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		<itunes:summary><![CDATA[<strong>FranceFineArt</strong> <span class="ql-font-serif">revue culturelle sur le Web, reportages photographiques, articles, vidéo, son, interviews, expositions galeries et musées.</span><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		<description><![CDATA[<strong>FranceFineArt</strong> <span class="ql-font-serif">revue culturelle sur le Web, reportages photographiques, articles, vidéo, son, interviews, expositions galeries et musées.</span><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>🔊 “Le Syndrome de Bonnard” Ou l’impermanence des oeuvres Le Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainville du 14 février au 19 juillet 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 17:52:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Emilie Villez, commissaire indépendante, membre du collectif Le Bureau/, co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 20’54, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Le Syndrome de Bonnard”</h1><h1>Ou l’impermanence des oeuvres</h1><h3>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainville</h3><p>du 14 février au 19 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Emilie Villez, commissaire indépendante, membre du collectif Le Bureau/, co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 20’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/31/3706_le-syndrome-de-bonnard_le-plateau-frac-ile-de-france/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat Le Bureau/</p><p>[Marc Bembekoff, Garance Chabert, Aurélien Mole, Céline Poulin et Emilie Villez]</p><br><p><br></p><p>Le Syndrome de Bonnard, présenté au Plateau à Paris et aux Réserves à Romainville du 14 février au 19 juillet 2026, dévoile la part mouvante et ouverte des oeuvres. Entre reprises, réactivations et recyclages, elles poursuivent leur propre trajectoire au-delà de leur entrée dans les collections. Inspirée par les retouches sans fin du peintre Pierre Bonnard (1867-1947), l’exposition, imaginée par le collectif curatorial Le Bureau/, réunit plus de trente artistes français et internationaux pour interroger l’impermanence des oeuvres, la plasticité des récits et le dialogue constamment réinventé entre création et institution.</p><p>On raconte que Pierre Bonnard n’a cessé tout au long de sa vie de reprendre ses toiles. Une anecdote en particulier rapporte qu’il fut arrêté par un gardien au Musée du Luxembourg alors qu’il tentait de retoucher subrepticement une minuscule feuille d’arbre d’un de ses tableaux. Marguerite Duras, dans La Vie matérielle, se remémore l’histoire d’un tableau que Bonnard aurait significativement modifié, sans demander l’avis des commanditaires, et rappelle que la création avance rarement en ligne droite : « Ça arrive dans un livre, à un tournant de phrase, vous changez le sujet du livre. (…) Les tableaux, les écrits ne se font pas en toute clarté. »</p><p>Ces récits confrontent plusieurs perspectives légitimes : d’un côté, l’institution qui garantit la conservation de l’oeuvre acquise et son inscription patrimoniale dans un récit historique ; de l’autre, le parcours individuel de l’artiste et les mouvements, parfois significatifs, de sa pratique ; enfin, l’interprétation du public, qui varie selon les époques, les aires géographiques…</p><p>À partir de la collection du Frac Île-de-France, Le Syndrome de Bonnard explore comment les oeuvres peuvent évoluer après leur acquisition : les tâtonnements de la pratique d’atelier peuvent-ils être ré-examinés par l’artiste une fois son oeuvre inventoriée ? Comment certaines oeuvres peuvent-elles sans cesse être rejouées, réactivées et actualisées ? Que dire du changement de perception d’une oeuvre à la lumière de l’évolution de notre contexte politique, social et environnemental ? Dix ans après avoir réalisé une première exposition&nbsp;1&nbsp;consacrée à ces questions, Le Bureau/ joue le jeu de la reprise et approfondit au Plateau et aux Réserves sa réflexion sur l’impermanence d’une oeuvre d’art.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Le Syndrome de Bonnard”</h1><h1>Ou l’impermanence des oeuvres</h1><h3>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainville</h3><p>du 14 février au 19 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Emilie Villez, commissaire indépendante, membre du collectif Le Bureau/, co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 20’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/31/3706_le-syndrome-de-bonnard_le-plateau-frac-ile-de-france/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat Le Bureau/</p><p>[Marc Bembekoff, Garance Chabert, Aurélien Mole, Céline Poulin et Emilie Villez]</p><br><p><br></p><p>Le Syndrome de Bonnard, présenté au Plateau à Paris et aux Réserves à Romainville du 14 février au 19 juillet 2026, dévoile la part mouvante et ouverte des oeuvres. Entre reprises, réactivations et recyclages, elles poursuivent leur propre trajectoire au-delà de leur entrée dans les collections. Inspirée par les retouches sans fin du peintre Pierre Bonnard (1867-1947), l’exposition, imaginée par le collectif curatorial Le Bureau/, réunit plus de trente artistes français et internationaux pour interroger l’impermanence des oeuvres, la plasticité des récits et le dialogue constamment réinventé entre création et institution.</p><p>On raconte que Pierre Bonnard n’a cessé tout au long de sa vie de reprendre ses toiles. Une anecdote en particulier rapporte qu’il fut arrêté par un gardien au Musée du Luxembourg alors qu’il tentait de retoucher subrepticement une minuscule feuille d’arbre d’un de ses tableaux. Marguerite Duras, dans La Vie matérielle, se remémore l’histoire d’un tableau que Bonnard aurait significativement modifié, sans demander l’avis des commanditaires, et rappelle que la création avance rarement en ligne droite : « Ça arrive dans un livre, à un tournant de phrase, vous changez le sujet du livre. (…) Les tableaux, les écrits ne se font pas en toute clarté. »</p><p>Ces récits confrontent plusieurs perspectives légitimes : d’un côté, l’institution qui garantit la conservation de l’oeuvre acquise et son inscription patrimoniale dans un récit historique ; de l’autre, le parcours individuel de l’artiste et les mouvements, parfois significatifs, de sa pratique ; enfin, l’interprétation du public, qui varie selon les époques, les aires géographiques…</p><p>À partir de la collection du Frac Île-de-France, Le Syndrome de Bonnard explore comment les oeuvres peuvent évoluer après leur acquisition : les tâtonnements de la pratique d’atelier peuvent-ils être ré-examinés par l’artiste une fois son oeuvre inventoriée ? Comment certaines oeuvres peuvent-elles sans cesse être rejouées, réactivées et actualisées ? Que dire du changement de perception d’une oeuvre à la lumière de l’évolution de notre contexte politique, social et environnemental ? Dix ans après avoir réalisé une première exposition&nbsp;1&nbsp;consacrée à ces questions, Le Bureau/ joue le jeu de la reprise et approfondit au Plateau et aux Réserves sa réflexion sur l’impermanence d’une oeuvre d’art.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Africa fashion”  au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 31 mars au 12 juillet 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Africa fashion”  au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 31 mars au 12 juillet 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 20:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 11’09, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Africa fashion”&nbsp;</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 31 mars au 12 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris,</h4><h4>et commissaire associée de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 11’09,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/31/3705_africa-fashion_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire générale :</p><p>Dr Christine Checinska, Conservatrice en chef des textiles et de la mode d’Afrique et de la diaspora africaine, Victoria and Albert Museum de Londres</p><p>Commissaires associées :</p><p>Hélène Joubert, Responsable de l’unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</p><p>Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</p><br><p>Après avoir conquis Londres, New York, Portland, Chicago, Melbourne et Montréal, l’exposition&nbsp;Africa Fashion, conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres, arrive à Paris et propose un dialogue entre les plus grands créateurs de mode de la scène contemporaine africaine et les riches collections historiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac.</p><p>Le parcours de cette exposition célèbre l’essor fulgurant de la scène africaine de la mode, portée par une nouvelle génération de créateurs. Entre inspiration et innovation stylistique, leurs créations célèbrent une scène artistique dynamique aussi variée que le continent lui-même.</p><p>Africa Fashion présente la mode africaine comme une forme d’art qui se définit elle-même et qui révèle la richesse et la diversité des histoires et des cultures africaines. Pour l’occasion, le musée met en lumière sa collection de textiles, accessoires et bijoux africains, ainsi qu’une sélection de photographies issues de ses archives et collectées auprès du public.</p><p>Renaissance culturelle</p><p>Les bouleversements politiques et sociaux qui accompagnent les mouvements d’indépendance en Afrique dès les années 1950 ont ouvert une longue période de créativité dans le domaine de la mode, de la musique et des arts visuels. Cette première section présente ainsi de nombreuses archives (affiches, publications, enregistrements, revues, photographies…) témoignant des changements radicaux intervenus au cours de ces années de libération, entre le milieu et la fin des années 1950 à 1994, coïncidant avec la fin de l’apartheid en Afrique du Sud.</p><p>Regard politique et poétique sur le textile</p><p>Dans ce contexte de lutte et d’émancipation, la fabrication et le port de tissus africains traditionnels deviennent des actes politiques. Cette deuxième section met en lumière l’importance du textile dans de nombreux pays africains&nbsp;: des imprimés à la cire, des tissus commémoratifs, des àdìrẹ (tissus imprimés à la teinture indigo), des kenté (étoffes multicolores composées de bandes tissées en soie ou en coton) et des bògòlanfini (tissus bicolores teints à partir de terre et de matières végétales), autant de fragments d’une histoire textile plurielle, façonnée par de nombreuses techniques issues de l’ensemble du continent.</p><p>Avant-garde</p><p>Au milieu du 20e siècle, la mode africaine connaît un tournant avec l’émergence de créateurs dont les marques se diffusent largement au niveau local, national et international. Le continent connaît alors un élan de créativité. Afin de témoigner de cette effervescence créative, cette troisième section propose de s’arrêter sur le parcours de cinq créateurs africains emblématiques du 20e siècle&nbsp;: Shade Thomas-Fahm (né en 1933), Chris Seydou (1949 – 1994), Kofi Ansah (1951-2014), Alphadi (né en 1957), Naïma Bennis (1940-2008) représentent la première génération de designers africains à attirer l’attention internationale.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Africa fashion”&nbsp;</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 31 mars au 12 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris,</h4><h4>et commissaire associée de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2026, durée 11’09,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/31/3705_africa-fashion_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire générale :</p><p>Dr Christine Checinska, Conservatrice en chef des textiles et de la mode d’Afrique et de la diaspora africaine, Victoria and Albert Museum de Londres</p><p>Commissaires associées :</p><p>Hélène Joubert, Responsable de l’unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</p><p>Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</p><br><p>Après avoir conquis Londres, New York, Portland, Chicago, Melbourne et Montréal, l’exposition&nbsp;Africa Fashion, conçue par le Victoria and Albert Museum de Londres, arrive à Paris et propose un dialogue entre les plus grands créateurs de mode de la scène contemporaine africaine et les riches collections historiques du musée du quai Branly – Jacques Chirac.</p><p>Le parcours de cette exposition célèbre l’essor fulgurant de la scène africaine de la mode, portée par une nouvelle génération de créateurs. Entre inspiration et innovation stylistique, leurs créations célèbrent une scène artistique dynamique aussi variée que le continent lui-même.</p><p>Africa Fashion présente la mode africaine comme une forme d’art qui se définit elle-même et qui révèle la richesse et la diversité des histoires et des cultures africaines. Pour l’occasion, le musée met en lumière sa collection de textiles, accessoires et bijoux africains, ainsi qu’une sélection de photographies issues de ses archives et collectées auprès du public.</p><p>Renaissance culturelle</p><p>Les bouleversements politiques et sociaux qui accompagnent les mouvements d’indépendance en Afrique dès les années 1950 ont ouvert une longue période de créativité dans le domaine de la mode, de la musique et des arts visuels. Cette première section présente ainsi de nombreuses archives (affiches, publications, enregistrements, revues, photographies…) témoignant des changements radicaux intervenus au cours de ces années de libération, entre le milieu et la fin des années 1950 à 1994, coïncidant avec la fin de l’apartheid en Afrique du Sud.</p><p>Regard politique et poétique sur le textile</p><p>Dans ce contexte de lutte et d’émancipation, la fabrication et le port de tissus africains traditionnels deviennent des actes politiques. Cette deuxième section met en lumière l’importance du textile dans de nombreux pays africains&nbsp;: des imprimés à la cire, des tissus commémoratifs, des àdìrẹ (tissus imprimés à la teinture indigo), des kenté (étoffes multicolores composées de bandes tissées en soie ou en coton) et des bògòlanfini (tissus bicolores teints à partir de terre et de matières végétales), autant de fragments d’une histoire textile plurielle, façonnée par de nombreuses techniques issues de l’ensemble du continent.</p><p>Avant-garde</p><p>Au milieu du 20e siècle, la mode africaine connaît un tournant avec l’émergence de créateurs dont les marques se diffusent largement au niveau local, national et international. Le continent connaît alors un élan de créativité. Afin de témoigner de cette effervescence créative, cette troisième section propose de s’arrêter sur le parcours de cinq créateurs africains emblématiques du 20e siècle&nbsp;: Shade Thomas-Fahm (né en 1933), Chris Seydou (1949 – 1994), Kofi Ansah (1951-2014), Alphadi (né en 1957), Naïma Bennis (1940-2008) représentent la première génération de designers africains à attirer l’attention internationale.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Cartes imaginaires” Inventer des mondes à la BnF I François-Mitterrand, Paris du 24 mars au 19 juillet 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Cartes imaginaires” Inventer des mondes à la BnF I François-Mitterrand, Paris du 24 mars au 19 juillet 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 06:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Julie Garel-Grislin & Cristina Ion, conservatrices au département des Cartes et plans de la BnF et commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mars 2026, durée 17’25, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Cartes imaginaires” Inventer des mondes</h1><h3>à la BnF I François-Mitterrand, Paris</h3><p>du 24 mars au 19 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Julie Garel-Grislin &amp; Cristina Ion, conservatrices au département des Cartes et plans de la BnF et commissaires de l’exposition,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mars 2026, durée 17’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/23/3703_cartes-imaginaires_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Julie Garel-Grislin &amp; Cristina Ion, conservatrices au département des Cartes et plans de la BnF</p><br><p><br></p><p>L’exposition Cartes imaginaires. Inventer des mondes invite les visiteurs à un voyage aux frontières du réel et de la fiction, à la découverte des liens entre cartographie et imaginaire. Car si les cartes tracent d’ordinaire les contours de terres connues, elles donnent également forme à des territoires imaginaires qui prolongent, interprètent ou personnalisent le monde réel. Conçu comme une expérience sensorielle et immersive, avec une attention particulière portée à la lumière et aux ambiances sonores, le parcours de l’exposition plonge les visiteurs dans des mondes inexplorés, mythiques ou littéraires. Il permet d’admirer 200 oeuvres mêlant parchemins médiévaux et art contemporain, atlas et livres imprimés, dessins et jeux vidéo.</p><p>Passant du paradis terrestre à l’Atlantide, de l’Eldorado au monde de Narnia et des territoires de Game of Thrones à ceux d’Assassin’s Creed, les visiteurs découvrent de nombreux chefs-d’œuvre cartographiques conservés au département des Cartes et plans de la BnF, ainsi que des prêts majeurs du musée Guimet, de la British Library, de la Bibliothèque bodléienne d’Oxford, de la Bibliothèque royale de Belgique et de la Bibliothèque apostolique Vaticane. Ainsi rassemblées, ces pièces d’exception font dialoguer différents espaces-temps, suscitant la réflexion, l’amusement ou la rêverie, et rappellent qu’il est nécessaire d’imaginer le monde pour pouvoir le représenter.</p><br><p>Parcours de l’exposition – Un voyage en quatre escales</p><p>L’exposition conduit les visiteurs de tout âge au plus près de trésors rarement montrés au public et se déploie en quatre escales.</p><p>La première nous entraîne dans les mondes inexplorés et plonge le visiteur au coeur de l’iconographie cartographique.</p><p>Au-delà des tracés géographiques, les cartes intègrent des figures fabuleuses empruntées aux sources antiques et religieuses et transmises à travers les encyclopédies médiévales. Ces créatures peuplent les marges des terres connues et témoignent de la manière dont l’imaginaire se projette sur les territoires à découvrir.</p><p>Le visiteur explore ainsi cinq continents, en compagnie de créatures chimériques qui seront progressivement chassées des cartes au XVIIIe siècle.</p><p>La seconde présente les mondes légendaires, ces lieux imaginaires que l’on a crus réels.</p><p>Mêlant réalité et merveilleux, les cartographes leur ont attribué une localisation terrestre : l’Atlantide, le royaume du prêtre Jean, l’Eldorado ou le paradis terrestre prennent forme sur le globe. Cette section entraîne le visiteur à la lisière des mondes terrestres et célestes. Les cartes extra-occidentales, notamment bouddhistes avec la représentation du mont Meru, témoignent d’une volonté d’ancrer dans l’espace des lieux mythiques à forte charge symbolique et cosmologique.</p><p>La troisième explore les mondes littéraires, où la fiction émancipe les constructions géographiques de la réalité. Ces cartes imaginaires confèrent une consistance aux univers narratifs, du réalisme à la fantasy. Le visiteur déambule ainsi de L’Île au trésor à Narnia, de Final Fantasy à Game of Thrones.</p><p>Pour clore le voyage, la quatrième escale considère la carte dans sa dimension évocatrice et subjective et fait dialoguer œuvres anciennes et oeuvres d’artistes contemporains qui s’inspirent de la cartographie. L’art déconstruit le dispositif cartographique pour révéler la construction d’une vision collective de l’espace, montrant que toute représentation du monde naît de l’imaginaire.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Cartes imaginaires” Inventer des mondes</h1><h3>à la BnF I François-Mitterrand, Paris</h3><p>du 24 mars au 19 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Julie Garel-Grislin &amp; Cristina Ion, conservatrices au département des Cartes et plans de la BnF et commissaires de l’exposition,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mars 2026, durée 17’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/23/3703_cartes-imaginaires_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Julie Garel-Grislin &amp; Cristina Ion, conservatrices au département des Cartes et plans de la BnF</p><br><p><br></p><p>L’exposition Cartes imaginaires. Inventer des mondes invite les visiteurs à un voyage aux frontières du réel et de la fiction, à la découverte des liens entre cartographie et imaginaire. Car si les cartes tracent d’ordinaire les contours de terres connues, elles donnent également forme à des territoires imaginaires qui prolongent, interprètent ou personnalisent le monde réel. Conçu comme une expérience sensorielle et immersive, avec une attention particulière portée à la lumière et aux ambiances sonores, le parcours de l’exposition plonge les visiteurs dans des mondes inexplorés, mythiques ou littéraires. Il permet d’admirer 200 oeuvres mêlant parchemins médiévaux et art contemporain, atlas et livres imprimés, dessins et jeux vidéo.</p><p>Passant du paradis terrestre à l’Atlantide, de l’Eldorado au monde de Narnia et des territoires de Game of Thrones à ceux d’Assassin’s Creed, les visiteurs découvrent de nombreux chefs-d’œuvre cartographiques conservés au département des Cartes et plans de la BnF, ainsi que des prêts majeurs du musée Guimet, de la British Library, de la Bibliothèque bodléienne d’Oxford, de la Bibliothèque royale de Belgique et de la Bibliothèque apostolique Vaticane. Ainsi rassemblées, ces pièces d’exception font dialoguer différents espaces-temps, suscitant la réflexion, l’amusement ou la rêverie, et rappellent qu’il est nécessaire d’imaginer le monde pour pouvoir le représenter.</p><br><p>Parcours de l’exposition – Un voyage en quatre escales</p><p>L’exposition conduit les visiteurs de tout âge au plus près de trésors rarement montrés au public et se déploie en quatre escales.</p><p>La première nous entraîne dans les mondes inexplorés et plonge le visiteur au coeur de l’iconographie cartographique.</p><p>Au-delà des tracés géographiques, les cartes intègrent des figures fabuleuses empruntées aux sources antiques et religieuses et transmises à travers les encyclopédies médiévales. Ces créatures peuplent les marges des terres connues et témoignent de la manière dont l’imaginaire se projette sur les territoires à découvrir.</p><p>Le visiteur explore ainsi cinq continents, en compagnie de créatures chimériques qui seront progressivement chassées des cartes au XVIIIe siècle.</p><p>La seconde présente les mondes légendaires, ces lieux imaginaires que l’on a crus réels.</p><p>Mêlant réalité et merveilleux, les cartographes leur ont attribué une localisation terrestre : l’Atlantide, le royaume du prêtre Jean, l’Eldorado ou le paradis terrestre prennent forme sur le globe. Cette section entraîne le visiteur à la lisière des mondes terrestres et célestes. Les cartes extra-occidentales, notamment bouddhistes avec la représentation du mont Meru, témoignent d’une volonté d’ancrer dans l’espace des lieux mythiques à forte charge symbolique et cosmologique.</p><p>La troisième explore les mondes littéraires, où la fiction émancipe les constructions géographiques de la réalité. Ces cartes imaginaires confèrent une consistance aux univers narratifs, du réalisme à la fantasy. Le visiteur déambule ainsi de L’Île au trésor à Narnia, de Final Fantasy à Game of Thrones.</p><p>Pour clore le voyage, la quatrième escale considère la carte dans sa dimension évocatrice et subjective et fait dialoguer œuvres anciennes et oeuvres d’artistes contemporains qui s’inspirent de la cartographie. L’art déconstruit le dispositif cartographique pour révéler la construction d’une vision collective de l’espace, montrant que toute représentation du monde naît de l’imaginaire.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Matisse” 1941-1954 au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris du 24 mars au 26 juillet 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Matisse” 1941-1954 au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris du 24 mars au 26 juillet 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 21:14:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mars 2026, durée 17’03, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Matisse” 1941-1954</h1><h3>au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris</h3><p>du 24 mars au 26 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mars 2026, durée 17’03,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/23/3702_matisse_grand-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou</p><p>Exposition coproduite par le Centre Pompidou et le GrandPalaisRmn</p><br><p><br></p><p>D’une envergure inédite en France, l’exposition « Matisse, 1941 — 1954 » met en lumière les dernières années de création de l’artiste, grand moment de synthèse, de radicalité et d’invention formelle. Elle réunit plus de 300 oeuvres qui témoignent de l’élan de création inouïe de Matisse durant cette période particulièrement foisonnante. À près de 80 ans, il se réinvente avec le médium de la gouache découpée à travers lequel il renouvelle entièrement son vocabulaire plastique et donne à son art une portée monumentale. Cette exposition conduit le visiteur dans le dernier grand atelier de Matisse, regroupant peintures, série de dessins, livres illustrés, gouaches découpées, textiles et même vitraux qui sont autant de déclinaisons de cet ultime moment de grâce.</p><p>La sélection de plus de 300 oeuvres, dont beaucoup sont inédites en France, offre l’occasion de découvrir des ensembles très rarement vus. Afin de compléter la déjà riche collection du Centre Pompidou, des prêts exceptionnels proviennent de collections particulières et d’institutions nationales et internationales dont le Hammer Museum, le MoMA, la National Gallery of Art de Washington, la Fondation Barnes, la Fondation Beyeler.</p><p>L’exposition réunit les ensembles essentiels de cette période : la magistrale et ultime série des peintures des Intérieurs de Vence de 1946-1948, l’album Jazz et sa maquette, des séries de dessins de Thèmes et Variations, les dessins au pinceau et à l’encre, les principaux éléments du programme de la chapelle de Vence, les panneaux monumentaux La Gerbe, Les Acanthes, L’Escargot et Mémoire d’Océanie. Enfin, les grandes figures en gouache découpée, comme La Tristesse du roi, Zulma, Danseuse créole et la série des Nus bleus sont ici, exceptionnellement, réunies.</p><p>« Matisse 1941 – 1954 » s’inscrit dans la lignée des grandes monographies dédiées à l’artiste organisées par le Centre Pompidou [« Matisse 1904 – 1917 » en 1993, « Matisse. Paires et séries » en 2012 et « Matisse. Comme un roman » en 2021] et fait plus particulièrement écho à celle de 1993, « Matisse 1904 – 1917 ». À la différence de « Henri Matisse: the Cut-Outs » (présentée à la Tate et au MoMA, 2014) exclusivement consacrée aux gouaches découpées, elle révèle la dimension pluridisciplinaire de sa pratique pendant cette période. Car jamais auparavant l’artiste n’avait été aussi prolifique dans la variété des techniques et des supports utilisés, comme en témoignent les peintures, gouaches découpées, dessins, livres illustrés, textiles et vitraux exceptionnellement réunis dans ce parcours.</p><p>Cette dernière période de création se caractérise par une symbiose toujours plus grande entre l’oeuvre et l’espace de l’atelier. Travaillées à même les murs de l’appartement du Régina, mobiles par essence, les oeuvres participent de la végétalisation dynamisante du cadre spatial. L’exposition s’attache à restituer cet in situ en permanente métamorphose, donnant au visiteur l’accès à ce « jardin » de Matisse à travers un espace qui va en s’amplifiant salle après salle. Y sera également rappelé le contexte de la guerre et de l’immédiat après-guerre alors que la figure d’Henri Matisse s’impose en France et outre-Atlantique comme un symbole de liberté.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Matisse” 1941-1954</h1><h3>au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris</h3><p>du 24 mars au 26 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mars 2026, durée 17’03,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/23/3702_matisse_grand-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Claudine Grammont, Cheffe du cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou</p><p>Exposition coproduite par le Centre Pompidou et le GrandPalaisRmn</p><br><p><br></p><p>D’une envergure inédite en France, l’exposition « Matisse, 1941 — 1954 » met en lumière les dernières années de création de l’artiste, grand moment de synthèse, de radicalité et d’invention formelle. Elle réunit plus de 300 oeuvres qui témoignent de l’élan de création inouïe de Matisse durant cette période particulièrement foisonnante. À près de 80 ans, il se réinvente avec le médium de la gouache découpée à travers lequel il renouvelle entièrement son vocabulaire plastique et donne à son art une portée monumentale. Cette exposition conduit le visiteur dans le dernier grand atelier de Matisse, regroupant peintures, série de dessins, livres illustrés, gouaches découpées, textiles et même vitraux qui sont autant de déclinaisons de cet ultime moment de grâce.</p><p>La sélection de plus de 300 oeuvres, dont beaucoup sont inédites en France, offre l’occasion de découvrir des ensembles très rarement vus. Afin de compléter la déjà riche collection du Centre Pompidou, des prêts exceptionnels proviennent de collections particulières et d’institutions nationales et internationales dont le Hammer Museum, le MoMA, la National Gallery of Art de Washington, la Fondation Barnes, la Fondation Beyeler.</p><p>L’exposition réunit les ensembles essentiels de cette période : la magistrale et ultime série des peintures des Intérieurs de Vence de 1946-1948, l’album Jazz et sa maquette, des séries de dessins de Thèmes et Variations, les dessins au pinceau et à l’encre, les principaux éléments du programme de la chapelle de Vence, les panneaux monumentaux La Gerbe, Les Acanthes, L’Escargot et Mémoire d’Océanie. Enfin, les grandes figures en gouache découpée, comme La Tristesse du roi, Zulma, Danseuse créole et la série des Nus bleus sont ici, exceptionnellement, réunies.</p><p>« Matisse 1941 – 1954 » s’inscrit dans la lignée des grandes monographies dédiées à l’artiste organisées par le Centre Pompidou [« Matisse 1904 – 1917 » en 1993, « Matisse. Paires et séries » en 2012 et « Matisse. Comme un roman » en 2021] et fait plus particulièrement écho à celle de 1993, « Matisse 1904 – 1917 ». À la différence de « Henri Matisse: the Cut-Outs » (présentée à la Tate et au MoMA, 2014) exclusivement consacrée aux gouaches découpées, elle révèle la dimension pluridisciplinaire de sa pratique pendant cette période. Car jamais auparavant l’artiste n’avait été aussi prolifique dans la variété des techniques et des supports utilisés, comme en témoignent les peintures, gouaches découpées, dessins, livres illustrés, textiles et vitraux exceptionnellement réunis dans ce parcours.</p><p>Cette dernière période de création se caractérise par une symbiose toujours plus grande entre l’oeuvre et l’espace de l’atelier. Travaillées à même les murs de l’appartement du Régina, mobiles par essence, les oeuvres participent de la végétalisation dynamisante du cadre spatial. L’exposition s’attache à restituer cet in situ en permanente métamorphose, donnant au visiteur l’accès à ce « jardin » de Matisse à travers un espace qui va en s’amplifiant salle après salle. Y sera également rappelé le contexte de la guerre et de l’immédiat après-guerre alors que la figure d’Henri Matisse s’impose en France et outre-Atlantique comme un symbole de liberté.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Henri Rousseau” L’ambition de la peinture au Musée de l’Orangerie, Paris du 25 mars au 20 juillet 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Henri Rousseau” L’ambition de la peinture au Musée de l’Orangerie, Paris du 25 mars au 20 juillet 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 11:17:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Juliette Degennes, conservatrice du patrimoine – musée de l’Orangerie, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 mars 2026, durée 19’35, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Henri Rousseau”</h1><h1>L’ambition de la peinture</h1><h3>au Musée de l’Orangerie, Paris</h3><p>du 25 mars au 20 juillet 2026</p><h4><br></h4><h4>Entretien avec Juliette Degennes, conservatrice du patrimoine – musée de l’Orangerie, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 mars 2026, durée 19’35,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/21/juliette-degennes/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p>Juliette Degennes, conservatrice du patrimoine, musée de l’Orangerie</p><p>Nancy Ireson, commissaire associée, conservatrice consultante, Fondation Barnes</p><p>Christopher Green, conservateur consultant, professeur émérite, Courtauld Institute of Art</p><br><p><br></p><p>Pour la première fois, le musée de l’Orangerie organise, en collaboration avec la Fondation Barnes de Philadelphie, une exposition consacrée à Henri Rousseau. Inaugurée en octobre dernier à Philadelphie, elle est présentée à Paris du 25 mars au 20 juillet 2026. À la suite du récent changement de statut de la Fondation Barnes, qui lui permet désormais de prêter ses oeuvres, le musée de l’Orangerie devient la première institution au monde à coproduire une exposition issue de ses collections. Il accueille à cette occasion neuf oeuvres prêtées de manière inédite par la Fondation, réunissant un important corpus de tableaux d’Henri Rousseau passés entre les mains du marchand Paul Guillaume.</p><p>Cette collaboration s’impose comme une évidence dans l’histoire des deux institutions : Paul Guillaume, dont la collection constitue le coeur du musée parisien, a été l’intermédiaire d’Albert Barnes pour l’achat de ses dix-huit peintures de Rousseau. Il a lui-même été un fervent collectionneur de l’artiste, ayant possédé jusqu’à cinquante oeuvres de la main du peintre, si l’on en croit les albums documentaires conservés dans le fonds du musée. Neuf d’entre elles appartiennent aujourd’hui à la collection du musée de l’Orangerie, auxquelles s’ajoute une acquisition récente de deux petits portraits. L’exposition et son catalogue reviendront sur cette étroite collaboration entre le marchand parisien et le collectionneur américain, et plus largement sur le réseau de collectionneurs et de marchands dans lequel le peintre s’est inscrit de son vivant. Une cinquantaine d’oeuvres seront présentées à cette occasion, issues des collections de ces deux institutions et de prêts d’oeuvres clés d’institutions européennes et américaines dont La Bohémienne endormie, chef-d’oeuvre du Museum of Modern Art de New York.</p><p>Cette exposition revient sur la carrière d’Henri Rousseau (1844-1910), sa pratique picturale et ses ambitions professionnelles, en lien avec le marché de l’art. Venu à Paris depuis sa Mayenne natale, il décide à l’âge de 49 ans de prendre sa retraite de l’octroi pour se consacrer entièrement à la peinture. L’artiste a su diversifier les genres et les techniques pour se faire une place sur la scène artistique parisienne : compositions envoyées au Salon des Indépendants, réponses à des commandes publiques pour orner les hôtels de ville d’Île-de-France, portraits commandés par son entourage, paysages destinés à la vente, ou encore autoportraits plus intimes. L’exposition entend dépasser les légendes entourant le nom du « Douanier Rousseau » pour étudier en profondeur son parcours artistique. Des sections thématiques permettront d’aborder la matérialité des oeuvres et de les replacer dans le contexte du marché de l’art moderne auquel Paul Guillaume et Albert Barnes ont largement participé.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Henri Rousseau”</h1><h1>L’ambition de la peinture</h1><h3>au Musée de l’Orangerie, Paris</h3><p>du 25 mars au 20 juillet 2026</p><h4><br></h4><h4>Entretien avec Juliette Degennes, conservatrice du patrimoine – musée de l’Orangerie, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 mars 2026, durée 19’35,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/21/juliette-degennes/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p>Juliette Degennes, conservatrice du patrimoine, musée de l’Orangerie</p><p>Nancy Ireson, commissaire associée, conservatrice consultante, Fondation Barnes</p><p>Christopher Green, conservateur consultant, professeur émérite, Courtauld Institute of Art</p><br><p><br></p><p>Pour la première fois, le musée de l’Orangerie organise, en collaboration avec la Fondation Barnes de Philadelphie, une exposition consacrée à Henri Rousseau. Inaugurée en octobre dernier à Philadelphie, elle est présentée à Paris du 25 mars au 20 juillet 2026. À la suite du récent changement de statut de la Fondation Barnes, qui lui permet désormais de prêter ses oeuvres, le musée de l’Orangerie devient la première institution au monde à coproduire une exposition issue de ses collections. Il accueille à cette occasion neuf oeuvres prêtées de manière inédite par la Fondation, réunissant un important corpus de tableaux d’Henri Rousseau passés entre les mains du marchand Paul Guillaume.</p><p>Cette collaboration s’impose comme une évidence dans l’histoire des deux institutions : Paul Guillaume, dont la collection constitue le coeur du musée parisien, a été l’intermédiaire d’Albert Barnes pour l’achat de ses dix-huit peintures de Rousseau. Il a lui-même été un fervent collectionneur de l’artiste, ayant possédé jusqu’à cinquante oeuvres de la main du peintre, si l’on en croit les albums documentaires conservés dans le fonds du musée. Neuf d’entre elles appartiennent aujourd’hui à la collection du musée de l’Orangerie, auxquelles s’ajoute une acquisition récente de deux petits portraits. L’exposition et son catalogue reviendront sur cette étroite collaboration entre le marchand parisien et le collectionneur américain, et plus largement sur le réseau de collectionneurs et de marchands dans lequel le peintre s’est inscrit de son vivant. Une cinquantaine d’oeuvres seront présentées à cette occasion, issues des collections de ces deux institutions et de prêts d’oeuvres clés d’institutions européennes et américaines dont La Bohémienne endormie, chef-d’oeuvre du Museum of Modern Art de New York.</p><p>Cette exposition revient sur la carrière d’Henri Rousseau (1844-1910), sa pratique picturale et ses ambitions professionnelles, en lien avec le marché de l’art. Venu à Paris depuis sa Mayenne natale, il décide à l’âge de 49 ans de prendre sa retraite de l’octroi pour se consacrer entièrement à la peinture. L’artiste a su diversifier les genres et les techniques pour se faire une place sur la scène artistique parisienne : compositions envoyées au Salon des Indépendants, réponses à des commandes publiques pour orner les hôtels de ville d’Île-de-France, portraits commandés par son entourage, paysages destinés à la vente, ou encore autoportraits plus intimes. L’exposition entend dépasser les légendes entourant le nom du « Douanier Rousseau » pour étudier en profondeur son parcours artistique. Des sections thématiques permettront d’aborder la matérialité des oeuvres et de les replacer dans le contexte du marché de l’art moderne auquel Paul Guillaume et Albert Barnes ont largement participé.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “1913–1923 : L’esprit du temps” Paris célèbre les arts d’Afrique et d’Océanieau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris  du 17 mars au 20 septembre 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “1913–1923 : L’esprit du temps” Paris célèbre les arts d’Afrique et d’Océanieau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris  du 17 mars au 20 septembre 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 06:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Bertrand Goy, historien, spécialiste des arts extra-occidentaux, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mars 2026, durée 23’37, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“1913–1923 : L’esprit du temps”</h1><h1>Paris célèbre les arts d’Afrique et d’Océanie</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 17 mars au 20 septembre 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Bertrand Goy, historien, spécialiste des arts extra-occidentaux, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mars 2026, durée 23’37,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Bertrand Goy, Historien, spécialiste des arts extra-occidentaux</p><p>Hélène Joubert, Responsable de l’unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly – Jacques Chirac</p><br><p><br></p><p>L’exposition retrace l’histoire des arts africains et océaniens à Paris au début du 20e siècle, époque où objets extra-européens et oeuvres avant-gardistes se rencontrent et façonnent ensemble une nouvelle vision de l’art moderne, autour d’artistes, d’intellectuels, de marchands et de collectionneurs précurseurs.</p><p>À travers des documents d’archives, des photographies et des oeuvres d’Afrique et d’Océanie,&nbsp;l’exposition permet d’évoquer l’atmosphère stimulante du quartier de Montparnasse et révèle une décennie historique, au cours de laquelle des objets, d’abord perçus comme ethnographiques, sont progressivement reconnus comme des oeuvres d’art à part entière. Cette reconnaissance marque une rupture majeure dans l’histoire de l’art occidental, mais aussi dans le marché de l’art international.</p><p>1911-1913&nbsp;: de Montparnasse à la Rive droite</p><p>Au tournant du 20e siècle, quelques marchands européens approvisionnent en «&nbsp;spécimens ethnographiques&nbsp;» leurs clients, constitués principalement de musées ethnographiques et d’amateurs de curiosités « exotiques ». C’est à cette époque que Derain et Vlaminck achètent leurs premiers masques et sculptures africains et que Matisse, Lhote ou Picasso en font une source importante de leur inspiration. Joseph Brummer, artiste immigré hongrois se fait rapidement connaître comme marchand au goût sûr et éclectique, mettant sur le même plan productions africaines, oeuvres d’art de Perse, d’Égypte, de Chine, de Haute Époque européenne et peinture d’avant-garde. Bien que Joseph Brummer, inquiet de la guerre en Europe, ne soit resté que quelques années à Paris avant de s’expatrier aux États-Unis, son apport à la reconnaissance des arts classiques d’Afrique et d’Océanie fut essentiel. L’un de ses clients, Charles Vignier, poète symboliste, se reconvertit dans l’expertise des arts orientaux dès le début du 20e siècle. En mai 1913, il décide d’organiser à la Galerie Levesque, 109 rue Saint-Honoré à Paris, une grande exposition d’arts extra-occidentaux issus principalement d’Asie et du Moyen-Orient mais où, pour la première fois, l’Afrique est également représentée.</p><p>1914-1918 : autour de Paul Guillaume</p><p>En 1912, le jeune Paul Guillaume débute sa carrière de marchand d’art en vendant quelques statuettes et masques africains à Joseph Brummer que lui a présenté le poète Guillaume Apollinaire. La même année, Paul Guillaume fonde la « Société d’Art et d’Archéologie nègre » puis en 1914 ouvre une galerie dans laquelle il expose oeuvres d’art d’Afrique et d’Océanie aux côtés des créations d’artistes d’avant-garde. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Paul Guillaume se tourne vers New York où il participe à la première exposition consacrée exclusivement à l’art africain traditionnel. Elle se tient à la Galerie 291 dirigée par Alfred Stieglitz, photographe, galeriste et éditeur américain, et Marius de Zayas, artiste et galeriste mexicain. En 1916, l’exposition organisée à l’association «&nbsp;Lyre et Palette&nbsp;» (située au carrefour Raspail et Montparnasse, rue Huyghens) marque un tournant : c’est la première fois que l’on expose à Paris des pièces provenant des continents africains et océaniens, non pour Ieur intérêt ethnographique ou archéologique, mais pour leur dimension artistique. En 1917, Paul Guillaume et Guillaume Apollinaire publient Sculptures nègres, un des premiers ouvrages consacrés exclusivement aux arts africains et océaniens. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“1913–1923 : L’esprit du temps”</h1><h1>Paris célèbre les arts d’Afrique et d’Océanie</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 17 mars au 20 septembre 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Bertrand Goy, historien, spécialiste des arts extra-occidentaux, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mars 2026, durée 23’37,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Bertrand Goy, Historien, spécialiste des arts extra-occidentaux</p><p>Hélène Joubert, Responsable de l’unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly – Jacques Chirac</p><br><p><br></p><p>L’exposition retrace l’histoire des arts africains et océaniens à Paris au début du 20e siècle, époque où objets extra-européens et oeuvres avant-gardistes se rencontrent et façonnent ensemble une nouvelle vision de l’art moderne, autour d’artistes, d’intellectuels, de marchands et de collectionneurs précurseurs.</p><p>À travers des documents d’archives, des photographies et des oeuvres d’Afrique et d’Océanie,&nbsp;l’exposition permet d’évoquer l’atmosphère stimulante du quartier de Montparnasse et révèle une décennie historique, au cours de laquelle des objets, d’abord perçus comme ethnographiques, sont progressivement reconnus comme des oeuvres d’art à part entière. Cette reconnaissance marque une rupture majeure dans l’histoire de l’art occidental, mais aussi dans le marché de l’art international.</p><p>1911-1913&nbsp;: de Montparnasse à la Rive droite</p><p>Au tournant du 20e siècle, quelques marchands européens approvisionnent en «&nbsp;spécimens ethnographiques&nbsp;» leurs clients, constitués principalement de musées ethnographiques et d’amateurs de curiosités « exotiques ». C’est à cette époque que Derain et Vlaminck achètent leurs premiers masques et sculptures africains et que Matisse, Lhote ou Picasso en font une source importante de leur inspiration. Joseph Brummer, artiste immigré hongrois se fait rapidement connaître comme marchand au goût sûr et éclectique, mettant sur le même plan productions africaines, oeuvres d’art de Perse, d’Égypte, de Chine, de Haute Époque européenne et peinture d’avant-garde. Bien que Joseph Brummer, inquiet de la guerre en Europe, ne soit resté que quelques années à Paris avant de s’expatrier aux États-Unis, son apport à la reconnaissance des arts classiques d’Afrique et d’Océanie fut essentiel. L’un de ses clients, Charles Vignier, poète symboliste, se reconvertit dans l’expertise des arts orientaux dès le début du 20e siècle. En mai 1913, il décide d’organiser à la Galerie Levesque, 109 rue Saint-Honoré à Paris, une grande exposition d’arts extra-occidentaux issus principalement d’Asie et du Moyen-Orient mais où, pour la première fois, l’Afrique est également représentée.</p><p>1914-1918 : autour de Paul Guillaume</p><p>En 1912, le jeune Paul Guillaume débute sa carrière de marchand d’art en vendant quelques statuettes et masques africains à Joseph Brummer que lui a présenté le poète Guillaume Apollinaire. La même année, Paul Guillaume fonde la « Société d’Art et d’Archéologie nègre » puis en 1914 ouvre une galerie dans laquelle il expose oeuvres d’art d’Afrique et d’Océanie aux côtés des créations d’artistes d’avant-garde. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Paul Guillaume se tourne vers New York où il participe à la première exposition consacrée exclusivement à l’art africain traditionnel. Elle se tient à la Galerie 291 dirigée par Alfred Stieglitz, photographe, galeriste et éditeur américain, et Marius de Zayas, artiste et galeriste mexicain. En 1916, l’exposition organisée à l’association «&nbsp;Lyre et Palette&nbsp;» (située au carrefour Raspail et Montparnasse, rue Huyghens) marque un tournant : c’est la première fois que l’on expose à Paris des pièces provenant des continents africains et océaniens, non pour Ieur intérêt ethnographique ou archéologique, mais pour leur dimension artistique. En 1917, Paul Guillaume et Guillaume Apollinaire publient Sculptures nègres, un des premiers ouvrages consacrés exclusivement aux arts africains et océaniens. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Langage des murs”  Estampages de la Chine à Notre-Dame au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 18 mars au 28 juin 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Langage des murs”  Estampages de la Chine à Notre-Dame au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 18 mars au 28 juin 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques – Musée des arts décoratifs, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2026, durée 23’27, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Le Langage des murs”&nbsp;</h1><h1>Estampages de la Chine à Notre-Dame</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 18 mars au 28 juin 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques – Musée des arts décoratifs, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2026, durée 23’27,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/19/3699_le-langage-des-murs_mad-musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaires :</p><p>Béatrice Quette, conservatrice, responsables des collections asiatiques et islamiques</p><p>Valentine Dubard de Gaillarbois, conservatrice-restauratrice d’arts graphiques</p><p>Cécile Huguet-Broquet, conservatrice-restauratrice d’arts graphiques</p><p>Santiago Hardy, cordiste sur le chantier de Notre-Dame de Paris</p><p>assistés de Louise Lartillot, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon</p><br><p><br></p><br><p>Du 18 mars au 28 juin 2026, le musée des Arts décoratifs présente, à l’occasion du Salon du dessin et du Printemps asiatique, « Le langage des murs. Estampages de la Chine à Notre‑Dame », quatrième focus exposé au cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies. L‘exposition-focus illustre la pratique de l’estampage à travers une sélection inédite des collections chinoise et française du musée des Arts décoratifs, d’Eugène Grasset à Jean Dubuffet en passant par Emile‑Auguste Reiber.</p><p>À cette occasion, le musée invite Santiago Hardy, cordiste, et Delphine Syvilay, ingénieure de recherche au Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques (LRMH) à présenter les estampages qu’ils ont réalisés lors du chantier de restauration de Notre‑Dame de Paris. La présence des outils permet d’appréhender la technique pratiquée en Chine et celle utilisée sur les murs de la cathédrale. Une centaine d’oeuvres et d’objets illustre ainsi cette mise en regard de la technique de l’estampage ancienne et contemporaine et ses qualités techniques, esthétiques, poétiques.</p><p>D’origine chinoise, la technique de l’estampage permet de prendre l’empreinte d’un motif ou d’un texte, sculpté ou gravé à la surface d’une pierre ou d’un objet, à l’aide de papier et d’encre. Le papier humidifié est appliqué à la surface de l’objet (en pierre, métal, bois) à l’aide d’une brosse qui permet au papier d’épouser tous les creux et reliefs. Puis, un tampon de tissus encré est appliqué systématiquement sur tout la surface du papier. L’encre noircit les reliefs et les creux restent blancs, révélant ainsi le décor à l’échelle 1 dans un contraste noir et blanc.</p><p>En entrant dans la salle d’exposition, le visiteur découvre une quarantaine d’estampages inédits réalisés sur le chantier de reconstruction de Notre‑Dame de Paris, de 2021 à 2022. Le projet d’inventaire des signes lapidaires et des graffitis de la cathédrale, initié par Santiago Hardy et Delphine Syvilay, a été soutenu par le chantier scientifique de Notre‑Dame de Paris et par l’établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale (EPRNDP). Pour réaliser ce livre d’or mural, ils choisissent et apprennent la technique de l’estampage. Cette technique millénaire connaît ainsi un renouveau inattendu en France et permet de révéler, voire de sauvegarder ces marques, signes, décors et inclusions trouvés à la surface des murs de l’édifice en restauration.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Le Langage des murs”&nbsp;</h1><h1>Estampages de la Chine à Notre-Dame</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 18 mars au 28 juin 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques – Musée des arts décoratifs, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2026, durée 23’27,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/19/3699_le-langage-des-murs_mad-musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaires :</p><p>Béatrice Quette, conservatrice, responsables des collections asiatiques et islamiques</p><p>Valentine Dubard de Gaillarbois, conservatrice-restauratrice d’arts graphiques</p><p>Cécile Huguet-Broquet, conservatrice-restauratrice d’arts graphiques</p><p>Santiago Hardy, cordiste sur le chantier de Notre-Dame de Paris</p><p>assistés de Louise Lartillot, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon</p><br><p><br></p><br><p>Du 18 mars au 28 juin 2026, le musée des Arts décoratifs présente, à l’occasion du Salon du dessin et du Printemps asiatique, « Le langage des murs. Estampages de la Chine à Notre‑Dame », quatrième focus exposé au cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies. L‘exposition-focus illustre la pratique de l’estampage à travers une sélection inédite des collections chinoise et française du musée des Arts décoratifs, d’Eugène Grasset à Jean Dubuffet en passant par Emile‑Auguste Reiber.</p><p>À cette occasion, le musée invite Santiago Hardy, cordiste, et Delphine Syvilay, ingénieure de recherche au Laboratoire de Recherche des Monuments Historiques (LRMH) à présenter les estampages qu’ils ont réalisés lors du chantier de restauration de Notre‑Dame de Paris. La présence des outils permet d’appréhender la technique pratiquée en Chine et celle utilisée sur les murs de la cathédrale. Une centaine d’oeuvres et d’objets illustre ainsi cette mise en regard de la technique de l’estampage ancienne et contemporaine et ses qualités techniques, esthétiques, poétiques.</p><p>D’origine chinoise, la technique de l’estampage permet de prendre l’empreinte d’un motif ou d’un texte, sculpté ou gravé à la surface d’une pierre ou d’un objet, à l’aide de papier et d’encre. Le papier humidifié est appliqué à la surface de l’objet (en pierre, métal, bois) à l’aide d’une brosse qui permet au papier d’épouser tous les creux et reliefs. Puis, un tampon de tissus encré est appliqué systématiquement sur tout la surface du papier. L’encre noircit les reliefs et les creux restent blancs, révélant ainsi le décor à l’échelle 1 dans un contraste noir et blanc.</p><p>En entrant dans la salle d’exposition, le visiteur découvre une quarantaine d’estampages inédits réalisés sur le chantier de reconstruction de Notre‑Dame de Paris, de 2021 à 2022. Le projet d’inventaire des signes lapidaires et des graffitis de la cathédrale, initié par Santiago Hardy et Delphine Syvilay, a été soutenu par le chantier scientifique de Notre‑Dame de Paris et par l’établissement public chargé de la conservation et de la restauration de la cathédrale (EPRNDP). Pour réaliser ce livre d’or mural, ils choisissent et apprennent la technique de l’estampage. Cette technique millénaire connaît ainsi un renouveau inattendu en France et permet de révéler, voire de sauvegarder ces marques, signes, décors et inclusions trouvés à la surface des murs de l’édifice en restauration.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “K-Beauty”  Beauté coréenne, histoire d’un phénomène au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 18 mars au 6 juillet 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “K-Beauty”  Beauté coréenne, histoire d’un phénomène au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 18 mars au 6 juillet 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 11:41:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines – musée Guimet, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2026, durée 24’20, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“K-Beauty”&nbsp;</h1><h1>Beauté coréenne, histoire d’un phénomène</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 18 mars au 6 juillet 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines – musée Guimet, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2026, durée 24’20,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/19/3698_k-beauty_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Claire Bettinelli, musée Guimet</p><p>Claire Trinquet-Solery, musée Guimet</p><br><p>Depuis plus d’une décennie, la beauté coréenne s’invite partout, de nos salles de bains à nos écrans. Sous l’étiquette « K-beauty », elle désigne une industrie cosmétique qui se déploie dans un vaste écosystème culturel et artistique. Grâce à l’engouement mondial pour la création coréenne, qu’elle soit musicale (K-pop), télévisuelle (K-drama) ou culinaire (K-food), la K-beauty diffuse largement son langage esthétique extra-occidental.</p><p>Mais qu’est-ce qu’être belle ou beau en Corée&nbsp;? Cette question s’inscrit dans une histoire millénaire du regard et dans un héritage culturel et philosophique d’une grande complexité. Canons de beauté, art du rituel ou des formulations : la beauté coréenne contemporaine invoque régulièrement ce riche passé et particulièrement la fin de l’ère Joseon (fin du 18e – début 20e siècle), période où se forme une représentation de l’individu et une expression de la beauté singulières qui imprègnent encore aujourd’hui le soft power coréen.</p><p>Voyageant dans près de 300 ans d’histoire, cette exposition présente des chefs-d’oeuvre issus de musées coréens et internationaux, et des collections du musée Guimet. Ils côtoient des objets et témoignages modernes et contemporains qui illustrent la permanence des modèles anciens mais aussi leur métamorphose au contact d’un monde globalisé.</p><p>L’exposition interroge ainsi l’évolution de l’idée de beauté en Corée, sans cesse réimaginée.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Visages d’artistes”  De Gustave Courbet à Annette Messager au Petit Palais, Paris du 18 mars au 19 juillet 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Visages d’artistes”  De Gustave Courbet à Annette Messager au Petit Palais, Paris du 18 mars au 19 juillet 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 Mar 2026 14:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine chargée des sculptures au Petit Palais, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2026, durée 19’19, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Visages d’artistes”&nbsp;</h1><h1>De Gustave Courbet à Annette Messager</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 18 mars au 19 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine chargée des sculptures au Petit Palais, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2026, durée 19’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/19/3697_visages-d-artistes_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat général :</p><p>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais</p><p>Commissariat scientifique :</p><p>Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine chargée des sculptures au Petit Palais</p><p>Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef du patrimoine chargée des peintures modernes (1800-1890) au Petit Palais</p><p>Sixtine de Saint-Léger, responsable des arts décoratifs avant 1800 et de l’art contemporain au Petit Palais</p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais présente une exposition inédite consacrée à l’autoportrait et au portrait d’artiste, un thème central de ses collections et un axe majeur de sa politique d’acquisition depuis sa création au début du XXe siècle. Le parcours réunit environ cent oeuvres – peintures, sculptures, arts graphiques, arts décoratifs et photographies – mêlant des oeuvres phares des collections comme l’Autoportrait au chien noir de Gustave Courbet et d’autres méconnues, sorties des réserves spécialement pour l’occasion, comme la galerie de bustes des peintres impressionnistes sculptés par Paul Paulin.</p><p>Au sein de l’exposition et jusque dans les collections permanentes du musée, les oeuvres de Giulia Andreani, Sophie Calle, Nina Childress, Hélène Delprat, Nan Goldin, Camille Henrot, Nathanaëlle Herbelin, Annette Messager, Françoise Pétrovitch, Anne et Patrick Poirier, Cindy Sherman, Apolonia Sokol et Claire Tabouret sont présentées en regard des collections historiques. Leurs oeuvres convoquent un regard contemporain, celui du portrait d’artiste au féminin. Elles interrogent l’héritage du portrait d’artiste, ses codes et ses usages, tout en proposant une réinterprétation de ses enjeux. Par ce face à face, un passé résolument masculin dialogue avec le monde d’aujourd’hui où l’artiste femme a désormais pleinement sa place.</p><p>Cette exposition inaugure par ailleurs une année dédiée aux femmes artistes qui se poursuivra à l’automne avec la première monographie consacrée à la peintre Eva Gonzalès et une carte blanche confiée à Prune Nourry.</p><p>L’exposition adopte une perspective narrative qui part de l’individu pour tendre vers le collectif, en proposant un parcours thématique en 4 temps suivant le fil de l’autoportrait jusqu’aux fraternités et aux hommages des pairs. Elle explore également les inventions, singularités et métamorphoses du portrait à travers des regroupements thématiques, ponctués de mises en contexte historiques et d’éclairages sur l’histoire des collections du Petit Palais.</p><p>Le parcours s’ouvre sur une première section dédiée à l’autoportrait, quintessence du portrait d’artiste, particulièrement bien représenté dans les collections du Petit Palais. Une galerie de visages, spectaculaire, accueille le visiteur dans la rotonde d’introduction. L’absence de commanditaire et l’introspection du modèle offrent aux créateurs un espace de liberté et d’expérimentation. En lien direct avec le spectateur, l’artiste affirme son style et expose sa personnalité, y compris au travers de portraits métaphoriques ou métonymiques. On y découvre les autoportraits de Gustave Courbet, Pierre Puvis de Chavannes, Léon Bonnat, Jacques-Émile Blanche, entre autres ou encore les étonnants masques en grès de Jean-Joseph Carriès. L’oeuvre Autoportrait clown / fleur de Nina Childress et la sculpture hyperréaliste d’Hélène Delprat introduisent un effet de surprise tout en réinterrogeant la tradition du genre aujourd’hui.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Visages d’artistes”&nbsp;</h1><h1>De Gustave Courbet à Annette Messager</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 18 mars au 19 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine chargée des sculptures au Petit Palais, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2026, durée 19’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/19/3697_visages-d-artistes_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat général :</p><p>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais</p><p>Commissariat scientifique :</p><p>Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine chargée des sculptures au Petit Palais</p><p>Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef du patrimoine chargée des peintures modernes (1800-1890) au Petit Palais</p><p>Sixtine de Saint-Léger, responsable des arts décoratifs avant 1800 et de l’art contemporain au Petit Palais</p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais présente une exposition inédite consacrée à l’autoportrait et au portrait d’artiste, un thème central de ses collections et un axe majeur de sa politique d’acquisition depuis sa création au début du XXe siècle. Le parcours réunit environ cent oeuvres – peintures, sculptures, arts graphiques, arts décoratifs et photographies – mêlant des oeuvres phares des collections comme l’Autoportrait au chien noir de Gustave Courbet et d’autres méconnues, sorties des réserves spécialement pour l’occasion, comme la galerie de bustes des peintres impressionnistes sculptés par Paul Paulin.</p><p>Au sein de l’exposition et jusque dans les collections permanentes du musée, les oeuvres de Giulia Andreani, Sophie Calle, Nina Childress, Hélène Delprat, Nan Goldin, Camille Henrot, Nathanaëlle Herbelin, Annette Messager, Françoise Pétrovitch, Anne et Patrick Poirier, Cindy Sherman, Apolonia Sokol et Claire Tabouret sont présentées en regard des collections historiques. Leurs oeuvres convoquent un regard contemporain, celui du portrait d’artiste au féminin. Elles interrogent l’héritage du portrait d’artiste, ses codes et ses usages, tout en proposant une réinterprétation de ses enjeux. Par ce face à face, un passé résolument masculin dialogue avec le monde d’aujourd’hui où l’artiste femme a désormais pleinement sa place.</p><p>Cette exposition inaugure par ailleurs une année dédiée aux femmes artistes qui se poursuivra à l’automne avec la première monographie consacrée à la peintre Eva Gonzalès et une carte blanche confiée à Prune Nourry.</p><p>L’exposition adopte une perspective narrative qui part de l’individu pour tendre vers le collectif, en proposant un parcours thématique en 4 temps suivant le fil de l’autoportrait jusqu’aux fraternités et aux hommages des pairs. Elle explore également les inventions, singularités et métamorphoses du portrait à travers des regroupements thématiques, ponctués de mises en contexte historiques et d’éclairages sur l’histoire des collections du Petit Palais.</p><p>Le parcours s’ouvre sur une première section dédiée à l’autoportrait, quintessence du portrait d’artiste, particulièrement bien représenté dans les collections du Petit Palais. Une galerie de visages, spectaculaire, accueille le visiteur dans la rotonde d’introduction. L’absence de commanditaire et l’introspection du modèle offrent aux créateurs un espace de liberté et d’expérimentation. En lien direct avec le spectateur, l’artiste affirme son style et expose sa personnalité, y compris au travers de portraits métaphoriques ou métonymiques. On y découvre les autoportraits de Gustave Courbet, Pierre Puvis de Chavannes, Léon Bonnat, Jacques-Émile Blanche, entre autres ou encore les étonnants masques en grès de Jean-Joseph Carriès. L’oeuvre Autoportrait clown / fleur de Nina Childress et la sculpture hyperréaliste d’Hélène Delprat introduisent un effet de surprise tout en réinterrogeant la tradition du genre aujourd’hui.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Renoir”  au Musée d’Orsay, Paris du 17 mars au 19 juillet 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 21:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, et Anne Distel consevatrice générale honoraire du patrimoine, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mars 2026, durée 23’48, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Renoir”&nbsp;</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 17 mars au 19 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay, et co-commissaire pour les deux expositions consacrées à Auguste Renoir,</h4><h4>et (à partir de 8’33) avec Anne Distel consevatrice générale honoraire du patrimoine, musée d’Orsay, et co-commissare de l’exposition «&nbsp;Renoir dessinateur&nbsp;», par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mars 2026, durée 23’48,</h4><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/18/3696_renoir_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><em>À l’occasion de ses 40 ans, le musée d’Orsay célèbre un artiste majeur de ses collections, peut-être le plus populaire des impressionnistes : Auguste Renoir. Alors que nous fêtons aussi les cent-cinquante ans du Bal du moulin de la Galette, incarnation du bonheur de vivre et de la fête, deux expositions complémentaires viennent réinterroger les grands chefs-d’œuvre impressionnistes du peintre, mais aussi révéler des pans plus méconnus de son travail. « Renoir et l’amour » [du 17 mars au 19 juillet 2026] rassemble pour la première fois les « scènes de la vie moderne » peintes par l’artiste au début de sa carrière, tandis que « Renoir dessinateur » [du 17 mars au 5 juillet 2026] dévoile, à travers une centaine d’œuvres rarement vues, toute l’étendue de son talent dans les techniques graphiques.</em></p><br><p>Renoir et l’amour. La modernité heureuse (1865-1885)</p><p><em>du 17 mars au 19 juillet 2026</em></p><p>Commissariat :</p><p>PARIS&nbsp;: Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay. Avec la participation de Lucie Lachenal-Tabellet, chargée d’études documentaires, musée d’Orsay</p><p>LONDRES&nbsp;: Christopher Riopelle, Neil Westreich Curator of Post-1800 Paintings, National Gallery, London et Chiara Di Stefano, Associate Curator of Post-1800 Paintings at the National Gallery, London</p><p>BOSTON&nbsp;: Katie Hanson, William and Ann Elfers Curator of Paintings, Art of Europe, Museum of Fine Arts, Boston. Avec la participation de Julia Welch, Arthur K. Solomon Assistant Curator of Paintings, Art of Europe, Museum of Fine Arts, Boston.</p><br><p>Renoir dessinateur</p><p><em>du 17 mars au 5 juillet 2026</em></p><p>Commissariat :</p><p>PARIS&nbsp;: Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay et Anne Distel, conservatrice générale honoraire du patrimoine, musée d’Orsay. Avec la participation de Cloé Viala, chargée d’études documentaires au musée d’Orsay</p><p>NEW YORK&nbsp;: Colin Bailey, Katharine J. Rayner Director, the Morgan Library &amp; Museum. Avec la participation de Sarah Lees, chargée d’études documentaires the Morgan Library &amp; Museum.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Renoir”&nbsp;</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 17 mars au 19 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay, et co-commissaire pour les deux expositions consacrées à Auguste Renoir,</h4><h4>et (à partir de 8’33) avec Anne Distel consevatrice générale honoraire du patrimoine, musée d’Orsay, et co-commissare de l’exposition «&nbsp;Renoir dessinateur&nbsp;», par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mars 2026, durée 23’48,</h4><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/18/3696_renoir_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><em>À l’occasion de ses 40 ans, le musée d’Orsay célèbre un artiste majeur de ses collections, peut-être le plus populaire des impressionnistes : Auguste Renoir. Alors que nous fêtons aussi les cent-cinquante ans du Bal du moulin de la Galette, incarnation du bonheur de vivre et de la fête, deux expositions complémentaires viennent réinterroger les grands chefs-d’œuvre impressionnistes du peintre, mais aussi révéler des pans plus méconnus de son travail. « Renoir et l’amour » [du 17 mars au 19 juillet 2026] rassemble pour la première fois les « scènes de la vie moderne » peintes par l’artiste au début de sa carrière, tandis que « Renoir dessinateur » [du 17 mars au 5 juillet 2026] dévoile, à travers une centaine d’œuvres rarement vues, toute l’étendue de son talent dans les techniques graphiques.</em></p><br><p>Renoir et l’amour. La modernité heureuse (1865-1885)</p><p><em>du 17 mars au 19 juillet 2026</em></p><p>Commissariat :</p><p>PARIS&nbsp;: Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay. Avec la participation de Lucie Lachenal-Tabellet, chargée d’études documentaires, musée d’Orsay</p><p>LONDRES&nbsp;: Christopher Riopelle, Neil Westreich Curator of Post-1800 Paintings, National Gallery, London et Chiara Di Stefano, Associate Curator of Post-1800 Paintings at the National Gallery, London</p><p>BOSTON&nbsp;: Katie Hanson, William and Ann Elfers Curator of Paintings, Art of Europe, Museum of Fine Arts, Boston. Avec la participation de Julia Welch, Arthur K. Solomon Assistant Curator of Paintings, Art of Europe, Museum of Fine Arts, Boston.</p><br><p>Renoir dessinateur</p><p><em>du 17 mars au 5 juillet 2026</em></p><p>Commissariat :</p><p>PARIS&nbsp;: Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay et Anne Distel, conservatrice générale honoraire du patrimoine, musée d’Orsay. Avec la participation de Cloé Viala, chargée d’études documentaires au musée d’Orsay</p><p>NEW YORK&nbsp;: Colin Bailey, Katharine J. Rayner Director, the Morgan Library &amp; Museum. Avec la participation de Sarah Lees, chargée d’études documentaires the Morgan Library &amp; Museum.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Licornes !”  au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 10 mars au 12 juillet 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Licornes !”  au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 10 mars au 12 juillet 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 11:12:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Béatrice de Chancel-Bardelot, conservatrice générale au musée de Cluny, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2026, durée 26’50, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Licornes !”&nbsp;</h1><h3>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</h3><p>du 10 mars au 12 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Béatrice de Chancel-Bardelot, conservatrice générale au musée de Cluny, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2026, durée 26’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/12/3694_licornes_musee-de-cluny/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p>Commissaires :</p><p>Béatrice de Chancel-Bardelot, Conservatrice générale au musée de Cluny (Paris)</p><p>Michael Philipp, Conservateur en chef au Museum Barberini (Potsdam, Allemagne)</p><br><p><br></p><p>Vous pensez tout savoir sur la licorne ? Animal fantastique omniprésent dans la culture populaire, elle n’en reste pas moins pleine de mystères. Du 10 mars au 12 juillet 2026, le musée de Cluny décrypte toutes ses facettes avec l’exposition « Licornes ! ».</p><br><p>Créature mythique, la licorne a longtemps été considérée comme réelle. Animal inaccessible, indomptable et extraordinaire, elle inspire les artistes depuis l’Antiquité. Marco Polo lui-même dit en avoir croisé une au cours de son voyage en Asie. Si l’époque moderne se résout à admettre son caractère légendaire, la licorne reste présente dans l’imaginaire des petits comme des grands et a laissé des traces profondes dans l’histoire de l’art.</p><br><p>Pour les découvrir, le musée de Cluny, où sont conservées les célèbres tapisseries de la Dame à la licorne, constitue un écrin idéal. L’exposition, composée de 9 sections thématiques, revient sur les multiples aspects de la licorne à travers une sélection d’une centaine d’oeuvres.</p><br><p>Créature universelle, on croise la licorne dans la vallée de l’Indus vers 2000 avant notre ère sur un sceau gravé ; en Chine au cours de la dynastie des Han (Qilin sculpté vers 206-220) ; ou sur un plat en faïence du XVIIe siècle provenant de Turquie (Plat avec licorne, cerf et lion). À la fin du XVe siècle, Bernhard von Breydenbach, chanoine de la cathédrale de Mayence, la décrit parmi les animaux exotiques qu’il a rencontrés lors d’un pèlerinage en Terre Sainte (Le saint voyage vers Jérusalem).</p><br><p>La licorne peut être à la fois sauvage comme sur une couronne de Torah en argent de 1778, et guérisseuse, puisque sa corne est dotée de vertus purificatrices. Ainsi, le « Danny Jewel » conservé au Victoria and Albert Museum est réalisé vers 1550 pour contenir un fragment de corne de licorne – en réalité de la dent de narval – à mettre en contact avec ses aliments pour se prémunir de tout poison. Alors que la licorne est parfois agressive et inquiétante, comme sur un aquamanile conservé au musée de Cluny, elle peut également se faire tendre et amoureuse, comme sur une huile sur toile vénitienne de 1510 environ (Femme et licorne, conservée au Rijksmuseum).</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Licornes !”&nbsp;</h1><h3>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</h3><p>du 10 mars au 12 juillet 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Béatrice de Chancel-Bardelot, conservatrice générale au musée de Cluny, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2026, durée 26’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/03/12/3694_licornes_musee-de-cluny/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p>Commissaires :</p><p>Béatrice de Chancel-Bardelot, Conservatrice générale au musée de Cluny (Paris)</p><p>Michael Philipp, Conservateur en chef au Museum Barberini (Potsdam, Allemagne)</p><br><p><br></p><p>Vous pensez tout savoir sur la licorne ? Animal fantastique omniprésent dans la culture populaire, elle n’en reste pas moins pleine de mystères. Du 10 mars au 12 juillet 2026, le musée de Cluny décrypte toutes ses facettes avec l’exposition « Licornes ! ».</p><br><p>Créature mythique, la licorne a longtemps été considérée comme réelle. Animal inaccessible, indomptable et extraordinaire, elle inspire les artistes depuis l’Antiquité. Marco Polo lui-même dit en avoir croisé une au cours de son voyage en Asie. Si l’époque moderne se résout à admettre son caractère légendaire, la licorne reste présente dans l’imaginaire des petits comme des grands et a laissé des traces profondes dans l’histoire de l’art.</p><br><p>Pour les découvrir, le musée de Cluny, où sont conservées les célèbres tapisseries de la Dame à la licorne, constitue un écrin idéal. L’exposition, composée de 9 sections thématiques, revient sur les multiples aspects de la licorne à travers une sélection d’une centaine d’oeuvres.</p><br><p>Créature universelle, on croise la licorne dans la vallée de l’Indus vers 2000 avant notre ère sur un sceau gravé ; en Chine au cours de la dynastie des Han (Qilin sculpté vers 206-220) ; ou sur un plat en faïence du XVIIe siècle provenant de Turquie (Plat avec licorne, cerf et lion). À la fin du XVe siècle, Bernhard von Breydenbach, chanoine de la cathédrale de Mayence, la décrit parmi les animaux exotiques qu’il a rencontrés lors d’un pèlerinage en Terre Sainte (Le saint voyage vers Jérusalem).</p><br><p>La licorne peut être à la fois sauvage comme sur une couronne de Torah en argent de 1778, et guérisseuse, puisque sa corne est dotée de vertus purificatrices. Ainsi, le « Danny Jewel » conservé au Victoria and Albert Museum est réalisé vers 1550 pour contenir un fragment de corne de licorne – en réalité de la dent de narval – à mettre en contact avec ses aliments pour se prémunir de tout poison. Alors que la licorne est parfois agressive et inquiétante, comme sur un aquamanile conservé au musée de Cluny, elle peut également se faire tendre et amoureuse, comme sur une huile sur toile vénitienne de 1510 environ (Femme et licorne, conservée au Rijksmuseum).</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Face au ciel” Paul Huet en son temps au Musée de la Vie romantique, Paris du 14 février au 30 août 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Face au ciel” Paul Huet en son temps au Musée de la Vie romantique, Paris du 14 février au 30 août 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 19:20:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Gaëlle Rio, conservatrice générale du Patrimoine, directrice du Musée de la Vie Romantique, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2026, durée 40’22, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Face au ciel” Paul Huet en son temps</h1><h3>au Musée de la Vie romantique, Paris</h3><p>du 14 février au 30 août 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Gaëlle Rio, conservatrice générale du Patrimoine, directrice du Musée de la Vie Romantique, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2026, durée 40’22,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/25/3693_paul-huet_musee-de-la-vie-romantique/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Gaëlle Rio, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée de la Vie romantique</p><p>Dominique Lobstein, commissaire scientifique de l’exposition</p><br><p>« Face au ciel, Paul Huet en son temps » présente l’œuvre de l’artiste Paul Huet (1803-1869) à travers le motif pictural du ciel. Peintre encore peu connu du grand public, ce proche d’Ary Scheffer est souvent considéré comme l’un des précurseurs du paysage romantique en France. Inspiré par les grands maîtres anglais comme Constable et Turner, il exprime dans ses œuvres les émotions et la puissance de la nature en rompant avec la tradition classique.</p><p>Qualifié de « pré-impressionniste », Paul Huet a marqué son temps et influencé de nombreux artistes paysagistes comme Camille Corot. Son œuvre et son expérience de la peinture de ciel sont mises en regard de celles de ses contemporains afin de mieux apprécier sa singularité et son rôle dans cette époque foisonnante. Grâce à de nombreux prêts issus des collections publiques françaises, ses ciels sont ainsi présentés aux côtés de ceux de Paul Flandrin, Eugène Delacroix, Théodore Rousseau, Georges Michel, Eugène Isabey ou Eugène Boudin.</p><p>À la découverte du paysage</p><p>Longtemps, la peinture de paysage a été considérée comme un genre mineur, simple décor dépourvu de véritable sujet. À la fin du XVIIIe siècle, sous l’impulsion du peintre Pierre-Henri de Valenciennes et de ses publications, la pratique du paysage évolue et attire l’attention d’un nombre croissant d’artistes. En 1816, grâce à son influence, l’Académie des beaux-arts crée le prix de Rome de paysage historique. Organisé tous les quatre ans, ce concours reflète l’enseignement de l’École des beaux-arts et les traités alors en vigueur, qui imposent des compositions très codifiées. Ces règles strictes – intégration obligatoire d’un sujet historique ou mythologique, structure du paysage normée, usage des couleurs défini – sont de plus en plus perçues comme un frein à l’invention. Jugé trop rigide, le prix est finalement supprimé en 1863. Plusieurs événements contribuent également à faire évoluer la peinture de paysage. Les artistes découvrent d’abord la peinture anglaise – celle de Constable, Turner ou Bonington –, admirée pour sa lumière et sa spontanéité bien avant sa présentation remarquée au Salon de 1824. Par ailleurs, les artistes dits « réalistes » s’éloignent des traditions académiques et proposent une nouvelle approche de la représentation de la nature. Ils travaillent sur le motif, directement face au paysage, et s’inspirent des observations scientifiques sur la lumière et les phénomènes atmosphériques.</p><p>[...]</p><p><br></p><h3>Réouverture du Musée de la Vie Romantique</h3><p>Après 17 mois de travaux, le musée de la Vie romantique s’apprête à rouvrir ses portes au public le 14 février prochain. Depuis septembre 2024, le musée — accompagné par Basalt Architecture et l’atelier àkiko Designers — mène une opération majeure de restauration de la maison et des ateliers du peintre Ary Scheffer.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Face au ciel” Paul Huet en son temps</h1><h3>au Musée de la Vie romantique, Paris</h3><p>du 14 février au 30 août 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Gaëlle Rio, conservatrice générale du Patrimoine, directrice du Musée de la Vie Romantique, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2026, durée 40’22,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/25/3693_paul-huet_musee-de-la-vie-romantique/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Gaëlle Rio, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée de la Vie romantique</p><p>Dominique Lobstein, commissaire scientifique de l’exposition</p><br><p>« Face au ciel, Paul Huet en son temps » présente l’œuvre de l’artiste Paul Huet (1803-1869) à travers le motif pictural du ciel. Peintre encore peu connu du grand public, ce proche d’Ary Scheffer est souvent considéré comme l’un des précurseurs du paysage romantique en France. Inspiré par les grands maîtres anglais comme Constable et Turner, il exprime dans ses œuvres les émotions et la puissance de la nature en rompant avec la tradition classique.</p><p>Qualifié de « pré-impressionniste », Paul Huet a marqué son temps et influencé de nombreux artistes paysagistes comme Camille Corot. Son œuvre et son expérience de la peinture de ciel sont mises en regard de celles de ses contemporains afin de mieux apprécier sa singularité et son rôle dans cette époque foisonnante. Grâce à de nombreux prêts issus des collections publiques françaises, ses ciels sont ainsi présentés aux côtés de ceux de Paul Flandrin, Eugène Delacroix, Théodore Rousseau, Georges Michel, Eugène Isabey ou Eugène Boudin.</p><p>À la découverte du paysage</p><p>Longtemps, la peinture de paysage a été considérée comme un genre mineur, simple décor dépourvu de véritable sujet. À la fin du XVIIIe siècle, sous l’impulsion du peintre Pierre-Henri de Valenciennes et de ses publications, la pratique du paysage évolue et attire l’attention d’un nombre croissant d’artistes. En 1816, grâce à son influence, l’Académie des beaux-arts crée le prix de Rome de paysage historique. Organisé tous les quatre ans, ce concours reflète l’enseignement de l’École des beaux-arts et les traités alors en vigueur, qui imposent des compositions très codifiées. Ces règles strictes – intégration obligatoire d’un sujet historique ou mythologique, structure du paysage normée, usage des couleurs défini – sont de plus en plus perçues comme un frein à l’invention. Jugé trop rigide, le prix est finalement supprimé en 1863. Plusieurs événements contribuent également à faire évoluer la peinture de paysage. Les artistes découvrent d’abord la peinture anglaise – celle de Constable, Turner ou Bonington –, admirée pour sa lumière et sa spontanéité bien avant sa présentation remarquée au Salon de 1824. Par ailleurs, les artistes dits « réalistes » s’éloignent des traditions académiques et proposent une nouvelle approche de la représentation de la nature. Ils travaillent sur le motif, directement face au paysage, et s’inspirent des observations scientifiques sur la lumière et les phénomènes atmosphériques.</p><p>[...]</p><p><br></p><h3>Réouverture du Musée de la Vie Romantique</h3><p>Après 17 mois de travaux, le musée de la Vie romantique s’apprête à rouvrir ses portes au public le 14 février prochain. Depuis septembre 2024, le musée — accompagné par Basalt Architecture et l’atelier àkiko Designers — mène une opération majeure de restauration de la maison et des ateliers du peintre Ary Scheffer.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Igor Chelkovski” Dessins dans l’airà la galerie Alina Pinsky, Paris  du 14 février au 11 avril 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Igor Chelkovski” Dessins dans l’airà la galerie Alina Pinsky, Paris  du 14 février au 11 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Alina Pinsky, galeriste,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 février 2026, durée 18’40, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Igor Chelkovski” Dessins dans l’air</h1><h3>à la galerie Alina Pinsky, Paris</h3><p>du 14 février au 11 avril 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec Alina Pinsky,&nbsp;galeriste,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 février 2026, durée 18’40,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>https://francefineart.com/2026/02/25/3692_igor-chelkovski_galerie-alina-pinsky/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p>Alina Pinsky Paris présente une exposition d’Igor Chelkovski (né en 1937), figure majeure de l’art russe contemporain, installé en France depuis 1976.</p><br><p>Chelkovski est connu pour ses sculptures, ses reliefs et ses oeuvres dans l’espace public. Il explore depuis plusieurs décennies le langage plastique, en abordant des thèmes universels et abstraits tels que la nature, la ville ou l’homme.</p><p>Cette exposition, conçue avec le concours de Bernard Blistène, directeur honoraire du Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, est une rétrospective de son travail. Elle réunit les cycles majeurs depuis les oeuvres des années 1970, tout en incluant ses oeuvres les plus récentes.</p><p>Depuis 1961, Igor Chelkovski examine de manière systématique les possibilités et le potentiel de la sculpture, en alliant un langage minimal et abstrait à une imagerie romantique. Dans ses œuvres l’abstrait naît paradoxalement du réel, lequel se révèle comme un ensemble d’abstractions.</p><p>Dans les années 1960, après une formation en peinture et en dessin puis dans le domaine théâtral (Moscow State Academic Art College in Memory of 1905), Chelkovski travaille à la restauration d’icônes et de fresques.</p><p>À la même période, passionné par la sculpture, il travaille à l’élaboration de son propre langage plastique et s’intègre au cercle moscovite des artistes « non-conformistes ».</p><p>L’utilisation du bois comme matériau idéal devient le point de départ des séries qui se développent tout au long des sept décennies suivantes.</p><p>Reliefs, Nuages, Arbres, Vases de fleurs, Tours ainsi que des cycles anthropocentriques —Profils, Têtes, Personnes—volontairement épurés ou anguleux, monochromes ou peints à l’émail industriel, témoignent d’une approche singulière de la forme et de la texture, où le bois devient l’équivalent de la ligne ou du geste pictural.</p><p>La réduction du concept jusqu’à l’extrême sobriété révèle, d’une part, l’héritage revendiqué des avant-gardes et du constructivisme, et d’autre part, une pensée poétique où métaphore et oxymore structurent l’image : nuage solide, dessin dans l’air, fleurs de bois.</p><p>Après son installation en France en 1976 en tant que dissident, Chelkovski s’intègre activement à la vie socio-culturelle du pays. Durant la décennie suivante, il devient l’éditeur du légendaire magazine sur l’art soviétique non officiel — A-YA.</p><p>Huit numéros ont suffi pour révéler au monde l’espace méconnu de l’underground artistique soviétique, qui deviendra par la suite une découverte majeure pour les institutions et maisons de ventes internationales.</p><p>Grâce à A-YA, le grand public découvre pour la première fois de grandes figures telles qu’Erik Boulatov, Ilia Kabakov et bien d’autres.</p><p>Dans les années 1990, Igor Chelkovski revient à ses propres expérimentations artistiques. Il expose son travail dans des galeries en France et en Allemagne. Plus tard, la reconnaissance en Russie s’affirme —prix pour sa contribution au développement de l’art contemporain (2009) et série de grands projets muséaux.</p><p>Outre la sculpture, il continue de travailler à partir de divers médiums : peinture, graphisme, relief, céramique.</p><p>L’un des principes clés de sa pensée plastique demeure l’invariance de la forme face à l’échelle : presque chaque oeuvre peut ainsi être agrandie ou réduite sans perdre son énergie interne ni sa force expressive.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Igor Chelkovski” Dessins dans l’air</h1><h3>à la galerie Alina Pinsky, Paris</h3><p>du 14 février au 11 avril 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec Alina Pinsky,&nbsp;galeriste,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 février 2026, durée 18’40,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>https://francefineart.com/2026/02/25/3692_igor-chelkovski_galerie-alina-pinsky/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p>Alina Pinsky Paris présente une exposition d’Igor Chelkovski (né en 1937), figure majeure de l’art russe contemporain, installé en France depuis 1976.</p><br><p>Chelkovski est connu pour ses sculptures, ses reliefs et ses oeuvres dans l’espace public. Il explore depuis plusieurs décennies le langage plastique, en abordant des thèmes universels et abstraits tels que la nature, la ville ou l’homme.</p><p>Cette exposition, conçue avec le concours de Bernard Blistène, directeur honoraire du Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, est une rétrospective de son travail. Elle réunit les cycles majeurs depuis les oeuvres des années 1970, tout en incluant ses oeuvres les plus récentes.</p><p>Depuis 1961, Igor Chelkovski examine de manière systématique les possibilités et le potentiel de la sculpture, en alliant un langage minimal et abstrait à une imagerie romantique. Dans ses œuvres l’abstrait naît paradoxalement du réel, lequel se révèle comme un ensemble d’abstractions.</p><p>Dans les années 1960, après une formation en peinture et en dessin puis dans le domaine théâtral (Moscow State Academic Art College in Memory of 1905), Chelkovski travaille à la restauration d’icônes et de fresques.</p><p>À la même période, passionné par la sculpture, il travaille à l’élaboration de son propre langage plastique et s’intègre au cercle moscovite des artistes « non-conformistes ».</p><p>L’utilisation du bois comme matériau idéal devient le point de départ des séries qui se développent tout au long des sept décennies suivantes.</p><p>Reliefs, Nuages, Arbres, Vases de fleurs, Tours ainsi que des cycles anthropocentriques —Profils, Têtes, Personnes—volontairement épurés ou anguleux, monochromes ou peints à l’émail industriel, témoignent d’une approche singulière de la forme et de la texture, où le bois devient l’équivalent de la ligne ou du geste pictural.</p><p>La réduction du concept jusqu’à l’extrême sobriété révèle, d’une part, l’héritage revendiqué des avant-gardes et du constructivisme, et d’autre part, une pensée poétique où métaphore et oxymore structurent l’image : nuage solide, dessin dans l’air, fleurs de bois.</p><p>Après son installation en France en 1976 en tant que dissident, Chelkovski s’intègre activement à la vie socio-culturelle du pays. Durant la décennie suivante, il devient l’éditeur du légendaire magazine sur l’art soviétique non officiel — A-YA.</p><p>Huit numéros ont suffi pour révéler au monde l’espace méconnu de l’underground artistique soviétique, qui deviendra par la suite une découverte majeure pour les institutions et maisons de ventes internationales.</p><p>Grâce à A-YA, le grand public découvre pour la première fois de grandes figures telles qu’Erik Boulatov, Ilia Kabakov et bien d’autres.</p><p>Dans les années 1990, Igor Chelkovski revient à ses propres expérimentations artistiques. Il expose son travail dans des galeries en France et en Allemagne. Plus tard, la reconnaissance en Russie s’affirme —prix pour sa contribution au développement de l’art contemporain (2009) et série de grands projets muséaux.</p><p>Outre la sculpture, il continue de travailler à partir de divers médiums : peinture, graphisme, relief, céramique.</p><p>L’un des principes clés de sa pensée plastique demeure l’invariance de la forme face à l’échelle : presque chaque oeuvre peut ainsi être agrandie ou réduite sans perdre son énergie interne ni sa force expressive.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Une journée au XVIIIe siècle” Chronique d’un hôtel particulierau MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris  du 18 février au 5 juillet 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Une journée au XVIIIe siècle” Chronique d’un hôtel particulierau MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris  du 18 février au 5 juillet 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 12:32:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Sophie Motsch, attachée de conservation, collection XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2026, durée 29’19, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Une journée au XVIIIe siècle”</h1><h1>Chronique d’un hôtel particulier</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><h4>du 18 février au 5 juillet 2026</h4><p><br></p><p><br></p><h4>Entretien avec Sophie Motsch,</h4><h4>attachée de conservation, collection XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2026, durée 29’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/19/3690_une-journee-au-xviiie_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p>Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine en charge des collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo</p><p>Sophie Motsch, attachée de conservation, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo</p><p>Assistées de :</p><p>Léo Thune, assistant pour l’exposition et le catalogue, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo</p><p>Josépha Caumont-Carpentier, chargée de production pour l’exposition, direction de la production et du développement international</p><p>Violette Lafond-Grellety, assistante pour la programmation culturelle, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo</p><p>Aurélien Mathé, assistant pour l’exposition, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo</p><p>Marion Ortiz, documentaliste, collections historiques, département Bibliothèque-Archives- Documentation</p><p>Coralie Derrieux, assistante de conservation, collection Nissim de Camondo</p><br><p><br></p><br><p>Du 17 février au 5 juillet 2026, le musée des Arts décoratifs vous invite à plonger dans l’intimité d’une demeure aristocratique du xviiie siècle et de ses habitants : maîtres, domestiques et animaux familiers. Avec plus de 550 pièces originales issues essentiellement des collections du musée, et pour la plupart rarement montrées, l’exposition « Une journée au XVIIIe siècle. Chronique d’un hôtel particulier » convoque tous les domaines d’expression des arts décoratifs – boiseries et papiers peints, mobilier, céramique, orfèvrerie, vêtements et accessoires de mode, jouets, bijoux – pour redonner vie à un hôtel particulier parisien dans les années 1780. Dans une ambiance cinématographique, sonore et olfactive, le visiteur est invité à déambuler de pièce en pièce, comme s’il était un proche, un ami ou un invité privilégié de la famille. Le commissariat de l’exposition est assuré par Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine, en charge des collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et par Sophie Motsch, attachée de conservation. La scénographie de l’exposition est réalisée par FREAKS architecture.</p><p>« Qui n’a pas vécu dans les années voisines de 1789 ne sait pas ce que c’est que le plaisir de vivre. » Talleyrand</p><p>Comment l’art de vivre à la française s’illustre-t-il dans sa forme la plus aboutie au XVIIIe siècle ? Certes, il est avant tout le privilège d’une élite, qu’elle soit de naissance, d’argent ou de talent, et ne peut être le reflet des conditions de vie de la population entière. Néanmoins, il exprime à la perfection les modes, les goûts, les valeurs et les usages vers lesquels tous les yeux convergent alors en Europe, et par‑delà depuis la jeune Amérique. Car Paris s’affirme au XVIIIe siècle comme la capitale d’un luxe, toujours en quête d’innovation, un environnement favorable à l’éclosion des arts, en quête d’agrément et de commodité, autrement dit du beau dans l’utile qui est la devise du musée des Arts décoratifs.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Une journée au XVIIIe siècle”</h1><h1>Chronique d’un hôtel particulier</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><h4>du 18 février au 5 juillet 2026</h4><p><br></p><p><br></p><h4>Entretien avec Sophie Motsch,</h4><h4>attachée de conservation, collection XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2026, durée 29’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/19/3690_une-journee-au-xviiie_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p>Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine en charge des collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo</p><p>Sophie Motsch, attachée de conservation, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo</p><p>Assistées de :</p><p>Léo Thune, assistant pour l’exposition et le catalogue, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo</p><p>Josépha Caumont-Carpentier, chargée de production pour l’exposition, direction de la production et du développement international</p><p>Violette Lafond-Grellety, assistante pour la programmation culturelle, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo</p><p>Aurélien Mathé, assistant pour l’exposition, collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo</p><p>Marion Ortiz, documentaliste, collections historiques, département Bibliothèque-Archives- Documentation</p><p>Coralie Derrieux, assistante de conservation, collection Nissim de Camondo</p><br><p><br></p><br><p>Du 17 février au 5 juillet 2026, le musée des Arts décoratifs vous invite à plonger dans l’intimité d’une demeure aristocratique du xviiie siècle et de ses habitants : maîtres, domestiques et animaux familiers. Avec plus de 550 pièces originales issues essentiellement des collections du musée, et pour la plupart rarement montrées, l’exposition « Une journée au XVIIIe siècle. Chronique d’un hôtel particulier » convoque tous les domaines d’expression des arts décoratifs – boiseries et papiers peints, mobilier, céramique, orfèvrerie, vêtements et accessoires de mode, jouets, bijoux – pour redonner vie à un hôtel particulier parisien dans les années 1780. Dans une ambiance cinématographique, sonore et olfactive, le visiteur est invité à déambuler de pièce en pièce, comme s’il était un proche, un ami ou un invité privilégié de la famille. Le commissariat de l’exposition est assuré par Ariane James-Sarazin, conservatrice générale du patrimoine, en charge des collections XVIIe – XVIIIe siècle et Nissim de Camondo, et par Sophie Motsch, attachée de conservation. La scénographie de l’exposition est réalisée par FREAKS architecture.</p><p>« Qui n’a pas vécu dans les années voisines de 1789 ne sait pas ce que c’est que le plaisir de vivre. » Talleyrand</p><p>Comment l’art de vivre à la française s’illustre-t-il dans sa forme la plus aboutie au XVIIIe siècle ? Certes, il est avant tout le privilège d’une élite, qu’elle soit de naissance, d’argent ou de talent, et ne peut être le reflet des conditions de vie de la population entière. Néanmoins, il exprime à la perfection les modes, les goûts, les valeurs et les usages vers lesquels tous les yeux convergent alors en Europe, et par‑delà depuis la jeune Amérique. Car Paris s’affirme au XVIIIe siècle comme la capitale d’un luxe, toujours en quête d’innovation, un environnement favorable à l’éclosion des arts, en quête d’agrément et de commodité, autrement dit du beau dans l’utile qui est la devise du musée des Arts décoratifs.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’argument du rêve” Exposition en duo d’Amie Barouh et de Chloé Quenumà la Fondation Pernod Ricard, Paris  du 17 février au 18 avril 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Elodie Royer, commissaire d’exposition indépendante,  et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 février 2026, durée 14’01, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“L’argument du rêve”</h1><h1>Exposition en duo d’Amie Barouh et de Chloé Quenum</h1><h3>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</h3><p>du 17 février au 18 avril 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Elodie Royer,</h4><h4>commissaire d’exposition indépendante,&nbsp;et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 février 2026, durée 14’01,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/18/3689_l-argument-du-reve_fondation-pernod-ricard/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Elodie Royer, commissaire d’exposition indépendante</p><p>Exposition en duo d’Amie Barouh et de Chloé Quenum avec la participation de Mohamed Amer Meziane</p><br><p>Introduction par Elodie Royer, Commissaire de l’exposition</p><p>Très tôt l’humanité s’est pensée dans ses rêves.</p><p>Il s’agit du lien vital, du récit dans la constitution</p><p>d’une conscience collective, d’une communauté.</p><p>Que raconter pour accepter d’être ensemble ?</p><p>Des songes, précisément.</p><p>Anne Dufourmantelle, Intelligence du rêve, 2012, Editions Payot.</p><p>Cette exposition prend comme point de départ une hypothèse, celle de re-convoquer aujourd’hui le rêve pour ce qu’il peut raconter de nos modes d’existence, de relation et de représentation.</p><p>Si nos rythmes de vie contemporains, souvent dé-corrélés de l’imaginaire, nous éloignent de nos rêves et de ce qu’ils déposent en nous (des présences et des présages, des êtres vivants et des fantômes, des lumières et des sensations), on pourrait tout autant affirmer qu’ils ne nous quittent jamais : ils nous veillent, faisant dialoguer le réel, avec d’autres lieux ou temporalités.</p><p>Mais davantage qu’un lieu-refuge, poétique et doux, qui serait à l’abri du réel, le rêve – dans un ensemble d’oeuvres spécialement produites pour cette exposition – surgit tel un espace traversé de tensions, de violences et de désirs, où peuvent également se jouer certains enjeux contemporains, politiques et collectifs. Quelle place accordons-nous à nos nuits, avec ou sans sommeil, là où nos sens s’ouvrent à d’autres formes de connaissance ? À ce temps du repos, en marge de l’accélération continue d’une société, toujours plus connectée et fragmentée ? À cet espace du rêve, comme lieu où s’élaborent autrement nos vies éveillées, et leur magie ?</p><p>L’argument du rêve s’inscrit ainsi dans un double mouvement, à la fois physique et réflexif, en rassemblant à la fois deux artistes, Amie Barouh et Chloé Quenum, et un philosophe, Mohamed Amer Meziane, avec pour trait commun de mobiliser de façon critique cet espace onirique dans leurs pratiques. Dans une mise en dialogue et en espace inédite et immersive, chacun·e à sa manière semble ainsi y convoquer le rêve, tel un argument, non pour déceler ce qu’il comporte de réel ou d’illusion, mais bel et bien pour sa capacité à dépasser de telles séparations, en partie héritées de la pensée occidentale, et à créer d’autres formes d’interactions.</p><p>À travers une installation vidéo immersive entremêlant ses propres images à celles d’une archive vidéo initiée et réunie par un activiste rom albanais, Gim Furtuna, Amie Barouh recompose un rêve. À partir de ces images d’auteurs inconnus et de sa propre histoire, celui-ci se déploie physiquement dans un montage fait de collages et de surimpressions, où les temporalités se chevauchent, les lieux se multiplient, les sons s’enchevêtrent, l’ensemble guidé par une voix interprétant ce songe, à la fois personnel et collectif.</p><p>Faisant également appel à nos sens par une intervention lumineuse et sonore qui vient étirer le temps, Chloé Quenum déploie un nouvel ensemble de sculptures et d’images animées autour de l’architecture du sommeil et de la matérialité du rêve – l’appui-tête, parfois nommé « support de rêve », y est ici par exemple convoqué sous différentes formes, en tant qu’objet ou signe d’un certain rapport à l’invisible.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“L’argument du rêve”</h1><h1>Exposition en duo d’Amie Barouh et de Chloé Quenum</h1><h3>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</h3><p>du 17 février au 18 avril 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Elodie Royer,</h4><h4>commissaire d’exposition indépendante,&nbsp;et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 février 2026, durée 14’01,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/18/3689_l-argument-du-reve_fondation-pernod-ricard/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Elodie Royer, commissaire d’exposition indépendante</p><p>Exposition en duo d’Amie Barouh et de Chloé Quenum avec la participation de Mohamed Amer Meziane</p><br><p>Introduction par Elodie Royer, Commissaire de l’exposition</p><p>Très tôt l’humanité s’est pensée dans ses rêves.</p><p>Il s’agit du lien vital, du récit dans la constitution</p><p>d’une conscience collective, d’une communauté.</p><p>Que raconter pour accepter d’être ensemble ?</p><p>Des songes, précisément.</p><p>Anne Dufourmantelle, Intelligence du rêve, 2012, Editions Payot.</p><p>Cette exposition prend comme point de départ une hypothèse, celle de re-convoquer aujourd’hui le rêve pour ce qu’il peut raconter de nos modes d’existence, de relation et de représentation.</p><p>Si nos rythmes de vie contemporains, souvent dé-corrélés de l’imaginaire, nous éloignent de nos rêves et de ce qu’ils déposent en nous (des présences et des présages, des êtres vivants et des fantômes, des lumières et des sensations), on pourrait tout autant affirmer qu’ils ne nous quittent jamais : ils nous veillent, faisant dialoguer le réel, avec d’autres lieux ou temporalités.</p><p>Mais davantage qu’un lieu-refuge, poétique et doux, qui serait à l’abri du réel, le rêve – dans un ensemble d’oeuvres spécialement produites pour cette exposition – surgit tel un espace traversé de tensions, de violences et de désirs, où peuvent également se jouer certains enjeux contemporains, politiques et collectifs. Quelle place accordons-nous à nos nuits, avec ou sans sommeil, là où nos sens s’ouvrent à d’autres formes de connaissance ? À ce temps du repos, en marge de l’accélération continue d’une société, toujours plus connectée et fragmentée ? À cet espace du rêve, comme lieu où s’élaborent autrement nos vies éveillées, et leur magie ?</p><p>L’argument du rêve s’inscrit ainsi dans un double mouvement, à la fois physique et réflexif, en rassemblant à la fois deux artistes, Amie Barouh et Chloé Quenum, et un philosophe, Mohamed Amer Meziane, avec pour trait commun de mobiliser de façon critique cet espace onirique dans leurs pratiques. Dans une mise en dialogue et en espace inédite et immersive, chacun·e à sa manière semble ainsi y convoquer le rêve, tel un argument, non pour déceler ce qu’il comporte de réel ou d’illusion, mais bel et bien pour sa capacité à dépasser de telles séparations, en partie héritées de la pensée occidentale, et à créer d’autres formes d’interactions.</p><p>À travers une installation vidéo immersive entremêlant ses propres images à celles d’une archive vidéo initiée et réunie par un activiste rom albanais, Gim Furtuna, Amie Barouh recompose un rêve. À partir de ces images d’auteurs inconnus et de sa propre histoire, celui-ci se déploie physiquement dans un montage fait de collages et de surimpressions, où les temporalités se chevauchent, les lieux se multiplient, les sons s’enchevêtrent, l’ensemble guidé par une voix interprétant ce songe, à la fois personnel et collectif.</p><p>Faisant également appel à nos sens par une intervention lumineuse et sonore qui vient étirer le temps, Chloé Quenum déploie un nouvel ensemble de sculptures et d’images animées autour de l’architecture du sommeil et de la matérialité du rêve – l’appui-tête, parfois nommé « support de rêve », y est ici par exemple convoqué sous différentes formes, en tant qu’objet ou signe d’un certain rapport à l’invisible.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dana Lixenberg” American Images à la Maison Européenne de la Photographie, Paris du 11 février au 24 mai 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Dana Lixenberg” American Images à la Maison Européenne de la Photographie, Paris du 11 février au 24 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 19:58:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Laurie Hurwitz, commissaire d’exposition senior – MEP,  et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2026, durée 23’38, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Dana Lixenberg” American Images</h1><h3>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</h3><p>du 11 février au 24 mai 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Laurie Hurwitz, commissaire d’exposition senior – MEP,&nbsp;et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2026, durée 23’38,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/12/3688_dana-lixenberg_maison-europeenne-de-la-photographie/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaires :</p><p>Laurie Hurwitz, MEP</p><p>Marcel Feil, MAPFRE</p><p>Chargée de profuction :</p><p>Elisa Monteillet, MEP.</p><br><p><br></p><p>La MEP est fière de présenter American Images, une première rétrospective consacrée à l’artiste néerlandaise Dana Lixenberg. L’exposition explore plus de trente ans d’un travail exigeant et profondément humain : ces images composent un portrait pluriel de l’Amérique contemporaine, où célébrités et sujets moins connu·es sont abordé·es avec la même considération et représenté·es avec dignité.</p><p>Née à Amsterdam, Dana Lixenberg s’installe à New York en 1989 et développe une approche photographique fondée sur la lenteur, l’écoute et l’attention portée à la relation. Artiste étrangère observant les Etats-Unis avec une distance lucide, nourrie par son éducation progressiste, Lixenberg interroge avec délicatesse les mythes du rêve américain. Ses portraits constituent un contre-récit aux représentations dominantes de l’Amérique – un regard dont l’actualité demeure frappante.</p><p>Au centre de son oeuvre, l’humain demeure le sujet premier. Lixenberg construit un récit vivant de différentes communautés – des figures publiques aux personnes reléguées aux marges – en honorant la pleine humanité de chacun·e, au-delà de leur condition. Ses portraits, souvent dépourvus d’indices contextuels, empêchent les lectures réductrices : les célébrités y apparaissent avec une présence mesurée, tandis qu’ils offrent aux personnes moins connues un espace où s’affirme leur singularité. Par une attention constante aux détails et aux nuances, elle se tient à distance des stéréotypes et atteint une justesse visuelle qui confère à son travail une dimension d’acte de soin. Au coeur de son travail se trouve la « danse lente » avec ses sujets. Son approche posée et son respect profond permettent d’établir un véritable lien, inscrit sur la durée. L’usage de la chambre 4×5 pouces transforme chaque séance en moment de dialogue intime, ancré dans l’instant partagé.</p><p>À partir des années 1990, ses commandes pour Vibe, The New York Times Magazine, Interview, i-D, The New Yorker, Newsweek ou Rolling Stone donnent naissance à de nombreux portraits de figures de la culture populaire, parmi lesquels John McEnroe, Isaac Hayes, Whitney Houston, Iggy Pop ou Kate Moss. Certaines de ces images, notamment celles de Biggie Smalls ou encore Tupac Shakur, ont depuis devenues iconiques.</p><p>Parallèlement à son travail éditorial, Dana Lixenberg a développé plusieurs projets personnels, parmi lesquels Imperial Courts occupe une place centrale. Entamé au début des années 1990, ce projet au long cours se concentre sur les habitant·es d’un ensemble de logements sociaux à South Central Los Angeles. Au fil de plus de trois décennies, elle y est retournée à de nombreuses reprises, développant un corpus complexe qui se déploie à distance des récits familiers et des représentations médiatiques. L’installation vidéo Imperial Courts (2015) prolonge cette immersion dans le quotidien.</p><p>D’autres projets élargissent encore son exploration de l’Amérique contemporaine : auprès de familles sans-abri à Jeffersonville, dans l’Indiana, ou dans le village iñupiaq de Shishmaref en Alaska, menacé par la fonte du pergélisol. L’exposition comprend également des images réalisées avec des Polaroids 4×5 pouces. Lixenberg les utilise comme des outils de travail et de partage, instaurant un climat de confiance et constituant aujourd’hui un témoignage intime de plusieurs années de rencontres.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Dana Lixenberg” American Images</h1><h3>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</h3><p>du 11 février au 24 mai 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Laurie Hurwitz, commissaire d’exposition senior – MEP,&nbsp;et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2026, durée 23’38,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/12/3688_dana-lixenberg_maison-europeenne-de-la-photographie/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaires :</p><p>Laurie Hurwitz, MEP</p><p>Marcel Feil, MAPFRE</p><p>Chargée de profuction :</p><p>Elisa Monteillet, MEP.</p><br><p><br></p><p>La MEP est fière de présenter American Images, une première rétrospective consacrée à l’artiste néerlandaise Dana Lixenberg. L’exposition explore plus de trente ans d’un travail exigeant et profondément humain : ces images composent un portrait pluriel de l’Amérique contemporaine, où célébrités et sujets moins connu·es sont abordé·es avec la même considération et représenté·es avec dignité.</p><p>Née à Amsterdam, Dana Lixenberg s’installe à New York en 1989 et développe une approche photographique fondée sur la lenteur, l’écoute et l’attention portée à la relation. Artiste étrangère observant les Etats-Unis avec une distance lucide, nourrie par son éducation progressiste, Lixenberg interroge avec délicatesse les mythes du rêve américain. Ses portraits constituent un contre-récit aux représentations dominantes de l’Amérique – un regard dont l’actualité demeure frappante.</p><p>Au centre de son oeuvre, l’humain demeure le sujet premier. Lixenberg construit un récit vivant de différentes communautés – des figures publiques aux personnes reléguées aux marges – en honorant la pleine humanité de chacun·e, au-delà de leur condition. Ses portraits, souvent dépourvus d’indices contextuels, empêchent les lectures réductrices : les célébrités y apparaissent avec une présence mesurée, tandis qu’ils offrent aux personnes moins connues un espace où s’affirme leur singularité. Par une attention constante aux détails et aux nuances, elle se tient à distance des stéréotypes et atteint une justesse visuelle qui confère à son travail une dimension d’acte de soin. Au coeur de son travail se trouve la « danse lente » avec ses sujets. Son approche posée et son respect profond permettent d’établir un véritable lien, inscrit sur la durée. L’usage de la chambre 4×5 pouces transforme chaque séance en moment de dialogue intime, ancré dans l’instant partagé.</p><p>À partir des années 1990, ses commandes pour Vibe, The New York Times Magazine, Interview, i-D, The New Yorker, Newsweek ou Rolling Stone donnent naissance à de nombreux portraits de figures de la culture populaire, parmi lesquels John McEnroe, Isaac Hayes, Whitney Houston, Iggy Pop ou Kate Moss. Certaines de ces images, notamment celles de Biggie Smalls ou encore Tupac Shakur, ont depuis devenues iconiques.</p><p>Parallèlement à son travail éditorial, Dana Lixenberg a développé plusieurs projets personnels, parmi lesquels Imperial Courts occupe une place centrale. Entamé au début des années 1990, ce projet au long cours se concentre sur les habitant·es d’un ensemble de logements sociaux à South Central Los Angeles. Au fil de plus de trois décennies, elle y est retournée à de nombreuses reprises, développant un corpus complexe qui se déploie à distance des récits familiers et des représentations médiatiques. L’installation vidéo Imperial Courts (2015) prolonge cette immersion dans le quotidien.</p><p>D’autres projets élargissent encore son exploration de l’Amérique contemporaine : auprès de familles sans-abri à Jeffersonville, dans l’Indiana, ou dans le village iñupiaq de Shishmaref en Alaska, menacé par la fonte du pergélisol. L’exposition comprend également des images réalisées avec des Polaroids 4×5 pouces. Lixenberg les utilise comme des outils de travail et de partage, instaurant un climat de confiance et constituant aujourd’hui un témoignage intime de plusieurs années de rencontres.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Martin Parr” Global Warningau Jeu de Paume, Paris  du 30 janvier au 24 mai 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Martin Parr” Global Warningau Jeu de Paume, Paris  du 30 janvier au 24 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 07:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume  et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 février 2026, durée 20’52, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Martin Parr” Global Warning</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><p>du 30 janvier au 24 mai 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume&nbsp;et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 février 2026, durée 20’52,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/12/3687_martin-parr_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissaires :</p><p>Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,</p><p>avec la collaboration de Martin Parr et de Clémentine de la Féronnière</p><br><p>Cette exposition propose de revisiter l’oeuvre de Martin Parr à l’aune du désordre généralisé de notre époque, à travers différentes séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu’à aujourd’hui. Tout au long de sa carrière, sans militantisme mais avec constance, aux quatre coins du globe, Martin Parr dresse un portrait saisissant des déséquilibres de la planète et des dérives de nos modes de vie. À travers ses nombreuses séries, commencées dans les îles britanniques et en Irlande, puis étendues dès les années 1990 aux cinq continents, émergent des thèmes récurrents : les turpitudes et les ravages du tourisme de masse, la domination de la voiture, les dépendances technologiques, la frénésie consumériste, ou encore notre rapport ambivalent au Vivant. Toujours avec son regard singulier et décalé Parr aborde indirectement plusieurs causes majeures identifiées des bouleversements climatiques de l’Anthropocène : usage effréné des transports, consommation d’énergies fossiles, surconsommation globale, dégâts environnementaux. Cet oeuvre, en apparence plaisant, se révèle, avec le temps et l’évolution des mentalités, peut-être plus grave qu’il n’y paraissait initialement. À la lumière de l’ensemble de son oeuvre, l’usage du décalage et de la dérision place Martin Parr dans une lignée satirique britannique, attentive à révéler les paradoxes de notre société.</p><p>En quelque 180 oeuvres traversant plus de cinquante ans de production, de ses débuts en noir et blanc à des oeuvres récentes, l’exposition aborde, en 5 sections, nos turpitudes contemporaines, à travers des thèmes, des motifs, des obsessions récurrentes. La façon dont les loisirs modifient l’environnement – du motif de la plage à celui des déchets, Parr a saisi les mutations que l’évolution de nos modes de vie modernes apporte aux paysages, où le plaisir et le gaspillage, le naturel et l’artificiel coexistent et s’entremêlent sans cesse. « Tout doit disparaître » aborde l’univers consumériste qui est le nôtre, Parr dressant un inventaire cru et drôle de nos objets de désirs et nos modes de consommation, envisagé comme une forme de religion nouvelle.. Sous son objectif, supermarchés, centres commerciaux, foires et salons deviennent le théâtre d’une course effrénée partagée par toutes les classes sociales et impliquant les biens les plus divers, dans lequel l’humain lui-même devient parfois marchandise. « Petite Planète », du nom de l’un de ses ouvrages les plus célèbres, traite du tourisme, sujet de prédilection qu’il avait exploré, sur tous les continents, tant dans ses plaisirs que dans ses contradictions, voire ses impasses. Dans les lieux les plus emblématiques du phénomène, il s’est intéressé aux habitudes et aux comportements de ce touriste global, réalisant également, en filigrane, une étude des déséquilibres Nord/Sud. Dans « Le règne animal », c’est, la cohabitation parfois difficile entre l’humain et l’animal qui est étudié et décrit, entre indifférence et fascination, négligence et surattention, violence et affection.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Martin Parr” Global Warning</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><p>du 30 janvier au 24 mai 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume&nbsp;et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 février 2026, durée 20’52,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/12/3687_martin-parr_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissaires :</p><p>Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,</p><p>avec la collaboration de Martin Parr et de Clémentine de la Féronnière</p><br><p>Cette exposition propose de revisiter l’oeuvre de Martin Parr à l’aune du désordre généralisé de notre époque, à travers différentes séries réalisées depuis la fin des années 1970 jusqu’à aujourd’hui. Tout au long de sa carrière, sans militantisme mais avec constance, aux quatre coins du globe, Martin Parr dresse un portrait saisissant des déséquilibres de la planète et des dérives de nos modes de vie. À travers ses nombreuses séries, commencées dans les îles britanniques et en Irlande, puis étendues dès les années 1990 aux cinq continents, émergent des thèmes récurrents : les turpitudes et les ravages du tourisme de masse, la domination de la voiture, les dépendances technologiques, la frénésie consumériste, ou encore notre rapport ambivalent au Vivant. Toujours avec son regard singulier et décalé Parr aborde indirectement plusieurs causes majeures identifiées des bouleversements climatiques de l’Anthropocène : usage effréné des transports, consommation d’énergies fossiles, surconsommation globale, dégâts environnementaux. Cet oeuvre, en apparence plaisant, se révèle, avec le temps et l’évolution des mentalités, peut-être plus grave qu’il n’y paraissait initialement. À la lumière de l’ensemble de son oeuvre, l’usage du décalage et de la dérision place Martin Parr dans une lignée satirique britannique, attentive à révéler les paradoxes de notre société.</p><p>En quelque 180 oeuvres traversant plus de cinquante ans de production, de ses débuts en noir et blanc à des oeuvres récentes, l’exposition aborde, en 5 sections, nos turpitudes contemporaines, à travers des thèmes, des motifs, des obsessions récurrentes. La façon dont les loisirs modifient l’environnement – du motif de la plage à celui des déchets, Parr a saisi les mutations que l’évolution de nos modes de vie modernes apporte aux paysages, où le plaisir et le gaspillage, le naturel et l’artificiel coexistent et s’entremêlent sans cesse. « Tout doit disparaître » aborde l’univers consumériste qui est le nôtre, Parr dressant un inventaire cru et drôle de nos objets de désirs et nos modes de consommation, envisagé comme une forme de religion nouvelle.. Sous son objectif, supermarchés, centres commerciaux, foires et salons deviennent le théâtre d’une course effrénée partagée par toutes les classes sociales et impliquant les biens les plus divers, dans lequel l’humain lui-même devient parfois marchandise. « Petite Planète », du nom de l’un de ses ouvrages les plus célèbres, traite du tourisme, sujet de prédilection qu’il avait exploré, sur tous les continents, tant dans ses plaisirs que dans ses contradictions, voire ses impasses. Dans les lieux les plus emblématiques du phénomène, il s’est intéressé aux habitudes et aux comportements de ce touriste global, réalisant également, en filigrane, une étude des déséquilibres Nord/Sud. Dans « Le règne animal », c’est, la cohabitation parfois difficile entre l’humain et l’animal qui est étudié et décrit, entre indifférence et fascination, négligence et surattention, violence et affection.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Huma Bhabha / Alberto Giacometti” , à l’Institut Giacometti, du 6 février au 24 mai 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Huma Bhabha / Alberto Giacometti” , à l’Institut Giacometti, du 6 février au 24 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 08:01:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Emilie Bouvard, directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti,  et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 février 2026, durée 24’03, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Huma Bhabha / Alberto Giacometti”</h1><h1>Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d’une idole – avant que tes articulations se détachent…</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 6 février au 24 mai 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Emilie Bouvard, directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti,&nbsp;et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 février 2026, durée 24’03,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/08/3686_bhabha-giacometti_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire&nbsp;: Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti</p><br><p><br></p><p>L’Institut Giacometti présente une exposition inédite mettant l’oeuvre de l’artiste pakistano-américaine, Huma Bhabha (née à Karachi, 1962, vit et travaille à Poughkeepsie, États-Unis), en résonance avec l’oeuvre d’Alberto Giacometti.</p><p>Conçue spécifiquement pour l’Institut Giacometti, l’exposition présente de nouvelles créations réalisées par Bhabha pour l’occasion, ainsi qu’un ensemble de pièces majeures de son travail&nbsp;: deux figures debout, des têtes sculptées, des fragments de corps, ainsi que des dessins et des photographies. Toutes ces oeuvres dialoguent, non sans humour, avec des oeuvres emblématiques de Giacometti, parmi lesquelles l’Homme qui marche (1960), la Jambe (1958), les Femmes de Venise (1956) ou encore la Grande Tête (1960).</p><p>Cette exposition fait suite à un premier dialogue entre les deux artistes au Barbican Centre en 2025, «Nothing is behind Us».</p><p>Inviter Huma Bhabha à créer face à Giacometti fut une évidence, celle-ci manifestant depuis longtemps un profond intérêt pour son travail. Se revendiquant « expressionniste », Bhabha construit des assemblages, travaille l’argile, le liège et le bronze pour faire émerger des formes humaines qui expriment des émotions. La rencontre entre les deux artistes se joue dans un face à face autour de la figure, à la fois fragile et forte, féminine et masculine, drôle et mélancolique, résistante. Singulière parmi ses contemporains, Bhabha rejoint Giacometti dans la conviction que « tout se résout autour du corps humain ».</p><p>Obsédées par le mouvement de la vie à la mort et de la mort à la vie, leurs oeuvres témoignent à la fois de la force et du caractère périssable des êtres humains, de leur violence et de leur tendresse. L’humour, caustique, noir, grinçant, traverse l’exposition. On en trouve un écho dans le titre de l’exposition, « Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d’une idole – avant que tes articulations se détachent… », extrait d’un quatrain du poète persan Omar Khayyam* (1048-1131).</p><p>Enfin, tous deux puisent dans l’art de toutes les époques et de toutes les civilisations – de l’art de la Grèce antique à la Renaissance, en passant par les arts africains ou encore par le cinéma -, pour créer de nouvelles formes et de nouveaux modes de perception, d’autres visions de l’humanité. Passionnée de science-fiction, Bhabha prolonge ici le dialogue avec Giacometti, familier des milieux de cinéma étrange et surréaliste.</p><p>*Poème d’Omar Khayyam, Quatrain 71. Traduction de Claude Anet et Myrza Muhammad (1920)</p><br><p>Catalogue sous la direction d’Emilie Bouvard Co-édité par la Fondation Giacometti, Paris / Fage éditions, Lyon</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Huma Bhabha / Alberto Giacometti”</h1><h1>Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d’une idole – avant que tes articulations se détachent…</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 6 février au 24 mai 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Emilie Bouvard, directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti,&nbsp;et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 février 2026, durée 24’03,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/08/3686_bhabha-giacometti_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire&nbsp;: Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti</p><br><p><br></p><p>L’Institut Giacometti présente une exposition inédite mettant l’oeuvre de l’artiste pakistano-américaine, Huma Bhabha (née à Karachi, 1962, vit et travaille à Poughkeepsie, États-Unis), en résonance avec l’oeuvre d’Alberto Giacometti.</p><p>Conçue spécifiquement pour l’Institut Giacometti, l’exposition présente de nouvelles créations réalisées par Bhabha pour l’occasion, ainsi qu’un ensemble de pièces majeures de son travail&nbsp;: deux figures debout, des têtes sculptées, des fragments de corps, ainsi que des dessins et des photographies. Toutes ces oeuvres dialoguent, non sans humour, avec des oeuvres emblématiques de Giacometti, parmi lesquelles l’Homme qui marche (1960), la Jambe (1958), les Femmes de Venise (1956) ou encore la Grande Tête (1960).</p><p>Cette exposition fait suite à un premier dialogue entre les deux artistes au Barbican Centre en 2025, «Nothing is behind Us».</p><p>Inviter Huma Bhabha à créer face à Giacometti fut une évidence, celle-ci manifestant depuis longtemps un profond intérêt pour son travail. Se revendiquant « expressionniste », Bhabha construit des assemblages, travaille l’argile, le liège et le bronze pour faire émerger des formes humaines qui expriment des émotions. La rencontre entre les deux artistes se joue dans un face à face autour de la figure, à la fois fragile et forte, féminine et masculine, drôle et mélancolique, résistante. Singulière parmi ses contemporains, Bhabha rejoint Giacometti dans la conviction que « tout se résout autour du corps humain ».</p><p>Obsédées par le mouvement de la vie à la mort et de la mort à la vie, leurs oeuvres témoignent à la fois de la force et du caractère périssable des êtres humains, de leur violence et de leur tendresse. L’humour, caustique, noir, grinçant, traverse l’exposition. On en trouve un écho dans le titre de l’exposition, « Dénoue, boucle à boucle, les cheveux d’une idole – avant que tes articulations se détachent… », extrait d’un quatrain du poète persan Omar Khayyam* (1048-1131).</p><p>Enfin, tous deux puisent dans l’art de toutes les époques et de toutes les civilisations – de l’art de la Grèce antique à la Renaissance, en passant par les arts africains ou encore par le cinéma -, pour créer de nouvelles formes et de nouveaux modes de perception, d’autres visions de l’humanité. Passionnée de science-fiction, Bhabha prolonge ici le dialogue avec Giacometti, familier des milieux de cinéma étrange et surréaliste.</p><p>*Poème d’Omar Khayyam, Quatrain 71. Traduction de Claude Anet et Myrza Muhammad (1920)</p><br><p>Catalogue sous la direction d’Emilie Bouvard Co-édité par la Fondation Giacometti, Paris / Fage éditions, Lyon</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Romain Bernini” Voyages à Giphantie à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris du 28 janvier au 3 mai 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Romain Bernini” Voyages à Giphantie à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris du 28 janvier au 3 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 07:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Clément Chéroux, Directeur, Fondation Henri Cartier Bresson, et commissaire de l’exposition et Romain Bernini, artiste peintre (à partir de 23’25),  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 janvier 2026, durée 29’02, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Romain Bernini” Voyages à Giphantie</h1><h3>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</h3><p>du 28 janvier au 3 mai 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Clément Chéroux,</h4><h4>Directeur, Fondation Henri Cartier Bresson, et commissaire de l’exposition</h4><h4>et Romain Bernini, artiste peintre (à partir de 23’25),</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 janvier 2026, durée 29’02,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/01/3685_romain-bernini_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaire de l’exposition</p><p>Clément Chéroux, Directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson</p><br><p>Lorsqu’en 2003, Henri Cartier-Bresson et Martine Franck créent la Fondation, ils souhaitent en faire un lieu dédié aux photographes de toutes tendances et générations, mais aussi aux « peintres, aux sculpteurs et aux dessinateurs ». Après l’exposition des sculptures d’Alberto Giacometti en 2005, puis des dessins de Saul Steinberg trois ans plus tard, la Fondation renoue aujourd’hui avec cette tradition d’ouverture en faisant découvrir au public les peintures de Romain Bernini. Depuis une vingtaine d’années, cet artiste français, né en 1979, élabore une oeuvre imposante, à la croisée de la figuration et d’une forme d’ésotérisme urbain. Il saisit des moments qui sont autant d’hypothèses. Ses compositions décrivent des situations latentes où des personnages en quête de sens incarnent des sortes d’énigmes vivantes.</p><p>La série de tableaux présentée ici pour la première fois est inspirée d’un curieux petit ouvrage du XVIIIe siècle, Giphantie, de Charles Tiphaigne. Guidé par un « préfet », ce voyage dans un pays imaginaire peuplé « d’esprits élémentaires » s’inscrit dans la tradition des récits utopiques. Il permet à son auteur de critiquer la société de son époque, tout en donnant libre cours à son imagination. Publié en 1760, cet opuscule est surtout connu parce qu’il prédit l’avénement de technologies modernes comme la transmission à distance des images et du son, les techniques de télésurveillance, les lentilles de contact, la nourriture lyophilisée, et bien d’autres encore. Mais sourtout il décrit, plus d’un demi-siècle avant les tout premiers travaux de Nicéphore Niépce en 1816, et avec près de huit décennies d’avance sur l’annonce officielle de l’invention de Louis Daguerre en 1839, un mode de production d’images qui ressemble déjà à la photographie – on y revient.</p><br><p><br></p><p>Publication Giphantie – Texte de Charles Tiphaigne augmenté de vingt-quatre peintures de Romain Bernini. Postface de Clément Chéroux. Éditeurs : Atelier EXB et Fondation Henri Cartier-Bresson. Date de parution : 29 janvier 2026.</p><p><a href="https://exb.fr/fr/home/689-giphantie.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://exb.fr/fr/home/689-giphantie.html</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Romain Bernini” Voyages à Giphantie</h1><h3>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</h3><p>du 28 janvier au 3 mai 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Clément Chéroux,</h4><h4>Directeur, Fondation Henri Cartier Bresson, et commissaire de l’exposition</h4><h4>et Romain Bernini, artiste peintre (à partir de 23’25),</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 janvier 2026, durée 29’02,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/02/01/3685_romain-bernini_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaire de l’exposition</p><p>Clément Chéroux, Directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson</p><br><p>Lorsqu’en 2003, Henri Cartier-Bresson et Martine Franck créent la Fondation, ils souhaitent en faire un lieu dédié aux photographes de toutes tendances et générations, mais aussi aux « peintres, aux sculpteurs et aux dessinateurs ». Après l’exposition des sculptures d’Alberto Giacometti en 2005, puis des dessins de Saul Steinberg trois ans plus tard, la Fondation renoue aujourd’hui avec cette tradition d’ouverture en faisant découvrir au public les peintures de Romain Bernini. Depuis une vingtaine d’années, cet artiste français, né en 1979, élabore une oeuvre imposante, à la croisée de la figuration et d’une forme d’ésotérisme urbain. Il saisit des moments qui sont autant d’hypothèses. Ses compositions décrivent des situations latentes où des personnages en quête de sens incarnent des sortes d’énigmes vivantes.</p><p>La série de tableaux présentée ici pour la première fois est inspirée d’un curieux petit ouvrage du XVIIIe siècle, Giphantie, de Charles Tiphaigne. Guidé par un « préfet », ce voyage dans un pays imaginaire peuplé « d’esprits élémentaires » s’inscrit dans la tradition des récits utopiques. Il permet à son auteur de critiquer la société de son époque, tout en donnant libre cours à son imagination. Publié en 1760, cet opuscule est surtout connu parce qu’il prédit l’avénement de technologies modernes comme la transmission à distance des images et du son, les techniques de télésurveillance, les lentilles de contact, la nourriture lyophilisée, et bien d’autres encore. Mais sourtout il décrit, plus d’un demi-siècle avant les tout premiers travaux de Nicéphore Niépce en 1816, et avec près de huit décennies d’avance sur l’annonce officielle de l’invention de Louis Daguerre en 1839, un mode de production d’images qui ressemble déjà à la photographie – on y revient.</p><br><p><br></p><p>Publication Giphantie – Texte de Charles Tiphaigne augmenté de vingt-quatre peintures de Romain Bernini. Postface de Clément Chéroux. Éditeurs : Atelier EXB et Fondation Henri Cartier-Bresson. Date de parution : 29 janvier 2026.</p><p><a href="https://exb.fr/fr/home/689-giphantie.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://exb.fr/fr/home/689-giphantie.html</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>🔊 “Juliette Agnel” La lenteur des règnes à la galerie Clémentine de la Féronnière, Paris du 15 janvier au 7 mars 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Juliette Agnel” La lenteur des règnes à la galerie Clémentine de la Féronnière, Paris du 15 janvier au 7 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 20:04:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Juliette Agnel,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 janvier 2026, durée 28’50, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Juliette Agnel” La lenteur des règnes</h1><h3>à la galerie Clémentine de la Féronnière, Paris</h3><p>du 15 janvier au 7 mars 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec Juliette Agnel,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 janvier 2026, durée 28’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/01/31/3684_juliette-agnel_galerie-clementine-de-la-feronniere/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>L’exposition présente le travail de la photographe Juliette Agnel, dont la pratique explore la frontière entre visible et invisible. À travers ses images, elle interroge les forces qui traversent la matière — minérale, végétale ou cosmique — et en révèle une dimension sensible. L’artiste ne cherche pas à reproduire le réel, mais à dévoiler ce qui l’habite : énergies, mémoires et présences discrètes.</p><br><p>Des nécropoles soudanaises au Groenland, en passant par la Martinique, Juliette Agnel saisit la puissance géologique et végétale des paysages et la manière dont l’humain s’y inscrit.</p><br><p>Les séries présentées — Fôret-Ancêtres, Dahomey Spirit, Grotte de glace, La Main de l’enfant — ainsi qu’une série inédite, dont de nouvelles images issues d’une collection minéralogique, prolongent cette exploration en montrant comment la matière conserve les traces du temps.</p><br><p>En réunissant ces ensembles, l’exposition révèle la cohérence d’une démarche qui questionne notre place dans le vivant. Juliette Agnel nous invite à ralentir, à écouter les vibrations du monde et à reconnaître, dans les formes les plus modestes comme dans les paysages les plus vastes, la présence d’un invisible qui traverse la terre et le cosmos.</p><p>À cette occasion Maison CF publie, avec le soutien de Van Cleef &amp; Arpels, le livre d’artiste Roches, qui s’inscrit dans la suite de Juliette Agnel, Silex (éd. Maison CF, 2022). Ce livre en forme de leporello a été publié à la suite de l’exposition de Juliette Agnel, « La susceptibilité des Roches », organisée par Photo Days, du 6 au 30 novembre 2025, en parallèle de l’exposition « Rêveries de pierres, poésie et minéraux de Roger Caillois » du 6 novembre 2025 au 29 mars 2026, à L’École des Arts Joailliers, Hôtel Merci-Argenteau, 16 bis, boulevard Montmartre, 75009 Paris.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Juliette Agnel” La lenteur des règnes</h1><h3>à la galerie Clémentine de la Féronnière, Paris</h3><p>du 15 janvier au 7 mars 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec Juliette Agnel,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 janvier 2026, durée 28’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/01/31/3684_juliette-agnel_galerie-clementine-de-la-feronniere/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>L’exposition présente le travail de la photographe Juliette Agnel, dont la pratique explore la frontière entre visible et invisible. À travers ses images, elle interroge les forces qui traversent la matière — minérale, végétale ou cosmique — et en révèle une dimension sensible. L’artiste ne cherche pas à reproduire le réel, mais à dévoiler ce qui l’habite : énergies, mémoires et présences discrètes.</p><br><p>Des nécropoles soudanaises au Groenland, en passant par la Martinique, Juliette Agnel saisit la puissance géologique et végétale des paysages et la manière dont l’humain s’y inscrit.</p><br><p>Les séries présentées — Fôret-Ancêtres, Dahomey Spirit, Grotte de glace, La Main de l’enfant — ainsi qu’une série inédite, dont de nouvelles images issues d’une collection minéralogique, prolongent cette exploration en montrant comment la matière conserve les traces du temps.</p><br><p>En réunissant ces ensembles, l’exposition révèle la cohérence d’une démarche qui questionne notre place dans le vivant. Juliette Agnel nous invite à ralentir, à écouter les vibrations du monde et à reconnaître, dans les formes les plus modestes comme dans les paysages les plus vastes, la présence d’un invisible qui traverse la terre et le cosmos.</p><p>À cette occasion Maison CF publie, avec le soutien de Van Cleef &amp; Arpels, le livre d’artiste Roches, qui s’inscrit dans la suite de Juliette Agnel, Silex (éd. Maison CF, 2022). Ce livre en forme de leporello a été publié à la suite de l’exposition de Juliette Agnel, « La susceptibilité des Roches », organisée par Photo Days, du 6 au 30 novembre 2025, en parallèle de l’exposition « Rêveries de pierres, poésie et minéraux de Roger Caillois » du 6 novembre 2025 au 29 mars 2026, à L’École des Arts Joailliers, Hôtel Merci-Argenteau, 16 bis, boulevard Montmartre, 75009 Paris.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dis, quand reviendras-tu ?” Barbara et son public à la BnF I François-Mitterrand, Paris du 27 janvier au 5 avril 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Dis, quand reviendras-tu ?” Barbara et son public à la BnF I François-Mitterrand, Paris du 27 janvier au 5 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 07:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Coline Arnaud, coordinatrice du développement des publics,  et Emilie Kaftan, chargé de collections - département de la Musique, BnF,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2026, durée 21’17, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Dis, quand reviendras-tu ?” Barbara et son public</h1><h3>à la BnF I François-Mitterrand, Paris</h3><p>du 27 janvier au 5 avril 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Coline Arnaud,</h4><h4>coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnF,</h4><h4>et Emilie Kaftan, chargé de collections au département de la Musique, BnF, et commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2026, durée 21’17,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/01/31/3683_barbara_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Coline Arnaud, coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnF</p><p>Émilie Kaftan, chargée de collections au département de la Musique, BnF</p><br><p><br></p><p>La Bibliothèque nationale de France célèbre Barbara, icône de la chanson française dont la voix, les textes et les mélodies résonnent encore aujourd’hui, près de trente ans après sa disparition. S’appuyant sur le fonds donné en 2023 à la Bibliothèque par l’association Barbara Perlimpinpin, l’exposition présentée dans la galerie des Donateurs évoque à travers une centaine de documents les méthodes de travail de Barbara, son rapport à la scène et la relation d’amour que la chanteuse a toujours entretenue avec son public.</p><p>Barbara débute comme interprète avant de devenir autrice-compositrice d’une centaine de chansons. Elle enregistre 15 albums studio entre 1955 et 1996. Mais c’est la scène – véritable lieu de retrouvailles entre la chanteuse et son public – qui l’anime tout au long de sa carrière.</p><br><p>L’exposition présente le fonds donné en 2023 par l’association Barbara Perlimpinpin au département de la Musique de la BnF. Ces archives, acquises en partie lors des ventes aux enchères qui ont suivi le décès de l’artiste, rassemblent des documents de travail provenant de son domicile, et couvrent pour l’essentiel la fin de sa carrière (1981-1997). Elles ont été complétées par une importante documentation rassemblée par l’association (affiches, photographies, partitions imprimées, lettres d’admirateurs, coupures de presse, programmes). L’exposition évoque ainsi l’histoire d’amour unique qui lie Barbara à son public de son vivant ; et salue en même temps la démarche archivistique et patrimoniale de ce même public, après la disparition de la chanteuse.</p><br><p>Au fil de ces documents, les visiteurs suivront le parcours de Barbara, depuis ses débuts modestes dans les cabarets belges jusqu’à ses dernières apparitions en 1993. Ils découvriront sa méthode singulière de travail, mais aussi son rapport au corps et à la scène, son engagement dans la lutte contre le sida ou encore ce lien toujours passionné avec son public – résumé dans la fameuse formule prononcée sur la scène de Bobino en 1966 : « Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous.»</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Dis, quand reviendras-tu ?” Barbara et son public</h1><h3>à la BnF I François-Mitterrand, Paris</h3><p>du 27 janvier au 5 avril 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec Coline Arnaud,</h4><h4>coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnF,</h4><h4>et Emilie Kaftan, chargé de collections au département de la Musique, BnF, et commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2026, durée 21’17,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/01/31/3683_barbara_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Coline Arnaud, coordinatrice du développement des publics, département de la Musique, BnF</p><p>Émilie Kaftan, chargée de collections au département de la Musique, BnF</p><br><p><br></p><p>La Bibliothèque nationale de France célèbre Barbara, icône de la chanson française dont la voix, les textes et les mélodies résonnent encore aujourd’hui, près de trente ans après sa disparition. S’appuyant sur le fonds donné en 2023 à la Bibliothèque par l’association Barbara Perlimpinpin, l’exposition présentée dans la galerie des Donateurs évoque à travers une centaine de documents les méthodes de travail de Barbara, son rapport à la scène et la relation d’amour que la chanteuse a toujours entretenue avec son public.</p><p>Barbara débute comme interprète avant de devenir autrice-compositrice d’une centaine de chansons. Elle enregistre 15 albums studio entre 1955 et 1996. Mais c’est la scène – véritable lieu de retrouvailles entre la chanteuse et son public – qui l’anime tout au long de sa carrière.</p><br><p>L’exposition présente le fonds donné en 2023 par l’association Barbara Perlimpinpin au département de la Musique de la BnF. Ces archives, acquises en partie lors des ventes aux enchères qui ont suivi le décès de l’artiste, rassemblent des documents de travail provenant de son domicile, et couvrent pour l’essentiel la fin de sa carrière (1981-1997). Elles ont été complétées par une importante documentation rassemblée par l’association (affiches, photographies, partitions imprimées, lettres d’admirateurs, coupures de presse, programmes). L’exposition évoque ainsi l’histoire d’amour unique qui lie Barbara à son public de son vivant ; et salue en même temps la démarche archivistique et patrimoniale de ce même public, après la disparition de la chanteuse.</p><br><p>Au fil de ces documents, les visiteurs suivront le parcours de Barbara, depuis ses débuts modestes dans les cabarets belges jusqu’à ses dernières apparitions en 1993. Ils découvriront sa méthode singulière de travail, mais aussi son rapport au corps et à la scène, son engagement dans la lutte contre le sida ou encore ce lien toujours passionné avec son public – résumé dans la fameuse formule prononcée sur la scène de Bobino en 1966 : « Ma plus belle histoire d’amour, c’est vous.»</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Compilation” de Tami Notsani   aux éditions [KA]art</title>
			<itunes:title>🔊 “Compilation” de Tami Notsani   aux éditions [KA]art</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 13:58:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Tami Notsani  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2026, durée 25’05. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>https://francefineart.com/2026/01/25/136_livres_tami-notsani/</p><p><br></p><h1>“Compilation” de Tami Notsani</h1><h3>&nbsp;aux éditions [KA]art</h3><p><br></p><h5>Entretien avec Tami Notsani</h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2026, durée 25’05.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>«&nbsp;En créant un lien entre le regardeur et sa famille, très élargie, en mettant la participation au coeur de son processus, elle engendre peu à peu une sorte de « cousinage spirituel ». Et chacune de ses oeuvres devient l’outil de mesure de notre relation au monde.&nbsp;» Emmanuelle Lequeux</p><br><p>Les éditions [KA]art présentent Compilation, première monographie consacrée à l’artiste Tami Notsani. Cet ouvrage d’exception retrace trente années de création et réunit 264 reproductions, avec le soutien de l’ADAGP et en partenariat avec la Galerie Fernand Léger (Ivry-sur-Seine).</p><br><p>Pensé comme un livre-objet, Compilation rassemble neuf livrets autonomes -réunis dans un étui -, chacun dédié à une série ou une thématique. Un système de rabats invite à une circulation libre entre images et textes, offrant une lecture sensible, modulable et immersive. La mise en page minimaliste renforce la présence des oeuvres et préserve leur autonomie. </p><p>L’ouvrage bénéficie des contributions de dix auteur·es — Malika Baaziz, Mehdi Brit, Roland Chalrémat, Galit Eilat, Muriel Enjalran, Emmanuelle Lequeux, Natacha Nataf, Zef Paci, Michel Poivert et Bérénice Saliou — qui proposent une lecture plurielle de l’oeuvre de cette figure humaniste de la photographie contemporaine.</p><br><p>Compilation reflète pleinement la démarche de Tami Notsani, dont le travail se déploie entre photographie, vidéo, installation et performances participatives. Ses séries au long cours interrogent l’identité, l’intime, la mémoire, les récits de vie et les rites de passage. Entre spontanéité et mise en scène, portraits et paysages y sont appréhendés avec la même intensité de regard, dans une relation empreinte d’empathie et de proximité avec ses sujets. Compilation offre ainsi un panorama inédit et sensible de son oeuvre.</p><br><p>Ouvrage monographique bilingue (français, anglais), 252 pages réparties dans une collection de 9 livrets (3 livrets de 32 pages intérieures, 3 de 24 pages intérieures et 3 de 16 pages intérieures). Format : L 18,6 x H 25,80 cm. Mise en vente : décembre 2025</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>https://francefineart.com/2026/01/25/136_livres_tami-notsani/</p><p><br></p><h1>“Compilation” de Tami Notsani</h1><h3>&nbsp;aux éditions [KA]art</h3><p><br></p><h5>Entretien avec Tami Notsani</h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2026, durée 25’05.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>«&nbsp;En créant un lien entre le regardeur et sa famille, très élargie, en mettant la participation au coeur de son processus, elle engendre peu à peu une sorte de « cousinage spirituel ». Et chacune de ses oeuvres devient l’outil de mesure de notre relation au monde.&nbsp;» Emmanuelle Lequeux</p><br><p>Les éditions [KA]art présentent Compilation, première monographie consacrée à l’artiste Tami Notsani. Cet ouvrage d’exception retrace trente années de création et réunit 264 reproductions, avec le soutien de l’ADAGP et en partenariat avec la Galerie Fernand Léger (Ivry-sur-Seine).</p><br><p>Pensé comme un livre-objet, Compilation rassemble neuf livrets autonomes -réunis dans un étui -, chacun dédié à une série ou une thématique. Un système de rabats invite à une circulation libre entre images et textes, offrant une lecture sensible, modulable et immersive. La mise en page minimaliste renforce la présence des oeuvres et préserve leur autonomie. </p><p>L’ouvrage bénéficie des contributions de dix auteur·es — Malika Baaziz, Mehdi Brit, Roland Chalrémat, Galit Eilat, Muriel Enjalran, Emmanuelle Lequeux, Natacha Nataf, Zef Paci, Michel Poivert et Bérénice Saliou — qui proposent une lecture plurielle de l’oeuvre de cette figure humaniste de la photographie contemporaine.</p><br><p>Compilation reflète pleinement la démarche de Tami Notsani, dont le travail se déploie entre photographie, vidéo, installation et performances participatives. Ses séries au long cours interrogent l’identité, l’intime, la mémoire, les récits de vie et les rites de passage. Entre spontanéité et mise en scène, portraits et paysages y sont appréhendés avec la même intensité de regard, dans une relation empreinte d’empathie et de proximité avec ses sujets. Compilation offre ainsi un panorama inédit et sensible de son oeuvre.</p><br><p>Ouvrage monographique bilingue (français, anglais), 252 pages réparties dans une collection de 9 livrets (3 livrets de 32 pages intérieures, 3 de 24 pages intérieures et 3 de 16 pages intérieures). Format : L 18,6 x H 25,80 cm. Mise en vente : décembre 2025</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Transparences liquides” Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien, Emmanuel Van der Auwera au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault du 25 janvier au 22 mai 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Transparences liquides” Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien, Emmanuel Van der Auwera au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault du 25 janvier au 22 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Nathalie Giraudeau, directrice du Centre Photographique d’Île-de-France, et Francesco Biasi, chargé de coordination artistique et projet CPIF,  par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 20 janvier 2026, durée 25’36, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Transparences liquides”</h1><h1>Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien, Emmanuel Van der Auwera</h1><h3>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</h3><p>du 25 janvier au 22 mai 2026</p><h4><br></h4><h4>Entretien avec</h4><h4>Nathalie Giraudeau,</h4><h4>directrice du Centre Photographique d’Île-de-France,</h4><h4>et Francesco Biasi,</h4><h4>chargé de coordination artistique et de projet au Centre Photographique d’Île-de-France, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 20 janvier 2026, durée 25’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/01/24/3682_transparences-liquides_centre-photographique-ile-de-france-pontault-combault/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/plugins/a3-lazy-load/assets/images/lazy_placeholder.gif"></p><h1>🔊 “Transparences liquides” au Centre Photographique d’Île-de-France, du 25 janvier au 22 mai 2026</h1><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><p>&nbsp;</p><h1><br></h1><h1>“Transparences liquides”</h1><h1>Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien, Emmanuel Van der Auwera</h1><h3>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</h3><p><br></p><p>du 25 janvier au 22 mai 2026</p><p><a href="https://www.cpif.net/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Centre Photographique d’Île-de-France</a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3651-3800/3682_Transparences-liquides_audio.jpg"></p><h4>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;</em>&nbsp;Entretien avec</h4><h4>Nathalie Giraudeau,</h4><h4>directrice du Centre Photographique d’Île-de-France,</h4><h4>et Francesco Biasi,</h4><h4>chargé de coordination artistique et de projet au Centre Photographique d’Île-de-France, commissaires de l’exposition,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 20 janvier 2026, durée 25’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2026/01/01-20260120_113442.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2026/01/02-20260120_113503.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2026/01/03-20260120_113518.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2026/01/04-20260120_113659.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2026/01/05-20260120_113554.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2026/01/06-20260120_113715.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2026/01/07-20260120_113722.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2026/01/08-20260120_113804.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2026/01/09-20260120_113823.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2026/01/10-20260120_114304.jpg"></p><p><img 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liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>©Anne-Frédérique Fer,</p><p>visite de l’exposition en finalisation d’accrochage avec Nathalie Giraudeau et Francesco Biasi, 20 janvier 2026.</p><h3>Extrait du communiqué de presse :</h3><h3><br></h3><h3><br></h3><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3651-3800/3682_Transparences-liquides_1.jpg"></p><br><p>Emmanuel Van der Auwera,</p><p><em>Videosculpture XXVIII,</em></p><p>2023, écrans LCD, filtre polarisant, Raspberry Pi, métal, câbles, vidéo HD, 250 x 190 x 140 cm, courtesy de l’artiste et de la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles).</p><br><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3651-3800/3682_Transparences-liquides_2.jpg"></p><br><p>Matan Mittwoch,</p><p><em>Photosynthesis,</em></p><p>2013-2014, appareil photo Hasselblad, modifié, 29 x 20,5 x 13 cm, courtesy de l’artiste.</p><br><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3651-3800/3682_Transparences-liquides_3.jpg"></p><br><p>Laure Tiberghien,</p><p><em>Moon III,</em></p><p>2025, tirage chromogène unique, 127 x 100 cm, © Adagp, Paris, 2025, courtesy de l’artiste.</p><br><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3651-3800/3682_Transparences-liquides_4.jpg"></p><br><p>Emmanuel Van der Auwera,</p><p><em>Memento 59 (Capitol Black),</em></p><p>2025, tirage sur plaques offset ayant servi à l’impression de journaux, 132 x 288 x 3 cm, courtesy de l’artiste et de la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles)</p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Francesco Biasi, chargé de coordination artistique et de projet au Centre Photographique d’Île-de-France</p><p>Nathalie Giraudeau, directrice du Centre Photographique d’Île-de-France</p><br><p><br></p><p>L’exposition collective Transparences liquides interroge les conditions actuelles de notre perception visuelle : la durée, l’espace, l’attention, ainsi que l’inépuisable diversité des filtres – culturels, sociaux ou technologiques – qui la modulent. Sensibles à l’agentivité des visiteur·euses, les démarches présentées ravivent la réflexion autour de ces enjeux, en déplaçant subtilement les modalités du voir. En explorant les régimes contemporains de production et de diffusion des images, elles mettent en lumière la manière dont celles-ci configurent notre regard autant que nos structures de pensée.</p><br><p>Transparences liquides réunit des images fixes et en mouvement qui se dévoilent graduellement, posant la question du temps nécessaire au regard. Riches en détails et en nuances, parfois épurées et néanmoins énigmatiques, les oeuvres présentées posent chacune, à leur manière, les conditions d’une expérience perceptive susceptible de nous rendre davantage conscient·es de l’acte même d’observer. Dans cette perspective, elles problématisent notre (in)attention face aux flux médiatiques contemporains&nbsp;1.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Transparences liquides”</h1><h1>Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien, Emmanuel Van der Auwera</h1><h3>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</h3><p>du 25 janvier au 22 mai 2026</p><h4><br></h4><h4>Entretien avec</h4><h4>Nathalie Giraudeau,</h4><h4>directrice du Centre Photographique d’Île-de-France,</h4><h4>et Francesco Biasi,</h4><h4>chargé de coordination artistique et de projet au Centre Photographique d’Île-de-France, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 20 janvier 2026, durée 25’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/01/24/3682_transparences-liquides_centre-photographique-ile-de-france-pontault-combault/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/plugins/a3-lazy-load/assets/images/lazy_placeholder.gif"></p><h1>🔊 “Transparences liquides” au Centre Photographique d’Île-de-France, du 25 janvier au 22 mai 2026</h1><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><p>&nbsp;</p><h1><br></h1><h1>“Transparences liquides”</h1><h1>Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien, Emmanuel Van der Auwera</h1><h3>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</h3><p><br></p><p>du 25 janvier au 22 mai 2026</p><p><a href="https://www.cpif.net/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Centre Photographique d’Île-de-France</a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3651-3800/3682_Transparences-liquides_audio.jpg"></p><h4>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;</em>&nbsp;Entretien avec</h4><h4>Nathalie Giraudeau,</h4><h4>directrice du Centre Photographique d’Île-de-France,</h4><h4>et Francesco Biasi,</h4><h4>chargé de coordination artistique et de projet au Centre Photographique d’Île-de-France, commissaires de l’exposition,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 20 janvier 2026, 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liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>Transparences liquides</p><p>©Anne-Frédérique Fer,</p><p>visite de l’exposition en finalisation d’accrochage avec Nathalie Giraudeau et Francesco Biasi, 20 janvier 2026.</p><h3>Extrait du communiqué de presse :</h3><h3><br></h3><h3><br></h3><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3651-3800/3682_Transparences-liquides_1.jpg"></p><br><p>Emmanuel Van der Auwera,</p><p><em>Videosculpture XXVIII,</em></p><p>2023, écrans LCD, filtre polarisant, Raspberry Pi, métal, câbles, vidéo HD, 250 x 190 x 140 cm, courtesy de l’artiste et de la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles).</p><br><p><img 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d’Île-de-France</p><p>Nathalie Giraudeau, directrice du Centre Photographique d’Île-de-France</p><br><p><br></p><p>L’exposition collective Transparences liquides interroge les conditions actuelles de notre perception visuelle : la durée, l’espace, l’attention, ainsi que l’inépuisable diversité des filtres – culturels, sociaux ou technologiques – qui la modulent. Sensibles à l’agentivité des visiteur·euses, les démarches présentées ravivent la réflexion autour de ces enjeux, en déplaçant subtilement les modalités du voir. En explorant les régimes contemporains de production et de diffusion des images, elles mettent en lumière la manière dont celles-ci configurent notre regard autant que nos structures de pensée.</p><br><p>Transparences liquides réunit des images fixes et en mouvement qui se dévoilent graduellement, posant la question du temps nécessaire au regard. Riches en détails et en nuances, parfois épurées et néanmoins énigmatiques, les oeuvres présentées posent chacune, à leur manière, les conditions d’une expérience perceptive susceptible de nous rendre davantage conscient·es de l’acte même d’observer. Dans cette perspective, elles problématisent notre (in)attention face aux flux médiatiques contemporains&nbsp;1.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Delacroix” Un lieu, un artiste au Musée national Eugène Delacroix, Paris du 10 janvier au 6 septembre 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Delacroix” Un lieu, un artiste au Musée national Eugène Delacroix, Paris du 10 janvier au 6 septembre 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 00:29:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Claire Bessède, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée Delacroix, et commissaire de l’accrochage,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 28’48, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Delacroix” Un lieu, un artiste</h1><h3>au Musée national Eugène Delacroix, Paris</h3><p>du 10 janvier au 6 septembre 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Claire Bessède,</h4><h4>conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée Delacroix, et commissaire de l’accrochage,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 28’48,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/01/17/3681_delacroix-un-lieu-un-artiste/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissariat : Claire Bessède, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée national Eugène Delacroix</p><br><p>Venez découvrir une nouvelle présentation de la collection qui cherche à répondre à trois questions : que nous disent de Delacroix ses relations amicales et professionnelles ? Comment ses admirateurs lui ont-ils rendu hommage ? Comment travaillait-il dans le secret de son atelier ?</p><p>Grâce à des archives, des affiches anciennes et des photographies rarement exposées au public, l’ancienne chambre de l’artiste présente les deux vies d’un lieu de mémoire, appartement puis atelier devenu musée.</p><p>À son ouverture au public en 1932, « l’atelier Delacroix » est voulu par le premier président de la Société des Amis, le peintre Maurice Denis, comme « une illustration idéale du Journal. », un moyen de pénétrer dans les pensées du maître et dans les secrets de son atelier comme on le fait en lisant son journal intime. Le Delacroix que l’on découvre encore aujourd’hui au musée est celui des esquisses et des croquis qu’il conservait dans son atelier sans les exposer, celui des réseaux amicaux et des admirateurs.</p><p>De son vivant comme après sa mort, les admirateurs d’Eugène Delacroix sont nombreux et les manières de lui rendre hommage multiples : peindre des copies de ses tableaux les plus célèbres, créer des peintures, sculptures ou écrits le représentant ou évoquant son œuvre… Parmi ces admirateurs on peut citer des artistes aussi différents que William Bouguereau, Henri Fantin-Latour, Hippolyte Poterlet, Odilon Redon ou Charles Baudelaire.</p><p>Qui étaient les familiers de Delacroix ? Famille, amis, ou simples relations, des hommes et des femmes se présentent dans les cartels et évoquent leur lien avec Eugène Delacroix.</p><p>Même si le peintre paraissait parfois plus préoccupé par ses propres pensées que par le monde autour de lui, il allait visiter sa famille et ses amis, répondait à des invitations mondaines et a notamment voyagé en Angleterre et au Maroc.</p><p>Eugène Delacroix travaillait essentiellement dans son atelier. Il trouvait son inspiration dans ses propres œuvres dessinées ou peintes, dans les copies et estampes d’après les maîtres qu’il conservait mais aussi dans sa mémoire et son imagination.</p><p>Ce n’est pas le Delacroix public des grands décors ou celui des œuvres qu’il exposait au Salon que l’on découvre dans cette nouvelle présentation mais l’homme privé, celui des esquisses, des familiers et des admirateurs.</p><br><p>#DelacroixLieu</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Delacroix” Un lieu, un artiste</h1><h3>au Musée national Eugène Delacroix, Paris</h3><p>du 10 janvier au 6 septembre 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Claire Bessède,</h4><h4>conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée Delacroix, et commissaire de l’accrochage,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 28’48,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2026/01/17/3681_delacroix-un-lieu-un-artiste/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissariat : Claire Bessède, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée national Eugène Delacroix</p><br><p>Venez découvrir une nouvelle présentation de la collection qui cherche à répondre à trois questions : que nous disent de Delacroix ses relations amicales et professionnelles ? Comment ses admirateurs lui ont-ils rendu hommage ? Comment travaillait-il dans le secret de son atelier ?</p><p>Grâce à des archives, des affiches anciennes et des photographies rarement exposées au public, l’ancienne chambre de l’artiste présente les deux vies d’un lieu de mémoire, appartement puis atelier devenu musée.</p><p>À son ouverture au public en 1932, « l’atelier Delacroix » est voulu par le premier président de la Société des Amis, le peintre Maurice Denis, comme « une illustration idéale du Journal. », un moyen de pénétrer dans les pensées du maître et dans les secrets de son atelier comme on le fait en lisant son journal intime. Le Delacroix que l’on découvre encore aujourd’hui au musée est celui des esquisses et des croquis qu’il conservait dans son atelier sans les exposer, celui des réseaux amicaux et des admirateurs.</p><p>De son vivant comme après sa mort, les admirateurs d’Eugène Delacroix sont nombreux et les manières de lui rendre hommage multiples : peindre des copies de ses tableaux les plus célèbres, créer des peintures, sculptures ou écrits le représentant ou évoquant son œuvre… Parmi ces admirateurs on peut citer des artistes aussi différents que William Bouguereau, Henri Fantin-Latour, Hippolyte Poterlet, Odilon Redon ou Charles Baudelaire.</p><p>Qui étaient les familiers de Delacroix ? Famille, amis, ou simples relations, des hommes et des femmes se présentent dans les cartels et évoquent leur lien avec Eugène Delacroix.</p><p>Même si le peintre paraissait parfois plus préoccupé par ses propres pensées que par le monde autour de lui, il allait visiter sa famille et ses amis, répondait à des invitations mondaines et a notamment voyagé en Angleterre et au Maroc.</p><p>Eugène Delacroix travaillait essentiellement dans son atelier. Il trouvait son inspiration dans ses propres œuvres dessinées ou peintes, dans les copies et estampes d’après les maîtres qu’il conservait mais aussi dans sa mémoire et son imagination.</p><p>Ce n’est pas le Delacroix public des grands décors ou celui des œuvres qu’il exposait au Salon que l’on découvre dans cette nouvelle présentation mais l’homme privé, celui des esquisses, des familiers et des admirateurs.</p><br><p>#DelacroixLieu</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dessins sans limite” Chefs-d’oeuvre de la collection du Centre Pompidou au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris du 16 décembre 2025 au 15 mars 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Dessins sans limite” Chefs-d’oeuvre de la collection du Centre Pompidou au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris du 16 décembre 2025 au 15 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 07:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Anne Montfort-Tanguy, conservatrice, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art Moderne, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2025, durée 25’54, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Dessins sans limite”</h1><h1>Chefs-d’oeuvre de la collection du Centre Pompidou</h1><h3>au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris</h3><p>du 16 décembre 2025 au 15 mars 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Anne Montfort-Tanguy,</h4><h4>conservatrice, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art Moderne, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2025, durée 25’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/12/24/3680_dessins-sans-limite_grand-palais/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaires :</p><p>Claudine Grammont, Cheffe de service, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art Moderne</p><p>Anne Montfort-Tanguy, Conservatrice, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art Moderne</p><p>Commissaires associées :</p><p>Valérie Loth et Laetitia Pesenti, Attachées de conservation, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art Moderne</p><br><p><br></p><p>Avec plus de 35 000 dessins, la collection du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou est l’un des plus importants ensembles au monde d’oeuvres sur papier des XXe et XXIe siècles. Ce fonds exceptionnel par sa richesse et sa diversité n’a jamais fait l’objet d’une exposition d’une telle ampleur. Dessins sans limite est donc l’occasion de révéler pour la première fois les trésors inestimables de cette collection qui offre l’opportunité unique de comprendre comment ce medium s’est totalement réinventé au XXe siècle.</p><p>Nombreux sont les artistes qui se sont emparés de ce mode d’expression originel et cathartique afin de transgresser les limites de l’art. Au-delà de la feuille ou du traditionnel carnet, le dessin a investi l’espace du mur et de l’installation. Il s’est ouvert à de nouvelles pratiques, étendant son champ à d’autres formes d’expression, photographiques, cinématographiques, ou encore numériques, ce qui rend ses frontières toujours plus mouvantes et ouvertes. Le regain d’intérêt porté par les jeunes générations d’artistes pour ce medium simple et accessible est bien la preuve de sa grande actualité. S’il faut faire évoluer la notion même de dessin à l’aune des enjeux esthétiques et plastiques du XXIe siècle, cela n’exclut pas de se replonger dans les fondements d’une pratique qui, demeure par essence ouverte à l’invention et à l’expression de la pensée, qu’elle soit consciente ou inconsciente.</p><p>L’exposition Dessins sans limite met à l’honneur des pièces majeures de la collection rarement montrées notamment des oeuvres de Balthus, Marc Chagall, Willem de Kooning, Sonia Delaunay, Jean Dubuffet, George Grosz, Vassily Kandinsky, Paul Klee, Fernand Léger, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, mais aussi Karel Appel, Jean-Michel Basquiat, Roland Barthes, Robert Breer, Trisha Brown, Marlene Dumas, William Kentridge, Robert Longo, Giuseppe Penone, Robert Rauschenberg, Kiki Smith ou encore Antoni Tàpies. Elle ne s’interdit pas d’aller au-delà du champ de la feuille de papier pour considérer le dessin en tant que performance, installation, ou bien encore dans sa forme</p><p>animée.</p><p>Avec une sélection de près de 400 dessins de 120 artistes, l’exposition Dessins sans limite n’a pas pour ambition de dresser une histoire du dessin aux XXe et XXIe siècles – une entreprise que la nature même de ce fonds rendrait impossible – mais propose une exploration subjective de la collection du Cabinet d’art graphique. Sans ordre chronologique, le parcours est fondé sur une approche sensible où les oeuvres se succèdent et se répondent dans un effet domino. Articulée autour de quatre séquences – étudier, raconter, tracer et animer -, l’exposition offre une plongée inédite dans un art fragile, inventif et toujours actuel.</p><br><p><br></p><p>Publications #DessinsSansLimite – catalogue de l’exposition, coédition GrandPalaisRmnÉditions / Éditions du Centre Pompidou</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Dessins sans limite”</h1><h1>Chefs-d’oeuvre de la collection du Centre Pompidou</h1><h3>au Grand Palais [Centre Pompidou – Constellation], Paris</h3><p>du 16 décembre 2025 au 15 mars 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Anne Montfort-Tanguy,</h4><h4>conservatrice, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art Moderne, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2025, durée 25’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/12/24/3680_dessins-sans-limite_grand-palais/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaires :</p><p>Claudine Grammont, Cheffe de service, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art Moderne</p><p>Anne Montfort-Tanguy, Conservatrice, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art Moderne</p><p>Commissaires associées :</p><p>Valérie Loth et Laetitia Pesenti, Attachées de conservation, Cabinet d’art graphique, Centre Pompidou – Musée national d’Art Moderne</p><br><p><br></p><p>Avec plus de 35 000 dessins, la collection du cabinet d’art graphique du Centre Pompidou est l’un des plus importants ensembles au monde d’oeuvres sur papier des XXe et XXIe siècles. Ce fonds exceptionnel par sa richesse et sa diversité n’a jamais fait l’objet d’une exposition d’une telle ampleur. Dessins sans limite est donc l’occasion de révéler pour la première fois les trésors inestimables de cette collection qui offre l’opportunité unique de comprendre comment ce medium s’est totalement réinventé au XXe siècle.</p><p>Nombreux sont les artistes qui se sont emparés de ce mode d’expression originel et cathartique afin de transgresser les limites de l’art. Au-delà de la feuille ou du traditionnel carnet, le dessin a investi l’espace du mur et de l’installation. Il s’est ouvert à de nouvelles pratiques, étendant son champ à d’autres formes d’expression, photographiques, cinématographiques, ou encore numériques, ce qui rend ses frontières toujours plus mouvantes et ouvertes. Le regain d’intérêt porté par les jeunes générations d’artistes pour ce medium simple et accessible est bien la preuve de sa grande actualité. S’il faut faire évoluer la notion même de dessin à l’aune des enjeux esthétiques et plastiques du XXIe siècle, cela n’exclut pas de se replonger dans les fondements d’une pratique qui, demeure par essence ouverte à l’invention et à l’expression de la pensée, qu’elle soit consciente ou inconsciente.</p><p>L’exposition Dessins sans limite met à l’honneur des pièces majeures de la collection rarement montrées notamment des oeuvres de Balthus, Marc Chagall, Willem de Kooning, Sonia Delaunay, Jean Dubuffet, George Grosz, Vassily Kandinsky, Paul Klee, Fernand Léger, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, mais aussi Karel Appel, Jean-Michel Basquiat, Roland Barthes, Robert Breer, Trisha Brown, Marlene Dumas, William Kentridge, Robert Longo, Giuseppe Penone, Robert Rauschenberg, Kiki Smith ou encore Antoni Tàpies. Elle ne s’interdit pas d’aller au-delà du champ de la feuille de papier pour considérer le dessin en tant que performance, installation, ou bien encore dans sa forme</p><p>animée.</p><p>Avec une sélection de près de 400 dessins de 120 artistes, l’exposition Dessins sans limite n’a pas pour ambition de dresser une histoire du dessin aux XXe et XXIe siècles – une entreprise que la nature même de ce fonds rendrait impossible – mais propose une exploration subjective de la collection du Cabinet d’art graphique. Sans ordre chronologique, le parcours est fondé sur une approche sensible où les oeuvres se succèdent et se répondent dans un effet domino. Articulée autour de quatre séquences – étudier, raconter, tracer et animer -, l’exposition offre une plongée inédite dans un art fragile, inventif et toujours actuel.</p><br><p><br></p><p>Publications #DessinsSansLimite – catalogue de l’exposition, coédition GrandPalaisRmnÉditions / Éditions du Centre Pompidou</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La photographie à tout prix”  Une année de prix photographiques à la BnF – 5e édition à la BnF François Mitterrand, Paris du 16 décembre 2025 au 29 mars 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 07:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF, e par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2025, durée 16’31, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“La photographie à tout prix”&nbsp;</h1><h1>Une année de prix photographiques à la BnF – 5e édition</h1><h3>à la BnF François Mitterrand, Paris</h3><p>du 16 décembre 2025 au 29 mars 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Héloïse Conésa,</h4><h4>cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2025, durée 16’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/12/22/3679_photographie-a-tout-prix_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat : Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF</p><br><p><br></p><p>La Bibliothèque nationale de France marque son implication auprès des photographes, des tireurs et des éditeurs à travers son soutien aux grands prix photographiques qui structurent par leur action une part importante de la création dans ce champ artistique : le prix Niépce, le prix Nadar, la Bourse du Talent et le prix Camera Clara.</p><p>Pour la cinquième année consécutive, la Bibliothèque présente, en collaboration avec Gens d’images, la Fondation Grésigny et Picto Foundation, une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans l’exposition « La photographie à tout prix » qui s’inscrit comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie, offrant ainsi l’occasion de s’immerger dans l’effervescence de la création photographique contemporaine.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Chine. Empreintes du passé” Découverte de l’antiquité et renouveau des arts 1786-1955 au musée Cernuschi, Paris du 7 novembre 2025 au 15 mars 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Chine. Empreintes du passé” Découverte de l’antiquité et renouveau des arts 1786-1955 au musée Cernuschi, Paris du 7 novembre 2025 au 15 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 10:16:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Eric Lefebvre, directeur du musée Cernuschi et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2025, durée 20’39, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Chine. Empreintes du passé”</h1><h1>Découverte de l’antiquité et renouveau des arts 1786-1955</h1><h3>au musée Cernuschi, Paris</h3><p>du 7 novembre 2025 au 15 mars 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Eric Lefebvre,</h4><h4>directeur du musée Cernuschi et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2025, durée 20’39,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/12/04/3677_chine-empreintes-du-passe_musee-cernuschi/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat : Éric Lefebvre, directeur du musée Cernuschi</p><p>Co-commissariat : Wang Yifeng, chercheur du musée provincial du Zhejiang</p><p>Le musée Cernuschi présente l’exposition Chine. Empreintes du passé, une invitation à suivre des lettrés et moines archéologues qui parcouraient montagnes et sanctuaires en quête d’inscriptions antiques gravées sur la pierre ou coulées dans le bronze. Ces signes et formes archaïques ont inspiré des oeuvres dont la modernité repose alors sur l’association inédite entre calligraphie, peinture et estampage : une rencontre témoignant de la révolution visuelle en cours dans la Chine du XIXème siècle.</p><p>Exposition organisée en collaboration avec le musée provincial du Zhejiang (Chine) et avec le soutien de la Société des Amis du musée Cernuschi dans le cadre d’un mécénat exceptionnel.</p><p>145 oeuvres seront exposées : peintures, calligraphies, sceaux, estampages, livres, photographies, bronzes, céramiques, miroirs et monnaies.</p><br><p>Parmi les artistes à retrouver tout au long du parcours : 黄易 Huang Yi，阮元 Ruan Yuan，六舟 Liuzhou，陳洪壽 Chen Hongshou，費丹旭 Fei Danxu，何紹基 He Shaoji，陳玉忠 Chen Yuzhong，吳昌碩 Wu Changshuo，姚華 Yao Hua，潘天壽 Pan Tianshou，黃賓虹 Huang Binhong.</p><br><p>Les lettrés de la dynastie Qing sont les héritiers d’une tradition de collectionneurs qui ont fait de l’étude des vases rituels et des stèles antiques une vraie science. Ce domaine de connaissance, appelé étude des métaux et des pierres (jinshixue) s’intéresse en premier lieu aux inscriptions anciennes. Au XVIIIème et au XIXème siècle, les recherches des lettrés les amènent à se tourner vers les vestiges les plus modestes, ou les moins accessibles, comme les fragments de stèles ou les calligraphies inscrites au flanc des montagnes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Chine. Empreintes du passé”</h1><h1>Découverte de l’antiquité et renouveau des arts 1786-1955</h1><h3>au musée Cernuschi, Paris</h3><p>du 7 novembre 2025 au 15 mars 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Eric Lefebvre,</h4><h4>directeur du musée Cernuschi et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2025, durée 20’39,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/12/04/3677_chine-empreintes-du-passe_musee-cernuschi/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat : Éric Lefebvre, directeur du musée Cernuschi</p><p>Co-commissariat : Wang Yifeng, chercheur du musée provincial du Zhejiang</p><p>Le musée Cernuschi présente l’exposition Chine. Empreintes du passé, une invitation à suivre des lettrés et moines archéologues qui parcouraient montagnes et sanctuaires en quête d’inscriptions antiques gravées sur la pierre ou coulées dans le bronze. Ces signes et formes archaïques ont inspiré des oeuvres dont la modernité repose alors sur l’association inédite entre calligraphie, peinture et estampage : une rencontre témoignant de la révolution visuelle en cours dans la Chine du XIXème siècle.</p><p>Exposition organisée en collaboration avec le musée provincial du Zhejiang (Chine) et avec le soutien de la Société des Amis du musée Cernuschi dans le cadre d’un mécénat exceptionnel.</p><p>145 oeuvres seront exposées : peintures, calligraphies, sceaux, estampages, livres, photographies, bronzes, céramiques, miroirs et monnaies.</p><br><p>Parmi les artistes à retrouver tout au long du parcours : 黄易 Huang Yi，阮元 Ruan Yuan，六舟 Liuzhou，陳洪壽 Chen Hongshou，費丹旭 Fei Danxu，何紹基 He Shaoji，陳玉忠 Chen Yuzhong，吳昌碩 Wu Changshuo，姚華 Yao Hua，潘天壽 Pan Tianshou，黃賓虹 Huang Binhong.</p><br><p>Les lettrés de la dynastie Qing sont les héritiers d’une tradition de collectionneurs qui ont fait de l’étude des vases rituels et des stèles antiques une vraie science. Ce domaine de connaissance, appelé étude des métaux et des pierres (jinshixue) s’intéresse en premier lieu aux inscriptions anciennes. Au XVIIIème et au XIXème siècle, les recherches des lettrés les amènent à se tourner vers les vestiges les plus modestes, ou les moins accessibles, comme les fragments de stèles ou les calligraphies inscrites au flanc des montagnes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marie Quéau” Fury Lauréate du Prix LE BAL/ADAGP de la jeune création 2025 LE BAL, Paris du 28 novembre 2025 au 8 février 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Marie Quéau” Fury Lauréate du Prix LE BAL/ADAGP de la jeune création 2025 LE BAL, Paris du 28 novembre 2025 au 8 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 15:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Marie Quéau,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 1er décembre 2025, durée 20’09, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Marie Quéau” Fury</h1><h1>Lauréate du Prix LE BAL/ADAGP de la jeune création 2025</h1><h3>LE BAL, Paris</h3><p>du 28 novembre 2025 au 8 février 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Marie Quéau,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 1er décembre 2025, durée 20’09,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/12/04/3676_marie-quea_le-bal/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Direction du BAL</p><p>Diane Dufour, fondatrice, directrice artistique</p><p>Christine Vidal, directrice</p><p>Julie Héraut, directrice adjointe</p><br><p><br></p><p>Marie Quéau est la cinquième lauréate du Prix LE BAL/ADAGP de la Jeune Création, qui a été décerné en 2023. Ce prix a pour vocation d’accompagner pendant deux ans la réalisation d’un projet de création s’inscrivant dans le spectre large de l’image-document, fixe et en mouvement, articulant enjeux sociétaux et esthétiques.</p><p>Le projet de Marie Quéau FURY fait l’objet d’une installation au BAL et d’un livre co-édité par Roma Publications et LE BAL.</p><p>Comment apprend-on à tomber, se jeter par une fenêtre, tout casser sur rendez-vous ? Marie&nbsp;Quéau expose dans FURY des corps confrontés à des états extrêmes : cascadeurs défenestrés à répétition, acteurs en transe dans des studios de motion capture, apnéistes en immersion statique au bord de la dérive, individus donnant libre cours à leur rage dans une fury room. Mêlant expériences réelles et machineries du faux, son travail emprunte à la science-fiction sa dimension spéculative pour éprouver le réel et ses limites.</p><p>Ces univers disparates ont en commun de fabriquer du vraisemblable. Ainsi, documenter une probabilité pourrait parfaitement résumer la démarche de Marie Quéau ou photographier la possibilité qu’une chose a d’être « vraie ». Cadrages serrés, noir-et-blanc saturé et couleurs artificielles lui permettent de construire un espace indéterminé, menaçant, opaque, où pointe une violence sourde et où seuls les corps et leurs gestes comptent.</p><p>Face à un monde où la logique échappe, Marie Quéau s’attache aux figures poétiques du renversement&nbsp;: la chute comme un envers de l’envol, un corps qui encaisse la blessure ou l’accident pour un autre, un état de transe converti en données par la machine, la violence théâtralisée pour assurer sa survie. Loin de se contenter de capturer ces instants de bascule, elle en expose aussi les mécanismes : protocoles, capteurs, instruments, autant d’outils qui transforment l’expérience limite en performance maîtrisée, en récit mesurable. En juxtaposant ces fragments – corps tendus vers l’extrême, dispositifs de contrôle et gestes calculés – son travail met au jour une contradiction fondamentale : l’humain cherche sans cesse à dompter ce qui, par définition, le dépasse.</p><br><p><br></p><p>Le Prix LE BAL/ADAGP de la Jeune Création</p><p>a reçu le soutien du ministère de la Culture.</p><br><p>La publication est co-éditée avec Roma Publications, avec un texte inédit de Guillaume Blanc-Marianne</p><br><p>Le projet a bénéficié du soutien à la photographie documentaire du Centre national des arts plastiques (Cnap).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Marie Quéau” Fury</h1><h1>Lauréate du Prix LE BAL/ADAGP de la jeune création 2025</h1><h3>LE BAL, Paris</h3><p>du 28 novembre 2025 au 8 février 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Marie Quéau,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 1er décembre 2025, durée 20’09,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/12/04/3676_marie-quea_le-bal/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Direction du BAL</p><p>Diane Dufour, fondatrice, directrice artistique</p><p>Christine Vidal, directrice</p><p>Julie Héraut, directrice adjointe</p><br><p><br></p><p>Marie Quéau est la cinquième lauréate du Prix LE BAL/ADAGP de la Jeune Création, qui a été décerné en 2023. Ce prix a pour vocation d’accompagner pendant deux ans la réalisation d’un projet de création s’inscrivant dans le spectre large de l’image-document, fixe et en mouvement, articulant enjeux sociétaux et esthétiques.</p><p>Le projet de Marie Quéau FURY fait l’objet d’une installation au BAL et d’un livre co-édité par Roma Publications et LE BAL.</p><p>Comment apprend-on à tomber, se jeter par une fenêtre, tout casser sur rendez-vous ? Marie&nbsp;Quéau expose dans FURY des corps confrontés à des états extrêmes : cascadeurs défenestrés à répétition, acteurs en transe dans des studios de motion capture, apnéistes en immersion statique au bord de la dérive, individus donnant libre cours à leur rage dans une fury room. Mêlant expériences réelles et machineries du faux, son travail emprunte à la science-fiction sa dimension spéculative pour éprouver le réel et ses limites.</p><p>Ces univers disparates ont en commun de fabriquer du vraisemblable. Ainsi, documenter une probabilité pourrait parfaitement résumer la démarche de Marie Quéau ou photographier la possibilité qu’une chose a d’être « vraie ». Cadrages serrés, noir-et-blanc saturé et couleurs artificielles lui permettent de construire un espace indéterminé, menaçant, opaque, où pointe une violence sourde et où seuls les corps et leurs gestes comptent.</p><p>Face à un monde où la logique échappe, Marie Quéau s’attache aux figures poétiques du renversement&nbsp;: la chute comme un envers de l’envol, un corps qui encaisse la blessure ou l’accident pour un autre, un état de transe converti en données par la machine, la violence théâtralisée pour assurer sa survie. Loin de se contenter de capturer ces instants de bascule, elle en expose aussi les mécanismes : protocoles, capteurs, instruments, autant d’outils qui transforment l’expérience limite en performance maîtrisée, en récit mesurable. En juxtaposant ces fragments – corps tendus vers l’extrême, dispositifs de contrôle et gestes calculés – son travail met au jour une contradiction fondamentale : l’humain cherche sans cesse à dompter ce qui, par définition, le dépasse.</p><br><p><br></p><p>Le Prix LE BAL/ADAGP de la Jeune Création</p><p>a reçu le soutien du ministère de la Culture.</p><br><p>La publication est co-éditée avec Roma Publications, avec un texte inédit de Guillaume Blanc-Marianne</p><br><p>Le projet a bénéficié du soutien à la photographie documentaire du Centre national des arts plastiques (Cnap).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Isabel De Obaldia” Et nous voici, déchirés à la Maison de l’Amérique Latine, Paris du 26 novembre 2025 au 26 février 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Isabel De Obaldia” Et nous voici, déchirés à la Maison de l’Amérique Latine, Paris du 26 novembre 2025 au 26 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 07:12:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Isabel De Obaldia,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 25 novembre 2025, durée 19’38, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Isabel De Obaldia” Et nous voici, déchirés</h1><h3>à la Maison de l’Amérique Latine, Paris</h3><p>du 26 novembre 2025 au 26 février 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Isabel De Obaldia,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 25 novembre 2025, durée 19’38,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/26/3675_isabel-de-obaldia_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat : Nadeije Laneyrie-Dagen</p><br><p><br></p><p>Sculpteure et peintre franco-panaméenne, formée aux États-Unis et en France, Isabel De Obaldia est invitée à partir de fin novembre 2025 par la Maison de l’Amérique latine à Paris. Son installation, faite de grands dessins et de corps de verre colorés, de son et de vidéo, témoigne de la catastrophe humaine et écologique de la région du Darién, qui sépare le Panama de la Colombie. Observatrice attentive des violences propres à notre temps, la plasticienne rend compte du désastre occasionné par un flux migratoire, transit du désespoir qui fut un temps massif et dont l’assèchement brutal actuel a, à son tour, des conséquences violentes.</p><p>« De ce côté de l’Atlantique, le Darién est une région mal connue. L’Europe a sa Méditerranée, traversée par des migrants qui risquent leur vie à tenter de la franchir ; l’Amérique a cette mer végétale, un « bouchon » qui sépare l’isthme de Panama de la Colombie, et plus généralement de l’Amérique du Sud. Dans cette région humide et montagneuse où le risque d’être détroussé s’ajoute à ceux de la nature, entre 2021 et 2023, un demi-million de migrants ont souffert et beaucoup sont morts avant d’atteindre le petit village de Bajo Chiquito, peuplé de pêcheurs et de paysans indigènes, dont l’équilibre économique s’est trouvé bouleversé de façon éphémère par leur arrivée.» explique Nadeije Laneyrie-Dagen, commissaire de l’exposition.</p><br><p><br></p><p>« Celles et ceux qui ont vécu là l’enfer et se voient forcés à présent d’emprunter le chemin du retour, les natifs pris au piège de mouvements incohérents qui les ont fait otages plutôt que bénéficiaires, et la jungle, prolifique, admirable, et défigurée, sont les héros de l’installation immersive » que propose Isabel De Obaldia pour la Maison de l’Amérique latine.</p><br><p><br></p><p>Un catalogue&nbsp;(français-espagnol), avec des textes de Nadeije Laneyrie-Dagen et Mónica E. Kupfer accompagne l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Isabel De Obaldia” Et nous voici, déchirés</h1><h3>à la Maison de l’Amérique Latine, Paris</h3><p>du 26 novembre 2025 au 26 février 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Isabel De Obaldia,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 25 novembre 2025, durée 19’38,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/26/3675_isabel-de-obaldia_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat : Nadeije Laneyrie-Dagen</p><br><p><br></p><p>Sculpteure et peintre franco-panaméenne, formée aux États-Unis et en France, Isabel De Obaldia est invitée à partir de fin novembre 2025 par la Maison de l’Amérique latine à Paris. Son installation, faite de grands dessins et de corps de verre colorés, de son et de vidéo, témoigne de la catastrophe humaine et écologique de la région du Darién, qui sépare le Panama de la Colombie. Observatrice attentive des violences propres à notre temps, la plasticienne rend compte du désastre occasionné par un flux migratoire, transit du désespoir qui fut un temps massif et dont l’assèchement brutal actuel a, à son tour, des conséquences violentes.</p><p>« De ce côté de l’Atlantique, le Darién est une région mal connue. L’Europe a sa Méditerranée, traversée par des migrants qui risquent leur vie à tenter de la franchir ; l’Amérique a cette mer végétale, un « bouchon » qui sépare l’isthme de Panama de la Colombie, et plus généralement de l’Amérique du Sud. Dans cette région humide et montagneuse où le risque d’être détroussé s’ajoute à ceux de la nature, entre 2021 et 2023, un demi-million de migrants ont souffert et beaucoup sont morts avant d’atteindre le petit village de Bajo Chiquito, peuplé de pêcheurs et de paysans indigènes, dont l’équilibre économique s’est trouvé bouleversé de façon éphémère par leur arrivée.» explique Nadeije Laneyrie-Dagen, commissaire de l’exposition.</p><br><p><br></p><p>« Celles et ceux qui ont vécu là l’enfer et se voient forcés à présent d’emprunter le chemin du retour, les natifs pris au piège de mouvements incohérents qui les ont fait otages plutôt que bénéficiaires, et la jungle, prolifique, admirable, et défigurée, sont les héros de l’installation immersive » que propose Isabel De Obaldia pour la Maison de l’Amérique latine.</p><br><p><br></p><p>Un catalogue&nbsp;(français-espagnol), avec des textes de Nadeije Laneyrie-Dagen et Mónica E. Kupfer accompagne l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Zadkine Art déco”  au musée Zadkine, Paris du 15 novembre 2025 au 12 avril 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Zadkine Art déco”  au musée Zadkine, Paris du 15 novembre 2025 au 12 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 19:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef et directrice du musée Zadkine, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 24 novembre 2025, durée 20’15, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Zadkine Art déco”&nbsp;</h1><h3>au musée Zadkine, Paris</h3><p>du 15 novembre 2025 au 12 avril 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Cécilie Champy-Vinas,</h4><h4>conservatrice en chef et directrice du musée Zadkine,</h4><h4>et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 24 novembre 2025, durée 20’15,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/26/3674_zadkine-art-deco_musee-zadkine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p>Commissariat :</p><p>Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef et directrice du musée Zadkine</p><p>Emmanuel Bréon, conservateur en chef honoraire et président d’Art déco de France</p><p>Avec la collaboration d’Anne-Cécile Moheng, attachée de conservation au musée Zadkine</p><br><p><br></p><p>En 2025, le musée Zadkine célèbre les cent ans de l’Art déco en mettant en lumière les liens qu’a noués le sculpteur Ossip Zadkine avec les arts décoratifs dans les années 1920-1930. À travers plus de 90 oeuvres – des sculptures, mais également des objets et du mobilier – l’exposition évoque, pour la première fois, les relations que Zadkine entretenait avec certains grands décorateurs de la période Art déco, tels Eileen Gray ou Marc du Plantier. Elle met aussi en évidence la parenté d’inspiration qui unit leurs créations.</p><p>Grâce à de nombreux prêts – provenant tant de collections privées que d’institutions prestigieuses, comme le musée des Beaux-Arts d’Anvers, la Manufacture de Sèvres, le Mobilier national ou le musée des Années 30 à Boulogne – l’exposition permet de mesurer l’étendue du talent de Zadkine, artiste complet, passionné par la beauté et la variété des matières.</p><p>Celui qui entendait se comporter « comme un ébéniste des XIIIe et XIVe siècles qui se fiait toujours à son instinct », comme il l’écrit dans ses mémoires, garde un intérêt constant pour les savoir-faire empruntés à l’artisanat. Au début des années 1920, lorsque Zadkine, revenu du cubisme, cherche une voie nouvelle, il expérimente différentes techniques&nbsp;: il colore, dore et laque ses sculptures, donnant naissance à certains de ses chefs-d’oeuvre comme l’Oiseau d’or, un plâtre doré à la feuille, ou le Torse d’hermaphrodite, laqué avec la collaboration du décorateur André Groult. C’est cependant sa maîtrise de la taille-directe qui lui vaut d’être sollicité pour l’Exposition internationale des arts décoratifs en 1925. Au côté de sculpteurs comme Pompon ou les frères Martel, il participe au décor de la Pergola de la Douce France, un monumental édifice érigé sur l’esplanade des Invalides et qui entend remettre au goût du jour la technique ancestrale de la taille directe de la pierre, perçue comme plus authentique que le modelage.</p><p>L’exposition, conçue en cinq sections, explore dans un premier temps le « tournant décoratif&nbsp;» qui s’opère chez Zadkine dans les années 1920, moment où le sculpteur se passionne pour la couleur en sculpture et expérimente des techniques comme la dorure et la laque.</p><p>Une deuxième section met en avant les sculptures de Zadkine conçues pour l’architecture&nbsp;: Zadkine collabore en effet à plusieurs reprises avec des architectes pour décorer des monuments, à Paris comme à Bruxelles.</p><p>Les sections trois et quatre sont consacrées aux expositions de 1925 et 1937, auxquelles Zadkine a, par deux fois, contribué. En cette année du centenaire, l’accent est mis sur l’Exposition de 1925 et sur la Pergola de la Douce France, l’un des rares monuments de 1925 encore conservé. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Zadkine Art déco”&nbsp;</h1><h3>au musée Zadkine, Paris</h3><p>du 15 novembre 2025 au 12 avril 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Cécilie Champy-Vinas,</h4><h4>conservatrice en chef et directrice du musée Zadkine,</h4><h4>et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 24 novembre 2025, durée 20’15,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/26/3674_zadkine-art-deco_musee-zadkine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p>Commissariat :</p><p>Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef et directrice du musée Zadkine</p><p>Emmanuel Bréon, conservateur en chef honoraire et président d’Art déco de France</p><p>Avec la collaboration d’Anne-Cécile Moheng, attachée de conservation au musée Zadkine</p><br><p><br></p><p>En 2025, le musée Zadkine célèbre les cent ans de l’Art déco en mettant en lumière les liens qu’a noués le sculpteur Ossip Zadkine avec les arts décoratifs dans les années 1920-1930. À travers plus de 90 oeuvres – des sculptures, mais également des objets et du mobilier – l’exposition évoque, pour la première fois, les relations que Zadkine entretenait avec certains grands décorateurs de la période Art déco, tels Eileen Gray ou Marc du Plantier. Elle met aussi en évidence la parenté d’inspiration qui unit leurs créations.</p><p>Grâce à de nombreux prêts – provenant tant de collections privées que d’institutions prestigieuses, comme le musée des Beaux-Arts d’Anvers, la Manufacture de Sèvres, le Mobilier national ou le musée des Années 30 à Boulogne – l’exposition permet de mesurer l’étendue du talent de Zadkine, artiste complet, passionné par la beauté et la variété des matières.</p><p>Celui qui entendait se comporter « comme un ébéniste des XIIIe et XIVe siècles qui se fiait toujours à son instinct », comme il l’écrit dans ses mémoires, garde un intérêt constant pour les savoir-faire empruntés à l’artisanat. Au début des années 1920, lorsque Zadkine, revenu du cubisme, cherche une voie nouvelle, il expérimente différentes techniques&nbsp;: il colore, dore et laque ses sculptures, donnant naissance à certains de ses chefs-d’oeuvre comme l’Oiseau d’or, un plâtre doré à la feuille, ou le Torse d’hermaphrodite, laqué avec la collaboration du décorateur André Groult. C’est cependant sa maîtrise de la taille-directe qui lui vaut d’être sollicité pour l’Exposition internationale des arts décoratifs en 1925. Au côté de sculpteurs comme Pompon ou les frères Martel, il participe au décor de la Pergola de la Douce France, un monumental édifice érigé sur l’esplanade des Invalides et qui entend remettre au goût du jour la technique ancestrale de la taille directe de la pierre, perçue comme plus authentique que le modelage.</p><p>L’exposition, conçue en cinq sections, explore dans un premier temps le « tournant décoratif&nbsp;» qui s’opère chez Zadkine dans les années 1920, moment où le sculpteur se passionne pour la couleur en sculpture et expérimente des techniques comme la dorure et la laque.</p><p>Une deuxième section met en avant les sculptures de Zadkine conçues pour l’architecture&nbsp;: Zadkine collabore en effet à plusieurs reprises avec des architectes pour décorer des monuments, à Paris comme à Bruxelles.</p><p>Les sections trois et quatre sont consacrées aux expositions de 1925 et 1937, auxquelles Zadkine a, par deux fois, contribué. En cette année du centenaire, l’accent est mis sur l’Exposition de 1925 et sur la Pergola de la Douce France, l’un des rares monuments de 1925 encore conservé. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Manga, Tout un art !”  au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 19 novembre 2025 au 9 mars 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Manga, Tout un art !”  au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 19 novembre 2025 au 9 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 07:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Estelle Bauer, conservatrice des collections Japon – musée Guimet, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 18 novembre 2025, durée 21’22, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Manga, Tout un art !”&nbsp;</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 19 novembre 2025 au 9 mars 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Estelle Bauer,</h4><h4>conservatrice des collections Japon – musée Guimet,</h4><h4>et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 18 novembre 2025, durée 21’22,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/22/3672_manga_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p>Estelle Bauer,</p><p>conservatrice des collections Japon au musée Guimet.</p><br><p>Didier Pasamonik, éditeur et journaliste.</p><br><p><br></p><br><p>Avec MANGA, TOUT UN ART !, les héros mondialement célébrés de la bande-dessinée japonaise affluent place d’Iéna dans une exposition qui replace les mangas dans le contexte culturel où ils sont nés, dans un face-à-face étonnant avec les oeuvres du musée. Exceptionnelle par son ampleur, MANGA, TOUT UN ART ! investie les trois galeries d’exposition du musée Guimet.</p><p>MANGA, TOUT UN ART ! lève le voile sur la naissance et l’évolution complexe de la bande dessinée japonaise de la fin du 19e siècle à nos jours. Après avoir exploré les influences occidentales, la presse satirique, les premiers pas du dessin animé, le kamishibai (forme de théâtre de rue pour enfant) et la créativité d’Osamu Tezuka, le père du Manga moderne, l’exposition nous plonge dans la contre-culture et les revues qu’elle a suscitées, les nouvelles narrations et les jeux entre les genres ; elle revisite les titres bien connus de la pop culture japonaise établissant un dialogue entre leurs personnages et les collections du musée. Le premier volet de l’exposition se termine sur la présentation de robes de haute-couture inspirées par la culture manga.</p><p>En écho à cette première galerie, une salle sera consacrée à la mondialement célèbre estampe de Hokusai, Sous la grande vague au large de Kanagawa, et à ses reprises dans les mangas et la BD franco-belge.</p><p>Le troisième volet de l’exposition invite le visiteur à la découverte de l’univers méconnu des rouleaux peints et livres illustrés des 18e et 19e siècles, considérés pour l’occasion du point de vue de l’art des mangas et de ses procédés graphiques. Des bulles de rêve et des dialogues dans les images aux représentations des rayons de lumières et des flatuosités explosives, ces oeuvres témoignent de l’étendu des registres de l’art narratif japonais, de l’humour le plus désopilant aux récits les plus édifiants.</p><br><p>Catalogue d’exposition&nbsp;– Manga. Tout un art ! Co-édition musée Guimet x Glénat. Collection Beaux livres Patrimoine. Couverture : © Tezuka Productions.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Momies”  au Musée de l’Homme, Paris du 19 novembre 2025 au 25 mai 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Momies”  au Musée de l’Homme, Paris du 19 novembre 2025 au 25 mai 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 12:11:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Berivan OZCAN, chargée de conception et de production, et commissaire muséographique de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 18 novembre 2025, durée 15’25, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Momies”&nbsp;</h1><h3>au Musée de l’Homme, Paris</h3><p>du 19 novembre 2025 au 25 mai 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Berivan OZCAN,</h4><h4>chargée de conception et de production,</h4><h4>et commissaire muséographique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 18 novembre 2025, durée 15’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/20/3671_momies_musee-de-l-homme/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat scientifique :</p><p>Éloïse QUÉTEL, conservatrice-restauratrice de restes humains et matériaux organiques, responsable des collections médicales, Sorbonne Université</p><p>Pascal SELLIER, directeur de recherche émérite CNRS, enseignant à Paris 1, équipe Anthropologie biologique et bio-archéologie (ABBA), UMR 7206, Musée de l’Homme.</p><p>Commissariat muséographique&nbsp;:</p><p>Nala ALOUDAT, responsable du pôle des expositions</p><p>Eve BOUZERET, cheffe de projet expositions</p><p>Berivan OZCAN, chargée de conception et de production</p><br><p>Cet automne, alors que le Musée de l’Homme célèbre les 10 ans de sa réouverture, une exposition-événement dévoile l’univers captivant et mystérieux des momies. Sujet de fascination et d’effroi, la momification a été pratiquée sur tous les continents depuis des millénaires, révélant le désir d’éternité qui hante les humains depuis toujours. L’exposition présente neuf corps momifiés exceptionnels, pour la plupart conservés par le Muséum, accompagnés d’objets funéraires, de documents scientifiques et d’oeuvres d’art contemporain inspirés par ces traditions. Questions sociétale et symbolique, rites et techniques ancestrales de momification, recherches menées autour des individus, sont autant de sujets passionnants traités dans l’exposition. Elle revient parallèlement sur la manière dont les collections se sont constituées et ont été exposées à partir de la fin du 18e siècle, et analyse l’évolution de notre regard sur ces corps défiant le temps.</p><p>Depuis l’essor de l’archéologie au 18e siècle, l’engouement des occidentaux pour les momies ne s’est jamais démenti. Provoquant à la fois attrait et répulsion, elles ont été abondamment convoquées dans la littérature, le cinéma, la bande dessinée, la publicité et sont, de ce fait, très présentes dans notre imaginaire… avec tout un cortège de clichés et de fausses idées ! L’introduction de l’exposition « Momies » montre ainsi comment la culture populaire a forgé un archétype, particulièrement lié à l’Égypte ancienne.</p><p>Le cadre éthique de l’exposition : comment conserver et exposer des restes humains ? Le Musée de l’Homme, qui embrasse le thème de l’humanité dans son ensemble, du passé au futur en passant par les enjeux contemporains, conserve, dans ses réserves, les importantes collections d’anthropologie biologique du Muséum national d’Histoire naturelle. Si la plupart des restes humains de cette collection sont des préparations ostéologiques ou anatomiques, notamment quelques 18 000 crânes, on compte aussi 70 corps momifiés. Cette exposition permet de rendre visible cette réalité, et aura permis la réalisation de nouvelles études scientifiques ainsi que plusieurs actions de restauration. Elle a aussi stimulé une réflexion quant au cadre éthique à l’intérieur duquel le musée choisit de montrer ces restes humains. Il est en effet apparu nécessaire de proposer une muséographie respectueuse de la dignité humaine pour les neuf défunts momifiés présentés. Les corps sont placés dans des vitrines individuelles isolées du reste de la scénographie. Un voilage placé du côté immédiatement visible par le visiteur permet à celui-ci de s’en approcher en douceur, sans effet de surprise. Des recherches de provenance ont été menées afin qu’une fiche d’identité aussi complète que possible de chaque individu soit proposée. Les lacunes dans les connaissances et les suspicions d’irrégularités dans les trajectoires y sont indiquées en toute transparence.[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Momies”&nbsp;</h1><h3>au Musée de l’Homme, Paris</h3><p>du 19 novembre 2025 au 25 mai 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Berivan OZCAN,</h4><h4>chargée de conception et de production,</h4><h4>et commissaire muséographique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 18 novembre 2025, durée 15’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/20/3671_momies_musee-de-l-homme/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat scientifique :</p><p>Éloïse QUÉTEL, conservatrice-restauratrice de restes humains et matériaux organiques, responsable des collections médicales, Sorbonne Université</p><p>Pascal SELLIER, directeur de recherche émérite CNRS, enseignant à Paris 1, équipe Anthropologie biologique et bio-archéologie (ABBA), UMR 7206, Musée de l’Homme.</p><p>Commissariat muséographique&nbsp;:</p><p>Nala ALOUDAT, responsable du pôle des expositions</p><p>Eve BOUZERET, cheffe de projet expositions</p><p>Berivan OZCAN, chargée de conception et de production</p><br><p>Cet automne, alors que le Musée de l’Homme célèbre les 10 ans de sa réouverture, une exposition-événement dévoile l’univers captivant et mystérieux des momies. Sujet de fascination et d’effroi, la momification a été pratiquée sur tous les continents depuis des millénaires, révélant le désir d’éternité qui hante les humains depuis toujours. L’exposition présente neuf corps momifiés exceptionnels, pour la plupart conservés par le Muséum, accompagnés d’objets funéraires, de documents scientifiques et d’oeuvres d’art contemporain inspirés par ces traditions. Questions sociétale et symbolique, rites et techniques ancestrales de momification, recherches menées autour des individus, sont autant de sujets passionnants traités dans l’exposition. Elle revient parallèlement sur la manière dont les collections se sont constituées et ont été exposées à partir de la fin du 18e siècle, et analyse l’évolution de notre regard sur ces corps défiant le temps.</p><p>Depuis l’essor de l’archéologie au 18e siècle, l’engouement des occidentaux pour les momies ne s’est jamais démenti. Provoquant à la fois attrait et répulsion, elles ont été abondamment convoquées dans la littérature, le cinéma, la bande dessinée, la publicité et sont, de ce fait, très présentes dans notre imaginaire… avec tout un cortège de clichés et de fausses idées ! L’introduction de l’exposition « Momies » montre ainsi comment la culture populaire a forgé un archétype, particulièrement lié à l’Égypte ancienne.</p><p>Le cadre éthique de l’exposition : comment conserver et exposer des restes humains ? Le Musée de l’Homme, qui embrasse le thème de l’humanité dans son ensemble, du passé au futur en passant par les enjeux contemporains, conserve, dans ses réserves, les importantes collections d’anthropologie biologique du Muséum national d’Histoire naturelle. Si la plupart des restes humains de cette collection sont des préparations ostéologiques ou anatomiques, notamment quelques 18 000 crânes, on compte aussi 70 corps momifiés. Cette exposition permet de rendre visible cette réalité, et aura permis la réalisation de nouvelles études scientifiques ainsi que plusieurs actions de restauration. Elle a aussi stimulé une réflexion quant au cadre éthique à l’intérieur duquel le musée choisit de montrer ces restes humains. Il est en effet apparu nécessaire de proposer une muséographie respectueuse de la dignité humaine pour les neuf défunts momifiés présentés. Les corps sont placés dans des vitrines individuelles isolées du reste de la scénographie. Un voilage placé du côté immédiatement visible par le visiteur permet à celui-ci de s’en approcher en douceur, sans effet de surprise. Des recherches de provenance ont été menées afin qu’une fiche d’identité aussi complète que possible de chaque individu soit proposée. Les lacunes dans les connaissances et les suspicions d’irrégularités dans les trajectoires y sont indiquées en toute transparence.[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Magdalena Abakanowicz” La trame de l’existenceau Musée Bourdelle, Paris  du 20 novembre 2025 au 12 avril 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Magdalena Abakanowicz” La trame de l’existenceau Musée Bourdelle, Paris  du 20 novembre 2025 au 12 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 07:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Ophélie Ferlier Bouat, directrice du musée Bourdelle, et commissaire générale de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 17 novembre 2025, durée 17’16, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Magdalena Abakanowicz” La trame de l’existence</h1><h3>au Musée Bourdelle, Paris</h3><p>du 20 novembre 2025 au 12 avril 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Ophélie Ferlier Bouat,</h4><h4>directrice du musée Bourdelle,</h4><h4>et commissaire générale de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 17 novembre 2025, durée 17’16,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/20/3670_magdalena-abakanowicz_musee-bourdelle/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat général :</p><p>Ophélie Ferlier Bouat, Directrice du musée Bourdelle</p><br><p>Commissariat scientifique :</p><p>Jérôme Godeau, Historien de l’art</p><p>Avec la collaboration de Colin Lemoine, Historien de l’art</p><br><p>Assistés de Margaux Coïc, Assistante d’exposition</p><br><p><br></p><br><p>Le musée Bourdelle présente la première grande exposition dédiée à Magdalena Abakanowicz en France. Artiste majeure de la scène polonaise du 20e siècle, Abakanowicz (1930-2017) a connu dès son plus jeune âge la guerre, la censure et les privations sous le régime communiste. Elle a livré des sculptures et des œuvres textiles immersives, poétiques, parfois inquiétantes, souvent politiques. Inspirée par le monde organique, par la sérialité et la monumentalité, sa création possède une puissance et une présence indéniables, en résonance avec les problématiques contemporaines – environnementales, humanistes, féministes. Radicale et pionnière, l’œuvre d’Abakanowicz a été régulièrement exposée à l’étranger, des États-Unis au Japon en passant par l’Europe, et plus récemment à la Tate Modern de Londres et au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne. Le musée Bourdelle propose des clés de lecture biographiques et historiques à travers un parcours chrono-thématique de 70 ensembles – 33 installations sculptées, 10 œuvres textiles, dessins et photographies.</p><p>Dans les 600m² de l’aile Portzamparc, dont les murs de bétons ont été rénovés pour l’occasion, l’exposition met l’accent sur la production sculpturale d’Abakanowicz afin de redonner à l’artiste sa place parmi les grands sculpteurs du 20e siècle. Le sous-titre de l’exposition, «&nbsp;La trame de l’existence&nbsp;», associe deux termes employés par l’artiste pour définir son œuvre. Elle envisageait le tissu comme l’organisme élémentaire du corps humain, marqué par les aléas de son destin.</p><p>Fruit d’un travail de trois années, le projet bénéficie du soutien actif de la Fondation Marta Magdalena Abakanowicz-Kosmowska et Jan Kosmowski de Varsovie, de l’Institut polonais et de l’Institut Adam Mickiewicz. Les principaux prêteurs sont la Fondation Marta Magdalena Abakanowicz-Kosmowska et Jan Kosmowski de Varsovie, la Fondation Toms Pauli de Lausanne, le Musée central des Textiles de Łódź, la Tate Modern de Londres, le Musée d’art contemporain de Cracovie et le musée d’Art moderne de Paris.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Magdalena Abakanowicz” La trame de l’existence</h1><h3>au Musée Bourdelle, Paris</h3><p>du 20 novembre 2025 au 12 avril 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Ophélie Ferlier Bouat,</h4><h4>directrice du musée Bourdelle,</h4><h4>et commissaire générale de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 17 novembre 2025, durée 17’16,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/20/3670_magdalena-abakanowicz_musee-bourdelle/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat général :</p><p>Ophélie Ferlier Bouat, Directrice du musée Bourdelle</p><br><p>Commissariat scientifique :</p><p>Jérôme Godeau, Historien de l’art</p><p>Avec la collaboration de Colin Lemoine, Historien de l’art</p><br><p>Assistés de Margaux Coïc, Assistante d’exposition</p><br><p><br></p><br><p>Le musée Bourdelle présente la première grande exposition dédiée à Magdalena Abakanowicz en France. Artiste majeure de la scène polonaise du 20e siècle, Abakanowicz (1930-2017) a connu dès son plus jeune âge la guerre, la censure et les privations sous le régime communiste. Elle a livré des sculptures et des œuvres textiles immersives, poétiques, parfois inquiétantes, souvent politiques. Inspirée par le monde organique, par la sérialité et la monumentalité, sa création possède une puissance et une présence indéniables, en résonance avec les problématiques contemporaines – environnementales, humanistes, féministes. Radicale et pionnière, l’œuvre d’Abakanowicz a été régulièrement exposée à l’étranger, des États-Unis au Japon en passant par l’Europe, et plus récemment à la Tate Modern de Londres et au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne. Le musée Bourdelle propose des clés de lecture biographiques et historiques à travers un parcours chrono-thématique de 70 ensembles – 33 installations sculptées, 10 œuvres textiles, dessins et photographies.</p><p>Dans les 600m² de l’aile Portzamparc, dont les murs de bétons ont été rénovés pour l’occasion, l’exposition met l’accent sur la production sculpturale d’Abakanowicz afin de redonner à l’artiste sa place parmi les grands sculpteurs du 20e siècle. Le sous-titre de l’exposition, «&nbsp;La trame de l’existence&nbsp;», associe deux termes employés par l’artiste pour définir son œuvre. Elle envisageait le tissu comme l’organisme élémentaire du corps humain, marqué par les aléas de son destin.</p><p>Fruit d’un travail de trois années, le projet bénéficie du soutien actif de la Fondation Marta Magdalena Abakanowicz-Kosmowska et Jan Kosmowski de Varsovie, de l’Institut polonais et de l’Institut Adam Mickiewicz. Les principaux prêteurs sont la Fondation Marta Magdalena Abakanowicz-Kosmowska et Jan Kosmowski de Varsovie, la Fondation Toms Pauli de Lausanne, le Musée central des Textiles de Łódź, la Tate Modern de Londres, le Musée d’art contemporain de Cracovie et le musée d’Art moderne de Paris.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dragons” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 18 novembre 2025 au 1er mars 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Dragons” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 18 novembre 2025 au 1er mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 07:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Julien Rousseau, conservateur en chef du patrimoine, responsable Unité Patrimoniale Asie musée du quai Branly – Jacques Chirac – Paris, commissaire associé,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 17 novembre 2025, durée 16’45, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Dragons”</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 18 novembre 2025 au 1er mars 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Julien Rousseau,</h4><h4>conservateur en chef du patrimoine, responsable de l’Unité Patrimoniale Asie du musée du quai Branly – Jacques Chirac – Paris, commissaire associé de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 17 novembre 2025, durée 16’45,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/18/3668_dragons_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaires :</p><p>YU Pei-chin, Directrice adjointe du Musée national du Palais, Taipei</p><p>WU Hsiao-yun, Conservateur en chef du département des Antiquités du Musée national du Palais, Taipei</p><p>CHIU Shih-hua, Cheffe de section du département de Peinture, Calligraphie et Livres rares du Musée national du Palais, Taipei</p><br><p>Commissaire associé :</p><p>Julien Rousseau, Conservateur en chef du patrimoine, Responsable de l’Unité Patrimoniale Asie du musée du quai Branly-Jacques Chirac, Paris</p><p>Conseiller scientifique</p><p>Adrien Bossard, Conservateur du patrimoine, Directeur du musée départemental des arts asiatiques, Nice</p><br><p>Cette exposition est organisée en collaboration avec le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan Et avec le concours exceptionnel du musée départemental des arts asiatiques à Nice.</p><p>5000 ans d’histoires et de légendes des dragons d’Asie orientale se révèlent à travers cette exposition conçue avec le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan.</p><p>Le dragon originaire de Chine n’est en rien la créature maléfique et cracheuse de feu désignée sous ce nom en Occident. Il incarne au contraire l’énergie vitale universelle et l’élément aquatique. Ambivalent et incontrôlable, il assure l’harmonie du monde : la terre dépend de sa toute-puissance pour bénéficier des bienfaits du ciel.</p><p>L’exposition&nbsp;Dragons&nbsp;présente une sélection exceptionnelle d’objets et oeuvres d’art, depuis les premiers dragons apparus sur les jades et bronzes antiques jusqu’aux formes populaires contemporaines, en passant par les arts impériaux. Le dragon, seigneur céleste, poursuit aujourd’hui son envol. Après avoir été l’emblème de la toute-puissance des empereurs, il continue de relier la terre au ciel pour apporter force et prospérité aux Hommes.</p><p>L’idée originale de cette exposition, proposée par le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan, s’inscrit dans le cadre d’une coopération et d’échanges entre le musée National du Palais de Taipei et le musée du quai Branly – Jacques Chirac. Il permet la présentation exceptionnelle et inédite d’une centaine de pièces venues de Taïwan, dont plusieurs joyaux du Musée national du Palais de Taipei.</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Dragons”</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 18 novembre 2025 au 1er mars 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Julien Rousseau,</h4><h4>conservateur en chef du patrimoine, responsable de l’Unité Patrimoniale Asie du musée du quai Branly – Jacques Chirac – Paris, commissaire associé de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 17 novembre 2025, durée 16’45,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/18/3668_dragons_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaires :</p><p>YU Pei-chin, Directrice adjointe du Musée national du Palais, Taipei</p><p>WU Hsiao-yun, Conservateur en chef du département des Antiquités du Musée national du Palais, Taipei</p><p>CHIU Shih-hua, Cheffe de section du département de Peinture, Calligraphie et Livres rares du Musée national du Palais, Taipei</p><br><p>Commissaire associé :</p><p>Julien Rousseau, Conservateur en chef du patrimoine, Responsable de l’Unité Patrimoniale Asie du musée du quai Branly-Jacques Chirac, Paris</p><p>Conseiller scientifique</p><p>Adrien Bossard, Conservateur du patrimoine, Directeur du musée départemental des arts asiatiques, Nice</p><br><p>Cette exposition est organisée en collaboration avec le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan Et avec le concours exceptionnel du musée départemental des arts asiatiques à Nice.</p><p>5000 ans d’histoires et de légendes des dragons d’Asie orientale se révèlent à travers cette exposition conçue avec le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan.</p><p>Le dragon originaire de Chine n’est en rien la créature maléfique et cracheuse de feu désignée sous ce nom en Occident. Il incarne au contraire l’énergie vitale universelle et l’élément aquatique. Ambivalent et incontrôlable, il assure l’harmonie du monde : la terre dépend de sa toute-puissance pour bénéficier des bienfaits du ciel.</p><p>L’exposition&nbsp;Dragons&nbsp;présente une sélection exceptionnelle d’objets et oeuvres d’art, depuis les premiers dragons apparus sur les jades et bronzes antiques jusqu’aux formes populaires contemporaines, en passant par les arts impériaux. Le dragon, seigneur céleste, poursuit aujourd’hui son envol. Après avoir été l’emblème de la toute-puissance des empereurs, il continue de relier la terre au ciel pour apporter force et prospérité aux Hommes.</p><p>L’idée originale de cette exposition, proposée par le Musée national du Palais de Taipei à Taïwan, s’inscrit dans le cadre d’une coopération et d’échanges entre le musée National du Palais de Taipei et le musée du quai Branly – Jacques Chirac. Il permet la présentation exceptionnelle et inédite d’une centaine de pièces venues de Taïwan, dont plusieurs joyaux du Musée national du Palais de Taipei.</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hugo décorateur” à la Maison Victor Hugo, Paris du 13 novembre 2025 au 26 avril 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Hugo décorateur” à la Maison Victor Hugo, Paris du 13 novembre 2025 au 26 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 16:34:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Gérard Audinet, directeur des Maisons Victor Hugo de Paris et de Guernesey, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 12 novembre 2025, durée 19’26, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Hugo décorateur”</h1><h3>à la Maison Victor Hugo, Paris</h3><h4>du 13 novembre 2025 au 26 avril 2026</h4><h4><br></h4><h4>Entretien avec</h4><h4>Gérard Audinet,</h4><h4>directeur des Maisons Victor Hugo de Paris et de Guernesey, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 12 novembre 2025, durée 19’26,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/13/3667_hugo-decorateur_maison-victor-hugo/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Gérard Audinet, directeur des Maisons Victor Hugo de Paris et de Guernesey</p><br><p><br></p><p>« J’étais né pour être décorateur »</p><p>En présentant l’exposition Victor Hugo décorateur, la maison de Victor Hugo dévoile une facette méconnue mais néanmoins fascinante de la créativité de l’artiste : celle de décorateur. L’exposition explore l’univers décoratif de l’artiste, entre imagination graphique, obsession de l’objet et invention de l’espace comme oeuvre totale. De ses intérieurs parisiens à la fabuleuse Hauteville House, le visiteur découvre la façon dont Victor Hugo pensait le décor comme une extension de son esprit et de sa poésie, créant des ambiances foisonnantes où murs, sols et plafonds deviennent supports de création.</p><p>Relevant le défi des décors disparus ou indéplaçables, cette exposition tente de rendre sensible et de documenter la méthode et l’esprit de l’écrivain décorateur. Le rêve du décor à travers le dessin, le rôle de Juliette Drouet et les échanges familiaux, les appartements d’avant l’exil et ceux du retour à Paris, le grand oeuvre de Hauteville House, la curiosité du chineur compulsif que fut Hugo sont autant de lignes de force d’un parcours se déployant sur les deux étages du musée. Les meubles et panneaux gravés et peints, des décors créés pour Juliette Drouet à Guernesey, ou le mobilier de la dernière chambre de Victor Hugo en sont aussi les points forts.</p><p>Décorateur au sens plein du terme, voire designer, Victor Hugo reste poète, mettant dans ses créations autant sa science de la lumière, des matériaux ou de la couleur que sa philosophie, ses croyances, sa mémoire mais aussi sa fantaisie.</p><p>Le parcours se compose de douze parties et s’ouvre sur les rêveries du poète autour du décor, illustrées par des dessins en lien avec les objets décoratifs, témoignant de la manière dont Victor Hugo faisait dialoguer les différents domaines de son imaginaire. Vient ensuite une évocation de ses intérieurs parisiens avant l’exil, où la passion de Victor Hugo pour la poésie des objets se traduisait alors par d’incroyables amoncellements.</p><p>Loin d’être de simples bibelots, ces objets forment un langage symbolique et personnel, et traduisent la manière dont l’écrivain pense et compose ses espaces. Une section essentielle est consacrée au décor de l’amour, révélant le rôle central de Juliette Drouet, complice artistique et sentimentale de Victor Hugo, avec laquelle il partageait ses projets décoratifs. La dimension familiale de cette aventure décorative est également mise en lumière : Madame Hugo créait des cadres recouverts de velours, tandis que Charles Hugo chinait pour son père, contribuant ainsi à alimenter ce musée intime qu’étaient ses intérieurs. Le parcours plonge ensuite le visiteur dans le chef-d’oeuvre de Victor Hugo décorateur : Hauteville House à Guernesey. Ce lieu unique, dont le décor est conservé dans son état d’origine, est présenté à travers des photographies issues des collections, mises en regard avec les clichés contemporains de Jean-Baptiste Hugo, arrière arrière petit-fils de Victor Hugo. À Hauteville House, Hugo invente une véritable grammaire décorative, où chaque surface — murs, sols, plafonds — devient support d’expression. Il conçoit l’espace comme une page à écrire, un univers total où la création ne connaît plus de frontières. [...]</p><br><p>Publication&nbsp;: Gérard Audinet, Victor Hugo, décors aux Éditions Paris Musée</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Hugo décorateur”</h1><h3>à la Maison Victor Hugo, Paris</h3><h4>du 13 novembre 2025 au 26 avril 2026</h4><h4><br></h4><h4>Entretien avec</h4><h4>Gérard Audinet,</h4><h4>directeur des Maisons Victor Hugo de Paris et de Guernesey, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 12 novembre 2025, durée 19’26,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/13/3667_hugo-decorateur_maison-victor-hugo/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Gérard Audinet, directeur des Maisons Victor Hugo de Paris et de Guernesey</p><br><p><br></p><p>« J’étais né pour être décorateur »</p><p>En présentant l’exposition Victor Hugo décorateur, la maison de Victor Hugo dévoile une facette méconnue mais néanmoins fascinante de la créativité de l’artiste : celle de décorateur. L’exposition explore l’univers décoratif de l’artiste, entre imagination graphique, obsession de l’objet et invention de l’espace comme oeuvre totale. De ses intérieurs parisiens à la fabuleuse Hauteville House, le visiteur découvre la façon dont Victor Hugo pensait le décor comme une extension de son esprit et de sa poésie, créant des ambiances foisonnantes où murs, sols et plafonds deviennent supports de création.</p><p>Relevant le défi des décors disparus ou indéplaçables, cette exposition tente de rendre sensible et de documenter la méthode et l’esprit de l’écrivain décorateur. Le rêve du décor à travers le dessin, le rôle de Juliette Drouet et les échanges familiaux, les appartements d’avant l’exil et ceux du retour à Paris, le grand oeuvre de Hauteville House, la curiosité du chineur compulsif que fut Hugo sont autant de lignes de force d’un parcours se déployant sur les deux étages du musée. Les meubles et panneaux gravés et peints, des décors créés pour Juliette Drouet à Guernesey, ou le mobilier de la dernière chambre de Victor Hugo en sont aussi les points forts.</p><p>Décorateur au sens plein du terme, voire designer, Victor Hugo reste poète, mettant dans ses créations autant sa science de la lumière, des matériaux ou de la couleur que sa philosophie, ses croyances, sa mémoire mais aussi sa fantaisie.</p><p>Le parcours se compose de douze parties et s’ouvre sur les rêveries du poète autour du décor, illustrées par des dessins en lien avec les objets décoratifs, témoignant de la manière dont Victor Hugo faisait dialoguer les différents domaines de son imaginaire. Vient ensuite une évocation de ses intérieurs parisiens avant l’exil, où la passion de Victor Hugo pour la poésie des objets se traduisait alors par d’incroyables amoncellements.</p><p>Loin d’être de simples bibelots, ces objets forment un langage symbolique et personnel, et traduisent la manière dont l’écrivain pense et compose ses espaces. Une section essentielle est consacrée au décor de l’amour, révélant le rôle central de Juliette Drouet, complice artistique et sentimentale de Victor Hugo, avec laquelle il partageait ses projets décoratifs. La dimension familiale de cette aventure décorative est également mise en lumière : Madame Hugo créait des cadres recouverts de velours, tandis que Charles Hugo chinait pour son père, contribuant ainsi à alimenter ce musée intime qu’étaient ses intérieurs. Le parcours plonge ensuite le visiteur dans le chef-d’oeuvre de Victor Hugo décorateur : Hauteville House à Guernesey. Ce lieu unique, dont le décor est conservé dans son état d’origine, est présenté à travers des photographies issues des collections, mises en regard avec les clichés contemporains de Jean-Baptiste Hugo, arrière arrière petit-fils de Victor Hugo. À Hauteville House, Hugo invente une véritable grammaire décorative, où chaque surface — murs, sols, plafonds — devient support d’expression. Il conçoit l’espace comme une page à écrire, un univers total où la création ne connaît plus de frontières. [...]</p><br><p>Publication&nbsp;: Gérard Audinet, Victor Hugo, décors aux Éditions Paris Musée</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dessins des Carrache” La fabrique de la Galerie Farnèse au Musée du Louvre, Paris du 5 novembre 2025 au 2 février 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Dessins des Carrache” La fabrique de la Galerie Farnèse au Musée du Louvre, Paris du 5 novembre 2025 au 2 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 11:53:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Victor Hundsbuckler, conservateur au département des Arts graphiques – musée du Louvre, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 4 novembre 2025, durée 16’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="box-sizing: inherit; border: 0px; font-variant-numeric: inherit; font-variant-east-asian: inherit; font-variant-alternates: inherit; font-variant-position: inherit; font-variant-emoji: inherit; font-stretch: inherit; line-height: 1.3; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-optical-sizing: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-feature-settings: inherit; font-variation-settings: inherit; font-size: 4rem; font-weight: 500; margin-bottom: 20px; outline: 0px; vertical-align: baseline; color: rgb(39, 39, 42); white-space-collapse: collapse;">“Dessins des Carrache”La fabrique de la Galerie Farnèse</h1><h3>au Musée du Louvre, Paris</h3><p><span style="box-sizing: inherit; border: 0px; font-variant: inherit; font-stretch: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; font-optical-sizing: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-feature-settings: inherit; font-variation-settings: inherit; font-size: 14px; font-style: inherit; font-weight: 600; margin: 0px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; color: rgba(0, 0, 0, 0.7) !important;">du 5 novembre 2025 au 2 février 2026</span></p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Victor Hundsbuckler,</h4><h4>conservateur au département des Arts graphiques – musée du Louvre, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 4 novembre 2025, durée 16’47,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/06/3666_dessins-des-carrache_musee-du-louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Victor Hundsbuckler, conservateur au département des Arts graphiques, musée du Louvre.</p><br><p><br></p><p>Au coeur du palais Farnèse, siège de l’Ambassade de France en Italie, un décor passe depuis son achèvement au tout début des années 1600 pour être l’un des plus grands chefs-d’oeuvre de la peinture occidentale, une chapelle Sixtine pour le XVIIe siècle et le modèle de bien des décors à travers l’Europe entière durant presque trois-cents ans. Il s’agit de la galerie peinte par Annibale Carracci, son frère Agostino et leurs élèves.</p><p>Pour permettre au plus large public d’en apprécier l’immense beauté, le musée du Louvre va en quelque sorte déplacer la Galerie Farnèse à Paris en la remontant « façon puzzle » à l’aide du plus extraordinaire ensemble jamais rassemblé de dessins préparatoires à ce décor. Car si la Galerie Farnèse a tant suscité l’admiration et tant inspiré les artistes – de la Galerie des Glaces de Versailles, au foyer de l’Opéra Garnier, pour ne citer que ces exemples –, c’est tout autant pour la beauté de ses fresques que pour celle de ses dessins préparatoires. Jamais auparavant, pour aucun autre décor, l’on n’avait conservé autant de dessins, du croquis rapide esquissant les toutes premières idées de l’artiste au grand carton de plusieurs mètres de côté, où le dessin est mis à l’échelle de la fresque. Immédiatement disputés par les collectionneurs les plus avertis, ces dessins sont rapidement devenus de véritables marqueurs de prestige et enjeux de pouvoir. Aujourd’hui, le musée du Louvre – héritier des collections royales françaises – en conserve la première collection au monde, avec les Collections royales britanniques, dont 25 oeuvres sont prêtées pour l’exposition par Sa Majesté le Roi à partir de la collection royale.</p><p>L’exposition racontera ainsi l’histoire d’une fascination véritablement européenne, en présentant par ailleurs pour la première fois, les derniers vestiges tout juste restaurés d’une réplique de la Galerie Farnèse, voulue par Louis XIV au palais des Tuileries, aujourd’hui disparu. Un ensemble exceptionnel de très grands cartons, dessinés par les premiers pensionnaires de l’Académie de France à Rome, qui fait preuve, à travers le gigantisme de cette entreprise de copie, de l’admiration sans limite dont était auréolée la Galerie Farnèse.  [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="box-sizing: inherit; border: 0px; font-variant-numeric: inherit; font-variant-east-asian: inherit; font-variant-alternates: inherit; font-variant-position: inherit; font-variant-emoji: inherit; font-stretch: inherit; line-height: 1.3; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-optical-sizing: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-feature-settings: inherit; font-variation-settings: inherit; font-size: 4rem; font-weight: 500; margin-bottom: 20px; outline: 0px; vertical-align: baseline; color: rgb(39, 39, 42); white-space-collapse: collapse;">“Dessins des Carrache”La fabrique de la Galerie Farnèse</h1><h3>au Musée du Louvre, Paris</h3><p><span style="box-sizing: inherit; border: 0px; font-variant: inherit; font-stretch: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; font-optical-sizing: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-feature-settings: inherit; font-variation-settings: inherit; font-size: 14px; font-style: inherit; font-weight: 600; margin: 0px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; color: rgba(0, 0, 0, 0.7) !important;">du 5 novembre 2025 au 2 février 2026</span></p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Victor Hundsbuckler,</h4><h4>conservateur au département des Arts graphiques – musée du Louvre, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 4 novembre 2025, durée 16’47,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/06/3666_dessins-des-carrache_musee-du-louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Victor Hundsbuckler, conservateur au département des Arts graphiques, musée du Louvre.</p><br><p><br></p><p>Au coeur du palais Farnèse, siège de l’Ambassade de France en Italie, un décor passe depuis son achèvement au tout début des années 1600 pour être l’un des plus grands chefs-d’oeuvre de la peinture occidentale, une chapelle Sixtine pour le XVIIe siècle et le modèle de bien des décors à travers l’Europe entière durant presque trois-cents ans. Il s’agit de la galerie peinte par Annibale Carracci, son frère Agostino et leurs élèves.</p><p>Pour permettre au plus large public d’en apprécier l’immense beauté, le musée du Louvre va en quelque sorte déplacer la Galerie Farnèse à Paris en la remontant « façon puzzle » à l’aide du plus extraordinaire ensemble jamais rassemblé de dessins préparatoires à ce décor. Car si la Galerie Farnèse a tant suscité l’admiration et tant inspiré les artistes – de la Galerie des Glaces de Versailles, au foyer de l’Opéra Garnier, pour ne citer que ces exemples –, c’est tout autant pour la beauté de ses fresques que pour celle de ses dessins préparatoires. Jamais auparavant, pour aucun autre décor, l’on n’avait conservé autant de dessins, du croquis rapide esquissant les toutes premières idées de l’artiste au grand carton de plusieurs mètres de côté, où le dessin est mis à l’échelle de la fresque. Immédiatement disputés par les collectionneurs les plus avertis, ces dessins sont rapidement devenus de véritables marqueurs de prestige et enjeux de pouvoir. Aujourd’hui, le musée du Louvre – héritier des collections royales françaises – en conserve la première collection au monde, avec les Collections royales britanniques, dont 25 oeuvres sont prêtées pour l’exposition par Sa Majesté le Roi à partir de la collection royale.</p><p>L’exposition racontera ainsi l’histoire d’une fascination véritablement européenne, en présentant par ailleurs pour la première fois, les derniers vestiges tout juste restaurés d’une réplique de la Galerie Farnèse, voulue par Louis XIV au palais des Tuileries, aujourd’hui disparu. Un ensemble exceptionnel de très grands cartons, dessinés par les premiers pensionnaires de l’Académie de France à Rome, qui fait preuve, à travers le gigantisme de cette entreprise de copie, de l’admiration sans limite dont était auréolée la Galerie Farnèse.  [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pekka Halonen” Un hymne à la Finlande au Petit Palais, Paris du 4 novembre 2025 au 22 février 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Pekka Halonen” Un hymne à la Finlande au Petit Palais, Paris du 4 novembre 2025 au 22 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 02:01:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine au Petit Palais, et co-commissaire scientifique de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 3 novembre 2025, durée 13’12, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Pekka Halonen” Un hymne à la Finlande</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><h4>du 4 novembre 2025 au 22 février 2026</h4><h4><br></h4><h4>Entretien avec</h4><h4>Anne-Charlotte Cathelineau,</h4><h4>conservatrice en chef du patrimoine au Petit Palais, et co-commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 3 novembre 2025, durée 13’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/06/3665_pekka-halonen_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat général</p><p>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais</p><p>Commissariat scientifique</p><p>Anna-Maria von Bonsdorff, directrice du Musée d’art de l’Ateneum – Galerie nationale de Finlande (Helsinki)</p><p>Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine au Petit Palais.</p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais présente la première rétrospective française dédiée à Pekka Halonen (1865-1933), figure majeure de l’âge d’or finlandais. Conçue en partenariat avec le Musée d’art de l’Ateneum – Galerie nationale de Finlande (Helsinki), l’exposition réunit plus de 130 oeuvres issues des grandes collections publiques et privées du pays. Elle retrace l’ensemble de la carrière de l’artiste, de la fin des années 1880 au début des années 1930, en soulignant son apport à la modernité par sa synthèse entre les différentes tendances picturales de la fin du XIXe siècle. Organisée selon un parcours chronothématique, l’exposition montre à la fois l’engagement politique de l’artiste en faveur de l’indépendance de son pays et invite le visiteur à voyager au coeur de la Finlande sauvage au gré des paysages et des saisons, un témoignage sensible qui résonne avec les enjeux contemporains écologiques.</p><p>Le parcours, structuré en six sections, retrace l’évolution de l’artiste et met en lumière ses maîtres, son cercle de sociabilité et son mode de vie, autant d’éléments qui ont profondément marqué son oeuvre tout au long de sa carrière.</p><p>Après une formation à l’École des beaux-arts d’Helsinki, Pekka Halonen part à Paris, où il devient l’élève de Paul Gauguin. Il effectue plusieurs séjours entre la France et la Finlande jusqu’en 1894, perfectionnant sans cesse sa pratique. À Paris, son style est influencé par les courants artistiques alors en vogue : le japonisme, le pleinairisme et le synthétisme. Installé à Montmartre, il fréquente d’autres artistes finlandais de sa génération, tels que Akseli Gallen-Kallela, Magnus Enckell ou Eero Järnefelt, avec lesquels il partage réflexions et expérimentations.</p><p>Son oeuvre s’inscrit dans le sillage du romantisme national et du carélianisme, un mouvement artistique et intellectuel exaltant les paysages et les traditions locales dans un contexte de tensions croissantes avec la tutelle russe. Ses tableaux y deviennent les symboles d’un mode de vie finlandais idéalisé et ses paysages se chargent peu à peu d’une dimension identitaire.</p><p>En 1900, il est invité à participer à l’Exposition universelle par Albert Edelfelt, auquel le Petit Palais a consacré une exposition en 2022. Pour la première fois, la Finlande y est représentée par son propre pavillon, affirmant ainsi son existence en tant que nation autonome. Cette participation revêt une importance considérable pour le peuple finlandais dans un climat de forte tension avec la Russie.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Pekka Halonen” Un hymne à la Finlande</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><h4>du 4 novembre 2025 au 22 février 2026</h4><h4><br></h4><h4>Entretien avec</h4><h4>Anne-Charlotte Cathelineau,</h4><h4>conservatrice en chef du patrimoine au Petit Palais, et co-commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 3 novembre 2025, durée 13’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/06/3665_pekka-halonen_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat général</p><p>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais</p><p>Commissariat scientifique</p><p>Anna-Maria von Bonsdorff, directrice du Musée d’art de l’Ateneum – Galerie nationale de Finlande (Helsinki)</p><p>Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine au Petit Palais.</p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais présente la première rétrospective française dédiée à Pekka Halonen (1865-1933), figure majeure de l’âge d’or finlandais. Conçue en partenariat avec le Musée d’art de l’Ateneum – Galerie nationale de Finlande (Helsinki), l’exposition réunit plus de 130 oeuvres issues des grandes collections publiques et privées du pays. Elle retrace l’ensemble de la carrière de l’artiste, de la fin des années 1880 au début des années 1930, en soulignant son apport à la modernité par sa synthèse entre les différentes tendances picturales de la fin du XIXe siècle. Organisée selon un parcours chronothématique, l’exposition montre à la fois l’engagement politique de l’artiste en faveur de l’indépendance de son pays et invite le visiteur à voyager au coeur de la Finlande sauvage au gré des paysages et des saisons, un témoignage sensible qui résonne avec les enjeux contemporains écologiques.</p><p>Le parcours, structuré en six sections, retrace l’évolution de l’artiste et met en lumière ses maîtres, son cercle de sociabilité et son mode de vie, autant d’éléments qui ont profondément marqué son oeuvre tout au long de sa carrière.</p><p>Après une formation à l’École des beaux-arts d’Helsinki, Pekka Halonen part à Paris, où il devient l’élève de Paul Gauguin. Il effectue plusieurs séjours entre la France et la Finlande jusqu’en 1894, perfectionnant sans cesse sa pratique. À Paris, son style est influencé par les courants artistiques alors en vogue : le japonisme, le pleinairisme et le synthétisme. Installé à Montmartre, il fréquente d’autres artistes finlandais de sa génération, tels que Akseli Gallen-Kallela, Magnus Enckell ou Eero Järnefelt, avec lesquels il partage réflexions et expérimentations.</p><p>Son oeuvre s’inscrit dans le sillage du romantisme national et du carélianisme, un mouvement artistique et intellectuel exaltant les paysages et les traditions locales dans un contexte de tensions croissantes avec la tutelle russe. Ses tableaux y deviennent les symboles d’un mode de vie finlandais idéalisé et ses paysages se chargent peu à peu d’une dimension identitaire.</p><p>En 1900, il est invité à participer à l’Exposition universelle par Albert Edelfelt, auquel le Petit Palais a consacré une exposition en 2022. Pour la première fois, la Finlande y est représentée par son propre pavillon, affirmant ainsi son existence en tant que nation autonome. Cette participation revêt une importance considérable pour le peuple finlandais dans un climat de forte tension avec la Russie.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Gabrielle Hébert”  Amour fou à la Villa Médicis au Musée d’Orsay, Paris du 28 octobre 2025 au 15 février 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Gabrielle Hébert”  Amour fou à la Villa Médicis au Musée d’Orsay, Paris du 28 octobre 2025 au 15 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 02 Nov 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Marie Robert, conservatrice en chef – photographie et cinéma – Musée d’Orsay, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 3 novembre 2025, durée 24’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Gabrielle Hébert”&nbsp;</h1><h1>Amour fou à la Villa Médicis</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 28 octobre 2025 au 15 février 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Marie Robert,</h4><h4>conservatrice en chef – photographie et cinéma – Musée d’Orsay, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 3 novembre 2025, durée 24’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/05/3664_gabrielle-hebert_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat à Paris et à La Tronche :</p><p>Marie Robert, conservatrice en chef, photographie et cinéma, au musée d’Orsay</p><br><p><br></p><p>Conçue en partenariat avec le musée Hébert de La Tronche (Isère) où elle sera reçue au printemps 2026, l’exposition sera aussi présentée à l’Académie de France à Rome – Villa Médicis au printemps 2027 où Marie Robert, commissaire de l’exposition, a été accueillie dans le cadre d’une résidence croisée Villa Médicis / musée d’Orsay, pour une recherche d’un an en histoire de la photographie.</p><p>L’exposition « Qui a peur des femmes photographes ? (1839-1945) » présentée en 2015 aux musées d’Orsay et de l’Orangerie a fait date pour la reconnaissance des femmes artistes en France. Parmi les nombreuses photographes révélées figurait Gabrielle Hébert, née Gabriele von Uckermann (1853, Dresde, Allemagne – 1934, La Tronche, France).</p><p>Peintre amateure et épouse de l’artiste Ernest Hébert, deux fois directeur de l’Académie de France à Rome, Gabrielle Hébert démarre la photographie de manière intensive et exaltée à la Villa Médicis en 1888. À l’instar des artistes et écrivains comme Henri Rivière, Maurice Denis ou Émile Zola qui s’emparent à la fin du XIXe siècle d’un boitier photographique pour enregistrer le quotidien familial, Gabrielle développe une pratique privée et sentimentale du medium favorisée par la révolution technique et esthétique de l’instantané. Elle cessera brutalement vingt ans plus tard à La Tronche (près de Grenoble), à la mort de l’homme qu’elle idolâtrait, son aîné de près de quarante ans, et dont elle a en grande partie assuré la postérité en favorisant la création de deux musées monographiques, l’un à La Tronche (1934) et l’autre à Paris (1978).</p><p>À la Villa Médicis, Première Dame d’une institution culturelle prestigieuse, Gabrielle organise les réceptions et reçoit le gotha en visite. Mais elle échappe vite aux assignations : lors de l’été 1888, elle acquiert un appareil photographique, prend des leçons auprès d’un professionnel romain, et installe, en compagnie du peintre pensionnaire Alexis Axilette, une chambre noire pour développer ses négatifs sur verre, tirer et retoucher ses épreuves. C’est le début d’une imposante production de près de deux mille clichés. « Je photo », « Je photographie» : pas un jour sans consigner dans son agenda qu’elle réalise des prises de vue.</p><p>Si elle partage son goût du portrait mondain et du tableau vivant avec les frères Luigi et Giuseppe Primoli, neveux de la Princesse Mathilde Bonaparte et pionniers de la photographie instantanée en Italie, Gabrielle explore tous les genres de la photographie : nu, reproduction d’oeuvres d’art, paysage, nature morte, « récréations photographiques ». Offrant le point de vue d’une personne installée à demeure qui regarde, éblouie, le palais, le jardin et ses occupants à toutes les saisons (artistes et modèles, visiteurs étrangers en goguette, employés italiens au travail, fleurs et bêtes), sa production révèle un pan méconnu du quotidien dans ce phalanstère artistique. Car sa chronique en images est le premier proto- reportage sur la Villa Médicis, à la fois chef-d’oeuvre architectural dominant la Ville éternelle, lieu de vie des lauréats du Grand Prix de Rome et laboratoire d’une nouvelle relation entre la France et l’Italie tout juste « unifiée ». [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Gabrielle Hébert”&nbsp;</h1><h1>Amour fou à la Villa Médicis</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 28 octobre 2025 au 15 février 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Marie Robert,</h4><h4>conservatrice en chef – photographie et cinéma – Musée d’Orsay, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 3 novembre 2025, durée 24’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/05/3664_gabrielle-hebert_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat à Paris et à La Tronche :</p><p>Marie Robert, conservatrice en chef, photographie et cinéma, au musée d’Orsay</p><br><p><br></p><p>Conçue en partenariat avec le musée Hébert de La Tronche (Isère) où elle sera reçue au printemps 2026, l’exposition sera aussi présentée à l’Académie de France à Rome – Villa Médicis au printemps 2027 où Marie Robert, commissaire de l’exposition, a été accueillie dans le cadre d’une résidence croisée Villa Médicis / musée d’Orsay, pour une recherche d’un an en histoire de la photographie.</p><p>L’exposition « Qui a peur des femmes photographes ? (1839-1945) » présentée en 2015 aux musées d’Orsay et de l’Orangerie a fait date pour la reconnaissance des femmes artistes en France. Parmi les nombreuses photographes révélées figurait Gabrielle Hébert, née Gabriele von Uckermann (1853, Dresde, Allemagne – 1934, La Tronche, France).</p><p>Peintre amateure et épouse de l’artiste Ernest Hébert, deux fois directeur de l’Académie de France à Rome, Gabrielle Hébert démarre la photographie de manière intensive et exaltée à la Villa Médicis en 1888. À l’instar des artistes et écrivains comme Henri Rivière, Maurice Denis ou Émile Zola qui s’emparent à la fin du XIXe siècle d’un boitier photographique pour enregistrer le quotidien familial, Gabrielle développe une pratique privée et sentimentale du medium favorisée par la révolution technique et esthétique de l’instantané. Elle cessera brutalement vingt ans plus tard à La Tronche (près de Grenoble), à la mort de l’homme qu’elle idolâtrait, son aîné de près de quarante ans, et dont elle a en grande partie assuré la postérité en favorisant la création de deux musées monographiques, l’un à La Tronche (1934) et l’autre à Paris (1978).</p><p>À la Villa Médicis, Première Dame d’une institution culturelle prestigieuse, Gabrielle organise les réceptions et reçoit le gotha en visite. Mais elle échappe vite aux assignations : lors de l’été 1888, elle acquiert un appareil photographique, prend des leçons auprès d’un professionnel romain, et installe, en compagnie du peintre pensionnaire Alexis Axilette, une chambre noire pour développer ses négatifs sur verre, tirer et retoucher ses épreuves. C’est le début d’une imposante production de près de deux mille clichés. « Je photo », « Je photographie» : pas un jour sans consigner dans son agenda qu’elle réalise des prises de vue.</p><p>Si elle partage son goût du portrait mondain et du tableau vivant avec les frères Luigi et Giuseppe Primoli, neveux de la Princesse Mathilde Bonaparte et pionniers de la photographie instantanée en Italie, Gabrielle explore tous les genres de la photographie : nu, reproduction d’oeuvres d’art, paysage, nature morte, « récréations photographiques ». Offrant le point de vue d’une personne installée à demeure qui regarde, éblouie, le palais, le jardin et ses occupants à toutes les saisons (artistes et modèles, visiteurs étrangers en goguette, employés italiens au travail, fleurs et bêtes), sa production révèle un pan méconnu du quotidien dans ce phalanstère artistique. Car sa chronique en images est le premier proto- reportage sur la Villa Médicis, à la fois chef-d’oeuvre architectural dominant la Ville éternelle, lieu de vie des lauréats du Grand Prix de Rome et laboratoire d’une nouvelle relation entre la France et l’Italie tout juste « unifiée ». [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sibylle Bergemann”  Le Monumentà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris  du 29 octobre 2025 au 11 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Sibylle Bergemann”  Le Monumentà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris  du 29 octobre 2025 au 11 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Oct 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Sonia Voss, commissaire d’exposition indépendante, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 28 octobre 2025, durée 17’52, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Sibylle Bergemann”&nbsp;</h1><h1>Le Monument</h1><h3>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</h3><p>du 29 octobre 2025 au 11 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Sonia Voss,</h4><h4>commissaire d’exposition indépendante, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 28 octobre 2025, durée 17’52,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/05/3663_sibylle-bergemann_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Sonia Voss, commissaire d’exposition indépendante</p><br><p><br></p><p>De 1975 à 1986, la photographe allemande Sibylle Bergemann a accompagné l’élaboration du monument à Marx et Engels à Berlin-Est. Ce projet, formulé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et de la création de la République démocratique allemande (RDA), est finalement confié en 1973 au sculpteur Ludwig Engelhardt, qui s’entoure de plusieurs autres artistes.</p><p>Bergemann travaille d’abord de façon informelle, puis obtient une commande du ministère de la Culture en 1977. Pendant onze années, elle photographie les étapes du processus, des premières maquettes jusqu’à l’inauguration du monument, le 4 avril 1986.</p><p>Malgré la publication, dès 1983, de certaines images dans la presse et leur présentation dans une exposition officielle, ce n’est qu’une fois la commande achevée que Bergemann se réapproprie pleinement le fruit de son travail. Parmi plus de 400 pellicules développées, elle retient douze photographies, réunies sous le titre Das Denkmal (Le Monument). Celles-ci révèlent un langage visuel aux antipodes des canons officiels. Dans une perspective post-communiste, la déconstruction des héros et l’ironie à l’oeuvre ont un caractère préfigurateur. Pourtant, nul ne pouvait prédire la chute du mur de Berlin, deux ans plus tard. S’appuyant sur une objectivité rigoureuse, Bergemann a su éviter la censure et traduire de façon laconique mais implacable l’obsolescence d’une idéologie.</p><p>En 1990, la parution d’un livre mettant les photographies de Bergemann en regard de poèmes de Heiner Müller contribue à faire du Monument une oeuvre-clef de cette phase si particulière de l’histoire allemande. Elle reste aujourd’hui l’une des séries les plus emblématiques de Bergemann comme de la production artistique de l’époque.</p><p>Cette exposition a été produite par la Fondation Henri Cartier-Bresson en collaboration avec le Centre régional de la photographie Hauts-de-France (CRP) et avec la participation de la Succession Sibylle Bergemann.</p><p>Publication&nbsp;:&nbsp;Sibylle Bergemann — Le Monument aux éditions Kerber. Directrices de publication : Sonia Voss, Frieda von Wild, Lily von Wild. Textes : Christian Joschke, Heiner Müller, Steffen Siegel, Sonia Voss, Frieda von Wild, Lily von Wild</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Sibylle Bergemann”&nbsp;</h1><h1>Le Monument</h1><h3>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</h3><p>du 29 octobre 2025 au 11 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Sonia Voss,</h4><h4>commissaire d’exposition indépendante, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 28 octobre 2025, durée 17’52,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/05/3663_sibylle-bergemann_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Sonia Voss, commissaire d’exposition indépendante</p><br><p><br></p><p>De 1975 à 1986, la photographe allemande Sibylle Bergemann a accompagné l’élaboration du monument à Marx et Engels à Berlin-Est. Ce projet, formulé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et de la création de la République démocratique allemande (RDA), est finalement confié en 1973 au sculpteur Ludwig Engelhardt, qui s’entoure de plusieurs autres artistes.</p><p>Bergemann travaille d’abord de façon informelle, puis obtient une commande du ministère de la Culture en 1977. Pendant onze années, elle photographie les étapes du processus, des premières maquettes jusqu’à l’inauguration du monument, le 4 avril 1986.</p><p>Malgré la publication, dès 1983, de certaines images dans la presse et leur présentation dans une exposition officielle, ce n’est qu’une fois la commande achevée que Bergemann se réapproprie pleinement le fruit de son travail. Parmi plus de 400 pellicules développées, elle retient douze photographies, réunies sous le titre Das Denkmal (Le Monument). Celles-ci révèlent un langage visuel aux antipodes des canons officiels. Dans une perspective post-communiste, la déconstruction des héros et l’ironie à l’oeuvre ont un caractère préfigurateur. Pourtant, nul ne pouvait prédire la chute du mur de Berlin, deux ans plus tard. S’appuyant sur une objectivité rigoureuse, Bergemann a su éviter la censure et traduire de façon laconique mais implacable l’obsolescence d’une idéologie.</p><p>En 1990, la parution d’un livre mettant les photographies de Bergemann en regard de poèmes de Heiner Müller contribue à faire du Monument une oeuvre-clef de cette phase si particulière de l’histoire allemande. Elle reste aujourd’hui l’une des séries les plus emblématiques de Bergemann comme de la production artistique de l’époque.</p><p>Cette exposition a été produite par la Fondation Henri Cartier-Bresson en collaboration avec le Centre régional de la photographie Hauts-de-France (CRP) et avec la participation de la Succession Sibylle Bergemann.</p><p>Publication&nbsp;:&nbsp;Sibylle Bergemann — Le Monument aux éditions Kerber. Directrices de publication : Sonia Voss, Frieda von Wild, Lily von Wild. Textes : Christian Joschke, Heiner Müller, Steffen Siegel, Sonia Voss, Frieda von Wild, Lily von Wild</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Guénaëlle de Carbonnières”  Dans le creux des images au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 29 octobre 2025 au 1er février 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Guénaëlle de Carbonnières”  Dans le creux des images au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 29 octobre 2025 au 1er février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge des collections de photographies et commissaire de l’exposition, et Guénaëlle de Carbonnières,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 28 octobre 2025, durée 28’22, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Guénaëlle de Carbonnières”&nbsp;</h1><h1>Dans le creux des images</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 29 octobre 2025 au 1er février 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Sébastien Quéquet,</h4><h4>attaché de conservation en charge des collections de photographies et commissaire de l’exposition,</h4><h4>et Guénaëlle de Carbonnières,</h4><h4>artiste – à partir de 12’22 –&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 28 octobre 2025, durée 28’22,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/05/3662_guenaelle-de-carbonnieres_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire&nbsp;: Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge des collections de photographies</p><br><p><br></p><p>Le musée des Arts décoratifs présente l’exposition-dossier « Guénaëlle de Carbonnières. Dans le creux des images » du 29 octobre 2025 au 1er février 2026 dans le cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies, à l’occasion de Paris Photo. Ce focus met à l’honneur pour la première fois le travail conçu par l’artiste photographe à partir des collections photographiques du musée. Inspirée par ce fonds, Guénaëlle de Carbonnières a réalisé, à l’occasion d’une résidence au musée, plus de 30 travaux inédits, illustrant sa sensibilité pour la mémoire patrimoniale et architecturale. Le commissariat de l’exposition est assuré par Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge des collections de photographies.</p><p>L’exposition présente, dans un premier temps, l’enquête que mène Guénaëlle de Carbonnières à partir de l’objet-livre du photographe Franck de Villecholle (1816-1906) conservé au musée des Arts décoratifs. Les pages de cette oeuvre unique regorgent de tirages qui documentent les destructions en Île-de- France lors de la guerre franco-allemande de 1870-1871. Les différentes traces laissées par le temps sur ces images – déchirures, effets de colle, traces, accidents et recouvrements – sont le terreau d’une réflexion plus large sur le thème de la disparition architecturale et patrimoniale.</p><p>Ces anciens tirages sont la toile de fond de l’oeuvre de Carbonnières. À l’instar d’une sculptrice, la photographe utilise ce médium comme une matière qu’elle creuse, détaille, plie, mobilisant ainsi la conscience du visiteur. Les tirages sont « maltraités » allégoriquement et tendent à rendre compte des paysages dévastés par les conflits au XIXe siècle et du début du XXe siècle, s’inspirant ainsi des travaux de Félix Bonfils sur le Liban, de Charles Lallemand et Ludovico Hart en Libye, d’Hugues Krafft sur l’Arménie ou de Joseph de Baye sur l’Ukraine, conservés dans le fonds photographique du musée des Arts décoratifs.</p><p>Une réflexion sur le médium photographique</p><p>L’exposition est également le lieu d’une réflexion plus large sur la matière photographique et sa fragilité. Le travail de Guénaëlle de Carbonnières pose la question sensible du temps qui passe et de l’altération du verre et du papier, en redonnant vie à des clichés et des archives enfouis. Pour réaliser ces photographies, l’artiste expérimente l’art de la verrerie en encapsulant les images ou en fusionnant plusieurs plaques de négatifs donnant naissance à de nouvelles oeuvres.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Guénaëlle de Carbonnières”&nbsp;</h1><h1>Dans le creux des images</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 29 octobre 2025 au 1er février 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Sébastien Quéquet,</h4><h4>attaché de conservation en charge des collections de photographies et commissaire de l’exposition,</h4><h4>et Guénaëlle de Carbonnières,</h4><h4>artiste – à partir de 12’22 –&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 28 octobre 2025, durée 28’22,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/05/3662_guenaelle-de-carbonnieres_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire&nbsp;: Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge des collections de photographies</p><br><p><br></p><p>Le musée des Arts décoratifs présente l’exposition-dossier « Guénaëlle de Carbonnières. Dans le creux des images » du 29 octobre 2025 au 1er février 2026 dans le cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies, à l’occasion de Paris Photo. Ce focus met à l’honneur pour la première fois le travail conçu par l’artiste photographe à partir des collections photographiques du musée. Inspirée par ce fonds, Guénaëlle de Carbonnières a réalisé, à l’occasion d’une résidence au musée, plus de 30 travaux inédits, illustrant sa sensibilité pour la mémoire patrimoniale et architecturale. Le commissariat de l’exposition est assuré par Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge des collections de photographies.</p><p>L’exposition présente, dans un premier temps, l’enquête que mène Guénaëlle de Carbonnières à partir de l’objet-livre du photographe Franck de Villecholle (1816-1906) conservé au musée des Arts décoratifs. Les pages de cette oeuvre unique regorgent de tirages qui documentent les destructions en Île-de- France lors de la guerre franco-allemande de 1870-1871. Les différentes traces laissées par le temps sur ces images – déchirures, effets de colle, traces, accidents et recouvrements – sont le terreau d’une réflexion plus large sur le thème de la disparition architecturale et patrimoniale.</p><p>Ces anciens tirages sont la toile de fond de l’oeuvre de Carbonnières. À l’instar d’une sculptrice, la photographe utilise ce médium comme une matière qu’elle creuse, détaille, plie, mobilisant ainsi la conscience du visiteur. Les tirages sont « maltraités » allégoriquement et tendent à rendre compte des paysages dévastés par les conflits au XIXe siècle et du début du XXe siècle, s’inspirant ainsi des travaux de Félix Bonfils sur le Liban, de Charles Lallemand et Ludovico Hart en Libye, d’Hugues Krafft sur l’Arménie ou de Joseph de Baye sur l’Ukraine, conservés dans le fonds photographique du musée des Arts décoratifs.</p><p>Une réflexion sur le médium photographique</p><p>L’exposition est également le lieu d’une réflexion plus large sur la matière photographique et sa fragilité. Le travail de Guénaëlle de Carbonnières pose la question sensible du temps qui passe et de l’altération du verre et du papier, en redonnant vie à des clichés et des archives enfouis. Pour réaliser ces photographies, l’artiste expérimente l’art de la verrerie en encapsulant les images ou en fusionnant plusieurs plaques de négatifs donnant naissance à de nouvelles oeuvres.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Luc Delahaye”  Le bruit du monde au Jeu de Paume, Paris du 10 octobre 2025 au 4 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Luc Delahaye”  Le bruit du monde au Jeu de Paume, Paris du 10 octobre 2025 au 4 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 27 octobre 2025, durée 24’50, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Luc Delahaye”&nbsp;</h1><h1>Le bruit du monde</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><p>du 10 octobre 2025 au 4 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Quentin Bajac,</h4><h4>directeur du Jeu de Paume et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 27 octobre 2025, durée 24’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/05/3661_luc-delahaye_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire : Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume</p><br><p><br></p><p>Le Jeu de Paume consacre une grande exposition monographique à Luc Delahaye (né à Tours en 1962), couvrant sa production photographique entre 2001 et 2025. Cette période, déterminante dans son parcours, correspond à son retrait du photojournalisme et à son engagement dans le champ de l’art.</p><p>Grand photoreporter de guerre dans les années 1990 et ancien membre de l’agence Magnum, il fait partie d’une génération de photographes qui a retravaillé l’articulation entre pratiques documentaires et dimension artistique.</p><p>Depuis vingt-cinq ans, ses photographies, le plus souvent de grandes dimensions et en couleur, proposent une représentation des désordres du monde contemporain. De la guerre d’Irak à celle d’Ukraine, d’Haïti à la Libye, des</p><p>conférences de l’OPEP à celles de la COP, Delahaye explore le bruit du monde et les lieux censés le réguler.</p><p>Parfois réalisées en une seule prise, parfois véritables compositions assemblées par ordinateur pendant des mois à partir de fragments d’images, les photographies de Luc Delahaye sont toujours une rencontre, qu’elle soit</p><p>immédiate ou différée, avec un réel. Un réel qu’il s’agit d’énoncer, dans une forme de retrait documentaire, sans démonstration :</p><p>« Arriver par une forme d’absence, par une forme d’inconscience peut-être, à une unité avec le réel. Une unité silencieuse. La pratique de la photographie est une chose assez belle : elle permet cette réunification de soi avec le monde ».</p><p>L’exposition, la première à Paris depuis 2005, offre un regard rétrospectif sur vingt-cinq ans de création. Elle rassemble une quarantaine de grands formats, certains inédits et réalisés pour l’occasion, une vidéo autour du conflit syrien à laquelle Delahaye travaille depuis de longues années, ainsi qu’une grande installation dans un format nouveau pour l’artiste. Par ailleurs l’exposition sera</p><p>aussi l’occasion, au gré du parcours, de s’attarder sur le processus créatif, à travers sources visuelles et images rejetées.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Luc Delahaye”&nbsp;</h1><h1>Le bruit du monde</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><p>du 10 octobre 2025 au 4 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Quentin Bajac,</h4><h4>directeur du Jeu de Paume et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 27 octobre 2025, durée 24’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/11/05/3661_luc-delahaye_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire : Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume</p><br><p><br></p><p>Le Jeu de Paume consacre une grande exposition monographique à Luc Delahaye (né à Tours en 1962), couvrant sa production photographique entre 2001 et 2025. Cette période, déterminante dans son parcours, correspond à son retrait du photojournalisme et à son engagement dans le champ de l’art.</p><p>Grand photoreporter de guerre dans les années 1990 et ancien membre de l’agence Magnum, il fait partie d’une génération de photographes qui a retravaillé l’articulation entre pratiques documentaires et dimension artistique.</p><p>Depuis vingt-cinq ans, ses photographies, le plus souvent de grandes dimensions et en couleur, proposent une représentation des désordres du monde contemporain. De la guerre d’Irak à celle d’Ukraine, d’Haïti à la Libye, des</p><p>conférences de l’OPEP à celles de la COP, Delahaye explore le bruit du monde et les lieux censés le réguler.</p><p>Parfois réalisées en une seule prise, parfois véritables compositions assemblées par ordinateur pendant des mois à partir de fragments d’images, les photographies de Luc Delahaye sont toujours une rencontre, qu’elle soit</p><p>immédiate ou différée, avec un réel. Un réel qu’il s’agit d’énoncer, dans une forme de retrait documentaire, sans démonstration :</p><p>« Arriver par une forme d’absence, par une forme d’inconscience peut-être, à une unité avec le réel. Une unité silencieuse. La pratique de la photographie est une chose assez belle : elle permet cette réunification de soi avec le monde ».</p><p>L’exposition, la première à Paris depuis 2005, offre un regard rétrospectif sur vingt-cinq ans de création. Elle rassemble une quarantaine de grands formats, certains inédits et réalisés pour l’occasion, une vidéo autour du conflit syrien à laquelle Delahaye travaille depuis de longues années, ainsi qu’une grande installation dans un format nouveau pour l’artiste. Par ailleurs l’exposition sera</p><p>aussi l’occasion, au gré du parcours, de s’attarder sur le processus créatif, à travers sources visuelles et images rejetées.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Echo Delay Reverb” Art américain, pensées francophones au Palais de Tokyo, Paris du 22 octobre 2025 au 15 février 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Echo Delay Reverb” Art américain, pensées francophones au Palais de Tokyo, Paris du 22 octobre 2025 au 15 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 24 Oct 2025 10:28:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Amandine Nana, curatrice au Palais de Tokyo, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 21 octobre 2025, durée 16’11, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Echo Delay Reverb”</h1><h1>Art américain, pensées francophones</h1><h3>au Palais de Tokyo, Paris</h3><p>du 22 octobre 2025 au 15 février 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Amandine Nana,</h4><h4>curatrice au Palais de Tokyo, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 21 octobre 2025, durée 16’11,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/24/3659_echo-delay-reverb_palais-de-tokyo/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Directrice artistique : Naomi Beckwith</p><p>Équipe curatoriale : James Horton, Amandine Nana et François Piron, assisté·es de Vincent Neveux</p><br><p><br></p><p>Cette saison est une « carte blanche » proposée à la commissaire états-unienne Naomi Beckwith, celle d’imaginer librement un projet pour le Palais de Tokyo qui soit spécifique à cette institution et se déploie dans tous ses espaces. Une paradoxale programmation « internationale en circuit court », c’est-à-dire en fertile interaction avec la réalité locale. Sa réponse spontanée de travailler sur la réception de la pensée française et francophone dans l’art américain de ces dernières décennies m’a immédiatement enthousiasmé. Elle est à la fois passionnante historiquement et extrêmement contemporaine, en lien avec l’actualité de l’art et au-delà.</p><br><p>Tout au long du 20e siècle, en France, des philosophes, des poètes, des activistes ont transgressé les disciplines et les genres littéraires et modifié les perspectives sur le monde. Parfois avant même leur reconnaissance en France, leurs idées ont été traduites aux États-Unis et ont servi à fabriquer des outils pour une vision critique de l’art comme de la société. En contestant des normes sociales, esthétiques et linguistiques, ils et elles ont ouvert de nouvelles manières de voir et d’agir. Si la notion de « French Theory » a été établie dans les années 1990 pour évoquer la réception enthousiaste que les États-Unis ont réservé à des auteurs comme Roland Barthes, Michel Foucault, Gilles Deleuze ou Jacques Derrida, d’autres figures, telles que Suzanne et Aimé Césaire, Frantz Fanon, Édouard Glissant ou encore Monique Wittig, ont été déterminantes pour le champ de l’art comme pour les études culturelles, postcoloniales, féministes et de genre.</p><br><p>C’est l’histoire de cette circulation des idées, de leur résonance et appropriation par plusieurs générations d’artistes outre-Atlantique que déploie cette exposition foisonnante et généreuse, associant une soixantaine d’artistes majeur·es ou émergent·es, dont le sculpteur Melvin Edwards, à qui est consacrée une riche rétrospective. Dans ce projet conçu par Naomi Beckwith avec l’équipe du Palais de Tokyo, il est beaucoup question de relations. Relations entre art et pensée, entre les États-Unis et la France, entre une personnalité étrangère et une institution française. Relation aussi au sens aussi de relater, partager de nouveaux récits dont nous avons besoin. Plus que le résultat d’une recherche, c’est une aventure artistique, intellectuelle mais aussi curatoriale qui prend le parti d’écrire l’histoire plus que de la décrire.</p><br><p>Guillaume Désanges, Président du Palais de Tokyo</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Echo Delay Reverb”</h1><h1>Art américain, pensées francophones</h1><h3>au Palais de Tokyo, Paris</h3><p>du 22 octobre 2025 au 15 février 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Amandine Nana,</h4><h4>curatrice au Palais de Tokyo, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 21 octobre 2025, durée 16’11,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/24/3659_echo-delay-reverb_palais-de-tokyo/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Directrice artistique : Naomi Beckwith</p><p>Équipe curatoriale : James Horton, Amandine Nana et François Piron, assisté·es de Vincent Neveux</p><br><p><br></p><p>Cette saison est une « carte blanche » proposée à la commissaire états-unienne Naomi Beckwith, celle d’imaginer librement un projet pour le Palais de Tokyo qui soit spécifique à cette institution et se déploie dans tous ses espaces. Une paradoxale programmation « internationale en circuit court », c’est-à-dire en fertile interaction avec la réalité locale. Sa réponse spontanée de travailler sur la réception de la pensée française et francophone dans l’art américain de ces dernières décennies m’a immédiatement enthousiasmé. Elle est à la fois passionnante historiquement et extrêmement contemporaine, en lien avec l’actualité de l’art et au-delà.</p><br><p>Tout au long du 20e siècle, en France, des philosophes, des poètes, des activistes ont transgressé les disciplines et les genres littéraires et modifié les perspectives sur le monde. Parfois avant même leur reconnaissance en France, leurs idées ont été traduites aux États-Unis et ont servi à fabriquer des outils pour une vision critique de l’art comme de la société. En contestant des normes sociales, esthétiques et linguistiques, ils et elles ont ouvert de nouvelles manières de voir et d’agir. Si la notion de « French Theory » a été établie dans les années 1990 pour évoquer la réception enthousiaste que les États-Unis ont réservé à des auteurs comme Roland Barthes, Michel Foucault, Gilles Deleuze ou Jacques Derrida, d’autres figures, telles que Suzanne et Aimé Césaire, Frantz Fanon, Édouard Glissant ou encore Monique Wittig, ont été déterminantes pour le champ de l’art comme pour les études culturelles, postcoloniales, féministes et de genre.</p><br><p>C’est l’histoire de cette circulation des idées, de leur résonance et appropriation par plusieurs générations d’artistes outre-Atlantique que déploie cette exposition foisonnante et généreuse, associant une soixantaine d’artistes majeur·es ou émergent·es, dont le sculpteur Melvin Edwards, à qui est consacrée une riche rétrospective. Dans ce projet conçu par Naomi Beckwith avec l’équipe du Palais de Tokyo, il est beaucoup question de relations. Relations entre art et pensée, entre les États-Unis et la France, entre une personnalité étrangère et une institution française. Relation aussi au sens aussi de relater, partager de nouveaux récits dont nous avons besoin. Plus que le résultat d’une recherche, c’est une aventure artistique, intellectuelle mais aussi curatoriale qui prend le parti d’écrire l’histoire plus que de la décrire.</p><br><p>Guillaume Désanges, Président du Palais de Tokyo</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “GIACOMETTI / MARWAN” Obsessions à l’Institut Giacometti, Paris du 21 octobre 2025 au 25 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “GIACOMETTI / MARWAN” Obsessions à l’Institut Giacometti, Paris du 21 octobre 2025 au 25 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 10:58:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 21 octobre 2025, durée 28’51, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“GIACOMETTI / MARWAN” Obsessions</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 21 octobre 2025 au 25 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Françoise Cohen,</h4><h4>directrice artistique de l’Institut Giacometti, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 21 octobre 2025, durée 28’51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/23/3658_giacometti-marwan_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire de l’exposition</p><p>Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti</p><br><p><br></p><p>L’Institut Giacometti présente à l’automne prochain l’exposition « GIACOMETTI / MARWAN OBSESSIONS », une rencontre inédite de deux artistes qui, ayant choisi de créer dans un pays autre que leur pays de naissance, — la France et l’Allemagne —, interrogent les questions de la modernité à partir de deux espaces culturels différents : l’Europe et le Moyen-Orient. Giacometti et MARWAN ont fait de la représentation de la tête le coeur d’une recherche obstinée qui fonde leur position d’artiste. Cette exposition est la première présentation commune de leurs oeuvres.</p><p>Marwan Kassab-Bachi dit MARWAN est né à Damas en 1934. Après des études de Littérature arabe à l’Université de Damas, déterminé à embrasser une carrière artistique, engagé politiquement et hautement conscient des mutations à l’oeuvre dans son pays au sortir de la colonisation, il s’installe en 1957 à Berlin, épicentre de la Guerre froide. Comme Georg Baselitz et Eugen Schönebeck, aussi élèves à la Hochschule für Bildende Kunst de Berlin, il opte en rupture avec l’art informel dominant alors en Allemagne de l’Ouest pour la figuration. Celle-ci est pour lui non le lieu où affronter les traumas de l’histoire européenne récente, mais un théâtre de l’intime.</p><p>Dans les années 1950 et 60, Giacometti résiste lui aussi à l’attraction de l’abstraction informelle, en réitérant son engagement du côté de la figuration et de la représentation humaine. Dès 1919, et plus encore à partir de 1935, où il revient au travail d’après modèle, les têtes concentrent ses interrogations sur la perception du réel. De 1985 à sa mort en 2016, MARWAN fait des Têtes son seul sujet. Avant cela, après son arrivée à Berlin en 1957, ses premières œuvres (1962-1972) étaient des portraits et des scènes intimes, dont les cadrages et la gestuelle exprime une difficulté à être qui n’est pas sans écho avec les oeuvres de Giacometti telles que Mère et fille, La Cage ou La Femme qui marche de 1932.</p><p>De 1964 à 1972, les premières oeuvres de MARWAN sont centrées sur des figures aux corps déformés, des « portraits » d’icônes de la modernité arabe : le poète irakien Badr Shakir al Sayyab, le penseur politique Munif al-Razzaz, exilés de leur pays, persécutés pour leurs idées. Tous semblent teintés d’une étrange mélancolie. Son année de résidence à la Cité internationale des arts à Paris en 1973 marque une rupture. Il s’engage alors dans un nouvel ensemble de peintures de grandes dimensions, où des têtes peintes à grandes touches sinueuses jaugent le visiteur.</p><p>MARWAN relie ces Têtes-Paysages aux contours et aux couleurs de la campagne syrienne. Les natures mortes et les marionnettes qui viennent après poursuivent l’expérimentation de la couleur tout en mettant à distance l’humain. A partir de 1983, il retourne à de hautes Têtes, au caractère cosmique, couvrant la totalité du support, une série ininterrompue jusqu’à sa mort.</p><p>MARWAN a peu travaillé avec des modèles, ses Têtes monumentales sont de l’ordre de l’apparition. Il se dégage un singulier accord avec les plâtres et les bronzes de Giacometti de l’après-guerre, remarquables pour leur matière hérissée. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“GIACOMETTI / MARWAN” Obsessions</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 21 octobre 2025 au 25 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Françoise Cohen,</h4><h4>directrice artistique de l’Institut Giacometti, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 21 octobre 2025, durée 28’51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/23/3658_giacometti-marwan_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire de l’exposition</p><p>Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti</p><br><p><br></p><p>L’Institut Giacometti présente à l’automne prochain l’exposition « GIACOMETTI / MARWAN OBSESSIONS », une rencontre inédite de deux artistes qui, ayant choisi de créer dans un pays autre que leur pays de naissance, — la France et l’Allemagne —, interrogent les questions de la modernité à partir de deux espaces culturels différents : l’Europe et le Moyen-Orient. Giacometti et MARWAN ont fait de la représentation de la tête le coeur d’une recherche obstinée qui fonde leur position d’artiste. Cette exposition est la première présentation commune de leurs oeuvres.</p><p>Marwan Kassab-Bachi dit MARWAN est né à Damas en 1934. Après des études de Littérature arabe à l’Université de Damas, déterminé à embrasser une carrière artistique, engagé politiquement et hautement conscient des mutations à l’oeuvre dans son pays au sortir de la colonisation, il s’installe en 1957 à Berlin, épicentre de la Guerre froide. Comme Georg Baselitz et Eugen Schönebeck, aussi élèves à la Hochschule für Bildende Kunst de Berlin, il opte en rupture avec l’art informel dominant alors en Allemagne de l’Ouest pour la figuration. Celle-ci est pour lui non le lieu où affronter les traumas de l’histoire européenne récente, mais un théâtre de l’intime.</p><p>Dans les années 1950 et 60, Giacometti résiste lui aussi à l’attraction de l’abstraction informelle, en réitérant son engagement du côté de la figuration et de la représentation humaine. Dès 1919, et plus encore à partir de 1935, où il revient au travail d’après modèle, les têtes concentrent ses interrogations sur la perception du réel. De 1985 à sa mort en 2016, MARWAN fait des Têtes son seul sujet. Avant cela, après son arrivée à Berlin en 1957, ses premières œuvres (1962-1972) étaient des portraits et des scènes intimes, dont les cadrages et la gestuelle exprime une difficulté à être qui n’est pas sans écho avec les oeuvres de Giacometti telles que Mère et fille, La Cage ou La Femme qui marche de 1932.</p><p>De 1964 à 1972, les premières oeuvres de MARWAN sont centrées sur des figures aux corps déformés, des « portraits » d’icônes de la modernité arabe : le poète irakien Badr Shakir al Sayyab, le penseur politique Munif al-Razzaz, exilés de leur pays, persécutés pour leurs idées. Tous semblent teintés d’une étrange mélancolie. Son année de résidence à la Cité internationale des arts à Paris en 1973 marque une rupture. Il s’engage alors dans un nouvel ensemble de peintures de grandes dimensions, où des têtes peintes à grandes touches sinueuses jaugent le visiteur.</p><p>MARWAN relie ces Têtes-Paysages aux contours et aux couleurs de la campagne syrienne. Les natures mortes et les marionnettes qui viennent après poursuivent l’expérimentation de la couleur tout en mettant à distance l’humain. A partir de 1983, il retourne à de hautes Têtes, au caractère cosmique, couvrant la totalité du support, une série ininterrompue jusqu’à sa mort.</p><p>MARWAN a peu travaillé avec des modèles, ses Têtes monumentales sont de l’ordre de l’apparition. Il se dégage un singulier accord avec les plâtres et les bronzes de Giacometti de l’après-guerre, remarquables pour leur matière hérissée. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “1925-2025” Cent ans d’Art déco au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 22 octobre 2025 au 26 avril 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “1925-2025” Cent ans d’Art déco au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 22 octobre 2025 au 26 avril 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Mathurin Jonchères, assistant de conservation collections modernes et contemporaines – musée des Arts Décoratifs,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 20 octobre 2025, durée 28’56, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“1925-2025” Cent ans d’Art déco</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 22 octobre 2025 au 26 avril 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Mathurin Jonchères,</h4><h4>assistant de conservation collections modernes et contemporaines – musée des Arts Décoratifs,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 20 octobre 2025, durée 28’56,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/22/3657_1925-2025_musee-des-arts-decoratif/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaires :</p><p>Commissaire générale : Bénédicte Gady, directrice des musées des Arts Décoratifs</p><p>Commissaire : Anne Monier Vanryb, conservatrice en charge des collections 1910‑1960</p><p>Commissaires associés :</p><p>Jean-Luc Olivié, conservateur en chef en charge des collections de verre</p><p>Mathieu Rousset-Perrier, conservateur en charge des collections Moyen Âge / Renaissance et bijoux</p><p>Assistés par :</p><p>Véronique Ayroles, attachée de conservation collections de verre</p><p>Raphaèle Billé, assistante de conservation collections modernes et contemporaines</p><p>Mathurin Jonchères, assistant de conservation collections modernes et contemporaines</p><p>Lisa Jousset-Avi, assistante de conservation collections modernes et contemporaines</p><p>Conseiller scientifique : Emmanuel Bréon, historien de l’art</p><p>Cent ans après l’exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 qui a propulsé l’Art déco sur le devant de la scène mondiale, le musée des Arts décoratifs célèbre ce style audacieux, raffiné et résolument moderne. Du 22 octobre 2025 au 26 avril 2026, « 1925‑2025. Cent ans d’Art déco » propose un voyage au coeur de la création des années folles et de ses chefs-d’oeuvre patrimoniaux. Mobilier sculptural, bijoux précieux, objets d’art, dessins, affiches et pièces de mode : près de 1 000 œuvres racontent la richesse, l’élégance et les contradictions d’un style qui continue de fasciner.</p><p>Scénographie immersive, matériaux somptueux, formes stylisées et savoir‑faire d’exception composent un parcours vivant et sensoriel, où l’Art déco déploie toutes ses facettes. L’exposition s’ouvre de façon spectaculaire sur le mythique Orient Express, véritable joyau du luxe et de l’innovation. Une cabine de l’ancien train Étoile du Nord ainsi que trois maquettes du futur Orient Express, réinventé par Maxime d’Angeac, investissent la nef du musée. Une invitation à explorer un univers où l’art, la beauté et le rêve s’inventent au présent comme en 1925. Le commissariat général de l’exposition est assuré par Bénédicte Gady, directrice des musées des Arts Décoratifs, le commissariat par Anne Monier Vanryb, conservatrice des collections modernes 1910-1960 dans une scénographie de l’Atelier Jodar et du Studio MDA.</p><p>Né dans les années 1910 dans le sillage des réflexions européennes sur l’ornementation, l’Art déco puise dans les recherches de l’Art nouveau. Il se développe pleinement dans les années 1920 et se distingue par une esthétique structurée, géométrique, élégante, qui allie modernité et préciosité. Ses formes séduisent les décorateurs, architectes et fabricants d’alors, mais restent souvent réservées aux catégories sociales aisées, du fait du coût élevé des matériaux et de la finesse des techniques mises en place à cette époque. L’Art déco incarne une période foisonnante, marquée par une soif de nouveauté, de vitesse, de liberté. Il touche tous les domaines de la création : mobilier, mode, joaillerie, arts graphiques, architecture, transports… L’exposition revient ainsi sur les différentes tendances de l’Art déco, entre l’abstraction géométrique affirmée de Sonia Delaunay et Robert Mallet‑Stevens, l’épure formelle de Georges Bastard et Eugène Printz, ou encore le goût du décoratif de Clément Mère et Albert-Armand Rateau.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“1925-2025” Cent ans d’Art déco</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 22 octobre 2025 au 26 avril 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Mathurin Jonchères,</h4><h4>assistant de conservation collections modernes et contemporaines – musée des Arts Décoratifs,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 20 octobre 2025, durée 28’56,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/22/3657_1925-2025_musee-des-arts-decoratif/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaires :</p><p>Commissaire générale : Bénédicte Gady, directrice des musées des Arts Décoratifs</p><p>Commissaire : Anne Monier Vanryb, conservatrice en charge des collections 1910‑1960</p><p>Commissaires associés :</p><p>Jean-Luc Olivié, conservateur en chef en charge des collections de verre</p><p>Mathieu Rousset-Perrier, conservateur en charge des collections Moyen Âge / Renaissance et bijoux</p><p>Assistés par :</p><p>Véronique Ayroles, attachée de conservation collections de verre</p><p>Raphaèle Billé, assistante de conservation collections modernes et contemporaines</p><p>Mathurin Jonchères, assistant de conservation collections modernes et contemporaines</p><p>Lisa Jousset-Avi, assistante de conservation collections modernes et contemporaines</p><p>Conseiller scientifique : Emmanuel Bréon, historien de l’art</p><p>Cent ans après l’exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925 qui a propulsé l’Art déco sur le devant de la scène mondiale, le musée des Arts décoratifs célèbre ce style audacieux, raffiné et résolument moderne. Du 22 octobre 2025 au 26 avril 2026, « 1925‑2025. Cent ans d’Art déco » propose un voyage au coeur de la création des années folles et de ses chefs-d’oeuvre patrimoniaux. Mobilier sculptural, bijoux précieux, objets d’art, dessins, affiches et pièces de mode : près de 1 000 œuvres racontent la richesse, l’élégance et les contradictions d’un style qui continue de fasciner.</p><p>Scénographie immersive, matériaux somptueux, formes stylisées et savoir‑faire d’exception composent un parcours vivant et sensoriel, où l’Art déco déploie toutes ses facettes. L’exposition s’ouvre de façon spectaculaire sur le mythique Orient Express, véritable joyau du luxe et de l’innovation. Une cabine de l’ancien train Étoile du Nord ainsi que trois maquettes du futur Orient Express, réinventé par Maxime d’Angeac, investissent la nef du musée. Une invitation à explorer un univers où l’art, la beauté et le rêve s’inventent au présent comme en 1925. Le commissariat général de l’exposition est assuré par Bénédicte Gady, directrice des musées des Arts Décoratifs, le commissariat par Anne Monier Vanryb, conservatrice des collections modernes 1910-1960 dans une scénographie de l’Atelier Jodar et du Studio MDA.</p><p>Né dans les années 1910 dans le sillage des réflexions européennes sur l’ornementation, l’Art déco puise dans les recherches de l’Art nouveau. Il se développe pleinement dans les années 1920 et se distingue par une esthétique structurée, géométrique, élégante, qui allie modernité et préciosité. Ses formes séduisent les décorateurs, architectes et fabricants d’alors, mais restent souvent réservées aux catégories sociales aisées, du fait du coût élevé des matériaux et de la finesse des techniques mises en place à cette époque. L’Art déco incarne une période foisonnante, marquée par une soif de nouveauté, de vitesse, de liberté. Il touche tous les domaines de la création : mobilier, mode, joaillerie, arts graphiques, architecture, transports… L’exposition revient ainsi sur les différentes tendances de l’Art déco, entre l’abstraction géométrique affirmée de Sonia Delaunay et Robert Mallet‑Stevens, l’épure formelle de Georges Bastard et Eugène Printz, ou encore le goût du décoratif de Clément Mère et Albert-Armand Rateau.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jacques-Louis David” au Musée du Louvre, Paris du 15 octobre 2025 au 26 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Jacques-Louis David” au Musée du Louvre, Paris du 15 octobre 2025 au 26 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Aude Gobet, cheffe du service d’Étude et de Documentation du département des Peintures, musée du Louvre, collaboration au commissariat,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 14 octobre 2025, durée 35’32, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Jacques-Louis David”</h1><h3>au Musée du Louvre, Paris</h3><p>du 15 octobre 2025 au 26 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Aude Gobet,</h4><h4>cheffe du service d’Étude et de Documentation du département des Peintures, musée du Louvre, collaboration au commissariat,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 14 octobre 2025, durée 35’32,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/22/3656_david_musee-du-louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Sébastien Allard, conservateur général du Patrimoine, directeur du département des Peintures, musée du Louvre.</p><p>Côme Fabre, conservateur du Patrimoine au département des Peintures, musée du Louvre assistés d’Aude Gobet, cheffe du service d’Étude et de Documentation du département des Peintures, musée du Louvre.</p><br><p><br></p><p>David est un monument. « Père de l’École française », « régénérateur de la peinture », il a créé des images qui hantent aujourd’hui encore notre imaginaire collectif : Marat assassiné, Bonaparte franchissant les Alpes, le Sacre de Napoléon… C’est à travers le filtre de ses tableaux que nous nous représentons les grandes heures de la Révolution et de l’Empire napoléonien, et dans ses portraits que revit la société de cette époque.</p><p>À l’occasion du bicentenaire de sa mort en exil à Bruxelles en 1825, le musée du Louvre offre une nouvelle vision sur une personnalité et un oeuvre d’une richesse et d’une diversité exceptionnelles. L’exposition met en lumière la force d’invention et la puissance expressive de la peinture de Jacques-Louis David (1748-1825), plus chargée de sensations que ce que l’imposante rigueur de ses tableaux laisse penser.</p><p>L’exposition, qui embrasse la longue carrière d’un artiste ayant connu six régimes politiques et participé activement à la Révolution, réunit une centaine de prêts exceptionnels, dont l’imposant fragment du Serment du Jeu de Paume (dépôt du musée du Louvre au château de Versailles) et la version originale du célèbre Marat assassiné (Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles), sommet de son art.</p><p>Seul le Louvre est en mesure de relever un tel défi car il conserve le plus important ensemble au monde de peintures et de dessins de l’artiste, à commencer par ses toiles de très grand format. La dernière grande monographie consacrée à David avait été organisée au Louvre et au château de Versailles, en 1989 pour les célébrations du bicentenaire de la Révolution.</p><p>À la lumière des recherches menées ces trente dernières années, l’exposition de 2025 présente une nouvelle synthèse qui donne à voir la richesse inédite d’un parcours qui mêle l’artistique et le politique. Car il ne fut pas qu’un artiste témoin de cette période fondatrice de l’histoire de France qui court de 1748 à 1825 : il voulut en être un acteur de premier plan. Nul autre peintre n’a autant surplombé son époque, tant par son rayonnement artistique étendu sur l’Europe entière, que par les hautes fonctions politiques qu’il a occupées en 1793-1794 aux côtés de Robespierre, dont il paya le prix comme exilé politique à la chute de Napoléon.</p><p>S’agissant d’une rétrospective, le parcours de l’exposition suit un plan chronologique, précédé d’un prologue évoquant la laborieuse quête du Prix de Rome, que David échoue par quatre fois à obtenir. L’exposition met l’accent sur plusieurs thèmes forts qui permettent de comprendre en quoi l’art de David nous parle aujourd’hui tout particulièrement.</p><br><p><br></p><p>Catalogue de l’exposition – Sous la direction de Sébastien Allard. Coédition musée du Louvre / Hazan.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Jacques-Louis David”</h1><h3>au Musée du Louvre, Paris</h3><p>du 15 octobre 2025 au 26 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Aude Gobet,</h4><h4>cheffe du service d’Étude et de Documentation du département des Peintures, musée du Louvre, collaboration au commissariat,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 14 octobre 2025, durée 35’32,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/22/3656_david_musee-du-louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Sébastien Allard, conservateur général du Patrimoine, directeur du département des Peintures, musée du Louvre.</p><p>Côme Fabre, conservateur du Patrimoine au département des Peintures, musée du Louvre assistés d’Aude Gobet, cheffe du service d’Étude et de Documentation du département des Peintures, musée du Louvre.</p><br><p><br></p><p>David est un monument. « Père de l’École française », « régénérateur de la peinture », il a créé des images qui hantent aujourd’hui encore notre imaginaire collectif : Marat assassiné, Bonaparte franchissant les Alpes, le Sacre de Napoléon… C’est à travers le filtre de ses tableaux que nous nous représentons les grandes heures de la Révolution et de l’Empire napoléonien, et dans ses portraits que revit la société de cette époque.</p><p>À l’occasion du bicentenaire de sa mort en exil à Bruxelles en 1825, le musée du Louvre offre une nouvelle vision sur une personnalité et un oeuvre d’une richesse et d’une diversité exceptionnelles. L’exposition met en lumière la force d’invention et la puissance expressive de la peinture de Jacques-Louis David (1748-1825), plus chargée de sensations que ce que l’imposante rigueur de ses tableaux laisse penser.</p><p>L’exposition, qui embrasse la longue carrière d’un artiste ayant connu six régimes politiques et participé activement à la Révolution, réunit une centaine de prêts exceptionnels, dont l’imposant fragment du Serment du Jeu de Paume (dépôt du musée du Louvre au château de Versailles) et la version originale du célèbre Marat assassiné (Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Bruxelles), sommet de son art.</p><p>Seul le Louvre est en mesure de relever un tel défi car il conserve le plus important ensemble au monde de peintures et de dessins de l’artiste, à commencer par ses toiles de très grand format. La dernière grande monographie consacrée à David avait été organisée au Louvre et au château de Versailles, en 1989 pour les célébrations du bicentenaire de la Révolution.</p><p>À la lumière des recherches menées ces trente dernières années, l’exposition de 2025 présente une nouvelle synthèse qui donne à voir la richesse inédite d’un parcours qui mêle l’artistique et le politique. Car il ne fut pas qu’un artiste témoin de cette période fondatrice de l’histoire de France qui court de 1748 à 1825 : il voulut en être un acteur de premier plan. Nul autre peintre n’a autant surplombé son époque, tant par son rayonnement artistique étendu sur l’Europe entière, que par les hautes fonctions politiques qu’il a occupées en 1793-1794 aux côtés de Robespierre, dont il paya le prix comme exilé politique à la chute de Napoléon.</p><p>S’agissant d’une rétrospective, le parcours de l’exposition suit un plan chronologique, précédé d’un prologue évoquant la laborieuse quête du Prix de Rome, que David échoue par quatre fois à obtenir. L’exposition met l’accent sur plusieurs thèmes forts qui permettent de comprendre en quoi l’art de David nous parle aujourd’hui tout particulièrement.</p><br><p><br></p><p>Catalogue de l’exposition – Sous la direction de Sébastien Allard. Coédition musée du Louvre / Hazan.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Edward Weston”  Modernité révélée à la Maison Européenne de la Photographie, Paris du 15 octobre 2025 au 25 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Edward Weston”  Modernité révélée à la Maison Européenne de la Photographie, Paris du 15 octobre 2025 au 25 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Laurie Hurwitz, commissaire d’exposition et responsable de la collection vidéos d’artiste de la MEP, co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 14 octobre 2025, durée 19’46, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Edward Weston”&nbsp;</h1><h1>Modernité révélée</h1><h3>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</h3><p>du 15 octobre 2025 au 25 janvier 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Laurie Hurwitz,</h4><h4>commissaire d’exposition et responsable de la collection vidéos d’artiste de la MEP, co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 14 octobre 2025, durée 19’46,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>https://francefineart.com/2025/10/19/3655_edward-weston_maison-europeenne-de-la-photographie/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaires :</p><p>Simon Baker &amp; Laurie Hurwitz, MEP, Paris</p><p>Polly Fleury &amp; Hope Kingsley, Wilson Centre for Photography, Londres</p><p>Chargée de production : Elisa Monteillet, MEP, Paris</p><p>Cette exposition a été réalisée avec le soutien du Wilson Centre of Photography sur une idée de Michael Wilson.</p><br><p><br></p><p>La MEP présente Modernité révélée, la plus grande exposition dédiée à Edward Weston à Paris depuis près de trente ans. Figure majeure de la modernité photographique, Weston a forgé un langage visuel radicalement novateur, fondé sur la clarté, la rigueur formelle et une exploration approfondie du médium photographique.</p><p>Conçue à l’initiative de Michael Wilson — fondateur du Wilson Centre for Photography à Londres et l’un des plus grands collectionneurs de photographies au monde — l’exposition réunit un ensemble rare de tirages d’époque issus de sa collection, dont plusieurs sont présentés pour la première fois en France. Ces oeuvres offrent un éclairage exceptionnel sur l’évolution du travail de Weston et sur l’émergence d’un modernisme photographique pleinement affirmé.</p><p>S’étendant sur plus de trois décennies, de 1908 à 1945, le parcours retrace la trajectoire artistique de Weston. Ses premières photographies pictorialistes, réalisées en Californie dans les années 1910 et au début des années 1920, s’inscrivent dans les traditions visuelles du XIXe siècle : flous soigneusement maîtrisés, mises en scène élaborées, et présence de symboles allégoriques. Progressivement, son regard se transforme : les images gagnent en netteté, les compositions s’épurent, et l’accent se porte de plus en plus sur la forme, la surface et la structure. Dès les années 1920, certaines oeuvres tendent vers l’abstraction géométrique — bien que Weston n’ait jamais adopté un style unique. Cette transformation s’opère de manière continue : les motifs se croisent, les techniques évoluent, révélant un artiste en constante recherche, affûtant sans relâche son regard.</p><p>L’exposition met en lumière les grandes étapes de ce cheminement, notamment son séjour au Mexique, où il collabore étroitement avec Tina Modotti. Ensemble, ils créent des portraits et des nus empreints d’une liberté nouvelle et d’une radicalité inédite. Ces images dialoguent avec ses paysages évocateurs de la côte californienne, autour de Point Lobos et Carmel.</p><p>Le coeur de l’exposition rassemble ses séries les plus emblématiques : gros plans sensuels de formes naturelles — poivrons, coquillages, fruits et légumes — photographiés avec une intensité presque obsessionnelle ; paysages de dunes et de rochers à Point Lobos et dans la Death Valley ; nus lumineux de Charis Wilson, sa muse et compagne. Weston y révèle la beauté universelle des choses les plus simples, qu’il transforme en formes sculpturales épurées. Portraits, nus, natures mortes et paysages se répondent dans une mise en relation inédite, dévoilant les résonances profondes de son oeuvre. Chez Weston, les formes naturelles prennent souvent des qualités anthropomorphiques subtiles, témoignant de la puissance formelle et de la richesse expressive de son regard.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Edward Weston”&nbsp;</h1><h1>Modernité révélée</h1><h3>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</h3><p>du 15 octobre 2025 au 25 janvier 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Laurie Hurwitz,</h4><h4>commissaire d’exposition et responsable de la collection vidéos d’artiste de la MEP, co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 14 octobre 2025, durée 19’46,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>https://francefineart.com/2025/10/19/3655_edward-weston_maison-europeenne-de-la-photographie/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaires :</p><p>Simon Baker &amp; Laurie Hurwitz, MEP, Paris</p><p>Polly Fleury &amp; Hope Kingsley, Wilson Centre for Photography, Londres</p><p>Chargée de production : Elisa Monteillet, MEP, Paris</p><p>Cette exposition a été réalisée avec le soutien du Wilson Centre of Photography sur une idée de Michael Wilson.</p><br><p><br></p><p>La MEP présente Modernité révélée, la plus grande exposition dédiée à Edward Weston à Paris depuis près de trente ans. Figure majeure de la modernité photographique, Weston a forgé un langage visuel radicalement novateur, fondé sur la clarté, la rigueur formelle et une exploration approfondie du médium photographique.</p><p>Conçue à l’initiative de Michael Wilson — fondateur du Wilson Centre for Photography à Londres et l’un des plus grands collectionneurs de photographies au monde — l’exposition réunit un ensemble rare de tirages d’époque issus de sa collection, dont plusieurs sont présentés pour la première fois en France. Ces oeuvres offrent un éclairage exceptionnel sur l’évolution du travail de Weston et sur l’émergence d’un modernisme photographique pleinement affirmé.</p><p>S’étendant sur plus de trois décennies, de 1908 à 1945, le parcours retrace la trajectoire artistique de Weston. Ses premières photographies pictorialistes, réalisées en Californie dans les années 1910 et au début des années 1920, s’inscrivent dans les traditions visuelles du XIXe siècle : flous soigneusement maîtrisés, mises en scène élaborées, et présence de symboles allégoriques. Progressivement, son regard se transforme : les images gagnent en netteté, les compositions s’épurent, et l’accent se porte de plus en plus sur la forme, la surface et la structure. Dès les années 1920, certaines oeuvres tendent vers l’abstraction géométrique — bien que Weston n’ait jamais adopté un style unique. Cette transformation s’opère de manière continue : les motifs se croisent, les techniques évoluent, révélant un artiste en constante recherche, affûtant sans relâche son regard.</p><p>L’exposition met en lumière les grandes étapes de ce cheminement, notamment son séjour au Mexique, où il collabore étroitement avec Tina Modotti. Ensemble, ils créent des portraits et des nus empreints d’une liberté nouvelle et d’une radicalité inédite. Ces images dialoguent avec ses paysages évocateurs de la côte californienne, autour de Point Lobos et Carmel.</p><p>Le coeur de l’exposition rassemble ses séries les plus emblématiques : gros plans sensuels de formes naturelles — poivrons, coquillages, fruits et légumes — photographiés avec une intensité presque obsessionnelle ; paysages de dunes et de rochers à Point Lobos et dans la Death Valley ; nus lumineux de Charis Wilson, sa muse et compagne. Weston y révèle la beauté universelle des choses les plus simples, qu’il transforme en formes sculpturales épurées. Portraits, nus, natures mortes et paysages se répondent dans une mise en relation inédite, dévoilant les résonances profondes de son oeuvre. Chez Weston, les formes naturelles prennent souvent des qualités anthropomorphiques subtiles, témoignant de la puissance formelle et de la richesse expressive de son regard.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize”  la Licorne, lʼétoile et la lune au musée de la Chasse et de la Nature, Paris du 14 octobre 2025 au 8 mars 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize”  la Licorne, lʼétoile et la lune au musée de la Chasse et de la Nature, Paris du 14 octobre 2025 au 8 mars 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 13 octobre 2025, durée 20’54, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize”&nbsp;</h1><h1>la Licorne, lʼétoile et la lune</h1><h3>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</h3><p>du 14 octobre 2025 au 8 mars 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 13 octobre 2025, durée 20’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/17/3653_lamarche-ovize_musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Direction du musée : Alice Gandin, conservatrice en chef du patrimoine</p><p>Commissariat : Rémy Provendier-Commenne, responsable des collections du Musée de la Chasse et de la Nature</p><br><p><br></p><p>À partir du 14 octobre 2025 et jusquʼau 8 mars 2026, le Musée de la Chasse et de la Nature consacre une exposition au duo artistique Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize intitulée La licorne, lʼétoile et la lune. Sous leur geste créatif, la salle dʼexposition temporaire se métamorphose en un espace immersif, à mi-chemin entre paysage et foyer domestique. Ils inventent une exposition à habiter.</p><p>« Une exposition, cʼest toujours une forme de présage, une projection, une tentative dʼétablir des liens — ici, une narration. La licorne, cʼest une créature mythique, mais à lʼorigine, sa corne vient du narval. Elle est associée au cheval, lʼun des premiers compagnons de lʼhumain. On oscille entre mythe, outil et compagnon. La lune, elle, cʼest un élément fondamental dans les cultures paysannes, dans la biodynamie, dans les cycles agricoles. Elle structure le vivant. Quant à lʼétoile, cʼest une construction fictive, une figure imaginaire — mais on est faits dʼétoiles ! Cʼest aussi de la chimie. Cʼest beau de se dire quʼon est plus composés dʼétoiles que le soleil lui-même. » Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, entretien pour la préparation de l’exposition.</p><p>Comme lʼexpliquent les artistes, cette installation est pensée comme un « crépuscule crayonné qui ondule sur un tissu panoramique et invite le spectateur dans une installation immersive où se côtoient dessins, estampes, céramiques, luminaires et animation. Un environnement dʼintérieur à ciel ouvert qui, au gré de la déambulation, invite le visiteur à rencontrer les divers personnages dʼun bestiaire fait de paon, cerf, hibou, grenouille, chat, etc. »</p><p>Cette approche théâtralisée marque le point de départ dʼun projet plus vaste, qui se déploie à travers les différents étages du musée. Pensée comme une série dʼhommages et de relectures, lʼintervention artistique sʼempare des murs, du mobilier et des tapisseries, utilisant la muséographie singulière du Musée de la Chasse et de la Nature comme un espace domestique à prolonger.</p><p>Entre oeuvres inédites créées pour le musée, emprunts et pièces emblématiques de leur parcours, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize jouent avec les thématiques du musée, instaurant un dialogue entre ornement, portrait, statuaire et trophée.</p><p>Largement inspirés par lʼépoque médiévale et notamment par le Bestiaire dʼamour, oeuvre en prose de Richard de Fournival rédigée vers 1245, les artistes tissent des récits qui interrogent notre lien aux autres espèces. Comment construire des relations dʼaltérité fondées non sur la domination, mais sur le respect, lʼentraide et lʼaffection ?</p><p>Parmi les figures qui peuplent cet univers symbolique, le motif de la sorcière – archétype de la marginalité persécutée, souvent liée à la nature, aux animaux, aux forces lunaires et féminines – entre dans lʼœuvre des artistes. Cette figure, qui convoque lʼimaginaire des chasses aux sorcières autant que celui des procès dʼanimaux au Moyen Âge, sʼinscrit dans le bestiaire de lʼexposition comme un contrepoint critiqu aux représentations traditionnelles du pouvoir et de la domestication.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize”&nbsp;</h1><h1>la Licorne, lʼétoile et la lune</h1><h3>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</h3><p>du 14 octobre 2025 au 8 mars 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 13 octobre 2025, durée 20’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/17/3653_lamarche-ovize_musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Direction du musée : Alice Gandin, conservatrice en chef du patrimoine</p><p>Commissariat : Rémy Provendier-Commenne, responsable des collections du Musée de la Chasse et de la Nature</p><br><p><br></p><p>À partir du 14 octobre 2025 et jusquʼau 8 mars 2026, le Musée de la Chasse et de la Nature consacre une exposition au duo artistique Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize intitulée La licorne, lʼétoile et la lune. Sous leur geste créatif, la salle dʼexposition temporaire se métamorphose en un espace immersif, à mi-chemin entre paysage et foyer domestique. Ils inventent une exposition à habiter.</p><p>« Une exposition, cʼest toujours une forme de présage, une projection, une tentative dʼétablir des liens — ici, une narration. La licorne, cʼest une créature mythique, mais à lʼorigine, sa corne vient du narval. Elle est associée au cheval, lʼun des premiers compagnons de lʼhumain. On oscille entre mythe, outil et compagnon. La lune, elle, cʼest un élément fondamental dans les cultures paysannes, dans la biodynamie, dans les cycles agricoles. Elle structure le vivant. Quant à lʼétoile, cʼest une construction fictive, une figure imaginaire — mais on est faits dʼétoiles ! Cʼest aussi de la chimie. Cʼest beau de se dire quʼon est plus composés dʼétoiles que le soleil lui-même. » Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, entretien pour la préparation de l’exposition.</p><p>Comme lʼexpliquent les artistes, cette installation est pensée comme un « crépuscule crayonné qui ondule sur un tissu panoramique et invite le spectateur dans une installation immersive où se côtoient dessins, estampes, céramiques, luminaires et animation. Un environnement dʼintérieur à ciel ouvert qui, au gré de la déambulation, invite le visiteur à rencontrer les divers personnages dʼun bestiaire fait de paon, cerf, hibou, grenouille, chat, etc. »</p><p>Cette approche théâtralisée marque le point de départ dʼun projet plus vaste, qui se déploie à travers les différents étages du musée. Pensée comme une série dʼhommages et de relectures, lʼintervention artistique sʼempare des murs, du mobilier et des tapisseries, utilisant la muséographie singulière du Musée de la Chasse et de la Nature comme un espace domestique à prolonger.</p><p>Entre oeuvres inédites créées pour le musée, emprunts et pièces emblématiques de leur parcours, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize jouent avec les thématiques du musée, instaurant un dialogue entre ornement, portrait, statuaire et trophée.</p><p>Largement inspirés par lʼépoque médiévale et notamment par le Bestiaire dʼamour, oeuvre en prose de Richard de Fournival rédigée vers 1245, les artistes tissent des récits qui interrogent notre lien aux autres espèces. Comment construire des relations dʼaltérité fondées non sur la domination, mais sur le respect, lʼentraide et lʼaffection ?</p><p>Parmi les figures qui peuplent cet univers symbolique, le motif de la sorcière – archétype de la marginalité persécutée, souvent liée à la nature, aux animaux, aux forces lunaires et féminines – entre dans lʼœuvre des artistes. Cette figure, qui convoque lʼimaginaire des chasses aux sorcières autant que celui des procès dʼanimaux au Moyen Âge, sʼinscrit dans le bestiaire de lʼexposition comme un contrepoint critiqu aux représentations traditionnelles du pouvoir et de la domestication.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Periferia” de Thomas Klotz   aux éditions Maison CF</title>
			<itunes:title>🔊 “Periferia” de Thomas Klotz   aux éditions Maison CF</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 13 Oct 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Thomas Klotz  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2025, durée 18’35. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Periferia” de Thomas Klotz</h1><p>aux éditions Maison CF</p><br><p><br></p><h5>Entretien avec Thomas Klotz</h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2025, durée 18’35.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/17/135_livres_thomas-klotz/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Quatrième ouvrage de l’artiste après son travail remarqué sur la justice. Ce livre d’art permet d’approfondir la démarche de l’artiste à travers près de 56 images inédites, un entretien avec l’écrivain Abel Quentin et une préface de Damarice Amao, attachée de conservation au Cabinet de la photographie du Centre Pompidou.</p><br><p>&nbsp;</p><p>«&nbsp;Il n’y a rien de plus naturel que de constater qu’un monde existe aux abords du nôtre, puis qu’un autre nous entoure, et encore un autre. L’espace, le destin, la volonté nous placent toujours dans un de ces cercles concentriques. Le rapport du centre à la périphérie est un terrain très visité par à peu près toutes les formes de pensées : de l’utopie pavillonnaire, à l’esthétique des grands ensembles, en passant par la gentrification gangrénant le territoire, ou la métaphore de l’exclusion. Il peut alors être intéressant de mettre un peu de désordre dans un sujet trop souvent cloisonné autour du discours topographique, urbaniste ou sociologique.</p><p>Periferia est un road movie centrifuge ou l’on ne fait que tourner, revenir sur ces pas, une visite esthétique faite de portraits, de rencontres, de solitudes, de perdition. Un tel projet, n’est pas total. Il voit le jour en se sachant lacunaire, incomplet, n’épuisant pas tous les ressorts, n’exploitant pas tous les interstices. Periferia n’est qu’un pointillé; dans une vaste courbe – commencée il y a si longtemps et dont personne ne distingue la fin – celle de la réflexion inépuisable sur un territoire et les hommes et femmes qui l’occupent.&nbsp;»</p><p>Thomas Klotz</p><br><p>Actualité&nbsp;:&nbsp;exposition Periferia à la Galerie Clémentine de la Féronnière du 4 septembre au 18 octobre 2025</p><p>https://galeriecf.fr/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Periferia” de Thomas Klotz</h1><p>aux éditions Maison CF</p><br><p><br></p><h5>Entretien avec Thomas Klotz</h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2025, durée 18’35.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/17/135_livres_thomas-klotz/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Quatrième ouvrage de l’artiste après son travail remarqué sur la justice. Ce livre d’art permet d’approfondir la démarche de l’artiste à travers près de 56 images inédites, un entretien avec l’écrivain Abel Quentin et une préface de Damarice Amao, attachée de conservation au Cabinet de la photographie du Centre Pompidou.</p><br><p>&nbsp;</p><p>«&nbsp;Il n’y a rien de plus naturel que de constater qu’un monde existe aux abords du nôtre, puis qu’un autre nous entoure, et encore un autre. L’espace, le destin, la volonté nous placent toujours dans un de ces cercles concentriques. Le rapport du centre à la périphérie est un terrain très visité par à peu près toutes les formes de pensées : de l’utopie pavillonnaire, à l’esthétique des grands ensembles, en passant par la gentrification gangrénant le territoire, ou la métaphore de l’exclusion. Il peut alors être intéressant de mettre un peu de désordre dans un sujet trop souvent cloisonné autour du discours topographique, urbaniste ou sociologique.</p><p>Periferia est un road movie centrifuge ou l’on ne fait que tourner, revenir sur ces pas, une visite esthétique faite de portraits, de rencontres, de solitudes, de perdition. Un tel projet, n’est pas total. Il voit le jour en se sachant lacunaire, incomplet, n’épuisant pas tous les ressorts, n’exploitant pas tous les interstices. Periferia n’est qu’un pointillé; dans une vaste courbe – commencée il y a si longtemps et dont personne ne distingue la fin – celle de la réflexion inépuisable sur un territoire et les hommes et femmes qui l’occupent.&nbsp;»</p><p>Thomas Klotz</p><br><p>Actualité&nbsp;:&nbsp;exposition Periferia à la Galerie Clémentine de la Féronnière du 4 septembre au 18 octobre 2025</p><p>https://galeriecf.fr/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Les gens de Paris, 1926-1936”  Dans le miroir des recensements de population au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris du 8 octobre 2025 au 8 février 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Les gens de Paris, 1926-1936”  Dans le miroir des recensements de population au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris du 8 octobre 2025 au 8 février 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Sandra Brée, chargée de recherche au CNRS au laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA), et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 7 octobre 2025, durée 19’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Les gens de Paris, 1926-1936”&nbsp;</h1><h1>Dans le miroir des recensements de population</h1><h3>au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris</h3><p>du 8 octobre 2025 au 8 février 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Sandra Brée,</h4><h4>chargée de recherche au CNRS au laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA),</h4><h4>et co-commissaire de l’exposition,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 7 octobre 2025, durée 19’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>https://francefineart.com/2025/10/16/3652_les-gens-de-paris_musee-carnavalet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris</p><p>Hélène Ducaté, chargée de mission scientifique au musée Carnavalet – Histoire de Paris</p><p>Sandra Brée, chargée de recherche au CNRS au Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA), commissaire invitée</p><br><p><br></p><p>En prenant pour point de départ trois recensements de population à Paris, l’exposition « Les gens de Paris » renouvèle le regard sur la population parisienne de l’entre-deux-guerres.</p><p>Depuis le début du 19e siècle, Paris connaît une croissance démographique continue, avec un pic de population identifié en 1921 (2,89 millions d’habitants), jamais égalé depuis. La capitale est une ville très dense, dynamique et en mutation. Elle attire en nombre de nouveaux habitants, le plus souvent de jeunes adultes et célibataires, de province, de l’empire colonial français ou de pays étrangers.</p><p>Pour connaître le chiffre et la composition de la population, Paris, comme chaque commune française, procède tous les cinq ans à un recensement donnant lieu à la publication de statistiques. Cependant, à la différence des autres communes, la capitale n’avait jamais dressé de liste nominative des personnes avant 1926, ce qui rend les trois recensements de 1926, 1931 et 1936, conservés aux Archives de Paris, particulièrement intéressants. Réalisés dans les 80 quartiers parisiens répartis en 20&nbsp;arrondissements, ces registres invitent à se lancer dans une enquête inédite sur la population parisienne d’il y a cent ans.</p><p>Partant de la structure générale bien spécifique de la population parisienne, le portrait des Parisiennes et des Parisiens est dressé, des lieux de naissance et nationalités aux professions exercées, en passant par les situations familiales et la répartition au sein de chaque quartier et immeuble de la ville.</p><p>Une mosaïque de récits de vie les plus variés émerge dans un tourbillon de souvenirs et d’émotions. Cette exposition invite à mieux se – et nous&nbsp;– connaître et reconnaître, individuellement et collectivement.</p><p>Nous allons ainsi à la rencontre de la Goulue (Louise Weber), une sténodactylo, Joséphine Baker, Charles Aznavour, Kiki de Montparnasse (Alice Prin), une agente de police, Edmée de la Rochefoucauld, un chauffeur de taxi, Edith Piaf (Edith Gassion), Fernandel (Fernand Contandin), une téléphoniste, des chômeurs, les habitants de la ceinture (appelée ‘zone’) de Paris grâce à une base de données spécialement conçue par une équipe de chercheurs du CNRS entre 2020 et 2025.</p><p>En regard de ces histoires singulières et de ces dynamiques collectives, des infographies spécialement réalisées pour le projet donnent des clés de compréhension. Par ailleurs, les oeuvres exposées, le plus souvent inédites, permettent de réinterroger plusieurs thèmes tels que les droits des enfants, les politiques familiales, les migrations, les libertés amoureuses, les lois sociales, l’urbanisme et les habitats, l’histoire du travail ou encore le chômage. Des questionnements qui restent actuels.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Les gens de Paris, 1926-1936”&nbsp;</h1><h1>Dans le miroir des recensements de population</h1><h3>au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris</h3><p>du 8 octobre 2025 au 8 février 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Sandra Brée,</h4><h4>chargée de recherche au CNRS au laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA),</h4><h4>et co-commissaire de l’exposition,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 7 octobre 2025, durée 19’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>https://francefineart.com/2025/10/16/3652_les-gens-de-paris_musee-carnavalet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris</p><p>Hélène Ducaté, chargée de mission scientifique au musée Carnavalet – Histoire de Paris</p><p>Sandra Brée, chargée de recherche au CNRS au Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA), commissaire invitée</p><br><p><br></p><p>En prenant pour point de départ trois recensements de population à Paris, l’exposition « Les gens de Paris » renouvèle le regard sur la population parisienne de l’entre-deux-guerres.</p><p>Depuis le début du 19e siècle, Paris connaît une croissance démographique continue, avec un pic de population identifié en 1921 (2,89 millions d’habitants), jamais égalé depuis. La capitale est une ville très dense, dynamique et en mutation. Elle attire en nombre de nouveaux habitants, le plus souvent de jeunes adultes et célibataires, de province, de l’empire colonial français ou de pays étrangers.</p><p>Pour connaître le chiffre et la composition de la population, Paris, comme chaque commune française, procède tous les cinq ans à un recensement donnant lieu à la publication de statistiques. Cependant, à la différence des autres communes, la capitale n’avait jamais dressé de liste nominative des personnes avant 1926, ce qui rend les trois recensements de 1926, 1931 et 1936, conservés aux Archives de Paris, particulièrement intéressants. Réalisés dans les 80 quartiers parisiens répartis en 20&nbsp;arrondissements, ces registres invitent à se lancer dans une enquête inédite sur la population parisienne d’il y a cent ans.</p><p>Partant de la structure générale bien spécifique de la population parisienne, le portrait des Parisiennes et des Parisiens est dressé, des lieux de naissance et nationalités aux professions exercées, en passant par les situations familiales et la répartition au sein de chaque quartier et immeuble de la ville.</p><p>Une mosaïque de récits de vie les plus variés émerge dans un tourbillon de souvenirs et d’émotions. Cette exposition invite à mieux se – et nous&nbsp;– connaître et reconnaître, individuellement et collectivement.</p><p>Nous allons ainsi à la rencontre de la Goulue (Louise Weber), une sténodactylo, Joséphine Baker, Charles Aznavour, Kiki de Montparnasse (Alice Prin), une agente de police, Edmée de la Rochefoucauld, un chauffeur de taxi, Edith Piaf (Edith Gassion), Fernandel (Fernand Contandin), une téléphoniste, des chômeurs, les habitants de la ceinture (appelée ‘zone’) de Paris grâce à une base de données spécialement conçue par une équipe de chercheurs du CNRS entre 2020 et 2025.</p><p>En regard de ces histoires singulières et de ces dynamiques collectives, des infographies spécialement réalisées pour le projet donnent des clés de compréhension. Par ailleurs, les oeuvres exposées, le plus souvent inédites, permettent de réinterroger plusieurs thèmes tels que les droits des enfants, les politiques familiales, les migrations, les libertés amoureuses, les lois sociales, l’urbanisme et les habitats, l’histoire du travail ou encore le chômage. Des questionnements qui restent actuels.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Moyen Âge du XIXe siècle”  Créations et faux dans les arts précieux au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 7 octobre 2025 au 11 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Moyen Âge du XIXe siècle”  Créations et faux dans les arts précieux au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 7 octobre 2025 au 11 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Christine Descatoire, conservatrice générale au musée de Cluny, et Frédéric Tixier, maître de conférence en histoire de l’art médiéval Université de Lorraine,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 6 octobre 2025, durée 20’13, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Le Moyen Âge du XIXe siècle”&nbsp;</h1><h1>Créations et faux dans les arts précieux</h1><h3>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</h3><h4>du 7 octobre 2025 au 11 janvier 2026</h4><h4><br></h4><h4>Entretien avec</h4><h4>Christine Descatoire,</h4><h4>conservatrice générale au musée de Cluny,</h4><h4>et Frédéric Tixier,</h4><h4>maître de conférence en histoire de l’art médiéval à l’Université de Lorraine, et commissaires de l’exposition,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 6 octobre 2025, durée 20’13,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/15/3651_moyen-age-du-xix_musee-de-cluny/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Christine Descatoire, conservatrice générale au musée de Cluny</p><p>Frédéric Tixier, maître de conférences en histoire de l’art médiéval à l’Université de Lorraine</p><br><p><br></p><p>Le XIXe siècle redécouvre le Moyen Âge tout en le réinterprétant. L’exposition « Le Moyen Âge du XIXe siècle. Créations et faux dans les arts précieux », présentée du 7 octobre 2025 au 11 janvier 2026 au musée de Cluny – musée national du Moyen Âge, explore cette histoire artistique qui a contribué à façonner notre regard sur l’art médiéval.</p><p>Après les événements révolutionnaires, le XIXe siècle cultive une rêverie romantique emplie de nostalgie médiévale et connait d’importants progrès technologiques. Les grandes collections d’objets médiévaux se constituent alors. Ce siècle aime et s’inspire du Moyen Âge en produisant des copies, des pastiches, des oeuvres composites et des faux. L’exposition propose des confrontations, mettant en regard certains objets médiévaux avec leurs « résonances » du XIXe siècle.</p><p>Le propos est centré sur les arts précieux, dans leur acception médiévale : pièces d’orfèvrerie et d’émaillerie, ivoires, tissus précieux. Ces domaines bénéficient au XIXe siècle de redécouvertes techniques. Ces phénomènes culturels et artistiques émergent dès les années 1820-1830 jusqu’à la veille de la Première Guerre mondiale, soit pendant un siècle environ. Collectionneurs, ateliers de création et de restauration, mais aussi faussaires, en sont les principaux acteurs, autour d’un marché de l’art en pleine expansion, en particulier à Paris, qui apparaît alors comme la capitale des arts précieux.</p><p>Le parcours de l’exposition s’articule en quatre sections principales. Il met d’abord en lumière les objets médiévaux devenus modèles, à travers leur étude par le biais de publications, relevés et dessins. Quelques-uns deviennent même des objets iconiques, souvent copiés comme le ciboire d’Alpais ou l’ange de Saint-Sulpice-les-Feuilles. En parallèle, des techniques médiévales d’arts précieux sont redécouvertes ou remises au goût du jour.</p><p>La seconde partie est consacrée au rôle déterminant des collectionneurs dans la constitution des premières grandes collections d’art médiéval, qu’elles soient privées ou publiques. Elle évoque notamment celle d’Alexandre Du Sommerard, à l’origine du musée de Cluny, ou celle d’Alexandre Basilewsky, le « roi des collectionneurs », qui possédait des oeuvres d’art et curiosités telles que la corne d’élan de Saint-Arnoul aujourd’hui conservée au Rijksmuseum d’Amsterdam.</p><p>La troisième section explore les créations dans le goût du Moyen Âge, qu’il s’agisse d’imitations fidèles, de pastiches ou d’objets composites combinant différents styles, aussi bien dans le domaine religieux que profane. Des objets méconnus du XIXe siècle provenant de la collection du musée de Cluny seront présentés pour la première fois, comme un grand buste-reliquaire féminin, ou encore une harpe en ivoire du musée de Louvre, considérée comme médiévale lors de son acquisition.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Le Moyen Âge du XIXe siècle”&nbsp;</h1><h1>Créations et faux dans les arts précieux</h1><h3>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</h3><h4>du 7 octobre 2025 au 11 janvier 2026</h4><h4><br></h4><h4>Entretien avec</h4><h4>Christine Descatoire,</h4><h4>conservatrice générale au musée de Cluny,</h4><h4>et Frédéric Tixier,</h4><h4>maître de conférence en histoire de l’art médiéval à l’Université de Lorraine, et commissaires de l’exposition,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 6 octobre 2025, durée 20’13,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/15/3651_moyen-age-du-xix_musee-de-cluny/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Christine Descatoire, conservatrice générale au musée de Cluny</p><p>Frédéric Tixier, maître de conférences en histoire de l’art médiéval à l’Université de Lorraine</p><br><p><br></p><p>Le XIXe siècle redécouvre le Moyen Âge tout en le réinterprétant. L’exposition « Le Moyen Âge du XIXe siècle. Créations et faux dans les arts précieux », présentée du 7 octobre 2025 au 11 janvier 2026 au musée de Cluny – musée national du Moyen Âge, explore cette histoire artistique qui a contribué à façonner notre regard sur l’art médiéval.</p><p>Après les événements révolutionnaires, le XIXe siècle cultive une rêverie romantique emplie de nostalgie médiévale et connait d’importants progrès technologiques. Les grandes collections d’objets médiévaux se constituent alors. Ce siècle aime et s’inspire du Moyen Âge en produisant des copies, des pastiches, des oeuvres composites et des faux. L’exposition propose des confrontations, mettant en regard certains objets médiévaux avec leurs « résonances » du XIXe siècle.</p><p>Le propos est centré sur les arts précieux, dans leur acception médiévale : pièces d’orfèvrerie et d’émaillerie, ivoires, tissus précieux. Ces domaines bénéficient au XIXe siècle de redécouvertes techniques. Ces phénomènes culturels et artistiques émergent dès les années 1820-1830 jusqu’à la veille de la Première Guerre mondiale, soit pendant un siècle environ. Collectionneurs, ateliers de création et de restauration, mais aussi faussaires, en sont les principaux acteurs, autour d’un marché de l’art en pleine expansion, en particulier à Paris, qui apparaît alors comme la capitale des arts précieux.</p><p>Le parcours de l’exposition s’articule en quatre sections principales. Il met d’abord en lumière les objets médiévaux devenus modèles, à travers leur étude par le biais de publications, relevés et dessins. Quelques-uns deviennent même des objets iconiques, souvent copiés comme le ciboire d’Alpais ou l’ange de Saint-Sulpice-les-Feuilles. En parallèle, des techniques médiévales d’arts précieux sont redécouvertes ou remises au goût du jour.</p><p>La seconde partie est consacrée au rôle déterminant des collectionneurs dans la constitution des premières grandes collections d’art médiéval, qu’elles soient privées ou publiques. Elle évoque notamment celle d’Alexandre Du Sommerard, à l’origine du musée de Cluny, ou celle d’Alexandre Basilewsky, le « roi des collectionneurs », qui possédait des oeuvres d’art et curiosités telles que la corne d’élan de Saint-Arnoul aujourd’hui conservée au Rijksmuseum d’Amsterdam.</p><p>La troisième section explore les créations dans le goût du Moyen Âge, qu’il s’agisse d’imitations fidèles, de pastiches ou d’objets composites combinant différents styles, aussi bien dans le domaine religieux que profane. Des objets méconnus du XIXe siècle provenant de la collection du musée de Cluny seront présentés pour la première fois, comme un grand buste-reliquaire féminin, ou encore une harpe en ivoire du musée de Louvre, considérée comme médiévale lors de son acquisition.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Berthe Weill”  Galeriste d’avant-garde au Musée de l’Orangerie, Paris du 8 octobre 2025 au 26 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Berthe Weill”  Galeriste d’avant-garde au Musée de l’Orangerie, Paris du 8 octobre 2025 au 26 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Marianne Le Morvan, fondatrice et directrice des Archives Berthe Weill, commissaire d’expositioin et chercheuse indépendante, et co-commissaire expo,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 3 octobre 2025, durée 16’14, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Berthe Weill”&nbsp;</h1><h1>Galeriste d’avant-garde</h1><h3>au Musée de l’Orangerie, Paris</h3><p>du 8 octobre 2025 au 26 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Marianne Le Morvan,</h4><h4>fondatrice et directrice des Archives Berthe Weill, commissaire d’expositioin et chercheuse indépendante, et co-commissaire de l’exposition,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 3 octobre 2025, durée 16’14,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/15/3650_berthe-weill_musee-de-l-orangerie/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Sophie Eloy, Attachée de collection, chargée des contrepoints contemporains au musée de l’Orangerie</p><p>Anne Grace, Conservatrice de l’art moderne au Musée des beaux-arts de Montréal</p><p>Lynn Gumpert, Directrice du Grey Art Museum, New York University, de 1997 à 2025</p><p>Marianne Le Morvan, Fondatrice et directrice des archives Berthe Weill, commissaire d’expositions et chercheuse indépendante</p><br><p><br></p><p>En 1901, Berthe Weill ouvre une galerie au 25, rue Victor-Massé, dans le quartier de Pigalle. Elle choisit alors de s’engager aux côtés des artistes de son temps, en contribuant à leur révélation puis à l’essor de leur carrière, malgré des moyens limités. Parmi eux se trouvent certains des plus grands noms des avant-gardes : comme d’autres aujourd’hui moins en vue. Avec un enthousiasme et une persévérance sans faille, elle a été leur porte-voix et les a soutenus pendant près de quarante ans, jusqu’à la fermeture de sa galerie en 1940, dans le contexte de la guerre et de la persécution des Juifs. Dès 1933, elle avait publié ses souvenirs de trois décennies d’activité sous le titre Pan! dans l’OEil!…, faisant oeuvre de pionnière de ce genre littéraire.</p><p>Pourtant, la trajectoire de Berthe Weill, un temps presque effacée, n’est aujourd’hui pas encore inscrite au firmament des marchands d’art où figurent en bonne place Daniel-Henry Kahnweiler, Paul et Léonce Rosenberg, Ambroise Vollard ou encore Paul Guillaume. L’exposition, organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal, le Grey Art Museum, New York University, et le musée de l’Orangerie à Paris, a pour ambition de mettre en lumière un pan encore méconnu de l’histoire de l’art moderne. Berthe Weill s’est engagée dès le début du siècle dans le soutien aux artistes sous le mot d’ordre de « Place aux jeunes » qui figurait sur sa carte publicitaire.</p><p>De Picasso – qu’elle contribue à vendre avant même l’ouverture de sa galerie – à Modigliani – dont elle organise la seule exposition personnelle de son vivant en 1917 –, elle participe à la reconnaissance du fauvisme en présentant régulièrement des expositions du groupe d’élèves de Gustave Moreau réunis autour de Matisse. Elle s’engage, un peu plus tard, auprès des cubistes et des artistes de l’Ecole de Paris dans des batailles pour l’art, pour l’éclosion de ses nouvelles formes, mais aussi contre le conservatisme et la xénophobie. Malgré les vicissitudes, son intérêt pour les jeunes artistes n’a jamais faibli. C’est ainsi qu’elle a défendu farouchement des figures très différentes – dont certaines n’appartenant à aucun courant précis, – et leur a donné une chance en organisant une ou plusieurs expositions. Elle promeut, en outre, nombre d’artistes femmes, sans préjugés de sexe ou d’école, d’Émilie Charmy qu’elle expose régulièrement de 1905 à 1933 et qu’elle qualifie d’ « amie d’une vie » à Jacqueline Marval, Hermine David ou encore Suzanne Valadon, alors très en vue. En 1951, à sa disparition, elle a présenté plus de trois cents artistes aux quatre adresses successives de sa galerie : 25, rue Victor-Massé ; 50, rue Taitbout à partir de 1917 ; 46, rue Laffitte de 1920 à 1934, et enfin 27, rue Saint-Dominique. Elle a organisé des centaines d’expositions jusqu’à la fermeture définitive de sa galerie en 1941.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Berthe Weill”&nbsp;</h1><h1>Galeriste d’avant-garde</h1><h3>au Musée de l’Orangerie, Paris</h3><p>du 8 octobre 2025 au 26 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Marianne Le Morvan,</h4><h4>fondatrice et directrice des Archives Berthe Weill, commissaire d’expositioin et chercheuse indépendante, et co-commissaire de l’exposition,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 3 octobre 2025, durée 16’14,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/15/3650_berthe-weill_musee-de-l-orangerie/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Sophie Eloy, Attachée de collection, chargée des contrepoints contemporains au musée de l’Orangerie</p><p>Anne Grace, Conservatrice de l’art moderne au Musée des beaux-arts de Montréal</p><p>Lynn Gumpert, Directrice du Grey Art Museum, New York University, de 1997 à 2025</p><p>Marianne Le Morvan, Fondatrice et directrice des archives Berthe Weill, commissaire d’expositions et chercheuse indépendante</p><br><p><br></p><p>En 1901, Berthe Weill ouvre une galerie au 25, rue Victor-Massé, dans le quartier de Pigalle. Elle choisit alors de s’engager aux côtés des artistes de son temps, en contribuant à leur révélation puis à l’essor de leur carrière, malgré des moyens limités. Parmi eux se trouvent certains des plus grands noms des avant-gardes : comme d’autres aujourd’hui moins en vue. Avec un enthousiasme et une persévérance sans faille, elle a été leur porte-voix et les a soutenus pendant près de quarante ans, jusqu’à la fermeture de sa galerie en 1940, dans le contexte de la guerre et de la persécution des Juifs. Dès 1933, elle avait publié ses souvenirs de trois décennies d’activité sous le titre Pan! dans l’OEil!…, faisant oeuvre de pionnière de ce genre littéraire.</p><p>Pourtant, la trajectoire de Berthe Weill, un temps presque effacée, n’est aujourd’hui pas encore inscrite au firmament des marchands d’art où figurent en bonne place Daniel-Henry Kahnweiler, Paul et Léonce Rosenberg, Ambroise Vollard ou encore Paul Guillaume. L’exposition, organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal, le Grey Art Museum, New York University, et le musée de l’Orangerie à Paris, a pour ambition de mettre en lumière un pan encore méconnu de l’histoire de l’art moderne. Berthe Weill s’est engagée dès le début du siècle dans le soutien aux artistes sous le mot d’ordre de « Place aux jeunes » qui figurait sur sa carte publicitaire.</p><p>De Picasso – qu’elle contribue à vendre avant même l’ouverture de sa galerie – à Modigliani – dont elle organise la seule exposition personnelle de son vivant en 1917 –, elle participe à la reconnaissance du fauvisme en présentant régulièrement des expositions du groupe d’élèves de Gustave Moreau réunis autour de Matisse. Elle s’engage, un peu plus tard, auprès des cubistes et des artistes de l’Ecole de Paris dans des batailles pour l’art, pour l’éclosion de ses nouvelles formes, mais aussi contre le conservatisme et la xénophobie. Malgré les vicissitudes, son intérêt pour les jeunes artistes n’a jamais faibli. C’est ainsi qu’elle a défendu farouchement des figures très différentes – dont certaines n’appartenant à aucun courant précis, – et leur a donné une chance en organisant une ou plusieurs expositions. Elle promeut, en outre, nombre d’artistes femmes, sans préjugés de sexe ou d’école, d’Émilie Charmy qu’elle expose régulièrement de 1905 à 1933 et qu’elle qualifie d’ « amie d’une vie » à Jacqueline Marval, Hermine David ou encore Suzanne Valadon, alors très en vue. En 1951, à sa disparition, elle a présenté plus de trois cents artistes aux quatre adresses successives de sa galerie : 25, rue Victor-Massé ; 50, rue Taitbout à partir de 1917 ; 46, rue Laffitte de 1920 à 1934, et enfin 27, rue Saint-Dominique. Elle a organisé des centaines d’expositions jusqu’à la fermeture définitive de sa galerie en 1941.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Polaraki”  Mille polaroids d’Araki Nobuyoshi au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 1er octobre 2025 au 12 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Polaraki”  Mille polaroids d’Araki Nobuyoshi au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 1er octobre 2025 au 12 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Cécile Dazord, conservatrice, chargée de mission pour l’art contemporain et Édouard de Saint-Ours, conservateur des collections photographiques,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 30 septembre 2025, durée 24’50, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Polaraki”&nbsp;</h1><h1>Mille polaroids d’Araki Nobuyoshi</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 1er octobre 2025 au 12 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Cécile Dazord,</h4><h4>conservatrice, chargée de mission pour l’art contemporain, musée Guimet, et</h4><h4>Édouard de Saint-Ours, conservateur des collections photographiques, musée Guimet, commissaires de l’exposition,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 30 septembre 2025, durée 24’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/09/3648_araki-nobuyoshi_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat scientifique :</p><p>Cécile Dazord, conservatrice, chargée de mission pour l’art contemporain, musée Guimet</p><p>Édouard de Saint-Ours, conservateur des collections photographiques, musée Guimet</p><br><p><br></p><p>Photographe japonais prolifique, obsessionnel et volontiers provocateur, Araki Nobuyoshi est, depuis les années 1960, un protagoniste incontournable de l’histoire de la photographie japonaise et internationale. Issue d’une donation exceptionnelle reçue par le musée Guimet, l’exposition POLARAKI dévoile un aspect essentiel de son oeuvre : l’exploration des possibilités infinies offertes par le Polaroid, source d’expérimentation centrale dans le travail de l’artiste.</p><p>L’usage de la photographie à développement instantané constitue un geste quotidien pour l’artiste japonais Araki Nobuyoshi. Né à Tokyo en 1940, il suit des études de photographie avant de travailler pour une firme publicitaire à partir 1963. Devenu indépendant en 1972, il rencontre un succès considérable au Japon puis sur la scène internationale pour son regard nouveau sur l’intime. Il est aujourd’hui plus connu pour ses vues monumentales de fleurs et, dans une démarche qui a fait polémique, ses mises en scène du corps féminin à la frontière entre érotisme et pornographie.</p><p>En contrepoint de ces compositions soigneusement élaborées, il adopte dans les années 1990 le Polaroid qui lui permet de saisir son environnement familier à chaque instant. Cette technique alimente dès lors un journal visuel chaotique et poétique autour duquel s’articule l’ensemble de son oeuvre, hanté jusqu’à l’obsession par l’amour, le sexe, la vie et la mort.</p><p>En 2025, Stéphane André a fait don au musée Guimet de sa collection de polaroids d’Araki, constituée de près d’un millier de tirages acquis depuis 2000. Donnant à voir pour la première fois l’installation conçue par le collectionneur dans son appartement parisien, l’exposition POLARAKI rend hommage tant à l’importance du Polaroid chez l’artiste qu’à son appropriation par un particulier sous une forme apparentée au cabinet de curiosités.</p><p>Le Polaroid comme journal visuel</p><p>Le travail d’Araki nourri par son histoire personnelle, comme en témoignent trois séries consacrées à sa vie avec Aoki Yoko entre 1971 et 1992, de leur voyage de noces au décès de cette dernière. Figure centrale du courant shi-shashin (photographie du je), Araki s’empare dans les années 1990 de la photographie à développement instantané. Le procédé, inventé par Edwin Land et commercialisé à partir de 1948 par la marque Polaroid, lui permet de capturer sans relâche son quotidien en produisant une quantité considérable de ces tirages carrés. Le médium offre également de nouvelles opportunités plastiques à Araki, qui intervient sur les images à coups de ciseaux, de feutre ou de pinceau ; découpe, raboute et expose bord à bord ses tirages sous forme de grilles aux dimensions parfois monumentales. Les polaroids d’Araki se succèdent en un flux continu qui brouille les limites entre les sphères intime et publique, anticipant ainsi certains usages contemporains des images photographiques.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Polaraki”&nbsp;</h1><h1>Mille polaroids d’Araki Nobuyoshi</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 1er octobre 2025 au 12 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Cécile Dazord,</h4><h4>conservatrice, chargée de mission pour l’art contemporain, musée Guimet, et</h4><h4>Édouard de Saint-Ours, conservateur des collections photographiques, musée Guimet, commissaires de l’exposition,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 30 septembre 2025, durée 24’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/09/3648_araki-nobuyoshi_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat scientifique :</p><p>Cécile Dazord, conservatrice, chargée de mission pour l’art contemporain, musée Guimet</p><p>Édouard de Saint-Ours, conservateur des collections photographiques, musée Guimet</p><br><p><br></p><p>Photographe japonais prolifique, obsessionnel et volontiers provocateur, Araki Nobuyoshi est, depuis les années 1960, un protagoniste incontournable de l’histoire de la photographie japonaise et internationale. Issue d’une donation exceptionnelle reçue par le musée Guimet, l’exposition POLARAKI dévoile un aspect essentiel de son oeuvre : l’exploration des possibilités infinies offertes par le Polaroid, source d’expérimentation centrale dans le travail de l’artiste.</p><p>L’usage de la photographie à développement instantané constitue un geste quotidien pour l’artiste japonais Araki Nobuyoshi. Né à Tokyo en 1940, il suit des études de photographie avant de travailler pour une firme publicitaire à partir 1963. Devenu indépendant en 1972, il rencontre un succès considérable au Japon puis sur la scène internationale pour son regard nouveau sur l’intime. Il est aujourd’hui plus connu pour ses vues monumentales de fleurs et, dans une démarche qui a fait polémique, ses mises en scène du corps féminin à la frontière entre érotisme et pornographie.</p><p>En contrepoint de ces compositions soigneusement élaborées, il adopte dans les années 1990 le Polaroid qui lui permet de saisir son environnement familier à chaque instant. Cette technique alimente dès lors un journal visuel chaotique et poétique autour duquel s’articule l’ensemble de son oeuvre, hanté jusqu’à l’obsession par l’amour, le sexe, la vie et la mort.</p><p>En 2025, Stéphane André a fait don au musée Guimet de sa collection de polaroids d’Araki, constituée de près d’un millier de tirages acquis depuis 2000. Donnant à voir pour la première fois l’installation conçue par le collectionneur dans son appartement parisien, l’exposition POLARAKI rend hommage tant à l’importance du Polaroid chez l’artiste qu’à son appropriation par un particulier sous une forme apparentée au cabinet de curiosités.</p><p>Le Polaroid comme journal visuel</p><p>Le travail d’Araki nourri par son histoire personnelle, comme en témoignent trois séries consacrées à sa vie avec Aoki Yoko entre 1971 et 1992, de leur voyage de noces au décès de cette dernière. Figure centrale du courant shi-shashin (photographie du je), Araki s’empare dans les années 1990 de la photographie à développement instantané. Le procédé, inventé par Edwin Land et commercialisé à partir de 1948 par la marque Polaroid, lui permet de capturer sans relâche son quotidien en produisant une quantité considérable de ces tirages carrés. Le médium offre également de nouvelles opportunités plastiques à Araki, qui intervient sur les images à coups de ciseaux, de feutre ou de pinceau ; découpe, raboute et expose bord à bord ses tirages sous forme de grilles aux dimensions parfois monumentales. Les polaroids d’Araki se succèdent en un flux continu qui brouille les limites entre les sphères intime et publique, anticipant ainsi certains usages contemporains des images photographiques.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Isabelle Giovacchini” Plongées, fragments, répliques au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault du 28 septembre au 21 décembre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Isabelle Giovacchini” Plongées, fragments, répliques au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault du 28 septembre au 21 décembre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1>“Isabelle Giovacchini”</h1><h1>Plongées, fragments, répliques</h1><h3>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</h3><p>du 28 septembre au 21 décembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Isabelle Giovacchini,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 30 septembre 2025, durée 34’57,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/09/3647_isabelle-giovacchini_centre-photographique-ile-de-france-pontault-combault/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;: Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF</p><br><p>Première exposition personnelle d’Isabelle Giovacchini en centre d’art, Plongées, fragments, répliques offre un regard inédit sur son travail de sélection, de manipulations et d’expérimentations à partir de fonds iconographiques ou d’images trouvées. Si la démarche de l’artiste s’inscrit dans le champ de la création contemporaine qui fait des photographies existantes son matériau premier1, sa singularité se dessine dans l’indétermination et le trouble que suscitent ses images transfigurées. Sans prétendre au contre-récit ou à la réhabilitation de vérités historiques, l’artiste cherche au contraire à épaissir le mystère qui entoure l’image, et à faire émerger des narrations brouillées, lacunaires, dans lesquelles on peut librement projeter ses propres imaginaires.</p><p>Les transformations que l’artiste applique aux images sont variées, mais elles ont en commun de saisir la photographie dans sa matérialité : davantage qu’une image, les photographies deviennent des objets pouvant donner lieu à une série d’opérations qui, en les modifiant, déplacent leur signification. Parmi ces procédés, certains convoquent de manière détournée l’univers du laboratoire argentique, tout en l’articulant à des techniques propres au numérique – c’est le cas par exemple pour l’ensemble Quand fond la neige. Il s’agit en effet moins de revenir à une pratique primitive de la photographie que de repenser la matérialité de l’archive, au-delà des opérations de traitement d’images. D’autres procédés utilisés par l’artiste empruntent à la reprographie, par l’emploi du scanner, évoquant cette fois le monde des archivistes et de la recherche iconographique, sans réduire la photographie à un document mais précisément pour insuffler de l’accident, de l’imprévu, et dérégler le processus de reproduction des images.</p><p>Pour Quand fond la neige (2014-2017), l’artiste travaille des vues des lacs montagneux issues de la photothèque du Parc national du Mercantour. Elle en efface ce qui représente la masse liquide en utilisant une solution chimique couramment utilisée en retouche argentique qui fait disparaître la matière photosensible, créant ainsi des manques, des béances dans l’image. Paradoxalement, la disparition de ces fragments d’images fait apparaître des paysages fictifs, impossibles, qui évoquent autant les légendes et traditions orales locales que des sites lunaires irréels.</p><p>Leçons de ténèbres (2011) est une vidéo projetée en boucle d’un tirage photographique du Soleil sur laquelle se reflètent des halos de lumière, provoqués par des éclairages tenus hors-champ. Là encore, l’artiste crée des images spatiales fictives et déroutantes d’un Soleil lui-même éclipsé par des astres inconnus. Dans le même temps, ces reflets font apparaître la texture du papier, et nous rappellent ces halos qui apparaissent par exemple si l’on tente de photographier un livre à la lumière du Soleil. Le tirage photographique réapparaît donc dans sa dimension physique, mais également entouré de mystère, comme un objet que l’on explorerait à la lueur d’une torche. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Isabelle Giovacchini”</h1><h1>Plongées, fragments, répliques</h1><h3>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</h3><p>du 28 septembre au 21 décembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Isabelle Giovacchini,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 30 septembre 2025, durée 34’57,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/09/3647_isabelle-giovacchini_centre-photographique-ile-de-france-pontault-combault/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;: Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF</p><br><p>Première exposition personnelle d’Isabelle Giovacchini en centre d’art, Plongées, fragments, répliques offre un regard inédit sur son travail de sélection, de manipulations et d’expérimentations à partir de fonds iconographiques ou d’images trouvées. Si la démarche de l’artiste s’inscrit dans le champ de la création contemporaine qui fait des photographies existantes son matériau premier1, sa singularité se dessine dans l’indétermination et le trouble que suscitent ses images transfigurées. Sans prétendre au contre-récit ou à la réhabilitation de vérités historiques, l’artiste cherche au contraire à épaissir le mystère qui entoure l’image, et à faire émerger des narrations brouillées, lacunaires, dans lesquelles on peut librement projeter ses propres imaginaires.</p><p>Les transformations que l’artiste applique aux images sont variées, mais elles ont en commun de saisir la photographie dans sa matérialité : davantage qu’une image, les photographies deviennent des objets pouvant donner lieu à une série d’opérations qui, en les modifiant, déplacent leur signification. Parmi ces procédés, certains convoquent de manière détournée l’univers du laboratoire argentique, tout en l’articulant à des techniques propres au numérique – c’est le cas par exemple pour l’ensemble Quand fond la neige. Il s’agit en effet moins de revenir à une pratique primitive de la photographie que de repenser la matérialité de l’archive, au-delà des opérations de traitement d’images. D’autres procédés utilisés par l’artiste empruntent à la reprographie, par l’emploi du scanner, évoquant cette fois le monde des archivistes et de la recherche iconographique, sans réduire la photographie à un document mais précisément pour insuffler de l’accident, de l’imprévu, et dérégler le processus de reproduction des images.</p><p>Pour Quand fond la neige (2014-2017), l’artiste travaille des vues des lacs montagneux issues de la photothèque du Parc national du Mercantour. Elle en efface ce qui représente la masse liquide en utilisant une solution chimique couramment utilisée en retouche argentique qui fait disparaître la matière photosensible, créant ainsi des manques, des béances dans l’image. Paradoxalement, la disparition de ces fragments d’images fait apparaître des paysages fictifs, impossibles, qui évoquent autant les légendes et traditions orales locales que des sites lunaires irréels.</p><p>Leçons de ténèbres (2011) est une vidéo projetée en boucle d’un tirage photographique du Soleil sur laquelle se reflètent des halos de lumière, provoqués par des éclairages tenus hors-champ. Là encore, l’artiste crée des images spatiales fictives et déroutantes d’un Soleil lui-même éclipsé par des astres inconnus. Dans le même temps, ces reflets font apparaître la texture du papier, et nous rappellent ces halos qui apparaissent par exemple si l’on tente de photographier un livre à la lumière du Soleil. Le tirage photographique réapparaît donc dans sa dimension physique, mais également entouré de mystère, comme un objet que l’on explorerait à la lueur d’une torche. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hoda Afshar” Performer l’invisible au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 30 septembre 2025 au 25 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Hoda Afshar” Performer l’invisible au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 30 septembre 2025 au 25 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Annabelle Lacour,  responsable des collections photographiques au musée du quai Branly – Jacques Chirac, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 29 septembre 2025, durée 14’27, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Hoda Afshar” Performer l’invisible</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 30 septembre 2025 au 25 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Annabelle Lacour,&nbsp;</h4><h4>responsable des collections photographiques au musée du quai Branly – Jacques Chirac, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 29 septembre 2025, durée 14’27,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/05/3646_hoda-afshar_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Annabelle Lacour&nbsp;Responsable des collections photographiques au musée du quai Branly – Jacques Chirac</p><p>Avec la précieuse collaboration de l’artiste Hoda Afshar et de la Milani Gallery, Brisbane</p><br><p><br></p><p>Introduction</p><p>Depuis une quinzaine d’années, Hoda Afshar construit une oeuvre poétique et engagée qui interroge les rapports de pouvoir inscrits dans la pratique photographique. Née à Téhéran (Iran) en 1983 et aujourd’hui installée à Melbourne (Australie), elle est considérée comme l’une des artistes visuelles les plus novatrices de la scène contemporaine australienne.</p><p>Instrument privilégié de la domination impériale, la photographie a contribué à façonner les imaginaires occidentaux sur le reste du monde. Consciente de cet héritage, Hoda Afshar explore les potentialités de ce médium pour faire émerger des histoires oubliées ou intentionnellement occultées. Ce faisant, elle réaffirme la puissance du langage photographique comme outil de révélation et de résistance.</p><p>Première exposition personnelle de l’artiste en France,&nbsp;Hoda Afshar. Performer l’invisible déploie deux de ses projets majeurs – Speak the Wind et The Fold – qui incarnent les grands axes de sa recherche sur l’histoire des regards et dévoilent ses expérimentations plastiques autour de l’image. Avec Speak the Wind, Hoda Afshar repousse les limites de la photographie en cherchant à capturer les vents insaisissables des îles du détroit d’Ormuz en Iran. Fruit d’une recherche de l’artiste dans la collection du musée, The Fold se réapproprie les images prises au Maroc par le psychiatre Gaëtan Gatian de Clérambault en 1918 et 1919 pour interroger de manière critique les histoires qui entourent leur création.</p><p>Photographies, vidéos, dessins, installations sonores et miroirs imprimés composent un parcours où les récits de l’invisible prennent forme.</p><p>SPEAK THE WIND, 2015-2020</p><p>Speak the Wind est le fruit de plusieurs voyages d’Hoda Afshar sur les îles du détroit d’Ormuz, à l’extrême sud de l’Iran. Ce projet interroge l’héritage de la photographie documentaire et ethnographique utilisée pour décrire les lieux et les populations. Dans ces paysages spectaculaires sculptés par les vents, l’artiste s’est penchée sur les histoires multiples de la région, haut lieu du commerce international depuis l’Antiquité, marquée par une pratique tardive de l’esclavage depuis l’Afrique de l’Est et par plusieurs siècles d’échanges économiques et culturels. Speak the Wind explore les croyances locales et les pratiques rituelles liées aux vents, perçus dans la région comme des forces nocives pouvant posséder les corps et provoquer des maladies. Des cérémonies visant à apaiser ces impressionnantes bourrasques mobilisent musique, chant, danse et encens. Mêlant images fixes et en mouvement, ce travail convoque les traces tangibles du vent, à la fois force physique et spirituelle. Une série de dessins réalisés par les habitants incorpore à la démarche de l’artiste le point de vue des protagonistes. À rebours d’un projet strictement documentaire, Hoda Afshar assemble des images évocatrices et poétiques, et offre au spectateur un espace de contemplation et de réflexion sur les rencontres possibles entre le réel et le spirituel.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Amazônia” Créations et futurs autochtones au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 30 septembre 2025 au 18 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Amazônia” Créations et futurs autochtones au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 30 septembre 2025 au 18 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Leandro Varison,  directeur adjoint du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 29 septembre 2025, durée 15’39, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Amazônia” Créations et futurs autochtones</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 30 septembre 2025 au 18 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Leandro Varison,&nbsp;</h4><h4>directeur adjoint du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly – Jacques Chirac, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 29 septembre 2025, durée 15’39,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/04/3645_amazonia_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaires :</p><p>Leandro Varison, Anthropologue, directeur adjoint du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly – Jacques Chirac</p><p>Denilson Baniwa, Artiste, commissaire, designer et militant des droits des autochtones brésiliens</p><br><p>En donnant à entendre les voix autochtones d’Amazonie, l’exposition propose un regard inédit sur cette région, souvent réduite au cliché d’une nature exotique déconnectée du monde contemporain. Issue d’un commissariat collaboratif, elle met l’accent sur les concepts de créations et de futurs du point de vue de ses habitants. La richesse et la diversité des arts amazoniens sont également révélées à travers un dialogue entre les collections du musée du quai Branly et les oeuvres d’artistes autochtones contemporains. Une place importante est accordée au patrimoine immatériel et aux arts éphémères : arts oraux (musique, chants, diversité linguistique, etc.), peintures corporelles, dessins et graphismes, savoirs traditionnels.</p><p>Créer la forêt, habiter les mondes</p><p>Selon les mythologies amazoniennes, le monde naît d’un processus constant de transformation, ancré dans la continuité d’un cycle, le prolongement de ce qui existait auparavant. À la différence des récits scientifiques et religieux occidentaux, il n’existe pas d’origine absolue, pas de premier monde, pas d’être primordial qui ne soit lui-même le résultat d’un renouveau, d’une réalité ou d’êtres antérieurs. La création du monde est une dynamique en perpétuel mouvement. Après l’intervention des démiurges qui ont façonné la Terre et tous les êtres, ce mouvement créateur se prolonge. Les humains ont donc la responsabilité d’entretenir la vitalité du monde. À travers les savoirs chamaniques, les rituels et les cérémonies, ils soutiennent la dynamique de transformation permanente. La première section de l’exposition présente deux mythes de création du monde : celui des Iny Karajá, qui explique l’origine aquatique de l’humanité ; et celui des peuples du Rio Negro (Tukano, Desana, Barasana, Tuyuka), selon lequel les humains furent créés à partir des ornements du peuple Tonnerre. Une place particulière est accordée aux différentes manières de concevoir la beauté de la création, tel que les Baniwa et leur relation avec des animaux sacrés, des êtres qu’il est possible d’écouter mais impossible à voir. À travers une installation immersive, le public écoute la musique du démiurge Kowai, dont le corps est constitué des sons des animaux de la forêt. Les récentes découvertes archéologiques sur les origines de l’Amazonie sont également présentées pour une meilleure compréhension de la transformation des paysages de la région en nature anthropique.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Amazônia” Créations et futurs autochtones</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 30 septembre 2025 au 18 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Leandro Varison,&nbsp;</h4><h4>directeur adjoint du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly – Jacques Chirac, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 29 septembre 2025, durée 15’39,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/04/3645_amazonia_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaires :</p><p>Leandro Varison, Anthropologue, directeur adjoint du département de la recherche et de l’enseignement, musée du quai Branly – Jacques Chirac</p><p>Denilson Baniwa, Artiste, commissaire, designer et militant des droits des autochtones brésiliens</p><br><p>En donnant à entendre les voix autochtones d’Amazonie, l’exposition propose un regard inédit sur cette région, souvent réduite au cliché d’une nature exotique déconnectée du monde contemporain. Issue d’un commissariat collaboratif, elle met l’accent sur les concepts de créations et de futurs du point de vue de ses habitants. La richesse et la diversité des arts amazoniens sont également révélées à travers un dialogue entre les collections du musée du quai Branly et les oeuvres d’artistes autochtones contemporains. Une place importante est accordée au patrimoine immatériel et aux arts éphémères : arts oraux (musique, chants, diversité linguistique, etc.), peintures corporelles, dessins et graphismes, savoirs traditionnels.</p><p>Créer la forêt, habiter les mondes</p><p>Selon les mythologies amazoniennes, le monde naît d’un processus constant de transformation, ancré dans la continuité d’un cycle, le prolongement de ce qui existait auparavant. À la différence des récits scientifiques et religieux occidentaux, il n’existe pas d’origine absolue, pas de premier monde, pas d’être primordial qui ne soit lui-même le résultat d’un renouveau, d’une réalité ou d’êtres antérieurs. La création du monde est une dynamique en perpétuel mouvement. Après l’intervention des démiurges qui ont façonné la Terre et tous les êtres, ce mouvement créateur se prolonge. Les humains ont donc la responsabilité d’entretenir la vitalité du monde. À travers les savoirs chamaniques, les rituels et les cérémonies, ils soutiennent la dynamique de transformation permanente. La première section de l’exposition présente deux mythes de création du monde : celui des Iny Karajá, qui explique l’origine aquatique de l’humanité ; et celui des peuples du Rio Negro (Tukano, Desana, Barasana, Tuyuka), selon lequel les humains furent créés à partir des ornements du peuple Tonnerre. Une place particulière est accordée aux différentes manières de concevoir la beauté de la création, tel que les Baniwa et leur relation avec des animaux sacrés, des êtres qu’il est possible d’écouter mais impossible à voir. À travers une installation immersive, le public écoute la musique du démiurge Kowai, dont le corps est constitué des sons des animaux de la forêt. Les récentes découvertes archéologiques sur les origines de l’Amazonie sont également présentées pour une meilleure compréhension de la transformation des paysages de la région en nature anthropique.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Mathilde Denize” Camera Ballet Le Plateau Frac Île-de-France, Paris du 25 septembre 2025 au 11 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Mathilde Denize” Camera Ballet Le Plateau Frac Île-de-France, Paris du 25 septembre 2025 au 11 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Mathilde Denize,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 23 septembre 2025, durée 13’12, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Mathilde Denize” Camera Ballet</h1><h3>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</h3><p>du 25 septembre 2025 au 11 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Mathilde Denize,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 23 septembre 2025, durée 13’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/03/3643_mathilde-denize_le-plateau-frac-ile-de-france/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat&nbsp;: Céline Poulin, directrice du Frac Île-de-France</p><br><p><br></p><p>Du 25 septembre 2025 au 11 janvier 2026, le Frac Île-de-France invite Mathilde Denize à investir l’espace du Plateau pour sa première exposition personnelle dans une institution francilienne. Sa pratique artistique fait dialoguer peinture et sculpture – qui sont pour elle indissociables – installation, vidéo et performance. Elle développe une oeuvre singulière, où les formes naissent de l’assemblage, de la transformation et du recyclage. Ses peintures, souvent proches du vêtement ou du costume, sont à la fois des surfaces picturales et des objets portables, à la frontière du tableau, du volume et de la scénographie.</p><p>Elle découpe ses anciennes toiles, y greffe des fragments de matériaux trouvés, d’objets abandonnés. Ses techniques de découpe et de montage évoquent celles du champ cinématographique. De cette archéologie personnelle naissent des oeuvres hybrides : costumes sans corps, entre armure et camouflage, silhouettes flottantes, figures en suspension. L’absence des corps suggérés renforce paradoxalement leur présence et des figures insaisissables se fondent dans la couleur qui les entoure à la manière d’un halo, leur confèrant une aura particulière.</p><br><p>Mathilde Denize opère un travail de mise en scène de ses toiles, les métamorphosant ainsi en de véritables «tableaux-théâtres». À travers ses installations, elle propose des espaces de perception plutôt que de narration, nous invitant à nous laisser traverser par les formes et les affects.</p><p>Camera Ballet prend la forme d’un ensemble immersif, dans lequel le public circule parmi des peintures-objets, des sculptures textiles, des vidéos et des dispositifs performatifs, dont une grande partie sont nouvellement créés. Mathilde Denize y compose un véritable théâtre de matières et de présences, une sorte de chorégraphie silencieuse où les formes s’animent. Camera Ballet engage à voir autrement, à laisser vagabonder le regard et à le mettre en mouvement, pour donner naissance à des formes et figures fugitives.</p><p>Mathilde Denize&nbsp;est née en 1986 à Sarcelles (France). Elle est diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2013. Elle travaille à Saint-Ouen. Elle est représentée par la galerie Perrotin et a récemment exposé ses oeuvres à New York et Shanghai. Son travail a été montré tant à l’occasion d’expositions personnelles que collectives, en France et à l’international. Elle a été pensionnaire de la Villa Médicis (2020-2021).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Mathilde Denize” Camera Ballet</h1><h3>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</h3><p>du 25 septembre 2025 au 11 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Mathilde Denize,&nbsp;</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 23 septembre 2025, durée 13’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/03/3643_mathilde-denize_le-plateau-frac-ile-de-france/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat&nbsp;: Céline Poulin, directrice du Frac Île-de-France</p><br><p><br></p><p>Du 25 septembre 2025 au 11 janvier 2026, le Frac Île-de-France invite Mathilde Denize à investir l’espace du Plateau pour sa première exposition personnelle dans une institution francilienne. Sa pratique artistique fait dialoguer peinture et sculpture – qui sont pour elle indissociables – installation, vidéo et performance. Elle développe une oeuvre singulière, où les formes naissent de l’assemblage, de la transformation et du recyclage. Ses peintures, souvent proches du vêtement ou du costume, sont à la fois des surfaces picturales et des objets portables, à la frontière du tableau, du volume et de la scénographie.</p><p>Elle découpe ses anciennes toiles, y greffe des fragments de matériaux trouvés, d’objets abandonnés. Ses techniques de découpe et de montage évoquent celles du champ cinématographique. De cette archéologie personnelle naissent des oeuvres hybrides : costumes sans corps, entre armure et camouflage, silhouettes flottantes, figures en suspension. L’absence des corps suggérés renforce paradoxalement leur présence et des figures insaisissables se fondent dans la couleur qui les entoure à la manière d’un halo, leur confèrant une aura particulière.</p><br><p>Mathilde Denize opère un travail de mise en scène de ses toiles, les métamorphosant ainsi en de véritables «tableaux-théâtres». À travers ses installations, elle propose des espaces de perception plutôt que de narration, nous invitant à nous laisser traverser par les formes et les affects.</p><p>Camera Ballet prend la forme d’un ensemble immersif, dans lequel le public circule parmi des peintures-objets, des sculptures textiles, des vidéos et des dispositifs performatifs, dont une grande partie sont nouvellement créés. Mathilde Denize y compose un véritable théâtre de matières et de présences, une sorte de chorégraphie silencieuse où les formes s’animent. Camera Ballet engage à voir autrement, à laisser vagabonder le regard et à le mettre en mouvement, pour donner naissance à des formes et figures fugitives.</p><p>Mathilde Denize&nbsp;est née en 1986 à Sarcelles (France). Elle est diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2013. Elle travaille à Saint-Ouen. Elle est représentée par la galerie Perrotin et a récemment exposé ses oeuvres à New York et Shanghai. Son travail a été montré tant à l’occasion d’expositions personnelles que collectives, en France et à l’international. Elle a été pensionnaire de la Villa Médicis (2020-2021).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “John Singer Sargent” Éblouir Paris au Musée d’Orsay, Paris du 23 septembre 2025 au 11 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “John Singer Sargent” Éblouir Paris au Musée d’Orsay, Paris du 23 septembre 2025 au 11 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Paul Perrin, conservateur en chef, directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 22 septembre 2025, durée 19’39, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“John Singer Sargent” Éblouir Paris</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 23 septembre 2025 au 11 janvier 2026</p><h4><br></h4><h4>Entretien avec</h4><h4>Paul Perrin,</h4><h4>conservateur en chef, directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 22 septembre 2025, durée 19’39,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/02/3642_john-singer-sargent_musee-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Caroline Corbeau-Parsons, conservatrice arts graphiques et peintures, musée d’Orsay</p><p>Paul Perrin, conservateur en chef, directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay</p><p>En collaboration avec Stephanie L. Herdrich, Alice Pratt Brown Curator of American Painting and Drawing, assistée de Caroline Elenowitz-Hess, Research Associate, toutes les deux au Metropolitan Museum of Art, New York.</p><br><p><br></p><br><p>New York, l’exposition John Singer Sargent. Éblouir Paris explore pour la première fois la période la plus décisive de la carrière du peintre américain. Réunissant exceptionnellement plus de 90 de ses oeuvres qui pour beaucoup reviennent en France pour la première fois depuis leur création, elle retrace l’ascension météorique du jeune artiste dans la capitale. Arrivé à Paris en 1874 pour étudier avec Carolus-Duran, à l’âge de dix-huit ans, il y séjourne jusqu’au milieu des années 1880, lorsqu’à trente ans il s’installe à Londres, après le scandale qu’a provoqué son chef-d’oeuvre au Salon, le célèbre portrait de Virginie Gautreau (Madame X). Pendant cette décennie, il réalise parmi ses plus grands chefs-d’oeuvre et se distingue par son inventivité et son audace.</p><p>Organisée cent ans après la mort de Sargent (1856-1925), cette exposition vise à le faire (re)découvrir en France, où il a été largement oublié, alors qu’il est célébré en Angleterre et aux Etats-Unis comme un des plus grands artistes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.</p><p>Pendant ces dix ans exceptionnels (1874-1884), Sargent forge à la fois son style et sa personnalité dans le creuset de l’étourdissant monde de l’art parisien de la Troisième République, marqué par la multiplication des expositions, le développement du naturalisme et de l’impressionnisme, et par la montée en puissance de Paris comme capitale mondiale de l’art. Le jeune peintre américain y trouve des soutiens auprès d’autres expatriés mais s’intègre aussi avec brio à la société française en forgeant des liens avec un cercle d’artistes, d’écrivains, et de collectionneurs éclairés. Les femmes – mécènes, amies, modèles ou critiques d’art – jouent un rôle particulier dans cette ascension, comme le souligne l’exposition. Les nombreuses effigies que Sargent a laissées de ces personnalités brossent le portrait captivant d’une société en pleine mutation, cosmopolite, où l’ancienne aristocratie européennes côtoie les jeunes fortunes du Nouveau</p><p>Monde.</p><p>Constamment en quête de nouvelles inspirations, Sargent dépeint peu la « vie parisienne », mais profite de son ancrage dans la capitale pour effectuer de nombreux voyages en Europe et en Afrique du Nord, dont il ramène des paysages et scènes de genre, qui allient « exotisme » à la mode mais aussi un sens du mystère et de la sensualité propre à l’artiste. C’est dans le domaine du portrait néanmoins que Sargent s’impose bientôt comme l’artiste le plus talentueux de son temps, surpassant ses maîtres et égalant les grands artistes du passé. Sa formidable habileté technique et l’assurance provocante de ses modèles fascinent le public et les critiques, certains voyant en lui le digne héritier de Velásquez. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“John Singer Sargent” Éblouir Paris</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 23 septembre 2025 au 11 janvier 2026</p><h4><br></h4><h4>Entretien avec</h4><h4>Paul Perrin,</h4><h4>conservateur en chef, directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 22 septembre 2025, durée 19’39,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/02/3642_john-singer-sargent_musee-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Caroline Corbeau-Parsons, conservatrice arts graphiques et peintures, musée d’Orsay</p><p>Paul Perrin, conservateur en chef, directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay</p><p>En collaboration avec Stephanie L. Herdrich, Alice Pratt Brown Curator of American Painting and Drawing, assistée de Caroline Elenowitz-Hess, Research Associate, toutes les deux au Metropolitan Museum of Art, New York.</p><br><p><br></p><br><p>New York, l’exposition John Singer Sargent. Éblouir Paris explore pour la première fois la période la plus décisive de la carrière du peintre américain. Réunissant exceptionnellement plus de 90 de ses oeuvres qui pour beaucoup reviennent en France pour la première fois depuis leur création, elle retrace l’ascension météorique du jeune artiste dans la capitale. Arrivé à Paris en 1874 pour étudier avec Carolus-Duran, à l’âge de dix-huit ans, il y séjourne jusqu’au milieu des années 1880, lorsqu’à trente ans il s’installe à Londres, après le scandale qu’a provoqué son chef-d’oeuvre au Salon, le célèbre portrait de Virginie Gautreau (Madame X). Pendant cette décennie, il réalise parmi ses plus grands chefs-d’oeuvre et se distingue par son inventivité et son audace.</p><p>Organisée cent ans après la mort de Sargent (1856-1925), cette exposition vise à le faire (re)découvrir en France, où il a été largement oublié, alors qu’il est célébré en Angleterre et aux Etats-Unis comme un des plus grands artistes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle.</p><p>Pendant ces dix ans exceptionnels (1874-1884), Sargent forge à la fois son style et sa personnalité dans le creuset de l’étourdissant monde de l’art parisien de la Troisième République, marqué par la multiplication des expositions, le développement du naturalisme et de l’impressionnisme, et par la montée en puissance de Paris comme capitale mondiale de l’art. Le jeune peintre américain y trouve des soutiens auprès d’autres expatriés mais s’intègre aussi avec brio à la société française en forgeant des liens avec un cercle d’artistes, d’écrivains, et de collectionneurs éclairés. Les femmes – mécènes, amies, modèles ou critiques d’art – jouent un rôle particulier dans cette ascension, comme le souligne l’exposition. Les nombreuses effigies que Sargent a laissées de ces personnalités brossent le portrait captivant d’une société en pleine mutation, cosmopolite, où l’ancienne aristocratie européennes côtoie les jeunes fortunes du Nouveau</p><p>Monde.</p><p>Constamment en quête de nouvelles inspirations, Sargent dépeint peu la « vie parisienne », mais profite de son ancrage dans la capitale pour effectuer de nombreux voyages en Europe et en Afrique du Nord, dont il ramène des paysages et scènes de genre, qui allient « exotisme » à la mode mais aussi un sens du mystère et de la sensualité propre à l’artiste. C’est dans le domaine du portrait néanmoins que Sargent s’impose bientôt comme l’artiste le plus talentueux de son temps, surpassant ses maîtres et égalant les grands artistes du passé. Sa formidable habileté technique et l’assurance provocante de ses modèles fascinent le public et les critiques, certains voyant en lui le digne héritier de Velásquez. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les mondes de Colette” à la BnF I François-Mitterrand, Paris du 23 septembre 2025 au 18 janvier 2026</title>
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			<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Emilie Bouvard, historienne de l’art, directrice des collections, Fondation Giacometti et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 22 septembre 2025, durée 20’19, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Les mondes de Colette”</h1><h3>à la BnF I François-Mitterrand, Paris</h3><p>du 23 septembre 2025 au 18 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Emilie Bouvard,</h4><h4>historienne de l’art, directrice des collections, Fondation Giacometti et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 22 septembre 2025, durée 20’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/01/3641_colette_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Émilie Bouvard, historienne de l’art, directrice des collections, Fondation Giacometti</p><p>Julien Dimerman, conservateur, responsable de la Bibliographie de la littérature française au département Littérature et art, BnF</p><p>Laurence Le Bras, conservatrice en chef, cheffe du service des Manuscrits modernes et contemporains au département des Manuscrits, BnF</p><br><p>À l’automne 2025, la Bibliothèque nationale de France consacre une grande exposition à Colette (1873 – 1954), figure essentielle de la littérature du XXe siècle. Classique ou moderne ? Libre ou entravée ?</p><p>Moraliste ou amorale ? Engagée ou apolitique ? Authentique ou artiste du « demi-mensonge » ? Romancière, journaliste, scénariste, publicitaire, comédienne ? La femme et ses doubles littéraires n’en finissent pas d’interroger et de fasciner. L’exposition, avec plus de 350 pièces, dessine les mondes d’une femme indépendante, souvent en avance sur son temps, qui a su construire une oeuvre novatrice, audacieuse, parfois transgressive, toujours d’une étonnante actualité. Manuscrits, peintures, photographies, estampes et quelques objets emblématiques viennent éclairer les thèmes traversant l’oeuvre et la vie de Colette – le féminin, l’identité, l’émancipation, la nature, le désir – mais aussi le jeu de miroir permanent entre l’autrice du Blé en herbe et ses personnages, entre fiction et écriture de soi.</p><p>Colette, pionnière de l’autofiction</p><p>Croisant la présentation de livres et de manuscrits avec un dispositif visuel très riche fait de photographies, estampes et peintures, extraits de films et d’entretiens, projections sur grand écran et réinterprétation d’un costume de scène, l’exposition est à la fois immersive et réflexive. Elle est organisée en cinq grandes sections thématiques, croisant la double chronologie des publications et de la vie de Colette. Chacune des parties restitue l’expérience que constitue la lecture de l’oeuvre de Colette, dans sa profonde sensibilité et sa richesse interprétative, tout en revenant sur la relation étroite qui s’est toujours nouée, chez l’autrice, entre l’écriture et la vie. La Naissance du jour (1928) est l’une des oeuvres qui en témoigne le plus explicitement. Manuscrit et correspondance montrent comment Colette reprend et transforme les lettres de sa mère, Sido, pour écrire ce livre par lequel, passé la cinquantaine et après un second divorce, l’écrivaine cherche à se construire un « modèle » venant redéfinir son rapport à l’amour et au passage du temps.</p><p>Les manuscrits montrant sa collaboration avec Willy, Claudine en ménage (1902), Claudine s’en va (1903) et Minne (1904), permettent pour leur part de se faire une idée précise des débuts de l’écrivaine et de sa singulière entrée en littérature, elle qui ne signa ses livres de son seul nom, Colette, qu’à partir de 1921. Les mondes fictifs qui composent l’oeuvre de Colette tendent à se présenter aux lecteurs comme réels, tant ils font écho à ceux que traversa Colette assidument occupée à vivre autant qu’à écrire. Miroirs, fictions, avatars, autofiction dessinent autant de doubles qui viennent mettre en abyme cette création littéraire.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Les mondes de Colette”</h1><h3>à la BnF I François-Mitterrand, Paris</h3><p>du 23 septembre 2025 au 18 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Emilie Bouvard,</h4><h4>historienne de l’art, directrice des collections, Fondation Giacometti et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 22 septembre 2025, durée 20’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/10/01/3641_colette_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Émilie Bouvard, historienne de l’art, directrice des collections, Fondation Giacometti</p><p>Julien Dimerman, conservateur, responsable de la Bibliographie de la littérature française au département Littérature et art, BnF</p><p>Laurence Le Bras, conservatrice en chef, cheffe du service des Manuscrits modernes et contemporains au département des Manuscrits, BnF</p><br><p>À l’automne 2025, la Bibliothèque nationale de France consacre une grande exposition à Colette (1873 – 1954), figure essentielle de la littérature du XXe siècle. Classique ou moderne ? Libre ou entravée ?</p><p>Moraliste ou amorale ? Engagée ou apolitique ? Authentique ou artiste du « demi-mensonge » ? Romancière, journaliste, scénariste, publicitaire, comédienne ? La femme et ses doubles littéraires n’en finissent pas d’interroger et de fasciner. L’exposition, avec plus de 350 pièces, dessine les mondes d’une femme indépendante, souvent en avance sur son temps, qui a su construire une oeuvre novatrice, audacieuse, parfois transgressive, toujours d’une étonnante actualité. Manuscrits, peintures, photographies, estampes et quelques objets emblématiques viennent éclairer les thèmes traversant l’oeuvre et la vie de Colette – le féminin, l’identité, l’émancipation, la nature, le désir – mais aussi le jeu de miroir permanent entre l’autrice du Blé en herbe et ses personnages, entre fiction et écriture de soi.</p><p>Colette, pionnière de l’autofiction</p><p>Croisant la présentation de livres et de manuscrits avec un dispositif visuel très riche fait de photographies, estampes et peintures, extraits de films et d’entretiens, projections sur grand écran et réinterprétation d’un costume de scène, l’exposition est à la fois immersive et réflexive. Elle est organisée en cinq grandes sections thématiques, croisant la double chronologie des publications et de la vie de Colette. Chacune des parties restitue l’expérience que constitue la lecture de l’oeuvre de Colette, dans sa profonde sensibilité et sa richesse interprétative, tout en revenant sur la relation étroite qui s’est toujours nouée, chez l’autrice, entre l’écriture et la vie. La Naissance du jour (1928) est l’une des oeuvres qui en témoigne le plus explicitement. Manuscrit et correspondance montrent comment Colette reprend et transforme les lettres de sa mère, Sido, pour écrire ce livre par lequel, passé la cinquantaine et après un second divorce, l’écrivaine cherche à se construire un « modèle » venant redéfinir son rapport à l’amour et au passage du temps.</p><p>Les manuscrits montrant sa collaboration avec Willy, Claudine en ménage (1902), Claudine s’en va (1903) et Minne (1904), permettent pour leur part de se faire une idée précise des débuts de l’écrivaine et de sa singulière entrée en littérature, elle qui ne signa ses livres de son seul nom, Colette, qu’à partir de 1921. Les mondes fictifs qui composent l’oeuvre de Colette tendent à se présenter aux lecteurs comme réels, tant ils font écho à ceux que traversa Colette assidument occupée à vivre autant qu’à écrire. Miroirs, fictions, avatars, autofiction dessinent autant de doubles qui viennent mettre en abyme cette création littéraire.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Sorry Sun” Saodat Ismailova, Alexandre Khondji & Hélène Yamba-Guimbi Le Nouveau Programme – première édition à la Fondation Pernod Ricard, Paris du 16 septembre 2025 au 31 octobre 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Sorry Sun” Saodat Ismailova, Alexandre Khondji & Hélène Yamba-Guimbi Le Nouveau Programme – première édition à la Fondation Pernod Ricard, Paris du 16 septembre 2025 au 31 octobre 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Liberty Adrien, curatrice et critique d’art française, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 15 septembre 2025, durée 18’33, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Sorry Sun”</h1><h1>Saodat Ismailova, Alexandre Khondji &amp; Hélène Yamba-Guimbi</h1><h1>Le Nouveau Programme – première édition</h1><h3>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</h3><p>du 16 septembre 2025 au 31 octobre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Liberty Adrien,</h4><h4>curatrice et critique d’art française,</h4><h4>Directrice du département curatorial du KW Institute for Contemporary Art à Berlin, et commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 15 septembre 2025, durée 18’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>https://francefineart.com/2025/09/30/3640_sorry-sun_fondation-pernod-ricard/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaire&nbsp;:</p><p>Liberty Adrien, curatrice et critique d’art française, Directrice du département curatorial du KW Institute for Contemporary Art à Berlin</p><p>Sorry Sun&nbsp;– Liberty Adrien, Commissaire de l’exposition</p><p>Dans le cadre du Nouveau Programme de la Fondation Pernod Ricard, la commissaire d’exposition Liberty Adrien réunit trois artistes aux trajectoires distinctes : Saodat Ismailova, Alexandre Khondji et Hélène Yamba-Guimbi. Leurs pratiques déploient des écritures plastiques singulières, tout en partageant une attention portée à ce qui échappe : à la linéarité du récit, aux systèmes figés de représentation, aux certitudes établies. Ce choix curatorial s’inscrit dans une volonté de soutenir la pluralité des pratiques contemporaines et faire émerger des voix encore peu audibles dans le paysage institutionnel français, en tissant des résonances entre leurs regards, porteurs de récits fragmentés, de temporalités multiples et d’espaces en suspension.</p><p>« Le titre de l’exposition, Sorry Sun, évoque une lumière ambivalente – entre chaleur et brûlure, clarté et obscurité, éblouissement et fatigue. C’est dans cet interstice que l’exposition prend corps. Les oeuvres présentées tracent les contours d’une cartographie sensible du désajustement, laissant affleurer les fracture du présent : l’érosion des cadres et des idéaux sociaux, le désenchantement face aux promesses d’un progrès technologique</p><p>devenu incertain, et l’intensification de l’urgence écologique. En creux, elles révèlent aussi les persistances de croyances, de récits et de rituels populaires – fragments de mémoire à la fois personnelle et collective, et formes discrètes de résistance narrative.</p><p>Le soleil devient ici la figure d’un basculement – celui d’un monde où les certitudes vacillent, à la lisière du familier et de l’insaisissable, de l’explicite et de l’ambigu. Dans l’espace d’exposition, la lumière agit comme un fil conducteur, à la fois présence sensible et principe de narration. Elle guide le regard du spectateur, glissant subtilement d’une clarté naturelle à une lumière fabriquée, révélant tour à tour les oeuvres selon leur propre logique d’apparition. L’installation spatiale d’Alexandre Khondji naît d’une recherche in situ, en résonance étroite avec l’architecture singulière de la fondation. Elle donne forme à un dispositif où l’espace même d’exposition devient matière de création. Une lumière diffuse et fragmentaire semble, quant à elle, émaner des sculptures d’Hélène Yamba- Guimbi : ses objets et photographies émergent lentement de la pénombre, comme surgis d’une mémoire enfouie. La projection du film de Saodat Ismailova prolonge cette dramaturgie lumineuse : sa narration enveloppante tisse souvenirs intimes et mémoire collective, mythes et gestes rituels, faisant affleurer les strates de l’histoire de l’Asie centrale.</p><p>Conçue comme un élément de l’exposition, la publication Sorry Sun associe un ensemble de textes littéraires historiques et contemporains à trois contributions critiques, spécialement commandées pour venir éclairer les univers singuliers des artistes présenté·es. »</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Sorry Sun”</h1><h1>Saodat Ismailova, Alexandre Khondji &amp; Hélène Yamba-Guimbi</h1><h1>Le Nouveau Programme – première édition</h1><h3>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</h3><p>du 16 septembre 2025 au 31 octobre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Liberty Adrien,</h4><h4>curatrice et critique d’art française,</h4><h4>Directrice du département curatorial du KW Institute for Contemporary Art à Berlin, et commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 15 septembre 2025, durée 18’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>https://francefineart.com/2025/09/30/3640_sorry-sun_fondation-pernod-ricard/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaire&nbsp;:</p><p>Liberty Adrien, curatrice et critique d’art française, Directrice du département curatorial du KW Institute for Contemporary Art à Berlin</p><p>Sorry Sun&nbsp;– Liberty Adrien, Commissaire de l’exposition</p><p>Dans le cadre du Nouveau Programme de la Fondation Pernod Ricard, la commissaire d’exposition Liberty Adrien réunit trois artistes aux trajectoires distinctes : Saodat Ismailova, Alexandre Khondji et Hélène Yamba-Guimbi. Leurs pratiques déploient des écritures plastiques singulières, tout en partageant une attention portée à ce qui échappe : à la linéarité du récit, aux systèmes figés de représentation, aux certitudes établies. Ce choix curatorial s’inscrit dans une volonté de soutenir la pluralité des pratiques contemporaines et faire émerger des voix encore peu audibles dans le paysage institutionnel français, en tissant des résonances entre leurs regards, porteurs de récits fragmentés, de temporalités multiples et d’espaces en suspension.</p><p>« Le titre de l’exposition, Sorry Sun, évoque une lumière ambivalente – entre chaleur et brûlure, clarté et obscurité, éblouissement et fatigue. C’est dans cet interstice que l’exposition prend corps. Les oeuvres présentées tracent les contours d’une cartographie sensible du désajustement, laissant affleurer les fracture du présent : l’érosion des cadres et des idéaux sociaux, le désenchantement face aux promesses d’un progrès technologique</p><p>devenu incertain, et l’intensification de l’urgence écologique. En creux, elles révèlent aussi les persistances de croyances, de récits et de rituels populaires – fragments de mémoire à la fois personnelle et collective, et formes discrètes de résistance narrative.</p><p>Le soleil devient ici la figure d’un basculement – celui d’un monde où les certitudes vacillent, à la lisière du familier et de l’insaisissable, de l’explicite et de l’ambigu. Dans l’espace d’exposition, la lumière agit comme un fil conducteur, à la fois présence sensible et principe de narration. Elle guide le regard du spectateur, glissant subtilement d’une clarté naturelle à une lumière fabriquée, révélant tour à tour les oeuvres selon leur propre logique d’apparition. L’installation spatiale d’Alexandre Khondji naît d’une recherche in situ, en résonance étroite avec l’architecture singulière de la fondation. Elle donne forme à un dispositif où l’espace même d’exposition devient matière de création. Une lumière diffuse et fragmentaire semble, quant à elle, émaner des sculptures d’Hélène Yamba- Guimbi : ses objets et photographies émergent lentement de la pénombre, comme surgis d’une mémoire enfouie. La projection du film de Saodat Ismailova prolonge cette dramaturgie lumineuse : sa narration enveloppante tisse souvenirs intimes et mémoire collective, mythes et gestes rituels, faisant affleurer les strates de l’histoire de l’Asie centrale.</p><p>Conçue comme un élément de l’exposition, la publication Sorry Sun associe un ensemble de textes littéraires historiques et contemporains à trois contributions critiques, spécialement commandées pour venir éclairer les univers singuliers des artistes présenté·es. »</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jean-Baptiste Greuze” L’enfance en lumière au Petit Palais, Paris du 16 septembre 2025 au 25 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Jean-Baptiste Greuze” L’enfance en lumière au Petit Palais, Paris du 16 septembre 2025 au 25 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Yuriko Jackall, directrice du département de l’art Européen  et co-commissaire de l’expo,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 15 septembre 2025, durée 21″56, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Jean-Baptiste Greuze” L’enfance en lumière</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 16 septembre 2025 au 25 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Yuriko Jackall,</h4><h4>directrice du département de l’art Européen &amp; Conservatrice «&nbsp;Allan et Elizabet Shelden&nbsp;» en charge des peintures européennes, Detroit Institute of Arts, et co-commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 15 septembre 2025, durée 21″56,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/09/29/3639_jean-baptiste-greuze_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat scientifique :</p><br><p>Annick Lemoine, conservatrice générale du patrimoine, directrice du Petit Palais</p><p>Yuriko Jackall, directrice du département de l’art Européen &amp; Conservatrice “Allan et Elizabeth Shelden” en charge des peintures européennes, Detroit Institute of Arts</p><p>Mickaël Szanto, maître de conférences, Sorbonne Université</p><p>Le Petit Palais rend hommage à Jean-Baptiste Greuze (1725-1805) à l’occasion du 300e anniversaire de sa naissance. Peintre de l’âme, célèbre pour ses portraits et ses scènes de genre, Greuze est l’une des figures les plus importantes et les plus audacieuses du XVIIIe&nbsp;siècle. Aujourd’hui méconnu, il fut en son temps acclamé par le public, courtisé par les collectionneurs et adulé par la critique, Diderot en particulier. Le peintre est aussi l’un des artistes les plus singuliers de Paris. Esprit frondeur, il ne cesse de réaffirmer sa liberté de création et la possibilité de repenser la peinture en dehors des conventions.</p><p>L’exposition propose de redécouvrir son oeuvre au prisme du thème de l’enfance, à partir d’une centaine de peintures, dessins et estampes, provenant des plus grandes collections françaises et internationales, avec des prêts exceptionnels du musée du Louvre (Paris), du musée Fabre (Montpellier), du Metropolitan Museum of Art (New York), du Rijksmuseum (Amsterdam), du Kimbell Museum of Art (Fort Worth), des Galeries Nationales d’Ecosse (Édimbourg), des collections royales d’Angleterre, ainsi que de nombreuses collections particulières.</p><p>Rarement peintre n’a autant représenté les enfants que Greuze, sous forme de portraits, de têtes d’expression ou dans ses scènes de genre : candides ou méchants, espiègles ou boudeurs, amoureux ou cruels, concentrés ou songeurs, ballotés dans le monde des adultes, aimés, ignorés, punis, embrassés ou abandonnés. Tel un fil rouge, ils sont partout présents dans son oeuvre, tantôt endormis dans les bras d’une mère, tantôt envahis par une rêverie mélancolique, tantôt saisis par la frayeur d’un évènement qui les dépasse. Le parcours les met en lumière autour de sept sections, de la petite enfance jusqu’aux prémices de l’âge adulte.</p><p>La centralité du thème de l’enfance dans la peinture de Greuze se fait le miroir des grands enjeux du XVIIIe siècle. Le nouveau statut de l’enfance – désormais considéré comme un âge à part entière –, les débats sur le lait maternel et le recours aux nourrices, la place de l’enfant au sein de la famille ou encore l’importance de l’éducation pour la construction de sa personnalitéet la responsabilitédes parents dans son développement sont les préoccupations des pédagogues et des philosophes, tels que Rousseau, Condorcet ou Diderot. Ces questions hantent alors tous les esprits. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Jean-Baptiste Greuze” L’enfance en lumière</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 16 septembre 2025 au 25 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Yuriko Jackall,</h4><h4>directrice du département de l’art Européen &amp; Conservatrice «&nbsp;Allan et Elizabet Shelden&nbsp;» en charge des peintures européennes, Detroit Institute of Arts, et co-commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 15 septembre 2025, durée 21″56,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/09/29/3639_jean-baptiste-greuze_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat scientifique :</p><br><p>Annick Lemoine, conservatrice générale du patrimoine, directrice du Petit Palais</p><p>Yuriko Jackall, directrice du département de l’art Européen &amp; Conservatrice “Allan et Elizabeth Shelden” en charge des peintures européennes, Detroit Institute of Arts</p><p>Mickaël Szanto, maître de conférences, Sorbonne Université</p><p>Le Petit Palais rend hommage à Jean-Baptiste Greuze (1725-1805) à l’occasion du 300e anniversaire de sa naissance. Peintre de l’âme, célèbre pour ses portraits et ses scènes de genre, Greuze est l’une des figures les plus importantes et les plus audacieuses du XVIIIe&nbsp;siècle. Aujourd’hui méconnu, il fut en son temps acclamé par le public, courtisé par les collectionneurs et adulé par la critique, Diderot en particulier. Le peintre est aussi l’un des artistes les plus singuliers de Paris. Esprit frondeur, il ne cesse de réaffirmer sa liberté de création et la possibilité de repenser la peinture en dehors des conventions.</p><p>L’exposition propose de redécouvrir son oeuvre au prisme du thème de l’enfance, à partir d’une centaine de peintures, dessins et estampes, provenant des plus grandes collections françaises et internationales, avec des prêts exceptionnels du musée du Louvre (Paris), du musée Fabre (Montpellier), du Metropolitan Museum of Art (New York), du Rijksmuseum (Amsterdam), du Kimbell Museum of Art (Fort Worth), des Galeries Nationales d’Ecosse (Édimbourg), des collections royales d’Angleterre, ainsi que de nombreuses collections particulières.</p><p>Rarement peintre n’a autant représenté les enfants que Greuze, sous forme de portraits, de têtes d’expression ou dans ses scènes de genre : candides ou méchants, espiègles ou boudeurs, amoureux ou cruels, concentrés ou songeurs, ballotés dans le monde des adultes, aimés, ignorés, punis, embrassés ou abandonnés. Tel un fil rouge, ils sont partout présents dans son oeuvre, tantôt endormis dans les bras d’une mère, tantôt envahis par une rêverie mélancolique, tantôt saisis par la frayeur d’un évènement qui les dépasse. Le parcours les met en lumière autour de sept sections, de la petite enfance jusqu’aux prémices de l’âge adulte.</p><p>La centralité du thème de l’enfance dans la peinture de Greuze se fait le miroir des grands enjeux du XVIIIe siècle. Le nouveau statut de l’enfance – désormais considéré comme un âge à part entière –, les débats sur le lait maternel et le recours aux nourrices, la place de l’enfant au sein de la famille ou encore l’importance de l’éducation pour la construction de sa personnalitéet la responsabilitédes parents dans son développement sont les préoccupations des pédagogues et des philosophes, tels que Rousseau, Condorcet ou Diderot. Ces questions hantent alors tous les esprits. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’invention d’une écriture” Le Plancher de Jeannot et les oeuvres de […] au Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne, Paris du 10 septembre 2025 au 18 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “L’invention d’une écriture” Le Plancher de Jeannot et les oeuvres de […] au Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne, Paris du 10 septembre 2025 au 18 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Anne-Marie Dubois, Responsable scientifique de la collection, commissaires générale de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 8 septembre 2025, durée 7 »51, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“L’invention d’une écriture”</h1><h1>Le Plancher de Jeannot et les oeuvres de […]</h1><h3>au Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne, Paris</h3><p>du 10 septembre 2025 au 18 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Anne-Marie Dubois,</h4><h4>Responsable scientifique de la collection, commissaires générale de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 8 septembre 2025, durée 7&nbsp;»51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/09/27/3637_l-invention-d-une-ecriture_musee-art-histoire-hopital-sainte-anne/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Anne-Marie Dubois, Responsable scientifique de la collection, commissaire générale</p><p>Dominique Vieville, co-commissaire de l’exposition</p><br><p><br></p><br><p>Explorer les frontières entre texte et image au MAHHSA</p><p>Après avoir été présenté sous un prisme historique et archéologique, le Plancher de Jeannot fait l’objet d’une nouvelle lecture au Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne (MAHHSA). À partir du 10 septembre 2025, l’exposition L’invention d’une écriture. Le Plancher de Jeannot et les oeuvres de […] s’attache à dépasser les catégories traditionnelles de l’art et de l’écrit pour interroger ce qui relie les oeuvres au-delà des étiquettes et des disciplines. Cette seconde exposition repose sur un principe essentiel : considérer le Plancher de Jeannot non plus seulement comme un témoignage brut ou un artefact isolé, mais comme une oeuvre à part entière, en dialogue avec la création contemporaine. À travers une sélection d’artistes (Picasso, Tàpies, Schwitters, entre autres), elle propose une approche analogique, où les similitudes formelles et techniques permettent d’explorer de nouvelles connexions entre les signes, la matière et le geste. Plutôt que d’opposer écriture et image, spontanéité et construction, l’exposition revendique une approche décloisonnée. En révélant les correspondances entre le Plancher et d’autres pratiques artistiques, elle questionne la nature même du langage visuel et textuel, offrant ainsi une réflexion élargie sur l’acte de création.</p><br><p><br></p><p>Éditorial de Anne-Marie Dubois</p><p>L’exposition « Jean Crampilh-Broucaret (1939-1972). Le Plancher de Jeannot » a fermé ses portes le 27 avril 2025. Cet objet monumental gravé par Jean a ému, interrogé, surpris, sidéré, fait fantasmer, fait réfléchir aussi. Au-delà de l’histoire troublante de cette famille béarnaise, au-delà du texte dont beaucoup de visiteurs ont tenté de saisir le sens, c’est l’objet unique qui reste. Un objet archéologique, une trace épigraphique, dans une maison tombeau. Cet objet va rester dans l’écrin que constitue le MAHHSA : cette fois-ci, comme une oeuvre parmi d’autres oeuvres qui lui sont contemporaines. Des artistes qui, tel Jean Crampilh – Broucaret ont inventé une écriture. Une quarantaine d’artistes dont les oeuvres sont postérieures à 1970, sont présentés pour la première fois dans nos murs. L’oeuvre de Jean aide à comprendre l’invention des autres artistes et réciproquement, Artaud, Picasso, Fontana et les autres éclairent le Plancher comme l’invention d’une écriture.</p><p>Anne-Marie Dubois, Responsable scientifique du MAHHSA, Commissaire générale de l’exposition</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“L’invention d’une écriture”</h1><h1>Le Plancher de Jeannot et les oeuvres de […]</h1><h3>au Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne, Paris</h3><p>du 10 septembre 2025 au 18 janvier 2026</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Anne-Marie Dubois,</h4><h4>Responsable scientifique de la collection, commissaires générale de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 8 septembre 2025, durée 7&nbsp;»51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/09/27/3637_l-invention-d-une-ecriture_musee-art-histoire-hopital-sainte-anne/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Anne-Marie Dubois, Responsable scientifique de la collection, commissaire générale</p><p>Dominique Vieville, co-commissaire de l’exposition</p><br><p><br></p><br><p>Explorer les frontières entre texte et image au MAHHSA</p><p>Après avoir été présenté sous un prisme historique et archéologique, le Plancher de Jeannot fait l’objet d’une nouvelle lecture au Musée d’Art et d’Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne (MAHHSA). À partir du 10 septembre 2025, l’exposition L’invention d’une écriture. Le Plancher de Jeannot et les oeuvres de […] s’attache à dépasser les catégories traditionnelles de l’art et de l’écrit pour interroger ce qui relie les oeuvres au-delà des étiquettes et des disciplines. Cette seconde exposition repose sur un principe essentiel : considérer le Plancher de Jeannot non plus seulement comme un témoignage brut ou un artefact isolé, mais comme une oeuvre à part entière, en dialogue avec la création contemporaine. À travers une sélection d’artistes (Picasso, Tàpies, Schwitters, entre autres), elle propose une approche analogique, où les similitudes formelles et techniques permettent d’explorer de nouvelles connexions entre les signes, la matière et le geste. Plutôt que d’opposer écriture et image, spontanéité et construction, l’exposition revendique une approche décloisonnée. En révélant les correspondances entre le Plancher et d’autres pratiques artistiques, elle questionne la nature même du langage visuel et textuel, offrant ainsi une réflexion élargie sur l’acte de création.</p><br><p><br></p><p>Éditorial de Anne-Marie Dubois</p><p>L’exposition « Jean Crampilh-Broucaret (1939-1972). Le Plancher de Jeannot » a fermé ses portes le 27 avril 2025. Cet objet monumental gravé par Jean a ému, interrogé, surpris, sidéré, fait fantasmer, fait réfléchir aussi. Au-delà de l’histoire troublante de cette famille béarnaise, au-delà du texte dont beaucoup de visiteurs ont tenté de saisir le sens, c’est l’objet unique qui reste. Un objet archéologique, une trace épigraphique, dans une maison tombeau. Cet objet va rester dans l’écrin que constitue le MAHHSA : cette fois-ci, comme une oeuvre parmi d’autres oeuvres qui lui sont contemporaines. Des artistes qui, tel Jean Crampilh – Broucaret ont inventé une écriture. Une quarantaine d’artistes dont les oeuvres sont postérieures à 1970, sont présentés pour la première fois dans nos murs. L’oeuvre de Jean aide à comprendre l’invention des autres artistes et réciproquement, Artaud, Picasso, Fontana et les autres éclairent le Plancher comme l’invention d’une écriture.</p><p>Anne-Marie Dubois, Responsable scientifique du MAHHSA, Commissaire générale de l’exposition</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Impressions nabies” Bonnard, Vuillard, Denis,Vallottonà la BnF I Richelieu, Paris  du 9 septembre 2025 au 11 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Impressions nabies” Bonnard, Vuillard, Denis,Vallottonà la BnF I Richelieu, Paris  du 9 septembre 2025 au 11 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Céline Chicha-Castes, conservatrice  et Valérie Sueur-Hermel, conservatrice département des Estampes et de la photographie de la BnF  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 8 septembre 2025, durée 12’56, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Impressions nabies”&nbsp;Bonnard, Vuillard, Denis,Vallotton</h1><h3>à la BnF I Richelieu, Paris</h3><p>du 9 septembre 2025 au 11 janvier 2026</p><p><br></p><h4><span style="box-sizing: inherit; border: 0px; font-variant: inherit; font-stretch: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; font-optical-sizing: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-feature-settings: inherit; font-variation-settings: inherit; font-size: 20px; font-style: inherit; font-weight: 600; margin: 0px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; color: rgba(0, 0, 0, 0.7) !important;">Entretien avec Céline Chicha-Castes,conservatrice chargée des estampes du XXe siècle au département des Estampes et de la photographie de la BnFet Valérie Sueur-Hermel,conservatrice chargée des estampes du XIXe siècle au département des Estampes et de la photographie de la BnFet commissaires de l’exposition,<br style="box-sizing: inherit;"></span>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 8 septembre 2025, durée 12’56,© FranceFineArt.</h4><p><br></p><p>https://francefineart.com/2025/09/27/3636_impressions-nabies_bnf-richelieu/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Céline Chicha-Castex, conservatrice chargée des estampes du XXe siècle au département des Estampes et de la photographie de la BnF</p><p>Valérie Sueur-Hermel, conservatrice chargée des estampes du XIXe siècle au département des Estampes et de la photographie de la BnF</p><p>Si les artistes nabis, parmi lesquels Pierre Bonnard, Édouard Vuillard, Maurice Denis et Félix Vallotton sont largement connus pour leurs peintures et décors, ils excellèrent aussi dans l’art de l’estampe. Ce courant éphémère, qui se déploya pendant une dizaine d’années (1890-1900), donna lieu à une production abondante et diverse d’images imprimées. Grâce aux ressources de la lithographie en couleurs et au renouveau de la gravure sur bois, les Nabis ont créé des oeuvres variées, inscrites dans le quotidien : estampes artistiques, affiches, illustrations, programmes de spectacle, objets décoratifs. La Bibliothèque nationale de France met en lumière cet aspect de leur oeuvre dans une exposition présentée sur le site Richelieu. Près de deux cents pièces provenant principalement des collections de la BnF, complétées par des prêts d’institutions françaises et étrangères (musée d’Orsay, musée Maurice Denis, bibliothèque de l’Institut national d’histoire de l’art, musée des Beaux-Arts de Quimper et musée Van Gogh d’Amsterdam) montrent la diversité et la genèse de leurs créations graphiques.</p><p>Les Nabis, promoteurs de l’art dans la vie, grâce à l’image imprimée</p><p>Le mouvement nabi dépasse le champ traditionnel des beaux-arts par une ouverture à tous les domaines de la création et en particulier aux arts décoratifs. Sa contribution diversifiée aux arts graphiques s’inscrit dans un désir d’intégrer l’art à la vie quotidienne et de le rendre accessible au plus grand nombre, comme l’affirme Bonnard : « Notre génération a toujours cherché les rapports de l’art avec la vie. À cette époque, j’avais personnellement l’idée d’une production populaire et d’application usuelle : gravure, éventails, meubles, paravents. » Sous l’impulsion d’éditeurs et de marchands novateurs, tel Ambroise Vollard, ces artistes ont oeuvré à une période phare de l’histoire de l’estampe qui a consacré le peintre-graveur dans son statut d’artiste original. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Impressions nabies”&nbsp;Bonnard, Vuillard, Denis,Vallotton</h1><h3>à la BnF I Richelieu, Paris</h3><p>du 9 septembre 2025 au 11 janvier 2026</p><p><br></p><h4><span style="box-sizing: inherit; border: 0px; font-variant: inherit; font-stretch: inherit; line-height: inherit; font-family: inherit; font-optical-sizing: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-feature-settings: inherit; font-variation-settings: inherit; font-size: 20px; font-style: inherit; font-weight: 600; margin: 0px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; color: rgba(0, 0, 0, 0.7) !important;">Entretien avec Céline Chicha-Castes,conservatrice chargée des estampes du XXe siècle au département des Estampes et de la photographie de la BnFet Valérie Sueur-Hermel,conservatrice chargée des estampes du XIXe siècle au département des Estampes et de la photographie de la BnFet commissaires de l’exposition,<br style="box-sizing: inherit;"></span>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 8 septembre 2025, durée 12’56,© FranceFineArt.</h4><p><br></p><p>https://francefineart.com/2025/09/27/3636_impressions-nabies_bnf-richelieu/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Céline Chicha-Castex, conservatrice chargée des estampes du XXe siècle au département des Estampes et de la photographie de la BnF</p><p>Valérie Sueur-Hermel, conservatrice chargée des estampes du XIXe siècle au département des Estampes et de la photographie de la BnF</p><p>Si les artistes nabis, parmi lesquels Pierre Bonnard, Édouard Vuillard, Maurice Denis et Félix Vallotton sont largement connus pour leurs peintures et décors, ils excellèrent aussi dans l’art de l’estampe. Ce courant éphémère, qui se déploya pendant une dizaine d’années (1890-1900), donna lieu à une production abondante et diverse d’images imprimées. Grâce aux ressources de la lithographie en couleurs et au renouveau de la gravure sur bois, les Nabis ont créé des oeuvres variées, inscrites dans le quotidien : estampes artistiques, affiches, illustrations, programmes de spectacle, objets décoratifs. La Bibliothèque nationale de France met en lumière cet aspect de leur oeuvre dans une exposition présentée sur le site Richelieu. Près de deux cents pièces provenant principalement des collections de la BnF, complétées par des prêts d’institutions françaises et étrangères (musée d’Orsay, musée Maurice Denis, bibliothèque de l’Institut national d’histoire de l’art, musée des Beaux-Arts de Quimper et musée Van Gogh d’Amsterdam) montrent la diversité et la genèse de leurs créations graphiques.</p><p>Les Nabis, promoteurs de l’art dans la vie, grâce à l’image imprimée</p><p>Le mouvement nabi dépasse le champ traditionnel des beaux-arts par une ouverture à tous les domaines de la création et en particulier aux arts décoratifs. Sa contribution diversifiée aux arts graphiques s’inscrit dans un désir d’intégrer l’art à la vie quotidienne et de le rendre accessible au plus grand nombre, comme l’affirme Bonnard : « Notre génération a toujours cherché les rapports de l’art avec la vie. À cette époque, j’avais personnellement l’idée d’une production populaire et d’application usuelle : gravure, éventails, meubles, paravents. » Sous l’impulsion d’éditeurs et de marchands novateurs, tel Ambroise Vollard, ces artistes ont oeuvré à une période phare de l’histoire de l’estampe qui a consacré le peintre-graveur dans son statut d’artiste original. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Beauvoir, Sartre,Giacometti” Vertiges de l’absolu avec la participation d’Agnès Geoffray à l’Institut Giacometti, Paris du 19 juin au 12 octobre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Beauvoir, Sartre,Giacometti” Vertiges de l’absolu avec la participation d’Agnès Geoffray à l’Institut Giacometti, Paris du 19 juin au 12 octobre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 21:19:54 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 7 juillet 2025, durée 28’29, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Beauvoir, Sartre,Giacometti” Vertiges de l’absolu</h1><h1>avec la participation d’Agnès Geoffray</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 19 juin au 12 octobre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Émilie Bouvard,</h4><h4>directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 7 juillet 2025, durée 28’29,</p><h1>© FranceFineArt.</h1><p><br></p><p>https://francefineart.com/2025/07/17/3635_beauvoir-sartre-giacometti_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti</strong></p><br><p><br></p><p>L’Institut Giacometti présente une exposition inédite consacrée à l’amitié intellectuelle et artistique entre Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre et Alberto Giacometti. Intitulée « Beauvoir, Sartre, Giacometti. Vertiges de l’absolu », cette exposition explore les liens puissants qui unissaient ces trois figures majeures du XXe siècle. À travers une approche à la fois philosophique, littéraire et artistique, l’exposition interroge la quête d’un absolu — dans l’art, dans la pensée, dans la vie.</p><p>Cette exposition met en lumière une amitié rare, fondée sur une profonde entente intellectuelle, la force des engagements et une certaine idée du travail créateur comme ce qui donne sens à l’existence. En cette période sombre de l’Occupation, Sartre écrit&nbsp;<em>L’Être et le Néant</em>, qui fondera ce que l’on appellera l’existentialisme : c’est l’engagement de l’homme dans son existence qui donne sens à sa vie. Giacometti travaille alors à un complet renouvellement de son travail artistique que le philosophe abordera en 1948 dans un célèbre essai : «La recherche de l’absolu».</p><p>Entre philosophie, littérature et sculpture, l’exposition s’articule autour d’oeuvres majeures,&nbsp;<em>L’Homme qui chavire&nbsp;</em>(1950),&nbsp;<em>La Main&nbsp;</em>(1947), d’archives inédites, et d’une reconstitution de la « Chambre à soi » de Simone de Beauvoir au 11bis rue Schoelcher, son espace de vie et d’écriture.</p><p>L’Institut Giacometti propose ici un parcours immersif, conçu pour faire résonner l’art de Giacometti avec les grandes questions posées par Beauvoir et Sartre — et faire dialoguer la pensée avec la création artistique. L’artiste Agnès Geoffray viendra grâce une série de photographies donner corps au vertige, intitulée « La Femme qui chavire » et spécialement conçue pour l’exposition.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Beauvoir, Sartre,Giacometti” Vertiges de l’absolu</h1><h1>avec la participation d’Agnès Geoffray</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 19 juin au 12 octobre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Émilie Bouvard,</h4><h4>directrice scientifique et des collections – Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, 7 juillet 2025, durée 28’29,</p><h1>© FranceFineArt.</h1><p><br></p><p>https://francefineart.com/2025/07/17/3635_beauvoir-sartre-giacometti_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti</strong></p><br><p><br></p><p>L’Institut Giacometti présente une exposition inédite consacrée à l’amitié intellectuelle et artistique entre Simone de Beauvoir, Jean-Paul Sartre et Alberto Giacometti. Intitulée « Beauvoir, Sartre, Giacometti. Vertiges de l’absolu », cette exposition explore les liens puissants qui unissaient ces trois figures majeures du XXe siècle. À travers une approche à la fois philosophique, littéraire et artistique, l’exposition interroge la quête d’un absolu — dans l’art, dans la pensée, dans la vie.</p><p>Cette exposition met en lumière une amitié rare, fondée sur une profonde entente intellectuelle, la force des engagements et une certaine idée du travail créateur comme ce qui donne sens à l’existence. En cette période sombre de l’Occupation, Sartre écrit&nbsp;<em>L’Être et le Néant</em>, qui fondera ce que l’on appellera l’existentialisme : c’est l’engagement de l’homme dans son existence qui donne sens à sa vie. Giacometti travaille alors à un complet renouvellement de son travail artistique que le philosophe abordera en 1948 dans un célèbre essai : «La recherche de l’absolu».</p><p>Entre philosophie, littérature et sculpture, l’exposition s’articule autour d’oeuvres majeures,&nbsp;<em>L’Homme qui chavire&nbsp;</em>(1950),&nbsp;<em>La Main&nbsp;</em>(1947), d’archives inédites, et d’une reconstitution de la « Chambre à soi » de Simone de Beauvoir au 11bis rue Schoelcher, son espace de vie et d’écriture.</p><p>L’Institut Giacometti propose ici un parcours immersif, conçu pour faire résonner l’art de Giacometti avec les grandes questions posées par Beauvoir et Sartre — et faire dialoguer la pensée avec la création artistique. L’artiste Agnès Geoffray viendra grâce une série de photographies donner corps au vertige, intitulée « La Femme qui chavire » et spécialement conçue pour l’exposition.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Animal !?” Une exposition de chefs-d’oeuvre au Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture, Landerneau du 14 juin au 2 novembre 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Animal !?” Une exposition de chefs-d’oeuvre au Fonds Hélène & Édouard Leclerc pour la Culture, Landerneau du 14 juin au 2 novembre 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Sun, 06 Jul 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Christian Alandete, directeur scientifique à la galerie Mennour et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juillet 2025, durée 17’28, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Animal !?” Une exposition de chefs-d’oeuvre</h1><h3>au Fonds Hélène &amp; Édouard Leclerc pour la Culture, Landerneau</h3><p>du 14 juin au 2 novembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Christian Alandete,</h4><h4>directeur scientifique à la galerie Mennour et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juillet 2025, durée 17’28,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/07/10/3634_animal_fonds-helene-edouard-leclerc/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;: Christian Alandete, directeur scientifique à la galerie Mennour</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition thématique et collective&nbsp;<strong>Animal!?</strong>, conçue par Christian Alandete, commissaire, propose une approche transversale et transhistorique de la place de l’animal dans les représentations artistiques. Probablement l’un des premiers sujets de l’histoire de l’art, l’animal apparaît dès l’art pariétal et traverse les siècles jusqu’à nos jours avec la même importance.</p><br><p>La peinture animalière a été un sujet d’excellence de l’art académique. Au tournant du XXe siècle, l’animal devient le vecteur des avant-gardes successives. D’autres artistes y verront des sujets d’étude de nature à révolutionner l’expérience esthétique en s’intéressant – comme les surréalistes – aux espèces hybrides et aux spécimens du règne animal jusque-là rangés dans la catégorie des monstres. À travers ces nouveaux sujets d’observation, c’est aussi l’évolution d’une société plus humaniste qui transparaît, animée par une remise en question complète de la place de l’humain et de celle de l’animal au sein de la communauté du vivant.</p><br><p>L’étude de l’animalité à travers les siècles a contribué à hiérarchiser, cataloguer, distinguer l’humain. De la physiognomonie à l’anthropomorphisme, les artistes ont contribué par leurs oeuvres à donner à voir l’autre de l’humain sous un angle différent et à pointer au-delà des différences ce qui nous rassemble.</p><br><p>«&nbsp;&nbsp;<em>Les références populaires qui recourent aux figures animales ne manquent pas. On les retrouve au coeur de nos expressions les plus usuelles toujours dans un jeu, un rapport, de comparaison, d’identification ou de distinction entre l’homme et l’animal. Elles parlent d’eux et de nous, d’eux à travers nous, de nous à travers eux. Mais qui de l’homme ou de l’animal singe l’autre ? C’est tout l’objet de l’incroyable enquête qui se déroule cet été au Fonds Hélène &amp; Édouard Leclerc à travers l’exposition !</em>&nbsp;» Michel-Edouard Leclerc</p><br><p><br></p><p><strong>Catalogue</strong>&nbsp;de l’exposition aux Éditions FHEL sous la direction&nbsp;<strong>scientifique de&nbsp;</strong>Christian Alandete</p><p><strong>Auteurs&nbsp;</strong>(textes inédits)&nbsp;: Michel-Édouard Leclerc / Christian Alandete / Marie-Pierre Bathany / Laurence Bertrand-Dorléac / Martin Bethenod / Mylène Ferrand / Kaoutar Harchi / Nadeije Laneyrie-Dagen / Ovidie / Estelle Zhong-Mengual</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Animal !?” Une exposition de chefs-d’oeuvre</h1><h3>au Fonds Hélène &amp; Édouard Leclerc pour la Culture, Landerneau</h3><p>du 14 juin au 2 novembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Christian Alandete,</h4><h4>directeur scientifique à la galerie Mennour et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juillet 2025, durée 17’28,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/07/10/3634_animal_fonds-helene-edouard-leclerc/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;: Christian Alandete, directeur scientifique à la galerie Mennour</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition thématique et collective&nbsp;<strong>Animal!?</strong>, conçue par Christian Alandete, commissaire, propose une approche transversale et transhistorique de la place de l’animal dans les représentations artistiques. Probablement l’un des premiers sujets de l’histoire de l’art, l’animal apparaît dès l’art pariétal et traverse les siècles jusqu’à nos jours avec la même importance.</p><br><p>La peinture animalière a été un sujet d’excellence de l’art académique. Au tournant du XXe siècle, l’animal devient le vecteur des avant-gardes successives. D’autres artistes y verront des sujets d’étude de nature à révolutionner l’expérience esthétique en s’intéressant – comme les surréalistes – aux espèces hybrides et aux spécimens du règne animal jusque-là rangés dans la catégorie des monstres. À travers ces nouveaux sujets d’observation, c’est aussi l’évolution d’une société plus humaniste qui transparaît, animée par une remise en question complète de la place de l’humain et de celle de l’animal au sein de la communauté du vivant.</p><br><p>L’étude de l’animalité à travers les siècles a contribué à hiérarchiser, cataloguer, distinguer l’humain. De la physiognomonie à l’anthropomorphisme, les artistes ont contribué par leurs oeuvres à donner à voir l’autre de l’humain sous un angle différent et à pointer au-delà des différences ce qui nous rassemble.</p><br><p>«&nbsp;&nbsp;<em>Les références populaires qui recourent aux figures animales ne manquent pas. On les retrouve au coeur de nos expressions les plus usuelles toujours dans un jeu, un rapport, de comparaison, d’identification ou de distinction entre l’homme et l’animal. Elles parlent d’eux et de nous, d’eux à travers nous, de nous à travers eux. Mais qui de l’homme ou de l’animal singe l’autre ? C’est tout l’objet de l’incroyable enquête qui se déroule cet été au Fonds Hélène &amp; Édouard Leclerc à travers l’exposition !</em>&nbsp;» Michel-Edouard Leclerc</p><br><p><br></p><p><strong>Catalogue</strong>&nbsp;de l’exposition aux Éditions FHEL sous la direction&nbsp;<strong>scientifique de&nbsp;</strong>Christian Alandete</p><p><strong>Auteurs&nbsp;</strong>(textes inédits)&nbsp;: Michel-Édouard Leclerc / Christian Alandete / Marie-Pierre Bathany / Laurence Bertrand-Dorléac / Martin Bethenod / Mylène Ferrand / Kaoutar Harchi / Nadeije Laneyrie-Dagen / Ovidie / Estelle Zhong-Mengual</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paul Poiret” La mode est une fête au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 25 juin 2025 au 11 janvier 2026</title>
			<itunes:title>🔊 “Paul Poiret” La mode est une fête au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 25 juin 2025 au 11 janvier 2026</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 29 Jun 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Marie-Pierre Ribère, attachée de conservation, collections mode et textile et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 juin 2025, durée 38’26, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Paul Poiret” La mode est une fête</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 25 juin 2025 au 11 janvier 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec Marie-Pierre Ribère, attachée de conservation, collections mode et textile et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 juin 2025, durée 38’26,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><h4><br></h4><p>https://francefineart.com/2025/07/03/3632_paul-poiret_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Marie-Sophie Carron de la Carrière, conservatrice en chef du patrimoine en charge des collections mode et textile 1800-1946</strong></p><p><strong>Assistée de Marie-Pierre Ribère, attachée de conservation, collections mode et textile</strong></p><br><p><strong>#Expo_Poiret</strong></p><br><p>Le musée des Arts décoratifs présente sa première grande monographie dédiée à Paul Poiret (1879-1944), figure incontournable de la haute couture parisienne du début du XXe siècle. Considéré comme le libérateur du corps féminin pour l’avoir décorseté, Paul Poiret a rénové la mode. L’exposition « Paul Poiret. La mode est une fête » est une immersion dans l’univers foisonnant du créateur, de la Belle Époque aux Années folles. Elle explore ses créations dans les domaines de la mode, des arts décoratifs, du parfum, de la fête et de la gastronomie. À travers 550 oeuvres (vêtements, accessoires, beaux-arts et arts décoratifs) l’exposition met en lumière l’influence durable de Paul Poiret et révèle l’étendue de son génie créatif. Un voyage fascinant à la rencontre d’un homme dont l’héritage continue d’inspirer les créateurs de mode contemporains, de Christian Dior en 1948 à Alphonse Maitrepierre en 2024. Le commissariat a été confié à Marie-Sophie Carron de la Carrière, conservatrice en chef du patrimoine, la direction artistique à Anette Lenz et la scénographie au Paf atelier.</p><br><p>Né à Paris en 1879, Paul Poiret débute sa carrière comme apprenti dans plusieurs maisons de couture. Il se forme aux côtés de Jacques Doucet dès 1898, puis rejoint en 1901 la maison Worth, alors dirigée par les deux fils du fondateur de la haute couture. Dans ces maisons, Poiret observe et assimile les rudiments du métier de couturier : le contact avec les clientes et le travail en équipe. Ces expériences lui confèrent l’impulsion nécessaire pour établir sa propre maison de couture en 1903. Il y définit une nouvelle esthétique du corps féminin, en mouvement et sans carcan, rompant avec la silhouette en S du début du siècle. Sa ligne, simplifiée, est d’une grande modernité. En témoigne la robe du soir&nbsp;<em>Joséphine,&nbsp;</em>chef-d’œuvre de la collection « manifeste » de 1907, d’inspiration Directoire. La taille est remontée sous la poitrine et maintenue à l’intérieur de la robe par un ruban en gros-grain légèrement baleiné. Poiret utilise des tissus légers et emploie des couleurs vives et acides. Sa palette chromatique fait écho à celle du fauvisme, mouvement pictural du début du XXe siècle qu’il apprécie particulièrement.</p><br><p>Il a une clientèle aisée et cultivée, avide de nouveautés et s’entoure d’artistes novateurs avec lesquels il collabore et qu’il collectionne (Paul Iribe, Raoul Dufy, Maurice de Vlaminck ou encore Georges Lepape). Après la Première Guerre mondiale, pendant laquelle il est mobilisé, Poiret retrouve l’inspiration grâce à ses voyages et aux fêtes qu’il organise. Les années 1920 sont marquées par de nombreuses dépenses liées à son train de vie excessif et au développement de ses sociétés (la maison de couture, la maison Martine et les Parfums de Rosine). Il est forcé de vendre sa maison de couture en novembre 1924 et de la quitter définitivement en décembre 1929. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Paul Poiret” La mode est une fête</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 25 juin 2025 au 11 janvier 2026</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec Marie-Pierre Ribère, attachée de conservation, collections mode et textile et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 juin 2025, durée 38’26,</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><h4><br></h4><p>https://francefineart.com/2025/07/03/3632_paul-poiret_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Marie-Sophie Carron de la Carrière, conservatrice en chef du patrimoine en charge des collections mode et textile 1800-1946</strong></p><p><strong>Assistée de Marie-Pierre Ribère, attachée de conservation, collections mode et textile</strong></p><br><p><strong>#Expo_Poiret</strong></p><br><p>Le musée des Arts décoratifs présente sa première grande monographie dédiée à Paul Poiret (1879-1944), figure incontournable de la haute couture parisienne du début du XXe siècle. Considéré comme le libérateur du corps féminin pour l’avoir décorseté, Paul Poiret a rénové la mode. L’exposition « Paul Poiret. La mode est une fête » est une immersion dans l’univers foisonnant du créateur, de la Belle Époque aux Années folles. Elle explore ses créations dans les domaines de la mode, des arts décoratifs, du parfum, de la fête et de la gastronomie. À travers 550 oeuvres (vêtements, accessoires, beaux-arts et arts décoratifs) l’exposition met en lumière l’influence durable de Paul Poiret et révèle l’étendue de son génie créatif. Un voyage fascinant à la rencontre d’un homme dont l’héritage continue d’inspirer les créateurs de mode contemporains, de Christian Dior en 1948 à Alphonse Maitrepierre en 2024. Le commissariat a été confié à Marie-Sophie Carron de la Carrière, conservatrice en chef du patrimoine, la direction artistique à Anette Lenz et la scénographie au Paf atelier.</p><br><p>Né à Paris en 1879, Paul Poiret débute sa carrière comme apprenti dans plusieurs maisons de couture. Il se forme aux côtés de Jacques Doucet dès 1898, puis rejoint en 1901 la maison Worth, alors dirigée par les deux fils du fondateur de la haute couture. Dans ces maisons, Poiret observe et assimile les rudiments du métier de couturier : le contact avec les clientes et le travail en équipe. Ces expériences lui confèrent l’impulsion nécessaire pour établir sa propre maison de couture en 1903. Il y définit une nouvelle esthétique du corps féminin, en mouvement et sans carcan, rompant avec la silhouette en S du début du siècle. Sa ligne, simplifiée, est d’une grande modernité. En témoigne la robe du soir&nbsp;<em>Joséphine,&nbsp;</em>chef-d’œuvre de la collection « manifeste » de 1907, d’inspiration Directoire. La taille est remontée sous la poitrine et maintenue à l’intérieur de la robe par un ruban en gros-grain légèrement baleiné. Poiret utilise des tissus légers et emploie des couleurs vives et acides. Sa palette chromatique fait écho à celle du fauvisme, mouvement pictural du début du XXe siècle qu’il apprécie particulièrement.</p><br><p>Il a une clientèle aisée et cultivée, avide de nouveautés et s’entoure d’artistes novateurs avec lesquels il collabore et qu’il collectionne (Paul Iribe, Raoul Dufy, Maurice de Vlaminck ou encore Georges Lepape). Après la Première Guerre mondiale, pendant laquelle il est mobilisé, Poiret retrouve l’inspiration grâce à ses voyages et aux fêtes qu’il organise. Les années 1920 sont marquées par de nombreuses dépenses liées à son train de vie excessif et au développement de ses sociétés (la maison de couture, la maison Martine et les Parfums de Rosine). Il est forcé de vendre sa maison de couture en novembre 1924 et de la quitter définitivement en décembre 1929. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Nous autres” Donna Gottschalk et Hélène Giannecchini avec Carla Williams LE BAL, Paris du 20 juin au 16 novembre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Nous autres” Donna Gottschalk et Hélène Giannecchini avec Carla Williams LE BAL, Paris du 20 juin au 16 novembre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Hélène Giannecchini, Docteure en littérature, écrivaine, chercheuse et théoricienne de l’art et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 juin 2025, durée 21’44, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Nous autres”</h1><h1>Donna Gottschalk et Hélène Giannecchini avec Carla Williams</h1><h3>LE BAL, Paris</h3><p>du 20 juin au 16 novembre 2025</p><br><p><br></p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Hélène Giannecchini,</h4><h4>Docteure en littérature, écrivaine, chercheuse et théoricienne de l’art et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 juin 2025, durée 21’44,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/06/27/3631_nous-autres_le-bal/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL</strong></p><p><strong>Hélène Giannecchini, Docteure en littérature, écrivaine, chercheuse et théoricienne de l’art</strong></p><br><p>En janvier 2023, la photographe américaine Donna Gottschalk et l’écrivaine française Hélène Giannecchini se rencontrent pour la première fois. Bien qu’une quarantaine d’années les séparent, une complicité immédiate s’établit, les archives sont explorées, les paroles recueillies. Profondément touchée par la vie et les photographies de Donna, Hélène entreprend de s’en faire l’écho.</p><br><p>LE BAL décide alors d’accompagner ce projet à quatre mains avec un dispositif inédit : le récit d’Hélène,conçu telle une balade dans l’espace du BAL, révèle, prolonge et amplifie, au présent, l’œuvre de Donna dont ce sera la première présentation d’ampleur en Europe.</p><br><p>En regard, une série d’autoportraits de la photographe et historienne de l’art américaine Carla Williams s’inscrit dans une filiation assumée avec l’oeuvre de Donna et contribue à esquisser une autre histoire de la représentation où l’enjeu n’est pas tant de voir que « d’être vue ».</p><p>[...]</p><br><p><strong>Focus film&nbsp;: I want my people to be remembered</strong>&nbsp;– Un film d’Hélène Giannecchini</p><p>Présenté dans l’exposition et réalisé par Hélène Giannecchini,&nbsp;<em>I Want My People to Be Remembered&nbsp;</em>propose une traversée intime et politique des archives personnelles de Donna Gottschalk — photographies, planches-contact, cassettes audio, lettres, journaux. À partir d’entretiens menés par Hélène et de documents inédits, le film retrace le parcours de Donna et de certaines de ses proches. Les voix de Donna, de sa soeur Myla et d’amies comme Jill s’entremêlent, composant un récit choral et fragmentaire, où l’intime rejoint l’histoire collective. Le film restitue une époque – celles d’une génération de femmes queer engagées, précaires et souvent invisibilisées.</p><br><p><strong>Publication – Co-édition : Atelier EXB et LE BAL</strong></p><p>Première monographie consacrée à Donna Gottschalk, « NOUS AUTRES » rassemble une sélection inédite de ses images réalisées entre les années 1960 et 1990. Le parcours de la photographe se déploie en regard du récit complice d’Hélène Giannecchini, la littérature prolongeant le geste photographique. Portraits de proches, scènes de vie militante, lieux du quotidien : l’ouvrage documente une histoire queer, sociale et intime des États-Unis, depuis les toits d’Alphabet City jusqu’aux plages californiennes. L’ensemble est complété par une sélection d’archives ainsi que par des essais inédits de Julie Héraut et Carla Williams. La publication a reçu le soutien à l’édition du Centre national des arts plastiques ainsi que le soutien du Lewis Baltz Research Fund.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Nous autres”</h1><h1>Donna Gottschalk et Hélène Giannecchini avec Carla Williams</h1><h3>LE BAL, Paris</h3><p>du 20 juin au 16 novembre 2025</p><br><p><br></p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Hélène Giannecchini,</h4><h4>Docteure en littérature, écrivaine, chercheuse et théoricienne de l’art et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 juin 2025, durée 21’44,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/06/27/3631_nous-autres_le-bal/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL</strong></p><p><strong>Hélène Giannecchini, Docteure en littérature, écrivaine, chercheuse et théoricienne de l’art</strong></p><br><p>En janvier 2023, la photographe américaine Donna Gottschalk et l’écrivaine française Hélène Giannecchini se rencontrent pour la première fois. Bien qu’une quarantaine d’années les séparent, une complicité immédiate s’établit, les archives sont explorées, les paroles recueillies. Profondément touchée par la vie et les photographies de Donna, Hélène entreprend de s’en faire l’écho.</p><br><p>LE BAL décide alors d’accompagner ce projet à quatre mains avec un dispositif inédit : le récit d’Hélène,conçu telle une balade dans l’espace du BAL, révèle, prolonge et amplifie, au présent, l’œuvre de Donna dont ce sera la première présentation d’ampleur en Europe.</p><br><p>En regard, une série d’autoportraits de la photographe et historienne de l’art américaine Carla Williams s’inscrit dans une filiation assumée avec l’oeuvre de Donna et contribue à esquisser une autre histoire de la représentation où l’enjeu n’est pas tant de voir que « d’être vue ».</p><p>[...]</p><br><p><strong>Focus film&nbsp;: I want my people to be remembered</strong>&nbsp;– Un film d’Hélène Giannecchini</p><p>Présenté dans l’exposition et réalisé par Hélène Giannecchini,&nbsp;<em>I Want My People to Be Remembered&nbsp;</em>propose une traversée intime et politique des archives personnelles de Donna Gottschalk — photographies, planches-contact, cassettes audio, lettres, journaux. À partir d’entretiens menés par Hélène et de documents inédits, le film retrace le parcours de Donna et de certaines de ses proches. Les voix de Donna, de sa soeur Myla et d’amies comme Jill s’entremêlent, composant un récit choral et fragmentaire, où l’intime rejoint l’histoire collective. Le film restitue une époque – celles d’une génération de femmes queer engagées, précaires et souvent invisibilisées.</p><br><p><strong>Publication – Co-édition : Atelier EXB et LE BAL</strong></p><p>Première monographie consacrée à Donna Gottschalk, « NOUS AUTRES » rassemble une sélection inédite de ses images réalisées entre les années 1960 et 1990. Le parcours de la photographe se déploie en regard du récit complice d’Hélène Giannecchini, la littérature prolongeant le geste photographique. Portraits de proches, scènes de vie militante, lieux du quotidien : l’ouvrage documente une histoire queer, sociale et intime des États-Unis, depuis les toits d’Alphabet City jusqu’aux plages californiennes. L’ensemble est complété par une sélection d’archives ainsi que par des essais inédits de Julie Héraut et Carla Williams. La publication a reçu le soutien à l’édition du Centre national des arts plastiques ainsi que le soutien du Lewis Baltz Research Fund.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sara” L’art des papiers déchirés à la BnF François Mitterrand, Paris du 24 juin au 7 septembre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Sara” L’art des papiers déchirés à la BnF François Mitterrand, Paris du 24 juin au 7 septembre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Corinne Bouquin, Ghislaine Chagrot, Clarisse Gadala, chargées de collections littérature de jeunesse, Centre national de la littérature pour la jeunesse, BnF,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 juin 2025, durée 21’33, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Sara” L’art des papiers déchirés</h1><h3>à la BnF François Mitterrand, Paris</h3><p>du 24 juin au 7 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Corinne Bouquin,</h4><h4>Ghislaine Chagrot,</h4><h4>Clarisse Gadala,</h4><h4>chargées de collections en littérature de jeunesse, Centre national de la littérature pour la jeunesse, département Littérature et art, BnF et commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 juin 2025, durée 21’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>https://francefineart.com/2025/06/27/3630_sara_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Corinne Bouquin, Ghislaine Chagrot, Clarisse Gadala chargées de collections en littérature de jeunesse, Centre national de la littérature pour la jeunesse, département Littérature et art, BnF</strong></p><br><p><br></p><br><p>Spécialiste du papier déchiré, l’autrice et illustratrice Sara (1950 – 2023) a signé une oeuvre visuelle forte au fil de la quarantaine d’albums, le plus souvent sans texte, qu’elle a réalisés. En 2022, elle a donné à la Bibliothèque nationale de France un très bel ensemble d’originaux et de documents préparatoires. L’exposition présentée dans la galerie des Donateurs rend hommage à cette grande figure de la littérature pour la jeunesse, en dévoilant une sélection de plus de 80 planches originales et dessins issus de ce don.</p><p>«&nbsp;<em>Mes images n’illustrent pas, elles sont le texte. Déchirer du papier, c’est un langage.&nbsp;</em>»</p><p>Entretien avec J. Kotwica pour&nbsp;<em>La revue des livres pour enfants,&nbsp;</em>avril 2026</p><p>Alors qu’elle est maquettiste dans la presse dans les années 1970, Sara compose chez elle des tableaux de papiers déchirés avec un art consommé de la mise en page et du cadrage. En 1990, elle fait paraître chez Épigones un premier album sans texte,&nbsp;<em>À travers la ville.&nbsp;</em>Par la suite, fidèle à cette technique du papier déchiré qu’elle manie avec une dextérité considérable et qui lui permet de développer un puissant langage pictural, elle publie entre 1990 et 2018 une quarantaine d’albums chez plus de 16 éditeurs différents. Ses oeuvres ont été récompensées et exposées à de multiples reprises.</p><p><strong><em>Le don</em></strong></p><p>Sara a fait don en 2022 au Centre national de la littérature pour la jeunesse à la BnF de 533 originaux et dessins préparatoires correspondant à 21 de ses albums les plus emblématiques, depuis&nbsp;<em>À travers la ville&nbsp;</em>(1990 ) jusqu’à&nbsp;<em>La Traque&nbsp;</em>(2018). Les études utilisent des techniques mixtes, papiers déchirés, dessins au crayon, au feutre, à l’encre, à la gouache et toutes les planches originales sont réalisées selon la technique des papiers déchirés. Ce don inclut&nbsp;<em>À quai</em>, un petit film de 4 minutes réalisé par Sara et Pierre Volto en 2005, présenté dans l’exposition.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Sara” L’art des papiers déchirés</h1><h3>à la BnF François Mitterrand, Paris</h3><p>du 24 juin au 7 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Corinne Bouquin,</h4><h4>Ghislaine Chagrot,</h4><h4>Clarisse Gadala,</h4><h4>chargées de collections en littérature de jeunesse, Centre national de la littérature pour la jeunesse, département Littérature et art, BnF et commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 juin 2025, durée 21’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>https://francefineart.com/2025/06/27/3630_sara_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Corinne Bouquin, Ghislaine Chagrot, Clarisse Gadala chargées de collections en littérature de jeunesse, Centre national de la littérature pour la jeunesse, département Littérature et art, BnF</strong></p><br><p><br></p><br><p>Spécialiste du papier déchiré, l’autrice et illustratrice Sara (1950 – 2023) a signé une oeuvre visuelle forte au fil de la quarantaine d’albums, le plus souvent sans texte, qu’elle a réalisés. En 2022, elle a donné à la Bibliothèque nationale de France un très bel ensemble d’originaux et de documents préparatoires. L’exposition présentée dans la galerie des Donateurs rend hommage à cette grande figure de la littérature pour la jeunesse, en dévoilant une sélection de plus de 80 planches originales et dessins issus de ce don.</p><p>«&nbsp;<em>Mes images n’illustrent pas, elles sont le texte. Déchirer du papier, c’est un langage.&nbsp;</em>»</p><p>Entretien avec J. Kotwica pour&nbsp;<em>La revue des livres pour enfants,&nbsp;</em>avril 2026</p><p>Alors qu’elle est maquettiste dans la presse dans les années 1970, Sara compose chez elle des tableaux de papiers déchirés avec un art consommé de la mise en page et du cadrage. En 1990, elle fait paraître chez Épigones un premier album sans texte,&nbsp;<em>À travers la ville.&nbsp;</em>Par la suite, fidèle à cette technique du papier déchiré qu’elle manie avec une dextérité considérable et qui lui permet de développer un puissant langage pictural, elle publie entre 1990 et 2018 une quarantaine d’albums chez plus de 16 éditeurs différents. Ses oeuvres ont été récompensées et exposées à de multiples reprises.</p><p><strong><em>Le don</em></strong></p><p>Sara a fait don en 2022 au Centre national de la littérature pour la jeunesse à la BnF de 533 originaux et dessins préparatoires correspondant à 21 de ses albums les plus emblématiques, depuis&nbsp;<em>À travers la ville&nbsp;</em>(1990 ) jusqu’à&nbsp;<em>La Traque&nbsp;</em>(2018). Les études utilisent des techniques mixtes, papiers déchirés, dessins au crayon, au feutre, à l’encre, à la gouache et toutes les planches originales sont réalisées selon la technique des papiers déchirés. Ce don inclut&nbsp;<em>À quai</em>, un petit film de 4 minutes réalisé par Sara et Pierre Volto en 2005, présenté dans l’exposition.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Wolfgang Tillmans” Rien ne nous y préparait Tout nous y préparait au Centre Pompidou, Paris du 13 juin au 22 septembre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Wolfgang Tillmans” Rien ne nous y préparait Tout nous y préparait au Centre Pompidou, Paris du 13 juin au 22 septembre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 11:20:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Olga Frydryszak-Rétat, Matthias Pfaller, Attachés de conservation cabinet photographie − Centre Pompidou et commissaires associés,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2025, durée 25’41, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Wolfgang Tillmans”</h1><h1>Rien ne nous y préparait</h1><h1>Tout nous y préparait</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 13 juin au 22 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Olga Frydryszak-Rétat,</h4><h4>Matthias Pfaller,</h4><h4>Attachés de conservation au cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou et commissaires associés de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2025, durée 25’41,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/06/27/3629_wolfgang-tillmans_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Florian Ebner, Conservateur en chef, cabinet de la photographie, Musée national d’art&nbsp;moderne − Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Commissaires associés</strong></p><p><strong>Olga Frydryszak-Rétat, Matthias Pfaller, Attachés de conservation au cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou</strong></p><br><p>Du 13 juin au 22 septembre 2025, le Centre Pompidou donne carte blanche à l’artiste allemand Wolfgang Tillmans qui imagine un projet inédit pour clôturer la programmation du bâtiment parisien. Il investit les 6000 m2<strong>&nbsp;</strong>du niveau 2 de la Bibliothèque publique d’information (Bpi) et y opère une transformation de l’espace qui met en dialogue son oeuvre avec la bibliothèque, envisagée à la fois comme architecture et comme lieu de transmission du savoir.</p><p>L’exposition retrace près de 40 ans de création artistique et embrasse l’ensemble de la pratique de Tillmans. Elle propose une coupe transversale dans son oeuvre photographique, dont l’accrochage ne suit pas une logique chronologique mais s’élabore en dialogue avec l’architecture du lieu. En parallèle, l’artiste y incorpore vidéos, musique, son, ainsi qu’un vaste corpus d’imprimés et d’objets personnels issus de sa propre collection. Jouant avec l’infrastructure de la bibliothèque, il met en lumière les analogies entre son travail et ce lieu particulier de savoir et de diversité sociale. Plus que jamais, Tillmans intervient dans l’espace – un geste caractéristique de ses projets depuis le milieu des années 1990 – transformant les dispositifs existants et imaginant de nouvelles formes de présentation. L’artiste conçoit ainsi une installation globale, qui réinvente la manière dont la photographie est exposée.</p><p>[...]</p><br><p><strong>Le catalogue de l’exposition</strong></p><p><strong><em>Wolfgang Tillmans</em></strong>&nbsp;<strong><em>Rien ne nous y préparait – Tout nous y préparait,&nbsp;</em></strong>Sous la direction de Florian Ebner et Olga Frydryszak-Rétat – Édition Centre Pompidou</p><p><strong>Publication&nbsp;<em>– Wolfgang Tillmans</em></strong>&nbsp;<strong><em>Textes</em></strong>. Édition française sous la direction de Matthias Pfaller. Édition anglaise originale sous la direction de Roxana Marcoci et Phil Taylor. Édition Centre Pompidou</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Wolfgang Tillmans”</h1><h1>Rien ne nous y préparait</h1><h1>Tout nous y préparait</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 13 juin au 22 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Olga Frydryszak-Rétat,</h4><h4>Matthias Pfaller,</h4><h4>Attachés de conservation au cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou et commissaires associés de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2025, durée 25’41,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/06/27/3629_wolfgang-tillmans_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Florian Ebner, Conservateur en chef, cabinet de la photographie, Musée national d’art&nbsp;moderne − Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Commissaires associés</strong></p><p><strong>Olga Frydryszak-Rétat, Matthias Pfaller, Attachés de conservation au cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou</strong></p><br><p>Du 13 juin au 22 septembre 2025, le Centre Pompidou donne carte blanche à l’artiste allemand Wolfgang Tillmans qui imagine un projet inédit pour clôturer la programmation du bâtiment parisien. Il investit les 6000 m2<strong>&nbsp;</strong>du niveau 2 de la Bibliothèque publique d’information (Bpi) et y opère une transformation de l’espace qui met en dialogue son oeuvre avec la bibliothèque, envisagée à la fois comme architecture et comme lieu de transmission du savoir.</p><p>L’exposition retrace près de 40 ans de création artistique et embrasse l’ensemble de la pratique de Tillmans. Elle propose une coupe transversale dans son oeuvre photographique, dont l’accrochage ne suit pas une logique chronologique mais s’élabore en dialogue avec l’architecture du lieu. En parallèle, l’artiste y incorpore vidéos, musique, son, ainsi qu’un vaste corpus d’imprimés et d’objets personnels issus de sa propre collection. Jouant avec l’infrastructure de la bibliothèque, il met en lumière les analogies entre son travail et ce lieu particulier de savoir et de diversité sociale. Plus que jamais, Tillmans intervient dans l’espace – un geste caractéristique de ses projets depuis le milieu des années 1990 – transformant les dispositifs existants et imaginant de nouvelles formes de présentation. L’artiste conçoit ainsi une installation globale, qui réinvente la manière dont la photographie est exposée.</p><p>[...]</p><br><p><strong>Le catalogue de l’exposition</strong></p><p><strong><em>Wolfgang Tillmans</em></strong>&nbsp;<strong><em>Rien ne nous y préparait – Tout nous y préparait,&nbsp;</em></strong>Sous la direction de Florian Ebner et Olga Frydryszak-Rétat – Édition Centre Pompidou</p><p><strong>Publication&nbsp;<em>– Wolfgang Tillmans</em></strong>&nbsp;<strong><em>Textes</em></strong>. Édition française sous la direction de Matthias Pfaller. Édition anglaise originale sous la direction de Roxana Marcoci et Phil Taylor. Édition Centre Pompidou</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Bambou” Du motif à l’objet au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 5 juin au 14 septembre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Bambou” Du motif à l’objet au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 5 juin au 14 septembre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 01:04:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et extra-occidentales – MAD, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2025, durée 20’58, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Bambou” Du motif à l’objet</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 5 juin au 14 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et extra-occidentales – MAD, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2025, durée 20’58,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/06/17/3628_bambou_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et extra-occidentales</strong></p><p><strong>assistée de Louise Lartillot, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon</strong></p><p>Le musée des Arts décoratifs présente l’exposition-dossier « Bambou. Du motif à l’objet » du 5 juin au 14 septembre 2025 à l’occasion de la 8e édition du Printemps Asiatique. Près de 100 oeuvres issues des collections du musée telles que des&nbsp;<em>katagami&nbsp;</em>(pochoirs), estampes, papiers peints,&nbsp;<em>inrô, tsuba, netsuke,&nbsp;</em>mais aussi des vases, céramiques, ivoires et accessoires du thé qui mettent en valeur le bambou, icône de la flore asiatique. Véritable symbole de résistance et de souplesse, en Chine comme au Japon, la forme caractéristique de son tronc et son feuillage, mais aussi son essence et ses qualités, en font un des matériaux de prédilection. L’exposition déployée au sein du cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies et dans les dernières salles des galeries permanentes consacrées au XIXe siècle est conçue comme un recueil d’ornements et de motifs à travers les oeuvres graphiques qui la constituent.</p><p>Le commissariat est assuré par Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et extraoccidentales, assistée de Louise Lartillot, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon.</p><p>La question du motif est centrale au sein de ce parcours. De la forêt au focus sur les feuilles et les nœuds des branches, une infinité de possibles se dessine à travers la diversité des pièces présentées.</p><p>Une sélection d’images et d’objets illustrent l’utilisation du bambou pour réaliser des nasses pour la pêche, mais aussi des paniers dont les formes ont inspiré la création de vanneries en lien avec les arts floraux et les cérémonies du thé. Matériau peu coûteux, résistant et souple, le bambou est très utilisé comme élément architectural, mais aussi comme une simple plante dans les jardins.</p><p>Le bambou a plusieurs significations et symboliques selon les contextes, tant par sa forme et sa structure que par ses qualités de légèreté et de force. Par sa structure unique construite autour du vide, le bambou est intimement lié au bouddhisme zen, mais aussi aux pratiques du thé. Associé au pin et au prunier en fleurs, le bambou évoque en Chine comme au Japon, certaines qualités de l’homme éduqué et lettré. Lorsque le bambou est associé à la neige, la glycine et les oiseaux, il symbolise les saisons de l’hiver et du printemps.</p><p>Les forêts de bambou sont à la fois des lieux de retraite pour les Sept Sages chinois, et le lieu de vie du tigre. Enfin, le bambou, à travers ses pousses tendres et craquantes, qui sont récoltées au printemps, participe aux saveurs de la cuisine de l’Extrême-Orient.</p><p>Toutes ses qualités et ses symboliques font également de cette graminée une forme de prédilection transposée en porcelaine, métal, ivoire, émaux cloisonnés, mais aussi utilisée pour réaliser des accessoires de la cérémonie du thé que l’on peut admirer dans la quatrième partie de l’exposition.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Bambou” Du motif à l’objet</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 5 juin au 14 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et extra-occidentales – MAD, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2025, durée 20’58,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/06/17/3628_bambou_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et extra-occidentales</strong></p><p><strong>assistée de Louise Lartillot, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon</strong></p><p>Le musée des Arts décoratifs présente l’exposition-dossier « Bambou. Du motif à l’objet » du 5 juin au 14 septembre 2025 à l’occasion de la 8e édition du Printemps Asiatique. Près de 100 oeuvres issues des collections du musée telles que des&nbsp;<em>katagami&nbsp;</em>(pochoirs), estampes, papiers peints,&nbsp;<em>inrô, tsuba, netsuke,&nbsp;</em>mais aussi des vases, céramiques, ivoires et accessoires du thé qui mettent en valeur le bambou, icône de la flore asiatique. Véritable symbole de résistance et de souplesse, en Chine comme au Japon, la forme caractéristique de son tronc et son feuillage, mais aussi son essence et ses qualités, en font un des matériaux de prédilection. L’exposition déployée au sein du cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies et dans les dernières salles des galeries permanentes consacrées au XIXe siècle est conçue comme un recueil d’ornements et de motifs à travers les oeuvres graphiques qui la constituent.</p><p>Le commissariat est assuré par Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et extraoccidentales, assistée de Louise Lartillot, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon.</p><p>La question du motif est centrale au sein de ce parcours. De la forêt au focus sur les feuilles et les nœuds des branches, une infinité de possibles se dessine à travers la diversité des pièces présentées.</p><p>Une sélection d’images et d’objets illustrent l’utilisation du bambou pour réaliser des nasses pour la pêche, mais aussi des paniers dont les formes ont inspiré la création de vanneries en lien avec les arts floraux et les cérémonies du thé. Matériau peu coûteux, résistant et souple, le bambou est très utilisé comme élément architectural, mais aussi comme une simple plante dans les jardins.</p><p>Le bambou a plusieurs significations et symboliques selon les contextes, tant par sa forme et sa structure que par ses qualités de légèreté et de force. Par sa structure unique construite autour du vide, le bambou est intimement lié au bouddhisme zen, mais aussi aux pratiques du thé. Associé au pin et au prunier en fleurs, le bambou évoque en Chine comme au Japon, certaines qualités de l’homme éduqué et lettré. Lorsque le bambou est associé à la neige, la glycine et les oiseaux, il symbolise les saisons de l’hiver et du printemps.</p><p>Les forêts de bambou sont à la fois des lieux de retraite pour les Sept Sages chinois, et le lieu de vie du tigre. Enfin, le bambou, à travers ses pousses tendres et craquantes, qui sont récoltées au printemps, participe aux saveurs de la cuisine de l’Extrême-Orient.</p><p>Toutes ses qualités et ses symboliques font également de cette graminée une forme de prédilection transposée en porcelaine, métal, ivoire, émaux cloisonnés, mais aussi utilisée pour réaliser des accessoires de la cérémonie du thé que l’on peut admirer dans la quatrième partie de l’exposition.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ilanit Illouz” Au bord du Volcan à la Maison Européenne de la Photographie, Paris du 4 juin au 24 août 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Ilanit Illouz” Au bord du Volcan à la Maison Européenne de la Photographie, Paris du 4 juin au 24 août 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Jun 2025 16:17:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Ilanit Illouz,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 juin 2025, durée 24’46, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Ilanit Illouz” Au bord du Volcan</h1><h3>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</h3><p>du 4 juin au 24 août 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Ilanit Illouz,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 juin 2025, durée 24’46,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/06/04/3626_ilanit-illouz_maison-europeenne-de-la-photographie/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p><strong>Commissaire&nbsp;: Clothilde Morette, MEP</strong></p><p><strong>Chargée de production&nbsp;: Élisa Monteillet, MEP</strong></p><br><p>Le Studio accueille, du 04 juin au 24 août, le dernier projet photographique de l’artiste Ilanit Illouz réalisé aux abords du volcan, toujours en activité, de l’Etna en Italie.</p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Au bord du Volcan&nbsp;</em>a été pensée comme « un récit construit autour d’une grotte en Sicile », pour reprendre les mots de l’artiste. Cette cavité, résultat d’une coulée de lave qui s’est solidifiée, présente de spectaculaires strates comme preuve de cette fusion. Dans les photographies d’Ilanit Illouz, cet agrégat de roches devient un paysage sans fin où les repères d’échelles semblent estompés afin de mieux plonger dans sa matière. Nous parcourons ces fragments de minéraux comme nous parcourons une énigme, essayant de déchiffrer leurs formes comme autant d’indices. Et c’est presque inéluctablement que, à l’instar des volcanologues Maurice et Katia Krafft, nous projetons sur ces amas de granits, un corps ou plutôt des corps – souvent fantastiques – qui semblent entremêlés aussi bien des squelettes d’humains et d’animaux, que des motifs végétaux.</p><br><p><br></p><br><p>Ilanit Illouz capte la vie qui palpite au seuil de ces roches, celle du mouvement de la lave qui un jour les a modelé, mais également la singularité d’un lieu où « se livre un mystère plus lent, plus vaste et plus grave que le destin d’une espèce passagère »1, mettant en regard deux temporalités : la nôtre et celle de ces pierres immuables. Afin de rendre palpable ces mutations, Ilanit Illouz a cristallisé ses tirages à l’aide de cendres et de sel rapportés de ses précédents voyages. Ce rapport quasi alchimique à la matière se retrouve dans les procédés même de la photographie, à savoir la transmutation de substances en une image.</p><br><p>1. Roger Caillois,&nbsp;<em>Pierres</em>, ed. Gallimard, 1966</p><br><p>#IlanitIllouz #StudioMEP</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Ilanit Illouz” Au bord du Volcan</h1><h3>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</h3><p>du 4 juin au 24 août 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Ilanit Illouz,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 juin 2025, durée 24’46,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/06/04/3626_ilanit-illouz_maison-europeenne-de-la-photographie/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p><strong>Commissaire&nbsp;: Clothilde Morette, MEP</strong></p><p><strong>Chargée de production&nbsp;: Élisa Monteillet, MEP</strong></p><br><p>Le Studio accueille, du 04 juin au 24 août, le dernier projet photographique de l’artiste Ilanit Illouz réalisé aux abords du volcan, toujours en activité, de l’Etna en Italie.</p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Au bord du Volcan&nbsp;</em>a été pensée comme « un récit construit autour d’une grotte en Sicile », pour reprendre les mots de l’artiste. Cette cavité, résultat d’une coulée de lave qui s’est solidifiée, présente de spectaculaires strates comme preuve de cette fusion. Dans les photographies d’Ilanit Illouz, cet agrégat de roches devient un paysage sans fin où les repères d’échelles semblent estompés afin de mieux plonger dans sa matière. Nous parcourons ces fragments de minéraux comme nous parcourons une énigme, essayant de déchiffrer leurs formes comme autant d’indices. Et c’est presque inéluctablement que, à l’instar des volcanologues Maurice et Katia Krafft, nous projetons sur ces amas de granits, un corps ou plutôt des corps – souvent fantastiques – qui semblent entremêlés aussi bien des squelettes d’humains et d’animaux, que des motifs végétaux.</p><br><p><br></p><br><p>Ilanit Illouz capte la vie qui palpite au seuil de ces roches, celle du mouvement de la lave qui un jour les a modelé, mais également la singularité d’un lieu où « se livre un mystère plus lent, plus vaste et plus grave que le destin d’une espèce passagère »1, mettant en regard deux temporalités : la nôtre et celle de ces pierres immuables. Afin de rendre palpable ces mutations, Ilanit Illouz a cristallisé ses tirages à l’aide de cendres et de sel rapportés de ses précédents voyages. Ce rapport quasi alchimique à la matière se retrouve dans les procédés même de la photographie, à savoir la transmutation de substances en une image.</p><br><p>1. Roger Caillois,&nbsp;<em>Pierres</em>, ed. Gallimard, 1966</p><br><p>#IlanitIllouz #StudioMEP</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Mondes en commun, Poursuivre l’inventaire d’Albert Kahn” Festival de Photographie Contemporaine, au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt du 17 mai au 7 septembre 2025</title>
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			<pubDate>Fri, 23 May 2025 02:48:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Nathalie Doury, Directrice du musée départemental Albert-Kahn,  par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 19 mai 2025, durée 34’31, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Mondes en commun, Poursuivre l’inventaire d’Albert Kahn”</h1><h1>Festival de Photographie Contemporaine,</h1><h3>au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt</h3><p>du 17 mai au 7 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Nathalie Doury, Directrice du musée départemental Albert-Kahn,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 19 mai 2025, durée 34’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/22/3625_mondes-en-commun_musee-departemental-albert-kahn/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Directrice du musée départemental Albert-Kahn&nbsp;: Nathalie Doury</strong></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:&nbsp;Clément Poché, assisté de Lysa le Brière</strong></p><p><strong>Direction artistique&nbsp;:&nbsp;Florence Drouhet</strong></p><br><p><br></p><br><p>Organisé en partenariat avec l’Association des Amis du musée, ce rendez-vous lancé en 2024 par le musée départemental Albert-Kahn est dédié à la photographie contemporaine. La deuxième édition du festival permettra au public de découvrir les séries d’oeuvres de 10 artistes, exposées dans le jardin du musée à Boulogne-Billancourt. La soirée d’ouverture aura lieu lors de la Nuit Européenne des Musées samedi 17 mai 2025.</p><p>Des costumes traditionnels bretons aux habitants des villes d’Amazonie, des vues du Soudan aux portraits d’épouvantails britanniques ou de vaches européennes, les séries sélectionnées déclinent un inventaire photographique du monde cher à l’inventeur des Archives de la Planète, le banquier et philanthrope Albert Kahn (1860-1940).</p><p>Le festival Mondes en commun&nbsp;; poursuivre l’inventaire, propose des passerelles entre les collections historiques du musée et la création photographique contemporaine. Il s’agit de réactiver l’oeuvre d’Albert Kahn en montrant sa pertinence au regard des enjeux du monde d’aujourd’hui.</p><p>La thématique du festival – l’inventaire visuel du monde – propose une relecture de la collection de photographie et de films des Archives de la Planète ; ce projet démesurément ambitieux de dresser, selon la formule d’Albert Kahn&nbsp;<em>« un vaste inventaire photographique de la surface du globe occupée et aménagée par l’homme, telle qu’elle se présente au début du XXe&nbsp;siècle »</em>. Les inventaires se déclinent également en lien avec les collections végétales de l’établissement autour de thématiques liées au vivant : faune, flore, biodiversité́, etc.</p><p>Le festival donne à voir des travaux photographiques ayant pour objectif de représenter méthodiquement le réel dans toute sa diversité́, du proche au lointain, du « macro » au « micro », du vivant à l’inanimé́. Pensé en lien avec les collections du musée, ce rendez-vous en aborde les thèmes centraux tels que la géographie humaine, la diversité culturelle et celle du vivant, les traditions populaires ou le patrimoine naturel et architectural.</p><p>Les propositions photographiques ont été sélectionnées par un jury composé de représentants du musée et de l’association des Amis, ainsi que de personnalités qualifiées du monde de la photographie.</p><p>Un pays est plus particulièrement mis à l’honneur chaque année : en 2025, à l’occasion de la Saison Croisée Brésil-France, deux photographes brésiliens sont ainsi présentés dans la sélection.</p><p>Le festival propose 10 accrochages photographiques d’une dizaine de tirages chacun qui se déploient sur l’ensemble du site, principalement en extérieur. Différents lieux, formats et accrochages, pensés sur mesure pour chaque série, permettent d’interpréter ces images par des regroupements ou des confrontations et de les faire dialoguer avec le jardin.</p><p>Il s’agit également de proposer un nouveau rapport au musée, en investissant certains espaces intérieurs et les détours du jardin, tout en préservant l’intégrité des scènes paysagères.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Mondes en commun, Poursuivre l’inventaire d’Albert Kahn”</h1><h1>Festival de Photographie Contemporaine,</h1><h3>au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt</h3><p>du 17 mai au 7 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Nathalie Doury, Directrice du musée départemental Albert-Kahn,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 19 mai 2025, durée 34’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/22/3625_mondes-en-commun_musee-departemental-albert-kahn/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Directrice du musée départemental Albert-Kahn&nbsp;: Nathalie Doury</strong></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:&nbsp;Clément Poché, assisté de Lysa le Brière</strong></p><p><strong>Direction artistique&nbsp;:&nbsp;Florence Drouhet</strong></p><br><p><br></p><br><p>Organisé en partenariat avec l’Association des Amis du musée, ce rendez-vous lancé en 2024 par le musée départemental Albert-Kahn est dédié à la photographie contemporaine. La deuxième édition du festival permettra au public de découvrir les séries d’oeuvres de 10 artistes, exposées dans le jardin du musée à Boulogne-Billancourt. La soirée d’ouverture aura lieu lors de la Nuit Européenne des Musées samedi 17 mai 2025.</p><p>Des costumes traditionnels bretons aux habitants des villes d’Amazonie, des vues du Soudan aux portraits d’épouvantails britanniques ou de vaches européennes, les séries sélectionnées déclinent un inventaire photographique du monde cher à l’inventeur des Archives de la Planète, le banquier et philanthrope Albert Kahn (1860-1940).</p><p>Le festival Mondes en commun&nbsp;; poursuivre l’inventaire, propose des passerelles entre les collections historiques du musée et la création photographique contemporaine. Il s’agit de réactiver l’oeuvre d’Albert Kahn en montrant sa pertinence au regard des enjeux du monde d’aujourd’hui.</p><p>La thématique du festival – l’inventaire visuel du monde – propose une relecture de la collection de photographie et de films des Archives de la Planète ; ce projet démesurément ambitieux de dresser, selon la formule d’Albert Kahn&nbsp;<em>« un vaste inventaire photographique de la surface du globe occupée et aménagée par l’homme, telle qu’elle se présente au début du XXe&nbsp;siècle »</em>. Les inventaires se déclinent également en lien avec les collections végétales de l’établissement autour de thématiques liées au vivant : faune, flore, biodiversité́, etc.</p><p>Le festival donne à voir des travaux photographiques ayant pour objectif de représenter méthodiquement le réel dans toute sa diversité́, du proche au lointain, du « macro » au « micro », du vivant à l’inanimé́. Pensé en lien avec les collections du musée, ce rendez-vous en aborde les thèmes centraux tels que la géographie humaine, la diversité culturelle et celle du vivant, les traditions populaires ou le patrimoine naturel et architectural.</p><p>Les propositions photographiques ont été sélectionnées par un jury composé de représentants du musée et de l’association des Amis, ainsi que de personnalités qualifiées du monde de la photographie.</p><p>Un pays est plus particulièrement mis à l’honneur chaque année : en 2025, à l’occasion de la Saison Croisée Brésil-France, deux photographes brésiliens sont ainsi présentés dans la sélection.</p><p>Le festival propose 10 accrochages photographiques d’une dizaine de tirages chacun qui se déploient sur l’ensemble du site, principalement en extérieur. Différents lieux, formats et accrochages, pensés sur mesure pour chaque série, permettent d’interpréter ces images par des regroupements ou des confrontations et de les faire dialoguer avec le jardin.</p><p>Il s’agit également de proposer un nouveau rapport au musée, en investissant certains espaces intérieurs et les détours du jardin, tout en préservant l’intégrité des scènes paysagères.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Le Mur de Berlin. Un Monde Divisé” à la Cité de l’architecture & du patrimoine, Paris du 13 mai au 28 septembre 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Le Mur de Berlin. Un Monde Divisé” à la Cité de l’architecture & du patrimoine, Paris du 13 mai au 28 septembre 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 17 May 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Christian Ostermann, PhD, directeur du programme d’histoire et de politique publique et du projet d’histoire internationale de la guerre froide,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2025, durée 30’25, © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Le Mur de Berlin. Un Monde Divisé”</h1><h3>à la Cité de l’architecture &amp; du patrimoine, Paris</h3><h4>du 13 mai au 28 septembre 2025</h4><p><br></p><h4>Entretien avec Christian Ostermann, PhD, directeur du programme d’histoire et de politique publique et du projet d’histoire internationale de la guerre froide au Wilson Center de Washington, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2025, durée 30’25, © FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Jessica Le Briqeur)</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/22/3624_le-mur-de-berlin_cite-de-l-architecture-et-du-patrimoine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat de l’exposition</strong></p><p><strong>Gerhard Sälter, PhD, responsable de la recherche et de la documentation à la Fondation du Mur de Berlin</strong></p><p><strong>Christian Ostermann, PhD, directeur du programme d’histoire et de politique publique et du projet d’histoire internationale de la guerre froide au Wilson Center de Washington. </strong></p><br><p>Après avoir attiré 175 000 visiteurs à Madrid, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine présente, pour la première fois en France,&nbsp;<em>« Le Mur de Berlin. Un Monde Divisé »</em>, la première exposition itinérante dédiée au Mur de Berlin. Ce projet exceptionnel réunit plus de 200 objets originaux, provenant de plus de 40 institutions internationales, ainsi que des témoignages poignants.</p><p>L’exposition, organisée par Musealia en collaboration avec la Fondation du Mur de Berlin, explore les multiples expériences vécues des deux côtés du mur pendant près de trois décennies. Elle offre un témoignage humain saisissant d’une époque marquée par le conflit mondial entre le capitalisme et le socialisme, un affrontement qui a menacé d’engloutir le monde dans une guerre nucléaire.</p><p>« Travailler sur cette exposition depuis plusieurs années est un grand honneur, et c’est avec une immense fierté que nous la présentons à Paris, capitale de la culture et point névralgique de l’histoire. À la Fondation du Mur de Berlin, nous nous engageons à aborder des enjeux contemporains comme les migrations, l’État de droit et les droits de l’homme. Nous interrogeons également les effets sociaux des régimes autoritaires et la valeur d’une société pluraliste. Nous espérons que&nbsp;<em>Le Mur de Berlin. Un Monde Divisé</em>&nbsp;rappellera ce qui s’est passé il y a peu de temps en Europe, tout en sensibilisant le public au pouvoir du peuple. Leur courage a conduit à la révolution de 1989, un moment historique qui a changé le monde », déclare Axel Klausmeier, directeur de la Fondation du Mur de Berlin.</p><p>L’exposition présente plus de 200 objets authentiques, parmi lesquels des morceaux du Mur de Berlin, des documents illustrant son évolution au fil des années, ainsi que les barbelés installés au début de la division. Les visiteurs découvriront aussi des objets du quotidien que les Berlinois ont ingénieusement détournés pour le passage clandestin, l’approvisionnement en produits de première nécessité et la communication entre les civils des deux côtés. Des artefacts relatifs à la chute du Mur et à la fin de la Guerre froide dans les années 1980 seront également exposés, tels que les outils utilisés par les Berlinois le 9 novembre 1989 pour démolir le Mur.</p><p>Cette exposition retrace l’histoire de la manière dont les Berlinois et, plus largement, le monde ont perçu, combattu, fui, supporté, puis surmonté le fossé de la Guerre froide. En prolongeant le récit jusqu’à la chute du Mur en 1989, moment historique qui a évité une catastrophe nucléaire, l’exposition interroge l’héritage d’une époque dont l’impact continue de façonner le monde actuel. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Le Mur de Berlin. Un Monde Divisé”</h1><h3>à la Cité de l’architecture &amp; du patrimoine, Paris</h3><h4>du 13 mai au 28 septembre 2025</h4><p><br></p><h4>Entretien avec Christian Ostermann, PhD, directeur du programme d’histoire et de politique publique et du projet d’histoire internationale de la guerre froide au Wilson Center de Washington, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2025, durée 30’25, © FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Jessica Le Briqeur)</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/22/3624_le-mur-de-berlin_cite-de-l-architecture-et-du-patrimoine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat de l’exposition</strong></p><p><strong>Gerhard Sälter, PhD, responsable de la recherche et de la documentation à la Fondation du Mur de Berlin</strong></p><p><strong>Christian Ostermann, PhD, directeur du programme d’histoire et de politique publique et du projet d’histoire internationale de la guerre froide au Wilson Center de Washington. </strong></p><br><p>Après avoir attiré 175 000 visiteurs à Madrid, la Cité de l’Architecture et du Patrimoine présente, pour la première fois en France,&nbsp;<em>« Le Mur de Berlin. Un Monde Divisé »</em>, la première exposition itinérante dédiée au Mur de Berlin. Ce projet exceptionnel réunit plus de 200 objets originaux, provenant de plus de 40 institutions internationales, ainsi que des témoignages poignants.</p><p>L’exposition, organisée par Musealia en collaboration avec la Fondation du Mur de Berlin, explore les multiples expériences vécues des deux côtés du mur pendant près de trois décennies. Elle offre un témoignage humain saisissant d’une époque marquée par le conflit mondial entre le capitalisme et le socialisme, un affrontement qui a menacé d’engloutir le monde dans une guerre nucléaire.</p><p>« Travailler sur cette exposition depuis plusieurs années est un grand honneur, et c’est avec une immense fierté que nous la présentons à Paris, capitale de la culture et point névralgique de l’histoire. À la Fondation du Mur de Berlin, nous nous engageons à aborder des enjeux contemporains comme les migrations, l’État de droit et les droits de l’homme. Nous interrogeons également les effets sociaux des régimes autoritaires et la valeur d’une société pluraliste. Nous espérons que&nbsp;<em>Le Mur de Berlin. Un Monde Divisé</em>&nbsp;rappellera ce qui s’est passé il y a peu de temps en Europe, tout en sensibilisant le public au pouvoir du peuple. Leur courage a conduit à la révolution de 1989, un moment historique qui a changé le monde », déclare Axel Klausmeier, directeur de la Fondation du Mur de Berlin.</p><p>L’exposition présente plus de 200 objets authentiques, parmi lesquels des morceaux du Mur de Berlin, des documents illustrant son évolution au fil des années, ainsi que les barbelés installés au début de la division. Les visiteurs découvriront aussi des objets du quotidien que les Berlinois ont ingénieusement détournés pour le passage clandestin, l’approvisionnement en produits de première nécessité et la communication entre les civils des deux côtés. Des artefacts relatifs à la chute du Mur et à la fin de la Guerre froide dans les années 1980 seront également exposés, tels que les outils utilisés par les Berlinois le 9 novembre 1989 pour démolir le Mur.</p><p>Cette exposition retrace l’histoire de la manière dont les Berlinois et, plus largement, le monde ont perçu, combattu, fui, supporté, puis surmonté le fossé de la Guerre froide. En prolongeant le récit jusqu’à la chute du Mur en 1989, moment historique qui a évité une catastrophe nucléaire, l’exposition interroge l’héritage d’une époque dont l’impact continue de façonner le monde actuel. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Bronzes royaux d’Angkor, un art du divin” au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 30 avril au 8 septembre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Bronzes royaux d’Angkor, un art du divin” au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 30 avril au 8 septembre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 May 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Pierre Baptiste, directeur de la conservation et des collections du musée Guimet, conservateur général, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2025, durée 33’27, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Bronzes royaux d’Angkor, un art du divin”</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 30 avril au 8 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Pierre Baptiste, directeur de la conservation et des collections du musée Guimet, conservateur général de la section Asie du Sud-Est, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2025, durée 33’27,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/22/3623_bronzes-d-angkor/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Pierre Baptiste, directeur de la conservation et des collections du musée Guimet, conservateur général de la section Asie du Sud-Est</strong></p><p><strong>David Bourgarit, ingénieur de recherche, Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF)</strong></p><p><strong>Brice Vincent, maître de conférences à l’Ecole française d’Extrême-Orient (EFEO)</strong></p><p><strong>Thierry Zéphir, ingénieur de recherche en charge des collections Monde himalayen du musée Guimet </strong></p><br><p>Mondialement célébré pour ses monuments de pierre, l’art khmer a aussi produit une importante statuaire de bronze dont la connaissance a fait l’objet d’avancées spectaculaires à la faveur de recherches récentes. C’est à cet alliage précieux – le bronze – que le musée Guimet consacre, du 30 avril au 8 septembre 2025, l’exposition « Bronzes royaux d’Angkor, un art du divin ».</p><p>Clou de cette exposition : la statue du Vishnou couché du Mebon occidental (un sanctuaire du 11e siècle à l’ouest d’Angkor) retrouvée en 1936, qui mesurait à l’origine plus de cinq mètres de longueur. Ce trésor national du Cambodge sera exposé pour la première fois avec ses fragments longtemps séparés, après avoir bénéficié en 2024 d’une campagne d’analyses scientifiques et de restauration en France, avec le mécénat d’ALIPH. Il sera accompagné de plus de 200 oeuvres, incluant 126 prêts exceptionnels du musée national du Cambodge, dont la présence permet de dresser un parcours chronologique de l’art du bronze au Cambodge, de la protohistoire à nos jours, à travers un voyage conduisant le visiteur dans les sites majeurs du patrimoine khmer.</p><p>Angkor, capitale de l’Empire khmer qui domina une partie de l’Asie du Sud-Est continentale pendant plus de cinq siècles, a conservé de sa gloire passée des vestiges monumentaux d’une ampleur et d’une beauté incomparables. Mais si l’architecture des temples de l’Empire khmer (9e – 14e/15e siècles) et les statues de pierre qui y étaient abritées ont maintes fois été célébrées, qui se souvient que ces sanctuaires bouddhiques et brahmaniques conservaient jadis toute une population de divinités et d’objets de culte fondus en métal précieux : or, argent, bronze doré ?</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Bronzes royaux d’Angkor, un art du divin”</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 30 avril au 8 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Pierre Baptiste, directeur de la conservation et des collections du musée Guimet, conservateur général de la section Asie du Sud-Est, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2025, durée 33’27,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/22/3623_bronzes-d-angkor/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Pierre Baptiste, directeur de la conservation et des collections du musée Guimet, conservateur général de la section Asie du Sud-Est</strong></p><p><strong>David Bourgarit, ingénieur de recherche, Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF)</strong></p><p><strong>Brice Vincent, maître de conférences à l’Ecole française d’Extrême-Orient (EFEO)</strong></p><p><strong>Thierry Zéphir, ingénieur de recherche en charge des collections Monde himalayen du musée Guimet </strong></p><br><p>Mondialement célébré pour ses monuments de pierre, l’art khmer a aussi produit une importante statuaire de bronze dont la connaissance a fait l’objet d’avancées spectaculaires à la faveur de recherches récentes. C’est à cet alliage précieux – le bronze – que le musée Guimet consacre, du 30 avril au 8 septembre 2025, l’exposition « Bronzes royaux d’Angkor, un art du divin ».</p><p>Clou de cette exposition : la statue du Vishnou couché du Mebon occidental (un sanctuaire du 11e siècle à l’ouest d’Angkor) retrouvée en 1936, qui mesurait à l’origine plus de cinq mètres de longueur. Ce trésor national du Cambodge sera exposé pour la première fois avec ses fragments longtemps séparés, après avoir bénéficié en 2024 d’une campagne d’analyses scientifiques et de restauration en France, avec le mécénat d’ALIPH. Il sera accompagné de plus de 200 oeuvres, incluant 126 prêts exceptionnels du musée national du Cambodge, dont la présence permet de dresser un parcours chronologique de l’art du bronze au Cambodge, de la protohistoire à nos jours, à travers un voyage conduisant le visiteur dans les sites majeurs du patrimoine khmer.</p><p>Angkor, capitale de l’Empire khmer qui domina une partie de l’Asie du Sud-Est continentale pendant plus de cinq siècles, a conservé de sa gloire passée des vestiges monumentaux d’une ampleur et d’une beauté incomparables. Mais si l’architecture des temples de l’Empire khmer (9e – 14e/15e siècles) et les statues de pierre qui y étaient abritées ont maintes fois été célébrées, qui se souvient que ces sanctuaires bouddhiques et brahmaniques conservaient jadis toute une population de divinités et d’objets de culte fondus en métal précieux : or, argent, bronze doré ?</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jean Gaumy et la mer” au Musée national de la Marine, Paris du 14 mai au 17 août 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Jean Gaumy et la mer” au Musée national de la Marine, Paris du 14 mai au 17 août 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 12 May 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Marion Veyssière, directrice adjointe du musée national de la Marine, et commissaire générale de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 mai 2025, durée 22’53, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Jean Gaumy et la mer”</h1><h3>au Musée national de la Marine, Paris</h3><p>du 14 mai au 17 août 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Marion Veyssière, directrice adjointe du musée national de la Marine, et commissaire générale de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 mai 2025, durée 22’53,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/22/3622_jean-gaumy_musee-national-de-la-marine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat scientifique de l’exposition&nbsp;<em>Jean Gaumy et la mer</em></strong></p><p><strong>Marion Veyssière et Matthieu Rivallin, chef du département de la photographie de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie</strong></p><br><p><strong>Commissariat scientifique de l’exposition&nbsp;<em>La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection</em></strong></p><p><strong>Marine Désormeau, chargée de collections du musée national de la Marine </strong></p><br><p>Le musée national de la Marine à Paris propose une immersion fascinante dans l’univers de la photographie maritime de la seconde moitié du XIXe siècle à nos jours.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Jean Gaumy et la mer&nbsp;</em>célèbre une figure majeure de la photographie contemporaine, membre de l’agence Magnum Photos, de l’Académie des beaux-arts et peintre officiel de la Marine. Première grande exposition dédiée aux photographies maritimes de Jean Gaumy, elle réunit près de 150 tirages issus des collections de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP).</p><p>L’exposition&nbsp;<em>La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection&nbsp;</em>révèle la manière dont la mer et les communautés de pêcheurs ont été perçues par les photographes du milieu du XIXe siècle au début du XXIe siècle, à travers près de 130 pièces issues de la collection du musée, dont certaines sont présentées au public pour la première fois.</p><p>En faisant dialoguer deux collections photographiques aux univers complémentaires, cette double exposition porte un regard captivant sur la vie quotidienne des gens de mer du XIXe siècle à nos jours.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Jean Gaumy et la mer</em>, réalisée en partenariat avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP) où est aujourd’hui conservé ce fonds exceptionnel, met en lumière le travail d’une figure majeure de la photographie contemporaine. Membre de l’agence Magnum Photos, de l’Académie des beaux-arts et peintre officiel de la Marine, Jean Gaumy est un amoureux de la mer et de ses rivages, qu’il n’a de cesse de sillonner depuis le début de sa carrière dans les années 1970. Le parcours dévoile comment le photographe saisit, avec une intensité rare, des thématiques maritimes aussi diverses que la pêche, la pleine mer, le traumatisme des marées noires, le huis clos des sous-marins ou encore l’exploration des pôles. De la Normandie au Groenland, en passant par l’Andalousie, Long Island ou la Gironde, du reportage documentaire à une poésie plus contemplative, le « style Gaumy » se dévoile aux yeux du public à travers des photographies emblématiques mais aussi d’autres plus confidentielles, dont certaines sont présentées au public pour la première fois.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Jean Gaumy et la mer”</h1><h3>au Musée national de la Marine, Paris</h3><p>du 14 mai au 17 août 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Marion Veyssière, directrice adjointe du musée national de la Marine, et commissaire générale de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 mai 2025, durée 22’53,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/22/3622_jean-gaumy_musee-national-de-la-marine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat scientifique de l’exposition&nbsp;<em>Jean Gaumy et la mer</em></strong></p><p><strong>Marion Veyssière et Matthieu Rivallin, chef du département de la photographie de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie</strong></p><br><p><strong>Commissariat scientifique de l’exposition&nbsp;<em>La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection</em></strong></p><p><strong>Marine Désormeau, chargée de collections du musée national de la Marine </strong></p><br><p>Le musée national de la Marine à Paris propose une immersion fascinante dans l’univers de la photographie maritime de la seconde moitié du XIXe siècle à nos jours.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Jean Gaumy et la mer&nbsp;</em>célèbre une figure majeure de la photographie contemporaine, membre de l’agence Magnum Photos, de l’Académie des beaux-arts et peintre officiel de la Marine. Première grande exposition dédiée aux photographies maritimes de Jean Gaumy, elle réunit près de 150 tirages issus des collections de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP).</p><p>L’exposition&nbsp;<em>La pêche au-delà du cliché, inédits de la collection&nbsp;</em>révèle la manière dont la mer et les communautés de pêcheurs ont été perçues par les photographes du milieu du XIXe siècle au début du XXIe siècle, à travers près de 130 pièces issues de la collection du musée, dont certaines sont présentées au public pour la première fois.</p><p>En faisant dialoguer deux collections photographiques aux univers complémentaires, cette double exposition porte un regard captivant sur la vie quotidienne des gens de mer du XIXe siècle à nos jours.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Jean Gaumy et la mer</em>, réalisée en partenariat avec la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP) où est aujourd’hui conservé ce fonds exceptionnel, met en lumière le travail d’une figure majeure de la photographie contemporaine. Membre de l’agence Magnum Photos, de l’Académie des beaux-arts et peintre officiel de la Marine, Jean Gaumy est un amoureux de la mer et de ses rivages, qu’il n’a de cesse de sillonner depuis le début de sa carrière dans les années 1970. Le parcours dévoile comment le photographe saisit, avec une intensité rare, des thématiques maritimes aussi diverses que la pêche, la pleine mer, le traumatisme des marées noires, le huis clos des sous-marins ou encore l’exploration des pôles. De la Normandie au Groenland, en passant par l’Andalousie, Long Island ou la Gironde, du reportage documentaire à une poésie plus contemplative, le « style Gaumy » se dévoile aux yeux du public à travers des photographies emblématiques mais aussi d’autres plus confidentielles, dont certaines sont présentées au public pour la première fois.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Mamlouks” 1250 – 1517 au Louvre, Paris du 30 avril au 28 juillet 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Mamlouks” 1250 – 1517 au Louvre, Paris du 30 avril au 28 juillet 2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 08 May 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Carine Juvin, chargée de collection, Proche-Orient médiéval, département des Arts de l’Islam, musée du Louvre, et commissaire scientifique de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2025, durée 35’34, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Mamlouks” 1250 – 1517</h1><h3>au Louvre, Paris</h3><p>du 30 avril au 28 juillet 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Carine Juvin, chargée de collection, Proche-Orient médiéval, département des Arts de l’Islam, musée du Louvre, et commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2025, durée 35’34,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/21/3621_mamlouks-louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Commissariat général : Souraya Noujaïm, directrice du département des Arts de l’Islam, musée du Louvre.</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique : Carine Juvin, chargée de collection, Proche-Orient médiéval, département des Arts de l’Islam, musée du Louvre.</strong></p><br><p>Cette exposition, co-organisée par le musée du Louvre et le Louvre Abu Dhabi, sera présentée au Louvre Abu Dhabi du 17 septembre 2025 au 25 janvier 2026.</p><p>Au printemps 2025, le musée du Louvre consacre une grande exposition au sultanat mamlouk (1250 – 1517), </p><p>retraçant l’histoire glorieuse et unique de cet empire égypto-syrien, qui constitue un âge d’or pour le Proche-Orient à l’époque islamique. </p><p>Réunissant 260 oeuvres issues de collections internationales, l’exposition explore la richesse de cette société singulière et méconnue, dont la culture visuelle marquera durablement l’histoire de l’architecture et des arts en Egypte, en Syrie, au Liban, en Israël/ Territoires palestiniens et en Jordanie.</p><p>À l’origine de cette dynastie est un système original d’esclaves militaires (appelés «mamlouks ») d’origine majoritairement turque puis caucasienne, achetés ou capturés puis éduqués à l’islam et aux disciplines guerrières dans les casernes du Caire ou dans les grandes villes syriennes. Ils forment ainsi une caste militaire, dont une partie est affranchie et grimpe les échelons de la hiérarchie militaire qui contrôle l’État. La dynastie des Mamlouks a construit sa légende sur sa puissance guerrière. Pendant plus de deux siècles et demi, le sultanat mamlouk a vaincu les derniers bastions des croisés, combattu et repoussé la menace des Mongols, survécu aux invasions de Tamerlan et maintenu à distance ses menaçants voisins turkmènes et ottomans avant de succomber à l’expansionnisme de ces derniers.</p><p>La société mamlouke est une mosaïque de populations, basée sur la diversité et la mobilité, qui a développé une culture complexe et protéiforme et a constitué le coeur culturel du monde arabe. Un monde où se croisent sultans, émirs et riches élites civiles activement engagés dans le mécénat. Une société plurielle où les femmes comme les minorités chrétiennes et juives ont une place. Un territoire stratégique où convergent l’Europe, l’Afrique et l’Asie et au sein duquel les personnes et les idées circulent au même titre que les marchandises et les répertoires artistiques. Textiles, objets d’art, manuscrits, peintures, ivoires, décors de pierre et de boiserie dévoilent un monde artistique, littéraire, religieux et scientifique foisonnant.</p><p>Plus de quarante ans après une première exposition dédiée à cette dynastie (Washington DC, 1981), le musée du Louvre réunit pour la première fois en Europe 260 oeuvres, dont un tiers provient des collections du Louvre, à côté de prêts nationaux et internationaux prestigieux.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Mamlouks” 1250 – 1517</h1><h3>au Louvre, Paris</h3><p>du 30 avril au 28 juillet 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Carine Juvin, chargée de collection, Proche-Orient médiéval, département des Arts de l’Islam, musée du Louvre, et commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2025, durée 35’34,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/21/3621_mamlouks-louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Commissariat général : Souraya Noujaïm, directrice du département des Arts de l’Islam, musée du Louvre.</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique : Carine Juvin, chargée de collection, Proche-Orient médiéval, département des Arts de l’Islam, musée du Louvre.</strong></p><br><p>Cette exposition, co-organisée par le musée du Louvre et le Louvre Abu Dhabi, sera présentée au Louvre Abu Dhabi du 17 septembre 2025 au 25 janvier 2026.</p><p>Au printemps 2025, le musée du Louvre consacre une grande exposition au sultanat mamlouk (1250 – 1517), </p><p>retraçant l’histoire glorieuse et unique de cet empire égypto-syrien, qui constitue un âge d’or pour le Proche-Orient à l’époque islamique. </p><p>Réunissant 260 oeuvres issues de collections internationales, l’exposition explore la richesse de cette société singulière et méconnue, dont la culture visuelle marquera durablement l’histoire de l’architecture et des arts en Egypte, en Syrie, au Liban, en Israël/ Territoires palestiniens et en Jordanie.</p><p>À l’origine de cette dynastie est un système original d’esclaves militaires (appelés «mamlouks ») d’origine majoritairement turque puis caucasienne, achetés ou capturés puis éduqués à l’islam et aux disciplines guerrières dans les casernes du Caire ou dans les grandes villes syriennes. Ils forment ainsi une caste militaire, dont une partie est affranchie et grimpe les échelons de la hiérarchie militaire qui contrôle l’État. La dynastie des Mamlouks a construit sa légende sur sa puissance guerrière. Pendant plus de deux siècles et demi, le sultanat mamlouk a vaincu les derniers bastions des croisés, combattu et repoussé la menace des Mongols, survécu aux invasions de Tamerlan et maintenu à distance ses menaçants voisins turkmènes et ottomans avant de succomber à l’expansionnisme de ces derniers.</p><p>La société mamlouke est une mosaïque de populations, basée sur la diversité et la mobilité, qui a développé une culture complexe et protéiforme et a constitué le coeur culturel du monde arabe. Un monde où se croisent sultans, émirs et riches élites civiles activement engagés dans le mécénat. Une société plurielle où les femmes comme les minorités chrétiennes et juives ont une place. Un territoire stratégique où convergent l’Europe, l’Afrique et l’Asie et au sein duquel les personnes et les idées circulent au même titre que les marchandises et les répertoires artistiques. Textiles, objets d’art, manuscrits, peintures, ivoires, décors de pierre et de boiserie dévoilent un monde artistique, littéraire, religieux et scientifique foisonnant.</p><p>Plus de quarante ans après une première exposition dédiée à cette dynastie (Washington DC, 1981), le musée du Louvre réunit pour la première fois en Europe 260 oeuvres, dont un tiers provient des collections du Louvre, à côté de prêts nationaux et internationaux prestigieux.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Worth” Inventer la haute couture au Petit Palais, Paris du 7 mai au 7 septembre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Worth” Inventer la haute couture au Petit Palais, Paris du 7 mai au 7 septembre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 05 May 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Raphaële Martin-Pigalle, conservatrice en chef du patrimoine, département des peintures modernes (1890-1914) au Petit Palais, et co-commissaire,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 mai 2025, durée 16’28, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Worth” Inventer la haute couture</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 7 mai au 7 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Raphaële Martin-Pigalle, conservatrice en chef du patrimoine, département des peintures modernes (1890-1914) au Petit Palais, et co-commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 mai 2025, durée 16’28,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/21/3620_worth_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général&nbsp;:</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>Miren Arzalluz, directrice du Musée Guggenheim, Bilbao, directrice honoraire du Palais Galliera</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique&nbsp;:</strong></p><p><strong>Sophie Grossiord, directrice par intérim du Palais Galliera, conservatrice générale du patrimoine, responsable des collections mode début du XXe siècle jusqu’à 1947</strong></p><p><strong>Marine Kisiel, conservatrice du patrimoine, responsable des collections mode du XIXe siècle, Palais Galliera</strong></p><p><strong>Raphaële Martin-Pigalle, conservatrice en chef du patrimoine, département des peintures modernes (1890-1914) au Petit Palais</strong></p><p><strong>assistées d’Alice Freudiger, assistante d’exposition au Palais Galliera. </strong></p><br><p>Avec la contribution exceptionnelle du Palais Galliera, le Petit Palais présente une exposition consacrée à la maison de couture Worth.</p><p>Charles Frederick Worth (1825-1895), fondateur d’une maison qui incarne l’apogée du luxe parisien, est une figure incontournable de l’histoire de la mode. Né en Angleterre, celui qu’on qualifie aisément d’inventeur de la haute couture, fonde en 1858 la maison «_Worth &amp; Bobergh_ » au 7 rue de la Paix, à Paris. Cette maison qui portera ensuite le seul nom de «_Worth_», devient le symbole du raffinement et du savoir-faire français et s’étend sur quatre générations et près d’un siècle.</p><p>Présentée sur 1 100 m2 dans les vastes galeries du Petit Palais, cette rétrospective inédite rassemble plus de 400 pièces — vêtements, accessoires, objets d’art, peintures et arts graphiques— et a pour ambition de mettre en lumière aussi bien les créations que les figures marquantes de la maison Worth. Outre la collection du Palais Galliera, l’exposition bénéficie de prêts rares et prestigieux en provenance de musées internationaux tels que le Philadelphia Museum of Art, le Metropolitan Museum of Art, le Victoria and Albert Museum, le Palazzo Pitti, ainsi que de nombreuses collections privées.</p><p>Le parcours suit une chronologie s’étendant du Second Empire à l’entre-deux-guerres et montre comment la griffe Worth, grâce à la vision internationale de son fondateur, est devenue une référence incontestée, contribuant à consolider la place de Paris comme capitale mondiale de la mode.</p><p>La première partie de l’exposition retrace les débuts de la maison, son essor et sa clientèle, de 1858 à la veille de la Première Guerre mondiale. Arrivé à Paris en 1846, Charles Frederick Worth débute comme commis chez Gagelin, un marchand renommé, avant de se faire rapidement un nom.</p><p>En 1858, il fonde la maison « Worth &amp; Bobergh » avec le Suédois Otto Gustav Bobergh, au premier étage du 7 rue de la Paix.</p><p>La maison habille la princesse de Metternich, la cour impériale jusqu’à l’Impératrice Eugénie elle-même, imposant sa domination sur la mode parisienne. En 1870, après la séparation avec Bobergh, la griffe devient « Worth ». Des tenues de jour aux manteaux d’opéra, de la tea-gown (robe d’intérieur) aux robes de bal, l’exposition illustre le style Worth, inimitable, à travers un ensemble de silhouettes portées au gré d’une journée.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Worth” Inventer la haute couture</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 7 mai au 7 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Raphaële Martin-Pigalle, conservatrice en chef du patrimoine, département des peintures modernes (1890-1914) au Petit Palais, et co-commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 mai 2025, durée 16’28,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/21/3620_worth_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général&nbsp;:</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>Miren Arzalluz, directrice du Musée Guggenheim, Bilbao, directrice honoraire du Palais Galliera</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique&nbsp;:</strong></p><p><strong>Sophie Grossiord, directrice par intérim du Palais Galliera, conservatrice générale du patrimoine, responsable des collections mode début du XXe siècle jusqu’à 1947</strong></p><p><strong>Marine Kisiel, conservatrice du patrimoine, responsable des collections mode du XIXe siècle, Palais Galliera</strong></p><p><strong>Raphaële Martin-Pigalle, conservatrice en chef du patrimoine, département des peintures modernes (1890-1914) au Petit Palais</strong></p><p><strong>assistées d’Alice Freudiger, assistante d’exposition au Palais Galliera. </strong></p><br><p>Avec la contribution exceptionnelle du Palais Galliera, le Petit Palais présente une exposition consacrée à la maison de couture Worth.</p><p>Charles Frederick Worth (1825-1895), fondateur d’une maison qui incarne l’apogée du luxe parisien, est une figure incontournable de l’histoire de la mode. Né en Angleterre, celui qu’on qualifie aisément d’inventeur de la haute couture, fonde en 1858 la maison «_Worth &amp; Bobergh_ » au 7 rue de la Paix, à Paris. Cette maison qui portera ensuite le seul nom de «_Worth_», devient le symbole du raffinement et du savoir-faire français et s’étend sur quatre générations et près d’un siècle.</p><p>Présentée sur 1 100 m2 dans les vastes galeries du Petit Palais, cette rétrospective inédite rassemble plus de 400 pièces — vêtements, accessoires, objets d’art, peintures et arts graphiques— et a pour ambition de mettre en lumière aussi bien les créations que les figures marquantes de la maison Worth. Outre la collection du Palais Galliera, l’exposition bénéficie de prêts rares et prestigieux en provenance de musées internationaux tels que le Philadelphia Museum of Art, le Metropolitan Museum of Art, le Victoria and Albert Museum, le Palazzo Pitti, ainsi que de nombreuses collections privées.</p><p>Le parcours suit une chronologie s’étendant du Second Empire à l’entre-deux-guerres et montre comment la griffe Worth, grâce à la vision internationale de son fondateur, est devenue une référence incontestée, contribuant à consolider la place de Paris comme capitale mondiale de la mode.</p><p>La première partie de l’exposition retrace les débuts de la maison, son essor et sa clientèle, de 1858 à la veille de la Première Guerre mondiale. Arrivé à Paris en 1846, Charles Frederick Worth débute comme commis chez Gagelin, un marchand renommé, avant de se faire rapidement un nom.</p><p>En 1858, il fonde la maison « Worth &amp; Bobergh » avec le Suédois Otto Gustav Bobergh, au premier étage du 7 rue de la Paix.</p><p>La maison habille la princesse de Metternich, la cour impériale jusqu’à l’Impératrice Eugénie elle-même, imposant sa domination sur la mode parisienne. En 1870, après la séparation avec Bobergh, la griffe devient « Worth ». Des tenues de jour aux manteaux d’opéra, de la tea-gown (robe d’intérieur) aux robes de bal, l’exposition illustre le style Worth, inimitable, à travers un ensemble de silhouettes portées au gré d’une journée.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dans le flou” Une autre vision de l’art, de 1945 à nos jours au Musée de l’Orangerie, Paris du 30 avril au 18 août 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Dans le flou” Une autre vision de l’art, de 1945 à nos jours au Musée de l’Orangerie, Paris du 30 avril au 18 août 2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 01 May 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Emilia Philippot, conservatrice en chef, adjointe à la directrice des études, Institut national du patrimoine, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 septembre 2023, durée 23’38, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Dans le flou”</h1><h1>Une autre vision de l’art, de 1945 à nos jours</h1><h3>au Musée de l’Orangerie, Paris</h3><h4>du 30 avril au 18 août 2025</h4><p><br></p><h4>Entretien avec Emilia Philippot, conservatrice en chef, adjointe à la directrice des études, Institut national du patrimoine, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 septembre 2023, durée 23’38,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/14/3618_dans-le-flou_musee-de-l-orangerie/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Claire Bernardi, directrice, musée de l’Orangerie</strong></p><p><strong>Emilia Philippot, conservatrice en chef, adjointe à la directrice des études, Institut national du patrimoine</strong></p><p><strong>En collaboration avec Juliette Degennes, conservatrice, musée de l’Orangerie</strong></p><br><p><br></p><br><p>Les&nbsp;<em>Nymphéas&nbsp;</em>ont longtemps été regardés par les artistes ou étudiés par les historiens comme le parangon d’une peinture abstraite, sensible, annonciatrice des grandes installations immersives à venir. En revanche, le flou qui règne sur les vastes étendues aquatiques des grandes toiles de Monet est resté un impensé. Ce flou n’avait pas échappé à ses contemporains, mais ils y voyaient l’effet d’une vision altérée par une maladie oculaire. Il nous semble aujourd’hui pertinent et plus fécond d’explorer cette dimension de l’oeuvre tardif de Monet comme un véritable choix esthétique dont la postérité doit être mise au jour.</p><p>Cette exposition fait délibérément du flou une clé qui ouvre une autre lecture d’un pan entier de la création plastique moderne et contemporaine. D’abord défini comme perte par rapport au net, le flou se révèle le moyen privilégié d’expression d’un monde où l’instabilité règne et où la visibilité s’est brouillée. C’est sur les ruines de l’après-Seconde Guerre mondiale que cette esthétique du flou s’enracine et déploie sa dimension proprement politique. Le principe cartésien du discernement, qui prévalait depuis si longtemps en art, apparaît alors profondément inopérant. Devant l’érosion des certitudes du visible, et face au champ de possibles qui leur est ainsi ouvert, les artistes proposent de nouvelles approches et font leur matière du transitoire, du désordre, du mouvement, de l’inachevé, du doute… Prenant acte d’un bouleversement profond de l’ordre du monde, ils font le choix de l’indéterminé, de l’indistinct et de l’allusion. Leur mise à distance de la netteté naturaliste va de pair avec une recherche de la polysémie qui se traduit par une perméabilité des médiums et une place accrue accordée à l’interprétation du regardeur. Instrument de sublimation tout autant que manifestation d’une vérité latente, le flou se fait à la fois symptôme et remède d’un monde en quête de sens.</p><br><p>Insaisissable par essence, l’esthétique du flou se dessine dans l’écart ; non par opposition frontale à l’objectivité clinique d’un monde sous haute surveillance, mais plutôt comme un jeu d’équilibrisme dans les interstices du réel ; un écart qui ne réside pas dans le rejet ou le déni de la trivialité du monde mais en explore de nouvelles modalités. À la limite du visible, le flou, en même temps qu’il trahit une instabilité, crée les conditions d’un ré-enchantement.</p><br><p>Le parcours de l’exposition suit un fil thématique et non chronologique. Une salle introductive est consacrée aux racines esthétiques du flou au XIXe et au tournant du XXe siècle, faisant suite aux bouleversements intellectuels, scientifiques, sociétaux et artistiques avec lesquels l’impressionnisme a grandi. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Dans le flou”</h1><h1>Une autre vision de l’art, de 1945 à nos jours</h1><h3>au Musée de l’Orangerie, Paris</h3><h4>du 30 avril au 18 août 2025</h4><p><br></p><h4>Entretien avec Emilia Philippot, conservatrice en chef, adjointe à la directrice des études, Institut national du patrimoine, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 septembre 2023, durée 23’38,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/14/3618_dans-le-flou_musee-de-l-orangerie/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Claire Bernardi, directrice, musée de l’Orangerie</strong></p><p><strong>Emilia Philippot, conservatrice en chef, adjointe à la directrice des études, Institut national du patrimoine</strong></p><p><strong>En collaboration avec Juliette Degennes, conservatrice, musée de l’Orangerie</strong></p><br><p><br></p><br><p>Les&nbsp;<em>Nymphéas&nbsp;</em>ont longtemps été regardés par les artistes ou étudiés par les historiens comme le parangon d’une peinture abstraite, sensible, annonciatrice des grandes installations immersives à venir. En revanche, le flou qui règne sur les vastes étendues aquatiques des grandes toiles de Monet est resté un impensé. Ce flou n’avait pas échappé à ses contemporains, mais ils y voyaient l’effet d’une vision altérée par une maladie oculaire. Il nous semble aujourd’hui pertinent et plus fécond d’explorer cette dimension de l’oeuvre tardif de Monet comme un véritable choix esthétique dont la postérité doit être mise au jour.</p><p>Cette exposition fait délibérément du flou une clé qui ouvre une autre lecture d’un pan entier de la création plastique moderne et contemporaine. D’abord défini comme perte par rapport au net, le flou se révèle le moyen privilégié d’expression d’un monde où l’instabilité règne et où la visibilité s’est brouillée. C’est sur les ruines de l’après-Seconde Guerre mondiale que cette esthétique du flou s’enracine et déploie sa dimension proprement politique. Le principe cartésien du discernement, qui prévalait depuis si longtemps en art, apparaît alors profondément inopérant. Devant l’érosion des certitudes du visible, et face au champ de possibles qui leur est ainsi ouvert, les artistes proposent de nouvelles approches et font leur matière du transitoire, du désordre, du mouvement, de l’inachevé, du doute… Prenant acte d’un bouleversement profond de l’ordre du monde, ils font le choix de l’indéterminé, de l’indistinct et de l’allusion. Leur mise à distance de la netteté naturaliste va de pair avec une recherche de la polysémie qui se traduit par une perméabilité des médiums et une place accrue accordée à l’interprétation du regardeur. Instrument de sublimation tout autant que manifestation d’une vérité latente, le flou se fait à la fois symptôme et remède d’un monde en quête de sens.</p><br><p>Insaisissable par essence, l’esthétique du flou se dessine dans l’écart ; non par opposition frontale à l’objectivité clinique d’un monde sous haute surveillance, mais plutôt comme un jeu d’équilibrisme dans les interstices du réel ; un écart qui ne réside pas dans le rejet ou le déni de la trivialité du monde mais en explore de nouvelles modalités. À la limite du visible, le flou, en même temps qu’il trahit une instabilité, crée les conditions d’un ré-enchantement.</p><br><p>Le parcours de l’exposition suit un fil thématique et non chronologique. Une salle introductive est consacrée aux racines esthétiques du flou au XIXe et au tournant du XXe siècle, faisant suite aux bouleversements intellectuels, scientifiques, sociétaux et artistiques avec lesquels l’impressionnisme a grandi. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Brésil illustré” L’héritage postcolonial de Jean-Baptiste Debret à la Maison de l’Amérique Latine, Paris du 30 avril au 4 octobre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Brésil illustré” L’héritage postcolonial de Jean-Baptiste Debret à la Maison de l’Amérique Latine, Paris du 30 avril au 4 octobre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Jacques Leenhardt, philosophe et sociologue, directeur d’études à l’ehess – Paris, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 avril 2025, durée 21’06, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Le Brésil illustré”</h1><h1>L’héritage postcolonial de Jean-Baptiste Debret</h1><h3>à la Maison de l’Amérique Latine, Paris</h3><p>du 30 avril au 4 octobre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Jacques Leenhardt, philosophe et sociologue, directeur d’études à l’ehess – Paris, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 avril 2025, durée 21’06,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/14/3617_le-bresil-illustre_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat : Jacques Leenhardt, associé à Gabriela Longman.</strong></p><p><strong>Ce projet est inscrit dans la Saison France-Brésil 2025</strong></p><br><p><br></p><br><p>En 2025, la Maison de l’Amérique latine à Paris fait la part belle aux relations bilatérales France-Brésil au travers d’une saison culturelle dédiée. À partir du 30 avril 2025, elle présente, sous le commissariat de Jacques Leenhardt et Gabriela Longman, une importante exposition, consacrée au travail de critique et de resymbolisation des images du peintre Jean-Baptiste Debret (1768-1848) par une génération effervescente d’artistes brésiliens contemporains. Intitulée « Le Brésil illustré. L’héritage postcolonial de Jean-Baptiste Debret », l’exposition s’appuie sur les recherches récentes de Jacques Leenhardt (<em>Rever Debret</em>, Editora 34, São Paulo/Brésil, 2023), qui font partie d’une publication éponyme (Actes Sud, avril 2025).</p><p>J.-B. Debret (1768-1848), peintre du cercle de J. L. David pendant la Révolution française et l’Empire, émigre en 1815 à Rio de Janeiro, reçu peintre officiel de la cour du Portugal déplacée dans sa colonie. Pendant 15 ans, il est témoin de la transformation de cette colonie en empire du Brésil. Rentré à Paris en 1831, il publie un livre amplement illustré,&nbsp;<em>Voyage pittoresque et historique au Brésil</em>, où sont révélées les aquarelles jusque-là tenues secrètes, réalisées durant son séjour, véritable sociologie en image de la vie quotidienne à Rio de Janeiro à l’heure de sa mutation. Un siècle plus tard, après que son livre a été censuré par la bibliothèque impériale, puis oublié pour avoir montré trop crûment la société esclavagiste,&nbsp;<em>Voyage pittoresque et historique au Brésil&nbsp;</em>est redécouvert, traduit et publié au Brésil (1940) avec un succès tel qu’il est devenu l’iconographie de référence sur cette période. L’ouvrage a été publié par l’Imprimerie Nationale en 2014.</p><p>En 2022, les célébrations du Bicentenaire du Brésil incitent de nombreux artistes des nouvelles générations indigènes ou afro-descendantes à se confronter à ces images de leurs ancêtres et de leurs communautés. Comme ils ne se reconnaissent pas dans cette archive coloniale, ils s’en emparent pour la détourner, la carnavaliser, la resymboliser.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Le Brésil illustré”</h1><h1>L’héritage postcolonial de Jean-Baptiste Debret</h1><h3>à la Maison de l’Amérique Latine, Paris</h3><p>du 30 avril au 4 octobre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Jacques Leenhardt, philosophe et sociologue, directeur d’études à l’ehess – Paris, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 avril 2025, durée 21’06,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/14/3617_le-bresil-illustre_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat : Jacques Leenhardt, associé à Gabriela Longman.</strong></p><p><strong>Ce projet est inscrit dans la Saison France-Brésil 2025</strong></p><br><p><br></p><br><p>En 2025, la Maison de l’Amérique latine à Paris fait la part belle aux relations bilatérales France-Brésil au travers d’une saison culturelle dédiée. À partir du 30 avril 2025, elle présente, sous le commissariat de Jacques Leenhardt et Gabriela Longman, une importante exposition, consacrée au travail de critique et de resymbolisation des images du peintre Jean-Baptiste Debret (1768-1848) par une génération effervescente d’artistes brésiliens contemporains. Intitulée « Le Brésil illustré. L’héritage postcolonial de Jean-Baptiste Debret », l’exposition s’appuie sur les recherches récentes de Jacques Leenhardt (<em>Rever Debret</em>, Editora 34, São Paulo/Brésil, 2023), qui font partie d’une publication éponyme (Actes Sud, avril 2025).</p><p>J.-B. Debret (1768-1848), peintre du cercle de J. L. David pendant la Révolution française et l’Empire, émigre en 1815 à Rio de Janeiro, reçu peintre officiel de la cour du Portugal déplacée dans sa colonie. Pendant 15 ans, il est témoin de la transformation de cette colonie en empire du Brésil. Rentré à Paris en 1831, il publie un livre amplement illustré,&nbsp;<em>Voyage pittoresque et historique au Brésil</em>, où sont révélées les aquarelles jusque-là tenues secrètes, réalisées durant son séjour, véritable sociologie en image de la vie quotidienne à Rio de Janeiro à l’heure de sa mutation. Un siècle plus tard, après que son livre a été censuré par la bibliothèque impériale, puis oublié pour avoir montré trop crûment la société esclavagiste,&nbsp;<em>Voyage pittoresque et historique au Brésil&nbsp;</em>est redécouvert, traduit et publié au Brésil (1940) avec un succès tel qu’il est devenu l’iconographie de référence sur cette période. L’ouvrage a été publié par l’Imprimerie Nationale en 2014.</p><p>En 2022, les célébrations du Bicentenaire du Brésil incitent de nombreux artistes des nouvelles générations indigènes ou afro-descendantes à se confronter à ces images de leurs ancêtres et de leurs communautés. Comme ils ne se reconnaissent pas dans cette archive coloniale, ils s’en emparent pour la détourner, la carnavaliser, la resymboliser.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le monde selon l’IA” au Jeu de Paume, Paris du 11 avril au 21 septembre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Le monde selon l’IA” au Jeu de Paume, Paris du 11 avril au 21 septembre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 27 Apr 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Antonio Somaini, professeur de théorie du cinéma, des médias et de la culture visuelle à l’Université Sorbonne et commissaire général de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 avril 2025, durée 16’50, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Le monde selon l’IA”</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><h4>du 11 avril au 21 septembre 2025</h4><h4><br></h4><h4>Entretien avec Antonio Somaini, professeur de théorie du cinéma, des médias et de la culture visuelle à l’Université Sorbonne Nouvelle et commissaire général de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 avril 2025, durée 16’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/10/3616_le-monde-selon-l-ia_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire général : Antonio Somaini</strong></p><p><strong>Commissaires associés : Ada Ackerman, Alexandre Gefen, Pia Viewing</strong></p><br><p>Le Jeu de Paume présente, du 11 avril au 21 septembre 2025, une exposition explorant les liens entre intelligence artificielle et l’art contemporain, qui sera la première au monde de cette ampleur.</p><p>Développées à vitesse accélérée dans tous les champs de la société, les intelligences artificielles suscitent aujourd’hui étonnement, frayeur, enthousiasme ou scepticisme.</p><p><em>Le monde selon l’IA</em>&nbsp;présente une sélection d’oeuvres d’artistes qui, au cours de ces dix dernières années, se sont emparés de ces questions en art, photographie, cinéma, sculpture, littérature… Elle d.voile des oeuvres – en grande parties inédites – d’artistes de la scène française et internationale tels Julian Charrière, Grégory Chatonsky, Agnieszka Kurant, Christian Marclay, Trevor Paglen, Hito Steyerl, Sasha Stiles,…</p><p>De l’ “IA analytique”, sur laquelle se fondent les systèmes de vision artificielle et de reconnaissance faciale, . l’ “IA générative”, capable de produire de nouvelles images, sons et textes, l’exposition traite de la manière dont ces technologies bouleversent les processus créatifs, redéfinissent les frontières de l’art, sans oublier d’en interroger les enjeux sociaux, politiques et environnementaux. Des capsules temporelles jalonnent par ailleurs le parcours, sous forme de vitrines suggérant des liens historiques et généalogiques entre ces phénomènes contemporains et différents objets issus du passé. Au-delà de toute fascination technophile ou de rejet technophobe, le Jeu de Paume propose, à travers cette exposition, une réflexion sur la manière dont l’IA transforme notre rapport visuel et sensible au monde, comme nos sociétés.</p><p>L’intelligence artificielle, notion introduite en 1955, désigne de nos jours l’apprentissage automatique qui transforme tous les domaines de la société, avec des applications remplaçant l’action humaine sur la détection, la prise de décision ou la création de contenus textuels et visuels. Ces avancées soul.vent des enjeux éthiques, économiques, politiques et sociaux, entre autres en matière de vie privée et de discrimination, tout en bouleversant notre rapport aux images et aux textes. Dans le domaine artistique, l’IA redéfinit les processus de création, de production et de réception, mettant en crise les notions de créativité, d’originalité et de droits d’auteur. Les artistes de l’exposition mobilisent ces technologies aussi bien pour interroger leurs conséquences sur l’art et la société que pour expérimenter de nouvelles formes possibles d’expression.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Le monde selon l’IA”</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><h4>du 11 avril au 21 septembre 2025</h4><h4><br></h4><h4>Entretien avec Antonio Somaini, professeur de théorie du cinéma, des médias et de la culture visuelle à l’Université Sorbonne Nouvelle et commissaire général de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 avril 2025, durée 16’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/10/3616_le-monde-selon-l-ia_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire général : Antonio Somaini</strong></p><p><strong>Commissaires associés : Ada Ackerman, Alexandre Gefen, Pia Viewing</strong></p><br><p>Le Jeu de Paume présente, du 11 avril au 21 septembre 2025, une exposition explorant les liens entre intelligence artificielle et l’art contemporain, qui sera la première au monde de cette ampleur.</p><p>Développées à vitesse accélérée dans tous les champs de la société, les intelligences artificielles suscitent aujourd’hui étonnement, frayeur, enthousiasme ou scepticisme.</p><p><em>Le monde selon l’IA</em>&nbsp;présente une sélection d’oeuvres d’artistes qui, au cours de ces dix dernières années, se sont emparés de ces questions en art, photographie, cinéma, sculpture, littérature… Elle d.voile des oeuvres – en grande parties inédites – d’artistes de la scène française et internationale tels Julian Charrière, Grégory Chatonsky, Agnieszka Kurant, Christian Marclay, Trevor Paglen, Hito Steyerl, Sasha Stiles,…</p><p>De l’ “IA analytique”, sur laquelle se fondent les systèmes de vision artificielle et de reconnaissance faciale, . l’ “IA générative”, capable de produire de nouvelles images, sons et textes, l’exposition traite de la manière dont ces technologies bouleversent les processus créatifs, redéfinissent les frontières de l’art, sans oublier d’en interroger les enjeux sociaux, politiques et environnementaux. Des capsules temporelles jalonnent par ailleurs le parcours, sous forme de vitrines suggérant des liens historiques et généalogiques entre ces phénomènes contemporains et différents objets issus du passé. Au-delà de toute fascination technophile ou de rejet technophobe, le Jeu de Paume propose, à travers cette exposition, une réflexion sur la manière dont l’IA transforme notre rapport visuel et sensible au monde, comme nos sociétés.</p><p>L’intelligence artificielle, notion introduite en 1955, désigne de nos jours l’apprentissage automatique qui transforme tous les domaines de la société, avec des applications remplaçant l’action humaine sur la détection, la prise de décision ou la création de contenus textuels et visuels. Ces avancées soul.vent des enjeux éthiques, économiques, politiques et sociaux, entre autres en matière de vie privée et de discrimination, tout en bouleversant notre rapport aux images et aux textes. Dans le domaine artistique, l’IA redéfinit les processus de création, de production et de réception, mettant en crise les notions de créativité, d’originalité et de droits d’auteur. Les artistes de l’exposition mobilisent ces technologies aussi bien pour interroger leurs conséquences sur l’art et la société que pour expérimenter de nouvelles formes possibles d’expression.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Lisa Sartorio” Les désoeuvrées à la galerie binome, Paris du 16 avril au 14 juin 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Lisa Sartorio” Les désoeuvrées à la galerie binome, Paris du 16 avril au 14 juin 2025</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Lisa Sartorio,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 avril 2025, durée 17’33, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Lisa Sartorio” Les désoeuvrées</h1><h3>à la galerie binome, Paris</h3><p>du 16 avril au 14 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Lisa Sartorio,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 avril 2025, durée 17’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/08/3614_lisa-sartorio_galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>En 1916, dans l’une de ses fameuses notes, Marcel Duchamp définissait par l’exemple le « ready-made réciproque » : « Se servir d’un Rembrandt comme planche à repasser. » À l’inverse des ready-made bien connus, le ready-made réciproque entendait convertir une oeuvre d’art en objet utilitaire. Comme les ready-made, il n’introduisait pas une différence de degré mais de nature avec l’objet d’origine : ce dernier ne devenait pas plus ou moins ce qu’il était déjà, il était dénaturé. Le ready-made réciproque n’est resté, pour l’anartiste Duchamp, qu’une hypothèse. Sa postérité n’en est pas moins immense car, de nos jours, il n’est pas un chef-d’oeuvre, de Rembrandt ou autre, que l’industrie culturelle n’ait converti, au mieux en bijou, boîte, assiette ou tasse, au pire en set de table, coque de smartphone, ruban adhésif ou papier hygiénique… Autant d’objets qui, par leur prolifération, s’imposent dans notre quotidien comme les nouveaux modes d’existence des oeuvres originelles, au point d’effacer, quand nous les connaissons, la réalité de ces dernières de nos mémoires.</p><p>Le récent travail de Lisa Sartorio porte sur la dénaturation de l’art opérée, à l’ère du consumérisme culturel et touristique, par ces ready-made réciproques que sont les produits dérivés. L’artiste s’était déjà intéressée au devenir image des oeuvres d’art quand, en 2013, elle avait collecté sur internet des centaines de reproductions différentes de la Joconde, oeuvre comme il se doit la plus partagée sur les réseaux, pour créer une composition abstraite. Aujourd’hui, les quatre corpus qui forment Les Désoeuvrées sont consacrés à leur devenir objet.</p><p>Pour constater l’ampleur du phénomène, Lisa Sartorio a commencé par réunir, toujours grâce à internet, les produits dérivés de deux chefs-d’oeuvre, Amandier en fleurs (1890) de Vincent van Gogh et Le Baiser (1908-1909) de Gustav Klimt, dont elle a assemblé les images dans des compositions saturées qui, en dépit de l’homogénéité du motif, laissent apparaître la diversité des objets commercialisés, y compris des chaussures, escarpins ou baskets, pour le tableau de Van Gogh, ou un parapluie, des collants et un skateboard pour celui de Klimt. Une fois imprimées, elle a utilisé ces compositions pour confectionner des objets en trois dimensions en les moulant sur de la vaisselle, des bouteilles, ustensiles de cuisine, téléphones, tongs, etc., qu’elle a agencés dans l’espace. Elle a ensuite photographié ces natures mortes en variant les lumières pour souligner la matérialité de ces objets. Mais cette matérialité, apparente dans les deux dimensions de la photographie, est feinte car, et c’est ce qui importe, ces objets sont creux : le geste de l’artiste, qui fait écho à la perte de réalité de l’oeuvre désoeuvrée en produit dérivé, a consisté à retirer le moule qui, faut-il le rappeler, s’appelle aussi l’âme. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Lisa Sartorio” Les désoeuvrées</h1><h3>à la galerie binome, Paris</h3><p>du 16 avril au 14 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Lisa Sartorio,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 avril 2025, durée 17’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/05/08/3614_lisa-sartorio_galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>En 1916, dans l’une de ses fameuses notes, Marcel Duchamp définissait par l’exemple le « ready-made réciproque » : « Se servir d’un Rembrandt comme planche à repasser. » À l’inverse des ready-made bien connus, le ready-made réciproque entendait convertir une oeuvre d’art en objet utilitaire. Comme les ready-made, il n’introduisait pas une différence de degré mais de nature avec l’objet d’origine : ce dernier ne devenait pas plus ou moins ce qu’il était déjà, il était dénaturé. Le ready-made réciproque n’est resté, pour l’anartiste Duchamp, qu’une hypothèse. Sa postérité n’en est pas moins immense car, de nos jours, il n’est pas un chef-d’oeuvre, de Rembrandt ou autre, que l’industrie culturelle n’ait converti, au mieux en bijou, boîte, assiette ou tasse, au pire en set de table, coque de smartphone, ruban adhésif ou papier hygiénique… Autant d’objets qui, par leur prolifération, s’imposent dans notre quotidien comme les nouveaux modes d’existence des oeuvres originelles, au point d’effacer, quand nous les connaissons, la réalité de ces dernières de nos mémoires.</p><p>Le récent travail de Lisa Sartorio porte sur la dénaturation de l’art opérée, à l’ère du consumérisme culturel et touristique, par ces ready-made réciproques que sont les produits dérivés. L’artiste s’était déjà intéressée au devenir image des oeuvres d’art quand, en 2013, elle avait collecté sur internet des centaines de reproductions différentes de la Joconde, oeuvre comme il se doit la plus partagée sur les réseaux, pour créer une composition abstraite. Aujourd’hui, les quatre corpus qui forment Les Désoeuvrées sont consacrés à leur devenir objet.</p><p>Pour constater l’ampleur du phénomène, Lisa Sartorio a commencé par réunir, toujours grâce à internet, les produits dérivés de deux chefs-d’oeuvre, Amandier en fleurs (1890) de Vincent van Gogh et Le Baiser (1908-1909) de Gustav Klimt, dont elle a assemblé les images dans des compositions saturées qui, en dépit de l’homogénéité du motif, laissent apparaître la diversité des objets commercialisés, y compris des chaussures, escarpins ou baskets, pour le tableau de Van Gogh, ou un parapluie, des collants et un skateboard pour celui de Klimt. Une fois imprimées, elle a utilisé ces compositions pour confectionner des objets en trois dimensions en les moulant sur de la vaisselle, des bouteilles, ustensiles de cuisine, téléphones, tongs, etc., qu’elle a agencés dans l’espace. Elle a ensuite photographié ces natures mortes en variant les lumières pour souligner la matérialité de ces objets. Mais cette matérialité, apparente dans les deux dimensions de la photographie, est feinte car, et c’est ce qui importe, ces objets sont creux : le geste de l’artiste, qui fait écho à la perte de réalité de l’oeuvre désoeuvrée en produit dérivé, a consisté à retirer le moule qui, faut-il le rappeler, s’appelle aussi l’âme. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Mission Dakar-Djibouti [1931-1933] : Contre-enquêtes” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 15 avril au 14 septembre 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Mission Dakar-Djibouti [1931-1933] : Contre-enquêtes” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 15 avril au 14 septembre 2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Eric Jolly, Directeur de recherche, CNRS, et commissaire associé de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2025, durée 26’10, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Mission Dakar-Djibouti [1931-1933] : Contre-enquêtes”</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 15 avril au 14 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Eric Jolly, Directeur de recherche, CNRS, et commissaire associé de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2025, durée 26’10,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/28/3612_dakar-djibouti_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire générale :</strong></p><p><strong>Gaëlle Beaujean, Responsable de collections Afrique, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Commissaires associés :</strong></p><p><strong>Julien Bondaz, Maître de conférences, Université Lyon 2</strong></p><p><strong>Claire Bosc-Tiessé, Directrice de recherche au CNRS, Directrice d’études, EHESS</strong></p><p><strong>Hugues Heumen, Professeur et directeur, musée national du Cameroun</strong></p><p><strong>Didier Houénoudé, Professeur, Université d’Abomey-Calavi, BéninDirecteur scientifique des collections de l’Etat de Saxe (Allemagne)</strong></p><p><strong>Eric Jolly, Directeur de recherche, CNRS</strong></p><p><strong>Aimé Kantoussan, Chargé de recherche, musée des civilisations noires, Dakar, Sénégal</strong></p><p><strong>Daouda Kéita, Directeur général, musée national du Mali</strong></p><p><strong>Marianne Lemaire, Chargée de recherche, CNRS</strong></p><p><strong>Mame Magatte Sène Thiaw, Chargée de recherche, musée des civilisations noires, Dakar, Sénégal</strong></p><p><strong>Salia Malé, Directeur de recherche et ancien directeur général adjoint du musée national du Mali, Mali</strong></p><p><strong>Sisay Sahile Beyene, Professeur, Université de Gondar, Éthiopie</strong></p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Mission Dakar-Djibouti (1931-1933) : contre-enquêtes&nbsp;</em>explore l’une des missions ethnographiques les plus emblématiques de l’histoire de l’ethnologie française, au coeur des collections Afrique du musée de l’Homme puis du musée du quai Branly – Jacques Chirac.</p><p>Cette initiative revisite, à travers un prisme contemporain, les conditions de collecte et les récits souvent ignorés de cette traversée d’ouest en est de quinze pays africains&nbsp;–&nbsp;selon leurs frontières actuelles : Sénégal, Mali (nom colonial du territoire : Soudan français), Burkina Faso (Haute-Volta), Bénin (Dahomey), Niger, Nigeria, Tchad, Cameroun, République centrafricaine (Oubangui-Chari), République Démocratique du Congo (Congo belge), Soudan du Sud et Soudan (Soudan anglo-égyptien), Éthiopie, Érythrée et Djibouti (Côte française des Somalis).&nbsp;En 1931, ces pays étaient sous domination coloniale européenne&nbsp;à l’exception de l’Ethiopie indépendante.</p><p>Conduite par l’ethnologue français Marcel Griaule, la « mission ethnographique et linguistique Dakar-Djibouti », ainsi qu’elle fut dénommée à l’époque, se voulait pionnière, introduisant des méthodes novatrices d’enquêtes ethnographiques en France avec la volonté de rapporter des informations, des images, des objets de cultures africaines censées disparaître sous l’effet de la colonisation. Cependant, ses pratiques, qui s’inscrivaient dans un cadre colonial, ont soulevé des questions éthiques, notamment sur les conditions d’acquisition d’objets ainsi que sur les relations de pouvoir entre colonisés et coloniaux.</p><p>Composée de onze membres, la mission réunit pour trois institutions parisiennes&nbsp;–&nbsp;le Muséum national d’Histoire naturelle et son annexe, le musée d’ethnographie du Trocadéro, ainsi que la Bibliothèque nationale&nbsp;–&nbsp;environ 3600 objets et 6600 spécimens naturalistes, 370 manuscrits, 70 ossements humains et produit près de 6 000 photographies, des enregistrements sonores, des films et plus de 15&nbsp;000 fiches d’enquête.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Mission Dakar-Djibouti [1931-1933] : Contre-enquêtes”</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 15 avril au 14 septembre 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Eric Jolly, Directeur de recherche, CNRS, et commissaire associé de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2025, durée 26’10,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/28/3612_dakar-djibouti_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire générale :</strong></p><p><strong>Gaëlle Beaujean, Responsable de collections Afrique, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Commissaires associés :</strong></p><p><strong>Julien Bondaz, Maître de conférences, Université Lyon 2</strong></p><p><strong>Claire Bosc-Tiessé, Directrice de recherche au CNRS, Directrice d’études, EHESS</strong></p><p><strong>Hugues Heumen, Professeur et directeur, musée national du Cameroun</strong></p><p><strong>Didier Houénoudé, Professeur, Université d’Abomey-Calavi, BéninDirecteur scientifique des collections de l’Etat de Saxe (Allemagne)</strong></p><p><strong>Eric Jolly, Directeur de recherche, CNRS</strong></p><p><strong>Aimé Kantoussan, Chargé de recherche, musée des civilisations noires, Dakar, Sénégal</strong></p><p><strong>Daouda Kéita, Directeur général, musée national du Mali</strong></p><p><strong>Marianne Lemaire, Chargée de recherche, CNRS</strong></p><p><strong>Mame Magatte Sène Thiaw, Chargée de recherche, musée des civilisations noires, Dakar, Sénégal</strong></p><p><strong>Salia Malé, Directeur de recherche et ancien directeur général adjoint du musée national du Mali, Mali</strong></p><p><strong>Sisay Sahile Beyene, Professeur, Université de Gondar, Éthiopie</strong></p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Mission Dakar-Djibouti (1931-1933) : contre-enquêtes&nbsp;</em>explore l’une des missions ethnographiques les plus emblématiques de l’histoire de l’ethnologie française, au coeur des collections Afrique du musée de l’Homme puis du musée du quai Branly – Jacques Chirac.</p><p>Cette initiative revisite, à travers un prisme contemporain, les conditions de collecte et les récits souvent ignorés de cette traversée d’ouest en est de quinze pays africains&nbsp;–&nbsp;selon leurs frontières actuelles : Sénégal, Mali (nom colonial du territoire : Soudan français), Burkina Faso (Haute-Volta), Bénin (Dahomey), Niger, Nigeria, Tchad, Cameroun, République centrafricaine (Oubangui-Chari), République Démocratique du Congo (Congo belge), Soudan du Sud et Soudan (Soudan anglo-égyptien), Éthiopie, Érythrée et Djibouti (Côte française des Somalis).&nbsp;En 1931, ces pays étaient sous domination coloniale européenne&nbsp;à l’exception de l’Ethiopie indépendante.</p><p>Conduite par l’ethnologue français Marcel Griaule, la « mission ethnographique et linguistique Dakar-Djibouti », ainsi qu’elle fut dénommée à l’époque, se voulait pionnière, introduisant des méthodes novatrices d’enquêtes ethnographiques en France avec la volonté de rapporter des informations, des images, des objets de cultures africaines censées disparaître sous l’effet de la colonisation. Cependant, ses pratiques, qui s’inscrivaient dans un cadre colonial, ont soulevé des questions éthiques, notamment sur les conditions d’acquisition d’objets ainsi que sur les relations de pouvoir entre colonisés et coloniaux.</p><p>Composée de onze membres, la mission réunit pour trois institutions parisiennes&nbsp;–&nbsp;le Muséum national d’Histoire naturelle et son annexe, le musée d’ethnographie du Trocadéro, ainsi que la Bibliothèque nationale&nbsp;–&nbsp;environ 3600 objets et 6600 spécimens naturalistes, 370 manuscrits, 70 ossements humains et produit près de 6 000 photographies, des enregistrements sonores, des films et plus de 15&nbsp;000 fiches d’enquête.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Berserk & Pyrrhia” Art contemporain et art médiéval Le Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainville du 22 mars au 20 juillet 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Berserk & Pyrrhia” Art contemporain et art médiéval Le Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainville du 22 mars au 20 juillet 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Camille Minh-Lan Gouin, commissaire associée de l’exposition  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 avril 2025, durée 17’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Berserk &amp; Pyrrhia” Art contemporain et art médiéval</h1><h3>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainville</h3><p>du 22 mars au 20 juillet 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Camille Minh-Lan Gouin, commissaire associée de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 avril 2025, durée 17’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/28/3613_berserk-pyrrhia_le-plateau-frac-ile-de-france/</p><br><p><strong>Commissaire Céline Poulin</strong></p><p><strong>Commissaire associée Camille Minh-Lan Gouin</strong></p><p><strong>Conseiller scientifique Michel Huynh, conservateur général, musée de Cluny – musée national du Moyen Âge</strong></p><br><p>L’imagerie d’<em>heroic fantasy&nbsp;</em>moyenâgeuse de la pop culture habite les univers des artistes d’aujourd’hui et le regard décentré de l’humain qui y règne leur ouvre un autre abord du futur. L’exposition&nbsp;<em>Berserk &amp; Pyrrhia,&nbsp;</em>présentée au Plateau et aux Réserves du 22 mars au 20 juillet, rend visible la circulation des images médiévales et leur appropriation postérieure et fait se rencontrer l’art médiéval et l’art contemporain. Cette double exposition s’inscrit dans le cadre du projet territorial du même nom, impliquant plusieurs lieux partenaires en Île-de-France. L’exposition est réalisée en collaboration avec le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge.</p><p>L’image du&nbsp;<em>berserker,&nbsp;</em>guerrier légendaire, a enfanté nombre de rejetons au cinéma, dans les jeux vidéo, les mangas ou le rap. Dans de nombreux mythes, le&nbsp;<em>berserker&nbsp;</em>est connecté à la terre, à l’animalité, avançant sans armure. Dans l’oeuvre de Kentarō Miura, c’est par son armure que Guts devient un&nbsp;<em>berserker.&nbsp;</em>Les dessins magistraux qui animent l’histoire de ce manga sont gorgés de références médiévales européennes, qu’elles soient directes ou inspirées de chefs-d’œuvre du XIXe siècle médiévaliste, aux teintes noires et obscures. Pyrrhia, lui, est un papillon qui a donné son nom à une île imaginaire, décrite dans les livres&nbsp;<em>Les Royaumes de feu (</em>Tui T. Sutherland), où règnent des dragons doués de raison, dépeuplée d’humains, on y croise pourtant de petits êtres marchant sur deux pattes avec une touffe de poils sur la tête, nommés charognards. Plus précisément, ce papillon&nbsp;<em>Pyrrhia umbra&nbsp;</em>est aussi appelé “La Chrysographe”, noms des écrivains réalisant les enluminures dans les grimoires.</p><br><p>Cette imagerie d’<em>heroic fantasy&nbsp;</em>moyenâgeuse de la pop culture habite les univers des artistes d’aujourd’hui. Le regard décentré de l’humain qui y règne leur ouvre un autre abord du futur. Dans les oeuvres contemporaines exposées au Plateau et aux Réserves, le retour à la terre, les paraboles magiques ou les cabanes de paille, les animaux et insectes humanisés, enchantés ou maléfiques, apparaissent tour à tour comme des fantasmes ou des craintes dans un monde noyé d’incertitudes. L’apocalypse, motif récurrent de l’art médiéval, et son bestiaire monstrueux ou rêvé ne sont pas en reste. L’amour, l’amitié et les relations sociales s’imprègnent de ces modèles anciens distordus par le regard contemporain. Le plaisir de la récupération et du&nbsp;<em>do it yourself&nbsp;</em>s’impose pour des matériaux moins polluants et plus responsables.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Berserk &amp; Pyrrhia” Art contemporain et art médiéval</h1><h3>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris et aux Réserves, Romainville</h3><p>du 22 mars au 20 juillet 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Camille Minh-Lan Gouin, commissaire associée de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 avril 2025, durée 17’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/28/3613_berserk-pyrrhia_le-plateau-frac-ile-de-france/</p><br><p><strong>Commissaire Céline Poulin</strong></p><p><strong>Commissaire associée Camille Minh-Lan Gouin</strong></p><p><strong>Conseiller scientifique Michel Huynh, conservateur général, musée de Cluny – musée national du Moyen Âge</strong></p><br><p>L’imagerie d’<em>heroic fantasy&nbsp;</em>moyenâgeuse de la pop culture habite les univers des artistes d’aujourd’hui et le regard décentré de l’humain qui y règne leur ouvre un autre abord du futur. L’exposition&nbsp;<em>Berserk &amp; Pyrrhia,&nbsp;</em>présentée au Plateau et aux Réserves du 22 mars au 20 juillet, rend visible la circulation des images médiévales et leur appropriation postérieure et fait se rencontrer l’art médiéval et l’art contemporain. Cette double exposition s’inscrit dans le cadre du projet territorial du même nom, impliquant plusieurs lieux partenaires en Île-de-France. L’exposition est réalisée en collaboration avec le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge.</p><p>L’image du&nbsp;<em>berserker,&nbsp;</em>guerrier légendaire, a enfanté nombre de rejetons au cinéma, dans les jeux vidéo, les mangas ou le rap. Dans de nombreux mythes, le&nbsp;<em>berserker&nbsp;</em>est connecté à la terre, à l’animalité, avançant sans armure. Dans l’oeuvre de Kentarō Miura, c’est par son armure que Guts devient un&nbsp;<em>berserker.&nbsp;</em>Les dessins magistraux qui animent l’histoire de ce manga sont gorgés de références médiévales européennes, qu’elles soient directes ou inspirées de chefs-d’œuvre du XIXe siècle médiévaliste, aux teintes noires et obscures. Pyrrhia, lui, est un papillon qui a donné son nom à une île imaginaire, décrite dans les livres&nbsp;<em>Les Royaumes de feu (</em>Tui T. Sutherland), où règnent des dragons doués de raison, dépeuplée d’humains, on y croise pourtant de petits êtres marchant sur deux pattes avec une touffe de poils sur la tête, nommés charognards. Plus précisément, ce papillon&nbsp;<em>Pyrrhia umbra&nbsp;</em>est aussi appelé “La Chrysographe”, noms des écrivains réalisant les enluminures dans les grimoires.</p><br><p>Cette imagerie d’<em>heroic fantasy&nbsp;</em>moyenâgeuse de la pop culture habite les univers des artistes d’aujourd’hui. Le regard décentré de l’humain qui y règne leur ouvre un autre abord du futur. Dans les oeuvres contemporaines exposées au Plateau et aux Réserves, le retour à la terre, les paraboles magiques ou les cabanes de paille, les animaux et insectes humanisés, enchantés ou maléfiques, apparaissent tour à tour comme des fantasmes ou des craintes dans un monde noyé d’incertitudes. L’apocalypse, motif récurrent de l’art médiéval, et son bestiaire monstrueux ou rêvé ne sont pas en reste. L’amour, l’amitié et les relations sociales s’imprègnent de ces modèles anciens distordus par le regard contemporain. Le plaisir de la récupération et du&nbsp;<em>do it yourself&nbsp;</em>s’impose pour des matériaux moins polluants et plus responsables.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Matisse et Marguerite” Le regard d’un père au Musée d’Art moderne de Paris du 4 avril au 24 août 202</title>
			<itunes:title>🔊 “Matisse et Marguerite” Le regard d’un père au Musée d’Art moderne de Paris du 4 avril au 24 août 202</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 13 Apr 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Charlotte Barat-Mabille, commissaire d’exposition au Musée d’Art Moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2025, durée 20’52, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Matisse et Marguerite” Le regard d’un père</h1><h3>au Musée d’Art moderne de Paris</h3><p>du 4 avril au 24 août 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Charlotte Barat-Mabille, commissaire d’exposition au Musée d’Art Moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2025, durée 20’52,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/23/3611_matisse-et-marguerite_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p>I<strong>sabelle Monod-Fontaine, conservatrice générale du patrimoine honoraire</strong></p><p><strong>Hélène de Talhouët, docteure en histoire de l’art contemporain, enseignante-chercheuse</strong></p><p><strong>Charlotte Barat-Mabille, commissaire d’exposition au Musée d’Art Moderne de Paris</strong></p><br><p><br></p><br><p>«&nbsp;<em>Au temps de mon père, on vivait avec son drame quotidien, qui était la peinture.&nbsp;</em>» Marguerite Duthuit-Matisse, 1970</p><br><p><br></p><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris présente une exposition inédite d’Henri Matisse (1869-1954), l’un des plus grands artistes du XXème siècle. Rassemblant plus de 110 oeuvres (peintures, dessins, gravures, sculptures, céramique), elle propose de montrer le regard d’artiste et de père que Matisse porte sur sa fille aînée, Marguerite Duthuit-Matisse (1894-1982), figure essentielle mais discrète de son cercle familial.</p><br><p>L’exposition présente de nombreux dessins rarement sinon jamais montrés au public, ainsi que d’importants tableaux venus de collections américaines, suisses et japonaises exposés en France pour la première fois. Des photographies, documents d’archives et oeuvres peintes par Marguerite elle-même complètent l’évocation de cette personnalité méconnue du grand public</p><p>.</p><p>Depuis les premières images de l’enfance jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Marguerite demeure le modèle de Matisse le plus constant – le seul à avoir habité son oeuvre au cours de plusieurs décennies. Porteurs d’une franchise et d’une intensité remarquables, ses portraits trahissent une émotion rare, à la hauteur de l’affection profonde que Matisse portait à sa fille. L’artiste semblait voir en elle une sorte de miroir de lui-même, comme si, en la dépeignant, il accédait enfin à l’« identification presque complète du peintre et de son modèle » à laquelle il aspirait.</p><br><p>Organisée de manière chronologique, l’exposition témoigne de la force du lien qui unissait l’artiste et sa fille, et permet d’appréhender l’immense confiance et le respect qu’ils se vouaient mutuellement. Elle est aussi l’occasion de découvrir le destin fascinant d’une femme hors du commun, qui joua un rôle de premier plan dans la carrière de son père.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Matisse et Marguerite” Le regard d’un père</h1><h3>au Musée d’Art moderne de Paris</h3><p>du 4 avril au 24 août 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Charlotte Barat-Mabille, commissaire d’exposition au Musée d’Art Moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2025, durée 20’52,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/23/3611_matisse-et-marguerite_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p>I<strong>sabelle Monod-Fontaine, conservatrice générale du patrimoine honoraire</strong></p><p><strong>Hélène de Talhouët, docteure en histoire de l’art contemporain, enseignante-chercheuse</strong></p><p><strong>Charlotte Barat-Mabille, commissaire d’exposition au Musée d’Art Moderne de Paris</strong></p><br><p><br></p><br><p>«&nbsp;<em>Au temps de mon père, on vivait avec son drame quotidien, qui était la peinture.&nbsp;</em>» Marguerite Duthuit-Matisse, 1970</p><br><p><br></p><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris présente une exposition inédite d’Henri Matisse (1869-1954), l’un des plus grands artistes du XXème siècle. Rassemblant plus de 110 oeuvres (peintures, dessins, gravures, sculptures, céramique), elle propose de montrer le regard d’artiste et de père que Matisse porte sur sa fille aînée, Marguerite Duthuit-Matisse (1894-1982), figure essentielle mais discrète de son cercle familial.</p><br><p>L’exposition présente de nombreux dessins rarement sinon jamais montrés au public, ainsi que d’importants tableaux venus de collections américaines, suisses et japonaises exposés en France pour la première fois. Des photographies, documents d’archives et oeuvres peintes par Marguerite elle-même complètent l’évocation de cette personnalité méconnue du grand public</p><p>.</p><p>Depuis les premières images de l’enfance jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, Marguerite demeure le modèle de Matisse le plus constant – le seul à avoir habité son oeuvre au cours de plusieurs décennies. Porteurs d’une franchise et d’une intensité remarquables, ses portraits trahissent une émotion rare, à la hauteur de l’affection profonde que Matisse portait à sa fille. L’artiste semblait voir en elle une sorte de miroir de lui-même, comme si, en la dépeignant, il accédait enfin à l’« identification presque complète du peintre et de son modèle » à laquelle il aspirait.</p><br><p>Organisée de manière chronologique, l’exposition témoigne de la force du lien qui unissait l’artiste et sa fille, et permet d’appréhender l’immense confiance et le respect qu’ils se vouaient mutuellement. Elle est aussi l’occasion de découvrir le destin fascinant d’une femme hors du commun, qui joua un rôle de premier plan dans la carrière de son père.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Paris d’Agnès Varda“ de-ci, de-là au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris  du 9 avril au 24 août 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Paris d’Agnès Varda“ de-ci, de-là au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris  du 9 avril au 24 août 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Anne de Mondenard, conservatrice générale du patrimoine, responsable du département Photographies et Images numériques du musée Carnavalet – Histoire de Paris  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2025, durée 20’48. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Le Paris d’Agnès Varda“ de-ci, de-là</h1><h3>au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris</h3><p>du 9 avril au 24 août 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Anne de Mondenard, conservatrice générale du patrimoine, responsable du département Photographies et Images numériques du musée Carnavalet – Histoire de Paris et commissaire scientifique de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2025, durée 20’48.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/14/3609_agnes-varda_musee-carnavalet-histoire-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat général</strong></p><p><strong>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><br><p><strong>Commissariat scientifique</strong></p><p><strong>Anne de Mondenard, conservatrice générale du patrimoine, responsable du département Photographies et Images numériques du musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>« Il m’est naturel d’aller de-ci, de-là, de dire quelque chose puis le contraire, et de me sentir moins piégée parce que je ne choisis pas une seule version des choses. »</em><strong><em>&nbsp;</em>Agnès Varda</strong>,<strong>&nbsp;</strong><em>Varda par Agnès&nbsp;</em>(2e édition), Paris, La Martinière, 2023, p. 183.</p><br><p><br></p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Le Paris d’Agnès Varda, de-ci, de-là&nbsp;</em>aborde l’oeuvre d’Agnès Varda (1928-2019) sous un angle inédit. Elle met en valeur l’œuvre photographique encore méconnue de l’artiste et révèle la place primordiale de la cour-atelier de la rue Daguerre (Paris 14e), lieu de vie et de création, de 1951 à 2019. Plus généralement, elle montre l’importance de Paris dans une oeuvre libre et foisonnante qui ne cède jamais à la facilité et fait merveilleusement dialoguer documentaire et fiction.</p><p>Fruit d’un travail de recherche de plus de deux ans, l’exposition s’appuie essentiellement sur le fonds photographique d’Agnès Varda – en partie conservé par l’Institut pour la photographie des Hauts-de-France – et les archives de Ciné-Tamaris. Elle met en regard l’oeuvre de la photographe avec celle de la cinéaste à travers un ensemble de 130 tirages, dont de nombreux inédits, et des extraits de films entièrement ou en partie tournés à Paris. Elle présente également des publications, des documents, des objets ayant appartenu à l’artiste, des affiches, des photographies de tournage ainsi qu’une sculpture de sa chatte Nini.</p><p>Après avoir révélé les premiers pas d’Agnès Varda comme photographe, le parcours propose une première immersion dans la cour-atelier, à l’époque où elle est à la fois un studio de prise de vue, un laboratoire de développement et de tirages et le lieu de sa première exposition personnelle en 1954.</p><p>La même cour est revisitée dans les années 1960, à l’époque où Agnès Varda la partage avec le cinéaste Jacques Demy, quand elle est fréquentée par des personnalités du cinéma après avoir accueilli des gens de théâtre.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Le Paris d’Agnès Varda“ de-ci, de-là</h1><h3>au musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris</h3><p>du 9 avril au 24 août 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Anne de Mondenard, conservatrice générale du patrimoine, responsable du département Photographies et Images numériques du musée Carnavalet – Histoire de Paris et commissaire scientifique de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2025, durée 20’48.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/14/3609_agnes-varda_musee-carnavalet-histoire-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat général</strong></p><p><strong>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><br><p><strong>Commissariat scientifique</strong></p><p><strong>Anne de Mondenard, conservatrice générale du patrimoine, responsable du département Photographies et Images numériques du musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>« Il m’est naturel d’aller de-ci, de-là, de dire quelque chose puis le contraire, et de me sentir moins piégée parce que je ne choisis pas une seule version des choses. »</em><strong><em>&nbsp;</em>Agnès Varda</strong>,<strong>&nbsp;</strong><em>Varda par Agnès&nbsp;</em>(2e édition), Paris, La Martinière, 2023, p. 183.</p><br><p><br></p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Le Paris d’Agnès Varda, de-ci, de-là&nbsp;</em>aborde l’oeuvre d’Agnès Varda (1928-2019) sous un angle inédit. Elle met en valeur l’œuvre photographique encore méconnue de l’artiste et révèle la place primordiale de la cour-atelier de la rue Daguerre (Paris 14e), lieu de vie et de création, de 1951 à 2019. Plus généralement, elle montre l’importance de Paris dans une oeuvre libre et foisonnante qui ne cède jamais à la facilité et fait merveilleusement dialoguer documentaire et fiction.</p><p>Fruit d’un travail de recherche de plus de deux ans, l’exposition s’appuie essentiellement sur le fonds photographique d’Agnès Varda – en partie conservé par l’Institut pour la photographie des Hauts-de-France – et les archives de Ciné-Tamaris. Elle met en regard l’oeuvre de la photographe avec celle de la cinéaste à travers un ensemble de 130 tirages, dont de nombreux inédits, et des extraits de films entièrement ou en partie tournés à Paris. Elle présente également des publications, des documents, des objets ayant appartenu à l’artiste, des affiches, des photographies de tournage ainsi qu’une sculpture de sa chatte Nini.</p><p>Après avoir révélé les premiers pas d’Agnès Varda comme photographe, le parcours propose une première immersion dans la cour-atelier, à l’époque où elle est à la fois un studio de prise de vue, un laboratoire de développement et de tirages et le lieu de sa première exposition personnelle en 1954.</p><p>La même cour est revisitée dans les années 1960, à l’époque où Agnès Varda la partage avec le cinéaste Jacques Demy, quand elle est fréquentée par des personnalités du cinéma après avoir accueilli des gens de théâtre.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dessins de bijoux” Les secrets de la création au Petit Palais, Paris du 1er avril au 20 juillet 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Dessins de bijoux” Les secrets de la création au Petit Palais, Paris du 1er avril au 20 juillet 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 31 Mar 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Clara Roca, conservatrice des arts graphiques après 1800 et des photographies – Petit palais, et commissaire scientifique de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mars 2025, durée 24’56, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Dessins de bijoux” Les secrets de la création</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><h4>du 1er avril au 20 juillet 2025</h4><h4><br></h4><h4>Entretien avec Clara Roca, conservatrice des arts graphiques après 1800 et des photographies – Petit palais, et commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mars 2025, durée 24’56,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/04/3608_dessins-de-bijoux_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais.</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique</strong></p><p><strong>Clara Roca, conservatrice des arts graphiques après 1800 et des photographies.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Petit Palais présente l’exposition&nbsp;<em>Dessins de bijoux. Les secrets de la création&nbsp;</em>et dévoile pour la première fois la richesse de cette collection, sortie de ses réserves et couvrant plus d’un siècle de création, de la seconde moitié du XIXe au milieu du XXe siècle.</p><p>Le musée révèle la diversité et l’ampleur de ce patrimoine constitué depuis la fin des années 1990 à travers une sélection exceptionnelle de dessins, réalisée parmi plus de 5500 oeuvres. Des feuilles de créateurs à redécouvrir, comme Pierre-Georges Deraisme et Charles Jacqueau, et des maisons prestigieuses telles que Boucheron, Cartier, Rouvenat et Vever témoignent de l’évolution des styles et des techniques dans le domaine de la joaillerie.</p><p>Après&nbsp;<em>L’art du pastel&nbsp;</em>(2017-2018),&nbsp;<em>Édition limitée&nbsp;</em>(2021),&nbsp;<em>Trésors en noir &amp; blanc&nbsp;</em>(2023-2024), le Petit Palais poursuit avec cette exposition la mise en lumière de son fonds exceptionnel d’arts graphiques.</p><p><em>Dessins de bijoux&nbsp;</em>propose aux visiteurs un véritable voyage dans un atelier de création, grâce à un parcours qui se déploie en quatre grandes sections.</p><p>Le visiteur est invité à plonger dans l’univers imaginaire des dessinateurs de bijoux qui puisent leur inspiration directement de l’observation de la nature mais aussi de recueils d’ornements qui véhiculent des formes décoratives issues de différentes époques et régions du monde. Carnets d’esquisses, planches de motifs, livres… immergent le visiteur dans ce monde foisonnant.</p><p>L’exposition se veut également pédagogique, offrant un éclairage sur les différentes étapes de la création d’un bijou : de l’esquisse rapide au dessin final, à l’échelle 1 et mis en couleur. Cette deuxième section s’attache à présenter la manière dont se mêlent rigueur technique et sens artistique dans la conception de ces objets précieux. Une sélection de dessins à la gouache particulièrement séduisants met en valeur l’Art nouveau et l’Art déco. Une vidéo réalisée à la Haute École de Joaillerie dévoile les gestes précis et intemporels des gouacheurs faisant ressortir la beauté et la maîtrise de leur savoir-faire.</p><p>Véritables oeuvres collectives, les bijoux naissent de la collaboration de nombreux corps de métiers : dessinateurs, modeleurs, graveurs, ciseleurs, reperceurs, émailleurs, joailliers, sertisseurs, enfileurs ou encore polisseurs. La troisième section évoque cette synergie, en exposant les dessins en regard des bijoux finis dont certains sont issus des collections du Petit Palais comme « Le Pendentif Sycomore » (1910) ou « La Bague insectes » (1903) de Georges Fouquet. Ce dialogue entre le papier et le métal révèle la complexité du travail de chaque main et la beauté du processus créatif.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Dessins de bijoux” Les secrets de la création</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><h4>du 1er avril au 20 juillet 2025</h4><h4><br></h4><h4>Entretien avec Clara Roca, conservatrice des arts graphiques après 1800 et des photographies – Petit palais, et commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mars 2025, durée 24’56,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/04/3608_dessins-de-bijoux_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais.</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique</strong></p><p><strong>Clara Roca, conservatrice des arts graphiques après 1800 et des photographies.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Petit Palais présente l’exposition&nbsp;<em>Dessins de bijoux. Les secrets de la création&nbsp;</em>et dévoile pour la première fois la richesse de cette collection, sortie de ses réserves et couvrant plus d’un siècle de création, de la seconde moitié du XIXe au milieu du XXe siècle.</p><p>Le musée révèle la diversité et l’ampleur de ce patrimoine constitué depuis la fin des années 1990 à travers une sélection exceptionnelle de dessins, réalisée parmi plus de 5500 oeuvres. Des feuilles de créateurs à redécouvrir, comme Pierre-Georges Deraisme et Charles Jacqueau, et des maisons prestigieuses telles que Boucheron, Cartier, Rouvenat et Vever témoignent de l’évolution des styles et des techniques dans le domaine de la joaillerie.</p><p>Après&nbsp;<em>L’art du pastel&nbsp;</em>(2017-2018),&nbsp;<em>Édition limitée&nbsp;</em>(2021),&nbsp;<em>Trésors en noir &amp; blanc&nbsp;</em>(2023-2024), le Petit Palais poursuit avec cette exposition la mise en lumière de son fonds exceptionnel d’arts graphiques.</p><p><em>Dessins de bijoux&nbsp;</em>propose aux visiteurs un véritable voyage dans un atelier de création, grâce à un parcours qui se déploie en quatre grandes sections.</p><p>Le visiteur est invité à plonger dans l’univers imaginaire des dessinateurs de bijoux qui puisent leur inspiration directement de l’observation de la nature mais aussi de recueils d’ornements qui véhiculent des formes décoratives issues de différentes époques et régions du monde. Carnets d’esquisses, planches de motifs, livres… immergent le visiteur dans ce monde foisonnant.</p><p>L’exposition se veut également pédagogique, offrant un éclairage sur les différentes étapes de la création d’un bijou : de l’esquisse rapide au dessin final, à l’échelle 1 et mis en couleur. Cette deuxième section s’attache à présenter la manière dont se mêlent rigueur technique et sens artistique dans la conception de ces objets précieux. Une sélection de dessins à la gouache particulièrement séduisants met en valeur l’Art nouveau et l’Art déco. Une vidéo réalisée à la Haute École de Joaillerie dévoile les gestes précis et intemporels des gouacheurs faisant ressortir la beauté et la maîtrise de leur savoir-faire.</p><p>Véritables oeuvres collectives, les bijoux naissent de la collaboration de nombreux corps de métiers : dessinateurs, modeleurs, graveurs, ciseleurs, reperceurs, émailleurs, joailliers, sertisseurs, enfileurs ou encore polisseurs. La troisième section évoque cette synergie, en exposant les dessins en regard des bijoux finis dont certains sont issus des collections du Petit Palais comme « Le Pendentif Sycomore » (1910) ou « La Bague insectes » (1903) de Georges Fouquet. Ce dialogue entre le papier et le métal révèle la complexité du travail de chaque main et la beauté du processus créatif.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Christian Krohg (1852-1925)“ Le peuple du Nord au Musée d’Orsay, Paris  du 25 mars au 27 juillet 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Christian Krohg (1852-1925)“ Le peuple du Nord au Musée d’Orsay, Paris  du 25 mars au 27 juillet 2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Mar 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Servane Dargnies-de Vitry, Conservatrice en chef Peinture, musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2025, durée 24’56. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Christian Krohg (1852-1925)“ Le peuple du Nord</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 25 mars au 27 juillet 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Servane Dargnies-de Vitry, Conservatrice en chef Peinture, musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2025, durée 24’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/04/3606_christian-krohg_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Servane Dargnies-de Vitry, Conservatrice en chef Peinture, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Vibeke Waallann Hansen, Senior curator, Nasjonalmuseet, Oslo</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Après&nbsp;<em>Edvard Munch. Un poème de vie, d’amour et de mort&nbsp;</em>(2022) et&nbsp;<em>Harriet Backer. La musique des couleurs&nbsp;</em>(2024), le musée d’Orsay clôt une trilogie consacrée à l’art norvégien du tournant du xxe siècle avec l’exposition&nbsp;<em>Christian Krohg. Le Peuple du Nord</em>.</p><p>Il s’agit de la toute première rétrospective de l’artiste en dehors de la Scandinavie, venant à la suite de plusieurs expositions à Oslo et Lillehammer en 2012, puis à Copenhague en 2014. En mettant en lumière les oeuvres naturalistes et engagées de Krohg, le musée offre une nouvelle perspective sur l’art norvégien de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. À travers un panorama approfondi du parcours artistique de Krohg, l’exposition s’attache à révéler sa modernité picturale et son engagement humaniste. Bohème et fervent défenseur des causes politiques et sociales de son époque, Krohg, également écrivain et journaliste, dépeint avec une profonde empathie la condition du peuple scandinave, le monde du travail, la misère, ainsi que les injustices subies par les femmes.</p><p>«&nbsp;<em>Le seul peintre capable de descendre de son trône et d’éprouver de la compassion sincère pour ses modèles</em>&nbsp;»&nbsp;<strong>Edvard Munch</strong></p><p>Le parcours de l’exposition met en valeur ses liens picturaux avec les artistes français que Krohg découvre lors de ses séjours parisiens – notamment Gustave Courbet, Edouard Manet et les impressionnistes. Dans sa série des ma rins, poursuivie tout au long de sa vie, comme dans ses scènes de genre ou dans ses portraits, Krohg cherche à donner à ses oeuvres un sentiment d’immédiateté en utilisant des compositions déséquilibrées, des cadrages audacieux et des postures dynamiques. Son credo, « tout est une question de cadrage », est le fondement d’une recherche artistique d’une grande modernité. Membre de la bohème provocatrice de Kristiania – l’ancien nom d’Oslo –, Krohg fait polémique et scandale auprès de la bourgeoisie et des élites artistiques. Le visiteur découvrira dans l’exposition les portraits que l’artiste réalise des membres de ce milieu bohème et libertaire, ces jeunes artistes, écrivains et intellectuels qui se réunissent dans les cafés de la capitale et contestent avec vigueur la structure sociale dominante.</p><br><p><strong>Un Zola norvégien ?</strong></p><p>En 1886, Krohg publie son roman&nbsp;<em>Albertine,&nbsp;</em>histoire d’une ouvrière violée devenue prostituée, roman que la police saisit rapidement au motif qu’il porte atteinte aux bonnes moeurs. Malgré les controverses, Krohg défend sa liberté d’expression contre la censure. Il réalise alors son tableau le plus important, la grande toile&nbsp;<em>Albertine&nbsp;</em>tirée de son roman, poussant la provocation jusqu’à engager des prostituées comme modèles. Peu d’oeuvres d’art norvégiennes ont suscité un débat aussi intense, par la mise en lumière d’une facette particulièrement sombre de la société norvégienne. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Christian Krohg (1852-1925)“ Le peuple du Nord</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 25 mars au 27 juillet 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Servane Dargnies-de Vitry, Conservatrice en chef Peinture, musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2025, durée 24’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/04/04/3606_christian-krohg_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Servane Dargnies-de Vitry, Conservatrice en chef Peinture, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Vibeke Waallann Hansen, Senior curator, Nasjonalmuseet, Oslo</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Après&nbsp;<em>Edvard Munch. Un poème de vie, d’amour et de mort&nbsp;</em>(2022) et&nbsp;<em>Harriet Backer. La musique des couleurs&nbsp;</em>(2024), le musée d’Orsay clôt une trilogie consacrée à l’art norvégien du tournant du xxe siècle avec l’exposition&nbsp;<em>Christian Krohg. Le Peuple du Nord</em>.</p><p>Il s’agit de la toute première rétrospective de l’artiste en dehors de la Scandinavie, venant à la suite de plusieurs expositions à Oslo et Lillehammer en 2012, puis à Copenhague en 2014. En mettant en lumière les oeuvres naturalistes et engagées de Krohg, le musée offre une nouvelle perspective sur l’art norvégien de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. À travers un panorama approfondi du parcours artistique de Krohg, l’exposition s’attache à révéler sa modernité picturale et son engagement humaniste. Bohème et fervent défenseur des causes politiques et sociales de son époque, Krohg, également écrivain et journaliste, dépeint avec une profonde empathie la condition du peuple scandinave, le monde du travail, la misère, ainsi que les injustices subies par les femmes.</p><p>«&nbsp;<em>Le seul peintre capable de descendre de son trône et d’éprouver de la compassion sincère pour ses modèles</em>&nbsp;»&nbsp;<strong>Edvard Munch</strong></p><p>Le parcours de l’exposition met en valeur ses liens picturaux avec les artistes français que Krohg découvre lors de ses séjours parisiens – notamment Gustave Courbet, Edouard Manet et les impressionnistes. Dans sa série des ma rins, poursuivie tout au long de sa vie, comme dans ses scènes de genre ou dans ses portraits, Krohg cherche à donner à ses oeuvres un sentiment d’immédiateté en utilisant des compositions déséquilibrées, des cadrages audacieux et des postures dynamiques. Son credo, « tout est une question de cadrage », est le fondement d’une recherche artistique d’une grande modernité. Membre de la bohème provocatrice de Kristiania – l’ancien nom d’Oslo –, Krohg fait polémique et scandale auprès de la bourgeoisie et des élites artistiques. Le visiteur découvrira dans l’exposition les portraits que l’artiste réalise des membres de ce milieu bohème et libertaire, ces jeunes artistes, écrivains et intellectuels qui se réunissent dans les cafés de la capitale et contestent avec vigueur la structure sociale dominante.</p><br><p><strong>Un Zola norvégien ?</strong></p><p>En 1886, Krohg publie son roman&nbsp;<em>Albertine,&nbsp;</em>histoire d’une ouvrière violée devenue prostituée, roman que la police saisit rapidement au motif qu’il porte atteinte aux bonnes moeurs. Malgré les controverses, Krohg défend sa liberté d’expression contre la censure. Il réalise alors son tableau le plus important, la grande toile&nbsp;<em>Albertine&nbsp;</em>tirée de son roman, poussant la provocation jusqu’à engager des prostituées comme modèles. Peu d’oeuvres d’art norvégiennes ont suscité un débat aussi intense, par la mise en lumière d’une facette particulièrement sombre de la société norvégienne. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’expérience de la nature” Les arts à Prague à la cour de Rodolphe II au Louvre, Paris du 19 mars au 30 juin 2025</title>
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			<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Philippe Malgouyres, conservateur général et Olivia Savatier Sjöholm, conservatrice en chef, musée du Louvre, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2025, durée 14’05, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“L’expérience de la nature”</h1><h1>Les arts à Prague à la cour de Rodolphe II</h1><h3>au Louvre, Paris</h3><p>du 19 mars au 30 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Philippe Malgouyres, conservateur général, département des Objets d’art – musée du Louvre,</h4><h4>et Olivia Savatier Sjöholm, conservatrice en chef, département des Arts graphiques – musée du Louvre, commissaires scientifiques de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2025, durée 14’05,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/25/3605_rodolphe-ii_louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Alena Volrábová, directrice de la collection d’estampes et de dessins, Národní Galerie de Prague,</strong></p><p><strong>Xavier Salmon, directeur du département des Arts graphiques, musée du Louvre</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Philippe Malgouyres, conservateur général, département des Objets d’art</strong></p><p><strong>Olivia Savatier Sjöholm, conservatrice en chef, département des Arts graphiques, musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Grand protecteur des arts et des sciences, l’empereur Rodolphe II (1552-1612) était l’un des souverains européens dont l’enthousiasme pour l’étude de la nature était le plus vif. Il appela à sa cour des savants et des artistes venus de toute l’Europe, qui travaillèrent à proximité les uns des autres dans l’enceinte du château, faisant de Prague un véritable laboratoire, un lieu d’expérimentation, dans un climat propice de tolérance intellectuelle et religieuse.</p><p>Dans l’élaboration d’un nouveau rapport à la nature basé sur l’observation, les sciences et les arts s’influencèrent mutuellement. Cet aspect novateur de l’art pratiqué à Prague, en relation avec les premiers développements de la science expérimentale, permet de repenser le creuset pragois à l’époque de Rodolphe II, moins comme les derniers feux de l’automne de la Renaissance que le bourgeonnement prometteur de la modernité.</p><p>Organisée en partenariat avec la Národni Galerie de Prague, cette exposition rassemble cent œuvres (objets d’art, sculptures, peintures, arts graphiques, instruments scientifiques, manuscrits, imprimés…) majoritairement exécutées à Prague et commandées ou achetées par Rodolphe II pour sa Kunstkammer. Elles proviennent essentiellement des collections pragoises et du musée du Louvre, mais aussi du Kunsthistorisches Museum à Vienne, du Rijksmuseum à Amsterdam, du Kupferstichkabinett de Berlin et de la bibliothèque de l’Observatoire à Paris.</p><p>Dans le domaine des arts, la cour de Prague reste associée à une forme paroxysmique du maniérisme tardif, avec ses allégories sophistiquées, son coloris fantasque et ses canons d’une élégance artificielle, dont le pendant historique serait la figure de Rodolphe, empereur esthète et neurasthénique.</p><p>L’exposition souhaite mettre en lumière un autre visage de l’art à la cour de Rodolphe II, moins connu. À côté de cette mouvance « maniériste » existe un second courant, qualifié de « naturaliste » : celui des peintres de la nature, qu’il s’agisse des paysagistes Roelandt Savery, Peter Stevens et Paulus van Vianen, ou des peintres de fleurs et d’animaux, aussi bien sur parchemin, tels Hans Hoffmann, Daniel Fröschl et Joris Hoefnagel, que sur panneau, comme Savery.</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“L’expérience de la nature”</h1><h1>Les arts à Prague à la cour de Rodolphe II</h1><h3>au Louvre, Paris</h3><p>du 19 mars au 30 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Philippe Malgouyres, conservateur général, département des Objets d’art – musée du Louvre,</h4><h4>et Olivia Savatier Sjöholm, conservatrice en chef, département des Arts graphiques – musée du Louvre, commissaires scientifiques de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2025, durée 14’05,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/25/3605_rodolphe-ii_louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Alena Volrábová, directrice de la collection d’estampes et de dessins, Národní Galerie de Prague,</strong></p><p><strong>Xavier Salmon, directeur du département des Arts graphiques, musée du Louvre</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Philippe Malgouyres, conservateur général, département des Objets d’art</strong></p><p><strong>Olivia Savatier Sjöholm, conservatrice en chef, département des Arts graphiques, musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Grand protecteur des arts et des sciences, l’empereur Rodolphe II (1552-1612) était l’un des souverains européens dont l’enthousiasme pour l’étude de la nature était le plus vif. Il appela à sa cour des savants et des artistes venus de toute l’Europe, qui travaillèrent à proximité les uns des autres dans l’enceinte du château, faisant de Prague un véritable laboratoire, un lieu d’expérimentation, dans un climat propice de tolérance intellectuelle et religieuse.</p><p>Dans l’élaboration d’un nouveau rapport à la nature basé sur l’observation, les sciences et les arts s’influencèrent mutuellement. Cet aspect novateur de l’art pratiqué à Prague, en relation avec les premiers développements de la science expérimentale, permet de repenser le creuset pragois à l’époque de Rodolphe II, moins comme les derniers feux de l’automne de la Renaissance que le bourgeonnement prometteur de la modernité.</p><p>Organisée en partenariat avec la Národni Galerie de Prague, cette exposition rassemble cent œuvres (objets d’art, sculptures, peintures, arts graphiques, instruments scientifiques, manuscrits, imprimés…) majoritairement exécutées à Prague et commandées ou achetées par Rodolphe II pour sa Kunstkammer. Elles proviennent essentiellement des collections pragoises et du musée du Louvre, mais aussi du Kunsthistorisches Museum à Vienne, du Rijksmuseum à Amsterdam, du Kupferstichkabinett de Berlin et de la bibliothèque de l’Observatoire à Paris.</p><p>Dans le domaine des arts, la cour de Prague reste associée à une forme paroxysmique du maniérisme tardif, avec ses allégories sophistiquées, son coloris fantasque et ses canons d’une élégance artificielle, dont le pendant historique serait la figure de Rodolphe, empereur esthète et neurasthénique.</p><p>L’exposition souhaite mettre en lumière un autre visage de l’art à la cour de Rodolphe II, moins connu. À côté de cette mouvance « maniériste » existe un second courant, qualifié de « naturaliste » : celui des peintres de la nature, qu’il s’agisse des paysagistes Roelandt Savery, Peter Stevens et Paulus van Vianen, ou des peintres de fleurs et d’animaux, aussi bien sur parchemin, tels Hans Hoffmann, Daniel Fröschl et Joris Hoefnagel, que sur panneau, comme Savery.</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paris noir” Circulations artistiques et luttes anticoloniales 1950 – 2000 au Centre Pompidou, Paris du 19 mars au 30 juin 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Paris noir” Circulations artistiques et luttes anticoloniales 1950 – 2000 au Centre Pompidou, Paris du 19 mars au 30 juin 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Aurélien Bernard et Marie Siguier, attaché.es de conservation, service de la création contemporaine et prospective, commissaires associé.es de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2025, durée 32’19, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Paris noir” Circulations artistiques</h1><h1>et luttes anticoloniales 1950 – 2000</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 19 mars au 30 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Aurélien Bernard</h4><h4>et Marie Siguier, attaché.es de conservation, service de la création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou, commissaires associé.es de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2025, durée 32’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/25/3603_paris-noir_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Alicia Knock, conservatrice, cheffe du service de la création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou.</strong></p><p><strong>Commissaires associé.es : Éva Barois De Caevel, conservatrice, Aurélien Bernard, Laure Chauvelot, et Marie Siguier, attaché.es de conservation, service de la création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>De la création de la revue Présence africaine à celle de Revue noire, l’exposition « Paris noir » retrace la présence et l’influence des artistes noirs en France entre les années 1950 et 2000. Elle met en lumière 150 artistes afro-descendants, de l’Afrique aux Amériques, dont les œuvres n’ont souvent jamais été montrées en France.</p><p>« Paris noir » est une plongée vibrante dans un Paris cosmopolite, lieu de résistance et de création, qui a donné naissance à une grande variété de pratiques, allant de la prise de conscience identitaire à la recherche de langages plastiques transculturels. Des abstractions internationales aux abstractions afro-atlantiques, en passant par le surréalisme et la figuration libre, cette traversée historique dévoile l’importance des artistes afro-descendants dans la redéfinition des modernismes et post-modernismes.</p><p>Quatre installations produites spécifiquement pour « Paris noir » par Valérie John, Nathalie Leroy-Fiévée, Jay Ramier et Shuck One, rythment le parcours en portant des regards contemporains sur cette mémoire. Au centre de l’exposition, une matrice circulaire reprend le motif de l’Atlantique noir, océan devenu disque, métonymie de la Caraïbe et du « Tout-Monde », selon la formule du poète martiniquais, Édouard Glissant comme métaphore de l’espace parisien. Attentive aux circulations, aux réseaux comme aux liens d’amitié, l’exposition prend la forme d’une cartographie vivante et souvent inédite de Paris.</p><br><p><strong>Une cartographie artistique transnationale</strong></p><p>Dès les années 1950, des artistes afro-américains et caribéens explorent à Paris de nouvelles formes d’abstraction (Ed Clark, Beauford Delaney, Guido Llinás), tandis que des artistes du continent esquissent les premiers modernismes panafricains (Paul Ahyi, Skunder Boghossian, Christian Lattier, Demas Nwoko). De nouveaux mouvements artistiques infusent à Paris, tels que celui du groupe Fwomaje (Martinique) ou le Vohou-vohou (Côte d’Ivoire). L’exposition fait également place aux premières mouvances post-coloniales dans les années 1990, marquées par l’affirmation de la notion de métissage en France.</p><br><p><strong>Un hommage à la scène afro-descendante à Paris</strong></p><p>Après la Seconde Guerre mondiale, Paris devient un centre intellectuel où convergent des figures comme James Baldwin, Suzanne et Aimé Césaire ou encore Léopold Sédar Senghor qui y posent les fondations d’un avenir post et décolonial. L’exposition capte l’effervescence culturelle et politique de cette période, au coeur des luttes pour l’indépendance et des droits civiques aux États-Unis, en offrant une plongée unique dans les expressions plastiques de la négritude, du panafricanisme et des mouvements transatlantiques.</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Paris noir” Circulations artistiques</h1><h1>et luttes anticoloniales 1950 – 2000</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 19 mars au 30 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Aurélien Bernard</h4><h4>et Marie Siguier, attaché.es de conservation, service de la création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou, commissaires associé.es de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2025, durée 32’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/25/3603_paris-noir_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Alicia Knock, conservatrice, cheffe du service de la création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou.</strong></p><p><strong>Commissaires associé.es : Éva Barois De Caevel, conservatrice, Aurélien Bernard, Laure Chauvelot, et Marie Siguier, attaché.es de conservation, service de la création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne − Centre Pompidou.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>De la création de la revue Présence africaine à celle de Revue noire, l’exposition « Paris noir » retrace la présence et l’influence des artistes noirs en France entre les années 1950 et 2000. Elle met en lumière 150 artistes afro-descendants, de l’Afrique aux Amériques, dont les œuvres n’ont souvent jamais été montrées en France.</p><p>« Paris noir » est une plongée vibrante dans un Paris cosmopolite, lieu de résistance et de création, qui a donné naissance à une grande variété de pratiques, allant de la prise de conscience identitaire à la recherche de langages plastiques transculturels. Des abstractions internationales aux abstractions afro-atlantiques, en passant par le surréalisme et la figuration libre, cette traversée historique dévoile l’importance des artistes afro-descendants dans la redéfinition des modernismes et post-modernismes.</p><p>Quatre installations produites spécifiquement pour « Paris noir » par Valérie John, Nathalie Leroy-Fiévée, Jay Ramier et Shuck One, rythment le parcours en portant des regards contemporains sur cette mémoire. Au centre de l’exposition, une matrice circulaire reprend le motif de l’Atlantique noir, océan devenu disque, métonymie de la Caraïbe et du « Tout-Monde », selon la formule du poète martiniquais, Édouard Glissant comme métaphore de l’espace parisien. Attentive aux circulations, aux réseaux comme aux liens d’amitié, l’exposition prend la forme d’une cartographie vivante et souvent inédite de Paris.</p><br><p><strong>Une cartographie artistique transnationale</strong></p><p>Dès les années 1950, des artistes afro-américains et caribéens explorent à Paris de nouvelles formes d’abstraction (Ed Clark, Beauford Delaney, Guido Llinás), tandis que des artistes du continent esquissent les premiers modernismes panafricains (Paul Ahyi, Skunder Boghossian, Christian Lattier, Demas Nwoko). De nouveaux mouvements artistiques infusent à Paris, tels que celui du groupe Fwomaje (Martinique) ou le Vohou-vohou (Côte d’Ivoire). L’exposition fait également place aux premières mouvances post-coloniales dans les années 1990, marquées par l’affirmation de la notion de métissage en France.</p><br><p><strong>Un hommage à la scène afro-descendante à Paris</strong></p><p>Après la Seconde Guerre mondiale, Paris devient un centre intellectuel où convergent des figures comme James Baldwin, Suzanne et Aimé Césaire ou encore Léopold Sédar Senghor qui y posent les fondations d’un avenir post et décolonial. L’exposition capte l’effervescence culturelle et politique de cette période, au coeur des luttes pour l’indépendance et des droits civiques aux États-Unis, en offrant une plongée unique dans les expressions plastiques de la négritude, du panafricanisme et des mouvements transatlantiques.</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alberto Giacometti / Petrit Halilaj” Nous construisions un fantastique palais la nuit… à l’Institut Giacometti, Paris du 14 mars au 8 juin 2025</title>
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			<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2025, durée 26’14, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Alberto Giacometti / Petrit Halilaj”</h1><h1>Nous construisions un fantastique palais la nuit…</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 14 mars au 8 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2025, durée 26’14,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/25/3604_giacometti-halilaj_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition « Nous construisions un fantastique palais la nuit… », présentée à l’Institut Giacometti au printemps prochain, met en dialogue les oeuvres et installations originales du plasticien contemporain Petrit Halilaj et un choix d’oeuvres d’Alberto Giacometti. Marqué par son enfance dans un Kosovo en guerre, Petrit Halilaj développe une pratique où les histoires individuelles et collectives se nouent dans des espaces de liberté, non dénués de jeu et de légèreté. Le dessin d’enfant nourrit son travail dans lequel il ouvre un horizon onirique, voire magique, à la sculpture ; un espace onirique qui fait écho à la part de l’enfance souvent discernable dans l’oeuvre de Giacometti.</p><br><p><br></p><p><strong>L’exposition</strong></p><p>Prenant appui sur une pensée de Giacometti à partir de son oeuvre&nbsp;<strong><em>Le Palais à 4h du matin,&nbsp;</em></strong>(1932), le titre et les oeuvres de l’exposition explorent la force des constructions fantasmatiques et fragiles que sont les oeuvres des artistes. Dans une installation originale pensée par Halilaj, l’exposition tisse un réseau subtil de lignes entre les oeuvres de Giacometti. Rêves, espoirs, mais aussi craintes et peurs s’y lient dans des structures fragiles qui emportent et témoignent d’une capacité à communiquer de puissants imaginaires. Face au sentiment d’un monde précaire, les œuvres d’Halilaj et de Giacometti mobilisent une capacité salvatrice d’invention.</p><br><p>À partir d’un dessin d’enfants copié par Giacometti,&nbsp;<strong><em>Copie d’après des dessins d’enfants faits à la craie sur le trottoir du Boulevard Villemain&nbsp;</em></strong><em>(</em>1932), qui est présenté dans l’exposition, Halilaj a noué un dialogue subtil et onirique, jouant des passages entre dessin et sculpture avec l’oeuvre de Giacometti, dont il montre des aspects inédits. Les grands dessins dans l’espace d’Halilaj qui s’appuient sur un palais tant réel qu’imaginaire, permettent ainsi de déployer l’importance du thème de l’enfance dans l’oeuvre de Giacometti. Le parcours de l’exposition explore les collaborations entre les artistes et les enfants dans la création de dessins, les rapports familiaux, la transposition du vocabulaire graphique à la sculpture dans des oeuvres majeures de Giacometti comme&nbsp;<strong><em>La Cage&nbsp;</em></strong>ou&nbsp;<strong><em>Apollon</em></strong>, mais aussi la question de l’échelle dans l’appréhension du réel. Depuis la plus petite sculpture de Giacometti, jusqu’aux oeuvres comme&nbsp;<strong><em>Le Couple&nbsp;</em></strong>(1927), les oeuvres de Giacometti se fondent dans un environnement graphique pensé par Halilaj.</p><br><p>En près d’une trentaine d’oeuvres produites spécifiquement pour l’exposition, Halilaj explore dans le vocabulaire enfantin de ses « Abetare » une forme de dessin dans l’espace qui est devenu un moyen d’expression propre. L’exposition, nourrie du rapport intense d’Halilaj au dessin d’enfant comme témoignage du monde contemporain, révèle de manière inédite un intérêt et un usage proche chez Giacometti, déployant les thèmes riches de l’enfance, du rêve, des associations d’idées, du rapport à l’émerveillement.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Alberto Giacometti / Petrit Halilaj”</h1><h1>Nous construisions un fantastique palais la nuit…</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 14 mars au 8 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2025, durée 26’14,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/25/3604_giacometti-halilaj_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition « Nous construisions un fantastique palais la nuit… », présentée à l’Institut Giacometti au printemps prochain, met en dialogue les oeuvres et installations originales du plasticien contemporain Petrit Halilaj et un choix d’oeuvres d’Alberto Giacometti. Marqué par son enfance dans un Kosovo en guerre, Petrit Halilaj développe une pratique où les histoires individuelles et collectives se nouent dans des espaces de liberté, non dénués de jeu et de légèreté. Le dessin d’enfant nourrit son travail dans lequel il ouvre un horizon onirique, voire magique, à la sculpture ; un espace onirique qui fait écho à la part de l’enfance souvent discernable dans l’oeuvre de Giacometti.</p><br><p><br></p><p><strong>L’exposition</strong></p><p>Prenant appui sur une pensée de Giacometti à partir de son oeuvre&nbsp;<strong><em>Le Palais à 4h du matin,&nbsp;</em></strong>(1932), le titre et les oeuvres de l’exposition explorent la force des constructions fantasmatiques et fragiles que sont les oeuvres des artistes. Dans une installation originale pensée par Halilaj, l’exposition tisse un réseau subtil de lignes entre les oeuvres de Giacometti. Rêves, espoirs, mais aussi craintes et peurs s’y lient dans des structures fragiles qui emportent et témoignent d’une capacité à communiquer de puissants imaginaires. Face au sentiment d’un monde précaire, les œuvres d’Halilaj et de Giacometti mobilisent une capacité salvatrice d’invention.</p><br><p>À partir d’un dessin d’enfants copié par Giacometti,&nbsp;<strong><em>Copie d’après des dessins d’enfants faits à la craie sur le trottoir du Boulevard Villemain&nbsp;</em></strong><em>(</em>1932), qui est présenté dans l’exposition, Halilaj a noué un dialogue subtil et onirique, jouant des passages entre dessin et sculpture avec l’oeuvre de Giacometti, dont il montre des aspects inédits. Les grands dessins dans l’espace d’Halilaj qui s’appuient sur un palais tant réel qu’imaginaire, permettent ainsi de déployer l’importance du thème de l’enfance dans l’oeuvre de Giacometti. Le parcours de l’exposition explore les collaborations entre les artistes et les enfants dans la création de dessins, les rapports familiaux, la transposition du vocabulaire graphique à la sculpture dans des oeuvres majeures de Giacometti comme&nbsp;<strong><em>La Cage&nbsp;</em></strong>ou&nbsp;<strong><em>Apollon</em></strong>, mais aussi la question de l’échelle dans l’appréhension du réel. Depuis la plus petite sculpture de Giacometti, jusqu’aux oeuvres comme&nbsp;<strong><em>Le Couple&nbsp;</em></strong>(1927), les oeuvres de Giacometti se fondent dans un environnement graphique pensé par Halilaj.</p><br><p>En près d’une trentaine d’oeuvres produites spécifiquement pour l’exposition, Halilaj explore dans le vocabulaire enfantin de ses « Abetare » une forme de dessin dans l’espace qui est devenu un moyen d’expression propre. L’exposition, nourrie du rapport intense d’Halilaj au dessin d’enfant comme témoignage du monde contemporain, révèle de manière inédite un intérêt et un usage proche chez Giacometti, déployant les thèmes riches de l’enfance, du rêve, des associations d’idées, du rapport à l’émerveillement.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’art est dans la rue“ au Musée d’Orsay, Paris  du 18 mars au 6 juillet 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “L’art est dans la rue“ au Musée d’Orsay, Paris  du 18 mars au 6 juillet 2025</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 16 Mar 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Elise Dubreuil, conservatrice musée d’Orsay, et Sandrine Maillet, chargée de la collection d’affiches BnF, commissaires scientifiques de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2025, durée 26’39. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“L’art est dans la rue“</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 18 mars au 6 juillet 2025</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Elise Dubreuil, conservatrice en chef Arts décoratifs, musée d’Orsay,</h4><h4>et Sandrine Maillet, chargée de la collection d’affiches, département des Estampes et de la photographie, Bibliothèque nationale de France, co-commissaires scientifiques de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2025, durée 26’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>https://francefineart.com/2025/03/20/3602_l-art-est-dans-la-rue_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Sylvie Aubenas, conservatrice générale, directrice du département des Estampes et de la Photographie, Bibliothèque nationale de France</strong></p><p><strong>Christophe Leribault, président de l’Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles</strong></p><br><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><br><p><strong>Musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Elise Dubreuil, conservatrice en chef Arts décoratifs, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Clémence Raynaud, conservatrice en chef Architecture, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Avec la collaboration de Marie-Liesse Boquien et Claire Guitton, chargées d’études documentaires, musée d’Orsay</strong></p><br><p><strong>Bibliothèque nationale de France</strong></p><p><strong>Sandrine Maillet, chargée de la collection d’affiches, département des Estampes et de la photographie, Bibliothèque nationale de France</strong></p><p><strong>Anne-Marie Sauvage, conservateur général de bibliothèque honoraire </strong></p><br><p>À travers un ensemble exceptionnel de près de 300 oeuvres, L’art est dans la rue interroge l’essor spectaculaire de l’affiche illustrée à Paris, dans la seconde moitié du XIXe&nbsp;siècle. Co-organisée en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, l’exposition constitue une première à cette échelle. En effet, à Paris, aucune manifestation d’envergure n’a encore été consacrée à ce phénomène de société et n’a réuni autant de réalisations marquantes des « Maîtres de l’affiche ». Bonnard, Chéret, Grasset, Mucha, Steinlen, Toulouse-Lautrec… Conçu comme une plongée saisissante dans l’univers visuel de la ville du XIXe&nbsp;siècle, le parcours retrace l’âge d’or de l’affiche artistique en analysant les mutations sociales et culturelles qui ont favorisé son développement, dialoguant avec un ensemble unique d’affiches, peintures, photographies, costumes, sculptures et objets d’art décoratif qui évoquent l’univers efferves­cent de la rue au tournant du siècle.</p><br><p><strong>L’affiche transforme la ville</strong></p><p>Peintures, dessins, estampes et photographies rendent compte de la prolifération des images, qui investissent le moindre espace vacant : les murs et les palissades, mais aussi les kiosques, les colonnes Morris, les urinoirs, le métropolitain et jusqu’aux êtres humains eux-mêmes, transformés en hommes-sandwichs. Ces supports constituent les cimaises d’un nouvel univers visuel, qui cherche à capter le regard des passants. Transformée par les grands travaux haussmanniens, assainie et équipée, la rue « moderne » est aussi l’un des espaces fondamentaux de l’expression politique et des revendications sociales. Dangereux pour le pouvoir en place, ce lieu où se déploie la publicité est pour le critique d’art Roger Marx « la rue toujours animée, grouillante, où se discute et se prononce le suffrage universel » (<em>Les Maîtres de l’Affiche</em>, 1895).</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“L’art est dans la rue“</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 18 mars au 6 juillet 2025</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Elise Dubreuil, conservatrice en chef Arts décoratifs, musée d’Orsay,</h4><h4>et Sandrine Maillet, chargée de la collection d’affiches, département des Estampes et de la photographie, Bibliothèque nationale de France, co-commissaires scientifiques de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2025, durée 26’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>https://francefineart.com/2025/03/20/3602_l-art-est-dans-la-rue_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Sylvie Aubenas, conservatrice générale, directrice du département des Estampes et de la Photographie, Bibliothèque nationale de France</strong></p><p><strong>Christophe Leribault, président de l’Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles</strong></p><br><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><br><p><strong>Musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Elise Dubreuil, conservatrice en chef Arts décoratifs, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Clémence Raynaud, conservatrice en chef Architecture, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Avec la collaboration de Marie-Liesse Boquien et Claire Guitton, chargées d’études documentaires, musée d’Orsay</strong></p><br><p><strong>Bibliothèque nationale de France</strong></p><p><strong>Sandrine Maillet, chargée de la collection d’affiches, département des Estampes et de la photographie, Bibliothèque nationale de France</strong></p><p><strong>Anne-Marie Sauvage, conservateur général de bibliothèque honoraire </strong></p><br><p>À travers un ensemble exceptionnel de près de 300 oeuvres, L’art est dans la rue interroge l’essor spectaculaire de l’affiche illustrée à Paris, dans la seconde moitié du XIXe&nbsp;siècle. Co-organisée en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, l’exposition constitue une première à cette échelle. En effet, à Paris, aucune manifestation d’envergure n’a encore été consacrée à ce phénomène de société et n’a réuni autant de réalisations marquantes des « Maîtres de l’affiche ». Bonnard, Chéret, Grasset, Mucha, Steinlen, Toulouse-Lautrec… Conçu comme une plongée saisissante dans l’univers visuel de la ville du XIXe&nbsp;siècle, le parcours retrace l’âge d’or de l’affiche artistique en analysant les mutations sociales et culturelles qui ont favorisé son développement, dialoguant avec un ensemble unique d’affiches, peintures, photographies, costumes, sculptures et objets d’art décoratif qui évoquent l’univers efferves­cent de la rue au tournant du siècle.</p><br><p><strong>L’affiche transforme la ville</strong></p><p>Peintures, dessins, estampes et photographies rendent compte de la prolifération des images, qui investissent le moindre espace vacant : les murs et les palissades, mais aussi les kiosques, les colonnes Morris, les urinoirs, le métropolitain et jusqu’aux êtres humains eux-mêmes, transformés en hommes-sandwichs. Ces supports constituent les cimaises d’un nouvel univers visuel, qui cherche à capter le regard des passants. Transformée par les grands travaux haussmanniens, assainie et équipée, la rue « moderne » est aussi l’un des espaces fondamentaux de l’expression politique et des revendications sociales. Dangereux pour le pouvoir en place, ce lieu où se déploie la publicité est pour le critique d’art Roger Marx « la rue toujours animée, grouillante, où se discute et se prononce le suffrage universel » (<em>Les Maîtres de l’Affiche</em>, 1895).</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Rococo & co” De Nicolas Pineau à Cindy Sherman au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 12 mars au 18 mai 2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Rococo & co” De Nicolas Pineau à Cindy Sherman au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 12 mars au 18 mai 2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec François Gilles, doctorant et sculpteur, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2025, durée 26’32, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Rococo &amp; co”</h1><h1>De Nicolas Pineau à Cindy Sherman</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 12 mars au 18 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec François Gilles, doctorant et sculpteur, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2025, durée 26’32,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/20/3601_rococo_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Bénédicte Gady, directrice des musées par intérim – conservatrice en chef du patrimoine en charge des collections de Dessins, Papiers peints et Photographies au musée des Arts décoratifs</strong></p><p><strong>Turner Edwards, doctorant</strong></p><p><strong>François Gilles, doctorant et sculpteur</strong></p><br><p><br></p><p>Le musée des Arts décoratifs propose, du 12 mars au 18 mai 2025, une exposition inédite consacrée au style rococo. « Rococo &amp; co. De Nicolas Pineau à Cindy Sherman » explore les évolutions de ce style, de son émergence au début du XVIIIe siècle jusqu’à ses résurgences dans le design et la mode contemporaine, en passant par l’Art nouveau et l’art psychédélique. Près de 200 dessins, mobilier, boiseries, objets d’art, luminaires, céramiques, et pièces de mode dialoguent dans un jeu de courbes et de contre&nbsp;courbes. Nicolas Pineau et Juste Aurèle Meissonnier côtoient Louis Majorelle, Jean Royère, Alessandro Mendini, Mathieu Lehanneur, mais aussi les créateurs de mode Tan Giudicelli et Vivienne Westwood, et l’artiste Cindy Sherman. Le commissariat est assuré par Bénédicte Gady, directrice des musées par intérim, Turner Edwards, doctorant, et François Gilles, doctorant et sculpteur.</p><p>Cette exposition célèbre la restauration d’un fonds unique au monde de près de 500 dessins issus de l’atelier du sculpteur Nicolas Pineau (1684-1754), l’un des plus importants propagateurs du style rocaille, que l’Europe adopte sous le nom de rococo. Adepte d’une asymétrie mesurée et d’un subtil jeu de pleins et de vides, Nicolas Pineau s’illustre dans des domaines variés : boiserie, sculptures ornementales, architecture, estampe, mobilier ou orfèvrerie. La présentation de cette figure majeure du rococo se prolonge dans un atelier qui plonge le visiteur au coeur de la fabrique d’une boiserie rocaille. Asymétries, sinuosités, rêves de Chine et imaginaires animaliers illustrent les infinies variations du style rococo. Enfin, du XIXe au XXIe siècle, cette esthétique trouve de nombreux échos, du néo-style aux détournements les plus inattendus et ludiques.</p><br><p><strong>Figure du rococo. Nicolas Pineau, entre Paris et Saint-Pétersbourg</strong></p><p>D’abord connu pour son œuvre gravée, Nicolas Pineau est appelé en 1716 en Russie, où il devient premier sculpteur puis premier architecte de Pierre le Grand. Pour le tsar, il dessine de nombreux projets de décors, jardins, monuments et édifices, participant activement aux grands chantiers qui transforment Saint&nbsp;Pétersbourg en capitale d’un nouvel empire et Peterhof en une nouvelle Versailles. De retour à Paris en 1728, Pineau souhaite poursuivre sa carrière d’architecte, mais c’est en tant que sculpteur qu’il excelle et se distingue auprès de ses contemporains. Il travaille principalement pour la noblesse parisienne et pour Louis XV, tout en continuant à envoyer ses modèles en Allemagne et en Russie, et en maintenant une activité éditoriale. Essentiellement constituée de sculptures de façades et de boiseries, son oeuvre est en grande partie détruite avec l’avènement du néo-classicisme. Toutefois, des vestiges subsistent encore aujourd’hui dans les rues du vieux Paris, témoignant de l’élégance de son art.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Rococo &amp; co”</h1><h1>De Nicolas Pineau à Cindy Sherman</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 12 mars au 18 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec François Gilles, doctorant et sculpteur, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2025, durée 26’32,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/20/3601_rococo_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Bénédicte Gady, directrice des musées par intérim – conservatrice en chef du patrimoine en charge des collections de Dessins, Papiers peints et Photographies au musée des Arts décoratifs</strong></p><p><strong>Turner Edwards, doctorant</strong></p><p><strong>François Gilles, doctorant et sculpteur</strong></p><br><p><br></p><p>Le musée des Arts décoratifs propose, du 12 mars au 18 mai 2025, une exposition inédite consacrée au style rococo. « Rococo &amp; co. De Nicolas Pineau à Cindy Sherman » explore les évolutions de ce style, de son émergence au début du XVIIIe siècle jusqu’à ses résurgences dans le design et la mode contemporaine, en passant par l’Art nouveau et l’art psychédélique. Près de 200 dessins, mobilier, boiseries, objets d’art, luminaires, céramiques, et pièces de mode dialoguent dans un jeu de courbes et de contre&nbsp;courbes. Nicolas Pineau et Juste Aurèle Meissonnier côtoient Louis Majorelle, Jean Royère, Alessandro Mendini, Mathieu Lehanneur, mais aussi les créateurs de mode Tan Giudicelli et Vivienne Westwood, et l’artiste Cindy Sherman. Le commissariat est assuré par Bénédicte Gady, directrice des musées par intérim, Turner Edwards, doctorant, et François Gilles, doctorant et sculpteur.</p><p>Cette exposition célèbre la restauration d’un fonds unique au monde de près de 500 dessins issus de l’atelier du sculpteur Nicolas Pineau (1684-1754), l’un des plus importants propagateurs du style rocaille, que l’Europe adopte sous le nom de rococo. Adepte d’une asymétrie mesurée et d’un subtil jeu de pleins et de vides, Nicolas Pineau s’illustre dans des domaines variés : boiserie, sculptures ornementales, architecture, estampe, mobilier ou orfèvrerie. La présentation de cette figure majeure du rococo se prolonge dans un atelier qui plonge le visiteur au coeur de la fabrique d’une boiserie rocaille. Asymétries, sinuosités, rêves de Chine et imaginaires animaliers illustrent les infinies variations du style rococo. Enfin, du XIXe au XXIe siècle, cette esthétique trouve de nombreux échos, du néo-style aux détournements les plus inattendus et ludiques.</p><br><p><strong>Figure du rococo. Nicolas Pineau, entre Paris et Saint-Pétersbourg</strong></p><p>D’abord connu pour son œuvre gravée, Nicolas Pineau est appelé en 1716 en Russie, où il devient premier sculpteur puis premier architecte de Pierre le Grand. Pour le tsar, il dessine de nombreux projets de décors, jardins, monuments et édifices, participant activement aux grands chantiers qui transforment Saint&nbsp;Pétersbourg en capitale d’un nouvel empire et Peterhof en une nouvelle Versailles. De retour à Paris en 1728, Pineau souhaite poursuivre sa carrière d’architecte, mais c’est en tant que sculpteur qu’il excelle et se distingue auprès de ses contemporains. Il travaille principalement pour la noblesse parisienne et pour Louis XV, tout en continuant à envoyer ses modèles en Allemagne et en Russie, et en maintenant une activité éditoriale. Essentiellement constituée de sculptures de façades et de boiseries, son oeuvre est en grande partie détruite avec l’avènement du néo-classicisme. Toutefois, des vestiges subsistent encore aujourd’hui dans les rues du vieux Paris, témoignant de l’élégance de son art.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marc Riboud” Photographies du Vietnam 1966-1976au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris  du 5 mars au 12 mai 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Marc Riboud” Photographies du Vietnam 1966-1976au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris  du 5 mars au 12 mai 2025</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Lorène Durret, directrice de l’Association Les amis de Marc Riboud, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mars 2025, durée 23’15, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Marc Riboud”</h1><h1>Photographies du Vietnam 1966-1976</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><h4>du 5 mars au 12 mai 2025</h4><p><br></p><h4>Entretien avec Lorène Durret, directrice de l’Association Les amis de Marc Riboud, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mars 2025, durée 23’15,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/14/3600_marc-riboud_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Lorène Durret et Zoé Barthélémy, Association Les amis de Marc Riboud</strong></p><br><p>À l’occasion des 50 ans de la fin de la guerre du Vietnam, l’association Les amis de Marc Riboud et le musée Guimet (qui conserve le fonds du grand photographe français) s’associent pour présenter les photographies et documents d’archives retraçant le travail de Marc Riboud au Vietnam entre 1966 et 1976.</p><br><p>En octobre 1967, Marc Riboud photographie à Washington la jeunesse américaine qui manifeste devant le Pentagone en criant sa révolte contre la guerre et réalise&nbsp;<em>La Jeune fille à la fleur</em>, cliché mondialement célèbre et symbole du désir de paix. En 1970, le photographe éditera&nbsp;<em>Face of North Vietnam</em>, un reportage qui montrera pour la première fois aux Américains le visage de ceux qu’ils combattent.</p><br><p>Profondément touché par le drame vietnamien, Marc Riboud se rend près d’une dizaine de fois au Vietnam entre 1966 et 1976, s’arrêtant à Hanoi, à Saigon, dans la ville d’Hué bombardée, mais aussi sur les routes, dans les rizières comme dans les usines, dans les camps de réfugiés et de rééducation. Il y réalise de longs reportages, admirant le courage d’un peuple qui se bat avec des moyens misérables contre la plus grande puissance du monde.</p><br><p>À travers ses reportages, qui documentent le Vietnam pendant près de dix ans, transparaît la « méthode » de Marc Riboud et son regard singulier qui s’attache aux lieux et aux personnes qu’il rencontre. Lui qui n’a jamais été photographe de guerre ne montre pas les combats mais la vie qui continue dans les ruines, les corps qui tentent de se reposer dans les refuges de fortune, les amoureux qui se retrouvent près des abris anti-bombes, la vivacité des enfants, la vie bouleversée, blessée, mais une vie qui continue, tenace, envers et contre tout.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Marc Riboud”</h1><h1>Photographies du Vietnam 1966-1976</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><h4>du 5 mars au 12 mai 2025</h4><p><br></p><h4>Entretien avec Lorène Durret, directrice de l’Association Les amis de Marc Riboud, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mars 2025, durée 23’15,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/14/3600_marc-riboud_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Lorène Durret et Zoé Barthélémy, Association Les amis de Marc Riboud</strong></p><br><p>À l’occasion des 50 ans de la fin de la guerre du Vietnam, l’association Les amis de Marc Riboud et le musée Guimet (qui conserve le fonds du grand photographe français) s’associent pour présenter les photographies et documents d’archives retraçant le travail de Marc Riboud au Vietnam entre 1966 et 1976.</p><br><p>En octobre 1967, Marc Riboud photographie à Washington la jeunesse américaine qui manifeste devant le Pentagone en criant sa révolte contre la guerre et réalise&nbsp;<em>La Jeune fille à la fleur</em>, cliché mondialement célèbre et symbole du désir de paix. En 1970, le photographe éditera&nbsp;<em>Face of North Vietnam</em>, un reportage qui montrera pour la première fois aux Américains le visage de ceux qu’ils combattent.</p><br><p>Profondément touché par le drame vietnamien, Marc Riboud se rend près d’une dizaine de fois au Vietnam entre 1966 et 1976, s’arrêtant à Hanoi, à Saigon, dans la ville d’Hué bombardée, mais aussi sur les routes, dans les rizières comme dans les usines, dans les camps de réfugiés et de rééducation. Il y réalise de longs reportages, admirant le courage d’un peuple qui se bat avec des moyens misérables contre la plus grande puissance du monde.</p><br><p>À travers ses reportages, qui documentent le Vietnam pendant près de dix ans, transparaît la « méthode » de Marc Riboud et son regard singulier qui s’attache aux lieux et aux personnes qu’il rencontre. Lui qui n’a jamais été photographe de guerre ne montre pas les combats mais la vie qui continue dans les ruines, les corps qui tentent de se reposer dans les refuges de fortune, les amoureux qui se retrouvent près des abris anti-bombes, la vivacité des enfants, la vie bouleversée, blessée, mais une vie qui continue, tenace, envers et contre tout.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Ruhlmann, décorateur au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 12 mars au 1er juin 2025</title>
			<itunes:title>🔊 Ruhlmann, décorateur au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 12 mars au 1er juin 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Bénédicte Gady, conservatrice en chef du patrimoine en charge  des collections de Dessins, Papiers peints et Photographies musée des Arts décoratifs, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mars 2025, durée 26’53, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Ruhlmann, décorateur</p><p>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">12 mars au 1er juin 2025</a></p><br><p>Entretien avec Bénédicte Gady, directrice des musées par intérim – conservatrice en chef du patrimoine en charge</p><p>des collections de Dessins, Papiers peints et Photographies au musée des Arts décoratifs, et commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">4 mars 2025, durée 26’53</a>, © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/13/3599_ruhlmann_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires</strong></p><p>Bénédicte Gady, directrice des musées par intérim – conservatrice en chef du patrimoine en charge des collections de Dessins, Papiers peints et Photographies au musée des Arts décoratifs</p><p>Marion Neveu, attachée de conservation, en charge des collections des papiers peints au musée des Arts décoratifs</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Du 12 mars au 1er juin 2025, le musée des Arts décoratifs célèbre le centenaire</p><p>de l’Art déco avec une exposition inédite dédiée à Jacques-Émile Ruhlmann, décorateur exceptionnel, véritable triomphateur de l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925. À travers près de soixante‑dix pièces, dont vingt-six carnets de dessins et plus de quarante papiers peints, mais aussi des textiles et des photographies, « Ruhlmann décorateur » met en lumière une facette méconnue de cet artiste visionnaire : son talent pour concevoir des revêtements muraux et des tissus en harmonie avec ses créations mobilières. Ce focus inaugure le cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies, un espace intime qui met en lumière des trésors issus des collections du musée, aménagé grâce au soutien de Sakurako et de William Fisher, en l’honneur d’Hélène David-Weill et de Maggie Bult.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>Le nouveau cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies a été créé pour faire découvrir au public les très riches collections d’oeuvres sur papier qui, en raison de leur fragilité, ne peuvent être exposées en permanence dans le musée. Il offre aux visiteurs un cocon chaleureux, intime, pour révéler des oeuvres parfois célèbres, souvent inédites. Il se veut un miroir de la recherche menée dans cette source inépuisable de découvertes par de nombreux jeunes chercheurs ou experts confirmés.</p><p>&nbsp;</p><p>Jacques-Émile Ruhlmann (1879-1933), figure emblématique de l’Art déco, est avant tout célébré pour ses meubles d’exception mais son génie créatif va bien au-delà. Dans ses décors intérieurs, il orchestre une parfaite harmonie entre mobilier, textiles et revêtements muraux. Lors de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925, ses créations s’imposent comme des références majeures, faisant de lui l’un des décorateurs les plus admirés de son époque. Ruhlmann se forme auprès de son père qui dirige une entreprise de peinture, papiers peints et miroiterie. Il en hérite en 1907, ce qui lui permet de financer ses rêveries esthétiques. Les projets de revêtements qu’il invente, ou que d’autres, comme Henri Stéphany, créent pour lui, servent aussi bien pour du papier peint que pour du textile. Ils peuvent être édités dans sa propre entreprise, Ruhlmann et Laurent, ou confiés à des manufactures spécialisées.</p><p>&nbsp;</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ruhlmann, décorateur</p><p>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">12 mars au 1er juin 2025</a></p><br><p>Entretien avec Bénédicte Gady, directrice des musées par intérim – conservatrice en chef du patrimoine en charge</p><p>des collections de Dessins, Papiers peints et Photographies au musée des Arts décoratifs, et commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">4 mars 2025, durée 26’53</a>, © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/13/3599_ruhlmann_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires</strong></p><p>Bénédicte Gady, directrice des musées par intérim – conservatrice en chef du patrimoine en charge des collections de Dessins, Papiers peints et Photographies au musée des Arts décoratifs</p><p>Marion Neveu, attachée de conservation, en charge des collections des papiers peints au musée des Arts décoratifs</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Du 12 mars au 1er juin 2025, le musée des Arts décoratifs célèbre le centenaire</p><p>de l’Art déco avec une exposition inédite dédiée à Jacques-Émile Ruhlmann, décorateur exceptionnel, véritable triomphateur de l’Exposition internationale des arts décoratifs de 1925. À travers près de soixante‑dix pièces, dont vingt-six carnets de dessins et plus de quarante papiers peints, mais aussi des textiles et des photographies, « Ruhlmann décorateur » met en lumière une facette méconnue de cet artiste visionnaire : son talent pour concevoir des revêtements muraux et des tissus en harmonie avec ses créations mobilières. Ce focus inaugure le cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies, un espace intime qui met en lumière des trésors issus des collections du musée, aménagé grâce au soutien de Sakurako et de William Fisher, en l’honneur d’Hélène David-Weill et de Maggie Bult.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>Le nouveau cabinet des Dessins, Papiers peints et Photographies a été créé pour faire découvrir au public les très riches collections d’oeuvres sur papier qui, en raison de leur fragilité, ne peuvent être exposées en permanence dans le musée. Il offre aux visiteurs un cocon chaleureux, intime, pour révéler des oeuvres parfois célèbres, souvent inédites. Il se veut un miroir de la recherche menée dans cette source inépuisable de découvertes par de nombreux jeunes chercheurs ou experts confirmés.</p><p>&nbsp;</p><p>Jacques-Émile Ruhlmann (1879-1933), figure emblématique de l’Art déco, est avant tout célébré pour ses meubles d’exception mais son génie créatif va bien au-delà. Dans ses décors intérieurs, il orchestre une parfaite harmonie entre mobilier, textiles et revêtements muraux. Lors de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925, ses créations s’imposent comme des références majeures, faisant de lui l’un des décorateurs les plus admirés de son époque. Ruhlmann se forme auprès de son père qui dirige une entreprise de peinture, papiers peints et miroiterie. Il en hérite en 1907, ce qui lui permet de financer ses rêveries esthétiques. Les projets de revêtements qu’il invente, ou que d’autres, comme Henri Stéphany, créent pour lui, servent aussi bien pour du papier peint que pour du textile. Ils peuvent être édités dans sa propre entreprise, Ruhlmann et Laurent, ou confiés à des manufactures spécialisées.</p><p>&nbsp;</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Un exil combattant” Les artistes et la France 1939-1945 au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris du 26 février au 22 juin 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Un exil combattant” Les artistes et la France 1939-1945 au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris du 26 février au 22 juin 2025</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Vincent Giraudier, chef de l’historial Charles de Gaulle, et Sylvie Le Ray-Burimi, conservatrice en chef du patrimoine, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 mars 2025, durée 17’55, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Un exil combattant” Les artistes et la France 1939-1945</h1><h3>au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris</h3><p>du 26 février au 22 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Vincent Giraudier, chef du département de l’historial Charles de Gaulle – musée de l’Armée,</h4><h4>et Sylvie Le Ray-Burimi, conservatrice en chef du patrimoine, cheffe du département Beaux-arts et patrimoine – musée de l’Armée, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 mars 2025, durée 17’55,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/11/3598_un-exil-combattant_musee-de-l-armee-hotel-des-invalides/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat, musée de l’Armée – Invalides</strong></p><p><strong>Vincent Giraudier, chef du département de l’historial Charles de Gaulle</strong></p><p><strong>Sylvie Le Ray-Burimi, conservatrice en chef du patrimoine, cheffe du département Beaux-arts et patrimoine</strong></p><p><strong>avec le soutien de Carine Lachèvre, adjointe au chef du département l’historial Charles de Gaulle</strong></p><p><strong>assistés de Anne-Sixtine Clevenot, Louise Le Bars, Diane de Vignemont, département de l’historial Charles de Gaulle</strong></p><br><p>Nombreux sont les artistes, intellectuels et combattants qui, aux prémisses de la Seconde Guerre mondiale, quittent leur pays pour différents exils. Qu’ils soient persécutés, juifs, opposants au fascisme et au nazisme, militants ou responsables politiques, intellectuels ou artistes, français ou étrangers, ils quittent le territoire métropolitain pour d’autres destinations, fuyant l’Occupation et la France de Vichy pour l’exil. L’exposition&nbsp;<em>Un exil combattant</em>.&nbsp;<em>Les artistes et la France 1939-1945</em>, propose un voyage émouvant à travers les arts et l’histoire, révélant comment les artistes et les intellectuels en exil ont mis leur créativité au service des valeurs de liberté.</p><br><p>Cette exposition s’inscrit dans le cadre des commémorations nationales des 80 ans de la Libération. À travers le prisme des arts, de la communication, de l’éducation et des sciences, l’exposition met en lumière un combat culturel intense visant à gagner les coeurs et les esprits des pays neutres et alliés. Elle souligne également la persistance de la liberté d’action et de création dans les territoires ralliés. Un «certain esprit français», défendu aussi par des artistes étrangers soutenant ces valeurs, comme le sculpteur et peintre américain Alexander Calder.</p><br><p>Ce parcours inédit, structuré en quatre volets géographiques qui retracent diverses formes d’exil, s’intéresse tant aux combattants de la France libre qu’aux réfugiés exilés hors d’Europe. Comme le général de Gaulle et son gouvernement, les combattants et intellectuels de la France libre rejoignent Londres pour y mener des actions culturelles et d’information. À Marseille, l’américain Varian Fry se charge d’exfiltrer des artistes d’avant-garde et des intellectuels vers les États-Unis. De Londres à Sydney, en passant par New York, Brazzaville, Buenos Aires, Cuba ou encore Alger, les visiteurs découvrent les parcours variés et les engagements courageux de nombreuses personnalités. Parmi elles, des figures marquantes comme René Cassin, Germaine Krull, André Masson, Wifredo Lam, Marie Helena Vieira da Silva, Henry Valensi, Fernand Léger, Jean Hélion, Anna Marly, Micheline Rosenberg, Georges Duthuit, Jean Gabin, et bien d’autres.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Un exil combattant” Les artistes et la France 1939-1945</h1><h3>au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris</h3><p>du 26 février au 22 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec</h4><h4>Vincent Giraudier, chef du département de l’historial Charles de Gaulle – musée de l’Armée,</h4><h4>et Sylvie Le Ray-Burimi, conservatrice en chef du patrimoine, cheffe du département Beaux-arts et patrimoine – musée de l’Armée, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 mars 2025, durée 17’55,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/11/3598_un-exil-combattant_musee-de-l-armee-hotel-des-invalides/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat, musée de l’Armée – Invalides</strong></p><p><strong>Vincent Giraudier, chef du département de l’historial Charles de Gaulle</strong></p><p><strong>Sylvie Le Ray-Burimi, conservatrice en chef du patrimoine, cheffe du département Beaux-arts et patrimoine</strong></p><p><strong>avec le soutien de Carine Lachèvre, adjointe au chef du département l’historial Charles de Gaulle</strong></p><p><strong>assistés de Anne-Sixtine Clevenot, Louise Le Bars, Diane de Vignemont, département de l’historial Charles de Gaulle</strong></p><br><p>Nombreux sont les artistes, intellectuels et combattants qui, aux prémisses de la Seconde Guerre mondiale, quittent leur pays pour différents exils. Qu’ils soient persécutés, juifs, opposants au fascisme et au nazisme, militants ou responsables politiques, intellectuels ou artistes, français ou étrangers, ils quittent le territoire métropolitain pour d’autres destinations, fuyant l’Occupation et la France de Vichy pour l’exil. L’exposition&nbsp;<em>Un exil combattant</em>.&nbsp;<em>Les artistes et la France 1939-1945</em>, propose un voyage émouvant à travers les arts et l’histoire, révélant comment les artistes et les intellectuels en exil ont mis leur créativité au service des valeurs de liberté.</p><br><p>Cette exposition s’inscrit dans le cadre des commémorations nationales des 80 ans de la Libération. À travers le prisme des arts, de la communication, de l’éducation et des sciences, l’exposition met en lumière un combat culturel intense visant à gagner les coeurs et les esprits des pays neutres et alliés. Elle souligne également la persistance de la liberté d’action et de création dans les territoires ralliés. Un «certain esprit français», défendu aussi par des artistes étrangers soutenant ces valeurs, comme le sculpteur et peintre américain Alexander Calder.</p><br><p>Ce parcours inédit, structuré en quatre volets géographiques qui retracent diverses formes d’exil, s’intéresse tant aux combattants de la France libre qu’aux réfugiés exilés hors d’Europe. Comme le général de Gaulle et son gouvernement, les combattants et intellectuels de la France libre rejoignent Londres pour y mener des actions culturelles et d’information. À Marseille, l’américain Varian Fry se charge d’exfiltrer des artistes d’avant-garde et des intellectuels vers les États-Unis. De Londres à Sydney, en passant par New York, Brazzaville, Buenos Aires, Cuba ou encore Alger, les visiteurs découvrent les parcours variés et les engagements courageux de nombreuses personnalités. Parmi elles, des figures marquantes comme René Cassin, Germaine Krull, André Masson, Wifredo Lam, Marie Helena Vieira da Silva, Henry Valensi, Fernand Léger, Jean Hélion, Anna Marly, Micheline Rosenberg, Georges Duthuit, Jean Gabin, et bien d’autres.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jean-Michel André” Chambre 207 à la galerie Sit Down, Paris du 7 mars au 10 mai 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Jean-Michel André” Chambre 207 à la galerie Sit Down, Paris du 7 mars au 10 mai 2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Jean-Michel André,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2025, durée 19’05, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Jean-Michel André” Chambre 207</h1><h3>à la galerie Sit Down, Paris</h3><p>du 7 mars au 10 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Jean-Michel André,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2025, durée 19’05,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/06/3597_jean-michel-andre_galerie-sit-down/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Après avoir été présentée au Musée de l’Hospice Comtesse à Lille, dans le cadre de l’exposition hors-les-murs de l’Institut pour la Photographie, la galerie Sit Down a le plaisir de dévoiler une sélection de photographies issues du livre&nbsp;<em>Chambre 207</em>, publié aux éditions Actes Sud et honoré du prestigieux prix Nadar-Gens d’image 2024.</p><p>“<em>La chambre des enfants était la 207 : j’y ai laissé ma mémoire et mon enfance.“</em></p><p>Avec&nbsp;<em>Chambre 207</em>, Jean-Michel André poursuit une démarche photographique mêlant politique et poésie, interrogeant les frontières, la mémoire et les mutations du territoire. Ce projet questionne des thèmes universels tels que l’absence, le manque et la quête de réparation, qui traversent l’ensemble de son oeuvre. Inscrit dans une veine autofictionnelle, ce travail s’appuie sur une mémoire réinventée, née d’un profond traumatisme d’enfance. Dans cette série inédite, le photographe replonge dans les souvenirs de cette nuit qui a bouleversé sa vie et dans la mémoire disparue de son père.&nbsp;<em>Chambre 207&nbsp;</em>prend la forme d’un récit visuel, oscillant entre “reconstitution et reconstruction“ comme le décrit l’historien de la photographie Clément Chéroux.</p><p><em>A contrario&nbsp;</em>de l’expérience muséographique adressée aux visiteurs du musée de l’Hospice Comtesse de Lille, la Galerie Sit Down entend offrir une proposition différente où la reconstruction occupe une large place. Dans une moindre mesure, un dialogue entre images familiales, éléments d’enquête et tirages photographiques persiste encore. Néanmoins, l’objectif central réside ici dans l’exaltation de la démarche réparatrice de l’artiste à travers le médium photographique. Interagissent ainsi des images d’Avignon et de la région d’Arles, sur les lieux du drame et de l’enquête judiciaire, ainsi que d’autres sites empreints d’une résonance intime : la Corse, le Sénégal ou encore l’Allemagne.</p><p>Dans ces images délicates et oniriques, les oiseaux occupent une place symbolique majeure. Ils incarnent pour l’artiste “l’élévation, la liberté et le voyage“.&nbsp;<em>Chambre 207&nbsp;</em>se veut ainsi une invitation au voyage, un cheminement visuel et poétique à travers lequel Jean-Michel André tente de “conjurer le traumatisme pour aller vers la lumière“. La subtilité et la retenue caractérisent les photographies, qui vibrent d’une poésie discrète, loin de tout pathos. Fidèle à son approche délicate, Jean-Michel André confie : “Je travaille sur les lisières, sur le fil, tel un funambule qui avance en essayant de ne pas chuter, de rester concentré.“</p><p>Cette exposition coproduite par l’Institut pour la photographie et le Centre Méditerranéen de la photographie, repose sur le pouvoir du symbole, permettant de relater avec pudeur l’événement tragique qui a bouleversé la vie de l’artiste. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Jean-Michel André” Chambre 207</h1><h3>à la galerie Sit Down, Paris</h3><p>du 7 mars au 10 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Jean-Michel André,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2025, durée 19’05,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/03/06/3597_jean-michel-andre_galerie-sit-down/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Après avoir été présentée au Musée de l’Hospice Comtesse à Lille, dans le cadre de l’exposition hors-les-murs de l’Institut pour la Photographie, la galerie Sit Down a le plaisir de dévoiler une sélection de photographies issues du livre&nbsp;<em>Chambre 207</em>, publié aux éditions Actes Sud et honoré du prestigieux prix Nadar-Gens d’image 2024.</p><p>“<em>La chambre des enfants était la 207 : j’y ai laissé ma mémoire et mon enfance.“</em></p><p>Avec&nbsp;<em>Chambre 207</em>, Jean-Michel André poursuit une démarche photographique mêlant politique et poésie, interrogeant les frontières, la mémoire et les mutations du territoire. Ce projet questionne des thèmes universels tels que l’absence, le manque et la quête de réparation, qui traversent l’ensemble de son oeuvre. Inscrit dans une veine autofictionnelle, ce travail s’appuie sur une mémoire réinventée, née d’un profond traumatisme d’enfance. Dans cette série inédite, le photographe replonge dans les souvenirs de cette nuit qui a bouleversé sa vie et dans la mémoire disparue de son père.&nbsp;<em>Chambre 207&nbsp;</em>prend la forme d’un récit visuel, oscillant entre “reconstitution et reconstruction“ comme le décrit l’historien de la photographie Clément Chéroux.</p><p><em>A contrario&nbsp;</em>de l’expérience muséographique adressée aux visiteurs du musée de l’Hospice Comtesse de Lille, la Galerie Sit Down entend offrir une proposition différente où la reconstruction occupe une large place. Dans une moindre mesure, un dialogue entre images familiales, éléments d’enquête et tirages photographiques persiste encore. Néanmoins, l’objectif central réside ici dans l’exaltation de la démarche réparatrice de l’artiste à travers le médium photographique. Interagissent ainsi des images d’Avignon et de la région d’Arles, sur les lieux du drame et de l’enquête judiciaire, ainsi que d’autres sites empreints d’une résonance intime : la Corse, le Sénégal ou encore l’Allemagne.</p><p>Dans ces images délicates et oniriques, les oiseaux occupent une place symbolique majeure. Ils incarnent pour l’artiste “l’élévation, la liberté et le voyage“.&nbsp;<em>Chambre 207&nbsp;</em>se veut ainsi une invitation au voyage, un cheminement visuel et poétique à travers lequel Jean-Michel André tente de “conjurer le traumatisme pour aller vers la lumière“. La subtilité et la retenue caractérisent les photographies, qui vibrent d’une poésie discrète, loin de tout pathos. Fidèle à son approche délicate, Jean-Michel André confie : “Je travaille sur les lisières, sur le fil, tel un funambule qui avance en essayant de ne pas chuter, de rester concentré.“</p><p>Cette exposition coproduite par l’Institut pour la photographie et le Centre Méditerranéen de la photographie, repose sur le pouvoir du symbole, permettant de relater avec pudeur l’événement tragique qui a bouleversé la vie de l’artiste. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Est-ce un Delacroix ?” L’art de la copieau Musée national Eugène Delacroix, Paris  du 22 février au 23 juin 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Est-ce un Delacroix ?” L’art de la copieau Musée national Eugène Delacroix, Paris  du 22 février au 23 juin 2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Claire Bessède, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée Delacroix, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2025, durée 28’32, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Est-ce un Delacroix ?” L’art de la copie</h1><h3>au Musée national Eugène Delacroix, Paris</h3><p>du 22 février au 23 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Claire Bessède, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée Delacroix, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2025, durée 28’32,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/02/26/3596_est-ce-un-delacroix_musee-national-eugene-delacroix/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Claire Bessède, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée Delacroix</strong></p><br><p><br></p><br><p>Comment percer les secrets du processus créatif d’Eugène Delacroix ?</p><br><p><br></p><p>Le musée Delacroix présente un nouvel accrochage permettant d’explorer les étapes de la création et de s’interroger sur le statut d’un tableau, d’un original, d’une copie ou d’une reproduction.</p><br><p><br></p><p>Le parcours propose aux visiteurs de (re)découvrir la collection du musée dans l’appartement et dans l’atelier de l’artiste sous un nouvel angle grâce à la présentation d’œuvres du musée rarement exposées.</p><br><p><br></p><p>Dans la chambre du peintre, des œuvres réunies autour du titre « Delacroix ? Les apparences sont parfois trompeuses » posent les premières questions : est-il toujours aisé de déterminer qui est l’auteur d’une œuvre ? Un tableau peint par Delacroix (1798-1863) pour le compte de Théodore Géricault (1791-1824) est-il véritablement un Delacroix ? Qui est l’auteur d’une copie ou d’une gravure de reproduction ? La signature est-elle un gage d’authenticité&nbsp;?</p><br><p><br></p><p>Au salon, « D’après Delacroix » réunit des copies d’auteurs comme Henri Fantin-Latour (1836-1904), Théodore Chassériau (1819-1856) ou William Bouguereau (1825-1905) d’après des œuvres de Delacroix, autour de Médée,<em>&nbsp;Femmes d’Alger dans leur appartement</em>&nbsp;et&nbsp;<em>La Mort de Sardanapale</em>. Il s’agit non seulement de réévaluer l’intérêt de la copie dans l’apprentissage des artistes au XIXe siècle (comme l’écrivait Delacroix dans son journal : « COPIES, COPIER<em>. Ç’a été l’éducation de presque tous les grands maîtres</em>. ») mais aussi de mettre en valeur les liens entre les artistes.</p><br><p><br></p><p>En miroir, dans la salle-à-manger le visiteur peut se pencher sur Delacroix non plus copié mais copiste, d’après Paul Rubens (1577-1640) et Francisco de Goya (1746-1828), qu’il admirait particulièrement, mais aussi des objets. Ses « copies » sont souvent des réinterprétations qui nous apprennent beaucoup sur ses centres d’intérêt.</p><br><p><br></p><p>Enfin, l’accrochage de l’atelier de Delacroix cherche à replacer les œuvres dans le processus de leur création et de leur diffusion au milieu du XIXe siècle : croquis, études d’après des modèles, esquisses préparatoires, tableaux achevés destinés au Salon ou bien aux marchands ou aux amateurs.</p><br><p><br></p><p>Eugène Delacroix travaillait essentiellement dans son atelier. Il trouvait son inspiration dans ses propres œuvres dessinées ou peintes, dans les copies et estampes d’après les maîtres qu’il conservait mais aussi dans sa mémoire et son imagination.</p><br><p><br></p><p>“<em>En peinture, une belle indication, un croquis d’un grand sentiment, peuvent égaler les productions les plus achevées pour l’expression</em>” Journal d’Eugène Delacroix, 4 avril 1854.</p><br><p><br></p><p>Cette nouvelle présentation des collections s’accompagne d’ateliers, de conférences, de visites guidées, d’événements et de promenades dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés.</p><br><p>#DelacroixCopie</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Est-ce un Delacroix ?” L’art de la copie</h1><h3>au Musée national Eugène Delacroix, Paris</h3><p>du 22 février au 23 juin 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Claire Bessède, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée Delacroix, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2025, durée 28’32,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/02/26/3596_est-ce-un-delacroix_musee-national-eugene-delacroix/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Claire Bessède, conservatrice générale du patrimoine, directrice du musée Delacroix</strong></p><br><p><br></p><br><p>Comment percer les secrets du processus créatif d’Eugène Delacroix ?</p><br><p><br></p><p>Le musée Delacroix présente un nouvel accrochage permettant d’explorer les étapes de la création et de s’interroger sur le statut d’un tableau, d’un original, d’une copie ou d’une reproduction.</p><br><p><br></p><p>Le parcours propose aux visiteurs de (re)découvrir la collection du musée dans l’appartement et dans l’atelier de l’artiste sous un nouvel angle grâce à la présentation d’œuvres du musée rarement exposées.</p><br><p><br></p><p>Dans la chambre du peintre, des œuvres réunies autour du titre « Delacroix ? Les apparences sont parfois trompeuses » posent les premières questions : est-il toujours aisé de déterminer qui est l’auteur d’une œuvre ? Un tableau peint par Delacroix (1798-1863) pour le compte de Théodore Géricault (1791-1824) est-il véritablement un Delacroix ? Qui est l’auteur d’une copie ou d’une gravure de reproduction ? La signature est-elle un gage d’authenticité&nbsp;?</p><br><p><br></p><p>Au salon, « D’après Delacroix » réunit des copies d’auteurs comme Henri Fantin-Latour (1836-1904), Théodore Chassériau (1819-1856) ou William Bouguereau (1825-1905) d’après des œuvres de Delacroix, autour de Médée,<em>&nbsp;Femmes d’Alger dans leur appartement</em>&nbsp;et&nbsp;<em>La Mort de Sardanapale</em>. Il s’agit non seulement de réévaluer l’intérêt de la copie dans l’apprentissage des artistes au XIXe siècle (comme l’écrivait Delacroix dans son journal : « COPIES, COPIER<em>. Ç’a été l’éducation de presque tous les grands maîtres</em>. ») mais aussi de mettre en valeur les liens entre les artistes.</p><br><p><br></p><p>En miroir, dans la salle-à-manger le visiteur peut se pencher sur Delacroix non plus copié mais copiste, d’après Paul Rubens (1577-1640) et Francisco de Goya (1746-1828), qu’il admirait particulièrement, mais aussi des objets. Ses « copies » sont souvent des réinterprétations qui nous apprennent beaucoup sur ses centres d’intérêt.</p><br><p><br></p><p>Enfin, l’accrochage de l’atelier de Delacroix cherche à replacer les œuvres dans le processus de leur création et de leur diffusion au milieu du XIXe siècle : croquis, études d’après des modèles, esquisses préparatoires, tableaux achevés destinés au Salon ou bien aux marchands ou aux amateurs.</p><br><p><br></p><p>Eugène Delacroix travaillait essentiellement dans son atelier. Il trouvait son inspiration dans ses propres œuvres dessinées ou peintes, dans les copies et estampes d’après les maîtres qu’il conservait mais aussi dans sa mémoire et son imagination.</p><br><p><br></p><p>“<em>En peinture, une belle indication, un croquis d’un grand sentiment, peuvent égaler les productions les plus achevées pour l’expression</em>” Journal d’Eugène Delacroix, 4 avril 1854.</p><br><p><br></p><p>Cette nouvelle présentation des collections s’accompagne d’ateliers, de conférences, de visites guidées, d’événements et de promenades dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés.</p><br><p>#DelacroixCopie</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Geneviève Asse” Carnetsà la BnF François Mitterrand, Paris  du 18 février au 25 mai 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Geneviève Asse” Carnetsà la BnF François Mitterrand, Paris  du 18 février au 25 mai 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Pauline Chougnet et Cécile Pocheau-Lesteven, conservatrices au département des Estampes et de la photographie – BnF, et commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2025, durée 25’15, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Geneviève Asse” Carnets</h1><h3>à la BnF François Mitterrand, Paris</h3><p>du 18 février au 25 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Pauline Chougnet et Cécile Pocheau-Lesteven, conservatrices au département des Estampes et de la photographie – BnF, et commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2025, durée 25’15,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/02/26/3595_genvieve-asse_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Pauline Chougnet et Cécile Pocheau-Lesteven, Conservatrices au département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><br><p>La Bibliothèque nationale de France rend hommage à Geneviève Asse avec une exposition réalisée grâce à la donation de vingt-cinq de ses carnets, consentie en 2022 par sa veuve Silvia Baron Supervielle. Présentés en résonance avec une sélection de ses estampes et de ses livres d’artistes déjà présents dans les collections, ces carnets sont aussi des oeuvres à part entière, qui témoignent du travail intime et des recherches picturales de Geneviève Asse.</p><p>«&nbsp;<em>Ce sont de petits livres de poche peints, sans texte, sur des papiers de toutes sortes. C’est une autre écriture : un langage de couleur et d’espace. J’y peins des verticales et des horizontales. J’écris alors sans inciser. Ce sont des notes, jour après jour, des éventails qui s’ouvrent. J’utilise de l’encre de Chine, sur ces carnets, ou des crayons de couleur, des sanguin</em>es. »&nbsp;Geneviève Asse.&nbsp;<em>La Pointe de l’oeil,&nbsp;</em>Éditions de la BnF, 2022</p><p>Née en 1923 à Vannes et décédée en 2021 à Paris, la peintre et graveuse Geneviève Asse est connue pour ses grandes toiles monochromes et son utilisation presque exclusive de la couleur bleue, ce bleu si singulier qu’il est appelé « bleu Asse ». Des natures mortes de ses débuts dans les années 1940 à l’abstraction de ses toiles bleues, l’oeuvre qu’elle a développé en dehors des courants et des modes questionne le thème de la lumière. Elle crée également, dès les années 1960, des livres en dialogue avec les écrivains, notamment Pierre Lecuire, Yves Bonnefoy et Silvia Baron Supervielle.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Geneviève Asse” Carnets</h1><h3>à la BnF François Mitterrand, Paris</h3><p>du 18 février au 25 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Pauline Chougnet et Cécile Pocheau-Lesteven, conservatrices au département des Estampes et de la photographie – BnF, et commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2025, durée 25’15,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/02/26/3595_genvieve-asse_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Pauline Chougnet et Cécile Pocheau-Lesteven, Conservatrices au département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><br><p>La Bibliothèque nationale de France rend hommage à Geneviève Asse avec une exposition réalisée grâce à la donation de vingt-cinq de ses carnets, consentie en 2022 par sa veuve Silvia Baron Supervielle. Présentés en résonance avec une sélection de ses estampes et de ses livres d’artistes déjà présents dans les collections, ces carnets sont aussi des oeuvres à part entière, qui témoignent du travail intime et des recherches picturales de Geneviève Asse.</p><p>«&nbsp;<em>Ce sont de petits livres de poche peints, sans texte, sur des papiers de toutes sortes. C’est une autre écriture : un langage de couleur et d’espace. J’y peins des verticales et des horizontales. J’écris alors sans inciser. Ce sont des notes, jour après jour, des éventails qui s’ouvrent. J’utilise de l’encre de Chine, sur ces carnets, ou des crayons de couleur, des sanguin</em>es. »&nbsp;Geneviève Asse.&nbsp;<em>La Pointe de l’oeil,&nbsp;</em>Éditions de la BnF, 2022</p><p>Née en 1923 à Vannes et décédée en 2021 à Paris, la peintre et graveuse Geneviève Asse est connue pour ses grandes toiles monochromes et son utilisation presque exclusive de la couleur bleue, ce bleu si singulier qu’il est appelé « bleu Asse ». Des natures mortes de ses débuts dans les années 1940 à l’abstraction de ses toiles bleues, l’oeuvre qu’elle a développé en dehors des courants et des modes questionne le thème de la lumière. Elle crée également, dès les années 1960, des livres en dialogue avec les écrivains, notamment Pierre Lecuire, Yves Bonnefoy et Silvia Baron Supervielle.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Au fil de l’or” L’art de se vêtir de l’orient au soleil-levant au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 11 février au 6 juillet 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Au fil de l’or” L’art de se vêtir de l’orient au soleil-levant au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 11 février au 6 juillet 2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 12:28:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Magali An Berthon, professeure assistante en Fashion Studies, American University of Paris et  et co-commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2025, durée 17’54, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Au fil de l’or” L’art de se vêtir de l’orient au soleil-levant</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 11 février au 6 juillet 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Magali An Berthon, professeure assistante en Fashion Studies, American University of Paris et membre associée, Centre for Textile Research, Université de Copenhague (Danemark), et co-commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2025, durée 17’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/02/14/3593_au-fil-de-l-or_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Hana Al Banna – Chidiac, ancienne responsable de l’unité patrimoniale Afrique du Nord et Proche-Orient, musée du quai Branly – Jacques Chirac (Paris)</strong></p><p><strong>Magali An Berthon, professeure assistante en Fashion Studies, American University of Paris et membre associée, Centre for Textile Research, Université de Copenhague (Danemark)</strong></p><p><strong>L’exposition est organisée par le musée du quai Branly – Jacques Chirac avec la précieuse collaboration de la créatrice de mode chinoise Guo Pei.</strong></p><br><p><br></p><p>Du Maghreb au Japon, en passant par les pays du Moyen-Orient, l’Inde et la Chine, l’exposition retrace l’histoire millénaire de l’or dans les arts textiles. Une histoire fascinante où se marient création artistique, savoir-faire traditionnels et inventions techniques. Dès le cinquième millénaire avant notre ère, l’or agrémente les premières étoffes de luxe dédiées aux hommes de pouvoir. Au cours des siècles suivants, des tisserands et artisans chevronnés – romains, byzantins, chinois, perses puis musulmans – déploient les techniques les plus ingénieuses pour réaliser de véritables tissus d’art où les fibres de soie ou de lin s’entrelacent aux lames et filés d’or. Des premiers ornements cousus sur les vêtements des défunts aux robes flamboyantes de la créatrice de mode chinoise Guo Pei, des caftans brochés d’or du Maghreb et d’Orient et des soieries des mondes indien et indonésien aux kimonos scintillants de l’ère Edo, l’exposition propose une traversée au fil de l’or en deux sections historiques et techniques et cinq sections correspondant à cinq grandes aires géographiques et culturelles.</p><p><strong>Costumes de lumière des pays du soleil couchant</strong></p><p>Les costumes présentés dans cette première section géographique – manteau (caftan), tunique, pantalon, gilet – témoignent du métissage culturel qui marque les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie). Le goût du faste caractérise très tôt cette région. Au 10e siècle, la ville de Mahdia, en Tunisie, est réputée pour ses étoffes tissées d’or et de soie. Deux siècles plus tard, sous la dynastie des Almohades, des soieries brochées d’or sont réalisées dans les ateliers de Marrakech, au Maroc mais aussi à Malaga et à Alméria en Andalousie. Après la chute de Grenade en 1492, les pays d’Afrique du Nord accueillent de nombreux exilés andalous, juifs et musulmans, qui apportent de nouvelles modes vestimentaires mais aussi de nouvelles techniques de tissage et de broderie aux fils d’or. À partir du 16e siècle, l’expansion de l’Empire ottoman marque les costumes citadins de cette région qui s’inspirent de modèles venus de Turquie.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Au fil de l’or” L’art de se vêtir de l’orient au soleil-levant</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 11 février au 6 juillet 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Magali An Berthon, professeure assistante en Fashion Studies, American University of Paris et membre associée, Centre for Textile Research, Université de Copenhague (Danemark), et co-commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2025, durée 17’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/02/14/3593_au-fil-de-l-or_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Hana Al Banna – Chidiac, ancienne responsable de l’unité patrimoniale Afrique du Nord et Proche-Orient, musée du quai Branly – Jacques Chirac (Paris)</strong></p><p><strong>Magali An Berthon, professeure assistante en Fashion Studies, American University of Paris et membre associée, Centre for Textile Research, Université de Copenhague (Danemark)</strong></p><p><strong>L’exposition est organisée par le musée du quai Branly – Jacques Chirac avec la précieuse collaboration de la créatrice de mode chinoise Guo Pei.</strong></p><br><p><br></p><p>Du Maghreb au Japon, en passant par les pays du Moyen-Orient, l’Inde et la Chine, l’exposition retrace l’histoire millénaire de l’or dans les arts textiles. Une histoire fascinante où se marient création artistique, savoir-faire traditionnels et inventions techniques. Dès le cinquième millénaire avant notre ère, l’or agrémente les premières étoffes de luxe dédiées aux hommes de pouvoir. Au cours des siècles suivants, des tisserands et artisans chevronnés – romains, byzantins, chinois, perses puis musulmans – déploient les techniques les plus ingénieuses pour réaliser de véritables tissus d’art où les fibres de soie ou de lin s’entrelacent aux lames et filés d’or. Des premiers ornements cousus sur les vêtements des défunts aux robes flamboyantes de la créatrice de mode chinoise Guo Pei, des caftans brochés d’or du Maghreb et d’Orient et des soieries des mondes indien et indonésien aux kimonos scintillants de l’ère Edo, l’exposition propose une traversée au fil de l’or en deux sections historiques et techniques et cinq sections correspondant à cinq grandes aires géographiques et culturelles.</p><p><strong>Costumes de lumière des pays du soleil couchant</strong></p><p>Les costumes présentés dans cette première section géographique – manteau (caftan), tunique, pantalon, gilet – témoignent du métissage culturel qui marque les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie). Le goût du faste caractérise très tôt cette région. Au 10e siècle, la ville de Mahdia, en Tunisie, est réputée pour ses étoffes tissées d’or et de soie. Deux siècles plus tard, sous la dynastie des Almohades, des soieries brochées d’or sont réalisées dans les ateliers de Marrakech, au Maroc mais aussi à Malaga et à Alméria en Andalousie. Après la chute de Grenade en 1492, les pays d’Afrique du Nord accueillent de nombreux exilés andalous, juifs et musulmans, qui apportent de nouvelles modes vestimentaires mais aussi de nouvelles techniques de tissage et de broderie aux fils d’or. À partir du 16e siècle, l’expansion de l’Empire ottoman marque les costumes citadins de cette région qui s’inspirent de modèles venus de Turquie.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Objets en question” Archéologie, ethnologie, avant-gardeau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris  du 11 février au 22 juin 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Objets en question” Archéologie, ethnologie, avant-gardeau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris  du 11 février au 22 juin 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec : Alexandre Farnoux, Polina Kosmadaki,  Philippe Peltier,  et Effie Rentzou, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2025, durée 24’03, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Objets en question” Archéologie, ethnologie, avant-garde</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 11 février au 22 juin 2025</p><br><p><br></p><h4>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;</em>&nbsp;Entretien avec :</h4><h4>Alexandre Farnoux, Professeur d’archéologie et d’histoire de l’art grec à Sorbonne Université,</h4><h4>Polina Kosmadaki, Conservatrice d’art moderne et contemporain et Conservatrice en chef du Département des Peintures au musée Benaki d’Athènes,</h4><h4>Philippe Peltier, Conservateur général du patrimoine, ancien responsable de l’Unité patrimoniale Océanie-Insulinde au musée du quai Branly – Jacques Chirac,</h4><h4>et Effie Rentzou, Professeure de littérature française à Princeton University, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2025, durée 24’03,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Alexandre Farnoux, Professeur d’archéologie et d’histoire de l’art grec à Sorbonne Université</strong></p><p><strong>Polina Kosmadaki, Conservatrice d’art moderne et contemporain et Conservatrice en chef du Département des Peintures au musée Benaki d’Athènes</strong></p><p><strong>Philippe Peltier, Conservateur général du patrimoine, ancien responsable de l’Unité patrimoniale Océanie-Insulinde au musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Effie Rentzou, Professeure de littérature française à Princeton University</strong></p><p><strong>Le commissariat de l’exposition a été conçu en partenariat scientifique avec le musée Benaki d’Athènes et l’École française d’Athènes. Avec le soutien de la Fondation Marc Ladreit de Lacharrière.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Qu’est-ce qu’un objet d’art ? Qu’en dire ? Comment le présenter ?&nbsp;<em>Objets en question&nbsp;</em>présente le dialogue fertile et dynamique entre recherche scientifique et art d’avant-garde autour de ces questions pendant la période de l’entre-deux guerres en France.</p><p>En présentant des oeuvres d’art, des notes, des croquis, des publications, l’exposition évoque cette approche expérimentale et rend compte des croisements entre archéologie, ethnologie, anthropologie et pratique artistique, en mettant l’accent sur le surréalisme.</p><p>À partir des années 1930, plusieurs revues liées aux avant-gardes artistiques sont les supports d’une nouvelle dynamique.&nbsp;<em>Cahiers d’art&nbsp;</em>(1926-1965),&nbsp;<em>Minotaure&nbsp;</em>(1933-1939) et&nbsp;<em>Documents&nbsp;</em>(1929-1930) en particulier, créent un décloisonnement sans précédent des disciplines en mettant en dialogue des reproductions photographiques d’oeuvres antiques, modernes et extraeuropéennes. Galeries, musées, collections accompagnent ce mouvement. Cette mise en regard inédite soustrait oeuvres et objets à l’autorité de l’histoire de l’art classique, tout en en faisant naître des nouveaux sens.</p><p>Parmi les collaborateurs et intervenants de ces revues, Pablo Picasso, Georges Henri et Thérèse Rivière, André Breton, Michel Leiris, Charles Ratton, Joan Miró, Brassaï, Claude Cahun ou encore Georges Bataille, aux côtés d’archéologues, d’ethnologues et de conservateurs de musées ou galeristes, partagent une curiosité commune pour l’art appartenant à un passé lointain, l’art non-occidental, mais aussi pour l’art populaire et l’art du quotidien. Leur approche expérimentale donne naissance à une nouvelle perception des objets, des lieux, des époques. Ils interrogent le concept même de musée en posant ces questions fondamentales : Qu’est-ce que l’objet ? Qu’est-ce que l’art ?</p><p>Composée de quatre sections thématiques, conçues comme des constellations où oeuvres et archives manuscrites dessinent une figure et produisent du sens, l’exposition crée des interactions, parfois dissonantes, entre univers et cultures différents.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Objets en question” Archéologie, ethnologie, avant-garde</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 11 février au 22 juin 2025</p><br><p><br></p><h4>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;</em>&nbsp;Entretien avec :</h4><h4>Alexandre Farnoux, Professeur d’archéologie et d’histoire de l’art grec à Sorbonne Université,</h4><h4>Polina Kosmadaki, Conservatrice d’art moderne et contemporain et Conservatrice en chef du Département des Peintures au musée Benaki d’Athènes,</h4><h4>Philippe Peltier, Conservateur général du patrimoine, ancien responsable de l’Unité patrimoniale Océanie-Insulinde au musée du quai Branly – Jacques Chirac,</h4><h4>et Effie Rentzou, Professeure de littérature française à Princeton University, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2025, durée 24’03,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Alexandre Farnoux, Professeur d’archéologie et d’histoire de l’art grec à Sorbonne Université</strong></p><p><strong>Polina Kosmadaki, Conservatrice d’art moderne et contemporain et Conservatrice en chef du Département des Peintures au musée Benaki d’Athènes</strong></p><p><strong>Philippe Peltier, Conservateur général du patrimoine, ancien responsable de l’Unité patrimoniale Océanie-Insulinde au musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Effie Rentzou, Professeure de littérature française à Princeton University</strong></p><p><strong>Le commissariat de l’exposition a été conçu en partenariat scientifique avec le musée Benaki d’Athènes et l’École française d’Athènes. Avec le soutien de la Fondation Marc Ladreit de Lacharrière.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Qu’est-ce qu’un objet d’art ? Qu’en dire ? Comment le présenter ?&nbsp;<em>Objets en question&nbsp;</em>présente le dialogue fertile et dynamique entre recherche scientifique et art d’avant-garde autour de ces questions pendant la période de l’entre-deux guerres en France.</p><p>En présentant des oeuvres d’art, des notes, des croquis, des publications, l’exposition évoque cette approche expérimentale et rend compte des croisements entre archéologie, ethnologie, anthropologie et pratique artistique, en mettant l’accent sur le surréalisme.</p><p>À partir des années 1930, plusieurs revues liées aux avant-gardes artistiques sont les supports d’une nouvelle dynamique.&nbsp;<em>Cahiers d’art&nbsp;</em>(1926-1965),&nbsp;<em>Minotaure&nbsp;</em>(1933-1939) et&nbsp;<em>Documents&nbsp;</em>(1929-1930) en particulier, créent un décloisonnement sans précédent des disciplines en mettant en dialogue des reproductions photographiques d’oeuvres antiques, modernes et extraeuropéennes. Galeries, musées, collections accompagnent ce mouvement. Cette mise en regard inédite soustrait oeuvres et objets à l’autorité de l’histoire de l’art classique, tout en en faisant naître des nouveaux sens.</p><p>Parmi les collaborateurs et intervenants de ces revues, Pablo Picasso, Georges Henri et Thérèse Rivière, André Breton, Michel Leiris, Charles Ratton, Joan Miró, Brassaï, Claude Cahun ou encore Georges Bataille, aux côtés d’archéologues, d’ethnologues et de conservateurs de musées ou galeristes, partagent une curiosité commune pour l’art appartenant à un passé lointain, l’art non-occidental, mais aussi pour l’art populaire et l’art du quotidien. Leur approche expérimentale donne naissance à une nouvelle perception des objets, des lieux, des époques. Ils interrogent le concept même de musée en posant ces questions fondamentales : Qu’est-ce que l’objet ? Qu’est-ce que l’art ?</p><p>Composée de quatre sections thématiques, conçues comme des constellations où oeuvres et archives manuscrites dessinent une figure et produisent du sens, l’exposition crée des interactions, parfois dissonantes, entre univers et cultures différents.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paysages mouvants” Festival des nouvelles images #2 au Jeu de Paume, Paris du 7 février au 23 mars 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Paysages mouvants” Festival des nouvelles images #2 au Jeu de Paume, Paris du 7 février au 23 mars 2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 05:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Jeanne Mercier, critique, co-fondatrice de Afrique In Visu, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 février 2025, durée 21’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Paysages mouvants” Festival des nouvelles images #2</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><p>du 7 février au 23 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Jeanne Mercier, critique, co-fondatrice de Afrique In Visu, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 février 2025, durée 21’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire d’exposition : Jeanne Mercier</strong></p><p><strong>Directrice artistique : Loo Hui Phang</strong></p><p><strong>Scénographie : Atelier 1-1</strong></p><p><strong>Graphisme : Studio PLastac</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Après « Fata Morgana » en 2022, le Jeu de Paume dévoile la deuxième édition de son festival dédié aux métamorphoses de l’image contemporaine, mêlant une exposition, des performances, des projections, des soirées, des ateliers avec les artistes et un livre.</p><p>« Paysages mouvants », présenté du 7 février au 23 mars 2025, est pensé comme un récit collectif qui déroule une histoire des représentations des environnements naturels et des imaginaires qui les convoquent.</p><p>La commissaire, Jeanne Mercier a invité la scénariste Loo Hui Phang à collaborer sous la forme d’une voix qui, à travers une narration, parcourt les oeuvres de 15&nbsp;artistes de la scène artistique actuelle, pour la plupart inédites car spécialement produites pour cet événement. Chaque projet se saisit des espaces naturels aux prises avec des stéréotypes – la jungle, l’oasis, le ciel, le désert, la forêt… – pour en proposer un nouvel imaginaire.</p><p>Le festival, qui dévoile pas à pas une histoire sensorielle et intime de notre rapport au monde, se veut également un espace de réflexion sur les enjeux contemporains, les oeuvres entrant en résonance avec les questions environnementales mais aussi d’identité ou de flux migratoires. Conçue comme une expérience immersive et interactive, cette nouvelle édition du festival offre au public une fresque artistique où les mondes de la photographie, de la littérature et des sciences se rencontrent et se transforment : le paysage devient alors un territoire vivant et en perpétuel mouvement.</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Paysages mouvants” Festival des nouvelles images #2</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><p>du 7 février au 23 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Jeanne Mercier, critique, co-fondatrice de Afrique In Visu, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 février 2025, durée 21’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire d’exposition : Jeanne Mercier</strong></p><p><strong>Directrice artistique : Loo Hui Phang</strong></p><p><strong>Scénographie : Atelier 1-1</strong></p><p><strong>Graphisme : Studio PLastac</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Après « Fata Morgana » en 2022, le Jeu de Paume dévoile la deuxième édition de son festival dédié aux métamorphoses de l’image contemporaine, mêlant une exposition, des performances, des projections, des soirées, des ateliers avec les artistes et un livre.</p><p>« Paysages mouvants », présenté du 7 février au 23 mars 2025, est pensé comme un récit collectif qui déroule une histoire des représentations des environnements naturels et des imaginaires qui les convoquent.</p><p>La commissaire, Jeanne Mercier a invité la scénariste Loo Hui Phang à collaborer sous la forme d’une voix qui, à travers une narration, parcourt les oeuvres de 15&nbsp;artistes de la scène artistique actuelle, pour la plupart inédites car spécialement produites pour cet événement. Chaque projet se saisit des espaces naturels aux prises avec des stéréotypes – la jungle, l’oasis, le ciel, le désert, la forêt… – pour en proposer un nouvel imaginaire.</p><p>Le festival, qui dévoile pas à pas une histoire sensorielle et intime de notre rapport au monde, se veut également un espace de réflexion sur les enjeux contemporains, les oeuvres entrant en résonance avec les questions environnementales mais aussi d’identité ou de flux migratoires. Conçue comme une expérience immersive et interactive, cette nouvelle édition du festival offre au public une fresque artistique où les mondes de la photographie, de la littérature et des sciences se rencontrent et se transforment : le paysage devient alors un territoire vivant et en perpétuel mouvement.</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Apocalypse” Hier et demain à la BnF François Mitterrand, Paris du 4 février au 8 juin 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Apocalypse” Hier et demain à la BnF François Mitterrand, Paris du 4 février au 8 juin 2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Jeanne Brun, directrice adjointe du Musée national d’Art moderne - Centre Pompidou - en charge des collections,  et commissaire générale de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 février 2025, durée 15’48, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Apocalypse” Hier et demain</h1><h3>à la BnF François Mitterrand, Paris</h3><p>du 4 février au 8 juin 2025</p><br><p>Entretien avec Jeanne Brun, directrice adjointe du Musée national d’Art moderne - Centre Pompidou - en charge des collections,  et commissaire générale de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">3 février 2025, durée 15’48</a>, © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/02/07/3589_apocalypse_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général</strong></p><p><strong>Jeanne Brun, directrice adjointe du Musée national d’Art moderne – Centre Pompidou en charge des collections, avec la collaboration de Pauline Créteur, chargée de recherche auprès de la directrice adjointe du Musée national d’Art moderne – Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>François Angelier, journaliste et essayiste</strong></p><p><strong>Charlotte Denoël, cheffe du service des Manuscrits médiévaux et de la Renaissance, département des Manuscrits, BnF</strong></p><p><strong>Lucie Mailland, cheffe du service Philosophie, religion, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, BnF</strong></p><p>La Bibliothèque nationale de France propose la première grande exposition consacrée à l’apocalypse. L’apocalypse ? Un mot obscur, qui fait peur, un mot qui parle de la fin du monde. Il n’en finit pas de résonner depuis deux mille ans dans notre culture et nos sociétés occidentales quand survient une catastrophe majeure, et aujourd’hui encore, en fond de nos angoisses climatiques. Et pourtant… L’étymologie de ce mot d’origine grecque signifie révélation, dévoilement, une signification reprise par les chrétiens. Dans le livre de l’Apocalypse qui clôt le Nouveau Testament, saint Jean parle d’un voile se levant sur le royaume intemporel qui réunira les croyants dans la Jérusalem céleste. Un mot porteur d’espoir, fait pour déjouer nos peurs profondes ?</p><br><p><br></p><p>Du Moyen Âge à notre époque, l’exposition traverse cet imaginaire en montrant certains des plus prestigieux manuscrits de l’Apocalypse de Jean, des fragments rarement présentés de la célèbre tenture d’Angers, et la fameuse suite de gravures de Dürer consacrées au texte, mais aussi de nombreux chefs-d’oeuvre, peintures, sculptures, photographies, installations, livres rares, extraits de films, venant des collections de la Bibliothèque comme des plus grandes collections françaises et européennes, publiques et privées (Centre Pompidou, musée d’Orsay, British Museum, Victoria and Albert Museum, etc.).</p><br><p><br></p><p>Parmi ces quelque 300 pièces, des oeuvres de William Blake, Odilon Redon, Vassily Kandinsky, Ludwig Meidner, Natalia Gontcharova, Otto Dix, Antonin Artaud, Unica Zürn, jusqu’à Kiki Smith, Tacita Dean, Miriam Cahn et Anne Imhof.</p><br><p><br></p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Apocalypse” Hier et demain</h1><h3>à la BnF François Mitterrand, Paris</h3><p>du 4 février au 8 juin 2025</p><br><p>Entretien avec Jeanne Brun, directrice adjointe du Musée national d’Art moderne - Centre Pompidou - en charge des collections,  et commissaire générale de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">3 février 2025, durée 15’48</a>, © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/02/07/3589_apocalypse_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général</strong></p><p><strong>Jeanne Brun, directrice adjointe du Musée national d’Art moderne – Centre Pompidou en charge des collections, avec la collaboration de Pauline Créteur, chargée de recherche auprès de la directrice adjointe du Musée national d’Art moderne – Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>François Angelier, journaliste et essayiste</strong></p><p><strong>Charlotte Denoël, cheffe du service des Manuscrits médiévaux et de la Renaissance, département des Manuscrits, BnF</strong></p><p><strong>Lucie Mailland, cheffe du service Philosophie, religion, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, BnF</strong></p><p>La Bibliothèque nationale de France propose la première grande exposition consacrée à l’apocalypse. L’apocalypse ? Un mot obscur, qui fait peur, un mot qui parle de la fin du monde. Il n’en finit pas de résonner depuis deux mille ans dans notre culture et nos sociétés occidentales quand survient une catastrophe majeure, et aujourd’hui encore, en fond de nos angoisses climatiques. Et pourtant… L’étymologie de ce mot d’origine grecque signifie révélation, dévoilement, une signification reprise par les chrétiens. Dans le livre de l’Apocalypse qui clôt le Nouveau Testament, saint Jean parle d’un voile se levant sur le royaume intemporel qui réunira les croyants dans la Jérusalem céleste. Un mot porteur d’espoir, fait pour déjouer nos peurs profondes ?</p><br><p><br></p><p>Du Moyen Âge à notre époque, l’exposition traverse cet imaginaire en montrant certains des plus prestigieux manuscrits de l’Apocalypse de Jean, des fragments rarement présentés de la célèbre tenture d’Angers, et la fameuse suite de gravures de Dürer consacrées au texte, mais aussi de nombreux chefs-d’oeuvre, peintures, sculptures, photographies, installations, livres rares, extraits de films, venant des collections de la Bibliothèque comme des plus grandes collections françaises et européennes, publiques et privées (Centre Pompidou, musée d’Orsay, British Museum, Victoria and Albert Museum, etc.).</p><br><p><br></p><p>Parmi ces quelque 300 pièces, des oeuvres de William Blake, Odilon Redon, Vassily Kandinsky, Ludwig Meidner, Natalia Gontcharova, Otto Dix, Antonin Artaud, Unica Zürn, jusqu’à Kiki Smith, Tacita Dean, Miriam Cahn et Anne Imhof.</p><br><p><br></p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Revoir Cimabue” Aux origines de la peinture italienne au Louvre, Paris du 26 janvier au 12 mai 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Revoir Cimabue” Aux origines de la peinture italienne au Louvre, Paris du 26 janvier au 12 mai 2025</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 14:57:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Thomas Bohl, conservateur au département des Peintures – musée du Louvre, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 janvier 2025, durée 13’45, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Revoir Cimabue” Aux origines de la peinture italienne</h1><h3>au Louvre, Paris</h3><p>du 26 janvier au 12 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Thomas Bohl, conservateur au département des Peintures – musée du Louvre, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 janvier 2025, durée 13’45,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/01/25/3587_revoir-cimabue_louvre/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Thomas Bohl, conservateur au département des Peintures, musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><br><p>Les années 1280-1290 furent le témoin d’un moment fondamental, révolutionnaire même, dans l’histoire de la peinture occidentale : pour la première fois, un peintre cherche à représenter dans ses oeuvres le monde, les objets et les corps qui l’entourent tels qu’ils existent. Cet artiste visionnaire, dont nous ne savons presque rien et dont seule une quinzaine d’oeuvres nous sont parvenues, c’est Cimabue (Florence, vers 1240 – Pise ?, 1301/ 1302).</p><br><p>La première exposition à lui être consacrée est le fruit de deux actualités de grande importance pour le musée du Louvre : la restauration de la Maestà, souvent qualifiée « d’acte de naissance de la peinture occidentale » et l’acquisition en 2023 de La Dérision du Christ, un panneau inédit de Cimabue redécouvert en France chez des particuliers en 2019 et classé Trésor National.</p><br><p>Ces deux tableaux, dont la restauration s’est achevée fin 2024, constituent le point de départ de cette exposition, qui, en réunissant une quarantaine d’oeuvres, ambitionne de mettre en lumière l’extraordinaire nouveauté de sa manière et l’incroyable invention par laquelle il renouvela la peinture. Elle écrit ainsi le récit passionnant d’un commencement.</p><br><p>Cimabue a ouvert la voie du naturalisme dans la peinture occidentale. Avec lui, les conventions de représentation héritées de l’art oriental, en particulier des icônes byzantines, si prisées jusqu’alors, cèdent la place à une peinture inventive, cherchant à suggérer un espace tridimensionnel, des corps en volumes et modelés par de subtils dégradés, des membres articulés, des gestes naturels et des émotions humaines. Il développe également une verve narrative que l’on pensait jusqu’à présent initiée par ses flamboyants successeurs, Giotto et Duccio.</p><br><p>Nos connaissances sur Cenni di Pepe, dit Cimabue, sont très minces, comme le rappelle le prologue de l’exposition : on ignore jusqu’à la signification de son surnom et seuls quelques documents d’archive permettent d’identifier l’artiste et de donner de rares repères dans son parcours. C’est Dante, dans un passage de&nbsp;<em>La Divine Comédie</em>, qui forge le mythe au début du XIVe siècle : en établissant son importance, il est à l’origine de la fascination que le nom de Cimabue exercera des Médicis jusqu’à aujourd’hui.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Revoir Cimabue” Aux origines de la peinture italienne</h1><h3>au Louvre, Paris</h3><p>du 26 janvier au 12 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Thomas Bohl, conservateur au département des Peintures – musée du Louvre, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 janvier 2025, durée 13’45,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/01/25/3587_revoir-cimabue_louvre/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Thomas Bohl, conservateur au département des Peintures, musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><br><p>Les années 1280-1290 furent le témoin d’un moment fondamental, révolutionnaire même, dans l’histoire de la peinture occidentale : pour la première fois, un peintre cherche à représenter dans ses oeuvres le monde, les objets et les corps qui l’entourent tels qu’ils existent. Cet artiste visionnaire, dont nous ne savons presque rien et dont seule une quinzaine d’oeuvres nous sont parvenues, c’est Cimabue (Florence, vers 1240 – Pise ?, 1301/ 1302).</p><br><p>La première exposition à lui être consacrée est le fruit de deux actualités de grande importance pour le musée du Louvre : la restauration de la Maestà, souvent qualifiée « d’acte de naissance de la peinture occidentale » et l’acquisition en 2023 de La Dérision du Christ, un panneau inédit de Cimabue redécouvert en France chez des particuliers en 2019 et classé Trésor National.</p><br><p>Ces deux tableaux, dont la restauration s’est achevée fin 2024, constituent le point de départ de cette exposition, qui, en réunissant une quarantaine d’oeuvres, ambitionne de mettre en lumière l’extraordinaire nouveauté de sa manière et l’incroyable invention par laquelle il renouvela la peinture. Elle écrit ainsi le récit passionnant d’un commencement.</p><br><p>Cimabue a ouvert la voie du naturalisme dans la peinture occidentale. Avec lui, les conventions de représentation héritées de l’art oriental, en particulier des icônes byzantines, si prisées jusqu’alors, cèdent la place à une peinture inventive, cherchant à suggérer un espace tridimensionnel, des corps en volumes et modelés par de subtils dégradés, des membres articulés, des gestes naturels et des émotions humaines. Il développe également une verve narrative que l’on pensait jusqu’à présent initiée par ses flamboyants successeurs, Giotto et Duccio.</p><br><p>Nos connaissances sur Cenni di Pepe, dit Cimabue, sont très minces, comme le rappelle le prologue de l’exposition : on ignore jusqu’à la signification de son surnom et seuls quelques documents d’archive permettent d’identifier l’artiste et de donner de rares repères dans son parcours. C’est Dante, dans un passage de&nbsp;<em>La Divine Comédie</em>, qui forge le mythe au début du XIVe siècle : en établissant son importance, il est à l’origine de la fascination que le nom de Cimabue exercera des Médicis jusqu’à aujourd’hui.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Suzanne Valadon” au Centre Pompidou, Paris du 15 janvier au 26 mai 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Suzanne Valadon” au Centre Pompidou, Paris du 15 janvier au 26 mai 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 20 Jan 2025 13:09:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Nathalie Ernoult, attachée de conservation au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 23’59, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Suzanne Valadon”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 15 janvier au 26 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Nathalie Ernoult, attachée de conservation au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 23’59,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/01/20/3586_suzanne-valadon_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Nathalie Ernoult, attachée de conservation au Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Chiara Parisi, directrice du Centre Pompidou-Metz</strong></p><p><strong>Xavier Rey, directeur du Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><br><p>Le Centre Pompidou consacre une monographie à Suzanne Valadon (1865-1938), artiste emblématique et audacieuse, l’une des plus importantes de sa génération. À la marge des courants dominants de son époque – le cubisme et l’art abstrait sont en germe alors qu’elle défend avec ardeur la nécessité de peindre le réel – elle place le nu, féminin comme masculin, au centre de son oeuvre, représentant les corps sans artifice ni voyeurisme.</p><br><p>Suzanne Valadon n’a pas bénéficié de monographie, à Paris depuis celle que le Musée national d’art moderne lui avait consacré en 1967. Présenté au Centre Pompidou-Metz, en 2023 (« Suzanne Valadon. Un monde à soi »), puis au Musée des Beaux-arts de Nantes (2024) et au Museu Nacional d’Art de Catalunya (2024), l’hommage à cette artiste ostensiblement moderne et libérée des conventions de son temps, se poursuit donc au Centre Pompidou, en 2025 avec une version enrichie de nouveaux prêts et augmentée d’archives inédites.</p><br><p>«&nbsp;<em>J’ai dessiné follement pour que quand je n’aurais plus d’yeux j’en aie au bout des doigts&nbsp;</em>» Suzanne Valadon</p><br><p>Cette exposition met en lumière cette figure exceptionnelle et souligne son rôle précurseur, souvent sous-estimé, dans la naissance de la modernité artistique. Elle révèle la grande liberté de cette artiste qui n’adhère véritablement à aucun courant, si ce n’est peut-être le sien. Le parcours de près de 200 oeuvres s’appuie sur la richesse des collections nationales notamment celle du Centre Pompidou, la plus importante, mais aussi du musée d’Orsay et de l’Orangerie. Des prêts exceptionnels du Metropolitan Museum of Modern Art de New York ou encore de la Fondation de l’Hermitage et d’importantes collections privées le complètent. Il se concentre sur les deux médiums de prédilection de l’artiste, le dessin et la peinture. Particulièrement mise à l’honneur ici, son oeuvre graphique fait l’objet d’une analyse approfondie, grâce à la présentation d’un grand nombre de dessins jusqu’alors rarement montrés. C’est également l’occasion d’explorer un moment artistique au coeur de la transition entre les collections du musée d’Orsay et de l’Orangerie et celles du Musée national d’art moderne.</p><br><p>L’exposition « Valadon » retrace cet itinéraire unique, depuis ses débuts de modèle favorite du tout-Montmartre, jusqu’à sa reconnaissance artistique, intervenue très tôt, par ses pairs et la critique. Véritable « passeuse » d’un siècle à l’autre, Suzanne Valadon embrasse la ferveur parisienne du tournant-de-siècle, ses cafés, bals musettes et cabarets et ses multiples révolutions artistiques, intellectuelles et sociétales. Elle met en évidence le caractère résolument moderne de l’oeuvre de Valadon, première femme à peindre en grand format un nu masculin de face. Cette plongée inédite dans son oeuvre dévoile aussi bien ses relations amicales et artistiques avec les peintres de la bohème que son influence incontestable sur la scène artistique parisienne grâce au soutien actif de ses amis artistes et galeristes.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Suzanne Valadon”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 15 janvier au 26 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Nathalie Ernoult, attachée de conservation au Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 23’59,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/01/20/3586_suzanne-valadon_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Nathalie Ernoult, attachée de conservation au Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Chiara Parisi, directrice du Centre Pompidou-Metz</strong></p><p><strong>Xavier Rey, directeur du Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><br><p>Le Centre Pompidou consacre une monographie à Suzanne Valadon (1865-1938), artiste emblématique et audacieuse, l’une des plus importantes de sa génération. À la marge des courants dominants de son époque – le cubisme et l’art abstrait sont en germe alors qu’elle défend avec ardeur la nécessité de peindre le réel – elle place le nu, féminin comme masculin, au centre de son oeuvre, représentant les corps sans artifice ni voyeurisme.</p><br><p>Suzanne Valadon n’a pas bénéficié de monographie, à Paris depuis celle que le Musée national d’art moderne lui avait consacré en 1967. Présenté au Centre Pompidou-Metz, en 2023 (« Suzanne Valadon. Un monde à soi »), puis au Musée des Beaux-arts de Nantes (2024) et au Museu Nacional d’Art de Catalunya (2024), l’hommage à cette artiste ostensiblement moderne et libérée des conventions de son temps, se poursuit donc au Centre Pompidou, en 2025 avec une version enrichie de nouveaux prêts et augmentée d’archives inédites.</p><br><p>«&nbsp;<em>J’ai dessiné follement pour que quand je n’aurais plus d’yeux j’en aie au bout des doigts&nbsp;</em>» Suzanne Valadon</p><br><p>Cette exposition met en lumière cette figure exceptionnelle et souligne son rôle précurseur, souvent sous-estimé, dans la naissance de la modernité artistique. Elle révèle la grande liberté de cette artiste qui n’adhère véritablement à aucun courant, si ce n’est peut-être le sien. Le parcours de près de 200 oeuvres s’appuie sur la richesse des collections nationales notamment celle du Centre Pompidou, la plus importante, mais aussi du musée d’Orsay et de l’Orangerie. Des prêts exceptionnels du Metropolitan Museum of Modern Art de New York ou encore de la Fondation de l’Hermitage et d’importantes collections privées le complètent. Il se concentre sur les deux médiums de prédilection de l’artiste, le dessin et la peinture. Particulièrement mise à l’honneur ici, son oeuvre graphique fait l’objet d’une analyse approfondie, grâce à la présentation d’un grand nombre de dessins jusqu’alors rarement montrés. C’est également l’occasion d’explorer un moment artistique au coeur de la transition entre les collections du musée d’Orsay et de l’Orangerie et celles du Musée national d’art moderne.</p><br><p>L’exposition « Valadon » retrace cet itinéraire unique, depuis ses débuts de modèle favorite du tout-Montmartre, jusqu’à sa reconnaissance artistique, intervenue très tôt, par ses pairs et la critique. Véritable « passeuse » d’un siècle à l’autre, Suzanne Valadon embrasse la ferveur parisienne du tournant-de-siècle, ses cafés, bals musettes et cabarets et ses multiples révolutions artistiques, intellectuelles et sociétales. Elle met en évidence le caractère résolument moderne de l’oeuvre de Valadon, première femme à peindre en grand format un nu masculin de face. Cette plongée inédite dans son oeuvre dévoile aussi bien ses relations amicales et artistiques avec les peintres de la bohème que son influence incontestable sur la scène artistique parisienne grâce au soutien actif de ses amis artistes et galeristes.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “INTERSTICES” Kate Barry et le paysage au Carré de Baudouin, Paris du 10 janvier au 8 mars 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “INTERSTICES” Kate Barry et le paysage au Carré de Baudouin, Paris du 10 janvier au 8 mars 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Sylvain Besson, directeur des collections du musée Nicéphore Niépce et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 15’40, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“INTERSTICES” Kate Barry et le paysage</h1><h3>au Carré de Baudouin, Paris</h3><p>du 10 janvier au 8 mars 2025</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec Sylvain Besson, directeur des collections du musée Nicéphore Niépce et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 15’40,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/01/14/3585_kate-barry_carre-de-baudouin/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat : Sylvain Besson, Directeur des collections du musée Nicéphore Niépce</strong></p><br><p><br></p><br><p>Tout aurait mené la photographe Kate Barry à la lumière, aux paillettes, à la facilité. Au sein d’un contexte familial avantageux, elle a « fait » sa renommée avec des modèles prestigieux (des stars de la variété́ française, des actrices, des mannequins célèbres). Au début des années 2000, Kate Barry est une portraitiste reconnue, une photographe de mode accomplie. Elle s’emploie à partir de 2002 à dépasser ce cadre rigide qui l’enferme et la limite. Le paysage devient son nouveau « terrain de jeu », son territoire d’expression intime, la voie par laquelle elle pourra exprimer sa sensibilité́ et son talent.</p><p>Dès ses premiers essais photographiques en Bretagne dans les années 1995-1996, Kate Barry met en place une écriture photographique qui lui est propre : l’enfermement, la contrainte, les décors dépouillés presque à l’état de ruine. A partir de 2002, cette écriture se déploie : le paysage et la ruine, la trace résiduelle du végétal dans une architecture à l’état d’abandon, la mélancolie, des atmosphères pesantes. Dès lors, Kate Barry mène de front sa carrière de photographe de commande et ses recherches personnelles autour du paysage. Mais d’un paysage singulier, à échelle humaine, loin du panorama contemplatif ou de la complaisance.</p><p>Au gré́ de ses voyages, parfois accompagnée de l’écrivain globe-trotter Jean Rolin aux quatre coins du monde (Jordanie, Etats-Unis, Inde… Dinard), Kate Barry accumule les paysages, des morceaux de route, des ciels plombés, des architectures à l’abandon, de fragiles végétaux trouvant le chemin de la lumière au coeur du béton, … Marie Darrieussecq parlera de tiers-paysages.</p><p>Alors que le fonds de Kate Barry est conservé par le musée Nicéphore Niépce depuis 2021, l’exposition Interstices se propose de redécouvrir le travail de paysage de Kate Barry, qu’elle a peu exposé de son vivant et que les expositions « The Habit of Being » (Arles, 2017) et « My Own Space » (musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur- Saône, 2023) n’ont fait qu’effleurer.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“INTERSTICES” Kate Barry et le paysage</h1><h3>au Carré de Baudouin, Paris</h3><p>du 10 janvier au 8 mars 2025</p><br><p><br></p><h4>Entretien avec Sylvain Besson, directeur des collections du musée Nicéphore Niépce et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2025, durée 15’40,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/01/14/3585_kate-barry_carre-de-baudouin/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat : Sylvain Besson, Directeur des collections du musée Nicéphore Niépce</strong></p><br><p><br></p><br><p>Tout aurait mené la photographe Kate Barry à la lumière, aux paillettes, à la facilité. Au sein d’un contexte familial avantageux, elle a « fait » sa renommée avec des modèles prestigieux (des stars de la variété́ française, des actrices, des mannequins célèbres). Au début des années 2000, Kate Barry est une portraitiste reconnue, une photographe de mode accomplie. Elle s’emploie à partir de 2002 à dépasser ce cadre rigide qui l’enferme et la limite. Le paysage devient son nouveau « terrain de jeu », son territoire d’expression intime, la voie par laquelle elle pourra exprimer sa sensibilité́ et son talent.</p><p>Dès ses premiers essais photographiques en Bretagne dans les années 1995-1996, Kate Barry met en place une écriture photographique qui lui est propre : l’enfermement, la contrainte, les décors dépouillés presque à l’état de ruine. A partir de 2002, cette écriture se déploie : le paysage et la ruine, la trace résiduelle du végétal dans une architecture à l’état d’abandon, la mélancolie, des atmosphères pesantes. Dès lors, Kate Barry mène de front sa carrière de photographe de commande et ses recherches personnelles autour du paysage. Mais d’un paysage singulier, à échelle humaine, loin du panorama contemplatif ou de la complaisance.</p><p>Au gré́ de ses voyages, parfois accompagnée de l’écrivain globe-trotter Jean Rolin aux quatre coins du monde (Jordanie, Etats-Unis, Inde… Dinard), Kate Barry accumule les paysages, des morceaux de route, des ciels plombés, des architectures à l’abandon, de fragiles végétaux trouvant le chemin de la lumière au coeur du béton, … Marie Darrieussecq parlera de tiers-paysages.</p><p>Alors que le fonds de Kate Barry est conservé par le musée Nicéphore Niépce depuis 2021, l’exposition Interstices se propose de redécouvrir le travail de paysage de Kate Barry, qu’elle a peu exposé de son vivant et que les expositions « The Habit of Being » (Arles, 2017) et « My Own Space » (musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur- Saône, 2023) n’ont fait qu’effleurer.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Le bruissement entre les murs” de Clara Chichin & Sabatina Leccia   sun/sun éditions]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Le bruissement entre les murs” de Clara Chichin & Sabatina Leccia   sun/sun éditions]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Jan 2025 17:05:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien avec Clara Chichin & Sabatina Leccia,   par Anne-Frédérique Fer, à Montreuil, le 17 décembre 2024, durée 22’51. © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Le bruissement entre les murs” de Clara Chichin &amp; Sabatina Leccia</h1><p>sun/sun éditions</p><p><br></p><h5>Entretien avec Clara Chichin &amp; Sabatina Leccia,&nbsp;</h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Montreuil, le 17 décembre 2024, durée 22’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/01/09/134_livres_chichin-leccia/</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><em>Le Bruissement entre les murs&nbsp;</em>invite le regardeur à promener son regard dans un jardin d’images hybrides où la photographie et le dessin à l’aiguille s’entremêlent.</p><br><p><br></p><p>Avec les Murs à pêches de Montreuil en toile de fond mais aussi comme moteur principal, Clara Chichin et Sabatina Leccia déambulent et opèrent des prélèvements dans le réel, creusent des galeries secrètes entre ce lieu hors du temps qui prête à la rêverie et son histoire qui témoigne des strates de temps : murs à pêches du roi Louis XIV, maraîchage, lieu populaire, gentrifié, pris en étau par l’étalement urbain.</p><br><p><br></p><p>La matérialité de leur collaboration permet d’incarner les strates de temps et de perception, entre les murs se trouvent des énergies impalpables. Les artistes livrent une cartographie sensorielle réorientant la compréhension de ce lieu. Travaillant au rythme lent du vivant, cette prise de temps sur le temps est une invitation poétique à se ressaisir du politique. Être engagé ne se résume pas à dénoncer mais ici, à se reconnecter au sensible, à proposer un ré-enchantement.</p><br><p><br></p><p>Ce projet a été lauréat de la Bourse Transverse dotée par lʼADAGP et Freelens. Clara Chichin a bénéficié dʼune bourse dʼaide à lʼécriture de la Région Nouvelle-Aquitaine. Le livre a reçu le soutien de la Région Occitanie.</p><br><p><br></p><p>Actualité&nbsp;:&nbsp;<em>Le Bruissement entre les murs</em>&nbsp;est aussi une exposition qui se tient à la Galerie XII jusqu’au 25 janvier 2025.&nbsp;<a href="http://www.galerie-photo-12.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><u>www.galerie-photo-12.com</u></a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Le bruissement entre les murs” de Clara Chichin &amp; Sabatina Leccia</h1><p>sun/sun éditions</p><p><br></p><h5>Entretien avec Clara Chichin &amp; Sabatina Leccia,&nbsp;</h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Montreuil, le 17 décembre 2024, durée 22’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2025/01/09/134_livres_chichin-leccia/</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><em>Le Bruissement entre les murs&nbsp;</em>invite le regardeur à promener son regard dans un jardin d’images hybrides où la photographie et le dessin à l’aiguille s’entremêlent.</p><br><p><br></p><p>Avec les Murs à pêches de Montreuil en toile de fond mais aussi comme moteur principal, Clara Chichin et Sabatina Leccia déambulent et opèrent des prélèvements dans le réel, creusent des galeries secrètes entre ce lieu hors du temps qui prête à la rêverie et son histoire qui témoigne des strates de temps : murs à pêches du roi Louis XIV, maraîchage, lieu populaire, gentrifié, pris en étau par l’étalement urbain.</p><br><p><br></p><p>La matérialité de leur collaboration permet d’incarner les strates de temps et de perception, entre les murs se trouvent des énergies impalpables. Les artistes livrent une cartographie sensorielle réorientant la compréhension de ce lieu. Travaillant au rythme lent du vivant, cette prise de temps sur le temps est une invitation poétique à se ressaisir du politique. Être engagé ne se résume pas à dénoncer mais ici, à se reconnecter au sensible, à proposer un ré-enchantement.</p><br><p><br></p><p>Ce projet a été lauréat de la Bourse Transverse dotée par lʼADAGP et Freelens. Clara Chichin a bénéficié dʼune bourse dʼaide à lʼécriture de la Région Nouvelle-Aquitaine. Le livre a reçu le soutien de la Région Occitanie.</p><br><p><br></p><p>Actualité&nbsp;:&nbsp;<em>Le Bruissement entre les murs</em>&nbsp;est aussi une exposition qui se tient à la Galerie XII jusqu’au 25 janvier 2025.&nbsp;<a href="http://www.galerie-photo-12.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><u>www.galerie-photo-12.com</u></a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Christofle” Une brillante histoire au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 14 novembre 2024 au 20 avril 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Christofle” Une brillante histoire au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 14 novembre 2024 au 20 avril 2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 18:13:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Astrid Grange, assistante de conservation Collections XIXe siècle – Art nouveau, et co-commissaire l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 décembre 2024, durée 30’04, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Christofle” Une brillante histoire</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 14 novembre 2024 au 20 avril 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Astrid Grange, assistante de conservation Collections XIXe siècle – Art nouveau, et co-commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 décembre 2024, durée 30’04,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/22/3583_christofle_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Audrey Gay-Mazuel, conservatrice du patrimoine Collections XIXe siècle – Art nouveau</strong></p><p><strong>assistée de Astrid Grange, assistante de conservation Collections XIXe siècle – Art nouveau</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Du 14 novembre 2024 au 20 avril 2025, le musée des Arts décoratifs met à l’honneur les créations et le savoir-faire d’excellence de la prestigieuse maison d’orfèvrerie Christofle en organisant une grande exposition dédiée à cette manufacture française riche de près de deux cents ans d’histoire. Des années 1830 à nos jours, cette lignée d’orfèvres, initiée par Charles Christofle et Henri Bouilhet, a métamorphosé les formes et les décors de l’argent pour les diffuser dans la vie quotidienne. Associé aux plus grands designers et créateurs de mode tels que Gio Ponti, Andrée Putman, Karl Lagerfeld et Pharrell Williams, Christofle est un laboratoire artistique qui révolutionne l’orfèvrerie traditionnelle en renouvelant ses usages et en la parant de couleurs et de décors inédits.</p><p>De la petite cuillère de table aux vases monumentaux des expositions universelles, près de 1000 pièces d’orfèvrerie, bijoux, tableaux, dessins et affiches, retracent l’extraordinaire destin de cette maison patrimoniale. « Christofle. Une brillante histoire », dont le commissariat est assuré par Audrey Gay-Mazuel, conservatrice du patrimoine en charge des collections XIXe siècle – Art nouveau, est présentée dans les galeries Christine &amp; Stephen A. Schwarzman, dans une scénographie spectaculaire mettant en lumière les coulisses du métier d’orfèvre et les fastueuses tables de légende.</p><p>Bijoutier de formation, Charles Christofle a révolutionné l’orfèvrerie dès 1842 en développant des techniques novatrices alliant chimie et électricité pour argenter ou dorer des métaux non précieux. Grâce à ces nouveaux procédés, il a pu rendre accessibles des services de table autrefois réservés aux élites. Près de deux siècles plus tard, Christofle continue de bousculer les codes, s’immisçant dans notre quotidien pour transformer les objets les plus communs, comme des consoles de jeux vidéo, des gobelets à café ou des boîtes à chaussures, en véritables pièces de design.</p><p>L’exposition s’ouvre sur une mise en scène spectaculaire de l’apport de Christofle au monde des arts décoratifs. Restituant l’atmosphère des manufactures Christofle, successivement installées à Paris, à Saint&nbsp;Denis, et aujourd’hui en Normandie, le visiteur est ensuite plongé dans les coulisses des secrets des procédés d’argenture et de dorure, mais aussi de la fabrication d’une fourchette. La reconstitution d’un atelier d’orfèvre, mêlant outils traditionnels et dispositifs numériques, dévoile la virtuosité de ce métier d’art.</p><p>Trois salles sont dédiées aux chefsd’œuvre que Christofle a présentés aux Expositions universelles, de 1851 à 1925. Couronnée de médailles d’or à chaque événement, la maison n’a cessé d’innover, créant des pièces monumentales et spectaculaires ornées de couleurs vives et de motifs incarnant les tendances les plus avant-gardistes, du japonisme à l’Art déco.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Christofle” Une brillante histoire</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 14 novembre 2024 au 20 avril 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Astrid Grange, assistante de conservation Collections XIXe siècle – Art nouveau, et co-commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 décembre 2024, durée 30’04,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/22/3583_christofle_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Audrey Gay-Mazuel, conservatrice du patrimoine Collections XIXe siècle – Art nouveau</strong></p><p><strong>assistée de Astrid Grange, assistante de conservation Collections XIXe siècle – Art nouveau</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Du 14 novembre 2024 au 20 avril 2025, le musée des Arts décoratifs met à l’honneur les créations et le savoir-faire d’excellence de la prestigieuse maison d’orfèvrerie Christofle en organisant une grande exposition dédiée à cette manufacture française riche de près de deux cents ans d’histoire. Des années 1830 à nos jours, cette lignée d’orfèvres, initiée par Charles Christofle et Henri Bouilhet, a métamorphosé les formes et les décors de l’argent pour les diffuser dans la vie quotidienne. Associé aux plus grands designers et créateurs de mode tels que Gio Ponti, Andrée Putman, Karl Lagerfeld et Pharrell Williams, Christofle est un laboratoire artistique qui révolutionne l’orfèvrerie traditionnelle en renouvelant ses usages et en la parant de couleurs et de décors inédits.</p><p>De la petite cuillère de table aux vases monumentaux des expositions universelles, près de 1000 pièces d’orfèvrerie, bijoux, tableaux, dessins et affiches, retracent l’extraordinaire destin de cette maison patrimoniale. « Christofle. Une brillante histoire », dont le commissariat est assuré par Audrey Gay-Mazuel, conservatrice du patrimoine en charge des collections XIXe siècle – Art nouveau, est présentée dans les galeries Christine &amp; Stephen A. Schwarzman, dans une scénographie spectaculaire mettant en lumière les coulisses du métier d’orfèvre et les fastueuses tables de légende.</p><p>Bijoutier de formation, Charles Christofle a révolutionné l’orfèvrerie dès 1842 en développant des techniques novatrices alliant chimie et électricité pour argenter ou dorer des métaux non précieux. Grâce à ces nouveaux procédés, il a pu rendre accessibles des services de table autrefois réservés aux élites. Près de deux siècles plus tard, Christofle continue de bousculer les codes, s’immisçant dans notre quotidien pour transformer les objets les plus communs, comme des consoles de jeux vidéo, des gobelets à café ou des boîtes à chaussures, en véritables pièces de design.</p><p>L’exposition s’ouvre sur une mise en scène spectaculaire de l’apport de Christofle au monde des arts décoratifs. Restituant l’atmosphère des manufactures Christofle, successivement installées à Paris, à Saint&nbsp;Denis, et aujourd’hui en Normandie, le visiteur est ensuite plongé dans les coulisses des secrets des procédés d’argenture et de dorure, mais aussi de la fabrication d’une fourchette. La reconstitution d’un atelier d’orfèvre, mêlant outils traditionnels et dispositifs numériques, dévoile la virtuosité de ce métier d’art.</p><p>Trois salles sont dédiées aux chefsd’œuvre que Christofle a présentés aux Expositions universelles, de 1851 à 1925. Couronnée de médailles d’or à chaque événement, la maison n’a cessé d’innover, créant des pièces monumentales et spectaculaires ornées de couleurs vives et de motifs incarnant les tendances les plus avant-gardistes, du japonisme à l’Art déco.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Corinne Mercadier” Une borne à l’infini à la galerie binome, Paris du 5 décembre 2024 au 25 janvier 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Corinne Mercadier” Une borne à l’infini à la galerie binome, Paris du 5 décembre 2024 au 25 janvier 2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 14:59:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Corinne Mercadier,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 décembre 2024, durée 14’39, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Corinne Mercadier” Une borne à l’infini</h1><h3>à la galerie binome, Paris</h3><p>du 5 décembre 2024 au 25 janvier 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Corinne Mercadier,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 décembre 2024, durée 14’39,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/22/3584_corinne-mercadier_galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Les oeuvres de Corinne Mercadier sont comme des brèches dans le réel. Elles nous happent instantanément, nous transportent en des territoires incertains où réel et merveilleux s’entendent bien. Des lieux insondables, primitifs, faits de pénombre et de faisceaux de lumière, très proches et très lointains. Ils résonnent en nous sans que l’on sache exactement pourquoi.</p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Une Borne à l’infini&nbsp;</em>réunit trois corpus de photographies et de dessins, des pièces parmi les plus anciennes de l’artiste produites en 1986 aux plus récentes dans les séries en cours&nbsp;<em>Rêves&nbsp;</em>et&nbsp;<em>La Nuit Magnétique</em>. S’ils relèvent de gestes et de recherches bien différents, ils ont pourtant en commun de vouloir faire surgir à la surface du papier des mondes flottants, aussi fugaces que persistants. Par ses constructions visuelles, aux confins de la mémoire et des sensations, Corinne Mercadier nous livre des visions, donne figure à des hallucinations passagères. Comme un antidote à la pesanteur ambiante, chaque œuvre bouleverse en douceur l’ordre des choses, nous propose une expérience visuelle et mentale presque mystique. Un rêve éveillé en état stationnaire. Ici le jour et la nuit n’existent plus. Ici, l’idée de paysage ou d’architecture vacille au profit d’espaces plus impénétrables, de situations irrationnelles. Dans le silence de l’atelier les oeuvres s’élaborent par strates, depuis ses carnets de recherches et d’esquisses, en laissant sa part au hasard. Elles s’ancrent dans l’Histoire de l’art occidental, des fresques de Giotto, du fond d’or médiéval à la représentation du paysage et des lointains à la Renaissance.</p><br><p>Au coeur des préoccupations de l’artiste, transcender par la lumière la puissance discrète et latente des matériaux. Pigments, pixels, émulsions, propriétés mêmes du papier, peinture sur verre, confèrent à chaque image une aura singulière. Mais également langage, titres, accessoires et décors de ce théâtre intérieur. Dans ces atmosphères cristallines et ouatées, nous nous glissons. Et c’est comme si quelqu’un avait subitement rallumé la lumière dans le noir, une lumière astrale et sacrée. Ondulations, morsures, lignes floues et nettes libèrent le grain, comme des flambées, elles ravivent les souvenirs tout en faisant surgir de nouvelles projections. Nous nous tenons au seuil de ces étuves froides et dorées, devant ces êtres de pure illusion qui frôlent les murs, devant ces bornes à l’infini.</p><br><p>Les images de Corinne Mercadier sont aussi sophistiquées qu’expérimentales. A la part mécanique du photographique, elle adjoint toujours la part fantasque et inconsciente de la main. Chaque image dans sa fausse quiétude émet un signal comme une réponse intermittente à l’inexprimable situation du monde. Si un fond d’inquiétante étrangeté persiste, toujours un rayon de lune, un signe viendra piquer notre curiosité, réinjecter de l’étonnement et du plaisir là où on ne l’attend pas.</p><br><p>Géraldine Bloch, commissaire d’expositions et auteure indépendante</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Corinne Mercadier” Une borne à l’infini</h1><h3>à la galerie binome, Paris</h3><p>du 5 décembre 2024 au 25 janvier 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Corinne Mercadier,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 décembre 2024, durée 14’39,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/22/3584_corinne-mercadier_galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Les oeuvres de Corinne Mercadier sont comme des brèches dans le réel. Elles nous happent instantanément, nous transportent en des territoires incertains où réel et merveilleux s’entendent bien. Des lieux insondables, primitifs, faits de pénombre et de faisceaux de lumière, très proches et très lointains. Ils résonnent en nous sans que l’on sache exactement pourquoi.</p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Une Borne à l’infini&nbsp;</em>réunit trois corpus de photographies et de dessins, des pièces parmi les plus anciennes de l’artiste produites en 1986 aux plus récentes dans les séries en cours&nbsp;<em>Rêves&nbsp;</em>et&nbsp;<em>La Nuit Magnétique</em>. S’ils relèvent de gestes et de recherches bien différents, ils ont pourtant en commun de vouloir faire surgir à la surface du papier des mondes flottants, aussi fugaces que persistants. Par ses constructions visuelles, aux confins de la mémoire et des sensations, Corinne Mercadier nous livre des visions, donne figure à des hallucinations passagères. Comme un antidote à la pesanteur ambiante, chaque œuvre bouleverse en douceur l’ordre des choses, nous propose une expérience visuelle et mentale presque mystique. Un rêve éveillé en état stationnaire. Ici le jour et la nuit n’existent plus. Ici, l’idée de paysage ou d’architecture vacille au profit d’espaces plus impénétrables, de situations irrationnelles. Dans le silence de l’atelier les oeuvres s’élaborent par strates, depuis ses carnets de recherches et d’esquisses, en laissant sa part au hasard. Elles s’ancrent dans l’Histoire de l’art occidental, des fresques de Giotto, du fond d’or médiéval à la représentation du paysage et des lointains à la Renaissance.</p><br><p>Au coeur des préoccupations de l’artiste, transcender par la lumière la puissance discrète et latente des matériaux. Pigments, pixels, émulsions, propriétés mêmes du papier, peinture sur verre, confèrent à chaque image une aura singulière. Mais également langage, titres, accessoires et décors de ce théâtre intérieur. Dans ces atmosphères cristallines et ouatées, nous nous glissons. Et c’est comme si quelqu’un avait subitement rallumé la lumière dans le noir, une lumière astrale et sacrée. Ondulations, morsures, lignes floues et nettes libèrent le grain, comme des flambées, elles ravivent les souvenirs tout en faisant surgir de nouvelles projections. Nous nous tenons au seuil de ces étuves froides et dorées, devant ces êtres de pure illusion qui frôlent les murs, devant ces bornes à l’infini.</p><br><p>Les images de Corinne Mercadier sont aussi sophistiquées qu’expérimentales. A la part mécanique du photographique, elle adjoint toujours la part fantasque et inconsciente de la main. Chaque image dans sa fausse quiétude émet un signal comme une réponse intermittente à l’inexprimable situation du monde. Si un fond d’inquiétante étrangeté persiste, toujours un rayon de lune, un signe viendra piquer notre curiosité, réinjecter de l’étonnement et du plaisir là où on ne l’attend pas.</p><br><p>Géraldine Bloch, commissaire d’expositions et auteure indépendante</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> 🔊 “La photographie à tout prix” à la BnF François Mitterrand, du 10 décembre 2023 au 30 mars 2025  </title>
			<itunes:title> 🔊 “La photographie à tout prix” à la BnF François Mitterrand, du 10 décembre 2023 au 30 mars 2025  </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 12:55:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2024, durée 18’18,  © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><h1>🔊 “La photographie à tout prix” Une année de prix photographiques à la BnF – 4e édition</h1><h3>à la BnF François Mitterrand, Paris</h3><p>du 10 décembre 2024 au 30 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie,</h4><h4>chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2024, durée 18’18,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/11/3581_photographie-tout-prix_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Héloïse Conésa,&nbsp;cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><br><p><br></p><br><p>La Bibliothèque nationale de France (BnF) marque son implication auprès des photographes, des tireurs et des éditeurs à travers son soutien aux grands prix photographiques qui structurent par leur action une part importante de la création dans ce champ artistique : le prix Niépce, le prix Nadar, la Bourse du Talent et le prix Camera Clara.</p><p>Pour la quatrième année consécutive, la Bibliothèque présente, en collaboration avec Gens d’images, la Fondation Grésigny et Picto Foundation, une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans une exposition qui s’inscrit comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie, offrant ainsi l’occasion de s’immerger dans l’effervescence de la création photographique contemporaine.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><h1>🔊 “La photographie à tout prix” Une année de prix photographiques à la BnF – 4e édition</h1><h3>à la BnF François Mitterrand, Paris</h3><p>du 10 décembre 2024 au 30 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie,</h4><h4>chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2024, durée 18’18,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/11/3581_photographie-tout-prix_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Héloïse Conésa,&nbsp;cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><br><p><br></p><br><p>La Bibliothèque nationale de France (BnF) marque son implication auprès des photographes, des tireurs et des éditeurs à travers son soutien aux grands prix photographiques qui structurent par leur action une part importante de la création dans ce champ artistique : le prix Niépce, le prix Nadar, la Bourse du Talent et le prix Camera Clara.</p><p>Pour la quatrième année consécutive, la Bibliothèque présente, en collaboration avec Gens d’images, la Fondation Grésigny et Picto Foundation, une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans une exposition qui s’inscrit comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie, offrant ainsi l’occasion de s’immerger dans l’effervescence de la création photographique contemporaine.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>🔊 “Edi Dubien” S’éclairer sans fin au musée de la Chasse et de la Nature, Paris du 10 décembre 2024 au 4 mai 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Edi Dubien” S’éclairer sans fin au musée de la Chasse et de la Nature, Paris du 10 décembre 2024 au 4 mai 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 19:47:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Rémy Provendier-Commenne, historien de l’art, responsable des collections Musée de la Chasse et de la Nature, et commissaire l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2024, durée 12’50, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Edi Dubien” S’éclairer sans fin</h1><h3>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</h3><p>du 10 décembre 2024 au 4 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Rémy Provendier-Commenne, historien de l’art, responsable des collections Musée de la Chasse et de la Nature, et commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2024, durée 12’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/11/3580_edi-dubien_musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/</p><br><p>Communiqué de presse <strong>Commissaire de l’exposition :</strong></p><p><strong>Rémy Provendier-Commenne, historien de l’art, responsable des collections Musée de la Chasse et de la Nature</strong></p><br><p>Du 10 décembre 2024 au 5 mai 2025, le Musée de la Chasse et de la Nature consacre une grande exposition monographique à Edi Dubien. Réunissant plus de 200 dessins, ainsi que des peintures, des sculptures et des installations, oeuvres pour la plupart inédites, l’exposition se déploiera dans tout le musée, dans un dialogue intime avec la collection permanente, les animaux naturalisés et le grand décor de l’hôtel particulier du XVIIIe siècle qui abrite l’institution parisienne.</p><p>Edi Dubien, artiste autodidacte français né en 1963, est connu pour ses oeuvres d’une profonde poésie et d’une émouvante humanité, qui explorent des thèmes liés à l’identité, à l’enfance et à la relation entre l’Homme et la nature. Dans ses oeuvres, humains au regard mélancolique, animaux souvent fardés et végétaux développent des relations d’échanges, de coopération, de métamorphose, et certainement de consolation.</p><p>Tout en douceur – ce dont nous avons assurément le plus besoin face à un monde de plus en plus normalisant et clivant -, Edi Dubien célèbre l’altérité et la liberté d’être soi-même.</p><br><p><br></p><p><strong>Les thématiques abordées dans l’exposition</strong></p><p>Les oeuvres d’Edi Dubien explorent des thèmes liés à l’enfance, l’identité, la fragilité, l’intimité, et la nature.</p><p>1. L’enfance réparée : La figure de l’enfant revient sans cesse dans l’oeuvre d’Edi Dubien. « Évidemment, elle est centrale ; il s’agit aussi de l’Homme qui se réalise venant du chaos », explique-t-il, offrant ainsi une clé de sa propre biographie, celle d’une enfance empreinte de violence intrafamiliale. Cependant, ses oeuvres ne doivent pas se lire uniquement comme des autoportraits. Dans une démarche plus universelle, il dénonce les violences faites à l’enfance. Ainsi, de nombreux modèles proviennent de photographies d’enfants des années 1940, souvenirs oubliés qu’il glane dans les vide-greniers et autres brocantes. En dessinant ces anonymes, ces enfants de la guerre, qu’il entoure d’une faune et d’une flore protectrice, Edi Dubien « répare ». Avec son trait, il soigne ces enfances cassées.</p><p>2. L’identité en mouvement : Dans ses portraits, Edi Dubien aborde la question de l’identité et de la transition. Son travail exprime un intime questionnement sur le genre, l’assignation et la construction de soi, et refléte son parcours personnel. Par ses oeuvres, il se réapproprie son propre corps et son identité.</p><p>3. La force de la fragilité : Autre thème central dans les oeuvres d’Edi Dubien, la fragilité humaine, en particulier la vulnérabilité de l’enfance et de l’adolescence. Ses personnages incarnent la pureté et la délicatesse de celles et ceux qui doutent et qui avancent en silence. « Faisons de la fragilité une force, n’ayons</p><p>pas peur de nos fragilités » aime à répéter l’artiste. Ce n’est qu’en acceptant nos fragilités, en renonçant à la brutalité et aux postures de domination que nous pourrons vivre en paix, trouver ensemble notre place dans le monde</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Edi Dubien” S’éclairer sans fin</h1><h3>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</h3><p>du 10 décembre 2024 au 4 mai 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Rémy Provendier-Commenne, historien de l’art, responsable des collections Musée de la Chasse et de la Nature, et commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2024, durée 12’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/11/3580_edi-dubien_musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/</p><br><p>Communiqué de presse <strong>Commissaire de l’exposition :</strong></p><p><strong>Rémy Provendier-Commenne, historien de l’art, responsable des collections Musée de la Chasse et de la Nature</strong></p><br><p>Du 10 décembre 2024 au 5 mai 2025, le Musée de la Chasse et de la Nature consacre une grande exposition monographique à Edi Dubien. Réunissant plus de 200 dessins, ainsi que des peintures, des sculptures et des installations, oeuvres pour la plupart inédites, l’exposition se déploiera dans tout le musée, dans un dialogue intime avec la collection permanente, les animaux naturalisés et le grand décor de l’hôtel particulier du XVIIIe siècle qui abrite l’institution parisienne.</p><p>Edi Dubien, artiste autodidacte français né en 1963, est connu pour ses oeuvres d’une profonde poésie et d’une émouvante humanité, qui explorent des thèmes liés à l’identité, à l’enfance et à la relation entre l’Homme et la nature. Dans ses oeuvres, humains au regard mélancolique, animaux souvent fardés et végétaux développent des relations d’échanges, de coopération, de métamorphose, et certainement de consolation.</p><p>Tout en douceur – ce dont nous avons assurément le plus besoin face à un monde de plus en plus normalisant et clivant -, Edi Dubien célèbre l’altérité et la liberté d’être soi-même.</p><br><p><br></p><p><strong>Les thématiques abordées dans l’exposition</strong></p><p>Les oeuvres d’Edi Dubien explorent des thèmes liés à l’enfance, l’identité, la fragilité, l’intimité, et la nature.</p><p>1. L’enfance réparée : La figure de l’enfant revient sans cesse dans l’oeuvre d’Edi Dubien. « Évidemment, elle est centrale ; il s’agit aussi de l’Homme qui se réalise venant du chaos », explique-t-il, offrant ainsi une clé de sa propre biographie, celle d’une enfance empreinte de violence intrafamiliale. Cependant, ses oeuvres ne doivent pas se lire uniquement comme des autoportraits. Dans une démarche plus universelle, il dénonce les violences faites à l’enfance. Ainsi, de nombreux modèles proviennent de photographies d’enfants des années 1940, souvenirs oubliés qu’il glane dans les vide-greniers et autres brocantes. En dessinant ces anonymes, ces enfants de la guerre, qu’il entoure d’une faune et d’une flore protectrice, Edi Dubien « répare ». Avec son trait, il soigne ces enfances cassées.</p><p>2. L’identité en mouvement : Dans ses portraits, Edi Dubien aborde la question de l’identité et de la transition. Son travail exprime un intime questionnement sur le genre, l’assignation et la construction de soi, et refléte son parcours personnel. Par ses oeuvres, il se réapproprie son propre corps et son identité.</p><p>3. La force de la fragilité : Autre thème central dans les oeuvres d’Edi Dubien, la fragilité humaine, en particulier la vulnérabilité de l’enfance et de l’adolescence. Ses personnages incarnent la pureté et la délicatesse de celles et ceux qui doutent et qui avancent en silence. « Faisons de la fragilité une force, n’ayons</p><p>pas peur de nos fragilités » aime à répéter l’artiste. Ce n’est qu’en acceptant nos fragilités, en renonçant à la brutalité et aux postures de domination que nous pourrons vivre en paix, trouver ensemble notre place dans le monde</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Modigliani / Zadkine” Une amitié interrompue au musée Zadkine, Paris du 14 novembre 2024 au 30 mars 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Modigliani / Zadkine” Une amitié interrompue au musée Zadkine, Paris du 14 novembre 2024 au 30 mars 2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Dec 2024 13:18:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée Zadkine, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2024, durée 14’48, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Modigliani / Zadkine” Une amitié interrompue</h1><h3>au musée Zadkine, Paris</h3><p>du 14 novembre 2024 au 30 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée Zadkine, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2024, durée 14’48,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/06/3578_modigliani-zadkine_musee-zadkine/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée Zadkine</strong></p><p><strong>Thierry Dufrêne, professeur d’histoire de l’art contemporain à l’Université Paris Nanterre</strong></p><p><strong>Avec la collaboration d’Anne-Cécile Moheng, attachée de conservation au musée Zadkine</strong></p><br><p>Après l’exposition dédiée à Chana Orloff, le musée Zadkine continue d’explorer les liens artistiques tissés par Zadkine au cours de sa vie. Cette exposition est la première à s’intéresser à une amitié artistique jamais explorée jusqu’alors, celle qui unit le sculpteur Ossip Zadkine au peintre Amedeo Modigliani.</p><p>À travers près de 90 oeuvres, peintures, dessins, sculptures mais également documents et photographies d’époque, elle propose de suivre les parcours croisés de Modigliani et Zadkine, dans le contexte mouvementé et fécond du Montparnasse des années 1910 à 1920. Bénéficiant de prêts exceptionnels de grandes institutions – le Centre Pompidou, le musée de l’Orangerie, les musées de Milan, Rouen et Dijon – ainsi que de prêteurs privés, le parcours fait se confronter, comme au temps de leurs débuts artistiques, deux artistes majeurs des avant-gardes, et permet de renouer les fils d’une amitié interrompue.</p><p>Ossip Zadkine rencontre Amedeo Modigliani en 1913 : les deux artistes, fraîchement débarqués à Paris, rêvent chacun de devenir sculpteurs et partagent alors le « temps des vaches maigres » comme l’écrira Zadkine dans ses souvenirs. Cette amitié, aussi brève que féconde sur le plan artistique, est interrompue par la Première Guerre mondiale. Modigliani abandonne la sculpture pour la peinture, sur le conseil de marchands. Zadkine s’engage comme brancardier en 1915, avant d’être gazé et d’entamer une longue convalescence. Les deux artistes se retrouvent brièvement au sortir de la guerre, avant que leurs voies ne divergent à nouveau. Modigliani connaît un succès croissant avec ses peintures, mais il meurt prématurément à 35 ans, en 1920, tandis que Zadkine entame une longue et fructueuse carrière de sculpteur. Zadkine n’oubliera pas Modigliani et conservera précieusement le portrait fait par son ancien camarade, dont la gloire posthume ne fait que croître, à tel point que « Modi » devient l’une des figures mythiques de l’art moderne.</p><p>L’exposition fait dialoguer, pour la première fois, les oeuvres de Modigliani et de Zadkine, mettant en évidence leur parenté d’inspiration mais également leurs divergences. Le parcours retrace, en cinq sections, les étapes d’une amitié d’exception, depuis les débuts parisiens des deux artistes jusqu’à la mort de Modigliani en janvier 1920. Il met en avant les cercles de sociabilité communs des deux artistes à Montparnasse, ainsi que le rôle pris par Zadkine dans l’édification posthume du mythe Modigliani. La dernière section interroge le rapport des deux artistes à l’architecture et offre une évocation spectaculaire du projet de temple à l’Humanité, rêvé par Modigliani.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Modigliani / Zadkine” Une amitié interrompue</h1><h3>au musée Zadkine, Paris</h3><p>du 14 novembre 2024 au 30 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée Zadkine, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2024, durée 14’48,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/06/3578_modigliani-zadkine_musee-zadkine/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée Zadkine</strong></p><p><strong>Thierry Dufrêne, professeur d’histoire de l’art contemporain à l’Université Paris Nanterre</strong></p><p><strong>Avec la collaboration d’Anne-Cécile Moheng, attachée de conservation au musée Zadkine</strong></p><br><p>Après l’exposition dédiée à Chana Orloff, le musée Zadkine continue d’explorer les liens artistiques tissés par Zadkine au cours de sa vie. Cette exposition est la première à s’intéresser à une amitié artistique jamais explorée jusqu’alors, celle qui unit le sculpteur Ossip Zadkine au peintre Amedeo Modigliani.</p><p>À travers près de 90 oeuvres, peintures, dessins, sculptures mais également documents et photographies d’époque, elle propose de suivre les parcours croisés de Modigliani et Zadkine, dans le contexte mouvementé et fécond du Montparnasse des années 1910 à 1920. Bénéficiant de prêts exceptionnels de grandes institutions – le Centre Pompidou, le musée de l’Orangerie, les musées de Milan, Rouen et Dijon – ainsi que de prêteurs privés, le parcours fait se confronter, comme au temps de leurs débuts artistiques, deux artistes majeurs des avant-gardes, et permet de renouer les fils d’une amitié interrompue.</p><p>Ossip Zadkine rencontre Amedeo Modigliani en 1913 : les deux artistes, fraîchement débarqués à Paris, rêvent chacun de devenir sculpteurs et partagent alors le « temps des vaches maigres » comme l’écrira Zadkine dans ses souvenirs. Cette amitié, aussi brève que féconde sur le plan artistique, est interrompue par la Première Guerre mondiale. Modigliani abandonne la sculpture pour la peinture, sur le conseil de marchands. Zadkine s’engage comme brancardier en 1915, avant d’être gazé et d’entamer une longue convalescence. Les deux artistes se retrouvent brièvement au sortir de la guerre, avant que leurs voies ne divergent à nouveau. Modigliani connaît un succès croissant avec ses peintures, mais il meurt prématurément à 35 ans, en 1920, tandis que Zadkine entame une longue et fructueuse carrière de sculpteur. Zadkine n’oubliera pas Modigliani et conservera précieusement le portrait fait par son ancien camarade, dont la gloire posthume ne fait que croître, à tel point que « Modi » devient l’une des figures mythiques de l’art moderne.</p><p>L’exposition fait dialoguer, pour la première fois, les oeuvres de Modigliani et de Zadkine, mettant en évidence leur parenté d’inspiration mais également leurs divergences. Le parcours retrace, en cinq sections, les étapes d’une amitié d’exception, depuis les débuts parisiens des deux artistes jusqu’à la mort de Modigliani en janvier 1920. Il met en avant les cercles de sociabilité communs des deux artistes à Montparnasse, ainsi que le rôle pris par Zadkine dans l’édification posthume du mythe Modigliani. La dernière section interroge le rapport des deux artistes à l’architecture et offre une évocation spectaculaire du projet de temple à l’Humanité, rêvé par Modigliani.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Figures du fou” Du Moyen Age aux romantiques au Louvre – Hall Napoléon, Paris du 16 octobre 2024 au 3 février 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Figures du fou” Du Moyen Age aux romantiques au Louvre – Hall Napoléon, Paris du 16 octobre 2024 au 3 février 2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 11:03:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Élisabeth Antoine-König, conservatrice générale au département des Objets d’art – musée du Louvre, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2024, durée 27’55, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Figures du fou”</h1><h1>Du Moyen Age aux romantiques</h1><h3>au Louvre – Hall Napoléon, Paris</h3><p>du 16 octobre 2024 au 3 février 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Élisabeth Antoine-König, conservatrice générale au département des Objets d’art – musée du Louvre, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2024, durée 27’55,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/06/3577_figures-du-fou_le-louvre/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Élisabeth Antoine-König, conservatrice générale au département des Objets d’art, musée du Louvre</strong></p><p><strong>Pierre-Yves Le Pogam, conservateur général au département des Sculptures, musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Les fous sont partout. Mais les fous d’hier sont-ils ceux d’aujourd’hui ? Le musée du Louvre consacre cet automne une exposition inédite à ces multiples figures du fou, qu foisonnent dans l’univers visuel du XIIIe au XVIe siècle. Manuscrits enluminés, livres imprimés et gravures, tapisseries, peintures, sculptures, objets précieux ou du quotidien : entre Moyen Âge et Renaissance, le fou envahit littéralement tout l’espace artistique et s’impose comme une figure fascinante, trouble et subversive dans une époque de ruptures, pas si éloignée de la nôtre.</p><br><p>L’exposition interroge cette omniprésence des fous dans l’art et la culture occidentale à la fin du Moyen Âge : que signifient ces fous, qui paraissent jouer un rôle-clé dans le passage aux temps modernes ? Si le fou fait rire et amène avec lui un univers plein de bouffonneries, apparaissent également des dimensions érotiques, scatologiques, tragiques et violentes. Capable du meilleur comme du pire, le fou est tour à tour celui qui divertit, met en garde, dénonce, inverse les valeurs, voire même renverse l’ordre établi.</p><br><p>Réunissant dans l’espace du hall Napoléon entièrement rénové plus de trois cents oeuvres, prêtées par 90 institutions françaises, européennes et américaines, l’exposition propose un parcours exceptionnel dans l’art de l’Europe du Nord (mondes flamand, germanique, anglo-saxon et français surtout) et met en lumière un Moyen Âge profane, passionnant et bien plus complexe qu’on ne le croit. Elle explore également la disparition du fou lorsque triomphent la Raison et les Lumières, avant une résurgence à la fin du XVIIIe siècle et pendant le XIXe siècle. Le fou devient alors la figure à laquelle les artistes s’identifient : « Et si le fou, c’était moi ?»</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Figures du fou”</h1><h1>Du Moyen Age aux romantiques</h1><h3>au Louvre – Hall Napoléon, Paris</h3><p>du 16 octobre 2024 au 3 février 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Élisabeth Antoine-König, conservatrice générale au département des Objets d’art – musée du Louvre, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2024, durée 27’55,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/12/06/3577_figures-du-fou_le-louvre/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Élisabeth Antoine-König, conservatrice générale au département des Objets d’art, musée du Louvre</strong></p><p><strong>Pierre-Yves Le Pogam, conservateur général au département des Sculptures, musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Les fous sont partout. Mais les fous d’hier sont-ils ceux d’aujourd’hui ? Le musée du Louvre consacre cet automne une exposition inédite à ces multiples figures du fou, qu foisonnent dans l’univers visuel du XIIIe au XVIe siècle. Manuscrits enluminés, livres imprimés et gravures, tapisseries, peintures, sculptures, objets précieux ou du quotidien : entre Moyen Âge et Renaissance, le fou envahit littéralement tout l’espace artistique et s’impose comme une figure fascinante, trouble et subversive dans une époque de ruptures, pas si éloignée de la nôtre.</p><br><p>L’exposition interroge cette omniprésence des fous dans l’art et la culture occidentale à la fin du Moyen Âge : que signifient ces fous, qui paraissent jouer un rôle-clé dans le passage aux temps modernes ? Si le fou fait rire et amène avec lui un univers plein de bouffonneries, apparaissent également des dimensions érotiques, scatologiques, tragiques et violentes. Capable du meilleur comme du pire, le fou est tour à tour celui qui divertit, met en garde, dénonce, inverse les valeurs, voire même renverse l’ordre établi.</p><br><p>Réunissant dans l’espace du hall Napoléon entièrement rénové plus de trois cents oeuvres, prêtées par 90 institutions françaises, européennes et américaines, l’exposition propose un parcours exceptionnel dans l’art de l’Europe du Nord (mondes flamand, germanique, anglo-saxon et français surtout) et met en lumière un Moyen Âge profane, passionnant et bien plus complexe qu’on ne le croit. Elle explore également la disparition du fou lorsque triomphent la Raison et les Lumières, avant une résurgence à la fin du XVIIIe siècle et pendant le XIXe siècle. Le fou devient alors la figure à laquelle les artistes s’identifient : « Et si le fou, c’était moi ?»</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Giacometti / Morandi” Moments immobiles à l’Institut Giacometti, Paris du 15 novembre 2024 au 2 mars 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Giacometti / Morandi” Moments immobiles à l’Institut Giacometti, Paris du 15 novembre 2024 au 2 mars 2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 05:02:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 novembre 2024, durée 27’51, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Giacometti / Morandi”</h1><h1>Moments immobiles</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 15 novembre 2024 au 2 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 novembre 2024, durée 27’51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/11/28/3576_giacometti-morandi_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti</strong></p><br><p>L’exposition Giacometti / Morandi. Moments immobiles propose la rencontre inédite des oeuvres de deux artistes majeurs de l’après-guerre. Alberto Giacometti (1901-1966) et Giorgio Morandi (1890-1964), bien que contemporains, ne se sont jamais croisés, cependant de nombreux traits essentiels les rapprochent. Cette exposition est la première occasion d’interroger ces proximités : leur pratique singulière de l’atelier, l’attachement à un environnement et des modèles familiers, et une recherche originale née de l’attention portée au réel.</p><p>Alberto Giacometti (1901-1966) et Giorgio Morandi (1890-1964) sont des contemporains. Tous deux ont fait de leur atelier, chambre-atelier Via Fondazza à Bologne pour Morandi, atelier de la rue Hippolyte-Maindron dans le quartier du Montparnasse pour Giacometti, la matrice d’une oeuvre dominée par la continuité d’une seule et même recherche dont le développement exprime le sens même de leur vie. Ils partagent la récurrence des mêmes modèles : les objets collectés par Morandi pour être peints, les figures centrales d’Annette et Diego, parmi un cercle étroit de personnalités qui va s’élargissant pour Giacometti.</p><p>Ils ont volontairement peu voyagé. La vie de Morandi se répartit entre Bologne, sa ville natale et Grizzana, village des Apennins où il va principalement l’été. Giacometti, installé à Paris depuis 1922, se rend presque chaque année à Stampa et Maloja, les maisons de son enfance dans le Val Bregaglia.</p><p>Artistes majeurs du xxe siècle, ils apparaissent comme des voix singulières qui, ayant traversé les avant-gardes, renouvellent des formes classiques : la nature morte et le paysage pour Morandi, la figure humaine pour Giacometti, l’un et l’autre incarnant dans les années de l’après-guerre une vision de la condition humaine universelle.</p><p>Au moment où les débats entre figuration et abstraction font rage, où les artistes sont sommés de se ranger dans un camp ou l’autre, tous deux développent un art relié au réel, mais non réaliste et qui, à partir de la transcription du monde visible, vise à l’essence.</p><p>Cette exposition réunit les collections de la Fondation Giacometti à des prêts du Museo Morandi, Bologne et de collections privées européennes.</p><p>Elle propose une traversée de leurs carrières de 1913 à 1965 en quatre chapitres : L’Atelier ; Le Familier ; La traversée des avant-gardes ; Regarder le réel.</p><p>La Fondation Giacometti remercie chaleureusement Franck Giraud et la Ruth Stanton Foundation pour leur généreux soutien.</p><br><p><br></p><br><p>#catalogue #GiacomettiMorandi co-édité par la Fondation Giacometti et FAGE éditions, Lyon.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Giacometti / Morandi”</h1><h1>Moments immobiles</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 15 novembre 2024 au 2 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 novembre 2024, durée 27’51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/11/28/3576_giacometti-morandi_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti</strong></p><br><p>L’exposition Giacometti / Morandi. Moments immobiles propose la rencontre inédite des oeuvres de deux artistes majeurs de l’après-guerre. Alberto Giacometti (1901-1966) et Giorgio Morandi (1890-1964), bien que contemporains, ne se sont jamais croisés, cependant de nombreux traits essentiels les rapprochent. Cette exposition est la première occasion d’interroger ces proximités : leur pratique singulière de l’atelier, l’attachement à un environnement et des modèles familiers, et une recherche originale née de l’attention portée au réel.</p><p>Alberto Giacometti (1901-1966) et Giorgio Morandi (1890-1964) sont des contemporains. Tous deux ont fait de leur atelier, chambre-atelier Via Fondazza à Bologne pour Morandi, atelier de la rue Hippolyte-Maindron dans le quartier du Montparnasse pour Giacometti, la matrice d’une oeuvre dominée par la continuité d’une seule et même recherche dont le développement exprime le sens même de leur vie. Ils partagent la récurrence des mêmes modèles : les objets collectés par Morandi pour être peints, les figures centrales d’Annette et Diego, parmi un cercle étroit de personnalités qui va s’élargissant pour Giacometti.</p><p>Ils ont volontairement peu voyagé. La vie de Morandi se répartit entre Bologne, sa ville natale et Grizzana, village des Apennins où il va principalement l’été. Giacometti, installé à Paris depuis 1922, se rend presque chaque année à Stampa et Maloja, les maisons de son enfance dans le Val Bregaglia.</p><p>Artistes majeurs du xxe siècle, ils apparaissent comme des voix singulières qui, ayant traversé les avant-gardes, renouvellent des formes classiques : la nature morte et le paysage pour Morandi, la figure humaine pour Giacometti, l’un et l’autre incarnant dans les années de l’après-guerre une vision de la condition humaine universelle.</p><p>Au moment où les débats entre figuration et abstraction font rage, où les artistes sont sommés de se ranger dans un camp ou l’autre, tous deux développent un art relié au réel, mais non réaliste et qui, à partir de la transcription du monde visible, vise à l’essence.</p><p>Cette exposition réunit les collections de la Fondation Giacometti à des prêts du Museo Morandi, Bologne et de collections privées européennes.</p><p>Elle propose une traversée de leurs carrières de 1913 à 1965 en quatre chapitres : L’Atelier ; Le Familier ; La traversée des avant-gardes ; Regarder le réel.</p><p>La Fondation Giacometti remercie chaleureusement Franck Giraud et la Ruth Stanton Foundation pour leur généreux soutien.</p><br><p><br></p><br><p>#catalogue #GiacomettiMorandi co-édité par la Fondation Giacometti et FAGE éditions, Lyon.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La Chine des Tang” Une dynastie cosmopolite (7e-10e siècle) au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 20 novembre 2024 au 3 mars 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “La Chine des Tang” Une dynastie cosmopolite (7e-10e siècle) au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 20 novembre 2024 au 3 mars 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 20:00:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Arnaud Bertrand, conservateur des collections Chine et Corée – musée Guimet, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 novembre 2024, durée 29’33, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“La Chine des Tang”</h1><h1>Une dynastie cosmopolite (7e-10e siècle)</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 20 novembre 2024 au 3 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Arnaud Bertrand, conservateur des collections Chine et Corée – musée Guimet, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 novembre 2024, durée 29’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/11/27/3575_la-chine-des-tang_musee-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Arnaud Bertrand, conservateur des collections Chine et Corée, musée Guimet</strong></p><p><strong>Huei-Chung Tsao, chargée de collections Chine, musée Guimet</strong></p><p><strong>Luo Lijun, chef du service des Expositions, Art Exhibitions China</strong></p><p><strong>Du Zeyu, responsable de projets, Art Exhibitions China</strong></p><p><strong>Xu Yunyan, chargée de projets, Art Exhibitions China</strong></p><br><p>Point d’orgue de l’année Guimet x Chine 2024 et entièrement consacrée à l’une des plus brillantes dynasties chinoises, l’exposition La Chine des Tang (618-907) constitue un événement exceptionnel tant par son envergure que par les oeuvres qu’elle présente.</p><p>Organisée en partenariat avec Art Exhibitions China, l’exposition accueille 207 ensembles d’oeuvres provenant de plus d’une trentaine d’institutions muséales chinoises. Elle raconte 300 ans de rayonnement des arts et des lettres, l’épanouissement d’une population cosmopolite et l’essor d’une administration centralisée.</p><p>Parmi les pièces maitresses, présentées pour la première fois au public français, figurent les trois plus importants trésors d’orfèvrerie Tang, de remarquables peintures murales, des oeuvres issues de découvertes archéologiques récentes ou encore de rares rouleaux de peintures et de calligraphies.</p><p>Bien que souvent représentée dans les productions de la culture populaire actuelle –comme dans les séries télévisées ou encore les roman des aventures du Juge Ti de Robert van Gulik adaptés au cinéma– la période des Tang reste relativement mal connue du public occidental. L’exposition La Chine des Tang au musée Guimet brosse un panorama large et dynamique de cette période qui a marqué de son empreinte les fondements culturels et administratifs de la Chine contemporaine.</p><br><p><strong>Les Tang, une dynastie fondatrice</strong></p><p>Nous sommes un siècle et demi avant le sacre de Charlemagne (800) lorsque, succédant à la dynastie Sui (581-618) parvenue à unifier la Chine après près de quatre cents ans de divisions, les premiers souverains Tang installent la paix intérieure, réorganisent l’État et contribuent à faire de leur vaste territoire une terre de prospérité économique et culturelle qui marquera les fondements culturels et administratifs de la Chine pendant plus de mille ans. Alors que la production agricole et artisanale s’y développe, sur le plan des arts, la peinture, la sculpture, la musique et la danse n’auront jamais été aussi florissants. La poésie, la littérature et la calligraphie Tang inspireront même parmi les plus belles créations littéraires des périodes ultérieures. Multiculturelle et ouverte sur le monde, la période Tang a vu l’essor d’une vie matérielle raffinée.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Faire parler les pierres” Sculptures médiévales de Notre-Dame au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 19 novembre 2024 au 16 mars 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Faire parler les pierres” Sculptures médiévales de Notre-Dame au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 19 novembre 2024 au 16 mars 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 06:20:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Damien Berné, conservateur en chef au musée de Cluny, responsable des sculptures, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 novembre 2024, durée 11’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Faire parler les pierres”</h1><h1>Sculptures médiévales de Notre-Dame</h1><h3>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</h3><p>du 19 novembre 2024 au 16 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Damien Berné, conservateur en chef au musée de Cluny, responsable des sculptures, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 novembre 2024, durée 11’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/11/19/3574_faire-parler-les-pierres_musee-de-cluny-musee-national-du-moyen-age/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat #SculpturesNotreDame</strong></p><p><strong>Damien Berné, conservateur en chef au musée de Cluny, responsable des sculptures. </strong></p><br><p>Du 19 novembre 2024 au 16 mars 2025, le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge présente, en partenariat avec l’Inrap, une exposition autour du décor sculpté médiéval de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les sculptures de la cathédrale conservées au musée n’avaient pas fait l’objet d’étude approfondie depuis le début des années 1980. L’exposition « Faire parler les pierres. Sculptures médiévales de Notre-Dame » promet de renouveler la connaissance sur ces collections, en révélant les résultats de l’important programme d’étude et de restauration mené depuis 2022.</p><p>Depuis sa création, le musée de Cluny est le principal lieu de conservation de sculptures de Notre-Dame de Paris. La « salle Notre-Dame » présente les principaux fragments sculptés de la cathédrale découverts en 1977 sous un hôtel particulier parisien, dont les célèbres têtes de rois, aux côtés des autres pièces provenant du décor de l’édifice déjà conservées dans des musées.</p><p>Ces sculptures n’avaient pas été étudiées ni restaurées depuis près de 40 ans. Le chantier actuel de restauration de la cathédrale et la forte activité scientifique associée ont créé l’opportunité pour le musée de réinterroger ses propres collections. Il a donc lancé en 2022 un programme d’étude et de restauration d’une sélection de pièces mené en partenariat avec le Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) et le Laboratoire de recherche des monuments historiques (LRMH).</p><p>L’exposition apporte un nouvel éclairage sur les oeuvres emblématiques de la collection du musée de Cluny. Aux oeuvres habituellement présentées dans la salle des sculptures de Notre-Dame s’ajoutent des pièces encore jamais montrées au public. Une sélection de fragments permet d’évoquer les corps disparus des statues colossales de la galerie des rois. Un dossier consacré à la statue d’Adam, chef-d’oeuvre de la sculpture gothique, déroule son parcours mouvementé jusqu’à nos jours. La scénographie restitue la disposition des fragments restaurés du portail Sainte-Anne et des linteaux du portail du Jugement dernier. Les traces de polychromie retrouvées de ces oeuvres sont également mises en valeur.</p><p>Cet événement est l’occasion de dévoiler pour la première fois au public une trentaine de fragments du jubé des années 1230 mis au jour lors des recherches archéologiques préventives conduites par l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) depuis le printemps 2022. Grâce au prêt de l’Inrap et au soutien scientifique de la Drac Île-de-France, la présentation inédite de ces fragments est rendue possible grâce aux travaux de stabilisation des éléments fragiles financés par l’établissement public Rebâtir Notre-Dame de Paris, maître d’ouvrage du chantier de restauration. Elle permet d’en apprécier l’iconographie comme la polychromie d’origine remarquablement préservée. Cette sélection est mise en regard des fragments découverts par Viollet-le-Duc au XIXe</p><p>siècle et prêtés par le musée du Louvre et par la Drac Île-de-France.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Faire parler les pierres”</h1><h1>Sculptures médiévales de Notre-Dame</h1><h3>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</h3><p>du 19 novembre 2024 au 16 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Damien Berné, conservateur en chef au musée de Cluny, responsable des sculptures, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 novembre 2024, durée 11’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/11/19/3574_faire-parler-les-pierres_musee-de-cluny-musee-national-du-moyen-age/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat #SculpturesNotreDame</strong></p><p><strong>Damien Berné, conservateur en chef au musée de Cluny, responsable des sculptures. </strong></p><br><p>Du 19 novembre 2024 au 16 mars 2025, le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge présente, en partenariat avec l’Inrap, une exposition autour du décor sculpté médiéval de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les sculptures de la cathédrale conservées au musée n’avaient pas fait l’objet d’étude approfondie depuis le début des années 1980. L’exposition « Faire parler les pierres. Sculptures médiévales de Notre-Dame » promet de renouveler la connaissance sur ces collections, en révélant les résultats de l’important programme d’étude et de restauration mené depuis 2022.</p><p>Depuis sa création, le musée de Cluny est le principal lieu de conservation de sculptures de Notre-Dame de Paris. La « salle Notre-Dame » présente les principaux fragments sculptés de la cathédrale découverts en 1977 sous un hôtel particulier parisien, dont les célèbres têtes de rois, aux côtés des autres pièces provenant du décor de l’édifice déjà conservées dans des musées.</p><p>Ces sculptures n’avaient pas été étudiées ni restaurées depuis près de 40 ans. Le chantier actuel de restauration de la cathédrale et la forte activité scientifique associée ont créé l’opportunité pour le musée de réinterroger ses propres collections. Il a donc lancé en 2022 un programme d’étude et de restauration d’une sélection de pièces mené en partenariat avec le Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) et le Laboratoire de recherche des monuments historiques (LRMH).</p><p>L’exposition apporte un nouvel éclairage sur les oeuvres emblématiques de la collection du musée de Cluny. Aux oeuvres habituellement présentées dans la salle des sculptures de Notre-Dame s’ajoutent des pièces encore jamais montrées au public. Une sélection de fragments permet d’évoquer les corps disparus des statues colossales de la galerie des rois. Un dossier consacré à la statue d’Adam, chef-d’oeuvre de la sculpture gothique, déroule son parcours mouvementé jusqu’à nos jours. La scénographie restitue la disposition des fragments restaurés du portail Sainte-Anne et des linteaux du portail du Jugement dernier. Les traces de polychromie retrouvées de ces oeuvres sont également mises en valeur.</p><p>Cet événement est l’occasion de dévoiler pour la première fois au public une trentaine de fragments du jubé des années 1230 mis au jour lors des recherches archéologiques préventives conduites par l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) depuis le printemps 2022. Grâce au prêt de l’Inrap et au soutien scientifique de la Drac Île-de-France, la présentation inédite de ces fragments est rendue possible grâce aux travaux de stabilisation des éléments fragiles financés par l’établissement public Rebâtir Notre-Dame de Paris, maître d’ouvrage du chantier de restauration. Elle permet d’en apprécier l’iconographie comme la polychromie d’origine remarquablement préservée. Cette sélection est mise en regard des fragments découverts par Viollet-le-Duc au XIXe</p><p>siècle et prêtés par le musée du Louvre et par la Drac Île-de-France.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Lê Phô, Mai-Thu, Vu Cao Dam” Pionniers de l’art moderne vietnamien en France au musée Cernuschi, Paris du 11 octobre 2024 au 9 mars 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Lê Phô, Mai-Thu, Vu Cao Dam” Pionniers de l’art moderne vietnamien en France au musée Cernuschi, Paris du 11 octobre 2024 au 9 mars 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 11 Nov 2024 19:31:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Anne Fort, conservatrice en chef, responsable des collections vietnamiennes du musée Cernuschi, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 novembre 2024, durée 22’14, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Lê Phô, Mai-Thu, Vu Cao Dam”</h1><h1>Pionniers de l’art moderne vietnamien en France</h1><h3>au musée Cernuschi, Paris</h3><p>du 11 octobre 2024 au 9 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Anne Fort, conservatrice en chef, responsable des collections vietnamiennes du musée Cernuschi, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 novembre 2024, durée 22’14,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/11/15/3573_vietnam_musee-cernuschi/</p><br><p>Communiqué de presse .</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Anne Fort, conservatrice en chef, responsable des collections vietnamiennes du musée Cernuschi</strong></p><br><p>Le musée Cernuschi propose cet automne la première grande rétrospective en France de trois pionniers de l’art moderne vietnamien, Lê Phô (1907-2001), Mai-Thu (1906-1980) et Vu Cao Dam (1908-2000). L’exposition rassemble 150 œuvres des trois artistes retraçant leurs trajectoires depuis leur formation à l’École des beaux-arts de Hanoï jusqu’à la fin de leur longue carrière menées en France à partir de 1937.</p><br><p>Cette exposition coïncide avec le centenaire de l’École des beaux-arts de Hanoï qui a permis, pour la première fois, la rencontre de l’art occidental et des traditions vietnamiennes. Les échanges intenses entre élèves et professeurs ont donné naissance à un nouveau style, proprement indochinois.</p><p>Conçue en étroite collaboration avec les familles des artistes qui ont ouvert leurs fonds d’archives, l’exposition retrace le parcours audacieux de ces trois amis, aimant leur pays natal tout autant que la France, avec pour toile de fond les changements politiques et les relations entre les deux pays tout au long du XXe siècle. Photographies anciennes, dessins datant des années de formation ou croquis préparatoires côtoient leurs oeuvres sur soie, huiles sur toile, paravent laqué, sculptures en plâtre ou en bronze. L’association de techniques et matières issues des traditions occidentales et asiatiques est emblématique de leurs oeuvres qui, depuis une trentaine d’années, connaissent, sur le marché de l’art, un engouement croissant.</p><br><p>Une occasion unique de voir rassemblées 150 oeuvres issues de 25 collections différentes.</p><br><p>Première exposition sur ces artistes emblématiques de l’évolution de l’art vietnamien du XXe, elle rassemble 150 œuvres en provenance de fonds divers, prêteurs publics ou privés, familles des artistes, amis proches ou simples amateurs. C’est une occasion unique de retracer l’évolution du style de Lê Phô, Mai-Thu et Vu Cao Dam depuis le début jusqu’à la fin de leur carrière.</p><br><p>Parmi les prêteurs publics, la Cité internationale universitaire de Paris, Maison des étudiants de l’Asie du Sud-Est, prête pour la première fois une grande huile sur toile de Lê Phô datant de 1929 (210 x 450 m), première commande passée au peintre alors qu’il était encore étudiant. Le musée du quai Branly – Jacques Chirac prête un bel ensemble de sculptures de Vu Cao Dam, et un ensemble de peintures des trois artistes est issu des collections du Centre national des arts plastiques ; sont également prêteurs le Mobilier national ou encore le ministère de la Justice.</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Lê Phô, Mai-Thu, Vu Cao Dam”</h1><h1>Pionniers de l’art moderne vietnamien en France</h1><h3>au musée Cernuschi, Paris</h3><p>du 11 octobre 2024 au 9 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Anne Fort, conservatrice en chef, responsable des collections vietnamiennes du musée Cernuschi, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 novembre 2024, durée 22’14,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/11/15/3573_vietnam_musee-cernuschi/</p><br><p>Communiqué de presse .</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Anne Fort, conservatrice en chef, responsable des collections vietnamiennes du musée Cernuschi</strong></p><br><p>Le musée Cernuschi propose cet automne la première grande rétrospective en France de trois pionniers de l’art moderne vietnamien, Lê Phô (1907-2001), Mai-Thu (1906-1980) et Vu Cao Dam (1908-2000). L’exposition rassemble 150 œuvres des trois artistes retraçant leurs trajectoires depuis leur formation à l’École des beaux-arts de Hanoï jusqu’à la fin de leur longue carrière menées en France à partir de 1937.</p><br><p>Cette exposition coïncide avec le centenaire de l’École des beaux-arts de Hanoï qui a permis, pour la première fois, la rencontre de l’art occidental et des traditions vietnamiennes. Les échanges intenses entre élèves et professeurs ont donné naissance à un nouveau style, proprement indochinois.</p><p>Conçue en étroite collaboration avec les familles des artistes qui ont ouvert leurs fonds d’archives, l’exposition retrace le parcours audacieux de ces trois amis, aimant leur pays natal tout autant que la France, avec pour toile de fond les changements politiques et les relations entre les deux pays tout au long du XXe siècle. Photographies anciennes, dessins datant des années de formation ou croquis préparatoires côtoient leurs oeuvres sur soie, huiles sur toile, paravent laqué, sculptures en plâtre ou en bronze. L’association de techniques et matières issues des traditions occidentales et asiatiques est emblématique de leurs oeuvres qui, depuis une trentaine d’années, connaissent, sur le marché de l’art, un engouement croissant.</p><br><p>Une occasion unique de voir rassemblées 150 oeuvres issues de 25 collections différentes.</p><br><p>Première exposition sur ces artistes emblématiques de l’évolution de l’art vietnamien du XXe, elle rassemble 150 œuvres en provenance de fonds divers, prêteurs publics ou privés, familles des artistes, amis proches ou simples amateurs. C’est une occasion unique de retracer l’évolution du style de Lê Phô, Mai-Thu et Vu Cao Dam depuis le début jusqu’à la fin de leur carrière.</p><br><p>Parmi les prêteurs publics, la Cité internationale universitaire de Paris, Maison des étudiants de l’Asie du Sud-Est, prête pour la première fois une grande huile sur toile de Lê Phô datant de 1929 (210 x 450 m), première commande passée au peintre alors qu’il était encore étudiant. Le musée du quai Branly – Jacques Chirac prête un bel ensemble de sculptures de Vu Cao Dam, et un ensemble de peintures des trois artistes est issu des collections du Centre national des arts plastiques ; sont également prêteurs le Mobilier national ou encore le ministère de la Justice.</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “RIBERA (1591-1652)” Ténèbres et lumièreau Petit Palais, Paris  du 5 novembre 2024 au 23 février 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “RIBERA (1591-1652)” Ténèbres et lumièreau Petit Palais, Paris  du 5 novembre 2024 au 23 février 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 17:44:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Maïté Metz, conservatrice des peintures anciennes du Petit Palais, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 novembre 2024, durée 18’31, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>“RIBERA (1591-1652)” Ténèbres et lumière</p><p>au Petit Palais, Paris</p><p>du 5 novembre 2024 au 23 février 2025</p><br><p>Entretien avec Maïté Metz, conservatrice des peintures anciennes du Petit Palais, et co-commissaire de l’exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 novembre 2024, durée 18’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/11/06/3572_ribera_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>Maïté Metz, conservatrice des peintures anciennes du Petit Palais</strong></p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais présente la première rétrospective française jamais consacrée à Jusepe de Ribera (1591-1652), l’héritier terrible du Caravage, celui que ses contemporains considéraient comme « plus sombre et plus féroce » encore que le grand maître italien. D’origine espagnole, il fit toute sa carrière en Italie, à Rome puis à Naples.</p><br><p>Pour Ribera, toute peinture – qu’il s’agisse d’un mendiant, d’un philosophe ou d’une Pietà – procède de la réalité, qu’il transpose dans son propre langage. La gestuelle est théâtrale, les coloris noirs ou flamboyants, le réalisme cru et le clair-obscur dramatique. Avec une même acuité, il traduit la dignité du quotidien aussi bien que des scènes de torture bouleversantes. Ce ténébrisme extrême lui valut au XIX<strong>e&nbsp;</strong>siècle une immense notoriété, de Baudelaire à Manet.</p><br><p>Avec plus d’une centaine de peintures, dessins et estampes venus du monde entier, l’exposition retrace pour la première fois l’ensemble de la carrière de Ribera : les intenses années romaines, redécouvertes depuis peu, et l’ambitieuse période napolitaine, à l’origine d’une ascension fulgurante. Il en ressort une évidence : Ribera s’impose comme l’un des interprètes les plus précoces et les plus audacieux de la révolution caravagesque, et au-delà comme l’un des principaux artistes de l’âge baroque.</p><p style="margin-block: 24px 0px; box-sizing: inherit; border: 0px; font-variant-numeric: inherit; font-variant-east-asian: inherit; font-variant-alternates: inherit; font-variant-position: inherit; font-stretch: inherit; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, serif; font-optical-sizing: inherit; font-kerning: inherit; font-feature-settings: inherit; font-variation-settings: inherit; font-size: 1.4rem; margin-bottom: 1.5em; outline: 0px; vertical-align: baseline; word-break: break-word; white-space-collapse: collapse; font-weight: lighter !important; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important;">Le parcours de l’exposition suit le fil de la carrière de Ribera au coeur de l’Italie du Caravage, tout en explorant son originalité, son audace, ses motifs récurrents et ses métamorphoses. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>“RIBERA (1591-1652)” Ténèbres et lumière</p><p>au Petit Palais, Paris</p><p>du 5 novembre 2024 au 23 février 2025</p><br><p>Entretien avec Maïté Metz, conservatrice des peintures anciennes du Petit Palais, et co-commissaire de l’exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 novembre 2024, durée 18’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/11/06/3572_ribera_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>Maïté Metz, conservatrice des peintures anciennes du Petit Palais</strong></p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais présente la première rétrospective française jamais consacrée à Jusepe de Ribera (1591-1652), l’héritier terrible du Caravage, celui que ses contemporains considéraient comme « plus sombre et plus féroce » encore que le grand maître italien. D’origine espagnole, il fit toute sa carrière en Italie, à Rome puis à Naples.</p><br><p>Pour Ribera, toute peinture – qu’il s’agisse d’un mendiant, d’un philosophe ou d’une Pietà – procède de la réalité, qu’il transpose dans son propre langage. La gestuelle est théâtrale, les coloris noirs ou flamboyants, le réalisme cru et le clair-obscur dramatique. Avec une même acuité, il traduit la dignité du quotidien aussi bien que des scènes de torture bouleversantes. Ce ténébrisme extrême lui valut au XIX<strong>e&nbsp;</strong>siècle une immense notoriété, de Baudelaire à Manet.</p><br><p>Avec plus d’une centaine de peintures, dessins et estampes venus du monde entier, l’exposition retrace pour la première fois l’ensemble de la carrière de Ribera : les intenses années romaines, redécouvertes depuis peu, et l’ambitieuse période napolitaine, à l’origine d’une ascension fulgurante. Il en ressort une évidence : Ribera s’impose comme l’un des interprètes les plus précoces et les plus audacieux de la révolution caravagesque, et au-delà comme l’un des principaux artistes de l’âge baroque.</p><p style="margin-block: 24px 0px; box-sizing: inherit; border: 0px; font-variant-numeric: inherit; font-variant-east-asian: inherit; font-variant-alternates: inherit; font-variant-position: inherit; font-stretch: inherit; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, serif; font-optical-sizing: inherit; font-kerning: inherit; font-feature-settings: inherit; font-variation-settings: inherit; font-size: 1.4rem; margin-bottom: 1.5em; outline: 0px; vertical-align: baseline; word-break: break-word; white-space-collapse: collapse; font-weight: lighter !important; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important;">Le parcours de l’exposition suit le fil de la carrière de Ribera au coeur de l’Italie du Caravage, tout en explorant son originalité, son audace, ses motifs récurrents et ses métamorphoses. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Josephsohn” vu par Albert Oehlen au Musée d’Art moderne de Paris du 11 octobre 2024 au 16 février 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Josephsohn” vu par Albert Oehlen au Musée d’Art moderne de Paris du 11 octobre 2024 au 16 février 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 12:51:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Jessica Castex, commissaire d’exposition au Musée d’Art Moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2024, durée 22’25, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Josephsohn” vu par Albert Oehlen</h1><h3>au Musée d’Art moderne de Paris</h3><p>du 11 octobre 2024 au 16 février 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Jessica Castex, commissaire d’exposition au Musée d’Art Moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2024, durée 22’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/30/3571_josephsohn_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire artistique :</strong></p><p><strong>Albert Oehlen, artiste</strong></p><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Jessica Castex, commissaire d’exposition au Musée d’Art Moderne de Paris</strong></p><p><strong>Cornelius Tittel, rédacteur en chef de Blau International</strong></p><br><p>Pour la première rétrospective en France consacrée au sculpteur suisse Hans Josephsohn (1920-2012), le Musée d’Art Moderne de Paris confie le commissariat artistique à Albert Oehlen qui propose une exploration centrée sur la matérialité de l’oeuvre, libre de toute narration.</p><br><p>Albert Oehlen, né en 1954, est un artiste majeur qui a contribué au renouvellement de la peinture allemande dans les années quatre-vingt. Une exposition lui a été consacrée au Musée d’Art Moderne en 2009. Admirateur de Hans Josephsohn, il découvre son travail au Kesselhaus Josephsohn de Saint-Gall où il réside. Ce lieu dédié aux œuvre du sculpteur est à la fois un espace de monstration et de conservation d’où provient la majeure partie des sculptures prêtées pour l’exposition. En interrogeant le processus créatif de Hans Josephsohn – le dialogue avec la matière, l’expérience du geste, le détail et l’inlassable recherche – en résonance avec ses propres investigations, Albert Oehlen livre une expérience artistique et vivante de sa sculpture.</p><br><p>L’œuvre de Hans Josephsohn fascine les artistes par la puissance de son langage plastique, Peter Fischli et David Weiss figurent parmi ses premiers soutiens, et, en 2007, Ugo Rondinone montre plusieurs us couchés au Palais de Tokyo dans son exposition&nbsp;<em>The Third Mind. [...]</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Josephsohn” vu par Albert Oehlen</h1><h3>au Musée d’Art moderne de Paris</h3><p>du 11 octobre 2024 au 16 février 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Jessica Castex, commissaire d’exposition au Musée d’Art Moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2024, durée 22’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/30/3571_josephsohn_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire artistique :</strong></p><p><strong>Albert Oehlen, artiste</strong></p><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Jessica Castex, commissaire d’exposition au Musée d’Art Moderne de Paris</strong></p><p><strong>Cornelius Tittel, rédacteur en chef de Blau International</strong></p><br><p>Pour la première rétrospective en France consacrée au sculpteur suisse Hans Josephsohn (1920-2012), le Musée d’Art Moderne de Paris confie le commissariat artistique à Albert Oehlen qui propose une exploration centrée sur la matérialité de l’oeuvre, libre de toute narration.</p><br><p>Albert Oehlen, né en 1954, est un artiste majeur qui a contribué au renouvellement de la peinture allemande dans les années quatre-vingt. Une exposition lui a été consacrée au Musée d’Art Moderne en 2009. Admirateur de Hans Josephsohn, il découvre son travail au Kesselhaus Josephsohn de Saint-Gall où il réside. Ce lieu dédié aux œuvre du sculpteur est à la fois un espace de monstration et de conservation d’où provient la majeure partie des sculptures prêtées pour l’exposition. En interrogeant le processus créatif de Hans Josephsohn – le dialogue avec la matière, l’expérience du geste, le détail et l’inlassable recherche – en résonance avec ses propres investigations, Albert Oehlen livre une expérience artistique et vivante de sa sculpture.</p><br><p>L’œuvre de Hans Josephsohn fascine les artistes par la puissance de son langage plastique, Peter Fischli et David Weiss figurent parmi ses premiers soutiens, et, en 2007, Ugo Rondinone montre plusieurs us couchés au Palais de Tokyo dans son exposition&nbsp;<em>The Third Mind. [...]</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’Or des Ming” Fastes et beautés de la Chine impériale (14e – 17e siècle) au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 18 septembre 2024 au 13 janvier 2025</title>
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			<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 18:10:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Hélène Gascuel, conservatrice des collections mobilier chinois et textiles – musée Guimet, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2024, durée 20’33, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“L’Or des Ming”</h1><h1>Fastes et beautés de la Chine impériale (14e – 17e siècle)</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 18 septembre 2024 au 13 janvier 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Hélène Gascuel, conservatrice des collections mobilier chinois et textiles – musée Guimet, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2024, durée 20’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/29/3569_l-or-des-ming_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Arnaud Bertrand, conservateur des collections Chine et Corée, musée Guimet</strong></p><p><strong>Hélène Gascuel, conservatrice des collections mobilier chinois et textiles, musée Guimet</strong></p><br><p>Cette exposition est organisée par le musée Guimet et le musée des Beaux-Arts de Qujiang (Xi’an, Shaanxi, Chine) dans le cadre de l’année franco-chinoise du tourisme culturel et de la célébration du 60e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Chine.</p><p>Les oeuvres présentées dans l’exposition appartiennent à la collection exceptionnelle de M. Kwok.</p><br><p>Cet automne, le musée Guimet vous invite dans le faste de la cour impériale des Ming (1368-1644), à la découverte de l’art, aussi codifié que raffiné, de la parure féminine. Une exposition inédite qui révèle le luxe et la délicatesse de certaines des plus belles créations de l’orfèvrerie d’or chinoise. Son esthétique foisonnante, à la fois singulière et baroque, se retrouvait à la Cité Interdite aussi bien que dans les plus riches palais des élites fortunées. Grâce aux prêts du musée des Beaux-arts de Qujiang (Xi’an, Chine) et à son exceptionnelle collection de parures et de vases, le musée Guimet offre un éblouissant témoignage de la splendeur de l’orfèvrerie traditionnelle et de l’art du bijou, durant une période aujourd’hui considérée comme l’un des âges d’or de la civilisation chinoise.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“L’Or des Ming”</h1><h1>Fastes et beautés de la Chine impériale (14e – 17e siècle)</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 18 septembre 2024 au 13 janvier 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Hélène Gascuel, conservatrice des collections mobilier chinois et textiles – musée Guimet, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2024, durée 20’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/29/3569_l-or-des-ming_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Arnaud Bertrand, conservateur des collections Chine et Corée, musée Guimet</strong></p><p><strong>Hélène Gascuel, conservatrice des collections mobilier chinois et textiles, musée Guimet</strong></p><br><p>Cette exposition est organisée par le musée Guimet et le musée des Beaux-Arts de Qujiang (Xi’an, Shaanxi, Chine) dans le cadre de l’année franco-chinoise du tourisme culturel et de la célébration du 60e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Chine.</p><p>Les oeuvres présentées dans l’exposition appartiennent à la collection exceptionnelle de M. Kwok.</p><br><p>Cet automne, le musée Guimet vous invite dans le faste de la cour impériale des Ming (1368-1644), à la découverte de l’art, aussi codifié que raffiné, de la parure féminine. Une exposition inédite qui révèle le luxe et la délicatesse de certaines des plus belles créations de l’orfèvrerie d’or chinoise. Son esthétique foisonnante, à la fois singulière et baroque, se retrouvait à la Cité Interdite aussi bien que dans les plus riches palais des élites fortunées. Grâce aux prêts du musée des Beaux-arts de Qujiang (Xi’an, Chine) et à son exceptionnelle collection de parures et de vases, le musée Guimet offre un éblouissant témoignage de la splendeur de l’orfèvrerie traditionnelle et de l’art du bijou, durant une période aujourd’hui considérée comme l’un des âges d’or de la civilisation chinoise.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“Science/Fiction — Une non-histoire des Plantes” à la Maison Européenne de la Photographie, Paris du 16 octobre 2024 au 19 janvier 2025</title>
			<itunes:title>🔊“Science/Fiction — Une non-histoire des Plantes” à la Maison Européenne de la Photographie, Paris du 16 octobre 2024 au 19 janvier 2025</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 22:39:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Victoria Aresheva, commissaire à la MEP, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2024, durée 12’07, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Science/Fiction — Une non-histoire des Plantes”</h1><h3>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</h3><p>du 16 octobre 2024 au 19 janvier 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Victoria Aresheva, commissaire à la MEP, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2024, durée 12’07,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/25/3567_science-fiction_maison-europeenne-de-la-photographie/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Clothilde Morette, directrice artistique, MEP</strong></p><p><strong>Victoria Aresheva, commissaire, MEP</strong></p><br><p>Initiée en 2020, l’exposition&nbsp;<em>Science/Fiction — Une non-histoire des Plantes&nbsp;</em>propose de retracer une histoire visuelle des plantes reliant l’art, la technologie et la science du XIXe siècle à nos jours. Réunissant plus de 40 artistes de différentes époques et nationalités, cette exposition met en regard des oeuvres photographiques historiques telles que les cyanotypes d’Anna Atkins, l’inventaire des formes végétales de Karl Blossfeldt ou encore les expérimentations au microscope de Laure Albin-Guillot avec des créations d’artistes contemporain·es comme Sam Falls, Pierre Joseph, Jochen Lempert, Angelica Mesiti ou encore Agnieszka Polska.</p><p>Conçue en six chapitres, cette exposition emprunte sa construction au roman de science-fiction : débutant sur l’idée d’un monde stable et identifiable, elle plonge progressivement dans des paysages incertains et inattendus. Les deux premiers chapitres intitulés respectivement « L’agentivité des plantes » et « Symbiose &amp; contamination » sont consacrés à des approches dites objectives, liées à la science. Les quatre autres chapitres, dénommés « Audelà du réel », « Les plantes vous observent », « Les plantes comme fiction politique » et « Fiction(s) spéculative(s) » abordent les accointances entre la science et la science-fiction, deux domaines qui ont fait de la flore un terrain d’expérimentation. Dépassant les clivages normatifs entre fiction et réalité, science et art, les artistes présent·es dans cette exposition s’affranchissent des catégories figées afin de capturer la complexité de la vie des plantes et de nos rapports aux êtres végétaux.</p><p>Cette exposition est l’occasion de plonger au coeur de la relation privilégiée qu’entretiennent la photographie et la vidéographie avec les plantes, deux techniques de captation de l’image dont l’utilisation première fut mise au service de la recherche scientifique. Paradoxalement, tout en s’interposant entre nous et le monde naturel, ces procédés photographiques et cinématographiques, au lieu de créer une distance, ont mis en lumière la subjectivité, l’intelligence et les capacités expressives des plantes, en palliant notre « myopie anthropocentriste ».</p><p>En interrogeant les projections et les représentations humaines des plantes, cette exposition intègre des narrations issues de la science et de la sciencefiction comme un moyen de fabriquer de nouveaux imaginaires. Les récits proposés, non centrés sur l’idée de progrès et de modernité, pensent avec les limites planétaires. Ces histoires émancipatrices, dépassant une vision anthropocentrique du monde, donnent aux plantes une place et une voix. Elles deviennent ainsi un espace de réparation de notre lien au monde végétal. Pour penser les mutations écologiques, il est nécessaire de prendre en considération le pouvoir politique de l’imaginaire, d’accepter nos espoirs et d’explorer nos peurs les plus intimes, afin de poursuivre ensemble l’écriture d’un futur commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Science/Fiction — Une non-histoire des Plantes”</h1><h3>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</h3><p>du 16 octobre 2024 au 19 janvier 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Victoria Aresheva, commissaire à la MEP, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2024, durée 12’07,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/25/3567_science-fiction_maison-europeenne-de-la-photographie/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Clothilde Morette, directrice artistique, MEP</strong></p><p><strong>Victoria Aresheva, commissaire, MEP</strong></p><br><p>Initiée en 2020, l’exposition&nbsp;<em>Science/Fiction — Une non-histoire des Plantes&nbsp;</em>propose de retracer une histoire visuelle des plantes reliant l’art, la technologie et la science du XIXe siècle à nos jours. Réunissant plus de 40 artistes de différentes époques et nationalités, cette exposition met en regard des oeuvres photographiques historiques telles que les cyanotypes d’Anna Atkins, l’inventaire des formes végétales de Karl Blossfeldt ou encore les expérimentations au microscope de Laure Albin-Guillot avec des créations d’artistes contemporain·es comme Sam Falls, Pierre Joseph, Jochen Lempert, Angelica Mesiti ou encore Agnieszka Polska.</p><p>Conçue en six chapitres, cette exposition emprunte sa construction au roman de science-fiction : débutant sur l’idée d’un monde stable et identifiable, elle plonge progressivement dans des paysages incertains et inattendus. Les deux premiers chapitres intitulés respectivement « L’agentivité des plantes » et « Symbiose &amp; contamination » sont consacrés à des approches dites objectives, liées à la science. Les quatre autres chapitres, dénommés « Audelà du réel », « Les plantes vous observent », « Les plantes comme fiction politique » et « Fiction(s) spéculative(s) » abordent les accointances entre la science et la science-fiction, deux domaines qui ont fait de la flore un terrain d’expérimentation. Dépassant les clivages normatifs entre fiction et réalité, science et art, les artistes présent·es dans cette exposition s’affranchissent des catégories figées afin de capturer la complexité de la vie des plantes et de nos rapports aux êtres végétaux.</p><p>Cette exposition est l’occasion de plonger au coeur de la relation privilégiée qu’entretiennent la photographie et la vidéographie avec les plantes, deux techniques de captation de l’image dont l’utilisation première fut mise au service de la recherche scientifique. Paradoxalement, tout en s’interposant entre nous et le monde naturel, ces procédés photographiques et cinématographiques, au lieu de créer une distance, ont mis en lumière la subjectivité, l’intelligence et les capacités expressives des plantes, en palliant notre « myopie anthropocentriste ».</p><p>En interrogeant les projections et les représentations humaines des plantes, cette exposition intègre des narrations issues de la science et de la sciencefiction comme un moyen de fabriquer de nouveaux imaginaires. Les récits proposés, non centrés sur l’idée de progrès et de modernité, pensent avec les limites planétaires. Ces histoires émancipatrices, dépassant une vision anthropocentrique du monde, donnent aux plantes une place et une voix. Elles deviennent ainsi un espace de réparation de notre lien au monde végétal. Pour penser les mutations écologiques, il est nécessaire de prendre en considération le pouvoir politique de l’imaginaire, d’accepter nos espoirs et d’explorer nos peurs les plus intimes, afin de poursuivre ensemble l’écriture d’un futur commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “CORPS IN·VISIBLES” au Musée Rodin, Paris du 15 octobre 2024 au 2 mars 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “CORPS IN·VISIBLES” au Musée Rodin, Paris du 15 octobre 2024 au 2 mars 2025</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 23:39:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Marine Kisiel, conservatrice du département mode XIXe siècle du Palais Galliera – musée de la Mode de Paris, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris,14 octobre 2024, durée 16’30, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“CORPS IN·VISIBLES”</h1><h3>au Musée Rodin, Paris</h3><p>du 15 octobre 2024 au 2 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Marine Kisiel, conservatrice du département mode XIXe siècle du Palais Galliera – musée de la Mode de Paris, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris,14 octobre 2024, durée 16’30,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/19/3565_corps-in-visibles_musee-rodin/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;#corpsinvisibles</strong></p><p><strong>Marine Kisiel, conservatrice du département mode XIXe siècle du Palais Galliera, musée de la Mode de Paris</strong></p><p><strong>Isabelle Collet, conservatrice générale, cheffe du département scientifique et des collections du musée Rodin.</strong></p><br><p><strong>Une exposition organisée avec la collaboration exceptionnelle du Palais Galliera, musée de la Mode de Paris, et avec le concours de l’Institut de France. </strong></p><p>À l’automne 2024, le musée Rodin met à l’honneur une pièce méconnue de ses collections, l’<em>Étude de robe de chambre pour Balzac</em><strong><em>&nbsp;</em></strong>d’Auguste Rodin. Conçue à partir d’une sélection de sculptures issues des collections du musée, de pièces de mode du XIXe siècle du Palais Galliera et d’archives inédites de la bibliothèque de l’Institut de France, l’exposition intitulée&nbsp;<em>Corps In·visibles&nbsp;</em>déplie, à partir de la singulière&nbsp;<em>Robe de chambre</em>, une enquête sur la recherche d’un corps de Balzac par Rodin. Cette investigation est un véritable prélude à une réflexion sur les corps — réels, idéalisés, statufiés et occultés – dans la statuaire monumentale du XIXe siècle qui peuplent toujours notre monde contemporain.</p><p>Le corps de Balzac, tel que Rodin l’appréhende par le vêtement, lorsqu’il fait refaire un costume du romancier disparu par le tailleur de Balzac, révèle de l’homme son physique considéré comme peu avantageux par les commanditaires du monument : Balzac, en un mot, était gros. Faisant dialoguer couture et sculpture, et rapprochant la pratique des tailleurs de celle des statuaires, l’exposition observe comment la perception des corps influence la fabrique de leur image de bronze, fortement idéalisée. Elle révèle combien le mythe de Balzac écrivant en robe de chambre permet finalement à Rodin de cacher sous d’amples plis un corps refusé en raison de sa corpulence. L’exposition « Corps In·visibles » invite, ce faisant, à réfléchir à la représentation des corps dans l’espace public, et au nécessaire élargissement contemporain de ces représentations.</p><br><p><strong>Retrouver un corps</strong></p><p>Choisi par la Société des Gens de Lettres en 1891 pour sculpter un monument à Balzac, Auguste Rodin se lance dans la quête du romancier disparu depuis près d’un demi-siècle : de l’étude de l’image de Balzac à Bruxelles chez un collectionneur de reliques balzaciennes, à la recherche de son corps dans la Touraine natale de l’écrivain où Rodin trouve pour modèle un charretier corpulent, les étapes de cette enquête sont restituées au fil de l’exposition. Fait largement inconnu, Rodin retrouve même le tailleur de Balzac et lui fait refaire un costume de l’écrivain pour mieux en comprendre la physionomie. Les visiteurs pourront ainsi découvrir la redingote de Balzac, retaillée pour l’occasion à partir des mesures réelles et inédites de son corps.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“CORPS IN·VISIBLES”</h1><h3>au Musée Rodin, Paris</h3><p>du 15 octobre 2024 au 2 mars 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Marine Kisiel, conservatrice du département mode XIXe siècle du Palais Galliera – musée de la Mode de Paris, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris,14 octobre 2024, durée 16’30,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/19/3565_corps-in-visibles_musee-rodin/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;#corpsinvisibles</strong></p><p><strong>Marine Kisiel, conservatrice du département mode XIXe siècle du Palais Galliera, musée de la Mode de Paris</strong></p><p><strong>Isabelle Collet, conservatrice générale, cheffe du département scientifique et des collections du musée Rodin.</strong></p><br><p><strong>Une exposition organisée avec la collaboration exceptionnelle du Palais Galliera, musée de la Mode de Paris, et avec le concours de l’Institut de France. </strong></p><p>À l’automne 2024, le musée Rodin met à l’honneur une pièce méconnue de ses collections, l’<em>Étude de robe de chambre pour Balzac</em><strong><em>&nbsp;</em></strong>d’Auguste Rodin. Conçue à partir d’une sélection de sculptures issues des collections du musée, de pièces de mode du XIXe siècle du Palais Galliera et d’archives inédites de la bibliothèque de l’Institut de France, l’exposition intitulée&nbsp;<em>Corps In·visibles&nbsp;</em>déplie, à partir de la singulière&nbsp;<em>Robe de chambre</em>, une enquête sur la recherche d’un corps de Balzac par Rodin. Cette investigation est un véritable prélude à une réflexion sur les corps — réels, idéalisés, statufiés et occultés – dans la statuaire monumentale du XIXe siècle qui peuplent toujours notre monde contemporain.</p><p>Le corps de Balzac, tel que Rodin l’appréhende par le vêtement, lorsqu’il fait refaire un costume du romancier disparu par le tailleur de Balzac, révèle de l’homme son physique considéré comme peu avantageux par les commanditaires du monument : Balzac, en un mot, était gros. Faisant dialoguer couture et sculpture, et rapprochant la pratique des tailleurs de celle des statuaires, l’exposition observe comment la perception des corps influence la fabrique de leur image de bronze, fortement idéalisée. Elle révèle combien le mythe de Balzac écrivant en robe de chambre permet finalement à Rodin de cacher sous d’amples plis un corps refusé en raison de sa corpulence. L’exposition « Corps In·visibles » invite, ce faisant, à réfléchir à la représentation des corps dans l’espace public, et au nécessaire élargissement contemporain de ces représentations.</p><br><p><strong>Retrouver un corps</strong></p><p>Choisi par la Société des Gens de Lettres en 1891 pour sculpter un monument à Balzac, Auguste Rodin se lance dans la quête du romancier disparu depuis près d’un demi-siècle : de l’étude de l’image de Balzac à Bruxelles chez un collectionneur de reliques balzaciennes, à la recherche de son corps dans la Touraine natale de l’écrivain où Rodin trouve pour modèle un charretier corpulent, les étapes de cette enquête sont restituées au fil de l’exposition. Fait largement inconnu, Rodin retrouve même le tailleur de Balzac et lui fait refaire un costume de l’écrivain pour mieux en comprendre la physionomie. Les visiteurs pourront ainsi découvrir la redingote de Balzac, retaillée pour l’occasion à partir des mesures réelles et inédites de son corps.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “目 Chine, une nouvelle génération d’artistes” au Centre Pompidou, Paris du 9 octobre 2024 au 3 février 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “目 Chine, une nouvelle génération d’artistes” au Centre Pompidou, Paris du 9 octobre 2024 au 3 février 2025</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 17:16:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Philippe Bettinelli, Paul Frèches, directeur délégué du Centre Pompidou x West Bund Museum, Shanghai, et avec Gu Youyou, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2024, durée 36’21, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“目 Chine, une nouvelle génération d’artistes”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 9 octobre 2024 au 3 février 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Philippe Bettinelli, conservateur, service nouveaux médias, Centre Pompidou – Musée national d’art moderne,</h4><h4>avec Paul Frèches, directeur délégué du Centre Pompidou x West Bund Museum, Shanghai,</h4><h4>et avec Gu Youyou, directrice du département des expositions, West Bund Museum, Shanghai, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2024, durée 36’21,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/09/3564_chine_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Philippe Bettinelli, conservateur, service nouveaux médias, Centre Pompidou – Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Paul Frèches, directeur délégué du Centre Pompidou x West Bund Museum, Shanghai</strong></p><p><strong>Gu Youyou, directrice du département des expositions, West Bund Museum, Shanghai</strong></p><br><p>Le Centre Pompidou et le West Bund Museum s’associent autour d’un commissariat franco-chinois pour présenter une exposition collective consacrée à la jeune scène contemporaine chinoise. Pluridisciplinaire, elle réunit les oeuvres de 21 artistes et propose, pour la première fois en France, le portrait subjectif d’une nouvelle génération d’artistes.</p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Philippe Bettinelli, conservateur, service nouveaux médias, Centre Pompidou – Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Paul Frèches, directeur délégué du Centre Pompidou x West Bund Museum, Shanghai</strong></p><p><strong>Gu Youyou, directrice du département des expositions, West Bund Museum, Shanghai</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Centre Pompidou et le West Bund Museum s’associent autour d’un commissariat franco-chinois pour présenter une exposition collective consacrée à la jeune scène contemporaine chinoise. Pluridisciplinaire, elle réunit les oeuvres de 21 artistes et propose, pour la première fois en France, le portrait subjectif d’une nouvelle génération d’artistes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“目 Chine, une nouvelle génération d’artistes”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 9 octobre 2024 au 3 février 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Philippe Bettinelli, conservateur, service nouveaux médias, Centre Pompidou – Musée national d’art moderne,</h4><h4>avec Paul Frèches, directeur délégué du Centre Pompidou x West Bund Museum, Shanghai,</h4><h4>et avec Gu Youyou, directrice du département des expositions, West Bund Museum, Shanghai, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2024, durée 36’21,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/09/3564_chine_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Philippe Bettinelli, conservateur, service nouveaux médias, Centre Pompidou – Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Paul Frèches, directeur délégué du Centre Pompidou x West Bund Museum, Shanghai</strong></p><p><strong>Gu Youyou, directrice du département des expositions, West Bund Museum, Shanghai</strong></p><br><p>Le Centre Pompidou et le West Bund Museum s’associent autour d’un commissariat franco-chinois pour présenter une exposition collective consacrée à la jeune scène contemporaine chinoise. Pluridisciplinaire, elle réunit les oeuvres de 21 artistes et propose, pour la première fois en France, le portrait subjectif d’une nouvelle génération d’artistes.</p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Philippe Bettinelli, conservateur, service nouveaux médias, Centre Pompidou – Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Paul Frèches, directeur délégué du Centre Pompidou x West Bund Museum, Shanghai</strong></p><p><strong>Gu Youyou, directrice du département des expositions, West Bund Museum, Shanghai</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Centre Pompidou et le West Bund Museum s’associent autour d’un commissariat franco-chinois pour présenter une exposition collective consacrée à la jeune scène contemporaine chinoise. Pluridisciplinaire, elle réunit les oeuvres de 21 artistes et propose, pour la première fois en France, le portrait subjectif d’une nouvelle génération d’artistes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Caillebotte” Peindre les hommes au Musée d’Orsay, Paris du 8 octobre 2024 au 19 janvier 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Caillebotte” Peindre les hommes au Musée d’Orsay, Paris du 8 octobre 2024 au 19 janvier 2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 14:39:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections – musée d’Orsay, commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2024, durée 16’22, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Caillebotte” Peindre les hommes</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 8 octobre 2024 au 19 janvier 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections – musée d’Orsay, commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2024, durée 16’22,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/08/3563_gustave-caillebotte_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Au musée d’Orsay&nbsp;: Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay ; avec la collaboration de Fanny Matz, chargée d’études documentaires au musée d’Orsay, Paris.</strong></p><p><strong>Au J. Paul Getty Museum&nbsp;: Scott Allan, curator of Paintings, The J. Paul Getty Museum.</strong></p><br><p><strong>À l’Art Institute of Chicago&nbsp;: Gloria Groom, Curator of Painting and Sculpture of Europe and chair and David and Mary Winton Green, The Art Institute of Chicago ; avec la collaboration de Megan True, curatorial assistant, Department of Painting and Sculpture of Europe, The Art Institute of Chicago.</strong></p><br><p><strong>Exposition présentée au J. Paul Getty Museum du 25 février au 25 mai 2025 et à l’Art Institute of Chicago du 29 juin au 5 octobre 2025.</strong></p><br><p>Alors qu’en 2024 nous commémorons le 130ème anniversaire de la mort de Gustave Caillebotte (1848-1894), cette exposition explore la prédilection de l’artiste impressionniste pour les figures masculines et les portraits d’hommes, et ambitionne d’éclairer d’un nouveau jour la vie et l’oeuvre d’un des plus grands peintres du XIXe siècle.  </p><p>En 2021 et 2022, le J. Paul Getty Museum et le musée d’Orsay ont acquis respectivement deux chefs-d’œuvre de Caillebotte,&nbsp;<em>Jeune homme à sa fenêtre&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Partie de bateau&nbsp;</em>(ce dernier classé « trésor national » et acquis grâce au mécénat exclusif de LVMH). Au centre de ces deux tableaux, proches du spectateur, deux figures d’hommes, l’un représenté de dos, dominant et observant le nouveau Paris d’Haussmann, l’autre, face à nous, ramant énergiquement dans un canot de promenade. Ces oeuvres sont emblématiques du travail de l’artiste, dont près de 70% des tableaux de figures représentent exclusivement des hommes, et qui semble s’être intéressé surtout au côté masculin de la modernité, à la différence de Manet, Degas ou Renoir par exemple, pour qui la « vie moderne » s’est incarnée plutôt dans des figures féminines ou des scènes de sociabilités mixtes.</p><p>Fidèle au programme du « réalisme », Caillebotte ne prend ses modèles que dans son environnement le plus immédiat : ses frères, ses amis, les passants des rues de son quartier, des ouvriers ou domestiques travaillant pour sa famille, les canotiers avec qui il navigue sur l’Yerres ou sur la Seine. Il ne peint pas l’Homme, mais des hommes, c’est-à-dire des individus et des existences particulières. Si l’identité de plusieurs d’entre eux nous échappent toujours, le travail préparatoire à l’exposition a permis d’apporter des informations nouvelles quant à la biographie de ceux qui furent les modèles de prédilection de Caillebotte. « Chroniqueur pictural de l’existence moderne » (selon les mots du critique Gustave Geffroy), le peintre met au coeur de son oeuvre une certaine « condition masculine » qui est aussi la sienne, celle d’un jeune bourgeois parisien, peintre d’avantgarde mais aussi « amateur » de sport ou d’horticulture, célibataire (c’est-à-dire non marié et sans enfant) épris de liberté, de modernité et de fraternité(s). [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Caillebotte” Peindre les hommes</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 8 octobre 2024 au 19 janvier 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections – musée d’Orsay, commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2024, durée 16’22,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/08/3563_gustave-caillebotte_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Au musée d’Orsay&nbsp;: Paul Perrin, conservateur en chef et directeur de la conservation et des collections, musée d’Orsay ; avec la collaboration de Fanny Matz, chargée d’études documentaires au musée d’Orsay, Paris.</strong></p><p><strong>Au J. Paul Getty Museum&nbsp;: Scott Allan, curator of Paintings, The J. Paul Getty Museum.</strong></p><br><p><strong>À l’Art Institute of Chicago&nbsp;: Gloria Groom, Curator of Painting and Sculpture of Europe and chair and David and Mary Winton Green, The Art Institute of Chicago ; avec la collaboration de Megan True, curatorial assistant, Department of Painting and Sculpture of Europe, The Art Institute of Chicago.</strong></p><br><p><strong>Exposition présentée au J. Paul Getty Museum du 25 février au 25 mai 2025 et à l’Art Institute of Chicago du 29 juin au 5 octobre 2025.</strong></p><br><p>Alors qu’en 2024 nous commémorons le 130ème anniversaire de la mort de Gustave Caillebotte (1848-1894), cette exposition explore la prédilection de l’artiste impressionniste pour les figures masculines et les portraits d’hommes, et ambitionne d’éclairer d’un nouveau jour la vie et l’oeuvre d’un des plus grands peintres du XIXe siècle.  </p><p>En 2021 et 2022, le J. Paul Getty Museum et le musée d’Orsay ont acquis respectivement deux chefs-d’œuvre de Caillebotte,&nbsp;<em>Jeune homme à sa fenêtre&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Partie de bateau&nbsp;</em>(ce dernier classé « trésor national » et acquis grâce au mécénat exclusif de LVMH). Au centre de ces deux tableaux, proches du spectateur, deux figures d’hommes, l’un représenté de dos, dominant et observant le nouveau Paris d’Haussmann, l’autre, face à nous, ramant énergiquement dans un canot de promenade. Ces oeuvres sont emblématiques du travail de l’artiste, dont près de 70% des tableaux de figures représentent exclusivement des hommes, et qui semble s’être intéressé surtout au côté masculin de la modernité, à la différence de Manet, Degas ou Renoir par exemple, pour qui la « vie moderne » s’est incarnée plutôt dans des figures féminines ou des scènes de sociabilités mixtes.</p><p>Fidèle au programme du « réalisme », Caillebotte ne prend ses modèles que dans son environnement le plus immédiat : ses frères, ses amis, les passants des rues de son quartier, des ouvriers ou domestiques travaillant pour sa famille, les canotiers avec qui il navigue sur l’Yerres ou sur la Seine. Il ne peint pas l’Homme, mais des hommes, c’est-à-dire des individus et des existences particulières. Si l’identité de plusieurs d’entre eux nous échappent toujours, le travail préparatoire à l’exposition a permis d’apporter des informations nouvelles quant à la biographie de ceux qui furent les modèles de prédilection de Caillebotte. « Chroniqueur pictural de l’existence moderne » (selon les mots du critique Gustave Geffroy), le peintre met au coeur de son oeuvre une certaine « condition masculine » qui est aussi la sienne, celle d’un jeune bourgeois parisien, peintre d’avantgarde mais aussi « amateur » de sport ou d’horticulture, célibataire (c’est-à-dire non marié et sans enfant) épris de liberté, de modernité et de fraternité(s). [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Rodin / Bourdelle” Corps à corps, au Musée Bourdelle, du 2 octobre 2024 au 2 février 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Rodin / Bourdelle” Corps à corps, au Musée Bourdelle, du 2 octobre 2024 au 2 février 2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 16:46:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Ophélie Ferlier Bouat, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée Bourdelle, et commissaire générale de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 septembre 2024, durée 25’16, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Rodin / Bourdelle” Corps à corps</h1><h3>au Musée Bourdelle, Paris</h3><p>du 2 octobre 2024 au 2 février 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Ophélie Ferlier Bouat, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée Bourdelle, et commissaire générale de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 septembre 2024, durée 25’16,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/06/3561_rodin-bourdelle_musee-bourdelle/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général&nbsp;:</strong></p><p><strong>Ophélie Ferlier Bouat, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée Bourdelle</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique&nbsp;:</strong></p><p><strong>Jérôme Godeau, commissaire d’exposition, historien de l’art, musée Bourdelle</strong></p><p><strong>Colin Lemoine, responsable des photographies et des collections des XXe et XXIe siècles, musée Bourdelle</strong></p><p><strong>Véronique Mattiussi, cheffe du service de la Recherche, musée Rodin</strong></p><p><strong>Valérie Montalbetti-Kervella, responsable des sculptures, musée Bourdelle </strong></p><p>Antoine Bourdelle (1861-1929) admira Auguste Rodin (1840-1917), de vingt ans son aîné. Il travailla pendant quinze années comme praticien, chargé de tailler des marbres pour Rodin. Le maître perçut en cet héritier, volontiers indocile, un « éclaireur de l’avenir ».</p><br><p>Parallèles, souvent superposées, leurs trajectoires méritent d’y consacrer une grande exposition. À travers plus de 160 oeuvres, dont 96 sculptures, 38 dessins, 3 peintures et 26 photographies, le dialogue donne à voir, avec une ambition et une ampleur inédites, les fraternités et réciprocités comme les divergences et antagonismes de deux créateurs, de deux univers plastiques, porteurs des enjeux majeurs de la modernité.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Rodin / Bourdelle” Corps à corps</h1><h3>au Musée Bourdelle, Paris</h3><p>du 2 octobre 2024 au 2 février 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Ophélie Ferlier Bouat, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée Bourdelle, et commissaire générale de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 septembre 2024, durée 25’16,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/06/3561_rodin-bourdelle_musee-bourdelle/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général&nbsp;:</strong></p><p><strong>Ophélie Ferlier Bouat, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée Bourdelle</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique&nbsp;:</strong></p><p><strong>Jérôme Godeau, commissaire d’exposition, historien de l’art, musée Bourdelle</strong></p><p><strong>Colin Lemoine, responsable des photographies et des collections des XXe et XXIe siècles, musée Bourdelle</strong></p><p><strong>Véronique Mattiussi, cheffe du service de la Recherche, musée Rodin</strong></p><p><strong>Valérie Montalbetti-Kervella, responsable des sculptures, musée Bourdelle </strong></p><p>Antoine Bourdelle (1861-1929) admira Auguste Rodin (1840-1917), de vingt ans son aîné. Il travailla pendant quinze années comme praticien, chargé de tailler des marbres pour Rodin. Le maître perçut en cet héritier, volontiers indocile, un « éclaireur de l’avenir ».</p><br><p>Parallèles, souvent superposées, leurs trajectoires méritent d’y consacrer une grande exposition. À travers plus de 160 oeuvres, dont 96 sculptures, 38 dessins, 3 peintures et 26 photographies, le dialogue donne à voir, avec une ambition et une ampleur inédites, les fraternités et réciprocités comme les divergences et antagonismes de deux créateurs, de deux univers plastiques, porteurs des enjeux majeurs de la modernité.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Bruno Liljefors” La Suède sauvage, au Petit Palais, du 1er octobre 2024 au 16 février 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Bruno Liljefors” La Suède sauvage, au Petit Palais, du 1er octobre 2024 au 16 février 2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 01 Oct 2024 11:17:54 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Sandra Buratti-Hasan, conservatrice du patrimoine au musée des Beaux-arts de Bordeaux, co-commissaire scientifique de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 septembre 2024, durée 15’42, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Bruno Liljefors” La Suède sauvage, </h1><h1>au Petit Palais, </h1><h1>du 1er octobre 2024 au 16 février 2025</h1><p><br></p><h4>Sandra Buratti-Hasan, conservatrice du patrimoine au musée des Beaux-arts de Bordeaux, co-commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 septembre 2024, durée 15’42,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/03/3560_bruno-liljefors_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>En collaboration avec Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef au Petit Palais.</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Sandra Buratti-Hasan, conservatrice du patrimoine au musée des Beaux-arts de Bordeaux.</strong></p><p><strong>Carl-Johan Olsson, conservateur des peintures XIXe au Nationalmuseum de Stockholm.</strong></p><p>Exposition conçue avec le Nationalmuseum de Stockholm.</p><br><p>Après deux expositions consacrées aux peintres suédois, Carl Larsson (2014) puis Anders Zorn (2017), le Petit Palais rend hommage à Bruno Liljefors et annonce le dernier acte de sa programmation autour de l’illustre trio suédois « ABC » dont le nom est tiré de l’association des premières lettres de chacun de leur prénom. Bruno Liljefors est une figure incontournable de la scène artistique scandinave de la fin du XIXe siècle. En le présentant pour la première fois au public français, le Petit Palais souhaite révéler la virtuosité picturale et l’apport original de Liljefors dans la construction de l’imaginaire de la nature suédoise. Cette exposition inédite présentera un ensemble d’une centaine d’oeuvres, peintures, dessins et photographies issus des collections des plus grands musées suédois tels que le Nationalmuseum de Stockholm, partenaire de l’exposition, de la Thiel Gallery, du musée de Göteborg, mais aussi de nombreuses collections privées.</p><p>Le parcours, à la fois chronologique et thématique, aborde les différents aspects de l’art de Liljefors, de ses inspirations et influences jusqu’à sa technique de travail très singulière.</p><p>Liljefors grandit à Uppsala, une ville au nord de Stockholm, entourée de vastes étendues sauvages. Le jeune homme s’entraîne à dessiner sur le vif dès son plus jeune âge et se révèle particulièrement doué notamment pour les caricatures et l’illustration. En 1879, il s’inscrit à l’Académie royale de peinture et rencontre Anders Zorn qui restera son ami toute sa vie. Après des voyages en Allemagne et en Italie, Liljefors se rend à Paris pour parfaire son apprentissage. Il s’établit quelques temps à Grez-sur-Loing au sud-est de Paris où réside une colonie d’artistes nordiques parmi lesquels se trouve Carl Larsson. Contrairement à ses amis peintres, Liljefors ne reste pas longtemps en France. Il retourne définitivement en Suède en 1884 où il se consacre exclusivement à la représentation de la nature suédoise et de ses animaux.</p><p>Observateur d’une grande finesse, Liljefors saisit sur le vif des familles de renards tapis dans les bois ou des lièvres filant dans la neige mais aussi des balbuzards pêcheurs aux sommets de pins maritimes, des eiders évoluant sur les eaux froides des archipels, des tétras paradant dans les forêts. Il travaille en immersion dans la nature et se sert de ses qualités d’acrobate et de gymnaste pour grimper aux arbres. Le peintre utilise également les techniques de chasse comme le camouflage et la construction d’affûts pour observer les animaux sans être vu. Son processus créatif inclut l’usage de la photographie pour penser ses compositions qui présentent souvent une ligne d’horizon haute voire absente plaçant ainsi le spectateur au coeur de la nature. Cette immersion est amplifiée par sa virtuosité à retranscrire la lumière et l’atmosphère si caractéristiques des pays scandinaves. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Bruno Liljefors” La Suède sauvage, </h1><h1>au Petit Palais, </h1><h1>du 1er octobre 2024 au 16 février 2025</h1><p><br></p><h4>Sandra Buratti-Hasan, conservatrice du patrimoine au musée des Beaux-arts de Bordeaux, co-commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 septembre 2024, durée 15’42,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/03/3560_bruno-liljefors_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, conservatrice générale, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>En collaboration avec Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef au Petit Palais.</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Sandra Buratti-Hasan, conservatrice du patrimoine au musée des Beaux-arts de Bordeaux.</strong></p><p><strong>Carl-Johan Olsson, conservateur des peintures XIXe au Nationalmuseum de Stockholm.</strong></p><p>Exposition conçue avec le Nationalmuseum de Stockholm.</p><br><p>Après deux expositions consacrées aux peintres suédois, Carl Larsson (2014) puis Anders Zorn (2017), le Petit Palais rend hommage à Bruno Liljefors et annonce le dernier acte de sa programmation autour de l’illustre trio suédois « ABC » dont le nom est tiré de l’association des premières lettres de chacun de leur prénom. Bruno Liljefors est une figure incontournable de la scène artistique scandinave de la fin du XIXe siècle. En le présentant pour la première fois au public français, le Petit Palais souhaite révéler la virtuosité picturale et l’apport original de Liljefors dans la construction de l’imaginaire de la nature suédoise. Cette exposition inédite présentera un ensemble d’une centaine d’oeuvres, peintures, dessins et photographies issus des collections des plus grands musées suédois tels que le Nationalmuseum de Stockholm, partenaire de l’exposition, de la Thiel Gallery, du musée de Göteborg, mais aussi de nombreuses collections privées.</p><p>Le parcours, à la fois chronologique et thématique, aborde les différents aspects de l’art de Liljefors, de ses inspirations et influences jusqu’à sa technique de travail très singulière.</p><p>Liljefors grandit à Uppsala, une ville au nord de Stockholm, entourée de vastes étendues sauvages. Le jeune homme s’entraîne à dessiner sur le vif dès son plus jeune âge et se révèle particulièrement doué notamment pour les caricatures et l’illustration. En 1879, il s’inscrit à l’Académie royale de peinture et rencontre Anders Zorn qui restera son ami toute sa vie. Après des voyages en Allemagne et en Italie, Liljefors se rend à Paris pour parfaire son apprentissage. Il s’établit quelques temps à Grez-sur-Loing au sud-est de Paris où réside une colonie d’artistes nordiques parmi lesquels se trouve Carl Larsson. Contrairement à ses amis peintres, Liljefors ne reste pas longtemps en France. Il retourne définitivement en Suède en 1884 où il se consacre exclusivement à la représentation de la nature suédoise et de ses animaux.</p><p>Observateur d’une grande finesse, Liljefors saisit sur le vif des familles de renards tapis dans les bois ou des lièvres filant dans la neige mais aussi des balbuzards pêcheurs aux sommets de pins maritimes, des eiders évoluant sur les eaux froides des archipels, des tétras paradant dans les forêts. Il travaille en immersion dans la nature et se sert de ses qualités d’acrobate et de gymnaste pour grimper aux arbres. Le peintre utilise également les techniques de chasse comme le camouflage et la construction d’affûts pour observer les animaux sans être vu. Son processus créatif inclut l’usage de la photographie pour penser ses compositions qui présentent souvent une ligne d’horizon haute voire absente plaçant ainsi le spectateur au coeur de la nature. Cette immersion est amplifiée par sa virtuosité à retranscrire la lumière et l’atmosphère si caractéristiques des pays scandinaves. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Chantal Akerman” Travelling, au Jeu de Paume, du 28 septembre 2024 au 19 janvier 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Chantal Akerman” Travelling, au Jeu de Paume, du 28 septembre 2024 au 19 janvier 2025</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Sep 2024 10:09:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Marta Ponsa, responsable des projets artistiques et de l’action culturelle – Jeu de Paume, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 septembre 2024, durée 18’35, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1>🔊 “Chantal Akerman” Travelling, </h1><h1>au Jeu de Paume, </h1><h1>du 28 septembre 2024 au 19 janvier 2025</h1><p><br></p><p><br></p><h4>Entretien avec Marta Ponsa, responsable des projets artistiques et de l’action culturelle – Jeu de Paume, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 septembre 2024, durée 18’35,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/09/27/3558_chantal-akerman_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Laurence Rassel, en collaboration avec Marta Ponsa</strong></p><p><strong>Cette exposition a été conçue par le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (Bozar), la Fondation Chantal Akerman et CINEMATEK, et réalisée en collaboration avecle Jeu de Paume pour sa présentation à Paris.</strong></p><br><p>Le Jeu de Paume rend hommage à la cinéaste, artiste et écrivaine belge Chantal Akerman (Bruxelles 1950 – Paris 2015) à travers une exposition exceptionnelle, conçue par le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (Bozar), la Fondation Chantal Akerman et CINEMATEK, et réalisée en collaboration avec le Jeu de Paume pour sa présentation à Paris.</p><br><p>Au carrefour du cinéma, de l’art et de l’écriture, la voix singulière de Chantal Akerman n’aura jamais autant résonné qu’aujourd’hui. Sa sensibilité autodidacte, unique, la conduit à aborder sans détour les thèmes de l’intimité, de la solitude, du deuil et des injustices sociales, aussi bien que l’héritage familial et les traces de l’histoire dans le paysage. Parmi ses films,&nbsp;<em>Jeanne Dielman, 23, quai du Commerce, 1080 Bruxelles</em>, figure en tête du dernier palmarès décennal des meilleurs films de tous les temps établi par le British Film Institute.</p><p>L’exposition « Travelling » initie un voyage surprenant et bouleversant, et décrit un parcours d’art et de vie façonné par de multiples géographies : de Bruxelles aux zones frontières, de la cuisine au désert, du burlesque au tragique, des douleurs du monde à celles de l’intime. Réunissant une sélection d’installations et de films dont certains sont montrés au public pour la première fois, elle convoque la « matière vivante » qui accompagne l’oeuvre de l’artiste, en dévoilant des archives inédites : scénarios, notes d’intention et photographies de tournage.</p><p>En écho à l’exposition, la programmation culturelle de cet automne est entièrement consacrée à Chantal Akerman, en présentant certains de ses films en pellicule, ainsi que des performances, lectures et rencontres.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Harriet Backer (1845-1932)” La musique des couleurs, au Musée d’Orsay, du 24 septembre 2024 au 12 janvier 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Harriet Backer (1845-1932)” La musique des couleurs, au Musée d’Orsay, du 24 septembre 2024 au 12 janvier 2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 20:02:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Leïla Jarbouai, conservatrice en chef, arts graphiques et peintures et de Estelle Bégué, chargée d’études documentaires, co-commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 septembre 2024, durée 19’54, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>🔊 “Harriet Backer (1845-1932)” La musique des couleurs,</h1><h1>au Musée d’Orsay,</h1><h1>du 24 septembre 2024 au 12 janvier 2025</h1><p><br></p><h4>Entretien avec Leïla Jarbouai, conservatrice en chef, arts graphiques et peintures – musée d’Orsay,</h4><h4>et avec Estelle Bégué, chargée d’études documentaires – musée d’Orsay, co-commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 septembre 2024, durée 19’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/02/3559_harriet-backer_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Leïla Jarbouai, conservatrice en chef, arts graphiques et peintures, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Estelle Bégué, chargée d’études documentaires, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Vibeke Waallann Hansen, conservatrice au musée national d’Oslo</strong></p><p><strong>Tove Haugsbø, conservatrice senior au Kode Bergen Art Museum</strong></p><p><strong>Carina Rech, conservatrice au Nationalmuseum, Stockholm</strong></p><p><strong>Exposition initiée par le National Museum, Oslo et le Kode Bergen Art Museum, et organisée en collaboration avec le Nationalmuseum, Stockholm et le musée d’Orsay, Paris. </strong></p><br><p>Le musée d’Orsay présente la première rétrospective de la peintre norvégienne Harriet Backer. Largement méconnue en dehors des frontières de son pays, elle a pourtant été la peintre femme la plus renommée en Norvège à la fin du XIXe siècle. Célèbre pour son usage de coloris riches et lumineux, elle a réalisé une synthèse très personnelle des scènes d’intérieur et de la pratique du plein-air, puisant aussi bien son inspiration dans le courant naturaliste que dans les innovations de l’impressionnisme à travers une touche libre et un très grand intérêt porté aux variations de la lumière. Elle est aussi connue dans son pays natal pour ses portraits sensibles du monde rural et son intérêt pour les intérieurs d’églises.</p><p>À une époque où, en Norvège, les femmes n’étaient pas considérées comme des citoyennes à part entière, elle s’est hissée à la force du pinceau comme une figure importante de la scène artistique norvégienne de son temps. Membre du conseil d’administration et du comité d’acquisition de la Galerie nationale de Norvège pendant vingt ans, elle ouvre au début des années 1890 une école de peinture où elle forme des artistes importants de la génération suivante, tel Nikolai Astrup, Halfdan Egedius et Helga Ring Reusch. Elle est soutenue par le collectionneur Rasmus Meyer, également grand mécène d’Edvard Munch. Alors que la peinture de Backer a beaucoup évolué d’un point de vue stylistique au cours de sa longue carrière, elle est restée fidèle à un nombre resserré de sujets et sa pratique est toujours fondée sur l’étude sur le motif. Après avoir évoqué la formation de l’artiste dans les grandes capitales culturelles de l’époque que sont notamment Munich et Paris, l’exposition présentera également le cercle des proches d’Harriet Backer, des artistes femmes scandinaves, également formées à travers l’Europe et qui partagent ses engagements féministes. Le parcours abordera ensuite les grands thèmes de prédilection de l’artiste : les intérieurs rustiques, les peintures d’églises traditionnelles norvégiennes, les paysages et son sens très particulier des natures mortes. L’exposition consacrera une large place aux représentations de scènes musicales. Il s’agit en effet d’une composante importante dans la vie de Backer, dont la soeur Agathe Backer Grøndahl fut une musicienne renommée en Norvège, et un sujet central dans son oeuvre où les vibrations de la touche rendent perceptibles les notes de musique.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>🔊 “Harriet Backer (1845-1932)” La musique des couleurs,</h1><h1>au Musée d’Orsay,</h1><h1>du 24 septembre 2024 au 12 janvier 2025</h1><p><br></p><h4>Entretien avec Leïla Jarbouai, conservatrice en chef, arts graphiques et peintures – musée d’Orsay,</h4><h4>et avec Estelle Bégué, chargée d’études documentaires – musée d’Orsay, co-commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 septembre 2024, durée 19’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/10/02/3559_harriet-backer_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Leïla Jarbouai, conservatrice en chef, arts graphiques et peintures, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Estelle Bégué, chargée d’études documentaires, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Vibeke Waallann Hansen, conservatrice au musée national d’Oslo</strong></p><p><strong>Tove Haugsbø, conservatrice senior au Kode Bergen Art Museum</strong></p><p><strong>Carina Rech, conservatrice au Nationalmuseum, Stockholm</strong></p><p><strong>Exposition initiée par le National Museum, Oslo et le Kode Bergen Art Museum, et organisée en collaboration avec le Nationalmuseum, Stockholm et le musée d’Orsay, Paris. </strong></p><br><p>Le musée d’Orsay présente la première rétrospective de la peintre norvégienne Harriet Backer. Largement méconnue en dehors des frontières de son pays, elle a pourtant été la peintre femme la plus renommée en Norvège à la fin du XIXe siècle. Célèbre pour son usage de coloris riches et lumineux, elle a réalisé une synthèse très personnelle des scènes d’intérieur et de la pratique du plein-air, puisant aussi bien son inspiration dans le courant naturaliste que dans les innovations de l’impressionnisme à travers une touche libre et un très grand intérêt porté aux variations de la lumière. Elle est aussi connue dans son pays natal pour ses portraits sensibles du monde rural et son intérêt pour les intérieurs d’églises.</p><p>À une époque où, en Norvège, les femmes n’étaient pas considérées comme des citoyennes à part entière, elle s’est hissée à la force du pinceau comme une figure importante de la scène artistique norvégienne de son temps. Membre du conseil d’administration et du comité d’acquisition de la Galerie nationale de Norvège pendant vingt ans, elle ouvre au début des années 1890 une école de peinture où elle forme des artistes importants de la génération suivante, tel Nikolai Astrup, Halfdan Egedius et Helga Ring Reusch. Elle est soutenue par le collectionneur Rasmus Meyer, également grand mécène d’Edvard Munch. Alors que la peinture de Backer a beaucoup évolué d’un point de vue stylistique au cours de sa longue carrière, elle est restée fidèle à un nombre resserré de sujets et sa pratique est toujours fondée sur l’étude sur le motif. Après avoir évoqué la formation de l’artiste dans les grandes capitales culturelles de l’époque que sont notamment Munich et Paris, l’exposition présentera également le cercle des proches d’Harriet Backer, des artistes femmes scandinaves, également formées à travers l’Europe et qui partagent ses engagements féministes. Le parcours abordera ensuite les grands thèmes de prédilection de l’artiste : les intérieurs rustiques, les peintures d’églises traditionnelles norvégiennes, les paysages et son sens très particulier des natures mortes. L’exposition consacrera une large place aux représentations de scènes musicales. Il s’agit en effet d’une composante importante dans la vie de Backer, dont la soeur Agathe Backer Grøndahl fut une musicienne renommée en Norvège, et un sujet central dans son oeuvre où les vibrations de la touche rendent perceptibles les notes de musique.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Barbara Crane” au Centre Pompidou, galerie de photographies, du 11 septembre 2024 au 6 janvier 2025</title>
			<itunes:title>🔊 “Barbara Crane” au Centre Pompidou, galerie de photographies, du 11 septembre 2024 au 6 janvier 2025</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 15 Sep 2024 03:06:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Julie Jones, conservatrice – cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 septembre 2024, durée 19’10, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Barbara Crane” au Centre Pompidou, galerie de photographies, du 11 septembre 2024 au 6 janvier 2025</h1><p><br></p><h4>Entretien avec Julie Jones, conservatrice – cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 septembre 2024, durée 19’10,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/09/26/3556_barbara-crane_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Julie Jones, conservatrice, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Centre Pompidou présente la première monographie d’envergure consacrée en Europe à Barbara Crane (née à Chicago, 1928 – 2019), photographe américaine de renommée internationale dont la carrière s’étend sur plus de soixante ans. L’exposition réunit plus de 200 oeuvres, dont une partie récemment entrée dans la collection du Musée national d’art moderne. Réalisée en partenariat avec le Barbara B. Crane Trust, elle se centre sur les 25 premières années de sa carrière, réunissant certaines de ses oeuvres majeures, dont plusieurs inédites. Auteure d’une oeuvre plurielle, Barbara Crane n’a cessé d’explorer les formes et les techniques photographiques (épreuves gélatino-argentiques et numériques, tirages instantanés – Polaroid –, transferts photographiques, tirages au platine-palladium, couleur, noir et blanc…), comme le montre la sélection de l’exposition.</p><p>Formée à la photographie ainsi qu’à l’histoire de l’art au Mills College (Californie) et à la New York University, Barbara Crane devient photographe professionnelle, spécialisée en portraits. Elle continue sa formation auprès d’Aaron Siskind, à l’Institute of Design de Chicago dans les années 1960 puis enseigne la photographie à l’Art Institute de Chicago de 1967 à 1995.</p><p>Son oeuvre est remarquable par la synthèse qu’elle opère entre la tradition de la straight photography américaine et une sensibilité plus expérimentale, héritée des avant-gardes européennes, typique des enseignements de l’école de Chicago. Elle associe ainsi une liberté totale envers le médium à un perfectionnisme technique qui la démarque de ses contemporains. Son approche photographique de la ville, Chicago en premier lieu, et de ses habitants anonymes en devient particulièrement singulière. Le contexte artistique dans lequel elle évolue, marqué par le structuralisme, l’art conceptuel, comme ses influences multiples – de John Cage, Henri Matisse, en passant par Merce Cunningham et le cinéma expérimental, influent sur sa pratique dominée par l’idée de séquence et de série, d’accidents et de discipline.</p><p>Présente dans de nombreuses collections publiques et privées américaines, l’oeuvre de Barbara Crane est encore largement méconnue en France. Une importante rétrospective lui a été consacrée en 2009, présentée au Chicago Cultural Center, à l’Amon Carter Museum, Texas et au Griffin Museum of Photography, Massachussetts.</p><p>#Catalogue de l’exposition&nbsp;– Barbara Crane sous la direction de Julie Jones, coédition Editions du Centre Pompidou / Atelier EXB. Textes de Paul Bernard-Jabel, Lynne Brown, Agathe Cancellieri, Barbara Crane, Philippe De Jonckheere, Julie Jones, Françoise Paviot</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “All the Messages Are Emotional” 25e Prix Fondation Pernod Ricard à la Fondation Pernod Ricard, Paris du 10 septembre au 31 octobre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “All the Messages Are Emotional” 25e Prix Fondation Pernod Ricard à la Fondation Pernod Ricard, Paris du 10 septembre au 31 octobre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Sep 2024 04:26:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Arlène Berceliot Courtin, chercheuse, enseignante, curatrice et autrice indépendante, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 septembre 2024, durée 18’00, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“All the Messages Are Emotional”</h1><h1>25e Prix Fondation Pernod Ricard</h1><h3>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</h3><p>du 10 septembre au 31 octobre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Arlène Berceliot Courtin, chercheuse, enseignante, curatrice et autrice indépendante, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 septembre 2024, durée 18’00,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/09/22/3555_25e-prix-ricard_fondation-pernod-ricard/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Arlène Berceliot Courtin, chercheuse, enseignante, curatrice et autrice indépendante</strong></p><br><p>Avec Clémentine Adou, Madison Bycroft, Charlotte Houette, Lenio Kaklea, HaYoung, Paul Maheke et Mona Varichon</p><br><p>La première image qui m’est apparue à la suite de l’invitation afin d’assurer le commissariat du vingt-cinquième Prix Fondation Pernod Ricard, c’est une émoticône inscrit sur un mur du métro new-yorkais. Il s’agit d’un smiley avec un sourire vers le bas et des yeux en spirale annonçant la fin des conflits émotionnels à travers ces quelques mots : «&nbsp;<em>Emotional conflicts, last day here!&nbsp;</em>» Dans quelles mesures, l’étude des conflits et plus généralement des émotions au coeur de ces tensions permettraient de mieux appréhender notre monde en mutation. Si le conflit n’est pas une agression(1), alors comment défaire ce noeud qui se forme à chaque fois que nous rencontrons une dissonance affective ou que nous devons affronter une aggravation brutale de notre état chronique perpétuellement en crise ? Voilà en partie les questions qui m’ont traversé l’esprit à ce moment-là et qui continuent de m’habiter en ce début d’année.</p><p>Selon Ann Cvetkovich (CA, 1957), le terme « affect » désigne autant un problème conceptuel qu’une chose tangible. En tant que tel, il est mieux compris comme un terme générique qui inclut des mots apparentés et plus familiers tels que « sentiment » ou « émotion », induisant par ailleurs le mouvement ainsi que les efforts déployés pour établir une distinction entre eux(2). L’émotion impliquerait donc l’idée de mouvement et ce dès son origine linguistique jusqu’à sa réalité plastique. Pour autant, elle semble échapper à toute tentative de définition institutionnelle ou académique afin de circuler librement entre les corps. L’affect comme l’émotion n’est à l’intérieur de rien, il n’est pas non plus à l’extérieur. L’émotion comme l’affect repose sur une exploration sociale qui efface la distinction privé/public et annonce à travers cette disparition, une forme d’élocution voire d’émancipation à venir. Les affects tout comme les émotions et même les sentiments sont des faits(3). Ils sont par-là même aussi denses que complexes, car toujours situés, interpersonnels et incarnés. De telle sorte qu’ils existent à travers un phénomène de transmission ou plutôt un ensemble de transferts opérés d’un corps à un autre, d’un mouvement à un autre, d’un objet à un autre.</p><p>Figure incontournable de la phénoménologie queer, Sara Ahmed (UK, 1950) hésite à utiliser le terme « affect » tant celui-ci est au coeur d’un tournant scientifique à la fin des années 1990. Elle s’intéresse davantage à l’émotion en tant que synonyme de mouvement mais aussi en tant que mot largement utilisé au quotidien(4). Elle ajoute que ce sont les objets de l’émotion qui circulent, plutôt que l’émotion en tant que telle(5). Alors, comment reconnaître ces objets dérivés de l’émotion ? Et dans quelle mesure les réunir pourrait constituer et/ou motiver le point de départ d’une exposition ? [...] </p><p><strong>Arlène Berceliot Courtin</strong>, Commissaire du 25e Prix Fondation Pernod Ricard</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“All the Messages Are Emotional”</h1><h1>25e Prix Fondation Pernod Ricard</h1><h3>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</h3><p>du 10 septembre au 31 octobre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Arlène Berceliot Courtin, chercheuse, enseignante, curatrice et autrice indépendante, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 septembre 2024, durée 18’00,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/09/22/3555_25e-prix-ricard_fondation-pernod-ricard/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Arlène Berceliot Courtin, chercheuse, enseignante, curatrice et autrice indépendante</strong></p><br><p>Avec Clémentine Adou, Madison Bycroft, Charlotte Houette, Lenio Kaklea, HaYoung, Paul Maheke et Mona Varichon</p><br><p>La première image qui m’est apparue à la suite de l’invitation afin d’assurer le commissariat du vingt-cinquième Prix Fondation Pernod Ricard, c’est une émoticône inscrit sur un mur du métro new-yorkais. Il s’agit d’un smiley avec un sourire vers le bas et des yeux en spirale annonçant la fin des conflits émotionnels à travers ces quelques mots : «&nbsp;<em>Emotional conflicts, last day here!&nbsp;</em>» Dans quelles mesures, l’étude des conflits et plus généralement des émotions au coeur de ces tensions permettraient de mieux appréhender notre monde en mutation. Si le conflit n’est pas une agression(1), alors comment défaire ce noeud qui se forme à chaque fois que nous rencontrons une dissonance affective ou que nous devons affronter une aggravation brutale de notre état chronique perpétuellement en crise ? Voilà en partie les questions qui m’ont traversé l’esprit à ce moment-là et qui continuent de m’habiter en ce début d’année.</p><p>Selon Ann Cvetkovich (CA, 1957), le terme « affect » désigne autant un problème conceptuel qu’une chose tangible. En tant que tel, il est mieux compris comme un terme générique qui inclut des mots apparentés et plus familiers tels que « sentiment » ou « émotion », induisant par ailleurs le mouvement ainsi que les efforts déployés pour établir une distinction entre eux(2). L’émotion impliquerait donc l’idée de mouvement et ce dès son origine linguistique jusqu’à sa réalité plastique. Pour autant, elle semble échapper à toute tentative de définition institutionnelle ou académique afin de circuler librement entre les corps. L’affect comme l’émotion n’est à l’intérieur de rien, il n’est pas non plus à l’extérieur. L’émotion comme l’affect repose sur une exploration sociale qui efface la distinction privé/public et annonce à travers cette disparition, une forme d’élocution voire d’émancipation à venir. Les affects tout comme les émotions et même les sentiments sont des faits(3). Ils sont par-là même aussi denses que complexes, car toujours situés, interpersonnels et incarnés. De telle sorte qu’ils existent à travers un phénomène de transmission ou plutôt un ensemble de transferts opérés d’un corps à un autre, d’un mouvement à un autre, d’un objet à un autre.</p><p>Figure incontournable de la phénoménologie queer, Sara Ahmed (UK, 1950) hésite à utiliser le terme « affect » tant celui-ci est au coeur d’un tournant scientifique à la fin des années 1990. Elle s’intéresse davantage à l’émotion en tant que synonyme de mouvement mais aussi en tant que mot largement utilisé au quotidien(4). Elle ajoute que ce sont les objets de l’émotion qui circulent, plutôt que l’émotion en tant que telle(5). Alors, comment reconnaître ces objets dérivés de l’émotion ? Et dans quelle mesure les réunir pourrait constituer et/ou motiver le point de départ d’une exposition ? [...] </p><p><strong>Arlène Berceliot Courtin</strong>, Commissaire du 25e Prix Fondation Pernod Ricard</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“Surréalisme” au Centre Pompidou, Paris du 4 septembre 2024 au 13 janvier 2025</title>
			<itunes:title>🔊“Surréalisme” au Centre Pompidou, Paris du 4 septembre 2024 au 13 janvier 2025</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 23:47:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Marie Sarré, attachée de conservation au service des collections modernes – Centre Pompidou, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 septembre 2024, durée 14’44, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Surréalisme”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 4 septembre 2024 au 13 janvier 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Marie Sarré, attachée de conservation au service des collections modernes – Centre Pompidou, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 septembre 2024, durée 14’44,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/09/06/3553_surrealisme_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Marie Sarré, attachée de conservation au service des collections modernes, Centre Pompidou</strong></p><br><p><br></p><p>Retraçant plus de quarante années d’une exceptionnelle effervescence créative, de 1924 à 1969, l’exposition « Surréalisme » célèbre l’anniversaire du mouvement, né avec la publication du Manifeste du surréalisme d’André Breton.</p><p>Adoptant la forme d’une spirale ou d’un labyrinthe, l’exposition rayonne autour d’un « tambour » central au sein duquel est présenté le manuscrit original du Manifeste du surréalisme, prêt exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France. Une projection audiovisuelle immersive en éclaire la genèse et le sens. Chronologique et thématique, le parcours de l’exposition est rythmé par 13 chapitres évoquant les figures littéraires inspiratrices du mouvement (Lautréamont, Lewis Carroll, Sade…) et les mythologies qui structurent son imaginaire poétique (l’artiste-médium, le rêve, la pierre philosophale, la forêt…).</p><p>Fidèle au principe de pluridisciplinarité qui caractérise les expositions du Centre Pompidou, l’exposition « Surréalisme » associe peintures, dessins, films, photographies et documents littéraires. Elle présente les oeuvres emblématiques du mouvement, issues des principales collections publiques et privées internationales :&nbsp;<em>Le Grand Masturbateur</em>&nbsp;de Salvador Dalí (Musée Reina Sofía, MAdrid),&nbsp;<em>Les Valeurs personnelles</em>&nbsp;de René Magritte (SFMoMA, San Francisco),&nbsp;<em>Le Cerveau de l’enfant</em>&nbsp;(Moderna Museet, Stockholm),&nbsp;<em>Chant d’amour</em>&nbsp;(MoMA, New York) de Giorgio de Chirico,&nbsp;<em>La Grande Forêt</em>&nbsp;de Max Ernst (Kunstmuseum, Bâle),&nbsp;<em>Chien aboyant à la lune</em>&nbsp;de Joan Miró (Philadelphia Museum of Art), etc.</p><p>L’exposition accorde une part importante aux nombreuses femmes qui ont pris part au mouvement, avec entre autres, des oeuvres de Leonora Carrington, Remedios Varo, Ithell Colquhoun, Dora Maar, Dorothea Tanning… et rend compte de son expansion mondiale en présentant de nombreux artistes internationaux tels que de Tatsuo Ikeda (Japon), Helen Lundeberg (États-Unis), Wilhelm Freddie (Danemark), Rufino Tamayo (Mexique), entre autres.</p><p>La contestation surréaliste d’un modèle de civilisation seulement fondé sur la rationalité technique, l’intérêt du mouvement pour les cultures qui ont su préserver le principe d’un monde unifié (culture des Indiens Turahumaras découverte par Antonin Artaud, celle des Hopis étudiée par André Breton), attestent de sa modernité.</p><p>La dissolution officielle du surréalisme n’a pas marqué la fin de son influence sur l’art et la société. Il continue d’inspirer biennales d’art contemporain, productions cinématographiques, mode, bande dessinée, etc.</p><br><p><strong>Publications – Le catalogue et l’album</strong></p><p>Le catalogue&nbsp;<em>Surréalisme</em>&nbsp;sous la direction de Didier Ottinger et Marie Sarré, avec deux couvertures « tête-bêche » pour deux entrées de lecture, aux éditions du Centre Pompidou.</p><p>L’album Surréalisme, autrice : Marie Sarré, aux éditions du Centre Pompidou.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Surréalisme”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 4 septembre 2024 au 13 janvier 2025</p><p><br></p><h4>Entretien avec Marie Sarré, attachée de conservation au service des collections modernes – Centre Pompidou, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 septembre 2024, durée 14’44,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/09/06/3553_surrealisme_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><p><strong>Marie Sarré, attachée de conservation au service des collections modernes, Centre Pompidou</strong></p><br><p><br></p><p>Retraçant plus de quarante années d’une exceptionnelle effervescence créative, de 1924 à 1969, l’exposition « Surréalisme » célèbre l’anniversaire du mouvement, né avec la publication du Manifeste du surréalisme d’André Breton.</p><p>Adoptant la forme d’une spirale ou d’un labyrinthe, l’exposition rayonne autour d’un « tambour » central au sein duquel est présenté le manuscrit original du Manifeste du surréalisme, prêt exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France. Une projection audiovisuelle immersive en éclaire la genèse et le sens. Chronologique et thématique, le parcours de l’exposition est rythmé par 13 chapitres évoquant les figures littéraires inspiratrices du mouvement (Lautréamont, Lewis Carroll, Sade…) et les mythologies qui structurent son imaginaire poétique (l’artiste-médium, le rêve, la pierre philosophale, la forêt…).</p><p>Fidèle au principe de pluridisciplinarité qui caractérise les expositions du Centre Pompidou, l’exposition « Surréalisme » associe peintures, dessins, films, photographies et documents littéraires. Elle présente les oeuvres emblématiques du mouvement, issues des principales collections publiques et privées internationales :&nbsp;<em>Le Grand Masturbateur</em>&nbsp;de Salvador Dalí (Musée Reina Sofía, MAdrid),&nbsp;<em>Les Valeurs personnelles</em>&nbsp;de René Magritte (SFMoMA, San Francisco),&nbsp;<em>Le Cerveau de l’enfant</em>&nbsp;(Moderna Museet, Stockholm),&nbsp;<em>Chant d’amour</em>&nbsp;(MoMA, New York) de Giorgio de Chirico,&nbsp;<em>La Grande Forêt</em>&nbsp;de Max Ernst (Kunstmuseum, Bâle),&nbsp;<em>Chien aboyant à la lune</em>&nbsp;de Joan Miró (Philadelphia Museum of Art), etc.</p><p>L’exposition accorde une part importante aux nombreuses femmes qui ont pris part au mouvement, avec entre autres, des oeuvres de Leonora Carrington, Remedios Varo, Ithell Colquhoun, Dora Maar, Dorothea Tanning… et rend compte de son expansion mondiale en présentant de nombreux artistes internationaux tels que de Tatsuo Ikeda (Japon), Helen Lundeberg (États-Unis), Wilhelm Freddie (Danemark), Rufino Tamayo (Mexique), entre autres.</p><p>La contestation surréaliste d’un modèle de civilisation seulement fondé sur la rationalité technique, l’intérêt du mouvement pour les cultures qui ont su préserver le principe d’un monde unifié (culture des Indiens Turahumaras découverte par Antonin Artaud, celle des Hopis étudiée par André Breton), attestent de sa modernité.</p><p>La dissolution officielle du surréalisme n’a pas marqué la fin de son influence sur l’art et la société. Il continue d’inspirer biennales d’art contemporain, productions cinématographiques, mode, bande dessinée, etc.</p><br><p><strong>Publications – Le catalogue et l’album</strong></p><p>Le catalogue&nbsp;<em>Surréalisme</em>&nbsp;sous la direction de Didier Ottinger et Marie Sarré, avec deux couvertures « tête-bêche » pour deux entrées de lecture, aux éditions du Centre Pompidou.</p><p>L’album Surréalisme, autrice : Marie Sarré, aux éditions du Centre Pompidou.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “esprit d’atelier” arp et taeuber, vivre et créer à la Fondation Arp – atelier de jean arp et de sophie taeuber, Clamart du 2 février au 24 novembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “esprit d’atelier” arp et taeuber, vivre et créer à la Fondation Arp – atelier de jean arp et de sophie taeuber, Clamart du 2 février au 24 novembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 10:32:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Mirela Ionesco, secrétaire générale de la Fondation Arp, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Clamart, le 22 juillet 2024, durée 20’25, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“esprit d’atelier” arp et taeuber, vivre et créer</h1><h3>à la Fondation Arp – atelier de jean arp et de sophie taeuber, Clamart</h3><p>du 2 février au 24 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Mirela Ionesco, secrétaire générale de la Fondation Arp, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Clamart, le 22 juillet 2024, durée 20’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/07/26/3552_esprit-d-atelier_fondation-arp/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Mirela Ionesco, Chiara Jaeger et Sébastien Tardy</strong></p><br><p>La maison-atelier de Arp et Taeuber à Clamart fut conçue par Sophie Taeuber-Arp (1889-1943), pionnière suisse de l’Avant-garde, dans l’idée que l’art et le quotidien devaient continuellement s’appuyer l’un sur l’autre. Mais quelles différences existent entre un atelier et une maison-atelier ? Et quelles subtilités s’ajoutent quand cette maison-atelier n’est pas celle d’un seul artiste mais celle d’un couple d’artistes ?</p><p>Esprit d’atelier, arp et taeuber, vivre et créer, nouvelle exposition de la Fondation Arp présentée du 2 février au 24 novembre 2024, plongera les visiteurs dans l’intimité d’un couple emblématique de l’art du XXe siècle. Ils pourront découvrir comment le lieu a été pensé, comment s’articulent le temps du travail et celui du quotidien des deux créateurs. Les espaces de vie et d’atelier se confondent dans une maison et un jardin dont l’histoire évolue au cours des années. Ces espaces s’agrandissent, les fonctions changent, et l’art se développe également au gré de ces modifications.</p><br><p><br></p><p>Le parcours de l’exposition présentera des oeuvres majeures des deux artistes ( sculptures, peintures, dessins, écrits… ) en parallèle d’éléments inédits ( esquisses, ébauches, photographies ), témoignant de l’esprit d’atelier, multiple, qui résidait dans cette maison. Tout en évitant la reconstitution d’ateliers factices, chacun des créateurs sera présenté dans l’espace qu’il occupait à l’origine. D’autres salles seront consacrées à la compréhension du concept de maison-atelier, par les éléments de vie, par les oeuvres en commun de Arp et Taeuber, et par les rencontres et les nombreuses visites de tous les artistes des mouvements avant-gardistes européens de l’entre-deux-guerres ( Max Ernst, Tristan Tzara, Kurt Schwitters, Theo van Doesburg, Paul Eluard, Marcel Duchamp, Maurice Ravel… ), si prompts à venir rejoindre ce couple le temps d’une journée, d’un verre, d’une oeuvre…</p><br><p><br></p><p>La Fondation Arp est une fondation d’artiste, dont Jean Arp (1886-1966) avait souhaité la création et esquissé les contours plusieurs années avant sa mort. Créée en 1978 à l’initiative de sa seconde épouse, Marguerite Arp-Hagenbach, la Fondation est dédiée à la diffusion et à la protection de la collection exceptionnelle dont elle est dotée, ainsi qu’à la promotion de l’héritage culturel de Jean Arp et de Sophie Taeuber-Arp, en France et à l’étranger. Longtemps ouverte au public très occasionnellement depuis sa création, la Fondation accueille les visiteurs à horaires fixes depuis 2004. La Fondation Arp est reconnue d’utilité publique, détentrice de l’appellation « musée de France ».</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“esprit d’atelier” arp et taeuber, vivre et créer</h1><h3>à la Fondation Arp – atelier de jean arp et de sophie taeuber, Clamart</h3><p>du 2 février au 24 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Mirela Ionesco, secrétaire générale de la Fondation Arp, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Clamart, le 22 juillet 2024, durée 20’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/07/26/3552_esprit-d-atelier_fondation-arp/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Mirela Ionesco, Chiara Jaeger et Sébastien Tardy</strong></p><br><p>La maison-atelier de Arp et Taeuber à Clamart fut conçue par Sophie Taeuber-Arp (1889-1943), pionnière suisse de l’Avant-garde, dans l’idée que l’art et le quotidien devaient continuellement s’appuyer l’un sur l’autre. Mais quelles différences existent entre un atelier et une maison-atelier ? Et quelles subtilités s’ajoutent quand cette maison-atelier n’est pas celle d’un seul artiste mais celle d’un couple d’artistes ?</p><p>Esprit d’atelier, arp et taeuber, vivre et créer, nouvelle exposition de la Fondation Arp présentée du 2 février au 24 novembre 2024, plongera les visiteurs dans l’intimité d’un couple emblématique de l’art du XXe siècle. Ils pourront découvrir comment le lieu a été pensé, comment s’articulent le temps du travail et celui du quotidien des deux créateurs. Les espaces de vie et d’atelier se confondent dans une maison et un jardin dont l’histoire évolue au cours des années. Ces espaces s’agrandissent, les fonctions changent, et l’art se développe également au gré de ces modifications.</p><br><p><br></p><p>Le parcours de l’exposition présentera des oeuvres majeures des deux artistes ( sculptures, peintures, dessins, écrits… ) en parallèle d’éléments inédits ( esquisses, ébauches, photographies ), témoignant de l’esprit d’atelier, multiple, qui résidait dans cette maison. Tout en évitant la reconstitution d’ateliers factices, chacun des créateurs sera présenté dans l’espace qu’il occupait à l’origine. D’autres salles seront consacrées à la compréhension du concept de maison-atelier, par les éléments de vie, par les oeuvres en commun de Arp et Taeuber, et par les rencontres et les nombreuses visites de tous les artistes des mouvements avant-gardistes européens de l’entre-deux-guerres ( Max Ernst, Tristan Tzara, Kurt Schwitters, Theo van Doesburg, Paul Eluard, Marcel Duchamp, Maurice Ravel… ), si prompts à venir rejoindre ce couple le temps d’une journée, d’un verre, d’une oeuvre…</p><br><p><br></p><p>La Fondation Arp est une fondation d’artiste, dont Jean Arp (1886-1966) avait souhaité la création et esquissé les contours plusieurs années avant sa mort. Créée en 1978 à l’initiative de sa seconde épouse, Marguerite Arp-Hagenbach, la Fondation est dédiée à la diffusion et à la protection de la collection exceptionnelle dont elle est dotée, ainsi qu’à la promotion de l’héritage culturel de Jean Arp et de Sophie Taeuber-Arp, en France et à l’étranger. Longtemps ouverte au public très occasionnellement depuis sa création, la Fondation accueille les visiteurs à horaires fixes depuis 2004. La Fondation Arp est reconnue d’utilité publique, détentrice de l’appellation « musée de France ».</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sylvie Bonnot” Décoller Atterrir au Château de Tours,Tours du 28 juin au 1er décembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Sylvie Bonnot” Décoller Atterrir au Château de Tours,Tours du 28 juin au 1er décembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Jul 2024 23:02:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Sylvie Bonnot,  par Anne-Frédérique Fer, au Fort d’Ivry - résidence d’artiste, le 15 juillet 2024, durée 26’38, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Sylvie Bonnot” Décoller Atterrir</h1><h3>au Château de Tours,Tours</h3><p>du 28 juin au 1er décembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Sylvie Bonnot,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, au Fort d’Ivry [résidence d’artiste], le 15 juillet 2024, durée 26’38,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/07/19/3551_sylvie-bonnot-chateau-de-tours/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Sylvie Bonnot arpente les forêts, de la Guyane à la Bourgogne, et témoigne des mutations causées par le dérèglement climatique sur ces espaces naturels.</p><p>Photographe et plasticienne, l’artiste cherche à rendre sensible la photographie et engage alors un véritable corps-à-corps avec la matière même de l’image. Pour cela, elle décolle la gélatine de ses images qu’elle dépose ensuite sur des surfaces ou des volumes.</p><p>Elle parle de «&nbsp;mues&nbsp;», d’une peau de l’image qui ouvre de nouveaux devenirs à la photographie.</p><br><p>L’exposition</p><p>Au Château de Tours, Sylvie Bonnot nous invite à glisser dans les plissements de l’image pour y découvrir une réalité transfigurée, où le familier et l’inaccessible se mêlent en un envoûtant ballet.</p><p>L’artiste est aussi fille de forestier. Cette part intime a été ravivée lors de la destruction de la forêt familiale par une tempête fin 2019. Elle revenait alors d’un voyage au bout du monde, dans l’aridité du Cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, site de lancement du mythique lanceur de satellite Soyouz, fleuron de la conquête spatiale de l’époque soviétique. Un univers technologique, bercé de désir impérial d’une conquête toujours hors de portée humaine, à des années-lumière d’une futaie à terre. La forêt pourtant reviendrait…</p><p>Sylvie Bonnot a accompagné le travail des forestiers dans l’entretien et la surveillance des forêts bourguignonnes, sur ses terres natales, puis dans plusieurs régions françaises (Bourgogne, Rhône, Savoie, Guyane). Arbres, femmes et hommes, machines face aux transformations des forêts… Marcher, tailler, transformer, observer, comprendre… La révélation d’un univers à la fois intimement lié à son histoire familiale, mais laissé à distance par le souhait d’autres devenirs. C’est ainsi que l’aventure forestière s’est immiscée au coeur de l’odyssée spatiale.</p><p>Dans la steppe kazakh, elle avait traqué la présence d’une grandeur passée, d’une mythologie de la conquête spatiale alors sur le déclin. L’étape suivante était logiquement la découverte, en 2022, du Centre spatial guyanais à Kourou dans le cadre de la résidence hors les murs de l’Observatoire de l’Espace du CNES. Après l’aridité, l’Amazonie guyanaise : la forêt dite primaire, la moiteur, l’inquiétante étrangeté de la fascinante canopée immergée, le combat quotidien de l’Homme face à une végétation qui le menace d’engloutissement.</p><p>L’humanité et ses vains rêves d’Ailleurs, la résilience des forêts face au dérèglement climatique, à l’action destructrice des hommes : deux luttes pour une survie, deux utopies créatrices d’imaginaires, de paysages réels et mentaux que Sylvie Bonnot fait émerger de la matière photographique. Le procédé de la « mue » qui se traduit par un décollement délicat de la membrane argentique des tirages suivi d’une transposition de la gélatine vers d’autres supports cristallise un frissonnement du paysage. Le spectateur se trouve plongé dans la matière : les arbres redeviennent bois, les machines révèlent leur animalité, les archives de l’activité humaine se métamorphosent en objets poétiques.</p><br><p><strong>Publication</strong></p><p>[Date de parution : 6 septembre 2024]&nbsp;– Un livre photo&nbsp;<em>L’Arbre-machine, un monde en mue</em>&nbsp;de Sylvie Bonnot est publié aux Éditions Loco – avec les&nbsp;textes de Damarice Amao, Sophie Eloy &amp; François Michaud, Eric Karsenty, Marion Laffin, Ioana Mello Et Marc-Alexandre Tareau. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Sylvie Bonnot” Décoller Atterrir</h1><h3>au Château de Tours,Tours</h3><p>du 28 juin au 1er décembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Sylvie Bonnot,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, au Fort d’Ivry [résidence d’artiste], le 15 juillet 2024, durée 26’38,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/07/19/3551_sylvie-bonnot-chateau-de-tours/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Sylvie Bonnot arpente les forêts, de la Guyane à la Bourgogne, et témoigne des mutations causées par le dérèglement climatique sur ces espaces naturels.</p><p>Photographe et plasticienne, l’artiste cherche à rendre sensible la photographie et engage alors un véritable corps-à-corps avec la matière même de l’image. Pour cela, elle décolle la gélatine de ses images qu’elle dépose ensuite sur des surfaces ou des volumes.</p><p>Elle parle de «&nbsp;mues&nbsp;», d’une peau de l’image qui ouvre de nouveaux devenirs à la photographie.</p><br><p>L’exposition</p><p>Au Château de Tours, Sylvie Bonnot nous invite à glisser dans les plissements de l’image pour y découvrir une réalité transfigurée, où le familier et l’inaccessible se mêlent en un envoûtant ballet.</p><p>L’artiste est aussi fille de forestier. Cette part intime a été ravivée lors de la destruction de la forêt familiale par une tempête fin 2019. Elle revenait alors d’un voyage au bout du monde, dans l’aridité du Cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan, site de lancement du mythique lanceur de satellite Soyouz, fleuron de la conquête spatiale de l’époque soviétique. Un univers technologique, bercé de désir impérial d’une conquête toujours hors de portée humaine, à des années-lumière d’une futaie à terre. La forêt pourtant reviendrait…</p><p>Sylvie Bonnot a accompagné le travail des forestiers dans l’entretien et la surveillance des forêts bourguignonnes, sur ses terres natales, puis dans plusieurs régions françaises (Bourgogne, Rhône, Savoie, Guyane). Arbres, femmes et hommes, machines face aux transformations des forêts… Marcher, tailler, transformer, observer, comprendre… La révélation d’un univers à la fois intimement lié à son histoire familiale, mais laissé à distance par le souhait d’autres devenirs. C’est ainsi que l’aventure forestière s’est immiscée au coeur de l’odyssée spatiale.</p><p>Dans la steppe kazakh, elle avait traqué la présence d’une grandeur passée, d’une mythologie de la conquête spatiale alors sur le déclin. L’étape suivante était logiquement la découverte, en 2022, du Centre spatial guyanais à Kourou dans le cadre de la résidence hors les murs de l’Observatoire de l’Espace du CNES. Après l’aridité, l’Amazonie guyanaise : la forêt dite primaire, la moiteur, l’inquiétante étrangeté de la fascinante canopée immergée, le combat quotidien de l’Homme face à une végétation qui le menace d’engloutissement.</p><p>L’humanité et ses vains rêves d’Ailleurs, la résilience des forêts face au dérèglement climatique, à l’action destructrice des hommes : deux luttes pour une survie, deux utopies créatrices d’imaginaires, de paysages réels et mentaux que Sylvie Bonnot fait émerger de la matière photographique. Le procédé de la « mue » qui se traduit par un décollement délicat de la membrane argentique des tirages suivi d’une transposition de la gélatine vers d’autres supports cristallise un frissonnement du paysage. Le spectateur se trouve plongé dans la matière : les arbres redeviennent bois, les machines révèlent leur animalité, les archives de l’activité humaine se métamorphosent en objets poétiques.</p><br><p><strong>Publication</strong></p><p>[Date de parution : 6 septembre 2024]&nbsp;– Un livre photo&nbsp;<em>L’Arbre-machine, un monde en mue</em>&nbsp;de Sylvie Bonnot est publié aux Éditions Loco – avec les&nbsp;textes de Damarice Amao, Sophie Eloy &amp; François Michaud, Eric Karsenty, Marion Laffin, Ioana Mello Et Marc-Alexandre Tareau. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Juliette Agnel” Pierre, feuille, silex au Jeu de Paume – Château de Tours,Tours du 14 juin au 10 novembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Juliette Agnel” Pierre, feuille, silex au Jeu de Paume – Château de Tours,Tours du 14 juin au 10 novembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 Jul 2024 09:17:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Juliette Agnel,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 juillet 2024, durée 31’25, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Juliette Agnel” Pierre, feuille, silex</h1><h3>au Jeu de Paume – Château de Tours,Tours</h3><p>du 14 juin au 10 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Juliette Agnel,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 juillet 2024, durée 31’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/07/10/3550_juliette-agnel_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat : Marta Ponsa, assistée de Raphaëlle Braq</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Jeu de Paume consacre une exposition à Juliette Agnel, lauréate du Prix Niépce – Gens d’Images 2023 au Château de Tours, du 14 juin au 10 novembre 2024.</p><p>À travers l’exploration de reliefs hantés d’histoires, de cavités rocheuses ou de forêts ancestrales, les photographies de Juliette Agnel semblent dévoiler les traces imperceptibles d’une mémoire universelle. Après des études en ethno-esthétique et en arts plastiques, notamment aux Beaux-Arts de Paris, elle croise le chemin du réalisateur et ethnologue français Jean Rouch. Cette rencontre la mène en Afrique de l’Ouest, où elle retournera régulièrement pendant une dizaine d’années. Aujourd’hui, elle poursuit ses voyages, filmant et photographiant des milieux aussi divers que le désert des Bardenas en Espagne, les glaciers du Groenland et, plus récemment, les forêts de la Martinique.</p><p>L’exposition « Pierre, feuille, silex » du Jeu de Paume–Tours noue un dialogue entre cinq séries photographiques qui ont marqué le travail récent de l’artiste. Elle inaugure la saison estivale du Château de Tours, résolument contemporaine.</p><br><p>#ExpoJulietteAgnel</p><br><p>«&nbsp;<em>L’art qui me touche tient à cette relation du réel à l’invisible, à ces forces qui nous entourent mais que nous ne voyons pas. C’est une autorisation de croire à un absolu. Au Groenland, au Soudan, dans le pays Dogon ou dans le Finistère, c’est la même quête que je poursuis inlassablement : saisir ce qui nous unit en profondeur, en rappelant que le corps de l’homme est un fragment signifiant du cosmos</em>&nbsp;» Juliette Agnel</p><p>À la fois documentaire et philosophique, sa démarche inventorie aussi bien les profondeurs des forêts humides de la Martinique, dans la série&nbsp;<em>Forêt-ancêtres&nbsp;</em>(2023), que les pierres millénaires, miroirs du temps, dans&nbsp;<em>Silex&nbsp;</em>(2022). Juliette Agnel sonde les secrets de la nature et ses forces telluriques ; ce sont autant de pulsations des éléments minéraux et végétaux qu’elle immortalise à travers son appareil.</p><p>La série&nbsp;<em>L’Invisible&nbsp;</em>(2019), réalisée dans les monts d’Arrée, en Bretagne occidentale, semble révéler une présence cachée parmi les ruines de ce lieu mystique. Dans&nbsp;<em>Géode de Pulpí&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Mina Rica&nbsp;</em>(2022),ainsi que dans&nbsp;<em>La Main de l’enfant&nbsp;</em>(2023), la photographe s’enfonce plus loin encore dans les profondeurs de l’univers minéral et de la terre, se saisissant de cette matière qu’est l’obscurité pour imaginer une conversation intime avec la roche et ses concrétions.</p><p>L’oeuvre de Juliette Agnel s’empare du réel et le fait basculer vers un « autre monde », selon ses propres mots. L’artiste rend hommage aux énergies de la nature, dont elle tente de capturer les vibrations invisibles et les empreintes laissées par le temps. Ses images nous incitent aussi à reconstruire notre lien de parenté avec le vivant pour tenter d’en préserver le fragile équilibre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Juliette Agnel” Pierre, feuille, silex</h1><h3>au Jeu de Paume – Château de Tours,Tours</h3><p>du 14 juin au 10 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Juliette Agnel,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 juillet 2024, durée 31’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/07/10/3550_juliette-agnel_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat : Marta Ponsa, assistée de Raphaëlle Braq</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Jeu de Paume consacre une exposition à Juliette Agnel, lauréate du Prix Niépce – Gens d’Images 2023 au Château de Tours, du 14 juin au 10 novembre 2024.</p><p>À travers l’exploration de reliefs hantés d’histoires, de cavités rocheuses ou de forêts ancestrales, les photographies de Juliette Agnel semblent dévoiler les traces imperceptibles d’une mémoire universelle. Après des études en ethno-esthétique et en arts plastiques, notamment aux Beaux-Arts de Paris, elle croise le chemin du réalisateur et ethnologue français Jean Rouch. Cette rencontre la mène en Afrique de l’Ouest, où elle retournera régulièrement pendant une dizaine d’années. Aujourd’hui, elle poursuit ses voyages, filmant et photographiant des milieux aussi divers que le désert des Bardenas en Espagne, les glaciers du Groenland et, plus récemment, les forêts de la Martinique.</p><p>L’exposition « Pierre, feuille, silex » du Jeu de Paume–Tours noue un dialogue entre cinq séries photographiques qui ont marqué le travail récent de l’artiste. Elle inaugure la saison estivale du Château de Tours, résolument contemporaine.</p><br><p>#ExpoJulietteAgnel</p><br><p>«&nbsp;<em>L’art qui me touche tient à cette relation du réel à l’invisible, à ces forces qui nous entourent mais que nous ne voyons pas. C’est une autorisation de croire à un absolu. Au Groenland, au Soudan, dans le pays Dogon ou dans le Finistère, c’est la même quête que je poursuis inlassablement : saisir ce qui nous unit en profondeur, en rappelant que le corps de l’homme est un fragment signifiant du cosmos</em>&nbsp;» Juliette Agnel</p><p>À la fois documentaire et philosophique, sa démarche inventorie aussi bien les profondeurs des forêts humides de la Martinique, dans la série&nbsp;<em>Forêt-ancêtres&nbsp;</em>(2023), que les pierres millénaires, miroirs du temps, dans&nbsp;<em>Silex&nbsp;</em>(2022). Juliette Agnel sonde les secrets de la nature et ses forces telluriques ; ce sont autant de pulsations des éléments minéraux et végétaux qu’elle immortalise à travers son appareil.</p><p>La série&nbsp;<em>L’Invisible&nbsp;</em>(2019), réalisée dans les monts d’Arrée, en Bretagne occidentale, semble révéler une présence cachée parmi les ruines de ce lieu mystique. Dans&nbsp;<em>Géode de Pulpí&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Mina Rica&nbsp;</em>(2022),ainsi que dans&nbsp;<em>La Main de l’enfant&nbsp;</em>(2023), la photographe s’enfonce plus loin encore dans les profondeurs de l’univers minéral et de la terre, se saisissant de cette matière qu’est l’obscurité pour imaginer une conversation intime avec la roche et ses concrétions.</p><p>L’oeuvre de Juliette Agnel s’empare du réel et le fait basculer vers un « autre monde », selon ses propres mots. L’artiste rend hommage aux énergies de la nature, dont elle tente de capturer les vibrations invisibles et les empreintes laissées par le temps. Ses images nous incitent aussi à reconstruire notre lien de parenté avec le vivant pour tenter d’en préserver le fragile équilibre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alberto Giacometti” Ne pas parler de sculptures peintes à l’Institut Giacometti, Paris du 2 juillet au 3 novembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Alberto Giacometti” Ne pas parler de sculptures peintes à l’Institut Giacometti, Paris du 2 juillet au 3 novembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 03:27:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Inès de Bordas, attachée de conservation Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juillet 2024, durée 19’53, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Alberto Giacometti”</h1><h1>Ne pas parler de sculptures peintes</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 2 juillet au 3 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Inès de Bordas, attachée de conservation Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juillet 2024, durée 19’53,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/07/04/3549_giacometti-sculptures-peintes/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Inès de Bordas, attachée de conservation Fondation Giacometti</strong></p><br><p>L’Institut Giacometti présente pour la première fois l’essentiel de sa collection de plâtres peints, révélant ainsi au public une part émouvante et secrète de l’oeuvre de l’artiste. À toutes les étapes de sa carrière, Alberto Giacometti (1901-1966) a manifesté son désir de relier intimement sculpture et peinture, en peignant certaines de ses sculptures en plâtre et en bronze. De ses premières oeuvres à sa mort, il a ainsi réalisé une centaine de plâtres peints, dont 55 appartiennent à la Fondation Giacometti, et une soixantaine de bronze peints.</p><p>C’est la volonté de faire des figures « vivantes », qui pousse l’artiste à s’emparer de sa palette et de ses pinceaux pour « animer » ses sculptures, de petite ou de grande taille, Giacometti allant même parfois jusqu’à peindre sur des œuvres achevées installées dans une exposition. Il y est encouragé par son goût de l’art de l’Antiquité archaïque, de l’art des Primitifs italiens et des arts non-occidentaux.</p><br><p><strong>« Il ne faut pas parler de sculptures peintes seulement de sculptures »</strong>, expliquait Giacometti à son galeriste, Pierre Matisse, en 1950, « la couleur fait partie de la sculpture, elles sont peintes à l’huile comme les tableaux ». Les sculptures de bronze peintes dont il parle ici, déconcertantes et fragiles, ont cependant peu de succès, et la réticence des collectionneurs viendra à bout de son engouement. Plusieurs de ces sculptures ont d’ailleurs perdu l’intensité, voire l’intégralité, de leurs couleurs avec le temps. Les plâtres peints, par contre, pour la plupart exécutés sur des oeuvres restées à l’atelier, ont été conservés par l’artiste jusqu’à sa mort, ce qui a préservé la fraîcheur des couleurs.</p><p>Procédant dans ses premières expérimentations durant sa période pré-surréaliste par aplats de peinture, avec une palette assez libre et plutôt naturaliste s’agissant des portraits (Flora Mayo), les oeuvres de l’après-guerre voient plutôt la peinture remplacer ou compléter les incisions que l’artiste inscrit dans la matière pour « dessiner » la surface de ses figures. Les interventions colorées sont alors faites au moyen de hachures et de traits réalisés dans une gamme colorée limitée au rouge-brun-noir. Giacometti reviendra aux aplats de peinture dans sa dernière période, notamment dans les grands bronzes peints qu’il installe dans la cour de la Fondation Maeght, sans prendre garde à l’effet prévisible des intempéries.</p><p>L’exposition réunit un corpus exceptionnel de plâtres peints, dont&nbsp;<em>Stèle&nbsp;</em>(1958), les&nbsp;<em>Femmes de Venise (</em>1956-1957), plusieurs très grandes figures ; deux versions de&nbsp;<em>La Cage&nbsp;</em>(1949-1950) dont un bronze peint ; plusieurs peintures sur toile et un ensemble de dessins pour la plupart inédits.</p><br><p>#GiacomettiSculpturespeintes – Un catalogue<strong>&nbsp;</strong>coédité par la Fondation Giacometti, Paris, et FAGE éditions, Lyon, accompagne l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Alberto Giacometti”</h1><h1>Ne pas parler de sculptures peintes</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 2 juillet au 3 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Inès de Bordas, attachée de conservation Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juillet 2024, durée 19’53,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/07/04/3549_giacometti-sculptures-peintes/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Inès de Bordas, attachée de conservation Fondation Giacometti</strong></p><br><p>L’Institut Giacometti présente pour la première fois l’essentiel de sa collection de plâtres peints, révélant ainsi au public une part émouvante et secrète de l’oeuvre de l’artiste. À toutes les étapes de sa carrière, Alberto Giacometti (1901-1966) a manifesté son désir de relier intimement sculpture et peinture, en peignant certaines de ses sculptures en plâtre et en bronze. De ses premières oeuvres à sa mort, il a ainsi réalisé une centaine de plâtres peints, dont 55 appartiennent à la Fondation Giacometti, et une soixantaine de bronze peints.</p><p>C’est la volonté de faire des figures « vivantes », qui pousse l’artiste à s’emparer de sa palette et de ses pinceaux pour « animer » ses sculptures, de petite ou de grande taille, Giacometti allant même parfois jusqu’à peindre sur des œuvres achevées installées dans une exposition. Il y est encouragé par son goût de l’art de l’Antiquité archaïque, de l’art des Primitifs italiens et des arts non-occidentaux.</p><br><p><strong>« Il ne faut pas parler de sculptures peintes seulement de sculptures »</strong>, expliquait Giacometti à son galeriste, Pierre Matisse, en 1950, « la couleur fait partie de la sculpture, elles sont peintes à l’huile comme les tableaux ». Les sculptures de bronze peintes dont il parle ici, déconcertantes et fragiles, ont cependant peu de succès, et la réticence des collectionneurs viendra à bout de son engouement. Plusieurs de ces sculptures ont d’ailleurs perdu l’intensité, voire l’intégralité, de leurs couleurs avec le temps. Les plâtres peints, par contre, pour la plupart exécutés sur des oeuvres restées à l’atelier, ont été conservés par l’artiste jusqu’à sa mort, ce qui a préservé la fraîcheur des couleurs.</p><p>Procédant dans ses premières expérimentations durant sa période pré-surréaliste par aplats de peinture, avec une palette assez libre et plutôt naturaliste s’agissant des portraits (Flora Mayo), les oeuvres de l’après-guerre voient plutôt la peinture remplacer ou compléter les incisions que l’artiste inscrit dans la matière pour « dessiner » la surface de ses figures. Les interventions colorées sont alors faites au moyen de hachures et de traits réalisés dans une gamme colorée limitée au rouge-brun-noir. Giacometti reviendra aux aplats de peinture dans sa dernière période, notamment dans les grands bronzes peints qu’il installe dans la cour de la Fondation Maeght, sans prendre garde à l’effet prévisible des intempéries.</p><p>L’exposition réunit un corpus exceptionnel de plâtres peints, dont&nbsp;<em>Stèle&nbsp;</em>(1958), les&nbsp;<em>Femmes de Venise (</em>1956-1957), plusieurs très grandes figures ; deux versions de&nbsp;<em>La Cage&nbsp;</em>(1949-1950) dont un bronze peint ; plusieurs peintures sur toile et un ensemble de dessins pour la plupart inédits.</p><br><p>#GiacomettiSculpturespeintes – Un catalogue<strong>&nbsp;</strong>coédité par la Fondation Giacometti, Paris, et FAGE éditions, Lyon, accompagne l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Engins” Mon premier imagier photo de Nathalie Serouxaux éditions La Martinière Jeunesse</title>
			<itunes:title>🔊 “Engins” Mon premier imagier photo de Nathalie Serouxaux éditions La Martinière Jeunesse</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 30 Jun 2024 03:27:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nathalie Seroux, par Anne-Frédérique Fer, à Colombes, le 24 juin 2024, durée 15’18. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h2>“Engins”&nbsp;</h2><h3>Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux</h3><h4>aux éditions La Martinière Jeunesse</h4><h2><br></h2><h2>Interview de Nathalie Seroux, par Anne-Frédérique Fer, à Colombes, le 24 juin 2024, durée 15’18. © FranceFineArt.</h2><p><br></p><p>https://francefineart.com/2024/06/29/011_jeunesse_nathalie-seroux_engins/</p><br><p>Aventure commencée en 2014, avec&nbsp;<em>Autour de moi</em>, la&nbsp;<em>collection Mon premier imagier photo</em>&nbsp;publiée aux éditions La Martinière Jeunesse se poursuit en 2017 avec&nbsp;<em>Abcdaire</em>, en 2018 avec<em>&nbsp;Fruits et légumes,&nbsp;</em>en 2019 avec<em>&nbsp;Au bord de la mer,&nbsp;</em>en 2020 avec&nbsp;<em>A la ferme</em>,<em>&nbsp;</em>en 2022 avec&nbsp;<em>A la montagne</em>, en 2023 avec&nbsp;<em>Dans la ville</em>.</p><br><p>Pour son huitième opus, avec&nbsp;<em>Engins</em>, Nathalie Seroux explore l’univers des quatre roues, celui des véhicules de secours, de construction, de démolition, de nettoyage, agricoles, d’aéroport, tous ces véhicules utilitaires conçus pour être des outils de travail, pour aider les hommes à mener leurs missions.</p><br><p>Un travail photographique que Nathalie Seroux mène avec passion depuis dix années où par des images colorées et ludiques, en jouant de la lumière et des matières, des associations de formes et d’idées, elle conçoit des imagiers photos à hauteur d’enfant, invitant les tout-petits, de 0 à 3 ans, à découvrir le monde qui les entoure.</p><br><p>Avec&nbsp;<em>Engins</em>, par une mise en page dynamique incluant pour la première fois des photographies panoramiques, l’auteure nous plonge du chantier à l’aéroport en passant par les véhicules d’urgences et agricoles. Par ses choix et ses rencontres, dans cette démarche d’apprentissage, Nathalie Seroux nous révèle des engins peu habituels, où par effet de ricochet, elle met également en lumière des métiers de l’ombre ou peu connus.</p><br><p>Ce dixième anniversaire de la collection&nbsp;<em>Mon premier imagier photo</em>&nbsp;est aussi l’occasion d’explorer un nouveau format où si le nombre de pages est le même, celui-ci passe d’un album de dimension de 18 x 18 cm à 14 x 14 cm. Un format plus facilement transportable, pouvant être feuilleté hors de la maison et qui se veut plus manipulable pour les petites mains.</p><br><p>Un changement de format, qui permet également la réédition de&nbsp;<em>Autour de moi et de Fruits et légumes,&nbsp;</em>où épuisés depuis plusieurs années, ils reviennent avec quelques nouvelles images et de nouvelles découvertes à parcourir<em>.&nbsp;</em>Des rééditions qui se poursuivent à la rentrée de septembre 2024 avec&nbsp;<em>A la ferme et Abcdaire.</em></p><br><p>Dédiée à l’apprentissage des petits, Nathalie Seroux nous partage cette belle aventure photographique. Une expérience autour de l’image qui nous l’espérons se poursuivra encore sur plusieurs décennies&nbsp;!!!</p><br><p>Anne-Frédérique Fer</p><h3><br></h3><p>&nbsp;</p><p><strong><em>Engins</em></strong>&nbsp;est en librairie depuis le 31 mai 2024</p><p>&nbsp;</p><p>2014 Autour de moi</p><p>2017 Abcdaire</p><p>2018 Fruits et légumes</p><p>2019 Au bord de la mer</p><p>2020 À la ferme</p><p>2022 À la montagne</p><p>2023 Dans la ville</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h2>“Engins”&nbsp;</h2><h3>Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux</h3><h4>aux éditions La Martinière Jeunesse</h4><h2><br></h2><h2>Interview de Nathalie Seroux, par Anne-Frédérique Fer, à Colombes, le 24 juin 2024, durée 15’18. © FranceFineArt.</h2><p><br></p><p>https://francefineart.com/2024/06/29/011_jeunesse_nathalie-seroux_engins/</p><br><p>Aventure commencée en 2014, avec&nbsp;<em>Autour de moi</em>, la&nbsp;<em>collection Mon premier imagier photo</em>&nbsp;publiée aux éditions La Martinière Jeunesse se poursuit en 2017 avec&nbsp;<em>Abcdaire</em>, en 2018 avec<em>&nbsp;Fruits et légumes,&nbsp;</em>en 2019 avec<em>&nbsp;Au bord de la mer,&nbsp;</em>en 2020 avec&nbsp;<em>A la ferme</em>,<em>&nbsp;</em>en 2022 avec&nbsp;<em>A la montagne</em>, en 2023 avec&nbsp;<em>Dans la ville</em>.</p><br><p>Pour son huitième opus, avec&nbsp;<em>Engins</em>, Nathalie Seroux explore l’univers des quatre roues, celui des véhicules de secours, de construction, de démolition, de nettoyage, agricoles, d’aéroport, tous ces véhicules utilitaires conçus pour être des outils de travail, pour aider les hommes à mener leurs missions.</p><br><p>Un travail photographique que Nathalie Seroux mène avec passion depuis dix années où par des images colorées et ludiques, en jouant de la lumière et des matières, des associations de formes et d’idées, elle conçoit des imagiers photos à hauteur d’enfant, invitant les tout-petits, de 0 à 3 ans, à découvrir le monde qui les entoure.</p><br><p>Avec&nbsp;<em>Engins</em>, par une mise en page dynamique incluant pour la première fois des photographies panoramiques, l’auteure nous plonge du chantier à l’aéroport en passant par les véhicules d’urgences et agricoles. Par ses choix et ses rencontres, dans cette démarche d’apprentissage, Nathalie Seroux nous révèle des engins peu habituels, où par effet de ricochet, elle met également en lumière des métiers de l’ombre ou peu connus.</p><br><p>Ce dixième anniversaire de la collection&nbsp;<em>Mon premier imagier photo</em>&nbsp;est aussi l’occasion d’explorer un nouveau format où si le nombre de pages est le même, celui-ci passe d’un album de dimension de 18 x 18 cm à 14 x 14 cm. Un format plus facilement transportable, pouvant être feuilleté hors de la maison et qui se veut plus manipulable pour les petites mains.</p><br><p>Un changement de format, qui permet également la réédition de&nbsp;<em>Autour de moi et de Fruits et légumes,&nbsp;</em>où épuisés depuis plusieurs années, ils reviennent avec quelques nouvelles images et de nouvelles découvertes à parcourir<em>.&nbsp;</em>Des rééditions qui se poursuivent à la rentrée de septembre 2024 avec&nbsp;<em>A la ferme et Abcdaire.</em></p><br><p>Dédiée à l’apprentissage des petits, Nathalie Seroux nous partage cette belle aventure photographique. Une expérience autour de l’image qui nous l’espérons se poursuivra encore sur plusieurs décennies&nbsp;!!!</p><br><p>Anne-Frédérique Fer</p><h3><br></h3><p>&nbsp;</p><p><strong><em>Engins</em></strong>&nbsp;est en librairie depuis le 31 mai 2024</p><p>&nbsp;</p><p>2014 Autour de moi</p><p>2017 Abcdaire</p><p>2018 Fruits et légumes</p><p>2019 Au bord de la mer</p><p>2020 À la ferme</p><p>2022 À la montagne</p><p>2023 Dans la ville</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Humain Autonome : Déroutes” au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine du 26 avril au 22 septembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Humain Autonome : Déroutes” au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine du 26 avril au 22 septembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 03:46:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Marianne Derrien, co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 24 juin 2024, durée 22’25, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Humain Autonome : Déroutes”</h1><h3>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</h3><p>du 26 avril au 22 septembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Marianne Derrien, co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 24 juin 2024, durée 22’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/06/26/3548_humain-autonome_mac-val/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général&nbsp;: Nicolas Surlapierre</strong></p><p><strong>Commissariat de l’exposition&nbsp;: Marianne&nbsp;Derrien, Sarah Ihler-Meyer et Salim Santa Lucia</strong></p><p><strong>Commissariat associé&nbsp;: Frank Lamy</strong></p><br><p>Prospective et tournée vers l’avenir, la programmation des expositions temporaires se poursuit autour des processus de constructions des identités, des corps contemporains, tente de réfléchir le réel et, à terme, proposer de nouveaux scénarios, de nouvelles manières d’habiter le monde. C’est dans ce contexte que le MAC VAL accueille le 4e volet du projet itinérant « Humain Autonome » dont le commissariat est assuré par Marianne Derrien, Sarah Ihler-Meyer et Salim Santa Lucia. Voiture, caisse, auto, char, tacot, bagnole, tire… L’automobile est un objet paradoxal. Si d’aucuns l’adorent, d’autres la vouent aux gémonies. Elle est, à tout le moins, un symbole ambigu, cause et symptôme de bien des crises que nous traversons (économique, sociétale, climatique, philosophique…). Facilitant le déplacement des corps et des marchandises, l’exploration mais aussi la conquête, à la fois instrument de liberté et de contrôle, son utilisation a façonné les paysages, les corps et les esprits. Concentrant de nombreux enjeux économiques, l’auto est un non-lieu, mi privé mi public, une machine à fantasmes et un objet de fétichisme, personnifiée parfois. Ses chaînes de production, ses systèmes d’exploitation, le lien avec les énergies fossiles, ses mythes, ses impensés sont ici analysés, déconstruits, repris et retournés par les artistes de l’exposition. Pour autant, il ne s’agit pas de rejeter en bloc. Mais au contraire de faire prendre conscience, de pointer certaines apories de notre monde contemporain. Cette exposition réunit une cinquantaine d’artistes de générations différentes et est accompagnée d’une publication retraçant le projet dans son ensemble.</p><p>Depuis 2020, le cycle d’expositions « Humain Autonome » a donné lieu à plusieurs occurrences mêlant expositions, projections, ateliers, performances au Frac Normandie à Caen (« À 2000 tours minutes » et « Joyridin’ ») à La Condition Publique à Roubaix (« Fossiles mécaniques ») dans le cadre de la Triennale Art et Industrie en collaboration avec le Centre Pompidou et le CNAP-Centre national des arts plastiques et aux Ateliers Le Wonder (« Prélude ») à Clichy (92) pour la Nuit Blanche. « Déroutes » est donc aujourd’hui au MAC VAL, le quatrième opus du projet « Humain Autonome »</p><p>[...]</p><p>En écho à l’exposition « Humain Autonome : Accrochage »</p><p>En résonance avec l’exposition « Humain Autonome : Déroutes », le MAC VAL présente une sélection d’oeuvres de sa collection. Avec Carole Benzaken, Élisabeth Ballet, Éric Dubuc, Éric Hattan, ERRÓ, Étienne Bossut, Jean Dewasne, Michel de Broin, NØNE FUTBOL CLUB, Peter Klasen, Peter Stämpfli, Pierre Ardouvin, Pierre Buraglio, Raymond Hains et Véronique Boudier.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Humain Autonome : Déroutes”</h1><h3>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</h3><p>du 26 avril au 22 septembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Marianne Derrien, co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 24 juin 2024, durée 22’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/06/26/3548_humain-autonome_mac-val/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général&nbsp;: Nicolas Surlapierre</strong></p><p><strong>Commissariat de l’exposition&nbsp;: Marianne&nbsp;Derrien, Sarah Ihler-Meyer et Salim Santa Lucia</strong></p><p><strong>Commissariat associé&nbsp;: Frank Lamy</strong></p><br><p>Prospective et tournée vers l’avenir, la programmation des expositions temporaires se poursuit autour des processus de constructions des identités, des corps contemporains, tente de réfléchir le réel et, à terme, proposer de nouveaux scénarios, de nouvelles manières d’habiter le monde. C’est dans ce contexte que le MAC VAL accueille le 4e volet du projet itinérant « Humain Autonome » dont le commissariat est assuré par Marianne Derrien, Sarah Ihler-Meyer et Salim Santa Lucia. Voiture, caisse, auto, char, tacot, bagnole, tire… L’automobile est un objet paradoxal. Si d’aucuns l’adorent, d’autres la vouent aux gémonies. Elle est, à tout le moins, un symbole ambigu, cause et symptôme de bien des crises que nous traversons (économique, sociétale, climatique, philosophique…). Facilitant le déplacement des corps et des marchandises, l’exploration mais aussi la conquête, à la fois instrument de liberté et de contrôle, son utilisation a façonné les paysages, les corps et les esprits. Concentrant de nombreux enjeux économiques, l’auto est un non-lieu, mi privé mi public, une machine à fantasmes et un objet de fétichisme, personnifiée parfois. Ses chaînes de production, ses systèmes d’exploitation, le lien avec les énergies fossiles, ses mythes, ses impensés sont ici analysés, déconstruits, repris et retournés par les artistes de l’exposition. Pour autant, il ne s’agit pas de rejeter en bloc. Mais au contraire de faire prendre conscience, de pointer certaines apories de notre monde contemporain. Cette exposition réunit une cinquantaine d’artistes de générations différentes et est accompagnée d’une publication retraçant le projet dans son ensemble.</p><p>Depuis 2020, le cycle d’expositions « Humain Autonome » a donné lieu à plusieurs occurrences mêlant expositions, projections, ateliers, performances au Frac Normandie à Caen (« À 2000 tours minutes » et « Joyridin’ ») à La Condition Publique à Roubaix (« Fossiles mécaniques ») dans le cadre de la Triennale Art et Industrie en collaboration avec le Centre Pompidou et le CNAP-Centre national des arts plastiques et aux Ateliers Le Wonder (« Prélude ») à Clichy (92) pour la Nuit Blanche. « Déroutes » est donc aujourd’hui au MAC VAL, le quatrième opus du projet « Humain Autonome »</p><p>[...]</p><p>En écho à l’exposition « Humain Autonome : Accrochage »</p><p>En résonance avec l’exposition « Humain Autonome : Déroutes », le MAC VAL présente une sélection d’oeuvres de sa collection. Avec Carole Benzaken, Élisabeth Ballet, Éric Dubuc, Éric Hattan, ERRÓ, Étienne Bossut, Jean Dewasne, Michel de Broin, NØNE FUTBOL CLUB, Peter Klasen, Peter Stämpfli, Pierre Ardouvin, Pierre Buraglio, Raymond Hains et Véronique Boudier.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Yasuhiro Ishimoto” Des lignes et des corps LE BAL, Paris du 19 juin au 17 novembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Yasuhiro Ishimoto” Des lignes et des corps LE BAL, Paris du 19 juin au 17 novembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 21:10:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Diane Dufour, directrice du BAL, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2024, durée 33’30, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Yasuhiro Ishimoto” Des lignes et des corps</h1><h3>LE BAL, Paris</h3><p>du 19 juin au 17 novembre 2024</p><br><p>https://francefineart.com/2024/06/18/3547_yasuhiro-ishimoto_le-bal/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><br></p><h4>Entretien avec Diane Dufour, directrice du BAL, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2024, durée 33’30,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Diane Dufour, directrice du BAL</strong></p><p><strong>avec Mei Asakura, conservatrice au Ishimoto Yasuhiro Photo Center.</strong></p><p><br></p><h4>« … Yasuhiro Ishimoto est visuellement bilingue : japonais par sa culture, oriental dans sa manière de voir et occidental par sa formation au Chicago Institute of Design (centre de la tradition Bauhaus), il parle anglais avec un accent allemand ». — Minor White</h4><p><br></p><p>Du 19 juin au 17 novembre 2024, LE BAL présente une figure remarquable de l’histoire de la photographie japonaise méconnue en France : Yasuhiro Ishimoto (1921-2012). Pour la première fois en Europe, l’exposition, organisée en étroite collaboration avec le Ishimoto Yasuhiro Photo Center au Museum of Art, Kochi au Japon, rassemblera 169 tirages d’époque. Le parcours de l’exposition se concentrera sur les premières décennies de l’oeuvre d’Ishimoto, entre Chicago et le Japon. Figure clé des années 1950 et 1960, Ishimoto sera considéré comme « visuellement bilingue » par sa capacité à allier l’approche formelle du Nouveau Bauhaus à la quintessence de l’esthétique japonaise, sans jamais renoncer à un regard critique sur les questions sociales de son époque.</p><p>Cette alchimie singulière est le fruit d’un parcours unique : né de parents japonais en 1921 à San Francisco, puis élevé jusqu’à l’âge de 17 ans au Japon, Ishimoto retourne aux États-Unis en 1939. Interné dans les camps regroupant les américains d’origine japonaise après l’attaque de Pearl Harbor, il est libéré et intègre l’Institute of Design de Chicago en 1948. Cinq ans plus tard, il retourne au Japon et devient une figure majeure de la scène photographique japonaise, incarnant « un modernisme intellectuel et austère qui nous a largement inspirés… Ses chemins de pierre évoquaient des sculptures de Brancusi….. Ishimoto jetait sur le monde un regard radicalement nouveau » (Ikko Tanaka). Au cours de la même période, il ouvre la voie à de nouvelles façons de concevoir le livre de photographie avec la parution d’un des ouvrages les plus importants de l’histoire de la photographie japonaise : Someday, Somewhere (1958).</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Yasuhiro Ishimoto” Des lignes et des corps</h1><h3>LE BAL, Paris</h3><p>du 19 juin au 17 novembre 2024</p><br><p>https://francefineart.com/2024/06/18/3547_yasuhiro-ishimoto_le-bal/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><br></p><h4>Entretien avec Diane Dufour, directrice du BAL, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2024, durée 33’30,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Diane Dufour, directrice du BAL</strong></p><p><strong>avec Mei Asakura, conservatrice au Ishimoto Yasuhiro Photo Center.</strong></p><p><br></p><h4>« … Yasuhiro Ishimoto est visuellement bilingue : japonais par sa culture, oriental dans sa manière de voir et occidental par sa formation au Chicago Institute of Design (centre de la tradition Bauhaus), il parle anglais avec un accent allemand ». — Minor White</h4><p><br></p><p>Du 19 juin au 17 novembre 2024, LE BAL présente une figure remarquable de l’histoire de la photographie japonaise méconnue en France : Yasuhiro Ishimoto (1921-2012). Pour la première fois en Europe, l’exposition, organisée en étroite collaboration avec le Ishimoto Yasuhiro Photo Center au Museum of Art, Kochi au Japon, rassemblera 169 tirages d’époque. Le parcours de l’exposition se concentrera sur les premières décennies de l’oeuvre d’Ishimoto, entre Chicago et le Japon. Figure clé des années 1950 et 1960, Ishimoto sera considéré comme « visuellement bilingue » par sa capacité à allier l’approche formelle du Nouveau Bauhaus à la quintessence de l’esthétique japonaise, sans jamais renoncer à un regard critique sur les questions sociales de son époque.</p><p>Cette alchimie singulière est le fruit d’un parcours unique : né de parents japonais en 1921 à San Francisco, puis élevé jusqu’à l’âge de 17 ans au Japon, Ishimoto retourne aux États-Unis en 1939. Interné dans les camps regroupant les américains d’origine japonaise après l’attaque de Pearl Harbor, il est libéré et intègre l’Institute of Design de Chicago en 1948. Cinq ans plus tard, il retourne au Japon et devient une figure majeure de la scène photographique japonaise, incarnant « un modernisme intellectuel et austère qui nous a largement inspirés… Ses chemins de pierre évoquaient des sculptures de Brancusi….. Ishimoto jetait sur le monde un regard radicalement nouveau » (Ikko Tanaka). Au cours de la même période, il ouvre la voie à de nouvelles façons de concevoir le livre de photographie avec la parution d’un des ouvrages les plus importants de l’histoire de la photographie japonaise : Someday, Somewhere (1958).</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Picasso Iconophage” au Musée national Picasso, Paris du 11 juin au 15 septembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Picasso Iconophage” au Musée national Picasso, Paris du 11 juin au 15 septembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 05:56:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Cécile Godefroy, responsable du Centre d’Études Picasso au Musée national Picasso-Paris, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2024, durée 16’36, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Picasso Iconophage”</h1><h3>au Musée national Picasso, Paris</h3><p>du 11 juin au 15 septembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Cécile Godefroy, responsable du Centre d’Études Picasso au Musée national Picasso-Paris, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2024, durée 16’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/06/12/3545_picasso-iconophage_musee-national-picasso/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Cécile Godefroy, responsable du Centre d’Études Picasso au Musée national Picasso-Paris, docteure en histoire de l’art et membre de l’Association Internationale des Critiques d’art.</strong></p><p><strong>Anne Montfort-Tanguy, conservatrice au cabinet d’Art graphique du Musée national d’art moderne et professeure en histoire de l’art moderne à l’École du Louvre.</strong></p><br><p>Le Musée national Picasso-Paris présente sa nouvelle exposition temporaire intitulée « Picasso Iconophage » du 11 juin au 15 septembre 2024 dans les espaces du rez-de-chaussée. L’exposition analyse la modernité de la conception de l’image de Pablo Picasso en explorant les sources artistiques et extra-artistiques de son oeuvre et leurs modes d’appropriation</p><p><br></p><h3>Parcours de l’exposition</h3><p>Multiréférencée, l’oeuvre de Pablo Picasso frappe par la richesse de sa culture visuelle. L’artiste, célébré par les avant-gardes comme le pourfendeur de l’académisme, n’a eu pourtant de cesse de se présenter comme l’héritier d’une longue tradition picturale. Son rapport ambigu à l’histoire de l’art pose à la fois la question des sources et celle de leurs modes d’appropriation. Visiteur assidu du Louvre, Picasso a accumulé sa vie durant photographies, cartes postales, reproductions, affiches, revues et livres illustrés auxquels il faut encore ajouter les oeuvres de sa collection personnelle. Cet amoncellement qui constitua pour l’artiste un riche répertoire iconographique est symptomatique d’une nouvelle façon de penser l’image, affranchie du champ artistique et du temps historique. Il n’existe néanmoins aucune citation littérale dans son oeuvre : ses variations sur les tableaux des grands maîtres sont avant tout des déconstructions ; ses formes et ses compositions sont toujours hybrides. L’exposition propose de mettre en évidence l’inscription des peintures, des sculptures et des dessins de Picasso dans un réseau complexe d’images sources à travers quatre thèmes qui traversent son oeuvre : le héros, le Minotaure, le voyeur, le mousquetaire.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Picasso Iconophage”</h1><h3>au Musée national Picasso, Paris</h3><p>du 11 juin au 15 septembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Cécile Godefroy, responsable du Centre d’Études Picasso au Musée national Picasso-Paris, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2024, durée 16’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/06/12/3545_picasso-iconophage_musee-national-picasso/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Cécile Godefroy, responsable du Centre d’Études Picasso au Musée national Picasso-Paris, docteure en histoire de l’art et membre de l’Association Internationale des Critiques d’art.</strong></p><p><strong>Anne Montfort-Tanguy, conservatrice au cabinet d’Art graphique du Musée national d’art moderne et professeure en histoire de l’art moderne à l’École du Louvre.</strong></p><br><p>Le Musée national Picasso-Paris présente sa nouvelle exposition temporaire intitulée « Picasso Iconophage » du 11 juin au 15 septembre 2024 dans les espaces du rez-de-chaussée. L’exposition analyse la modernité de la conception de l’image de Pablo Picasso en explorant les sources artistiques et extra-artistiques de son oeuvre et leurs modes d’appropriation</p><p><br></p><h3>Parcours de l’exposition</h3><p>Multiréférencée, l’oeuvre de Pablo Picasso frappe par la richesse de sa culture visuelle. L’artiste, célébré par les avant-gardes comme le pourfendeur de l’académisme, n’a eu pourtant de cesse de se présenter comme l’héritier d’une longue tradition picturale. Son rapport ambigu à l’histoire de l’art pose à la fois la question des sources et celle de leurs modes d’appropriation. Visiteur assidu du Louvre, Picasso a accumulé sa vie durant photographies, cartes postales, reproductions, affiches, revues et livres illustrés auxquels il faut encore ajouter les oeuvres de sa collection personnelle. Cet amoncellement qui constitua pour l’artiste un riche répertoire iconographique est symptomatique d’une nouvelle façon de penser l’image, affranchie du champ artistique et du temps historique. Il n’existe néanmoins aucune citation littérale dans son oeuvre : ses variations sur les tableaux des grands maîtres sont avant tout des déconstructions ; ses formes et ses compositions sont toujours hybrides. L’exposition propose de mettre en évidence l’inscription des peintures, des sculptures et des dessins de Picasso dans un réseau complexe d’images sources à travers quatre thèmes qui traversent son oeuvre : le héros, le Minotaure, le voyeur, le mousquetaire.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Objets de luxe en Chine” Printemps asiatique 2024 au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 6 juin au 24 novembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Objets de luxe en Chine” Printemps asiatique 2024 au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 6 juin au 24 novembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 11:05:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques – MAD, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2024, durée 19’10, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Objets de luxe en Chine” Printemps asiatique 2024</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 6 juin au 24 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques – MAD, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2024, durée 19’10,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/06/11/3544_objets-de-luxe-en-chine_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques</strong></p><p><strong>assistée de Marie Oulès, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon </strong></p><p>Le musée des Arts décoratifs célèbre le 60e anniversaire des relations culturelles entre la Chine et la France et présente à l’occasion de la 7e édition du Printemps asiatique, du 6 juin au 24 novembre 2024, « Objets de luxe en Chine ». Ce nouvel accrochage des collections asiatiques est composé de 200 pièces d’arts décoratifs, d’objets divers et accessoires de mode. Ces objets, disposés dans plusieurs galeries, mettent en lumière le caractère exceptionnel de certaines matières et les nombreux savoir-faire chinois utilisés pour la réalisation d’objets de luxe dès l’Antiquité.</p><br><p><br></p><p>L’excellence des techniques employées en Chine, permet de sublimer de nombreux matériaux tels que le jade et d’autres pierres dures, la porcelaine, les émaux cloisonnés ou peints, le bronze, mais aussi le bois laqué, les plumes et le verre. Les nombreuses pièces exposées illustrent les productions réalisées du XIIIe siècle et la fin du XIXe siècle pendant les dynasties Yuan (1279-1368), Ming (1368-1644) et Qing (1644-1912), incluant quelques objets antiques. La présentation vient aussi raconter l’histoire de la collection du musée, et les sources d’inspiration que ces objets ont pu constituer pour les artistes, créateurs et industriels depuis plus de 150 ans, de la période de la Chinoiserie au XVIIIe siècle à la seconde moitié du XIXe siècle jusqu’à l’Art nouveau.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Objets de luxe en Chine” Printemps asiatique 2024</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 6 juin au 24 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques – MAD, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2024, durée 19’10,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/06/11/3544_objets-de-luxe-en-chine_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Béatrice Quette, conservatrice, responsable des collections asiatiques et islamiques</strong></p><p><strong>assistée de Marie Oulès, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon </strong></p><p>Le musée des Arts décoratifs célèbre le 60e anniversaire des relations culturelles entre la Chine et la France et présente à l’occasion de la 7e édition du Printemps asiatique, du 6 juin au 24 novembre 2024, « Objets de luxe en Chine ». Ce nouvel accrochage des collections asiatiques est composé de 200 pièces d’arts décoratifs, d’objets divers et accessoires de mode. Ces objets, disposés dans plusieurs galeries, mettent en lumière le caractère exceptionnel de certaines matières et les nombreux savoir-faire chinois utilisés pour la réalisation d’objets de luxe dès l’Antiquité.</p><br><p><br></p><p>L’excellence des techniques employées en Chine, permet de sublimer de nombreux matériaux tels que le jade et d’autres pierres dures, la porcelaine, les émaux cloisonnés ou peints, le bronze, mais aussi le bois laqué, les plumes et le verre. Les nombreuses pièces exposées illustrent les productions réalisées du XIIIe siècle et la fin du XIXe siècle pendant les dynasties Yuan (1279-1368), Ming (1368-1644) et Qing (1644-1912), incluant quelques objets antiques. La présentation vient aussi raconter l’histoire de la collection du musée, et les sources d’inspiration que ces objets ont pu constituer pour les artistes, créateurs et industriels depuis plus de 150 ans, de la période de la Chinoiserie au XVIIIe siècle à la seconde moitié du XIXe siècle jusqu’à l’Art nouveau.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Taïnos et Kalinagos des Antilles” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 4 juin au 13 octobre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Taïnos et Kalinagos des Antilles” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 4 juin au 13 octobre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 05:09:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec André Delpuech, conservateur général du patrimoine, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 juin 2024, durée 16’33, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Taïnos et Kalinagos des Antilles”</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 4 juin au 13 octobre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec André Delpuech, conservateur général du patrimoine, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 juin 2024, durée 16’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/06/03/3543_tainos-et-kalinagos_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>André Delpuech, conservateur général du patrimoine au Centre Alexandre Koyré de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales.</strong></p><br><p><em>Taïnos et Kalinagos des Antilles&nbsp;</em>rend hommage à l’exposition présentée il y a trente ans au Petit Palais à l’initiative de Jacques Chirac – exposition considérée comme un prélude à la naissance du musée du quai Branly. Indissociables, Les Taïnos, dans les Grandes Antilles, et les Kalinagos, dans les Petites Antilles, sont deux sociétés autochtones qui peuplaient les Caraïbes avant l’arrivée de Christophe Colomb en 1492. Premiers témoins de cette rencontre des deux mondes, ces peuples amérindiens de la mer des Caraïbes ont aussi été les premiers à subir la conquête européenne. Largement anéantis par la colonisation, les guerres et les maladies, ils continuent aujourd’hui d’être présents dans quelques îles comme les Kalinagos à la Dominique et les Garifunas à Saint-Vincent, ou des descendants taïnos à Porto Rico. À travers 70 oeuvres, dont une cinquantaine issue des collections du musée du quai Branly – Jacques Chirac, l’exposition revient sur l’histoire longue de ces premiers Antillais et sur l’empreinte et les nombreux héritages laissés dans les sociétés créoles contemporaines.</p><br><p><strong>« L’art des sculpteurs taïnos ». Retour sur l’exposition de 1994</strong></p><p>De février à mai 1994 s’est tenue au musée du Petit Palais l’exposition&nbsp;<em>L’art des sculpteurs taïnos. Chefs-d’oeuvre des Grandes Antilles précolombiennes&nbsp;</em>dont le commissaire était Jacques Kerchache. L’initiative en revenait à Jacques Chirac, alors maire de Paris, qui, en rendant hommage aux sociétés amérindiennes de la Caraïbe victimes de la conquête européenne, entendait répondre aux célébrations polémiques des 500 ans de la « découverte de l’Amérique » par Christophe Colomb, en 1992. La suite de l’histoire est connue : en 1995, Jacques Chirac est élu président de la République et décidera de la création du musée du quai Branly. Il est coutume de considérer l’exposition de Jacques Kerchache sur les Taïnos de 1994 comme une sorte de prélude à ce nouveau musée qui allait transformer le paysage muséal national.</p><br><p><strong>Taïnos et Kalinagos des Antilles</strong></p><p>La première partie de l’exposition s’attache à démontrer combien les recherches depuis l’exposition de 1994 ont permis de transformer notre connaissance et notre vision des Taïnos et Kalinagos, sociétés amérindiennes de la mer des Caraïbes&nbsp;– dernières d’une longue histoire qui débute il y a plus de deux millénaires sur le littoral de l’actuel Venezuela, d’où sont originaires leurs ancêtres. Grands marins et pêcheurs habiles, cultivateurs et jardiniers remarquables, Taïnos et Kalinagos ont développé des sociétés complexes et diversifiées s’étendant du continent sud-américain aux Grandes Antilles. Entre les 12e&nbsp;et le 15e&nbsp;siècles, la culture taïno s’épanouit dans les Grandes Antilles et les Bahamas, avec comme épicentre les îles d’Hispaniola (Haïti et République dominicaine) et de Puerto Rico. Les chefferies taïnos étaient organisées de manière hiérarchique. L’exercice effectif d’un pouvoir centralisé, associé à une importante démographie, permettait de réaliser de grands travaux d’aménagement. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Taïnos et Kalinagos des Antilles”</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 4 juin au 13 octobre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec André Delpuech, conservateur général du patrimoine, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 juin 2024, durée 16’33,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/06/03/3543_tainos-et-kalinagos_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>André Delpuech, conservateur général du patrimoine au Centre Alexandre Koyré de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales.</strong></p><br><p><em>Taïnos et Kalinagos des Antilles&nbsp;</em>rend hommage à l’exposition présentée il y a trente ans au Petit Palais à l’initiative de Jacques Chirac – exposition considérée comme un prélude à la naissance du musée du quai Branly. Indissociables, Les Taïnos, dans les Grandes Antilles, et les Kalinagos, dans les Petites Antilles, sont deux sociétés autochtones qui peuplaient les Caraïbes avant l’arrivée de Christophe Colomb en 1492. Premiers témoins de cette rencontre des deux mondes, ces peuples amérindiens de la mer des Caraïbes ont aussi été les premiers à subir la conquête européenne. Largement anéantis par la colonisation, les guerres et les maladies, ils continuent aujourd’hui d’être présents dans quelques îles comme les Kalinagos à la Dominique et les Garifunas à Saint-Vincent, ou des descendants taïnos à Porto Rico. À travers 70 oeuvres, dont une cinquantaine issue des collections du musée du quai Branly – Jacques Chirac, l’exposition revient sur l’histoire longue de ces premiers Antillais et sur l’empreinte et les nombreux héritages laissés dans les sociétés créoles contemporaines.</p><br><p><strong>« L’art des sculpteurs taïnos ». Retour sur l’exposition de 1994</strong></p><p>De février à mai 1994 s’est tenue au musée du Petit Palais l’exposition&nbsp;<em>L’art des sculpteurs taïnos. Chefs-d’oeuvre des Grandes Antilles précolombiennes&nbsp;</em>dont le commissaire était Jacques Kerchache. L’initiative en revenait à Jacques Chirac, alors maire de Paris, qui, en rendant hommage aux sociétés amérindiennes de la Caraïbe victimes de la conquête européenne, entendait répondre aux célébrations polémiques des 500 ans de la « découverte de l’Amérique » par Christophe Colomb, en 1992. La suite de l’histoire est connue : en 1995, Jacques Chirac est élu président de la République et décidera de la création du musée du quai Branly. Il est coutume de considérer l’exposition de Jacques Kerchache sur les Taïnos de 1994 comme une sorte de prélude à ce nouveau musée qui allait transformer le paysage muséal national.</p><br><p><strong>Taïnos et Kalinagos des Antilles</strong></p><p>La première partie de l’exposition s’attache à démontrer combien les recherches depuis l’exposition de 1994 ont permis de transformer notre connaissance et notre vision des Taïnos et Kalinagos, sociétés amérindiennes de la mer des Caraïbes&nbsp;– dernières d’une longue histoire qui débute il y a plus de deux millénaires sur le littoral de l’actuel Venezuela, d’où sont originaires leurs ancêtres. Grands marins et pêcheurs habiles, cultivateurs et jardiniers remarquables, Taïnos et Kalinagos ont développé des sociétés complexes et diversifiées s’étendant du continent sud-américain aux Grandes Antilles. Entre les 12e&nbsp;et le 15e&nbsp;siècles, la culture taïno s’épanouit dans les Grandes Antilles et les Bahamas, avec comme épicentre les îles d’Hispaniola (Haïti et République dominicaine) et de Puerto Rico. Les chefferies taïnos étaient organisées de manière hiérarchique. L’exercice effectif d’un pouvoir centralisé, associé à une importante démographie, permettait de réaliser de grands travaux d’aménagement. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paris 1924. La publicité dans la ville” à la Bibliothèque Forney – Hôtel de Sens, Paris du 28 mai au 28 septembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Paris 1924. La publicité dans la ville” à la Bibliothèque Forney – Hôtel de Sens, Paris du 28 mai au 28 septembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 29 May 2024 22:35:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle> Entretien avec Catherine Granger, directrice adjointe de la bibliothèque Forney et Séverine Montigny, conservatrice Bibliothèque historique Ville de Paris, commissaire expo,par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 mai 2024, durée 20’28, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Paris 1924. La publicité dans la ville”</h1><h3>à la Bibliothèque Forney – Hôtel de Sens, Paris</h3><p>du 28 mai au 28 septembre 2024</p><p><br></p><h4><em>&nbsp;</em>Entretien avec Catherine Granger, directrice adjointe de la bibliothèque Forney</h4><h4>et avec Séverine Montigny, conservatrice du département des documents éphémères de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 mai 2024, durée 20’28,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/29/3542_paris-1924_bibliotheque-forney/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Catherine Granger, directrice adjointe de la bibliothèque Forney</strong></p><p><strong>Séverine Montigny, conservatrice du département des documents éphémères de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris</strong></p><br><p>La publicité et Paris au début des années 1920 sont au coeur de cette exposition : publicité institutionnelle et propagande, publicité commerciale des boutiques, des grands magasins et des marques, promotion des lieux de spectacle et de divertissement. Le but est de faire découvrir aux visiteurs de l’exposition le Paris tel qu’il existait lors de la tenue des Jeux olympiques de 1924 et de leur faire vivre une véritable immersion dans la capitale à un siècle d’intervalle, grâce aux fonds conservés par les bibliothèques de la Ville de Paris. Le développement de la publicité accompagne le renouveau culturel et artistique et l’essor économique des années 1920. Si elle reste très présente sous ses formes traditionnelles (affiche, presse), la publicité se professionnalise, touche de nouveaux supports et explore de nouvelles voies, grâce notamment aux enseignes lumineuses et à la radio, incarnant ainsi l’image de modernité qu’on associe aux Années folles. Au travers de la publicité, il est d’ailleurs possible d’appréhender la ville de 1924, son actualité, sa physionomie, son ambiance, ses grands magasins, ses boutiques, ses restaurants, ses salles de spectacles… L’exposition présente cette diversité de formes et de thèmes, y compris la place du sport dans la société de l’époque.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Paris 1924. La publicité dans la ville”</h1><h3>à la Bibliothèque Forney – Hôtel de Sens, Paris</h3><p>du 28 mai au 28 septembre 2024</p><p><br></p><h4><em>&nbsp;</em>Entretien avec Catherine Granger, directrice adjointe de la bibliothèque Forney</h4><h4>et avec Séverine Montigny, conservatrice du département des documents éphémères de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 mai 2024, durée 20’28,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/29/3542_paris-1924_bibliotheque-forney/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Catherine Granger, directrice adjointe de la bibliothèque Forney</strong></p><p><strong>Séverine Montigny, conservatrice du département des documents éphémères de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris</strong></p><br><p>La publicité et Paris au début des années 1920 sont au coeur de cette exposition : publicité institutionnelle et propagande, publicité commerciale des boutiques, des grands magasins et des marques, promotion des lieux de spectacle et de divertissement. Le but est de faire découvrir aux visiteurs de l’exposition le Paris tel qu’il existait lors de la tenue des Jeux olympiques de 1924 et de leur faire vivre une véritable immersion dans la capitale à un siècle d’intervalle, grâce aux fonds conservés par les bibliothèques de la Ville de Paris. Le développement de la publicité accompagne le renouveau culturel et artistique et l’essor économique des années 1920. Si elle reste très présente sous ses formes traditionnelles (affiche, presse), la publicité se professionnalise, touche de nouveaux supports et explore de nouvelles voies, grâce notamment aux enseignes lumineuses et à la radio, incarnant ainsi l’image de modernité qu’on associe aux Années folles. Au travers de la publicité, il est d’ailleurs possible d’appréhender la ville de 1924, son actualité, sa physionomie, son ambiance, ses grands magasins, ses boutiques, ses restaurants, ses salles de spectacles… L’exposition présente cette diversité de formes et de thèmes, y compris la place du sport dans la société de l’époque.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Bande dessinée, 1964-2024”au Centre Pompidou, Paris  du 29 mai au 4 novembre 2024</title>
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			<pubDate>Wed, 29 May 2024 20:39:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Emmanuèle Payen, directrice du département développement culturel et cinéma, Bibliothèque publique d’information, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 mai 2024, durée 23’12, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Bande dessinée, 1964-2024”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 29 mai au 4 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Emmanuèle Payen, directrice du département développement culturel et cinéma, Bibliothèque publique d’information, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 mai 2024, durée 23’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/29/3541_bande-dessinee_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Anne Lemonnier, attachée de conservation, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><p><strong>et Emmanuèle Payen, directrice du département développement culturel et cinéma,</strong></p><p><strong>Bibliothèque publique d’information</strong></p><p><strong>Conseillers scientifiques</strong></p><p><strong>Thierry Groensteen, historien de la bande dessinée, ancien directeur du Musée de la bande</strong></p><p><strong>dessinée à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image à Angoulême</strong></p><p><strong>et Lucas Hureau, directeur de MEL Compagnie des arts et du label MEL Publisher </strong></p><p>Pour la première fois en France, le Centre Pompidou, en partenariat avec le Fonds Hélène &amp; Edouard Leclerc, met en dialogue les trois principaux foyers d’expression de la bande dessinée – la création européenne, les mangas asiatiques et les comics américains – et propose une immersion exceptionnelle dans les multiples univers du 9e art. Véritable traversée de l’histoire moderne et contemporaine du médium, elle convie les visiteurs à découvrir ses évolutions au fil des décennies, des foisonnements graphiques de l’underground aux styles contemporains les plus abstraits.</p><p>L’exposition s’ouvre sur le tournant des années 1960, marqué par l’avènement de la contre culture. Partout dans le monde, alors que la bande dessinée est encore perçue comme un divertissement pour la jeunesse, des initiatives éditoriales s’adressent résolument a un public adulte. En France, Hara-Kiri, magazine « bête et méchant », offre a l’humour graphique de nouveaux territoires, tandis que les aventures de Barbarella de Jean-Claude Forest sont éditées en albums par Éric Losfeld. L’année 1964 voit le lancement au Japon du mensuel d’avant-garde Garo, qui décline sur différents modes le concept de bande dessinée d’auteur. En 1968, Robert Crumb s’impose avec Zap Comix comme le chef de file du mouvement underground aux États-Unis. Posant les jalons des mondes multiples que cette révolution graphique a engendrés, un ensemble de planches d’auteurs majeurs de cette période, ainsi que de spectaculaires publications sont présentés dans la toute première salle. Autour d’un espace central, une scénographie en rayon déploie ensuite en douze thématiques le parcours de l’exposition, convoquant les imaginaires de la bande dessinée, les émotions qu’elle suscite, ainsi que la diversité des techniques artistiques employées. Plusieurs salons de lecture offrent au visiteur un temps de pause et d’approfondissement.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Bande dessinée, 1964-2024”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 29 mai au 4 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Emmanuèle Payen, directrice du département développement culturel et cinéma, Bibliothèque publique d’information, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 mai 2024, durée 23’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/29/3541_bande-dessinee_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Anne Lemonnier, attachée de conservation, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><p><strong>et Emmanuèle Payen, directrice du département développement culturel et cinéma,</strong></p><p><strong>Bibliothèque publique d’information</strong></p><p><strong>Conseillers scientifiques</strong></p><p><strong>Thierry Groensteen, historien de la bande dessinée, ancien directeur du Musée de la bande</strong></p><p><strong>dessinée à la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image à Angoulême</strong></p><p><strong>et Lucas Hureau, directeur de MEL Compagnie des arts et du label MEL Publisher </strong></p><p>Pour la première fois en France, le Centre Pompidou, en partenariat avec le Fonds Hélène &amp; Edouard Leclerc, met en dialogue les trois principaux foyers d’expression de la bande dessinée – la création européenne, les mangas asiatiques et les comics américains – et propose une immersion exceptionnelle dans les multiples univers du 9e art. Véritable traversée de l’histoire moderne et contemporaine du médium, elle convie les visiteurs à découvrir ses évolutions au fil des décennies, des foisonnements graphiques de l’underground aux styles contemporains les plus abstraits.</p><p>L’exposition s’ouvre sur le tournant des années 1960, marqué par l’avènement de la contre culture. Partout dans le monde, alors que la bande dessinée est encore perçue comme un divertissement pour la jeunesse, des initiatives éditoriales s’adressent résolument a un public adulte. En France, Hara-Kiri, magazine « bête et méchant », offre a l’humour graphique de nouveaux territoires, tandis que les aventures de Barbarella de Jean-Claude Forest sont éditées en albums par Éric Losfeld. L’année 1964 voit le lancement au Japon du mensuel d’avant-garde Garo, qui décline sur différents modes le concept de bande dessinée d’auteur. En 1968, Robert Crumb s’impose avec Zap Comix comme le chef de file du mouvement underground aux États-Unis. Posant les jalons des mondes multiples que cette révolution graphique a engendrés, un ensemble de planches d’auteurs majeurs de cette période, ainsi que de spectaculaires publications sont présentés dans la toute première salle. Autour d’un espace central, une scénographie en rayon déploie ensuite en douze thématiques le parcours de l’exposition, convoquant les imaginaires de la bande dessinée, les émotions qu’elle suscite, ainsi que la diversité des techniques artistiques employées. Plusieurs salons de lecture offrent au visiteur un temps de pause et d’approfondissement.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Last Paradise” de Kourtney Roy et Mathias Delplanque  Le Prix Swiss Life à 4 mains, 6ème édition, 2024-2025 Aux éditions Filigranes</title>
			<itunes:title>🔊 “Last Paradise” de Kourtney Roy et Mathias Delplanque  Le Prix Swiss Life à 4 mains, 6ème édition, 2024-2025 Aux éditions Filigranes</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 20 May 2024 04:51:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1>“Last Paradise” de Kourtney Roy et Mathias Delplanque</h1><h3>Le Prix Swiss Life à 4 mains, 6ème édition, 2024-2025</h3><p>Aux éditions Filigranes</p><p><br></p><h5>Entretien avec Kourtney Roy et de Mathias Delplanque,</h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2024, durée 22’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/19/133_livres_last-paradise/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong><em>Last Paradise</em></strong><em>&nbsp;</em><strong>– Kourtney Roy (photographie) et Mathias Delplanque (musique)</strong></p><p><em>Last Paradise&nbsp;</em>est l’évocation en son et en image des dernières vacances d’un personnage féminin singulier dans un univers balnéaire déserté.</p><p>Le projet prend racine dans la région de Rimini (Italie), où le duo d’artistes se rend en février 2024, hors saison, pour travailler à la conception de leur oeuvre commune,&nbsp;<em>Last Paradise</em>, projet lauréat de la 6ème édition du Prix Swiss Life à 4 mains.</p><p>Parcourant les stations touristiques vidées de toute présence humaine, Kourtney Roy se met en scène et se photographie, détournant les espaces et les objets, qu’elle transforme en décors et accessoires de cinéma éphémères. En orbite sur sa propre planète, elle s’intéresse aux espaces liminaires, aux zones marginales de la célébrité et du plaisir humain.</p><p>Actrice sans public, en errance dans un univers de désolation encore empreint du bruit et de la frénésie humaine, elle investit les architectures abandonnées et dialogue avec les objets trouvés, en tentant de leur donner une nouvelle vie, de révéler leur étrange beauté.</p><p>Désireux de composer une musique qui dialogue avec les propositions visuelles de Kourtney Roy, sans jamais chercher à les illustrer, Mathias Delplanque se laisse également guider et inspirer par le contexte de la côte adriatique. Il se plonge dans l’univers des synthétiseurs vintage italiens, dont un grand nombre a été conçu dans la région de Rimini. Contactés par ses soins, les collectionneurs locaux lui ouvrent grand les portes de leurs studios. Les instruments sont typés, inattendus, rares. Le son est immédiatement chargé d’une intense émotion. L’intégralité des sons produits par le musicien pour ce projet, provient d’instruments enregistrés sur place, ou du moins d’instruments&nbsp;<em>made in Rimini</em>. A cela s’ajoute un travail de&nbsp;<em>field recording&nbsp;</em>réalisé pendant les séances photo de Kourtney.</p><p>S’inspirant à la fois des musiques de films&nbsp;<em>giallo</em>, des films de série Z, de la disco baléarique et de l’<em>easy listening</em>, l’artiste, pour&nbsp;<em>Last Paradise</em>, en compose une version vaporeuse et décalée. Comme un juke-box fonctionnant tout seul dans un club vide un dimanche matin.</p><br><p><strong>Le livre d’artiste&nbsp;<em>Last Paradise –&nbsp;</em></strong>sortie début juillet 2024</p><p>Le livre aux éditions Filigranes est accompagné d’un vinyle 45 tours avec deux des titres créés par Mathias Delplanque et ils sont déjà à l’écoute sur le site de l’éditeur :</p><p><a href="https://www.filigranes.com/last-paradise-streaming/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><u>https://www.filigranes.com/last-paradise-streaming/</u></a></p><br><p><strong>Le parcours d’exposition 2024-2025 :</strong></p><p>du 1er juillet au 29 septembre 2024 : L’Aire d’Arles – sortie du livre aux Éditions Filigranes</p><p>du 4 au 25 février 2025 : Jeu de Paume, Paris</p><p>du 16 juin au 14 septembre 2025 : Jeu de Paume – Château de Tours</p><p>Le parcours sera enrichi d’une représentation live lors d’un festival de musique encore à déterminer.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Last Paradise” de Kourtney Roy et Mathias Delplanque</h1><h3>Le Prix Swiss Life à 4 mains, 6ème édition, 2024-2025</h3><p>Aux éditions Filigranes</p><p><br></p><h5>Entretien avec Kourtney Roy et de Mathias Delplanque,</h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2024, durée 22’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/19/133_livres_last-paradise/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong><em>Last Paradise</em></strong><em>&nbsp;</em><strong>– Kourtney Roy (photographie) et Mathias Delplanque (musique)</strong></p><p><em>Last Paradise&nbsp;</em>est l’évocation en son et en image des dernières vacances d’un personnage féminin singulier dans un univers balnéaire déserté.</p><p>Le projet prend racine dans la région de Rimini (Italie), où le duo d’artistes se rend en février 2024, hors saison, pour travailler à la conception de leur oeuvre commune,&nbsp;<em>Last Paradise</em>, projet lauréat de la 6ème édition du Prix Swiss Life à 4 mains.</p><p>Parcourant les stations touristiques vidées de toute présence humaine, Kourtney Roy se met en scène et se photographie, détournant les espaces et les objets, qu’elle transforme en décors et accessoires de cinéma éphémères. En orbite sur sa propre planète, elle s’intéresse aux espaces liminaires, aux zones marginales de la célébrité et du plaisir humain.</p><p>Actrice sans public, en errance dans un univers de désolation encore empreint du bruit et de la frénésie humaine, elle investit les architectures abandonnées et dialogue avec les objets trouvés, en tentant de leur donner une nouvelle vie, de révéler leur étrange beauté.</p><p>Désireux de composer une musique qui dialogue avec les propositions visuelles de Kourtney Roy, sans jamais chercher à les illustrer, Mathias Delplanque se laisse également guider et inspirer par le contexte de la côte adriatique. Il se plonge dans l’univers des synthétiseurs vintage italiens, dont un grand nombre a été conçu dans la région de Rimini. Contactés par ses soins, les collectionneurs locaux lui ouvrent grand les portes de leurs studios. Les instruments sont typés, inattendus, rares. Le son est immédiatement chargé d’une intense émotion. L’intégralité des sons produits par le musicien pour ce projet, provient d’instruments enregistrés sur place, ou du moins d’instruments&nbsp;<em>made in Rimini</em>. A cela s’ajoute un travail de&nbsp;<em>field recording&nbsp;</em>réalisé pendant les séances photo de Kourtney.</p><p>S’inspirant à la fois des musiques de films&nbsp;<em>giallo</em>, des films de série Z, de la disco baléarique et de l’<em>easy listening</em>, l’artiste, pour&nbsp;<em>Last Paradise</em>, en compose une version vaporeuse et décalée. Comme un juke-box fonctionnant tout seul dans un club vide un dimanche matin.</p><br><p><strong>Le livre d’artiste&nbsp;<em>Last Paradise –&nbsp;</em></strong>sortie début juillet 2024</p><p>Le livre aux éditions Filigranes est accompagné d’un vinyle 45 tours avec deux des titres créés par Mathias Delplanque et ils sont déjà à l’écoute sur le site de l’éditeur :</p><p><a href="https://www.filigranes.com/last-paradise-streaming/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><u>https://www.filigranes.com/last-paradise-streaming/</u></a></p><br><p><strong>Le parcours d’exposition 2024-2025 :</strong></p><p>du 1er juillet au 29 septembre 2024 : L’Aire d’Arles – sortie du livre aux Éditions Filigranes</p><p>du 4 au 25 février 2025 : Jeu de Paume, Paris</p><p>du 16 juin au 14 septembre 2025 : Jeu de Paume – Château de Tours</p><p>Le parcours sera enrichi d’une représentation live lors d’un festival de musique encore à déterminer.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les chevaux de Géricault” au Musée de la Vie Romantique, Paris du 15 mai au 15 septembre 2024</title>
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			<pubDate>Wed, 15 May 2024 18:54:06 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Bruno Chenique, historien de l’art, spécialiste de Géricault, et co-commissaire l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2024, durée 40’46, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Les chevaux de Géricault”</h1><h3>au Musée de la Vie Romantique, Paris</h3><p>du 15 mai au 15 septembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Bruno Chenique, historien de l’art, spécialiste de Géricault, et co-commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2024, durée 40’46,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/15/3540_les-chevaux-de-gericault_musee-de-la-vie-romantique/</p><br><p>Communiqué de prese</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Gaëlle RIO, directrice du musée de la Vie romantique</strong></p><p><strong>Bruno CHENIQUE, historien de l’art, spécialiste de Géricault</strong></p><br><p>À l’occasion du bicentenaire de la mort du peintre Théodore Géricault (1791-1824), le musée de la Vie romantique présente une exposition inédite qui explore le thème du cheval, un motif puissant et omniprésent dans l’oeuvre de l’artiste. Réunissant une centaine d’oeuvres exceptionnelles, l’exposition propose un nouveau regard sur ce peintre romantique qu’est Géricault.</p><br><p>Cheval antique, cheval anglais, cheval militaire, courses de chevaux, portraits de têtes, de croupes, portraits équestres… Les multiples visages du cheval seront abordés dans cette exposition. Une centaine d’œuvres exceptionnelles, provenant de collections publiques et privées, permettent la redécouverte picturale de cet animal intrinsèquement associé à Géricault. À ce propos, le poète Théophile Gautier écrira en 1848 « depuis les frises du Parthénon, où Phidias a fait défiler ses longues cavalcades, nul artiste n’a rendu comme Géricault l’idéal de la perfection chevaline. »</p><br><p>Depuis sa formation chez Carle Vernet puis dans l’atelier de Pierre Guérin, Géricault observe ces équidés, les monte et réalise des centaines de tableaux et des milliers de dessins dans lesquels il explore l’anatomie, le mouvement, l’expressivité, sans jamais oublier les émotions de l’animal.</p><br><p>Cette exposition bénéficie du label « Olympiade culturelle » Une programmation culturelle pluridisciplinaire associée à l’exposition sera mise en place en lien avec les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024.</p><br><p><strong>Le catalogue de l’exposition&nbsp;</strong>#ExpoGericault –<strong>&nbsp;</strong><em>Les chevaux de Géricault</em><strong>&nbsp;</strong>sous la direction de Gaëlle Rio et Bruno Chenique aux éditions Paris Musées.</p><p>Peintre consacré du Radeau de la Méduse, Théodore Géricault (1791-1824) n’a cessé d’observer les chevaux. Pendant sa courte vie, il réalise des centaines de tableaux et des milliers de dessins dans lesquels il explore, de son pinceau virtuose, l’anatomie, le mouvement, l’expressivité et l’émotion de l’animal. Du champ de bataille ou de courses à l’écurie, le monde équestre témoigne, chez l’artiste, d’une véritable passion développée depuis l’enfance. Sujet de prédilection de la génération romantique, le cheval a été, pour lui, le lieu de toutes les expériences esthétiques. Au-delà du motif, l’obsession de Géricault s’inscrit dans un large contexte, géographique, économique, politique, militaire et social. Suivre, observer, scruter ses chevaux sont une formidable manière de comprendre les profondes mutations de la société napoléonienne vers la révolution industrielle. Commissaires de l’exposition «Les chevaux de Géricault», Bruno Chenique, docteur en histoire de l’art, expert de l’artiste, et Gaëlle Rio, docteure en histoire de l’art, spécialiste du XIXe&nbsp;siècle, directrice du musée de la Vie romantique, invitent à une lecture ambitieuse et renouvelée d’un des plus grands peintres français.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Les chevaux de Géricault”</h1><h3>au Musée de la Vie Romantique, Paris</h3><p>du 15 mai au 15 septembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Bruno Chenique, historien de l’art, spécialiste de Géricault, et co-commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mai 2024, durée 40’46,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/15/3540_les-chevaux-de-gericault_musee-de-la-vie-romantique/</p><br><p>Communiqué de prese</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Gaëlle RIO, directrice du musée de la Vie romantique</strong></p><p><strong>Bruno CHENIQUE, historien de l’art, spécialiste de Géricault</strong></p><br><p>À l’occasion du bicentenaire de la mort du peintre Théodore Géricault (1791-1824), le musée de la Vie romantique présente une exposition inédite qui explore le thème du cheval, un motif puissant et omniprésent dans l’oeuvre de l’artiste. Réunissant une centaine d’oeuvres exceptionnelles, l’exposition propose un nouveau regard sur ce peintre romantique qu’est Géricault.</p><br><p>Cheval antique, cheval anglais, cheval militaire, courses de chevaux, portraits de têtes, de croupes, portraits équestres… Les multiples visages du cheval seront abordés dans cette exposition. Une centaine d’œuvres exceptionnelles, provenant de collections publiques et privées, permettent la redécouverte picturale de cet animal intrinsèquement associé à Géricault. À ce propos, le poète Théophile Gautier écrira en 1848 « depuis les frises du Parthénon, où Phidias a fait défiler ses longues cavalcades, nul artiste n’a rendu comme Géricault l’idéal de la perfection chevaline. »</p><br><p>Depuis sa formation chez Carle Vernet puis dans l’atelier de Pierre Guérin, Géricault observe ces équidés, les monte et réalise des centaines de tableaux et des milliers de dessins dans lesquels il explore l’anatomie, le mouvement, l’expressivité, sans jamais oublier les émotions de l’animal.</p><br><p>Cette exposition bénéficie du label « Olympiade culturelle » Une programmation culturelle pluridisciplinaire associée à l’exposition sera mise en place en lien avec les Jeux Olympiques et Paralympiques 2024.</p><br><p><strong>Le catalogue de l’exposition&nbsp;</strong>#ExpoGericault –<strong>&nbsp;</strong><em>Les chevaux de Géricault</em><strong>&nbsp;</strong>sous la direction de Gaëlle Rio et Bruno Chenique aux éditions Paris Musées.</p><p>Peintre consacré du Radeau de la Méduse, Théodore Géricault (1791-1824) n’a cessé d’observer les chevaux. Pendant sa courte vie, il réalise des centaines de tableaux et des milliers de dessins dans lesquels il explore, de son pinceau virtuose, l’anatomie, le mouvement, l’expressivité et l’émotion de l’animal. Du champ de bataille ou de courses à l’écurie, le monde équestre témoigne, chez l’artiste, d’une véritable passion développée depuis l’enfance. Sujet de prédilection de la génération romantique, le cheval a été, pour lui, le lieu de toutes les expériences esthétiques. Au-delà du motif, l’obsession de Géricault s’inscrit dans un large contexte, géographique, économique, politique, militaire et social. Suivre, observer, scruter ses chevaux sont une formidable manière de comprendre les profondes mutations de la société napoléonienne vers la révolution industrielle. Commissaires de l’exposition «Les chevaux de Géricault», Bruno Chenique, docteur en histoire de l’art, expert de l’artiste, et Gaëlle Rio, docteure en histoire de l’art, spécialiste du XIXe&nbsp;siècle, directrice du musée de la Vie romantique, invitent à une lecture ambitieuse et renouvelée d’un des plus grands peintres français.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Natures vivantes, images et imaginaires des jardins d’Albert Kahn” au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt du 30 avril au 31 décembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Natures vivantes, images et imaginaires des jardins d’Albert Kahn” au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt du 30 avril au 31 décembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 May 2024 05:29:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Luce Lebart, historienne de la photographie, et commissaire l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 29 avril 2024, durée 15’57, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Natures vivantes, images et imaginaires des jardins d’Albert Kahn”</h1><h3>au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt</h3><p>du 30 avril au 31 décembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Luce Lebart, historienne de la photographie, et commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 29 avril 2024, durée 15’57,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/11/3538_natures-vivantes_musee-departemental-albert-kahn/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire d’exposition&nbsp;: Luce Lebart, historienne de la photographie</strong></p><br><p>L’exposition met en lumière la passion du banquier philanthrope pour le végétal à travers les milliers d’images réalisées dans ses jardins de Boulogne et du Cap-Martin, présentées en regard d’oeuvres historiques et contemporaines.</p><p>Après un cycle d’expositions consacré au voyage (Autour du Monde, puis Rio-Buenos Aires 1909), le musée départemental Albert-Kahn poursuit sa déclinaison des « fondamentaux » du projet du banquier philanthrope avec sa grande exposition de l’année : Natures vivantes, images et imaginaires des jardins d’Albert Kahn. Sur une proposition de l’historienne de la photographie et commissaire d’exposition Luce Lebart, elle réunira près de 200 photographies autochromes issues des collections du musée, pour nombre d’entre elles inédites, ainsi que des films, documents d’archives et oeuvres historiques comme contemporaines, incluant les créations d’artistes invités.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Natures vivantes, images et imaginaires des jardins d’Albert Kahn”</h1><h3>au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt</h3><p>du 30 avril au 31 décembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Luce Lebart, historienne de la photographie, et commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 29 avril 2024, durée 15’57,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/11/3538_natures-vivantes_musee-departemental-albert-kahn/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire d’exposition&nbsp;: Luce Lebart, historienne de la photographie</strong></p><br><p>L’exposition met en lumière la passion du banquier philanthrope pour le végétal à travers les milliers d’images réalisées dans ses jardins de Boulogne et du Cap-Martin, présentées en regard d’oeuvres historiques et contemporaines.</p><p>Après un cycle d’expositions consacré au voyage (Autour du Monde, puis Rio-Buenos Aires 1909), le musée départemental Albert-Kahn poursuit sa déclinaison des « fondamentaux » du projet du banquier philanthrope avec sa grande exposition de l’année : Natures vivantes, images et imaginaires des jardins d’Albert Kahn. Sur une proposition de l’historienne de la photographie et commissaire d’exposition Luce Lebart, elle réunira près de 200 photographies autochromes issues des collections du musée, pour nombre d’entre elles inédites, ainsi que des films, documents d’archives et oeuvres historiques comme contemporaines, incluant les créations d’artistes invités.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Luxe de poche” Petits objets précieux au siècle des Lumières au musée Cognacq-Jay, Paris du 28 mars au 29 septembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Luxe de poche” Petits objets précieux au siècle des Lumières au musée Cognacq-Jay, Paris du 28 mars au 29 septembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 04 May 2024 21:21:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Sixtine de Saint Léger, attachée de conservation au musée Cognacq-Jay, et co-commissaire l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 avril 2024, durée 23’43, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Luxe de poche”</h1><h1>Petits objets précieux au siècle des Lumières</h1><h3>au musée Cognacq-Jay, Paris</h3><p>du 28 mars au 29 septembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Sixtine de Saint Léger, attachée de conservation au musée Cognacq-Jay, et co-commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 avril 2024, durée 23’43,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/06/3537_luxe-de-poche_musee-cognacq-jay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général</strong></p><p><strong>Sixtine de Saint Léger, attachée de conservation au musée Cognacq-Jay</strong></p><p><strong>Gabrielle Baraud, assistante de conservation</strong></p><p><strong>Comité scientifique</strong></p><p><strong>Vincent Bastien, collaborateur scienti»que au Château de Versailles</strong></p><p><strong>Ariane Fennetaux, professeure des universités, Université Sorbonne Nouvelle</strong></p><p><strong>Pascal Faracci, conservateur en chef du patrimoine</strong></p><br><p>L’exposition Luxe de poche au musée Cognacq-Jay présente une collection exceptionnelle de petits objets précieux et sophistiqués, en or, enrichis de pierres dures ou de pierres précieuses, couverts de nacre, de porcelaine ou d’émaux translucides, parfois ornés de miniatures. Les usages de ces objets varient, mais ils ressortent tous des us et coutumes d’un quotidien raffiné, signe de richesse, souvenir intime. Au siècle des Lumières comme aux suivants, ils suscitent un véritable engouement en France d’abord puis dans toute l’Europe.</p><p>Luxe de poche a pour ambition de renouveler le regard que l’on porte sur ces objets, en adoptant une approche plurielle, qui convoque à la fois l’histoire de l’art et l’histoire de la mode, l’histoire des techniques, l’histoire culturelle et l’anthropologie en faisant résonner ces objets avec d’autres œuvres : des accessoires de mode, mais aussi les vêtements qu’ils viennent compléter, le mobilier où ils sont rangés ou présentés et enfin des tableaux, dessins et gravures où ces objets sont mis en scène. Ce dialogue permet d’envisager ces objets dans le contexte plus large du luxe et de la mode au XVIIIe et au début du XIXe siècle.</p><br><p><br></p><p>Point de départ de cette nouvelle exposition, la collection remarquable d’Ernest Cognacq est enrichie de prêts importants – d’institutions prestigieuses comme le musée du Louvre, le musée des Arts décoratifs de Paris, le Château de Versailles, le Palais Galliera, les Collections royales anglaises ou le Victoria and Albert Museum à Londres et des collections particulières – afin d’offrir une nouvelle lecture de ces accessoires indispensables du luxe.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Luxe de poche”</h1><h1>Petits objets précieux au siècle des Lumières</h1><h3>au musée Cognacq-Jay, Paris</h3><p>du 28 mars au 29 septembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Sixtine de Saint Léger, attachée de conservation au musée Cognacq-Jay, et co-commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 avril 2024, durée 23’43,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/05/06/3537_luxe-de-poche_musee-cognacq-jay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général</strong></p><p><strong>Sixtine de Saint Léger, attachée de conservation au musée Cognacq-Jay</strong></p><p><strong>Gabrielle Baraud, assistante de conservation</strong></p><p><strong>Comité scientifique</strong></p><p><strong>Vincent Bastien, collaborateur scienti»que au Château de Versailles</strong></p><p><strong>Ariane Fennetaux, professeure des universités, Université Sorbonne Nouvelle</strong></p><p><strong>Pascal Faracci, conservateur en chef du patrimoine</strong></p><br><p>L’exposition Luxe de poche au musée Cognacq-Jay présente une collection exceptionnelle de petits objets précieux et sophistiqués, en or, enrichis de pierres dures ou de pierres précieuses, couverts de nacre, de porcelaine ou d’émaux translucides, parfois ornés de miniatures. Les usages de ces objets varient, mais ils ressortent tous des us et coutumes d’un quotidien raffiné, signe de richesse, souvenir intime. Au siècle des Lumières comme aux suivants, ils suscitent un véritable engouement en France d’abord puis dans toute l’Europe.</p><p>Luxe de poche a pour ambition de renouveler le regard que l’on porte sur ces objets, en adoptant une approche plurielle, qui convoque à la fois l’histoire de l’art et l’histoire de la mode, l’histoire des techniques, l’histoire culturelle et l’anthropologie en faisant résonner ces objets avec d’autres œuvres : des accessoires de mode, mais aussi les vêtements qu’ils viennent compléter, le mobilier où ils sont rangés ou présentés et enfin des tableaux, dessins et gravures où ces objets sont mis en scène. Ce dialogue permet d’envisager ces objets dans le contexte plus large du luxe et de la mode au XVIIIe et au début du XIXe siècle.</p><br><p><br></p><p>Point de départ de cette nouvelle exposition, la collection remarquable d’Ernest Cognacq est enrichie de prêts importants – d’institutions prestigieuses comme le musée du Louvre, le musée des Arts décoratifs de Paris, le Château de Versailles, le Palais Galliera, les Collections royales anglaises ou le Victoria and Albert Museum à Londres et des collections particulières – afin d’offrir une nouvelle lecture de ces accessoires indispensables du luxe.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Tamara Kostianovsky” la chair du monde au musée de la Chasse et de la Nature, Paris du 23 avril au 3 novembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Tamara Kostianovsky” la chair du monde au musée de la Chasse et de la Nature, Paris du 23 avril au 3 novembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 09:07:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Rémy Provendier-Commenne, historien de l’art, responsable des collections Musée de la Chasse et de la Nature, et commissaire l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 avril 2024, durée 14’17, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Tamara Kostianovsky” la chair du monde</h1><h3>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</h3><p>du 23 avril au 3 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Rémy Provendier-Commenne, historien de l’art, responsable des collections Musée de la Chasse et de la Nature, et commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 avril 2024, durée 14’17,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/04/30/3535_tamara-kostianovsky_musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Rémy Provendier-Commenne, historien de l’art, responsable des collections Musée de la Chasse et de la Nature</strong></p><br><p>Du 23 avril au 03 novembre 2024, le Musée de la Chasse et de la Nature présente la première grande exposition en France de l’artiste Tamara Kostianovsky.</p><br><p><strong>L’upcycling comme expression du monde.</strong></p><p>Avec subtilité et force, son travail artistique explore des thèmes complexes tels que la mémoire, la violence, la colonisation, l’évanescence de la vie, les connexions entre le corps humain et la nature. Son travail de sculptrice s’exprime dans des installations qui utilisent des matériaux inhabituels, notamment des vêtements usagés et des textiles mis au rebut, pour explorer des idées liées à la fragilité de l’existence et à la relation entre la chair et notre environnement. Elle conçoit de véritables trompe-l’oeil d’une beauté saisissante, mais trompeuse, où l’oeuvre oscille entre fascination et répulsion. En explorant des thèmes profonds et universels à travers une utilisation innovante de matériaux ordinaires, Tamara Kostianovsky a gagné une place singulière dans le monde de l’art contemporain, captivant les spectateurs avec ses oeuvres chargées de sens et d’émotion. Pour sa première exposition personnelle dans un musée français, près de trente oeuvres ont été soigneusement sélectionnées et intégrées au sein de la salle d’exposition et du parcours permanent, mettant en lumière toute la diversité de son oeuvre.</p><br><p><strong>Entre souches d’arbre, oiseaux exotiques et carcasses de textile…</strong></p><p>La salle d’exposition est une carte blanche offerte à l’artiste. Elle invite le visiteur à une balade en forêt, où les arbres et les souches qui y ont pris racine sont faits de vêtements recyclés, métamorphosés. Pour cette installation exceptionnelle, Tamara Kostianovsky a créé une oeuvre monumentale inédite. Dans le salon de compagnie, entre les toiles de Chardin et de Desportes, des oiseaux de tissus se posent sur les murs de damas de velours prune. Dans l’antichambre, le visiteur découvre d’imposantes carcasses de textiles, troublantes et dérangeantes par les tensions qu’elles produisent, agissant entre beauté et violence, entre raffinement et férocité. L’artiste explique : « La série représente des carcasses qui se transforment en végétation, devenant des capsules qui hébergent des oiseaux et des plantes exotiques. Je conçois ces oeuvres en termes de métamorphose. L’idée est de transformer l’image de la carcasse, qui, de lieu de carnage, devient une matrice où la vie prend racine – à la manière d’un environnement utopique. » Un peu plus loin, tout naturellement, la salle des oiseaux offre ses murs à des panneaux décoratifs végétalisés enrichis d’oiseaux qui traitent de manière implicite de la colonisation. Des recherches sur les papiers peints français du siècle des Lumières, empreints de l’imaginaire colonial d’un ailleurs exotique et fantasmé, sont les sources de cette série à la végétation presque féerique et aux oiseaux parés – voire saturés – de milliers de couleurs. Enfin, dans la salle de la forêt, là encore, d’autres panneaux – dont des triptyques – permettent aux visiteurs de s’approcher de plus près et d’effleurer du regard toute la minutie et la poésie de son travail. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Tamara Kostianovsky” la chair du monde</h1><h3>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</h3><p>du 23 avril au 3 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Rémy Provendier-Commenne, historien de l’art, responsable des collections Musée de la Chasse et de la Nature, et commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 avril 2024, durée 14’17,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/04/30/3535_tamara-kostianovsky_musee-de-la-chasse-et-de-la-nature/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Rémy Provendier-Commenne, historien de l’art, responsable des collections Musée de la Chasse et de la Nature</strong></p><br><p>Du 23 avril au 03 novembre 2024, le Musée de la Chasse et de la Nature présente la première grande exposition en France de l’artiste Tamara Kostianovsky.</p><br><p><strong>L’upcycling comme expression du monde.</strong></p><p>Avec subtilité et force, son travail artistique explore des thèmes complexes tels que la mémoire, la violence, la colonisation, l’évanescence de la vie, les connexions entre le corps humain et la nature. Son travail de sculptrice s’exprime dans des installations qui utilisent des matériaux inhabituels, notamment des vêtements usagés et des textiles mis au rebut, pour explorer des idées liées à la fragilité de l’existence et à la relation entre la chair et notre environnement. Elle conçoit de véritables trompe-l’oeil d’une beauté saisissante, mais trompeuse, où l’oeuvre oscille entre fascination et répulsion. En explorant des thèmes profonds et universels à travers une utilisation innovante de matériaux ordinaires, Tamara Kostianovsky a gagné une place singulière dans le monde de l’art contemporain, captivant les spectateurs avec ses oeuvres chargées de sens et d’émotion. Pour sa première exposition personnelle dans un musée français, près de trente oeuvres ont été soigneusement sélectionnées et intégrées au sein de la salle d’exposition et du parcours permanent, mettant en lumière toute la diversité de son oeuvre.</p><br><p><strong>Entre souches d’arbre, oiseaux exotiques et carcasses de textile…</strong></p><p>La salle d’exposition est une carte blanche offerte à l’artiste. Elle invite le visiteur à une balade en forêt, où les arbres et les souches qui y ont pris racine sont faits de vêtements recyclés, métamorphosés. Pour cette installation exceptionnelle, Tamara Kostianovsky a créé une oeuvre monumentale inédite. Dans le salon de compagnie, entre les toiles de Chardin et de Desportes, des oiseaux de tissus se posent sur les murs de damas de velours prune. Dans l’antichambre, le visiteur découvre d’imposantes carcasses de textiles, troublantes et dérangeantes par les tensions qu’elles produisent, agissant entre beauté et violence, entre raffinement et férocité. L’artiste explique : « La série représente des carcasses qui se transforment en végétation, devenant des capsules qui hébergent des oiseaux et des plantes exotiques. Je conçois ces oeuvres en termes de métamorphose. L’idée est de transformer l’image de la carcasse, qui, de lieu de carnage, devient une matrice où la vie prend racine – à la manière d’un environnement utopique. » Un peu plus loin, tout naturellement, la salle des oiseaux offre ses murs à des panneaux décoratifs végétalisés enrichis d’oiseaux qui traitent de manière implicite de la colonisation. Des recherches sur les papiers peints français du siècle des Lumières, empreints de l’imaginaire colonial d’un ailleurs exotique et fantasmé, sont les sources de cette série à la végétation presque féerique et aux oiseaux parés – voire saturés – de milliers de couleurs. Enfin, dans la salle de la forêt, là encore, d’autres panneaux – dont des triptyques – permettent aux visiteurs de s’approcher de plus près et d’effleurer du regard toute la minutie et la poésie de son travail. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Présences arabes” Art moderne et décolonisation, Paris 1908 – 1988 au Musée d’Art moderne de Paris du 5 avril au 25 août 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Présences arabes” Art moderne et décolonisation, Paris 1908 – 1988 au Musée d’Art moderne de Paris du 5 avril au 25 août 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 05:58:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Odile Burluraux, conservatrice au Musée d’Art moderne de Paris, et co-commissaire l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 avril 2024, durée 21’14, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Présences arabes”</h1><h1>Art moderne et décolonisation, Paris 1908 – 1988</h1><h3>au Musée d’Art moderne de Paris</h3><p>du 5 avril au 25 août 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Odile Burluraux, conservatrice au Musée d’Art moderne de Paris, et co-commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 avril 2024, durée 21’14,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/04/23/3534_presences-arabes_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Musée d’Art Moderne : Odile Burluraux</strong></p><p><strong>Zamân Books &amp; Curating : Morad Montazami, Madeleine de Colnet zamanbc.com </strong></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris propose de redécouvrir la diversité des modernités arabes au XXe siècle et de renouveler le regard historique sur des scènes artistiques encore peu connues en Europe. À travers une sélection de plus de 200 oeuvres, pour la plupart jamais exposées en France, l’exposition&nbsp;<em>Présences arabes – Art moderne et décolonisation – Paris 1908-1988&nbsp;</em>met en lumière la relation des artistes arabes avec Paris, tout au long du XXe siècle.</p><p>L’exposition explore une autre histoire de l’art moderne, éclairée par de nombreuses archives sonores et audiovisuelles historiques présentes dans le parcours. Structurée de manière chronologique, elle débute en 1908, année de l’arrivée du poète et artiste libanais Gibran Khalil Gibran à Paris et de l’ouverture de l’école des Beaux-arts du Caire. Elle se termine en 1988, avec la première exposition consacrée à des artistes contemporains arabes à l’Institut du Monde Arabe (inauguré quelques mois plus tôt) à Paris et avec l’exposition&nbsp;<em>Singuliers : bruts ou naïfs</em>, avec entre autres l’artiste marocaine Chaïbia Tallal et l’artiste tunisien Jaber Al-Mahjoub, présentée au musée des enfants du Musée d’Art Moderne de Paris.</p><p>Ainsi que l’écrit Silvia Naef, historienne d’art et l’une des autrices du catalogue de l’exposition&nbsp;<em>Présences arabes&nbsp;</em>au MAM : « Comment faire un art moderne et arabe ? un vrai projet esthétique se met en place au cours du XXe siècle : pensé à la fois en rupture avec l’art académique, en écho avec les avant-gardes occidentales, dans le cadre d’une identité nationale propre, sans retour pour autant à un art islamique. » </p><p>L’exposition remet ainsi en lumière plus de 130 artistes dont les oeuvres constituent une contribution essentielle aux avant-gardes arabes et à l’histoire de l’art moderne du XXe siècle. Elle met également en évidence le rôle essentiel joué par Paris. Qualifiée de « capitale du tiers monde » par l’historien Michael Goebel, la ville est considérée dès les années 1920 comme un vivier des réseaux anticoloniaux et le foyer des nouvelles modernités cosmopolites.</p><p>Le parcours de l’exposition est construit autour de différentes trajectoires d’artistes ayant étudié dans les écoles des beaux-arts de leurs pays avant de venir étudier et s’installer à Paris pour continuer leur formation. Tout au long du XXe siècle, Paris est le lieu de l’accès à la modernité, de la critique du colonialisme et le centre de nombreuses rencontres. Le Musée d’Art Moderne y a lui-même joué un rôle important dans la période d’après-guerre grâce à ses expositions (Salon des réalités nouvelles, Salon de la jeune peinture, Biennale des jeunes artistes de Paris…) et aux acquisitions initiées à partir des années 1960.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Présences arabes”</h1><h1>Art moderne et décolonisation, Paris 1908 – 1988</h1><h3>au Musée d’Art moderne de Paris</h3><p>du 5 avril au 25 août 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Odile Burluraux, conservatrice au Musée d’Art moderne de Paris, et co-commissaire l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 avril 2024, durée 21’14,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/04/23/3534_presences-arabes_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Musée d’Art Moderne : Odile Burluraux</strong></p><p><strong>Zamân Books &amp; Curating : Morad Montazami, Madeleine de Colnet zamanbc.com </strong></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris propose de redécouvrir la diversité des modernités arabes au XXe siècle et de renouveler le regard historique sur des scènes artistiques encore peu connues en Europe. À travers une sélection de plus de 200 oeuvres, pour la plupart jamais exposées en France, l’exposition&nbsp;<em>Présences arabes – Art moderne et décolonisation – Paris 1908-1988&nbsp;</em>met en lumière la relation des artistes arabes avec Paris, tout au long du XXe siècle.</p><p>L’exposition explore une autre histoire de l’art moderne, éclairée par de nombreuses archives sonores et audiovisuelles historiques présentes dans le parcours. Structurée de manière chronologique, elle débute en 1908, année de l’arrivée du poète et artiste libanais Gibran Khalil Gibran à Paris et de l’ouverture de l’école des Beaux-arts du Caire. Elle se termine en 1988, avec la première exposition consacrée à des artistes contemporains arabes à l’Institut du Monde Arabe (inauguré quelques mois plus tôt) à Paris et avec l’exposition&nbsp;<em>Singuliers : bruts ou naïfs</em>, avec entre autres l’artiste marocaine Chaïbia Tallal et l’artiste tunisien Jaber Al-Mahjoub, présentée au musée des enfants du Musée d’Art Moderne de Paris.</p><p>Ainsi que l’écrit Silvia Naef, historienne d’art et l’une des autrices du catalogue de l’exposition&nbsp;<em>Présences arabes&nbsp;</em>au MAM : « Comment faire un art moderne et arabe ? un vrai projet esthétique se met en place au cours du XXe siècle : pensé à la fois en rupture avec l’art académique, en écho avec les avant-gardes occidentales, dans le cadre d’une identité nationale propre, sans retour pour autant à un art islamique. » </p><p>L’exposition remet ainsi en lumière plus de 130 artistes dont les oeuvres constituent une contribution essentielle aux avant-gardes arabes et à l’histoire de l’art moderne du XXe siècle. Elle met également en évidence le rôle essentiel joué par Paris. Qualifiée de « capitale du tiers monde » par l’historien Michael Goebel, la ville est considérée dès les années 1920 comme un vivier des réseaux anticoloniaux et le foyer des nouvelles modernités cosmopolites.</p><p>Le parcours de l’exposition est construit autour de différentes trajectoires d’artistes ayant étudié dans les écoles des beaux-arts de leurs pays avant de venir étudier et s’installer à Paris pour continuer leur formation. Tout au long du XXe siècle, Paris est le lieu de l’accès à la modernité, de la critique du colonialisme et le centre de nombreuses rencontres. Le Musée d’Art Moderne y a lui-même joué un rôle important dans la période d’après-guerre grâce à ses expositions (Salon des réalités nouvelles, Salon de la jeune peinture, Biennale des jeunes artistes de Paris…) et aux acquisitions initiées à partir des années 1960.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “MEXICA” Des dons et des dieux au Templo Mayor au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 3 avril au 8 septembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “MEXICA” Des dons et des dieux au Templo Mayor au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 3 avril au 8 septembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 20:01:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Steve Bourget, Responsable des collections Amériques, musée du quai Branly – Jacques Chirac, et commissaire associé de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, par téléphone, le le 15 avril 2024, durée 35’02, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“MEXICA”</h1><h1>Des dons et des dieux au Templo Mayor</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 3 avril au 8 septembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Steve Bourget, Responsable des collections Amériques, musée du quai Branly – Jacques Chirac, et commissaire associé de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, par téléphone, le 15 avril 2024, durée 35’02,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/04/16/3533_mexica_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire général :</strong></p><p><strong>Leonardo López Luján, Directeur Proyecto Templo Mayor, INAH, Mexico</strong></p><p><strong>Commissaires associés :</strong></p><p><strong>Fabienne de Pierrebourg, Responsable de collections Amériques, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Steve Bourget, Responsable de collections Amériques, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Commissaire associée – section contemporaine :</strong></p><p><strong>Aline Hémond, Professeure d’anthropologie, Département d’anthropologie, Université Paris Nanterre/CNRS, LESC-EREA</strong></p><br><p><em>Mexica. Des dons et des dieux au Templo Mayor&nbsp;</em>présente, pour la première fois en Europe, le fruit des recherches conduites au temple principal de la civilisation précolombienne mexica. Une exposition inédite dans l’histoire de l’archéologie mésoaméricaine.</p><p>Le 21 février 1978, les sous-sols de la ville de Mexico livrent l’un des secrets les plus exceptionnels de la Mésoamérique : les vestiges de l’ancienne cité de Tenochtitlan, capitale de la civilisation mexica – longtemps nommée à tort aztèque-, de son enceinte sacrée et de son Templo Mayor. La découverte d’un énorme monolithe circulaire figurant la déesse de la lune Coyolxauhqui inaugure un demi-siècle de fouilles archéologiques d’une ampleur inédite. Le Projet Templo Mayor (INAH) a totalement exhumé le Templo Mayor et 14 édifices environnants sur 1,51 hectares ainsi que 209 offrandes dédiées aux divinités, déposées selon une liturgie très précise. Grâce à ces recherches, les connaissances sur l’empire et la pensée mexica se précisent de jour en jour.</p><p>Organisée en collaboration avec l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire (INAH), avec la contribution du Projet Templo Mayor, l’exposition lève le voile sur ces découvertes. Parmi les plus remarquables figurent quelques-unes des 209 offrandes qui n’avaient jamais été présentées auparavant, dont certaines découvertes très récemment. Il s’agit d’agencements hautement symboliques composés de minéraux, de plantes, d’objets culturels, d’animaux et d’êtres humains que le peuple mexica offrait à ses divinités les plus vénérées, pour leur rendre hommage et tenter d’obtenir des faveurs en retour. Les offrandes, disposées dans des cavités creusées dans les sols ou à l’intérieur de coffres ou boîtes en pierre de taille, étaient déposées sous les places ou sous les édifices religieux, principalement pyramidaux.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“MEXICA”</h1><h1>Des dons et des dieux au Templo Mayor</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 3 avril au 8 septembre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Steve Bourget, Responsable des collections Amériques, musée du quai Branly – Jacques Chirac, et commissaire associé de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, par téléphone, le 15 avril 2024, durée 35’02,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/04/16/3533_mexica_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire général :</strong></p><p><strong>Leonardo López Luján, Directeur Proyecto Templo Mayor, INAH, Mexico</strong></p><p><strong>Commissaires associés :</strong></p><p><strong>Fabienne de Pierrebourg, Responsable de collections Amériques, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Steve Bourget, Responsable de collections Amériques, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Commissaire associée – section contemporaine :</strong></p><p><strong>Aline Hémond, Professeure d’anthropologie, Département d’anthropologie, Université Paris Nanterre/CNRS, LESC-EREA</strong></p><br><p><em>Mexica. Des dons et des dieux au Templo Mayor&nbsp;</em>présente, pour la première fois en Europe, le fruit des recherches conduites au temple principal de la civilisation précolombienne mexica. Une exposition inédite dans l’histoire de l’archéologie mésoaméricaine.</p><p>Le 21 février 1978, les sous-sols de la ville de Mexico livrent l’un des secrets les plus exceptionnels de la Mésoamérique : les vestiges de l’ancienne cité de Tenochtitlan, capitale de la civilisation mexica – longtemps nommée à tort aztèque-, de son enceinte sacrée et de son Templo Mayor. La découverte d’un énorme monolithe circulaire figurant la déesse de la lune Coyolxauhqui inaugure un demi-siècle de fouilles archéologiques d’une ampleur inédite. Le Projet Templo Mayor (INAH) a totalement exhumé le Templo Mayor et 14 édifices environnants sur 1,51 hectares ainsi que 209 offrandes dédiées aux divinités, déposées selon une liturgie très précise. Grâce à ces recherches, les connaissances sur l’empire et la pensée mexica se précisent de jour en jour.</p><p>Organisée en collaboration avec l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire (INAH), avec la contribution du Projet Templo Mayor, l’exposition lève le voile sur ces découvertes. Parmi les plus remarquables figurent quelques-unes des 209 offrandes qui n’avaient jamais été présentées auparavant, dont certaines découvertes très récemment. Il s’agit d’agencements hautement symboliques composés de minéraux, de plantes, d’objets culturels, d’animaux et d’êtres humains que le peuple mexica offrait à ses divinités les plus vénérées, pour leur rendre hommage et tenter d’obtenir des faveurs en retour. Les offrandes, disposées dans des cavités creusées dans les sols ou à l’intérieur de coffres ou boîtes en pierre de taille, étaient déposées sous les places ou sous les édifices religieux, principalement pyramidaux.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La naissance des grands magasins” Mode, design, jouets, publicité, 1852-1925 au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 10 avril au 13 octobre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “La naissance des grands magasins” Mode, design, jouets, publicité, 1852-1925 au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 10 avril au 13 octobre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Apr 2024 17:06:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien avec Amélie Gastaut, conservatrice en chef, collections publicité et design graphique, et commissaire générale de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2024, durée 24’21, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“La naissance des grands magasins”</h1><h1>Mode, design, jouets, publicité, 1852-1925</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 10 avril au 13 octobre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Amélie Gastaut, conservatrice en chef, collections publicité et design graphique, et commissaire générale de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2024, durée 24’21,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/04/11/3532_la-naissance-des-grands-magasins_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Commissaire générale</strong></p><p><strong>Amélie Gastaut, conservatrice en chef, collections publicité et design graphique</strong></p><p><strong>Commissaires associées</strong></p><p><strong>Anne Monier, conservatrice, collection des jouets</strong></p><p><strong>Marie-Pierre Ribère, assistante de conservation, collection mode et textile</strong></p><br><p>Le musée des Arts décoratifs consacre, du 10 avril au 13 octobre 2024, une exposition à la naissance des grands magasins, qui deviennent au milieu du XIXe siècle les nouveaux temples de la modernité et de la consommation.&nbsp;<em>Au Bon Marché, Les Grands Magasins du Louvre, Au Printemps, La Samaritaine,&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Les Galeries Lafayette&nbsp;</em>dévoilent leurs facettes à travers l’histoire, la politique et la société, du Second Empire jusqu’à leur consécration lors de l’exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925.</p><p>Une grande partie des 700 oeuvres allant des affiches aux vêtements, jouets et pièces d’art décoratifs, issues des collections du musée, permettent de comprendre l’évolution du commerce parisien à partir de 1852. Initié par des entrepreneurs audacieux, ce nouveau concept commercial engendre la création d’espaces dédiés à la femme, bouleversant le panorama de la vente et préfigurant l’avènement de la société de consommation. L’émergence de la mode et sa démocratisation, l’invention des soldes, l’enfant en tant que nouvel objet marketing mais aussi le développement de la vente par correspondance, constituent autant de thèmes développés au fil d’un parcours riche en découvertes.</p><br><p><br></p><p><strong>#Expo_GrandsMagasins</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“La naissance des grands magasins”</h1><h1>Mode, design, jouets, publicité, 1852-1925</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 10 avril au 13 octobre 2024</p><p><br></p><h4>Entretien avec Amélie Gastaut, conservatrice en chef, collections publicité et design graphique, et commissaire générale de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2024, durée 24’21,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/04/11/3532_la-naissance-des-grands-magasins_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Commissaire générale</strong></p><p><strong>Amélie Gastaut, conservatrice en chef, collections publicité et design graphique</strong></p><p><strong>Commissaires associées</strong></p><p><strong>Anne Monier, conservatrice, collection des jouets</strong></p><p><strong>Marie-Pierre Ribère, assistante de conservation, collection mode et textile</strong></p><br><p>Le musée des Arts décoratifs consacre, du 10 avril au 13 octobre 2024, une exposition à la naissance des grands magasins, qui deviennent au milieu du XIXe siècle les nouveaux temples de la modernité et de la consommation.&nbsp;<em>Au Bon Marché, Les Grands Magasins du Louvre, Au Printemps, La Samaritaine,&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Les Galeries Lafayette&nbsp;</em>dévoilent leurs facettes à travers l’histoire, la politique et la société, du Second Empire jusqu’à leur consécration lors de l’exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925.</p><p>Une grande partie des 700 oeuvres allant des affiches aux vêtements, jouets et pièces d’art décoratifs, issues des collections du musée, permettent de comprendre l’évolution du commerce parisien à partir de 1852. Initié par des entrepreneurs audacieux, ce nouveau concept commercial engendre la création d’espaces dédiés à la femme, bouleversant le panorama de la vente et préfigurant l’avènement de la société de consommation. L’émergence de la mode et sa démocratisation, l’invention des soldes, l’enfant en tant que nouvel objet marketing mais aussi le développement de la vente par correspondance, constituent autant de thèmes développés au fil d’un parcours riche en découvertes.</p><br><p><br></p><p><strong>#Expo_GrandsMagasins</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Giacometti / Sugimoto” En scène à l’Institut Giacometti, Paris du 5 avril au 23 juin 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Giacometti / Sugimoto” En scène à l’Institut Giacometti, Paris du 5 avril au 23 juin 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 10:52:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2024, durée 25’29, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Giacometti / Sugimoto” En scène</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 5 avril au 23 juin 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2024, durée 25’29,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/04/11/3531_giacometti-sugimoto_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition</strong></p><p><strong>Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti</strong></p><br><p>Organisée autour de la reconstitution d’une scène de Nô, l’exposition présentée à l’Institut Giacometti mettra en évidence la proximité des recherches des deux artistes, où dialoguent apparitions et réalité. Cette exposition qui fait référence au théâtre sera animée par une sélection de sculptures d’Alberto Giacometti, de photographies et de films de Hiroshi Sugimoto ainsi que de masques Nô anciens de la collection de l’artiste.</p><br><p>Photographe japonais de renommée internationale, Hiroshi Sugimoto, né à Tokyo en 1948, présentera pour la première fois en Europe, cinq oeuvres de la série&nbsp;<em>Past Presence&nbsp;</em>(2013 – 2016) ainsi qu’un ensemble de polaroïds réalisés entre 2013 et 2018. Son choix personnel d’oeuvres emblématiques de Giacometti sera présenté de façon originale et surprenante.</p><p>En 2013, le MoMA de New York invitait Sugimoto à photographier les chefs-d’œuvre du Jardin de sculptures du musée.&nbsp;<em>Grande Femme III&nbsp;</em>de Giacometti est la première à arrêter son regard. La série&nbsp;<em>Past Presence</em>, centrée sur un choix d’icônes de l’art moderne, interroge la capacité de l’art à rendre présente une force symbolique dans le monde actuel.</p><p>La donation faite par l’artiste à la Fondation Giacometti en 2019, porte sur huit photographies réalisées à partir d’œuvres de Giacometti au sein de cette série.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Giacometti / Sugimoto” En scène</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 5 avril au 23 juin 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2024, durée 25’29,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/04/11/3531_giacometti-sugimoto_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition</strong></p><p><strong>Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti</strong></p><br><p>Organisée autour de la reconstitution d’une scène de Nô, l’exposition présentée à l’Institut Giacometti mettra en évidence la proximité des recherches des deux artistes, où dialoguent apparitions et réalité. Cette exposition qui fait référence au théâtre sera animée par une sélection de sculptures d’Alberto Giacometti, de photographies et de films de Hiroshi Sugimoto ainsi que de masques Nô anciens de la collection de l’artiste.</p><br><p>Photographe japonais de renommée internationale, Hiroshi Sugimoto, né à Tokyo en 1948, présentera pour la première fois en Europe, cinq oeuvres de la série&nbsp;<em>Past Presence&nbsp;</em>(2013 – 2016) ainsi qu’un ensemble de polaroïds réalisés entre 2013 et 2018. Son choix personnel d’oeuvres emblématiques de Giacometti sera présenté de façon originale et surprenante.</p><p>En 2013, le MoMA de New York invitait Sugimoto à photographier les chefs-d’œuvre du Jardin de sculptures du musée.&nbsp;<em>Grande Femme III&nbsp;</em>de Giacometti est la première à arrêter son regard. La série&nbsp;<em>Past Presence</em>, centrée sur un choix d’icônes de l’art moderne, interroge la capacité de l’art à rendre présente une force symbolique dans le monde actuel.</p><p>La donation faite par l’artiste à la Fondation Giacometti en 2019, porte sur huit photographies réalisées à partir d’œuvres de Giacometti au sein de cette série.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paris 1874” Inventer l’impressionnisme au Musée d’Orsay, Paris du 26 mars au 14 juillet 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Paris 1874” Inventer l’impressionnisme au Musée d’Orsay, Paris du 26 mars au 14 juillet 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 23:10:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sylvie Patry, conservatrice générale du patrimoine / directrice artistique, Mennour, Paris, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mars 2024, durée 19’54, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Paris 1874” Inventer l’impressionnisme</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 26 mars au 14 juillet 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Sylvie Patry, conservatrice générale du patrimoine / directrice artistique, Mennour, Paris, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mars 2024, durée 19’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/26/3528_paris-1874_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>À Paris :</p><p>Sylvie Patry, conservatrice générale du patrimoine / directrice artistique, Mennour, Paris</p><p>Anne Robbins, conservatrice Peinture, musée d’Orsay</p><p>Assistées de Caroline Gaillard et Estelle Bégué, musée d’Orsay</p><br><p>À Washington :</p><p>Mary Morton, curator and Head of the Department of French Paintings, National Gallery of Art, Washington</p><p>D.C. Kimberly A. Jones, curator of 19th-Century French Paintings, National Gallery of Art, Washington D.C.</p><br><p>Cette exposition est organisée par le musée d’Orsay et la National Gallery of Art, Washington où elle sera présentée du 8 septembre 2024 au 19 janvier 2025.</p><p>Avec le soutien exceptionnel du Musée Marmottan Monet et de l’Académie des beaux-arts, Paris Avec la participation exceptionnelle de la Bibliothèque nationale de France</p><p>Il y a 150 ans, le 15 avril 1874, ouvrait à Paris la première exposition impressionniste. Un groupe d’artistes de tous horizons, parmi lesquels Monet, Renoir, Degas, Morisot, Pissarro, Sisley ou encore Cézanne, décident de s’affranchir des règles et des parcours établis en organisant une exposition indépendante : ainsi naît l’impressionnisme. Le musée d’Orsay célèbre cet anniversaire avec une exposition majeure intitulée&nbsp;<em>Paris 1874. Inventer l’impressionnisme.&nbsp;</em>Forte de quelque 160 oeuvres, celle-ci propose de poser un regard neuf sur cette période-clé.</p><p>Paris, 1874 : c’est à cette date, considérée encore aujourd’hui comme le coup d’envoi des avant-gardes, que « s’invente » l’impressionnisme. Que s’est-il passé exactement en ce printemps 1874 ? Quel sens donner aujourd’hui à une exposition devenue légendaire ? Que sait-on d’une manifestation dont on ne conserve aucune image, et où les artistes aujourd’hui qualifiés d’« impressionnistes » étaient en fait largement minoritaires ? Tel est l’enjeu de&nbsp;<em>Paris 1874&nbsp;</em>: entrer dans la fabrique d’un mouvement artistique émergeant d’un monde en pleine mutation, et revenir sur une exposition visitée en son temps par seuls quelques milliers de curieux, mais dont le retentissement exceptionnel se prolonge jusqu’à aujourd’hui.</p><p>A partir de recherches neuves, l’exposition fait le point sur les circonstances ayant amené cette trentaine d’artistes, dont sept seulement sont considérés comme « impressionnistes », à se réunir pour montrer leur art en toute indépendance. Le climat de leur époque est celui d’un après-guerre, faisant suite à deux conflits : la guerre franco-allemande de 1870, perdue contre la Prusse, puis une violente guerre civile. Dans ce contexte de crise, les artistes repensent leur art et explorent de nouvelles directions. Avides d’autonomie, contestant un système académique qui le plus souvent les rejette, Monet, Degas, Morisot, Pissarro et leurs amis ou confrères se rassemblent sous forme de société anonyme coopérative pour exposer leur travail, au plein coeur du Paris moderne – au 35 boulevard des Capucines, dans l’ancien atelier du photographe Nadar –, en une présentation qui n’a rien d’homogène. Des scènes de la vie moderne ou de plein-air, à la touche enlevée, rapidement exécutées, y côtoient des tableaux plus conventionnels, de même que des gravures, sculptures et émaux. De cet assemblage d’environ 200 oeuvres, éminemment divers et inclassable, se dégage un désir commun : celui de faire carrière, en parallèle – ou en complément – de la voie officielle, et d’affirmer leur liberté.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Paris 1874” Inventer l’impressionnisme</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 26 mars au 14 juillet 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Sylvie Patry, conservatrice générale du patrimoine / directrice artistique, Mennour, Paris, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mars 2024, durée 19’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/26/3528_paris-1874_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>À Paris :</p><p>Sylvie Patry, conservatrice générale du patrimoine / directrice artistique, Mennour, Paris</p><p>Anne Robbins, conservatrice Peinture, musée d’Orsay</p><p>Assistées de Caroline Gaillard et Estelle Bégué, musée d’Orsay</p><br><p>À Washington :</p><p>Mary Morton, curator and Head of the Department of French Paintings, National Gallery of Art, Washington</p><p>D.C. Kimberly A. Jones, curator of 19th-Century French Paintings, National Gallery of Art, Washington D.C.</p><br><p>Cette exposition est organisée par le musée d’Orsay et la National Gallery of Art, Washington où elle sera présentée du 8 septembre 2024 au 19 janvier 2025.</p><p>Avec le soutien exceptionnel du Musée Marmottan Monet et de l’Académie des beaux-arts, Paris Avec la participation exceptionnelle de la Bibliothèque nationale de France</p><p>Il y a 150 ans, le 15 avril 1874, ouvrait à Paris la première exposition impressionniste. Un groupe d’artistes de tous horizons, parmi lesquels Monet, Renoir, Degas, Morisot, Pissarro, Sisley ou encore Cézanne, décident de s’affranchir des règles et des parcours établis en organisant une exposition indépendante : ainsi naît l’impressionnisme. Le musée d’Orsay célèbre cet anniversaire avec une exposition majeure intitulée&nbsp;<em>Paris 1874. Inventer l’impressionnisme.&nbsp;</em>Forte de quelque 160 oeuvres, celle-ci propose de poser un regard neuf sur cette période-clé.</p><p>Paris, 1874 : c’est à cette date, considérée encore aujourd’hui comme le coup d’envoi des avant-gardes, que « s’invente » l’impressionnisme. Que s’est-il passé exactement en ce printemps 1874 ? Quel sens donner aujourd’hui à une exposition devenue légendaire ? Que sait-on d’une manifestation dont on ne conserve aucune image, et où les artistes aujourd’hui qualifiés d’« impressionnistes » étaient en fait largement minoritaires ? Tel est l’enjeu de&nbsp;<em>Paris 1874&nbsp;</em>: entrer dans la fabrique d’un mouvement artistique émergeant d’un monde en pleine mutation, et revenir sur une exposition visitée en son temps par seuls quelques milliers de curieux, mais dont le retentissement exceptionnel se prolonge jusqu’à aujourd’hui.</p><p>A partir de recherches neuves, l’exposition fait le point sur les circonstances ayant amené cette trentaine d’artistes, dont sept seulement sont considérés comme « impressionnistes », à se réunir pour montrer leur art en toute indépendance. Le climat de leur époque est celui d’un après-guerre, faisant suite à deux conflits : la guerre franco-allemande de 1870, perdue contre la Prusse, puis une violente guerre civile. Dans ce contexte de crise, les artistes repensent leur art et explorent de nouvelles directions. Avides d’autonomie, contestant un système académique qui le plus souvent les rejette, Monet, Degas, Morisot, Pissarro et leurs amis ou confrères se rassemblent sous forme de société anonyme coopérative pour exposer leur travail, au plein coeur du Paris moderne – au 35 boulevard des Capucines, dans l’ancien atelier du photographe Nadar –, en une présentation qui n’a rien d’homogène. Des scènes de la vie moderne ou de plein-air, à la touche enlevée, rapidement exécutées, y côtoient des tableaux plus conventionnels, de même que des gravures, sculptures et émaux. De cet assemblage d’environ 200 oeuvres, éminemment divers et inclassable, se dégage un désir commun : celui de faire carrière, en parallèle – ou en complément – de la voie officielle, et d’affirmer leur liberté.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Brancusi” au Centre Pompidou, Paris du 27 mars au 1er juillet 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Brancusi” au Centre Pompidou, Paris du 27 mars au 1er juillet 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 05:47:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Valérie Loth, attachée de conservation, Cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne, et commissaire associée de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mars 2024, durée 27’36, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Brancusi”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 27 mars au 1er juillet 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Valérie Loth, attachée de conservation, Cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne, et commissaire associée de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mars 2024, durée 27’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/25/3527_brancusi_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Ariane Coulondre,&nbsp;conservatrice, service des collections modernes, Musée national d’art moderne</p><br><p>Commissaires associées :</p><p>Julie Jones,&nbsp;conservatrice, Cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</p><p>Valérie Loth,&nbsp;attachée de conservation, Cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne</p><p>Avec plus de 120 sculptures, ainsi que des photographies, dessins et films de l’artiste, la grande rétrospective « Brancusi », organisée au Centre Pompidou, constitue un événement exceptionnel. Elle offre l’opportunité de découvrir toutes les dimensions de la création de cet immense artiste considéré comme l’inventeur de la sculpture moderne. La dernière exposition rétrospective Brancusi en France, et la seule, remonte à 1995 (sous le commissariat de Margit Rowell au Centre Pompidou). À la fois lieu de vie, de création et de contemplation, l’atelier de l’artiste, joyau de la collection du Musée national d’art moderne depuis son legs à la nation en 1957, forme la matrice de ce projet. En effet, le déménagement intégral de l’Atelier Brancusi dans le cadre des travaux de rénovation du Centre Pompidou est l’occasion unique de mettre en regard son contenu avec de nombreux autres chefs-d’oeuvre de l’artiste provenant des plus importantes collections internationales.</p><p>Un ensemble exceptionnel de sculptures, jouant sur le dialogue entre les plâtres de l’Atelier Brancusi et les originaux en pierre ou bronze, prêtés par de nombreuses collections privées et muséales (Tate Modern, MoMA, Guggenheim, Philadelphia Museum of Art, The Art Institute of Chicago, Dallas Museum of Art, Musée national d’art de Roumanie, Musée d’art de Craiova…) sont ainsi réunies.</p><p>Dès l’entrée, le parcours de visite privilégie une approche sensible, soulignant le choc de la découverte de son atelier parisien, situé impasse Ronsin dans le 15e arrondissement, fréquenté par de nombreux artistes et amateurs pendant plusieurs décennies.</p><p>Le coeur de l’exposition évoque les sources de sa création (Auguste Rodin, Paul Gauguin, l’architecture vernaculaire roumaine, l’art africain, l’art cycladique, l’art asiatique…) et éclaire le processus créatif de Brancusi : le choix de la taille directe, l’esthétique du fragment, le processus sériel, le travail de sublimation de la forme… La reconstitution d’une partie de l’atelier souligne la dimension matérielle de sa création (matériaux, outils, gestes). L’exposition replace la vie de Constantin Brancusi dans un contexte artistique et historique plus large grâce à un riche corpus documentaire (lettres, articles de presse, agendas, disques…). Cet ensemble offre une chronique de ses amitiés avec nombre d’artistes d’avant-garde, tels Marcel Duchamp, Fernand Léger ou Amedeo Modigliani.</p><p>Le parcours thématique, organisé autour des séries de référence de l’artiste, met en lumière les grands enjeux de la sculpture moderne : l’ambiguïté de la forme (<em>Princesse X</em>), le portrait (<em>Danaïde</em>,&nbsp;<em>Mlle Pogany</em>), le rapport à l’espace (<em>Maiastra</em>,&nbsp;<em>L’Oiseau dans l’espace</em>), le rôle du socle (<em>Nouveau-né</em>,&nbsp;<em>Le Commencement du monde</em>), les jeux de mouvement et de reflet (<em>Léda</em>), la représentation de l’animal (<em>Le Coq</em>,&nbsp;<em>Le Poisson</em>,&nbsp;<em>Le Phoque</em>) et le rapport au monumental (<em>Le Baiser</em>,&nbsp;<em>La Colonne sans fin</em>).</p><p>#catalogue aux éditions du Centre Pompidou</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Brancusi”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 27 mars au 1er juillet 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Valérie Loth, attachée de conservation, Cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne, et commissaire associée de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mars 2024, durée 27’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/25/3527_brancusi_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Ariane Coulondre,&nbsp;conservatrice, service des collections modernes, Musée national d’art moderne</p><br><p>Commissaires associées :</p><p>Julie Jones,&nbsp;conservatrice, Cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</p><p>Valérie Loth,&nbsp;attachée de conservation, Cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne</p><p>Avec plus de 120 sculptures, ainsi que des photographies, dessins et films de l’artiste, la grande rétrospective « Brancusi », organisée au Centre Pompidou, constitue un événement exceptionnel. Elle offre l’opportunité de découvrir toutes les dimensions de la création de cet immense artiste considéré comme l’inventeur de la sculpture moderne. La dernière exposition rétrospective Brancusi en France, et la seule, remonte à 1995 (sous le commissariat de Margit Rowell au Centre Pompidou). À la fois lieu de vie, de création et de contemplation, l’atelier de l’artiste, joyau de la collection du Musée national d’art moderne depuis son legs à la nation en 1957, forme la matrice de ce projet. En effet, le déménagement intégral de l’Atelier Brancusi dans le cadre des travaux de rénovation du Centre Pompidou est l’occasion unique de mettre en regard son contenu avec de nombreux autres chefs-d’oeuvre de l’artiste provenant des plus importantes collections internationales.</p><p>Un ensemble exceptionnel de sculptures, jouant sur le dialogue entre les plâtres de l’Atelier Brancusi et les originaux en pierre ou bronze, prêtés par de nombreuses collections privées et muséales (Tate Modern, MoMA, Guggenheim, Philadelphia Museum of Art, The Art Institute of Chicago, Dallas Museum of Art, Musée national d’art de Roumanie, Musée d’art de Craiova…) sont ainsi réunies.</p><p>Dès l’entrée, le parcours de visite privilégie une approche sensible, soulignant le choc de la découverte de son atelier parisien, situé impasse Ronsin dans le 15e arrondissement, fréquenté par de nombreux artistes et amateurs pendant plusieurs décennies.</p><p>Le coeur de l’exposition évoque les sources de sa création (Auguste Rodin, Paul Gauguin, l’architecture vernaculaire roumaine, l’art africain, l’art cycladique, l’art asiatique…) et éclaire le processus créatif de Brancusi : le choix de la taille directe, l’esthétique du fragment, le processus sériel, le travail de sublimation de la forme… La reconstitution d’une partie de l’atelier souligne la dimension matérielle de sa création (matériaux, outils, gestes). L’exposition replace la vie de Constantin Brancusi dans un contexte artistique et historique plus large grâce à un riche corpus documentaire (lettres, articles de presse, agendas, disques…). Cet ensemble offre une chronique de ses amitiés avec nombre d’artistes d’avant-garde, tels Marcel Duchamp, Fernand Léger ou Amedeo Modigliani.</p><p>Le parcours thématique, organisé autour des séries de référence de l’artiste, met en lumière les grands enjeux de la sculpture moderne : l’ambiguïté de la forme (<em>Princesse X</em>), le portrait (<em>Danaïde</em>,&nbsp;<em>Mlle Pogany</em>), le rapport à l’espace (<em>Maiastra</em>,&nbsp;<em>L’Oiseau dans l’espace</em>), le rôle du socle (<em>Nouveau-né</em>,&nbsp;<em>Le Commencement du monde</em>), les jeux de mouvement et de reflet (<em>Léda</em>), la représentation de l’animal (<em>Le Coq</em>,&nbsp;<em>Le Poisson</em>,&nbsp;<em>Le Phoque</em>) et le rapport au monumental (<em>Le Baiser</em>,&nbsp;<em>La Colonne sans fin</em>).</p><p>#catalogue aux éditions du Centre Pompidou</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Julio Le Parc, Dessins au téléphone ou pas” Carte blanche à Julio Le Parc. Dessins 1954-2023 à la Maison de l’Amérique Latine, Paris du 19 mars au 29 juin 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Julio Le Parc, Dessins au téléphone ou pas” Carte blanche à Julio Le Parc. Dessins 1954-2023 à la Maison de l’Amérique Latine, Paris du 19 mars au 29 juin 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 08:34:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Julio Le Parc,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2024, durée 10’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Julio Le Parc, Dessins au téléphone ou pas”</h1><h1>Carte blanche à Julio Le Parc. Dessins 1954-2023</h1><h3>à la Maison de l’Amérique Latine, Paris</h3><p>du 19 mars au 29 juin 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Julio Le Parc,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2024, durée 10’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/21/3525_julio-le-parc_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Une coproduction Maison de l’Amérique latine – Atelier Le Parc et son directeur artistique Yamil Le Parc.</p><br><p>La Maison de l’Amérique latine à Paris, est heureuse de présenter, au printemps 2024, un nouveau temps fort monographique dédié à Julio Le Parc, figure majeure de l’art cinétique et contemporain. Sous l’intitulé de&nbsp;<em>Julio Le Parc, Dessins au téléphone ou pas</em>, l’exposition met en lumière le travail de dessinateur de ce grand et prolifique artiste d’origine argentine, né en 1928 et naturalisé français depuis les années 1980 ; une pratique qu’il n’a jamais cessé d’explorer tout au long de sa carrière. L’exposition fera aussi l’objet de la révélation au public d’un grand&nbsp;<u>mobile inédit&nbsp;</u>créé spécialement pour l’occasion.</p><p>Les dessins présentés dans l’exposition, dont les premiers remontent aux années d’études de Julio Le Parc à l’école des Beaux-Arts de Buenos Aires, révèlent l’étendue d’une pratique artistique dont les préoccupations plastiques et idéologiques ne se limitent pas au domaine strict de l’art cinétique.</p><p>Ainsi, à côté d’une importante sélection d’études rendant compte de son évolution de style à travers le temps (sur une période qui va des oeuvres en noir et blanc de la fin des années 1950 jusqu’aux « Alchimies » des années 1980-90 et jusqu’à aujourd’hui), le visiteur pourra découvrir des dessins qui témoignent de son activisme politique, notamment dans le cadre des mouvements contestataires de mai 1968 (il participe aux Ateliers populaires) – ce qui lui valut d’être expulsé de France pendant cinq mois. A cela s’ajoutent des caricatures, les dessins au téléphone et à main levée à travers lesquels Julio Le Parc manie le crayon ou le stylo à bille avec finesse et spiritualité.</p><p>Au fil du parcours, le visiteur pourra également découvrir l’oeuvre intitulée&nbsp;<em>Historieta&nbsp;</em>(1997) qui, à la manière d’un petit théâtre, met en scène avec un humour acerbe des personnages découpés pour dénoncer la « face cachée de l’art, de l’artiste et de son contexte social ». Suivant un même engagement critique, sera aussi donné à voir un film d’animation expérimental spécialement réalisé pour l’occasion par un des fils de l’artiste, Juan, fondé sur le montage graphique de dessins de périodes diverses, dans un esprit satyrique et mordant proche du dadaïsme.</p><p>L’espace d’exposition du rez-de-chaussée de la Maison de l’Amérique latine accueillera un grand mobile inédit, illustrant les recherches continues de Julio Le Parc sur l’espace, la lumière et le mouvement.</p><p>L’ensemble des oeuvres réunies pour la Maison de l’Amérique latine révèlent le génie pluriel de Julio Le Parc, créateur infatigable dont la richesse du langage visuel dépasse les catégories critiques conventionnelles.</p><br><p>Domitille d’Orgeval, historienne de l’art.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Julio Le Parc, Dessins au téléphone ou pas”</h1><h1>Carte blanche à Julio Le Parc. Dessins 1954-2023</h1><h3>à la Maison de l’Amérique Latine, Paris</h3><p>du 19 mars au 29 juin 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Julio Le Parc,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2024, durée 10’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/21/3525_julio-le-parc_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Une coproduction Maison de l’Amérique latine – Atelier Le Parc et son directeur artistique Yamil Le Parc.</p><br><p>La Maison de l’Amérique latine à Paris, est heureuse de présenter, au printemps 2024, un nouveau temps fort monographique dédié à Julio Le Parc, figure majeure de l’art cinétique et contemporain. Sous l’intitulé de&nbsp;<em>Julio Le Parc, Dessins au téléphone ou pas</em>, l’exposition met en lumière le travail de dessinateur de ce grand et prolifique artiste d’origine argentine, né en 1928 et naturalisé français depuis les années 1980 ; une pratique qu’il n’a jamais cessé d’explorer tout au long de sa carrière. L’exposition fera aussi l’objet de la révélation au public d’un grand&nbsp;<u>mobile inédit&nbsp;</u>créé spécialement pour l’occasion.</p><p>Les dessins présentés dans l’exposition, dont les premiers remontent aux années d’études de Julio Le Parc à l’école des Beaux-Arts de Buenos Aires, révèlent l’étendue d’une pratique artistique dont les préoccupations plastiques et idéologiques ne se limitent pas au domaine strict de l’art cinétique.</p><p>Ainsi, à côté d’une importante sélection d’études rendant compte de son évolution de style à travers le temps (sur une période qui va des oeuvres en noir et blanc de la fin des années 1950 jusqu’aux « Alchimies » des années 1980-90 et jusqu’à aujourd’hui), le visiteur pourra découvrir des dessins qui témoignent de son activisme politique, notamment dans le cadre des mouvements contestataires de mai 1968 (il participe aux Ateliers populaires) – ce qui lui valut d’être expulsé de France pendant cinq mois. A cela s’ajoutent des caricatures, les dessins au téléphone et à main levée à travers lesquels Julio Le Parc manie le crayon ou le stylo à bille avec finesse et spiritualité.</p><p>Au fil du parcours, le visiteur pourra également découvrir l’oeuvre intitulée&nbsp;<em>Historieta&nbsp;</em>(1997) qui, à la manière d’un petit théâtre, met en scène avec un humour acerbe des personnages découpés pour dénoncer la « face cachée de l’art, de l’artiste et de son contexte social ». Suivant un même engagement critique, sera aussi donné à voir un film d’animation expérimental spécialement réalisé pour l’occasion par un des fils de l’artiste, Juan, fondé sur le montage graphique de dessins de périodes diverses, dans un esprit satyrique et mordant proche du dadaïsme.</p><p>L’espace d’exposition du rez-de-chaussée de la Maison de l’Amérique latine accueillera un grand mobile inédit, illustrant les recherches continues de Julio Le Parc sur l’espace, la lumière et le mouvement.</p><p>L’ensemble des oeuvres réunies pour la Maison de l’Amérique latine révèlent le génie pluriel de Julio Le Parc, créateur infatigable dont la richesse du langage visuel dépasse les catégories critiques conventionnelles.</p><br><p>Domitille d’Orgeval, historienne de l’art.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La France sous leurs yeux” 200 regards de photographes sur les années 2020 à la BnF François Mitterrand MAD, Paris du 19 mars au 23 juin 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “La France sous leurs yeux” 200 regards de photographes sur les années 2020 à la BnF François Mitterrand MAD, Paris du 19 mars au 23 juin 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:58:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Emmanuelle Hascoët, Chargée de mission au département des Estampes et de la photographie, BnF, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2024, durée 12’13, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“La France sous leurs yeux”</h1><h1>200 regards de photographes sur les années 2020</h1><h3>à la BnF François Mitterrand MAD, Paris</h3><p>du 19 mars au 23 juin 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Emmanuelle Hascoët, Chargée de mission au département des Estampes et de la photographie, BnF, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2024, durée 12’13,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/20/3524_la-france-sous-leurs-yeux_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p>Héloïse Conésa, Cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF</p><br><p>Emmanuelle Hascoët, Chargée de mission au département des Estampes et de la photographie, BnF</p><br><p>La Bibliothèque nationale de France consacre une grande exposition aux travaux des 200 photographes, collaborateurs réguliers de la presse nationale et internationale, missionnés par le ministère de la Culture en 2021 pour établir un panorama de la France au sortir de la crise sanitaire liée à la pandémie de COVID-19. Pilotée par la Bibliothèque, la grande commande pour le photojournalisme – intitulée&nbsp;<em>Radioscopie de la</em>&nbsp;<em>France : regards sur un pays traversé par la crise sanitaire&nbsp;</em>– a permis aux photo­graphes lauréats de bénéficier d’un financement de 22 000 euros chacun pour mener à bien leur reportage. Les 2 000 tirages inédits produits ont ensuite intégré les collections de la BnF. À travers une sélection de près de 500 clichés, cette exposition souligne la variété des approches choisies par les 200 lauréats, et raconte ainsi la France des années 2020. Son ampleur marquera l’histoire du photojournalisme.</p><p>La grande commande pour le photojournalisme s’inscrit dans un contexte de bouleversement sociétal que la crise sanitaire a cristallisé. Condensée sur un an et demi de prises de vue seulement, cette commande draine pourtant des interrogations en germe depuis le milieu des années 2010 sur des changements ayant trait tour à tour au travail, à la spiritualité, à l’écologie, à la culture, à l’économie… Interrogations que la pandémie a contribué à réactiver non plus seulement sur le mode du constat mais aussi de façon critique afin de proposer de nouvelles manières d’habiter, de travailler, de vivre et d’être.</p><p>Grâce à cette commande d’une ampleur historique – il s’agit de la plus grande commande publique photographique en Europe avec un budget de 5,46 millions d’euros – se dessinent les contours d’une France en clair-obscur, à la fois ouverte sur le monde et tentée par le repli, connectée et fragmentée, égalitaire et inégale, marquée par une nouvelle hiérarchie des territoires, une plus grande individualisation du travail, une économie et des paysages nouveaux, et des rapports au monde de plus en plus divergents.</p><p>En miroir de cette mutation de la France contemporaine, se donne aussi à voir l’évolution de la photographie de presse. Certains photographes font le choix d’être dans la captation de l’instant, voire de l’événement, se rapportant par là-même à la grande tradition du photoreportage de presse. D’autres optent quant à eux pour une temporalité moins marquée, revendiquant en ce sens un registre plus métaphorique et de nouvelles stratégies visuelles à même de nous faire prendre conscience des situations en jeu dans notre monde actuel.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La collection : revoir Picasso” Nouvel accrochage de la collection au Musée national Picasso, Paris à partir du 12 mars 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “La collection : revoir Picasso” Nouvel accrochage de la collection au Musée national Picasso, Paris à partir du 12 mars 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 14 Mar 2024 08:18:56 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécile Godefroy, Responsable du Centre d’Etudes Picasso, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2024, durée 19’01, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“La collection : revoir Picasso”</h1><h1>Nouvel accrochage de la collection</h1><h3>au Musée national Picasso, Paris</h3><p>à partir du 12 mars 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Cécile Godefroy, Responsable du Centre d’Etudes Picasso, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2024, durée 19’01,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/14/3523_la-collection_musee-national-picasso/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p>Cécile Debray, Présidente du Musée national Picasso-Paris</p><br><p>Sébastien Delot, Directeur de la conservation et des collections, Musée national Picasso-Paris</p><br><p>Cécile Godefroy, Responsable du Centre d’Etudes Picasso</p><br><p>Virginie Perdrisot, Conservatrice du patrimoine, Musée national Picasso-Paris</p><br><p>Johan Popelard, Conservateur du patrimoine, Musée national Picasso-Paris</p><br><p>Joanne Snrech, Conservatrice du patrimoine, Musée national Picasso-Paris</p><br><p>Le Musée national Picasso-Paris retrouve sa collection déployée sur trois étages, à partir du 12 mars prochain ; après une année de célébration et la magistrale exposition consacrée à l’artiste Sophie Calle. Dix ans après la réouverture du musée, la collection s’installe de manière pérenne dans l’écrin de l’Hôtel Salé.</p><p>Fruit d’une histoire hors du commun, la constitution de la collection du Musée national Picasso-Paris a été rendue possible grâce au dispositif de la dation – aujourd’hui c’est la plus importante collection publique d’oeuvres de Picasso, les « Picasso de Picasso ». Issue des ateliers de l’artiste, cette collection nous permet de mieux saisir les explorations esthétiques de ce Picasso tour à tour : déconcertant, pluriel, contradictoire, réflexif, gestuel et conceptuel, esthète et engagé, bricoleur et poète. Est-il symboliste, cubiste, classique, surréaliste ou tout simplement figuratif et politique ?</p><p>Lieu ouvert et vivant, le musée se saisit des questions de société pour interroger à travers la traversée de son oeuvre, celle de sa réception, c’est-à-dire celle du peintre le plus renommé, le plus regardé, mais également le plus discuté. C’est également l’occasion de consacrer des expositions dossiers ou des contrepoints, au coeur des collections. Le premier de cette série rend hommage à l’artiste Françoise Gilot, récemment disparue. Au-delà de son célèbre ouvrage intitulé&nbsp;<em>Vivre avec Picasso</em>, publié en 1965 – le parcours de l’artiste est évoqué depuis sa proximité avec le groupe des Réalités nouvelles aux grandes compositions totémiques des « peintures emblématiques » des années 1980.</p><p>Développée sur 22 salles, cette nouvelle présentation rassemble près de 400 oeuvres : peintures, sculptures, assemblages, céramiques, dessins ou estampes, de toutes les périodes qui permettent d’offrir le témoignage de l’ampleur de ses explorations.</p><p>Pour l’occasion, un appareil critique a été conçu à partir d’une documentation abondante (provenant des archives exceptionnelles du musée) : revues, photographies, ouvrages, films, correspondances, ainsi que des textes de salles permettant de saisir le contexte culturel de la création de ces oeuvres.</p><p>La présence d’oeuvres de sa collection, des tableaux d’Henri Matisse ou de Paul Cézanne, des sculptures anonymes d’Afrique ou d’Océanie, révèle le dialogue constant que celui-ci a entretenu avec d’autres créateurs.</p><p>L’oeuvre de Pablo Picasso enregistre soigneusement le monde qui l’entoure. Picasso développe sa propre théorie de l’histoire : il montre comment toute mémoire est associée à des archives de données et d’images. Conçu en étroite complicité avec Joris Lipsch de l’agence scénographique Studio Matters, le parcours a été le fruit d’un commissariat collectif de la conservation. Il s’est construit de manière à favoriser détours et redécouvertes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“La collection : revoir Picasso”</h1><h1>Nouvel accrochage de la collection</h1><h3>au Musée national Picasso, Paris</h3><p>à partir du 12 mars 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Cécile Godefroy, Responsable du Centre d’Etudes Picasso, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2024, durée 19’01,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/14/3523_la-collection_musee-national-picasso/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p>Cécile Debray, Présidente du Musée national Picasso-Paris</p><br><p>Sébastien Delot, Directeur de la conservation et des collections, Musée national Picasso-Paris</p><br><p>Cécile Godefroy, Responsable du Centre d’Etudes Picasso</p><br><p>Virginie Perdrisot, Conservatrice du patrimoine, Musée national Picasso-Paris</p><br><p>Johan Popelard, Conservateur du patrimoine, Musée national Picasso-Paris</p><br><p>Joanne Snrech, Conservatrice du patrimoine, Musée national Picasso-Paris</p><br><p>Le Musée national Picasso-Paris retrouve sa collection déployée sur trois étages, à partir du 12 mars prochain ; après une année de célébration et la magistrale exposition consacrée à l’artiste Sophie Calle. Dix ans après la réouverture du musée, la collection s’installe de manière pérenne dans l’écrin de l’Hôtel Salé.</p><p>Fruit d’une histoire hors du commun, la constitution de la collection du Musée national Picasso-Paris a été rendue possible grâce au dispositif de la dation – aujourd’hui c’est la plus importante collection publique d’oeuvres de Picasso, les « Picasso de Picasso ». Issue des ateliers de l’artiste, cette collection nous permet de mieux saisir les explorations esthétiques de ce Picasso tour à tour : déconcertant, pluriel, contradictoire, réflexif, gestuel et conceptuel, esthète et engagé, bricoleur et poète. Est-il symboliste, cubiste, classique, surréaliste ou tout simplement figuratif et politique ?</p><p>Lieu ouvert et vivant, le musée se saisit des questions de société pour interroger à travers la traversée de son oeuvre, celle de sa réception, c’est-à-dire celle du peintre le plus renommé, le plus regardé, mais également le plus discuté. C’est également l’occasion de consacrer des expositions dossiers ou des contrepoints, au coeur des collections. Le premier de cette série rend hommage à l’artiste Françoise Gilot, récemment disparue. Au-delà de son célèbre ouvrage intitulé&nbsp;<em>Vivre avec Picasso</em>, publié en 1965 – le parcours de l’artiste est évoqué depuis sa proximité avec le groupe des Réalités nouvelles aux grandes compositions totémiques des « peintures emblématiques » des années 1980.</p><p>Développée sur 22 salles, cette nouvelle présentation rassemble près de 400 oeuvres : peintures, sculptures, assemblages, céramiques, dessins ou estampes, de toutes les périodes qui permettent d’offrir le témoignage de l’ampleur de ses explorations.</p><p>Pour l’occasion, un appareil critique a été conçu à partir d’une documentation abondante (provenant des archives exceptionnelles du musée) : revues, photographies, ouvrages, films, correspondances, ainsi que des textes de salles permettant de saisir le contexte culturel de la création de ces oeuvres.</p><p>La présence d’oeuvres de sa collection, des tableaux d’Henri Matisse ou de Paul Cézanne, des sculptures anonymes d’Afrique ou d’Océanie, révèle le dialogue constant que celui-ci a entretenu avec d’autres créateurs.</p><p>L’oeuvre de Pablo Picasso enregistre soigneusement le monde qui l’entoure. Picasso développe sa propre théorie de l’histoire : il montre comment toute mémoire est associée à des archives de données et d’images. Conçu en étroite complicité avec Joris Lipsch de l’agence scénographique Studio Matters, le parcours a été le fruit d’un commissariat collectif de la conservation. Il s’est construit de manière à favoriser détours et redécouvertes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les arts en France sous Charles VII (1422-1461)” au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 12 mars au 16 juin 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Les arts en France sous Charles VII (1422-1461)” au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 12 mars au 16 juin 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 04:30:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur musée Condé, et de Maxence Hermant, conservateur en chef BnF, co-commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2024, durée 16’30, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Les arts en France sous Charles VII (1422-1461)”</h1><h3>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</h3><p>du 12 mars au 16 juin 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé de Chantilly,</h4><h4>et de Maxence Hermant, conservateur en chef à la Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits,</h4><h4>co-commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2024, durée 16’30,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/13/3522_les-arts-en-france-sous-charlesvii_musee-de-cluny/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><br><p>Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé de Chantilly,</p><p>Maxence Hermant, conservateur en chef à la Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, service des manuscrits médiévaux</p><p>Sophie Lagabrielle, conservatrice générale au musée de Cluny, en charge des peintures, vitraux et arts graphiques.</p><p>Séverine Lepape, directrice du musée de Cluny et conservatrice générale, en assure le commissariat général.</p><br><p>Sous le règne de Charles VII, l’art connaît un extraordinaire renouveau artistique. L’exposition « Les arts en France sous Charles VII (1422-1461) » présentée au musée de Cluny – musée national du Moyen Âge du 12 mars au 16 juin 2024 met en lumière ce moment charnière de l’histoire de l’art.</p><p>À partir des années 1420, pendant la guerre de Cent Ans, le royaume de France connaît de profondes mutations politiques et artistiques. Dans le nord du royaume, occupé par les Anglais et les Bourguignons, de multiples foyers artistiques émergent. Quand le dauphin Charles parvient à reconquérir son trône, grâce à Jeanne d’Arc notamment, puis son royaume, les conditions d’un renouveau sont réunies. De grands commanditaires, comme Jacques Coeur, font appel à une nouvelle génération d’artistes. Ces derniers se convertissent au réalisme à la flamande, qualifié d’<em>ars nova</em>, en plein essor notamment avec Jan van Eyck, tandis qu’à travers l’influence italienne, ils s’imprègnent de l’héritage antique développé par des artistes comme Filippo Brunelleschi, Donatello ou Giovanni Bellini. La création artistique entre en rupture progressive avec le gothique international et se tourne vers une nouvelle vision de la réalité, prémices de la Renaissance.</p><p>Après une première partie de contextualisation historique, l’exposition montre la diversité des arts dans les principaux foyers géographiques, souvent associés à de grandes figures de commanditaires. Dans une troisième et dernière section, le parcours autorise une analyse des spécificités de cet art en France, entre&nbsp;<em>ars nova&nbsp;</em>bourguignon et flamand, et innovations italiennes. Un chapitre essentiel est consacré à la Provence et au rôle de René d’Anjou, commanditaire et introducteur de l’art septentrional, en évoquant, entre autres, la figure de l’artiste Barthélemy d’Eyck.</p><p>Tout au long de la visite, l’exposition démontre la diversité de la production artistique pendant le règne de Charles VII. Elle rassemble de prestigieux manuscrits enluminés, peintures, sculptures, pièces d’orfèvrerie, vitraux et tapisseries. Des oeuvres exceptionnelles y figurent, comme le dais de Charles VII (musée du Louvre), le manuscrit des&nbsp;<em>Grandes Heures de Rohan&nbsp;</em>(Bibliothèque nationale de France) ou le tableau de l’<em>Annonciation&nbsp;</em>d’Aix (Aix-en-Provence) par Barthélémy d’Eyck, peintre du duc René d’Anjou qui enlumine son&nbsp;<em>Livre des tournois&nbsp;</em>(Bibliothèque nationale de France). Pour la première fois, le triptyque parisien de la&nbsp;<em>Passion et Résurrection du Christ&nbsp;</em>par André d’Ypres sera reconstitué dans son intégralité (musée du Louvre, Getty Museum, musée Fabre). [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Les arts en France sous Charles VII (1422-1461)”</h1><h3>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</h3><p>du 12 mars au 16 juin 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé de Chantilly,</h4><h4>et de Maxence Hermant, conservateur en chef à la Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits,</h4><h4>co-commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2024, durée 16’30,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/13/3522_les-arts-en-france-sous-charlesvii_musee-de-cluny/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><br><p>Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé de Chantilly,</p><p>Maxence Hermant, conservateur en chef à la Bibliothèque nationale de France, département des Manuscrits, service des manuscrits médiévaux</p><p>Sophie Lagabrielle, conservatrice générale au musée de Cluny, en charge des peintures, vitraux et arts graphiques.</p><p>Séverine Lepape, directrice du musée de Cluny et conservatrice générale, en assure le commissariat général.</p><br><p>Sous le règne de Charles VII, l’art connaît un extraordinaire renouveau artistique. L’exposition « Les arts en France sous Charles VII (1422-1461) » présentée au musée de Cluny – musée national du Moyen Âge du 12 mars au 16 juin 2024 met en lumière ce moment charnière de l’histoire de l’art.</p><p>À partir des années 1420, pendant la guerre de Cent Ans, le royaume de France connaît de profondes mutations politiques et artistiques. Dans le nord du royaume, occupé par les Anglais et les Bourguignons, de multiples foyers artistiques émergent. Quand le dauphin Charles parvient à reconquérir son trône, grâce à Jeanne d’Arc notamment, puis son royaume, les conditions d’un renouveau sont réunies. De grands commanditaires, comme Jacques Coeur, font appel à une nouvelle génération d’artistes. Ces derniers se convertissent au réalisme à la flamande, qualifié d’<em>ars nova</em>, en plein essor notamment avec Jan van Eyck, tandis qu’à travers l’influence italienne, ils s’imprègnent de l’héritage antique développé par des artistes comme Filippo Brunelleschi, Donatello ou Giovanni Bellini. La création artistique entre en rupture progressive avec le gothique international et se tourne vers une nouvelle vision de la réalité, prémices de la Renaissance.</p><p>Après une première partie de contextualisation historique, l’exposition montre la diversité des arts dans les principaux foyers géographiques, souvent associés à de grandes figures de commanditaires. Dans une troisième et dernière section, le parcours autorise une analyse des spécificités de cet art en France, entre&nbsp;<em>ars nova&nbsp;</em>bourguignon et flamand, et innovations italiennes. Un chapitre essentiel est consacré à la Provence et au rôle de René d’Anjou, commanditaire et introducteur de l’art septentrional, en évoquant, entre autres, la figure de l’artiste Barthélemy d’Eyck.</p><p>Tout au long de la visite, l’exposition démontre la diversité de la production artistique pendant le règne de Charles VII. Elle rassemble de prestigieux manuscrits enluminés, peintures, sculptures, pièces d’orfèvrerie, vitraux et tapisseries. Des oeuvres exceptionnelles y figurent, comme le dais de Charles VII (musée du Louvre), le manuscrit des&nbsp;<em>Grandes Heures de Rohan&nbsp;</em>(Bibliothèque nationale de France) ou le tableau de l’<em>Annonciation&nbsp;</em>d’Aix (Aix-en-Provence) par Barthélémy d’Eyck, peintre du duc René d’Anjou qui enlumine son&nbsp;<em>Livre des tournois&nbsp;</em>(Bibliothèque nationale de France). Pour la première fois, le triptyque parisien de la&nbsp;<em>Passion et Résurrection du Christ&nbsp;</em>par André d’Ypres sera reconstitué dans son intégralité (musée du Louvre, Getty Museum, musée Fabre). [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Henry Cros” 1840-1907, Sculpteur et dessinateur au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 6 mars au 26 mai 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Henry Cros” 1840-1907, Sculpteur et dessinateur au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 6 mars au 26 mai 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 06 Mar 2024 11:14:14 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jean-Luc Olivié, conservateur, collections verre, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mars 2024, durée 35’31, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Henry Cros” 1840-1907, Sculpteur et dessinateur</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 6 mars au 26 mai 2024</p><h4>Interview de Jean-Luc Olivié, conservateur, collections verre, et commissaire de l’exposition,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mars 2024, durée 35’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/07/3521_henry-cros_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaires :</p><p>Jean-Luc Olivié, conservateur, collections verre</p><p>Véronique Ayroles, assistante de conservation, collections verre</p><br><p><br></p><br><p>Le XIXe siècle nous réserve encore de belles découvertes, la figure méconnue du peintre, sculpteur, céramiste et verrier Henry Cros en est une. Grâce à l’important fonds de dessins de l’artiste, inventeur de la sculpture en pâte de verre, le musée des Arts décoratifs propose du 6 mars au 26 mai 2024, une monographie de cet artiste admiré par Auguste Rodin et Antoine Bourdelle, ami de Paul Verlaine et d’Edouard Manet. Était&nbsp;il romantique, néo-classique, ou symboliste ? C’est une des questions posées par l’exposition « Henry Cros, 1840-1907, sculpteur et dessinateur », à travers plus de cent oeuvres rassemblant sculptures, peintures et dessins, issues des collections du musée, aux côtés de quelques prêts exceptionnels. Les grandes thématiques de l’artiste sont présentées : portraits d’enfants attendrissants, figures d’une antiquité rêvée et de contes de fées. La maîtrise technique de l’artiste est illustrée par plus de cinquante dessins et une trentaine de sculptures en verre, cire, terre cuite, bronze et marbre. Ce projet permet de faire découvrir l’oeuvre d’Henry Cros, dont Bourdelle disait qu’il rassemble « toute l’Antiquité dans une âme nouvelle ».</p><br><p>Le trio Cros et le tout-Paris de la fin du XIXe siècle</p><p>Henry est le frère du célèbre inventeur et poète Charles Cros et du médecin Antoine Cros. Ce fameux trio participe à la modernité littéraire et artistique des années 1860-1870. L’exposition aborde les diverses personnalités des mondes artistiques et littéraires autour desquels gravitent les trois frères avec des portraits dessinés par Henry Cros : celui – rare – de Paul Verlaine jeune dédicacé, du caricaturiste André Gill, de l’éditeur des poètes Parnassien Alphonse Lemerre, du comédien Coquelin cadet et bien sûr de la mythique figure de la salonnière libre et scandaleuse Nina de Vilars de Callias, l’amante de son frère Charles. Le recueil de poèmes d’Antoine, illustré d’une estampe d’Henry en 1882, évoque l’autre frère, médecin de son état, qui dirige également un salon politico-littéraire.</p><br><p>Le dessin</p><p>Une sélection parmi les carnets personnels de l’artiste et de nombreux dessins, esquisses, projets, feuilles plus abouties et aquarellées, majoritairement inédits, permettent d’entrer dans le processus de création des œuvres de Cros. Les portraits évoquent les relations amicales et intellectuelles de l’artiste et de ses frères. Encres, graphites, sanguines côtoient de grands projets aquarellés pour les œuvres en verre à la fin de sa vie.</p><br><p>Une maîtrise de la couleur</p><p>La double pratique de peintre et de sculpteur et la redécouverte contemporaine de la plastique polychrome ancienne guident Cros sur la voie de la sculpture en couleur. Ses projets monochromes restent nombreux jusqu’en 1880, l’exposition en présente quelques-uns en terre cuite, marbre et bronze dont l’émouvant Portrait de petit garçon daté de 1875. Parmi les oeuvres présentées, on découvre le vase fondu par Hébrard d’après le modèle du vase en verre du musée des Arts décoratifs. De nombreux dessins et esquisses pour des portraits ou photographies originales sont mis en lumière, tel le dessin préparatoire du buste de Nina de Vilars.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Henry Cros” 1840-1907, Sculpteur et dessinateur</h1><h3>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><p>du 6 mars au 26 mai 2024</p><h4>Interview de Jean-Luc Olivié, conservateur, collections verre, et commissaire de l’exposition,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mars 2024, durée 35’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/07/3521_henry-cros_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaires :</p><p>Jean-Luc Olivié, conservateur, collections verre</p><p>Véronique Ayroles, assistante de conservation, collections verre</p><br><p><br></p><br><p>Le XIXe siècle nous réserve encore de belles découvertes, la figure méconnue du peintre, sculpteur, céramiste et verrier Henry Cros en est une. Grâce à l’important fonds de dessins de l’artiste, inventeur de la sculpture en pâte de verre, le musée des Arts décoratifs propose du 6 mars au 26 mai 2024, une monographie de cet artiste admiré par Auguste Rodin et Antoine Bourdelle, ami de Paul Verlaine et d’Edouard Manet. Était&nbsp;il romantique, néo-classique, ou symboliste ? C’est une des questions posées par l’exposition « Henry Cros, 1840-1907, sculpteur et dessinateur », à travers plus de cent oeuvres rassemblant sculptures, peintures et dessins, issues des collections du musée, aux côtés de quelques prêts exceptionnels. Les grandes thématiques de l’artiste sont présentées : portraits d’enfants attendrissants, figures d’une antiquité rêvée et de contes de fées. La maîtrise technique de l’artiste est illustrée par plus de cinquante dessins et une trentaine de sculptures en verre, cire, terre cuite, bronze et marbre. Ce projet permet de faire découvrir l’oeuvre d’Henry Cros, dont Bourdelle disait qu’il rassemble « toute l’Antiquité dans une âme nouvelle ».</p><br><p>Le trio Cros et le tout-Paris de la fin du XIXe siècle</p><p>Henry est le frère du célèbre inventeur et poète Charles Cros et du médecin Antoine Cros. Ce fameux trio participe à la modernité littéraire et artistique des années 1860-1870. L’exposition aborde les diverses personnalités des mondes artistiques et littéraires autour desquels gravitent les trois frères avec des portraits dessinés par Henry Cros : celui – rare – de Paul Verlaine jeune dédicacé, du caricaturiste André Gill, de l’éditeur des poètes Parnassien Alphonse Lemerre, du comédien Coquelin cadet et bien sûr de la mythique figure de la salonnière libre et scandaleuse Nina de Vilars de Callias, l’amante de son frère Charles. Le recueil de poèmes d’Antoine, illustré d’une estampe d’Henry en 1882, évoque l’autre frère, médecin de son état, qui dirige également un salon politico-littéraire.</p><br><p>Le dessin</p><p>Une sélection parmi les carnets personnels de l’artiste et de nombreux dessins, esquisses, projets, feuilles plus abouties et aquarellées, majoritairement inédits, permettent d’entrer dans le processus de création des œuvres de Cros. Les portraits évoquent les relations amicales et intellectuelles de l’artiste et de ses frères. Encres, graphites, sanguines côtoient de grands projets aquarellés pour les œuvres en verre à la fin de sa vie.</p><br><p>Une maîtrise de la couleur</p><p>La double pratique de peintre et de sculpteur et la redécouverte contemporaine de la plastique polychrome ancienne guident Cros sur la voie de la sculpture en couleur. Ses projets monochromes restent nombreux jusqu’en 1880, l’exposition en présente quelques-uns en terre cuite, marbre et bronze dont l’émouvant Portrait de petit garçon daté de 1875. Parmi les oeuvres présentées, on découvre le vase fondu par Hébrard d’après le modèle du vase en verre du musée des Arts décoratifs. De nombreux dessins et esquisses pour des portraits ou photographies originales sont mis en lumière, tel le dessin préparatoire du buste de Nina de Vilars.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Théodore Rousseau” La Voix de la forêt au Petit Palais, Paris du 5 mars au 7 juillet 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Théodore Rousseau” La Voix de la forêt au Petit Palais, Paris du 5 mars au 7 juillet 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 08:50:51 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice peintures au musée d’Orsay, et commissaire scientifique de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mars 2024, durée 16’15, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Théodore Rousseau” La Voix de la forêt</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 5 mars au 7 juillet 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice peintures au musée d’Orsay, et commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mars 2024, durée 16’15,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/06/3520_theodore-rousseau_petit-palais-2/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissariat :</p><br><p>Annick Lemoine, conservatrice générale du patrimoine, directrice du Petit Palais, commissaire générale.</p><p>Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice peintures au musée d’Orsay, commissaire scientifique.</p><br><p><br></p><br><p>Le Petit Palais présente une exposition inédite consacrée à Théodore Rousseau (1812-1867), artiste bohème et moderne, qui a fait de la nature le motif principal de son oeuvre, son monde et son refuge. Admiré par les jeunes impressionnistes comme par les photographes qui suivent sa trace en forêt, Rousseau prouve à lui tout seul la vitalité de l’école du paysage, au milieu d’un siècle marqué par la révolution industrielle et l’essor des sciences du vivant. Véritable écologiste avant l’heure, il porte un regard d’artiste sur la forêt de Fontainebleau et élève sa voix pour alerter sur la fragilité de cet écosystème. L’exposition rassemble près d’une centaine d’oeuvres venant de grands musées français comme le Louvre et le musée d’Orsay, européens comme le Victoria and Albert museum et la National Gallery de Londres, la Collection Mesdag de La Haye, la Kunsthalle de Hambourg entre autres, ainsi que de collections privées. Ces oeuvres montrent combien l’artiste mérite une place de premier plan dans l’histoire de l’art et du paysage, mais aussi à quel point son oeuvre peut guider, aujourd’hui, notre relation à la nature.</p><p>Le parcours de l’exposition suit le fil de la carrière de cet artiste singulier qui s’est toujours positionné à rebours de ses contemporains. La première section évoque son renoncement à la voie académique notamment par le refus d’effectuer le traditionnel voyage en Italie pour parfaire son apprentissage. Rousseau souhaite en effet peindre la nature pour elle-même et non comme décor pour des scènes mythologiques. Il préfère sillonner la France comme en témoignent ses oeuvres de jeunesse :&nbsp;<em>Paysage d’Auvergne</em>,1830 (musée du Louvre) ;&nbsp;<em>Village en Normandie</em>,1833 (Fondation Custodia, Collection Frits Lugt) ;&nbsp;<em>Le Mont-Blanc, vu de la Faucille. Effet de tempête</em>, 1834 (Ny Carlsberg Glyptotek, Copenhague). Il rapporte de ses voyages de nombreuses études qui montrent son observation attentive du visible : études de troncs, rochers, sous-bois, marais…</p><br><p>L’exposition montre toute la singularité de l’oeuvre de Rousseau dont le travail au plus près du motif fait partie intégrante de son processus créatif. Le peintre a besoin de s’immerger dans la nature. Il renonce à toute perspective géométrique et place le spectateur non pas en surplomb du paysage mais au coeur de cet écosystème. Il retouche ensuite ses tableaux en atelier parfois pendant plusieurs années.</p><br><p>Sa technique très personnelle, qui contraste avec celle des autres artistes de son temps, lui vaut d’être refusé aux Salons plusieurs années de suite avant de choisir lui-même de ne plus rien envoyer, découragé. Paradoxalement, ce rejet qui lui vaut le surnom de « grand refusé » lui permet d’acquérir une notoriété et un véritable succès critique et commercial en France comme à l’étranger.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Théodore Rousseau” La Voix de la forêt</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 5 mars au 7 juillet 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice peintures au musée d’Orsay, et commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 mars 2024, durée 16’15,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/03/06/3520_theodore-rousseau_petit-palais-2/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissariat :</p><br><p>Annick Lemoine, conservatrice générale du patrimoine, directrice du Petit Palais, commissaire générale.</p><p>Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice peintures au musée d’Orsay, commissaire scientifique.</p><br><p><br></p><br><p>Le Petit Palais présente une exposition inédite consacrée à Théodore Rousseau (1812-1867), artiste bohème et moderne, qui a fait de la nature le motif principal de son oeuvre, son monde et son refuge. Admiré par les jeunes impressionnistes comme par les photographes qui suivent sa trace en forêt, Rousseau prouve à lui tout seul la vitalité de l’école du paysage, au milieu d’un siècle marqué par la révolution industrielle et l’essor des sciences du vivant. Véritable écologiste avant l’heure, il porte un regard d’artiste sur la forêt de Fontainebleau et élève sa voix pour alerter sur la fragilité de cet écosystème. L’exposition rassemble près d’une centaine d’oeuvres venant de grands musées français comme le Louvre et le musée d’Orsay, européens comme le Victoria and Albert museum et la National Gallery de Londres, la Collection Mesdag de La Haye, la Kunsthalle de Hambourg entre autres, ainsi que de collections privées. Ces oeuvres montrent combien l’artiste mérite une place de premier plan dans l’histoire de l’art et du paysage, mais aussi à quel point son oeuvre peut guider, aujourd’hui, notre relation à la nature.</p><p>Le parcours de l’exposition suit le fil de la carrière de cet artiste singulier qui s’est toujours positionné à rebours de ses contemporains. La première section évoque son renoncement à la voie académique notamment par le refus d’effectuer le traditionnel voyage en Italie pour parfaire son apprentissage. Rousseau souhaite en effet peindre la nature pour elle-même et non comme décor pour des scènes mythologiques. Il préfère sillonner la France comme en témoignent ses oeuvres de jeunesse :&nbsp;<em>Paysage d’Auvergne</em>,1830 (musée du Louvre) ;&nbsp;<em>Village en Normandie</em>,1833 (Fondation Custodia, Collection Frits Lugt) ;&nbsp;<em>Le Mont-Blanc, vu de la Faucille. Effet de tempête</em>, 1834 (Ny Carlsberg Glyptotek, Copenhague). Il rapporte de ses voyages de nombreuses études qui montrent son observation attentive du visible : études de troncs, rochers, sous-bois, marais…</p><br><p>L’exposition montre toute la singularité de l’oeuvre de Rousseau dont le travail au plus près du motif fait partie intégrante de son processus créatif. Le peintre a besoin de s’immerger dans la nature. Il renonce à toute perspective géométrique et place le spectateur non pas en surplomb du paysage mais au coeur de cet écosystème. Il retouche ensuite ses tableaux en atelier parfois pendant plusieurs années.</p><br><p>Sa technique très personnelle, qui contraste avec celle des autres artistes de son temps, lui vaut d’être refusé aux Salons plusieurs années de suite avant de choisir lui-même de ne plus rien envoyer, découragé. Paradoxalement, ce rejet qui lui vaut le surnom de « grand refusé » lui permet d’acquérir une notoriété et un véritable succès critique et commercial en France comme à l’étranger.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Regarde ” 150 ans de livres de photographies pour les enfants à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly du 1er mars au 31 mai 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Regarde ” 150 ans de livres de photographies pour les enfants à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly du 1er mars au 31 mai 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 15:46:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laurence Le Guen, autrice du livre « 150 ans de photolittérature pour les enfants » publié aux éditions MeMo et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Gentilly, le 26 février 2024, durée 25’07, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Regarde !”</h1><h1>150 ans de livres de photographies pour les enfants</h1><h3>à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly</h3><p>du 1er mars au 31 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Laurence Le Guen, autrice du livre «&nbsp;150 ans de photolittérature pour les enfants&nbsp;» publié aux éditions MeMo et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Gentilly, le 26 février 2024, durée 25’07,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/29/3519_regarde_maison-de-la-photographie-robert-doisneau/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat&nbsp;:&nbsp;Laurence Le Guen, autrice d’une thèse sur les ouvrages photographiques pour enfants, chercheuse associée au laboratoire du Cellam à l’université Rennes 2, membre de l’Afreloce et professeure de lettres.</p><br><p><em>L’exposition est composée de prêts issus de collections publiques (Fonds patrimonial Heure Joyeuse – Médiathèque Françoise Sagan) et de prêts issus de collections particulières </em></p><p>Née au XIXème siècle, la photographie investit très tôt le livre, afin de pouvoir être diffusée efficacement au plus grand nombre. Loin de réserver ce canal de diffusion aux adultes, les photographes voient là une possibilité de conquérir un nouveau public : les enfants. Collaborant avec des écrivains, ils s’essaient avec entrain à la création d’ouvrages pour la jeunesse, et font preuve d’une très grande inventivité pour créer autour de leurs images des fictions, des livres d’apprentissage ou des albums novateurs.</p><p>Ces créations dites photolittéraires sont le reflet de leur époque, témoignent de la variété des courants pédagogiques, esthétiques et politiques, mais aussi des avancées techniques qui accompagnent le développement de la photographie.</p><p>Longtemps la photographie fut la mal aimée des livres pour enfants. Aujourd’hui encore, la photographie reste marginale en littérature jeunesse et le livre photo-illustré souffre toujours d’un manque de reconnaissance. Pourtant, depuis quelques années, on redécouvre l’importance et la variété de cette abondante production. On se rend compte que bon nombre de grands photographes ont contribué activement à son histoire : Ansel Adams, Laure Albin-Guillot, Claude Cahun, Edward Curtis, Dominique Darbois, Robert Doisneau, Hannah Höch, Frank Horvat, André Kertész, François Kollar, Ergy Landau, Jacques-Henri Lartigue, Thérèse Le Prat, Duane Michals, Annette Messager, Sarah Moon, Marc Riboud, Alexander Rodtchenko, Cindy Sherman, Emmanuel Sougez, Edward Steichen, William Wegman, pour lesquels ces livres font pleinement partie de leurs oeuvres.</p><p>Bien plus, des titres signés des maîtres de la photographie sont réédités et figurent désormais dans les rayonnages des bibliothèques enfantines. Ainsi, les assemblages d’objets hétéroclites de la photographe surréaliste Claude Cahun (1894-1954) pour le&nbsp;<em>Coeur de Pic&nbsp;</em>sont de nouveau accessibles. La fourrure des oursons de la photographe animalière Ylla (1911-1955) est plus soyeuse que jamais. Et les jeunes lecteurs peuvent désormais admirer la profondeur du noir et blanc des images du photographe japonais Eiköh Hosoe (né en 1933) dans&nbsp;<em>Taka-Chan et moi</em>.</p><p>La Maison de la Photographie Robert Doisneau invite aujourd’hui le public à redécouvrir l’histoire de cette production rarement présentée au public par les institutions.</p><p>[...]</p><p><strong>Laurence Le Guen</strong>, Commissaire de l’exposition</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Regarde !”</h1><h1>150 ans de livres de photographies pour les enfants</h1><h3>à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly</h3><p>du 1er mars au 31 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Laurence Le Guen, autrice du livre «&nbsp;150 ans de photolittérature pour les enfants&nbsp;» publié aux éditions MeMo et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Gentilly, le 26 février 2024, durée 25’07,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/29/3519_regarde_maison-de-la-photographie-robert-doisneau/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat&nbsp;:&nbsp;Laurence Le Guen, autrice d’une thèse sur les ouvrages photographiques pour enfants, chercheuse associée au laboratoire du Cellam à l’université Rennes 2, membre de l’Afreloce et professeure de lettres.</p><br><p><em>L’exposition est composée de prêts issus de collections publiques (Fonds patrimonial Heure Joyeuse – Médiathèque Françoise Sagan) et de prêts issus de collections particulières </em></p><p>Née au XIXème siècle, la photographie investit très tôt le livre, afin de pouvoir être diffusée efficacement au plus grand nombre. Loin de réserver ce canal de diffusion aux adultes, les photographes voient là une possibilité de conquérir un nouveau public : les enfants. Collaborant avec des écrivains, ils s’essaient avec entrain à la création d’ouvrages pour la jeunesse, et font preuve d’une très grande inventivité pour créer autour de leurs images des fictions, des livres d’apprentissage ou des albums novateurs.</p><p>Ces créations dites photolittéraires sont le reflet de leur époque, témoignent de la variété des courants pédagogiques, esthétiques et politiques, mais aussi des avancées techniques qui accompagnent le développement de la photographie.</p><p>Longtemps la photographie fut la mal aimée des livres pour enfants. Aujourd’hui encore, la photographie reste marginale en littérature jeunesse et le livre photo-illustré souffre toujours d’un manque de reconnaissance. Pourtant, depuis quelques années, on redécouvre l’importance et la variété de cette abondante production. On se rend compte que bon nombre de grands photographes ont contribué activement à son histoire : Ansel Adams, Laure Albin-Guillot, Claude Cahun, Edward Curtis, Dominique Darbois, Robert Doisneau, Hannah Höch, Frank Horvat, André Kertész, François Kollar, Ergy Landau, Jacques-Henri Lartigue, Thérèse Le Prat, Duane Michals, Annette Messager, Sarah Moon, Marc Riboud, Alexander Rodtchenko, Cindy Sherman, Emmanuel Sougez, Edward Steichen, William Wegman, pour lesquels ces livres font pleinement partie de leurs oeuvres.</p><p>Bien plus, des titres signés des maîtres de la photographie sont réédités et figurent désormais dans les rayonnages des bibliothèques enfantines. Ainsi, les assemblages d’objets hétéroclites de la photographe surréaliste Claude Cahun (1894-1954) pour le&nbsp;<em>Coeur de Pic&nbsp;</em>sont de nouveau accessibles. La fourrure des oursons de la photographe animalière Ylla (1911-1955) est plus soyeuse que jamais. Et les jeunes lecteurs peuvent désormais admirer la profondeur du noir et blanc des images du photographe japonais Eiköh Hosoe (né en 1933) dans&nbsp;<em>Taka-Chan et moi</em>.</p><p>La Maison de la Photographie Robert Doisneau invite aujourd’hui le public à redécouvrir l’histoire de cette production rarement présentée au public par les institutions.</p><p>[...]</p><p><strong>Laurence Le Guen</strong>, Commissaire de l’exposition</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hervé Di Rosa” le passe-mondes au Centre Pompidou, Paris du 28 février au 26 août 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Hervé Di Rosa” le passe-mondes au Centre Pompidou, Paris du 28 février au 26 août 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 23:07:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Hervé Di Rosa,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 février 2024, durée 39’49, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Hervé Di Rosa” le passe-mondes</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 28 février au 26 août 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Hervé Di Rosa,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 février 2024, durée 39’49,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/27/3518_herve-di-rosa_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Michel Gauthier, conservateur, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</p><br><p><br></p><p>Héritier d’une histoire allant de Dada au mouvement punk, en passant par Jean Dubuffet et CoBrA, Hervé Di Rosa n’a eu de cesse de remettre en question la légitimité des hiérarchies artistiques et de l’absolutisme du « Grand Art ». Grâce à l’important don fait par l’artiste en 2013 et à quelques prêts notamment d’oeuvres récentes, l’exposition « Hervé Di Rosa, le passe-mondes » offre, en une trentaine d’oeuvres, un aperçu éloquent du parcours de l’artiste.</p><p>Né en 1959 à Sète, Hervé Di Rosa est une figure emblématique des années 1980 et joue avec des peintures comme Diropolis ou Magic Battle, présentées dans l’exposition, un rôle essentiel dans le mouvement de la Figuration libre. Au cours des décennies suivantes, il donne à l’iconographie riche et exubérante de sa première période une nouvelle vitalité avec le singulier projet nommé Autour du monde qui le conduit de Sofia à Lisbonne, en passant par Kumasi, Porto-Novo, Addis-Abeba, Bình Dương, Durban, La Havane, Mexico, Foumban, Miami, Tunis ou Séville. Plus d’une vingtaine d’oeuvres de cet ensemble sont réunies pour l’exposition. Au cours de ses voyages, il étudie la manière dont les images se fabriquent ailleurs, afin d’utiliser ces différentes techniques et savoir-faire dans ses propres créations : la technique de l’icône bulgare (Le Bonheur), la peinture d’enseignes au Ghana (Art modeste), les appliqués sur tissu du Bénin (La Sortie de l’usine), les laques et incrustations de nacre au Vietnam (Le Tigre de nacre), la fonderie camerounaise (<em>Robot à pinces</em>) ou encore la terre cuite des arbres de vie mexicains (<em>Écoute ton corps il est vivant</em>) et les sequins de la communauté haïtienne de Floride (<em>Guns</em>).</p><p>Parallèlement à son activité d’artiste, Hervé Di Rosa est également un collectionneur passionné. Il a édifié au fil des années une collection de ce qu’il nomme « les arts modestes ». Une partie de cette collection multiforme se trouve désormais au Musée international des arts modestes, créé en 2000 à Sète par Hervé Di Rosa. Le rapport entre l’oeuvre et la collection, entre les images que l’artiste crée et celles que le collectionneur rassemble avec passion constitue l’un des aspects les plus fascinants de l’univers Di Rosa. Un grand planisphère (L’Archipel des arts modestes) et une vitrine contenant plusieurs centaines d’objets témoignent dans l’exposition de cette dimension de son travail.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Hervé Di Rosa” le passe-mondes</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 28 février au 26 août 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Hervé Di Rosa,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 février 2024, durée 39’49,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/27/3518_herve-di-rosa_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Michel Gauthier, conservateur, Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</p><br><p><br></p><p>Héritier d’une histoire allant de Dada au mouvement punk, en passant par Jean Dubuffet et CoBrA, Hervé Di Rosa n’a eu de cesse de remettre en question la légitimité des hiérarchies artistiques et de l’absolutisme du « Grand Art ». Grâce à l’important don fait par l’artiste en 2013 et à quelques prêts notamment d’oeuvres récentes, l’exposition « Hervé Di Rosa, le passe-mondes » offre, en une trentaine d’oeuvres, un aperçu éloquent du parcours de l’artiste.</p><p>Né en 1959 à Sète, Hervé Di Rosa est une figure emblématique des années 1980 et joue avec des peintures comme Diropolis ou Magic Battle, présentées dans l’exposition, un rôle essentiel dans le mouvement de la Figuration libre. Au cours des décennies suivantes, il donne à l’iconographie riche et exubérante de sa première période une nouvelle vitalité avec le singulier projet nommé Autour du monde qui le conduit de Sofia à Lisbonne, en passant par Kumasi, Porto-Novo, Addis-Abeba, Bình Dương, Durban, La Havane, Mexico, Foumban, Miami, Tunis ou Séville. Plus d’une vingtaine d’oeuvres de cet ensemble sont réunies pour l’exposition. Au cours de ses voyages, il étudie la manière dont les images se fabriquent ailleurs, afin d’utiliser ces différentes techniques et savoir-faire dans ses propres créations : la technique de l’icône bulgare (Le Bonheur), la peinture d’enseignes au Ghana (Art modeste), les appliqués sur tissu du Bénin (La Sortie de l’usine), les laques et incrustations de nacre au Vietnam (Le Tigre de nacre), la fonderie camerounaise (<em>Robot à pinces</em>) ou encore la terre cuite des arbres de vie mexicains (<em>Écoute ton corps il est vivant</em>) et les sequins de la communauté haïtienne de Floride (<em>Guns</em>).</p><p>Parallèlement à son activité d’artiste, Hervé Di Rosa est également un collectionneur passionné. Il a édifié au fil des années une collection de ce qu’il nomme « les arts modestes ». Une partie de cette collection multiforme se trouve désormais au Musée international des arts modestes, créé en 2000 à Sète par Hervé Di Rosa. Le rapport entre l’oeuvre et la collection, entre les images que l’artiste crée et celles que le collectionneur rassemble avec passion constitue l’un des aspects les plus fascinants de l’univers Di Rosa. Un grand planisphère (L’Archipel des arts modestes) et une vitrine contenant plusieurs centaines d’objets témoignent dans l’exposition de cette dimension de son travail.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jean Gaumy” D’après Nature à la galerie Sit Down, Paris du 2 février au 13 avril 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Jean Gaumy” D’après Nature à la galerie Sit Down, Paris du 2 février au 13 avril 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 12:45:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jean Gaumy   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 février 2024, durée 28’20, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Jean Gaumy” D’après Nature</h1><h3>à la galerie Sit Down, Paris</h3><p>du 2 février au 13 avril 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Jean Gaumy</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 février 2024, durée 28’20,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/22/3517_jean-gaumy_galerie-sit-down/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Pour l’ouverture de la saison 2024, la galerie Sit Down est heureuse de présenter la série&nbsp;<em>D’après Nature&nbsp;</em>du photographe Jean Gaumy. Ce projet photographique réalisé lors de voyages en solitaire dans les montagnes du Piémont est largement imprégné de l’esthétique unique de son auteur. Par son regard intimiste, Jean Gaumy capture la beauté brute et la complexité de la nature et nous y révèle l’invisible présence de l’homme tout en nous invitant à s’immerger dans la beauté sauvage et mystique de ces territoires inhospitaliers.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Jean Gaumy” D’après Nature</h1><h3>à la galerie Sit Down, Paris</h3><p>du 2 février au 13 avril 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Jean Gaumy</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 février 2024, durée 28’20,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/22/3517_jean-gaumy_galerie-sit-down/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Pour l’ouverture de la saison 2024, la galerie Sit Down est heureuse de présenter la série&nbsp;<em>D’après Nature&nbsp;</em>du photographe Jean Gaumy. Ce projet photographique réalisé lors de voyages en solitaire dans les montagnes du Piémont est largement imprégné de l’esthétique unique de son auteur. Par son regard intimiste, Jean Gaumy capture la beauté brute et la complexité de la nature et nous y révèle l’invisible présence de l’homme tout en nous invitant à s’immerger dans la beauté sauvage et mystique de ces territoires inhospitaliers.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’invention de la Renaissance” L’humanisme, le prince et l’artiste à la BnF I Richelieu, Paris du 20 février au 16 juin 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “L’invention de la Renaissance” L’humanisme, le prince et l’artiste à la BnF I Richelieu, Paris du 20 février au 16 juin 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 Feb 2024 21:15:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gennaro Toscano, conseiller scientifique pour le Musée de la BnF, la recherche et la valorisation des collections, et co-commissaire de l’exposition  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 février 2024, durée 18’03, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“L’invention de la Renaissance”</h1><h1>L’humanisme, le prince et l’artiste</h1><h3>à la BnF I Richelieu, Paris</h3><p>du 20 février au 16 juin 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Gennaro Toscano, conseiller scientifique pour le Musée de la BnF, la recherche et la valorisation des collections, et co-commissaire de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 février 2024, durée 18’03,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/20/3516_invention-renaissance_bnf-richelieu/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Jean-Marc Chatelain, directeur de la Réserve des livres rares, BnF</p><p>Gennaro Toscano, conseiller scientifique pour le Musée de la BnF, la recherche et la valorisation des collections</p><br><p><br></p><p>Du XIVe&nbsp;au XVIe&nbsp;siècle, l’Europe a été le théâtre d’une effervescence intellectuelle, artistique et scientifique nouvelle, que la postérité a consacrée sous le nom de Renaissance. L’humanisme en constitue le coeur : né dans l’Italie du XIVe&nbsp;siècle et caractérisé par le retour aux textes antiques et la restauration des valeurs de civilisation dont ils étaient porteurs, le mouvement humaniste a produit en Occident un modèle de culture nouveau, qui a modifié en profondeur les formes de la pensée comme celles de l’art. Les princes et les puissants s’en sont bientôt emparés pour fonder sur lui une image renouvelée d’eux-mêmes, comme l’attestent tout particulièrement les grandes et magnifiques bibliothèques qu’ils ont réunies.</p><p>La BnF consacre une exposition à cette épopée culturelle et à ce moment décisif dans l’avènement de notre modernité, où littérature et art occupent une place maîtresse.</p><p>La présentation de plus de 200 oeuvres comprenant des manuscrits, des livres imprimés, des estampes, des dessins, des peintures, des sculptures et objets d’art, des monnaies et médailles issues des collections de la BnF et de prêts extérieurs de grandes collections parisiennes (musée du Louvre, musée Jacquemart-André) plonge le visiteur dans l’univers de pensée et le monde des humanistes de la Renaissance.</p><p>Le parcours de l’exposition conduit du cabinet de travail privé du lettré s’entourant de ses livres dans son&nbsp;<em>studiolo&nbsp;</em>jusqu’à l’espace ouvert au public des grandes biblio­thèques princières. Entre ces deux moments qui disent l’importance capitale des livres et de leur collecte, le visiteur est invité à explorer les aspects majeurs de la culture humaniste de la Renaissance : le rôle fondateur joué au XIVe&nbsp;siècle par Pétrarque et sa bibliothèque ; la redécouverte des textes antiques et la tâche de leur diffusion par la copie manuscrite, le travail d’édition, la traduction ; l’évolution du goût et des formes artistiques qu’entraîne une connaissance toujours plus étendue du legs de l’Antiquité ; la promotion nouvelle de la dignité de l’être humain et des valeurs propres à sa puissance d’action et de création, telles que le programme humaniste de célébration des hommes illustres les exalte.</p><p>Tout au long du parcours, manuscrits magnifiquement calligraphiés et enluminés et livres imprimés à la mise en page et l’illustration renouvelées par des modèles empruntés à l’Antiquité sont replacés dans le dialogue que l’art du livre de la Renaissance ne cesse d’entretenir avec l’ensemble des arts plastiques et visuels du temps : peinture et sculpture, art de la médaille et de la reliure, gravure et dessin.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“L’invention de la Renaissance”</h1><h1>L’humanisme, le prince et l’artiste</h1><h3>à la BnF I Richelieu, Paris</h3><p>du 20 février au 16 juin 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Gennaro Toscano, conseiller scientifique pour le Musée de la BnF, la recherche et la valorisation des collections, et co-commissaire de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 février 2024, durée 18’03,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/20/3516_invention-renaissance_bnf-richelieu/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Jean-Marc Chatelain, directeur de la Réserve des livres rares, BnF</p><p>Gennaro Toscano, conseiller scientifique pour le Musée de la BnF, la recherche et la valorisation des collections</p><br><p><br></p><p>Du XIVe&nbsp;au XVIe&nbsp;siècle, l’Europe a été le théâtre d’une effervescence intellectuelle, artistique et scientifique nouvelle, que la postérité a consacrée sous le nom de Renaissance. L’humanisme en constitue le coeur : né dans l’Italie du XIVe&nbsp;siècle et caractérisé par le retour aux textes antiques et la restauration des valeurs de civilisation dont ils étaient porteurs, le mouvement humaniste a produit en Occident un modèle de culture nouveau, qui a modifié en profondeur les formes de la pensée comme celles de l’art. Les princes et les puissants s’en sont bientôt emparés pour fonder sur lui une image renouvelée d’eux-mêmes, comme l’attestent tout particulièrement les grandes et magnifiques bibliothèques qu’ils ont réunies.</p><p>La BnF consacre une exposition à cette épopée culturelle et à ce moment décisif dans l’avènement de notre modernité, où littérature et art occupent une place maîtresse.</p><p>La présentation de plus de 200 oeuvres comprenant des manuscrits, des livres imprimés, des estampes, des dessins, des peintures, des sculptures et objets d’art, des monnaies et médailles issues des collections de la BnF et de prêts extérieurs de grandes collections parisiennes (musée du Louvre, musée Jacquemart-André) plonge le visiteur dans l’univers de pensée et le monde des humanistes de la Renaissance.</p><p>Le parcours de l’exposition conduit du cabinet de travail privé du lettré s’entourant de ses livres dans son&nbsp;<em>studiolo&nbsp;</em>jusqu’à l’espace ouvert au public des grandes biblio­thèques princières. Entre ces deux moments qui disent l’importance capitale des livres et de leur collecte, le visiteur est invité à explorer les aspects majeurs de la culture humaniste de la Renaissance : le rôle fondateur joué au XIVe&nbsp;siècle par Pétrarque et sa bibliothèque ; la redécouverte des textes antiques et la tâche de leur diffusion par la copie manuscrite, le travail d’édition, la traduction ; l’évolution du goût et des formes artistiques qu’entraîne une connaissance toujours plus étendue du legs de l’Antiquité ; la promotion nouvelle de la dignité de l’être humain et des valeurs propres à sa puissance d’action et de création, telles que le programme humaniste de célébration des hommes illustres les exalte.</p><p>Tout au long du parcours, manuscrits magnifiquement calligraphiés et enluminés et livres imprimés à la mise en page et l’illustration renouvelées par des modèles empruntés à l’Antiquité sont replacés dans le dialogue que l’art du livre de la Renaissance ne cesse d’entretenir avec l’ensemble des arts plastiques et visuels du temps : peinture et sculpture, art de la médaille et de la reliure, gravure et dessin.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La société des spectacles” Farah Atassi et Ulla von Brandenburg à la Fondation Pernod Ricard, Paris du 13 février au 20 avril 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “La société des spectacles” Farah Atassi et Ulla von Brandenburg à la Fondation Pernod Ricard, Paris du 13 février au 20 avril 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 04:42:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marjolaine Lévy, docteure en histoire de l’art contemporain, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2024, durée 19’50, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“La société des spectacles”</h1><h1>Farah Atassi et Ulla von Brandenburg</h1><h3>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</h3><h4>du 13 février au 20 avril 2024</h4><h4><br></h4><h4>Interview de Marjolaine Lévy, docteure en histoire de l’art contemporain, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2024, durée 19’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/14/3515_la-societe-des-spectacles_fondation-pernod-ricard/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire :</p><p>Marjolaine Lévy,&nbsp;docteure en histoire de l’art contemporain à l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV), critique d’art et professeure d’histoire de l’art à l’EESAB (Rennes) et à l’Ensad (Paris).</p><br><p>Quel serait le dénominateur commun entre les pratiques de Farah Atassi et d’Ulla von Brandenburg, deux artistes qui n’ont à première vue rien en commun ? Peut-être une exaltation, une célébration du spectacle des formes qu’un rideau entrouvert nous donne à voir.</p><p>Dans les peintures d’Atassi, le rideau est ouvert, et pourtant les danseuses sont immobiles. Le temps s’est arrêté. Le rideau s’ouvre non pas sur le spectacle d’une chorégraphie mais sur une mise en spectacle des formes. Forme parmi les autres formes, le personnage semble n’être plus qu’un élément d’une authentique nature morte. Quoi de mieux qu’une grille comme fond pour célébrer la forme ? Si la fable moderniste en a fait le symbole d’un parti pris anti-narratif et d’un purisme formel qui refuse le sens et la profondeur, la grille devient dans les tableaux de Farah Atassi le podium d’un formalisme célébré. Une « théâtralité » renforcée encore par le regard de ces langoureuses danseuses incluant la présence du spectateur.</p><p>Ce même spectateur est invité à pénétrer dans les environnements d’Ulla von Brandenburg, et à traverser la couleur et les monumentales peintures sur tissu que l’artiste déploie dans l’espace avec majesté. Comme Atassi à l’intérieur de ses peintures, von Brandenburg mobilise dans son vocabulaire une multiplicité de formes d’art (danse, musique, théâtre…). Se délivre ainsi l’image d’une oeuvre qui ne se définit pas dans sa pure spécificité textile mais dans une féconde mise en mouvement d’autres pans de l’histoire des arts. Les deux artistes, Atassi dans l’espace pictural et von Brandenburg dans l’espace d’exposition, partagent le même projet de produire une plastique abstraite à la manière d’un langage universel s’appliquant à toutes les formes artistiques et tous les champs de la société, en cherchant à brouiller la frontière séparant l’art de la vie, dans la lignée des avant-gardes historiques.</p><p>Ainsi, à travers le récent film&nbsp;<em>La fenêtre s’ouvre comme une orange&nbsp;</em>(2022), Von Brandenburg ravive le fantôme de figures féminines de la modernité, en particulierSonia Delaunay et ses robes simultanées créées en 1913, tandis qu’Atassi met en mouvement dans sa peinture danseuses, musiciennes et autres personnages masqués sur scène et en coulisse rappelant les historiques ballets d’Oskar Schlemmer et les mises en scène de Xanti Schawinsky.</p><p>« La société des spectacles » propose une réflexion sur l’usage de la scène, du spectacle, de l’artifice et toutes les ambiguïtés que cela soulève dans des pratiques artistiques fort différentes mais inscrites toutes deux dans un héritage moderniste.</p><p>[...]</p><p>Marjolaine Lévy</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“La société des spectacles”</h1><h1>Farah Atassi et Ulla von Brandenburg</h1><h3>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</h3><h4>du 13 février au 20 avril 2024</h4><h4><br></h4><h4>Interview de Marjolaine Lévy, docteure en histoire de l’art contemporain, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2024, durée 19’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/14/3515_la-societe-des-spectacles_fondation-pernod-ricard/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissaire :</p><p>Marjolaine Lévy,&nbsp;docteure en histoire de l’art contemporain à l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV), critique d’art et professeure d’histoire de l’art à l’EESAB (Rennes) et à l’Ensad (Paris).</p><br><p>Quel serait le dénominateur commun entre les pratiques de Farah Atassi et d’Ulla von Brandenburg, deux artistes qui n’ont à première vue rien en commun ? Peut-être une exaltation, une célébration du spectacle des formes qu’un rideau entrouvert nous donne à voir.</p><p>Dans les peintures d’Atassi, le rideau est ouvert, et pourtant les danseuses sont immobiles. Le temps s’est arrêté. Le rideau s’ouvre non pas sur le spectacle d’une chorégraphie mais sur une mise en spectacle des formes. Forme parmi les autres formes, le personnage semble n’être plus qu’un élément d’une authentique nature morte. Quoi de mieux qu’une grille comme fond pour célébrer la forme ? Si la fable moderniste en a fait le symbole d’un parti pris anti-narratif et d’un purisme formel qui refuse le sens et la profondeur, la grille devient dans les tableaux de Farah Atassi le podium d’un formalisme célébré. Une « théâtralité » renforcée encore par le regard de ces langoureuses danseuses incluant la présence du spectateur.</p><p>Ce même spectateur est invité à pénétrer dans les environnements d’Ulla von Brandenburg, et à traverser la couleur et les monumentales peintures sur tissu que l’artiste déploie dans l’espace avec majesté. Comme Atassi à l’intérieur de ses peintures, von Brandenburg mobilise dans son vocabulaire une multiplicité de formes d’art (danse, musique, théâtre…). Se délivre ainsi l’image d’une oeuvre qui ne se définit pas dans sa pure spécificité textile mais dans une féconde mise en mouvement d’autres pans de l’histoire des arts. Les deux artistes, Atassi dans l’espace pictural et von Brandenburg dans l’espace d’exposition, partagent le même projet de produire une plastique abstraite à la manière d’un langage universel s’appliquant à toutes les formes artistiques et tous les champs de la société, en cherchant à brouiller la frontière séparant l’art de la vie, dans la lignée des avant-gardes historiques.</p><p>Ainsi, à travers le récent film&nbsp;<em>La fenêtre s’ouvre comme une orange&nbsp;</em>(2022), Von Brandenburg ravive le fantôme de figures féminines de la modernité, en particulierSonia Delaunay et ses robes simultanées créées en 1913, tandis qu’Atassi met en mouvement dans sa peinture danseuses, musiciennes et autres personnages masqués sur scène et en coulisse rappelant les historiques ballets d’Oskar Schlemmer et les mises en scène de Xanti Schawinsky.</p><p>« La société des spectacles » propose une réflexion sur l’usage de la scène, du spectacle, de l’artifice et toutes les ambiguïtés que cela soulève dans des pratiques artistiques fort différentes mais inscrites toutes deux dans un héritage moderniste.</p><p>[...]</p><p>Marjolaine Lévy</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Tina Modotti” L’oeil de la révolution au Jeu de Paume, Paris du 13 février au 12 mai 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Tina Modotti” L’oeil de la révolution au Jeu de Paume, Paris du 13 février au 12 mai 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 04:33:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Isabel Tejeda, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2024, durée 23’05, © FranceFineArt. (avec l’aimable traduction de Pascale Fougère)</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Tina Modotti” L’oeil de la révolution</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><p>du 13 février au 12 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Isabel Tejeda, commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2024, durée 23’05,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Pascale Fougère)</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/14/3514_tina-modotti_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissariat :</p><p>Isabel Tejeda Martín, commissaire indépendante, professeure à la&nbsp;Faculté de Beaux Arts de l’Université de Murcie en Espagne spécialisée en art.</p><p>Assistée d’Eva M. Vives Jiménez.</p><br><p>Le Jeu de Paume rend hommage à Tina Modotti (1896-1942) à travers une grande exposition, la plus importante jamais consacrée à Paris à cette photographe et activiste politique d’origine italienne.</p><p>Le parcours exceptionnel de Tina Modotti n’a jamais cessé de fasciner : essentiellement produite entre 1923 et 1930, son oeuvre frappe par son caractère fulgurant. C’est au sein du Mexique postrévolutionnaire que se forgent tant sa conscience politique que le style particulier, à la fois sensible et critique, avec lequel elle saisit sur le vif les mouvements sociaux et les inégalités sans jamais négliger l’aspect esthétique de la photographie.</p><p>L’exposition rassemble près de 240 tirages mais aussi des documents d’archives et revues d’époque issus de prêts de musées internationaux et de collections privées. L’exposition retrace la carrière unique de cette photographe et militante révolutionnaire, amie et interlocutrice de peintres tels Diego Rivera et Frida Kahlo.</p><p><em>« Je ne cherche pas à produire de l’art mais des photographies honnêtes, sans avoir recours à des truquages ou à des artifices, alors que la majorité des photographes continuent à rechercher des effets artistiques ou à imiter d’autres expressions plastiques. Cela donne un produit hybride, qui ne nous permet pas de distinguer dans l’œuvre sa caractéristique la plus significative : sa qualité photographique. »&nbsp;</em>Tina Modotti,&nbsp;<em>Sobre la fotografía&nbsp;</em>[Sur la photographie], in Mexican Folkways, vol. 5, no 4, oct.-déc. 1929</p><p>Tina Modotti a passé la majeure partie de son existence au coeur de la tourmente. Sa vie a été marquée par certains des événements historiques mondiaux les plus importants des années 1920 et 1930, qu’elle a personnellement vécus, parfois en première ligne. Elle émigre aux États-Unis dès l’âge de 16 ans. A San Francisco, elle trouve un emploi de couturière avant d’être employée comme mannequin pour un prestigieux magasin de mode, pour finalement se lancer pleinement dans le cinéma en 1918. À Los Angeles, en 1921, elle fait la rencontre d’Edward Weston : elle devient d’abord le modèle du photographe, puis son amante. En 1923, ils s’installent au Mexique, où le couple ouvre son studio : débute alors officiellement la carrière photographique de Tina Modotti.</p><p>Son travail artistique se développe au contact de la société intellectuelle et artistique mexicaine mais aussi du Parti communiste mexicain. Ses images fortes en font l’instigatrice du photojournalisme dans le pays. Sur le plan créatif, elle a trouvé sa place dans la bataille opposant le formalisme et l’art engagé en tant que reflet et composante de la réalité sociale, un débat crucial pendant ces années où le monde a radicalement changé. Longtemps étudiée à travers le seul prisme de l’influence d’Edward Weston, l’œuvre photographique de Modotti se détache enfin, dans sa singularité. C’est à l’étude de Tina Modotti en tant que photographe qu’invite donc cette exposition chronologique et thématique conçue en cinq parties.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Tina Modotti” L’oeil de la révolution</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><p>du 13 février au 12 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Isabel Tejeda, commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2024, durée 23’05,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Pascale Fougère)</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/14/3514_tina-modotti_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Commissariat :</p><p>Isabel Tejeda Martín, commissaire indépendante, professeure à la&nbsp;Faculté de Beaux Arts de l’Université de Murcie en Espagne spécialisée en art.</p><p>Assistée d’Eva M. Vives Jiménez.</p><br><p>Le Jeu de Paume rend hommage à Tina Modotti (1896-1942) à travers une grande exposition, la plus importante jamais consacrée à Paris à cette photographe et activiste politique d’origine italienne.</p><p>Le parcours exceptionnel de Tina Modotti n’a jamais cessé de fasciner : essentiellement produite entre 1923 et 1930, son oeuvre frappe par son caractère fulgurant. C’est au sein du Mexique postrévolutionnaire que se forgent tant sa conscience politique que le style particulier, à la fois sensible et critique, avec lequel elle saisit sur le vif les mouvements sociaux et les inégalités sans jamais négliger l’aspect esthétique de la photographie.</p><p>L’exposition rassemble près de 240 tirages mais aussi des documents d’archives et revues d’époque issus de prêts de musées internationaux et de collections privées. L’exposition retrace la carrière unique de cette photographe et militante révolutionnaire, amie et interlocutrice de peintres tels Diego Rivera et Frida Kahlo.</p><p><em>« Je ne cherche pas à produire de l’art mais des photographies honnêtes, sans avoir recours à des truquages ou à des artifices, alors que la majorité des photographes continuent à rechercher des effets artistiques ou à imiter d’autres expressions plastiques. Cela donne un produit hybride, qui ne nous permet pas de distinguer dans l’œuvre sa caractéristique la plus significative : sa qualité photographique. »&nbsp;</em>Tina Modotti,&nbsp;<em>Sobre la fotografía&nbsp;</em>[Sur la photographie], in Mexican Folkways, vol. 5, no 4, oct.-déc. 1929</p><p>Tina Modotti a passé la majeure partie de son existence au coeur de la tourmente. Sa vie a été marquée par certains des événements historiques mondiaux les plus importants des années 1920 et 1930, qu’elle a personnellement vécus, parfois en première ligne. Elle émigre aux États-Unis dès l’âge de 16 ans. A San Francisco, elle trouve un emploi de couturière avant d’être employée comme mannequin pour un prestigieux magasin de mode, pour finalement se lancer pleinement dans le cinéma en 1918. À Los Angeles, en 1921, elle fait la rencontre d’Edward Weston : elle devient d’abord le modèle du photographe, puis son amante. En 1923, ils s’installent au Mexique, où le couple ouvre son studio : débute alors officiellement la carrière photographique de Tina Modotti.</p><p>Son travail artistique se développe au contact de la société intellectuelle et artistique mexicaine mais aussi du Parti communiste mexicain. Ses images fortes en font l’instigatrice du photojournalisme dans le pays. Sur le plan créatif, elle a trouvé sa place dans la bataille opposant le formalisme et l’art engagé en tant que reflet et composante de la réalité sociale, un débat crucial pendant ces années où le monde a radicalement changé. Longtemps étudiée à travers le seul prisme de l’influence d’Edward Weston, l’œuvre photographique de Modotti se détache enfin, dans sa singularité. C’est à l’étude de Tina Modotti en tant que photographe qu’invite donc cette exposition chronologique et thématique conçue en cinq parties.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Bertille Bak” Abus de souffle au Jeu de Paume, Paris du 13 février au 12 mai 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Bertille Bak” Abus de souffle au Jeu de Paume, Paris du 13 février au 12 mai 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Feb 2024 04:28:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Bertille Bak,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2024, durée 16’04, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Bertille Bak” Abus de souffle</h1><h3>au Jeu de Paume, Paris</h3><p>du 13 février au 12 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Bertille Bak,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2024, durée 16’04,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/14/3513_bertille-bak_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat :</p><p>Marta Ponsa, Responsable de projets artistiques – Jeu de Paume</p><br><p>Le Jeu de Paume consacre une exposition du 13 février au 12 mai 2024 à Bertille Bak, nominée au prix Marcel Duchamp 2023</p><br><p>Nourrie par l’observation attentive de la société contemporaine et par l’envie de détourner les représentations habituelles de communautés marginalisées ou invisibilisées, l’oeuvre de Bertille Bak (née en 1983 à Arras) met en scène des populations, des rituels ou des situations qu’elle subvertit avec la complicité des protagonistes eux-mêmes.</p><br><p><br></p><p>Cette exposition réunit des oeuvres créées par Bertille Bak au cours des dix dernières années. L’artiste y interroge la mondialisation, sa cartographie, les relations de dépendance et d’inégalité induites ; elle vise ainsi à rendre compte de la prolifération des connexions entre les pays et, paradoxalement, de l’obstruction des frontières qui en découle. Le titre « Abus de souffle » est emprunté à la vidéo qu’elle a spécialement réalisée pour l’exposition et qui relie entre elles les pièces présentées : ce travail met en lumière un monde globalisé aux rapports spectaculairement asymétriques, soulignant l’étreinte féroce du proche et du lointain dans un intense brouillard géographique.</p><p>Sans scénario préalable, Bertille Bak s’immerge dans le mode de vie d’un groupe – l’équipage d’un bateau de croisière à Saint-Nazaire, des cireurs de chaussures à La Paz, de jeunes mineurs indiens, indonésiens ou thaïlandais, des demandeuses d’asile résidant à Pau, des artisans dans la médina de Tétouan. Elle évolue à leur contact, observe leurs rites, leurs gestes et leurs objets, avant d’y instiller de nouvelles règles et des artifices en tout genre. Bertille Bak conçoit dès lors avec ces communautés des rituels collectifs qui produisent une image d’elles-mêmes émancipatrice, libérée des clichés véhiculés tant par des documentaires misérabilistes que par un discours activiste basique. Loin de banaliser leurs conditions de vie précaires, Bertille Bak montre ces réalités le plus souvent faussées par l’imaginaire collectif, et donne aux premiers concernés les moyens de raconter par des chemins détournés leur réalité truquée.</p><br><p><br></p><p>Ensemble, ils façonnent des récits fictionnels, des histoires qui bousculent l’ordre établi et le sentiment de fatalité, puis elle leur propose la performance et le théâtre.</p><br><p><br></p><p>Bertille Bak place la question du travail au centre de ses projets. Elle fait appel à des savoir-faire et à des moyens de production préindustriels comme autant d’actes militants relevés d’une note de fantaisie et d’humour. L’action prévaut sur l’esthétique. Les images sont trafiquées au moyen d’effets spéciaux bidouillés et&nbsp;<em>lowtech&nbsp;</em>inspirés des jeux d’arcade ou bien des techniques du cinéma primitif : montages accélérés, décors en carton-pâte, bruitages désynchronisés. Il en ressort un ton léger, en contrepoint de la profondeur des sujets traités. Bertille Bak ne cherche pas à créer une illusion de vraisemblance, mais à dévoiler les coulisses de la construction de toute image et à avertir le public, d’une manière à la fois tendre et loufoque, que l’art n’est qu’un simulacre – tout comme la vie, peut-être.</p><br><p><br></p><p>#ExpoBertilleBak</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Yves Saint Laurent” Transparences, le pouvoir des matières au Musée Yves Saint Laurent Paris du 9 février au 25 août 2024</title>
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			<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 19:17:44 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Domitille Eblé, Curatrice, chargée des collections arts graphiques du Musée Yves Saint Laurent Paris et co-commissaire scientifique de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 février 2024, durée 19’27, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Yves Saint Laurent”</h1><h1>Transparences, le pouvoir des matières</h1><h3>au Musée Yves Saint Laurent Paris</h3><p>du 9 février au 25 août 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Domitille Eblé, Curatrice, chargée des collections arts graphiques du Musée Yves Saint Laurent Paris et co-commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 février 2024, durée 19’27,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/09/3512_transparences_musee-yves-saint-laurent-paris/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p>Commissaire générale</p><p>Elsa Janssen, Directrice du Musée Yves Saint Laurent Paris</p><br><p>Conseillère artistique invitée</p><p>Anne Dressen, commissaire d’exposition au département contemporain du Musée d’Art moderne de Paris.</p><br><p>Commissaires scientifiques</p><p>Serena Bucalo-Mussely, Conservatrice, responsable des collections du Musée Yves Saint Laurent Paris</p><p>Domitille Eblé, Curatrice, chargée des collections arts graphiques du Musée Yves Saint Laurent Paris</p><br><p>Le Musée Yves Saint Laurent Paris présente Yves Saint Laurent : Transparences, le pouvoir des matières, deuxième chapitre d’un récit entamé l’été dernier à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais. Pour ce second volet, le musée parisien a invité la curatrice Anne Dressen, en tant que conseillère artistique, à porter son regard sur la transparence chez Yves Saint Laurent. La scénographie conçue par l’architecte Pauline Marchetti interroge les dimensions sensibles de l’espace.</p><p>#expoYSLTransparences</p><p><em>« Les transparences, je les connais depuis longtemps. L’important, avec elles, c’est de garder le mystère… Je pense avoir fait le maximum pour l’émancipation des femmes. J’ai créé des vêtements qui entrent tout à fait à leur aise dans le XXIe siècle ».</em></p><p>La transparence, lorsqu’elle est portée, est rarement intégrale : elle est, en théorie, incompatible avec la fonction même du vêtement, censé revêtir le corps, le dissimuler ou le protéger. Attiré par cette contradiction, et par la puissance suggestive de la transparence, Yves Saint Laurent s’empare, dès les années 1960, des matières comme la mousseline, la dentelle, ou le tulle. Telle un&nbsp;<em>leitmotiv</em>, la transparence revient régulièrement, pendant ses quarante années de création, parfois associée à des broderies ou des tissus opaques. Avec audace, il réconcilie les antagonismes et permet aux femmes d’affirmer leur corps avec puissance, non sans fierté et insolence.</p><p>S’appuyant sur le pouvoir des matières, cette exposition, deuxième chapitre d’un récit entamé l’été dernier à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, entend explorer le regard d’Yves Saint Laurent au plus près de ses liens au corps et à la nudité revisitée. Parmi la quarantaine de pièces textiles présentées se retrouvent des créations iconiques de l’histoire de la révélation du corps féminin chez Yves Saint Laurent, telle que la première blouse seins nus du printemps–été 1968 ou la&nbsp;<em>Nude Dress&nbsp;</em>de la collection suivante, ainsi que des pièces plus inédites, pour certaines issues des collections SAINT LAURENT&nbsp;<em>rive gauche</em>. En regard, des éléments inédits du processus créatif sont présentés, tels que les patrons sur calque et une série de dessins d’Yves Saint Laurent inspirés par les peintures de Goya.</p><p>Plusieurs oeuvres modernes et contemporaines – des dessins d’Anne Bourse, des photographies de Man Ray, un film des frères Lumière figurant une chorégraphie de Loïe Fuller, et une peinture de Francis Picabia – ponctuent aussi le parcours. L’exposition, articulée en 5 sections, rend visible la poésie artistique et sensible d’Yves Saint Laurent : sa rébellion créative contre les interdits mouvants de la société reste plus que jamais inspirante aujourd’hui.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Yves Saint Laurent”</h1><h1>Transparences, le pouvoir des matières</h1><h3>au Musée Yves Saint Laurent Paris</h3><p>du 9 février au 25 août 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Domitille Eblé, Curatrice, chargée des collections arts graphiques du Musée Yves Saint Laurent Paris et co-commissaire scientifique de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 février 2024, durée 19’27,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/09/3512_transparences_musee-yves-saint-laurent-paris/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p>Commissaire générale</p><p>Elsa Janssen, Directrice du Musée Yves Saint Laurent Paris</p><br><p>Conseillère artistique invitée</p><p>Anne Dressen, commissaire d’exposition au département contemporain du Musée d’Art moderne de Paris.</p><br><p>Commissaires scientifiques</p><p>Serena Bucalo-Mussely, Conservatrice, responsable des collections du Musée Yves Saint Laurent Paris</p><p>Domitille Eblé, Curatrice, chargée des collections arts graphiques du Musée Yves Saint Laurent Paris</p><br><p>Le Musée Yves Saint Laurent Paris présente Yves Saint Laurent : Transparences, le pouvoir des matières, deuxième chapitre d’un récit entamé l’été dernier à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais. Pour ce second volet, le musée parisien a invité la curatrice Anne Dressen, en tant que conseillère artistique, à porter son regard sur la transparence chez Yves Saint Laurent. La scénographie conçue par l’architecte Pauline Marchetti interroge les dimensions sensibles de l’espace.</p><p>#expoYSLTransparences</p><p><em>« Les transparences, je les connais depuis longtemps. L’important, avec elles, c’est de garder le mystère… Je pense avoir fait le maximum pour l’émancipation des femmes. J’ai créé des vêtements qui entrent tout à fait à leur aise dans le XXIe siècle ».</em></p><p>La transparence, lorsqu’elle est portée, est rarement intégrale : elle est, en théorie, incompatible avec la fonction même du vêtement, censé revêtir le corps, le dissimuler ou le protéger. Attiré par cette contradiction, et par la puissance suggestive de la transparence, Yves Saint Laurent s’empare, dès les années 1960, des matières comme la mousseline, la dentelle, ou le tulle. Telle un&nbsp;<em>leitmotiv</em>, la transparence revient régulièrement, pendant ses quarante années de création, parfois associée à des broderies ou des tissus opaques. Avec audace, il réconcilie les antagonismes et permet aux femmes d’affirmer leur corps avec puissance, non sans fierté et insolence.</p><p>S’appuyant sur le pouvoir des matières, cette exposition, deuxième chapitre d’un récit entamé l’été dernier à la Cité de la dentelle et de la mode de Calais, entend explorer le regard d’Yves Saint Laurent au plus près de ses liens au corps et à la nudité revisitée. Parmi la quarantaine de pièces textiles présentées se retrouvent des créations iconiques de l’histoire de la révélation du corps féminin chez Yves Saint Laurent, telle que la première blouse seins nus du printemps–été 1968 ou la&nbsp;<em>Nude Dress&nbsp;</em>de la collection suivante, ainsi que des pièces plus inédites, pour certaines issues des collections SAINT LAURENT&nbsp;<em>rive gauche</em>. En regard, des éléments inédits du processus créatif sont présentés, tels que les patrons sur calque et une série de dessins d’Yves Saint Laurent inspirés par les peintures de Goya.</p><p>Plusieurs oeuvres modernes et contemporaines – des dessins d’Anne Bourse, des photographies de Man Ray, un film des frères Lumière figurant une chorégraphie de Loïe Fuller, et une peinture de Francis Picabia – ponctuent aussi le parcours. L’exposition, articulée en 5 sections, rend visible la poésie artistique et sensible d’Yves Saint Laurent : sa rébellion créative contre les interdits mouvants de la société reste plus que jamais inspirante aujourd’hui.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Myriam Mihindou” Ilimb, l’essence des pleurs au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 6 février au 10 novembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Myriam Mihindou” Ilimb, l’essence des pleurs au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 6 février au 10 novembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 08 Feb 2024 16:49:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sarah Ligner, Conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine au musée du quai Branly,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 février 2024, durée 16’34 », © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Myriam Mihindou” Ilimb, l’essence des pleurs</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 6 février au 10 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Sarah Ligner, Conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 février 2024, durée 16’34&nbsp;»,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/09/3511_myriam-mihindou_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Sarah Ligner, Conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</p><p>Nathalie Gonthier, commissaire d’expositions</p><br><p>Invitation à l’artiste contemporaine Myriam Mihindou, pour une nouvelle série d’oeuvres visuelles et sonores en hommage aux pleureuses punu du Gabon.</p><br><p>Invitée à investir l’espace d’exposition de la galerie Marc Ladreit de Lacharrière, l’artiste franco-gabonaise Myriam Mihindou propose une installation inédite qui «&nbsp;réactive&nbsp;» les collections d’instruments de musique et les archives sonores conservées au musée. Sa réflexion prend pour point de départ la tour de verre qui abrite et donne à voir sur 6 niveaux la collection des 10 000 instruments de musique conservés au musée. Dans une démarche introspective, en référence à sa propre expérience du deuil, elle y associe la larme comme sujet et comme matériau.</p><br><p><br></p><p>Aussi par le biais d’un travail collaboratif, notamment avec le concepteur acousticien Didier Blanchard et la compositrice Annie-Flore Batchiellilys, Myriam Mihindou imagine une mise en présence sonore des pleureuses punu. L’artiste a notamment conçu une sculpture végétale traversant l’exposition qui, activée par le public, émet un champ vibratoire. OEuvres en céramique, vanneries, dessins, sculptures de sel et de bois font ainsi résonner les mémoires et interrogent les manières de les transmettre.</p><br><p><br></p><p>À travers cette exposition, Myriam Mihindou rend hommage aux pleureuses punu, accompagnatrices d’âmes qui guident les défunts vers l’au-delà et les vivants dans leur deuil. Elle réinterroge une pratique ancestrale ainsi que les récits et les mythes qui l’accompagnent et, par son oeuvre plurielle, « totale, performative, organique et corporelle », comme elle aime à le souligner, met en évidence la vertu cathartique des chants et des larmes de ces femmes sur le corps social et individuel.</p><br><p><br></p><p>#Publication&nbsp;aux Édition musée du quai Branly – Jacques Chirac</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Myriam Mihindou” Ilimb, l’essence des pleurs</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 6 février au 10 novembre 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Sarah Ligner, Conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 février 2024, durée 16’34&nbsp;»,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/09/3511_myriam-mihindou_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Sarah Ligner, Conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</p><p>Nathalie Gonthier, commissaire d’expositions</p><br><p>Invitation à l’artiste contemporaine Myriam Mihindou, pour une nouvelle série d’oeuvres visuelles et sonores en hommage aux pleureuses punu du Gabon.</p><br><p>Invitée à investir l’espace d’exposition de la galerie Marc Ladreit de Lacharrière, l’artiste franco-gabonaise Myriam Mihindou propose une installation inédite qui «&nbsp;réactive&nbsp;» les collections d’instruments de musique et les archives sonores conservées au musée. Sa réflexion prend pour point de départ la tour de verre qui abrite et donne à voir sur 6 niveaux la collection des 10 000 instruments de musique conservés au musée. Dans une démarche introspective, en référence à sa propre expérience du deuil, elle y associe la larme comme sujet et comme matériau.</p><br><p><br></p><p>Aussi par le biais d’un travail collaboratif, notamment avec le concepteur acousticien Didier Blanchard et la compositrice Annie-Flore Batchiellilys, Myriam Mihindou imagine une mise en présence sonore des pleureuses punu. L’artiste a notamment conçu une sculpture végétale traversant l’exposition qui, activée par le public, émet un champ vibratoire. OEuvres en céramique, vanneries, dessins, sculptures de sel et de bois font ainsi résonner les mémoires et interrogent les manières de les transmettre.</p><br><p><br></p><p>À travers cette exposition, Myriam Mihindou rend hommage aux pleureuses punu, accompagnatrices d’âmes qui guident les défunts vers l’au-delà et les vivants dans leur deuil. Elle réinterroge une pratique ancestrale ainsi que les récits et les mythes qui l’accompagnent et, par son oeuvre plurielle, « totale, performative, organique et corporelle », comme elle aime à le souligner, met en évidence la vertu cathartique des chants et des larmes de ces femmes sur le corps social et individuel.</p><br><p><br></p><p>#Publication&nbsp;aux Édition musée du quai Branly – Jacques Chirac</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dans l’appartement de Léonce Rosenberg” De Chirico, Ernst, Léger, Picabia… au Musée national Picasso, Paris du 30 janvier au 19 mai 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Dans l’appartement de Léonce Rosenberg” De Chirico, Ernst, Léger, Picabia… au Musée national Picasso, Paris du 30 janvier au 19 mai 2024</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 05 Feb 2024 14:08:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Juliette Pozzo, responsable de la collection personnelle de l’artiste au musée national Picasso de Paris et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 janvier 2024, durée 16’00, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Dans l’appartement de Léonce Rosenberg”</h1><h1>De Chirico, Ernst, Léger, Picabia…</h1><h3>au Musée national Picasso, Paris</h3><p>du 30 janvier au 19 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Juliette Pozzo, responsable de la collection personnelle de l’artiste au musée national Picasso de Paris et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 janvier 2024, durée 16’00,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/05/3509_leonce-rosenberg_musee-national-picasso/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Juliette Pozzo est chargée d’études documentaires principale. responsable de la collection personnelle de l’artiste au musée national Picasso de Paris</p><p>Giovanni Casini est historien de l’art et commissaire indépendant basé à Milan</p><br><p>Le Musée national Picasso-Paris présente sa nouvelle exposition temporaire, « Dans l’appartement de Léonce Rosenberg. De Chirico, Ernst, Léger, Picabia… ». Sous forme d’évocation d’un décor disparu, l’exposition permettra de mettre en lumière un ensemble pictural inédit et méconnu, conçu par des artistes majeurs de l’entre-deux-guerres.</p><p>L’exposition présente l’histoire du décor mythique de l’appartement parisien du marchand et galeriste Léonce Rosenberg. Celui-ci entend associer son nom au cubisme tardif mâtiné de figuration, voie ouverte par Picasso, artiste qu’il admire et accompagne pendant la guerre et les années 1920.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Dans l’appartement de Léonce Rosenberg”</h1><h1>De Chirico, Ernst, Léger, Picabia…</h1><h3>au Musée national Picasso, Paris</h3><p>du 30 janvier au 19 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Juliette Pozzo, responsable de la collection personnelle de l’artiste au musée national Picasso de Paris et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 janvier 2024, durée 16’00,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/05/3509_leonce-rosenberg_musee-national-picasso/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat&nbsp;:</p><p>Juliette Pozzo est chargée d’études documentaires principale. responsable de la collection personnelle de l’artiste au musée national Picasso de Paris</p><p>Giovanni Casini est historien de l’art et commissaire indépendant basé à Milan</p><br><p>Le Musée national Picasso-Paris présente sa nouvelle exposition temporaire, « Dans l’appartement de Léonce Rosenberg. De Chirico, Ernst, Léger, Picabia… ». Sous forme d’évocation d’un décor disparu, l’exposition permettra de mettre en lumière un ensemble pictural inédit et méconnu, conçu par des artistes majeurs de l’entre-deux-guerres.</p><p>L’exposition présente l’histoire du décor mythique de l’appartement parisien du marchand et galeriste Léonce Rosenberg. Celui-ci entend associer son nom au cubisme tardif mâtiné de figuration, voie ouverte par Picasso, artiste qu’il admire et accompagne pendant la guerre et les années 1920.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Weegee” Autopsie du Spectacle à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris du 30 janvier au 19 mai 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Weegee” Autopsie du Spectacle à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris du 30 janvier au 19 mai 2024</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 04 Feb 2024 13:56:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 janvier 2024, durée 17’36, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Weegee” Autopsie du Spectacle</h1><h3>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</h3><p>du 30 janvier au 19 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 janvier 2024, durée 17’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/05/3508_weegee_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaire de l’exposition&nbsp;: Clément Chéroux, directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson</p><br><p><em>« Les curieux […], ils sont toujours pressés […], mais ils trouvent néanmoins le temps de s’arrêter pour regarder. »</em>&nbsp;Weegee</p><br><p>Il y a une énigme Weegee. La carrière du photographe américain semble être scindée en deux. Tout d’abord, les clichés chocs parus dans la presse tabloïde nord-américaine : cadavres de truands gisant dans leur sang, corps incarcérés dans des véhicules emboutis, petits caïds à la mine atibulaire derrière les grilles du fourgon carcéral, taudis vétustes dévorés par le feu et quelques autres documents poignants sur la vie des plus démunis à New York entre 1935 et 1945. Ensuite, ce sont des images festives – soirées mondaines, spectacles de saltimbanques, foules en liesse, vernissages et premières –, auxquelles il faut ajouter un corpus pléthorique de portraits de personnalités publiques que le photographe s’est amusé à déformer par l’entremise d’une très riche palette de trucages entre 1948 et 1951, et qu’il poursuit jusqu’à la fin de sa vie. Comment ces deux corpus, aussi diamétralement opposés, peuvent-ils coexister au sein d’une même oeuvre photographique ? Les exégètes se sont plu à renforcer l’opposition entre ces deux périodes, à encenser la première et à détester la seconde. L’exposition Autopsie du Spectacle a pour ambition de réconcilier les deux Weegee en montrant qu’au-delà des différences de formes, la démarche du photographe repose sur une réelle cohérence critique.</p><p>La question du spectacle est omniprésente dans l’oeuvre de Weegee. Dans la première partie de sa carrière, qui correspond historiquement à l’essor de la presse tabloïde, il participe à la transformation du fait-divers en spectacle. Pour bien le montrer, il inclut souvent des spectateurs ou d’autres photographes au premier plan de ses images. Dans la seconde moitié de sa carrière, Weegee se moque du spectaculaire hollywoodien : de ses gloires éphémères, des foules qui les adulent et des mondanités qui les entourent. Quelques années avant l’Internationale Situationniste, il offre à travers ses photographies une critique incisive de la Société du Spectacle.</p><br><p>Nouvelle lecture de l’oeuvre de Weegee, Autopsie du Spectacle présente des icônes du photographe aux côtés d’images moins connues et jamais montrées en France.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Weegee” Autopsie du Spectacle</h1><h3>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</h3><p>du 30 janvier au 19 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 janvier 2024, durée 17’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/02/05/3508_weegee_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissaire de l’exposition&nbsp;: Clément Chéroux, directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson</p><br><p><em>« Les curieux […], ils sont toujours pressés […], mais ils trouvent néanmoins le temps de s’arrêter pour regarder. »</em>&nbsp;Weegee</p><br><p>Il y a une énigme Weegee. La carrière du photographe américain semble être scindée en deux. Tout d’abord, les clichés chocs parus dans la presse tabloïde nord-américaine : cadavres de truands gisant dans leur sang, corps incarcérés dans des véhicules emboutis, petits caïds à la mine atibulaire derrière les grilles du fourgon carcéral, taudis vétustes dévorés par le feu et quelques autres documents poignants sur la vie des plus démunis à New York entre 1935 et 1945. Ensuite, ce sont des images festives – soirées mondaines, spectacles de saltimbanques, foules en liesse, vernissages et premières –, auxquelles il faut ajouter un corpus pléthorique de portraits de personnalités publiques que le photographe s’est amusé à déformer par l’entremise d’une très riche palette de trucages entre 1948 et 1951, et qu’il poursuit jusqu’à la fin de sa vie. Comment ces deux corpus, aussi diamétralement opposés, peuvent-ils coexister au sein d’une même oeuvre photographique ? Les exégètes se sont plu à renforcer l’opposition entre ces deux périodes, à encenser la première et à détester la seconde. L’exposition Autopsie du Spectacle a pour ambition de réconcilier les deux Weegee en montrant qu’au-delà des différences de formes, la démarche du photographe repose sur une réelle cohérence critique.</p><p>La question du spectacle est omniprésente dans l’oeuvre de Weegee. Dans la première partie de sa carrière, qui correspond historiquement à l’essor de la presse tabloïde, il participe à la transformation du fait-divers en spectacle. Pour bien le montrer, il inclut souvent des spectateurs ou d’autres photographes au premier plan de ses images. Dans la seconde moitié de sa carrière, Weegee se moque du spectaculaire hollywoodien : de ses gloires éphémères, des foules qui les adulent et des mondanités qui les entourent. Quelques années avant l’Internationale Situationniste, il offre à travers ses photographies une critique incisive de la Société du Spectacle.</p><br><p>Nouvelle lecture de l’oeuvre de Weegee, Autopsie du Spectacle présente des icônes du photographe aux côtés d’images moins connues et jamais montrées en France.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alberto Giacometti / Ali Cherri” Envisagement à l’Institut Giacometti, Paris du 23 janvier au 24 mars 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Alberto Giacometti / Ali Cherri” Envisagement à l’Institut Giacometti, Paris du 23 janvier au 24 mars 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Jan 2024 18:17:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Romain Perrin, attaché de conservation à la Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 janvier 2024, durée 21’19, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Alberto Giacometti / Ali Cherri” Envisagement</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 23 janvier au 24 mars 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Romain Perrin, attaché de conservation à la Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 janvier 2024, durée 21’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/01/23/3506_giacometti-cherri_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat : Romain Perrin, attaché de conservation à la Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition</p><br><p>L’exposition « Envisagement » présentée à l’Institut Giacometti met en dialogue les oeuvres du plasticien et vidéaste libanais Ali Cherri et celles d’Alberto Giacometti, un des grands maîtres de l’art moderne.</p><br><p>Partageant avec Giacometti un intérêt particulier pour la représentation de la tête humaine, l’artiste explorera la notion d’« envisagement », terme faisant à la fois référence à l’action d’envisager quelque chose, mais également à l’évocation du visage. Ce double sens trouve un écho particulièrement marquant dans les sculptures et les peintures de Giacometti où la face humaine est le motif d’une recherche incessante autant qu’une réalisation en devenir. La scénographie de l’exposition, originale et créative, offre une lecture de l’espace inédite.</p><p>Cette exposition dévoilera de nouvelles créations d’Ali Cherri conçues spécialement pour l’exposition, pour la plupart d’entre elles. Ces oeuvres inédites entreront en résonance avec la riche sélection de peintures, sculptures et dessins d’Alberto Giacometti, issus de la collection de la Fondation.</p><br><p><strong>Un catalogue&nbsp;</strong>richement illustré, en édition bilingue français / anglais, coédité par la Fondation Giacometti, Paris, et FAGE éditions, Lyon, accompagne l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Alberto Giacometti / Ali Cherri” Envisagement</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><p>du 23 janvier au 24 mars 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Romain Perrin, attaché de conservation à la Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 janvier 2024, durée 21’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/01/23/3506_giacometti-cherri_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Commissariat : Romain Perrin, attaché de conservation à la Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition</p><br><p>L’exposition « Envisagement » présentée à l’Institut Giacometti met en dialogue les oeuvres du plasticien et vidéaste libanais Ali Cherri et celles d’Alberto Giacometti, un des grands maîtres de l’art moderne.</p><br><p>Partageant avec Giacometti un intérêt particulier pour la représentation de la tête humaine, l’artiste explorera la notion d’« envisagement », terme faisant à la fois référence à l’action d’envisager quelque chose, mais également à l’évocation du visage. Ce double sens trouve un écho particulièrement marquant dans les sculptures et les peintures de Giacometti où la face humaine est le motif d’une recherche incessante autant qu’une réalisation en devenir. La scénographie de l’exposition, originale et créative, offre une lecture de l’espace inédite.</p><p>Cette exposition dévoilera de nouvelles créations d’Ali Cherri conçues spécialement pour l’exposition, pour la plupart d’entre elles. Ces oeuvres inédites entreront en résonance avec la riche sélection de peintures, sculptures et dessins d’Alberto Giacometti, issus de la collection de la Fondation.</p><br><p><strong>Un catalogue&nbsp;</strong>richement illustré, en édition bilingue français / anglais, coédité par la Fondation Giacometti, Paris, et FAGE éditions, Lyon, accompagne l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hors Pistes” 19e édition Les règles du sportau Centre Pompidou, Paris  du 18 janvier au 18 février 2024“Hors Pistes” 19e édition Les règles du sport au Centre Pompidou, Paris du 18 janvier au 18 février 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Hors Pistes” 19e édition Les règles du sportau Centre Pompidou, Paris  du 18 janvier au 18 février 2024“Hors Pistes” 19e édition Les règles du sport au Centre Pompidou, Paris du 18 janvier au 18 février 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Jan 2024 19:46:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation – Festival Hors Pistes,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 janvier 2024, durée 24’29, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Hors Pistes” 19e édition</h1><h1>Les règles du sport</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 18 janvier au 18 février 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation – Festival Hors Pistes,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 janvier 2024, durée 24’29,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/01/16/3504_hors-pistes_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Une proposition de&nbsp;Mathieu Potte-Bonneville, directeur du département culture et création du Centre Pompidou et de&nbsp;Géraldine Gomez, chargée de programmation du service des cinémas, avec l’ensemble des services du département culture et création du Centre Pompidou.</p><br><p>Hors Pistes est un festival consacré aux images en mouvement, qui s’articule autour d’une exposition, de projections, de performances et spectacles, de paroles. Il s’intéresse chaque année à un sujet d’actualité qui traverse particulièrement les images.</p><p>Pour sa 19e édition, le festival explore le domaine du sport et de ses règles, s’inspirant de la Coupe du Monde de football féminin, de la Coupe du Monde de Rugby, et en prévision des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Il questionne ces règles en mettant en lumière leur influence sur la représentation visuelle du monde sportif.</p><p>La manifestation se déploie autour d’une exposition composée d’oeuvres de&nbsp;<strong>Pauline Bastard</strong>,&nbsp;<strong>Capucine Boutte</strong>,&nbsp;<strong>Ulu Braun</strong>,&nbsp;<strong>Nicolas Clauss</strong>,&nbsp;<strong>Magali Desbazeille</strong>,&nbsp;<strong>Nicolas Gourault</strong>,&nbsp;<strong>David Guez</strong>,&nbsp;<strong>Mehryl Levisse</strong>,&nbsp;<strong>Lucy McRae</strong>,&nbsp;<strong>Emmanuel Saunier</strong>,&nbsp;<strong>Thomas Salvador</strong>,&nbsp;<strong>Eszter Salamon</strong>,&nbsp;<strong>Laurent Roth&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>Maria Vedder</strong>. Ces oeuvres interrogent et détournent les normes sportives et en imaginent de nouvelles interprétations.</p><p>En parallèle, les&nbsp;<strong>Nuits de la lecture</strong>* sur le corps, avec&nbsp;<strong>Yannick Haenel&nbsp;</strong>et le collectif belge&nbsp;<strong>Littérature Supersport</strong>, un week-end de paroles porté par les&nbsp;<strong>Dégommmeuses</strong>, une équipe de football féminine inclusive et militante, un spectacle de l’artiste et activiste afro-féministe&nbsp;<strong>Rébecca Chaillon&nbsp;</strong>intitulé Où la chèvre est attachée il faut qu’elle broute, où elle met en scène l’histoire des Dégommeuses et un cycle de films du cinéaste-alpiniste&nbsp;<strong>Thomas Salvador&nbsp;</strong>sont au programme du festival.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Hors Pistes” 19e édition</h1><h1>Les règles du sport</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 18 janvier au 18 février 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation – Festival Hors Pistes,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 janvier 2024, durée 24’29,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2024/01/16/3504_hors-pistes_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Une proposition de&nbsp;Mathieu Potte-Bonneville, directeur du département culture et création du Centre Pompidou et de&nbsp;Géraldine Gomez, chargée de programmation du service des cinémas, avec l’ensemble des services du département culture et création du Centre Pompidou.</p><br><p>Hors Pistes est un festival consacré aux images en mouvement, qui s’articule autour d’une exposition, de projections, de performances et spectacles, de paroles. Il s’intéresse chaque année à un sujet d’actualité qui traverse particulièrement les images.</p><p>Pour sa 19e édition, le festival explore le domaine du sport et de ses règles, s’inspirant de la Coupe du Monde de football féminin, de la Coupe du Monde de Rugby, et en prévision des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Il questionne ces règles en mettant en lumière leur influence sur la représentation visuelle du monde sportif.</p><p>La manifestation se déploie autour d’une exposition composée d’oeuvres de&nbsp;<strong>Pauline Bastard</strong>,&nbsp;<strong>Capucine Boutte</strong>,&nbsp;<strong>Ulu Braun</strong>,&nbsp;<strong>Nicolas Clauss</strong>,&nbsp;<strong>Magali Desbazeille</strong>,&nbsp;<strong>Nicolas Gourault</strong>,&nbsp;<strong>David Guez</strong>,&nbsp;<strong>Mehryl Levisse</strong>,&nbsp;<strong>Lucy McRae</strong>,&nbsp;<strong>Emmanuel Saunier</strong>,&nbsp;<strong>Thomas Salvador</strong>,&nbsp;<strong>Eszter Salamon</strong>,&nbsp;<strong>Laurent Roth&nbsp;</strong>et&nbsp;<strong>Maria Vedder</strong>. Ces oeuvres interrogent et détournent les normes sportives et en imaginent de nouvelles interprétations.</p><p>En parallèle, les&nbsp;<strong>Nuits de la lecture</strong>* sur le corps, avec&nbsp;<strong>Yannick Haenel&nbsp;</strong>et le collectif belge&nbsp;<strong>Littérature Supersport</strong>, un week-end de paroles porté par les&nbsp;<strong>Dégommmeuses</strong>, une équipe de football féminine inclusive et militante, un spectacle de l’artiste et activiste afro-féministe&nbsp;<strong>Rébecca Chaillon&nbsp;</strong>intitulé Où la chèvre est attachée il faut qu’elle broute, où elle met en scène l’histoire des Dégommeuses et un cycle de films du cinéaste-alpiniste&nbsp;<strong>Thomas Salvador&nbsp;</strong>sont au programme du festival.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Chaumont-Photo-sur-Loire” 6e édition au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature du 18 novembre 2023 au 25 février 2024</title>
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			<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 02:21:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Chantal Colleu-Dumond, Directrice du Domaine de Chaumont-sur-Loire,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et le Domaine de Chaumont-sur-Loire, le 4 décembre 2023, durée 19’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Chaumont-Photo-sur-Loire” 6e édition</h1><h3>au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature</h3><p>du 18 novembre 2023 au 25 février 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Chantal Colleu-Dumond, Directrice du Domaine de Chaumont-sur-Loire,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et le Domaine de Chaumont-sur-Loire, le 4 décembre 2023, durée 19’47,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/12/20/3503_chaumont-photo-sur-loire/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire :</strong></p><p><strong>Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine et du Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire.</strong></p><br><p>Avec Eric Poitevin / Ljubodrag Andric / Nicolas Floc’h / Loredana Nemes / Bae Bien-U / Thierry Ardouin</p><br><p>Qu’est-ce que la nature ? Qu’est-ce que la photographie ? Quels sont leurs liens avec l’architecture ? Chaque année, Chaumont-Photo-sur-Loire propose des réponses singulières à ces questions. Des réponses qui ne sont ni doctes, ni théoriques, mais sensibles. Des images de nature, qui nous révèlent quelques secrets, tant sur le sujet photographié, que sur celui qui tient l’appareil ou sur le médium en lui-même.</p><p>Cette sixième édition de Chaumont-Photo-sur-Loire rassemble six artistes que l’attrait de la nature a rendu poètes et magiciens. Qu’ils aient choisi d’en observer un détail ou d’embrasser un paysage entier, ils ne dissertent pas, mais se tiennent chacun à l’orée d’un temps qu’ils nous offrent en partage. Hors de tout contexte, l’image parle d’elle-même.</p><p>Sans repères, l’oeil s’investit, tandis que l’esprit s’enthousiasme de curiosité. Qu’observe-t-il ? Des graines comme des joyaux, des algues comme des lierres, des architectures comme des paysages. Quand le ciel s’efface dans la mer, les arbres se dessinent sur un horizon blanc. La poésie est le fil solide qui mène les regards d’une oeuvre à l’autre, d’un artiste à l’autre.</p><p>Si chaque édition de Chaumont-Photo-sur-Loire est l’occasion pour nous d’attirer l’attention des visiteurs sur le caractère précieux et fragile de la nature, cette sixième édition est volontairement plus silencieuse et méditative, qualités propices à provoquer l’émerveillement plutôt que la prise de conscience, tant nous sommes fondamentalement convaincus que notre société a besoin de beauté et de douceur.</p><p>Dans les Galeries hautes du Château, Éric Poitevin présente sous-bois, arbres et autres plantes séchées. Ce grand artiste français, qui revisite à travers la photographie les différents genres de l’histoire de l’art – portrait, paysage, nature morte, nu –, n’a pas son pareil pour saisir l’instant et engager un dialogue avec le visiteur.</p><p>Dans un tout autre registre, le non moins réputé photographe coréen Bae Bien-U accroche une fois encore ses magnifiques paysages au Domaine de Chaumont-sur-Loire. Connu en France pour ses forêts mystérieuses, capturées en plan serré, il présente les vastes étendues de la série&nbsp;<em>Orum</em>, images de collines volcaniques aux allures picturales.</p><p>Toujours au Château, le photographe à la triple nationalité – canadienne, italienne et serbe –, Ljubodrag Andric investit les Galeries hautes avec des images d’architecture, comme gagnée par la nature. Totalement décontextualisées, elles se présentent telles des énigmes de matière et de lumière, véritables échos de temps passés.</p><p>La série&nbsp;<em>Graubaum und Himmelmeer&nbsp;</em>proposée par Loredana Nemes est, elle aussi, captivante. Subjuguée par Rügen, la plus grande des îles allemandes de la mer Baltique, l’artiste d’origine roumaine nous entraîne dans son émerveillement et nous fait découvrir des paysages à couper le souffle. Dans l’Asinerie, ses photographies, composées comme des tableaux, donnent à voir le cycle majestueux des saisons.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Chaumont-Photo-sur-Loire” 6e édition</h1><h3>au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature</h3><p>du 18 novembre 2023 au 25 février 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Chantal Colleu-Dumond, Directrice du Domaine de Chaumont-sur-Loire,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et le Domaine de Chaumont-sur-Loire, le 4 décembre 2023, durée 19’47,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/12/20/3503_chaumont-photo-sur-loire/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire :</strong></p><p><strong>Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine et du Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire.</strong></p><br><p>Avec Eric Poitevin / Ljubodrag Andric / Nicolas Floc’h / Loredana Nemes / Bae Bien-U / Thierry Ardouin</p><br><p>Qu’est-ce que la nature ? Qu’est-ce que la photographie ? Quels sont leurs liens avec l’architecture ? Chaque année, Chaumont-Photo-sur-Loire propose des réponses singulières à ces questions. Des réponses qui ne sont ni doctes, ni théoriques, mais sensibles. Des images de nature, qui nous révèlent quelques secrets, tant sur le sujet photographié, que sur celui qui tient l’appareil ou sur le médium en lui-même.</p><p>Cette sixième édition de Chaumont-Photo-sur-Loire rassemble six artistes que l’attrait de la nature a rendu poètes et magiciens. Qu’ils aient choisi d’en observer un détail ou d’embrasser un paysage entier, ils ne dissertent pas, mais se tiennent chacun à l’orée d’un temps qu’ils nous offrent en partage. Hors de tout contexte, l’image parle d’elle-même.</p><p>Sans repères, l’oeil s’investit, tandis que l’esprit s’enthousiasme de curiosité. Qu’observe-t-il ? Des graines comme des joyaux, des algues comme des lierres, des architectures comme des paysages. Quand le ciel s’efface dans la mer, les arbres se dessinent sur un horizon blanc. La poésie est le fil solide qui mène les regards d’une oeuvre à l’autre, d’un artiste à l’autre.</p><p>Si chaque édition de Chaumont-Photo-sur-Loire est l’occasion pour nous d’attirer l’attention des visiteurs sur le caractère précieux et fragile de la nature, cette sixième édition est volontairement plus silencieuse et méditative, qualités propices à provoquer l’émerveillement plutôt que la prise de conscience, tant nous sommes fondamentalement convaincus que notre société a besoin de beauté et de douceur.</p><p>Dans les Galeries hautes du Château, Éric Poitevin présente sous-bois, arbres et autres plantes séchées. Ce grand artiste français, qui revisite à travers la photographie les différents genres de l’histoire de l’art – portrait, paysage, nature morte, nu –, n’a pas son pareil pour saisir l’instant et engager un dialogue avec le visiteur.</p><p>Dans un tout autre registre, le non moins réputé photographe coréen Bae Bien-U accroche une fois encore ses magnifiques paysages au Domaine de Chaumont-sur-Loire. Connu en France pour ses forêts mystérieuses, capturées en plan serré, il présente les vastes étendues de la série&nbsp;<em>Orum</em>, images de collines volcaniques aux allures picturales.</p><p>Toujours au Château, le photographe à la triple nationalité – canadienne, italienne et serbe –, Ljubodrag Andric investit les Galeries hautes avec des images d’architecture, comme gagnée par la nature. Totalement décontextualisées, elles se présentent telles des énigmes de matière et de lumière, véritables échos de temps passés.</p><p>La série&nbsp;<em>Graubaum und Himmelmeer&nbsp;</em>proposée par Loredana Nemes est, elle aussi, captivante. Subjuguée par Rügen, la plus grande des îles allemandes de la mer Baltique, l’artiste d’origine roumaine nous entraîne dans son émerveillement et nous fait découvrir des paysages à couper le souffle. Dans l’Asinerie, ses photographies, composées comme des tableaux, donnent à voir le cycle majestueux des saisons.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La photographie à tout prix”3e éditionà la BnF François Mitterrand  du 12 décembre 2023 au 24 mars 2024</title>
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			<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 11:30:51 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 décembre 2023, durée 16’21, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“La photographie à tout prix”</h1><h1>Une année de prix photographiques à la BnF – 3e édition</h1><h3>à la BnF François Mitterrand</h3><p>du 12 décembre 2023 au 24 mars 2024</p><br><p><br></p><p><br></p><h4>Interview de Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 décembre 2023, durée 16’21,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/12/16/3502_photographie-a-tout-prix_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Héloïse Conésa, conservatrice département des Estampes et de la photographie, BnF, avec la complicité des photographes et des partenaires.</strong></p><br><p>À travers son soutien aux grands prix photographiques qui structurent par leur action une part importante de la création dans ce champ artistique, le prix Niépce, le prix Nadar, la Bourse du Talent, et depuis 2023, le prix Camera Clara, la BnF marque son implication auprès des photographes, des éditeurs, des tireurs…</p><br><p>Pour la troisième année consécutive, la Bibliothèque présente, en collaboration avec Gens d’images, Photographie.com, la Fondation Grésigny et Picto Foundation, une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans une exposition destinée à s’inscrire comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie. L’occasion pour le public de s’immerger dans l’effervescence créative de la photographie d’aujourd’hui.</p><p>La BnF dédie cette 3e édition à Didier de Faÿs, récemment décédé, directeur de Photographie.com et fondateur de la Bourse du Talent.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“La photographie à tout prix”</h1><h1>Une année de prix photographiques à la BnF – 3e édition</h1><h3>à la BnF François Mitterrand</h3><p>du 12 décembre 2023 au 24 mars 2024</p><br><p><br></p><p><br></p><h4>Interview de Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 décembre 2023, durée 16’21,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/12/16/3502_photographie-a-tout-prix_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Héloïse Conésa, conservatrice département des Estampes et de la photographie, BnF, avec la complicité des photographes et des partenaires.</strong></p><br><p>À travers son soutien aux grands prix photographiques qui structurent par leur action une part importante de la création dans ce champ artistique, le prix Niépce, le prix Nadar, la Bourse du Talent, et depuis 2023, le prix Camera Clara, la BnF marque son implication auprès des photographes, des éditeurs, des tireurs…</p><br><p>Pour la troisième année consécutive, la Bibliothèque présente, en collaboration avec Gens d’images, Photographie.com, la Fondation Grésigny et Picto Foundation, une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans une exposition destinée à s’inscrire comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie. L’occasion pour le public de s’immerger dans l’effervescence créative de la photographie d’aujourd’hui.</p><p>La BnF dédie cette 3e édition à Didier de Faÿs, récemment décédé, directeur de Photographie.com et fondateur de la Bourse du Talent.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Bijoy Jain / Studio Mumbai” Le souffle de l’architecte avec les artistes Alev Ebüzziya Siesbye et HU Liu à la Fondation Cartier pour l’art contemporain du 9 décembre 2023 au 21 avril 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Bijoy Jain / Studio Mumbai” Le souffle de l’architecte avec les artistes Alev Ebüzziya Siesbye et HU Liu à la Fondation Cartier pour l’art contemporain du 9 décembre 2023 au 21 avril 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 14 Dec 2023 02:45:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Juliette Lecorne, conservatrice à la Fondation Cartier, et commissaire associée de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 décembre 2023, durée 20’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Bijoy Jain / Studio Mumbai” Le souffle de l’architecte</h1><h1>avec les artistes Alev Ebüzziya Siesbye et HU Liu</h1><h3>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain</h3><p>du 9 décembre 2023 au 21 avril 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Juliette Lecorne, conservatrice à la Fondation Cartier, et commissaire associée de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 décembre 2023, durée 20’47,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/12/14/3501_bijoy_fondation-cartier-pour-l-art-contemporain/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition : Hervé Chandès, directeur Général Artistique de la Fondation Cartier</strong></p><p><strong>Commissaire associée : Juliette Lecorne, conservatrice à la Fondation Cartier</strong></p><br><p>Du 9 décembre 2023 au 21 avril 2024, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente&nbsp;<em>Le souffle de l’architecte</em>, une exposition spécialement créée pour l’institution par l’architecte Bijoy Jain, fondateur du Studio Mumbai en Inde. Il est l’auteur d’une œuvre témoignant d’une profonde préoccupation pour la relation entre l’homme et la nature, et dont le temps et le geste sont des facteurs essentiels. Explorant les liens entre l’art, l’architecture et la matière, Bijoy Jain propose à la Fondation Cartier une création totale : un espace de rêverie et de contemplation en dialogue avec le bâtiment iconique de Jean Nouvel.</p><br><p><strong>Le souffle de l’architecte</strong></p><p>Bijoy Jain imagine une exposition qui se vit comme une expérience physique et émotionnelle.</p><p><em>Le souffle de l’architecte&nbsp;</em>offre aux visiteurs une véritable invitation à respirer, à errer en toute quiétude, à redécouvrir le silence :&nbsp;» Le silence a un son, nous l’entendons résonner en nous. Ce son connecte tous les êtres vivants. C’est le souffle de la vie. Il est synchrone en chacun de nous. Le silence, le temps et l’espace ont éternels, tout comme l’eau, l’air et la lumière, qui sont notre construction élémentaire. Cette abondance de phénomènes sensoriels, de rêves, de mémoire, d’imagination, d’émotions et d’intuition provient de ce réservoir d’expériences, ancré dans les coins de nos yeux, dans la plante de nos pieds, dans le lobe de nos oreilles, dans le timbre de notre voix, dans le murmure de notre souffle et dans la paume de nos mains.&nbsp;» Convoquant l’ombre et la lumière, la légèreté et la gravité, le bois, la brique, la terre, la pierre ou encore l’eau, l’architecte dessine une traversée sensorielle, en résonance avec la matière. Elaborée au rythme du souffle et façonnée à la main, l’exposition déploie une installation composée de fragments d’architectures. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Bijoy Jain / Studio Mumbai” Le souffle de l’architecte</h1><h1>avec les artistes Alev Ebüzziya Siesbye et HU Liu</h1><h3>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain</h3><p>du 9 décembre 2023 au 21 avril 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Juliette Lecorne, conservatrice à la Fondation Cartier, et commissaire associée de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 décembre 2023, durée 20’47,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/12/14/3501_bijoy_fondation-cartier-pour-l-art-contemporain/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition : Hervé Chandès, directeur Général Artistique de la Fondation Cartier</strong></p><p><strong>Commissaire associée : Juliette Lecorne, conservatrice à la Fondation Cartier</strong></p><br><p>Du 9 décembre 2023 au 21 avril 2024, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente&nbsp;<em>Le souffle de l’architecte</em>, une exposition spécialement créée pour l’institution par l’architecte Bijoy Jain, fondateur du Studio Mumbai en Inde. Il est l’auteur d’une œuvre témoignant d’une profonde préoccupation pour la relation entre l’homme et la nature, et dont le temps et le geste sont des facteurs essentiels. Explorant les liens entre l’art, l’architecture et la matière, Bijoy Jain propose à la Fondation Cartier une création totale : un espace de rêverie et de contemplation en dialogue avec le bâtiment iconique de Jean Nouvel.</p><br><p><strong>Le souffle de l’architecte</strong></p><p>Bijoy Jain imagine une exposition qui se vit comme une expérience physique et émotionnelle.</p><p><em>Le souffle de l’architecte&nbsp;</em>offre aux visiteurs une véritable invitation à respirer, à errer en toute quiétude, à redécouvrir le silence :&nbsp;» Le silence a un son, nous l’entendons résonner en nous. Ce son connecte tous les êtres vivants. C’est le souffle de la vie. Il est synchrone en chacun de nous. Le silence, le temps et l’espace ont éternels, tout comme l’eau, l’air et la lumière, qui sont notre construction élémentaire. Cette abondance de phénomènes sensoriels, de rêves, de mémoire, d’imagination, d’émotions et d’intuition provient de ce réservoir d’expériences, ancré dans les coins de nos yeux, dans la plante de nos pieds, dans le lobe de nos oreilles, dans le timbre de notre voix, dans le murmure de notre souffle et dans la paume de nos mains.&nbsp;» Convoquant l’ombre et la lumière, la légèreté et la gravité, le bois, la brique, la terre, la pierre ou encore l’eau, l’architecte dessine une traversée sensorielle, en résonance avec la matière. Elaborée au rythme du souffle et façonnée à la main, l’exposition déploie une installation composée de fragments d’architectures. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les cavités” de Laure Samama   Aux éditions isabelle sauvage</title>
			<itunes:title>🔊 “Les cavités” de Laure Samama   Aux éditions isabelle sauvage</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 01:57:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1>“Les cavités” de Laure Samama</h1><p>&nbsp;Aux éditions isabelle sauvage</p><br><p>Interview de Laure Samama,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 décembre 2023, durée 19’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/12/13/132_livres_laure-samama/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Dans un premier temps,&nbsp;Les cavités&nbsp;pourrait se lire et se définir comme un conte cruel, avec sa kyrielle de personnages inquiétants&nbsp;: l’Affreux, le Père, la Mère, la Sœur, puis les Sœurs, les Méchants, l’Absent… et ses noms de lieux mystérieux – sans doute pas étrangers à&nbsp;la formation d’architecte de l’autrice – : le Temple, la grotte, la coursive, les «&nbsp;cavités en arrêté de péril&nbsp;», les portes et leurs clés tour à&nbsp;tour rouillées, «&nbsp;perdues et jamais retrouvées&nbsp;», les portes qui résistent, se ferment l’une après l’autre… Tout semble en place pour un conte pour adultes sur une enfance traumatique. Mais la langue de Laure Samama, en mêlant l’intime à&nbsp;l’universel et en utilisant les registres du langage contemporain, retourne les codes du conte pour nous livrer un long poème qui n’hésite pas à&nbsp;s’emparer de la brutalité et de la crudité de certains types de discours, celui de la Mère, à&nbsp;la passivité coupable, celui des Méchants, vulgaires et violents – «&nbsp;des voix me prennent les cavités&nbsp;». Toutes ces voix stridentes, que la narratrice tente de mettre à&nbsp;l’écart, expriment les assignations de la société, ce qu’on nous rabâche et qui nous empêche. Le texte effectue plusieurs va-et-vient entre un&nbsp;avant, un&nbsp;maintenant&nbsp;et un&nbsp;plus tard, «&nbsp;les nouvelles cavités écrasent les anciennes&nbsp;», en une «&nbsp;errance hallucinée dans les tréfonds de ce qui nous construit et nous hante à&nbsp;la fois&nbsp;», un cheminement sombre dans ce qui infuse de l’enfance dans une vie d’adulte. Le corps est partout présent&nbsp;: le corps de Sœur soumise au corps de Père, le corps des femmes soumises au corps des hommes, «&nbsp;corps disloqué&nbsp;», «&nbsp;sans défense&nbsp;», «&nbsp;livré en pâture&nbsp;», mais aussi, en creux, le corps des femmes amoureuses au désir violent, des femmes qui jouissent, des femmes qui savent ce qu’elles veulent et/ou ne veulent plus. Enfin, sous la dernière porte filtre une lumière. «&nbsp;L’air est venu&nbsp;/ sur mon visage et dans ma bouche.&nbsp;»</p><p>Parution : octobre 2023. Poésie – 138 pages, 12 x 15 cm - Collection présent (im)parfait</p><br><p>Laure Samama</p><p>Après avoir longtemps exercé l’architecture,&nbsp;Laure Samama&nbsp;se consacre aujourd’hui à&nbsp;l’écriture et&nbsp;à&nbsp;la photographie, à&nbsp;travers livres d’artiste, performances, expositions. Elle a&nbsp;été exposée, entre autres, à&nbsp;la galerie Vu’ à&nbsp;Paris et à&nbsp;la Maison de la photographie Robert Doisneau à&nbsp;Gentilly. Les éditions Arnaud Bizalion ont publié les récits&nbsp;Ce qu’on appelle aimer&nbsp;(2016),&nbsp;Tes mains s’effacent&nbsp;(2018) et&nbsp;Je danse seule&nbsp;(2021).&nbsp;En 2023, les éditions Light Motiv ont publié un livre de ses photographies,&nbsp;La maison sans toit,&nbsp;avec un texte d’Hélène Gestern.&nbsp;Les cavités&nbsp;est son premier livre publié aux éditions isabelle sauvage.</p><p>&nbsp;</p><p>Actualité</p><p>LA MAISON SANS TOIT de Laure Samama &amp; Hélène Gestern</p><p>aux éditions Light Motiv</p><p>Parution : 17 octobre 2023</p><p>Photographies : Laure Samama</p><p>Texte : Hélène Gestern</p><p><a href="https://editionslightmotiv.com/produit/la-maison-sans-toit/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://editionslightmotiv.com/produit/la-maison-sans-toit/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Les cavités” de Laure Samama</h1><p>&nbsp;Aux éditions isabelle sauvage</p><br><p>Interview de Laure Samama,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 décembre 2023, durée 19’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/12/13/132_livres_laure-samama/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Dans un premier temps,&nbsp;Les cavités&nbsp;pourrait se lire et se définir comme un conte cruel, avec sa kyrielle de personnages inquiétants&nbsp;: l’Affreux, le Père, la Mère, la Sœur, puis les Sœurs, les Méchants, l’Absent… et ses noms de lieux mystérieux – sans doute pas étrangers à&nbsp;la formation d’architecte de l’autrice – : le Temple, la grotte, la coursive, les «&nbsp;cavités en arrêté de péril&nbsp;», les portes et leurs clés tour à&nbsp;tour rouillées, «&nbsp;perdues et jamais retrouvées&nbsp;», les portes qui résistent, se ferment l’une après l’autre… Tout semble en place pour un conte pour adultes sur une enfance traumatique. Mais la langue de Laure Samama, en mêlant l’intime à&nbsp;l’universel et en utilisant les registres du langage contemporain, retourne les codes du conte pour nous livrer un long poème qui n’hésite pas à&nbsp;s’emparer de la brutalité et de la crudité de certains types de discours, celui de la Mère, à&nbsp;la passivité coupable, celui des Méchants, vulgaires et violents – «&nbsp;des voix me prennent les cavités&nbsp;». Toutes ces voix stridentes, que la narratrice tente de mettre à&nbsp;l’écart, expriment les assignations de la société, ce qu’on nous rabâche et qui nous empêche. Le texte effectue plusieurs va-et-vient entre un&nbsp;avant, un&nbsp;maintenant&nbsp;et un&nbsp;plus tard, «&nbsp;les nouvelles cavités écrasent les anciennes&nbsp;», en une «&nbsp;errance hallucinée dans les tréfonds de ce qui nous construit et nous hante à&nbsp;la fois&nbsp;», un cheminement sombre dans ce qui infuse de l’enfance dans une vie d’adulte. Le corps est partout présent&nbsp;: le corps de Sœur soumise au corps de Père, le corps des femmes soumises au corps des hommes, «&nbsp;corps disloqué&nbsp;», «&nbsp;sans défense&nbsp;», «&nbsp;livré en pâture&nbsp;», mais aussi, en creux, le corps des femmes amoureuses au désir violent, des femmes qui jouissent, des femmes qui savent ce qu’elles veulent et/ou ne veulent plus. Enfin, sous la dernière porte filtre une lumière. «&nbsp;L’air est venu&nbsp;/ sur mon visage et dans ma bouche.&nbsp;»</p><p>Parution : octobre 2023. Poésie – 138 pages, 12 x 15 cm - Collection présent (im)parfait</p><br><p>Laure Samama</p><p>Après avoir longtemps exercé l’architecture,&nbsp;Laure Samama&nbsp;se consacre aujourd’hui à&nbsp;l’écriture et&nbsp;à&nbsp;la photographie, à&nbsp;travers livres d’artiste, performances, expositions. Elle a&nbsp;été exposée, entre autres, à&nbsp;la galerie Vu’ à&nbsp;Paris et à&nbsp;la Maison de la photographie Robert Doisneau à&nbsp;Gentilly. Les éditions Arnaud Bizalion ont publié les récits&nbsp;Ce qu’on appelle aimer&nbsp;(2016),&nbsp;Tes mains s’effacent&nbsp;(2018) et&nbsp;Je danse seule&nbsp;(2021).&nbsp;En 2023, les éditions Light Motiv ont publié un livre de ses photographies,&nbsp;La maison sans toit,&nbsp;avec un texte d’Hélène Gestern.&nbsp;Les cavités&nbsp;est son premier livre publié aux éditions isabelle sauvage.</p><p>&nbsp;</p><p>Actualité</p><p>LA MAISON SANS TOIT de Laure Samama &amp; Hélène Gestern</p><p>aux éditions Light Motiv</p><p>Parution : 17 octobre 2023</p><p>Photographies : Laure Samama</p><p>Texte : Hélène Gestern</p><p><a href="https://editionslightmotiv.com/produit/la-maison-sans-toit/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://editionslightmotiv.com/produit/la-maison-sans-toit/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Photographies au saut du lit” textes de Clara Bouveresse   Aux éditions Actes Sud  (PHOTO POCHES n°175)</title>
			<itunes:title>🔊 “Photographies au saut du lit” textes de Clara Bouveresse   Aux éditions Actes Sud  (PHOTO POCHES n°175)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 04 Dec 2023 19:30:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clara Bouveresse, historienne de la photographie,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 décembre 2023, durée 20’47. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Photographies au saut du lit” textes de Clara Bouveresse</h1><h3>&nbsp;Aux éditions Actes Sud&nbsp;(PHOTO POCHES n°175)</h3><p><br></p><h5>Interview de Clara Bouveresse, historienne de la photographie,</h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 décembre 2023, durée 20’47.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/12/04/131_livres_photographies-au-saut-du-lit/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Ce livre dessine une histoire de la photographie allongée, invitant à voyager de lit en lit au gré des nuits et des rencontres.</p><p>Nombre de photographes se sont emparés du motif du lit, à la fois intime et universel, du lit, depuis des portraits mortuaires du XIXe siècle, jusqu’au lit transformé en néo-bureau pour le télétravail au XXIe siècle.</p><br><p><br></p><p>Nouvelle matrice créative, ce motif brouille la frontière entre privé et public, entre fiction et documentaire. Lits défaits et laissés, vides par l’absence, en forme d’autoportraits, lits peuplés de familles, témoignages du quotidien, lits donnant chair aux relations des amants, lits “à soi” offrant un refuge temporaire, lits de fortune de ceux qui n’ont plus de “chez soi”… Parfois photographiés à l’improviste, ils peuvent aussi êtres répertoriés de façon systématique.</p><br><p><br></p><p>Ce livre, à lire de préférence au lit, passionnera les amateurs de sieste et de grasses matinées, les rêveurs et les experts en plafonologie – la science de l’observation du plafond – propice à la méditation. Il invite à revisiter l’histoire de la photographie “à l’horizontale” sous un nouvel angle, circonscrit et pourtant étendu… Pour trouver le sommeil, et l’inspiration.</p><br><p>Parution en librairie -11 octobre 2023</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Clara Bouveresse</p><p>Clara Bouveresse est historienne de la photographie. En 2019, elle a dirigé le coffret Femmes photographes (Photo Poche nº 160-161-162, Actes Sud, 2020) et créé l’exposition Femmes à l’œuvre, femmes à l’épreuve, présentée aux Rencontres d’Arles (catalogue publié par Actes Sud, 2019). En 2017, elle a édité plusieurs travaux sur l’agence Magnum, dont, chez Actes Sud, Magnum Manifesto, catalogue de l’exposition présentée à l’International Center of Photography de New York.</p><br><p><br></p><br><p>Pour découvrir la Collection PHOTO POCHES</p><p><a href="https://www.actes-sud.fr/recherche/catalogue/collection/1317?keys" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.actes-sud.fr/recherche/catalogue/collection/1317?keys</a></p><p><a href="https://www.actes-sud.fr/recherche/catalogue/collection/1740?keys" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.actes-sud.fr/recherche/catalogue/collection/1740?keys</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Photographies au saut du lit” textes de Clara Bouveresse</h1><h3>&nbsp;Aux éditions Actes Sud&nbsp;(PHOTO POCHES n°175)</h3><p><br></p><h5>Interview de Clara Bouveresse, historienne de la photographie,</h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 décembre 2023, durée 20’47.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/12/04/131_livres_photographies-au-saut-du-lit/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Ce livre dessine une histoire de la photographie allongée, invitant à voyager de lit en lit au gré des nuits et des rencontres.</p><p>Nombre de photographes se sont emparés du motif du lit, à la fois intime et universel, du lit, depuis des portraits mortuaires du XIXe siècle, jusqu’au lit transformé en néo-bureau pour le télétravail au XXIe siècle.</p><br><p><br></p><p>Nouvelle matrice créative, ce motif brouille la frontière entre privé et public, entre fiction et documentaire. Lits défaits et laissés, vides par l’absence, en forme d’autoportraits, lits peuplés de familles, témoignages du quotidien, lits donnant chair aux relations des amants, lits “à soi” offrant un refuge temporaire, lits de fortune de ceux qui n’ont plus de “chez soi”… Parfois photographiés à l’improviste, ils peuvent aussi êtres répertoriés de façon systématique.</p><br><p><br></p><p>Ce livre, à lire de préférence au lit, passionnera les amateurs de sieste et de grasses matinées, les rêveurs et les experts en plafonologie – la science de l’observation du plafond – propice à la méditation. Il invite à revisiter l’histoire de la photographie “à l’horizontale” sous un nouvel angle, circonscrit et pourtant étendu… Pour trouver le sommeil, et l’inspiration.</p><br><p>Parution en librairie -11 octobre 2023</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Clara Bouveresse</p><p>Clara Bouveresse est historienne de la photographie. En 2019, elle a dirigé le coffret Femmes photographes (Photo Poche nº 160-161-162, Actes Sud, 2020) et créé l’exposition Femmes à l’œuvre, femmes à l’épreuve, présentée aux Rencontres d’Arles (catalogue publié par Actes Sud, 2019). En 2017, elle a édité plusieurs travaux sur l’agence Magnum, dont, chez Actes Sud, Magnum Manifesto, catalogue de l’exposition présentée à l’International Center of Photography de New York.</p><br><p><br></p><br><p>Pour découvrir la Collection PHOTO POCHES</p><p><a href="https://www.actes-sud.fr/recherche/catalogue/collection/1317?keys" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.actes-sud.fr/recherche/catalogue/collection/1317?keys</a></p><p><a href="https://www.actes-sud.fr/recherche/catalogue/collection/1740?keys" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.actes-sud.fr/recherche/catalogue/collection/1740?keys</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Dans la ville & À la montagne”  Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux aux éditions La Martinière Jeunesse]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Dans la ville & À la montagne”  Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux aux éditions La Martinière Jeunesse]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 01 Dec 2023 19:11:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nathalie Seroux,par Anne-Frédérique Fer, à Colombes, le 27 novembre 2023, durée 15’20. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h2>“Dans la ville &amp; À la montagne”&nbsp;</h2><h3>Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux</h3><h4>aux éditions La Martinière Jeunesse</h4><p><br></p><h4>Interview de Nathalie Seroux,par Anne-Frédérique Fer, à Colombes, le 27 novembre 2023, durée 15’20. © FranceFineArt.</h4><p><br></p><p>https://francefineart.com/2023/12/01/010_jeunesse_nathalie-seroux/</p><br><p>Aventure commencée en 2014 avec Autour de moi, la collection Mon premier imagier photo publiée aux éditions La Martinière Jeunesse se poursuit en 2017 avec Abcdaire, en 2018 avec Fruits et légumes, en 2019 avec Au bord de la mer, en 2020 avec A la ferme, en février 2022 avec A la montagne et depuis ce 1er septembre 2023 avec Dans la ville.</p><p>Des imagiers photos que Nathalie Seroux conçoit à hauteur d’enfant où par des images colorées et ludiques, en jouant de la lumière et des matières, des associations de formes et d’idées, l’auteure invite les tout-petits, de 0 à 3 ans, à découvrir le monde qui les entoure.</p><p>Des imagiers qui continuent d’accompagner les enfants dans le temps où dans l’apprentissage de la lecture, par l’association texte-image, en déchiffrant les lettres, en décortiquant les syllabes, en mettant eux-mêmes des mots sur les objets photographiés, ces albums jouent pleinement leur rôle d’apprentissage.</p><p>Un rôle éducatif qui va au-delà du ludique où par le choix des sujets, Nathalie Seroux aborde également des questionnements sociétaux où par le mécanisme des histoires racontées, les albums peuvent aussi sensibiliser les enfant sur la manière dont les gestes de l’Homme impactent nos quotidiens, notre environnement.</p><p>Un travail photographique que Nathalie Seroux continue et mène avec passion où le dernier album Dans la ville vient d’être récompensé au Salon du livre du Touquet-Paris-Plage avec le Prix du livre jeunesse.</p><br><p>Anne-Frédérique Fer</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h2>“Dans la ville &amp; À la montagne”&nbsp;</h2><h3>Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux</h3><h4>aux éditions La Martinière Jeunesse</h4><p><br></p><h4>Interview de Nathalie Seroux,par Anne-Frédérique Fer, à Colombes, le 27 novembre 2023, durée 15’20. © FranceFineArt.</h4><p><br></p><p>https://francefineart.com/2023/12/01/010_jeunesse_nathalie-seroux/</p><br><p>Aventure commencée en 2014 avec Autour de moi, la collection Mon premier imagier photo publiée aux éditions La Martinière Jeunesse se poursuit en 2017 avec Abcdaire, en 2018 avec Fruits et légumes, en 2019 avec Au bord de la mer, en 2020 avec A la ferme, en février 2022 avec A la montagne et depuis ce 1er septembre 2023 avec Dans la ville.</p><p>Des imagiers photos que Nathalie Seroux conçoit à hauteur d’enfant où par des images colorées et ludiques, en jouant de la lumière et des matières, des associations de formes et d’idées, l’auteure invite les tout-petits, de 0 à 3 ans, à découvrir le monde qui les entoure.</p><p>Des imagiers qui continuent d’accompagner les enfants dans le temps où dans l’apprentissage de la lecture, par l’association texte-image, en déchiffrant les lettres, en décortiquant les syllabes, en mettant eux-mêmes des mots sur les objets photographiés, ces albums jouent pleinement leur rôle d’apprentissage.</p><p>Un rôle éducatif qui va au-delà du ludique où par le choix des sujets, Nathalie Seroux aborde également des questionnements sociétaux où par le mécanisme des histoires racontées, les albums peuvent aussi sensibiliser les enfant sur la manière dont les gestes de l’Homme impactent nos quotidiens, notre environnement.</p><p>Un travail photographique que Nathalie Seroux continue et mène avec passion où le dernier album Dans la ville vient d’être récompensé au Salon du livre du Touquet-Paris-Plage avec le Prix du livre jeunesse.</p><br><p>Anne-Frédérique Fer</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>🔊 “Georges Hugo” L’art d’être petit-fils à la Maison Victor Hugo, Paris du 10 novembre 2023 au 10 mars 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Georges Hugo” L’art d’être petit-fils à la Maison Victor Hugo, Paris du 10 novembre 2023 au 10 mars 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 18:17:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey  et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 novembre 2023, durée 27’44, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Georges Hugo” L’art d’être petit-fils</h1><h3>à la Maison Victor Hugo, Paris</h3><p>du 10 novembre 2023 au 10 mars 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey&nbsp;et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 novembre 2023, durée 27’44,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/11/28/3500_georges-hugo_-maison-victor-hugo/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey</strong></p><p><strong>Alexandrine Achille, chargée de la collection photographique à la Maison de Victor Hugo.</strong></p><br><p>Georges Hugo (18681925), petit-fils du poète, immortalisé enfant par le recueil de poèmes L’Art d’être grand-père, fut le premier peintre, d’une lignée familiale qui se poursuit aujourd’hui. Dilettante de grand talent, il fut une sorte de chroniqueur proustien de son époque.</p><p>Cette première grande rétrospective lui rend hommage 100 ans après sa mort et invite à découvrir son parcours en s’appuyant sur près de 300 pièces : dessins, peintures, manuscrits, carnets, gravures, photographies provenant du fonds du musée, de collections privées et particulièrement d’archives familiales inédites.</p><p>Cette exposition s’inscrit dans une double logique de programmation : présenter une série de monographies de peintres liés d’une façon ou d’une autre à Victor Hugo, et illustrer la mémoire artistique familiale.</p><p>Georges Hugo est un personnage empreint de paradoxes. Mondain, il fait preuve d’empathie pour les pauvres. Fils de famille, il effectue son service militaire comme simple matelot. Esthète raffiné et ardent patriote, bien que quinquagénaire, il s’engage en 1914 et part au front comme agent de liaison. Amoureux passionné, il est instable dans ses relations. De santé fragile, Georges Hugo est à la fois timide, flamboyant, flambeur, sensible, discret, joueur, mélancolique, charmant et séducteur… Les seuls points d’ancrage dans sa vie ont sans doute été la fidélité à la mémoire de son grand-père et son amour de l’art.</p><p>Petit-fils unique de Victor Hugo qu’il appelait «Papapa», Georges commence à dessiner et les échanges de dessins font partie de leur complicité.</p><p>Cet artiste fait partie des peintres sans atelier, posant leur chevalet dans un salon ou sur le pont d’un navire. On ne sait pas toujours où, ni surtout quand il a peint. Son langage de prédilection est le dessin. Un carnet à la main, il consignait sa vie et son monde d’un trait rapide en usant de son esprit vif et de son oeil acéré. Il dépeignait les scènes de cafés où il passait l’essentiel de son temps, les scènes de spectacles qu’il aimait fréquenter, celles du front dont il voulait témoigner, les représentations d’homme et de femme dont il traquait la cocasserie ou l’élégance, ou portraiturait ses proches. Avec une sorte de mémoire proustienne, il fait montre d’une technique savoureuse et mordante. Il y mêle crayon, encre et aquarelle non sans se souvenir, discrètement, du talent de dessinateur de son grand-père. Georges Hugo a sans doute donné ses lettres de noblesse au dilettantisme, lui qui semblait surtout peindre et dessiner pour lui jusqu’à ce que l’effritement de sa fortune ne le pousse à exposer et à vendre. C’est la première exposition monographique consacrée à son oeuvre.</p><p>La Maison de Victor Hugo créée par Paul Meurice à l’occasion du centenaire de Victor Hugo en 1902 n’aurait pu voir le jour sans le soutien de la famille Hugo et particulièrement celui de Georges Hugo, qui fit des donations successives afin de constituer le fonds initial du musée d’environ 600 oeuvres.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Georges Hugo” L’art d’être petit-fils</h1><h3>à la Maison Victor Hugo, Paris</h3><p>du 10 novembre 2023 au 10 mars 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey&nbsp;et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 novembre 2023, durée 27’44,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/11/28/3500_georges-hugo_-maison-victor-hugo/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey</strong></p><p><strong>Alexandrine Achille, chargée de la collection photographique à la Maison de Victor Hugo.</strong></p><br><p>Georges Hugo (18681925), petit-fils du poète, immortalisé enfant par le recueil de poèmes L’Art d’être grand-père, fut le premier peintre, d’une lignée familiale qui se poursuit aujourd’hui. Dilettante de grand talent, il fut une sorte de chroniqueur proustien de son époque.</p><p>Cette première grande rétrospective lui rend hommage 100 ans après sa mort et invite à découvrir son parcours en s’appuyant sur près de 300 pièces : dessins, peintures, manuscrits, carnets, gravures, photographies provenant du fonds du musée, de collections privées et particulièrement d’archives familiales inédites.</p><p>Cette exposition s’inscrit dans une double logique de programmation : présenter une série de monographies de peintres liés d’une façon ou d’une autre à Victor Hugo, et illustrer la mémoire artistique familiale.</p><p>Georges Hugo est un personnage empreint de paradoxes. Mondain, il fait preuve d’empathie pour les pauvres. Fils de famille, il effectue son service militaire comme simple matelot. Esthète raffiné et ardent patriote, bien que quinquagénaire, il s’engage en 1914 et part au front comme agent de liaison. Amoureux passionné, il est instable dans ses relations. De santé fragile, Georges Hugo est à la fois timide, flamboyant, flambeur, sensible, discret, joueur, mélancolique, charmant et séducteur… Les seuls points d’ancrage dans sa vie ont sans doute été la fidélité à la mémoire de son grand-père et son amour de l’art.</p><p>Petit-fils unique de Victor Hugo qu’il appelait «Papapa», Georges commence à dessiner et les échanges de dessins font partie de leur complicité.</p><p>Cet artiste fait partie des peintres sans atelier, posant leur chevalet dans un salon ou sur le pont d’un navire. On ne sait pas toujours où, ni surtout quand il a peint. Son langage de prédilection est le dessin. Un carnet à la main, il consignait sa vie et son monde d’un trait rapide en usant de son esprit vif et de son oeil acéré. Il dépeignait les scènes de cafés où il passait l’essentiel de son temps, les scènes de spectacles qu’il aimait fréquenter, celles du front dont il voulait témoigner, les représentations d’homme et de femme dont il traquait la cocasserie ou l’élégance, ou portraiturait ses proches. Avec une sorte de mémoire proustienne, il fait montre d’une technique savoureuse et mordante. Il y mêle crayon, encre et aquarelle non sans se souvenir, discrètement, du talent de dessinateur de son grand-père. Georges Hugo a sans doute donné ses lettres de noblesse au dilettantisme, lui qui semblait surtout peindre et dessiner pour lui jusqu’à ce que l’effritement de sa fortune ne le pousse à exposer et à vendre. C’est la première exposition monographique consacrée à son oeuvre.</p><p>La Maison de Victor Hugo créée par Paul Meurice à l’occasion du centenaire de Victor Hugo en 1902 n’aurait pu voir le jour sans le soutien de la famille Hugo et particulièrement celui de Georges Hugo, qui fit des donations successives afin de constituer le fonds initial du musée d’environ 600 oeuvres.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “À la cour du Prince Genji” 1000 ans d’imaginaire japonais au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 22 novembre 2023 au 25 mars 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “À la cour du Prince Genji” 1000 ans d’imaginaire japonais au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris du 22 novembre 2023 au 25 mars 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 20:53:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Aurélie Samuel, conservatrice du patrimoine et commissaire de l’exposition, et Akira Nonaka, fils de Itarô Yamaguchi (en japonais avec traductrice),  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 novembre 2023, durée 26’08, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“À la cour du Prince Genji” 1000 ans d’imaginaire japonais</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 22 novembre 2023 au 25 mars 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Aurélie Samuel, conservatrice du patrimoine et commissaire de l’exposition, et de Monsieur Akira Nonaka, fils de Itarô Yamaguchi (1901-2007) maître tisserand à Kyoto (en japonais avec traductrice),</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 novembre 2023, durée 26’08,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/11/22/3498_a-la-cour-du-prince-genji_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Aurélie Samuel, conservatrice du patrimoine</strong></p><br><p>Célèbre pour le raffinement extrême de son art de cour et son effervescence artistique, le Japon impérial de l’époque de Heian (794-1185) a notamment donné naissance à une oeuvre majeure de la littérature classique japonaise, le&nbsp;<em>Dit du Genji</em>. Écrit au 11e siècle par une femme, la poétesse Murasaki Shikibu, et considéré comme le premier roman psychologique de l’Histoire, le Genji est à l’origine, depuis sa création il y a mille ans, d’une iconographie extrêmement riche, influençant jusqu’aux mangakas contemporains. Il a ainsi inspiré de nombreux artistes et artisans du Japon à travers les siècles, parmi lesquels Itarô Yamaguchi (1901-2007), maître tisserand à Kyoto, dont quatre rouleaux tissés exceptionnels sont présentés pour la première fois dans leur intégralité.</p><p>La première partie de l’exposition invite le visiteur à se plonger dans le Japon ancien, à travers l’évocation d’une architecture traditionnelle. Le visiteur y explore l’époque Heian (794-1185) et son art de cour. Cette période de liberté pour les femmes, et à la production artistique particulièrement riche, voit notamment l’émergence d’une littérature féminine, unique dans l’histoire du Japon. Si la poésie chinoise&nbsp;<em>kanshi&nbsp;</em>reste l’apanage des élites masculines gouvernantes, les femmes, elles, s’emparent des poèmes de style&nbsp;<em>waka&nbsp;</em>qu’elles rédigent à l’aide d’un système d’écriture cursive dérivé du chinois et adapté à la langue japonaise d’alors. Affranchies du modèle chinois, elles vont produire des oeuvres mêlant&nbsp;<em>waka&nbsp;</em>et prose, sous forme de journaux ou d’histoires racontées.</p><p>Texte le plus célèbre, écrit au 11e siècle par la poétesse Murasaki Shikibu, le&nbsp;<em>Dit du Genji (Genji monogatari)&nbsp;</em>est aujourd’hui considéré comme l’oeuvre la plus représentative de la littérature classique du Japon. À travers une évocation subtile de tous les raffinements de la cour impériale, le&nbsp;<em>Dit du Genji&nbsp;</em>ouvre la voie à une exceptionnelle créativité picturale et suscite une iconographie extrêmement riche, qu’attestent laques, estampes, tissus, kimonos, sculptures, peintures et objets précieux, provenant du musée Guimet et de plusieurs collections françaises et japonaises. Marie-Antoinette elle-même collectionnait des boîtes en laque représentant des scènes du Genji… Ce roman fondateur pour la culture japonaise a inspiré de nombreux artistes et artisans jusqu’à nos jours, et jusqu’aux nouvelles formes d’art. Le manga notamment, qui réinterprète les codes picturaux, les thèmes et les scènes de l’histoire du Genji avec une époustouflante inventivité, dont le plus célèbre est sans doute&nbsp;<em>Asaki yume mishi&nbsp;</em>de Waki Yamato (né en 1948). Œuvre magistrale, le&nbsp;<em>Dit du Gengi&nbsp;</em>est encore adapté de nos jours, comme en témoigne la récente édition de Sean Michael Wilson, illustrée par Inko Ai Takita, qui tapissera les murs et le sol d’un espace de l’exposition.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“À la cour du Prince Genji” 1000 ans d’imaginaire japonais</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</h3><p>du 22 novembre 2023 au 25 mars 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Aurélie Samuel, conservatrice du patrimoine et commissaire de l’exposition, et de Monsieur Akira Nonaka, fils de Itarô Yamaguchi (1901-2007) maître tisserand à Kyoto (en japonais avec traductrice),</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 novembre 2023, durée 26’08,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/11/22/3498_a-la-cour-du-prince-genji_musee-national-des-arts-asiatiques-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Aurélie Samuel, conservatrice du patrimoine</strong></p><br><p>Célèbre pour le raffinement extrême de son art de cour et son effervescence artistique, le Japon impérial de l’époque de Heian (794-1185) a notamment donné naissance à une oeuvre majeure de la littérature classique japonaise, le&nbsp;<em>Dit du Genji</em>. Écrit au 11e siècle par une femme, la poétesse Murasaki Shikibu, et considéré comme le premier roman psychologique de l’Histoire, le Genji est à l’origine, depuis sa création il y a mille ans, d’une iconographie extrêmement riche, influençant jusqu’aux mangakas contemporains. Il a ainsi inspiré de nombreux artistes et artisans du Japon à travers les siècles, parmi lesquels Itarô Yamaguchi (1901-2007), maître tisserand à Kyoto, dont quatre rouleaux tissés exceptionnels sont présentés pour la première fois dans leur intégralité.</p><p>La première partie de l’exposition invite le visiteur à se plonger dans le Japon ancien, à travers l’évocation d’une architecture traditionnelle. Le visiteur y explore l’époque Heian (794-1185) et son art de cour. Cette période de liberté pour les femmes, et à la production artistique particulièrement riche, voit notamment l’émergence d’une littérature féminine, unique dans l’histoire du Japon. Si la poésie chinoise&nbsp;<em>kanshi&nbsp;</em>reste l’apanage des élites masculines gouvernantes, les femmes, elles, s’emparent des poèmes de style&nbsp;<em>waka&nbsp;</em>qu’elles rédigent à l’aide d’un système d’écriture cursive dérivé du chinois et adapté à la langue japonaise d’alors. Affranchies du modèle chinois, elles vont produire des oeuvres mêlant&nbsp;<em>waka&nbsp;</em>et prose, sous forme de journaux ou d’histoires racontées.</p><p>Texte le plus célèbre, écrit au 11e siècle par la poétesse Murasaki Shikibu, le&nbsp;<em>Dit du Genji (Genji monogatari)&nbsp;</em>est aujourd’hui considéré comme l’oeuvre la plus représentative de la littérature classique du Japon. À travers une évocation subtile de tous les raffinements de la cour impériale, le&nbsp;<em>Dit du Genji&nbsp;</em>ouvre la voie à une exceptionnelle créativité picturale et suscite une iconographie extrêmement riche, qu’attestent laques, estampes, tissus, kimonos, sculptures, peintures et objets précieux, provenant du musée Guimet et de plusieurs collections françaises et japonaises. Marie-Antoinette elle-même collectionnait des boîtes en laque représentant des scènes du Genji… Ce roman fondateur pour la culture japonaise a inspiré de nombreux artistes et artisans jusqu’à nos jours, et jusqu’aux nouvelles formes d’art. Le manga notamment, qui réinterprète les codes picturaux, les thèmes et les scènes de l’histoire du Genji avec une époustouflante inventivité, dont le plus célèbre est sans doute&nbsp;<em>Asaki yume mishi&nbsp;</em>de Waki Yamato (né en 1948). Œuvre magistrale, le&nbsp;<em>Dit du Gengi&nbsp;</em>est encore adapté de nos jours, comme en témoigne la récente édition de Sean Michael Wilson, illustrée par Inko Ai Takita, qui tapissera les murs et le sol d’un espace de l’exposition.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“Préhistomania”  au Musée de l’Homme, Paris du 17 novembre 2023 au 20 mai 2024</title>
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			<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 08:33:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marie Mourey, cheffe de projet et commissaire muséographique,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 novembre 2023, durée 21’02, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Préhistomania”&nbsp;</h1><h3>au Musée de l’Homme, Paris</h3><p>du 17 novembre 2023 au 20 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Marie Mourey, cheffe de projet et commissaire muséographique,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 novembre 2023, durée 21’02,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat scientifique&nbsp;:</strong></p><p><strong>Richard Kuba, chercheur, conservateur des collections de l’Institut Frobenius à l’université Goethe de Francfort-sur-le-Main ;</strong></p><p><strong>Jean-Louis Georget, professeur en civilisation allemande et histoire de l’anthropologie à l’université Sorbonne Nouvelle ;</strong></p><p><strong>Egídia Souto, maître de conférences en littérature et histoire de l’art de l’Afrique à l’université Sorbonne Nouvelle.</strong></p><br><p><strong>Commissariat d’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Marie Mourey, cheffe de projet et commissaire muséographique.</strong></p><br><p>Le Musée de l’Homme présente, en partenariat avec l’Institut Frobenius pour la recherche en anthropologie culturelle de Francfort-sur-le-Main, une exposition temporaire consacrée aux relevés d’art rupestre.</p><p>Ces peintures sur papier reproduisant les oeuvres peintes ou gravées sur les parois des grottes ou des abris sous roche, ont été réalisées à partir du début du XXe&nbsp;siècle lors d’expéditions scientifiques lancées, à travers le monde, à la recherche des origines de l’humanité. Élaborées par des chercheurs et des artistes sur le terrain, elles ont été immédiatement exposées dans de prestigieux musées, faisant surgir les plus anciennes traces picturales dans la modernité. Avec plus de 200 documents et objets, dont une soixantaine de relevés originaux, l’exposition offre un panorama mondial de ces oeuvres, raconte les aventures que furent les expéditions, montre quelle source d’inspiration les images relevées devinrent pour les artistes du XXe&nbsp;siècle, et documente les techniques actuelles de transposition et de conservation des peintures rupestres et pariétales.</p><br><p><strong>Un panorama mondial des premières peintures</strong></p><p>Le premier espace de l’exposition présente l’art rupestre du monde entier, à travers une sélection de relevés emblématiques, de très grand format, qui donnent la sensation d’entrer dans les grottes, d’approcher les parois des abris sous roche et d’expérimenter le choc esthétique de leurs découvreurs. Le visiteur est transporté dans le temps et dans l’espace à travers l’Afrique australe, le Tchad, l’Afrique du Nord, la Papouasie et l’Europe. Il découvre quelques pièces maîtresses des fabuleuses collections de l’Institut Frobenius de Francfort, mais aussi celles du Musée de l’Homme, notamment les relevés qu’Henri Lhote réalisa dans le Tassili n’Ajjer en Algérie, dans les années 1950 (voir p.12). Ces relevés ont une valeur scientifique et historique inestimable : ils sont souvent les seuls témoins de peintures et gravures rupestres dégradées depuis… et révèlent parfois des paysages disparus depuis des millénaires avec la désertification et autres modifications des conditions environnementales.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Préhistomania”&nbsp;</h1><h3>au Musée de l’Homme, Paris</h3><p>du 17 novembre 2023 au 20 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Marie Mourey, cheffe de projet et commissaire muséographique,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 novembre 2023, durée 21’02,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat scientifique&nbsp;:</strong></p><p><strong>Richard Kuba, chercheur, conservateur des collections de l’Institut Frobenius à l’université Goethe de Francfort-sur-le-Main ;</strong></p><p><strong>Jean-Louis Georget, professeur en civilisation allemande et histoire de l’anthropologie à l’université Sorbonne Nouvelle ;</strong></p><p><strong>Egídia Souto, maître de conférences en littérature et histoire de l’art de l’Afrique à l’université Sorbonne Nouvelle.</strong></p><br><p><strong>Commissariat d’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Marie Mourey, cheffe de projet et commissaire muséographique.</strong></p><br><p>Le Musée de l’Homme présente, en partenariat avec l’Institut Frobenius pour la recherche en anthropologie culturelle de Francfort-sur-le-Main, une exposition temporaire consacrée aux relevés d’art rupestre.</p><p>Ces peintures sur papier reproduisant les oeuvres peintes ou gravées sur les parois des grottes ou des abris sous roche, ont été réalisées à partir du début du XXe&nbsp;siècle lors d’expéditions scientifiques lancées, à travers le monde, à la recherche des origines de l’humanité. Élaborées par des chercheurs et des artistes sur le terrain, elles ont été immédiatement exposées dans de prestigieux musées, faisant surgir les plus anciennes traces picturales dans la modernité. Avec plus de 200 documents et objets, dont une soixantaine de relevés originaux, l’exposition offre un panorama mondial de ces oeuvres, raconte les aventures que furent les expéditions, montre quelle source d’inspiration les images relevées devinrent pour les artistes du XXe&nbsp;siècle, et documente les techniques actuelles de transposition et de conservation des peintures rupestres et pariétales.</p><br><p><strong>Un panorama mondial des premières peintures</strong></p><p>Le premier espace de l’exposition présente l’art rupestre du monde entier, à travers une sélection de relevés emblématiques, de très grand format, qui donnent la sensation d’entrer dans les grottes, d’approcher les parois des abris sous roche et d’expérimenter le choc esthétique de leurs découvreurs. Le visiteur est transporté dans le temps et dans l’espace à travers l’Afrique australe, le Tchad, l’Afrique du Nord, la Papouasie et l’Europe. Il découvre quelques pièces maîtresses des fabuleuses collections de l’Institut Frobenius de Francfort, mais aussi celles du Musée de l’Homme, notamment les relevés qu’Henri Lhote réalisa dans le Tassili n’Ajjer en Algérie, dans les années 1950 (voir p.12). Ces relevés ont une valeur scientifique et historique inestimable : ils sont souvent les seuls témoins de peintures et gravures rupestres dégradées depuis… et révèlent parfois des paysages disparus depuis des millénaires avec la désertification et autres modifications des conditions environnementales.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Les Photaumnales” 20ème édition Hors jeux. Les photographes regardent le sport à Beauvais & Picardie, Hauts-de-France du 16 septembre au 31 décembre 2023]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Les Photaumnales” 20ème édition Hors jeux. Les photographes regardent le sport à Beauvais & Picardie, Hauts-de-France du 16 septembre au 31 décembre 2023]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 05:40:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Fred Boucher, Directeur du festival Les Photaumnales, et directeur de Diaphane,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 15 novembre 2023, durée 26’00, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Les Photaumnales” 20ème édition</h1><h1>Hors jeux. Les photographes regardent le sport</h1><h3>à Beauvais &amp; Picardie, Hauts-de-France</h3><p>du 16 septembre au 31 décembre 2023</p><p><br></p><h4>Interview de Fred Boucher, Directeur du festival Les Photaumnales, et directeur de Diaphane,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 15 novembre 2023, durée 26’00,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/11/16/3495_photaumnales/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat du festival :</strong></p><p><strong>Fred Boucher, Directeur du festival, directeur de Diaphane</strong></p><p><strong>Emmanuelle Halkin, Commissaire en résidence</strong></p><p><strong>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.</strong></p><p><a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><u>http://www.diaphane.org</u></a></p><br><p><br></p><br><p>En 2023, le festival des Photaumnales fête ses 20 ans ! Cet anniversaire est l’occasion de mettre en avant les artistes et les institutions qui nous ont accompagnés durant ces deux décennies.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette édition&nbsp;<em>Hors jeux&nbsp;</em>aborde la thématique fédératrice du sport en amont des Olympiades de juillet 2024. La programmation se décline à travers une grande diversité de sujets traités et d’approches esthétiques. C’est également l’occasion pour le festival de mettre en avant les photographes qui questionnent notre lien aux événements sportifs, aux lieux du sport, à sa pratique, ce qu’elle signifie et ce qu’elle nous apporte, ses implications sociales et parfois politiques. Il est également question du corps sportif et du vêtement de sport qui investit désormais notre quotidien. En somme, une grande diversité de disciplines et d’écritures photographiques pour une édition festive des Photaumnales, plus ouverte que jamais sur le territoire.</p><br><p>Cette 20e&nbsp;édition des Photaumnales propose quarante expositions grand public en extérieur sur l’ancienne région Picardie, au coeur de la ville de Beauvais, dans le quartier Argentine et au parc Dassault. Dans la ville d’Amiens en particulier, avec une grande exposition&nbsp;<em>Mon sport&nbsp;</em>le long du canal de la Somme, et également à Creil, Estrées-Saint-Denis, Noyon, Berck-sur-Mer. Le festival renforce aussi sa présence en milieu rural, au plus près des habitants, au sein de 9 petites communes de l’agglomération du Beauvaisis, et en se déployant également sur le Clermontois et sur d’autres villages de la campagne picarde.</p><br><p>Le festival s’inscrit également dans une démarche autour de l’éco-conception des expositions. Celles-ci sont pensées de manière éco-responsable, elles sont recyclables, nomades et transportables facilement et pourront continuer ainsi à sillonner le territoire.</p><br><p><br></p><p>Cette édition est labellisée Olympiade culturelle en région Hauts-de-France.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Les Photaumnales” 20ème édition</h1><h1>Hors jeux. Les photographes regardent le sport</h1><h3>à Beauvais &amp; Picardie, Hauts-de-France</h3><p>du 16 septembre au 31 décembre 2023</p><p><br></p><h4>Interview de Fred Boucher, Directeur du festival Les Photaumnales, et directeur de Diaphane,</h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 15 novembre 2023, durée 26’00,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/11/16/3495_photaumnales/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat du festival :</strong></p><p><strong>Fred Boucher, Directeur du festival, directeur de Diaphane</strong></p><p><strong>Emmanuelle Halkin, Commissaire en résidence</strong></p><p><strong>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.</strong></p><p><a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><u>http://www.diaphane.org</u></a></p><br><p><br></p><br><p>En 2023, le festival des Photaumnales fête ses 20 ans ! Cet anniversaire est l’occasion de mettre en avant les artistes et les institutions qui nous ont accompagnés durant ces deux décennies.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette édition&nbsp;<em>Hors jeux&nbsp;</em>aborde la thématique fédératrice du sport en amont des Olympiades de juillet 2024. La programmation se décline à travers une grande diversité de sujets traités et d’approches esthétiques. C’est également l’occasion pour le festival de mettre en avant les photographes qui questionnent notre lien aux événements sportifs, aux lieux du sport, à sa pratique, ce qu’elle signifie et ce qu’elle nous apporte, ses implications sociales et parfois politiques. Il est également question du corps sportif et du vêtement de sport qui investit désormais notre quotidien. En somme, une grande diversité de disciplines et d’écritures photographiques pour une édition festive des Photaumnales, plus ouverte que jamais sur le territoire.</p><br><p>Cette 20e&nbsp;édition des Photaumnales propose quarante expositions grand public en extérieur sur l’ancienne région Picardie, au coeur de la ville de Beauvais, dans le quartier Argentine et au parc Dassault. Dans la ville d’Amiens en particulier, avec une grande exposition&nbsp;<em>Mon sport&nbsp;</em>le long du canal de la Somme, et également à Creil, Estrées-Saint-Denis, Noyon, Berck-sur-Mer. Le festival renforce aussi sa présence en milieu rural, au plus près des habitants, au sein de 9 petites communes de l’agglomération du Beauvaisis, et en se déployant également sur le Clermontois et sur d’autres villages de la campagne picarde.</p><br><p>Le festival s’inscrit également dans une démarche autour de l’éco-conception des expositions. Celles-ci sont pensées de manière éco-responsable, elles sont recyclables, nomades et transportables facilement et pourront continuer ainsi à sillonner le territoire.</p><br><p><br></p><p>Cette édition est labellisée Olympiade culturelle en région Hauts-de-France.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Visions chamaniques” Arts de l’Ayahuasca en Amazonie péruvienne au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 14 novembre 2023 au 26 mai 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Visions chamaniques” Arts de l’Ayahuasca en Amazonie péruvienne au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 14 novembre 2023 au 26 mai 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 05:36:30 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de David Dupuis, Docteur en anthropologie, chargé de recherche à l’INSERM (IRIS/EHESS) et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 novembre 2023, durée 12’57, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Visions chamaniques”</h1><h1>Arts de l’Ayahuasca en Amazonie péruvienne</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 14 novembre 2023 au 26 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de David Dupuis, Docteur en anthropologie, chargé de recherche à l’INSERM (IRIS/EHESS) et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 novembre 2023, durée 12’57,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/11/16/3494_visions-chamaniques_musee-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>David Dupuis, Docteur en anthropologie, chargé de recherche à l’INSERM (IRIS/EHESS).</strong></p><p><strong>Assisté d’Elise Grandgeorge, Doctorante en Histoire de l’art contemporain, Université Paris Nanterre, Laboratoire HAR, École doctorale 395</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>De nombreuses cultures placent les substances hallucinogènes au cœur de leur vie sociale. L’ayahuasca, un breuvage hallucinogène d’origine végétale, occupe ainsi une place centrale dans la vie des sociétés d’Amazonie occidentale, qui le mobilisent notamment à des fins esthétiques. De l’émergence d’un art visionnaire d’Amazonie péruvienne aux contre-cultures occidentales, l’exposition met en valeur la diversité des modes de représentations contemporains des « visions » induites par l’ayahuasca. Elle invite à la réflexion sur les usages sociaux de ces images, au-delà de leurs qualités esthétiques : les psychotropes se révèlent alors non seulement vecteurs d’inspiration artistique, mais aussi pratiques thérapeutiques, de lutte politique, de développement personnel ou de nouvelles formes de religiosité.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Visions chamaniques”</h1><h1>Arts de l’Ayahuasca en Amazonie péruvienne</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><p>du 14 novembre 2023 au 26 mai 2024</p><p><br></p><h4>Interview de David Dupuis, Docteur en anthropologie, chargé de recherche à l’INSERM (IRIS/EHESS) et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 novembre 2023, durée 12’57,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/11/16/3494_visions-chamaniques_musee-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>David Dupuis, Docteur en anthropologie, chargé de recherche à l’INSERM (IRIS/EHESS).</strong></p><p><strong>Assisté d’Elise Grandgeorge, Doctorante en Histoire de l’art contemporain, Université Paris Nanterre, Laboratoire HAR, École doctorale 395</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>De nombreuses cultures placent les substances hallucinogènes au cœur de leur vie sociale. L’ayahuasca, un breuvage hallucinogène d’origine végétale, occupe ainsi une place centrale dans la vie des sociétés d’Amazonie occidentale, qui le mobilisent notamment à des fins esthétiques. De l’émergence d’un art visionnaire d’Amazonie péruvienne aux contre-cultures occidentales, l’exposition met en valeur la diversité des modes de représentations contemporains des « visions » induites par l’ayahuasca. Elle invite à la réflexion sur les usages sociaux de ces images, au-delà de leurs qualités esthétiques : les psychotropes se révèlent alors non seulement vecteurs d’inspiration artistique, mais aussi pratiques thérapeutiques, de lutte politique, de développement personnel ou de nouvelles formes de religiosité.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Paris de la modernité” 1905-1925 au Petit Palais, Paris du 14 novembre 2023 au 14 avril 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Paris de la modernité” 1905-1925 au Petit Palais, Paris du 14 novembre 2023 au 14 avril 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Nov 2023 16:54:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Juliette Singer, conservatrice en chef du patrimoine et commissaire scientifique de l’exposition  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 novembre 2023, durée 15’06, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Le Paris de la modernité” 1905-1925</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 14 novembre 2023 au 14 avril 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Juliette Singer, conservatrice en chef du patrimoine et commissaire scientifique de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 novembre 2023, durée 15’06,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/11/14/3493_paris-de-la-modernite_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, directrice du Petit Palais, commissaire générale</strong></p><p><strong>Juliette Singer, conservatrice en chef du patrimoine, commissaire scientifique</strong></p><br><p>Après « Paris Romantique, 1815-1858 » et « Paris 1900, la Ville spectacle », le Petit Palais consacre le dernier volet de sa trilogie au « (Le) Paris de la modernité, 1905-1925 ». De la Belle Époque jusqu’aux Années folles, Paris continue plus que jamais d’attirer les artistes du monde entier. La Ville-Monde est à la fois une capitale au cœur de l’innovation et le foyer d’un formidable rayonnement culturel. Paris maintiendra ce rôle en dépit de la recomposition de l’échiquier international après la Première Guerre mondiale, période pendant laquelle les femmes jouent un rôle majeur, trop souvent oublié. Ambitieuse, inédite et trépidante, cette exposition souhaite montrer combien cette période est fascinante, en faisant ressortir les ruptures et les géniales avancées tant artistiques que technologiques. Le parcours présente près de 400 oeuvres de Robert Delaunay, Sonia Delaunay, Marcel Duchamp, Marie Laurencin, Fernand Léger, Tamara de Lempicka, Jacqueline Marval, Amedeo Modigliani, Chana Orloff, Pablo Picasso, Marie Vassilieff et tant d’autres. L’exposition montre également des tenues de Paul Poiret, de Jeanne Lanvin, des bijoux de la maison Cartier, un avion du musée de l’Air et de l’Espace du Bourget et même une voiture prêtée par le musée national de l’automobile à Mulhouse. À travers la mode, le cinéma, la photographie, la peinture, la sculpture, le dessin, mais aussi la danse, le design, l’architecture et l’industrie, l’exposition donne à vivre et à voir la folle créativité de ces années 1905-1925.</p><p>L’exposition, dont le parcours est à la fois chronologique et thématique, tire son originalité du périmètre géographique sur lequel elle se concentre largement, celui des Champs-Élysées, à mi-chemin des quartiers de Montmartre et de Montparnasse. S’étendant de la Place de la Concorde à l’Arc de Triomphe et à l’Esplanade des Invalides, il comprend le Petit et le Grand Palais, mais aussi le Théâtre des Champs-Élysées, ou encore la rue de la Boétie. Ce quartier est au coeur de la modernité à l’oeuvre. Le Grand Palais accueille alors chaque année la toute dernière création aux Salons d’Automne et des Indépendants, y sont montrées les oeuvres du Douanier Rousseau, d’Henri Matisse, de Kees van Dongen parmi tant d’autres. Durant la Première Guerre mondiale, le Petit Palais joue un rôle patriotique important, en exposant des oeuvres d’art mutilées et des concours de cocardes de Mimi-Pinson.</p><p>En 1925, il est au centre de l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes où se côtoient pavillons traditionnels, Art Déco et de l’avant-garde internationale. À quelques pas, dans l’actuelle avenue Franklin Roosevelt alors appelée avenue d’Antin, le grand couturier Paul Poiret s’installe dans un superbe hôtel particulier en 1909. Il marque les esprits en y organisant en 1911 la mémorable fête de « La Mille et Deuxième Nuit » pour laquelle le couturier crée des tenues accompagnées d’accessoires. Le lieu abrite aussi la galerie Barbazanges, où&nbsp;<em>Les Demoiselles d’Avignon&nbsp;</em>de Picasso est révélé pour la première fois en 1916. L’artiste vit rue de la Boétie avec sa femme Olga. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Le Paris de la modernité” 1905-1925</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 14 novembre 2023 au 14 avril 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Juliette Singer, conservatrice en chef du patrimoine et commissaire scientifique de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 novembre 2023, durée 15’06,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/11/14/3493_paris-de-la-modernite_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, directrice du Petit Palais, commissaire générale</strong></p><p><strong>Juliette Singer, conservatrice en chef du patrimoine, commissaire scientifique</strong></p><br><p>Après « Paris Romantique, 1815-1858 » et « Paris 1900, la Ville spectacle », le Petit Palais consacre le dernier volet de sa trilogie au « (Le) Paris de la modernité, 1905-1925 ». De la Belle Époque jusqu’aux Années folles, Paris continue plus que jamais d’attirer les artistes du monde entier. La Ville-Monde est à la fois une capitale au cœur de l’innovation et le foyer d’un formidable rayonnement culturel. Paris maintiendra ce rôle en dépit de la recomposition de l’échiquier international après la Première Guerre mondiale, période pendant laquelle les femmes jouent un rôle majeur, trop souvent oublié. Ambitieuse, inédite et trépidante, cette exposition souhaite montrer combien cette période est fascinante, en faisant ressortir les ruptures et les géniales avancées tant artistiques que technologiques. Le parcours présente près de 400 oeuvres de Robert Delaunay, Sonia Delaunay, Marcel Duchamp, Marie Laurencin, Fernand Léger, Tamara de Lempicka, Jacqueline Marval, Amedeo Modigliani, Chana Orloff, Pablo Picasso, Marie Vassilieff et tant d’autres. L’exposition montre également des tenues de Paul Poiret, de Jeanne Lanvin, des bijoux de la maison Cartier, un avion du musée de l’Air et de l’Espace du Bourget et même une voiture prêtée par le musée national de l’automobile à Mulhouse. À travers la mode, le cinéma, la photographie, la peinture, la sculpture, le dessin, mais aussi la danse, le design, l’architecture et l’industrie, l’exposition donne à vivre et à voir la folle créativité de ces années 1905-1925.</p><p>L’exposition, dont le parcours est à la fois chronologique et thématique, tire son originalité du périmètre géographique sur lequel elle se concentre largement, celui des Champs-Élysées, à mi-chemin des quartiers de Montmartre et de Montparnasse. S’étendant de la Place de la Concorde à l’Arc de Triomphe et à l’Esplanade des Invalides, il comprend le Petit et le Grand Palais, mais aussi le Théâtre des Champs-Élysées, ou encore la rue de la Boétie. Ce quartier est au coeur de la modernité à l’oeuvre. Le Grand Palais accueille alors chaque année la toute dernière création aux Salons d’Automne et des Indépendants, y sont montrées les oeuvres du Douanier Rousseau, d’Henri Matisse, de Kees van Dongen parmi tant d’autres. Durant la Première Guerre mondiale, le Petit Palais joue un rôle patriotique important, en exposant des oeuvres d’art mutilées et des concours de cocardes de Mimi-Pinson.</p><p>En 1925, il est au centre de l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes où se côtoient pavillons traditionnels, Art Déco et de l’avant-garde internationale. À quelques pas, dans l’actuelle avenue Franklin Roosevelt alors appelée avenue d’Antin, le grand couturier Paul Poiret s’installe dans un superbe hôtel particulier en 1909. Il marque les esprits en y organisant en 1911 la mémorable fête de « La Mille et Deuxième Nuit » pour laquelle le couturier crée des tenues accompagnées d’accessoires. Le lieu abrite aussi la galerie Barbazanges, où&nbsp;<em>Les Demoiselles d’Avignon&nbsp;</em>de Picasso est révélé pour la première fois en 1916. L’artiste vit rue de la Boétie avec sa femme Olga. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Julia Margaret Cameron Capturer la beauté au Jeu de Paume, Paris du 10 octobre 2023 au 28 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 Julia Margaret Cameron Capturer la beauté au Jeu de Paume, Paris du 10 octobre 2023 au 28 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 Oct 2023 14:30:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume, et co-commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 octobre 2023, durée 19’39. © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Julia Margaret Cameron</p><p>Capturer la beauté</p><p>au Jeu de Paume, Paris</p><p>du 10 octobre 2023 au 28 janvier 2024</p><br><p>https://francefineart.com/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/24/3492_julia-margaret-cameron_jeu-de-paume/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissaires :</p><p>Lisa Springer et Quentin Bajac, commissaire associé pour l’étape parisienne.</p><br><p>Le Jeu de Paume rend hommage à Julia Margaret Cameron (1815-1879), pionnière du portrait photographique, à travers une exposition présentée du 10 octobre 2023 au 28 janvier 2024.</p><br><p>Première rétrospective de cette ampleur qui lui est consacrée en France depuis 40 ans, « Julia Margaret Cameron. Capturer la beauté » dévoile une centaine de photographies, de ses premières expérimentations aux compositions historiques, littéraires ou allégoriques figuratives, en passant par une impressionnante galerie de portraits de ses contemporains. Son approche, très personnelle et si décriée en son temps, de la technique photographique, du flou aux erreurs diverses, s’est affirmée comme la marque d’un style précurseur, intégrant de manière novatrice l’imperfection et l’accident. Originale et hors du temps, l’oeuvre, réalisée en à peine une décennie, entre 1864 et 1875, représente une des plus belles illustrations du souffle épique des débuts de la photographie.</p><br><p>L’exposition, produite par le Victoria and Albert Museum, est majoritairement constituée d’oeuvres de l’artiste issues des collections du musée britannique. Pour l’étape parisienne de cette exposition, la seule en Europe, elle bénéficie de prêts exceptionnels de la Bibliothèque nationale de France (BnF), du musée d’Orsay et de la Maison Victor Hugo.</p><br><p>#ExpoJuliaMargaretCameron</p><br><p>Julia Margaret Pattle naît à Calcutta en Inde d’une mère française et d’un père employé de la Compagnie britannique des Indes orientales. En 1838, elle épouse Charles Hay Cameron, juriste de vingt ans son aîné. Le couple s’établit à Ceylan (aujourd’hui Sri Lanka) où son mari fait l’acquisition de plantations de café. En 1848, toute la famille s’établit en Angleterre lorsque Charles prend sa retraite et Julia Margaret Cameron, déjà mère de quatre enfants, donne naissance à deux autres garçons.</p><br><p>Grâce à l’une de ses soeurs, Cameron rencontre poètes, peintres et écrivains qui participent à l’histoire culturelle et artistique de l’Angleterre victorienne. En 1859, les Cameron achètent deux cottages sur l’île de Wight ayant pour voisin et ami proche le poète victorien lord Alfred Tennyson. Si Cameron montre un intérêt pour la photographie au fil de sa vie, elle se lance avec passion le jour de ses 48 ans, lorsque sa fille aînée lui offre son premier appareil photo : une véritable carrière de photographe s’ouvre alors. Entre 1864 et 1875, elle produit plus de mille photographies, expose au niveau international, publie un livre et écrit une autobiographie qu’elle laisse inachevée, publiée à titre posthume.</p><br><p>Dans une scénographie jouant sur les effets de reflets imparfaits, écho lointain du flou cher à Julia Margaret Cameron, l’exposition du Jeu de Paume, conçue en trois parties, révèle l’ampleur et l’ambition d’une artiste qui a légué une oeuvre parmi les plus remarquables de l’histoire de la photographie.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Julia Margaret Cameron</p><p>Capturer la beauté</p><p>au Jeu de Paume, Paris</p><p>du 10 octobre 2023 au 28 janvier 2024</p><br><p>https://francefineart.com/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/24/3492_julia-margaret-cameron_jeu-de-paume/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissaires :</p><p>Lisa Springer et Quentin Bajac, commissaire associé pour l’étape parisienne.</p><br><p>Le Jeu de Paume rend hommage à Julia Margaret Cameron (1815-1879), pionnière du portrait photographique, à travers une exposition présentée du 10 octobre 2023 au 28 janvier 2024.</p><br><p>Première rétrospective de cette ampleur qui lui est consacrée en France depuis 40 ans, « Julia Margaret Cameron. Capturer la beauté » dévoile une centaine de photographies, de ses premières expérimentations aux compositions historiques, littéraires ou allégoriques figuratives, en passant par une impressionnante galerie de portraits de ses contemporains. Son approche, très personnelle et si décriée en son temps, de la technique photographique, du flou aux erreurs diverses, s’est affirmée comme la marque d’un style précurseur, intégrant de manière novatrice l’imperfection et l’accident. Originale et hors du temps, l’oeuvre, réalisée en à peine une décennie, entre 1864 et 1875, représente une des plus belles illustrations du souffle épique des débuts de la photographie.</p><br><p>L’exposition, produite par le Victoria and Albert Museum, est majoritairement constituée d’oeuvres de l’artiste issues des collections du musée britannique. Pour l’étape parisienne de cette exposition, la seule en Europe, elle bénéficie de prêts exceptionnels de la Bibliothèque nationale de France (BnF), du musée d’Orsay et de la Maison Victor Hugo.</p><br><p>#ExpoJuliaMargaretCameron</p><br><p>Julia Margaret Pattle naît à Calcutta en Inde d’une mère française et d’un père employé de la Compagnie britannique des Indes orientales. En 1838, elle épouse Charles Hay Cameron, juriste de vingt ans son aîné. Le couple s’établit à Ceylan (aujourd’hui Sri Lanka) où son mari fait l’acquisition de plantations de café. En 1848, toute la famille s’établit en Angleterre lorsque Charles prend sa retraite et Julia Margaret Cameron, déjà mère de quatre enfants, donne naissance à deux autres garçons.</p><br><p>Grâce à l’une de ses soeurs, Cameron rencontre poètes, peintres et écrivains qui participent à l’histoire culturelle et artistique de l’Angleterre victorienne. En 1859, les Cameron achètent deux cottages sur l’île de Wight ayant pour voisin et ami proche le poète victorien lord Alfred Tennyson. Si Cameron montre un intérêt pour la photographie au fil de sa vie, elle se lance avec passion le jour de ses 48 ans, lorsque sa fille aînée lui offre son premier appareil photo : une véritable carrière de photographe s’ouvre alors. Entre 1864 et 1875, elle produit plus de mille photographies, expose au niveau international, publie un livre et écrit une autobiographie qu’elle laisse inachevée, publiée à titre posthume.</p><br><p>Dans une scénographie jouant sur les effets de reflets imparfaits, écho lointain du flou cher à Julia Margaret Cameron, l’exposition du Jeu de Paume, conçue en trois parties, révèle l’ampleur et l’ambition d’une artiste qui a légué une oeuvre parmi les plus remarquables de l’histoire de la photographie.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 À partir d’elle. Des artistes et leur mère LE BAL, Paris du 12 octobre 2023 au 25 février 2024</title>
			<itunes:title>🔊 À partir d’elle. Des artistes et leur mère LE BAL, Paris du 12 octobre 2023 au 25 février 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 23:51:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL, et commissaire de l'exposition par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 octobre 2023, durée 23’45, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>À partir d’elle.</p><p>Des artistes et leur mère</p><p>LE BAL, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">12 octobre 2023 au 25 février 2024</a></p><br><p><br></p><p>Interview de Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL, et commissaire de l'exposition</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">11 octobre 2023, durée 23’45</a>, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><br><p>https://francefineart.com/2023/10/18/3490_a-partir-d-elle_le-bal/</p><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>commissariat&nbsp;:</p><p>Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL</p><br><p><br></p><p>« Sans doute je serai mal, tant que je n’aurai pas écrit quelque chose à partir d’elle ». Cette phrase de Roland Barthes dans son Journal de deuil en date du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">15 décembre 1978, un peu plus d’un an après la</a> mort de sa mère, annonce l’écriture au printemps 1979 de son célèbre ouvrage La Chambre claire. Essai théorique sur la nature du médium photographique, le texte s’articule autour d’une quête : retrouver, en image, la vérité du visage aimé, celui de sa mère disparue.</p><br><p>La mère, dont le regard est certainement le premier miroir de soi mais aussi du monde qui nous entoure, reste l’un des motifs fondamentaux de l’histoire de l’art. Les oeuvres assemblées ici, éminemment distinctes tant par les contextes dans lesquelles elles ont été conçues (sociaux, géographiques, temporels) que par les approches formelles et esthétiques qui ont guidé leur réalisation, ont toutes en commun de dépasser le seul témoignage intime. Entre critique sociale, quête de soi, conjuration ou apaisement, qu’elles incarnent la réalité de la présence ou les effets de l’absence, toutes mettent en jeu la question de la filiation et ce qu’il en reste.</p><br><p>Celle que nous croyons si bien connaître n’est-elle pas toujours une énigme, une image qui requiert un acte conscient, volontaire, de mise au point – Asareh Akasheh, Gao Shan, Dirk Braeckman, Hervé Guibert ? Son histoire, celle tue ou celle transmise, en héritons-nous – Anri Sala, LaToya Ruby Frazier, Michele Zaza, Karen Knorr ? Quand un éloignement physique s’impose, comment combler la distance – Mona Hatoum, Chantal Akerman ? Dans ces tête-à-tête, l’implication volontaire de la mère au sein des dispositifs formels imaginés par les artistes devient souvent propice à l’humour et à l’irrévérence – Ragnar Kjartansson, Ilene Segalove, Hannah et Bernhard Blume – quand ils ne sont pas l’occasion d’interroger, défier ou repenser les règles d’un ordre social et moral pesant voire annihilant – Michel Journiac, Christian Boltanski, Mark Raidpere. Enfin quand la mère tend à disparaitre – Jochen Gerz, Paul Graham, Pier Paolo Pasolini – ou qu’elle n’est déjà plus, comment se construit une nouvelle image – Lebohang Kganye, Sophie Calle, Rebekka Deubner, Ishiuchi Miyako, Hélène Delprat ?</p><br><p>De personnage, la mère devient ici figure, d’accès au monde, de jeu, d’identification, mais aussi de perte et de nostalgie : « Pour vous livrer le fond de mon émoi, l’image de ma mère » –&nbsp;Samuel Beckett.</p><br><p>Julie Héraut</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À partir d’elle.</p><p>Des artistes et leur mère</p><p>LE BAL, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">12 octobre 2023 au 25 février 2024</a></p><br><p><br></p><p>Interview de Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL, et commissaire de l'exposition</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">11 octobre 2023, durée 23’45</a>, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><br><p>https://francefineart.com/2023/10/18/3490_a-partir-d-elle_le-bal/</p><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>commissariat&nbsp;:</p><p>Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL</p><br><p><br></p><p>« Sans doute je serai mal, tant que je n’aurai pas écrit quelque chose à partir d’elle ». Cette phrase de Roland Barthes dans son Journal de deuil en date du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">15 décembre 1978, un peu plus d’un an après la</a> mort de sa mère, annonce l’écriture au printemps 1979 de son célèbre ouvrage La Chambre claire. Essai théorique sur la nature du médium photographique, le texte s’articule autour d’une quête : retrouver, en image, la vérité du visage aimé, celui de sa mère disparue.</p><br><p>La mère, dont le regard est certainement le premier miroir de soi mais aussi du monde qui nous entoure, reste l’un des motifs fondamentaux de l’histoire de l’art. Les oeuvres assemblées ici, éminemment distinctes tant par les contextes dans lesquelles elles ont été conçues (sociaux, géographiques, temporels) que par les approches formelles et esthétiques qui ont guidé leur réalisation, ont toutes en commun de dépasser le seul témoignage intime. Entre critique sociale, quête de soi, conjuration ou apaisement, qu’elles incarnent la réalité de la présence ou les effets de l’absence, toutes mettent en jeu la question de la filiation et ce qu’il en reste.</p><br><p>Celle que nous croyons si bien connaître n’est-elle pas toujours une énigme, une image qui requiert un acte conscient, volontaire, de mise au point – Asareh Akasheh, Gao Shan, Dirk Braeckman, Hervé Guibert ? Son histoire, celle tue ou celle transmise, en héritons-nous – Anri Sala, LaToya Ruby Frazier, Michele Zaza, Karen Knorr ? Quand un éloignement physique s’impose, comment combler la distance – Mona Hatoum, Chantal Akerman ? Dans ces tête-à-tête, l’implication volontaire de la mère au sein des dispositifs formels imaginés par les artistes devient souvent propice à l’humour et à l’irrévérence – Ragnar Kjartansson, Ilene Segalove, Hannah et Bernhard Blume – quand ils ne sont pas l’occasion d’interroger, défier ou repenser les règles d’un ordre social et moral pesant voire annihilant – Michel Journiac, Christian Boltanski, Mark Raidpere. Enfin quand la mère tend à disparaitre – Jochen Gerz, Paul Graham, Pier Paolo Pasolini – ou qu’elle n’est déjà plus, comment se construit une nouvelle image – Lebohang Kganye, Sophie Calle, Rebekka Deubner, Ishiuchi Miyako, Hélène Delprat ?</p><br><p>De personnage, la mère devient ici figure, d’accès au monde, de jeu, d’identification, mais aussi de perte et de nostalgie : « Pour vous livrer le fond de mon émoi, l’image de ma mère » –&nbsp;Samuel Beckett.</p><br><p>Julie Héraut</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Thibault Brunet Encore un peu à la galerie binome, Paris du 5 octobre au 25 novembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 Thibault Brunet Encore un peu à la galerie binome, Paris du 5 octobre au 25 novembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 08:41:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Thibault Brunet, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 octobre 2023, durée 14’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Thibault Brunet</p><p>Encore un peu</p><p>à la galerie binome, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">5 octobre au 25 novembre 2023</a></p><br><p><br></p><p>Interview de Thibault Brunet,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">9 octobre 2023, durée 14’47</a>, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/18/3489_thibault-brunet_galerie-binome/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>Encore un peu, exposition personnelle de Thibault Brunet à la Galerie Binome du 5 octobre au 25 novembre, explore l’appréhension d’une fin du monde, dans des jeux d’inventaires de la dernière heure : maquettes de stations essence en passe de disparaître, portraits de nuages à l’ère d’une météo fabriquée, concrétion d’images de falaises. Si formellement son travail de modélisation le rapproche de la sculpture, ses images brouillent la distinction entre dessin, peinture et photographie.</p><br><p><br></p><p>«&nbsp;Brunet a développé un mode exploratoire qui le pousse à créer et investir de nouveaux espaces virtuels, à défricher les potentialités des techniques contemporaines et à observer et anticiper les formes surgies de notre monde dématérialisé. Ce qui frappe pourtant depuis ses débuts, c’est la rêverie, l’humeur contemplative et mélancolique qui planent sur ses images. » Extrait du texte d’exposition « Paradoxes de l’éther » par Sonia Voss</p><br><p><br></p><p>« Comme les artistes Pierre Huyghe et Philippe Parreno acquirent le personnage d’Ann Lee auprès d’une société japonaise à la fin du siècle dernier, c’est sur un serveur ordinairement destiné aux game designers que Thibault Brunet a fait l’acquisition de modèles en trois dimensions de nuages avant de les mettre en scène au sein d’un moteur de jeu. Ses esquisses tridimensionnelles de nuages disent cette capacité que nous avons aujourd’hui à tout modéliser pour mieux comprendre le monde. Les nuages de Thibault Brunet parlent de notre époque autant que ceux du Corrège parlaient au théoricien de l’art Hubert Damisch. Il s’inscrit ainsi dans la continuité des artistes qui tentent d’en capturer l’essence avec les idées comme avec les techniques de leur temps. » Dominique Moulon, critique d’art et commissaire indépendant [texte] Exposition Mondes Persistants, Prix Art [ ] Collector, 24Beaubourg, Paris</p><br><p><br></p><p>« L’application Earth de Google doit son niveau de détail aux gens ordinaires qui, sans cesse, l’augmentent en modélisant leurs environnements. C’est au sein de cette base de données que Thibault Brunet prélève des architectures pour les recontextualiser au sein d’espaces délicatement colorés. Initié à l’échelle du territoire métropolitain en 2014 dans le cadre de la mission photographique France Territoire(s) Liquide. Il poursuit en 2022 à l’échelle internationale avec les représentations de stations essence dont on sait la récurrence tant dans l’histoire de la peinture que dans celle de la photographie. Agissant comme le témoin d’une architecture en voie de disparition. » Dominique Moulon, critique d’art et commissaire indépendant [texte] Exposition Mondes Persistants, Prix Art [ ] Collector, 24Beaubourg, Paris</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Thibault Brunet</p><p>Encore un peu</p><p>à la galerie binome, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">5 octobre au 25 novembre 2023</a></p><br><p><br></p><p>Interview de Thibault Brunet,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">9 octobre 2023, durée 14’47</a>, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/18/3489_thibault-brunet_galerie-binome/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>Encore un peu, exposition personnelle de Thibault Brunet à la Galerie Binome du 5 octobre au 25 novembre, explore l’appréhension d’une fin du monde, dans des jeux d’inventaires de la dernière heure : maquettes de stations essence en passe de disparaître, portraits de nuages à l’ère d’une météo fabriquée, concrétion d’images de falaises. Si formellement son travail de modélisation le rapproche de la sculpture, ses images brouillent la distinction entre dessin, peinture et photographie.</p><br><p><br></p><p>«&nbsp;Brunet a développé un mode exploratoire qui le pousse à créer et investir de nouveaux espaces virtuels, à défricher les potentialités des techniques contemporaines et à observer et anticiper les formes surgies de notre monde dématérialisé. Ce qui frappe pourtant depuis ses débuts, c’est la rêverie, l’humeur contemplative et mélancolique qui planent sur ses images. » Extrait du texte d’exposition « Paradoxes de l’éther » par Sonia Voss</p><br><p><br></p><p>« Comme les artistes Pierre Huyghe et Philippe Parreno acquirent le personnage d’Ann Lee auprès d’une société japonaise à la fin du siècle dernier, c’est sur un serveur ordinairement destiné aux game designers que Thibault Brunet a fait l’acquisition de modèles en trois dimensions de nuages avant de les mettre en scène au sein d’un moteur de jeu. Ses esquisses tridimensionnelles de nuages disent cette capacité que nous avons aujourd’hui à tout modéliser pour mieux comprendre le monde. Les nuages de Thibault Brunet parlent de notre époque autant que ceux du Corrège parlaient au théoricien de l’art Hubert Damisch. Il s’inscrit ainsi dans la continuité des artistes qui tentent d’en capturer l’essence avec les idées comme avec les techniques de leur temps. » Dominique Moulon, critique d’art et commissaire indépendant [texte] Exposition Mondes Persistants, Prix Art [ ] Collector, 24Beaubourg, Paris</p><br><p><br></p><p>« L’application Earth de Google doit son niveau de détail aux gens ordinaires qui, sans cesse, l’augmentent en modélisant leurs environnements. C’est au sein de cette base de données que Thibault Brunet prélève des architectures pour les recontextualiser au sein d’espaces délicatement colorés. Initié à l’échelle du territoire métropolitain en 2014 dans le cadre de la mission photographique France Territoire(s) Liquide. Il poursuit en 2022 à l’échelle internationale avec les représentations de stations essence dont on sait la récurrence tant dans l’histoire de la peinture que dans celle de la photographie. Agissant comme le témoin d’une architecture en voie de disparition. » Dominique Moulon, critique d’art et commissaire indépendant [texte] Exposition Mondes Persistants, Prix Art [ ] Collector, 24Beaubourg, Paris</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Épreuves de la matière La photographie contemporaine et ses métamorphoses à la BnF François Mitterrand, Paris du 10 octobre 2023 au 4 février 2024</title>
			<itunes:title>🔊 Épreuves de la matière La photographie contemporaine et ses métamorphoses à la BnF François Mitterrand, Paris du 10 octobre 2023 au 4 février 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Oct 2023 08:06:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 octobre 2023, durée 16’3725, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Épreuves de la matière</p><p>La photographie contemporaine et ses métamorphoses</p><p>à la BnF François Mitterrand, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">10 octobre 2023 au 4 février 2024</a></p><br><p>Interview de Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine</p><p>au département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">9 octobre 2023, durée 16’3725, © FranceFineArt</a>.</p><br><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/17/3488_epreuves-de-la-matiere_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissariat</p><p>Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF</p><br><p>Traversé par de multiples explorations plastiques, le questionnement autour de la matière irrigue tous les champs de la photographie, du processus créatif à la présentation des images. Prenant appui sur la riche collection de photographies contemporaines de la BnF, l’exposition révèle les capacités de métamorphose de la matière photographique mais aussi sa possible disparition. À travers les oeuvres singulières de près de deux cents photographes français et étrangers se dévoile une histoire sensible et incarnée de la photographie.</p><br><p>L’exposition explore en quatre grandes parties les états possibles de la matière-image en photographie, analogique comme numérique.</p><br><p>La première partie, « L’image tangible, la matière incarnée », montre comment des photographes tels que William Eggleston, Ann Mandelbaum, Denis Brihat entre autres transforment la matière photographiée en recourant par exemple au fou, au gros plan, aux variations d’échelles. D’autres comme Andreas Müller-Pohle, Philippe Gronon ou Isabelle Le Minh s’attachent à analyser toutes les textures des composantes de la photographie : grain d’argent, gélatine, pixels, papier...</p><br><p>Avec « L’image labile, la matière expérimentée », l’exposition évoque ensuite la matérialité à l’aune des explorations mises en place dans la « cuisine » du laboratoire jusqu’au menu de l’ordinateur : aussi les expérimentations analogiques sur les émulsions (chimigrammes de Pierre Cordier, gommes bichromatées mélangées à du sang chez Marina Bério) ou sur le support photographique (photogramme plié d’Ellen Carey, daguerréotype de Patrick Bailly Maître Grand ou impressions sur végétaux d’Almudena Romero) sont-elles présentées en regard des oeuvres numériques de Thomas Ruff (série « Substrats » obtenue par la superposition de plusieurs images glanées sur internet ) ou de Lauren Moffatt (détournement de la photogrammétrie dans la série « Compost »).</p><br><p>« L’image hybride, la matière métamorphosée » met en exergue des pratiques où la photographie s’hybride avec d’autres expressions artistiques (Anne-Lise Broyer, Paolo Gioli) ou alors parvient par ses ressources propres à suggérer des effets de matière picturale, graphique ou sculpturale (Valérie Belin, Jean-Luc Tartarin, Laurent Millet).</p><br><p>Enfin, la quatrième et dernière partie, « L’image précaire, la matière fragilisée », présente des oeuvres interrogeant la photographie soumise au passage du temps et des éléments qui peuvent conduire à son effacement progressif (travaux sur l’archive photographique d’Eric Rondepierre, Joan Fontcuberta, Hideyuki Ishibashi, Lisa Sartorio, Oscar Muñoz…) ainsi que des matérialisations fugaces qui donnent lieu à des images évanescentes (hologramme de Michael Snow) ou à des images latentes, spectrales (Rosella Bellusci, Smith, Vittoria Gerardi, Alain Fleischer).</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Épreuves de la matière</p><p>La photographie contemporaine et ses métamorphoses</p><p>à la BnF François Mitterrand, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">10 octobre 2023 au 4 février 2024</a></p><br><p>Interview de Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine</p><p>au département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">9 octobre 2023, durée 16’3725, © FranceFineArt</a>.</p><br><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/17/3488_epreuves-de-la-matiere_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissariat</p><p>Héloïse Conésa, cheffe du service de la photographie, chargée de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie, BnF</p><br><p>Traversé par de multiples explorations plastiques, le questionnement autour de la matière irrigue tous les champs de la photographie, du processus créatif à la présentation des images. Prenant appui sur la riche collection de photographies contemporaines de la BnF, l’exposition révèle les capacités de métamorphose de la matière photographique mais aussi sa possible disparition. À travers les oeuvres singulières de près de deux cents photographes français et étrangers se dévoile une histoire sensible et incarnée de la photographie.</p><br><p>L’exposition explore en quatre grandes parties les états possibles de la matière-image en photographie, analogique comme numérique.</p><br><p>La première partie, « L’image tangible, la matière incarnée », montre comment des photographes tels que William Eggleston, Ann Mandelbaum, Denis Brihat entre autres transforment la matière photographiée en recourant par exemple au fou, au gros plan, aux variations d’échelles. D’autres comme Andreas Müller-Pohle, Philippe Gronon ou Isabelle Le Minh s’attachent à analyser toutes les textures des composantes de la photographie : grain d’argent, gélatine, pixels, papier...</p><br><p>Avec « L’image labile, la matière expérimentée », l’exposition évoque ensuite la matérialité à l’aune des explorations mises en place dans la « cuisine » du laboratoire jusqu’au menu de l’ordinateur : aussi les expérimentations analogiques sur les émulsions (chimigrammes de Pierre Cordier, gommes bichromatées mélangées à du sang chez Marina Bério) ou sur le support photographique (photogramme plié d’Ellen Carey, daguerréotype de Patrick Bailly Maître Grand ou impressions sur végétaux d’Almudena Romero) sont-elles présentées en regard des oeuvres numériques de Thomas Ruff (série « Substrats » obtenue par la superposition de plusieurs images glanées sur internet ) ou de Lauren Moffatt (détournement de la photogrammétrie dans la série « Compost »).</p><br><p>« L’image hybride, la matière métamorphosée » met en exergue des pratiques où la photographie s’hybride avec d’autres expressions artistiques (Anne-Lise Broyer, Paolo Gioli) ou alors parvient par ses ressources propres à suggérer des effets de matière picturale, graphique ou sculpturale (Valérie Belin, Jean-Luc Tartarin, Laurent Millet).</p><br><p>Enfin, la quatrième et dernière partie, « L’image précaire, la matière fragilisée », présente des oeuvres interrogeant la photographie soumise au passage du temps et des éléments qui peuvent conduire à son effacement progressif (travaux sur l’archive photographique d’Eric Rondepierre, Joan Fontcuberta, Hideyuki Ishibashi, Lisa Sartorio, Oscar Muñoz…) ainsi que des matérialisations fugaces qui donnent lieu à des images évanescentes (hologramme de Michael Snow) ou à des images latentes, spectrales (Rosella Bellusci, Smith, Vittoria Gerardi, Alain Fleischer).</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Alberto Giacometti Le Nez à l’Institut Giacometti, Paris du 7 octobre 2023 au 7 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 Alberto Giacometti Le Nez à l’Institut Giacometti, Paris du 7 octobre 2023 au 7 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 Oct 2023 08:39:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale, et commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 octobre 2023, durée 27’37, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Alberto Giacometti</p><p>Le Nez</p><p>à l’Institut Giacometti, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">7 octobre 2023 au 7 janvier 2024</a></p><br><p>Interview de Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale, et commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">4 octobre 2023, durée 27’37</a>, © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/10/3486_alberto-giacometti_institut-giacometti/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissaire</p><p>Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale</p><br><p>L’Institut Giacometti présente une exposition inédite consacrée à l’oeuvre iconique de l’artiste, « Le Nez ».</p><br><p>Poursuivant son exploration de l’oeuvre d’Alberto Giacometti, l’Institut Giacometti réunit toutes les versions du Nez, oeuvre retravaillée pendant plusieurs années par l’artiste. L’une d’entre elles, trop fragile pour être déplacée, sera présentée grâce à un dispositif virtuel, introduisant une forme de médiation expérimentale.</p><br><p>Sont rassemblés autour de ces oeuvres exceptionnelles des sculptures, dessins et des archives qui mettront en évidence les multiples facettes et interprétations d’une des oeuvres les plus énigmatiques d’Alberto Giacometti.</p><br><p>À travers les oeuvres magistrales de quatre artistes contemporains - Annette Messager, Rui Chafes, Hiroshi Sugimoto et Ange Leccia, l’Institut Giacometti éclaire d’un jour nouveau la création du sculpteur.</p><br><p>L’exposition est réalisée avec le concours d’un partenariat exceptionnel avec APENFT Foundation et l’entreprise Tron.</p><br><p>#LeNezGiacometti - Catalogue co-édité par la Fondation Giacometti et FAGE éditions, Lyon, bilingue français/anglais.</p><br><p>Une thématique inédite et des découvertes</p><p>Ayant fait l’objet de plusieurs versions différentes, Le Nez, (<a href="tel:1947-1964" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1947-1964</a>), est à la fois une figure grotesque rappelant le personnage populaire de Pinocchio, et une vision de la mort, thème récurrent qui prend chez l’artiste des formes détournées souvent paradoxales. L’exposition souligne l’ancrage culturel multiple de ces sculptures, qui forment le rappel tout à la fois des Vanités et des anamorphoses de l’histoire de l’art, des figures carnavalesques de la culture populaire, et de certains objets traditionnels Africains et Océaniens, notamment les masques de Nouvelle Guinée. Une large sélection de portraits sculptés montre aussi le rapport particulier à l’anatomie de Giacometti, qui concentre à de nombreuses occasions son attention sur le nez de son modèle. La place de la caricature dans son imaginaire, illustrée par une sélection de dessins inédits, constituera une découverte pour le public. De même, la réapparition de la fantaisie et de l’humour surréalistes, dans une période dominée par la quête du réel et l’obsession d’une ressemblance inatteignable, colore d’un jour nouveau la démarche artistique de Giacometti dans les premières années de l’après-guerre, en révélant la variété de registres. L’exposition réunit pour la première fois cinq versions du Nez, dont trois modèles différents en plâtre conservés par la Fondation Giacometti et le Centre Pompidou (<a href="tel:1947-49-64" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1947-49-64</a>), deux bronzes (1964) dont un prêt de la Justin Sun Collection, et l’ensemble des dessins et archives concernant cette sculpture emblématique.&nbsp;Elle comprend aussi des oeuvres iconiques qui introduisent la réflexion de l’artiste sur la mort, les célèbres Pointe à l’oeil (1932), Tête crâne (1934) et Tête sur tige (1947). [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Alberto Giacometti</p><p>Le Nez</p><p>à l’Institut Giacometti, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">7 octobre 2023 au 7 janvier 2024</a></p><br><p>Interview de Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale, et commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">4 octobre 2023, durée 27’37</a>, © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/10/3486_alberto-giacometti_institut-giacometti/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissaire</p><p>Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale</p><br><p>L’Institut Giacometti présente une exposition inédite consacrée à l’oeuvre iconique de l’artiste, « Le Nez ».</p><br><p>Poursuivant son exploration de l’oeuvre d’Alberto Giacometti, l’Institut Giacometti réunit toutes les versions du Nez, oeuvre retravaillée pendant plusieurs années par l’artiste. L’une d’entre elles, trop fragile pour être déplacée, sera présentée grâce à un dispositif virtuel, introduisant une forme de médiation expérimentale.</p><br><p>Sont rassemblés autour de ces oeuvres exceptionnelles des sculptures, dessins et des archives qui mettront en évidence les multiples facettes et interprétations d’une des oeuvres les plus énigmatiques d’Alberto Giacometti.</p><br><p>À travers les oeuvres magistrales de quatre artistes contemporains - Annette Messager, Rui Chafes, Hiroshi Sugimoto et Ange Leccia, l’Institut Giacometti éclaire d’un jour nouveau la création du sculpteur.</p><br><p>L’exposition est réalisée avec le concours d’un partenariat exceptionnel avec APENFT Foundation et l’entreprise Tron.</p><br><p>#LeNezGiacometti - Catalogue co-édité par la Fondation Giacometti et FAGE éditions, Lyon, bilingue français/anglais.</p><br><p>Une thématique inédite et des découvertes</p><p>Ayant fait l’objet de plusieurs versions différentes, Le Nez, (<a href="tel:1947-1964" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1947-1964</a>), est à la fois une figure grotesque rappelant le personnage populaire de Pinocchio, et une vision de la mort, thème récurrent qui prend chez l’artiste des formes détournées souvent paradoxales. L’exposition souligne l’ancrage culturel multiple de ces sculptures, qui forment le rappel tout à la fois des Vanités et des anamorphoses de l’histoire de l’art, des figures carnavalesques de la culture populaire, et de certains objets traditionnels Africains et Océaniens, notamment les masques de Nouvelle Guinée. Une large sélection de portraits sculptés montre aussi le rapport particulier à l’anatomie de Giacometti, qui concentre à de nombreuses occasions son attention sur le nez de son modèle. La place de la caricature dans son imaginaire, illustrée par une sélection de dessins inédits, constituera une découverte pour le public. De même, la réapparition de la fantaisie et de l’humour surréalistes, dans une période dominée par la quête du réel et l’obsession d’une ressemblance inatteignable, colore d’un jour nouveau la démarche artistique de Giacometti dans les premières années de l’après-guerre, en révélant la variété de registres. L’exposition réunit pour la première fois cinq versions du Nez, dont trois modèles différents en plâtre conservés par la Fondation Giacometti et le Centre Pompidou (<a href="tel:1947-49-64" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1947-49-64</a>), deux bronzes (1964) dont un prêt de la Justin Sun Collection, et l’ensemble des dessins et archives concernant cette sculpture emblématique.&nbsp;Elle comprend aussi des oeuvres iconiques qui introduisent la réflexion de l’artiste sur la mort, les célèbres Pointe à l’oeil (1932), Tête crâne (1934) et Tête sur tige (1947). [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Van Gogh à Auvers-sur-Oise Les derniers mois au Musée d’Orsay, Paris du 3 octobre 2023 au 4 février 2024</title>
			<itunes:title>🔊 Van Gogh à Auvers-sur-Oise Les derniers mois au Musée d’Orsay, Paris du 3 octobre 2023 au 4 février 2024</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 08:34:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Emmanuel Coquery, directeur du développement culturel et du musée de la Bibliothèque nationale de France, conservateur, et co-commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 octobre 2023, durée 14’50, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Van Gogh à Auvers-sur-Oise</p><p>Les derniers mois</p><p>au Musée d’Orsay, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">3 octobre 2023 au 4 février 2024</a></p><br><p><br></p><p>Interview de Emmanuel Coquery, directeur du développement culturel et du musée de la Bibliothèque nationale de France,</p><p>conservateur général du patrimoine, auparavant adjoint au Directeur de la conservation et des collections du musée d’Orsay,</p><p>et co-commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">2 octobre 2023, durée 14’50</a>, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/12/3485_van-gogh_musee-d-orsay/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissaires :</p><p>Nienke Bakker, conservatrice des peintures au musée Van Gogh d’Amsterdam</p><p>Emmanuel Coquery, directeur du développement culturel et du musée de la Bibliothèque nationale de France, conservateur général du patrimoine, auparavant adjoint au Directeur de la conservation et des collections du musée d’Orsay</p><p>En collaboration avec :</p><p>Louis van Tilborgh et Teio Meedendorp, Directeurs de recherche au musée Van Gogh</p><br><p>Cette exposition est organisée par le musée d’Orsay et le musée Van Gogh d’Amsterdam.</p><br><p>Le musée Van Gogh d’Amsterdam et l’établissement public des musées d’Orsay organisent une exposition intitulée Van Gogh à Auvers-sur-Oise. Les derniers mois présentée au musée Van Gogh du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">12 mai au 3 septembre 2023, pour marquer son 50e</a> anniversaire, et au musée d’Orsay. C’est la première exposition d’envergure consacrée aux oeuvres produites par l’artiste durant les deux derniers mois de sa vie, passés à Auvers-sur-Oise, près de Paris. L’exposition constitue l’aboutissement d’années de recherches sur cette phase cruciale de la vie de l’artiste, et permettra au public de l’apprécier enfin à sa juste dimension.</p><p>Arrivé à Auvers-sur-Oise le 20 mai 1890, Vincent Van Gogh y décède le 29 juillet à la suite d’un coup de revolver tiré dans la poitrine. Bien que le peintre n’ait passé qu’un peu plus de deux mois à Auvers, cette période voit un renouveau artistique, avec des recherches propres, marqués par la tension psychique de la nouvelle situation qui se cristallise autour de cette installation.</p><p>Durement éprouvé par les différentes crises subies à Arles puis dans l’asile de Saint-Rémy, Vincent Van Gogh se rapproche de Paris et de son frère Théo, désormais marié et père d’un petit Vincent, pour retrouver un nouvel élan créatif. Le choix d’Auvers tient à la présence dans le village du Dr Gachet, médecin spécialisé dans le traitement de la mélancolie, et par ailleurs ami des impressionnistes, collectionneur, et peintre amateur. Van Gogh s’installe au centre du village, dans l’auberge Ravoux, et explore tous les aspects du nouveau monde qui s’offre à lui, tout en luttant contre des inquiétudes multiples, crainte du retour de ses crises cycliques, soucis liés à la santé et aux projets d’indépendance commerciale de Théo, sentiment de relégation dans les priorités existentielles de son frère, doutes sur sa valeur artistique, sans oublier une notoriété naissante dans la critique.</p><p>Aucune exposition n’a encore été consacrée exclusivement à ce stade final, pourtant crucial, de sa carrière, en dépit du fait qu’il ait produit en deux mois pas moins de 73 tableaux et 33 dessins, parmi lesquels des chefsd’œuvre iconiques comme Le Docteur Paul Gachet, L’église d’Auvers-sur-Oise, ou encore Champ de blé aux corbeaux.</p><p>my.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Van Gogh à Auvers-sur-Oise</p><p>Les derniers mois</p><p>au Musée d’Orsay, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">3 octobre 2023 au 4 février 2024</a></p><br><p><br></p><p>Interview de Emmanuel Coquery, directeur du développement culturel et du musée de la Bibliothèque nationale de France,</p><p>conservateur général du patrimoine, auparavant adjoint au Directeur de la conservation et des collections du musée d’Orsay,</p><p>et co-commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">2 octobre 2023, durée 14’50</a>, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/12/3485_van-gogh_musee-d-orsay/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissaires :</p><p>Nienke Bakker, conservatrice des peintures au musée Van Gogh d’Amsterdam</p><p>Emmanuel Coquery, directeur du développement culturel et du musée de la Bibliothèque nationale de France, conservateur général du patrimoine, auparavant adjoint au Directeur de la conservation et des collections du musée d’Orsay</p><p>En collaboration avec :</p><p>Louis van Tilborgh et Teio Meedendorp, Directeurs de recherche au musée Van Gogh</p><br><p>Cette exposition est organisée par le musée d’Orsay et le musée Van Gogh d’Amsterdam.</p><br><p>Le musée Van Gogh d’Amsterdam et l’établissement public des musées d’Orsay organisent une exposition intitulée Van Gogh à Auvers-sur-Oise. Les derniers mois présentée au musée Van Gogh du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">12 mai au 3 septembre 2023, pour marquer son 50e</a> anniversaire, et au musée d’Orsay. C’est la première exposition d’envergure consacrée aux oeuvres produites par l’artiste durant les deux derniers mois de sa vie, passés à Auvers-sur-Oise, près de Paris. L’exposition constitue l’aboutissement d’années de recherches sur cette phase cruciale de la vie de l’artiste, et permettra au public de l’apprécier enfin à sa juste dimension.</p><p>Arrivé à Auvers-sur-Oise le 20 mai 1890, Vincent Van Gogh y décède le 29 juillet à la suite d’un coup de revolver tiré dans la poitrine. Bien que le peintre n’ait passé qu’un peu plus de deux mois à Auvers, cette période voit un renouveau artistique, avec des recherches propres, marqués par la tension psychique de la nouvelle situation qui se cristallise autour de cette installation.</p><p>Durement éprouvé par les différentes crises subies à Arles puis dans l’asile de Saint-Rémy, Vincent Van Gogh se rapproche de Paris et de son frère Théo, désormais marié et père d’un petit Vincent, pour retrouver un nouvel élan créatif. Le choix d’Auvers tient à la présence dans le village du Dr Gachet, médecin spécialisé dans le traitement de la mélancolie, et par ailleurs ami des impressionnistes, collectionneur, et peintre amateur. Van Gogh s’installe au centre du village, dans l’auberge Ravoux, et explore tous les aspects du nouveau monde qui s’offre à lui, tout en luttant contre des inquiétudes multiples, crainte du retour de ses crises cycliques, soucis liés à la santé et aux projets d’indépendance commerciale de Théo, sentiment de relégation dans les priorités existentielles de son frère, doutes sur sa valeur artistique, sans oublier une notoriété naissante dans la critique.</p><p>Aucune exposition n’a encore été consacrée exclusivement à ce stade final, pourtant crucial, de sa carrière, en dépit du fait qu’il ait produit en deux mois pas moins de 73 tableaux et 33 dessins, parmi lesquels des chefsd’œuvre iconiques comme Le Docteur Paul Gachet, L’église d’Auvers-sur-Oise, ou encore Champ de blé aux corbeaux.</p><p>my.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Gilles Aillaud. Animal politique au Centre Pompidou, Paris du 4 octobre 2023 au 26 février 2024</title>
			<itunes:title>🔊 Gilles Aillaud. Animal politique au Centre Pompidou, Paris du 4 octobre 2023 au 26 février 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 08:30:03 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne, et commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 octobre 2023, durée 14’45, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Gilles Aillaud.</p><p>Animal politique</p><p>au Centre Pompidou, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">4 octobre 2023 au 26 février 2024</a></p><br><p><br></p><p>Interview de Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne, et commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">2 octobre 2023, durée 14’45</a>, © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/10/3484_gilles-aillaud_centre-pompidou/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>Commissariat</p><p>Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne</p><br><p><br></p><p>Interrogé sur son choix de ne peindre presque exclusivement que des animaux, Gilles Aillaud répondait : « parce que je les aime ». Contemporaines des premières œuvres Pop, de leur fascination, plus ou moins distante, pour les produits de la consommation, de la communication de masse, le sujet de Gilles Aillaud pouvait apparaitre comme exotique. Les interrogations que notre époque adresse à notre relation au vivant rendent son iconographie moins incongrue et montrent l'importance de cette rétrospective. Attendue, cette exposition permet de (re)découvrir l'oeuvre de Gilles Aillaud comme récemment ceux de Georgia O'Keeffe ou Germaine Richier.</p><br><p>L’objectivité manifeste de son art fait de lui, le père putatif d’une nouvelle génération d’artistes que fascine un réalisme emprunté aux technologies modernes de l’image.</p><br><p>C’est faute d’avoir pu être philosophe, que Gilles Aillaud est devenu peintre. De sa première formation, sa peinture a hérité une nature hybride, l’équivalent de ce que la tradition chinoise nommait : une Peinture-lettrée. Que ses représentations des parcs zoologiques soient contemporaines de Surveiller et punir ( de Michel Foucault) et de La société du spectacle ( de Guy Debord,) en lesquels se résumaient les questions que sa génération adressait aux formes du pouvoir et à l’artificialisation du monde ne saurait être insignifiant. Plutôt toutefois que de peindre une philosophie, Gilles Aillaud s’est appliqué à « peindre philosophiquement ». Laissant croire qu’il représentait des animaux, c’est notre relation à la nature qui s’impose comme son seul et véritable sujet. Loin des villes et de leur « jungle » de béton, il a retrouvé en Afrique une nature dont les animaux dupliquent couleurs et contours jusqu’à disparaître en elle. Avec les moyens de son art, Gilles Aillaud a voulu atteindre un tel « effacement ». Son « humilité » technique donnent forme au songe d’une réconciliation, loin de tout projet de « maitrise » et de « possession » du monde.</p><br><p><br></p><p>#Publication - Gilles Aillaud. Animal politique sous la direction de Didier Ottinger et Marie Sarré aux éditions du Centre Pompidou</p><br><p>Le catalogue se compose d’un essai de Didier Ottinger « Animal politique, Gilles Aillaud, du Jardin d‘acclimatation aux savanes du Kenya » ainsi que de plusieurs textes de jeunes historiens d’art qui portent un nouveau regard sur l’artiste. Un corpus d’oeuvres conséquent complète l’ensemble, avec notamment « l’Encyclopédie de tous les animaux y compris les minéraux », faisant de cet ouvrage une monographie de référence.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Gilles Aillaud.</p><p>Animal politique</p><p>au Centre Pompidou, Paris</p><p>du <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">4 octobre 2023 au 26 février 2024</a></p><br><p><br></p><p>Interview de Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne, et commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">2 octobre 2023, durée 14’45</a>, © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com</a>/</p><p>https://francefineart.com/2023/10/10/3484_gilles-aillaud_centre-pompidou/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>Commissariat</p><p>Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne</p><br><p><br></p><p>Interrogé sur son choix de ne peindre presque exclusivement que des animaux, Gilles Aillaud répondait : « parce que je les aime ». Contemporaines des premières œuvres Pop, de leur fascination, plus ou moins distante, pour les produits de la consommation, de la communication de masse, le sujet de Gilles Aillaud pouvait apparaitre comme exotique. Les interrogations que notre époque adresse à notre relation au vivant rendent son iconographie moins incongrue et montrent l'importance de cette rétrospective. Attendue, cette exposition permet de (re)découvrir l'oeuvre de Gilles Aillaud comme récemment ceux de Georgia O'Keeffe ou Germaine Richier.</p><br><p>L’objectivité manifeste de son art fait de lui, le père putatif d’une nouvelle génération d’artistes que fascine un réalisme emprunté aux technologies modernes de l’image.</p><br><p>C’est faute d’avoir pu être philosophe, que Gilles Aillaud est devenu peintre. De sa première formation, sa peinture a hérité une nature hybride, l’équivalent de ce que la tradition chinoise nommait : une Peinture-lettrée. Que ses représentations des parcs zoologiques soient contemporaines de Surveiller et punir ( de Michel Foucault) et de La société du spectacle ( de Guy Debord,) en lesquels se résumaient les questions que sa génération adressait aux formes du pouvoir et à l’artificialisation du monde ne saurait être insignifiant. Plutôt toutefois que de peindre une philosophie, Gilles Aillaud s’est appliqué à « peindre philosophiquement ». Laissant croire qu’il représentait des animaux, c’est notre relation à la nature qui s’impose comme son seul et véritable sujet. Loin des villes et de leur « jungle » de béton, il a retrouvé en Afrique une nature dont les animaux dupliquent couleurs et contours jusqu’à disparaître en elle. Avec les moyens de son art, Gilles Aillaud a voulu atteindre un tel « effacement ». Son « humilité » technique donnent forme au songe d’une réconciliation, loin de tout projet de « maitrise » et de « possession » du monde.</p><br><p><br></p><p>#Publication - Gilles Aillaud. Animal politique sous la direction de Didier Ottinger et Marie Sarré aux éditions du Centre Pompidou</p><br><p>Le catalogue se compose d’un essai de Didier Ottinger « Animal politique, Gilles Aillaud, du Jardin d‘acclimatation aux savanes du Kenya » ainsi que de plusieurs textes de jeunes historiens d’art qui portent un nouveau regard sur l’artiste. Un corpus d’oeuvres conséquent complète l’ensemble, avec notamment « l’Encyclopédie de tous les animaux y compris les minéraux », faisant de cet ouvrage une monographie de référence.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Le temps qu’il nous faut Ce que peut la lenteur pour le monde au MAIF Social Club, Paris du 30 septembre 2023 au 24 février 2024</title>
			<itunes:title>🔊 Le temps qu’il nous faut Ce que peut la lenteur pour le monde au MAIF Social Club, Paris du 30 septembre 2023 au 24 février 2024</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 30 Sep 2023 06:50:56 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de AnneSophie Bérard, commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 septembre 2023, durée 11’22, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p>Le temps qu’il nous faut</p><p>Ce que peut la lenteur pour le monde</p><p>au MAIF Social Club, Paris</p><p>du 30 septembre 2023 au 24 février 2024</p><br><p><br></p><br><p>Interview de AnneSophie Bérard, commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 septembre 2023, durée 11’22, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/</a></p><p>https://francefineart.com/2023/10/07/3483_le-temps-qu-il-nous-faut_maif-social-club/</p><br><p><br></p><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>commissariat : AnneSophie Bérard</p><p>scénographe : Clémence Farrell</p><p>artistes : Michel Blazy, Daniel Firman, Pierre Bastien, Julia Haumont, Lingzi Ji, Karine Giboulo, Julie C.Fortier, Arno Fabre, Duy Anh Nhan Duc, Kenji Kawakami, Lyes Hammadouche, Louise Pressager</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Contempler, rêver, s’attarder, souffler… Nous voudrions tous avoir le temps de nous arrêter un peu ! Ces actions lentes et désintéressées sont d’ailleurs essentielles à la fertilisation de nos imaginaires. Mais il n’est pas toujours possible de les intégrer à la réalité de nos vies. Et c’est exactement le sujet qui nous intéresse dans l’exposition Le temps qu’il nous faut.</p><br><p>Notre langage témoigne bien de la relation paradoxale que nous entretenons avec le temps : on le perd ou on le gagne, on le prend ou on le donne, on lui court après ou il nous rattrape… Entre besoins et désirs, potentialités et contraintes, volontés et capacités, chacun se confronte au délicat équilibre d’une vie justement remplie.</p><br><p>L’exposition Le temps qu’il nous faut explore les paradoxes du temps à vivre, tiraillé entre le désir de multiplier les expériences et celui de s’aménager des pauses.</p><br><p>Cette quête philosophique est aussi un sujet politique. Bâties sur la promesse d’une vie meilleure, nos sociétés modernes ont optimisé nos actions et nos usages pour rentabiliser notre temps. Mais en faisant de la croissance et de la productivité les seules valeurs de réussite, elles ont généré un phénomène d’accélération inédit, mettant en péril l’ensemble des écosystèmes et la manière dont nous faisons société.</p><br><p>Régies par une équation temps/profit, nos productions et nos consommations massives ont entraîné une exploitation abusive des ressources. A l’échelle humaine, le sociologue allemand Hartmut Rosa compare ce phénomène à celui d’une « roue de hamster ». Coincés à l’intérieur de l’engrenage, nous ne courons plus vers quelque chose, mais seulement parce qu’il nous est impossible de nous arrêter. Cette crise de sens, associée à la pression économique et à la charge mentale, permet de mieux comprendre certains phénomènes récents : augmentation des burn-out, mouvement de la grande démission, émergence du quiet quitting (démission silencieuse)… Volontaires ou subis, ces processus de ralentissement révèlent que le rythme de nos vies ne nous convient plus.</p><br><p>L’éloge de la décélération trouve dans ce contexte un écho singulier ! La voie/x du Slow, qui a émergé durant les années 1980, puise ses sources dans la Skholè de l’Antiquité grecque. Ce temps libre, totalement désintéressé, était consacré à la libre pensée. La philosophie est née grâce à lui ! C’est pourquoi nous croyons au rôle central de la rêverie et de l’imaginaire dans la construction du monde à venir. Nous pouvons y trouver des ressources collectives pour chercher un modèle plus juste et plus désirable. C’est en tout cas l’invitation que nous font les douze artistes présentés dans cette exposition : accepter les paradoxes du temps à vivre, dénoncer nos dérives frénétiques et imaginer ensemble un monde au ralenti où nous aurions tout simplement… le temps de vivre !</p><br><p>AnneSophie Bérard, commissaire de l’exposition</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p>Le temps qu’il nous faut</p><p>Ce que peut la lenteur pour le monde</p><p>au MAIF Social Club, Paris</p><p>du 30 septembre 2023 au 24 février 2024</p><br><p><br></p><br><p>Interview de AnneSophie Bérard, commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 septembre 2023, durée 11’22, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/</a></p><p>https://francefineart.com/2023/10/07/3483_le-temps-qu-il-nous-faut_maif-social-club/</p><br><p><br></p><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>commissariat : AnneSophie Bérard</p><p>scénographe : Clémence Farrell</p><p>artistes : Michel Blazy, Daniel Firman, Pierre Bastien, Julia Haumont, Lingzi Ji, Karine Giboulo, Julie C.Fortier, Arno Fabre, Duy Anh Nhan Duc, Kenji Kawakami, Lyes Hammadouche, Louise Pressager</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Contempler, rêver, s’attarder, souffler… Nous voudrions tous avoir le temps de nous arrêter un peu ! Ces actions lentes et désintéressées sont d’ailleurs essentielles à la fertilisation de nos imaginaires. Mais il n’est pas toujours possible de les intégrer à la réalité de nos vies. Et c’est exactement le sujet qui nous intéresse dans l’exposition Le temps qu’il nous faut.</p><br><p>Notre langage témoigne bien de la relation paradoxale que nous entretenons avec le temps : on le perd ou on le gagne, on le prend ou on le donne, on lui court après ou il nous rattrape… Entre besoins et désirs, potentialités et contraintes, volontés et capacités, chacun se confronte au délicat équilibre d’une vie justement remplie.</p><br><p>L’exposition Le temps qu’il nous faut explore les paradoxes du temps à vivre, tiraillé entre le désir de multiplier les expériences et celui de s’aménager des pauses.</p><br><p>Cette quête philosophique est aussi un sujet politique. Bâties sur la promesse d’une vie meilleure, nos sociétés modernes ont optimisé nos actions et nos usages pour rentabiliser notre temps. Mais en faisant de la croissance et de la productivité les seules valeurs de réussite, elles ont généré un phénomène d’accélération inédit, mettant en péril l’ensemble des écosystèmes et la manière dont nous faisons société.</p><br><p>Régies par une équation temps/profit, nos productions et nos consommations massives ont entraîné une exploitation abusive des ressources. A l’échelle humaine, le sociologue allemand Hartmut Rosa compare ce phénomène à celui d’une « roue de hamster ». Coincés à l’intérieur de l’engrenage, nous ne courons plus vers quelque chose, mais seulement parce qu’il nous est impossible de nous arrêter. Cette crise de sens, associée à la pression économique et à la charge mentale, permet de mieux comprendre certains phénomènes récents : augmentation des burn-out, mouvement de la grande démission, émergence du quiet quitting (démission silencieuse)… Volontaires ou subis, ces processus de ralentissement révèlent que le rythme de nos vies ne nous convient plus.</p><br><p>L’éloge de la décélération trouve dans ce contexte un écho singulier ! La voie/x du Slow, qui a émergé durant les années 1980, puise ses sources dans la Skholè de l’Antiquité grecque. Ce temps libre, totalement désintéressé, était consacré à la libre pensée. La philosophie est née grâce à lui ! C’est pourquoi nous croyons au rôle central de la rêverie et de l’imaginaire dans la construction du monde à venir. Nous pouvons y trouver des ressources collectives pour chercher un modèle plus juste et plus désirable. C’est en tout cas l’invitation que nous font les douze artistes présentés dans cette exposition : accepter les paradoxes du temps à vivre, dénoncer nos dérives frénétiques et imaginer ensemble un monde au ralenti où nous aurions tout simplement… le temps de vivre !</p><br><p>AnneSophie Bérard, commissaire de l’exposition</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 Capital Image Nouvelles technologies et économies de la photographie Estelle Blaschke & Armin Linke au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris du 27 septembre 2023 au 26 février 2024]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 Capital Image Nouvelles technologies et économies de la photographie Estelle Blaschke & Armin Linke au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris du 27 septembre 2023 au 26 février 2024]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 29 Sep 2023 06:47:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Estelle Blaschke, historienne de la photographie, de Florian Ebner, conservateur et de Olga Frydryszak-Retat, attachée de conservation, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 septembre 2023, durée 17’03, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Capital Image</p><p>Nouvelles technologies et économies de la photographie</p><p>Estelle Blaschke &amp; Armin Linke</p><p>au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris</p><p>du 27 septembre 2023 au 26 février 2024</p><br><p>Interview de Estelle Blaschke, historienne de la photographie,</p><p>de Florian Ebner, conservateur et chef de service et de Olga Frydryszak-Retat, attachée de conservation,</p><p>cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, commissaires de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 septembre 2023, durée 17’03, © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/</a></p><p>https://francefineart.com/2023/10/03/3482_capital-images_centre-pompidou/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissariat</p><p>Florian Ebner, conservateur et chef de service et Olga Frydryszak-Retat, attachée de conservation, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</p><br><p>Projet de recherche artistique mené par l'historienne de la photographie Estelle Blaschke et le photographe Armin Linke, « Capital Image » s’intéresse à un mécanisme inhérent à la photographie : transformer le monde visible en archive visuelle exploitable. Le projet se développe autour de la notion de photographie comme technologie d’information, plus que jamais d’actualité. Les photographies sont aujourd’hui prises par des machines pour être lues par d’autres, les métadonnées attachées aux images deviennent plus importantes que ce qui y est représenté, les algorithmes fabriquent le regard et les nouvelles technologies prennent la main. Au moment où l'exposition « Corps à corps », au niveau 6, s'intéresse aux représentations de l’humain par la photographie, « Capital Image » explore la production d’images d’une nouvelle ère automatisée et probablement « post-humaine ».</p><br><p>L’exposition « Capital Image » aborde des questions essentielles et rarement posées : comment la valeur économique de l’image peut-elle être conçue, mesurée et discutée ? Quelles technologies et infrastructures sont nécessaires pour gérer et exploiter des quantités toujours croissantes d'images ? Le parcours de l’exposition, dans laquelle sont analysées les différentes propriétés des images et leurs répercussions sur les usages, offre des éléments de réponse à ces questions. Il est divisé en quatre chapitres : « Mémoire », qui questionne la capacité mimétique et préservatrice des images ; « Accès », qui explore l’infrastructure matérielle et technique nécessaire pour accéder aux informations des images ; « Mining », terme qui désigne l’exploitation des informations que chaque image recèle et « Devise », qui appréhende les images selon leur valeur - qu’elle soit sociale, matérielle ou monétaire. Tout au long de ces chapitres, l’exposition puise dans des sources très diverses et propose un dialogue entre des oeuvres photographiques et vidéos d’Armin Linke, des documents d’archives (publications, affiches, spots publicitaires), des entretiens avec des chercheurs et scientifiques et des textes d’Estelle Blaschke. Pour cette exposition, le duo présente également une pièce inédite. Élaboré avec l’aide de Livio de Luca, directeur de recherche au CNRS, ce nouveau projet explore les utilisations originales de l’imagerie numérique dans le cadre du chantier de reconstruction de Notre-Dame de Paris. Pour la plupart de leurs travaux, Blaschke et Linke collaborent ainsi avec des spécialistes qui leur ouvrent les portes de laboratoires scientifiques habituellement fermés au grand public.</p><br><p>« Capital Image » est un projet en mutation permanente qui prend également la forme de publications en ligne ou de conférences (l’une d’elles s’est tenue en 2018 au Centre Pompidou), et dont le contenu évolue au fur et à mesure que de nouvelles manières d’utiliser les images apparaissent.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Capital Image</p><p>Nouvelles technologies et économies de la photographie</p><p>Estelle Blaschke &amp; Armin Linke</p><p>au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris</p><p>du 27 septembre 2023 au 26 février 2024</p><br><p>Interview de Estelle Blaschke, historienne de la photographie,</p><p>de Florian Ebner, conservateur et chef de service et de Olga Frydryszak-Retat, attachée de conservation,</p><p>cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, commissaires de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 septembre 2023, durée 17’03, © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/</a></p><p>https://francefineart.com/2023/10/03/3482_capital-images_centre-pompidou/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissariat</p><p>Florian Ebner, conservateur et chef de service et Olga Frydryszak-Retat, attachée de conservation, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</p><br><p>Projet de recherche artistique mené par l'historienne de la photographie Estelle Blaschke et le photographe Armin Linke, « Capital Image » s’intéresse à un mécanisme inhérent à la photographie : transformer le monde visible en archive visuelle exploitable. Le projet se développe autour de la notion de photographie comme technologie d’information, plus que jamais d’actualité. Les photographies sont aujourd’hui prises par des machines pour être lues par d’autres, les métadonnées attachées aux images deviennent plus importantes que ce qui y est représenté, les algorithmes fabriquent le regard et les nouvelles technologies prennent la main. Au moment où l'exposition « Corps à corps », au niveau 6, s'intéresse aux représentations de l’humain par la photographie, « Capital Image » explore la production d’images d’une nouvelle ère automatisée et probablement « post-humaine ».</p><br><p>L’exposition « Capital Image » aborde des questions essentielles et rarement posées : comment la valeur économique de l’image peut-elle être conçue, mesurée et discutée ? Quelles technologies et infrastructures sont nécessaires pour gérer et exploiter des quantités toujours croissantes d'images ? Le parcours de l’exposition, dans laquelle sont analysées les différentes propriétés des images et leurs répercussions sur les usages, offre des éléments de réponse à ces questions. Il est divisé en quatre chapitres : « Mémoire », qui questionne la capacité mimétique et préservatrice des images ; « Accès », qui explore l’infrastructure matérielle et technique nécessaire pour accéder aux informations des images ; « Mining », terme qui désigne l’exploitation des informations que chaque image recèle et « Devise », qui appréhende les images selon leur valeur - qu’elle soit sociale, matérielle ou monétaire. Tout au long de ces chapitres, l’exposition puise dans des sources très diverses et propose un dialogue entre des oeuvres photographiques et vidéos d’Armin Linke, des documents d’archives (publications, affiches, spots publicitaires), des entretiens avec des chercheurs et scientifiques et des textes d’Estelle Blaschke. Pour cette exposition, le duo présente également une pièce inédite. Élaboré avec l’aide de Livio de Luca, directeur de recherche au CNRS, ce nouveau projet explore les utilisations originales de l’imagerie numérique dans le cadre du chantier de reconstruction de Notre-Dame de Paris. Pour la plupart de leurs travaux, Blaschke et Linke collaborent ainsi avec des spécialistes qui leur ouvrent les portes de laboratoires scientifiques habituellement fermés au grand public.</p><br><p>« Capital Image » est un projet en mutation permanente qui prend également la forme de publications en ligne ou de conférences (l’une d’elles s’est tenue en 2018 au Centre Pompidou), et dont le contenu évolue au fur et à mesure que de nouvelles manières d’utiliser les images apparaissent.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Bollywood superstars. Histoire d’un cinéma indien au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 26 septembre 2023 au 14 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 Bollywood superstars. Histoire d’un cinéma indien au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 26 septembre 2023 au 14 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 28 Sep 2023 06:42:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Hélène Kessous, Docteure en Anthropologie sociale et ethnologie, et co-commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 septembre 2023, durée 26’40, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Bollywood superstars.</p><p>Histoire d’un cinéma indien</p><p>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</p><p>du 26 septembre 2023 au 14 janvier 2024</p><br><p><br></p><p>Interview de Hélène Kessous, Docteure en Anthropologie sociale et ethnologie,</p><p>adjointe scientifique au musée départemental des arts asiatiques à Nice, et co-commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 septembre 2023, durée 26’40, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/</a></p><br><p>https://francefineart.com/2023/10/01/3481_bollywood_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>Commissaires :</p><p>Julien Rousseau, Conservateur du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale Asie au musée du quai Branly – Jacques Chirac</p><p>Hélène Kessous, Docteure en Anthropologie sociale et ethnologie, adjointe scientifique au musée départemental des arts asiatiques à Nice.</p><br><p><br></p><p>Avec plus de 1500 films produits par an, dont une partie exportée sur tous les continents, l’Inde est aujourd’hui le premier producteur de cinéma au monde. L’exposition Bollywood Superstars retrace plus d’un siècle de cinéma indien depuis ses sources mythologiques et artistiques jusqu’aux icônes du « star-system » contemporain. Une scénographie immersive fait entrer le visiteur dans les scènes de danse et les palais des films historiques, proposant un dialogue constant entre objets patrimoniaux et cinéma. Plus de 200 oeuvres - peintures, figurines d’ombres, costumes, photographies - illustrent les arts populaires, les récits et les influences artistiques qui ont donné naissance à l’univers éblouissant et infini des cinémas indiens.</p><br><p>Le parcours</p><br><p>L’exposition débute avec les arts narratifs populaires qui ont précédé le cinéma et coexisté avec lui jusqu’a nos jours : spectacles de conteurs, de théâtres d’ombres et de lanternes magiques. Le coeur du parcours est consacré ensuite à deux genres indémodables que sont le film mythologique et le film historique. Dieux et princes, romances et batailles inspirent les arts indiens depuis toujours et constituent les recettes des blockbusters. Un intermède dédié au réalisateur Satyajit Ray et au cinéma social apporte un contrepoint pour évoquer la diversité des cinémas indiens qui sont loin de se réduire à l’industrie commerciale de Bombay (Bollywood) qui est la plus connue. Le parcours se termine avec une installation immersive mettant à l’honneur des acteurs ayant traversé les décennies, a partir d’une sélection de scènes cultes. Car en Inde, les acteurs et les actrices sont adorés comme nulle part ailleurs : ils sont les nouvelles icônes de la culture populaire.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Bollywood superstars.</p><p>Histoire d’un cinéma indien</p><p>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</p><p>du 26 septembre 2023 au 14 janvier 2024</p><br><p><br></p><p>Interview de Hélène Kessous, Docteure en Anthropologie sociale et ethnologie,</p><p>adjointe scientifique au musée départemental des arts asiatiques à Nice, et co-commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 septembre 2023, durée 26’40, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/</a></p><br><p>https://francefineart.com/2023/10/01/3481_bollywood_musee-du-quai-branly-jacques-chirac/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>Commissaires :</p><p>Julien Rousseau, Conservateur du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale Asie au musée du quai Branly – Jacques Chirac</p><p>Hélène Kessous, Docteure en Anthropologie sociale et ethnologie, adjointe scientifique au musée départemental des arts asiatiques à Nice.</p><br><p><br></p><p>Avec plus de 1500 films produits par an, dont une partie exportée sur tous les continents, l’Inde est aujourd’hui le premier producteur de cinéma au monde. L’exposition Bollywood Superstars retrace plus d’un siècle de cinéma indien depuis ses sources mythologiques et artistiques jusqu’aux icônes du « star-system » contemporain. Une scénographie immersive fait entrer le visiteur dans les scènes de danse et les palais des films historiques, proposant un dialogue constant entre objets patrimoniaux et cinéma. Plus de 200 oeuvres - peintures, figurines d’ombres, costumes, photographies - illustrent les arts populaires, les récits et les influences artistiques qui ont donné naissance à l’univers éblouissant et infini des cinémas indiens.</p><br><p>Le parcours</p><br><p>L’exposition débute avec les arts narratifs populaires qui ont précédé le cinéma et coexisté avec lui jusqu’a nos jours : spectacles de conteurs, de théâtres d’ombres et de lanternes magiques. Le coeur du parcours est consacré ensuite à deux genres indémodables que sont le film mythologique et le film historique. Dieux et princes, romances et batailles inspirent les arts indiens depuis toujours et constituent les recettes des blockbusters. Un intermède dédié au réalisateur Satyajit Ray et au cinéma social apporte un contrepoint pour évoquer la diversité des cinémas indiens qui sont loin de se réduire à l’industrie commerciale de Bombay (Bollywood) qui est la plus connue. Le parcours se termine avec une installation immersive mettant à l’honneur des acteurs ayant traversé les décennies, a partir d’une sélection de scènes cultes. Car en Inde, les acteurs et les actrices sont adorés comme nulle part ailleurs : ils sont les nouvelles icônes de la culture populaire.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Voyage dans le cristal  au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris  du 26 septembre 2023 au 14 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 Voyage dans le cristal  au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris  du 26 septembre 2023 au 14 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 27 Sep 2023 06:38:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Isabelle Bardiès-Fronty, conservatrice générale du patrimoine au musée de Cluny et de Stéphane Pennec, archéologue, commissaires de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 septembre 2023, durée 17’27, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Voyage dans le cristal</p><p>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</p><p>du 26 septembre 2023 au 14 janvier 2024</p><br><p>Interview de Isabelle Bardiès-Fronty, conservatrice générale du patrimoine au musée de Cluny</p><p>et de Stéphane Pennec, archéologue, conservateur-restaurateur, commissaires de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 septembre 2023, durée 17’27, © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/</a></p><p>https://francefineart.com/2023/10/02/3480_voyage-dans-le-cristal_musee-de-cluny/</p><br><p><br></p><p>commissariat</p><p>Isabelle Bardiès-Fronty, conservatrice générale du patrimoine au musée de Cluny – musée national du Moyen Âge</p><p>Stéphane Pennec, archéologue, conservateur-restaurateur, président d'AÏNU.</p><br><p><br></p><p>#VoyageDansLeCristal</p><br><p><br></p><p>Depuis toujours et dans toutes les civilisations, la transparence du cristal de roche fascine. Du 26 septembre 2023 au 14 janvier 2024, le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge propose un « Voyage dans le cristal » au Moyen Âge et à travers l’histoire.</p><br><p>À la période médiévale notamment, ce quartz transparent est utilisé dans les arts de la table, où il est prisé pour la vaisselle de luxe, mais aussi dans des objets décoratifs ou des bijoux. On lui attribue également une force symbolique renvoyant à la pureté qui s’exprime dans la production d’objets de la liturgie ou de reliquaires.</p><br><p>Construite en six actes, l’exposition explore toutes les facettes de ce matériau mystérieux, qui ne se révèle qu’à celui qui l’observe avec attention. En guise d’introduction, le visiteur fait la rencontre du quartz et de ses spécificités géologiques, notamment grâce aux modèles du père de la cristallographie Romé de l’Isle. Puis, au fil d’un parcours à la fois chronologique et thématique, il se fait témoin de la façon dont l’humanité a utilisé le cristal de roche. OEuvres au pouvoir spirituel et magique, comme les reliquaires où le cristal de roche sert de loupe ; oeuvres pour les rois, tel le sceptre du British Museum ; objets de luxe et de plaisir, à l’exemple de l’aiguière du musée du Louvre ; outils scientifiques comme les mystérieuses lentilles de Visby : l’exposition présente plus de 200 pièces, dont une centaine du Moyen Âge. Elle guide le visiteur jusqu’à la période contemporaine et se conclue, à l’étage du musée, sur une installation de l’artiste Patrick Neu, créée sur mesure pour l’occasion, qui dialoguera avec des prêts d’objets anciens ou modernes en cristal de roche.</p><br><p>Organisée par le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge et la Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais, avec la participation exceptionnelle du musée du Louvre, l’exposition rassemble des oeuvres du musée de Cluny et des prêts nationaux et internationaux d’institutions telles que le musée Schnütgen de Cologne, membre du réseau européen des musées du Moyen Âge dont le musée de Cluny est à l’origine, ainsi que d’autres institutions de la même ville, le musée national d’art moderne, le Muséum d’Histoire naturelle, le Kunsthistorisches Museum (Vienne), le British Museum, le Victoria and Albert Museum, la Tate Britain (Londres), le musée national du Danemark (Copenhague) ou le Metropolitan Museum of Art (New York). Le commissariat est assuré par Isabelle Bardiès-Fronty, conservatrice générale du patrimoine au musée de Cluny, et Stéphane Pennec, archéologue. L’exposition bénéficie du soutien de L’École des Arts Joailliers.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Voyage dans le cristal</p><p>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</p><p>du 26 septembre 2023 au 14 janvier 2024</p><br><p>Interview de Isabelle Bardiès-Fronty, conservatrice générale du patrimoine au musée de Cluny</p><p>et de Stéphane Pennec, archéologue, conservateur-restaurateur, commissaires de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 septembre 2023, durée 17’27, © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/</a></p><p>https://francefineart.com/2023/10/02/3480_voyage-dans-le-cristal_musee-de-cluny/</p><br><p><br></p><p>commissariat</p><p>Isabelle Bardiès-Fronty, conservatrice générale du patrimoine au musée de Cluny – musée national du Moyen Âge</p><p>Stéphane Pennec, archéologue, conservateur-restaurateur, président d'AÏNU.</p><br><p><br></p><p>#VoyageDansLeCristal</p><br><p><br></p><p>Depuis toujours et dans toutes les civilisations, la transparence du cristal de roche fascine. Du 26 septembre 2023 au 14 janvier 2024, le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge propose un « Voyage dans le cristal » au Moyen Âge et à travers l’histoire.</p><br><p>À la période médiévale notamment, ce quartz transparent est utilisé dans les arts de la table, où il est prisé pour la vaisselle de luxe, mais aussi dans des objets décoratifs ou des bijoux. On lui attribue également une force symbolique renvoyant à la pureté qui s’exprime dans la production d’objets de la liturgie ou de reliquaires.</p><br><p>Construite en six actes, l’exposition explore toutes les facettes de ce matériau mystérieux, qui ne se révèle qu’à celui qui l’observe avec attention. En guise d’introduction, le visiteur fait la rencontre du quartz et de ses spécificités géologiques, notamment grâce aux modèles du père de la cristallographie Romé de l’Isle. Puis, au fil d’un parcours à la fois chronologique et thématique, il se fait témoin de la façon dont l’humanité a utilisé le cristal de roche. OEuvres au pouvoir spirituel et magique, comme les reliquaires où le cristal de roche sert de loupe ; oeuvres pour les rois, tel le sceptre du British Museum ; objets de luxe et de plaisir, à l’exemple de l’aiguière du musée du Louvre ; outils scientifiques comme les mystérieuses lentilles de Visby : l’exposition présente plus de 200 pièces, dont une centaine du Moyen Âge. Elle guide le visiteur jusqu’à la période contemporaine et se conclue, à l’étage du musée, sur une installation de l’artiste Patrick Neu, créée sur mesure pour l’occasion, qui dialoguera avec des prêts d’objets anciens ou modernes en cristal de roche.</p><br><p>Organisée par le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge et la Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais, avec la participation exceptionnelle du musée du Louvre, l’exposition rassemble des oeuvres du musée de Cluny et des prêts nationaux et internationaux d’institutions telles que le musée Schnütgen de Cologne, membre du réseau européen des musées du Moyen Âge dont le musée de Cluny est à l’origine, ainsi que d’autres institutions de la même ville, le musée national d’art moderne, le Muséum d’Histoire naturelle, le Kunsthistorisches Museum (Vienne), le British Museum, le Victoria and Albert Museum, la Tate Britain (Londres), le musée national du Danemark (Copenhague) ou le Metropolitan Museum of Art (New York). Le commissariat est assuré par Isabelle Bardiès-Fronty, conservatrice générale du patrimoine au musée de Cluny, et Stéphane Pennec, archéologue. L’exposition bénéficie du soutien de L’École des Arts Joailliers.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Amedeo Modigliani Un peintre et son marchand au Musée de l’Orangerie, Paris du 20 septembre 2023 au 15 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 Amedeo Modigliani Un peintre et son marchand au Musée de l’Orangerie, Paris du 20 septembre 2023 au 15 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 26 Sep 2023 06:33:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Cécile Girardeau, Conservatrice au musée de l’Orangerie, et co-commissaire de l'exposition, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 septembre 2023, durée 13’31, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Amedeo Modigliani</p><p>Un peintre et son marchand</p><p>au Musée de l’Orangerie, Paris</p><p>du 20 septembre 2023 au 15 janvier 2024</p><br><p>Interview de Cécile Girardeau, Conservatrice au musée de l’Orangerie, et co-commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 septembre 2023, durée 13’31, © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/</a></p><br><p>https://francefineart.com/2023/10/01/3478_modigliani_musee-de-l-orangerie/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Cécile Girardeau, Conservatrice au musée de l’Orangerie</p><p>Simonetta Fraquelli, Commissaire indépendante et historienne de l'art</p><br><p>Près d’un siècle après la rencontre entre les deux hommes en 1914, il semble important de revenir sur l’un des moments emblématiques de la vie de d’Amedeo Modigliani, celui où Paul Guillaume devient son marchand au milieu des années 1910 et sur la manière dont les liens entre les deux personnages peuvent éclairer la carrière de l’artiste. À son arrivée à Paris en 1906, Modigliani d’origine italienne est peintre. Sa rencontre avec Brancusi en 1909 agit pour lui comme une révélation : il s’initie à la sculpture et, jusqu’en 1913 et s’y consacre presque exclusivement. Sa rupture avec la pratique de la sculpture est aussi soudaine que totale : de 1914 à sa mort en 1920, il produit alors plusieurs centaines de tableaux et un ensemble important de dessins, consacrés à la seule figure humaine. C’est cette pratique de la peinture qui est au coeur de la relation entre l’artiste et le marchand. Paul Guillaume l’encourage, lui loue un atelier à Montmartre, fait connaître ses toiles dans les cercles artistiques et littéraires parisiens. Il achète, vend et collectionne ses oeuvres assurant à l’artiste une condition matérielle nouvelle ainsi qu’une renommée grandissante jusqu’à l’étranger.</p><p>C’est par l’entremise du poète Max Jacob (1876-1944) que le galeriste et collectionneur Paul Guillaume aurait découvert Amedeo Modigliani en 1914. Il devient vraisemblablement son marchand dès l’année suivante comme le laisse présager la correspondance entre Paul Guillaume et son mentor le poète et critique d’art Guillaume Apollinaire (1880-1918) alors au front. C’est dans ce contexte parisien que le peintre immortalise son galeriste dans une série portraits peints et dessinés restés célèbres. Entre 1915 et 1916, Modigliani réalise quatre portraits peints de son mécène. Le premier d’entre eux, conservé au musée de l’Orangerie, proclame la relation privilégiée qu’entretiennent le marchand et l’artiste. Paul Guillaume, qui n’a alors que vingt-trois ans est représenté en costume, ganté et cravaté comme un pilote visionnaire de l’avant-garde, surplombant les mots « Novo Pilota ». Cette inscription nous laisse entrevoir que le galeriste suscite alors un grand espoir chez le peintre.</p><p>Paul Guillaume à travers ses récits nous dresse aussi le portrait d’un Modigliani plus intime avec lequel il partage des affinités artistiques et littéraires. L’intérêt commun pour l’art africain est manifeste. Les deux hommes sont également sensibles à la littérature et à la poésie. Paul Guillaume se souvient ainsi que Modigliani « aimait et jugeait la poésie, non point à la manière froide et incomplète d’un agrégé de faculté, mais avec une âme mystérieusement douée pour les choses sensibles et aventureuses. »</p><p>Outre les cinq peintures de Modigliani conservées aujourd’hui dans la collection du musée de l’Orangerie, plus d’une centaine de toiles ainsi qu’une cinquantaine de dessins et une dizaine de sculptures de l’artiste seraient passés par les mains du marchand. Ce nombre dénote à la fois l’implication du galeriste dans la promotion de l’artiste mais aussi son goût personnel pour ses oeuvres, largement présentes sur les murs de ses différents appartements. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Amedeo Modigliani</p><p>Un peintre et son marchand</p><p>au Musée de l’Orangerie, Paris</p><p>du 20 septembre 2023 au 15 janvier 2024</p><br><p>Interview de Cécile Girardeau, Conservatrice au musée de l’Orangerie, et co-commissaire de l'exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 septembre 2023, durée 13’31, © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/</a></p><br><p>https://francefineart.com/2023/10/01/3478_modigliani_musee-de-l-orangerie/</p><br><p>communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><p>Cécile Girardeau, Conservatrice au musée de l’Orangerie</p><p>Simonetta Fraquelli, Commissaire indépendante et historienne de l'art</p><br><p>Près d’un siècle après la rencontre entre les deux hommes en 1914, il semble important de revenir sur l’un des moments emblématiques de la vie de d’Amedeo Modigliani, celui où Paul Guillaume devient son marchand au milieu des années 1910 et sur la manière dont les liens entre les deux personnages peuvent éclairer la carrière de l’artiste. À son arrivée à Paris en 1906, Modigliani d’origine italienne est peintre. Sa rencontre avec Brancusi en 1909 agit pour lui comme une révélation : il s’initie à la sculpture et, jusqu’en 1913 et s’y consacre presque exclusivement. Sa rupture avec la pratique de la sculpture est aussi soudaine que totale : de 1914 à sa mort en 1920, il produit alors plusieurs centaines de tableaux et un ensemble important de dessins, consacrés à la seule figure humaine. C’est cette pratique de la peinture qui est au coeur de la relation entre l’artiste et le marchand. Paul Guillaume l’encourage, lui loue un atelier à Montmartre, fait connaître ses toiles dans les cercles artistiques et littéraires parisiens. Il achète, vend et collectionne ses oeuvres assurant à l’artiste une condition matérielle nouvelle ainsi qu’une renommée grandissante jusqu’à l’étranger.</p><p>C’est par l’entremise du poète Max Jacob (1876-1944) que le galeriste et collectionneur Paul Guillaume aurait découvert Amedeo Modigliani en 1914. Il devient vraisemblablement son marchand dès l’année suivante comme le laisse présager la correspondance entre Paul Guillaume et son mentor le poète et critique d’art Guillaume Apollinaire (1880-1918) alors au front. C’est dans ce contexte parisien que le peintre immortalise son galeriste dans une série portraits peints et dessinés restés célèbres. Entre 1915 et 1916, Modigliani réalise quatre portraits peints de son mécène. Le premier d’entre eux, conservé au musée de l’Orangerie, proclame la relation privilégiée qu’entretiennent le marchand et l’artiste. Paul Guillaume, qui n’a alors que vingt-trois ans est représenté en costume, ganté et cravaté comme un pilote visionnaire de l’avant-garde, surplombant les mots « Novo Pilota ». Cette inscription nous laisse entrevoir que le galeriste suscite alors un grand espoir chez le peintre.</p><p>Paul Guillaume à travers ses récits nous dresse aussi le portrait d’un Modigliani plus intime avec lequel il partage des affinités artistiques et littéraires. L’intérêt commun pour l’art africain est manifeste. Les deux hommes sont également sensibles à la littérature et à la poésie. Paul Guillaume se souvient ainsi que Modigliani « aimait et jugeait la poésie, non point à la manière froide et incomplète d’un agrégé de faculté, mais avec une âme mystérieusement douée pour les choses sensibles et aventureuses. »</p><p>Outre les cinq peintures de Modigliani conservées aujourd’hui dans la collection du musée de l’Orangerie, plus d’une centaine de toiles ainsi qu’une cinquantaine de dessins et une dizaine de sculptures de l’artiste seraient passés par les mains du marchand. Ce nombre dénote à la fois l’implication du galeriste dans la promotion de l’artiste mais aussi son goût personnel pour ses oeuvres, largement présentes sur les murs de ses différents appartements. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Et nos morts ?” La photographie post mortem aujourd’hui en Europeà la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly  du 22 septembre 2023 au 18 février 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Et nos morts ?” La photographie post mortem aujourd’hui en Europeà la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly  du 22 septembre 2023 au 18 février 2024</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 16:02:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Camille Lebossé, collaboratrice de Michaël Houlette, directeur de la Maison Doisneau et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Gentilly, le 21 septembre 2023, durée 11’50, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Et nos morts ?”</h1><h1>La photographie post mortem aujourd’hui en Europe</h1><h3>à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly</h3><p>du 22 septembre 2023 au 18 février 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Camille Lebossé, collaboratrice de Michaël Houlette, directeur de la Maison Doisneau et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Gentilly, le 21 septembre 2023, durée 11’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/24/3479_et-nos-morts_maison-de-la-photographie-robert-doisneau/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Michaël Houlette,&nbsp;Directeur de la Maison Doisneau / Lavoir Numérique&nbsp;assisté de Camille Lebossé</strong></p><br><p><br></p><p><strong><em>Pourquoi un tel projet ?&nbsp;</em>– Edito</strong>&nbsp;par&nbsp;Michaël Houlette – Directeur de la Maison Doisneau / Lavoir Numérique</p><br><p>L’initiative de ce projet visant à montrer des photographies de corps morts puise ses origines dans le cahier des charges de la Maison Doisneau consacré à la photographie dite « humaniste » dont le projet est de questionner l’Homme, son histoire moderne et contemporaine mais aussi les conditions de son existence. Il était donc temps, plus de vingt années après son inauguration, que la Maison Doisneau aborde enfin un chapitre consacré aux morts.</p><br><p>L’objet ici n’est pas la mort dans un absolu. Il n’est pas question de s’interroger sur les diverses façons dont la photographie peut, de manière plus ou moins réaliste ou métaphorique, s’emparer de la mort en tant que notion ou abstraction. Car ce sont bien les morts eux-mêmes et l’image de leurs dépouilles en Europe (en France en particulier) qui font l’objet de notre réflexion.</p><br><p>Les morts et la photographie partagent de longue date un espace visuel commun, à la fois intime, institutionnel et médiatique : dans les ateliers de portraits jusqu’au milieu du 20ème&nbsp;siècle mais aussi dans la presse, les archives familiales ou encore les archives scientifiques ou médico-légales. Le portrait&nbsp;<em>post mortem&nbsp;</em>réalisé par des auteurs ou autrices a longtemps répondu à des contraintes techniques (éclairage, angle de prise de vue d’un corps le plus souvent allongé ou semi couché) et des codes funéraires immuables. On ne distingue que peu de variantes dans les portraits et les mises en scènes et aucune autre finalité que la présentation du corps à un entourage plus ou moins proche. Il faut donc attendre les années 1970, lorsque la photographie fait clairement reconnaître sa qualité de medium artistique, pour voir apparaître quelques oeuvres revendiquées comme telles s’intéressant aux visages et aux corps des morts.</p><br><p>Afin de dresser notre panorama de la photographie&nbsp;<em>post mortem&nbsp;</em>aujourd’hui en Europe, nous avons privilégié des oeuvres récentes et, pour la plupart, peu connues, en les introduisant toutefois par une sélection d’images réalisées au milieu du 20ème&nbsp;siècle (Jacques Henri Lartigue, Laure Albin Guillot, Robert Doisneau, Raymond Voinquel). Ces oeuvres et images sont celles d’autrices et d’auteurs : reporters, illustratrices et illustrateurs, plasticiennes et plasticiens. Ainsi nous observons le cadre programmatique de la Maison Doisneau qui est essentiellement dédiée aux photographes utilisant le médium dans une volonté d’expression ou de création. En rassemblant des démarches relativement homogènes nous facilitons par ailleurs les comparaisons et les analyses : bien que résultantes d’intentions précises, ces oeuvres traduisent aussi des comportements vis-à-vis des morts propres à des époques et des contextes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Et nos morts ?”</h1><h1>La photographie post mortem aujourd’hui en Europe</h1><h3>à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly</h3><p>du 22 septembre 2023 au 18 février 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Camille Lebossé, collaboratrice de Michaël Houlette, directeur de la Maison Doisneau et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Gentilly, le 21 septembre 2023, durée 11’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/24/3479_et-nos-morts_maison-de-la-photographie-robert-doisneau/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Michaël Houlette,&nbsp;Directeur de la Maison Doisneau / Lavoir Numérique&nbsp;assisté de Camille Lebossé</strong></p><br><p><br></p><p><strong><em>Pourquoi un tel projet ?&nbsp;</em>– Edito</strong>&nbsp;par&nbsp;Michaël Houlette – Directeur de la Maison Doisneau / Lavoir Numérique</p><br><p>L’initiative de ce projet visant à montrer des photographies de corps morts puise ses origines dans le cahier des charges de la Maison Doisneau consacré à la photographie dite « humaniste » dont le projet est de questionner l’Homme, son histoire moderne et contemporaine mais aussi les conditions de son existence. Il était donc temps, plus de vingt années après son inauguration, que la Maison Doisneau aborde enfin un chapitre consacré aux morts.</p><br><p>L’objet ici n’est pas la mort dans un absolu. Il n’est pas question de s’interroger sur les diverses façons dont la photographie peut, de manière plus ou moins réaliste ou métaphorique, s’emparer de la mort en tant que notion ou abstraction. Car ce sont bien les morts eux-mêmes et l’image de leurs dépouilles en Europe (en France en particulier) qui font l’objet de notre réflexion.</p><br><p>Les morts et la photographie partagent de longue date un espace visuel commun, à la fois intime, institutionnel et médiatique : dans les ateliers de portraits jusqu’au milieu du 20ème&nbsp;siècle mais aussi dans la presse, les archives familiales ou encore les archives scientifiques ou médico-légales. Le portrait&nbsp;<em>post mortem&nbsp;</em>réalisé par des auteurs ou autrices a longtemps répondu à des contraintes techniques (éclairage, angle de prise de vue d’un corps le plus souvent allongé ou semi couché) et des codes funéraires immuables. On ne distingue que peu de variantes dans les portraits et les mises en scènes et aucune autre finalité que la présentation du corps à un entourage plus ou moins proche. Il faut donc attendre les années 1970, lorsque la photographie fait clairement reconnaître sa qualité de medium artistique, pour voir apparaître quelques oeuvres revendiquées comme telles s’intéressant aux visages et aux corps des morts.</p><br><p>Afin de dresser notre panorama de la photographie&nbsp;<em>post mortem&nbsp;</em>aujourd’hui en Europe, nous avons privilégié des oeuvres récentes et, pour la plupart, peu connues, en les introduisant toutefois par une sélection d’images réalisées au milieu du 20ème&nbsp;siècle (Jacques Henri Lartigue, Laure Albin Guillot, Robert Doisneau, Raymond Voinquel). Ces oeuvres et images sont celles d’autrices et d’auteurs : reporters, illustratrices et illustrateurs, plasticiennes et plasticiens. Ainsi nous observons le cadre programmatique de la Maison Doisneau qui est essentiellement dédiée aux photographes utilisant le médium dans une volonté d’expression ou de création. En rassemblant des démarches relativement homogènes nous facilitons par ailleurs les comparaisons et les analyses : bien que résultantes d’intentions précises, ces oeuvres traduisent aussi des comportements vis-à-vis des morts propres à des époques et des contextes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Portrait éphémère du Japon” Photographies de Pierre-Elie de Pibracau Musée national des arts asiatiques – Guimet  du 20 septembre 2023 au 15 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Portrait éphémère du Japon” Photographies de Pierre-Elie de Pibracau Musée national des arts asiatiques – Guimet  du 20 septembre 2023 au 15 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 13:52:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pierre-Elie de Pibrac,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 septembre 2023, durée 27’12, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Portrait éphémère du Japon”</h1><h1>Photographies de Pierre-Elie de Pibrac</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet</h3><p>du 20 septembre 2023 au 15 janvier 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Pierre-Elie de Pibrac,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 septembre 2023, durée 27’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/20/3476_pierre-elie-de-pibrac_musee-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Pierre-Elie de Pibrac, photographe</strong></p><p><strong>Laurence Madeline, conservatrice du patrimoine</strong></p><p><strong>Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines au Musée Guimet</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée Guimet présente le projet photographique Hakanai Sonzai qui signifie en japonais « je me sens moi-même une créature éphémère ». À travers un ensemble de portraits couleur, de paysages et de natures mortes noir et blanc aux allures d’estampes, Pierre-Elie de Pibrac y raconte le sentiment d’impermanence qui imprègne la culture japonaise, une société qui a forgé des règles collectives exigeantes afin de faire face à l’hostilité d’une nature imposant partout sa loi.</p><p>Prolongeant un travail photographique anthropologique et social initié en 2016 à Cuba et qu’il poursuivra en 2024 en Israël, Pierre-Elie de Pibrac (né en 1983) a sillonné le Japon entre décembre 2019 et août 2020 pour réaliser la série&nbsp;<em>Hakanai Sonzai</em>. Au cours de cette enquête immersive, l’artiste est allé à la rencontre d’individualités cherchant à exprimer la singularité d’une histoire personnelle par le biais de leur participation au projet du photographe : yakuzas, rescapés de Fukushima, hikikomori (personnes vivant coupées du monde et des autres, cloîtrées le plus souvent dans leur chambre) ou « évaporés » ayant opté pour une disparition volontaire…</p><p>Pierre-Elie de Pibrac engage souvent ces échanges intimes par l’envoi de carnets de notes vierges et d’appareils photos jetables, entretenant une correspondance assidue avec ses modèles avant de travailler avec eux en décors et lumières naturels. Au temps humain nécessaire à la création de la relation répond alors le temps long photographique de la prise de vue à la chambre.</p><p>« Dans un pays où les habitants s’ouvrent peu, il a fallu que je sois particulièrement méthodique et patient pour briser la glace et entrer lentement dans la vie des Japonais dont je voulais raconter l’histoire » explique Pierre-Elie de Pibrac. En contrepoint à ces tableaux photographiques de grand format où le visage de l’autre est omniprésent, un ensemble de photographies noir et blanc propose, sans trace de présence humaine, de somptueux détails du Japon éternel : chutes d’eau, étangs aux profondeurs insondables, canopées à la densité oppressante, architectures abandonnées, rendant sensible la violence cachée dans les troublantes beautés du paysage japonais.</p><p>Inspirées de le la tradition japonaise de l’<em>ukiyo-e</em>, art subtil de l’encre et des gravures sur bois, ces photographies noir et blanc renvoient à la conscience aigüe d’une précarité de l’existence, présente dans la notion de&nbsp;<em>Mono no Aware</em>, sensibilité pour l’éphémère omniprésente au Japon, où les forces aléatoires d’une nature capricieuse et mystique avec ses séismes terrestres et marins récurrents pèsent sur la vie des habitants.</p><p>Les images de Pierre-Elie de Pibrac nous immergent dans la profondeur de la culture et de l’esthétique japonaises, donnant à voir, en creux, la fragile beauté de notre condition humaine.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Portrait éphémère du Japon”</h1><h1>Photographies de Pierre-Elie de Pibrac</h1><h3>au Musée national des arts asiatiques – Guimet</h3><p>du 20 septembre 2023 au 15 janvier 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Pierre-Elie de Pibrac,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 septembre 2023, durée 27’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/20/3476_pierre-elie-de-pibrac_musee-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Pierre-Elie de Pibrac, photographe</strong></p><p><strong>Laurence Madeline, conservatrice du patrimoine</strong></p><p><strong>Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines au Musée Guimet</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée Guimet présente le projet photographique Hakanai Sonzai qui signifie en japonais « je me sens moi-même une créature éphémère ». À travers un ensemble de portraits couleur, de paysages et de natures mortes noir et blanc aux allures d’estampes, Pierre-Elie de Pibrac y raconte le sentiment d’impermanence qui imprègne la culture japonaise, une société qui a forgé des règles collectives exigeantes afin de faire face à l’hostilité d’une nature imposant partout sa loi.</p><p>Prolongeant un travail photographique anthropologique et social initié en 2016 à Cuba et qu’il poursuivra en 2024 en Israël, Pierre-Elie de Pibrac (né en 1983) a sillonné le Japon entre décembre 2019 et août 2020 pour réaliser la série&nbsp;<em>Hakanai Sonzai</em>. Au cours de cette enquête immersive, l’artiste est allé à la rencontre d’individualités cherchant à exprimer la singularité d’une histoire personnelle par le biais de leur participation au projet du photographe : yakuzas, rescapés de Fukushima, hikikomori (personnes vivant coupées du monde et des autres, cloîtrées le plus souvent dans leur chambre) ou « évaporés » ayant opté pour une disparition volontaire…</p><p>Pierre-Elie de Pibrac engage souvent ces échanges intimes par l’envoi de carnets de notes vierges et d’appareils photos jetables, entretenant une correspondance assidue avec ses modèles avant de travailler avec eux en décors et lumières naturels. Au temps humain nécessaire à la création de la relation répond alors le temps long photographique de la prise de vue à la chambre.</p><p>« Dans un pays où les habitants s’ouvrent peu, il a fallu que je sois particulièrement méthodique et patient pour briser la glace et entrer lentement dans la vie des Japonais dont je voulais raconter l’histoire » explique Pierre-Elie de Pibrac. En contrepoint à ces tableaux photographiques de grand format où le visage de l’autre est omniprésent, un ensemble de photographies noir et blanc propose, sans trace de présence humaine, de somptueux détails du Japon éternel : chutes d’eau, étangs aux profondeurs insondables, canopées à la densité oppressante, architectures abandonnées, rendant sensible la violence cachée dans les troublantes beautés du paysage japonais.</p><p>Inspirées de le la tradition japonaise de l’<em>ukiyo-e</em>, art subtil de l’encre et des gravures sur bois, ces photographies noir et blanc renvoient à la conscience aigüe d’une précarité de l’existence, présente dans la notion de&nbsp;<em>Mono no Aware</em>, sensibilité pour l’éphémère omniprésente au Japon, où les forces aléatoires d’une nature capricieuse et mystique avec ses séismes terrestres et marins récurrents pèsent sur la vie des habitants.</p><p>Les images de Pierre-Elie de Pibrac nous immergent dans la profondeur de la culture et de l’esthétique japonaises, donnant à voir, en creux, la fragile beauté de notre condition humaine.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Carolyn Drake” Men Untitledà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris  du 19 septembre 2023 au 14 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Carolyn Drake” Men Untitledà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris  du 19 septembre 2023 au 14 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 19 Sep 2023 14:55:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clément Chéroux, directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 septembre 2023, durée 18’25, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Carolyn Drake” Men Untitled</h1><h3>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</h3><p>du 19 septembre 2023 au 14 janvier 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Clément Chéroux, directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 septembre 2023, durée 18’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/20/3477_carolyn-drake_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Clément Chéroux, directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson</strong></p><br><p>Lauréate du Prix HCB 2021, Carolyn Drake présente à la Fondation Henri Cartier-Bresson&nbsp;<em>MEN UNTITLED</em>, une nouvelle série photographique explorant son rapport aux idéaux de la masculinité dans la culture américaine. Entre symboles liés à la virilité, autoportraits questionnant son propre rapport au genre et photographies d’hommes « mis à nus »,&nbsp;<em>MEN UNTITLED&nbsp;</em>relève d’une démarche aussi introspective que documentaire.</p><p>À la suite de&nbsp;<em>Knit Club&nbsp;</em>(2012-2020), une série subversive sur une communauté de femmes dans une petite ville rurale au coeur du Mississippi, Carolyn Drake déplace son regard vers les hommes. Contrairement au premier projet, la photographe élargit la portée de ce travail en le dissociant d’une zone géographique spécifique. Supprimant presque tout signe distinctif lié au lieu, Carolyn Drake invite le spectateur à regarder directement les corps de ces hommes se révélant devant l’objectif de la photographe.</p><p>Carolyn Drake est partie d’un constat personnel sur sa propre relation aux hommes, à leurs corps et à la place qui leur est accordée dans la société. En se familiarisant avec ses sujets – invités à collaborer pleinement dans la réalisation de leurs portraits – la photographe finit par questionner à la fois les attentes du spectateur et ses propres perceptions.</p><p>La Fondation d’entreprise Hermès est le mécène du Prix HCB.</p><p>L’exposition est accompagnée d’un ouvrage bilingue français-anglais publié par TBW Books.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Carolyn Drake” Men Untitled</h1><h3>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</h3><p>du 19 septembre 2023 au 14 janvier 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Clément Chéroux, directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson, et commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 septembre 2023, durée 18’25,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/20/3477_carolyn-drake_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Clément Chéroux, directeur, Fondation Henri Cartier-Bresson</strong></p><br><p>Lauréate du Prix HCB 2021, Carolyn Drake présente à la Fondation Henri Cartier-Bresson&nbsp;<em>MEN UNTITLED</em>, une nouvelle série photographique explorant son rapport aux idéaux de la masculinité dans la culture américaine. Entre symboles liés à la virilité, autoportraits questionnant son propre rapport au genre et photographies d’hommes « mis à nus »,&nbsp;<em>MEN UNTITLED&nbsp;</em>relève d’une démarche aussi introspective que documentaire.</p><p>À la suite de&nbsp;<em>Knit Club&nbsp;</em>(2012-2020), une série subversive sur une communauté de femmes dans une petite ville rurale au coeur du Mississippi, Carolyn Drake déplace son regard vers les hommes. Contrairement au premier projet, la photographe élargit la portée de ce travail en le dissociant d’une zone géographique spécifique. Supprimant presque tout signe distinctif lié au lieu, Carolyn Drake invite le spectateur à regarder directement les corps de ces hommes se révélant devant l’objectif de la photographe.</p><p>Carolyn Drake est partie d’un constat personnel sur sa propre relation aux hommes, à leurs corps et à la place qui leur est accordée dans la société. En se familiarisant avec ses sujets – invités à collaborer pleinement dans la réalisation de leurs portraits – la photographe finit par questionner à la fois les attentes du spectateur et ses propres perceptions.</p><p>La Fondation d’entreprise Hermès est le mécène du Prix HCB.</p><p>L’exposition est accompagnée d’un ouvrage bilingue français-anglais publié par TBW Books.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Nicolas de Staël”au Musée d’Art moderne de Paris  du 15 septembre 2023 au 21 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Nicolas de Staël”au Musée d’Art moderne de Paris  du 15 septembre 2023 au 21 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 22:55:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Charlotte Barat-Mabille, commissaire d’exposition – Musée d’Art moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2023, durée 15’50, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Nicolas de Staël”</h1><h3>au Musée d’Art moderne de Paris</h3><p>du 15 septembre 2023 au 21 janvier 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Charlotte Barat-Mabille, commissaire d’exposition – Musée d’Art moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2023, durée 15’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/14/3475_nicolas-de-stael_musee-d-art-moderne/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Charlotte Barat-Mabille, commissaire d’exposition</strong></p><p><strong>Pierre Wat, historien de l’art, critique d’art</strong></p><p><strong>Conseillère scientifique</strong></p><p><strong>Marie du Bouchet</strong></p><br><p><br></p><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris consacre une grande rétrospective à Nicolas deStaël (1914-1955), figure incontournable de la scène artistique française d’après-guerre. Vingt ans après celle organisée par le Centre Pompidou en 2003,l’exposition propose un nouveau regard sur le travail de l’artiste, en tirant parti d’expositions thématiques plus récentes ayant mis en lumière certains aspects méconnus de sa carrière (Antibes en 2014, Le Havre en 2014, Aix-en-Provence en2018).</p><p>La rétrospective rassemble une sélection d’environ 200 tableaux, dessins,gravures et carnets venus de nombreuses collections publiques et privées, en Europe et aux Etats-Unis. À côté de chefs-d’oeuvre emblématiques tels que le&nbsp;<em>Parc des Princes</em>, elle présente un ensemble important d’oeuvres rarement, sinon jamais, exposées, dont une cinquantaine montrées pour la première fois dans un musée français.</p><p>Organisée de manière chronologique, l’exposition retrace les évolutions successives de l’artiste, depuis ses premiers pas figuratifs et ses toiles sombres et matiérées des années1940, jusqu’à ses tableaux peints à la veille de sa mort prématurée en 1955. Si l’essentiel de son travail tient en une douzaine d’années, Staël ne cesse de se renouveler et d’explorer de nouvelles voies : son « inévitable besoin de tout casser quand la machine semble tourner trop rond » le conduit à produire une oeuvre remarquablement riche et complexe, « sans esthétique a priori ». Insensible aux modes comme aux querelles de son temps, son travail bouleverse délibérément la distinction entre abstraction et figuration, et apparaît comme la poursuite, menée dans l’urgence, d’un art toujours plus dense et concis : « c’est si triste sans tableaux la vie que je fonce tant que je peux », écrivait-il.</p><p>La rétrospective permet de suivre pas à pas cette quête picturale d’une rare intensité, en commençant par ses voyages de jeunesse et ses premières années parisiennes, puis en évoquant son installation dans le Vaucluse, son fameux voyage en Sicile en 1953, et enfin ses derniers mois à Antibes, dans un atelier face à la mer.</p><p>La vie de Staël a d’emblée créé un mythe autour de son art : de son exil après la révolution russe jusqu’à son suicide tragique à l’âge de 41 ans, la vie du peintre n’a cessé d’influer sur la compréhension de son oeuvre. Sans négliger cette dimension mythique, la rétrospective entend rester au plus près des recherches graphiques et picturales de Staël, afin de montrer avant tout un peintre au travail, que ce soit face au paysage ou dans le silence de l’atelier. Enfant exilé devenu voyageur infatigable, l’artiste est fasciné par les spectacles du monde et leurs différentes lumières,qu’il se confronte à la mer, à un match de football, ou à un fruit posé sur une table. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Nicolas de Staël”</h1><h3>au Musée d’Art moderne de Paris</h3><p>du 15 septembre 2023 au 21 janvier 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Charlotte Barat-Mabille, commissaire d’exposition – Musée d’Art moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2023, durée 15’50,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/14/3475_nicolas-de-stael_musee-d-art-moderne/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Charlotte Barat-Mabille, commissaire d’exposition</strong></p><p><strong>Pierre Wat, historien de l’art, critique d’art</strong></p><p><strong>Conseillère scientifique</strong></p><p><strong>Marie du Bouchet</strong></p><br><p><br></p><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris consacre une grande rétrospective à Nicolas deStaël (1914-1955), figure incontournable de la scène artistique française d’après-guerre. Vingt ans après celle organisée par le Centre Pompidou en 2003,l’exposition propose un nouveau regard sur le travail de l’artiste, en tirant parti d’expositions thématiques plus récentes ayant mis en lumière certains aspects méconnus de sa carrière (Antibes en 2014, Le Havre en 2014, Aix-en-Provence en2018).</p><p>La rétrospective rassemble une sélection d’environ 200 tableaux, dessins,gravures et carnets venus de nombreuses collections publiques et privées, en Europe et aux Etats-Unis. À côté de chefs-d’oeuvre emblématiques tels que le&nbsp;<em>Parc des Princes</em>, elle présente un ensemble important d’oeuvres rarement, sinon jamais, exposées, dont une cinquantaine montrées pour la première fois dans un musée français.</p><p>Organisée de manière chronologique, l’exposition retrace les évolutions successives de l’artiste, depuis ses premiers pas figuratifs et ses toiles sombres et matiérées des années1940, jusqu’à ses tableaux peints à la veille de sa mort prématurée en 1955. Si l’essentiel de son travail tient en une douzaine d’années, Staël ne cesse de se renouveler et d’explorer de nouvelles voies : son « inévitable besoin de tout casser quand la machine semble tourner trop rond » le conduit à produire une oeuvre remarquablement riche et complexe, « sans esthétique a priori ». Insensible aux modes comme aux querelles de son temps, son travail bouleverse délibérément la distinction entre abstraction et figuration, et apparaît comme la poursuite, menée dans l’urgence, d’un art toujours plus dense et concis : « c’est si triste sans tableaux la vie que je fonce tant que je peux », écrivait-il.</p><p>La rétrospective permet de suivre pas à pas cette quête picturale d’une rare intensité, en commençant par ses voyages de jeunesse et ses premières années parisiennes, puis en évoquant son installation dans le Vaucluse, son fameux voyage en Sicile en 1953, et enfin ses derniers mois à Antibes, dans un atelier face à la mer.</p><p>La vie de Staël a d’emblée créé un mythe autour de son art : de son exil après la révolution russe jusqu’à son suicide tragique à l’âge de 41 ans, la vie du peintre n’a cessé d’influer sur la compréhension de son oeuvre. Sans négliger cette dimension mythique, la rétrospective entend rester au plus près des recherches graphiques et picturales de Staël, afin de montrer avant tout un peintre au travail, que ce soit face au paysage ou dans le silence de l’atelier. Enfant exilé devenu voyageur infatigable, l’artiste est fasciné par les spectacles du monde et leurs différentes lumières,qu’il se confronte à la mer, à un match de football, ou à un fruit posé sur une table. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Louis Janmot” Le Poème de l’âmeau Musée d’Orsay, Paris  du 12 septembre 2023 au 7 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Louis Janmot” Le Poème de l’âmeau Musée d’Orsay, Paris  du 12 septembre 2023 au 7 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 09:44:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Servane Dargnies de Vitry, Conservatrice peinture au musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 septembre 2023, durée 17’05, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Louis Janmot” Le Poème de l’âme</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 12 septembre 2023 au 7 janvier 2024</p><br><p><br></p><h4>Interview de Servane Dargnies de Vitry, Conservatrice peinture au musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 septembre 2023, durée 17’05,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/14/3474_louis-janmot_muse-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Servane Dargnies-de Vitry, Conservatrice peinture au musée d’Orsay, Paris</strong></p><p><strong>Stéphane Paccoud, Conservateur en chef chargé des peintures et sculptures du XIXe&nbsp;siècle au musée des Beaux-Arts de Lyon</strong></p><br><p><em>Cette exposition est organisée par le musée d’Orsay avec la collaboration scientifique et les prêts exceptionnels du musée des Beaux-Arts de Lyon.</em></p><br><p>Le peintre lyonnais Louis Janmot (1814-1892), élève d’Ingres et admirateur de Delacroix, est à la croisée de plusieurs courants artistiques du XIXe&nbsp;siècle.&nbsp;<em>Le Poème de l’âme</em>, auquel il consacre près d’un demi-siècle, est une oeuvre à la fois picturale et littéraire. Conservé dans son intégralité au musée des Beaux-Arts de Lyon, il illustre le parcours initiatique d’une âme sur la Terre, à travers deux cycles en dix-huit peintures, seize dessins et trente-quatre poèmes.&nbsp;<em>Le Poème d&nbsp;e l’âme&nbsp;</em>interpella Charles Baudelaire, fascina Théophile Gautier, et fut qualifié par Henri Focillon, historien de l’art et directeur du musée de Lyon de 1913 à 1924, d’« ensemble le plus remarquable, le plus cohérent et le plus étrange du spiritualisme romantique&nbsp;».</p><br><p>Le premier cycle, composé de dix-huit peintures à l’huile sur toile exécutées entre 1835 et 1854, raconte les premières années d’une âme au Ciel et sur la Terre, laquelle âme est représentée sous les traits d’un jeune garçon, accompagné d’une jeune fille. On suit les étapes et les vicissitudes de leur parcours : naissance, enfance, dangers d’une mauvaise éducation, retour sur le droit chemin, amour naissant, rêve d’idéal, puis expérience de la réalité la plus terrible avec la mort prématurée de la jeune femme. Théophile Gautier, puis Baudelaire furent attirés par ces toiles exposées pour la première fois en 1854 puis admises à l’Exposition Universelle de 1855, grâce à Delacroix.</p><br><p>Le second cycle, composé de seize dessins au fusain sur papier marouflé sur toile auxquels Janmot travailla jusqu’en 1881, raconte comment le garçon désormais seul et devenu adulte, est confronté aux tentations et aux malheurs de l’âme humaine : solitude, doute, refus de Dieu jusqu’à la chute fatale. La fin, heureuse, voit survenir la délivrance divine et la rédemption de l’homme. Le second cycle ne fut jamais exposé dans sa totalité du vivant de l’artiste mais l’intégralité des oeuvres furent reproduites par le photographe Félix Thiollier en 1881, grâce au procédé au charbon.</p><br><p>Un long poème de deux mille huit cent quatorze vers, intitulé&nbsp;<em>L’Âme</em>, accompagne les oeuvres. Écrit par Janmot lui-même et publié en deux fois, la première partie en 1854 et l’autre en 1881, il renforce parfois le « message » ou la signification des peintures, et leur est indissociable.&nbsp;<em>Le Poème de l’âme&nbsp;</em>n’est ni tout à fait un simple cycle peint, ni un livre illustré ; c’est une oeuvre hybride, à la fois littéraire et picturale, et qui invite à la contemplation, à l’écoute et à la déambulation.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Louis Janmot” Le Poème de l’âme</h1><h3>au Musée d’Orsay, Paris</h3><p>du 12 septembre 2023 au 7 janvier 2024</p><br><p><br></p><h4>Interview de Servane Dargnies de Vitry, Conservatrice peinture au musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 septembre 2023, durée 17’05,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/14/3474_louis-janmot_muse-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Servane Dargnies-de Vitry, Conservatrice peinture au musée d’Orsay, Paris</strong></p><p><strong>Stéphane Paccoud, Conservateur en chef chargé des peintures et sculptures du XIXe&nbsp;siècle au musée des Beaux-Arts de Lyon</strong></p><br><p><em>Cette exposition est organisée par le musée d’Orsay avec la collaboration scientifique et les prêts exceptionnels du musée des Beaux-Arts de Lyon.</em></p><br><p>Le peintre lyonnais Louis Janmot (1814-1892), élève d’Ingres et admirateur de Delacroix, est à la croisée de plusieurs courants artistiques du XIXe&nbsp;siècle.&nbsp;<em>Le Poème de l’âme</em>, auquel il consacre près d’un demi-siècle, est une oeuvre à la fois picturale et littéraire. Conservé dans son intégralité au musée des Beaux-Arts de Lyon, il illustre le parcours initiatique d’une âme sur la Terre, à travers deux cycles en dix-huit peintures, seize dessins et trente-quatre poèmes.&nbsp;<em>Le Poème d&nbsp;e l’âme&nbsp;</em>interpella Charles Baudelaire, fascina Théophile Gautier, et fut qualifié par Henri Focillon, historien de l’art et directeur du musée de Lyon de 1913 à 1924, d’« ensemble le plus remarquable, le plus cohérent et le plus étrange du spiritualisme romantique&nbsp;».</p><br><p>Le premier cycle, composé de dix-huit peintures à l’huile sur toile exécutées entre 1835 et 1854, raconte les premières années d’une âme au Ciel et sur la Terre, laquelle âme est représentée sous les traits d’un jeune garçon, accompagné d’une jeune fille. On suit les étapes et les vicissitudes de leur parcours : naissance, enfance, dangers d’une mauvaise éducation, retour sur le droit chemin, amour naissant, rêve d’idéal, puis expérience de la réalité la plus terrible avec la mort prématurée de la jeune femme. Théophile Gautier, puis Baudelaire furent attirés par ces toiles exposées pour la première fois en 1854 puis admises à l’Exposition Universelle de 1855, grâce à Delacroix.</p><br><p>Le second cycle, composé de seize dessins au fusain sur papier marouflé sur toile auxquels Janmot travailla jusqu’en 1881, raconte comment le garçon désormais seul et devenu adulte, est confronté aux tentations et aux malheurs de l’âme humaine : solitude, doute, refus de Dieu jusqu’à la chute fatale. La fin, heureuse, voit survenir la délivrance divine et la rédemption de l’homme. Le second cycle ne fut jamais exposé dans sa totalité du vivant de l’artiste mais l’intégralité des oeuvres furent reproduites par le photographe Félix Thiollier en 1881, grâce au procédé au charbon.</p><br><p>Un long poème de deux mille huit cent quatorze vers, intitulé&nbsp;<em>L’Âme</em>, accompagne les oeuvres. Écrit par Janmot lui-même et publié en deux fois, la première partie en 1854 et l’autre en 1881, il renforce parfois le « message » ou la signification des peintures, et leur est indissociable.&nbsp;<em>Le Poème de l’âme&nbsp;</em>n’est ni tout à fait un simple cycle peint, ni un livre illustré ; c’est une oeuvre hybride, à la fois littéraire et picturale, et qui invite à la contemplation, à l’écoute et à la déambulation.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Trésors en noir & blanc” Dürer, Rembrandt, Goya, Toulouse-Lautrec …au Petit Palais, Paris  du 12 septembre 2023 au 14 janvier 2024]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Trésors en noir & blanc” Dürer, Rembrandt, Goya, Toulouse-Lautrec …au Petit Palais, Paris  du 12 septembre 2023 au 14 janvier 2024]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 11 Sep 2023 16:40:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clara Roca, conservatrice du patrimoine, chargée des collections d’arts graphiques après 1800 et de photographies, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 septembre 2023, durée 16’02, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p><br></p><h1>“Trésors en noir &amp; blanc”</h1><h1>Dürer, Rembrandt, Goya, Toulouse-Lautrec …</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 12 septembre 2023 au 14 janvier 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Clara Roca, conservatrice du patrimoine, chargée des collections d’arts graphiques après 1800 et de photographies, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 septembre 2023, durée 16’02,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/11/3473_tresors-en-nb_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><br><p><strong>Annick Lemoine, directrice du petit Palais et commissaire générale</strong></p><p><strong>Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine, chargée des collections d’arts graphiques avant 1800 et des sculptures.</strong></p><p><strong>Clara Roca, conservatrice du patrimoine, chargée des collections d’arts graphiques après 1800 et de photographies.</strong></p><p><strong>Joëlle Raineau-Lehuédé, collaboratrice scientifique au département des arts graphiques.</strong></p><br><p>Le Petit Palais met à l’honneur son riche cabinet d’arts graphiques à travers une sélection de près de 200 feuilles de grands maîtres de l’estampe comme Dürer, Rembrandt, Callot, Goya, Toulouse-Lautrec, entre autres… L’estampe tient une place prépondérante dans la collection du Petit Palais. Elle est le reflet du goût de ses illustres donateurs, les frères Auguste et Eugène Dutuit, et du conservateur Henry Lapauze, à l’origine du musée de l’Estampe moderne, créé en 1908 au sein même du Petit Palais. En suivant le fil de l’histoire des collections et en découvrant leurs trésors, l’exposition propose un panorama inédit de l’estampe du XVe&nbsp;au XXe&nbsp;siècle.</p><br><p>La première partie de l’exposition présente une sélection des plus belles feuilles de la collection Dutuit qui en comprend 12 000, toutes dues aux plus grands peintres-graveurs de leur temps. Ces oeuvres, rassemblées sous l’impulsion d’Eugène Dutuit, se caractérisent par leur qualité, leur rareté et leur pedigree. En témoigne&nbsp;<em>La Pièce aux cent Florins&nbsp;</em>de Rembrandt, exceptionnelle de par sa taille (près de 50 centimètres de large) et de par son histoire puisqu’elle appartint à Dominique-Vivant Denon, premier directeur du Louvre. Parmi les 45 artistes présents dans cette exposition, quatre d’entre eux, aux univers extrêmement puissants, ont donc été choisis pour illustrer ce « goût Dutuit » : Dürer, Rembrandt, Callot et Goya.</p><p>Le Petit Palais possède 264 estampes originales d’Albrecht Dürer (1471-1528). La sélection présentée permet de retracer l’ensemble de sa carrière, à la fois sa production religieuse comme&nbsp;<em>Adam et Ève&nbsp;</em>et&nbsp;<em>L’Apocalypse&nbsp;</em>mais également des sujets profanes comme&nbsp;<em>Melencolia&nbsp;</em>et&nbsp;<em>La Grande Fortune&nbsp;</em>ou plus singuliers comme&nbsp;<em>Le Rhinocéros</em>. En parallèle, deux gravures exceptionnelles sont présentées, l’une d’Antonio Pollaiolo, la plus grande gravure du Quattrocento, qui nourrit plusieurs oeuvres de Dürer, l’autre de Marcantonio Raimondi dont la figure principale reprend directement le motif de&nbsp;<em>La Sorcière&nbsp;</em>de l’artiste allemand.</p><br><p>Le parcours s’arrête ensuite sur Jacques Callot (1592-1635), célèbre maître nancéen de l’eau-forte dont le musée détient plus de 700 estampes. Les oeuvres exposées montrent à quel point cet artiste brilla par son imagination débridée et son caractère fantasque mais également par sa capacité à créer dans ses minuscules estampes un véritable microcosme fourmillant d’une multitude de détails et de personnages. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p><br></p><h1>“Trésors en noir &amp; blanc”</h1><h1>Dürer, Rembrandt, Goya, Toulouse-Lautrec …</h1><h3>au Petit Palais, Paris</h3><p>du 12 septembre 2023 au 14 janvier 2024</p><p><br></p><h4>Interview de Clara Roca, conservatrice du patrimoine, chargée des collections d’arts graphiques après 1800 et de photographies, et co-commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 septembre 2023, durée 16’02,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/11/3473_tresors-en-nb_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><br><p><strong>Annick Lemoine, directrice du petit Palais et commissaire générale</strong></p><p><strong>Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice en chef du patrimoine, chargée des collections d’arts graphiques avant 1800 et des sculptures.</strong></p><p><strong>Clara Roca, conservatrice du patrimoine, chargée des collections d’arts graphiques après 1800 et de photographies.</strong></p><p><strong>Joëlle Raineau-Lehuédé, collaboratrice scientifique au département des arts graphiques.</strong></p><br><p>Le Petit Palais met à l’honneur son riche cabinet d’arts graphiques à travers une sélection de près de 200 feuilles de grands maîtres de l’estampe comme Dürer, Rembrandt, Callot, Goya, Toulouse-Lautrec, entre autres… L’estampe tient une place prépondérante dans la collection du Petit Palais. Elle est le reflet du goût de ses illustres donateurs, les frères Auguste et Eugène Dutuit, et du conservateur Henry Lapauze, à l’origine du musée de l’Estampe moderne, créé en 1908 au sein même du Petit Palais. En suivant le fil de l’histoire des collections et en découvrant leurs trésors, l’exposition propose un panorama inédit de l’estampe du XVe&nbsp;au XXe&nbsp;siècle.</p><br><p>La première partie de l’exposition présente une sélection des plus belles feuilles de la collection Dutuit qui en comprend 12 000, toutes dues aux plus grands peintres-graveurs de leur temps. Ces oeuvres, rassemblées sous l’impulsion d’Eugène Dutuit, se caractérisent par leur qualité, leur rareté et leur pedigree. En témoigne&nbsp;<em>La Pièce aux cent Florins&nbsp;</em>de Rembrandt, exceptionnelle de par sa taille (près de 50 centimètres de large) et de par son histoire puisqu’elle appartint à Dominique-Vivant Denon, premier directeur du Louvre. Parmi les 45 artistes présents dans cette exposition, quatre d’entre eux, aux univers extrêmement puissants, ont donc été choisis pour illustrer ce « goût Dutuit » : Dürer, Rembrandt, Callot et Goya.</p><p>Le Petit Palais possède 264 estampes originales d’Albrecht Dürer (1471-1528). La sélection présentée permet de retracer l’ensemble de sa carrière, à la fois sa production religieuse comme&nbsp;<em>Adam et Ève&nbsp;</em>et&nbsp;<em>L’Apocalypse&nbsp;</em>mais également des sujets profanes comme&nbsp;<em>Melencolia&nbsp;</em>et&nbsp;<em>La Grande Fortune&nbsp;</em>ou plus singuliers comme&nbsp;<em>Le Rhinocéros</em>. En parallèle, deux gravures exceptionnelles sont présentées, l’une d’Antonio Pollaiolo, la plus grande gravure du Quattrocento, qui nourrit plusieurs oeuvres de Dürer, l’autre de Marcantonio Raimondi dont la figure principale reprend directement le motif de&nbsp;<em>La Sorcière&nbsp;</em>de l’artiste allemand.</p><br><p>Le parcours s’arrête ensuite sur Jacques Callot (1592-1635), célèbre maître nancéen de l’eau-forte dont le musée détient plus de 700 estampes. Les oeuvres exposées montrent à quel point cet artiste brilla par son imagination débridée et son caractère fantasque mais également par sa capacité à créer dans ses minuscules estampes un véritable microcosme fourmillant d’une multitude de détails et de personnages. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paz Errázuriz” Histoires inachevées (Historias inconclusas) à la Maison de l’Amérique Latine, Paris  du 8 septembre au 20 décembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Paz Errázuriz” Histoires inachevées (Historias inconclusas) à la Maison de l’Amérique Latine, Paris  du 8 septembre au 20 décembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 09 Sep 2023 20:06:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Béatrice Andrieux, commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 septembre 2023, durée 16’19, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Paz Errázuriz”</h1><h1>Histoires inachevées (Historias inconclusas)</h1><h3><br></h3><h3>à la Maison de l’Amérique Latine, Paris</h3><p>du 8 septembre au 20 décembre 2023</p><p><br></p><h4>Interview de Béatrice Andrieux, commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 septembre 2023, durée 16’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/09/3472_paz-errazuriz_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiquéde presse</p><br><p><strong>Commissariat : Béatrice Andrieux</strong></p><br><p><br></p><br><p>«&nbsp;<em>J’étais très intéressée par l’histoire de la prostitution au Chili.</em></p><p><em>Je voulais en savoir plus sur les femmes,</em></p><p><em>je voulais en savoir plus sur moi-même,</em></p><p><em>je voulais savoir beaucoup de choses.</em>&nbsp;»</p><br><p><br></p><p>Pour sa première exposition personnelle dans une institution parisienne, la grande photographe chilienne Paz Errázuriz, relativement peu montrée en France, présente non moins de 120 tirages issus de 15 séries dont trois inédites&nbsp;:&nbsp;<em>Próceres&nbsp;</em>(1983),&nbsp;<em>Sepur Zarco&nbsp;</em>(2016) et&nbsp;<em>Ñuble&nbsp;</em>(2019) ainsi que la série emblématique&nbsp;<em>La Manzana de Adán&nbsp;</em>réalisée entre 1982 et 1987. Paz Errázuriz&nbsp;regarde les invisibles et ceux qui vivent dans des mondes séparés, voire parallèles : circassiens, lutteurs, travestis et prostituées, vagabonds ou encore malades mentaux sont souvent photographiés dans des espaces confinés.</p><p>Son travail au long cours lui permet de nouer des relations fortes avec ses modèles, femmes et hommes posent fièrement, parfois s’abandonnent, donnent accès à une part de leur intimité. D’une grande fidélité aux personnes photographiées, Paz Errázuriz dit souvent qu’elle a toujours du mal à clore une série. Les histoires, les vies photographiées restent pour elle « inachevées », comme si elle ne souhaitait pas voir les personnes rencontrées disparaître.</p><p>L’oeuvre de Paz Errázuriz est marquée au fer par les années sombres du régime de Pinochet (11 septembre 1973 – 11 mars 1990). Née en 1944 à Santiago du Chili, elle est institutrice avant de commencer sa carrière artistique en autodidacte dans les années 1970 : « Mes débuts de photographe professionnelle correspondent à ceux de la dictature. La photographie m’a permis de m’exprimer à ma façon et de participer à la résistance. C’est étrange de constater à quel point les périodes hostiles et dangereuses peuvent stimuler les artistes. Toute cette énergie créatrice s’exprime alors par la métaphore. C’était le cas au Chili, dans les années 1980.»</p><p>Paz Errázuriz prend donc ses premières photographies dans les années 1970. Ses portraits en noir et blanc, d’une grande beauté formelle, parlent des diktats sociaux, de l’invisibilité de certains groupes, de la condition humaine, et dérangent les conventions de représentations visuelles.</p><p>Parcourant exhaustivement son pays depuis Santiago, du nord au sud jusqu’en Patagonie, elle dresse un état des lieux puissant de ceux que la société regarde différemment, à travers leurs histoires individuelles ou collectives.&nbsp;Récemment, elle a réalisé une impressionnante série de portraits des femmes de Sepur Zarco, localité du Guatemala, toutes victimes (survivantes) en 1982 de la répression sanglante du pouvoir militaire et des violences exercées sur elles.</p><br><p><br></p><p><strong>#catalogue</strong>&nbsp;– aux éditions&nbsp;chez Atelier EXB [Avec les textes : Introduction générale de Béatrice Andrieux, commissaire de l’exposition. Entretien Paz Errázuriz – Béatrice Andrieux. Texte de Marie Perennès, commissaire d’exposition. Avec le soutien de Kering |&nbsp;<em>Women In Motion.</em>]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Paz Errázuriz”</h1><h1>Histoires inachevées (Historias inconclusas)</h1><h3><br></h3><h3>à la Maison de l’Amérique Latine, Paris</h3><p>du 8 septembre au 20 décembre 2023</p><p><br></p><h4>Interview de Béatrice Andrieux, commissaire de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 septembre 2023, durée 16’19,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/09/3472_paz-errazuriz_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiquéde presse</p><br><p><strong>Commissariat : Béatrice Andrieux</strong></p><br><p><br></p><br><p>«&nbsp;<em>J’étais très intéressée par l’histoire de la prostitution au Chili.</em></p><p><em>Je voulais en savoir plus sur les femmes,</em></p><p><em>je voulais en savoir plus sur moi-même,</em></p><p><em>je voulais savoir beaucoup de choses.</em>&nbsp;»</p><br><p><br></p><p>Pour sa première exposition personnelle dans une institution parisienne, la grande photographe chilienne Paz Errázuriz, relativement peu montrée en France, présente non moins de 120 tirages issus de 15 séries dont trois inédites&nbsp;:&nbsp;<em>Próceres&nbsp;</em>(1983),&nbsp;<em>Sepur Zarco&nbsp;</em>(2016) et&nbsp;<em>Ñuble&nbsp;</em>(2019) ainsi que la série emblématique&nbsp;<em>La Manzana de Adán&nbsp;</em>réalisée entre 1982 et 1987. Paz Errázuriz&nbsp;regarde les invisibles et ceux qui vivent dans des mondes séparés, voire parallèles : circassiens, lutteurs, travestis et prostituées, vagabonds ou encore malades mentaux sont souvent photographiés dans des espaces confinés.</p><p>Son travail au long cours lui permet de nouer des relations fortes avec ses modèles, femmes et hommes posent fièrement, parfois s’abandonnent, donnent accès à une part de leur intimité. D’une grande fidélité aux personnes photographiées, Paz Errázuriz dit souvent qu’elle a toujours du mal à clore une série. Les histoires, les vies photographiées restent pour elle « inachevées », comme si elle ne souhaitait pas voir les personnes rencontrées disparaître.</p><p>L’oeuvre de Paz Errázuriz est marquée au fer par les années sombres du régime de Pinochet (11 septembre 1973 – 11 mars 1990). Née en 1944 à Santiago du Chili, elle est institutrice avant de commencer sa carrière artistique en autodidacte dans les années 1970 : « Mes débuts de photographe professionnelle correspondent à ceux de la dictature. La photographie m’a permis de m’exprimer à ma façon et de participer à la résistance. C’est étrange de constater à quel point les périodes hostiles et dangereuses peuvent stimuler les artistes. Toute cette énergie créatrice s’exprime alors par la métaphore. C’était le cas au Chili, dans les années 1980.»</p><p>Paz Errázuriz prend donc ses premières photographies dans les années 1970. Ses portraits en noir et blanc, d’une grande beauté formelle, parlent des diktats sociaux, de l’invisibilité de certains groupes, de la condition humaine, et dérangent les conventions de représentations visuelles.</p><p>Parcourant exhaustivement son pays depuis Santiago, du nord au sud jusqu’en Patagonie, elle dresse un état des lieux puissant de ceux que la société regarde différemment, à travers leurs histoires individuelles ou collectives.&nbsp;Récemment, elle a réalisé une impressionnante série de portraits des femmes de Sepur Zarco, localité du Guatemala, toutes victimes (survivantes) en 1982 de la répression sanglante du pouvoir militaire et des violences exercées sur elles.</p><br><p><br></p><p><strong>#catalogue</strong>&nbsp;– aux éditions&nbsp;chez Atelier EXB [Avec les textes : Introduction générale de Béatrice Andrieux, commissaire de l’exposition. Entretien Paz Errázuriz – Béatrice Andrieux. Texte de Marie Perennès, commissaire d’exposition. Avec le soutien de Kering |&nbsp;<em>Women In Motion.</em>]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Corps à corps” Histoire(s) de la photographie, au Centre Pompidou, Paris, du 6 septembre 2023 au 25 mars 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Corps à corps” Histoire(s) de la photographie, au Centre Pompidou, Paris, du 6 septembre 2023 au 25 mars 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 07 Sep 2023 08:59:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, et co-commissaire de l’exposition   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 septembre 2023, durée 14’51, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Corps à corps” Histoire(s) de la photographie, au Centre Pompidou, Paris, du 6 septembre 2023 au 25 mars 2024</h1><p><br></p><p><br></p><h4>Interview de Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, et co-commissaire de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 septembre 2023, durée 14’51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/07/3471_corps-a-corps_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><br></p><h1>“Corps à corps”</h1><h1>Histoire(s) de la photographie, Collections de photographies du Centre Pompidou – Musée national d’art moderne et de Marin Karmitz</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 6 septembre 2023 au 25 mars 2024</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Julie Jones, conservatrice, Centre Pompidou – Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>avec Marin Karmitz</strong></p><br><p>Avec la rencontre de deux collections photographiques exceptionnelles – celle, publique, du Centre Pompidou – Musée national d’art moderne et celle, privée, du collectionneur français Marin Karmitz – l’exposition « Corps à corps » offre un regard inédit sur les représentations photographiques de la figure humaine, aux 20e&nbsp;et 21e&nbsp;siècles.</p><br><p><br></p><p>Rassemblant plus de 500 photographies et documents, réalisés par quelque 120 photographes historiques et contemporains, l’exposition dépasse les catégories d’étude classiques telles que le portrait, l’autoportrait, le nu ou encore la photographie dite humaniste. Elle dévoile des particularités, des manières de voir photographiques et rend visibles des correspondances entre artistes. On leur découvre des obsessions communes, dans leur façon d’appréhender le sujet, comme dans leur approche stylistique.</p><br><p><br></p><p>Ces rapprochements peuvent éclairer une certaine pratique, à un moment précis de l’histoire, ou au contraire montrer la proximité de visions éloignées dans le temps. Les images exposées nourrissent aussi des questionnements sur la responsabilité du photographe : comment la photographie participe-t-elle à la naissance des identités et à leur visibilité ? Comment raconte-t-elle les individualités, le rapport à l’autre ?</p><br><p><br></p><p>La collection du Centre Pompidou – Musée national d’art moderne et la collection Marin Karmitz, distinctes par leur origine, leur nature, et leur fin, apparaissent ici complémentaires. Regard public et regard privé dialoguent et construisent de nouveaux récits. Ensemble, ils proposent une réflexion sur l’idée même de collection. Comment une collection se construit-elle, et quelle est la part de la subjectivité dans sa constitution ? Comment la transmettre au public ?</p><br><p><br></p><p>La collection de photographies du Centre Pompidou est devenue en près de cinquante ans l’une des plus importantes au monde. Riche de plus de 40 000 tirages et de 60 000 négatifs, elle est constituée de grands fonds historiques (Man Ray, Brassaï, Constantin Brancusi ou Dora Maar), et compte de nombreux ensembles de figures incontournables du 20e&nbsp;siècle, comme des corpus importants de la création contemporaine. Formé aux métiers du cinéma et de la photographie dans les années d’après-guerre et figure majeure du cinéma français, Marin Karmitz se fascine, depuis plusieurs décennies, pour la création, sous toutes ses formes. Sa collection photographique révèle un intérêt immuable pour la représentation du monde et de celles et ceux qui l’habitent. Qu’il s’agisse des grandes figures de l’avantgarde, telles Stanisław Ignacy Witkiewicz, dont Marin Karmitz a récemment fait don d’un ensemble d’oeuvres important au Centre Pompidou, jusqu’a des figures contemporaines, comme l’artiste SMITH.</p><br><p>#Catalogue de l’exposition aux éditions du Centre Pompidou, sous la direction de Julie Jones.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Corps à corps” Histoire(s) de la photographie, au Centre Pompidou, Paris, du 6 septembre 2023 au 25 mars 2024</h1><p><br></p><p><br></p><h4>Interview de Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, et co-commissaire de l’exposition</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 septembre 2023, durée 14’51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/09/07/3471_corps-a-corps_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><br></p><h1>“Corps à corps”</h1><h1>Histoire(s) de la photographie, Collections de photographies du Centre Pompidou – Musée national d’art moderne et de Marin Karmitz</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><p>du 6 septembre 2023 au 25 mars 2024</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Julie Jones, conservatrice, Centre Pompidou – Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>avec Marin Karmitz</strong></p><br><p>Avec la rencontre de deux collections photographiques exceptionnelles – celle, publique, du Centre Pompidou – Musée national d’art moderne et celle, privée, du collectionneur français Marin Karmitz – l’exposition « Corps à corps » offre un regard inédit sur les représentations photographiques de la figure humaine, aux 20e&nbsp;et 21e&nbsp;siècles.</p><br><p><br></p><p>Rassemblant plus de 500 photographies et documents, réalisés par quelque 120 photographes historiques et contemporains, l’exposition dépasse les catégories d’étude classiques telles que le portrait, l’autoportrait, le nu ou encore la photographie dite humaniste. Elle dévoile des particularités, des manières de voir photographiques et rend visibles des correspondances entre artistes. On leur découvre des obsessions communes, dans leur façon d’appréhender le sujet, comme dans leur approche stylistique.</p><br><p><br></p><p>Ces rapprochements peuvent éclairer une certaine pratique, à un moment précis de l’histoire, ou au contraire montrer la proximité de visions éloignées dans le temps. Les images exposées nourrissent aussi des questionnements sur la responsabilité du photographe : comment la photographie participe-t-elle à la naissance des identités et à leur visibilité ? Comment raconte-t-elle les individualités, le rapport à l’autre ?</p><br><p><br></p><p>La collection du Centre Pompidou – Musée national d’art moderne et la collection Marin Karmitz, distinctes par leur origine, leur nature, et leur fin, apparaissent ici complémentaires. Regard public et regard privé dialoguent et construisent de nouveaux récits. Ensemble, ils proposent une réflexion sur l’idée même de collection. Comment une collection se construit-elle, et quelle est la part de la subjectivité dans sa constitution ? Comment la transmettre au public ?</p><br><p><br></p><p>La collection de photographies du Centre Pompidou est devenue en près de cinquante ans l’une des plus importantes au monde. Riche de plus de 40 000 tirages et de 60 000 négatifs, elle est constituée de grands fonds historiques (Man Ray, Brassaï, Constantin Brancusi ou Dora Maar), et compte de nombreux ensembles de figures incontournables du 20e&nbsp;siècle, comme des corpus importants de la création contemporaine. Formé aux métiers du cinéma et de la photographie dans les années d’après-guerre et figure majeure du cinéma français, Marin Karmitz se fascine, depuis plusieurs décennies, pour la création, sous toutes ses formes. Sa collection photographique révèle un intérêt immuable pour la représentation du monde et de celles et ceux qui l’habitent. Qu’il s’agisse des grandes figures de l’avantgarde, telles Stanisław Ignacy Witkiewicz, dont Marin Karmitz a récemment fait don d’un ensemble d’oeuvres important au Centre Pompidou, jusqu’a des figures contemporaines, comme l’artiste SMITH.</p><br><p>#Catalogue de l’exposition aux éditions du Centre Pompidou, sous la direction de Julie Jones.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’ŒIL VÉRITÉ” Le musée au second degré Une histoire de l’art contemporain en France avec les œuvres de la collection du MAC VAL, 1950-1990 et un peu au-delàau MAC VAL, Vitry-sur-Seine  du 24 juin 2023 au 22 septembre 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “L’ŒIL VÉRITÉ” Le musée au second degré Une histoire de l’art contemporain en France avec les œuvres de la collection du MAC VAL, 1950-1990 et un peu au-delàau MAC VAL, Vitry-sur-Seine  du 24 juin 2023 au 22 septembre 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 17:00:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nicolas Surlapierre, directeur du MAC VAL,   par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 19 juillet 2023, durée 27’40, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“L’ŒIL VÉRITÉ” Le musée au second degré</strong></h1><h1><strong>Une histoire de l’art contemporain en France avec les œuvres de la collection du MAC VAL, 1950-1990 et un peu au-delà</strong></h1><h3><strong>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</strong></h3><p><strong>du 24 juin 2023 au 22 septembre 2024</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicolas Surlapierre, directeur du MAC VAL,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 19 juillet 2023, durée 27’40,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/07/20/3470_l-oeil-verite_mac-val/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Nicolas Surlapierre, directeur du MAC VAL, musée d’Art contemporain du Val-de-Marne</strong></p><p><strong>Assisté de Florence Cosson, Anaïs Linares et Margaut Segui</strong></p><br><p>Le MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne est le seul musée à être exclusivement consacré à la scène artistique en France depuis les années 1950. Le projet du musée se développe depuis une quinzaine d’années, suite à la création en 1982, du Fonds Départemental d’Art Contemporain. En 1998, la collection est agréée par le conseil artistique des musées et le Projet Scientifique et Culturel est validé par la Direction des Musées de France.</p><p>Ce projet est né de la conviction du Département du Val-de-Marne, qu’un soutien à la création artistique, tourné résolument vers le public, concourt au rayonnement du territoire. 2500 oeuvres de près de 400 artistes composent la collection. Parmi elles, des œuvres d’artistes incontournables de la scène artistique mais aussi des oeuvres d’artistes émergents affirmant la volonté du MAC VAL d’être au plus proche de la création contemporaine.</p><p>En résonance avec les accrochages de la collection, deux expositions temporaires sont présentées annuellement. Monographiques ou collectives, elles prennent la forme d’une invitation, naissent de la rencontre entre l’artiste et le musée. Construites comme un prolongement de la collection, les expositions offrent la possibilité d’aller plus loin dans la découverte de l’art contemporain.</p><p>L’équipe du MAC VAL met son imagination au service du public en proposant des actions innovantes et sensibles pour rendre accessible à tous la découverte de l’art contemporain en France depuis son émergence jusqu’à la création artistique la plus contemporaine.</p><br><p><br></p><br><p>Pour accompagner l’exposition de la collections permanente, un catalogue “<em>L’oeil vérité. Le musée au second degré”&nbsp;</em>est publié par le MAC VAL.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“L’ŒIL VÉRITÉ” Le musée au second degré</strong></h1><h1><strong>Une histoire de l’art contemporain en France avec les œuvres de la collection du MAC VAL, 1950-1990 et un peu au-delà</strong></h1><h3><strong>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</strong></h3><p><strong>du 24 juin 2023 au 22 septembre 2024</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicolas Surlapierre, directeur du MAC VAL,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 19 juillet 2023, durée 27’40,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/07/20/3470_l-oeil-verite_mac-val/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Nicolas Surlapierre, directeur du MAC VAL, musée d’Art contemporain du Val-de-Marne</strong></p><p><strong>Assisté de Florence Cosson, Anaïs Linares et Margaut Segui</strong></p><br><p>Le MAC VAL – Musée d’art contemporain du Val-de-Marne est le seul musée à être exclusivement consacré à la scène artistique en France depuis les années 1950. Le projet du musée se développe depuis une quinzaine d’années, suite à la création en 1982, du Fonds Départemental d’Art Contemporain. En 1998, la collection est agréée par le conseil artistique des musées et le Projet Scientifique et Culturel est validé par la Direction des Musées de France.</p><p>Ce projet est né de la conviction du Département du Val-de-Marne, qu’un soutien à la création artistique, tourné résolument vers le public, concourt au rayonnement du territoire. 2500 oeuvres de près de 400 artistes composent la collection. Parmi elles, des œuvres d’artistes incontournables de la scène artistique mais aussi des oeuvres d’artistes émergents affirmant la volonté du MAC VAL d’être au plus proche de la création contemporaine.</p><p>En résonance avec les accrochages de la collection, deux expositions temporaires sont présentées annuellement. Monographiques ou collectives, elles prennent la forme d’une invitation, naissent de la rencontre entre l’artiste et le musée. Construites comme un prolongement de la collection, les expositions offrent la possibilité d’aller plus loin dans la découverte de l’art contemporain.</p><p>L’équipe du MAC VAL met son imagination au service du public en proposant des actions innovantes et sensibles pour rendre accessible à tous la découverte de l’art contemporain en France depuis son émergence jusqu’à la création artistique la plus contemporaine.</p><br><p><br></p><br><p>Pour accompagner l’exposition de la collections permanente, un catalogue “<em>L’oeil vérité. Le musée au second degré”&nbsp;</em>est publié par le MAC VAL.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Rozemarijn Westerink” Rêves en ligneau musée Zadkine, Paris  du 23 juin au 8 octobre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Rozemarijn Westerink” Rêves en ligneau musée Zadkine, Paris  du 23 juin au 8 octobre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 Jul 2023 18:54:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 juillet 2023, durée 14’31, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Rozemarijn Westerink” Rêves en ligne</strong></h1><h3><strong>au musée Zadkine, Paris</strong></h3><p><strong>du 23 juin au 8 octobre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 juillet 2023, durée 14’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/07/19/3469_rozemarijn-westerink_musee-zadkine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat : Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine</strong></p><br><p>Rêves en ligne – une création de Rozemarijn Westerink au musée Zadkine à l’occasion des 70 ans de l’inauguration de&nbsp;<em>La Ville détruite</em>&nbsp;d’Ossip Zadkine.</p><br><p>Il y a soixante-dix ans, le 15 mai 1953, était inaugurée sur le port de Rotterdam la monumentale sculpture de&nbsp;<em>La Ville détruite</em>, chef-d’œuvre d’Ossip Zadkine. Parfois appelée le « Guernica » de la sculpture, cette œuvre, aujourd’hui encore la plus célèbre de l’artiste, commémore le terrible bombardement qui, le 14 mai 1940, anéantit presque entièrement la ville de Rotterdam.</p><p>Pour commémorer cet anniversaire, l’ambassade des Pays-Bas et le musée Zadkine ont lancé conjointement un appel à candidatures à destination des artistes néerlandais, invités à proposer un écho contemporain à la sculpture de Zadkine. Le musée Zadkine est heureux de présenter cet été la création de la lauréate, Rozemarijn Westerink. L’artiste, formée à Arnhem aux Pays-Bas, a imaginé une œuvre particulièrement originale, mêlant dessins à l’encre noire et au crayon et technique du film en stop-motion. À partir de ses dessins, inspirés des sculptures de Zadkine mais aussi des arbres et de la végétation qui peuplent le jardin du musée, Rozemarijn Westerink a réalisé un film d’animation, où des figures, dont les gestes contorsionnés rappellent les bras démesurés de&nbsp;<em>La Ville détruite</em>, évoluent dans une atmosphère onirique.</p><p>En parallèle, l’artiste a mené un projet éducatif avec les élèves de de CE1 de l’école élémentaire Frida Kahlo à Aubervilliers. Lors d’un atelier organisé à l’école avec Rozemarijn Westerink et l’équipe du musée Zadkine, les élèves ont pu réaliser leur propre dessin à l’encre noir, sur le thème du paysage idéal. Un livret en impression riso a été réalisé à partir des dessins d’enfants : imprimé à 250 exemplaires, il a été distribué aux élèves et un exemplaire est également exposé cet été au musée Zadkine.</p><p>En écho à cet anniversaire des 70 ans de l’inauguration de&nbsp;<em>La Ville détruite</em>&nbsp;d’Ossip Zadkine, le nouveau parcours du musée Zadkine met à l’honneur à la fois les monuments réalisés par Zadkine dans les années 1950 (La Ville Détruite mais aussi les monuments à Van Gogh) ainsi que les peintures sur verre de Valentine Prax.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Rozemarijn Westerink” Rêves en ligne</strong></h1><h3><strong>au musée Zadkine, Paris</strong></h3><p><strong>du 23 juin au 8 octobre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 juillet 2023, durée 14’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/07/19/3469_rozemarijn-westerink_musee-zadkine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat : Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine</strong></p><br><p>Rêves en ligne – une création de Rozemarijn Westerink au musée Zadkine à l’occasion des 70 ans de l’inauguration de&nbsp;<em>La Ville détruite</em>&nbsp;d’Ossip Zadkine.</p><br><p>Il y a soixante-dix ans, le 15 mai 1953, était inaugurée sur le port de Rotterdam la monumentale sculpture de&nbsp;<em>La Ville détruite</em>, chef-d’œuvre d’Ossip Zadkine. Parfois appelée le « Guernica » de la sculpture, cette œuvre, aujourd’hui encore la plus célèbre de l’artiste, commémore le terrible bombardement qui, le 14 mai 1940, anéantit presque entièrement la ville de Rotterdam.</p><p>Pour commémorer cet anniversaire, l’ambassade des Pays-Bas et le musée Zadkine ont lancé conjointement un appel à candidatures à destination des artistes néerlandais, invités à proposer un écho contemporain à la sculpture de Zadkine. Le musée Zadkine est heureux de présenter cet été la création de la lauréate, Rozemarijn Westerink. L’artiste, formée à Arnhem aux Pays-Bas, a imaginé une œuvre particulièrement originale, mêlant dessins à l’encre noire et au crayon et technique du film en stop-motion. À partir de ses dessins, inspirés des sculptures de Zadkine mais aussi des arbres et de la végétation qui peuplent le jardin du musée, Rozemarijn Westerink a réalisé un film d’animation, où des figures, dont les gestes contorsionnés rappellent les bras démesurés de&nbsp;<em>La Ville détruite</em>, évoluent dans une atmosphère onirique.</p><p>En parallèle, l’artiste a mené un projet éducatif avec les élèves de de CE1 de l’école élémentaire Frida Kahlo à Aubervilliers. Lors d’un atelier organisé à l’école avec Rozemarijn Westerink et l’équipe du musée Zadkine, les élèves ont pu réaliser leur propre dessin à l’encre noir, sur le thème du paysage idéal. Un livret en impression riso a été réalisé à partir des dessins d’enfants : imprimé à 250 exemplaires, il a été distribué aux élèves et un exemplaire est également exposé cet été au musée Zadkine.</p><p>En écho à cet anniversaire des 70 ans de l’inauguration de&nbsp;<em>La Ville détruite</em>&nbsp;d’Ossip Zadkine, le nouveau parcours du musée Zadkine met à l’honneur à la fois les monuments réalisés par Zadkine dans les années 1950 (La Ville Détruite mais aussi les monuments à Van Gogh) ainsi que les peintures sur verre de Valentine Prax.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Annette en plus infiniment”à l’Institut Giacometti, Paris  du 11 juillet au 27 septembre 2023</title>
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			<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 19:31:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Thierry Pautot, Attaché de conservation, Responsable des archives et de la recherche de la Fondation Giacometti, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juillet 2023, durée 32’00, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Annette en plus infiniment”</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><p><strong>du 11 juillet au 27 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Thierry Pautot, Attaché de conservation, Responsable des archives et de la recherche de la Fondation Giacometti, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juillet 2023, durée 32’00,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/07/11/3468_annette-giacometti_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire : Thierry Pautot, Attaché de conservation, Responsable des archives et de la recherche de la Fondation Giacometti</strong></p><br><p>La Fondation Giacometti célèbre en 2023, un double anniversaire : le&nbsp;centenaire de la naissance de sa fondatrice, Annette Giacometti (1923&nbsp;1993) et les 20 ans de la création de la Fondation. Intitulée Annette en plus Infiniment, d’après une note manuscrite d’Alberto Giacometti, cette exposition–hommage est consacrée à celle qui fut la complice et le modèle féminin de l’artiste de 1946 à sa mort. Héritière de son mari, Annette Giacometti consacra les dernières années de sa vie à la documentation, la conservation et la promotion du fonds dont elle hérita. Conservées par la Fondation Giacometti, ces oeuvres forment la plus grande collection de l’artiste à l’échelle mondiale.</p><p>Cette exposition originale, qui montre pour&nbsp;la&nbsp;première fois les différentes facettes de&nbsp;cette personnalité hors du&nbsp;commun, est basée sur un travail de&nbsp;recherches réalisé dans les archives et la&nbsp;collection de la Fondation Giacometti. A&nbsp;travers une riche sélection de&nbsp;sculptures, peintures, dessins, estampes, photographies et archives, elle démontre le rôle essentiel qu’Annette Giacometti tient dans l’oeuvre, dans la vie et dans la mémoire de&nbsp;l’artiste. Elle révèle aussi la méthode créative très particulière de Giacometti qui, au long de&nbsp;leurs vingt ans de vie commune, revient indéfiniment sur les traits de son modèle au&nbsp;cours de séances de poses quotidiennes d’une&nbsp;grande intensité.</p><br><p>Depuis les premières sculptures en plâtre peint et les dessins réalisés avant leur mariage en&nbsp;1949, l’exposition présente l‘extrême variété des portraits sculptés, peints ou dessinés d’Annette. L’artiste la&nbsp;représente toujours dans les mêmes poses, en buste, assise ou en pied, mais dans des styles très différents, depuis un&nbsp;réalisme parfois exacerbé jusqu’à des&nbsp;formes au seuil de l’abstraction.</p><br><p><br></p><p>Un catalogue richement illustré, en édition bilingue français / anglais, coédité par&nbsp;la&nbsp;Fondation Giacometti, Paris, et FAGE éditions, Lyon, accompagne l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Annette en plus infiniment”</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><p><strong>du 11 juillet au 27 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Thierry Pautot, Attaché de conservation, Responsable des archives et de la recherche de la Fondation Giacometti, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juillet 2023, durée 32’00,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/07/11/3468_annette-giacometti_institut-giacometti/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire : Thierry Pautot, Attaché de conservation, Responsable des archives et de la recherche de la Fondation Giacometti</strong></p><br><p>La Fondation Giacometti célèbre en 2023, un double anniversaire : le&nbsp;centenaire de la naissance de sa fondatrice, Annette Giacometti (1923&nbsp;1993) et les 20 ans de la création de la Fondation. Intitulée Annette en plus Infiniment, d’après une note manuscrite d’Alberto Giacometti, cette exposition–hommage est consacrée à celle qui fut la complice et le modèle féminin de l’artiste de 1946 à sa mort. Héritière de son mari, Annette Giacometti consacra les dernières années de sa vie à la documentation, la conservation et la promotion du fonds dont elle hérita. Conservées par la Fondation Giacometti, ces oeuvres forment la plus grande collection de l’artiste à l’échelle mondiale.</p><p>Cette exposition originale, qui montre pour&nbsp;la&nbsp;première fois les différentes facettes de&nbsp;cette personnalité hors du&nbsp;commun, est basée sur un travail de&nbsp;recherches réalisé dans les archives et la&nbsp;collection de la Fondation Giacometti. A&nbsp;travers une riche sélection de&nbsp;sculptures, peintures, dessins, estampes, photographies et archives, elle démontre le rôle essentiel qu’Annette Giacometti tient dans l’oeuvre, dans la vie et dans la mémoire de&nbsp;l’artiste. Elle révèle aussi la méthode créative très particulière de Giacometti qui, au long de&nbsp;leurs vingt ans de vie commune, revient indéfiniment sur les traits de son modèle au&nbsp;cours de séances de poses quotidiennes d’une&nbsp;grande intensité.</p><br><p>Depuis les premières sculptures en plâtre peint et les dessins réalisés avant leur mariage en&nbsp;1949, l’exposition présente l‘extrême variété des portraits sculptés, peints ou dessinés d’Annette. L’artiste la&nbsp;représente toujours dans les mêmes poses, en buste, assise ou en pied, mais dans des styles très différents, depuis un&nbsp;réalisme parfois exacerbé jusqu’à des&nbsp;formes au seuil de l’abstraction.</p><br><p><br></p><p>Un catalogue richement illustré, en édition bilingue français / anglais, coédité par&nbsp;la&nbsp;Fondation Giacometti, Paris, et FAGE éditions, Lyon, accompagne l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Graver la lumière” L’estampe en 100 chefs-d’oeuvre, de Dürer à Picassoau musée Marmottan Monet, Paris  du 5 juillet au 17 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Graver la lumière” L’estampe en 100 chefs-d’oeuvre, de Dürer à Picassoau musée Marmottan Monet, Paris  du 5 juillet au 17 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 12:27:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Florian Rodari, Conservateur de la Fondation William Cuendet & Atelier de Saint-Prex, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 juillet 2023, durée 19’16, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Graver la lumière”L’estampe en 100 chefs-d’oeuvre, de Dürer à Picasso</h1><h3>au musée Marmottan Monet, Paris<span style="font-weight: 700; color: initial;">du 5 juillet au 17 septembre 2023</span></h3><h4><span style="color: initial;">Interview de Florian Rodari, Conservateur de la Fondation William Cuendet &amp; Atelier de Saint-Prex, et commissaire de l’exposition,<br></span>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 juillet 2023, durée 19’16,© FranceFineArt.</h4><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Florian Rodari, Conservateur de la Fondation William Cuendet &amp; Atelier de Saint-Prex.</strong></p><p><strong>Une exposition du musée Marmottan Monet en collaboration avec la Fondation William Cuendet &amp; Atelier de Saint-Prex.</strong></p><br><p>Le musée Marmottan Monet présente du 5 juillet au 17 septembre 2023 une exceptionnelle collection de gravures, appartenant à la Fondation suisse William Cuendet &amp; Atelier de Saint-Prex. À travers plus d’une centaine de chefs-d’oeuvre, le parcours donne à voir un ensemble du XVe&nbsp;au XXIe&nbsp;siècle : Dürer, Rembrandt, Piranèse, Goya, Corot, Manet, Degas, Bonnard, Vuillard… les oeuvres des plus grands maîtres sont mises en regard de créations d’artistes contemporains.</p><p>En accueillant cette exposition consacrée à l’histoire de l’estampe et à ses techniques, le musée Marmottan Monet ouvre ses portes à l’un des moyens de communication qui fut, dès le XVe&nbsp;siècle, l’un des plus populaires jusqu’au jour où l’industrie du journal et la photographie sont venus le supplanter. Mais l’art du graveur est aussi l’un des arts les plus riches en inventions subtiles et en surprises. Pouvoir interpréter les prestiges de la lumière, en exprimer tous les secrets, tel fut l’effort conduit par les graveurs de toujours afin de parvenir à en traduire les nuances à l’aide du seul couple noir-et-blanc. À la fin du XIXe&nbsp;leurs réflexions sur le rendu de la lumière font ainsi écho aux approches de certains peintres impressionnistes pour signifier son passage rapide et vibrionnant dans leur peinture. Or des artistes comme Redon, Degas ou Monet, notamment, ne furent pas insensibles aux nouveaux procédés de restitution par le cuivre ou la pierre des effets lumineux. Une section particulière de l’exposition est consacrée à l’héliogravure, ce procédé d’impression qui a offert aux photographes de la fin du XIXe&nbsp;siècle la possibilité de graver la lumière — au moment même où l’impressionnisme s’attache à la peindre.</p><p>Cette exposition se veut le reflet de la diversité constituant la collection de la Fondation William Cuendet &amp; Atelier de Saint-Prex (déposée au Musée Jenisch Vevey en Suisse) aussi bien que de l’esprit de curiosité qui distingue ses animateurs. Issu de la patience de quelques collectionneurs privés ayant su réunir les grands noms de l’art de l’estampe et de la passion de créateurs contemporains regroupés autour de l’Atelier de Saint-Prex, cet ensemble de planches reflète l’histoire de l’estampe des premières impressions sur bois du XVe&nbsp;siècle aux inventions des XIXe&nbsp;et XXe&nbsp;siècles. Outre les chefs-d’oeuvre, le présent choix insiste sur des images emblématiques du fait de leur contenu ou de leur technique, et permet de représenter la richesse de cet ensemble apprécié à la fois par les collectionneurs et les artistes. Il s’agit de proposer non pas une chronologie mais une approche libre et sensible tendant à favoriser les affinités entre maîtres anciens et créateurs contemporains. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Graver la lumière”L’estampe en 100 chefs-d’oeuvre, de Dürer à Picasso</h1><h3>au musée Marmottan Monet, Paris<span style="font-weight: 700; color: initial;">du 5 juillet au 17 septembre 2023</span></h3><h4><span style="color: initial;">Interview de Florian Rodari, Conservateur de la Fondation William Cuendet &amp; Atelier de Saint-Prex, et commissaire de l’exposition,<br></span>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 juillet 2023, durée 19’16,© FranceFineArt.</h4><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Florian Rodari, Conservateur de la Fondation William Cuendet &amp; Atelier de Saint-Prex.</strong></p><p><strong>Une exposition du musée Marmottan Monet en collaboration avec la Fondation William Cuendet &amp; Atelier de Saint-Prex.</strong></p><br><p>Le musée Marmottan Monet présente du 5 juillet au 17 septembre 2023 une exceptionnelle collection de gravures, appartenant à la Fondation suisse William Cuendet &amp; Atelier de Saint-Prex. À travers plus d’une centaine de chefs-d’oeuvre, le parcours donne à voir un ensemble du XVe&nbsp;au XXIe&nbsp;siècle : Dürer, Rembrandt, Piranèse, Goya, Corot, Manet, Degas, Bonnard, Vuillard… les oeuvres des plus grands maîtres sont mises en regard de créations d’artistes contemporains.</p><p>En accueillant cette exposition consacrée à l’histoire de l’estampe et à ses techniques, le musée Marmottan Monet ouvre ses portes à l’un des moyens de communication qui fut, dès le XVe&nbsp;siècle, l’un des plus populaires jusqu’au jour où l’industrie du journal et la photographie sont venus le supplanter. Mais l’art du graveur est aussi l’un des arts les plus riches en inventions subtiles et en surprises. Pouvoir interpréter les prestiges de la lumière, en exprimer tous les secrets, tel fut l’effort conduit par les graveurs de toujours afin de parvenir à en traduire les nuances à l’aide du seul couple noir-et-blanc. À la fin du XIXe&nbsp;leurs réflexions sur le rendu de la lumière font ainsi écho aux approches de certains peintres impressionnistes pour signifier son passage rapide et vibrionnant dans leur peinture. Or des artistes comme Redon, Degas ou Monet, notamment, ne furent pas insensibles aux nouveaux procédés de restitution par le cuivre ou la pierre des effets lumineux. Une section particulière de l’exposition est consacrée à l’héliogravure, ce procédé d’impression qui a offert aux photographes de la fin du XIXe&nbsp;siècle la possibilité de graver la lumière — au moment même où l’impressionnisme s’attache à la peindre.</p><p>Cette exposition se veut le reflet de la diversité constituant la collection de la Fondation William Cuendet &amp; Atelier de Saint-Prex (déposée au Musée Jenisch Vevey en Suisse) aussi bien que de l’esprit de curiosité qui distingue ses animateurs. Issu de la patience de quelques collectionneurs privés ayant su réunir les grands noms de l’art de l’estampe et de la passion de créateurs contemporains regroupés autour de l’Atelier de Saint-Prex, cet ensemble de planches reflète l’histoire de l’estampe des premières impressions sur bois du XVe&nbsp;siècle aux inventions des XIXe&nbsp;et XXe&nbsp;siècles. Outre les chefs-d’oeuvre, le présent choix insiste sur des images emblématiques du fait de leur contenu ou de leur technique, et permet de représenter la richesse de cet ensemble apprécié à la fois par les collectionneurs et les artistes. Il s’agit de proposer non pas une chronologie mais une approche libre et sensible tendant à favoriser les affinités entre maîtres anciens et créateurs contemporains. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Over the Rainbow”au Centre Pompidou, Paris  du 28 juin au 13 novembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Over the Rainbow”au Centre Pompidou, Paris  du 28 juin au 13 novembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 30 Jun 2023 10:54:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Valentin Gleyze, doctorant en histoire de l’art contemporain / Chargé de recherche au Musée national d’art moderne, Centre Pompidou,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 juin 2023, durée 22’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Over the Rainbow”</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 28 juin au 13 novembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Valentin Gleyze, doctorant en histoire de l’art contemporain / Chargé de recherche au Musée national d’art moderne, Centre Pompidou,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 juin 2023, durée 22’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/30/3465_over-the-rainbow_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Nicolas Liucci Goutnikov, conservateur, chef de la Bibliothèque Kandinsky, Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Assisté de Valentin Gleyze. Doctorant en histoire de l’art contemporain / Chargé de recherche au Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><br><p>﻿Réunissant plus de cinq cents oeuvres et documents principalement issus de la collection du Centre Pompidou, l’exposition se propose de montrer comment, depuis le début du vingtième siècle, les artistes ont contribué à transformer la représentation des sexualités dites « minoritaires » et ont participé aux luttes menées par les communautés LGBTQIA+ pour la reconnaissance de leurs droits, accompagnant en cela un mouvement d’émancipation ayant vu la formation de subcultures transgressives en partie clandestines ouvrir la voie, à la fin des années 1960, à l’affirmation d’une action militante pleinement exercée dans l’espace public.</p><p>Loin d’offrir un récit unidimensionnel, « Over the Rainbow » propose une constellation d’oeuvres diverses ayant pour point commun d’affirmer, chacune à sa façon, ce que dénigre la représentation homophobe. Ancrée dans une dimension éminemment sociale, les oeuvres présentées se déploient principalement dans les disciplines de la reproduction mécanique, seules susceptibles d’offrir une diffusion élargie, comme le cinéma ou l’imprimé. Les collections de la Bibliothèque Kandinsky sont ainsi largement sollicitées : grâce au soutien institutionnel de Gilead Sciences, celles-ci se sont récemment enrichies de plusieurs centaines d’items – livres illustrés, photographies, revues ou queer zines – formant une vaste archive de la culture visuelle LGBTQIA+ des 20e&nbsp;et 21e&nbsp;siècles.</p><p>L’exposition présente une série d’ensembles bâtis à partir de la collection du Centre Pompidou : le salon lesbien de Natalie Clifford Barney, lieu de fermentation artistique d’une pensée alternative à la croisée des disciplines ; l’oeuvre homoérotique de Jean Cocteau, auteur après André Gide d’un des premiers ouvrages littéraires militants,&nbsp;<em>Le Livre blanc&nbsp;</em>(1928) ; la photographie de l’entre-deux-guerres, médium privilégié d’expression du désir homosexuel chez Florence Henri ou Raymond Voinquel ; le théâtre des inversions du Paris des années folles, où les genres se troublent ou s’échangent dans l’oeil d’un Brassaï ou d’une Gerda Wegener ; l’« homosexualité noire » du Jean Genet de&nbsp;<em>Querelle de Brest&nbsp;</em>(1947) et d’<em>Un chant d’amour&nbsp;</em>(1950) ; l’émergence de la culture du cuir à la fin des années 1960, chez Kenneth Anger ou Nancy Grossman ; les productions graphiques et vidéos du militantisme, dans les années 1970, autour du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire (FHAR) ; la réponse de collectifs d’artistes antisida comme Boy / Girl with Arms Akimbo à l’inaction voire au déni des pouvoirs publics ; l’affirmation de la théorie queer dans les années 1990 et le développement de formes d’art contemporaines mêlant aux questions de sexualité, celles du genre, de l’origine ethnique et / ou de la classe sociale.</p><p>Cet autre regard sur la collection du Centre Pompidou met en lumière l’apport artistique dans les luttes menées par les communautés LGBTQIA+ depuis le début du 20e&nbsp;siècle.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Over the Rainbow”</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 28 juin au 13 novembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Valentin Gleyze, doctorant en histoire de l’art contemporain / Chargé de recherche au Musée national d’art moderne, Centre Pompidou,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 juin 2023, durée 22’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/30/3465_over-the-rainbow_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Nicolas Liucci Goutnikov, conservateur, chef de la Bibliothèque Kandinsky, Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Assisté de Valentin Gleyze. Doctorant en histoire de l’art contemporain / Chargé de recherche au Musée national d’art moderne, Centre Pompidou</strong></p><br><p>﻿Réunissant plus de cinq cents oeuvres et documents principalement issus de la collection du Centre Pompidou, l’exposition se propose de montrer comment, depuis le début du vingtième siècle, les artistes ont contribué à transformer la représentation des sexualités dites « minoritaires » et ont participé aux luttes menées par les communautés LGBTQIA+ pour la reconnaissance de leurs droits, accompagnant en cela un mouvement d’émancipation ayant vu la formation de subcultures transgressives en partie clandestines ouvrir la voie, à la fin des années 1960, à l’affirmation d’une action militante pleinement exercée dans l’espace public.</p><p>Loin d’offrir un récit unidimensionnel, « Over the Rainbow » propose une constellation d’oeuvres diverses ayant pour point commun d’affirmer, chacune à sa façon, ce que dénigre la représentation homophobe. Ancrée dans une dimension éminemment sociale, les oeuvres présentées se déploient principalement dans les disciplines de la reproduction mécanique, seules susceptibles d’offrir une diffusion élargie, comme le cinéma ou l’imprimé. Les collections de la Bibliothèque Kandinsky sont ainsi largement sollicitées : grâce au soutien institutionnel de Gilead Sciences, celles-ci se sont récemment enrichies de plusieurs centaines d’items – livres illustrés, photographies, revues ou queer zines – formant une vaste archive de la culture visuelle LGBTQIA+ des 20e&nbsp;et 21e&nbsp;siècles.</p><p>L’exposition présente une série d’ensembles bâtis à partir de la collection du Centre Pompidou : le salon lesbien de Natalie Clifford Barney, lieu de fermentation artistique d’une pensée alternative à la croisée des disciplines ; l’oeuvre homoérotique de Jean Cocteau, auteur après André Gide d’un des premiers ouvrages littéraires militants,&nbsp;<em>Le Livre blanc&nbsp;</em>(1928) ; la photographie de l’entre-deux-guerres, médium privilégié d’expression du désir homosexuel chez Florence Henri ou Raymond Voinquel ; le théâtre des inversions du Paris des années folles, où les genres se troublent ou s’échangent dans l’oeil d’un Brassaï ou d’une Gerda Wegener ; l’« homosexualité noire » du Jean Genet de&nbsp;<em>Querelle de Brest&nbsp;</em>(1947) et d’<em>Un chant d’amour&nbsp;</em>(1950) ; l’émergence de la culture du cuir à la fin des années 1960, chez Kenneth Anger ou Nancy Grossman ; les productions graphiques et vidéos du militantisme, dans les années 1970, autour du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire (FHAR) ; la réponse de collectifs d’artistes antisida comme Boy / Girl with Arms Akimbo à l’inaction voire au déni des pouvoirs publics ; l’affirmation de la théorie queer dans les années 1990 et le développement de formes d’art contemporaines mêlant aux questions de sexualité, celles du genre, de l’origine ethnique et / ou de la classe sociale.</p><p>Cet autre regard sur la collection du Centre Pompidou met en lumière l’apport artistique dans les luttes menées par les communautés LGBTQIA+ depuis le début du 20e&nbsp;siècle.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Rio – Buenos Aires 1909”  Modernités sud-américainesau musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt  du 27 juin au 19 novembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Rio – Buenos Aires 1909”  Modernités sud-américainesau musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt  du 27 juin au 19 novembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 Jun 2023 04:06:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Delphine Allannic, responsable du centre de documentation, musée départemental Albert-Kahn, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 26 juin 2023, durée 25’29, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Rio – Buenos Aires 1909”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Modernités sud-américaines</strong></h1><h3><strong>au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt</strong></h3><p><strong>du 27 juin au 19 novembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Delphine Allannic, responsable du centre de documentation, musée départemental Albert-Kahn, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 26 juin 2023, durée 25’29,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/26/3464_rio-buenos-aires-1909_musee-albert-kahn/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat de l’exposition :</strong></p><p><strong>Delphine Allannic, responsable du centre de documentation, musée départemental Albert-Kahn</strong></p><p><strong>Clément Poché, chargé d’exposition, musée départemental Albert-Kahn</strong></p><p><strong>Direction scientifique :</strong></p><p><strong>Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation</strong></p><p><strong>Anthony Petiteau, chef de l’unité conservation-documentation-recherche</strong></p><br><p>﻿Le Département des Hauts-de-Seine présente la nouvelle exposition temporaire du musée départemental Albert-Kahn « Rio – Buenos Aires 1909. Modernités sud-américaines », qui retrace un voyage d’affaires que le banquier et philanthrope Albert Kahn entreprit en Argentine et au Brésil d’août à octobre 1909.</p><p>Pour clore sa séquence inaugurale engagée avec l’exposition Autour du Monde, c’est à un nouveau voyage aux origines que vous convie le musée. Ce voyage est celui du passage à la couleur, avec particulier les premières autochromes réalisées hors de France à l’instigation d’Albert Kahn, dans la période précédant le déploiement à grande échelle du projet des Archives de la Planète. L’exposition présente des images inédites de ce fonds peu connu, dans un parcours immersif et pédagogique qui prend pour toile de fond l’explosion urbaine de ces jeunes nations sud-américaines résolument tournées vers l’Europe.</p><p>Le « Voyage en Amérique du Sud » entrepris en 1909 par Albert Kahn, suite à son voyage autour du monde (1908-1909), est singulier par plusieurs aspects. Dans l’histoire de la collection, c’est le premier témoignage conservé de l’utilisation du procédé autochrome hors de France ; et pour l’histoire de la photographie au Brésil, ce sont les premières images en couleur connues du pays. Pourtant, ces images – 683 clichés, essentiellement des plaques stéréoscopiques noir et blanc, un film, et une soixantaine de plaques autochromes – ont été longtemps peu documentées. Aucun témoignage écrit ne subsiste, et l’identité du ou des opérateurs demeure inconnue. L’exposition tisse alors le fil du voyage et celui de l’enquête, remettant au premier plan le travail de contextualisation historique, sociale et esthétique mené par les équipes du musée.</p><p>Entre balade sensible et analyse d’images, la narration se veut immersive, exploitant le pouvoir d’émerveillement des images en couleur, les nombreux détails des images stéréos et le mystère qui les accompagne. Le visiteur est placé au coeur d’une recherche à travers un fonds d’images documentaires, longtemps muettes, qui retrouvent ainsi leur voix.</p><p>Le parcours de visite suit la chronologie du voyage et débute à bord du paquebot König Friedrich August. Après cette introduction maritime, les visiteurs découvriront, dans une déambulation visuelle et sonore, d’étonnants portraits des villes d’Amérique du Sud transformées par les grands travaux urbains du début du XXe siècle et empreintes d’une modernité aux influences européennes, comme une anticipation du développement à venir des mégalopoles du continent.</p><p>La seconde séquence est une balade en images sur les hauteurs de Rio. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Rio – Buenos Aires 1909”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Modernités sud-américaines</strong></h1><h3><strong>au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt</strong></h3><p><strong>du 27 juin au 19 novembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Delphine Allannic, responsable du centre de documentation, musée départemental Albert-Kahn, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 26 juin 2023, durée 25’29,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/26/3464_rio-buenos-aires-1909_musee-albert-kahn/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat de l’exposition :</strong></p><p><strong>Delphine Allannic, responsable du centre de documentation, musée départemental Albert-Kahn</strong></p><p><strong>Clément Poché, chargé d’exposition, musée départemental Albert-Kahn</strong></p><p><strong>Direction scientifique :</strong></p><p><strong>Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation</strong></p><p><strong>Anthony Petiteau, chef de l’unité conservation-documentation-recherche</strong></p><br><p>﻿Le Département des Hauts-de-Seine présente la nouvelle exposition temporaire du musée départemental Albert-Kahn « Rio – Buenos Aires 1909. Modernités sud-américaines », qui retrace un voyage d’affaires que le banquier et philanthrope Albert Kahn entreprit en Argentine et au Brésil d’août à octobre 1909.</p><p>Pour clore sa séquence inaugurale engagée avec l’exposition Autour du Monde, c’est à un nouveau voyage aux origines que vous convie le musée. Ce voyage est celui du passage à la couleur, avec particulier les premières autochromes réalisées hors de France à l’instigation d’Albert Kahn, dans la période précédant le déploiement à grande échelle du projet des Archives de la Planète. L’exposition présente des images inédites de ce fonds peu connu, dans un parcours immersif et pédagogique qui prend pour toile de fond l’explosion urbaine de ces jeunes nations sud-américaines résolument tournées vers l’Europe.</p><p>Le « Voyage en Amérique du Sud » entrepris en 1909 par Albert Kahn, suite à son voyage autour du monde (1908-1909), est singulier par plusieurs aspects. Dans l’histoire de la collection, c’est le premier témoignage conservé de l’utilisation du procédé autochrome hors de France ; et pour l’histoire de la photographie au Brésil, ce sont les premières images en couleur connues du pays. Pourtant, ces images – 683 clichés, essentiellement des plaques stéréoscopiques noir et blanc, un film, et une soixantaine de plaques autochromes – ont été longtemps peu documentées. Aucun témoignage écrit ne subsiste, et l’identité du ou des opérateurs demeure inconnue. L’exposition tisse alors le fil du voyage et celui de l’enquête, remettant au premier plan le travail de contextualisation historique, sociale et esthétique mené par les équipes du musée.</p><p>Entre balade sensible et analyse d’images, la narration se veut immersive, exploitant le pouvoir d’émerveillement des images en couleur, les nombreux détails des images stéréos et le mystère qui les accompagne. Le visiteur est placé au coeur d’une recherche à travers un fonds d’images documentaires, longtemps muettes, qui retrouvent ainsi leur voix.</p><p>Le parcours de visite suit la chronologie du voyage et débute à bord du paquebot König Friedrich August. Après cette introduction maritime, les visiteurs découvriront, dans une déambulation visuelle et sonore, d’étonnants portraits des villes d’Amérique du Sud transformées par les grands travaux urbains du début du XXe siècle et empreintes d’une modernité aux influences européennes, comme une anticipation du développement à venir des mégalopoles du continent.</p><p>La seconde séquence est une balade en images sur les hauteurs de Rio. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Arina Essipowitsch” Déplier l’imageau Jeu de Paume – Château de Tours, Tours  du 23 juin au 29 octobre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Arina Essipowitsch” Déplier l’imageau Jeu de Paume – Château de Tours, Tours  du 23 juin au 29 octobre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 24 Jun 2023 09:42:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Arina Essipowitsch,   par Anne-Frédérique Fer, à Tours, le 22 juin 2023, durée 12’41, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Arina Essipowitsch”&nbsp;Déplier l’image</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume – Château de Tours, Tours</strong></h3><p><strong>du 23 juin au 29 octobre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Arina Essipowitsch,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Tours, le 22 juin 2023, durée 12’41,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/24/3463_arina-essipowitsch_jeu-de-paume_chateau-de-tours/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Marta Ponsa, responsable des projets artistiques du Jeu de Paume, commissaire d’expositions et programmatrice de cinéma.</strong></p><p><strong>Raphaëlle Bracq, diplômée en histoire de l’art contemporain et en droit.</strong></p><br><p>﻿Le Jeu de Paume présente, au Château de Tours, une exposition consacrée à la photographe Arina Essipowitsch.&nbsp;<em>Déplier l’image&nbsp;</em>dévoile une série de photographies inédite réalisée par l’artiste dans la Loire et ses environs. S’inspirant du fleuve et de ses méandres, son oeuvre invite à voyager dans la vallée, depuis ses éléments minéraux et aquatiques jusqu’à son patrimoine architectural local, qui l’inspirent et la nourrissent. À l’occasion de cette exposition, le Château de Tours accueille une performance de l’artiste, invitée à réaliser une oeuvre&nbsp;<em>in situ</em>.</p><p>Née à Minsk en 1984, Arina Essipowitsch réalise des études d’art à Aix-en-Provence et Dresde en Allemagne. Elle travaille entre Berlin et Aix-en-Provence, son lieu de résidence actuel. Ses oeuvres ont fait l’objet de plusieurs expositions dans des musées, institutions et espaces d’art. En 2021, elle est invitée par le Jeu de Paume Lab Instagram, un compte entièrement dédié à la création contemporaine.</p><p>L’oeuvre d’Arina Essipowitsch est comme un jeu qui semble vouloir épuiser l’ensemble des possibilités physiques de la photographie, perdant le spectateur dans les échelles, les plis et coupes, passant d’un détail à un autre afin de tenter de restituer l’entièreté d’une histoire sensible et introspective.</p><p>À travers ses photographies, l’artiste explore les notions d’identité et de déplacement, liées à son parcours de vie. Ses images saisissent des moments de son intimité avec les surfaces sensibles qu’elle habite : le sable, les rochers, les écorces ou les murs, avec le souhait de les faire perdurer dans le temps.</p><p>Sa démarche n’envisage cependant pas de documenter ces espaces mais de souligner de manière palpable l’expérience temporelle nécessaire à tout regard. Certaines de ses oeuvres donnent à voir un autoportrait, dans les images de ses paysages ou sur la surface des éléments naturels.</p><p>Le parcours de l’exposition s’ouvre sur une performance de l’artiste, invitée par le Jeu de Paume au Château de Tours à produire une nouvelle oeuvre. Conçue lors de sa résidence au POLAU,&nbsp;<em>Méandre&nbsp;</em>est une pièce de grand format à modules dont le parcours de dépliage imite les sinuosités de la Loire.</p><p>Cette photographie est olfactive. En se déplaçant dans l’espace d’exposition par l’activation de l’artiste, elle révèle à nos sens les éléments aquatiques et minéraux qui composent le fleuve. Tandis que la performance, réalisée au lancement de l’exposition, est dévoilée à travers une vidéo documentaire projetée dans les salles, la pièce est activée tous les samedis à 11h par une conférencière.</p><p>Les sections suivantes dévoilent des photographies présentées pour la plupart fragmentées, coupées en modules réguliers. L’artiste les plie et déplie avec la volonté de prolonger le temps de notre perception devant l’image. Une seule image est démultipliée, change de taille pour devenir tridimensionnelle ou est découpée en petits pliages que l’artiste conserve et porte avec elle comme un album de famille tels des fragments choisis de sa propre mémoire et de son histoire.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Arina Essipowitsch”&nbsp;Déplier l’image</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume – Château de Tours, Tours</strong></h3><p><strong>du 23 juin au 29 octobre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Arina Essipowitsch,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Tours, le 22 juin 2023, durée 12’41,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/24/3463_arina-essipowitsch_jeu-de-paume_chateau-de-tours/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Marta Ponsa, responsable des projets artistiques du Jeu de Paume, commissaire d’expositions et programmatrice de cinéma.</strong></p><p><strong>Raphaëlle Bracq, diplômée en histoire de l’art contemporain et en droit.</strong></p><br><p>﻿Le Jeu de Paume présente, au Château de Tours, une exposition consacrée à la photographe Arina Essipowitsch.&nbsp;<em>Déplier l’image&nbsp;</em>dévoile une série de photographies inédite réalisée par l’artiste dans la Loire et ses environs. S’inspirant du fleuve et de ses méandres, son oeuvre invite à voyager dans la vallée, depuis ses éléments minéraux et aquatiques jusqu’à son patrimoine architectural local, qui l’inspirent et la nourrissent. À l’occasion de cette exposition, le Château de Tours accueille une performance de l’artiste, invitée à réaliser une oeuvre&nbsp;<em>in situ</em>.</p><p>Née à Minsk en 1984, Arina Essipowitsch réalise des études d’art à Aix-en-Provence et Dresde en Allemagne. Elle travaille entre Berlin et Aix-en-Provence, son lieu de résidence actuel. Ses oeuvres ont fait l’objet de plusieurs expositions dans des musées, institutions et espaces d’art. En 2021, elle est invitée par le Jeu de Paume Lab Instagram, un compte entièrement dédié à la création contemporaine.</p><p>L’oeuvre d’Arina Essipowitsch est comme un jeu qui semble vouloir épuiser l’ensemble des possibilités physiques de la photographie, perdant le spectateur dans les échelles, les plis et coupes, passant d’un détail à un autre afin de tenter de restituer l’entièreté d’une histoire sensible et introspective.</p><p>À travers ses photographies, l’artiste explore les notions d’identité et de déplacement, liées à son parcours de vie. Ses images saisissent des moments de son intimité avec les surfaces sensibles qu’elle habite : le sable, les rochers, les écorces ou les murs, avec le souhait de les faire perdurer dans le temps.</p><p>Sa démarche n’envisage cependant pas de documenter ces espaces mais de souligner de manière palpable l’expérience temporelle nécessaire à tout regard. Certaines de ses oeuvres donnent à voir un autoportrait, dans les images de ses paysages ou sur la surface des éléments naturels.</p><p>Le parcours de l’exposition s’ouvre sur une performance de l’artiste, invitée par le Jeu de Paume au Château de Tours à produire une nouvelle oeuvre. Conçue lors de sa résidence au POLAU,&nbsp;<em>Méandre&nbsp;</em>est une pièce de grand format à modules dont le parcours de dépliage imite les sinuosités de la Loire.</p><p>Cette photographie est olfactive. En se déplaçant dans l’espace d’exposition par l’activation de l’artiste, elle révèle à nos sens les éléments aquatiques et minéraux qui composent le fleuve. Tandis que la performance, réalisée au lancement de l’exposition, est dévoilée à travers une vidéo documentaire projetée dans les salles, la pièce est activée tous les samedis à 11h par une conférencière.</p><p>Les sections suivantes dévoilent des photographies présentées pour la plupart fragmentées, coupées en modules réguliers. L’artiste les plie et déplie avec la volonté de prolonger le temps de notre perception devant l’image. Une seule image est démultipliée, change de taille pour devenir tridimensionnelle ou est découpée en petits pliages que l’artiste conserve et porte avec elle comme un album de famille tels des fragments choisis de sa propre mémoire et de son histoire.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“Julien Magre” En vieau Jeu de Paume – Château de Tours, Tours  du 23 juin au 29 octobre 2023</title>
			<itunes:title>🔊“Julien Magre” En vieau Jeu de Paume – Château de Tours, Tours  du 23 juin au 29 octobre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Jun 2023 09:38:01 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Julien Magre   par Anne-Frédérique Fer, à Tours, le 22 juin 2023, durée 13’11, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Julien Magre”&nbsp;En vie</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume – Château de Tours, Tours</strong></h3><p><strong>du 23 juin au 29 octobre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Julien Magre</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Tours, le 22 juin 2023, durée 13’11,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/24/3462_julien-magre_jeu-de-paume_chateau-de-tours/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Julien Magre&nbsp;avec la collaboration de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Le Jeu de Paume met à l’honneur, au Château de Tours, le photographe Julien Magre, lauréat du Prix Niépce de Gens d’images 2022. L’exposition présente « En vie », un corpus de 50 tirages, à travers lesquels l’artiste documente son quotidien de 1999 à 2020. Derrière son objectif, il immortalise des scènes de famille : les portraits de sa compagne aux premiers temps de leur relation, les photographies de ses deux filles, jusqu’à ce que l’une d’elles s’éteigne, puis les images de son fils, le dernier né. Le Jeu de Paume présente à cette occasion des oeuvres inédites, produites tout spécialement pour cette exposition.</p><p>Né en 1973, Julien Magre vit et travaille à Paris. Diplômé des Arts Décoratifs de Paris en 2000, son travail est représenté par la galerie Le Réverbère à Lyon depuis 2017. À Paris Photo en 2010, Agnès b. repère son travail lors de la signature de&nbsp;<em>Caroline, Histoire numéro deux&nbsp;</em>(Filigranes, 2010). En parlant de ce projet qu’il mène maintenant depuis quinze ans, le photographe se dit « spectateur de [sa] propre intimité » : choisissant la bonne distance avec son sujet, ni trop loin, ni trop près, il documente son quotidien, et par là même le rend poétique.&nbsp;<em>Je n’ai plus peur du noir&nbsp;</em>(Filigranes, 2016) fait partie des 10 meilleurs livres sélectionnés par le Prix Nadar 2017 ainsi que de la short-list livres d’auteur aux Rencontres d’Arles 2017. En 2022, il est l’un des lauréats de « La grande commande photographique du ministère de la Culture » initiée par la BnF.</p><p>&nbsp;</p><p>Dévoilés dans cette exposition, les tirages appartenant au corpus « En vie » s’étalent sur près de 20 ans de la vie de Julien Magre : ils sont présentés selon un ordre chronologique, de 1999 à 2020. Inaugurant cet ensemble, la première image représente Caroline, la femme de l’artiste, en 1999. Puis, toujours avec poésie et humilité, l’artiste cristallise des fragments d’intimité de ses deux filles Louise et Suzanne, entre 2004 et 2007. Après le décès tragique de Suzanne en 2015, il continue à photographier Caroline, Louise puis Paul, son troisième enfant qui naît le 3 janvier 2019 et qui symbolise pour lui la reconstruction.</p><p>&nbsp;</p><p>Au fil de ses oeuvres, Julien Magre capture avec tendresse le temps qui passe. L’intimité dévoilée n’est jamais simple, puisqu’il prend grand soin de dissimuler toutes les parcelles de sa vie et opère ainsi une transfiguration de la banalité quotidienne.&nbsp;<em>En Vie&nbsp;</em>affirme la capacité du médium photographique à immortaliser chaque instant, jusqu’à faire ressentir un sentiment d’appartenance et de proximité, jusqu’à faire tendre les choses simples vers l’universel.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Julien Magre”&nbsp;En vie</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume – Château de Tours, Tours</strong></h3><p><strong>du 23 juin au 29 octobre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Julien Magre</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Tours, le 22 juin 2023, durée 13’11,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/24/3462_julien-magre_jeu-de-paume_chateau-de-tours/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Julien Magre&nbsp;avec la collaboration de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Le Jeu de Paume met à l’honneur, au Château de Tours, le photographe Julien Magre, lauréat du Prix Niépce de Gens d’images 2022. L’exposition présente « En vie », un corpus de 50 tirages, à travers lesquels l’artiste documente son quotidien de 1999 à 2020. Derrière son objectif, il immortalise des scènes de famille : les portraits de sa compagne aux premiers temps de leur relation, les photographies de ses deux filles, jusqu’à ce que l’une d’elles s’éteigne, puis les images de son fils, le dernier né. Le Jeu de Paume présente à cette occasion des oeuvres inédites, produites tout spécialement pour cette exposition.</p><p>Né en 1973, Julien Magre vit et travaille à Paris. Diplômé des Arts Décoratifs de Paris en 2000, son travail est représenté par la galerie Le Réverbère à Lyon depuis 2017. À Paris Photo en 2010, Agnès b. repère son travail lors de la signature de&nbsp;<em>Caroline, Histoire numéro deux&nbsp;</em>(Filigranes, 2010). En parlant de ce projet qu’il mène maintenant depuis quinze ans, le photographe se dit « spectateur de [sa] propre intimité » : choisissant la bonne distance avec son sujet, ni trop loin, ni trop près, il documente son quotidien, et par là même le rend poétique.&nbsp;<em>Je n’ai plus peur du noir&nbsp;</em>(Filigranes, 2016) fait partie des 10 meilleurs livres sélectionnés par le Prix Nadar 2017 ainsi que de la short-list livres d’auteur aux Rencontres d’Arles 2017. En 2022, il est l’un des lauréats de « La grande commande photographique du ministère de la Culture » initiée par la BnF.</p><p>&nbsp;</p><p>Dévoilés dans cette exposition, les tirages appartenant au corpus « En vie » s’étalent sur près de 20 ans de la vie de Julien Magre : ils sont présentés selon un ordre chronologique, de 1999 à 2020. Inaugurant cet ensemble, la première image représente Caroline, la femme de l’artiste, en 1999. Puis, toujours avec poésie et humilité, l’artiste cristallise des fragments d’intimité de ses deux filles Louise et Suzanne, entre 2004 et 2007. Après le décès tragique de Suzanne en 2015, il continue à photographier Caroline, Louise puis Paul, son troisième enfant qui naît le 3 janvier 2019 et qui symbolise pour lui la reconstruction.</p><p>&nbsp;</p><p>Au fil de ses oeuvres, Julien Magre capture avec tendresse le temps qui passe. L’intimité dévoilée n’est jamais simple, puisqu’il prend grand soin de dissimuler toutes les parcelles de sa vie et opère ainsi une transfiguration de la banalité quotidienne.&nbsp;<em>En Vie&nbsp;</em>affirme la capacité du médium photographique à immortaliser chaque instant, jusqu’à faire ressentir un sentiment d’appartenance et de proximité, jusqu’à faire tendre les choses simples vers l’universel.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pol Taburet” OPERA III: ZOOà Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris  du 21 juin au 3 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Pol Taburet” OPERA III: ZOOà Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris  du 21 juin au 3 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Jun 2023 21:39:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Elsa Coustou, curatrice et coordinatrice du programme Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 20 juin 2023, durée 13’54, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pol Taburet”&nbsp;OPERA III: ZOO</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><p><strong>du 21 juin au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Elsa Coustou, curatrice et coordinatrice du programme Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 20 juin 2023, durée 13’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/22/3461_pol-taburet_lafayette-anticipations/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Elsa Coustou</strong></p><p><strong>Directrice de Lafayette Anticipations&nbsp;: Rebecca Lamarche-Vadel</strong></p><br><p><em>OPERA III: ZOO “The Day of Heaven and Hell”&nbsp;</em>est la première exposition monographique en institution de Pol Taburet. Né en 1997, l’artiste y présente des peintures et explore de nouveaux médiums comme la sculpture et l’installation. Pour beaucoup inédites, les oeuvres créent un parcours qui se déploie, de scènes en scènes, dans l’ensemble de la Fondation.</p><br><p>Lafayette Anticipations se métamorphose en un intérieur domestique habité de visions qui nous plongent dans une réalité proche de l’hallucination. Puisant dans une mythologie tant personnelle que collective, les contes, les dessins animés et l’histoire de l’art, les œuvres de Pol Taburet présentées dans cette exposition s’inspirent de l’imaginaire de l’enfance et de sa capacité à créer des mondes.</p><p>L’architecture se charge de présences, l’inanimé prend vie, le monstrueux se cache dans l’ombre et les émotions prennent corps. Les figures surgissent des peintures et des sculptures telles des spectres, des corps pris dans les lumières artificielles d’un salon, d’un théâtre, d’un club de strip-tease. Nés dans l’intimité – celle de l’espace domestique mais&nbsp;aussi du souvenir, du rêve ou encore du fantasme -, ces « personnages-esprits » s’en échappent pour venir animer l’ensemble des espaces de la Fondation.</p><br><p>Au fil de l’exposition, l’étrange se mêle au familier et les oeuvres inventent un bestiaire humain. Quels sont les pulsions, les visions et les désirs qui animent nos esprits et nos corps dans l’intimité ? Le travail de Pol Taburet se propose de sonder les profondeurs de l’être et&nbsp;ses territoires invisibles, inavouables ou indomptables.</p><br><p><br></p><p><em>OPERA III: ZOO “The Day of Heaven and Hell”&nbsp;</em>constitue le nouvel acte d’un cycle dédié aux pouvoirs de l’imagination, ici suspendue quelque part entre le paradis et l’enfer.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pol Taburet”&nbsp;OPERA III: ZOO</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><p><strong>du 21 juin au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Elsa Coustou, curatrice et coordinatrice du programme Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 20 juin 2023, durée 13’54,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/22/3461_pol-taburet_lafayette-anticipations/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Elsa Coustou</strong></p><p><strong>Directrice de Lafayette Anticipations&nbsp;: Rebecca Lamarche-Vadel</strong></p><br><p><em>OPERA III: ZOO “The Day of Heaven and Hell”&nbsp;</em>est la première exposition monographique en institution de Pol Taburet. Né en 1997, l’artiste y présente des peintures et explore de nouveaux médiums comme la sculpture et l’installation. Pour beaucoup inédites, les oeuvres créent un parcours qui se déploie, de scènes en scènes, dans l’ensemble de la Fondation.</p><br><p>Lafayette Anticipations se métamorphose en un intérieur domestique habité de visions qui nous plongent dans une réalité proche de l’hallucination. Puisant dans une mythologie tant personnelle que collective, les contes, les dessins animés et l’histoire de l’art, les œuvres de Pol Taburet présentées dans cette exposition s’inspirent de l’imaginaire de l’enfance et de sa capacité à créer des mondes.</p><p>L’architecture se charge de présences, l’inanimé prend vie, le monstrueux se cache dans l’ombre et les émotions prennent corps. Les figures surgissent des peintures et des sculptures telles des spectres, des corps pris dans les lumières artificielles d’un salon, d’un théâtre, d’un club de strip-tease. Nés dans l’intimité – celle de l’espace domestique mais&nbsp;aussi du souvenir, du rêve ou encore du fantasme -, ces « personnages-esprits » s’en échappent pour venir animer l’ensemble des espaces de la Fondation.</p><br><p>Au fil de l’exposition, l’étrange se mêle au familier et les oeuvres inventent un bestiaire humain. Quels sont les pulsions, les visions et les désirs qui animent nos esprits et nos corps dans l’intimité ? Le travail de Pol Taburet se propose de sonder les profondeurs de l’être et&nbsp;ses territoires invisibles, inavouables ou indomptables.</p><br><p><br></p><p><em>OPERA III: ZOO “The Day of Heaven and Hell”&nbsp;</em>constitue le nouvel acte d’un cycle dédié aux pouvoirs de l’imagination, ici suspendue quelque part entre le paradis et l’enfer.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Jacobus Vrel”  énigmatique précurseur de Vermeerà la Fondation Custodia, Paris  du 17 juin au 17 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Jacobus Vrel”  énigmatique précurseur de Vermeerà la Fondation Custodia, Paris  du 17 juin au 17 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 18 Jun 2023 22:52:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécile Tainturier, conservatrice, Fondation Custodia, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 16 juin 2023, durée 19’15, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Jacobus Vrel”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>énigmatique précurseur de Vermeer</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Custodia, Paris</strong></h3><p><strong>du 17 juin au 17 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécile Tainturier, conservatrice, Fondation Custodia, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 16 juin 2023, durée 19’15,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/18/3459_jacobus-vrel_fondation-custodia/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Cécile Tainturier, conservatrice, Fondation Custodia</strong></p><p><strong>Quentin Buvelot, conservateur, Mauritshuis – Cabinet royal de peintures à La Haye</strong></p><br><p>Après une étape initiale au Mauritshuis – Cabinet royal de peintures à La Haye, la Fondation Custodia accueille du 17 juin au 17 septembre 2023 l’exposition&nbsp;<em>Jacobus Vrel, énigmatique précurseur de Vermeer</em>. Cette première présentation monographique consacrée au peintre rassemble ses œuvres majeures disséminées dans les plus grands musées – Amsterdam, Bruxelles, Détroit, Munich, Vienne… – et dans de prestigieuses collections particulières. On y verra aussi, bien entendu, l’une des scènes de genre les plus connues et surprenantes du peintre qui est conservée à la Fondation Custodia. Cet évènement se tient en parallèle de l’exposition&nbsp;<em>Rein Dool. Les dessins</em>, présentée Auparavant au Dordrechts Museum.</p><p>L’étape parisienne de l’exposition sera très différente de celle du Mauritshuis car la sélection d’oeuvres de Jacobus Vrel a été enrichie de neuf tableaux et de l’unique dessin connu de l’artiste. Ce dernier se devait d’être présent dans les salles de la « maison de l’art sur papier » ainsi que Ger Luijten, notre regretté directeur, aimait à décrire la Fondation. En outre, la Fondation Custodia proposera une immersion dans le Siècle d’or hollandais afin de mettre en relief l’originalité de Vrel : un choix de tableaux, de dessins et de gravures issues de sa propre collection sera complété par de très beaux prêts de la Alte Pinakothek de Munich, du Mauritshuis, du Rijksmuseum et d’autres musées néerlandais.</p><p>À première vue, rien ne semble relier Jacobus Vrel au célèbre Johannes Vermeer hormis leurs initiales « JV ». Pourtant, nombre de leurs tableaux partagent un même calme contemplatif, le rôle central joué par des figures féminines et, bien souvent, un certain mystère. Ainsi, beaucoup d’oeuvres de Jacobus Vrel furent longtemps attribuées à Vermeer. Inconnues du grand public, elles intriguent et fascinent les historiens d’art depuis plus d’un siècle. Qui était donc ce mystérieux peintre du XVIIe&nbsp;siècle hollandais ?</p><br><p><strong>Vrel l’énigmatique</strong></p><p>Rien n’est connu de la vie de Jacobus Vrel. Seul un de ses tableaux porte une date : « 1654 », que l’on peut lire dans la partie gauche de la&nbsp;<em>Femme à la fenêtre&nbsp;</em>de Vienne, juste après le nom « J. Frel ». Ici, la signature de Vrel ne se détache pas sur le blanc d’un morceau de papier tombé sur le sol de la composition, contrairement à la majorité de ses scènes d’intérieur. Car Jacobus Vrel a signé ou monogrammé presque toutes ses oeuvres connues. Étrangement – mais tout semble étrange chez Vrel – il orthographie son patronyme de façons très variées : « J. Frel », comme à Vienne, « Vrel », « Vrell », « Vrelle », voire « Veerlle ». Dans l’intérieur d’église et la&nbsp;<em>Vieille femme lisant</em>, il donne également son prénom en toutes lettres : « Jacobüs Vreel ». On ne connaît que cinquante oeuvres de sa main : un unique dessin et quarante-neuf tableaux, tous peints sur panneaux de bois. Le catalogue raisonné établi par l’équipe scientifique internationale qui a porté ce projet les a tous répertoriés dans la monographie consacrée à Jacobus Vrel, publiée au printemps 2021. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Jacobus Vrel”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>énigmatique précurseur de Vermeer</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Custodia, Paris</strong></h3><p><strong>du 17 juin au 17 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécile Tainturier, conservatrice, Fondation Custodia, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 16 juin 2023, durée 19’15,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/18/3459_jacobus-vrel_fondation-custodia/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Cécile Tainturier, conservatrice, Fondation Custodia</strong></p><p><strong>Quentin Buvelot, conservateur, Mauritshuis – Cabinet royal de peintures à La Haye</strong></p><br><p>Après une étape initiale au Mauritshuis – Cabinet royal de peintures à La Haye, la Fondation Custodia accueille du 17 juin au 17 septembre 2023 l’exposition&nbsp;<em>Jacobus Vrel, énigmatique précurseur de Vermeer</em>. Cette première présentation monographique consacrée au peintre rassemble ses œuvres majeures disséminées dans les plus grands musées – Amsterdam, Bruxelles, Détroit, Munich, Vienne… – et dans de prestigieuses collections particulières. On y verra aussi, bien entendu, l’une des scènes de genre les plus connues et surprenantes du peintre qui est conservée à la Fondation Custodia. Cet évènement se tient en parallèle de l’exposition&nbsp;<em>Rein Dool. Les dessins</em>, présentée Auparavant au Dordrechts Museum.</p><p>L’étape parisienne de l’exposition sera très différente de celle du Mauritshuis car la sélection d’oeuvres de Jacobus Vrel a été enrichie de neuf tableaux et de l’unique dessin connu de l’artiste. Ce dernier se devait d’être présent dans les salles de la « maison de l’art sur papier » ainsi que Ger Luijten, notre regretté directeur, aimait à décrire la Fondation. En outre, la Fondation Custodia proposera une immersion dans le Siècle d’or hollandais afin de mettre en relief l’originalité de Vrel : un choix de tableaux, de dessins et de gravures issues de sa propre collection sera complété par de très beaux prêts de la Alte Pinakothek de Munich, du Mauritshuis, du Rijksmuseum et d’autres musées néerlandais.</p><p>À première vue, rien ne semble relier Jacobus Vrel au célèbre Johannes Vermeer hormis leurs initiales « JV ». Pourtant, nombre de leurs tableaux partagent un même calme contemplatif, le rôle central joué par des figures féminines et, bien souvent, un certain mystère. Ainsi, beaucoup d’oeuvres de Jacobus Vrel furent longtemps attribuées à Vermeer. Inconnues du grand public, elles intriguent et fascinent les historiens d’art depuis plus d’un siècle. Qui était donc ce mystérieux peintre du XVIIe&nbsp;siècle hollandais ?</p><br><p><strong>Vrel l’énigmatique</strong></p><p>Rien n’est connu de la vie de Jacobus Vrel. Seul un de ses tableaux porte une date : « 1654 », que l’on peut lire dans la partie gauche de la&nbsp;<em>Femme à la fenêtre&nbsp;</em>de Vienne, juste après le nom « J. Frel ». Ici, la signature de Vrel ne se détache pas sur le blanc d’un morceau de papier tombé sur le sol de la composition, contrairement à la majorité de ses scènes d’intérieur. Car Jacobus Vrel a signé ou monogrammé presque toutes ses oeuvres connues. Étrangement – mais tout semble étrange chez Vrel – il orthographie son patronyme de façons très variées : « J. Frel », comme à Vienne, « Vrel », « Vrell », « Vrelle », voire « Veerlle ». Dans l’intérieur d’église et la&nbsp;<em>Vieille femme lisant</em>, il donne également son prénom en toutes lettres : « Jacobüs Vreel ». On ne connaît que cinquante oeuvres de sa main : un unique dessin et quarante-neuf tableaux, tous peints sur panneaux de bois. Le catalogue raisonné établi par l’équipe scientifique internationale qui a porté ce projet les a tous répertoriés dans la monographie consacrée à Jacobus Vrel, publiée au printemps 2021. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Johan van der Keuken” Le rythme des imagesau Jeu de Paume, Paris  du 16 juin au 17 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Johan van der Keuken” Le rythme des imagesau Jeu de Paume, Paris  du 16 juin au 17 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Jun 2023 22:01:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pia Viewing et de Frits Gierstberg, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 15 juin 2023, durée 21’03, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Johan van der Keuken”&nbsp;Le rythme des images</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><p><strong>du 16 juin au 17 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Pia Viewing et de Frits Gierstberg, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 15 juin 2023, durée 21’03,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/16/3458_johan-van-der-keuken_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Frits Gierstberg, commissaire au Nederlands Fotomuseum, Rotterdam</strong></p><p><strong>Pia Viewing, commissaire au Jeu de Paume pour l’étape parisienne</strong></p><br><p>Le Jeu de Paume rend hommage au photographe et cinéaste néerlandais Johan van der Keuken à travers une grande rétrospective, présentée du 16 juin au 17 septembre 2023. « Le rythme des images » présente plus d’une centaine de tirages d’époque de Johan van der Keuken provenant de collections néerlandaises et françaises, placées en dialogue avec une sélection de ses courts-métrages. Hormis ses nombreux long-métrages inadaptés au format de l’exposition, elle couvre l’ensemble de son oeuvre, de 1955 à 2000. On y découvre également, pour la première fois en France, les maquettes originales de certains de ses premiers livres photographiques. Cette exposition permet ainsi de saisir le sens aigu de l’observation de Van der Keuken et son désir profond de représenter un contact très direct, impulsif et parfois violent avec la réalité.</p><p>Johan van der Keuken est né en 1938 à Amsterdam. Il a 12 ans lorsqu’il est initié à la photographie et à seulement 17 ans, il publie son premier livre de photos. Un an plus tard, il intègre l’IDHEC (Institut des Hautes Études Cinématographiques) à Paris. Dans la capitale, il prend des milliers de clichés, la ville servant de toile de fond à ses sentiments d’errance et de désolation, dont résulte le livre&nbsp;<em>Paris Mortel</em>, qu’il publie en 1963. C’est aussi durant cette période qu’il tend vers le cinéma et conçoit ses premiers films. Entre 1960 et 2000, il réalise environ 50 films – courts, moyens et longs métrages mais aussi documentaires – où s’entremêlent fiction, reportage et intimité, interrogeant sans cesse la perception de la réalité. Il décède en 2001 à Amsterdam.</p><p>Johan van der Keuken acquiert une renommée internationale grâce à son oeuvre cinématographique et photographique. Son travail, à la frontière entre le documentaire et l’expérimental, se caractérise par une relation étroite avec le réel.</p><p>Pour cette exposition, des tirages vintages issus de collections néerlandaises ou de prêts de la Maison européenne de la photographie, sont présentés aux côtés de films, livres et écrits. Le parcours, thématique, confronte l’oeuvre photographique de l’artiste et une sélection de courts métrages, révélant la spécificité de son oeuvre au fil des salles.</p><p>Réalisés dans les années 1950 et 1960, les livres photos –&nbsp;<em>Wij zijn 17&nbsp;</em>(Nous avons 17 ans), 1955 et&nbsp;<em>Achter glas&nbsp;</em>(Derrière la vitre), 1958 – oeuvres de référence célébrées pour leur qualité poétique et leurs montages saisissants, inaugurent l’exposition. Cette première partie présente des tirages d’époque, mais également des épreuves de mise en page et des maquettes originales des livres, jamais dévoilées en France, qui révèlent le processus technique et artistique du photographe. Ces deux premières séries sont composées de portraits individuels de ses amis. Son entourage, d’Ed van der Elsken au célèbre poète néerlandais Lucebert, fondateur du mouvement littéraire&nbsp;<em>Vijftigers</em>, le soutient et l’inspire : la musicalité de la poésie, l’éclatement de la narration et les associations inventives entre les mots le conduisent à développer une approche expérimentale de l’image, ici dévoilée.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Johan van der Keuken”&nbsp;Le rythme des images</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><p><strong>du 16 juin au 17 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Pia Viewing et de Frits Gierstberg, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 15 juin 2023, durée 21’03,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/16/3458_johan-van-der-keuken_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Frits Gierstberg, commissaire au Nederlands Fotomuseum, Rotterdam</strong></p><p><strong>Pia Viewing, commissaire au Jeu de Paume pour l’étape parisienne</strong></p><br><p>Le Jeu de Paume rend hommage au photographe et cinéaste néerlandais Johan van der Keuken à travers une grande rétrospective, présentée du 16 juin au 17 septembre 2023. « Le rythme des images » présente plus d’une centaine de tirages d’époque de Johan van der Keuken provenant de collections néerlandaises et françaises, placées en dialogue avec une sélection de ses courts-métrages. Hormis ses nombreux long-métrages inadaptés au format de l’exposition, elle couvre l’ensemble de son oeuvre, de 1955 à 2000. On y découvre également, pour la première fois en France, les maquettes originales de certains de ses premiers livres photographiques. Cette exposition permet ainsi de saisir le sens aigu de l’observation de Van der Keuken et son désir profond de représenter un contact très direct, impulsif et parfois violent avec la réalité.</p><p>Johan van der Keuken est né en 1938 à Amsterdam. Il a 12 ans lorsqu’il est initié à la photographie et à seulement 17 ans, il publie son premier livre de photos. Un an plus tard, il intègre l’IDHEC (Institut des Hautes Études Cinématographiques) à Paris. Dans la capitale, il prend des milliers de clichés, la ville servant de toile de fond à ses sentiments d’errance et de désolation, dont résulte le livre&nbsp;<em>Paris Mortel</em>, qu’il publie en 1963. C’est aussi durant cette période qu’il tend vers le cinéma et conçoit ses premiers films. Entre 1960 et 2000, il réalise environ 50 films – courts, moyens et longs métrages mais aussi documentaires – où s’entremêlent fiction, reportage et intimité, interrogeant sans cesse la perception de la réalité. Il décède en 2001 à Amsterdam.</p><p>Johan van der Keuken acquiert une renommée internationale grâce à son oeuvre cinématographique et photographique. Son travail, à la frontière entre le documentaire et l’expérimental, se caractérise par une relation étroite avec le réel.</p><p>Pour cette exposition, des tirages vintages issus de collections néerlandaises ou de prêts de la Maison européenne de la photographie, sont présentés aux côtés de films, livres et écrits. Le parcours, thématique, confronte l’oeuvre photographique de l’artiste et une sélection de courts métrages, révélant la spécificité de son oeuvre au fil des salles.</p><p>Réalisés dans les années 1950 et 1960, les livres photos –&nbsp;<em>Wij zijn 17&nbsp;</em>(Nous avons 17 ans), 1955 et&nbsp;<em>Achter glas&nbsp;</em>(Derrière la vitre), 1958 – oeuvres de référence célébrées pour leur qualité poétique et leurs montages saisissants, inaugurent l’exposition. Cette première partie présente des tirages d’époque, mais également des épreuves de mise en page et des maquettes originales des livres, jamais dévoilées en France, qui révèlent le processus technique et artistique du photographe. Ces deux premières séries sont composées de portraits individuels de ses amis. Son entourage, d’Ed van der Elsken au célèbre poète néerlandais Lucebert, fondateur du mouvement littéraire&nbsp;<em>Vijftigers</em>, le soutient et l’inspire : la musicalité de la poésie, l’éclatement de la narration et les associations inventives entre les mots le conduisent à développer une approche expérimentale de l’image, ici dévoilée.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Frank Horvat” Paris, le monde, la modeau Jeu de Paume, Paris  du 16 juin au 17 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Frank Horvat” Paris, le monde, la modeau Jeu de Paume, Paris  du 16 juin au 17 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 22:26:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Fiammetta Horvat, fille de Frank Horvat, directrice des Archives Frank Horvat,   par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 15 juin 2023, durée 18’24, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Frank Horvat”&nbsp;Paris, le monde, la mode</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><p><strong>du 16 juin au 17 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Fiammetta Horvat, fille de Frank Horvat, directrice des Archives Frank Horvat,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 15 juin 2023, durée 18’24,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/15/3457_frank-horvat_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;Virginie Chardin, commissaire d’exposition indépendante</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Jeu de Paume présente la plus grande exposition consacrée au photographe Frank Horvat depuis son décès le 21 octobre 2020. À travers 170 tirages et 70 documents d’archive, « Frank Horvat. Paris, le monde, la mode » se concentre sur les quinze premières années d’une carrière exceptionnelle. Entre 1950 et 1965, Horvat affirme une personnalité hors norme d’auteur-reporter et de photographe de mode. L’exposition apporte une vision renouvelée sur l’oeuvre de cet acteur majeur de la photographie française et européenne.</p><p>Né à Abbazia en Italie en 1928, de parents juifs originaires d’Europe Centrale, Francesco Horvat est contraint de se réfugier en 1939 en Suisse, près de Lugano, avec sa mère et sa soeur. Parti pour Milan après la guerre, il s’essaie au métier de publicitaire puis de photographe. Ses premières images sont publiées au début des années 1950 par les journaux italiens et suisses&nbsp;<em>Epoca, Die Woche&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Sie und Er</em>. Admirateur d’Henri Cartier-Bresson auquel il rend visite à Paris en 1951 dans l’espoir d’intégrer l’agence Magnum, il acquiert un Leica et effectue un premier voyage initiatique au Pakistan et en Inde de 1952 à 1954. Parvenant à capter en gros plans des scènes d’une grande intensité et parfois des lieux interdits, il se révèle comme un photographe du corps et de l’intime.</p><p>À la suite de&nbsp;<em>Die Woche</em>, les grands magazines internationaux&nbsp;<em>Paris-Match, Picture Post, Le Ore&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>Life&nbsp;</em>le publient sous le nom de Franco, puis de Frank Horvat, et Edward Steichen sélectionne une de ses images du Pakistan pour la célèbre exposition&nbsp;<em>The Family of Man&nbsp;</em>au Musée d’art moderne de New York (MoMA). Sa carrière de photo-reporter se poursuit à Londres et à Paris où il s’installe fin 1955. Dans ses reportages sur les nuits parisiennes, strip-tease, cabarets, music-halls voire lieux de prostitution, il capte autant l’attitude des spectateurs-voyeurs que le spectacle lui-même.</p><p>C’est à cette période qu’il acquiert un téléobjectif Novoflex et s’essaie à un grand nombre de points de vue inédits sur Paris, exacerbant par un effet de grain, de contraste et d’écrasement des plans, la saturation de l’espace public et l’anonymat de la foule. Romeo Martinez, éditeur et rédacteur-en-chef de la revue&nbsp;<em>Camera</em>, consacre vingt pages à ce travail dans le numéro de janvier 1957 et l’expose à la Première Biennale de Photographie de Venise la même année.</p><p>Ce sont ces images de rue, reprises dans plusieurs revues photographiques européennes, qui paradoxalement, le conduisent vers l’univers de la mode. Par l’intermédiaire de William Klein, qui a remarqué ses images dans&nbsp;<em>Camera</em>, il entre en relation avec Jacques Moutin, le directeur artistique de&nbsp;<em>Jardin des Modes</em>.</p><p>Ce dernier lui propose de transposer son style de photographie urbaine, granuleuse, en lumière naturelle et en petit format, dans la mise en scène des collections de mode et particulièrement du prêt-à-porter, alors en pleine explosion. C’est grâce à lui qu’il réalise ses images les plus célèbres, comme&nbsp;<em>Tan Arnold au Chien qui fume&nbsp;</em>ou celle de la femme au chapeau Givenchy observant aux jumelles une course imaginaire. [....]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Frank Horvat”&nbsp;Paris, le monde, la mode</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><p><strong>du 16 juin au 17 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Fiammetta Horvat, fille de Frank Horvat, directrice des Archives Frank Horvat,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 15 juin 2023, durée 18’24,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/15/3457_frank-horvat_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;Virginie Chardin, commissaire d’exposition indépendante</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Jeu de Paume présente la plus grande exposition consacrée au photographe Frank Horvat depuis son décès le 21 octobre 2020. À travers 170 tirages et 70 documents d’archive, « Frank Horvat. Paris, le monde, la mode » se concentre sur les quinze premières années d’une carrière exceptionnelle. Entre 1950 et 1965, Horvat affirme une personnalité hors norme d’auteur-reporter et de photographe de mode. L’exposition apporte une vision renouvelée sur l’oeuvre de cet acteur majeur de la photographie française et européenne.</p><p>Né à Abbazia en Italie en 1928, de parents juifs originaires d’Europe Centrale, Francesco Horvat est contraint de se réfugier en 1939 en Suisse, près de Lugano, avec sa mère et sa soeur. Parti pour Milan après la guerre, il s’essaie au métier de publicitaire puis de photographe. Ses premières images sont publiées au début des années 1950 par les journaux italiens et suisses&nbsp;<em>Epoca, Die Woche&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Sie und Er</em>. Admirateur d’Henri Cartier-Bresson auquel il rend visite à Paris en 1951 dans l’espoir d’intégrer l’agence Magnum, il acquiert un Leica et effectue un premier voyage initiatique au Pakistan et en Inde de 1952 à 1954. Parvenant à capter en gros plans des scènes d’une grande intensité et parfois des lieux interdits, il se révèle comme un photographe du corps et de l’intime.</p><p>À la suite de&nbsp;<em>Die Woche</em>, les grands magazines internationaux&nbsp;<em>Paris-Match, Picture Post, Le Ore&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>Life&nbsp;</em>le publient sous le nom de Franco, puis de Frank Horvat, et Edward Steichen sélectionne une de ses images du Pakistan pour la célèbre exposition&nbsp;<em>The Family of Man&nbsp;</em>au Musée d’art moderne de New York (MoMA). Sa carrière de photo-reporter se poursuit à Londres et à Paris où il s’installe fin 1955. Dans ses reportages sur les nuits parisiennes, strip-tease, cabarets, music-halls voire lieux de prostitution, il capte autant l’attitude des spectateurs-voyeurs que le spectacle lui-même.</p><p>C’est à cette période qu’il acquiert un téléobjectif Novoflex et s’essaie à un grand nombre de points de vue inédits sur Paris, exacerbant par un effet de grain, de contraste et d’écrasement des plans, la saturation de l’espace public et l’anonymat de la foule. Romeo Martinez, éditeur et rédacteur-en-chef de la revue&nbsp;<em>Camera</em>, consacre vingt pages à ce travail dans le numéro de janvier 1957 et l’expose à la Première Biennale de Photographie de Venise la même année.</p><p>Ce sont ces images de rue, reprises dans plusieurs revues photographiques européennes, qui paradoxalement, le conduisent vers l’univers de la mode. Par l’intermédiaire de William Klein, qui a remarqué ses images dans&nbsp;<em>Camera</em>, il entre en relation avec Jacques Moutin, le directeur artistique de&nbsp;<em>Jardin des Modes</em>.</p><p>Ce dernier lui propose de transposer son style de photographie urbaine, granuleuse, en lumière naturelle et en petit format, dans la mise en scène des collections de mode et particulièrement du prêt-à-porter, alors en pleine explosion. C’est grâce à lui qu’il réalise ses images les plus célèbres, comme&nbsp;<em>Tan Arnold au Chien qui fume&nbsp;</em>ou celle de la femme au chapeau Givenchy observant aux jumelles une course imaginaire. [....]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Harry Gruyaert” La part des chosesLE BAL, Paris  du 15 juin au 24 septembre 2023</title>
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			<pubDate>Thu, 15 Jun 2023 10:25:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Diane Dufour, directrice du LE BAL et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 14 juin 2023, durée 16’46, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Harry Gruyaert”&nbsp;La part des choses</strong></h1><h3><strong>LE BAL, Paris</strong></h3><p><strong>du 15 juin au 24 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Diane Dufour, directrice du LE BAL et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 14 juin 2023, durée 16’46,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/15/3456_harry-gruyaert_le-bal/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;: Diane Dufour, directrice du LE BAL</strong></p><br><p>Photographe né à Anvers en 1941, Harry Gruyaert est un des pionniers de la photographie couleur, au même titre que les grands américains qu’il a très tôt vus et aimés, Joel Meyerowitz, William Eggleston ou Stephen Shore. Loin de sa Belgique natale trop étriquée, le New York du début des années 1970 l’expose au Pop Art et « à regarder autrement la banalité, à accepter une sorte de laideur du monde et à en faire quelque chose ». Ses amitiés avec la nouvelle scène new-yorkaise (Gordon Matta-Clark, Richard Nonas) confortent ce que Le Désert rouge d’Antonioni, « vu mille fois », avait déjà distillé en lui : le besoin d’arpenter le monde, de s’y jeter avidement, non pour le désigner ou nous en informer mais pour le sculpter, le modeler. Transcrire sa perception des choses et non les choses elles-mêmes. Se faire voyant, pas témoin.</p><p>Harry Gruyaert a dit cette lutte physique, ce corps à corps avec les choses et les êtres : « Je me jette dans les choses pour éprouver ce mystère, cette alchimie : les choses m’attirent et j’attire les choses ». Dans la bande passante de la vie, alors que tout se dérobe et échappe et pour que « tout tombe en place », il faut être à la fois plus là et moins là, s’oublier soi-même pour saisir la matière, la texture, tout ce qui fait l’ici et le maintenant ; se soumettre, tout en en cultivant la prescience, à un ordonnancement instinctif des formes, couleurs, symboles, lumières, motifs.</p><p>Alain Bergala dans Correspondance new-yorkaise distingue deux types de photographes : celui qui croit en la réalité et fait de la photographie un art de la présence et celui qui vit le réel comme impossible et ne fait que fixer l’absence. À l’aune de cette distinction, Harry Gruyaert serait une anomalie, un photographe dont la présence viscérale au monde vise avant tout à en saisir le caractère fugitif, intangible. Des trajectoires isolées, des espaces disjoints, des corps en périphérie, tout concourt dans ses images à rendre l’absurdité du monde, le collage surréaliste de la vie et ses morceaux détachés.</p><p>Photographier peut donc aussi être cela : communier avec un état de solitude et dire un mensonge plus vrai que la vérité.</p><p><strong>Diane Dufour</strong></p><br><p><strong><span class="ql-cursor">﻿</span></strong></p><p><em>« Je me dis parfois qu’il serait tellement plus simple de mettre en scène mes images, de repeindre tel mur comme Antonioni, ou de demander à tel personnage de s’habiller autrement. Mais je crois que j’y perdrai ce miracle instantané de l’inattendu qui coupe le souffle, de ce phénomène très physique de la photo qui soudain s’inscrit. »</em>&nbsp;–&nbsp;<strong>Harry Gruyaert</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Harry Gruyaert”&nbsp;La part des choses</strong></h1><h3><strong>LE BAL, Paris</strong></h3><p><strong>du 15 juin au 24 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Diane Dufour, directrice du LE BAL et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 14 juin 2023, durée 16’46,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/15/3456_harry-gruyaert_le-bal/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;: Diane Dufour, directrice du LE BAL</strong></p><br><p>Photographe né à Anvers en 1941, Harry Gruyaert est un des pionniers de la photographie couleur, au même titre que les grands américains qu’il a très tôt vus et aimés, Joel Meyerowitz, William Eggleston ou Stephen Shore. Loin de sa Belgique natale trop étriquée, le New York du début des années 1970 l’expose au Pop Art et « à regarder autrement la banalité, à accepter une sorte de laideur du monde et à en faire quelque chose ». Ses amitiés avec la nouvelle scène new-yorkaise (Gordon Matta-Clark, Richard Nonas) confortent ce que Le Désert rouge d’Antonioni, « vu mille fois », avait déjà distillé en lui : le besoin d’arpenter le monde, de s’y jeter avidement, non pour le désigner ou nous en informer mais pour le sculpter, le modeler. Transcrire sa perception des choses et non les choses elles-mêmes. Se faire voyant, pas témoin.</p><p>Harry Gruyaert a dit cette lutte physique, ce corps à corps avec les choses et les êtres : « Je me jette dans les choses pour éprouver ce mystère, cette alchimie : les choses m’attirent et j’attire les choses ». Dans la bande passante de la vie, alors que tout se dérobe et échappe et pour que « tout tombe en place », il faut être à la fois plus là et moins là, s’oublier soi-même pour saisir la matière, la texture, tout ce qui fait l’ici et le maintenant ; se soumettre, tout en en cultivant la prescience, à un ordonnancement instinctif des formes, couleurs, symboles, lumières, motifs.</p><p>Alain Bergala dans Correspondance new-yorkaise distingue deux types de photographes : celui qui croit en la réalité et fait de la photographie un art de la présence et celui qui vit le réel comme impossible et ne fait que fixer l’absence. À l’aune de cette distinction, Harry Gruyaert serait une anomalie, un photographe dont la présence viscérale au monde vise avant tout à en saisir le caractère fugitif, intangible. Des trajectoires isolées, des espaces disjoints, des corps en périphérie, tout concourt dans ses images à rendre l’absurdité du monde, le collage surréaliste de la vie et ses morceaux détachés.</p><p>Photographier peut donc aussi être cela : communier avec un état de solitude et dire un mensonge plus vrai que la vérité.</p><p><strong>Diane Dufour</strong></p><br><p><strong><span class="ql-cursor">﻿</span></strong></p><p><em>« Je me dis parfois qu’il serait tellement plus simple de mettre en scène mes images, de repeindre tel mur comme Antonioni, ou de demander à tel personnage de s’habiller autrement. Mais je crois que j’y perdrai ce miracle instantané de l’inattendu qui coupe le souffle, de ce phénomène très physique de la photo qui soudain s’inscrit. »</em>&nbsp;–&nbsp;<strong>Harry Gruyaert</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Réouverture du Musée de l’histoire de l’immigration”au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Paris  à partir du 17 juin 2023</title>
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			<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 19:32:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Delphine Diaz, historienne, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, et co-commissaire scientifique,   par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 12 juin 2023, durée 12’14, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Réouverture du Musée de l’histoire de l’immigration”</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Paris</strong></h3><p><strong>à partir du 17 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Delphine Diaz, historienne, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, et co-commissaire scientifique de l’exposition permanente de Musée de l’histoire de l’immigration,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 12 juin 2023, durée 12’14,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/13/3455_musee-immigration_palais-de-la-porte-doree/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissaire général :</strong></p><p><strong>Sébastien Gokalp, directeur du Musée national de l’histoire de l’immigration.</strong></p><p><strong>Commissaire excutive :</strong></p><p><strong>Émilie Gandon, conservatrice du patrimoine, Musée national de l’histoire de l’immigration.</strong></p><p><strong>Commissaires scientifiques :</strong></p><p><strong>Marianne Amar, historienne, cheffe du département de la recherche du Musée national de l’histoire de l’immigration.</strong></p><p><strong>Emmanuel Blanchard, historien et politologue, maître de conférences à l’Université de Versailles-Saint-Quentin et à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye</strong></p><p><strong>Delphine Diaz, historienne, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Reims Champagne-Ardenne.</strong></p><p><strong>Camille Schmoll, géographe, maîtresse de conférences HDR à l’Université de Paris.</strong></p><br><p><strong>un nouveau musée scientifique et patrimonial</strong>&nbsp;par Sébastien Gökalp, directeur du musée national de l’histoire de l’immigration, commissaire général de l’exposition permanente</p><p>On quitte son foyer pour de multiples raisons : découvrir le monde, travailler, rejoindre une famille, des proches, étudier, fuir des persécutions, des situations politiques ou économiques invivables. L’expérience migratoire est différente selon sa durée (saisonnière ou permanente), les moyens, l’éloignement. Ces immigrés et leurs familles participent de l’identité, la richesse et la pluralité culturelle de la France.</p><p>Le nouveau Musée propose une approche historique à partir de faits migratoires majeurs des trois derniers siècles. Constitué à partir de nos collections et de prêts d’autres institutions, il s’appuie sur une approche résolument scientifique et s’adresse à tous quelque soient les opinions. Il ne s’agit pas ici d’être pour ou contre l’immigration, de donner un avis, de diffuser une idéologie ou de relayer un discours politique ou étatique. Les galeries ne présentent pas non plus de parcours idéal du migrant qui, d’un départ de son pays d’origine plus ou moins voulu et en passant par les difficultés du voyage et de l’installation, finirait sur son intégration dans la société française. Dans nos espaces, c’est bien la connaissance de l’histoire – des grands évènements aux détails de la vie quotidienne, des inflexions majeures aux phénomènes itératifs – et la découverte de documents historiques ou d’oeuvres artistiques cristallisant les interrogations qui permettent à chaque visiteur de mieux connaître cette part souvent peu considérée de l’Histoire de notre pays. Le Musée donne à chaque visiteur la possibilité de réfléchir et comprendre à partir de données, d’images, de témoignages et non d’enjeux politiciens ou de sensationnalisme. L’objet de ce musée est de contribuer à dissoudre les préjugés et à construire le vivre ensemble autant que d’incarner celles et ceux qui ont à un moment été étrangers et participent désormais de la communauté nationale.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Réouverture du Musée de l’histoire de l’immigration”</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Paris</strong></h3><p><strong>à partir du 17 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Delphine Diaz, historienne, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, et co-commissaire scientifique de l’exposition permanente de Musée de l’histoire de l’immigration,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 12 juin 2023, durée 12’14,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/13/3455_musee-immigration_palais-de-la-porte-doree/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissaire général :</strong></p><p><strong>Sébastien Gokalp, directeur du Musée national de l’histoire de l’immigration.</strong></p><p><strong>Commissaire excutive :</strong></p><p><strong>Émilie Gandon, conservatrice du patrimoine, Musée national de l’histoire de l’immigration.</strong></p><p><strong>Commissaires scientifiques :</strong></p><p><strong>Marianne Amar, historienne, cheffe du département de la recherche du Musée national de l’histoire de l’immigration.</strong></p><p><strong>Emmanuel Blanchard, historien et politologue, maître de conférences à l’Université de Versailles-Saint-Quentin et à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye</strong></p><p><strong>Delphine Diaz, historienne, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Reims Champagne-Ardenne.</strong></p><p><strong>Camille Schmoll, géographe, maîtresse de conférences HDR à l’Université de Paris.</strong></p><br><p><strong>un nouveau musée scientifique et patrimonial</strong>&nbsp;par Sébastien Gökalp, directeur du musée national de l’histoire de l’immigration, commissaire général de l’exposition permanente</p><p>On quitte son foyer pour de multiples raisons : découvrir le monde, travailler, rejoindre une famille, des proches, étudier, fuir des persécutions, des situations politiques ou économiques invivables. L’expérience migratoire est différente selon sa durée (saisonnière ou permanente), les moyens, l’éloignement. Ces immigrés et leurs familles participent de l’identité, la richesse et la pluralité culturelle de la France.</p><p>Le nouveau Musée propose une approche historique à partir de faits migratoires majeurs des trois derniers siècles. Constitué à partir de nos collections et de prêts d’autres institutions, il s’appuie sur une approche résolument scientifique et s’adresse à tous quelque soient les opinions. Il ne s’agit pas ici d’être pour ou contre l’immigration, de donner un avis, de diffuser une idéologie ou de relayer un discours politique ou étatique. Les galeries ne présentent pas non plus de parcours idéal du migrant qui, d’un départ de son pays d’origine plus ou moins voulu et en passant par les difficultés du voyage et de l’installation, finirait sur son intégration dans la société française. Dans nos espaces, c’est bien la connaissance de l’histoire – des grands évènements aux détails de la vie quotidienne, des inflexions majeures aux phénomènes itératifs – et la découverte de documents historiques ou d’oeuvres artistiques cristallisant les interrogations qui permettent à chaque visiteur de mieux connaître cette part souvent peu considérée de l’Histoire de notre pays. Le Musée donne à chaque visiteur la possibilité de réfléchir et comprendre à partir de données, d’images, de témoignages et non d’enjeux politiciens ou de sensationnalisme. L’objet de ce musée est de contribuer à dissoudre les préjugés et à construire le vivre ensemble autant que d’incarner celles et ceux qui ont à un moment été étrangers et participent désormais de la communauté nationale.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Yves Saint Laurent – FORMES” Décors et œuvres de Claudia Wieserau Musée Yves Saint Laurent Paris  du 9 juin 2023 au 14 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Yves Saint Laurent – FORMES” Décors et œuvres de Claudia Wieserau Musée Yves Saint Laurent Paris  du 9 juin 2023 au 14 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 21:16:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Serena Bucalo-Mussely, Conservatrice, responsable des collections du Musée Yves Saint Laurent Paris, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 8 juin 2023, durée 22’08, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Yves Saint Laurent – FORMES”</strong></h1><h1><strong>Décors et œuvres de Claudia Wieser</strong></h1><h3><strong>au Musée Yves Saint Laurent Paris</strong></h3><p><strong>du 9 juin 2023 au 14 janvier 2024</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Serena Bucalo-Mussely, Conservatrice, responsable des collections du Musée Yves Saint Laurent Paris, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 8 juin 2023, durée 22’08,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/10/3454_formes_-musee-yves-saint-laurent/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p><strong>Commissaires de l’exposition</strong></p><p><strong>Elsa Janssen,&nbsp;Directrice du Musée Yves Saint Laurent Paris</strong></p><p><strong>Serena Bucalo-Mussely,&nbsp;Conservatrice, responsable des collections du Musée Yves Saint Laurent Paris</strong></p><p><strong>Artiste invitée,&nbsp;Claudia Wieser</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique –&nbsp;Musée Yves Saint Laurent Paris,</strong></p><p><strong>Alice Coulon-Saillard,&nbsp;Curatrice, chargée des collections photographiques, audiovisuelles et archives presse</strong></p><p><strong>Domitille Eblé,&nbsp;Curatrice, chargée des collections arts graphiques</strong></p><p><strong>Judith Lamas,&nbsp;Curatrice, chargée des collections textiles et accessoires</strong></p><br><p><em>AVEC&nbsp;</em>l’exposition&nbsp;<em>Yves Saint Laurent – FORMES</em>, la modernité du couturier Yves Saint Laurent trouve un nouvel écho. Par une mise en espace, l’artiste Claudia Wieser dialogue avec les pièces textiles et les arts graphiques issus des collections du Musée. L’exposition présente une quarantaine de modèles, haute couture et prêt-à-porter, accessoires et croquis, qui se trouvent en résonance avec les décors et les oeuvres de l’artiste allemande. Cette expérience originale inscrit définitivement le génie du couturier dans notre époque contemporaine.</p><p>Grand couturier, Yves Saint Laurent n’a eu de cesse d’inventer des formes. Dès 1958, directeur artistique chez Christian Dior, il affirme sa modernité en signant la ligne « Trapèze ». Cette silhouette géométrique devient iconique et s’inscrit dans l’histoire de la mode.</p><br><p>« Je pense que l’élément principal de cette mode est la jeunesse et surtout un retour à des tendances jusque-là un peu oubliées c’est-à-dire la simplicité, le naturel et la souplesse. »&nbsp;Interview Yves Saint Laurent par André Parinaud, 1959, INA</p><p>À partir des années 1960, les créations d’Yves Saint Laurent allient en effet simplicité de la coupe, rigueur des lignes et franchise des couleurs. Ses oeuvres font écho aux courants artistiques modernes, abstraction simple et géomé-trique, constructivisme, art concret, autant de chapitres qui nous laissent découvrir son talent tout en contraste d’Yves Saint Laurent.</p><p>Radical, le couturier exécute des robes minimales et des combinaisons monochromes qui semblent jaillies d’un seul trait. Au fondement de son art, s’affirme la précision du geste.</p><p>Coloriste, il imagine des compositions abstraites, entre épure et exubérance, nées de l’assemblage de surfaces planes aux teintes vibrantes. Transposant la matière picturale en matière textile, il équilibre ainsi couleur, forme, surface et ligne.</p><p>Illusionniste, il oppose le noir au blanc pour créer, par jeux d’optique, du mouvement dans le vêtement. Par l’utilisation de l’aplat ou du simple tracé, la forme prévaut sur la couleur.</p><p>Le couturier se veut enfin ludique et joue avec les géométries, assemblant des prismes colorés comme autant de fragments aux cloisonnements audacieux. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Yves Saint Laurent – FORMES”</strong></h1><h1><strong>Décors et œuvres de Claudia Wieser</strong></h1><h3><strong>au Musée Yves Saint Laurent Paris</strong></h3><p><strong>du 9 juin 2023 au 14 janvier 2024</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Serena Bucalo-Mussely, Conservatrice, responsable des collections du Musée Yves Saint Laurent Paris, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 8 juin 2023, durée 22’08,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/10/3454_formes_-musee-yves-saint-laurent/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p><strong>Commissaires de l’exposition</strong></p><p><strong>Elsa Janssen,&nbsp;Directrice du Musée Yves Saint Laurent Paris</strong></p><p><strong>Serena Bucalo-Mussely,&nbsp;Conservatrice, responsable des collections du Musée Yves Saint Laurent Paris</strong></p><p><strong>Artiste invitée,&nbsp;Claudia Wieser</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique –&nbsp;Musée Yves Saint Laurent Paris,</strong></p><p><strong>Alice Coulon-Saillard,&nbsp;Curatrice, chargée des collections photographiques, audiovisuelles et archives presse</strong></p><p><strong>Domitille Eblé,&nbsp;Curatrice, chargée des collections arts graphiques</strong></p><p><strong>Judith Lamas,&nbsp;Curatrice, chargée des collections textiles et accessoires</strong></p><br><p><em>AVEC&nbsp;</em>l’exposition&nbsp;<em>Yves Saint Laurent – FORMES</em>, la modernité du couturier Yves Saint Laurent trouve un nouvel écho. Par une mise en espace, l’artiste Claudia Wieser dialogue avec les pièces textiles et les arts graphiques issus des collections du Musée. L’exposition présente une quarantaine de modèles, haute couture et prêt-à-porter, accessoires et croquis, qui se trouvent en résonance avec les décors et les oeuvres de l’artiste allemande. Cette expérience originale inscrit définitivement le génie du couturier dans notre époque contemporaine.</p><p>Grand couturier, Yves Saint Laurent n’a eu de cesse d’inventer des formes. Dès 1958, directeur artistique chez Christian Dior, il affirme sa modernité en signant la ligne « Trapèze ». Cette silhouette géométrique devient iconique et s’inscrit dans l’histoire de la mode.</p><br><p>« Je pense que l’élément principal de cette mode est la jeunesse et surtout un retour à des tendances jusque-là un peu oubliées c’est-à-dire la simplicité, le naturel et la souplesse. »&nbsp;Interview Yves Saint Laurent par André Parinaud, 1959, INA</p><p>À partir des années 1960, les créations d’Yves Saint Laurent allient en effet simplicité de la coupe, rigueur des lignes et franchise des couleurs. Ses oeuvres font écho aux courants artistiques modernes, abstraction simple et géomé-trique, constructivisme, art concret, autant de chapitres qui nous laissent découvrir son talent tout en contraste d’Yves Saint Laurent.</p><p>Radical, le couturier exécute des robes minimales et des combinaisons monochromes qui semblent jaillies d’un seul trait. Au fondement de son art, s’affirme la précision du geste.</p><p>Coloriste, il imagine des compositions abstraites, entre épure et exubérance, nées de l’assemblage de surfaces planes aux teintes vibrantes. Transposant la matière picturale en matière textile, il équilibre ainsi couleur, forme, surface et ligne.</p><p>Illusionniste, il oppose le noir au blanc pour créer, par jeux d’optique, du mouvement dans le vêtement. Par l’utilisation de l’aplat ou du simple tracé, la forme prévaut sur la couleur.</p><p>Le couturier se veut enfin ludique et joue avec les géométries, assemblant des prismes colorés comme autant de fragments aux cloisonnements audacieux. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Naples à Paris” Le Louvre invite le Musée de Capodimonteau Louvre [Aile Denon, Salon Carré Et Grande Galerie, Aile Sully, Salle de la Chapelle], Paris  du 7 juin 2023 au 8 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “Naples à Paris” Le Louvre invite le Musée de Capodimonteau Louvre [Aile Denon, Salon Carré Et Grande Galerie, Aile Sully, Salle de la Chapelle], Paris  du 7 juin 2023 au 8 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 09 Jun 2023 18:12:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Charlotte Chastel-Rousseau, conservatrice en chef au département des Peintures, musée du Louvre, et co-commissaire scientifique de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 6 juin 2023, durée 21’42, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Naples à Paris”</strong></h1><h1><strong>Le Louvre invite le Musée de Capodimonte</strong></h1><h3><strong>au Louvre [Aile Denon, Salon Carré Et Grande Galerie, Aile Sully, Salle de la Chapelle], Paris</strong></h3><p><strong>du 7 juin 2023 au 8 janvier 2024</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Charlotte Chastel-Rousseau, conservatrice en chef au département des Peintures, musée du Louvre, et co-commissaire scientifique de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 6 juin 2023, durée 21’42,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/09/3453_capodimonte_louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Sébastien Allard, directeur du département des Peintures du musée du Louvre</strong></p><p><strong>Sylvain Bellenger, directeur général du Museo e Real Bosco di Capodimonte.</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Charlotte Chastel-Rousseau, conservatrice en chef au département des Peintures, musée du Louvre</strong></p><p><strong>Dominique Cordellier, conservateur général au département des Arts graphiques, musée du Louvre Patrizia Piscitello, conservatrice de la collection Farnèse et des collections de peintures et de sculptures du XVIe&nbsp;siecle, Alessandra Rullo, directrice du département des Collections, conservatrice des peintures et des sculptures des XIIIe-XVe&nbsp;siècles, Museo e Real Bosco di Capodimonte</strong></p><p><strong>Carmine Romano, conservateur, responsable de la numérisation et du catalogue numérique des oeuvres, Museo e Real Bosco di Capodimonte.</strong></p><br><p>Réaffirmant l’importance des collaborations entre les institutions muséales européennes, le musée du Louvre a noué pour l’année 2023 un partenariat d’une envergure inédite avec le musée de Capodimonte.</p><p>Ancienne résidence de chasse des souverains Bourbon, le palais (<em>la Reggia&nbsp;</em>en italien) abrite aujourd’hui l’un des plus grands musées d’Italie et l’une des plus importantes pinacothèques d’Europe, tant par le nombre que par la qualité exceptionnelle des oeuvres conservées. Capodimonte est l’un des seuls musées de la péninsule dont les collections permettent de présenter l’ensemble des écoles de la peinture italienne. Il abrite également le deuxième cabinet de dessins d’Italie après celui des Offices ainsi qu’un ensemble remarquable de porcelaines.</p><p>Plus de soixante-dix des plus grands chefs-d’œuvre du musée napolitain sont exposés dans trois lieux différents du Louvre : dans la prestigieuse Grande Galerie se noue un dialogue spectaculaire entre deux collections de peintures italiennes parmi les plus importantes au monde ; dans la salle de la Chapelle sont racontées et mises en lumière les origines et la diversité des collections de Capodimonte réunies essentiellement par les Farnèse et les Bourbons ; enfin, dans la salle de l’Horloge sont exposés les quatre chefs-d’œuvre du dessin de l’ancienne collection Farnèse : un carton autographe par Michel-Ange, un par Raphaël ainsi que deux autres par des collaborateurs en regard de ceux de Raphaël et de ses élèves conservés au Louvre.</p><p>#Catalogue de l’exposition –&nbsp;Coédition Gallimard / musée du Louvre éditions,&nbsp;sous la direction de Sébastien Allard, Sylvain Bellenger et Charlotte Chastel-Rousseau.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Expositions en 2 temps</em></p><p><em>7 juin 2023 — 8 janvier 2024&nbsp;: aile Denon,, salon carré et grande galerie, aile Sully, salle de la chapelle</em></p><p><em>7 juin – 25 septembre 2023&nbsp;: aile Sully, salle de l’horloge</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Naples à Paris”</strong></h1><h1><strong>Le Louvre invite le Musée de Capodimonte</strong></h1><h3><strong>au Louvre [Aile Denon, Salon Carré Et Grande Galerie, Aile Sully, Salle de la Chapelle], Paris</strong></h3><p><strong>du 7 juin 2023 au 8 janvier 2024</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Charlotte Chastel-Rousseau, conservatrice en chef au département des Peintures, musée du Louvre, et co-commissaire scientifique de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 6 juin 2023, durée 21’42,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/09/3453_capodimonte_louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Sébastien Allard, directeur du département des Peintures du musée du Louvre</strong></p><p><strong>Sylvain Bellenger, directeur général du Museo e Real Bosco di Capodimonte.</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Charlotte Chastel-Rousseau, conservatrice en chef au département des Peintures, musée du Louvre</strong></p><p><strong>Dominique Cordellier, conservateur général au département des Arts graphiques, musée du Louvre Patrizia Piscitello, conservatrice de la collection Farnèse et des collections de peintures et de sculptures du XVIe&nbsp;siecle, Alessandra Rullo, directrice du département des Collections, conservatrice des peintures et des sculptures des XIIIe-XVe&nbsp;siècles, Museo e Real Bosco di Capodimonte</strong></p><p><strong>Carmine Romano, conservateur, responsable de la numérisation et du catalogue numérique des oeuvres, Museo e Real Bosco di Capodimonte.</strong></p><br><p>Réaffirmant l’importance des collaborations entre les institutions muséales européennes, le musée du Louvre a noué pour l’année 2023 un partenariat d’une envergure inédite avec le musée de Capodimonte.</p><p>Ancienne résidence de chasse des souverains Bourbon, le palais (<em>la Reggia&nbsp;</em>en italien) abrite aujourd’hui l’un des plus grands musées d’Italie et l’une des plus importantes pinacothèques d’Europe, tant par le nombre que par la qualité exceptionnelle des oeuvres conservées. Capodimonte est l’un des seuls musées de la péninsule dont les collections permettent de présenter l’ensemble des écoles de la peinture italienne. Il abrite également le deuxième cabinet de dessins d’Italie après celui des Offices ainsi qu’un ensemble remarquable de porcelaines.</p><p>Plus de soixante-dix des plus grands chefs-d’œuvre du musée napolitain sont exposés dans trois lieux différents du Louvre : dans la prestigieuse Grande Galerie se noue un dialogue spectaculaire entre deux collections de peintures italiennes parmi les plus importantes au monde ; dans la salle de la Chapelle sont racontées et mises en lumière les origines et la diversité des collections de Capodimonte réunies essentiellement par les Farnèse et les Bourbons ; enfin, dans la salle de l’Horloge sont exposés les quatre chefs-d’œuvre du dessin de l’ancienne collection Farnèse : un carton autographe par Michel-Ange, un par Raphaël ainsi que deux autres par des collaborateurs en regard de ceux de Raphaël et de ses élèves conservés au Louvre.</p><p>#Catalogue de l’exposition –&nbsp;Coédition Gallimard / musée du Louvre éditions,&nbsp;sous la direction de Sébastien Allard, Sylvain Bellenger et Charlotte Chastel-Rousseau.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Expositions en 2 temps</em></p><p><em>7 juin 2023 — 8 janvier 2024&nbsp;: aile Denon,, salon carré et grande galerie, aile Sully, salle de la chapelle</em></p><p><em>7 juin – 25 septembre 2023&nbsp;: aile Sully, salle de l’horloge</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ron Mueck” à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris, du 8 juin au 5 novembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Ron Mueck” à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris, du 8 juin au 5 novembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 09:51:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Aby Gaye, chargée du projet d’exposition à la Fondation Cartier pour l’art contemporain,   par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 6 juin 2023, durée 16’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ron Mueck” </strong></h1><h1><strong>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris, </strong></h1><h1><strong>du 8 juin au 5 novembre 2023</strong></h1><p><br></p><p>Interview de Aby Gaye, chargée du projet d’exposition à la Fondation Cartier pour l’art contemporain,&nbsp;&nbsp;par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 6 juin 2023, durée 16’47, © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/08/3452_ron-mueck_-fondation-cartier/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Commissaire d’exposition : Hervé Chandès</strong></p><p><strong>Commissaire associé : Charlie Clarke</strong></p><p><strong>Chargée du projet d’exposition : Aby Gaye</strong></p><br><p>﻿Du 8 juin au 5 novembre 2023, la Fondation Cartier pour l’art contemporain invite le sculpteur australien Ron Mueck à exposer un ensemble d’oeuvres jamais montrées en France aux côtés d’oeuvres emblématiques de sa carrière. Les publics découvriront son installation monumentale&nbsp;<em>Mass&nbsp;</em>(2017), présentée pour la toute première fois hors d’Australie, ainsi qu’une sculpture de grande dimension conçue pour l’occasion. Avec cette troisième exposition témoignant de l’évolution récente de la pratique de Ron Mueck, la Fondation Cartier poursuit un dialogue au long cours avec cet artiste qu’elle a révélé au public français en 2005 et dont les oeuvres sont aussi rares qu’attendues.</p><p>Né en 1958 à Melbourne et vivant au Royaume-Uni depuis 1986, Ron Mueck développe une œuvre qui touche à l’universel et renouvelle profondément la sculpture figurative contemporaine. Il crée des oeuvres aux dimensions surprenantes et empreintes d’une inquiétante étrangeté. De nombreux mois, et parfois plusieurs années, lui sont nécessaires pour créer chacune de ses sculptures. Ron Mueck a réalisé en un peu plus de 25 ans un corpus de quarante-huit oeuvres, dont les dernières sont achevées au printemps 2023 pour l’ouverture de l’exposition.</p><br><p><strong>L’exploration d’un nouveau processus de création</strong></p><p>Par son échelle et sa facture, l’installation monumentale&nbsp;<em>Mass&nbsp;</em>marque un nouveau jalon dans la carrière de Ron Mueck. Cette oeuvre, commandée par la National Gallery of Victoria (Melbourne, Australie) en 2017, est la plus grande qu’il ait jamais réalisée. Composée de cent gigantesques crânes humains,&nbsp;<em>Mass&nbsp;</em>est reconfigurée par l’artiste en fonction de l’espace pour chaque présentation. Elle offre une expérience physique et psychique fascinante qui nous amène à contempler les notions fondamentales de l’existence humaine. Son titre donne à lui seul une idée de la polysémie de l’oeuvre. Le mot anglais « mass », signifiant à la fois un amas, un tas, une foule, mais aussi une messe, est une source d’interprétations propres à chaque visiteur. L’iconographie du crâne elle-même est ambiguë. Si l’histoire de l’art l’associe à la brièveté de la vie humaine, elle est aussi omniprésente dans la culture populaire. Pour l’artiste, « le crâne humain est un objet complexe, une icône puissante, graphique, que l’on identifie immédiatement. Familier et étrange à la fois, il rebute autant qu’il intrigue. Il est impossible à ignorer, accaparant inconsciemment notre attention ». Les crânes se présentent comme un groupe, une somme d’individus qui s’impose au visiteur. En cela,&nbsp;<em>Mass&nbsp;</em>se distingue des précédentes oeuvres de Ron Mueck qui avait, jusqu’alors, toujours représenté l’être humain dans son individualité.</p><p>Également exposé pour la première fois en France,&nbsp;<em>Dead Weight&nbsp;</em>(2021), un crâne en fonte de près de deux tonnes, contraste avec ses œuvres habituellement naturalistes. Les traces du moulage de cette sculpture demeurent, l’artiste ayant volontairement laissé les marques de sa fabrication et la nature brute du matériau parler d’elles-mêmes.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ron Mueck” </strong></h1><h1><strong>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris, </strong></h1><h1><strong>du 8 juin au 5 novembre 2023</strong></h1><p><br></p><p>Interview de Aby Gaye, chargée du projet d’exposition à la Fondation Cartier pour l’art contemporain,&nbsp;&nbsp;par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 6 juin 2023, durée 16’47, © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/08/3452_ron-mueck_-fondation-cartier/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Commissaire d’exposition : Hervé Chandès</strong></p><p><strong>Commissaire associé : Charlie Clarke</strong></p><p><strong>Chargée du projet d’exposition : Aby Gaye</strong></p><br><p>﻿Du 8 juin au 5 novembre 2023, la Fondation Cartier pour l’art contemporain invite le sculpteur australien Ron Mueck à exposer un ensemble d’oeuvres jamais montrées en France aux côtés d’oeuvres emblématiques de sa carrière. Les publics découvriront son installation monumentale&nbsp;<em>Mass&nbsp;</em>(2017), présentée pour la toute première fois hors d’Australie, ainsi qu’une sculpture de grande dimension conçue pour l’occasion. Avec cette troisième exposition témoignant de l’évolution récente de la pratique de Ron Mueck, la Fondation Cartier poursuit un dialogue au long cours avec cet artiste qu’elle a révélé au public français en 2005 et dont les oeuvres sont aussi rares qu’attendues.</p><p>Né en 1958 à Melbourne et vivant au Royaume-Uni depuis 1986, Ron Mueck développe une œuvre qui touche à l’universel et renouvelle profondément la sculpture figurative contemporaine. Il crée des oeuvres aux dimensions surprenantes et empreintes d’une inquiétante étrangeté. De nombreux mois, et parfois plusieurs années, lui sont nécessaires pour créer chacune de ses sculptures. Ron Mueck a réalisé en un peu plus de 25 ans un corpus de quarante-huit oeuvres, dont les dernières sont achevées au printemps 2023 pour l’ouverture de l’exposition.</p><br><p><strong>L’exploration d’un nouveau processus de création</strong></p><p>Par son échelle et sa facture, l’installation monumentale&nbsp;<em>Mass&nbsp;</em>marque un nouveau jalon dans la carrière de Ron Mueck. Cette oeuvre, commandée par la National Gallery of Victoria (Melbourne, Australie) en 2017, est la plus grande qu’il ait jamais réalisée. Composée de cent gigantesques crânes humains,&nbsp;<em>Mass&nbsp;</em>est reconfigurée par l’artiste en fonction de l’espace pour chaque présentation. Elle offre une expérience physique et psychique fascinante qui nous amène à contempler les notions fondamentales de l’existence humaine. Son titre donne à lui seul une idée de la polysémie de l’oeuvre. Le mot anglais « mass », signifiant à la fois un amas, un tas, une foule, mais aussi une messe, est une source d’interprétations propres à chaque visiteur. L’iconographie du crâne elle-même est ambiguë. Si l’histoire de l’art l’associe à la brièveté de la vie humaine, elle est aussi omniprésente dans la culture populaire. Pour l’artiste, « le crâne humain est un objet complexe, une icône puissante, graphique, que l’on identifie immédiatement. Familier et étrange à la fois, il rebute autant qu’il intrigue. Il est impossible à ignorer, accaparant inconsciemment notre attention ». Les crânes se présentent comme un groupe, une somme d’individus qui s’impose au visiteur. En cela,&nbsp;<em>Mass&nbsp;</em>se distingue des précédentes oeuvres de Ron Mueck qui avait, jusqu’alors, toujours représenté l’être humain dans son individualité.</p><p>Également exposé pour la première fois en France,&nbsp;<em>Dead Weight&nbsp;</em>(2021), un crâne en fonte de près de deux tonnes, contraste avec ses œuvres habituellement naturalistes. Les traces du moulage de cette sculpture demeurent, l’artiste ayant volontairement laissé les marques de sa fabrication et la nature brute du matériau parler d’elles-mêmes.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Du bol !” À travers les collections asiatiques du musée des Arts décoratifsau MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris, du 7 juin au 9 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Du bol !” À travers les collections asiatiques du musée des Arts décoratifsau MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris, du 7 juin au 9 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 21:06:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Béatrice Quette, conservatrice, collections asiatiques et extra-occidentales, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 6 juin 2023, durée 21’31, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Du bol !”</strong></h1><h1><strong>À travers les collections asiatiques du musée des Arts décoratifs</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris, </strong></h3><h3><strong>du 7 juin au 9 juillet 2023</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Béatrice Quette, conservatrice, collections asiatiques et extra-occidentales, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 6 juin 2023, durée 21’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/10/3451_du-bol_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Béatrice Quette,, conservatrice, collections asiatiques et extra-occidentales</strong></p><p><strong>assistée de Marie Oulès, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon</strong></p><br><p>Le musée des Arts décoratifs présente du 7 juin au 9 juillet 2023 l’exposition « Du Bol ! À travers les collections du musée des Arts décoratifs », à l’occasion de la 6e édition du Printemps Asiatique. Plus de 150 bols issus des fonds asiatiques du musée, dialoguent avec les accessoires indispensables qui les accompagnent, soit près de 250 oeuvres du&nbsp;XIIIe au&nbsp;XXIe siècle. Dans le cadre de ce projet, une « unité de tokonoma », alcôve démontable d’un pavillon de thé de la maison Yamasho (Kyôto) est exceptionnellement exposée.</p><p>Le musée des Arts décoratifs de Paris conserve l’une des plus importantes collections d’arts décoratifs au monde, présentant dans un parcours chronologique, les collections du Moyen Âge jusqu’aux périodes contemporaines. Les collections asiatiques y occupent une place particulière : du développement des échanges commerciaux le long des routes dites de la soie du&nbsp;XIIIe au&nbsp;XVIIIe siècle, à la Chinoiserie au&nbsp;XVIIIe siècle, puis au Japonisme survenu à la suite de l’ouverture du Japon dans la seconde moitié du&nbsp;XIXe siècle, les objets asiatiques symbolisent le luxe, fascinent par leur exotisme, offrent modèles et matières à création. Au&nbsp;XIXe siècle, les musées d’arts appliqués, au premier rang desquels le musée des Arts décoratifs, enrichissent leurs fonds de ces objets extra-européens pour constituer des répertoires de formes, de motifs et de savoir-faire qui renouvellent les sources d’inspiration des artistes, créateurs et industriels.</p><p>Forme archétypale de la table en Asie, le bol est dédié à plusieurs usages, mais aussi intimement lié à une pratique particulière. Il ne se limite pas à l’usage du thé, il permet de présenter et de consommer les aliments ou les boissons alcoolisées, il peut également contenir les offrandes sur les autels ou les aumônes. De petit format ou muni d’un pied plus haut, le bol devient coupe, muni d’une anse, il devient tasse lorsqu’il est exporté vers l’Europe. La richesse des collections anciennes et contemporaines du musée offre une large déclinaison de formes, de formats et de décors réalisés dans différentes matières telles que le grès, la porcelaine, l’agate, le métal, le bois laqué, les émaux cloisonnés ou peints, le verre.</p><p>Les bols anciens et les signatures contemporaines telles que la maison Shang Xia, la maison Kaikado, le coréen Min-Soo Lee, Jean Girel, et bien d’autres sont complétés par les indispensables accessoires qui accompagnent leur utilisation : théières, verseuses, pots à poudre ou à feuilles de thé, pots à eau, mais aussi plats à condiments et mets, ou bouilloire.</p><br><p><strong>#dubol L’Album aux&nbsp;</strong>Éditions des Arts Décoratifs</p><p><strong>Auteures,&nbsp;</strong>Béatrice Quette, conservatrice, collections asiatiques et extra-occidentales, et Marie Oulès, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Du bol !”</strong></h1><h1><strong>À travers les collections asiatiques du musée des Arts décoratifs</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris, </strong></h3><h3><strong>du 7 juin au 9 juillet 2023</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Béatrice Quette, conservatrice, collections asiatiques et extra-occidentales, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Paris, le 6 juin 2023, durée 21’31,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/10/3451_du-bol_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><p><strong>Béatrice Quette,, conservatrice, collections asiatiques et extra-occidentales</strong></p><p><strong>assistée de Marie Oulès, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon</strong></p><br><p>Le musée des Arts décoratifs présente du 7 juin au 9 juillet 2023 l’exposition « Du Bol ! À travers les collections du musée des Arts décoratifs », à l’occasion de la 6e édition du Printemps Asiatique. Plus de 150 bols issus des fonds asiatiques du musée, dialoguent avec les accessoires indispensables qui les accompagnent, soit près de 250 oeuvres du&nbsp;XIIIe au&nbsp;XXIe siècle. Dans le cadre de ce projet, une « unité de tokonoma », alcôve démontable d’un pavillon de thé de la maison Yamasho (Kyôto) est exceptionnellement exposée.</p><p>Le musée des Arts décoratifs de Paris conserve l’une des plus importantes collections d’arts décoratifs au monde, présentant dans un parcours chronologique, les collections du Moyen Âge jusqu’aux périodes contemporaines. Les collections asiatiques y occupent une place particulière : du développement des échanges commerciaux le long des routes dites de la soie du&nbsp;XIIIe au&nbsp;XVIIIe siècle, à la Chinoiserie au&nbsp;XVIIIe siècle, puis au Japonisme survenu à la suite de l’ouverture du Japon dans la seconde moitié du&nbsp;XIXe siècle, les objets asiatiques symbolisent le luxe, fascinent par leur exotisme, offrent modèles et matières à création. Au&nbsp;XIXe siècle, les musées d’arts appliqués, au premier rang desquels le musée des Arts décoratifs, enrichissent leurs fonds de ces objets extra-européens pour constituer des répertoires de formes, de motifs et de savoir-faire qui renouvellent les sources d’inspiration des artistes, créateurs et industriels.</p><p>Forme archétypale de la table en Asie, le bol est dédié à plusieurs usages, mais aussi intimement lié à une pratique particulière. Il ne se limite pas à l’usage du thé, il permet de présenter et de consommer les aliments ou les boissons alcoolisées, il peut également contenir les offrandes sur les autels ou les aumônes. De petit format ou muni d’un pied plus haut, le bol devient coupe, muni d’une anse, il devient tasse lorsqu’il est exporté vers l’Europe. La richesse des collections anciennes et contemporaines du musée offre une large déclinaison de formes, de formats et de décors réalisés dans différentes matières telles que le grès, la porcelaine, l’agate, le métal, le bois laqué, les émaux cloisonnés ou peints, le verre.</p><p>Les bols anciens et les signatures contemporaines telles que la maison Shang Xia, la maison Kaikado, le coréen Min-Soo Lee, Jean Girel, et bien d’autres sont complétés par les indispensables accessoires qui accompagnent leur utilisation : théières, verseuses, pots à poudre ou à feuilles de thé, pots à eau, mais aussi plats à condiments et mets, ou bouilloire.</p><br><p><strong>#dubol L’Album aux&nbsp;</strong>Éditions des Arts Décoratifs</p><p><strong>Auteures,&nbsp;</strong>Béatrice Quette, conservatrice, collections asiatiques et extra-occidentales, et Marie Oulès, assistante de conservation, bourse de la Fondation du Japon</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Regarder l’histoire en face” L’Italie du XIXe siècleau Château de Chantilly, musée Condé, Cabinet d’arts graphiques, Chantilly  du 3 juin au 1er octobre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Regarder l’histoire en face” L’Italie du XIXe siècleau Château de Chantilly, musée Condé, Cabinet d’arts graphiques, Chantilly  du 3 juin au 1er octobre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 03 Jun 2023 09:33:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Baptiste Roelly, conservateur du patrimoine au musée Condé, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer,à Chantilly, le 1er juini 2023, durée 21’17, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Regarder l’histoire en face”</strong></h1><h1><strong>L’Italie du XIXe siècle</strong></h1><h3><strong>au Château de Chantilly, musée Condé, Cabinet d’arts graphiques, Chantilly</strong></h3><p><strong>du 3 juin au 1er octobre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Baptiste Roelly, conservateur du patrimoine au musée Condé, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer,à Chantilly, le 1er juini 2023, durée 21’17,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/05/3450_regarder-histoire_-chateau-de-chantilly/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Baptiste Roelly, conservateur du patrimoine au musée Condé.</strong></p><p><strong>Emmanuelle Brugerolles, conservatrice générale honoraire du patrimoine.</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>En écho à l’exposition Ingres. L’artiste et ses princes, le musée Condé présente un pan largement inédit de ses collections autour de la thématique du voyage en Italie au XIXe siècle. À l’âge de la révolution industrielle des transports, les artistes, poètes ou écrivains qui traversent les Alpes réinventent ce qui était qualifié de Grand Tour au siècle précédent. L’essor des guides touristiques et des publications d’histoire ou d’histoire de l’art démocratisent le savoir et instruisent le regard des voyageurs, que l’actualité politique d’une Italie en plein Risorgimento intéresse autant que son glorieux passé. Attirés par la superposition des Italies de l’Antiquité, de la Renaissance et de l’âge contemporain dans les campagnes ou au coeur des villes, les artistes voient l’histoire se dérouler par strates tout autour d’eux et rendent compte de cette sédimentation du temps en pratiquant tant le pittoresque des paysages et les scènes de genre empreintes d’italianité que les relevés académiques d’après l’antique. Du passé le plus reculé à l’actualité la plus brûlante, le voyage en Italie au XIXe siècle invite à « regarder l’histoire en face », ainsi que le formule Stendhal dans ses Promenades dans Rome en 1829.</p><p>En dépit des intenses liens familiaux et amicaux qui unissaient le duc d’Aumale – fondateur du musée Condé et testateur du domaine de Chantilly à l’Institut de France en 1886 – à l’Italie, la production artistique de ce pays qui lui fut contemporaine n’a jusqu’ici jamais fait l’objet d’un focus spécifique au musée Condé.</p><p>Nombre de dessins et de peintures en écho à cette thématique y sont pourtant conservés et leur exposition permettra de mesurer toute l’importance qu’y attachait le duc d’Aumale. Une suite inédite de dessins de Bartolomeo Pinelli sera exposée. Principalement actif à Rome, l’artiste réalise nombre d’images pittoresques du peuple italien, de ses costumes traditionnels ou de ses moeurs.</p><p>De même, le musée conserve deux oeuvres majeures du célèbre peintre suisse Léopold Robert, qui installe les scènes italianisantes au cœur du goût artistique de l’aristocratie européenne et en expose nombre d’exemples au Salon à Paris. Restaurées dans le cadre de cette exposition, ces peintures pourront être redécouvertes sous un jour nouveau aux côtés d’autres oeuvres du musée jamais exposées au public.</p><p>Les relations institutionnelles étroites du musée Condé avec l’Institut de France apparaîtront par le biais de la présentation d’une suite de dessins de très grands formats réalisés par les pensionnaires de la Villa Médicis dans le cadre de leur pension à Rome pour être envoyés à l’École des Beaux-Arts.</p><p>Il s’agissait pour ces jeunes artistes en formation de copier les monuments antiques ou renaissants étudiés en Italie et d’en faire parvenir des relevés exacts à Paris, où ces œuvres permettaient d’évaluer les progrès accomplis par les pensionnaires durant leurs années à Rome.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ingres” L’artiste et ses princesau Château de Chantilly, musée Condé, salle du Jeu de Paume, Chantilly  du 3 juin au 1er octobre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Ingres” L’artiste et ses princesau Château de Chantilly, musée Condé, salle du Jeu de Paume, Chantilly  du 3 juin au 1er octobre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 20:16:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé et de Nicole Garnier-Pelle, conservateur général honoraire du patrimoine,   par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 1er juin 2023, durée 13’51, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ingres”&nbsp;L’artiste et ses princes</strong></h1><h3><strong>au Château de Chantilly, musée Condé, salle du Jeu de Paume, Chantilly</strong></h3><p><strong>du 3 juin au 1er octobre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé</strong></h4><h4>et de Nicole Garnier-Pelle, conservateur général honoraire du patrimoine, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 1er juin 2023, durée 13’51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/04/3449_ingres_-chateau-de-chantilly/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Commissariat général : Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique : Nicole Garnier-Pelle, conservateur général honoraire du patrimoine</strong></p><br><p><br></p><br><p>Artiste à succès de la première moitié du XIXe siècle, Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) est un peintre inclassable et souvent visionnaire. Derrière son apparent classicisme transparaissent une originalité et une recherche de la perfection qui continuent à fasciner.</p><p>Quels sont les relais de ce succès ? Avec l’avènement de la monarchie de Juillet (1830-1848), Ingres trouve notamment dans la famille d’Orléans un soutien de poids lui permettant de réaliser parmi ses plus grands chefs-d’oeuvre. Ce sont ces liens étroits qui formeront le coeur de l’exposition événement de Chantilly : comment le prince des artistes devient l’artiste des princes.</p><p>Provenant de collections nationales et internationales, tableaux et dessins commandés ou collectionnés par les princes d’Orléans seront réunis à Chantilly, aux côtés de leurs études et leurs variantes. Ils permettront de comprendre le travail perfectionniste et méthodique d’un des plus grands peintres français.</p><p>Des analyses nouvelles sur quelques-uns des plus importants chefs-d’oeuvre de l’artiste, mais aussi des oeuvres inédites ou retrouvées, viendront éclairer d’un jour nouveau la personnalité unique d’une des grandes figures de l’histoire de l’art.</p><p>Située dans la salle du Jeu de paume du Château de Chantilly (330 m2), servie par une scénographie conçue par le Studio JAAMS, l’exposition se présente comme une succession chronologique d’ateliers du peintre, regroupant tableaux et dessins autour d’une thématique principale, chaque atelier réservant une place centrale à l’un des chefs-d’oeuvre présentés. Ce cheminement permet de comprendre comment Ingres crée et recrée sans cesse ses plus importantes compositions, tout en déroulant le fil de ses relations avec les princes d’Orléans.</p><br><p>Une exposition organisée grâce au partenariat exceptionnel du musée Ingres Bourdelle de Montauban.</p><br><p>#Catalogue aux éditions In Fine, sous la direction de Mathieu Deldicque et de Nicole Garnier-Pelle, avec les contributions de Côme Fabre, Adrien Goetz, Bruno Mottin, Alice Thomine-Berrada, Gennaro Toscano, Georges Vigne et Florence Viguier-Dutheil.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ingres”&nbsp;L’artiste et ses princes</strong></h1><h3><strong>au Château de Chantilly, musée Condé, salle du Jeu de Paume, Chantilly</strong></h3><p><strong>du 3 juin au 1er octobre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé</strong></h4><h4>et de Nicole Garnier-Pelle, conservateur général honoraire du patrimoine, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 1er juin 2023, durée 13’51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/04/3449_ingres_-chateau-de-chantilly/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Commissariat général : Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique : Nicole Garnier-Pelle, conservateur général honoraire du patrimoine</strong></p><br><p><br></p><br><p>Artiste à succès de la première moitié du XIXe siècle, Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867) est un peintre inclassable et souvent visionnaire. Derrière son apparent classicisme transparaissent une originalité et une recherche de la perfection qui continuent à fasciner.</p><p>Quels sont les relais de ce succès ? Avec l’avènement de la monarchie de Juillet (1830-1848), Ingres trouve notamment dans la famille d’Orléans un soutien de poids lui permettant de réaliser parmi ses plus grands chefs-d’oeuvre. Ce sont ces liens étroits qui formeront le coeur de l’exposition événement de Chantilly : comment le prince des artistes devient l’artiste des princes.</p><p>Provenant de collections nationales et internationales, tableaux et dessins commandés ou collectionnés par les princes d’Orléans seront réunis à Chantilly, aux côtés de leurs études et leurs variantes. Ils permettront de comprendre le travail perfectionniste et méthodique d’un des plus grands peintres français.</p><p>Des analyses nouvelles sur quelques-uns des plus importants chefs-d’oeuvre de l’artiste, mais aussi des oeuvres inédites ou retrouvées, viendront éclairer d’un jour nouveau la personnalité unique d’une des grandes figures de l’histoire de l’art.</p><p>Située dans la salle du Jeu de paume du Château de Chantilly (330 m2), servie par une scénographie conçue par le Studio JAAMS, l’exposition se présente comme une succession chronologique d’ateliers du peintre, regroupant tableaux et dessins autour d’une thématique principale, chaque atelier réservant une place centrale à l’un des chefs-d’oeuvre présentés. Ce cheminement permet de comprendre comment Ingres crée et recrée sans cesse ses plus importantes compositions, tout en déroulant le fil de ses relations avec les princes d’Orléans.</p><br><p>Une exposition organisée grâce au partenariat exceptionnel du musée Ingres Bourdelle de Montauban.</p><br><p>#Catalogue aux éditions In Fine, sous la direction de Mathieu Deldicque et de Nicole Garnier-Pelle, avec les contributions de Côme Fabre, Adrien Goetz, Bruno Mottin, Alice Thomine-Berrada, Gennaro Toscano, Georges Vigne et Florence Viguier-Dutheil.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Vasantha Yogananthan” à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris, du 5 mai au 3 septembre 2023  Partage   “Vasantha Yogananthan” Mystery street à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris  du 5 mai au 3 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Vasantha Yogananthan” à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris, du 5 mai au 3 septembre 2023  Partage   “Vasantha Yogananthan” Mystery street à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris  du 5 mai au 3 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 15:19:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Vasantha Yogananthan, par Anne-Frédérique Fer   par Anne-Frédérique Fer, par téléphone entre Marseille et Paris, le 31 mai 2023, durée 23’12, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><h4><strong>Interview de Vasantha Yogananthan, par Anne-Frédérique Fer</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, par téléphone entre Marseille et Paris, le 31 mai 2023, durée 23’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/01/3448_vasantha-yogananthan_fondation-d-entreprise-hermes/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Agnès Sire</strong></p><p><strong>Clément Chéroux, directeur, Fondation&nbsp;HCB</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>La Fondation HCB présente le nouveau projet du photographe Vasantha Yogananthan, cinquième lauréat d’Immersion, une commande photographique franco-américaine de la Fondation d’entreprise Hermès. Réalisée à La Nouvelle–Orléans, la série&nbsp;<em>Mystery Street&nbsp;</em>est le témoignage de l’imagination foisonnante d’enfants au coeur de l’atmosphère chaude et humide de la ville en plein été. Entre photographie documentaire et fiction, Vasantha Yogananthan propose un entre–deux, où le réel offre une diversité de récits possibles.</p><p>Il y a un moment dans la vie, au passage de l’enfance à l’adolescence – disons entre 8 et 12 ans –, où tout change très vite. C’est l’âge de l’impermanence. Dans une de ses premières séries, sur une plage en Camargue, Vasantha Yogananthan s’était déjà intéressé à ce temps-là de l’existence, bref et transitoire. Dans le cadre d<em>’</em>Immersion, un dispositif de soutien à la création de la Fondation d’entreprise Hermès, le photographe a entrepris de reprendre cette exploration à La Nouvelle- Orléans. Le souvenir encore très à vif du passage de l’ouragan Katrina en 2005, la position de la ville en dessous du niveau de la mer et, avec le réchauffement climatique la menace permanente de voir les eaux l’engloutir, en font un lieu où le sens du provisoire se trouve particulièrement exacerbé.</p><p>Dans&nbsp;<em>Mystery Street</em>, l’enfant devient ainsi une métaphore vivante du corps de la ville.</p><p>Vasantha Yogananthan travaille avec la matière du réel. Il est de cette trempe de photographes dont l’intuition est la boussole. En commençant ce projet, il n’avait pas d’idées préconçues. Pour lui, l’acte photographique est une forme d’apprentissage du monde. Ses images ne sont pas des illustrations de ce qu’il sait déjà, mais des opportunités de nouveaux savoirs. Il ne s’agissait donc aucunement de vérifier par l’image une conception philosophique, politique ou poétique. Mais bien plutôt de découvrir son sujet tout en le photographiant. La découverte est cependant rarement le fruit d’une décision. Elle se manifeste plus volontiers dans des situations d’expérimentation, de jeu, de chance, d’instabilité ou de changement. C’est la raison pour laquelle l’impermanence offerte par La Nouvelle-Orléans, ou par l’âge des enfants, était particulièrement propice à la multiplication de ces petits moments d’épiphanie que le photographe a su magnifiquement saisir.</p><br><p><strong>#Publication</strong></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Mystery Street&nbsp;</em>est accompagnée d’un ouvrage bilingue français-anglais publié par la maison d’édition Chose Commune. Texte d’Agnès Sire et de Clément ChérouxEntretien entre Taous Dahmani et Vasantha Yogananthan.</p><p>https://chosecommune.com/fr/produit/mystery-street-vasantha-yogananthan/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><h4><strong>Interview de Vasantha Yogananthan, par Anne-Frédérique Fer</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, par téléphone entre Marseille et Paris, le 31 mai 2023, durée 23’12,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/01/3448_vasantha-yogananthan_fondation-d-entreprise-hermes/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Agnès Sire</strong></p><p><strong>Clément Chéroux, directeur, Fondation&nbsp;HCB</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>La Fondation HCB présente le nouveau projet du photographe Vasantha Yogananthan, cinquième lauréat d’Immersion, une commande photographique franco-américaine de la Fondation d’entreprise Hermès. Réalisée à La Nouvelle–Orléans, la série&nbsp;<em>Mystery Street&nbsp;</em>est le témoignage de l’imagination foisonnante d’enfants au coeur de l’atmosphère chaude et humide de la ville en plein été. Entre photographie documentaire et fiction, Vasantha Yogananthan propose un entre–deux, où le réel offre une diversité de récits possibles.</p><p>Il y a un moment dans la vie, au passage de l’enfance à l’adolescence – disons entre 8 et 12 ans –, où tout change très vite. C’est l’âge de l’impermanence. Dans une de ses premières séries, sur une plage en Camargue, Vasantha Yogananthan s’était déjà intéressé à ce temps-là de l’existence, bref et transitoire. Dans le cadre d<em>’</em>Immersion, un dispositif de soutien à la création de la Fondation d’entreprise Hermès, le photographe a entrepris de reprendre cette exploration à La Nouvelle- Orléans. Le souvenir encore très à vif du passage de l’ouragan Katrina en 2005, la position de la ville en dessous du niveau de la mer et, avec le réchauffement climatique la menace permanente de voir les eaux l’engloutir, en font un lieu où le sens du provisoire se trouve particulièrement exacerbé.</p><p>Dans&nbsp;<em>Mystery Street</em>, l’enfant devient ainsi une métaphore vivante du corps de la ville.</p><p>Vasantha Yogananthan travaille avec la matière du réel. Il est de cette trempe de photographes dont l’intuition est la boussole. En commençant ce projet, il n’avait pas d’idées préconçues. Pour lui, l’acte photographique est une forme d’apprentissage du monde. Ses images ne sont pas des illustrations de ce qu’il sait déjà, mais des opportunités de nouveaux savoirs. Il ne s’agissait donc aucunement de vérifier par l’image une conception philosophique, politique ou poétique. Mais bien plutôt de découvrir son sujet tout en le photographiant. La découverte est cependant rarement le fruit d’une décision. Elle se manifeste plus volontiers dans des situations d’expérimentation, de jeu, de chance, d’instabilité ou de changement. C’est la raison pour laquelle l’impermanence offerte par La Nouvelle-Orléans, ou par l’âge des enfants, était particulièrement propice à la multiplication de ces petits moments d’épiphanie que le photographe a su magnifiquement saisir.</p><br><p><strong>#Publication</strong></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Mystery Street&nbsp;</em>est accompagnée d’un ouvrage bilingue français-anglais publié par la maison d’édition Chose Commune. Texte d’Agnès Sire et de Clément ChérouxEntretien entre Taous Dahmani et Vasantha Yogananthan.</p><p>https://chosecommune.com/fr/produit/mystery-street-vasantha-yogananthan/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Degas en noir et blanc” Dessins, estampes, photographiesà la BnF I Richelieu, Paris  du 31 mai au 3 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Degas en noir et blanc” Dessins, estampes, photographiesà la BnF I Richelieu, Paris  du 31 mai au 3 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 31 May 2023 19:29:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Flora Triebel, conservatrice responsable de la photographie du XIXe siècle, département des Estampes et de la photographie, BnF et co-commissaire exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mai 2023, durée 23’17, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Degas en noir et blanc”</strong></h1><h1><strong>Dessins, estampes, photographies</strong></h1><h3><strong>à la BnF I Richelieu, Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mai au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Flora Triebel, conservatrice responsable de la photographie du XIXe siècle, département des Estampes et de la photographie, BnF et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mai 2023, durée 23’17,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/01/3447_degas-noiretblanc_bnf-richelieu/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Henri Loyrette, président-directeur honoraire du musée du Louvre, commissaire généralN</strong></p><p><strong>Sylvie Aubenas, directrice du département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><p><strong>Valérie Sueur-Hermel, conservatrice responsable des estampes du XIXe siècle, département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><p><strong>Flora Triebel, conservatrice responsable de la photographie du XIXe siècle, département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>Cette exposition propose une approche inédite de l’oeuvre d’Edgar Degas à travers son intérêt constant pour le noir et blanc, qu’il exprime par l’estampe et la photographie mais aussi par le dessin et la peinture. Animé par une insatiable curiosité technique, l’artiste a construit un oeuvre en noir et blanc qui n’a pas d’équivalent en son temps et lui assure une place singulière parmi les artistes impressionnistes. Grâce à la réunion de cent soixante pièces, issues de la riche collection de la BnF et de prêts prestigieux, le visiteur suit l’évolution d’une passion qui fit affirmer à Degas : «&nbsp;<em>Si j’avais à refaire ma vie, je ne ferais que du noir et blanc</em>.»</p><p>Un parcours à la fois chronologique et thématique dévoile les expérimentations de Degas, de son apprentissage du noir et blanc aux années de passion dévorante pour l’estampe, à travers les motifs récurrents qui nourrissent ses recherches. Ses premiers essais d’aquafortiste remontent aux années 1850 mais c’est vingt ans plus tard que naissent, à la faveur de recherches techniques d’une rare inventivité,&nbsp;les planches qui comptent parmi les chefs-d’oeuvre de l’estampe impressionniste : du instantanés de la vie moderne saisis à l’Opéra ou dans les cafés-concerts, dans l’intimité des intérieurs bourgeois ou des maisons closes. Le goût de l’épreuve unique conduit Degas au monotype, qu’il considère comme un « dessin imprimé » et dont il devient un maître inégalé. Les femmes à leur toilette constituent le conservatrice responsable des sujet récurrent des lithographies tardives tandis que l’expérimentation photographique du XIXe</p><p>siècle, dernière passion à laquelle il s’adonne en 1895, lui permet de retrouver « l’atmosphère de lampes » et le clair-obscur abordé dans l’estampe.</p><p>Cent soixante oeuvres (estampes, dessins, photographies ainsi qu’une peinture et une sculpture), issues des collections de la BnF et de prêts français (musée d’Orsay, musée national Picasso, Institut national d’histoire de l’art…) et étrangers (Metropolitan Museum of Art), restituent la richesse de cet oeuvre aux supports et aux techniques variés. Ces pièces exceptionnelles sont mises en relation avec les travaux de ses amis Mary Cassatt et Camille Pissarro.</p><p>&nbsp;</p><p>#Catalogue de l’exposition –&nbsp;<strong>DEGAS EN NOIR ET BLANC&nbsp;</strong>par Henri Loyrette Sylvie Aubenas, Valérie Sueur-Hermel et Flora Triebel –&nbsp;BnF I Éditions.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Degas en noir et blanc”</strong></h1><h1><strong>Dessins, estampes, photographies</strong></h1><h3><strong>à la BnF I Richelieu, Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mai au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Flora Triebel, conservatrice responsable de la photographie du XIXe siècle, département des Estampes et de la photographie, BnF et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mai 2023, durée 23’17,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/06/01/3447_degas-noiretblanc_bnf-richelieu/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Henri Loyrette, président-directeur honoraire du musée du Louvre, commissaire généralN</strong></p><p><strong>Sylvie Aubenas, directrice du département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><p><strong>Valérie Sueur-Hermel, conservatrice responsable des estampes du XIXe siècle, département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><p><strong>Flora Triebel, conservatrice responsable de la photographie du XIXe siècle, département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>Cette exposition propose une approche inédite de l’oeuvre d’Edgar Degas à travers son intérêt constant pour le noir et blanc, qu’il exprime par l’estampe et la photographie mais aussi par le dessin et la peinture. Animé par une insatiable curiosité technique, l’artiste a construit un oeuvre en noir et blanc qui n’a pas d’équivalent en son temps et lui assure une place singulière parmi les artistes impressionnistes. Grâce à la réunion de cent soixante pièces, issues de la riche collection de la BnF et de prêts prestigieux, le visiteur suit l’évolution d’une passion qui fit affirmer à Degas : «&nbsp;<em>Si j’avais à refaire ma vie, je ne ferais que du noir et blanc</em>.»</p><p>Un parcours à la fois chronologique et thématique dévoile les expérimentations de Degas, de son apprentissage du noir et blanc aux années de passion dévorante pour l’estampe, à travers les motifs récurrents qui nourrissent ses recherches. Ses premiers essais d’aquafortiste remontent aux années 1850 mais c’est vingt ans plus tard que naissent, à la faveur de recherches techniques d’une rare inventivité,&nbsp;les planches qui comptent parmi les chefs-d’oeuvre de l’estampe impressionniste : du instantanés de la vie moderne saisis à l’Opéra ou dans les cafés-concerts, dans l’intimité des intérieurs bourgeois ou des maisons closes. Le goût de l’épreuve unique conduit Degas au monotype, qu’il considère comme un « dessin imprimé » et dont il devient un maître inégalé. Les femmes à leur toilette constituent le conservatrice responsable des sujet récurrent des lithographies tardives tandis que l’expérimentation photographique du XIXe</p><p>siècle, dernière passion à laquelle il s’adonne en 1895, lui permet de retrouver « l’atmosphère de lampes » et le clair-obscur abordé dans l’estampe.</p><p>Cent soixante oeuvres (estampes, dessins, photographies ainsi qu’une peinture et une sculpture), issues des collections de la BnF et de prêts français (musée d’Orsay, musée national Picasso, Institut national d’histoire de l’art…) et étrangers (Metropolitan Museum of Art), restituent la richesse de cet oeuvre aux supports et aux techniques variés. Ces pièces exceptionnelles sont mises en relation avec les travaux de ses amis Mary Cassatt et Camille Pissarro.</p><p>&nbsp;</p><p>#Catalogue de l’exposition –&nbsp;<strong>DEGAS EN NOIR ET BLANC&nbsp;</strong>par Henri Loyrette Sylvie Aubenas, Valérie Sueur-Hermel et Flora Triebel –&nbsp;BnF I Éditions.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Anouk Kruithof” Tentacle togethernessau Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault  du 3 juin au 6 août 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Anouk Kruithof” Tentacle togethernessau Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault  du 3 juin au 6 août 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 27 May 2023 16:36:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anouk Kruithof,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 mai 2023, durée 17’01, © FranceFineArt. (avec l’aimable traduction de Nathan Magdelain)</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Anouk Kruithof”</strong></h1><h1><strong>Tentacle togetherness</strong></h1><h3><strong>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</strong></h3><p><strong>du 3 juin au 6 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anouk Kruithof,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 mai 2023, durée 17’01,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Nathan Magdelain)</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/27/3446_anouk-kruithof_centre-photographique-d-ile-de-france/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Plurielle, la pratique d’Anouk Kruithof procède d’un mouvement irrésistible d’accumulation d’intuitions, de rencontres, d’images, de matières… Ses recherches se développent de façon tentaculaire, selon une logique de réseau dessinant un champ de réflexion aux frontières mouvantes. L’artiste s’intéresse notamment à la relation entre humain et non-humain, à l’environnement, au vivre-ensemble mais également aux états d’âme individuels, à la profusion d’images et à leurs usages. Autant de thèmes dont elle révèle l’interconnexion profonde.</p><p>À cette absence de cloisonnement fait souvent écho l’hybridation du medium. Sculptures à la « peau d’images » ou qui « transpirent », tirages-prothèses ou organiques, troublent les frontières acquérant un statut incertain. Polysémiques, ces pièces nous incitent à déconstruire les catégories sur lesquelles est bâtie notre pensée – telles que nature, culture, technologie – aussi bien qu’à interroger les notions de photographie et sculpture.</p><p>Le travail d’Anouk Kruithof intègre souvent une forte dimension collaborative. Un dialogue collectif se tisse alors en dehors de l’atelier, parfois même dans le monde virtuel d’Internet. Les participant·es sont ainsi appelé·es, de façon joyeuse, au partage et à la prise de conscience au sein d’un espace relationnel dépourvu de barrières.</p><p>Réunissant des productions allant de 2013 à 2022, l’exposition au Centre Photographique d’Île-de-France est la première monographie d’envergure d’Anouk Kruithof en France. Conçue comme une totalité organique alliant images, sculptures, performances et installations, cette proposition fait état d’une démarche foisonnante où dimensions sensible et conceptuelle fusionnent, suggérant d’autres façons d’appréhender le monde.</p><p>&nbsp;</p><br><p>Cette exposition s’inscrit dans le programme Les Précipités (#7). Elle fait suite à la participation de l’artiste à la résidence internationale du CPIF en 2022, avec le soutien de l’Institut Français et de la Cité Internationale des Arts.</p><p>Anouk Kruithof est une artiste néerlandaise née à Dordrecht en 1981. Actuellement, elle vit et travaille entre Bruxelles (Belgique) et Botopasi (Suriname), elle est représentée par la galerie Valeria Cetraro (Paris).</p><p>Artiste de renommée internationale, Anouk Kruithof a bénéficié de nombreuses expositions individuelles et collectives à travers le monde, notamment au MoMA (New York), au Stedelijk Museum et au FOAM (Amsterdam), ainsi qu’au Centro de la Imagen (Mexique). En 2020, son travail a été notamment montré au CPIF dans la cadre de l’exposition collective La Photographie à l’épreuve de l’abstraction.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Anouk Kruithof”</strong></h1><h1><strong>Tentacle togetherness</strong></h1><h3><strong>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</strong></h3><p><strong>du 3 juin au 6 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anouk Kruithof,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 mai 2023, durée 17’01,</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Nathan Magdelain)</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/27/3446_anouk-kruithof_centre-photographique-d-ile-de-france/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Plurielle, la pratique d’Anouk Kruithof procède d’un mouvement irrésistible d’accumulation d’intuitions, de rencontres, d’images, de matières… Ses recherches se développent de façon tentaculaire, selon une logique de réseau dessinant un champ de réflexion aux frontières mouvantes. L’artiste s’intéresse notamment à la relation entre humain et non-humain, à l’environnement, au vivre-ensemble mais également aux états d’âme individuels, à la profusion d’images et à leurs usages. Autant de thèmes dont elle révèle l’interconnexion profonde.</p><p>À cette absence de cloisonnement fait souvent écho l’hybridation du medium. Sculptures à la « peau d’images » ou qui « transpirent », tirages-prothèses ou organiques, troublent les frontières acquérant un statut incertain. Polysémiques, ces pièces nous incitent à déconstruire les catégories sur lesquelles est bâtie notre pensée – telles que nature, culture, technologie – aussi bien qu’à interroger les notions de photographie et sculpture.</p><p>Le travail d’Anouk Kruithof intègre souvent une forte dimension collaborative. Un dialogue collectif se tisse alors en dehors de l’atelier, parfois même dans le monde virtuel d’Internet. Les participant·es sont ainsi appelé·es, de façon joyeuse, au partage et à la prise de conscience au sein d’un espace relationnel dépourvu de barrières.</p><p>Réunissant des productions allant de 2013 à 2022, l’exposition au Centre Photographique d’Île-de-France est la première monographie d’envergure d’Anouk Kruithof en France. Conçue comme une totalité organique alliant images, sculptures, performances et installations, cette proposition fait état d’une démarche foisonnante où dimensions sensible et conceptuelle fusionnent, suggérant d’autres façons d’appréhender le monde.</p><p>&nbsp;</p><br><p>Cette exposition s’inscrit dans le programme Les Précipités (#7). Elle fait suite à la participation de l’artiste à la résidence internationale du CPIF en 2022, avec le soutien de l’Institut Français et de la Cité Internationale des Arts.</p><p>Anouk Kruithof est une artiste néerlandaise née à Dordrecht en 1981. Actuellement, elle vit et travaille entre Bruxelles (Belgique) et Botopasi (Suriname), elle est représentée par la galerie Valeria Cetraro (Paris).</p><p>Artiste de renommée internationale, Anouk Kruithof a bénéficié de nombreuses expositions individuelles et collectives à travers le monde, notamment au MoMA (New York), au Stedelijk Museum et au FOAM (Amsterdam), ainsi qu’au Centro de la Imagen (Mexique). En 2020, son travail a été notamment montré au CPIF dans la cadre de l’exposition collective La Photographie à l’épreuve de l’abstraction.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Laurent Lafolie” U⋂à la galerie binome, Paris  du 25 mai au 29 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Laurent Lafolie” U⋂à la galerie binome, Paris  du 25 mai au 29 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 25 May 2023 03:57:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laurent Lafolie,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mai 2023, durée 18’08, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Laurent Lafolie” U⋂</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><p><strong>du 25 mai au 29 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurent Lafolie,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mai 2023, durée 18’08,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/26/3445_laurent-lafolie_galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>La Galerie Binome est heureuse de présenter la deuxième exposition personnelle de Laurent Lafolie en écho à l’actualité récente de l’artiste. Il revient au Château d’eau à Toulouse et à Christian Caujolle d’avoir récemment mis en lumière l’oeuvre rare de Laurent Lafolie dans une rétrospective remarquée en 2022, accompagnée d’une première monographie au titre éponyme Exo Endo (éditions Lamaindonne). Depuis l’artiste s’est fait plus présent sur la scène photographique nationale : exposition inaugurale du Collège international de la photographie, lauréat 2022 du Prix du tirage de la Collection Florence et Damien Bachelot, exposition La photographie à tout prix à la BNF, exposition Les yeux dans les yeux au Domaine de Rentilly où plusieurs corpus de son travail sont parallèlement présentés jusqu’au 16 juillet 2023.</p><p>Artiste publié dans l’ouvrage de référence Contre-Culture dans la photographie contemporaine de Michel Poivert, il sera prochainement présenté dans Epreuves de la matière à la BNF sous le commissariat d’Héloïse Conesa (oct. 2023-fév. 2024).</p><p>Evénement d’ouverture dans le cadre de Paris Gallery Weekend, l’exposition U∩ du 25 mai au 29 juillet réunit des oeuvres inédites et récentes démontrant à la fois la cohérence conceptuelle du travail de Lafolie et une capacité inégalable à concevoir la matérialité du médium.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Laurent Lafolie” U⋂</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><p><strong>du 25 mai au 29 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurent Lafolie,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mai 2023, durée 18’08,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/26/3445_laurent-lafolie_galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>La Galerie Binome est heureuse de présenter la deuxième exposition personnelle de Laurent Lafolie en écho à l’actualité récente de l’artiste. Il revient au Château d’eau à Toulouse et à Christian Caujolle d’avoir récemment mis en lumière l’oeuvre rare de Laurent Lafolie dans une rétrospective remarquée en 2022, accompagnée d’une première monographie au titre éponyme Exo Endo (éditions Lamaindonne). Depuis l’artiste s’est fait plus présent sur la scène photographique nationale : exposition inaugurale du Collège international de la photographie, lauréat 2022 du Prix du tirage de la Collection Florence et Damien Bachelot, exposition La photographie à tout prix à la BNF, exposition Les yeux dans les yeux au Domaine de Rentilly où plusieurs corpus de son travail sont parallèlement présentés jusqu’au 16 juillet 2023.</p><p>Artiste publié dans l’ouvrage de référence Contre-Culture dans la photographie contemporaine de Michel Poivert, il sera prochainement présenté dans Epreuves de la matière à la BNF sous le commissariat d’Héloïse Conesa (oct. 2023-fév. 2024).</p><p>Evénement d’ouverture dans le cadre de Paris Gallery Weekend, l’exposition U∩ du 25 mai au 29 juillet réunit des oeuvres inédites et récentes démontrant à la fois la cohérence conceptuelle du travail de Lafolie et une capacité inégalable à concevoir la matérialité du médium.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Carte blanche à Park Dong-Soo”au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris  du 24 mai au 18 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Carte blanche à Park Dong-Soo”au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris  du 24 mai au 18 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 24 May 2023 20:08:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines – musée Guimet, et de Henri-François Debailleux, critique d’art,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mai 2023, durée 21’42, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Carte blanche à Park Dong-Soo”</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><p><strong>du 24 mai au 18 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines – musée Guimet, et de Henri-François Debailleux, critique d’art, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mai 2023, durée 21’42,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/25/3444_park-dong-soo_musee-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines (musée Guimet)</strong></p><p><strong>Henri-François Debailleux, critique d’art</strong></p><br><p>A travers une spectaculaire installation dans la rotonde du 4ème étage du musée, l’artiste coréen Park Dong-Soo est invité à marquer son retour sur la scène artistique internationale, après quinze années passées dans un ermitage de la région d’Haemi (Corée du Sud). A l’instar de ses aînés Park Seo-Bo ou Chung Chang-Sup, son oeuvre s’inscrit dans la continuité du célèbre mouvement monochrome coréen, le dansaekwa. Sa peinture énergique puise également ses sources dans l’abstraction américaine de l’après-guerre et l’Ecole de Paris. Pour cette 17ème Carte blanche au musée Guimet, l’artiste livre une véritable cartographie du cosmos, une expérience commune, sensible et spirituelle qui propose au visiteur de se poser des questions sur le temps, l’espace, l’énergie et sur les forces immuables qui régissent notre monde.</p><p>Park Dong-Soo crée depuis le début des années 1990 des environnements lunaires, inspirés par la cosmogonie et l’étude des origines de l’univers – notamment la collision des planètes et les éruptions volcaniques. Né à Seosan en Corée du Sud en 1964, il s’installe à Paris en 1990 pour étudier les arts plastiques à l’École des Beaux-Arts de Versailles puis à l’Université Paris 8. Il quitte la France en 2008, rattrapé par la nostalgie de son pays, où il vit aujourd’hui près de la nature.</p><p>L’installation Cette place-là se compose de deux ensembles qui ne forment qu’un tout : de grandes toiles noires et blanches déploient leurs univers microscopiques sur les cimaises tandis que des sculptures cubiques de mêmes couleurs sont installées au centre, disposées en cercle comme un Big Bang et réparties selon un ordre de taille croissant vers le centre, dans une structure pyramidale, tel un volcan dont l’irruption disperserait sur le sol une multitude de petits morceaux de lave. L’artiste nous donne à voir tout autant la coulée de magma figée du volcan effusif que la projection de roches et de cendres d’un cratère explosif. Les cubes s’apparentent alors à des fossiles. Toutes les formes géométriques rectilignes – toile, faces des cubes – sont le réceptacle de mondes circulaires non figuratifs où grouillent en relief à leur surface, comme dans une vue au microscope, des cellules, du plancton ou des spermatozoïdes. Se déroule alors sous nos yeux l’évolution d’une forme de vie, le développement d’un métabolisme, quelque chose de l’ordre d’une mitose ou d’une cytolyse.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Carte blanche à Park Dong-Soo”</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><p><strong>du 24 mai au 18 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines – musée Guimet, et de Henri-François Debailleux, critique d’art, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mai 2023, durée 21’42,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/25/3444_park-dong-soo_musee-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines (musée Guimet)</strong></p><p><strong>Henri-François Debailleux, critique d’art</strong></p><br><p>A travers une spectaculaire installation dans la rotonde du 4ème étage du musée, l’artiste coréen Park Dong-Soo est invité à marquer son retour sur la scène artistique internationale, après quinze années passées dans un ermitage de la région d’Haemi (Corée du Sud). A l’instar de ses aînés Park Seo-Bo ou Chung Chang-Sup, son oeuvre s’inscrit dans la continuité du célèbre mouvement monochrome coréen, le dansaekwa. Sa peinture énergique puise également ses sources dans l’abstraction américaine de l’après-guerre et l’Ecole de Paris. Pour cette 17ème Carte blanche au musée Guimet, l’artiste livre une véritable cartographie du cosmos, une expérience commune, sensible et spirituelle qui propose au visiteur de se poser des questions sur le temps, l’espace, l’énergie et sur les forces immuables qui régissent notre monde.</p><p>Park Dong-Soo crée depuis le début des années 1990 des environnements lunaires, inspirés par la cosmogonie et l’étude des origines de l’univers – notamment la collision des planètes et les éruptions volcaniques. Né à Seosan en Corée du Sud en 1964, il s’installe à Paris en 1990 pour étudier les arts plastiques à l’École des Beaux-Arts de Versailles puis à l’Université Paris 8. Il quitte la France en 2008, rattrapé par la nostalgie de son pays, où il vit aujourd’hui près de la nature.</p><p>L’installation Cette place-là se compose de deux ensembles qui ne forment qu’un tout : de grandes toiles noires et blanches déploient leurs univers microscopiques sur les cimaises tandis que des sculptures cubiques de mêmes couleurs sont installées au centre, disposées en cercle comme un Big Bang et réparties selon un ordre de taille croissant vers le centre, dans une structure pyramidale, tel un volcan dont l’irruption disperserait sur le sol une multitude de petits morceaux de lave. L’artiste nous donne à voir tout autant la coulée de magma figée du volcan effusif que la projection de roches et de cendres d’un cratère explosif. Les cubes s’apparentent alors à des fossiles. Toutes les formes géométriques rectilignes – toile, faces des cubes – sont le réceptacle de mondes circulaires non figuratifs où grouillent en relief à leur surface, comme dans une vue au microscope, des cellules, du plancton ou des spermatozoïdes. Se déroule alors sous nos yeux l’évolution d’une forme de vie, le développement d’un métabolisme, quelque chose de l’ordre d’une mitose ou d’une cytolyse.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’Outreligne” Milton Becerra et Pancho Quilicià la Maison de l’Amérique latine, Paris  du 24 mai au 22 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “L’Outreligne” Milton Becerra et Pancho Quilicià la Maison de l’Amérique latine, Paris  du 24 mai au 22 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 May 2023 17:38:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Milton Becerra et Pancho Quilici, artistes,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mai 2023, durée 12’51, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’Outreligne”</strong></h1><h1><strong>Milton Becerra et Pancho Quilici</strong></h1><h3><strong>à la Maison de l’Amérique latine, Paris</strong></h3><p><strong>du 24 mai au 22 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Milton Becerra et Pancho Quilici, artistes,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mai 2023, durée 12’51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/25/3443_outreligne_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Christine Frérot</strong></p><br><p>La Maison de l’Amérique latine à Paris consacre sa prochaine exposition, L’Outreligne, à deux artistes vénézuéliens, Milton Becerra (né dans l’état de Táchira, en 1951) et Pancho Quilici (né à Caracas, en 1954), à découvrir du 24 mai au 22 juillet 2023.</p><p>Sous le commissariat de Christine Frérot, les visiteurs pourront mesurer comment avec ces «passeurs de temps», la ligne défie et franchit les horizons, culturels, historiques, naturels, géométriques et constructifs, en toute liberté, avec raison et déraison.</p><p>Arrivés en France au début des années 1980, où ils vivent et travaillent depuis lors, les deux jeunes artistes vénézuéliens, imprégnés à des degrés divers de l’esthétique cinétique de leurs aînés, vont très tôt se défaire de cette séduction passagère pour trouver une voie qui leur est propre. Chez eux, géométrie et nature se fondent dans un complexe et savant réseau de lignes, de trames et de formes, leurs « syntaxes&nbsp;» innovantes entrent en résonance et se confondent dans leurs utopies cosmogoniques et chamaniques. Dans sa quête revendiquée de questionnements à la fois existentiels et formels, chacun s’attache aussi à définir la place déterminante qu’ont, autant dans sa réflexion que dans l’expérimentation, les références mathématiques et scientifiques.</p><p>Le temps, ce « temps sans durée » dont parle l’écrivain Philippe Curval à propos de Quilici, est au coeur de la gestation de l’oeuvre, conforté par ces vertus que partagent les deux artistes, la lenteur, la patience et la persévérance.</p><p>La cohabitation muséographique de leurs oeuvres doit sembler fluide et cohérente et induire une communauté de pensée dans laquelle le « tressage » de Becerra répond au « maillage » de Quilici et réciproquement.</p><p>Si l’on se penche sur la manière qu’a chacun d’imaginer sa géométrie et de construire sa propre « aventure de lignes&nbsp;», comme l’écrit Henri Michaux à propos de Paul Klee, on réalise combien ce défi au vide est pensé en amont et irrigue leur discours culturel, imprégné d’une réflexion nourrie de curiosités et de lectures de nature scientifique.</p><p>Présenter ensemble ces deux sensibilités générationnelles, c’est donc, à travers un dialogue scénographique inédit, tenter de trouver une visibilité à leur communauté d’idées, pour construire une éventuelle troisième voie, celle proposée et acceptée comme un défi naturel, dans une installation pensée et réalisée en commun spécifiquement pour le rez-de-chaussée de la Maison de l’Amérique latine.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’Outreligne”</strong></h1><h1><strong>Milton Becerra et Pancho Quilici</strong></h1><h3><strong>à la Maison de l’Amérique latine, Paris</strong></h3><p><strong>du 24 mai au 22 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Milton Becerra et Pancho Quilici, artistes,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mai 2023, durée 12’51,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/25/3443_outreligne_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Christine Frérot</strong></p><br><p>La Maison de l’Amérique latine à Paris consacre sa prochaine exposition, L’Outreligne, à deux artistes vénézuéliens, Milton Becerra (né dans l’état de Táchira, en 1951) et Pancho Quilici (né à Caracas, en 1954), à découvrir du 24 mai au 22 juillet 2023.</p><p>Sous le commissariat de Christine Frérot, les visiteurs pourront mesurer comment avec ces «passeurs de temps», la ligne défie et franchit les horizons, culturels, historiques, naturels, géométriques et constructifs, en toute liberté, avec raison et déraison.</p><p>Arrivés en France au début des années 1980, où ils vivent et travaillent depuis lors, les deux jeunes artistes vénézuéliens, imprégnés à des degrés divers de l’esthétique cinétique de leurs aînés, vont très tôt se défaire de cette séduction passagère pour trouver une voie qui leur est propre. Chez eux, géométrie et nature se fondent dans un complexe et savant réseau de lignes, de trames et de formes, leurs « syntaxes&nbsp;» innovantes entrent en résonance et se confondent dans leurs utopies cosmogoniques et chamaniques. Dans sa quête revendiquée de questionnements à la fois existentiels et formels, chacun s’attache aussi à définir la place déterminante qu’ont, autant dans sa réflexion que dans l’expérimentation, les références mathématiques et scientifiques.</p><p>Le temps, ce « temps sans durée » dont parle l’écrivain Philippe Curval à propos de Quilici, est au coeur de la gestation de l’oeuvre, conforté par ces vertus que partagent les deux artistes, la lenteur, la patience et la persévérance.</p><p>La cohabitation muséographique de leurs oeuvres doit sembler fluide et cohérente et induire une communauté de pensée dans laquelle le « tressage » de Becerra répond au « maillage » de Quilici et réciproquement.</p><p>Si l’on se penche sur la manière qu’a chacun d’imaginer sa géométrie et de construire sa propre « aventure de lignes&nbsp;», comme l’écrit Henri Michaux à propos de Paul Klee, on réalise combien ce défi au vide est pensé en amont et irrigue leur discours culturel, imprégné d’une réflexion nourrie de curiosités et de lectures de nature scientifique.</p><p>Présenter ensemble ces deux sensibilités générationnelles, c’est donc, à travers un dialogue scénographique inédit, tenter de trouver une visibilité à leur communauté d’idées, pour construire une éventuelle troisième voie, celle proposée et acceptée comme un défi naturel, dans une installation pensée et réalisée en commun spécifiquement pour le rez-de-chaussée de la Maison de l’Amérique latine.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Anne Marie Laureys” Biseà La Verrière – Fondation d’entreprise Hermès, Bruxelles  du 17 mai au 29 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Anne Marie Laureys” Biseà La Verrière – Fondation d’entreprise Hermès, Bruxelles  du 17 mai au 29 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 May 2023 09:05:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne Marie Laureys,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mai 2023, durée 15’27, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Anne Marie Laureys” Bise</strong></h1><h3><strong>à La Verrière – Fondation d’entreprise Hermès, Bruxelles</strong></h3><p><strong>du 17 mai au 29 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne Marie Laureys,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mai 2023, durée 15’27,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/17/3441_anne-marie-laureys_fondation-d-entreprise-hermes/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Joël Riff, chargé de la programmation de La Verrière</strong></p><br><p>Avec Amélie Lucas-Gary, Maude Maris et Auguste Rodin</p><p>Deuxième exposition de Joël Riff en tant que commissaire de La Verrière, « Bise » éveille la vigueur d’un souffle. Tout s’anime dans des bourrasques visuelles, qui naissent d’un tourbillon entre les mains. L’événement marque la première exposition personnelle à Bruxelles de l’artiste belge Anne Marie Laureys, et propose de donner une visibilité inédite à sa production de céramiste tout en l’associant à trois autres personnalités : Maude Maris, Amélie Lucas-Gary et Auguste Rodin. Articulant oeuvres existantes, nouvelles productions et prêt exceptionnel d’un objet historique, l’accrochage affirme une dynamique sculpturale sous la bienveillance de la peinture. Cette étape de la nouvelle programmation de La Verrière s’autorise à inventer sa propre temporalité, à prendre son temps, avec certaines invitations qui se déploient dans la durée, aussi bien dans l’espace d’exposition que dans la publication.</p><p>La bise est un vent du Nord qui balaie l’Europe. Elle est froide et sa caresse peut sembler clinique. Elle apporte pourtant le beau temps. Elle nous touche, en une période où le contact n’est plus d’usage. Aussi, où que l’on soit, l’origine des choses relève d’un façonnage insufflé de vie par des gestes de démiurge. D’ailleurs ce mot en grec ancien signifie artisan. Le potier gonfle depuis toujours des poumons d’argile. Anne Marie Laureys, depuis plus de quatre décennies, tourne la terre. Ses formes retiennent leur respiration. Et ici, une autre expire infiniment.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Anne Marie Laureys” Bise</strong></h1><h3><strong>à La Verrière – Fondation d’entreprise Hermès, Bruxelles</strong></h3><p><strong>du 17 mai au 29 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne Marie Laureys,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mai 2023, durée 15’27,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/17/3441_anne-marie-laureys_fondation-d-entreprise-hermes/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Joël Riff, chargé de la programmation de La Verrière</strong></p><br><p>Avec Amélie Lucas-Gary, Maude Maris et Auguste Rodin</p><p>Deuxième exposition de Joël Riff en tant que commissaire de La Verrière, « Bise » éveille la vigueur d’un souffle. Tout s’anime dans des bourrasques visuelles, qui naissent d’un tourbillon entre les mains. L’événement marque la première exposition personnelle à Bruxelles de l’artiste belge Anne Marie Laureys, et propose de donner une visibilité inédite à sa production de céramiste tout en l’associant à trois autres personnalités : Maude Maris, Amélie Lucas-Gary et Auguste Rodin. Articulant oeuvres existantes, nouvelles productions et prêt exceptionnel d’un objet historique, l’accrochage affirme une dynamique sculpturale sous la bienveillance de la peinture. Cette étape de la nouvelle programmation de La Verrière s’autorise à inventer sa propre temporalité, à prendre son temps, avec certaines invitations qui se déploient dans la durée, aussi bien dans l’espace d’exposition que dans la publication.</p><p>La bise est un vent du Nord qui balaie l’Europe. Elle est froide et sa caresse peut sembler clinique. Elle apporte pourtant le beau temps. Elle nous touche, en une période où le contact n’est plus d’usage. Aussi, où que l’on soit, l’origine des choses relève d’un façonnage insufflé de vie par des gestes de démiurge. D’ailleurs ce mot en grec ancien signifie artisan. Le potier gonfle depuis toujours des poumons d’argile. Anne Marie Laureys, depuis plus de quatre décennies, tourne la terre. Ses formes retiennent leur respiration. Et ici, une autre expire infiniment.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Médecines d’Asie” L’art de l’équilibreau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris  du 17 mai au 18 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Médecines d’Asie” L’art de l’équilibreau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris  du 17 mai au 18 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 May 2023 20:21:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alban François, chargé d’étude documentaire, responsable du service de la documentation des collections du Musée Guimet, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mai 2023, durée 21’48, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Médecines d’Asie” L’art de l’équilibre</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><p><strong>du 17 mai au 18 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Alban François, chargé d’étude documentaire, responsable du service de la documentation des collections du Musée Guimet, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mai 2023, durée 21’48,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/16/3440_medecines-d-asie_musee-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Aurélie Samuel (commissaire extérieur),&nbsp;conservatrice du patrimoine</strong></p><p><strong>Alban François,&nbsp;chargé d’étude documentaire, responsable du service de la documentation des collections du Musée Guimet</strong></p><p><strong>Thierry Zéphir,&nbsp;ingénieur de recherche au Musée Guimet</strong></p><br><p>﻿Conçue comme une expérience originale, un voyage introspectif entre corps et surnaturel, Médecines d’Asie est la première exposition majeure consacrée en France aux trois grandes traditions médicales asiatiques : indienne, chinoise et tibétaine. À travers un parcours scénographique par-delà les frontières et le temps, l’exposition transporte le visiteur dans un univers où se rencontrent pratiques médicales millénaires et oeuvres d’art exceptionnelles, évoquant la méditation et le chamanisme, l’équilibre des énergies et la pharmacopée, le massage et l’acupuncture, l’astrologie et l’exorcisme.</p><p>L’exposition propose une plongée à travers quatre grands thèmes, dans un saisissant face à face avec 300 oeuvres pour la plupart montrées pour la première fois, émanant des collections nationales françaises et de grandes institutions patrimoniales européennes.</p><br><p><strong><em>Du mythe à l’histoire.</em></strong></p><p>La première partie présente les aspects fondamentaux des trois grandes traditions de médecine, à travers des oeuvres d’une grande force esthétique et spirituelle, et un dispositif vidéo évoquant la circulation des flux énergétiques et vitaux dans le corps humain, point commun de ces thérapies. Le visiteur découvre progressivement la mythologie, l’histoire et le développement de traditions médicales fondées sur les équivalences entre infiniment grand et infiniment petit. Le voyage se poursuit par la présentation du panthéon des divinités liées à la médecine, en lesquelles s’incarnent les concepts de maladie ou de guérison, rappelant les liens entre médecine et spiritualité.</p><br><p><strong><em>Diagnostic et soin.</em></strong></p><p>La deuxième salle invite à poursuivre le parcours dans un espace plus intime et chaleureux. Point central de l’exposition, un espace conçu comme une apothicairerie rêvée présente la pharmacopée, l’acupuncture et la moxibustion. Entre officine de pharmacie et cabinet de curiosité, s’y côtoient mannequins d’acupuncture, plantes médicinales et précieuses boîtes à médicaments. Sont également abordées les techniques de traitement telles que le massage et les pratiques énergétiques (qi gong, tai chi, yoga). Dans l’ambiance enveloppante d’une salle dédiée au repos et à l’introspection spirituelle, le visiteur a la possibilité de se livrer à un exercice de méditation, tout en contemplant des œuvres empreintes d’une grande sérénité.</p><p><strong><em>Médecine de l’âme.</em></strong></p><p>Au-delà du corps physiologique, c’est aussi de l’esprit et de la psyché des êtres que se préoccupent les médecines asiatiques. Astrologie, charmes et rituels, amulettes et vêtements talismaniques sont autant de moyens permettant de lutter contre les indicibles affections de l’âme. Fil conducteur de cette troisième partie dédiée à la médecine de l’âme, aux esprits et aux forces démoniaques, neuf divinités astrales guident le visiteur dans les méandres de l’inconscient. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Médecines d’Asie” L’art de l’équilibre</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><p><strong>du 17 mai au 18 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Alban François, chargé d’étude documentaire, responsable du service de la documentation des collections du Musée Guimet, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mai 2023, durée 21’48,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/16/3440_medecines-d-asie_musee-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Aurélie Samuel (commissaire extérieur),&nbsp;conservatrice du patrimoine</strong></p><p><strong>Alban François,&nbsp;chargé d’étude documentaire, responsable du service de la documentation des collections du Musée Guimet</strong></p><p><strong>Thierry Zéphir,&nbsp;ingénieur de recherche au Musée Guimet</strong></p><br><p>﻿Conçue comme une expérience originale, un voyage introspectif entre corps et surnaturel, Médecines d’Asie est la première exposition majeure consacrée en France aux trois grandes traditions médicales asiatiques : indienne, chinoise et tibétaine. À travers un parcours scénographique par-delà les frontières et le temps, l’exposition transporte le visiteur dans un univers où se rencontrent pratiques médicales millénaires et oeuvres d’art exceptionnelles, évoquant la méditation et le chamanisme, l’équilibre des énergies et la pharmacopée, le massage et l’acupuncture, l’astrologie et l’exorcisme.</p><p>L’exposition propose une plongée à travers quatre grands thèmes, dans un saisissant face à face avec 300 oeuvres pour la plupart montrées pour la première fois, émanant des collections nationales françaises et de grandes institutions patrimoniales européennes.</p><br><p><strong><em>Du mythe à l’histoire.</em></strong></p><p>La première partie présente les aspects fondamentaux des trois grandes traditions de médecine, à travers des oeuvres d’une grande force esthétique et spirituelle, et un dispositif vidéo évoquant la circulation des flux énergétiques et vitaux dans le corps humain, point commun de ces thérapies. Le visiteur découvre progressivement la mythologie, l’histoire et le développement de traditions médicales fondées sur les équivalences entre infiniment grand et infiniment petit. Le voyage se poursuit par la présentation du panthéon des divinités liées à la médecine, en lesquelles s’incarnent les concepts de maladie ou de guérison, rappelant les liens entre médecine et spiritualité.</p><br><p><strong><em>Diagnostic et soin.</em></strong></p><p>La deuxième salle invite à poursuivre le parcours dans un espace plus intime et chaleureux. Point central de l’exposition, un espace conçu comme une apothicairerie rêvée présente la pharmacopée, l’acupuncture et la moxibustion. Entre officine de pharmacie et cabinet de curiosité, s’y côtoient mannequins d’acupuncture, plantes médicinales et précieuses boîtes à médicaments. Sont également abordées les techniques de traitement telles que le massage et les pratiques énergétiques (qi gong, tai chi, yoga). Dans l’ambiance enveloppante d’une salle dédiée au repos et à l’introspection spirituelle, le visiteur a la possibilité de se livrer à un exercice de méditation, tout en contemplant des œuvres empreintes d’une grande sérénité.</p><p><strong><em>Médecine de l’âme.</em></strong></p><p>Au-delà du corps physiologique, c’est aussi de l’esprit et de la psyché des êtres que se préoccupent les médecines asiatiques. Astrologie, charmes et rituels, amulettes et vêtements talismaniques sont autant de moyens permettant de lutter contre les indicibles affections de l’âme. Fil conducteur de cette troisième partie dédiée à la médecine de l’âme, aux esprits et aux forces démoniaques, neuf divinités astrales guident le visiteur dans les méandres de l’inconscient. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Nour Fog” Bulle du Monde Céramique contemporaineLe Bicolore – Maison du Danemark, Paris  du 12 mai au 23 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Nour Fog” Bulle du Monde Céramique contemporaineLe Bicolore – Maison du Danemark, Paris  du 12 mai au 23 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 May 2023 22:01:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Catherine Lefebvre, conseillère culturelle et de presse à l’Ambassade Royale de Danemark à Paris, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mai 2023, durée 16’37, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Nour Fog” Bulle du Monde</strong></h1><h1><strong>Céramique contemporaine</strong></h1><h3><strong>Le Bicolore – Maison du Danemark, Paris</strong></h3><p><strong>du 12 mai au 23 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Catherine Lefebvre, conseillère culturelle et de presse à l’Ambassade Royale de Danemark à Paris, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mai 2023, durée 16’37,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/11/3439_nour-fog_maison-du-danemark/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition :</strong></p><p><strong>Catherine Lefebvre, commissaire d’expositions, auteure et rédactrice.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Catherine Lefebvre a également été directrice de musée. Elle mène actuellement des projets d’art contemporain au Danemark et à l’étranger, préside le conseil d’administration de la Fondation dano-suédoise pour la culture et travaille comme cheffe de projet pour Art Music Denmark. Catherine Lefebvre est nommée Conseillère culturelle et de presse à l’Ambassade Royale de Danemark à Paris à partir du 15 mars 2023.</p><p><em>« C’est lorsque la vie est la plus fragile que nous sommes au plus près de nos sensations et nos émotions. Ma source d’inspiration est là. »</em><strong><em>&nbsp;</em>Nour Fog</strong></p><br><p>Diplômé.e de l’Académie des beaux-arts d’Aarhus (Det Jyske Kunstakademi) en 2016, Nour Fog aborde la céramique à travers une recherche sculpturale s’appuyant sur les thématiques de genre et la sensualité. Le son, les installations et les performances prennent partie intégrante dans son oeuvre.</p><p>Nour Fog (né.e en 1981 au Danemark) s’est fait connaître ces dernières années sur la scène danoise et internationale. Iel a dédié et créé une série d’oeuvres spécialement pour Le Bicolore qui offre au public parisien l’opportunité de découvrir et de rencontrer cet.te artiste reconnu.e et extrêmement original.e. C’est la première fois que Nour Fog expose en France.</p><br><p><strong>La genèse de&nbsp;<em>Bulle du Monde</em></strong></p><p>Le lien à la France et l’image de Paris intéressent Nour Fog, mais non l’image idéalisée de papier glacé. C’est dans la matérialité, les matières et les références que l’artiste puise à Paris une part de l’énergie qui nourrit l’exposition. Louise Bourgeois est l’un des grands modèles de Nour Fog et une source d’inspiration majeure. Les oeuvres sculpturales de Louise Bourgeois, son talent à représenter le violent et l’intime, en particulier, sont des éléments que Nour Fog tend à intégrer à sa propre pratique. Iel est par ailleurs sensible au langage plastique sobre et corporel de Jean Arp ainsi qu’au jeu et aux recherches de Claude Cahun sur le corps, le genre et l’identité. Nourries de ces nombreuses références françaises, les oeuvres de Nour Fog visent en même temps à renouveler le champ des possibles du médium de la céramique à travers des expérimentations sur le format, la construction, l’assemblage de matières et l’installation.</p><p><em>Bulle du Monde&nbsp;</em>: des bulles formées dans l’élément liquide ; la vie naissant dans l’élément liquide. De nouvelles bulles illustrant la vie, l’élément liquide le plus magnifique, celui donnant la vie, neuf mois dans le liquide amniotique. Cette exposition en solo s’articule autour de l’enfant prématuré ainsi que des nouveau-nés et enfants nécessitant des soins particuliers, explique Nour Fog.</p><p>[.. ]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Norman Foster”au Centre Pompidou, Paris  du 10 mai au 7 août 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Norman Foster”au Centre Pompidou, Paris  du 10 mai au 7 août 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 May 2023 22:00:14 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Frédéric Migayrou, directeur adjoint du Musée national d’art moderne, en charge de la création industrielle, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mai 2023, durée 16’08, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Norman Foster”</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 10 mai au 7 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Frédéric Migayrou, directeur adjoint du Musée national d’art moderne, en charge de la création industrielle, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mai 2023, durée 16’08,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/10/3438_norman-foster_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Frédéric Migayrou, directeur adjoint du Musée national d’art moderne, en charge de la création industrielle.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>La rétrospective que le Centre Pompidou consacre à Norman Foster en Galerie 1, sur près de deux mille deux cents mètres carrés, retrace les différentes périodes du travail de l’architecte et met en lumière ses réalisations déterminantes, tels que le siège de la HSBC (Hong Kong, 1979-1986), le Carré d’Art (Nîmes, 1984-1993), l’Aéroport international de Hong Kong (1992-1998) ou l’Apple Park, (Cupertino, États-Unis, 2009-2017). La scénographie de l’exposition est conçue par Norman Foster et réalisée en collaboration avec Foster + Partners et la Norman Foster Foundation.</p><p>Le parcours se déploie en sept thématiques : «&nbsp;Nature et urbanité », « Enveloppes et structures », « La ville verticale&nbsp;», «&nbsp;Histoire et tradition », «&nbsp;Sites et planifications », « Réseaux et mobilités » et «&nbsp;Perspectives futures&nbsp;». Dessins, esquisses, maquettes originales et dioramas, ainsi que de nombreuses vidéos, permettent de découvrir 130 projets majeurs. Accueillant les publics à l’entrée du parcours d’exposition, un grand cabinet de dessins dévoile des carnets, esquisses et photographies prises par l’architecte, jamais montrées en France. Parce qu’elles constituent les sources d’inspiration de Norman Foster et résonnent avec l’architecture, sont également présentées dans l’exposition, des oeuvres de Fernand Léger, Constantin Brancusi, Umberto Boccioni et Ai Wei Wei ainsi que, des réalisations industrielles, un planeur et des automobiles.</p><br><p><br></p><p>Se confronter à l’oeuvre de l’architecte Norman Foster, c’est immédiatement évoquer les projets qui semblent les plus marquants, ceux qui se confondent à l’image d’une ville, d’un territoire ou qui, plus simplement, ont changé la forme d’un site ou la configuration d’un lieu, d’une place. Grands aéroports, réseaux de transports, bâtiments de grande hauteur, sièges de grandes entreprises, bâtiments publics, grands ouvrages d’art, programmes d’aménagement urbains, musées… Norman Foster, avec plusieurs centaines de projets étudiés ou réalisés à une échelle mondiale, aura investi toute la complexité des organisations des grandes sociétés industrielles.</p><p>Le Centre Pompidou consacre à l’architecte britannique une importante exposition rétrospective dans le bâtiment même qui fut un des premiers manifestes du courant architectural « High Tech »,dont Foster est considéré comme un leader. En 1963 à Londres, Foster fonde l’agence Team 4 avec Wendy Cheesman et Richard Rogers qui sera en 1977 avec Renzo Piano l’architecte du Centre Pompidou. En 1967, Foster fonde son agence Foster Associates, qui devient Foster and Partners en 1992.</p><br><p><br></p><p>Norman Foster a imposé l’image d’une agence ayant su préserver son identité, celle d’une agence mondiale toujours ouverte à la recherche et à l’innovation, et qui intègre aux projets toutes les dimensions, techniques, économiques, sociales et environnementales. La compréhension élargie de la notion d’environnement à l’échelle de la nature et de l’ensemble de la biosphère est une préoccupation centrale de son oeuvre. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Norman Foster”</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 10 mai au 7 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Frédéric Migayrou, directeur adjoint du Musée national d’art moderne, en charge de la création industrielle, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mai 2023, durée 16’08,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/10/3438_norman-foster_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Frédéric Migayrou, directeur adjoint du Musée national d’art moderne, en charge de la création industrielle.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>La rétrospective que le Centre Pompidou consacre à Norman Foster en Galerie 1, sur près de deux mille deux cents mètres carrés, retrace les différentes périodes du travail de l’architecte et met en lumière ses réalisations déterminantes, tels que le siège de la HSBC (Hong Kong, 1979-1986), le Carré d’Art (Nîmes, 1984-1993), l’Aéroport international de Hong Kong (1992-1998) ou l’Apple Park, (Cupertino, États-Unis, 2009-2017). La scénographie de l’exposition est conçue par Norman Foster et réalisée en collaboration avec Foster + Partners et la Norman Foster Foundation.</p><p>Le parcours se déploie en sept thématiques : «&nbsp;Nature et urbanité », « Enveloppes et structures », « La ville verticale&nbsp;», «&nbsp;Histoire et tradition », «&nbsp;Sites et planifications », « Réseaux et mobilités » et «&nbsp;Perspectives futures&nbsp;». Dessins, esquisses, maquettes originales et dioramas, ainsi que de nombreuses vidéos, permettent de découvrir 130 projets majeurs. Accueillant les publics à l’entrée du parcours d’exposition, un grand cabinet de dessins dévoile des carnets, esquisses et photographies prises par l’architecte, jamais montrées en France. Parce qu’elles constituent les sources d’inspiration de Norman Foster et résonnent avec l’architecture, sont également présentées dans l’exposition, des oeuvres de Fernand Léger, Constantin Brancusi, Umberto Boccioni et Ai Wei Wei ainsi que, des réalisations industrielles, un planeur et des automobiles.</p><br><p><br></p><p>Se confronter à l’oeuvre de l’architecte Norman Foster, c’est immédiatement évoquer les projets qui semblent les plus marquants, ceux qui se confondent à l’image d’une ville, d’un territoire ou qui, plus simplement, ont changé la forme d’un site ou la configuration d’un lieu, d’une place. Grands aéroports, réseaux de transports, bâtiments de grande hauteur, sièges de grandes entreprises, bâtiments publics, grands ouvrages d’art, programmes d’aménagement urbains, musées… Norman Foster, avec plusieurs centaines de projets étudiés ou réalisés à une échelle mondiale, aura investi toute la complexité des organisations des grandes sociétés industrielles.</p><p>Le Centre Pompidou consacre à l’architecte britannique une importante exposition rétrospective dans le bâtiment même qui fut un des premiers manifestes du courant architectural « High Tech »,dont Foster est considéré comme un leader. En 1963 à Londres, Foster fonde l’agence Team 4 avec Wendy Cheesman et Richard Rogers qui sera en 1977 avec Renzo Piano l’architecte du Centre Pompidou. En 1967, Foster fonde son agence Foster Associates, qui devient Foster and Partners en 1992.</p><br><p><br></p><p>Norman Foster a imposé l’image d’une agence ayant su préserver son identité, celle d’une agence mondiale toujours ouverte à la recherche et à l’innovation, et qui intègre aux projets toutes les dimensions, techniques, économiques, sociales et environnementales. La compréhension élargie de la notion d’environnement à l’échelle de la nature et de l’ensemble de la biosphère est une préoccupation centrale de son oeuvre. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La maison de Victor Hugo fête ses 120 ans”à la Maison Victor Hugo, Paris  du 10 mai au 3 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “La maison de Victor Hugo fête ses 120 ans”à la Maison Victor Hugo, Paris  du 10 mai au 3 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 May 2023 07:55:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alexandrine Achille, chargée de la collection photographique – Maison Victor Hugo, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mai 2023, durée 21’30, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“La maison de Victor Hugo fête ses 120 ans”</strong></h1><h3><strong>à la Maison Victor Hugo, Paris</strong></h3><p><strong>du 10 mai au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Alexandrine Achille, chargée de la collection photographique – Maison Victor Hugo, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mai 2023, durée 21’30,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/10/3437_victor-hugo_maison-victor-hugo/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire général :</strong></p><p><strong>Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey</strong></p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Alexandrine Achille, chargée de la collection photographique</strong></p><p><strong>Claire Lecourt, régisseuse du musée</strong></p><p><strong>Florence Rouzières, bibliothécaire, chargée du pôle documentaire</strong></p><br><p>﻿Le 30 juin 2023, la Maison de Victor Hugo, musée ouvert en 1903, fête ses 120 ans. L’hôtel de Rohan-Guéménée, situé place des Vosges à Paris, où vécut le poète entouré de sa famille entre 1832 et 1848, fut ouvert au public 18 ans après sa disparition. C’est son fidèle ami Paul Meurice, avec le soutien de la famille Hugo, qui a l’idée novatrice de créer ce musée à l’occasion du centenaire de Victor Hugo en 1902. Chaque année, un public curieux de découvrir le grand homme et de se familiariser avec son oeuvre, se presse pour visiter ce lieu unique, premier musée littéraire mais aussi lieu d’intimité de cette figure de la littérature française.</p><p>D’une incroyable richesse, les collections conservent des dessins de Victor Hugo, des objets de mémoires et du mobilier parfois créé par Hugo lui-même, des oeuvres illustrant ses écrits, des photographies, peintures, sculptures, estampes, manuscrits, archives ainsi qu’une bibliothèque dont les ensembles présentés ici permettent de saisir la diversité, la qualité et l’esprit. Depuis, le musée ne cesse de se développer par des achats et des dons réguliers, fidèle au fil du temps à ses engagements initiaux, comme en témoigne la dernière oeuvre acquise « Vivez » et « Mourez ».</p><br><p>Cette exposition anniversaire est l’occasion de porter un regard sur ces collections et la façon dont elles se sont complétées au fil des ans, à travers plus 230 oeuvres en montrant toute sa diversité : dessins, peintures, photographies, estampes, albums, correspondance, manuscrits, textiles, décors, mobilier, et livres précieux… déployées sur les deux étages du musée.</p><br><p>À travers un parcours en quatre parties incluant l’appartement, au 2e&nbsp;étage, le musée rend hommage à Paul Meurice, ainsi qu’aux descendants de Victor Hugo qui accompagnent encore aujourd’hui l’équipe du musée mais également à tous les donateurs et à tous ceux qui depuis 1903 font vivre le musée.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“La maison de Victor Hugo fête ses 120 ans”</strong></h1><h3><strong>à la Maison Victor Hugo, Paris</strong></h3><p><strong>du 10 mai au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Alexandrine Achille, chargée de la collection photographique – Maison Victor Hugo, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mai 2023, durée 21’30,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/10/3437_victor-hugo_maison-victor-hugo/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire général :</strong></p><p><strong>Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris-Guernesey</strong></p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Alexandrine Achille, chargée de la collection photographique</strong></p><p><strong>Claire Lecourt, régisseuse du musée</strong></p><p><strong>Florence Rouzières, bibliothécaire, chargée du pôle documentaire</strong></p><br><p>﻿Le 30 juin 2023, la Maison de Victor Hugo, musée ouvert en 1903, fête ses 120 ans. L’hôtel de Rohan-Guéménée, situé place des Vosges à Paris, où vécut le poète entouré de sa famille entre 1832 et 1848, fut ouvert au public 18 ans après sa disparition. C’est son fidèle ami Paul Meurice, avec le soutien de la famille Hugo, qui a l’idée novatrice de créer ce musée à l’occasion du centenaire de Victor Hugo en 1902. Chaque année, un public curieux de découvrir le grand homme et de se familiariser avec son oeuvre, se presse pour visiter ce lieu unique, premier musée littéraire mais aussi lieu d’intimité de cette figure de la littérature française.</p><p>D’une incroyable richesse, les collections conservent des dessins de Victor Hugo, des objets de mémoires et du mobilier parfois créé par Hugo lui-même, des oeuvres illustrant ses écrits, des photographies, peintures, sculptures, estampes, manuscrits, archives ainsi qu’une bibliothèque dont les ensembles présentés ici permettent de saisir la diversité, la qualité et l’esprit. Depuis, le musée ne cesse de se développer par des achats et des dons réguliers, fidèle au fil du temps à ses engagements initiaux, comme en témoigne la dernière oeuvre acquise « Vivez » et « Mourez ».</p><br><p>Cette exposition anniversaire est l’occasion de porter un regard sur ces collections et la façon dont elles se sont complétées au fil des ans, à travers plus 230 oeuvres en montrant toute sa diversité : dessins, peintures, photographies, estampes, albums, correspondance, manuscrits, textiles, décors, mobilier, et livres précieux… déployées sur les deux étages du musée.</p><br><p>À travers un parcours en quatre parties incluant l’appartement, au 2e&nbsp;étage, le musée rend hommage à Paul Meurice, ainsi qu’aux descendants de Victor Hugo qui accompagnent encore aujourd’hui l’équipe du musée mais également à tous les donateurs et à tous ceux qui depuis 1903 font vivre le musée.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Moviment” 1 lieu, 10 chapitres, 100 propositions, Entrez dans le mouvement de l’art !au Centre Pompidou, Paris  du 3 mai au 14 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Moviment” 1 lieu, 10 chapitres, 100 propositions, Entrez dans le mouvement de l’art !au Centre Pompidou, Paris  du 3 mai au 14 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 May 2023 17:06:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mathieu Potte-Bonneville, directeur, département culture et création, et de François Nawrocki, conservateur en chef, Bibliothèque K., commissaires de Moviment,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 mai 2023, durée 16’41, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Moviment”</strong></h1><h1><strong>1 lieu, 10 chapitres, 100 propositions,</strong></h1><h1><strong>Entrez dans le mouvement de l’art !</strong></h1><p><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></p><p><strong>du 3 mai au 14 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathieu Potte-Bonneville, directeur, département culture et création,</strong></h4><h4><strong>et de François Nawrocki, conservateur en chef, Bibliothèque Kandinsky, commissaires de Moviment,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 mai 2023, durée 16’41,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/05/04/3436_moviment_centre-pompidou/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Mathieu Potte-Bonneville, directeur, département culture et création,</strong></p><p><strong>François Nawrocki, conservateur en chef, Bibliothèque Kandinsky,</strong></p><p><strong>Assistés de Jana Curcenco, Centre Pompidou</strong></p><br><p>#Moviment est un événement du Centre Pompidou programmé avec la Bibliothèque publique d’information et l’Ircam</p><br><p>« Moviment » invite le public à vivre un concentré de l’utopie du Centre Pompidou : les arts visuels se mêlent au cinéma, à la performance, à la musique, à la parole… Dans un même espace en constante métamorphose, voisinent et se succèdent oeuvres de la collection, rencontres, projections, ateliers, spectacles et performances. Rassembler toutes les manières de rencontrer la création, de la comprendre, d’y prendre part, telle est depuis 1977 l’ambition du Centre Pompidou, rêve d’un monument en mouvement : d’un « moviment ».</p><br><p>Au rythme de 10 semaines conçues comme autant de chapitres, « Moviment » bouscule les représentations traditionnelles de l’art. Au coeur de la Galerie 3, les oeuvres font de saisissantes apparitions, dans un accrochage éphémère ponctué d’acquisitions récentes, et d’oeuvres rarement montrées au public exposées sous un jour nouveau. À l’inverse, performances et rencontres convoquent le temps long de la mémoire et de l’histoire, et dessinent l’horizon d’un futur désirable.</p><br><p>L’accès à « Moviment » est libre et gratuit, à l’exception des spectacles&nbsp;<em>Out of This World</em>&nbsp;de Qudus Onikeku,&nbsp;<em>Holding Present</em>&nbsp;de l’ensemble Ictus et d’Ula Sickle, et&nbsp;<em>Gay Guerrilla</em>&nbsp;de Gerard &amp; Kelly pour lesquels les tarifs du billet « Spectacle et concert » s’appliquent (18€/TR 14€/-26 ans 10€).</p><br><p><br></p><p>«&nbsp;<em>Au coeur de Paris, un coeur : un muscle, une pompe aspirante et refoulante, aux battements ininterrompus, animant sans repos, régulièrement, moins régulièrement parfois, aux moments d’émotion et de fièvre, un corps en forme d’hexagone […] : voilà ce que devrait être, serait, sera, est déjà le bâtiment Beaubourg. Moins donc un monument, que, s’il faut inventer ce mot : un moviment.</em>&nbsp;»&nbsp;<strong>Francis Ponge</strong>,&nbsp;<em>L’Écrit Beaubourg</em>, Paris, Éditions du Centre Pompidou, 1977.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Moviment”</strong></h1><h1><strong>1 lieu, 10 chapitres, 100 propositions,</strong></h1><h1><strong>Entrez dans le mouvement de l’art !</strong></h1><p><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></p><p><strong>du 3 mai au 14 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathieu Potte-Bonneville, directeur, département culture et création,</strong></h4><h4><strong>et de François Nawrocki, conservateur en chef, Bibliothèque Kandinsky, commissaires de Moviment,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 mai 2023, durée 16’41,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/05/04/3436_moviment_centre-pompidou/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Mathieu Potte-Bonneville, directeur, département culture et création,</strong></p><p><strong>François Nawrocki, conservateur en chef, Bibliothèque Kandinsky,</strong></p><p><strong>Assistés de Jana Curcenco, Centre Pompidou</strong></p><br><p>#Moviment est un événement du Centre Pompidou programmé avec la Bibliothèque publique d’information et l’Ircam</p><br><p>« Moviment » invite le public à vivre un concentré de l’utopie du Centre Pompidou : les arts visuels se mêlent au cinéma, à la performance, à la musique, à la parole… Dans un même espace en constante métamorphose, voisinent et se succèdent oeuvres de la collection, rencontres, projections, ateliers, spectacles et performances. Rassembler toutes les manières de rencontrer la création, de la comprendre, d’y prendre part, telle est depuis 1977 l’ambition du Centre Pompidou, rêve d’un monument en mouvement : d’un « moviment ».</p><br><p>Au rythme de 10 semaines conçues comme autant de chapitres, « Moviment » bouscule les représentations traditionnelles de l’art. Au coeur de la Galerie 3, les oeuvres font de saisissantes apparitions, dans un accrochage éphémère ponctué d’acquisitions récentes, et d’oeuvres rarement montrées au public exposées sous un jour nouveau. À l’inverse, performances et rencontres convoquent le temps long de la mémoire et de l’histoire, et dessinent l’horizon d’un futur désirable.</p><br><p>L’accès à « Moviment » est libre et gratuit, à l’exception des spectacles&nbsp;<em>Out of This World</em>&nbsp;de Qudus Onikeku,&nbsp;<em>Holding Present</em>&nbsp;de l’ensemble Ictus et d’Ula Sickle, et&nbsp;<em>Gay Guerrilla</em>&nbsp;de Gerard &amp; Kelly pour lesquels les tarifs du billet « Spectacle et concert » s’appliquent (18€/TR 14€/-26 ans 10€).</p><br><p><br></p><p>«&nbsp;<em>Au coeur de Paris, un coeur : un muscle, une pompe aspirante et refoulante, aux battements ininterrompus, animant sans repos, régulièrement, moins régulièrement parfois, aux moments d’émotion et de fièvre, un corps en forme d’hexagone […] : voilà ce que devrait être, serait, sera, est déjà le bâtiment Beaubourg. Moins donc un monument, que, s’il faut inventer ce mot : un moviment.</em>&nbsp;»&nbsp;<strong>Francis Ponge</strong>,&nbsp;<em>L’Écrit Beaubourg</em>, Paris, Éditions du Centre Pompidou, 1977.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Antoine Caron (1521-1599)” Le théâtre de l’histoireau Musée national de la Renaissance – Château d’Écouen  du 5 avril au 3 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Antoine Caron (1521-1599)” Le théâtre de l’histoireau Musée national de la Renaissance – Château d’Écouen  du 5 avril au 3 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 03 May 2023 03:17:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Matteo Gianeselli, Conservateur du patrimoine au musée national de la Renaissance – château d’Écouen, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Écouen, le 2 mai 2023, durée 21’34, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Antoine Caron (1521-1599)”</strong></h1><h1><strong>Le théâtre de l’histoire</strong></h1><h3><strong>au Musée national de la Renaissance – Château d’Écouen</strong></h3><h4><strong>du 5 avril au 3 juillet 2023</strong></h4><h4><br></h4><p><strong>Interview de Matteo Gianeselli, Conservateur du patrimoine au musée national de la Renaissance – château d’Écouen, et commissaire de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Écouen, le 2 mai 2023, durée 21’34,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/03/3435_antoine-caron_musee-national-de-la-renaissance-chateau-d-ecouen/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Matteo Gianeselli, Conservateur du patrimoine au musée national de la Renaissance – château d’Écouen</strong></p><br><p>Dans la lignée des grandes expositions et recherches monographiques lancées depuis vingt ans par le musée du Louvre et des expositions les plus prestigieuses du musée national de la Renaissance autour du dialogue entre les arts, l’exposition&nbsp;<em>Antoine Caron (1521-1599). Le théâtre de l’Histoire</em>, coproduite avec la RMN-GP, entend replacer sur le devant de la scène l’un des artistes français les plus influents de la seconde moitié du XVIe siècle. Bien qu’Antoine Caron ait travaillé successivement pour cinq monarques, de François Ier à Henri IV, et pour la reine mère Catherine de Médicis, sa carrière n’a pas fait l’objet d’une exposition à la hauteur de sa réputation d’alors. Grâce à des oeuvres d’Antoine Caron et de son cercle (peintures, manuscrits, dessins, gravures, tapisseries …), certaines jamais présentées au public, l’exposition témoigne des multiples facettes du génie et du rayonnement de cet artiste oublié, ainsi que de la polyvalence du métier de peintre à la Renaissance. Pour cette occasion sont réunies, pour la première fois en France depuis le XVIe siècle, les huit tapisseries de&nbsp;<em>La Tenture des Valois&nbsp;</em>commandée par Catherine de Médicis.</p><br><p>Un parcours inédit et des prêts exceptionnels Réunissant plus de 80 oeuvres au coeur du château d’Écouen dans une architecture et un décor contemporains des créations d’Antoine Caron, l’exposition interroge la place de cet artiste indissociable de la Renaissance française comme inventeur, fournisseur de modèles et dont l’influence se perpétue bien au-delà de sa mort. Le parcours de l’exposition revient sur le profil de l’artiste dans le contexte de sa formation autour du chantier du château de Fontainebleau, notamment à travers ses liens profonds avec les Italiens Primatice (1503-1570) et Niccolò dell’Abate (1509-1571), mais surtout sur les échanges entre peinture, dessin, sculpture et tapisserie. Dans ce contexte s’affirme comme emblématique le prêt consenti par les Galeries des Offices de Florence de la célèbre&nbsp;<em>Tenture des Valois</em>, tissée à Bruxelles pour Catherine de Médicis et qui n’a pas revu la France, dans son intégralité, depuis plus de quatre siècles. En filigrane, ce sont des problématiques passionnantes de l’art de la Renaissance qui se tissent : rôle du dessin, relations entre artiste et commanditaire, remise en question des frontières traditionnellement établies entre art majeur et art mineur, entre artiste et artisan. L’exposition bénéficie du soutien des plus grandes institutions françaises (Bibliothèque nationale de France, musée du Louvre, Mobilier national, Musée d’arts de Nantes, Mucem de Marseille…) et internationales (Gallerie degli Uffizi de Florence, The J. Paul Getty Museum de Los Angeles, Courtauld Gallery de Londres…).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Antoine Caron (1521-1599)”</strong></h1><h1><strong>Le théâtre de l’histoire</strong></h1><h3><strong>au Musée national de la Renaissance – Château d’Écouen</strong></h3><h4><strong>du 5 avril au 3 juillet 2023</strong></h4><h4><br></h4><p><strong>Interview de Matteo Gianeselli, Conservateur du patrimoine au musée national de la Renaissance – château d’Écouen, et commissaire de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Écouen, le 2 mai 2023, durée 21’34,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/05/03/3435_antoine-caron_musee-national-de-la-renaissance-chateau-d-ecouen/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Matteo Gianeselli, Conservateur du patrimoine au musée national de la Renaissance – château d’Écouen</strong></p><br><p>Dans la lignée des grandes expositions et recherches monographiques lancées depuis vingt ans par le musée du Louvre et des expositions les plus prestigieuses du musée national de la Renaissance autour du dialogue entre les arts, l’exposition&nbsp;<em>Antoine Caron (1521-1599). Le théâtre de l’Histoire</em>, coproduite avec la RMN-GP, entend replacer sur le devant de la scène l’un des artistes français les plus influents de la seconde moitié du XVIe siècle. Bien qu’Antoine Caron ait travaillé successivement pour cinq monarques, de François Ier à Henri IV, et pour la reine mère Catherine de Médicis, sa carrière n’a pas fait l’objet d’une exposition à la hauteur de sa réputation d’alors. Grâce à des oeuvres d’Antoine Caron et de son cercle (peintures, manuscrits, dessins, gravures, tapisseries …), certaines jamais présentées au public, l’exposition témoigne des multiples facettes du génie et du rayonnement de cet artiste oublié, ainsi que de la polyvalence du métier de peintre à la Renaissance. Pour cette occasion sont réunies, pour la première fois en France depuis le XVIe siècle, les huit tapisseries de&nbsp;<em>La Tenture des Valois&nbsp;</em>commandée par Catherine de Médicis.</p><br><p>Un parcours inédit et des prêts exceptionnels Réunissant plus de 80 oeuvres au coeur du château d’Écouen dans une architecture et un décor contemporains des créations d’Antoine Caron, l’exposition interroge la place de cet artiste indissociable de la Renaissance française comme inventeur, fournisseur de modèles et dont l’influence se perpétue bien au-delà de sa mort. Le parcours de l’exposition revient sur le profil de l’artiste dans le contexte de sa formation autour du chantier du château de Fontainebleau, notamment à travers ses liens profonds avec les Italiens Primatice (1503-1570) et Niccolò dell’Abate (1509-1571), mais surtout sur les échanges entre peinture, dessin, sculpture et tapisserie. Dans ce contexte s’affirme comme emblématique le prêt consenti par les Galeries des Offices de Florence de la célèbre&nbsp;<em>Tenture des Valois</em>, tissée à Bruxelles pour Catherine de Médicis et qui n’a pas revu la France, dans son intégralité, depuis plus de quatre siècles. En filigrane, ce sont des problématiques passionnantes de l’art de la Renaissance qui se tissent : rôle du dessin, relations entre artiste et commanditaire, remise en question des frontières traditionnellement établies entre art majeur et art mineur, entre artiste et artisan. L’exposition bénéficie du soutien des plus grandes institutions françaises (Bibliothèque nationale de France, musée du Louvre, Mobilier national, Musée d’arts de Nantes, Mucem de Marseille…) et internationales (Gallerie degli Uffizi de Florence, The J. Paul Getty Museum de Los Angeles, Courtauld Gallery de Londres…).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le corps de l’autre”à la Galerie MENNOUR, 5 rue du Pont de Lodi, Paris  du 24 mars au 3 juin 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Le corps de l’autre”à la Galerie MENNOUR, 5 rue du Pont de Lodi, Paris  du 24 mars au 3 juin 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 21:24:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Christian Alandete, directeur scientifique – Galerie MENNOUR et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 avril 2023, durée 13’36, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le corps de l’autre”</strong></h1><h3><strong>à la Galerie MENNOUR, 5 rue du Pont de Lodi, Paris</strong></h3><p><strong>du 24 mars au 3 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Christian Alandete, directeur scientifique – Galerie MENNOUR et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 avril 2023, durée 13’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/29/3434_le-corps-de-l-autre_galerie-mennour/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition Christian Alandete</strong></p><br><p>Avec Laure Albin Guillot, Louise Bourgeois, Camille Claudel, Carole Douillard &amp; Babette Mangolte, Leonor Fini, Camille Henrot, Annette Messager, Alice Neel, Orlan, Judit Reigl, Germaine Richier</p><br><p>Avant que les corps féminins n’occupent la majorité des cimaises des musées, le nu masculin prédominait dans l’histoire de l’art jusqu’au XVIIe siècle. Héroïque, athlétique, le corps des hommes incarnait une vision idéalisée d’une histoire écrite par des hommes pour affirmer leur supériorité morale et physique.</p><p>Entre le XVIIe et le XIXe siècle, le nu d’après modèle devient un élément déterminant de la formation académique des artistes. Il est même un exercice imposé pour participer à certains salons et y montrer et vendre son travail, excluant de fait les femmes dont l’accès aux ateliers où posent ces modèles est interdit. Ce n’est qu’à partir de la seconde moitié du XXe siècle que des ateliers privés d’abord exclusivement féminins puis mixtes, proposent à leurs étudiantes l’étude du nu : les académies Julian (à partir de 1876), Colarossi (de 1870) ou de la Grande Chaumière (de 1904). Elles offrent une alternative aux Écoles des Beaux-Arts publiques qui restent fermées aux femmes jusqu’en 1900 et les cours de nu sans restriction jusqu’en 1923. L’exercice du nu devient alors un enjeu tant politique qu’économique. Pour que les femmes puissent concourir aux grands prix — notamment au Prix de Rome — à égalité avec leurs homologues masculins, il leur faut présenter un nu. Mais respecter la bienséance impliquait que les modèles gardent leurs caleçons quand ils posaient pour les femmes ce qui disqualifiait celles-ci d’office. L’affaire sera portée jusqu’à la Chambre des députés et les modèles finiront par tomber leurs caleçons devant ces dames.</p><p>Pour pallier cet interdit certaines artistes s’étaient enrôlées dans l’atelier des « grands maîtres » et bénéficiaient de leur statut de praticienne pour avoir sous les yeux des modèles leur permettant de travailler à leurs propres créations. Ainsi Camille Claudel peut réaliser dans l’atelier d’Auguste Rodin&nbsp;<em>L’Homme penché&nbsp;</em>alors qu’elle travaille pour lui à&nbsp;<em>La Porte de l’Enfer</em>. Sa représentation d’un homme recroquevillé sur lui-même évoque une certaine fragilité jusque-là écartée des représentations masculines que Rodin reprendra sous une forme d’introspection dans son&nbsp;<em>Penseur,&nbsp;</em>et plus tard, Alice Neel pour représenter son compagnon toxicomane. Des années plus tard, Germaine Richier se mesurera à son tour à Rodin en faisant poser pour son&nbsp;<em>Ogre&nbsp;</em>un Libero Nardone vieillissant, jadis jeune homme fougueux, modèle du célèbre&nbsp;<em>Baiser</em>. À partir du XXe siècle, le corps masculin représenté par les artistes femmes devient l’enjeu d’une remise en question des représentations, des stéréotypes, et un élément de la lutte des sexes. Leonor Fini affirme sa domination féminine en se représentant assise sur le corps d’un homme nu endormi et se plait à jouer de l’ambiguïté des genres en dépeignant ses amants dans un style maniériste, rappelant combien les codes de la masculinité étaient différents à d’autres époques.&nbsp;[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le corps de l’autre”</strong></h1><h3><strong>à la Galerie MENNOUR, 5 rue du Pont de Lodi, Paris</strong></h3><p><strong>du 24 mars au 3 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Christian Alandete, directeur scientifique – Galerie MENNOUR et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 avril 2023, durée 13’36,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/29/3434_le-corps-de-l-autre_galerie-mennour/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition Christian Alandete</strong></p><br><p>Avec Laure Albin Guillot, Louise Bourgeois, Camille Claudel, Carole Douillard &amp; Babette Mangolte, Leonor Fini, Camille Henrot, Annette Messager, Alice Neel, Orlan, Judit Reigl, Germaine Richier</p><br><p>Avant que les corps féminins n’occupent la majorité des cimaises des musées, le nu masculin prédominait dans l’histoire de l’art jusqu’au XVIIe siècle. Héroïque, athlétique, le corps des hommes incarnait une vision idéalisée d’une histoire écrite par des hommes pour affirmer leur supériorité morale et physique.</p><p>Entre le XVIIe et le XIXe siècle, le nu d’après modèle devient un élément déterminant de la formation académique des artistes. Il est même un exercice imposé pour participer à certains salons et y montrer et vendre son travail, excluant de fait les femmes dont l’accès aux ateliers où posent ces modèles est interdit. Ce n’est qu’à partir de la seconde moitié du XXe siècle que des ateliers privés d’abord exclusivement féminins puis mixtes, proposent à leurs étudiantes l’étude du nu : les académies Julian (à partir de 1876), Colarossi (de 1870) ou de la Grande Chaumière (de 1904). Elles offrent une alternative aux Écoles des Beaux-Arts publiques qui restent fermées aux femmes jusqu’en 1900 et les cours de nu sans restriction jusqu’en 1923. L’exercice du nu devient alors un enjeu tant politique qu’économique. Pour que les femmes puissent concourir aux grands prix — notamment au Prix de Rome — à égalité avec leurs homologues masculins, il leur faut présenter un nu. Mais respecter la bienséance impliquait que les modèles gardent leurs caleçons quand ils posaient pour les femmes ce qui disqualifiait celles-ci d’office. L’affaire sera portée jusqu’à la Chambre des députés et les modèles finiront par tomber leurs caleçons devant ces dames.</p><p>Pour pallier cet interdit certaines artistes s’étaient enrôlées dans l’atelier des « grands maîtres » et bénéficiaient de leur statut de praticienne pour avoir sous les yeux des modèles leur permettant de travailler à leurs propres créations. Ainsi Camille Claudel peut réaliser dans l’atelier d’Auguste Rodin&nbsp;<em>L’Homme penché&nbsp;</em>alors qu’elle travaille pour lui à&nbsp;<em>La Porte de l’Enfer</em>. Sa représentation d’un homme recroquevillé sur lui-même évoque une certaine fragilité jusque-là écartée des représentations masculines que Rodin reprendra sous une forme d’introspection dans son&nbsp;<em>Penseur,&nbsp;</em>et plus tard, Alice Neel pour représenter son compagnon toxicomane. Des années plus tard, Germaine Richier se mesurera à son tour à Rodin en faisant poser pour son&nbsp;<em>Ogre&nbsp;</em>un Libero Nardone vieillissant, jadis jeune homme fougueux, modèle du célèbre&nbsp;<em>Baiser</em>. À partir du XXe siècle, le corps masculin représenté par les artistes femmes devient l’enjeu d’une remise en question des représentations, des stéréotypes, et un élément de la lutte des sexes. Leonor Fini affirme sa domination féminine en se représentant assise sur le corps d’un homme nu endormi et se plait à jouer de l’ambiguïté des genres en dépeignant ses amants dans un style maniériste, rappelant combien les codes de la masculinité étaient différents à d’autres époques.&nbsp;[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Arbre de Vie” Une installation spectaculaire de Joana Vasconcelosà la Sainte-Chapelle du château de Vincennes  du 28 avril au 3 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Arbre de Vie” Une installation spectaculaire de Joana Vasconcelosà la Sainte-Chapelle du château de Vincennes  du 28 avril au 3 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Apr 2023 18:32:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Joana Vasconcelos,   par Anne-Frédérique Fer, à Vincennes, le 27 avril 2023, durée 11’10, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Arbre de Vie”</strong></h1><h1><strong>Une installation spectaculaire de Joana Vasconcelos</strong></h1><h3><strong>à la Sainte-Chapelle du château de Vincennes</strong></h3><p><strong>du 28 avril au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Joana Vasconcelos,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vincennes, le 27 avril 2023, durée 11’10,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/27/3433_joana-vasconcelos_chateau-de-vincennes/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Jean-François Chougnet</strong></p><br><p>Le Centre des monuments nationaux invite l’artiste de renommée internationale Joana Vasconcelos, à investir la Sainte-Chapelle du château de Vincennes du 28 avril au 3 septembre 2023. L’artiste présentera une installation intitulée «&nbsp;Arbre de Vie&nbsp;», œuvre monumentale de 13 mètres de haut composée d’au moins 110 000 feuilles, toutes tissées à la main.</p><p>Au sein de la Sainte-Chapelle, inaugurée en 1552 et témoin de la transition entre le gothique rayonnant et le gothique flamboyant, Joana Vasconcelos élève un laurier de 13 mètres de ramure, fait de broderies noires, rouges et or, ourlées de lumière.</p><p>L’artiste, dans cette nouvelle création, a souhaité évoquer la reine Catherine de Médicis, veuve de Henri II, qui, à la suite du roi, œuvra aux aménagements de la Sainte-Chapelle, du château et du parc, où elle fit notamment planter trois milles ormes.</p><p>“Cette histoire et ce contexte ne pouvaient que passionner Joana Vasconcelos&nbsp;: rendre de manière éphémère la splendeur du décor de la Chapelle, en hommage à la trajectoire hors du commun de Catherine de Médicis”, souligne Jean-François Chougnet, commissaire de l’exposition.</p><p>Cette installation fait aussi écho à la figure mythologique féminine de Daphné se transformant en arbre pour échapper à Apollon.</p><p>«&nbsp;La muse inspiratrice de cet Arbre de Vie est la figure mythologique féminine de Daphné. Désirée par Apollon, elle refusa de l’épouser, demandant à son père de la laisser se transformer en arbre pour échapper à son destin.</p><p>L’une des plus belles sculptures du monde, de Gian Lorenzo Bernini, représente cette poursuite&nbsp;: Apollon essaie de l’attraper mais ses doigts ont déjà commencé à se transformer en feuilles de laurier. Ce que je voudrais créer pour cette pièce, c’est l’achèvement de cette transformation, le laurier qu’est devenu Daphné et qui, pour être fidèle à sa beauté, est soigneusement brodé, avec beaucoup de dorures et brille de son propre éclat.</p><p>Cela donne naissance à un arbre élégant et éclatant pour la Sainte-Chapelle de Vincennes et la Saison France-Portugal 2022, de 13 mètres de haut et d’au moins 110 000 feuilles, toutes et chacune faites à la main par les artisans qui travaillent dans mon atelier. Nous avons commencé à travailler chacun à partir de chez soi pendant le confinement et avons fini par créer une sculpture textile qui met en parallèle le puissant geste d’indépendance de Daphné dans un scénario de limitation. Cet arbre est le résultat de l’affirmation de la vie au-delà de la pandémie de Covid-19.&nbsp;»</p><br><p>Cette carte blanche fait l’objet d’une publication aux éditions du patrimoine dans la collection «&nbsp;Un artiste, un monument”</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Arbre de Vie”</strong></h1><h1><strong>Une installation spectaculaire de Joana Vasconcelos</strong></h1><h3><strong>à la Sainte-Chapelle du château de Vincennes</strong></h3><p><strong>du 28 avril au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Joana Vasconcelos,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vincennes, le 27 avril 2023, durée 11’10,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/27/3433_joana-vasconcelos_chateau-de-vincennes/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Jean-François Chougnet</strong></p><br><p>Le Centre des monuments nationaux invite l’artiste de renommée internationale Joana Vasconcelos, à investir la Sainte-Chapelle du château de Vincennes du 28 avril au 3 septembre 2023. L’artiste présentera une installation intitulée «&nbsp;Arbre de Vie&nbsp;», œuvre monumentale de 13 mètres de haut composée d’au moins 110 000 feuilles, toutes tissées à la main.</p><p>Au sein de la Sainte-Chapelle, inaugurée en 1552 et témoin de la transition entre le gothique rayonnant et le gothique flamboyant, Joana Vasconcelos élève un laurier de 13 mètres de ramure, fait de broderies noires, rouges et or, ourlées de lumière.</p><p>L’artiste, dans cette nouvelle création, a souhaité évoquer la reine Catherine de Médicis, veuve de Henri II, qui, à la suite du roi, œuvra aux aménagements de la Sainte-Chapelle, du château et du parc, où elle fit notamment planter trois milles ormes.</p><p>“Cette histoire et ce contexte ne pouvaient que passionner Joana Vasconcelos&nbsp;: rendre de manière éphémère la splendeur du décor de la Chapelle, en hommage à la trajectoire hors du commun de Catherine de Médicis”, souligne Jean-François Chougnet, commissaire de l’exposition.</p><p>Cette installation fait aussi écho à la figure mythologique féminine de Daphné se transformant en arbre pour échapper à Apollon.</p><p>«&nbsp;La muse inspiratrice de cet Arbre de Vie est la figure mythologique féminine de Daphné. Désirée par Apollon, elle refusa de l’épouser, demandant à son père de la laisser se transformer en arbre pour échapper à son destin.</p><p>L’une des plus belles sculptures du monde, de Gian Lorenzo Bernini, représente cette poursuite&nbsp;: Apollon essaie de l’attraper mais ses doigts ont déjà commencé à se transformer en feuilles de laurier. Ce que je voudrais créer pour cette pièce, c’est l’achèvement de cette transformation, le laurier qu’est devenu Daphné et qui, pour être fidèle à sa beauté, est soigneusement brodé, avec beaucoup de dorures et brille de son propre éclat.</p><p>Cela donne naissance à un arbre élégant et éclatant pour la Sainte-Chapelle de Vincennes et la Saison France-Portugal 2022, de 13 mètres de haut et d’au moins 110 000 feuilles, toutes et chacune faites à la main par les artisans qui travaillent dans mon atelier. Nous avons commencé à travailler chacun à partir de chez soi pendant le confinement et avons fini par créer une sculpture textile qui met en parallèle le puissant geste d’indépendance de Daphné dans un scénario de limitation. Cet arbre est le résultat de l’affirmation de la vie au-delà de la pandémie de Covid-19.&nbsp;»</p><br><p>Cette carte blanche fait l’objet d’une publication aux éditions du patrimoine dans la collection «&nbsp;Un artiste, un monument”</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “sophie taeuber-arp” plastique.multiple.uniqueà la Fondation Arp – atelier de jean arp et de sophie taeuber, Clamart  du 15 avril au 10 décembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “sophie taeuber-arp” plastique.multiple.uniqueà la Fondation Arp – atelier de jean arp et de sophie taeuber, Clamart  du 15 avril au 10 décembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Apr 2023 20:04:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mirela Ionesco, secrétaire générale de la Fondation Arp, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Clamart, le 25 avril 2023, durée 20’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p><br></p><h1><strong>“sophie taeuber-arp” plastique.multiple.unique</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Arp – atelier de jean arp et de sophie taeuber, Clamart</strong></h3><p><strong>du 15 avril au 10 décembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Mirela Ionesco, secrétaire générale de la Fondation Arp, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Clamart, le 25 avril 2023, durée 20’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/26/3431_sophie-taeuber_fondation-arp/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Mirela Ionesco, Chiara Jaeger et Sébastien Tardy</strong></p><br><p>A l’occasion des quatre-vingt ans de la mort de&nbsp;<strong>Sophie Taeuber-Arp&nbsp;</strong>(1889-1943), la&nbsp;<strong>Fondation Arp&nbsp;</strong>à Clamart rend hommage à cette pionnière suisse de l’Avant-garde, à travers une exposition mettant en lumière l’étendue de son travail dans de multiples champs de la création au sein même de la&nbsp;<strong>maison-atelier&nbsp;</strong>qu’elle dessina, qui fut pour elle et pour&nbsp;<strong>Jean Arp&nbsp;</strong>leur foyer de création, cadre d’une foisonnante production.</p><br><p>Le parcours de cette exposition, intitulée plastique.multiple.unique, jalonné de près d’une centaine d’oeuvres et de documents issus de la collection de la Fondation, enrichi de prêts exceptionnels de collections publiques et privées, témoigne de la diversité des formes artistiques développées par l’artiste, pionnière du dadaïsme et de l’art concret : peinture, architecture, arts graphiques, sculpture, arts textiles et appliqués, travail&nbsp;éditorial ainsi que travail en commun avec Jean Arp… Des oeuvres essentielles ont bénéficié de restaurations pour l’occasion, des archives inédites sont présentées pour la première fois, afin d’offrir aux visiteurs une vision complète et originale de Sophie Taeuber-Arp, à la fois dans son talent artistique ainsi que dans l’intimité de la femme qu’elle était.</p><p>Artiste aux innombrables facettes, Sophie Taeuber-Arp a su démontrer ses talents dans les arts plastiques, les arts appliqués, la danse, et tant d’autres domaines… ce qui lui vaut aujourd’hui un intérêt des plus vifs de la part du grand public, comme des plus prestigieux musées du monde. En 2021 et 2022, elle bénéficia notamment d’une grande rétrospective, ou de salles dédiées au sein d’expositions collectives : au Kunstmuseum de Bâle, à la Tate Modern de Londres, au Museum of Modern Art de New York, au Centre Pompidou à Paris et au Guggenheim Museum de Bilbao.</p><p>La Fondation Arp est une fondation d’artiste, dont Jean Arp (1886-1966) avait souhaité la création et esquissé les contours plusieurs années avant sa mort. Née en 1978 à l’initiative de sa seconde épouse, Marguerite Arp-Hagenbach, la Fondation est dédiée à la diffusion et à la protection de la collection exceptionnelle dont elle est dotée, ainsi qu’à la promotion de l’héritage culturel de Jean Arp et de Sophie Taeuber-Arp, en France et à l’étranger. La Fondation Arp est reconnue d’utilité publique, labellisée « musée de France ».</p><p>14 octobre 2023 Journée consacrée à Sophie Taeuber-ArpInitiée par l’association des amis de sophie taeuber et de jean arp et conçue par Caroline Thion-Poncet. Chorégraphies, films, lectures et historiens d’art témoigneront de l’influence exceptionnelle qu’a eu Sophie Taeuber-Arp sur l’art du XXe siècle. espace St.Jo’ 54 rue du moulin de pierre 92140 Clamart.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p><br></p><h1><strong>“sophie taeuber-arp” plastique.multiple.unique</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Arp – atelier de jean arp et de sophie taeuber, Clamart</strong></h3><p><strong>du 15 avril au 10 décembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Mirela Ionesco, secrétaire générale de la Fondation Arp, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Clamart, le 25 avril 2023, durée 20’23,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/26/3431_sophie-taeuber_fondation-arp/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Mirela Ionesco, Chiara Jaeger et Sébastien Tardy</strong></p><br><p>A l’occasion des quatre-vingt ans de la mort de&nbsp;<strong>Sophie Taeuber-Arp&nbsp;</strong>(1889-1943), la&nbsp;<strong>Fondation Arp&nbsp;</strong>à Clamart rend hommage à cette pionnière suisse de l’Avant-garde, à travers une exposition mettant en lumière l’étendue de son travail dans de multiples champs de la création au sein même de la&nbsp;<strong>maison-atelier&nbsp;</strong>qu’elle dessina, qui fut pour elle et pour&nbsp;<strong>Jean Arp&nbsp;</strong>leur foyer de création, cadre d’une foisonnante production.</p><br><p>Le parcours de cette exposition, intitulée plastique.multiple.unique, jalonné de près d’une centaine d’oeuvres et de documents issus de la collection de la Fondation, enrichi de prêts exceptionnels de collections publiques et privées, témoigne de la diversité des formes artistiques développées par l’artiste, pionnière du dadaïsme et de l’art concret : peinture, architecture, arts graphiques, sculpture, arts textiles et appliqués, travail&nbsp;éditorial ainsi que travail en commun avec Jean Arp… Des oeuvres essentielles ont bénéficié de restaurations pour l’occasion, des archives inédites sont présentées pour la première fois, afin d’offrir aux visiteurs une vision complète et originale de Sophie Taeuber-Arp, à la fois dans son talent artistique ainsi que dans l’intimité de la femme qu’elle était.</p><p>Artiste aux innombrables facettes, Sophie Taeuber-Arp a su démontrer ses talents dans les arts plastiques, les arts appliqués, la danse, et tant d’autres domaines… ce qui lui vaut aujourd’hui un intérêt des plus vifs de la part du grand public, comme des plus prestigieux musées du monde. En 2021 et 2022, elle bénéficia notamment d’une grande rétrospective, ou de salles dédiées au sein d’expositions collectives : au Kunstmuseum de Bâle, à la Tate Modern de Londres, au Museum of Modern Art de New York, au Centre Pompidou à Paris et au Guggenheim Museum de Bilbao.</p><p>La Fondation Arp est une fondation d’artiste, dont Jean Arp (1886-1966) avait souhaité la création et esquissé les contours plusieurs années avant sa mort. Née en 1978 à l’initiative de sa seconde épouse, Marguerite Arp-Hagenbach, la Fondation est dédiée à la diffusion et à la protection de la collection exceptionnelle dont elle est dotée, ainsi qu’à la promotion de l’héritage culturel de Jean Arp et de Sophie Taeuber-Arp, en France et à l’étranger. La Fondation Arp est reconnue d’utilité publique, labellisée « musée de France ».</p><p>14 octobre 2023 Journée consacrée à Sophie Taeuber-ArpInitiée par l’association des amis de sophie taeuber et de jean arp et conçue par Caroline Thion-Poncet. Chorégraphies, films, lectures et historiens d’art témoigneront de l’influence exceptionnelle qu’a eu Sophie Taeuber-Arp sur l’art du XXe siècle. espace St.Jo’ 54 rue du moulin de pierre 92140 Clamart.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “ASensitiv, GIACOMETTI / WARREN” à l’Institut Giacometti, Paris  du 21 avril au 2 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “ASensitiv, GIACOMETTI / WARREN” à l’Institut Giacometti, Paris  du 21 avril au 2 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Apr 2023 18:31:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 avril 2023, durée 15’42, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“ASensitiv, GIACOMETTI / WARREN”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><p><strong>du 21 avril au 2 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 avril 2023, durée 15’42,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/21/https-www-fondation-giacometti-fr/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Françoise Cohen, Directrice artistique</strong></p><br><p><br></p><br><p>À l’invitation de la Fondation Giacometti, Rebecca Warren – l’une des artistes contemporaines les plus connues de ces vingt dernières années – a sélectionné un ensemble d’oeuvres d’Alberto Giacometti au sein des collections de la Fondation afin de les exposer aux côtés de ses propres oeuvres. Cet ensemble comprend des créations de l’artiste spécialement conçues pour l’exposition.</p><p>Cette exposition offre au public l’occasion de contempler l’oeuvre de Warren au contact des sculptures d’un des plus grands maîtres de l’art moderne. Les oeuvres de Giacometti choisies par Warren pour l’exposition incluent des travaux de sa période surréaliste ainsi que des sculptures, des peintures et des dessins de sa période tardive.</p><p>L’exposition et le catalogue qui l’accompagne analysent les correspondances révélatrices, voire hallucinatoires entre son oeuvre et l’art et la personnalité de Giacometti. La méthode de travail de Giacometti consiste en des actes rapides, saccadés, fébriles, l’artiste construisant et détruisant sans cesse : un procédé paradoxalement minutieux qui suggère la poursuite intense de quelque chose – images, réalités encore inconnue de lui.</p><p>Warren procède lentement, mais aussi presque à l’aveugle, par essais et erreurs, tout en étant attentive au potentiel – encore ignoré – de la sculpture sur laquelle elle travaille.</p><p>L’artiste décrit cette expérience hybride – entre les deux séries d’oeuvres exposées dans un même espace – comme la prise de contact d’organismes presque vivants, dont la nature exacte apparaît au cours de l’installation de l’exposition.</p><p>Le titre de l’exposition,&nbsp;<strong>ASensitiv,&nbsp;</strong>un néologisme de Warren, souligne la nature paradoxale de cette relation entre les artistes – allant d’une hypersensibilité psychique à une insensibilité nécessaire, comme si générée par un algorithme</p><p>De ses premières sculptures aux formes lourdement érotiques à ses vitrines murales et assemblages ou encore aux minces totems créés plus récemment, Warren, dans sa pratique, témoigne d’une attention rare à la figure, la chair, la matière, l’assemblage, au socle mais aussi, fondamentalement, au chaos et à la forme qui en émerge.</p><p>Sa palette déploie toute une gamme d’influences modernistes et de culture pop ainsi qu’une large variété de matériaux comprenant la terre, le néon et le bronze, ainsi que des fragments moins facilement identifiables.</p><p>L’ ouvrage richement illustré, en édition bilingue français/anglais est coédité par la Fondation Giacometti, Paris, et FAGE éditions, Lyon. Il offre une sélection d’oeuvres des deux artistes, ainsi qu’un essai de Fergal Stapleton et un entretien avec Françoise Cohen.</p><p>Née en 1965 à Pinhoe, dans le Devon, Warren vit et travaille à Londres. Elle est membre de l’Académie royale des arts à Londres, depuis 2013. En 2020, elle reçoit le grade d’officier de l’ordre de l’Empire britannique pour sa contribution dans le domaine des arts.</p><br><p><br></p><p>#WarrenGiacometti</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“ASensitiv, GIACOMETTI / WARREN”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><p><strong>du 21 avril au 2 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Françoise Cohen, directrice artistique de l’Institut Giacometti et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 avril 2023, durée 15’42,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/21/https-www-fondation-giacometti-fr/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Françoise Cohen, Directrice artistique</strong></p><br><p><br></p><br><p>À l’invitation de la Fondation Giacometti, Rebecca Warren – l’une des artistes contemporaines les plus connues de ces vingt dernières années – a sélectionné un ensemble d’oeuvres d’Alberto Giacometti au sein des collections de la Fondation afin de les exposer aux côtés de ses propres oeuvres. Cet ensemble comprend des créations de l’artiste spécialement conçues pour l’exposition.</p><p>Cette exposition offre au public l’occasion de contempler l’oeuvre de Warren au contact des sculptures d’un des plus grands maîtres de l’art moderne. Les oeuvres de Giacometti choisies par Warren pour l’exposition incluent des travaux de sa période surréaliste ainsi que des sculptures, des peintures et des dessins de sa période tardive.</p><p>L’exposition et le catalogue qui l’accompagne analysent les correspondances révélatrices, voire hallucinatoires entre son oeuvre et l’art et la personnalité de Giacometti. La méthode de travail de Giacometti consiste en des actes rapides, saccadés, fébriles, l’artiste construisant et détruisant sans cesse : un procédé paradoxalement minutieux qui suggère la poursuite intense de quelque chose – images, réalités encore inconnue de lui.</p><p>Warren procède lentement, mais aussi presque à l’aveugle, par essais et erreurs, tout en étant attentive au potentiel – encore ignoré – de la sculpture sur laquelle elle travaille.</p><p>L’artiste décrit cette expérience hybride – entre les deux séries d’oeuvres exposées dans un même espace – comme la prise de contact d’organismes presque vivants, dont la nature exacte apparaît au cours de l’installation de l’exposition.</p><p>Le titre de l’exposition,&nbsp;<strong>ASensitiv,&nbsp;</strong>un néologisme de Warren, souligne la nature paradoxale de cette relation entre les artistes – allant d’une hypersensibilité psychique à une insensibilité nécessaire, comme si générée par un algorithme</p><p>De ses premières sculptures aux formes lourdement érotiques à ses vitrines murales et assemblages ou encore aux minces totems créés plus récemment, Warren, dans sa pratique, témoigne d’une attention rare à la figure, la chair, la matière, l’assemblage, au socle mais aussi, fondamentalement, au chaos et à la forme qui en émerge.</p><p>Sa palette déploie toute une gamme d’influences modernistes et de culture pop ainsi qu’une large variété de matériaux comprenant la terre, le néon et le bronze, ainsi que des fragments moins facilement identifiables.</p><p>L’ ouvrage richement illustré, en édition bilingue français/anglais est coédité par la Fondation Giacometti, Paris, et FAGE éditions, Lyon. Il offre une sélection d’oeuvres des deux artistes, ainsi qu’un essai de Fergal Stapleton et un entretien avec Françoise Cohen.</p><p>Née en 1965 à Pinhoe, dans le Devon, Warren vit et travaille à Londres. Elle est membre de l’Académie royale des arts à Londres, depuis 2013. En 2020, elle reçoit le grade d’officier de l’ordre de l’Empire britannique pour sa contribution dans le domaine des arts.</p><br><p><br></p><p>#WarrenGiacometti</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> 🔊 “Baptiste Rabichon” Verbatimà la galerie binome, Paris  du 13 avril au 20 mai 2023</title>
			<itunes:title> 🔊 “Baptiste Rabichon” Verbatimà la galerie binome, Paris  du 13 avril au 20 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Apr 2023 17:34:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Baptiste Rabichon,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 avril 2023, durée 18’38, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Baptiste Rabichon” Verbatim</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><p><strong>du 13 avril au 20 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Baptiste Rabichon,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 avril 2023, durée 18’38,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/20/3429_baptiste-rabichon_galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>En écho à la remise du Prix Camera Clara et à l’exposition de la série lauréate&nbsp;<em>Mother’s rooms&nbsp;</em>de Baptiste Rabichon au Studio Frank Horvat, la Galerie Binome est heureuse de présenter&nbsp;<em>Verbatim</em>, un focus sur les dernières œuvres de l’artiste du 13 avril au 20 mai 2023.</p><br><p>Dans une exploration de la photographie sous toutes ses formes, Baptiste Rabichon produit des images mixtes, nées de la confrontation entre deux contraires : argentique/numérique, positif/négatif, abstrait/ figuratif, empreinte/ représentation, geste hésitant de la main/ froideur mécanique de la machine… Combinant composition et enregistrement, l’artiste travaille dans l’obscurité totale du laboratoire photo, dans cet état particulier, entre extrême concentration et lâcher prise. Il découvre autant qu’il fabrique; c’est la raison du caractère prolifique de son travail. Afin d’accéder à de nouvelles images du monde, Rabichon met en place des outils et des protocoles complexes. Mais cette complexité de fabrication n’est pas seulement due aux techniques utilisées, elle résulte de la complexité même des choses. Si la photographie peut représenter ce que l’on voit du monde pendant un instant, peut-elle en représenter notre expérience ? Expérience qui ne se limite ni à la vue, ni à l’instant. C’est dans cet « habile conflit » avec la technique que Baptiste Rabichon se soustrait à son emprise ; ses manipulations sont autant de grains de sable dans les rouages de la photographie et c’est dans le plaisir de la perturber en son sein, par la liberté du geste, qu’il la rapproche de la vie.</p><br><p>Dans&nbsp;<em>Blue Screen of Death</em>, présenté pour la première fois à l’occasion d’a ppr oc he, Baptiste Rabichon nous propose une singulière actualisation du geste primaire de l’empreinte photographique (photogramme) revisitée à l’aune de notre rapport compulsif à la technologie.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Baptiste Rabichon” Verbatim</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><p><strong>du 13 avril au 20 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Baptiste Rabichon,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 avril 2023, durée 18’38,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/20/3429_baptiste-rabichon_galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>En écho à la remise du Prix Camera Clara et à l’exposition de la série lauréate&nbsp;<em>Mother’s rooms&nbsp;</em>de Baptiste Rabichon au Studio Frank Horvat, la Galerie Binome est heureuse de présenter&nbsp;<em>Verbatim</em>, un focus sur les dernières œuvres de l’artiste du 13 avril au 20 mai 2023.</p><br><p>Dans une exploration de la photographie sous toutes ses formes, Baptiste Rabichon produit des images mixtes, nées de la confrontation entre deux contraires : argentique/numérique, positif/négatif, abstrait/ figuratif, empreinte/ représentation, geste hésitant de la main/ froideur mécanique de la machine… Combinant composition et enregistrement, l’artiste travaille dans l’obscurité totale du laboratoire photo, dans cet état particulier, entre extrême concentration et lâcher prise. Il découvre autant qu’il fabrique; c’est la raison du caractère prolifique de son travail. Afin d’accéder à de nouvelles images du monde, Rabichon met en place des outils et des protocoles complexes. Mais cette complexité de fabrication n’est pas seulement due aux techniques utilisées, elle résulte de la complexité même des choses. Si la photographie peut représenter ce que l’on voit du monde pendant un instant, peut-elle en représenter notre expérience ? Expérience qui ne se limite ni à la vue, ni à l’instant. C’est dans cet « habile conflit » avec la technique que Baptiste Rabichon se soustrait à son emprise ; ses manipulations sont autant de grains de sable dans les rouages de la photographie et c’est dans le plaisir de la perturber en son sein, par la liberté du geste, qu’il la rapproche de la vie.</p><br><p>Dans&nbsp;<em>Blue Screen of Death</em>, présenté pour la première fois à l’occasion d’a ppr oc he, Baptiste Rabichon nous propose une singulière actualisation du geste primaire de l’empreinte photographique (photogramme) revisitée à l’aune de notre rapport compulsif à la technologie.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paysage” Fenêtre sur la natureau Louvre-Lens, Lens  du 29 mars au 24 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Paysage” Fenêtre sur la natureau Louvre-Lens, Lens  du 29 mars au 24 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 21:16:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Marie Gord, Attachée territoriale de conservation du patrimoine, chargée de recherches et de documentation au musée du Louvre-Lens & co-commissaire de l'expo,   par Anne-Frédérique Fer, à Lens, le 18 avril 2023, durée 15’07, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Paysage” Fenêtre sur la nature</strong></h1><h3><strong>au Louvre-Lens, Lens</strong></h3><p><strong>du 29 mars au 24 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Marie Gord, Attachée territoriale de conservation du patrimoine, chargée de recherches et de documentation au musée du Louvre-Lens&nbsp;et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Lens, le 18 avril 2023, durée 15’07,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/19/3428_paysage_louvre-lens/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Vincent Pomarède, Conservateur général du patrimoine au musée du Louvre</strong></p><p><strong>Marie Gord, Attachée territoriale de conservation du patrimoine, chargée de recherches et de documentation au musée du Louvre-Lens&nbsp;</strong></p><p><strong>Marie Lavandier, Conservatrice générale du patrimoine, directrice du Louvre-Lens&nbsp;</strong></p><p><strong>Direction artistique :</strong></p><p><strong>Laurent Pernot, Artiste</strong></p><p><strong>En collaboration avec Mathis Boucher, Architecte-scénographe au Louvre-Lens</strong></p><br><p>#LouvreLens</p><br><p>Qu’est-ce qu’un paysage ?</p><p>C’est la question que le Louvre-Lens pose dans cette exposition, en l’abordant sous l’angle artistique.</p><p>Depuis la Renaissance jusqu’à nos jours, par la peinture, les artistes rejouent à leur manière les mythes de la Création, en représentant ciel, terre, mer, lumière et ténèbres. Les instantanés chatoyants des impressionnistes, les brumes fugitives des peintures de montagne et d’eau chinoises (<em>shanshui</em>), les mille et une vues des estampes japonaises, toutes ces œuvres murmurent des messages faits de clarté et d’ombres.</p><p>Ce langage codé trouve son registre dans ce que le 17e siècle a nommé&nbsp;<em>les ornements de la nature&nbsp;</em>: arbres, végétaux, rochers et ruisseaux. Afin de le décrypter, l’exposition plonge aux sources des représentations artistiques et suit l’artiste dans les étapes de son travail, depuis l’esquisse préparatoire jusqu’à l’oeuvre achevée. Elle explore ainsi différents types de paysages et de points de vue sur la nature, du petit dessin jusqu’au gigantesque panorama, de la plaine paisible jusqu’aux volcans menaçants, de l’instant éphémère jusqu’à la vision d’éternité, de la figuration jusqu’à l’abstraction.</p><p>Les énigmes sont nombreuses : de quels lieux s’agit-il ? Quels outils utilisent les artistes ? Quel est leur rapport aux sciences de leur temps ? Que ressentent-ils face aux sites naturels ?</p><p>Riche de plus de 170 oeuvres, et de deux espaces cinéma, le parcours invite à pénétrer dans les coulisses de la fabrique du paysage, de la Renaissance à nos jours, croisant Nicolas Poussin, Canaletto, Jean-Honoré Fragonard, Katsushika Hokusai, Utagawa Hiroshige, Camille Corot, John Martin, Catherine Empis, George Sand, Frederic Edwin Church, Jean-François Millet, Claude Monet, Vassily Kandinsky, Georgia O’Keeffe, Nicolas de Staël ou encore Joan Mitchell.</p><p>Outre les créations en elles-mêmes – célèbres ou plus inattendues –, l’exposition présente des objets permettant de répondre à ces questions, tels des manuels pédagogiques écrits par les artistes ou des instruments employés en atelier ou en plein air. Tous permettent de suivre les amateurs dans leurs intérieurs où le paysage se fait décor, mais aussi les artistes durant leurs expéditions, dans leurs jardins ou beaucoup plus loin.</p><p>Dans notre monde, aujourd’hui totalement métamorphosé par l’activité humaine, les thèmes du paysage et de la nature sont d’une actualité brûlante ; les oeuvres les questionnent à leur manière et démontrent, s’il le fallait, à quel point sont liés art et paysage.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Paysage” Fenêtre sur la nature</strong></h1><h3><strong>au Louvre-Lens, Lens</strong></h3><p><strong>du 29 mars au 24 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Marie Gord, Attachée territoriale de conservation du patrimoine, chargée de recherches et de documentation au musée du Louvre-Lens&nbsp;et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Lens, le 18 avril 2023, durée 15’07,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/19/3428_paysage_louvre-lens/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Vincent Pomarède, Conservateur général du patrimoine au musée du Louvre</strong></p><p><strong>Marie Gord, Attachée territoriale de conservation du patrimoine, chargée de recherches et de documentation au musée du Louvre-Lens&nbsp;</strong></p><p><strong>Marie Lavandier, Conservatrice générale du patrimoine, directrice du Louvre-Lens&nbsp;</strong></p><p><strong>Direction artistique :</strong></p><p><strong>Laurent Pernot, Artiste</strong></p><p><strong>En collaboration avec Mathis Boucher, Architecte-scénographe au Louvre-Lens</strong></p><br><p>#LouvreLens</p><br><p>Qu’est-ce qu’un paysage ?</p><p>C’est la question que le Louvre-Lens pose dans cette exposition, en l’abordant sous l’angle artistique.</p><p>Depuis la Renaissance jusqu’à nos jours, par la peinture, les artistes rejouent à leur manière les mythes de la Création, en représentant ciel, terre, mer, lumière et ténèbres. Les instantanés chatoyants des impressionnistes, les brumes fugitives des peintures de montagne et d’eau chinoises (<em>shanshui</em>), les mille et une vues des estampes japonaises, toutes ces œuvres murmurent des messages faits de clarté et d’ombres.</p><p>Ce langage codé trouve son registre dans ce que le 17e siècle a nommé&nbsp;<em>les ornements de la nature&nbsp;</em>: arbres, végétaux, rochers et ruisseaux. Afin de le décrypter, l’exposition plonge aux sources des représentations artistiques et suit l’artiste dans les étapes de son travail, depuis l’esquisse préparatoire jusqu’à l’oeuvre achevée. Elle explore ainsi différents types de paysages et de points de vue sur la nature, du petit dessin jusqu’au gigantesque panorama, de la plaine paisible jusqu’aux volcans menaçants, de l’instant éphémère jusqu’à la vision d’éternité, de la figuration jusqu’à l’abstraction.</p><p>Les énigmes sont nombreuses : de quels lieux s’agit-il ? Quels outils utilisent les artistes ? Quel est leur rapport aux sciences de leur temps ? Que ressentent-ils face aux sites naturels ?</p><p>Riche de plus de 170 oeuvres, et de deux espaces cinéma, le parcours invite à pénétrer dans les coulisses de la fabrique du paysage, de la Renaissance à nos jours, croisant Nicolas Poussin, Canaletto, Jean-Honoré Fragonard, Katsushika Hokusai, Utagawa Hiroshige, Camille Corot, John Martin, Catherine Empis, George Sand, Frederic Edwin Church, Jean-François Millet, Claude Monet, Vassily Kandinsky, Georgia O’Keeffe, Nicolas de Staël ou encore Joan Mitchell.</p><p>Outre les créations en elles-mêmes – célèbres ou plus inattendues –, l’exposition présente des objets permettant de répondre à ces questions, tels des manuels pédagogiques écrits par les artistes ou des instruments employés en atelier ou en plein air. Tous permettent de suivre les amateurs dans leurs intérieurs où le paysage se fait décor, mais aussi les artistes durant leurs expéditions, dans leurs jardins ou beaucoup plus loin.</p><p>Dans notre monde, aujourd’hui totalement métamorphosé par l’activité humaine, les thèmes du paysage et de la nature sont d’une actualité brûlante ; les oeuvres les questionnent à leur manière et démontrent, s’il le fallait, à quel point sont liés art et paysage.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title> 🔊 “Usimages 2023” 5ème édition Biennale de la photographie industriellesur les communes du territoire de l’Agglomération Creil Sud Oise  du 15 avril au 11 juin 2023</title>
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			<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 11:29:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Fred Boucher, co-directeur de Diaphane et direction artistique d’Usimages,   par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 17 avril 2023, durée 35’56, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Usimages 2023” 5ème édition</strong></h1><h1><strong>Biennale de la photographie industrielle</strong></h1><h3><strong>sur les communes du territoire de l’Agglomération Creil Sud Oise</strong></h3><p><strong>du 15 avril au 11 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Fred Boucher, co-directeur de Diaphane et direction artistique d’Usimages, biennale de la photographie du patrimoine industriel,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 17 avril 2023, durée 35’56,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/18/3427_usimages_agglomeration-creil-sud-oise/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>La biennale USIMAGES est organisée par la Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise avec le concours de Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France, Centre d’art contemporain d’intérêt national.</strong></p><p><strong>L’équipe Diaphane, Direction artistique et programmation : Fred BOUCHER, Commissaire en résidence : Emmanuelle HALKIN</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>La 5ème édition d’USIMAGES, biennale de la photographie du patrimoine industriel et du travail, aborde la double thématique de l’énergie et de la métallurgie à travers une programmation de 11 expositions réparties sur les communes du territoire de l’Agglomération Creil Sud Oise. Du 15 avril au 11 juin 2023, ces expositions en plein air s’installent dans les communes de Cramoisy, Creil, Maysel, Montataire, Nogent-sur-Oise, Rousseloy, Saint-Leu d’Esserent, Saint-Maximin, Saint-Vaast-lès-Mello, Thiverny et Villers-Saint-Paul.</p><p>L’actualité internationale et les mutations que nous devons envisager pour faire face à la crise écologique et aux enjeux d’avenir de l’industrie lourde nous ont poussé à orienter la programmation de cette biennale sur ces deux thématiques étroitement liées à la mémoire du bassin Creillois. La programmation se structure autour de la présentation de fonds photographiques historiques, tout en poursuivant un soutien à la création contemporaine et aux jeunes talents par la carte blanche artistique au coeur des entreprises&nbsp;du bassin Creillois, tandis que les collaborations internationales développent une ouverture sur le monde.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Usimages 2023” 5ème édition</strong></h1><h1><strong>Biennale de la photographie industrielle</strong></h1><h3><strong>sur les communes du territoire de l’Agglomération Creil Sud Oise</strong></h3><p><strong>du 15 avril au 11 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Fred Boucher, co-directeur de Diaphane et direction artistique d’Usimages, biennale de la photographie du patrimoine industriel,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 17 avril 2023, durée 35’56,</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/18/3427_usimages_agglomeration-creil-sud-oise/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>La biennale USIMAGES est organisée par la Communauté d’Agglomération Creil Sud Oise avec le concours de Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France, Centre d’art contemporain d’intérêt national.</strong></p><p><strong>L’équipe Diaphane, Direction artistique et programmation : Fred BOUCHER, Commissaire en résidence : Emmanuelle HALKIN</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>La 5ème édition d’USIMAGES, biennale de la photographie du patrimoine industriel et du travail, aborde la double thématique de l’énergie et de la métallurgie à travers une programmation de 11 expositions réparties sur les communes du territoire de l’Agglomération Creil Sud Oise. Du 15 avril au 11 juin 2023, ces expositions en plein air s’installent dans les communes de Cramoisy, Creil, Maysel, Montataire, Nogent-sur-Oise, Rousseloy, Saint-Leu d’Esserent, Saint-Maximin, Saint-Vaast-lès-Mello, Thiverny et Villers-Saint-Paul.</p><p>L’actualité internationale et les mutations que nous devons envisager pour faire face à la crise écologique et aux enjeux d’avenir de l’industrie lourde nous ont poussé à orienter la programmation de cette biennale sur ces deux thématiques étroitement liées à la mémoire du bassin Creillois. La programmation se structure autour de la présentation de fonds photographiques historiques, tout en poursuivant un soutien à la création contemporaine et aux jeunes talents par la carte blanche artistique au coeur des entreprises&nbsp;du bassin Creillois, tandis que les collaborations internationales développent une ouverture sur le monde.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Toucher terre” La sculpture céramiqueà l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Paris  du 15 avril au 17 décembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Toucher terre” La sculpture céramiqueà l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Paris  du 15 avril au 17 décembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Apr 2023 18:19:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pauline Ruiz, co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2023, durée 16’11. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Toucher terre” La sculpture céramique</strong></h1><h3><strong>à l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Paris</strong></h3><p><strong>du 15 avril au 17 décembre 2022</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Pauline Ruiz, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 avril 2023, durée 16’11.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/15/3426_toucher-terre_fondation-villa-datris/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat d’exposition et scénographie :&nbsp;</strong></p><p><strong>Pauline Ruiz et Jules Fourtine</strong></p><br><p>Dans ce lieu dédié à la sculpture contemporaine et à travers les oeuvres de la Collection Fondation Villa Datris, l’exposition réunit plus de 50 céramiques d’artistes français et internationaux autour du thème de la terre.</p><p>La découverte de la matière nous plonge dans une forêt primitive abritant différentes espèces animales et végétales, créatures inspirées par la Nature, les mythologies ou encore les contes, et nées de l’imaginaire d’artistes tels que Caroline Achaintre, Johan Creten et Elsa Sahal.</p><p>Des entrailles de la terre comme témoin archéologique de notre civilisation, jusqu’à l’intimité de l’atelier où règnent l’accident et le contrôle, le hasard comme la chance, la céramique révèle ses forces et ses faiblesses entre les mains des artistes Erik Dietman, Suzanne Husky, Barthélémy Toguo et tant d’autres.</p><p>Enfin, la Carte blanche confiée à Kim Simonsson nous transporte dans l’univers onirique et mélancolique des&nbsp;<em>Moss People</em>, ces petits êtres de la forêt réunis dans une installation inédite et spectaculaire.</p><br><p><br></p><p><strong>Edito</strong>&nbsp;par Pauline Ruiz et Jules Fourtine, commissaires d’exposition</p><br><p>Procédé alchimique ancestral, la céramique consiste en la transformation de la terre argileuse par le feu. Réunis autour de ce thème, les visiteurs sont invités à la découverte des oeuvres de la Collection Fondation Villa Datris à travers l’expression anodine et pourtant mystérieuse « toucher terre».</p><br><p><em>Toucher terre&nbsp;</em>c’est faire l’expérience de la matière. De leurs mains, les artistes façonnent les formes, se jouent des tensions et des contraintes de la céramique, à la fois matière et technique, dans une explosion jubilatoire de couleurs et de textures.</p><br><p><em>Toucher terre&nbsp;</em>c’est aussi s’ancrer, s’inscrire, prendre conscience de ce que nous sommes et de ce qui nous entoure. C’est avoir pris le recul nécessaire pour se mettre au diapason du monde.</p><br><p><em>Toucher terre&nbsp;</em>c’est enfin rejoindre la tribu d’enfants des&nbsp;<em>Moss People&nbsp;</em>créée par Kim Simonsson. Constitués de terre et recouverts de mousse, ces personnages créent une société alternative qui met en perspective notre façon de vivre.</p><br><p>À l’image de la céramique elle-même, cette exposition a été pensée comme une expérience qui nous transforme. Invités à traverser la forêt et à rencontrer les êtres qui la peuplent, nous passons l’épreuve du feu, celle du four, pour regarder à travers le miroir de notre civilisation et nous poser cette question « et s’il était temps pour nous de toucher terre ? »</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sarah Bernhardt” Et la femme créa la starau Petit Palais, Paris  du 14 avril au 27 août 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Sarah Bernhardt” Et la femme créa la starau Petit Palais, Paris  du 14 avril au 27 août 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 13 Apr 2023 17:30:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef, directrice du musée Zadkine, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 avril 2023, durée 16’32. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Sarah Bernhardt” Et la femme créa la star</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><p><strong>du 14 avril au 27 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef, directrice du musée Zadkine, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 avril 2023, durée 16’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/14/3425_sarah-bernhardt_petit-palais/</p><br><p>Communiquéde presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, commissaire générale, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef, responsable des peintures du XIXe au Petit Palais</strong></p><p><strong>Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef, directrice du musée Zadkine</strong></p><br><p>Figure emblématique du tournant des XIXe et XXe siècles, la « Divine » Sarah Bernhardt (1844-1923), actrice tout autant qu’artiste, fait l’objet d’une exposition exceptionnelle au Petit Palais à l’occasion du centenaire de sa mort. Le musée détient l’un de ses plus beaux portraits peint par son ami Georges Clairin et offert par son fils Maurice au musée à la mort de sa mère ainsi que plusieurs sculptures qu’elle a elle-même réalisées.</p><p>Le parcours de l’exposition retrace grâce à plus de 400 oeuvres la vie et la carrière de ce « monstre sacré », terme inventé pour elle par Jean Cocteau. Elle présente également des aspects de sa vie moins connus comme son activité de peintre et d’écrivain mais surtout de sculptrice.</p><p>Interprète mythique des plus grands dramaturges comme Racine, Shakespeare…, elle ne cesse de triompher sur les scènes du monde entier. L’exposition évoque ses plus grands rôles grâce à la présentation de ses costumes de scène, de photographies, de tableaux, d’affiches… Sa « voix d’or » et sa silhouette longiligne, atypique à l’époque, fascinent autant le public que le monde artistique et littéraire qui lui voue un véritable culte. Elle est l’amie des artistes comme Gustave Doré, Georges Clairin, Louise Abbéma, Alfons Mucha mais aussi des écrivains comme Victor Hugo, Edmond Rostand, Victorien Sardou ou Sacha Guitry et des musiciens tels Reynaldo Hahn. Artiste elle-même, une section entière de l’exposition reviendra sur cet aspect moins connu de sa vie. Des photographies comme des tableaux la montrent « au travail » et de nombreuses sculptures témoignent de son talent.</p><br><p><br></p><p><strong>#Publication</strong></p><p><strong>Sarah Bernhardt&nbsp;<em>Et la femme créa la star&nbsp;</em></strong><em>aux&nbsp;</em>Éditions Paris Musées. Sous la direction de Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef au Petit Palais et de Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine, commissaires de l’exposition. Avec le concours et les contributions : du Comité scientifique : Mathias Auclair, Guy Ducrey, Sophie Grossiord,Joël Huthwohl, Claudette Joannis, Catherine Join-Diéterle, Hélène Pinet,Agathe Sanjuan et Jean-Claude Yon, ainsi que de : Gérard Audinet, Emmanuel Demarcy-Mota, Juliette Deschamps, Benoît Giraud, Maïté Metz.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Sarah Bernhardt” Et la femme créa la star</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><p><strong>du 14 avril au 27 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef, directrice du musée Zadkine, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 avril 2023, durée 16’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/14/3425_sarah-bernhardt_petit-palais/</p><br><p>Communiquéde presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, commissaire générale, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef, responsable des peintures du XIXe au Petit Palais</strong></p><p><strong>Cécilie Champy-Vinas, conservatrice en chef, directrice du musée Zadkine</strong></p><br><p>Figure emblématique du tournant des XIXe et XXe siècles, la « Divine » Sarah Bernhardt (1844-1923), actrice tout autant qu’artiste, fait l’objet d’une exposition exceptionnelle au Petit Palais à l’occasion du centenaire de sa mort. Le musée détient l’un de ses plus beaux portraits peint par son ami Georges Clairin et offert par son fils Maurice au musée à la mort de sa mère ainsi que plusieurs sculptures qu’elle a elle-même réalisées.</p><p>Le parcours de l’exposition retrace grâce à plus de 400 oeuvres la vie et la carrière de ce « monstre sacré », terme inventé pour elle par Jean Cocteau. Elle présente également des aspects de sa vie moins connus comme son activité de peintre et d’écrivain mais surtout de sculptrice.</p><p>Interprète mythique des plus grands dramaturges comme Racine, Shakespeare…, elle ne cesse de triompher sur les scènes du monde entier. L’exposition évoque ses plus grands rôles grâce à la présentation de ses costumes de scène, de photographies, de tableaux, d’affiches… Sa « voix d’or » et sa silhouette longiligne, atypique à l’époque, fascinent autant le public que le monde artistique et littéraire qui lui voue un véritable culte. Elle est l’amie des artistes comme Gustave Doré, Georges Clairin, Louise Abbéma, Alfons Mucha mais aussi des écrivains comme Victor Hugo, Edmond Rostand, Victorien Sardou ou Sacha Guitry et des musiciens tels Reynaldo Hahn. Artiste elle-même, une section entière de l’exposition reviendra sur cet aspect moins connu de sa vie. Des photographies comme des tableaux la montrent « au travail » et de nombreuses sculptures témoignent de son talent.</p><br><p><br></p><p><strong>#Publication</strong></p><p><strong>Sarah Bernhardt&nbsp;<em>Et la femme créa la star&nbsp;</em></strong><em>aux&nbsp;</em>Éditions Paris Musées. Sous la direction de Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef au Petit Palais et de Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine, commissaires de l’exposition. Avec le concours et les contributions : du Comité scientifique : Mathias Auclair, Guy Ducrey, Sophie Grossiord,Joël Huthwohl, Claudette Joannis, Catherine Join-Diéterle, Hélène Pinet,Agathe Sanjuan et Jean-Claude Yon, ainsi que de : Gérard Audinet, Emmanuel Demarcy-Mota, Juliette Deschamps, Benoît Giraud, Maïté Metz.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> 🔊 “Lynne Cohen / Marina Gadonneix” Laboratoires / Observatoiresau Centre Pompidou, Paris  du 12 avril au 28 août 2023</title>
			<itunes:title> 🔊 “Lynne Cohen / Marina Gadonneix” Laboratoires / Observatoiresau Centre Pompidou, Paris  du 12 avril au 28 août 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 09:47:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Florian Ebner, conservateur, chef de service, cabinet de la photographie MNAM, Matthias Pfaller, commissaires de l’exposition, Andrew Lugg et Marina Gadonneix,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2023, durée 26’19. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Lynne Cohen / Marina Gadonneix”</strong></h1><h1><strong>Laboratoires / Observatoires</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 12 avril au 28 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Florian Ebner, conservateur et chef de service, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne,</strong></h4><h4><strong>de Matthias Pfaller, historien de la photographie, commissaires de l’exposition,</strong></h4><h4><strong>de Andrew Lugg, veuf de l’artiste Lynne Cohen,</strong></h4><h4><strong>et de Marina Gadonneix,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2023, durée 26’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/13/3423_cohen-gadonneix_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Florian Ebner, conservateur et chef de service, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne&nbsp;</strong></p><p><strong>Matthias Pfaller, commissaire invité, Fondation Alfried Krupp von Bohlen und Halbach</strong></p><br><p>Racontée à travers la parenté artistique entre les deux photographes, l’exposition « Lynne Cohen / Marina Gadonneix. Laboratoires / Observatoires » se présente sous la forme d’un dialogue entre deux monographies. L’oeuvre de Lynne Cohen (1944 – 2014) et l’approche contemporaine de Marina Gadonneix (née en 1977) partagent un intérêt pour les espaces intérieurs de nos sociétés modernes, des lieux d’études scientifiques aux lieux de divertissement et de consommation. Bien que les espaces documentés par les deux artistes soient marqués par l’absence de figure humaine, leurs traces restent visibles, invitant ainsi à mieux comprendre et protéger l’environnement social et naturel.</p><br><p><br></p><p>Les oeuvres de Lynne Cohen et Marina Gadonneix révèlent aussi, sur une période de plus de cinquante ans, une réflexion continue sur la chambre photographique et ses formes de représentation. À travers des lieux qui sont eux-mêmes des chambres d’enregistrement comme dans les Observation Rooms de Lynne Cohen, ainsi que les séries Landscapes, Après l’image, et Phénomènes de Marina Gadonneix, on observe le passage d’un monde analogue vers un monde virtuel.</p><br><p><br></p><p>La première partie du parcours, consacrée à l’oeuvre de Lynne Cohen, met l’accent sur les oeuvres de ses deux premières décennies de création. Elle permet de comprendre pourquoi une artiste pratiquant la sculpture et la gravure est tentée, au début des années 1970, par la photographie. L’accrochage dévoile la fraîcheur conceptuelle de ses oeuvres où l’intérêt documentaire pour l’empreinte sociale des intérieurs côtoie l’esprit de l’art conceptuel et de l’art minimal. Le choix précis de différents thèmes éclaircit particulièrement l’intérêt de Lynne Cohen pour l’exploration systématique de lieux liés à l’idée d’entraînement et de simulation. À travers les différentes catégories de Classrooms et Showrooms, elle crée l’image d’une société moderne qui devrait passer par ces lieux pour pouvoir se confronter aux défis de la réalité. Avec ces environnements photographiés qui rappellent des installations ready-made, Lynne Cohen a influencé toute une génération de jeunes artistes aux Etat-Unis, au Canada, et en Europe.</p><br><p>La seconde partie de l’exposition présente l’oeuvre de Marina Gadonneix sous la forme d’une première rétrospective de cette artiste diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles. Fondée sur de longues recherches, sa pratique photographique est caractérisée par une grande élégance formelle qui tend vers l’abstraction tout en gardant son intérêt social et documentaire. </p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Lynne Cohen / Marina Gadonneix”</strong></h1><h1><strong>Laboratoires / Observatoires</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 12 avril au 28 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Florian Ebner, conservateur et chef de service, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne,</strong></h4><h4><strong>de Matthias Pfaller, historien de la photographie, commissaires de l’exposition,</strong></h4><h4><strong>de Andrew Lugg, veuf de l’artiste Lynne Cohen,</strong></h4><h4><strong>et de Marina Gadonneix,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2023, durée 26’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/13/3423_cohen-gadonneix_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Florian Ebner, conservateur et chef de service, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne&nbsp;</strong></p><p><strong>Matthias Pfaller, commissaire invité, Fondation Alfried Krupp von Bohlen und Halbach</strong></p><br><p>Racontée à travers la parenté artistique entre les deux photographes, l’exposition « Lynne Cohen / Marina Gadonneix. Laboratoires / Observatoires » se présente sous la forme d’un dialogue entre deux monographies. L’oeuvre de Lynne Cohen (1944 – 2014) et l’approche contemporaine de Marina Gadonneix (née en 1977) partagent un intérêt pour les espaces intérieurs de nos sociétés modernes, des lieux d’études scientifiques aux lieux de divertissement et de consommation. Bien que les espaces documentés par les deux artistes soient marqués par l’absence de figure humaine, leurs traces restent visibles, invitant ainsi à mieux comprendre et protéger l’environnement social et naturel.</p><br><p><br></p><p>Les oeuvres de Lynne Cohen et Marina Gadonneix révèlent aussi, sur une période de plus de cinquante ans, une réflexion continue sur la chambre photographique et ses formes de représentation. À travers des lieux qui sont eux-mêmes des chambres d’enregistrement comme dans les Observation Rooms de Lynne Cohen, ainsi que les séries Landscapes, Après l’image, et Phénomènes de Marina Gadonneix, on observe le passage d’un monde analogue vers un monde virtuel.</p><br><p><br></p><p>La première partie du parcours, consacrée à l’oeuvre de Lynne Cohen, met l’accent sur les oeuvres de ses deux premières décennies de création. Elle permet de comprendre pourquoi une artiste pratiquant la sculpture et la gravure est tentée, au début des années 1970, par la photographie. L’accrochage dévoile la fraîcheur conceptuelle de ses oeuvres où l’intérêt documentaire pour l’empreinte sociale des intérieurs côtoie l’esprit de l’art conceptuel et de l’art minimal. Le choix précis de différents thèmes éclaircit particulièrement l’intérêt de Lynne Cohen pour l’exploration systématique de lieux liés à l’idée d’entraînement et de simulation. À travers les différentes catégories de Classrooms et Showrooms, elle crée l’image d’une société moderne qui devrait passer par ces lieux pour pouvoir se confronter aux défis de la réalité. Avec ces environnements photographiés qui rappellent des installations ready-made, Lynne Cohen a influencé toute une génération de jeunes artistes aux Etat-Unis, au Canada, et en Europe.</p><br><p>La seconde partie de l’exposition présente l’oeuvre de Marina Gadonneix sous la forme d’une première rétrospective de cette artiste diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles. Fondée sur de longues recherches, sa pratique photographique est caractérisée par une grande élégance formelle qui tend vers l’abstraction tout en gardant son intérêt social et documentaire. </p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Moï Ver”au Centre Pompidou, Paris  du 12 avril au 28 août 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Moï Ver”au Centre Pompidou, Paris  du 12 avril au 28 août 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 18:49:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie MNAM et Karolina Ziebinska-Lewandowska, directrice du Musée de Varsovie, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2023, durée 20’29. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Moï Ver”</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 12 avril au 28 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</strong></h4><h4>et de Karolina Ziebinska-Lewandowska, directrice du Musée de Varsovie, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2023, durée 20’29.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/12/3422_moi-ver_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne&nbsp;</strong></p><p><strong>Karolina Ziebinska-Lewandowska, directrice du Musée de Varsovie</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour la première fois, l’oeuvre de Moshe Vorobeichic, dit Moï Ver (1904, Vilnius, Empire russe, actuelle Lituanie – 1995, Safed, Israël), photographe, graphiste et peintre, est présentée dans toute sa richesse et sa complexité. Cette rétrospective réunit plus de trois cents oeuvres et documents (photographies, peintures, dessins, imprimés), dont un grand nombre d’inédits, provenant des archives Moï Ver à Tel Aviv et de collections privées européennes.</p><p>Après une formation artistique au début des années 1920 à Vilnius, Moshe Vorobeichic étudie au Bauhaus de Dessau, auprès de László Moholy-Nagy, Josef Albers, Paul Klee et Vassily Kandinsky. Sa découverte de nouvelles formes artistiques, aussi bien en photographie qu’en peinture, se poursuit à Paris entre 1929 et 1933, auprès de Fernand Léger à l’Académie moderne, et à l’École de photographie et de cinéma. En 1931, Moï Ver publie son premier livre d’artiste, Paris, aux éditions Jeanne Walter. Cet ouvrage illustré de photographies, magnifique synthèse des innovations formelles des avant-gardes de l’époque, fait alors sa renommée. La même année, il travaille à la réalisation d’un second ouvrage photographique, publié à titre posthume, Ci-contre. Aujourd’hui conservée dans la collection du Musée national d’art moderne, et présentée en intégralité dans l’exposition, la maquette originale de l’ouvrage, contenant plus d’une centaine de photographies, est, aux côtés de Paris, une oeuvre majeure du modernisme photographique des années 1930. Brillantes grammaires de formes, de textures et de structures, ces deux ensembles témoignent d’un regard expérimental sur la société&nbsp;&nbsp;contemporaine et d’une maîtrise saisissante du montage photographique.</p><p>Depuis la fin des années 1920 et jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale, Moshe Vorobeichic réalise également une documentation photographique des communautés juives à Vilnius d’abord, puis dans de nombreuses villes et villages polonais. En 1931, il reproduit quelques-unes de ses images, organisées en d’étonnants collages, dans son ouvrage The Ghetto Lane in Vilna (publié aux éditions Orell Füssli). Installé définitivement en Palestine mandataire en 1934, Moshe Vorobeichic met désormais son art au service de la propagande sioniste. Il photographie les « nouveaux migrants », la construction des infrastructures et la vie quotidienne des kibboutzim. Majoritairement inédites, ces images sont alors publiées dans des ouvrages, des brochures d’information, et lui servent également de matière première pour la réalisation d’affiches politiques. Au début des années 1950, à l’âge de cinquante ans, Vorobeichic abandonne la photographie et le graphisme. Il adopte le nom de Moshe Raviv et se retire dans le village de Safed pour se consacrer à la peinture.</p><p>Moshe Vorobeichic (dit Moï Ver) a, plusieurs fois, changé de nom et de pseudonyme : « Moï Ver » est retenu ici comme nom principal, avec celui de Moshe Vorobeichic qu’il utilise jusqu’à la fin des années 1940 et qui apparaît sur la majorité des tirages et des publications d’époque.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Moï Ver”</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 12 avril au 28 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</strong></h4><h4>et de Karolina Ziebinska-Lewandowska, directrice du Musée de Varsovie, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2023, durée 20’29.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/12/3422_moi-ver_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne&nbsp;</strong></p><p><strong>Karolina Ziebinska-Lewandowska, directrice du Musée de Varsovie</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour la première fois, l’oeuvre de Moshe Vorobeichic, dit Moï Ver (1904, Vilnius, Empire russe, actuelle Lituanie – 1995, Safed, Israël), photographe, graphiste et peintre, est présentée dans toute sa richesse et sa complexité. Cette rétrospective réunit plus de trois cents oeuvres et documents (photographies, peintures, dessins, imprimés), dont un grand nombre d’inédits, provenant des archives Moï Ver à Tel Aviv et de collections privées européennes.</p><p>Après une formation artistique au début des années 1920 à Vilnius, Moshe Vorobeichic étudie au Bauhaus de Dessau, auprès de László Moholy-Nagy, Josef Albers, Paul Klee et Vassily Kandinsky. Sa découverte de nouvelles formes artistiques, aussi bien en photographie qu’en peinture, se poursuit à Paris entre 1929 et 1933, auprès de Fernand Léger à l’Académie moderne, et à l’École de photographie et de cinéma. En 1931, Moï Ver publie son premier livre d’artiste, Paris, aux éditions Jeanne Walter. Cet ouvrage illustré de photographies, magnifique synthèse des innovations formelles des avant-gardes de l’époque, fait alors sa renommée. La même année, il travaille à la réalisation d’un second ouvrage photographique, publié à titre posthume, Ci-contre. Aujourd’hui conservée dans la collection du Musée national d’art moderne, et présentée en intégralité dans l’exposition, la maquette originale de l’ouvrage, contenant plus d’une centaine de photographies, est, aux côtés de Paris, une oeuvre majeure du modernisme photographique des années 1930. Brillantes grammaires de formes, de textures et de structures, ces deux ensembles témoignent d’un regard expérimental sur la société&nbsp;&nbsp;contemporaine et d’une maîtrise saisissante du montage photographique.</p><p>Depuis la fin des années 1920 et jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale, Moshe Vorobeichic réalise également une documentation photographique des communautés juives à Vilnius d’abord, puis dans de nombreuses villes et villages polonais. En 1931, il reproduit quelques-unes de ses images, organisées en d’étonnants collages, dans son ouvrage The Ghetto Lane in Vilna (publié aux éditions Orell Füssli). Installé définitivement en Palestine mandataire en 1934, Moshe Vorobeichic met désormais son art au service de la propagande sioniste. Il photographie les « nouveaux migrants », la construction des infrastructures et la vie quotidienne des kibboutzim. Majoritairement inédites, ces images sont alors publiées dans des ouvrages, des brochures d’information, et lui servent également de matière première pour la réalisation d’affiches politiques. Au début des années 1950, à l’âge de cinquante ans, Vorobeichic abandonne la photographie et le graphisme. Il adopte le nom de Moshe Raviv et se retire dans le village de Safed pour se consacrer à la peinture.</p><p>Moshe Vorobeichic (dit Moï Ver) a, plusieurs fois, changé de nom et de pseudonyme : « Moï Ver » est retenu ici comme nom principal, avec celui de Moshe Vorobeichic qu’il utilise jusqu’à la fin des années 1940 et qui apparaît sur la majorité des tirages et des publications d’époque.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Des cheveux et des poils”au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris  du 5 avril au 17 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Des cheveux et des poils”au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris  du 5 avril au 17 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 22:01:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Denis Bruna, Conservateur en chef –collections mode et textile antérieures à 1800, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 avril 2023, durée 22’08. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Des cheveux et des poils”</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><p><strong>du 5 avril au 17 septembre 20</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Denis Bruna, Conservateur en chef –collections mode et textile antérieures à 1800, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 avril 2023, durée 22’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/04/07/3421_cheveux-poils_musee-des-arts-decoratifs/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Denis Bruna, Conservateur en chef –collections mode et textile antérieures à 1800</strong></p><br><p>Du 5 avril au 17 septembre 2023, le musée des Arts décoratifs présente une exposition consacrée aux cheveux et aux poils dans le monde occidental. Ce projet original poursuit l’exploration de la mode et de la représentation du corps. Après « La mécanique des dessous » (2013), « Tenue correcte exigée ! » (2017) et « Marche et démarche » (2019), « Des cheveux et des poils » montre comment la coiffure et l’agencement des poils humains participent depuis des siècles à la construction des apparences. Élément essentiel de la mise en scène de soi, l’arrangement des cheveux et des poils véhicule un message, l’adhésion à une mode, une conviction, une contestation, et peut être porteur d’une multitude de significations, comme la féminité, la virilité ou la négligence.</p><p>L’exposition explore à travers plus de 600 oeuvres, du XVe siècle à nos jours, les thèmes inhérents à l’histoire de la coiffure, mais également les questions liées à la pilosité faciale et corporelle. Les métiers et les savoir-faire d’hier et d’aujourd’hui sont mis en avant avec leurs figures emblématiques : Léonard Autier (coiffeur favori de Marie-Antoinette), Monsieur Antoine, les soeurs Carita, Alexandre de Paris et plus récemment les coiffeurs studio. De grands noms de la mode contemporaine tels Alexander McQueen, Martin Margiela ou Josephus Thimister sont présents avec leurs réalisations spectaculaires faites à partir de ce matériau singulier qu’est le cheveu. L’exposition est présentée dans les galeries de la mode Christine &amp; Stephen Schwarzman, dans une scénographie confiée à David Lebreton de l’agence Designers Unit.</p><br><p>Dans une atmosphère où les nuances de blond, de brun et de roux évoquent les principales couleurs de la chevelure, le parcours, divisé en cinq thématiques, interroge ce qui fait du poil, dans les cultures gréco-romaine et judéo-chrétienne, un attribut de l’animal et de la sauvagerie et explique pourquoi, le poil a dû être constamment dompté pour éloigner la femme ou l’homme de la bête.</p><br><p><strong>Modes et extravagances</strong></p><p>La première partie de l’exposition s’ouvre sur l’étude de l’évolution de la coiffure féminine, véritable indicateur social et marqueur d’identité. Au Moyen Âge, obéissant au commandement de saint Paul, le port du voile s’impose aux femmes jusqu’au XVe siècle. Peu à peu, elles l’abandonnent au profit de coiffures extravagantes sans cesse renouvelées. Au XVIIe siècle, la coiffure à « l’urluberlu » (chère à Madame de Sévigné) et « à la Fontange » (d’après le nom de la maîtresse de Louis XIV) sont emblématiques de véritables phénomènes de mode.&nbsp;Vers 1770, les hautes coiffures dites poufs sont sans doute les plus extraordinaires des modes capillaires occidentales. Enfin, au XIXe siècle, les coiffures féminines – qu’elles soient inspirées de la Grèce antique, ou dite « à la girafe », en tortillon ou « à la Pompadour » – sont tout autant alambiquées.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Des cheveux et des poils”</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><p><strong>du 5 avril au 17 septembre 20</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Denis Bruna, Conservateur en chef –collections mode et textile antérieures à 1800, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 avril 2023, durée 22’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/04/07/3421_cheveux-poils_musee-des-arts-decoratifs/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Denis Bruna, Conservateur en chef –collections mode et textile antérieures à 1800</strong></p><br><p>Du 5 avril au 17 septembre 2023, le musée des Arts décoratifs présente une exposition consacrée aux cheveux et aux poils dans le monde occidental. Ce projet original poursuit l’exploration de la mode et de la représentation du corps. Après « La mécanique des dessous » (2013), « Tenue correcte exigée ! » (2017) et « Marche et démarche » (2019), « Des cheveux et des poils » montre comment la coiffure et l’agencement des poils humains participent depuis des siècles à la construction des apparences. Élément essentiel de la mise en scène de soi, l’arrangement des cheveux et des poils véhicule un message, l’adhésion à une mode, une conviction, une contestation, et peut être porteur d’une multitude de significations, comme la féminité, la virilité ou la négligence.</p><p>L’exposition explore à travers plus de 600 oeuvres, du XVe siècle à nos jours, les thèmes inhérents à l’histoire de la coiffure, mais également les questions liées à la pilosité faciale et corporelle. Les métiers et les savoir-faire d’hier et d’aujourd’hui sont mis en avant avec leurs figures emblématiques : Léonard Autier (coiffeur favori de Marie-Antoinette), Monsieur Antoine, les soeurs Carita, Alexandre de Paris et plus récemment les coiffeurs studio. De grands noms de la mode contemporaine tels Alexander McQueen, Martin Margiela ou Josephus Thimister sont présents avec leurs réalisations spectaculaires faites à partir de ce matériau singulier qu’est le cheveu. L’exposition est présentée dans les galeries de la mode Christine &amp; Stephen Schwarzman, dans une scénographie confiée à David Lebreton de l’agence Designers Unit.</p><br><p>Dans une atmosphère où les nuances de blond, de brun et de roux évoquent les principales couleurs de la chevelure, le parcours, divisé en cinq thématiques, interroge ce qui fait du poil, dans les cultures gréco-romaine et judéo-chrétienne, un attribut de l’animal et de la sauvagerie et explique pourquoi, le poil a dû être constamment dompté pour éloigner la femme ou l’homme de la bête.</p><br><p><strong>Modes et extravagances</strong></p><p>La première partie de l’exposition s’ouvre sur l’étude de l’évolution de la coiffure féminine, véritable indicateur social et marqueur d’identité. Au Moyen Âge, obéissant au commandement de saint Paul, le port du voile s’impose aux femmes jusqu’au XVe siècle. Peu à peu, elles l’abandonnent au profit de coiffures extravagantes sans cesse renouvelées. Au XVIIe siècle, la coiffure à « l’urluberlu » (chère à Madame de Sévigné) et « à la Fontange » (d’après le nom de la maîtresse de Louis XIV) sont emblématiques de véritables phénomènes de mode.&nbsp;Vers 1770, les hautes coiffures dites poufs sont sans doute les plus extraordinaires des modes capillaires occidentales. Enfin, au XIXe siècle, les coiffures féminines – qu’elles soient inspirées de la Grèce antique, ou dite « à la girafe », en tortillon ou « à la Pompadour » – sont tout autant alambiquées.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ramsès et l’or des pharaons”à La Grande Halle de la Villette, Paris  du 7 avril au 6 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Ramsès et l’or des pharaons”à La Grande Halle de la Villette, Paris  du 7 avril au 6 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 22:01:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Bénédicte Lhoyer, Docteur en égyptologie, conseillère scientifique de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 avril 2023, durée 8’42. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ramsès et l’or des pharaons”</strong></h1><h3><strong>à La Grande Halle de la Villette, Paris</strong></h3><p><strong>du 7 avril au 6 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4>Interview de Bénédicte Lhoyer, Docteur en égyptologie, conseillère scientifique de l’exposition,&nbsp;&nbsp;par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 avril 2023, durée 8’42. © FranceFineArt.</h4><p><br></p><p>https://francefineart.com/2023/04/07/3420_ramses_grande-halle-de-la-villette/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:<em>&nbsp;</em>Dominique Farout, Égyptologue</strong></p><p><strong>Conseillère scientifique de l’exposition&nbsp;: Bénédicte Lhoyer, Docteur en égyptologie</strong></p><br><p>A l’occasion de la 1re européenne de l’exposition internationale&nbsp;<em>Ramsès et l’or des pharaons</em>, 181 trésors de l’Égypte antique seront rassemblés à paris à la grande halle de la villette du 7 avril au 6 septembre 2023.</p><p>Ce n’est un secret pour personne, la riche histoire de l’Égypte regorge de souverains remarquables. Un nom en particulier a traversé les siècles comme nul autre… celui de Ramsès le Grand qui a donné son nom au légendaire Ramsès-Sésostris auquel on prêtait des conquêtes s’étendant jusqu’en Chine. De plus, c’est son nom qui permit à Champollion de découvrir la clef du déchiffrement des hiéroglyphes, il y a exactement 200 ans.</p><p>Guerrier à la reconquête des terres perdues de l’empire égyptien, négociateur du plus célèbre traité de paix de l’Antiquité, célèbre bâtisseur de l’Égypte pharaonique, ses représentations sont innombrables. Il a laissé à la postérité des colosses exceptionnels et a donné son nom à la ville royale de Piramsès déplacée longtemps après sa mort sur le site de Tanis. Il était alors déjà un symbole de grandeur à l’aune duquel tous ses successeurs se sont mesurés et la légende du grand pharaon n’a fait que croître au fil des siècles.</p><p>À la fin du Nouvel Empire, la tombe de Ramsès fut pillée par des voleurs et le monde a cru que sa momie et ses trésors étaient perdus à jamais. Une histoire particulière lie ce Pharaon aux français et françaises depuis 1976 et l’exposition « Ramsès II le Grand » qui fut présentée au Grand Palais et qui accueillit plusieurs centaines de milliers de visiteurs. L’exposition&nbsp;<em>Ramsès et l’or des Pharaons&nbsp;</em>promet une nouvelle rencontre remarquable avec le public.</p><p>Au printemps 2023, une expérience inédite explorant la vie de Ramsès sera proposée à la Grande Halle de la Villette, en partenariat avec le Conseil suprême des Antiquités de la République arabe d’Égypte et produite conjointement par Cityneon et World Heritage Exhibitions.</p><p>Prévue dans 10 villes, la tournée internationale de&nbsp;<em>Ramsès et l’or des Pharaons&nbsp;</em>a débuté le 20 novembre 2021 par une première mondiale au Musée des sciences naturelles de Houston.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ramsès et l’or des pharaons”</strong></h1><h3><strong>à La Grande Halle de la Villette, Paris</strong></h3><p><strong>du 7 avril au 6 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4>Interview de Bénédicte Lhoyer, Docteur en égyptologie, conseillère scientifique de l’exposition,&nbsp;&nbsp;par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 avril 2023, durée 8’42. © FranceFineArt.</h4><p><br></p><p>https://francefineart.com/2023/04/07/3420_ramses_grande-halle-de-la-villette/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:<em>&nbsp;</em>Dominique Farout, Égyptologue</strong></p><p><strong>Conseillère scientifique de l’exposition&nbsp;: Bénédicte Lhoyer, Docteur en égyptologie</strong></p><br><p>A l’occasion de la 1re européenne de l’exposition internationale&nbsp;<em>Ramsès et l’or des pharaons</em>, 181 trésors de l’Égypte antique seront rassemblés à paris à la grande halle de la villette du 7 avril au 6 septembre 2023.</p><p>Ce n’est un secret pour personne, la riche histoire de l’Égypte regorge de souverains remarquables. Un nom en particulier a traversé les siècles comme nul autre… celui de Ramsès le Grand qui a donné son nom au légendaire Ramsès-Sésostris auquel on prêtait des conquêtes s’étendant jusqu’en Chine. De plus, c’est son nom qui permit à Champollion de découvrir la clef du déchiffrement des hiéroglyphes, il y a exactement 200 ans.</p><p>Guerrier à la reconquête des terres perdues de l’empire égyptien, négociateur du plus célèbre traité de paix de l’Antiquité, célèbre bâtisseur de l’Égypte pharaonique, ses représentations sont innombrables. Il a laissé à la postérité des colosses exceptionnels et a donné son nom à la ville royale de Piramsès déplacée longtemps après sa mort sur le site de Tanis. Il était alors déjà un symbole de grandeur à l’aune duquel tous ses successeurs se sont mesurés et la légende du grand pharaon n’a fait que croître au fil des siècles.</p><p>À la fin du Nouvel Empire, la tombe de Ramsès fut pillée par des voleurs et le monde a cru que sa momie et ses trésors étaient perdus à jamais. Une histoire particulière lie ce Pharaon aux français et françaises depuis 1976 et l’exposition « Ramsès II le Grand » qui fut présentée au Grand Palais et qui accueillit plusieurs centaines de milliers de visiteurs. L’exposition&nbsp;<em>Ramsès et l’or des Pharaons&nbsp;</em>promet une nouvelle rencontre remarquable avec le public.</p><p>Au printemps 2023, une expérience inédite explorant la vie de Ramsès sera proposée à la Grande Halle de la Villette, en partenariat avec le Conseil suprême des Antiquités de la République arabe d’Égypte et produite conjointement par Cityneon et World Heritage Exhibitions.</p><p>Prévue dans 10 villes, la tournée internationale de&nbsp;<em>Ramsès et l’or des Pharaons&nbsp;</em>a débuté le 20 novembre 2021 par une première mondiale au Musée des sciences naturelles de Houston.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “NFT : Poétiques de l’immatériel du certificat à la blockchain”au Centre Pompidou, Paris  du 6 avril 2023 au 22 janvier 2024</title>
			<itunes:title>🔊 “NFT : Poétiques de l’immatériel du certificat à la blockchain”au Centre Pompidou, Paris  du 6 avril 2023 au 22 janvier 2024</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 06 Apr 2023 22:21:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marcella Lista, Conservatrice, cheffe du service des nouveaux médias, Musée national d’art moderne, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 avril 2023, durée 13’31. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“NFT : Poétiques de l’immatériel du certificat à la blockchain”</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 6 avril 2023 au 22 janvier 2024</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Marcella Lista, Conservatrice, cheffe du service des nouveaux médias, Musée national d’art moderne, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 avril 2023, durée 13’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/06/3419_nft_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Marcella Lista, conservatrice en cheffe, service des collections Nouveaux médias</strong></p><p><strong>Philippe Bettinelli, conservateur, service des collections Nouveaux médias</strong></p><p><strong>assistés d’Anaïs Brives, attachée de collection, service des collections Nouveaux médias</strong></p><br><p><br></p><br><p>Du 6 avril au 22 janvier 2024, le Centre Pompidou présente dans les salles du Musée national d’art moderne « NFT : Poétiques de l’immatériel du certificat à la blockchain » dans le cadre de l’acquisition par le Centre Pompidou d’un ensemble d’oeuvres NFT.</p><p>Cette présentation réunit l’ensemble des dix-huit oeuvres relatives à la blockchain, dont seize NFT, qui ont été récemment acquises par le Musée national d’art moderne. Elle reflète la diversité des cultures artistiques qui est le propre du paysage du Web3, croisant les champs de l’art numérique, du crypto art et d’un art contemporain qui aborde les particularités de l’économie décentralisée.</p><p>Associant un certificat d’authenticité et un registre comptable dans une « chaîne de blocs » numérique sécurisée, le NFT (ou jeton non fongible) semble répondre aux interrogations posées dès le 20e siècle par l’authentification et la circulation d’oeuvres immatérielles. Ce support de diffusion et de transaction est devenu en quelques années l’objet de réflexions artistiques précises, où s’exposent nouvellement les imbrications de l’art et de l’économie. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“NFT : Poétiques de l’immatériel du certificat à la blockchain”</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 6 avril 2023 au 22 janvier 2024</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Marcella Lista, Conservatrice, cheffe du service des nouveaux médias, Musée national d’art moderne, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 avril 2023, durée 13’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/06/3419_nft_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Marcella Lista, conservatrice en cheffe, service des collections Nouveaux médias</strong></p><p><strong>Philippe Bettinelli, conservateur, service des collections Nouveaux médias</strong></p><p><strong>assistés d’Anaïs Brives, attachée de collection, service des collections Nouveaux médias</strong></p><br><p><br></p><br><p>Du 6 avril au 22 janvier 2024, le Centre Pompidou présente dans les salles du Musée national d’art moderne « NFT : Poétiques de l’immatériel du certificat à la blockchain » dans le cadre de l’acquisition par le Centre Pompidou d’un ensemble d’oeuvres NFT.</p><p>Cette présentation réunit l’ensemble des dix-huit oeuvres relatives à la blockchain, dont seize NFT, qui ont été récemment acquises par le Musée national d’art moderne. Elle reflète la diversité des cultures artistiques qui est le propre du paysage du Web3, croisant les champs de l’art numérique, du crypto art et d’un art contemporain qui aborde les particularités de l’économie décentralisée.</p><p>Associant un certificat d’authenticité et un registre comptable dans une « chaîne de blocs » numérique sécurisée, le NFT (ou jeton non fongible) semble répondre aux interrogations posées dès le 20e siècle par l’authentification et la circulation d’oeuvres immatérielles. Ce support de diffusion et de transaction est devenu en quelques années l’objet de réflexions artistiques précises, où s’exposent nouvellement les imbrications de l’art et de l’économie. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La Haine des clans” Guerres de Religion, 1559-1610au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris  du 5 avril au 30 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “La Haine des clans” Guerres de Religion, 1559-1610au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris  du 5 avril au 30 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 22:33:54 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laëtitia Desserrières, chargée de la collection de dessins, département beaux-arts et patrimoine et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 avril 2023, durée 21’44. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“La Haine des clans”</strong></h1><h1><strong>Guerres de Religion, 1559-1610</strong></h1><h3><strong>au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris</strong></h3><p><strong>du 5 avril au 30 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Laëtitia Desserrières, chargée de la collection de dessins, département beaux-arts et patrimoine et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 avril 2023, durée 21’44.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/05/3418_la-haine-des-clans_musee-de-l-armee_hotel-des-invalides/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat musée de l’Armée-Invalides :</strong></p><p><strong>Laëtitia Desserrières, chargée de la collection de dessins, département beaux-arts et patrimoine</strong></p><p><strong>Christine Duvauchelle, chargée des collections d’archéologie et du Moyen-Orient, département Ancien Régime</strong></p><p><strong>Olivier Renaudeau, conservateur en chef du patrimoine, chef du département Ancien Régime</strong></p><p><strong>Morgane Varin, assistante, département Ancien</strong></p><p><strong>Régime</strong></p><br><p>La seconde moitié du XVIe siècle constitue la « part sombre » de la Renaissance, marquée en France par les querelles religieuses, les troubles civils et une profonde remise en cause du pouvoir royal : un âge de désordre et de déraison, qui, en quarante ans et huit guerres de Religion, va embraser le royaume en une succession d’affrontements, de répressions, de scandales et de massacres, bouleversant l’équilibre du pays de façon inédite. C’est aussi un moment-clef de l’histoire nationale, peut-être la plus grave crise subie par l’Ancien Régime : elle a marqué de manière indélébile notre mémoire et l’imaginaire collectif, notamment par une frénésie de violences, qui trouvent leur paroxysme dans l’épisode sanglant de la Saint-Barthélemy.</p><br><p><strong>Troubles et régicides</strong></p><p>Le musée de l’Armée consacre une exposition à l’histoire fascinante et excessive de ces guerres de Religion. Quels en sont les ressorts ? Les enjeux ? Les temps forts ? Les protagonistes ? Le parcours retrace ainsi les troubles effrénés qui ont divisé le royaume entre la mort accidentelle d’Henri II, en 1559, et l’assassinat d’Henri IV, en 1610, signant la fin du règne d’un souverain pacificateur et promulgateur de l’édit de Nantes, mais également victime, comme son prédécesseur, d’un régicide.</p><br><p><strong>La haine des clans</strong></p><p>L’un après l’autre sont convoqués tous les grands acteurs de l’époque, dont les armures sont conservées dans les collections du musée de l’Armée. De la Ligue « ultra »-catholique menée par les Guise au clan protestant conduit par les Condé, en passant par le parti plus modéré des Montmorency, les rivalités aristocratiques et politiques se mêlent aux conflits religieux. Pièces d’équipements guerriers, portraits, documents d’archives et ouvrages anciens font revivre les destins et les cheminements individuels des grands courtisans, chefs de guerre et chefs de parti, qui ont tour à tour soutenu ou combattu le pouvoir monarchique. L’exposition évoque aussi l’écho international rencontré par ces guerres de Religion, de la Pologne aux Pays-Bas et jusqu’aux éphémères colonies du Nouveau Monde.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“La Haine des clans”</strong></h1><h1><strong>Guerres de Religion, 1559-1610</strong></h1><h3><strong>au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris</strong></h3><p><strong>du 5 avril au 30 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Laëtitia Desserrières, chargée de la collection de dessins, département beaux-arts et patrimoine et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 avril 2023, durée 21’44.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/05/3418_la-haine-des-clans_musee-de-l-armee_hotel-des-invalides/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat musée de l’Armée-Invalides :</strong></p><p><strong>Laëtitia Desserrières, chargée de la collection de dessins, département beaux-arts et patrimoine</strong></p><p><strong>Christine Duvauchelle, chargée des collections d’archéologie et du Moyen-Orient, département Ancien Régime</strong></p><p><strong>Olivier Renaudeau, conservateur en chef du patrimoine, chef du département Ancien Régime</strong></p><p><strong>Morgane Varin, assistante, département Ancien</strong></p><p><strong>Régime</strong></p><br><p>La seconde moitié du XVIe siècle constitue la « part sombre » de la Renaissance, marquée en France par les querelles religieuses, les troubles civils et une profonde remise en cause du pouvoir royal : un âge de désordre et de déraison, qui, en quarante ans et huit guerres de Religion, va embraser le royaume en une succession d’affrontements, de répressions, de scandales et de massacres, bouleversant l’équilibre du pays de façon inédite. C’est aussi un moment-clef de l’histoire nationale, peut-être la plus grave crise subie par l’Ancien Régime : elle a marqué de manière indélébile notre mémoire et l’imaginaire collectif, notamment par une frénésie de violences, qui trouvent leur paroxysme dans l’épisode sanglant de la Saint-Barthélemy.</p><br><p><strong>Troubles et régicides</strong></p><p>Le musée de l’Armée consacre une exposition à l’histoire fascinante et excessive de ces guerres de Religion. Quels en sont les ressorts ? Les enjeux ? Les temps forts ? Les protagonistes ? Le parcours retrace ainsi les troubles effrénés qui ont divisé le royaume entre la mort accidentelle d’Henri II, en 1559, et l’assassinat d’Henri IV, en 1610, signant la fin du règne d’un souverain pacificateur et promulgateur de l’édit de Nantes, mais également victime, comme son prédécesseur, d’un régicide.</p><br><p><strong>La haine des clans</strong></p><p>L’un après l’autre sont convoqués tous les grands acteurs de l’époque, dont les armures sont conservées dans les collections du musée de l’Armée. De la Ligue « ultra »-catholique menée par les Guise au clan protestant conduit par les Condé, en passant par le parti plus modéré des Montmorency, les rivalités aristocratiques et politiques se mêlent aux conflits religieux. Pièces d’équipements guerriers, portraits, documents d’archives et ouvrages anciens font revivre les destins et les cheminements individuels des grands courtisans, chefs de guerre et chefs de parti, qui ont tour à tour soutenu ou combattu le pouvoir monarchique. L’exposition évoque aussi l’écho international rencontré par ces guerres de Religion, de la Pologne aux Pays-Bas et jusqu’aux éphémères colonies du Nouveau Monde.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Françoise Pétrovitch” Aimer. Rompreau Musée de la Vie Romantique, Paris  du 5 avril au 10 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Françoise Pétrovitch” Aimer. Rompreau Musée de la Vie Romantique, Paris  du 5 avril au 10 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 10:46:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 avril 2023, durée 28’30. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Françoise Pétrovitch” Aimer. Rompre</strong></h1><h3><strong>au Musée de la Vie Romantique, Paris</strong></h3><p><strong>du 5 avril au 10 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 avril 2023, durée 28’30.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/04/05/3417_francoise-petrovitch_musee-de-la-vie-romantique/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong> Commissariat :</strong></p><p>Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique</p><p>Françoise Pétrovitch, artiste invitée</p><p><strong>Collaboration scientifique :</strong></p><p><strong>Élodie Kuhn, directrice adjointe du musée</strong></p><br><p>À partir du 5 avril 2023, le musée de la Vie romantique invite Françoise Pétrovitch à investir l’ensemble de ses espaces avec une quarantaine d’oeuvres puissantes et inédites – peintures, dessins, sculptures – créées spécialement par l’artiste pour le musée. Abordant les thématiques du paysage et du sentiment amoureux, l’exposition « Françoise Pétrovitch. Aimer. Rompre » s’inscrit dans l’ambition d’ouvrir la programmation du musée au-delà du XIXe siècle, en explorant les prolongements du romantisme dans l’art contemporain.</p><p>Depuis de nombreuses années, Françoise Pétrovitch élabore une oeuvre dont la poésie et l’inquiétante étrangeté résonnent avec les sujets chers au mouvement romantique. Les visiteurs sont invités à découvrir ce regard singulier de l’artiste à travers une déambulation sensible, à la rencontre de ses nouvelles créations.</p><br><p>#ExpoPetrovitch</p><p><br></p><h3><strong>Parcours de l’exposition&nbsp;</strong></h3><h3><br></h3><p>Après une introduction, dans l’atelier-salon, présentant le travail de la plasticienne pour le musée, l’exposition se déploie dans tous les espaces d’exposition. La salle basse du grand atelier est conçue pour une immersion totale du public. Elle expose un panorama de lavis d’encre sur papier faisant écho au regard nouveau porté par les romantiques sur la nature au XIXe siècle. La salle haute du grand atelier présente ensuite des peintures de très grand format qui mettent en scène des jeunes gens d’aujourd’hui, et interrogent le lien qui unit deux êtres. L’exposition se poursuit dans la maison, où des peintures, dessins et objets d’art de l’artiste sont disséminés dans les collections permanentes et proposent une interprétation contemporaine des figures romantiques du musée. Enfin, dressée au centre du jardin, la sculpture L’Ogresse interpelle le public en jouant des codes traditionnels de la représentation du pouvoir et en annonçant le triomphe du féminin.</p><br><p><strong>Extrait du catalogue de l’exposition –&nbsp;Aimer. Rompre</strong></p><p>« Aimer. Rompre », le sous-titre explicite de l’exposition, fait référence aux premières oeuvres de l’artiste qui se plaçaient littéralement dans les marges de cahiers imprimés ou de livres qu’elle se réappropriait. En 1997, Françoise Pétrovitch réalise deux monotypes sur les pages d’un cahier de conjugaison, aux verbes « aimer » et « rompre ». Une silhouette de laquelle émerge une fleur se détache sur la page du verbe « aimer », tandis qu’une paire de jambes et un coeur occupent la page « rompre ». Le choix du titre de ce diptyque pour l’exposition explique à la fois l’ambiguïté de nos sentiments, souvent versatiles et contradictoires, et la thématique de l’« entre-deux », emblématique de la pensée de l’artiste.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Françoise Pétrovitch” Aimer. Rompre</strong></h1><h3><strong>au Musée de la Vie Romantique, Paris</strong></h3><p><strong>du 5 avril au 10 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 avril 2023, durée 28’30.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/04/05/3417_francoise-petrovitch_musee-de-la-vie-romantique/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong> Commissariat :</strong></p><p>Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique</p><p>Françoise Pétrovitch, artiste invitée</p><p><strong>Collaboration scientifique :</strong></p><p><strong>Élodie Kuhn, directrice adjointe du musée</strong></p><br><p>À partir du 5 avril 2023, le musée de la Vie romantique invite Françoise Pétrovitch à investir l’ensemble de ses espaces avec une quarantaine d’oeuvres puissantes et inédites – peintures, dessins, sculptures – créées spécialement par l’artiste pour le musée. Abordant les thématiques du paysage et du sentiment amoureux, l’exposition « Françoise Pétrovitch. Aimer. Rompre » s’inscrit dans l’ambition d’ouvrir la programmation du musée au-delà du XIXe siècle, en explorant les prolongements du romantisme dans l’art contemporain.</p><p>Depuis de nombreuses années, Françoise Pétrovitch élabore une oeuvre dont la poésie et l’inquiétante étrangeté résonnent avec les sujets chers au mouvement romantique. Les visiteurs sont invités à découvrir ce regard singulier de l’artiste à travers une déambulation sensible, à la rencontre de ses nouvelles créations.</p><br><p>#ExpoPetrovitch</p><p><br></p><h3><strong>Parcours de l’exposition&nbsp;</strong></h3><h3><br></h3><p>Après une introduction, dans l’atelier-salon, présentant le travail de la plasticienne pour le musée, l’exposition se déploie dans tous les espaces d’exposition. La salle basse du grand atelier est conçue pour une immersion totale du public. Elle expose un panorama de lavis d’encre sur papier faisant écho au regard nouveau porté par les romantiques sur la nature au XIXe siècle. La salle haute du grand atelier présente ensuite des peintures de très grand format qui mettent en scène des jeunes gens d’aujourd’hui, et interrogent le lien qui unit deux êtres. L’exposition se poursuit dans la maison, où des peintures, dessins et objets d’art de l’artiste sont disséminés dans les collections permanentes et proposent une interprétation contemporaine des figures romantiques du musée. Enfin, dressée au centre du jardin, la sculpture L’Ogresse interpelle le public en jouant des codes traditionnels de la représentation du pouvoir et en annonçant le triomphe du féminin.</p><br><p><strong>Extrait du catalogue de l’exposition –&nbsp;Aimer. Rompre</strong></p><p>« Aimer. Rompre », le sous-titre explicite de l’exposition, fait référence aux premières oeuvres de l’artiste qui se plaçaient littéralement dans les marges de cahiers imprimés ou de livres qu’elle se réappropriait. En 1997, Françoise Pétrovitch réalise deux monotypes sur les pages d’un cahier de conjugaison, aux verbes « aimer » et « rompre ». Une silhouette de laquelle émerge une fleur se détache sur la page du verbe « aimer », tandis qu’une paire de jambes et un coeur occupent la page « rompre ». Le choix du titre de ce diptyque pour l’exposition explique à la fois l’ambiguïté de nos sentiments, souvent versatiles et contradictoires, et la thématique de l’« entre-deux », emblématique de la pensée de l’artiste.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ouvrir l’album du monde” Photographies (1842-1911)au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris  du 4 avril au 2 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Ouvrir l’album du monde” Photographies (1842-1911)au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris  du 4 avril au 2 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 15:31:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, et de Annabelle Lacour, [...], commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 avril 2023, durée 20’29. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ouvrir l’album du monde”</strong></h1><h1><strong>Photographies (1842-1911)</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><p><strong>du 4 avril au 2 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></h4><h4>et de Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 avril 2023, durée 20’29.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/04/3416_album-du-monde_musee-du-quai-branly/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires</strong></p><p><strong>Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Prenant comme point de départ la collection de photographies du musée du quai Branly – Jacques Chirac, collection de référence pour la représentation du monde extra-européen dans les premières années de la photographie, l’exposition s’intéresse aux trajectoires et aux géographies du médium hors Europe au 19e siècle, dès son invention.&nbsp;</p><p>À travers une sélection de près de 300 photographies produites entre 1842 et 1911 en Asie, en Afrique, en Océanie et aux Amériques, elle cherche à mieux comprendre le phénomène de dissémination mondiale de la photographie et les histoires régionales de la photographie extra-européenne.</p><br><p>[...]</p><br><p><em>Cette exposition est une adaptation de l’exposition&nbsp;</em>Ouvrir l’album du monde : Photographies 1842-1896&nbsp;<em>conçue par le musée du quai Branly – Jacques Chirac et présentée au Louvre Abu Dhabi du 25 avril au 13 juillet 2019.</em></p><br><p><strong>Publication –&nbsp;</strong><em>Mondes photographiques, histoires des débuts&nbsp;</em>/ Coédition musée du quai Branly – Jacques Chirac et Actes Sud</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ouvrir l’album du monde”</strong></h1><h1><strong>Photographies (1842-1911)</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><p><strong>du 4 avril au 2 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></h4><h4>et de Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 avril 2023, durée 20’29.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/04/3416_album-du-monde_musee-du-quai-branly/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires</strong></p><p><strong>Christine Barthe, Responsable de l’unité patrimoniale des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Annabelle Lacour, Responsable des collections photographiques, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Prenant comme point de départ la collection de photographies du musée du quai Branly – Jacques Chirac, collection de référence pour la représentation du monde extra-européen dans les premières années de la photographie, l’exposition s’intéresse aux trajectoires et aux géographies du médium hors Europe au 19e siècle, dès son invention.&nbsp;</p><p>À travers une sélection de près de 300 photographies produites entre 1842 et 1911 en Asie, en Afrique, en Océanie et aux Amériques, elle cherche à mieux comprendre le phénomène de dissémination mondiale de la photographie et les histoires régionales de la photographie extra-européenne.</p><br><p>[...]</p><br><p><em>Cette exposition est une adaptation de l’exposition&nbsp;</em>Ouvrir l’album du monde : Photographies 1842-1896&nbsp;<em>conçue par le musée du quai Branly – Jacques Chirac et présentée au Louvre Abu Dhabi du 25 avril au 13 juillet 2019.</em></p><br><p><strong>Publication –&nbsp;</strong><em>Mondes photographiques, histoires des débuts&nbsp;</em>/ Coédition musée du quai Branly – Jacques Chirac et Actes Sud</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Songlines” Chant des pistes du désert australienau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris  du 4 avril au 2 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Songlines” Chant des pistes du désert australienau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris  du 4 avril au 2 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 15:26:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Stéphanie Leclerc-Caffarel, Responsable de collections Océanie, musée du quai Branly – Jacques Chirac,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 avril 2023, durée 12’06. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Songlines”</strong></h1><h1><strong>Chant des pistes du désert australien</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><p><strong>du 4 avril au 2 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphanie Leclerc-Caffarel, Responsable de collections Océanie, musée du quai Branly – Jacques Chirac,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 avril 2023, durée 12’06.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/04/3415_songlines_musee-du-quai-branly/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire générale</strong></p><p><strong>Margo Neale, National Museum Lead Indigenous Curator, National Museum of Australia, Canberra</strong></p><p><strong>Commissariat collectif</strong></p><p><strong>Aînés des communautés A</strong>ṉ<strong>angu Pitjantjatjara Yankunytjatjara, Ngaanyatjarra et Martu</strong></p><p><strong>Référente scientifique</strong></p><p><strong>Stéphanie Leclerc-Caffarel, Responsable de collections Océanie, musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></p><br><p>Plongée au coeur du monde des premières nations australiennes, l’exposition&nbsp;<em>Songlines&nbsp;</em>invite à une traversée de plusieurs régions désertiques du centre et de l’ouest de l’Australie, sur la piste des&nbsp;<em>Sept Soeurs</em>, l’un des récits fondateurs les plus vastes et les plus importants de ce pays-continent. Entièrement conçue par les communautés autochtones dont les savoirs et les oeuvres sont présentés, l’exposition propose au visiteur d’expérimenter une perception aborigène du monde, scénographie immersive à l’appui.</p><p><em>Songlines. Chant des pistes du désert australien*&nbsp;</em>retrace l’une des plus grandes épopées que compte l’Australie autochtone. Une histoire dans laquelle Sept Sœurs sont poursuivies sans relâche par un sorcier ayant la capacité de se métamorphoser à tout moment. Au fil de cette course poursuite, les protagonistes parcourent plusieurs régions du centre et de l’ouest du pays, passant par trois états et trois déserts. Leur périple, sans cesse réitéré, marque les territoires. Les rencontres entre les Sept Soeurs et le sorcier se reflètent et se rejouent dans les paysages, les cours d’eau souterrains et le ciel nocturne, notamment dans la constellation d’Orion et l’amas d’étoiles des Pléiades.</p><p>Avec près de vingt installations multimédia et plus de deux cents peintures, photographies et objets d’art, l’exposition s’articule autour du DomeLab, un dispositif immersif de 7 mètres de hauteur et six mètres de diamètre sous lequel les visiteurs découvrent les oeuvres d’art rupestre du site de Walinynga (Cave Hill) représentant l’histoire des Sept Soeurs et une animation de ce récit à partir d’oeuvres clés présentées dans l’exposition. Sous le dôme, conçu et développé pour offrir une expérience multidimensionnelle et multisensorielle, les visiteurs se laissent transporter. En passant d’une oeuvre et d’une installation à l’autre, comme autant de portails qui ouvrent sur les lieux ainsi racontés, ils sont invités à « suivre la piste » de chants ancestraux, qui façonnent les paysages comme le rapport au monde de l’Australie aborigène.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Songlines”</strong></h1><h1><strong>Chant des pistes du désert australien</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><p><strong>du 4 avril au 2 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphanie Leclerc-Caffarel, Responsable de collections Océanie, musée du quai Branly – Jacques Chirac,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 avril 2023, durée 12’06.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/04/3415_songlines_musee-du-quai-branly/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire générale</strong></p><p><strong>Margo Neale, National Museum Lead Indigenous Curator, National Museum of Australia, Canberra</strong></p><p><strong>Commissariat collectif</strong></p><p><strong>Aînés des communautés A</strong>ṉ<strong>angu Pitjantjatjara Yankunytjatjara, Ngaanyatjarra et Martu</strong></p><p><strong>Référente scientifique</strong></p><p><strong>Stéphanie Leclerc-Caffarel, Responsable de collections Océanie, musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></p><br><p>Plongée au coeur du monde des premières nations australiennes, l’exposition&nbsp;<em>Songlines&nbsp;</em>invite à une traversée de plusieurs régions désertiques du centre et de l’ouest de l’Australie, sur la piste des&nbsp;<em>Sept Soeurs</em>, l’un des récits fondateurs les plus vastes et les plus importants de ce pays-continent. Entièrement conçue par les communautés autochtones dont les savoirs et les oeuvres sont présentés, l’exposition propose au visiteur d’expérimenter une perception aborigène du monde, scénographie immersive à l’appui.</p><p><em>Songlines. Chant des pistes du désert australien*&nbsp;</em>retrace l’une des plus grandes épopées que compte l’Australie autochtone. Une histoire dans laquelle Sept Sœurs sont poursuivies sans relâche par un sorcier ayant la capacité de se métamorphoser à tout moment. Au fil de cette course poursuite, les protagonistes parcourent plusieurs régions du centre et de l’ouest du pays, passant par trois états et trois déserts. Leur périple, sans cesse réitéré, marque les territoires. Les rencontres entre les Sept Soeurs et le sorcier se reflètent et se rejouent dans les paysages, les cours d’eau souterrains et le ciel nocturne, notamment dans la constellation d’Orion et l’amas d’étoiles des Pléiades.</p><p>Avec près de vingt installations multimédia et plus de deux cents peintures, photographies et objets d’art, l’exposition s’articule autour du DomeLab, un dispositif immersif de 7 mètres de hauteur et six mètres de diamètre sous lequel les visiteurs découvrent les oeuvres d’art rupestre du site de Walinynga (Cave Hill) représentant l’histoire des Sept Soeurs et une animation de ce récit à partir d’oeuvres clés présentées dans l’exposition. Sous le dôme, conçu et développé pour offrir une expérience multidimensionnelle et multisensorielle, les visiteurs se laissent transporter. En passant d’une oeuvre et d’une installation à l’autre, comme autant de portails qui ouvrent sur les lieux ainsi racontés, ils sont invités à « suivre la piste » de chants ancestraux, qui façonnent les paysages comme le rapport au monde de l’Australie aborigène.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Anna-Eva Bergman” Voyage vers l’intérieurau Musée d’Art moderne de Paris  du 31 mars au 16 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Anna-Eva Bergman” Voyage vers l’intérieurau Musée d’Art moderne de Paris  du 31 mars au 16 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 01 Apr 2023 10:05:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Hélène Leroy, conservatrice, responsable des collections du MAM et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2023, durée 22’09. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Anna-Eva Bergman” Voyage vers l’intérieur</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mars au 16 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Hélène Leroy, conservatrice, responsable des collections du MAM et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2023, durée 22’09.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/31/3414_anna-eva-bergman_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Hélène Leroy, conservatrice, responsable des collections</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première grande rétrospective consacrée à l’artiste norvégienne Anna-Eva Bergman (1909-1987), figure-clé de la peinture de l’après-guerre, artiste libre et visionnaire, dont l’oeuvre plastique, caractérisée par l’emploi de la feuille d’or ou d’argent, est une puissante célébration de la beauté de la nature, des paysages du Nord et de la Méditerranée.</p><p>Exposée dans le monde entier de son vivant (notamment au Musée d’Art Moderne de Paris en 1977 mais aussi en Italie, Allemagne ou en Norvège), Anna-Eva Bergman reste cependant insuffisamment reconnue en Europe. Son oeuvre au langage pictural singulier, fondé sur un vocabulaire de formes pures, demande aujourd’hui à être reconsidéré plus largement dans le champ de l’histoire de l’art aux côtés du travail d’autres grandes artistes femmes comme Hilma af Klint, Georgia O’Keeffe ou encore Sonia Delaunay qui ont été ses contemporaines. L’exposition&nbsp;<em>Anna-Eva Bergman, Voyage vers l’intérieur&nbsp;</em>apporte un éclairage décisif dans la redécouverte de cette artiste majeure en proposant un panorama de toute sa production. Composée de plus de 200 oeuvres, l’exposition fait suite à la rétrospective consacrée en octobre 2019 par le MAM à Hans Hartung, qui fut aussi l’époux de l’artiste.</p><p>À cette occasion, le musée présente&nbsp;<em>N°2-1964 Stèle</em>, acquise du vivant de Bergman ainsi que la centaine d’oeuvres provenant du don exceptionnel consenti par la Fondation Hartung- Bergman au MAM en 2017. Cet ensemble est complété par des photographies, dessins et documents d’archives dont de nombreux inédits, provenant des collections de la Fondation à Antibes.</p><p>Un catalogue édité aux éditions Paris Musées sous la direction d’Hélène Leroy rassemble des essais de spécialistes français et norvégiens. Les auteurs détaillent notamment la richesse des techniques plastiques abordées par Bergman et l’usage très spécifique d’un matériau devenu sa signature : la feuille de métal (or, argent, aluminium, étain, cuivre, plomb, bismuth). Différents essais s’attachent, en outre, à creuser le rapport d’Anna-Eva Bergman au dessin et à la caricature, à l’architecture, son emploi du nombre d’or, ainsi que la réception et l’exposition de son oeuvre après-guerre, sa relation aux grands maîtres du passé et à ses contemporains comme Barnett Newman, Ad Reinhardt ou Mark Rothko.</p><br><p>#ExpoBergman</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Anna-Eva Bergman” Voyage vers l’intérieur</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mars au 16 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Hélène Leroy, conservatrice, responsable des collections du MAM et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2023, durée 22’09.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/31/3414_anna-eva-bergman_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Hélène Leroy, conservatrice, responsable des collections</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première grande rétrospective consacrée à l’artiste norvégienne Anna-Eva Bergman (1909-1987), figure-clé de la peinture de l’après-guerre, artiste libre et visionnaire, dont l’oeuvre plastique, caractérisée par l’emploi de la feuille d’or ou d’argent, est une puissante célébration de la beauté de la nature, des paysages du Nord et de la Méditerranée.</p><p>Exposée dans le monde entier de son vivant (notamment au Musée d’Art Moderne de Paris en 1977 mais aussi en Italie, Allemagne ou en Norvège), Anna-Eva Bergman reste cependant insuffisamment reconnue en Europe. Son oeuvre au langage pictural singulier, fondé sur un vocabulaire de formes pures, demande aujourd’hui à être reconsidéré plus largement dans le champ de l’histoire de l’art aux côtés du travail d’autres grandes artistes femmes comme Hilma af Klint, Georgia O’Keeffe ou encore Sonia Delaunay qui ont été ses contemporaines. L’exposition&nbsp;<em>Anna-Eva Bergman, Voyage vers l’intérieur&nbsp;</em>apporte un éclairage décisif dans la redécouverte de cette artiste majeure en proposant un panorama de toute sa production. Composée de plus de 200 oeuvres, l’exposition fait suite à la rétrospective consacrée en octobre 2019 par le MAM à Hans Hartung, qui fut aussi l’époux de l’artiste.</p><p>À cette occasion, le musée présente&nbsp;<em>N°2-1964 Stèle</em>, acquise du vivant de Bergman ainsi que la centaine d’oeuvres provenant du don exceptionnel consenti par la Fondation Hartung- Bergman au MAM en 2017. Cet ensemble est complété par des photographies, dessins et documents d’archives dont de nombreux inédits, provenant des collections de la Fondation à Antibes.</p><p>Un catalogue édité aux éditions Paris Musées sous la direction d’Hélène Leroy rassemble des essais de spécialistes français et norvégiens. Les auteurs détaillent notamment la richesse des techniques plastiques abordées par Bergman et l’usage très spécifique d’un matériau devenu sa signature : la feuille de métal (or, argent, aluminium, étain, cuivre, plomb, bismuth). Différents essais s’attachent, en outre, à creuser le rapport d’Anna-Eva Bergman au dessin et à la caricature, à l’architecture, son emploi du nombre d’or, ainsi que la réception et l’exposition de son oeuvre après-guerre, sa relation aux grands maîtres du passé et à ses contemporains comme Barnett Newman, Ad Reinhardt ou Mark Rothko.</p><br><p>#ExpoBergman</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “L’argent dans l’art” à la Monnaie de Paris  du 30 mars au 24 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “L’argent dans l’art” à la Monnaie de Paris  du 30 mars au 24 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 09:19:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jean-Michel Bouhours, historien de l’art et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 mars 2023, durée 9’31. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’argent dans l’art”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à la Monnaie de Paris</strong></h3><p><strong>du 30 mars au 24 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Michel Bouhours, historien de l’art et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 mars 2023, durée 9’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/01/3413_argent-dans-art_monnaie-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;: Jean-Michel Bouhours, historien de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p>Présentée à la fois dans les salons historiques et les galeries contemporaines de la monnaie de paris, l’exposition « l’argent dans l’art » couvre plus de 20 siècles d’histoire de l’art sur le thème des rapports complexes entre art et argent, de l’antiquité et ses mythes jusqu’à nos jours.</p><br><p><em>« La relation entre l’art et l’argent ne saurait se réduire à des considérations économiques entre valeurs et échanges. Le capitalisme a certes fait de l’œuvre d’art une marchandise comme une autre ; pour autant, l’art impose une valeur idéelle, irrationnelle, flottante voire gazeuse, du zéro à l’infini (ou presque), car il touche à l’inquantifiable : le désir, le plaisir, le rêve, la pulsion, et exacerbe ce que Karl Marx appelait : « l’énigme de la valeur ».&nbsp;</em><strong>Jean-Michel Bouhours,&nbsp;</strong>Commissaire de l’exposition</p><br><p>Depuis l’Antiquité, l’argent nourrit l’imaginaire des artistes, et en particulier le métal or, si présent dans les mythes et l’art antique (Danaé ou le veau d’or par exemple). Des origines aux mythes, en passant par les métiers d’argent et la morale religieuse jusqu’à l’invention du marché de l’art, les représentations de l’argent se sont multipliées au fil des siècles.</p><p>La peinture religieuse illustre les épisodes « transactionnels » de la Bible (L’adoration des Rois Mages, Le Denier de César, les 30 deniers de Judas, …), et y apparaissent les thèmes de l’avarice, de la charité, du « bon et du mauvais riche » et les injonctions morales (Vanités,&nbsp;<em>memento mori</em>). Dans les pays convertis à la Réforme protestante, à partir du XVIe siècle, se multiplient les représentations de transactions monétaires, du commerce en plein développement et des métiers d’argent.</p><p>La naissance de l’impressionnisme représente un basculement historique avec de nouveaux modes économiques qui se dessinent dans le champ du commerce de l’art. C’est en effet à partir de la seconde moitié du XIXe siècle qu’une rupture esthétique avec l’Académie ébranle les liens entre la valeur travail, la valeur d’usage et la valeur d’échange. Une dérégulation de la mainmise de l’État sur l’art au travers de l’Académie s’opère, avec comme résultat une valeur des oeuvres fixée par le jugement critique au détriment des critères académiques.</p><p>À partir du XXe siècle, l’artiste ne se contente plus de représenter les thèmes traditionnels liés à l’argent ; il engage une réflexion sur ses mécanismes, dès lors que ces derniers sont immanents à l’oeuvre d’art.</p><p>Deux attitudes radicales s’opposent, d’un côté une valorisation du geste de l’artiste, indépendamment de la réalité matérielle de l’objet d’art, de l’autre, une revendication provocatrice de l’art comme moyen de faire de l’argent.</p><p>Le visiteur sera guidé à travers des salles thématiques telles que « La morale chrétienne de l’argent », « Le monde de la finance », « La valeur de l’art : que vend l’artiste depuis Duchamp ? » ou encore « L’Argent exhibitionniste ».</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’argent dans l’art”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à la Monnaie de Paris</strong></h3><p><strong>du 30 mars au 24 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Michel Bouhours, historien de l’art et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 mars 2023, durée 9’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/04/01/3413_argent-dans-art_monnaie-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;: Jean-Michel Bouhours, historien de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p>Présentée à la fois dans les salons historiques et les galeries contemporaines de la monnaie de paris, l’exposition « l’argent dans l’art » couvre plus de 20 siècles d’histoire de l’art sur le thème des rapports complexes entre art et argent, de l’antiquité et ses mythes jusqu’à nos jours.</p><br><p><em>« La relation entre l’art et l’argent ne saurait se réduire à des considérations économiques entre valeurs et échanges. Le capitalisme a certes fait de l’œuvre d’art une marchandise comme une autre ; pour autant, l’art impose une valeur idéelle, irrationnelle, flottante voire gazeuse, du zéro à l’infini (ou presque), car il touche à l’inquantifiable : le désir, le plaisir, le rêve, la pulsion, et exacerbe ce que Karl Marx appelait : « l’énigme de la valeur ».&nbsp;</em><strong>Jean-Michel Bouhours,&nbsp;</strong>Commissaire de l’exposition</p><br><p>Depuis l’Antiquité, l’argent nourrit l’imaginaire des artistes, et en particulier le métal or, si présent dans les mythes et l’art antique (Danaé ou le veau d’or par exemple). Des origines aux mythes, en passant par les métiers d’argent et la morale religieuse jusqu’à l’invention du marché de l’art, les représentations de l’argent se sont multipliées au fil des siècles.</p><p>La peinture religieuse illustre les épisodes « transactionnels » de la Bible (L’adoration des Rois Mages, Le Denier de César, les 30 deniers de Judas, …), et y apparaissent les thèmes de l’avarice, de la charité, du « bon et du mauvais riche » et les injonctions morales (Vanités,&nbsp;<em>memento mori</em>). Dans les pays convertis à la Réforme protestante, à partir du XVIe siècle, se multiplient les représentations de transactions monétaires, du commerce en plein développement et des métiers d’argent.</p><p>La naissance de l’impressionnisme représente un basculement historique avec de nouveaux modes économiques qui se dessinent dans le champ du commerce de l’art. C’est en effet à partir de la seconde moitié du XIXe siècle qu’une rupture esthétique avec l’Académie ébranle les liens entre la valeur travail, la valeur d’usage et la valeur d’échange. Une dérégulation de la mainmise de l’État sur l’art au travers de l’Académie s’opère, avec comme résultat une valeur des oeuvres fixée par le jugement critique au détriment des critères académiques.</p><p>À partir du XXe siècle, l’artiste ne se contente plus de représenter les thèmes traditionnels liés à l’argent ; il engage une réflexion sur ses mécanismes, dès lors que ces derniers sont immanents à l’oeuvre d’art.</p><p>Deux attitudes radicales s’opposent, d’un côté une valorisation du geste de l’artiste, indépendamment de la réalité matérielle de l’objet d’art, de l’autre, une revendication provocatrice de l’art comme moyen de faire de l’argent.</p><p>Le visiteur sera guidé à travers des salles thématiques telles que « La morale chrétienne de l’argent », « Le monde de la finance », « La valeur de l’art : que vend l’artiste depuis Duchamp ? » ou encore « L’Argent exhibitionniste ».</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Surréalisme au féminin ?” au Musée de Montmartre – Jardins Renoir, Paris  du 31 mars au 10 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Surréalisme au féminin ?” au Musée de Montmartre – Jardins Renoir, Paris  du 31 mars au 10 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Mar 2023 15:42:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alix Agret et Dominique Païni, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mars 2023, durée 34’12. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Surréalisme au féminin ?”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée de Montmartre – Jardins Renoir, Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mars au 10 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Alix Agret et Dominique Païni, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mars 2023, durée 34’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/30/3412_surrealisme-au-feminin_musee-de-montmartre/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Alix Agret, historienne de l’art</strong></p><p><strong>Dominique Païni, commissaire indépendant</strong></p><p><strong>Commissaire associée :</strong></p><p><strong>Saskia Ooms, responsable de la conservation du Musée de Montmartre Jardins Renoir</strong></p><br><p>Le Musée de Montmartre propose une exposition qui explore les degrés et les différentes formes d’adhésion de femmes artistes et poètes, au mouvement surréaliste. Cinquante d’entre elles sont représentées dans le parcours, avec près de 150 oeuvres exposées.</p><br><p><br></p><p>Mouvement provocateur et dynamique, le surréalisme déclenche au 20ème siècle un renouvellement esthétique et des bouleversements éthiques. Les hommes ne sont pas les seuls à avoir rendu vivants ce courant et ses transgressions : de nombreuses femmes en furent des actrices majeures mais néanmoins mésestimées par les musées et minorées par le marché de l’art. Ainsi, l’exposition a pour ambition de présenter des artistes majeures telles que Claude Cahun, Toyen, Dora Maar, Lee Miller, Meret Oppenheim et Leonora Carrington mais également de mettre en lumière d’autres personnalités moins connues comme Marion Adnams, Ithell Colquhoun, Grace Pailthorpe, Jane Graverol, Suzanne Van Damme, Rita Kernn-Larsenn, Franciska Clausen ou encore Josette Exandier et Yahne Le Toumelin.</p><br><p>Le surréalisme offrit à celles-ci un cadre d’expression et de créativité qui n’eut sans doute pas d’équivalent dans les autres mouvements d’avant-garde. Pourtant, c’est souvent en s’appropriant et en étendant des thèmes initiés par les « leaders » du mouvement qu’elles exprimèrent leur liberté. C’est aussi en se dégageant de ce qui devint parfois une doxa surréaliste qu’elles s’affirmèrent. « Tout contre » le surréalisme, c’est ainsi que l’on pourrait définir leurs positions diversifiées et complexes à l’égard du mouvement.</p><br><p><br></p><p>Des années trente aux années soixante-dix, le « surréalisme féminin » forme des constellations éphémères, au gré de ralliements au mouvement souvent temporaires mais aussi d’amitiés qui se nouent hors de ce cadre. L’imaginaire de ces artistes n’est pas aligné sur celui des figures masculines du groupe. Leurs pratiques, fréquemment interdisciplinaires – picturales, photographiques, sculpturales, cinématographiques, littéraires… – expriment leur volonté d’échappées belles au-delà des normes hétérosexuelles et des frontières géographiques.</p><br><p>C’est une cartographie d’un mouvement éclaté et mondialisé que l’exposition esquisse en évoquant les artistes des foyers belge, mexicain, britannique, américain, praguois et français du surréalisme qu’elles ont enrichis, passant parfois de l’un à l’autre.</p><br><p><br></p><p>En révélant les travaux d’une cinquantaine d’artistes, plasticiennes, photographes et poètes du monde entier, cette exposition invite à réfléchir non seulement à l’ambivalente position des femmes dans le surréalisme, mais aussi à la capacité d’un des courants majeurs du 20ème siècle d’intégrer du féminin en son sein.</p><br><p><br></p><p>Le point d’interrogation du titre dit le suspens qui sous-tend cette exposition, conçue comme une hypothèse plutôt que comme une démonstration. Elle propose un inventaire non exhaustif, et pour une part subjectif, qui tente de cerner ce qui serait la part féminine du surréalisme.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Surréalisme au féminin ?”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée de Montmartre – Jardins Renoir, Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mars au 10 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Alix Agret et Dominique Païni, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mars 2023, durée 34’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/30/3412_surrealisme-au-feminin_musee-de-montmartre/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Alix Agret, historienne de l’art</strong></p><p><strong>Dominique Païni, commissaire indépendant</strong></p><p><strong>Commissaire associée :</strong></p><p><strong>Saskia Ooms, responsable de la conservation du Musée de Montmartre Jardins Renoir</strong></p><br><p>Le Musée de Montmartre propose une exposition qui explore les degrés et les différentes formes d’adhésion de femmes artistes et poètes, au mouvement surréaliste. Cinquante d’entre elles sont représentées dans le parcours, avec près de 150 oeuvres exposées.</p><br><p><br></p><p>Mouvement provocateur et dynamique, le surréalisme déclenche au 20ème siècle un renouvellement esthétique et des bouleversements éthiques. Les hommes ne sont pas les seuls à avoir rendu vivants ce courant et ses transgressions : de nombreuses femmes en furent des actrices majeures mais néanmoins mésestimées par les musées et minorées par le marché de l’art. Ainsi, l’exposition a pour ambition de présenter des artistes majeures telles que Claude Cahun, Toyen, Dora Maar, Lee Miller, Meret Oppenheim et Leonora Carrington mais également de mettre en lumière d’autres personnalités moins connues comme Marion Adnams, Ithell Colquhoun, Grace Pailthorpe, Jane Graverol, Suzanne Van Damme, Rita Kernn-Larsenn, Franciska Clausen ou encore Josette Exandier et Yahne Le Toumelin.</p><br><p>Le surréalisme offrit à celles-ci un cadre d’expression et de créativité qui n’eut sans doute pas d’équivalent dans les autres mouvements d’avant-garde. Pourtant, c’est souvent en s’appropriant et en étendant des thèmes initiés par les « leaders » du mouvement qu’elles exprimèrent leur liberté. C’est aussi en se dégageant de ce qui devint parfois une doxa surréaliste qu’elles s’affirmèrent. « Tout contre » le surréalisme, c’est ainsi que l’on pourrait définir leurs positions diversifiées et complexes à l’égard du mouvement.</p><br><p><br></p><p>Des années trente aux années soixante-dix, le « surréalisme féminin » forme des constellations éphémères, au gré de ralliements au mouvement souvent temporaires mais aussi d’amitiés qui se nouent hors de ce cadre. L’imaginaire de ces artistes n’est pas aligné sur celui des figures masculines du groupe. Leurs pratiques, fréquemment interdisciplinaires – picturales, photographiques, sculpturales, cinématographiques, littéraires… – expriment leur volonté d’échappées belles au-delà des normes hétérosexuelles et des frontières géographiques.</p><br><p>C’est une cartographie d’un mouvement éclaté et mondialisé que l’exposition esquisse en évoquant les artistes des foyers belge, mexicain, britannique, américain, praguois et français du surréalisme qu’elles ont enrichis, passant parfois de l’un à l’autre.</p><br><p><br></p><p>En révélant les travaux d’une cinquantaine d’artistes, plasticiennes, photographes et poètes du monde entier, cette exposition invite à réfléchir non seulement à l’ambivalente position des femmes dans le surréalisme, mais aussi à la capacité d’un des courants majeurs du 20ème siècle d’intégrer du féminin en son sein.</p><br><p><br></p><p>Le point d’interrogation du titre dit le suspens qui sous-tend cette exposition, conçue comme une hypothèse plutôt que comme une démonstration. Elle propose un inventaire non exhaustif, et pour une part subjectif, qui tente de cerner ce qui serait la part féminine du surréalisme.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Philippe Starck” Paris est pataphysiqueau musée Carnavalet – Histoire de Paris  du 29 mars au 27 août 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Philippe Starck” Paris est pataphysiqueau musée Carnavalet – Histoire de Paris  du 29 mars au 27 août 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 29 Mar 2023 16:13:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Hélène Ducaté, chargée de mission scientifique au musée Carnavalet – Histoire de Paris,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mars 2023, durée 13’28. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Philippe Starck” Paris est pataphysique</strong></h1><h3><strong>au musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></h3><p><strong>du 29 mars au 27 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Hélène Ducaté, chargée de mission scientifique au musée Carnavalet – Histoire de Paris,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mars 2023, durée 13’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/29/3411_philippe-starck_musee-carnavalet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Concepteur et directeur artistique&nbsp;: Philippe Starck</strong></p><p><strong>Commissariat&nbsp;: Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet avec Hélène Ducaté, chargée de mission scientifique</strong></p><p><strong>Scénographie&nbsp;: Atelier Maciej Fiszer</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Du 29 mars au 27 août 2023, Philippe Starck invite le public du musée Carnavalet-Histoire de Paris à embarquer pour une navigation terrestre, de Paris à Paris, sa ville-port d’attache. Le voyage est inédit, surprenant, oscillant entre réel et imaginaire. D’escales en escales, les « visiteurs-voyageurspassagers » vivent une expérience sans cesse renouvelée au sein d’une scénographie originale conçue avec Philippe Starck.</p><br><p>« Paris est pataphysique. » est un itinéraire qui chemine entre espaces publics et sites touristiques (la Tour Eiffel, le canal Saint-Martin, le parc de la Villette), lieux de pouvoir (Palais de l’Élysée), et espaces de sociabilités (la boîte de nuit des Bains-Douches, le restaurant Caffè Stern…) avec le recours aux explications imaginaires et décalées de la pataphysique qui désigne la science des solutions imaginaires. Chaque escale transfigure une histoire universelle. L’observation des éléments (le vent, l’eau, les flux et énergies…), des rêves et/ou des cauchemars, de la solitude du pouvoir, des paroxysmes festifs, de l’étrangeté du beau… transporte le public dans des variations d’intensité uniques.</p><p>Dans sa jeunesse, Philippe Starck fuyant l’école se cachait dans les parcs et sous les portes cochères de Paris. L’une d’entre elles fut celle du musée Carnavalet où il entra et trouva une inspiration pour certains de ses dessins. Depuis toujours, Paris est, pour ce créateur visionnaire à la renommée internationale, le cadre de très nombreuses créations : architectures intérieure et extérieure, lieux de nuit, restaurants, hôtels, musées, lieux de cultures, transports publics et gare, boutiques ainsi que de nombreux objets du quotidien pour rendre service et/ou hommage à Paris et aux Parisiennes et Parisiens tels que des mobiliers urbains, la cabine Photomaton ou encore la médaille olympique.</p><p>Pour cette exposition inédite au musée Carnavalet, Philippe Starck explore deux sortes de mystères : ceux que Paris recèle et ceux que lui, intentionnellement ou non, a cachés et continue de dissimuler dans ses réalisations parisiennes. Il s’agit donc d’une exposition poème faite des merveilles et des mystères de Paris. Et c’est en qualité de Régent du Collège de Pataphysique que Philippe Starck guide ainsi une visite fantasmagorique.</p><br><p><br></p><p><strong>#Publication&nbsp;</strong>: Le catalogue de l’exposition<strong><em>&nbsp;–&nbsp;</em></strong><em>Philippe Starck. Paris est pataphysique</em></p><p>Avec les contributions de Philippe Starck,&nbsp;&nbsp;Milie von Bariter et Valérie Guillaume</p><p>Publié par Paris Musées. Conception graphique : Jad Hussein.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Philippe Starck” Paris est pataphysique</strong></h1><h3><strong>au musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></h3><p><strong>du 29 mars au 27 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Hélène Ducaté, chargée de mission scientifique au musée Carnavalet – Histoire de Paris,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mars 2023, durée 13’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/29/3411_philippe-starck_musee-carnavalet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Concepteur et directeur artistique&nbsp;: Philippe Starck</strong></p><p><strong>Commissariat&nbsp;: Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet avec Hélène Ducaté, chargée de mission scientifique</strong></p><p><strong>Scénographie&nbsp;: Atelier Maciej Fiszer</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Du 29 mars au 27 août 2023, Philippe Starck invite le public du musée Carnavalet-Histoire de Paris à embarquer pour une navigation terrestre, de Paris à Paris, sa ville-port d’attache. Le voyage est inédit, surprenant, oscillant entre réel et imaginaire. D’escales en escales, les « visiteurs-voyageurspassagers » vivent une expérience sans cesse renouvelée au sein d’une scénographie originale conçue avec Philippe Starck.</p><br><p>« Paris est pataphysique. » est un itinéraire qui chemine entre espaces publics et sites touristiques (la Tour Eiffel, le canal Saint-Martin, le parc de la Villette), lieux de pouvoir (Palais de l’Élysée), et espaces de sociabilités (la boîte de nuit des Bains-Douches, le restaurant Caffè Stern…) avec le recours aux explications imaginaires et décalées de la pataphysique qui désigne la science des solutions imaginaires. Chaque escale transfigure une histoire universelle. L’observation des éléments (le vent, l’eau, les flux et énergies…), des rêves et/ou des cauchemars, de la solitude du pouvoir, des paroxysmes festifs, de l’étrangeté du beau… transporte le public dans des variations d’intensité uniques.</p><p>Dans sa jeunesse, Philippe Starck fuyant l’école se cachait dans les parcs et sous les portes cochères de Paris. L’une d’entre elles fut celle du musée Carnavalet où il entra et trouva une inspiration pour certains de ses dessins. Depuis toujours, Paris est, pour ce créateur visionnaire à la renommée internationale, le cadre de très nombreuses créations : architectures intérieure et extérieure, lieux de nuit, restaurants, hôtels, musées, lieux de cultures, transports publics et gare, boutiques ainsi que de nombreux objets du quotidien pour rendre service et/ou hommage à Paris et aux Parisiennes et Parisiens tels que des mobiliers urbains, la cabine Photomaton ou encore la médaille olympique.</p><p>Pour cette exposition inédite au musée Carnavalet, Philippe Starck explore deux sortes de mystères : ceux que Paris recèle et ceux que lui, intentionnellement ou non, a cachés et continue de dissimuler dans ses réalisations parisiennes. Il s’agit donc d’une exposition poème faite des merveilles et des mystères de Paris. Et c’est en qualité de Régent du Collège de Pataphysique que Philippe Starck guide ainsi une visite fantasmagorique.</p><br><p><br></p><p><strong>#Publication&nbsp;</strong>: Le catalogue de l’exposition<strong><em>&nbsp;–&nbsp;</em></strong><em>Philippe Starck. Paris est pataphysique</em></p><p>Avec les contributions de Philippe Starck,&nbsp;&nbsp;Milie von Bariter et Valérie Guillaume</p><p>Publié par Paris Musées. Conception graphique : Jad Hussein.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“Manet/Degas”au Musée d’Orsay, Paris  du 28 mars au 23 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊“Manet/Degas”au Musée d’Orsay, Paris  du 28 mars au 23 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 21:07:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Stéphane Guégan, Conseiller scientifique auprès du Président des musées d’Orsay et de l’Orangerie, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2023, durée 29’28. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Manet/Degas”</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><p><strong>du 28 mars au 23 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphane Guégan, Conseiller scientifique auprès du Président des musées d’Orsay et de l’Orangerie, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2023, durée 29’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/26/3410_manet-degas_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissaire générale : Laurence des Cars, Présidente-Directrice du musée du Louvre&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Commissaires :&nbsp;</strong></p><p><strong>Isolde Pludermacher, Conservatrice générale peinture au musée d’Orsay&nbsp;</strong></p><p><strong>Stéphane Guégan, Conseiller scientifique auprès du Président des musées d’Orsay et de l’Orangerie&nbsp;</strong></p><p><strong>Stephan Wolohojian, John Pope-Hennessy Curator in Charge, Department of European Paintings, The Metropolitan Museum of Art, New York&nbsp;</strong></p><p><strong>Ashley E. Dunn, Associate Curator, Department of Drawings and Prints, The Metropolitan Museum of Art, New York</strong></p><br><p>﻿Cette exposition est organisée par les musées d’Orsay et de l’Orangerie et le Metropolitan Museum of Art, New York où elle sera présentée de septembre 2023 à janvier 2024.</p><p>Rapprocher des artistes aussi cruciaux que Manet (1832-1883) et Degas (1834-1917) ne peut se borner au repérage des ressemblances qu’offrent leurs corpus respectifs. Certes, chez ces acteurs essentiels de la nouvelle peinture des années 1860-80, les analogies ne manquent pas concernant les sujets qu’ils imposèrent (des courses de chevaux aux scènes de café, de la prostitution au tub), les genres qu’ils réinventèrent, le réalisme qu’ils ouvrirent à d’autres potentialités formelles et narratives, le marché et les collectionneurs qu’ils parvinrent à apprivoiser, les lieux (cafés, salles de spectacle) et les cercles, familiaux (Morisot) ou amicaux, où ils se croisèrent.</p><p>Avant et après la naissance de l’impressionnisme, sur laquelle l’exposition pose un regard nouveau, ce qui les différencia ou les opposa est plus criant encore. De formations et de tempéraments dissemblables, ils ne partagent pas les mêmes goûts en littérature et en musique. Leurs choix divergents en matière d’exposition et de carrière refroidissent, dès 1873-1874, l’amitié naissante qui les lie, amitié qu’a renforcée leur expérience commune de la guerre de 1870 et des lendemains de la Commune. On ne saurait comparer la quête de reconnaissance du premier et le refus obstiné du second à emprunter les canaux officiels de légitimation. Et si l’on considère la sphère privée, une fois les années de jeunesse révolues, tout les sépare. A la sociabilité de Manet, très ouverte, et vite assez brillante, à ses choix domestiques, répondent l’existence secrète de Degas et son entourage restreint.</p><p>Dans&nbsp;<em>Degas Danse Dessin</em>, où il est beaucoup question de Manet, Paul Valéry parle de ces « coexistences merveilleuses » qui confinent aux accords dissonants. Parce qu’elle réunit Manet et Degas dans la lumière de leurs contrastes, et montre combien ils se définissent en se distinguant, cette exposition, riche de chefs-d’oeuvre jamais réunis et d’un partenariat sans précédent, oblige à porter un nouveau regard sur l’éphémère complicité et la durable rivalité de deux géants. Le parcours rend aussi plus saillant ce que la modernité picturale, en son point d’émergence, puis d’essor et de succès, eut de conflictuel, d’hétérogène, d’imprévu. Il donne enfin toute sa valeur à la collection de Degas où, après le décès de Manet, ce dernier prit une place de plus en plus impérieuse. La mort les avait réconciliés.</p><br><p><strong>#Publication </strong><em>Manet-Degas&nbsp;</em>– Catalogue de l’exposition, Coédition musée d’Orsay-Gallimard.&nbsp; #ManetDegas</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Manet/Degas”</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><p><strong>du 28 mars au 23 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphane Guégan, Conseiller scientifique auprès du Président des musées d’Orsay et de l’Orangerie, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2023, durée 29’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/26/3410_manet-degas_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissaire générale : Laurence des Cars, Présidente-Directrice du musée du Louvre&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Commissaires :&nbsp;</strong></p><p><strong>Isolde Pludermacher, Conservatrice générale peinture au musée d’Orsay&nbsp;</strong></p><p><strong>Stéphane Guégan, Conseiller scientifique auprès du Président des musées d’Orsay et de l’Orangerie&nbsp;</strong></p><p><strong>Stephan Wolohojian, John Pope-Hennessy Curator in Charge, Department of European Paintings, The Metropolitan Museum of Art, New York&nbsp;</strong></p><p><strong>Ashley E. Dunn, Associate Curator, Department of Drawings and Prints, The Metropolitan Museum of Art, New York</strong></p><br><p>﻿Cette exposition est organisée par les musées d’Orsay et de l’Orangerie et le Metropolitan Museum of Art, New York où elle sera présentée de septembre 2023 à janvier 2024.</p><p>Rapprocher des artistes aussi cruciaux que Manet (1832-1883) et Degas (1834-1917) ne peut se borner au repérage des ressemblances qu’offrent leurs corpus respectifs. Certes, chez ces acteurs essentiels de la nouvelle peinture des années 1860-80, les analogies ne manquent pas concernant les sujets qu’ils imposèrent (des courses de chevaux aux scènes de café, de la prostitution au tub), les genres qu’ils réinventèrent, le réalisme qu’ils ouvrirent à d’autres potentialités formelles et narratives, le marché et les collectionneurs qu’ils parvinrent à apprivoiser, les lieux (cafés, salles de spectacle) et les cercles, familiaux (Morisot) ou amicaux, où ils se croisèrent.</p><p>Avant et après la naissance de l’impressionnisme, sur laquelle l’exposition pose un regard nouveau, ce qui les différencia ou les opposa est plus criant encore. De formations et de tempéraments dissemblables, ils ne partagent pas les mêmes goûts en littérature et en musique. Leurs choix divergents en matière d’exposition et de carrière refroidissent, dès 1873-1874, l’amitié naissante qui les lie, amitié qu’a renforcée leur expérience commune de la guerre de 1870 et des lendemains de la Commune. On ne saurait comparer la quête de reconnaissance du premier et le refus obstiné du second à emprunter les canaux officiels de légitimation. Et si l’on considère la sphère privée, une fois les années de jeunesse révolues, tout les sépare. A la sociabilité de Manet, très ouverte, et vite assez brillante, à ses choix domestiques, répondent l’existence secrète de Degas et son entourage restreint.</p><p>Dans&nbsp;<em>Degas Danse Dessin</em>, où il est beaucoup question de Manet, Paul Valéry parle de ces « coexistences merveilleuses » qui confinent aux accords dissonants. Parce qu’elle réunit Manet et Degas dans la lumière de leurs contrastes, et montre combien ils se définissent en se distinguant, cette exposition, riche de chefs-d’oeuvre jamais réunis et d’un partenariat sans précédent, oblige à porter un nouveau regard sur l’éphémère complicité et la durable rivalité de deux géants. Le parcours rend aussi plus saillant ce que la modernité picturale, en son point d’émergence, puis d’essor et de succès, eut de conflictuel, d’hétérogène, d’imprévu. Il donne enfin toute sa valeur à la collection de Degas où, après le décès de Manet, ce dernier prit une place de plus en plus impérieuse. La mort les avait réconciliés.</p><br><p><strong>#Publication </strong><em>Manet-Degas&nbsp;</em>– Catalogue de l’exposition, Coédition musée d’Orsay-Gallimard.&nbsp; #ManetDegas</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Circulation(s) 2023” Festival de la jeune photographie européenne – 13ème éditionau Centquatre, Paris  du 25 mars au 21 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Circulation(s) 2023” Festival de la jeune photographie européenne – 13ème éditionau Centquatre, Paris  du 25 mars au 21 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 24 Mar 2023 22:14:01 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Carine Dolek, co-direction artistique du collectif Fetart,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2023, durée 24’47. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Circulation(s) 2023” Festival de la jeune photographie européenne – 13ème édition</strong></h1><h3><strong>au Centquatre, Paris</strong></h3><p><strong>du 25 mars au 21 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Carine Dolek, co-direction artistique du collectif Fetart,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2023, durée 24’47.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/24/3409_circulation-s_centquatre/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Fondateur, Organisateur et Direction Artistique&nbsp;: Fetart</strong></p><br><p><strong>La direction artistique du collectif Fetart est composée de : Mano Boucart, Clara Chalou, Carine Dolek, Laetitia Guillemin, Marie Guillemin, Emmanuelle Halkin, Claire Pathé, Jimmy Pihet, Delphine Rodet</strong></p><br><p>Depuis 2011, CIRCULATION(S) interroge territoires et enjeux à travers les yeux de ses photographes émergent·es européen·nes. Cette année encore, en présentant vingt-sept artistes de quatorze nationalités différentes, nous proposons une vision artistique ouverte, riche de ses contrastes et de ses tendances, reflet des préoccupations contemporaines.</p><br><p>Cette ouverture est partie intégrante de notre direction artistique : un collectif de neuf commissaires, autant de sensibilités, de positions affirmées qui se rencontrent et se soutiennent. Ensemble, nous façonnons une nouvelle édition en faisant le choix délibéré de la pluralité des expressions. C’est cette considération pour autrui qui marque l’identité du festival et qui est au coeur de son fonctionnement.</p><br><p>La pandémie semble derrière nous et pourtant, nous en portons encore les traces. La guerre en Ukraine a transformé les quotidiens et bouleversé les rapports de force. Les tensions socio-économiques sont à leur comble et les désastres écologiques se multiplient. L’édition 2023 est résolument marquée par la résilience, qu’elle soit personnelle ou sociétale. De nombreux travaux expriment le dépassement des traumatismes, la (re)construction de soi après la violence conjugale ou intrafamiliale, en réponse à une injonction sociale ou au passé soviétique. D’autres nous rappellent que chaque jour, des exilé·es se noient en Méditerranée. Face à ce monde tourmenté, la photographie en relation avec l’univers scientifique offre l’espace rassurant de la rationalité. Elle est également une des approches fortes de cette édition.</p><br><p>Les lignes bougent et le festival Circulation(s) saisit ces mouvements. Avec la démocratisation et la puissance exponentielle des intelligences artificielles et du machine learning, la position de l’artiste et le statut de l’oeuvre sont remis en question. Dans nos sociétés, des expressions plus diverses du genre gagnent progressivement en visibilité et les artistes contribuent à élargir cet espace en partageant leurs regards et leurs expériences personnelles.</p><br><p>Après avoir exploré les scènes photographiques roumaine, portugaise, biélorusse et arménienne, notre cinquième focus est consacré à la Bulgarie. Il crée des passerelles avec cette scène dynamique, engagée, et enrichit nos visions respectives. Avec le focus, nous poursuivons et affirmons notre volonté de dépasser les limites des territoires et nos champs de recherches.</p><br><p>Circulation(s) nous amène à nous repenser et à nous redécouvrir, toutes et tous, ensemble, à l’échelle individuelle et collective, géopolitique et intime, édition après édition. Nous, commissaires, membres de Fetart permanent·es et bénévoles, aux côtés de l’équipe du CENTQUATRE-PARIS qui nous fait confiance depuis dix ans, nous réjouissons de vous inviter à découvrir les artistes de la sélection 2023.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Circulation(s) 2023” Festival de la jeune photographie européenne – 13ème édition</strong></h1><h3><strong>au Centquatre, Paris</strong></h3><p><strong>du 25 mars au 21 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Carine Dolek, co-direction artistique du collectif Fetart,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2023, durée 24’47.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/24/3409_circulation-s_centquatre/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Fondateur, Organisateur et Direction Artistique&nbsp;: Fetart</strong></p><br><p><strong>La direction artistique du collectif Fetart est composée de : Mano Boucart, Clara Chalou, Carine Dolek, Laetitia Guillemin, Marie Guillemin, Emmanuelle Halkin, Claire Pathé, Jimmy Pihet, Delphine Rodet</strong></p><br><p>Depuis 2011, CIRCULATION(S) interroge territoires et enjeux à travers les yeux de ses photographes émergent·es européen·nes. Cette année encore, en présentant vingt-sept artistes de quatorze nationalités différentes, nous proposons une vision artistique ouverte, riche de ses contrastes et de ses tendances, reflet des préoccupations contemporaines.</p><br><p>Cette ouverture est partie intégrante de notre direction artistique : un collectif de neuf commissaires, autant de sensibilités, de positions affirmées qui se rencontrent et se soutiennent. Ensemble, nous façonnons une nouvelle édition en faisant le choix délibéré de la pluralité des expressions. C’est cette considération pour autrui qui marque l’identité du festival et qui est au coeur de son fonctionnement.</p><br><p>La pandémie semble derrière nous et pourtant, nous en portons encore les traces. La guerre en Ukraine a transformé les quotidiens et bouleversé les rapports de force. Les tensions socio-économiques sont à leur comble et les désastres écologiques se multiplient. L’édition 2023 est résolument marquée par la résilience, qu’elle soit personnelle ou sociétale. De nombreux travaux expriment le dépassement des traumatismes, la (re)construction de soi après la violence conjugale ou intrafamiliale, en réponse à une injonction sociale ou au passé soviétique. D’autres nous rappellent que chaque jour, des exilé·es se noient en Méditerranée. Face à ce monde tourmenté, la photographie en relation avec l’univers scientifique offre l’espace rassurant de la rationalité. Elle est également une des approches fortes de cette édition.</p><br><p>Les lignes bougent et le festival Circulation(s) saisit ces mouvements. Avec la démocratisation et la puissance exponentielle des intelligences artificielles et du machine learning, la position de l’artiste et le statut de l’oeuvre sont remis en question. Dans nos sociétés, des expressions plus diverses du genre gagnent progressivement en visibilité et les artistes contribuent à élargir cet espace en partageant leurs regards et leurs expériences personnelles.</p><br><p>Après avoir exploré les scènes photographiques roumaine, portugaise, biélorusse et arménienne, notre cinquième focus est consacré à la Bulgarie. Il crée des passerelles avec cette scène dynamique, engagée, et enrichit nos visions respectives. Avec le focus, nous poursuivons et affirmons notre volonté de dépasser les limites des territoires et nos champs de recherches.</p><br><p>Circulation(s) nous amène à nous repenser et à nous redécouvrir, toutes et tous, ensemble, à l’échelle individuelle et collective, géopolitique et intime, édition après édition. Nous, commissaires, membres de Fetart permanent·es et bénévoles, aux côtés de l’équipe du CENTQUATRE-PARIS qui nous fait confiance depuis dix ans, nous réjouissons de vous inviter à découvrir les artistes de la sélection 2023.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Valérie Belin” L’incertaine beauté du mondeau MUba Eugène Leroy – Musée des Beaux-Arts, Tourcoing  du 17 mars au 27 août 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Valérie Belin” L’incertaine beauté du mondeau MUba Eugène Leroy – Musée des Beaux-Arts, Tourcoing  du 17 mars au 27 août 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 14:39:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Valérie Belin,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mars 2023, durée 19’41. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Valérie Belin” L’incertaine beauté du monde</strong></h1><h3><strong>au MUba Eugène Leroy – Musée des Beaux-Arts, Tourcoing</strong></h3><p><strong>du 17 mars au 27 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Valérie Belin,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 mars 2023, durée 19’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/17/3408_valerie-belin_musee-des-beaux-arts-tourcoing/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat de l’exposition :</strong></p><p><strong>Valérie Belin, Mélanie Lerat, directrice et Christelle Manfredi, directrice adjointe du MUba Eugène Leroy.</strong></p><br><p>Après un temps fort autour de la peinture d’Eugène Leroy en 2022, une autre facette de l’art, la photographie, est abordée au MUba Eugène Leroy en 2023 à travers l’oeuvre de Valérie Belin. Omniprésente dans la société actuelle, la photographie questionne l’image de soi et des autres. Elle est aussi une « fabrique des images » qui brouille les frontières entre réalité et fiction et travaille insidieusement à notre perception du monde.</p><br><p><strong>Valérie Belin –&nbsp;L’incertaine beauté du monde</strong></p><p>Considérée comme l’une des photographes les plus douées de sa génération, Valérie Belin conçoit au MUba une exposition d’envergure qui retrace en une centaine de photographies l’ensemble de son parcours. Cette exposition est la première à présenter une sélection aussi complète des oeuvres de l’artiste, des années 1990 à nos jours.</p><p>Dans cet accrochage dense et spectaculaire, les différentes séries exposées témoignent du renouvellement stylistique ainsi que de sa continuité fondamentale de l’oeuvre. Valérie Belin semble habitée par la quête minutieuse d’une esthétique aussi immédiate que troublante. Les sujets photographiés sont-ils animés ou inanimés, naturels ou artificiels, réels ou fantasmés ?</p><p>Sans suivre un fil strictement chronologique, l’exposition montre les développements et l’évolution de l’oeuvre. De l’argentique au numérique, du noir et blanc à la couleur, des objets aux humains, de l’organique au virtuel, les êtres et les choses y sont envisagés comme autant d’apparences où la surface signifie l’intériorité. À travers les différentes séries, l’exposition donne accès à l’imaginaire de l’artiste. Valérie Belin interroge les rapports parfois complexes que l’on entretient avec son corps et ses représentations. Sa dernière série intitulée Heroes (2022) reprend ainsi une figure souvent représentée, celle du clown et du mine, qui cherchent à divertir tout en révélant une vérité.</p><p>Résolument ancré dans un réel qui nous façonne, l’art de Valérie Belin semble introduire un trouble. Il joue des multiples possibilités expressives de la photographie (noir et blanc, surimpression, modification chromatique, cadrage, etc.) pour mettre à distance une perception convenue du sujet. Ce faisant, elle réactive notre imaginaire.</p><br><p><br></p><p><strong>Catalogue&nbsp;</strong>« Valérie Belin. L’incertaine beauté du monde », Atelier EXB / éditions Xavier Barral, Paris. Préface de Mélanie Lerat, directrice du MUba Eugène Leroy et essai de Sébastien Gokalp, directeur du musée de l’Immigration à Paris.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Doucet et Camondo” une passion pour le XVIIIe siècleau musée Nissim de Camondo – Musée des Arts Décoratifs, Paris  du 16 mars au 3 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Doucet et Camondo” une passion pour le XVIIIe siècleau musée Nissim de Camondo – Musée des Arts Décoratifs, Paris  du 16 mars au 3 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Mar 2023 20:49:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Juliette Trey, directrice adjointe du Département des études et de la recherche à l’INHA, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 mars 2023, durée 17’39. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Doucet et Camondo”</strong></h1><h1><strong>une passion pour le XVIIIe siècle</strong></h1><h3><strong>au musée Nissim de Camondo – Musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><p><strong>du 16 mars au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Juliette Trey, directrice adjointe du Département des études et de la recherche à l’INHA, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 mars 2023, durée 17’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/18/3407_doucet_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Juliette TREY, directrice adjointe du Département des études et de la recherche à l’INHA</strong></p><br><p>Les Arts Décoratifs et l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) présentent, au musée Nissim de Camondo, du 16 mars au 3 septembre 2023, une exposition consacrée à la riche collection d’œuvres d’art du XVIIIe siècle constituée par Jacques Doucet.</p><p>Célèbre couturier et grand mécène, Jacques Doucet (1853-1929) est aussi l’un des plus importants collectionneurs de son temps. Une sélection de dessins, photographies et documents d’archives conservés à l’INHA retrace l’histoire de ce prestigieux patrimoine. L’exposition dévoile les décors éphémères de l’hôtel particulier situé rue Spontini dans le XVIe arrondissement que Doucet fait spécialement édifier pour accueillir cet ensemble de tableaux, dessins, sculptures, meubles et objets d’art du XVIIIe siècle. Elle met en lumière les œuvres ayant appartenu à Jacques Doucet, conservées notamment au musée Nissim de Camondo, ancien hôtel particulier de Moïse de Camondo, tissant ainsi le lien entre ces deux grands collectionneurs.</p><p>Homme aux multiples facettes, grand couturier, fondateur de la première bibliothèque d’art et d’archéologie publique en France et d’une bibliothèque littéraire, Jacques Doucet est aujourd’hui plus connu pour son activité de mécène et de collectionneur d’art moderne. Il compte, parmi ses plus belles acquisitions, des œuvres d’Henri Matisse, Francis Picabia, Amedeo Modigliani, Paul Klee, Marcel Duchamp ou encore Constantin Brancusi et surtout&nbsp;<em>Les Demoiselles d’Avignon.&nbsp;</em>C’est sur les conseils d’André Breton que Doucet achète en 1923 ce chef d’œuvre de Pablo Picasso, aujourd’hui au Museum of Modern Art à New York. Jacques Doucet est également un des grands mécènes de l’Art déco. Une partie de sa collection de mobilier, qui comprend plusieurs pièces de créateurs tels que Paul Iribe, Pierre Legrain ou André Groult, est aujourd’hui conservée au musée des Arts décoratifs.</p><p>Pourtant, avant de se consacrer avec tant d’enthousiasme à la modernité, Doucet rassemble entre le milieu des années 1870 et 1912 une importante collection d’oeuvres d’art du XVIIIe siècle : objets d’art français et asiatiques, peintures italiennes, espagnoles et anglaises, dessins, pastels… C’est pour abriter sa collection qu’il décide de se faire construire en 1903 son hôtel particulier, situé rue Spontini à Paris que des photographies et archives de l’INHA viennent ici illustrer.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Doucet et Camondo”</strong></h1><h1><strong>une passion pour le XVIIIe siècle</strong></h1><h3><strong>au musée Nissim de Camondo – Musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><p><strong>du 16 mars au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Juliette Trey, directrice adjointe du Département des études et de la recherche à l’INHA, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 mars 2023, durée 17’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/18/3407_doucet_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Juliette TREY, directrice adjointe du Département des études et de la recherche à l’INHA</strong></p><br><p>Les Arts Décoratifs et l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) présentent, au musée Nissim de Camondo, du 16 mars au 3 septembre 2023, une exposition consacrée à la riche collection d’œuvres d’art du XVIIIe siècle constituée par Jacques Doucet.</p><p>Célèbre couturier et grand mécène, Jacques Doucet (1853-1929) est aussi l’un des plus importants collectionneurs de son temps. Une sélection de dessins, photographies et documents d’archives conservés à l’INHA retrace l’histoire de ce prestigieux patrimoine. L’exposition dévoile les décors éphémères de l’hôtel particulier situé rue Spontini dans le XVIe arrondissement que Doucet fait spécialement édifier pour accueillir cet ensemble de tableaux, dessins, sculptures, meubles et objets d’art du XVIIIe siècle. Elle met en lumière les œuvres ayant appartenu à Jacques Doucet, conservées notamment au musée Nissim de Camondo, ancien hôtel particulier de Moïse de Camondo, tissant ainsi le lien entre ces deux grands collectionneurs.</p><p>Homme aux multiples facettes, grand couturier, fondateur de la première bibliothèque d’art et d’archéologie publique en France et d’une bibliothèque littéraire, Jacques Doucet est aujourd’hui plus connu pour son activité de mécène et de collectionneur d’art moderne. Il compte, parmi ses plus belles acquisitions, des œuvres d’Henri Matisse, Francis Picabia, Amedeo Modigliani, Paul Klee, Marcel Duchamp ou encore Constantin Brancusi et surtout&nbsp;<em>Les Demoiselles d’Avignon.&nbsp;</em>C’est sur les conseils d’André Breton que Doucet achète en 1923 ce chef d’œuvre de Pablo Picasso, aujourd’hui au Museum of Modern Art à New York. Jacques Doucet est également un des grands mécènes de l’Art déco. Une partie de sa collection de mobilier, qui comprend plusieurs pièces de créateurs tels que Paul Iribe, Pierre Legrain ou André Groult, est aujourd’hui conservée au musée des Arts décoratifs.</p><p>Pourtant, avant de se consacrer avec tant d’enthousiasme à la modernité, Doucet rassemble entre le milieu des années 1870 et 1912 une importante collection d’oeuvres d’art du XVIIIe siècle : objets d’art français et asiatiques, peintures italiennes, espagnoles et anglaises, dessins, pastels… C’est pour abriter sa collection qu’il décide de se faire construire en 1903 son hôtel particulier, situé rue Spontini à Paris que des photographies et archives de l’INHA viennent ici illustrer.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “DRAWING NOW Art Fair” 16ème édition – Le salon du dessin contemporainau Carreau du Temple, Paris  du 23 au 26 mars 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “DRAWING NOW Art Fair” 16ème édition – Le salon du dessin contemporainau Carreau du Temple, Paris  du 23 au 26 mars 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Mar 2023 22:09:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Joana P. R. Neves, directrice artistique de Drawing Now Art Fair,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 mars 2023, entretien réalisé par téléphone, durée 27’36. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“DRAWING NOW Art Fair”</strong></h1><h1><strong>16ème édition – Le salon du dessin contemporain</strong></h1><h3><strong>au Carreau du Temple, Paris</strong></h3><p><strong>du 23 au 26 mars 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Joana P. R. Neves, directrice artistique de Drawing Now Art Fair,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 mars 2023, entretien réalisé par téléphone, durée 27’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/16/3406_drawing-now_carreau-du-temple/</p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong>Organisation :</strong></p><p><strong>Christine Phal,&nbsp;fondatrice de Drawing Now Art Fair et du Drawing Lab</strong></p><p><strong>Carine Tissot,&nbsp;directrice générale</strong></p><p><strong>Joana P. R. Neves, directrice artistique</strong></p><br><p>La 16e édition de Drawing Now Art Fair, première foire d’art contemporain dédiée au dessin en Europe, aura lieu du 23 au 26 mars 2023 au Carreau du Temple, Paris. Pendant 4 jours, sur les deux niveaux du Carreau du Temple, 73 galeries internationales vous feront découvrir toute la diversité du dessin contemporain d’aujourd’hui et des 50 dernières années.</p><br><p><strong>Édito</strong>&nbsp;– Drawing Now Art Fair 2023 une édition sous le prisme du féminin !</p><p>Drawing Now Art Fair est une édition féminine sans forcément se revendiquer féministe…</p><p>Plus de 30 artistes femmes sont présentées en focus ou en duo show au sein des accrochages. Sous le commissariat de Joana P. R. Neves l’exposition centrale en partenariat avec le FRAC Picardie nous révèle les pratiques et représentations les plus pionnières ou surprenantes des artistes femmes.</p><p>Cette année encore le comité de sélection a choisi des propositions qui permettront aux visiteurs de découvrir un large spectre de la création dessinée de ces 60 dernières années. Des occasions démultipliées de « re » découvrir des corpus d’oeuvres dessinés par des artistes réputés mais peu montrés à ce jour. Les salles Process et Insight au niveau moins 1 du Carreau du Temple réservent de nombreuses surprises, à la fois avec la découverte d’artistes émergents ou de pratiques plus avant-gardistes.</p><p>Pour aller plus loin encore, des performances viendront rythmer les journées et révèleront le rôle de ces actions dessinées dans la pratique des artistes.</p><p>Enfin les Talks permetront de découvrir différents univers féminins à travers la présence d’artistes, curateurs internationaux ou directeurs d’institutions.</p><p>Christine Phal, présidente et fondatrice de Drawing Now Art Fair&nbsp;et Carine Tissot, directrice de la Drawing Society</p><br><p><strong>Les temps forts de la 16e édition</strong></p><p>En plus d’une sélection de 73 galeries, Drawing Now Art Fair propose un certain nombre d’événements et de rencontres pour approfondir la découverte du dessin contemporain, et mettre à l’honneur ce medium emblématique. Pendant 5 jours le Carreau du Temple va battre au rythme du dessin, proposant plusieurs temps forts, expositions, performances, talks, rencontres et remises de Prix :</p><p>— L’exposition&nbsp;<em>Le prisme du féminin&nbsp;</em>sera visible sur 3 lieux à 3 temporalités différentes à Paris et à Amiens au Frac Picradie et à la Maison de la Culture.</p><p>— Tout un programme de&nbsp;<em>talks</em>&nbsp;fera la part belle au dessin contemporain et donnera la parole à différents intervenants et professionnels de l’art (artistes, commissaires, critiques, collectionneurs, directeurs d’instititons),</p><p>— Le nouveau circuit au sein de la foire,&nbsp;<em>Parallaxe</em>, permettra au public de découvrir plus en profondeur des propositions inattendues, les oeuvres ont été sélectionné par un comité indépendant</p><p>— Le&nbsp;<em>12e Prix Drawing Now</em>, sera remis à l’artiste lauréat lors du vernissage du Salon du dessin contemporain le mercredi 22 mars à 18h30,&nbsp;</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“DRAWING NOW Art Fair”</strong></h1><h1><strong>16ème édition – Le salon du dessin contemporain</strong></h1><h3><strong>au Carreau du Temple, Paris</strong></h3><p><strong>du 23 au 26 mars 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Joana P. R. Neves, directrice artistique de Drawing Now Art Fair,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 mars 2023, entretien réalisé par téléphone, durée 27’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/16/3406_drawing-now_carreau-du-temple/</p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong>Organisation :</strong></p><p><strong>Christine Phal,&nbsp;fondatrice de Drawing Now Art Fair et du Drawing Lab</strong></p><p><strong>Carine Tissot,&nbsp;directrice générale</strong></p><p><strong>Joana P. R. Neves, directrice artistique</strong></p><br><p>La 16e édition de Drawing Now Art Fair, première foire d’art contemporain dédiée au dessin en Europe, aura lieu du 23 au 26 mars 2023 au Carreau du Temple, Paris. Pendant 4 jours, sur les deux niveaux du Carreau du Temple, 73 galeries internationales vous feront découvrir toute la diversité du dessin contemporain d’aujourd’hui et des 50 dernières années.</p><br><p><strong>Édito</strong>&nbsp;– Drawing Now Art Fair 2023 une édition sous le prisme du féminin !</p><p>Drawing Now Art Fair est une édition féminine sans forcément se revendiquer féministe…</p><p>Plus de 30 artistes femmes sont présentées en focus ou en duo show au sein des accrochages. Sous le commissariat de Joana P. R. Neves l’exposition centrale en partenariat avec le FRAC Picardie nous révèle les pratiques et représentations les plus pionnières ou surprenantes des artistes femmes.</p><p>Cette année encore le comité de sélection a choisi des propositions qui permettront aux visiteurs de découvrir un large spectre de la création dessinée de ces 60 dernières années. Des occasions démultipliées de « re » découvrir des corpus d’oeuvres dessinés par des artistes réputés mais peu montrés à ce jour. Les salles Process et Insight au niveau moins 1 du Carreau du Temple réservent de nombreuses surprises, à la fois avec la découverte d’artistes émergents ou de pratiques plus avant-gardistes.</p><p>Pour aller plus loin encore, des performances viendront rythmer les journées et révèleront le rôle de ces actions dessinées dans la pratique des artistes.</p><p>Enfin les Talks permetront de découvrir différents univers féminins à travers la présence d’artistes, curateurs internationaux ou directeurs d’institutions.</p><p>Christine Phal, présidente et fondatrice de Drawing Now Art Fair&nbsp;et Carine Tissot, directrice de la Drawing Society</p><br><p><strong>Les temps forts de la 16e édition</strong></p><p>En plus d’une sélection de 73 galeries, Drawing Now Art Fair propose un certain nombre d’événements et de rencontres pour approfondir la découverte du dessin contemporain, et mettre à l’honneur ce medium emblématique. Pendant 5 jours le Carreau du Temple va battre au rythme du dessin, proposant plusieurs temps forts, expositions, performances, talks, rencontres et remises de Prix :</p><p>— L’exposition&nbsp;<em>Le prisme du féminin&nbsp;</em>sera visible sur 3 lieux à 3 temporalités différentes à Paris et à Amiens au Frac Picradie et à la Maison de la Culture.</p><p>— Tout un programme de&nbsp;<em>talks</em>&nbsp;fera la part belle au dessin contemporain et donnera la parole à différents intervenants et professionnels de l’art (artistes, commissaires, critiques, collectionneurs, directeurs d’instititons),</p><p>— Le nouveau circuit au sein de la foire,&nbsp;<em>Parallaxe</em>, permettra au public de découvrir plus en profondeur des propositions inattendues, les oeuvres ont été sélectionné par un comité indépendant</p><p>— Le&nbsp;<em>12e Prix Drawing Now</em>, sera remis à l’artiste lauréat lors du vernissage du Salon du dessin contemporain le mercredi 22 mars à 18h30,&nbsp;</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pastels du musée d’Orsay” de Millet à Redonau Musée d’Orsay, Paris  du 14 mars au 2 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Pastels du musée d’Orsay” de Millet à Redonau Musée d’Orsay, Paris  du 14 mars au 2 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Mar 2023 15:03:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Caroline Corbeau-Parsons, Conservatrice des arts graphiques au Musée d’Orsay, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mars 2023, durée 17’35. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pastels du musée d’Orsay” de Millet à Redon</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><p><strong>du 14 mars au 2 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Caroline Corbeau-Parsons, Conservatrice des arts graphiques au Musée d’Orsay, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mars 2023, durée 17’35.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/16/3405_pastels_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Caroline Corbeau-Parsons, Conservatrice des arts graphiques au Musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le musée d’Orsay exposera au printemps prochain une centaine des pastels de sa collection, riche d’environ 500 oeuvres. La dernière exposition de cette ampleur à avoir été consacrée aux pastels du musée (<em>Le Mystère et l’éclat</em>) datant déjà de 2009, cette nouvelle présentation permettra au public de découvrir ou de redécouvrir ces joyaux de la collection où brillent les oeuvres de Millet, Degas, Manet, Cassatt, Redon, Lévy-Dhurmer et bien d’autres.</p><p>Le XVIIIe siècle est traditionnellement considéré comme l’âge d’or du pastel. Médium sans égal pour rendre les effets de matière et le velouté de la carnation, le pastel est d’un usage alors bien souvent restreint au portrait, auquel il se prête particulièrement bien. Si son art passe de mode au moment de la révolution française, il connaît toutefois une véritable réinvention entre la seconde moitié du XIXe siècle et le début du XXe, ce dont témoigne de manière exceptionnelle la collection du musée d’Orsay. La gamme de pastels disponibles s’étend alors aussi considérablement tant en termes de nuances que de textures, ce qui ouvre la porte à tous types d’expérimentations et de pratiques.</p><p>L’exposition mettra en avant la singularité du pastel, ni véritablement dessin, ni peinture, et le rapport immédiat avec la matière qui lui est propre. Le pastel est en effet essentiellement constitué de pigments purs, et crée une fleur en suspension sur le grain du papier ou la toile, dont la vibration fait la beauté, mais aussi la grande fragilité. Pour Ernst Juünger, la sensation tactile relayée par l’oeil que suscite le pastel le classe parmi les « arts érotiques, et il y a quelque chose de symbolique dans le fait que son velouté, le prime émail de ses couleurs, soit si prompt à s’effacer ». Multiforme, il permet toutes les modulations, du vaporeux de l’estompe aux hachures les plus vigoureuses, en passant par l’ondulation, la virgule et le pointillé. Il est significatif qu’un artiste comme Degas l’utilise de manière quasi-exclusive à partir de 1888-90, l’élection du pastel marquant l’aboutissement de ses recherches assidues sur le dessin et la couleur.</p><p>L’exposition s’articulera autour de huit grands thèmes soulignant le renouveau du pastel à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Les thèmes en question correspondent aux nouveaux sujets et genres auxquels s’étend la technique sous la période. Après une introduction sur le pastel et sa singularité, « mariage d’amour de la couleur et du dessin » (José de Hérédia), la première salle, Sociabilités, s’intéressera au portrait au pastel, dans la continuité du XVIIIe siècle. Terre et mer, où Millet régnera en maître, mettra en lumière en quoi le pastel passe outre les sphères mondaines pour s’atteler à la noblesse de la vie rurale. [...] </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pastels du musée d’Orsay” de Millet à Redon</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><p><strong>du 14 mars au 2 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Caroline Corbeau-Parsons, Conservatrice des arts graphiques au Musée d’Orsay, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mars 2023, durée 17’35.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/16/3405_pastels_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Caroline Corbeau-Parsons, Conservatrice des arts graphiques au Musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le musée d’Orsay exposera au printemps prochain une centaine des pastels de sa collection, riche d’environ 500 oeuvres. La dernière exposition de cette ampleur à avoir été consacrée aux pastels du musée (<em>Le Mystère et l’éclat</em>) datant déjà de 2009, cette nouvelle présentation permettra au public de découvrir ou de redécouvrir ces joyaux de la collection où brillent les oeuvres de Millet, Degas, Manet, Cassatt, Redon, Lévy-Dhurmer et bien d’autres.</p><p>Le XVIIIe siècle est traditionnellement considéré comme l’âge d’or du pastel. Médium sans égal pour rendre les effets de matière et le velouté de la carnation, le pastel est d’un usage alors bien souvent restreint au portrait, auquel il se prête particulièrement bien. Si son art passe de mode au moment de la révolution française, il connaît toutefois une véritable réinvention entre la seconde moitié du XIXe siècle et le début du XXe, ce dont témoigne de manière exceptionnelle la collection du musée d’Orsay. La gamme de pastels disponibles s’étend alors aussi considérablement tant en termes de nuances que de textures, ce qui ouvre la porte à tous types d’expérimentations et de pratiques.</p><p>L’exposition mettra en avant la singularité du pastel, ni véritablement dessin, ni peinture, et le rapport immédiat avec la matière qui lui est propre. Le pastel est en effet essentiellement constitué de pigments purs, et crée une fleur en suspension sur le grain du papier ou la toile, dont la vibration fait la beauté, mais aussi la grande fragilité. Pour Ernst Juünger, la sensation tactile relayée par l’oeil que suscite le pastel le classe parmi les « arts érotiques, et il y a quelque chose de symbolique dans le fait que son velouté, le prime émail de ses couleurs, soit si prompt à s’effacer ». Multiforme, il permet toutes les modulations, du vaporeux de l’estompe aux hachures les plus vigoureuses, en passant par l’ondulation, la virgule et le pointillé. Il est significatif qu’un artiste comme Degas l’utilise de manière quasi-exclusive à partir de 1888-90, l’élection du pastel marquant l’aboutissement de ses recherches assidues sur le dessin et la couleur.</p><p>L’exposition s’articulera autour de huit grands thèmes soulignant le renouveau du pastel à partir de la seconde moitié du XIXe siècle. Les thèmes en question correspondent aux nouveaux sujets et genres auxquels s’étend la technique sous la période. Après une introduction sur le pastel et sa singularité, « mariage d’amour de la couleur et du dessin » (José de Hérédia), la première salle, Sociabilités, s’intéressera au portrait au pastel, dans la continuité du XVIIIe siècle. Terre et mer, où Millet régnera en maître, mettra en lumière en quoi le pastel passe outre les sphères mondaines pour s’atteler à la noblesse de la vie rurale. [...] </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Réouverture Musée Bourdelle & Exposition inaugurale – Philippe Cognée. La peinture d’après”au Musée Bourdelle, Paris  du 15 mars au 16 juillet 2023]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Réouverture Musée Bourdelle & Exposition inaugurale – Philippe Cognée. La peinture d’après”au Musée Bourdelle, Paris  du 15 mars au 16 juillet 2023]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 13 Mar 2023 22:02:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Ophélie Ferlier-Bouat, directrice du musée Bourdelle,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mars 2023, durée 16’45. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Réouverture Musée Bourdelle &amp; Exposition inaugurale – Philippe Cognée. La peinture d’après”</strong></h1><h3><strong>au Musée Bourdelle, Paris</strong></h3><p><strong>du 15 mars au 16 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Ophélie Ferlier-Bouat, directrice du musée Bourdelle,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 mars 2023, durée 16’45.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/14/3404_bourdelle_musee-bourdelle/</p><br><p>Communiqué de presse </p><p>Le musée Bourdelle rouvre la totalité de ses espaces après d’importants travaux de sauvegarde et de consolidation de son bâtiment le plus ancien, situé au coeur du musée. Engagée par la Ville de Paris et Paris Musées, cette rénovation opérée dans le respect du patrimoine architectural aura duré deux ans dont sept mois en fermeture totale du musée. Elle aura permis de restaurer l’atelier du sculpteur mais aussi de repenser complètement le parcours des collections, appuyé par une médiation innovante, et d’ouvrir un nouveau café-restaurant baptisé Le Rhodia, prénom de la fille de Bourdelle. Dans l’aile Portzamparc, le musée accueille l’exposition inaugurale « Philippe Cognée. La peinture d’après. »</p><br><p><strong>La rénovation du bâtiment</strong></p><p>Depuis son inauguration en 1949, le musée Bourdelle se déploie autour des anciens ateliers du sculpteur Antoine Bourdelle (1861-1929), rares vestiges des cités d’artistes de Montparnasse à la fin du XIXe siècle. Lorsqu’en 1885 Antoine Bourdelle emménage au 16 de l’impasse du Maine, au milieu des jardins et des vignes, les ateliers d’artistes sont nombreux. Le sculpteur Aimé-Jules Dalou et le peintre Eugène Carrière comptent parmi ses voisins. Construit en 1878, le premier bâtiment des ateliers à structure en pan de bois n’était pas conçu pour durer et présentait des signes de faiblesse structurelle : la structure devait être consolidée et la charge au sol de l’étage augmentée pour en permettre l’accès en toute sécurité. Ces travaux ont ainsi permis d’ouvrir au public un nouvel espace, aménagé en café-restaurant afin de compléter l’offre du musée. Par ailleurs, il fallait assurer l’étanchéité du clos et du couvert et améliorer la performance thermique du bâtiment. Ces travaux ont offert l’opportunité de renouveler une partie considérable du parcours muséographique dans le bâtiment et dans les espaces attenants.</p><p><strong>Enjeux et caractéristiques des interventions</strong></p><p>L’ensemble des marqueurs architecturaux et des éléments historiques, témoins de l’époque d’Antoine Bourdelle, ont été soigneusement conservés : respect du mode constructif de type atelier d’artiste, préservation de l’atelier de sculpture et de la façade nord avec ses hautes verrières. [...]</p><p><strong>L’atelier de sculpture</strong></p><p>Occupé depuis 1885 par Antoine Bourdelle, l’emblématique atelier de sculpture a été sanctuarisé à sa mort en 1929 par son épouse Cléopâtre, jusqu’à sa donation à la Ville de Paris en 1947. À l’ouverture du musée en 1949, les oeuvres et objets de Bourdelle ont été disposés afin d’accueillir le public, dans un aménagement fidèle à l’esprit de celui du sculpteur. Les photographies d’archives ont permis de conforter cette logique,&nbsp;notamment par la réinstallation du Christ médiéval en bois sur la mezzanine. Les textiles en toile de jute installés dans la seconde moitié du XXe siècle ont été remplacés par de nouveaux, davantage conformes aux documents d’époque. Les visiteurs retrouvent intacte la poésie singulière de ce lieu de mémoire unique. Les murs, lambris et parquets fortement dégradés par l’humidité et les nuisibles ont fait l’objet d’une restauration à titre conservatoire. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hugo Servanin” Morphose, une exposition résidenceaux Magasins généraux, Pantin  du 17 mars au 7 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Hugo Servanin” Morphose, une exposition résidenceaux Magasins généraux, Pantin  du 17 mars au 7 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 11 Mar 2023 17:30:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Hugo Servanin,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2023, durée 26’46. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><h1><strong>“Hugo Servanin”</strong></h1><h1><strong>Morphose, une exposition résidence</strong></h1><h3><strong>aux Magasins généraux, Pantin</strong></h3><p><strong>du 17 mars au 7 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Hugo Servanin,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2023, durée 26’46.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/11/3402_hugo-servanin_magasins-generaux/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Anna Labouze &amp; Keimis Henni</strong></p><p><strong>avec les collaborations de Mohamed Bourouissa, Jesse Kanda et Jeanne Vicerial</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Après le musicien Thylacine en 2019, l’artiste textile et chercheuse Jeanne Vicerial à l’automne 2021, et l’artiste et militante Mégane Brauer au printemps 2022, les Magasins Généraux invitent le sculpteur émergent Hugo Servanin à prendre possession de l’intégralité du lieu et de sa programmation dans le cadre d’une exposition-résidence au printemps 2023.</p><br><p>Hugo Servanin donne forme à un univers mêlant récits, sculptures, installations, dispositifs mécaniques et technologiques, à travers lesquels il fait résonner les mythologies, les représentations et les croyances qui façonnent nos corps. Il donne ainsi vie au « monde des Géants », êtres hybrides à la croisée de divers matériaux — verre, argile, plâtre, résine, métal, végétaux, fluides… — et moulages de corps humains. L’artiste interroge notamment les notions de corps idéal, de corps diminué/augmenté et de corps dissident.</p><br><p>La présentation de son travail aux Magasins Généraux, la première de si grande envergure, prend la forme d’une vaste installation sculpturale immersive et évolutive. Intitulée&nbsp;<em>Environnement 5</em>&nbsp;et résultat de deux ans de conception, elle dévoile le cycle de vie de ces Géants, de leur naissance dans des moules à leur embaumement. Plusieurs collaborations, avec les artistes Mohamed Bourouissa, Jesse Kanda et Jeanne Vicerial, rythment le parcours.</p><br><p>Tout au long de l’exposition-résidence, des invitations à d’autres artistes et des événements mêlant performance, arts de la scène, cuisine et tables-rondes se déploient aux Magasins Généraux, transformés pour l’occasion en espace d’interactions et en prolongation de l’atelier de l’artiste.</p><br><p>Exposition organisée avec le soutien de Alios Développement, Diamètre 15, Fondation LAccolade, galerie Nicoletti Contemporary et Polyester 93.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “ma. L’air comme matière” Charlotte Charbonnel et Olivier Sévère, Artistes en résidenceau Musée de l’Air et de l’Espace, Aéroport de Paris-Le Bourget  du 14 mars au 3 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “ma. L’air comme matière” Charlotte Charbonnel et Olivier Sévère, Artistes en résidenceau Musée de l’Air et de l’Espace, Aéroport de Paris-Le Bourget  du 14 mars au 3 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Mar 2023 17:25:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Charlotte Charbonnel et de Olivier Sévère,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mars 2023, durée 19’28. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“ma. L’air comme matière”</strong></h1><h1><strong>Charlotte Charbonnel et Olivier Sévère,</strong></h1><h1><strong>Artistes en résidence</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Air et de l’Espace, Aéroport de Paris-Le Bourget</strong></h3><p><strong>du 14 mars au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Charlotte Charbonnel et de Olivier Sévère,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mars 2023, durée 19’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/11/3403_air-comme-matiere_musee-de-l-air-et-de-l-espace/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Une double résidence artistique au printemps</p><p>&nbsp;</p><p>Présentée à partir du 14 mars, l’exposition « ma » dévoile le fruit de la double résidence de trois mois de Charlotte Charbonnel et d’Olivier Sévère au sein du musée de l’Air et de l’Espace. Elle réunit des productions inédites, communes mais aussi individuelles, des œuvres anciennes et également des objets provenant des collections du musée et choisis pour leur résonance avec le travail des artistes.</p><p>Chacun à leur manière, ils explorent les strates de la matière, de l’immatériel et du temps. Naturellement l’air comme médium s’est imposé à eux. Un dialogue s’est également initié entre les artistes et quelques pièces des collections non visibles du public, et conservées dans les réserves du musée au bord des pistes de l’aéroport. Certaines, non répertoriées, comme par exemple des plans-reliefs utilisés par l’armée de l’air dans les années 1970 (a des fins d’amélioration de navigation à l’aveugle par les pilotes), les ont amenés à diriger une recherche en collaboration avec les équipes scientifiques et de médiation du musée.</p><br><p><br></p><br><p><strong>L’air comme matière</strong></p><p>Volontairement énigmatique, «&nbsp;ma&nbsp;» est porteur de sens multiples. Syllabe que l’on retrouve dans les mots&nbsp;<em>image</em>,&nbsp;<em>matrice</em>&nbsp;et&nbsp;<em>matière</em>, il est l’illustration des recherches établies lors de la résidence de Charlotte Charbonnel et Olivier Sévère. En physique «&nbsp;Ma&nbsp;» signifie aussi un nombre sans dimension (raccourci de Mach) qui exprime le rapport d’une vitesse d’écoulement d’un fluide à la vitesse locale du son. «&nbsp;ma&nbsp;» est également un terme japonais qui signifie&nbsp;<em>intervalle</em>,&nbsp;<em>espace</em>,&nbsp;<em>durée</em>&nbsp;et&nbsp;<em>distance</em>. Il est enfin utilisé comme un concept d’esthétique et fait référence aux variations subjectives du vide, comme le silence, l’espace, la durée… qui relie deux objets, deux phénomènes séparés.</p><p>Pendant leur immersion et leur première visite au musée, Charlotte Charbonnel et Olivier Sévère ont été frappés par ce qu’avait dû ressentir l’homme qui se trouvait à bord du premier aérostat qui s’est élevé au-dessus de la terre, en ayant pour la première fois une vue du paysage en hauteur dans la stratosphère. Cette révolution, qui a consisté à pouvoir s’élever au-dessus de la terre, les a beaucoup inspirés tout au long de la résidence ainsi que l’air, le milieu dans lequel cette action est possible. Prendre de la hauteur, s’élever, flotter, prendre de la distance… autant d’actions qui ont guidé leurs recherches. La rencontre avec les plans-reliefs a confirmé que l’élévation dans les airs et le point de vue qu’elle engendre constituent le noyau des réflexions des deux artistes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“ma. L’air comme matière”</strong></h1><h1><strong>Charlotte Charbonnel et Olivier Sévère,</strong></h1><h1><strong>Artistes en résidence</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Air et de l’Espace, Aéroport de Paris-Le Bourget</strong></h3><p><strong>du 14 mars au 3 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Charlotte Charbonnel et de Olivier Sévère,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mars 2023, durée 19’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/11/3403_air-comme-matiere_musee-de-l-air-et-de-l-espace/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Une double résidence artistique au printemps</p><p>&nbsp;</p><p>Présentée à partir du 14 mars, l’exposition « ma » dévoile le fruit de la double résidence de trois mois de Charlotte Charbonnel et d’Olivier Sévère au sein du musée de l’Air et de l’Espace. Elle réunit des productions inédites, communes mais aussi individuelles, des œuvres anciennes et également des objets provenant des collections du musée et choisis pour leur résonance avec le travail des artistes.</p><p>Chacun à leur manière, ils explorent les strates de la matière, de l’immatériel et du temps. Naturellement l’air comme médium s’est imposé à eux. Un dialogue s’est également initié entre les artistes et quelques pièces des collections non visibles du public, et conservées dans les réserves du musée au bord des pistes de l’aéroport. Certaines, non répertoriées, comme par exemple des plans-reliefs utilisés par l’armée de l’air dans les années 1970 (a des fins d’amélioration de navigation à l’aveugle par les pilotes), les ont amenés à diriger une recherche en collaboration avec les équipes scientifiques et de médiation du musée.</p><br><p><br></p><br><p><strong>L’air comme matière</strong></p><p>Volontairement énigmatique, «&nbsp;ma&nbsp;» est porteur de sens multiples. Syllabe que l’on retrouve dans les mots&nbsp;<em>image</em>,&nbsp;<em>matrice</em>&nbsp;et&nbsp;<em>matière</em>, il est l’illustration des recherches établies lors de la résidence de Charlotte Charbonnel et Olivier Sévère. En physique «&nbsp;Ma&nbsp;» signifie aussi un nombre sans dimension (raccourci de Mach) qui exprime le rapport d’une vitesse d’écoulement d’un fluide à la vitesse locale du son. «&nbsp;ma&nbsp;» est également un terme japonais qui signifie&nbsp;<em>intervalle</em>,&nbsp;<em>espace</em>,&nbsp;<em>durée</em>&nbsp;et&nbsp;<em>distance</em>. Il est enfin utilisé comme un concept d’esthétique et fait référence aux variations subjectives du vide, comme le silence, l’espace, la durée… qui relie deux objets, deux phénomènes séparés.</p><p>Pendant leur immersion et leur première visite au musée, Charlotte Charbonnel et Olivier Sévère ont été frappés par ce qu’avait dû ressentir l’homme qui se trouvait à bord du premier aérostat qui s’est élevé au-dessus de la terre, en ayant pour la première fois une vue du paysage en hauteur dans la stratosphère. Cette révolution, qui a consisté à pouvoir s’élever au-dessus de la terre, les a beaucoup inspirés tout au long de la résidence ainsi que l’air, le milieu dans lequel cette action est possible. Prendre de la hauteur, s’élever, flotter, prendre de la distance… autant d’actions qui ont guidé leurs recherches. La rencontre avec les plans-reliefs a confirmé que l’élévation dans les airs et le point de vue qu’elle engendre constituent le noyau des réflexions des deux artistes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Matisse. Cahiers d’art” Le tournant des années 1930au Musée de l’Orangerie, Paris  du 1er mars au 29 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Matisse. Cahiers d’art” Le tournant des années 1930au Musée de l’Orangerie, Paris  du 1er mars au 29 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Mar 2023 19:53:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alice Marsal, chargée de conservation au musée de l’Orangerie,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2023, durée 20’43. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Matisse. Cahiers d’art”</strong></h1><h1><strong>Le tournant des années 1930</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><p><strong>du 1er mars au 29 mai 2023</strong></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Alice Marsal, chargée de conservation au musée de l’Orangerie,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2023, durée 20’43.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/09/3401_matisse-cahiersdart_musee-de-l-orangerie/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Au musée de l’Orangerie, Paris&nbsp;</strong></p><p><strong>Cécile Debray, Présidente du musée national Picasso – Paris&nbsp;</strong></p><p><strong>Assistée pour la recherche documentaire d’Alice Marsal, chargée de conservation au musée de l’Orangerie</strong>&nbsp;</p><p><strong>Au musée Matisse, Nice&nbsp;</strong></p><p><strong>Claudine Grammont, Directrice du musée Matisse à Nice&nbsp;</strong></p><p><strong>Au Philadelphia Museum of Art, Philadelphie&nbsp;</strong></p><p><strong>Matthew Affron, The Muriel and Philip Berman Curator of Modern Art au Philadelphia Museum of Art</strong></p><br><p>Cette exposition est organisée avec le Musée Matisse à Nice et le Philadelphie Museum of Art. Ce projet a bénéficié du soutien déterminant de Cahiers d’Art et des Archives Matisse.</p><p>En 1930, Matisse quitte la France pour un voyage à Tahiti, marquant ainsi volontairement une pause dans sa création et engageant ainsi un tournant dans son oeuvre. La décennie qui s’annonce se caractérise par un double mouvement : un regard rétrospectif vers les années radicales d’avant-guerre et une réinvention moderniste.&nbsp;</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Matisse. Cahiers d’art – Le tournant des années 1930</em>, revient sur cette décennie décisive en ce qu’elle va déterminer les années qui vont suivre et replacer Matisse sur l’échiquier de l’art international durant la période de l’entre-deux guerres. Ce repositionnement s’effectue de manière emblématique par le truchement d’une revue d’art, celle de Christian Zervos,&nbsp;<em>Cahiers d’art</em>, porte-voix d’un modernisme international, pluridisciplinaire, se faisant écho des courants esthétiques de son temps, le surréalisme notamment, et en réactivant le duo Matisse – Picasso. Aussi, c’est à travers ce prisme des&nbsp;<em>Cahiers d’art</em>, que l’oeuvre de Matisse pendant les années 1930, sera présentée.&nbsp;</p><p>Les expositions sur Matisse sont foisonnantes. Or, parmi celles qui ont abordé les différents moments de sa carrière, très peu se sont penchées spécifiquement sur les années 1930.&nbsp;<em>Matisse. Cahiers d’art – Le tournant des années 1930&nbsp;</em>se consacre exclusivement à cette décennie et est portée par trois institutions dans trois lieux emblématiques de ce moment de l’oeuvre : le Philadelphia Museum of Art, désormais à quelques centaines de mètre de la Fondation Barnes où se trouve&nbsp;<em>La Danse</em>, le Musée de l’Orangerie à Paris, dédié à la collection Paul Guillaume, un des marchands de Matisse dont la collection d’oeuvres de ce dernier montrée au début des années 1930 participe du regain d’intérêt pour la période radicale d’avant-guerre de Matisse, et enfin le Musée Matisse de Nice, lieu de vie et de création, source d’inspiration depuis 1917.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Matisse. Cahiers d’art”</strong></h1><h1><strong>Le tournant des années 1930</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><p><strong>du 1er mars au 29 mai 2023</strong></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Alice Marsal, chargée de conservation au musée de l’Orangerie,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2023, durée 20’43.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/09/3401_matisse-cahiersdart_musee-de-l-orangerie/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Au musée de l’Orangerie, Paris&nbsp;</strong></p><p><strong>Cécile Debray, Présidente du musée national Picasso – Paris&nbsp;</strong></p><p><strong>Assistée pour la recherche documentaire d’Alice Marsal, chargée de conservation au musée de l’Orangerie</strong>&nbsp;</p><p><strong>Au musée Matisse, Nice&nbsp;</strong></p><p><strong>Claudine Grammont, Directrice du musée Matisse à Nice&nbsp;</strong></p><p><strong>Au Philadelphia Museum of Art, Philadelphie&nbsp;</strong></p><p><strong>Matthew Affron, The Muriel and Philip Berman Curator of Modern Art au Philadelphia Museum of Art</strong></p><br><p>Cette exposition est organisée avec le Musée Matisse à Nice et le Philadelphie Museum of Art. Ce projet a bénéficié du soutien déterminant de Cahiers d’Art et des Archives Matisse.</p><p>En 1930, Matisse quitte la France pour un voyage à Tahiti, marquant ainsi volontairement une pause dans sa création et engageant ainsi un tournant dans son oeuvre. La décennie qui s’annonce se caractérise par un double mouvement : un regard rétrospectif vers les années radicales d’avant-guerre et une réinvention moderniste.&nbsp;</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Matisse. Cahiers d’art – Le tournant des années 1930</em>, revient sur cette décennie décisive en ce qu’elle va déterminer les années qui vont suivre et replacer Matisse sur l’échiquier de l’art international durant la période de l’entre-deux guerres. Ce repositionnement s’effectue de manière emblématique par le truchement d’une revue d’art, celle de Christian Zervos,&nbsp;<em>Cahiers d’art</em>, porte-voix d’un modernisme international, pluridisciplinaire, se faisant écho des courants esthétiques de son temps, le surréalisme notamment, et en réactivant le duo Matisse – Picasso. Aussi, c’est à travers ce prisme des&nbsp;<em>Cahiers d’art</em>, que l’oeuvre de Matisse pendant les années 1930, sera présentée.&nbsp;</p><p>Les expositions sur Matisse sont foisonnantes. Or, parmi celles qui ont abordé les différents moments de sa carrière, très peu se sont penchées spécifiquement sur les années 1930.&nbsp;<em>Matisse. Cahiers d’art – Le tournant des années 1930&nbsp;</em>se consacre exclusivement à cette décennie et est portée par trois institutions dans trois lieux emblématiques de ce moment de l’oeuvre : le Philadelphia Museum of Art, désormais à quelques centaines de mètre de la Fondation Barnes où se trouve&nbsp;<em>La Danse</em>, le Musée de l’Orangerie à Paris, dédié à la collection Paul Guillaume, un des marchands de Matisse dont la collection d’oeuvres de ce dernier montrée au début des années 1930 participe du regain d’intérêt pour la période radicale d’avant-guerre de Matisse, et enfin le Musée Matisse de Nice, lieu de vie et de création, source d’inspiration depuis 1917.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Néo-Romantiques” Un moment oublié de l’art moderne 1926-1972au musée Marmottan Monet, Paris  du 8 mars au 18 juin 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Néo-Romantiques” Un moment oublié de l’art moderne 1926-1972au musée Marmottan Monet, Paris  du 8 mars au 18 juin 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 15:40:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Érik Desmazières, artiste graveur, académicien et directeur du musée Marmottan Monet,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 mars 2023, durée 15’09. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Néo-Romantiques”</strong></h1><h1><strong>Un moment oublié de l’art moderne 1926-1972</strong></h1><h3><strong>au musée Marmottan Monet, Paris</strong></h3><p><strong>du 8 mars au 18 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Érik Desmazières, artiste graveur, académicien et directeur du musée Marmottan Monet,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 mars 2023, durée 15’09.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/08/3400_neo-romantiques_musee-marmottan-monet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Patrick Mauriès,&nbsp;écrivain, éditeur et critique culturel.</strong></p><br><p>Le musée Marmottan Monet présente du 8 mars au 18 juin 2023, l’exposition « Néo-Romantiques, Un moment oublié de l’art moderne 1926-1972 ». Près d’une centaine d’oeuvres, issues de collections privées et publiques seront réunies pour faire (re) découvrir l’un des premiers mouvements post-modernes fondé sur la remise en cause de l’abstraction et sur le retour à la figure. Sous le commissariat de Patrick Mauriès, l’exposition mettra à l’honneur les artistes ayant participé à ce courant, tels que le français Christian Bérard (1902-1949), les russes Pavel Tchelitchew (1898-1957), Eugène (1899-1972) et Léonide Berman (1898-1976) et le hollandais Kristians Tonny (1907-1977). D’abord réunis à Paris, dans les années 1920, ces derniers vont participer à la scène artistique américaine, anglaise et italienne créant des ponts entre Picasso, le surréalisme, les figuratifs du XXe siècle et les arts vivants pour lesquels ils créèrent des spectacles mémorables.</p><p>En février 1926, une exposition Galerie Druet à Paris fut l’événement artistique et mondain de la saison. Elle présentait un groupe de jeunes peintres qui prenaient acte de l’épuisement de l’abstraction moderniste, et proposaient un retour vers une nouvelle forme de figuration. On peut y voir le premier mouvement post moderne en quelque sorte de l’histoire. Il s’agissait des français Christian Bérard (1902-1949) et Thérèse Debains (1897-1975), des russes Pavel Tchelitchew (1898-1957), Eugène (1899-1972) et Léonide Berman (1898-1976), du hollandais Kristians Tonny (1907-1977).</p><p>Le critique Waldemar George, qui prit immédiatement conscience du sens que revêtait cette exposition baptisa les peintres ainsi rassemblés du nom de « néo-romantiques » ou « néo-humanistes ».</p><p>James Thrall Soby, important collectionneur et figure de l’art moderne aux USA, publia, dix ans plus tard, le seul livre, au demeurant fondamental, qui leur ait jusqu’à présent été consacré : After Picasso. Titre significatif car il met au centre de leur démarche à la fois la figure et l’influence formidables de Picasso (en particulier dans ses périodes bleue et rose) et la volonté (ou l’impossibilité) de le dépasser, de dégager de nouvelles voies. Il serait de ce point de vue plus judicieux de voir en eux des « néo-maniéristes », comme le proposa André Chastel, dressant le parallèle avec la problématique des peintres qui durent assumer l’héritage écrasant de Léonard et Michel-Ange.</p><p>Quoique liés d’amitié, ces divers artistes ne furent pas réunis dans l’unité d’un mouvement, et suivirent ensuite, en particulier à cause de la guerre, des trajets divers. Si Bérard resta à Paris, où il devait mourir prématurément, les frères Berman et Tchelitchew partirent pour les Etats-Unis où ils restèrent de longues années avant de revenir en Europe, à Rome singulièrement, où Tchelitchew et Eugène Berman finirent leur carrière.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Néo-Romantiques”</strong></h1><h1><strong>Un moment oublié de l’art moderne 1926-1972</strong></h1><h3><strong>au musée Marmottan Monet, Paris</strong></h3><p><strong>du 8 mars au 18 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Érik Desmazières, artiste graveur, académicien et directeur du musée Marmottan Monet,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 mars 2023, durée 15’09.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/08/3400_neo-romantiques_musee-marmottan-monet/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Patrick Mauriès,&nbsp;écrivain, éditeur et critique culturel.</strong></p><br><p>Le musée Marmottan Monet présente du 8 mars au 18 juin 2023, l’exposition « Néo-Romantiques, Un moment oublié de l’art moderne 1926-1972 ». Près d’une centaine d’oeuvres, issues de collections privées et publiques seront réunies pour faire (re) découvrir l’un des premiers mouvements post-modernes fondé sur la remise en cause de l’abstraction et sur le retour à la figure. Sous le commissariat de Patrick Mauriès, l’exposition mettra à l’honneur les artistes ayant participé à ce courant, tels que le français Christian Bérard (1902-1949), les russes Pavel Tchelitchew (1898-1957), Eugène (1899-1972) et Léonide Berman (1898-1976) et le hollandais Kristians Tonny (1907-1977). D’abord réunis à Paris, dans les années 1920, ces derniers vont participer à la scène artistique américaine, anglaise et italienne créant des ponts entre Picasso, le surréalisme, les figuratifs du XXe siècle et les arts vivants pour lesquels ils créèrent des spectacles mémorables.</p><p>En février 1926, une exposition Galerie Druet à Paris fut l’événement artistique et mondain de la saison. Elle présentait un groupe de jeunes peintres qui prenaient acte de l’épuisement de l’abstraction moderniste, et proposaient un retour vers une nouvelle forme de figuration. On peut y voir le premier mouvement post moderne en quelque sorte de l’histoire. Il s’agissait des français Christian Bérard (1902-1949) et Thérèse Debains (1897-1975), des russes Pavel Tchelitchew (1898-1957), Eugène (1899-1972) et Léonide Berman (1898-1976), du hollandais Kristians Tonny (1907-1977).</p><p>Le critique Waldemar George, qui prit immédiatement conscience du sens que revêtait cette exposition baptisa les peintres ainsi rassemblés du nom de « néo-romantiques » ou « néo-humanistes ».</p><p>James Thrall Soby, important collectionneur et figure de l’art moderne aux USA, publia, dix ans plus tard, le seul livre, au demeurant fondamental, qui leur ait jusqu’à présent été consacré : After Picasso. Titre significatif car il met au centre de leur démarche à la fois la figure et l’influence formidables de Picasso (en particulier dans ses périodes bleue et rose) et la volonté (ou l’impossibilité) de le dépasser, de dégager de nouvelles voies. Il serait de ce point de vue plus judicieux de voir en eux des « néo-maniéristes », comme le proposa André Chastel, dressant le parallèle avec la problématique des peintres qui durent assumer l’héritage écrasant de Léonard et Michel-Ange.</p><p>Quoique liés d’amitié, ces divers artistes ne furent pas réunis dans l’unité d’un mouvement, et suivirent ensuite, en particulier à cause de la guerre, des trajets divers. Si Bérard resta à Paris, où il devait mourir prématurément, les frères Berman et Tchelitchew partirent pour les Etats-Unis où ils restèrent de longues années avant de revenir en Europe, à Rome singulièrement, où Tchelitchew et Eugène Berman finirent leur carrière.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Célébration Picasso” La collection prend des couleurs !au Musée national Picasso, Paris  du 7 mars au 27 août 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Célébration Picasso” La collection prend des couleurs !au Musée national Picasso, Paris  du 7 mars au 27 août 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 16:01:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Joanne Snrech, conservatrice du patrimoine, responsable des peintures au Musée national Picasso-Paris, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mars 2023, durée 20’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Célébration Picasso”</strong></h1><h1><strong>La collection prend des couleurs !</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><p><strong>du 7 mars au 27 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Joanne Snrech, conservatrice du patrimoine, responsable des peintures au Musée national Picasso-Paris, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mars 2023, durée 20’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/26/3394_collection-rijksmuseum_fondation-custodia</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat et direction artistique :</strong></p><p><strong>L’accrochage est conçu par Cécile Debray, conservatrice générale du patrimoine et présidente du Musée national Picasso-Paris. &amp; Joanne Snrech, conservatrice du patrimoine et responsable des peintures au Musée national Picasso-Paris, commissaires, avec une direction artistique de Paul Smith, designers britanniques.</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>Le 8 avril 2023 marque le cinquantième anniversaire de la disparition de Pablo Picasso et place ainsi l’année sous le signe de la célébration de son oeuvre et de son héritage artistique en France, en Espagne et à l’international. À l’occasion de cette année anniversaire, le Musée national Picasso-Paris invite le designer britannique Sir Paul Smith, connu pour son travail sur la couleur et le sur-mesure à signer la direction artistique d’un accrochage exceptionnel, mettant à l’honneur la collection du musée.</p><p>Cet accrochage conçu sous la direction artistique de Sir Paul Smith se déploie autour des chefs-d’oeuvre de la collection. L’approche unique que le designer porte sur les oeuvres invite le public à les envisager à travers une lecture plus contemporaine, et souligne le caractère toujours actuel du travail de Picasso. Aussi, les univers des deux créateurs se rencontrent parfois, comme autour d’un amour partagé pour les objets, pour le costume ou l’espièglerie, proposant des rapprochements et une mise en espace des oeuvres résolument inventive et spectaculaire !</p><p>Le parcours est ponctué d’oeuvres d’artistes contemporains internationaux. Ainsi, Guillermo Kuitca, Obi Okigbo, Mickalene Thomas et Chéri Samba participent de cette même volonté d’ouvrir de nouvelles perspectives sur la postérité de l’oeuvre de Picasso, en questionnant son image ou en reprenant à leur compte, certaines de ses innovations plastiques.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Célébration Picasso”</strong></h1><h1><strong>La collection prend des couleurs !</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><p><strong>du 7 mars au 27 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Joanne Snrech, conservatrice du patrimoine, responsable des peintures au Musée national Picasso-Paris, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mars 2023, durée 20’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/26/3394_collection-rijksmuseum_fondation-custodia</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat et direction artistique :</strong></p><p><strong>L’accrochage est conçu par Cécile Debray, conservatrice générale du patrimoine et présidente du Musée national Picasso-Paris. &amp; Joanne Snrech, conservatrice du patrimoine et responsable des peintures au Musée national Picasso-Paris, commissaires, avec une direction artistique de Paul Smith, designers britanniques.</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>Le 8 avril 2023 marque le cinquantième anniversaire de la disparition de Pablo Picasso et place ainsi l’année sous le signe de la célébration de son oeuvre et de son héritage artistique en France, en Espagne et à l’international. À l’occasion de cette année anniversaire, le Musée national Picasso-Paris invite le designer britannique Sir Paul Smith, connu pour son travail sur la couleur et le sur-mesure à signer la direction artistique d’un accrochage exceptionnel, mettant à l’honneur la collection du musée.</p><p>Cet accrochage conçu sous la direction artistique de Sir Paul Smith se déploie autour des chefs-d’oeuvre de la collection. L’approche unique que le designer porte sur les oeuvres invite le public à les envisager à travers une lecture plus contemporaine, et souligne le caractère toujours actuel du travail de Picasso. Aussi, les univers des deux créateurs se rencontrent parfois, comme autour d’un amour partagé pour les objets, pour le costume ou l’espièglerie, proposant des rapprochements et une mise en espace des oeuvres résolument inventive et spectaculaire !</p><p>Le parcours est ponctué d’oeuvres d’artistes contemporains internationaux. Ainsi, Guillermo Kuitca, Obi Okigbo, Mickalene Thomas et Chéri Samba participent de cette même volonté d’ouvrir de nouvelles perspectives sur la postérité de l’oeuvre de Picasso, en questionnant son image ou en reprenant à leur compte, certaines de ses innovations plastiques.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Visages des guerres de religion” au Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantilly  du 4 mars au 21 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Visages des guerres de religion” au Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantilly  du 4 mars au 21 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 05 Mar 2023 16:47:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 2 mars 2023, durée 11’34. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Visages des guerres de religion”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantilly</strong></h3><p><strong>du 4 mars au 21 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 2 mars 2023, durée 11’34.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/05/3397_visages-guerres-religion_chateau-de-chantilly/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Portraits d’un royaume déchiré</strong></p><p>Après la mort d’Henri II au cours du funeste tournoi du 10 juillet 1559, la France sombre peu à peu dans la crise. La fracture de l’unité du royaume ne s’exprime pas seulement par l’opposition de deux religions générée par la croissance spectaculaire du calvinisme au cours des années 1550. Elle se manifeste aussi par la constitution progressive de « partis », regroupant nombre des protagonistes de l’affrontement politique et militaire qui va déchirer la France pendant près d’un demi-siècle. Ce face-à-face confessionnel dégénère en un conflit fratricide, qui sépare les familles et dans lequel la noblesse s’engage massivement. Les protestants souhaitent vivre leur foi au grand jour et obtenir des gages pour leur sécurité ; les catholiques de leur côté se sentent menacés par les « hérétiques », accusés de manque de fidélité à la Couronne. La guerre civile qui les oppose rythme les quarante dernières années du XVIe siècle, entrecoupées de terribles batailles, d’odieux massacres et de paix précaires. Les partis se recomposent au gré des circonstances politiques, des conversions et des nombreux décès qui surviennent. Au choc des armes s’ajoute celui de l’image, dans lequel le portrait, objet politique s’il en est, tient toute sa place.&nbsp;L’exceptionnelle collection réunie au XIXe siècle par Henri d’Orléans, duc d’Aumale, permet d’offrir un panorama incarné de la période. Une galerie de portraits dessinés, peints, gravés voire émaillés, assortie d’estampes historiques et d’un grand nombre de libelles et déclarations imprimées, permet d’interroger le rôle de l’image dans cette guerre civile et de porter un regard renouvelé sur une page tragique de l’histoire de France.</p><br><p><strong>Les guerres de Religion à Chantilly</strong></p><p>Le musée Condé de Chantilly conserve l’une des plus importantes collections relatives aux guerres de Religion. Ces guerres civiles étaient l’une des périodes de prédilection de la génération romantique à laquelle appartenait le jeune duc d’Aumale. Son frère aîné, Ferdinand- Philippe, duc d’Orléans, commanda par exemple à Paul Delaroche l’un des tableaux d’histoire les plus célèbres du XIXe siècle, L’Assassinat du duc de Guise, trônant aujourd’hui dans la Tribune du musée Condé. Historien de Louis, premier prince de Condé, l’un des principaux chefs du parti huguenot, le duc d’Aumale avait hérité des riches archives Montmorency et Condé. Il les compléta par la collection de portraits dessinés, peints et gravés la plus importante au monde concernant la Renaissance française, qui permettent de réunir aujourd’hui tous les principaux acteurs des guerres de Religion.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Visages des guerres de religion”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantilly</strong></h3><p><strong>du 4 mars au 21 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 2 mars 2023, durée 11’34.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/05/3397_visages-guerres-religion_chateau-de-chantilly/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Mathieu Deldicque, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musée Condé</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Portraits d’un royaume déchiré</strong></p><p>Après la mort d’Henri II au cours du funeste tournoi du 10 juillet 1559, la France sombre peu à peu dans la crise. La fracture de l’unité du royaume ne s’exprime pas seulement par l’opposition de deux religions générée par la croissance spectaculaire du calvinisme au cours des années 1550. Elle se manifeste aussi par la constitution progressive de « partis », regroupant nombre des protagonistes de l’affrontement politique et militaire qui va déchirer la France pendant près d’un demi-siècle. Ce face-à-face confessionnel dégénère en un conflit fratricide, qui sépare les familles et dans lequel la noblesse s’engage massivement. Les protestants souhaitent vivre leur foi au grand jour et obtenir des gages pour leur sécurité ; les catholiques de leur côté se sentent menacés par les « hérétiques », accusés de manque de fidélité à la Couronne. La guerre civile qui les oppose rythme les quarante dernières années du XVIe siècle, entrecoupées de terribles batailles, d’odieux massacres et de paix précaires. Les partis se recomposent au gré des circonstances politiques, des conversions et des nombreux décès qui surviennent. Au choc des armes s’ajoute celui de l’image, dans lequel le portrait, objet politique s’il en est, tient toute sa place.&nbsp;L’exceptionnelle collection réunie au XIXe siècle par Henri d’Orléans, duc d’Aumale, permet d’offrir un panorama incarné de la période. Une galerie de portraits dessinés, peints, gravés voire émaillés, assortie d’estampes historiques et d’un grand nombre de libelles et déclarations imprimées, permet d’interroger le rôle de l’image dans cette guerre civile et de porter un regard renouvelé sur une page tragique de l’histoire de France.</p><br><p><strong>Les guerres de Religion à Chantilly</strong></p><p>Le musée Condé de Chantilly conserve l’une des plus importantes collections relatives aux guerres de Religion. Ces guerres civiles étaient l’une des périodes de prédilection de la génération romantique à laquelle appartenait le jeune duc d’Aumale. Son frère aîné, Ferdinand- Philippe, duc d’Orléans, commanda par exemple à Paul Delaroche l’un des tableaux d’histoire les plus célèbres du XIXe siècle, L’Assassinat du duc de Guise, trônant aujourd’hui dans la Tribune du musée Condé. Historien de Louis, premier prince de Condé, l’un des principaux chefs du parti huguenot, le duc d’Aumale avait hérité des riches archives Montmorency et Condé. Il les compléta par la collection de portraits dessinés, peints et gravés la plus importante au monde concernant la Renaissance française, qui permettent de réunir aujourd’hui tous les principaux acteurs des guerres de Religion.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Unrepresented by a ppr oc he” 1ère éditionau Molière [40 rue de Richelieu], Paris  du 31 mars au 2 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Unrepresented by a ppr oc he” 1ère éditionau Molière [40 rue de Richelieu], Paris  du 31 mars au 2 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 04 Mar 2023 16:54:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Philippe Castillo, collectionneur – soutenant Lara Tabet, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 mars 2023, durée 10’00. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Unrepresented by a ppr oc he” 1ère édition</strong></h1><h3><strong>au Molière [40 rue de Richelieu], Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mars au 2 avril 2023</strong></p><br><p>Interview de Philippe Castillo, collectionneur – soutenant Lara Tabet,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">2 mars 2023, durée 10’00</a>. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/23/3393_unrepresented/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction artistique<em>&nbsp;</em>:</strong></p><p><strong>Emilia Genuardi, directrice du salon a ppr oc he</strong></p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><em>Unrepresented by</em></strong></a>&nbsp;a ppr oc he,&nbsp;un salon dédié aux artistes&nbsp;<em>non&nbsp;</em>représentés soutenus par une communauté de collectionneurs</p><br><p>Un salon en soutien à la création contemporaine.</p><p>Tel a toujours été le premier objectif du salon a ppr oc he.&nbsp;</p><br><p>Permettre aux artistes représentés par une galerie ou non de présenter au public la scène photographique expérimentale contemporaine, de tisser des liens avec les acteurs majeurs de la création, leur offrir l’écosystème dont ils ont besoin pour se développer et être vus.</p><p>Après 6 éditions réussies et fort de son succès, a ppr oc he innove et se réinvente en créant un nouveau rendez-vous :&nbsp;<em>Unrepresented by</em>&nbsp;a ppr oc he, entièrement consacré aux artistes non représentés en galeries.</p><p>Pour la première fois, collectionneurs et artistes unissent leurs forces autour d’un salon marchand inédit, témoignage de l’engagement des collectionneurs dans le soutien des artistes non représentés.&nbsp;</p><p>Parce que ces artistes, émergents pour certains, confirmés pour d’autres, sont les grands de demain, et représentent une part essentielle de la scène contemporaine, nous souhaitions leur donner une place de choix.&nbsp;</p><br><p><br></p><h1>Ce nouveau salon inédit gardera l’essence originelle d’ a ppr oc he : une foire à taille humaine dédiée aux artistes qui expérimentent le médium photographique, construite comme une exposition et composée uniquement de solo shows.&nbsp;</h1><p><br></p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Unrepresented by a ppr oc he” 1ère édition</strong></h1><h3><strong>au Molière [40 rue de Richelieu], Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mars au 2 avril 2023</strong></p><br><p>Interview de Philippe Castillo, collectionneur – soutenant Lara Tabet,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">2 mars 2023, durée 10’00</a>. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/23/3393_unrepresented/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction artistique<em>&nbsp;</em>:</strong></p><p><strong>Emilia Genuardi, directrice du salon a ppr oc he</strong></p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><em>Unrepresented by</em></strong></a>&nbsp;a ppr oc he,&nbsp;un salon dédié aux artistes&nbsp;<em>non&nbsp;</em>représentés soutenus par une communauté de collectionneurs</p><br><p>Un salon en soutien à la création contemporaine.</p><p>Tel a toujours été le premier objectif du salon a ppr oc he.&nbsp;</p><br><p>Permettre aux artistes représentés par une galerie ou non de présenter au public la scène photographique expérimentale contemporaine, de tisser des liens avec les acteurs majeurs de la création, leur offrir l’écosystème dont ils ont besoin pour se développer et être vus.</p><p>Après 6 éditions réussies et fort de son succès, a ppr oc he innove et se réinvente en créant un nouveau rendez-vous :&nbsp;<em>Unrepresented by</em>&nbsp;a ppr oc he, entièrement consacré aux artistes non représentés en galeries.</p><p>Pour la première fois, collectionneurs et artistes unissent leurs forces autour d’un salon marchand inédit, témoignage de l’engagement des collectionneurs dans le soutien des artistes non représentés.&nbsp;</p><p>Parce que ces artistes, émergents pour certains, confirmés pour d’autres, sont les grands de demain, et représentent une part essentielle de la scène contemporaine, nous souhaitions leur donner une place de choix.&nbsp;</p><br><p><br></p><h1>Ce nouveau salon inédit gardera l’essence originelle d’ a ppr oc he : une foire à taille humaine dédiée aux artistes qui expérimentent le médium photographique, construite comme une exposition et composée uniquement de solo shows.&nbsp;</h1><p><br></p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Unrepresented by a ppr oc he” 1ère éditionau Molière [40 rue de Richelieu], Paris  du 31 mars au 2 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Unrepresented by a ppr oc he” 1ère éditionau Molière [40 rue de Richelieu], Paris  du 31 mars au 2 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 16:51:54 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Dana Cojbuc, artiste – soutenue par Frédéric Lorin, CulturFoundry, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 mars 2023, durée 13’04. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Unrepresented by a ppr oc he” 1ère édition</strong></h1><h3><strong>au Molière [40 rue de Richelieu], Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mars au 2 avril 2023</strong></p><br><p>Interview de Dana Cojbuc, artiste – soutenue par Frédéric Lorin, CulturFoundry,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">2 mars 2023, durée 13’04</a>. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/23/3393_unrepresented/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction artistique<em>&nbsp;</em>:</strong></p><p><strong>Emilia Genuardi, directrice du salon a ppr oc he</strong></p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><em>Unrepresented by</em></strong></a>&nbsp;a ppr oc he,&nbsp;un salon dédié aux artistes&nbsp;<em>non&nbsp;</em>représentés soutenus par une communauté de collectionneurs</p><br><p>Un salon en soutien à la création contemporaine.</p><p>Tel a toujours été le premier objectif du salon a ppr oc he.&nbsp;</p><br><p>Permettre aux artistes représentés par une galerie ou non de présenter au public la scène photographique expérimentale contemporaine, de tisser des liens avec les acteurs majeurs de la création, leur offrir l’écosystème dont ils ont besoin pour se développer et être vus.</p><p>Après 6 éditions réussies et fort de son succès, a ppr oc he innove et se réinvente en créant un nouveau rendez-vous :&nbsp;<em>Unrepresented by</em>&nbsp;a ppr oc he, entièrement consacré aux artistes non représentés en galeries.</p><p>Pour la première fois, collectionneurs et artistes unissent leurs forces autour d’un salon marchand inédit, témoignage de l’engagement des collectionneurs dans le soutien des artistes non représentés.&nbsp;</p><p>Parce que ces artistes, émergents pour certains, confirmés pour d’autres, sont les grands de demain, et représentent une part essentielle de la scène contemporaine, nous souhaitions leur donner une place de choix.&nbsp;</p><br><p><br></p><h1>Ce nouveau salon inédit gardera l’essence originelle d’ a ppr oc he : une foire à taille humaine dédiée aux artistes qui expérimentent le médium photographique, construite comme une exposition et composée uniquement de solo shows.&nbsp;</h1><p><br></p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Unrepresented by a ppr oc he” 1ère édition</strong></h1><h3><strong>au Molière [40 rue de Richelieu], Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mars au 2 avril 2023</strong></p><br><p>Interview de Dana Cojbuc, artiste – soutenue par Frédéric Lorin, CulturFoundry,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">2 mars 2023, durée 13’04</a>. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/23/3393_unrepresented/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction artistique<em>&nbsp;</em>:</strong></p><p><strong>Emilia Genuardi, directrice du salon a ppr oc he</strong></p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><em>Unrepresented by</em></strong></a>&nbsp;a ppr oc he,&nbsp;un salon dédié aux artistes&nbsp;<em>non&nbsp;</em>représentés soutenus par une communauté de collectionneurs</p><br><p>Un salon en soutien à la création contemporaine.</p><p>Tel a toujours été le premier objectif du salon a ppr oc he.&nbsp;</p><br><p>Permettre aux artistes représentés par une galerie ou non de présenter au public la scène photographique expérimentale contemporaine, de tisser des liens avec les acteurs majeurs de la création, leur offrir l’écosystème dont ils ont besoin pour se développer et être vus.</p><p>Après 6 éditions réussies et fort de son succès, a ppr oc he innove et se réinvente en créant un nouveau rendez-vous :&nbsp;<em>Unrepresented by</em>&nbsp;a ppr oc he, entièrement consacré aux artistes non représentés en galeries.</p><p>Pour la première fois, collectionneurs et artistes unissent leurs forces autour d’un salon marchand inédit, témoignage de l’engagement des collectionneurs dans le soutien des artistes non représentés.&nbsp;</p><p>Parce que ces artistes, émergents pour certains, confirmés pour d’autres, sont les grands de demain, et représentent une part essentielle de la scène contemporaine, nous souhaitions leur donner une place de choix.&nbsp;</p><br><p><br></p><h1>Ce nouveau salon inédit gardera l’essence originelle d’ a ppr oc he : une foire à taille humaine dédiée aux artistes qui expérimentent le médium photographique, construite comme une exposition et composée uniquement de solo shows.&nbsp;</h1><p><br></p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Germaine Richier” au Centre Pompidou, Paris  du 1er mars au 12 juin 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Germaine Richier” au Centre Pompidou, Paris  du 1er mars au 12 juin 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 17:06:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Ariane Coulondre, conservatrice, service des collections modernes, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 février 2023, durée 30’16. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Germaine Richier”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 1er mars au 12 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Ariane Coulondre, conservatrice, service des collections modernes, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 février 2023, durée 30’16.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/01/3396_germaine-richier_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Ariane Coulondre, conservatrice, service des collections modernes, Musée national d’art moderne&nbsp;</strong></p><p><strong>assistée de Nathalie Ernoult, attachée de conservation</strong></p><br><p>La rétrospective Germaine Richier, présentée au Centre Pompidou du 1er mars au 12 juin 2023 et organisée conjointement avec le musée Fabre, offre un nouveau regard sur celle qui fut la première artiste femme exposée de son vivant au Musée national d’art moderne en 1956. De ses fascinants portraits des années 1930 à ses expérimentations colorées des dernières années, cette exposition restitue à la fois la fulgurance du parcours de la sculptrice, l’originalité de sa création et sa place majeure dans l’art du 20e siècle. Elle souligne comment, tout en prolongeant la tradition de la statuaire en bronze, Germaine Richier invente après-guerre de nouvelles images de l’homme et de la femme, jouant des hybridations avec les formes de la nature.</p><p>Riche de près de deux cents oeuvres – sculptures, gravures, dessins et peintures – l’exposition offre une relecture de sa création et souligne ses résonances contemporaines, à l’heure d’une prise de conscience globale du vivant. Elle réunit un ensemble d’oeuvres sans précédent, à l’aide du soutien généreux des ayants-droit de l’artiste et de grandes collections publiques et privées, françaises et internationales. Nourrie de recherches inédites menées en France et à l’étranger dans de nombreux fonds d’archives, elle démontre combien Germaine Richier occupe une position centrale dans l’histoire de la sculpture moderne, comme un chaînon entre Rodin et le premier César.</p><p>Avec le soutien exceptionnel du diocèse d’Annecy et de la direction régionale des affaires culturelles Rhône-Alpes, le&nbsp;<em>Christ d’Assy</em>, oeuvre majeure de l’art sacré, est exposé pour la première fois à Paris. Commandé par le père Couturier pour l’église du plateau d’Assy, cette oeuvre constitue à la fois l’un des sommets de son art et un moment capital, par le scandale et la violente polémique qu’il suscita en 1951 autour de la représentation du Christ.</p><p>#ExpoGermaineRichier</p><br><p>L’exposition « Germaine Richier » sera présentée au Musée Fabre de Montpellier du 12 juillet au 5 novembre 2023, dans les lieux mêmes où Germaine Richier a fait ses premiers pas d’artiste. Commissariat général&nbsp;: Michel Hilaire, conservateur général du patrimoine, directeur du musée Fabre / Commissariat scientifique&nbsp;: Maud Marron-Wojewodzki, conservatrice du patrimoine, responsable des collections modernes et contemporaines du musée Fabre</p><p>L’exposition et son catalogue sont dédiés à la mémoire de Françoise Guiter, nièce et élève de Germaine Richier, qui a œuvré tout au long de sa vie à promouvoir et à documenter le travail de sa tante, où l’on peut notamment citer l’exposition présentée en 2006 à la&nbsp;Fondation Peggy Guggenheim de Venise.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Germaine Richier”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 1er mars au 12 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Ariane Coulondre, conservatrice, service des collections modernes, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 février 2023, durée 30’16.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/03/01/3396_germaine-richier_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Ariane Coulondre, conservatrice, service des collections modernes, Musée national d’art moderne&nbsp;</strong></p><p><strong>assistée de Nathalie Ernoult, attachée de conservation</strong></p><br><p>La rétrospective Germaine Richier, présentée au Centre Pompidou du 1er mars au 12 juin 2023 et organisée conjointement avec le musée Fabre, offre un nouveau regard sur celle qui fut la première artiste femme exposée de son vivant au Musée national d’art moderne en 1956. De ses fascinants portraits des années 1930 à ses expérimentations colorées des dernières années, cette exposition restitue à la fois la fulgurance du parcours de la sculptrice, l’originalité de sa création et sa place majeure dans l’art du 20e siècle. Elle souligne comment, tout en prolongeant la tradition de la statuaire en bronze, Germaine Richier invente après-guerre de nouvelles images de l’homme et de la femme, jouant des hybridations avec les formes de la nature.</p><p>Riche de près de deux cents oeuvres – sculptures, gravures, dessins et peintures – l’exposition offre une relecture de sa création et souligne ses résonances contemporaines, à l’heure d’une prise de conscience globale du vivant. Elle réunit un ensemble d’oeuvres sans précédent, à l’aide du soutien généreux des ayants-droit de l’artiste et de grandes collections publiques et privées, françaises et internationales. Nourrie de recherches inédites menées en France et à l’étranger dans de nombreux fonds d’archives, elle démontre combien Germaine Richier occupe une position centrale dans l’histoire de la sculpture moderne, comme un chaînon entre Rodin et le premier César.</p><p>Avec le soutien exceptionnel du diocèse d’Annecy et de la direction régionale des affaires culturelles Rhône-Alpes, le&nbsp;<em>Christ d’Assy</em>, oeuvre majeure de l’art sacré, est exposé pour la première fois à Paris. Commandé par le père Couturier pour l’église du plateau d’Assy, cette oeuvre constitue à la fois l’un des sommets de son art et un moment capital, par le scandale et la violente polémique qu’il suscita en 1951 autour de la représentation du Christ.</p><p>#ExpoGermaineRichier</p><br><p>L’exposition « Germaine Richier » sera présentée au Musée Fabre de Montpellier du 12 juillet au 5 novembre 2023, dans les lieux mêmes où Germaine Richier a fait ses premiers pas d’artiste. Commissariat général&nbsp;: Michel Hilaire, conservateur général du patrimoine, directeur du musée Fabre / Commissariat scientifique&nbsp;: Maud Marron-Wojewodzki, conservatrice du patrimoine, responsable des collections modernes et contemporaines du musée Fabre</p><p>L’exposition et son catalogue sont dédiés à la mémoire de Françoise Guiter, nièce et élève de Germaine Richier, qui a œuvré tout au long de sa vie à promouvoir et à documenter le travail de sa tante, où l’on peut notamment citer l’exposition présentée en 2006 à la&nbsp;Fondation Peggy Guggenheim de Venise.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Créer. Dessiner pour les arts décoratifs 1500–1900” Collection du Rijksmuseum, Amsterdamà la Fondation Custodia, Paris  du 25 février au 14 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Créer. Dessiner pour les arts décoratifs 1500–1900” Collection du Rijksmuseum, Amsterdamà la Fondation Custodia, Paris  du 25 février au 14 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 04:19:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Reinier Baarsen, conservateur principal du mobilier, Rijksmuseum à Amsterdam, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2023, durée 20’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Créer. Dessiner pour les arts décoratifs 1500–1900” Collection du Rijksmuseum, Amsterdam</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Custodia, Paris</strong></h3><p><strong>du 25 février au 14 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Reinier Baarsen, conservateur principal du mobilier, Rijksmuseum à Amsterdam, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2023, durée 20’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/26/3394_collection-rijksmuseum_fondation-custodia/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Reinier Baarsen, conservateur principal du mobilier, Rijksmuseum à Amsterdam, Pays-Bas.</strong></p><br><p>La Fondation Custodia accueille du 25 février au 14 mai 2023 l’exposition&nbsp;<em>Créer.&nbsp;Dessiner pour les arts décoratifs 1500-1900. Collection du Rijksmuseum, Amsterdam.</em></p><br><p>Cet événement se tient en parallèle de l’exposition&nbsp;<em>Cabinet de dessins néerlandais. Le XVIIIe siècle. Collection des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique</em>, avec une pensée émue pour Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, disparu soudainement le 19 décembre dernier.</p><p>Sélectionnés, étudiés et explorés par Reinier Baarsen, conservateur des arts décoratifs du Rijksmuseum, près de 200 dessins d’arts décoratifs du XVIe au XIXe siècle issus du musée amstellodamois sont présentés pour la première fois au public français.</p><p>Depuis une dizaine d’années, le Rijksmuseum d’Amsterdam mène une intensive politique d’acquisitions pour rassembler un important ensemble de dessins d’arts décoratifs. Ce groupe très spécifique entend faire le lien entre son immense fonds d’estampes d’ornement et sa fameuse collection d’objets d’art et de pièces de mobilier, dont l’origine remonte quant à elle à la fondation du musée. Ces objets – et les dessins qui les illustrent – accompagnaient le quotidien des dignitaires qui les avaient commandés, ornaient leur demeure ou des édifices religieux. Ils sont aujourd’hui le témoignage du mode de vie en Europe, entre la Renaissance et l’orée du XXe siècle. Si ces feuilles restent en grande partie anonymes, elles révèlent parfois la main d’un artiste connu – ébéniste, orfèvre, sculpteur ou peintre – ou peuvent être rattachées à son atelier. Erasmus Quellinus I (1584-1640), Baldassare Franceschini (1611-1690), Daniel Marot (1661-1752), Gilles-Marie Oppenord (1672-1742), Luigi Valadier (1726-1785), Jean-Démosthène Dugourc (1749-1825), Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887), Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc (1814-1879) ou René Lalique (1860-1945) comptent parmi les grands noms représentés dans cette exposition.</p><p>Classés en douze chapitres thématiques, les dessins sont interrogés sur leur relation avec les oeuvres d’art qu’ils représentent. Ils sont un élément clé de leur conception, de leur fabrication ou encore de leur commercialisation. Les différentes étapes de la création et de l’existence d’un objet impliquaient de nombreuses personnes : artistes concepteurs, artisans et exécutants spécialisés, mais aussi potentiels acquéreurs ou commanditaires. Ces protagonistes trouvèrent dans les dessins un support de communication visuelle nécessaire à leurs échanges ou leurs négociations. L’exposition permet ainsi de découvrir les différentes fonctions de ces projets d’arts décoratifs, de cerner le rôle de chacun de ces acteurs et l’usage qu’ils faisaient de ces oeuvres d’art. Pour renforcer le propos, des pièces d’orfèvrerie et de mobilier, parmi lesquelles une exceptionnelle salière hollandaise en argent du XVIIe ou un secrétaire marqueté parisien du XVIIIe siècle (prêt du Petit Palais, Paris), sont liés.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Créer. Dessiner pour les arts décoratifs 1500–1900” Collection du Rijksmuseum, Amsterdam</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Custodia, Paris</strong></h3><p><strong>du 25 février au 14 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Reinier Baarsen, conservateur principal du mobilier, Rijksmuseum à Amsterdam, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2023, durée 20’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/26/3394_collection-rijksmuseum_fondation-custodia/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Reinier Baarsen, conservateur principal du mobilier, Rijksmuseum à Amsterdam, Pays-Bas.</strong></p><br><p>La Fondation Custodia accueille du 25 février au 14 mai 2023 l’exposition&nbsp;<em>Créer.&nbsp;Dessiner pour les arts décoratifs 1500-1900. Collection du Rijksmuseum, Amsterdam.</em></p><br><p>Cet événement se tient en parallèle de l’exposition&nbsp;<em>Cabinet de dessins néerlandais. Le XVIIIe siècle. Collection des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique</em>, avec une pensée émue pour Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, disparu soudainement le 19 décembre dernier.</p><p>Sélectionnés, étudiés et explorés par Reinier Baarsen, conservateur des arts décoratifs du Rijksmuseum, près de 200 dessins d’arts décoratifs du XVIe au XIXe siècle issus du musée amstellodamois sont présentés pour la première fois au public français.</p><p>Depuis une dizaine d’années, le Rijksmuseum d’Amsterdam mène une intensive politique d’acquisitions pour rassembler un important ensemble de dessins d’arts décoratifs. Ce groupe très spécifique entend faire le lien entre son immense fonds d’estampes d’ornement et sa fameuse collection d’objets d’art et de pièces de mobilier, dont l’origine remonte quant à elle à la fondation du musée. Ces objets – et les dessins qui les illustrent – accompagnaient le quotidien des dignitaires qui les avaient commandés, ornaient leur demeure ou des édifices religieux. Ils sont aujourd’hui le témoignage du mode de vie en Europe, entre la Renaissance et l’orée du XXe siècle. Si ces feuilles restent en grande partie anonymes, elles révèlent parfois la main d’un artiste connu – ébéniste, orfèvre, sculpteur ou peintre – ou peuvent être rattachées à son atelier. Erasmus Quellinus I (1584-1640), Baldassare Franceschini (1611-1690), Daniel Marot (1661-1752), Gilles-Marie Oppenord (1672-1742), Luigi Valadier (1726-1785), Jean-Démosthène Dugourc (1749-1825), Albert-Ernest Carrier-Belleuse (1824-1887), Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc (1814-1879) ou René Lalique (1860-1945) comptent parmi les grands noms représentés dans cette exposition.</p><p>Classés en douze chapitres thématiques, les dessins sont interrogés sur leur relation avec les oeuvres d’art qu’ils représentent. Ils sont un élément clé de leur conception, de leur fabrication ou encore de leur commercialisation. Les différentes étapes de la création et de l’existence d’un objet impliquaient de nombreuses personnes : artistes concepteurs, artisans et exécutants spécialisés, mais aussi potentiels acquéreurs ou commanditaires. Ces protagonistes trouvèrent dans les dessins un support de communication visuelle nécessaire à leurs échanges ou leurs négociations. L’exposition permet ainsi de découvrir les différentes fonctions de ces projets d’arts décoratifs, de cerner le rôle de chacun de ces acteurs et l’usage qu’ils faisaient de ces oeuvres d’art. Pour renforcer le propos, des pièces d’orfèvrerie et de mobilier, parmi lesquelles une exceptionnelle salière hollandaise en argent du XVIIe ou un secrétaire marqueté parisien du XVIIIe siècle (prêt du Petit Palais, Paris), sont liés.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Unrepresented by a ppr oc he” 1ère éditionau Molière [40 rue de Richelieu], Paris  du 31 mars au 2 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Unrepresented by a ppr oc he” 1ère éditionau Molière [40 rue de Richelieu], Paris  du 31 mars au 2 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 21:21:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Emilia Genuardi, fondatrice et directrice du salon a ppr oc he,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 février 2023, durée 14’46. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Unrepresented by a ppr oc he” 1ère édition</strong></h1><h3><strong>au Molière [40 rue de Richelieu], Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mars au 2 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Emilia Genuardi, fondatrice et directrice du salon a ppr oc he,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 février 2023, durée 14’46.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/23/3393_unrepresented/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction artistique<em>&nbsp;</em>:</strong></p><p><strong>Emilia Genuardi, directrice du salon a ppr oc he</strong></p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><em>Unrepresented by</em></strong></a>&nbsp;a ppr oc he,&nbsp;un salon dédié aux artistes&nbsp;<em>non&nbsp;</em>représentés soutenus par une communauté de collectionneurs</p><br><p>Un salon en soutien à la création contemporaine.</p><p>Tel a toujours été le premier objectif du salon a ppr oc he.&nbsp;</p><br><p>Permettre aux artistes représentés par une galerie ou non de présenter au public la scène photographique expérimentale contemporaine, de tisser des liens avec les acteurs majeurs de la création, leur offrir l’écosystème dont ils ont besoin pour se développer et être vus.</p><p>Après 6 éditions réussies et fort de son succès, a ppr oc he innove et se réinvente en créant un nouveau rendez-vous :&nbsp;<em>Unrepresented by</em>&nbsp;a ppr oc he, entièrement consacré aux artistes non représentés en galeries.</p><p>Pour la première fois, collectionneurs et artistes unissent leurs forces autour d’un salon marchand inédit, témoignage de l’engagement des collectionneurs dans le soutien des artistes non représentés.&nbsp;</p><p>Parce que ces artistes, émergents pour certains, confirmés pour d’autres, sont les grands de demain, et représentent une part essentielle de la scène contemporaine, nous souhaitions leur donner une place de choix.&nbsp;</p><h1>Ce nouveau salon inédit gardera l’essence originelle d’ a ppr oc he : une foire à taille humaine dédiée aux artistes qui expérimentent le médium photographique, construite comme une exposition et composée uniquement de solo shows.&nbsp;</h1><p><br></p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Unrepresented by a ppr oc he” 1ère édition</strong></h1><h3><strong>au Molière [40 rue de Richelieu], Paris</strong></h3><p><strong>du 31 mars au 2 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Emilia Genuardi, fondatrice et directrice du salon a ppr oc he,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 février 2023, durée 14’46.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/23/3393_unrepresented/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction artistique<em>&nbsp;</em>:</strong></p><p><strong>Emilia Genuardi, directrice du salon a ppr oc he</strong></p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><em>Unrepresented by</em></strong></a>&nbsp;a ppr oc he,&nbsp;un salon dédié aux artistes&nbsp;<em>non&nbsp;</em>représentés soutenus par une communauté de collectionneurs</p><br><p>Un salon en soutien à la création contemporaine.</p><p>Tel a toujours été le premier objectif du salon a ppr oc he.&nbsp;</p><br><p>Permettre aux artistes représentés par une galerie ou non de présenter au public la scène photographique expérimentale contemporaine, de tisser des liens avec les acteurs majeurs de la création, leur offrir l’écosystème dont ils ont besoin pour se développer et être vus.</p><p>Après 6 éditions réussies et fort de son succès, a ppr oc he innove et se réinvente en créant un nouveau rendez-vous :&nbsp;<em>Unrepresented by</em>&nbsp;a ppr oc he, entièrement consacré aux artistes non représentés en galeries.</p><p>Pour la première fois, collectionneurs et artistes unissent leurs forces autour d’un salon marchand inédit, témoignage de l’engagement des collectionneurs dans le soutien des artistes non représentés.&nbsp;</p><p>Parce que ces artistes, émergents pour certains, confirmés pour d’autres, sont les grands de demain, et représentent une part essentielle de la scène contemporaine, nous souhaitions leur donner une place de choix.&nbsp;</p><h1>Ce nouveau salon inédit gardera l’essence originelle d’ a ppr oc he : une foire à taille humaine dédiée aux artistes qui expérimentent le médium photographique, construite comme une exposition et composée uniquement de solo shows.&nbsp;</h1><p><br></p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Art Paris 2023” 25e éditionau Grand Palais Éphémère / Champ-de-Mars, Paris  du 30 mars au 2 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Art Paris 2023” 25e éditionau Grand Palais Éphémère / Champ-de-Mars, Paris  du 30 mars au 2 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 21 Feb 2023 10:49:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2023, durée 28’36. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Art Paris 2023” 25e édition</strong></h1><h3><strong>au Grand Palais Éphémère / Champ-de-Mars, Paris</strong></h3><p><strong>du 30 mars au 2 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2023, durée 28’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/21/3392_art-paris_grand-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Équipe Art Paris Art Fair :</strong></p><p><strong>Direction générale : Julien &amp; Valentine Lecêtre</strong></p><p><strong>Commissaire général : Guillaume Piens</strong></p><p><strong>Commissaires invités :</strong></p><p><strong>Marc Donnadieu, commissaire d’expositions indépendant, pour Art &amp; Engagement</strong></p><p><strong>Amanda Abi Khalil, commissaire d’expositions indépendante et fondatrice de TAP (Temporary Art Platform) à Beyrouth pour L’Exil : dépossession et résistances</strong></p><br><p><strong>Les 25 ans d’Art Paris</strong></p><p>Art Paris fête ses 25 ans. Cette édition anniversaire réunit pour l’occasion 134 galeries de 25 pays du 30 mars au 2 avril 2023<strong>&nbsp;</strong>au Grand Palais Éphémère. Fondée en 1999, Art Paris est organisée par France Conventions, une PME familiale française. Sous l’impulsion de ses propriétaires Julien et Valentine Lecêtre et de son commissaire général Guillaume Piens, Art Paris est devenue en 25 ans le rendez-vous artistique incontournable du printemps, une foire de découverte qui innove, défriche et explore l’art moderne et contemporain.</p><p>À la fois régionale, nationale et cosmopolite, Art Paris a mis en valeur de nombreuses scènes étrangères : la Russie en 2013, La Chine en 2014, Singapour et l’Asie du Sud-Est en 2015, la Corée en 2016, l’Afrique en 2017, la Suisse en 2018, l’Amérique latine en 2019 et la Péninsule ibérique en 2020.</p><p>Parallèlement, Art Paris s’est engagée dans un soutien à la scène hexagonale. Elle associe depuis 2018 le regard subjectif, historique et critique, d’un ou d’une commissaire d’exposition à la sélection de projets spécifiques d’artistes français proposés par les galeries participantes sur un thème défini et lié à un travail d’écriture présentant leur travail. Ce fut d’abord les artistes en marge de l’histoire par François Piron en 2018,&nbsp;<em>Une scène française d’un autre genre&nbsp;</em>par Camille Morineau et son association AWARE en 2019,&nbsp;<em>Histoires communes et peu communes&nbsp;</em>par Gaël Charbau en 2020,&nbsp;<em>Portrait et figuration&nbsp;</em>par Hervé Mikaeloff en 2021,&nbsp;<em>Histoires naturelles&nbsp;</em>par Alfred Pacquement en 2022 et&nbsp;<em>Art &amp; Engagement&nbsp;</em>par Marc Donnadieu en 2023.</p><p>La pandémie de Covid-19 a marqué un tournant dans l’histoire de la foire : première foire physique post confinement à s’être tenue dans le monde en septembre 2020, Art Paris a été le premier événement à inaugurer en septembre 2021 le Grand Palais Éphémère au Champ-de-Mars. Six mois plus tard, en avril 2022, elle a été la première foire au monde à développer une démarche d’écoconception basée sur l’analyse de cycle de vie.</p><p>Enfin, la foire s’est tournée vers des thématiques qui traversent la société et le champ de la création contemporaine : l’art et l’environnement en 2022, l’engagement et l’exil en 2023. Autant de partis pris qui contribuent à l’originalité de ce grand rendez-vous de printemps pour l’art moderne et contemporain et lui confèrent une place à part dans le calendrier international des foires.</p><br><p>[...]</p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Art Paris 2023” 25e édition</strong></h1><h3><strong>au Grand Palais Éphémère / Champ-de-Mars, Paris</strong></h3><p><strong>du 30 mars au 2 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2023, durée 28’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/21/3392_art-paris_grand-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Équipe Art Paris Art Fair :</strong></p><p><strong>Direction générale : Julien &amp; Valentine Lecêtre</strong></p><p><strong>Commissaire général : Guillaume Piens</strong></p><p><strong>Commissaires invités :</strong></p><p><strong>Marc Donnadieu, commissaire d’expositions indépendant, pour Art &amp; Engagement</strong></p><p><strong>Amanda Abi Khalil, commissaire d’expositions indépendante et fondatrice de TAP (Temporary Art Platform) à Beyrouth pour L’Exil : dépossession et résistances</strong></p><br><p><strong>Les 25 ans d’Art Paris</strong></p><p>Art Paris fête ses 25 ans. Cette édition anniversaire réunit pour l’occasion 134 galeries de 25 pays du 30 mars au 2 avril 2023<strong>&nbsp;</strong>au Grand Palais Éphémère. Fondée en 1999, Art Paris est organisée par France Conventions, une PME familiale française. Sous l’impulsion de ses propriétaires Julien et Valentine Lecêtre et de son commissaire général Guillaume Piens, Art Paris est devenue en 25 ans le rendez-vous artistique incontournable du printemps, une foire de découverte qui innove, défriche et explore l’art moderne et contemporain.</p><p>À la fois régionale, nationale et cosmopolite, Art Paris a mis en valeur de nombreuses scènes étrangères : la Russie en 2013, La Chine en 2014, Singapour et l’Asie du Sud-Est en 2015, la Corée en 2016, l’Afrique en 2017, la Suisse en 2018, l’Amérique latine en 2019 et la Péninsule ibérique en 2020.</p><p>Parallèlement, Art Paris s’est engagée dans un soutien à la scène hexagonale. Elle associe depuis 2018 le regard subjectif, historique et critique, d’un ou d’une commissaire d’exposition à la sélection de projets spécifiques d’artistes français proposés par les galeries participantes sur un thème défini et lié à un travail d’écriture présentant leur travail. Ce fut d’abord les artistes en marge de l’histoire par François Piron en 2018,&nbsp;<em>Une scène française d’un autre genre&nbsp;</em>par Camille Morineau et son association AWARE en 2019,&nbsp;<em>Histoires communes et peu communes&nbsp;</em>par Gaël Charbau en 2020,&nbsp;<em>Portrait et figuration&nbsp;</em>par Hervé Mikaeloff en 2021,&nbsp;<em>Histoires naturelles&nbsp;</em>par Alfred Pacquement en 2022 et&nbsp;<em>Art &amp; Engagement&nbsp;</em>par Marc Donnadieu en 2023.</p><p>La pandémie de Covid-19 a marqué un tournant dans l’histoire de la foire : première foire physique post confinement à s’être tenue dans le monde en septembre 2020, Art Paris a été le premier événement à inaugurer en septembre 2021 le Grand Palais Éphémère au Champ-de-Mars. Six mois plus tard, en avril 2022, elle a été la première foire au monde à développer une démarche d’écoconception basée sur l’analyse de cycle de vie.</p><p>Enfin, la foire s’est tournée vers des thématiques qui traversent la société et le champ de la création contemporaine : l’art et l’environnement en 2022, l’engagement et l’exil en 2023. Autant de partis pris qui contribuent à l’originalité de ce grand rendez-vous de printemps pour l’art moderne et contemporain et lui confèrent une place à part dans le calendrier international des foires.</p><br><p>[...]</p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Miriam Cahn” Ma pensée sérielleau Palais de Tokyo, Paris  du 17 février au 14 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Miriam Cahn” Ma pensée sérielleau Palais de Tokyo, Paris  du 17 février au 14 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 23:01:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marta Dziewańska, conservatrice au Kunstmuseum Bern et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 février 2023, durée 10’03. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Miriam Cahn” Ma pensée sérielle</strong></h1><h3><strong>au Palais de Tokyo, Paris</strong></h3><p><strong>du 17 février au 14 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Marta Dziewańska, conservatrice au Kunstmuseum Bern et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 février 2023, durée 10’03.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/17/3391_miriam-cahn_palais-de-tokyo/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Emma Lavigne et Marta Dziewańska</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Miriam Cahn invente de nouvelles incarnations plastiques à ce qui nous dérange, à ce que l’on voudrait pouvoir zapper et qui pourtant nous fait face, nous regarde droit dans les yeux, dans un corps à corps auquel on ne peut échapper. Jour après jour, au sein d’une oeuvre picturale intense qui embrasse aussi le dessin, la photographie, les films, l’écriture, Miriam Cahn met sur pause le flux des images volatiles de l’actualité politique et s’en saisit pour témoigner, résister, incarner. Elle est aujourd’hui une des plus importantes artistes de la scène contemporaine.</p><p>L’exposition au Palais de Tokyo est la première grande rétrospective consacrée au travail de l’artiste dans une institution française. Elle réunit un ensemble de plus de deux cents oeuvres de 1980 à nos jours. Miriam Cahn substitue à l’unicité de l’oeuvre, un flux quasi organique d’images, organisées parfois comme dans un récit, en une écriture qui se refuse à toute linéarité au profit de clusters explosifs et d’échappées, autorisant une relecture des catégories de l’histoire de l’art. L’enjeu de l’oeuvre n’est pas la quête d’un équilibre mais l’incarnation plastique et spatiale des stridences et du chaos du monde. Les images combinées aux mots s’inscrivent dans un récit cyclique, sériel et infini, sans cesse rejoué, sur les pages des cahiers, à la surface des toiles, dans la prolifération des variations numériques qui défilent dans ses diaporamas. « Une exposition est une oeuvre en soi et je l’envisage comme une performance » précise Miriam Cahn.</p><br><p><strong>Emma Lavigne&nbsp;</strong>et<strong>&nbsp;Marta Dziewańska</strong>, co-commissaires de l’exposition</p><br><p>Miriam Cahn Ma pensée sérielle bénéficie du soutien de Prohelvetia</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Miriam Cahn” Ma pensée sérielle</strong></h1><h3><strong>au Palais de Tokyo, Paris</strong></h3><p><strong>du 17 février au 14 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Marta Dziewańska, conservatrice au Kunstmuseum Bern et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 février 2023, durée 10’03.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/17/3391_miriam-cahn_palais-de-tokyo/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Emma Lavigne et Marta Dziewańska</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Miriam Cahn invente de nouvelles incarnations plastiques à ce qui nous dérange, à ce que l’on voudrait pouvoir zapper et qui pourtant nous fait face, nous regarde droit dans les yeux, dans un corps à corps auquel on ne peut échapper. Jour après jour, au sein d’une oeuvre picturale intense qui embrasse aussi le dessin, la photographie, les films, l’écriture, Miriam Cahn met sur pause le flux des images volatiles de l’actualité politique et s’en saisit pour témoigner, résister, incarner. Elle est aujourd’hui une des plus importantes artistes de la scène contemporaine.</p><p>L’exposition au Palais de Tokyo est la première grande rétrospective consacrée au travail de l’artiste dans une institution française. Elle réunit un ensemble de plus de deux cents oeuvres de 1980 à nos jours. Miriam Cahn substitue à l’unicité de l’oeuvre, un flux quasi organique d’images, organisées parfois comme dans un récit, en une écriture qui se refuse à toute linéarité au profit de clusters explosifs et d’échappées, autorisant une relecture des catégories de l’histoire de l’art. L’enjeu de l’oeuvre n’est pas la quête d’un équilibre mais l’incarnation plastique et spatiale des stridences et du chaos du monde. Les images combinées aux mots s’inscrivent dans un récit cyclique, sériel et infini, sans cesse rejoué, sur les pages des cahiers, à la surface des toiles, dans la prolifération des variations numériques qui défilent dans ses diaporamas. « Une exposition est une oeuvre en soi et je l’envisage comme une performance » précise Miriam Cahn.</p><br><p><strong>Emma Lavigne&nbsp;</strong>et<strong>&nbsp;Marta Dziewańska</strong>, co-commissaires de l’exposition</p><br><p>Miriam Cahn Ma pensée sérielle bénéficie du soutien de Prohelvetia</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Joanna Piotrowska” Entre nousLE BAL, Paris  du 16 février au 21 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Joanna Piotrowska” Entre nousLE BAL, Paris  du 16 février au 21 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 23:01:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 février 2023, durée 19’53. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Joanna Piotrowska” Entre nous</strong></h1><h3><strong>LE BAL, Paris</strong></h3><p><strong>du 16 février au 21 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 février 2023, durée 19’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/02/15/3389_joanna-piotrowska_le-bal/</strong></p><br><p><strong>communiqué de presse </strong></p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Diane Dufour, Directrice du BAL&nbsp;</strong></p><p><strong>Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>“<em>J’ai demandé à mes amis de travailler avec moi à concevoir des situations dans lesquelles ils poseraient avec les membres de leurs familles dans des dispositions parfois empruntées à des sessions de “thérapie” et parfois à leurs propres photographies prises dans le passé. En résulte des situations complètement fictionnelles photographiées selon la codes documentaires.”</em></p><p><strong>Joanna Piotrowska</strong></p><br><p>Se confronter à l’oeuvre de la jeune artiste polonaise Joanna Piotrowska invite inévitablement à faire l’expérience de la contrainte. De ses photographies ou vidéos se dégagent une atmosphère d’enfermement, de violence sourde. S’y observent des corps sous tension aux postures artificielles mis en scène dans des intérieurs domestiques, des cabanes enfantines et précaires construites de toutes pièces par des adultes au sein de leurs propres maisons, des gestes contre des ennemis invisibles, mais aussi des cages de zoos désertées par leurs occupants. Autant de situations dans lesquelles l’expression corporelle se substitue à l’expression verbale. Ce que le langage ne peut exprimer, Joanna Piotrowska le met volontairement en scène par des gestes et attitudes soigneusement composés, créant ainsi un nouvel alphabet corporel, insolite et grinçant.</p><p>Ainsi sa première série&nbsp;<em>Frowst</em>, réalisée à partir de 2014, reconstitue un étrange album de famille. Inspirée par les pratiques thérapeutiques de groupes, Joanna Piotrowska demande à des proches de poser en famille. Lieu potentiel de tendresse mais aussi d’emprise, d’émancipation et d’oppression, la famille agit ici comme un miroir de la société tout entière : les multiples systèmes de domination s’incarnent jusqu’à influer sur le mouvement des corps et leurs langages. Dans ces duos ou trios mis en scène, impossible de distinguer la part de réel et celle de fiction d’autant que l’artiste n’hésite pas à y convoquer tous les codes de la photographie documentaire. Ces images de corps étrangement entrelacés, où la ligne ténue entre étreinte et contrainte n’est plus si claire, font ressentir toute l’ambiguïté qui habite son oeuvre.</p><p>Pour transcrire cette dualité, Joanna Piotrowska performe le réel. Elle photographie des structures édifiées par des adultes au sein de leurs propres maisons. Ces draps tendus, agrégats de chaises, de meubles, d’objets divers, ces abris de fortune sont-ils destinés à s’isoler du monde extérieur, à s’extraire de sa propre vie ? Inspirée des écrits de la psychologue féministe américaine Carol Gilligan et de manuels d’autodéfense, une autre série d’images se concentre quant à elle sur le corps des femmes. Ici, des ventres contractés, des bras et des jambes repliées, des poings tendus, des dos voutés, semblent lutter, se défendre contre une puissance hors champ. Ces corps contorsionnés, contre qui ou contre quoi se débattent-ils ? [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Joanna Piotrowska” Entre nous</strong></h1><h3><strong>LE BAL, Paris</strong></h3><p><strong>du 16 février au 21 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 février 2023, durée 19’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/02/15/3389_joanna-piotrowska_le-bal/</strong></p><br><p><strong>communiqué de presse </strong></p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Diane Dufour, Directrice du BAL&nbsp;</strong></p><p><strong>Julie Héraut, Responsable Exposition et Recherche chez LE BAL</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>“<em>J’ai demandé à mes amis de travailler avec moi à concevoir des situations dans lesquelles ils poseraient avec les membres de leurs familles dans des dispositions parfois empruntées à des sessions de “thérapie” et parfois à leurs propres photographies prises dans le passé. En résulte des situations complètement fictionnelles photographiées selon la codes documentaires.”</em></p><p><strong>Joanna Piotrowska</strong></p><br><p>Se confronter à l’oeuvre de la jeune artiste polonaise Joanna Piotrowska invite inévitablement à faire l’expérience de la contrainte. De ses photographies ou vidéos se dégagent une atmosphère d’enfermement, de violence sourde. S’y observent des corps sous tension aux postures artificielles mis en scène dans des intérieurs domestiques, des cabanes enfantines et précaires construites de toutes pièces par des adultes au sein de leurs propres maisons, des gestes contre des ennemis invisibles, mais aussi des cages de zoos désertées par leurs occupants. Autant de situations dans lesquelles l’expression corporelle se substitue à l’expression verbale. Ce que le langage ne peut exprimer, Joanna Piotrowska le met volontairement en scène par des gestes et attitudes soigneusement composés, créant ainsi un nouvel alphabet corporel, insolite et grinçant.</p><p>Ainsi sa première série&nbsp;<em>Frowst</em>, réalisée à partir de 2014, reconstitue un étrange album de famille. Inspirée par les pratiques thérapeutiques de groupes, Joanna Piotrowska demande à des proches de poser en famille. Lieu potentiel de tendresse mais aussi d’emprise, d’émancipation et d’oppression, la famille agit ici comme un miroir de la société tout entière : les multiples systèmes de domination s’incarnent jusqu’à influer sur le mouvement des corps et leurs langages. Dans ces duos ou trios mis en scène, impossible de distinguer la part de réel et celle de fiction d’autant que l’artiste n’hésite pas à y convoquer tous les codes de la photographie documentaire. Ces images de corps étrangement entrelacés, où la ligne ténue entre étreinte et contrainte n’est plus si claire, font ressentir toute l’ambiguïté qui habite son oeuvre.</p><p>Pour transcrire cette dualité, Joanna Piotrowska performe le réel. Elle photographie des structures édifiées par des adultes au sein de leurs propres maisons. Ces draps tendus, agrégats de chaises, de meubles, d’objets divers, ces abris de fortune sont-ils destinés à s’isoler du monde extérieur, à s’extraire de sa propre vie ? Inspirée des écrits de la psychologue féministe américaine Carol Gilligan et de manuels d’autodéfense, une autre série d’images se concentre quant à elle sur le corps des femmes. Ici, des ventres contractés, des bras et des jambes repliées, des poings tendus, des dos voutés, semblent lutter, se défendre contre une puissance hors champ. Ces corps contorsionnés, contre qui ou contre quoi se débattent-ils ? [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “S.H. Raza” (1922-2016)au Centre Pompidou, Paris  du 15 février au 15 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “S.H. Raza” (1922-2016)au Centre Pompidou, Paris  du 15 février au 15 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 00:23:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Diane Toubert, archiviste à la Bibliothèque Kandinsky – Centre Pompidou, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2023, durée 18’17. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“S.H. Raza” (1922-2016)</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 15 février au 15 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Diane Toubert, archiviste à la Bibliothèque Kandinsky – Centre Pompidou, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2023, durée 18’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/15/3388_raza_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Catherine David, conservatrice générale des musées de France</strong></p><p><strong>Diane Toubert, archiviste à la Bibliothèque Kandinsky, Centre Pompidou</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Centre Pompidou présente la première monographie de l’oeuvre de l’artiste indien Sayed Haider Raza en France, où il a vécu et travaillé de 1950 à 2011. Cette présentation compte près de cent peintures et les développements formels et conceptuels d’une oeuvre moderne exemplaire des dynamiques transculturelles et de leurs enjeux dans l’art du 20e<strong>&nbsp;</strong>siècle.</p><br><p>Les années de formation de Sayed Hader Raza en Inde illustrent le climat d’effervescence artistique et politique des années 1940 à Bombay (Mumbai), dans un contexte économique marqué par la porosité entre activité commerciale et recherche plastique, l’enseignement que Raza reçoit à la Sir J.J. School of Arts, distinct des canons esthétiques nationalistes de l’École du Bengale, porte une attention renouvelée aux formes de l’art classique indien. Les expérimentations formelles du Progressive Artist’s Group (PAG) dont Raza est membre fondateur en 1947 dessinent les contours d’une génération d’artistes cosmopolite, déterminée à inventer et à faire connaître de nouvelles formes d’expression.</p><p>Installé à Paris à partir de 1950, Raza consacre ses recherches formelles à la géométrisation du paysage dans une manière expressive convoquant tant Bernard Buffet, Van Gogh et Gauguin que Francis Newton Souza, compagnon du PAG qu’il retrouve à Paris. Il rencontre la galeriste Lara Vincy, qui le représente dès 1955 et oeuvre avec détermination à sa reconnaissance. Le passage à la peinture à l’huile, travaillée au couteau, favorise un rapprochement avec les peintres de l’École de Paris lui assurant de premiers succès auprès du milieu artistique parisien qui lui décerne le prix de la critique en 1956, suivi de nombreuses expositions internationales. Les principes de composition bidimensionnelle et fragmentée des miniatures rajputes (Rajasthan,17e-19e&nbsp;siècles) permettent à Raza de franchir le pas qui le séparait de l’abstraction. Lors d’un séjour aux États-Unis en 1962,&nbsp;il rencontre ensuite l’expressionnisme abstrait américain (Hans Hofmann, Sam Francis et Mark Rothko notamment). Raza intègre à ses compositions des éléments thématiques issus du rapport singulier qu’il entretient à la terre, objet d’une série de toiles majeures à partir de 1975,&nbsp;&nbsp;et nourrit sa pratique de références à la poésie, la musique classique (<em>râgas</em>) et la spiritualité indiennes (<em>bindus, nagas, kundalini</em>).</p><p>Les étapes qui marquent le développement de l’oeuvre de Raza, présentées de manière chronologique dans l’exposition, offrent des points de repère pour appréhender la complexité du projet moderne indien des années 1950 à 1990 et les enjeux qui définissent l’espace globalisé de la création contemporaine.</p><br><p><strong>Publication</strong></p><p><strong><em>L’Esprit de la nature&nbsp;: Sayed Haider Raza</em></strong>&nbsp;aux Éditions L’Asiathèque, un ouvrage édité par Annie Montaut et Ashok Vajpeyi</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“S.H. Raza” (1922-2016)</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 15 février au 15 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Diane Toubert, archiviste à la Bibliothèque Kandinsky – Centre Pompidou, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2023, durée 18’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/15/3388_raza_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Catherine David, conservatrice générale des musées de France</strong></p><p><strong>Diane Toubert, archiviste à la Bibliothèque Kandinsky, Centre Pompidou</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Centre Pompidou présente la première monographie de l’oeuvre de l’artiste indien Sayed Haider Raza en France, où il a vécu et travaillé de 1950 à 2011. Cette présentation compte près de cent peintures et les développements formels et conceptuels d’une oeuvre moderne exemplaire des dynamiques transculturelles et de leurs enjeux dans l’art du 20e<strong>&nbsp;</strong>siècle.</p><br><p>Les années de formation de Sayed Hader Raza en Inde illustrent le climat d’effervescence artistique et politique des années 1940 à Bombay (Mumbai), dans un contexte économique marqué par la porosité entre activité commerciale et recherche plastique, l’enseignement que Raza reçoit à la Sir J.J. School of Arts, distinct des canons esthétiques nationalistes de l’École du Bengale, porte une attention renouvelée aux formes de l’art classique indien. Les expérimentations formelles du Progressive Artist’s Group (PAG) dont Raza est membre fondateur en 1947 dessinent les contours d’une génération d’artistes cosmopolite, déterminée à inventer et à faire connaître de nouvelles formes d’expression.</p><p>Installé à Paris à partir de 1950, Raza consacre ses recherches formelles à la géométrisation du paysage dans une manière expressive convoquant tant Bernard Buffet, Van Gogh et Gauguin que Francis Newton Souza, compagnon du PAG qu’il retrouve à Paris. Il rencontre la galeriste Lara Vincy, qui le représente dès 1955 et oeuvre avec détermination à sa reconnaissance. Le passage à la peinture à l’huile, travaillée au couteau, favorise un rapprochement avec les peintres de l’École de Paris lui assurant de premiers succès auprès du milieu artistique parisien qui lui décerne le prix de la critique en 1956, suivi de nombreuses expositions internationales. Les principes de composition bidimensionnelle et fragmentée des miniatures rajputes (Rajasthan,17e-19e&nbsp;siècles) permettent à Raza de franchir le pas qui le séparait de l’abstraction. Lors d’un séjour aux États-Unis en 1962,&nbsp;il rencontre ensuite l’expressionnisme abstrait américain (Hans Hofmann, Sam Francis et Mark Rothko notamment). Raza intègre à ses compositions des éléments thématiques issus du rapport singulier qu’il entretient à la terre, objet d’une série de toiles majeures à partir de 1975,&nbsp;&nbsp;et nourrit sa pratique de références à la poésie, la musique classique (<em>râgas</em>) et la spiritualité indiennes (<em>bindus, nagas, kundalini</em>).</p><p>Les étapes qui marquent le développement de l’oeuvre de Raza, présentées de manière chronologique dans l’exposition, offrent des points de repère pour appréhender la complexité du projet moderne indien des années 1950 à 1990 et les enjeux qui définissent l’espace globalisé de la création contemporaine.</p><br><p><strong>Publication</strong></p><p><strong><em>L’Esprit de la nature&nbsp;: Sayed Haider Raza</em></strong>&nbsp;aux Éditions L’Asiathèque, un ouvrage édité par Annie Montaut et Ashok Vajpeyi</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Eugenio Tellez” L’ombre de Saturneà la Maison de l’Amérique latine, Paris  du 15 février au 22 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Eugenio Tellez” L’ombre de Saturneà la Maison de l’Amérique latine, Paris  du 15 février au 22 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 08:44:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Eugenio Tellez,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2023, durée 24’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Eugenio Tellez” L’ombre de Saturne</strong></h1><h3><strong>à la Maison de l’Amérique latine, Paris</strong></h3><p><strong>du 15 février au 22 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Eugenio Tellez,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2023, durée 24’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/15/3387_eugenio-tellez_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Le propos de l’exposition&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p>En ouverture de l’année 2023, le 15 février prochain, la Maison de l’Amérique latine met à l’honneur l’oeuvre de l’artiste chilien Eugenio Tellez (Santiago, 1939) ; une première en France de cette envergure.</p><p>Seize ans après la grande rétrospective –&nbsp;&nbsp;<em>Le sourire de Saturne&nbsp;</em>– que lui a consacrée le Musée des Beaux-Arts de Santiago (2006),&nbsp;&nbsp;Tellez réunit à nouveau un nombre important de peintures, collages, dessins, gravures, et objets, réalisés depuis le milieu des années 2000 jusqu’à aujourd’hui.</p><p>Intitulée&nbsp;<em>L’ombre de Saturne</em>, l’exposition parisienne est à lire comme un second volet de l’exposition de Santiago, dans sa continuité naturelle. Tellez s’inspire de la figure de Saturne et des mythes contemporains qui nourrissent son imaginaire depuis longtemps.&nbsp;</p><p>Les visiteurs pourront découvrir et mesurer le travail d’un artiste de grande ampleur qui depuis plus de 50 ans fouille sans relâche les strates et interstices de l’histoire pour reconstruire les tissus de la mémoire, non sans désillusion.</p><p><em>« Dans la création de formes sensibles, tout se joue dans le rapport entre l’espace du corps et le temps de la micro-histoire, dont la surface, imprégnée des vicissitudes dues aux acides, huile, graphite, acrylique, goudron, accueille la douleur du regard. Telle a été ma « politique</em>&nbsp;<em>»</em>&nbsp;<em>: retrouver le destin matériel des ombres véhiculées par cette seconde moitié du XXe siècle. La proximité avec la révolution en Amérique latine et les conflits mondiaux qui ont marqué nos vies ont contribué à donner à ma mélancolie actuelle une forme rémanente. L’ange de l’histoire s’installe comme un fantôme et ouvre le sillon d’un champ imaginaire peuplé de ruines et de cadavres. Je peins dans le sillon ouvert par les autres, évoluant entre les continents, portant les traces et les vestiges d’oeuvres construites dans la superposition de signes historiques, divers, contradictoires, déformés, laissant place à des images reconnaissables qui s’impriment selon une manière combinée et inégale, articulant collage, dessin, gravure et peinture.&nbsp;»&nbsp;</em>confie Eugenio Tellez (extrait de son texte&nbsp;<em>Ombre portée&nbsp;</em>dans le catalogue).</p><p>La Maison de l’Amérique latine rend hommage à un artiste qui a très tôt choisi la capitale française pour y parfaire sa formation technique et a choisi de rester y vivre, après de longues périodes de séjours en Amérique du Nord et du Sud. C’est en effet en 1960, à l’âge de 21 ans, qu’Eugenio Tellez arrive à Paris. Il travaille alors aux côtés du peintre et graveur anglais Stanley W. Hayter, fondateur du célèbre atelier de gravure Atelier 17, fréquenté à l’époque par Alechinsky, Marcel Duchamp, Jacques Herold, Gino Severini, entre autres… En 1962, il deviendra son directeur associé.</p><p>Cette collaboration aura une grande influence sur le développement de son oeuvre qui porte en elle l’empreinte profonde et hautement maîtrisée des techniques de la gravure. Inspiré par l’<em>Atlas Mnémosyne&nbsp;</em>de l’historien d’art allemand Aby Warburg et l’entrechoc visuel que provoque la superposition des images, Eugenio Tellez est un peintre d’histoire au sens large, qui manipule, décrypte et réordonne les forces en mouvement qui nous absorbent. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Eugenio Tellez” L’ombre de Saturne</strong></h1><h3><strong>à la Maison de l’Amérique latine, Paris</strong></h3><p><strong>du 15 février au 22 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Eugenio Tellez,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2023, durée 24’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/15/3387_eugenio-tellez_maison-de-l-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Le propos de l’exposition&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p>En ouverture de l’année 2023, le 15 février prochain, la Maison de l’Amérique latine met à l’honneur l’oeuvre de l’artiste chilien Eugenio Tellez (Santiago, 1939) ; une première en France de cette envergure.</p><p>Seize ans après la grande rétrospective –&nbsp;&nbsp;<em>Le sourire de Saturne&nbsp;</em>– que lui a consacrée le Musée des Beaux-Arts de Santiago (2006),&nbsp;&nbsp;Tellez réunit à nouveau un nombre important de peintures, collages, dessins, gravures, et objets, réalisés depuis le milieu des années 2000 jusqu’à aujourd’hui.</p><p>Intitulée&nbsp;<em>L’ombre de Saturne</em>, l’exposition parisienne est à lire comme un second volet de l’exposition de Santiago, dans sa continuité naturelle. Tellez s’inspire de la figure de Saturne et des mythes contemporains qui nourrissent son imaginaire depuis longtemps.&nbsp;</p><p>Les visiteurs pourront découvrir et mesurer le travail d’un artiste de grande ampleur qui depuis plus de 50 ans fouille sans relâche les strates et interstices de l’histoire pour reconstruire les tissus de la mémoire, non sans désillusion.</p><p><em>« Dans la création de formes sensibles, tout se joue dans le rapport entre l’espace du corps et le temps de la micro-histoire, dont la surface, imprégnée des vicissitudes dues aux acides, huile, graphite, acrylique, goudron, accueille la douleur du regard. Telle a été ma « politique</em>&nbsp;<em>»</em>&nbsp;<em>: retrouver le destin matériel des ombres véhiculées par cette seconde moitié du XXe siècle. La proximité avec la révolution en Amérique latine et les conflits mondiaux qui ont marqué nos vies ont contribué à donner à ma mélancolie actuelle une forme rémanente. L’ange de l’histoire s’installe comme un fantôme et ouvre le sillon d’un champ imaginaire peuplé de ruines et de cadavres. Je peins dans le sillon ouvert par les autres, évoluant entre les continents, portant les traces et les vestiges d’oeuvres construites dans la superposition de signes historiques, divers, contradictoires, déformés, laissant place à des images reconnaissables qui s’impriment selon une manière combinée et inégale, articulant collage, dessin, gravure et peinture.&nbsp;»&nbsp;</em>confie Eugenio Tellez (extrait de son texte&nbsp;<em>Ombre portée&nbsp;</em>dans le catalogue).</p><p>La Maison de l’Amérique latine rend hommage à un artiste qui a très tôt choisi la capitale française pour y parfaire sa formation technique et a choisi de rester y vivre, après de longues périodes de séjours en Amérique du Nord et du Sud. C’est en effet en 1960, à l’âge de 21 ans, qu’Eugenio Tellez arrive à Paris. Il travaille alors aux côtés du peintre et graveur anglais Stanley W. Hayter, fondateur du célèbre atelier de gravure Atelier 17, fréquenté à l’époque par Alechinsky, Marcel Duchamp, Jacques Herold, Gino Severini, entre autres… En 1962, il deviendra son directeur associé.</p><p>Cette collaboration aura une grande influence sur le développement de son oeuvre qui porte en elle l’empreinte profonde et hautement maîtrisée des techniques de la gravure. Inspiré par l’<em>Atlas Mnémosyne&nbsp;</em>de l’historien d’art allemand Aby Warburg et l’entrechoc visuel que provoque la superposition des images, Eugenio Tellez est un peintre d’histoire au sens large, qui manipule, décrypte et réordonne les forces en mouvement qui nous absorbent. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paul Strand ou l’équilibre des forces” et “Henri Cartier-Bresson, Helen Levitt” Mexicoà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris  du 14 février au 23 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Paul Strand ou l’équilibre des forces” et “Henri Cartier-Bresson, Helen Levitt” Mexicoà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris  du 14 février au 23 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Feb 2023 13:09:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 février 2023, durée 17’37. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Paul Strand&nbsp;ou l’équilibre des forces”</strong></h1><h1><strong>et</strong></h1><h1><strong>“Henri Cartier-Bresson, Helen Levitt” Mexico</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><p><strong>du 14 février au 23 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 février 2023, durée 17’37.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/14/3386_strand-hcblevitt_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Pour son premier cycle d’expositions en tant que directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson, dans un&nbsp;espace augmenté, le Cube et le Tube, et à travers deux propositions, en tant qu’historien de la photographie, Clément Chéroux tisse les liens entre trois personnalités de la photographie, Paul Strand, Henri Cartier-Bresson et Helen Levitt où New-York, le Mexique seront les territoires de leurs rencontres.</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><br></p><h3><strong>Le Cube&nbsp;:&nbsp;Paul Strand ou l’équilibre des forces</strong></h3><p><strong>Commissaire de l’exposition, Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson</strong></p><br><p><br></p><br><p>La Fondation HCB porte un nouveau regard sur l’oeuvre du photographe américain Paul Strand (1890‑1976) à partir des collections de la Fundación MAPFRE, Madrid. Alors que Strand est souvent célébré comme étant pionnier de la&nbsp;<em>straight photography&nbsp;</em>(ou&nbsp;<em>photographie directe</em>), cette exposition revient également sur la dimension profondément politique de son travail.</p><br><p>« Les contraires se guérissent par les contraires&nbsp;» dit la formule. Paul Strand est l’héritier de deux grandes traditions photographiques souvent présentées comme antagonistes. Une tendance&nbsp;<em>formaliste&nbsp;</em>cherchant à démontrer que la photographie est un art. Une tendance&nbsp;<em>sociale</em>, l’envisageant davantage comme un outil documentaire au service d’un projet politique. Alfred Stieglitz et Lewis Hine, qui, dans l’histoire de la photographie, incarnent ces deux pôles, ont tous les deux été les mentors de Strand durant ses années de formation, ceci explique peut‑être cela.</p><p>[...]</p><p><br></p><h3><strong>Le tube&nbsp;:&nbsp;Henri Cartier-Bresson, Helen Levitt : Mexico</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Agnès Sire</strong></p><p><strong>Clément Chéroux, directeur, Fondation HCB</strong></p><br><p><br></p><br><p>La Fondation HCB est heureuse de proposer un dialogue inédit entre les photographies mexicaines de Helen Levitt (1913-2009) et celles de Henri Cartier‑Bresson (1908-2004). Les deux photographes se rencontrent à New York au printemps 1935. Henri Cartier-Bresson vient de passer presque un an au Mexique et la photographe américaine commence tout juste à photographier le théâtre de la rue new-yorkaise. En 1941, fascinée par les photographies du Français, Helen Levitt choisit la même destination. Ces deux périples au Mexique s’avèrent décisifs au début de leurs longues carrières, Henri Cartier-Bresson et Helen Levitt y forgeant leurs conceptions respectives de la photographie.</p><br><p>En 1934, Henri Cartier-Bresson part au Mexique pour suivre une mission ethnographique interrompue en cours de route, faute de financement. Très séduit par le pays, il décide d’y rester neuf mois. « Ce n’est pas une curiosité à visiter mais une vie à vivre », écrit-il à ses parents. Il y rencontre de nombreux artistes et y expose en mars 1935 avec Manuel Álvarez Bravo au Palacio de Bellas Artes à Mexico, avant de partir pour New York.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Paul Strand&nbsp;ou l’équilibre des forces”</strong></h1><h1><strong>et</strong></h1><h1><strong>“Henri Cartier-Bresson, Helen Levitt” Mexico</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><p><strong>du 14 février au 23 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 février 2023, durée 17’37.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/14/3386_strand-hcblevitt_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Pour son premier cycle d’expositions en tant que directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson, dans un&nbsp;espace augmenté, le Cube et le Tube, et à travers deux propositions, en tant qu’historien de la photographie, Clément Chéroux tisse les liens entre trois personnalités de la photographie, Paul Strand, Henri Cartier-Bresson et Helen Levitt où New-York, le Mexique seront les territoires de leurs rencontres.</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><br></p><h3><strong>Le Cube&nbsp;:&nbsp;Paul Strand ou l’équilibre des forces</strong></h3><p><strong>Commissaire de l’exposition, Clément Chéroux, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson</strong></p><br><p><br></p><br><p>La Fondation HCB porte un nouveau regard sur l’oeuvre du photographe américain Paul Strand (1890‑1976) à partir des collections de la Fundación MAPFRE, Madrid. Alors que Strand est souvent célébré comme étant pionnier de la&nbsp;<em>straight photography&nbsp;</em>(ou&nbsp;<em>photographie directe</em>), cette exposition revient également sur la dimension profondément politique de son travail.</p><br><p>« Les contraires se guérissent par les contraires&nbsp;» dit la formule. Paul Strand est l’héritier de deux grandes traditions photographiques souvent présentées comme antagonistes. Une tendance&nbsp;<em>formaliste&nbsp;</em>cherchant à démontrer que la photographie est un art. Une tendance&nbsp;<em>sociale</em>, l’envisageant davantage comme un outil documentaire au service d’un projet politique. Alfred Stieglitz et Lewis Hine, qui, dans l’histoire de la photographie, incarnent ces deux pôles, ont tous les deux été les mentors de Strand durant ses années de formation, ceci explique peut‑être cela.</p><p>[...]</p><p><br></p><h3><strong>Le tube&nbsp;:&nbsp;Henri Cartier-Bresson, Helen Levitt : Mexico</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Agnès Sire</strong></p><p><strong>Clément Chéroux, directeur, Fondation HCB</strong></p><br><p><br></p><br><p>La Fondation HCB est heureuse de proposer un dialogue inédit entre les photographies mexicaines de Helen Levitt (1913-2009) et celles de Henri Cartier‑Bresson (1908-2004). Les deux photographes se rencontrent à New York au printemps 1935. Henri Cartier-Bresson vient de passer presque un an au Mexique et la photographe américaine commence tout juste à photographier le théâtre de la rue new-yorkaise. En 1941, fascinée par les photographies du Français, Helen Levitt choisit la même destination. Ces deux périples au Mexique s’avèrent décisifs au début de leurs longues carrières, Henri Cartier-Bresson et Helen Levitt y forgeant leurs conceptions respectives de la photographie.</p><br><p>En 1934, Henri Cartier-Bresson part au Mexique pour suivre une mission ethnographique interrompue en cours de route, faute de financement. Très séduit par le pays, il décide d’y rester neuf mois. « Ce n’est pas une curiosité à visiter mais une vie à vivre », écrit-il à ses parents. Il y rencontre de nombreux artistes et y expose en mars 1935 avec Manuel Álvarez Bravo au Palacio de Bellas Artes à Mexico, avant de partir pour New York.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Thomas Demand” Le bégaiement de l’histoireau Jeu de Paume, Paris  du 14 février au 28 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Thomas Demand” Le bégaiement de l’histoireau Jeu de Paume, Paris  du 14 février au 28 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 11:28:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 février 2023, durée 16’28. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Thomas Demand” Le bégaiement de l’histoire</h1><h1>au Jeu de Paume, Paris</h1><p><strong>du 14 février au 28 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 février 2023, durée 16’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/14/3385_thomas-demand_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Douglas Fogle, conservateur en chef du Hammer Museum de Los Angeles</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>L’exposition est co-organisée par la Foundation for the Exhibition of Photography, Minneapolis/Paris/Lausanne et le Ullens Center for Contemporary Art, Beijing/Shanghai, en collaboration avec le Jeu de Paume.</p><p><br></p><h3><strong>Introduction</strong></h3><p>Que voyons-nous effectivement lorsque nous regardons les photographies de Thomas Demand ?</p><p>L’artiste (né en 1964 à Munich) a passé la majeure partie des trois dernières décennies à explorer les imbrications de l’histoire, des images et des formes architectoniques. Dans ses objets photographiques grand format, l’histoire se présente comme un fac-similé, aussi banal que perturbant, d’épisodes médiatiques que l’on ne reconnaît jamais tout à fait. Bien que ses images paraissent représenter le monde réel, on constate, en les examinant de plus près, qu’elles n’entretiennent avec lui qu’un fragile rapport de ressemblance. Il s’agit en vérité de photographies de sculptures éphémères recréant des images que l’artiste a prélevées dans les médias, puis reconstituées en papier et en carton dans le but précis de les photographier.</p><p>La clé de l’oeuvre de Thomas Demand réside dans la boucle de rétroaction formée par les histoires effectives que nous habitons, les documents photographiques empruntés aux médias, les sculptures qui les recréent et leur remise en circulation dans notre monde, via ces inquiétantes versions para-photographiques.</p><p>Avant d’obtenir un Master of Fine Arts du Goldsmiths College, en 1992, Thomas Demand étudie à la Kunstakademie de Düsseldorf auprès du sculpteur Fritz Schwegler, qui l’encourage à étudier les possibilités expressives des maquettes. Au départ, la photographie lui sert à documenter ses reconstitutions en papier d’objets du quotidien ; mais Demand opte bientôt pour la démarche inverse, en réalisant ces constructions exclusivement pour les photographier, démarche qui deviendra le socle de toute sa pratique artistique. Après avoir choisi ses images sources, il utilise du papier et du carton de couleur pour reconstituer méticuleusement des espaces réels, en trois dimensions et à la vraie grandeur. Ensuite, il photographie ces maquettes et les détruit, ne laissant donc subsister que leur double ou leur spectre photographique. Le bégaiement de l’histoire réside dans cet étrange écart entre le monde que nous habitons et le monde de papier et de carton que l’artiste recrée dans son atelier.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Thomas Demand” Le bégaiement de l’histoire</h1><h1>au Jeu de Paume, Paris</h1><p><strong>du 14 février au 28 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 février 2023, durée 16’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/14/3385_thomas-demand_jeu-de-paume/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Douglas Fogle, conservateur en chef du Hammer Museum de Los Angeles</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>L’exposition est co-organisée par la Foundation for the Exhibition of Photography, Minneapolis/Paris/Lausanne et le Ullens Center for Contemporary Art, Beijing/Shanghai, en collaboration avec le Jeu de Paume.</p><p><br></p><h3><strong>Introduction</strong></h3><p>Que voyons-nous effectivement lorsque nous regardons les photographies de Thomas Demand ?</p><p>L’artiste (né en 1964 à Munich) a passé la majeure partie des trois dernières décennies à explorer les imbrications de l’histoire, des images et des formes architectoniques. Dans ses objets photographiques grand format, l’histoire se présente comme un fac-similé, aussi banal que perturbant, d’épisodes médiatiques que l’on ne reconnaît jamais tout à fait. Bien que ses images paraissent représenter le monde réel, on constate, en les examinant de plus près, qu’elles n’entretiennent avec lui qu’un fragile rapport de ressemblance. Il s’agit en vérité de photographies de sculptures éphémères recréant des images que l’artiste a prélevées dans les médias, puis reconstituées en papier et en carton dans le but précis de les photographier.</p><p>La clé de l’oeuvre de Thomas Demand réside dans la boucle de rétroaction formée par les histoires effectives que nous habitons, les documents photographiques empruntés aux médias, les sculptures qui les recréent et leur remise en circulation dans notre monde, via ces inquiétantes versions para-photographiques.</p><p>Avant d’obtenir un Master of Fine Arts du Goldsmiths College, en 1992, Thomas Demand étudie à la Kunstakademie de Düsseldorf auprès du sculpteur Fritz Schwegler, qui l’encourage à étudier les possibilités expressives des maquettes. Au départ, la photographie lui sert à documenter ses reconstitutions en papier d’objets du quotidien ; mais Demand opte bientôt pour la démarche inverse, en réalisant ces constructions exclusivement pour les photographier, démarche qui deviendra le socle de toute sa pratique artistique. Après avoir choisi ses images sources, il utilise du papier et du carton de couleur pour reconstituer méticuleusement des espaces réels, en trois dimensions et à la vraie grandeur. Ensuite, il photographie ces maquettes et les détruit, ne laissant donc subsister que leur double ou leur spectre photographique. Le bégaiement de l’histoire réside dans cet étrange écart entre le monde que nous habitons et le monde de papier et de carton que l’artiste recrée dans son atelier.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Mauvaises herbes !” au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault  du 11 février au 7 mai 2023</title>
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			<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 23:06:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Luce Lebart, historienne de la photographie, et de Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 10 février 2023, durée 18’41. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Mauvaises herbes !”&nbsp;</h1><h1>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</h1><p><strong>du 11 février au 7 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Luce Lebart, historienne de la photographie, et de Nathalie Giraudeau, directrice du Centre Photographique d’Île-de-France, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 10 février 2023, durée 18’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/10/3384_mauvaises-herbes_cpif_pontault-combault/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Luce Lebart,&nbsp;historienne de la photographie&nbsp;</strong></p><p><strong>Nathalie Giraudeau, directrice du&nbsp;Centre Photographique d’Île-de-France</strong></p><br><p>Avec les oeuvres de Pepe Atocha, Crystal Bennes, Simon Boudvin, Véronique Ellena, María Elvira Escallón, Lia Giraud, Geoffroy Mathieu, Nelly Monnier et Éric Tabuchi, Jürgen Nefzger, Edith Roux, Bruno Serralongue, SMITH et Kristof Vrancken.</p><br><p>« Le traitement que la société réserve aux plantes est une image-miroir d’elle-même » aimait dire l’artiste botaniste Lois Weinberger *.</p><p>Son oeuvre est une invitation à considérer autrement celles que l’on appelle les vagabondes ou les invasives, et que l’on qualifie de « folles » ou de « mauvaises » c’est-à-dire sans valeur ou présentant un défaut.</p><p>Dénigrées et minorées, ces plantes sont souvent condamnées : à l’arrachage ou à la disparition chimique.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Mauvaises herbes !&nbsp;</em>rassemble des travaux récents qui, impliquant la photographie, s’aventurent dans l’univers autant vivant que symbolique des plantes adventices. Celles-ci poussent et repoussent un peu partout et à leur gré, dans les interstices et les friches, zones qui, souvent délaissées par l’homme, deviennent des espaces de liberté et de créativité.</p><br><p><br></p><p>* Bergit Arends, Jessica Ullrich, Lois Weinberger&nbsp;: « Lois Weinberger : Green Man&nbsp;» (entretien),&nbsp;<em>ANTENNAE – The Journal of Nature in Visual Culture</em>, N° 18, 2011, Londres, p. 37</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Mauvaises herbes !”&nbsp;</h1><h1>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</h1><p><strong>du 11 février au 7 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Luce Lebart, historienne de la photographie, et de Nathalie Giraudeau, directrice du Centre Photographique d’Île-de-France, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 10 février 2023, durée 18’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/10/3384_mauvaises-herbes_cpif_pontault-combault/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Luce Lebart,&nbsp;historienne de la photographie&nbsp;</strong></p><p><strong>Nathalie Giraudeau, directrice du&nbsp;Centre Photographique d’Île-de-France</strong></p><br><p>Avec les oeuvres de Pepe Atocha, Crystal Bennes, Simon Boudvin, Véronique Ellena, María Elvira Escallón, Lia Giraud, Geoffroy Mathieu, Nelly Monnier et Éric Tabuchi, Jürgen Nefzger, Edith Roux, Bruno Serralongue, SMITH et Kristof Vrancken.</p><br><p>« Le traitement que la société réserve aux plantes est une image-miroir d’elle-même » aimait dire l’artiste botaniste Lois Weinberger *.</p><p>Son oeuvre est une invitation à considérer autrement celles que l’on appelle les vagabondes ou les invasives, et que l’on qualifie de « folles » ou de « mauvaises » c’est-à-dire sans valeur ou présentant un défaut.</p><p>Dénigrées et minorées, ces plantes sont souvent condamnées : à l’arrachage ou à la disparition chimique.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Mauvaises herbes !&nbsp;</em>rassemble des travaux récents qui, impliquant la photographie, s’aventurent dans l’univers autant vivant que symbolique des plantes adventices. Celles-ci poussent et repoussent un peu partout et à leur gré, dans les interstices et les friches, zones qui, souvent délaissées par l’homme, deviennent des espaces de liberté et de créativité.</p><br><p><br></p><p>* Bergit Arends, Jessica Ullrich, Lois Weinberger&nbsp;: « Lois Weinberger : Green Man&nbsp;» (entretien),&nbsp;<em>ANTENNAE – The Journal of Nature in Visual Culture</em>, N° 18, 2011, Londres, p. 37</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marion Verboom” Chryséléphantineà La Verrière – Fondation d entreprise Hermès, Bruxelles  du 9 février au 22 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Marion Verboom” Chryséléphantineà La Verrière – Fondation d entreprise Hermès, Bruxelles  du 9 février au 22 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 23:27:03 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marion Verboom, artiste, et de Joël Riff, chargé de la programmation de La Verrière,   par Anne-Frédérique Fer, à Bruxelles, le 8 février 2023, durée 10’02. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Marion Verboom” Chryséléphantine</strong></h1><h3><strong>à La Verrière – Fondation d’entreprise Hermès, Bruxelles</strong></h3><h4><strong>du 9 février au 22 avril 2023</strong></h4><h4><br></h4><p><strong>Interview de Marion Verboom, artiste, et de Joël Riff, chargé de la programmation de La Verrière,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Bruxelles, le 8 février 2023, durée 10’02.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/09/3382_marion-verboom_la-verriere-fondation-d-entreprise-hermes/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Joël Riff, chargé de la programmation de La Verrière</strong></p><br><p><br></p><br><p>Avec Richard Deacon, Tjok Dessauvage, Henri Laurens, Amélie Lucas-Gary, Maude Maris, touche-touche et Chloé Vernerey</p><br><p>Première exposition de Joël Riff en tant que commissaire de La Verrière, « Chryséléphantine » célèbre la sculpture composite. Son foisonnement tient autant de la combinaison gourmande de matériaux que de la compilation encyclopédique de motifs. L’événement marque la première exposition personnelle en Belgique de l’artiste française Marion Verboom, et se propose de mettre en perspective sa production en présentant le travail de sept autres personnalités. Articulant prêt d’oeuvres existantes et nouvelles productions inspirées par un séjour bruxellois, l’accrochage embrasse une diversité de médiums, et associe statuaire cubiste, huile sur toile, céramique tournée, mobilier et texte, au travail de modelage et de moulage de Marion Verboom. Cette étape inaugurale de la nouvelle programmation de La Verrière coïncide avec la réinvention de sa publication, conçue comme un prolongement à part entière de l’espace d’exposition.</p><p>Le terme « chryséléphantine » est employé dans l’entretien de Marion Verboom, publié dans les pages de sa monographie tout récemment imprimée(1). Et elle rajoute :&nbsp;<em>« Ce qui m’avait interloquée dans ce terme découvert sur un cartel à Delphes, c’est la dichotomie entre la petite fleur légère et le pachyderme épais, synthétisée en un seul mot. »</em></p><p>Ce solo de Marion Verboom manifeste une décennie de familiarité avec le commissaire Joël Riff, marquée par une première collaboration en 2012 pour l’exposition collective « Outre-forêt #4 » à l’espace indépendant 6b à Saint-Denis, suivie des projets « Duetto » en 2020 puis « Faire essaim » en 2021 à Moly-Sabata (Sablons, France). Joël Riff a rédigé un portrait alors qu’il nommait l’artiste au Prix Aware en 2019. Il a mentionné ses actualités dans une dizaine de chroniques&nbsp;<em>Curiosité&nbsp;</em>ainsi que dans la&nbsp;<em>Revue de la céramique et du verre&nbsp;</em>et a mené l’entretien de sa monographie aux éditions Dilecta en 2022. Déjà complice d’Amélie Lucas-Gary et de Maude Maris, il amorce à l’occasion de « Chryséléphantine » de premières conversations avec Richard Deacon, Tjok Dessauvage, touche-touche et Chloé Vernerey.</p><p>(1.)&nbsp;<em>Marion Verboom</em>, éditions Dilecta, Paris, 2022</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Marion Verboom” Chryséléphantine</strong></h1><h3><strong>à La Verrière – Fondation d’entreprise Hermès, Bruxelles</strong></h3><h4><strong>du 9 février au 22 avril 2023</strong></h4><h4><br></h4><p><strong>Interview de Marion Verboom, artiste, et de Joël Riff, chargé de la programmation de La Verrière,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Bruxelles, le 8 février 2023, durée 10’02.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/09/3382_marion-verboom_la-verriere-fondation-d-entreprise-hermes/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Joël Riff, chargé de la programmation de La Verrière</strong></p><br><p><br></p><br><p>Avec Richard Deacon, Tjok Dessauvage, Henri Laurens, Amélie Lucas-Gary, Maude Maris, touche-touche et Chloé Vernerey</p><br><p>Première exposition de Joël Riff en tant que commissaire de La Verrière, « Chryséléphantine » célèbre la sculpture composite. Son foisonnement tient autant de la combinaison gourmande de matériaux que de la compilation encyclopédique de motifs. L’événement marque la première exposition personnelle en Belgique de l’artiste française Marion Verboom, et se propose de mettre en perspective sa production en présentant le travail de sept autres personnalités. Articulant prêt d’oeuvres existantes et nouvelles productions inspirées par un séjour bruxellois, l’accrochage embrasse une diversité de médiums, et associe statuaire cubiste, huile sur toile, céramique tournée, mobilier et texte, au travail de modelage et de moulage de Marion Verboom. Cette étape inaugurale de la nouvelle programmation de La Verrière coïncide avec la réinvention de sa publication, conçue comme un prolongement à part entière de l’espace d’exposition.</p><p>Le terme « chryséléphantine » est employé dans l’entretien de Marion Verboom, publié dans les pages de sa monographie tout récemment imprimée(1). Et elle rajoute :&nbsp;<em>« Ce qui m’avait interloquée dans ce terme découvert sur un cartel à Delphes, c’est la dichotomie entre la petite fleur légère et le pachyderme épais, synthétisée en un seul mot. »</em></p><p>Ce solo de Marion Verboom manifeste une décennie de familiarité avec le commissaire Joël Riff, marquée par une première collaboration en 2012 pour l’exposition collective « Outre-forêt #4 » à l’espace indépendant 6b à Saint-Denis, suivie des projets « Duetto » en 2020 puis « Faire essaim » en 2021 à Moly-Sabata (Sablons, France). Joël Riff a rédigé un portrait alors qu’il nommait l’artiste au Prix Aware en 2019. Il a mentionné ses actualités dans une dizaine de chroniques&nbsp;<em>Curiosité&nbsp;</em>ainsi que dans la&nbsp;<em>Revue de la céramique et du verre&nbsp;</em>et a mené l’entretien de sa monographie aux éditions Dilecta en 2022. Déjà complice d’Amélie Lucas-Gary et de Maude Maris, il amorce à l’occasion de « Chryséléphantine » de premières conversations avec Richard Deacon, Tjok Dessauvage, touche-touche et Chloé Vernerey.</p><p>(1.)&nbsp;<em>Marion Verboom</em>, éditions Dilecta, Paris, 2022</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sur le fil” au MUSVERRE, Sars-Poteries (59)  du 11 février au 20 août 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Sur le fil” au MUSVERRE, Sars-Poteries (59)  du 11 février au 20 août 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 02:36:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Eléonore Peretti, Directrice du MusVerre,   par Anne-Frédérique Fer, à Sars-Poteries, le 9 février 2023, durée 13’42. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Sur le fil”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au&nbsp;<em>M</em>USVERRE, Sars-Poteries (59)</strong></h3><p><strong>du 11 février au 20 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Eléonore Peretti, Directrice du MusVerre,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Sars-Poteries, le 9 février 2023, durée 13’42.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/09/3383_sur-le-fil_musverre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Eléonore Peretti, Directrice du MusVerre</strong></p><br><p>L’exposition «&nbsp;Sur le Fil&nbsp;» se propose de réunir une vingtaine d’oeuvres d’artistes de toutes nationalités explorant la thématique du mimétisme et de l’hybridation de la matière.</p><br><p>Préambule à la visite, la magnifique installation d’Aline Thibault, «&nbsp;Au fil de&nbsp;»,&nbsp;&nbsp;présentée devant la fenêtre à l’entrée de la salle Grand Angle, frappe d’emblée par la poésie qui s’en dégage. Les reliefs familiers de la machine à coudre ancrent l’oeuvre dans le plan du visiteur, tandis que le verre azuré fragmenté joue avec la lumière,&nbsp;&nbsp;invitant à l’imagination…</p><p>Une scénographie épurée, signée Franck Lecorne, se déploie dans la pénombre de la salle d’exposition&nbsp;: la lumière qui émerge ici et là sculpte les contours des oeuvres, révèle les vibrations de couleur et sublime les mille facettes de la</p><br><p><br></p><p><strong>Fil à fil… verre et textile</strong></p><p>Le parcours de l’exposition débute par l’évocation des rencontres entre textile et verre&nbsp;: d’emblée la présence humaine s’impose par le biais des mains dévidant les pelotes, démêlant les liens, étreignant les cordes… au-delà de l’esthétique évidente des pièces, c’est surtout un fil social et historique qui se déroule sous les yeux du visiteur. Ainsi les thématiques de la mémoire, de la transmission, mais aussi de la solidarité et de l’effort commun se font-elles jour, sous les doigts de verre manipulant les textiles, puis par les traces d’une influence visant à sublimer l’ensemble.</p><p>Lieve Van Stappen file la métaphore d’Ariane, ce guide qui permet à qui le suit de retrouver son chemin&nbsp;; les mains délicates imaginées par Deborah Hopkins effleurent un fil rouge, comme une histoire qui s’écrirait patiemment sous les yeux du visiteur&nbsp;; dans l’oeuvre de Karola Dishinger, c’est une corde solidement empoignée qui matérialise le lien et le sentiment d’unité.</p><p>Chez Matei Negreanu et Cristiano Bianchin, le verre et le textile se mêlent comme une ode à la beauté et à la poésie, assaisonnée d’un brin de folie.</p><p>Quant à Claire Deleurme, Julie Decriem et Montserrat Duran Muntadas, chacune convoque à sa manière l’image de l’aïeule comme figure initiatrice, proposant la découverte de travaux d’aiguille concentrant en réalité des siècles de transmission, l’histoire matrimoniale et sentimentale de plusieurs générations.</p><p>La spectaculaire installation «&nbsp;La Femme aux 1000 coeurs&nbsp;» de Montserrat Duran Muntadas clôture magistralement cette première partie dédiée aux hybridations.</p><br><p><strong>De la certitude du verre à l’illusion du tissu</strong></p><p>C’est parfois le verre qui se transforme pour évoquer, par sa finesse, un écheveau de liens, la trame d’un tissage, les alvéoles délicates d’une dentelle. Etiré au chalumeau, sublimé dans ses torsades intriquées par le moulage, ou encore thermoformé afin de lui imposer de souples ondulations, le fil de verre évoque les étapes de la transformation du textile. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Sur le fil”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au&nbsp;<em>M</em>USVERRE, Sars-Poteries (59)</strong></h3><p><strong>du 11 février au 20 août 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Eléonore Peretti, Directrice du MusVerre,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Sars-Poteries, le 9 février 2023, durée 13’42.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/09/3383_sur-le-fil_musverre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Eléonore Peretti, Directrice du MusVerre</strong></p><br><p>L’exposition «&nbsp;Sur le Fil&nbsp;» se propose de réunir une vingtaine d’oeuvres d’artistes de toutes nationalités explorant la thématique du mimétisme et de l’hybridation de la matière.</p><br><p>Préambule à la visite, la magnifique installation d’Aline Thibault, «&nbsp;Au fil de&nbsp;»,&nbsp;&nbsp;présentée devant la fenêtre à l’entrée de la salle Grand Angle, frappe d’emblée par la poésie qui s’en dégage. Les reliefs familiers de la machine à coudre ancrent l’oeuvre dans le plan du visiteur, tandis que le verre azuré fragmenté joue avec la lumière,&nbsp;&nbsp;invitant à l’imagination…</p><p>Une scénographie épurée, signée Franck Lecorne, se déploie dans la pénombre de la salle d’exposition&nbsp;: la lumière qui émerge ici et là sculpte les contours des oeuvres, révèle les vibrations de couleur et sublime les mille facettes de la</p><br><p><br></p><p><strong>Fil à fil… verre et textile</strong></p><p>Le parcours de l’exposition débute par l’évocation des rencontres entre textile et verre&nbsp;: d’emblée la présence humaine s’impose par le biais des mains dévidant les pelotes, démêlant les liens, étreignant les cordes… au-delà de l’esthétique évidente des pièces, c’est surtout un fil social et historique qui se déroule sous les yeux du visiteur. Ainsi les thématiques de la mémoire, de la transmission, mais aussi de la solidarité et de l’effort commun se font-elles jour, sous les doigts de verre manipulant les textiles, puis par les traces d’une influence visant à sublimer l’ensemble.</p><p>Lieve Van Stappen file la métaphore d’Ariane, ce guide qui permet à qui le suit de retrouver son chemin&nbsp;; les mains délicates imaginées par Deborah Hopkins effleurent un fil rouge, comme une histoire qui s’écrirait patiemment sous les yeux du visiteur&nbsp;; dans l’oeuvre de Karola Dishinger, c’est une corde solidement empoignée qui matérialise le lien et le sentiment d’unité.</p><p>Chez Matei Negreanu et Cristiano Bianchin, le verre et le textile se mêlent comme une ode à la beauté et à la poésie, assaisonnée d’un brin de folie.</p><p>Quant à Claire Deleurme, Julie Decriem et Montserrat Duran Muntadas, chacune convoque à sa manière l’image de l’aïeule comme figure initiatrice, proposant la découverte de travaux d’aiguille concentrant en réalité des siècles de transmission, l’histoire matrimoniale et sentimentale de plusieurs générations.</p><p>La spectaculaire installation «&nbsp;La Femme aux 1000 coeurs&nbsp;» de Montserrat Duran Muntadas clôture magistralement cette première partie dédiée aux hybridations.</p><br><p><strong>De la certitude du verre à l’illusion du tissu</strong></p><p>C’est parfois le verre qui se transforme pour évoquer, par sa finesse, un écheveau de liens, la trame d’un tissage, les alvéoles délicates d’une dentelle. Etiré au chalumeau, sublimé dans ses torsades intriquées par le moulage, ou encore thermoformé afin de lui imposer de souples ondulations, le fil de verre évoque les étapes de la transformation du textile. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Picasso & la Préhistoire” au Musée de l’Homme, Paris  du 8 février au 12 juin 2023]]></title>
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			<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 21:35:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécile Godefroy, historienne de l’art, responsable scientifique du centre d’études Picasso – musée national Picasso Paris, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 février 2023, durée 20’27. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Picasso &amp; la Préhistoire”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Homme, Paris</strong></h3><p><strong>du 8 février au 12 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécile Godefroy, historienne de l’art, responsable scientifique du centre d’études Picasso – musée national Picasso Paris, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 février 2023, durée 20’27.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/08/3381_picasso_musee-de-l-homme/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>commissariat : Cécile Godefroy</strong></p><p><strong>conseillers scientifiques préhistoire : Patrick Paillet et Éric Robert</strong></p><p><strong>cheffe de projet muséographe : Charlène Camarella</strong></p><br><p>Dans le cadre de sa saison « Arts et Préhistoire », le Musée de l’Homme propose, du 8 février au 12 juin 2023, une exposition inédite consacrée à « Picasso et la Préhistoire ». Sur 240 m2, une quarantaine de peintures, sculptures, dessins, céramiques et galets gravés de Pablo Picasso, sont présentés en dialogue avec des oeuvres préhistoriques et des objets de ses ateliers, explorant la relation de Picasso à ce passé lointain. Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la « Célébration Picasso 1973 – 2023 ».</p><p>L’authentification des premiers objets et peintures de la Préhistoire, au début du XXe siècle, marque profondément les artistes de l’époque et ouvre leur regard. Par le biais d’expositions et de publications, ils accèdent à un catalogue d’œuvres venues d’ailleurs, dont le réalisme schématique leur apparaît d’une modernité remarquable.</p><p>Les premières peintures préhistoriques sont découvertes en Espagne dans la grotte d’Altamira en 1879 – deux ans avant la naissance de Picasso.<strong>&nbsp;</strong>Il faut cependant attendre 1902, (l’année des 21 ans de Picasso, qui vit alors principalement à Barcelone) pour que les scientifiques les authentifient comme la marque d’un art pariétal paléolithique original, doté d’un réalisme et d’une modernité remarquables. Ce choc esthétique et philosophique s’inscrit dans un contexte artistique de profond renouvellement, bientôt marqué par les expérimentations cubistes et surréalistes.&nbsp;<em>Le Manifeste du Surréalisme&nbsp;</em>d’André Breton, paraît en 1924, deux ans après la découverte de la Vénus de Lespugue. Picasso a-t-il visité les sites préhistoriques révélés à cette époque ? Rien ne l’atteste, même si on lui a prêté des propos enthousiastes à ce sujet. Mais les préhistoriens disposaient déjà d’outils de diffusion : ils pratiquaient la photographie en noir et blanc, les relevés à vue et les relevés par contact, à l’échelle 1, à l’aide de papiers calques apposés sur les parois. Les objets d’art mobilier et l’art pariétal ont ainsi été portées à la connaissance du public et des artistes, par le biais de reproductions dans des revues d’art et d’archéologie, à l’instar de&nbsp;<em>Cahiers d’art</em>, créée en 1926 par Christian Zervos, critique d’art et ami de Picasso, dont l’exposition réunit quelques parutions dédiées.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Picasso &amp; la Préhistoire”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Homme, Paris</strong></h3><p><strong>du 8 février au 12 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécile Godefroy, historienne de l’art, responsable scientifique du centre d’études Picasso – musée national Picasso Paris, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 février 2023, durée 20’27.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/08/3381_picasso_musee-de-l-homme/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>commissariat : Cécile Godefroy</strong></p><p><strong>conseillers scientifiques préhistoire : Patrick Paillet et Éric Robert</strong></p><p><strong>cheffe de projet muséographe : Charlène Camarella</strong></p><br><p>Dans le cadre de sa saison « Arts et Préhistoire », le Musée de l’Homme propose, du 8 février au 12 juin 2023, une exposition inédite consacrée à « Picasso et la Préhistoire ». Sur 240 m2, une quarantaine de peintures, sculptures, dessins, céramiques et galets gravés de Pablo Picasso, sont présentés en dialogue avec des oeuvres préhistoriques et des objets de ses ateliers, explorant la relation de Picasso à ce passé lointain. Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la « Célébration Picasso 1973 – 2023 ».</p><p>L’authentification des premiers objets et peintures de la Préhistoire, au début du XXe siècle, marque profondément les artistes de l’époque et ouvre leur regard. Par le biais d’expositions et de publications, ils accèdent à un catalogue d’œuvres venues d’ailleurs, dont le réalisme schématique leur apparaît d’une modernité remarquable.</p><p>Les premières peintures préhistoriques sont découvertes en Espagne dans la grotte d’Altamira en 1879 – deux ans avant la naissance de Picasso.<strong>&nbsp;</strong>Il faut cependant attendre 1902, (l’année des 21 ans de Picasso, qui vit alors principalement à Barcelone) pour que les scientifiques les authentifient comme la marque d’un art pariétal paléolithique original, doté d’un réalisme et d’une modernité remarquables. Ce choc esthétique et philosophique s’inscrit dans un contexte artistique de profond renouvellement, bientôt marqué par les expérimentations cubistes et surréalistes.&nbsp;<em>Le Manifeste du Surréalisme&nbsp;</em>d’André Breton, paraît en 1924, deux ans après la découverte de la Vénus de Lespugue. Picasso a-t-il visité les sites préhistoriques révélés à cette époque ? Rien ne l’atteste, même si on lui a prêté des propos enthousiastes à ce sujet. Mais les préhistoriens disposaient déjà d’outils de diffusion : ils pratiquaient la photographie en noir et blanc, les relevés à vue et les relevés par contact, à l’échelle 1, à l’aide de papiers calques apposés sur les parois. Les objets d’art mobilier et l’art pariétal ont ainsi été portées à la connaissance du public et des artistes, par le biais de reproductions dans des revues d’art et d’archéologie, à l’instar de&nbsp;<em>Cahiers d’art</em>, créée en 1926 par Christian Zervos, critique d’art et ami de Picasso, dont l’exposition réunit quelques parutions dédiées.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Senghor et les arts” Réinventer l’universelau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris  du 7 février au 19 novembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Senghor et les arts” Réinventer l’universelau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris  du 7 février au 19 novembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 06 Feb 2023 20:39:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sarah Frioux-Salgas, responsable des archives et de la documentation des collections à la médiathèque, musée du quai Branly et co-commissaire expo,   par Anne-Frédérique Fer, à Hauterives, le 6 février 2023, durée 16’29. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Senghor et les arts” Réinventer l’universel</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><p><strong>du 7 février au 19 novembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Sarah Frioux-Salgas, responsable des archives et de la documentation des collections à la médiathèque, musée du quai Branly – Jacques Chirac et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Hauterives, le 6 février 2023, durée 16’29.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/06/3379_senghor_musee-du-qua-branly/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Mamadou Diouf, professeur d’études africaines et d’histoire aux départements des Études sur le Moyen-Orient, l’Asie du Sud et l’Afrique (MESAAS) et d’Histoire, Columbia University (New York).</strong></p><p><strong>Sarah Ligner, conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine, musée du quai Branly-Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Sarah Frioux-Salgas, responsable des archives et de la documentation des collections à la médiathèque, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>Léopold Sédar Senghor (1906 – 2001) a profondément marqué l’histoire intellectuelle, culturelle et politique du 20e siècle. Poète, président du Sénégal de 1960 à 1980, il est aussi connu comme celui qui, aux côtés des intellectuels Jane et Paulette Nardal, Suzanne et Aimé Césaire et Léon-Gontran Damas, a été un des animateurs du mouvement de la&nbsp;<em>Négritude</em>, ainsi qu’un défenseur de la francophonie.</p><p>L’exposition revient, en six chapitres, sur le parcours de Senghor, la politique et la diplomatie culturelle qu’il a mises en place au lendemain de l’indépendance (déclarée le 20 août 1960), ses réalisations majeures dans le domaine des arts, mais aussi ses limites. La pensée de Senghor n’a pas laissé indifférentes les générations nées au lendemain des indépendances : elle fut largement discutée et commentée, parfois férocement critiquée. Mais Senghor a poursuivi sa réflexion, cherchant un nouveau sens à la notion d’universel, la réinventant et la découplant de la culture occidentale, affirmant ainsi le rôle de l’Afrique dans l’écriture de son histoire et dans son commentaire sur le monde.</p><p>En 2021, Jean-Gérard Bosio, ancien conseiller diplomatique et culturel auprès des présidents Léopold Sédar Senghor (1960 – 1980) et Abdou Diouf (1972 – 1982), a fait don au musée du quai Branly – Jacques Chirac d’une partie de sa collection dont certaines pièces sont présentées dans cette exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Senghor et les arts” Réinventer l’universel</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><p><strong>du 7 février au 19 novembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Sarah Frioux-Salgas, responsable des archives et de la documentation des collections à la médiathèque, musée du quai Branly – Jacques Chirac et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Hauterives, le 6 février 2023, durée 16’29.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/06/3379_senghor_musee-du-qua-branly/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Mamadou Diouf, professeur d’études africaines et d’histoire aux départements des Études sur le Moyen-Orient, l’Asie du Sud et l’Afrique (MESAAS) et d’Histoire, Columbia University (New York).</strong></p><p><strong>Sarah Ligner, conservatrice du patrimoine, responsable de l’unité patrimoniale mondialisation historique et contemporaine, musée du quai Branly-Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Sarah Frioux-Salgas, responsable des archives et de la documentation des collections à la médiathèque, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>Léopold Sédar Senghor (1906 – 2001) a profondément marqué l’histoire intellectuelle, culturelle et politique du 20e siècle. Poète, président du Sénégal de 1960 à 1980, il est aussi connu comme celui qui, aux côtés des intellectuels Jane et Paulette Nardal, Suzanne et Aimé Césaire et Léon-Gontran Damas, a été un des animateurs du mouvement de la&nbsp;<em>Négritude</em>, ainsi qu’un défenseur de la francophonie.</p><p>L’exposition revient, en six chapitres, sur le parcours de Senghor, la politique et la diplomatie culturelle qu’il a mises en place au lendemain de l’indépendance (déclarée le 20 août 1960), ses réalisations majeures dans le domaine des arts, mais aussi ses limites. La pensée de Senghor n’a pas laissé indifférentes les générations nées au lendemain des indépendances : elle fut largement discutée et commentée, parfois férocement critiquée. Mais Senghor a poursuivi sa réflexion, cherchant un nouveau sens à la notion d’universel, la réinventant et la découplant de la culture occidentale, affirmant ainsi le rôle de l’Afrique dans l’écriture de son histoire et dans son commentaire sur le monde.</p><p>En 2021, Jean-Gérard Bosio, ancien conseiller diplomatique et culturel auprès des présidents Léopold Sédar Senghor (1960 – 1980) et Abdou Diouf (1972 – 1982), a fait don au musée du quai Branly – Jacques Chirac d’une partie de sa collection dont certaines pièces sont présentées dans cette exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Martine Aballéa” La maison lointaineau Palais idéal du facteur Cheval, Hauterives  du 10 décembre 2022 au 28 mars 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Martine Aballéa” La maison lointaineau Palais idéal du facteur Cheval, Hauterives  du 10 décembre 2022 au 28 mars 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 11:28:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Frédéric Legros, Directeur du Palais idéal et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Hauterives, le 3 février 2023, durée 10’47. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Martine Aballéa” La maison lointaine</strong></h1><h3><strong>au Palais idéal du facteur Cheval, Hauterives</strong></h3><h4><strong>du 10 décembre 2022 au 28 mars 2023</strong></h4><h4><br></h4><p><strong>Interview de Frédéric Legros, Directeur du Palais idéal et commissaire de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Hauterives, le 3 février 2023, durée 10’47.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/04/3378_martine-aballea_palais-ideal-du-facteur-cheval/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Frédéric Legros, Directeur du Palais idéal</strong></p><br><p>Martine Aballéa (née en 1950 à New York) est une artiste contemporaine qui occupe la scène artistique avec des photographies singulières, et des mises en scène imprévisibles, tout en créant une atmosphère contrôlée et réfléchie dans les moindres détails.</p><br><p>Installée à Paris en 1973, après des études en philosophie des sciences, elle garde un goût pour le caractère foncièrement imaginaire des théories scientifiques. Artiste du « vraisemblable », elle conçoit des oeuvres qui se situent aux confins du vrai et du faux, aux frontières de la fiction et de la réalité, et donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Son oeuvre est constituée de textes et images photographiques, reprises et retouchées, souvent colorisées sans naturalisme.</p><br><p>Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit : Martine Aballéa emmène les spectatrices et spectateurs de son oeuvre dans une promenade mentale, dans un rêve éveillé.</p><p>Suite à l’invitation de Frédéric Legros, Directeur du Palais idéal, Martine Aballéa a conçu un projet spécifiquement pour le lieu.</p><br><p><em>« La maison lointaine est celle que nous habitons dans nos rêves. Le Facteur Cheval a commencé par rêver de son Palais avant de le matérialiser en continuant à rêver.</em></p><p><em>La forme de ma maison s’inspire de celle de Charles Miller, un autre rêveur, qui a construit une maison sur une camionnette en 1929. Dès que je l’ai vu il y a longtemps j’ai eu envie de l’habiter, d’une manière ou d’une autre. Elle me suit depuis des années. Elle se rapproche d’une cabane que j’ai connu dans mon enfance. Ce premier sentiment d’être chez soi comme les grands, de la meubler d’objets récupérés ou bricolés. Un confort joyeux et un sentiment de liberté.</em></p><p><em>J’ai situé ma maison dans un bois, loin de tout, comme un astre flottant au milieu de l’univers. Un bois nocturne, sauvage, mais calme et endormi. Et comme abri de cette nuit une maisonnette de lumière offre un lit. Un lit auquel on ne peut pas accéder, seulement contempler à travers les fenêtres. Tout comme certains rêves qui nous échappent dès qu’on s’en souvient.&nbsp;»</em></p><br><p>Au sein de l’espace muséographique, Martine Aballéa conçoit une maison dont les limites et les montants sont dessinés par la lumière. Les murs de l’espace sont recouverts entièrement d’un immense montage photographique de l’artiste qui fait que la maisonnette apparaît comme au milieu d’une forêt mystérieuse.</p><br><p>La cabane c’est un lieu magique. Pour les enfants, c’est le refuge de l’imaginaire. Pour les adultes, l’antre des souvenirs. La cabane des contes, comme celle des jeux, peut-être déjà en place, attendant d’être habitée ou réinvestie. Elle surgit au moment utile. Elle peut aussi être construite de toutes pièces. Ce qui importe, ce qui fait sens, ce n’est donc pas le nom ou la dimension de l’abri, non plus que son confort, ou la durée du temps que l’on y passe, c’est l’isolement, la marge, représentée ici par la forêt.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Martine Aballéa” La maison lointaine</strong></h1><h3><strong>au Palais idéal du facteur Cheval, Hauterives</strong></h3><h4><strong>du 10 décembre 2022 au 28 mars 2023</strong></h4><h4><br></h4><p><strong>Interview de Frédéric Legros, Directeur du Palais idéal et commissaire de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Hauterives, le 3 février 2023, durée 10’47.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/04/3378_martine-aballea_palais-ideal-du-facteur-cheval/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Frédéric Legros, Directeur du Palais idéal</strong></p><br><p>Martine Aballéa (née en 1950 à New York) est une artiste contemporaine qui occupe la scène artistique avec des photographies singulières, et des mises en scène imprévisibles, tout en créant une atmosphère contrôlée et réfléchie dans les moindres détails.</p><br><p>Installée à Paris en 1973, après des études en philosophie des sciences, elle garde un goût pour le caractère foncièrement imaginaire des théories scientifiques. Artiste du « vraisemblable », elle conçoit des oeuvres qui se situent aux confins du vrai et du faux, aux frontières de la fiction et de la réalité, et donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Son oeuvre est constituée de textes et images photographiques, reprises et retouchées, souvent colorisées sans naturalisme.</p><br><p>Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit : Martine Aballéa emmène les spectatrices et spectateurs de son oeuvre dans une promenade mentale, dans un rêve éveillé.</p><p>Suite à l’invitation de Frédéric Legros, Directeur du Palais idéal, Martine Aballéa a conçu un projet spécifiquement pour le lieu.</p><br><p><em>« La maison lointaine est celle que nous habitons dans nos rêves. Le Facteur Cheval a commencé par rêver de son Palais avant de le matérialiser en continuant à rêver.</em></p><p><em>La forme de ma maison s’inspire de celle de Charles Miller, un autre rêveur, qui a construit une maison sur une camionnette en 1929. Dès que je l’ai vu il y a longtemps j’ai eu envie de l’habiter, d’une manière ou d’une autre. Elle me suit depuis des années. Elle se rapproche d’une cabane que j’ai connu dans mon enfance. Ce premier sentiment d’être chez soi comme les grands, de la meubler d’objets récupérés ou bricolés. Un confort joyeux et un sentiment de liberté.</em></p><p><em>J’ai situé ma maison dans un bois, loin de tout, comme un astre flottant au milieu de l’univers. Un bois nocturne, sauvage, mais calme et endormi. Et comme abri de cette nuit une maisonnette de lumière offre un lit. Un lit auquel on ne peut pas accéder, seulement contempler à travers les fenêtres. Tout comme certains rêves qui nous échappent dès qu’on s’en souvient.&nbsp;»</em></p><br><p>Au sein de l’espace muséographique, Martine Aballéa conçoit une maison dont les limites et les montants sont dessinés par la lumière. Les murs de l’espace sont recouverts entièrement d’un immense montage photographique de l’artiste qui fait que la maisonnette apparaît comme au milieu d’une forêt mystérieuse.</p><br><p>La cabane c’est un lieu magique. Pour les enfants, c’est le refuge de l’imaginaire. Pour les adultes, l’antre des souvenirs. La cabane des contes, comme celle des jeux, peut-être déjà en place, attendant d’être habitée ou réinvestie. Elle surgit au moment utile. Elle peut aussi être construite de toutes pièces. Ce qui importe, ce qui fait sens, ce n’est donc pas le nom ou la dimension de l’abri, non plus que son confort, ou la durée du temps que l’on y passe, c’est l’isolement, la marge, représentée ici par la forêt.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Histoires vraies” au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine  du 4 février au 17 septembre 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Histoires vraies” au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine  du 4 février au 17 septembre 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Feb 2023 10:10:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Frank Lamy, commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 février 2023, durée 11’17. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Histoires vraies”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</strong></h3><p><strong>du 4 février au 17 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Frank Lamy, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 février 2023, durée 11’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/03/3377_histoires-vraies_-mac-val/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général : Nicolas Surlapierre</strong></p><p><strong>Commissariat de l’exposition : Frank Lamy, assisté de Julien Blanpied</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>En ces temps de redéfinition constante des paradigmes de la représentation de soi, des frontières mouvantes et fragiles entre réel et fiction, le MAC VAL inaugure en février 2023 une nouvelle exposition collective, « Histoires vraies ». Si le&nbsp;<em>storytelling&nbsp;</em>n’est pas une question nouvelle, celui-ci est pourtant le coeur de l’actualité mondiale, ici abordé par le biais d’un regard particulier sur les différentes réalités qui existent dans cet espace flottant entre l’art et la vie. Le réel n’existe pas en dehors de ses narrations. La quarantaine d’artistes réunis dans l’exposition met en scène des fictions et autant d’histoires (vraies ?).</p><br><p><strong>Introduction par Frank Lamy</strong></p><p>Cette nouvelle exposition collective réunit les œuvres d’une quarantaine d’artistes de différentes générations. Poursuivant les recherches autour de la construction du Sujet, développées dans les expositions temporaires depuis 2005, « Histoires vraies » s’inscrit dans la continuité de l’exposition collective « Lignes de vies – une exposition de légendes » (2019) qui explorait les passages poreux entre art et autobiographie, entre réel et fiction. Ce nouveau volet prolonge cette idée que tout est fiction, le réel étant superposition, feuilletage tissé d’histoires diverses et variées en s’attachant cette fois moins aux effets d’aller-retour entre l’art et le monde, mais en proposant des approches parallèles des réalités.</p><p>Les artistes de cette exposition ont en commun le recours à des stratégies et postures fictionnelles qui s’ancrent néanmoins, dans des tentatives de description du monde, teintées, entre autres, de narration spéculative voire de documentaire. Ça invente, ça raconte, ça imagine. Elles et ils effeuillent les couches des apparences pour mettre à jour d’autres narrations, pour faire émerger d’autres récits.</p><p>pour faire émerger d’autres récits. (Se) raconter des histoires : ce besoin immémorial de&nbsp;<em>storytelling</em>, pour comprendre, articuler, réfléchir le monde résonne tout particulièrement à l’heure de la post vérité et autres avatars peuplant le&nbsp;<em>métavers</em>. Les réseaux sont emplis de ce qui s’appelle symptomatiquement : Réels, Stories… Décidément, tout est histoires. Histoires vraies… Un titre pour le moins paradoxal. Qu’en est-il de la vérité ? De la véracité ? Doit-on croire ce que les artistes nous racontent ? Le réel existe-t-il en dehors de sa formulation ?</p><p>De la fiction pour mettre en crise, en questions, déconstruire, faire apparaitre ; de la fiction pour conjurer, éloigner ; de la fiction pour réparer, raconter autrement ; aider, accompagner, transmettre ; mais aussi creuser les apparences, interroger les faits, leur véracité, les modes de narrations mêmes ; de la fiction pour proposer des alternatives aux « grands récits » enfermants, de la fiction pour le simple et joyeux plaisir de fabuler. Pour paraphraser Sarah Ihler-Meyer dans une des notices du catalogue, l’exposition propose « Autant de tragi-comédies minimalistes et de microrécits aux multiples niveaux de lectures. Chaque regardereuse est invité.e à composer sa propre narration, entre cauchemar et rêve. »</p><p><strong>Frank Lamy</strong>, commissaire de l’exposition</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Histoires vraies”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</strong></h3><p><strong>du 4 février au 17 septembre 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Frank Lamy, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 février 2023, durée 11’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/02/03/3377_histoires-vraies_-mac-val/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général : Nicolas Surlapierre</strong></p><p><strong>Commissariat de l’exposition : Frank Lamy, assisté de Julien Blanpied</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>En ces temps de redéfinition constante des paradigmes de la représentation de soi, des frontières mouvantes et fragiles entre réel et fiction, le MAC VAL inaugure en février 2023 une nouvelle exposition collective, « Histoires vraies ». Si le&nbsp;<em>storytelling&nbsp;</em>n’est pas une question nouvelle, celui-ci est pourtant le coeur de l’actualité mondiale, ici abordé par le biais d’un regard particulier sur les différentes réalités qui existent dans cet espace flottant entre l’art et la vie. Le réel n’existe pas en dehors de ses narrations. La quarantaine d’artistes réunis dans l’exposition met en scène des fictions et autant d’histoires (vraies ?).</p><br><p><strong>Introduction par Frank Lamy</strong></p><p>Cette nouvelle exposition collective réunit les œuvres d’une quarantaine d’artistes de différentes générations. Poursuivant les recherches autour de la construction du Sujet, développées dans les expositions temporaires depuis 2005, « Histoires vraies » s’inscrit dans la continuité de l’exposition collective « Lignes de vies – une exposition de légendes » (2019) qui explorait les passages poreux entre art et autobiographie, entre réel et fiction. Ce nouveau volet prolonge cette idée que tout est fiction, le réel étant superposition, feuilletage tissé d’histoires diverses et variées en s’attachant cette fois moins aux effets d’aller-retour entre l’art et le monde, mais en proposant des approches parallèles des réalités.</p><p>Les artistes de cette exposition ont en commun le recours à des stratégies et postures fictionnelles qui s’ancrent néanmoins, dans des tentatives de description du monde, teintées, entre autres, de narration spéculative voire de documentaire. Ça invente, ça raconte, ça imagine. Elles et ils effeuillent les couches des apparences pour mettre à jour d’autres narrations, pour faire émerger d’autres récits.</p><p>pour faire émerger d’autres récits. (Se) raconter des histoires : ce besoin immémorial de&nbsp;<em>storytelling</em>, pour comprendre, articuler, réfléchir le monde résonne tout particulièrement à l’heure de la post vérité et autres avatars peuplant le&nbsp;<em>métavers</em>. Les réseaux sont emplis de ce qui s’appelle symptomatiquement : Réels, Stories… Décidément, tout est histoires. Histoires vraies… Un titre pour le moins paradoxal. Qu’en est-il de la vérité ? De la véracité ? Doit-on croire ce que les artistes nous racontent ? Le réel existe-t-il en dehors de sa formulation ?</p><p>De la fiction pour mettre en crise, en questions, déconstruire, faire apparaitre ; de la fiction pour conjurer, éloigner ; de la fiction pour réparer, raconter autrement ; aider, accompagner, transmettre ; mais aussi creuser les apparences, interroger les faits, leur véracité, les modes de narrations mêmes ; de la fiction pour proposer des alternatives aux « grands récits » enfermants, de la fiction pour le simple et joyeux plaisir de fabuler. Pour paraphraser Sarah Ihler-Meyer dans une des notices du catalogue, l’exposition propose « Autant de tragi-comédies minimalistes et de microrécits aux multiples niveaux de lectures. Chaque regardereuse est invité.e à composer sa propre narration, entre cauchemar et rêve. »</p><p><strong>Frank Lamy</strong>, commissaire de l’exposition</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Faith Ringgold” Black is bautifulau Musée national Picasso, Paris  du 31 janvier au 2 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Faith Ringgold” Black is bautifulau Musée national Picasso, Paris  du 31 janvier au 2 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 31 Jan 2023 19:19:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécile Debray, présidente du Musée national Picasso-Paris et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 janvier 2023, durée 8’15. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Faith Ringgold” Black is bautiful</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><p><strong>du 31 janvier au 2 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécile Debray, présidente du Musée national Picasso-Paris et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 janvier 2023, durée 8’15.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/01/31/3375_faith-ringgold_musee-national-picasso/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Cécile Debray, conservatrice générale du patrimoine, présidente du Musée national Picasso-Paris</strong></p><br><p>Le Musée national Picasso-Paris accueille la première exposition en France réunissant un ensemble d’oeuvres majeures de Faith Ringgold. Figure emblématique d’un art engagé et féministe américain, depuis les luttes pour les droits civiques jusqu’à celles des&nbsp;<em>Black Lives Matter</em>, auteur de très célèbres ouvrages de littérature enfantine, Faith Ringgold a développé une oeuvre qui relie le riche héritage de la Harlem Renaissance à l’art actuel des jeunes artistes noirs américains. Elle mène, à travers ses relectures de l’histoire de l’art moderne, un véritable dialogue plastique et critique avec la scène artistique parisienne du début du XXème siècle, notamment avec Picasso et ses&nbsp;<em>Demoiselles d’Avignon</em>.</p><p>Née à New York en 1930, Faith Ringgold a grandi à Harlem, quartier nord de Manhattan devenu, dans l’entre-deux guerres, la capitale symbolique de l’éveil culturel des communautés noires, encouragé notamment par l’ouvrage&nbsp;<em>The New Negro&nbsp;</em>(1925) de l’écrivain et philosophe Alain Locke. Elle a passé son enfance dans une communauté florissante de créateurs, de musiciens, d’écrivains et de penseurs. Elle a continué à y vivre et à y travailler en tant qu’artiste et enseignante dans les écoles publiques pendant des décennies. C’est là où se sont formés ses engagements artistiques, culturels et familiaux. L’ensemble du parcours de l’artiste témoigne de sa quête et de sa création de formes singulières propres à l’exploration radicale de l’identité sexuelle et raciale. Cette exposition est la première à réunir, en France, un ensemble d’oeuvres majeures de Faith Ringgold. Elle prolonge la rétrospective que lui a consacré le New Museum au début de l’année 2022 et est organisée en collaboration avec cette institution new-yorkaise.</p><br><p><br></p><p>Catalogue de l’exposition&nbsp;<strong><em>Faith Ringgold</em></strong>&nbsp;aux éditions Musée national Picasso-Paris – RMN-Grand-Palais</p><p>#RinggoldPicasso</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Faith Ringgold” Black is bautiful</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><p><strong>du 31 janvier au 2 juillet 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécile Debray, présidente du Musée national Picasso-Paris et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 janvier 2023, durée 8’15.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/01/31/3375_faith-ringgold_musee-national-picasso/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Cécile Debray, conservatrice générale du patrimoine, présidente du Musée national Picasso-Paris</strong></p><br><p>Le Musée national Picasso-Paris accueille la première exposition en France réunissant un ensemble d’oeuvres majeures de Faith Ringgold. Figure emblématique d’un art engagé et féministe américain, depuis les luttes pour les droits civiques jusqu’à celles des&nbsp;<em>Black Lives Matter</em>, auteur de très célèbres ouvrages de littérature enfantine, Faith Ringgold a développé une oeuvre qui relie le riche héritage de la Harlem Renaissance à l’art actuel des jeunes artistes noirs américains. Elle mène, à travers ses relectures de l’histoire de l’art moderne, un véritable dialogue plastique et critique avec la scène artistique parisienne du début du XXème siècle, notamment avec Picasso et ses&nbsp;<em>Demoiselles d’Avignon</em>.</p><p>Née à New York en 1930, Faith Ringgold a grandi à Harlem, quartier nord de Manhattan devenu, dans l’entre-deux guerres, la capitale symbolique de l’éveil culturel des communautés noires, encouragé notamment par l’ouvrage&nbsp;<em>The New Negro&nbsp;</em>(1925) de l’écrivain et philosophe Alain Locke. Elle a passé son enfance dans une communauté florissante de créateurs, de musiciens, d’écrivains et de penseurs. Elle a continué à y vivre et à y travailler en tant qu’artiste et enseignante dans les écoles publiques pendant des décennies. C’est là où se sont formés ses engagements artistiques, culturels et familiaux. L’ensemble du parcours de l’artiste témoigne de sa quête et de sa création de formes singulières propres à l’exploration radicale de l’identité sexuelle et raciale. Cette exposition est la première à réunir, en France, un ensemble d’oeuvres majeures de Faith Ringgold. Elle prolonge la rétrospective que lui a consacré le New Museum au début de l’année 2022 et est organisée en collaboration avec cette institution new-yorkaise.</p><br><p><br></p><p>Catalogue de l’exposition&nbsp;<strong><em>Faith Ringgold</em></strong>&nbsp;aux éditions Musée national Picasso-Paris – RMN-Grand-Palais</p><p>#RinggoldPicasso</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’ Irrésolue”Le Plateau Frac Île-de-France, Paris  du 26 janvier au 23 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “L’ Irrésolue”Le Plateau Frac Île-de-France, Paris  du 26 janvier au 23 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Jan 2023 15:58:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne-Lou Vicente, commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 janvier 2023, durée 15’24. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’ Irrésolue”</strong></h1><h3><strong>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</strong></h3><p><strong>du 26 janvier au 23 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne-Lou Vicente, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 janvier 2023, durée 15’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/26/3374_l-irresolue_le-plateau-frac-ile-de-france/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition : Anne-Lou Vicente (*)</strong></p><br><p>Avec Nadia Belerique, Camille Brée, Eléonore Cheneau, Joanna Piotrowska, Leslie Thornton, Céline Vaché-Olivieri</p><br><p>Photographie, film, peinture, sculpture, installation : si elles relèvent d’une diversité de médiums et de techniques, les oeuvres des six artistes réunies dans l’exposition&nbsp;<em>L’Irrésolue</em>&nbsp;partagent entre elles une appétence pour le mystère, le secret, l’incertain et l’invisible autant que l’indicible. Elles composent la trame d’un récit non linéaire, en pointillés voire en suspens, proposant une lecture plurielle, ouverte et changeante.&nbsp;</p><p>Jouant simultanément d’effets de surface (extérieur) et de contenu (intérieur), de transparence et d’opacité, les espaces, objets et corps qu’elles représentent se trouvent chargés d’un potentiel énigmatique et fictionnel que vient renforcer leur caractère trouble, ambigu, inaccessible, attisant ainsi curiosité et désir de (sa)voir.</p><p>Le plus souvent préexistants, trouvés, récupérés avant d’être déplacés, modifiés, arrangés, les éléments qui les constituent évoquent une réalité familière teintée d’étrangeté et laissent entrevoir par projection un hors-champ de l’exposition autant que de la conscience et de la mémoire.</p><p>Recouvrement, étalement, effacement, montage, empilement, superposition, juxtaposition, ouverture, incrustation, infiltration, etc. De manière plus ou moins visible, les gestes en présence évoquent les notions de sérialité, de reproduction et de répétition, de fragmentation et de manque, en même temps qu’ils traduisent des logiques ici à l’oeuvre de mise en abîme, de stratification, de (dis)simulation et d’allers-retours — à travers les espaces et les temps, le spectre des âges comme des couleurs — participant d’une certaine épaisseur fantastique et cosmétique. Dans un clair-obscur ambiant, entre activité et veille, un état intermédiaire et instable déploie sa puissance transformatrice et émancipatrice.</p><p>Avons-nous affaire à une énigme, une personne, une enquête, une image, une équation ou une simple question ? De signes en indices, de reflets en correspondances, de lueurs en appels d’air, L’Irrésolue dessine les contours flottants d’une figure insaisissable qui, aussi réservée et pensive soit-elle, résiste.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’ Irrésolue”</strong></h1><h3><strong>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</strong></h3><p><strong>du 26 janvier au 23 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne-Lou Vicente, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 janvier 2023, durée 15’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/26/3374_l-irresolue_le-plateau-frac-ile-de-france/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition : Anne-Lou Vicente (*)</strong></p><br><p>Avec Nadia Belerique, Camille Brée, Eléonore Cheneau, Joanna Piotrowska, Leslie Thornton, Céline Vaché-Olivieri</p><br><p>Photographie, film, peinture, sculpture, installation : si elles relèvent d’une diversité de médiums et de techniques, les oeuvres des six artistes réunies dans l’exposition&nbsp;<em>L’Irrésolue</em>&nbsp;partagent entre elles une appétence pour le mystère, le secret, l’incertain et l’invisible autant que l’indicible. Elles composent la trame d’un récit non linéaire, en pointillés voire en suspens, proposant une lecture plurielle, ouverte et changeante.&nbsp;</p><p>Jouant simultanément d’effets de surface (extérieur) et de contenu (intérieur), de transparence et d’opacité, les espaces, objets et corps qu’elles représentent se trouvent chargés d’un potentiel énigmatique et fictionnel que vient renforcer leur caractère trouble, ambigu, inaccessible, attisant ainsi curiosité et désir de (sa)voir.</p><p>Le plus souvent préexistants, trouvés, récupérés avant d’être déplacés, modifiés, arrangés, les éléments qui les constituent évoquent une réalité familière teintée d’étrangeté et laissent entrevoir par projection un hors-champ de l’exposition autant que de la conscience et de la mémoire.</p><p>Recouvrement, étalement, effacement, montage, empilement, superposition, juxtaposition, ouverture, incrustation, infiltration, etc. De manière plus ou moins visible, les gestes en présence évoquent les notions de sérialité, de reproduction et de répétition, de fragmentation et de manque, en même temps qu’ils traduisent des logiques ici à l’oeuvre de mise en abîme, de stratification, de (dis)simulation et d’allers-retours — à travers les espaces et les temps, le spectre des âges comme des couleurs — participant d’une certaine épaisseur fantastique et cosmétique. Dans un clair-obscur ambiant, entre activité et veille, un état intermédiaire et instable déploie sa puissance transformatrice et émancipatrice.</p><p>Avons-nous affaire à une énigme, une personne, une enquête, une image, une équation ou une simple question ? De signes en indices, de reflets en correspondances, de lueurs en appels d’air, L’Irrésolue dessine les contours flottants d’une figure insaisissable qui, aussi réservée et pensive soit-elle, résiste.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Gold” Les ors d’ Yves Saint Laurentau Musée Yves Saint Laurent Paris  du 14 octobre 2022 au 14 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Gold” Les ors d’ Yves Saint Laurentau Musée Yves Saint Laurent Paris  du 14 octobre 2022 au 14 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 22 Jan 2023 08:02:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Elsa Janssen, directrice du Musée Yves Saint Laurent Paris, et commissaire générale de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 janvier 2023, durée 14’24. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Gold”</strong></h1><h1><strong>Les ors d’ Yves Saint Laurent</strong></h1><h3><strong>au Musée Yves Saint Laurent Paris</strong></h3><p><strong>du 14 octobre 2022 au 14 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Elsa Janssen, directrice du Musée Yves Saint Laurent Paris, et commissaire générale de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 janvier 2023, durée 14’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/01/21/3372_gold_musee-yves-saint-laurent-paris/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong> Commissaire générale</strong></p><p>Elsa Janssen, directrice du Musée Yves Saint Laurent Paris</p><p><strong>Commissariat scientifique – Musée Yves Saint Laurent Paris</strong></p><p><strong>Alice Coulon-Saillard, chargée des collections photographiques, audiovisuelles et archives presse</strong></p><p><strong>Domitille Éblé, chargée des collections arts graphiques</strong></p><p><strong>Judith Lamas, chargée des collections textiles et accessoires</strong></p><p><strong>Sylvie Marot, chargée de mission conservation</strong></p><p><strong>Comité artistique</strong></p><p><strong>Anna Klossowski, commissaire d’exposition et historienne de l’art</strong></p><p><strong>Valérie Weill, designer indépendante</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>2022 marque la célébration des 60 ans de la première collection Yves Saint Laurent sous son propre nom ainsi que les 5 ans d’existence du Musée Yves Saint Laurent Paris. À ces occasions, l’exposition anniversaire GOLD explore les touches d’or qui ont traversé l’oeuvre du couturier.</p><p>Sous le commissariat d’Elsa Janssen, directrice du musée depuis mars 2022, en association avec l’équipe scientifique du musée et avec la complicité artistique d’Anna Klossowski, l’exposition&nbsp;<em>GOLD, Les ors d’Yves Saint Laurent&nbsp;</em>explore le doré à travers une quarantaine de robes haute couture et prêt-à-porter, une sélection d’accessoires, d’objets et des vitrines composées entièrement de bijoux, apparats indispensables à la silhouette Yves Saint Laurent.</p><p>Des tout premiers boutons ponctuant les cabans aux robes entièrement dorées, aucune collection n’échappe à la touche « or » du couturier. Toutes matières se prêtent à ces éclats : brocards, dentelles, lamés, sequins, cuirs, broderies… Tissus, bijoux, parfum, l’or scintille…</p><p>« Du noir moderne. Je l’allume toujours avec de l’or, en boutons, en ceinture, en chaînes. »&nbsp;</p><p>Qu’il s’agisse des souvenirs ensoleillés d’Oran, de Marrakech, d’objets collectionnés par Pierre Bergé et Yves Saint Laurent, des accessoires créés par Loulou de la Falaise, le doré a été une source d’inspiration artistique tout au long de sa carrière.</p><p>« Le soir doit briller, sans cela il serait un peu ridicule… »</p><p>Le parcours chrono-thématique fait écho à la solarité du personnage d’Yves Saint Laurent, et révèle l’éblouissante diversité des ornements, la richesse des tissus, la brillance des matériaux.</p><p>De la robe-bijou réalisée pour la collection automne – hiver de 1966 et photographiée par David Bailey aux robes pailletées portées par Zizi Jeanmaire ou Sylvie Vartan, c’est tour à tour l’exaltation du pouvoir des femmes, les années Palace et l’esprit de fête qui sont convoqués.</p><p>En résonance avec les créations d’Yves Saint Laurent, le musée invite le plasticien belge Johan Creten à exposer cinq oeuvres rappelant combien l’or inspire de tous temps les artistes.</p><br><p><br></p><p>#expoGold</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Gold”</strong></h1><h1><strong>Les ors d’ Yves Saint Laurent</strong></h1><h3><strong>au Musée Yves Saint Laurent Paris</strong></h3><p><strong>du 14 octobre 2022 au 14 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Elsa Janssen, directrice du Musée Yves Saint Laurent Paris, et commissaire générale de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 janvier 2023, durée 14’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2023/01/21/3372_gold_musee-yves-saint-laurent-paris/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse </strong></p><br><p><strong> Commissaire générale</strong></p><p>Elsa Janssen, directrice du Musée Yves Saint Laurent Paris</p><p><strong>Commissariat scientifique – Musée Yves Saint Laurent Paris</strong></p><p><strong>Alice Coulon-Saillard, chargée des collections photographiques, audiovisuelles et archives presse</strong></p><p><strong>Domitille Éblé, chargée des collections arts graphiques</strong></p><p><strong>Judith Lamas, chargée des collections textiles et accessoires</strong></p><p><strong>Sylvie Marot, chargée de mission conservation</strong></p><p><strong>Comité artistique</strong></p><p><strong>Anna Klossowski, commissaire d’exposition et historienne de l’art</strong></p><p><strong>Valérie Weill, designer indépendante</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>2022 marque la célébration des 60 ans de la première collection Yves Saint Laurent sous son propre nom ainsi que les 5 ans d’existence du Musée Yves Saint Laurent Paris. À ces occasions, l’exposition anniversaire GOLD explore les touches d’or qui ont traversé l’oeuvre du couturier.</p><p>Sous le commissariat d’Elsa Janssen, directrice du musée depuis mars 2022, en association avec l’équipe scientifique du musée et avec la complicité artistique d’Anna Klossowski, l’exposition&nbsp;<em>GOLD, Les ors d’Yves Saint Laurent&nbsp;</em>explore le doré à travers une quarantaine de robes haute couture et prêt-à-porter, une sélection d’accessoires, d’objets et des vitrines composées entièrement de bijoux, apparats indispensables à la silhouette Yves Saint Laurent.</p><p>Des tout premiers boutons ponctuant les cabans aux robes entièrement dorées, aucune collection n’échappe à la touche « or » du couturier. Toutes matières se prêtent à ces éclats : brocards, dentelles, lamés, sequins, cuirs, broderies… Tissus, bijoux, parfum, l’or scintille…</p><p>« Du noir moderne. Je l’allume toujours avec de l’or, en boutons, en ceinture, en chaînes. »&nbsp;</p><p>Qu’il s’agisse des souvenirs ensoleillés d’Oran, de Marrakech, d’objets collectionnés par Pierre Bergé et Yves Saint Laurent, des accessoires créés par Loulou de la Falaise, le doré a été une source d’inspiration artistique tout au long de sa carrière.</p><p>« Le soir doit briller, sans cela il serait un peu ridicule… »</p><p>Le parcours chrono-thématique fait écho à la solarité du personnage d’Yves Saint Laurent, et révèle l’éblouissante diversité des ornements, la richesse des tissus, la brillance des matériaux.</p><p>De la robe-bijou réalisée pour la collection automne – hiver de 1966 et photographiée par David Bailey aux robes pailletées portées par Zizi Jeanmaire ou Sylvie Vartan, c’est tour à tour l’exaltation du pouvoir des femmes, les années Palace et l’esprit de fête qui sont convoqués.</p><p>En résonance avec les créations d’Yves Saint Laurent, le musée invite le plasticien belge Johan Creten à exposer cinq oeuvres rappelant combien l’or inspire de tous temps les artistes.</p><br><p><br></p><p>#expoGold</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Karine Rougier” Nous qui désirons sans fin, Prix Drawing Now 2022au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Paris  du 20 janvier au 31 mars 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Karine Rougier” Nous qui désirons sans fin, Prix Drawing Now 2022au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Paris  du 20 janvier au 31 mars 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 21 Jan 2023 06:40:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Karine Rougier,    par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2023, durée 16’22. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Karine Rougier”</strong></h1><h1><strong>Nous qui désirons sans fin, Prix Drawing Now 2022</strong></h1><h3><strong>au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Paris</strong></h3><p><strong>du 20 janvier au 31 mars 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Karine Rougier,&nbsp;</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2023, durée 16’22.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/21/3371_karine-rougier_drawing-lab/</p><br><p><strong>Introduction</strong>&nbsp;par Christine Phal, fondatrice de Drawing Now Art Fair et du Drawing Lab</p><p>Nous avons le plaisir d’accueillir au Drawing Lab l’exposition de Karine Rougier, 11e lauréate du Prix Drawing Now Fair. Depuis sa création le Prix Drawing Now, remis à l’occasion de chaque édition de la foire au Carreau du Temple, a pour but de mettre en lumière le travail d’un·e artiste en milieu de carrière ayant une pratique du dessin singulière et affirmée. Cette distinction souligne également le travail de la galerie qui accompagne l’artiste souvent depuis ses premières heures. Ici, il s’agit de la galerie Espace à vendre de Bertrand Baraudou, située à Nice et avec laquelle Karine Rougier travaille depuis 2005.</p><p>Cette année notre engagement pour l’artiste lauréat•e se renforce avec une exposition plus longue, un accompagnement financier à la production multiplié par deux, l’édition d’un catalogue et de nombreux rendez-vous donnés aux publics autour de l’artiste et de son oeuvre. Ainsi, l’exposition de Karine Rougier durera du 20 janvier au 31 mars, elle sera pleinement intégrée dans les manifestations hors les murs de Drawing Now Art Fair qui se tient du 23 au 26 mars au Carreau du Temple. La dotation de 5 000 euros versée à l’artiste lors de la remise du Prix est également accompagnée de 10 000 euros pour son exposition personnelle. L’artiste bénéficie également de la publication d’un catalogue édité et diffusé par Le Livre d’art – La Manufacture de l’image.</p><p>Pendant cette exposition, les équipes du Drawing Lab se mobilisent pour accueillir le public 7 jours/7 de 11h à 19h, assure un service de médiation culturelle du mercredi au samedi, des ateliers pour les enfants et des visites guidées pour tous les publics individuels ou scolaires.</p><p>Je suis très fière d’accompagner Karine Rougier dans la réalisation de sa plus grande exposition personnelle à Paris :&nbsp;<em>« Nous qui désirons sans fin »</em>. Son univers singulier saura, j’en suis sûre, vous envoûter comme je le suis à chaque découverte de l’une de ses nouvelles oeuvres.</p><p>Belle (re)découverte !</p><p><strong>Christine Phal</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Karine Rougier”</strong></h1><h1><strong>Nous qui désirons sans fin, Prix Drawing Now 2022</strong></h1><h3><strong>au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Paris</strong></h3><p><strong>du 20 janvier au 31 mars 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Karine Rougier,&nbsp;</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2023, durée 16’22.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/21/3371_karine-rougier_drawing-lab/</p><br><p><strong>Introduction</strong>&nbsp;par Christine Phal, fondatrice de Drawing Now Art Fair et du Drawing Lab</p><p>Nous avons le plaisir d’accueillir au Drawing Lab l’exposition de Karine Rougier, 11e lauréate du Prix Drawing Now Fair. Depuis sa création le Prix Drawing Now, remis à l’occasion de chaque édition de la foire au Carreau du Temple, a pour but de mettre en lumière le travail d’un·e artiste en milieu de carrière ayant une pratique du dessin singulière et affirmée. Cette distinction souligne également le travail de la galerie qui accompagne l’artiste souvent depuis ses premières heures. Ici, il s’agit de la galerie Espace à vendre de Bertrand Baraudou, située à Nice et avec laquelle Karine Rougier travaille depuis 2005.</p><p>Cette année notre engagement pour l’artiste lauréat•e se renforce avec une exposition plus longue, un accompagnement financier à la production multiplié par deux, l’édition d’un catalogue et de nombreux rendez-vous donnés aux publics autour de l’artiste et de son oeuvre. Ainsi, l’exposition de Karine Rougier durera du 20 janvier au 31 mars, elle sera pleinement intégrée dans les manifestations hors les murs de Drawing Now Art Fair qui se tient du 23 au 26 mars au Carreau du Temple. La dotation de 5 000 euros versée à l’artiste lors de la remise du Prix est également accompagnée de 10 000 euros pour son exposition personnelle. L’artiste bénéficie également de la publication d’un catalogue édité et diffusé par Le Livre d’art – La Manufacture de l’image.</p><p>Pendant cette exposition, les équipes du Drawing Lab se mobilisent pour accueillir le public 7 jours/7 de 11h à 19h, assure un service de médiation culturelle du mercredi au samedi, des ateliers pour les enfants et des visites guidées pour tous les publics individuels ou scolaires.</p><p>Je suis très fière d’accompagner Karine Rougier dans la réalisation de sa plus grande exposition personnelle à Paris :&nbsp;<em>« Nous qui désirons sans fin »</em>. Son univers singulier saura, j’en suis sûre, vous envoûter comme je le suis à chaque découverte de l’une de ses nouvelles oeuvres.</p><p>Belle (re)découverte !</p><p><strong>Christine Phal</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Guénaëlle de Carbonnières” Les marées de pierreà la galerie binome, Paris  du 20 janvier au 18 mars 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Guénaëlle de Carbonnières” Les marées de pierreà la galerie binome, Paris  du 20 janvier au 18 mars 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Jan 2023 18:46:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Guénaëlle de Carbonnières,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2023, durée 26’35. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Guénaëlle de Carbonnières”</strong></h1><h1><strong>Les marées de pierre</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><p>du 20 janvier au 18 mars 2023</p><p><br></p><h4><strong>Interview de Guénaëlle de Carbonnières,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2023, durée 26’35.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/20/3370_guenaelle-de-carbonnieres_galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><em>”Guénaëlle de Carbonnières appartient à une génération d’artistes pour laquelle l’image ne se réduit pas à une affaire de représentation. Ce qu’il y a “à voir” doit désormais dépendre de l’expérience plastique, c’est la seule façon de montrer autrement, en faisant de la matière même et des gestes, les acteurs de tout premier plan.”</em></p><p>[extrait]&nbsp;<em>À l’intérieur des images</em>, par Michel Poivert, 2022</p><br><p><br></p><p><strong>Les marées de pierre –&nbsp;</strong>par Anne Favier</p><p>Première exposition de Guénaëlle de Carbonnières à la Galerie Binome,&nbsp;<em>Les marées de pierre&nbsp;</em>réunit plusieurs ensembles photographiques récents traversés par une poétique de l’archéologie. Si l’artiste réactive les images des vestiges de notre humanité et exhume les archives d’un patrimoine imaginaire commun, elle réinvestit également par les moyens de la photographie des gestes et des processus archéologiques : relevé, fouille, prospection, reconstitution, prélèvement, stratigraphie, enfouissement, surgissement… Sans anachronisme, il s’agit de sonder en profondeur les potentialités plastiques du médium en entremêlant librement technologies digitales et procédés analogiques des âges premiers de la photographie. Les recherches artistiques de Guénaëlle de Carbonnières relèvent ainsi d’une archéologie du photographique lui-même. Les propriétés matérielles de l’argentique viennent sceller ses reconstructions libres – l’artiste parle de « caprices » – de sites historiques à partir de sources hétéroclites, catalogues de ventes, banques d’images médiatiques, fonds d’archives. C’est alors un complexe écosystème photographique qui se dévoile à travers la manipulation d’images transmutées par une succession d’opérations et de réactions propres au médium : surimpression, surexposition, modulation de la netteté, « chimicographie », brûlure ou voile de lumière, effet de solarisation, réversibilité des valeurs… En explorant singulièrement pour chaque nouvelle série la technique du photogramme – ou « dessin photogénique » selon Talbot -, Guénaëlle de Carbonnières remonte aux origines du photographique.&nbsp;[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Guénaëlle de Carbonnières”</strong></h1><h1><strong>Les marées de pierre</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><p>du 20 janvier au 18 mars 2023</p><p><br></p><h4><strong>Interview de Guénaëlle de Carbonnières,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 janvier 2023, durée 26’35.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/20/3370_guenaelle-de-carbonnieres_galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><em>”Guénaëlle de Carbonnières appartient à une génération d’artistes pour laquelle l’image ne se réduit pas à une affaire de représentation. Ce qu’il y a “à voir” doit désormais dépendre de l’expérience plastique, c’est la seule façon de montrer autrement, en faisant de la matière même et des gestes, les acteurs de tout premier plan.”</em></p><p>[extrait]&nbsp;<em>À l’intérieur des images</em>, par Michel Poivert, 2022</p><br><p><br></p><p><strong>Les marées de pierre –&nbsp;</strong>par Anne Favier</p><p>Première exposition de Guénaëlle de Carbonnières à la Galerie Binome,&nbsp;<em>Les marées de pierre&nbsp;</em>réunit plusieurs ensembles photographiques récents traversés par une poétique de l’archéologie. Si l’artiste réactive les images des vestiges de notre humanité et exhume les archives d’un patrimoine imaginaire commun, elle réinvestit également par les moyens de la photographie des gestes et des processus archéologiques : relevé, fouille, prospection, reconstitution, prélèvement, stratigraphie, enfouissement, surgissement… Sans anachronisme, il s’agit de sonder en profondeur les potentialités plastiques du médium en entremêlant librement technologies digitales et procédés analogiques des âges premiers de la photographie. Les recherches artistiques de Guénaëlle de Carbonnières relèvent ainsi d’une archéologie du photographique lui-même. Les propriétés matérielles de l’argentique viennent sceller ses reconstructions libres – l’artiste parle de « caprices » – de sites historiques à partir de sources hétéroclites, catalogues de ventes, banques d’images médiatiques, fonds d’archives. C’est alors un complexe écosystème photographique qui se dévoile à travers la manipulation d’images transmutées par une succession d’opérations et de réactions propres au médium : surimpression, surexposition, modulation de la netteté, « chimicographie », brûlure ou voile de lumière, effet de solarisation, réversibilité des valeurs… En explorant singulièrement pour chaque nouvelle série la technique du photogramme – ou « dessin photogénique » selon Talbot -, Guénaëlle de Carbonnières remonte aux origines du photographique.&nbsp;[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Katia Kameli” Hier revient et je l’entendsà l’ICI – Institut des Cultures d’Islam et à Bétonsalon – centre d’art et de recherche, Paris  du 19 janvier au 16 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Katia Kameli” Hier revient et je l’entendsà l’ICI – Institut des Cultures d’Islam et à Bétonsalon – centre d’art et de recherche, Paris  du 19 janvier au 16 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 19:43:54 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Katia Kameli,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 janvier 2023, durée 19’40. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Katia Kameli”</strong></h1><h1><strong>Hier revient et je l’entends</strong></h1><h3><strong>à l’ICI – Institut des Cultures d’Islam et à Bétonsalon – centre d’art et de recherche, Paris</strong></h3><p><strong>du 19 janvier au 16 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Katia Kameli,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 janvier 2023, durée 19’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/19/3369_katia-kameli_institut-des-cultures-d-islam/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Stéphanie Chazalon, directrice générale – Institut des Cultures d’Islam&nbsp;</strong></p><p><strong>Bérénice Saliou, commissaire – Institut des Cultures d’Islam</strong>&nbsp;</p><p><strong>Émilie Renard, directrice et commissaire – Bétonsalon – centre d’art et de recherche</strong></p><br><p>Présentée à l’ICI – Institut des Cultures d’Islam et à Bétonsalon du 19 janvier au 16 avril 2023, l’exposition&nbsp;<em>Hier revient et je l’entends&nbsp;</em>de Katia Kameli investit deux lieux dont le positionnement fait écho à l’histoire et à la démarche de l’artiste depuis plus de 20 ans. Elle y déploie son travail en chapitres, rouvrant ses enquêtes volontairement inachevées, cherchant inépuisablement ce qui se joue entre les différentes formes de narration, dans le flux des images et des récits.</p><p>En se faisant traductrice et passeuse d’histoires, Katia Kameli réconcilie à sa manière les cultures, dont elle souligne la porosité et le mouvement perpétuel. Elle pose des mots sur les silences au fil de ses cheminements, explorant des médiums aussi variés que la vidéo, la photographie, la peinture, la sculpture ou le tuft.</p><p>À l’occasion de cette exposition, trois nouvelles productions sont ainsi présentées aux côtés d’œuvres de jeunesse : à Bétonsalon un nouveau chapitre du&nbsp;<em>Roman algérien</em>, qui expose la fabrique d’écriture des trois premiers volets ; à l’ICI un nouveau chapitre de&nbsp;<em>Stream of stories&nbsp;</em>sur les origines orientales des Fables de La Fontaine, et l’installation&nbsp;<em>Le cantique des oiseaux</em>, interprétation personnelle d’un conte initiatique soufi du 13e siècle, coproduite avec la Criée, centre d’art contemporain à Rennes.</p><h3><br></h3><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Katia Kameli”</strong></h1><h1><strong>Hier revient et je l’entends</strong></h1><h3><strong>à l’ICI – Institut des Cultures d’Islam et à Bétonsalon – centre d’art et de recherche, Paris</strong></h3><p><strong>du 19 janvier au 16 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Katia Kameli,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 janvier 2023, durée 19’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/19/3369_katia-kameli_institut-des-cultures-d-islam/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Stéphanie Chazalon, directrice générale – Institut des Cultures d’Islam&nbsp;</strong></p><p><strong>Bérénice Saliou, commissaire – Institut des Cultures d’Islam</strong>&nbsp;</p><p><strong>Émilie Renard, directrice et commissaire – Bétonsalon – centre d’art et de recherche</strong></p><br><p>Présentée à l’ICI – Institut des Cultures d’Islam et à Bétonsalon du 19 janvier au 16 avril 2023, l’exposition&nbsp;<em>Hier revient et je l’entends&nbsp;</em>de Katia Kameli investit deux lieux dont le positionnement fait écho à l’histoire et à la démarche de l’artiste depuis plus de 20 ans. Elle y déploie son travail en chapitres, rouvrant ses enquêtes volontairement inachevées, cherchant inépuisablement ce qui se joue entre les différentes formes de narration, dans le flux des images et des récits.</p><p>En se faisant traductrice et passeuse d’histoires, Katia Kameli réconcilie à sa manière les cultures, dont elle souligne la porosité et le mouvement perpétuel. Elle pose des mots sur les silences au fil de ses cheminements, explorant des médiums aussi variés que la vidéo, la photographie, la peinture, la sculpture ou le tuft.</p><p>À l’occasion de cette exposition, trois nouvelles productions sont ainsi présentées aux côtés d’œuvres de jeunesse : à Bétonsalon un nouveau chapitre du&nbsp;<em>Roman algérien</em>, qui expose la fabrique d’écriture des trois premiers volets ; à l’ICI un nouveau chapitre de&nbsp;<em>Stream of stories&nbsp;</em>sur les origines orientales des Fables de La Fontaine, et l’installation&nbsp;<em>Le cantique des oiseaux</em>, interprétation personnelle d’un conte initiatique soufi du 13e siècle, coproduite avec la Criée, centre d’art contemporain à Rennes.</p><h3><br></h3><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Claire Glorieux” Ce qui me point – Résidence de créationau musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt  du 17 janvier au 30 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Claire Glorieux” Ce qui me point – Résidence de créationau musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt  du 17 janvier au 30 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 20:12:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Claire Glorieux,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 janvier 2023, durée 15’25. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Claire Glorieux”</strong></h1><h1><strong>Ce qui me point – Résidence de création</strong></h1><h3><strong>au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt</strong></h3><p><strong>du 17 janvier au 30 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Glorieux,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 janvier 2023, durée 15’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/16/3368_claire-glorieux_musee-albert-kahn/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Pour sa première résidence de création dans la salle des Plaques, le musée départemental Albert-Kahn invite Claire Glorieux à concevoir une œuvre originale à partir des Archives de la Planète.</p><p>Au cours de sa période d’immersion dans les collections, Claire Glorieux a fait sien le concept de « punctum » défini par Roland Barthes comme « ce hasard qui me point (mais aussi me meurtrit, me poigne) » dans une photographie. En s’attardant ainsi sur ce qui pique son attention, la plasticienne livre une œuvre personnelle et sensible autour des collections du musée. Elle associe, aux images choisies, quelques mots explicitant ce qui l’a point dans chacune.</p><p>L’artiste propose une œuvre composée de dioramas conçus à partir des Archives de la Planète et d’images personnelles. Objets fragiles empilés, alignés, accumulés, ces dioramas témoignent de la démarche de mettre le monde en boîte ainsi que la profusion d’images et de la diversité des lieux et personnes photographiés dans les Archives de la Planète.&nbsp;&nbsp;</p><p>Claire Glorieux crée ses dioramas à partir de boîtes d’allumettes, objets du quotidien symbolisant à la fois la lumière et l’écriture photographique ainsi que la destruction et disparition attachées aux archives. Chaque boîte est éclairée d’une ampoule dont l’intensité varie. Le laps de temps d’éclairage des dioramas fait écho au temps de prise de vue photographique.&nbsp;&nbsp;</p><p>Si le feu éclaire les choses, il est aussi responsable de leur disparition. L’installation est complétée par une vidéo en stop-motion où des allumettes se consument et relaient la lumière, métamorphose des archives qui se transmettent de génération en génération. Tandis que la combustion finale rappelle la fragilité des documents que le musée conserve aujourd’hui (film en nitrate hautement inflammable, plaques de verre).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Claire Glorieux”</strong></h1><h1><strong>Ce qui me point – Résidence de création</strong></h1><h3><strong>au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt</strong></h3><p><strong>du 17 janvier au 30 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Glorieux,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 janvier 2023, durée 15’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/16/3368_claire-glorieux_musee-albert-kahn/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Pour sa première résidence de création dans la salle des Plaques, le musée départemental Albert-Kahn invite Claire Glorieux à concevoir une œuvre originale à partir des Archives de la Planète.</p><p>Au cours de sa période d’immersion dans les collections, Claire Glorieux a fait sien le concept de « punctum » défini par Roland Barthes comme « ce hasard qui me point (mais aussi me meurtrit, me poigne) » dans une photographie. En s’attardant ainsi sur ce qui pique son attention, la plasticienne livre une œuvre personnelle et sensible autour des collections du musée. Elle associe, aux images choisies, quelques mots explicitant ce qui l’a point dans chacune.</p><p>L’artiste propose une œuvre composée de dioramas conçus à partir des Archives de la Planète et d’images personnelles. Objets fragiles empilés, alignés, accumulés, ces dioramas témoignent de la démarche de mettre le monde en boîte ainsi que la profusion d’images et de la diversité des lieux et personnes photographiés dans les Archives de la Planète.&nbsp;&nbsp;</p><p>Claire Glorieux crée ses dioramas à partir de boîtes d’allumettes, objets du quotidien symbolisant à la fois la lumière et l’écriture photographique ainsi que la destruction et disparition attachées aux archives. Chaque boîte est éclairée d’une ampoule dont l’intensité varie. Le laps de temps d’éclairage des dioramas fait écho au temps de prise de vue photographique.&nbsp;&nbsp;</p><p>Si le feu éclaire les choses, il est aussi responsable de leur disparition. L’installation est complétée par une vidéo en stop-motion où des allumettes se consument et relaient la lumière, métamorphose des archives qui se transmettent de génération en génération. Tandis que la combustion finale rappelle la fragilité des documents que le musée conserve aujourd’hui (film en nitrate hautement inflammable, plaques de verre).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hors Pistes – 18e édition” Voir la guerre et faire la paixau Centre Pompidou, Paris  du 19 janvier au 19 février 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Hors Pistes – 18e édition” Voir la guerre et faire la paixau Centre Pompidou, Paris  du 19 janvier au 19 février 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 14 Jan 2023 14:45:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation – Festival Hors Pistes,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 janvier 2023, durée 33’49. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Hors Pistes – 18e édition”</strong></h1><h1><strong>Voir la guerre et faire la paix</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 19 janvier au 19 février 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation – Festival Hors Pistes,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 janvier 2023, durée 33’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/14/3367_hors-pistes_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Programmation:</strong></p><p><strong>Une proposition du service des cinémas, de Géraldine Gomez, chargée de programmation – Festival Hors Pistes, et de Mathieu Potte-Bonneville, directeur, avec l’ensemble des services du département culture et création</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Avant-propos – Voir la guerre et faire la paix</strong></p><p>Jeudi 24 février 2022, le monde se réveille sous le choc de la guerre en Ukraine.</p><p>Alors que Vladimir Poutine affirmait une semaine plus tôt avoir commencé à retirer ses troupes positionnées à la frontière, des milliers de photographies et vidéos déposées sur les réseaux sociaux par des Ukrainiens et des Russes témoignent du contraire. Cette manière d’informer, l’OSINT ou « Open Source INTelligence », qui désigne l’exploitation de sources d’information accessibles à tous, ouvre à un autre type de guerre que l’on connait déjà mais que les réseaux sociaux démultiplient : la guerre de l’information dans laquelle l’image tient le rôle privilégié de pièce à conviction.</p><p>Car si la guerre a toujours été représentée, aujourd’hui c’est l’image amateur, celle prise par les civils, les combattants, les soldats, qui occupe le terrain.</p><p>Les images ne s’arrêtent pas là, elles dessinent les guerres à venir. Experts et artistes travaillent sur des scénarios effrayants : cyberguerre, attentat biologique, guerres climatiques, spatiales, vélocité…</p><p>Des imaginaires mis au service de la guerre et pourquoi pas de la paix. Les mêmes forces sont-elles mises en place pour participer aux paix à venir&nbsp;?</p><p>Cette réinvention permanente de la guerre au fil des techniques et de la géopolitique contraste et interroge notre conception de la paix, notion restée immuable et figée dans un idéal utopique, mais qui trouve peut-être aujourd’hui les voies d’une réinvention au travers, par exemple, des réflexions citoyennes sur les possibilités d’harmonie et de respect inter-espèces, où l’homme n’est plus au centre. Reconnait-on les images de paix ? Existent-elles ? Dans ce monde envahi d’images, est-ce justement parce que la paix n’est pas représentée par des images universelles qu’elle ne peut être envisagée ?</p><p><strong>Mathieu Potte-Bonneville</strong>, directeur du département culture et création du Centre Pompidou et&nbsp;<strong>Géraldine Gomez</strong>, chargée de programmation</p><br><p><br></p><p><strong>Programmation #horspistes</strong></p><p><a href="https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/fNKrv7H" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/fNKrv7H</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Hors Pistes – 18e édition”</strong></h1><h1><strong>Voir la guerre et faire la paix</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><strong>du 19 janvier au 19 février 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation – Festival Hors Pistes,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 janvier 2023, durée 33’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/14/3367_hors-pistes_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Programmation:</strong></p><p><strong>Une proposition du service des cinémas, de Géraldine Gomez, chargée de programmation – Festival Hors Pistes, et de Mathieu Potte-Bonneville, directeur, avec l’ensemble des services du département culture et création</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Avant-propos – Voir la guerre et faire la paix</strong></p><p>Jeudi 24 février 2022, le monde se réveille sous le choc de la guerre en Ukraine.</p><p>Alors que Vladimir Poutine affirmait une semaine plus tôt avoir commencé à retirer ses troupes positionnées à la frontière, des milliers de photographies et vidéos déposées sur les réseaux sociaux par des Ukrainiens et des Russes témoignent du contraire. Cette manière d’informer, l’OSINT ou « Open Source INTelligence », qui désigne l’exploitation de sources d’information accessibles à tous, ouvre à un autre type de guerre que l’on connait déjà mais que les réseaux sociaux démultiplient : la guerre de l’information dans laquelle l’image tient le rôle privilégié de pièce à conviction.</p><p>Car si la guerre a toujours été représentée, aujourd’hui c’est l’image amateur, celle prise par les civils, les combattants, les soldats, qui occupe le terrain.</p><p>Les images ne s’arrêtent pas là, elles dessinent les guerres à venir. Experts et artistes travaillent sur des scénarios effrayants : cyberguerre, attentat biologique, guerres climatiques, spatiales, vélocité…</p><p>Des imaginaires mis au service de la guerre et pourquoi pas de la paix. Les mêmes forces sont-elles mises en place pour participer aux paix à venir&nbsp;?</p><p>Cette réinvention permanente de la guerre au fil des techniques et de la géopolitique contraste et interroge notre conception de la paix, notion restée immuable et figée dans un idéal utopique, mais qui trouve peut-être aujourd’hui les voies d’une réinvention au travers, par exemple, des réflexions citoyennes sur les possibilités d’harmonie et de respect inter-espèces, où l’homme n’est plus au centre. Reconnait-on les images de paix ? Existent-elles ? Dans ce monde envahi d’images, est-ce justement parce que la paix n’est pas représentée par des images universelles qu’elle ne peut être envisagée ?</p><p><strong>Mathieu Potte-Bonneville</strong>, directeur du département culture et création du Centre Pompidou et&nbsp;<strong>Géraldine Gomez</strong>, chargée de programmation</p><br><p><br></p><p><strong>Programmation #horspistes</strong></p><p><a href="https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/fNKrv7H" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.centrepompidou.fr/fr/programme/agenda/evenement/fNKrv7H</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Journées Internationales du Film sur l’Art 2023” édition n°16à l’auditorium du Louvre – Michel Laclotte, musée du Louvre, Paris  du 20 au 29 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Journées Internationales du Film sur l’Art 2023” édition n°16à l’auditorium du Louvre – Michel Laclotte, musée du Louvre, Paris  du 20 au 29 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Jan 2023 16:01:51 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pascale Raynaud, programmatrice des Journées Internationales du Film sur l’Art,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 janvier 2023, durée 42’00. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
			<itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Journées Internationales du Film sur l’Art 2023” édition n°16</strong></h1><h3><strong>à l’auditorium du Louvre – Michel Laclotte, musée du Louvre, Paris</strong></h3><p><strong>du 20 au 29 janvier 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Pascale Raynaud, programmatrice des Journées Internationales du Film sur l’Art,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 janvier 2023, durée 42’00.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/13/3366_jifa_musee-du-louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Responsable de la programmation cinéma et des JIFA : Pascale Raynaud</strong></p><p><strong>Directeur de l’Auditorium et des Spectacles : Luc Bouniol-Laffont</strong></p><br><p>Les Journées internationales du film sur l’art (Jifa) explorent chaque année le lien singulier qui unit le cinéma aux autres arts.</p><br><p>Cette 16eme édition reçoit l’artiste Dominique Gonzalez-Foerster pour un rendez-vous riche en projections, rencontres et mises en scène.</p><br><p>La sélection de films récents s’articule autour de trois focus : « le chemin de l’oeuvre », « les choses de l’art », « regards ». Comme chaque année, des échanges avec les réalisatrices et réalisateurs, des spécialistes et des artistes viennent enrichir les projections.</p><br><p>Enfin, trois séances rendent hommage à des cinéastes et des artistes récemment disparus : Heddy Honigmann, Jean-Louis Comolli, Jean-Michel Meurice et Pierre Soulages.</p><br><p>Au total, cinquante films et près de quarante invités sont annoncés pour cette nouvelle édition.</p><p><br></p><h3><strong>Programmation</strong></h3><p><a href="https://www.louvre.fr/en-ce-moment/evenements-activites/journees-internationales-du-film-sur-l-art-2023" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.louvre.fr/en-ce-moment/evenements-activites/journees-internationales-du-film-sur-l-art-2023</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Journées Internationales du Film sur l’Art 2023” édition n°16</strong></h1><h3><strong>à l’auditorium du Louvre – Michel Laclotte, musée du Louvre, Paris</strong></h3><p><strong>du 20 au 29 janvier 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Pascale Raynaud, programmatrice des Journées Internationales du Film sur l’Art,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 janvier 2023, durée 42’00.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/13/3366_jifa_musee-du-louvre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Responsable de la programmation cinéma et des JIFA : Pascale Raynaud</strong></p><p><strong>Directeur de l’Auditorium et des Spectacles : Luc Bouniol-Laffont</strong></p><br><p>Les Journées internationales du film sur l’art (Jifa) explorent chaque année le lien singulier qui unit le cinéma aux autres arts.</p><br><p>Cette 16eme édition reçoit l’artiste Dominique Gonzalez-Foerster pour un rendez-vous riche en projections, rencontres et mises en scène.</p><br><p>La sélection de films récents s’articule autour de trois focus : « le chemin de l’oeuvre », « les choses de l’art », « regards ». Comme chaque année, des échanges avec les réalisatrices et réalisateurs, des spécialistes et des artistes viennent enrichir les projections.</p><br><p>Enfin, trois séances rendent hommage à des cinéastes et des artistes récemment disparus : Heddy Honigmann, Jean-Louis Comolli, Jean-Michel Meurice et Pierre Soulages.</p><br><p>Au total, cinquante films et près de quarante invités sont annoncés pour cette nouvelle édition.</p><p><br></p><h3><strong>Programmation</strong></h3><p><a href="https://www.louvre.fr/en-ce-moment/evenements-activites/journees-internationales-du-film-sur-l-art-2023" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.louvre.fr/en-ce-moment/evenements-activites/journees-internationales-du-film-sur-l-art-2023</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paris Peinture – Ici et Maintenant” Un projet de Karina Bisch et Nicolas Chardonà la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marne</title>
			<itunes:title>🔊 “Paris Peinture – Ici et Maintenant” Un projet de Karina Bisch et Nicolas Chardonà la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marne</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Jan 2023 18:31:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Karina Bisch et de Nicolas Chardon,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 janvizr 2023, durée 17’16. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Paris Peinture – Ici et Maintenant” Un projet de Karina Bisch et Nicolas Chardon</strong></h1><h3><strong>à la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marne</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Karina Bisch et de Nicolas Chardon,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 janvizr 2023, durée 17’16.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/12/3365_paris-peinture_maison-d-art-bernard-anthonioz/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Avec des oeuvres de Karina Bisch, Corentin Canesson, Nicolas Chardon, Matthieu Cossé, Bastien Cosson, Quentin Lefranc, Benoît Maire, Julien Monnerie, Camila Oliveira Fairclough, Clément Rodzielski, Anne Laure Sacriste, Benjamin Swaim, Emmanuel Van der Meulen, We Are The Painters.</p><br><p><br></p><p>Un texte inédit de Thomas Clerc. Une intervention graphique d’Olivier Lebrun.</p><br><p><br></p><p>Du 12 janvier au 26 mars 2023, la MABA accueille un nouveau volet du projet Paris Peinture, initié en 2018 par les artistes Karina Bisch et Nicolas Chardon avec un livre de portraits édité par CONNOISSEURS, leur maison d’édition consacrée à la peinture contemporaine.&nbsp;<a href="https://connoisseurs.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://connoisseurs.fr/</a></p><p>Après les expositions au Quadrilatère à Beauvais en 2018 et à la galerie Jean Brolly à Paris en 2020, Paris Peinture — Ici et Maintenant rassemble « le premier tableau et la dernière peinture » d’une quinzaine d’artistes vivant ou ayant vécu à Paris.</p><p>Un texte inédit de l’auteur et performeur Thomas Clerc met en récit cette aventure et cette trentaine d’oeuvres présentée au sein du centre d’art. L’ensemble fait l’objet d’une intervention graphique d’Olivier Lebrun.</p><p>Paris Peinture raconte des histoires de peinture(s) survenant singulièrement après la fin de l’histoire et après la mort de la peinture. Paris Peinture — Ici et Maintenant interroge cette fois la nature de ces histoires. Sont-elles des fictions, des fables, des légendes ? Les oeuvres de l’exposition constituent ainsi des bornes temporelles personnelles (premier tableau et dernière peinture de chaque artiste) qui, plutôt que de cadrer ou contraindre l’espace collectif, le fragmente et l’ouvre, révélant la tension productive entre la vie et la forme, les vies et les formes. Chaque artiste peint son histoire. Le temps pictural épaissit le monde. Les histoires individuelles sont plus étendues que l’histoire collective. Associées, ces histoires forment des espaces facettés qui déjouent la linéarité du temps chronologique.</p><p>Le modernisme était obsédé par les idées d’origine et de fin, vénérant ses pionniers et hanté par le dernier tableau. Cette nouvelle proposition de Karina Bisch et Nicolas Chardon tente un récit débarrassé de ces mythes et pense à l’imparfait du présent la peinture de notre temps.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Paris Peinture – Ici et Maintenant” Un projet de Karina Bisch et Nicolas Chardon</strong></h1><h3><strong>à la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marne</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Karina Bisch et de Nicolas Chardon,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 janvizr 2023, durée 17’16.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/12/3365_paris-peinture_maison-d-art-bernard-anthonioz/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Avec des oeuvres de Karina Bisch, Corentin Canesson, Nicolas Chardon, Matthieu Cossé, Bastien Cosson, Quentin Lefranc, Benoît Maire, Julien Monnerie, Camila Oliveira Fairclough, Clément Rodzielski, Anne Laure Sacriste, Benjamin Swaim, Emmanuel Van der Meulen, We Are The Painters.</p><br><p><br></p><p>Un texte inédit de Thomas Clerc. Une intervention graphique d’Olivier Lebrun.</p><br><p><br></p><p>Du 12 janvier au 26 mars 2023, la MABA accueille un nouveau volet du projet Paris Peinture, initié en 2018 par les artistes Karina Bisch et Nicolas Chardon avec un livre de portraits édité par CONNOISSEURS, leur maison d’édition consacrée à la peinture contemporaine.&nbsp;<a href="https://connoisseurs.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://connoisseurs.fr/</a></p><p>Après les expositions au Quadrilatère à Beauvais en 2018 et à la galerie Jean Brolly à Paris en 2020, Paris Peinture — Ici et Maintenant rassemble « le premier tableau et la dernière peinture » d’une quinzaine d’artistes vivant ou ayant vécu à Paris.</p><p>Un texte inédit de l’auteur et performeur Thomas Clerc met en récit cette aventure et cette trentaine d’oeuvres présentée au sein du centre d’art. L’ensemble fait l’objet d’une intervention graphique d’Olivier Lebrun.</p><p>Paris Peinture raconte des histoires de peinture(s) survenant singulièrement après la fin de l’histoire et après la mort de la peinture. Paris Peinture — Ici et Maintenant interroge cette fois la nature de ces histoires. Sont-elles des fictions, des fables, des légendes ? Les oeuvres de l’exposition constituent ainsi des bornes temporelles personnelles (premier tableau et dernière peinture de chaque artiste) qui, plutôt que de cadrer ou contraindre l’espace collectif, le fragmente et l’ouvre, révélant la tension productive entre la vie et la forme, les vies et les formes. Chaque artiste peint son histoire. Le temps pictural épaissit le monde. Les histoires individuelles sont plus étendues que l’histoire collective. Associées, ces histoires forment des espaces facettés qui déjouent la linéarité du temps chronologique.</p><p>Le modernisme était obsédé par les idées d’origine et de fin, vénérant ses pionniers et hanté par le dernier tableau. Cette nouvelle proposition de Karina Bisch et Nicolas Chardon tente un récit débarrassé de ces mythes et pense à l’imparfait du présent la peinture de notre temps.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Contre-culture dans la photographie contemporaine” de Michel Poivert   Aux éditions textuel</title>
			<itunes:title>🔊 “Contre-culture dans la photographie contemporaine” de Michel Poivert   Aux éditions textuel</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 Jan 2023 19:50:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Michel Poivert, historien de la photographie, et auteur du livre « Contre-culture dans la photographie contemporaine » aux éditions textuel,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 janvier 2023, durée 36’07. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Contre-culture dans la photographie contemporaine” de Michel Poivert</strong></h1><h3><strong>&nbsp;</strong>Aux éditions textuel</h3><p><br></p><h5><strong>Interview de Michel Poivert, historien de la photographie, et auteur du livre «&nbsp;Contre-culture dans la photographie contemporaine&nbsp;» aux éditions textuel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 janvier 2023, durée 36’07.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/07/130_livres_michel-poivert/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>En se reconnectant au tangible, la photographie entre dans une période de transition.</strong></p><p>Cet ouvrage révèle la vitalité d’un nouveau pan de la création photographique contemporaine. Depuis une génération, quantité de photographes nourrissent en effet des pratiques originales, soucieuses d’éthique et d’écologie. Loin d’incarner des expériences marginales, ces alternatives forment au contraire une puissante lame de fond.</p><p>Certains artistes valorisent ainsi des procédés anciens, une temporalité lente et des formes de co-création. Beaucoup s’approprient des archives vernaculaires en hybridant la photographie avec les arts manuels comme le collage et la broderie. D’autres encore amplifient la photographie par le biais d’installations.</p><p>Activisme et poésie se mêlent pour proposer des mondes où il est question de matérialité, de geste, de réconciliation et de résilience : c’est dans le corps de la photographie que les artistes cherchent à relire le monde et en inventer de nouveaux, par des utopies où l’imaginaire permet de dépasser le culte des images. En se reconnectant au tangible, la photographie entre dans une période de transition.</p><p>Cet ouvrage présente 180 œuvres et 130 photographes, et il est publié avec le soutien du ministère de la Culture et de la Fondation Antoine de Galbert.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><strong>Actualité exposition –&nbsp;<em>Contre-culture dans la photographie contemporaine</em></strong></p><p><strong>galerie Binome du 1er décembre 2022 au 14 janvier 2023</strong></p><p>Exposition collective – 25 artistes en collaboration avec les éditions à l’occasion de la parution du livre éponyme de Michel Poivert</p><p><a href="https://galeriebinome.com/contre-culture-dans-la-photographie-contemporaine/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://galeriebinome.com/contre-culture-dans-la-photographie-contemporaine/</a></p><br><p><strong>Archive&nbsp;/ interview</strong>&nbsp;de Michel Poivert – en réécoute : “50 ans de photographie française de 1970 à nos jours” histoire de la photographie aux Éditions Textuel</p><p><a href="http://www.revue.francefineart.com/index.php/component/content/article/36-livres-videos-cinema/livres/3326-077-livres-michel-poivert?_ga=2.233864222.1611645882.1672865242-1984606689.1603353185" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.revue.francefineart.com/index.php/component/content/article/36-livres-videos-cinema/livres/3326-077-livres-michel-poivert</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Contre-culture dans la photographie contemporaine” de Michel Poivert</strong></h1><h3><strong>&nbsp;</strong>Aux éditions textuel</h3><p><br></p><h5><strong>Interview de Michel Poivert, historien de la photographie, et auteur du livre «&nbsp;Contre-culture dans la photographie contemporaine&nbsp;» aux éditions textuel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 janvier 2023, durée 36’07.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2023/01/07/130_livres_michel-poivert/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>En se reconnectant au tangible, la photographie entre dans une période de transition.</strong></p><p>Cet ouvrage révèle la vitalité d’un nouveau pan de la création photographique contemporaine. Depuis une génération, quantité de photographes nourrissent en effet des pratiques originales, soucieuses d’éthique et d’écologie. Loin d’incarner des expériences marginales, ces alternatives forment au contraire une puissante lame de fond.</p><p>Certains artistes valorisent ainsi des procédés anciens, une temporalité lente et des formes de co-création. Beaucoup s’approprient des archives vernaculaires en hybridant la photographie avec les arts manuels comme le collage et la broderie. D’autres encore amplifient la photographie par le biais d’installations.</p><p>Activisme et poésie se mêlent pour proposer des mondes où il est question de matérialité, de geste, de réconciliation et de résilience : c’est dans le corps de la photographie que les artistes cherchent à relire le monde et en inventer de nouveaux, par des utopies où l’imaginaire permet de dépasser le culte des images. En se reconnectant au tangible, la photographie entre dans une période de transition.</p><p>Cet ouvrage présente 180 œuvres et 130 photographes, et il est publié avec le soutien du ministère de la Culture et de la Fondation Antoine de Galbert.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><strong>Actualité exposition –&nbsp;<em>Contre-culture dans la photographie contemporaine</em></strong></p><p><strong>galerie Binome du 1er décembre 2022 au 14 janvier 2023</strong></p><p>Exposition collective – 25 artistes en collaboration avec les éditions à l’occasion de la parution du livre éponyme de Michel Poivert</p><p><a href="https://galeriebinome.com/contre-culture-dans-la-photographie-contemporaine/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://galeriebinome.com/contre-culture-dans-la-photographie-contemporaine/</a></p><br><p><strong>Archive&nbsp;/ interview</strong>&nbsp;de Michel Poivert – en réécoute : “50 ans de photographie française de 1970 à nos jours” histoire de la photographie aux Éditions Textuel</p><p><a href="http://www.revue.francefineart.com/index.php/component/content/article/36-livres-videos-cinema/livres/3326-077-livres-michel-poivert?_ga=2.233864222.1611645882.1672865242-1984606689.1603353185" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.revue.francefineart.com/index.php/component/content/article/36-livres-videos-cinema/livres/3326-077-livres-michel-poivert</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Archive 🔊 "50 ans de photographie française de 1970 à nos jours” histoire de la photographie  aux Éditions Textuel]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Archive 🔊 "50 ans de photographie française de 1970 à nos jours” histoire de la photographie  aux Éditions Textuel]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Jan 2023 20:08:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Michel Poivert, historien de la photographie et auteur de 50 ans de photographie française de 1970 à nos jours, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 novembre 2019, durée 40'57". © FranceFineArt.   ]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Archive </p><p>"<strong>50 ans de photographie française de 1970 à nos jours”&nbsp;histoire de la photographie</strong></p><p><strong>aux Éditions Textuel</strong></p><br><p><strong>Interview de Michel Poivert, historien de la photographie et</strong></p><p><strong>auteur de&nbsp;<em>50 ans de photographie française de 1970 à nos jours</em>,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 novembre 2019, durée 40'57". © FranceFineArt.</p><p>&nbsp;</p><p>www.revue.francefineart.com/index.php/component/content/article/36-livres-videos-cinema/livres/3326-077-livres-michel-poivert</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><br><p><strong>Première synthèse sur la photographie française de ces 50 dernières années.</strong></p><br><p><br></p><p>Cet ouvrage vient combler un manque : aucune synthèse ne permettait jusqu’ici d’apprécier la nature et l’ampleur de la photographie française depuis la fin des Trente Glorieuses.</p><br><p>Le pari est osé : comment inclure les différentes pratiques photographiques allant de l’information à l’art contemporain&nbsp;? Par des approches thématiques, telles que le renouvellement du reportage, la passion pour le paysage ou bien le témoignage social, l’ouvrage permet de reconstituer la diversité d’une scène française. Du journal au musée, du récit de soi à l’ambition documentaire, du témoignage militant à l’expérimentation plastique, la photographie a fait sa révolution culturelle pour ne plus être qu’un métier ou une passion, mais bien un langage expressif.</p><br><p>Au-delà des photographes humanistes qui ont caractérisé la photographie «&nbsp;française&nbsp;» jusqu’aux Trente Glorieuses, sont révélées ici près de trois générations qui constituent une scène française bien plus qu’une «&nbsp;école&nbsp;». Remise dans son contexte institutionnel et intellectuel, l’idée d’une photographie «&nbsp;en France&nbsp;» apparaît comme un fait artistique et social majeur.</p><br><p><br></p><br><p>Michel Poivert est professeur d’histoire de l’art à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne où il a fondé la chaire d’Histoire de la photographie. Historien de la photographie, il a notamment publié&nbsp;<em>Les Peintres photographes</em>&nbsp;(Mazenod, 2017),&nbsp;<em>Brève histoire de la photographie</em>, essai (Hazan, 2015),&nbsp;<em>La Photographie contemporaine</em>&nbsp;(Flammarion, 2010).</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Archive </p><p>"<strong>50 ans de photographie française de 1970 à nos jours”&nbsp;histoire de la photographie</strong></p><p><strong>aux Éditions Textuel</strong></p><br><p><strong>Interview de Michel Poivert, historien de la photographie et</strong></p><p><strong>auteur de&nbsp;<em>50 ans de photographie française de 1970 à nos jours</em>,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 novembre 2019, durée 40'57". © FranceFineArt.</p><p>&nbsp;</p><p>www.revue.francefineart.com/index.php/component/content/article/36-livres-videos-cinema/livres/3326-077-livres-michel-poivert</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><br><p><strong>Première synthèse sur la photographie française de ces 50 dernières années.</strong></p><br><p><br></p><p>Cet ouvrage vient combler un manque : aucune synthèse ne permettait jusqu’ici d’apprécier la nature et l’ampleur de la photographie française depuis la fin des Trente Glorieuses.</p><br><p>Le pari est osé : comment inclure les différentes pratiques photographiques allant de l’information à l’art contemporain&nbsp;? Par des approches thématiques, telles que le renouvellement du reportage, la passion pour le paysage ou bien le témoignage social, l’ouvrage permet de reconstituer la diversité d’une scène française. Du journal au musée, du récit de soi à l’ambition documentaire, du témoignage militant à l’expérimentation plastique, la photographie a fait sa révolution culturelle pour ne plus être qu’un métier ou une passion, mais bien un langage expressif.</p><br><p>Au-delà des photographes humanistes qui ont caractérisé la photographie «&nbsp;française&nbsp;» jusqu’aux Trente Glorieuses, sont révélées ici près de trois générations qui constituent une scène française bien plus qu’une «&nbsp;école&nbsp;». Remise dans son contexte institutionnel et intellectuel, l’idée d’une photographie «&nbsp;en France&nbsp;» apparaît comme un fait artistique et social majeur.</p><br><p><br></p><br><p>Michel Poivert est professeur d’histoire de l’art à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne où il a fondé la chaire d’Histoire de la photographie. Historien de la photographie, il a notamment publié&nbsp;<em>Les Peintres photographes</em>&nbsp;(Mazenod, 2017),&nbsp;<em>Brève histoire de la photographie</em>, essai (Hazan, 2015),&nbsp;<em>La Photographie contemporaine</em>&nbsp;(Flammarion, 2010).</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Insolations” Photographies d’Antoine Henault   Aux éditions 37.2</title>
			<itunes:title>🔊 “Insolations” Photographies d’Antoine Henault   Aux éditions 37.2</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 23:18:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Antoine Henault,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 décembre 2022, durée 18’32. © FranceFineArt</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><h1><strong>“Insolations” Photographies d’Antoine Henault</strong></h1><h3><strong>&nbsp;</strong>Aux éditions 37.2</h3><p><br></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Antoine Henault,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 décembre 2022, durée 18’32. © FranceFineArt</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/17/129_livres_antoine-henault/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Lauréat de la dotation Roversi du Prix Picto de la Photographie de Mode 2022, Antoine Henault dévoile un premier livre aux images solaires, mélange de portraits intimes et de paysages rencontrés au fil des saisons. La couleur y intervient comme mémoire sensorielle et synesthésique en invoquant des perceptions radieuses : Il s’agit de « sentir » le goût, la texture, l’odeur des couleurs. Le proche et le lointain y sont traités avec intimité et bienveillance, dans une recherche d’émerveillement spontané, comme le témoignage d’un état de douceur.</p><p><em>Insolations</em>, c’est aussi la première exposition personnelle d’Antoine Henault, présentée au Musée national Eugène Delacroix, du 3 novembre 2022 au 23 janvier 2023, dans le cadre de PhotoSaintGermain, une exposition coproduite par le festival.&nbsp;</p><p>En regard à l’accrochage des collections permanentes du Musée Delacroix “Delacroix et la couleur”, l’exposition d’Antoine Henault y propose un recueil d’images aux découpes solaires, dont la disposition dans l’espace du musée recompose le rythme des saisons. Ses photographies, captées dans la diversité des paysages et des êtres qu’il rencontre, se font la narration d’un monde ré-harmonisé. On y trouve la nostalgie de la lumière, la torpeur d’un après-midi, l’ombre et le repos, mais aussi des fruits et des fleurs.&nbsp;</p><p><a href="https://www.musee-delacroix.fr/fr/actualites/expositions/photosaintgermain-antoine-henault-insolations" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.musee-delacroix.fr/fr/actualites/expositions/photosaintgermain-antoine-henault-insolations</a></p><p><a href="http://www.photosaintgermain.com/editions/2022/parcours/musee-eugene-delacroix" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.photosaintgermain.com/editions/2022/parcours/musee-eugene-delacroix</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><h1><strong>“Insolations” Photographies d’Antoine Henault</strong></h1><h3><strong>&nbsp;</strong>Aux éditions 37.2</h3><p><br></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Antoine Henault,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 décembre 2022, durée 18’32. © FranceFineArt</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/17/129_livres_antoine-henault/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Lauréat de la dotation Roversi du Prix Picto de la Photographie de Mode 2022, Antoine Henault dévoile un premier livre aux images solaires, mélange de portraits intimes et de paysages rencontrés au fil des saisons. La couleur y intervient comme mémoire sensorielle et synesthésique en invoquant des perceptions radieuses : Il s’agit de « sentir » le goût, la texture, l’odeur des couleurs. Le proche et le lointain y sont traités avec intimité et bienveillance, dans une recherche d’émerveillement spontané, comme le témoignage d’un état de douceur.</p><p><em>Insolations</em>, c’est aussi la première exposition personnelle d’Antoine Henault, présentée au Musée national Eugène Delacroix, du 3 novembre 2022 au 23 janvier 2023, dans le cadre de PhotoSaintGermain, une exposition coproduite par le festival.&nbsp;</p><p>En regard à l’accrochage des collections permanentes du Musée Delacroix “Delacroix et la couleur”, l’exposition d’Antoine Henault y propose un recueil d’images aux découpes solaires, dont la disposition dans l’espace du musée recompose le rythme des saisons. Ses photographies, captées dans la diversité des paysages et des êtres qu’il rencontre, se font la narration d’un monde ré-harmonisé. On y trouve la nostalgie de la lumière, la torpeur d’un après-midi, l’ombre et le repos, mais aussi des fruits et des fleurs.&nbsp;</p><p><a href="https://www.musee-delacroix.fr/fr/actualites/expositions/photosaintgermain-antoine-henault-insolations" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.musee-delacroix.fr/fr/actualites/expositions/photosaintgermain-antoine-henault-insolations</a></p><p><a href="http://www.photosaintgermain.com/editions/2022/parcours/musee-eugene-delacroix" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.photosaintgermain.com/editions/2022/parcours/musee-eugene-delacroix</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pierre Moignard”  Mentir vraiau Musée national Picasso, Paris  du 13 décembre 2022 au 2 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Pierre Moignard”  Mentir vraiau Musée national Picasso, Paris  du 13 décembre 2022 au 2 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Dec 2022 17:05:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de François Dareau, chargé de recherches au Musée national Picasso-Paris, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 décembre 2022, durée 14’17. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pierre Moignard”&nbsp;Mentir vrai</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><p><strong>du 13 décembre 2022 au 2 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de François Dareau, chargé de recherches au Musée national Picasso-Paris, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 décembre 2022, durée 14’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/15/3364_pierre-moignard_musee-national-picasso/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;&nbsp;</strong></p><p><strong>François Dareau, chargé de recherches au Musée national Picasso-Paris.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée national Picasso-Paris poursuit son travail d’inventaire sur l’influence de l’oeuvre de Pablo Picasso au sein de la création contemporaine, en accueillant l’artiste Pierre Moignard.</p><br><p>L’oeuvre picturale de Pierre Moignard se développe au cours des années 1980 à contre-courant des pratiques artistiques dominantes, dans un contexte où la peinture figurative intéresse peu les artistes et la critique. Incorporant régulièrement à son iconographie des figures empruntées à l’Histoire de l’art occidental, de Francisco de Goya à Edward Hopper, en passant par Édouard Manet, l’artiste travaille depuis 2013 à partir de l’oeuvre de Pablo Picasso. Transposant en peintures des dessins érotiques tardifs de l’artiste espagnol découverts lors de l’exposition « Le Dernier Picasso » au Centre Pompidou en 1989, Pierre Moignard replace l’inventivité et la puissance formelle de ces oeuvres dans notre présent.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pierre Moignard”&nbsp;Mentir vrai</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><p><strong>du 13 décembre 2022 au 2 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de François Dareau, chargé de recherches au Musée national Picasso-Paris, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 décembre 2022, durée 14’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/15/3364_pierre-moignard_musee-national-picasso/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;&nbsp;</strong></p><p><strong>François Dareau, chargé de recherches au Musée national Picasso-Paris.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée national Picasso-Paris poursuit son travail d’inventaire sur l’influence de l’oeuvre de Pablo Picasso au sein de la création contemporaine, en accueillant l’artiste Pierre Moignard.</p><br><p>L’oeuvre picturale de Pierre Moignard se développe au cours des années 1980 à contre-courant des pratiques artistiques dominantes, dans un contexte où la peinture figurative intéresse peu les artistes et la critique. Incorporant régulièrement à son iconographie des figures empruntées à l’Histoire de l’art occidental, de Francisco de Goya à Edward Hopper, en passant par Édouard Manet, l’artiste travaille depuis 2013 à partir de l’oeuvre de Pablo Picasso. Transposant en peintures des dessins érotiques tardifs de l’artiste espagnol découverts lors de l’exposition « Le Dernier Picasso » au Centre Pompidou en 1989, Pierre Moignard replace l’inventivité et la puissance formelle de ces oeuvres dans notre présent.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La photographie à tout prix”  Une année de prix photographiques à la BnF  2e éditionà la BnF François Mitterrand, Paris  du 13 décembre 2022 au 12 mars 2023</title>
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			<pubDate>Wed, 14 Dec 2022 15:12:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Héloïse Conésa, conservatrice département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 décembre 2022, durée 18’52. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“La photographie à tout prix”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Une année de prix photographiques à la BnF</strong></h1><h1><strong>– 2e édition</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><p><strong>du 13 décembre 2022 au 12 mars 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Héloïse Conésa, conservatrice département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 décembre 2022, durée 18’52.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/15/3363_photographie-prix_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Héloïse Conésa, conservatrice département des Estampes et de la photographie, BnF, avec la complicité des photographes et des partenaires.</strong>&nbsp;</p><br><p><br></p><p>À travers son soutien aux grands prix photographiques qui structurent par leur action une part importante de la création dans ce champ artistique, -le Prix Niépce et le Prix Nadar initiés par l’association Gens d’images en 1955, la Bourse du Talent et enfn, depuis 2020, le nouveau Prix du tirage -Collection Florence &amp; Damien Bachelot -Collège international de photographie -, la BnF marque son implication auprès des photographes, des éditeurs, des tireurs …&nbsp;</p><p>Cet hiver et pour la deuxième année consécutive, la Bibliothèque présente, en collaboration avec le Collège international de photographie, Gens d’Images, photographie.com et Picto Foundation, une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans une exposition destinée à s’inscrire comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie. L’occasion pour le public de s’immerger dans l’effervescence créative de la photographie d’aujourd’hui.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“La photographie à tout prix”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Une année de prix photographiques à la BnF</strong></h1><h1><strong>– 2e édition</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><p><strong>du 13 décembre 2022 au 12 mars 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Héloïse Conésa, conservatrice département des Estampes et de la photographie, BnF, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 décembre 2022, durée 18’52.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/15/3363_photographie-prix_bnf-francois-mitterrand/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Héloïse Conésa, conservatrice département des Estampes et de la photographie, BnF, avec la complicité des photographes et des partenaires.</strong>&nbsp;</p><br><p><br></p><p>À travers son soutien aux grands prix photographiques qui structurent par leur action une part importante de la création dans ce champ artistique, -le Prix Niépce et le Prix Nadar initiés par l’association Gens d’images en 1955, la Bourse du Talent et enfn, depuis 2020, le nouveau Prix du tirage -Collection Florence &amp; Damien Bachelot -Collège international de photographie -, la BnF marque son implication auprès des photographes, des éditeurs, des tireurs …&nbsp;</p><p>Cet hiver et pour la deuxième année consécutive, la Bibliothèque présente, en collaboration avec le Collège international de photographie, Gens d’Images, photographie.com et Picto Foundation, une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans une exposition destinée à s’inscrire comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie. L’occasion pour le public de s’immerger dans l’effervescence créative de la photographie d’aujourd’hui.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>🔊 “Alberto Giacometti / Salvador Dalí”  Jardins de rêvesà l’Institut Giacometti, Paris  du 13 décembre 2022 au 9 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Alberto Giacometti / Salvador Dalí”  Jardins de rêvesà l’Institut Giacometti, Paris  du 13 décembre 2022 au 9 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 14:08:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 décembre 2022, durée 24’29. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Alberto Giacometti / Salvador Dalí”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Jardins de rêves</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><p><strong>du 13 décembre 2022 au 9 avril 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 décembre 2022, durée 24’29. © FranceFineArt.</p><br><p><strong>https://francefineart.com/2022/12/15/3362_giacometti-dali_institut-giacometti/</strong></p><br><p><strong>Communiqué de presse</strong></p><br><p><strong> Commissaire :&nbsp;</strong></p><p><strong>Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition « Jardins de rêves » associe de manière inédite le travail d’Alberto Giacometti et de Salvador Dalí autour de la création d’un jardin imaginaire tout au début des années 1930. Giacometti et Dalí, membres du groupe surréaliste, fréquentent alors les mêmes cercles. L’échange entre eux est vif, intellectuel, créatif, et leurs oeuvres entrent dans un dialogue fécond. Cette exposition met en lumière leur amitié ainsi que leur goût commun pour l’exploration d’espaces rêvés.</p><p>Au début des années 1930, Giacometti et Dalí imaginent en commun un jardin extraordinaire pour le vicomte et la vicomtesse de Noailles. Ce projet à quatre mains, connu par des dessins, comporte des œuvres surréalistes de Giacometti dans un vaste paysage onirique caractéristique du style de Dalí. Ce paysage fantasmé intègre aussi un environnement sculptural conçu par Giacometti pour un espace en plein air, le&nbsp;<em>Projet pour une place.</em></p><p>#GiacomettiDali</p><p>À l’occasion de cette exposition, l’Institut Giacometti présente pour la première fois la reconstitution du&nbsp;<em>Projet pour une place.&nbsp;</em>Installation de grande ampleur, ce chef-d’œuvre élaboré en 1931, illustre la conception du jardin que partagent Giacometti et Dalí et leur goût pour les formes ainsi que les images ambiguës…</p><p>Des prêts exceptionnels montrent les échos de cette thématique dans les peintures, sculptures et dessins des deux artistes. Des oeuvres majeures du peintre catalan telles que&nbsp;<em>La Vache spectrale&nbsp;</em>(1928, Centre Pompidou, musée national d’art moderne), L<em>a Mémoire de la femme-enfant&nbsp;</em>(1929, Musée Reina Sofia, Madrid),&nbsp;<em>Ensemble masochiste&nbsp;</em>(1931, collection privée), et&nbsp;<em>Femme à tête de roses&nbsp;</em>(1935, Kunsthaus, Zuürich), font écho aux oeuvres surréalistes du sculpteur suisse. « Jardins de rêves » explore ainsi les liens profonds entre les toiles oniriques de Dalí et les sculptures énigmatiques de Giacometti, habitées par une même recherche autour du paysage, de la sexualité et du songe.</p><p>Un ouvrage de 192 pages, richement illustré, co-édité par la Fondation Giacometti et FAGE éditions, Lyon, bilingue français/anglais, accompagne l’exposition.</p><p>L’exposition sera présentée au Kunsthaus Zuürich, en Suisse, du 14 avril au 2 juillet 2023. Commissaires : Émilie Bouvard et Philippe Büttner</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>🔊 “Une histoire de la photographie à travers les collections du Musée Nicéphore Niépce”    aux éditions textuel avec le musée Nicéphore Niépce</title>
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			<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 04:02:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Émilie Bernard, bibliothécaire au musée Nicéphore Niépce et commissaire de l’exposition Penser / Classer : 50 ans du musée,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 décembre 2022, durée 6’02. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Une histoire de la photographie à travers les collections du Musée Nicéphore Niépce”&nbsp;aux éditions textuel avec le musée Nicéphore Niépce</h1><p><br></p><p>https://francefineart.com/2022/12/10/128_livres_nicephore-niepce/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><h1><strong>“Exposition au musée Nicéphore Niépce”</strong></h1><h4><strong>Penser / Classer : 50 ans du musée, volet 2</strong></h4><p>du 22 octobre 2022 au 22 janvier 2023</p><br><p><em>[premier volet] Penser / Classer : 50 ans du musée / hommage à Georges Perec</em></p><p><em>du 2 juillet au 25 septembre 2022</em></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Émilie Bernard, bibliothécaire au musée Nicéphore Niépce et commissaire de l’exposition Penser / Classer : 50 ans du musée,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8décembre 2022, durée 6’02. © FranceFineArt.</p><br><p><strong>Commissariat : Émilie Bernard, musée Nicéphore Niépce</strong></p><p>À l’occasion de ses cinquante ans, le musée Nicéphore Niépce [1972] propose de lever le voile sur une dimension soustraite au regard du public : dans les réserves, la richesse de ses collections. Tout montrer est impossible, une sélection représentative ne l’est pas d’avantage. Un prochain catalogue en retracera l’histoire et les politiques d’acquisition. Alors, pour en rendre sensible à la fois la diversité et le nombre, éviter les redites avec le parcours permanent, c’est à une approche amusée et poétique de ces espaces, à la manière de Georges Perec, que le public est invité.</p><p>Adepte des classements, des listes, des inventaires, surnommé le « taxinomiste fou », Perec [1936-1982] interroge et ironise dans son essai « Penser / Classer », cette manie anthropologique de vouloir mettre de l’ordre dans l’univers. L’être humain doit classer le monde pour le comprendre, pour le penser. Chaque chose à sa place, une place pour chaque chose. Cette grande « manie » est au coeur même des activités des musées. Quel que soit son champ de connaissance, un musée acquiert, inventorie, classe, conserve, transmet, expose.</p><p>Depuis cinquante ans, le musée Nicéphore Niépce s’acquitte de ces missions. Avec une particularité toutefois : son sujet, la photographie.</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Une histoire de la photographie à travers les collections du Musée Nicéphore Niépce”&nbsp;aux éditions textuel avec le musée Nicéphore Niépce</h1><p><br></p><p>https://francefineart.com/2022/12/10/128_livres_nicephore-niepce/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><h1><strong>“Exposition au musée Nicéphore Niépce”</strong></h1><h4><strong>Penser / Classer : 50 ans du musée, volet 2</strong></h4><p>du 22 octobre 2022 au 22 janvier 2023</p><br><p><em>[premier volet] Penser / Classer : 50 ans du musée / hommage à Georges Perec</em></p><p><em>du 2 juillet au 25 septembre 2022</em></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Émilie Bernard, bibliothécaire au musée Nicéphore Niépce et commissaire de l’exposition Penser / Classer : 50 ans du musée,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8décembre 2022, durée 6’02. © FranceFineArt.</p><br><p><strong>Commissariat : Émilie Bernard, musée Nicéphore Niépce</strong></p><p>À l’occasion de ses cinquante ans, le musée Nicéphore Niépce [1972] propose de lever le voile sur une dimension soustraite au regard du public : dans les réserves, la richesse de ses collections. Tout montrer est impossible, une sélection représentative ne l’est pas d’avantage. Un prochain catalogue en retracera l’histoire et les politiques d’acquisition. Alors, pour en rendre sensible à la fois la diversité et le nombre, éviter les redites avec le parcours permanent, c’est à une approche amusée et poétique de ces espaces, à la manière de Georges Perec, que le public est invité.</p><p>Adepte des classements, des listes, des inventaires, surnommé le « taxinomiste fou », Perec [1936-1982] interroge et ironise dans son essai « Penser / Classer », cette manie anthropologique de vouloir mettre de l’ordre dans l’univers. L’être humain doit classer le monde pour le comprendre, pour le penser. Chaque chose à sa place, une place pour chaque chose. Cette grande « manie » est au coeur même des activités des musées. Quel que soit son champ de connaissance, un musée acquiert, inventorie, classe, conserve, transmet, expose.</p><p>Depuis cinquante ans, le musée Nicéphore Niépce s’acquitte de ces missions. Avec une particularité toutefois : son sujet, la photographie.</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Une histoire de la photographie à travers les collections du Musée Nicéphore Niépce”    aux éditions textuel avec le musée Nicéphore Niépce</title>
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			<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 19:58:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sylvain Besson, directeur des collections du musée Nicéphore Niépce, et auteur du livre,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 décembre 2022, durée 45’14. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Une histoire de la photographie à travers les collections du Musée Nicéphore Niépce”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>&nbsp;</strong>aux éditions textuel avec le musée Nicéphore Niépce</h3><p><br></p><h5><strong>Interview de Sylvain Besson, directeur des collections du musée Nicéphore Niépce, et auteur du livre Une histoire de la photographie à travers les collections du Musée Nicéphore Niépce aux éditions textuel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 décembre 2022, durée 45’14. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/10/128_livres_nicephore-niepce/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Des origines de la photographie aux dernières avancées numériques, un passionnant inventaire.</strong></p><br><p>Cet ouvrage parcourt l’histoire de la photographie, depuis son invention en 1827 jusqu’à ses usages contemporains à travers les collections du musée Nicéphore Niépce, riches de 4 millions de photographies, 8 000 appareils et 30 000 revues et livres techniques ou illustrés. Hors des sentiers battus, c’est une “autre histoire” de la photographie que propose ici Sylvain Besson en s’attachant à la richesse du medium dans sa diversité de techniques, de courants artistiques, de modes de diffusion. Il répertorie les dimensions sociales, documentaires et commerciales de la photographie depuis ses origines. Volontairement hétéroclite, ce livre témoigne des différentes voies empruntées par la photographie : la publicité, la mode, l’illustration, le judiciaire, etc. Il dresse un inventaire encore jamais réaliseé aussi singulier qu’instructif. Parmi les 300 documents visuels, sont notamment présentés la toute première photographie de Niépce (Le Point de vue du Gras), de magnifiques daguerréotypes, calotypes ou autochromes, et des photographies de Germaine Krull, Maurice Tabard, Robert Doisneau, Denis Brihat, Mario Giacomelli, John Batho, Denis Roche, Roger Ballen, Madeleine de Sinéty, Kate Barry, Bertrand Meunier, Charles Fréger…</p><br><p>Directeur des collections du musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône depuis 2008,&nbsp;<strong>Sylvain Besson&nbsp;</strong>est commissaire de nombreuses expositions tant des collections patrimoniales que des fonds nouvellement acquis ou de photographes contemporains.&nbsp;<strong>Michel Frizot&nbsp;</strong>est historien et théoricien de la photographie. Il a notamment publié chez Hazan&nbsp;<em>L’Homme photographique&nbsp;</em>(2018) et&nbsp;<em>Toute photographie fait énigme&nbsp;</em>(2014).</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Une histoire de la photographie à travers les collections du Musée Nicéphore Niépce”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>&nbsp;</strong>aux éditions textuel avec le musée Nicéphore Niépce</h3><p><br></p><h5><strong>Interview de Sylvain Besson, directeur des collections du musée Nicéphore Niépce, et auteur du livre Une histoire de la photographie à travers les collections du Musée Nicéphore Niépce aux éditions textuel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 décembre 2022, durée 45’14. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/10/128_livres_nicephore-niepce/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Des origines de la photographie aux dernières avancées numériques, un passionnant inventaire.</strong></p><br><p>Cet ouvrage parcourt l’histoire de la photographie, depuis son invention en 1827 jusqu’à ses usages contemporains à travers les collections du musée Nicéphore Niépce, riches de 4 millions de photographies, 8 000 appareils et 30 000 revues et livres techniques ou illustrés. Hors des sentiers battus, c’est une “autre histoire” de la photographie que propose ici Sylvain Besson en s’attachant à la richesse du medium dans sa diversité de techniques, de courants artistiques, de modes de diffusion. Il répertorie les dimensions sociales, documentaires et commerciales de la photographie depuis ses origines. Volontairement hétéroclite, ce livre témoigne des différentes voies empruntées par la photographie : la publicité, la mode, l’illustration, le judiciaire, etc. Il dresse un inventaire encore jamais réaliseé aussi singulier qu’instructif. Parmi les 300 documents visuels, sont notamment présentés la toute première photographie de Niépce (Le Point de vue du Gras), de magnifiques daguerréotypes, calotypes ou autochromes, et des photographies de Germaine Krull, Maurice Tabard, Robert Doisneau, Denis Brihat, Mario Giacomelli, John Batho, Denis Roche, Roger Ballen, Madeleine de Sinéty, Kate Barry, Bertrand Meunier, Charles Fréger…</p><br><p>Directeur des collections du musée Nicéphore Niépce à Chalon-sur-Saône depuis 2008,&nbsp;<strong>Sylvain Besson&nbsp;</strong>est commissaire de nombreuses expositions tant des collections patrimoniales que des fonds nouvellement acquis ou de photographes contemporains.&nbsp;<strong>Michel Frizot&nbsp;</strong>est historien et théoricien de la photographie. Il a notamment publié chez Hazan&nbsp;<em>L’Homme photographique&nbsp;</em>(2018) et&nbsp;<em>Toute photographie fait énigme&nbsp;</em>(2014).</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 "Sylvain Besson" les métiers du patrimoine, épisode n°8 directeur des collections photographiques du musée Nicéphore Niépce]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 "Sylvain Besson" les métiers du patrimoine, épisode n°8 directeur des collections photographiques du musée Nicéphore Niépce]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 09 Dec 2022 06:38:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Archives - Interview de Sylvain Besson, directeur des collections photographiques du musée Nicéphore Niépce, par Anne-Frédérique Fer, à Chalon-sur-Saône, le 22 novembre 2017, durée 54'12". © FranceFineArt.   ]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>"Sylvain Besson"&nbsp;les métiers du patrimoine, épisode n°8</strong></p><p>directeur des collections photographiques du musée Nicéphore Niépce</p><br><p><strong>Interview de Sylvain Besson, directeur des collections photographiques du musée Nicéphore Niépce,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chalon-sur-Saône, le 22 novembre 2017, durée 54'12". © FranceFineArt.</p><p>&nbsp;</p><p>http://revue.francefineart.com/index.php/portraits/18-paroles-d-artistes/interviews1/2606-040-artistes-sylvain-besson</p><br><p><strong>Construire et faire vivre une collection</strong></p><br><p>Aujourd’hui, en 2017, l’accès à la culture à travers les musées et leurs collections est un droit acquis, on ne se pose même plus la question de ses origines. Pourtant au regard de notre histoire, c’est un droit récent. Pour la création d’un musée dit “national” c’est-à-dire géré par l’état, il faut remonter à la fin du 18e siècle avec le Muséum central des arts de la République, ancêtre de l’actuel Musée du Louvre, qui ouvrira ses portes le 28 brumaire de l’an 2, en y exposant environ 660 œuvres, essentiellement issues des collections royales ou confisquées chez des nobles émigrés ou même dans des églises. À partir de 1802, ce premier musée sera géré par le directeur des Musées nationaux, poste qui sera confié au baron Dominique Vivant Denon.</p><br><p>Si nous évoquons ici, le musée du Louvre et son premier directeur en la personne du baron Dominique Vivant Denon, c’est pour introduire le premier musée français dédié entièrement à la photographie créé deux siècles plus tard en 1972 à Chalon-sur-Saône, ville natale du baron Dominique Vivant Denon et de Nicéphore Niépce inventeur de la photographie. Ce que l’on sait moins c’est que le musée Vivant Denon, musée des beaux-arts de Chalon-sur-Saône, sera par sa collection historique d’appareils et d’objets ayant appartenu à Nicéphore Niépce, l’acte fondateur du musée Nicéphore Niépce. Ce premier musée consacré entièrement à la photographie et à son histoire sera impulsé et porté par Paul Jay qui en sera son premier directeur de sa création jusqu’en 1996.</p><br><p>Comme toute institution muséale, le musée Nicéphore Niépce n’échappe pas à la règle. Depuis 1972, il assure les trois fonctions essentielles qui lui ont été attribuées : collecter, conserver et exposer. 45 ans plus tard, le musée c’est plus de 3 millions de photographies et d’objets, une bibliothèque de plus de 25 000 ouvrages, une base de données de plus de 300 000 références, un conservatoire des techniques anciennes et un lieu de réflexion sur les nouvelles technologies de l’image. Pour faire vivre ces collections, le musée c’est un parcours permanent renouvelé 3 fois par an et une programmation d’expositions temporaires qui font découvrir les photographies anciennes et contemporaines.</p><br><p>Pour construire les collections du musée Nicéphore Niépce qui englobent le spectre entier de la création photographique de son origine à nos jours et sur toutes les possibilités du médium, 2 directeurs se succéderont. Nous avons déjà évoqué Paul Jay, le second sera François Cheval de 1996 à 2016 où l’un des vecteurs communs de ces 2 directions est d’impliquer et de solliciter les photographes mais aussi leurs ayants droits. Cette action permet au musée de constituer des fonds comprenant l’entièreté d’une démarche photographique : les négatifs, les planches contacts, les tirages d’époques, les carnets de notes…</p><br><p>Si nous parlons de collection et de sa constitution, nous devons aussi évoquer l’équipe qui dans le quotidien du musée fait vivre les collections. Dans le cadre des collections du musée Nicéphore Niépce, c’est Sylvain Besson qui en est le directeur. Je l’ai rencontré et c’est par son intermédiaire que nous allons explorer, décrypter, comprendre la naissance et les enjeux d’une collection.</p><p>[...]</p><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>"Sylvain Besson"&nbsp;les métiers du patrimoine, épisode n°8</strong></p><p>directeur des collections photographiques du musée Nicéphore Niépce</p><br><p><strong>Interview de Sylvain Besson, directeur des collections photographiques du musée Nicéphore Niépce,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chalon-sur-Saône, le 22 novembre 2017, durée 54'12". © FranceFineArt.</p><p>&nbsp;</p><p>http://revue.francefineart.com/index.php/portraits/18-paroles-d-artistes/interviews1/2606-040-artistes-sylvain-besson</p><br><p><strong>Construire et faire vivre une collection</strong></p><br><p>Aujourd’hui, en 2017, l’accès à la culture à travers les musées et leurs collections est un droit acquis, on ne se pose même plus la question de ses origines. Pourtant au regard de notre histoire, c’est un droit récent. Pour la création d’un musée dit “national” c’est-à-dire géré par l’état, il faut remonter à la fin du 18e siècle avec le Muséum central des arts de la République, ancêtre de l’actuel Musée du Louvre, qui ouvrira ses portes le 28 brumaire de l’an 2, en y exposant environ 660 œuvres, essentiellement issues des collections royales ou confisquées chez des nobles émigrés ou même dans des églises. À partir de 1802, ce premier musée sera géré par le directeur des Musées nationaux, poste qui sera confié au baron Dominique Vivant Denon.</p><br><p>Si nous évoquons ici, le musée du Louvre et son premier directeur en la personne du baron Dominique Vivant Denon, c’est pour introduire le premier musée français dédié entièrement à la photographie créé deux siècles plus tard en 1972 à Chalon-sur-Saône, ville natale du baron Dominique Vivant Denon et de Nicéphore Niépce inventeur de la photographie. Ce que l’on sait moins c’est que le musée Vivant Denon, musée des beaux-arts de Chalon-sur-Saône, sera par sa collection historique d’appareils et d’objets ayant appartenu à Nicéphore Niépce, l’acte fondateur du musée Nicéphore Niépce. Ce premier musée consacré entièrement à la photographie et à son histoire sera impulsé et porté par Paul Jay qui en sera son premier directeur de sa création jusqu’en 1996.</p><br><p>Comme toute institution muséale, le musée Nicéphore Niépce n’échappe pas à la règle. Depuis 1972, il assure les trois fonctions essentielles qui lui ont été attribuées : collecter, conserver et exposer. 45 ans plus tard, le musée c’est plus de 3 millions de photographies et d’objets, une bibliothèque de plus de 25 000 ouvrages, une base de données de plus de 300 000 références, un conservatoire des techniques anciennes et un lieu de réflexion sur les nouvelles technologies de l’image. Pour faire vivre ces collections, le musée c’est un parcours permanent renouvelé 3 fois par an et une programmation d’expositions temporaires qui font découvrir les photographies anciennes et contemporaines.</p><br><p>Pour construire les collections du musée Nicéphore Niépce qui englobent le spectre entier de la création photographique de son origine à nos jours et sur toutes les possibilités du médium, 2 directeurs se succéderont. Nous avons déjà évoqué Paul Jay, le second sera François Cheval de 1996 à 2016 où l’un des vecteurs communs de ces 2 directions est d’impliquer et de solliciter les photographes mais aussi leurs ayants droits. Cette action permet au musée de constituer des fonds comprenant l’entièreté d’une démarche photographique : les négatifs, les planches contacts, les tirages d’époques, les carnets de notes…</p><br><p>Si nous parlons de collection et de sa constitution, nous devons aussi évoquer l’équipe qui dans le quotidien du musée fait vivre les collections. Dans le cadre des collections du musée Nicéphore Niépce, c’est Sylvain Besson qui en est le directeur. Je l’ai rencontré et c’est par son intermédiaire que nous allons explorer, décrypter, comprendre la naissance et les enjeux d’une collection.</p><p>[...]</p><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Fabrice Hyber” La Valléeà la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Fabrice Hyber” La Valléeà la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 08 Dec 2022 06:36:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jeanne Barral, conservatrice à la Fondation Cartier pour l’art contemporain et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mai 2022, durée 19’32. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Fabrice Hyber” La Vallée</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jeanne Barral, conservatrice à la Fondation Cartier pour l’art contemporain et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mai 2022, durée 19’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/08/3361_fabrice-hyber_fondation-cartier/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Jeanne Barral, assistée de Margaux Knight</strong></p><br><p><br></p><p><em>« J’ai toujours considéré que mes peintures étaient comme des tableaux de classe, ceux sur lesquels nous avons appris à décortiquer nos savoirs par l’intermédiaire d’enseignants ou de chercheurs. On y propose d’autres mondes, des projets possibles ou impossibles. Dans cette exposition, j’ai choisi d’installer des oeuvres à la place de tableaux d’une possible école. »</em>&nbsp;<strong>Fabrice Hyber</strong></p><br><p><br></p><p>Du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente La Vallée, une grande monographie consacrée à la peinture de Fabrice Hyber. Dans ses toiles peintes « du bout des doigts », l’artiste français donne à voir le déploiement d’une pensée libre et vivante. Réunissant une soixantaine de toiles dont près de vingt oeuvres produites spécifiquement pour l’exposition, Fabrice Hyber crée au sein de la Fondation Cartier une école ouverte à toutes les hypothèses. Le visiteur est invité à traverser différentes salles de classe selon un parcours qui suit les méandres de la pensée de l’artiste.</p><p>Artiste, semeur, entrepreneur, poète, Fabrice Hyber est l’auteur d’oeuvres prolifiques précisément répertoriées. Faisant fi des catégories, il incorpore dans le champ de l’art tous les domaines de la vie, des mathématiques aux neurosciences, en passant par le commerce, l’histoire, l’astrophysique, mais aussi l’amour, le corps et les mutations du vivant.</p><br><p><strong>DE LA VALLÉE À L’OEUVRE</strong></p><p>Les multiples dimensions de l’art de Fabrice Hyber trouvent leur origine dans la forêt qu’il fait pousser depuis les années 1990 au coeur du bocage vendéen, autour de l’ancienne ferme de ses parents, éleveurs de moutons. Les quelque 300 000 graines d’arbres, de plusieurs centaines d’essences différentes, semées selon une technique patiemment mise au point, ont transformé progressivement les terres agricoles en une forêt de plusieurs dizaines d’hectares. Le paysage est devenu oeuvre. « Avec la Vallée, je voulais d’abord reconstituer un paysage arboré autour de la ferme de mes parents pour créer une barrière naturelle avec l’agriculture industrielle environnante et ceux qui la développaient. Chaque fois que quelque chose se met en place, je porte mon regard ailleurs pour trouver des choix alternatifs. C’est systématique. » Lieu d’apprentissage, d’expérimentation, de refuge, la Vallée est devenue la matrice et la source d’inspiration de l’ensemble de l’œuvre de l’artiste, qui compare volontiers sa pratique avec la croissance organique du vivant : « Au fond je fais la même chose avec les oeuvres, je sème les arbres comme je sème les signes et les images. Elles sont là, je sème des graines de pensée qui sont visibles, elles font leur chemin et elles poussent. Je n’en suis plus maître. »</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Fabrice Hyber” La Vallée</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jeanne Barral, conservatrice à la Fondation Cartier pour l’art contemporain et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mai 2022, durée 19’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/08/3361_fabrice-hyber_fondation-cartier/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Jeanne Barral, assistée de Margaux Knight</strong></p><br><p><br></p><p><em>« J’ai toujours considéré que mes peintures étaient comme des tableaux de classe, ceux sur lesquels nous avons appris à décortiquer nos savoirs par l’intermédiaire d’enseignants ou de chercheurs. On y propose d’autres mondes, des projets possibles ou impossibles. Dans cette exposition, j’ai choisi d’installer des oeuvres à la place de tableaux d’une possible école. »</em>&nbsp;<strong>Fabrice Hyber</strong></p><br><p><br></p><p>Du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente La Vallée, une grande monographie consacrée à la peinture de Fabrice Hyber. Dans ses toiles peintes « du bout des doigts », l’artiste français donne à voir le déploiement d’une pensée libre et vivante. Réunissant une soixantaine de toiles dont près de vingt oeuvres produites spécifiquement pour l’exposition, Fabrice Hyber crée au sein de la Fondation Cartier une école ouverte à toutes les hypothèses. Le visiteur est invité à traverser différentes salles de classe selon un parcours qui suit les méandres de la pensée de l’artiste.</p><p>Artiste, semeur, entrepreneur, poète, Fabrice Hyber est l’auteur d’oeuvres prolifiques précisément répertoriées. Faisant fi des catégories, il incorpore dans le champ de l’art tous les domaines de la vie, des mathématiques aux neurosciences, en passant par le commerce, l’histoire, l’astrophysique, mais aussi l’amour, le corps et les mutations du vivant.</p><br><p><strong>DE LA VALLÉE À L’OEUVRE</strong></p><p>Les multiples dimensions de l’art de Fabrice Hyber trouvent leur origine dans la forêt qu’il fait pousser depuis les années 1990 au coeur du bocage vendéen, autour de l’ancienne ferme de ses parents, éleveurs de moutons. Les quelque 300 000 graines d’arbres, de plusieurs centaines d’essences différentes, semées selon une technique patiemment mise au point, ont transformé progressivement les terres agricoles en une forêt de plusieurs dizaines d’hectares. Le paysage est devenu oeuvre. « Avec la Vallée, je voulais d’abord reconstituer un paysage arboré autour de la ferme de mes parents pour créer une barrière naturelle avec l’agriculture industrielle environnante et ceux qui la développaient. Chaque fois que quelque chose se met en place, je porte mon regard ailleurs pour trouver des choix alternatifs. C’est systématique. » Lieu d’apprentissage, d’expérimentation, de refuge, la Vallée est devenue la matrice et la source d’inspiration de l’ensemble de l’œuvre de l’artiste, qui compare volontiers sa pratique avec la croissance organique du vivant : « Au fond je fais la même chose avec les oeuvres, je sème les arbres comme je sème les signes et les images. Elles sont là, je sème des graines de pensée qui sont visibles, elles font leur chemin et elles poussent. Je n’en suis plus maître. »</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “étienne + robial”  graphisme & collection, de futuropolis à canal+au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris  du 10 novembre 2022 au 11 juin 2023]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “étienne + robial”  graphisme & collection, de futuropolis à canal+au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris  du 10 novembre 2022 au 11 juin 2023]]></itunes:title>
			<pubDate>Sun, 04 Dec 2022 08:29:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Amélie Gastaut, Conservatrice en chef au musée des Arts décoratifs, département design graphique et publicité, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2022, durée 18’34. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“étienne + robial”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>graphisme &amp; collection, de futuropolis à canal+</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><p><strong>du 10 novembre 2022 au 11 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Amélie Gastaut, Conservatrice en chef au musée des Arts décoratifs, département design graphique et publicité, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2022, durée 18’34. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/04/3360_etienne-robial_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Amélie Gastaut, Conservatrice en chef au musée des Arts décoratifs, département design graphique et publicité</strong></p><br><p>Le musée des Arts décoratifs rend hommage au travail d’Étienne Robial avec une exposition rétrospective présentée du 10 novembre 2022 au 11 juin 2023. « étienne + robial. graphisme &amp; collection, de futuropolis à canal+ » retrace la carrière exceptionnelle de ce créateur prolifique et éclectique à travers des affiches, dessins, vidéos, livres et des pièces de mobilier. Graphiste, éditeur, directeur artistique, enseignant, collectionneur, Étienne Robial a marqué le paysage audiovisuel français de ces 50 dernières années en inventant le concept d’habillage télévisuel et en réalisant notamment ceux de Canal+ et M6. Il participe à la reconnaissance de la bande dessinée d’auteur en fondant la maison d’édition Futuropolis. Il revisite et crée les maquettes de plusieurs magazines tels que&nbsp;<em>Métal Hurlant, (A Suivre), Télérama, Les Inrockuptibles&nbsp;</em>et plus récemment,&nbsp;<em>L’Équipe.&nbsp;</em>L’exposition restitue son univers graphique en faisant dialoguer ses projets professionnels avec des pièces de sa collection personnelle (livres, objets d’art, luminaires, ustensiles insolites…), dans une scénographie signée Kevin Lebouvier.</p><p>Né à Rouen en 1945, Étienne Robial se forme à l’école des Beaux-Arts de Rouen et à l’école des Arts et Métiers de Vevey en Suisse. Il débute sa carrière en 1970 en tant que directeur artistique pour les disques Barclay, les éditions Flipacchi… Il participe à la première formule du&nbsp;<em>Point,&nbsp;</em>réinvente celle de&nbsp;<em>Télérama.&nbsp;</em>En 1972, après avoir racheté une librairie, il co-fonde Futuropolis avec Florence Cestac. Il oeuvre pour faire connaître et reconnaître la bande dessinée d’auteur : Tardi, Bilal, Moebius, Götting, Joost Swarte, Ever Meulen, Baudoin, Menu, Chauzy, Jeanne Puchol, Miles Hyman… Il poursuit son activité d’éditeur jusqu’en 1994 avant de céder sa maison aux éditions Gallimard.</p><p>Parallèlement à l’aventure Futuropolis, il fonde le studio On/Off en 1982 où il conçoit les habillages pour les grandes chaînes de télévision, parmi lesquelles Canal+, dont il est directeur artistique général depuis sa création en 1984. Il conçoit le logo des chaînes du groupe, 4700 génériques et un système graphique reconnaissable entre tous. On lui doit également les habillages de La Sept (1986), M6 (1987), mais aussi RTL9 (1995) et I-Télé (2003). Plus récemment, il signe les maquettes des&nbsp;<em>Inrockuptibles&nbsp;</em>et de la marque&nbsp;<em>L’Équipe.&nbsp;</em>Il réalise aussi les identités graphiques de diverses institutions sportives ou culturelles – le PSG, le CNC, le RSA – où il perfectionne les systèmes graphiques évolutifs. En 2006, il reçoit le&nbsp;<em>Promax Broadcast Design outstanding achievement Award.&nbsp;</em>Il enseigne depuis 26 ans à Penninghen, école de direction artistique, de communication et d’architecture intérieure.</p><p>L’exposition, thématique, retrace la carrière d’Étienne Robial depuis la période de Futuropolis (de 1972 à 1994) à celle des années Canal+ avec la fondation du studio On/Off (de 1982 à aujourd’hui).</p><p> et supports publicitaires.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“étienne + robial”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>graphisme &amp; collection, de futuropolis à canal+</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><p><strong>du 10 novembre 2022 au 11 juin 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Amélie Gastaut, Conservatrice en chef au musée des Arts décoratifs, département design graphique et publicité, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2022, durée 18’34. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/04/3360_etienne-robial_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Amélie Gastaut, Conservatrice en chef au musée des Arts décoratifs, département design graphique et publicité</strong></p><br><p>Le musée des Arts décoratifs rend hommage au travail d’Étienne Robial avec une exposition rétrospective présentée du 10 novembre 2022 au 11 juin 2023. « étienne + robial. graphisme &amp; collection, de futuropolis à canal+ » retrace la carrière exceptionnelle de ce créateur prolifique et éclectique à travers des affiches, dessins, vidéos, livres et des pièces de mobilier. Graphiste, éditeur, directeur artistique, enseignant, collectionneur, Étienne Robial a marqué le paysage audiovisuel français de ces 50 dernières années en inventant le concept d’habillage télévisuel et en réalisant notamment ceux de Canal+ et M6. Il participe à la reconnaissance de la bande dessinée d’auteur en fondant la maison d’édition Futuropolis. Il revisite et crée les maquettes de plusieurs magazines tels que&nbsp;<em>Métal Hurlant, (A Suivre), Télérama, Les Inrockuptibles&nbsp;</em>et plus récemment,&nbsp;<em>L’Équipe.&nbsp;</em>L’exposition restitue son univers graphique en faisant dialoguer ses projets professionnels avec des pièces de sa collection personnelle (livres, objets d’art, luminaires, ustensiles insolites…), dans une scénographie signée Kevin Lebouvier.</p><p>Né à Rouen en 1945, Étienne Robial se forme à l’école des Beaux-Arts de Rouen et à l’école des Arts et Métiers de Vevey en Suisse. Il débute sa carrière en 1970 en tant que directeur artistique pour les disques Barclay, les éditions Flipacchi… Il participe à la première formule du&nbsp;<em>Point,&nbsp;</em>réinvente celle de&nbsp;<em>Télérama.&nbsp;</em>En 1972, après avoir racheté une librairie, il co-fonde Futuropolis avec Florence Cestac. Il oeuvre pour faire connaître et reconnaître la bande dessinée d’auteur : Tardi, Bilal, Moebius, Götting, Joost Swarte, Ever Meulen, Baudoin, Menu, Chauzy, Jeanne Puchol, Miles Hyman… Il poursuit son activité d’éditeur jusqu’en 1994 avant de céder sa maison aux éditions Gallimard.</p><p>Parallèlement à l’aventure Futuropolis, il fonde le studio On/Off en 1982 où il conçoit les habillages pour les grandes chaînes de télévision, parmi lesquelles Canal+, dont il est directeur artistique général depuis sa création en 1984. Il conçoit le logo des chaînes du groupe, 4700 génériques et un système graphique reconnaissable entre tous. On lui doit également les habillages de La Sept (1986), M6 (1987), mais aussi RTL9 (1995) et I-Télé (2003). Plus récemment, il signe les maquettes des&nbsp;<em>Inrockuptibles&nbsp;</em>et de la marque&nbsp;<em>L’Équipe.&nbsp;</em>Il réalise aussi les identités graphiques de diverses institutions sportives ou culturelles – le PSG, le CNC, le RSA – où il perfectionne les systèmes graphiques évolutifs. En 2006, il reçoit le&nbsp;<em>Promax Broadcast Design outstanding achievement Award.&nbsp;</em>Il enseigne depuis 26 ans à Penninghen, école de direction artistique, de communication et d’architecture intérieure.</p><p>L’exposition, thématique, retrace la carrière d’Étienne Robial depuis la période de Futuropolis (de 1972 à 1994) à celle des années Canal+ avec la fondation du studio On/Off (de 1982 à aujourd’hui).</p><p> et supports publicitaires.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “1, 2, 3… Couleur !”  L’autochrome exposéeau Jeu de Paume – Château de Tours, Tours  du 2 décembre 2022 au 28 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “1, 2, 3… Couleur !”  L’autochrome exposéeau Jeu de Paume – Château de Tours, Tours  du 2 décembre 2022 au 28 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 11:58:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er décembre 2022, durée 14’28. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“1, 2, 3… Couleur !”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>L’autochrome exposée</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume – Château de Tours, Tours</strong></h3><p><strong>du 2 décembre 2022 au 28 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er décembre 2022, durée 14’28. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/03/3359_autochrome_chateau-de-tours/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Soizic Audouard, Élizabeth Nora pour la Collection AN</strong></p><p><strong>Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume</strong></p><br><p><br></p><br><p>Exposition conçue et organisée par le Jeu de Paume, en collaboration avec la Collection AN, la Médiathèque du patrimoine et de la photographie et la Ville de Tours.</p><br><p><br></p><p><strong>Introduction</strong></p><p>Au cours de son histoire de près de deux siècles, la photographie n’a cessé de se réinventer au gré des mutations techniques. L’Autochrome, commercialisée à partir de 1907 et emblématique de l’arrivée de la couleur en photographie, constitue l’une de ces révolutions. Le grand photographe américain Edward Steichen (1879-1973) écrivait à son propos qu’il s’agissait du « plus beau procédé que la photographie nous ait jamais donné pour traduire la nature ». L’engouement pour la nouvelle technique fut en effet à la fois intense et relativement bref : il dura un peu plus de deux décennies, le procédé tombant progressivement en désuétude dans les années 1920 et 1930. L’autochrome traversa par la suite une longue période d’oubli. Trop fragile, trop difficile à exposer, non reproductible, elle fut pendant longtemps l’un des grands délaissés de la photographie, telle une branche morte qui semblait n’avoir donné que de trop rares fruits.</p><p>De cet abandon, l’autochrome a été tirée depuis deux décennies par quelques historiens et collectionneurs qui, à contre-courant, ont su en apprécier la finesse, la sensualité, l’étrangeté.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>1,2,3… Couleur ! L’autochrome exposée&nbsp;</em>rassemble 176 oeuvres issues de deux collections, dont une quarantaine de plaques originales. La diversité des autochromes présentées illustre la très large utilisation de ce support au sein de la société, des photographes anonymes ou de renom au service photographique des armées.</p><p>Accompagnant l’exposition présentée au château de Tours, l’album qui sera édité est une contribution à ce renouveau d’intérêt illustré par les deux collections. D’une part, la collection AN réunie depuis 2006 par Soizic Audouard et Élizabeth Nora, qui par sa très grande qualité et sa diversité constitue une merveilleuse introduction à l’esthétique très singulière de l’autochrome. De l’autre, le fascinant fonds d’autochromes de la Première Guerre mondiale conservé à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie. Cette sélection, si riche soit-elle, n’a pas vocation à relater une histoire du procédé mais se veut davantage une introduction.</p><p>Nous espérons qu’elle sensibilisera le public à cette poésie si particulière de l’autochrome et donnera à voir comment la photographie a pu se réinventer, plus d’un demi-siècle après sa conception.</p><br><p><strong>Quentin Bajac</strong>,&nbsp;<em>directeur du Jeu de Paume</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“1, 2, 3… Couleur !”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>L’autochrome exposée</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume – Château de Tours, Tours</strong></h3><p><strong>du 2 décembre 2022 au 28 mai 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er décembre 2022, durée 14’28. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/03/3359_autochrome_chateau-de-tours/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Soizic Audouard, Élizabeth Nora pour la Collection AN</strong></p><p><strong>Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume</strong></p><br><p><br></p><br><p>Exposition conçue et organisée par le Jeu de Paume, en collaboration avec la Collection AN, la Médiathèque du patrimoine et de la photographie et la Ville de Tours.</p><br><p><br></p><p><strong>Introduction</strong></p><p>Au cours de son histoire de près de deux siècles, la photographie n’a cessé de se réinventer au gré des mutations techniques. L’Autochrome, commercialisée à partir de 1907 et emblématique de l’arrivée de la couleur en photographie, constitue l’une de ces révolutions. Le grand photographe américain Edward Steichen (1879-1973) écrivait à son propos qu’il s’agissait du « plus beau procédé que la photographie nous ait jamais donné pour traduire la nature ». L’engouement pour la nouvelle technique fut en effet à la fois intense et relativement bref : il dura un peu plus de deux décennies, le procédé tombant progressivement en désuétude dans les années 1920 et 1930. L’autochrome traversa par la suite une longue période d’oubli. Trop fragile, trop difficile à exposer, non reproductible, elle fut pendant longtemps l’un des grands délaissés de la photographie, telle une branche morte qui semblait n’avoir donné que de trop rares fruits.</p><p>De cet abandon, l’autochrome a été tirée depuis deux décennies par quelques historiens et collectionneurs qui, à contre-courant, ont su en apprécier la finesse, la sensualité, l’étrangeté.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>1,2,3… Couleur ! L’autochrome exposée&nbsp;</em>rassemble 176 oeuvres issues de deux collections, dont une quarantaine de plaques originales. La diversité des autochromes présentées illustre la très large utilisation de ce support au sein de la société, des photographes anonymes ou de renom au service photographique des armées.</p><p>Accompagnant l’exposition présentée au château de Tours, l’album qui sera édité est une contribution à ce renouveau d’intérêt illustré par les deux collections. D’une part, la collection AN réunie depuis 2006 par Soizic Audouard et Élizabeth Nora, qui par sa très grande qualité et sa diversité constitue une merveilleuse introduction à l’esthétique très singulière de l’autochrome. De l’autre, le fascinant fonds d’autochromes de la Première Guerre mondiale conservé à la Médiathèque du patrimoine et de la photographie. Cette sélection, si riche soit-elle, n’a pas vocation à relater une histoire du procédé mais se veut davantage une introduction.</p><p>Nous espérons qu’elle sensibilisera le public à cette poésie si particulière de l’autochrome et donnera à voir comment la photographie a pu se réinventer, plus d’un demi-siècle après sa conception.</p><br><p><strong>Quentin Bajac</strong>,&nbsp;<em>directeur du Jeu de Paume</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paris et nulle part ailleurs”  24 artistes étrangers à Paris. 1945-1972au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Paris</title>
			<itunes:title>🔊 “Paris et nulle part ailleurs”  24 artistes étrangers à Paris. 1945-1972au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Paris</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 05:08:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jean-Paul Ameline, conservateur général du Patrimoine et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er décembre 2022, durée 16’28. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Paris et nulle part ailleurs”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>24 artistes étrangers à Paris. 1945-1972</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Paris</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Paul Ameline, conservateur général du Patrimoine et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er décembre 2022, durée 16’28. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/02/3357_paris-et-nulle-part-ailleurs_palais-de-la-porte-doree/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat de l’exposition :</strong></p><p><strong>Jean-Paul Ameline, commissaire de l’exposition, en 1985, il a été conservateur au Musée National d’Art Moderne Centre Pompidou à Paris. Il a, par la suite, été conservateur général du Patrimoine en 2003 et chef de service des Collections modernes jusqu’en 2013. Il a été le commissaire de nombreuses expositions dont Face à l’Histoire. L’artiste moderne devant l’événement historique, 1933-1991 (1996), ainsi que Paris du Monde entier (l’artiste étranger à Paris 1900-2005) pour le National Art Center à Tokyo en 2007.</strong></p><p><strong>Chloé Dupont, assistante exposition, Musée national de l’histoire de l’immigration. Diplômée en histoire de l’art à l’Université de Grenoble et en muséologie à l’École du Louvre, elle a notamment participé à la préparation de plusieurs expositions au musée d’Orsay, au Petit Palais et au musée Cernuschi.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Paris et nulle part ailleurs</strong></p><p><strong>Par Jean-Paul Ameline&nbsp;</strong>commissaire de l’exposition</p><p>Les historiens d’art le rappellent souvent : les artistes étrangers établis en France au début du XXe siècle ont longtemps été considérés par les écrivains d’art les plus conservateurs comme susceptibles de nuire à la pureté de l’art national.</p><p>Leurs oeuvres, séparées de celles des artistes nés en France au Salon des Indépendants de 1924 puis à la Biennale de Venise de 1928, n’ont ensuite dû leur présentation avec leurs confrères français qu’aux plaidoyers des rares critiques qui les ont soutenus et notamment André Warnod qui, en 1925, fait pour la première fois d’eux des artistes de « l’École de Paris ».</p><p>Alors que le prestige de la capitale puis la montée des totalitarismes en Europe centrale, méridionale et orientale les ont menés vers Paris, leur reconnaissance officielle par l’État français se fait chichement par la petite porte du musée des Écoles étrangères à la Galerie du Jeu de Paume où une salle comprenant notamment Marc Chagall, Juan Gris, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, Kees Van Dongen, Ossip Zadkine est attribuée en 1932 à l’École de Paris.</p><p>En 1940, la défaite française face à l’Allemagne signe bientôt leur dispersion. Interdits d’exposition s’ils sont juifs, craignant de ne plus pouvoir créer en toute liberté, beaucoup quittent la capitale et s’installent hors de Paris ou à l’étranger. Pour le critique américain Harold Rosenberg, le «&nbsp;laboratoire du XXe siècle » a fermé suite à l’Occupation.</p><p>Comment, dès lors, expliquer la venue en nombre, entre 1945 et 1970, des jeunes peintres et sculpteurs venus non seulement d’Europe, mais aussi des États-Unis, d’Amérique latine, du Maghreb, du Moyen et de l’Extrême-Orient ? Prestige de la « Ville lumière »&nbsp;? Présence des maîtres qui ouvrent leurs ateliers à des élèves de toutes origines ? Politique généreuse (et rentable) d’accueil de l’École des beaux-arts de Paris et des académies privées ? Multiplicité des salons parisiens, largement ouverts aux artistes non français ? Jeunes galeries désireuses de se lancer dans l’aventure de la promotion de nouvelles avant-gardes ? Sans doute de tout à la fois.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Paris et nulle part ailleurs”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>24 artistes étrangers à Paris. 1945-1972</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Paris</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Paul Ameline, conservateur général du Patrimoine et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er décembre 2022, durée 16’28. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/02/3357_paris-et-nulle-part-ailleurs_palais-de-la-porte-doree/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat de l’exposition :</strong></p><p><strong>Jean-Paul Ameline, commissaire de l’exposition, en 1985, il a été conservateur au Musée National d’Art Moderne Centre Pompidou à Paris. Il a, par la suite, été conservateur général du Patrimoine en 2003 et chef de service des Collections modernes jusqu’en 2013. Il a été le commissaire de nombreuses expositions dont Face à l’Histoire. L’artiste moderne devant l’événement historique, 1933-1991 (1996), ainsi que Paris du Monde entier (l’artiste étranger à Paris 1900-2005) pour le National Art Center à Tokyo en 2007.</strong></p><p><strong>Chloé Dupont, assistante exposition, Musée national de l’histoire de l’immigration. Diplômée en histoire de l’art à l’Université de Grenoble et en muséologie à l’École du Louvre, elle a notamment participé à la préparation de plusieurs expositions au musée d’Orsay, au Petit Palais et au musée Cernuschi.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Paris et nulle part ailleurs</strong></p><p><strong>Par Jean-Paul Ameline&nbsp;</strong>commissaire de l’exposition</p><p>Les historiens d’art le rappellent souvent : les artistes étrangers établis en France au début du XXe siècle ont longtemps été considérés par les écrivains d’art les plus conservateurs comme susceptibles de nuire à la pureté de l’art national.</p><p>Leurs oeuvres, séparées de celles des artistes nés en France au Salon des Indépendants de 1924 puis à la Biennale de Venise de 1928, n’ont ensuite dû leur présentation avec leurs confrères français qu’aux plaidoyers des rares critiques qui les ont soutenus et notamment André Warnod qui, en 1925, fait pour la première fois d’eux des artistes de « l’École de Paris ».</p><p>Alors que le prestige de la capitale puis la montée des totalitarismes en Europe centrale, méridionale et orientale les ont menés vers Paris, leur reconnaissance officielle par l’État français se fait chichement par la petite porte du musée des Écoles étrangères à la Galerie du Jeu de Paume où une salle comprenant notamment Marc Chagall, Juan Gris, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, Kees Van Dongen, Ossip Zadkine est attribuée en 1932 à l’École de Paris.</p><p>En 1940, la défaite française face à l’Allemagne signe bientôt leur dispersion. Interdits d’exposition s’ils sont juifs, craignant de ne plus pouvoir créer en toute liberté, beaucoup quittent la capitale et s’installent hors de Paris ou à l’étranger. Pour le critique américain Harold Rosenberg, le «&nbsp;laboratoire du XXe siècle » a fermé suite à l’Occupation.</p><p>Comment, dès lors, expliquer la venue en nombre, entre 1945 et 1970, des jeunes peintres et sculpteurs venus non seulement d’Europe, mais aussi des États-Unis, d’Amérique latine, du Maghreb, du Moyen et de l’Extrême-Orient ? Prestige de la « Ville lumière »&nbsp;? Présence des maîtres qui ouvrent leurs ateliers à des élèves de toutes origines ? Politique généreuse (et rentable) d’accueil de l’École des beaux-arts de Paris et des académies privées ? Multiplicité des salons parisiens, largement ouverts aux artistes non français ? Jeunes galeries désireuses de se lancer dans l’aventure de la promotion de nouvelles avant-gardes ? Sans doute de tout à la fois.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ors et Trésors” 3 000 ans d’ornements chinoisà L’École des Arts Joailliers, Paris</title>
			<itunes:title>🔊 “Ors et Trésors” 3 000 ans d’ornements chinoisà L’École des Arts Joailliers, Paris</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 01 Dec 2022 04:59:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Valentina Bruccoleri, Docteure en histoire de l’art chinois, et de Olivier Segura, Gemmologue, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 novembre 2022, durée 15’59. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Ors et Trésors” 3 000 ans d’ornements chinois</strong></h1><h3><strong>à L’École des Arts Joailliers, Paris</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Valentina Bruccoleri, Docteure en histoire de l’art chinois (Sorbonne Université), et de Olivier Segura, Gemmologue, Directeur Scientifique à L’École des Arts Joailliers, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 novembre 2022, durée 15’59. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/02/3356_ors-et-tresors_ecole-des-arts-joailliers/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Valentina Bruccoleri, Docteure en histoire de l’art chinois (Sorbonne Université)</strong></p><p><strong>Olivier Segura, Gemmologue, Directeur Scientifique à L’École des Arts Joailliers</strong></p><br><p>Du 1er décembre 2022 au 14 avril 2023, L’École des Arts Joailliers présentera une exposition qui illustre plus de trois mille ans de travail d’orfèvrerie en Chine, à travers une sélection de chefs-d’oeuvre issus de l’extraordinaire collection Mengdiexuan.</p><br><p>Un texte taoïste de la dynastie Han (206 avant notre ère – 220) témoigne de l’importance que l’or possédait déjà à cette époque :&nbsp;<em>“L’or est la chose la plus précieuse dans le monde entier, car il est immortel et ne se décompose jamais. Les alchimistes le mangent et bénéficient de la longévité”&nbsp;</em>(Wei Boyang, alchimiste)<em>.&nbsp;</em>Depuis le Vème millénaire avant notre ère, l’or a toujours exercé un pouvoir de fascination et a été travaillé par des artisans virtuoses afin de créer des bijoux et ornements à forte valeur symbolique.</p><br><p>Après une première présentation à L’École des Arts Joailliers Asie-Pacifique à Hong Kong au printemps dernier, l’exposition arrive à Paris. Riches d’une symbolique variée, décryptée dans l’exposition, les ornements présentés couvrent plus de 3 000 ans de l’histoire de la Chine. Tous sont issus de l’exceptionnelle collection privée Mengdiexuan, centrée sur l’art chinois, que L’École des Arts Joailliers de Paris a l’honneur de révéler pour la première fois au public en Europe.</p><p><strong>L’exposition est organisée autour de trois grands thèmes :</strong></p><br><p>Elle propose en introduction un point de vue scientifique et gemmologique, sur la matière et les propriétés de l’or : qu’est-ce que l’or ? où le trouve-t-on ? avec quel type d’or sont faits les bijoux ? Grâce aux vitrines composées de pépites, cristaux et bijoux anciens, l’exposition explore ces différents aspects.</p><br><p>Le parcours s’intéresse ensuite aux savoir-faire,<strong>&nbsp;</strong>avec plusieurs techniques majeures : le martelage, la ciselure, la fonte, la granulation, le filigrane, l’incrustation et la dorure. Les colliers, bracelets, boucles d’oreilles, épingles à cheveux, broches ou encore boucles de ceinture présentés nous emmènent pour un voyage dans l’empire chinois en passant par l’Asie Centrale, les Steppes Eurasiennes, la Mongolie et l’Himalaya. L’exposition couvre une période de plus de trois millénaires, de la dynastie Shang (environ 1500-1046 avant notre ère) à la dynastie Qing (1644-1911) et présente des savoir-faire ancestraux qui nous passionnent toujours aujourd’hui.</p><br><p>Enfin, l’exposition met en lumière les symboles : l’art chinois présente une iconographie variée, symbolisant le bonheur, la longévité, le rang, la prospérité ou encore, plus généralement, le bon augure. Les ornements de la collection Mengdiexuan nous offrent un aperçu de cette richesse symbolique.&nbsp;</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Ors et Trésors” 3 000 ans d’ornements chinois</strong></h1><h3><strong>à L’École des Arts Joailliers, Paris</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Valentina Bruccoleri, Docteure en histoire de l’art chinois (Sorbonne Université), et de Olivier Segura, Gemmologue, Directeur Scientifique à L’École des Arts Joailliers, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 novembre 2022, durée 15’59. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/12/02/3356_ors-et-tresors_ecole-des-arts-joailliers/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Valentina Bruccoleri, Docteure en histoire de l’art chinois (Sorbonne Université)</strong></p><p><strong>Olivier Segura, Gemmologue, Directeur Scientifique à L’École des Arts Joailliers</strong></p><br><p>Du 1er décembre 2022 au 14 avril 2023, L’École des Arts Joailliers présentera une exposition qui illustre plus de trois mille ans de travail d’orfèvrerie en Chine, à travers une sélection de chefs-d’oeuvre issus de l’extraordinaire collection Mengdiexuan.</p><br><p>Un texte taoïste de la dynastie Han (206 avant notre ère – 220) témoigne de l’importance que l’or possédait déjà à cette époque :&nbsp;<em>“L’or est la chose la plus précieuse dans le monde entier, car il est immortel et ne se décompose jamais. Les alchimistes le mangent et bénéficient de la longévité”&nbsp;</em>(Wei Boyang, alchimiste)<em>.&nbsp;</em>Depuis le Vème millénaire avant notre ère, l’or a toujours exercé un pouvoir de fascination et a été travaillé par des artisans virtuoses afin de créer des bijoux et ornements à forte valeur symbolique.</p><br><p>Après une première présentation à L’École des Arts Joailliers Asie-Pacifique à Hong Kong au printemps dernier, l’exposition arrive à Paris. Riches d’une symbolique variée, décryptée dans l’exposition, les ornements présentés couvrent plus de 3 000 ans de l’histoire de la Chine. Tous sont issus de l’exceptionnelle collection privée Mengdiexuan, centrée sur l’art chinois, que L’École des Arts Joailliers de Paris a l’honneur de révéler pour la première fois au public en Europe.</p><p><strong>L’exposition est organisée autour de trois grands thèmes :</strong></p><br><p>Elle propose en introduction un point de vue scientifique et gemmologique, sur la matière et les propriétés de l’or : qu’est-ce que l’or ? où le trouve-t-on ? avec quel type d’or sont faits les bijoux ? Grâce aux vitrines composées de pépites, cristaux et bijoux anciens, l’exposition explore ces différents aspects.</p><br><p>Le parcours s’intéresse ensuite aux savoir-faire,<strong>&nbsp;</strong>avec plusieurs techniques majeures : le martelage, la ciselure, la fonte, la granulation, le filigrane, l’incrustation et la dorure. Les colliers, bracelets, boucles d’oreilles, épingles à cheveux, broches ou encore boucles de ceinture présentés nous emmènent pour un voyage dans l’empire chinois en passant par l’Asie Centrale, les Steppes Eurasiennes, la Mongolie et l’Himalaya. L’exposition couvre une période de plus de trois millénaires, de la dynastie Shang (environ 1500-1046 avant notre ère) à la dynastie Qing (1644-1911) et présente des savoir-faire ancestraux qui nous passionnent toujours aujourd’hui.</p><br><p>Enfin, l’exposition met en lumière les symboles : l’art chinois présente une iconographie variée, symbolisant le bonheur, la longévité, le rang, la prospérité ou encore, plus généralement, le bon augure. Les ornements de la collection Mengdiexuan nous offrent un aperçu de cette richesse symbolique.&nbsp;</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Elsa & Johanna” Ce que vaut une femme : les douze heures du jour et de la nuit  aux éditions The Eyes Publishing]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Elsa & Johanna” Ce que vaut une femme : les douze heures du jour et de la nuit  aux éditions The Eyes Publishing]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 26 Nov 2022 13:56:01 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Johanna,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 novembre 2022, durée 29’39. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Elsa &amp; Johanna”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Ce que vaut une femme : les douze heures du jour et de la nuit</strong></h3><p>aux éditions The Eyes Publishing</p><p><br></p><h5><strong>Interview de Johanna,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 novembre 2022, durée 29’39. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/27/127_livres_elsa-johanna/</p><br><p>Sur une idée originale de The Eyes et une invitation aux artistes Elsa &amp; Johanna dans le cadre de la réédition du livre d’Éline Roch&nbsp;<em>Ce que vaut une femme : traité d’éducation morale et pratique des jeunes filles&nbsp;</em>(1893)</p><p>À l’origine de ce projet est la découverte d’un livre, dans le grenier de la maison familiale, intitulé&nbsp;<em>« Ce que vaut une femme : traité d’éducation morale et pratique des jeunes filles »</em><strong>,&nbsp;</strong>publié en 1893 avec le soutien du Ministère de l’instruction publique. Son contenu nous est à la fois apparu édifiant et comique.</p><p>Le ton est donné dès l’introduction sous la plume de son autrice Éline Roch, lauréate du Prix Doyen-Doublié (en 1893) :&nbsp;»&nbsp;<em>Qu’adviendrait-il de notre pays le jour où la femme se trouverait détournée de sa destination naturelle, où la jeune fille pourrait supposer qu’il existe autre chose pour elle que la mission noble et sainte d’être épouse, d’être mère ?</em>&nbsp;«&nbsp;.</p><p>Pour rééditer ce « traité d’éducation morale », nous avons invité le duo d’artistes Elsa &amp; Johanna à poser son regard contemporain sur ces injonctions d’un autre temps. Les vingt-quatre personnages féminins qu’elles incarnent dans&nbsp;<em>Les douze heures du jour et de la nuit&nbsp;</em>s’immiscent dans la chronologie du livre, avec ironie et malice.</p><p><strong>Véronique Prugnaud et Vincent Marcilhacy,&nbsp;</strong>Directeur.rices de The Eyes Publishing</p><br><p><strong>CE QUE VAUT UNE FEMME :&nbsp;&nbsp;Les douze heures du jour et de la nuit – le livre</strong></p><p>Au rythme du traité d’éducation moral des jeunes filles, les séries de chacun des 24 portraits de personnages incarnés par Elsa &amp; Johanna viennent s’intercaler entre les pages, parfois s’imposent pour mieux faire disparaître le texte, ou font face à une des 12 gravures du livre. Le dialogue entre textes et images met en lumière le contraste de deux époques. La négation de l’émotion et de l’intime à la lecture du traité entre alors en conversation avec la force intérieure qui se dégage de cette galerie de femmes. À chacune et chacun d’imaginer la vie de ces personnages, leur quotidien et leurs pensées. Une proposition éditoriale pour se souvenir d’où l’on vient et valoriser ces luttes pour l’égalité, aujourd’hui encore, combat de tous les jours.</p><br><p><strong>Actualités –&nbsp;Exposition&nbsp;</strong></p><p>Maison Auguste Comte du 3 novembre au 16 décembre 2022&nbsp;dans le cadre du Festival Photo<em>Saint</em>Germain</p><p><a href="https://augustecomte.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://augustecomte.org/</a></p><p><a href="http://photosaintgermain.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://photosaintgermain.com/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Elsa &amp; Johanna”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Ce que vaut une femme : les douze heures du jour et de la nuit</strong></h3><p>aux éditions The Eyes Publishing</p><p><br></p><h5><strong>Interview de Johanna,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 novembre 2022, durée 29’39. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/27/127_livres_elsa-johanna/</p><br><p>Sur une idée originale de The Eyes et une invitation aux artistes Elsa &amp; Johanna dans le cadre de la réédition du livre d’Éline Roch&nbsp;<em>Ce que vaut une femme : traité d’éducation morale et pratique des jeunes filles&nbsp;</em>(1893)</p><p>À l’origine de ce projet est la découverte d’un livre, dans le grenier de la maison familiale, intitulé&nbsp;<em>« Ce que vaut une femme : traité d’éducation morale et pratique des jeunes filles »</em><strong>,&nbsp;</strong>publié en 1893 avec le soutien du Ministère de l’instruction publique. Son contenu nous est à la fois apparu édifiant et comique.</p><p>Le ton est donné dès l’introduction sous la plume de son autrice Éline Roch, lauréate du Prix Doyen-Doublié (en 1893) :&nbsp;»&nbsp;<em>Qu’adviendrait-il de notre pays le jour où la femme se trouverait détournée de sa destination naturelle, où la jeune fille pourrait supposer qu’il existe autre chose pour elle que la mission noble et sainte d’être épouse, d’être mère ?</em>&nbsp;«&nbsp;.</p><p>Pour rééditer ce « traité d’éducation morale », nous avons invité le duo d’artistes Elsa &amp; Johanna à poser son regard contemporain sur ces injonctions d’un autre temps. Les vingt-quatre personnages féminins qu’elles incarnent dans&nbsp;<em>Les douze heures du jour et de la nuit&nbsp;</em>s’immiscent dans la chronologie du livre, avec ironie et malice.</p><p><strong>Véronique Prugnaud et Vincent Marcilhacy,&nbsp;</strong>Directeur.rices de The Eyes Publishing</p><br><p><strong>CE QUE VAUT UNE FEMME :&nbsp;&nbsp;Les douze heures du jour et de la nuit – le livre</strong></p><p>Au rythme du traité d’éducation moral des jeunes filles, les séries de chacun des 24 portraits de personnages incarnés par Elsa &amp; Johanna viennent s’intercaler entre les pages, parfois s’imposent pour mieux faire disparaître le texte, ou font face à une des 12 gravures du livre. Le dialogue entre textes et images met en lumière le contraste de deux époques. La négation de l’émotion et de l’intime à la lecture du traité entre alors en conversation avec la force intérieure qui se dégage de cette galerie de femmes. À chacune et chacun d’imaginer la vie de ces personnages, leur quotidien et leurs pensées. Une proposition éditoriale pour se souvenir d’où l’on vient et valoriser ces luttes pour l’égalité, aujourd’hui encore, combat de tous les jours.</p><br><p><strong>Actualités –&nbsp;Exposition&nbsp;</strong></p><p>Maison Auguste Comte du 3 novembre au 16 décembre 2022&nbsp;dans le cadre du Festival Photo<em>Saint</em>Germain</p><p><a href="https://augustecomte.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://augustecomte.org/</a></p><p><a href="http://photosaintgermain.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://photosaintgermain.com/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Arts et Préhistoire“ au Musée de l’Homme, Parisdu 16 novembre 2022 au 22 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Arts et Préhistoire“ au Musée de l’Homme, Parisdu 16 novembre 2022 au 22 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 20:22:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mathilde Beaujean, responsable audiovisuels et multimédias – Musée de l’Homme, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 novembre 2022, durée 16’12. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Arts et Préhistoire“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Homme, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 novembre 2022 au 22 mai 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathilde Beaujean, responsable audiovisuels et multimédias – Musée de l’Homme, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 novembre 2022, durée 16’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/24/3351_arts-et-prehistoire_musee-de-l-homme/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><br><p><strong>ARTS &amp; PRÉHISTOIRE</strong></p><p><strong>Patrick Paillet, préhistorien, professeur au MNHN</strong></p><p><strong>Eric Robert, préhistorien, professeur au MNHN</strong></p><br><p><strong>PICASSO ET LA PRÉHISTOIRE</strong></p><p><strong>Cécile Godefroy, historienne de l’art</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat d’exposition :</strong></p><p><strong>Marie Merlin, muséographe, cheffe de projet</strong></p><p><strong>Magdalena Ruiz Marmolejo, conservatrice du patrimoine</strong></p><p><strong>Mathilde Beaujean, responsable audiovisuels et multimédias</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À partir de cet automne, le Musée de l’Homme devient musée d’art ! Ses deux expositions principales portent un regard neuf et enthousiaste sur les pratiques artistiques de la Préhistoire… jusqu’à nos jours.</p><p>La découverte d’oeuvres préhistoriques, à partir du XIXe siècle, a propulsé les&nbsp;<em>Homo sapiens&nbsp;</em>du Paléolithique au rang d’artistes. Des artistes aux intentions impénétrables mais dont les créations sont unanimement reconnues et célébrées.</p><p>Les grands aurochs de Lascaux, le groupe des félins de Chauvet, la Vénus de Lespugue, les plaquettes de La Marche, figurent désormais, entre autres merveilles, parmi les icônes incontournables de l’histoire de l’art. On sait aujourd’hui que cet art préhistorique s’est développé partout dans le monde, des grottes de Dordogne aux falaises chinoises de Huashan, des canyons de l’Utah aux abris-sous-roche de la Terre d’Arnhem en Australie. Parois obscures de cavernes, rochers monumentaux en plein air, petits objets du quotidien : tous les types de support en ont été dotés. Quel que soit l’environnement investi et la technique employée, ces oeuvres, datant pour les plus anciennes de plus de 40 000 ans, fascinent par leur âge, séduisent par leur beauté, intriguent par le mystère qu’elles recèlent et constituent une référence universelle pour l’humanité entière. Le Musée de l’Homme programme, à partir du 16 novembre 2022, une saison « Arts et Préhistoire » articulée autour de deux expositions qui mettent en valeur le geste artistique, qu’il soit préhistorique ou contemporain, illustrant la continuité de la création humaine.</p><p><strong>D’exceptionnelles oeuvres originales</strong></p><p>L’exposition « Arts et Préhistoire », (du 16 novembre 2022 au 22 mai 2023), est construite en trois parties. Un premier espace est consacré à l’art mobilier, c’est-à-dire à ces objets sculptés, gravés ou peints, souvent de petite taille, qui accompagnaient nos ancêtres dans leur vie quotidienne : outils décorés, statuettes, sculptures d’animaux, plaquettes gravées, réalisés en ivoire, en roche, en os, en bois de cervidé… Ces pièces exceptionnelles, toutes originales, issues de différentes collections européennes, sont présentées par thématiques. La deuxième partie de l’exposition propose au visiteur de s’immerger dans l’art pariétal et rupestre du monde entier, par le biais de l’image : films, projections de photos, installations audiovisuelles, dispositifs interactifs. Dans une ambiance sombre et feutrée, cet espace invite à contempler le foisonnement des oeuvres qui ornent les parois et les roches de tous les continents. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Arts et Préhistoire“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Homme, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 novembre 2022 au 22 mai 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathilde Beaujean, responsable audiovisuels et multimédias – Musée de l’Homme, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 novembre 2022, durée 16’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/24/3351_arts-et-prehistoire_musee-de-l-homme/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><br><p><strong>ARTS &amp; PRÉHISTOIRE</strong></p><p><strong>Patrick Paillet, préhistorien, professeur au MNHN</strong></p><p><strong>Eric Robert, préhistorien, professeur au MNHN</strong></p><br><p><strong>PICASSO ET LA PRÉHISTOIRE</strong></p><p><strong>Cécile Godefroy, historienne de l’art</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat d’exposition :</strong></p><p><strong>Marie Merlin, muséographe, cheffe de projet</strong></p><p><strong>Magdalena Ruiz Marmolejo, conservatrice du patrimoine</strong></p><p><strong>Mathilde Beaujean, responsable audiovisuels et multimédias</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À partir de cet automne, le Musée de l’Homme devient musée d’art ! Ses deux expositions principales portent un regard neuf et enthousiaste sur les pratiques artistiques de la Préhistoire… jusqu’à nos jours.</p><p>La découverte d’oeuvres préhistoriques, à partir du XIXe siècle, a propulsé les&nbsp;<em>Homo sapiens&nbsp;</em>du Paléolithique au rang d’artistes. Des artistes aux intentions impénétrables mais dont les créations sont unanimement reconnues et célébrées.</p><p>Les grands aurochs de Lascaux, le groupe des félins de Chauvet, la Vénus de Lespugue, les plaquettes de La Marche, figurent désormais, entre autres merveilles, parmi les icônes incontournables de l’histoire de l’art. On sait aujourd’hui que cet art préhistorique s’est développé partout dans le monde, des grottes de Dordogne aux falaises chinoises de Huashan, des canyons de l’Utah aux abris-sous-roche de la Terre d’Arnhem en Australie. Parois obscures de cavernes, rochers monumentaux en plein air, petits objets du quotidien : tous les types de support en ont été dotés. Quel que soit l’environnement investi et la technique employée, ces oeuvres, datant pour les plus anciennes de plus de 40 000 ans, fascinent par leur âge, séduisent par leur beauté, intriguent par le mystère qu’elles recèlent et constituent une référence universelle pour l’humanité entière. Le Musée de l’Homme programme, à partir du 16 novembre 2022, une saison « Arts et Préhistoire » articulée autour de deux expositions qui mettent en valeur le geste artistique, qu’il soit préhistorique ou contemporain, illustrant la continuité de la création humaine.</p><p><strong>D’exceptionnelles oeuvres originales</strong></p><p>L’exposition « Arts et Préhistoire », (du 16 novembre 2022 au 22 mai 2023), est construite en trois parties. Un premier espace est consacré à l’art mobilier, c’est-à-dire à ces objets sculptés, gravés ou peints, souvent de petite taille, qui accompagnaient nos ancêtres dans leur vie quotidienne : outils décorés, statuettes, sculptures d’animaux, plaquettes gravées, réalisés en ivoire, en roche, en os, en bois de cervidé… Ces pièces exceptionnelles, toutes originales, issues de différentes collections européennes, sont présentées par thématiques. La deuxième partie de l’exposition propose au visiteur de s’immerger dans l’art pariétal et rupestre du monde entier, par le biais de l’image : films, projections de photos, installations audiovisuelles, dispositifs interactifs. Dans une ambiance sombre et feutrée, cet espace invite à contempler le foisonnement des oeuvres qui ornent les parois et les roches de tous les continents. </p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Splendeurs des oasis d’Ouzbékistan“ au Louvre – galerie Richelieu, département des arts de l’Islam, Parisdu 23 novembre 2022 au 6 mars 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Splendeurs des oasis d’Ouzbékistan“ au Louvre – galerie Richelieu, département des arts de l’Islam, Parisdu 23 novembre 2022 au 6 mars 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 23 Nov 2022 06:32:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Rocco Rante, archéologue au département des Arts de l’Islam du musée du Louvre et commissaire scientifique de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 novembre 2022, durée 12’54. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>“Splendeurs des oasis d’Ouzbékistan“&nbsp;</strong></p><p><strong>au Louvre – galerie Richelieu, département des arts de l’Islam, Paris</strong></p><p><strong>du 23 novembre 2022 au 6 mars 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Rocco Rante, archéologue au département des Arts de l’Islam du musée du Louvre et commissaire scientifique de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 novembre 2022, durée 12’54.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/22/3354_splendeurs-ouzbekistan_louvre-galerie-richelieu/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général :&nbsp;</strong></p><p><strong>Yannick Lintz, directrice du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre (présidente du Musée national des Arts asiatiques – Guimet au 1er novembre 2022)</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :&nbsp;</strong></p><p><strong>Rocco Rante, archéologue au département des Arts de l’Islam du musée du Louvre.</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>Exposition organisée en partenariat avec la Fondation pour le développement de l’Art et de la Culture d’Ouzbékistan, Cabinet des Ministres de la République d’Ouzbékistan.</p><br><p><br></p><p>L’exposition Splendeurs des oasis d’Ouzbékistannous donne à rêver sur un carrefour de civilisations, au coeur de l’Asie centrale, en Ouzbékistan, où résonnent bien sûr les noms de Samarcande et de Boukhara. Bien d’autres oasis marchandes de ce pays ont révélé des œuvres aujourd’hui classées patrimoine mondial de l’humanité.</p><br><p>Grâce aux prêts exceptionnels de l’Ouzbékistan ou de grands musées européens et américains, l’exposition réunit près de 180 oeuvres. Elle invite à un voyage dans l’espace et dans le temps, en déroulant le récit de 16 siècles d’une histoire fabuleuse qui permet de comprendre comment cette région aux confins de la Chine et de l’Inde a pu fasciner Alexandre le Grand ou les khalifes de Bagdad, au-delà du monde iranien, vers l’est. Cet espace d’échanges et de rayonnement culturel a permis aux civilisations occidentales et orientales de dialoguer harmonieusement.</p><br><p>Une large sélection de ces chefs-d’oeuvre jamais sortis d’Ouzbékistan et spécialement restaurés est présentée dans cette exposition, comme les peintures murales monumentales du palais des ambassadeurs de Samarcande et de sa région, des pages d’un des plus anciens corans monumentaux des débuts de l’Islam provenant de Katta Langar, en Sogdiane, et d’autres trésors en or provenant de Bactriane (Dalverzintepe), en argent, en soie, en céramique fine. C’est aussi l’occasion d’admirer quelques chefs-d’oeuvre de la fameuse peinture miniature de l’Ecole de Boukhara du XVIe siècle.</p><br><p><br></p><br><p>#SplendeursdOuzbekistan</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>“Splendeurs des oasis d’Ouzbékistan“&nbsp;</strong></p><p><strong>au Louvre – galerie Richelieu, département des arts de l’Islam, Paris</strong></p><p><strong>du 23 novembre 2022 au 6 mars 2023</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Rocco Rante, archéologue au département des Arts de l’Islam du musée du Louvre et commissaire scientifique de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 novembre 2022, durée 12’54.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/22/3354_splendeurs-ouzbekistan_louvre-galerie-richelieu/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général :&nbsp;</strong></p><p><strong>Yannick Lintz, directrice du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre (présidente du Musée national des Arts asiatiques – Guimet au 1er novembre 2022)</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :&nbsp;</strong></p><p><strong>Rocco Rante, archéologue au département des Arts de l’Islam du musée du Louvre.</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>Exposition organisée en partenariat avec la Fondation pour le développement de l’Art et de la Culture d’Ouzbékistan, Cabinet des Ministres de la République d’Ouzbékistan.</p><br><p><br></p><p>L’exposition Splendeurs des oasis d’Ouzbékistannous donne à rêver sur un carrefour de civilisations, au coeur de l’Asie centrale, en Ouzbékistan, où résonnent bien sûr les noms de Samarcande et de Boukhara. Bien d’autres oasis marchandes de ce pays ont révélé des œuvres aujourd’hui classées patrimoine mondial de l’humanité.</p><br><p>Grâce aux prêts exceptionnels de l’Ouzbékistan ou de grands musées européens et américains, l’exposition réunit près de 180 oeuvres. Elle invite à un voyage dans l’espace et dans le temps, en déroulant le récit de 16 siècles d’une histoire fabuleuse qui permet de comprendre comment cette région aux confins de la Chine et de l’Inde a pu fasciner Alexandre le Grand ou les khalifes de Bagdad, au-delà du monde iranien, vers l’est. Cet espace d’échanges et de rayonnement culturel a permis aux civilisations occidentales et orientales de dialoguer harmonieusement.</p><br><p>Une large sélection de ces chefs-d’oeuvre jamais sortis d’Ouzbékistan et spécialement restaurés est présentée dans cette exposition, comme les peintures murales monumentales du palais des ambassadeurs de Samarcande et de sa région, des pages d’un des plus anciens corans monumentaux des débuts de l’Islam provenant de Katta Langar, en Sogdiane, et d’autres trésors en or provenant de Bactriane (Dalverzintepe), en argent, en soie, en céramique fine. C’est aussi l’occasion d’admirer quelques chefs-d’oeuvre de la fameuse peinture miniature de l’Ecole de Boukhara du XVIe siècle.</p><br><p><br></p><br><p>#SplendeursdOuzbekistan</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Kimono“ au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 22 novembre 2022 au 28 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Kimono“ au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 22 novembre 2022 au 28 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 06:25:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anna Jackson, Conservatrice en chef du département Asie du Victoria and Albert Museum, Londres, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 novembre 2022, durée 16’41. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Kimono“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 novembre 2022 au 28 mai 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anna Jackson, Conservatrice en chef du département Asie du Victoria and Albert Museum, Londres, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 novembre 2022, durée 16’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Anne Geurts)</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/22/3355_kimono_musee-du-quai-branly/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Anna Jackson, Conservatrice en chef du département Asie du Victoria and Albert Museum, Londres</strong></p><p><strong>Josephine Rout, Conservatrice au département Asie du Victoria and Albert Museum, Londres</strong></p><p><strong>Référent scientifique</strong></p><p><strong>Julien Rousseau, Responsable de l’unité patrimoniale Asie au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>Au fil d’un parcours regroupant près de 200 kimonos, vêtements inspirés du kimono et objets associés, dont certains sont exposés pour la première fois en France, l’exposition retrace l’histoire de ce vêtement depuis le début de l’époque Edo – au 17e siècle. En même temps qu’elle met en lumière l’importance esthétique, sociale et vestimentaire du kimono, l’exposition souligne le grand dynamisme d’un vêtement trop longtemps perçu comme traditionnel et immuable mais dont pourtant l’influence sur la mode contemporaine, et mondialisée, est majeure depuis le 17e siècle.</p><br><p><br></p><p>Vêtement iconique, le kimono est probablement le symbole japonais ultime, vénéré au Japon comme l’incarnation de la culture et de la sensibilité nationales, et considéré internationalement comme un fascinant objet d’exotisme. Son statut symbolique et sa forme demeurée inchangée au travers de nombreux siècles lui confèrent une image d’habit traditionnel, immuable et hors du temps. Cette exposition choisit de renverser cette vision pour souligner tout à la fois sa fluidité et sa capacité à s’adapter à la mode, aussi bien au Japon qu’ailleurs. Ou comment le kimono se livre en emblème d’un Japon qui influence le monde et se laisse influencer par lui.</p><br><p><br></p><p>L’exposition présente des pièces rares et remarquables, dont un kimono créé par Kunihiko Moriguchi, « trésor national vivant » au Japon, mais aussi des tenues célèbres associées à la culture populaire comme les costumes originaux des films Star Wars par Trisha Biggar. Des créations de Paul Poiret, Yohji Yamamoto et John Galliano révèlent l’importance du rôle du kimono comme source d’inspiration pour les plus grands couturiers.</p><br><p><strong>Le kimono au Japon</strong></p><p>La mode des kimonos s’épanouit au Japon durant l’époque Edo (1603-1868), période marquée par une stabilité politique, une croissance économique et une expansion urbaine sans précédent. Kyoto devient le centre d’un artisanat de luxe du kimono et l’esprit créatif qui l’anime se conjugue au dynamisme commercial de sa voisine Osaka, faisant de cette région le berceau d’un style et d’un raffinement nouveaux. À l’orée du 18e siècle, l’attention se déplace sur Edo, actuelle Tokyo, où règne une bouillonnante culture entremêlant divertissements, glamour et érotisme, désignée sous l’appellation de ukiyo ou « monde flottant ». Pendant cette période, la mode constitue une force sociale et économique majeure au Japon. La plupart des kimonos conservés de l’époque Edo correspondent à des tenues de luxe, vendues dans des boutiques spécialisées. Si les clients ont la possibilité de se procurer des tissus afin de coudre eux-mêmes leur kimono, les somptueux vêtements portés par l’élite fortunée correspondent à des commandes spécifiques. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Kimono“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 novembre 2022 au 28 mai 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anna Jackson, Conservatrice en chef du département Asie du Victoria and Albert Museum, Londres, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 novembre 2022, durée 16’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Anne Geurts)</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/22/3355_kimono_musee-du-quai-branly/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Anna Jackson, Conservatrice en chef du département Asie du Victoria and Albert Museum, Londres</strong></p><p><strong>Josephine Rout, Conservatrice au département Asie du Victoria and Albert Museum, Londres</strong></p><p><strong>Référent scientifique</strong></p><p><strong>Julien Rousseau, Responsable de l’unité patrimoniale Asie au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>Au fil d’un parcours regroupant près de 200 kimonos, vêtements inspirés du kimono et objets associés, dont certains sont exposés pour la première fois en France, l’exposition retrace l’histoire de ce vêtement depuis le début de l’époque Edo – au 17e siècle. En même temps qu’elle met en lumière l’importance esthétique, sociale et vestimentaire du kimono, l’exposition souligne le grand dynamisme d’un vêtement trop longtemps perçu comme traditionnel et immuable mais dont pourtant l’influence sur la mode contemporaine, et mondialisée, est majeure depuis le 17e siècle.</p><br><p><br></p><p>Vêtement iconique, le kimono est probablement le symbole japonais ultime, vénéré au Japon comme l’incarnation de la culture et de la sensibilité nationales, et considéré internationalement comme un fascinant objet d’exotisme. Son statut symbolique et sa forme demeurée inchangée au travers de nombreux siècles lui confèrent une image d’habit traditionnel, immuable et hors du temps. Cette exposition choisit de renverser cette vision pour souligner tout à la fois sa fluidité et sa capacité à s’adapter à la mode, aussi bien au Japon qu’ailleurs. Ou comment le kimono se livre en emblème d’un Japon qui influence le monde et se laisse influencer par lui.</p><br><p><br></p><p>L’exposition présente des pièces rares et remarquables, dont un kimono créé par Kunihiko Moriguchi, « trésor national vivant » au Japon, mais aussi des tenues célèbres associées à la culture populaire comme les costumes originaux des films Star Wars par Trisha Biggar. Des créations de Paul Poiret, Yohji Yamamoto et John Galliano révèlent l’importance du rôle du kimono comme source d’inspiration pour les plus grands couturiers.</p><br><p><strong>Le kimono au Japon</strong></p><p>La mode des kimonos s’épanouit au Japon durant l’époque Edo (1603-1868), période marquée par une stabilité politique, une croissance économique et une expansion urbaine sans précédent. Kyoto devient le centre d’un artisanat de luxe du kimono et l’esprit créatif qui l’anime se conjugue au dynamisme commercial de sa voisine Osaka, faisant de cette région le berceau d’un style et d’un raffinement nouveaux. À l’orée du 18e siècle, l’attention se déplace sur Edo, actuelle Tokyo, où règne une bouillonnante culture entremêlant divertissements, glamour et érotisme, désignée sous l’appellation de ukiyo ou « monde flottant ». Pendant cette période, la mode constitue une force sociale et économique majeure au Japon. La plupart des kimonos conservés de l’époque Edo correspondent à des tenues de luxe, vendues dans des boutiques spécialisées. Si les clients ont la possibilité de se procurer des tissus afin de coudre eux-mêmes leur kimono, les somptueux vêtements portés par l’élite fortunée correspondent à des commandes spécifiques. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Chaumont-Photo-sur-Loire“ 5e éditionau Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de naturedu 19 novembre 2022 au 26 février 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Chaumont-Photo-sur-Loire“ 5e éditionau Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de naturedu 19 novembre 2022 au 26 février 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 20 Nov 2022 19:58:30 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Solange Brihat, épouse de Denis Brihat,   par Anne-Frédérique Fer, à Chaumont-sur-Loire, le 18 novembre 2022, durée 11’58. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h4><strong>“Chaumont-Photo-sur-Loire“ 5e édition</strong></h4><h4><strong>au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature</strong></h4><h4><strong>du 19 novembre 2022 au 26 février 2023</strong></h4><h4><br></h4><h4><span style="color: initial;">Interview de Solange Brihat, épouse de Denis Brihat,</span></h4><h4>par Anne-Frédérique Fer, à Chaumont-sur-Loire, le 18 novembre 2022, durée 11’58.© FranceFineArt.</h4><h4><br></h4><h4>https://francefineart.com/2022/11/22/3353_chaumont-photo-sur-loire/</h4><h4><br></h4><h4>Communiqué de presse</h4><h4><br></h4><h4><strong>Commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire :</strong></h4><h4><strong>Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine et du Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire.</strong></h4><h4><br></h4><h4>Avec Michael KENNA, Denis BRIHAT, Éric BOURRET et FLORE.</h4><h4><br></h4><h4>Cette cinquième édition de Chaumont-Photo-sur-Loire rassemble quatre artistes que l’attrait pour la nature a rendu patients, qu’ils aient décidé de l’envisager comme une construction mentale en s’attachant au paysage ou comme la somme d’éléments infiniment singuliers en effectuant des prélèvements dans l’environnement naturel. Certaines de ces images montrent des plans larges, alors que d’autres cristallisent autour d’un détail offrant au regardeur un spectacle tantôt macroscopique, tantôt microscopique, d’une montagne ou d’une fleur. Passée par le prisme photographique, la nature s’inscrit dans un cadre, qui à bien des égards évoque celui du tableau. Agissant comme un peintre, chaque photographe prélève une part du réel pour le magnifier ou le transformer en fiction, jouant sur les couleurs, effaçant le décor, mais aussi tout ce qui pourrait dater la prise de vue… Là où la mémoire devient floue, l’imagination s’envole. Les amateurs de Chaumont-sur-Loire connaissent l’engagement du Domaine en faveur de la beauté et du respect dû à la nature. Chaque édition de Chaumont-Photo-sur-Loire est donc l’occasion d’attirer l’attention de chacun sur le caractère précieux de notre environnement naturel, tout en célébrant des pratiques photographiques exceptionnelles.</h4><h4>Ce respect est une composante majeure de l’oeuvre de Michael Kenna, qui réfute le mot “prise” pour insister sur le don. Le photographe, internationalement reconnu, récolte pour ainsi dire ce que la nature offre sans contrainte. Il laisse advenir à l’image le paysage qu’il donne à découvrir toujours dans un même petit format. Observateur impénitent, il est venu dans le Parc Historique du Domaine pour compléter la série des arbres qui sera présentée dans le Château. Dans un tout autre registre, les fleurs, les fruits et les détails naturels en majesté de Denis Brihat subjuguent. Telles des apparitions, ils émergent du blanc et s’affranchissent de tout milieu naturel. À peine reconnaissables, ils s’adonnent à des poses, sensibles modèles vivants. Immense artiste engagé dans son art et grand pédagogue, Denis Brihat crée des “tableaux photographiques”, fruits d’une quête tant esthétique que philosophique. Ils seront exposés dans les espaces de la Cour Agnès Varda. Les images proposées par Éric Bourret sont aussi d’une grande singularité. Elles proviennent de deux séries, dont l’une&nbsp;<em>Arbos</em>, totalement inédite, issue de ses promenades en bord de Loire et l’autre&nbsp;<em>Primary Forest&nbsp;</em>de ses marches dans les îles de la Macaronésie et des forêts primaires de Chine et de Finlande. Si le photographe arpente, des mois durant, la planète, c’est pour mieux saisir le mouvement de chaque territoire exploré. “La marche photographique rend lisible l’expérience du paysage traversé”, a-t-il coutume de dire. Chacune de ses images accueille une expérience physique, celle d’un oeil et d’un corps qui accompagnent la lente, mais inexorable révolution de la Terre. Ses grands formats seront présentés dans le Château. [...]</h4><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h4><strong>“Chaumont-Photo-sur-Loire“ 5e édition</strong></h4><h4><strong>au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature</strong></h4><h4><strong>du 19 novembre 2022 au 26 février 2023</strong></h4><h4><br></h4><h4><span style="color: initial;">Interview de Solange Brihat, épouse de Denis Brihat,</span></h4><h4>par Anne-Frédérique Fer, à Chaumont-sur-Loire, le 18 novembre 2022, durée 11’58.© FranceFineArt.</h4><h4><br></h4><h4>https://francefineart.com/2022/11/22/3353_chaumont-photo-sur-loire/</h4><h4><br></h4><h4>Communiqué de presse</h4><h4><br></h4><h4><strong>Commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire :</strong></h4><h4><strong>Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine et du Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire.</strong></h4><h4><br></h4><h4>Avec Michael KENNA, Denis BRIHAT, Éric BOURRET et FLORE.</h4><h4><br></h4><h4>Cette cinquième édition de Chaumont-Photo-sur-Loire rassemble quatre artistes que l’attrait pour la nature a rendu patients, qu’ils aient décidé de l’envisager comme une construction mentale en s’attachant au paysage ou comme la somme d’éléments infiniment singuliers en effectuant des prélèvements dans l’environnement naturel. Certaines de ces images montrent des plans larges, alors que d’autres cristallisent autour d’un détail offrant au regardeur un spectacle tantôt macroscopique, tantôt microscopique, d’une montagne ou d’une fleur. Passée par le prisme photographique, la nature s’inscrit dans un cadre, qui à bien des égards évoque celui du tableau. Agissant comme un peintre, chaque photographe prélève une part du réel pour le magnifier ou le transformer en fiction, jouant sur les couleurs, effaçant le décor, mais aussi tout ce qui pourrait dater la prise de vue… Là où la mémoire devient floue, l’imagination s’envole. Les amateurs de Chaumont-sur-Loire connaissent l’engagement du Domaine en faveur de la beauté et du respect dû à la nature. Chaque édition de Chaumont-Photo-sur-Loire est donc l’occasion d’attirer l’attention de chacun sur le caractère précieux de notre environnement naturel, tout en célébrant des pratiques photographiques exceptionnelles.</h4><h4>Ce respect est une composante majeure de l’oeuvre de Michael Kenna, qui réfute le mot “prise” pour insister sur le don. Le photographe, internationalement reconnu, récolte pour ainsi dire ce que la nature offre sans contrainte. Il laisse advenir à l’image le paysage qu’il donne à découvrir toujours dans un même petit format. Observateur impénitent, il est venu dans le Parc Historique du Domaine pour compléter la série des arbres qui sera présentée dans le Château. Dans un tout autre registre, les fleurs, les fruits et les détails naturels en majesté de Denis Brihat subjuguent. Telles des apparitions, ils émergent du blanc et s’affranchissent de tout milieu naturel. À peine reconnaissables, ils s’adonnent à des poses, sensibles modèles vivants. Immense artiste engagé dans son art et grand pédagogue, Denis Brihat crée des “tableaux photographiques”, fruits d’une quête tant esthétique que philosophique. Ils seront exposés dans les espaces de la Cour Agnès Varda. Les images proposées par Éric Bourret sont aussi d’une grande singularité. Elles proviennent de deux séries, dont l’une&nbsp;<em>Arbos</em>, totalement inédite, issue de ses promenades en bord de Loire et l’autre&nbsp;<em>Primary Forest&nbsp;</em>de ses marches dans les îles de la Macaronésie et des forêts primaires de Chine et de Finlande. Si le photographe arpente, des mois durant, la planète, c’est pour mieux saisir le mouvement de chaque territoire exploré. “La marche photographique rend lisible l’expérience du paysage traversé”, a-t-il coutume de dire. Chacune de ses images accueille une expérience physique, celle d’un oeil et d’un corps qui accompagnent la lente, mais inexorable révolution de la Terre. Ses grands formats seront présentés dans le Château. [...]</h4><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Chaumont-Photo-sur-Loire“ 5e éditionau Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de naturedu 19 novembre 2022 au 26 février 2023</title>
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			<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 19:49:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Chaumont-Photo-sur-Loire“ 5e édition</strong></h1><h3><strong>au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature</strong></h3><h4><strong>du 19 novembre 2022 au 26 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de FLORE,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chaumont-sur-Loire, le 18 novembre 2022, durée 10’55.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/22/3353_chaumont-photo-sur-loire/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire :</strong></p><p><strong>Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine et du Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire.</strong></p><br><p>Avec Michael KENNA, Denis BRIHAT, Éric BOURRET et FLORE.</p><br><p>Cette cinquième édition de Chaumont-Photo-sur-Loire rassemble quatre artistes que l’attrait pour la nature a rendu patients, qu’ils aient décidé de l’envisager comme une construction mentale en s’attachant au paysage ou comme la somme d’éléments infiniment singuliers en effectuant des prélèvements dans l’environnement naturel. Certaines de ces images montrent des plans larges, alors que d’autres cristallisent autour d’un détail offrant au regardeur un spectacle tantôt macroscopique, tantôt microscopique, d’une montagne ou d’une fleur. Passée par le prisme photographique, la nature s’inscrit dans un cadre, qui à bien des égards évoque celui du tableau. Agissant comme un peintre, chaque photographe prélève une part du réel pour le magnifier ou le transformer en fiction, jouant sur les couleurs, effaçant le décor, mais aussi tout ce qui pourrait dater la prise de vue… Là où la mémoire devient floue, l’imagination s’envole. Les amateurs de Chaumont-sur-Loire connaissent l’engagement du Domaine en faveur de la beauté et du respect dû à la nature. Chaque édition de Chaumont-Photo-sur-Loire est donc l’occasion d’attirer l’attention de chacun sur le caractère précieux de notre environnement naturel, tout en célébrant des pratiques photographiques exceptionnelles.</p><p>Ce respect est une composante majeure de l’oeuvre de Michael Kenna, qui réfute le mot “prise” pour insister sur le don. Le photographe, internationalement reconnu, récolte pour ainsi dire ce que la nature offre sans contrainte. Il laisse advenir à l’image le paysage qu’il donne à découvrir toujours dans un même petit format. Observateur impénitent, il est venu dans le Parc Historique du Domaine pour compléter la série des arbres qui sera présentée dans le Château. Dans un tout autre registre, les fleurs, les fruits et les détails naturels en majesté de Denis Brihat subjuguent. Telles des apparitions, ils émergent du blanc et s’affranchissent de tout milieu naturel. À peine reconnaissables, ils s’adonnent à des poses, sensibles modèles vivants. Immense artiste engagé dans son art et grand pédagogue, Denis Brihat crée des “tableaux photographiques”, fruits d’une quête tant esthétique que philosophique. Ils seront exposés dans les espaces de la Cour Agnès Varda. Les images proposées par Éric Bourret sont aussi d’une grande singularité. Elles proviennent de deux séries, dont l’une&nbsp;<em>Arbos</em>, totalement inédite, issue de ses promenades en bord de Loire et l’autre&nbsp;<em>Primary Forest&nbsp;</em>de ses marches dans les îles de la Macaronésie et des forêts primaires de Chine et de Finlande. Si le photographe arpente, des mois durant, la planète, c’est pour mieux saisir le mouvement de chaque territoire exploré. “La marche photographique rend lisible l’expérience du paysage traversé”, a-t-il coutume de dire. Chacune de ses images accueille une expérience physique, celle d’un oeil et d’un corps qui accompagnent la lente, mais inexorable révolution de la Terre. Ses grands formats seront présentés dans le Château. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Chaumont-Photo-sur-Loire“ 5e éditionau Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de naturedu 19 novembre 2022 au 26 février 2023</title>
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			<pubDate>Fri, 18 Nov 2022 19:46:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine de Chaumont-sur-Loire et commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire,   par Anne-Frédérique Fer, à Chaumont-sur-Loire, le 18 novembre 2022, durée 7’35. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Chaumont-Photo-sur-Loire“ 5e édition</strong></h1><h3><strong>au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature</strong></h3><h4><strong>du 19 novembre 2022 au 26 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine de Chaumont-sur-Loire et commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chaumont-sur-Loire, le 18 novembre 2022, durée 7’35.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/22/3353_chaumont-photo-sur-loire/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire :</strong></p><p><strong>Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine et du Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire.</strong></p><br><p>Avec Michael KENNA, Denis BRIHAT, Éric BOURRET et FLORE.</p><br><p>Cette cinquième édition de Chaumont-Photo-sur-Loire rassemble quatre artistes que l’attrait pour la nature a rendu patients, qu’ils aient décidé de l’envisager comme une construction mentale en s’attachant au paysage ou comme la somme d’éléments infiniment singuliers en effectuant des prélèvements dans l’environnement naturel. Certaines de ces images montrent des plans larges, alors que d’autres cristallisent autour d’un détail offrant au regardeur un spectacle tantôt macroscopique, tantôt microscopique, d’une montagne ou d’une fleur. Passée par le prisme photographique, la nature s’inscrit dans un cadre, qui à bien des égards évoque celui du tableau. Agissant comme un peintre, chaque photographe prélève une part du réel pour le magnifier ou le transformer en fiction, jouant sur les couleurs, effaçant le décor, mais aussi tout ce qui pourrait dater la prise de vue… Là où la mémoire devient floue, l’imagination s’envole. Les amateurs de Chaumont-sur-Loire connaissent l’engagement du Domaine en faveur de la beauté et du respect dû à la nature. Chaque édition de Chaumont-Photo-sur-Loire est donc l’occasion d’attirer l’attention de chacun sur le caractère précieux de notre environnement naturel, tout en célébrant des pratiques photographiques exceptionnelles.</p><p>Ce respect est une composante majeure de l’oeuvre de Michael Kenna, qui réfute le mot “prise” pour insister sur le don. Le photographe, internationalement reconnu, récolte pour ainsi dire ce que la nature offre sans contrainte. Il laisse advenir à l’image le paysage qu’il donne à découvrir toujours dans un même petit format. Observateur impénitent, il est venu dans le Parc Historique du Domaine pour compléter la série des arbres qui sera présentée dans le Château. Dans un tout autre registre, les fleurs, les fruits et les détails naturels en majesté de Denis Brihat subjuguent. Telles des apparitions, ils émergent du blanc et s’affranchissent de tout milieu naturel. À peine reconnaissables, ils s’adonnent à des poses, sensibles modèles vivants. Immense artiste engagé dans son art et grand pédagogue, Denis Brihat crée des “tableaux photographiques”, fruits d’une quête tant esthétique que philosophique. Ils seront exposés dans les espaces de la Cour Agnès Varda. Les images proposées par Éric Bourret sont aussi d’une grande singularité. Elles proviennent de deux séries, dont l’une&nbsp;<em>Arbos</em>, totalement inédite, issue de ses promenades en bord de Loire et l’autre&nbsp;<em>Primary Forest&nbsp;</em>de ses marches dans les îles de la Macaronésie et des forêts primaires de Chine et de Finlande. Si le photographe arpente, des mois durant, la planète, c’est pour mieux saisir le mouvement de chaque territoire exploré. “La marche photographique rend lisible l’expérience du paysage traversé”, a-t-il coutume de dire. Chacune de ses images accueille une expérience physique, celle d’un oeil et d’un corps qui accompagnent la lente, mais inexorable révolution de la Terre. Ses grands formats seront présentés dans le Château. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Chaumont-Photo-sur-Loire“ 5e édition</strong></h1><h3><strong>au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature</strong></h3><h4><strong>du 19 novembre 2022 au 26 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine de Chaumont-sur-Loire et commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chaumont-sur-Loire, le 18 novembre 2022, durée 7’35.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/22/3353_chaumont-photo-sur-loire/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de Chaumont-Photo-sur-Loire :</strong></p><p><strong>Chantal Colleu-Dumond, directrice du Domaine et du Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire.</strong></p><br><p>Avec Michael KENNA, Denis BRIHAT, Éric BOURRET et FLORE.</p><br><p>Cette cinquième édition de Chaumont-Photo-sur-Loire rassemble quatre artistes que l’attrait pour la nature a rendu patients, qu’ils aient décidé de l’envisager comme une construction mentale en s’attachant au paysage ou comme la somme d’éléments infiniment singuliers en effectuant des prélèvements dans l’environnement naturel. Certaines de ces images montrent des plans larges, alors que d’autres cristallisent autour d’un détail offrant au regardeur un spectacle tantôt macroscopique, tantôt microscopique, d’une montagne ou d’une fleur. Passée par le prisme photographique, la nature s’inscrit dans un cadre, qui à bien des égards évoque celui du tableau. Agissant comme un peintre, chaque photographe prélève une part du réel pour le magnifier ou le transformer en fiction, jouant sur les couleurs, effaçant le décor, mais aussi tout ce qui pourrait dater la prise de vue… Là où la mémoire devient floue, l’imagination s’envole. Les amateurs de Chaumont-sur-Loire connaissent l’engagement du Domaine en faveur de la beauté et du respect dû à la nature. Chaque édition de Chaumont-Photo-sur-Loire est donc l’occasion d’attirer l’attention de chacun sur le caractère précieux de notre environnement naturel, tout en célébrant des pratiques photographiques exceptionnelles.</p><p>Ce respect est une composante majeure de l’oeuvre de Michael Kenna, qui réfute le mot “prise” pour insister sur le don. Le photographe, internationalement reconnu, récolte pour ainsi dire ce que la nature offre sans contrainte. Il laisse advenir à l’image le paysage qu’il donne à découvrir toujours dans un même petit format. Observateur impénitent, il est venu dans le Parc Historique du Domaine pour compléter la série des arbres qui sera présentée dans le Château. Dans un tout autre registre, les fleurs, les fruits et les détails naturels en majesté de Denis Brihat subjuguent. Telles des apparitions, ils émergent du blanc et s’affranchissent de tout milieu naturel. À peine reconnaissables, ils s’adonnent à des poses, sensibles modèles vivants. Immense artiste engagé dans son art et grand pédagogue, Denis Brihat crée des “tableaux photographiques”, fruits d’une quête tant esthétique que philosophique. Ils seront exposés dans les espaces de la Cour Agnès Varda. Les images proposées par Éric Bourret sont aussi d’une grande singularité. Elles proviennent de deux séries, dont l’une&nbsp;<em>Arbos</em>, totalement inédite, issue de ses promenades en bord de Loire et l’autre&nbsp;<em>Primary Forest&nbsp;</em>de ses marches dans les îles de la Macaronésie et des forêts primaires de Chine et de Finlande. Si le photographe arpente, des mois durant, la planète, c’est pour mieux saisir le mouvement de chaque territoire exploré. “La marche photographique rend lisible l’expérience du paysage traversé”, a-t-il coutume de dire. Chacune de ses images accueille une expérience physique, celle d’un oeil et d’un corps qui accompagnent la lente, mais inexorable révolution de la Terre. Ses grands formats seront présentés dans le Château. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pierre-Elie de Pibrac“ Desmemoriaà la Galerie Anne-Laure Buffard Inc., Parisdu 12 au 25 novembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Pierre-Elie de Pibrac“ Desmemoriaà la Galerie Anne-Laure Buffard Inc., Parisdu 12 au 25 novembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 22:08:54 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pierre-Elie de Pibrac,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 novembre 2022, durée 40’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pierre-Elie de Pibrac“ Desmemoria</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Anne-Laure Buffard Inc., Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 au 25 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Pierre-Elie de Pibrac,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 novembre 2022, durée 40’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/18/3352_pierre-elie-de-pibrac_galerie-anne-laure-buffard-inc/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Exposition présentée au 17 rue Chapon, 75003 Paris, lundi – samedi, 11h -19h.</p><br><p>La Galerie Anne-Laure Buffard Inc. présente dans un espace au 17 rue Chapon,&nbsp;<em>Desmemoria</em>, un projet photographique de Pierre-Elie de Pibrac réalisé à l’occasion d’un séjour de huit mois à Cuba et récompensé par le Prix Levallois en 2018.</p><p>Effectué au moment du décès de Fidel Castro et dans les mois qui ont suivi, ce projet immersif au coeur de l’Etat insulaire interroge, à travers le prisme du sucre, « âme de Cuba », les désillusions d’un peuple qui a oeuvré en vain pour que s’incarne le rêve castriste. L’exposition organisée par Anne-Laure Buffard Inc. est l’occasion de présenter des images inédites de&nbsp;<em>Desmemoria&nbsp;</em>et d’introduire un nouveau corpus, « Silenciar », notamment projeté sous la forme d’un diaporama.</p><p>Ayant vécu près d’un an aux côtés de familles d’azucareros dans les bateyes, villages sucriers qui sont le creuset du métissage cubain, Pierre-Elie de Pibrac rend hommage avec Desmemoria à ces oubliés de l’histoire à travers trois ensembles qui fonctionnent sur le mode du contrepoint, passant du noir et blanc à la couleur, de la forme documentaire à l’allégorie.</p><p><em>« Le corpus photographique intitulé Desmemoria a quelque chose d’un nocturne »&nbsp;</em>indique l’historien de la photographie Michel Poivert dans le livret qui accompagne l’exposition.</p><p><em>Si le terme désigne le genre musical né à l’époque du romantisme, puis adapté à la peinture par Whistler, il peut aussi servir l’art du photographe, qui est pourtant celui de la lumière. En photographie, un nocturne se construit par les ombres nées d’une source légèrement voilée. Une grisaille – ce beau terme qui désigne l’art des camaieux de gris -, qui donne le sentiment que le temps a pris possession du réel. Les hommes et les femmes, les enfants, les lieux et les situations apparaissent alors dans un climat particulier. En diminuant progressivement l’intensité de la lumière, c’est le monde des dégradés qui se donne à voir. Et, si soudain le photographe nous plonge en plein jour et choisit la couleur – comme avec Guajiros – ce sont alors les regards des hommes et des femmes en plans rapprochés qui se chargent de nous rappeler que toute illusion s’est évanouie dans le filigrane de la propagande de Fidel Castro […]Par un choix esthétique audacieux qui rend hommage aux photographes de la modernité documentaire, Pierre-Elie de Pibrac confère aux personnages l’acre aura des déclassés »</em></p><br><p>Présenté à Arles en 2019 dans le cadre du Prix Levallois et au Musée du Nouveau Monde de la Rochelle en 2021,&nbsp;<em>Desmemoria&nbsp;</em>a également été lauréat du Prix du livre photographique HIP en 2020 (catégorie reportage et histoire) pour la publication réalisée avec les Editions EXB.&nbsp;&nbsp;<a href="https://exb.fr/fr/le-catalogue/389-desmemoria-9782365112437.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://exb.fr/fr/le-catalogue/389-desmemoria-9782365112437.html</a></p><br><p><br></p><p><em>Desmemoria&nbsp;</em>constitue le premier volet d’une trilogie documentaire qui de Cuba à Israël en passant par le Japon permet à Pierre-Elie de Pibrac d’interroger, par le truchement de son appareil photo, la mise en tension de l’individu par le corps social au sein de territoires aux identités singulières.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pierre-Elie de Pibrac“ Desmemoria</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Anne-Laure Buffard Inc., Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 au 25 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Pierre-Elie de Pibrac,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 novembre 2022, durée 40’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/18/3352_pierre-elie-de-pibrac_galerie-anne-laure-buffard-inc/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Exposition présentée au 17 rue Chapon, 75003 Paris, lundi – samedi, 11h -19h.</p><br><p>La Galerie Anne-Laure Buffard Inc. présente dans un espace au 17 rue Chapon,&nbsp;<em>Desmemoria</em>, un projet photographique de Pierre-Elie de Pibrac réalisé à l’occasion d’un séjour de huit mois à Cuba et récompensé par le Prix Levallois en 2018.</p><p>Effectué au moment du décès de Fidel Castro et dans les mois qui ont suivi, ce projet immersif au coeur de l’Etat insulaire interroge, à travers le prisme du sucre, « âme de Cuba », les désillusions d’un peuple qui a oeuvré en vain pour que s’incarne le rêve castriste. L’exposition organisée par Anne-Laure Buffard Inc. est l’occasion de présenter des images inédites de&nbsp;<em>Desmemoria&nbsp;</em>et d’introduire un nouveau corpus, « Silenciar », notamment projeté sous la forme d’un diaporama.</p><p>Ayant vécu près d’un an aux côtés de familles d’azucareros dans les bateyes, villages sucriers qui sont le creuset du métissage cubain, Pierre-Elie de Pibrac rend hommage avec Desmemoria à ces oubliés de l’histoire à travers trois ensembles qui fonctionnent sur le mode du contrepoint, passant du noir et blanc à la couleur, de la forme documentaire à l’allégorie.</p><p><em>« Le corpus photographique intitulé Desmemoria a quelque chose d’un nocturne »&nbsp;</em>indique l’historien de la photographie Michel Poivert dans le livret qui accompagne l’exposition.</p><p><em>Si le terme désigne le genre musical né à l’époque du romantisme, puis adapté à la peinture par Whistler, il peut aussi servir l’art du photographe, qui est pourtant celui de la lumière. En photographie, un nocturne se construit par les ombres nées d’une source légèrement voilée. Une grisaille – ce beau terme qui désigne l’art des camaieux de gris -, qui donne le sentiment que le temps a pris possession du réel. Les hommes et les femmes, les enfants, les lieux et les situations apparaissent alors dans un climat particulier. En diminuant progressivement l’intensité de la lumière, c’est le monde des dégradés qui se donne à voir. Et, si soudain le photographe nous plonge en plein jour et choisit la couleur – comme avec Guajiros – ce sont alors les regards des hommes et des femmes en plans rapprochés qui se chargent de nous rappeler que toute illusion s’est évanouie dans le filigrane de la propagande de Fidel Castro […]Par un choix esthétique audacieux qui rend hommage aux photographes de la modernité documentaire, Pierre-Elie de Pibrac confère aux personnages l’acre aura des déclassés »</em></p><br><p>Présenté à Arles en 2019 dans le cadre du Prix Levallois et au Musée du Nouveau Monde de la Rochelle en 2021,&nbsp;<em>Desmemoria&nbsp;</em>a également été lauréat du Prix du livre photographique HIP en 2020 (catégorie reportage et histoire) pour la publication réalisée avec les Editions EXB.&nbsp;&nbsp;<a href="https://exb.fr/fr/le-catalogue/389-desmemoria-9782365112437.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://exb.fr/fr/le-catalogue/389-desmemoria-9782365112437.html</a></p><br><p><br></p><p><em>Desmemoria&nbsp;</em>constitue le premier volet d’une trilogie documentaire qui de Cuba à Israël en passant par le Japon permet à Pierre-Elie de Pibrac d’interroger, par le truchement de son appareil photo, la mise en tension de l’individu par le corps social au sein de territoires aux identités singulières.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “La pensée corps“  Alexandra Bircken & Lutz Huelleà la Fondation Pernod Ricard, Parisdu 15 novembre 2022 au 28 janvier 2023]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “La pensée corps“  Alexandra Bircken & Lutz Huelleà la Fondation Pernod Ricard, Parisdu 15 novembre 2022 au 28 janvier 2023]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 16 Nov 2022 18:08:44 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Claire Le Restif, commissaire de l’exposition,    par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 novembre 2022, durée 13’09. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“La pensée corps“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Alexandra Bircken &amp; Lutz Huelle</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 novembre 2022 au 28 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Le Restif, commissaire de l’exposition,&nbsp;</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 novembre 2022, durée 13’09.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/18/3350_la-pensee-corps_fondation-pernod-ricard/</p><br><p><strong>Curatrice de l’exposition&nbsp;: Claire Le Restif</strong></p><p><strong>Avec Alexandra Bircken &amp; Lutz Huelle et la contribution de Wolfgang Tillmans</strong></p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>La pensée corps&nbsp;</em>met en relation le travail d’Alexandra Bircken et de Lutz Huelle, tous deux liés aux questions d’identité, d’intimité, de perméabilité et de vulnérabilité de l’être humain. Ce qui les lie, c’est un style aux formes tour à tour fracturées et assemblées, découpées et suturées, et une longue histoire d’amitié.</p><br><p>Cette exposition n’a pas pour enjeu les relations entre l’art et la mode, même si elles apparaissent naturellement. L’accent est mis sur les mécanismes, les gestes, la pensée du corps contemporain et l’expérience que nous en avons en tant qu’être humain. Tous deux sectionnent, fractionnent des objets et des vêtements comme autant de modèles ajustables à de nouvelles manières de vivre, de sentir et de se représenter.</p><br><p>Cette relation essentielle au corps et aux matériaux s’est affirmée pour Bircken et Huelle lors de leurs études au Central Saint Martins College of Art and Design de Londres dans les années 1990. Là, il et elle ont pu projeter leurs idées sur le corps-support. Pendant leur période d’apprentissage dans cette école prestigieuse, des individualités comme John Galliano, Alexander McQueen ou Hussein Chalayan étaient régulièrement invitées à intervenir. Cette période les a amené·es à définir leur identité propre en se ré-inventant comme on désire le faire à 20 ans. C’est aussi leur goût pour la musique, Culture Club et Boy George entre autres personnalités queer, qui les a incité·es à choisir Londres.</p><p>Amis depuis l’adolescence, ils ont très tôt formé une famille élective avec un troisième complice, le photographe allemand Wolfgang Tillmans, auteur de portraits cultes de Bircken et Huelle. Témoin objectif de toute une génération, il a bousculé avec vigueur les a priori, contribuant à l’émergence d’une certaine vérité sur la jeunesse, depuis le milieu des années 1990 jusqu’à aujourd’hui. Tous les trois traduisent leur époque, politiquement et sociologiquement et bousculent les archétypes. Pour&nbsp;<em>La pensée corps</em>, Wolfgang Tillmans expose un chapitre qu’il a réalisé pour la revue Pop Magazine (2019-2020) dédié à Lutz Huelle. Cet élément est très précieux car il permet d’approcher foule de détails sur le travail de Huelle, tout en étant un témoin de la relation du trio à travers les années.</p><br><p>Alexandra Bircken a d’abord créé sa propre marque Faridi, à une époque où Martin Margiela et Comme des Garçons déconstruisaient le vêtement. C’est en cousant, en tricotant, en fabriquant des objets non fonctionnels, pour elle-même, qu’elle a progressivement rejoint le territoire de l’art. Jörn Bötnagel et Yvonne Quirmbach, fondateur·rices de la galerie BQ à Cologne, aujourd’hui basée à Berlin, observaient assidûment leur voisine installée dans un atelier mitoyen de la galerie. Attentif·ves à cette liberté avec laquelle l’artiste autodidacte explorait précisément les possibles, iels lui proposent sa première exposition à la galerie en 2004.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“La pensée corps“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Alexandra Bircken &amp; Lutz Huelle</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 novembre 2022 au 28 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Le Restif, commissaire de l’exposition,&nbsp;</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 novembre 2022, durée 13’09.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/18/3350_la-pensee-corps_fondation-pernod-ricard/</p><br><p><strong>Curatrice de l’exposition&nbsp;: Claire Le Restif</strong></p><p><strong>Avec Alexandra Bircken &amp; Lutz Huelle et la contribution de Wolfgang Tillmans</strong></p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>La pensée corps&nbsp;</em>met en relation le travail d’Alexandra Bircken et de Lutz Huelle, tous deux liés aux questions d’identité, d’intimité, de perméabilité et de vulnérabilité de l’être humain. Ce qui les lie, c’est un style aux formes tour à tour fracturées et assemblées, découpées et suturées, et une longue histoire d’amitié.</p><br><p>Cette exposition n’a pas pour enjeu les relations entre l’art et la mode, même si elles apparaissent naturellement. L’accent est mis sur les mécanismes, les gestes, la pensée du corps contemporain et l’expérience que nous en avons en tant qu’être humain. Tous deux sectionnent, fractionnent des objets et des vêtements comme autant de modèles ajustables à de nouvelles manières de vivre, de sentir et de se représenter.</p><br><p>Cette relation essentielle au corps et aux matériaux s’est affirmée pour Bircken et Huelle lors de leurs études au Central Saint Martins College of Art and Design de Londres dans les années 1990. Là, il et elle ont pu projeter leurs idées sur le corps-support. Pendant leur période d’apprentissage dans cette école prestigieuse, des individualités comme John Galliano, Alexander McQueen ou Hussein Chalayan étaient régulièrement invitées à intervenir. Cette période les a amené·es à définir leur identité propre en se ré-inventant comme on désire le faire à 20 ans. C’est aussi leur goût pour la musique, Culture Club et Boy George entre autres personnalités queer, qui les a incité·es à choisir Londres.</p><p>Amis depuis l’adolescence, ils ont très tôt formé une famille élective avec un troisième complice, le photographe allemand Wolfgang Tillmans, auteur de portraits cultes de Bircken et Huelle. Témoin objectif de toute une génération, il a bousculé avec vigueur les a priori, contribuant à l’émergence d’une certaine vérité sur la jeunesse, depuis le milieu des années 1990 jusqu’à aujourd’hui. Tous les trois traduisent leur époque, politiquement et sociologiquement et bousculent les archétypes. Pour&nbsp;<em>La pensée corps</em>, Wolfgang Tillmans expose un chapitre qu’il a réalisé pour la revue Pop Magazine (2019-2020) dédié à Lutz Huelle. Cet élément est très précieux car il permet d’approcher foule de détails sur le travail de Huelle, tout en étant un témoin de la relation du trio à travers les années.</p><br><p>Alexandra Bircken a d’abord créé sa propre marque Faridi, à une époque où Martin Margiela et Comme des Garçons déconstruisaient le vêtement. C’est en cousant, en tricotant, en fabriquant des objets non fonctionnels, pour elle-même, qu’elle a progressivement rejoint le territoire de l’art. Jörn Bötnagel et Yvonne Quirmbach, fondateur·rices de la galerie BQ à Cologne, aujourd’hui basée à Berlin, observaient assidûment leur voisine installée dans un atelier mitoyen de la galerie. Attentif·ves à cette liberté avec laquelle l’artiste autodidacte explorait précisément les possibles, iels lui proposent sa première exposition à la galerie en 2004.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Christian Marclay“au Centre Pompidou, Parisdu 16 novembre 2022 au 27 février 2023</title>
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			<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 09:43:51 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle> Interview de Jean-Pierre Criqui, conservateur, service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 novembre 2022, durée 20’19. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Christian Marclay“</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 novembre 2022 au 27 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Pierre Criqui, conservateur, service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 novembre 2022, durée 20’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/18/3349_christian-marclay_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Jean-Pierre Criqui, conservateur, service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Commissaire adjointe :&nbsp;</strong></p><p><strong>Annalisa Rimmaudo, attachée de conservation service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>Première exposition en France du travail de Christian Marclay depuis 2007, cet événement est pensé selon un réseau d’affinités et d’échos déployant la logique de l’artiste, qui mêle détournements et métamorphoses.</p><p>Né en 1955 à San Rafael (Californie), de nationalités suisse et américaine, Christian Marclay est un artiste multimédia dont l’oeuvre s’ancre dans l’univers du son, qu’il explore dès la fin des années 1970 en collaborant à de nombreux projets musicaux à l’occasion desquels il fit du microsillon vinyle et de la platine tourne-disque ses instruments de prédilection.</p><p>Christian Marclay, qui compte parmi les tout premiers pionniers du scratching, s’est illustré depuis ses débuts par de nombreux enregistrements avec des musiciens d’horizons divers et par des concerts/performances dans le monde entier.</p><p>Placée sous le signe du collage et du montage, son oeuvre s’est étendue avec le temps à tous les registres des arts visuels : assemblages d’objets, installations, photographies, estampes, peintures, vidéo, en un ensemble ouvert où s’impose la dimension auditive, qu’elle soit littérale ou silencieusement évoquée.</p><p>Artiste par excellence de la reproduction et de sa dispersion, Christian Marclay nous confronte, sur un mode ludique, aux paradoxes de la différence et de la répétition. Puisant abondamment dans le répertoire visuel et sonore de la culture dite populaire, il agence un monde où se reconfigurent les motifs du quotidien postmoderne. Son oeuvre, héritière de John Cage et d’Andy Warhol, mais aussi des bandes dessinées et de l’esthétique punk, livre la version la plus aiguë, la plus stimulante, de ce qu’est aujourd’hui l’esprit pop.</p><p>L’exposition présente, distribuées en archipel, la plupart des grandes installations de l’artiste :&nbsp;<em>Surround Sounds&nbsp;</em>(2014-2015), plongée tourbillonnante au sein des onomatopées des comics et des mangas,&nbsp;<em>Subtitled&nbsp;</em>(2019), qui combine silencieusement un feuilleté&nbsp;&nbsp;de sous-titres en provenance de multiples films,&nbsp;<em>All Together&nbsp;</em>(2018), réalisé à partir de Snapchat et présenté sur des smartphones. Mais aussi ces classiques que sont désormais&nbsp;<em>Guitar Drag&nbsp;</em>(2000), où violence et destruction se teintent d’un commentaire politique,&nbsp;&nbsp;et&nbsp;<em>Video Quartet&nbsp;</em>(2002), hommage, en quatre projections simultanées, à la musique, au cinéma.</p><p>Par ailleurs, une toute nouvelle installation vidéo,&nbsp;<em>Doors&nbsp;</em>(2022), sera présentée pour la première fois dans le parcours. Photographies de tout format, assemblages de pochettes de disque, instruments de musique modifiés, impressions, collages et peintures assureront le tissu conjonctif de ce dispositif choral, polymorphe et inédit.</p><br><p><br></p><p><strong>Catalogue de l’exposition&nbsp;:&nbsp;<em>Christian Marclay</em>,&nbsp;</strong>sous la direction de Jean-Pierre Criqui aux Éditions du Centre Pompidou.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Christian Marclay“</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 novembre 2022 au 27 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Pierre Criqui, conservateur, service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 novembre 2022, durée 20’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/18/3349_christian-marclay_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Jean-Pierre Criqui, conservateur, service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Commissaire adjointe :&nbsp;</strong></p><p><strong>Annalisa Rimmaudo, attachée de conservation service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>Première exposition en France du travail de Christian Marclay depuis 2007, cet événement est pensé selon un réseau d’affinités et d’échos déployant la logique de l’artiste, qui mêle détournements et métamorphoses.</p><p>Né en 1955 à San Rafael (Californie), de nationalités suisse et américaine, Christian Marclay est un artiste multimédia dont l’oeuvre s’ancre dans l’univers du son, qu’il explore dès la fin des années 1970 en collaborant à de nombreux projets musicaux à l’occasion desquels il fit du microsillon vinyle et de la platine tourne-disque ses instruments de prédilection.</p><p>Christian Marclay, qui compte parmi les tout premiers pionniers du scratching, s’est illustré depuis ses débuts par de nombreux enregistrements avec des musiciens d’horizons divers et par des concerts/performances dans le monde entier.</p><p>Placée sous le signe du collage et du montage, son oeuvre s’est étendue avec le temps à tous les registres des arts visuels : assemblages d’objets, installations, photographies, estampes, peintures, vidéo, en un ensemble ouvert où s’impose la dimension auditive, qu’elle soit littérale ou silencieusement évoquée.</p><p>Artiste par excellence de la reproduction et de sa dispersion, Christian Marclay nous confronte, sur un mode ludique, aux paradoxes de la différence et de la répétition. Puisant abondamment dans le répertoire visuel et sonore de la culture dite populaire, il agence un monde où se reconfigurent les motifs du quotidien postmoderne. Son oeuvre, héritière de John Cage et d’Andy Warhol, mais aussi des bandes dessinées et de l’esthétique punk, livre la version la plus aiguë, la plus stimulante, de ce qu’est aujourd’hui l’esprit pop.</p><p>L’exposition présente, distribuées en archipel, la plupart des grandes installations de l’artiste :&nbsp;<em>Surround Sounds&nbsp;</em>(2014-2015), plongée tourbillonnante au sein des onomatopées des comics et des mangas,&nbsp;<em>Subtitled&nbsp;</em>(2019), qui combine silencieusement un feuilleté&nbsp;&nbsp;de sous-titres en provenance de multiples films,&nbsp;<em>All Together&nbsp;</em>(2018), réalisé à partir de Snapchat et présenté sur des smartphones. Mais aussi ces classiques que sont désormais&nbsp;<em>Guitar Drag&nbsp;</em>(2000), où violence et destruction se teintent d’un commentaire politique,&nbsp;&nbsp;et&nbsp;<em>Video Quartet&nbsp;</em>(2002), hommage, en quatre projections simultanées, à la musique, au cinéma.</p><p>Par ailleurs, une toute nouvelle installation vidéo,&nbsp;<em>Doors&nbsp;</em>(2022), sera présentée pour la première fois dans le parcours. Photographies de tout format, assemblages de pochettes de disque, instruments de musique modifiés, impressions, collages et peintures assureront le tissu conjonctif de ce dispositif choral, polymorphe et inédit.</p><br><p><br></p><p><strong>Catalogue de l’exposition&nbsp;:&nbsp;<em>Christian Marclay</em>,&nbsp;</strong>sous la direction de Jean-Pierre Criqui aux Éditions du Centre Pompidou.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Toulouse 1300-1400“ L’éclat d’un gothique méridionalau musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Parisdu 18 octobre 2022 au 22 janvier 2023</title>
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			<pubDate>Sat, 12 Nov 2022 22:55:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Béatrice de Chancel-Bardelot, conservatrice générale au musée de Cluny et co-commissaire de l’exposition, et Emilie Nadal, spécialiste de manuscrits,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 novembre 2022, durée 29’25. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Toulouse 1300-1400“</strong></h1><h1><strong>L’éclat d’un gothique méridional</strong></h1><h3><strong>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 octobre 2022 au 22 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Béatrice de Chancel-Bardelot, conservatrice générale au musée de Cluny et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><h4><strong>et Emilie Nadal, spécialiste de manuscrits, docteur en histoire de l’art médiéval,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 novembre 2022, durée 29’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/14/3348_toulouse-1300-1400_musee-de-cluny/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Béatrice de Chancel-Bardelot, conservatrice générale au musée de Cluny,&nbsp;</strong></p><p><strong>Charlotte Riou, conservatrice au musée des Augustins à Toulouse</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Synthétisant des recherches récentes, l’exposition « Toulouse, 1300-1400 : l’éclat d’un gothique méridional » présentée au musée de Cluny – musée national du Moyen Âge du 18 octobre 2022 au 22 janvier 2023 dresse un état des lieux inédit de la création à Toulouse au XIVe siècle.</p><p>À cette période, Toulouse fait partie des plus grandes villes de France avec Paris, Lyon, Orléans, Rouen… La cité languedocienne connaît une forme d’apogée durant la première moitié du XIVe siècle. Rattachée au royaume de France depuis 1271, la ville a gardé sa personnalité, tout en se développant économiquement. Elle profite de l’installation à Avignon de papes français, souvent très liés à l’université de Toulouse ou aux couvents des ordres mendiants implantés dans la ville, en particulier les Franciscains ou Cordeliers et les Dominicains ou Jacobins.</p><p>L’organisation de la ville et le mode de vie à Toulouse seront évoqués dans une première partie, donnant un aperçu de la céramique de la table toulousaine, ou, à travers des épitaphes, de la diversité des Toulousains du XIVe siècle.</p><p>La deuxième partie présentera une sélection de chefs-d’oeuvre autour de quatre statues provenant d’un édifice disparu, la chapelle de Rieux à Toulouse. Introduites par la figure du commanditaire de cet ensemble, le franciscain Jean Tissendier, ces oeuvres sont parmi les plus belles sculptures polychromées du XIVe siècle, à l’échelle de la France et même de l’Europe. La miniature toulousaine sera tout aussi à l’honneur grâce à une quinzaine de manuscrits ou feuillets enluminés. Ces pages colorées témoignent de l’originalité des « imaginaires » (enlumineurs) toulousains, influencés par les modèles parisiens, mais aussi par l’art des peintres catalans ou de leurs confrères italiens.</p><p>C’est d’ailleurs ce va-et-vient d’influences, entre Toulouse, Avignon et les vallées pyrénéennes qui sera évoqué dans la troisième section, où prennent également place de l’orfèvrerie, pièces en argent au poinçon de la ville de Toulouse.</p><p>L’exposition est organisée par le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge et la Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais. Elle bénéficie d’un prêt exceptionnel du musée des Augustins de Toulouse. Le musée des beaux-arts de Toulouse est installé dans le couvent des Augustins, en plein coeur du centre historique de la ville. Après avoir été occupé par les moines de saint Augustin jusqu’à la Révolution française, le lieu est transformé en musée dès 1793. Les collections qu’il abrite comptent aujourd’hui plus de 4 000 œuvres du Moyen Âge au milieu du XXe siècle, également réparties entre sculptures et peintures. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Toulouse 1300-1400“</strong></h1><h1><strong>L’éclat d’un gothique méridional</strong></h1><h3><strong>au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 octobre 2022 au 22 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Béatrice de Chancel-Bardelot, conservatrice générale au musée de Cluny et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><h4><strong>et Emilie Nadal, spécialiste de manuscrits, docteur en histoire de l’art médiéval,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 novembre 2022, durée 29’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/14/3348_toulouse-1300-1400_musee-de-cluny/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Béatrice de Chancel-Bardelot, conservatrice générale au musée de Cluny,&nbsp;</strong></p><p><strong>Charlotte Riou, conservatrice au musée des Augustins à Toulouse</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Synthétisant des recherches récentes, l’exposition « Toulouse, 1300-1400 : l’éclat d’un gothique méridional » présentée au musée de Cluny – musée national du Moyen Âge du 18 octobre 2022 au 22 janvier 2023 dresse un état des lieux inédit de la création à Toulouse au XIVe siècle.</p><p>À cette période, Toulouse fait partie des plus grandes villes de France avec Paris, Lyon, Orléans, Rouen… La cité languedocienne connaît une forme d’apogée durant la première moitié du XIVe siècle. Rattachée au royaume de France depuis 1271, la ville a gardé sa personnalité, tout en se développant économiquement. Elle profite de l’installation à Avignon de papes français, souvent très liés à l’université de Toulouse ou aux couvents des ordres mendiants implantés dans la ville, en particulier les Franciscains ou Cordeliers et les Dominicains ou Jacobins.</p><p>L’organisation de la ville et le mode de vie à Toulouse seront évoqués dans une première partie, donnant un aperçu de la céramique de la table toulousaine, ou, à travers des épitaphes, de la diversité des Toulousains du XIVe siècle.</p><p>La deuxième partie présentera une sélection de chefs-d’oeuvre autour de quatre statues provenant d’un édifice disparu, la chapelle de Rieux à Toulouse. Introduites par la figure du commanditaire de cet ensemble, le franciscain Jean Tissendier, ces oeuvres sont parmi les plus belles sculptures polychromées du XIVe siècle, à l’échelle de la France et même de l’Europe. La miniature toulousaine sera tout aussi à l’honneur grâce à une quinzaine de manuscrits ou feuillets enluminés. Ces pages colorées témoignent de l’originalité des « imaginaires » (enlumineurs) toulousains, influencés par les modèles parisiens, mais aussi par l’art des peintres catalans ou de leurs confrères italiens.</p><p>C’est d’ailleurs ce va-et-vient d’influences, entre Toulouse, Avignon et les vallées pyrénéennes qui sera évoqué dans la troisième section, où prennent également place de l’orfèvrerie, pièces en argent au poinçon de la ville de Toulouse.</p><p>L’exposition est organisée par le musée de Cluny – musée national du Moyen Âge et la Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais. Elle bénéficie d’un prêt exceptionnel du musée des Augustins de Toulouse. Le musée des beaux-arts de Toulouse est installé dans le couvent des Augustins, en plein coeur du centre historique de la ville. Après avoir été occupé par les moines de saint Augustin jusqu’à la Révolution française, le lieu est transformé en musée dès 1793. Les collections qu’il abrite comptent aujourd’hui plus de 4 000 œuvres du Moyen Âge au milieu du XXe siècle, également réparties entre sculptures et peintures. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“Ossip Zadkine“ Une vie d’ateliersau musée Zadkine, Parisdu 11 novembre 2022 au 2 avril 2023</title>
			<itunes:title>🔊“Ossip Zadkine“ Une vie d’ateliersau musée Zadkine, Parisdu 11 novembre 2022 au 2 avril 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Nov 2022 13:08:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 novembre 2022, durée 18’15. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ossip Zadkine“ Une vie d’ateliers</strong></h1><h3><strong>au musée Zadkine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 novembre 2022 au 2 avril 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 novembre 2022, durée 18’15.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/13/3347_ossip-zadkine_musee-zadkine/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><br><p><strong>Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine</strong></p><p><strong>Pauline Créteur, chargée de recherches à la Bibliothèque nationale de France</strong></p><br><p>Ouvert en 1982, grâce au legs de Valentine Prax, peintre et épouse du sculpteur Ossip Zadkine, le musée Zadkine célèbre cette année son quarantième anniversaire. À cette occasion, le musée présente l’exposition Ossip Zadkine. Une vie d’ateliers qui entraîne le visiteur au coeur de l’atelier des deux artistes. Près d’une centaine d’oeuvres en constitue le parcours, rassemblant une belle sélection de chefs-d’oeuvre de Zadkine, mais aussi des peintures de Prax rarement montrées et de nombreuses photographies inédites, certaines de photographes de renom tels André Kertész ou Marc Vaux. L’exposition bénéficie également d’un prêt exceptionnel du musée de Grenoble, une Tête de jeune fille, parmi les premières têtes taillées dans le marbre par Zadkine à la Ruche. Le parcours occupe l’ensemble des salles du musée dans une scénographie renouvelée, qui évoque «l’esprit d’atelier ».</p><p>Pendant quarante ans, les murs et les arbres de cette demeure ont été témoins du quotidien et de la création du couple d’artistes. Depuis quatre décennies, le musée Zadkine conserve et valorise leur oeuvre respectif, et plus particulièrement celui du sculpteur, artisan du renouveau de la sculpture au XXe siècle.</p><br><p><br></p><p>À la fois lieu physique et espace mental, autant nid, abri que poste d’observation, cette maison-atelier se déploie comme habitacle des oeuvres. Scène de la création, elle sert aussi de cadre aux mémoires de Zadkine et de Prax, et de décor aux nombreuses photographies qui font partie des archives du musée aujourd’hui.</p><br><p>L’exposition Ossip Zadkine. Une vie d’ateliers est l’occasion de révéler une partie de ces précieux témoignages et ainsi d’offrir au public une évocation incarnée de l’atelier des deux artistes. Dans un jeu de miroir, les photographies sont associées aux sculptures, peintures et dessins de Zadkine et de Prax, principalement issus de la collection du musée, pour faire apparaître leur lieu de vie et de création comme un tout ; car « autant qu’un morceau du monde, la maison est un monde en soi : celui que son propriétaire porte dans sa tête et qu’elle matérialise » (Mona Chollet, Chez soi : une odyssée de l’espace domestique, 2015).</p><br><p>Depuis les premiers ateliers que Zadkine a peuplés de ses sculptures dès son arrivée à Paris en 1910 jusqu’à l’atelier du jardin que le sculpteur s’est fait construire après-guerre, le parcours de l’exposition suit un principe chrono-thématique. Une partie introductive raconte les premiers ateliers dans lesquels Zadkine a vécu et travaillé, au coeur du quartier Montparnasse. Le second chapitre est consacré à la maison-atelier de la rue d’Assas où il s’installe en 1928 avec Valentine Prax, qu’il a épousée en 1920. La troisième et dernière partie propose de se plonger dans le processus de création et l’effervescence de la vie de l’atelier.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ossip Zadkine“ Une vie d’ateliers</strong></h1><h3><strong>au musée Zadkine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 novembre 2022 au 2 avril 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 novembre 2022, durée 18’15.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/13/3347_ossip-zadkine_musee-zadkine/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><br><p><strong>Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine</strong></p><p><strong>Pauline Créteur, chargée de recherches à la Bibliothèque nationale de France</strong></p><br><p>Ouvert en 1982, grâce au legs de Valentine Prax, peintre et épouse du sculpteur Ossip Zadkine, le musée Zadkine célèbre cette année son quarantième anniversaire. À cette occasion, le musée présente l’exposition Ossip Zadkine. Une vie d’ateliers qui entraîne le visiteur au coeur de l’atelier des deux artistes. Près d’une centaine d’oeuvres en constitue le parcours, rassemblant une belle sélection de chefs-d’oeuvre de Zadkine, mais aussi des peintures de Prax rarement montrées et de nombreuses photographies inédites, certaines de photographes de renom tels André Kertész ou Marc Vaux. L’exposition bénéficie également d’un prêt exceptionnel du musée de Grenoble, une Tête de jeune fille, parmi les premières têtes taillées dans le marbre par Zadkine à la Ruche. Le parcours occupe l’ensemble des salles du musée dans une scénographie renouvelée, qui évoque «l’esprit d’atelier ».</p><p>Pendant quarante ans, les murs et les arbres de cette demeure ont été témoins du quotidien et de la création du couple d’artistes. Depuis quatre décennies, le musée Zadkine conserve et valorise leur oeuvre respectif, et plus particulièrement celui du sculpteur, artisan du renouveau de la sculpture au XXe siècle.</p><br><p><br></p><p>À la fois lieu physique et espace mental, autant nid, abri que poste d’observation, cette maison-atelier se déploie comme habitacle des oeuvres. Scène de la création, elle sert aussi de cadre aux mémoires de Zadkine et de Prax, et de décor aux nombreuses photographies qui font partie des archives du musée aujourd’hui.</p><br><p>L’exposition Ossip Zadkine. Une vie d’ateliers est l’occasion de révéler une partie de ces précieux témoignages et ainsi d’offrir au public une évocation incarnée de l’atelier des deux artistes. Dans un jeu de miroir, les photographies sont associées aux sculptures, peintures et dessins de Zadkine et de Prax, principalement issus de la collection du musée, pour faire apparaître leur lieu de vie et de création comme un tout ; car « autant qu’un morceau du monde, la maison est un monde en soi : celui que son propriétaire porte dans sa tête et qu’elle matérialise » (Mona Chollet, Chez soi : une odyssée de l’espace domestique, 2015).</p><br><p>Depuis les premiers ateliers que Zadkine a peuplés de ses sculptures dès son arrivée à Paris en 1910 jusqu’à l’atelier du jardin que le sculpteur s’est fait construire après-guerre, le parcours de l’exposition suit un principe chrono-thématique. Une partie introductive raconte les premiers ateliers dans lesquels Zadkine a vécu et travaillé, au coeur du quartier Montparnasse. Le second chapitre est consacré à la maison-atelier de la rue d’Assas où il s’installe en 1928 avec Valentine Prax, qu’il a épousée en 1920. La troisième et dernière partie propose de se plonger dans le processus de création et l’effervescence de la vie de l’atelier.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Louis Boulanger“ Peintre rêveurà la Maison Victor Hugo, Parisdu 10 novembre 2022 au 5 mars 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Louis Boulanger“ Peintre rêveurà la Maison Victor Hugo, Parisdu 10 novembre 2022 au 5 mars 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 03:39:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans, et commissaire scientifique de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 novembre 2022, durée 19’12. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>“Louis Boulanger“ Peintre rêveur</strong></p><p><strong>à la Maison Victor Hugo, Paris</strong></p><p><strong>du 10 novembre 2022 au 5 mars 2023</strong></p><br><p><strong>Interview de Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans, et commissaire scientifique de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 novembre 2022, durée 19’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/11/3346_louis-boulanger_maison-victor-hugo/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire général</strong></p><p><strong>Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris- Guernesey</strong></p><p><strong>Commissaire scientifique</strong></p><p><strong>Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>La Maison de Victor Hugo poursuit sa programmation dédiée aux peintres proches de Victor Hugo, avec une exposition consacrée à Louis Boulanger (1806-1867).</p><p>Louis Boulanger est, de tous les peintres du cénacle romantique, le plus proche de Victor Hugo. Ses amitiés avec nombre d’artistes et d’écrivains comme Alexandre Dumas, ou Balzac, qui lui dédie&nbsp;<em>La Femme de trente ans</em>, sa complicité avec des peintres comme les frères Devéria, Alexandre Colin, Eugène Giraud… en font un personnage central de l’époque. Par le grand succès qu’obtient son&nbsp;<em>Mazeppa&nbsp;</em>au salon de 1827, il devient l’un des points de mire de sa génération, et on le désigne souvent comme « le peintre du Mazeppa ». Pourtant son œuvre est riche et diverse. Chantre du romantisme, Boulanger en explore tout le spectre depuis les visions frénétiques et violentes jusqu’aux sujets littéraires plus légers. Il aborde toutes les techniques, donnant ses lettres de noblesse à la toute neuve lithographie et donne une puissance monumentale à l’aquarelle dont la mode vient d’Angleterre. Il est le premier à dessiner des costumes de théâtre et contribue ainsi à créer l’identité visuelle du drame romantique.</p><p>Cette exposition monographique regroupe 180 oeuvres empruntées à plus de 30 institutions : musées, collections privées, galeries… et propose de découvrir ce peintre romantique du XIXe siècle injustement méconnu. Elle est accompagnée d’un catalogue aux éditions Paris Musées.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>“Louis Boulanger“ Peintre rêveur</strong></p><p><strong>à la Maison Victor Hugo, Paris</strong></p><p><strong>du 10 novembre 2022 au 5 mars 2023</strong></p><br><p><strong>Interview de Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans, et commissaire scientifique de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 novembre 2022, durée 19’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/11/3346_louis-boulanger_maison-victor-hugo/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire général</strong></p><p><strong>Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris- Guernesey</strong></p><p><strong>Commissaire scientifique</strong></p><p><strong>Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>La Maison de Victor Hugo poursuit sa programmation dédiée aux peintres proches de Victor Hugo, avec une exposition consacrée à Louis Boulanger (1806-1867).</p><p>Louis Boulanger est, de tous les peintres du cénacle romantique, le plus proche de Victor Hugo. Ses amitiés avec nombre d’artistes et d’écrivains comme Alexandre Dumas, ou Balzac, qui lui dédie&nbsp;<em>La Femme de trente ans</em>, sa complicité avec des peintres comme les frères Devéria, Alexandre Colin, Eugène Giraud… en font un personnage central de l’époque. Par le grand succès qu’obtient son&nbsp;<em>Mazeppa&nbsp;</em>au salon de 1827, il devient l’un des points de mire de sa génération, et on le désigne souvent comme « le peintre du Mazeppa ». Pourtant son œuvre est riche et diverse. Chantre du romantisme, Boulanger en explore tout le spectre depuis les visions frénétiques et violentes jusqu’aux sujets littéraires plus légers. Il aborde toutes les techniques, donnant ses lettres de noblesse à la toute neuve lithographie et donne une puissance monumentale à l’aquarelle dont la mode vient d’Angleterre. Il est le premier à dessiner des costumes de théâtre et contribue ainsi à créer l’identité visuelle du drame romantique.</p><p>Cette exposition monographique regroupe 180 oeuvres empruntées à plus de 30 institutions : musées, collections privées, galeries… et propose de découvrir ce peintre romantique du XIXe siècle injustement méconnu. Elle est accompagnée d’un catalogue aux éditions Paris Musées.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“Formes vivantes“ au musée national de céramique – Manufacture et Musée nationaux, Sèvresdu 9 novembre 2022 au 7 mai 2023</title>
			<itunes:title>🔊“Formes vivantes“ au musée national de céramique – Manufacture et Musée nationaux, Sèvresdu 9 novembre 2022 au 7 mai 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 12:56:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Charlotte Vignon, directrice du patrimoine et des collections à Sèvres, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Sèvres, le 8 novembre 2022, durée 14’25. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>“Formes vivantes“&nbsp;</strong></p><p><strong>au musée national de céramique – Manufacture et Musée nationaux, Sèvres</strong></p><p><strong>du 9 novembre 2022 au 7 mai 2023</strong></p><br><p><strong>Interview de Charlotte Vignon, directrice du patrimoine et des collections à Sèvres, et co-commissaire de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Sèvres, le 8 novembre 2022, durée 14’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/13/3345_formes-vivantes_musee-national-de-ceramique/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><br><p><strong>Judith Cernogora – Conservatrice du patrimoine à Sèvres</strong></p><p><strong>Charlotte Vignon – Directrice du patrimoine et des collections à Sèvres</strong></p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Formes vivantes&nbsp;</em>met en lumière les liens qui unissent le monde minéral, issu de la terre et le monde du vivant, de l’organique, animal et végétal. Avec près de 350 oeuvres, des céramiques de la Renaissance à nos jours, en regard de peintures, de pièces d’orfèvrerie ou d’objets scientifiques avec lesquels elles sont mises en perspective, l’exposition nous interroge sur notre propre rapport au vivant. On y (re)découvre ainsi un médium résolument ancré dans son temps et qui inspire, aujourd’hui plus que jamais, les artistes contemporains tels que Giuseppe Penone, Johan Creten ou encore Claire Lindner. Conçue par le musée national Adrien Dubouché à Limoges en 2019 l’exposition connaît un second souffle en poursuivant sa mutation au musée de Sèvres.</p><br><p>L’exposition valorise le fonds incomparable de collections de céramiques de Sèvres et du musée national Adrien Dubouché. Elles dialoguent avec des peintures, des pièces d’orfèvrerie ou des objets scientifiques qui les ont inspirées et éclairent le propos, ce qui unit le minéral, l’animal, l’humain et le végétal.</p><br><p>L’exposition bénéficie de prêts importants d’institutions prestigieuses (Muséum national d’Histoire naturelle, musée du Louvre, musée d’Orsay, musée des Arts décoratifs, musée national de la Renaissance d’Ecouen, musée des beaux-arts de la Ville de Paris, musée de l’École de Nancy, École nationale supérieure d’art de Limoges, Verrerie de Meisenthal) et d’artistes contemporains (Arnold Annen, François Azambourg, Jean-Michel Barathon-Cadelle, Johan Creten, Valérie Delarue, Wayne Fisher, Jean Girel, Claire Lindner). L’artiste Nadège Mouyssinat a quant à elle réalisé une oeuvre spécialement pour l’exposition.</p><br><p>Après une introduction immersive dans un cabinet de curiosités, le parcours de l’exposition se divise en trois grandes parties :&nbsp;<em>Naturalismes</em>,&nbsp;<em>Imaginaires organiques&nbsp;</em>et&nbsp;<em>À l’intérieur du vivant</em>.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>“Formes vivantes“&nbsp;</strong></p><p><strong>au musée national de céramique – Manufacture et Musée nationaux, Sèvres</strong></p><p><strong>du 9 novembre 2022 au 7 mai 2023</strong></p><br><p><strong>Interview de Charlotte Vignon, directrice du patrimoine et des collections à Sèvres, et co-commissaire de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Sèvres, le 8 novembre 2022, durée 14’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/13/3345_formes-vivantes_musee-national-de-ceramique/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><br><p><strong>Judith Cernogora – Conservatrice du patrimoine à Sèvres</strong></p><p><strong>Charlotte Vignon – Directrice du patrimoine et des collections à Sèvres</strong></p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Formes vivantes&nbsp;</em>met en lumière les liens qui unissent le monde minéral, issu de la terre et le monde du vivant, de l’organique, animal et végétal. Avec près de 350 oeuvres, des céramiques de la Renaissance à nos jours, en regard de peintures, de pièces d’orfèvrerie ou d’objets scientifiques avec lesquels elles sont mises en perspective, l’exposition nous interroge sur notre propre rapport au vivant. On y (re)découvre ainsi un médium résolument ancré dans son temps et qui inspire, aujourd’hui plus que jamais, les artistes contemporains tels que Giuseppe Penone, Johan Creten ou encore Claire Lindner. Conçue par le musée national Adrien Dubouché à Limoges en 2019 l’exposition connaît un second souffle en poursuivant sa mutation au musée de Sèvres.</p><br><p>L’exposition valorise le fonds incomparable de collections de céramiques de Sèvres et du musée national Adrien Dubouché. Elles dialoguent avec des peintures, des pièces d’orfèvrerie ou des objets scientifiques qui les ont inspirées et éclairent le propos, ce qui unit le minéral, l’animal, l’humain et le végétal.</p><br><p>L’exposition bénéficie de prêts importants d’institutions prestigieuses (Muséum national d’Histoire naturelle, musée du Louvre, musée d’Orsay, musée des Arts décoratifs, musée national de la Renaissance d’Ecouen, musée des beaux-arts de la Ville de Paris, musée de l’École de Nancy, École nationale supérieure d’art de Limoges, Verrerie de Meisenthal) et d’artistes contemporains (Arnold Annen, François Azambourg, Jean-Michel Barathon-Cadelle, Johan Creten, Valérie Delarue, Wayne Fisher, Jean Girel, Claire Lindner). L’artiste Nadège Mouyssinat a quant à elle réalisé une oeuvre spécialement pour l’exposition.</p><br><p>Après une introduction immersive dans un cabinet de curiosités, le parcours de l’exposition se divise en trois grandes parties :&nbsp;<em>Naturalismes</em>,&nbsp;<em>Imaginaires organiques&nbsp;</em>et&nbsp;<em>À l’intérieur du vivant</em>.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Henri Cartier-Bresson avec Martin Parr“ Réconciliation “Jan Groover“ Laboratoire des formesà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 8 novembre 2022 au 12 février 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Henri Cartier-Bresson avec Martin Parr“ Réconciliation “Jan Groover“ Laboratoire des formesà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 8 novembre 2022 au 12 février 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 21:58:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de François Hébel, directeur de la Fondation HCB, et commissaire de l’exposition “Henri Cartier-Bresson avec Martin Parr – Réconciliation“,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 novembre 2022, durée 11’50. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Henri Cartier-Bresson avec Martin Parr“ Réconciliation</strong></h1><h1><strong>“Jan Groover“</strong></h1><h1><strong>Laboratoire des formes</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 novembre 2022 au 12 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de François Hébel, directeur de la Fondation HCB, et commissaire de l’exposition “Henri Cartier-Bresson avec Martin Parr – Réconciliation“,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 novembre 2022, durée 11’50.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/08/3344_groover_hcb-parr_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong><em>Changement de format à la veille des vingt ans de la Fondation Henri Cartier-Bresson.</em></strong></p><p>À la galerie le&nbsp;<em>Cube&nbsp;</em>de 300 m2, inaugurée en novembre 2018 au 79 rue des Archives dans le Marais, s’ajoute un&nbsp;<em>Tube&nbsp;</em>de 100 m2 d’exposition supplémentaires à partir du mois de novembre 2022. Le&nbsp;<em>Tube&nbsp;</em>est la réhabilitation d’une magnifique cave du XVIIIème siècle située sous l’actuelle Fondation. Ce nouveau volume a été repensé par l’atelier d’architecture NOVO, qui avait déjà magnifiquement aménagé la Fondation HCB au 79 rue des Archives. Cet espace spectaculaire est mis à jour sous l’autorité des architectes de l’État et de la Ville de Paris qui voient là une très belle pièce d’architecture : 6,50 m de large, 3,50 m de hauteur, le tout étant en pierre. Sobre et élégant, le&nbsp;<em>Tube&nbsp;</em>sera doté de cimaises modulables permettant de nombreuses combinaisons d’expositions. Un lieu de stockage sera également transformé en espace pour l’accueil pédagogique des groupes.&nbsp;Cube&nbsp;+&nbsp;Tube&nbsp;+&nbsp;Librairie&nbsp;+&nbsp;Espace pédagogique&nbsp;vont constituer un lieu unique de plus de 500 m2 dédié à la photographie au coeur du Marais, entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.</p><p>Pour fêter cette extension deux programmes exceptionnels ouvrent au public le 8 novembre prochain :</p><p>• Dans le&nbsp;<em>Tube&nbsp;</em>: l’exposition&nbsp;<em>Réconciliation&nbsp;</em>– Henri Cartier-Bresson avec Martin Parr, organisée avec la Martin Parr Foundation (Bristol) et la Cinémathèque française. Par un sujet commun, les Anglais au travail et lors de leurs loisirs, traité à trois époques différentes, cette exposition réconcilie deux photographes très influents mais aux usages et esthétiques très différents. Commissariat : François Hébel.</p><p>• Dans le&nbsp;<em>Cube&nbsp;</em>: l’exposition&nbsp;<em>Jan Groover. Laboratoire des Formes</em>, produite par Photo Elysée (Lausanne). Conçue par Tatyana Franck, Emilie Delcambre Hirsch et Agnès Sire (pour l’adaptation parisienne), cette rétrospective rend hommage à la photographe américaine Jan Groover (1943-2012). Par l’expérimentation du médium photographique tout au long de sa carrière, et notamment de la couleur, Jan Groover occupe une place unique dans l’histoire de la photographie.</p><br><p>La suite sur FranceFineArt https://francefineart.com/2022/11/08/3344_groover_hcb-parr_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Henri Cartier-Bresson avec Martin Parr“ Réconciliation</strong></h1><h1><strong>“Jan Groover“</strong></h1><h1><strong>Laboratoire des formes</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 novembre 2022 au 12 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de François Hébel, directeur de la Fondation HCB, et commissaire de l’exposition “Henri Cartier-Bresson avec Martin Parr – Réconciliation“,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 novembre 2022, durée 11’50.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/08/3344_groover_hcb-parr_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong><em>Changement de format à la veille des vingt ans de la Fondation Henri Cartier-Bresson.</em></strong></p><p>À la galerie le&nbsp;<em>Cube&nbsp;</em>de 300 m2, inaugurée en novembre 2018 au 79 rue des Archives dans le Marais, s’ajoute un&nbsp;<em>Tube&nbsp;</em>de 100 m2 d’exposition supplémentaires à partir du mois de novembre 2022. Le&nbsp;<em>Tube&nbsp;</em>est la réhabilitation d’une magnifique cave du XVIIIème siècle située sous l’actuelle Fondation. Ce nouveau volume a été repensé par l’atelier d’architecture NOVO, qui avait déjà magnifiquement aménagé la Fondation HCB au 79 rue des Archives. Cet espace spectaculaire est mis à jour sous l’autorité des architectes de l’État et de la Ville de Paris qui voient là une très belle pièce d’architecture : 6,50 m de large, 3,50 m de hauteur, le tout étant en pierre. Sobre et élégant, le&nbsp;<em>Tube&nbsp;</em>sera doté de cimaises modulables permettant de nombreuses combinaisons d’expositions. Un lieu de stockage sera également transformé en espace pour l’accueil pédagogique des groupes.&nbsp;Cube&nbsp;+&nbsp;Tube&nbsp;+&nbsp;Librairie&nbsp;+&nbsp;Espace pédagogique&nbsp;vont constituer un lieu unique de plus de 500 m2 dédié à la photographie au coeur du Marais, entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.</p><p>Pour fêter cette extension deux programmes exceptionnels ouvrent au public le 8 novembre prochain :</p><p>• Dans le&nbsp;<em>Tube&nbsp;</em>: l’exposition&nbsp;<em>Réconciliation&nbsp;</em>– Henri Cartier-Bresson avec Martin Parr, organisée avec la Martin Parr Foundation (Bristol) et la Cinémathèque française. Par un sujet commun, les Anglais au travail et lors de leurs loisirs, traité à trois époques différentes, cette exposition réconcilie deux photographes très influents mais aux usages et esthétiques très différents. Commissariat : François Hébel.</p><p>• Dans le&nbsp;<em>Cube&nbsp;</em>: l’exposition&nbsp;<em>Jan Groover. Laboratoire des Formes</em>, produite par Photo Elysée (Lausanne). Conçue par Tatyana Franck, Emilie Delcambre Hirsch et Agnès Sire (pour l’adaptation parisienne), cette rétrospective rend hommage à la photographe américaine Jan Groover (1943-2012). Par l’expérimentation du médium photographique tout au long de sa carrière, et notamment de la couleur, Jan Groover occupe une place unique dans l’histoire de la photographie.</p><br><p>La suite sur FranceFineArt https://francefineart.com/2022/11/08/3344_groover_hcb-parr_fondation-henri-cartier-bresson/</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Décadrage colonial“au Centre Pompidou, galerie de photographies, Parisdu 7 novembre 2022 au 27 février 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Décadrage colonial“au Centre Pompidou, galerie de photographies, Parisdu 7 novembre 2022 au 27 février 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 20:43:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Damarice Amao, attachée de conservation, Cabinet de la photographie, assistée de Lilah Remy, chargée de recherches, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 novembre 2022, durée 32’33. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Décadrage colonial“</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 novembre 2022 au 27 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Damarice Amao, attachée de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, assistée de Lilah Remy, chargée de recherches, Cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 novembre 2022, durée 32’33.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/08/3343_decadrage-colonial_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Damarice Amao, attachée de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>assistée de Lilah Remy, chargée de recherches, Cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>« Ne visitez pas l’Exposition coloniale. » En 1931, en réaction à l’ouverture de l’Exposition coloniale internationale à Vincennes, les membres du groupe surréaliste dénoncent la politique impérialiste de la France. L’exposition « Décadrage colonial » propose de revenir sur ce chapitre singulier, et les imaginaires visuels générés à l’époque grâce à la photographie, dont les usages connaissent alors un essor considérable dans la presse et l’édition.</p><br><p>L’exposition explore, par le prisme de la collection du Cabinet de la photographie et des documents de la Bibliothèque Kandinsky, les tensions et les ambivalences qui traversent la production de la nouvelle scène photographique parisienne de cette période : fascination pseudo-scientifique pour les cultures dites de l’ailleurs, fétichisation et érotisation des corps noirs, participation au renouvellement de l’ethnographie ou encore contribution à l’élaboration d’une nouvelle image de la nation…</p><br><p>En réponse à l’Exposition coloniale de 1931, les membres du groupe surréaliste éditent des tracts et organisent avec une frange de la gauche radicale une contre-exposition intitulée «&nbsp;La Vérité sur les colonies&nbsp;». Si depuis sa création, le mouvement surréaliste a entretenu des liens tendus avec le Parti communiste, l’engagement anticolonial est un champ de convergence constant dont «&nbsp;La Vérité sur les colonies&nbsp;», réunissant objets, statistiques et photographies, est le point culminant en ce tournant des années 1930.</p><br><p>En écho à l’événement, le photographe américain Man Ray réalise un « reportage » sur l’Exposition coloniale sous la forme d’un bref cahier énigmatique. Restreint dans sa diffusion, on y décrypte néanmoins une dénonciation puissante de l’artificialité et de la violence, notamment sexuelle, du système de la colonisation. L’un des rares exemplaires, ayant appartenu à Charles et Marie-Laure de Noailles, aujourd’hui dans la collection du Centre Pompidou, est le point de départ de cette exposition.</p><br><p>Mis en perspective avec les enjeux historiques, sociaux et politiques de l’époque, « Décadrage colonial » s’inscrit dans la continuité des projets d’expositions et de recherches liés à l’acquisition de la collection Bouqueret en 2011, avec « Voici Paris », « Elle est moderne, elle est photographe » et « Photographie, arme de classe ».</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Décadrage colonial“</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 novembre 2022 au 27 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Damarice Amao, attachée de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, assistée de Lilah Remy, chargée de recherches, Cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 novembre 2022, durée 32’33.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/08/3343_decadrage-colonial_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Damarice Amao, attachée de conservation, Cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>assistée de Lilah Remy, chargée de recherches, Cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>« Ne visitez pas l’Exposition coloniale. » En 1931, en réaction à l’ouverture de l’Exposition coloniale internationale à Vincennes, les membres du groupe surréaliste dénoncent la politique impérialiste de la France. L’exposition « Décadrage colonial » propose de revenir sur ce chapitre singulier, et les imaginaires visuels générés à l’époque grâce à la photographie, dont les usages connaissent alors un essor considérable dans la presse et l’édition.</p><br><p>L’exposition explore, par le prisme de la collection du Cabinet de la photographie et des documents de la Bibliothèque Kandinsky, les tensions et les ambivalences qui traversent la production de la nouvelle scène photographique parisienne de cette période : fascination pseudo-scientifique pour les cultures dites de l’ailleurs, fétichisation et érotisation des corps noirs, participation au renouvellement de l’ethnographie ou encore contribution à l’élaboration d’une nouvelle image de la nation…</p><br><p>En réponse à l’Exposition coloniale de 1931, les membres du groupe surréaliste éditent des tracts et organisent avec une frange de la gauche radicale une contre-exposition intitulée «&nbsp;La Vérité sur les colonies&nbsp;». Si depuis sa création, le mouvement surréaliste a entretenu des liens tendus avec le Parti communiste, l’engagement anticolonial est un champ de convergence constant dont «&nbsp;La Vérité sur les colonies&nbsp;», réunissant objets, statistiques et photographies, est le point culminant en ce tournant des années 1930.</p><br><p>En écho à l’événement, le photographe américain Man Ray réalise un « reportage » sur l’Exposition coloniale sous la forme d’un bref cahier énigmatique. Restreint dans sa diffusion, on y décrypte néanmoins une dénonciation puissante de l’artificialité et de la violence, notamment sexuelle, du système de la colonisation. L’un des rares exemplaires, ayant appartenu à Charles et Marie-Laure de Noailles, aujourd’hui dans la collection du Centre Pompidou, est le point de départ de cette exposition.</p><br><p>Mis en perspective avec les enjeux historiques, sociaux et politiques de l’époque, « Décadrage colonial » s’inscrit dans la continuité des projets d’expositions et de recherches liés à l’acquisition de la collection Bouqueret en 2011, avec « Voici Paris », « Elle est moderne, elle est photographe » et « Photographie, arme de classe ».</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pour en finir encore“ Félicités 2022au Palais des Beaux-arts, Parisdu 3 novembre au 4 décembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Pour en finir encore“ Félicités 2022au Palais des Beaux-arts, Parisdu 3 novembre au 4 décembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 06 Nov 2022 03:15:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Béatrice Josse, curatrice, autrice, directrice artistique, présidente du jury des diplômés 2022 et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 novembre 2022, durée 15’36. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pour en finir encore“ Félicités 2022</strong></h1><h3><strong>au Palais des Beaux-arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 novembre au 4 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Béatrice Josse, curatrice, autrice, directrice artistique, présidente du jury des diplômés 2022 et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 novembre 2022, durée 15’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/06/3342_pour-en-finir-encore_palais-des-beaux-arts/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Béatrice Josse, curatrice, autrice, directrice artistique.</strong></p><br><p><em>Pour en finir encore*&nbsp;</em>présente les dix-huit artistes qui ont obtenu leur diplôme national supérieur d’arts plastiques des Beaux-Arts de Paris avec les Félicitations du jury.</p><p>L’exposition, proposée par la commissaire Béatrice Josse, rend compte de la générosité et de l’économie de moyens qui caractérisent les pièces réalisées par les artistes Félicités en 2022.</p><br><p>La modestie des matériaux rime avec la puissance des gestes et des intentions d’une génération contrainte à la réparation. Une ode au collectif à l’heure des replis identitaires et des conflits dans le monde ; l’exposition redonne sens et espoir en des lendemains qui chantent.</p><br><p>Après deux années hors-les-murs, l’exposition des Félicités reprend place dans les grandes salles du Palais des Beaux-arts et offre un dialogue avec l’histoire prestigieuse du site.</p><br><p>Panorama d’un état transitoire de l’art au sortir des Beaux-Arts de Paris,&nbsp;<em>Pour en finir encore&nbsp;</em>est pensée comme un moment de stimulation, d’activation de potentiel et de confrontation. L’exposition est accompagnée d’un programme d’invitations et de tables rondes. Il y sera question d’engagement au sein des Beaux-arts, de pratiques collectives et éditoriales, d’accueil des réfugiés. Autant de sujets qui résonnent avec l’actualité et dont les Félicités se sont emparés avec brio dans leurs travaux.</p><br><p><br></p><p>Une publication accompagne l’exposition. Préface d’Alexia Fabre et texte de Béatrice Josse. Entretiens avec chacun.e des artistes par Anne-Laure Peressin, 6 pages sont consacrées à chaque Félicité.e.</p><p><em>*Emprunt à Samuel Beckett</em></p><br><p><br></p><p><strong>Félicités 2022</strong></p><p>Parmi les 100 étudiants diplômés en 2022, 18 ont obtenu les Félicitations du jury co-présidé par Béatrice Josse, commissaire indépendante et Étienne Bernard, directeur du FRAC Bretagne, et composé des artistes Renaud Auguste- Dormeuil, Tarek Lakhrissi, Eva Nielsen, Chloé Quenum et Évariste Richer.</p><p>Ali ARKADY / Ece BAL / BORGIAL / Sacha CAMBIER / Juliette CORNE / Pauline-Rose DUMAS / Pauline de FONTGALLAND / Daniel GALICIA / Dora JERIDI / Régis MOUSSA / Emma PASSERA / Clément PÉROT / Mathilde ROSSELLO-ROCHET / Sequoia SCAVULLO / Sergiu UJVAROSI / Joris VALENZUELA / Jack VICKERY PEREZ / Rayan YASMINEH</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pour en finir encore“ Félicités 2022</strong></h1><h3><strong>au Palais des Beaux-arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 novembre au 4 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Béatrice Josse, curatrice, autrice, directrice artistique, présidente du jury des diplômés 2022 et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 novembre 2022, durée 15’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/06/3342_pour-en-finir-encore_palais-des-beaux-arts/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Béatrice Josse, curatrice, autrice, directrice artistique.</strong></p><br><p><em>Pour en finir encore*&nbsp;</em>présente les dix-huit artistes qui ont obtenu leur diplôme national supérieur d’arts plastiques des Beaux-Arts de Paris avec les Félicitations du jury.</p><p>L’exposition, proposée par la commissaire Béatrice Josse, rend compte de la générosité et de l’économie de moyens qui caractérisent les pièces réalisées par les artistes Félicités en 2022.</p><br><p>La modestie des matériaux rime avec la puissance des gestes et des intentions d’une génération contrainte à la réparation. Une ode au collectif à l’heure des replis identitaires et des conflits dans le monde ; l’exposition redonne sens et espoir en des lendemains qui chantent.</p><br><p>Après deux années hors-les-murs, l’exposition des Félicités reprend place dans les grandes salles du Palais des Beaux-arts et offre un dialogue avec l’histoire prestigieuse du site.</p><br><p>Panorama d’un état transitoire de l’art au sortir des Beaux-Arts de Paris,&nbsp;<em>Pour en finir encore&nbsp;</em>est pensée comme un moment de stimulation, d’activation de potentiel et de confrontation. L’exposition est accompagnée d’un programme d’invitations et de tables rondes. Il y sera question d’engagement au sein des Beaux-arts, de pratiques collectives et éditoriales, d’accueil des réfugiés. Autant de sujets qui résonnent avec l’actualité et dont les Félicités se sont emparés avec brio dans leurs travaux.</p><br><p><br></p><p>Une publication accompagne l’exposition. Préface d’Alexia Fabre et texte de Béatrice Josse. Entretiens avec chacun.e des artistes par Anne-Laure Peressin, 6 pages sont consacrées à chaque Félicité.e.</p><p><em>*Emprunt à Samuel Beckett</em></p><br><p><br></p><p><strong>Félicités 2022</strong></p><p>Parmi les 100 étudiants diplômés en 2022, 18 ont obtenu les Félicitations du jury co-présidé par Béatrice Josse, commissaire indépendante et Étienne Bernard, directeur du FRAC Bretagne, et composé des artistes Renaud Auguste- Dormeuil, Tarek Lakhrissi, Eva Nielsen, Chloé Quenum et Évariste Richer.</p><p>Ali ARKADY / Ece BAL / BORGIAL / Sacha CAMBIER / Juliette CORNE / Pauline-Rose DUMAS / Pauline de FONTGALLAND / Daniel GALICIA / Dora JERIDI / Régis MOUSSA / Emma PASSERA / Clément PÉROT / Mathilde ROSSELLO-ROCHET / Sequoia SCAVULLO / Sergiu UJVAROSI / Joris VALENZUELA / Jack VICKERY PEREZ / Rayan YASMINEH</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “a ppr oc he“ 6e édition Un salon dédié à l’expérimentation du médium photographiqueau 40 rue de Richelieu [Le Molière], Parisdu 10 au 13 novembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “a ppr oc he“ 6e édition Un salon dédié à l’expérimentation du médium photographiqueau 40 rue de Richelieu [Le Molière], Parisdu 10 au 13 novembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 06:35:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Emilia Genuardi, fondatrice et directrice d’ a ppr oc he,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 novembre 2022, durée 12’23. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“a ppr oc he“ 6e édition</strong></h1><h1><strong>Un salon dédié à l’expérimentation du médium photographique</strong></h1><h3><strong>au 40 rue de Richelieu [Le Molière], Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 au 13 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Emilia Genuardi, fondatrice et directrice d’ a ppr oc he,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 novembre 2022, durée 12’23.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/02/3341_approche_le-moliere/</p><p><strong>Emilia Genuardi, fondatrice et directrice</strong></p><br><p><strong>Introduction&nbsp;</strong>par Emilia Genuardi – Directrice, Fondatrice</p><br><p>La sixième édition du salon a ppr oc he repousse les frontières et s’internationalise.</p><p>Le salon accueillera quatorze solo shows et un duo. Neuf artistes venant du Mexique, d’Espagne, d’Amérique, du Brésil, de la Belgique, d’Allemagne et du Japon et sept galeries étrangères en provenance des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la Belgique, de Suisse, d’Allemagne et des Pays-Bas. Une mixité qui prouve à quel point la photographie expérimentale est aujourd’hui représentée et valorisée. Le salon a ppr oc he est fier de s’en faire l’écho et de participer à son rayonnement depuis six ans.</p><p>Certains artistes sont eux-mêmes collectionneurs, et façonnent une seconde vie à leur propre collection. Javier Hirschfeld Moreno [ES], à travers sa collection de cartes de visites des années 1860, explore l’identité et l’invisibilité queer en mêlant à ces images anciennes les photographies de profils d’applications de rencontre gays souvent revisitées par des paysages pour des soucis de discrétion. Jonathan Rosić [BE], quant à lui, recontextualise à l’encre de Chine des gros plans de sa collection d’images anciennes promotionnelles d’inventions.</p><p>L’accumulation d’images a un rôle important dans l’oeuvre de Matt Saunders [USA] : il part d’un corpus de photographies intimes de corps et de gestes prises par des peintres du XIXe siècle. Saunders utilise ensuite différents matériaux photographiques et la peinture pour « dessiner » directement sur la surface sensible.</p><p>Sans les accumuler, l’artiste français Matthieu Boucherit travaille lui aussi avec les images des autres, et dévoile une réflexion sur la représentation du pouvoir, tissant des liens entre une histoire des techniques de reproductions et la répétition des motifs.</p><p>L’on retrouve chaque année des artistes qui explorent, chacun de manière singulière, les concepts essentiels de la photographie par l’enregistrement de la lumière sur la surface sensible. Le photogramme est encore une fois à l’honneur.</p><p>Coloriste dans l’âme, l’américaine Liz Nielsen, à travers ses « peintures lumineuses », dévoile une discussion performative entre la lumière et le papier photosensible. La mexicaine Fabiola Menchelli pousse plus loin l’interaction du papier avec la lumière pour aboutir à des oeuvres pliées et sculpturales. Enfin, Baptiste Rabichon [FR] nous dévoile une singulière actualisation du photogramme, revisitée à l’aune de notre rapport compulsif à la technologie.</p><p>Tel un alchimiste, Daisuke Yokota [JP] fait abstraction non seulement de l’appareil photo, mais de source de lumière aussi à travers de pures réactions chimiques. En résultent des oeuvres abstraites en couleur qui évoquent la libération de l’émulsion sensible.</p><p>Fasciné par la matérialité de la chimie, sélectionné en 2021 pour la quatrième édition d’a ppr oc he, Lucas Leffler [BE] présente le projet lauréat de la résidence PICTO LAB / Expérimenter l’image, pour lequel il tend à élargir une pratique expérimentale du médium photographique à d’autres formes comme la sculpture ou l’installation.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“a ppr oc he“ 6e édition</strong></h1><h1><strong>Un salon dédié à l’expérimentation du médium photographique</strong></h1><h3><strong>au 40 rue de Richelieu [Le Molière], Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 au 13 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Emilia Genuardi, fondatrice et directrice d’ a ppr oc he,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 novembre 2022, durée 12’23.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/02/3341_approche_le-moliere/</p><p><strong>Emilia Genuardi, fondatrice et directrice</strong></p><br><p><strong>Introduction&nbsp;</strong>par Emilia Genuardi – Directrice, Fondatrice</p><br><p>La sixième édition du salon a ppr oc he repousse les frontières et s’internationalise.</p><p>Le salon accueillera quatorze solo shows et un duo. Neuf artistes venant du Mexique, d’Espagne, d’Amérique, du Brésil, de la Belgique, d’Allemagne et du Japon et sept galeries étrangères en provenance des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la Belgique, de Suisse, d’Allemagne et des Pays-Bas. Une mixité qui prouve à quel point la photographie expérimentale est aujourd’hui représentée et valorisée. Le salon a ppr oc he est fier de s’en faire l’écho et de participer à son rayonnement depuis six ans.</p><p>Certains artistes sont eux-mêmes collectionneurs, et façonnent une seconde vie à leur propre collection. Javier Hirschfeld Moreno [ES], à travers sa collection de cartes de visites des années 1860, explore l’identité et l’invisibilité queer en mêlant à ces images anciennes les photographies de profils d’applications de rencontre gays souvent revisitées par des paysages pour des soucis de discrétion. Jonathan Rosić [BE], quant à lui, recontextualise à l’encre de Chine des gros plans de sa collection d’images anciennes promotionnelles d’inventions.</p><p>L’accumulation d’images a un rôle important dans l’oeuvre de Matt Saunders [USA] : il part d’un corpus de photographies intimes de corps et de gestes prises par des peintres du XIXe siècle. Saunders utilise ensuite différents matériaux photographiques et la peinture pour « dessiner » directement sur la surface sensible.</p><p>Sans les accumuler, l’artiste français Matthieu Boucherit travaille lui aussi avec les images des autres, et dévoile une réflexion sur la représentation du pouvoir, tissant des liens entre une histoire des techniques de reproductions et la répétition des motifs.</p><p>L’on retrouve chaque année des artistes qui explorent, chacun de manière singulière, les concepts essentiels de la photographie par l’enregistrement de la lumière sur la surface sensible. Le photogramme est encore une fois à l’honneur.</p><p>Coloriste dans l’âme, l’américaine Liz Nielsen, à travers ses « peintures lumineuses », dévoile une discussion performative entre la lumière et le papier photosensible. La mexicaine Fabiola Menchelli pousse plus loin l’interaction du papier avec la lumière pour aboutir à des oeuvres pliées et sculpturales. Enfin, Baptiste Rabichon [FR] nous dévoile une singulière actualisation du photogramme, revisitée à l’aune de notre rapport compulsif à la technologie.</p><p>Tel un alchimiste, Daisuke Yokota [JP] fait abstraction non seulement de l’appareil photo, mais de source de lumière aussi à travers de pures réactions chimiques. En résultent des oeuvres abstraites en couleur qui évoquent la libération de l’émulsion sensible.</p><p>Fasciné par la matérialité de la chimie, sélectionné en 2021 pour la quatrième édition d’a ppr oc he, Lucas Leffler [BE] présente le projet lauréat de la résidence PICTO LAB / Expérimenter l’image, pour lequel il tend à élargir une pratique expérimentale du médium photographique à d’autres formes comme la sculpture ou l’installation.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Exposition universelle de 1900“  Des décors aquarellés retrouvésau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 1er au 13 novembre 2022</title>
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			<pubDate>Wed, 02 Nov 2022 20:53:01 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Astrid Grange, assistante de conservation au département XIXe siècle − Art nouveau Musée des Arts décoratifs, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 novembre 2022, durée 15’24. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Exposition universelle de 1900“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Des décors aquarellés retrouvés</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er au 13 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Astrid Grange, assistante de conservation au département XIXe siècle − Art nouveau Musée des Arts décoratifs, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 novembre 2022, durée 15’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/02/3340_exposition-universelle-1900_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Astrid Grange, Assistante de conservation au département XIXe siècle − Art nouveau Musée des Arts décoratifs</strong></p><br><p>Le musée des Arts décoratifs présente, du 1er au 13 novembre 2022, de grands dessins aquarellés, récemment redécouverts, exécutés dans le cadre du concours organisé en 1895 par l’Union centrale des arts décoratifs ou Ucad, aujourd’hui Les Arts Décoratifs, pour concevoir son pavillon pour l’Exposition universelle de 1900. L’exposition révèle 25 dessins issus des deux projets primés, le premier signé Georges Rémon et Eugène Morand et le second, Alexandre Sandier. Le « salon 1900 » ou « salon du Bois », unique vestige remonté en 1905 au musée, est exceptionnellement ouvert au public pendant la durée de cette exposition de dessins inédits organisée à l’occasion du Salon Fine Arts Paris &amp; La Biennale.</p><p>Avec ce « concours spécial pour la décoration du cabinet d’un amateur d’objets d’art moderne », l’Ucad cherchait alors à « doter notre siècle d’un style ». Les douze projets reçus furent exposés de façon anonyme au palais de l’Industrie en juin 1895. Les deux projets primés ont été conservés au musée, mais leur histoire s’était perdue et ils étaient tombés dans l’anonymat. La redécouverte de ces grandes feuilles exécutées par Georges Rémon, Eugène Morand et Alexandre Sandier, richement ornementées, nous plonge dans cette époque charnière de la fin du XIXe siècle à la recherche d’un style « nouveau » et pourtant toujours empreint de références au passé. Leur présentation met en lumière les projets qui auraient dû être réalisés en lieu et place de celui de l’architecte décorateur Georges Hoentschel, finalement désigné pour édifier le pavillon de l’Ucad pour l’Exposition universelle de 1900.</p><p>Pour le concours, les dessins étaient anonymes, mais un indice devait permettre d’identifier les candidats une fois le choix du jury effectué. L’Ucad décerne le premier prix au projet nommé Pro Arte de Georges Rémon (1855-1931) et Eugène Morand (1853-1930). Elle attribue également une première prime à Alexandre Sandier (1843-1916) pour son projet symbolisé par une marguerite d’or, apposée sur le montage des dessins. Élève et neveu du dessinateur et architecte Eugène Prignot, Georges Rémon publie de nombreux recueils de décoration d’intérieur. Artiste protéiforme, plus connu dans le milieu du théâtre, Eugène Morand entre, quant à lui, à l’École des arts décoratifs en 1908 en tant que professeur de peinture décorative et en devient le directeur de 1910 à 1926. Alexandre Sandier, enfin, est d’abord employé par la maison d’ébénisterie Krieger comme architecte décorateur avant de devenir le directeur des travaux d’art à la manufacture de Sèvres de 1897 à 1916.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Exposition universelle de 1900“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Des décors aquarellés retrouvés</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er au 13 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Astrid Grange, assistante de conservation au département XIXe siècle − Art nouveau Musée des Arts décoratifs, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 novembre 2022, durée 15’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/11/02/3340_exposition-universelle-1900_musee-des-arts-decoratifs/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Astrid Grange, Assistante de conservation au département XIXe siècle − Art nouveau Musée des Arts décoratifs</strong></p><br><p>Le musée des Arts décoratifs présente, du 1er au 13 novembre 2022, de grands dessins aquarellés, récemment redécouverts, exécutés dans le cadre du concours organisé en 1895 par l’Union centrale des arts décoratifs ou Ucad, aujourd’hui Les Arts Décoratifs, pour concevoir son pavillon pour l’Exposition universelle de 1900. L’exposition révèle 25 dessins issus des deux projets primés, le premier signé Georges Rémon et Eugène Morand et le second, Alexandre Sandier. Le « salon 1900 » ou « salon du Bois », unique vestige remonté en 1905 au musée, est exceptionnellement ouvert au public pendant la durée de cette exposition de dessins inédits organisée à l’occasion du Salon Fine Arts Paris &amp; La Biennale.</p><p>Avec ce « concours spécial pour la décoration du cabinet d’un amateur d’objets d’art moderne », l’Ucad cherchait alors à « doter notre siècle d’un style ». Les douze projets reçus furent exposés de façon anonyme au palais de l’Industrie en juin 1895. Les deux projets primés ont été conservés au musée, mais leur histoire s’était perdue et ils étaient tombés dans l’anonymat. La redécouverte de ces grandes feuilles exécutées par Georges Rémon, Eugène Morand et Alexandre Sandier, richement ornementées, nous plonge dans cette époque charnière de la fin du XIXe siècle à la recherche d’un style « nouveau » et pourtant toujours empreint de références au passé. Leur présentation met en lumière les projets qui auraient dû être réalisés en lieu et place de celui de l’architecte décorateur Georges Hoentschel, finalement désigné pour édifier le pavillon de l’Ucad pour l’Exposition universelle de 1900.</p><p>Pour le concours, les dessins étaient anonymes, mais un indice devait permettre d’identifier les candidats une fois le choix du jury effectué. L’Ucad décerne le premier prix au projet nommé Pro Arte de Georges Rémon (1855-1931) et Eugène Morand (1853-1930). Elle attribue également une première prime à Alexandre Sandier (1843-1916) pour son projet symbolisé par une marguerite d’or, apposée sur le montage des dessins. Élève et neveu du dessinateur et architecte Eugène Prignot, Georges Rémon publie de nombreux recueils de décoration d’intérieur. Artiste protéiforme, plus connu dans le milieu du théâtre, Eugène Morand entre, quant à lui, à l’École des arts décoratifs en 1908 en tant que professeur de peinture décorative et en devient le directeur de 1910 à 1926. Alexandre Sandier, enfin, est d’abord employé par la maison d’ébénisterie Krieger comme architecte décorateur avant de devenir le directeur des travaux d’art à la manufacture de Sèvres de 1897 à 1916.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Planches Contact“ 13e éditionFestival de photographie de Deauvilledu 22 octobre 2022 au 1er janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Planches Contact“ 13e éditionFestival de photographie de Deauvilledu 22 octobre 2022 au 1er janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 06:47:17 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Carolle Benitah, artiste en résidence,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2022, durée 9’13. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Planches Contact“ 13e édition</strong></h1><h3><strong>Festival de photographie de Deauville</strong></h3><h4><strong>du 22 octobre 2022 au 1er janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Carolle Benitah, artiste en résidence,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2022, durée 9’13.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/31/3339_planches-contact_festival-de-photographie-de-deauville/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Directrice artistique de Planches Contact,</strong></p><p><strong>Laura Serani</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Planches Contact, un festival sans entraves&nbsp;</strong></p><p>par Laura Serani, Directrice artistique de Planches Contact</p><br><p>Vous souvenez-vous de cette photo de Cartier-Bresson réalisée en mai 1968 ? Elle montre un homme d’âge mûr, élégant, costume sombre, chapeau vissé sur la tête, observant un graffiti de la révolte étudiante : « Jouissez sans entraves ». Ce pourrait être le mot d’ordre de Planches Contact. Cette photo qui confronte deux univers opposés, qui interpelle, qui s’ancre dans la ville fait écho à l’esprit du festival et aux conditions privilégiées et assez rares de production et de présentation, permises par le support sans faille de la Ville de Deauville. Conditions encore plus importantes pour les artistes dans le contexte actuel où, contre vents et marées, le festival de Deauville demeure une sorte d’îlot protégé où l’on peut regarder autour et produire en toute liberté.</p><br><p>La préparation de Planches Contact est un long « fleuve intranquille », un bouillonnement, une boucle ininterrompue d’une édition à l’autre, entre l’élaboration du programme, la succession des résidences, la production « en directe » avec les artistes, la conception de la scénographie et la construction des installations, jusqu’au partage avec le public.</p><br><p>Comme chaque année, un critère important de sélection est la variété des regards et la multiplicité des langages photographiques et des sujets traités.</p><br><p>Démarches documentaires, récits imaginaires, poétiques, en images fixes ou animées, approches décalées, tous ont leur place. Les artistes ont pour seule consigne de profiter du territoire et de cette aide à la création, c’est-à-dire de prendre le temps de l’explorer en suivant leurs centres d’intérêts ; puis de laisser leur créativité s’exprimer librement en développant leur projet selon leurs propres codes, sans limites.</p><br><p>Se libérer des entraves, c’est aussi briser les frontières.</p><br><p>Briser les frontières entre les cultures avec une programmation internationale allant de l’italien Stefano de Luigi au Sénégalais Omar Victor Diop en passant par la Franco-marocaine Carolle Benitah.</p><br><p>Briser les frontières entre les générations avec des figures incontournables comme Bettina Rheims ou Raymond Depardon, et des photographes émergents sélectionnés dans le cadre du Tremplin Jeunes Talents.</p><br><p>Briser les frontières entre les disciplines. À côté de la photographie, la vidéo, mais aussi l’architecture, le dessin, la musique et l’édition ont leur place au festival. La présence de l’actrice Jessica Lange, invitée d’honneur, crée également une passerelle avec le cinéma américain, cher au coeur de Deauville. Briser enfin les frontières entre le visible et l’invisible. Puisque, depuis son invention, la photographie a permis de tout montrer – les pays lointains, les terres inconnues, les tribus les plus reculées.[...]</p><br><p><strong>Laura Serani,&nbsp;</strong>Directrice artistique de Planches Contact</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Planches Contact“ 13e édition</strong></h1><h3><strong>Festival de photographie de Deauville</strong></h3><h4><strong>du 22 octobre 2022 au 1er janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Carolle Benitah, artiste en résidence,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2022, durée 9’13.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/31/3339_planches-contact_festival-de-photographie-de-deauville/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Directrice artistique de Planches Contact,</strong></p><p><strong>Laura Serani</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Planches Contact, un festival sans entraves&nbsp;</strong></p><p>par Laura Serani, Directrice artistique de Planches Contact</p><br><p>Vous souvenez-vous de cette photo de Cartier-Bresson réalisée en mai 1968 ? Elle montre un homme d’âge mûr, élégant, costume sombre, chapeau vissé sur la tête, observant un graffiti de la révolte étudiante : « Jouissez sans entraves ». Ce pourrait être le mot d’ordre de Planches Contact. Cette photo qui confronte deux univers opposés, qui interpelle, qui s’ancre dans la ville fait écho à l’esprit du festival et aux conditions privilégiées et assez rares de production et de présentation, permises par le support sans faille de la Ville de Deauville. Conditions encore plus importantes pour les artistes dans le contexte actuel où, contre vents et marées, le festival de Deauville demeure une sorte d’îlot protégé où l’on peut regarder autour et produire en toute liberté.</p><br><p>La préparation de Planches Contact est un long « fleuve intranquille », un bouillonnement, une boucle ininterrompue d’une édition à l’autre, entre l’élaboration du programme, la succession des résidences, la production « en directe » avec les artistes, la conception de la scénographie et la construction des installations, jusqu’au partage avec le public.</p><br><p>Comme chaque année, un critère important de sélection est la variété des regards et la multiplicité des langages photographiques et des sujets traités.</p><br><p>Démarches documentaires, récits imaginaires, poétiques, en images fixes ou animées, approches décalées, tous ont leur place. Les artistes ont pour seule consigne de profiter du territoire et de cette aide à la création, c’est-à-dire de prendre le temps de l’explorer en suivant leurs centres d’intérêts ; puis de laisser leur créativité s’exprimer librement en développant leur projet selon leurs propres codes, sans limites.</p><br><p>Se libérer des entraves, c’est aussi briser les frontières.</p><br><p>Briser les frontières entre les cultures avec une programmation internationale allant de l’italien Stefano de Luigi au Sénégalais Omar Victor Diop en passant par la Franco-marocaine Carolle Benitah.</p><br><p>Briser les frontières entre les générations avec des figures incontournables comme Bettina Rheims ou Raymond Depardon, et des photographes émergents sélectionnés dans le cadre du Tremplin Jeunes Talents.</p><br><p>Briser les frontières entre les disciplines. À côté de la photographie, la vidéo, mais aussi l’architecture, le dessin, la musique et l’édition ont leur place au festival. La présence de l’actrice Jessica Lange, invitée d’honneur, crée également une passerelle avec le cinéma américain, cher au coeur de Deauville. Briser enfin les frontières entre le visible et l’invisible. Puisque, depuis son invention, la photographie a permis de tout montrer – les pays lointains, les terres inconnues, les tribus les plus reculées.[...]</p><br><p><strong>Laura Serani,&nbsp;</strong>Directrice artistique de Planches Contact</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Planches Contact“ 13e éditionFestival de photographie de Deauvilledu 22 octobre 2022 au 1er janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Planches Contact“ 13e éditionFestival de photographie de Deauvilledu 22 octobre 2022 au 1er janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 30 Oct 2022 06:45:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Planches Contact“ 13e édition</strong></h1><h3><strong>Festival de photographie de Deauville</strong></h3><h4><strong>du 22 octobre 2022 au 1er janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laura Serani, directrice artistique de Planches Contact,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2022, durée 9’23.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/31/3339_planches-contact_festival-de-photographie-de-deauville/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Directrice artistique de Planches Contact,</strong></p><p><strong>Laura Serani</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Planches Contact, un festival sans entraves&nbsp;</strong></p><p>par Laura Serani, Directrice artistique de Planches Contact</p><br><p>Vous souvenez-vous de cette photo de Cartier-Bresson réalisée en mai 1968 ? Elle montre un homme d’âge mûr, élégant, costume sombre, chapeau vissé sur la tête, observant un graffiti de la révolte étudiante : « Jouissez sans entraves ». Ce pourrait être le mot d’ordre de Planches Contact. Cette photo qui confronte deux univers opposés, qui interpelle, qui s’ancre dans la ville fait écho à l’esprit du festival et aux conditions privilégiées et assez rares de production et de présentation, permises par le support sans faille de la Ville de Deauville. Conditions encore plus importantes pour les artistes dans le contexte actuel où, contre vents et marées, le festival de Deauville demeure une sorte d’îlot protégé où l’on peut regarder autour et produire en toute liberté.</p><br><p>La préparation de Planches Contact est un long « fleuve intranquille », un bouillonnement, une boucle ininterrompue d’une édition à l’autre, entre l’élaboration du programme, la succession des résidences, la production « en directe » avec les artistes, la conception de la scénographie et la construction des installations, jusqu’au partage avec le public.</p><br><p>Comme chaque année, un critère important de sélection est la variété des regards et la multiplicité des langages photographiques et des sujets traités.</p><br><p>Démarches documentaires, récits imaginaires, poétiques, en images fixes ou animées, approches décalées, tous ont leur place. Les artistes ont pour seule consigne de profiter du territoire et de cette aide à la création, c’est-à-dire de prendre le temps de l’explorer en suivant leurs centres d’intérêts ; puis de laisser leur créativité s’exprimer librement en développant leur projet selon leurs propres codes, sans limites.</p><br><p>Se libérer des entraves, c’est aussi briser les frontières.</p><br><p>Briser les frontières entre les cultures avec une programmation internationale allant de l’italien Stefano de Luigi au Sénégalais Omar Victor Diop en passant par la Franco-marocaine Carolle Benitah.</p><br><p>Briser les frontières entre les générations avec des figures incontournables comme Bettina Rheims ou Raymond Depardon, et des photographes émergents sélectionnés dans le cadre du Tremplin Jeunes Talents.</p><br><p>Briser les frontières entre les disciplines. À côté de la photographie, la vidéo, mais aussi l’architecture, le dessin, la musique et l’édition ont leur place au festival. La présence de l’actrice Jessica Lange, invitée d’honneur, crée également une passerelle avec le cinéma américain, cher au coeur de Deauville. Briser enfin les frontières entre le visible et l’invisible. Puisque, depuis son invention, la photographie a permis de tout montrer – les pays lointains, les terres inconnues, les tribus les plus reculées.[...]</p><br><p><strong>Laura Serani,&nbsp;</strong>Directrice artistique de Planches Contact</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Planches Contact“ 13e édition</strong></h1><h3><strong>Festival de photographie de Deauville</strong></h3><h4><strong>du 22 octobre 2022 au 1er janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laura Serani, directrice artistique de Planches Contact,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2022, durée 9’23.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/31/3339_planches-contact_festival-de-photographie-de-deauville/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Directrice artistique de Planches Contact,</strong></p><p><strong>Laura Serani</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Planches Contact, un festival sans entraves&nbsp;</strong></p><p>par Laura Serani, Directrice artistique de Planches Contact</p><br><p>Vous souvenez-vous de cette photo de Cartier-Bresson réalisée en mai 1968 ? Elle montre un homme d’âge mûr, élégant, costume sombre, chapeau vissé sur la tête, observant un graffiti de la révolte étudiante : « Jouissez sans entraves ». Ce pourrait être le mot d’ordre de Planches Contact. Cette photo qui confronte deux univers opposés, qui interpelle, qui s’ancre dans la ville fait écho à l’esprit du festival et aux conditions privilégiées et assez rares de production et de présentation, permises par le support sans faille de la Ville de Deauville. Conditions encore plus importantes pour les artistes dans le contexte actuel où, contre vents et marées, le festival de Deauville demeure une sorte d’îlot protégé où l’on peut regarder autour et produire en toute liberté.</p><br><p>La préparation de Planches Contact est un long « fleuve intranquille », un bouillonnement, une boucle ininterrompue d’une édition à l’autre, entre l’élaboration du programme, la succession des résidences, la production « en directe » avec les artistes, la conception de la scénographie et la construction des installations, jusqu’au partage avec le public.</p><br><p>Comme chaque année, un critère important de sélection est la variété des regards et la multiplicité des langages photographiques et des sujets traités.</p><br><p>Démarches documentaires, récits imaginaires, poétiques, en images fixes ou animées, approches décalées, tous ont leur place. Les artistes ont pour seule consigne de profiter du territoire et de cette aide à la création, c’est-à-dire de prendre le temps de l’explorer en suivant leurs centres d’intérêts ; puis de laisser leur créativité s’exprimer librement en développant leur projet selon leurs propres codes, sans limites.</p><br><p>Se libérer des entraves, c’est aussi briser les frontières.</p><br><p>Briser les frontières entre les cultures avec une programmation internationale allant de l’italien Stefano de Luigi au Sénégalais Omar Victor Diop en passant par la Franco-marocaine Carolle Benitah.</p><br><p>Briser les frontières entre les générations avec des figures incontournables comme Bettina Rheims ou Raymond Depardon, et des photographes émergents sélectionnés dans le cadre du Tremplin Jeunes Talents.</p><br><p>Briser les frontières entre les disciplines. À côté de la photographie, la vidéo, mais aussi l’architecture, le dessin, la musique et l’édition ont leur place au festival. La présence de l’actrice Jessica Lange, invitée d’honneur, crée également une passerelle avec le cinéma américain, cher au coeur de Deauville. Briser enfin les frontières entre le visible et l’invisible. Puisque, depuis son invention, la photographie a permis de tout montrer – les pays lointains, les terres inconnues, les tribus les plus reculées.[...]</p><br><p><strong>Laura Serani,&nbsp;</strong>Directrice artistique de Planches Contact</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “PhotoSaintGermain 2022“ 11e éditionLe parcours photo de la rive gauche, Saint‑Germain-des-Prés, Parisdu 3 au 19 novembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “PhotoSaintGermain 2022“ 11e éditionLe parcours photo de la rive gauche, Saint‑Germain-des-Prés, Parisdu 3 au 19 novembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Oct 2022 03:31:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Aurélia Marcadier, directrice de PhotoSaintGermain,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 octobre 2022, durée 22’23. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“PhotoSaintGermain 2022“ 11e édition</strong></h1><h3><strong>Le parcours photo de la rive gauche, Saint‑Germain-des-Prés, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 au 19 novembre 2022</strong></h4><h4><br></h4><h4><strong>Interview de Aurélia Marcadier, directrice de PhotoSaintGermain,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 octobre 2022, durée 22’23.</p><p><br></p><h1>© FranceFineArt.</h1><p><br></p><p>https://francefineart.com/2022/10/27/3337_photosaintgermain/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction&nbsp;: Aurélia Marcadier historienne de l’art, est co</strong>‑<strong>fondatrice de la structure TEMPLE dédiée à la photographie contemporaine émergente et à l’édition. Elle dirige le festival depuis 2015. Elle est assistée cette année par Justine Lacombe.</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>Le festival Photo<em>Saint</em>Germain, organisé par l’association éponyme, créée en 2010 et présidée par Benoît Sapiro, effectue chaque année un travail historique et prospectif, faisant place aux talents émergents aussi bien qu’aux artistes les plus reconnus de l’histoire de la photographie. Organisé au coeur de Paris, Photo<em>Saint</em>Germain s’ancre dans une géographie particulière, riche en histoire et en culture, celle de Saint‑Germain-des-Prés ; et cherche à rassembler et associer l’ensemble des acteurs qui constituent cette topographie particulière.</p><br><p>Photo<em>Saint</em>Germain propose un parcours gratuit et libre d’accès d’expositions dans une sélection de musées, centres culturels, galeries et librairies de la rive gauche, présentant une programmation riche et éclectique proposée par les galeries associées ; ainsi que plusieurs expositions originales et projets inédits pensés et produits par le festival.</p><br><p>Lors de cette nouvelle édition, vous pourrez voyager dans le temps avec la rencontre des peintures d’Eugène Delacroix et les&nbsp;<em>Insolations&nbsp;</em>d’Antoine Henault ou&nbsp;<em>revoir Paris&nbsp;</em>en se baladant sur le quai de Solférino à travers la collection vernaculaire de Jean-Marie Donat. En poussant la porte du Musée Zadkine, vous découvrirez un nouveau lieu du festival et pourrez vous immiscer dans&nbsp;<em>la vie d’atelier&nbsp;</em>du sculpteur. Le Prix Carmignac du photojournalisme fait également son retour à Saint-Germain-des-Prés et investit le réfectoire des Cordeliers pour sa 12e édition consacrée au Venezuela.</p><br><p>Notre intérêt pour le livre de photographie se poursuit cette année avec un événement à l’hôtel La Louisiane autour des pratiques éditoriales ; à la Galerie du Crous, Paul Grund et Sandrine Marc vous accueilleront dans leur exposition-atelier autour du fanzine.</p><br><p>En écho à ces expositions, dans une volonté de donner à entendre celles et ceux qui font et pensent la photographie aujourd’hui, Photo<em>Saint</em>Germain propose également un programme associé de rencontres, projections, signatures et visites d’ateliers qui réunit artistes, responsables de collections publiques, collectionneurs, éditeurs, graphistes, libraires, critiques et commissaires.</p><br><p>Retrouvez nous dès le 3 novembre pour inaugurer cette nouvelle édition, et pour découvrir la création et la pratique photographique dans toute sa diversité !</p><br><p><strong>Le parcours 2022&nbsp;</strong></p><p><a href="http://www.photosaintgermain.com/editions/2022/parcours" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.photosaintgermain.com/editions/2022/parcours</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“PhotoSaintGermain 2022“ 11e édition</strong></h1><h3><strong>Le parcours photo de la rive gauche, Saint‑Germain-des-Prés, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 au 19 novembre 2022</strong></h4><h4><br></h4><h4><strong>Interview de Aurélia Marcadier, directrice de PhotoSaintGermain,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 octobre 2022, durée 22’23.</p><p><br></p><h1>© FranceFineArt.</h1><p><br></p><p>https://francefineart.com/2022/10/27/3337_photosaintgermain/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction&nbsp;: Aurélia Marcadier historienne de l’art, est co</strong>‑<strong>fondatrice de la structure TEMPLE dédiée à la photographie contemporaine émergente et à l’édition. Elle dirige le festival depuis 2015. Elle est assistée cette année par Justine Lacombe.</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>Le festival Photo<em>Saint</em>Germain, organisé par l’association éponyme, créée en 2010 et présidée par Benoît Sapiro, effectue chaque année un travail historique et prospectif, faisant place aux talents émergents aussi bien qu’aux artistes les plus reconnus de l’histoire de la photographie. Organisé au coeur de Paris, Photo<em>Saint</em>Germain s’ancre dans une géographie particulière, riche en histoire et en culture, celle de Saint‑Germain-des-Prés ; et cherche à rassembler et associer l’ensemble des acteurs qui constituent cette topographie particulière.</p><br><p>Photo<em>Saint</em>Germain propose un parcours gratuit et libre d’accès d’expositions dans une sélection de musées, centres culturels, galeries et librairies de la rive gauche, présentant une programmation riche et éclectique proposée par les galeries associées ; ainsi que plusieurs expositions originales et projets inédits pensés et produits par le festival.</p><br><p>Lors de cette nouvelle édition, vous pourrez voyager dans le temps avec la rencontre des peintures d’Eugène Delacroix et les&nbsp;<em>Insolations&nbsp;</em>d’Antoine Henault ou&nbsp;<em>revoir Paris&nbsp;</em>en se baladant sur le quai de Solférino à travers la collection vernaculaire de Jean-Marie Donat. En poussant la porte du Musée Zadkine, vous découvrirez un nouveau lieu du festival et pourrez vous immiscer dans&nbsp;<em>la vie d’atelier&nbsp;</em>du sculpteur. Le Prix Carmignac du photojournalisme fait également son retour à Saint-Germain-des-Prés et investit le réfectoire des Cordeliers pour sa 12e édition consacrée au Venezuela.</p><br><p>Notre intérêt pour le livre de photographie se poursuit cette année avec un événement à l’hôtel La Louisiane autour des pratiques éditoriales ; à la Galerie du Crous, Paul Grund et Sandrine Marc vous accueilleront dans leur exposition-atelier autour du fanzine.</p><br><p>En écho à ces expositions, dans une volonté de donner à entendre celles et ceux qui font et pensent la photographie aujourd’hui, Photo<em>Saint</em>Germain propose également un programme associé de rencontres, projections, signatures et visites d’ateliers qui réunit artistes, responsables de collections publiques, collectionneurs, éditeurs, graphistes, libraires, critiques et commissaires.</p><br><p>Retrouvez nous dès le 3 novembre pour inaugurer cette nouvelle édition, et pour découvrir la création et la pratique photographique dans toute sa diversité !</p><br><p><strong>Le parcours 2022&nbsp;</strong></p><p><a href="http://www.photosaintgermain.com/editions/2022/parcours" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.photosaintgermain.com/editions/2022/parcours</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Afghanistan Ombres et légendes“ Un siècle de recherches archéologiques en Afghanistanau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 26 octobre 2022 au 6 février 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Afghanistan Ombres et légendes“ Un siècle de recherches archéologiques en Afghanistanau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 26 octobre 2022 au 6 février 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 19:53:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nicolas Engel, conservateur des collections Afghanistan – Pakistan, MNAAG, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 octobre 2022, durée 12’31. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Afghanistan Ombres et légendes“</strong></h1><h1><strong>Un siècle de recherches archéologiques en Afghanistan</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 26 octobre 2022 au 6 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicolas Engel, conservateur des collections Afghanistan – Pakistan, MNAAG, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 octobre 2022, durée 12’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/27/3336_saison-afghane_musee-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Nicolas Engel, conservateur des collections Afghanistan – Pakistan, MNAAG</strong></p><p><strong>Sophie Makariou, commissaire générale, conservatrice générale du patrimoine</strong></p><br><p><em>Exposition présentée dans le cadre de la saison afghane au MNAAG</em></p><br><p>À l’occasion du centenaire de la Délégation archéologique française en Afghanistan (DAFA), le MNAAG présente une vaste exposition consacrée à ce siècle de découvertes et de relations avec l’Afghanistan. Grâce aux partages des objets issus des fouilles, se sont ainsi constituées à Paris les collections afghanes les plus belles d’Occident. L’exposition offre au public un panorama des nombreuses recherches menées tout en soulignant l’importance du patrimoine archéologique et des collections muséales, mais aussi du patrimoine bâti de ce pays sur lequel pèse toujours une menace latente depuis le retour au pouvoir des Taliban le 15 août 2021.</p><p>La création de la DAFA en 1922 a initié les premières recherches archéologiques dans un jeune État indépendant, alors en quête de modernité. Pendant les années 1945-1982, la volonté afghane en matière de maîtrise de son patrimoine et de son identité nationale permet une installation en permanence de la DAFA à Kaboul. La période de conflits de 1979 à 2001 est marquée par l’arrêt des recherches archéologiques sur le terrain, le départ de la DAFA de Kaboul en 1982, les pillages et la destruction du musée de Kaboul. À partir de 2003, les recherches reprennent, avec la réouverture de la DAFA à Kaboul et le retour ponctuel d’autres missions archéologiques étrangères.</p><p>Au-delà de l’évocation des oeuvres de Kaboul qui n’ont pu venir, ou de l’exploration des collections du MNAAG et des riches archives déposées par la DAFA au musée, c’est aussi un prolongement de l’histoire afghane qui est envisagé, celui de la recherche archéologique sous la houlette de nouveaux partenaires et grâce aux nouvelles technologies appliquées à l’archéologie. L’exposition permet également de revenir sur les conditions de l’émergence de l’Afghanistan sur la toile de fond du « Great Game » et dans un Moyen-Orient en pleine mutation au lendemain de la première guerre mondiale. La formation des services patrimoniaux afghans, la diversification des champs de recherches impulsée par le développement des missions étrangères, les questions liées à la conservation et la restauration des oeuvres, la préservation des sites archéologiques et l’évolution de la documentation archéologique sont autant de fils conducteurs de l’exposition, qui est enrichie de prêts de divers musées européens. Honorant un pays perçu comme mythique et insaisissable, elle est aussi traversée par les fantômes des grandes figures de l’archéologie. Cette histoire profondément humaine s’enrichit, au long du parcours, de vues 3D de sites archéologiques majeurs désormais presque interdits, transportant le visiteur au coeur de cette terre de légendes.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Afghanistan Ombres et légendes“</strong></h1><h1><strong>Un siècle de recherches archéologiques en Afghanistan</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 26 octobre 2022 au 6 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicolas Engel, conservateur des collections Afghanistan – Pakistan, MNAAG, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 octobre 2022, durée 12’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/27/3336_saison-afghane_musee-guimet/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Nicolas Engel, conservateur des collections Afghanistan – Pakistan, MNAAG</strong></p><p><strong>Sophie Makariou, commissaire générale, conservatrice générale du patrimoine</strong></p><br><p><em>Exposition présentée dans le cadre de la saison afghane au MNAAG</em></p><br><p>À l’occasion du centenaire de la Délégation archéologique française en Afghanistan (DAFA), le MNAAG présente une vaste exposition consacrée à ce siècle de découvertes et de relations avec l’Afghanistan. Grâce aux partages des objets issus des fouilles, se sont ainsi constituées à Paris les collections afghanes les plus belles d’Occident. L’exposition offre au public un panorama des nombreuses recherches menées tout en soulignant l’importance du patrimoine archéologique et des collections muséales, mais aussi du patrimoine bâti de ce pays sur lequel pèse toujours une menace latente depuis le retour au pouvoir des Taliban le 15 août 2021.</p><p>La création de la DAFA en 1922 a initié les premières recherches archéologiques dans un jeune État indépendant, alors en quête de modernité. Pendant les années 1945-1982, la volonté afghane en matière de maîtrise de son patrimoine et de son identité nationale permet une installation en permanence de la DAFA à Kaboul. La période de conflits de 1979 à 2001 est marquée par l’arrêt des recherches archéologiques sur le terrain, le départ de la DAFA de Kaboul en 1982, les pillages et la destruction du musée de Kaboul. À partir de 2003, les recherches reprennent, avec la réouverture de la DAFA à Kaboul et le retour ponctuel d’autres missions archéologiques étrangères.</p><p>Au-delà de l’évocation des oeuvres de Kaboul qui n’ont pu venir, ou de l’exploration des collections du MNAAG et des riches archives déposées par la DAFA au musée, c’est aussi un prolongement de l’histoire afghane qui est envisagé, celui de la recherche archéologique sous la houlette de nouveaux partenaires et grâce aux nouvelles technologies appliquées à l’archéologie. L’exposition permet également de revenir sur les conditions de l’émergence de l’Afghanistan sur la toile de fond du « Great Game » et dans un Moyen-Orient en pleine mutation au lendemain de la première guerre mondiale. La formation des services patrimoniaux afghans, la diversification des champs de recherches impulsée par le développement des missions étrangères, les questions liées à la conservation et la restauration des oeuvres, la préservation des sites archéologiques et l’évolution de la documentation archéologique sont autant de fils conducteurs de l’exposition, qui est enrichie de prêts de divers musées européens. Honorant un pays perçu comme mythique et insaisissable, elle est aussi traversée par les fantômes des grandes figures de l’archéologie. Cette histoire profondément humaine s’enrichit, au long du parcours, de vues 3D de sites archéologiques majeurs désormais presque interdits, transportant le visiteur au coeur de cette terre de légendes.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ergy Landau“ 1896-1967à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentillydu 23 septembre 2022 au 8 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Ergy Landau“ 1896-1967à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentillydu 23 septembre 2022 au 8 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 25 Oct 2022 04:55:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laurence Le Guen, présidente de l’association des Amis d’Ergy Landau, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 octobre 2022, durée 18’33. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ergy Landau“ 1896-1967</strong></h1><h3><strong>à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly</strong></h3><h4><strong>du 23 septembre 2022 au 8 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurence Le Guen, présidente de l’association des Amis d’Ergy Landau, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 octobre 2022, durée 18’33.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/26/3335_ergy-landau_maison-de-la-photographie-robert-doisneau/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Kathleen Grosset, Laurence Le Guen et David Martens</strong></p><p><strong>Exposition organisée avec la collaboration de l’Association des Amis d’Ergy Landau</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition rétrospective&nbsp;<em>Ergy Landau, 1896-1967&nbsp;</em>retrace pour la première fois la trajectoire de cette photographe d’origine hongroise installée à Paris au début des années 1920.</p><p>C’est à travers une centaine de tirages originaux totalement inédits et des archives personnelles récemment redécouvertes que nous suivons cette figure aujourd’hui peu connue du grand public et pourtant prédominante du milieu du 20ème siècle. Pendant plus de trente années, Ergy Landau participe en effet aux plus grandes expositions photographiques et collabore à de multiples publications, livres d’art et ouvrages pédagogiques en passant par les revues grand public. Ses photographies les plus personnelles témoignent d’une assurance, d’un sens précis de la composition, d’une attention et d’une facilité pour agencer les jeux de l’ombre et de la lumière.</p><p>Qui, aujourd’hui, a entendu parler d’Ergy Landau ? Sans doute peu de personnes en dehors d’un cercle restreint de spécialistes, historiens et amateurs de photographie du 20ème siècle. Pourtant très active entre le début des années 1920 et la fin des années 1950, Ergy Landau a plus que compté dans le paysage photographique français. Issue de la diaspora hongroise qui quitte son pays au lendemain de la Première Guerre mondiale, elle s’installe à Paris et développe une activité de photographe professionnelle particulièrement diversifiée. Si elle ouvre dès son arrivée un atelier dans le 16ème arrondissement c’est parce qu’elle s’est initiée très tôt avec la technique et qu’elle fréquente depuis plusieurs années déjà, et malgré son jeune âge, les cercles hongrois de la «photographie d’art». En France, elle continue d’entretenir ses amitiés avec ses compatriotes (Brassaï, Kertész, Moholy-Nagy…) et contribuera à initier Nora Dumas et Ylla, qui seront dans un premier temps ses assistantes. S’imposant rapidement comme une spécialiste du portrait, tout spécialement d’enfants, elle développe des recherches formelles qui la rapprochent à certains égards de la Nouvelle Objectivité et réalise dans le même temps de nombreux nus féminins. Publiées dans différents périodiques de la presse illustrée et des magazines ou revues de l’entre-deux-guerres, ses images témoignent de l’émancipation des corps qui accompagne certaines transformations des modes de vie, notamment sous la forme des loisirs de plein air et des sports pratiqués en pleine nature. En 1933, elle rejoint l’Agence Rapho, dont elle soutiendra la renaissance après-guerre. Jusqu’à l’accident qui, en 1965, la laisse lourdement handicapée, elle effectue plusieurs séjour et reportages à l’étranger (Mongolie, Chine) et publie plusieurs livres de voyages et d’autres destinés au jeune public. Décédée sans descendance en 1967, avant la période qui, dans les années 1970, marque la reconnaissance des photographes comme des artistes à part entière, Ergy Landau tombe peu à peu dans l’oubli. Cette exposition, ainsi que l’ouvrage monographique qui l’accompagne, sont les résultats d’une recherche qui a été rendue possible par l’exploration du fonds E. Landau, inédit jusqu’alors.[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ergy Landau“ 1896-1967</strong></h1><h3><strong>à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly</strong></h3><h4><strong>du 23 septembre 2022 au 8 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurence Le Guen, présidente de l’association des Amis d’Ergy Landau, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 octobre 2022, durée 18’33.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/26/3335_ergy-landau_maison-de-la-photographie-robert-doisneau/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Kathleen Grosset, Laurence Le Guen et David Martens</strong></p><p><strong>Exposition organisée avec la collaboration de l’Association des Amis d’Ergy Landau</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition rétrospective&nbsp;<em>Ergy Landau, 1896-1967&nbsp;</em>retrace pour la première fois la trajectoire de cette photographe d’origine hongroise installée à Paris au début des années 1920.</p><p>C’est à travers une centaine de tirages originaux totalement inédits et des archives personnelles récemment redécouvertes que nous suivons cette figure aujourd’hui peu connue du grand public et pourtant prédominante du milieu du 20ème siècle. Pendant plus de trente années, Ergy Landau participe en effet aux plus grandes expositions photographiques et collabore à de multiples publications, livres d’art et ouvrages pédagogiques en passant par les revues grand public. Ses photographies les plus personnelles témoignent d’une assurance, d’un sens précis de la composition, d’une attention et d’une facilité pour agencer les jeux de l’ombre et de la lumière.</p><p>Qui, aujourd’hui, a entendu parler d’Ergy Landau ? Sans doute peu de personnes en dehors d’un cercle restreint de spécialistes, historiens et amateurs de photographie du 20ème siècle. Pourtant très active entre le début des années 1920 et la fin des années 1950, Ergy Landau a plus que compté dans le paysage photographique français. Issue de la diaspora hongroise qui quitte son pays au lendemain de la Première Guerre mondiale, elle s’installe à Paris et développe une activité de photographe professionnelle particulièrement diversifiée. Si elle ouvre dès son arrivée un atelier dans le 16ème arrondissement c’est parce qu’elle s’est initiée très tôt avec la technique et qu’elle fréquente depuis plusieurs années déjà, et malgré son jeune âge, les cercles hongrois de la «photographie d’art». En France, elle continue d’entretenir ses amitiés avec ses compatriotes (Brassaï, Kertész, Moholy-Nagy…) et contribuera à initier Nora Dumas et Ylla, qui seront dans un premier temps ses assistantes. S’imposant rapidement comme une spécialiste du portrait, tout spécialement d’enfants, elle développe des recherches formelles qui la rapprochent à certains égards de la Nouvelle Objectivité et réalise dans le même temps de nombreux nus féminins. Publiées dans différents périodiques de la presse illustrée et des magazines ou revues de l’entre-deux-guerres, ses images témoignent de l’émancipation des corps qui accompagne certaines transformations des modes de vie, notamment sous la forme des loisirs de plein air et des sports pratiqués en pleine nature. En 1933, elle rejoint l’Agence Rapho, dont elle soutiendra la renaissance après-guerre. Jusqu’à l’accident qui, en 1965, la laisse lourdement handicapée, elle effectue plusieurs séjour et reportages à l’étranger (Mongolie, Chine) et publie plusieurs livres de voyages et d’autres destinés au jeune public. Décédée sans descendance en 1967, avant la période qui, dans les années 1970, marque la reconnaissance des photographes comme des artistes à part entière, Ergy Landau tombe peu à peu dans l’oubli. Cette exposition, ainsi que l’ouvrage monographique qui l’accompagne, sont les résultats d’une recherche qui a été rendue possible par l’exploration du fonds E. Landau, inédit jusqu’alors.[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Fernande Olivier et Pablo Picasso“  dans l’intimité du Bateau-Lavoirau Musée de Montmartre, Parisdu 14 octobre 2022 au 19 février 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Fernande Olivier et Pablo Picasso“  dans l’intimité du Bateau-Lavoirau Musée de Montmartre, Parisdu 14 octobre 2022 au 19 février 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 24 Oct 2022 04:49:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Nathalie Bondil, directrice du musée de l'IMA et de Saskia Ooms, responsable de la conservation du musée de Montmartre, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 octobre 2022, durée 26’16. © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Fernande Olivier et Pablo Picasso“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>dans l’intimité du Bateau-Lavoir</strong></h1><h3><strong>au Musée de Montmartre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre 2022 au 19 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nathalie Bondil, directrice du musée et des expositions de l’Institut du monde arabe et de Saskia Ooms, responsable de la conservation du musée de Montmartre, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 octobre 2022, durée 26’16.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/26/3334_fernande-olivier_musee-de-montmartre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Nathalie Bondil, directrice du musée et des expositions de l’Institut du monde arabe&nbsp;</strong></p><p><strong>Saskia Ooms, responsable de la conservation du musée de Montmartre&nbsp;</strong></p><p><strong>Assistées de Clémence Pinquier</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Fernande Olivier (1881-1966), femme moderne, modèle, artiste et écrivain, compagne et modèle du jeune Picasso de 1904 à 1912, est à l’honneur au musée de Montmartre. Cette personnalité́ du Bateau-Lavoir et de la vie montmartroise au début du XXe siècle est le sujet d’une première exposition qui lui est entièrement consacrée.</p><p>Cette exposition raconte Fernande Olivier et illustre grâce à des archives familiales et de nombreux prêts publics et privés, les épisodes phares des avant-gardes. Le point-de-vue adopté est celui de Fernande à travers ses écrits, ses correspondances et même ses oeuvres. Deux livres forment le fil rouge de l’exposition :&nbsp;<em>« Souvenirs Intimes, écrits pour Picasso »&nbsp;</em>et&nbsp;<em>« Picasso et ses amis ».</em></p><p>Le premier ouvrage publié de manière posthume raconte sa jeunesse difficile, enfant non reconnue, épouse violentée lors d’un premier mariage dont elle s‘échappe, sa quête d’émancipation comme modèle professionnelle, enfin sa rencontre avec Pablo.</p><p>Le second, publié de son vivant, compile ses observations originales, parfois tranchantes, sur les personnalités du Bateau-Lavoir, artistes et mécènes, dont elle partage la vie quotidienne. Louangé par Paul Léautaud, c’est « le tableau le plus authentique de cette époque » dira Picasso à l’instar d’André Salmon et de Max Jacob.</p><p><em>Fernande Olivier et Pablo Picasso, dans l’intimité du Bateau-Lavoir&nbsp;</em>propose donc un dialogue entre les mots de Fernande et un ensemble de soixante-seize oeuvres (peintures, sculptures, dessins, lithographies, manuscrits, éditions et correspondances originales) outre un riche corpus photographique et vidéographique présentés en regard de ses écrits. Elle illustre les épisodes marquants de sa vie de femme, modèle, écrivain et artiste. Son point-de-vue unique de témoin des avant-gardes est donné à voir à travers les oeuvres des artistes qu’elle côtoie parmi lesquels Georges Braque, André Derain, Otto Freundlich, Juan Gris, Auguste Herbin, Marie Laurencin, Henri Matisse, Henri Rousseau, Suzanne Valadon, Kees Van Dongen, et bien-sûr Pablo Picasso. Une installation contemporaine d’Agnès Thurnauer, rappelle dans le parcours combien les violences conjugales vécues dans son premier mariage restent d’actualité.</p><p>Ces témoignages précieux décrivent les membres du cercle artistique du Bateau-Lavoir et les marchands comme Vollard et Kahnweiler avec intelligence et humour. L’exposition éclaire d’autres figures de ce cercle : artistes femmes, mécènes et compagnes aux rôles multiples et majeurs telles que Gertrude Stein, Marie Laurencin, Guus van Dongen, et Suzanne Valadon…</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Fernande Olivier et Pablo Picasso“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>dans l’intimité du Bateau-Lavoir</strong></h1><h3><strong>au Musée de Montmartre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre 2022 au 19 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nathalie Bondil, directrice du musée et des expositions de l’Institut du monde arabe et de Saskia Ooms, responsable de la conservation du musée de Montmartre, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 octobre 2022, durée 26’16.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/26/3334_fernande-olivier_musee-de-montmartre/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Nathalie Bondil, directrice du musée et des expositions de l’Institut du monde arabe&nbsp;</strong></p><p><strong>Saskia Ooms, responsable de la conservation du musée de Montmartre&nbsp;</strong></p><p><strong>Assistées de Clémence Pinquier</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Fernande Olivier (1881-1966), femme moderne, modèle, artiste et écrivain, compagne et modèle du jeune Picasso de 1904 à 1912, est à l’honneur au musée de Montmartre. Cette personnalité́ du Bateau-Lavoir et de la vie montmartroise au début du XXe siècle est le sujet d’une première exposition qui lui est entièrement consacrée.</p><p>Cette exposition raconte Fernande Olivier et illustre grâce à des archives familiales et de nombreux prêts publics et privés, les épisodes phares des avant-gardes. Le point-de-vue adopté est celui de Fernande à travers ses écrits, ses correspondances et même ses oeuvres. Deux livres forment le fil rouge de l’exposition :&nbsp;<em>« Souvenirs Intimes, écrits pour Picasso »&nbsp;</em>et&nbsp;<em>« Picasso et ses amis ».</em></p><p>Le premier ouvrage publié de manière posthume raconte sa jeunesse difficile, enfant non reconnue, épouse violentée lors d’un premier mariage dont elle s‘échappe, sa quête d’émancipation comme modèle professionnelle, enfin sa rencontre avec Pablo.</p><p>Le second, publié de son vivant, compile ses observations originales, parfois tranchantes, sur les personnalités du Bateau-Lavoir, artistes et mécènes, dont elle partage la vie quotidienne. Louangé par Paul Léautaud, c’est « le tableau le plus authentique de cette époque » dira Picasso à l’instar d’André Salmon et de Max Jacob.</p><p><em>Fernande Olivier et Pablo Picasso, dans l’intimité du Bateau-Lavoir&nbsp;</em>propose donc un dialogue entre les mots de Fernande et un ensemble de soixante-seize oeuvres (peintures, sculptures, dessins, lithographies, manuscrits, éditions et correspondances originales) outre un riche corpus photographique et vidéographique présentés en regard de ses écrits. Elle illustre les épisodes marquants de sa vie de femme, modèle, écrivain et artiste. Son point-de-vue unique de témoin des avant-gardes est donné à voir à travers les oeuvres des artistes qu’elle côtoie parmi lesquels Georges Braque, André Derain, Otto Freundlich, Juan Gris, Auguste Herbin, Marie Laurencin, Henri Matisse, Henri Rousseau, Suzanne Valadon, Kees Van Dongen, et bien-sûr Pablo Picasso. Une installation contemporaine d’Agnès Thurnauer, rappelle dans le parcours combien les violences conjugales vécues dans son premier mariage restent d’actualité.</p><p>Ces témoignages précieux décrivent les membres du cercle artistique du Bateau-Lavoir et les marchands comme Vollard et Kahnweiler avec intelligence et humour. L’exposition éclaire d’autres figures de ce cercle : artistes femmes, mécènes et compagnes aux rôles multiples et majeurs telles que Gertrude Stein, Marie Laurencin, Guus van Dongen, et Suzanne Valadon…</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’encre en mouvement“  Une histoire de la peinture chinoise au XXe siècleau musée Cernuschi, Parisdu 21 octobre 2022 au 19 février 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “L’encre en mouvement“  Une histoire de la peinture chinoise au XXe siècleau musée Cernuschi, Parisdu 21 octobre 2022 au 19 février 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 22 Oct 2022 18:26:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mael Bellec, conservateur en chef au musée Cernuschi, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2022, durée 34’13. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’encre en mouvement“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Une histoire de la peinture chinoise au XXe siècle</strong></h1><h3><strong>au musée Cernuschi, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 octobre 2022 au 19 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Mael Bellec, conservateur en chef au musée Cernuschi, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2022, durée 34’13.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/21/3333_encre-en-mouvement_musee-cernuschi/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Eric Lefebvre, directeur du musée Cernuschi</strong></p><p><strong>Mael Bellec, conservateur en chef au musée Cernuschi</strong></p><br><p>Après l’exposition Peindre hors du monde qui invitait à se plonger dans le passé impérial de la Chine sur les traces des peintres lettrés, le musée Cernuschi convie ses visiteurs à poursuivre ce voyage dans le temps en abordant la peinture chinoise du XXe siècle. Le musée, qui possède l’une des plus importantes collections européennes de peintures chinoises modernes et contemporaines, présente pour la première fois une exposition exclusivement consacrée à ces chefs-d’oeuvre. Elle rassemble plus de soixante-dix peintures réalisées par trentequatre artistes. La présentation de ces fragiles trésors faits d’encre et de papier, qui ne peuvent être exposés à la lumière de manière permanente, constitue un évènement.</p><p>De la fin de l’empire à la Seconde Guerre mondiale, de la révolution de 1949 à l’ouverture des années 1980, la Chine du XXe siècle est le théâtre de profondes mutations. La peinture chinoise, en phase avec ces changements, est elle aussi en mouvement. Définie depuis des siècles par l’usage de l’encre, elle se réinvente au contact de techniques nouvelles mais aussi grâce à la redécouverte de son propre passé.</p><br><p>Le voyage des artistes joue un rôle moteur dans ce renouvellement. Si les destinations évoluent d’une génération à l’autre, les échanges s’étendent de l’Asie à l’Europe et à l’Amérique. La peinture à l’encre est profondément marquée par ce dialogue interculturel. Tout au long du siècle, elle est au centre des débats théoriques, qu’il s’agisse de la définition d’une peinture nationale, de la question du réalisme ou de l’abstraction.</p><br><p><br></p><p>La collection de peinture chinoise du musée Cernuschi, constituée à partir des années 1950 et régulièrement enrichie, comprend plusieurs centaines d’oeuvres. Elle est une des rares collections en Europe à conserver aussi bien les peintures des maîtres actifs en Chine, comme Qi Baishi, Fu Baoshi, Wu Guanzhong ou Li Jin que les oeuvres des plus grandes figures de cette diaspora artistique comme Chang Dai-chien (Zhang Daqian), Zao Wou-ki (Zhao Wuji), Walasse Ting (Ding Xiongquan) ou Ma Desheng.</p><p>Parallèlement aux oeuvres du musée, cette exposition est ponctuée d’archives filmées qui présentent les enjeux proprement gestuels de la peinture à l’encre, depuis les démonstrations virtuoses des maîtres jusqu’aux performances qui remettent en cause les rapports classiques de l’encre, du papier et du pinceau. Ces films rares donnent à voir l’encre en mouvement.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’encre en mouvement“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Une histoire de la peinture chinoise au XXe siècle</strong></h1><h3><strong>au musée Cernuschi, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 octobre 2022 au 19 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Mael Bellec, conservateur en chef au musée Cernuschi, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2022, durée 34’13.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/21/3333_encre-en-mouvement_musee-cernuschi/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Eric Lefebvre, directeur du musée Cernuschi</strong></p><p><strong>Mael Bellec, conservateur en chef au musée Cernuschi</strong></p><br><p>Après l’exposition Peindre hors du monde qui invitait à se plonger dans le passé impérial de la Chine sur les traces des peintres lettrés, le musée Cernuschi convie ses visiteurs à poursuivre ce voyage dans le temps en abordant la peinture chinoise du XXe siècle. Le musée, qui possède l’une des plus importantes collections européennes de peintures chinoises modernes et contemporaines, présente pour la première fois une exposition exclusivement consacrée à ces chefs-d’oeuvre. Elle rassemble plus de soixante-dix peintures réalisées par trentequatre artistes. La présentation de ces fragiles trésors faits d’encre et de papier, qui ne peuvent être exposés à la lumière de manière permanente, constitue un évènement.</p><p>De la fin de l’empire à la Seconde Guerre mondiale, de la révolution de 1949 à l’ouverture des années 1980, la Chine du XXe siècle est le théâtre de profondes mutations. La peinture chinoise, en phase avec ces changements, est elle aussi en mouvement. Définie depuis des siècles par l’usage de l’encre, elle se réinvente au contact de techniques nouvelles mais aussi grâce à la redécouverte de son propre passé.</p><br><p>Le voyage des artistes joue un rôle moteur dans ce renouvellement. Si les destinations évoluent d’une génération à l’autre, les échanges s’étendent de l’Asie à l’Europe et à l’Amérique. La peinture à l’encre est profondément marquée par ce dialogue interculturel. Tout au long du siècle, elle est au centre des débats théoriques, qu’il s’agisse de la définition d’une peinture nationale, de la question du réalisme ou de l’abstraction.</p><br><p><br></p><p>La collection de peinture chinoise du musée Cernuschi, constituée à partir des années 1950 et régulièrement enrichie, comprend plusieurs centaines d’oeuvres. Elle est une des rares collections en Europe à conserver aussi bien les peintures des maîtres actifs en Chine, comme Qi Baishi, Fu Baoshi, Wu Guanzhong ou Li Jin que les oeuvres des plus grandes figures de cette diaspora artistique comme Chang Dai-chien (Zhang Daqian), Zao Wou-ki (Zhao Wuji), Walasse Ting (Ding Xiongquan) ou Ma Desheng.</p><p>Parallèlement aux oeuvres du musée, cette exposition est ponctuée d’archives filmées qui présentent les enjeux proprement gestuels de la peinture à l’encre, depuis les démonstrations virtuoses des maîtres jusqu’aux performances qui remettent en cause les rapports classiques de l’encre, du papier et du pinceau. Ces films rares donnent à voir l’encre en mouvement.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Gisèle Freund – Ce Sud si lointain“  Photographies d’Amérique latineà la Maison de l’Amérique latine, Parisdu 21 octobre 2022 au 7 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Gisèle Freund – Ce Sud si lointain“  Photographies d’Amérique latineà la Maison de l’Amérique latine, Parisdu 21 octobre 2022 au 7 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 03:08:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Juan Álvarez Márquez, commissaire de l’exposition, et de Juan Manuel Bonet, conseiller spécial,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 octobre 2022, durée 31’04. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Gisèle Freund – Ce Sud si lointain“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Photographies d’Amérique latine</strong></h1><h3><strong>à la Maison de l’Amérique latine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 octobre 2022 au 7 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Juan Álvarez Márquez, commissaire de l’exposition, et de Juan Manuel Bonet, conseiller spécial,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 octobre 2022, durée 31’04.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/21/3332_gisele-freund_maison-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Juan Álvarez Márquez</strong></p><p><strong>Conseiller spécial&nbsp;: Juan Manuel Bonet</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Exposition réalisée avec le concours de l’IMEC (Institut Mémoires de l’Edition Contemporaine)</em></p><br><p><br></p><p>À partir du 21 octobre 2022 et pendant 2 mois et demi, la Maison de l’Amérique latine invite le public à un voyage sensible en Amérique latine à travers le regard et les photographies de Gisèle Freund. Sous l’intitulé « Ce Sud si lointain »*, l’exposition met en valeur un patrimoine photographique de 72 images – tirages posthumes -, pour certaines inédites, réparties entre portraits de personnalités culturelles (majoritairement), puis paysages, scènes de villages et de marchés, réalisées principalement entre 1941 et 1954.</p><p><em>*</em>L’exposition emprunte son nom à un vers du poème de Luis Cernuda intitulé « J’aimerais être seul dans le sud », inclus dans son livre Un rio, un amor (1929) :</p><p><em>A ce sud si lointain je veux être mêlé.</em></p><p><em>La pluie là-bas n’est rien qu’une rose entr’ouverte;</em></p><p><em>Son brouillard même rit, rire blanc dans le vent.</em></p><p><em>Son ombre, sa lumière ont d’égales beautés.</em></p><p>L’exposition « Ce Sud si lointain » a pour ambition de révéler la place importante qu’a occupé le vaste continent américain dans la trajectoire de la photographe germano-française, renommée pour ses portraits d’écrivains du XXe siècle devenus iconiques, caractérisés par un cadrage serré et l’usage de la couleur dès 1938. Les images ici sélectionnées mettent en lumière la constante capacité de Gisèle Freund à s’intéresser non seulement à l’expression d’une personne et à son visage, – « je n’ai jamais cessé de vouloir comprendre ce qui se trouve derrière un visage » -, mais aussi à « l’être humain et ce qui l’entoure », à son environnement et à sa condition.</p><br><p>C’est en 1941 que Gisèle Freund fuyant l’occupation nazie découvre pour la première fois l’Amérique latine en émigrant à Buenos Aires où elle est accueillie par une grande figure argentine des lettres, Victoria Ocampo. Depuis la capitale argentine, elle effectuera plusieurs voyages, en Patagonie, en Uruguay, au Chili, puis de façon intermittente jusqu’aux début des années 1950, elle se rendra au Mexique, en Equateur, en Bolivie, au Pérou, au Brésil. L’Argentine et le Mexique plus particulièrement, seront sources de vibrantes émotions esthétiques et humaines, et laisseront une empreinte profonde et durable dans sa vie. Elle réalisera de nombreux reportages pour Time Magazine et Life, pour les journaux argentins La Nación et El Hogar, ou encore mexicains comme Novedades. Elle fera partie de l’agence Magnum dès sa fondation en 1947 et jusqu’en 1954.</p><br><p>« Ce Sud si lointain » rassemble donc pour la première fois un corpus axé principalement sur les figures marquantes du monde culturel qu’elle rencontra en Amérique latine, – et, dans une moindre mesure, en France, dans une période plus proche de nous, – sur les paysages qu’elle y découvrit, et sur des scènes de marchés et du monde rural, rarement montrées auparavant.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Gisèle Freund – Ce Sud si lointain“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Photographies d’Amérique latine</strong></h1><h3><strong>à la Maison de l’Amérique latine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 octobre 2022 au 7 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Juan Álvarez Márquez, commissaire de l’exposition, et de Juan Manuel Bonet, conseiller spécial,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 octobre 2022, durée 31’04.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/21/3332_gisele-freund_maison-amerique-latine/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Juan Álvarez Márquez</strong></p><p><strong>Conseiller spécial&nbsp;: Juan Manuel Bonet</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Exposition réalisée avec le concours de l’IMEC (Institut Mémoires de l’Edition Contemporaine)</em></p><br><p><br></p><p>À partir du 21 octobre 2022 et pendant 2 mois et demi, la Maison de l’Amérique latine invite le public à un voyage sensible en Amérique latine à travers le regard et les photographies de Gisèle Freund. Sous l’intitulé « Ce Sud si lointain »*, l’exposition met en valeur un patrimoine photographique de 72 images – tirages posthumes -, pour certaines inédites, réparties entre portraits de personnalités culturelles (majoritairement), puis paysages, scènes de villages et de marchés, réalisées principalement entre 1941 et 1954.</p><p><em>*</em>L’exposition emprunte son nom à un vers du poème de Luis Cernuda intitulé « J’aimerais être seul dans le sud », inclus dans son livre Un rio, un amor (1929) :</p><p><em>A ce sud si lointain je veux être mêlé.</em></p><p><em>La pluie là-bas n’est rien qu’une rose entr’ouverte;</em></p><p><em>Son brouillard même rit, rire blanc dans le vent.</em></p><p><em>Son ombre, sa lumière ont d’égales beautés.</em></p><p>L’exposition « Ce Sud si lointain » a pour ambition de révéler la place importante qu’a occupé le vaste continent américain dans la trajectoire de la photographe germano-française, renommée pour ses portraits d’écrivains du XXe siècle devenus iconiques, caractérisés par un cadrage serré et l’usage de la couleur dès 1938. Les images ici sélectionnées mettent en lumière la constante capacité de Gisèle Freund à s’intéresser non seulement à l’expression d’une personne et à son visage, – « je n’ai jamais cessé de vouloir comprendre ce qui se trouve derrière un visage » -, mais aussi à « l’être humain et ce qui l’entoure », à son environnement et à sa condition.</p><br><p>C’est en 1941 que Gisèle Freund fuyant l’occupation nazie découvre pour la première fois l’Amérique latine en émigrant à Buenos Aires où elle est accueillie par une grande figure argentine des lettres, Victoria Ocampo. Depuis la capitale argentine, elle effectuera plusieurs voyages, en Patagonie, en Uruguay, au Chili, puis de façon intermittente jusqu’aux début des années 1950, elle se rendra au Mexique, en Equateur, en Bolivie, au Pérou, au Brésil. L’Argentine et le Mexique plus particulièrement, seront sources de vibrantes émotions esthétiques et humaines, et laisseront une empreinte profonde et durable dans sa vie. Elle réalisera de nombreux reportages pour Time Magazine et Life, pour les journaux argentins La Nación et El Hogar, ou encore mexicains comme Novedades. Elle fera partie de l’agence Magnum dès sa fondation en 1947 et jusqu’en 1954.</p><br><p>« Ce Sud si lointain » rassemble donc pour la première fois un corpus axé principalement sur les figures marquantes du monde culturel qu’elle rencontra en Amérique latine, – et, dans une moindre mesure, en France, dans une période plus proche de nous, – sur les paysages qu’elle y découvrit, et sur des scènes de marchés et du monde rural, rarement montrées auparavant.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Giuseppe Penone“ Dessinsau Centre Pompidou, Parisdu 19 octobre 2022 au 6 mars 2023</title>
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			<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 16:16:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laetitia Pesenti, attachée de conservation au cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 octobre 2022, durée 11’13. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Giuseppe Penone“ Dessins</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 octobre 2022 au 6 mars 2023</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Laetitia Pesenti, attachée de conservation au cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 octobre 2022, durée 11’13.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/19/3330_giuseppe-penone_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat</strong>&nbsp;<strong>général :&nbsp;</strong></p><p><strong>Jonas Storsve, conservateur, chef du cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne.</strong></p><p><strong>Commissaire de l’exposition :&nbsp;</strong></p><p><strong>Laetitia Pesenti, attachée de conservation au cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne.</strong></p><br><p>En 2020, Giuseppe Penone, figure importante de l’art contemporain et membre du mouvement de l’Arte Povera, fait une importante donation au Musée national d’art moderne : 328 dessins qui couvrent cinquante années de création de 1967 à 2019. L’exposition est l’occasion de dévoiler une large partie de cette donation du 19 octobre 2022 au 6 mars 2023.</p><p>Giuseppe Penone, dont les institutions françaises ont toujours reconnu l’importance et la singularité de la pratique, est l’une des figures majeures de l’art occidental des cinquante dernières années. Associé au mouvement défini par Germano Celant sous le terme d’Arte Povera, il a développé une démarche extrêmement personnelle nourrie d’une réflexion philosophique parfois teintée de poésie sur le rapport de l’homme à la nature.</p><p>Connu comme sculpteur, Giuseppe Penone a pourtant toujours dessiné. Cette facette de son travail, intrinsèquement liée à sa pratique de la sculpture, est restée confidentielle jusqu’à l’exposition que lui consacra le Musée de Strasbourg, « Penone, l’espace de la main » en 1991, sous le commissariat de Roland Recht, Michèle Lavallée et Jonas Storsve.</p><p>« Je dessine comme je prends des notes » explique l’artiste, toujours un morceau de papier dans sa poche. Et le dessin, comme la sculpture, est pour Giuseppe Penone une manière de transcrire le geste, de révéler la forme. Son expérience de l’écriture doit également s’entendre comme allant de pair avec cette démarche. Ses écrits n’ont d’existence qu’en vis-à-vis de ses oeuvres. Teintés de poésie, tour à tour narratifs ou philosophiques, ils ont été réunis par les Éditions de l’École des beaux-arts de Paris en 2000, en un volume, réédité et augmenté régulièrement depuis, sous le titre&nbsp;<em>Respirer l’ombre</em>, comme l’installation magistrale qu’offrira l’artiste au Centre Pompidou, l’année suivante.</p><h3>[...]</h3><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Giuseppe Penone“ Dessins</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 octobre 2022 au 6 mars 2023</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Laetitia Pesenti, attachée de conservation au cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 octobre 2022, durée 11’13.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/19/3330_giuseppe-penone_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat</strong>&nbsp;<strong>général :&nbsp;</strong></p><p><strong>Jonas Storsve, conservateur, chef du cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne.</strong></p><p><strong>Commissaire de l’exposition :&nbsp;</strong></p><p><strong>Laetitia Pesenti, attachée de conservation au cabinet d’art graphique, Musée national d’art moderne.</strong></p><br><p>En 2020, Giuseppe Penone, figure importante de l’art contemporain et membre du mouvement de l’Arte Povera, fait une importante donation au Musée national d’art moderne : 328 dessins qui couvrent cinquante années de création de 1967 à 2019. L’exposition est l’occasion de dévoiler une large partie de cette donation du 19 octobre 2022 au 6 mars 2023.</p><p>Giuseppe Penone, dont les institutions françaises ont toujours reconnu l’importance et la singularité de la pratique, est l’une des figures majeures de l’art occidental des cinquante dernières années. Associé au mouvement défini par Germano Celant sous le terme d’Arte Povera, il a développé une démarche extrêmement personnelle nourrie d’une réflexion philosophique parfois teintée de poésie sur le rapport de l’homme à la nature.</p><p>Connu comme sculpteur, Giuseppe Penone a pourtant toujours dessiné. Cette facette de son travail, intrinsèquement liée à sa pratique de la sculpture, est restée confidentielle jusqu’à l’exposition que lui consacra le Musée de Strasbourg, « Penone, l’espace de la main » en 1991, sous le commissariat de Roland Recht, Michèle Lavallée et Jonas Storsve.</p><p>« Je dessine comme je prends des notes » explique l’artiste, toujours un morceau de papier dans sa poche. Et le dessin, comme la sculpture, est pour Giuseppe Penone une manière de transcrire le geste, de révéler la forme. Son expérience de l’écriture doit également s’entendre comme allant de pair avec cette démarche. Ses écrits n’ont d’existence qu’en vis-à-vis de ses oeuvres. Teintés de poésie, tour à tour narratifs ou philosophiques, ils ont été réunis par les Éditions de l’École des beaux-arts de Paris en 2000, en un volume, réédité et augmenté régulièrement depuis, sous le titre&nbsp;<em>Respirer l’ombre</em>, comme l’installation magistrale qu’offrira l’artiste au Centre Pompidou, l’année suivante.</p><h3>[...]</h3><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Rosa Bonheur (1822-1899)“au Musée d’Orsay, Parisdu 18 octobre 2022 au 15 janvier 2023</title>
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			<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 18:28:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Leïla Jarbouai, Conservatrice en chef au musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 octobre 2022, durée 23’24. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Rosa Bonheur (1822-1899)“</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris </strong></h3><h3><strong>du 18 octobre 2022 au 15 janvier 2023</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Leïla Jarbouai, Conservatrice en chef au musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 octobre 2022, durée 23’24.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/18/3329_rosa-bonheur_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;</strong>:</p><p><strong>Leïla Jarbouai, Conservatrice en chef au musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Sandra Buratti-Hasan, Directrice-adjointe au musée des Beaux-Arts de Bordeaux, conservatrice des collections XIX-XXe s.</strong></p><p><strong>Sophie Barthélémy, Directrice, conservatrice en chef du musée des Beaux-Arts de Bordeaux</strong></p><p><strong>Avec la collaboration de Katherine Brault, Présidente du Château de Rosa Bonheur, assistée de Michel Pons.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Rosa Bonheur à Bordeaux, le musée d’Orsay, Paris et le musée des Beaux-Arts de sa ville natale organisent une importante rétrospective de son oeuvre. Le Château de Rosa Bonheur à Thomery (Seine-et-Marne), où l’artiste vécut près d’un demi-siècle, ainsi que le Musée départemental des peintres de Barbizon sont les partenaires exceptionnels de l’exposition. Le bicentenaire de la naissance de Rosa Bonheur est inscrit au calendrier des commémorations de France Mémoire 2022.</p><br><p>Événement majeur sur le plan national et international, cette exposition met à l’honneur une artiste hors norme, novatrice et inspirante, Rosa Bonheur. Cette artiste connue comme icône de l’émancipation des femmes plaça le monde vivant au coeur de son travail et de son existence. Elle s’engagea pour la reconnaissance des animaux dans leur singularité et chercha par son travail à exprimer leur vitalité et leur « âme ». Par sa grande maîtrise technique, elle sut restituer à la fois l’anatomie et la psychologie animales.</p><br><p>Cette exposition permet de faire (re)découvrir au public la puissance et la richesse de son oeuvre, en rassemblant et choisissant dans l’immense corpus de l’artiste une sélection exigeante d’environ 200 oeuvres (peintures, arts graphiques, sculptures, photographies) issues des plus prestigieuses collections publiques et privées d’Europe et des États-Unis.</p><br><p>[...]</p><br><p>L’exposition est accompagnée d’un catalogue, en coédition musée d’Orsay-Flammarion, sous la direction de Sandra Buratti-Hasan et Leïla Jarbouai, qui est la première publication scientifique depuis le catalogue de 1997 visant à donner une vision d’ensemble des multiples aspects de l’oeuvre de Rosa Bonheur.</p><br><p><br></p><p><strong>Et aussi&nbsp;</strong>À noter, deux expositions au Château de Rosa Bonheur à Thomery By,&nbsp;<em>Le musée des oeuvres perdues&nbsp;</em>(1er mars – 1er septembre 2022) et&nbsp;<em>Rosa Bonheur intime&nbsp;</em>(2 septembre – 31 décembre 2022).&nbsp;<a href="https://www.chateau-rosa-bonheur.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.chateau-rosa-bonheur.fr/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Rosa Bonheur (1822-1899)“</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris </strong></h3><h3><strong>du 18 octobre 2022 au 15 janvier 2023</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Leïla Jarbouai, Conservatrice en chef au musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 octobre 2022, durée 23’24.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/18/3329_rosa-bonheur_musee-d-orsay/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;</strong>:</p><p><strong>Leïla Jarbouai, Conservatrice en chef au musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Sandra Buratti-Hasan, Directrice-adjointe au musée des Beaux-Arts de Bordeaux, conservatrice des collections XIX-XXe s.</strong></p><p><strong>Sophie Barthélémy, Directrice, conservatrice en chef du musée des Beaux-Arts de Bordeaux</strong></p><p><strong>Avec la collaboration de Katherine Brault, Présidente du Château de Rosa Bonheur, assistée de Michel Pons.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À l’occasion du bicentenaire de la naissance de Rosa Bonheur à Bordeaux, le musée d’Orsay, Paris et le musée des Beaux-Arts de sa ville natale organisent une importante rétrospective de son oeuvre. Le Château de Rosa Bonheur à Thomery (Seine-et-Marne), où l’artiste vécut près d’un demi-siècle, ainsi que le Musée départemental des peintres de Barbizon sont les partenaires exceptionnels de l’exposition. Le bicentenaire de la naissance de Rosa Bonheur est inscrit au calendrier des commémorations de France Mémoire 2022.</p><br><p>Événement majeur sur le plan national et international, cette exposition met à l’honneur une artiste hors norme, novatrice et inspirante, Rosa Bonheur. Cette artiste connue comme icône de l’émancipation des femmes plaça le monde vivant au coeur de son travail et de son existence. Elle s’engagea pour la reconnaissance des animaux dans leur singularité et chercha par son travail à exprimer leur vitalité et leur « âme ». Par sa grande maîtrise technique, elle sut restituer à la fois l’anatomie et la psychologie animales.</p><br><p>Cette exposition permet de faire (re)découvrir au public la puissance et la richesse de son oeuvre, en rassemblant et choisissant dans l’immense corpus de l’artiste une sélection exigeante d’environ 200 oeuvres (peintures, arts graphiques, sculptures, photographies) issues des plus prestigieuses collections publiques et privées d’Europe et des États-Unis.</p><br><p>[...]</p><br><p>L’exposition est accompagnée d’un catalogue, en coédition musée d’Orsay-Flammarion, sous la direction de Sandra Buratti-Hasan et Leïla Jarbouai, qui est la première publication scientifique depuis le catalogue de 1997 visant à donner une vision d’ensemble des multiples aspects de l’oeuvre de Rosa Bonheur.</p><br><p><br></p><p><strong>Et aussi&nbsp;</strong>À noter, deux expositions au Château de Rosa Bonheur à Thomery By,&nbsp;<em>Le musée des oeuvres perdues&nbsp;</em>(1er mars – 1er septembre 2022) et&nbsp;<em>Rosa Bonheur intime&nbsp;</em>(2 septembre – 31 décembre 2022).&nbsp;<a href="https://www.chateau-rosa-bonheur.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.chateau-rosa-bonheur.fr/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Rêve d’Egypte“ au Musée Rodin, Parisdu 18 octobre 2022 au 5 mars 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Rêve d’Egypte“ au Musée Rodin, Parisdu 18 octobre 2022 au 5 mars 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 18 Oct 2022 17:13:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Bénédicte Garnier, responsable de la collection d’antiques de Rodin, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 octobre 2022, durée 8’53. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Rêve d’Egypte“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée Rodin, Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 octobre 2022 au 5 mars 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Bénédicte Garnier, responsable de la collection d’antiques de Rodin, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 octobre 2022, durée 8’53.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/18/3328_reve-d-egypte_musee-rodin/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Bénédicte Garnier, responsable de la collection d’antiques de Rodin</strong></p><br><p>Pour la première fois, le musée Rodin présente la relation de Rodin à l’art égyptien. L’exposition dévoilera un Rodin égyptien, se nourrissant d’une Égypte rêvée, fantasmée puis collectionnée.</p><br><p><em>« Plus que tout, l’Egyptien m’attire. Il est pur. L’élégance de l’esprit s’enguirlande à toutes ses oeuvres. »</em><strong><em>&nbsp;</em>Auguste Rodin</strong>,&nbsp;<em>Les Cathédrales de France,&nbsp;</em>Armand Colin, Paris, 1914.</p><br><p><br></p><p><strong>« RÊVE D’ÉGYPTE » : RODIN L’ÉGYPTIEN</strong></p><p>Cet automne le musée Rodin révèle la remarquable collection égyptienne du sculpteur, composée de plus de mille oeuvres<strong>&nbsp;</strong>de l’époque pré-pharaonique à l’époque arabe. L’exposition&nbsp;<em>Rêve d’Égypte&nbsp;</em>présente un parcours de plus de 400 objets, tous restaurés pour l’occasion, qui mêle collection et oeuvres d’Auguste Rodin, sculptures et dessins, ainsi que des archives et photographies pour mettre en contexte ses « amis de la dernière heure », comme l’artiste aimait à appeler les antiques qu’il chérissait. Elle évoque aussi la résonnance de l’art égyptien dans l’oeuvre de Rodin, à travers ses recherches sur la représentation du corps humain, la simplification des formes, le fragment ou la monumentalité — ainsi le&nbsp;<em>Monument à Balzac&nbsp;</em>(1898) dont il disait « Le&nbsp;<em>Balzac&nbsp;</em>est le Sphinx de la France ». Il s’agit plus pour le sculpteur d’« être égyptien » que d’être inspiré par l’art égyptien. L’exposition bénéficie de prêts majeurs du musée du Louvre, du musée d’Orsay, du musée Bourdelle et de collectionneurs privés.</p><br><p><strong>LA RECHERCHE AU MUSÉE RODIN : LE PROGRAMME « RODIN ET L’ART ÉGYPTIEN »</strong></p><p>L’exposition met en lumière une collection exceptionnelle, désormais accessible sur un site dédié. Ce site est le fruit d’un programme de recherche multidisciplinaire de quinze ans, à l’initiative de Bénédicte Garnier, responsable de la collection d’antiques de Rodin et commissaire de l’exposition, et Nathalie Lienhard, responsable de la bibliothèque du Centre de recherches égyptologiques de la Sorbonne, avec le soutien d’un comité scientifique et la participation de jeunes étudiants et chercheurs. L’étude et la publication en ligne de la collection égyptienne d’Auguste Rodin ont été réalisés en partenariat avec le Centre de Recherche Égyptologique de la Sorbonne (cres), le Centre de recherche et de restauration des musées de France (c2rmf), le musée du Louvre et l’Université de Paris-Nanterre, avec le soutien du Ministère de la Culture. La collection est constituée de 87 reliefs provenant d’éléments d’architecture, parois de tombe, parois de temple, 14 stèles funéraires, 288 statues et statuettes, 30 modèles de sculpteur, 32 éléments de sarcophages, de cercueils et masques, 144 objets divers, reliquaires, ex-voto, ouchebtis, Ptah-Sokar-Osiris, amulettes, vases canopes, etc., 143 vases en pierres et en terre cuite, 103 tissus et 283 plaquettes et objets en os. Soit 1124 objets au total.</p><br><p><br></p><p>La collection égyptienne est en open accès sur le site&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.egypte.musee-rodin.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.egypte.musee-rodin.fr</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Rêve d’Egypte“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée Rodin, Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 octobre 2022 au 5 mars 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Bénédicte Garnier, responsable de la collection d’antiques de Rodin, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 octobre 2022, durée 8’53.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/18/3328_reve-d-egypte_musee-rodin/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Bénédicte Garnier, responsable de la collection d’antiques de Rodin</strong></p><br><p>Pour la première fois, le musée Rodin présente la relation de Rodin à l’art égyptien. L’exposition dévoilera un Rodin égyptien, se nourrissant d’une Égypte rêvée, fantasmée puis collectionnée.</p><br><p><em>« Plus que tout, l’Egyptien m’attire. Il est pur. L’élégance de l’esprit s’enguirlande à toutes ses oeuvres. »</em><strong><em>&nbsp;</em>Auguste Rodin</strong>,&nbsp;<em>Les Cathédrales de France,&nbsp;</em>Armand Colin, Paris, 1914.</p><br><p><br></p><p><strong>« RÊVE D’ÉGYPTE » : RODIN L’ÉGYPTIEN</strong></p><p>Cet automne le musée Rodin révèle la remarquable collection égyptienne du sculpteur, composée de plus de mille oeuvres<strong>&nbsp;</strong>de l’époque pré-pharaonique à l’époque arabe. L’exposition&nbsp;<em>Rêve d’Égypte&nbsp;</em>présente un parcours de plus de 400 objets, tous restaurés pour l’occasion, qui mêle collection et oeuvres d’Auguste Rodin, sculptures et dessins, ainsi que des archives et photographies pour mettre en contexte ses « amis de la dernière heure », comme l’artiste aimait à appeler les antiques qu’il chérissait. Elle évoque aussi la résonnance de l’art égyptien dans l’oeuvre de Rodin, à travers ses recherches sur la représentation du corps humain, la simplification des formes, le fragment ou la monumentalité — ainsi le&nbsp;<em>Monument à Balzac&nbsp;</em>(1898) dont il disait « Le&nbsp;<em>Balzac&nbsp;</em>est le Sphinx de la France ». Il s’agit plus pour le sculpteur d’« être égyptien » que d’être inspiré par l’art égyptien. L’exposition bénéficie de prêts majeurs du musée du Louvre, du musée d’Orsay, du musée Bourdelle et de collectionneurs privés.</p><br><p><strong>LA RECHERCHE AU MUSÉE RODIN : LE PROGRAMME « RODIN ET L’ART ÉGYPTIEN »</strong></p><p>L’exposition met en lumière une collection exceptionnelle, désormais accessible sur un site dédié. Ce site est le fruit d’un programme de recherche multidisciplinaire de quinze ans, à l’initiative de Bénédicte Garnier, responsable de la collection d’antiques de Rodin et commissaire de l’exposition, et Nathalie Lienhard, responsable de la bibliothèque du Centre de recherches égyptologiques de la Sorbonne, avec le soutien d’un comité scientifique et la participation de jeunes étudiants et chercheurs. L’étude et la publication en ligne de la collection égyptienne d’Auguste Rodin ont été réalisés en partenariat avec le Centre de Recherche Égyptologique de la Sorbonne (cres), le Centre de recherche et de restauration des musées de France (c2rmf), le musée du Louvre et l’Université de Paris-Nanterre, avec le soutien du Ministère de la Culture. La collection est constituée de 87 reliefs provenant d’éléments d’architecture, parois de tombe, parois de temple, 14 stèles funéraires, 288 statues et statuettes, 30 modèles de sculpteur, 32 éléments de sarcophages, de cercueils et masques, 144 objets divers, reliquaires, ex-voto, ouchebtis, Ptah-Sokar-Osiris, amulettes, vases canopes, etc., 143 vases en pierres et en terre cuite, 103 tissus et 283 plaquettes et objets en os. Soit 1124 objets au total.</p><br><p><br></p><p>La collection égyptienne est en open accès sur le site&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.egypte.musee-rodin.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.egypte.musee-rodin.fr</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Francisco Tropa“ Le Poumon et le coeurau Musée d’Art moderne de Parisdu 15 octobre 2022 au 29 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Francisco Tropa“ Le Poumon et le coeurau Musée d’Art moderne de Parisdu 15 octobre 2022 au 29 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 17 Oct 2022 16:09:30 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jessica Castex, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2022, durée 9’01. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Francisco Tropa“ Le Poumon et le coeur</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 octobre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jessica Castex, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2022, durée 9’01.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/15/3327_francisco-tropa_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Jessica Castex, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris</strong></p><p><strong>assistée de Margot Koutsomitis</strong></p><br><p><br></p><br><p>Artiste majeur de la scène portugaise, Francisco Tropa (1968, Lisbonne) est invité au Musée d’Art Moderne de Paris à présenter une exposition dans le cadre de la Saison France-Portugal 2022 organisée par l’Institut français.</p><p>La pratique de Francisco Tropa est essentiellement tournée vers la sculpture à laquelle l’image photographique ou filmique est souvent associée. S’y imbriquent des références à l’Antiquité, aux sciences et aux techniques ou encore à l’histoire de l’art. Ainsi s’élabore une oeuvre à tiroir qui prend la forme d’une enquête visant à décortiquer l’acte de création. L’exposition&nbsp;<em>Le Poumon et le coeur&nbsp;</em>cherche à donner une forme aux principes créateurs qui définissent la vie, les rouages du monde et des êtres.</p><p>Une certaine étrangeté se dégage du travail de Francisco Tropa en recherche constante du point d’équilibre entre une pensée conceptuelle et des&nbsp;savoir-faire&nbsp;traditionnels. Initiée par&nbsp;<em>Le Songe de Scipion&nbsp;</em>et une vision antique du Cosmos, l’exposition s’achève par un rêve. Celui du narrateur&nbsp;de&nbsp;<em>Gradiva&nbsp;</em>(1903), célèbre nouvelle de Wilhelm Jensen dont l’action se déroule dans la cité de Pompéi peu avant la tragique éruption du Vésuve. Le décor est planté, celui d’un paysage&nbsp;métaphysique&nbsp;et onirique qui invite à une traversée des mondes pour en cerner les forces. La pénombre crépusculaire et le rythme des mécaniques qui se répondent invitent à une expérience sensorielle. Placée au centre du parcours, l’installation&nbsp;<em>Le Poumon et le coeur&nbsp;</em>se déploie sur un principe de répétition et livre une réflexion sur l’extraordinaire fonctionnalité du corps humain. Installée à l’étage des collections permanentes, l’exposition dialogue avec les grands maîtres de la modernité qui firent de leur fascination pour la machine l’un des principes fondateurs de leur pratique.</p><p>Pensé comme une monographie resserrée,&nbsp;<em>Le Poumon et le coeur&nbsp;</em>se structure autour du mouvement et des temporalités qui constituent des réflexions récurrentes dans le travail de l’artiste et met en perspective la notion de cycles, la mécanique des corps terrestres et célestes, l’idée du tout.</p><p>L’exposition est complétée d’une publication dirigée par l’artiste. Pensée comme un élément constitutif du projet, celle-ci témoigne du parcours et prend la forme d’un livre d’artiste.</p><p>Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la Saison France-Portugal 2022 et est soutenue par l’Institut français et la Fondation Calouste Gulbenkian – Délégation en France, qui l’a cofinancée dans le cadre du programme EXPOSITIONS GULBENKIAN pour soutenir l’art portugais au sein des institutions artistiques françaises.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Francisco Tropa“ Le Poumon et le coeur</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 octobre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jessica Castex, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2022, durée 9’01.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/15/3327_francisco-tropa_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Jessica Castex, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris</strong></p><p><strong>assistée de Margot Koutsomitis</strong></p><br><p><br></p><br><p>Artiste majeur de la scène portugaise, Francisco Tropa (1968, Lisbonne) est invité au Musée d’Art Moderne de Paris à présenter une exposition dans le cadre de la Saison France-Portugal 2022 organisée par l’Institut français.</p><p>La pratique de Francisco Tropa est essentiellement tournée vers la sculpture à laquelle l’image photographique ou filmique est souvent associée. S’y imbriquent des références à l’Antiquité, aux sciences et aux techniques ou encore à l’histoire de l’art. Ainsi s’élabore une oeuvre à tiroir qui prend la forme d’une enquête visant à décortiquer l’acte de création. L’exposition&nbsp;<em>Le Poumon et le coeur&nbsp;</em>cherche à donner une forme aux principes créateurs qui définissent la vie, les rouages du monde et des êtres.</p><p>Une certaine étrangeté se dégage du travail de Francisco Tropa en recherche constante du point d’équilibre entre une pensée conceptuelle et des&nbsp;savoir-faire&nbsp;traditionnels. Initiée par&nbsp;<em>Le Songe de Scipion&nbsp;</em>et une vision antique du Cosmos, l’exposition s’achève par un rêve. Celui du narrateur&nbsp;de&nbsp;<em>Gradiva&nbsp;</em>(1903), célèbre nouvelle de Wilhelm Jensen dont l’action se déroule dans la cité de Pompéi peu avant la tragique éruption du Vésuve. Le décor est planté, celui d’un paysage&nbsp;métaphysique&nbsp;et onirique qui invite à une traversée des mondes pour en cerner les forces. La pénombre crépusculaire et le rythme des mécaniques qui se répondent invitent à une expérience sensorielle. Placée au centre du parcours, l’installation&nbsp;<em>Le Poumon et le coeur&nbsp;</em>se déploie sur un principe de répétition et livre une réflexion sur l’extraordinaire fonctionnalité du corps humain. Installée à l’étage des collections permanentes, l’exposition dialogue avec les grands maîtres de la modernité qui firent de leur fascination pour la machine l’un des principes fondateurs de leur pratique.</p><p>Pensé comme une monographie resserrée,&nbsp;<em>Le Poumon et le coeur&nbsp;</em>se structure autour du mouvement et des temporalités qui constituent des réflexions récurrentes dans le travail de l’artiste et met en perspective la notion de cycles, la mécanique des corps terrestres et célestes, l’idée du tout.</p><p>L’exposition est complétée d’une publication dirigée par l’artiste. Pensée comme un élément constitutif du projet, celle-ci témoigne du parcours et prend la forme d’un livre d’artiste.</p><p>Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la Saison France-Portugal 2022 et est soutenue par l’Institut français et la Fondation Calouste Gulbenkian – Délégation en France, qui l’a cofinancée dans le cadre du programme EXPOSITIONS GULBENKIAN pour soutenir l’art portugais au sein des institutions artistiques françaises.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Zoe Leonard“ Al río / To the Riverau Musée d’Art moderne de Parisdu 15 octobre 2022 au 29 janvier 2023</title>
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			<pubDate>Sun, 16 Oct 2022 21:56:59 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Zoe Leonard“ Al río / To the River</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 octobre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jessica Castex, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2022, durée 13’53.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/15/3326_zoe-leonard_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Jessica Castex, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris</strong></p><p><strong>Olivia Gaultier-Jeanroy, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris</strong></p><br><p>﻿Le Musée d’Art Moderne de Paris accueille du 15 octobre 2022 au 29 janvier 2023 l’exposition&nbsp;<em>Al río / To the River&nbsp;</em>de Zoe Leonard. L’artiste, jusqu’ici très peu présentée en France, est une photographe de premier plan sur la scène internationale.</p><br><p><br></p><p>Zoe Leonard (née en 1961 aux États-Unis) produit depuis la fin des années quatre-vingt une oeuvre conceptuelle et engagée. Photographe autodidacte, elle privilégie dès ses débuts le support argentique noir et blanc. Frappé d’obsolescence au regard de l’essor des nouvelles technologies, l’argentique traduit chez l’artiste une forme de résistance, un travail de mémoire, et un attachement à la matérialité de l’image. Pour Zoe Leonard, le médium photographique est aussi objet d’une expérience sur le point de vue : que voit-on vraiment de là où l’on est ?</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Al río / To the River&nbsp;</em>invite à un voyage le long du fleuve mythique qui marque la frontière entre le Mexique et les États-Unis. De 2016 à 2021, Zoe Leonard arpente les rives du Rio Grande – ainsi désigné aux États-Unis – ou Río Bravo – selon le nom donné au Mexique. Comme dans un long plan séquence, les paysages défilent, depuis les villes frontalières de El Paso (Texas, États-Unis) et Ciudad Juárez (Mexique) jusqu’à l’embouchure du Golfe du Mexique où le fleuve termine sa course. L’artiste invoque des questions tant géographiques que culturelles, historiques, sociales, politiques, écologiques et économiques qui en découlent. C’est d’abord le portrait d’un fleuve mais c’est aussi celui des territoires et des populations qu’il traverse.</p><p><em>Al río / To the River&nbsp;</em>rassemble environ cinq-cents tirages – principalement en noir et blanc – dont plus de trois-cents seront présentés au Musée d’Art Moderne. Découpé en trois séquences, le parcours est introduit par&nbsp;<em>Prologue</em>, une série qui explore la surface de l’eau, la force du courant et ses remous. La visite se poursuit par le corpus principal&nbsp;<em>Al río / To the River&nbsp;</em>et s’achève avec&nbsp;<em>CODA</em>, rassemblant des images numériques extraites de captures de webcams surveillant un pont frontalier. Ainsi l’ensemble photographique offre un point de vue tout à la fois épique et tragique autour du fleuve.</p><p>Une publication trilingue (français-anglais-espagnol), éditée par le Mudam Luxembourg et Hatje Cantz, en deux volumes accompagne l’exposition. Elle rassemble, dans le premier livre, une sélection des photographies d<em>’ Al río / To the River.&nbsp;</em>Le second volume, dont la direction éditoriale a été assurée par le poète Tim Johnson, réunit une vingtaine de textes inédits d’auteurs américains, mexicains et français qui reflètent une diversité d’écritures. Invités par l’artiste à livrer leur vision du fleuve, ils rendent compte d’une pluralité d’approches mêlant l’histoire de l’art, la littérature, le journalisme, la musique et la poésie.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Zoe Leonard“ Al río / To the River</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 octobre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jessica Castex, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2022, durée 13’53.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/15/3326_zoe-leonard_musee-d-art-moderne-de-paris/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Jessica Castex, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris</strong></p><p><strong>Olivia Gaultier-Jeanroy, collections contemporaines – Musée d’Art moderne de Paris</strong></p><br><p>﻿Le Musée d’Art Moderne de Paris accueille du 15 octobre 2022 au 29 janvier 2023 l’exposition&nbsp;<em>Al río / To the River&nbsp;</em>de Zoe Leonard. L’artiste, jusqu’ici très peu présentée en France, est une photographe de premier plan sur la scène internationale.</p><br><p><br></p><p>Zoe Leonard (née en 1961 aux États-Unis) produit depuis la fin des années quatre-vingt une oeuvre conceptuelle et engagée. Photographe autodidacte, elle privilégie dès ses débuts le support argentique noir et blanc. Frappé d’obsolescence au regard de l’essor des nouvelles technologies, l’argentique traduit chez l’artiste une forme de résistance, un travail de mémoire, et un attachement à la matérialité de l’image. Pour Zoe Leonard, le médium photographique est aussi objet d’une expérience sur le point de vue : que voit-on vraiment de là où l’on est ?</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Al río / To the River&nbsp;</em>invite à un voyage le long du fleuve mythique qui marque la frontière entre le Mexique et les États-Unis. De 2016 à 2021, Zoe Leonard arpente les rives du Rio Grande – ainsi désigné aux États-Unis – ou Río Bravo – selon le nom donné au Mexique. Comme dans un long plan séquence, les paysages défilent, depuis les villes frontalières de El Paso (Texas, États-Unis) et Ciudad Juárez (Mexique) jusqu’à l’embouchure du Golfe du Mexique où le fleuve termine sa course. L’artiste invoque des questions tant géographiques que culturelles, historiques, sociales, politiques, écologiques et économiques qui en découlent. C’est d’abord le portrait d’un fleuve mais c’est aussi celui des territoires et des populations qu’il traverse.</p><p><em>Al río / To the River&nbsp;</em>rassemble environ cinq-cents tirages – principalement en noir et blanc – dont plus de trois-cents seront présentés au Musée d’Art Moderne. Découpé en trois séquences, le parcours est introduit par&nbsp;<em>Prologue</em>, une série qui explore la surface de l’eau, la force du courant et ses remous. La visite se poursuit par le corpus principal&nbsp;<em>Al río / To the River&nbsp;</em>et s’achève avec&nbsp;<em>CODA</em>, rassemblant des images numériques extraites de captures de webcams surveillant un pont frontalier. Ainsi l’ensemble photographique offre un point de vue tout à la fois épique et tragique autour du fleuve.</p><p>Une publication trilingue (français-anglais-espagnol), éditée par le Mudam Luxembourg et Hatje Cantz, en deux volumes accompagne l’exposition. Elle rassemble, dans le premier livre, une sélection des photographies d<em>’ Al río / To the River.&nbsp;</em>Le second volume, dont la direction éditoriale a été assurée par le poète Tim Johnson, réunit une vingtaine de textes inédits d’auteurs américains, mexicains et français qui reflètent une diversité d’écritures. Invités par l’artiste à livrer leur vision du fleuve, ils rendent compte d’une pluralité d’approches mêlant l’histoire de l’art, la littérature, le journalisme, la musique et la poésie.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Festival du Regard“ 7ème édition Bonjour la Nuit !à Cergy-Pontoisedu 14 octobre au 27 novembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Festival du Regard“ 7ème édition Bonjour la Nuit !à Cergy-Pontoisedu 14 octobre au 27 novembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 15 Oct 2022 16:50:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sylvie Hugues, co-directrice artistique du Festival du Regard,   par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 13 octobre 2022, durée 23’52. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Festival du Regard“ 7ème édition</strong></h1><h1><strong>Bonjour la Nuit !</strong></h1><h3><strong>à Cergy-Pontoise</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre au 27 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sylvie Hugues, co-directrice artistique du Festival du Regard,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 13 octobre 2022, durée 23’52.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/14/3325_festival-du-regard_cergy-pontoise/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction artistique : Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Edito – Bonjour la Nuit !&nbsp;</strong></p><br><p>Festive ou inquiète, solitaire ou fantastique, la nuit – thème aussi ancien que « la nuit des temps » ! – a toujours inspiré les artistes… « Musique de Nuit » composée par Mozart, « Nuit étoilée » peinte par Van Gogh, « l’hymne de la nuit » écrite par Lamartine. Chez les photographes la nuit a d’abord été un défi. Un défi technique, l’étymologie du mot photographie « écrire avec la lumière » étant contraire à l’enregistrement de scènes obscures ou crépusculaires. Et pourtant… La nuit autorise toutes les libertés. Elle s’affranchit du réel pour faire entrer dans une dimension où les couleurs s’émancipent, la perspective s’aplanit et la ligne d’horizon disparaît, altérant notre perception. Les choses deviennent floues, les contours indistincts et dans les villes, les lumières artificielles viennent remplacer la lune et les étoiles, jusqu’à les faire disparaître… Dans l’imaginaire collectif, la nuit est perçue communément comme un autre monde. Le philosophe Michaël Foessel, auteur d’un ouvrage référence sur ce sujet, souligne : « consentir à la nuit c’est accepter de se soumettre aux expériences singulières qu’elle seule rend possibles. Bonne ou mauvaise, intime et sensible, elle ouvre un espace où l’on peut enfin, vivre sans témoin. »</p><p>Au Festival du Regard, nous avons donc envie de faire de la nuit, non pas simplement l’expression de la fin du jour, mais le début d’une autre expérience. Une expérience à laquelle nous vous convions en vous faisant déambuler à l’intérieur d’une galerie de boutiques abandonnées de la plus ancienne aile du fameux Centre Commercial des 3 Fontaines de Cergy. Un lieu singulier décrit par l’écrivaine Annie Ernaux dans « Regarde les lumières, mon amour » et repris dans son célèbre « Journal du dehors ». Traiter de la nuit dans un lieu dévoué à la consommation où les magasins brillent de mille feux pour attirer les passants, est un défi que nous n’avons pas hésité à relever… Car c’est notre rôle de mettre en lumière les travaux des photographes qui se sont emparés de ce sujet fascinant. Des pionniers de la pose longue, Léon Gimpel ou Brassaï, aux incontournables oiseaux de nuit que sont Anders Petersen, Todd Hido ou Merry Alpern, en passant par des décrocheurs d’étoiles tels que Juliette Agnel et Thierry Cohen, ils ont tour à tour su utiliser le pouvoir de l’obscur, les lueurs de l’ombre, pour nous faire basculer dans une autre dimension qui se résume par notre titre en forme d’oxymore : Bonjour la Nuit !</p><br><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong>, Directrices artistiques du Festival du Regard</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Festival du Regard“ 7ème édition</strong></h1><h1><strong>Bonjour la Nuit !</strong></h1><h3><strong>à Cergy-Pontoise</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre au 27 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sylvie Hugues, co-directrice artistique du Festival du Regard,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 13 octobre 2022, durée 23’52.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/14/3325_festival-du-regard_cergy-pontoise/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction artistique : Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Edito – Bonjour la Nuit !&nbsp;</strong></p><br><p>Festive ou inquiète, solitaire ou fantastique, la nuit – thème aussi ancien que « la nuit des temps » ! – a toujours inspiré les artistes… « Musique de Nuit » composée par Mozart, « Nuit étoilée » peinte par Van Gogh, « l’hymne de la nuit » écrite par Lamartine. Chez les photographes la nuit a d’abord été un défi. Un défi technique, l’étymologie du mot photographie « écrire avec la lumière » étant contraire à l’enregistrement de scènes obscures ou crépusculaires. Et pourtant… La nuit autorise toutes les libertés. Elle s’affranchit du réel pour faire entrer dans une dimension où les couleurs s’émancipent, la perspective s’aplanit et la ligne d’horizon disparaît, altérant notre perception. Les choses deviennent floues, les contours indistincts et dans les villes, les lumières artificielles viennent remplacer la lune et les étoiles, jusqu’à les faire disparaître… Dans l’imaginaire collectif, la nuit est perçue communément comme un autre monde. Le philosophe Michaël Foessel, auteur d’un ouvrage référence sur ce sujet, souligne : « consentir à la nuit c’est accepter de se soumettre aux expériences singulières qu’elle seule rend possibles. Bonne ou mauvaise, intime et sensible, elle ouvre un espace où l’on peut enfin, vivre sans témoin. »</p><p>Au Festival du Regard, nous avons donc envie de faire de la nuit, non pas simplement l’expression de la fin du jour, mais le début d’une autre expérience. Une expérience à laquelle nous vous convions en vous faisant déambuler à l’intérieur d’une galerie de boutiques abandonnées de la plus ancienne aile du fameux Centre Commercial des 3 Fontaines de Cergy. Un lieu singulier décrit par l’écrivaine Annie Ernaux dans « Regarde les lumières, mon amour » et repris dans son célèbre « Journal du dehors ». Traiter de la nuit dans un lieu dévoué à la consommation où les magasins brillent de mille feux pour attirer les passants, est un défi que nous n’avons pas hésité à relever… Car c’est notre rôle de mettre en lumière les travaux des photographes qui se sont emparés de ce sujet fascinant. Des pionniers de la pose longue, Léon Gimpel ou Brassaï, aux incontournables oiseaux de nuit que sont Anders Petersen, Todd Hido ou Merry Alpern, en passant par des décrocheurs d’étoiles tels que Juliette Agnel et Thierry Cohen, ils ont tour à tour su utiliser le pouvoir de l’obscur, les lueurs de l’ombre, pour nous faire basculer dans une autre dimension qui se résume par notre titre en forme d’oxymore : Bonjour la Nuit !</p><br><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong>, Directrices artistiques du Festival du Regard</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Walter Sickert“ Peindre et transgresserau Petit Palais, Parisdu 14 octobre 2022 au 29 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Walter Sickert“ Peindre et transgresserau Petit Palais, Parisdu 14 octobre 2022 au 29 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 18:21:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clara Roca, conservatrice en charge des collections d’arts graphiques des XIXe et XXe siècles, et de la photographie, et co-commisaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 octobre 2022, durée 21’17. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Walter Sickert“</strong></h1><h1><strong>Peindre et transgresser</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Clara Roca, conservatrice en charge des collections d’arts graphiques des XIXe et XXe siècles, et de la photographie, et co-commisaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 octobre 2022, durée 21’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/14/3323_walter-sickert_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat du Petit Palais :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, commissaire générale, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>Delphine Lévy, directrice générale de Paris Musées (2013-2020)</strong></p><p><strong>Clara Roca, conservatrice en charge des collections d’arts graphiques des XIXe et XXe siècles, et de la photographie</strong></p><br><p><strong>Commissariat de la Tate Britain :</strong></p><p><strong>Alex Farquharson, commissaire général, directeur de la Tate Britain</strong></p><p><strong>Emma Chambers, conservatrice au département Modern British Art, Tate Britain</strong></p><p><strong>Caroline Corbeau-Parsons, conservatrice des Arts graphiques au musée d’Orsay, ancienne conservatrice au département British Art 1850-1915, de la Tate Britain</strong></p><p><strong>Thomas Kennedy, assistant conservateur au département Modern British Art, Tate Britain&nbsp;&nbsp;</strong></p><br><p>Le Petit Palais présente, pour la première fois en France, une grande rétrospective dédiée au peintre anglais Walter Sickert (1860-1942) conçue en partenariat avec la Tate Britain.</p><p>Cet artiste résolument moderne, aux sujets énigmatiques, est peu présent dans les collections françaises. Pourtant, Sickert tissa des liens artistiques et amicaux avec de nombreux artistes français et importa en Angleterre une manière de peindre très influencée par ses séjours parisiens. Cette exposition est l’occasion de (re)découvrir cet artiste si singulier qui eut un impact décisif sur la peinture figurative anglaise, notamment sur Lucian Freud.</p><p>Le parcours de l’exposition suit un fil chronologique tout en proposant des focus thématiques sur les grands sujets traversés par son oeuvre.</p><p>La première section, à travers une sélection d’autoportraits peints tout au long de sa vie, permet d’appréhender sa personnalité à la fois énigmatique, complexe et séduisante. Très provocateur, dans le contexte d’un art académique anglais relativement corseté, Walter Sickert peint des sujets alors jugés trop audacieux comme des scènes de music-hall ou, plus tard, des nus dés-érotisés, présentés de manière prosaïque dans des intérieurs pauvres de Camden Town. Ses choix de couleurs aussi virtuoses qu’étranges, hérités de son apprentissage auprès de Whistler, ainsi que ses cadrages déroutants frappent ses contemporains.&nbsp;</p><p>À partir de 1890, il voyage de plus en plus régulièrement à Paris et à Dieppe jusqu’à s’installer de 1898 à 1905 dans la station balnéaire dont il peint de nombreuses vues. Il est alors influencé par la scène artistique française et devient un proche d’Edgar Degas, Jacques-Émile Blanche, Pierre Bonnard, Claude Monet ou encore Camille Pissarro. De retour à Londres en 1905, il diffuse sa fine connaissance de la peinture française en Angleterre par ses critiques, son influence sur certaines expositions ou par son enseignement. Il débute à ce moment-là sa série des « modern conversation pieces » qui détourne les scènes de genre classique et traditionnel de la peinture anglaise en des tableaux ambigüs, menaçants voire sordides dont le plus célèbre exemple est celui de la série des « meurtres de Camden Town ». [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Walter Sickert“</strong></h1><h1><strong>Peindre et transgresser</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Clara Roca, conservatrice en charge des collections d’arts graphiques des XIXe et XXe siècles, et de la photographie, et co-commisaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 octobre 2022, durée 21’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/14/3323_walter-sickert_petit-palais/</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat du Petit Palais :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, commissaire générale, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>Delphine Lévy, directrice générale de Paris Musées (2013-2020)</strong></p><p><strong>Clara Roca, conservatrice en charge des collections d’arts graphiques des XIXe et XXe siècles, et de la photographie</strong></p><br><p><strong>Commissariat de la Tate Britain :</strong></p><p><strong>Alex Farquharson, commissaire général, directeur de la Tate Britain</strong></p><p><strong>Emma Chambers, conservatrice au département Modern British Art, Tate Britain</strong></p><p><strong>Caroline Corbeau-Parsons, conservatrice des Arts graphiques au musée d’Orsay, ancienne conservatrice au département British Art 1850-1915, de la Tate Britain</strong></p><p><strong>Thomas Kennedy, assistant conservateur au département Modern British Art, Tate Britain&nbsp;&nbsp;</strong></p><br><p>Le Petit Palais présente, pour la première fois en France, une grande rétrospective dédiée au peintre anglais Walter Sickert (1860-1942) conçue en partenariat avec la Tate Britain.</p><p>Cet artiste résolument moderne, aux sujets énigmatiques, est peu présent dans les collections françaises. Pourtant, Sickert tissa des liens artistiques et amicaux avec de nombreux artistes français et importa en Angleterre une manière de peindre très influencée par ses séjours parisiens. Cette exposition est l’occasion de (re)découvrir cet artiste si singulier qui eut un impact décisif sur la peinture figurative anglaise, notamment sur Lucian Freud.</p><p>Le parcours de l’exposition suit un fil chronologique tout en proposant des focus thématiques sur les grands sujets traversés par son oeuvre.</p><p>La première section, à travers une sélection d’autoportraits peints tout au long de sa vie, permet d’appréhender sa personnalité à la fois énigmatique, complexe et séduisante. Très provocateur, dans le contexte d’un art académique anglais relativement corseté, Walter Sickert peint des sujets alors jugés trop audacieux comme des scènes de music-hall ou, plus tard, des nus dés-érotisés, présentés de manière prosaïque dans des intérieurs pauvres de Camden Town. Ses choix de couleurs aussi virtuoses qu’étranges, hérités de son apprentissage auprès de Whistler, ainsi que ses cadrages déroutants frappent ses contemporains.&nbsp;</p><p>À partir de 1890, il voyage de plus en plus régulièrement à Paris et à Dieppe jusqu’à s’installer de 1898 à 1905 dans la station balnéaire dont il peint de nombreuses vues. Il est alors influencé par la scène artistique française et devient un proche d’Edgar Degas, Jacques-Émile Blanche, Pierre Bonnard, Claude Monet ou encore Camille Pissarro. De retour à Londres en 1905, il diffuse sa fine connaissance de la peinture française en Angleterre par ses critiques, son influence sur certaines expositions ou par son enseignement. Il débute à ce moment-là sa série des « modern conversation pieces » qui détourne les scènes de genre classique et traditionnel de la peinture anglaise en des tableaux ambigüs, menaçants voire sordides dont le plus célèbre exemple est celui de la série des « meurtres de Camden Town ». [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le duc d’Aumale et Chantilly“ Photographies du XIXe siècleau Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantillydu 15 octobre 2022 au 26 février 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Le duc d’Aumale et Chantilly“ Photographies du XIXe siècleau Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantillydu 15 octobre 2022 au 26 février 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 03:32:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nicole Garnier-Pelle, conservateur général du patrimoine honoraire et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 octobre 2022, durée 15’28. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le duc d’Aumale et Chantilly“</strong></h1><h1><strong>Photographies du XIXe siècle</strong></h1><h3><strong>au Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantilly</strong></h3><h4><strong>du 15 octobre 2022 au 26 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicole Garnier-Pelle, conservateur général du patrimoine honoraire et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 octobre 2022, durée 15’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/15/3322_photographies-19e_chateau-de-chantilly/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Nicole Garnier-Pelle, conservateur général du patrimoine honoraire.</strong></p><br><p>Dans le cadre du bicentenaire de la naissance du duc d’Aumale (1822-1897), donateur de Chantilly à l’Institut de France.</p><br><p>Fils du roi Louis-Philippe, Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897), hérite en 1830 à l’âge de huit ans de son grand-oncle et parrain, Louis-Henri-Joseph, duc de Bourbon, prince de Condé (1756-1830), qui possédait notamment le Palais Bourbon (aujourd’hui notre Assemblée nationale) et le château de Chantilly. Brillant soldat rendu célèbre par la prise de la smalah d’Abd el-Kader en 1843 à vingt-et-un ans, général et gouverneur de l’Algérie à vingt-cinq, Aumale voit sa carrière brisée par la révolution de 1848. Exilé en Angleterre, réfugié avec les siens auprès de sa cousine la reine Victoria à Claremont, le duc d’Aumale achète en 1851 à Twickenham sur les bords de la Tamise une belle demeure, Orleans House, puis une résidence de chasse à Woodnorton, ainsi qu’en 1853 un domaine de 6 000 hectares en Sicile, le Zucco.</p><p>Agé de dix-sept ans lors de l’apparition de la photographie, militaire ouvert aux techniques nouvelles, Aumale ne peut ignorer le daguerréotype qui est utilisé en 1842 lors de la pompe funéraire de son frère aîné Ferdinand d’Orléans, Prince Royal (Paris, musée d’Orsay) ; son père Louis-Philippe sera l’un des premiers souverains à poser devant un objectif. Probablement Aumale est-il convaincu de l’intérêt de la photographie naissante par son ami de jeunesse et ex-condisciple au collège royal Henri-IV, le vicomte Joseph Vigier, qui réalise dès 1852 les portraits de toute la famille d’Orléans en exil. Dès avant la révolution de 1848, Aumale possède un daguerréotype représentant Chantilly en 1846 par un certain Guerrier, malheureusement disparu aujourd’hui.</p><p>Cette exposition se propose de mettre en regard, à travers les photographies anciennes, la vie mouvementée du duc d’Aumale et l’ambitieuse reconstruction du château de Chantilly qu’il a entreprise.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le duc d’Aumale et Chantilly“</strong></h1><h1><strong>Photographies du XIXe siècle</strong></h1><h3><strong>au Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantilly</strong></h3><h4><strong>du 15 octobre 2022 au 26 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicole Garnier-Pelle, conservateur général du patrimoine honoraire et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 octobre 2022, durée 15’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/15/3322_photographies-19e_chateau-de-chantilly/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Nicole Garnier-Pelle, conservateur général du patrimoine honoraire.</strong></p><br><p>Dans le cadre du bicentenaire de la naissance du duc d’Aumale (1822-1897), donateur de Chantilly à l’Institut de France.</p><br><p>Fils du roi Louis-Philippe, Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897), hérite en 1830 à l’âge de huit ans de son grand-oncle et parrain, Louis-Henri-Joseph, duc de Bourbon, prince de Condé (1756-1830), qui possédait notamment le Palais Bourbon (aujourd’hui notre Assemblée nationale) et le château de Chantilly. Brillant soldat rendu célèbre par la prise de la smalah d’Abd el-Kader en 1843 à vingt-et-un ans, général et gouverneur de l’Algérie à vingt-cinq, Aumale voit sa carrière brisée par la révolution de 1848. Exilé en Angleterre, réfugié avec les siens auprès de sa cousine la reine Victoria à Claremont, le duc d’Aumale achète en 1851 à Twickenham sur les bords de la Tamise une belle demeure, Orleans House, puis une résidence de chasse à Woodnorton, ainsi qu’en 1853 un domaine de 6 000 hectares en Sicile, le Zucco.</p><p>Agé de dix-sept ans lors de l’apparition de la photographie, militaire ouvert aux techniques nouvelles, Aumale ne peut ignorer le daguerréotype qui est utilisé en 1842 lors de la pompe funéraire de son frère aîné Ferdinand d’Orléans, Prince Royal (Paris, musée d’Orsay) ; son père Louis-Philippe sera l’un des premiers souverains à poser devant un objectif. Probablement Aumale est-il convaincu de l’intérêt de la photographie naissante par son ami de jeunesse et ex-condisciple au collège royal Henri-IV, le vicomte Joseph Vigier, qui réalise dès 1852 les portraits de toute la famille d’Orléans en exil. Dès avant la révolution de 1848, Aumale possède un daguerréotype représentant Chantilly en 1846 par un certain Guerrier, malheureusement disparu aujourd’hui.</p><p>Cette exposition se propose de mettre en regard, à travers les photographies anciennes, la vie mouvementée du duc d’Aumale et l’ambitieuse reconstruction du château de Chantilly qu’il a entreprise.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les choses“ Une histoire de la nature morteau Louvre – Hall Napoléon, Parisdu 12 octobre 2022 au 23 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Les choses“ Une histoire de la nature morteau Louvre – Hall Napoléon, Parisdu 12 octobre 2022 au 23 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 21:24:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laurence Bertrand Dorléac, historienne de l’art et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 101 octobre 2022, durée 14’49.  © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les choses“</strong></h1><h1><strong>Une histoire de la nature morte</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Hall Napoléon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 octobre 2022 au 23 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurence Bertrand Dorléac, historienne de l’art et commissaire de l’exposition, </strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 101 octobre 2022, durée 14’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/12/3321_les-choses_louvre-hall-napoleon/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition :&nbsp;&nbsp;Laurence Bertrand Dorléac, historienne de l’art, avec la collaboration de Thibault Boulvain et Dimitri Salmon.</strong></p><br><p>La nature morte retrouve enfin les honneurs d’une grande exposition parisienne, 70 ans après la dernière rétrospective à l’Orangerie en 1952.</p><br><p>Conçue par Laurence Bertrand Dorléac, cette exposition d’auteure propose une vision nouvelle de ce genre longtemps considéré comme mineur et dont l’intitulé français, né tardivement au XVIIe siècle, n’a jamais satisfait personne. L’expression « nature morte » rend mal compte d’un genre très vivant, qui est, au fond, un agencement de choses en un certain ordre assemblées par l’artiste.</p><p>Cette carte blanche réunit près de 170 oeuvres, prêtées par plus de 70 institutions et collections privées parmi les plus prestigieuses. Dans une promenade en quinze séquences chronologiques et thématiques, les oeuvres, représentant tous les médias (de la peinture à la vidéo, en passant par la sculpture, la photographie et le cinéma), dialoguent entre elles, au-delà du temps et de la géographie, jusqu’à l’époque contemporaine. Comme un prélude à l’exposition, l’oeuvre monumentale de l’artiste camerounais Barthélémy Toguo, Le Pilier des migrants disparus, se déploie sous la Pyramide.</p><p>La représentation des choses, dont on retrouve des témoignages dès la Préhistoire, offre une formidable plongée dans l’histoire. Les artistes ont, en effet, été les premiers à prendre les choses au sérieux. Ils ont reconnu leur présence, les ont rendues vivantes et intéressantes en exaltant leur forme, leur signification, leur pouvoir, leur charme, ont saisi leur faculté à donner forme à nos peurs, à nos croyances, à nos doutes, à nos rêves, à nos désirs, à nos folies.</p><p>L’exposition entend rétablir un dialogue entre ce genre perçu comme suranné et le public : la nature morte est l’une des évocations artistiques puissantes de la vie sensible. Parce que les êtres humains vivent avec les choses et y sont attachés, parce que les choses occupent une place déterminante dans les vies et les imaginaires, la nature morte dit beaucoup de nous et a beaucoup à nous dire. Elle raconte notre relation avec les biens matériels, qui ne sont pas réductibles à leur matérialité mais qui sont chargés de signification.</p><p>La dernière grande manifestation autour de la nature morte,&nbsp;<em>La nature morte de l’Antiquité au XXe siècle,&nbsp;</em>fut organisée en 1952 à Paris par Charles Sterling, conservateur au Louvre. La présente exposition rend hommage à ce grand historien de l’art ; il ne s’agit pourtant pas d’un remake, mais de repartir de nos savoirs et de notre mentalité contemporaine. Le point de vue intègre tout ce qui a renouvelé les techniques de représentation et les perspectives, tant en histoire de l’art ancien et contemporain, qu’en littérature, poésie, philosophie, archéologie, anthropologie, science ou écologie.</p><p>Elargissant les frontières chronologiques et géographiques, l’exposition ouvre des fenêtres sur d’autres cultures qui ont représenté les choses en majesté, y compris quand elles n’étaient plus montrées pour elles-mêmes dans l’Occident chrétien – du VIe au XVIe siècle. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les choses“</strong></h1><h1><strong>Une histoire de la nature morte</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Hall Napoléon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 octobre 2022 au 23 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurence Bertrand Dorléac, historienne de l’art et commissaire de l’exposition, </strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 101 octobre 2022, durée 14’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/12/3321_les-choses_louvre-hall-napoleon/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition :&nbsp;&nbsp;Laurence Bertrand Dorléac, historienne de l’art, avec la collaboration de Thibault Boulvain et Dimitri Salmon.</strong></p><br><p>La nature morte retrouve enfin les honneurs d’une grande exposition parisienne, 70 ans après la dernière rétrospective à l’Orangerie en 1952.</p><br><p>Conçue par Laurence Bertrand Dorléac, cette exposition d’auteure propose une vision nouvelle de ce genre longtemps considéré comme mineur et dont l’intitulé français, né tardivement au XVIIe siècle, n’a jamais satisfait personne. L’expression « nature morte » rend mal compte d’un genre très vivant, qui est, au fond, un agencement de choses en un certain ordre assemblées par l’artiste.</p><p>Cette carte blanche réunit près de 170 oeuvres, prêtées par plus de 70 institutions et collections privées parmi les plus prestigieuses. Dans une promenade en quinze séquences chronologiques et thématiques, les oeuvres, représentant tous les médias (de la peinture à la vidéo, en passant par la sculpture, la photographie et le cinéma), dialoguent entre elles, au-delà du temps et de la géographie, jusqu’à l’époque contemporaine. Comme un prélude à l’exposition, l’oeuvre monumentale de l’artiste camerounais Barthélémy Toguo, Le Pilier des migrants disparus, se déploie sous la Pyramide.</p><p>La représentation des choses, dont on retrouve des témoignages dès la Préhistoire, offre une formidable plongée dans l’histoire. Les artistes ont, en effet, été les premiers à prendre les choses au sérieux. Ils ont reconnu leur présence, les ont rendues vivantes et intéressantes en exaltant leur forme, leur signification, leur pouvoir, leur charme, ont saisi leur faculté à donner forme à nos peurs, à nos croyances, à nos doutes, à nos rêves, à nos désirs, à nos folies.</p><p>L’exposition entend rétablir un dialogue entre ce genre perçu comme suranné et le public : la nature morte est l’une des évocations artistiques puissantes de la vie sensible. Parce que les êtres humains vivent avec les choses et y sont attachés, parce que les choses occupent une place déterminante dans les vies et les imaginaires, la nature morte dit beaucoup de nous et a beaucoup à nous dire. Elle raconte notre relation avec les biens matériels, qui ne sont pas réductibles à leur matérialité mais qui sont chargés de signification.</p><p>La dernière grande manifestation autour de la nature morte,&nbsp;<em>La nature morte de l’Antiquité au XXe siècle,&nbsp;</em>fut organisée en 1952 à Paris par Charles Sterling, conservateur au Louvre. La présente exposition rend hommage à ce grand historien de l’art ; il ne s’agit pourtant pas d’un remake, mais de repartir de nos savoirs et de notre mentalité contemporaine. Le point de vue intègre tout ce qui a renouvelé les techniques de représentation et les perspectives, tant en histoire de l’art ancien et contemporain, qu’en littérature, poésie, philosophie, archéologie, anthropologie, science ou écologie.</p><p>Elargissant les frontières chronologiques et géographiques, l’exposition ouvre des fenêtres sur d’autres cultures qui ont représenté les choses en majesté, y compris quand elles n’étaient plus montrées pour elles-mêmes dans l’Occident chrétien – du VIe au XVIe siècle. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Renverser ses yeux“ Autour de l’arte povera 1960-1975 Photographie, film, vidéoau Jeu de Paume & LE BAL, Parisdu 11 octobre 2022 au 29 janvier 2023]]></title>
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			<pubDate>Tue, 11 Oct 2022 18:45:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Giuliano Sergio, critique, commissaire indépendant, [...] et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 octobre 2022, durée 28’25. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Renverser ses yeux“</strong></h1><h1><strong>Autour de l’arte povera 1960-1975</strong></h1><h1><strong>Photographie, film, vidéo</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume &amp; LE BAL, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 octobre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Giuliano Sergio, critique, commissaire indépendant,</strong></h4><h4><strong>professeur d’histoire de l’art contemporain à l’école des beaux-arts de Venise et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 octobre 2022, durée 28’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/11/3320_renverser-ses-yeux_jeu-de-paume-le-bal/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume</strong></p><p><strong>Diane Dufour, directrice du BAL</strong></p><p><strong>Giuliano Sergio, commissaire indépendant</strong></p><p><strong>Commissaire associée, Lorenza Bravetta, conservateur photographie, cinéma&nbsp;&nbsp;et new media, Triennale Milano – L’exposition sera présentée à Milan au printemps 2023</strong></p><br><p><strong>1 exposition</strong>&nbsp;/&nbsp;<strong>2 lieux</strong>&nbsp;/&nbsp;<strong>49 artistes&nbsp;</strong>/&nbsp;<strong>+ de 250 œuvres</strong></p><br><p>Se déployant dans deux lieux parisiens, le Jeu de Paume et LE BAL, et coproduite avec Triennale Milano, « Renverser ses yeux » explore la relation qu’une partie des avant-gardes italiennes ont, dans les années soixante et au début des années soixante-dix, entretenue avec l’image mécanique : photographie, film et vidéo. Une relation extraordinairement féconde, exceptionnelle dans le contexte européen de la période, qui s’explique en partie, par l’importance prise par les médias dans la société italienne : une omniprésence à laquelle les avant-gardes italiennes ont voulu apporter une réponse critique, voire politique.</p><p>L’exposition n’entend pas aborder toutes les avant-gardes italiennes de la période, mais bien se resserrer « autour de l’arte povera », en référence au courant artistique lancé par le critique Germano Celant en 1967. Réponse italienne au Pop Art américain et contemporaine des travaux de la scène conceptuelle internationale, l’arte povera se voulait, selon les mots de Celant, un art simple, « une expression libre liée à la contingence, à l’événement, au présent », rapprochant l’art et la vie. Si on n’associe que rarement la photographie, le film et la vidéo à l’arte povera, ils ont pourtant été abondamment utilisés par nombre d’artistes du courant et à ce titre peuvent également être abordés comme des techniques « pauvres ».</p><p>Traitant des grandes figures de l’arte povera, l’exposition s’ouvre également aux compagnons de route du courant, notamment des photographes, ainsi qu’à quelques artistes qui ont exposé avec eux, ou ont constitué des influences incontournables. Le parti-pris adopté est celui d’une articulation en quatre sections thématiques sur les deux lieux : Corps (LE BAL), Expérience, Image, Théâtre (Jeu de Paume). Chacun de ces termes renvoie à une interrogation spécifique : autour du rapport au temps et à l’espace (expérience), de la déconstruction du réel et de ses représentations par l’image (image), de la dimension de théâtralité inhérente à ces médiums (théâtre), de la notion même d’identité et du rôle de l’auteur (corps).</p><p>Le titre de l’exposition « Renverser ses yeux », est une référence à l’oeuvre éponyme de Giuseppe Penone,&nbsp;<em>Rovesciare i propri occhi&nbsp;</em>dont différentes versions sont présentes dans l’exposition.</p><p>L’exposition sera présentée au printemps 2023 à Triennale Milano, où les quatre sections thématiques seront réunies.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Renverser ses yeux“</strong></h1><h1><strong>Autour de l’arte povera 1960-1975</strong></h1><h1><strong>Photographie, film, vidéo</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume &amp; LE BAL, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 octobre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Giuliano Sergio, critique, commissaire indépendant,</strong></h4><h4><strong>professeur d’histoire de l’art contemporain à l’école des beaux-arts de Venise et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 octobre 2022, durée 28’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/11/3320_renverser-ses-yeux_jeu-de-paume-le-bal/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume</strong></p><p><strong>Diane Dufour, directrice du BAL</strong></p><p><strong>Giuliano Sergio, commissaire indépendant</strong></p><p><strong>Commissaire associée, Lorenza Bravetta, conservateur photographie, cinéma&nbsp;&nbsp;et new media, Triennale Milano – L’exposition sera présentée à Milan au printemps 2023</strong></p><br><p><strong>1 exposition</strong>&nbsp;/&nbsp;<strong>2 lieux</strong>&nbsp;/&nbsp;<strong>49 artistes&nbsp;</strong>/&nbsp;<strong>+ de 250 œuvres</strong></p><br><p>Se déployant dans deux lieux parisiens, le Jeu de Paume et LE BAL, et coproduite avec Triennale Milano, « Renverser ses yeux » explore la relation qu’une partie des avant-gardes italiennes ont, dans les années soixante et au début des années soixante-dix, entretenue avec l’image mécanique : photographie, film et vidéo. Une relation extraordinairement féconde, exceptionnelle dans le contexte européen de la période, qui s’explique en partie, par l’importance prise par les médias dans la société italienne : une omniprésence à laquelle les avant-gardes italiennes ont voulu apporter une réponse critique, voire politique.</p><p>L’exposition n’entend pas aborder toutes les avant-gardes italiennes de la période, mais bien se resserrer « autour de l’arte povera », en référence au courant artistique lancé par le critique Germano Celant en 1967. Réponse italienne au Pop Art américain et contemporaine des travaux de la scène conceptuelle internationale, l’arte povera se voulait, selon les mots de Celant, un art simple, « une expression libre liée à la contingence, à l’événement, au présent », rapprochant l’art et la vie. Si on n’associe que rarement la photographie, le film et la vidéo à l’arte povera, ils ont pourtant été abondamment utilisés par nombre d’artistes du courant et à ce titre peuvent également être abordés comme des techniques « pauvres ».</p><p>Traitant des grandes figures de l’arte povera, l’exposition s’ouvre également aux compagnons de route du courant, notamment des photographes, ainsi qu’à quelques artistes qui ont exposé avec eux, ou ont constitué des influences incontournables. Le parti-pris adopté est celui d’une articulation en quatre sections thématiques sur les deux lieux : Corps (LE BAL), Expérience, Image, Théâtre (Jeu de Paume). Chacun de ces termes renvoie à une interrogation spécifique : autour du rapport au temps et à l’espace (expérience), de la déconstruction du réel et de ses représentations par l’image (image), de la dimension de théâtralité inhérente à ces médiums (théâtre), de la notion même d’identité et du rôle de l’auteur (corps).</p><p>Le titre de l’exposition « Renverser ses yeux », est une référence à l’oeuvre éponyme de Giuseppe Penone,&nbsp;<em>Rovesciare i propri occhi&nbsp;</em>dont différentes versions sont présentes dans l’exposition.</p><p>L’exposition sera présentée au printemps 2023 à Triennale Milano, où les quatre sections thématiques seront réunies.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dessins français du XIXe siècle Fondation Custodia“à la Fondation Custodia, Parisdu 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Dessins français du XIXe siècle Fondation Custodia“à la Fondation Custodia, Parisdu 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 10 Oct 2022 12:47:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laurence Lhinares, conservateur, chargée de recherche à la Fondation Custodia,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2022, durée 19’08. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Dessins français du XIXe siècle Fondation Custodia“</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Custodia, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurence Lhinares, conservateur, chargée de recherche à la Fondation Custodia,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2022, durée 19’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/08/3319_dessins-francais-19e_fondation-custodia/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Collection Frits Lugt, ParisLaurence Lhinares, conservateur, chargée de recherche à la Fondation Custodia</strong></p><br><p>Depuis plusieurs années, la Fondation Custodia contribue à la redécouverte d’un autre XIXe siècle, loin des grands noms et des sentiers battus : Georges Michel (<em>Le Paysage sublime,&nbsp;</em>2017-2018) ou encore la pratique du paysage en plein air (<em>Sur le motif,&nbsp;</em>2021-2022), deux expositions qui ont remporté un vif succès auprès du public. À l’automne 2022, elle poursuit son exploration en dévoilant la poésie des oeuvres de Léon Bonvin (1834 – 1866) dont elle publie aussi le catalogue raisonné. Parallèlement, elle met en lumière son propre fonds en montrant un florilège de ses dessins français du XIXe siècle et en le rendant accessible à tous sur sa base de données en ligne&nbsp;<em>Collection Online</em>.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Dessins français du XIXe siècle&nbsp;</em>de la Fondation Custodia présente des oeuvres d’artistes majeurs de l’art français (Ingres, Delacroix, Corot, Rosa Bonheur) et remet à l’honneur des talents célèbres en leur temps, injustement oubliés de nos jours (Achille Benouville, Eugène Buttura, Lionel Le Couteux) ou totalement méconnus (Caroline de Fontenay, Charles Eustache).</p><p>La majorité des dessins sont exposés au public pour la première fois car seul un petit nombre d’entre eux avaient été montrés à l’occasion de l’exposition de nos dessins français&nbsp;<em>De Watteau à Degas&nbsp;</em>en 2010. Ils sont dévoilés ici suivant un fil chronologique qui souligne tour à tour diverses thématiques. Ce survol du siècle est ponctué de focus sur des artistes dont la Fondation conserve un ensemble important.</p><p>Cette exposition témoigne de la vitalité de la collection. Initié par Frits Lugt (1884 – 1970), fondateur de la Fondation Custodia, le fonds XIXe est au départ constitué de feuilles isolées significatives (la&nbsp;<em>Jeune glaneuse&nbsp;</em>de Millet, le&nbsp;<em>Portrait de Victor Hugo sur son lit de mort&nbsp;</em>de Ribot). Les différents directeurs qui lui ont succédé se sont ensuite attachés à l’enrichir avec discernement année après année. Suivant le goût de Frits Lugt, ils ont principalement favorisé le genre du paysage, souvent dénué de présence humaine, et notamment les notations directes de la nature. Ils ont su aussi acquérir quelques touchants portraits ou encore des études pour des compositions célèbres.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Dessins français du XIXe siècle Fondation Custodia“</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Custodia, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurence Lhinares, conservateur, chargée de recherche à la Fondation Custodia,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2022, durée 19’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/08/3319_dessins-francais-19e_fondation-custodia/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Collection Frits Lugt, ParisLaurence Lhinares, conservateur, chargée de recherche à la Fondation Custodia</strong></p><br><p>Depuis plusieurs années, la Fondation Custodia contribue à la redécouverte d’un autre XIXe siècle, loin des grands noms et des sentiers battus : Georges Michel (<em>Le Paysage sublime,&nbsp;</em>2017-2018) ou encore la pratique du paysage en plein air (<em>Sur le motif,&nbsp;</em>2021-2022), deux expositions qui ont remporté un vif succès auprès du public. À l’automne 2022, elle poursuit son exploration en dévoilant la poésie des oeuvres de Léon Bonvin (1834 – 1866) dont elle publie aussi le catalogue raisonné. Parallèlement, elle met en lumière son propre fonds en montrant un florilège de ses dessins français du XIXe siècle et en le rendant accessible à tous sur sa base de données en ligne&nbsp;<em>Collection Online</em>.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Dessins français du XIXe siècle&nbsp;</em>de la Fondation Custodia présente des oeuvres d’artistes majeurs de l’art français (Ingres, Delacroix, Corot, Rosa Bonheur) et remet à l’honneur des talents célèbres en leur temps, injustement oubliés de nos jours (Achille Benouville, Eugène Buttura, Lionel Le Couteux) ou totalement méconnus (Caroline de Fontenay, Charles Eustache).</p><p>La majorité des dessins sont exposés au public pour la première fois car seul un petit nombre d’entre eux avaient été montrés à l’occasion de l’exposition de nos dessins français&nbsp;<em>De Watteau à Degas&nbsp;</em>en 2010. Ils sont dévoilés ici suivant un fil chronologique qui souligne tour à tour diverses thématiques. Ce survol du siècle est ponctué de focus sur des artistes dont la Fondation conserve un ensemble important.</p><p>Cette exposition témoigne de la vitalité de la collection. Initié par Frits Lugt (1884 – 1970), fondateur de la Fondation Custodia, le fonds XIXe est au départ constitué de feuilles isolées significatives (la&nbsp;<em>Jeune glaneuse&nbsp;</em>de Millet, le&nbsp;<em>Portrait de Victor Hugo sur son lit de mort&nbsp;</em>de Ribot). Les différents directeurs qui lui ont succédé se sont ensuite attachés à l’enrichir avec discernement année après année. Suivant le goût de Frits Lugt, ils ont principalement favorisé le genre du paysage, souvent dénué de présence humaine, et notamment les notations directes de la nature. Ils ont su aussi acquérir quelques touchants portraits ou encore des études pour des compositions célèbres.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Léon Bonvin (1834–1866)“ Une poésie du réelà la Fondation Custodia, Parisdu 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Léon Bonvin (1834–1866)“ Une poésie du réelà la Fondation Custodia, Parisdu 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 09 Oct 2022 03:55:17 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Maud Guichané, assistante de conservation à la Fondation Custodia,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2022, durée 13’39. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Léon Bonvin (1834–1866)“ Une poésie du réel</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Custodia, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 octobre 2022 au 8 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Maud Guichané, assistante de conservation à la Fondation Custodia,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2022, durée 13’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/08/3318_leon-bonvin_fondation-custodia/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Collection Frits Lugt, Paris</strong></p><p><strong>Maud Guichané, assistante de conservation à la Fondation Custodia</strong></p><br><p>Quarante ans après l’unique rétrospective qui lui avait été consacrée outre-Atlantique, la Fondation Custodia organise une importante exposition dédiée à Léon Bonvin (1834 – 1866), un artiste aujourd’hui rare et très recherché par les plus grands musées et les amateurs les plus avertis. Elle publie à cette occasion le catalogue raisonné de l’ensemble de son oeuvre.</p><p>L’exposition et l’ouvrage apportent un éclairage nouveau sur la vie et l’art de Léon Bonvin. Ils permettent de dévoiler de nombreuses oeuvres encore inédites, dispersées dans des collections publiques ou privées, essentiellement américaines et françaises.</p><p>Léon Bonvin ne connut pas la même notoriété que son demi-frère, François (1817 – 1887), qui était un peintre réaliste estimé au XIXe siècle. Sur sa vie, de rares sources et témoignages nous sont parvenus. La plupart furent écrits juste après sa mort précoce – et souvent en réaction à celle-ci – avant que la mémoire de sa carrière et de son oeuvre ne s’efface. Forcé de consacrer ses journées au travail dans l’auberge familiale située à Vaugirard, Léon Bonvin peignit ses aquarelles loin du regard du milieu artistique et culturel parisien. Il puisa son inspiration dans son environnement immédiat : bouquets de fleurs champêtres, natures mortes, vues de la plaine encore rurale et ouvrière de Vaugirard. La sincérité avec laquelle il représenta la réalité de son quotidien conduisit à un art d’une poésie singulière.</p><p>L’exposition ouvre sur les oeuvres de jeunesse de Léon Bonvin, des dessins entièrement exécutés à la pierre noire. Par des contrastes puissants, des ombres denses, de faibles lueurs, ou des contre-jours tranchés, l’artiste nous convie dans l’intimité de l’auberge, avec son décor simple et rustique, ses animaux et ses alentours. Léon représenta également les personnages qui l’animaient et dressa notamment un portrait saisissant de son père, François-Joseph-Eustache Bonvin (1796 – 1862), dont le visage baissé et grave émerge de la pénombre. Comme une grande majorité des dessins « noirs » réalisés dans la seconde moitié des années 1850, cette feuille est conservée dans les collections du musée d’Orsay, qui possède un fonds conséquent de dessins de Léon Bonvin.</p><p>Encouragé par François, Léon Bonvin introduisit peu à peu la couleur dans son oeuvre, privilégiant l’encre et l’aquarelle à partir de 1858. Sa technique évolue mais, dans un premier temps, les thèmes restent les mêmes. La&nbsp;<em>Cuisinière au tablier rouge&nbsp;</em>(1862) est une feuille remarquable. Bonvin nous fait pénétrer dans l’humble cuisine de son auberge. La figure féminine – probablement sa mère, ou son épouse – apparaît dans d’autres oeuvres de l’artiste, occupée par ses tâches quotidiennes. Les légumes, qu’elle s’apprête ici à préparer, annoncent quant à eux la série de natures mortes que Bonvin réalisa à partir de 1863.</p><p>Les natures mortes de Léon Bonvin étaient souvent composées de légumes, ou d’un panier de fruits, associés à d’autres objets que l’artiste trouvait sans peine au cabaret tels que des ustensiles, de la vaisselle, des carafes ou des bouteilles de vin. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Laurence Aëgerter“ Éloge du doubleà la galerie binome, Parisdu 7 octobre au 26 novembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Laurence Aëgerter“ Éloge du doubleà la galerie binome, Parisdu 7 octobre au 26 novembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 08 Oct 2022 20:53:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laurence Aëgerter,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 octobre 2022, durée 18’17. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Laurence Aëgerter“ Éloge du double</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 octobre au 26 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurence Aëgerter,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 octobre 2022, durée 18’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/07/3317_laurence-aegerter_-galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Laurence Aëgerter a rejoint la Galerie Binome en 2020. Après plusieurs événements majeurs réalisés ensemble, Éloge du double est sa première exposition personnelle à la galerie. La sélection croise des oeuvres inédites, dont une nouvelle série&nbsp;<em>Point de fuite</em>, ou emblématiques de l’artiste en réunissant pour la première depuis Les Rencontres d’Arles en 2019 les séries&nbsp;<em>Cathédrales&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Cathédrales hermétiques</em>.</p><p>« Éloge du double » s’inscrit dans une actualité de fin d’année importante pour l’artiste : présentation de&nbsp;<em>Confetti&nbsp;</em>et de la tapisserie monumentale&nbsp;<em>Diogènes&nbsp;</em>dans Unbound « Alternative realities » à la foire Unseen Amsterdam en septembre, par la commissaire Damarice Amao, conservatrice de la photographie au Centre Pompidou à Paris. Ouverture en novembre de l’exposition « Devenir Fleur » au MAMAC, Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice, sous le commissariat d’Hélène Guenin, directrice du MAMAC et de Rébecca François, attachée de conservation, avec la série&nbsp;<em>Healing Plants for Hurt Landscapes</em>. L’exposition « Prendre soin. Restaurer, réparer, de la Renaissance à nos jours » au Musée des Beaux-arts de Dole présente la même série ainsi que&nbsp;<em>Photographic treatment&nbsp;</em>jusqu’en mars 2023. Les nouvelles oeuvres&nbsp;<em>Point de fuite&nbsp;</em>sont parallèlement montrées par la Galerie Binome lors de la foire Paris Photo au Grand Palais Éphémère du 10 au 14 novembre. L’artiste travaille dans le même temps à la conception d’une tapisserie hors norme de 28 mètres de long pour son prochain solo show en juin 2023 au Museum Het Dolhuys à Haarlem (NL), avec le soutien du Mondriaan Fund.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Laurence Aëgerter“ Éloge du double</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 octobre au 26 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurence Aëgerter,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 octobre 2022, durée 18’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/07/3317_laurence-aegerter_-galerie-binome/</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Laurence Aëgerter a rejoint la Galerie Binome en 2020. Après plusieurs événements majeurs réalisés ensemble, Éloge du double est sa première exposition personnelle à la galerie. La sélection croise des oeuvres inédites, dont une nouvelle série&nbsp;<em>Point de fuite</em>, ou emblématiques de l’artiste en réunissant pour la première depuis Les Rencontres d’Arles en 2019 les séries&nbsp;<em>Cathédrales&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Cathédrales hermétiques</em>.</p><p>« Éloge du double » s’inscrit dans une actualité de fin d’année importante pour l’artiste : présentation de&nbsp;<em>Confetti&nbsp;</em>et de la tapisserie monumentale&nbsp;<em>Diogènes&nbsp;</em>dans Unbound « Alternative realities » à la foire Unseen Amsterdam en septembre, par la commissaire Damarice Amao, conservatrice de la photographie au Centre Pompidou à Paris. Ouverture en novembre de l’exposition « Devenir Fleur » au MAMAC, Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain de Nice, sous le commissariat d’Hélène Guenin, directrice du MAMAC et de Rébecca François, attachée de conservation, avec la série&nbsp;<em>Healing Plants for Hurt Landscapes</em>. L’exposition « Prendre soin. Restaurer, réparer, de la Renaissance à nos jours » au Musée des Beaux-arts de Dole présente la même série ainsi que&nbsp;<em>Photographic treatment&nbsp;</em>jusqu’en mars 2023. Les nouvelles oeuvres&nbsp;<em>Point de fuite&nbsp;</em>sont parallèlement montrées par la Galerie Binome lors de la foire Paris Photo au Grand Palais Éphémère du 10 au 14 novembre. L’artiste travaille dans le même temps à la conception d’une tapisserie hors norme de 28 mètres de long pour son prochain solo show en juin 2023 au Museum Het Dolhuys à Haarlem (NL), avec le soutien du Mondriaan Fund.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Juliette Agnel“ Monolithesà la galerie Clémentine de la Féronnière, Parisdu 5 octobre au 23 décembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Juliette Agnel“ Monolithesà la galerie Clémentine de la Féronnière, Parisdu 5 octobre au 23 décembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 20:04:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Juliette Agnel,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 octobre 2022, durée 16’01. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Juliette Agnel“ Monolithes</strong></h1><h3><strong>à la galerie Clémentine de la Féronnière, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 octobre au 23 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Juliette Agnel,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 octobre 2022, durée 16’01.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/05/3316_juliette-agnel_galerie-de-la-feronniere/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>La galerie Clémentine de la Féronniere présente l’exposition rétrospective Monolithes de Juliette Agnel, nouvellement représentée par la galerie. Des tirages inédits complèteront un ensemble d’œuvres qui retracent le parcours récent de l’artiste.</p><p>Pour sa première exposition en galerie, Juliette Agnel nous convie à une exploration de fabuleux espaces ouverts sur l’inconnu.</p><br><p>« L’aventure photographique y est existentielle, à l’affût de paysages extrêmes, qui sont pour elle l’outil d’un « déchiffrement primitif ». Il s’agit par là de capturer des forces telluriques ou primaires — celles de la nature en mouvement — afin de se dessaisir de ce qui rassure, au plus près d’un bouleversement des sens. Cette considération intensive du paysage la mène toujours plus loin : du pays Dogon à la Corée ou à l’Islande ; et plus récemment en Andalousie, au Soudan, au Groenland, et au Maroc. L’appareil enregistre ces contrées, par la photographie et l’image-mouvement, avec une sensibilité qui sollicite le potentiel de visibilité de territoires à forte concentration énergétique.</p><p>Le voyage de cette exposition commence au centre de la Terre, dans la Géode de Pulpi, située en Espagne, dans la province d’Almería. Elle n’est autre qu’une cavité rocheuse pénétrable, aux parois tapissées de cristaux de sélénite, autrement dit, de gypse. Ces cristaux, transparents et géométriques, sont dissimulés dans les profondeurs terrestres depuis des milliers d’années. Les grottes, renvoyant aux plus lointaines origines et aux matières premières fondamentales, ont toujours exercé sur l’artiste une immense force d’attraction, mais il faut saisir précisément l’enjeu : l’immersion spéléologique n’a de sens que si le regard se porte en même temps vers le haut, en un appel des astres qui y répond. La logique de verticalité (du très bas vers le très haut, et vice-versa), est en réalité un axe heuristique : dans les deux cas, Juliette Agnel regarde l’immensité les yeux dans les yeux, du chaos primordial au cosmos infini. Dès lors, si ses Nocturnes révèlent une voute céleste inaccessible, sa récente série des Silex renvoie aux pierres millénaires que l’on peut récolter ici-bas : l’oeil et la main épuisent les possibles de ce qui ne peut être directement atteint.</p><p>L’observation est tout autant naturelle qu’archéologique, car ce sont aussi les paysages témoignant des civilisations disparues qui l’ont attiré, en 2019, dans les vestiges du royaume soudanais nubien. C’est lors de ce voyage que Juliette m’envoyait ce message : « J’attends Méroé. Comme si c’était l’arrivée à l’Atlantide. J’ai descendu des marches jusqu’aux tombeaux des rois et reines. J’ai vu dans la pénombre des peintures représentants les pharaons. Et toujours au plafond des tombeaux, les étoiles, la vie glorieuse d’après la mort. Mais, comment comprendre cette civilisation, comment l’inventer ? Comment comprendre la forêt de colonnes entre lesquelles on ne peut pas passer ? Quelles sont les traces du sacré, quelles formes prennent-elles ? » Ces questions restent sans réponse, mais les images les transcendent. Arpentant le site de Méroé, Juliette Agnel adopte la même posture que lors de sa découverte des Portes de glace au plein coeur du Groenland : toujours, traverser l’inquiétante étrangeté, le regard appareillé, afin de nous éveiller à une mystique universelle. »</p><p><strong>Léa Bismuth*</strong></p><br><p><strong><span class="ql-cursor">﻿</span></strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Juliette Agnel“ Monolithes</strong></h1><h3><strong>à la galerie Clémentine de la Féronnière, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 octobre au 23 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Juliette Agnel,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 octobre 2022, durée 16’01.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/05/3316_juliette-agnel_galerie-de-la-feronniere/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>La galerie Clémentine de la Féronniere présente l’exposition rétrospective Monolithes de Juliette Agnel, nouvellement représentée par la galerie. Des tirages inédits complèteront un ensemble d’œuvres qui retracent le parcours récent de l’artiste.</p><p>Pour sa première exposition en galerie, Juliette Agnel nous convie à une exploration de fabuleux espaces ouverts sur l’inconnu.</p><br><p>« L’aventure photographique y est existentielle, à l’affût de paysages extrêmes, qui sont pour elle l’outil d’un « déchiffrement primitif ». Il s’agit par là de capturer des forces telluriques ou primaires — celles de la nature en mouvement — afin de se dessaisir de ce qui rassure, au plus près d’un bouleversement des sens. Cette considération intensive du paysage la mène toujours plus loin : du pays Dogon à la Corée ou à l’Islande ; et plus récemment en Andalousie, au Soudan, au Groenland, et au Maroc. L’appareil enregistre ces contrées, par la photographie et l’image-mouvement, avec une sensibilité qui sollicite le potentiel de visibilité de territoires à forte concentration énergétique.</p><p>Le voyage de cette exposition commence au centre de la Terre, dans la Géode de Pulpi, située en Espagne, dans la province d’Almería. Elle n’est autre qu’une cavité rocheuse pénétrable, aux parois tapissées de cristaux de sélénite, autrement dit, de gypse. Ces cristaux, transparents et géométriques, sont dissimulés dans les profondeurs terrestres depuis des milliers d’années. Les grottes, renvoyant aux plus lointaines origines et aux matières premières fondamentales, ont toujours exercé sur l’artiste une immense force d’attraction, mais il faut saisir précisément l’enjeu : l’immersion spéléologique n’a de sens que si le regard se porte en même temps vers le haut, en un appel des astres qui y répond. La logique de verticalité (du très bas vers le très haut, et vice-versa), est en réalité un axe heuristique : dans les deux cas, Juliette Agnel regarde l’immensité les yeux dans les yeux, du chaos primordial au cosmos infini. Dès lors, si ses Nocturnes révèlent une voute céleste inaccessible, sa récente série des Silex renvoie aux pierres millénaires que l’on peut récolter ici-bas : l’oeil et la main épuisent les possibles de ce qui ne peut être directement atteint.</p><p>L’observation est tout autant naturelle qu’archéologique, car ce sont aussi les paysages témoignant des civilisations disparues qui l’ont attiré, en 2019, dans les vestiges du royaume soudanais nubien. C’est lors de ce voyage que Juliette m’envoyait ce message : « J’attends Méroé. Comme si c’était l’arrivée à l’Atlantide. J’ai descendu des marches jusqu’aux tombeaux des rois et reines. J’ai vu dans la pénombre des peintures représentants les pharaons. Et toujours au plafond des tombeaux, les étoiles, la vie glorieuse d’après la mort. Mais, comment comprendre cette civilisation, comment l’inventer ? Comment comprendre la forêt de colonnes entre lesquelles on ne peut pas passer ? Quelles sont les traces du sacré, quelles formes prennent-elles ? » Ces questions restent sans réponse, mais les images les transcendent. Arpentant le site de Méroé, Juliette Agnel adopte la même posture que lors de sa découverte des Portes de glace au plein coeur du Groenland : toujours, traverser l’inquiétante étrangeté, le regard appareillé, afin de nous éveiller à une mystique universelle. »</p><p><strong>Léa Bismuth*</strong></p><br><p><strong><span class="ql-cursor">﻿</span></strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alice Neel“ Un regard engagéau Centre Pompidou, Parisdu 5 octobre 2022 au 16 janvier 2023</title>
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			<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 09:54:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Angela Lampe, conservatrice au service de la collection moderne, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 octobre 2022, durée 16’56. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Alice Neel“</strong></h1><h1><strong>Un regard engagé</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 octobre 2022 au 16 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Angela Lampe, conservatrice au service de la collection moderne, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 octobre 2022, durée 16’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/05/3314_alice-neel_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><h4><br></h4><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Angela Lampe, conservatrice au service de la collection moderne, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>Cet automne, le Centre Pompidou consacre une exposition à Alice Neel (1900-1984), figure majeure de l’art Nord-américain. Née avec le siècle, cette peintre extraordinaire, longtemps ignorée de son vivant, est louée aujourd’hui pour la grande acuité avec laquelle elle a portraituré les différentes strates de la société américaine. Son oeuvre immense a même été comparé à la&nbsp;<em>Comédie humaine&nbsp;</em>de Balzac. Six ans après la rétrospective organisée par la Fondation Van Gogh à Arles, l’exposition « Alice Neel, un regard engagé » présente l’artiste sous un angle qui met en lumière son engagement politique et social, en lien avec son adhésion au parti communiste et à la cause des femmes.</p><p>Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la démarche engagée par le Centre Pompidou pour approfondir l’étude et la connaissance du travail et de l’oeuvre des femmes artistes, et accroître la part de leurs oeuvres dans la collection.</p><p>Tout au long de sa vie, Alice Neel ne cesse de peindre les marginaux de la société américaine, ceux et celles qui sont écartés en raison de leur origine, la couleur de leur peau, leur excentricité, leur orientation sexuelle ou encore la radicalité de leur engagement politique. Même si, grâce à une notoriété grandissante à partir des années 1960, Alice Neel élargit le spectre de ses modèles aux milieux plus favorisés, elle reste toujours fidèle à ses convictions. Quelques semaines avant sa mort, la peintre déclare : « En politique comme dans la vie, j’ai toujours aimé les perdants, les outsiders. Cette odeur de succès, je ne l’aimais pas. »</p><p>Alice Neel a beaucoup peint les femmes : des nus féminins, très éloignés du canon traditionnel façonné par le regard masculin, ainsi que des femmes enceintes dans leur plus simple appareil, sans aucun sentimentalisme. Elle a même été jusqu’à portraiturer une victime de violences conjugales. Pour cela elle est devenue une icône du féminisme militant. Anticipant les débats actuels, elle expliquait en 1971 : « J’ai toujours pensé que les femmes devaient s’indigner et cesser d’accepter les insultes gratuites que les hommes leur infligent. »</p><p>[...]</p><br><p><strong>Publications</strong></p><p>Un catalogue&nbsp;<em>Alice Neel – Un regard engagé</em><strong>&nbsp;</strong>sous la direction d’Angela Lampe aux éditions du Centre Pompidou, est disponible, version française parue en 2020.</p><p>Selon la formule de la collection, essais et témoignages, l’éditeur ER Publishing est paraître un&nbsp;<em>Transatlantique – Alice Neel</em>&nbsp;– parution 2 septembre 2022.&nbsp;<a href="http://www.erpublishing.net/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.erpublishing.net</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Alice Neel“</strong></h1><h1><strong>Un regard engagé</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 octobre 2022 au 16 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Angela Lampe, conservatrice au service de la collection moderne, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 octobre 2022, durée 16’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/05/3314_alice-neel_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><h4><br></h4><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Angela Lampe, conservatrice au service de la collection moderne, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>Cet automne, le Centre Pompidou consacre une exposition à Alice Neel (1900-1984), figure majeure de l’art Nord-américain. Née avec le siècle, cette peintre extraordinaire, longtemps ignorée de son vivant, est louée aujourd’hui pour la grande acuité avec laquelle elle a portraituré les différentes strates de la société américaine. Son oeuvre immense a même été comparé à la&nbsp;<em>Comédie humaine&nbsp;</em>de Balzac. Six ans après la rétrospective organisée par la Fondation Van Gogh à Arles, l’exposition « Alice Neel, un regard engagé » présente l’artiste sous un angle qui met en lumière son engagement politique et social, en lien avec son adhésion au parti communiste et à la cause des femmes.</p><p>Cette exposition s’inscrit dans le cadre de la démarche engagée par le Centre Pompidou pour approfondir l’étude et la connaissance du travail et de l’oeuvre des femmes artistes, et accroître la part de leurs oeuvres dans la collection.</p><p>Tout au long de sa vie, Alice Neel ne cesse de peindre les marginaux de la société américaine, ceux et celles qui sont écartés en raison de leur origine, la couleur de leur peau, leur excentricité, leur orientation sexuelle ou encore la radicalité de leur engagement politique. Même si, grâce à une notoriété grandissante à partir des années 1960, Alice Neel élargit le spectre de ses modèles aux milieux plus favorisés, elle reste toujours fidèle à ses convictions. Quelques semaines avant sa mort, la peintre déclare : « En politique comme dans la vie, j’ai toujours aimé les perdants, les outsiders. Cette odeur de succès, je ne l’aimais pas. »</p><p>Alice Neel a beaucoup peint les femmes : des nus féminins, très éloignés du canon traditionnel façonné par le regard masculin, ainsi que des femmes enceintes dans leur plus simple appareil, sans aucun sentimentalisme. Elle a même été jusqu’à portraiturer une victime de violences conjugales. Pour cela elle est devenue une icône du féminisme militant. Anticipant les débats actuels, elle expliquait en 1971 : « J’ai toujours pensé que les femmes devaient s’indigner et cesser d’accepter les insultes gratuites que les hommes leur infligent. »</p><p>[...]</p><br><p><strong>Publications</strong></p><p>Un catalogue&nbsp;<em>Alice Neel – Un regard engagé</em><strong>&nbsp;</strong>sous la direction d’Angela Lampe aux éditions du Centre Pompidou, est disponible, version française parue en 2020.</p><p>Selon la formule de la collection, essais et témoignages, l’éditeur ER Publishing est paraître un&nbsp;<em>Transatlantique – Alice Neel</em>&nbsp;– parution 2 septembre 2022.&nbsp;<a href="http://www.erpublishing.net/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.erpublishing.net</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Prix Marcel Duchamp 2022“ Giulia Andreani, Iván Argote, Philippe Decrauzat, Mimosa Echardau Centre Pompidou, Parisdu 5 octobre 2022 au 2 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Prix Marcel Duchamp 2022“ Giulia Andreani, Iván Argote, Philippe Decrauzat, Mimosa Echardau Centre Pompidou, Parisdu 5 octobre 2022 au 2 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 07:04:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Aurélie Verdier, conservatrice, musée national d’art moderne, service des collections modernes et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 octobre 2022, durée 14’17. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Prix Marcel Duchamp 2022“</strong></h1><h1><strong>Giulia Andreani, Iván Argote, Philippe Decrauzat, Mimosa Echard</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 octobre 2022 au 2 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Aurélie Verdier, conservatrice, musée national d’art moderne, service des collections modernes et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 octobre 2022, durée 14’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/05/3313_prix-marcel-duchamp-2022_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Aurélie Verdier, conservatrice, musée national d’art moderne, service des collections modernes</strong></p><p><strong>assitée d’Anne Foucault, chargée de recherches, musée national d’art moderne, service des collections modernes</strong></p><br><p>﻿Du 5 octobre 2022 au 2 janvier 2023, le Centre Pompidou accueille la 22e édition du Prix Marcel Duchamp et présente les oeuvres et installations des quatre artistes nommés le 12 janvier dernier. Choisi par un jury international, le nom du lauréat de l’édition 2022 sera dévoilé le lundi 17 octobre 2022.</p><p>Crée en 2000, pour mettre en lumière le foisonnement créatif de la scène artistique française, le Prix Marcel Duchamp a pour ambition de distinguer les artistes les plus représentatifs de leur génération et de promouvoir à l’international la diversité des pratiques aujourd’hui à l’oeuvre en France.&nbsp;</p><p>Ce partenariat fidèle entre l’ADIAF (Association pour la diffusion internationale de l’art français) et le Centre Pompidou s’inscrit résolument dans une volonté de mettre en valeur la scène française auprès du plus grand nombre et d’affirmer le nécessaire soutien à ces artistes. Il a permis de distinguer plus de 90 artistes depuis son lancement, dont 21 lauréats.&nbsp;</p><p>Depuis 2016, les quatre artistes nommés exposent ensemble, au Centre Pompidou, avant l’annonce du lauréat, offrant ainsi aux visiteurs un instantané de la création artistique actuelle.</p><br><p>[...]</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/05/3313_prix-marcel-duchamp-2022_centre-pompidou/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Prix Marcel Duchamp 2022“</strong></h1><h1><strong>Giulia Andreani, Iván Argote, Philippe Decrauzat, Mimosa Echard</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 octobre 2022 au 2 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Aurélie Verdier, conservatrice, musée national d’art moderne, service des collections modernes et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 octobre 2022, durée 14’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/05/3313_prix-marcel-duchamp-2022_centre-pompidou/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Aurélie Verdier, conservatrice, musée national d’art moderne, service des collections modernes</strong></p><p><strong>assitée d’Anne Foucault, chargée de recherches, musée national d’art moderne, service des collections modernes</strong></p><br><p>﻿Du 5 octobre 2022 au 2 janvier 2023, le Centre Pompidou accueille la 22e édition du Prix Marcel Duchamp et présente les oeuvres et installations des quatre artistes nommés le 12 janvier dernier. Choisi par un jury international, le nom du lauréat de l’édition 2022 sera dévoilé le lundi 17 octobre 2022.</p><p>Crée en 2000, pour mettre en lumière le foisonnement créatif de la scène artistique française, le Prix Marcel Duchamp a pour ambition de distinguer les artistes les plus représentatifs de leur génération et de promouvoir à l’international la diversité des pratiques aujourd’hui à l’oeuvre en France.&nbsp;</p><p>Ce partenariat fidèle entre l’ADIAF (Association pour la diffusion internationale de l’art français) et le Centre Pompidou s’inscrit résolument dans une volonté de mettre en valeur la scène française auprès du plus grand nombre et d’affirmer le nécessaire soutien à ces artistes. Il a permis de distinguer plus de 90 artistes depuis son lancement, dont 21 lauréats.&nbsp;</p><p>Depuis 2016, les quatre artistes nommés exposent ensemble, au Centre Pompidou, avant l’annonce du lauréat, offrant ainsi aux visiteurs un instantané de la création artistique actuelle.</p><br><p>[...]</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/05/3313_prix-marcel-duchamp-2022_centre-pompidou/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Black Indians de La Nouvelle-Orléans“au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 4 octobre 2022 au 15 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Black Indians de La Nouvelle-Orléans“au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 4 octobre 2022 au 15 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 04 Oct 2022 10:21:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Steve Bourget, responsable de collections Amériques au musée du quai Branly – Jacques Chirac et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 octobre 2022, durée 24’42. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Black Indians de La Nouvelle-Orléans“</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 4 octobre 2022 au 15 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Steve Bourget, responsable de collections Amériques au musée du quai Branly – Jacques Chirac et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 octobre 2022, durée 24’42.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/04/3312_black-indians_musee-du-quai-branly/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire principal :</strong></p><p><strong>Steve Bourget, responsable de collections Amériques au musée du quai Branly – Jacques Chirac.</strong></p><p><strong>Commissaire associée :</strong></p><p><strong>Kim Vaz-Deville, professeur, Xavier University of Louisiana, La Nouvelle-Orléans.</strong></p><br><p>Avec pour sujet principal les réalisations culturelles les plus spectaculaires de la communauté africaine-américaine dans les domaines carnavalesques, musicaux et artistiques, l’exposition&nbsp;<em>Black Indians de La Nouvelle-Orléans&nbsp;</em>constitue un vibrant témoignage de l’histoire et du vécu des Africains en terre louisianaise et en Amérique du Nord.</p><p>Si la violence scande tous les moments saillants de l’histoire louisianaise des Africains-Américains – violence de leur capture et de leur déracinement, de la traversée et du débarquement à La Nouvelle-Orléans, de l’esclavage, de la guerre de Sécession, de la ségrégation et du racisme – elle façonne leur parcours protéiforme, entraînant des stratégies de résistance et un processus fort complexe de résilience, de réorganisation sociale et de créativité culturelle et artistique.&nbsp;</p><p>L’exposition, conçue en collaboration avec les représentants des communautés des&nbsp;<em>Black Indians</em>, s’organise en six tableaux consécutifs selon un parcours à la fois géographique, de l’« Ancien Monde » au « Nouveau Monde », et chronologique, des débuts de la présence européenne en Louisiane à la période contemporaine. Elle vise à documenter cette histoire et célébrer cette créativité avec, pour axe central, le carnaval du Mardi gras de La Nouvelle-Orléans, l’une des plus flamboyantes démonstrations de résilience et d’affirmation culturelle et artistique.</p><p>Derrière les éblouissants costumes des Africains-Américains de Louisiane, tels que ceux des&nbsp;<em>Black Indians</em>, l’exposition révèle une culture singulière, construite par plus de trois siècles de résistance contre les assauts répétés de la domination sociale et raciale, tant sous la colonisation française qu’après l’indépendance américaine.</p><br><p><br></p><p><strong>Définition de&nbsp;<em>Black Indians</em></strong></p><p>Les&nbsp;<em>Black Indians&nbsp;</em>sont des groupes d’Africains-Américains organisés en « tribes » qui défilent chaque année au carnaval du Mardi gras de La Nouvelle-Orléans avec des costumes inspirés des tenues cérémonielles amérindiennes. Une tradition qui remonte à la deuxième moitié du 19e siècle, née de la résistance aux interdits ségrégationnistes, parallèlement au carnaval officiel de La Nouvelle-Orléans dominé par la communauté blanche – et dont les Africains-Américains étaient largement exclus. Les&nbsp;<em>Black Indians&nbsp;</em>constituent l’expression la plus flamboyante des performances culturelles et carnavalesques de la communauté africaineaméricaine de La Nouvelle-Orléans. Ils incluent également les « Second Line », les « Baby Dolls » et les « Skull and Bone Gangs&nbsp;».</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Black Indians de La Nouvelle-Orléans“</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 4 octobre 2022 au 15 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Steve Bourget, responsable de collections Amériques au musée du quai Branly – Jacques Chirac et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 octobre 2022, durée 24’42.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/04/3312_black-indians_musee-du-quai-branly/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire principal :</strong></p><p><strong>Steve Bourget, responsable de collections Amériques au musée du quai Branly – Jacques Chirac.</strong></p><p><strong>Commissaire associée :</strong></p><p><strong>Kim Vaz-Deville, professeur, Xavier University of Louisiana, La Nouvelle-Orléans.</strong></p><br><p>Avec pour sujet principal les réalisations culturelles les plus spectaculaires de la communauté africaine-américaine dans les domaines carnavalesques, musicaux et artistiques, l’exposition&nbsp;<em>Black Indians de La Nouvelle-Orléans&nbsp;</em>constitue un vibrant témoignage de l’histoire et du vécu des Africains en terre louisianaise et en Amérique du Nord.</p><p>Si la violence scande tous les moments saillants de l’histoire louisianaise des Africains-Américains – violence de leur capture et de leur déracinement, de la traversée et du débarquement à La Nouvelle-Orléans, de l’esclavage, de la guerre de Sécession, de la ségrégation et du racisme – elle façonne leur parcours protéiforme, entraînant des stratégies de résistance et un processus fort complexe de résilience, de réorganisation sociale et de créativité culturelle et artistique.&nbsp;</p><p>L’exposition, conçue en collaboration avec les représentants des communautés des&nbsp;<em>Black Indians</em>, s’organise en six tableaux consécutifs selon un parcours à la fois géographique, de l’« Ancien Monde » au « Nouveau Monde », et chronologique, des débuts de la présence européenne en Louisiane à la période contemporaine. Elle vise à documenter cette histoire et célébrer cette créativité avec, pour axe central, le carnaval du Mardi gras de La Nouvelle-Orléans, l’une des plus flamboyantes démonstrations de résilience et d’affirmation culturelle et artistique.</p><p>Derrière les éblouissants costumes des Africains-Américains de Louisiane, tels que ceux des&nbsp;<em>Black Indians</em>, l’exposition révèle une culture singulière, construite par plus de trois siècles de résistance contre les assauts répétés de la domination sociale et raciale, tant sous la colonisation française qu’après l’indépendance américaine.</p><br><p><br></p><p><strong>Définition de&nbsp;<em>Black Indians</em></strong></p><p>Les&nbsp;<em>Black Indians&nbsp;</em>sont des groupes d’Africains-Américains organisés en « tribes » qui défilent chaque année au carnaval du Mardi gras de La Nouvelle-Orléans avec des costumes inspirés des tenues cérémonielles amérindiennes. Une tradition qui remonte à la deuxième moitié du 19e siècle, née de la résistance aux interdits ségrégationnistes, parallèlement au carnaval officiel de La Nouvelle-Orléans dominé par la communauté blanche – et dont les Africains-Américains étaient largement exclus. Les&nbsp;<em>Black Indians&nbsp;</em>constituent l’expression la plus flamboyante des performances culturelles et carnavalesques de la communauté africaineaméricaine de La Nouvelle-Orléans. Ils incluent également les « Second Line », les « Baby Dolls » et les « Skull and Bone Gangs&nbsp;».</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Chant des Forêts“ L’écho d’un monde qui pousseau MAIF Social Club, Parisdu 1er octobre 2022 au 22 juillet 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Chant des Forêts“ L’écho d’un monde qui pousseau MAIF Social Club, Parisdu 1er octobre 2022 au 22 juillet 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 01 Oct 2022 19:56:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Lauranne Germond, COAL, commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 septembre 2022, durée 14’39. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le Chant des Forêts“</strong></h1><h1><strong>L’écho d’un monde qui pousse</strong></h1><h3><strong>au MAIF Social Club, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er octobre 2022 au 22 juillet 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Lauranne Germond, COAL, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 septembre 2022, durée 14’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/01/3311_chant-des-forets_maif-social-club/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Lauranne Germond, COAL</strong></p><br><p>Les artistes :</p><p>Romain Bernini / Félix Blume / Thierry Boutonnier / Thierry Cohen / Fernand Deroussen / Émilie Faïf / FIBRA / Beya Gille Gacha / Florian Mermin / Tatiana Wolska</p><br><p><em>Comme une polyphonie,&nbsp;</em>Le Chant des Forêts&nbsp;<em>donne à entendre les voix de la forêt, celles des vivants qui la composent et la décomposent, celles des rites et des cultes qui la traversent depuis la nuit des temps, mais aussi celles des humains qui l’habitent et luttent pour les protéger.</em></p><br><p>À la fois chaîne et maillon de l’écosystème planétaire, source d’oxygène et puits de carbone, aérienne et souterraine, la forêt est vitale pour l’équilibre global des écosystèmes, pour la biodiversité et pour les sociétés humaines qui, depuis des millénaires, comptent sur ses ressources. Lieu de vie pour de nombreux peuples autochtones qui luttent aujourd’hui pour défendre un autre rapport à la nature et au vivant, le « bois » est aussi ce lieu politique, refuge historique pour les libertaires et les résistants. Toutes sortes de créatures, dieux, fées, elfes, sorcières, monstres et démons y cohabitent également et hantent l’imaginaire de la forêt, des mythes d’Amazonie aux légendes de Brocéliande. Objet de crainte ou havre de paix, la forêt véhicule une multitude de récits et de savoirs qui nous renvoient aux confins de l’humanité.</p><p>[...]</p><br><p>Et le texte de Sylvain Silleran - extrait</p><p>Les murs se recouvrent d’une mousse végétale, un organisme vivant, odorant, qui grimpe le long des piliers, tombe du haut des murs comme une chevelure lourde. La nature envahit le MAIF Social Club; la forêt, lieu de contes et de légendes, là où se réfugient les exclus et les brigands, théâtre de luttes, de découvertes, reprend ses droits sur la ville.</p><p><em>Carbon catcher</em>&nbsp;de Thierry Cohen, photographie d’une forêt primaire de Pologne, livre ses couleurs sous la forme de la bande-son de l’audionaturaliste&nbsp;Fernand Deroussen. Ses enregistrements des&nbsp;chants des oiseaux de la forêt de Białowieża emplissent l’espace et le rendent plus lumineux. Parfaite ambiance pour respirer les couleurs de chlorophylle de la&nbsp;<em>Canopée</em>&nbsp;d’Emilie Faïf. Ses cimes d’arbres en bandes de tissus, chutes textiles soigneusement triées et recyclées forment un mini labyrinthe de onze petits poufs souples et élastiques sur lesquels on voudrait rebondir moelleusement. Les&nbsp;gammes de vert vont du sombre, terne un peu bleuté aux verts tendres, vifs et juvéniles. Les motifs à fleurs, à rayures et à pois laissent éclore une floraison. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le Chant des Forêts“</strong></h1><h1><strong>L’écho d’un monde qui pousse</strong></h1><h3><strong>au MAIF Social Club, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er octobre 2022 au 22 juillet 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Lauranne Germond, COAL, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 septembre 2022, durée 14’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/10/01/3311_chant-des-forets_maif-social-club/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Lauranne Germond, COAL</strong></p><br><p>Les artistes :</p><p>Romain Bernini / Félix Blume / Thierry Boutonnier / Thierry Cohen / Fernand Deroussen / Émilie Faïf / FIBRA / Beya Gille Gacha / Florian Mermin / Tatiana Wolska</p><br><p><em>Comme une polyphonie,&nbsp;</em>Le Chant des Forêts&nbsp;<em>donne à entendre les voix de la forêt, celles des vivants qui la composent et la décomposent, celles des rites et des cultes qui la traversent depuis la nuit des temps, mais aussi celles des humains qui l’habitent et luttent pour les protéger.</em></p><br><p>À la fois chaîne et maillon de l’écosystème planétaire, source d’oxygène et puits de carbone, aérienne et souterraine, la forêt est vitale pour l’équilibre global des écosystèmes, pour la biodiversité et pour les sociétés humaines qui, depuis des millénaires, comptent sur ses ressources. Lieu de vie pour de nombreux peuples autochtones qui luttent aujourd’hui pour défendre un autre rapport à la nature et au vivant, le « bois » est aussi ce lieu politique, refuge historique pour les libertaires et les résistants. Toutes sortes de créatures, dieux, fées, elfes, sorcières, monstres et démons y cohabitent également et hantent l’imaginaire de la forêt, des mythes d’Amazonie aux légendes de Brocéliande. Objet de crainte ou havre de paix, la forêt véhicule une multitude de récits et de savoirs qui nous renvoient aux confins de l’humanité.</p><p>[...]</p><br><p>Et le texte de Sylvain Silleran - extrait</p><p>Les murs se recouvrent d’une mousse végétale, un organisme vivant, odorant, qui grimpe le long des piliers, tombe du haut des murs comme une chevelure lourde. La nature envahit le MAIF Social Club; la forêt, lieu de contes et de légendes, là où se réfugient les exclus et les brigands, théâtre de luttes, de découvertes, reprend ses droits sur la ville.</p><p><em>Carbon catcher</em>&nbsp;de Thierry Cohen, photographie d’une forêt primaire de Pologne, livre ses couleurs sous la forme de la bande-son de l’audionaturaliste&nbsp;Fernand Deroussen. Ses enregistrements des&nbsp;chants des oiseaux de la forêt de Białowieża emplissent l’espace et le rendent plus lumineux. Parfaite ambiance pour respirer les couleurs de chlorophylle de la&nbsp;<em>Canopée</em>&nbsp;d’Emilie Faïf. Ses cimes d’arbres en bandes de tissus, chutes textiles soigneusement triées et recyclées forment un mini labyrinthe de onze petits poufs souples et élastiques sur lesquels on voudrait rebondir moelleusement. Les&nbsp;gammes de vert vont du sombre, terne un peu bleuté aux verts tendres, vifs et juvéniles. Les motifs à fleurs, à rayures et à pois laissent éclore une floraison. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sam Szafran (1934-2019)“ Obsessions d’un peintreau Musée de l’Orangerie, Parisdu 28 septembre 2022 au 16 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Sam Szafran (1934-2019)“ Obsessions d’un peintreau Musée de l’Orangerie, Parisdu 28 septembre 2022 au 16 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 29 Sep 2022 02:28:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sophie Eloy, Responsable de la documentation, de la bibliothèque, des archives [...] au musée de l’Orangerie et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 septembre 2022, durée 24’28. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Sam Szafran (1934-2019)“</strong></h1><h1><strong>Obsessions d’un peintre</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 septembre 2022 au 16 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sophie Eloy, Responsable de la documentation, de la bibliothèque, des archives et de la recherche au musée de l’Orangerie et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 septembre 2022, durée 24’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Trois ans après la disparition du peintre, le musée de l’Orangerie met en lumière l’oeuvre de Sam Szafran (1934-2019).</p><p>L’artiste a développé depuis le début des années 1960 loin du monde de l’art et de ses engouements, un oeuvre atypique dans le retrait de l’atelier. Par son approche figurative et poético-onirique du réel, il occupe une place singulière, hors des mouvements bien identifiés, et par conséquent peu étudiée dans l’histoire de l’art de la deuxième moitié du XXe siècle.</p><p>Né à Paris, dans une famille d’origine juive-polonaise, Szafran a vécu une enfance particulièrement difficile, marquée par les catastrophes de la Seconde Guerre mondiale qui, par la suite, lui a fait préférer une forme de solitude artistique. Il s’est alors focalisé, de manière aussi étonnante que permanente, sur sa propre existence et ses états intérieurs, donnant naissance à quelques thèmes de prédilection. Le travail de l’artiste revient sans cesse sur un nombre de sujets très restreint – pour lui existentiels – qui ont tous en commun la description de son environnement immédiat – ateliers, escaliers et feuillages. L’économie parcimonieuse des représentations est contrebalancée par une fièvre d’expérimentation envoutante, qui fonctionne comme une ancre jetée dans l’histoire de l’art.</p><p>Szafran a découvert tôt dans sa carrière les techniques d’Edgar Degas, grand maître du pastel au XIXe siècle, dont il a cherché à réactualiser l’intérêt pour la couleur et la lumière à sa manière, individuelle et contemporaine. Qui, en 1960, aurait pu lui enseigner ce type de savoir-faire ? En autodidacte, il s’est également initié à l’aquarelle, autre terrain de recherche artistique qu’il a poursuivi ardemment jusqu’à la fin de sa vie, synthétisée dans son aspiration à l’alliance du pastel et de l’aquarelle, du « sec et du mouillé ». Parmi ses contemporains, Szafran a désigné le cinéma et Alberto Giacometti comme ses maîtres à penser. Ils lui ont fait comprendre l’espace et le mouvement. L’artiste a mis alors le regard à l’épreuve, en déformant et déconstruisant la perspective, dans des lieux clos, hermétiquement fermés sur eux-mêmes. Le temps passant, ceux-ci se sont ouverts, se sont fragmentés pour donner naissance à des visions éclatées où se multiplient des plans de temporalité dans lesquels les espaces se conjuguent et se confrontent, symboliques d’un ordre à jamais disparu. A cet égard, Szafran est un homme de son temps.</p><p>Bien que représentée dans d’importantes collections françaises et internationales, l’oeuvre de Sam Szafran n’a que rarement été présentée, le plus souvent à l’étranger. Trois expositions lui sont dédiées à la fondation Maeght à Saint Paul-de-Vence en 2000 et à la fondation Pierre Gianadda à Martigny en 1999 puis en 2013. À Paris, après une exposition que lui a consacré le musée de la Vie Romantique en 2000, le musée d’Orsay a mis à l’honneur deux de ses oeuvres dans l’exposition « Le mystère et l’éclat. Les pastels du musée d’Orsay » en 2008. Une rétrospective a été organisée à Brühl au Max Ernst Museum en 2010.</p><p>Le musée de l’Orangerie proposera, à travers plus de soixante pastels, aquarelles et fusains, une vue d’ensemble de l’oeuvre de Sam Szafran. Elle se concentrera sur les trois thèmes principaux qui ont traversé sa carrière, les ateliers, les escaliers et les feuillages.</p><p>[...]</p><p> </p><p><em>#SamSzafran</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Sam Szafran (1934-2019)“</strong></h1><h1><strong>Obsessions d’un peintre</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 septembre 2022 au 16 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sophie Eloy, Responsable de la documentation, de la bibliothèque, des archives et de la recherche au musée de l’Orangerie et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 septembre 2022, durée 24’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Trois ans après la disparition du peintre, le musée de l’Orangerie met en lumière l’oeuvre de Sam Szafran (1934-2019).</p><p>L’artiste a développé depuis le début des années 1960 loin du monde de l’art et de ses engouements, un oeuvre atypique dans le retrait de l’atelier. Par son approche figurative et poético-onirique du réel, il occupe une place singulière, hors des mouvements bien identifiés, et par conséquent peu étudiée dans l’histoire de l’art de la deuxième moitié du XXe siècle.</p><p>Né à Paris, dans une famille d’origine juive-polonaise, Szafran a vécu une enfance particulièrement difficile, marquée par les catastrophes de la Seconde Guerre mondiale qui, par la suite, lui a fait préférer une forme de solitude artistique. Il s’est alors focalisé, de manière aussi étonnante que permanente, sur sa propre existence et ses états intérieurs, donnant naissance à quelques thèmes de prédilection. Le travail de l’artiste revient sans cesse sur un nombre de sujets très restreint – pour lui existentiels – qui ont tous en commun la description de son environnement immédiat – ateliers, escaliers et feuillages. L’économie parcimonieuse des représentations est contrebalancée par une fièvre d’expérimentation envoutante, qui fonctionne comme une ancre jetée dans l’histoire de l’art.</p><p>Szafran a découvert tôt dans sa carrière les techniques d’Edgar Degas, grand maître du pastel au XIXe siècle, dont il a cherché à réactualiser l’intérêt pour la couleur et la lumière à sa manière, individuelle et contemporaine. Qui, en 1960, aurait pu lui enseigner ce type de savoir-faire ? En autodidacte, il s’est également initié à l’aquarelle, autre terrain de recherche artistique qu’il a poursuivi ardemment jusqu’à la fin de sa vie, synthétisée dans son aspiration à l’alliance du pastel et de l’aquarelle, du « sec et du mouillé ». Parmi ses contemporains, Szafran a désigné le cinéma et Alberto Giacometti comme ses maîtres à penser. Ils lui ont fait comprendre l’espace et le mouvement. L’artiste a mis alors le regard à l’épreuve, en déformant et déconstruisant la perspective, dans des lieux clos, hermétiquement fermés sur eux-mêmes. Le temps passant, ceux-ci se sont ouverts, se sont fragmentés pour donner naissance à des visions éclatées où se multiplient des plans de temporalité dans lesquels les espaces se conjuguent et se confrontent, symboliques d’un ordre à jamais disparu. A cet égard, Szafran est un homme de son temps.</p><p>Bien que représentée dans d’importantes collections françaises et internationales, l’oeuvre de Sam Szafran n’a que rarement été présentée, le plus souvent à l’étranger. Trois expositions lui sont dédiées à la fondation Maeght à Saint Paul-de-Vence en 2000 et à la fondation Pierre Gianadda à Martigny en 1999 puis en 2013. À Paris, après une exposition que lui a consacré le musée de la Vie Romantique en 2000, le musée d’Orsay a mis à l’honneur deux de ses oeuvres dans l’exposition « Le mystère et l’éclat. Les pastels du musée d’Orsay » en 2008. Une rétrospective a été organisée à Brühl au Max Ernst Museum en 2010.</p><p>Le musée de l’Orangerie proposera, à travers plus de soixante pastels, aquarelles et fusains, une vue d’ensemble de l’oeuvre de Sam Szafran. Elle se concentrera sur les trois thèmes principaux qui ont traversé sa carrière, les ateliers, les escaliers et les feuillages.</p><p>[...]</p><p> </p><p><em>#SamSzafran</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Parisiennes citoyennes !“ Engagements pour l’émancipation des femmes (1789—2000) au musée Carnavalet – Histoire de Parisdu 28 septembre 2022 au 29 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Parisiennes citoyennes !“ Engagements pour l’émancipation des femmes (1789—2000) au musée Carnavalet – Histoire de Parisdu 28 septembre 2022 au 29 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 22:23:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Christine Bard, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers et de Juliette Tanré-Szewczyk, musée Carnavaler,commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 septembre 2022, durée 13’43. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Parisiennes citoyennes !“</strong></h1><h1><strong>Engagements pour l’émancipation des femmes (1789—2000)&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 septembre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Bard, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers (UMR TEMOS), membre de l’Institut universitaire de France,</strong></h4><h4><strong>et de Juliette Tanré-Szewczyk, conservatrice du patrimoine, responsable du département des sculptures et du patrimoine architectural et urbain, musée Carnavalet, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 septembre 2022, durée 13’43.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique extérieur :</strong></p><p><strong>Christine Bard, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers (UMR TEMOS), membre de l’Institut universitaire de France</strong></p><p><strong>﻿Commissariat scientifique au musée carnavalet :</strong></p><p>Catherine Tambrun, attachée de conservation au département Photographies et Images numériques</p><p>Juliette Tanré-Szewczyk, conservatrice du patrimoine, responsable du département des sculptures et du patrimoine architectural et urbain</p><br><p>L’exposition « Parisiennes citoyennes ! » nous entraîne dans une ambitieuse traversée historique, de la Révolution française jusqu’à la loi sur la parité, sur les traces des luttes que les femmes ont menées à Paris pour leur émancipation.</p><p>Le musée Carnavalet présente une synthèse inédite sur l’histoire et la mémoire des luttes pour l’émancipation des femmes en se concentrant sur l’histoire des féminismes à Paris.</p><p>Aux côtés de certaines figures incontournables, d’Olympe de Gouges à Gisèle Halimi, une large place est faite aux Parisiennes moins connues ou anonymes : citoyennes révolutionnaires de 1789, de 1830, de 1848, Communardes, suffragettes, pacifistes, résistantes, femmes politiques ou syndicalistes, militantes féministes, artistes et intellectuelles engagées, travailleuses en grève, collectifs de femmes immigrées…</p><p>Le parcours de l’exposition suit un fil chronologique qui commence avec la revendication du « droit de cité » pour les femmes, pendant la Révolution, et se clôt avec la loi sur la parité, en 2000. Entre ces deux dates se déploie une dynamique de l’émancipation des femmes explorée dans toutes ses dimensions : elle implique le droit à l’instruction comme celui de travailler, les droits civils et les droits civiques, si difficiles à obtenir, mais aussi la liberté de disposer de son corps et l’accès à la création artistique et culturelle.</p><p>Peintures, sculptures, photographies, films, archives, affiches, manuscrits, ou autres objets militants voire insolites, rendent compte de la diversité des combats et des modes de revendications. Les Parisiennes citoyennes ont mille et un visages au service d’innombrables causes, dans une capitale qui crée l’événement, fabrique des icônes et rend possible les avant-gardes et les combats collectifs.</p><br><p><strong>Catalogue de l’exposition</strong></p><p><em>Parisiennes citoyennes ! Engagements pour l’émancipation des femmes (1789-2000)&nbsp;</em>Un ouvrage&nbsp;Sous la direction de Christine Bard, Catherine Tambrun et Juliette Tanré-Szewczyk&nbsp;avec les textes de Christine Bard, et les illustrations inédites de Lisa Mandel, comprenant 180 reproductions, est publié aux Éditions Paris Musées.</p><br><p>#ParisiennesCitoyennes</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Parisiennes citoyennes !“</strong></h1><h1><strong>Engagements pour l’émancipation des femmes (1789—2000)&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 septembre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Bard, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers (UMR TEMOS), membre de l’Institut universitaire de France,</strong></h4><h4><strong>et de Juliette Tanré-Szewczyk, conservatrice du patrimoine, responsable du département des sculptures et du patrimoine architectural et urbain, musée Carnavalet, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 septembre 2022, durée 13’43.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique extérieur :</strong></p><p><strong>Christine Bard, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers (UMR TEMOS), membre de l’Institut universitaire de France</strong></p><p><strong>﻿Commissariat scientifique au musée carnavalet :</strong></p><p>Catherine Tambrun, attachée de conservation au département Photographies et Images numériques</p><p>Juliette Tanré-Szewczyk, conservatrice du patrimoine, responsable du département des sculptures et du patrimoine architectural et urbain</p><br><p>L’exposition « Parisiennes citoyennes ! » nous entraîne dans une ambitieuse traversée historique, de la Révolution française jusqu’à la loi sur la parité, sur les traces des luttes que les femmes ont menées à Paris pour leur émancipation.</p><p>Le musée Carnavalet présente une synthèse inédite sur l’histoire et la mémoire des luttes pour l’émancipation des femmes en se concentrant sur l’histoire des féminismes à Paris.</p><p>Aux côtés de certaines figures incontournables, d’Olympe de Gouges à Gisèle Halimi, une large place est faite aux Parisiennes moins connues ou anonymes : citoyennes révolutionnaires de 1789, de 1830, de 1848, Communardes, suffragettes, pacifistes, résistantes, femmes politiques ou syndicalistes, militantes féministes, artistes et intellectuelles engagées, travailleuses en grève, collectifs de femmes immigrées…</p><p>Le parcours de l’exposition suit un fil chronologique qui commence avec la revendication du « droit de cité » pour les femmes, pendant la Révolution, et se clôt avec la loi sur la parité, en 2000. Entre ces deux dates se déploie une dynamique de l’émancipation des femmes explorée dans toutes ses dimensions : elle implique le droit à l’instruction comme celui de travailler, les droits civils et les droits civiques, si difficiles à obtenir, mais aussi la liberté de disposer de son corps et l’accès à la création artistique et culturelle.</p><p>Peintures, sculptures, photographies, films, archives, affiches, manuscrits, ou autres objets militants voire insolites, rendent compte de la diversité des combats et des modes de revendications. Les Parisiennes citoyennes ont mille et un visages au service d’innombrables causes, dans une capitale qui crée l’événement, fabrique des icônes et rend possible les avant-gardes et les combats collectifs.</p><br><p><strong>Catalogue de l’exposition</strong></p><p><em>Parisiennes citoyennes ! Engagements pour l’émancipation des femmes (1789-2000)&nbsp;</em>Un ouvrage&nbsp;Sous la direction de Christine Bard, Catherine Tambrun et Juliette Tanré-Szewczyk&nbsp;avec les textes de Christine Bard, et les illustrations inédites de Lisa Mandel, comprenant 180 reproductions, est publié aux Éditions Paris Musées.</p><br><p>#ParisiennesCitoyennes</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alberto Giacometti / Sophie Ristelhueber. Legacy“ à l’Institut Giacometti, Parisdu 27 septembre au 30 novembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Alberto Giacometti / Sophie Ristelhueber. Legacy“ à l’Institut Giacometti, Parisdu 27 septembre au 30 novembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 14:57:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 septembre 2022, durée 18’25. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p><br></p><h1><strong>“Alberto Giacometti / Sophie Ristelhueber. Legacy“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 septembre au 30 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 septembre 2022, durée 18’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Hugo Daniel, responsable de l’Ecole des Modernités, chargé de mission curatoriale.</strong></p><br><p>Présentée cet automne à l’Institut Giacometti, l’exposition « Legacy » fait dialoguer des oeuvres anciennes inédites et de nouvelles productions de Sophie Ristelhueber avec un ensemble d’oeuvres d’Alberto Giacometti. Reconnue mondialement pour son travail photographique sur la guerre, l’artiste propose ici une réflexion tout aussi importante, mais moins connue du public, autour des traces de la mémoire familiale inscrites dans les lieux et objets de réminiscence.</p><br><p>Ristelhueber retient dans l’oeuvre de l’artiste suisse le rôle persistant de la constellation familiale et de l’environnement de son enfance, en sélectionnant une galerie de portraits peints et un ensemble de têtes en plâtre de sa famille, réalisés à différents moments. Donnant pour la première fois à voir à l’Institut l’importance de la peinture dans l’oeuvre de Giacometti, cette présentation de nombreux portraits de la famille et de proches permet de saisir la force et la singularité de ces oeuvres de l’intimité.&nbsp;</p><br><p>À la maison de Stampa, village d’origine de Giacometti avec lequel il conserva un lien toute sa vie, Riestelhueber associe sa propre maison familiale de Vulaines, qui fut le théâtre de son enfance et le sujet de multiples séries photographiques empreintes de fascination et de mélancolie. Situées à l’articulation de l’intime et du public, de la mémoire et de l’oubli, ces traces incarnent à elles seules l’histoire personnelle de Giacometti, comme les souvenirs de Ristelhueber.&nbsp;</p><br><p>La correspondance entre l’expérience individuelle et la condition humaine, qui sous-tend l’oeuvre des deux artistes, est mise en scène dans un face-à-face saisissant organisé entre la série photographique que Ristelhueber a réalisée à l’hôpital sur des corps réparés et les sculptures scarifiées de Giacometti.&nbsp;</p><br><p>Dans ces photographies de visages, comme dans une série d’images nouvelles captant l’intensité des petites têtes sculptées par Giacometti, Sophie Ristelhueber revisite l’un des sujets fondamentaux de l’artiste moderne, l’ambivalence entre la vie et la mort dans la représentation artistique.</p><br><p>#GiacomettiRistelhueber</p><br><p>https://francefineart.com/2022/09/28/3308_giacometti-ristelhueber/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p><br></p><h1><strong>“Alberto Giacometti / Sophie Ristelhueber. Legacy“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 septembre au 30 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Hugo Daniel, responsable de l’École des Modernités, chargé de mission curatoriale et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 septembre 2022, durée 18’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Hugo Daniel, responsable de l’Ecole des Modernités, chargé de mission curatoriale.</strong></p><br><p>Présentée cet automne à l’Institut Giacometti, l’exposition « Legacy » fait dialoguer des oeuvres anciennes inédites et de nouvelles productions de Sophie Ristelhueber avec un ensemble d’oeuvres d’Alberto Giacometti. Reconnue mondialement pour son travail photographique sur la guerre, l’artiste propose ici une réflexion tout aussi importante, mais moins connue du public, autour des traces de la mémoire familiale inscrites dans les lieux et objets de réminiscence.</p><br><p>Ristelhueber retient dans l’oeuvre de l’artiste suisse le rôle persistant de la constellation familiale et de l’environnement de son enfance, en sélectionnant une galerie de portraits peints et un ensemble de têtes en plâtre de sa famille, réalisés à différents moments. Donnant pour la première fois à voir à l’Institut l’importance de la peinture dans l’oeuvre de Giacometti, cette présentation de nombreux portraits de la famille et de proches permet de saisir la force et la singularité de ces oeuvres de l’intimité.&nbsp;</p><br><p>À la maison de Stampa, village d’origine de Giacometti avec lequel il conserva un lien toute sa vie, Riestelhueber associe sa propre maison familiale de Vulaines, qui fut le théâtre de son enfance et le sujet de multiples séries photographiques empreintes de fascination et de mélancolie. Situées à l’articulation de l’intime et du public, de la mémoire et de l’oubli, ces traces incarnent à elles seules l’histoire personnelle de Giacometti, comme les souvenirs de Ristelhueber.&nbsp;</p><br><p>La correspondance entre l’expérience individuelle et la condition humaine, qui sous-tend l’oeuvre des deux artistes, est mise en scène dans un face-à-face saisissant organisé entre la série photographique que Ristelhueber a réalisée à l’hôpital sur des corps réparés et les sculptures scarifiées de Giacometti.&nbsp;</p><br><p>Dans ces photographies de visages, comme dans une série d’images nouvelles captant l’intensité des petites têtes sculptées par Giacometti, Sophie Ristelhueber revisite l’un des sujets fondamentaux de l’artiste moderne, l’ambivalence entre la vie et la mort dans la représentation artistique.</p><br><p>#GiacomettiRistelhueber</p><br><p>https://francefineart.com/2022/09/28/3308_giacometti-ristelhueber/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Molière, le jeu du vrai et du faux” & “Molière en musiques”BnF I Richelieu & Bibliothèque-musée de l’Opéra, Parisdu 27 septembre 2022 au 15 janvier 2023]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Molière, le jeu du vrai et du faux” & “Molière en musiques”BnF I Richelieu & Bibliothèque-musée de l’Opéra, Parisdu 27 septembre 2022 au 15 janvier 2023]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 20:08:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Joël Huthwohl, directeur du département des Arts du spectacle (BnF) et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 septembre 2022, durée 14’55. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Molière, le jeu du vrai et du faux”</strong></h1><h1><strong>&amp; “Molière en musiques”</strong></h1><h3><strong>BnF I Richelieu &amp; Bibliothèque-musée de l’Opéra, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 septembre 2022 au 15 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h1><strong>Interview de Joël Huthwohl, directeur du département des Arts du spectacle (BnF) et co-commissaire de l’exposition Molière, le jeu du vrai et du faux ,</strong></h1><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 286septembre 2022, durée 14’55.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>À l’automne 2022, la BnF célèbre Molière avec deux expositions complémentaires qui permettent de découvrir les oeuvres du célèbre dramaturge. Sans cesse rejouées et réinventées, elles traversent les siècles.&nbsp;</p><br><p>« Molière, le jeu du vrai et du faux&nbsp;», conçue et réalisée en partenariat avec la Comédie-Française, est l’exposition inaugurale de la galerie Mansart – galerie Pigott, nouvel espace de présentation des expositions temporaires du site BnF | Richelieu, ouvert au public à partir du 17 septembre 2022.&nbsp;</p><br><p>À quelques centaines de mètres, le site BnF | Bibliothèque-musée de l’Opéra accueillera l’exposition «&nbsp;Molière en musiques&nbsp;».&nbsp;</p><br><p>Ces deux expositions ont bénéficié de prêts exceptionnels de la Comédie-Française.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/09/27/3307_moliere_bnf-richelieu/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Molière, le jeu du vrai et du faux”</strong></h1><h1><strong>&amp; “Molière en musiques”</strong></h1><h3><strong>BnF I Richelieu &amp; Bibliothèque-musée de l’Opéra, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 septembre 2022 au 15 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h1><strong>Interview de Joël Huthwohl, directeur du département des Arts du spectacle (BnF) et co-commissaire de l’exposition Molière, le jeu du vrai et du faux ,</strong></h1><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 286septembre 2022, durée 14’55.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>À l’automne 2022, la BnF célèbre Molière avec deux expositions complémentaires qui permettent de découvrir les oeuvres du célèbre dramaturge. Sans cesse rejouées et réinventées, elles traversent les siècles.&nbsp;</p><br><p>« Molière, le jeu du vrai et du faux&nbsp;», conçue et réalisée en partenariat avec la Comédie-Française, est l’exposition inaugurale de la galerie Mansart – galerie Pigott, nouvel espace de présentation des expositions temporaires du site BnF | Richelieu, ouvert au public à partir du 17 septembre 2022.&nbsp;</p><br><p>À quelques centaines de mètres, le site BnF | Bibliothèque-musée de l’Opéra accueillera l’exposition «&nbsp;Molière en musiques&nbsp;».&nbsp;</p><br><p>Ces deux expositions ont bénéficié de prêts exceptionnels de la Comédie-Française.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/09/27/3307_moliere_bnf-richelieu/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Les Photaumnales“ 19ème édition Cartographiesà Beauvais & Picardie, Hauts-de-Francedu 17 septembre au 31 décembre 2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Les Photaumnales“ 19ème édition Cartographiesà Beauvais & Picardie, Hauts-de-Francedu 17 septembre au 31 décembre 2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Sun, 25 Sep 2022 05:07:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Florian Da Silvapour « Terre à terre », par Anne-Frédérique Fer, à Clermont-de-l’Oise, le 24 septembre 2022, durée 12’04. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les Photaumnales“ 19ème éditionCartographies</strong></h1><h3><strong>à Beauvais &amp; Picardie, Hauts-de-France</strong></h3><p><br></p><h4>du 17 septembre au 31 décembre 2022</h4><p><br></p><p><strong>Interview de Florian Da Silva </strong>pour «&nbsp;Terre à terre&nbsp;»,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Clermont-de-l’Oise, le 24 septembre 2022, durée 12’04. © FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat du festival :</strong></p><p><strong>Fred Boucher, Directeur du festival, directeur de Diaphane</strong></p><p><strong>Emmanuelle Halkin, Commissaire en résidence</strong></p><p><strong>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.diaphane.org</a></p><br><p>Pour cette 19ème édition, les Photaumnales prennent le grand air et sèment des expositions au fil d’une programmation tout-terrain en extérieur.</p><p>Dans le centre de Beauvais et son agglomération, mais également dans les villes et villages de la région sud des Hauts-de-France, les images viendront baliser un parcours photographique révélant des lieux patrimoniaux et atypiques au coeur des territoires.</p><p>La cartographie permet une description codifiée du monde et/ou d’un territoire à travers un ensemble de lignes et de couleurs qui varient selon les objectifs à remplir. C’est précisément cette capacité de la photographie à délimiter, signifier et transposer un territoire à travers des cartographies qui nous intéressera cette année. Aussi bien dans le domaine de l’intime, de l’imaginaire, de la géographie terrestre, que par-delà le cosmos, le territoire cartographié par les artistes se veut incarné et vivant, et nous permet d’appréhender pleinement la diversité et la richesse des lieux que nous partageons en commun.</p><p>L’actualité ukrainienne nous pousse également à repenser les notions de cartographie et de frontière. Le territoire n’apparaît désormais plus seulement comme un espace limité et limitant, mais aussi parfois, tel un lieu protecteur. C’est dans ce contexte que nous avons souhaité inviter cinq photographes ukrainiens au sein d’une programmation réalisée en collaboration avec Kateryna Radchenko, fondatrice et directrice du festival Odesa Photo Days. Ce programme de soutien à la scène photographique ukrainienne est initié et mis en oeuvre par le réseau Diagonal avec le soutien du ministère de la Culture et de l’Institut&nbsp;français.</p><p><strong>Fred Boucher,&nbsp;</strong>Directeur du festival &amp;&nbsp;<strong>Emmanuelle Halkin</strong>, Commissaire en résidence</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les Photaumnales“ 19ème éditionCartographies</strong></h1><h3><strong>à Beauvais &amp; Picardie, Hauts-de-France</strong></h3><p><br></p><h4>du 17 septembre au 31 décembre 2022</h4><p><br></p><p><strong>Interview de Florian Da Silva </strong>pour «&nbsp;Terre à terre&nbsp;»,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Clermont-de-l’Oise, le 24 septembre 2022, durée 12’04. © FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat du festival :</strong></p><p><strong>Fred Boucher, Directeur du festival, directeur de Diaphane</strong></p><p><strong>Emmanuelle Halkin, Commissaire en résidence</strong></p><p><strong>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.diaphane.org</a></p><br><p>Pour cette 19ème édition, les Photaumnales prennent le grand air et sèment des expositions au fil d’une programmation tout-terrain en extérieur.</p><p>Dans le centre de Beauvais et son agglomération, mais également dans les villes et villages de la région sud des Hauts-de-France, les images viendront baliser un parcours photographique révélant des lieux patrimoniaux et atypiques au coeur des territoires.</p><p>La cartographie permet une description codifiée du monde et/ou d’un territoire à travers un ensemble de lignes et de couleurs qui varient selon les objectifs à remplir. C’est précisément cette capacité de la photographie à délimiter, signifier et transposer un territoire à travers des cartographies qui nous intéressera cette année. Aussi bien dans le domaine de l’intime, de l’imaginaire, de la géographie terrestre, que par-delà le cosmos, le territoire cartographié par les artistes se veut incarné et vivant, et nous permet d’appréhender pleinement la diversité et la richesse des lieux que nous partageons en commun.</p><p>L’actualité ukrainienne nous pousse également à repenser les notions de cartographie et de frontière. Le territoire n’apparaît désormais plus seulement comme un espace limité et limitant, mais aussi parfois, tel un lieu protecteur. C’est dans ce contexte que nous avons souhaité inviter cinq photographes ukrainiens au sein d’une programmation réalisée en collaboration avec Kateryna Radchenko, fondatrice et directrice du festival Odesa Photo Days. Ce programme de soutien à la scène photographique ukrainienne est initié et mis en oeuvre par le réseau Diagonal avec le soutien du ministère de la Culture et de l’Institut&nbsp;français.</p><p><strong>Fred Boucher,&nbsp;</strong>Directeur du festival &amp;&nbsp;<strong>Emmanuelle Halkin</strong>, Commissaire en résidence</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Les Photaumnales“ 19ème édition Cartographiesà Beauvais & Picardie, Hauts-de-Francedu 17 septembre au 31 décembre 2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Les Photaumnales“ 19ème édition Cartographiesà Beauvais & Picardie, Hauts-de-Francedu 17 septembre au 31 décembre 2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Sun, 25 Sep 2022 04:59:56 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Matthieu Cauchy et de Romain Cavallinpour Obscura Machine, par Anne-Frédérique Fer, à Clermont-de-l’Oise, le 24 septembre 2022, durée 12’04. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les Photaumnales“ 19ème édition</strong></h1><h1><strong>Cartographies</strong></h1><h3><strong>à Beauvais &amp; Picardie, Hauts-de-France</strong></h3><h4><strong>du 17 septembre au 31 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><strong>Interview de Matthieu Cauchy et de Romain Cavallin </strong>pour Obscura Machine,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Clermont-de-l’Oise, le 24 septembre 2022, durée 12’04. © FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat du festival :</strong></p><p><strong>Fred Boucher, Directeur du festival, directeur de Diaphane</strong></p><p><strong>Emmanuelle Halkin, Commissaire en résidence</strong></p><p><strong>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.diaphane.org</a></p><br><p>Pour cette 19ème édition, les Photaumnales prennent le grand air et sèment des expositions au fil d’une programmation tout-terrain en extérieur.</p><p>Dans le centre de Beauvais et son agglomération, mais également dans les villes et villages de la région sud des Hauts-de-France, les images viendront baliser un parcours photographique révélant des lieux patrimoniaux et atypiques au coeur des territoires.</p><p>La cartographie permet une description codifiée du monde et/ou d’un territoire à travers un ensemble de lignes et de couleurs qui varient selon les objectifs à remplir. C’est précisément cette capacité de la photographie à délimiter, signifier et transposer un territoire à travers des cartographies qui nous intéressera cette année. Aussi bien dans le domaine de l’intime, de l’imaginaire, de la géographie terrestre, que par-delà le cosmos, le territoire cartographié par les artistes se veut incarné et vivant, et nous permet d’appréhender pleinement la diversité et la richesse des lieux que nous partageons en commun.</p><p>L’actualité ukrainienne nous pousse également à repenser les notions de cartographie et de frontière. Le territoire n’apparaît désormais plus seulement comme un espace limité et limitant, mais aussi parfois, tel un lieu protecteur. C’est dans ce contexte que nous avons souhaité inviter cinq photographes ukrainiens au sein d’une programmation réalisée en collaboration avec Kateryna Radchenko, fondatrice et directrice du festival Odesa Photo Days. Ce programme de soutien à la scène photographique ukrainienne est initié et mis en oeuvre par le réseau Diagonal avec le soutien du ministère de la Culture et de l’Institut&nbsp;français.</p><p><strong>Fred Boucher,&nbsp;</strong>Directeur du festival &amp;&nbsp;<strong>Emmanuelle Halkin</strong>, Commissaire en résidence</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les Photaumnales“ 19ème édition</strong></h1><h1><strong>Cartographies</strong></h1><h3><strong>à Beauvais &amp; Picardie, Hauts-de-France</strong></h3><h4><strong>du 17 septembre au 31 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><strong>Interview de Matthieu Cauchy et de Romain Cavallin </strong>pour Obscura Machine,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Clermont-de-l’Oise, le 24 septembre 2022, durée 12’04. © FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat du festival :</strong></p><p><strong>Fred Boucher, Directeur du festival, directeur de Diaphane</strong></p><p><strong>Emmanuelle Halkin, Commissaire en résidence</strong></p><p><strong>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.diaphane.org</a></p><br><p>Pour cette 19ème édition, les Photaumnales prennent le grand air et sèment des expositions au fil d’une programmation tout-terrain en extérieur.</p><p>Dans le centre de Beauvais et son agglomération, mais également dans les villes et villages de la région sud des Hauts-de-France, les images viendront baliser un parcours photographique révélant des lieux patrimoniaux et atypiques au coeur des territoires.</p><p>La cartographie permet une description codifiée du monde et/ou d’un territoire à travers un ensemble de lignes et de couleurs qui varient selon les objectifs à remplir. C’est précisément cette capacité de la photographie à délimiter, signifier et transposer un territoire à travers des cartographies qui nous intéressera cette année. Aussi bien dans le domaine de l’intime, de l’imaginaire, de la géographie terrestre, que par-delà le cosmos, le territoire cartographié par les artistes se veut incarné et vivant, et nous permet d’appréhender pleinement la diversité et la richesse des lieux que nous partageons en commun.</p><p>L’actualité ukrainienne nous pousse également à repenser les notions de cartographie et de frontière. Le territoire n’apparaît désormais plus seulement comme un espace limité et limitant, mais aussi parfois, tel un lieu protecteur. C’est dans ce contexte que nous avons souhaité inviter cinq photographes ukrainiens au sein d’une programmation réalisée en collaboration avec Kateryna Radchenko, fondatrice et directrice du festival Odesa Photo Days. Ce programme de soutien à la scène photographique ukrainienne est initié et mis en oeuvre par le réseau Diagonal avec le soutien du ministère de la Culture et de l’Institut&nbsp;français.</p><p><strong>Fred Boucher,&nbsp;</strong>Directeur du festival &amp;&nbsp;<strong>Emmanuelle Halkin</strong>, Commissaire en résidence</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Auctus Animalis” de Vincent Fournier et Sébastien Gaxie Prix Swiss Life à 4 mains</title>
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			<pubDate>Sat, 24 Sep 2022 20:30:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Vincent Fournier, photographe, et de Sébastien Gaxie, compositeur,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 septembre 2022, durée 27’15. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Auctus Animalis”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>de Vincent Fournier et Sébastien Gaxie</strong></h3><h3><strong>Prix Swiss Life à 4 mains</strong></h3><p><br></p><h5><strong>Interview de Vincent Fournier, photographe, et de Sébastien Gaxie, compositeur,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 septembre 2022, durée 27’15. © FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong><em>Auctus Animalis</em>, fable initiatique&nbsp;</strong>par&nbsp;Vincent Fournier (photographie) et Sébastien Gaxie (musique) lauréats de la 5ème édition du Prix Swiss Life à 4 mains 2022-2023</p><br><p><br></p><br><p><strong>Le projet&nbsp;</strong></p><p><em>Auctus Animalis&nbsp;</em>(animal augmenté), est une fable initiatique sur la métamorphose d’espèces hybrides en constellations, une interrogation poétique sur la transformation du vivant. Au croisement de la biologie spéculative et du surréalisme, le projet de Vincent Fournier et Sébastien Gaxie est un étonnant bestiaire futuriste associant histoire et anticipation, mémoire et science-fiction. Dans ce projet, rendant hommage au règne animal, à la biologie, à la bioacoustique, les trois médiums que sont la photographie, la littérature et la musique vont se croiser et prendre forme<em>. Auctus Animalis&nbsp;</em>questionne les nouvelles relations possibles avec la nature dans notre monde de demain.&nbsp;</p><br><p><strong>Le récit&nbsp;</strong></p><p><em>Auctus Animalis</em><strong>,&nbsp;</strong><em>« C’est le récit initiatique du capitaine Levant, qui entreprend un grand périple au cours duquel il rencontre et fraternise avec un bestiaire fantastique : un chat volant, un oiseau faiseur de temps, un papillon scribe, un poisson palimpseste et de nombreuses autres espèces aux dons extravagants. Ces bêtes ne trouvent pas leur place sur terre, parce que ce sont des créatures hybrides. Pour rétablir un équilibre elles doivent devenir des étoiles. Nous allons être les témoins de cette transformation.&nbsp;</em></p><p><em>Le capitaine, engagé par un consortium, part chercher avec un équipage réduit une météorite dans le Pacifique. La météorite semble contenir du brownleeite, un métal qui pourrait accélérer la conquête spatiale. Le capitaine ne trouvera pas la matière tant désirée mais une île-mirage, reflet de ses désirs. Dans cette île magique, métaphorique, les végétaux, les minéraux et les animaux ont comme été façonnés, augmentés par une intelligence invisible.&nbsp;</em></p><p><em>Ce voyage parfois semé d’embûches va mener le capitaine à travers deux songes, dans le cosmos, et les abysses. Notre marin sera enfin le témoin d’un grand concert des animaux au terme duquel ils deviendront une nouvelle cosmogonie. »&nbsp;</em><strong>Sébastien Gaxie et Vincent Fournier</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Auctus Animalis”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>de Vincent Fournier et Sébastien Gaxie</strong></h3><h3><strong>Prix Swiss Life à 4 mains</strong></h3><p><br></p><h5><strong>Interview de Vincent Fournier, photographe, et de Sébastien Gaxie, compositeur,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 septembre 2022, durée 27’15. © FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong><em>Auctus Animalis</em>, fable initiatique&nbsp;</strong>par&nbsp;Vincent Fournier (photographie) et Sébastien Gaxie (musique) lauréats de la 5ème édition du Prix Swiss Life à 4 mains 2022-2023</p><br><p><br></p><br><p><strong>Le projet&nbsp;</strong></p><p><em>Auctus Animalis&nbsp;</em>(animal augmenté), est une fable initiatique sur la métamorphose d’espèces hybrides en constellations, une interrogation poétique sur la transformation du vivant. Au croisement de la biologie spéculative et du surréalisme, le projet de Vincent Fournier et Sébastien Gaxie est un étonnant bestiaire futuriste associant histoire et anticipation, mémoire et science-fiction. Dans ce projet, rendant hommage au règne animal, à la biologie, à la bioacoustique, les trois médiums que sont la photographie, la littérature et la musique vont se croiser et prendre forme<em>. Auctus Animalis&nbsp;</em>questionne les nouvelles relations possibles avec la nature dans notre monde de demain.&nbsp;</p><br><p><strong>Le récit&nbsp;</strong></p><p><em>Auctus Animalis</em><strong>,&nbsp;</strong><em>« C’est le récit initiatique du capitaine Levant, qui entreprend un grand périple au cours duquel il rencontre et fraternise avec un bestiaire fantastique : un chat volant, un oiseau faiseur de temps, un papillon scribe, un poisson palimpseste et de nombreuses autres espèces aux dons extravagants. Ces bêtes ne trouvent pas leur place sur terre, parce que ce sont des créatures hybrides. Pour rétablir un équilibre elles doivent devenir des étoiles. Nous allons être les témoins de cette transformation.&nbsp;</em></p><p><em>Le capitaine, engagé par un consortium, part chercher avec un équipage réduit une météorite dans le Pacifique. La météorite semble contenir du brownleeite, un métal qui pourrait accélérer la conquête spatiale. Le capitaine ne trouvera pas la matière tant désirée mais une île-mirage, reflet de ses désirs. Dans cette île magique, métaphorique, les végétaux, les minéraux et les animaux ont comme été façonnés, augmentés par une intelligence invisible.&nbsp;</em></p><p><em>Ce voyage parfois semé d’embûches va mener le capitaine à travers deux songes, dans le cosmos, et les abysses. Notre marin sera enfin le témoin d’un grand concert des animaux au terme duquel ils deviendront une nouvelle cosmogonie. »&nbsp;</em><strong>Sébastien Gaxie et Vincent Fournier</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Oskar Kokoschka“ Un fauve à Vienneau Musée d’Art moderne de Parisdu 23 septembre 2022 au 12 février 2023</title>
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			<pubDate>Fri, 23 Sep 2022 03:58:30 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Fanny Schulmann, conservatrice au Musée d’Art moderne de Paris et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 septembre 2022, durée 18’16.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Oskar Kokoschka“ Un fauve à Vienne</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 septembre 2022 au 12 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Fanny Schulmann, conservatrice au Musée d’Art moderne de Paris et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 septembre 2022, durée 18’16.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/09/22/3306_oskar-kokoschka_musee-d-art-moderne/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Dieter Buchhart, Anna Karina Hofbauer et Fanny Schulmann</strong></p><p><strong>assistés d‘Anne Bergeaud et Cédric Huss</strong></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première rétrospective parisienne consacrée à l’artiste autrichien Oskar Kokoschka (1886-1980). Retraçant sept décennies de création picturale, l’exposition rend compte de l’originalité dont fait preuve l’artiste et nous permet de traverser à ses côtés le XXe européen.</p><p>Peintre, mais aussi écrivain, dramaturge et poète, Oskar Kokoschka apparaît comme un artiste engagé, porté par les bouleversements artistiques et intellectuels de la Vienne du début du XXe siècle. Par sa volonté d’exprimer l’intensité des états d’âmes de son époque, et un talent certain pour la provocation, il devient pour la critique l’enfant terrible de Vienne à partir de 1908 où, soutenu par Gustav Klimt et Adolf Loos, il inspire une nouvelle génération d’artistes, parmi lesquels Egon Schiele. Portraitiste de la société viennoise, Kokoschka parvient à mettre en lumière l’intériorité de ses modèles avec une efficacité inégalée.</p><p>Ébranlé par sa rupture avec la compositrice Alma Mahler avec qui il entretient une relation tumultueuse entre 1912 et 1914, Kokoschka s’engage dans l’armée au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il sera gravement blessé à deux reprises. Il enseigne ensuite à l’Académie des Beaux-Arts de Dresde, où il recherche de nouvelles formes d’expressions picturales, en contrepoint des mouvements contemporains tels que l’expressionnisme, la Nouvelle Objectivité et l’abstraction.</p><p>Voyageur infatigable, il entreprend dans les années 1920 d’incessants périples en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Sa fragilité financière l’oblige à revenir à Vienne, qui connaît dès le début des années 1930 d’importants troubles politiques, le contraignant à partir pour Prague en 1934. Qualifié par les nazis d’artiste « dégénéré », ses oeuvres sont retirées des musées allemands. Kokoschka s’engage alors pleinement pour la défense de la liberté face au fascisme. Contraint à l’exil, il parvient à fuir en Grande-Bretagne en 1938 où il prend part à la résistance internationale.</p><p>Après la guerre, il devient une figure de référence de la scène intellectuelle européenne et participe à la reconstruction culturelle d’un continent dévasté et divisé. Il explore les tragédies grecques et les récits mythologiques afin d’y trouver le ferment commun des sociétés. Prenant ses distances avec la culture et la langue germanique, il s’installe à Villeneuve, en Suisse romande, en 1951. Les oeuvres des dernières années témoignent d’une radicalité picturale proche de ses premières oeuvres, dans leur absence de concessions. Sa croyance dans la puissance subversive de la peinture, vecteur d’émancipation et d’éducation, demeure inébranlable jusqu’à sa mort.</p><p><em>Oskar Kokoschka. Un fauve à Vienne&nbsp;</em>réunit une sélection unique des 150 oeuvres les plus significatives de l’artiste grâce au soutien d’importantes collections européennes et américaines. L’exposition sera présentée au Guggenheim Bilbao du 17 mars au 3 septembre 2023.</p><br><p>#expoKokoschka</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Oskar Kokoschka“ Un fauve à Vienne</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 septembre 2022 au 12 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Fanny Schulmann, conservatrice au Musée d’Art moderne de Paris et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 septembre 2022, durée 18’16.</p><br><p>https://francefineart.com/2022/09/22/3306_oskar-kokoschka_musee-d-art-moderne/</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Dieter Buchhart, Anna Karina Hofbauer et Fanny Schulmann</strong></p><p><strong>assistés d‘Anne Bergeaud et Cédric Huss</strong></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première rétrospective parisienne consacrée à l’artiste autrichien Oskar Kokoschka (1886-1980). Retraçant sept décennies de création picturale, l’exposition rend compte de l’originalité dont fait preuve l’artiste et nous permet de traverser à ses côtés le XXe européen.</p><p>Peintre, mais aussi écrivain, dramaturge et poète, Oskar Kokoschka apparaît comme un artiste engagé, porté par les bouleversements artistiques et intellectuels de la Vienne du début du XXe siècle. Par sa volonté d’exprimer l’intensité des états d’âmes de son époque, et un talent certain pour la provocation, il devient pour la critique l’enfant terrible de Vienne à partir de 1908 où, soutenu par Gustav Klimt et Adolf Loos, il inspire une nouvelle génération d’artistes, parmi lesquels Egon Schiele. Portraitiste de la société viennoise, Kokoschka parvient à mettre en lumière l’intériorité de ses modèles avec une efficacité inégalée.</p><p>Ébranlé par sa rupture avec la compositrice Alma Mahler avec qui il entretient une relation tumultueuse entre 1912 et 1914, Kokoschka s’engage dans l’armée au déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il sera gravement blessé à deux reprises. Il enseigne ensuite à l’Académie des Beaux-Arts de Dresde, où il recherche de nouvelles formes d’expressions picturales, en contrepoint des mouvements contemporains tels que l’expressionnisme, la Nouvelle Objectivité et l’abstraction.</p><p>Voyageur infatigable, il entreprend dans les années 1920 d’incessants périples en Europe, en Afrique du Nord et au Moyen Orient. Sa fragilité financière l’oblige à revenir à Vienne, qui connaît dès le début des années 1930 d’importants troubles politiques, le contraignant à partir pour Prague en 1934. Qualifié par les nazis d’artiste « dégénéré », ses oeuvres sont retirées des musées allemands. Kokoschka s’engage alors pleinement pour la défense de la liberté face au fascisme. Contraint à l’exil, il parvient à fuir en Grande-Bretagne en 1938 où il prend part à la résistance internationale.</p><p>Après la guerre, il devient une figure de référence de la scène intellectuelle européenne et participe à la reconstruction culturelle d’un continent dévasté et divisé. Il explore les tragédies grecques et les récits mythologiques afin d’y trouver le ferment commun des sociétés. Prenant ses distances avec la culture et la langue germanique, il s’installe à Villeneuve, en Suisse romande, en 1951. Les oeuvres des dernières années témoignent d’une radicalité picturale proche de ses premières oeuvres, dans leur absence de concessions. Sa croyance dans la puissance subversive de la peinture, vecteur d’émancipation et d’éducation, demeure inébranlable jusqu’à sa mort.</p><p><em>Oskar Kokoschka. Un fauve à Vienne&nbsp;</em>réunit une sélection unique des 150 oeuvres les plus significatives de l’artiste grâce au soutien d’importantes collections européennes et américaines. L’exposition sera présentée au Guggenheim Bilbao du 17 mars au 3 septembre 2023.</p><br><p>#expoKokoschka</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dessins bolonais du XVIe siècle dans les collections du Louvre“ au Louvre – Rotonde Sully, Parisdu 22 septembre 2022 au 16 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Dessins bolonais du XVIe siècle dans les collections du Louvre“ au Louvre – Rotonde Sully, Parisdu 22 septembre 2022 au 16 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 13:18:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Roberta Serra, ingénieur d’études au département des Arts graphiques, musée du Louvre, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 septembre 2022, durée 17’36. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Dessins bolonais du XVIe siècle dans les collections du Louvre“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Rotonde Sully, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 septembre 2022 au 16 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Roberta Serra, ingénieur d’études au département des Arts graphiques, musée du Louvre, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 septembre 2022, durée 17’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;</strong>:&nbsp;</p><p><strong>Roberta Serra, ingénieur d’études au département des Arts graphiques, musée du Louvre.</strong></p><br><p>Cette exposition propose de découvrir l’évolution du dessin bolonais tout au long du XVIe&nbsp;siècle à travers une sélection de quarante-quatre feuilles, en mettant en valeur des personnalités artistiques majeures aux côtés d’autres demeurant parfois encore dans l’ombre, mais ayant énormément dessiné. L’exposition accompagne la parution du tome XII de l’Inventaire&nbsp;général des dessinsitaliens, consacré à l’école bolonaise du XVIe&nbsp;siècle, comprenant des dessins exécutés par des artistes natifs de la ville de Bologne, ou bolonais d’adoption, actifs avant l’arrivée des Carrache.</p><br><p>Dans les toutes premières années du Cinquecento, dans les ateliers de Francesco Francia, Peregrino da Cesena, Marcantonio Raimondi ou Amico Aspertini s’affirme une nouvelle manière de dessiner, raffinée et élégante, qui pousse parfois jusqu’au fantasque. Les personnalités moins connues d’Innocenzo da Imola, Bagnacavallo, Biagio Pupini et Girolamo da Treviso, actifs entre 1515 et 1550 environ, imprégnées de culture classique et raphaélesque, contribuent progressivement à la création d’un style nouveau, caractérisé par des effets d’ombre et de lumière particulièrement intenses, qui ouvrent la voie à la manière moderne.</p><br><p>Vers le milieu du siècle, Pellegrino Tibaldi importe à Bologne, depuis Rome, un nouveau langage monumental inspiré de Michel-Ange et dont le raffinement calligraphique doit beaucoup à Perino del Vaga.</p><br><p>Puis, dans la seconde moitié du XVIe&nbsp;siècle, Prospero Fontana, Lorenzo Sabatini ou Orazio Sammachini, après s’être distingués dans plusieurs décors palatiaux, exportent leur style dans toute l’Emilie, puis, lorsqu’ils furent appelés au service du pape bolonais Grégoire XIII, à Rome et ses alentours.</p><br><p>Dans ces mêmes années, avec ses dessins de facture soignée, mais énergique, Bartolomeo Passerotti, l’artiste le plus puissant de l’école bolonaise, impose son nouveau regard analytique du naturel, prémices du langage artistique de la génération suivante.</p><br><p>Catalogue&nbsp;#ExpoDessinsBolonais&nbsp;:&nbsp;<em>Inventaire général des dessins italiens,&nbsp;</em>Tome XII.&nbsp;<em>Dessins bolonais du XVIe siècle dans les collections du Louvre.&nbsp;</em>Sous la direction de Roberta Serra, musée du Louvre. Coédition musée du Louvre éditions / Silvana Editoriale.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Dessins bolonais du XVIe siècle dans les collections du Louvre“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Rotonde Sully, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 septembre 2022 au 16 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Roberta Serra, ingénieur d’études au département des Arts graphiques, musée du Louvre, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 septembre 2022, durée 17’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;</strong>:&nbsp;</p><p><strong>Roberta Serra, ingénieur d’études au département des Arts graphiques, musée du Louvre.</strong></p><br><p>Cette exposition propose de découvrir l’évolution du dessin bolonais tout au long du XVIe&nbsp;siècle à travers une sélection de quarante-quatre feuilles, en mettant en valeur des personnalités artistiques majeures aux côtés d’autres demeurant parfois encore dans l’ombre, mais ayant énormément dessiné. L’exposition accompagne la parution du tome XII de l’Inventaire&nbsp;général des dessinsitaliens, consacré à l’école bolonaise du XVIe&nbsp;siècle, comprenant des dessins exécutés par des artistes natifs de la ville de Bologne, ou bolonais d’adoption, actifs avant l’arrivée des Carrache.</p><br><p>Dans les toutes premières années du Cinquecento, dans les ateliers de Francesco Francia, Peregrino da Cesena, Marcantonio Raimondi ou Amico Aspertini s’affirme une nouvelle manière de dessiner, raffinée et élégante, qui pousse parfois jusqu’au fantasque. Les personnalités moins connues d’Innocenzo da Imola, Bagnacavallo, Biagio Pupini et Girolamo da Treviso, actifs entre 1515 et 1550 environ, imprégnées de culture classique et raphaélesque, contribuent progressivement à la création d’un style nouveau, caractérisé par des effets d’ombre et de lumière particulièrement intenses, qui ouvrent la voie à la manière moderne.</p><br><p>Vers le milieu du siècle, Pellegrino Tibaldi importe à Bologne, depuis Rome, un nouveau langage monumental inspiré de Michel-Ange et dont le raffinement calligraphique doit beaucoup à Perino del Vaga.</p><br><p>Puis, dans la seconde moitié du XVIe&nbsp;siècle, Prospero Fontana, Lorenzo Sabatini ou Orazio Sammachini, après s’être distingués dans plusieurs décors palatiaux, exportent leur style dans toute l’Emilie, puis, lorsqu’ils furent appelés au service du pape bolonais Grégoire XIII, à Rome et ses alentours.</p><br><p>Dans ces mêmes années, avec ses dessins de facture soignée, mais énergique, Bartolomeo Passerotti, l’artiste le plus puissant de l’école bolonaise, impose son nouveau regard analytique du naturel, prémices du langage artistique de la génération suivante.</p><br><p>Catalogue&nbsp;#ExpoDessinsBolonais&nbsp;:&nbsp;<em>Inventaire général des dessins italiens,&nbsp;</em>Tome XII.&nbsp;<em>Dessins bolonais du XVIe siècle dans les collections du Louvre.&nbsp;</em>Sous la direction de Roberta Serra, musée du Louvre. Coédition musée du Louvre éditions / Silvana Editoriale.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Face au Soleil“ Un astre dans les artsau musée Marmottan Monet, Parisdu 21 septembre 2022 au 29 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Face au Soleil“ Un astre dans les artsau musée Marmottan Monet, Parisdu 21 septembre 2022 au 29 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 11:31:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marianne Mathieu, directrice scientifique du musée Marmottan Monet et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 septembre 2022, durée 8’41. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Face au Soleil“ Un astre dans les arts</strong></h1><h3><strong>au musée Marmottan Monet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 septembre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marianne Mathieu, directrice scientifique du musée Marmottan Monet et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 septembre 2022, durée 8’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Marianne Mathieu,&nbsp;<em>directrice scientifique du musée Marmottan Monet, Paris</em></strong></p><p><strong>Dr. Michael Philipp,&nbsp;<em>conservateur en chef au musée Barberini, Potsdam</em></strong></p><p><strong>Une exposition du musée Marmottan Monet, à Paris et du Museum Barberini, à Potsdam.</strong></p><br><p>Le 13 novembre 1872, Claude Monet peignait depuis la fenêtre de son hôtel au Havre, une vue du port par la brume. Exposée deux ans plus tard sous le titre Impression, soleil levant (1872, Paris, musée Marmottan Monet) l’oeuvre inspire au critique Louis Leroy le terme d’Impressionnistes et donne son nom au groupe formé par Monet et ses amis.</p><br><p>En 2022, le musée Marmottan Monet célèbre les 150 ans du fleuron de ses collections,&nbsp;<em>Impression, soleil levant&nbsp;</em>et lui rend hommage à travers l’exposition « Face au Soleil, un astre dans les arts » du 21 septembre 2022 au 29 janvier 2023.</p><br><p>Albrecht Dürer, Luca Giordano, Pierre-Paul Rubens, Claude Gellée dit « Le Lorrain », Joseph Vernet, Mallord William Turner, Gaspar David Friedrich, Gustave Courbet, Eugène Boudin, Camille Pissarro, Paul Signac, André Derain, Maurice Denis, Félix Vallotton, Laurits Tuxen, Edvard Munch, Otto Dix, Otto Freundlich, Sonia Delaunay, Vladimir Baranov-Rossiné, Joan Miró, Alexandre Calder, Otto Piene, Gérard Fromanger et Vicky Colombet sont quelques-uns des maîtres réunis pour célébrer le plus illustre lever de soleil de l’histoire de l’art.</p><br><p>53 prêteurs, près d’une centaine d’oeuvres retracent l’histoire de la représentation du soleil dans les arts depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Un rare ensemble de dessins, peintures, photographies et instruments de mesure provenant de l’Observatoire de Paris illustre les développements de l’astronomie à travers les siècles et sont mises en résonance avec l’évolution de la peinture de paysage et d’atmosphère.</p><br><p>Orbe rouge chez les Égyptiens, figure masculine dénommée Hélios, Apollon, Phébus en Grèce puis à Rome, le soleil-dieu de l’antiquité, incarnation d’un indispensable élan vital ouvre le parcours de l’exposition. Plaque d’ivoire, précieuses enluminures, exceptionnels tarots, peintures du Moyen Âge et de la Renaissance suivent et rendent compte d’un autre soleil. Lorsqu’un seul Dieu suffit à régner sur l’occident chrétien, l’astre perd de son importance. Le soleil n’est plus créateur, mais création du Dieu fait homme (Bible sacrée, La création du Ciel et de la Lune). Sa représentation, ramenée à un cercle à visage humain, se fait rare et, avec son complément la lune, cantonne par exemple les illustrations de la crucifixion (Anonyme, Maître de Valence,&nbsp;<em>Crucifixion</em>, 1450/1460, musée Thyssen Bornemisza, Madrid).</p><br><p>Les chutes d’Icare ou de Phaéton décrites au XVIIe par l’Italien Saraceni (Musée Capodimonte, Naples) et le néerlandais Goltzius (BNF, Paris), au XVIIIe par le français Henri-Antoine de Favanne (musée des beaux-arts, Tours) témoignent de la pérennité des thèmes mythologiques devenus l’apanage des grands souverains au premier rang desquels le Roi Soleil, Louis XIV. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Face au Soleil“ Un astre dans les arts</strong></h1><h3><strong>au musée Marmottan Monet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 septembre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marianne Mathieu, directrice scientifique du musée Marmottan Monet et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 septembre 2022, durée 8’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Marianne Mathieu,&nbsp;<em>directrice scientifique du musée Marmottan Monet, Paris</em></strong></p><p><strong>Dr. Michael Philipp,&nbsp;<em>conservateur en chef au musée Barberini, Potsdam</em></strong></p><p><strong>Une exposition du musée Marmottan Monet, à Paris et du Museum Barberini, à Potsdam.</strong></p><br><p>Le 13 novembre 1872, Claude Monet peignait depuis la fenêtre de son hôtel au Havre, une vue du port par la brume. Exposée deux ans plus tard sous le titre Impression, soleil levant (1872, Paris, musée Marmottan Monet) l’oeuvre inspire au critique Louis Leroy le terme d’Impressionnistes et donne son nom au groupe formé par Monet et ses amis.</p><br><p>En 2022, le musée Marmottan Monet célèbre les 150 ans du fleuron de ses collections,&nbsp;<em>Impression, soleil levant&nbsp;</em>et lui rend hommage à travers l’exposition « Face au Soleil, un astre dans les arts » du 21 septembre 2022 au 29 janvier 2023.</p><br><p>Albrecht Dürer, Luca Giordano, Pierre-Paul Rubens, Claude Gellée dit « Le Lorrain », Joseph Vernet, Mallord William Turner, Gaspar David Friedrich, Gustave Courbet, Eugène Boudin, Camille Pissarro, Paul Signac, André Derain, Maurice Denis, Félix Vallotton, Laurits Tuxen, Edvard Munch, Otto Dix, Otto Freundlich, Sonia Delaunay, Vladimir Baranov-Rossiné, Joan Miró, Alexandre Calder, Otto Piene, Gérard Fromanger et Vicky Colombet sont quelques-uns des maîtres réunis pour célébrer le plus illustre lever de soleil de l’histoire de l’art.</p><br><p>53 prêteurs, près d’une centaine d’oeuvres retracent l’histoire de la représentation du soleil dans les arts depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Un rare ensemble de dessins, peintures, photographies et instruments de mesure provenant de l’Observatoire de Paris illustre les développements de l’astronomie à travers les siècles et sont mises en résonance avec l’évolution de la peinture de paysage et d’atmosphère.</p><br><p>Orbe rouge chez les Égyptiens, figure masculine dénommée Hélios, Apollon, Phébus en Grèce puis à Rome, le soleil-dieu de l’antiquité, incarnation d’un indispensable élan vital ouvre le parcours de l’exposition. Plaque d’ivoire, précieuses enluminures, exceptionnels tarots, peintures du Moyen Âge et de la Renaissance suivent et rendent compte d’un autre soleil. Lorsqu’un seul Dieu suffit à régner sur l’occident chrétien, l’astre perd de son importance. Le soleil n’est plus créateur, mais création du Dieu fait homme (Bible sacrée, La création du Ciel et de la Lune). Sa représentation, ramenée à un cercle à visage humain, se fait rare et, avec son complément la lune, cantonne par exemple les illustrations de la crucifixion (Anonyme, Maître de Valence,&nbsp;<em>Crucifixion</em>, 1450/1460, musée Thyssen Bornemisza, Madrid).</p><br><p>Les chutes d’Icare ou de Phaéton décrites au XVIIe par l’Italien Saraceni (Musée Capodimonte, Naples) et le néerlandais Goltzius (BNF, Paris), au XVIIIe par le français Henri-Antoine de Favanne (musée des beaux-arts, Tours) témoignent de la pérennité des thèmes mythologiques devenus l’apanage des grands souverains au premier rang desquels le Roi Soleil, Louis XIV. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Judith Hopf“ ÉnergiesBétonsalon – centre d’art et de recherche & Le Plateau Frac Île-de-France, Parisdu 22 septembre au 11 décembre 2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Judith Hopf“ ÉnergiesBétonsalon – centre d’art et de recherche & Le Plateau Frac Île-de-France, Parisdu 22 septembre au 11 décembre 2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 20:12:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Émilie Renard, Xavier Franceschi et François Aubart, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 septembre 2022, durée 20’57.  © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Judith Hopf“ Énergies</strong></h1><h3><strong>Bétonsalon – centre d’art et de recherche &amp; Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 septembre au 11 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><strong>Interview de Émilie Renard, directrice de Bétonsalon – centre d’art et de recherche, </strong>de Xavier Franceschi, directeur du Frac Île-de-France, et de François Aubart, commissaire d’exposition indépendant, éditeur et enseignant à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC), commissaires de l’exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 septembre 2022, durée 20’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition :&nbsp;</strong></p><p><strong>François Aubart, commissaire d‘exposition indépendant, éditeur et enseigne à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC)</strong></p><p><strong>Xavier Franceschi, directeur du&nbsp;Frac Île-de-France</strong></p><p><strong>Émilie Renard, directrice de Bétonsalon – centre d’art et de recherche</strong></p><br><p>Le Plateau s’associe à Bétonsalon pour accueillir une exposition en deux volets de Judith Hopf, du 22 septembre au 11 décembre 2022. Depuis les années 2000, l’artiste allemande réalise des sculptures et des films alimentés par des réflexions sur les relations que les êtres humains entretiennent avec la technologie. Pour cette première exposition monographique en France, orchestrée par trois commissaires : François Aubart, Xavier Franceschi et Émilie Renard, Judith Hopf réunit des oeuvres existantes et inédites. Son titre, Énergies, désigne ce qui alimente chacun de nos appareils électriques au quotidien, envisagé selon un point de vue autant technique que philosophique.</p><br><p>Alors qu’à Bétonsalon les oeuvres tournent autour de la consommation d’énergie, au Plateau c’est de sa production dont il est question. Judith Hopf réalise pour l’occasion plusieurs oeuvres qui évoquent la transformation des phénomènes météorologiques que sont la pluie et le soleil en électricité. Cette maîtrise de l’environnement s’exprime également dans des sculptures réalisées à partir de panneaux solaires grignotés comme un gruyère ou troués pour que l’on puisse voir à travers et observer ce qu’ils cachent, ce qu’il y a derrière. L’instrumentalisation du paysage que l’artiste nous donne à voir, anime par ailleurs les sculptures d’animaux qui évoquent à leur tour une nature devenue production sérielle, déshumanisée, un monde où la rationalité l’emporte sur l’attention au vivant.</p><br><p><br></p><p>Cette exposition s’appuie sur des oppositions entre évolution naturelle et croissance bornée pour composer des mises en scène cinglantes et d’autant plus corrosives que c’est notre quotidien qu’elles représentent. Pétrie de réflexions sur la consommation énergétique, Énergies nous rappelle que nombre de nos actions et de nos activités dépendent de la conversion de ressources naturelles en puissance et qu’en outre, en cette période de communication par visioconférence, il en faut de grandes quantités, électriques et humaines, pour monter des expositions. Les Phone Users, des sculptures de personnages occupés à consulter leurs téléphones, qui se répondent de Bétonsalon au Plateau, peuvent en être la métaphore. Ils continueront de communiquer jusqu’à devoir annoncer à l’autre : « je n’ai plus de batterie. »</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Judith Hopf“ Énergies</strong></h1><h3><strong>Bétonsalon – centre d’art et de recherche &amp; Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 septembre au 11 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><strong>Interview de Émilie Renard, directrice de Bétonsalon – centre d’art et de recherche, </strong>de Xavier Franceschi, directeur du Frac Île-de-France, et de François Aubart, commissaire d’exposition indépendant, éditeur et enseignant à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC), commissaires de l’exposition,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 septembre 2022, durée 20’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition :&nbsp;</strong></p><p><strong>François Aubart, commissaire d‘exposition indépendant, éditeur et enseigne à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC)</strong></p><p><strong>Xavier Franceschi, directeur du&nbsp;Frac Île-de-France</strong></p><p><strong>Émilie Renard, directrice de Bétonsalon – centre d’art et de recherche</strong></p><br><p>Le Plateau s’associe à Bétonsalon pour accueillir une exposition en deux volets de Judith Hopf, du 22 septembre au 11 décembre 2022. Depuis les années 2000, l’artiste allemande réalise des sculptures et des films alimentés par des réflexions sur les relations que les êtres humains entretiennent avec la technologie. Pour cette première exposition monographique en France, orchestrée par trois commissaires : François Aubart, Xavier Franceschi et Émilie Renard, Judith Hopf réunit des oeuvres existantes et inédites. Son titre, Énergies, désigne ce qui alimente chacun de nos appareils électriques au quotidien, envisagé selon un point de vue autant technique que philosophique.</p><br><p>Alors qu’à Bétonsalon les oeuvres tournent autour de la consommation d’énergie, au Plateau c’est de sa production dont il est question. Judith Hopf réalise pour l’occasion plusieurs oeuvres qui évoquent la transformation des phénomènes météorologiques que sont la pluie et le soleil en électricité. Cette maîtrise de l’environnement s’exprime également dans des sculptures réalisées à partir de panneaux solaires grignotés comme un gruyère ou troués pour que l’on puisse voir à travers et observer ce qu’ils cachent, ce qu’il y a derrière. L’instrumentalisation du paysage que l’artiste nous donne à voir, anime par ailleurs les sculptures d’animaux qui évoquent à leur tour une nature devenue production sérielle, déshumanisée, un monde où la rationalité l’emporte sur l’attention au vivant.</p><br><p><br></p><p>Cette exposition s’appuie sur des oppositions entre évolution naturelle et croissance bornée pour composer des mises en scène cinglantes et d’autant plus corrosives que c’est notre quotidien qu’elles représentent. Pétrie de réflexions sur la consommation énergétique, Énergies nous rappelle que nombre de nos actions et de nos activités dépendent de la conversion de ressources naturelles en puissance et qu’en outre, en cette période de communication par visioconférence, il en faut de grandes quantités, électriques et humaines, pour monter des expositions. Les Phone Users, des sculptures de personnages occupés à consulter leurs téléphones, qui se répondent de Bétonsalon au Plateau, peuvent en être la métaphore. Ils continueront de communiquer jusqu’à devoir annoncer à l’autre : « je n’ai plus de batterie. »</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Munch“ Un poème de vie, d’amour et de mortau Musée d’Orsay, Parisdu 20 septembre 2022 au 22 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Munch“ Un poème de vie, d’amour et de mortau Musée d’Orsay, Parisdu 20 septembre 2022 au 22 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 04:14:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Estelle Bégué, Chargée d’études documentaires au musée d’Orsay,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 septembre 2022, durée 24’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Munch“</strong></h1><h1><strong>Un poème de vie, d’amour et de mort</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 septembre 2022 au 22 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Estelle Bégué, Chargée d’études documentaires au musée d’Orsay,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 septembre 2022, durée 24’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Claire Bernardi, Directrice du musée de l’Orangerie</strong></p><p><strong>Avec la collaboration d’Estelle Bégué, Chargée d’études documentaires au musée d’Orsay</strong></p><br><p>Cette exposition est organisée par le musée d’Orsay, Paris, en partenariat exceptionnel avec le MUNCHMuseet, Oslo.</p><br><p>On peut être célèbre et pourtant méconnu : force est de constater que la réception de l’oeuvre de Munch souffre de l’effet réducteur produit par sa cristallisation autour d’une seule image :&nbsp;<em>Le Cri. S</em>on élévation au rang d’icône en a fait une sorte d’écran derrière lequel s’efface l’oeuvre qui l’a permise et lui donne son sens. L’ambition de cette manifestation est de montrer l’ampleur de la production artistique de Munch, en explorant son itinéraire – soixante ans de création— dans toute sa durée et sa complexité. Près d’une centaine d’oeuvres seront exposées, dont environ cinquante peintures majeures et un ensemble important de dessins et d’estampes.</p><p>Cette exposition s’inscrit naturellement dans un des grands axes de programmation du musée d’Orsay qui s’attache, depuis sa création, à faire découvrir ou redécouvrir les grandes figures qui ont tracé la voie de la modernité, française mais aussi internationale. Plusieurs manifestations ont été ainsi consacrées à l’art du Nord de l’Europe, comme, en 2012, au grand peintre finlandais Akseli Gallen-Kallela (1865-1931), ou, plus récemment, au symbolisme dans les pays baltes (Ȃ<em>mes sauvages</em>, 2018). En 1991 déjà, une première exposition avait été consacrée à l’artiste norvégien. Intitulée&nbsp;<em>Munch et la France,&nbsp;</em>elle s’attachait plus particulièrement à ses années parisiennes. La dernière exposition qui lui a été consacrée en France (Centre Pompidou – Musée national d’art moderne, 2011) abordait sa création en prenant pour prisme son « oeil moderne ». Cette présentation d’ampleur, plus de dix ans plus tard, assume une dimension rétrospective, et embrassera l’ensemble de la carrière de l’artiste.</p><p>L’oeuvre de Munch occupe dans la modernité artistique une place charnière. Elle plonge ses racines dans le XIXème siècle pour s’inscrire pleinement dans le suivant. Plus encore, son oeuvre tout entière, des années 1880 à sa mort, est innervée par une vision du monde singulière lui conférant une puissante dimension symboliste.&nbsp;</p><p>Le symbolisme chez Munch ne se réduit pas en effet aux quelques chefs-d’oeuvre qu’il a créés dans les années 1890. L’historiographie traditionnelle a eu tendance à élever au rang d’icônes indépassables ces quelques oeuvres, quitte à dénigrer parfois sa production plus tardive, ou au contraire à voir en elles un expressionnisme précoce. Plutôt que d’opposer un symbolisme fin-de-siècle à un expressionnisme qui ancrerait Munch dans la scène moderne, sera proposée une lecture globale de son oeuvre mettant en avant sa grande cohérence.</p><p>C’est pourquoi le parcours proposé ne s’astreindra pas à une logique chronologique ; il se construira plutôt sur le principe du cycle, qui a joué un rôle clé dans sa pensée et son art. Fasciné par le concept de métabolisme, Munch exprime en effet fréquemment l’idée que l’humanité et la nature sont inexorablement unies dans le cycle de la vie, de la mort et de la renaissance. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Munch“</strong></h1><h1><strong>Un poème de vie, d’amour et de mort</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 septembre 2022 au 22 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Estelle Bégué, Chargée d’études documentaires au musée d’Orsay,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 septembre 2022, durée 24’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Claire Bernardi, Directrice du musée de l’Orangerie</strong></p><p><strong>Avec la collaboration d’Estelle Bégué, Chargée d’études documentaires au musée d’Orsay</strong></p><br><p>Cette exposition est organisée par le musée d’Orsay, Paris, en partenariat exceptionnel avec le MUNCHMuseet, Oslo.</p><br><p>On peut être célèbre et pourtant méconnu : force est de constater que la réception de l’oeuvre de Munch souffre de l’effet réducteur produit par sa cristallisation autour d’une seule image :&nbsp;<em>Le Cri. S</em>on élévation au rang d’icône en a fait une sorte d’écran derrière lequel s’efface l’oeuvre qui l’a permise et lui donne son sens. L’ambition de cette manifestation est de montrer l’ampleur de la production artistique de Munch, en explorant son itinéraire – soixante ans de création— dans toute sa durée et sa complexité. Près d’une centaine d’oeuvres seront exposées, dont environ cinquante peintures majeures et un ensemble important de dessins et d’estampes.</p><p>Cette exposition s’inscrit naturellement dans un des grands axes de programmation du musée d’Orsay qui s’attache, depuis sa création, à faire découvrir ou redécouvrir les grandes figures qui ont tracé la voie de la modernité, française mais aussi internationale. Plusieurs manifestations ont été ainsi consacrées à l’art du Nord de l’Europe, comme, en 2012, au grand peintre finlandais Akseli Gallen-Kallela (1865-1931), ou, plus récemment, au symbolisme dans les pays baltes (Ȃ<em>mes sauvages</em>, 2018). En 1991 déjà, une première exposition avait été consacrée à l’artiste norvégien. Intitulée&nbsp;<em>Munch et la France,&nbsp;</em>elle s’attachait plus particulièrement à ses années parisiennes. La dernière exposition qui lui a été consacrée en France (Centre Pompidou – Musée national d’art moderne, 2011) abordait sa création en prenant pour prisme son « oeil moderne ». Cette présentation d’ampleur, plus de dix ans plus tard, assume une dimension rétrospective, et embrassera l’ensemble de la carrière de l’artiste.</p><p>L’oeuvre de Munch occupe dans la modernité artistique une place charnière. Elle plonge ses racines dans le XIXème siècle pour s’inscrire pleinement dans le suivant. Plus encore, son oeuvre tout entière, des années 1880 à sa mort, est innervée par une vision du monde singulière lui conférant une puissante dimension symboliste.&nbsp;</p><p>Le symbolisme chez Munch ne se réduit pas en effet aux quelques chefs-d’oeuvre qu’il a créés dans les années 1890. L’historiographie traditionnelle a eu tendance à élever au rang d’icônes indépassables ces quelques oeuvres, quitte à dénigrer parfois sa production plus tardive, ou au contraire à voir en elles un expressionnisme précoce. Plutôt que d’opposer un symbolisme fin-de-siècle à un expressionnisme qui ancrerait Munch dans la scène moderne, sera proposée une lecture globale de son oeuvre mettant en avant sa grande cohérence.</p><p>C’est pourquoi le parcours proposé ne s’astreindra pas à une logique chronologique ; il se construira plutôt sur le principe du cycle, qui a joué un rôle clé dans sa pensée et son art. Fasciné par le concept de métabolisme, Munch exprime en effet fréquemment l’idée que l’humanité et la nature sont inexorablement unies dans le cycle de la vie, de la mort et de la renaissance. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Foire Foraine d’Art Contemporain“ Ou comment la fête foraine rencontre l’art contemporain… et inversement !au Centquatre, Parisdu 17 septembre 2022 au 29 janvier 2023</title>
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			<pubDate>Sat, 17 Sep 2022 11:19:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de José-Manuel Gonçalvès, directeur du Centquatre et co-directeur artistique de Foire Foraine d’Art Contemporain,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 septembre 2022, durée 12’12. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Foire Foraine d’Art Contemporain“</strong></h1><h1><strong>Ou comment la fête foraine rencontre l’art contemporain… et inversement !</strong></h1><h3><strong>au Centquatre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 septembre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de José-Manuel Gonçalvès, directeur du Centquatre et co-directeur artistique de Foire Foraine d’Art Contemporain,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 septembre 2022, durée 12’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Une idée de José-Manuel Gonçalvès</strong></p><p><strong>Direction artistique : José-Manuel Gonçalvès et Fabrice Bousteau</strong></p><br><p><br></p><br><p>Pendant près de cinq mois, le CENTQUATRE-PARIS devient un véritable parc d’attractions artistiques au sens littéral du terme : nous attirer, créer du désir et de la folie par le biais de l’art contemporain.</p><p>Cette fois on ne vient pas pour contempler des oeuvres mais pour s’aventurer et s’étonner ! Car, cette Foire Foraine d’Art Contemporain – FFAC – n’est pas qu’une exposition, c’est aussi un tourbillon d’attractions, de sensations fortes, de plaisirs éphémères entre hauts le coeur et barbe à papa, train fantôme et jeux d’adresses, Palais des glaces et cabinets de curiosités, tours de magies et trip psychédélique, machines à jeux aux gains faramineux et animaux monstrueux… tous conçus par des artistes du monde entier. Accrochez-vous !</p><br><p>Imaginée par près d’une cinquantaine d’artistes, la FFAC va vous transporter dans Alice au pays des merveilles mais aussi des horreurs, un voyage artistique où l’on joue et s’effraie, où il est interdit de ne pas toucher les oeuvres, où l’art s’amuse et se joue de nous… Une foire multi-sensorielle qui englobe les arts populaires, les arts vivants et l’art contemporain pour favoriser le lâcher-prise, l’hypnose, l’étourdissement! Une fête visuelle, sonore, olfactive, gustative dont les spectateurs sont les acteurs. Une vraie fête d’art !</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Foire Foraine d’Art Contemporain“</strong></h1><h1><strong>Ou comment la fête foraine rencontre l’art contemporain… et inversement !</strong></h1><h3><strong>au Centquatre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 septembre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de José-Manuel Gonçalvès, directeur du Centquatre et co-directeur artistique de Foire Foraine d’Art Contemporain,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 septembre 2022, durée 12’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Une idée de José-Manuel Gonçalvès</strong></p><p><strong>Direction artistique : José-Manuel Gonçalvès et Fabrice Bousteau</strong></p><br><p><br></p><br><p>Pendant près de cinq mois, le CENTQUATRE-PARIS devient un véritable parc d’attractions artistiques au sens littéral du terme : nous attirer, créer du désir et de la folie par le biais de l’art contemporain.</p><p>Cette fois on ne vient pas pour contempler des oeuvres mais pour s’aventurer et s’étonner ! Car, cette Foire Foraine d’Art Contemporain – FFAC – n’est pas qu’une exposition, c’est aussi un tourbillon d’attractions, de sensations fortes, de plaisirs éphémères entre hauts le coeur et barbe à papa, train fantôme et jeux d’adresses, Palais des glaces et cabinets de curiosités, tours de magies et trip psychédélique, machines à jeux aux gains faramineux et animaux monstrueux… tous conçus par des artistes du monde entier. Accrochez-vous !</p><br><p>Imaginée par près d’une cinquantaine d’artistes, la FFAC va vous transporter dans Alice au pays des merveilles mais aussi des horreurs, un voyage artistique où l’on joue et s’effraie, où il est interdit de ne pas toucher les oeuvres, où l’art s’amuse et se joue de nous… Une foire multi-sensorielle qui englobe les arts populaires, les arts vivants et l’art contemporain pour favoriser le lâcher-prise, l’hypnose, l’étourdissement! Une fête visuelle, sonore, olfactive, gustative dont les spectateurs sont les acteurs. Une vraie fête d’art !</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Füssli“ entre rêve et fantastiqueau Musée Jacquemart-André, Parisdu 16 septembre 2022 au 23 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Füssli“ entre rêve et fantastiqueau Musée Jacquemart-André, Parisdu 16 septembre 2022 au 23 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 16:24:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Andreas Beyer, titulaire de la chaire d’Histoire de l’art des débuts de la période moderne à l’Université de Bâle, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 septembre 2022, durée 17’51. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Füssli“ entre rêve et fantastique</strong></h1><h3><strong>au Musée Jacquemart-André, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre 2022 au 23 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Andreas Beyer, titulaire de la chaire d’Histoire de l’art des débuts de la période moderne à l’Université de Bâle, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 septembre 2022, durée 17’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Christopher Baker, directeur des départements d’art européen et écossais et des portraits aux National Galleries d’Écosse</strong></p><p><strong>Andreas Beyer, titulaire de la chaire d’Histoire de l’art des débuts de la période moderne à l’Université de Bâle</strong></p><p><strong>Pierre Curie, conservateur général du patrimoine, conservateur du musée Jacquemart-André</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>Le Musée Jacquemart-André présente, à l’automne 2022, l’oeuvre du peintre britannique d’origine suisse, Johann Heinrich Füssli (1741-1825). À travers une soixantaine d’oeuvres issues de collections publiques et privées, le parcours illustrera les thèmes les plus emblématiques de l’oeuvre de Füssli, artiste de l’imaginaire et du sublime. Des sujets shakespeariens aux représentations du rêve, du cauchemar et des apparitions, en passant par les illustrations mythologiques et bibliques, Füssli développe une nouvelle esthétique qui oscille entre rêve et fantastique.</p><p>Fils d’un père peintre et historien de l’art, Johann Heinrich Füssli fut un temps pasteur et commença une carrière artistique assez tardivement, lors d’un premier voyage à Londres, sous l’influence de Sir Joshua Reynolds, président de la Royal Academy. Après un long séjour en Italie, au cours duquel il est fasciné notamment par la puissance des compositions de Michel-Ange, il revient s’installer à Londres à la fin des années 1770. Artiste atypique et intellectuel, Füssli puise son inspiration dans les sources littéraires qu’il passe au filtre de son imagination. Il développe dans sa peinture un langage onirique et dramatique, où se côtoient sans cesse le merveilleux et le fantastique, le sublime et le grotesque.</p><p>Organisée thématiquement, l’exposition explore l’ensemble de l’oeuvre de Füssli à laquelle aucune exposition monographique n’avait été consacrée à Paris depuis 1975. Elle s’ouvrira sur la représentation du théâtre shakespearien, en particulier de Macbeth, puis elle s’attachera aux récits mythologiques et bibliques avant de se pencher sur la figure féminine dans son œuvre graphique. Se succèderont enfin les thèmes du cauchemar, véritable création füsslienne, puis du rêve et des apparitions.</p><p>Füssli développe une veine fantastique relativement marginale pour l’époque car elle contourne les règles académiques. C’est en 1782 qu’il présente sa première version du&nbsp;<em>Cauchemar</em>, œuvre emblématique de son imaginaire qui assoit véritablement sa carrière de peintre. Élu membre associé de la Royal Academy en 1788, puis académicien en 1790, Füssli, tout en travaillant de manière sérielle, incarne une recherche du sublime qui s’impose à l’Angleterre de son époque.</p><p>L’exposition du Musée Jacquemart-André permettra de redécouvrir l’oeuvre saisissante de cet artiste rare dans les collections françaises, peintre très original qui développe une oeuvre paradoxale, alimentée par une imagination où terreur et horreur se marient, à l’origine esthétique du romantisme noir.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Füssli“ entre rêve et fantastique</strong></h1><h3><strong>au Musée Jacquemart-André, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre 2022 au 23 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Andreas Beyer, titulaire de la chaire d’Histoire de l’art des débuts de la période moderne à l’Université de Bâle, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 septembre 2022, durée 17’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Christopher Baker, directeur des départements d’art européen et écossais et des portraits aux National Galleries d’Écosse</strong></p><p><strong>Andreas Beyer, titulaire de la chaire d’Histoire de l’art des débuts de la période moderne à l’Université de Bâle</strong></p><p><strong>Pierre Curie, conservateur général du patrimoine, conservateur du musée Jacquemart-André</strong></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>Le Musée Jacquemart-André présente, à l’automne 2022, l’oeuvre du peintre britannique d’origine suisse, Johann Heinrich Füssli (1741-1825). À travers une soixantaine d’oeuvres issues de collections publiques et privées, le parcours illustrera les thèmes les plus emblématiques de l’oeuvre de Füssli, artiste de l’imaginaire et du sublime. Des sujets shakespeariens aux représentations du rêve, du cauchemar et des apparitions, en passant par les illustrations mythologiques et bibliques, Füssli développe une nouvelle esthétique qui oscille entre rêve et fantastique.</p><p>Fils d’un père peintre et historien de l’art, Johann Heinrich Füssli fut un temps pasteur et commença une carrière artistique assez tardivement, lors d’un premier voyage à Londres, sous l’influence de Sir Joshua Reynolds, président de la Royal Academy. Après un long séjour en Italie, au cours duquel il est fasciné notamment par la puissance des compositions de Michel-Ange, il revient s’installer à Londres à la fin des années 1770. Artiste atypique et intellectuel, Füssli puise son inspiration dans les sources littéraires qu’il passe au filtre de son imagination. Il développe dans sa peinture un langage onirique et dramatique, où se côtoient sans cesse le merveilleux et le fantastique, le sublime et le grotesque.</p><p>Organisée thématiquement, l’exposition explore l’ensemble de l’oeuvre de Füssli à laquelle aucune exposition monographique n’avait été consacrée à Paris depuis 1975. Elle s’ouvrira sur la représentation du théâtre shakespearien, en particulier de Macbeth, puis elle s’attachera aux récits mythologiques et bibliques avant de se pencher sur la figure féminine dans son œuvre graphique. Se succèderont enfin les thèmes du cauchemar, véritable création füsslienne, puis du rêve et des apparitions.</p><p>Füssli développe une veine fantastique relativement marginale pour l’époque car elle contourne les règles académiques. C’est en 1782 qu’il présente sa première version du&nbsp;<em>Cauchemar</em>, œuvre emblématique de son imaginaire qui assoit véritablement sa carrière de peintre. Élu membre associé de la Royal Academy en 1788, puis académicien en 1790, Füssli, tout en travaillant de manière sérielle, incarne une recherche du sublime qui s’impose à l’Angleterre de son époque.</p><p>L’exposition du Musée Jacquemart-André permettra de redécouvrir l’oeuvre saisissante de cet artiste rare dans les collections françaises, peintre très original qui développe une oeuvre paradoxale, alimentée par une imagination où terreur et horreur se marient, à l’origine esthétique du romantisme noir.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paris Photo 2022“ 25ème éditionau Grand Palais Ephémère, Parisdu 10 au 13 novembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Paris Photo 2022“ 25ème éditionau Grand Palais Ephémère, Parisdu 10 au 13 novembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 19:14:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Florence Bourgeois, Directrice de Paris Photo,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2022, durée 12’24. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Paris Photo 2022“ 25ème édition</strong></h1><h3><strong>au Grand Palais Ephémère, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 au 13 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Florence Bourgeois, Directrice de Paris Photo,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2022, durée 12’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Directrice de Paris Photo : Florence Bourgeois</strong></p><br><p>En novembre 2022, pour sa 25e édition, Paris Photo, première foire internationale dédiée au médium photographique, réunit au coeur du Grand Palais Éphémère le meilleur de la création photographique mondiale. Depuis 1997, la foire oeuvre au développement et au soutien de la création photographique en promouvant le travail des galeristes, des éditeurs et des artistes.</p><p>La 25e édition de Paris Photo est organisée autour de 3 secteurs réunissant 183 exposants venus de 31 pays.</p><p><strong>Le secteur principal&nbsp;</strong>réunit 134 galeries de 29 pays avec 18 nouvelles participations. Au sein de ce secteur, sont présentés 38 solo et duo shows.</p><p><strong>Le secteur Curiosa</strong>, confié cette année à Holly Roussel, dédié à l’émergence, rassemble 16 galeries de 9 pays avec 11 premières participantes.</p><p>Et le&nbsp;<strong>secteur Éditions&nbsp;</strong>regroupe 34 éditeurs et marchands de livres spécialisés – dont 4 nouveaux, de 9 pays – proposant des éditions uniques et des avant-premières de livres avec un programme de signatures réunissant les plus grands artistes venus du monde entier.</p><p>Le parcours&nbsp;<strong>Elles x Paris Photo&nbsp;</strong>promeut les artistes femmes et rend visible leur contribution à l’histoire de la photographie est cette année orchestré par Federica Chiocchetti.Un programme de conversations, d’expositions et de prix est proposé aux visiteurs leur permettant de développer leur connaissance du médium.</p><p>Avec l’engagement et le soutien de BMW et de J.P. Morgan Private Bank, partenaires officiels, et de ses nombreux partenaires publics et privés, Paris Photo réaffirme dans sa 25 édition le premier rendez-vous mondial de l’art photographique.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Paris Photo 2022“ 25ème édition</strong></h1><h3><strong>au Grand Palais Ephémère, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 au 13 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Florence Bourgeois, Directrice de Paris Photo,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2022, durée 12’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Directrice de Paris Photo : Florence Bourgeois</strong></p><br><p>En novembre 2022, pour sa 25e édition, Paris Photo, première foire internationale dédiée au médium photographique, réunit au coeur du Grand Palais Éphémère le meilleur de la création photographique mondiale. Depuis 1997, la foire oeuvre au développement et au soutien de la création photographique en promouvant le travail des galeristes, des éditeurs et des artistes.</p><p>La 25e édition de Paris Photo est organisée autour de 3 secteurs réunissant 183 exposants venus de 31 pays.</p><p><strong>Le secteur principal&nbsp;</strong>réunit 134 galeries de 29 pays avec 18 nouvelles participations. Au sein de ce secteur, sont présentés 38 solo et duo shows.</p><p><strong>Le secteur Curiosa</strong>, confié cette année à Holly Roussel, dédié à l’émergence, rassemble 16 galeries de 9 pays avec 11 premières participantes.</p><p>Et le&nbsp;<strong>secteur Éditions&nbsp;</strong>regroupe 34 éditeurs et marchands de livres spécialisés – dont 4 nouveaux, de 9 pays – proposant des éditions uniques et des avant-premières de livres avec un programme de signatures réunissant les plus grands artistes venus du monde entier.</p><p>Le parcours&nbsp;<strong>Elles x Paris Photo&nbsp;</strong>promeut les artistes femmes et rend visible leur contribution à l’histoire de la photographie est cette année orchestré par Federica Chiocchetti.Un programme de conversations, d’expositions et de prix est proposé aux visiteurs leur permettant de développer leur connaissance du médium.</p><p>Avec l’engagement et le soutien de BMW et de J.P. Morgan Private Bank, partenaires officiels, et de ses nombreux partenaires publics et privés, Paris Photo réaffirme dans sa 25 édition le premier rendez-vous mondial de l’art photographique.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Site Richelieu” les métiers du patrimoine, épisode n°3 Architectes – restructuration et restauration du Site Richelieu bibliothèques</title>
			<itunes:title>🔊 “Site Richelieu” les métiers du patrimoine, épisode n°3 Architectes – restructuration et restauration du Site Richelieu bibliothèques</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 05:09:06 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Jean-François Lagneau, architecte en chef des monuments historiques, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2017, durée 25'16". © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>[FOCUS] retour sur la première partie de la rénovation du site BnF I Richelieu </p><p>avec l'article de #FranceFineArt et les interviews de Virginie Brégal et de Jean-François Lagneau* :</p><br><p>“Site Richelieu” les métiers du patrimoine, épisode n°3 Architectes – restructuration et restauration du Site Richelieu bibliothèques</p><br><p>*Interview de Virginie Brégal, architecte et associée de l’Atelier Bruno Gaudin,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">31 janvier 2017, durée 33'44</a>". © FranceFineArt.</p><p>&amp;</p><p>Interview de Jean-François Lagneau, architecte en chef des monuments historiques,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">14 février 2017, durée 25'16</a>". © FranceFineArt.</p><br><p>-------------</p><br><p>Richelieu, le réveil ! Week-end inaugural de la BnF I Richelieu </p><p>samedi <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">17 et dimanche 18 septembre 2022</a>**</p><br><p>"Après douze ans de travaux, le site Richelieu, berceau historique de la Bibliothèque nationale de France, rouvre entièrement ses portes au public. Cette renaissance trace un nouveau destin pour ce site, à la fois bibliothèque et musée, haut lieu de recherche et de culture, espace de découvertes, de visites et de promenade, en plein coeur de Paris. </p><p>Les 17 et 18 septembre, la metteuse en scène Anne-Laure Liégeois orchestrera « Richelieu, le Réveil », un programme festif et gratuit conçu pour célébrer la complète réouverture du site. La Bibliothèque sera ainsi investie par une cinquantaine d’artistes, comédiens mais aussi circassiens, musiciens, chanteurs, danseurs et auteurs qui se saisiront de la beauté des lieux et des collections pour les faire découvrir aux visiteurs. </p><p>Des parcours dans l’ensemble du site, rythmés par une vingtaine de performances artistiques, mèneront le public à la rencontre de ce joyau historique et des trésors qu’il abrite : de la majestueuse salle Ovale au musée et ses 900 trésors, de la galerie Mazarin au jardin Vivienne, en passant par les salles de lecture, la cour d’honneur ou le dédale des magasins, les visiteurs croiseront des comédiens, des marionnettistes et des acrobates, une fanfare, une cantatrice, une photographe prête à leur tirer le portrait… Ce temps de fête se prolongera dans la soirée par des événements et performances au sein de la Bibliothèque, dont un dancing littéraire donné dans la cour d’honneur."</p><br><p>**Week-end inaugural gratuit. L’accès au site et aux différentes activités est soumis à la réservation <a href="http://www.bnf.tickeasy.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">www.bnf.tickeasy.com</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>[FOCUS] retour sur la première partie de la rénovation du site BnF I Richelieu </p><p>avec l'article de #FranceFineArt et les interviews de Virginie Brégal et de Jean-François Lagneau* :</p><br><p>“Site Richelieu” les métiers du patrimoine, épisode n°3 Architectes – restructuration et restauration du Site Richelieu bibliothèques</p><br><p>*Interview de Virginie Brégal, architecte et associée de l’Atelier Bruno Gaudin,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">31 janvier 2017, durée 33'44</a>". © FranceFineArt.</p><p>&amp;</p><p>Interview de Jean-François Lagneau, architecte en chef des monuments historiques,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">14 février 2017, durée 25'16</a>". © FranceFineArt.</p><br><p>-------------</p><br><p>Richelieu, le réveil ! Week-end inaugural de la BnF I Richelieu </p><p>samedi <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">17 et dimanche 18 septembre 2022</a>**</p><br><p>"Après douze ans de travaux, le site Richelieu, berceau historique de la Bibliothèque nationale de France, rouvre entièrement ses portes au public. Cette renaissance trace un nouveau destin pour ce site, à la fois bibliothèque et musée, haut lieu de recherche et de culture, espace de découvertes, de visites et de promenade, en plein coeur de Paris. </p><p>Les 17 et 18 septembre, la metteuse en scène Anne-Laure Liégeois orchestrera « Richelieu, le Réveil », un programme festif et gratuit conçu pour célébrer la complète réouverture du site. La Bibliothèque sera ainsi investie par une cinquantaine d’artistes, comédiens mais aussi circassiens, musiciens, chanteurs, danseurs et auteurs qui se saisiront de la beauté des lieux et des collections pour les faire découvrir aux visiteurs. </p><p>Des parcours dans l’ensemble du site, rythmés par une vingtaine de performances artistiques, mèneront le public à la rencontre de ce joyau historique et des trésors qu’il abrite : de la majestueuse salle Ovale au musée et ses 900 trésors, de la galerie Mazarin au jardin Vivienne, en passant par les salles de lecture, la cour d’honneur ou le dédale des magasins, les visiteurs croiseront des comédiens, des marionnettistes et des acrobates, une fanfare, une cantatrice, une photographe prête à leur tirer le portrait… Ce temps de fête se prolongera dans la soirée par des événements et performances au sein de la Bibliothèque, dont un dancing littéraire donné dans la cour d’honneur."</p><br><p>**Week-end inaugural gratuit. L’accès au site et aux différentes activités est soumis à la réservation <a href="http://www.bnf.tickeasy.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">www.bnf.tickeasy.com</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Site Richelieu” les métiers du patrimoine, épisode n°3 Architectes – restructuration et restauration du Site Richelieu bibliothèques</title>
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			<pubDate>Thu, 15 Sep 2022 05:06:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>[FOCUS] retour sur la première partie de la rénovation du site BnF I Richelieu </p><p>avec l'article de #FranceFineArt et les interviews de Virginie Brégal et de Jean-François Lagneau* :</p><br><p>“Site Richelieu” les métiers du patrimoine, épisode n°3 Architectes – restructuration et restauration du Site Richelieu bibliothèques</p><br><p>*Interview de Virginie Brégal, architecte et associée de l’Atelier Bruno Gaudin,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">31 janvier 2017, durée 33'44</a>". © FranceFineArt.</p><p>&amp;</p><p>Interview de Jean-François Lagneau, architecte en chef des monuments historiques,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">14 février 2017, durée 25'16</a>". © FranceFineArt.</p><br><p>-------------</p><br><p>Richelieu, le réveil ! Week-end inaugural de la BnF I Richelieu </p><p>samedi <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">17 et dimanche 18 septembre 2022</a>**</p><br><p>"Après douze ans de travaux, le site Richelieu, berceau historique de la Bibliothèque nationale de France, rouvre entièrement ses portes au public. Cette renaissance trace un nouveau destin pour ce site, à la fois bibliothèque et musée, haut lieu de recherche et de culture, espace de découvertes, de visites et de promenade, en plein coeur de Paris. </p><p>Les 17 et 18 septembre, la metteuse en scène Anne-Laure Liégeois orchestrera « Richelieu, le Réveil », un programme festif et gratuit conçu pour célébrer la complète réouverture du site. La Bibliothèque sera ainsi investie par une cinquantaine d’artistes, comédiens mais aussi circassiens, musiciens, chanteurs, danseurs et auteurs qui se saisiront de la beauté des lieux et des collections pour les faire découvrir aux visiteurs. </p><p>Des parcours dans l’ensemble du site, rythmés par une vingtaine de performances artistiques, mèneront le public à la rencontre de ce joyau historique et des trésors qu’il abrite : de la majestueuse salle Ovale au musée et ses 900 trésors, de la galerie Mazarin au jardin Vivienne, en passant par les salles de lecture, la cour d’honneur ou le dédale des magasins, les visiteurs croiseront des comédiens, des marionnettistes et des acrobates, une fanfare, une cantatrice, une photographe prête à leur tirer le portrait… Ce temps de fête se prolongera dans la soirée par des événements et performances au sein de la Bibliothèque, dont un dancing littéraire donné dans la cour d’honneur."</p><br><p>**Week-end inaugural gratuit. L’accès au site et aux différentes activités est soumis à la réservation <a href="http://www.bnf.tickeasy.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">www.bnf.tickeasy.com</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>[FOCUS] retour sur la première partie de la rénovation du site BnF I Richelieu </p><p>avec l'article de #FranceFineArt et les interviews de Virginie Brégal et de Jean-François Lagneau* :</p><br><p>“Site Richelieu” les métiers du patrimoine, épisode n°3 Architectes – restructuration et restauration du Site Richelieu bibliothèques</p><br><p>*Interview de Virginie Brégal, architecte et associée de l’Atelier Bruno Gaudin,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">31 janvier 2017, durée 33'44</a>". © FranceFineArt.</p><p>&amp;</p><p>Interview de Jean-François Lagneau, architecte en chef des monuments historiques,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">14 février 2017, durée 25'16</a>". © FranceFineArt.</p><br><p>-------------</p><br><p>Richelieu, le réveil ! Week-end inaugural de la BnF I Richelieu </p><p>samedi <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">17 et dimanche 18 septembre 2022</a>**</p><br><p>"Après douze ans de travaux, le site Richelieu, berceau historique de la Bibliothèque nationale de France, rouvre entièrement ses portes au public. Cette renaissance trace un nouveau destin pour ce site, à la fois bibliothèque et musée, haut lieu de recherche et de culture, espace de découvertes, de visites et de promenade, en plein coeur de Paris. </p><p>Les 17 et 18 septembre, la metteuse en scène Anne-Laure Liégeois orchestrera « Richelieu, le Réveil », un programme festif et gratuit conçu pour célébrer la complète réouverture du site. La Bibliothèque sera ainsi investie par une cinquantaine d’artistes, comédiens mais aussi circassiens, musiciens, chanteurs, danseurs et auteurs qui se saisiront de la beauté des lieux et des collections pour les faire découvrir aux visiteurs. </p><p>Des parcours dans l’ensemble du site, rythmés par une vingtaine de performances artistiques, mèneront le public à la rencontre de ce joyau historique et des trésors qu’il abrite : de la majestueuse salle Ovale au musée et ses 900 trésors, de la galerie Mazarin au jardin Vivienne, en passant par les salles de lecture, la cour d’honneur ou le dédale des magasins, les visiteurs croiseront des comédiens, des marionnettistes et des acrobates, une fanfare, une cantatrice, une photographe prête à leur tirer le portrait… Ce temps de fête se prolongera dans la soirée par des événements et performances au sein de la Bibliothèque, dont un dancing littéraire donné dans la cour d’honneur."</p><br><p>**Week-end inaugural gratuit. L’accès au site et aux différentes activités est soumis à la réservation <a href="http://www.bnf.tickeasy.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">www.bnf.tickeasy.com</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Frida Kahlo“ Au-delà des apparencesau Palais Galliera, Parisdu 15 septembre 2022 au 05 mars 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Frida Kahlo“ Au-delà des apparencesau Palais Galliera, Parisdu 15 septembre 2022 au 05 mars 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Sep 2022 05:41:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Miren Arzalluz, directrice du Palais Galliera et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 septembre 2022, durée 21’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Frida Kahlo“ Au-delà des apparences</strong></h1><h3><strong>au Palais Galliera, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 septembre 2022 au 05 mars 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Miren Arzalluz, directrice du Palais Galliera et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 septembre 2022, durée 21’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Circe Henestrosa, conceptrice et commissaire de l’exposition, directrice de l’école de mode LASALLE College of the Arts, Singapour</strong></p><p><strong>Miren Arzalluz, directrice du Palais Galliera, assistée de Alice Freudiger</strong></p><p><strong>Gannit Ankori, conseillère curatoriale, PhD, directrice et conservateur en chef Henry and Lois Foster, Rose Art Museum, Etats-Unis</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>Le Palais Galliera célèbre Frida Kahlo (6 juillet 1907-13 juillet 1954), l’une des artistes les plus reconnues et influentes du XXe siècle. Loin des clichés qui entourent sa personnalité, l’exposition&nbsp;<em>Frida Kahlo, au-delà des apparences&nbsp;</em>propose aux visiteurs d’entrer dans l’intimité de l’artiste, et de comprendre comment elle s’est construit une identité à travers la manière de se présenter et de se représenter.</p><br><p>Pour la première fois en France et en étroite collaboration avec le Museo Frida Kahlo, l’exposition rassemble plus de 200 objets provenant de la Casa Azul, la maison où Frida est née et a grandi : vêtements, correspondances, accessoires, cosmétiques, médicaments, prothèses médicales… Ces effets personnels ont été mis sous scellés au décès de l’artiste, en 1954, par son mari le peintre muraliste mexicain Diego Rivera, et ont été redécouverts cinquante ans plus tard, en 2004. Cette précieuse collection – comprenant des robes traditionnelles&nbsp;<em>Tehuana</em>, des colliers précolombiens que Frida collectionnait, des exemplaires de corsets et de prothèses peints à la main… – est présentée, avec des films et photographies de l’artiste, pour constituer un récit visuel de sa vie hors norme.</p><br><p>L’apparence de Frida Kahlo constitue un moyen d’exprimer ses préoccupations identitaires et politiques : c’est, en effet, à la suite d’un grave accident, survenu à l’âge de 18 ans, que Frida se consacre à la peinture et adopte le vêtement traditionnel qui lui permet d’affirmer sa mexicanité, mais aussi de composer avec son handicap. Ainsi, l’exposition&nbsp;<em>Frida Kahlo, au-delà des apparences&nbsp;</em>retrace la manière dont l’artiste a façonné, tel un manifeste, son image nourrie par son héritage culturel et par son expérience du genre et du handicap.</p><br><p>Dans un parcours à la fois biographique et thématique, le Palais Galliera met en lumière le passage de l’artiste à Paris et ses relations avec le groupe des Surréalistes.</p><br><p>La visite se prolonge avec une exposition-capsule, présentée du 15 septembre au 31 décembre 2022, qui aborde l’influence de l’artiste sur la mode contemporaine et la façon dont elle demeure, encore de nos jours, une icône et une source d’inspiration pour les designers, parmi lesquels Alexander McQueen, Jean Paul Gaultier, Karl Lagerfeld pour CHANEL, Riccardo Tisci pour Givenchy, Maria Grazia Chiuri pour Dior ou Rei Kawakubo pour Comme des Garçons.</p><br><p><br></p><p>#expofridakahlo</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Frida Kahlo“ Au-delà des apparences</strong></h1><h3><strong>au Palais Galliera, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 septembre 2022 au 05 mars 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Miren Arzalluz, directrice du Palais Galliera et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 septembre 2022, durée 21’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Circe Henestrosa, conceptrice et commissaire de l’exposition, directrice de l’école de mode LASALLE College of the Arts, Singapour</strong></p><p><strong>Miren Arzalluz, directrice du Palais Galliera, assistée de Alice Freudiger</strong></p><p><strong>Gannit Ankori, conseillère curatoriale, PhD, directrice et conservateur en chef Henry and Lois Foster, Rose Art Museum, Etats-Unis</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>Le Palais Galliera célèbre Frida Kahlo (6 juillet 1907-13 juillet 1954), l’une des artistes les plus reconnues et influentes du XXe siècle. Loin des clichés qui entourent sa personnalité, l’exposition&nbsp;<em>Frida Kahlo, au-delà des apparences&nbsp;</em>propose aux visiteurs d’entrer dans l’intimité de l’artiste, et de comprendre comment elle s’est construit une identité à travers la manière de se présenter et de se représenter.</p><br><p>Pour la première fois en France et en étroite collaboration avec le Museo Frida Kahlo, l’exposition rassemble plus de 200 objets provenant de la Casa Azul, la maison où Frida est née et a grandi : vêtements, correspondances, accessoires, cosmétiques, médicaments, prothèses médicales… Ces effets personnels ont été mis sous scellés au décès de l’artiste, en 1954, par son mari le peintre muraliste mexicain Diego Rivera, et ont été redécouverts cinquante ans plus tard, en 2004. Cette précieuse collection – comprenant des robes traditionnelles&nbsp;<em>Tehuana</em>, des colliers précolombiens que Frida collectionnait, des exemplaires de corsets et de prothèses peints à la main… – est présentée, avec des films et photographies de l’artiste, pour constituer un récit visuel de sa vie hors norme.</p><br><p>L’apparence de Frida Kahlo constitue un moyen d’exprimer ses préoccupations identitaires et politiques : c’est, en effet, à la suite d’un grave accident, survenu à l’âge de 18 ans, que Frida se consacre à la peinture et adopte le vêtement traditionnel qui lui permet d’affirmer sa mexicanité, mais aussi de composer avec son handicap. Ainsi, l’exposition&nbsp;<em>Frida Kahlo, au-delà des apparences&nbsp;</em>retrace la manière dont l’artiste a façonné, tel un manifeste, son image nourrie par son héritage culturel et par son expérience du genre et du handicap.</p><br><p>Dans un parcours à la fois biographique et thématique, le Palais Galliera met en lumière le passage de l’artiste à Paris et ses relations avec le groupe des Surréalistes.</p><br><p>La visite se prolonge avec une exposition-capsule, présentée du 15 septembre au 31 décembre 2022, qui aborde l’influence de l’artiste sur la mode contemporaine et la façon dont elle demeure, encore de nos jours, une icône et une source d’inspiration pour les designers, parmi lesquels Alexander McQueen, Jean Paul Gaultier, Karl Lagerfeld pour CHANEL, Riccardo Tisci pour Givenchy, Maria Grazia Chiuri pour Dior ou Rei Kawakubo pour Comme des Garçons.</p><br><p><br></p><p>#expofridakahlo</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Farah Atassi“ Artistes et modèlesau Musée national Picasso [2ème étage de l’hôtel Salé], Parisdu 13 septembre 2022 au 29 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Farah Atassi“ Artistes et modèlesau Musée national Picasso [2ème étage de l’hôtel Salé], Parisdu 13 septembre 2022 au 29 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 10 Sep 2022 12:38:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Florence Derieux, historienne de l’art et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 septembre 2022, durée 10’33. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Farah Atassi“ Artistes et modèles</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso [2ème étage de l’hôtel Salé], Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 septembre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Florence Derieux, historienne de l’art et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 septembre 2022, durée 10’33.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Florence Derieux, historienne de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Le musée Picasso lance un nouveau cycle d’invitations à des artistes contemporains</em></p><p>Afin d’interroger la postérité de Picasso et faire écho aux débats actuels autour de son oeuvre, le Musée national Picasso-Paris lance une programmation d’interventions d’artistes contemporains.&nbsp;</p><p>Pour sa première invitation à une figure de la création contemporaine, le Musée a convié l’artiste française ORLAN à exposer deux séries photographiques intitulées « ORLAN s’hybride aux portraits des femmes de Picasso » et « Les femmes qui pleurent sont en colère », réalisées en 2019. En septembre 2022, pour sa deuxième invitation, le Musée invite l’artiste belgo-syrienne Farah Atassi qui présente une quinzaine de ses oeuvres les plus récentes, dont six produites spécialement pour le Musée national Picasso-Paris.</p><br><p><br></p><p>Un catalogue en co-édition Musée national Picasso-Paris et Manuella éditions est disponible.</p><p><a href="https://www.manuella-editions.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.manuella-editions.fr/</a></p><br><p><br></p><br><p>Née en 1981, d’origine syrienne, l’artiste Farah Atassi opère une relecture de la modernité en visant à la communication universelle. Elle utilise ainsi le langage formel créé par les modernes (Pablo Picasso, Fermand Léger, Georges Braque, Henri Matisse, mais aussi Jean Brusselmans ou encore Sonia Delaunay et, plus récemment, Tarsila do Amaral) non pas dans une soumission à cet héritage, mais bien pour marquer une rencontre avec un langage et un choix pictural. La régularité et la rapidité avec laquelle le travail de Farah Atassi a et continue d’évoluer, et la manière dont il se développe, en font une oeuvre particulièrement remarquable. Pour sa première exposition personnelle dans une institution parisienne, l’artiste présente une quinzaine de ses oeuvres les plus récentes, dont six d’entre elles ont été produites spécialement pour le Musée national Picasso-Paris. Cette exposition est accompagnée d’un catalogue monographique.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Farah Atassi“ Artistes et modèles</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso [2ème étage de l’hôtel Salé], Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 septembre 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Florence Derieux, historienne de l’art et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 septembre 2022, durée 10’33.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Florence Derieux, historienne de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Le musée Picasso lance un nouveau cycle d’invitations à des artistes contemporains</em></p><p>Afin d’interroger la postérité de Picasso et faire écho aux débats actuels autour de son oeuvre, le Musée national Picasso-Paris lance une programmation d’interventions d’artistes contemporains.&nbsp;</p><p>Pour sa première invitation à une figure de la création contemporaine, le Musée a convié l’artiste française ORLAN à exposer deux séries photographiques intitulées « ORLAN s’hybride aux portraits des femmes de Picasso » et « Les femmes qui pleurent sont en colère », réalisées en 2019. En septembre 2022, pour sa deuxième invitation, le Musée invite l’artiste belgo-syrienne Farah Atassi qui présente une quinzaine de ses oeuvres les plus récentes, dont six produites spécialement pour le Musée national Picasso-Paris.</p><br><p><br></p><p>Un catalogue en co-édition Musée national Picasso-Paris et Manuella éditions est disponible.</p><p><a href="https://www.manuella-editions.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.manuella-editions.fr/</a></p><br><p><br></p><br><p>Née en 1981, d’origine syrienne, l’artiste Farah Atassi opère une relecture de la modernité en visant à la communication universelle. Elle utilise ainsi le langage formel créé par les modernes (Pablo Picasso, Fermand Léger, Georges Braque, Henri Matisse, mais aussi Jean Brusselmans ou encore Sonia Delaunay et, plus récemment, Tarsila do Amaral) non pas dans une soumission à cet héritage, mais bien pour marquer une rencontre avec un langage et un choix pictural. La régularité et la rapidité avec laquelle le travail de Farah Atassi a et continue d’évoluer, et la manière dont il se développe, en font une oeuvre particulièrement remarquable. Pour sa première exposition personnelle dans une institution parisienne, l’artiste présente une quinzaine de ses oeuvres les plus récentes, dont six d’entre elles ont été produites spécialement pour le Musée national Picasso-Paris. Cette exposition est accompagnée d’un catalogue monographique.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “André Devambez“ Vertiges de l’imaginationau Petit Palais, Parisdu 9 septembre au 31 décembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “André Devambez“ Vertiges de l’imaginationau Petit Palais, Parisdu 9 septembre au 31 décembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 10 Sep 2022 04:17:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Maïté Metz, conservatrice du patrimoine au Petit Palais et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 septembre 2022, durée 21’51. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“André Devambez“ Vertiges de l’imagination</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 septembre au 31 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Maïté Metz, conservatrice du patrimoine au Petit Palais et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 septembre 2022, durée 21’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Maïté Metz, conservatrice du patrimoine au Petit Palais et Guillaume Kazerouni, responsable des collections d’art ancien au musée des Beaux-Arts de Rennes.</strong></p><br><p>Organisée avec le musée des Beaux-Arts de Rennes, le Petit Palais est heureux de présenter une rétrospective inédite consacrée à André Devambez, artiste de la Belle Époque, à la personnalité attachante et à l’humour débridé. Véritable touche-à-tout, à la fois peintre, graveur et illustrateur, il oscille entre des sujets graves et légers. Le Petit Palais souhaite remettre en lumière cet artiste aujourd’hui méconnu du grand public, mais qui reçut tous les honneurs de son vivant et bénéficia d’une grande renommée.</p><p>Avec près de 250 oeuvres, le parcours de l’exposition propose une déambulation dans l’imagination débordante de cet artiste et témoigne à la fois d’un goût pour la modernité et d’une grande fantaisie créative.</p><p>André Devambez naît à Paris et grandit dans l’univers de la Maison Devambez, l’entreprise familiale de gravure et d’édition créée par son père Édouard. Il montre des prédispositions précoces pour le dessin et entame rapidement des études académiques à l’École des Beaux-Arts de Paris. Il obtient le Prix de Rome qui lui permet de parfaire son apprentissage à la Ville Médicis.</p><p>À son retour à Paris, André Devambez s’oriente vers la scène de genre et puise son inspiration auprès de sa famille. Il s’adonne à l’art du portrait et représente son fils Pierre et sa fille Valentine à différents moments de leur vie. En flâneur invétéré, il fait de Paris et de ses habitants l’un de ses sujets de prédilection. Devambez représente le métro parisien et sa foule massée sur le quai, les habitués de cafés qu’il croque avec humour, les salles de spectacles et leurs spectateurs qu’il saisit sous tous les angles.</p><p>Ses représentations de la capitale avec leur vue plongeante témoignent de son goût pour les cadrages innovants. Ses vues pouvaient, disait-on, donner le vertige ! Et c’est encore d’en haut que Devambez choisit son point de vue quand il représente une scène d’échauffourée dans la capitale,&nbsp;<em>La Charge</em>, l’un des chefs-d’oeuvre de l’artiste. Il se passionne également pour les inventions modernes notamment l’automobile, les bus à impériale, les dirigeables et surtout les avions. Il se rend régulièrement sur les aérodromes et en observateur attentif les dépeint dans ses « vues aéronautiques » avec une précision parfaite.</p><p>En parallèle, il mène une carrière d’illustrateur pour des revues comme&nbsp;<em>Le Figaro illustré&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>l’Illustration</em>, et des ouvrages tels « La Fête à Coqueville » d’Émile Zola ou encore « Les Voyages de Gulliver&nbsp;» de Jonathan Swift. Avec ce médium, Devambez laisse vagabonder son imagination débordante. Il convoque des foules grouillantes, des personnages truculents, des monstres effrayants, comme les « Macrobes » qu’il invente pour une nouvelle de science-fiction. Il montre également un attrait pour les sujets enfantins avec son livre « Auguste a mauvais caractère » qui met en scène un gros bébé capricieux. Il exploitera largement l’univers des contes et légendes dans ses « Tout-petits », petits tableaux miniatures de quelques centimètres qui constituent de véritables objets pleins de curiosité.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“André Devambez“ Vertiges de l’imagination</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 septembre au 31 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Maïté Metz, conservatrice du patrimoine au Petit Palais et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 septembre 2022, durée 21’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, directrice du Petit Palais</strong></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Maïté Metz, conservatrice du patrimoine au Petit Palais et Guillaume Kazerouni, responsable des collections d’art ancien au musée des Beaux-Arts de Rennes.</strong></p><br><p>Organisée avec le musée des Beaux-Arts de Rennes, le Petit Palais est heureux de présenter une rétrospective inédite consacrée à André Devambez, artiste de la Belle Époque, à la personnalité attachante et à l’humour débridé. Véritable touche-à-tout, à la fois peintre, graveur et illustrateur, il oscille entre des sujets graves et légers. Le Petit Palais souhaite remettre en lumière cet artiste aujourd’hui méconnu du grand public, mais qui reçut tous les honneurs de son vivant et bénéficia d’une grande renommée.</p><p>Avec près de 250 oeuvres, le parcours de l’exposition propose une déambulation dans l’imagination débordante de cet artiste et témoigne à la fois d’un goût pour la modernité et d’une grande fantaisie créative.</p><p>André Devambez naît à Paris et grandit dans l’univers de la Maison Devambez, l’entreprise familiale de gravure et d’édition créée par son père Édouard. Il montre des prédispositions précoces pour le dessin et entame rapidement des études académiques à l’École des Beaux-Arts de Paris. Il obtient le Prix de Rome qui lui permet de parfaire son apprentissage à la Ville Médicis.</p><p>À son retour à Paris, André Devambez s’oriente vers la scène de genre et puise son inspiration auprès de sa famille. Il s’adonne à l’art du portrait et représente son fils Pierre et sa fille Valentine à différents moments de leur vie. En flâneur invétéré, il fait de Paris et de ses habitants l’un de ses sujets de prédilection. Devambez représente le métro parisien et sa foule massée sur le quai, les habitués de cafés qu’il croque avec humour, les salles de spectacles et leurs spectateurs qu’il saisit sous tous les angles.</p><p>Ses représentations de la capitale avec leur vue plongeante témoignent de son goût pour les cadrages innovants. Ses vues pouvaient, disait-on, donner le vertige ! Et c’est encore d’en haut que Devambez choisit son point de vue quand il représente une scène d’échauffourée dans la capitale,&nbsp;<em>La Charge</em>, l’un des chefs-d’oeuvre de l’artiste. Il se passionne également pour les inventions modernes notamment l’automobile, les bus à impériale, les dirigeables et surtout les avions. Il se rend régulièrement sur les aérodromes et en observateur attentif les dépeint dans ses « vues aéronautiques » avec une précision parfaite.</p><p>En parallèle, il mène une carrière d’illustrateur pour des revues comme&nbsp;<em>Le Figaro illustré&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>l’Illustration</em>, et des ouvrages tels « La Fête à Coqueville » d’Émile Zola ou encore « Les Voyages de Gulliver&nbsp;» de Jonathan Swift. Avec ce médium, Devambez laisse vagabonder son imagination débordante. Il convoque des foules grouillantes, des personnages truculents, des monstres effrayants, comme les « Macrobes » qu’il invente pour une nouvelle de science-fiction. Il montre également un attrait pour les sujets enfantins avec son livre « Auguste a mauvais caractère » qui met en scène un gros bébé capricieux. Il exploitera largement l’univers des contes et légendes dans ses « Tout-petits », petits tableaux miniatures de quelques centimètres qui constituent de véritables objets pleins de curiosité.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Boris Mikhaïlov“ Journal ukrainienà la Maison Européenne de la Photographiedu 7 septembre 2022 au 15 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Boris Mikhaïlov“ Journal ukrainienà la Maison Européenne de la Photographiedu 7 septembre 2022 au 15 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 18:52:01 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Simon Baker, directeur de la MEP,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 septembre 2022, durée 18’32. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Boris Mikhaïlov“ Journal ukrainien</strong></h1><h3><strong>à la Maison Européenne de la Photographie</strong></h3><h4><strong>du 7 septembre 2022 au 15 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Simon Baker, directeur de la MEP,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 septembre 2022, durée 18’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Laurie Hurwitz, en étroite collaboration avec Boris et Vita Mikhaïlov.</strong></p><br><p>La MEP présente la plus importante rétrospective consacrée à l’artiste ukrainien Boris Mikhaïlov (né en 1938 à Kharkiv). Aujourd’hui considéré comme l’un des artistes contemporains les plus influents d’Europe de l’Est, il développe depuis plus de 50 ans une oeuvre photographique expérimentale autour de sujets sociaux et politiques.</p><br><p>La pratique pionnière de Boris Mikhaïlov est aux frontières de la photographie documentaire, du travail conceptuel, de la peinture et de la performance. Il mène depuis les années 60 une réflexion sur les bouleversements qui ont accompagné l’effondrement de l’Union soviétique et les conséquences, en Ukraine, de sa dissolution. Conçue en étroite collaboration avec l’artiste, l’exposition rassemble plus de 800 oeuvres et présente une vingtaine de ses séries les plus importantes, jusqu’aux plus récentes.</p><p>Mikhaïlov a élaboré son propre langage artistique au fil de différentes séries bien distinctes et très variées en termes de technique, de format et d’approche. Dans une oeuvre foisonnante qui se révèle impossible à classer, il bouscule les codes, utilisant la photographie documentaire à des fins conceptuelles. Croisant les procédés, il fait dialoguer photographies et textes, mais aussi les images entre elles dans des surimpression et diptyques, il utilise également le flou, le cadrage ou la colorisation pour ajouter une lecture tantôt ironique, poétique ou nostalgique à certains tirages.</p><p>Les séries produites à l’époque où l’Ukraine faisait partie de l’Union soviétique déconstruisent les images de propagande, interrogent la mémoire collective, et reflètent les contradictions sociétales qui existent alors. Dans « Yesterday’s Sandwich » (à partir de 1965), l’artiste montre une réalité double, ambiguë et poétique, juxtaposant beauté et laideur. Dans « Red » (1968-75), il souligne l’omniprésence de la couleur rouge, évoquant le régime communiste et la façon dont celui-ci s’immisce dans les consciences individuelles et les représentations sociales. « Luriki » (1971-1985) et « Sots Art » (1975-1986) sont une réflexion cynique sur la manière dont les images de propagande idéalisent artificiellement la réalité. Les dessous de l’utopie prosélyte sont également dévoilés dans « Salt Lake » (1986), images de baigneurs prises clandestinement au bord d’un lac pollué, dans le sud de l’Ukraine.</p><p>Boris Mikhaïlov utilise l’humour comme une arme de résistance à l’oppression et un moyen d’émancipation potentielle. À une critique frontale de la société, il préfère l’autodérision et l’ironie et réalise des autoportraits provocateurs, présentés dans « Crimean Snobbism » (1982), « I am not I » (1992), « National Hero » (1992) ou encore « If I were a German » (1994).</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Boris Mikhaïlov“ Journal ukrainien</strong></h1><h3><strong>à la Maison Européenne de la Photographie</strong></h3><h4><strong>du 7 septembre 2022 au 15 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Simon Baker, directeur de la MEP,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 septembre 2022, durée 18’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Laurie Hurwitz, en étroite collaboration avec Boris et Vita Mikhaïlov.</strong></p><br><p>La MEP présente la plus importante rétrospective consacrée à l’artiste ukrainien Boris Mikhaïlov (né en 1938 à Kharkiv). Aujourd’hui considéré comme l’un des artistes contemporains les plus influents d’Europe de l’Est, il développe depuis plus de 50 ans une oeuvre photographique expérimentale autour de sujets sociaux et politiques.</p><br><p>La pratique pionnière de Boris Mikhaïlov est aux frontières de la photographie documentaire, du travail conceptuel, de la peinture et de la performance. Il mène depuis les années 60 une réflexion sur les bouleversements qui ont accompagné l’effondrement de l’Union soviétique et les conséquences, en Ukraine, de sa dissolution. Conçue en étroite collaboration avec l’artiste, l’exposition rassemble plus de 800 oeuvres et présente une vingtaine de ses séries les plus importantes, jusqu’aux plus récentes.</p><p>Mikhaïlov a élaboré son propre langage artistique au fil de différentes séries bien distinctes et très variées en termes de technique, de format et d’approche. Dans une oeuvre foisonnante qui se révèle impossible à classer, il bouscule les codes, utilisant la photographie documentaire à des fins conceptuelles. Croisant les procédés, il fait dialoguer photographies et textes, mais aussi les images entre elles dans des surimpression et diptyques, il utilise également le flou, le cadrage ou la colorisation pour ajouter une lecture tantôt ironique, poétique ou nostalgique à certains tirages.</p><p>Les séries produites à l’époque où l’Ukraine faisait partie de l’Union soviétique déconstruisent les images de propagande, interrogent la mémoire collective, et reflètent les contradictions sociétales qui existent alors. Dans « Yesterday’s Sandwich » (à partir de 1965), l’artiste montre une réalité double, ambiguë et poétique, juxtaposant beauté et laideur. Dans « Red » (1968-75), il souligne l’omniprésence de la couleur rouge, évoquant le régime communiste et la façon dont celui-ci s’immisce dans les consciences individuelles et les représentations sociales. « Luriki » (1971-1985) et « Sots Art » (1975-1986) sont une réflexion cynique sur la manière dont les images de propagande idéalisent artificiellement la réalité. Les dessous de l’utopie prosélyte sont également dévoilés dans « Salt Lake » (1986), images de baigneurs prises clandestinement au bord d’un lac pollué, dans le sud de l’Ukraine.</p><p>Boris Mikhaïlov utilise l’humour comme une arme de résistance à l’oppression et un moyen d’émancipation potentielle. À une critique frontale de la société, il préfère l’autodérision et l’ironie et réalise des autoportraits provocateurs, présentés dans « Crimean Snobbism » (1982), « I am not I » (1992), « National Hero » (1992) ou encore « If I were a German » (1994).</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Horizones“ 23e Prix Fondation Pernod Ricardà la Fondation Pernod Ricard, Parisdu 6 septembre au 29 octobre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Horizones“ 23e Prix Fondation Pernod Ricardà la Fondation Pernod Ricard, Parisdu 6 septembre au 29 octobre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 18:46:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clément Dirié, historien et critique d’art, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 septembre 2022, durée 17’20. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Horizones“ 23e Prix Fondation Pernod Ricard</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 septembre au 29 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Clément Dirié, historien et critique d’art, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 septembre 2022, durée 17’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Curateur&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Clément Dirié, Historien et critique d’art, commissaire d’exposition indépendant, directeur éditorial de la maison d’édition JRP|Editions</strong></p><br><p><br></p><br><p>Sous le nom d’<em>Horizones</em>, le 23e Prix Fondation Pernod Ricard réunit 6 artistes [Hélène Bertin, Timothée Calame, Fabiana Ex-Souza, Eva Nielsen, Benoît Piéron, Elsa Werth] + 1 artiste invité·e·s [Jean-Michel Sanejouand] par le commissaire d’exposition et critique d’art Clément Dirié. Fidèle à la nouvelle formule du prix établie en 2020, il a conçu son projet en deux parties : le compagnonnage entre janvier et septembre 2022, et l’exposition en septembre-octobre 2022.</p><br><p><strong>Retour sur le compagnonnage</strong></p><p>Lancé en janvier 2022 par les « Musterclasses », une journée d’entretiens avec les artistes du 23e Prix Fondation Pernod Ricard, le compagnonnage, destiné à mettre en valeur les univers de chaque artiste invité·e, s’est poursuivi par plusieurs temps forts : un hommage à Jean-Michel Sanejouand réunissant, un an après sa disparition, critiques d’art, proches et témoins pour évoquer l’actualité de l’œuvre d’un artiste à nul autre pareil ; une table ronde conçue par Eva Nielsen autour de l’espace urbain périphérique avec les auteur·e·s Fanny Taillandier et Romain Noël ; la présentation d’un nouveau multiple par Elsa Werth et un atelier « patchworkshop » par Benoît Piéron suivi d’une rencontre avec la critique d’art Géraldine Gourbe. Les 7 et 8 juillet, deux soirées ciné-club proposent vidéos d’artistes dans l’auditorium et films de fiction en plein air sur l’esplanade de la fondation. À la rentrée, Timothée Calame propose une conférence-performance autour de l’artiste Eduardo Paolozzi tandis que Fabiana Ex-Souza conçoit un séminaire de recherches autour des thématiques à l’oeuvre dans sa pratique.</p><br><p><strong>L’exposition&nbsp;<em>Horizones</em></strong></p><p>Du 6 septembre au 29 octobre 2022, l’exposition&nbsp;<em>Horizones&nbsp;</em>réunit oeuvres récentes et nouvelles productions des six artistes + 1 choisis pour le 23e Prix Fondation Pernod Ricard. Dans une scénographie ouverte, l’exposition fait la part belle à l’univers de chaque artiste sans volonté de thématiser ni de réunir artificiellement leurs pratiques. Chacun·e expose un ensemble emblématique de ses recherches en cours, témoignant de la diversité de la création contemporaine actuelle.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Horizones“ 23e Prix Fondation Pernod Ricard</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 septembre au 29 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Clément Dirié, historien et critique d’art, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 septembre 2022, durée 17’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Curateur&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Clément Dirié, Historien et critique d’art, commissaire d’exposition indépendant, directeur éditorial de la maison d’édition JRP|Editions</strong></p><br><p><br></p><br><p>Sous le nom d’<em>Horizones</em>, le 23e Prix Fondation Pernod Ricard réunit 6 artistes [Hélène Bertin, Timothée Calame, Fabiana Ex-Souza, Eva Nielsen, Benoît Piéron, Elsa Werth] + 1 artiste invité·e·s [Jean-Michel Sanejouand] par le commissaire d’exposition et critique d’art Clément Dirié. Fidèle à la nouvelle formule du prix établie en 2020, il a conçu son projet en deux parties : le compagnonnage entre janvier et septembre 2022, et l’exposition en septembre-octobre 2022.</p><br><p><strong>Retour sur le compagnonnage</strong></p><p>Lancé en janvier 2022 par les « Musterclasses », une journée d’entretiens avec les artistes du 23e Prix Fondation Pernod Ricard, le compagnonnage, destiné à mettre en valeur les univers de chaque artiste invité·e, s’est poursuivi par plusieurs temps forts : un hommage à Jean-Michel Sanejouand réunissant, un an après sa disparition, critiques d’art, proches et témoins pour évoquer l’actualité de l’œuvre d’un artiste à nul autre pareil ; une table ronde conçue par Eva Nielsen autour de l’espace urbain périphérique avec les auteur·e·s Fanny Taillandier et Romain Noël ; la présentation d’un nouveau multiple par Elsa Werth et un atelier « patchworkshop » par Benoît Piéron suivi d’une rencontre avec la critique d’art Géraldine Gourbe. Les 7 et 8 juillet, deux soirées ciné-club proposent vidéos d’artistes dans l’auditorium et films de fiction en plein air sur l’esplanade de la fondation. À la rentrée, Timothée Calame propose une conférence-performance autour de l’artiste Eduardo Paolozzi tandis que Fabiana Ex-Souza conçoit un séminaire de recherches autour des thématiques à l’oeuvre dans sa pratique.</p><br><p><strong>L’exposition&nbsp;<em>Horizones</em></strong></p><p>Du 6 septembre au 29 octobre 2022, l’exposition&nbsp;<em>Horizones&nbsp;</em>réunit oeuvres récentes et nouvelles productions des six artistes + 1 choisis pour le 23e Prix Fondation Pernod Ricard. Dans une scénographie ouverte, l’exposition fait la part belle à l’univers de chaque artiste sans volonté de thématiser ni de réunir artificiellement leurs pratiques. Chacun·e expose un ensemble emblématique de ses recherches en cours, témoignant de la diversité de la création contemporaine actuelle.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Gérard Garouste“ au Centre Pompidou, Parisdu 7 septembre 2022 au 2 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Gérard Garouste“ au Centre Pompidou, Parisdu 7 septembre 2022 au 2 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 06 Sep 2022 11:48:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sophie Duplaix, conservatrice en cheffe des collections contemporaines, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 septembre 2022, durée 23’30. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Gérard Garouste“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 septembre 2022 au 2 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sophie Duplaix, conservatrice en cheffe des collections contemporaines, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 septembre 2022, durée 23’30.</p><h1>© FranceFineArt.</h1><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Sophie Duplaix, conservatrice en cheffe des collections contemporaines, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>Le Centre Pompidou consacre une rétrospective d’envergure à Gérard Garouste, l’un des plus importants peintres contemporains français, adepte d’une figuration sans concession. Aux côtés de 120 tableaux majeurs, souvent de très grand format, l’exposition donne une place aux installations, sculptures et oeuvres graphiques de l’artiste. Elle permet de saisir toute la richesse du parcours inclassable de Gérard Garouste, « l’intranquille », dont la vie, sous le signe de l’étude mais aussi de la folie, et l’oeuvre énigmatique, se nourrissent l’une l’autre en un dialogue saisissant.</p><br><p>En 1969, Gérard Garouste (né en 1946) présente sa première exposition personnelle dans une galerie. Il étudie alors aux Beaux-Arts de Paris, dont il retire un vaste questionnement sur le devenir de la peinture, notamment lorsqu’il découvre la radicalité de figures iconoclastes tel Marcel Duchamp. C’est dix ans plus tard, après plusieurs incursions dans le théâtre comme décorateur et metteur en scène, qu’il affirme son choix d’être un peintre à part entière, dans son acception la plus classique, attaché aux techniques ancestrales dans lesquelles il n’aura de cesse de se perfectionner. Cette posture lui donne alors la liberté de se consacrer pleinement au sujet du tableau, qu’il inscrit tour à tour dans la mythologie, la littérature, le récit biblique et les études talmudiques. Pour Gérard Garouste, le sujet n’est cependant que prétexte à l’activation du regard et de la pensée. S’il livre quelques clés pour aborder ses peintures, il invite davantage à la réflexion, à une lecture personnelle de son oeuvre.</p><p>Dès sa première période, au début des années 1980, l’artiste met en scène deux figures opposées et complémentaires, le « Classique » et l’« Indien » – l’apollinien et le dionysiaque – à l’oeuvre, selon lui, en chaque individu. Il revisite l’histoire de l’art de façon magistrale à travers la mythologie grecque et les genres de la peinture. La figure, le portrait, la nature morte sont explorés tour à tour dans d’immenses tableaux dont le fil narratif renvoie à des épisodes mythiques et dont la manière rappelle les grands peintres que Garouste a étudiés assidûment : Tintoret, Le Greco… Ces oeuvres résistent cependant à toute classification : insaisissables dans leur finalité, elles sont d’impressionnants morceaux de peinture figurative.</p><p>La découverte d’un grand récit poétique, La Divine Comédie de Dante, vient alors, après le milieu des années 1980, donner naissance à un nouveau corpus, aux motifs en délitement et aux couleurs grinçantes. Le peintre se livre à une exploration picturale en osmose avec le célèbre texte décrivant la descente aux Enfers, jusqu’à faire basculer l’image dans une manière d’abstraction inédite. La série des Indiennes prolonge sur des supports de toile libre monumentaux cette recherche singulière.</p><br><p>(...)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Gérard Garouste“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 septembre 2022 au 2 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sophie Duplaix, conservatrice en cheffe des collections contemporaines, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 septembre 2022, durée 23’30.</p><h1>© FranceFineArt.</h1><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Sophie Duplaix, conservatrice en cheffe des collections contemporaines, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>Le Centre Pompidou consacre une rétrospective d’envergure à Gérard Garouste, l’un des plus importants peintres contemporains français, adepte d’une figuration sans concession. Aux côtés de 120 tableaux majeurs, souvent de très grand format, l’exposition donne une place aux installations, sculptures et oeuvres graphiques de l’artiste. Elle permet de saisir toute la richesse du parcours inclassable de Gérard Garouste, « l’intranquille », dont la vie, sous le signe de l’étude mais aussi de la folie, et l’oeuvre énigmatique, se nourrissent l’une l’autre en un dialogue saisissant.</p><br><p>En 1969, Gérard Garouste (né en 1946) présente sa première exposition personnelle dans une galerie. Il étudie alors aux Beaux-Arts de Paris, dont il retire un vaste questionnement sur le devenir de la peinture, notamment lorsqu’il découvre la radicalité de figures iconoclastes tel Marcel Duchamp. C’est dix ans plus tard, après plusieurs incursions dans le théâtre comme décorateur et metteur en scène, qu’il affirme son choix d’être un peintre à part entière, dans son acception la plus classique, attaché aux techniques ancestrales dans lesquelles il n’aura de cesse de se perfectionner. Cette posture lui donne alors la liberté de se consacrer pleinement au sujet du tableau, qu’il inscrit tour à tour dans la mythologie, la littérature, le récit biblique et les études talmudiques. Pour Gérard Garouste, le sujet n’est cependant que prétexte à l’activation du regard et de la pensée. S’il livre quelques clés pour aborder ses peintures, il invite davantage à la réflexion, à une lecture personnelle de son oeuvre.</p><p>Dès sa première période, au début des années 1980, l’artiste met en scène deux figures opposées et complémentaires, le « Classique » et l’« Indien » – l’apollinien et le dionysiaque – à l’oeuvre, selon lui, en chaque individu. Il revisite l’histoire de l’art de façon magistrale à travers la mythologie grecque et les genres de la peinture. La figure, le portrait, la nature morte sont explorés tour à tour dans d’immenses tableaux dont le fil narratif renvoie à des épisodes mythiques et dont la manière rappelle les grands peintres que Garouste a étudiés assidûment : Tintoret, Le Greco… Ces oeuvres résistent cependant à toute classification : insaisissables dans leur finalité, elles sont d’impressionnants morceaux de peinture figurative.</p><p>La découverte d’un grand récit poétique, La Divine Comédie de Dante, vient alors, après le milieu des années 1980, donner naissance à un nouveau corpus, aux motifs en délitement et aux couleurs grinçantes. Le peintre se livre à une exploration picturale en osmose avec le célèbre texte décrivant la descente aux Enfers, jusqu’à faire basculer l’image dans une manière d’abstraction inédite. La série des Indiennes prolonge sur des supports de toile libre monumentaux cette recherche singulière.</p><br><p>(...)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Noémie Monier“ Mancie Manieau Doc [26 rue du Docteur Potain, 19e], Parisdu 3 au 24 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Noémie Monier“ Mancie Manieau Doc [26 rue du Docteur Potain, 19e], Parisdu 3 au 24 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 04 Sep 2022 20:52:02 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Noémie Monier“ Mancie Manie</strong></h1><h3><strong>au Doc [26 rue du Docteur Potain, 19e], Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 au 24 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Noémie Monier,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 septembre 2022, durée 28’14.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Mancie Manie est une exposition composée d’objets sculpturaux et d’installations présentés au sein d’un dispositif scénographique, sonore et lumineux : c’est un parcours à la lisière de la psyché.</p><br><p><br></p><p>Invitant à explorer les rouages de la divination, l’exposition interroge notre quête de sens originelle quand le rationalisme, la psychologie, les religions ont élaboré de nombreux outils pour appréhender le réel. À une époque marquée par un mouvement de réappropriation du sacré, les formes industrielles d’un décorum bon marché côtoient des archétypes immuables. L’exposition s’appuie sur la rencontre entre des récits archaïques et un vocabulaire plastique contemporain. L’ensemble est basé sur un dialogue entre figures mythologiques, principes de la pensée jungienne, iconographie du Tarot et structure astrologique. Le titre* évoque cette tentative perpétuelle de circonscrire ce qui est au-delà du langage, du visible, du tangible, pour répondre au désir de conjurer notre condition.</p><p>* “Mancie” est le suffixe d’origine grecque signifiant «divination». On peut y accoler un élément désignant le support qui est interprété (cartomancie : divination par les cartes, chiromancie : divination par les lignes de la main, etc.). “Manie” est un terme psychologique caractérisant un état d’exaltation excessive. L’usage courant désigne un comportement obsessionnel, une idée fixe. C’est aussi la forme conjuguée du verbe manier, qui évoque les mains et la manipulation d’objets.</p><p>Collaborations avec :</p><p>Louise Boghossian et Manon Vila (pièce sonore)</p><p>Delphine Renault (installation)</p><p>Alicia Zaton (sculpture)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Noémie Monier“ Mancie Manie</strong></h1><h3><strong>au Doc [26 rue du Docteur Potain, 19e], Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 au 24 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Noémie Monier,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 septembre 2022, durée 28’14.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Mancie Manie est une exposition composée d’objets sculpturaux et d’installations présentés au sein d’un dispositif scénographique, sonore et lumineux : c’est un parcours à la lisière de la psyché.</p><br><p><br></p><p>Invitant à explorer les rouages de la divination, l’exposition interroge notre quête de sens originelle quand le rationalisme, la psychologie, les religions ont élaboré de nombreux outils pour appréhender le réel. À une époque marquée par un mouvement de réappropriation du sacré, les formes industrielles d’un décorum bon marché côtoient des archétypes immuables. L’exposition s’appuie sur la rencontre entre des récits archaïques et un vocabulaire plastique contemporain. L’ensemble est basé sur un dialogue entre figures mythologiques, principes de la pensée jungienne, iconographie du Tarot et structure astrologique. Le titre* évoque cette tentative perpétuelle de circonscrire ce qui est au-delà du langage, du visible, du tangible, pour répondre au désir de conjurer notre condition.</p><p>* “Mancie” est le suffixe d’origine grecque signifiant «divination». On peut y accoler un élément désignant le support qui est interprété (cartomancie : divination par les cartes, chiromancie : divination par les lignes de la main, etc.). “Manie” est un terme psychologique caractérisant un état d’exaltation excessive. L’usage courant désigne un comportement obsessionnel, une idée fixe. C’est aussi la forme conjuguée du verbe manier, qui évoque les mains et la manipulation d’objets.</p><p>Collaborations avec :</p><p>Louise Boghossian et Manon Vila (pièce sonore)</p><p>Delphine Renault (installation)</p><p>Alicia Zaton (sculpture)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Les Photaumnales“ 19ème édition Cartographiesà Beauvais & Picardie, Hauts-de-Francedu 17 septembre au 31 décembre 2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Les Photaumnales“ 19ème édition Cartographiesà Beauvais & Picardie, Hauts-de-Francedu 17 septembre au 31 décembre 2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 03 Sep 2022 13:34:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Fred Boucher, directeur de Diaphane et du festival les Photaumnales, et de Emmanuelle Halkin, commissaire en résidence,   par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, le 1er septembre 2022, durée 34’52. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les Photaumnales“ 19ème édition</strong></h1><h1><strong>Cartographies</strong></h1><h3><strong>à Beauvais &amp; Picardie, Hauts-de-France</strong></h3><h4><strong>du 17 septembre au 31 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Fred Boucher, directeur de Diaphane et du festival les Photaumnales, et de Emmanuelle Halkin, commissaire en résidence,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 1er septembre 2022, durée 34’52.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat du festival :</strong></p><p><strong>Fred Boucher, Directeur du festival, directeur de Diaphane</strong></p><p><strong>Emmanuelle Halkin, Commissaire en résidence</strong></p><br><p><strong>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.diaphane.org</a></p><br><p><br></p><p>Pour cette 19ème édition, les Photaumnales prennent le grand air et sèment des expositions au fil d’une programmation tout-terrain en extérieur.</p><p>Dans le centre de Beauvais et son agglomération, mais également dans les villes et villages de la région sud des Hauts-de-France, les images viendront baliser un parcours photographique révélant des lieux patrimoniaux et atypiques au coeur des territoires.</p><p>La cartographie permet une description codifiée du monde et/ou d’un territoire à travers un ensemble de lignes et de couleurs qui varient selon les objectifs à remplir. C’est précisément cette capacité de la photographie à délimiter, signifier et transposer un territoire à travers des cartographies qui nous intéressera cette année. Aussi bien dans le domaine de l’intime, de l’imaginaire, de la géographie terrestre, que par-delà le cosmos, le territoire cartographié par les artistes se veut incarné et vivant, et nous permet d’appréhender pleinement la diversité et la richesse des lieux que nous partageons en commun.</p><p>L’actualité ukrainienne nous pousse également à repenser les notions de cartographie et de frontière. Le territoire n’apparaît désormais plus seulement comme un espace limité et limitant, mais aussi parfois, tel un lieu protecteur. C’est dans ce contexte que nous avons souhaité inviter cinq photographes ukrainiens au sein d’une programmation réalisée en collaboration avec Kateryna Radchenko, fondatrice et directrice du festival Odesa Photo Days. Ce programme de soutien à la scène photographique ukrainienne est initié et mis en oeuvre par le réseau Diagonal avec le soutien du ministère de la Culture et de l’Institut&nbsp;français.</p><p><strong>Fred Boucher,&nbsp;</strong>Directeur du festival &amp;&nbsp;<strong>Emmanuelle Halkin</strong>, Commissaire en résidence</p><br><p><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 19e édition des Photaumnales.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les Photaumnales“ 19ème édition</strong></h1><h1><strong>Cartographies</strong></h1><h3><strong>à Beauvais &amp; Picardie, Hauts-de-France</strong></h3><h4><strong>du 17 septembre au 31 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Fred Boucher, directeur de Diaphane et du festival les Photaumnales, et de Emmanuelle Halkin, commissaire en résidence,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 1er septembre 2022, durée 34’52.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat du festival :</strong></p><p><strong>Fred Boucher, Directeur du festival, directeur de Diaphane</strong></p><p><strong>Emmanuelle Halkin, Commissaire en résidence</strong></p><br><p><strong>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.</strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.diaphane.org</a></p><br><p><br></p><p>Pour cette 19ème édition, les Photaumnales prennent le grand air et sèment des expositions au fil d’une programmation tout-terrain en extérieur.</p><p>Dans le centre de Beauvais et son agglomération, mais également dans les villes et villages de la région sud des Hauts-de-France, les images viendront baliser un parcours photographique révélant des lieux patrimoniaux et atypiques au coeur des territoires.</p><p>La cartographie permet une description codifiée du monde et/ou d’un territoire à travers un ensemble de lignes et de couleurs qui varient selon les objectifs à remplir. C’est précisément cette capacité de la photographie à délimiter, signifier et transposer un territoire à travers des cartographies qui nous intéressera cette année. Aussi bien dans le domaine de l’intime, de l’imaginaire, de la géographie terrestre, que par-delà le cosmos, le territoire cartographié par les artistes se veut incarné et vivant, et nous permet d’appréhender pleinement la diversité et la richesse des lieux que nous partageons en commun.</p><p>L’actualité ukrainienne nous pousse également à repenser les notions de cartographie et de frontière. Le territoire n’apparaît désormais plus seulement comme un espace limité et limitant, mais aussi parfois, tel un lieu protecteur. C’est dans ce contexte que nous avons souhaité inviter cinq photographes ukrainiens au sein d’une programmation réalisée en collaboration avec Kateryna Radchenko, fondatrice et directrice du festival Odesa Photo Days. Ce programme de soutien à la scène photographique ukrainienne est initié et mis en oeuvre par le réseau Diagonal avec le soutien du ministère de la Culture et de l’Institut&nbsp;français.</p><p><strong>Fred Boucher,&nbsp;</strong>Directeur du festival &amp;&nbsp;<strong>Emmanuelle Halkin</strong>, Commissaire en résidence</p><br><p><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 19e édition des Photaumnales.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pierres vivantes“ Une interprétation culturelle des pierresau Musée de Minéralogie de l’École des Mines (Mines Paris – PSL), Parisdu 1er septembre au 10 novembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Pierres vivantes“ Une interprétation culturelle des pierresau Musée de Minéralogie de l’École des Mines (Mines Paris – PSL), Parisdu 1er septembre au 10 novembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 03 Sep 2022 08:47:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marta Jecu, commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er septembre 2022, durée 18’19. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pierres vivantes“</strong></h1><h1><strong>Une interprétation culturelle des pierres</strong></h1><h3><strong>au Musée de Minéralogie de l’École des Mines (Mines Paris – PSL), Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er septembre au 10 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marta Jecu, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er septembre 2022, durée 18’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire d’exposition : Marta Jecu&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Les artistes : Claire de Santa Coloma, Fernanda Fragateiro, Gabriel Leger, Gilles Zark Luca Pozzi, Marta Alvim<em>,&nbsp;</em>Martinho Mendes, Pedro Sequeira, Raphael Denis Rita Gaspar Vieira, Sérgio Carronha, Vincent Voillat&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>Exposition temporaire inscrite dans la Saison France-Portugal 2022&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="https://saisonfranceportugal.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>https://saisonfranceportugal.com/</strong></a></p><br><p><br></p><br><p>Labélisée dans le cadre de la Saison France-Portugal 2022, l’exposition temporaire « PIERRES VIVANTES » est un événement soutenu par l’Institut Français, l’Université PSL et la Fondation Mines ParisTech. Elle est accueillie au sein du prestigieux Musée de Minéralogie de l’École des Mines (Mines Paris – PSL) et regroupe des oeuvres d’artistes français et portugais.&nbsp;</p><p>Cette exposition artistique vise à ouvrir un champ de pensées dans lequel la pierre n’est pas interrogée en tant que matériau de travail, mais plutôt en tant que support d’informations, telle une capsule transportant une conscience holistique et une multiplicité d’êtres interconnectés dans le temps et espace. L’exposition propose l’exercice de penser la pierre en tant qu’héritage majeur de la connaissance et de l’intelligence non-humaines. Comment visualiser, analyser, imaginer cet héritage et comment l’appliquer à notre présent immédiat ? Les artistes travaillent ici la pierre comme un objet de méditation qui prône l’expansion de la morale, de la justice et de la conscience humaine à une échelle non-humaine et surhumaine.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pierres vivantes“</strong></h1><h1><strong>Une interprétation culturelle des pierres</strong></h1><h3><strong>au Musée de Minéralogie de l’École des Mines (Mines Paris – PSL), Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er septembre au 10 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marta Jecu, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er septembre 2022, durée 18’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire d’exposition : Marta Jecu&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Les artistes : Claire de Santa Coloma, Fernanda Fragateiro, Gabriel Leger, Gilles Zark Luca Pozzi, Marta Alvim<em>,&nbsp;</em>Martinho Mendes, Pedro Sequeira, Raphael Denis Rita Gaspar Vieira, Sérgio Carronha, Vincent Voillat&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>Exposition temporaire inscrite dans la Saison France-Portugal 2022&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="https://saisonfranceportugal.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>https://saisonfranceportugal.com/</strong></a></p><br><p><br></p><br><p>Labélisée dans le cadre de la Saison France-Portugal 2022, l’exposition temporaire « PIERRES VIVANTES » est un événement soutenu par l’Institut Français, l’Université PSL et la Fondation Mines ParisTech. Elle est accueillie au sein du prestigieux Musée de Minéralogie de l’École des Mines (Mines Paris – PSL) et regroupe des oeuvres d’artistes français et portugais.&nbsp;</p><p>Cette exposition artistique vise à ouvrir un champ de pensées dans lequel la pierre n’est pas interrogée en tant que matériau de travail, mais plutôt en tant que support d’informations, telle une capsule transportant une conscience holistique et une multiplicité d’êtres interconnectés dans le temps et espace. L’exposition propose l’exercice de penser la pierre en tant qu’héritage majeur de la connaissance et de l’intelligence non-humaines. Comment visualiser, analyser, imaginer cet héritage et comment l’appliquer à notre présent immédiat ? Les artistes travaillent ici la pierre comme un objet de méditation qui prône l’expansion de la morale, de la justice et de la conscience humaine à une échelle non-humaine et surhumaine.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Carte blanche à Yang Jiechang“au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 6 juillet au 24 octobre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Carte blanche à Yang Jiechang“au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 6 juillet au 24 octobre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 08 Jul 2022 04:26:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Martina Köppel-Yang, historienne de l’art et commissaire associée de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 juillet 2022, durée 17’03. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Carte blanche à Yang Jiechang“</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 juillet au 24 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Martina Köppel-Yang, historienne de l’art et commissaire associée de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 juillet 2022, durée 17’03.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Sophie Makariou, présidente du MNAAG, commissaire générale</strong></p><p><strong>Martina Köppel-Yang, historienne de l’art, commissaire associée</strong></p><p><strong>Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines</strong></p><br><p>Pour sa nouvelle carte blanche contemporaine, le Musée national des arts asiatiques – Guimet invite l’artiste chinois Yang Jiechang. Reconnu pour sa maîtrise des arts traditionnels chinois, Yang Jiechang s’illustre dans une multitude de médias : peintures, arts graphiques, installations, vidéos, performances ou sculptures. Son art est imprégné de la calligraphie, de l’esthétique et de la pensée traditionnelles chinoises, qui sont intégrées à un contexte contemporain.</p><p>Présentée dans la rotonde du 4e étage, l’oeuvre&nbsp;<em>Tale of the 11th Day&nbsp;</em>(2011) est une peinture sur soie de 18 mètres de long marouflée sur toile, accompagnée d’un ensemble de onze vases en porcelaine, fruit d’une collaboration de quatre années avec la Manufacture de Sèvres.&nbsp;<em>Tale of the 11th Day&nbsp;</em>est une référence au&nbsp;<em>Décaméron, le conte de dix jours</em>, de Boccace (1348-1353). Imaginant le 11e jour, l’artiste représente un paysage primordial dessiné selon les modèles classiques de la dynastie Yuan (1279-1368). Le style de Yang Jiechang est austère, épuré et universel. Il donne à voir une vision allégorique du chef-d’oeuvre de la Renaissance italienne où les animaux et les humains se découvrent et s’accouplent : un Paradis où toutes les divisions – religieuses, ethniques, idéologiques ou politiques – sont apparemment effacés.&nbsp;<em>Tale of the 11th Day&nbsp;</em>est l’utopie d’un monde globalisé naturellement fondé sur l’égalité, le respect, l’amour et la compassion. Cependant, le paradis sensuel de Yang Jiechang est peint à une époque marquée par les conflits armés et les crises contemporaines. L’installation nous rappelle que l’harmonie des relations reste fondée sur des rapports de force, équilibre instable sans cesse redéfini.</p><p>Un parcours composé d’autres oeuvres de l’artiste, sélectionnées par Martina Köppel-Yang, est proposé dans les galeries chinoises du 1er étage, autour de la thématique du lettré contemporain. Inspiré de la sagesse taoïste ainsi que par la quête subjective de spiritualité du romantisme allemand, Yang Jiechang déploie dans son oeuvre une énergie vitale et cherche une esthétique brute, qui admet et utilise l’inachevé ainsi que les défauts techniques et esthétiques. Ses peintures monochromes noir sont des jeux d’équilibre entre lumière et ombre, entre le plein et le vide. Elles représentent une phase méditative d’introspection dans l’oeuvre de l’artiste. Loin de l’utopie édénique du 4e étage, le diptyque de calligraphie&nbsp;<em>Oh my god / Oh Diu&nbsp;</em>(2002-2022) n’évoque pas seulement la gravité du monde dans lequel nous évoluons, mais incite à l’action et à la prise de position. Créée en réaction des attentats du 11 septembre 2001, Yang évoque la sidération dans cette calligraphie épaisse, aux coulures angoissantes. Accompagnée de deux vidéos dans lesquelles l’artiste écrit et répète le titre de l’oeuvre, le visiteur est invité au recueillement.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Carte blanche à Yang Jiechang“</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 juillet au 24 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Martina Köppel-Yang, historienne de l’art et commissaire associée de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 juillet 2022, durée 17’03.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Sophie Makariou, présidente du MNAAG, commissaire générale</strong></p><p><strong>Martina Köppel-Yang, historienne de l’art, commissaire associée</strong></p><p><strong>Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections contemporaines</strong></p><br><p>Pour sa nouvelle carte blanche contemporaine, le Musée national des arts asiatiques – Guimet invite l’artiste chinois Yang Jiechang. Reconnu pour sa maîtrise des arts traditionnels chinois, Yang Jiechang s’illustre dans une multitude de médias : peintures, arts graphiques, installations, vidéos, performances ou sculptures. Son art est imprégné de la calligraphie, de l’esthétique et de la pensée traditionnelles chinoises, qui sont intégrées à un contexte contemporain.</p><p>Présentée dans la rotonde du 4e étage, l’oeuvre&nbsp;<em>Tale of the 11th Day&nbsp;</em>(2011) est une peinture sur soie de 18 mètres de long marouflée sur toile, accompagnée d’un ensemble de onze vases en porcelaine, fruit d’une collaboration de quatre années avec la Manufacture de Sèvres.&nbsp;<em>Tale of the 11th Day&nbsp;</em>est une référence au&nbsp;<em>Décaméron, le conte de dix jours</em>, de Boccace (1348-1353). Imaginant le 11e jour, l’artiste représente un paysage primordial dessiné selon les modèles classiques de la dynastie Yuan (1279-1368). Le style de Yang Jiechang est austère, épuré et universel. Il donne à voir une vision allégorique du chef-d’oeuvre de la Renaissance italienne où les animaux et les humains se découvrent et s’accouplent : un Paradis où toutes les divisions – religieuses, ethniques, idéologiques ou politiques – sont apparemment effacés.&nbsp;<em>Tale of the 11th Day&nbsp;</em>est l’utopie d’un monde globalisé naturellement fondé sur l’égalité, le respect, l’amour et la compassion. Cependant, le paradis sensuel de Yang Jiechang est peint à une époque marquée par les conflits armés et les crises contemporaines. L’installation nous rappelle que l’harmonie des relations reste fondée sur des rapports de force, équilibre instable sans cesse redéfini.</p><p>Un parcours composé d’autres oeuvres de l’artiste, sélectionnées par Martina Köppel-Yang, est proposé dans les galeries chinoises du 1er étage, autour de la thématique du lettré contemporain. Inspiré de la sagesse taoïste ainsi que par la quête subjective de spiritualité du romantisme allemand, Yang Jiechang déploie dans son oeuvre une énergie vitale et cherche une esthétique brute, qui admet et utilise l’inachevé ainsi que les défauts techniques et esthétiques. Ses peintures monochromes noir sont des jeux d’équilibre entre lumière et ombre, entre le plein et le vide. Elles représentent une phase méditative d’introspection dans l’oeuvre de l’artiste. Loin de l’utopie édénique du 4e étage, le diptyque de calligraphie&nbsp;<em>Oh my god / Oh Diu&nbsp;</em>(2002-2022) n’évoque pas seulement la gravité du monde dans lequel nous évoluons, mais incite à l’action et à la prise de position. Créée en réaction des attentats du 11 septembre 2001, Yang évoque la sidération dans cette calligraphie épaisse, aux coulures angoissantes. Accompagnée de deux vidéos dans lesquelles l’artiste écrit et répète le titre de l’oeuvre, le visiteur est invité au recueillement.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Mirdidingkingathi Juwarnda Sally Gabori“à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Parisdu 3 juillet au 6 novembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Mirdidingkingathi Juwarnda Sally Gabori“à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Parisdu 3 juillet au 6 novembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 07 Jul 2022 03:14:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Juliette Lecorne, curator à la Fondation Cartier pour l’art contemporain et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 juillet 2022, durée 19’01. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Mirdidingkingathi Juwarnda Sally Gabori“</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 juillet au 6 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Juliette Lecorne, curator à la Fondation Cartier pour l’art contemporain et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 juillet 2022, durée 19’01.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Juliette Lecorne, curator à la Fondation Cartier pour l’art contemporain</strong></p><br><p><br></p><p>Du 3 juillet au 6 novembre 2022, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente la première exposition personnelle de l’artiste aborigène Mirdidingkingathi Juwarnda Sally Gabori hors de l’Australie.</p><p>Considérée comme l’une des plus grandes artistes contemporaines australiennes de ces deux dernières décennies, Sally Gabori commence à peindre en 2005, vers l’âge de 80 ans, et atteint rapidement une renommée artistique nationale et internationale. En quelques années d’une rare intensité créatrice, jusqu’à sa disparition en 2015, elle élabore une oeuvre unique aux couleurs vibrantes sans attache apparente avec d’autres courants esthétiques, notamment au sein de la peinture aborigène contemporaine. Réunissant une trentaine de peintures monumentales, l’exposition est réalisée en étroite collaboration avec la famille de l’artiste et la communauté kaiadilt, ainsi qu’avec les plus grands spécialistes de l’art et de la culture kaiadilt. Ils seront présents à Paris à l’occasion de son inauguration pour rendre hommage à cette artiste dont l’oeuvre fascine par son caractère spontané, lumineux et profondément original.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Mirdidingkingathi Juwarnda Sally Gabori“</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 juillet au 6 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Juliette Lecorne, curator à la Fondation Cartier pour l’art contemporain et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 juillet 2022, durée 19’01.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Juliette Lecorne, curator à la Fondation Cartier pour l’art contemporain</strong></p><br><p><br></p><p>Du 3 juillet au 6 novembre 2022, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente la première exposition personnelle de l’artiste aborigène Mirdidingkingathi Juwarnda Sally Gabori hors de l’Australie.</p><p>Considérée comme l’une des plus grandes artistes contemporaines australiennes de ces deux dernières décennies, Sally Gabori commence à peindre en 2005, vers l’âge de 80 ans, et atteint rapidement une renommée artistique nationale et internationale. En quelques années d’une rare intensité créatrice, jusqu’à sa disparition en 2015, elle élabore une oeuvre unique aux couleurs vibrantes sans attache apparente avec d’autres courants esthétiques, notamment au sein de la peinture aborigène contemporaine. Réunissant une trentaine de peintures monumentales, l’exposition est réalisée en étroite collaboration avec la famille de l’artiste et la communauté kaiadilt, ainsi qu’avec les plus grands spécialistes de l’art et de la culture kaiadilt. Ils seront présents à Paris à l’occasion de son inauguration pour rendre hommage à cette artiste dont l’oeuvre fascine par son caractère spontané, lumineux et profondément original.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Henri Cartier-Bresson“ L’expérience du paysageà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 1er juillet au 25 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Henri Cartier-Bresson“ L’expérience du paysageà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 1er juillet au 25 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 04:06:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Agnès Sire, directrice artistique à la Fondation HCB et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris (par téléphone), le 29 juin 2022, durée 13’24. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Henri Cartier-Bresson“</strong></h1><h1><strong>L’expérience du paysage</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er juillet au 25 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Agnès Sire, directrice artistique à la Fondation HCB et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris (par téléphone), le 29 juin 2022, durée 13’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Agnès Sire, directrice artistique, Fondation HCB</strong></p><br><p><br></p><br><p>Sélectionnées par Henri Cartier-Bresson (1908-2004) à la fin de sa vie, les photographies de l’exposition L’expérience du paysage témoignent de l’approche de l’artiste face à ce qui n’est pas simplement un décor pour observer l’être humain, mais un sujet à part entière. Chacune de ces images, prises entre les années 1930 et les années 1990 en Europe, en Asie et en Amérique, illustre la construction du paysage par le photographe, qu’il soit naturel ou urbain.</p><p>Initialement formé à la peinture et au dessin, Henri Cartier-Bresson applique aussi en photographie le crédo de l’Académie de Platon, entendu dans l’atelier d’André Lhote au début de sa longue carrière : « Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre ». La composition de ses images, la juxtaposition des plans, le respect des proportions et la recherche d’une relation harmonieuse entre les formes caractérisent son œuvre qui a inspiré de nombreux artistes après lui.</p><p>Contrairement à la nature à « l’état brut », la notion de paysage est relative à l’activité d’un sujet – celui qui regarde, d’un certain point de vue. De cet ordre entre les éléments du réel, Henri Cartier-Bresson perçoit une poésie et une joie où les paysages ne sont pas seulement le cadre dans lequel saisir un sujet, mais un motif d’apparence intemporelle en dialogue avec la figure humaine. Il décide de cette sélection d’images peu avant sa disparition en 2004, alors même qu’il a abandonné la photographie au profit du dessin au début des années 1970. Des photographies qui témoignent de l’expérience du paysage, proche, comme le dessin, de la méditation.</p><p>Avec cette sélection de 70 photographies, Henri Cartier-Bresson dévoile en creux l’autoportrait d’un artiste en plein questionnement sur son rapport au monde. L’exposition est complétée par une sélection de dessins de l’artiste issus des collections de la Fondation HCB : une traversée de l’œuvre d’Henri Cartier-Bresson par un cheminement propice à la contemplation.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Henri Cartier-Bresson“</strong></h1><h1><strong>L’expérience du paysage</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er juillet au 25 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Agnès Sire, directrice artistique à la Fondation HCB et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris (par téléphone), le 29 juin 2022, durée 13’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Agnès Sire, directrice artistique, Fondation HCB</strong></p><br><p><br></p><br><p>Sélectionnées par Henri Cartier-Bresson (1908-2004) à la fin de sa vie, les photographies de l’exposition L’expérience du paysage témoignent de l’approche de l’artiste face à ce qui n’est pas simplement un décor pour observer l’être humain, mais un sujet à part entière. Chacune de ces images, prises entre les années 1930 et les années 1990 en Europe, en Asie et en Amérique, illustre la construction du paysage par le photographe, qu’il soit naturel ou urbain.</p><p>Initialement formé à la peinture et au dessin, Henri Cartier-Bresson applique aussi en photographie le crédo de l’Académie de Platon, entendu dans l’atelier d’André Lhote au début de sa longue carrière : « Que nul n’entre ici s’il n’est géomètre ». La composition de ses images, la juxtaposition des plans, le respect des proportions et la recherche d’une relation harmonieuse entre les formes caractérisent son œuvre qui a inspiré de nombreux artistes après lui.</p><p>Contrairement à la nature à « l’état brut », la notion de paysage est relative à l’activité d’un sujet – celui qui regarde, d’un certain point de vue. De cet ordre entre les éléments du réel, Henri Cartier-Bresson perçoit une poésie et une joie où les paysages ne sont pas seulement le cadre dans lequel saisir un sujet, mais un motif d’apparence intemporelle en dialogue avec la figure humaine. Il décide de cette sélection d’images peu avant sa disparition en 2004, alors même qu’il a abandonné la photographie au profit du dessin au début des années 1970. Des photographies qui témoignent de l’expérience du paysage, proche, comme le dessin, de la méditation.</p><p>Avec cette sélection de 70 photographies, Henri Cartier-Bresson dévoile en creux l’autoportrait d’un artiste en plein questionnement sur son rapport au monde. L’exposition est complétée par une sélection de dessins de l’artiste issus des collections de la Fondation HCB : une traversée de l’œuvre d’Henri Cartier-Bresson par un cheminement propice à la contemplation.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Regards du Grand Paris“au Magasins généraux, Musée Carnavalet – Histoire de Paris, 38 sites du Grand Paris et chantiers du nouveau métro du Grand Paris Expressdu 24 juin au 23 octobre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Regards du Grand Paris“au Magasins généraux, Musée Carnavalet – Histoire de Paris, 38 sites du Grand Paris et chantiers du nouveau métro du Grand Paris Expressdu 24 juin au 23 octobre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 03:02:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pascal Beausse, responsable de la collection photographie du Cnap et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, entre Clichy-Montfermeil et Pantin, le 24 juin 2022, durée 33’26. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Regards du Grand Paris“</strong></h1><h3><strong>au Magasins généraux, Musée Carnavalet – Histoire de Paris, 38 sites du Grand Paris et chantiers du nouveau métro du Grand Paris Express</strong></h3><h4><strong>du 24 juin au 23 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Pascal Beausse, responsable de la collection photographie du Centre national des arts plastiques (Cnap) et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, entre Clichy-Montfermeil et Pantin, le 24 juin 2022, durée 33’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(entretien réalisé dans le bus entre les Ateliers Médicis, le chantier de la gare Clichy-Montfermeil et les Magasins généraux)</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>L’équipe curatoriale</strong></p><br><p><strong>Pascal Beausse, responsable de la collection photographie du Centre national des arts plastiques (Cnap)</strong></p><p><strong>Clément Postec, conseiller arts visuels et prospective des Ateliers Médicis</strong></p><p><strong>Anna Labouze &amp; Keimis Henni, directeurs artistiques des Magasins généraux</strong></p><br><p><strong>Les regards associés</strong></p><p><strong>Romain Bertrand, historien</strong></p><p><strong>Meriem Chabani, architecte</strong></p><p><strong>Emanuele Coccia, philosophe</strong></p><p><strong>Kaoutar Harchi, écrivaine et sociologue</strong></p><p><strong>Frédérique Aït-Touati, historienne ; Alexandra Arènes, architecte ; Axelle Grégoire, architecte</strong></p><br><p><strong><em>38 artistes, 337 oeuvres, 40 lieux d’expositions</em></strong></p><br><p>Fruit d’une collaboration entre les&nbsp;<strong>Ateliers Médicis</strong>, le&nbsp;<strong>Centre national des arts plastiques (Cnap)</strong>, les&nbsp;<strong>Magasins généraux</strong>, la&nbsp;<strong>Société du Grand Paris&nbsp;</strong>et le&nbsp;<strong>musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong>, l’exposition&nbsp;<strong>Regards du Grand Paris&nbsp;</strong>rassemble les oeuvres des artistes ayant participé aux cinq premières années (2016 à 2021) de la commande photographique du même nom, confiée par le ministère de la Culture aux Ateliers Médicis en partenariat avec le Cnap. L’exposition dévoile ces œuvres pour la première fois au public et entend également revenir vers les territoires qui ont vu naître ces images.</p><br><p><strong>Les artistes</strong></p><p>Camille Ayme, Julie Balagué, Aurore Bagarry, Sylvain Couzinet-Jacques, Raphaël Dallaporta, Hannah Darabi et Benoît Grimbert, Gabriel Desplanque, Mathias Depardon et Guillaume Perrier, Alassan Diawara, Patrizia Di Fiore, Sylvain Gouraud, Julien Guinand, Gilberto Güiza-Rojas, Lucie Jean, Karim Kal, Mana Kikuta, Assia Labbas, Lucas Leglise, Geoffroy Mathieu, Olivier Menanteau, Francis Morandini, Baudouin Mouanda, Khalil Nemmaoui, Marion Poussier, Marie Quéau, Maxence Rifflet, Sandra Rocha, Po Sim Sambath, Luise Schröder, Alexandra Serrano et Simon Pochet, Anne-Lise Seusse, Bertrand Stofleth, Zhao Sun, Chenxin Tang, Rebecca Topakian.</p><br><p><strong>Édition</strong></p><p>Un ouvrage dont le premier volume est consacré aux cinq premières années de la commande photographique nationale&nbsp;<strong>Regards du Grand Paris&nbsp;</strong>est publié à l’occasion de l’exposition. Il est coédité par le Centre national des arts plastiques (Cnap), les Ateliers Médicis et les éditions Textuel. Il rassemble les contributions de Frédérique Aït-Touati, Alexandra Arènes, Axelle Grégoire, Romain Bertrand, Meriem Chabani, Emanuele Coccia, Kaoutar Harchi, Anne de Mondenard et Magali Nachtergael.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Regards du Grand Paris“</strong></h1><h3><strong>au Magasins généraux, Musée Carnavalet – Histoire de Paris, 38 sites du Grand Paris et chantiers du nouveau métro du Grand Paris Express</strong></h3><h4><strong>du 24 juin au 23 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Pascal Beausse, responsable de la collection photographie du Centre national des arts plastiques (Cnap) et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, entre Clichy-Montfermeil et Pantin, le 24 juin 2022, durée 33’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(entretien réalisé dans le bus entre les Ateliers Médicis, le chantier de la gare Clichy-Montfermeil et les Magasins généraux)</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>L’équipe curatoriale</strong></p><br><p><strong>Pascal Beausse, responsable de la collection photographie du Centre national des arts plastiques (Cnap)</strong></p><p><strong>Clément Postec, conseiller arts visuels et prospective des Ateliers Médicis</strong></p><p><strong>Anna Labouze &amp; Keimis Henni, directeurs artistiques des Magasins généraux</strong></p><br><p><strong>Les regards associés</strong></p><p><strong>Romain Bertrand, historien</strong></p><p><strong>Meriem Chabani, architecte</strong></p><p><strong>Emanuele Coccia, philosophe</strong></p><p><strong>Kaoutar Harchi, écrivaine et sociologue</strong></p><p><strong>Frédérique Aït-Touati, historienne ; Alexandra Arènes, architecte ; Axelle Grégoire, architecte</strong></p><br><p><strong><em>38 artistes, 337 oeuvres, 40 lieux d’expositions</em></strong></p><br><p>Fruit d’une collaboration entre les&nbsp;<strong>Ateliers Médicis</strong>, le&nbsp;<strong>Centre national des arts plastiques (Cnap)</strong>, les&nbsp;<strong>Magasins généraux</strong>, la&nbsp;<strong>Société du Grand Paris&nbsp;</strong>et le&nbsp;<strong>musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong>, l’exposition&nbsp;<strong>Regards du Grand Paris&nbsp;</strong>rassemble les oeuvres des artistes ayant participé aux cinq premières années (2016 à 2021) de la commande photographique du même nom, confiée par le ministère de la Culture aux Ateliers Médicis en partenariat avec le Cnap. L’exposition dévoile ces œuvres pour la première fois au public et entend également revenir vers les territoires qui ont vu naître ces images.</p><br><p><strong>Les artistes</strong></p><p>Camille Ayme, Julie Balagué, Aurore Bagarry, Sylvain Couzinet-Jacques, Raphaël Dallaporta, Hannah Darabi et Benoît Grimbert, Gabriel Desplanque, Mathias Depardon et Guillaume Perrier, Alassan Diawara, Patrizia Di Fiore, Sylvain Gouraud, Julien Guinand, Gilberto Güiza-Rojas, Lucie Jean, Karim Kal, Mana Kikuta, Assia Labbas, Lucas Leglise, Geoffroy Mathieu, Olivier Menanteau, Francis Morandini, Baudouin Mouanda, Khalil Nemmaoui, Marion Poussier, Marie Quéau, Maxence Rifflet, Sandra Rocha, Po Sim Sambath, Luise Schröder, Alexandra Serrano et Simon Pochet, Anne-Lise Seusse, Bertrand Stofleth, Zhao Sun, Chenxin Tang, Rebecca Topakian.</p><br><p><strong>Édition</strong></p><p>Un ouvrage dont le premier volume est consacré aux cinq premières années de la commande photographique nationale&nbsp;<strong>Regards du Grand Paris&nbsp;</strong>est publié à l’occasion de l’exposition. Il est coédité par le Centre national des arts plastiques (Cnap), les Ateliers Médicis et les éditions Textuel. Il rassemble les contributions de Frédérique Aït-Touati, Alexandra Arènes, Axelle Grégoire, Romain Bertrand, Meriem Chabani, Emanuele Coccia, Kaoutar Harchi, Anne de Mondenard et Magali Nachtergael.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Lina Lapelytè“ The Mutesà Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Parisdu 23 juin au 24 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Lina Lapelytè“ The Mutesà Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Parisdu 23 juin au 24 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 11:31:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Elsa Coustou, curatrice et coordinatrice du programme Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 juin 2022, durée 12’34. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Lina Lapelytè“ The Mutes</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 juin au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Elsa Coustou, curatrice et coordinatrice du programme Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 juin 2022, durée 12’34.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire : Elsa Coustou, Curatrice et coordinatrice du programme&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>Lafayette Anticipations accueille un projet musical et performatif inédit de l’artiste Lina Lapelytè, Lion d’Or à la Biennale de Venise en 2019.</p><p>À travers la musique, les installations et l’orchestration de performances collectives, Lina Lapelytè s’intéresse aux structures de pouvoir, aux cultures et manières d’être contemporaines. En bouleversant les codes dominants de la tradition musicale occidentale, ses œuvres nous invitent à reconsidérer certaines constructions sociales et à ainsi repenser la place de l’individu dans la communauté. Ses ballades abordent les questions d’écologie, de genre, de vulnérabilité, d’invisibilité et d’altérité.</p><p>Pour sa première exposition en France, Lina Lapelytè crée une performance musicale inédite interprétée par un chœur de personnes n’ayant pas eu de formation musicale. Allant à l’encontre des canons classiques qui excluent celles et ceux qui chantent «&nbsp;faux&nbsp;», The Mutes prend la voix comme point de départ et réunit un groupe d’interprètes non professionnel·les qui n’ont pas “l’oreille musicale”. Dans cette pièce, Lina Lapelytè questionne les notions d’harmonie et de justesse et, plus largement, les conventions et normes sociales qui entraînent des difficultés à accepter l’autre.</p><p>L’espace d’exposition est transformé en un paysage d’orties, plantes aux effets urticants bien connus et aux propriétés médicinales souvent méconnues. Leur présence renforce la signification symbolique de l’œuvre, qui cherche à défaire les catégorisations. L’œuvre réfléchit également aux forces qui contraignent les corps, comme en témoignent des sculptures de chaussures à semelles obliques, conçues pour redresser le corps une fois portées sur une surface inclinée.</p><p>Une bande son composée par Lina Lapelytè, avec des contributions enregistrées par les musiciens Angharad Davies, Rhodri Davies et John Butcher, accompagne les interprètes amateur·rices pendant qu’il·elle·s se déplacent et chantent dans l’espace, tout au long de l’exposition. Les paroles qu’il·elles chantent sont extraites du livre de Sean Ashton, Living in A Land, un autoportrait ambivalent dans lequel le narrateur décrit ce qu’il n’a jamais fait, ne fait plus ou ne fera jamais. Ces textes poétiques font appel à nos souvenirs, nos désirs et nos regrets. En proposant de faire entendre les voix de celles et ceux qui en ont été privés, Lina Lapelytè célèbre la polyphonie, l’écoute attentive et l’expression individuelle, tout en s’interrogeant sur la manière dont nous pouvons former un chœur et constituer une voix collective.</p><br><p>#expoLinaLapelytè</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Lina Lapelytè“ The Mutes</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 juin au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Elsa Coustou, curatrice et coordinatrice du programme Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 juin 2022, durée 12’34.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire : Elsa Coustou, Curatrice et coordinatrice du programme&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>Lafayette Anticipations accueille un projet musical et performatif inédit de l’artiste Lina Lapelytè, Lion d’Or à la Biennale de Venise en 2019.</p><p>À travers la musique, les installations et l’orchestration de performances collectives, Lina Lapelytè s’intéresse aux structures de pouvoir, aux cultures et manières d’être contemporaines. En bouleversant les codes dominants de la tradition musicale occidentale, ses œuvres nous invitent à reconsidérer certaines constructions sociales et à ainsi repenser la place de l’individu dans la communauté. Ses ballades abordent les questions d’écologie, de genre, de vulnérabilité, d’invisibilité et d’altérité.</p><p>Pour sa première exposition en France, Lina Lapelytè crée une performance musicale inédite interprétée par un chœur de personnes n’ayant pas eu de formation musicale. Allant à l’encontre des canons classiques qui excluent celles et ceux qui chantent «&nbsp;faux&nbsp;», The Mutes prend la voix comme point de départ et réunit un groupe d’interprètes non professionnel·les qui n’ont pas “l’oreille musicale”. Dans cette pièce, Lina Lapelytè questionne les notions d’harmonie et de justesse et, plus largement, les conventions et normes sociales qui entraînent des difficultés à accepter l’autre.</p><p>L’espace d’exposition est transformé en un paysage d’orties, plantes aux effets urticants bien connus et aux propriétés médicinales souvent méconnues. Leur présence renforce la signification symbolique de l’œuvre, qui cherche à défaire les catégorisations. L’œuvre réfléchit également aux forces qui contraignent les corps, comme en témoignent des sculptures de chaussures à semelles obliques, conçues pour redresser le corps une fois portées sur une surface inclinée.</p><p>Une bande son composée par Lina Lapelytè, avec des contributions enregistrées par les musiciens Angharad Davies, Rhodri Davies et John Butcher, accompagne les interprètes amateur·rices pendant qu’il·elle·s se déplacent et chantent dans l’espace, tout au long de l’exposition. Les paroles qu’il·elles chantent sont extraites du livre de Sean Ashton, Living in A Land, un autoportrait ambivalent dans lequel le narrateur décrit ce qu’il n’a jamais fait, ne fait plus ou ne fera jamais. Ces textes poétiques font appel à nos souvenirs, nos désirs et nos regrets. En proposant de faire entendre les voix de celles et ceux qui en ont été privés, Lina Lapelytè célèbre la polyphonie, l’écoute attentive et l’expression individuelle, tout en s’interrogeant sur la manière dont nous pouvons former un chœur et constituer une voix collective.</p><br><p>#expoLinaLapelytè</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alberto Giacometti“ Un arbre comme une femme Une pierre comme une têteà l’Institut Giacometti, Parisdu 22 juin au 18 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Alberto Giacometti“ Un arbre comme une femme Une pierre comme une têteà l’Institut Giacometti, Parisdu 22 juin au 18 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 23:04:56 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Romain Perrin, attaché de conservation à la Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 juin 2022, durée 24’55. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Alberto Giacometti“</strong></h1><h1><strong>Un arbre comme une femme</strong></h1><h1><strong>Une pierre comme une tête</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 juin au 18 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Romain Perrin, attaché de conservation à la Fondation Giacometti et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 juin 2022, durée 24’55.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Romain Perrin, attaché de conservation, Fondation Giacometti.</strong></p><br><p>L’ exposition « Un arbre comme une femme, une pierre comme une tête » propose un regard singulier sur l’oeuvre d’Alberto Giacometti. Si la figure humaine reste le sujet de prédilection de l’artiste, le paysage qui l’a impressionné durant son enfance est présent tout au long de son parcours artistique.&nbsp;</p><br><p>Il aborde le sujet dans sa peinture à deux moments particuliers, au cours de sa jeunesse dans les Alpes suisses et dans l’après-guerre. Mais au-delà de la peinture et des dessins, l’exposition montre aussi&nbsp;&nbsp;ce que le paysage apporte, dans la dernière partie de sa carrière, à la sculpture de Giacometti. En 1950, il créé deux oeuvres majeures :&nbsp;<em>La Forêt&nbsp;</em>et&nbsp;<em>La Clairière</em>. Alberto Giacometti y met en place&nbsp;&nbsp;un système d’équivalences entre la figure humaine et la nature, une écriture plastique dans laquelle les femmes debout rappellent des arbres et les têtes des pierres. Dans de nombreux portraits, les bustes massifs ressemblent à la montagne rocailleuse de son enfance. Les figures debout,&nbsp;&nbsp;dans leur élan vers le ciel, s’apparentent quant à elles souvent aux sapins de la vallée des Grisons.</p><p>De nombreux auteurs, tels que Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Jacques Dupin ou encore le critique d’art anglais David Sylvester ont décrit cette analogie de la surface sculptée avec le rocher, réminiscence&nbsp;&nbsp;des montagnes qui entourent les villages de Stampa et de Maloja où l’artiste revient chaque année&nbsp;&nbsp;jusqu’à la fin de sa vie, dans un émerveillement toujours renouvelé.</p><br><p>#Giacomettipaysage – Catalogue de l’exposition est co-édité par la Fondation Giacometti, Paris&nbsp;&nbsp;et FAGE éditions, Lyon. L’ouvrage qui accompagne l’exposition approfondit les thèmes du parcours à travers trois&nbsp;&nbsp;sections richement illustrées : Paysages de jeunesse, Arbres et Femmes debout, Montagnes&nbsp;&nbsp;et bustes. Chacune s’ouvre par un essai inédit d’auteurs experts permettant de revenir&nbsp;&nbsp;sur les enjeux artistiques de la nature chez Giacometti. Des extraits de lettres inédites de l’artiste&nbsp;&nbsp;à sa famille apportent un éclairage nouveau sur le rapport qu’il entretient avec le paysage.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sors de ta réserve #1“au Frac Île-de-France – Les Réserves, Romainvilledu 23 juin au 1er octobre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Sors de ta réserve #1“au Frac Île-de-France – Les Réserves, Romainvilledu 23 juin au 1er octobre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 04:24:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Xavier Franceschi, directeur du Frac Île-de-France,   par Anne-Frédérique Fer, à Romainville, le 21 juin 2022, durée 15’41. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Sors de ta réserve #1“</strong></h1><h3><strong>au Frac Île-de-France – Les Réserves, Romainville</strong></h3><h4><strong>du 23 juin au 1er octobre 2022 (fermeture estivale du 27.07 au 03.09.22)</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Xavier Franceschi, directeur du Frac Île-de-France,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Romainville, le 21 juin 2022, durée 15’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>commissariat&nbsp;: Xavier Franceschi, directeur du Frac Île-de-France</strong></p><br><p>Réouverture des Réserves et inauguration du 1er accrochage des oeuvres choisies par le public via l’application mobile&nbsp;<strong>Sors de ta réserve !</strong></p><br><p>Le nouveau bâtiment du Frac Île-de-France à Romainville, Les Réserves, ouvre ses portes au public mercredi 22 juin 2022. La collection du Frac est désormais installée dans ce nouveau lieu qui permet d’optimiser la conservation et la gestion des oeuvres et de les diffuser le plus largement possible grâce à Sors de ta réserve !, un projet participatif totalement inédit.&nbsp;</p><p>En présentant pour la première fois les oeuvres de la collection choisies directement par le public via la nouvelle application mobile Sors de ta réserve ! (sorsdetareserve.com, application lancée le 9 mai), le Frac Île-de-France transforme l’expérience du visiteur. Le public devient en effet pleinement acteur de la vie de la collection en déterminant quelles seront les oeuvres présentées dans les espaces du bâtiment ouverts au public (un quart de la surface totale). Ce premier accrochage Sors de ta réserve #1 sera présenté jusqu’au 1er octobre. Cinq accrochages par an sont prévus et ces sélections effectuées par le public individuel via l’application seront complétées par des accrochages proposés par des groupes (issus du champ scolaire, social, universitaire, etc.).&nbsp;</p><br><p>Avec Sors de ta réserve !, les oeuvres exposées seront donc directement sorties des espaces de réserve attenants, suite au choix du public, ce qui favorisera une relation plus immédiate à l’oeuvre. Les autres espaces de conservation et de stockage seront rendus visibles par des jeux architecturaux de transparence procurant aux visiteurs une perception globale de l’activité du bâtiment et un aperçu sur les coulisses de la collection. Grâce à ce nouveau site implanté au coeur du nouveau pôle° d’art contemporain de l’Est parisien, le Frac Île-de-France déploie un nouveau projet culturel et artistique en lien notamment avec les acteurs et les publics présents sur le territoire.</p><p>Cette ouverture définitive intervient après plusieurs phases de travaux d’aménagement qui se sont déroulées depuis l’automne dernier. À la suite de l’inauguration officielle en mai 2021, en présence de Roselyne Bachelot, ministre de la Culture et de Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, avec la présentation de l’exposition Children Power et celle des lauréats de FoRTE #2, le bâtiment avait refermé ses portes pour se préparer à accueillir la collection du Frac Île-de-France : installation du mobilier destiné à accueillir les oeuvres dans les espaces des réserves, puis transfert des 2078 oeuvres de la collection, répartition des oeuvres dans les différents espaces, installation du mobilier d’accueil et de présentation des oeuvres réalisé par FREAKS Architecture, qui a également conçu le bâtiment, etc. La dernière étape sera la présentation, dans les espaces d’exposition, des oeuvres sélectionnées par le public.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Sors de ta réserve #1“</strong></h1><h3><strong>au Frac Île-de-France – Les Réserves, Romainville</strong></h3><h4><strong>du 23 juin au 1er octobre 2022 (fermeture estivale du 27.07 au 03.09.22)</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Xavier Franceschi, directeur du Frac Île-de-France,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Romainville, le 21 juin 2022, durée 15’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>commissariat&nbsp;: Xavier Franceschi, directeur du Frac Île-de-France</strong></p><br><p>Réouverture des Réserves et inauguration du 1er accrochage des oeuvres choisies par le public via l’application mobile&nbsp;<strong>Sors de ta réserve !</strong></p><br><p>Le nouveau bâtiment du Frac Île-de-France à Romainville, Les Réserves, ouvre ses portes au public mercredi 22 juin 2022. La collection du Frac est désormais installée dans ce nouveau lieu qui permet d’optimiser la conservation et la gestion des oeuvres et de les diffuser le plus largement possible grâce à Sors de ta réserve !, un projet participatif totalement inédit.&nbsp;</p><p>En présentant pour la première fois les oeuvres de la collection choisies directement par le public via la nouvelle application mobile Sors de ta réserve ! (sorsdetareserve.com, application lancée le 9 mai), le Frac Île-de-France transforme l’expérience du visiteur. Le public devient en effet pleinement acteur de la vie de la collection en déterminant quelles seront les oeuvres présentées dans les espaces du bâtiment ouverts au public (un quart de la surface totale). Ce premier accrochage Sors de ta réserve #1 sera présenté jusqu’au 1er octobre. Cinq accrochages par an sont prévus et ces sélections effectuées par le public individuel via l’application seront complétées par des accrochages proposés par des groupes (issus du champ scolaire, social, universitaire, etc.).&nbsp;</p><br><p>Avec Sors de ta réserve !, les oeuvres exposées seront donc directement sorties des espaces de réserve attenants, suite au choix du public, ce qui favorisera une relation plus immédiate à l’oeuvre. Les autres espaces de conservation et de stockage seront rendus visibles par des jeux architecturaux de transparence procurant aux visiteurs une perception globale de l’activité du bâtiment et un aperçu sur les coulisses de la collection. Grâce à ce nouveau site implanté au coeur du nouveau pôle° d’art contemporain de l’Est parisien, le Frac Île-de-France déploie un nouveau projet culturel et artistique en lien notamment avec les acteurs et les publics présents sur le territoire.</p><p>Cette ouverture définitive intervient après plusieurs phases de travaux d’aménagement qui se sont déroulées depuis l’automne dernier. À la suite de l’inauguration officielle en mai 2021, en présence de Roselyne Bachelot, ministre de la Culture et de Valérie Pécresse, Présidente de la Région Île-de-France, avec la présentation de l’exposition Children Power et celle des lauréats de FoRTE #2, le bâtiment avait refermé ses portes pour se préparer à accueillir la collection du Frac Île-de-France : installation du mobilier destiné à accueillir les oeuvres dans les espaces des réserves, puis transfert des 2078 oeuvres de la collection, répartition des oeuvres dans les différents espaces, installation du mobilier d’accueil et de présentation des oeuvres réalisé par FREAKS Architecture, qui a également conçu le bâtiment, etc. La dernière étape sera la présentation, dans les espaces d’exposition, des oeuvres sélectionnées par le public.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Oral Texte“ Exposition et performancesà la Fondation Pernod Ricard, Parisdu 21 juin au 23 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Oral Texte“ Exposition et performancesà la Fondation Pernod Ricard, Parisdu 21 juin au 23 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 21 Jun 2022 04:22:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Christian Alandete, commissaire de l'exposition ,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 juin 2022, durée 11’56. © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Oral Texte“</strong></h1><h1><strong>Exposition et performances</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 juin au 23 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Christian Alandete, commissaire de l'exposition </strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 juin 2022, durée 11’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Curateur : Christian Alandete</strong></p><br><p><br></p><br><p>Avec Davide Balula, Clarissa Baumann, Julie Béna, Angélique Buisson, Justine Emard, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Lola Gonzàlez, Zhana Ivanova, Pauline Lecerf, Camille Llobet, Agnès Thurnauer.</p><br><p>À l’occasion des 10 ans du programme&nbsp;<em>Partitions (Performances)</em>, organisé à la Fondation Pernod Ricard autour des formes artistiques de la conférence,&nbsp;<em>Oral Texte&nbsp;</em>propose de revenir sur les origines du langage articulé. De l’oralisation du son à son articulation en système de signes, la parole devient le mode de communication privilégié de l’espèce humaine, dont elle serait le dénominateur commun. Dans un espace saturé de discours, les artistes invité.es proposent d’évaluer ce qui se passe au-delà du discours, dans un rapport renouvelé aux capacités de la voix à transmettre un message, à communiquer sous une forme codée dont le système parfois nous échappe.</p><p>La conférence est une forme d’échange qui mobilise un participant qualifié sur un sujet particulier face à un auditoire susceptible d’adhérer au discours énoncé ou de le remettre en question. La conférence peut être scientifique, académique, philosophique, citoyenne, internationale, de presse ou des évêques. La conférence est une performance du langage articulé, définie par un ensemble de règles, s’inscrivant dans un dispositif de prise de parole, dissociant l’énonciateur des récepteurs du message, en les tenant à distance.</p><p>Au tournant des années 2000, des artistes de la scène française se sont saisis du langage et de la conférence pour en faire la matière même de leurs oeuvres, en utilisant un dispositif séculaire, pour mieux déconstruire le discours autorisé, au moment où l’art était plus que jamais adossé au langage et qu’il fallait remettre en question le discours d’autorité (1). Ces années marquaient la fin d’une croyance aveugle en l’oeuvre d’art comme objet transcendant, dont l’expérience esthétique se passait de commentaires et dont Malraux avait compilé les plus beaux spécimens dans son musée imaginaire. Depuis l’apparition de la&nbsp;médiation culturelle au milieu des années 1990, l’oeuvre d’art s’était parée de discours autorisés, visant à produire de la relation, via le langage, entre l’oeuvre et son public, qu’il était temps de se réapproprier.</p><p>C’est cet héritage qui a certainement contribué à innerver l’émergence d’une nouvelle génération d’artistes prêts à prendre la parole non plus pour dire leur pratique mais pour la créer sous nos yeux. Depuis 2011,&nbsp;<em>Partitions (Performances) (</em>2) a accueilli près de 150 artistes, produisant des conférences performées, pour la grande majorité, inédites, à la Fondation Pernod Ricard. Détournant les codes de la conférence en déconstruisant un dispositif si universel qu’on pourrait le penser neutre, ces artistes se sont emparés des différents régimes de discours pour mieux en révèle les mécanismes, les dynamiques et les défaillances.</p><p>Pour conclure cette décennie de performances,&nbsp;<em>Oral Texte&nbsp;</em>propose de regarder ce qui se passe avant le discours. Ferdinand de Saussure, dans son « Cours de Linguistique générale » en 1916, rappelait que la fonction du langage, telle qu’elle se manifeste quand nous parlons, n’est pas naturelle. L’appareil vocal, comme instrument de la langue, est le fruit du hasard, une capacité que l’humain (et certains oiseaux) ont développé pour communiquer. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Oral Texte“</strong></h1><h1><strong>Exposition et performances</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Pernod Ricard, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 juin au 23 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Christian Alandete, commissaire de l'exposition </strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 juin 2022, durée 11’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Curateur : Christian Alandete</strong></p><br><p><br></p><br><p>Avec Davide Balula, Clarissa Baumann, Julie Béna, Angélique Buisson, Justine Emard, Aurélie Ferruel et Florentine Guédon, Lola Gonzàlez, Zhana Ivanova, Pauline Lecerf, Camille Llobet, Agnès Thurnauer.</p><br><p>À l’occasion des 10 ans du programme&nbsp;<em>Partitions (Performances)</em>, organisé à la Fondation Pernod Ricard autour des formes artistiques de la conférence,&nbsp;<em>Oral Texte&nbsp;</em>propose de revenir sur les origines du langage articulé. De l’oralisation du son à son articulation en système de signes, la parole devient le mode de communication privilégié de l’espèce humaine, dont elle serait le dénominateur commun. Dans un espace saturé de discours, les artistes invité.es proposent d’évaluer ce qui se passe au-delà du discours, dans un rapport renouvelé aux capacités de la voix à transmettre un message, à communiquer sous une forme codée dont le système parfois nous échappe.</p><p>La conférence est une forme d’échange qui mobilise un participant qualifié sur un sujet particulier face à un auditoire susceptible d’adhérer au discours énoncé ou de le remettre en question. La conférence peut être scientifique, académique, philosophique, citoyenne, internationale, de presse ou des évêques. La conférence est une performance du langage articulé, définie par un ensemble de règles, s’inscrivant dans un dispositif de prise de parole, dissociant l’énonciateur des récepteurs du message, en les tenant à distance.</p><p>Au tournant des années 2000, des artistes de la scène française se sont saisis du langage et de la conférence pour en faire la matière même de leurs oeuvres, en utilisant un dispositif séculaire, pour mieux déconstruire le discours autorisé, au moment où l’art était plus que jamais adossé au langage et qu’il fallait remettre en question le discours d’autorité (1). Ces années marquaient la fin d’une croyance aveugle en l’oeuvre d’art comme objet transcendant, dont l’expérience esthétique se passait de commentaires et dont Malraux avait compilé les plus beaux spécimens dans son musée imaginaire. Depuis l’apparition de la&nbsp;médiation culturelle au milieu des années 1990, l’oeuvre d’art s’était parée de discours autorisés, visant à produire de la relation, via le langage, entre l’oeuvre et son public, qu’il était temps de se réapproprier.</p><p>C’est cet héritage qui a certainement contribué à innerver l’émergence d’une nouvelle génération d’artistes prêts à prendre la parole non plus pour dire leur pratique mais pour la créer sous nos yeux. Depuis 2011,&nbsp;<em>Partitions (Performances) (</em>2) a accueilli près de 150 artistes, produisant des conférences performées, pour la grande majorité, inédites, à la Fondation Pernod Ricard. Détournant les codes de la conférence en déconstruisant un dispositif si universel qu’on pourrait le penser neutre, ces artistes se sont emparés des différents régimes de discours pour mieux en révèle les mécanismes, les dynamiques et les défaillances.</p><p>Pour conclure cette décennie de performances,&nbsp;<em>Oral Texte&nbsp;</em>propose de regarder ce qui se passe avant le discours. Ferdinand de Saussure, dans son « Cours de Linguistique générale » en 1916, rappelait que la fonction du langage, telle qu’elle se manifeste quand nous parlons, n’est pas naturelle. L’appareil vocal, comme instrument de la langue, est le fruit du hasard, une capacité que l’humain (et certains oiseaux) ont développé pour communiquer. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Graines, l’exposition !“ Petit précipité subjectif d’une histoire des grainesau Centquatre, Parisdu 18 juin au 4 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Graines, l’exposition !“ Petit précipité subjectif d’une histoire des grainesau Centquatre, Parisdu 18 juin au 4 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 18 Jun 2022 17:46:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Thierry Ardouin,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2022, durée 25’48. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Graines, l’exposition !“</strong></h1><h1><strong>Petit précipité subjectif d’une histoire des graines</strong></h1><h3><strong>au Centquatre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 juin au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Thierry Ardouin,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2022, durée 25’48.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Direction artistique : José-Manuel Gonçalvès et Nathalie Chapuis (Atelier EXB)</strong></p><p><strong>Conseil scientifique : Gilles Clément et Emmanuelle Bouffé</strong></p><br><p>Avec Thierry Ardouin, Duy Anh Nhan Duc, Fabrice Hyber, Jade Tang</p><br><p>Sauvages ou cultivées, merveilles de forme et de couleur, les graines possèdent une morphologie à la fois nécessaire et bizarre qui suscite étonnement et contemplation. Symboles de vie, de croissance, de diversité, de culture aussi, les graines racontent la grande histoire des hommes.</p><p>Semences d’arbres, de céréales, de fleurs, de fruits et de légumes circulent à travers le monde, sont acclimatées, accueillies d’un territoire à l’autre : les graines questionnent notre aptitude à imaginer demain.</p><p>C’est l’histoire de ces «&nbsp;grandes voyageuses&nbsp;» qui est au coeur de l’exposition&nbsp;<em>Graines</em>, à travers des oeuvres photographiques et plastiques, mais aussi des vitrines qui permettent au public de découvrir des graines issues notamment des collections du Muséum national d’Histoire naturelle.</p><p>Mêlant les dimensions artistique, pédagogique et écologique, cette exposition rassemble des oeuvres de Thierry Ardouin, Duy Anh Nhan Duc, Fabrice Hyber et Jade Tang.</p><br><p><br></p><p><strong>L’exposition&nbsp;:</strong></p><p>José-Manuel Gonçalvès, directeur du CENTQUATRE-PARIS, et Nathalie Chapuis, éditrice de l’Atelier EXB, ont conçu une exposition qui s’empare des questions autour du vivant et s’inscrit dans les problématiques écologiques actuelles. De la domestication à la commercialisation, les graines parlent de l’évolution de nos pratiques tant sociales que culturelles. Elles racontent la grande histoire des hommes : leur diffusion, acclimatation, réglementation font écho à la mondialisation, croissance des productions et acculturations de nos sociétés. L’histoire de ces «grandes voyageuses» est au coeur de cette exposition qui mêle dimensions artistiques, pédagogiques et écologiques.&nbsp;</p><p>Graines, l’exposition ! rassemble des oeuvres inédites des artistes suivants :</p><p>. Thierry Ardouin présente des portraits de graines issues notamment des collections&nbsp;</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Celine Croze“ Siempre que estemos vivos nos veremosà la galerie Sit Down, Parisdu 17 juin au 23 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Celine Croze“ Siempre que estemos vivos nos veremosà la galerie Sit Down, Parisdu 17 juin au 23 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 03:01:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Celine Croze,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 juin 2022, durée 19’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Celine Croze“</strong></h1><h1><strong>Siempre que estemos vivos nos veremos</strong></h1><h3><strong>à la galerie Sit Down, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 juin au 23 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Celine Croze,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 juin 2022, durée 19’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong><em>Siempre que estemos vivos nos veremos (“Tant que nous serons en vie nous nous verrons“)&nbsp;</em>| l’exposition</strong></p><br><p>La galerie Sit Down a le plaisir de présenter&nbsp;<em>SQEVNV</em>, la première exposition personnelle de Celine Croze, artiste visuelle française née au Maroc en 1982. Son écriture poétique et documentaire témoigne dans ses différentes séries de la violence existant en Amérique Latine. Par son acte photographique empreint des codes cinématographiques – l’artiste est aussi chef opérateur – elle fictionnalise le réel et nous plonge dans des récits de violence et de sensualité.</p><p>Le cadrage de ses images, leur spectre chromatique fait des couleurs de l’obscurité, des rouges et des verts sombres, absorbent les rares lumières et rappellent les tons tragiques du Caravage. Elle photographie la vie et son reflet, la fragilité, la grâce, la mélancolie, la solitude. La nuit est son univers poétique. Les teintes sourdes de ces images nous transportent dans des huis-clos à l’écriture envoutante, capables de traduire une approche fusionnelle et tendre vers les personnes rencontrées et photographiées.</p><p>Son témoignage sur les bas fonds et la violence qui gangrènent le continent sud-américain où elle raconte sa vie et la sincérité de son immersion au sein de ces gangs ultra violents, de ces alcooliques, et prostituées, donnent à ses images une puissance d’autant plus grande. Des paysages aux couleurs de plomb parsèment aussi son oeuvre, toujours très picturaux, traités en clairs obscurs où la douceur de la pénombre ajoute encore à leur mystère.</p><p>A travers le prisme du documentaire social, en utilisant les codes cinématographiques pour raconter une histoire, les images de Celine Croze deviennent de véritables visions poétiques.</p><br><p><strong>Le livre&nbsp; - SIEMPRE QUE&nbsp;</strong>photographies de Celine Croze<strong>&nbsp;</strong>aux éditions lamaindonne&nbsp;</p><p>Sortie en librairie juillet 2022<strong>&nbsp;</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Celine Croze“</strong></h1><h1><strong>Siempre que estemos vivos nos veremos</strong></h1><h3><strong>à la galerie Sit Down, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 juin au 23 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Celine Croze,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 juin 2022, durée 19’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong><em>Siempre que estemos vivos nos veremos (“Tant que nous serons en vie nous nous verrons“)&nbsp;</em>| l’exposition</strong></p><br><p>La galerie Sit Down a le plaisir de présenter&nbsp;<em>SQEVNV</em>, la première exposition personnelle de Celine Croze, artiste visuelle française née au Maroc en 1982. Son écriture poétique et documentaire témoigne dans ses différentes séries de la violence existant en Amérique Latine. Par son acte photographique empreint des codes cinématographiques – l’artiste est aussi chef opérateur – elle fictionnalise le réel et nous plonge dans des récits de violence et de sensualité.</p><p>Le cadrage de ses images, leur spectre chromatique fait des couleurs de l’obscurité, des rouges et des verts sombres, absorbent les rares lumières et rappellent les tons tragiques du Caravage. Elle photographie la vie et son reflet, la fragilité, la grâce, la mélancolie, la solitude. La nuit est son univers poétique. Les teintes sourdes de ces images nous transportent dans des huis-clos à l’écriture envoutante, capables de traduire une approche fusionnelle et tendre vers les personnes rencontrées et photographiées.</p><p>Son témoignage sur les bas fonds et la violence qui gangrènent le continent sud-américain où elle raconte sa vie et la sincérité de son immersion au sein de ces gangs ultra violents, de ces alcooliques, et prostituées, donnent à ses images une puissance d’autant plus grande. Des paysages aux couleurs de plomb parsèment aussi son oeuvre, toujours très picturaux, traités en clairs obscurs où la douceur de la pénombre ajoute encore à leur mystère.</p><p>A travers le prisme du documentaire social, en utilisant les codes cinématographiques pour raconter une histoire, les images de Celine Croze deviennent de véritables visions poétiques.</p><br><p><strong>Le livre&nbsp; - SIEMPRE QUE&nbsp;</strong>photographies de Celine Croze<strong>&nbsp;</strong>aux éditions lamaindonne&nbsp;</p><p>Sortie en librairie juillet 2022<strong>&nbsp;</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Végétal“ L’École de la beautéau Palais des Beaux-Arts de Parisdu 16 juin au 4 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Végétal“ L’École de la beautéau Palais des Beaux-Arts de Parisdu 16 juin au 4 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 01:52:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marc Jeanson, botaniste, directeur des collections botaniques du jardin Majorelle, à Marrakech, et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 juin 2022, durée 16’50. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Végétal“</strong></h1><h1><strong>L’École de la beauté</strong></h1><h3><strong>au Palais des Beaux-Arts de Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 juin au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marc Jeanson, botaniste, ancien responsable de l’Herbier du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, directeur des collections botaniques du jardin Majorelle, à Marrakech, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 juin 2022, durée 16’50.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Marc Jeanson, botaniste, ancien responsable de l’Herbier du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, directeur des collections botaniques du jardin Majorelle, à Marrakech.</strong></p><p><strong>Exposition réalisée avec le concours des Beaux-Arts de Paris et avec la participation exceptionnelle du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, du&nbsp;musée&nbsp;d’Orsay et du musée du Louvre.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Les Beaux-Arts de Paris et la Maison Chaumet présentent, du 16&nbsp;juin au 4&nbsp;septembre 2022&nbsp;<em>Végétal – L’École de la beauté,&nbsp;</em>sous le commissariat du botaniste Marc Jeanson. Cette exposition inédite et ambitieuse affirme la beauté de&nbsp;la&nbsp;nature et célèbre le caractère intemporel du végétal en croisant les&nbsp;visions, les époques et les supports, invitant ainsi à&nbsp;regarder la nature à&nbsp;travers le prisme universel de&nbsp;l’art et&nbsp;de la beauté. Initiatrice du projet, la Maison Chaumet a puisé dans son vaste patrimoine, l’un des&nbsp;plus importants de l’histoire du bijou en Europe, pour faire résonner son identité naturaliste et son regard botaniste avec toutes les formes artistiques qui se sont, elles aussi, penchées sur le végétal.</p><p>Près de 400&nbsp;oeuvres offrent ainsi au public une libre flânerie à travers 5 000&nbsp;ans d’art et de science racontés par le dialogue entre peintures, sculptures, textiles, photographies, mobilier et près de 80&nbsp;objets joailliers de Chaumet et d’autres maisons. Source majeure d’inspiration pour la Maison depuis sa création, en 1780, par Marie-Étienne Nitot, qui se présentait comme&nbsp;<em>« joaillier naturaliste »,&nbsp;</em>la nature est&nbsp;aujourd’hui au coeur de notre société engagée dans&nbsp;un&nbsp;nouvel éveil à l’environnement.</p><p>C’est pourquoi les Beaux-Arts de Paris et Chaumet ont confié le commissariat de l’exposition au botaniste Marc Jeanson, ancien responsable de l’Herbier du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, aujourd’hui directeur botanique du jardin Majorelle, à&nbsp;Marrakech. Complice de la Maison depuis plusieurs années, Marc Jeanson a imaginé&nbsp;<em>Végétal&nbsp;</em>comme un&nbsp;herbier composé à partir des espèces présentes dans les créations Chaumet.</p><p>Les plantes apparaissent ainsi au sein du paysage dans&nbsp;lequel elles cohabitent : la forêt, l’estran, la&nbsp;roselière, le champ de blé… Au fil des chapitres, le&nbsp;visiteur renoue avec les outils du botaniste, l’oeil, le savoir et&nbsp;la mémoire. Face à ces objets de science devenus objets d’art et ces observations préliminaires d’artistes devenus botanistes s’ouvre un monde qui&nbsp;émerveille, guidé par l’émotion et le sensible.</p><p>[...]</p><p><strong>Le livre de l’exposition</strong></p><p>Voulu non comme un catalogue d’exposition, mais comme une invitation à prolonger ce rapport (re)trouvé avec la nature qu’offre l’événement, l’ouvrage édité chez JBE Books croise les contributions. La&nbsp;préface classique s’efface devant une conversation entre Jean-Marc Mansvelt, Directeur Général de Chaumet, et Marc Jeanson, commissaire&nbsp;de&nbsp;l’exposition.&nbsp;</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Végétal“</strong></h1><h1><strong>L’École de la beauté</strong></h1><h3><strong>au Palais des Beaux-Arts de Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 juin au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marc Jeanson, botaniste, ancien responsable de l’Herbier du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, directeur des collections botaniques du jardin Majorelle, à Marrakech, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 juin 2022, durée 16’50.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Marc Jeanson, botaniste, ancien responsable de l’Herbier du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, directeur des collections botaniques du jardin Majorelle, à Marrakech.</strong></p><p><strong>Exposition réalisée avec le concours des Beaux-Arts de Paris et avec la participation exceptionnelle du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, du&nbsp;musée&nbsp;d’Orsay et du musée du Louvre.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Les Beaux-Arts de Paris et la Maison Chaumet présentent, du 16&nbsp;juin au 4&nbsp;septembre 2022&nbsp;<em>Végétal – L’École de la beauté,&nbsp;</em>sous le commissariat du botaniste Marc Jeanson. Cette exposition inédite et ambitieuse affirme la beauté de&nbsp;la&nbsp;nature et célèbre le caractère intemporel du végétal en croisant les&nbsp;visions, les époques et les supports, invitant ainsi à&nbsp;regarder la nature à&nbsp;travers le prisme universel de&nbsp;l’art et&nbsp;de la beauté. Initiatrice du projet, la Maison Chaumet a puisé dans son vaste patrimoine, l’un des&nbsp;plus importants de l’histoire du bijou en Europe, pour faire résonner son identité naturaliste et son regard botaniste avec toutes les formes artistiques qui se sont, elles aussi, penchées sur le végétal.</p><p>Près de 400&nbsp;oeuvres offrent ainsi au public une libre flânerie à travers 5 000&nbsp;ans d’art et de science racontés par le dialogue entre peintures, sculptures, textiles, photographies, mobilier et près de 80&nbsp;objets joailliers de Chaumet et d’autres maisons. Source majeure d’inspiration pour la Maison depuis sa création, en 1780, par Marie-Étienne Nitot, qui se présentait comme&nbsp;<em>« joaillier naturaliste »,&nbsp;</em>la nature est&nbsp;aujourd’hui au coeur de notre société engagée dans&nbsp;un&nbsp;nouvel éveil à l’environnement.</p><p>C’est pourquoi les Beaux-Arts de Paris et Chaumet ont confié le commissariat de l’exposition au botaniste Marc Jeanson, ancien responsable de l’Herbier du Muséum national d’Histoire naturelle de Paris, aujourd’hui directeur botanique du jardin Majorelle, à&nbsp;Marrakech. Complice de la Maison depuis plusieurs années, Marc Jeanson a imaginé&nbsp;<em>Végétal&nbsp;</em>comme un&nbsp;herbier composé à partir des espèces présentes dans les créations Chaumet.</p><p>Les plantes apparaissent ainsi au sein du paysage dans&nbsp;lequel elles cohabitent : la forêt, l’estran, la&nbsp;roselière, le champ de blé… Au fil des chapitres, le&nbsp;visiteur renoue avec les outils du botaniste, l’oeil, le savoir et&nbsp;la mémoire. Face à ces objets de science devenus objets d’art et ces observations préliminaires d’artistes devenus botanistes s’ouvre un monde qui&nbsp;émerveille, guidé par l’émotion et le sensible.</p><p>[...]</p><p><strong>Le livre de l’exposition</strong></p><p>Voulu non comme un catalogue d’exposition, mais comme une invitation à prolonger ce rapport (re)trouvé avec la nature qu’offre l’événement, l’ouvrage édité chez JBE Books croise les contributions. La&nbsp;préface classique s’efface devant une conversation entre Jean-Marc Mansvelt, Directeur Général de Chaumet, et Marc Jeanson, commissaire&nbsp;de&nbsp;l’exposition.&nbsp;</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Quentin Euverte“ Malaise dans la civilisationà fabre, Parisdu 10 juin au 8 octobre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Quentin Euverte“ Malaise dans la civilisationà fabre, Parisdu 10 juin au 8 octobre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 13 Jun 2022 04:07:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Quentin Euverte,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2022, durée 20’54. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Quentin Euverte“</strong></h1><h1><strong>Malaise dans la civilisation</strong></h1><h3><strong>à fabre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 juin au 8 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Quentin Euverte,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2022, durée 20’54.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Curatrice : Alexandra Fau</strong></p><p><strong>à l’initiative du projet : Annabelle Ponroy</strong></p><br><p>Fabre est le fruit de collaborations inédites entre une psychanalyste, une commissaire d’exposition, un artiste. Avant même de s’envisager, Fabre se voyait plutôt comme une aventure singulière offerte à tous dans un lieu intimiste qui privilégie la rencontre avec l’Autre. Un moment en suspens où l’écoute de la parole des artistes embraye des idées, des concepts, des valeurs qui nous rassemblent.</p><p>Après cinq expositions monographiques inédites (Laëtitia Badaut-Haussmann, Alexandre et Florentine Lamarche-Ovize, Jean-Pascal Flavien, Goni Shifron, Paul Mignard), Fabre s’adapte, étonne, se transforme chaque fois un peu plus au gré des invitations. L’envie première d’échapper aux cadres imposés, aux formats et aux rythmes conventionnels, de soutenir la création contemporaine reste intact. Et Fabre, ouvert à l’inattendu de ce que l’oeuvre d’art nous fait.</p><br><p><strong>L’exposition&nbsp;– vue par Alexandra Fau</strong></p><p>«&nbsp;<strong><em>Au Bord des Mondes</em></strong></p><p>Depuis sa sortie de la Villa Arson, l’artiste plasticien et producteur indépendant(1) Quentin Euverte (né en 1991) sait s’entourer. Tantôt un photographe tout terrain (Yan Morvan), ou un oncle schizophrène (<em>L’oncle cybernétique</em>, édition Lafayette Anticipation). Rien ne se fait jamais seul. Et pourtant, son moi semble irréductible. Sa parole et ses écrits indissociables de l’oeuvre plastique forment un cosmos qui exprime l’univers. Immédiatement me sont revenus en mémoire les textes de l’écrivain polonais Witold Gombrowicz (1904-1969). J’y retrouve cette fixité interrogative sur l’inanimé ; en lieu et place du moineau pendu à un fil dans l’ouvrage&nbsp;<em>Cosmos</em>, ce sont des dépouilles d’animaux morts ou de simples manteaux de fourrure, allez savoir, entre-aperçus à travers les vitres de caissons réfrigérés. Déjà, cette oeuvre (<em>Canicular Cold</em>, 2014-2016) pour le moins troublante dépendait d’un complexe système d’électrification garant d’une potentielle survie. Cette étrangeté née de l’ambiguïté entre l’inanimé et l’animé trouve son aboutissement dans l’exposition de Fabre « Malaise dans la civilisation » transposant ainsi le célèbre écrit de Sigmund Freud de 1930 dans le 21ème siècle, ère technologique, médiatique et pulsionnelle. Aussi grand lecteur de J.G. Ballard (1930-2009), Quentin Euverte nous propulse dans son projet à la fulgurance d’un corps percutant une glissière métallique d’autoroute à pleine vitesse.</p><p>Comme dans le livre Cosmos de Gombrowicz, Quentin Euverte part d’éléments factuels, devenus obsessionnels jusqu’au vertige. «&nbsp;<em>1963 – Je pose deux points de départ, deux anomalies très éloignées l’une de l’autre : a) un moineau pendu ; b) l’association de la bouche de Catherette à la bouche de Léna. Ces deux problèmes se mettent à réclamer un sens. L’un pénètre l’autre en tendant vers la totalité. Ainsi on commence un processus de suppositions, d’associations, d’investigations, quelque chose va se créer, mais c’est un embryon plutôt monstrueux, un avorton… et ce rébus obscur, incompréhensible, va exiger sa solution… chercher une Idée qui explique, qui mette de l’ordre…(2)&nbsp;</em>».</p><p>[...]</p><p><strong>Alexandra Fau</strong></p><h6><strong>1. Producteur indépendant depuis 2017, par le biais de sa structure éditoriale et atelier d’artiste itinérant Bakshish[...]</strong></h6><h6><strong>2. Witold Gombrowicz,&nbsp;<em>Cosmos</em>, folio, 1973, p9.</strong></h6><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Quentin Euverte“</strong></h1><h1><strong>Malaise dans la civilisation</strong></h1><h3><strong>à fabre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 juin au 8 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Quentin Euverte,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2022, durée 20’54.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Curatrice : Alexandra Fau</strong></p><p><strong>à l’initiative du projet : Annabelle Ponroy</strong></p><br><p>Fabre est le fruit de collaborations inédites entre une psychanalyste, une commissaire d’exposition, un artiste. Avant même de s’envisager, Fabre se voyait plutôt comme une aventure singulière offerte à tous dans un lieu intimiste qui privilégie la rencontre avec l’Autre. Un moment en suspens où l’écoute de la parole des artistes embraye des idées, des concepts, des valeurs qui nous rassemblent.</p><p>Après cinq expositions monographiques inédites (Laëtitia Badaut-Haussmann, Alexandre et Florentine Lamarche-Ovize, Jean-Pascal Flavien, Goni Shifron, Paul Mignard), Fabre s’adapte, étonne, se transforme chaque fois un peu plus au gré des invitations. L’envie première d’échapper aux cadres imposés, aux formats et aux rythmes conventionnels, de soutenir la création contemporaine reste intact. Et Fabre, ouvert à l’inattendu de ce que l’oeuvre d’art nous fait.</p><br><p><strong>L’exposition&nbsp;– vue par Alexandra Fau</strong></p><p>«&nbsp;<strong><em>Au Bord des Mondes</em></strong></p><p>Depuis sa sortie de la Villa Arson, l’artiste plasticien et producteur indépendant(1) Quentin Euverte (né en 1991) sait s’entourer. Tantôt un photographe tout terrain (Yan Morvan), ou un oncle schizophrène (<em>L’oncle cybernétique</em>, édition Lafayette Anticipation). Rien ne se fait jamais seul. Et pourtant, son moi semble irréductible. Sa parole et ses écrits indissociables de l’oeuvre plastique forment un cosmos qui exprime l’univers. Immédiatement me sont revenus en mémoire les textes de l’écrivain polonais Witold Gombrowicz (1904-1969). J’y retrouve cette fixité interrogative sur l’inanimé ; en lieu et place du moineau pendu à un fil dans l’ouvrage&nbsp;<em>Cosmos</em>, ce sont des dépouilles d’animaux morts ou de simples manteaux de fourrure, allez savoir, entre-aperçus à travers les vitres de caissons réfrigérés. Déjà, cette oeuvre (<em>Canicular Cold</em>, 2014-2016) pour le moins troublante dépendait d’un complexe système d’électrification garant d’une potentielle survie. Cette étrangeté née de l’ambiguïté entre l’inanimé et l’animé trouve son aboutissement dans l’exposition de Fabre « Malaise dans la civilisation » transposant ainsi le célèbre écrit de Sigmund Freud de 1930 dans le 21ème siècle, ère technologique, médiatique et pulsionnelle. Aussi grand lecteur de J.G. Ballard (1930-2009), Quentin Euverte nous propulse dans son projet à la fulgurance d’un corps percutant une glissière métallique d’autoroute à pleine vitesse.</p><p>Comme dans le livre Cosmos de Gombrowicz, Quentin Euverte part d’éléments factuels, devenus obsessionnels jusqu’au vertige. «&nbsp;<em>1963 – Je pose deux points de départ, deux anomalies très éloignées l’une de l’autre : a) un moineau pendu ; b) l’association de la bouche de Catherette à la bouche de Léna. Ces deux problèmes se mettent à réclamer un sens. L’un pénètre l’autre en tendant vers la totalité. Ainsi on commence un processus de suppositions, d’associations, d’investigations, quelque chose va se créer, mais c’est un embryon plutôt monstrueux, un avorton… et ce rébus obscur, incompréhensible, va exiger sa solution… chercher une Idée qui explique, qui mette de l’ordre…(2)&nbsp;</em>».</p><p>[...]</p><p><strong>Alexandra Fau</strong></p><h6><strong>1. Producteur indépendant depuis 2017, par le biais de sa structure éditoriale et atelier d’artiste itinérant Bakshish[...]</strong></h6><h6><strong>2. Witold Gombrowicz,&nbsp;<em>Cosmos</em>, folio, 1973, p9.</strong></h6><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Des corps, des écritures“ Regards sur l’art d’aujourd’hui. OEuvres récemment acquises par le Musée d’Art Moderne de Parisau Musée d’Art moderne de Parisdu 20 avril au 28 août 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Des corps, des écritures“ Regards sur l’art d’aujourd’hui. OEuvres récemment acquises par le Musée d’Art Moderne de Parisau Musée d’Art moderne de Parisdu 20 avril au 28 août 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 15:05:54 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Odile Burluraux et Anne Dressen, conservatrices au Musée d’Art Moderne de Paris et commissaires de l’accrochage « Des corps, des écritures »,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 juin 2022, durée 15’02. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Des corps, des écritures“</strong></h1><h1><strong>Regards sur l’art d’aujourd’hui.</strong></h1><h1><strong>OEuvres récemment acquises par le Musée d’Art Moderne de Paris</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 avril au 28 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Odile Burluraux et Anne Dressen, conservatrices au Musée d’Art Moderne de Paris et commissaires de l’accrochage «&nbsp;Des corps, des écritures&nbsp;»,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 juin 2022, durée 15’02.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Odile Burluraux</strong></p><p><strong>Anne Dressen</strong></p><p><strong>assistées d’Oana Bonnaud-Cartillier</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne présente un nouveau parcours dans les collections permanentes donnant à voir les oeuvres phares du musée en regard d’œuvres rarement ou jamais exposées.</p><p>Le parcours contemporain s’articule à travers les acquisitions et donations de plus de 40 artistes de la jeune création française et internationale. Des salles monographiques, comme celles consacrées à Xavier Veilhan, Niele Toroni, Pierrette Bloch, Jean Dewasne et Jean-Michel Meurice (une donation de Françoise Marquet-Zao) ponctuent également le parcours.</p><p>Le nouvel accrochage des collections contemporaines présente une sélection d’oeuvres créées entre 1973 et 2022 et exposées dans les salles des collections pour la première fois. Ces oeuvres ont été récemment acquises par don ou par achat, notamment grâce au soutien de la société des Amis du Musée d’Art Moderne et de son Comité pour la Création Contemporaine, ainsi qu’à la générosité d’autres donateurs.</p><p>Le parcours se décline autour de deux ensembles distincts mais organiquement liés. Tout d’abord, les oeuvres renvoient à l’écriture comme forme d’expression et de résistance et se lisent comme des signes et des témoignages ; elles s’inventent parfois en écriture-peinture. Dans un second ensemble, les oeuvres interrogent la position du corps et les formes de contraintes subies à la fois dans le contexte de la crise sanitaire récente, consécutive à la pandémie de la Covid-19, mais aussi en résonance avec les mutations de nos sociétés, jusqu’à la guerre actuelle en Ukraine.</p><p>L’écriture et l’imaginaire constituent une échappatoire pour le corps, qu’il soit ou non contraint. L’importance des modes d’écriture dans la création artistique est ici mise en lumière en ce qu’elle peut s’émanciper du réel et communiquer avec autrui. Des liens se tissent entre les moyens de communication d’un monde numérique en constante croissance et une création artistique contemporaine qui emprunte ses codes pour mieux en questionner la signification. Les récents épisodes d’enfermement et d’isolement, vécus collectivement, ont suscité une prise de conscience. Ils invitent à porter un regard différent sur les corps et leurs représentations. À travers des individualités qui s’interrogent sur leur intégrité et leur liberté, et dans une réflexion tournée sur l’extérieur, les artistes renouvellent les conceptions de l’intimité et de l’ « extimité ».</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Des corps, des écritures“</strong></h1><h1><strong>Regards sur l’art d’aujourd’hui.</strong></h1><h1><strong>OEuvres récemment acquises par le Musée d’Art Moderne de Paris</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 avril au 28 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Odile Burluraux et Anne Dressen, conservatrices au Musée d’Art Moderne de Paris et commissaires de l’accrochage «&nbsp;Des corps, des écritures&nbsp;»,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 juin 2022, durée 15’02.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Odile Burluraux</strong></p><p><strong>Anne Dressen</strong></p><p><strong>assistées d’Oana Bonnaud-Cartillier</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne présente un nouveau parcours dans les collections permanentes donnant à voir les oeuvres phares du musée en regard d’œuvres rarement ou jamais exposées.</p><p>Le parcours contemporain s’articule à travers les acquisitions et donations de plus de 40 artistes de la jeune création française et internationale. Des salles monographiques, comme celles consacrées à Xavier Veilhan, Niele Toroni, Pierrette Bloch, Jean Dewasne et Jean-Michel Meurice (une donation de Françoise Marquet-Zao) ponctuent également le parcours.</p><p>Le nouvel accrochage des collections contemporaines présente une sélection d’oeuvres créées entre 1973 et 2022 et exposées dans les salles des collections pour la première fois. Ces oeuvres ont été récemment acquises par don ou par achat, notamment grâce au soutien de la société des Amis du Musée d’Art Moderne et de son Comité pour la Création Contemporaine, ainsi qu’à la générosité d’autres donateurs.</p><p>Le parcours se décline autour de deux ensembles distincts mais organiquement liés. Tout d’abord, les oeuvres renvoient à l’écriture comme forme d’expression et de résistance et se lisent comme des signes et des témoignages ; elles s’inventent parfois en écriture-peinture. Dans un second ensemble, les oeuvres interrogent la position du corps et les formes de contraintes subies à la fois dans le contexte de la crise sanitaire récente, consécutive à la pandémie de la Covid-19, mais aussi en résonance avec les mutations de nos sociétés, jusqu’à la guerre actuelle en Ukraine.</p><p>L’écriture et l’imaginaire constituent une échappatoire pour le corps, qu’il soit ou non contraint. L’importance des modes d’écriture dans la création artistique est ici mise en lumière en ce qu’elle peut s’émanciper du réel et communiquer avec autrui. Des liens se tissent entre les moyens de communication d’un monde numérique en constante croissance et une création artistique contemporaine qui emprunte ses codes pour mieux en questionner la signification. Les récents épisodes d’enfermement et d’isolement, vécus collectivement, ont suscité une prise de conscience. Ils invitent à porter un regard différent sur les corps et leurs représentations. À travers des individualités qui s’interrogent sur leur intégrité et leur liberté, et dans une réflexion tournée sur l’extérieur, les artistes renouvellent les conceptions de l’intimité et de l’ « extimité ».</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pouvoir et prestige“ Art des massues du Pacifiqueau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 8 juin au 25 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Pouvoir et prestige“ Art des massues du Pacifiqueau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 8 juin au 25 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 04:20:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Stéphanie Leclerc-Caffarel, commissaire associée de l’exposition, responsable de collections Océanie au musée du quai Branly – Jacques Chirac,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2022, durée 17’32. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pouvoir et prestige“</strong></h1><h1><strong>Art des massues du Pacifique</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 juin au 25 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphanie Leclerc-Caffarel, commissaire associée de l’exposition, responsable de collections Océanie au musée du quai Branly – Jacques Chirac,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2022, durée 17’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Steven Hooper, commissaire de l’exposition, professeur et directeur à la Sainsbury Research Unit for the Arts of Africa, Oceania and the Americas à l’Université d’East Anglia au Royaume-Uni.</strong></p><p><strong>Stéphanie Leclerc-Caffarel, commissaire associée de l’exposition, responsable de collections Océanie au musée du quai Branly – Jacques Chirac.</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>Pour la première fois, le musée du quai Branly – Jacques Chirac consacre une exposition d’envergure à l’art des massues du Pacifique et interroge les multiples facettes de ces objets ethnographiques d’exception, souvent méconnus et mésestimés.&nbsp;</p><p><em>Pouvoir et Prestige. Art des massues du Pacifique&nbsp;</em>met en lumière la complexité, la beauté et l’importance culturelle des massues en tant que sculptures, objets cérémoniels, emblèmes d’autorité, en plus de leur fonction d’armes. Près de 140 massues, parmi les plus belles et représentatives des différentes régions d’Océanie, offrent un point d’entrée inédit vers les cultures du Pacifique, de l’Australie à l’Île de Pâques (Rapa Nui).</p><p>« Massues », « casse-têtes », « armes traditionnelles&nbsp;»&nbsp;: derrière ces appellations réductrices se niche une catégorie d’objets longtemps enfermés dans des lieux communs et des préjugés. Sans nier la dimension guerrière à laquelle renvoient les massues, l’exposition s’attache à mettre en valeur le raffinement de leur sculpture, l’élaboration de leur ornementation et l’ensemble des caractéristiques, matérielles et spirituelles, qui en font bien plus que de simples outils.</p><p>Ainsi, les massues se révèlent sculptures, oeuvres d’art, objets de représentation, symboles d’autorité et de prestige, images et réceptacles du divin, objets d’échange et instruments cérémoniels. L’exposition n’omet pas la valeur historique de pièces collectées tour à tour comme des souvenirs, des trophées et des documents ethnographiques, en retraçant les trajectoires de certaines de ces oeuvres depuis leur fabrication, au 18e et 19e siècles surtout, jusqu’à leur conservation actuelle dans des musées et collections à travers le monde. Surtout, l’exposition propose un regard neuf sur leur utilisation, les cultures qui les ont produites et les images qui en ont découlé.</p><p>Cette réflexion trouve son origine dans le travail et l’intérêt du commissaire Steven Hooper pour les arts océaniens. Dans les années 1970, il documenta, avant sa dispersion sur le marché de l’art, la très importante collection ethnographique de son grand-père, James Hooper, riche de nombreuses massues. Il mena ensuite un long travail anthropologique aux îles Fidji, où il fit son premier terrain, avant d’y poursuivre ses recherches ailleurs dans le Pacifique jusqu’à aujourd’hui.</p><p>Deux grandes sections structurent le parcours d’exposition et explorent les différentes formes et fonctions des massues de l’art océanien. Le parcours invite les visiteurs à percevoir « au-delà de l’arme » les nombreux rôles que les massues jouaient dans leurs cultures d’origine. Des massues réunies dans l’exposition rendent aussi, et surtout, hommage aux maîtres-sculpteurs qui les ont créées, aux spécialistes, dont certains étaient investis de fonctions rituelles, qui les ont décorées et manipulées, aujourd’hui considérés comme des gardiens culturels autant que des artistes prompts à l’innovation.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pouvoir et prestige“</strong></h1><h1><strong>Art des massues du Pacifique</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 juin au 25 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphanie Leclerc-Caffarel, commissaire associée de l’exposition, responsable de collections Océanie au musée du quai Branly – Jacques Chirac,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2022, durée 17’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Steven Hooper, commissaire de l’exposition, professeur et directeur à la Sainsbury Research Unit for the Arts of Africa, Oceania and the Americas à l’Université d’East Anglia au Royaume-Uni.</strong></p><p><strong>Stéphanie Leclerc-Caffarel, commissaire associée de l’exposition, responsable de collections Océanie au musée du quai Branly – Jacques Chirac.</strong></p><br><p><strong>﻿</strong>Pour la première fois, le musée du quai Branly – Jacques Chirac consacre une exposition d’envergure à l’art des massues du Pacifique et interroge les multiples facettes de ces objets ethnographiques d’exception, souvent méconnus et mésestimés.&nbsp;</p><p><em>Pouvoir et Prestige. Art des massues du Pacifique&nbsp;</em>met en lumière la complexité, la beauté et l’importance culturelle des massues en tant que sculptures, objets cérémoniels, emblèmes d’autorité, en plus de leur fonction d’armes. Près de 140 massues, parmi les plus belles et représentatives des différentes régions d’Océanie, offrent un point d’entrée inédit vers les cultures du Pacifique, de l’Australie à l’Île de Pâques (Rapa Nui).</p><p>« Massues », « casse-têtes », « armes traditionnelles&nbsp;»&nbsp;: derrière ces appellations réductrices se niche une catégorie d’objets longtemps enfermés dans des lieux communs et des préjugés. Sans nier la dimension guerrière à laquelle renvoient les massues, l’exposition s’attache à mettre en valeur le raffinement de leur sculpture, l’élaboration de leur ornementation et l’ensemble des caractéristiques, matérielles et spirituelles, qui en font bien plus que de simples outils.</p><p>Ainsi, les massues se révèlent sculptures, oeuvres d’art, objets de représentation, symboles d’autorité et de prestige, images et réceptacles du divin, objets d’échange et instruments cérémoniels. L’exposition n’omet pas la valeur historique de pièces collectées tour à tour comme des souvenirs, des trophées et des documents ethnographiques, en retraçant les trajectoires de certaines de ces oeuvres depuis leur fabrication, au 18e et 19e siècles surtout, jusqu’à leur conservation actuelle dans des musées et collections à travers le monde. Surtout, l’exposition propose un regard neuf sur leur utilisation, les cultures qui les ont produites et les images qui en ont découlé.</p><p>Cette réflexion trouve son origine dans le travail et l’intérêt du commissaire Steven Hooper pour les arts océaniens. Dans les années 1970, il documenta, avant sa dispersion sur le marché de l’art, la très importante collection ethnographique de son grand-père, James Hooper, riche de nombreuses massues. Il mena ensuite un long travail anthropologique aux îles Fidji, où il fit son premier terrain, avant d’y poursuivre ses recherches ailleurs dans le Pacifique jusqu’à aujourd’hui.</p><p>Deux grandes sections structurent le parcours d’exposition et explorent les différentes formes et fonctions des massues de l’art océanien. Le parcours invite les visiteurs à percevoir « au-delà de l’arme » les nombreux rôles que les massues jouaient dans leurs cultures d’origine. Des massues réunies dans l’exposition rendent aussi, et surtout, hommage aux maîtres-sculpteurs qui les ont créées, aux spécialistes, dont certains étaient investis de fonctions rituelles, qui les ont décorées et manipulées, aujourd’hui considérés comme des gardiens culturels autant que des artistes prompts à l’innovation.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jean Painlevé“ Les pieds dans l’eauau Jeu de Paume, Parisdu 8 juin au 18 septembre 2022“Jean Painlevé“ Les pieds dans l’eauau Jeu de Paume, Parisdu 8 juin au 18 septembre 2022</title>
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			<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 10:00:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pia Viewing, historienne de l’art, chercheuse  commissaire d’expositions au Jeu de Paume, et commissaire de l’exposition consacrée à Jean Painlevé,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2022, durée 22’37. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Jean Painlevé“Les pieds dans l’eau</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 juin au 18 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4>Interview de Pia Viewing, historienne de l’art, chercheuse / commissaire d’expositions au Jeu de Paume, et commissaire de l’exposition consacrée à Jean Painlevé,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2022, durée 22’37.© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Pia Viewing, en partenariat avec Brigitte Berg, directrice des Documents Cinématographiques/Archives Jean Painlevé, Paris</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>« Vérité de subtilité, voici ce que nous apporte le cinéma dans le domaine de la science&nbsp;: le cinéma est un œil grand ouvert sur la vie, oeil plus puissant que le nôtre, et qui voit ce que nous ne voyons pas.&nbsp;»&nbsp;</em><strong>Germaine Dulac</strong><em>, « Esthétiques et entraves du cinéma&nbsp;», 1926</em></p><br><p>Cinéaste de réputation internationale, Jean Painlevé (1902-1989) est un spécialiste du documentaire scientifique et des techniques cinématographiques. Associé à l’avant-garde, il utilise le cinéma comme un outil d’exploration pour révéler des aspects inconnus et mystérieux d’organismes vivants. Painlevé accompagne le spectateur avec un récit descriptif et informatif sur les sujets étudiés, tandis que, dans la plupart de ses films, les images alternes continuellement entre observations à l’échelle réelle et analyses à l’échelle microscopique.</p><p>Durant l’entre-deux-guerres, son oeuvre est diffusée hors du champ scientifique, dans des salles de cinéma d’avant-garde et dans les cinéclubs. Painlevé est rapidement reconnu et ses publications dans la presse illustrée des années 1930 contribuent à sa notoriété. Son attitude non conformiste et ses affinités avec l’esprit surréaliste sont sans aucun doute à l’origine du lien privilégié qu’il entretient avec le cinéma documentaire indépendant. L’aisance avec laquelle il traverse les frontières entre science et art prend source dans ses fréquentations artistiques : Jacques-André Boiffard, Alexander Calder, Ivan Goll, Fernand Léger, Éli Lotar, Pierre Naville, Pierre Prévert, Jean Vigo…</p><p>À partir des années 1950, Painlevé et Geneviève Hamon, sa compagne et collaboratrice, réalisent un nombre important de films de recherche alors que leur oeuvre personnelle se poursuit, nourrie par les études des zoologistes et biologistes pour lesquels ils travaillent.</p><p>Quatre aspects majeurs soulignent la spécificité de cette oeuvre : le littoral comme terrain de prédilection ; l’approche scientifique et pédagogique ; les relations avec le mouvement surréaliste ; enfin, la dynamique du montage cinématographique et le rôle du mouvement, du rythme et de la danse comme caractéristiques et motifs.</p><p>Cette exposition situe le travail de Painlevé dans le contexte historique et scientifique de sa réalisation, mettant en lumière l’importance de la recherche dans son oeuvre. Inspirant encore maints artistes, il trouve sa résonance actuelle dans la manière dont les films immergent le spectateur dans un espace mental indéfini qui, entre expériences familières et dérive onirique, est à même de déstabiliser notre sens de la réalité.</p><br><p><strong>Pia Viewing</strong>,&nbsp;<em>commissaire</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Jean Painlevé“Les pieds dans l’eau</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 juin au 18 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4>Interview de Pia Viewing, historienne de l’art, chercheuse / commissaire d’expositions au Jeu de Paume, et commissaire de l’exposition consacrée à Jean Painlevé,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2022, durée 22’37.© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Pia Viewing, en partenariat avec Brigitte Berg, directrice des Documents Cinématographiques/Archives Jean Painlevé, Paris</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>« Vérité de subtilité, voici ce que nous apporte le cinéma dans le domaine de la science&nbsp;: le cinéma est un œil grand ouvert sur la vie, oeil plus puissant que le nôtre, et qui voit ce que nous ne voyons pas.&nbsp;»&nbsp;</em><strong>Germaine Dulac</strong><em>, « Esthétiques et entraves du cinéma&nbsp;», 1926</em></p><br><p>Cinéaste de réputation internationale, Jean Painlevé (1902-1989) est un spécialiste du documentaire scientifique et des techniques cinématographiques. Associé à l’avant-garde, il utilise le cinéma comme un outil d’exploration pour révéler des aspects inconnus et mystérieux d’organismes vivants. Painlevé accompagne le spectateur avec un récit descriptif et informatif sur les sujets étudiés, tandis que, dans la plupart de ses films, les images alternes continuellement entre observations à l’échelle réelle et analyses à l’échelle microscopique.</p><p>Durant l’entre-deux-guerres, son oeuvre est diffusée hors du champ scientifique, dans des salles de cinéma d’avant-garde et dans les cinéclubs. Painlevé est rapidement reconnu et ses publications dans la presse illustrée des années 1930 contribuent à sa notoriété. Son attitude non conformiste et ses affinités avec l’esprit surréaliste sont sans aucun doute à l’origine du lien privilégié qu’il entretient avec le cinéma documentaire indépendant. L’aisance avec laquelle il traverse les frontières entre science et art prend source dans ses fréquentations artistiques : Jacques-André Boiffard, Alexander Calder, Ivan Goll, Fernand Léger, Éli Lotar, Pierre Naville, Pierre Prévert, Jean Vigo…</p><p>À partir des années 1950, Painlevé et Geneviève Hamon, sa compagne et collaboratrice, réalisent un nombre important de films de recherche alors que leur oeuvre personnelle se poursuit, nourrie par les études des zoologistes et biologistes pour lesquels ils travaillent.</p><p>Quatre aspects majeurs soulignent la spécificité de cette oeuvre : le littoral comme terrain de prédilection ; l’approche scientifique et pédagogique ; les relations avec le mouvement surréaliste ; enfin, la dynamique du montage cinématographique et le rôle du mouvement, du rythme et de la danse comme caractéristiques et motifs.</p><p>Cette exposition situe le travail de Painlevé dans le contexte historique et scientifique de sa réalisation, mettant en lumière l’importance de la recherche dans son oeuvre. Inspirant encore maints artistes, il trouve sa résonance actuelle dans la manière dont les films immergent le spectateur dans un espace mental indéfini qui, entre expériences familières et dérive onirique, est à même de déstabiliser notre sens de la réalité.</p><br><p><strong>Pia Viewing</strong>,&nbsp;<em>commissaire</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marine Hugonnier“ Le cinéma à l’estomacau Jeu de Paume, Parisdu 8 juin au 18 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Marine Hugonnier“ Le cinéma à l’estomacau Jeu de Paume, Parisdu 8 juin au 18 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 08:46:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marine Hugonnier,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2022, durée 25’58. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Marine Hugonnier“</strong></h1><h1><strong>Le cinéma à l’estomac</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 juin au 18 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marine Hugonnier,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2022, durée 25’58.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Marta Ponsa</strong></p><br><p>À l’été 2022, le Jeu de Paume ouvre ses portes à Marine Hugonnier pour sa première grande exposition en France. L’exposition réunira une sélection d’oeuvres représentatives de son approche artistique depuis ses débuts en 1998.</p><p>Depuis vingt ans, le travail de Marine Hugonnier opère une lecture critique de la complicité que les conventions de la représentation entretiennent avec les idéologies politiques. Concevant sa pratique comme une recherche sur les politiques du regard<strong>,&nbsp;</strong>elle tente de mettre au jour les mécanismes de pouvoir qui les sous-tendent en cette époque de spectacularisation généralisée qui est la nôtre. L’artiste franco-britannique s’attache ainsi à rendre compte de ce qui façonne les images pour mettre en question l’empreinte qu’exercent le colonialisme, le capitalisme et le patriarcat sur tout appareil de captation et de restitution dans nos sociétés occidentales.</p><p>Habitée par le sentiment d’être toujours une étrangère en raison des différents pays dans lesquelles elle a vécu, elle est animée par la volonté de déconstruire le cadre culturel qui modèle notre regard pour en imaginer un autre qui soit émancipateur et non aliéné.</p><p>Cinéaste avant tout, Hugonnier a souvent voyagé avec sa caméra Aaton, filmant en marchant et vice versa, empruntant la posture d’une reporter ou d’une ethnographe afin de brouiller délibérément le statut de l’artiste.</p><p>Après des études de philosophie et d’anthropologie, Hugonnier participe à la numérisation de la photothèque du musée de l’Homme, ce qui lui donne accès aux clichés des expéditions ethnographiques de Jean-Baptiste Charcot, Désiré Charnay, Paul-Émile Miot et Claude Lévi-Strauss. L’étude de cette documentation sera déterminante quant à la définition des enjeux majeurs de son travail : une attention portée à la matérialité des images et un intérêt particulier à interroger la distance qui sépare l’observateur de l’observé afin d’éviter l’écueil d’une instrumentalisation du monde par les images.</p><p>Cette démarche discursive s’est traduite par une thèse intitulée&nbsp;<em>Mapping the Politics of Vision: Searching for a Transformative Gaze&nbsp;</em>[Cartographier les politiques du regard. À la recherche d’un regard transformatif], que l’artiste mène au Centre de recherche du cinéma expérimental et documentaire de l’université de Westminster à Londres et qu’elle soutient en mars 2021.</p><p>Sa deuxième expérience fondatrice a lieu en 1990 lorsqu’elle effectue un stage au Centre Pompidou à l’occasion de l’exposition « Passages de l’image ». Hugonnier se trouve alors en contact avec les oeuvres, entre autres, de Jeff Wall, Gary Hill et Michael Snow, mais c’est Chris Marker et son&nbsp;<em>Zapping Zone (Proposals for an Imaginary Television)&nbsp;</em>qui la marquera le plus durablement. Cette installation multimédia, constituée d’une collection d’images, de logiciels informatiques et de fragments de vidéos d’origines diverses, critique l’attitude passive des téléspectateurs devant une représentation chaotique du monde globalisé et médiatisé.</p><p><em>Le cinéma à l’estomac&nbsp;</em>est sa première grande exposition en France. Elle emprunte à Julien Gracq une partie du titre de son pamphlet&nbsp;<em>La Littérature à l’estomac</em>, publié en 1950. [...] Marta Ponsa</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Marine Hugonnier“</strong></h1><h1><strong>Le cinéma à l’estomac</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 juin au 18 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marine Hugonnier,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2022, durée 25’58.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Marta Ponsa</strong></p><br><p>À l’été 2022, le Jeu de Paume ouvre ses portes à Marine Hugonnier pour sa première grande exposition en France. L’exposition réunira une sélection d’oeuvres représentatives de son approche artistique depuis ses débuts en 1998.</p><p>Depuis vingt ans, le travail de Marine Hugonnier opère une lecture critique de la complicité que les conventions de la représentation entretiennent avec les idéologies politiques. Concevant sa pratique comme une recherche sur les politiques du regard<strong>,&nbsp;</strong>elle tente de mettre au jour les mécanismes de pouvoir qui les sous-tendent en cette époque de spectacularisation généralisée qui est la nôtre. L’artiste franco-britannique s’attache ainsi à rendre compte de ce qui façonne les images pour mettre en question l’empreinte qu’exercent le colonialisme, le capitalisme et le patriarcat sur tout appareil de captation et de restitution dans nos sociétés occidentales.</p><p>Habitée par le sentiment d’être toujours une étrangère en raison des différents pays dans lesquelles elle a vécu, elle est animée par la volonté de déconstruire le cadre culturel qui modèle notre regard pour en imaginer un autre qui soit émancipateur et non aliéné.</p><p>Cinéaste avant tout, Hugonnier a souvent voyagé avec sa caméra Aaton, filmant en marchant et vice versa, empruntant la posture d’une reporter ou d’une ethnographe afin de brouiller délibérément le statut de l’artiste.</p><p>Après des études de philosophie et d’anthropologie, Hugonnier participe à la numérisation de la photothèque du musée de l’Homme, ce qui lui donne accès aux clichés des expéditions ethnographiques de Jean-Baptiste Charcot, Désiré Charnay, Paul-Émile Miot et Claude Lévi-Strauss. L’étude de cette documentation sera déterminante quant à la définition des enjeux majeurs de son travail : une attention portée à la matérialité des images et un intérêt particulier à interroger la distance qui sépare l’observateur de l’observé afin d’éviter l’écueil d’une instrumentalisation du monde par les images.</p><p>Cette démarche discursive s’est traduite par une thèse intitulée&nbsp;<em>Mapping the Politics of Vision: Searching for a Transformative Gaze&nbsp;</em>[Cartographier les politiques du regard. À la recherche d’un regard transformatif], que l’artiste mène au Centre de recherche du cinéma expérimental et documentaire de l’université de Westminster à Londres et qu’elle soutient en mars 2021.</p><p>Sa deuxième expérience fondatrice a lieu en 1990 lorsqu’elle effectue un stage au Centre Pompidou à l’occasion de l’exposition « Passages de l’image ». Hugonnier se trouve alors en contact avec les oeuvres, entre autres, de Jeff Wall, Gary Hill et Michael Snow, mais c’est Chris Marker et son&nbsp;<em>Zapping Zone (Proposals for an Imaginary Television)&nbsp;</em>qui la marquera le plus durablement. Cette installation multimédia, constituée d’une collection d’images, de logiciels informatiques et de fragments de vidéos d’origines diverses, critique l’attitude passive des téléspectateurs devant une représentation chaotique du monde globalisé et médiatisé.</p><p><em>Le cinéma à l’estomac&nbsp;</em>est sa première grande exposition en France. Elle emprunte à Julien Gracq une partie du titre de son pamphlet&nbsp;<em>La Littérature à l’estomac</em>, publié en 1950. [...] Marta Ponsa</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Tatiana Trouvé“ Le grand atlas de la désorientationau Centre Pompidou, Parisdu 8 juin au 22 août 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Tatiana Trouvé“ Le grand atlas de la désorientationau Centre Pompidou, Parisdu 8 juin au 22 août 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 18:57:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jean-Pierre Criqui, conservateur, service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 juin 2022, durée 19’43. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Tatiana Trouvé“</strong></h1><h1><strong>Le grand atlas de la désorientation</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 juin au 22 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Pierre Criqui, conservateur, service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 juin 2022, durée 19’43.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Jean-Pierre Criqui, conservateur, service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne, assisté d’Annalisa Rimmaudo, attachée de conservation au service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne.</strong></p><br><p><br></p><p>Pour cette monographie au Centre Pompidou, Tatiana Trouvé est invitée à s’emparer des quelque huit cents mètres carrés de la Galerie 3. Le dessin, qui est au cœur du travail de l’artiste depuis ses débuts, structure et recompose l’espace de cette exposition. L’ensemble de dessins réunis, dont certains grands formats spécialement conçus pour l’exposition, dans la variation des accrochages aux murs ou en suspens, dans le dialogue entretenu avec les sculptures mais aussi avec un sol entièrement recréé par l’artiste, propose un parcours pour le regard produisant une expérience de désorientation.</p><p>Née à Cosenza (Calabre) en 1968, Tatiana Trouvé a passé son enfance en Afrique, à Dakar, avant de venir vivre en France où elle a fait des études d’art à la Villa Arson (Nice), suivies par un séjour de deux ans aux Ateliers 63 de Haarlem (Pays-Bas). Elle compte aujourd’hui parmi les artistes de sa génération les plus internationaux et a exposé dans le monde entier. Ses oeuvres figurent dans les grandes collections publiques et privées en France comme à l’étranger. Lauréate du prix Fondation d’entreprise Ricard en 2001, elle a reçu en 2007 le Prix Marcel Duchamp et le prix Rosa Schapire en 2019.</p><p>Installée à Paris au milieu des années 1990, Tatiana Trouvé a développé depuis lors une œuvre aussi vaste qu’ambitieuse, où dessin et sculpture s’entrecroisent en un mouvement de va-et-vient permanent. Son travail dans l’espace à trois dimensions procède d’une invention de lieux à (ré)habiter, tandis que sa production graphique fait surgir, comme autant de scènes, des arrangements fragmentaires d’éléments architecturaux, paysagers et mobiliers qui évoquent le rêve et ses mécanismes. L’ensemble de ses travaux est marqué par l’absence de la figure humaine, bien qu’abondent les signes de son passage et de son activité. En découle une mélancolie distincte, propre à ce monde imaginaire flottant entre abandon et possibilité de reconstruction.</p><p>Une forme d’ « art de la mémoire » semble ici opérer, qui tiendrait non pas d’une technique de mémorisation, comme ce fut le cas pendant l’Antiquité ou à la Renaissance, mais d’un jeu avec l’oubli laissant au souvenir toute latitude de&nbsp;<em>s’impréciser&nbsp;</em>à l’image des théâtres incertains que campent les dessins, de leur composition et de la disjonction suscitée par l’hétérogénéité de leurs matériaux, qui contribuent à instaurer une énigme générale (une série des années 2010 s’intitule&nbsp;<em>Les Dessouvenus</em>).</p><p>L’ « intérieur », notion des plus ambiguës en matière de bâti aussi bien que de psychologie, s’élabore ainsi comme le site par excellence de l’étrangeté. Dans cette oeuvre dont la singularité et la force significatrice s’imposent aujourd’hui avec une évidence toujours grandissante.</p><br><p><strong>#Publication</strong></p><p>Le catalogue de l’exposition, « Le grand atlas de la désorientation », lui aussi, est conçu en collaboration avec l’artiste et pensé comme un livre d’exception. </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Tatiana Trouvé“</strong></h1><h1><strong>Le grand atlas de la désorientation</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 juin au 22 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Pierre Criqui, conservateur, service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 juin 2022, durée 19’43.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Jean-Pierre Criqui, conservateur, service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne, assisté d’Annalisa Rimmaudo, attachée de conservation au service des collections contemporaines, Musée national d’art moderne.</strong></p><br><p><br></p><p>Pour cette monographie au Centre Pompidou, Tatiana Trouvé est invitée à s’emparer des quelque huit cents mètres carrés de la Galerie 3. Le dessin, qui est au cœur du travail de l’artiste depuis ses débuts, structure et recompose l’espace de cette exposition. L’ensemble de dessins réunis, dont certains grands formats spécialement conçus pour l’exposition, dans la variation des accrochages aux murs ou en suspens, dans le dialogue entretenu avec les sculptures mais aussi avec un sol entièrement recréé par l’artiste, propose un parcours pour le regard produisant une expérience de désorientation.</p><p>Née à Cosenza (Calabre) en 1968, Tatiana Trouvé a passé son enfance en Afrique, à Dakar, avant de venir vivre en France où elle a fait des études d’art à la Villa Arson (Nice), suivies par un séjour de deux ans aux Ateliers 63 de Haarlem (Pays-Bas). Elle compte aujourd’hui parmi les artistes de sa génération les plus internationaux et a exposé dans le monde entier. Ses oeuvres figurent dans les grandes collections publiques et privées en France comme à l’étranger. Lauréate du prix Fondation d’entreprise Ricard en 2001, elle a reçu en 2007 le Prix Marcel Duchamp et le prix Rosa Schapire en 2019.</p><p>Installée à Paris au milieu des années 1990, Tatiana Trouvé a développé depuis lors une œuvre aussi vaste qu’ambitieuse, où dessin et sculpture s’entrecroisent en un mouvement de va-et-vient permanent. Son travail dans l’espace à trois dimensions procède d’une invention de lieux à (ré)habiter, tandis que sa production graphique fait surgir, comme autant de scènes, des arrangements fragmentaires d’éléments architecturaux, paysagers et mobiliers qui évoquent le rêve et ses mécanismes. L’ensemble de ses travaux est marqué par l’absence de la figure humaine, bien qu’abondent les signes de son passage et de son activité. En découle une mélancolie distincte, propre à ce monde imaginaire flottant entre abandon et possibilité de reconstruction.</p><p>Une forme d’ « art de la mémoire » semble ici opérer, qui tiendrait non pas d’une technique de mémorisation, comme ce fut le cas pendant l’Antiquité ou à la Renaissance, mais d’un jeu avec l’oubli laissant au souvenir toute latitude de&nbsp;<em>s’impréciser&nbsp;</em>à l’image des théâtres incertains que campent les dessins, de leur composition et de la disjonction suscitée par l’hétérogénéité de leurs matériaux, qui contribuent à instaurer une énigme générale (une série des années 2010 s’intitule&nbsp;<em>Les Dessouvenus</em>).</p><p>L’ « intérieur », notion des plus ambiguës en matière de bâti aussi bien que de psychologie, s’élabore ainsi comme le site par excellence de l’étrangeté. Dans cette oeuvre dont la singularité et la force significatrice s’imposent aujourd’hui avec une évidence toujours grandissante.</p><br><p><strong>#Publication</strong></p><p>Le catalogue de l’exposition, « Le grand atlas de la désorientation », lui aussi, est conçu en collaboration avec l’artiste et pensé comme un livre d’exception. </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Albrecht Dürer“ Gravure et Renaissanceà la Salle du Jeu de Paume du Château de Chantilly, Chantillydu 4 juin au 2 octobre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Albrecht Dürer“ Gravure et Renaissanceà la Salle du Jeu de Paume du Château de Chantilly, Chantillydu 4 juin au 2 octobre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Jun 2022 05:08:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur du patrimoine, et de Caroline Vrand, conservatrice du patrimoine, et commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 juin 2022, durée 19’06. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Albrecht Dürer“ Gravure et Renaissance</strong></h1><h3><strong>à la Salle du Jeu de Paume du Château de Chantilly, Chantilly</strong></h3><h4><strong>du 4 juin au 2 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur du patrimoine, Musée Condé, et de Caroline Vrand, conservatrice du patrimoine, département des estampes et de la photographie, responsable des estampes des XVe et XVIe siècles - BnF, et commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 juin 2022, durée 19’06.</p><p>© FranceFineArt.</p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><br><p><strong>Château de Chantilly :</strong></p><p><strong>Mathieu Deldicque, Conservateur du patrimoine, Musée Condé.</strong></p><br><p><strong>Bibliothèque nationale de France :</strong></p><p><strong>Caroline Vrand, Conservatrice du patrimoine, Département des Estampes et de la photographie, Responsable des estampes des XVe et XVIe siècles.</strong></p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Considéré de son vivant comme un génie universel, Albrecht Dürer n’en finit pas de fasciner. Par ses gravures, il a contribué à façonner la Renaissance européenne en se plaçant au coeur des échanges artistiques. Trop rarement exposé en France – la dernière exposition française consacrée à Dürer remonte à plus d’un quart de siècle ! –, cet immense artiste est exceptionnellement mis à l’honneur l’été prochain à Chantilly. Pour la première fois, deux collections majeures d’oeuvres d’Albrecht Dürer en France, celle du musée Condé à Chantilly et celle de la Bibliothèque nationale de France, unissent leurs forces. Plus de 200 feuilles seront ainsi réunies, un rassemblement inédit qui permettra de mettre en valeur l’éblouissante création graphique de Dürer, placée au coeur de sa propre pratique artistique et des bouleversements de son époque.</p><br><p><strong>La Renaissance européenne d’Albrecht Dürer</strong></p><p>Issu du foisonnant foyer artistique de Nuremberg, Albrecht Dürer (1471-1528) est le fils d’une Europe en pleine effervescence. Ses débuts auprès de Michael Wolgemut, ses voyages de formation sur les traces de Martin Schongauer, ses rencontres avec princes, clercs et humanistes, ses séjours répétés en Italie et aux Pays-Bas : chaque étape de sa carrière est l’occasion de découvrir et d’assimiler la production de ses contemporains, d’intégrer et de dépasser les nouveautés techniques et formelles, mais surtout de rayonner et de marquer durablement son temps. L’exposition reviendra sur la fabrique de l’un des plus grands artistes de tous les temps, sa formation, sa connaissance précoce des gravures italiennes du Quattrocento et le dialogue qu’il a établi avec les grands graveurs et dessinateurs germaniques de son temps, notamment Martin Schongauer. Les célèbres cycles gravés sur bois qui ont fait sa célébrité (l’Apolypse, la Vie de la Vierge et la Grande Passion) seront exposés dans leur intégralité, et formeront les jalons du parcours de l’exposition. La découverte de Venise, lors de l’éventuel premier voyage et du second quant à lui bien attesté, marqua un tournant dans son art. Dessins et gravures montreront les échanges féconds qui se sont installés entre l’artiste et le foyer vénitien, pendant son séjour ou après. Des dessins exceptionnels, préparatoires à ses plus grands chefs-d’oeuvre, comme la Fête du Rosaire ou le Retable Landauer, permettront de comprendre la maturation et les ressorts artistiques de ces derniers. Comme bien peu d’artistes avant lui, Albrecht Dürer a nourri un projet artistique global et humaniste de compréhension et d’émulation avec la nature.</p><br><p>[...]</p><br><p><strong>#Catalogue</strong>&nbsp;de l’exposition sous la direction de Mathieu Deldicque et de Caroline Vrand est disponible aux éditions IN FINE éditions d’art.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Albrecht Dürer“ Gravure et Renaissance</strong></h1><h3><strong>à la Salle du Jeu de Paume du Château de Chantilly, Chantilly</strong></h3><h4><strong>du 4 juin au 2 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur du patrimoine, Musée Condé, et de Caroline Vrand, conservatrice du patrimoine, département des estampes et de la photographie, responsable des estampes des XVe et XVIe siècles - BnF, et commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 juin 2022, durée 19’06.</p><p>© FranceFineArt.</p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><br><p><strong>Château de Chantilly :</strong></p><p><strong>Mathieu Deldicque, Conservateur du patrimoine, Musée Condé.</strong></p><br><p><strong>Bibliothèque nationale de France :</strong></p><p><strong>Caroline Vrand, Conservatrice du patrimoine, Département des Estampes et de la photographie, Responsable des estampes des XVe et XVIe siècles.</strong></p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Considéré de son vivant comme un génie universel, Albrecht Dürer n’en finit pas de fasciner. Par ses gravures, il a contribué à façonner la Renaissance européenne en se plaçant au coeur des échanges artistiques. Trop rarement exposé en France – la dernière exposition française consacrée à Dürer remonte à plus d’un quart de siècle ! –, cet immense artiste est exceptionnellement mis à l’honneur l’été prochain à Chantilly. Pour la première fois, deux collections majeures d’oeuvres d’Albrecht Dürer en France, celle du musée Condé à Chantilly et celle de la Bibliothèque nationale de France, unissent leurs forces. Plus de 200 feuilles seront ainsi réunies, un rassemblement inédit qui permettra de mettre en valeur l’éblouissante création graphique de Dürer, placée au coeur de sa propre pratique artistique et des bouleversements de son époque.</p><br><p><strong>La Renaissance européenne d’Albrecht Dürer</strong></p><p>Issu du foisonnant foyer artistique de Nuremberg, Albrecht Dürer (1471-1528) est le fils d’une Europe en pleine effervescence. Ses débuts auprès de Michael Wolgemut, ses voyages de formation sur les traces de Martin Schongauer, ses rencontres avec princes, clercs et humanistes, ses séjours répétés en Italie et aux Pays-Bas : chaque étape de sa carrière est l’occasion de découvrir et d’assimiler la production de ses contemporains, d’intégrer et de dépasser les nouveautés techniques et formelles, mais surtout de rayonner et de marquer durablement son temps. L’exposition reviendra sur la fabrique de l’un des plus grands artistes de tous les temps, sa formation, sa connaissance précoce des gravures italiennes du Quattrocento et le dialogue qu’il a établi avec les grands graveurs et dessinateurs germaniques de son temps, notamment Martin Schongauer. Les célèbres cycles gravés sur bois qui ont fait sa célébrité (l’Apolypse, la Vie de la Vierge et la Grande Passion) seront exposés dans leur intégralité, et formeront les jalons du parcours de l’exposition. La découverte de Venise, lors de l’éventuel premier voyage et du second quant à lui bien attesté, marqua un tournant dans son art. Dessins et gravures montreront les échanges féconds qui se sont installés entre l’artiste et le foyer vénitien, pendant son séjour ou après. Des dessins exceptionnels, préparatoires à ses plus grands chefs-d’oeuvre, comme la Fête du Rosaire ou le Retable Landauer, permettront de comprendre la maturation et les ressorts artistiques de ces derniers. Comme bien peu d’artistes avant lui, Albrecht Dürer a nourri un projet artistique global et humaniste de compréhension et d’émulation avec la nature.</p><br><p>[...]</p><br><p><strong>#Catalogue</strong>&nbsp;de l’exposition sous la direction de Mathieu Deldicque et de Caroline Vrand est disponible aux éditions IN FINE éditions d’art.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Odonchimeg Davaadorj“ Bardoà l’orangerie du Domaine départemental de Chamarande, Essonnedu 4 juin au 18 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Odonchimeg Davaadorj“ Bardoà l’orangerie du Domaine départemental de Chamarande, Essonnedu 4 juin au 18 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 03:25:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Odonchimeg Davaadorj, par Anne-Frédérique Fer,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juin 2022, durée 12’42. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Odonchimeg Davaadorj“ Bardo</strong></h1><h3><strong>à l’orangerie du Domaine départemental de Chamarande, Essonne</strong></h3><h4><strong>du 4 juin au 18 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Odonchimeg Davaadorj, par Anne-Frédérique Fer,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juin 2022, durée 12’42.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Le Domaine départemental de Chamarande consacre sa programmation artistique 2022 aux liens entre l’animal et l’homme. Intitulée « Bardo », l’exposition d’Odonchimeg Davaadorj, installée à l’orangerie du 4 juin au 18 septembre, est le deuxième temps fort de ce cycle thématique. L’artiste y présente un ensemble d’oeuvres récentes et, pour certaines, inédites.</p><p>Odonchimeg Davaadorj développe une pratique plurielle qui, souvent, prend la forme de dispositifs mêlant plusieurs matériaux et techniques, depuis le dessin et la peinture, jusqu’à la vidéo et la performance, en passant par la couture, la broderie et la poésie. Puisant dans sa double culture – mongole de naissance, française d’adoption – ses oeuvres redessinent une cosmologie dans laquelle les êtres, qu’ils soient humains, animaux et végétaux mais aussi parfois minéraux, semblent liés intrinsèquement les uns aux autres : prises dans un tout organique, les figures s’imbriquent, se prolongent ou s’enchevêtrent parfois jusqu’à l’hybridation.</p><p>L’exposition à l’orangerie réunit plusieurs séries de dessins de très grands formats ainsi que plusieurs dizaines de céramiques réalisées par l’artiste pour l’occasion. Le titre de l’exposition « Bardo » fait référence à un concept du bouddhisme tibétain qui signifie « intervalle » et désigne une position intermédiaire et transitoire entre deux états. Si cette notion désigne plus particulièrement une série de dessins en très grands formats dans laquelle sont représentées des figures mi-oiseaux mi-humains (2021), elle parcourt l’ensemble de son oeuvre, à l’image des nombreuses petites sculptures présentées.</p><p>Pour l’artiste, l’oiseau symbolise une forme de liberté par sa capacité naturelle à voler, là où l’homme ne peut que recourir à la technologie. Mais la série éponyme traite également de l’illusion d’indépendance qui est la nôtre. Les oiseaux représentés sont des moineaux – espèce particulièrement en voie de disparition en Île-de-France – sur le ventre desquels apparaissent des visages humains, dès lors menacés à leur tour d’extinction.</p><p>« Je crois vraiment que tous les éléments sur cette terre sont liés les uns aux autres. Je suis sensible à la pensée bouddhiste : si je vois un cadavre d’oiseau dans la rue, je pense que cela peut affecter ma vie d’une manière ou d’une autre. Et tout ce que je fais a une conséquence sur les autres »<em>,&nbsp;</em>souligne Odonchimeg Davaadorj.</p><p>L’exposition réunit également deux autres séries de dessins en grands formats qui traitent de la transformation :&nbsp;<em>Hera&nbsp;</em>(2021-2022), ensemble de papillons à visage humain, ou encore l’installation&nbsp;<em>Black Swan&nbsp;</em>(2021) qui réactive la puissance narrative et dramatique attachée au cygne noir.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Odonchimeg Davaadorj“ Bardo</strong></h1><h3><strong>à l’orangerie du Domaine départemental de Chamarande, Essonne</strong></h3><h4><strong>du 4 juin au 18 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Odonchimeg Davaadorj, par Anne-Frédérique Fer,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juin 2022, durée 12’42.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Le Domaine départemental de Chamarande consacre sa programmation artistique 2022 aux liens entre l’animal et l’homme. Intitulée « Bardo », l’exposition d’Odonchimeg Davaadorj, installée à l’orangerie du 4 juin au 18 septembre, est le deuxième temps fort de ce cycle thématique. L’artiste y présente un ensemble d’oeuvres récentes et, pour certaines, inédites.</p><p>Odonchimeg Davaadorj développe une pratique plurielle qui, souvent, prend la forme de dispositifs mêlant plusieurs matériaux et techniques, depuis le dessin et la peinture, jusqu’à la vidéo et la performance, en passant par la couture, la broderie et la poésie. Puisant dans sa double culture – mongole de naissance, française d’adoption – ses oeuvres redessinent une cosmologie dans laquelle les êtres, qu’ils soient humains, animaux et végétaux mais aussi parfois minéraux, semblent liés intrinsèquement les uns aux autres : prises dans un tout organique, les figures s’imbriquent, se prolongent ou s’enchevêtrent parfois jusqu’à l’hybridation.</p><p>L’exposition à l’orangerie réunit plusieurs séries de dessins de très grands formats ainsi que plusieurs dizaines de céramiques réalisées par l’artiste pour l’occasion. Le titre de l’exposition « Bardo » fait référence à un concept du bouddhisme tibétain qui signifie « intervalle » et désigne une position intermédiaire et transitoire entre deux états. Si cette notion désigne plus particulièrement une série de dessins en très grands formats dans laquelle sont représentées des figures mi-oiseaux mi-humains (2021), elle parcourt l’ensemble de son oeuvre, à l’image des nombreuses petites sculptures présentées.</p><p>Pour l’artiste, l’oiseau symbolise une forme de liberté par sa capacité naturelle à voler, là où l’homme ne peut que recourir à la technologie. Mais la série éponyme traite également de l’illusion d’indépendance qui est la nôtre. Les oiseaux représentés sont des moineaux – espèce particulièrement en voie de disparition en Île-de-France – sur le ventre desquels apparaissent des visages humains, dès lors menacés à leur tour d’extinction.</p><p>« Je crois vraiment que tous les éléments sur cette terre sont liés les uns aux autres. Je suis sensible à la pensée bouddhiste : si je vois un cadavre d’oiseau dans la rue, je pense que cela peut affecter ma vie d’une manière ou d’une autre. Et tout ce que je fais a une conséquence sur les autres »<em>,&nbsp;</em>souligne Odonchimeg Davaadorj.</p><p>L’exposition réunit également deux autres séries de dessins en grands formats qui traitent de la transformation :&nbsp;<em>Hera&nbsp;</em>(2021-2022), ensemble de papillons à visage humain, ou encore l’installation&nbsp;<em>Black Swan&nbsp;</em>(2021) qui réactive la puissance narrative et dramatique attachée au cygne noir.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Toucher le feu“  Femmes céramistes au Japonau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 1er juin au 3 octobre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Toucher le feu“  Femmes céramistes au Japonau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 1er juin au 3 octobre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 17:42:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections d’art contemporain et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mai 2022, durée 28’29. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Toucher le feu“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Femmes céramistes au Japon</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er juin au 3 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections d’art contemporain et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mai 2022, durée 28’29.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Sophie Makariou, présidente du MNAAG,&nbsp;</strong></p><p><strong>Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections d’art contemporain</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Depuis six ans, le MNAAG a fait de la création céramique contemporaine féminine au Japon un axe majeur de sa politique d’acquisition, inauguré par l’achat en 2016 d’une première pièce de porcelaine blanche, le vase Zenmai (« fougères ») réalisé par l’artiste Hosono Hitomi. La céramique japonaise est l’une des plus dynamiques au monde. Le MNAAG a depuis poursuivi l’enrichissement de ses collections dans ce domaine, où la place de l’artiste femme est à la fois singulière et éminente, avec l’acquisition, suivant un axe soutenu par le ministère de la Culture sur la création féminine, de quatorze oeuvres des 20e et 21e siècles. Elles sont présentées avec un ensemble d’autres oeuvres japonaises issues des collections du musée.</em></p><p>Pendant des siècles au Japon, la pratique de la céramique fut réservée aux hommes, interdite aux femmes. Il faut attendre l’après Seconde Guerre mondiale pour que de profondes mutations sociales desserrent peu à peu le carcan des traditions. L’université des arts de Kyoto s’ouvre pour la première fois aux femmes en 1946, puis celle de Tokyo en 1952. Les femmes ont dès lors accès à des formations qui leur permettent de « toucher le feu ». Depuis, les artistes japonaises occupent une place prépondérante dans le domaine de la céramique contemporaine, incontestablement l’une des plus créatives au monde.</p><p>La première génération des femmes japonaises qui se consacrent à la céramique combine souvent une formation artistique universitaire à un apprentissage plus traditionnel auprès d’un maître. C’est le cas d’Ono Hakuko (1915-1996), qui fut la seconde femme à recevoir le prix de la prestigieuse Société japonaise de céramique. Dans la collection du MNAAG, elle est la seule représentante de cette première génération.</p><p>Celle des années 1940-1960 renouvelle profondément le rapport à la matière ; la nature et ses formes sculpturales sont les traits dominants de cette génération qui fait le choix d’une matière rude, texturée,organique, délaissant le lisse et le doux. Les oeuvres d’Ogawa Machiko (née en 1946) ressemblent à des vestiges d’un champ archéologique – surtout celui de la mémoire – et illustrent sa réflexion sur le passage du temps et sur la ruine. Koike Shoko (née en 1943) emploie le grès sur un mode poétique, empruntant au vocabulaire des coquillages et madrépores, façonnant des pièces aux formes irrégulières, pincées, étirées, aux surfaces ondulées, parfois striées, couvertes de glaçures translucides passant du blanc à l’azur. Parmi les toutes premières femmes diplômées du département de céramique de l’université des arts de Tokyo, elle parvint à créer son propre atelier et à vivre de son art, grâce à une reconnaissance internationale et à sa présence dans de nombreuses collections hors du Japon. L’essentiel du travail de Katsumata Chieko (née en 1950) est végétal, avec des formes côtelées et entrouvertes, évoquant les potirons mais aussi les fonds marins dans ses dernières créations. D’abord formée à la mode, Fujino Sachiko (née en 1950), reproduit dans ses céramiques des effets de drapés d’étoffes aux replis souples, qui reflètent sa connaissance du textile. </p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Toucher le feu“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Femmes céramistes au Japon</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er juin au 3 octobre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections d’art contemporain et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mai 2022, durée 28’29.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Sophie Makariou, présidente du MNAAG,&nbsp;</strong></p><p><strong>Claire Bettinelli, chargée de production des expositions et des collections d’art contemporain</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Depuis six ans, le MNAAG a fait de la création céramique contemporaine féminine au Japon un axe majeur de sa politique d’acquisition, inauguré par l’achat en 2016 d’une première pièce de porcelaine blanche, le vase Zenmai (« fougères ») réalisé par l’artiste Hosono Hitomi. La céramique japonaise est l’une des plus dynamiques au monde. Le MNAAG a depuis poursuivi l’enrichissement de ses collections dans ce domaine, où la place de l’artiste femme est à la fois singulière et éminente, avec l’acquisition, suivant un axe soutenu par le ministère de la Culture sur la création féminine, de quatorze oeuvres des 20e et 21e siècles. Elles sont présentées avec un ensemble d’autres oeuvres japonaises issues des collections du musée.</em></p><p>Pendant des siècles au Japon, la pratique de la céramique fut réservée aux hommes, interdite aux femmes. Il faut attendre l’après Seconde Guerre mondiale pour que de profondes mutations sociales desserrent peu à peu le carcan des traditions. L’université des arts de Kyoto s’ouvre pour la première fois aux femmes en 1946, puis celle de Tokyo en 1952. Les femmes ont dès lors accès à des formations qui leur permettent de « toucher le feu ». Depuis, les artistes japonaises occupent une place prépondérante dans le domaine de la céramique contemporaine, incontestablement l’une des plus créatives au monde.</p><p>La première génération des femmes japonaises qui se consacrent à la céramique combine souvent une formation artistique universitaire à un apprentissage plus traditionnel auprès d’un maître. C’est le cas d’Ono Hakuko (1915-1996), qui fut la seconde femme à recevoir le prix de la prestigieuse Société japonaise de céramique. Dans la collection du MNAAG, elle est la seule représentante de cette première génération.</p><p>Celle des années 1940-1960 renouvelle profondément le rapport à la matière ; la nature et ses formes sculpturales sont les traits dominants de cette génération qui fait le choix d’une matière rude, texturée,organique, délaissant le lisse et le doux. Les oeuvres d’Ogawa Machiko (née en 1946) ressemblent à des vestiges d’un champ archéologique – surtout celui de la mémoire – et illustrent sa réflexion sur le passage du temps et sur la ruine. Koike Shoko (née en 1943) emploie le grès sur un mode poétique, empruntant au vocabulaire des coquillages et madrépores, façonnant des pièces aux formes irrégulières, pincées, étirées, aux surfaces ondulées, parfois striées, couvertes de glaçures translucides passant du blanc à l’azur. Parmi les toutes premières femmes diplômées du département de céramique de l’université des arts de Tokyo, elle parvint à créer son propre atelier et à vivre de son art, grâce à une reconnaissance internationale et à sa présence dans de nombreuses collections hors du Japon. L’essentiel du travail de Katsumata Chieko (née en 1950) est végétal, avec des formes côtelées et entrouvertes, évoquant les potirons mais aussi les fonds marins dans ses dernières créations. D’abord formée à la mode, Fujino Sachiko (née en 1950), reproduit dans ses céramiques des effets de drapés d’étoffes aux replis souples, qui reflètent sa connaissance du textile. </p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Giorgio Vasari, le livre des dessins“  Destinées D’une Collection Mythiqueau Louvre – Rotonde Sully, Parisdu 31 mars au 18 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Giorgio Vasari, le livre des dessins“  Destinées D’une Collection Mythiqueau Louvre – Rotonde Sully, Parisdu 31 mars au 18 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 31 May 2022 20:30:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Louis Frank, conservateur général au département des Arts graphiques, musée du Louvre, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mai 2022, durée 27’40. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Giorgio Vasari, le livre des dessins“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Destinées D’une Collection Mythique</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Rotonde Sully, Paris</strong></h3><h4><strong>du 31 mars au 18 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Louis Frank, conservateur général au département des Arts graphiques, musée du Louvre, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mai 2022, durée 27’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Louis Frank, conservateur général au département des Arts graphiques, musée du Louvre&nbsp;</strong></p><p><strong>Carina Fryklund,&nbsp;<em>senior curator</em>, département des collections, Nationalmuseum de Stockholm</strong></p><br><p><br></p><br><p>Giorgio Vasari a réuni ce qui fut probablement la première collection de dessins fondée sur une logique historisante : le légendaire Libro de’ disegni, qui fait son apparition dans la seconde édition des Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes, parue à Florence, en 1568, chez les Giunti. Le 29 juin 1574, deux jours après la mort de Vasari, le Libro fut remis par ses héritiers au grand-duc de Toscane, Francesco I, qui l’avait envoyé chercher. Ensuite, il disparaît.</p><p>Les grands collectionneurs et connaisseurs des XVIIe et XVIIIe siècles ont tous rêvé d’acquérir et cru qu’ils possédaient des dessins du&nbsp;<em>Libro</em>. Le plus célèbre de tous, Pierre-Jean Mariette, fut à la source d’une tradition historiographique qui voyait dans un certain type de montage, ornemental et architecturé, le signe de l’appartenance passée d’une feuille au mythique recueil vasarien.</p><p>Mais on sait, depuis qu’en 1950, deux grands savants, Arthur Popham et Philip Pouncey, ont remarqué sur un « montage Vasari » la présence d’un mystérieux emblème, que les choses ne sont pas aussi simples. C’est aux conséquences inattendues de cette découverte, vieille de plus d’un demi-siècle, qu’est consacrée l’exposition organisée par le Louvre et le Nationalmuseum de Stockholm.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>#ExpoVasari&nbsp;catalogue de l’exposition, sous la direction de Louis Frank et de Carina Fryklund. Coédition musée du Louvre éditions / Lienart.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Giorgio Vasari, le livre des dessins“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Destinées D’une Collection Mythique</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Rotonde Sully, Paris</strong></h3><h4><strong>du 31 mars au 18 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Louis Frank, conservateur général au département des Arts graphiques, musée du Louvre, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 31 mai 2022, durée 27’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Louis Frank, conservateur général au département des Arts graphiques, musée du Louvre&nbsp;</strong></p><p><strong>Carina Fryklund,&nbsp;<em>senior curator</em>, département des collections, Nationalmuseum de Stockholm</strong></p><br><p><br></p><br><p>Giorgio Vasari a réuni ce qui fut probablement la première collection de dessins fondée sur une logique historisante : le légendaire Libro de’ disegni, qui fait son apparition dans la seconde édition des Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes, parue à Florence, en 1568, chez les Giunti. Le 29 juin 1574, deux jours après la mort de Vasari, le Libro fut remis par ses héritiers au grand-duc de Toscane, Francesco I, qui l’avait envoyé chercher. Ensuite, il disparaît.</p><p>Les grands collectionneurs et connaisseurs des XVIIe et XVIIIe siècles ont tous rêvé d’acquérir et cru qu’ils possédaient des dessins du&nbsp;<em>Libro</em>. Le plus célèbre de tous, Pierre-Jean Mariette, fut à la source d’une tradition historiographique qui voyait dans un certain type de montage, ornemental et architecturé, le signe de l’appartenance passée d’une feuille au mythique recueil vasarien.</p><p>Mais on sait, depuis qu’en 1950, deux grands savants, Arthur Popham et Philip Pouncey, ont remarqué sur un « montage Vasari » la présence d’un mystérieux emblème, que les choses ne sont pas aussi simples. C’est aux conséquences inattendues de cette découverte, vieille de plus d’un demi-siècle, qu’est consacrée l’exposition organisée par le Louvre et le Nationalmuseum de Stockholm.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>#ExpoVasari&nbsp;catalogue de l’exposition, sous la direction de Louis Frank et de Carina Fryklund. Coédition musée du Louvre éditions / Lienart.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Faut-il voyager pour être heureux ?“ à l’Espace Fondation EDF, Parisdu 20 mai 2022 au 29 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Faut-il voyager pour être heureux ?“ à l’Espace Fondation EDF, Parisdu 20 mai 2022 au 29 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 May 2022 19:08:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alexia Fabre, directrice des Beaux Arts de Paris, ancienne directrice du MAC VAL – Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne, et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mai 2022, durée 17’32. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Faut-il voyager pour être heureux ?“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à l’Espace Fondation EDF, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 mai 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Alexia Fabre, directrice des Beaux Arts de Paris,</strong></h4><h4><strong>ancienne directrice du MAC VAL – Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mai 2022, durée 17’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat collectif :</strong></p><p><strong>Nathalie Bazoche, Fondation groupe EDF</strong></p><p><strong>Rodolphe Christin, Sociologue</strong></p><p><strong>Alexia Fabre avec Julien Blanpied et Florence Cosson, MAC VAL – Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>« Cette exposition est matière à penser et à ressentir. Laissons la trentaine d’artistes invités nous inspirer sans dessiner de solution prête à l’emploi. Leurs récits, leurs fantaisies, leurs représentations nous invitent à réétalonner les nôtres pour composer notre Voyage. »</em>&nbsp;Laurence Lamy, Déléguée générale de la Fondation groupe EDF</p><br><p>Du 20 mai 2022 au 29 janvier 2023, la Fondation groupe EDF présente « Faut-il voyager pour être heureux ? » une exposition inédite en France sur la thématique du voyage, illustrée par les oeuvres de 32 artistes contemporains, français et internationaux.</p><br><p>Invitant les visiteurs à se questionner sur le voyage aujourd’hui, l’exposition aborde des sujets d’actualité, comme la mobilité repensée à la suite de la crise sanitaire, les enjeux environnementaux de la préservation des écosystèmes et du changement climatique, ou encore les migrations contraintes et l’exil. C’est aussi une invitation au plaisir et à l’émotion pour découvrir d’un autre oeil l’univers du voyage. Près d’une cinquantaine d’oeuvres – installations, peintures, vidéos ou encore photographies – évoquent ces questions majeures.</p><br><p>Née d’un commissariat collectif réunissant Nathalie Bazoche de la Fondation groupe EDF, Alexia Fabre anciennement directrice du MAC VAL et Rodolphe Christin sociologue, cette exposition a pour ambition de faire réfléchir sur notre conception du voyage souvent identifiée comme un incontournable ingrédient du bien-être. Les récentes mesures prises par les différents gouvernements pour lutter contre la Covid-19 ont souligné notre dépendance au mouvement et révélé à quel point notre envie de mobilité pouvait être contrariée.</p><br><p>C’est avec l’art contemporain et toute sa créativité que s’éclaire le réel. Les artistes et leurs oeuvres bousculent ainsi l’enchantement spontané du voyage, perçu comme un vecteur de connaissance, de dialogue et de développement, pour le confronter aux grands enjeux de notre époque : quelle est l’empreinte écologique des voyages et de leurs infrastructures ? </p><br><p>Comment le tourisme transforme les ailleurs en espaces de consommation ? Quel regard peut-on porter sur les populations qui migrent par nécessité alors que d’autres se déplacent par plaisir ? Et enfin, parce que le rêve reste une dimension fondamentale du voyage, quels sont les nouveaux imaginaires pour les voyageurs d’aujourd’hui et de demain ?</p><br><p>Pour accompagner l’exposition&nbsp;«&nbsp;Faut-il voyager pour être heureux ?”, un catalogue avec les textes de Julien Blanpied, Rodolphe Christin et jeanne Slagmulder, publié aux éditions La Muette est disponible.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Faut-il voyager pour être heureux ?“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à l’Espace Fondation EDF, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 mai 2022 au 29 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Alexia Fabre, directrice des Beaux Arts de Paris,</strong></h4><h4><strong>ancienne directrice du MAC VAL – Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mai 2022, durée 17’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat collectif :</strong></p><p><strong>Nathalie Bazoche, Fondation groupe EDF</strong></p><p><strong>Rodolphe Christin, Sociologue</strong></p><p><strong>Alexia Fabre avec Julien Blanpied et Florence Cosson, MAC VAL – Musée d’Art Contemporain du Val-de-Marne</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>« Cette exposition est matière à penser et à ressentir. Laissons la trentaine d’artistes invités nous inspirer sans dessiner de solution prête à l’emploi. Leurs récits, leurs fantaisies, leurs représentations nous invitent à réétalonner les nôtres pour composer notre Voyage. »</em>&nbsp;Laurence Lamy, Déléguée générale de la Fondation groupe EDF</p><br><p>Du 20 mai 2022 au 29 janvier 2023, la Fondation groupe EDF présente « Faut-il voyager pour être heureux ? » une exposition inédite en France sur la thématique du voyage, illustrée par les oeuvres de 32 artistes contemporains, français et internationaux.</p><br><p>Invitant les visiteurs à se questionner sur le voyage aujourd’hui, l’exposition aborde des sujets d’actualité, comme la mobilité repensée à la suite de la crise sanitaire, les enjeux environnementaux de la préservation des écosystèmes et du changement climatique, ou encore les migrations contraintes et l’exil. C’est aussi une invitation au plaisir et à l’émotion pour découvrir d’un autre oeil l’univers du voyage. Près d’une cinquantaine d’oeuvres – installations, peintures, vidéos ou encore photographies – évoquent ces questions majeures.</p><br><p>Née d’un commissariat collectif réunissant Nathalie Bazoche de la Fondation groupe EDF, Alexia Fabre anciennement directrice du MAC VAL et Rodolphe Christin sociologue, cette exposition a pour ambition de faire réfléchir sur notre conception du voyage souvent identifiée comme un incontournable ingrédient du bien-être. Les récentes mesures prises par les différents gouvernements pour lutter contre la Covid-19 ont souligné notre dépendance au mouvement et révélé à quel point notre envie de mobilité pouvait être contrariée.</p><br><p>C’est avec l’art contemporain et toute sa créativité que s’éclaire le réel. Les artistes et leurs oeuvres bousculent ainsi l’enchantement spontané du voyage, perçu comme un vecteur de connaissance, de dialogue et de développement, pour le confronter aux grands enjeux de notre époque : quelle est l’empreinte écologique des voyages et de leurs infrastructures ? </p><br><p>Comment le tourisme transforme les ailleurs en espaces de consommation ? Quel regard peut-on porter sur les populations qui migrent par nécessité alors que d’autres se déplacent par plaisir ? Et enfin, parce que le rêve reste une dimension fondamentale du voyage, quels sont les nouveaux imaginaires pour les voyageurs d’aujourd’hui et de demain ?</p><br><p>Pour accompagner l’exposition&nbsp;«&nbsp;Faut-il voyager pour être heureux ?”, un catalogue avec les textes de Julien Blanpied, Rodolphe Christin et jeanne Slagmulder, publié aux éditions La Muette est disponible.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Eva Barto“ Weak Tongue Le Plateau Frac ile-de-France, Parisdu 19 mai au 24 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Eva Barto“ Weak Tongue Le Plateau Frac ile-de-France, Parisdu 19 mai au 24 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 May 2022 16:56:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Xavier Franceschi, directeur du Frac Île-de-France et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mai 2022, durée 13’18. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Eva Barto“ Weak Tongue</strong></h1><h3><strong>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 mai au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Xavier Franceschi, directeur du Frac Île-de-France et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mai 2022, durée 13’18.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition : Xavier Franceschi</strong></p><br><p>«&nbsp;Considérant que les biens détournés par leur Président pour vivre dans le faste devaient revenir au peuple, les manifestants n’ont ni saccagé ni pillé les lieux, mais ont souhaité les ouvrir à la visite en tant que musée de la corruption&nbsp;».&nbsp;<em>Tripadvisor – Musée de la corruption</em></p><p>«&nbsp;C’est assez jouissif, là on est hors la loi, et là on ne l’est plus… on a changé qu’une seule virgule.&nbsp;» M/C.R</p><p>Du 19 mai au 24 juillet 2022, le Frac Île-de-France présente au Plateau Weak Tongue, première exposition personnelle d’Eva Barto dans une institution parisienne. Weak Tongue s’inscrit dans la continuité d’une recherche autour des notions de soutien, de support financier, et de leurs ambiguïtés. Un basculement s’opèrera du 25 juillet au 2 octobre, dans l’exposition Sharp Smile*, qui se tiendra au MACRO à Rome.</p><p>Traduction littérale de&nbsp;Langue Faible, Weak Tongue&nbsp;fait référence aux écarts et erreurs de langage et aux comportements douteux et ambivalents qu’ils impliquent.<strong>&nbsp;</strong>L’exposition se construit à travers l’usage d’une langue de bois affutée se prêtant sans cesse aux retournements. Elle se manifeste dans les manipulations, interprétations et déviations des lois et des règles qui protègent et épargnent, tant ceux qui les font, que ceux qui les contournent.</p><p>Weak Tongue&nbsp;exagère la méthode opportuniste en place dans ces stratégies, la livrant par l’entremise de témoignages empruntés, cumulant versions officielles et officieuses, réelles, erronées, ou contradictoires(1). Le basculement d’un discours à l’autre ainsi que le traitement de l’espace d’exposition visant à le neutraliser, instaurent un régime de suspicion et amènent à considérer le contexte dans son ensemble, à mesurer ce qui est dit et tu, laissant la dynamique corruptive se répandre et ne rien épargner.</p><p>L’exposition est en conséquence à la fois témoin, complice et otage des mécanismes mis à l’oeuvre. Elle instaure tout un apparatus de révélations, d’omissions et de protections d’informations, contrainte de livrer certaines de ses données seulement en dehors de son propre cadre et de sa temporalité, où peuvent alors se déployer les éléments de sa complémentarité*.</p><br><p><em>1. La méthodes Mithridate, vidéos, 1/3, 2/3,</em></p><p>Le titre fait référence au Roi, qui craignant d’être empoisonné, s’administrait quotidiennement une infime dose de poison afin que son organisme s’y acclimate.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Eva Barto“ Weak Tongue</strong></h1><h3><strong>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 mai au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Xavier Franceschi, directeur du Frac Île-de-France et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mai 2022, durée 13’18.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition : Xavier Franceschi</strong></p><br><p>«&nbsp;Considérant que les biens détournés par leur Président pour vivre dans le faste devaient revenir au peuple, les manifestants n’ont ni saccagé ni pillé les lieux, mais ont souhaité les ouvrir à la visite en tant que musée de la corruption&nbsp;».&nbsp;<em>Tripadvisor – Musée de la corruption</em></p><p>«&nbsp;C’est assez jouissif, là on est hors la loi, et là on ne l’est plus… on a changé qu’une seule virgule.&nbsp;» M/C.R</p><p>Du 19 mai au 24 juillet 2022, le Frac Île-de-France présente au Plateau Weak Tongue, première exposition personnelle d’Eva Barto dans une institution parisienne. Weak Tongue s’inscrit dans la continuité d’une recherche autour des notions de soutien, de support financier, et de leurs ambiguïtés. Un basculement s’opèrera du 25 juillet au 2 octobre, dans l’exposition Sharp Smile*, qui se tiendra au MACRO à Rome.</p><p>Traduction littérale de&nbsp;Langue Faible, Weak Tongue&nbsp;fait référence aux écarts et erreurs de langage et aux comportements douteux et ambivalents qu’ils impliquent.<strong>&nbsp;</strong>L’exposition se construit à travers l’usage d’une langue de bois affutée se prêtant sans cesse aux retournements. Elle se manifeste dans les manipulations, interprétations et déviations des lois et des règles qui protègent et épargnent, tant ceux qui les font, que ceux qui les contournent.</p><p>Weak Tongue&nbsp;exagère la méthode opportuniste en place dans ces stratégies, la livrant par l’entremise de témoignages empruntés, cumulant versions officielles et officieuses, réelles, erronées, ou contradictoires(1). Le basculement d’un discours à l’autre ainsi que le traitement de l’espace d’exposition visant à le neutraliser, instaurent un régime de suspicion et amènent à considérer le contexte dans son ensemble, à mesurer ce qui est dit et tu, laissant la dynamique corruptive se répandre et ne rien épargner.</p><p>L’exposition est en conséquence à la fois témoin, complice et otage des mécanismes mis à l’oeuvre. Elle instaure tout un apparatus de révélations, d’omissions et de protections d’informations, contrainte de livrer certaines de ses données seulement en dehors de son propre cadre et de sa temporalité, où peuvent alors se déployer les éléments de sa complémentarité*.</p><br><p><em>1. La méthodes Mithridate, vidéos, 1/3, 2/3,</em></p><p>Le titre fait référence au Roi, qui craignant d’être empoisonné, s’administrait quotidiennement une infime dose de poison afin que son organisme s’y acclimate.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Corinne Mercadier“ à la galerie binome, Parisdu 13 mai au 16 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Corinne Mercadier“ à la galerie binome, Parisdu 13 mai au 16 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 18 May 2022 10:37:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Corinne Mercadier,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mai 2022, durée 20’19. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Corinne Mercadier“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 mai au 16 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Corinne Mercadier,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mai 2022, durée 20’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Depuis toujours, tel un protocole d’entrée le matin dans l’atelier, Corinne Mercadier couche dans des cahiers les échos des rêves de la nuit. Des mots, phrases et dessins qui donnent le la d’une journée de travail et une clé de lecture d’une vie de création. Corinne Mercadier a commencé dans les années 80 une oeuvre photographique qui l’inscrit depuis en pionnière de l’expérimentation du medium. Agrégée d’Arts plastiques et diplômée en Histoire de l’art, elle déploie dans ses photographies une réflexion protéiforme, qui croise le dessin, la peinture sur verre, le travail en volume ou la mise en scène. En près de 40 ans de création, son imaginaire photographique fait désormais référence auprès de plusieurs générations d’artistes.</p><p>Corinne Mercadier a rejoint la Galerie Binome en 2021. Cette nouvelle collaboration s’inscrit dans la volonté de la galerie d’interroger la genèse des pratiques contemporaines au cœur de ses recherches et qui participent à redéfinir le champ de la photographie. En trois corpus inédits, de 1987 à 2022, cette première présentation illustre la place remarquable de l’artiste dans la capacité de régénération du medium.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Corinne Mercadier“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 mai au 16 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Corinne Mercadier,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mai 2022, durée 20’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Depuis toujours, tel un protocole d’entrée le matin dans l’atelier, Corinne Mercadier couche dans des cahiers les échos des rêves de la nuit. Des mots, phrases et dessins qui donnent le la d’une journée de travail et une clé de lecture d’une vie de création. Corinne Mercadier a commencé dans les années 80 une oeuvre photographique qui l’inscrit depuis en pionnière de l’expérimentation du medium. Agrégée d’Arts plastiques et diplômée en Histoire de l’art, elle déploie dans ses photographies une réflexion protéiforme, qui croise le dessin, la peinture sur verre, le travail en volume ou la mise en scène. En près de 40 ans de création, son imaginaire photographique fait désormais référence auprès de plusieurs générations d’artistes.</p><p>Corinne Mercadier a rejoint la Galerie Binome en 2021. Cette nouvelle collaboration s’inscrit dans la volonté de la galerie d’interroger la genèse des pratiques contemporaines au cœur de ses recherches et qui participent à redéfinir le champ de la photographie. En trois corpus inédits, de 1987 à 2022, cette première présentation illustre la place remarquable de l’artiste dans la capacité de régénération du medium.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “ORLAN“ Les femmes qui pleurent sont en colèreSalle blanche de l’hôtel Salé, au Musée national Picasso, Parisdu 17 mai au 4 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “ORLAN“ Les femmes qui pleurent sont en colèreSalle blanche de l’hôtel Salé, au Musée national Picasso, Parisdu 17 mai au 4 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 17 May 2022 18:33:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de François Dareau, chargé de recherches au Musée national Picasso-Paris et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Marseille, le 16 janvier 2022, durée 13’24. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“ORLAN“</strong></h1><h1><strong>Les femmes qui pleurent sont en colère</strong></h1><h3><strong>Salle blanche de l’hôtel Salé, au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 mai au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de François Dareau, chargé de recherches au Musée national Picasso-Paris et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Marseille, le 16 janvier 2022, durée 13’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>François Dareau, chargé de recherches au Musée national Picasso-Paris.</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Le musée Picasso lance un nouveau cycle d’invitations à des artistes contemporains</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Afin d’interroger la postérité de Picasso et faire écho aux débats actuels autour de son oeuvre, le Musée national Picasso-Paris lance une programmation d’interventions d’artistes contemporains.&nbsp;</p><p>Pour sa première invitation à une figure de la création contemporaine, le Musée convie l’artiste fran-çaise ORLAN à exposer deux séries photographiques intitulées « ORLAN s’hybride aux portraits des femmes de Picasso » et « Les femmes qui pleurent sont en colère », réalisées en 2019. En septembre 2022, l’artiste belgo-syrienne Farah Atassi présentera une quinzaine de ses oeuvres les plus récentes, dont six produites spécialement pour le Musée national Picasso-Paris.</p><p>«&nbsp;<em>Les femmes qui pleurent sont en colère » est une nouvelle série de photographies hybridées que j’ai créé pour mettre en scène les femmes de l’ombre : les inspiratrices, les modèles, les muses. (…) Je relis l’oeuvre de Picasso pour remettre la femme-sujet au centre.&nbsp;</em>» ORLAN</p><p>Artiste totale, ORLAN interroge le statut du corps et les pressions politiques, religieuses, sociales et traditionnelles qui s’y inscrivent. Son travail dénonce la violence faite aux corps et en particulier à ceux des femmes, engageant ainsi son oeuvre dans un combat féministe. Elle s’empare ici d’une série de peintures et dessins de Picasso datant de la fin des années 1930. Représentant des figures éplorées, allégories de la souffrance, elles ont été en grande partie inspirées par la photographe Dora Maar, alors compagne du peintre, mais aussi des victimes de la guerre civile espagnole.&nbsp;</p><p>Pour accompagner l’exposition, un livret est publié par le Musée Picasso Paris est articulé autour d’un entretien avec ORLAN et François Dareau, commissaire de l’exposition, ainsi qu’une postface de Cécile Derbray, directrice du Musée national Picasso-Paris.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“ORLAN“</strong></h1><h1><strong>Les femmes qui pleurent sont en colère</strong></h1><h3><strong>Salle blanche de l’hôtel Salé, au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 mai au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de François Dareau, chargé de recherches au Musée national Picasso-Paris et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Marseille, le 16 janvier 2022, durée 13’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>François Dareau, chargé de recherches au Musée national Picasso-Paris.</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Le musée Picasso lance un nouveau cycle d’invitations à des artistes contemporains</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Afin d’interroger la postérité de Picasso et faire écho aux débats actuels autour de son oeuvre, le Musée national Picasso-Paris lance une programmation d’interventions d’artistes contemporains.&nbsp;</p><p>Pour sa première invitation à une figure de la création contemporaine, le Musée convie l’artiste fran-çaise ORLAN à exposer deux séries photographiques intitulées « ORLAN s’hybride aux portraits des femmes de Picasso » et « Les femmes qui pleurent sont en colère », réalisées en 2019. En septembre 2022, l’artiste belgo-syrienne Farah Atassi présentera une quinzaine de ses oeuvres les plus récentes, dont six produites spécialement pour le Musée national Picasso-Paris.</p><p>«&nbsp;<em>Les femmes qui pleurent sont en colère » est une nouvelle série de photographies hybridées que j’ai créé pour mettre en scène les femmes de l’ombre : les inspiratrices, les modèles, les muses. (…) Je relis l’oeuvre de Picasso pour remettre la femme-sujet au centre.&nbsp;</em>» ORLAN</p><p>Artiste totale, ORLAN interroge le statut du corps et les pressions politiques, religieuses, sociales et traditionnelles qui s’y inscrivent. Son travail dénonce la violence faite aux corps et en particulier à ceux des femmes, engageant ainsi son oeuvre dans un combat féministe. Elle s’empare ici d’une série de peintures et dessins de Picasso datant de la fin des années 1930. Représentant des figures éplorées, allégories de la souffrance, elles ont été en grande partie inspirées par la photographe Dora Maar, alors compagne du peintre, mais aussi des victimes de la guerre civile espagnole.&nbsp;</p><p>Pour accompagner l’exposition, un livret est publié par le Musée Picasso Paris est articulé autour d’un entretien avec ORLAN et François Dareau, commissaire de l’exposition, ainsi qu’une postface de Cécile Derbray, directrice du Musée national Picasso-Paris.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Monnaies & Merveilles“ à la Monnaie de Parisdu 12 mai au 25 septembre 2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Monnaies & Merveilles“ à la Monnaie de Parisdu 12 mai au 25 septembre 2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 May 2022 09:26:06 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Bérénice Geoffroy-Schneiter, historienne de l’art  et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2022, durée 16’58. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Monnaies &amp; Merveilles“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à la Monnaie de Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 mai au 25 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Bérénice Geoffroy-Schneiter, historienne de l’art&nbsp;et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2022, durée 16’58.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Bérénice Geoffroy-Schneiter, historienne de l’art spécialisée dans la symbolique du bijou et la parure non occidentale.&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>Présentée dans les salons historiques de la monnaie de paris, l’exposition « Monnaies et Merveilles » est une invitation au voyage à travers l’infinie variété des formes, matières et usages de la monnaie.</p><p>D’or, d’argent, de plumes, de nacre, de perles, de fer… la monnaie étonne par sa diversité. Multiples sont les formes inventées par les hommes et les femmes pour matérialiser les transactions commerciales à l’intérieur comme à l’extérieur du groupe, exprimer le rang, le prestige et la richesse, assurer l’équilibre et la survie de la communauté. Exhibés ou tenus secrets, investis de symboliques sociales ou sacrées, ces instruments de sociabilité et d’échange épousent les aspects les plus divers : velours Kuba du Zaïre, bracelets-monnaie de Côte d’Ivoire, textiles de Timor (Asie du Sud-Est), rouleaux de plumes des îles Santa Cruz (Polynésie)…</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Monnaies &amp; Merveilles“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à la Monnaie de Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 mai au 25 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Bérénice Geoffroy-Schneiter, historienne de l’art&nbsp;et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2022, durée 16’58.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Bérénice Geoffroy-Schneiter, historienne de l’art spécialisée dans la symbolique du bijou et la parure non occidentale.&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>Présentée dans les salons historiques de la monnaie de paris, l’exposition « Monnaies et Merveilles » est une invitation au voyage à travers l’infinie variété des formes, matières et usages de la monnaie.</p><p>D’or, d’argent, de plumes, de nacre, de perles, de fer… la monnaie étonne par sa diversité. Multiples sont les formes inventées par les hommes et les femmes pour matérialiser les transactions commerciales à l’intérieur comme à l’extérieur du groupe, exprimer le rang, le prestige et la richesse, assurer l’équilibre et la survie de la communauté. Exhibés ou tenus secrets, investis de symboliques sociales ou sacrées, ces instruments de sociabilité et d’échange épousent les aspects les plus divers : velours Kuba du Zaïre, bracelets-monnaie de Côte d’Ivoire, textiles de Timor (Asie du Sud-Est), rouleaux de plumes des îles Santa Cruz (Polynésie)…</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marronnage“  L’art de briser ses chaînesà la Maison de l’Amérique latine, Parisdu 12 mai au 24 septembre 2022</title>
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			<pubDate>Wed, 11 May 2022 18:21:56 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Thomas Mouzard, anthropologue et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2022, durée 25’20. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Marronnage“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>L’art de briser ses chaînes</strong></h1><h3><strong>à la Maison de l’Amérique latine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 mai au 24 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Thomas Mouzard, anthropologue et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2022, durée 25’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires : Geneviève Wiels et Thomas Mouzard</strong></p><br><p><br></p><br><p>Artistes et photographes présentés : Sherley Abakamofou, Carlos Adaoudé, Franky Amete, Wani Amoedang, Antoine Dinguiou, Karl Joseph, Antoine Lamoraille, John Lie A Fo, Nicola Lo Calzo, Feno Montoe, Ramon Ngwete, Gerno Odang, Marcel Pinas, Pierre Verger.</p><br><p><br></p><p>À travers cette nouvelle exposition, «&nbsp;Marronnage, l’art de briser ses chaînes&nbsp;», la Maison de l’Amérique latine a souhaité mettre en valeur l’histoire, le patrimoine artistique et les productions plastiques de peuples d’origine africaine transportés de force en Amérique du Sud, et qui se sont structurés en sociétés issues de la fuite et du refus de l’esclavage.&nbsp;</p><p>Au Suriname et en Guyane française, où la forêt les a protégées, ces sociétés (les Saamaka, Dyuka, Paamaka, Boni-Aluku, Matawai et Kwinti) ont d’abord dû défendre leur liberté, puis se construire, se développer et la paix revenue, exprimer leur sens du beau, de la grâce : le moy. L’exposition s’attache à montrer la continuité et la créativité artistiques exprimées par les Noirs marrons, en présentant des objets produits dans la première moitié du XXe siècle, devenus collections de musée, et un aperçu des créations actuelles. Car contrairement à ce qu’ont pu penser certains ethnologues dans les années 1930, lorsqu’ils collectaient non pas des oeuvres d’art mais des pièces à « conviction » – des pièces d’études de peuples en voie de disparition – les Marrons ont continué de vivre à leur façon et de créer.&nbsp;</p><br><p>Ainsi les artistes, les tembeman, sculptent et peignent toujours. Sous leurs doigts, les objets du quotidien se transforment en oeuvres d’art (un peigne, un plat, une pagaie, etc.), ils sont fabriqués pour soi, offerts à l’autre, en particulier à la femme aimée, ou vendus. Les femmes confectionnent des capes, calimbés, foulards, en renouvelant constamment techniques et formes, selon une esthétique cependant bien identifiable. L’art dont il est question ici est un art d’émancipation autant que social qui célèbre les rencontres et qui parle d’amour.&nbsp;</p><br><p>À travers une importante sélection d’objets et d’oeuvres d’art, « Marronnage, l’art de briser ses chaînes » révèle la richesse des arts marrons dans leur vitalité et diversité, et contribue à faire connaître une population méconnue, tout en sensibilisant le public à une esthétique qui se réinvente et se joue des catégories : patrimoine / création, art / artisanat, arts premiers / art contemporain, etc.&nbsp;</p><br><p>L’exposition bénéficie du parrainage du peintre Hervé Télémaque, né à Port-au-Prince, fervent admirateur de la culture marronne qui a prêté pour cette occasion un imposant dyptique en ouverture de l’exposition.&nbsp;</p><p>Un choix d’objets et de photographies issues de plusieurs missions ethnographiques de la première moitié du XXe siècle a été prêté par le Musée du Quai Branly-Jacques Chirac.</p><p>#catalogue Un ouvrage collectif autour de l’exposition, sous la direction de Geneviève Wiels &amp; Thoma Mouzard a été publié à cette occasion, et coédité avec les Éditions LOCO. Préface de Christiane Taubira.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.editionsloco.com/Marronnage-l-art-de-briser-ses-chaines" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.editionsloco.com/Marronnage-l-art-de-briser-ses-chaines</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Marronnage“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>L’art de briser ses chaînes</strong></h1><h3><strong>à la Maison de l’Amérique latine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 mai au 24 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Thomas Mouzard, anthropologue et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mai 2022, durée 25’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires : Geneviève Wiels et Thomas Mouzard</strong></p><br><p><br></p><br><p>Artistes et photographes présentés : Sherley Abakamofou, Carlos Adaoudé, Franky Amete, Wani Amoedang, Antoine Dinguiou, Karl Joseph, Antoine Lamoraille, John Lie A Fo, Nicola Lo Calzo, Feno Montoe, Ramon Ngwete, Gerno Odang, Marcel Pinas, Pierre Verger.</p><br><p><br></p><p>À travers cette nouvelle exposition, «&nbsp;Marronnage, l’art de briser ses chaînes&nbsp;», la Maison de l’Amérique latine a souhaité mettre en valeur l’histoire, le patrimoine artistique et les productions plastiques de peuples d’origine africaine transportés de force en Amérique du Sud, et qui se sont structurés en sociétés issues de la fuite et du refus de l’esclavage.&nbsp;</p><p>Au Suriname et en Guyane française, où la forêt les a protégées, ces sociétés (les Saamaka, Dyuka, Paamaka, Boni-Aluku, Matawai et Kwinti) ont d’abord dû défendre leur liberté, puis se construire, se développer et la paix revenue, exprimer leur sens du beau, de la grâce : le moy. L’exposition s’attache à montrer la continuité et la créativité artistiques exprimées par les Noirs marrons, en présentant des objets produits dans la première moitié du XXe siècle, devenus collections de musée, et un aperçu des créations actuelles. Car contrairement à ce qu’ont pu penser certains ethnologues dans les années 1930, lorsqu’ils collectaient non pas des oeuvres d’art mais des pièces à « conviction » – des pièces d’études de peuples en voie de disparition – les Marrons ont continué de vivre à leur façon et de créer.&nbsp;</p><br><p>Ainsi les artistes, les tembeman, sculptent et peignent toujours. Sous leurs doigts, les objets du quotidien se transforment en oeuvres d’art (un peigne, un plat, une pagaie, etc.), ils sont fabriqués pour soi, offerts à l’autre, en particulier à la femme aimée, ou vendus. Les femmes confectionnent des capes, calimbés, foulards, en renouvelant constamment techniques et formes, selon une esthétique cependant bien identifiable. L’art dont il est question ici est un art d’émancipation autant que social qui célèbre les rencontres et qui parle d’amour.&nbsp;</p><br><p>À travers une importante sélection d’objets et d’oeuvres d’art, « Marronnage, l’art de briser ses chaînes » révèle la richesse des arts marrons dans leur vitalité et diversité, et contribue à faire connaître une population méconnue, tout en sensibilisant le public à une esthétique qui se réinvente et se joue des catégories : patrimoine / création, art / artisanat, arts premiers / art contemporain, etc.&nbsp;</p><br><p>L’exposition bénéficie du parrainage du peintre Hervé Télémaque, né à Port-au-Prince, fervent admirateur de la culture marronne qui a prêté pour cette occasion un imposant dyptique en ouverture de l’exposition.&nbsp;</p><p>Un choix d’objets et de photographies issues de plusieurs missions ethnographiques de la première moitié du XXe siècle a été prêté par le Musée du Quai Branly-Jacques Chirac.</p><p>#catalogue Un ouvrage collectif autour de l’exposition, sous la direction de Geneviève Wiels &amp; Thoma Mouzard a été publié à cette occasion, et coédité avec les Éditions LOCO. Préface de Christiane Taubira.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.editionsloco.com/Marronnage-l-art-de-briser-ses-chaines" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.editionsloco.com/Marronnage-l-art-de-briser-ses-chaines</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Réouverture du Musée de Cluny“ #MoyenAgeNouvelleGenerationà partir du 12 mai 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Réouverture du Musée de Cluny“ #MoyenAgeNouvelleGenerationà partir du 12 mai 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 May 2022 16:25:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Michel Huynh, conservateur général au musée de Cluny,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mai 2022, durée 16’12. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Réouverture du Musée de Cluny“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>#MoyenAgeNouvelleGeneration</strong></h3><h4><strong>à partir du 12 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Michel Huynh, conservateur général au musée de Cluny,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mai 2022, durée 16’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Directrice du musée, Séverine Lepape.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Jeudi 12 mai 2022, le musée de Cluny, seul musée national en France consacré au Moyen Âge, renommé pour conserver l’une des oeuvres médiévales les plus célèbres au monde,&nbsp;<em>La Dame à la licorne</em>, rouvre ses portes au terme d’un important chantier de modernisation lancé par le ministère de la Culture et mis en oeuvre par l’Oppic (l’Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture).</p><p>C’est un Moyen Âge Nouvelle Génération que les publics peuvent désormais parcourir. Le musée entre dans le XXIe siècle, après presque deux siècles d’existence, doté des fonctionnalités indispensables pour recevoir tous les publics.</p><p>Au 28 rue Du Sommerard, en plein coeur du quartier latin, le musée invite à remonter le temps, du Ier au XXIe siècle, dans un cadre unique : un hôtel particulier du XVe siècle adossé à des thermes gallo-romains, un site patrimonial qui s’organise aujourd’hui autour d’une extension contemporaine.</p><p>Dans tous les espaces de ce site singulier se déploie une collection prestigieuse qui illustre l’extraordinaire diversité des productions artistiques médiévales. La nouvelle muséographie, selon un fil chronologique, a pour vocation de rendre lisible l’évolution des formes, les moments de ruptures, les innovations, les différences esthétiques du nord au sud de l’Europe.</p><p>La réouverture de l’un des plus anciens musées parisiens survient après la dernière phase d’un ambitieux chantier de modernisation, pensé dès 2011 et commencé en 2015. De grands travaux, d’un montant de 13 millions d’euros, ont été nécessaires pour achever cette dernière phase, selon un calendrier bousculé en raison du contexte sanitaire. Le chantier qui se termine est la plus grande mue du musée depuis sa création en 1843 :&nbsp;</p><p>– Restauration partielle des bâtiments notamment des thermes romains et de la chapelle gothique.&nbsp;</p><p>– Construction d’un nouvel accueil dotant le musée d’une meilleure visibilité.&nbsp;</p><p>– Création de nouveaux espaces publics : une billetterie plus spacieuse, une librairie-boutique réorganisée, des vestiaires, des espaces d’activités pédagogiques et d’accueil des groupes et un Café des&nbsp;amis.</p><br><p><strong>Un musée d’art et d’histoire</strong></p><p>24000 oeuvres et plus de 1000 ans d’expression artistique Créé en 1843, le musée de Cluny est issu de la réunion de plusieurs ensembles d’oeuvres.</p><p>Dès 1833, Alexandre Du Sommerard, amateur d’art, installe sa collection dans l’hôtel parisien des abbés de Cluny. À sa mort en 1842, les oeuvres qu’il a rassemblées sont achetées par l’État. À la même époque, la ville de Paris cède à l’État les thermes antiques et le dépôt lapidaire (sculptures et fragments) qu’ils abritent. Pensé tout d’abord comme un musée des « antiquités nationales », le musée de Cluny se spécialise progressivement dans le Moyen Âge : 5000 oeuvres du XVIe siècle sont prélevées de son fonds pour créer en 1977 le musée national de la Renaissance à Écouen. En 1992, le musée de Cluny reçoit officiellement le nom de musée national du Moyen Âge. Ses collections comptent aujourd’hui 24000 oeuvres dont des ensembles qui ont fait son renom, notamment les six tapisseries de La Dame à la licorne. Ses collections continuent de s’enrichir, par des acquisitions, dons et legs et témoignent de la diversité des expressions artistiques à l’époque médiévale.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Réouverture du Musée de Cluny“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>#MoyenAgeNouvelleGeneration</strong></h3><h4><strong>à partir du 12 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Michel Huynh, conservateur général au musée de Cluny,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mai 2022, durée 16’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Directrice du musée, Séverine Lepape.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Jeudi 12 mai 2022, le musée de Cluny, seul musée national en France consacré au Moyen Âge, renommé pour conserver l’une des oeuvres médiévales les plus célèbres au monde,&nbsp;<em>La Dame à la licorne</em>, rouvre ses portes au terme d’un important chantier de modernisation lancé par le ministère de la Culture et mis en oeuvre par l’Oppic (l’Opérateur du patrimoine et des projets immobiliers de la culture).</p><p>C’est un Moyen Âge Nouvelle Génération que les publics peuvent désormais parcourir. Le musée entre dans le XXIe siècle, après presque deux siècles d’existence, doté des fonctionnalités indispensables pour recevoir tous les publics.</p><p>Au 28 rue Du Sommerard, en plein coeur du quartier latin, le musée invite à remonter le temps, du Ier au XXIe siècle, dans un cadre unique : un hôtel particulier du XVe siècle adossé à des thermes gallo-romains, un site patrimonial qui s’organise aujourd’hui autour d’une extension contemporaine.</p><p>Dans tous les espaces de ce site singulier se déploie une collection prestigieuse qui illustre l’extraordinaire diversité des productions artistiques médiévales. La nouvelle muséographie, selon un fil chronologique, a pour vocation de rendre lisible l’évolution des formes, les moments de ruptures, les innovations, les différences esthétiques du nord au sud de l’Europe.</p><p>La réouverture de l’un des plus anciens musées parisiens survient après la dernière phase d’un ambitieux chantier de modernisation, pensé dès 2011 et commencé en 2015. De grands travaux, d’un montant de 13 millions d’euros, ont été nécessaires pour achever cette dernière phase, selon un calendrier bousculé en raison du contexte sanitaire. Le chantier qui se termine est la plus grande mue du musée depuis sa création en 1843 :&nbsp;</p><p>– Restauration partielle des bâtiments notamment des thermes romains et de la chapelle gothique.&nbsp;</p><p>– Construction d’un nouvel accueil dotant le musée d’une meilleure visibilité.&nbsp;</p><p>– Création de nouveaux espaces publics : une billetterie plus spacieuse, une librairie-boutique réorganisée, des vestiaires, des espaces d’activités pédagogiques et d’accueil des groupes et un Café des&nbsp;amis.</p><br><p><strong>Un musée d’art et d’histoire</strong></p><p>24000 oeuvres et plus de 1000 ans d’expression artistique Créé en 1843, le musée de Cluny est issu de la réunion de plusieurs ensembles d’oeuvres.</p><p>Dès 1833, Alexandre Du Sommerard, amateur d’art, installe sa collection dans l’hôtel parisien des abbés de Cluny. À sa mort en 1842, les oeuvres qu’il a rassemblées sont achetées par l’État. À la même époque, la ville de Paris cède à l’État les thermes antiques et le dépôt lapidaire (sculptures et fragments) qu’ils abritent. Pensé tout d’abord comme un musée des « antiquités nationales », le musée de Cluny se spécialise progressivement dans le Moyen Âge : 5000 oeuvres du XVIe siècle sont prélevées de son fonds pour créer en 1977 le musée national de la Renaissance à Écouen. En 1992, le musée de Cluny reçoit officiellement le nom de musée national du Moyen Âge. Ses collections comptent aujourd’hui 24000 oeuvres dont des ensembles qui ont fait son renom, notamment les six tapisseries de La Dame à la licorne. Ses collections continuent de s’enrichir, par des acquisitions, dons et legs et témoignent de la diversité des expressions artistiques à l’époque médiévale.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jochen Lempert“ au Centre Pompidou, galerie de photographies, Parisdu 11 mai au 4 septembre 2022</title>
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			<pubDate>Wed, 11 May 2022 08:48:01 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie – Centre Pompidou et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mai 2022, durée 15’21. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Jochen Lempert“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 mai au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie – Centre Pompidou et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mai 2022, durée 15’21.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Florian Ebner, conservateur, chef de service, et Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie, Centre Pompidou.</strong></p><br><p>Cette exposition rétrospective présente trois décennies du travail de Jochen Lempert (né en 1958, vit et travaille à Hambourg). Biologiste de formation, spécialiste de libellules, ce n’est qu’en 1989, à 31 ans, qu’il débute sa carrière de photographe après une période fructueuse au sein du collectif de cinéma expérimental Schmelzdahin [Dissous-toi]. Cet héritage scientifique reste au fondement de sa pratique artistique, empreinte d’images de la nature, où l’animal côtoie le végétal. Ces images délicates, poétiques, toujours en noir et blanc, rendent hommage aux explorations photographiques des plantes par Anna Atkins et Karl Blossfeldt ; elles résonnent tout autant avec l’iconographie surréaliste d’un Jean Painlevé comme avec l’oeil objectif des photographes modernistes allemands, présentés parallèlement dans le cadre de l’exposition « Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander » (Galerie 1).&nbsp;</p><p>L’exposition « Jochen Lempert » fait se côtoyer quelques-unes des toutes premières oeuvres de l’artiste avec des oeuvres plus récentes, sans hiérarchie chronologique. Le choix des oeuvres et leur disposition dans l’espace – sur les cimaises ou en vitrine – sont pensés comme une installation unique, in situ, au sein de la Galerie de photographies.&nbsp;</p><p>Les trois sections qui rythment le parcours éclairent, tour à tour, des leitmotivs dans l’oeuvre de Jochen Lempert. Réflexion sur le dialogue entre nature et culture, une première partie, Physionomies / Morphologies, rassemble des études de formes et de corps, issus des mondes végétal, animal et humain ; dans la seconde partie, intitulée Bioluminescence, des photographies d’organismes vivants absorbant et/ou générant de la lumière rappellent l’obsession de l’artiste pour la captation des épiphanies lumineuses ; enfin, une troisième partie intitulée Perception, révèle le « presque » (in)visible, offert à notre oeil grâce au regard attentif, patient, et humble de l’artiste.</p><p>Jochen Lempert réalise le plus souvent ses photographies avec un objectif 50 mm, qui lui permet de rester au plus près de la vision humaine. Ainsi, ce que livre l’artiste est davantage une invitation à mieux regarder ce que la nature nous offre, en ouvrant les yeux et en prenant le temps, plutôt qu’une plongée dans le spectaculaire instantané de la macrophotographie. Avec une innocence et une curiosité retrouvées, on s’émerveille devant des tours d’éponges naturelles, la force herculéenne d’une fourmi, le tissage parfait d’une toile d’araignée, l’ombre d’un papillon sur l’asphalte, la trajectoire frénétique d’une mouche en plein vol ou encore la constellation de tâches de rousseur sur une épaule dénudée. Jochen Lempert s’autorise, parfois, un basculement vers une iconographie presque magique, lorsqu’il joue des qualités fantasmagoriques du photogramme, cette image obtenue sans appareil, par simple contact avec la matière photosensible. Ainsi, l’artiste fixe les traces éphémères de quatre minuscules grenouilles sur le papier sensibilisé, enregistrant leur comportement entre mouvement et immobilité.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Jochen Lempert“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 mai au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie – Centre Pompidou et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mai 2022, durée 15’21.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Florian Ebner, conservateur, chef de service, et Julie Jones, conservatrice, cabinet de la photographie, Centre Pompidou.</strong></p><br><p>Cette exposition rétrospective présente trois décennies du travail de Jochen Lempert (né en 1958, vit et travaille à Hambourg). Biologiste de formation, spécialiste de libellules, ce n’est qu’en 1989, à 31 ans, qu’il débute sa carrière de photographe après une période fructueuse au sein du collectif de cinéma expérimental Schmelzdahin [Dissous-toi]. Cet héritage scientifique reste au fondement de sa pratique artistique, empreinte d’images de la nature, où l’animal côtoie le végétal. Ces images délicates, poétiques, toujours en noir et blanc, rendent hommage aux explorations photographiques des plantes par Anna Atkins et Karl Blossfeldt ; elles résonnent tout autant avec l’iconographie surréaliste d’un Jean Painlevé comme avec l’oeil objectif des photographes modernistes allemands, présentés parallèlement dans le cadre de l’exposition « Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander » (Galerie 1).&nbsp;</p><p>L’exposition « Jochen Lempert » fait se côtoyer quelques-unes des toutes premières oeuvres de l’artiste avec des oeuvres plus récentes, sans hiérarchie chronologique. Le choix des oeuvres et leur disposition dans l’espace – sur les cimaises ou en vitrine – sont pensés comme une installation unique, in situ, au sein de la Galerie de photographies.&nbsp;</p><p>Les trois sections qui rythment le parcours éclairent, tour à tour, des leitmotivs dans l’oeuvre de Jochen Lempert. Réflexion sur le dialogue entre nature et culture, une première partie, Physionomies / Morphologies, rassemble des études de formes et de corps, issus des mondes végétal, animal et humain ; dans la seconde partie, intitulée Bioluminescence, des photographies d’organismes vivants absorbant et/ou générant de la lumière rappellent l’obsession de l’artiste pour la captation des épiphanies lumineuses ; enfin, une troisième partie intitulée Perception, révèle le « presque » (in)visible, offert à notre oeil grâce au regard attentif, patient, et humble de l’artiste.</p><p>Jochen Lempert réalise le plus souvent ses photographies avec un objectif 50 mm, qui lui permet de rester au plus près de la vision humaine. Ainsi, ce que livre l’artiste est davantage une invitation à mieux regarder ce que la nature nous offre, en ouvrant les yeux et en prenant le temps, plutôt qu’une plongée dans le spectaculaire instantané de la macrophotographie. Avec une innocence et une curiosité retrouvées, on s’émerveille devant des tours d’éponges naturelles, la force herculéenne d’une fourmi, le tissage parfait d’une toile d’araignée, l’ombre d’un papillon sur l’asphalte, la trajectoire frénétique d’une mouche en plein vol ou encore la constellation de tâches de rousseur sur une épaule dénudée. Jochen Lempert s’autorise, parfois, un basculement vers une iconographie presque magique, lorsqu’il joue des qualités fantasmagoriques du photogramme, cette image obtenue sans appareil, par simple contact avec la matière photosensible. Ainsi, l’artiste fixe les traces éphémères de quatre minuscules grenouilles sur le papier sensibilisé, enregistrant leur comportement entre mouvement et immobilité.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander“ au Centre Pompidou, Parisdu 11 mai au 5 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander“ au Centre Pompidou, Parisdu 11 mai au 5 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 May 2022 12:03:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Florian Ebner, conservateur et chef de service du cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mai 2022, durée 24’08. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 mai au 5 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Florian Ebner, conservateur et chef de service du cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mai 2022, durée 24’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Angela Lampe, conservatrice au service de la collection moderne, Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Florian Ebner, conservateur et chef de service du cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>assistés de Sophie Goetzmann, chargée de recherches au Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>et Katharina Täschner, boursière du programme « La photographie aux musées » de la fondation Krupp</strong></p><br><p><br></p><br><p>Cette première grande exposition sur l’art et la culture de la&nbsp;<em>Neue Sachlichkeit&nbsp;</em>(Nouvelle Objectivité) en Allemagne rassemble près de 900 oeuvres et documents permettant de dresser un panorama inégalé de ce courant artistique jamais montré dans cette ampleur en France. Articulé autour du chef d’oeuvre du photographe August Sander,&nbsp;<em>Menschen des 20. Jahrhunderts&nbsp;</em>[Hommes du 20e siècle] qui constitue une « exposition dans l’exposition », le propos se décline singulièrement en deux volets et fait dialoguer la typologie des groupes sociaux de Sander avec tous les arts d’une époque. « Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander » renoue avec l’esprit pluridisciplinaire du Centre Pompidou tout en proposant un format innovant par son double parcours, une exposition thématique sur un courant d’art historique, d’un côté, et un projet monographique sur l’un des plus influents photographes du 20e siècle, de l’autre. Le parcours offre ainsi une double perspective sur la société et l’art allemand de la fin des années 1920.</p><br><p>Associant la peinture et la photographie mais aussi l’architecture, le design, le cinéma, le théâtre, la littérature et la musique, les huit sections de l’exposition,&nbsp;<strong>Standardisation − Montages − Les choses −&nbsp;<em>Persona&nbsp;</em>froide − Rationalité − Utilité − Transgressions − Regard vers le bas</strong>, dialoguent avec les sept groupes et catégories socio-culturels créés par August Sander dans son grand recueil de portraits :&nbsp;<strong>« Le paysan », « L’ouvrier », « La femme », « Les États », « Les artistes », « La grande ville » et « Les derniers hommes »</strong>.</p><br><p>Développée dans un espace scénographique singulier, spécifiquement réalisé pour permettre cette lecture pluridisciplinaire (plan de l’exposition page suivante), l’exposition « Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander » présente la production culturelle sous la République de Weimar (1918-1933), à la veille du nazisme. Entre fascination pour la rationalisation de l’époque moderne et critique d’une fonctionnalisation de toutes les conditions de vie, l’exposition offre un regard sur une période qui entre en résonnance avec le contexte d’une Europe contemporaine traversée par des mouvements populistes, invitant à des rapprochements politiques et des analogies médiatiques entre les situations d’hier et d’aujourd’hui.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 mai au 5 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Florian Ebner, conservateur et chef de service du cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mai 2022, durée 24’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Angela Lampe, conservatrice au service de la collection moderne, Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Florian Ebner, conservateur et chef de service du cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>assistés de Sophie Goetzmann, chargée de recherches au Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>et Katharina Täschner, boursière du programme « La photographie aux musées » de la fondation Krupp</strong></p><br><p><br></p><br><p>Cette première grande exposition sur l’art et la culture de la&nbsp;<em>Neue Sachlichkeit&nbsp;</em>(Nouvelle Objectivité) en Allemagne rassemble près de 900 oeuvres et documents permettant de dresser un panorama inégalé de ce courant artistique jamais montré dans cette ampleur en France. Articulé autour du chef d’oeuvre du photographe August Sander,&nbsp;<em>Menschen des 20. Jahrhunderts&nbsp;</em>[Hommes du 20e siècle] qui constitue une « exposition dans l’exposition », le propos se décline singulièrement en deux volets et fait dialoguer la typologie des groupes sociaux de Sander avec tous les arts d’une époque. « Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander » renoue avec l’esprit pluridisciplinaire du Centre Pompidou tout en proposant un format innovant par son double parcours, une exposition thématique sur un courant d’art historique, d’un côté, et un projet monographique sur l’un des plus influents photographes du 20e siècle, de l’autre. Le parcours offre ainsi une double perspective sur la société et l’art allemand de la fin des années 1920.</p><br><p>Associant la peinture et la photographie mais aussi l’architecture, le design, le cinéma, le théâtre, la littérature et la musique, les huit sections de l’exposition,&nbsp;<strong>Standardisation − Montages − Les choses −&nbsp;<em>Persona&nbsp;</em>froide − Rationalité − Utilité − Transgressions − Regard vers le bas</strong>, dialoguent avec les sept groupes et catégories socio-culturels créés par August Sander dans son grand recueil de portraits :&nbsp;<strong>« Le paysan », « L’ouvrier », « La femme », « Les États », « Les artistes », « La grande ville » et « Les derniers hommes »</strong>.</p><br><p>Développée dans un espace scénographique singulier, spécifiquement réalisé pour permettre cette lecture pluridisciplinaire (plan de l’exposition page suivante), l’exposition « Allemagne / Années 1920 / Nouvelle Objectivité / August Sander » présente la production culturelle sous la République de Weimar (1918-1933), à la veille du nazisme. Entre fascination pour la rationalisation de l’époque moderne et critique d’une fonctionnalisation de toutes les conditions de vie, l’exposition offre un regard sur une période qui entre en résonnance avec le contexte d’une Europe contemporaine traversée par des mouvements populistes, invitant à des rapprochements politiques et des analogies médiatiques entre les situations d’hier et d’aujourd’hui.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Visages de l’exploration au XIXe siècle“  Du mythe à l’histoireà la BnF François Mitterrand, Parisdu 10 mai au 21 août 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Visages de l’exploration au XIXe siècle“  Du mythe à l’histoireà la BnF François Mitterrand, Parisdu 10 mai au 21 août 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 May 2022 11:55:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Hélène Blais, professeure des universités, et de Olivier Loiseaux, conservateur général, BnF, département des Cartes et plans, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mai 2022, durée 23’38. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Visages de l’exploration au XIXe siècle“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Du mythe à l’histoire</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 mai au 21 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Hélène Blais, professeure des universités, École Normale Supérieure – PSL (Paris),</strong></h4><h4><strong>et de Olivier Loiseaux, conservateur général, BnF, département des Cartes et plans, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9mai 2022, durée 23’38.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p>Hélène Blais, professeure des universités, École Normale Supérieure – PSL (Paris)</p><p>Olivier Loiseaux, conservateur général, BnF, département des Cartes et plans</p><p>La Bibliothèque nationale de France célèbre le bicentenaire de la Société de géographie, dont elle conserve les archives, en consacrant une exposition à l’exploration au XIXe&nbsp;&nbsp;siècle. S’appuyant sur le fonds exceptionnel de la Société de géographie et sur d’importants prêts&nbsp;&nbsp;extérieurs (musée du Quai Branly, Muséum national d’Histoire naturelle, musée de l’Armée, musée Guimet,&nbsp;&nbsp;etc.), l’exposition rassemble carnets de notes et de croquis, cartes et photographies, instruments de mesure, objets et spécimens collectés sur le terrain…soit près de 200 pièces qui permettent d’offrir un nouveau regard sur la curiosité savante et les « découvertes » de l’époque. Le parcours proposé aux visiteurs met particulièrement en valeur&nbsp;&nbsp;toutes les figures&nbsp;&nbsp;– femmes exploratrices, guides, interprètes, etc. – qui ont été les actrices et acteurs invisibles dans le récit et l’iconographie officiels de l’exploration européenne.</p><br><p>#ExpoExplorationBnF – Catalogue de l’exposition – Visages de l’exploration au XIXe siècle. Du mythe à l’histoire, sous la direction d’Hélène Blais et d’Olivier Loiseaux aux éditions BnF I Éditions.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Visages de l’exploration au XIXe siècle“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Du mythe à l’histoire</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 mai au 21 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Hélène Blais, professeure des universités, École Normale Supérieure – PSL (Paris),</strong></h4><h4><strong>et de Olivier Loiseaux, conservateur général, BnF, département des Cartes et plans, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9mai 2022, durée 23’38.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p>Hélène Blais, professeure des universités, École Normale Supérieure – PSL (Paris)</p><p>Olivier Loiseaux, conservateur général, BnF, département des Cartes et plans</p><p>La Bibliothèque nationale de France célèbre le bicentenaire de la Société de géographie, dont elle conserve les archives, en consacrant une exposition à l’exploration au XIXe&nbsp;&nbsp;siècle. S’appuyant sur le fonds exceptionnel de la Société de géographie et sur d’importants prêts&nbsp;&nbsp;extérieurs (musée du Quai Branly, Muséum national d’Histoire naturelle, musée de l’Armée, musée Guimet,&nbsp;&nbsp;etc.), l’exposition rassemble carnets de notes et de croquis, cartes et photographies, instruments de mesure, objets et spécimens collectés sur le terrain…soit près de 200 pièces qui permettent d’offrir un nouveau regard sur la curiosité savante et les « découvertes » de l’époque. Le parcours proposé aux visiteurs met particulièrement en valeur&nbsp;&nbsp;toutes les figures&nbsp;&nbsp;– femmes exploratrices, guides, interprètes, etc. – qui ont été les actrices et acteurs invisibles dans le récit et l’iconographie officiels de l’exploration européenne.</p><br><p>#ExpoExplorationBnF – Catalogue de l’exposition – Visages de l’exploration au XIXe siècle. Du mythe à l’histoire, sous la direction d’Hélène Blais et d’Olivier Loiseaux aux éditions BnF I Éditions.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’esprit Art Nouveau“  La donation Pierre Roche au Petit Palaisau Petit Palais, Parisdu 10 mars au 11 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “L’esprit Art Nouveau“  La donation Pierre Roche au Petit Palaisau Petit Palais, Parisdu 10 mars au 11 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 May 2022 11:04:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clara Roca et de Joëlle Raineau-Lehuédé, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2022, durée 23’53. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’esprit Art Nouveau“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>La donation Pierre Roche au Petit Palais</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 mars au 11 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Clara Roca, conservatrice des arts graphiques et photographies des XIXe et XXe siècles, Petit Palais,</strong></h4><h4><strong>et de Joëlle Raineau-Lehuédé, collaboratrice scientifique, arts graphiques, Petit Palais, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2022, durée 23’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiquéde presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine</strong></p><p><strong>Joëlle Raineau-Lehuédé, collaboratrice scientifique, arts graphiques, Petit Palais</strong></p><p><strong>Clara Roca, conservatrice des arts graphiques et photographies des XIXe et XXe siècles, Petit Palais</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Petit Palais est très heureux de faire (re)découvrir l’oeuvre de Pierre Roche, artiste Art Nouveau, qui fut l’ami de Loïe Fuller et de Huysmans.&nbsp;</p><p>Aujourd’hui tombé dans l’oubli, certaines de ses sculptures ornent pourtant les parcs et jardins ainsi que les rues de Paris, comme la&nbsp;<em>Fontaine Avril&nbsp;</em>située dans les jardins du Palais Galliera. Formé à la peinture par Gervex et Roll puis à la sculpture par Dalou, l’artiste est un véritable touche-à-tout qui aime expérimenter. Il s’intéresse aux arts décoratifs mais aussi à la gravure pour laquelle il invente de nouvelles techniques.&nbsp;</p><p>Cet accrochage, rendu possible&nbsp;grâce au don par sa famille d’un ensemble exceptionnel de 4 000 pièces provenant directement de son atelier, est&nbsp;réparti en 7 chapitres autour d’une centaine d’oeuvres.&nbsp;Il permettra de présenter les différentes facettes et l’originalité de son oeuvre.</p><br><p><br></p><br><p>En complément de l’exposition, le Petit Palais propose une visite virtuelle&nbsp;:&nbsp;</p><p><a href="https://francefineart.com/2022/05/07/3250_pierre-roche/_wp_link_placeholder" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.parismusees.paris.fr/fr/expositions-virtuelles/l-esprit-art-nouveau</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’esprit Art Nouveau“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>La donation Pierre Roche au Petit Palais</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 mars au 11 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Clara Roca, conservatrice des arts graphiques et photographies des XIXe et XXe siècles, Petit Palais,</strong></h4><h4><strong>et de Joëlle Raineau-Lehuédé, collaboratrice scientifique, arts graphiques, Petit Palais, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2022, durée 23’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiquéde presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Cécilie Champy-Vinas, directrice du musée Zadkine</strong></p><p><strong>Joëlle Raineau-Lehuédé, collaboratrice scientifique, arts graphiques, Petit Palais</strong></p><p><strong>Clara Roca, conservatrice des arts graphiques et photographies des XIXe et XXe siècles, Petit Palais</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Petit Palais est très heureux de faire (re)découvrir l’oeuvre de Pierre Roche, artiste Art Nouveau, qui fut l’ami de Loïe Fuller et de Huysmans.&nbsp;</p><p>Aujourd’hui tombé dans l’oubli, certaines de ses sculptures ornent pourtant les parcs et jardins ainsi que les rues de Paris, comme la&nbsp;<em>Fontaine Avril&nbsp;</em>située dans les jardins du Palais Galliera. Formé à la peinture par Gervex et Roll puis à la sculpture par Dalou, l’artiste est un véritable touche-à-tout qui aime expérimenter. Il s’intéresse aux arts décoratifs mais aussi à la gravure pour laquelle il invente de nouvelles techniques.&nbsp;</p><p>Cet accrochage, rendu possible&nbsp;grâce au don par sa famille d’un ensemble exceptionnel de 4 000 pièces provenant directement de son atelier, est&nbsp;réparti en 7 chapitres autour d’une centaine d’oeuvres.&nbsp;Il permettra de présenter les différentes facettes et l’originalité de son oeuvre.</p><br><p><br></p><br><p>En complément de l’exposition, le Petit Palais propose une visite virtuelle&nbsp;:&nbsp;</p><p><a href="https://francefineart.com/2022/05/07/3250_pierre-roche/_wp_link_placeholder" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.parismusees.paris.fr/fr/expositions-virtuelles/l-esprit-art-nouveau</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pharaon des Deux Terres“  L’épopée africaine des rois de Napataau Louvre – Hall Napoléon, Parisdu 28 avril au 25 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Pharaon des Deux Terres“  L’épopée africaine des rois de Napataau Louvre – Hall Napoléon, Parisdu 28 avril au 25 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 27 Apr 2022 05:58:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Vincent Rondot, directeur du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 avril 2022, durée 18’53. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pharaon des Deux Terres“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>L’épopée africaine des rois de Napata</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Hall Napoléon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 avril au 25 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Vincent Rondot, directeur du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 avril 2022, durée 18’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Vincent Rondot, directeur du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre, assisté de Faïza Drici et Nadia Licitra, chargées de mission&nbsp;</strong></p><p><strong>et d’Hélène Guichard, conservateur au département des Antiquités égyptiennes.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Au VIIIe siècle avant J.-C., l’Égypte est instable et divisée. La brillante dynastie des Ramsès n’est plus. La Nubie, longtemps dominée par l’Égypte, prend son indépendance et le royaume de Kouch s’y constitue, tout imprégné de l’idéologie, de l’art et de la religion pharaoniques. Sa capitale se situe àNapata, près de la Montagne Pure du Djebel Barkal, dans la région de la quatrième cataracte duNil, au coeur du Soudan actuel.</p><p>Vers 720 avant J.-C., le roi de kouch Piânkhy part de Napata à la conquête du nord de la vallée et de l’Égypte. Ses successeurs créent un royaume des Deux Terres en unifiant l’Égypte et le pays de Kouch. Ils fondent en Égypte la 25e dynastie, dite kouchite, qui règne jusqu’en 655 avant J.-C. sur un immense territoire s’étendant du delta du Nil jusqu’au confluent du Nil Blanc et du Nil Bleu.</p><p>L’exposition met en lumière le rôle de premier plan de ce vaste royaume, qui dans l’Antiquité, était la porte de l’Afrique. Elle raconte l’épopée que fut cette conquête de toute la vallée, le règne du plus célèbre de ces rois, Taharqa, cité dans la Bible et enfin la défaite du dernier pharaon de la 25e dynastie Tanouétamani, devant les Assyriens.</p><p>Après la perte de toute une partie de son territoire, la royauté kouchite conserve pour autant son fief au Soudan et donne naissance au royaume napatéen dont le patrimoine se transmet vers 300 avant J.-C. à l’empire de Méroé.</p><p>La 25e dynastie a contribué au renouvellement de la production artistique, qui avec la 26e dynastie, renouera avec la splendeur du Nouvel Empire. Cette exposition est l’occasion de révéler au grand public des objets spectaculaires : stèles et statues monumentales en granit, statuettes en bronze et or, amulettes ; objets dont certains sont sortis de fouille ces dernières années.</p><p>Enfin, l’une des originalités de cette exposition est la présentation des répliques des statues de Doukki Gel, découvertes en 2003, telles qu’on peut les reconstituer au sortir de l’atelier des sculpteurs kouchites.</p><p>Cette exposition riche en hiéroglyphes commémore au Louvre l’anniversaire du bicentenaire de leur déchiffrement par Champollion en 2022. En faisant le lien avec la mission archéologique du musée du Louvre au Soudan, qui pendant 10 ans a fouillé le site de Mouweis et étudie désormais El-Hassa, 30 km plus au nord et non loin des pyramides de Méroé,&nbsp;<em>Pharaon des Deux Terres&nbsp;</em>prend la suite de l’exposition&nbsp;<em>Méroé, un empire sur le Nil</em>, présentée au Louvre en 2010.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Catalogue de l’exposition –&nbsp;#PharaonDesDeuxTerres</p><p>PHARAON DES DEUX TERRES. L’épopée africaine des rois de Napata.</p><p>Sous la direction de Vincent Rondot, assisté de Faïza Drici. Coédition : Louvre éditions / El Viso.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pharaon des Deux Terres“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>L’épopée africaine des rois de Napata</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Hall Napoléon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 avril au 25 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Vincent Rondot, directeur du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 avril 2022, durée 18’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Vincent Rondot, directeur du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre, assisté de Faïza Drici et Nadia Licitra, chargées de mission&nbsp;</strong></p><p><strong>et d’Hélène Guichard, conservateur au département des Antiquités égyptiennes.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Au VIIIe siècle avant J.-C., l’Égypte est instable et divisée. La brillante dynastie des Ramsès n’est plus. La Nubie, longtemps dominée par l’Égypte, prend son indépendance et le royaume de Kouch s’y constitue, tout imprégné de l’idéologie, de l’art et de la religion pharaoniques. Sa capitale se situe àNapata, près de la Montagne Pure du Djebel Barkal, dans la région de la quatrième cataracte duNil, au coeur du Soudan actuel.</p><p>Vers 720 avant J.-C., le roi de kouch Piânkhy part de Napata à la conquête du nord de la vallée et de l’Égypte. Ses successeurs créent un royaume des Deux Terres en unifiant l’Égypte et le pays de Kouch. Ils fondent en Égypte la 25e dynastie, dite kouchite, qui règne jusqu’en 655 avant J.-C. sur un immense territoire s’étendant du delta du Nil jusqu’au confluent du Nil Blanc et du Nil Bleu.</p><p>L’exposition met en lumière le rôle de premier plan de ce vaste royaume, qui dans l’Antiquité, était la porte de l’Afrique. Elle raconte l’épopée que fut cette conquête de toute la vallée, le règne du plus célèbre de ces rois, Taharqa, cité dans la Bible et enfin la défaite du dernier pharaon de la 25e dynastie Tanouétamani, devant les Assyriens.</p><p>Après la perte de toute une partie de son territoire, la royauté kouchite conserve pour autant son fief au Soudan et donne naissance au royaume napatéen dont le patrimoine se transmet vers 300 avant J.-C. à l’empire de Méroé.</p><p>La 25e dynastie a contribué au renouvellement de la production artistique, qui avec la 26e dynastie, renouera avec la splendeur du Nouvel Empire. Cette exposition est l’occasion de révéler au grand public des objets spectaculaires : stèles et statues monumentales en granit, statuettes en bronze et or, amulettes ; objets dont certains sont sortis de fouille ces dernières années.</p><p>Enfin, l’une des originalités de cette exposition est la présentation des répliques des statues de Doukki Gel, découvertes en 2003, telles qu’on peut les reconstituer au sortir de l’atelier des sculpteurs kouchites.</p><p>Cette exposition riche en hiéroglyphes commémore au Louvre l’anniversaire du bicentenaire de leur déchiffrement par Champollion en 2022. En faisant le lien avec la mission archéologique du musée du Louvre au Soudan, qui pendant 10 ans a fouillé le site de Mouweis et étudie désormais El-Hassa, 30 km plus au nord et non loin des pyramides de Méroé,&nbsp;<em>Pharaon des Deux Terres&nbsp;</em>prend la suite de l’exposition&nbsp;<em>Méroé, un empire sur le Nil</em>, présentée au Louvre en 2010.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Catalogue de l’exposition –&nbsp;#PharaonDesDeuxTerres</p><p>PHARAON DES DEUX TERRES. L’épopée africaine des rois de Napata.</p><p>Sous la direction de Vincent Rondot, assisté de Faïza Drici. Coédition : Louvre éditions / El Viso.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alberto Giacometti – Douglas Gordon“  the morning afterà l’Institut Giacometti, Parisdu 20 avril au 22 juin 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Alberto Giacometti – Douglas Gordon“  the morning afterà l’Institut Giacometti, Parisdu 20 avril au 22 juin 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 21:30:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 avril 2022, durée 15’20. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Alberto Giacometti – Douglas Gordon“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>the morning after</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 avril au 22 juin 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 avril 2022, durée 15’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><br><p><strong>Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’Institut Giacometti donne carte blanche à l’artiste Douglas Gordon, figure majeure de la scène contemporaine. Né en 1966 à Glasgow en Écosse, Douglas Gordon vit et travaille à Berlin, à Glasgow et à Paris. Artiste pluridisciplinaire, sa pratique englobe la vidéo et le film, le dessin, la sculpture et l’installation. Son travail sur la distorsion du temps, la tension entre des forces contraires et les dualités telles que la vie et la mort, le bien et le mal, rejoint les interrogations de Giacometti sur la condition humaine. Il réalise pour l’occasion, une série d’oeuvres originales inédites présentées en lien avec des sculptures et des dessins d’Alberto Giacometti méconnus ou inédits. Ces nouvelles productions marquent une étape dans l’oeuvre de Gordon et éclairent de manière nouvelle celle de Giacometti.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>«&nbsp;<em>Quand je pense à la sculpture et à Giacometti, il est unique en son genre. La plupart des sculptures que je vois, ou que j’ai vues, ont une présence qui est nouvelle dans un monde créé par la mythologie, les dieux ou un dieu, la science ou l’homme de science. Et tous en refusent la responsabilité mais en réclament la paternité.</em></p><p><em>Cependant, les choses de Giacometti, et je tiens à utiliser ce mot ‘stuff’, sont pleines, ramassées, bourrées, recouvertes des empreintes de la personne responsable de la chose qui se tient devant nous. Dans le système de justice pénal on dirait que cet homme veut se faire attraper (ou retrouver).</em>’’&nbsp;<strong>Douglas Gordon</strong></p><br><p><strong>#publication – Douglas Gordon / Alberto Giacometti the morning after</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le catalogue est co-édité par la Fondation Giacometti, Paris et FAGE édition, bilingue français/anglais.</p><br><p>#GG #themorningafter</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Alberto Giacometti – Douglas Gordon“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>the morning after</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 avril au 22 juin 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 avril 2022, durée 15’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;:</strong></p><br><p><strong>Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’Institut Giacometti donne carte blanche à l’artiste Douglas Gordon, figure majeure de la scène contemporaine. Né en 1966 à Glasgow en Écosse, Douglas Gordon vit et travaille à Berlin, à Glasgow et à Paris. Artiste pluridisciplinaire, sa pratique englobe la vidéo et le film, le dessin, la sculpture et l’installation. Son travail sur la distorsion du temps, la tension entre des forces contraires et les dualités telles que la vie et la mort, le bien et le mal, rejoint les interrogations de Giacometti sur la condition humaine. Il réalise pour l’occasion, une série d’oeuvres originales inédites présentées en lien avec des sculptures et des dessins d’Alberto Giacometti méconnus ou inédits. Ces nouvelles productions marquent une étape dans l’oeuvre de Gordon et éclairent de manière nouvelle celle de Giacometti.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>«&nbsp;<em>Quand je pense à la sculpture et à Giacometti, il est unique en son genre. La plupart des sculptures que je vois, ou que j’ai vues, ont une présence qui est nouvelle dans un monde créé par la mythologie, les dieux ou un dieu, la science ou l’homme de science. Et tous en refusent la responsabilité mais en réclament la paternité.</em></p><p><em>Cependant, les choses de Giacometti, et je tiens à utiliser ce mot ‘stuff’, sont pleines, ramassées, bourrées, recouvertes des empreintes de la personne responsable de la chose qui se tient devant nous. Dans le système de justice pénal on dirait que cet homme veut se faire attraper (ou retrouver).</em>’’&nbsp;<strong>Douglas Gordon</strong></p><br><p><strong>#publication – Douglas Gordon / Alberto Giacometti the morning after</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le catalogue est co-édité par la Fondation Giacometti, Paris et FAGE édition, bilingue français/anglais.</p><br><p>#GG #themorningafter</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“Shirley Jaffe, une Américaine à Paris“  Rétrospectiveau Centre Pompidou, Parisdu 20 avril au 29 août 2022</title>
			<itunes:title>🔊“Shirley Jaffe, une Américaine à Paris“  Rétrospectiveau Centre Pompidou, Parisdu 20 avril au 29 août 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 21 Apr 2022 03:23:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Frédéric Paul, conservateur, collections contemporaines, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 avril 2022, durée 26’30. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Shirley Jaffe, une Américaine à Paris“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Rétrospective</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 avril au 29 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Frédéric Paul, conservateur, collections contemporaines, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 avril 2022, durée 26’30.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Frédéric Paul, conservateur, collections contemporaines, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>Peintre américaine installée à Paris depuis les années 1950, Shirley Jaffe (1923 – 2016) est une référence de la peinture abstraite du tournant des 20e et 21e siècles. Non sans provocation, elle affirmait avoir découvert Pierre Bonnard à New York puis Jackson Pollock et Andy Warhol à Paris.</p><br><p>Cette exposition constitue sa première rétrospective. Suivant un déroulement chronologique, l’accrochage présente ses débuts expressionnistes abstraits, suivis des deux ruptures radicales conduisant à l’abandon de la gestualité à la fin des années 1960 et aux grandes toiles caractéristiques de la maturité par leur formes libres et unies et la présence d’un blanc incisif. Il souligne aussi la voie parallèle suivie avec ses « gouaches » sur papier, d’exécution rapide, contrairement aux tableaux, trépidants comme la vie urbaine, mais toujours longs à aboutir. Shirley Jaffe tenait pour elle-même un « journal » de ses tableaux en cours. En regard des oeuvres, on découvrira ces précieuses notes d’atelier et des archives inédites conservées à la bibliothèque Kandinsky.</p><br><p>Après son décès en 2016, un ensemble de douze toiles, versé par dation à l’État français, a été reçu par le Musée national d’art moderne en 2019.</p><br><p>L’exposition est présentée au Kunstmuseum de Bâle (25 mars – 30 juillet 2023) et au musée Matisse à Nice (11 octobre 2023 –&nbsp;8 janvier 2024) dans des parcours adaptés à chaque lieu.</p><br><p>#ExpoShirleyJaffe</p><br><p><br></p><p>Née en 1923 dans le New Jersey, Shirley Jaffe étudie à Cooper Union, à New York, qu’elle quitte pour Paris, où elle se fixe en 1949. Proche de Jules Olitski, Al Held, Jean-Paul Riopelle, Sam Francis, elle est rapidement reconnue comme une peintre majeure de la nouvelle abstraction. Elle fait partie de la communauté d’artistes américains installés en France après-guerre. Elle sous-loue l’atelier de Louise Bourgeois dans la même rue que Joan Mitchell avec qui elle entretient une dynamique émulation, notamment à la galerie Fournier qui les représente longtemps.</p><p>[...]</p><br><p><strong>Les publications</strong></p><p>L’exposition est accompagnée d’un catalogue publié par Bernard Chauveau édition en coédition avec le Centre Pompidou, réunissant des textes de Svetlana Alpers, Claudine Grammont et Frédéric Paul ainsi qu’une interview inédite par Robert Kushner.</p><p>Après les trois volumes respectivement consacrés à Martin Barré, Simon Hantaï et James Bishop, l’éditeur ER Publishing fera paraître un&nbsp;<em>Transatlantique – Shirley Jaffe&nbsp;</em>rassemblant, selon la formule de la collection, essais et témoignages.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Shirley Jaffe, une Américaine à Paris“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Rétrospective</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 avril au 29 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Frédéric Paul, conservateur, collections contemporaines, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 avril 2022, durée 26’30.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Frédéric Paul, conservateur, collections contemporaines, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>Peintre américaine installée à Paris depuis les années 1950, Shirley Jaffe (1923 – 2016) est une référence de la peinture abstraite du tournant des 20e et 21e siècles. Non sans provocation, elle affirmait avoir découvert Pierre Bonnard à New York puis Jackson Pollock et Andy Warhol à Paris.</p><br><p>Cette exposition constitue sa première rétrospective. Suivant un déroulement chronologique, l’accrochage présente ses débuts expressionnistes abstraits, suivis des deux ruptures radicales conduisant à l’abandon de la gestualité à la fin des années 1960 et aux grandes toiles caractéristiques de la maturité par leur formes libres et unies et la présence d’un blanc incisif. Il souligne aussi la voie parallèle suivie avec ses « gouaches » sur papier, d’exécution rapide, contrairement aux tableaux, trépidants comme la vie urbaine, mais toujours longs à aboutir. Shirley Jaffe tenait pour elle-même un « journal » de ses tableaux en cours. En regard des oeuvres, on découvrira ces précieuses notes d’atelier et des archives inédites conservées à la bibliothèque Kandinsky.</p><br><p>Après son décès en 2016, un ensemble de douze toiles, versé par dation à l’État français, a été reçu par le Musée national d’art moderne en 2019.</p><br><p>L’exposition est présentée au Kunstmuseum de Bâle (25 mars – 30 juillet 2023) et au musée Matisse à Nice (11 octobre 2023 –&nbsp;8 janvier 2024) dans des parcours adaptés à chaque lieu.</p><br><p>#ExpoShirleyJaffe</p><br><p><br></p><p>Née en 1923 dans le New Jersey, Shirley Jaffe étudie à Cooper Union, à New York, qu’elle quitte pour Paris, où elle se fixe en 1949. Proche de Jules Olitski, Al Held, Jean-Paul Riopelle, Sam Francis, elle est rapidement reconnue comme une peintre majeure de la nouvelle abstraction. Elle fait partie de la communauté d’artistes américains installés en France après-guerre. Elle sous-loue l’atelier de Louise Bourgeois dans la même rue que Joan Mitchell avec qui elle entretient une dynamique émulation, notamment à la galerie Fournier qui les représente longtemps.</p><p>[...]</p><br><p><strong>Les publications</strong></p><p>L’exposition est accompagnée d’un catalogue publié par Bernard Chauveau édition en coédition avec le Centre Pompidou, réunissant des textes de Svetlana Alpers, Claudine Grammont et Frédéric Paul ainsi qu’une interview inédite par Robert Kushner.</p><p>Après les trois volumes respectivement consacrés à Martin Barré, Simon Hantaï et James Bishop, l’éditeur ER Publishing fera paraître un&nbsp;<em>Transatlantique – Shirley Jaffe&nbsp;</em>rassemblant, selon la formule de la collection, essais et témoignages.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “León Ferrari“  L’aimable cruautéau Centre Pompidou, Parisdu 20 avril au 29 août 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “León Ferrari“  L’aimable cruautéau Centre Pompidou, Parisdu 20 avril au 29 août 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 17:15:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nicolas Liucci-Goutnikov, conservateur, chef du service de la bibliothèque Kandinsky, Musée national d’art moderne et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 avril 2022, durée 10’20. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“León Ferrari“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>L’aimable cruauté</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 avril au 29 août 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicolas Liucci-Goutnikov, conservateur, chef du service de la bibliothèque Kandinsky, Musée national d’art moderne et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 avril 2022, durée 10’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Nicolas Liucci-Goutnikov, conservateur, chef du service de la bibliothèque Kandinsky, Musée national d’art moderne,&nbsp;</strong></p><p><strong>Assisté de Diane Toubert, chargée de recherche au Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Commissaires invités : Andrea Wain, Javier del Olmo, Fernanda Carvajal</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Centre Pompidou présente la première exposition muséale en France de l’oeuvre de León Ferrari (1920 – 2013). Figure majeure de la scène argentine d’après-guerre, il est l’auteur d’un oeuvre protéiforme alliant inventivité plastique et conscience critique.</p><br><p>Ingénieur de formation, il pratique le dessin en autodidacte dès 1946. En 1952, installé avec sa famille en Italie, il réalise ses premières sculptures en céramique, exposées à Milan en 1955. De retour à Buenos Aires, León Ferrari se tourne vers de nouveaux matériaux, le bois et le fil de fer, dont il fait de fragiles et complexes édifices.&nbsp;</p><br><p>À partir de 1962, il explore la visualité du langage dans des « tableaux écrits » (« cuadros escritos ») annonçant l’émergence d’un conceptualisme globalisé. Dessin et sculpture se répondent et s’enrichissent, engageant un dialogue constant entre expérimentation formelle et radicalité politique.</p><br><p><em>« L’art n’est ni beauté, ni nouveauté, mais efficacité et désordre. »&nbsp;</em>León Ferrari</p><br><p>Frappé par les violences de son temps, notamment celles de la guerre du Vietnam largement diffusées par les médias, León Ferrari constate avec inquiétude que «&nbsp;<em>par un étrange paradoxe, la liberté de la presse s’est convertie en justification de la torture&nbsp;</em>» et voue son oeuvre à mettre en évidence la « barbarie » du monde libéral occidental.</p><br><p>Tenant le christianisme responsable des phénomènes contemporains de torture et d’exclusion, son discours anticolonial se double d’un anticléricalisme farouche.&nbsp;</p><br><p>Ainsi, en 1965, León Ferrari réalise la retentissante sculpture&nbsp;<em>La civilización occidental y cristiana</em>&nbsp;(<em>La civilisation chrétienne et occidentale</em>) représentant un Christ crucifié sur un avion militaire américain. À la fin des années 1980, exilé au Brésil, il poursuit cette pratique de l’assemblage dans une série de collages iconoclastes réunissant des représentations bibliques issues de la tradition picturale occidentale et les images de violence véhiculées par la presse. Tout au long de sa vie, León Ferrari n’eut de cesse de nous mettre en garde contre le processus par lequel l’art embellit et banalise la violence – mécanisme qu’il nomme « aimable cruauté » (« bondadosa crueldad »).</p><br><p>L’exposition est organisée à l’occasion du centenaire de León Ferrari, par le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid, le Van Abbemuseum, Eindhoven, le Musée National d’Art Moderne Centre Pompidou, Paris et avec la complicité de la Fundación Augusto y León Ferrari Arte y Acervo, Buenos Aires.</p><br><p>#ExpoLeonFerrari</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“León Ferrari“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>L’aimable cruauté</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 avril au 29 août 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicolas Liucci-Goutnikov, conservateur, chef du service de la bibliothèque Kandinsky, Musée national d’art moderne et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 avril 2022, durée 10’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Nicolas Liucci-Goutnikov, conservateur, chef du service de la bibliothèque Kandinsky, Musée national d’art moderne,&nbsp;</strong></p><p><strong>Assisté de Diane Toubert, chargée de recherche au Musée national d’art moderne</strong></p><p><strong>Commissaires invités : Andrea Wain, Javier del Olmo, Fernanda Carvajal</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Centre Pompidou présente la première exposition muséale en France de l’oeuvre de León Ferrari (1920 – 2013). Figure majeure de la scène argentine d’après-guerre, il est l’auteur d’un oeuvre protéiforme alliant inventivité plastique et conscience critique.</p><br><p>Ingénieur de formation, il pratique le dessin en autodidacte dès 1946. En 1952, installé avec sa famille en Italie, il réalise ses premières sculptures en céramique, exposées à Milan en 1955. De retour à Buenos Aires, León Ferrari se tourne vers de nouveaux matériaux, le bois et le fil de fer, dont il fait de fragiles et complexes édifices.&nbsp;</p><br><p>À partir de 1962, il explore la visualité du langage dans des « tableaux écrits » (« cuadros escritos ») annonçant l’émergence d’un conceptualisme globalisé. Dessin et sculpture se répondent et s’enrichissent, engageant un dialogue constant entre expérimentation formelle et radicalité politique.</p><br><p><em>« L’art n’est ni beauté, ni nouveauté, mais efficacité et désordre. »&nbsp;</em>León Ferrari</p><br><p>Frappé par les violences de son temps, notamment celles de la guerre du Vietnam largement diffusées par les médias, León Ferrari constate avec inquiétude que «&nbsp;<em>par un étrange paradoxe, la liberté de la presse s’est convertie en justification de la torture&nbsp;</em>» et voue son oeuvre à mettre en évidence la « barbarie » du monde libéral occidental.</p><br><p>Tenant le christianisme responsable des phénomènes contemporains de torture et d’exclusion, son discours anticolonial se double d’un anticléricalisme farouche.&nbsp;</p><br><p>Ainsi, en 1965, León Ferrari réalise la retentissante sculpture&nbsp;<em>La civilización occidental y cristiana</em>&nbsp;(<em>La civilisation chrétienne et occidentale</em>) représentant un Christ crucifié sur un avion militaire américain. À la fin des années 1980, exilé au Brésil, il poursuit cette pratique de l’assemblage dans une série de collages iconoclastes réunissant des représentations bibliques issues de la tradition picturale occidentale et les images de violence véhiculées par la presse. Tout au long de sa vie, León Ferrari n’eut de cesse de nous mettre en garde contre le processus par lequel l’art embellit et banalise la violence – mécanisme qu’il nomme « aimable cruauté » (« bondadosa crueldad »).</p><br><p>L’exposition est organisée à l’occasion du centenaire de León Ferrari, par le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid, le Van Abbemuseum, Eindhoven, le Musée National d’Art Moderne Centre Pompidou, Paris et avec la complicité de la Fundación Augusto y León Ferrari Arte y Acervo, Buenos Aires.</p><br><p>#ExpoLeonFerrari</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Nouveaux chefs-d’oeuvre, La dation Maya Ruiz-Picasso“  et “Maya Ruiz-Picasso, fille de Pablo“au Musée national Picasso, Parisdu 16 avril au 31 décembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Nouveaux chefs-d’oeuvre, La dation Maya Ruiz-Picasso“  et “Maya Ruiz-Picasso, fille de Pablo“au Musée national Picasso, Parisdu 16 avril au 31 décembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 14:43:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Emilia Philippot, conservatrice en chef du patrimoine, cheffe du département des collections Musée national Picasso et co-commissaire des expositions,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 18’34. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Nouveaux chefs-d’oeuvre,</strong></h1><h1><strong>La dation Maya Ruiz-Picasso“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>et</strong></h1><h1><strong>“Maya Ruiz-Picasso, fille de Pablo“</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 avril au 31 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Emilia Philippot, conservatrice en chef du patrimoine, cheffe du département des collections Musée national Picasso et co-commissaire des expositions,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 18’34.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Du 16 avril au 31 décembre 2022, une double exposition consacrée à Maya Ruiz-Picasso, articulée en deux volets : « Nouveaux chefs-d’oeuvre. La dation Maya Ruiz-Picasso » et « Maya Ruiz-Picasso, fille de Pablo », sera l’occasion de présenter au public l’ensemble des neuf oeuvres exceptionnelles de la collection Maya Ruiz-Picasso ayant rejoint les collections nationales par dation, tout en explorant les témoignages précieux d’une relation entre un père et sa fille.</p><br><p><br></p><br><p>Les détails des deux expositions, dans l'article de FranceFineArt https://francefineart.com/2022/04/16/3245_maya/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Nouveaux chefs-d’oeuvre,</strong></h1><h1><strong>La dation Maya Ruiz-Picasso“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>et</strong></h1><h1><strong>“Maya Ruiz-Picasso, fille de Pablo“</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 avril au 31 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Emilia Philippot, conservatrice en chef du patrimoine, cheffe du département des collections Musée national Picasso et co-commissaire des expositions,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 18’34.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>Du 16 avril au 31 décembre 2022, une double exposition consacrée à Maya Ruiz-Picasso, articulée en deux volets : « Nouveaux chefs-d’oeuvre. La dation Maya Ruiz-Picasso » et « Maya Ruiz-Picasso, fille de Pablo », sera l’occasion de présenter au public l’ensemble des neuf oeuvres exceptionnelles de la collection Maya Ruiz-Picasso ayant rejoint les collections nationales par dation, tout en explorant les témoignages précieux d’une relation entre un père et sa fille.</p><br><p><br></p><br><p>Les détails des deux expositions, dans l'article de FranceFineArt https://francefineart.com/2022/04/16/3245_maya/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Histoires naturelles“  Dation François-Xavier et Claude Lalanneau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 14 avril au 29 mai 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Histoires naturelles“  Dation François-Xavier et Claude Lalanneau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 14 avril au 29 mai 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 05:58:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Dominique Forest, conservatrice en chef, département Art déco / Moderne / Design et Contemporain,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 avril 2022, durée 14’15. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Histoires naturelles“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Dation François-Xavier et Claude Lalanne</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 avril au 29 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Dominique Forest, conservatrice en chef, département Art déco / Moderne / Design et Contemporain, </strong>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 avril 2022, durée 14’15.</h4><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Olivier Gabet, directeur du Musée des Arts Décoratifs</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée des Arts Décoratifs a l’honneur d’annoncer l’entrée dans ses collections de 16 oeuvres majeures et 38 dessins du couple d’artistes français Claude et François-Xavier Lalanne, à l’occasion d’une dation exceptionnelle menée à bien en 2021. Afin de célébrer cet évènement, l’exposition « Histoires naturelles. Dation François-Xavier et Claude Lalanne au Musée des Arts Décoratifs » se tient dans la nef du musée, du 14 avril au 29 mai 2022.</p><p>Présenté en regard d’oeuvres des deux artistes déjà conservées dans les collections du musée, mais également de quelques pièces « clin d’oeil » plus historiques, dont le célèbre hippopotame en faïence bleue des collections égyptiennes du musée du Louvre, l’ensemble se penche sur près de 60 années de création, des années 1960 à 2019. Le Musée des Arts Décoratifs, l’une des toutes premières institutions en France à leur avoir accordé une place de choix et une reconnaissance publique, notamment à travers la grande rétrospective « Les Lalanne » en 2010, se réjouit de leur rendre un nouvel hommage.</p><p>Sculpteurs inclassables, ne formant qu’un aux yeux du public, le couple formé par Claude et François-Xavier Lalanne est connu pour avoir fait de la nature et des animaux l’inspiration de leurs créations. De ces oeuvres souvent hybrides naissent l’émotion, l’étonnement, l’amusement, une poésie nourrie de surréalisme, une vision artistique guidée par le jeu sur les mots, les formes et les matières. À cette liberté, ils jouent aussi de la hiérarchie des arts de manière pionnière, offrant des usages inédits à leur sculptures magistrales. Si les collections publiques françaises en présentent dorénavant des exemples d’exception, à travers cette dation notamment, la portée internationale de leur carrière a amené nombre de leurs œuvres à figurer dans d’importantes collections particulières à travers le monde.</p><p>En France, le Musée des Arts Décoratifs conserve ainsi quelques pièces de grande qualité embrassant l’art et la carrière des Lalanne : le collier&nbsp;<em>Bouche&nbsp;</em>en or, un sautoir&nbsp;<em>Ronces,&nbsp;</em>un couvert en argent du service dit&nbsp;<em>Iolas&nbsp;</em>de Claude Lalanne mais également le secrétaire&nbsp;<em>Deuxième Rhinocéros,&nbsp;</em>chefd’œuvre de François-Xavier Lalanne, ainsi qu’un banc&nbsp;<em>Crocodile&nbsp;</em>de Claude Lalanne.</p><p>Dans l’allée centrale de la nef, le parcours de cette exposition s’articule autour des 16 pièces issues de la dation qui mêlent oeuvres uniques, jalons historiques de leur carrière, et créations que les éditions ont rendu fameuses, en parfait adéquation avec l’identité et l’histoire même des collections du Musée des Arts Décoratifs, « du beau dans l’utile ». Disposées sur des podiums en damier dans une scénographie minimaliste, elles dialoguent avec des oeuvres du musée, représentatives de l’univers artistique des deux créateurs, mobilier et objets d’arts.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Histoires naturelles“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Dation François-Xavier et Claude Lalanne</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 avril au 29 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Dominique Forest, conservatrice en chef, département Art déco / Moderne / Design et Contemporain, </strong>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 avril 2022, durée 14’15.</h4><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Olivier Gabet, directeur du Musée des Arts Décoratifs</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée des Arts Décoratifs a l’honneur d’annoncer l’entrée dans ses collections de 16 oeuvres majeures et 38 dessins du couple d’artistes français Claude et François-Xavier Lalanne, à l’occasion d’une dation exceptionnelle menée à bien en 2021. Afin de célébrer cet évènement, l’exposition « Histoires naturelles. Dation François-Xavier et Claude Lalanne au Musée des Arts Décoratifs » se tient dans la nef du musée, du 14 avril au 29 mai 2022.</p><p>Présenté en regard d’oeuvres des deux artistes déjà conservées dans les collections du musée, mais également de quelques pièces « clin d’oeil » plus historiques, dont le célèbre hippopotame en faïence bleue des collections égyptiennes du musée du Louvre, l’ensemble se penche sur près de 60 années de création, des années 1960 à 2019. Le Musée des Arts Décoratifs, l’une des toutes premières institutions en France à leur avoir accordé une place de choix et une reconnaissance publique, notamment à travers la grande rétrospective « Les Lalanne » en 2010, se réjouit de leur rendre un nouvel hommage.</p><p>Sculpteurs inclassables, ne formant qu’un aux yeux du public, le couple formé par Claude et François-Xavier Lalanne est connu pour avoir fait de la nature et des animaux l’inspiration de leurs créations. De ces oeuvres souvent hybrides naissent l’émotion, l’étonnement, l’amusement, une poésie nourrie de surréalisme, une vision artistique guidée par le jeu sur les mots, les formes et les matières. À cette liberté, ils jouent aussi de la hiérarchie des arts de manière pionnière, offrant des usages inédits à leur sculptures magistrales. Si les collections publiques françaises en présentent dorénavant des exemples d’exception, à travers cette dation notamment, la portée internationale de leur carrière a amené nombre de leurs œuvres à figurer dans d’importantes collections particulières à travers le monde.</p><p>En France, le Musée des Arts Décoratifs conserve ainsi quelques pièces de grande qualité embrassant l’art et la carrière des Lalanne : le collier&nbsp;<em>Bouche&nbsp;</em>en or, un sautoir&nbsp;<em>Ronces,&nbsp;</em>un couvert en argent du service dit&nbsp;<em>Iolas&nbsp;</em>de Claude Lalanne mais également le secrétaire&nbsp;<em>Deuxième Rhinocéros,&nbsp;</em>chefd’œuvre de François-Xavier Lalanne, ainsi qu’un banc&nbsp;<em>Crocodile&nbsp;</em>de Claude Lalanne.</p><p>Dans l’allée centrale de la nef, le parcours de cette exposition s’articule autour des 16 pièces issues de la dation qui mêlent oeuvres uniques, jalons historiques de leur carrière, et créations que les éditions ont rendu fameuses, en parfait adéquation avec l’identité et l’histoire même des collections du Musée des Arts Décoratifs, « du beau dans l’utile ». Disposées sur des podiums en damier dans une scénographie minimaliste, elles dialoguent avec des oeuvres du musée, représentatives de l’univers artistique des deux créateurs, mobilier et objets d’arts.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Buraglio à l’épreuve de Balzac“à la Maison de Balzac, Parisdu 13 avril au 4 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Buraglio à l’épreuve de Balzac“à la Maison de Balzac, Parisdu 13 avril au 4 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 18:53:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Yves Gagneux, directeur de la Maison de Balzac et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 avril 2022, durée 17’07. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Buraglio à l’épreuve de Balzac“</strong></h1><h3><strong>à la Maison de Balzac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 avril au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Yves Gagneux, directeur de la Maison de Balzac et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 avril 2022, durée 17’07.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Yves Gagneux, directeur de la Maison de Balzac</strong></p><br><p><br></p><br><p>Dès le 13 avril 2022, la maison de Balzac présente Buraglio à l’épreuve de Balzac, une carte blanche inédite de l’artiste, surnommé le « peintre sans pinceau&nbsp;». À travers plus d’une quarantaine d’oeuvres, l’exposition retrace les liens entre les écrits, mais aussi la personnalité de l’écrivain et la création de Pierre Buraglio.</p><p>Après Louise Bourgeois, Alkis Boutlis ou Eduardo Arroyo, la Maison de Balzac poursuit le dialogue des artistes contemporains avec Balzac. Le musée a cette fois ouvert ses portes à Pierre Buraglio pour qu’il y développe sa relation à l’écrivain.</p><p>L’artiste, habitué aux va-et-vient entre art et littérature, présente des oeuvres pré-existantes aussi bien qu’inédites, réalisées spécialement pour cette exposition. Son approche de Balzac, à la fois poétique et sérieuse, engagée ou distante, souvent teintée d’humour, épouse des formes très différentes. Pour reprendre ses propres termes, loin d’illustrer l’écrivain, il travaille « avec, d’après, autour…á» de Balzac.</p><p>Ainsi, le Traité de la vie élégante inspire une installation de cravates accompagnée d’inscriptions murales ; des sérigraphies avec biffures et corrections (Mementos caviardés et Très riches heures de P.B.), sont confrontées aux manuscrits raturés de Balzac. Près de dessins réalisés d’après les sculptures de Rodin, Buraglio propose ses couvertures de romans de La Comédie humaine ou « inhumaine&nbsp;», imprimées à l’occasion.</p><p>Des représentations de la maison du peintre et de «&nbsp;son » Val-de-Marne, ainsi que des autoportraits, clôturent cet étonnant dialogue entre deux grands artistes épris de rigueur et de fantaisie.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Buraglio à l’épreuve de Balzac“</strong></h1><h3><strong>à la Maison de Balzac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 avril au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Yves Gagneux, directeur de la Maison de Balzac et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 avril 2022, durée 17’07.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Yves Gagneux, directeur de la Maison de Balzac</strong></p><br><p><br></p><br><p>Dès le 13 avril 2022, la maison de Balzac présente Buraglio à l’épreuve de Balzac, une carte blanche inédite de l’artiste, surnommé le « peintre sans pinceau&nbsp;». À travers plus d’une quarantaine d’oeuvres, l’exposition retrace les liens entre les écrits, mais aussi la personnalité de l’écrivain et la création de Pierre Buraglio.</p><p>Après Louise Bourgeois, Alkis Boutlis ou Eduardo Arroyo, la Maison de Balzac poursuit le dialogue des artistes contemporains avec Balzac. Le musée a cette fois ouvert ses portes à Pierre Buraglio pour qu’il y développe sa relation à l’écrivain.</p><p>L’artiste, habitué aux va-et-vient entre art et littérature, présente des oeuvres pré-existantes aussi bien qu’inédites, réalisées spécialement pour cette exposition. Son approche de Balzac, à la fois poétique et sérieuse, engagée ou distante, souvent teintée d’humour, épouse des formes très différentes. Pour reprendre ses propres termes, loin d’illustrer l’écrivain, il travaille « avec, d’après, autour…á» de Balzac.</p><p>Ainsi, le Traité de la vie élégante inspire une installation de cravates accompagnée d’inscriptions murales ; des sérigraphies avec biffures et corrections (Mementos caviardés et Très riches heures de P.B.), sont confrontées aux manuscrits raturés de Balzac. Près de dessins réalisés d’après les sculptures de Rodin, Buraglio propose ses couvertures de romans de La Comédie humaine ou « inhumaine&nbsp;», imprimées à l’occasion.</p><p>Des représentations de la maison du peintre et de «&nbsp;son » Val-de-Marne, ainsi que des autoportraits, clôturent cet étonnant dialogue entre deux grands artistes épris de rigueur et de fantaisie.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Aristide Maillol (1861-1944)“ La quête de l’harmonieau Musée d’Orsay, Parisdu 12 avril au 21 août 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Aristide Maillol (1861-1944)“ La quête de l’harmonieau Musée d’Orsay, Parisdu 12 avril au 21 août 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 10:37:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Ophélie Ferlier-Bouat, et de Antoinette Le Normand-Romain, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 21’59. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Aristide Maillol (1861-1944)“</strong></h1><h1><strong>La quête de l’harmonie</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 avril au 21 août 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Ophélie Ferlier-Bouat, Directrice du musée Bourdelle et conservatrice du patrimoine,</strong></h4><h4><strong>et de Antoinette Le Normand-Romain, Directrice générale de l’INHA honoraire et conservatrice générale du patrimoine honoraire, et commissaires de l’exposition,</strong></h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 21’59.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Ophélie Ferlier-Bouat, Directrice du musée Bourdelle et conservatrice du patrimoine&nbsp;</strong></p><p><strong>Antoinette Le Normand-Romain, Directrice générale de l’INHA honoraire et conservatrice générale du patrimoine honoraire</strong></p><br><p><br></p><br><p>Depuis l’Hommage à Maillol organisé pour le centenaire de sa naissance au musée national d’art moderne en 1961, Aristide Maillol n’a pas bénéficié de véritable monographie dans un musée parisien. Souvent opposé à Rodin, Maillol l’intemporel a pourtant joué un rôle crucial dans la naissance de la modernité au début du XXe siècle. Le musée d’Orsay lui consacre enfin une rétrospective, qui met l’accent sur la période féconde et méconnue de l’avant-première guerre mondiale : le grand public connaît essentiellement les sculptures du jardin du Carrousel du Louvre, pour la plupart tardives.&nbsp;</p><p>L’exposition bénéficie d’un partenariat avec la Fondation Dina Vierny – Musée Maillol, lieu incontournable pour toute étude de l’artiste. Des dessins et carnets de croquis inédits offrent ainsi une vision nouvelle de son processus créatif. Un autre partenariat exceptionnel avec la Fondation Oskar Reinhart de Winterthur permet de présenter pour la première fois hors de l’institution suisse, et à l’étape parisienne uniquement, quatre sculptures majeures de Maillol, dont la mythique&nbsp;<em>Méditerranée&nbsp;</em>réalisée pour le comte Kessler.</p><p>L’exposition contient plus de 200 oeuvres : environ 90 sculptures, mais également dessins, gravures, peintures et arts décoratifs. Elles sont présentées en dialogue avec quelques oeuvres de contemporains de Maillol, mettant ainsi en évidence les échanges fructueux noués avec ses amis et relations – Maurice Denis, Auguste Rodin, Pierre Bonnard, Edouard Vuillard, Auguste Renoir notamment. Des oeuvres monumentales, placées dès la nef des sculptures, voisinent avec les dessins et esquisses préparatoires, afin de comprendre les étapes de travail d’un artiste obnubilé par les possibilités plastiques du corps féminin. À partir de 1905, il décline un répertoire de formes limité, poursuivant une quête de synthèse libérée de toute anecdote.&nbsp;</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Aristide Maillol (1861-1944)“</strong></h1><h1><strong>La quête de l’harmonie</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 avril au 21 août 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Ophélie Ferlier-Bouat, Directrice du musée Bourdelle et conservatrice du patrimoine,</strong></h4><h4><strong>et de Antoinette Le Normand-Romain, Directrice générale de l’INHA honoraire et conservatrice générale du patrimoine honoraire, et commissaires de l’exposition,</strong></h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 21’59.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Ophélie Ferlier-Bouat, Directrice du musée Bourdelle et conservatrice du patrimoine&nbsp;</strong></p><p><strong>Antoinette Le Normand-Romain, Directrice générale de l’INHA honoraire et conservatrice générale du patrimoine honoraire</strong></p><br><p><br></p><br><p>Depuis l’Hommage à Maillol organisé pour le centenaire de sa naissance au musée national d’art moderne en 1961, Aristide Maillol n’a pas bénéficié de véritable monographie dans un musée parisien. Souvent opposé à Rodin, Maillol l’intemporel a pourtant joué un rôle crucial dans la naissance de la modernité au début du XXe siècle. Le musée d’Orsay lui consacre enfin une rétrospective, qui met l’accent sur la période féconde et méconnue de l’avant-première guerre mondiale : le grand public connaît essentiellement les sculptures du jardin du Carrousel du Louvre, pour la plupart tardives.&nbsp;</p><p>L’exposition bénéficie d’un partenariat avec la Fondation Dina Vierny – Musée Maillol, lieu incontournable pour toute étude de l’artiste. Des dessins et carnets de croquis inédits offrent ainsi une vision nouvelle de son processus créatif. Un autre partenariat exceptionnel avec la Fondation Oskar Reinhart de Winterthur permet de présenter pour la première fois hors de l’institution suisse, et à l’étape parisienne uniquement, quatre sculptures majeures de Maillol, dont la mythique&nbsp;<em>Méditerranée&nbsp;</em>réalisée pour le comte Kessler.</p><p>L’exposition contient plus de 200 oeuvres : environ 90 sculptures, mais également dessins, gravures, peintures et arts décoratifs. Elles sont présentées en dialogue avec quelques oeuvres de contemporains de Maillol, mettant ainsi en évidence les échanges fructueux noués avec ses amis et relations – Maurice Denis, Auguste Rodin, Pierre Bonnard, Edouard Vuillard, Auguste Renoir notamment. Des oeuvres monumentales, placées dès la nef des sculptures, voisinent avec les dessins et esquisses préparatoires, afin de comprendre les étapes de travail d’un artiste obnubilé par les possibilités plastiques du corps féminin. À partir de 1905, il décline un répertoire de formes limité, poursuivant une quête de synthèse libérée de toute anecdote.&nbsp;</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Gaudí“au Musée d’Orsay, Parisdu 12 avril au 17 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Gaudí“au Musée d’Orsay, Parisdu 12 avril au 17 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 10:08:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Elise Dubreuil et de Isabelle Morin, commissaires de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 17’44. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Gaudí“</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 avril au 17 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Elise Dubreuil, conservatrice chargée des collections d’art décoratif au musée d’Orsayet de Isabelle Morin Loutrel, conservatrice générale du patrimoine, chargée des monuments historiques à la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France, et commissaires de l’exposition, </strong>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 17’44.</h4><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire général : Dr Juan José Lahuerta, professeur d’histoire de l’art et d’architecture à l’Escola Tècnica Superior d’Arquitectura de Barcelona (ETSAB), Universitat Politècnica de Catalunya et directeur de la Chaire Gaudi à l’ETSAB</strong></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Elise Dubreuil, conservatrice chargée des collections d’art décoratif au musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Isabelle Morin Loutrel, conservatrice générale du patrimoine, chargée des monuments historiques à la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France</strong></p><br><p><br></p><br><p>Antoni Gaudí (1852-1926) reste un architecte singulier et génial qui continue de marquer la Catalogne mais aussi la période dévolue à l’Art Nouveau en Europe. Il n’est pourtant pas le génie isolé que nous a donné à comprendre une grande partie de sa bibliographie, souvent hagiographique, son oeuvre s’étant en fait développée dans le cadre d’un environnement politique, social et artistique très spécifique. Proche de milieux de la haute bourgeoisie catalane, comme celle de la famille Güell, à la fois traditionnelle, catholique et artiste, Gaudi fut néanmoins amené à entrer en conflit avec ses clients et ainsi, avec la société dans laquelle il vivait. Il est évident que l’oeuvre de Gaudí constitue le moment le plus important de la production artistique et intellectuelle de la Catalogne de son époque et qu’elle s’est constituée au milieu d’une effervescence artistique, liée à la transformation de la ville de Barcelone dont l’industrie florissante a ouvert des possibilités financières très importantes à la création architecturale.</p><p>La supériorité de Gaudí sur son temps vient de la capacité qu’il a eu de reporter le faste économique et industriel de Barcelone sur ses oeuvres. L’oeuvre de Gaudí a transcendé l’époque dans laquelle il a vécu parce qu’il a su interpréter cette période et proposer les images les plus fortes pour la symboliser. Si nous voulons comprendre son oeuvre dans toute son intensité profonde, dans tout son drame aussi (temporel, au travers de sa famille, et spirituel, dans le cadre de sa foi catholique), nous ne pouvons pas ignorer son époque ni la façon dont ses constructions se sont réalisées dans le cadre de stratégies politiques et idéologiques de son temps, c’est-à-dire à travers les désirs et les besoins de ses puissants clients.</p><p>Antoni Gaudí est né à Reus, alors deuxième ville de Catalogne, le 25 juin 1852, dans une famille de chaudronniers. Cette origine sera toujours revendiquée par lui et ses hagiographes. Tous les clichés qui servent encore aujourd’hui à expliquer son mythe – son prétendu anti-intellectualisme, son approche intuitive de l’architecture et l’absence supposée de projet, de réflexion abstraite dans son oeuvre, résultat de l’action directe des mains et des outils sur les matériaux – ont leur origine dans cette revendication.</p><h4>[...]</h4><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Gaudí“</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 avril au 17 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Elise Dubreuil, conservatrice chargée des collections d’art décoratif au musée d’Orsayet de Isabelle Morin Loutrel, conservatrice générale du patrimoine, chargée des monuments historiques à la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France, et commissaires de l’exposition, </strong>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 17’44.</h4><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire général : Dr Juan José Lahuerta, professeur d’histoire de l’art et d’architecture à l’Escola Tècnica Superior d’Arquitectura de Barcelona (ETSAB), Universitat Politècnica de Catalunya et directeur de la Chaire Gaudi à l’ETSAB</strong></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Elise Dubreuil, conservatrice chargée des collections d’art décoratif au musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Isabelle Morin Loutrel, conservatrice générale du patrimoine, chargée des monuments historiques à la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France</strong></p><br><p><br></p><br><p>Antoni Gaudí (1852-1926) reste un architecte singulier et génial qui continue de marquer la Catalogne mais aussi la période dévolue à l’Art Nouveau en Europe. Il n’est pourtant pas le génie isolé que nous a donné à comprendre une grande partie de sa bibliographie, souvent hagiographique, son oeuvre s’étant en fait développée dans le cadre d’un environnement politique, social et artistique très spécifique. Proche de milieux de la haute bourgeoisie catalane, comme celle de la famille Güell, à la fois traditionnelle, catholique et artiste, Gaudi fut néanmoins amené à entrer en conflit avec ses clients et ainsi, avec la société dans laquelle il vivait. Il est évident que l’oeuvre de Gaudí constitue le moment le plus important de la production artistique et intellectuelle de la Catalogne de son époque et qu’elle s’est constituée au milieu d’une effervescence artistique, liée à la transformation de la ville de Barcelone dont l’industrie florissante a ouvert des possibilités financières très importantes à la création architecturale.</p><p>La supériorité de Gaudí sur son temps vient de la capacité qu’il a eu de reporter le faste économique et industriel de Barcelone sur ses oeuvres. L’oeuvre de Gaudí a transcendé l’époque dans laquelle il a vécu parce qu’il a su interpréter cette période et proposer les images les plus fortes pour la symboliser. Si nous voulons comprendre son oeuvre dans toute son intensité profonde, dans tout son drame aussi (temporel, au travers de sa famille, et spirituel, dans le cadre de sa foi catholique), nous ne pouvons pas ignorer son époque ni la façon dont ses constructions se sont réalisées dans le cadre de stratégies politiques et idéologiques de son temps, c’est-à-dire à travers les désirs et les besoins de ses puissants clients.</p><p>Antoni Gaudí est né à Reus, alors deuxième ville de Catalogne, le 25 juin 1852, dans une famille de chaudronniers. Cette origine sera toujours revendiquée par lui et ses hagiographes. Tous les clichés qui servent encore aujourd’hui à expliquer son mythe – son prétendu anti-intellectualisme, son approche intuitive de l’architecture et l’absence supposée de projet, de réflexion abstraite dans son oeuvre, résultat de l’action directe des mains et des outils sur les matériaux – ont leur origine dans cette revendication.</p><h4>[...]</h4><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’aventure Champollion“ Dans le secret des hiéroglyphesà la BnF François Mitterrand, Parisdu 12 avril au 24 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “L’aventure Champollion“ Dans le secret des hiéroglyphesà la BnF François Mitterrand, Parisdu 12 avril au 24 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 09:08:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Hélène Virenque, BnF, département Littérature et art et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 19’08. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’aventure Champollion“</strong></h1><h1><strong>Dans le secret des hiéroglyphes</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 avril au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Hélène Virenque, BnF, département Littérature et art et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 19’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Vanessa Desclaux, BnF, département des Manuscrits</strong></p><p><strong>Hélène Virenque, BnF, département Littérature et art</strong></p><p><strong>Guillemette Andreu-Lanoë, directrice honoraire du département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><br><p>Connaître les noms des pharaons bâtisseurs des pyramides d’Égypte, déchiffrer les livres des morts retrouvés dans les tombeaux, lire la littérature la plus ancienne et comprendre les colonnes de hiéroglyphes gravés sur les temples, voilà ce que Jean-François Champollion (1790-1832) offre au monde, quand, à peine âgé de 32 ans, il expose son interprétation lumineuse du système graphique des Égyptiens anciens.&nbsp;</p><p>L’exposition que la BnF propose à l’occasion du bicentenaire du déchiffrement des hiéroglyphes conduit le visiteur dans les pas du célèbre savant, à la découverte des techniques d’hier et d’aujourd’hui pour la compréhension des langues et écritures perdues. Près de 350 pièces – manuscrits, estampes, photographies, papyrus, sculptures, sarcophages – issues des collections de la BnF et de prêts exceptionnels viendront initier le public à la «&nbsp;méthode Champollion » et redonner vie à une civilisation qui fascine encore aujourd’hui.</p><p>L’exposition met en lumière non seulement le père de l’égyptologie mais aussi l’homme que fut Champollion, son ardeur, son immense curiosité, son tempérament, comme ses qualités littéraires. La question du déchiffrement – et pas uniquement celui des hiéroglyphes égyptiens – est universelle. En ce sens, l’exposition montre l’actualité de la démarche du savant et son influence jusqu’à nos jours. L’exposition établit des ponts avec la recherche actuelle menée sur les langues oubliées ainsi qu’avec des oeuvres contemporaines conservées à la BnF. S’adressant à tous les publics, elle offre un parcours spécifique destiné aux jeunes visiteurs et accessible au public mal voyant.</p><br><p><strong>Manuscrits autographes de Champollion</strong></p><p>La BnF conserve dans ses collections 88 volumes de notes et de dessins de la main de Champollion. Ces documents souvent inédits laissent entrevoir le génie, l’intuition, la personnalité et le travail encyclopédique de Champollion, qui oeuvra à faire connaître la grandeur de cette Égypte tant admirée. Ces volumes constituent le coeur d’une exposition guidant le public au plus près du travail du déchiffreur et de la fabrique d’une science naissante : l’égyptologie. La Bibliothèque a joué un rôle majeur dans cette aventure, elle qui a conservé jusqu’au début du XXe siècle l’un des plus importants fonds d’antiquités égyptiennes. Encore aujourd’hui, la quête savante de Champollion trouve des accents universels qui font écho aux collections de la BnF, lieu de toutes les paroles et du patrimoine écrit.</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><p><strong><em>#ExpoChampollionBnF&nbsp;&nbsp;–&nbsp;</em>Publication – Éditions de la BnF&nbsp;</strong><em>L’aventure Champollion. Dans le secret des hiéroglyphes</em>, Catalogue de l’exposition, sous la direction de Guillemette Andreu-Lanoë, Vanessa Desclaux et Hélène Virenque.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’aventure Champollion“</strong></h1><h1><strong>Dans le secret des hiéroglyphes</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 avril au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Hélène Virenque, BnF, département Littérature et art et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 19’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Vanessa Desclaux, BnF, département des Manuscrits</strong></p><p><strong>Hélène Virenque, BnF, département Littérature et art</strong></p><p><strong>Guillemette Andreu-Lanoë, directrice honoraire du département des Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><br><p>Connaître les noms des pharaons bâtisseurs des pyramides d’Égypte, déchiffrer les livres des morts retrouvés dans les tombeaux, lire la littérature la plus ancienne et comprendre les colonnes de hiéroglyphes gravés sur les temples, voilà ce que Jean-François Champollion (1790-1832) offre au monde, quand, à peine âgé de 32 ans, il expose son interprétation lumineuse du système graphique des Égyptiens anciens.&nbsp;</p><p>L’exposition que la BnF propose à l’occasion du bicentenaire du déchiffrement des hiéroglyphes conduit le visiteur dans les pas du célèbre savant, à la découverte des techniques d’hier et d’aujourd’hui pour la compréhension des langues et écritures perdues. Près de 350 pièces – manuscrits, estampes, photographies, papyrus, sculptures, sarcophages – issues des collections de la BnF et de prêts exceptionnels viendront initier le public à la «&nbsp;méthode Champollion » et redonner vie à une civilisation qui fascine encore aujourd’hui.</p><p>L’exposition met en lumière non seulement le père de l’égyptologie mais aussi l’homme que fut Champollion, son ardeur, son immense curiosité, son tempérament, comme ses qualités littéraires. La question du déchiffrement – et pas uniquement celui des hiéroglyphes égyptiens – est universelle. En ce sens, l’exposition montre l’actualité de la démarche du savant et son influence jusqu’à nos jours. L’exposition établit des ponts avec la recherche actuelle menée sur les langues oubliées ainsi qu’avec des oeuvres contemporaines conservées à la BnF. S’adressant à tous les publics, elle offre un parcours spécifique destiné aux jeunes visiteurs et accessible au public mal voyant.</p><br><p><strong>Manuscrits autographes de Champollion</strong></p><p>La BnF conserve dans ses collections 88 volumes de notes et de dessins de la main de Champollion. Ces documents souvent inédits laissent entrevoir le génie, l’intuition, la personnalité et le travail encyclopédique de Champollion, qui oeuvra à faire connaître la grandeur de cette Égypte tant admirée. Ces volumes constituent le coeur d’une exposition guidant le public au plus près du travail du déchiffreur et de la fabrique d’une science naissante : l’égyptologie. La Bibliothèque a joué un rôle majeur dans cette aventure, elle qui a conservé jusqu’au début du XXe siècle l’un des plus importants fonds d’antiquités égyptiennes. Encore aujourd’hui, la quête savante de Champollion trouve des accents universels qui font écho aux collections de la BnF, lieu de toutes les paroles et du patrimoine écrit.</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><p><strong><em>#ExpoChampollionBnF&nbsp;&nbsp;–&nbsp;</em>Publication – Éditions de la BnF&nbsp;</strong><em>L’aventure Champollion. Dans le secret des hiéroglyphes</em>, Catalogue de l’exposition, sous la direction de Guillemette Andreu-Lanoë, Vanessa Desclaux et Hélène Virenque.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Incursions sauvages“ au musée de la Chasse et de la Nature, Parisdu 12 avril au 11 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Incursions sauvages“ au musée de la Chasse et de la Nature, Parisdu 12 avril au 11 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 11 Apr 2022 20:16:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la chasse et de la nature et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 10’40. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Incursions sauvages“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 avril au 11 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la chasse et de la nature et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 10’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la chasse et de la nature</strong></p><p><strong>Cyrille Gouyette, historien de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition « Incursions sauvages » s’inscrit dans l’actualité. Elle est née de l’observation, durant le récent confinement, de la porosité manifeste des frontières entre la nature et la ville, et de la vision, partout sur la planète, de nombreux animaux sauvages égarés en milieu urbain ; des sangliers, des cerfs et des renards en Occident et, plus spectaculaires, des félins en Inde, des ours et des éléphants en Chine. La confrontation est désormais fréquente et ce qui semblait à nos yeux incongru est devenu commun. Le Musée de la Chasse et de la Nature a ainsi choisi sept street artistes pour investir ses salles et réaliser des oeuvres qui interrogeront notre cohabitation avec un monde animal perturbé.</p><br><p>Si les artistes urbains font toujours du bestiaire une source d’inspiration de leur travail, dans la continuité de leurs aînés, c’est aujourd’hui pour pointer les préoccupations de nos sociétés contemporaines. Traversés par les questions environnementales relatives à la sauvegarde de l’espèce animale, à sa cohabitation avec l’homme, ils abordent ici l’arrivée impromptue, telle qu’elle s’est récemment produite, d’un bestiaire sylvestre dans la ville – cerfs, sangliers ou blaireaux… En construisant la Cité, l’homme a défini un territoire dans lequel il règne presque sans partage. À l’extérieur de celle-ci, la campagne constitue un monde sauvage, où vivent ensemble animaux partiellement domestiqués et toute une faune indomptée, mise à mal par les actions et les comportements des hommes.</p><br><p>Au-delà du seul propos environnemental, l’exposition se veut également une métaphore de l’art urbain – qualifié de sauvage à l’origine – qui, le temps de l’exposition, investit le musée ; un art engagé, témoin et lanceur d’alerte. « Incursions sauvages » est organisée en diptyque avec l’exposition « Plongées en eaux troubles » au centre d’art urbain Fluctuart. Cette exposition en miroir interroge cette fois l’intrusion de l’homme dans l’écosystème de la Seine, bouleversant à son tour ses occupants. Les artistes sont là invités à s’emparer de la faune aquatique du fleuve : silure, anguille ou brochet… mais aussi à en imaginer les avatars mythologiques ou leurs mutations biologiques : sirènes, tritons ou monstres hybrides.</p><br><p>Sur les deux sites, c’est donc un large panorama de la scène street art qui se dévoile dans la diversité de ses techniques (spray, pochoir, collage ou installation) et de ses styles (graphique, fantastique ou hyperréaliste) au travers des oeuvres d’une quinzaine d’artistes internationaux. Une rare opportunité de suivre la trace, puis de s’immerger dans la faune du street art.</p><br><p><br></p><br><p>Liste des street artistes au Musée de la Chasse et de la Nature&nbsp;: Avec Nadège Dauvergne, Scaf, Bordalo II, WAR!, Jussi TwoSeven, Andrea Ravo Mattoni, Ruben Carrasco. Avec une création sonore en ambisonie de Sébastien Jouan, Urbanozoo!</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Incursions sauvages“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 avril au 11 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la chasse et de la nature et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 avril 2022, durée 10’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la chasse et de la nature</strong></p><p><strong>Cyrille Gouyette, historien de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition « Incursions sauvages » s’inscrit dans l’actualité. Elle est née de l’observation, durant le récent confinement, de la porosité manifeste des frontières entre la nature et la ville, et de la vision, partout sur la planète, de nombreux animaux sauvages égarés en milieu urbain ; des sangliers, des cerfs et des renards en Occident et, plus spectaculaires, des félins en Inde, des ours et des éléphants en Chine. La confrontation est désormais fréquente et ce qui semblait à nos yeux incongru est devenu commun. Le Musée de la Chasse et de la Nature a ainsi choisi sept street artistes pour investir ses salles et réaliser des oeuvres qui interrogeront notre cohabitation avec un monde animal perturbé.</p><br><p>Si les artistes urbains font toujours du bestiaire une source d’inspiration de leur travail, dans la continuité de leurs aînés, c’est aujourd’hui pour pointer les préoccupations de nos sociétés contemporaines. Traversés par les questions environnementales relatives à la sauvegarde de l’espèce animale, à sa cohabitation avec l’homme, ils abordent ici l’arrivée impromptue, telle qu’elle s’est récemment produite, d’un bestiaire sylvestre dans la ville – cerfs, sangliers ou blaireaux… En construisant la Cité, l’homme a défini un territoire dans lequel il règne presque sans partage. À l’extérieur de celle-ci, la campagne constitue un monde sauvage, où vivent ensemble animaux partiellement domestiqués et toute une faune indomptée, mise à mal par les actions et les comportements des hommes.</p><br><p>Au-delà du seul propos environnemental, l’exposition se veut également une métaphore de l’art urbain – qualifié de sauvage à l’origine – qui, le temps de l’exposition, investit le musée ; un art engagé, témoin et lanceur d’alerte. « Incursions sauvages » est organisée en diptyque avec l’exposition « Plongées en eaux troubles » au centre d’art urbain Fluctuart. Cette exposition en miroir interroge cette fois l’intrusion de l’homme dans l’écosystème de la Seine, bouleversant à son tour ses occupants. Les artistes sont là invités à s’emparer de la faune aquatique du fleuve : silure, anguille ou brochet… mais aussi à en imaginer les avatars mythologiques ou leurs mutations biologiques : sirènes, tritons ou monstres hybrides.</p><br><p>Sur les deux sites, c’est donc un large panorama de la scène street art qui se dévoile dans la diversité de ses techniques (spray, pochoir, collage ou installation) et de ses styles (graphique, fantastique ou hyperréaliste) au travers des oeuvres d’une quinzaine d’artistes internationaux. Une rare opportunité de suivre la trace, puis de s’immerger dans la faune du street art.</p><br><p><br></p><br><p>Liste des street artistes au Musée de la Chasse et de la Nature&nbsp;: Avec Nadège Dauvergne, Scaf, Bordalo II, WAR!, Jussi TwoSeven, Andrea Ravo Mattoni, Ruben Carrasco. Avec une création sonore en ambisonie de Sébastien Jouan, Urbanozoo!</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Cinétique !“  La sculpture en mouvementà l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Parisdu 9 avril au 11 décembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Cinétique !“  La sculpture en mouvementà l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Parisdu 9 avril au 11 décembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 19:20:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pauline Ruiz, co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2021, durée 15’14. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Cinétique !“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>La sculpture en mouvement</strong></h1><h3><strong>à l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 avril au 11 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Pauline Ruiz, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2021, durée 15’14.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat d’exposition et scénographie&nbsp;:</strong></p><p><strong>Pauline Ruiz et Jules Fourtine</strong></p><br><p><br></p><br><p>Pour fêter sa cinquième année d’ouverture au public, l’Espace Monte-Cristo, lieu parisien de la Fondation Villa Datris, présente&nbsp;<em>Cinétique ! La sculpture en mouvement</em>. Du 9 avril au 11 décembre 2022, l’exposition dévoile le coeur de sa Collection en réunissant plus de 35 sculptures d’artistes français et internationaux. Il y a dix ans déjà, la Villa Datris présentait à l’Isle-sur-la-Sorgue&nbsp;<em>Mouvement et lumière&nbsp;</em>dont les oeuvres optiques aux jeux de formes et de couleurs n’ont cessé de fasciner les visiteurs.&nbsp;</p><p>Après deux années de crise sanitaire – à la cadence tantôt figée, tantôt effrénée – l’Espace Monte-Cristo nous immerge dans un univers coloré, sonore et mobile, qui nous incite à trouver, pas à pas, notre propre rythme. Mêlant références historiques et scientifiques, ce parcours retrace l’épopée cinétique, débutant par l’exposition&nbsp;<em>Le Mouvement&nbsp;</em>en 1955, représentée uniquement par des artistes masculins mais initiée et portée par Denise René, la papesse de l’abstraction.La suite de l’exposition invite le visiteur à percer les mystères d’une illusion d’optique, à jouer dans l’espace à la recherche du meilleur angle de vue et à contempler les mécanismes cachés du mouvement perpétuel.&nbsp;</p><p>Dans le cadre de la Carte Blanche qui lui est confiée, Manuel Mérida réalise deux oeuvres monumentales, dont l’une extérieure s’élève à plus de 8 mètres de haut.S’appuyant sur les concepts de l’art cinétique des années 60, il introduit le mouvement dans ses oeuvres – tantôt motorisées, tantôt manipulables – afin de mettre en évidence la qualité de la matière et de son comportement.</p><br><p><br></p><p><strong>Edito&nbsp;</strong>par Pauline Ruiz et Jules Fourtine, commissaires d’exposition</p><p>Dix ans après l’exposition&nbsp;<em>Mouvement et lumière&nbsp;</em>dans notre lieu provençal, nous abordons à Paris le sujet du mouvement en réunissant des oeuvres cinétiques, mécaniques, lumineuses qui composent le coeur de la Collection Fondation Villa Datris. A l’heure où, une fois de plus, la crise sanitaire fait mine de s’affaiblir, le moment nous paraît opportun de mettre en perspective l’immobilisme solidaire et collectif d’hier à l’agitation d’aujourd’hui. L’Humanité a vacillé, suffoqué, fait le dos rond, tandis que la planète reprenait quelques couleurs. De ce paradoxe et de ces interrogations sur le rythme de nos vies, de notre travail, de cette répartition du temps, en d’autres termes de ce que nous avons appris, il ne reste que peu de choses. Et la danse a redémarré. Pour adoucir la frénésie qui l’accompagne, nous vous invitons à découvrir cette exposition à votre rythme, au gré d’oeuvres qui demandent à être apprivoisées, à jouer avec le visiteur et qui nous interrogent sur le temps qui passe et que l’on perd, ou que l’on prend.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Cinétique !“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>La sculpture en mouvement</strong></h1><h3><strong>à l’Espace Monte-Cristo, Fondation Villa Datris, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 avril au 11 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Pauline Ruiz, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 avril 2021, durée 15’14.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat d’exposition et scénographie&nbsp;:</strong></p><p><strong>Pauline Ruiz et Jules Fourtine</strong></p><br><p><br></p><br><p>Pour fêter sa cinquième année d’ouverture au public, l’Espace Monte-Cristo, lieu parisien de la Fondation Villa Datris, présente&nbsp;<em>Cinétique ! La sculpture en mouvement</em>. Du 9 avril au 11 décembre 2022, l’exposition dévoile le coeur de sa Collection en réunissant plus de 35 sculptures d’artistes français et internationaux. Il y a dix ans déjà, la Villa Datris présentait à l’Isle-sur-la-Sorgue&nbsp;<em>Mouvement et lumière&nbsp;</em>dont les oeuvres optiques aux jeux de formes et de couleurs n’ont cessé de fasciner les visiteurs.&nbsp;</p><p>Après deux années de crise sanitaire – à la cadence tantôt figée, tantôt effrénée – l’Espace Monte-Cristo nous immerge dans un univers coloré, sonore et mobile, qui nous incite à trouver, pas à pas, notre propre rythme. Mêlant références historiques et scientifiques, ce parcours retrace l’épopée cinétique, débutant par l’exposition&nbsp;<em>Le Mouvement&nbsp;</em>en 1955, représentée uniquement par des artistes masculins mais initiée et portée par Denise René, la papesse de l’abstraction.La suite de l’exposition invite le visiteur à percer les mystères d’une illusion d’optique, à jouer dans l’espace à la recherche du meilleur angle de vue et à contempler les mécanismes cachés du mouvement perpétuel.&nbsp;</p><p>Dans le cadre de la Carte Blanche qui lui est confiée, Manuel Mérida réalise deux oeuvres monumentales, dont l’une extérieure s’élève à plus de 8 mètres de haut.S’appuyant sur les concepts de l’art cinétique des années 60, il introduit le mouvement dans ses oeuvres – tantôt motorisées, tantôt manipulables – afin de mettre en évidence la qualité de la matière et de son comportement.</p><br><p><br></p><p><strong>Edito&nbsp;</strong>par Pauline Ruiz et Jules Fourtine, commissaires d’exposition</p><p>Dix ans après l’exposition&nbsp;<em>Mouvement et lumière&nbsp;</em>dans notre lieu provençal, nous abordons à Paris le sujet du mouvement en réunissant des oeuvres cinétiques, mécaniques, lumineuses qui composent le coeur de la Collection Fondation Villa Datris. A l’heure où, une fois de plus, la crise sanitaire fait mine de s’affaiblir, le moment nous paraît opportun de mettre en perspective l’immobilisme solidaire et collectif d’hier à l’agitation d’aujourd’hui. L’Humanité a vacillé, suffoqué, fait le dos rond, tandis que la planète reprenait quelques couleurs. De ce paradoxe et de ces interrogations sur le rythme de nos vies, de notre travail, de cette répartition du temps, en d’autres termes de ce que nous avons appris, il ne reste que peu de choses. Et la danse a redémarré. Pour adoucir la frénésie qui l’accompagne, nous vous invitons à découvrir cette exposition à votre rythme, au gré d’oeuvres qui demandent à être apprivoisées, à jouer avec le visiteur et qui nous interrogent sur le temps qui passe et que l’on perd, ou que l’on prend.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Héroïnes romantiques“ au Musée de la Vie Romantique, Parisdu 6 avril au 4 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Héroïnes romantiques“ au Musée de la Vie Romantique, Parisdu 6 avril au 4 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 08:09:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 avril 2021, durée 19’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Héroïnes romantiques“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée de la Vie Romantique, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 avril au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 avril 2021, durée 19’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Gaëlle Rio, directrice, musée de la Vie romantique</strong></p><p><strong>Elodie Kuhn, directrice adjointe</strong></p><br><p><br></p><br><p>Qui sont les héroïnes du romantisme et comment sont-elles représentées dans les arts au XIXe siècle ? Le musée de la Vie romantique explore ces questions en ouvrant, le 6 avril 2022, l’exposition Héroïnes romantiques.</p><p>Grâce à une sélection d’une centaine d’oeuvres – peintures, sculptures, manuscrits et objets d’art -, l’exposition invite le public à découvrir des héroïnes revisitées ou inventées par le romantisme&nbsp;: Héroïnes du passé, Héroïnes de fiction et Héroïnes en scène. Ce parcours en trois temps permet de tisser des liens entre les Beaux-arts, la littérature et les arts de la scène qui jouent au XIXe siècle un rôle majeur dans la diffusion d’un héroïsme féminin aux accents tragiques.</p><p>Sappho, Jeanne d’Arc, Marie Stuart, Héloïse, Juliette, Ophélie ou encore Atala&nbsp;: ces femmes, dont les récits dramatiques sont connus, ancrent dans l’imaginaire collectif de l’époque une certaine vision du féminin. Dans les Beaux-arts, comme dans la littérature ou la musique, l’héroïne romantique vit des passions fortes, éprouve le désespoir et la mélancolie, aime et meurt d’aimer. Les artistes romantiques, portés par le goût du drame, font de ces destinées exceptionnelles des sujets pour leurs compositions. Les oeuvres choisies d’Eugène Delacroix, Anne-Louis Girodet, Théodore Chassériau, Antoine-Jean Gros, Léon Cogniet ou Léopold Burthe, figurent le plus souvent ces femmes diaphanes et fragiles, dénudées, résignées face à un destin inéluctable. Si la création de l’époque est majoritairement l’oeuvre d’artistes masculins, l’exposition s’intéresse également aux femmes du XIXe siècle qui mettent en scène des héroïnes dans leurs oeuvres. Sont ainsi mises à l’honneur les artistes Marie d’Orléans, Félicie de Fauveau, Frédérique O’Connell, les écrivaines Madame de Staël et George Sand ou encore les interprètes Harriet Smithson, Rachel et Mademoiselle Mars, qui portent à la scène les grands rôles féminins de l’époque. En se saisissant de ce sujet encore peu exploré, l’exposition interroge le regard sur les femmes diffusé par le mouvement romantique, dans une société qui leur laisse alors peu de place.</p><p>Cette sélection d’oeuvres est enrichie d’une médiation à destination du public familial et scolaire, de contenus sonores donnant vie à des textes d’époque ou encore d’une projection audiovisuelle qui questionne la postérité contemporaine de ces héroïnes. Une riche programmation culturelle accompagne le propos : un podcast sur la fonction jouée par ces représentations réalisé en partenariat avec Julie Beauzac – créatrice de podcasts sur l’histoire de l’art -, un cycle de concerts de compositrices romantiques proposé par le Conservatoire à rayonnement régional de Paris ou encore un concert de Chloé Mons et Hélène Singer intitulé «&nbsp;Désirs et mythologies féminines&nbsp;».</p><p>Sous la forme d’un ouvrage collectif à entrées thématiques, le catalogue qui accompagne l’exposition développe un éclairage pluridisciplinaire interrogeant les représentations des héroïnes romantiques en mêlant histoire et histoire de l’art.</p><br><p><br></p><p>#HeroinesRomantiques –&nbsp;Catalogue : Héroïnes romantiques aux Éditions Paris Musées,&nbsp;Sous la direction de Gaëlle Rio et Elodie Kuhn. Responsable éditorial, Alexandre Curnier.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Héroïnes romantiques“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée de la Vie Romantique, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 avril au 4 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 avril 2021, durée 19’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Gaëlle Rio, directrice, musée de la Vie romantique</strong></p><p><strong>Elodie Kuhn, directrice adjointe</strong></p><br><p><br></p><br><p>Qui sont les héroïnes du romantisme et comment sont-elles représentées dans les arts au XIXe siècle ? Le musée de la Vie romantique explore ces questions en ouvrant, le 6 avril 2022, l’exposition Héroïnes romantiques.</p><p>Grâce à une sélection d’une centaine d’oeuvres – peintures, sculptures, manuscrits et objets d’art -, l’exposition invite le public à découvrir des héroïnes revisitées ou inventées par le romantisme&nbsp;: Héroïnes du passé, Héroïnes de fiction et Héroïnes en scène. Ce parcours en trois temps permet de tisser des liens entre les Beaux-arts, la littérature et les arts de la scène qui jouent au XIXe siècle un rôle majeur dans la diffusion d’un héroïsme féminin aux accents tragiques.</p><p>Sappho, Jeanne d’Arc, Marie Stuart, Héloïse, Juliette, Ophélie ou encore Atala&nbsp;: ces femmes, dont les récits dramatiques sont connus, ancrent dans l’imaginaire collectif de l’époque une certaine vision du féminin. Dans les Beaux-arts, comme dans la littérature ou la musique, l’héroïne romantique vit des passions fortes, éprouve le désespoir et la mélancolie, aime et meurt d’aimer. Les artistes romantiques, portés par le goût du drame, font de ces destinées exceptionnelles des sujets pour leurs compositions. Les oeuvres choisies d’Eugène Delacroix, Anne-Louis Girodet, Théodore Chassériau, Antoine-Jean Gros, Léon Cogniet ou Léopold Burthe, figurent le plus souvent ces femmes diaphanes et fragiles, dénudées, résignées face à un destin inéluctable. Si la création de l’époque est majoritairement l’oeuvre d’artistes masculins, l’exposition s’intéresse également aux femmes du XIXe siècle qui mettent en scène des héroïnes dans leurs oeuvres. Sont ainsi mises à l’honneur les artistes Marie d’Orléans, Félicie de Fauveau, Frédérique O’Connell, les écrivaines Madame de Staël et George Sand ou encore les interprètes Harriet Smithson, Rachel et Mademoiselle Mars, qui portent à la scène les grands rôles féminins de l’époque. En se saisissant de ce sujet encore peu exploré, l’exposition interroge le regard sur les femmes diffusé par le mouvement romantique, dans une société qui leur laisse alors peu de place.</p><p>Cette sélection d’oeuvres est enrichie d’une médiation à destination du public familial et scolaire, de contenus sonores donnant vie à des textes d’époque ou encore d’une projection audiovisuelle qui questionne la postérité contemporaine de ces héroïnes. Une riche programmation culturelle accompagne le propos : un podcast sur la fonction jouée par ces représentations réalisé en partenariat avec Julie Beauzac – créatrice de podcasts sur l’histoire de l’art -, un cycle de concerts de compositrices romantiques proposé par le Conservatoire à rayonnement régional de Paris ou encore un concert de Chloé Mons et Hélène Singer intitulé «&nbsp;Désirs et mythologies féminines&nbsp;».</p><p>Sous la forme d’un ouvrage collectif à entrées thématiques, le catalogue qui accompagne l’exposition développe un éclairage pluridisciplinaire interrogeant les représentations des héroïnes romantiques en mêlant histoire et histoire de l’art.</p><br><p><br></p><p>#HeroinesRomantiques –&nbsp;Catalogue : Héroïnes romantiques aux Éditions Paris Musées,&nbsp;Sous la direction de Gaëlle Rio et Elodie Kuhn. Responsable éditorial, Alexandre Curnier.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sur la route des chefferies du Cameroun“  Du visible à l’invisibleau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 5 avril au 17 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Sur la route des chefferies du Cameroun“  Du visible à l’invisibleau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 5 avril au 17 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 04 Apr 2022 19:53:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cindy Olohou, historienne de l’art, fondatrice de Wasanii Ya Leo et commissaire associée de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 avril 2022, durée 17’31, durée 19’14. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Sur la route des chefferies du Cameroun“&nbsp;Du visible à l’invisible</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 5 avril au 17 juillet 2022</h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Cindy Olohou, historienne de l’art, fondatrice de Wasanii Ya Leo et commissaire associée de l’exposition,</strong>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 avril 2022, durée 17’31, durée 19’14.</h4><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><br><p><strong>Commissaire général</strong></p><p><strong>Sylvain Djache Nzefa, Architecte urbaniste, fondateur et coordonnateur général de la Route des Chefferies&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Commissaires associées</strong></p><p><strong>Cindy Olohou, Historienne de l’art, fondatrice de Wasanii Ya Leo</strong></p><p><strong>Dr Rachel Mariembé, Enseignante-chercheur à l’Institut des Beaux-Arts de l’Université de Douala&nbsp;&nbsp;à Nkongsamba, cheffe de Département (PI) « Patrimoine et Muséologie »</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Sur la route des chefferies du Cameroun. Du visible à l’invisible&nbsp;</em>présente&nbsp;&nbsp;l’art des communautés établies sur les hauts plateaux des Grassfields, à l’Ouest et au Nord-Ouest du Cameroun. Dans une perspective inédite portée par l’association La Route des Chefferies, l’exposition aborde la culture des communautés et la préservation d’un patrimoine unique, historique et vivant. Architecture monumentale, forge, créations perlées, sculpture sur bois, production textile, danses traditionnelles du 16e siècle&nbsp;&nbsp;à nos jours, constituent un patrimoine précieusement conservé par les chefs traditionnels. Investis de pouvoirs quasi-divins, ces derniers en sont les principaux dépositaires, garants à la fois de la tradition et du lien entre le monde des ancêtres et celui des vivants.</p><p>Dans une démarche de sauvegarde et de mise en valeur des patrimoines traditionnels, soutenue par l’association La Route des Chefferies, l’exposition déploie ainsi plus de 270 oeuvres dont 230 conservées par plusieurs chefs et lignages familiaux. Si l’art ancien du Cameroun a fait l’objet de nombreuses expositions dans des musées occidentaux,&nbsp;<em>Sur la route des chefferies du Cameroun&nbsp;</em>aborde la culture des communautés dans une perspective inédite et immersive, une démarche collective de préservation des patrimoines traditionnels. Ponctuée d’oeuvres d’artistes contemporains camerounais, elle met en valeur l’influence culturelle des chefferies sur l’art contemporain et la dimension vivante de ce patrimoine, le long d’un parcours conçu comme une plongée au coeur de la société bamiléké.</p><p>Entre la fin du 16e siècle et le 18e siècle sont fondés de nombreux royaumes définis par un territoire, une communauté et son histoire sous l’autorité d’un chef, assisté de notables réunis en conseil. Ils assurent jusqu’à ce jour le lien entre le monde des vivants et celui des ancêtres, veillent au respect des traditions et de la culture bamiléké. Depuis la fin des années 1960, l’État camerounais reconnaît aux chefferies le statut d’auxiliaire administratif. Aujourd’hui, l’association La Route des Chefferies s’est donnée pour mission de protéger et valoriser ce patrimoine historique et vivant (architecture, créations plastiques et arts intangibles).&nbsp;[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Sur la route des chefferies du Cameroun“&nbsp;Du visible à l’invisible</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 5 avril au 17 juillet 2022</h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Cindy Olohou, historienne de l’art, fondatrice de Wasanii Ya Leo et commissaire associée de l’exposition,</strong>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 avril 2022, durée 17’31, durée 19’14.</h4><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><br><p><strong>Commissaire général</strong></p><p><strong>Sylvain Djache Nzefa, Architecte urbaniste, fondateur et coordonnateur général de la Route des Chefferies&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Commissaires associées</strong></p><p><strong>Cindy Olohou, Historienne de l’art, fondatrice de Wasanii Ya Leo</strong></p><p><strong>Dr Rachel Mariembé, Enseignante-chercheur à l’Institut des Beaux-Arts de l’Université de Douala&nbsp;&nbsp;à Nkongsamba, cheffe de Département (PI) « Patrimoine et Muséologie »</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Sur la route des chefferies du Cameroun. Du visible à l’invisible&nbsp;</em>présente&nbsp;&nbsp;l’art des communautés établies sur les hauts plateaux des Grassfields, à l’Ouest et au Nord-Ouest du Cameroun. Dans une perspective inédite portée par l’association La Route des Chefferies, l’exposition aborde la culture des communautés et la préservation d’un patrimoine unique, historique et vivant. Architecture monumentale, forge, créations perlées, sculpture sur bois, production textile, danses traditionnelles du 16e siècle&nbsp;&nbsp;à nos jours, constituent un patrimoine précieusement conservé par les chefs traditionnels. Investis de pouvoirs quasi-divins, ces derniers en sont les principaux dépositaires, garants à la fois de la tradition et du lien entre le monde des ancêtres et celui des vivants.</p><p>Dans une démarche de sauvegarde et de mise en valeur des patrimoines traditionnels, soutenue par l’association La Route des Chefferies, l’exposition déploie ainsi plus de 270 oeuvres dont 230 conservées par plusieurs chefs et lignages familiaux. Si l’art ancien du Cameroun a fait l’objet de nombreuses expositions dans des musées occidentaux,&nbsp;<em>Sur la route des chefferies du Cameroun&nbsp;</em>aborde la culture des communautés dans une perspective inédite et immersive, une démarche collective de préservation des patrimoines traditionnels. Ponctuée d’oeuvres d’artistes contemporains camerounais, elle met en valeur l’influence culturelle des chefferies sur l’art contemporain et la dimension vivante de ce patrimoine, le long d’un parcours conçu comme une plongée au coeur de la société bamiléké.</p><p>Entre la fin du 16e siècle et le 18e siècle sont fondés de nombreux royaumes définis par un territoire, une communauté et son histoire sous l’autorité d’un chef, assisté de notables réunis en conseil. Ils assurent jusqu’à ce jour le lien entre le monde des vivants et celui des ancêtres, veillent au respect des traditions et de la culture bamiléké. Depuis la fin des années 1960, l’État camerounais reconnaît aux chefferies le statut d’auxiliaire administratif. Aujourd’hui, l’association La Route des Chefferies s’est donnée pour mission de protéger et valoriser ce patrimoine historique et vivant (architecture, créations plastiques et arts intangibles).&nbsp;[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Photographies en guerre“ au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Parisdu 6 avril au 24 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Photographies en guerre“ au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Parisdu 6 avril au 24 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 02 Apr 2022 11:11:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anthony Petit, ancien responsable de la collection de photographies du musée de l’Armée et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er avril 2022, durée 28’37, durée 19’14. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Photographies en guerre“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 avril au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anthony Petiteau, chef de l’unité conservation, documentation, recherche, musée départemental Albert-Kahn, ancien responsable de la collection de photographies du musée de l’Armée et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er avril 2022, durée 28’37, durée 19’14.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Mathilde Benoistel, chargée d’études documentaires, cheffe du département de l’inventaire, de la diffusion et de l’histoire des collections, musée de l’Armée</strong></p><p><strong>Sylvie Le Ray-Burimi, conservatrice en chef du patrimoine, cheffe du département beaux-arts et patrimoine, musée de l’Armée</strong></p><p><strong>Lucie Moriceau-Chastagner, chargée d’études documentaires, adjointe à la cheffe du département beaux-arts et patrimoine, responsable de la collection de photographies du musée de l’Armée</strong></p><p><strong>Anthony Petiteau, chef de l’unité conservation, documentation, recherche, musée départemental Albert-Kahn, ancien responsable de la collection de photographies du musée de l’Armée</strong></p><p><strong>Assistés de : Chloé Boisson, Philomène Bonhomme, Marie Lamassa, Aline Muller, Aurélien Nicole</strong></p><br><p><br></p><p>Paysages de ruines, chaos des combats, scènes de victoire ou de défaite, portraits de soldats ou de civils…. Les images de la guerre, et singulièrement des guerres passées, imprègnent notre mémoire collective, notamment par le prisme de la photographie. Certains clichés, tels que&nbsp;<em>Raising the Flag on Iwo Jima&nbsp;</em>(Joe Rosenthal) ou&nbsp;<em>Le Drapeau rouge sur le Reichstag&nbsp;</em>(Evgueni Khaldeï), sont même devenus des icônes mondiales. Mais qui sont ceux qui les ont produits ou diffusés ? Dans quelles conditions et pour qui ? Quels sont les ressorts de cette fabrique de l’image de la guerre depuis le milieu du XIXe siècle jusqu’à nos jours ?</p><p>Le musée de l’Armée présente pour la première fois une exposition consacrée non pas au conflit, mais à la représentation de celui-ci par la photographie,<strong>&nbsp;</strong>qui va bien au-delà du reportage de guerre. Depuis l’apparition de ce nouveau médium sur un champ de bataille au milieu du XIXe siècle, les rapports entre photographie et guerre sont complexes, relevant de pratiques plurielles (amateurs ou professionnelles), d’intentions et d’usages multiples (informer, documenter, prouver, convaincre, légitimer, tromper, dénoncer, témoigner, se souvenir…) dans les champs les plus variés (militaire, politique, économique, mais aussi social, culturel et esthétique).</p><p>Plaques de verre, planches, albums, portfolios, portraits, vues stéréoscopiques, petits et grands formats… Du Siège de Rome (1849) à l’actuelle guerre en Syrie, en passant par la guerre de Sécession, la guerre de 1870, les deux conflits mondiaux, la guerre du Vietnam, la Guerre Froide ou encore les guerres de décolonisation, le parcours réunit plus de 300 photographies faisant le récit d’une construction médiatique de la guerre à travers l’image. Photographes amateurs et professionnels y confrontent la singularité de leurs regards et de leurs objectifs, parmi lesquels ceux de Margaret Bourke-White, Gerda Grepp, Lee Miller, Robert Capa, Paul Corcuff, Marc Riboud, Don McCullin, Gilles Caron, Nick Ut, Yan Morvan, Laurent Van der Stockt, Richard Mosse, Émeric Lhuisset ou encore Michel Slomka.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Photographies en guerre“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 avril au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anthony Petiteau, chef de l’unité conservation, documentation, recherche, musée départemental Albert-Kahn, ancien responsable de la collection de photographies du musée de l’Armée et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er avril 2022, durée 28’37, durée 19’14.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Mathilde Benoistel, chargée d’études documentaires, cheffe du département de l’inventaire, de la diffusion et de l’histoire des collections, musée de l’Armée</strong></p><p><strong>Sylvie Le Ray-Burimi, conservatrice en chef du patrimoine, cheffe du département beaux-arts et patrimoine, musée de l’Armée</strong></p><p><strong>Lucie Moriceau-Chastagner, chargée d’études documentaires, adjointe à la cheffe du département beaux-arts et patrimoine, responsable de la collection de photographies du musée de l’Armée</strong></p><p><strong>Anthony Petiteau, chef de l’unité conservation, documentation, recherche, musée départemental Albert-Kahn, ancien responsable de la collection de photographies du musée de l’Armée</strong></p><p><strong>Assistés de : Chloé Boisson, Philomène Bonhomme, Marie Lamassa, Aline Muller, Aurélien Nicole</strong></p><br><p><br></p><p>Paysages de ruines, chaos des combats, scènes de victoire ou de défaite, portraits de soldats ou de civils…. Les images de la guerre, et singulièrement des guerres passées, imprègnent notre mémoire collective, notamment par le prisme de la photographie. Certains clichés, tels que&nbsp;<em>Raising the Flag on Iwo Jima&nbsp;</em>(Joe Rosenthal) ou&nbsp;<em>Le Drapeau rouge sur le Reichstag&nbsp;</em>(Evgueni Khaldeï), sont même devenus des icônes mondiales. Mais qui sont ceux qui les ont produits ou diffusés ? Dans quelles conditions et pour qui ? Quels sont les ressorts de cette fabrique de l’image de la guerre depuis le milieu du XIXe siècle jusqu’à nos jours ?</p><p>Le musée de l’Armée présente pour la première fois une exposition consacrée non pas au conflit, mais à la représentation de celui-ci par la photographie,<strong>&nbsp;</strong>qui va bien au-delà du reportage de guerre. Depuis l’apparition de ce nouveau médium sur un champ de bataille au milieu du XIXe siècle, les rapports entre photographie et guerre sont complexes, relevant de pratiques plurielles (amateurs ou professionnelles), d’intentions et d’usages multiples (informer, documenter, prouver, convaincre, légitimer, tromper, dénoncer, témoigner, se souvenir…) dans les champs les plus variés (militaire, politique, économique, mais aussi social, culturel et esthétique).</p><p>Plaques de verre, planches, albums, portfolios, portraits, vues stéréoscopiques, petits et grands formats… Du Siège de Rome (1849) à l’actuelle guerre en Syrie, en passant par la guerre de Sécession, la guerre de 1870, les deux conflits mondiaux, la guerre du Vietnam, la Guerre Froide ou encore les guerres de décolonisation, le parcours réunit plus de 300 photographies faisant le récit d’une construction médiatique de la guerre à travers l’image. Photographes amateurs et professionnels y confrontent la singularité de leurs regards et de leurs objectifs, parmi lesquels ceux de Margaret Bourke-White, Gerda Grepp, Lee Miller, Robert Capa, Paul Corcuff, Marc Riboud, Don McCullin, Gilles Caron, Nick Ut, Yan Morvan, Laurent Van der Stockt, Richard Mosse, Émeric Lhuisset ou encore Michel Slomka.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Autour du monde“  La traversée des images, d’Albert Kahn à Curiosityau musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourtdu 2 avril au 13 novembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Autour du monde“  La traversée des images, d’Albert Kahn à Curiosityau musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourtdu 2 avril au 13 novembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 31 Mar 2022 16:13:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation au Musée départemental Albert-Kahn et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 30 mars 2022, durée 19’14. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Autour du monde“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>La traversée des images, d’Albert Kahn à Curiosity</strong></h1><h3><strong>au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt</strong></h3><h4><strong>du 2 avril au 13 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation au Musée départemental Albert-Kahn et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 30 mars 2022, durée 19’14.© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation au Musée départemental Albert-Kahn</strong></p><p><strong>Clément Poché, chargé d’exposition&nbsp;au Musée départemental Albert-Kahn</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le musée départemental Albert-Kahn présente à sa réouverture une exposition temporaire inédite qui donne le ton d’une programmation dynamique, ouverte et pluridisciplinaire. Pour cette exposition inaugurale, c’est le thème du voyage, si cher à Albert Kahn, qui s’est naturellement imposé. Sous le commissariat de Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation et de Clément Poché, chargé d’exposition, Autour du monde «&nbsp;La traversée des images, d’Albert Kahn à Curiosity&nbsp;» propose une exploration des représentations du voyage depuis le début du XXe siècle à nos jours. Les visiteurs sont embarqués dans un périple aux origines des «&nbsp;Archives de la Planète&nbsp;», pour découvrir la diversité d’un monde en mutation, marqué par l’irruption de la modernité industrielle et financière et l’essor des déplacements. Collections patrimoniales répondent à des oeuvres contemporaines, pour parcourir, en 400 photographies et films, plus d’un siècle d’images de voyage.</p><p>L’exposition se déploie autour d’un noyau historique de la collection, le « Voyage autour du monde », réalisé par Albert Kahn entre 1908 et 1909 accompagné de son chauffeur-mécanicien, Albert Dutertre, formé spécialement à la photographie et au cinéma. Environ 3 500 plaques stéréoscopiques – prises de vues en noir et blanc ou en couleur permettant de restituer le relief –, 2 000 mètres de pellicule – soit 1 h 30 de film – sont aujourd’hui conservées de ce périple. À partir de cet axe, trois séquences thématiques explorent successivement les modes de représentations du voyage – de l’image – mémoire au cliché – , les manières d’expérimenter ce rapport au monde et de se découvrir soi-même, et enfin les transformations des pratiques comme des images, liées à l’abolition des distances grâce à l’évolution des moyens de communication. Dans chacune de ces séquences, le parcours d’exposition établit un dialogue entre des images peu connues, voire inédites des collections du musée et les travaux de photographes et d’artistes contemporains. Ces rebonds photographiques entre XXe et XXIe siècle soulignent toute l’actualité des collections du musée départemental Albert-Kahn.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Autour du monde“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>La traversée des images, d’Albert Kahn à Curiosity</strong></h1><h3><strong>au musée départemental Albert-Kahn, Boulogne-Billancourt</strong></h3><h4><strong>du 2 avril au 13 novembre 2022</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation au Musée départemental Albert-Kahn et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 30 mars 2022, durée 19’14.© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation au Musée départemental Albert-Kahn</strong></p><p><strong>Clément Poché, chargé d’exposition&nbsp;au Musée départemental Albert-Kahn</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le musée départemental Albert-Kahn présente à sa réouverture une exposition temporaire inédite qui donne le ton d’une programmation dynamique, ouverte et pluridisciplinaire. Pour cette exposition inaugurale, c’est le thème du voyage, si cher à Albert Kahn, qui s’est naturellement imposé. Sous le commissariat de Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation et de Clément Poché, chargé d’exposition, Autour du monde «&nbsp;La traversée des images, d’Albert Kahn à Curiosity&nbsp;» propose une exploration des représentations du voyage depuis le début du XXe siècle à nos jours. Les visiteurs sont embarqués dans un périple aux origines des «&nbsp;Archives de la Planète&nbsp;», pour découvrir la diversité d’un monde en mutation, marqué par l’irruption de la modernité industrielle et financière et l’essor des déplacements. Collections patrimoniales répondent à des oeuvres contemporaines, pour parcourir, en 400 photographies et films, plus d’un siècle d’images de voyage.</p><p>L’exposition se déploie autour d’un noyau historique de la collection, le « Voyage autour du monde », réalisé par Albert Kahn entre 1908 et 1909 accompagné de son chauffeur-mécanicien, Albert Dutertre, formé spécialement à la photographie et au cinéma. Environ 3 500 plaques stéréoscopiques – prises de vues en noir et blanc ou en couleur permettant de restituer le relief –, 2 000 mètres de pellicule – soit 1 h 30 de film – sont aujourd’hui conservées de ce périple. À partir de cet axe, trois séquences thématiques explorent successivement les modes de représentations du voyage – de l’image – mémoire au cliché – , les manières d’expérimenter ce rapport au monde et de se découvrir soi-même, et enfin les transformations des pratiques comme des images, liées à l’abolition des distances grâce à l’évolution des moyens de communication. Dans chacune de ces séquences, le parcours d’exposition établit un dialogue entre des images peu connues, voire inédites des collections du musée et les travaux de photographes et d’artistes contemporains. Ces rebonds photographiques entre XXe et XXIe siècle soulignent toute l’actualité des collections du musée départemental Albert-Kahn.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Love Songs“ Photographies de l’intimeà la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 30 mars au 21 août 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Love Songs“ Photographies de l’intimeà la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 30 mars au 21 août 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 09:37:30 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Simon Baker, directeur de la MEP et commissaire de l’exposition   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 mars 2022, durée 13’20. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Love Songs“ Photographies de l’intime</strong></h1><h3><strong>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 30 mars au 21 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Simon Baker, directeur de la MEP et commissaire de l’exposition</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 mars 2022, durée 13’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires d’exposition :</strong></p><p><strong>Simon Baker, Frédérique Dolivet et Pascal Hoël</strong></p><br><p><br></p><p>«&nbsp;<em>L’amour crée, ou plutôt révèle, quelque chose que l’on peut appeler le charme absolu. Chez l’être aimé, rien n’est disgracieux. Chaque mouvement de la tête, chaque nuance de ton dans la voix, chaque rire, chaque grognement, chaque toussotement ou chaque froncement du nez est aussi précieux et révélateur qu’un aperçu du Paradis.</em>&nbsp;»&nbsp;<strong>Iris Murdoch</strong></p><p>Au printemps 2022, à la MEP, il est question d’Amour avec un grand « A » : l’amour avec toutes ses joies possibles et ses tribulations potentielles, avec tout son mystère et sa complexité, et avec toute la poésie du quotidien qu’il est capable de mettre en évidence. L’exposition&nbsp;<em>Love Songs&nbsp;</em>est une tentative délibérément sentimentale de repenser l’histoire de la photographie à travers certains de ses noms les plus célèbres et de ses oeuvres les plus marquantes. Cette exposition a été conçue dans l’esprit des compilations personnelles de musique que les amoureux avaient (autrefois) l’habitude de s’offrir et de s’échanger au début de leur histoire. En écho à cette pratique,&nbsp;<em>Love Songs&nbsp;</em>propose, par l’image et non plus par la musique, une immersion dans les paysages émotionnels de personnes que nous connaissons (et que nous aimons), à travers les mots, les idées et les émotions de personnes que nous ne connaissons pas. En composant une playlist à partir de chansons qui ont un sens pour nous, interprétées par des artistes que nous admirons, nous offrons à l’être aimé ces mots comme étant les nôtres. Ce travail intime et partagé de « curation », nous permet de dire, dans un langage poétique au plus proche de nos sentiments, des choses que nous exprimons rarement, ou que nous n’arrivons pas à formuler.</p><p>Tous les artistes présentés dans&nbsp;<em>Love Songs</em>, de même ceux sélectionnés pour les deux expositions du Studio de cette saison, ont essayé de capturer avec leur appareil l’essence de l’amour, tel qu’ils conçoivent celui-ci. Dans cette quête, ils ont cherché à montrer, non pas seulement ce que l’amour leur inspire personnellement, mais aussi ce qu’il est susceptible de représenter pour nous, en tant que spectateurs. Tous s’appuient sur un immense talent mais aussi une générosité émotionnelle sincère en nous livrant le fruit de leur travail, ainsi que leur vie intime et amoureuse.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Love Songs“ Photographies de l’intime</strong></h1><h3><strong>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 30 mars au 21 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Simon Baker, directeur de la MEP et commissaire de l’exposition</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 mars 2022, durée 13’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires d’exposition :</strong></p><p><strong>Simon Baker, Frédérique Dolivet et Pascal Hoël</strong></p><br><p><br></p><p>«&nbsp;<em>L’amour crée, ou plutôt révèle, quelque chose que l’on peut appeler le charme absolu. Chez l’être aimé, rien n’est disgracieux. Chaque mouvement de la tête, chaque nuance de ton dans la voix, chaque rire, chaque grognement, chaque toussotement ou chaque froncement du nez est aussi précieux et révélateur qu’un aperçu du Paradis.</em>&nbsp;»&nbsp;<strong>Iris Murdoch</strong></p><p>Au printemps 2022, à la MEP, il est question d’Amour avec un grand « A » : l’amour avec toutes ses joies possibles et ses tribulations potentielles, avec tout son mystère et sa complexité, et avec toute la poésie du quotidien qu’il est capable de mettre en évidence. L’exposition&nbsp;<em>Love Songs&nbsp;</em>est une tentative délibérément sentimentale de repenser l’histoire de la photographie à travers certains de ses noms les plus célèbres et de ses oeuvres les plus marquantes. Cette exposition a été conçue dans l’esprit des compilations personnelles de musique que les amoureux avaient (autrefois) l’habitude de s’offrir et de s’échanger au début de leur histoire. En écho à cette pratique,&nbsp;<em>Love Songs&nbsp;</em>propose, par l’image et non plus par la musique, une immersion dans les paysages émotionnels de personnes que nous connaissons (et que nous aimons), à travers les mots, les idées et les émotions de personnes que nous ne connaissons pas. En composant une playlist à partir de chansons qui ont un sens pour nous, interprétées par des artistes que nous admirons, nous offrons à l’être aimé ces mots comme étant les nôtres. Ce travail intime et partagé de « curation », nous permet de dire, dans un langage poétique au plus proche de nos sentiments, des choses que nous exprimons rarement, ou que nous n’arrivons pas à formuler.</p><p>Tous les artistes présentés dans&nbsp;<em>Love Songs</em>, de même ceux sélectionnés pour les deux expositions du Studio de cette saison, ont essayé de capturer avec leur appareil l’essence de l’amour, tel qu’ils conçoivent celui-ci. Dans cette quête, ils ont cherché à montrer, non pas seulement ce que l’amour leur inspire personnellement, mais aussi ce qu’il est susceptible de représenter pour nous, en tant que spectateurs. Tous s’appuient sur un immense talent mais aussi une générosité émotionnelle sincère en nous livrant le fruit de leur travail, ainsi que leur vie intime et amoureuse.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Boldini“ Les plaisirs et les joursau Petit Palais, Parisdu 29 mars au 24 juillet 2022</title>
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			<pubDate>Mon, 28 Mar 2022 18:20:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice des peintures du XIXe siècle au Petit Palaisi et co-commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mars 2022, durée 20’13. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Boldini“ Les plaisirs et les jours</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 29 mars au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice des peintures du XIXe siècle au Petit Palaisi et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mars 2022, durée 20’13.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice des peintures du XIXe siècle au Petit Palais</strong></p><p><strong>Barbara Guidi, directrice des musées de la ville de Bassano del Grappa</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Petit Palais consacre une grande exposition à l’artiste italien Giovanni Boldini (1842-1931), dont la dernière rétrospective en France remonte à plus de soixante ans. Pourtant, le portraitiste virtuose fut l’une des plus grandes gloires du Paris au tournant des XIXe et XXe siècles, en observateur attentif de la haute société qu’il admirait et fréquentait. Une scénographie évocatrice et immersive accompagne un parcours riche de 150 œuvres mêlant peintures, dessins, gravures, costumes et accessoires de mode prêtés par des musées internationaux comme le musée Giovanni Boldini à Ferrare, le Museo di Capodimonte à Naples, la National Portrait Gallery de Londres, le musée d’Orsay, le Palais Galliera, le MAD parmi tant d’autres, et de nombreuses collections particulières. À travers l’oeuvre de Boldini, l’exposition invite le public à revivre les plaisirs de la Belle Époque et l’effervescence d’une capitale à la pointe de la modernité.</p><p>Né en Italie à Ferrare en 1842, Boldini passe la majeure partie de sa vie dans la Ville Lumière. Il est vite introduit dans les milieux artistiques et devient proche de Degas. Protégé du marchand Adolphe Goupil, il se fait remarquer par le choix de ses sujets qui évoquent la modernité et le bouillonnement de la vie parisienne. Boldini profite des loisirs qu’offre la capitale et sort tous les soirs au théâtre, au restaurant en emportant toujours avec lui ses crayons. Les lumières nocturnes créées par le nouvel éclairage électrique le fascinent ainsi que les mouvements incessants de cette ville qui ne s’arrête jamais. Les tableaux qu’il tire de ses croquis comme&nbsp;<em>Scène de fête au Moulin Rouge&nbsp;</em>témoignent de l’effervescence qui s’empare alors de la ville. L’artiste se lie également d’amitié avec le caricaturiste Sem et le peintre Paul Helleu et tous les trois deviennent inséparables.</p><p>Mais au-delà de ces scènes de genre, ce sont ses portraits qui vont lui apporter le succès. Boldini saisit d’une manière très moderne mais à contre-courant des avant-gardes tout ce que la capitale compte d’héritières, de princesses, de dandys, d’artistes et d’écrivains. Ses portraits qui vont fixer à jamais le tout-Paris de la Belle Époque sont comme les équivalents picturaux des personnages d’<em>À la Recherche du temps perdu&nbsp;</em>de Proust, l’un de ses plus grands admirateurs. Avec ces tableaux, le peintre témoigne également de son goût prononcé pour la mode. Il brosse à grands traits les plus belles tenues des couturiers Worth, Paul Poiret, Jacques Doucet et bien d’autres et développe, au fil de ces commandes, un style unique qui sera sa signature : une touche rapide, une attention à la pose du modèle, une mise en valeur de la ligne serpentine des corps. À travers les oeuvres présentées, l’exposition livre un témoignage captivant et émouvant de ce Paris perdu.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Boldini“ Les plaisirs et les jours</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 29 mars au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice des peintures du XIXe siècle au Petit Palaisi et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mars 2022, durée 20’13.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice des peintures du XIXe siècle au Petit Palais</strong></p><p><strong>Barbara Guidi, directrice des musées de la ville de Bassano del Grappa</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Petit Palais consacre une grande exposition à l’artiste italien Giovanni Boldini (1842-1931), dont la dernière rétrospective en France remonte à plus de soixante ans. Pourtant, le portraitiste virtuose fut l’une des plus grandes gloires du Paris au tournant des XIXe et XXe siècles, en observateur attentif de la haute société qu’il admirait et fréquentait. Une scénographie évocatrice et immersive accompagne un parcours riche de 150 œuvres mêlant peintures, dessins, gravures, costumes et accessoires de mode prêtés par des musées internationaux comme le musée Giovanni Boldini à Ferrare, le Museo di Capodimonte à Naples, la National Portrait Gallery de Londres, le musée d’Orsay, le Palais Galliera, le MAD parmi tant d’autres, et de nombreuses collections particulières. À travers l’oeuvre de Boldini, l’exposition invite le public à revivre les plaisirs de la Belle Époque et l’effervescence d’une capitale à la pointe de la modernité.</p><p>Né en Italie à Ferrare en 1842, Boldini passe la majeure partie de sa vie dans la Ville Lumière. Il est vite introduit dans les milieux artistiques et devient proche de Degas. Protégé du marchand Adolphe Goupil, il se fait remarquer par le choix de ses sujets qui évoquent la modernité et le bouillonnement de la vie parisienne. Boldini profite des loisirs qu’offre la capitale et sort tous les soirs au théâtre, au restaurant en emportant toujours avec lui ses crayons. Les lumières nocturnes créées par le nouvel éclairage électrique le fascinent ainsi que les mouvements incessants de cette ville qui ne s’arrête jamais. Les tableaux qu’il tire de ses croquis comme&nbsp;<em>Scène de fête au Moulin Rouge&nbsp;</em>témoignent de l’effervescence qui s’empare alors de la ville. L’artiste se lie également d’amitié avec le caricaturiste Sem et le peintre Paul Helleu et tous les trois deviennent inséparables.</p><p>Mais au-delà de ces scènes de genre, ce sont ses portraits qui vont lui apporter le succès. Boldini saisit d’une manière très moderne mais à contre-courant des avant-gardes tout ce que la capitale compte d’héritières, de princesses, de dandys, d’artistes et d’écrivains. Ses portraits qui vont fixer à jamais le tout-Paris de la Belle Époque sont comme les équivalents picturaux des personnages d’<em>À la Recherche du temps perdu&nbsp;</em>de Proust, l’un de ses plus grands admirateurs. Avec ces tableaux, le peintre témoigne également de son goût prononcé pour la mode. Il brosse à grands traits les plus belles tenues des couturiers Worth, Paul Poiret, Jacques Doucet et bien d’autres et développe, au fil de ces commandes, un style unique qui sera sa signature : une touche rapide, une attention à la pose du modèle, une mise en valeur de la ligne serpentine des corps. À travers les oeuvres présentées, l’exposition livre un témoignage captivant et émouvant de ce Paris perdu.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Anita Molinero“ Extrudiaau Musée d’Art moderne de Parisdu 25 mars au 24 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Anita Molinero“ Extrudiaau Musée d’Art moderne de Parisdu 25 mars au 24 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 09:41:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Olivia Gaultier-Jeanroy, commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2022, durée 13’13. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Anita Molinero“ Extrudia</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 25 mars au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Olivia Gaultier-Jeanroy, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2022, durée 13’13.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Olivia Gaultier-Jeanroy</strong></p><p><strong>Conseiller scientifique : Paul Bernard</strong></p><br><p><br></p><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première rétrospective consacrée à Anita Molinero dans une institution parisienne. Cette exposition retrace les différentes phases de son évolution artistique : des premières œuvres de la fin des années 1980 – certaines, disparues, seront reproduites en photographie – jusqu’à ses dernières réalisations, notamment plusieurs productions réalisées pour l’occasion.</p><p>Le titre de l’exposition, dont les sonorités évoquent la science-fiction, fait référence à la fois à l’une des pratiques sculpturales de l’artiste (« extruder » signifie « donner une forme à un matériau en le contraignant ») et à l’un des matériaux de prédilection qu’elle utilise : le polystyrène extrudé.</p><p>Née en 1953 à Floirac (France), Anita Molinero est diplômée en 1977 de l’École supérieure des Beaux-Arts de Marseille. Son travail est exposé dès la fin des années 1990 dans plusieurs grandes institutions (telles que le MAMCO, Genève ou L Consortium, Dijon). Elle a également réalisé des commandes publiques notamment pour la Ville de Paris et la région Ile de France avec l’arrêt du tramway de la porte de la Villette en 2012. Tout au long de sa carrière, elle n’a cessé d’enseigner dans différentes écoles des beaux-arts en France.</p><p>Anita Molinero est l’une des rares artistes françaises de sa génération à s’exprimer exclusivement à travers la sculpture. Souvent monumentales et chaotiques, ses oeuvres défigurent des objets usuels et des matériaux triviaux : poubelles, tuyaux d’échappement, fers à béton, polystyrène extrudé et autres rebuts de la société de consommation. Elle transforme la matière dont elle parvient à déployer toute la brutalité et l’instabilité.</p><p>Le parcours de l’exposition, principalement chronologique, est pensé en deux parties.La première, rétrospective, s’articule autour des gestes caractéristiques du travail d’Anita Molinero. La seconde est, quant à elle, dédiée aux nouvelles oeuvres, qui ancrent son travail dans un univers futuriste.</p><p>En écho à la quarantaine d’oeuvres présentées dans les salles d’exposition, d’autres espaces du musée – notamment le bassin de l’esplanade entre le Palais de Tokyo et le Musée d’Art Moderne – seront investis par des installations monumentales. En complément, la projection d’un film expérimental tourné en 3D, intitulé Extrudia 3D et réalisé par José Eon, présente sous la forme d’une fiction le travail d’atelier d’Anita Molinero.</p><br><p>Le catalogue est publié aux éditions Paris Musées.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Anita Molinero“ Extrudia</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 25 mars au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Olivia Gaultier-Jeanroy, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2022, durée 13’13.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Olivia Gaultier-Jeanroy</strong></p><p><strong>Conseiller scientifique : Paul Bernard</strong></p><br><p><br></p><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première rétrospective consacrée à Anita Molinero dans une institution parisienne. Cette exposition retrace les différentes phases de son évolution artistique : des premières œuvres de la fin des années 1980 – certaines, disparues, seront reproduites en photographie – jusqu’à ses dernières réalisations, notamment plusieurs productions réalisées pour l’occasion.</p><p>Le titre de l’exposition, dont les sonorités évoquent la science-fiction, fait référence à la fois à l’une des pratiques sculpturales de l’artiste (« extruder » signifie « donner une forme à un matériau en le contraignant ») et à l’un des matériaux de prédilection qu’elle utilise : le polystyrène extrudé.</p><p>Née en 1953 à Floirac (France), Anita Molinero est diplômée en 1977 de l’École supérieure des Beaux-Arts de Marseille. Son travail est exposé dès la fin des années 1990 dans plusieurs grandes institutions (telles que le MAMCO, Genève ou L Consortium, Dijon). Elle a également réalisé des commandes publiques notamment pour la Ville de Paris et la région Ile de France avec l’arrêt du tramway de la porte de la Villette en 2012. Tout au long de sa carrière, elle n’a cessé d’enseigner dans différentes écoles des beaux-arts en France.</p><p>Anita Molinero est l’une des rares artistes françaises de sa génération à s’exprimer exclusivement à travers la sculpture. Souvent monumentales et chaotiques, ses oeuvres défigurent des objets usuels et des matériaux triviaux : poubelles, tuyaux d’échappement, fers à béton, polystyrène extrudé et autres rebuts de la société de consommation. Elle transforme la matière dont elle parvient à déployer toute la brutalité et l’instabilité.</p><p>Le parcours de l’exposition, principalement chronologique, est pensé en deux parties.La première, rétrospective, s’articule autour des gestes caractéristiques du travail d’Anita Molinero. La seconde est, quant à elle, dédiée aux nouvelles oeuvres, qui ancrent son travail dans un univers futuriste.</p><p>En écho à la quarantaine d’oeuvres présentées dans les salles d’exposition, d’autres espaces du musée – notamment le bassin de l’esplanade entre le Palais de Tokyo et le Musée d’Art Moderne – seront investis par des installations monumentales. En complément, la projection d’un film expérimental tourné en 3D, intitulé Extrudia 3D et réalisé par José Eon, présente sous la forme d’une fiction le travail d’atelier d’Anita Molinero.</p><br><p>Le catalogue est publié aux éditions Paris Musées.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Toyen“ l’écart absoluau Musée d’Art moderne de Parisdu 25 mars au 24 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Toyen“ l’écart absoluau Musée d’Art moderne de Parisdu 25 mars au 24 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 25 Mar 2022 09:37:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Annie Le Brun, écrivain et commissaire de l’exposition,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2022, durée 12’08. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Toyen“ l’écart absolu</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 25 mars au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Annie Le Brun, écrivain et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2022, durée 12’08.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires</strong></p><p><strong>Annie Le Brun, écrivain</strong></p><p><strong>en collaboration avec Dr. Annabelle Görgen-Lammers, Hamburger Kunsthalle, Hambourg et Dr. Anna Pravdová, Galerie Nationale de Prague</strong></p><br><p><br></p><br><p>Présentée successivement à Prague, Hambourg et Paris, cette rétrospective de l’œuvre de Toyen (1902-1980) constitue un événement qui permet de découvrir la trajectoire exceptionnelle d’une artiste majeure du surréalisme qui s’est servie de la peinture pour interroger l’image. Cent-cinquante œuvres (peintures, dessins, collages et livres venant de musées et de collections privées) sont présentées dans un parcours en cinq parties. Celles-ci rendent compte de la façon dont se sont articulés les temps forts d’une quête menée en « écart absolu&nbsp;» de tous les chemins connus.</p><p>Née à Prague, Toyen traverse le siècle en étant toujours à la confluence de ce qui se produit de plus agitant pour inventer son propre parcours. Au coeur de l’avant-garde tchèque, elle crée avec Jindrich Styrsky (1899-1942) « l’artificialisme » se réclamant d’une totale identification « du peintre au poète ». À la fin des années 20, ce mouvement est une saisissante préfiguration de « l’abstraction lyrique&nbsp;» des années cinquante. Mais l’intérêt de Toyen pour la question érotique, comme sa détermination d’explorer de nouveaux espaces sensibles, la rapprochent du surréalisme. Ainsi est-elle en 1934 parmi les fondateurs du mouvement surréaliste tchèque. C’est alors qu’elle se lie avec Paul Eluard et André Breton.</p><p>Durant la seconde guerre mondiale, elle cache le jeune poète juif Jindrich Heisler (1914-1953), tandis qu’elle réalise d’impressionnants cycles de dessins, afin de saisir l’horreur du temps. En 1948, refusant le totalitarisme qui s’installe en Tchécoslovaquie, elle vient à Paris pour y rejoindre André Breton et le groupe surréaliste. Si elle participe à toutes ses manifestations, elle y occupe une place à part, poursuivant l’exploration de la nuit amoureuse à travers ce qui lie désir et représentation.</p><p>Singulière en tout, Toyen n’a cessé de dire qu’elle n’était pas peintre, alors qu’elle est parmi les rares à révéler la profondeur et les subtilités d’une pensée par l’image, dont la portée visionnaire est encore à découvrir.</p><br><p>Un catalogue est publié aux éditions Paris Musées</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Toyen“ l’écart absolu</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 25 mars au 24 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Annie Le Brun, écrivain et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2022, durée 12’08.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires</strong></p><p><strong>Annie Le Brun, écrivain</strong></p><p><strong>en collaboration avec Dr. Annabelle Görgen-Lammers, Hamburger Kunsthalle, Hambourg et Dr. Anna Pravdová, Galerie Nationale de Prague</strong></p><br><p><br></p><br><p>Présentée successivement à Prague, Hambourg et Paris, cette rétrospective de l’œuvre de Toyen (1902-1980) constitue un événement qui permet de découvrir la trajectoire exceptionnelle d’une artiste majeure du surréalisme qui s’est servie de la peinture pour interroger l’image. Cent-cinquante œuvres (peintures, dessins, collages et livres venant de musées et de collections privées) sont présentées dans un parcours en cinq parties. Celles-ci rendent compte de la façon dont se sont articulés les temps forts d’une quête menée en « écart absolu&nbsp;» de tous les chemins connus.</p><p>Née à Prague, Toyen traverse le siècle en étant toujours à la confluence de ce qui se produit de plus agitant pour inventer son propre parcours. Au coeur de l’avant-garde tchèque, elle crée avec Jindrich Styrsky (1899-1942) « l’artificialisme » se réclamant d’une totale identification « du peintre au poète ». À la fin des années 20, ce mouvement est une saisissante préfiguration de « l’abstraction lyrique&nbsp;» des années cinquante. Mais l’intérêt de Toyen pour la question érotique, comme sa détermination d’explorer de nouveaux espaces sensibles, la rapprochent du surréalisme. Ainsi est-elle en 1934 parmi les fondateurs du mouvement surréaliste tchèque. C’est alors qu’elle se lie avec Paul Eluard et André Breton.</p><p>Durant la seconde guerre mondiale, elle cache le jeune poète juif Jindrich Heisler (1914-1953), tandis qu’elle réalise d’impressionnants cycles de dessins, afin de saisir l’horreur du temps. En 1948, refusant le totalitarisme qui s’installe en Tchécoslovaquie, elle vient à Paris pour y rejoindre André Breton et le groupe surréaliste. Si elle participe à toutes ses manifestations, elle y occupe une place à part, poursuivant l’exploration de la nuit amoureuse à travers ce qui lie désir et représentation.</p><p>Singulière en tout, Toyen n’a cessé de dire qu’elle n’était pas peintre, alors qu’elle est parmi les rares à révéler la profondeur et les subtilités d’une pensée par l’image, dont la portée visionnaire est encore à découvrir.</p><br><p>Un catalogue est publié aux éditions Paris Musées</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Myriam Boccara et Jean Murgue“ Vagabondagesà la Galerie Peinture Fraîche, Parisdu 22 mars au 2 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Myriam Boccara et Jean Murgue“ Vagabondagesà la Galerie Peinture Fraîche, Parisdu 22 mars au 2 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 08:33:17 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Myriam Boccara,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 mars 2022, durée 14’27. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Myriam Boccara et Jean Murgue“</strong></h1><h1><strong>Vagabondages</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Peinture Fraîche, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 mars au 2 avril 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Myriam Boccara,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 mars 2022, durée 14’27. © FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p><strong>VAGABONDAGES par Myriam Boccara<em>&nbsp;</em></strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Myriam BOCCARA et Jean MURGUE ont exposé à la Galerie Peinture Fraîche en Mars 2006. On les retrouve à nouveau, reprenant seize ans plus tard leur conversation secrète.</p><br><p>Myriam BOCCARA est de ces exploratrices qui ne tiennent pas en place et respirent en se mouvant.</p><br><p>Au fil topographique de ses promenades s’offrent à elle comme chroniques, des scènes de vie éphémères et furtives que l’on croirait rêvées.&nbsp;</p><br><p>Là, un apéro au bord de l’eau, selfie, mariés, photo de mode.</p><br><p>Là, dans une rue, deux lascars, parfois trois cognant le macadam. C’est l’été, elle a une robe à pois, sur la crête une foule de promeneurs s’émerveillent de la beauté du site.&nbsp;</p><br><p>Autant de joyaux trouvés le long du chemin semblant jouer sur d’absents tréteaux dressés dans la campagne.&nbsp;</p><br><p>A la lisière du jour un arbre penché sur l’ombre qui plonge dans la nuit d’une&nbsp;&nbsp;route suisse.</p><br><p><br></p><br><p>Jean MURGUE a le démon du chantier.&nbsp;</p><br><p>Il aime sculpter, souder, forger, scier, clouter, construire des maisons particulières petites comme des maquettes.&nbsp;</p><br><p>Des maisons comme des chambres à vivre, ouvertes à tous vents.</p><br><p>Maisons-fonctions comme Ermitages, Orries, Bories, Burons, Cabanes de pêcheurs, abris à outils.</p><br><p>Ces «&nbsp;fous moi la paix&nbsp;»&nbsp;à l’échelle de solitudes.</p><br><p>Niches, nichoirs pour oiseaux, cages, cellules que l’on aurait trouvés ici et là recouverts de lave, de boue, de terre, de salpêtre ou vieux plâtre comme vestiges d’une civilisation ou d’un éden perdu.</p><br><p>Pour ces deux baroudeurs crépusculaires, chaque objet comme saynète scintillent dans le paysage.&nbsp;</p><br><p>Ils suivent une étoile du berger.&nbsp;</p><br><p>Ces cabanes sont des temples, ces scènes, des cérémonies célébrant le mystère du monde de psalmodie en psalmodie.</p><br><p>Ils ont revêtu leurs habits de moines pèlerins, suivons les……</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Myriam Boccara et Jean Murgue“</strong></h1><h1><strong>Vagabondages</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Peinture Fraîche, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 mars au 2 avril 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Myriam Boccara,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 mars 2022, durée 14’27. © FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p><strong>VAGABONDAGES par Myriam Boccara<em>&nbsp;</em></strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Myriam BOCCARA et Jean MURGUE ont exposé à la Galerie Peinture Fraîche en Mars 2006. On les retrouve à nouveau, reprenant seize ans plus tard leur conversation secrète.</p><br><p>Myriam BOCCARA est de ces exploratrices qui ne tiennent pas en place et respirent en se mouvant.</p><br><p>Au fil topographique de ses promenades s’offrent à elle comme chroniques, des scènes de vie éphémères et furtives que l’on croirait rêvées.&nbsp;</p><br><p>Là, un apéro au bord de l’eau, selfie, mariés, photo de mode.</p><br><p>Là, dans une rue, deux lascars, parfois trois cognant le macadam. C’est l’été, elle a une robe à pois, sur la crête une foule de promeneurs s’émerveillent de la beauté du site.&nbsp;</p><br><p>Autant de joyaux trouvés le long du chemin semblant jouer sur d’absents tréteaux dressés dans la campagne.&nbsp;</p><br><p>A la lisière du jour un arbre penché sur l’ombre qui plonge dans la nuit d’une&nbsp;&nbsp;route suisse.</p><br><p><br></p><br><p>Jean MURGUE a le démon du chantier.&nbsp;</p><br><p>Il aime sculpter, souder, forger, scier, clouter, construire des maisons particulières petites comme des maquettes.&nbsp;</p><br><p>Des maisons comme des chambres à vivre, ouvertes à tous vents.</p><br><p>Maisons-fonctions comme Ermitages, Orries, Bories, Burons, Cabanes de pêcheurs, abris à outils.</p><br><p>Ces «&nbsp;fous moi la paix&nbsp;»&nbsp;à l’échelle de solitudes.</p><br><p>Niches, nichoirs pour oiseaux, cages, cellules que l’on aurait trouvés ici et là recouverts de lave, de boue, de terre, de salpêtre ou vieux plâtre comme vestiges d’une civilisation ou d’un éden perdu.</p><br><p>Pour ces deux baroudeurs crépusculaires, chaque objet comme saynète scintillent dans le paysage.&nbsp;</p><br><p>Ils suivent une étoile du berger.&nbsp;</p><br><p>Ces cabanes sont des temples, ces scènes, des cérémonies célébrant le mystère du monde de psalmodie en psalmodie.</p><br><p>Ils ont revêtu leurs habits de moines pèlerins, suivons les……</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Xinyi Cheng“ Seen through othersà Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Parisdu 23 mars au 28 mai 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Xinyi Cheng“ Seen through othersà Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Parisdu 23 mars au 28 mai 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 05:34:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, directrice Lafayette Anticipations,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 mars 2022, durée 11’24. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Xinyi Cheng“ Seen through others</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 mars au 28 mai 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, directrice Lafayette Anticipations,</strong></h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 mars 2022, durée 11’24.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Christina Li</strong></p><p><strong>Directrice Lafayette Anticipations&nbsp;: Rebecca Lamarche-Vadel</strong></p><br><p><br></p><br><p>Xinyi Cheng s’inspire de ses rencontres pour capturer une infinité de sujets et de scènes. D’un petit chien appelé Monroe fixant un os sur un tapis rouge à un homme en boxer léopard au téléphone sur un canapé, ses œuvres s’intéressent à la complexité des émotions, des désirs et des rapports qui imprègnent la vie contemporaine. Elle utilise la lumière et la couleur pour exprimer l’intensité des sentiments, des rêveries et des présences qui font notre expérience quotidienne du monde. Dans une atmosphère souvent énigmatique faite de songes et de solitude, les personnages dépeints par l’artiste résonnent comme des hommages inattendus aux modernes — Picasso, Toulouse-Lautrec, Degas ou Caillebotte.</p><p>Pour la première grande exposition de Xinyi Cheng en France, on découvre une trentaine d’oeuvres de 2016 à 2021 déployées dans l’ensemble du bâtiment.</p><p>L’accrochage, original, invite à des rapprochements et des interprétations encore inédits entre les oeuvres.</p><p>L’exposition débute avec une série illustrant différentes situations domestiques et nocturnes. A l’étage, les oeuvres explorent notre relation métaphysique au monde à travers la représentation d’animaux et de forces naturelles. Sous l’immense verrière du dernier étage, les tableaux plus récents de Xinyi Cheng forment un ensemble de personnages – humains et chiens – représentés dans des espaces extérieurs. Au-delà d’une douceur trompeuse, ces nouvelles œuvres reflètent la réflexion de l’artiste sur la coexistence avec les autres, mais aussi sur ce que cela signifie d’être humain. À travers une utilisation scintillante de la couleur, Xinyi Cheng propose ses perspectives sur un monde déroutant, qui provoque autant d’images énigmatiques.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Xinyi Cheng“ Seen through others</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 mars au 28 mai 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, directrice Lafayette Anticipations,</strong></h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 mars 2022, durée 11’24.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Christina Li</strong></p><p><strong>Directrice Lafayette Anticipations&nbsp;: Rebecca Lamarche-Vadel</strong></p><br><p><br></p><br><p>Xinyi Cheng s’inspire de ses rencontres pour capturer une infinité de sujets et de scènes. D’un petit chien appelé Monroe fixant un os sur un tapis rouge à un homme en boxer léopard au téléphone sur un canapé, ses œuvres s’intéressent à la complexité des émotions, des désirs et des rapports qui imprègnent la vie contemporaine. Elle utilise la lumière et la couleur pour exprimer l’intensité des sentiments, des rêveries et des présences qui font notre expérience quotidienne du monde. Dans une atmosphère souvent énigmatique faite de songes et de solitude, les personnages dépeints par l’artiste résonnent comme des hommages inattendus aux modernes — Picasso, Toulouse-Lautrec, Degas ou Caillebotte.</p><p>Pour la première grande exposition de Xinyi Cheng en France, on découvre une trentaine d’oeuvres de 2016 à 2021 déployées dans l’ensemble du bâtiment.</p><p>L’accrochage, original, invite à des rapprochements et des interprétations encore inédits entre les oeuvres.</p><p>L’exposition débute avec une série illustrant différentes situations domestiques et nocturnes. A l’étage, les oeuvres explorent notre relation métaphysique au monde à travers la représentation d’animaux et de forces naturelles. Sous l’immense verrière du dernier étage, les tableaux plus récents de Xinyi Cheng forment un ensemble de personnages – humains et chiens – représentés dans des espaces extérieurs. Au-delà d’une douceur trompeuse, ces nouvelles œuvres reflètent la réflexion de l’artiste sur la coexistence avec les autres, mais aussi sur ce que cela signifie d’être humain. À travers une utilisation scintillante de la couleur, Xinyi Cheng propose ses perspectives sur un monde déroutant, qui provoque autant d’images énigmatiques.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Festival Fata Morgana“au Jeu de Paume, Parisdu 22 mars au 22 mai 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Festival Fata Morgana“au Jeu de Paume, Parisdu 22 mars au 22 mai 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 21:41:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Béatrice Gross, commissaire de la première édition du Festival du Jeu de Paume Fata Morgana,   par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 mars 2022, durée 5’44. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Festival Fata Morgana“</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 mars au 22 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Béatrice Gross, commissaire de la première édition du Festival du Jeu de Paume Fata Morgana,</strong></h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 mars 2022, durée 5’44.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Béatrice Gross</strong></p><p><strong>Conseil artistique&nbsp;: Katinka Bock</strong></p><p><strong>Scénographie&nbsp;: Cécile Degos</strong></p><br><p><strong><span class="ql-cursor">﻿</span>LE FESTIVAL</strong></p><p>Le festival du Jeu de Paume propose au public de découvrir les multiples dimensions de l’image dans la diversité de ses formes. Mêlant exposition, projections, performances et concerts, présentant un nombre important de nouvelles productions, ce rendez-vous entend donner une pleine visibilité à des artistes rarement montrés en France.</p><p>Centre d’art et lieu de référence pour la diffusion de l’image, le Jeu de Paume a pour vocation de mettre à l’honneur les artistes, qu’ils soient reconnus, méconnus ou émergents. C’est dans le cadre de cette mission majeure qu’est né le projet du festival.</p><p>Cette première, qui occupera l’ensemble du bâtiment, est confiée à Béatrice Gross, commissaire indépendante, avec le conseil artistique de Katinka Bock. Le titre retenu pour cette édition,&nbsp;<em>Fata Morgana</em>, renvoie au phénomène exceptionnel causé par la combinaison de mirages à la surface de la mer, dont les réfractions font apparaître des images en suspension d’objets situés en-deça de l’horizon : ce sont donc les réalités sensibles singulières véhiculées par l’image contemporaine que les commissaires ont choisi d’explorer.</p><p><em>Fata Morgana&nbsp;</em>déploiera une réflexion critique et poétique sur les modalités concrètes d’apparition du visible, souvent plus instable et ambiguë qu’il n’y paraît. L’exposition pluridisciplinaire rassemblera, aux côtés de photographies, films et installations vidéo, des sculptures, performances et pièces sonores. C’est une certaine qualité d’attention au monde sensible – plutôt qu’un thème, un mouvement ou une génération – qui sera proposée. Le titre fait référence moins à l’effet de trompe-l’oeil qu’à l’apprentissage du regard, entre émerveillement et décryptage.</p><p>Le phénomène sert alors de métaphore riche en évocations, entre la science optique, l’histoire de la navigation ou encore le cycle arthurien – dont la Fée Morgane prête son nom en italien au phénomène – et autres légendes de vaisseaux et châteaux volants. C’est aussi dans ce phénomène de mirage que s’ancre la méthode d’élaboration artistique, chaque nouvelle étape se faisant présage de la suivante : d’un premier accrochage éphémère ayant eu lieu au printemps 2021, à des performances de préfiguration lors de la dernière Nuit Blanche ou encore au podcast dont un nouvel épisode publié chaque mois d’octobre 2021 à mars 2022 permet de découvrir l’avancement et les coulisses de l’événement, le festival&nbsp;<em>Fata Morgana&nbsp;</em>donne à voir toutes les étapes de la réalisation du projet.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Festival Fata Morgana“</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 mars au 22 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Béatrice Gross, commissaire de la première édition du Festival du Jeu de Paume Fata Morgana,</strong></h4><p><br></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 mars 2022, durée 5’44.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Béatrice Gross</strong></p><p><strong>Conseil artistique&nbsp;: Katinka Bock</strong></p><p><strong>Scénographie&nbsp;: Cécile Degos</strong></p><br><p><strong><span class="ql-cursor">﻿</span>LE FESTIVAL</strong></p><p>Le festival du Jeu de Paume propose au public de découvrir les multiples dimensions de l’image dans la diversité de ses formes. Mêlant exposition, projections, performances et concerts, présentant un nombre important de nouvelles productions, ce rendez-vous entend donner une pleine visibilité à des artistes rarement montrés en France.</p><p>Centre d’art et lieu de référence pour la diffusion de l’image, le Jeu de Paume a pour vocation de mettre à l’honneur les artistes, qu’ils soient reconnus, méconnus ou émergents. C’est dans le cadre de cette mission majeure qu’est né le projet du festival.</p><p>Cette première, qui occupera l’ensemble du bâtiment, est confiée à Béatrice Gross, commissaire indépendante, avec le conseil artistique de Katinka Bock. Le titre retenu pour cette édition,&nbsp;<em>Fata Morgana</em>, renvoie au phénomène exceptionnel causé par la combinaison de mirages à la surface de la mer, dont les réfractions font apparaître des images en suspension d’objets situés en-deça de l’horizon : ce sont donc les réalités sensibles singulières véhiculées par l’image contemporaine que les commissaires ont choisi d’explorer.</p><p><em>Fata Morgana&nbsp;</em>déploiera une réflexion critique et poétique sur les modalités concrètes d’apparition du visible, souvent plus instable et ambiguë qu’il n’y paraît. L’exposition pluridisciplinaire rassemblera, aux côtés de photographies, films et installations vidéo, des sculptures, performances et pièces sonores. C’est une certaine qualité d’attention au monde sensible – plutôt qu’un thème, un mouvement ou une génération – qui sera proposée. Le titre fait référence moins à l’effet de trompe-l’oeil qu’à l’apprentissage du regard, entre émerveillement et décryptage.</p><p>Le phénomène sert alors de métaphore riche en évocations, entre la science optique, l’histoire de la navigation ou encore le cycle arthurien – dont la Fée Morgane prête son nom en italien au phénomène – et autres légendes de vaisseaux et châteaux volants. C’est aussi dans ce phénomène de mirage que s’ancre la méthode d’élaboration artistique, chaque nouvelle étape se faisant présage de la suivante : d’un premier accrochage éphémère ayant eu lieu au printemps 2021, à des performances de préfiguration lors de la dernière Nuit Blanche ou encore au podcast dont un nouvel épisode publié chaque mois d’octobre 2021 à mars 2022 permet de découvrir l’avancement et les coulisses de l’événement, le festival&nbsp;<em>Fata Morgana&nbsp;</em>donne à voir toutes les étapes de la réalisation du projet.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La Matière du Monde“à La Galerie municipale Jean-Collet, Vitry-sur-Seinedu 19 mars au 30 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “La Matière du Monde“à La Galerie municipale Jean-Collet, Vitry-sur-Seinedu 19 mars au 30 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 19 Mar 2022 10:23:31 GMT</pubDate>
			<itunes:duration>20:20</itunes:duration>
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			<itunes:subtitle>Interview de Daniel Purroy, Directeur artistique de la Galerie municipale Jean-Collet,  par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 18 mars 2022, durée 20’20. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“La Matière du Monde“</strong></h1><h3><strong>à La Galerie municipale Jean-Collet, Vitry-sur-Seine</strong></h3><h4><strong>du 19 mars au 30 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Daniel Purroy, Directeur artistique de la Galerie municipale Jean-Collet,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 18 mars 2022, durée 20’20.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Daniel Purroy, directeur artistique de la Galerie municipale Jean-Collet</strong></p><br><p><br></p><br><p>Cycle d’expositions,&nbsp;<em>La Construction du Champ</em>&nbsp;avec Julia Gault, Esther Michaud, Marie-Luce Nadal &amp; Vincent Voillat</p><br><p><strong>La Construction du champ –&nbsp;</strong>Cycle d’expositions</p><p>Avec le cycle LA CONSTRUCTION DU CHAMP, la Galerie municipale Jean-Collet se développe comme un lieu d’exposition, de rencontre et de travail. C’est en partant de l’art qu’elle souhaite participer à un monde en transformation, réactivant au profit de tous.tes l’énergie portée par les artistes. Considérant les oeuvres d’art comme des #TRANSMISSIONS, les expositions sont élaborées comme des mises en #RELATION entre les oeuvres, les artistes et les visiteurs.</p><p>Dans cette interaction, les énergies en circulation permettent d’entrevoir et de saisir une plasticité actualisée. C’est là que se place l’artiste en réarticulant dans sa pratique les formes et les matières. C’est aussi là que chacun.e est invité.e à ranimer cette relation dans un lieu générateur d’énergies où la matière d’un monde en commun se recompose.</p><br><p><strong>La Matière du Monde – Volet #2</strong></p><p>Après #1 LE CHANTIER (2021), le cycle se poursuit avec un second volet qui se déroule cette année au fil des saisons en trois temps : saisir, agencer et réintégrer.</p><p>Pour participer au monde, il faut le voir comme une forme en perpétuel façonnage (natura naturans) plutôt que comme une entité figée et aboutie. Démocrite, penseur précurseur de l’atome (Ve siècle av JC), envisageait ce premier constituant de la matière comme des rhysmos. Ce terme grec selon Heinz Wismann décrit le mouvement de l’écriture. Cette analogie entre atomes et lignes en cours d’écriture nous place au lieu premier de l’écriture de ce monde, à l’endroit de sa politique et de sa poétique.</p><p>Nuages, minéraux, terre, végétaux… dans cette exposition collective, les œuvres réactivent ce qui compose le monde. Mis à l’observation, il est ici inventorié par un acte de séparation et d’essentialisation de ses éléments.&nbsp;</p><p>Extraite de son environnement naturel, la matière est déplacée dans l’espace de la Galerie. Cette (ex)position renouvelle notre regard sur ce qu’est La Matière du Monde.</p><p>La mise en relation de l’ensemble de ces approches plastiques fonctionne comme un répertoire terrestre à l’intérêt inépuisable. Cette réactualisation opérée par les artistes nous permet de retrouver la plasticité nécessaire à tous rapports avec la vie, à cet échange et lien avec le monde que nous constituons et qui nous constitue, que nous habitons et qui nous habite.</p><p><strong>Daniel Purroy, Directeur artistique</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“La Matière du Monde“</strong></h1><h3><strong>à La Galerie municipale Jean-Collet, Vitry-sur-Seine</strong></h3><h4><strong>du 19 mars au 30 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Daniel Purroy, Directeur artistique de la Galerie municipale Jean-Collet,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 18 mars 2022, durée 20’20.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Daniel Purroy, directeur artistique de la Galerie municipale Jean-Collet</strong></p><br><p><br></p><br><p>Cycle d’expositions,&nbsp;<em>La Construction du Champ</em>&nbsp;avec Julia Gault, Esther Michaud, Marie-Luce Nadal &amp; Vincent Voillat</p><br><p><strong>La Construction du champ –&nbsp;</strong>Cycle d’expositions</p><p>Avec le cycle LA CONSTRUCTION DU CHAMP, la Galerie municipale Jean-Collet se développe comme un lieu d’exposition, de rencontre et de travail. C’est en partant de l’art qu’elle souhaite participer à un monde en transformation, réactivant au profit de tous.tes l’énergie portée par les artistes. Considérant les oeuvres d’art comme des #TRANSMISSIONS, les expositions sont élaborées comme des mises en #RELATION entre les oeuvres, les artistes et les visiteurs.</p><p>Dans cette interaction, les énergies en circulation permettent d’entrevoir et de saisir une plasticité actualisée. C’est là que se place l’artiste en réarticulant dans sa pratique les formes et les matières. C’est aussi là que chacun.e est invité.e à ranimer cette relation dans un lieu générateur d’énergies où la matière d’un monde en commun se recompose.</p><br><p><strong>La Matière du Monde – Volet #2</strong></p><p>Après #1 LE CHANTIER (2021), le cycle se poursuit avec un second volet qui se déroule cette année au fil des saisons en trois temps : saisir, agencer et réintégrer.</p><p>Pour participer au monde, il faut le voir comme une forme en perpétuel façonnage (natura naturans) plutôt que comme une entité figée et aboutie. Démocrite, penseur précurseur de l’atome (Ve siècle av JC), envisageait ce premier constituant de la matière comme des rhysmos. Ce terme grec selon Heinz Wismann décrit le mouvement de l’écriture. Cette analogie entre atomes et lignes en cours d’écriture nous place au lieu premier de l’écriture de ce monde, à l’endroit de sa politique et de sa poétique.</p><p>Nuages, minéraux, terre, végétaux… dans cette exposition collective, les œuvres réactivent ce qui compose le monde. Mis à l’observation, il est ici inventorié par un acte de séparation et d’essentialisation de ses éléments.&nbsp;</p><p>Extraite de son environnement naturel, la matière est déplacée dans l’espace de la Galerie. Cette (ex)position renouvelle notre regard sur ce qu’est La Matière du Monde.</p><p>La mise en relation de l’ensemble de ces approches plastiques fonctionne comme un répertoire terrestre à l’intérêt inépuisable. Cette réactualisation opérée par les artistes nous permet de retrouver la plasticité nécessaire à tous rapports avec la vie, à cet échange et lien avec le monde que nous constituons et qui nous constitue, que nous habitons et qui nous habite.</p><p><strong>Daniel Purroy, Directeur artistique</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’arc et le sabre“ Imaginaire guerrier du Japonau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 16 mars au 29 août 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “L’arc et le sabre“ Imaginaire guerrier du Japonau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 16 mars au 29 août 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 16:49:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Vincent Lefèvre, directeur de la conservation et des collections du MNAAG et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2022, durée 29’41 © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’arc et le sabre“</strong></h1><h1><strong>Imaginaire guerrier du Japon</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 mars au 29 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Vincent Lefèvre, directeur de la conservation et des collections du MNAAG et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2022, durée 29’41</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Sophie Makariou, présidente du MNAAG, commissaire générale</strong></p><p><strong>Vincent Lefèvre, directeur de la conservation et des collections du MNAAG</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Organisée autour du personnage du samouraï, l’exposition retrace les facettes multiples de ce guerrier et de son environnement culturel : la culture aristocratique, le goût pour le théâtre nô, la cérémonie du thé ou bien la poésie, ainsi que la manière dont il est perçu, voire fantasmé ou parodié. Constituée d’estampes, d’éléments d’armures, de photographies et d‘objets d’art, la présentation met en avant la reprise de l’image du guerrier japonais par la culture populaire, illustrant la vision du samouraï dans le Japon moderne et en Occident. L’Histoire des 47 rônins, à travers la série d’estampes conservées au MNAAG, vient étayer le propos en montrant les guerriers les plus emblématiques du Japon.</p><br><p><br></p><p><strong>La culture lettrée du guerrier japonais</strong></p><p>Entre le 12e et le 19e siècle, les guerriers sont placés au sommet de la hiérarchie sociale japonaise. Les seigneurs (<em>daimyo</em>), issus de l’élite et de l’aristocratie, cultivent les arts et le luxe. Avec la toute-puissance de l’aristocratie guerrière, la « voie du guerrier » (<em>bushido</em>) se développe, accordant une importance fondamentale aux lettres et à la culture, influençant la production artistique, comme en témoignent la mode des casques spectaculaires et exubérants, la pratique de la littérature et de la poésie par les shoguns, daimyos et samouraïs. La plupart des daimyos pensent de leur devoir et de leur rang d’entretenir des troupes théâtrales. La relation des samouraïs à l’esthétique se traduit aussi par un certain nombre de pratiques et divertissements aristocratiques qu’ils partagent assez largement avec les moines bouddhistes : la voie du thé (<em>chado</em>), la voie des bois odoriférants (<em>kodo</em>) et la voie des fleurs (<em>ikebana</em>).</p><br><p><br></p><p><strong>Le samouraï, objet de théâtre et de parodie</strong></p><p>Le théâtre est profondément ancré dans la culture japonaise. Le&nbsp;<em>nô</em>, le&nbsp;<em>bunraku&nbsp;</em>et le&nbsp;<em>kabuki&nbsp;</em>se sont particulièrement attachés à illustrer l’image du guerrier courageux, incarnant les valeurs du Japon ancestral. Né au 14e siècle, le nô est dès l’origine l’art préféré des empereurs, des samouraïs et des classes aristocratiques. On reconnaît un samouraï sur scène à son sabre (<em>katana</em>) et à son costume qui évoque un idéal de simplicité militaire et reflète le code du guerrier : droiture, courage, bienveillance, respect, honnêteté, honneur et loyauté. Au 17e siècle, le&nbsp;<em>kabuki&nbsp;</em>naissant, inspiré du théâtre de marionnettes&nbsp;<em>bunraku</em>, est considéré comme un théâtre de second plan par opposition au nô. Théâtre outrancier, parfois burlesque, très coloré, multipliant les scènes de combat et les histoires d’amour, le&nbsp;<em>kabuki&nbsp;</em>devient très populaire car il s’adresse avant tout au peuple, se permettant une certaine liberté dans la caricature et la critique du pouvoir. En effet, le public aime voir sur scène les samouraïs et les seigneurs dans des postures parfois comiques ou ironiques.</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’arc et le sabre“</strong></h1><h1><strong>Imaginaire guerrier du Japon</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 mars au 29 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Vincent Lefèvre, directeur de la conservation et des collections du MNAAG et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2022, durée 29’41</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Sophie Makariou, présidente du MNAAG, commissaire générale</strong></p><p><strong>Vincent Lefèvre, directeur de la conservation et des collections du MNAAG</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Organisée autour du personnage du samouraï, l’exposition retrace les facettes multiples de ce guerrier et de son environnement culturel : la culture aristocratique, le goût pour le théâtre nô, la cérémonie du thé ou bien la poésie, ainsi que la manière dont il est perçu, voire fantasmé ou parodié. Constituée d’estampes, d’éléments d’armures, de photographies et d‘objets d’art, la présentation met en avant la reprise de l’image du guerrier japonais par la culture populaire, illustrant la vision du samouraï dans le Japon moderne et en Occident. L’Histoire des 47 rônins, à travers la série d’estampes conservées au MNAAG, vient étayer le propos en montrant les guerriers les plus emblématiques du Japon.</p><br><p><br></p><p><strong>La culture lettrée du guerrier japonais</strong></p><p>Entre le 12e et le 19e siècle, les guerriers sont placés au sommet de la hiérarchie sociale japonaise. Les seigneurs (<em>daimyo</em>), issus de l’élite et de l’aristocratie, cultivent les arts et le luxe. Avec la toute-puissance de l’aristocratie guerrière, la « voie du guerrier » (<em>bushido</em>) se développe, accordant une importance fondamentale aux lettres et à la culture, influençant la production artistique, comme en témoignent la mode des casques spectaculaires et exubérants, la pratique de la littérature et de la poésie par les shoguns, daimyos et samouraïs. La plupart des daimyos pensent de leur devoir et de leur rang d’entretenir des troupes théâtrales. La relation des samouraïs à l’esthétique se traduit aussi par un certain nombre de pratiques et divertissements aristocratiques qu’ils partagent assez largement avec les moines bouddhistes : la voie du thé (<em>chado</em>), la voie des bois odoriférants (<em>kodo</em>) et la voie des fleurs (<em>ikebana</em>).</p><br><p><br></p><p><strong>Le samouraï, objet de théâtre et de parodie</strong></p><p>Le théâtre est profondément ancré dans la culture japonaise. Le&nbsp;<em>nô</em>, le&nbsp;<em>bunraku&nbsp;</em>et le&nbsp;<em>kabuki&nbsp;</em>se sont particulièrement attachés à illustrer l’image du guerrier courageux, incarnant les valeurs du Japon ancestral. Né au 14e siècle, le nô est dès l’origine l’art préféré des empereurs, des samouraïs et des classes aristocratiques. On reconnaît un samouraï sur scène à son sabre (<em>katana</em>) et à son costume qui évoque un idéal de simplicité militaire et reflète le code du guerrier : droiture, courage, bienveillance, respect, honnêteté, honneur et loyauté. Au 17e siècle, le&nbsp;<em>kabuki&nbsp;</em>naissant, inspiré du théâtre de marionnettes&nbsp;<em>bunraku</em>, est considéré comme un théâtre de second plan par opposition au nô. Théâtre outrancier, parfois burlesque, très coloré, multipliant les scènes de combat et les histoires d’amour, le&nbsp;<em>kabuki&nbsp;</em>devient très populaire car il s’adresse avant tout au peuple, se permettant une certaine liberté dans la caricature et la critique du pouvoir. En effet, le public aime voir sur scène les samouraïs et les seigneurs dans des postures parfois comiques ou ironiques.</p><br><p>[...]</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Modern Lovers“ Karina Bisch et Nicolas Chardonau MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seinedu 12 mars au 28 août 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Modern Lovers“ Karina Bisch et Nicolas Chardonau MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seinedu 12 mars au 28 août 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 16 Mar 2022 11:31:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Frank Lamy, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 mars 2022, durée 21’05. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Modern Lovers“</strong></h1><h1><strong>Karina Bisch et Nicolas Chardon</strong></h1><h3><strong>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</strong></h3><h4><strong>du 12 mars au 28 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Frank Lamy, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 mars 2022, durée 21’05.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Modern Lovers“</strong></h1><h1><strong>Karina Bisch et Nicolas Chardon</strong></h1><h3><strong>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</strong></h3><h4><strong>du 12 mars au 28 août 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Frank Lamy, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 mars 2022, durée 21’05.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sophie Calle et son invité Jean-Paul Demoule“ Les fantômes d’Orsayau Musée d’Orsay, Parisdu 15 mars au 12 juin 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Sophie Calle et son invité Jean-Paul Demoule“ Les fantômes d’Orsayau Musée d’Orsay, Parisdu 15 mars au 12 juin 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 11:20:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Donatien Grau, conseiller pour les programmes contemporains au musée d’Orsay, et de Jean-Paul Demoule, archéologue et invité de Sophie Calle,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 mars 2022, durée 13’32. © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Sophie Calle Et son invité Jean-Paul Demoule“</strong></h1><h1><strong>Les fantômes d’Orsay</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 mars au 12 juin 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Donatien Grau, conseiller pour les programmes contemporains au musée d’Orsay, et de Jean-Paul Demoule, archéologue et invité de Sophie Calle,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 mars 2022, durée 13’32.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Exposition conçue par l’artiste, en collaboration avec Jean-Paul Demoule, archéologue, sur proposition de Donatien Grau, conseiller pour les programmes contemporains au musée d’Orsay.</strong></p><br><p><br></p><br><p>En 1978, la gare d’Orsay et son hôtel avaient été désertés. Les travaux de construction du futur musée n’avaient pas encore commencé. C’est à ce moment que Sophie Calle a poussé une porte qui a cédé et s’est choisi comme abri une chambre à l’abandon, la 501. Elle y a passé des journées entières, pendant plusieurs mois, avant son départ pour Venise qui devait marquer le début de son oeuvre à venir. Pendant ce séjour, elle ressentit la désolation d’un lieu, comme un espace archéologique où tout avait été délaissé. Elle prit des photos, y invita ses amis, rassembla des documents, des objets, les fiches des clients qui étaient autant de vies ouvertes, les notes adressées à un employé de l’hôtel, nommé Oddo, dont elle imagina l’identité. On peut dire qu’à certains égards, Sophie Calle a développé sa méthode dans l’hôtel d’Orsay.</p><p>Elle a gardé jusqu’à présent les éléments saisis lors de sa prospection, issus d’un lieu en voie de disparition. Tous ces « trophées » – suivant son terme – l’ont accompagnée pendant plus de quarante années, comme autant de fantômes d’un monde qui n’existait plus.</p><p>Lors du confinement, l’idée naquit d’une évocation de l’hôtel et du musée qui lui avait succédé. C’est ainsi qu’est né le projet&nbsp;<em>Les fantômes d’Orsay</em>, comme un retour de l’artiste sur ses traces, comme une quête dans le passé afin de trouver la clef d’une énigme irrésolue qui trouvait dans la figure d’Oddo son symbole.</p><p>Sophie Calle a donc repris son cheminement, en venant confronter l’hôtel et le musée, tous deux assemblés dans cette exposition-retour. Dans l’hôtel, on découvrira les traces personnelles de l’expérience vécue par Sophie Calle et par toutes celles et tous ceux qui y séjournèrent, y travaillèrent, et dont elle a ramassé les signes infimes et émouvants ; on verra, assemblées comme des pièces conceptuelles, les fiches de clients dont elle s’était fait la détentrice. Les objets, commentés par le grand anthropologue Jean-Paul Demoule, deviennent des objets de fouilles et des ready-made, traces d’un passé si proche dans le temps et néanmoins si lointain.</p><p>Sophie Calle revient à Orsay en plein confinement, alors que les oeuvres somnolent et qu’elle est alors de nouveau seule dans cet espace qu’elle avait habité. Elle cherche à mettre en lumière les tableaux dans la pénombre. Dans ses photos, on les percevra comme jamais.&nbsp;</p><br><p>[...]</p><br><p><strong>Publication :&nbsp;</strong>&nbsp;<em>L’ASCENSEUR OCCUPE LA 501</em>. Sophie Calle avec Jean-Paul Demoule Edition : Actes Sud.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Sophie Calle Et son invité Jean-Paul Demoule“</strong></h1><h1><strong>Les fantômes d’Orsay</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 mars au 12 juin 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Donatien Grau, conseiller pour les programmes contemporains au musée d’Orsay, et de Jean-Paul Demoule, archéologue et invité de Sophie Calle,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 mars 2022, durée 13’32.</p><p>© FranceFineArt.&nbsp;</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Exposition conçue par l’artiste, en collaboration avec Jean-Paul Demoule, archéologue, sur proposition de Donatien Grau, conseiller pour les programmes contemporains au musée d’Orsay.</strong></p><br><p><br></p><br><p>En 1978, la gare d’Orsay et son hôtel avaient été désertés. Les travaux de construction du futur musée n’avaient pas encore commencé. C’est à ce moment que Sophie Calle a poussé une porte qui a cédé et s’est choisi comme abri une chambre à l’abandon, la 501. Elle y a passé des journées entières, pendant plusieurs mois, avant son départ pour Venise qui devait marquer le début de son oeuvre à venir. Pendant ce séjour, elle ressentit la désolation d’un lieu, comme un espace archéologique où tout avait été délaissé. Elle prit des photos, y invita ses amis, rassembla des documents, des objets, les fiches des clients qui étaient autant de vies ouvertes, les notes adressées à un employé de l’hôtel, nommé Oddo, dont elle imagina l’identité. On peut dire qu’à certains égards, Sophie Calle a développé sa méthode dans l’hôtel d’Orsay.</p><p>Elle a gardé jusqu’à présent les éléments saisis lors de sa prospection, issus d’un lieu en voie de disparition. Tous ces « trophées » – suivant son terme – l’ont accompagnée pendant plus de quarante années, comme autant de fantômes d’un monde qui n’existait plus.</p><p>Lors du confinement, l’idée naquit d’une évocation de l’hôtel et du musée qui lui avait succédé. C’est ainsi qu’est né le projet&nbsp;<em>Les fantômes d’Orsay</em>, comme un retour de l’artiste sur ses traces, comme une quête dans le passé afin de trouver la clef d’une énigme irrésolue qui trouvait dans la figure d’Oddo son symbole.</p><p>Sophie Calle a donc repris son cheminement, en venant confronter l’hôtel et le musée, tous deux assemblés dans cette exposition-retour. Dans l’hôtel, on découvrira les traces personnelles de l’expérience vécue par Sophie Calle et par toutes celles et tous ceux qui y séjournèrent, y travaillèrent, et dont elle a ramassé les signes infimes et émouvants ; on verra, assemblées comme des pièces conceptuelles, les fiches de clients dont elle s’était fait la détentrice. Les objets, commentés par le grand anthropologue Jean-Paul Demoule, deviennent des objets de fouilles et des ready-made, traces d’un passé si proche dans le temps et néanmoins si lointain.</p><p>Sophie Calle revient à Orsay en plein confinement, alors que les oeuvres somnolent et qu’elle est alors de nouveau seule dans cet espace qu’elle avait habité. Elle cherche à mettre en lumière les tableaux dans la pénombre. Dans ses photos, on les percevra comme jamais.&nbsp;</p><br><p>[...]</p><br><p><strong>Publication :&nbsp;</strong>&nbsp;<em>L’ASCENSEUR OCCUPE LA 501</em>. Sophie Calle avec Jean-Paul Demoule Edition : Actes Sud.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Giorgio Griffa“au Centre Pompidou, Parisdu 2 mars au 27 juin 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Giorgio Griffa“au Centre Pompidou, Parisdu 2 mars au 27 juin 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 15 Mar 2022 11:15:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Christine Macel, conservatrice, cheffe du service création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 mars 2022, durée 14’45. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Giorgio Griffa“</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 mars au 27 juin 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Macel, conservatrice, cheffe du service création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 mars 2022, durée 14’45.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Christine Macel, conservatrice, cheffe du service création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne assistée de</strong></p><p><strong>Aurélien Bernard et Roxane Ilias, attachés de conservation.</strong></p><br><p><br></p><p>Cette exposition d’un ensemble de dix-huit oeuvres données par Giorgio Griffa au Musée national d’art moderne propose de redécouvrir cet acteur majeur de l’histoire de la peinture italienne et européenne de la seconde moitié du 20e siècle, encore trop peu connu du grand public. Associé au mouvement italien de la Pittura analitica (Peinture analytique) au tournant des années 1970, exposé avec certains artistes des groupes BMPT (Buren, Mosset, Parmentier, Toroni) ou Supports/Surfaces, il a cependant toujours conservé une grande indépendance et originalité. Son oeuvre, à la fois austère et joyeuse, oscille en un équilibre subtil entre l’apollinien et le dionysiaque.</p><p>L’exposition présente plusieurs cycles de 1969 à 2021 et dévoile une oeuvre inédite, réalisée spécialement pour le Centre Pompidou, intitulée&nbsp;<em>La Recherche&nbsp;</em>(2021) en référence à Marcel Proust. Composée de vingt-quatre toiles transparentes suspendues au mur, créant des chevauchements partiels,&nbsp;<em>La Recherche&nbsp;</em>révèle une peinture toujours plus libre et joyeuse.</p><p>Né en 1936 à Turin, où il vit et travaille, Giorgio Griffa est l’un des peintres italiens les plus importants de sa génération. Parallèlement à sa profession d’avocat, qu’il a exercé toute sa vie, il réalise à partir de la deuxième moitié des années 1960 des oeuvres abstraites reconnaissables par leurs toiles vierges, non apprêtées et non tendues, travaillées à même le sol, puis fixées au mur par une série de clous le long du bord supérieur. Par la suite, ses compositions élémentaires mêlent librement et sans hiérarchie, des lignes, des signes, des chiffres et des lettres peints, qui n’ont d’autre fonction que d’exister pour eux-mêmes. « Je ne représente rien, je peins », se donne-t-il pour credo. Affirmant la nature concrète de la peinture, les recherches de Giorgio Griffa réduisent les composants picturaux aux fondamentaux et mettent en lumière les propriétés matricielles de la peinture tout en témoignant d’une grande sensibilité pour la couleur.</p><br><p>[...]</p><br><p>Un catalogue bilingue (français/anglais) coédité par le Centre Pompidou et la Fondation Giorgio Griffa, sous la direction de Christine Macel, avec les textes de Giorgio Griffa et Christine Macel, est publié à l’occasion de l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Giorgio Griffa“</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 mars au 27 juin 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Macel, conservatrice, cheffe du service création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 mars 2022, durée 14’45.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Christine Macel, conservatrice, cheffe du service création contemporaine et prospective, Musée national d’art moderne assistée de</strong></p><p><strong>Aurélien Bernard et Roxane Ilias, attachés de conservation.</strong></p><br><p><br></p><p>Cette exposition d’un ensemble de dix-huit oeuvres données par Giorgio Griffa au Musée national d’art moderne propose de redécouvrir cet acteur majeur de l’histoire de la peinture italienne et européenne de la seconde moitié du 20e siècle, encore trop peu connu du grand public. Associé au mouvement italien de la Pittura analitica (Peinture analytique) au tournant des années 1970, exposé avec certains artistes des groupes BMPT (Buren, Mosset, Parmentier, Toroni) ou Supports/Surfaces, il a cependant toujours conservé une grande indépendance et originalité. Son oeuvre, à la fois austère et joyeuse, oscille en un équilibre subtil entre l’apollinien et le dionysiaque.</p><p>L’exposition présente plusieurs cycles de 1969 à 2021 et dévoile une oeuvre inédite, réalisée spécialement pour le Centre Pompidou, intitulée&nbsp;<em>La Recherche&nbsp;</em>(2021) en référence à Marcel Proust. Composée de vingt-quatre toiles transparentes suspendues au mur, créant des chevauchements partiels,&nbsp;<em>La Recherche&nbsp;</em>révèle une peinture toujours plus libre et joyeuse.</p><p>Né en 1936 à Turin, où il vit et travaille, Giorgio Griffa est l’un des peintres italiens les plus importants de sa génération. Parallèlement à sa profession d’avocat, qu’il a exercé toute sa vie, il réalise à partir de la deuxième moitié des années 1960 des oeuvres abstraites reconnaissables par leurs toiles vierges, non apprêtées et non tendues, travaillées à même le sol, puis fixées au mur par une série de clous le long du bord supérieur. Par la suite, ses compositions élémentaires mêlent librement et sans hiérarchie, des lignes, des signes, des chiffres et des lettres peints, qui n’ont d’autre fonction que d’exister pour eux-mêmes. « Je ne représente rien, je peins », se donne-t-il pour credo. Affirmant la nature concrète de la peinture, les recherches de Giorgio Griffa réduisent les composants picturaux aux fondamentaux et mettent en lumière les propriétés matricielles de la peinture tout en témoignant d’une grande sensibilité pour la couleur.</p><br><p>[...]</p><br><p>Un catalogue bilingue (français/anglais) coédité par le Centre Pompidou et la Fondation Giorgio Griffa, sous la direction de Christine Macel, avec les textes de Giorgio Griffa et Christine Macel, est publié à l’occasion de l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Gallen-Kallela“ Mythes et natureau Musée Jacquemart-André, Parisdu 11 mars au 25 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Gallen-Kallela“ Mythes et natureau Musée Jacquemart-André, Parisdu 11 mars au 25 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 10:14:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laura Gutman, historienne de l’art, spécialiste des échanges artistiques entre la France et les pays nordiques et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mars 2022, durée 13’22. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Gallen-Kallela“</strong></h1><h1><strong>Mythes et nature</strong></h1><h3><strong>au Musée Jacquemart-André, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 mars au 25 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laura Gutman, historienne de l’art, spécialiste des échanges artistiques entre la France et les pays nordiques et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mars 2022, durée 13’22.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Laura Gutman, historienne de l’art et commissaire d’expositions. Spécialiste des échanges artistiques entre la France et les pays nordiques</strong></p><p><strong>Pierre Curie, conservateur en chef du patrimoine, conservateur du Musée Jacquemart-André</strong></p><br><p><br></p><br><p>En 2022, le musée Jacquemart-André met à l’honneur l’oeuvre du peintre finlandais Akseli Gallen-Kallela (1865-1931). À travers près de soixante-dix oeuvres issues de collections publiques et privées, comptant notamment des tableaux exceptionnels du Musée Gallen-Kallela d’Espoo, l’exposition explore un aspect dominant de son œuvre en traversant l’ensemble de sa carrière, à savoir le thème de la nature et du paysage finlandais.</p><br><p><br></p><p>Gallen-Kallela a su représenter la Finlande avec un lyrisme incomparable. Tournant le dos à la modernité urbaine, il a ancré son oeuvre dans la nature sauvage, suivant le déroulé des saisons en prenant pour motif les denses forêts et les innombrables lacs finlandais. Si des oeuvres de Gallen-Kalella avaient déjà été présentées lors d’expositions thématiques, centrées sur l’art finlandais ou l’art nordique, c’est la grande rétrospective que lui a consacrée le musée d’Orsay en 2012 qui a permis au public parisien de découvrir l’ensemble de sa carrière.</p><br><p><br></p><p>L’exposition du musée Jacquemart-André se propose d’étudier de manière plus approfondie la question de la relation de l’artiste à la nature, qui évolue au cours sa carrière. Ethnographique à ses débuts, elle se nourrit de la pensée ésotérique dans les années 1895 pour acquérir une amplitude inégalée au tournant du XXe siècle. Cette mutation s’accompagne d’un changement de style qui du naturalisme évolue vers le symbolisme.</p><br><p><br></p><p>La construction de sa maison-atelier Kalela en 1894, loin des villes et de la modernité, occupe une place centrale dans la définition tant artistique que conceptuelle du rôle de l’artiste dans la nature. Au sein d’un microcosme tourné tant vers l’extérieur que l’intérieur, Gallen-Kallela a tenté de concrétiser un idéal artistique qui s’exprime aussi fortement dans son oeuvre.</p><br><p><br></p><p>Le peintre s’est formé à Helsinki, puis à Paris au sein de l’académie Julian et de l’atelier Cormon, dont l’influence se retrouve dans ses scènes de genre au goût naturaliste mettant à l’honneur la paysannerie finlandaise. La maison-atelier, qu’il fait construire au coeur de la campagne finlandaise, lui permet d’explorer une grande diversité de media, des arts graphiques aux arts décoratifs. Une importante section de l’exposition est ensuite consacrée aux figures mythologiques du&nbsp;<em>Kalevala</em>. Enfin, le parcours se termine avec des paysages sauvages saisis au fil des saisons depuis les neiges hivernales jusqu’au retour du printemps. Le vocabulaire de reflets, de bruissements et de silence que décline Gallen-Kallela au tournant du siècle, a donné son identité au paysage finlandais.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Gallen-Kallela“</strong></h1><h1><strong>Mythes et nature</strong></h1><h3><strong>au Musée Jacquemart-André, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 mars au 25 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laura Gutman, historienne de l’art, spécialiste des échanges artistiques entre la France et les pays nordiques et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mars 2022, durée 13’22.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Laura Gutman, historienne de l’art et commissaire d’expositions. Spécialiste des échanges artistiques entre la France et les pays nordiques</strong></p><p><strong>Pierre Curie, conservateur en chef du patrimoine, conservateur du Musée Jacquemart-André</strong></p><br><p><br></p><br><p>En 2022, le musée Jacquemart-André met à l’honneur l’oeuvre du peintre finlandais Akseli Gallen-Kallela (1865-1931). À travers près de soixante-dix oeuvres issues de collections publiques et privées, comptant notamment des tableaux exceptionnels du Musée Gallen-Kallela d’Espoo, l’exposition explore un aspect dominant de son œuvre en traversant l’ensemble de sa carrière, à savoir le thème de la nature et du paysage finlandais.</p><br><p><br></p><p>Gallen-Kallela a su représenter la Finlande avec un lyrisme incomparable. Tournant le dos à la modernité urbaine, il a ancré son oeuvre dans la nature sauvage, suivant le déroulé des saisons en prenant pour motif les denses forêts et les innombrables lacs finlandais. Si des oeuvres de Gallen-Kalella avaient déjà été présentées lors d’expositions thématiques, centrées sur l’art finlandais ou l’art nordique, c’est la grande rétrospective que lui a consacrée le musée d’Orsay en 2012 qui a permis au public parisien de découvrir l’ensemble de sa carrière.</p><br><p><br></p><p>L’exposition du musée Jacquemart-André se propose d’étudier de manière plus approfondie la question de la relation de l’artiste à la nature, qui évolue au cours sa carrière. Ethnographique à ses débuts, elle se nourrit de la pensée ésotérique dans les années 1895 pour acquérir une amplitude inégalée au tournant du XXe siècle. Cette mutation s’accompagne d’un changement de style qui du naturalisme évolue vers le symbolisme.</p><br><p><br></p><p>La construction de sa maison-atelier Kalela en 1894, loin des villes et de la modernité, occupe une place centrale dans la définition tant artistique que conceptuelle du rôle de l’artiste dans la nature. Au sein d’un microcosme tourné tant vers l’extérieur que l’intérieur, Gallen-Kallela a tenté de concrétiser un idéal artistique qui s’exprime aussi fortement dans son oeuvre.</p><br><p><br></p><p>Le peintre s’est formé à Helsinki, puis à Paris au sein de l’académie Julian et de l’atelier Cormon, dont l’influence se retrouve dans ses scènes de genre au goût naturaliste mettant à l’honneur la paysannerie finlandaise. La maison-atelier, qu’il fait construire au coeur de la campagne finlandaise, lui permet d’explorer une grande diversité de media, des arts graphiques aux arts décoratifs. Une importante section de l’exposition est ensuite consacrée aux figures mythologiques du&nbsp;<em>Kalevala</em>. Enfin, le parcours se termine avec des paysages sauvages saisis au fil des saisons depuis les neiges hivernales jusqu’au retour du printemps. Le vocabulaire de reflets, de bruissements et de silence que décline Gallen-Kallela au tournant du siècle, a donné son identité au paysage finlandais.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Albert Edelfelt (1854-1905)“ Lumières de Finlandeau Petit Palais, Parisdu 10 mars au 10 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Albert Edelfelt (1854-1905)“ Lumières de Finlandeau Petit Palais, Parisdu 10 mars au 10 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 05:22:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 98 mars 2022, durée 14’23. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Albert Edelfelt (1854-1905)“</strong></h1><h1><strong>Lumières de Finlande</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 mars au 10 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 98 mars 2022, durée 14’23.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais.</strong></p><p><strong>Dr. Anne-Maria Pennonen et Dr. Hanne Selkokari, conservatrices au Musée d’Art de l’Ateneum de Helsinki.</strong></p><br><p><br></p><p>Après les rétrospectives consacrées aux suédois Carl Larsson et Anders Zorn et l’exposition « l’Âge d’or de la peinture danoise », le Petit Palais poursuit son exploration des artistes nordiques. Cette nouvelle monographie, organisée avec le Musée d’Art de l’Ateneum de Helsinki, est dédiée à Albert Edelfelt, l’une des gloires de la peinture finlandaise. Une centaine d’oeuvres permettra de retracer l’évolution de sa carrière et de montrer comment cet artiste a largement contribué à la reconnaissance d’un art finlandais à la fin du XIXe siècle.</p><p>Né à Porvoo en 1854, sur la côte sud de la Finlande, Albert Edelfelt est le fils d’un architecte d’origine suédoise. Il suit une première formation artistique à Helsinki, puis bénéficie d’une subvention d’État lui permettant de poursuivre ses études à l’Académie des Beaux-Arts d’Anvers. Souhaitant mener une carrière de peintre d’histoire, Edelfelt entreprend un voyage à Paris pour lancer sa carrière, et comme beaucoup d’artistes à cette époque, s’y installe.</p><p>Il intègre la prestigieuse École des Beaux-arts et entre en 1874 dans l’atelier de Jean-Léon Gérôme. Très vite son style, d’abord historiciste, évolue en s’inspirant des tendances novatrices du milieu parisien. En 1875, Edelfelt rencontre Jules Bastien-Lepage, grand représentant du naturalisme.</p><p>Sa peinture offre une vision nouvelle, mêlant désormais impressionnisme et réalisme. Les critiques et le public le plébiscitent et louent son art du portrait. En 1886, le peintre choisit d’immortaliser Louis Pasteur, en pleine célébrité, qui vient tout juste de découvrir le vaccin contre le rage. Le portrait, véritable allégorie de la Science en marche, rencontre un succès retentissant au Salon et lui permet d’acquérir une renommée internationale.</p><p>En parallèle, Edelfelt continue de se rendre tous les étés en Finlande où l’amour de ses paysages s’exprime à travers d’ambitieuses et sensibles compositions. Il puise son inspiration dans la vie rurale et les traditions de sa terre natale pour réaliser de grands tableaux qu’il montre ensuite au Salon. Sa maîtrise de la lumière crépusculaire, la tendresse qu’il porte envers ses sujets font de lui l’un des plus ardents porte-parole de son pays.</p><p>Grand patriote, il utilise sa notoriété dans la lutte pour l’indépendance de la Finlande face à l’influence de la toute-puissante Russie. Par son engagement politique et esthétique et sa stature internationale, il s’affirme comme un modèle pour la jeune génération d’artistes finlandais, parmi lesquels Akseli Gallen-Kallela, Helene Schjerfbeck et Magnus Enckell.</p><br><p>[...]</p><br><p><strong>Catalogue de l’exposition «&nbsp;Albert Edelfelt (1854-1905) Lumières de Finlande&nbsp;» </strong>Éditions Paris Musées</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Albert Edelfelt (1854-1905)“</strong></h1><h1><strong>Lumières de Finlande</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 mars au 10 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 98 mars 2022, durée 14’23.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais.</strong></p><p><strong>Dr. Anne-Maria Pennonen et Dr. Hanne Selkokari, conservatrices au Musée d’Art de l’Ateneum de Helsinki.</strong></p><br><p><br></p><p>Après les rétrospectives consacrées aux suédois Carl Larsson et Anders Zorn et l’exposition « l’Âge d’or de la peinture danoise », le Petit Palais poursuit son exploration des artistes nordiques. Cette nouvelle monographie, organisée avec le Musée d’Art de l’Ateneum de Helsinki, est dédiée à Albert Edelfelt, l’une des gloires de la peinture finlandaise. Une centaine d’oeuvres permettra de retracer l’évolution de sa carrière et de montrer comment cet artiste a largement contribué à la reconnaissance d’un art finlandais à la fin du XIXe siècle.</p><p>Né à Porvoo en 1854, sur la côte sud de la Finlande, Albert Edelfelt est le fils d’un architecte d’origine suédoise. Il suit une première formation artistique à Helsinki, puis bénéficie d’une subvention d’État lui permettant de poursuivre ses études à l’Académie des Beaux-Arts d’Anvers. Souhaitant mener une carrière de peintre d’histoire, Edelfelt entreprend un voyage à Paris pour lancer sa carrière, et comme beaucoup d’artistes à cette époque, s’y installe.</p><p>Il intègre la prestigieuse École des Beaux-arts et entre en 1874 dans l’atelier de Jean-Léon Gérôme. Très vite son style, d’abord historiciste, évolue en s’inspirant des tendances novatrices du milieu parisien. En 1875, Edelfelt rencontre Jules Bastien-Lepage, grand représentant du naturalisme.</p><p>Sa peinture offre une vision nouvelle, mêlant désormais impressionnisme et réalisme. Les critiques et le public le plébiscitent et louent son art du portrait. En 1886, le peintre choisit d’immortaliser Louis Pasteur, en pleine célébrité, qui vient tout juste de découvrir le vaccin contre le rage. Le portrait, véritable allégorie de la Science en marche, rencontre un succès retentissant au Salon et lui permet d’acquérir une renommée internationale.</p><p>En parallèle, Edelfelt continue de se rendre tous les étés en Finlande où l’amour de ses paysages s’exprime à travers d’ambitieuses et sensibles compositions. Il puise son inspiration dans la vie rurale et les traditions de sa terre natale pour réaliser de grands tableaux qu’il montre ensuite au Salon. Sa maîtrise de la lumière crépusculaire, la tendresse qu’il porte envers ses sujets font de lui l’un des plus ardents porte-parole de son pays.</p><p>Grand patriote, il utilise sa notoriété dans la lutte pour l’indépendance de la Finlande face à l’influence de la toute-puissante Russie. Par son engagement politique et esthétique et sa stature internationale, il s’affirme comme un modèle pour la jeune génération d’artistes finlandais, parmi lesquels Akseli Gallen-Kallela, Helene Schjerfbeck et Magnus Enckell.</p><br><p>[...]</p><br><p><strong>Catalogue de l’exposition «&nbsp;Albert Edelfelt (1854-1905) Lumières de Finlande&nbsp;» </strong>Éditions Paris Musées</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Femmes photographes de guerre” , au Musée de la Libération de Paris - Musée du Général Leclerc - Musée Jean Moulin, Paris, du 8 mars au 31 décembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Femmes photographes de guerre” , au Musée de la Libération de Paris - Musée du Général Leclerc - Musée Jean Moulin, Paris, du 8 mars au 31 décembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 09:20:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sylvie Zaidman, historienne, conservatrice générale, directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mars 2022, durée 15’53.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Femmes photographes de guerre“</strong></h1><h1><strong>Lee Miller, Gerda Taro, Catherine Leroy, Christine Spengler, Françoise Demulder, Susan Meiselas, Carolyn Cole, Anja Niedringhaus</strong></h1><h3><strong>au Musée de la Libération de Paris – Musée du Général Leclerc – Musée Jean Moulin, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 mars au 31 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sylvie Zaidman, historienne, conservatrice générale,</strong></h4><h4><strong>directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mars 2022, durée 15’53.</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Sylvie Zaidman, historienne, conservatrice générale, directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Felicity Korn, conseillère auprès du Directeur Général du Kunstpalast à Düsseldorf en Allemagne</strong></p><p><strong>Anne-Marie Beckmann, directrice de la Deutsche Börse Photography Foundation à Francfort en Allemagne</strong></p><p><strong><em>Exposition co-organisée avec le Kunstpalast de Dü̈sseldorf</em></strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong><em>﻿Texte de Sylvain Silleran</em></strong></p><br><p>Des hommes et des femmes sont alignés au garde à vous, c’est la mobilisation générale. Cette armée est de bric et de broc, des soldats de toutes les tailles, de toutes les formes, corpulences, en costume, en salopette de travail.&nbsp;Gerda Taro partie photographier la guerre d’Espagne avec son compagnon Robert Capa montre les invisibles de la guerre : les civils cherchant leurs proches, les réfugiés, un enfant mangeant une assiette de soupe. Les morts sur les brancards, les ruines, tout est publié en direct dans les journaux.&nbsp;Une silhouette se découpe sur la plage, une femme le genou à terre, le soulier bien posé sur le sable, s’entraine au tir. Elle tient son revolver comme Farrah Fawcett dans le générique des drôles de Dames, des femmes deviennent des guerrières, elles accèdent au statut d’héroïnes.</p><br><p>Lee Miller en suivant en 45 l’armée américaine en Allemagne documente la victoire du bien sur le mal. Elle témoigne des tondues de la libération, de l’horreur des camps, des gardiens de Buchenwald enfin à genoux, de maires nazis fusillés, de ceux qui se sont suicidés pour échapper à leur châtiment. Ici les ruines sont celles des coupables, des bourreaux, tant pis, son regard n’a pas de compassion pour eux. Lee Miller assise dans la baignoire d’Hitler, ses grosses bottes militaires posées devant, s’affirme comme photographe de guerre, comme vengeresse des millions de vies sacrifiés à la barbarie. Il y a aussi Catherine Leroy, une petite nana dans un treillis trop grand qui pose entre deux imposants Marines. Chez elle, l’urgence de la guerre est un noir et blanc granuleux, celui des pellicules pour photos nocturnes, des clichés volés aux bas fonds des villes. Un hélicoptère vient de lâcher des bombes, il semble immobile mais la jungle explose soudain derrière lui. Sa photographie capture le mouvement tel ce coup donné à un Viêt-cong capturé, ou le terrible instant où un aide-soignant de l’US Navy se portant au secours d’un camarade constate qu’il est mort et s’effondre. Au milieu des combats, l’objectif au ras du sol partage avec humilité et courage la boue des Marines.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Femmes photographes de guerre“</strong></h1><h1><strong>Lee Miller, Gerda Taro, Catherine Leroy, Christine Spengler, Françoise Demulder, Susan Meiselas, Carolyn Cole, Anja Niedringhaus</strong></h1><h3><strong>au Musée de la Libération de Paris – Musée du Général Leclerc – Musée Jean Moulin, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 mars au 31 décembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sylvie Zaidman, historienne, conservatrice générale,</strong></h4><h4><strong>directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mars 2022, durée 15’53.</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Sylvie Zaidman, historienne, conservatrice générale, directrice du musée de la Libération de Paris – musée du général Leclerc – musée Jean Moulin</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Felicity Korn, conseillère auprès du Directeur Général du Kunstpalast à Düsseldorf en Allemagne</strong></p><p><strong>Anne-Marie Beckmann, directrice de la Deutsche Börse Photography Foundation à Francfort en Allemagne</strong></p><p><strong><em>Exposition co-organisée avec le Kunstpalast de Dü̈sseldorf</em></strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong><em>﻿Texte de Sylvain Silleran</em></strong></p><br><p>Des hommes et des femmes sont alignés au garde à vous, c’est la mobilisation générale. Cette armée est de bric et de broc, des soldats de toutes les tailles, de toutes les formes, corpulences, en costume, en salopette de travail.&nbsp;Gerda Taro partie photographier la guerre d’Espagne avec son compagnon Robert Capa montre les invisibles de la guerre : les civils cherchant leurs proches, les réfugiés, un enfant mangeant une assiette de soupe. Les morts sur les brancards, les ruines, tout est publié en direct dans les journaux.&nbsp;Une silhouette se découpe sur la plage, une femme le genou à terre, le soulier bien posé sur le sable, s’entraine au tir. Elle tient son revolver comme Farrah Fawcett dans le générique des drôles de Dames, des femmes deviennent des guerrières, elles accèdent au statut d’héroïnes.</p><br><p>Lee Miller en suivant en 45 l’armée américaine en Allemagne documente la victoire du bien sur le mal. Elle témoigne des tondues de la libération, de l’horreur des camps, des gardiens de Buchenwald enfin à genoux, de maires nazis fusillés, de ceux qui se sont suicidés pour échapper à leur châtiment. Ici les ruines sont celles des coupables, des bourreaux, tant pis, son regard n’a pas de compassion pour eux. Lee Miller assise dans la baignoire d’Hitler, ses grosses bottes militaires posées devant, s’affirme comme photographe de guerre, comme vengeresse des millions de vies sacrifiés à la barbarie. Il y a aussi Catherine Leroy, une petite nana dans un treillis trop grand qui pose entre deux imposants Marines. Chez elle, l’urgence de la guerre est un noir et blanc granuleux, celui des pellicules pour photos nocturnes, des clichés volés aux bas fonds des villes. Un hélicoptère vient de lâcher des bombes, il semble immobile mais la jungle explose soudain derrière lui. Sa photographie capture le mouvement tel ce coup donné à un Viêt-cong capturé, ou le terrible instant où un aide-soignant de l’US Navy se portant au secours d’un camarade constate qu’il est mort et s’effondre. Au milieu des combats, l’objectif au ras du sol partage avec humilité et courage la boue des Marines.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Charles Camoin“ un fauve en libertéau Musée de Montmartre, Parisdu 11 mars au 11 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Charles Camoin“ un fauve en libertéau Musée de Montmartre, Parisdu 11 mars au 11 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 12:12:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Assia Quesnel et de Saskia Ooms, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 mars 2022, durée 27’49. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Charles Camoin“ un fauve en liberté</strong></h1><h3><strong>au Musée de Montmartre, Paris</strong></h3><p><strong>du 11 mars au 11 septembre 2022</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Assia Quesnel, historienne de l’art et responsable des archives Camoin,</strong></h4><h4>et de Saskia Ooms, responsable de la conservation du Musée de Montmartre, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 mars 2022, durée 27’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Assia Quesnel, historienne de l’art et responsable des archives Camoin</strong></p><p><strong>Saskia Ooms, responsable de la conservation du Musée de Montmartre</strong></p><p><strong>Conseil scientifique&nbsp;: Claudine Grammont, docteure en histoire de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée de Montmartre consacre une importante exposition à Charles Camoin (Marseille&nbsp;1879-Paris 1965), figure méconnue du fauvisme. Sous le titre&nbsp;<em>Charles Camoin, un fauve en liberté</em>, l’exposition propose une redécouverte de son oeuvre et réunit une centaine de peintures et dessins, dont certains inédits ou rarement montrés, et ce à l’emplacement même de l’un de ses ateliers, le 12 rue Cortot qu’il occupa en 1908.</p><p>À la fois chronologique et thématique, le parcours retrace la trajectoire artistique de Camoin, souvent qualifié de « fauve méditerranéen ». L’accrochage explore plusieurs épisodes de sa vie qui ont permis de l’inscrire, à partir de ses liens avec Paris et la bohème montmartroise, dans le cercle de l’avant-garde internationale : d’abord sa formation parisienne à l’École des Beaux-Arts – où il se lie avec Matisse, Marquet et Manguin – et son affiliation au fauvisme ; puis sa période expressionniste, à la fois marquée par sa relation avec la peintre Émilie Charmy, la destruction de l’ensemble des toiles de son atelier en 1914 et sa mobilisation durant la Première Guerre mondiale ; enfin, ses années de maturité où il poursuit ses recherches sur le nu féminin et le paysage.</p><p>Regarder l’oeuvre de Charles Camoin, c’est suivre au plus près une quête artistique ayant pour principaux cadres non seulement le Sud de la France et les rives de la Méditerranée – d’où il est originaire – mais aussi Paris et Montmartre – où il a vécu toute sa vie.&nbsp;</p><p>La découverte de la lumière méridionale a constitué pour ses camarades un facteur décisif dans l’élaboration du fauvisme, le « vaillant Marseillais, Carlos Camoin » comme le surnommait Cézanne, de cultiver toute sa vie durant cet émerveillement. À rebours, c’est en allant vers le Nord qu’il a rejoint le fauvisme et où il a sans doute apporté sa culture méditerranéenne.</p><p>Car, si le peintre revendique son indépendance artistique et opte pour une approche sensualiste et hédoniste toute personnelle, son oeuvre partage avec celle de ses camarades des spécificités communes : l’affranchissement de l’imitation du réel, la recherche d’une expression intuitive, la simplification des formes, l’autonomisation relative de la couleur, ou encore l’apparence d’improvisation rapide.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Charles Camoin“ un fauve en liberté</strong></h1><h3><strong>au Musée de Montmartre, Paris</strong></h3><p><strong>du 11 mars au 11 septembre 2022</strong></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Assia Quesnel, historienne de l’art et responsable des archives Camoin,</strong></h4><h4>et de Saskia Ooms, responsable de la conservation du Musée de Montmartre, commissaires de l’exposition,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 mars 2022, durée 27’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Assia Quesnel, historienne de l’art et responsable des archives Camoin</strong></p><p><strong>Saskia Ooms, responsable de la conservation du Musée de Montmartre</strong></p><p><strong>Conseil scientifique&nbsp;: Claudine Grammont, docteure en histoire de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée de Montmartre consacre une importante exposition à Charles Camoin (Marseille&nbsp;1879-Paris 1965), figure méconnue du fauvisme. Sous le titre&nbsp;<em>Charles Camoin, un fauve en liberté</em>, l’exposition propose une redécouverte de son oeuvre et réunit une centaine de peintures et dessins, dont certains inédits ou rarement montrés, et ce à l’emplacement même de l’un de ses ateliers, le 12 rue Cortot qu’il occupa en 1908.</p><p>À la fois chronologique et thématique, le parcours retrace la trajectoire artistique de Camoin, souvent qualifié de « fauve méditerranéen ». L’accrochage explore plusieurs épisodes de sa vie qui ont permis de l’inscrire, à partir de ses liens avec Paris et la bohème montmartroise, dans le cercle de l’avant-garde internationale : d’abord sa formation parisienne à l’École des Beaux-Arts – où il se lie avec Matisse, Marquet et Manguin – et son affiliation au fauvisme ; puis sa période expressionniste, à la fois marquée par sa relation avec la peintre Émilie Charmy, la destruction de l’ensemble des toiles de son atelier en 1914 et sa mobilisation durant la Première Guerre mondiale ; enfin, ses années de maturité où il poursuit ses recherches sur le nu féminin et le paysage.</p><p>Regarder l’oeuvre de Charles Camoin, c’est suivre au plus près une quête artistique ayant pour principaux cadres non seulement le Sud de la France et les rives de la Méditerranée – d’où il est originaire – mais aussi Paris et Montmartre – où il a vécu toute sa vie.&nbsp;</p><p>La découverte de la lumière méridionale a constitué pour ses camarades un facteur décisif dans l’élaboration du fauvisme, le « vaillant Marseillais, Carlos Camoin » comme le surnommait Cézanne, de cultiver toute sa vie durant cet émerveillement. À rebours, c’est en allant vers le Nord qu’il a rejoint le fauvisme et où il a sans doute apporté sa culture méditerranéenne.</p><p>Car, si le peintre revendique son indépendance artistique et opte pour une approche sensualiste et hédoniste toute personnelle, son oeuvre partage avec celle de ses camarades des spécificités communes : l’affranchissement de l’imitation du réel, la recherche d’une expression intuitive, la simplification des formes, l’autonomisation relative de la couleur, ou encore l’apparence d’improvisation rapide.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Mathieu Pernot“ La ruine de sa demeure Lauréat du Prix HCB 2019à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 8 mars au 19 juin 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Mathieu Pernot“ La ruine de sa demeure Lauréat du Prix HCB 2019à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 8 mars au 19 juin 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 11:49:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mathieu Pernot,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mars 2022, durée 16’28. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Mathieu Pernot“</strong></h1><h1><strong>La ruine de sa demeure</strong></h1><h1><strong>Lauréat du Prix HCB 2019</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 mars au 19 juin 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathieu Pernot,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mars 2022, durée 16’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Agnès Sire, directrice artistique, Fondation HCB</strong></p><br><p><br></p><p>Lauréat du Prix HCB 2019, Mathieu Pernot présente à la Fondation HCB&nbsp;<em>La ruine de sa demeure</em>, une itinérance photographique morcelée entre le Liban, la Syrie et l’Irak. L’album de voyage de son grand-père, réalisé en 1926, en est le point de départ et vient dessiner l’itinéraire suivi de Beyrouth à Mossoul, entre les ruines des civilisations millénaires du Moyen-Orient et celles des tragédies de l’histoire récente. Dans une sensibilité proche du documentaire, Mathieu Pernot dévoile une oeuvre dialectique qui interroge la juxtaposition des récits de la grande histoire et ceux de son histoire familiale.</p><br><p>En septembre 2019, Mathieu Pernot commence son projet à Beyrouth, où ses grands-parents et son père ont vécu dès 1925 avant le départ de ce dernier pour la France en 1958. À la faveur de ses recherches, il y découvre lors de ce premier voyage l’appartement familial. Lorsqu’il retourne dans la capitale après l’explosion du port survenue le 4 août 2020, l’immeuble est alors inaccessible et menace de s’effondrer. Mathieu Pernot se trouve ainsi confronté et intimement lié à l’histoire fragile du Liban.</p><p>Du Liban à l’Irak, Mathieu Pernot ne cesse d’être le témoin de scènes de désolation, loin des photographies de famille ou de voyage prises par son grand-père près d’un siècle avant lui. D’un côté, la splendeur de sites archéologiques comme Baalbek au Liban, « immuable vestige de civilisation » (Hala Kodmani) ou la plaine de Ninive en Irak. De l’autre, les villes détruites par les catastrophes et les guerres de ces dernières années, comme Homs, Alep ou Mossoul.</p><p>De ce double contraste permanent entre l’innocence des photos de l’album familial et la violence des scènes actuelles, puis entre les ruines d’une histoire vieille de 3 000 ans et celles des récents conflits armés, naît une réflexion non linéaire sur cette région, berceau de l’humanité qui semble aujourd’hui représenter sa fin tragique. Le parcours de Mathieu Pernot s’inscrit dans un ensemble de récits croisés aux temporalités différentes qui nous font aussi « plonger dans la photographie et ses histoires entremêlées » (Etienne Hatt).</p><p>Malgré les nombreux obstacles liés à la pandémie et aux difficultés d’accès à certaines zones de tensions, Mathieu Pernot a réussi à repousser les frontières du voyage de son grand père en poursuivant le sien jusqu’à Alep et Mossoul. « Un voyage dans les ruines de l’Histoire » selon l’auteur.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>La ruine de sa demeure&nbsp;</em>présente une cinquantaine de tirages de Mathieu Pernot, l’album de son grand-père, des photographies d’archives familiales ainsi que celles trouvées dans des maisons détruites de Mossoul.</p><br><p><strong>Publication</strong>&nbsp;: L’exposition&nbsp;<em>La ruine de sa demeure&nbsp;</em>est accompagnée d’un livre éponyme publié par Atelier EXB.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Mathieu Pernot“</strong></h1><h1><strong>La ruine de sa demeure</strong></h1><h1><strong>Lauréat du Prix HCB 2019</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 mars au 19 juin 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Mathieu Pernot,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mars 2022, durée 16’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Agnès Sire, directrice artistique, Fondation HCB</strong></p><br><p><br></p><p>Lauréat du Prix HCB 2019, Mathieu Pernot présente à la Fondation HCB&nbsp;<em>La ruine de sa demeure</em>, une itinérance photographique morcelée entre le Liban, la Syrie et l’Irak. L’album de voyage de son grand-père, réalisé en 1926, en est le point de départ et vient dessiner l’itinéraire suivi de Beyrouth à Mossoul, entre les ruines des civilisations millénaires du Moyen-Orient et celles des tragédies de l’histoire récente. Dans une sensibilité proche du documentaire, Mathieu Pernot dévoile une oeuvre dialectique qui interroge la juxtaposition des récits de la grande histoire et ceux de son histoire familiale.</p><br><p>En septembre 2019, Mathieu Pernot commence son projet à Beyrouth, où ses grands-parents et son père ont vécu dès 1925 avant le départ de ce dernier pour la France en 1958. À la faveur de ses recherches, il y découvre lors de ce premier voyage l’appartement familial. Lorsqu’il retourne dans la capitale après l’explosion du port survenue le 4 août 2020, l’immeuble est alors inaccessible et menace de s’effondrer. Mathieu Pernot se trouve ainsi confronté et intimement lié à l’histoire fragile du Liban.</p><p>Du Liban à l’Irak, Mathieu Pernot ne cesse d’être le témoin de scènes de désolation, loin des photographies de famille ou de voyage prises par son grand-père près d’un siècle avant lui. D’un côté, la splendeur de sites archéologiques comme Baalbek au Liban, « immuable vestige de civilisation » (Hala Kodmani) ou la plaine de Ninive en Irak. De l’autre, les villes détruites par les catastrophes et les guerres de ces dernières années, comme Homs, Alep ou Mossoul.</p><p>De ce double contraste permanent entre l’innocence des photos de l’album familial et la violence des scènes actuelles, puis entre les ruines d’une histoire vieille de 3 000 ans et celles des récents conflits armés, naît une réflexion non linéaire sur cette région, berceau de l’humanité qui semble aujourd’hui représenter sa fin tragique. Le parcours de Mathieu Pernot s’inscrit dans un ensemble de récits croisés aux temporalités différentes qui nous font aussi « plonger dans la photographie et ses histoires entremêlées » (Etienne Hatt).</p><p>Malgré les nombreux obstacles liés à la pandémie et aux difficultés d’accès à certaines zones de tensions, Mathieu Pernot a réussi à repousser les frontières du voyage de son grand père en poursuivant le sien jusqu’à Alep et Mossoul. « Un voyage dans les ruines de l’Histoire » selon l’auteur.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>La ruine de sa demeure&nbsp;</em>présente une cinquantaine de tirages de Mathieu Pernot, l’album de son grand-père, des photographies d’archives familiales ainsi que celles trouvées dans des maisons détruites de Mossoul.</p><br><p><strong>Publication</strong>&nbsp;: L’exposition&nbsp;<em>La ruine de sa demeure&nbsp;</em>est accompagnée d’un livre éponyme publié par Atelier EXB.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“Morgane Porcheron”artiste plasticienne</title>
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			<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 10:07:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Morgane Porcheron,  par Anne-Frédérique Fer, à Montreuil, le 2 mars 2022, durée 18’02. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Morgane Porcheron”</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">artiste plasticienne</h3><h4><span style="color: initial;">Interview de Morgane Porcheron, </span>par Anne-Frédérique Fer, à Montreuil, le 2 mars 2022, durée 18’02. © FranceFineArt.</h4><p><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong><em>De l’observation à l’empreinte ou la mémoire du vivant…</em></strong></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Situé dans une zone pavillonnaire de Montreuil, à la frontière de Paris, entouré de jardins, entre urbanité et nature, l’atelier de Morgane Porcheron convoque les préoccupations et la matérialité de l’écriture plastique de l’artiste. On y retrouve le bitume, le macadam, la terre, une architecture industrielle, et surtout la végétation, ces plantes urbaines qui s’invitent et poussent entre mur et trottoir, dans les fissures d’un mur.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">C’est dans cet espace de création, dans son écrin d’un petit matin de mars où la nature commence à se réveiller, à proximité des éléments qui animent les recherches plastiques de l’artiste que j’ai rencontré Morgane Porcheron.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Si l’artiste définit son travail plastique comme une archéologie du quotidien, qu’elle matérialise à travers la sculpture, l’installation, la photographie, le dessin, la pratique de Morgane Porcheron est une réflexion sur l’impact de la nature sur les constructions humaines et des gestes de l’Homme sur la nature.&nbsp;</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Par ses œuvres construites comme des paysages, en grattant et en superposant différentes couches, Morgane Porcheron révèle l’invisible, ce qui est caché. Par la prise d’empreintes, par les éléments récupérés, récoltés, par les terres utilisées, elle vient pointer du doigt ce qu’elle observe de son quotidien, les conséquences des gestes de l’Homme sur notre environnement.&nbsp;</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Pour découvrir le fil du processus de création de Morgane Porcheron, nous vous invitons à découvrir son interview réalisée pour FranceFineArt.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong>Anne-Frédérique Fer</strong><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Morgane Porcheron”</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">artiste plasticienne</h3><h4><span style="color: initial;">Interview de Morgane Porcheron, </span>par Anne-Frédérique Fer, à Montreuil, le 2 mars 2022, durée 18’02. © FranceFineArt.</h4><p><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong><em>De l’observation à l’empreinte ou la mémoire du vivant…</em></strong></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Situé dans une zone pavillonnaire de Montreuil, à la frontière de Paris, entouré de jardins, entre urbanité et nature, l’atelier de Morgane Porcheron convoque les préoccupations et la matérialité de l’écriture plastique de l’artiste. On y retrouve le bitume, le macadam, la terre, une architecture industrielle, et surtout la végétation, ces plantes urbaines qui s’invitent et poussent entre mur et trottoir, dans les fissures d’un mur.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">C’est dans cet espace de création, dans son écrin d’un petit matin de mars où la nature commence à se réveiller, à proximité des éléments qui animent les recherches plastiques de l’artiste que j’ai rencontré Morgane Porcheron.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Si l’artiste définit son travail plastique comme une archéologie du quotidien, qu’elle matérialise à travers la sculpture, l’installation, la photographie, le dessin, la pratique de Morgane Porcheron est une réflexion sur l’impact de la nature sur les constructions humaines et des gestes de l’Homme sur la nature.&nbsp;</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Par ses œuvres construites comme des paysages, en grattant et en superposant différentes couches, Morgane Porcheron révèle l’invisible, ce qui est caché. Par la prise d’empreintes, par les éléments récupérés, récoltés, par les terres utilisées, elle vient pointer du doigt ce qu’elle observe de son quotidien, les conséquences des gestes de l’Homme sur notre environnement.&nbsp;</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Pour découvrir le fil du processus de création de Morgane Porcheron, nous vous invitons à découvrir son interview réalisée pour FranceFineArt.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong>Anne-Frédérique Fer</strong><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pionnières“ Artistes dans le Paris des Années follesau Musée du Luxembourg, Parisdu 2 mars au 10 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Pionnières“ Artistes dans le Paris des Années follesau Musée du Luxembourg, Parisdu 2 mars au 10 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 03 Mar 2022 10:14:51 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Camille Morineau, conservatrice du Patrimoine et directrice d’AWARE et de Lucia Pesapane, historienne de l’art, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 février 2022, durée 15’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pionnières“</strong></h1><h1><strong>Artistes dans le Paris des Années folles</strong></h1><h3><strong>au Musée du Luxembourg, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 mars au 10 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Camille Morineau, conservatrice du Patrimoine et directrice d’AWARE&nbsp;: Archives of WOmen Artists, Research and Exhibitions et de Lucia Pesapane, historienne de l’art, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 février 2022, durée 15’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général : Camille Morineau, Conservatrice du Patrimoine et directrice d’AWARE : Archives of WOmen Artists, Research and Exhibitions</strong></p><p><strong>Commissaire associée : Lucia Pesapane, historienne de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p>Très longtemps marginalisées et discriminées tant dans leur formation que dans leur accès aux galeries, aux collectionneurs et aux musées, les artistes femmes de la première moitié du XXeme siècle ont néanmoins occupé un rôle primordial dans le développement des grands mouvements artistiques de la modernité sans pour autant être reconnues de leur vivant en tant que telles. Ce n’est que récemment que leur rôle dans les avant-gardes est exploré : de fait il est à prévoir que lorsque le rôle de ces femmes sera reconnu à leur juste valeur, ces mouvements seront profondément changés. Cette exposition nous invite à les réinscrire dans cette histoire de l’art en transformation : du fauvisme à l’abstraction, en passant par le cubisme, Dada et le Surréalisme notamment, mais aussi dans le monde de l’architecture, la danse, le design, la littérature et la mode, tout comme pour les découvertes scientifiques. Leurs explorations plastiques et conceptuelles témoignent d’audace et de courage face aux conventions établies cantonnant les femmes à certains métiers et stéréotypes. Elles expriment de multiples manières la volonté de redéfinir le rôle des femmes dans le monde moderne. Les nombreux bouleversements du début du XXeme siècle voient s’affirmer certaines grandes figures d’artistes femmes. Elles se multiplient après la révolution russe et la Première Guerre mondiale qui accélèrent la remise en cause du modèle patriarcal pour des raisons pratiques, politiques et sociologiques. Les femmes gagnent en pouvoir et visibilité et les artistes vont donner à ces pionnières le visage qui leur correspond.</p><p>Un siècle après, il est temps de se remémorer ce moment exceptionnel de l’histoire des artistes femmes. Les années 1920 sont une période de bouillonnement et d’effervescence culturelle, d’où sera tiré le qualificatif d’années folles. Synonymes de fêtes, d’exubérance, de forte croissance économique, cette époque est aussi le moment du questionnement de ce que l’on appelle aujourd’hui les «rôles de genre», et de l’invention ainsi que de l’expérience vécue d’un «troisième genre». Un siècle avant la popularisation du mot «queer», la possibilité de réaliser une transition ou d’être entre deux genres, les artistes des années 20 avaient déjà donné forme à cette révolution de l’identité.</p><p>La crise économique, la montée des totalitarismes, puis la Seconde Guerre mondiale vont à la fois restreindre la visibilité des femmes, et faire oublier ce moment extraordinaire des années 20 où elles avaient eu la parole. L’euphorie avant la tempête se joue surtout dans quelques capitales où Paris tient un rôle central, et plus précisément les quartiers latin, de Montparnasse et de Montmartre.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Pionnières. Artistes dans le Paris des Années folles&nbsp;</em>présente 45 artistes travaillant aussi bien la peinture, la sculpture, le cinéma, que des techniques/catégories d’objets nouvelles (tableaux textiles, poupées et marionnettes). </p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pionnières“</strong></h1><h1><strong>Artistes dans le Paris des Années folles</strong></h1><h3><strong>au Musée du Luxembourg, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 mars au 10 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Camille Morineau, conservatrice du Patrimoine et directrice d’AWARE&nbsp;: Archives of WOmen Artists, Research and Exhibitions et de Lucia Pesapane, historienne de l’art, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 février 2022, durée 15’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat général : Camille Morineau, Conservatrice du Patrimoine et directrice d’AWARE : Archives of WOmen Artists, Research and Exhibitions</strong></p><p><strong>Commissaire associée : Lucia Pesapane, historienne de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p>Très longtemps marginalisées et discriminées tant dans leur formation que dans leur accès aux galeries, aux collectionneurs et aux musées, les artistes femmes de la première moitié du XXeme siècle ont néanmoins occupé un rôle primordial dans le développement des grands mouvements artistiques de la modernité sans pour autant être reconnues de leur vivant en tant que telles. Ce n’est que récemment que leur rôle dans les avant-gardes est exploré : de fait il est à prévoir que lorsque le rôle de ces femmes sera reconnu à leur juste valeur, ces mouvements seront profondément changés. Cette exposition nous invite à les réinscrire dans cette histoire de l’art en transformation : du fauvisme à l’abstraction, en passant par le cubisme, Dada et le Surréalisme notamment, mais aussi dans le monde de l’architecture, la danse, le design, la littérature et la mode, tout comme pour les découvertes scientifiques. Leurs explorations plastiques et conceptuelles témoignent d’audace et de courage face aux conventions établies cantonnant les femmes à certains métiers et stéréotypes. Elles expriment de multiples manières la volonté de redéfinir le rôle des femmes dans le monde moderne. Les nombreux bouleversements du début du XXeme siècle voient s’affirmer certaines grandes figures d’artistes femmes. Elles se multiplient après la révolution russe et la Première Guerre mondiale qui accélèrent la remise en cause du modèle patriarcal pour des raisons pratiques, politiques et sociologiques. Les femmes gagnent en pouvoir et visibilité et les artistes vont donner à ces pionnières le visage qui leur correspond.</p><p>Un siècle après, il est temps de se remémorer ce moment exceptionnel de l’histoire des artistes femmes. Les années 1920 sont une période de bouillonnement et d’effervescence culturelle, d’où sera tiré le qualificatif d’années folles. Synonymes de fêtes, d’exubérance, de forte croissance économique, cette époque est aussi le moment du questionnement de ce que l’on appelle aujourd’hui les «rôles de genre», et de l’invention ainsi que de l’expérience vécue d’un «troisième genre». Un siècle avant la popularisation du mot «queer», la possibilité de réaliser une transition ou d’être entre deux genres, les artistes des années 20 avaient déjà donné forme à cette révolution de l’identité.</p><p>La crise économique, la montée des totalitarismes, puis la Seconde Guerre mondiale vont à la fois restreindre la visibilité des femmes, et faire oublier ce moment extraordinaire des années 20 où elles avaient eu la parole. L’euphorie avant la tempête se joue surtout dans quelques capitales où Paris tient un rôle central, et plus précisément les quartiers latin, de Montparnasse et de Montmartre.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Pionnières. Artistes dans le Paris des Années folles&nbsp;</em>présente 45 artistes travaillant aussi bien la peinture, la sculpture, le cinéma, que des techniques/catégories d’objets nouvelles (tableaux textiles, poupées et marionnettes). </p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le décor impressionniste“ Aux sources des Nymphéasau Musée de l’Orangerie, Parisdu 2 mars au 11 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Le décor impressionniste“ Aux sources des Nymphéasau Musée de l’Orangerie, Parisdu 2 mars au 11 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 08:57:06 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne Robbins, conservatrice peinture, musée d’Orsay, co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er mars 2022, durée 20’37. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le décor impressionniste“</strong></h1><h1><strong>Aux sources des Nymphéas</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 mars au 11 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne Robbins, conservatrice peinture, musée d’Orsay, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er mars 2022, durée 20’37.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Sylvie Patry, conservatrice générale, directrice de la conservation et des collections, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Anne Robbins, conservatrice peinture, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Assistées de : Isabelle Gaëtan, chargée d’études documentaires au musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>En 1952, dans une formule restée célèbre, André Masson saluait&nbsp;<em>Les Nymphéas&nbsp;</em>de Monet, installés à l’Orangerie 25 ans auparavant, comme la « chapelle Sixtine de l’Impressionnisme ». Avec cette comparaison si élogieuse, Masson contribuait à remettre à l’honneur un ensemble alors négligé ; surtout, portant ainsi les&nbsp;<em>Nymphéas&nbsp;</em>au pinacle de l’art mural, il en affirmait avec force la fonction éminemment décorative.&nbsp;<em>Le décor impressionniste. Aux sources des Nymphéas&nbsp;</em>invite à explorer cette dimension essentielle :&nbsp;<em>Les Nymphéas</em>, que Monet lui-même, dès 1915, appelle ses « grandes décorations », sont le couronnement de cinq décennies de pratique et de réflexion de l’artiste – et plus largement des impressionnistes – autour de la question de la « décoration », notion cruciale tout au long du XIXe siècle.</p><br><p>En effet, si les impressionnistes n’ont pas reçu les commandes officielles espérées pour les mairies, les gares et autres édifices publics qu’érigent le Second Empire et la IIIe République, ils ont toutefois, au fil de leur carrière, réalisé nombre de peintures et d’objets décoratifs. Caillebotte, Cassatt, Cézanne, Monet, Morisot, Pissarro, Renoir, mais aussi Marie et Félix Bracquemond et Manet, se sont ainsi essayé à des techniques, formats et motifs variés, redéfinissant chacun(e) à leur manière l’idée même de « décoratif ». Cette notion paradoxale, alors à la fois positive et dépréciative, est au coeur de la pratique artistique, de la pensée esthétique et sociale de la fin du XIXe siècle. « Ç’a été le rêve de toute ma vie de peindre des murs&nbsp;», confiait Degas, comme en écho à Renoir qui voulait « transformer des murs entiers en Olympe ». Les impressionnistes ont ainsi pris part à la réflexion sur la place du beau dans la vie quotidienne, que redéfinissent alors l’industrialisation et la diffusion à une échelle inédite des arts visuels et des objets. On connaît l’apport de Gauguin et des Nabis à cette question du décor. On oublie que, de la fin des années 1860 au début du XXe siècle, les impressionnistes s’en sont emparés et ont brouillé les frontières et la hiérarchie entre tableaux de chevalet et décorations.</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><p><strong>Publication –&nbsp;</strong>Catalogue de l’exposition sous la direction de Sylvie Patry et Anne Robbins, coédition musées d’Orsay et de l’orangerie / Hazan.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le décor impressionniste“</strong></h1><h1><strong>Aux sources des Nymphéas</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 mars au 11 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne Robbins, conservatrice peinture, musée d’Orsay, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er mars 2022, durée 20’37.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Sylvie Patry, conservatrice générale, directrice de la conservation et des collections, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Anne Robbins, conservatrice peinture, musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Assistées de : Isabelle Gaëtan, chargée d’études documentaires au musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>En 1952, dans une formule restée célèbre, André Masson saluait&nbsp;<em>Les Nymphéas&nbsp;</em>de Monet, installés à l’Orangerie 25 ans auparavant, comme la « chapelle Sixtine de l’Impressionnisme ». Avec cette comparaison si élogieuse, Masson contribuait à remettre à l’honneur un ensemble alors négligé ; surtout, portant ainsi les&nbsp;<em>Nymphéas&nbsp;</em>au pinacle de l’art mural, il en affirmait avec force la fonction éminemment décorative.&nbsp;<em>Le décor impressionniste. Aux sources des Nymphéas&nbsp;</em>invite à explorer cette dimension essentielle :&nbsp;<em>Les Nymphéas</em>, que Monet lui-même, dès 1915, appelle ses « grandes décorations », sont le couronnement de cinq décennies de pratique et de réflexion de l’artiste – et plus largement des impressionnistes – autour de la question de la « décoration », notion cruciale tout au long du XIXe siècle.</p><br><p>En effet, si les impressionnistes n’ont pas reçu les commandes officielles espérées pour les mairies, les gares et autres édifices publics qu’érigent le Second Empire et la IIIe République, ils ont toutefois, au fil de leur carrière, réalisé nombre de peintures et d’objets décoratifs. Caillebotte, Cassatt, Cézanne, Monet, Morisot, Pissarro, Renoir, mais aussi Marie et Félix Bracquemond et Manet, se sont ainsi essayé à des techniques, formats et motifs variés, redéfinissant chacun(e) à leur manière l’idée même de « décoratif ». Cette notion paradoxale, alors à la fois positive et dépréciative, est au coeur de la pratique artistique, de la pensée esthétique et sociale de la fin du XIXe siècle. « Ç’a été le rêve de toute ma vie de peindre des murs&nbsp;», confiait Degas, comme en écho à Renoir qui voulait « transformer des murs entiers en Olympe ». Les impressionnistes ont ainsi pris part à la réflexion sur la place du beau dans la vie quotidienne, que redéfinissent alors l’industrialisation et la diffusion à une échelle inédite des arts visuels et des objets. On connaît l’apport de Gauguin et des Nabis à cette question du décor. On oublie que, de la fin des années 1860 au début du XXe siècle, les impressionnistes s’en sont emparés et ont brouillé les frontières et la hiérarchie entre tableaux de chevalet et décorations.</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><p><strong>Publication –&nbsp;</strong>Catalogue de l’exposition sous la direction de Sylvie Patry et Anne Robbins, coédition musées d’Orsay et de l’orangerie / Hazan.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les vies qu’on mène“ Photographier la Franceà la Cité internationale des arts, Parisdu 1er mars au 19 mai 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Les vies qu’on mène“ Photographier la Franceà la Cité internationale des arts, Parisdu 1er mars au 19 mai 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 05:47:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sylvie Landriève, co-directrice du Forum Vies Mobiles,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 février 2022, durée 17’15. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les vies qu’on mène“ Photographier la France</strong></h1><h3><strong>à la Cité internationale des arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er mars au 19 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sylvie Landriève, co-directrice du Forum Vies Mobiles,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 février 2022, durée 17’15.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat &amp; direction artistique :</strong></p><p><strong>Sylvie Landriève Co-directrice du Forum Vies Mobiles</strong></p><p><strong>Agathe Lefoulon Cheffe de projets au Forum Vies Mobiles</strong></p><p><strong>Pascal Aimar et Gilles Coulon Photographes et membres de Tendance Floue</strong></p><br><p><br></p><br><p>Une exposition du Forum Vies Mobiles, avec les seize photographes du collectif Tendance Floue et leur invité de Magnum Photos .</p><p>La crise sanitaire que nous traversons depuis près de 2 ans a bouleversé au premier chef nos manières de nous déplacer (fréquences de nos trajets, moyens de locomotion utilisés, territoires parcourus) et la façon de les appréhender (découverte de nouveaux rythmes, fuite de la promiscuité, etc.). Cela nous a fait prendre pleinement conscience de la place centrale que les déplacements occupent dans nos vies, qu’elles qu’en soient les raisons (emploi, santé, vie sociale, etc.), dans nos territoires et nos économies. Auparavant, une autre crise de la mobilité, nationale celle-là, le mouvement des Gilets Jaunes, avait démarré avec la contestation de la politique de prix des carburants : trop élevé pour les voitures, trop bas pour l’avion.&nbsp;</p><p>Notre mobilité se trouve ainsi au coeur des dernières crises contemporaines : sociales, économiques mais aussi environnementales. Pour autant, elle impacte très diversement les Français, suivant leur métier, leur cadre de vie, leur âge, leur réseau social,… bien loin des dichotomies trop simples (centre/périphérie, riches/modestes, hommes/femmes, moyens de locomotion individuels/collectifs…) habituellement mobilisées.</p><p>Dans ce contexte, le Forum Vies Mobiles,&nbsp;<em>think tank&nbsp;</em>sur la mobilité du futur, a lancé une mission photographique nationale (inspirée par la mission de la DATAR de 1984 sur le paysage) destinée à documenter cette diversité insoupçonnée des modes de vie des Français au regard de leurs déplacements. Il l’a confiée à seize photographes du collectif Tendance Floue et un photographe de l’agence Magnum Photos qui ont parcouru les quatre coins du territoire français et posé leurs regards singuliers (étonnés, empathiques, distants…) sur le quotidien de ses habitants, en mobilisant aussi bien la photographie noir et blanc que couleur, le numérique que l’argentique pour aboutir à une grande variété de formats : grand format, vidéo, mosaïques, archives, … Selon son parcours, son projet photographique, son inclination personnelle, chaque photographe a fait le choix de ramener de son voyage en France la trace d’un mode de vie particulier pour contribuer au portrait global des modes de vie nationaux contemporains. Si leur investigation a été nourrie du discours du Forum Vies Mobiles sur la mobilité, fruit d’une dizaine d’années de recherches sur le sujet en sciences humaines et sociales (géographie, sociologie, économie, etc.), chacun a eu carte blanche pour s’en saisir selon ses propres sensibilités, intérêts, méthodes.</p><br><p>[...]</p><br><p><strong>Les photographes :</strong></p><p>Flore-Aël Surun / Patrick Tourneboeuf / Alain Willaume &amp; Claude Willaume / Grégoire Eloy / Mat Jacob / Caty Jan / Yohanne Lamoulère / Philippe Lopparelli / Bertrand Meunier / Meyer / Pascal Aimar / Thierry Ardouin / Denis Bourges / Gilles Coulon / Olivier Culmann / Ljubiša Danilović / Jérôme Sessini (Magnum Photos)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les vies qu’on mène“ Photographier la France</strong></h1><h3><strong>à la Cité internationale des arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er mars au 19 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sylvie Landriève, co-directrice du Forum Vies Mobiles,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 février 2022, durée 17’15.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat &amp; direction artistique :</strong></p><p><strong>Sylvie Landriève Co-directrice du Forum Vies Mobiles</strong></p><p><strong>Agathe Lefoulon Cheffe de projets au Forum Vies Mobiles</strong></p><p><strong>Pascal Aimar et Gilles Coulon Photographes et membres de Tendance Floue</strong></p><br><p><br></p><br><p>Une exposition du Forum Vies Mobiles, avec les seize photographes du collectif Tendance Floue et leur invité de Magnum Photos .</p><p>La crise sanitaire que nous traversons depuis près de 2 ans a bouleversé au premier chef nos manières de nous déplacer (fréquences de nos trajets, moyens de locomotion utilisés, territoires parcourus) et la façon de les appréhender (découverte de nouveaux rythmes, fuite de la promiscuité, etc.). Cela nous a fait prendre pleinement conscience de la place centrale que les déplacements occupent dans nos vies, qu’elles qu’en soient les raisons (emploi, santé, vie sociale, etc.), dans nos territoires et nos économies. Auparavant, une autre crise de la mobilité, nationale celle-là, le mouvement des Gilets Jaunes, avait démarré avec la contestation de la politique de prix des carburants : trop élevé pour les voitures, trop bas pour l’avion.&nbsp;</p><p>Notre mobilité se trouve ainsi au coeur des dernières crises contemporaines : sociales, économiques mais aussi environnementales. Pour autant, elle impacte très diversement les Français, suivant leur métier, leur cadre de vie, leur âge, leur réseau social,… bien loin des dichotomies trop simples (centre/périphérie, riches/modestes, hommes/femmes, moyens de locomotion individuels/collectifs…) habituellement mobilisées.</p><p>Dans ce contexte, le Forum Vies Mobiles,&nbsp;<em>think tank&nbsp;</em>sur la mobilité du futur, a lancé une mission photographique nationale (inspirée par la mission de la DATAR de 1984 sur le paysage) destinée à documenter cette diversité insoupçonnée des modes de vie des Français au regard de leurs déplacements. Il l’a confiée à seize photographes du collectif Tendance Floue et un photographe de l’agence Magnum Photos qui ont parcouru les quatre coins du territoire français et posé leurs regards singuliers (étonnés, empathiques, distants…) sur le quotidien de ses habitants, en mobilisant aussi bien la photographie noir et blanc que couleur, le numérique que l’argentique pour aboutir à une grande variété de formats : grand format, vidéo, mosaïques, archives, … Selon son parcours, son projet photographique, son inclination personnelle, chaque photographe a fait le choix de ramener de son voyage en France la trace d’un mode de vie particulier pour contribuer au portrait global des modes de vie nationaux contemporains. Si leur investigation a été nourrie du discours du Forum Vies Mobiles sur la mobilité, fruit d’une dizaine d’années de recherches sur le sujet en sciences humaines et sociales (géographie, sociologie, économie, etc.), chacun a eu carte blanche pour s’en saisir selon ses propres sensibilités, intérêts, méthodes.</p><br><p>[...]</p><br><p><strong>Les photographes :</strong></p><p>Flore-Aël Surun / Patrick Tourneboeuf / Alain Willaume &amp; Claude Willaume / Grégoire Eloy / Mat Jacob / Caty Jan / Yohanne Lamoulère / Philippe Lopparelli / Bertrand Meunier / Meyer / Pascal Aimar / Thierry Ardouin / Denis Bourges / Gilles Coulon / Olivier Culmann / Ljubiša Danilović / Jérôme Sessini (Magnum Photos)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “The Eclipse” Photographies de Stéphane Charpentier  aux éditions SUN/SUN</title>
			<itunes:title>🔊 “The Eclipse” Photographies de Stéphane Charpentier  aux éditions SUN/SUN</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 06:29:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Stéphane Charpentier,  par Anne-Frédérique Fer, entre Paris et l’Occitanie, le 24 février 2022, durée 21’12. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“The Eclipse”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies de Stéphane Charpentier</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions SUN/SUN</p><p><br></p><h5><strong>Interview de Stéphane Charpentier,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, entre Paris et l’Occitanie, le 24 février 2022, durée 21’12. © FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><em>The Eclipse</em>&nbsp;offre un panorama de photographies de Stéphane Charpentier en noir et blanc argentique, captées au fil d’une décennie en Grèce, pays reflet d’un monde plongé dans des crises économiques, politiques, humaines. Mais plus qu’un documentaire ou un essai intime, The Eclipse révèle différents niveaux de lecture et de sens. Le livre combine des images poétiques d’une humanité en souffrance, avec une iconographie à la fois symbolique et onirique, quasi métaphysique. Des interludes composés de mosaïques de tirages rephotographiés évoquent cette densité et ce chaos contemporains, alors que la dernière séquence d’images ouvre sur des espaces naturels, vierges et éblouissants, d’où jaillit enfin toute la lumière.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Les textes en anglais et en français sont des transcriptions de dialogues enregistrés et forment un fond sonore sur ce présent déchiré entre lutte et espoir.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Stéphane Charpentier mène un travail photographique existentiel poétique en N&amp;B argentique. Il tisse une oeuvre au long cours, diffusée depuis près d’une vingtaine d’années en France et à l’international. Il est représenté par la Galerie Françoise Besson à Lyon. Il réalise également des films expérimentaux et est le commissaire des projets collectifs Temps Zero (image et son).</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“The Eclipse”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies de Stéphane Charpentier</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions SUN/SUN</p><p><br></p><h5><strong>Interview de Stéphane Charpentier,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, entre Paris et l’Occitanie, le 24 février 2022, durée 21’12. © FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><em>The Eclipse</em>&nbsp;offre un panorama de photographies de Stéphane Charpentier en noir et blanc argentique, captées au fil d’une décennie en Grèce, pays reflet d’un monde plongé dans des crises économiques, politiques, humaines. Mais plus qu’un documentaire ou un essai intime, The Eclipse révèle différents niveaux de lecture et de sens. Le livre combine des images poétiques d’une humanité en souffrance, avec une iconographie à la fois symbolique et onirique, quasi métaphysique. Des interludes composés de mosaïques de tirages rephotographiés évoquent cette densité et ce chaos contemporains, alors que la dernière séquence d’images ouvre sur des espaces naturels, vierges et éblouissants, d’où jaillit enfin toute la lumière.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Les textes en anglais et en français sont des transcriptions de dialogues enregistrés et forment un fond sonore sur ce présent déchiré entre lutte et espoir.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Stéphane Charpentier mène un travail photographique existentiel poétique en N&amp;B argentique. Il tisse une oeuvre au long cours, diffusée depuis près d’une vingtaine d’années en France et à l’international. Il est représenté par la Galerie Françoise Besson à Lyon. Il réalise également des films expérimentaux et est le commissaire des projets collectifs Temps Zero (image et son).</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Réseaux-Mondes“ Mutations / Créations 5au Centre Pompidou, Parisdu 23 février au 25 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Réseaux-Mondes“ Mutations / Créations 5au Centre Pompidou, Parisdu 23 février au 25 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 20:36:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marie-Ange Brayer et de Olivier Zeitoun, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 février 2022, durée 29’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Réseaux-Mondes“ Mutations / Créations 5</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 février au 25 avril 2022</strong></h4><h1><br></h1><h4><strong>Interview de Marie-Ange Brayer, Cheffe du service design et prospective industrielle, Musée national d’art moderne, Centre de création industrielle, et de Olivier Zeitoun, attaché de conservation, service design et prospective industrielle, Musée national d’art moderne, Centre de création industrielle, et commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 février 2022, durée 29’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Marie-Ange Brayer, Cheffe du service design et prospective industrielle, Musée national d’art moderne, Centre de création industrielle</strong></p><p><strong>Olivier Zeitoun, attaché de conservation, service design et prospective industrielle, Musée national d’art moderne, Centre de création industrielle</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Exposition collective, « Réseaux-Mondes » réunit une soixantaine d’artistes, architectes et designers qui interrogent la place du réseau dans nos sociétés innervées par les réseaux sociaux et la dématérialisation même du réseau. Plus que jamais, à l’ère d’Internet, le réseau est au coeur des mutations technologiques et des enjeux sociétaux : surveillance, atomisation de l’individu, acteur-réseau, réseau du vivant.</p><br><p><br></p><p>Tout est-il aujourd’hui devenu réseau ? De la naissance de la société de l’information, dans l’après-guerre, jusqu’à l’omniprésence du réseau planétaire, avec l’Internet, le réseau tisse partout sa toile, dans l’espace et le temps. Au coeur des enjeux sociétaux et des mutations artistiques, celui-ci ne cesse de se démultiplier. A l’heure de la crise environnementale, le premier réseau est aussi celui du vivant, où l’humain se donne dans une coexistence avec les autres espèces. Une centaine d’oeuvres, des années 1940 à aujourd’hui, sont ici exposées, dont plusieurs conçues spécialement pour l’exposition : certaines réactivent des réseaux disparus, tel que le minitel, alors que d’autres sont connectées en temps réel au réseau Internet, aux réseaux de cryptomonnaies, ainsi qu’à des plateformes de réseaux sociaux, comme Twitter.</p><br><p><br></p><p>Cette exposition débute avec les utopies architecturales de l’après-guerre. La notion de « réseau global » se retrouve alors dans les pratiques artistiques autour de la cybernétique, en même temps que surgit la société de l’information. Dans les années 1980, le réseau informatique est devenu le médium artistique avec l’art télématique puis le Net.art, dix ans plus tard : les pratiques artistiques se développent en réseau, dans une dimension politique et ubiquitaire. Après l’utopie émancipatrice du réseau, les artistes questionnent de manière critique ses effets liés à une société de surveillance, à l’omniprésence des réseaux sociaux et à l’émergence des blockchains, dans une dimension invisible, voire occulte, du réseau. Un retour à l’étymologie même du mot réseau, à savoir le filet et le noeud, sera exploré, déclinant le rôle des entrelacs et réticulations dans l’art, le design, l’architecture. Enfin, le premier réseau est le vivant, caractérisé par l’auto-organisation. Face à la crise environnementale, l’histoire entremêlée du vivant ouvre sur de nouvelles écologies artistiques, post-anthropocéniques, qui intègrent des principes d’interdépendance et de continuité entre les formes du vivant.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Réseaux-Mondes“ Mutations / Créations 5</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 février au 25 avril 2022</strong></h4><h1><br></h1><h4><strong>Interview de Marie-Ange Brayer, Cheffe du service design et prospective industrielle, Musée national d’art moderne, Centre de création industrielle, et de Olivier Zeitoun, attaché de conservation, service design et prospective industrielle, Musée national d’art moderne, Centre de création industrielle, et commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 février 2022, durée 29’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Marie-Ange Brayer, Cheffe du service design et prospective industrielle, Musée national d’art moderne, Centre de création industrielle</strong></p><p><strong>Olivier Zeitoun, attaché de conservation, service design et prospective industrielle, Musée national d’art moderne, Centre de création industrielle</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Exposition collective, « Réseaux-Mondes » réunit une soixantaine d’artistes, architectes et designers qui interrogent la place du réseau dans nos sociétés innervées par les réseaux sociaux et la dématérialisation même du réseau. Plus que jamais, à l’ère d’Internet, le réseau est au coeur des mutations technologiques et des enjeux sociétaux : surveillance, atomisation de l’individu, acteur-réseau, réseau du vivant.</p><br><p><br></p><p>Tout est-il aujourd’hui devenu réseau ? De la naissance de la société de l’information, dans l’après-guerre, jusqu’à l’omniprésence du réseau planétaire, avec l’Internet, le réseau tisse partout sa toile, dans l’espace et le temps. Au coeur des enjeux sociétaux et des mutations artistiques, celui-ci ne cesse de se démultiplier. A l’heure de la crise environnementale, le premier réseau est aussi celui du vivant, où l’humain se donne dans une coexistence avec les autres espèces. Une centaine d’oeuvres, des années 1940 à aujourd’hui, sont ici exposées, dont plusieurs conçues spécialement pour l’exposition : certaines réactivent des réseaux disparus, tel que le minitel, alors que d’autres sont connectées en temps réel au réseau Internet, aux réseaux de cryptomonnaies, ainsi qu’à des plateformes de réseaux sociaux, comme Twitter.</p><br><p><br></p><p>Cette exposition débute avec les utopies architecturales de l’après-guerre. La notion de « réseau global » se retrouve alors dans les pratiques artistiques autour de la cybernétique, en même temps que surgit la société de l’information. Dans les années 1980, le réseau informatique est devenu le médium artistique avec l’art télématique puis le Net.art, dix ans plus tard : les pratiques artistiques se développent en réseau, dans une dimension politique et ubiquitaire. Après l’utopie émancipatrice du réseau, les artistes questionnent de manière critique ses effets liés à une société de surveillance, à l’omniprésence des réseaux sociaux et à l’émergence des blockchains, dans une dimension invisible, voire occulte, du réseau. Un retour à l’étymologie même du mot réseau, à savoir le filet et le noeud, sera exploré, déclinant le rôle des entrelacs et réticulations dans l’art, le design, l’architecture. Enfin, le premier réseau est le vivant, caractérisé par l’auto-organisation. Face à la crise environnementale, l’histoire entremêlée du vivant ouvre sur de nouvelles écologies artistiques, post-anthropocéniques, qui intègrent des principes d’interdépendance et de continuité entre les formes du vivant.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hassan Khan“ Blind Ambitionau Centre Pompidou, Parisdu 23 février au 25 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Hassan Khan“ Blind Ambitionau Centre Pompidou, Parisdu 23 février au 25 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 15:19:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marcella Lista, Conservatrice, cheffe du service des nouveaux médias, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 février 2022, durée 17’08. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Hassan Khan“ Blind Ambition</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><br></p><h4>du 23 février au 25 avril 2022</h4><p><br></p><p><strong>Interview de Marcella Lista, Conservatrice, cheffe du service des nouveaux médias, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 février 2022, durée 17’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Marcella Lista, Conservatrice, cheffe du service des nouveaux médias, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition « Blind Ambition » réunit pour la première fois dans une institution française un important ensemble d’oeuvres anciennes et récentes, ainsi que de nouvelles productions de Hassan Khan. Le parcours commence dans le forum du Centre Pompidou, avec&nbsp;<em>PIGGY PIGGY LONGHANDS GROWL GROWL&nbsp;</em>(2019), troublante figure animale aux formes molles et disproportionnées. Dans la Galerie 3, il se poursuit avec une quarantaine d’oeuvres présentées dans des constellations inédites, et des « remixes » – selon le terme employé par l’artiste – remodelant et réinterprétant des pièces plus anciennes.</p><br><p>Des oeuvres maîtresses telles que l’installation vidéo&nbsp;<em>The Hidden Location&nbsp;</em>(2004), l’installation musicale&nbsp;<em>DOM-TAK-TAK-DOM-TAK&nbsp;</em>(2005), le réservoir d’images&nbsp;<em>The Alphabet Book&nbsp;</em>(2006), la sculpture&nbsp;<em>Banque Bannister&nbsp;</em>(2010), ou l’imposant rideau conçu pour cette exposition,&nbsp;<em>2013 Curtain Remix&nbsp;</em>(2021), révèlent l’importance de la ville dans l’œuvre de Khan, espace public partagé, chargé de rêves, de conflits et de tensions. . Tout aussi significatives, d’autres oeuvres évoquent avec une énergie formelle incisive le rôle de l’automatisation dans l’environnement contemporain, comme la série de sculptures arborant des messages en lettres LED&nbsp;<em>Sentences for a New Order&nbsp;</em>(2018) ou l’installation sonore construite avec un algorithme&nbsp;<em>The Infinite Hip Hop Song&nbsp;</em>(2019).</p><br><p>Une saisissante diversité plastique anime l’espace, jouant de manière cohérente de contrastes et de ruptures. Hassan Khan s’empare des lieux à travers une scénographie spécifiquement conçue pour le bâtiment : avec des vitrines uniquement dédiées aux promeneurs et aux promeneuses de la rue Saint Merri, l’exposition interpelle directement l’espace public, arène du prévisible comme de l’imprévisible, chère à l’artiste. Ce projet met en lumière le joyeux esprit critique et la dimension expérimentale d’une recherche artistique en continuel déplacement.</p><br><p>Catalogue de l’exposition –<strong>&nbsp;Hassan Khan</strong>,&nbsp;<em>Blind Ambition,&nbsp;</em>Sous la direction de : Marcella Lista, aux éditions du Centre Pompidou.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Hassan Khan“ Blind Ambition</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><p><br></p><h4>du 23 février au 25 avril 2022</h4><p><br></p><p><strong>Interview de Marcella Lista, Conservatrice, cheffe du service des nouveaux médias, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 février 2022, durée 17’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Marcella Lista, Conservatrice, cheffe du service des nouveaux médias, Musée national d’art moderne</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition « Blind Ambition » réunit pour la première fois dans une institution française un important ensemble d’oeuvres anciennes et récentes, ainsi que de nouvelles productions de Hassan Khan. Le parcours commence dans le forum du Centre Pompidou, avec&nbsp;<em>PIGGY PIGGY LONGHANDS GROWL GROWL&nbsp;</em>(2019), troublante figure animale aux formes molles et disproportionnées. Dans la Galerie 3, il se poursuit avec une quarantaine d’oeuvres présentées dans des constellations inédites, et des « remixes » – selon le terme employé par l’artiste – remodelant et réinterprétant des pièces plus anciennes.</p><br><p>Des oeuvres maîtresses telles que l’installation vidéo&nbsp;<em>The Hidden Location&nbsp;</em>(2004), l’installation musicale&nbsp;<em>DOM-TAK-TAK-DOM-TAK&nbsp;</em>(2005), le réservoir d’images&nbsp;<em>The Alphabet Book&nbsp;</em>(2006), la sculpture&nbsp;<em>Banque Bannister&nbsp;</em>(2010), ou l’imposant rideau conçu pour cette exposition,&nbsp;<em>2013 Curtain Remix&nbsp;</em>(2021), révèlent l’importance de la ville dans l’œuvre de Khan, espace public partagé, chargé de rêves, de conflits et de tensions. . Tout aussi significatives, d’autres oeuvres évoquent avec une énergie formelle incisive le rôle de l’automatisation dans l’environnement contemporain, comme la série de sculptures arborant des messages en lettres LED&nbsp;<em>Sentences for a New Order&nbsp;</em>(2018) ou l’installation sonore construite avec un algorithme&nbsp;<em>The Infinite Hip Hop Song&nbsp;</em>(2019).</p><br><p>Une saisissante diversité plastique anime l’espace, jouant de manière cohérente de contrastes et de ruptures. Hassan Khan s’empare des lieux à travers une scénographie spécifiquement conçue pour le bâtiment : avec des vitrines uniquement dédiées aux promeneurs et aux promeneuses de la rue Saint Merri, l’exposition interpelle directement l’espace public, arène du prévisible comme de l’imprévisible, chère à l’artiste. Ce projet met en lumière le joyeux esprit critique et la dimension expérimentale d’une recherche artistique en continuel déplacement.</p><br><p>Catalogue de l’exposition –<strong>&nbsp;Hassan Khan</strong>,&nbsp;<em>Blind Ambition,&nbsp;</em>Sous la direction de : Marcella Lista, aux éditions du Centre Pompidou.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Art Paris Art Fair 2022“ 24e edition au Grand Palais Éphémère  Champ-de-Mars, Parisdu 7 au 10 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Art Paris Art Fair 2022“ 24e edition au Grand Palais Éphémère  Champ-de-Mars, Parisdu 7 au 10 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 22 Feb 2022 15:57:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris Art Fair,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 février 2022, durée 36’56. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Art Paris Art Fair 2022“ 24e édition</strong></h1><h3><strong>au Grand Palais Éphémère / Champ-de-Mars, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 au 10 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris Art Fair,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 février 2022, durée 36’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Équipe Art Paris Art Fair :</strong></p><p><strong>Direction générale : Julien &amp; Valentine Lecêtre</strong></p><p><strong>Commissaire général : Guillaume Piens</strong></p><p><strong>Commissaires invités&nbsp;:</strong></p><p><strong>Alfred Pacquement pour&nbsp;<em>Histoires naturelles : un regard sur la scène française</em></strong></p><p><strong>Alice Audouin pour<em>&nbsp;Art et environnement</em></strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Une sélection 2022 de haut-vol, reflet de la montée en puissance de ce rendez-vous majeur pour l’art moderne et contemporain au printemps.&nbsp;Propulsé par le succès de son édition de septembre 2021 qui a inauguré le Grand Palais Éphémère au Champ-de-Mars et a attiré un nombre record de 72 745 visiteurs, Art Paris rebondit au printemps, du 7 au 10 avril 2022, avec une liste de 130 galeries de haut-vol d’une vingtaine de pays.</p><br><p><br></p><p><strong>À la fois régionale et cosmopolite, cette 24ème édition compte 30 % de nouveaux participants</strong></p><p>La présence renouvelée des galeries poids lourds comme Continua, Lelong &amp; Co., massimodecarlo, kamel mennour ou encore Perrotin est renforcée par l’arrivée des galeries Max Hetzler (Berlin, Paris, Londres) et Bernier Eliades (Athènes, Bruxelles). Du côté des enseignes françaises, font leur première entrée gb agency, Christophe Gaillard, Catherine Issert, Pietro Sparta, Praz-Delavallade, denise rené tandis que du côté international participent pour la première fois les galeries Fernando Pradilla (Madrid), Rodolphe Janssen (Bruxelles), Xippas (Bruxelles, Genève, Montevideo, Paris, Punta del Este. La partie moderne se voit également renforcée par l’arrivée de Brame Lorenceau, Galerie des Modernes et celle de la Galerie Jacques Bailly. La scène africaine contemporaine s’ancre au sein de la foire autour des galeries 1957 Gallery (Ghana), Loft Art Gallery (Maroc), Véronique Rieffel (Côte d’Ivoire) rejointes par les enseignes parisiennes 31 Project, Magnin-A, Templon, Anne de Villepoix ou Carole Kvasnevski qui dédie son stand à la sud-africaine Zanele Muholi. Orienté vers la découverte ou la redécouverte, Art Paris accorde une place importante aux galeries d’auteur et aux enseignes émergentes telles que Backslash, Félix Frachon, Ibasho, Eric Linard, Irène Laub, Oniris.art qui intègrent la foire en 2022. Art Paris encourage également la présentation d’expositions monographiques tout en soutenant les jeunes galeries et la création émergente au sein du secteur « Promesses » qui réunit une dizaine d’exposants.</p><br><p><strong>Programmation</strong></p><p>En 2022, Art Paris propose une nouvelle approche de l’art centrée sur les relations au monde du vivant à travers deux thématiques complémentaires,&nbsp;<em>Histoires naturelles</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Art &amp; environnement</em>, associées à une démarche d’écoconception de la foire, une première dans le monde des salons d’art.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Art Paris Art Fair 2022“ 24e édition</strong></h1><h3><strong>au Grand Palais Éphémère / Champ-de-Mars, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 au 10 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris Art Fair,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 février 2022, durée 36’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Équipe Art Paris Art Fair :</strong></p><p><strong>Direction générale : Julien &amp; Valentine Lecêtre</strong></p><p><strong>Commissaire général : Guillaume Piens</strong></p><p><strong>Commissaires invités&nbsp;:</strong></p><p><strong>Alfred Pacquement pour&nbsp;<em>Histoires naturelles : un regard sur la scène française</em></strong></p><p><strong>Alice Audouin pour<em>&nbsp;Art et environnement</em></strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Une sélection 2022 de haut-vol, reflet de la montée en puissance de ce rendez-vous majeur pour l’art moderne et contemporain au printemps.&nbsp;Propulsé par le succès de son édition de septembre 2021 qui a inauguré le Grand Palais Éphémère au Champ-de-Mars et a attiré un nombre record de 72 745 visiteurs, Art Paris rebondit au printemps, du 7 au 10 avril 2022, avec une liste de 130 galeries de haut-vol d’une vingtaine de pays.</p><br><p><br></p><p><strong>À la fois régionale et cosmopolite, cette 24ème édition compte 30 % de nouveaux participants</strong></p><p>La présence renouvelée des galeries poids lourds comme Continua, Lelong &amp; Co., massimodecarlo, kamel mennour ou encore Perrotin est renforcée par l’arrivée des galeries Max Hetzler (Berlin, Paris, Londres) et Bernier Eliades (Athènes, Bruxelles). Du côté des enseignes françaises, font leur première entrée gb agency, Christophe Gaillard, Catherine Issert, Pietro Sparta, Praz-Delavallade, denise rené tandis que du côté international participent pour la première fois les galeries Fernando Pradilla (Madrid), Rodolphe Janssen (Bruxelles), Xippas (Bruxelles, Genève, Montevideo, Paris, Punta del Este. La partie moderne se voit également renforcée par l’arrivée de Brame Lorenceau, Galerie des Modernes et celle de la Galerie Jacques Bailly. La scène africaine contemporaine s’ancre au sein de la foire autour des galeries 1957 Gallery (Ghana), Loft Art Gallery (Maroc), Véronique Rieffel (Côte d’Ivoire) rejointes par les enseignes parisiennes 31 Project, Magnin-A, Templon, Anne de Villepoix ou Carole Kvasnevski qui dédie son stand à la sud-africaine Zanele Muholi. Orienté vers la découverte ou la redécouverte, Art Paris accorde une place importante aux galeries d’auteur et aux enseignes émergentes telles que Backslash, Félix Frachon, Ibasho, Eric Linard, Irène Laub, Oniris.art qui intègrent la foire en 2022. Art Paris encourage également la présentation d’expositions monographiques tout en soutenant les jeunes galeries et la création émergente au sein du secteur « Promesses » qui réunit une dizaine d’exposants.</p><br><p><strong>Programmation</strong></p><p>En 2022, Art Paris propose une nouvelle approche de l’art centrée sur les relations au monde du vivant à travers deux thématiques complémentaires,&nbsp;<em>Histoires naturelles</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Art &amp; environnement</em>, associées à une démarche d’écoconception de la foire, une première dans le monde des salons d’art.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ulrich Lebeuf“ Spettri di famigliaà la galerie Sit Down, Parisdu 18 février au 19 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Ulrich Lebeuf“ Spettri di famigliaà la galerie Sit Down, Parisdu 18 février au 19 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 15:16:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Ulrich Lebeuf,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 février 2022, durée 14’32. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ulrich Lebeuf“ Spettri di famiglia</strong></h1><h3><strong>à la galerie Sit Down, Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 février au 19 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Ulrich Lebeuf,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 février 2022, durée 14’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>La galerie Sit Down présente&nbsp;<em>Spettri di famiglia</em>, première exposition personnelle d’Ulrich Lebeuf au sein de l’espace récemment rénové de la galerie.</p><p>Mêlant ses propres images à des photographies anonymes, Ulrich Lebeuf cherche à se réapproprier une histoire familiale napolitaine faite de non-dits et de violence.</p><p>A la manière d’Antonioni dans le film&nbsp;<em>Blow Up</em>, le photographe revient sur le lieu du drame et prend des photos à la volée dans Naples. Grâce à l’agrandissement, il recadre l’image et découvre des visages qu’il n’avait pas initialement perçus.</p><p>Cette multitude de portraits en noir et gris, très cadrés, au grain éclaté, fait apparaître les fantômes qui le hantent. Des façades d’immeubles ponctuent également cette série et nous font nous interroger sur ce qui se passe à l’intérieur de ces murs.</p><p>Mi-documentaire, mi-fiction,&nbsp;<em>Spettri di de famiglia&nbsp;</em>constitue une réflexion troublante sur la temporalité, le regard et l’imagination, l’inconnu et l’inconscient.</p><p>Une première partie de cette série avait été présentée à Arles pendant les Rencontres en 2018, puis aux Promenades photographiques de Vendôme l’été dernier ainsi qu’au festival Fictions Documentaires de Carcassonne à la fin de l’année 2021.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ulrich Lebeuf“ Spettri di famiglia</strong></h1><h3><strong>à la galerie Sit Down, Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 février au 19 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Ulrich Lebeuf,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 février 2022, durée 14’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>La galerie Sit Down présente&nbsp;<em>Spettri di famiglia</em>, première exposition personnelle d’Ulrich Lebeuf au sein de l’espace récemment rénové de la galerie.</p><p>Mêlant ses propres images à des photographies anonymes, Ulrich Lebeuf cherche à se réapproprier une histoire familiale napolitaine faite de non-dits et de violence.</p><p>A la manière d’Antonioni dans le film&nbsp;<em>Blow Up</em>, le photographe revient sur le lieu du drame et prend des photos à la volée dans Naples. Grâce à l’agrandissement, il recadre l’image et découvre des visages qu’il n’avait pas initialement perçus.</p><p>Cette multitude de portraits en noir et gris, très cadrés, au grain éclaté, fait apparaître les fantômes qui le hantent. Des façades d’immeubles ponctuent également cette série et nous font nous interroger sur ce qui se passe à l’intérieur de ces murs.</p><p>Mi-documentaire, mi-fiction,&nbsp;<em>Spettri di de famiglia&nbsp;</em>constitue une réflexion troublante sur la temporalité, le regard et l’imagination, l’inconnu et l’inconscient.</p><p>Une première partie de cette série avait été présentée à Arles pendant les Rencontres en 2018, puis aux Promenades photographiques de Vendôme l’été dernier ainsi qu’au festival Fictions Documentaires de Carcassonne à la fin de l’année 2021.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Cezanne, lumières de Provence“ à l’atelier des Lumières, Parisdu 18 février 2022 au 2 janvier 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Cezanne, lumières de Provence“ à l’atelier des Lumières, Parisdu 18 février 2022 au 2 janvier 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Feb 2022 00:52:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gianfranco Iannuzzi, directeur artistique de « Cezanne, lumières de Provence »,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2022, durée 12’49. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Cezanne, lumières de Provence“</strong></h1><h3><strong>à l’atelier des Lumières, Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 février 2022 au 2 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Gianfranco Iannuzzi, directeur artistique de «&nbsp;Cezanne, lumières de Provence&nbsp;»,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2022, durée 12’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Une création sous la direction artistique de Gianfranco Iannuzzi</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition numérique et immersive de l’Atelier des Lumières présente les chefsd’œuvre les plus significatifs de Cezanne (1839-1906) tels que :&nbsp;<em>Nature morte aux pommes, Les joueurs de cartes&nbsp;</em>(1890-95) et&nbsp;<em>Les grandes baigneuses&nbsp;</em>(vers 1906). Peintre autodidacte aux 900 toiles et 400 aquarelles, Cezanne représente des portraits, des natures mortes, des paysages, des scènes historiques… et réalise de multiples versions d’un même sujet, expérimentant sans cesse les possibilités de la matière picturale.</p><br><p>D’abord rejeté au Salon puis reconnu tard par ses contemporains, lors d’une rétrospective organisée en 1895 par Ambroise Vollard, Cezanne est aujourd’hui considéré comme le pionnier de la modernité.</p><br><p>Fortement inspiré à ses débuts par Delacroix et Courbet, il délaisse ensuite son atelier pour se tourner vers les impressionnistes, suivant l’exemple de Pissarro en peignant sur le motif. Sa construction unique des formes et de la couleur et sa tendance à l’abstraction, l’amènent à dépasser l’impressionnisme, jusqu’à influencer les cubistes, les fauves et les avant-gardes.</p><br><p>Père de l’art moderne, il inspire Zola, Van Gogh, Pissarro, Monet, Renoir, Matisse… Picasso le désigne comme « notre père à tous ».</p><br><p>À travers un parcours thématique, intime et introspectif, l’exposition immersive créée par Gianfranco Iannuzzi et mise en scène par Cutback révèle la tourmente intime de Cezanne, la force de ses constructions, son rapport à la lumière et aux couleurs et son lien avec la nature, qui reste son grand modèle, sa référence obsessionnelle.</p><br><p>Le visiteur est alors immergé dans la nature, sous les grandes frondaisons des arbres et forêts, des parcs et jardins où se reposent les baigneuses pour finir sur la nature cezannienne par excellence : Bibémus, l’Estaque, et, point culminant, la Sainte-Victoire.</p><br><p>Sa peinture est aussi d’une profonde et entière sincérité, entretenant l’incertain, la passion. Le visiteur porte son regard sur le paysage intime de l’artiste : les autoportraits de son tourment intérieur, la tempérance apportée par l’apaisant quotidien aixois, l’intimité de l’atelier…</p><br><p>La force des traits, le jeu sur la matière et son évolution, la présence permanente de la nature, la suspension du temps, l’évolution vers une réalité abstraite de couleurs et de formes… Cezanne est un homme au travers duquel se jouent quantité de dialogues picturaux.</p><br><p>«&nbsp;<em>Cezanne, lumières de Provence&nbsp;</em>» propose un voyage au coeur des oeuvres majeures de l’artiste aixois, suivant le fil rouge de la nature vers la Provence et la Sainte-Victoire.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Cezanne, lumières de Provence“</strong></h1><h3><strong>à l’atelier des Lumières, Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 février 2022 au 2 janvier 2023</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Gianfranco Iannuzzi, directeur artistique de «&nbsp;Cezanne, lumières de Provence&nbsp;»,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 février 2022, durée 12’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Une création sous la direction artistique de Gianfranco Iannuzzi</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition numérique et immersive de l’Atelier des Lumières présente les chefsd’œuvre les plus significatifs de Cezanne (1839-1906) tels que :&nbsp;<em>Nature morte aux pommes, Les joueurs de cartes&nbsp;</em>(1890-95) et&nbsp;<em>Les grandes baigneuses&nbsp;</em>(vers 1906). Peintre autodidacte aux 900 toiles et 400 aquarelles, Cezanne représente des portraits, des natures mortes, des paysages, des scènes historiques… et réalise de multiples versions d’un même sujet, expérimentant sans cesse les possibilités de la matière picturale.</p><br><p>D’abord rejeté au Salon puis reconnu tard par ses contemporains, lors d’une rétrospective organisée en 1895 par Ambroise Vollard, Cezanne est aujourd’hui considéré comme le pionnier de la modernité.</p><br><p>Fortement inspiré à ses débuts par Delacroix et Courbet, il délaisse ensuite son atelier pour se tourner vers les impressionnistes, suivant l’exemple de Pissarro en peignant sur le motif. Sa construction unique des formes et de la couleur et sa tendance à l’abstraction, l’amènent à dépasser l’impressionnisme, jusqu’à influencer les cubistes, les fauves et les avant-gardes.</p><br><p>Père de l’art moderne, il inspire Zola, Van Gogh, Pissarro, Monet, Renoir, Matisse… Picasso le désigne comme « notre père à tous ».</p><br><p>À travers un parcours thématique, intime et introspectif, l’exposition immersive créée par Gianfranco Iannuzzi et mise en scène par Cutback révèle la tourmente intime de Cezanne, la force de ses constructions, son rapport à la lumière et aux couleurs et son lien avec la nature, qui reste son grand modèle, sa référence obsessionnelle.</p><br><p>Le visiteur est alors immergé dans la nature, sous les grandes frondaisons des arbres et forêts, des parcs et jardins où se reposent les baigneuses pour finir sur la nature cezannienne par excellence : Bibémus, l’Estaque, et, point culminant, la Sainte-Victoire.</p><br><p>Sa peinture est aussi d’une profonde et entière sincérité, entretenant l’incertain, la passion. Le visiteur porte son regard sur le paysage intime de l’artiste : les autoportraits de son tourment intérieur, la tempérance apportée par l’apaisant quotidien aixois, l’intimité de l’atelier…</p><br><p>La force des traits, le jeu sur la matière et son évolution, la présence permanente de la nature, la suspension du temps, l’évolution vers une réalité abstraite de couleurs et de formes… Cezanne est un homme au travers duquel se jouent quantité de dialogues picturaux.</p><br><p>«&nbsp;<em>Cezanne, lumières de Provence&nbsp;</em>» propose un voyage au coeur des oeuvres majeures de l’artiste aixois, suivant le fil rouge de la nature vers la Provence et la Sainte-Victoire.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “À la rencontre du petit prince“au MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 17 février au 26 juin 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “À la rencontre du petit prince“au MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 17 février au 26 juin 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 10:30:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne Monier Vanryb, conservateur au département moderne et contemporain, en charge de la collection de jouets au Musée des Arts Décoratifs,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 février 2022, durée 9’17. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“À la rencontre du petit prince“</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 février au 26 juin 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne Monier Vanryb, conservateur au département moderne et contemporain, en charge de la collection de jouets au Musée des Arts Décoratifs et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 février 2022, durée 9’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Anne Monier Vanryb, conservateur au département moderne et contemporain, en charge de la collection de jouets au Musée des Arts Décoratifs</strong></p><p><strong>Alban Cerisier, archivistepaléographe, historien de l’édition et de la littérature</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée des Arts Décoratifs présente la première grande exposition muséale en France consacrée au&nbsp;<em>Petit Prince</em>, chef-d’oeuvre intemporel de la littérature.</p><p>Plus de 600 pièces célèbrent les multiples facettes d’Antoine de Saint-Exupéry : écrivain, poète, aviateur, explorateur, journaliste, inventeur, philosophe, porté toute sa vie par un idéal humaniste, véritable moteur de son oeuvre.</p><p>À l’occasion de cet hommage exceptionnel, le manuscrit original, conservé à la Morgan Library &amp; Museum à New York et jusqu’alors jamais présenté au public français, est mis en regard d’aquarelles, esquisses et dessins – pour la plupart inédits – mais également des photographies, poèmes, coupures de journaux et extraits de correspondances.</p><p><em>Le Petit Prince</em>, dernier ouvrage édité du vivant de Saint-Exupéry, écrit et publié aux États-Unis en 1943 mais paru en France en 1946, est depuis lors un succès qui traverse les frontières et les époques, porteur d’un message universel.</p><p>La scénographie de l’exposition a été confiée à l’agence Designers Unit.</p><p>L’histoire intemporelle et l’écriture parsemée d’illustrations poétiques ont fait la renommée de ce livre, incontournable de la littérature jeunesse dont la portée philosophique est considérable. À travers certains indices disséminés dans les textes, les dessins et la vie de l’auteur, l’exposition vise à dévoiler les aspects parfois méconnus d’Antoine de Saint-Exupéry ainsi qu’à donner des clés de compréhension pour ce conte aussi universel qu’énigmatique.</p><p>Héraut des pionniers de l’aviation, Antoine de Saint-Exupéry devient rapidement un écrivain de renom, de son premier roman&nbsp;<em>Courrier Sud&nbsp;</em>en 1929 à&nbsp;<em>Vol de Nuit</em>, couronné du prix Femina en 1931. Il s’engage ensuite dans des raids aériens et des tournées de promotion avec Air France et réalise des reportages engagés, en Espagne ou en URSS.</p><p>Cette décennie trépidante est racontée dans&nbsp;<em>Terre des Hommes</em>, paru à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, témoignage de l’humanisme invétéré de l’auteur.&nbsp;<em>Le Petit Prince&nbsp;</em>est écrit durant son exil aux États-Unis et y est publié, en français et en anglais, en 1943. Ce n’est qu’en 1946 qu’il paraît, à titre posthume, dans la patrie de Saint-Exupéry.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“À la rencontre du petit prince“</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 février au 26 juin 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne Monier Vanryb, conservateur au département moderne et contemporain, en charge de la collection de jouets au Musée des Arts Décoratifs et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 février 2022, durée 9’17.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Anne Monier Vanryb, conservateur au département moderne et contemporain, en charge de la collection de jouets au Musée des Arts Décoratifs</strong></p><p><strong>Alban Cerisier, archivistepaléographe, historien de l’édition et de la littérature</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée des Arts Décoratifs présente la première grande exposition muséale en France consacrée au&nbsp;<em>Petit Prince</em>, chef-d’oeuvre intemporel de la littérature.</p><p>Plus de 600 pièces célèbrent les multiples facettes d’Antoine de Saint-Exupéry : écrivain, poète, aviateur, explorateur, journaliste, inventeur, philosophe, porté toute sa vie par un idéal humaniste, véritable moteur de son oeuvre.</p><p>À l’occasion de cet hommage exceptionnel, le manuscrit original, conservé à la Morgan Library &amp; Museum à New York et jusqu’alors jamais présenté au public français, est mis en regard d’aquarelles, esquisses et dessins – pour la plupart inédits – mais également des photographies, poèmes, coupures de journaux et extraits de correspondances.</p><p><em>Le Petit Prince</em>, dernier ouvrage édité du vivant de Saint-Exupéry, écrit et publié aux États-Unis en 1943 mais paru en France en 1946, est depuis lors un succès qui traverse les frontières et les époques, porteur d’un message universel.</p><p>La scénographie de l’exposition a été confiée à l’agence Designers Unit.</p><p>L’histoire intemporelle et l’écriture parsemée d’illustrations poétiques ont fait la renommée de ce livre, incontournable de la littérature jeunesse dont la portée philosophique est considérable. À travers certains indices disséminés dans les textes, les dessins et la vie de l’auteur, l’exposition vise à dévoiler les aspects parfois méconnus d’Antoine de Saint-Exupéry ainsi qu’à donner des clés de compréhension pour ce conte aussi universel qu’énigmatique.</p><p>Héraut des pionniers de l’aviation, Antoine de Saint-Exupéry devient rapidement un écrivain de renom, de son premier roman&nbsp;<em>Courrier Sud&nbsp;</em>en 1929 à&nbsp;<em>Vol de Nuit</em>, couronné du prix Femina en 1931. Il s’engage ensuite dans des raids aériens et des tournées de promotion avec Air France et réalise des reportages engagés, en Espagne ou en URSS.</p><p>Cette décennie trépidante est racontée dans&nbsp;<em>Terre des Hommes</em>, paru à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, témoignage de l’humanisme invétéré de l’auteur.&nbsp;<em>Le Petit Prince&nbsp;</em>est écrit durant son exil aux États-Unis et y est publié, en français et en anglais, en 1943. Ce n’est qu’en 1946 qu’il paraît, à titre posthume, dans la patrie de Saint-Exupéry.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Charles Ray“ Une carte blanche en deux expositionsau Centre Pompidou & à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, Parisdu 16 février au 20 juin 2022 & du 16 février au 6 juin 2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Charles Ray“ Une carte blanche en deux expositionsau Centre Pompidou & à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, Parisdu 16 février au 20 juin 2022 & du 16 février au 6 juin 2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 05:51:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jean-Pierre Criqui, conservateur, service de la collection contemporaine, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition au Cenre Pompidou,,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2022, durée 12’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Charles Ray“</strong></h1><h1><strong>Une carte blanche en deux expositions</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou &amp; à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 février au 20 juin 2022 &amp; du 16 février au 6 juin 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Pierre Criqui, conservateur, service de la collection contemporaine, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition au Cenre Pompidou,,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2022, durée 12’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;&nbsp;:</strong></p><p><strong>•&nbsp;Pour le Centre Pompidou&nbsp;:</strong></p><p><strong>Jean-Pierre Criqui, conservateur, service de la collection contemporaine, Musée national d’art moderne, assisté d’Annalisa Rimmaudo, attachée de conservation au service de la collection contemporaine, Musée national d’art moderne.</strong></p><p><strong>•&nbsp;Pour Pinault Collection à la Bourse de Commerce&nbsp;:</strong></p><p><strong>Caroline Bourgeois, conservatrice auprès de la Collection Pinault.</strong></p><p>&nbsp;</p><br><p><br></p><p>Depuis les années 1970 et au long de presque 50 ans de création, Charles Ray est devenu l’une des figures les plus marquantes de la scène artistique internationale. Son oeuvre sculpté, saisissant, singulier, sans équivalent, frappe par sa force d’invention et de questionnement.</p><p>À partir du 16 février 2021, cet oeuvre fait l’objet d’une carte blanche à l’artiste : deux expositions co-présentées par la Bourse de Commerce — Pinault Collection et le Centre Pompidou. Cette double et importante monographie, inédite en France et en Europe par son ampleur, a été conçue depuis 2018 par les deux institutions en étroit dialogue avec l’artiste ; elle est accompagnée d’un catalogue commun, en coédition.</p><p>Le corpus total de l’oeuvre de Charles Ray étant composé d’une centaine de sculptures, c’est plus d’un tiers de son oeuvre sculpté qui se trouve présenté à Paris pour la première fois, avec près d’une vingtaine d’oeuvres à la Bourse de Commerce — Pinault Collection comme au Centre Pompidou.</p><p>Les deux expositions ont été conçues, de façon à la fois distincte et complémentaire : deux points de vue différents, celui issu d’un dialogue de l’artiste avec Jean-Pierre Criqui pour le Centre Pompidou, celui partagé par l’artiste et Caroline Bourgeois pour Pinault Collection à la Bourse de Commerce.</p><p>Avec deux expositions simultanées à Paris, Charles Ray joue du thème du double – à la fois même et autre – qui traverse son oeuvre depuis bientôt un demi-siècle. Chacune présente un éclairage singulier, tout en instaurant un jeu d’échos et de renvois de l’une à l’autre. Proposition inhabituelle, voire inédite, qui permet de saisir la variété propre au parcours du sculpteur, ce double coup de projecteur constitue aussi un événement en matière d’histoire des expositions.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Charles Ray“</strong></h1><h1><strong>Une carte blanche en deux expositions</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou &amp; à la Bourse de Commerce – Pinault Collection, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 février au 20 juin 2022 &amp; du 16 février au 6 juin 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Pierre Criqui, conservateur, service de la collection contemporaine, Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition au Cenre Pompidou,,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2022, durée 12’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;&nbsp;:</strong></p><p><strong>•&nbsp;Pour le Centre Pompidou&nbsp;:</strong></p><p><strong>Jean-Pierre Criqui, conservateur, service de la collection contemporaine, Musée national d’art moderne, assisté d’Annalisa Rimmaudo, attachée de conservation au service de la collection contemporaine, Musée national d’art moderne.</strong></p><p><strong>•&nbsp;Pour Pinault Collection à la Bourse de Commerce&nbsp;:</strong></p><p><strong>Caroline Bourgeois, conservatrice auprès de la Collection Pinault.</strong></p><p>&nbsp;</p><br><p><br></p><p>Depuis les années 1970 et au long de presque 50 ans de création, Charles Ray est devenu l’une des figures les plus marquantes de la scène artistique internationale. Son oeuvre sculpté, saisissant, singulier, sans équivalent, frappe par sa force d’invention et de questionnement.</p><p>À partir du 16 février 2021, cet oeuvre fait l’objet d’une carte blanche à l’artiste : deux expositions co-présentées par la Bourse de Commerce — Pinault Collection et le Centre Pompidou. Cette double et importante monographie, inédite en France et en Europe par son ampleur, a été conçue depuis 2018 par les deux institutions en étroit dialogue avec l’artiste ; elle est accompagnée d’un catalogue commun, en coédition.</p><p>Le corpus total de l’oeuvre de Charles Ray étant composé d’une centaine de sculptures, c’est plus d’un tiers de son oeuvre sculpté qui se trouve présenté à Paris pour la première fois, avec près d’une vingtaine d’oeuvres à la Bourse de Commerce — Pinault Collection comme au Centre Pompidou.</p><p>Les deux expositions ont été conçues, de façon à la fois distincte et complémentaire : deux points de vue différents, celui issu d’un dialogue de l’artiste avec Jean-Pierre Criqui pour le Centre Pompidou, celui partagé par l’artiste et Caroline Bourgeois pour Pinault Collection à la Bourse de Commerce.</p><p>Avec deux expositions simultanées à Paris, Charles Ray joue du thème du double – à la fois même et autre – qui traverse son oeuvre depuis bientôt un demi-siècle. Chacune présente un éclairage singulier, tout en instaurant un jeu d’échos et de renvois de l’une à l’autre. Proposition inhabituelle, voire inédite, qui permet de saisir la variété propre au parcours du sculpteur, ce double coup de projecteur constitue aussi un événement en matière d’histoire des expositions.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Graciela Iturbide“ Heliotropo 37à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Parisdu 12 février au 29 mai 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Graciela Iturbide“ Heliotropo 37à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Parisdu 12 février au 29 mai 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 22:45:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alexis Fabry, commissaire général de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2022, durée 16’47. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Graciela Iturbide“</strong></h1><h1><strong>Heliotropo 37</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 février au 29 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Alexis Fabry, commissaire général de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2022, durée 16’47.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire général : Alexis Fabry</strong></p><p><strong>Commissaire associée : Marie Perennès</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Du 12 février au 29 mai 2022, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente&nbsp;<em>Heliotropo 37</em>, la première grande exposition en France consacrée à l’ensemble de l’œuvre de la photographe mexicaine Graciela Iturbide, des années 1970 jusqu’à aujourd’hui. Pour cette véritable exposition-portrait, l’artiste nous a ouvert les portes de son studio au 37 calle Heliotropo à Mexico, l’un des chefs-d’oeuvre de l’architecte Mauricio Rocha qui conçoit également la scénographie de l’exposition.&nbsp;<em>Heliotropo 37&nbsp;</em>rassemble plus de 200 images, des oeuvres les plus iconiques aux photographies les plus récentes, ainsi qu’une série en couleur réalisée spécialement pour l’exposition.</p><br><p><br></p><p><em>«Partir avec mon appareil, observer, saisir la partie la plus mythique de l’homme, puis pénétrer dans l’obscurité, développer, choisir le symbolique… Finalement, la photographie est un rituel pour moi. »&nbsp;</em><strong>Graciela Iturbide</strong></p><br><p><br></p><p>Lauréate du prix W. Eugene Smith en 1987 puis du prix Hasselblad en 2008 – la plus haute distinction photographique – Graciela Iturbide (née, le 16 mai 1942 à Mexico) est une figure majeure de la photographie latino-américaine. Depuis plus de 50 ans, elle crée des images qui oscillent entre approche documentaire et regard poétique : « J’ai cherché la surprise dans l’ordinaire, un ordinaire que j’aurais pu trouver n’importe où ailleurs dans le monde ». Si elle est aujourd’hui célèbre pour ses portraits d’Indiens Seris du désert de Sonora ou ceux des femmes de Juchitán ainsi que pour ses essais photographiques sur les communautés et traditions ancestrales du Mexique, Graciela Iturbide porte également depuis toujours une attention quasiment spirituelle aux paysages et aux objets. L’exposition présente pour la première fois ces deux versants de l’oeuvre de l’artiste et en offre ainsi une vision renouvelée.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Graciela Iturbide“</strong></h1><h1><strong>Heliotropo 37</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 février au 29 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Alexis Fabry, commissaire général de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 février 2022, durée 16’47.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire général : Alexis Fabry</strong></p><p><strong>Commissaire associée : Marie Perennès</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Du 12 février au 29 mai 2022, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente&nbsp;<em>Heliotropo 37</em>, la première grande exposition en France consacrée à l’ensemble de l’œuvre de la photographe mexicaine Graciela Iturbide, des années 1970 jusqu’à aujourd’hui. Pour cette véritable exposition-portrait, l’artiste nous a ouvert les portes de son studio au 37 calle Heliotropo à Mexico, l’un des chefs-d’oeuvre de l’architecte Mauricio Rocha qui conçoit également la scénographie de l’exposition.&nbsp;<em>Heliotropo 37&nbsp;</em>rassemble plus de 200 images, des oeuvres les plus iconiques aux photographies les plus récentes, ainsi qu’une série en couleur réalisée spécialement pour l’exposition.</p><br><p><br></p><p><em>«Partir avec mon appareil, observer, saisir la partie la plus mythique de l’homme, puis pénétrer dans l’obscurité, développer, choisir le symbolique… Finalement, la photographie est un rituel pour moi. »&nbsp;</em><strong>Graciela Iturbide</strong></p><br><p><br></p><p>Lauréate du prix W. Eugene Smith en 1987 puis du prix Hasselblad en 2008 – la plus haute distinction photographique – Graciela Iturbide (née, le 16 mai 1942 à Mexico) est une figure majeure de la photographie latino-américaine. Depuis plus de 50 ans, elle crée des images qui oscillent entre approche documentaire et regard poétique : « J’ai cherché la surprise dans l’ordinaire, un ordinaire que j’aurais pu trouver n’importe où ailleurs dans le monde ». Si elle est aujourd’hui célèbre pour ses portraits d’Indiens Seris du désert de Sonora ou ceux des femmes de Juchitán ainsi que pour ses essais photographiques sur les communautés et traditions ancestrales du Mexique, Graciela Iturbide porte également depuis toujours une attention quasiment spirituelle aux paysages et aux objets. L’exposition présente pour la première fois ces deux versants de l’oeuvre de l’artiste et en offre ainsi une vision renouvelée.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Anais Boudot“ Chroniques de verre à la galerie binome, Parisdu 28 janvier au 27 mars 2022</title>
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			<pubDate>Wed, 09 Feb 2022 13:00:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anaïs Boudot, par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la région Centre-Val de Loire, le 8 février 2022, durée 12’25.  © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Anaïs Boudot“</strong></h1><h1><strong>Chroniques de verre</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 janvier au 27 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anaïs Boudot, par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la région Centre-Val de Loire, </strong>le 8 février 2022, durée 12’25.</h4><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>La Galerie Binome ouvre sa programmation 2022 avec l’exposition «Chroniques de verre» d’Anaïs Boudot du 28 janvier au 27 mars.</p><p>Devenue emblématique de la pratique de l’artiste ces dernières années, la photographie sur plaque de verre se retrouve dans deux nouvelles séries,&nbsp;<em>Les Oubliées&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Jour le Jour</em>, qui chacune révèle une archive personnelle, une collection de clichés anonymes d’avant-guerre pour la première et l’album photo de son smartphone pour la seconde.</p><p><em>D’un procédé purement mécanique à une image retouchée minutieusement, d’une production sérielle à une pièce unique issue d’un savoir-faire manuel, Anaïs Boudot bouleverse le statut de la photographie et, par ricochet, celui de ses modèles</em>. (extrait du texte d’exposition par François Salmeron)</p><p>Production des oeuvres avec le soutien de la Résidence Bilbao Arte et de la région Centre-Val de Loire.</p><br><p><br></p><p><strong>Le livre</strong></p><p>Retour sur le livre “Les oubliées” Anaïs Boudot. Pablo Picasso. Brassaï aux éditions The Eyes Publishing avec l’interview d’Anaïs Boudot, à l’écoute sur FranceFineArt</p><p><a href="https://francefineart.com/2021/11/11/123_livres_anais-boudot/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/11/11/123_livres_anais-boudot/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Anaïs Boudot“</strong></h1><h1><strong>Chroniques de verre</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 janvier au 27 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anaïs Boudot, par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la région Centre-Val de Loire, </strong>le 8 février 2022, durée 12’25.</h4><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>La Galerie Binome ouvre sa programmation 2022 avec l’exposition «Chroniques de verre» d’Anaïs Boudot du 28 janvier au 27 mars.</p><p>Devenue emblématique de la pratique de l’artiste ces dernières années, la photographie sur plaque de verre se retrouve dans deux nouvelles séries,&nbsp;<em>Les Oubliées&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Jour le Jour</em>, qui chacune révèle une archive personnelle, une collection de clichés anonymes d’avant-guerre pour la première et l’album photo de son smartphone pour la seconde.</p><p><em>D’un procédé purement mécanique à une image retouchée minutieusement, d’une production sérielle à une pièce unique issue d’un savoir-faire manuel, Anaïs Boudot bouleverse le statut de la photographie et, par ricochet, celui de ses modèles</em>. (extrait du texte d’exposition par François Salmeron)</p><p>Production des oeuvres avec le soutien de la Résidence Bilbao Arte et de la région Centre-Val de Loire.</p><br><p><br></p><p><strong>Le livre</strong></p><p>Retour sur le livre “Les oubliées” Anaïs Boudot. Pablo Picasso. Brassaï aux éditions The Eyes Publishing avec l’interview d’Anaïs Boudot, à l’écoute sur FranceFineArt</p><p><a href="https://francefineart.com/2021/11/11/123_livres_anais-boudot/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/11/11/123_livres_anais-boudot/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “James McNeill Whistler (1834-1903)“ Chefs-d’oeuvre de la Frick Collection, New Yorkau Musée d’Orsay, Parisdu 8 février au 8 mai 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “James McNeill Whistler (1834-1903)“ Chefs-d’oeuvre de la Frick Collection, New Yorkau Musée d’Orsay, Parisdu 8 février au 8 mai 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 06:07:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Paul Perrin, conservateur peinture au musée d’Orsay et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 février 2022, durée 18’31. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“James McNeill Whistler (1834-1903)“</strong></h1><h1><strong>Chefs-d’oeuvre de la Frick Collection, New York</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 février au 8 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Paul Perrin, conservateur peinture au musée d’Orsay et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 février 2022, durée 18’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat : Paul Perrin, conservateur peinture au musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><br><p>La Frick Collection, ouverte au public en 1935 dans la « mansion » new-yorkaise du magnat de l’industrie et grand collectionneur Henry Clay Frick (1849-1919), est l’un des plus importants musées d’art européen des États-Unis.</p><p>À la faveur de la fermeture de l’institution pour travaux et de la présentation temporaire des collections au « Frick Madison » entre 2021 et 2023, un important ensemble d’oeuvres du peintre américain James Abbott McNeill Whistler (1834-1903) quitte New York pour la première fois depuis plus d’un siècle pour être présenté au Musée d’Orsay au début de l’année 2022.</p><p>Avec les États-Unis et le Royaume-Uni, la France est une des trois patries du peintre. Né en 1834 dans le Massachussetts, Whistler fait son apprentissage et ses débuts à Paris entre 1855 et 1859. Après son installation à Londres, l’artiste garde un lien privilégié avec la scène artistique parisienne, exposant aux côtés des refusés en 1863 et devenant dans les années 1890 l’un des « phares » de la nouvelle génération symboliste. En 1891, l’État achète son chef-d’oeuvre :&nbsp;<em>Arrangement en gris et noir : portrait de la mère de l’artiste</em>. À la même date, Henry Clay Frick bâtit sa collection, et au début des années 1910, l’ouvre à l’art de la fin du XIXe siècle. Il achète vingt oeuvres de Whistler – peintures et arts graphiques – faisant ainsi de cet artiste l‘un des mieux représentés dans sa collection. Aujourd’hui, les grands portraits en pieds de Whistler de la Frick Collection comptent parmi les oeuvres les plus admirées des visiteurs au côté des remarquables peintures d’Holbein, Rembrandt, Van Dyck ou Gainsborough.</p><p>Au Musée d’Orsay seront présentés l’étonnant paysage&nbsp;<em>L’Océan</em>, peint par Whistler lors d’un voyage au Chili, trois pastels et douze estampes à sujets vénitiens, et trois grands portraits représentatifs de ses célèbres « symphonies en blanc » et « arrangements en noir » : le&nbsp;<em>portrait de Mrs Frederick Leyland&nbsp;</em>(chef-d’oeuvre de&nbsp;<em>l’Aesthetic Movement</em>), le&nbsp;<em>portrait de Rosa Corder</em>, et enfin celui de l’extravagant esthète Robert de Montesquiou-Fezensac. Ce dernier, l’un des ultimes tableaux peints par Whistler, est probablement l’œuvre la plus moderne de la collection de Frick. Alors que l’année 2022 sera placée sous le signe de Marcel Proust, dont nous célébrerons le centenaire de la mort, cette effigie nous rappellera aussi l’influence de Montesquiou et de Whistler dans l’élaboration de&nbsp;<em>La Recherche&nbsp;</em>et la création des personnages du baron de Charlus et du peintre Elstir.</p><p>Cette présentation exceptionnelle rassemble 22 oeuvres dont 4 peintures, 3 pastels et 12 eaux-fortes de la Frick Collection ainsi que 3 peintures des collections du musée d’Orsay.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“James McNeill Whistler (1834-1903)“</strong></h1><h1><strong>Chefs-d’oeuvre de la Frick Collection, New York</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 février au 8 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Paul Perrin, conservateur peinture au musée d’Orsay et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 février 2022, durée 18’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat : Paul Perrin, conservateur peinture au musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><br><p>La Frick Collection, ouverte au public en 1935 dans la « mansion » new-yorkaise du magnat de l’industrie et grand collectionneur Henry Clay Frick (1849-1919), est l’un des plus importants musées d’art européen des États-Unis.</p><p>À la faveur de la fermeture de l’institution pour travaux et de la présentation temporaire des collections au « Frick Madison » entre 2021 et 2023, un important ensemble d’oeuvres du peintre américain James Abbott McNeill Whistler (1834-1903) quitte New York pour la première fois depuis plus d’un siècle pour être présenté au Musée d’Orsay au début de l’année 2022.</p><p>Avec les États-Unis et le Royaume-Uni, la France est une des trois patries du peintre. Né en 1834 dans le Massachussetts, Whistler fait son apprentissage et ses débuts à Paris entre 1855 et 1859. Après son installation à Londres, l’artiste garde un lien privilégié avec la scène artistique parisienne, exposant aux côtés des refusés en 1863 et devenant dans les années 1890 l’un des « phares » de la nouvelle génération symboliste. En 1891, l’État achète son chef-d’oeuvre :&nbsp;<em>Arrangement en gris et noir : portrait de la mère de l’artiste</em>. À la même date, Henry Clay Frick bâtit sa collection, et au début des années 1910, l’ouvre à l’art de la fin du XIXe siècle. Il achète vingt oeuvres de Whistler – peintures et arts graphiques – faisant ainsi de cet artiste l‘un des mieux représentés dans sa collection. Aujourd’hui, les grands portraits en pieds de Whistler de la Frick Collection comptent parmi les oeuvres les plus admirées des visiteurs au côté des remarquables peintures d’Holbein, Rembrandt, Van Dyck ou Gainsborough.</p><p>Au Musée d’Orsay seront présentés l’étonnant paysage&nbsp;<em>L’Océan</em>, peint par Whistler lors d’un voyage au Chili, trois pastels et douze estampes à sujets vénitiens, et trois grands portraits représentatifs de ses célèbres « symphonies en blanc » et « arrangements en noir » : le&nbsp;<em>portrait de Mrs Frederick Leyland&nbsp;</em>(chef-d’oeuvre de&nbsp;<em>l’Aesthetic Movement</em>), le&nbsp;<em>portrait de Rosa Corder</em>, et enfin celui de l’extravagant esthète Robert de Montesquiou-Fezensac. Ce dernier, l’un des ultimes tableaux peints par Whistler, est probablement l’œuvre la plus moderne de la collection de Frick. Alors que l’année 2022 sera placée sous le signe de Marcel Proust, dont nous célébrerons le centenaire de la mort, cette effigie nous rappellera aussi l’influence de Montesquiou et de Whistler dans l’élaboration de&nbsp;<em>La Recherche&nbsp;</em>et la création des personnages du baron de Charlus et du peintre Elstir.</p><p>Cette présentation exceptionnelle rassemble 22 oeuvres dont 4 peintures, 3 pastels et 12 eaux-fortes de la Frick Collection ainsi que 3 peintures des collections du musée d’Orsay.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Wampum“ Perles de diplomatie en Nouvelle-Franceau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 8 février au 15 mai 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Wampum“ Perles de diplomatie en Nouvelle-Franceau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 8 février au 15 mai 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 07 Feb 2022 22:16:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Paz Núñez-Regueiro, Responsable de l’Unité Patrimoniale Amérique au musée du quai Branly – Jacques Chirac, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 février 2022, durée 16’24. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Wampum“</strong></h1><h1><strong>Perles de diplomatie en Nouvelle-France</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 février au 15 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Paz Núñez-Regueiro, Responsable de l’Unité Patrimoniale Amérique au musée du quai Branly – Jacques Chirac, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 février 2022, durée 16’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Paz Núñez-Regueiro, Responsable de l’Unité Patrimoniale Amérique au musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Nikolaus Stolle Chercheur invité pour le projet CROYAN, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><br><p>Perle de coquillage d’Amérique du Nord, le&nbsp;<em>wampum&nbsp;</em>est bien plus qu’une simple matière première. Utilisé comme ornement ou symbole de prestige, échangé et offert, enfilé et tissé, il est le témoin précieux d’un chapitre de l’histoire de la Nouvelle-France des 17e et 18e siècles. À travers une cinquantaine de pièces et issue d’un dialogue avec des partenaires autochtones, l’exposition&nbsp;<em>Wampum. Perles de diplomatie en Nouvelle-France&nbsp;</em>propose de faire connaître au public cet élément fondamental dans les relations entre les nations autochtones et les colonies européennes établies sur ce vaste territoire.</p><p>Le&nbsp;<em>wampum</em>, perle cylindrique manufacturée à partir de coquillages de la côte atlantique, a chez les groupes autochtones un usage social et politique. Il vient orner les attributs de prestige et est utilisé pour produire des objets mnémoniques tels des colliers tissés et des cordelettes. Il est utilisé dès le début du 17e siècle comme objet d’échange entre Européens et Amérindiens.</p><p>Employé aux temps de la Nouvelle-France (1600-1760) dans les relations variées établies entre groupes algonquiens, iroquoiens et européens, le&nbsp;<em>wampum&nbsp;</em>est une entrée privilégiée pour comprendre la société profondément métisse qui se met alors en place. Il documente notamment les traditions diplomatiques autochtones, l’adaptation européenne à ces traditions et la mythologie amérindienne.</p><p>Pour la toute première fois, l’exposition réunit l’ensemble des&nbsp;<em>wampums&nbsp;</em>conservés en France, à Paris, Chartres, Besançon et Lille, parmi les plus anciens au monde. L’étude historique et l’analyse comparative de ces spécimens arrivés sous l’Ancien Régime par le biais des représentants des rois de France et par les missionnaires catholiques offre la possibilité d’appréhender de manière inédite les valeurs, les usages et les intentions liés au&nbsp;<em>wampum&nbsp;</em>dans un contexte historique, politique et social précisément délimité. Objet du passé, le&nbsp;<em>wampum&nbsp;</em>est aussi un symbole du présent : l’exposition aborde également son rôle dans les pratiques autochtones actuelles.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Wampum“</strong></h1><h1><strong>Perles de diplomatie en Nouvelle-France</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 février au 15 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Paz Núñez-Regueiro, Responsable de l’Unité Patrimoniale Amérique au musée du quai Branly – Jacques Chirac, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 février 2022, durée 16’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Paz Núñez-Regueiro, Responsable de l’Unité Patrimoniale Amérique au musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><p><strong>Nikolaus Stolle Chercheur invité pour le projet CROYAN, musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><br><p>Perle de coquillage d’Amérique du Nord, le&nbsp;<em>wampum&nbsp;</em>est bien plus qu’une simple matière première. Utilisé comme ornement ou symbole de prestige, échangé et offert, enfilé et tissé, il est le témoin précieux d’un chapitre de l’histoire de la Nouvelle-France des 17e et 18e siècles. À travers une cinquantaine de pièces et issue d’un dialogue avec des partenaires autochtones, l’exposition&nbsp;<em>Wampum. Perles de diplomatie en Nouvelle-France&nbsp;</em>propose de faire connaître au public cet élément fondamental dans les relations entre les nations autochtones et les colonies européennes établies sur ce vaste territoire.</p><p>Le&nbsp;<em>wampum</em>, perle cylindrique manufacturée à partir de coquillages de la côte atlantique, a chez les groupes autochtones un usage social et politique. Il vient orner les attributs de prestige et est utilisé pour produire des objets mnémoniques tels des colliers tissés et des cordelettes. Il est utilisé dès le début du 17e siècle comme objet d’échange entre Européens et Amérindiens.</p><p>Employé aux temps de la Nouvelle-France (1600-1760) dans les relations variées établies entre groupes algonquiens, iroquoiens et européens, le&nbsp;<em>wampum&nbsp;</em>est une entrée privilégiée pour comprendre la société profondément métisse qui se met alors en place. Il documente notamment les traditions diplomatiques autochtones, l’adaptation européenne à ces traditions et la mythologie amérindienne.</p><p>Pour la toute première fois, l’exposition réunit l’ensemble des&nbsp;<em>wampums&nbsp;</em>conservés en France, à Paris, Chartres, Besançon et Lille, parmi les plus anciens au monde. L’étude historique et l’analyse comparative de ces spécimens arrivés sous l’Ancien Régime par le biais des représentants des rois de France et par les missionnaires catholiques offre la possibilité d’appréhender de manière inédite les valeurs, les usages et les intentions liés au&nbsp;<em>wampum&nbsp;</em>dans un contexte historique, politique et social précisément délimité. Objet du passé, le&nbsp;<em>wampum&nbsp;</em>est aussi un symbole du présent : l’exposition aborde également son rôle dans les pratiques autochtones actuelles.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Bruno Serralongue“ Pour la vieLe Plateau Frac Île-de-France, Parisdu 27 janvier au 24 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Bruno Serralongue“ Pour la vieLe Plateau Frac Île-de-France, Parisdu 27 janvier au 24 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 04 Feb 2022 00:26:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Bruno Serralongue,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 février 2022, durée 28’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Bruno Serralongue“ Pour la vie</strong></h1><h3><strong>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 janvier au 24 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Bruno Serralongue,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 février 2022, durée 28’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition : Xavier Franceschi</strong></p><br><p><br></p><br><p>Du 27 janvier au 24 avril 2022, le Frac Île-de-France présente au Plateau une exposition personnelle de Bruno Serralongue intitulée&nbsp;<em>Pour la vie</em>, qui propose un parcours entre des portraits d’individus ou de collectifs en lutte témoignant de séries photographiques initiées il y a plusieurs années, auxquelles viennent s’adjoindre de nouvelles productions.</p><p>Depuis le début des années 90, Bruno Serralongue interroge les usages et le statut de l’image photographique, en allant à la rencontre des communautés qui se créent autour d’un événement social et politique et des personnes qui mènent un combat dont leurs conditions de vie dépendent.</p><p>Si ses sujets croisent souvent ceux des photoreporters, ses méthodes de travail diffèrent radicalement. L’usage de la chambre photographique, qui requiert du temps et, par conséquent, le consentement de ceux qu’il photographie, génère une retranscription distanciée de l’information, à rebours de la tentation du « faire-événement » qui est celle que nous renvoient constamment les médias. L’artiste porte son attention sur ce qui, autour de l’événement, ne retient pas l’attention des médias et offre ainsi un point de vue «&nbsp;déplacé&nbsp;» qui questionne la notion d’objectivité du médium photographique et le pouvoir informatif de l’image.</p><p>Qu’il s’agisse d’une série sur les camps de migrants à Calais, commencée en 2006, ou plus récemment de la lutte des Premières nations d’Amérique du Nord contre les oléoducs menaçant leur environnement, du site de Notre-Dame-des-Landes et de ses résidents, ou bien des défenseurs des Jardins Ouvriers des Vertus à Aubervilliers menacés de destruction et des occupants délogés d’un foyer de travailleurs à Saint-Ouen – dans la perspective des JO de 2024 – ou encore d’une série plus ancienne sur les manifestants contre la réforme des retraites en 1995, l’exposition fait s’entrecroiser les trajectoires d’individus et l’énergie du collectif.</p><p>En nous invitant à prendre le temps de décrypter tout autant ce que l’on voit que ce que l’on ne voit pas dans l’image et en nous laissant toute liberté d’interprétation, les photographies de Bruno Serralongue nous incitent à interroger la notion de réalité au regard de ce que les médias nous transmettent. Son approche artistique de l’image documentaire nous livre ainsi un témoignage sur l’état du monde et nous permet de porter un autre regard sur l’actualité et ses tensions.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Bruno Serralongue“ Pour la vie</strong></h1><h3><strong>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 janvier au 24 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Bruno Serralongue,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 février 2022, durée 28’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition : Xavier Franceschi</strong></p><br><p><br></p><br><p>Du 27 janvier au 24 avril 2022, le Frac Île-de-France présente au Plateau une exposition personnelle de Bruno Serralongue intitulée&nbsp;<em>Pour la vie</em>, qui propose un parcours entre des portraits d’individus ou de collectifs en lutte témoignant de séries photographiques initiées il y a plusieurs années, auxquelles viennent s’adjoindre de nouvelles productions.</p><p>Depuis le début des années 90, Bruno Serralongue interroge les usages et le statut de l’image photographique, en allant à la rencontre des communautés qui se créent autour d’un événement social et politique et des personnes qui mènent un combat dont leurs conditions de vie dépendent.</p><p>Si ses sujets croisent souvent ceux des photoreporters, ses méthodes de travail diffèrent radicalement. L’usage de la chambre photographique, qui requiert du temps et, par conséquent, le consentement de ceux qu’il photographie, génère une retranscription distanciée de l’information, à rebours de la tentation du « faire-événement » qui est celle que nous renvoient constamment les médias. L’artiste porte son attention sur ce qui, autour de l’événement, ne retient pas l’attention des médias et offre ainsi un point de vue «&nbsp;déplacé&nbsp;» qui questionne la notion d’objectivité du médium photographique et le pouvoir informatif de l’image.</p><p>Qu’il s’agisse d’une série sur les camps de migrants à Calais, commencée en 2006, ou plus récemment de la lutte des Premières nations d’Amérique du Nord contre les oléoducs menaçant leur environnement, du site de Notre-Dame-des-Landes et de ses résidents, ou bien des défenseurs des Jardins Ouvriers des Vertus à Aubervilliers menacés de destruction et des occupants délogés d’un foyer de travailleurs à Saint-Ouen – dans la perspective des JO de 2024 – ou encore d’une série plus ancienne sur les manifestants contre la réforme des retraites en 1995, l’exposition fait s’entrecroiser les trajectoires d’individus et l’énergie du collectif.</p><p>En nous invitant à prendre le temps de décrypter tout autant ce que l’on voit que ce que l’on ne voit pas dans l’image et en nous laissant toute liberté d’interprétation, les photographies de Bruno Serralongue nous incitent à interroger la notion de réalité au regard de ce que les médias nous transmettent. Son approche artistique de l’image documentaire nous livre ainsi un témoignage sur l’état du monde et nous permet de porter un autre regard sur l’actualité et ses tensions.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “YOGA“ Ascètes, yogis, soufisau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 2 février au 2 mai 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “YOGA“ Ascètes, yogis, soufisau Musée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 2 février au 2 mai 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 02 Feb 2022 17:07:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Amina Okada, conservatrice générale du patrimoine, chargée des collections indiennes, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er février 2022, durée 10’00. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“YOGA“ Ascètes, yogis, soufis</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 février au 2 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Amina Okada, conservatrice générale du patrimoine, chargée des collections indiennes, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er février 2022, durée 10’00.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><br><p><strong>Vincent Lefèvre, conservateur général du patrimoine, directeur de la conservation et des collections.</strong></p><p><strong>Amina Okada, conservatrice générale du patrimoine, chargée des collections indiennes.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Récurrente dans l’Inde ancienne autant que contemporaine, la figure de l’ascète est centrale dans de nombreuses manifestations de l’art indien. Elle illustre ainsi notamment le développement -pour se retrancher du monde- d’une discipline mentale et corporelle appelée yoga. Dédiée aux représentations de l’ascétisme, cette exposition réunit un ensemble de miniatures indiennes et de sculptures sur bois et bronze, du 10e au 19e siècles. En tout, 70 oeuvres aussi précieuses que méconnues.</p><p>Fuir le monde apparaît très tôt comme un idéal dans les multiples courants religieux qui se développent en Inde. Cette aspiration au renoncement tient probablement à la croyance en la réincarnation, perçue comme une souffrance dont l’homme cherche à se délivrer. Celle-ci est liée à la causalité du&nbsp;<em>karma&nbsp;</em>– mot sanskrit qui désigne à la fois l’acte et ses conséquences. Bonnes ou mauvaises, les actions de notre vie déterminent une renaissance plus ou moins heureuse dans la suivante. Choisir la voie de l’ascèse devient alors un moyen de réduire l’enchaînement des causalités.</p><p>Mus par cette aspiration, le boudhisme et le jaïnisme ont associé ascèse et vie monastique tandis que le brahmanisme a recherché l’équilibre entre vie mondaine et renoncement, notamment à travers la pratique du yoga. Via la mystique soufie, l’Islam s’est également rapproché de ces traditions de l’Inde ancienne, comme l’illustrent les artistes de la période moghole. Emmenée par les commissaires Amina Okada et Vincent Lefèvre, l’exposition dévoile les manifestations artistiques liées à ces courants religieux, à travers 70 oeuvres issues des collections du musée Guimet, du musée du Louvre, du musée Rietberg de Zurich, de la Chester Beatty Library de Dublin ou de fondations privées….</p><p>Dans la pensée indienne, les sages divins (<em>rishi</em>) contrôlent l’univers par la puissance de leur ascèse, assimilée à un feu ardent. Leurs représentations sont nombreuses, comme en témoignent les gouaches sur or et papier du XVIIème siècle de l’école moghole (<em>Ascètes auprès d’un feu</em>), le panneau de char de procession en bois de teck, réalisé au XVIIIème siècle en Inde, dans le Tamil Nadu (<em>Yoga pratiquant l’ascèse des cinq feux</em>).</p><p>Le hatha-yoga hérite de très anciennes conceptions concernant l’analogie entre espace interne et univers, animés par un même souffle. Son terrain d’exercice est le corps des signes ou « corps subtil » qui recèle une énergie divine, réveillée notamment par des techniques vibratoires. Ces pratiques -qui remontent aux sources même du yoga- sont ici illustrées au fil de multiples oeuvres, dont le «&nbsp;<em>Corps subtil du yogi »</em>, gouache du Punjab des années 1800.</p><p>Dans les années 1550, Muhammad Ghauth Gwaliyari, éminent sheikh soufi, entreprenait la compilation en persan d’un traité sur le yoga : le&nbsp;<em>Bahr al-hayât&nbsp;</em>(l’océan de vie). Conservé à la Chester Beatty Library de Dublin, cet ouvrage exceptionnel dévoile les plus anciennes représentations connues des 21 postures de yoga (<em>asana</em>) décrites et commentées.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“YOGA“ Ascètes, yogis, soufis</strong></h1><h3><strong>au Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 février au 2 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Amina Okada, conservatrice générale du patrimoine, chargée des collections indiennes, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er février 2022, durée 10’00.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><br><p><strong>Vincent Lefèvre, conservateur général du patrimoine, directeur de la conservation et des collections.</strong></p><p><strong>Amina Okada, conservatrice générale du patrimoine, chargée des collections indiennes.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Récurrente dans l’Inde ancienne autant que contemporaine, la figure de l’ascète est centrale dans de nombreuses manifestations de l’art indien. Elle illustre ainsi notamment le développement -pour se retrancher du monde- d’une discipline mentale et corporelle appelée yoga. Dédiée aux représentations de l’ascétisme, cette exposition réunit un ensemble de miniatures indiennes et de sculptures sur bois et bronze, du 10e au 19e siècles. En tout, 70 oeuvres aussi précieuses que méconnues.</p><p>Fuir le monde apparaît très tôt comme un idéal dans les multiples courants religieux qui se développent en Inde. Cette aspiration au renoncement tient probablement à la croyance en la réincarnation, perçue comme une souffrance dont l’homme cherche à se délivrer. Celle-ci est liée à la causalité du&nbsp;<em>karma&nbsp;</em>– mot sanskrit qui désigne à la fois l’acte et ses conséquences. Bonnes ou mauvaises, les actions de notre vie déterminent une renaissance plus ou moins heureuse dans la suivante. Choisir la voie de l’ascèse devient alors un moyen de réduire l’enchaînement des causalités.</p><p>Mus par cette aspiration, le boudhisme et le jaïnisme ont associé ascèse et vie monastique tandis que le brahmanisme a recherché l’équilibre entre vie mondaine et renoncement, notamment à travers la pratique du yoga. Via la mystique soufie, l’Islam s’est également rapproché de ces traditions de l’Inde ancienne, comme l’illustrent les artistes de la période moghole. Emmenée par les commissaires Amina Okada et Vincent Lefèvre, l’exposition dévoile les manifestations artistiques liées à ces courants religieux, à travers 70 oeuvres issues des collections du musée Guimet, du musée du Louvre, du musée Rietberg de Zurich, de la Chester Beatty Library de Dublin ou de fondations privées….</p><p>Dans la pensée indienne, les sages divins (<em>rishi</em>) contrôlent l’univers par la puissance de leur ascèse, assimilée à un feu ardent. Leurs représentations sont nombreuses, comme en témoignent les gouaches sur or et papier du XVIIème siècle de l’école moghole (<em>Ascètes auprès d’un feu</em>), le panneau de char de procession en bois de teck, réalisé au XVIIIème siècle en Inde, dans le Tamil Nadu (<em>Yoga pratiquant l’ascèse des cinq feux</em>).</p><p>Le hatha-yoga hérite de très anciennes conceptions concernant l’analogie entre espace interne et univers, animés par un même souffle. Son terrain d’exercice est le corps des signes ou « corps subtil » qui recèle une énergie divine, réveillée notamment par des techniques vibratoires. Ces pratiques -qui remontent aux sources même du yoga- sont ici illustrées au fil de multiples oeuvres, dont le «&nbsp;<em>Corps subtil du yogi »</em>, gouache du Punjab des années 1800.</p><p>Dans les années 1550, Muhammad Ghauth Gwaliyari, éminent sheikh soufi, entreprenait la compilation en persan d’un traité sur le yoga : le&nbsp;<em>Bahr al-hayât&nbsp;</em>(l’océan de vie). Conservé à la Chester Beatty Library de Dublin, cet ouvrage exceptionnel dévoile les plus anciennes représentations connues des 21 postures de yoga (<em>asana</em>) décrites et commentées.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ipáamamu – Histoires de Wawaim // Les précipités #6“  Un projet mené par Eléonore Lubna et Louis Mattonau Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combaultdu 19 janvier au 10 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Ipáamamu – Histoires de Wawaim // Les précipités #6“  Un projet mené par Eléonore Lubna et Louis Mattonau Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combaultdu 19 janvier au 10 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 12:56:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ipáamamu – Histoires de Wawaim //</strong></h1><h1><strong>Les précipités #6“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Un projet mené par Eléonore Lubna et Louis Matton</strong></h1><h3><strong>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</strong></h3><h4><strong>du 19 janvier au 10 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Eléonore Lubna et Louis Matton,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 31 janvier 2022, durée 24’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF, Centre Photographique d’Île-de-France /&nbsp;<em>Ipáamamu – Histoires de Wawaim&nbsp;</em>est un projet collectif menée par Éléonore Lubna et Louis Matton.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour leur première exposition dans un centre d’art contemporain, Eléonore Lubna et Louis Matton nous proposent des récits de luttes du peuple Awajún en Amazonie péruvienne. Les deux artistes mettent en place un processus créatif collaboratif susceptible de construire une mémoire partagée.</p><p>En 1979, dans la région de l’Alto Marañón (Pérou), la communauté native de Wawaim s’oppose au tournage sur ses terres du long-métrage Fitzcarraldo de Werner Herzog (1982). Pendant neuf mois, la lutte est menée par les habitants de la communauté et leurs représentants du Conseil Awajún et Huambisa, aussi bien sur le terrain juridique que médiatique. Le conflit aboutira à une réaffirmation des droits des populations natives, en accélérant l’émergence de nouvelles formes d’organisations collectives jusque-là inédites en Amazonie péruvienne.</p><p>Une quarantaine d’années plus tard, le projet collectif Ipáamamu – Histoires de Wawaim, réalisé au sein de la communauté de Wawaim rend compte du long combat des Awajúns pour l’autodétermination.</p><p>C’est à partir de 2016 qu’Eléonore Lubna et Louis Matton constituent un groupe de recherche réunissant des habitants de Wawaim, des leaders Awajún, des chercheurs en sciences sociales ainsi que des militants européens. Ensemble, pour raconter des pans de l’histoire moderne du peuple Awajún à plusieurs voix, ils réunissent des récits visuels et textuels – péruviens, nord-américains et européens – produits depuis les années 1950.</p><p>Ainsi, le film Land der bitterkeit und des stolzes (Terre d’amertume et de fierté) – co-réalisé en 1981 par Nina Gladitz et le Conseil Awajún et Huambisa – sera rediffusé pour la première fois en Europe depuis 1982. Celui-ci fait notamment le récit du conflit avec la Wild Life Film Company de Werner Herzog,</p><p>Au gré de plusieurs séjours au Pérou, les deux artistes s’attachent à faire revivre des événements aux travers des récits de celles et ceux qui les ont vécus. Pour ce faire, ils procèdent entre autres à la réalisation d’un film d’entretiens intitulé Chichasmi et travaillent collectivement à la fabrication de poteries au sein de l’atelier de la céramiste Amalia Wisum Chimpa. Ces terres cuites donnent une nouvelle forme aux récits et placent l’artisanat Awajún au cœur de la narration.</p><p>Dans un dialogue entre passé et présent, désireux de témoigner de l’actualité des Communautés Natives Awajúns, Lubna et Matton présentent également deux corpus photographiques distincts.</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ipáamamu – Histoires de Wawaim //</strong></h1><h1><strong>Les précipités #6“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Un projet mené par Eléonore Lubna et Louis Matton</strong></h1><h3><strong>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</strong></h3><h4><strong>du 19 janvier au 10 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Eléonore Lubna et Louis Matton,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 31 janvier 2022, durée 24’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF, Centre Photographique d’Île-de-France /&nbsp;<em>Ipáamamu – Histoires de Wawaim&nbsp;</em>est un projet collectif menée par Éléonore Lubna et Louis Matton.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour leur première exposition dans un centre d’art contemporain, Eléonore Lubna et Louis Matton nous proposent des récits de luttes du peuple Awajún en Amazonie péruvienne. Les deux artistes mettent en place un processus créatif collaboratif susceptible de construire une mémoire partagée.</p><p>En 1979, dans la région de l’Alto Marañón (Pérou), la communauté native de Wawaim s’oppose au tournage sur ses terres du long-métrage Fitzcarraldo de Werner Herzog (1982). Pendant neuf mois, la lutte est menée par les habitants de la communauté et leurs représentants du Conseil Awajún et Huambisa, aussi bien sur le terrain juridique que médiatique. Le conflit aboutira à une réaffirmation des droits des populations natives, en accélérant l’émergence de nouvelles formes d’organisations collectives jusque-là inédites en Amazonie péruvienne.</p><p>Une quarantaine d’années plus tard, le projet collectif Ipáamamu – Histoires de Wawaim, réalisé au sein de la communauté de Wawaim rend compte du long combat des Awajúns pour l’autodétermination.</p><p>C’est à partir de 2016 qu’Eléonore Lubna et Louis Matton constituent un groupe de recherche réunissant des habitants de Wawaim, des leaders Awajún, des chercheurs en sciences sociales ainsi que des militants européens. Ensemble, pour raconter des pans de l’histoire moderne du peuple Awajún à plusieurs voix, ils réunissent des récits visuels et textuels – péruviens, nord-américains et européens – produits depuis les années 1950.</p><p>Ainsi, le film Land der bitterkeit und des stolzes (Terre d’amertume et de fierté) – co-réalisé en 1981 par Nina Gladitz et le Conseil Awajún et Huambisa – sera rediffusé pour la première fois en Europe depuis 1982. Celui-ci fait notamment le récit du conflit avec la Wild Life Film Company de Werner Herzog,</p><p>Au gré de plusieurs séjours au Pérou, les deux artistes s’attachent à faire revivre des événements aux travers des récits de celles et ceux qui les ont vécus. Pour ce faire, ils procèdent entre autres à la réalisation d’un film d’entretiens intitulé Chichasmi et travaillent collectivement à la fabrication de poteries au sein de l’atelier de la céramiste Amalia Wisum Chimpa. Ces terres cuites donnent une nouvelle forme aux récits et placent l’artisanat Awajún au cœur de la narration.</p><p>Dans un dialogue entre passé et présent, désireux de témoigner de l’actualité des Communautés Natives Awajúns, Lubna et Matton présentent également deux corpus photographiques distincts.</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Nicolas Daubanes“ Le Chiffre Noir Prix Drawing Now 2021au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Parisdu 29 janvier au 4 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Nicolas Daubanes“ Le Chiffre Noir Prix Drawing Now 2021au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Parisdu 29 janvier au 4 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Jan 2022 22:12:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nicolas Daubanes,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 janvier 2022, durée 17’33. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Nicolas Daubanes“ Le Chiffre Noir</strong></h1><h1><strong>Prix Drawing Now 2021</strong></h1><h3><strong>au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 29 janvier au 4 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicolas Daubanes,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 janvier 2022, durée 17’33.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>À l’occasion de Drawing Now Alternative en juin 2021, Nicolas Daubanes, artiste représenté par la galerie Maubert, a reçu le Prix doté de 5 000 euros et bénéficie d’une exposition personnelle au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain.</p><p>Le Drawing Lab est heureux d’accueillir l’exposition&nbsp;<em>Le Chiffre Noir&nbsp;</em>de Nicolas Daubanes, 10eme&nbsp;&nbsp;lauréat du Prix Drawing Now. Le Prix Drawing Now et le Drawing Lab sont animés par une même volonté : celle de mettre en lumière et d’accompagner le travail d’un artiste qui interroge les limites du dessin. Nicolas Daubanes a développé une esthétique et un langage plastiques par l’emploi unique de la limaille de fer. Si ses travaux les plus connus sont les dessins réalisés par l’aimantation de la limaille que vous avez pu découvrir sur le stand de la galerie Maubert durant Drawing Now Alternative, l’artiste s’attache à rendre visible les évènements les plus sombres de l’histoire ou encore le monde carcéral tant sur le papier que sur le verre ou encore le béton. Pour son exposition au Drawing Lab, Nicolas Daubanes poursuit ses recherches à mi-chemin entre le dur (le béton) et le fragile (le verre), le visible (le dessin) et le sensible (l’histoire). Son travail ne laisse personne indifférent, quel que soit le degré de lecture et de connaissances des sujets révélés aux spectateurs. Je remercie le comité de sélection du Prix Drawing Now qui une fois encore révèle une nouvelle manière de dessiner et offre à Nicolas Daubanes la possibilité de s’exprimer librement au Drawing Lab.</p><br><p><strong>Christine Phal, Fondatrice de Drawing Now Art Fair et du Drawing Lab</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Nicolas Daubanes“ Le Chiffre Noir</strong></h1><h1><strong>Prix Drawing Now 2021</strong></h1><h3><strong>au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 29 janvier au 4 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicolas Daubanes,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 janvier 2022, durée 17’33.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>À l’occasion de Drawing Now Alternative en juin 2021, Nicolas Daubanes, artiste représenté par la galerie Maubert, a reçu le Prix doté de 5 000 euros et bénéficie d’une exposition personnelle au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain.</p><p>Le Drawing Lab est heureux d’accueillir l’exposition&nbsp;<em>Le Chiffre Noir&nbsp;</em>de Nicolas Daubanes, 10eme&nbsp;&nbsp;lauréat du Prix Drawing Now. Le Prix Drawing Now et le Drawing Lab sont animés par une même volonté : celle de mettre en lumière et d’accompagner le travail d’un artiste qui interroge les limites du dessin. Nicolas Daubanes a développé une esthétique et un langage plastiques par l’emploi unique de la limaille de fer. Si ses travaux les plus connus sont les dessins réalisés par l’aimantation de la limaille que vous avez pu découvrir sur le stand de la galerie Maubert durant Drawing Now Alternative, l’artiste s’attache à rendre visible les évènements les plus sombres de l’histoire ou encore le monde carcéral tant sur le papier que sur le verre ou encore le béton. Pour son exposition au Drawing Lab, Nicolas Daubanes poursuit ses recherches à mi-chemin entre le dur (le béton) et le fragile (le verre), le visible (le dessin) et le sensible (l’histoire). Son travail ne laisse personne indifférent, quel que soit le degré de lecture et de connaissances des sujets révélés aux spectateurs. Je remercie le comité de sélection du Prix Drawing Now qui une fois encore révèle une nouvelle manière de dessiner et offre à Nicolas Daubanes la possibilité de s’exprimer librement au Drawing Lab.</p><br><p><strong>Christine Phal, Fondatrice de Drawing Now Art Fair et du Drawing Lab</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alicia Paz“ Juntas (Ensemble)à la Maison de l’Amérique latine, Parisdu 27 janvier au 31 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Alicia Paz“ Juntas (Ensemble)à la Maison de l’Amérique latine, Parisdu 27 janvier au 31 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 08:57:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alicia Paz, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2022, durée 21’56. © FranceFineArt.  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2022, durée 21’56. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Alicia Paz“ Juntas (Ensemble)</strong></h1><h3><strong>à la Maison de l’Amérique latine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 janvier au 31 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Alicia Paz, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2022, durée 21’56. © FranceFineArt.</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2022, durée 21’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires : Julie Crenn et Lassla Esquivel</strong></p><p>Cette exposition, à découvrir dès le 27 janvier 2022, est dédiée au travail de l’artiste franco-mexicaine-américaine Alicia Paz qui propose une réflexion sur une histoire transculturelle, collective et intime des femmes.</p><p>Les peintures, sculptures et installations d’Alicia Paz sont les supports d’une pensée rhizomatique dont le vortex est nourri de son expérience personnelle. Elle est née et a grandi au Mexique, avant de vivre aux États-Unis, en France et aujourd’hui au Royaume-Uni. Il n’est donc pas étonnant que l’artiste explore les notions de déplacements, de territoires, de généalogies, d’identités, de cultures, d’esthétiques, de métissage et de représentation. Ces questions s’ouvrent et se déploient au sein d’oeuvres pensées comme les fragments d’une pensée plastique et critique en perpétuel mouvement.</p><p>À partir d’aires culturelles plurielles, Alicia Paz puise aussi bien ses références dans le domaine des arts décoratifs (tapisserie, papier peint, assiettes de Delft,&nbsp;<em>azulejos</em>, joaillerie…), que dans les livres d’histoires, les dessins botaniques ou encore les cartes géographiques et maritimes. Elle peint sur toile des portraits de femmes. Qui sont-elles ? Des femmes qui comptent pour Alicia Paz. Des femmes qu’elle admire, qui l’ont soutenu, qui l’inspirent ou qui la bouleversent. Elles sont ses amies, des membres de sa famille, des femmes anonymes et des femmes célèbres (femmes politiques, scientifiques, poétesses, autrices, théoriciennes, militantes, chanteuses, artistes…). D’un portrait vers un autre apparaissent Nina Simone, Sor Juana Inés de la Cruz, Virginia Woolf, Marie Curie, Sonia Delaunay, Elvia Carrillo Puerto, Rosa Luxemburg, Angela Davis, Ana Mendieta, Billie Holiday, Olympe de Gouges, Phillis Wheatley, Rosario Castellanos, Mary Shelley, Anna Julia Cooper, Esperanza Brito, Audre Lorde et bien d’autres. Alicia Paz réunit des femmes issues d’époques, de cultures, de classes et de géographies différentes. Ensemble (<em>juntas</em>) elles sont les actrices de leur propre histoire (<em>herstory</em>). Au sein d’une pensée plastique organique et située, Alicia Paz rassemble les géographies, les temporalités, les expériences et les luttes des protagonistes représentées. Loin d’une éternelle représentation patriarcale où les femmes sont envisagées comme des objets, sensuels, silencieux et dociles, ici, les femmes s’expriment activement et revendiquent une histoire partagée.</p><p>Les oeuvres, issues de différentes séries, sont séduisantes et font appel à un imaginaire collectif. Si elles sont le résultat d’intentions plastiques fortes, elles portent également un projet politique affirmé : celui de visibiliser une histoire transculturelle, collective et intime des femmes. Il s’agit alors de mettre des visages, des noms, des parcours, des discours aux multiples chapitres d’une histoire qui souffre d’amnésie.</p><p><strong>Julie Crenn</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Alicia Paz“ Juntas (Ensemble)</strong></h1><h3><strong>à la Maison de l’Amérique latine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 janvier au 31 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Alicia Paz, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2022, durée 21’56. © FranceFineArt.</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 janvier 2022, durée 21’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires : Julie Crenn et Lassla Esquivel</strong></p><p>Cette exposition, à découvrir dès le 27 janvier 2022, est dédiée au travail de l’artiste franco-mexicaine-américaine Alicia Paz qui propose une réflexion sur une histoire transculturelle, collective et intime des femmes.</p><p>Les peintures, sculptures et installations d’Alicia Paz sont les supports d’une pensée rhizomatique dont le vortex est nourri de son expérience personnelle. Elle est née et a grandi au Mexique, avant de vivre aux États-Unis, en France et aujourd’hui au Royaume-Uni. Il n’est donc pas étonnant que l’artiste explore les notions de déplacements, de territoires, de généalogies, d’identités, de cultures, d’esthétiques, de métissage et de représentation. Ces questions s’ouvrent et se déploient au sein d’oeuvres pensées comme les fragments d’une pensée plastique et critique en perpétuel mouvement.</p><p>À partir d’aires culturelles plurielles, Alicia Paz puise aussi bien ses références dans le domaine des arts décoratifs (tapisserie, papier peint, assiettes de Delft,&nbsp;<em>azulejos</em>, joaillerie…), que dans les livres d’histoires, les dessins botaniques ou encore les cartes géographiques et maritimes. Elle peint sur toile des portraits de femmes. Qui sont-elles ? Des femmes qui comptent pour Alicia Paz. Des femmes qu’elle admire, qui l’ont soutenu, qui l’inspirent ou qui la bouleversent. Elles sont ses amies, des membres de sa famille, des femmes anonymes et des femmes célèbres (femmes politiques, scientifiques, poétesses, autrices, théoriciennes, militantes, chanteuses, artistes…). D’un portrait vers un autre apparaissent Nina Simone, Sor Juana Inés de la Cruz, Virginia Woolf, Marie Curie, Sonia Delaunay, Elvia Carrillo Puerto, Rosa Luxemburg, Angela Davis, Ana Mendieta, Billie Holiday, Olympe de Gouges, Phillis Wheatley, Rosario Castellanos, Mary Shelley, Anna Julia Cooper, Esperanza Brito, Audre Lorde et bien d’autres. Alicia Paz réunit des femmes issues d’époques, de cultures, de classes et de géographies différentes. Ensemble (<em>juntas</em>) elles sont les actrices de leur propre histoire (<em>herstory</em>). Au sein d’une pensée plastique organique et située, Alicia Paz rassemble les géographies, les temporalités, les expériences et les luttes des protagonistes représentées. Loin d’une éternelle représentation patriarcale où les femmes sont envisagées comme des objets, sensuels, silencieux et dociles, ici, les femmes s’expriment activement et revendiquent une histoire partagée.</p><p>Les oeuvres, issues de différentes séries, sont séduisantes et font appel à un imaginaire collectif. Si elles sont le résultat d’intentions plastiques fortes, elles portent également un projet politique affirmé : celui de visibiliser une histoire transculturelle, collective et intime des femmes. Il s’agit alors de mettre des visages, des noms, des parcours, des discours aux multiples chapitres d’une histoire qui souffre d’amnésie.</p><p><strong>Julie Crenn</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Tschüüss festival“au Centre culturel Suisse, Parisdu 5 février au 6 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Tschüüss festival“au Centre culturel Suisse, Parisdu 5 février au 6 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 05:43:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 janvier 2022, durée 12’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Tschüüss festival“</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 février au 6 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 janvier 2022, durée 12’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Programmation&nbsp;:</strong></p><p><strong>Jean-Marc Diébold, directeur du du Centre culturel suisse</strong></p><p><strong>Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>30 jours, 40 artistes, avant la fermeture du CCS pour travaux. Le « Tschüüss festival » du Centre culturel suisse à Paris est une belle manière de se dire « à bientôt ».</em></p><br><p><br></p><br><p>Situé depuis 1985 au coeur du Marais, le Centre culturel suisse fera peau neuve entre 2022 et 2024. Sur base d’un concours de l’Office fédéral des constructions et de la logistique (OFCL), en collaboration avec Pro Helvetia, le projet architectural retenu est le fruit d’une collaboration franco-suisse des bureaux Thomas Raynaud (Paris) et Truwant + Rodet + (Bâle).</p><br><p><br></p><p>Avant de fermer ses portes pour deux années de travaux de rénovation, le Centre culturel suisse à Paris (CCS) invite le public une dernière fois dans ses espaces où du 5 février au 6 mars 2022, durant 30 jours, le «Tschüüss Festival» présente 40 artistes de Suisse. La programmation propose des projections, des concerts, des spectacles, des installations, des performances, des dj-sets&nbsp;et un week-end de clôture&nbsp;avec la carte blanche donnée au collectif A NORMAL WORKING DAY, composé de Marco Delgado, Nadine Fuchs et Zimoun.</p><br><p><br></p><p>Dès l’été 2022 et jusqu’à sa réouverture fin 2024, le CCS partira en tournée dans plusieurs villes françaises et mènera ses activités hors ses murs, au sein d’institutions ou de festivals.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour découvrir l’ensemble de la programmation du&nbsp;<em>Tschüüss festival :</em></p><p><a href="https://ccsparis.com/evenements/tschuuss-festival" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>https://ccsparis.com/evenements/tschuuss-festival</em></a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Tschüüss festival“</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 février au 6 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 janvier 2022, durée 12’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Programmation&nbsp;:</strong></p><p><strong>Jean-Marc Diébold, directeur du du Centre culturel suisse</strong></p><p><strong>Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>30 jours, 40 artistes, avant la fermeture du CCS pour travaux. Le « Tschüüss festival » du Centre culturel suisse à Paris est une belle manière de se dire « à bientôt ».</em></p><br><p><br></p><br><p>Situé depuis 1985 au coeur du Marais, le Centre culturel suisse fera peau neuve entre 2022 et 2024. Sur base d’un concours de l’Office fédéral des constructions et de la logistique (OFCL), en collaboration avec Pro Helvetia, le projet architectural retenu est le fruit d’une collaboration franco-suisse des bureaux Thomas Raynaud (Paris) et Truwant + Rodet + (Bâle).</p><br><p><br></p><p>Avant de fermer ses portes pour deux années de travaux de rénovation, le Centre culturel suisse à Paris (CCS) invite le public une dernière fois dans ses espaces où du 5 février au 6 mars 2022, durant 30 jours, le «Tschüüss Festival» présente 40 artistes de Suisse. La programmation propose des projections, des concerts, des spectacles, des installations, des performances, des dj-sets&nbsp;et un week-end de clôture&nbsp;avec la carte blanche donnée au collectif A NORMAL WORKING DAY, composé de Marco Delgado, Nadine Fuchs et Zimoun.</p><br><p><br></p><p>Dès l’été 2022 et jusqu’à sa réouverture fin 2024, le CCS partira en tournée dans plusieurs villes françaises et mènera ses activités hors ses murs, au sein d’institutions ou de festivals.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour découvrir l’ensemble de la programmation du&nbsp;<em>Tschüüss festival :</em></p><p><a href="https://ccsparis.com/evenements/tschuuss-festival" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>https://ccsparis.com/evenements/tschuuss-festival</em></a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pamela Tulizo“ Face to faceà la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 21 janvier au 13 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Pamela Tulizo“ Face to faceà la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 21 janvier au 13 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 10:41:06 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laurie Hurwitz, chargée d’exposition et responsable de la collection vidéo d’artistes et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 janvier 2022, durée 08’42. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pamela Tulizo“</strong></h1><h1><strong>Face to face</strong></h1><h3><strong>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 janvier au 13 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurie Hurwitz, chargée d’exposition et responsable de la collection vidéo d’artistes et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 janvier 2022, durée 08’42.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire d’exposition : Laurie&nbsp;Hurwitz, chargée d’exposition et responsable de la collection vidéo d’artistes</strong></p><br><p><br></p><br><p>La MEP présente le travail de la jeune photographe congolaise Pamela Tulizo, lauréate en 2020 de la troisième édition du Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents.</p><br><p>Née en République Démocratique du Congo, Pamela Tulizo, 27 ans, a grandi à Goma, dans la région du Nord- Kivu, une zone déchirée par des années de guerre civile et connue dans les médias pour les violences perpétrées à l’égard des femmes. En réponse à la thématique du Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents, « Face to face », le travail de Pamela Tulizo confronte le portrait victimaire des femmes congolaises dressé par les médias à une représentation porteuse d’espoir mettant en évidence leur force de résilience.</p><br><p>Dans la série « Double identité », Pamela Tulizo donne à voir en treize portraits une figure de femme congolaise tiraillée entre ses ambitions et le poids de la société. Par des jeux de miroirs, l’artiste compose des avatars pluriels et discordants qui confrontent différentes identités sociales. Tour à tour médecin, contremaître, belle élégante, ou femme modeste ployant sous la charge de son fardeau, le personnage mis en scène questionne à la fois la place de la femme dans la société congolaise et le regard porté par le monde entier sur celle-ci.</p><br><p>Journaliste de formation, Pamela Tulizo s’éloigne ici de la photographie documentaire, s’emparant des codes de la photo de mode – vêtements, accessoires, maquillage, couleur&nbsp;– pour créer un autre récit qui selon elle « n’a pas beaucoup à voir avec la beauté que l’on voit à la télévision ou dans les magazines », mais cherche plutôt à révéler « la beauté et la force intérieures&nbsp;» des femmes qui l’entourent.</p><br><p>Diplômée du Market Photo Workshop à Johannesburg à l’instar de la photographe sud-africaine Zanele Muholi et formée par l’artiste congolais Martin Lukongo, Pamela Tulizo s’empare de la photographie comme d’un medium engagé offrant une grande liberté d’expression. En faisant le choix de devenir photographe, elle conquiert&nbsp;un territoire masculin et cherche à mettre en lumière la puissance des « femmes du Kivu » qui se battent pour leurs droits et contre les inégalités.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pamela Tulizo“</strong></h1><h1><strong>Face to face</strong></h1><h3><strong>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 janvier au 13 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laurie Hurwitz, chargée d’exposition et responsable de la collection vidéo d’artistes et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 janvier 2022, durée 08’42.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire d’exposition : Laurie&nbsp;Hurwitz, chargée d’exposition et responsable de la collection vidéo d’artistes</strong></p><br><p><br></p><br><p>La MEP présente le travail de la jeune photographe congolaise Pamela Tulizo, lauréate en 2020 de la troisième édition du Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents.</p><br><p>Née en République Démocratique du Congo, Pamela Tulizo, 27 ans, a grandi à Goma, dans la région du Nord- Kivu, une zone déchirée par des années de guerre civile et connue dans les médias pour les violences perpétrées à l’égard des femmes. En réponse à la thématique du Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents, « Face to face », le travail de Pamela Tulizo confronte le portrait victimaire des femmes congolaises dressé par les médias à une représentation porteuse d’espoir mettant en évidence leur force de résilience.</p><br><p>Dans la série « Double identité », Pamela Tulizo donne à voir en treize portraits une figure de femme congolaise tiraillée entre ses ambitions et le poids de la société. Par des jeux de miroirs, l’artiste compose des avatars pluriels et discordants qui confrontent différentes identités sociales. Tour à tour médecin, contremaître, belle élégante, ou femme modeste ployant sous la charge de son fardeau, le personnage mis en scène questionne à la fois la place de la femme dans la société congolaise et le regard porté par le monde entier sur celle-ci.</p><br><p>Journaliste de formation, Pamela Tulizo s’éloigne ici de la photographie documentaire, s’emparant des codes de la photo de mode – vêtements, accessoires, maquillage, couleur&nbsp;– pour créer un autre récit qui selon elle « n’a pas beaucoup à voir avec la beauté que l’on voit à la télévision ou dans les magazines », mais cherche plutôt à révéler « la beauté et la force intérieures&nbsp;» des femmes qui l’entourent.</p><br><p>Diplômée du Market Photo Workshop à Johannesburg à l’instar de la photographe sud-africaine Zanele Muholi et formée par l’artiste congolais Martin Lukongo, Pamela Tulizo s’empare de la photographie comme d’un medium engagé offrant une grande liberté d’expression. En faisant le choix de devenir photographe, elle conquiert&nbsp;un territoire masculin et cherche à mettre en lumière la puissance des « femmes du Kivu » qui se battent pour leurs droits et contre les inégalités.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “À mains nues“ Exposition de la collection 2022-2023au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seineà partir 9 janvier 2022, pour toute l’année 2022 et jusqu’à la fin de 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “À mains nues“ Exposition de la collection 2022-2023au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seineà partir 9 janvier 2022, pour toute l’année 2022 et jusqu’à la fin de 2023</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Jan 2022 06:05:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alexia Fabre, directrice du MAC VAL,  par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 20 janvier 2022, durée 15’37. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“À mains nues“</strong></h1><h1><strong>Exposition de la collection 2022-2023</strong></h1><h3><strong>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</strong></h3><h4><strong>à partir 9 janvier 2022, pour toute l’année 2022 et jusqu’à la fin de 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Alexia Fabre, directrice du MAC VAL,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 20 janvier 2022, durée 15’37.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Alexia Fabre, directrice du MAC VAL</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour entamer 2022 sous les meilleurs auspices, le musée départemental du Val-de-Marne invite ses visiteurs à partir de début janvier et pendant toute l’année, à une plongée vivifiante dans l’art le plus actuel. Sous l’intitulé de « À mains nues », la nouvelle exposition de la collection du MAC VAL poursuit l’exploration de l’humain en rassemblant des œuvres récentes ou plus anciennes d’artistes illustrant la vivacité de la création contemporaine autour du fil conducteur du corps, de son langage, de son pouvoir et de sa puissance de réinvention. Toutes les œuvres présentées évoquent la réinvention de soi, le futur qu’il appartient à chacun de créer, à mains nues. Après l’expérience partagée de la pandémie, d’empêchement de l’autre, de son contact, du violent constat de la fragilité corporelle et du statut de corps vivant, pour cette nouvelle proposition le MAC VAL a souhaité cette fois se projeter dans le futur en l’envisageant avec désir, élan et espoir.</p><p>Les œuvres ici réunies racontent d’une part la corporéité et son langage, les fluides vitaux, les membres, dont les mains, qui incarnent la question de la réinvention de soi contre la réalité, la fatalité ou les déterminismes sociaux. La fiction, le récit, la mise en scène, le travestissement sont autant de stratégies mises en œuvre par les artistes pour engager cette réinvention, douce, déterminée ou plus guerrière. L’adresse à l’autre, à son regard comme à son corps est au cœur des œuvres, à travers la fabrication de sa propre image, portraits ou autoportraits qui résonnent ainsi avec les phénomènes historiques et contemporains de l’invention de soi.</p><p>Point saillant de l’exposition, l’artiste Gaëlle Choisne, invitée par Alexia Fabre pendant toute cette année 2022, introduit le vivant dans les salles du musée : elle accueille le corps des visiteurs comme sujet même du projet et met en œuvre le principe d’hospitalité, colonne vertébrale de la programmation du musée, afin de l’envisager et d’en prendre soin.</p><p>Avec les artistes&nbsp;: Boris Achour, Pierre Ardouvin, Bianca Argimón, Kader Attia, Élisabeth Ballet, Jean-Luc Blanc, Éric Baudart, Nina Childress, Gaëlle Choisne, Clément Cogitore, Mathilde Denize, Angela Detanico et Rafael Lain, Edi Dubien, Mario D’Souza, Mimosa Echard, Éléonore False, Sylvie Fanchon, Valérie Favre, Esther Ferrer, Nicolas Floc’h, Mark Geffriaud, Shilpa Gupta, Kapwani Kiwanga, Thierry Kuntzel, Emmanuel Lagarrigue, Ange Leccia, Natacha Lesueur, Annette Messager, Marlène Mocquet, Charlotte Moth, Frédéric Nauczyciel, Romina de Novellis, Melik Ohanian, Bruno Perramant, Françoise Pétrovitch, Abraham Poincheval, Laure Prouvost, Judit Reigl, Jean-Luc Verna, Catherine Viollet, We Are The Painters…</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“À mains nues“</strong></h1><h1><strong>Exposition de la collection 2022-2023</strong></h1><h3><strong>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</strong></h3><h4><strong>à partir 9 janvier 2022, pour toute l’année 2022 et jusqu’à la fin de 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Alexia Fabre, directrice du MAC VAL,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 20 janvier 2022, durée 15’37.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat : Alexia Fabre, directrice du MAC VAL</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour entamer 2022 sous les meilleurs auspices, le musée départemental du Val-de-Marne invite ses visiteurs à partir de début janvier et pendant toute l’année, à une plongée vivifiante dans l’art le plus actuel. Sous l’intitulé de « À mains nues », la nouvelle exposition de la collection du MAC VAL poursuit l’exploration de l’humain en rassemblant des œuvres récentes ou plus anciennes d’artistes illustrant la vivacité de la création contemporaine autour du fil conducteur du corps, de son langage, de son pouvoir et de sa puissance de réinvention. Toutes les œuvres présentées évoquent la réinvention de soi, le futur qu’il appartient à chacun de créer, à mains nues. Après l’expérience partagée de la pandémie, d’empêchement de l’autre, de son contact, du violent constat de la fragilité corporelle et du statut de corps vivant, pour cette nouvelle proposition le MAC VAL a souhaité cette fois se projeter dans le futur en l’envisageant avec désir, élan et espoir.</p><p>Les œuvres ici réunies racontent d’une part la corporéité et son langage, les fluides vitaux, les membres, dont les mains, qui incarnent la question de la réinvention de soi contre la réalité, la fatalité ou les déterminismes sociaux. La fiction, le récit, la mise en scène, le travestissement sont autant de stratégies mises en œuvre par les artistes pour engager cette réinvention, douce, déterminée ou plus guerrière. L’adresse à l’autre, à son regard comme à son corps est au cœur des œuvres, à travers la fabrication de sa propre image, portraits ou autoportraits qui résonnent ainsi avec les phénomènes historiques et contemporains de l’invention de soi.</p><p>Point saillant de l’exposition, l’artiste Gaëlle Choisne, invitée par Alexia Fabre pendant toute cette année 2022, introduit le vivant dans les salles du musée : elle accueille le corps des visiteurs comme sujet même du projet et met en œuvre le principe d’hospitalité, colonne vertébrale de la programmation du musée, afin de l’envisager et d’en prendre soin.</p><p>Avec les artistes&nbsp;: Boris Achour, Pierre Ardouvin, Bianca Argimón, Kader Attia, Élisabeth Ballet, Jean-Luc Blanc, Éric Baudart, Nina Childress, Gaëlle Choisne, Clément Cogitore, Mathilde Denize, Angela Detanico et Rafael Lain, Edi Dubien, Mario D’Souza, Mimosa Echard, Éléonore False, Sylvie Fanchon, Valérie Favre, Esther Ferrer, Nicolas Floc’h, Mark Geffriaud, Shilpa Gupta, Kapwani Kiwanga, Thierry Kuntzel, Emmanuel Lagarrigue, Ange Leccia, Natacha Lesueur, Annette Messager, Marlène Mocquet, Charlotte Moth, Frédéric Nauczyciel, Romina de Novellis, Melik Ohanian, Bruno Perramant, Françoise Pétrovitch, Abraham Poincheval, Laure Prouvost, Judit Reigl, Jean-Luc Verna, Catherine Viollet, We Are The Painters…</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Gaston Paris“ La photographie en spectacle au Centre Pompidou, galerie de photographies, Parisdu 19 janvier au 18 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Gaston Paris“ La photographie en spectacle au Centre Pompidou, galerie de photographies, Parisdu 19 janvier au 18 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 Jan 2022 09:15:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Michel Frizot, historien de la photographie, et de Florian Ebner, conservateur et chef de service du cabinet de la photographie,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 janvier 2022, durée 17’55. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Gaston Paris“</strong></h1><h1><strong>La photographie en spectacle</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 janvier au 18 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Michel Frizot, historien de la photographie, et de Florian Ebner, conservateur et chef de service du cabinet de la photographie,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 janvier 2022, durée 17’55.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Michel Frizot, historien de la photographie,</strong></p><p><strong>Florian Ebner, conservateur et chef de service du cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne,</strong></p><p><strong>assistés de Katharina Täschner, boursière de la Fondation Krupp, Allemagne.</strong></p><p><strong>Une coopération entre le Centre Pompidou, cabinet de la photographie, et la Bibliothèque historique de la ville de Paris.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Photographe talentueux, reporter fréquemment publié, notamment dans le magazine VU, Gaston Paris (1903 – 1964) demeure encore largement méconnu. Technicien virtuose et observateur ingénieux, il sert, aux côtés de ses pairs, l’appétit visuel des années 1930. L’exposition « Gaston Paris. La photographie en spectacle » invite à redécouvrir l’importance de ce photographe, indéniablement influencé par le surréalisme et le « fantastique social » de son époque. L’exposition est aussi une réflexion sur les différents supports de la photographie et les étapes de sa diffusion : elle présente une cinquantaine de tirages d’époque, vingt-cinq planches thématiques illustrées par des tirages contact, une cinquantaine de reproductions de magazines, plus de cent tirages tardifs réalisés&nbsp;&nbsp;dans les années 1960 et 1970 et la projection d’une centaine de négatifs numérisés.</p><br><p>Des « filles » des music-halls aux enfants des fameuses « zones » de Paris en passant par la soufflerie aérodynamique de Meudon, Gaston Paris documente les spectacles et la modernité des années 1930&nbsp;&nbsp;avec aisance et professionnalisme. Il fait du format carré de son appareil Rolleiflex un répertoire riche&nbsp;&nbsp;de formes et de signes pour les rédactions des magazines illustrés. L’exposition offre en ce sens&nbsp;&nbsp;un éclairage sur la pratique naissante du photojournalisme, et en particulier sur quelques-uns des grands sujets alors privilégiés. Elle présente la carrière exemplaire d’un reporter, qui, parallèlement à VU, a contribué à des magazines aussi différents que La Rampe (sur le théâtre, le cinéma, la scène artistique), Paris Magazine (magazine&nbsp;&nbsp;à tendance érotique), Match (reportages consacrés de plus en plus à des sujets socio-politiques).&nbsp;&nbsp;En 1940, il contribue, comme d’autres photographes français, au magazine La Semaine, contrôlé par les autorités&nbsp;&nbsp;de Vichy, pour réapparaitre plus tard en témoin de la Libération de Paris puis de l’Allemagne détruite,&nbsp;&nbsp;où il accompagne les troupes françaises.</p><br><p>Gaston Paris n’a jamais publié d’ouvrage de son vivant. En 1952, il tente de faire paraître Les Mystères de Paris,&nbsp;&nbsp;une sélection de photographies réunit en un livre, mais le projet n’aboutira pas. L’époque n’était plus à l’image&nbsp;&nbsp;d’un Paris mystérieux et obscur, mais à celle d’une ville imprégnée d’une douce mélancolie existentielle.&nbsp;&nbsp;Cet échec incarne le tragique de la carrière artistique de Gaston Paris : arrivé trop tard par rapport à ses pairs reporters qui l’ont précédé avec leurs inventions formelles, mais trop tôt par rapport à une génération de l’après-guerre dont&nbsp;&nbsp;il ne partageait pas le vocabulaire humaniste.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Gaston Paris“</strong></h1><h1><strong>La photographie en spectacle</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 janvier au 18 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Michel Frizot, historien de la photographie, et de Florian Ebner, conservateur et chef de service du cabinet de la photographie,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 janvier 2022, durée 17’55.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Michel Frizot, historien de la photographie,</strong></p><p><strong>Florian Ebner, conservateur et chef de service du cabinet de la photographie, Musée national d’art moderne,</strong></p><p><strong>assistés de Katharina Täschner, boursière de la Fondation Krupp, Allemagne.</strong></p><p><strong>Une coopération entre le Centre Pompidou, cabinet de la photographie, et la Bibliothèque historique de la ville de Paris.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Photographe talentueux, reporter fréquemment publié, notamment dans le magazine VU, Gaston Paris (1903 – 1964) demeure encore largement méconnu. Technicien virtuose et observateur ingénieux, il sert, aux côtés de ses pairs, l’appétit visuel des années 1930. L’exposition « Gaston Paris. La photographie en spectacle » invite à redécouvrir l’importance de ce photographe, indéniablement influencé par le surréalisme et le « fantastique social » de son époque. L’exposition est aussi une réflexion sur les différents supports de la photographie et les étapes de sa diffusion : elle présente une cinquantaine de tirages d’époque, vingt-cinq planches thématiques illustrées par des tirages contact, une cinquantaine de reproductions de magazines, plus de cent tirages tardifs réalisés&nbsp;&nbsp;dans les années 1960 et 1970 et la projection d’une centaine de négatifs numérisés.</p><br><p>Des « filles » des music-halls aux enfants des fameuses « zones » de Paris en passant par la soufflerie aérodynamique de Meudon, Gaston Paris documente les spectacles et la modernité des années 1930&nbsp;&nbsp;avec aisance et professionnalisme. Il fait du format carré de son appareil Rolleiflex un répertoire riche&nbsp;&nbsp;de formes et de signes pour les rédactions des magazines illustrés. L’exposition offre en ce sens&nbsp;&nbsp;un éclairage sur la pratique naissante du photojournalisme, et en particulier sur quelques-uns des grands sujets alors privilégiés. Elle présente la carrière exemplaire d’un reporter, qui, parallèlement à VU, a contribué à des magazines aussi différents que La Rampe (sur le théâtre, le cinéma, la scène artistique), Paris Magazine (magazine&nbsp;&nbsp;à tendance érotique), Match (reportages consacrés de plus en plus à des sujets socio-politiques).&nbsp;&nbsp;En 1940, il contribue, comme d’autres photographes français, au magazine La Semaine, contrôlé par les autorités&nbsp;&nbsp;de Vichy, pour réapparaitre plus tard en témoin de la Libération de Paris puis de l’Allemagne détruite,&nbsp;&nbsp;où il accompagne les troupes françaises.</p><br><p>Gaston Paris n’a jamais publié d’ouvrage de son vivant. En 1952, il tente de faire paraître Les Mystères de Paris,&nbsp;&nbsp;une sélection de photographies réunit en un livre, mais le projet n’aboutira pas. L’époque n’était plus à l’image&nbsp;&nbsp;d’un Paris mystérieux et obscur, mais à celle d’une ville imprégnée d’une douce mélancolie existentielle.&nbsp;&nbsp;Cet échec incarne le tragique de la carrière artistique de Gaston Paris : arrivé trop tard par rapport à ses pairs reporters qui l’ont précédé avec leurs inventions formelles, mais trop tôt par rapport à une génération de l’après-guerre dont&nbsp;&nbsp;il ne partageait pas le vocabulaire humaniste.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alberto Giacometti – André Breton“ Amitiés Surréalistesà l’Institut Giacometti, Parisdu 19 janvier au 10 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Alberto Giacometti – André Breton“ Amitiés Surréalistesà l’Institut Giacometti, Parisdu 19 janvier au 10 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 05:01:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Serena Bucalo-Mussely, conservatrice à la Fondation Giacometti et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 janvier 2022, durée 24’36. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Alberto Giacometti – André Breton“</strong></h1><h1><strong>Amitiés Surréalistes</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 janvier au 10 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Serena Bucalo-Mussely, conservatrice à la Fondation Giacometti et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 janvier 2022, durée 24’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><br><p><strong>Serena Bucalo-Mussely, conservatrice, Fondation Giacometti,</strong></p><p><strong>en collaboration avec Constance Krebs, directrice éditoriale, Association Atelier André Breton</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’Institut Giacometti, en collaboration avec l’Association Atelier André Breton et le Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, présente une exposition inédite « Alberto Giacometti – André Breton, amitiés surréalistes » du 19 janvier au 10 avril 2022.</p><p>L’adhésion d’Alberto Giacometti au surréalisme dure à peine cinq ans (1930 – 1935) pendant lesquels ses recherches autour de l’érotisme, du jeu et de l’onirisme le distinguent comme l’un des artistes les plus innovants du mouvement. Il noue alors des liens forts avec ses compagnons artistes et intellectuels qu’il poursuivra bien après avoir pris ses distances avec le groupe.</p><p>Fruit de recherches dans les archives personnelles de Giacometti et celles de Breton, cette exposition associe à une sélection d’œuvres surréalistes du sculpteur, un ensemble de chefs-d’œuvre prêtés exceptionnellement par le Centre Pompidou, le Musée d’art moderne de Paris (MAM), le Musée National Picasso-Paris, le Musée des Beaux-Arts de Bruxelles et le Moderna Museet de Stockholm, ainsi que par des collections privées. L’amitié forte entre Giacometti et Breton y est mise en lumière tout comme ses relations avec les artistes et intellectuels surréalistes dont il est le plus proche. Hans Arp, Victor Brauner, Claude Cahun, Leonora Carrington, Salvador Dalí, Max Ernst, André Masson, Joan Miró, Meret Oppenheim, Pablo Picasso, Yves Tanguy, mais aussi René Crevel, Lise Deharme, Paul Éluard, Georges Hugnet, Jacqueline Lamba, Tristan Tzara sont ainsi représentés.</p><br><p>Pour accompagner l’exposition, un catalogue est co-édité par la Fondation Giacometti, Paris et FAGE édition,</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Alberto Giacometti – André Breton“</strong></h1><h1><strong>Amitiés Surréalistes</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 janvier au 10 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Serena Bucalo-Mussely, conservatrice à la Fondation Giacometti et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 janvier 2022, durée 24’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><br><p><strong>Serena Bucalo-Mussely, conservatrice, Fondation Giacometti,</strong></p><p><strong>en collaboration avec Constance Krebs, directrice éditoriale, Association Atelier André Breton</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’Institut Giacometti, en collaboration avec l’Association Atelier André Breton et le Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, présente une exposition inédite « Alberto Giacometti – André Breton, amitiés surréalistes » du 19 janvier au 10 avril 2022.</p><p>L’adhésion d’Alberto Giacometti au surréalisme dure à peine cinq ans (1930 – 1935) pendant lesquels ses recherches autour de l’érotisme, du jeu et de l’onirisme le distinguent comme l’un des artistes les plus innovants du mouvement. Il noue alors des liens forts avec ses compagnons artistes et intellectuels qu’il poursuivra bien après avoir pris ses distances avec le groupe.</p><p>Fruit de recherches dans les archives personnelles de Giacometti et celles de Breton, cette exposition associe à une sélection d’œuvres surréalistes du sculpteur, un ensemble de chefs-d’œuvre prêtés exceptionnellement par le Centre Pompidou, le Musée d’art moderne de Paris (MAM), le Musée National Picasso-Paris, le Musée des Beaux-Arts de Bruxelles et le Moderna Museet de Stockholm, ainsi que par des collections privées. L’amitié forte entre Giacometti et Breton y est mise en lumière tout comme ses relations avec les artistes et intellectuels surréalistes dont il est le plus proche. Hans Arp, Victor Brauner, Claude Cahun, Leonora Carrington, Salvador Dalí, Max Ernst, André Masson, Joan Miró, Meret Oppenheim, Pablo Picasso, Yves Tanguy, mais aussi René Crevel, Lise Deharme, Paul Éluard, Georges Hugnet, Jacqueline Lamba, Tristan Tzara sont ainsi représentés.</p><br><p>Pour accompagner l’exposition, un catalogue est co-édité par la Fondation Giacometti, Paris et FAGE édition,</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Formes du transfert“ 2010-2020 : 10 années de Résidences d’artistes dans les manufactures de la maison Hermèsaux Magasins généraux, Pantindu 15 janvier au 13 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Formes du transfert“ 2010-2020 : 10 années de Résidences d’artistes dans les manufactures de la maison Hermèsaux Magasins généraux, Pantindu 15 janvier au 13 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 15 Jan 2022 03:31:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gaël Charbau, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Pantin, le 14 janvier 2022, durée 13’10. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Formes du transfert“</strong></h1><h1><strong>2010-2020 : 10 années de Résidences d’artistes dans les manufactures de la maison Hermès</strong></h1><h3><strong>aux Magasins généraux, Pantin</strong></h3><h4><strong>du 15 janvier au 13 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Gaël Charbau, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pantin, le 14 janvier 2022, durée 13’10.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Gaël Charbau</strong></p><br><p><strong>L’exposition&nbsp;</strong>« Formes du transfert »</p><p>Depuis 2010, la Fondation d’entreprise Hermès invite, grâce à son programme de Résidences d’artistes, des plasticiens à vivre une aventure en immersion dans l’univers des manufactures de la maison Hermès. Chaque année s’ouvre ainsi à eux un monde de matériaux d’exception, de technicités savantes, de manipulations invisibles, souvent peu connues du grand public. Les premiers jours de ces résidences, dans les métiers de la soie, de la maroquinerie, de la cristallerie ou de l’argenterie, sont généralement marqués par l’émerveillement : pour les artistes, souvent impressionnés, comment trouver une place dans de tels lieux, comment y faire une oeuvre ? Ils ne sont pas invités à imaginer un quelconque projet avant cette période de découverte des savoir-faire, pour que l’inspiration puisse venir librement. Ils entrent ainsi dans la période de résidence sans a priori et sans demande particulière.</p><br><p>C’est au fil de ces jours d’observation, à mesure que la complicité et les repères s’installent, qu’émergent pour eux les premières intuitions artistiques. Et pour les artisans, c’est l’occasion de découvrir une approche qui bouscule les méthodes habituelles de travail : il est arrivé à plusieurs reprises, en accord avec les équipes, que les artistes conçoivent leurs oeuvres au milieu des ateliers, transformant ainsi l’espace de toute une communauté. Ce surgissement de l’art au sein des manufactures n’est pas une anecdote : nombreux sont les artisans qui, après plusieurs années, racontent avec précision les histoires que cette rencontre a provoquées chez eux et la façon dont a évolué leur compréhension de l’univers de ces créateurs.</p><br><p>En 2013, dans l’exposition « Condensation » présentée au Palais de Tokyo à Paris, il s’agissait de mettre en évidence cette alchimie commune qui réunit artistes et artisans autour de la transformation de la matière. En 2018-2019, « Les Mains sans sommeil » proposait au public français et japonais d’entrer dans la relation de dialogue intime qui se noue entre des artisans passeurs de gestes et des artistes inventeurs de formes. Avec cette nouvelle exposition intitulée « Formes du transfert » qui se déploie à Séoul, Tokyo et Pantin, la Fondation d’entreprise Hermès présente l’approche la plus complète de ces dix années d’expériences.</p><br><p>[...]</p><p> </p><p><strong>Gaël Charbau</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Formes du transfert“</strong></h1><h1><strong>2010-2020 : 10 années de Résidences d’artistes dans les manufactures de la maison Hermès</strong></h1><h3><strong>aux Magasins généraux, Pantin</strong></h3><h4><strong>du 15 janvier au 13 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Gaël Charbau, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pantin, le 14 janvier 2022, durée 13’10.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Gaël Charbau</strong></p><br><p><strong>L’exposition&nbsp;</strong>« Formes du transfert »</p><p>Depuis 2010, la Fondation d’entreprise Hermès invite, grâce à son programme de Résidences d’artistes, des plasticiens à vivre une aventure en immersion dans l’univers des manufactures de la maison Hermès. Chaque année s’ouvre ainsi à eux un monde de matériaux d’exception, de technicités savantes, de manipulations invisibles, souvent peu connues du grand public. Les premiers jours de ces résidences, dans les métiers de la soie, de la maroquinerie, de la cristallerie ou de l’argenterie, sont généralement marqués par l’émerveillement : pour les artistes, souvent impressionnés, comment trouver une place dans de tels lieux, comment y faire une oeuvre ? Ils ne sont pas invités à imaginer un quelconque projet avant cette période de découverte des savoir-faire, pour que l’inspiration puisse venir librement. Ils entrent ainsi dans la période de résidence sans a priori et sans demande particulière.</p><br><p>C’est au fil de ces jours d’observation, à mesure que la complicité et les repères s’installent, qu’émergent pour eux les premières intuitions artistiques. Et pour les artisans, c’est l’occasion de découvrir une approche qui bouscule les méthodes habituelles de travail : il est arrivé à plusieurs reprises, en accord avec les équipes, que les artistes conçoivent leurs oeuvres au milieu des ateliers, transformant ainsi l’espace de toute une communauté. Ce surgissement de l’art au sein des manufactures n’est pas une anecdote : nombreux sont les artisans qui, après plusieurs années, racontent avec précision les histoires que cette rencontre a provoquées chez eux et la façon dont a évolué leur compréhension de l’univers de ces créateurs.</p><br><p>En 2013, dans l’exposition « Condensation » présentée au Palais de Tokyo à Paris, il s’agissait de mettre en évidence cette alchimie commune qui réunit artistes et artisans autour de la transformation de la matière. En 2018-2019, « Les Mains sans sommeil » proposait au public français et japonais d’entrer dans la relation de dialogue intime qui se noue entre des artisans passeurs de gestes et des artistes inventeurs de formes. Avec cette nouvelle exposition intitulée « Formes du transfert » qui se déploie à Séoul, Tokyo et Pantin, la Fondation d’entreprise Hermès présente l’approche la plus complète de ces dix années d’expériences.</p><br><p>[...]</p><p> </p><p><strong>Gaël Charbau</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Un éclat de soleil“ Art des îles FéroéLe Bicolore – Maison du Danemark, Parisdu 14 janvier au 13 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Un éclat de soleil“ Art des îles FéroéLe Bicolore – Maison du Danemark, Parisdu 14 janvier au 13 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Jan 2022 05:25:17 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Kinna Poulsen, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2022, durée 32’08. © FranceFineArt. (avec l’aimable traduction de Charlotte Montiel)</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Un éclat de soleil“</strong></h1><h1><strong>Art des îles Féroé</strong></h1><h3><strong>Le Bicolore – Maison du Danemark, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 janvier au 13 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Kinna Poulsen, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2022, durée 32’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Charlotte Montiel)</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition</strong>&nbsp;&nbsp;:&nbsp;<strong>Kinna Poulsen</strong></p><br><p><br></p><p>Du 14 janvier au 13 mars 2022 une importante exposition sera présentée à Paris, au Bicolore à la Maison du Danemark, sur les Champs-Élysées. Elle permettra d’offrir au public un regard sur la lumière, son importance et son évolution dans l’art féroïen des 20e et 21e siècles à travers les oeuvres figuratives et abstraites&nbsp;des artistes :Ingálvur av Reyni (1920-2005), Zacharias Heinesen (né en 1936), Hansina Iversen (née en 1966) et Rannvá Kunoy (née en 1975). L’exposition sera accompagnée d’une riche programmation de&nbsp;musique, littérature, cinéma, design, gastronomie et art traditionnel…</p><br><p><br></p><p><strong>Le contexte</strong></p><p>Relativement isolées aux confins de l’océan Atlantique nord pendant des siècles, les îles Féroé gardent de vieilles traditions restées vivaces encore aujourd’hui. Caractéristique de la société féroïenne, ce mélange unique en son genre de culture traditionnelle et contemporaine se manifeste à la fois dans l’existence d’une communauté locale forte et l’ouverture de cette nation nordique mondialisée. L’art contemporain des Féroé s’ancre fortement dans un patrimoine culturel singulier, façonné par les conditions de vie et l’environnement naturel dans ces latitudes septentrionales. Cependant, les Féroïens ont à toutes les époques largement accueilli les courants et les inspirations venant de l’extérieur, et notamment de la France.</p><br><p><br></p><p><strong>L’exposition</strong></p><p>Le titre de cette exposition fait écho au cantique&nbsp;<em>Comme l’éclat du soleil au point du jour*&nbsp;</em>écrit par le poète baroque danois Thomas Kingo, évoquant le soleil perçant les ténèbres. Le recueil de cantiques de Kingo a une histoire et une importance toutes particulières aux îles Féroé, où il a prédominé pendant de nombreuses années. Ses hymnes étaient chantés non seulement dans les églises et lors de cérémonies, mais aussi pendant la pêche et les autres activités du quotidien. La notion de chant Kingo désigne également une solide tradition féroïenne quant à la manière de chanter, sans accompagnement instrumental, avec une grande diversité selon les villages et les chanteurs.</p><p>Avec des oeuvres de quatre peintres féroïen.ne.s, l’exposition&nbsp;<em>Un éclat de soleil&nbsp;</em>présente l’art féroïen sous l’angle du traitement de la lumière dans la peinture contemporaine et les courants plus classiques, allant des interprétations postimpressionnistes de la lumière dans la nature aux aplats de couleurs pures de l’art abstrait ainsi qu’à des tableaux qui semblent en soi saisir et réfléchir la lumière.</p><p>La lumière joue un rôle essentiel dans l’art féroïen depuis l’avènement tardif de ce dernier, au début du 20e siècle. Dès les tout premiers paysages empreints de romantisme national, réalisés par des peintres autodidactes, l’art féroïen a été baigné de lumière, ce qui ne saurait étonner au regard de l’environnement naturel des Féroé et de leur localisation géographique dans les latitudes arctiques. En fait, la grande luminosité et la vivacité des couleurs dans la peinture féroïenne sont également le fruit des influences de l’art français, enseigné à l’Académie des beaux-arts de Copenhague. [...]</p><p><em>*Som den gyldne sol frembryder, Thomas Kingo (1634-1703)</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Un éclat de soleil“</strong></h1><h1><strong>Art des îles Féroé</strong></h1><h3><strong>Le Bicolore – Maison du Danemark, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 janvier au 13 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Kinna Poulsen, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2022, durée 32’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Charlotte Montiel)</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition</strong>&nbsp;&nbsp;:&nbsp;<strong>Kinna Poulsen</strong></p><br><p><br></p><p>Du 14 janvier au 13 mars 2022 une importante exposition sera présentée à Paris, au Bicolore à la Maison du Danemark, sur les Champs-Élysées. Elle permettra d’offrir au public un regard sur la lumière, son importance et son évolution dans l’art féroïen des 20e et 21e siècles à travers les oeuvres figuratives et abstraites&nbsp;des artistes :Ingálvur av Reyni (1920-2005), Zacharias Heinesen (né en 1936), Hansina Iversen (née en 1966) et Rannvá Kunoy (née en 1975). L’exposition sera accompagnée d’une riche programmation de&nbsp;musique, littérature, cinéma, design, gastronomie et art traditionnel…</p><br><p><br></p><p><strong>Le contexte</strong></p><p>Relativement isolées aux confins de l’océan Atlantique nord pendant des siècles, les îles Féroé gardent de vieilles traditions restées vivaces encore aujourd’hui. Caractéristique de la société féroïenne, ce mélange unique en son genre de culture traditionnelle et contemporaine se manifeste à la fois dans l’existence d’une communauté locale forte et l’ouverture de cette nation nordique mondialisée. L’art contemporain des Féroé s’ancre fortement dans un patrimoine culturel singulier, façonné par les conditions de vie et l’environnement naturel dans ces latitudes septentrionales. Cependant, les Féroïens ont à toutes les époques largement accueilli les courants et les inspirations venant de l’extérieur, et notamment de la France.</p><br><p><br></p><p><strong>L’exposition</strong></p><p>Le titre de cette exposition fait écho au cantique&nbsp;<em>Comme l’éclat du soleil au point du jour*&nbsp;</em>écrit par le poète baroque danois Thomas Kingo, évoquant le soleil perçant les ténèbres. Le recueil de cantiques de Kingo a une histoire et une importance toutes particulières aux îles Féroé, où il a prédominé pendant de nombreuses années. Ses hymnes étaient chantés non seulement dans les églises et lors de cérémonies, mais aussi pendant la pêche et les autres activités du quotidien. La notion de chant Kingo désigne également une solide tradition féroïenne quant à la manière de chanter, sans accompagnement instrumental, avec une grande diversité selon les villages et les chanteurs.</p><p>Avec des oeuvres de quatre peintres féroïen.ne.s, l’exposition&nbsp;<em>Un éclat de soleil&nbsp;</em>présente l’art féroïen sous l’angle du traitement de la lumière dans la peinture contemporaine et les courants plus classiques, allant des interprétations postimpressionnistes de la lumière dans la nature aux aplats de couleurs pures de l’art abstrait ainsi qu’à des tableaux qui semblent en soi saisir et réfléchir la lumière.</p><p>La lumière joue un rôle essentiel dans l’art féroïen depuis l’avènement tardif de ce dernier, au début du 20e siècle. Dès les tout premiers paysages empreints de romantisme national, réalisés par des peintres autodidactes, l’art féroïen a été baigné de lumière, ce qui ne saurait étonner au regard de l’environnement naturel des Féroé et de leur localisation géographique dans les latitudes arctiques. En fait, la grande luminosité et la vivacité des couleurs dans la peinture féroïenne sont également le fruit des influences de l’art français, enseigné à l’Académie des beaux-arts de Copenhague. [...]</p><p><em>*Som den gyldne sol frembryder, Thomas Kingo (1634-1703)</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Journées Internationales du Film sur l Art 2022“ édition 15 à l’auditorium du Louvre – Michel Laclotte, musée du Louvre, Parisdu 21 au 30 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Journées Internationales du Film sur l Art 2022“ édition 15 à l’auditorium du Louvre – Michel Laclotte, musée du Louvre, Parisdu 21 au 30 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 12 Jan 2022 10:09:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pascale Raynaud, responsable de la programmation cinéma au musée du Louvre,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 11 janvier 2022, durée 37’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Journées Internationales du Film sur l’Art 2022“</strong></h1><h1><strong>édition n°15</strong></h1><h3><strong>à l’auditorium du Louvre – Michel Laclotte, musée du Louvre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 au 30 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Pascale Raynaud, responsable de la programmation cinéma au musée du Louvre,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 11 janvier 2022, durée 37’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Directrice de la médiation et de la programmation culturelle : Dominique de Font-Réaulx</strong></p><p><strong>Responsable de la programmation cinéma : Pascale Raynaud</strong></p><br><p><br></p><br><p>Les Journées internationales du film sur l’art (Jifa) proposent un rendez-vous annuel pour explorer le lien singulier qui unit le cinéma aux autres arts et questionner le processus créatif et le rôle de l’art dans nos sociétés.</p><p>Cette 15e édition reçoit Alain Fleischer, cinéaste, plasticien, écrivain et directeur du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, et propose deux focus, un hommage, une installation, ainsi qu’une sélection de films récents accompagnée d’échanges avec leurs réalisatrices et leurs réalisateurs et une programmation en ligne.</p><p>Le teaser de la 15ème édition des JIFA</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=MGLxiFveAsE" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=MGLxiFveAsE</a></p><br><p><br></p><br><p><strong>La programmation de la 15ème édition</strong></p><p><a href="https://www.louvre.fr/en-ce-moment/evenements-activites/journees-internationales-du-film-sur-l-art" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.louvre.fr/en-ce-moment/evenements-activites/journees-internationales-du-film-sur-l-art</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Journées Internationales du Film sur l’Art 2022“</strong></h1><h1><strong>édition n°15</strong></h1><h3><strong>à l’auditorium du Louvre – Michel Laclotte, musée du Louvre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 au 30 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Pascale Raynaud, responsable de la programmation cinéma au musée du Louvre,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 11 janvier 2022, durée 37’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Directrice de la médiation et de la programmation culturelle : Dominique de Font-Réaulx</strong></p><p><strong>Responsable de la programmation cinéma : Pascale Raynaud</strong></p><br><p><br></p><br><p>Les Journées internationales du film sur l’art (Jifa) proposent un rendez-vous annuel pour explorer le lien singulier qui unit le cinéma aux autres arts et questionner le processus créatif et le rôle de l’art dans nos sociétés.</p><p>Cette 15e édition reçoit Alain Fleischer, cinéaste, plasticien, écrivain et directeur du Fresnoy-Studio national des arts contemporains, et propose deux focus, un hommage, une installation, ainsi qu’une sélection de films récents accompagnée d’échanges avec leurs réalisatrices et leurs réalisateurs et une programmation en ligne.</p><p>Le teaser de la 15ème édition des JIFA</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=MGLxiFveAsE" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=MGLxiFveAsE</a></p><br><p><br></p><br><p><strong>La programmation de la 15ème édition</strong></p><p><a href="https://www.louvre.fr/en-ce-moment/evenements-activites/journees-internationales-du-film-sur-l-art" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.louvre.fr/en-ce-moment/evenements-activites/journees-internationales-du-film-sur-l-art</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hors Pistes – 17e édition“ Les âges de l’imageau Centre Pompidou, Parisdu 20 janvier au 6 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Hors Pistes – 17e édition“ Les âges de l’imageau Centre Pompidou, Parisdu 20 janvier au 6 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 11 Jan 2022 06:10:54 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation du Festival Hors Pistes,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 janvier 2022, durée 29’31. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Hors Pistes – 17e édition“</strong></h1><h1><strong>Les âges de l’image</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 janvier au 6 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation du Festival Hors Pistes,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 janvier 2022, durée 29’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat exposition :</strong></p><p><strong>Géraldine Gomez, chargée de programmation, assistée d’Roman Knerr</strong></p><br><p><strong>Editorial</strong></p><p>Mettant à mal le lien entre les générations, la pandémie de COVID-19 a révélé comment se faisaient face deux populations invisibles : invisibilité du grand âge, dont la réclusion a choqué mais que nos sociétés n’aiment guère d’habitude regarder ; et invisibilité du jeune âge, dont les études, l’emploi, la vie se sont trouvés suspendus, détresse que tous les discours exaltant la jeunesse n’ont pas suffi à éloigner. Vieillesse absente à l’image, et jeunesse à la fois surexposée et contrainte au silence : comment lutter contre ce double effacement ? Le festival Hors Pistes partira cette année d’une idée : si on les dit parfois intemporelles, les images, elles, ont bel et bien un âge : elles naissent et vieillissent, se font support du temps qui passe, constituent des archives indispensables.</p><p>À leur apparition, elles luttent pour s’imposer à nos yeux usés, comme la jeunesse doit insister pour se faire reconnaître contre l’image qu’on se fait d’elle. À mesure qu’elles durent, elles connaissent comme les êtres une&nbsp;&nbsp;sorte d’obsolescence programmée, et l’effort pour les conserver participe avec l’allongement de la vie d’une même quête interrompue d’éternité. Quel destin pour les corps vieillissant à l’image ? Y a-t-il des gestes cinématographiques tardifs comme des fulgurances de l’âge ? L’image permet-elle une vie éternelle, les avatars une seconde vie et les algorithmes une résurrection ? Au coeur du Forum -1, l’exposition Dernière séquence interrogera le grand âge des images au travers d’un ensemble d’oeuvres empruntant à tous les registres de l’image en mouvement : le regard des artistes y questionnera les enjeux d’obsolescence, d’archive, d’empreinte, de fantôme, de résurrection, du temps qui passe et des générations qui se multiplient. [...]</p><p><strong>Mathieu Potte-Bonneville,&nbsp;</strong>Directeur du département culture et création du Centre Pompidou</p><br><p><strong>Exposition </strong>Dernière séquence</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Dernière séquence</em>&nbsp;se déploie autour de l’épineux sujet qu’est la vieillesse, celle des images et celle des hommes qui sont à la fois supports du temps qui passe, archives vivantes indispensables et pourtant toutes deux condamnées à une sorte d’obsolescence programmée, incontournable : un début, une fin. À cette phase de leur existence − la dernière − images et hommes deviennent à la fois objets théoriques et enjeux de lutte. Quel est le destin des corps vieillissants à l’image, qui les filme encore, y a-t-il des gestes cinématographiques tardifs, le male gaze a-t-il disparu, l’image permet-elle une vie éternelle, les avatars une seconde vie et les bot une résurrection, l’innovation une illusion ? L’exposition propose onze installations, majoritairement produites pour la manifestation, onze regards variés, originaux et intergénérationnels, qui jouent des proximités de l’image et du grand âge.</p><p><strong>Géraldine Gomez,&nbsp;</strong>Chargée de programmation</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Hors Pistes – 17e édition“</strong></h1><h1><strong>Les âges de l’image</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 janvier au 6 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation du Festival Hors Pistes,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 janvier 2022, durée 29’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat exposition :</strong></p><p><strong>Géraldine Gomez, chargée de programmation, assistée d’Roman Knerr</strong></p><br><p><strong>Editorial</strong></p><p>Mettant à mal le lien entre les générations, la pandémie de COVID-19 a révélé comment se faisaient face deux populations invisibles : invisibilité du grand âge, dont la réclusion a choqué mais que nos sociétés n’aiment guère d’habitude regarder ; et invisibilité du jeune âge, dont les études, l’emploi, la vie se sont trouvés suspendus, détresse que tous les discours exaltant la jeunesse n’ont pas suffi à éloigner. Vieillesse absente à l’image, et jeunesse à la fois surexposée et contrainte au silence : comment lutter contre ce double effacement ? Le festival Hors Pistes partira cette année d’une idée : si on les dit parfois intemporelles, les images, elles, ont bel et bien un âge : elles naissent et vieillissent, se font support du temps qui passe, constituent des archives indispensables.</p><p>À leur apparition, elles luttent pour s’imposer à nos yeux usés, comme la jeunesse doit insister pour se faire reconnaître contre l’image qu’on se fait d’elle. À mesure qu’elles durent, elles connaissent comme les êtres une&nbsp;&nbsp;sorte d’obsolescence programmée, et l’effort pour les conserver participe avec l’allongement de la vie d’une même quête interrompue d’éternité. Quel destin pour les corps vieillissant à l’image ? Y a-t-il des gestes cinématographiques tardifs comme des fulgurances de l’âge ? L’image permet-elle une vie éternelle, les avatars une seconde vie et les algorithmes une résurrection ? Au coeur du Forum -1, l’exposition Dernière séquence interrogera le grand âge des images au travers d’un ensemble d’oeuvres empruntant à tous les registres de l’image en mouvement : le regard des artistes y questionnera les enjeux d’obsolescence, d’archive, d’empreinte, de fantôme, de résurrection, du temps qui passe et des générations qui se multiplient. [...]</p><p><strong>Mathieu Potte-Bonneville,&nbsp;</strong>Directeur du département culture et création du Centre Pompidou</p><br><p><strong>Exposition </strong>Dernière séquence</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Dernière séquence</em>&nbsp;se déploie autour de l’épineux sujet qu’est la vieillesse, celle des images et celle des hommes qui sont à la fois supports du temps qui passe, archives vivantes indispensables et pourtant toutes deux condamnées à une sorte d’obsolescence programmée, incontournable : un début, une fin. À cette phase de leur existence − la dernière − images et hommes deviennent à la fois objets théoriques et enjeux de lutte. Quel est le destin des corps vieillissants à l’image, qui les filme encore, y a-t-il des gestes cinématographiques tardifs, le male gaze a-t-il disparu, l’image permet-elle une vie éternelle, les avatars une seconde vie et les bot une résurrection, l’innovation une illusion ? L’exposition propose onze installations, majoritairement produites pour la manifestation, onze regards variés, originaux et intergénérationnels, qui jouent des proximités de l’image et du grand âge.</p><p><strong>Géraldine Gomez,&nbsp;</strong>Chargée de programmation</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊  “Éric Minh Cuong Castaing“ Forme(s) de vieau Bal, Parisdu 10 décembre 2021 au 6 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊  “Éric Minh Cuong Castaing“ Forme(s) de vieau Bal, Parisdu 10 décembre 2021 au 6 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 18:38:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Éric Minh Cuong Castaing,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Marseille, le 10 janvier 2022, durée 36’04. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Éric Minh Cuong Castaing“ Forme(s) de vie</strong></h1><h3><strong>au Bal, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 décembre 2021 au 6 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Éric Minh Cuong Castaing,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Marseille, le 10 janvier 2022, durée 36’04.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Après Clément Cogitore et Yasmina Benabderrahmane, Éric Minh Cuong Castaing est le troisième lauréat du&nbsp;<strong>PRIX LE BAL/ ADAGP DE LA JEUNE CRÉATION</strong>. Ce Prix a pour vocation d’accompagner pendant deux ans la réalisation d’un projet de création s’inscrivant dans le spectre large de l’image-document, fixe et en mouvement, questionnant notre expérience humaine. Son projet Forme(s) de vie, développé pendant deux ans au sein de la compagnie Shonen grâce au Prix, fait l’objet du 10 décembre 2021 au 6 février 2022 d’une exposition au BAL et d’un livre édité par LE BAL et conçu par RVB BOOKS.</p><br><p><br></p><br><p><strong>L’exposition</strong></p><p>À la croisée de la chorégraphie et du processus de soin, Forme(s) de vie d’Éric Minh Cuong Castaing met en scène des corps empêchés à qui il offre les moyens de se réapproprier, pour un temps, les gestes dont ils ont été privés.</p><p>En 2019, Éric Minh Cuong Castaing réalise une première étape de travail avec des résidents de La Maison de Gardanne, un centre de soins pour patients en fin de vie, parmi lesquels Kamal, un ancien boxeur professionnel victime d’un AVC, mais également Annie, Martial, Bruno et Soizic, tous atteints de maladies neurodégénératives. Par l’entremise du festival de Marseille, il fait par la suite la rencontre d’Élise, une danseuse diagnostiquée de la maladie de Parkinson qu’il intègre au projet. Avec Marine Relinger (dramaturge), Aloun Marchal (co-chorégraphe) et les danseurs Nans Pierson, Yumiko Funaya, Yoshiko Kinoshita et Jeanne Colin, Éric Minh Cuong Castaing imagine des « situations chorégraphiques » adaptées à leurs corps particuliers, des partitions écrites d’après des narrations et des singularités propres à chacun.</p><p>La danse est ici mobilisée pour sa capacité à produire des formes de vie, à modeler le corps pour faire oeuvre de l’existence. Les interprètes deviennent ici artisans d’eux-mêmes et poètes de leurs gestes. Pas d’héroïsme néanmoins, ni de sublimation de la douleur, même s’il s’agit bien de se dépasser, d’aller au-delà de soi, jusqu’à la métamorphose, de recouvrer des possibles : marcher, tenir en équilibre, et même valser pour Élise, fendre l’air et se projeter dans l’espace pour Kamal.</p><p>La forme de vie étant aussi une question d’image, celle que l’on a de soi comme celle que l’on renvoie aux autres, la captation filmée de leur chorégraphie, signée Victor Zébo, parachève ce processus en lui donnant un cadre temporel et visuel. Tournées principalement à La Maison de Gardanne ou au coeur d’un parc naturel aux abords de Marseille, les images mettent en scène ces corps émancipés du dispositif clinique et qui sculptent, par l’expression corporelle, une façon d’être en vie.</p><p>Le regard délibérément frontal invite alors le spectateur à prendre position avec lui, à ses côtés, au plus proche des mouvements qu’il suit, dans une promiscuité avec la langueur des interprètes, leurs hésitations et leur façon d’oser. Perçus à travers l’oeil-caméra, leurs corps sollicitent un regard curieux mais pas voyeur, empreint d’une empathie sans pitié, un regard qui cesse enfin de les considérer à travers le prisme réducteur du handicap sans jamais pour autant se permettre de l’ignorer. Un regard qui fait valoir leur désir de se rendre intensément présents en leur offrant l’occasion de danser comme ils vivent, entre force et fragilité.</p><p><strong>Florian Gaité</strong></p><br><p><strong>Le livre </strong>Edité par LE BAL et conçu par RVB BOOKS.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Éric Minh Cuong Castaing“ Forme(s) de vie</strong></h1><h3><strong>au Bal, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 décembre 2021 au 6 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Éric Minh Cuong Castaing,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Marseille, le 10 janvier 2022, durée 36’04.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>Après Clément Cogitore et Yasmina Benabderrahmane, Éric Minh Cuong Castaing est le troisième lauréat du&nbsp;<strong>PRIX LE BAL/ ADAGP DE LA JEUNE CRÉATION</strong>. Ce Prix a pour vocation d’accompagner pendant deux ans la réalisation d’un projet de création s’inscrivant dans le spectre large de l’image-document, fixe et en mouvement, questionnant notre expérience humaine. Son projet Forme(s) de vie, développé pendant deux ans au sein de la compagnie Shonen grâce au Prix, fait l’objet du 10 décembre 2021 au 6 février 2022 d’une exposition au BAL et d’un livre édité par LE BAL et conçu par RVB BOOKS.</p><br><p><br></p><br><p><strong>L’exposition</strong></p><p>À la croisée de la chorégraphie et du processus de soin, Forme(s) de vie d’Éric Minh Cuong Castaing met en scène des corps empêchés à qui il offre les moyens de se réapproprier, pour un temps, les gestes dont ils ont été privés.</p><p>En 2019, Éric Minh Cuong Castaing réalise une première étape de travail avec des résidents de La Maison de Gardanne, un centre de soins pour patients en fin de vie, parmi lesquels Kamal, un ancien boxeur professionnel victime d’un AVC, mais également Annie, Martial, Bruno et Soizic, tous atteints de maladies neurodégénératives. Par l’entremise du festival de Marseille, il fait par la suite la rencontre d’Élise, une danseuse diagnostiquée de la maladie de Parkinson qu’il intègre au projet. Avec Marine Relinger (dramaturge), Aloun Marchal (co-chorégraphe) et les danseurs Nans Pierson, Yumiko Funaya, Yoshiko Kinoshita et Jeanne Colin, Éric Minh Cuong Castaing imagine des « situations chorégraphiques » adaptées à leurs corps particuliers, des partitions écrites d’après des narrations et des singularités propres à chacun.</p><p>La danse est ici mobilisée pour sa capacité à produire des formes de vie, à modeler le corps pour faire oeuvre de l’existence. Les interprètes deviennent ici artisans d’eux-mêmes et poètes de leurs gestes. Pas d’héroïsme néanmoins, ni de sublimation de la douleur, même s’il s’agit bien de se dépasser, d’aller au-delà de soi, jusqu’à la métamorphose, de recouvrer des possibles : marcher, tenir en équilibre, et même valser pour Élise, fendre l’air et se projeter dans l’espace pour Kamal.</p><p>La forme de vie étant aussi une question d’image, celle que l’on a de soi comme celle que l’on renvoie aux autres, la captation filmée de leur chorégraphie, signée Victor Zébo, parachève ce processus en lui donnant un cadre temporel et visuel. Tournées principalement à La Maison de Gardanne ou au coeur d’un parc naturel aux abords de Marseille, les images mettent en scène ces corps émancipés du dispositif clinique et qui sculptent, par l’expression corporelle, une façon d’être en vie.</p><p>Le regard délibérément frontal invite alors le spectateur à prendre position avec lui, à ses côtés, au plus proche des mouvements qu’il suit, dans une promiscuité avec la langueur des interprètes, leurs hésitations et leur façon d’oser. Perçus à travers l’oeil-caméra, leurs corps sollicitent un regard curieux mais pas voyeur, empreint d’une empathie sans pitié, un regard qui cesse enfin de les considérer à travers le prisme réducteur du handicap sans jamais pour autant se permettre de l’ignorer. Un regard qui fait valoir leur désir de se rendre intensément présents en leur offrant l’occasion de danser comme ils vivent, entre force et fragilité.</p><p><strong>Florian Gaité</strong></p><br><p><strong>Le livre </strong>Edité par LE BAL et conçu par RVB BOOKS.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sous le ciel immense selon O’Keeffe” Catherine Guennec  Collection : Le roman d’un chef-d’œuvre  aux éditions ateliers henry dougier</title>
			<itunes:title>🔊 “Sous le ciel immense selon O’Keeffe” Catherine Guennec  Collection : Le roman d’un chef-d’œuvre  aux éditions ateliers henry dougier</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 22 Dec 2021 12:16:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Catherine Guennec,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Montpellier, le 21 décembre 2021, durée 20’31. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Sous le ciel immense selon O’Keeffe”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Catherine Guennec</strong></h3><p><br></p><p><strong>Collection : Le roman d’un chef-d’œuvre</strong></p><h5>aux éditions ateliers henry dougier</h5><p><br></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Catherine Guennec,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Montpellier, le 21 décembre 2021, durée 20’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><strong><em>Sous le ciel immense selon O’Keeffe</em></strong></p><p>Une vision du désert ou une vision dans le désert avec, comme en lévitation, une rose et un crâne en bélier… Intrigante, mystérieuse, cette toile de O’Keeffe de 1935 rassemble ses thèmes récurrents&nbsp;: les ossements, les fleurs, l’immensité du désert, du ciel… fantastiques et infinis espaces qui l’auront toujours fascinée.</p><p>Cette peinture nous attire vers l’histoire&nbsp;&nbsp;singulière de cette légende, cette icône qui s’est imposée très tôt aux Etats-Unis mais qui reste aujourd’hui encore étrangement méconnue pour ne pas dire inconnue en Europe.</p><p>Derrière O’Keeffe, bien cachée, il y a Georgia… Une femme libre, talentueuse, une grande amoureuse aussi, qui un beau jour va quitter New York pour trouver refuge au cœur des terres arides de l’Ouest américain. À Ghost Ranch, “sous le ciel immense” du Nouveau Mexique…</p><br><p><strong>Retour sur l’exposition&nbsp;<em>Georgia O’Keeffe</em>&nbsp;au Centre Pompidou présentée du 8 septembre au 6 décembre 2021&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/2021/09/06/3123_georgia-o-keeffe/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>https://francefineart.com/2021/09/06/3123_georgia-o-keeffe/</strong></a></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Sous le ciel immense selon O’Keeffe”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Catherine Guennec</strong></h3><p><br></p><p><strong>Collection : Le roman d’un chef-d’œuvre</strong></p><h5>aux éditions ateliers henry dougier</h5><p><br></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Catherine Guennec,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Montpellier, le 21 décembre 2021, durée 20’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><strong><em>Sous le ciel immense selon O’Keeffe</em></strong></p><p>Une vision du désert ou une vision dans le désert avec, comme en lévitation, une rose et un crâne en bélier… Intrigante, mystérieuse, cette toile de O’Keeffe de 1935 rassemble ses thèmes récurrents&nbsp;: les ossements, les fleurs, l’immensité du désert, du ciel… fantastiques et infinis espaces qui l’auront toujours fascinée.</p><p>Cette peinture nous attire vers l’histoire&nbsp;&nbsp;singulière de cette légende, cette icône qui s’est imposée très tôt aux Etats-Unis mais qui reste aujourd’hui encore étrangement méconnue pour ne pas dire inconnue en Europe.</p><p>Derrière O’Keeffe, bien cachée, il y a Georgia… Une femme libre, talentueuse, une grande amoureuse aussi, qui un beau jour va quitter New York pour trouver refuge au cœur des terres arides de l’Ouest américain. À Ghost Ranch, “sous le ciel immense” du Nouveau Mexique…</p><br><p><strong>Retour sur l’exposition&nbsp;<em>Georgia O’Keeffe</em>&nbsp;au Centre Pompidou présentée du 8 septembre au 6 décembre 2021&nbsp;:&nbsp;&nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/2021/09/06/3123_georgia-o-keeffe/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>https://francefineart.com/2021/09/06/3123_georgia-o-keeffe/</strong></a></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Olivier Culmann”Auteur photographe</title>
			<itunes:title>🔊 “Olivier Culmann”Auteur photographe</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 08:48:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Olivier Culmann”</strong></h1><h3><strong>Auteur photographe</strong></h3><p><br></p><br><p><strong><em>De la commande à l’œuvre…</em></strong></p><br><p>Depuis que la notion d’artiste et d’œuvre d’art existe, pour pouvoir créer et exercer leur art, les artistes ont toujours eu des travaux de commandes, des mécènes, répondu à des concours. Des commandes, qui au-delà de permettent de vivre, permettent également à l’artiste de développer son œuvre, son écriture singulière, cette particularité qui fait que l’on a fait appel à lui. Une pratique fortement développée dans le champ de la photographie où l’on ne compte plus le nombre de concours, de prix, mais aussi de Carte Blanche.</p><br><p>C’est de cette dimension de la Carte Blanche que j’ai évoquée avec Olivier Culmann, où en 2021, il a été invité par Pernod Ricard pour réaliser un projet. Une Carte Blanche qui fera également l’illustration du rapport annuel du Groupe. Une Carte Blanche où Pernod Ricard laisse toute liberté à l’artiste et où l’artiste, par son écriture singulière, doit aussi respecter et mettre en valeur l'image du Groupe.</p><br><p>Lors de la rencontre avec Olivier Culmann, nous avons abordé ensemble cette question&nbsp;: “En réalisant un travail de commande, ici sous la forme d’une Carte Blanche, tout en respectant l’image, l’identité du commanditaire, comment garde t-on, développe t-on son écriture singulière&nbsp;? D’un travail de commande, comment fait-on œuvre&nbsp;?”</p><br><p>Pour découvrir la réponse, je vous invite à écouter l’entretien d’Olivier Culmann réalisé pour FranceFinArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Olivier Culmann”</strong></h1><h3><strong>Auteur photographe</strong></h3><p><br></p><br><p><strong><em>De la commande à l’œuvre…</em></strong></p><br><p>Depuis que la notion d’artiste et d’œuvre d’art existe, pour pouvoir créer et exercer leur art, les artistes ont toujours eu des travaux de commandes, des mécènes, répondu à des concours. Des commandes, qui au-delà de permettent de vivre, permettent également à l’artiste de développer son œuvre, son écriture singulière, cette particularité qui fait que l’on a fait appel à lui. Une pratique fortement développée dans le champ de la photographie où l’on ne compte plus le nombre de concours, de prix, mais aussi de Carte Blanche.</p><br><p>C’est de cette dimension de la Carte Blanche que j’ai évoquée avec Olivier Culmann, où en 2021, il a été invité par Pernod Ricard pour réaliser un projet. Une Carte Blanche qui fera également l’illustration du rapport annuel du Groupe. Une Carte Blanche où Pernod Ricard laisse toute liberté à l’artiste et où l’artiste, par son écriture singulière, doit aussi respecter et mettre en valeur l'image du Groupe.</p><br><p>Lors de la rencontre avec Olivier Culmann, nous avons abordé ensemble cette question&nbsp;: “En réalisant un travail de commande, ici sous la forme d’une Carte Blanche, tout en respectant l’image, l’identité du commanditaire, comment garde t-on, développe t-on son écriture singulière&nbsp;? D’un travail de commande, comment fait-on œuvre&nbsp;?”</p><br><p>Pour découvrir la réponse, je vous invite à écouter l’entretien d’Olivier Culmann réalisé pour FranceFinArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marcel Proust, un roman parisien“ au musée Carnavalet – Histoire de Parisdu 16 décembre 2021 au 10 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Marcel Proust, un roman parisien“ au musée Carnavalet – Histoire de Parisdu 16 décembre 2021 au 10 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 21:24:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne-Laure Sol, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des Peintures et Vitraux, musée Carnavalet – Histoire de Paris,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2021, durée 13’21. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Marcel Proust, un roman parisien“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 décembre 2021 au 10 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne-Laure Sol, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des Peintures et Vitraux, musée Carnavalet – Histoire de Paris et commissaire scientifique de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2021, durée 13’21.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Anne-Laure Sol, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des Peintures et Vitraux, musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><p><strong>Comité scientifique :</strong></p><p><strong>Jérôme Bastianelli, président de la société des Amis de Marcel Proust</strong></p><p><strong>Luc Fraisse, professeur, université de Strasbourg et membre de l’Institut universitaire de France</strong></p><p><strong>Jean-Marc Quaranta, maître de conférences, CIELAM – InCIAM, université d’Aix-Marseille</strong></p><p><strong>Jean-Yves Tadié, professeur émérite, université Paris Sorbonne</strong></p><p><strong>Alice Thomine-Berrada, conservatrice en charge des&nbsp;&nbsp;peintures, sculptures et objets, École nationale supérieure des beaux-arts</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le musée Carnavalet – Histoire de Paris commémore le 150e anniversaire de la naissance de Marcel Proust (1871-1922). Consacrée aux rapports de Marcel Proust à Paris, où se déroule l’essentiel de son existence, l’exposition&nbsp;<em>Marcel Proust, un roman parisien&nbsp;</em>interroge pour la première fois la place de la ville dans le roman proustien.</p><p>La première partie de l’exposition explore l’univers parisien de Marcel Proust. Né et mort à Paris, la vie de l’écrivain s’est déroulée au coeur d’un espace fort restreint, un quadrilatère allant du Parc Monceau à la place de la Concorde, de la Concorde à Auteuil, d’Auteuil au Bois de Boulogne et à l’Étoile.</p><p>Paris a une dimension décisive dans l’éveil de la vocation littéraire de Marcel Proust, depuis ses premiers textes à la fin des années 1890 avec ses condisciples du Lycée Condorcet, jusqu’à ses débuts dans la haute société parisienne et la rencontre de personnalités déterminantes.</p><p>Sa découverte des milieux artistiques et mondains parisiens, les amitiés et les amours qui y naissent affermissent la personnalité de l’écrivain et le mènent vers la révélation de sa vocation. Une importante cartographie permet de matérialiser la présence de Marcel Proust dans Paris, ses réseaux et lieux de prédilection.</p><p>Au coeur de l’exposition, l’évocation de la chambre de Marcel Proust offre – grâce à un dispositif inédit – une plongée immersive dans l’univers de l’écrivain. Les éléments de mobiliers et les objets qui la composent, liés à la vie intime de Marcel Proust et de sa famille, permettent de représenter l’espace de création et de rendre compte de la genèse de l’oeuvre.</p><p>La seconde partie de l’exposition ouvre sur le Paris fictionnel créé par Marcel Proust. En suivant l’architecture du roman&nbsp;<em>À la recherche du temps perdu&nbsp;</em>et au travers de lieux parisiens emblématiques, elle offre un voyage dans l’oeuvre et dans l’histoire de la ville, en s’attachant aux principaux protagonistes du roman. La ville de Paris, poétisée par la fiction, est le cadre de la quête du narrateur, double de l’auteur, jusqu’à la révélation finale de sa vocation d’écrivain.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Marcel Proust, un roman parisien“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 décembre 2021 au 10 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne-Laure Sol, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des Peintures et Vitraux, musée Carnavalet – Histoire de Paris et commissaire scientifique de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 décembre 2021, durée 13’21.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Anne-Laure Sol, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du département des Peintures et Vitraux, musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><p><strong>Comité scientifique :</strong></p><p><strong>Jérôme Bastianelli, président de la société des Amis de Marcel Proust</strong></p><p><strong>Luc Fraisse, professeur, université de Strasbourg et membre de l’Institut universitaire de France</strong></p><p><strong>Jean-Marc Quaranta, maître de conférences, CIELAM – InCIAM, université d’Aix-Marseille</strong></p><p><strong>Jean-Yves Tadié, professeur émérite, université Paris Sorbonne</strong></p><p><strong>Alice Thomine-Berrada, conservatrice en charge des&nbsp;&nbsp;peintures, sculptures et objets, École nationale supérieure des beaux-arts</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le musée Carnavalet – Histoire de Paris commémore le 150e anniversaire de la naissance de Marcel Proust (1871-1922). Consacrée aux rapports de Marcel Proust à Paris, où se déroule l’essentiel de son existence, l’exposition&nbsp;<em>Marcel Proust, un roman parisien&nbsp;</em>interroge pour la première fois la place de la ville dans le roman proustien.</p><p>La première partie de l’exposition explore l’univers parisien de Marcel Proust. Né et mort à Paris, la vie de l’écrivain s’est déroulée au coeur d’un espace fort restreint, un quadrilatère allant du Parc Monceau à la place de la Concorde, de la Concorde à Auteuil, d’Auteuil au Bois de Boulogne et à l’Étoile.</p><p>Paris a une dimension décisive dans l’éveil de la vocation littéraire de Marcel Proust, depuis ses premiers textes à la fin des années 1890 avec ses condisciples du Lycée Condorcet, jusqu’à ses débuts dans la haute société parisienne et la rencontre de personnalités déterminantes.</p><p>Sa découverte des milieux artistiques et mondains parisiens, les amitiés et les amours qui y naissent affermissent la personnalité de l’écrivain et le mènent vers la révélation de sa vocation. Une importante cartographie permet de matérialiser la présence de Marcel Proust dans Paris, ses réseaux et lieux de prédilection.</p><p>Au coeur de l’exposition, l’évocation de la chambre de Marcel Proust offre – grâce à un dispositif inédit – une plongée immersive dans l’univers de l’écrivain. Les éléments de mobiliers et les objets qui la composent, liés à la vie intime de Marcel Proust et de sa famille, permettent de représenter l’espace de création et de rendre compte de la genèse de l’oeuvre.</p><p>La seconde partie de l’exposition ouvre sur le Paris fictionnel créé par Marcel Proust. En suivant l’architecture du roman&nbsp;<em>À la recherche du temps perdu&nbsp;</em>et au travers de lieux parisiens emblématiques, elle offre un voyage dans l’oeuvre et dans l’histoire de la ville, en s’attachant aux principaux protagonistes du roman. La ville de Paris, poétisée par la fiction, est le cadre de la quête du narrateur, double de l’auteur, jusqu’à la révélation finale de sa vocation d’écrivain.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Simone Pheulpin“ Plieuse de tempsau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 7 décembre 2021 au 16 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Simone Pheulpin“ Plieuse de tempsau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 7 décembre 2021 au 16 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 10:49:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Simone Pheulpin,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 décembre 2021, durée 10’45. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Simone Pheulpin“ Plieuse de temps</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 décembre 2021 au 16 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Simone Pheulpin,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 décembre 2021, durée 10’45.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Cloé Pitiot, conservatrice des collections modernes et contemporaines</strong></p><p><strong>Anne Forray-Carlier, conservatrice en chef du patrimoine des collections Moyen Âge – Renaissance, XVIIe – XVIIIe siècles</strong></p><p><strong>Audrey Gay-Mazuel, conservatrice des collections XIXe siècle, Art nouveau</strong></p><p><strong>Béatrice Quette, conservatrice des collections asiatiques</strong></p><p><strong>Louise Curtis, assistante de conservation des collections modernes et contemporaines</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée des Arts Décoratifs accueille, du 7 décembre 2021 au 16 janvier 2022, l’exposition « Simone Pheulpin, plieuse de temps » qui rend hommage à une artiste singulière qui célèbre ses 80 ans en 2021. L’exposition retrace près de 50 ans d’une carrière exceptionnelle.</p><p>Ses oeuvres en coton composées de strates, failles et concrétions semblent défier le temps et racontent le regard que la designer textile pose sur la nature et le monde. Sa démarche et son savoir-faire relèvent d’une technique personnelle inédite et modèlent, par le pliage, des sculptures organiques aux textures infinies. Plus de 40 pièces dialoguent avec les collections historiques du musée, parmi lesquelles trois nouvelles acquisitions. Une monographie de référence accompagne l’exposition. Publiée aux Éditions Cercle d’Art, elle est à l’image des oeuvres de la créatrice : épurée, minimaliste, graphique. L’ouvrage sera disponible en exclusivité à la librairie du Musée des Arts Décoratifs à partir du 7 décembre et tout au long de l’exposition.</p><p>Née à Nancy en 1941, Simone Pheulpin a grandi dans les Vosges. Ce sont les paysages de lacs et de massifs de cette terre du textile qu’elle revisite entre les plis de ses oeuvres et les milliers d’épingles qui les soutiennent. Autodidacte, l’artiste a développé sa propre technique, qu’elle perfectionne depuis près de 50 ans. Par sa pratique originale et innovante, elle continue de soutenir la tradition française en utilisant exclusivement un coton issu de l’une des dernières manufactures vosgiennes, mais également des épingles provenant de la dernière manufacture d’épingles de couture française, la manufacture Bohin.</p><p>Les oeuvres de Simone Pheulpin, représentée par la galerie maison parisienne, sont entrées dans les collections publiques de plusieurs institutions : l’Art Institute of Chicago aux États-Unis (2018), le Victoria and Albert Museum de Londres (2018) et le Musée des Arts Décoratifs (2019 puis 2021).</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><p><strong>#PlieuseDeTemps –&nbsp;&nbsp;Publication&nbsp;</strong><em>Simone Pheulpin.-&nbsp;</em>Texte de Christophe Pradeau – Editions Cercle d’Art</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Simone Pheulpin“ Plieuse de temps</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 décembre 2021 au 16 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Simone Pheulpin,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 décembre 2021, durée 10’45.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Cloé Pitiot, conservatrice des collections modernes et contemporaines</strong></p><p><strong>Anne Forray-Carlier, conservatrice en chef du patrimoine des collections Moyen Âge – Renaissance, XVIIe – XVIIIe siècles</strong></p><p><strong>Audrey Gay-Mazuel, conservatrice des collections XIXe siècle, Art nouveau</strong></p><p><strong>Béatrice Quette, conservatrice des collections asiatiques</strong></p><p><strong>Louise Curtis, assistante de conservation des collections modernes et contemporaines</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée des Arts Décoratifs accueille, du 7 décembre 2021 au 16 janvier 2022, l’exposition « Simone Pheulpin, plieuse de temps » qui rend hommage à une artiste singulière qui célèbre ses 80 ans en 2021. L’exposition retrace près de 50 ans d’une carrière exceptionnelle.</p><p>Ses oeuvres en coton composées de strates, failles et concrétions semblent défier le temps et racontent le regard que la designer textile pose sur la nature et le monde. Sa démarche et son savoir-faire relèvent d’une technique personnelle inédite et modèlent, par le pliage, des sculptures organiques aux textures infinies. Plus de 40 pièces dialoguent avec les collections historiques du musée, parmi lesquelles trois nouvelles acquisitions. Une monographie de référence accompagne l’exposition. Publiée aux Éditions Cercle d’Art, elle est à l’image des oeuvres de la créatrice : épurée, minimaliste, graphique. L’ouvrage sera disponible en exclusivité à la librairie du Musée des Arts Décoratifs à partir du 7 décembre et tout au long de l’exposition.</p><p>Née à Nancy en 1941, Simone Pheulpin a grandi dans les Vosges. Ce sont les paysages de lacs et de massifs de cette terre du textile qu’elle revisite entre les plis de ses oeuvres et les milliers d’épingles qui les soutiennent. Autodidacte, l’artiste a développé sa propre technique, qu’elle perfectionne depuis près de 50 ans. Par sa pratique originale et innovante, elle continue de soutenir la tradition française en utilisant exclusivement un coton issu de l’une des dernières manufactures vosgiennes, mais également des épingles provenant de la dernière manufacture d’épingles de couture française, la manufacture Bohin.</p><p>Les oeuvres de Simone Pheulpin, représentée par la galerie maison parisienne, sont entrées dans les collections publiques de plusieurs institutions : l’Art Institute of Chicago aux États-Unis (2018), le Victoria and Albert Museum de Londres (2018) et le Musée des Arts Décoratifs (2019 puis 2021).</p><br><p>[...]</p><br><p><br></p><p><strong>#PlieuseDeTemps –&nbsp;&nbsp;Publication&nbsp;</strong><em>Simone Pheulpin.-&nbsp;</em>Texte de Christophe Pradeau – Editions Cercle d’Art</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La part de l’ombre“  Sculptures du sud-ouest du Congoau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 14 décembre 2021 au 10 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “La part de l’ombre“  Sculptures du sud-ouest du Congoau musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 14 décembre 2021 au 10 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Dec 2021 09:20:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Julien Volper, conservateur des collections ethnographiques du MRAC – Musée royal de l’Afrique centrale (Tervuren, Belgique et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 décembre 2021, durée 20’07. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“La part de l’ombre“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Sculptures du sud-ouest du Congo</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 décembre 2021 au 10 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Julien Volper, conservateur des collections ethnographiques du MRAC – Musée royal de l’Afrique centrale (Tervuren, Belgique, maître de conférence en Histoire de l’art de l’Afrique à l’ULB – Université libre de Bruxelles (Bruxelles, Belgique) et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 décembre 2021, durée 20’07.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Julien Volper, Conservateur des collections ethnographiques du MRAC – Musée royal de l’Afrique centrale (Tervuren, Belgique) et Maître de conférence en Histoire de l’art de l’Afrique à l’ULB – Université libre de Bruxelles (Bruxelles, Belgique).</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Lumière sur le Bandundu, ancienne province de la République Démocratique du Congo.&nbsp;<em>La Part de l’ombre. Sculptures du sud-ouest du Congo&nbsp;</em>dévoile une production artistique d’une région riche mais encore méconnue, au travers de plus de 160 oeuvres datant dans leur grande majorité des années 1875 – 1950 et pour la plupart jamais exposées. L’occasion de redonner toutes ses lettres de noblesse à la statuaire en bois congolaise.</p><p>Le sud-ouest congolais constitue un vaste territoire regroupant les provinces actuelles du Kwango, du Kwilu, du Mai-Ndombe et de Kinshasa où plusieurs dizaines de peuples cohabitent. Une diversité que l’on retrouve tout particulièrement dans le domaine des arts plastiques, comme en témoigne l’extraordinaire variété des formes de la statuaire, des masques et autres objets usuels de la région.</p><p>Orchestrée par Julien Volper, conservateur au Musée royal de l’Afrique centrale (Tervuren, Belgique), l’exposition s’attache à dresser un panorama des arts traditionnels de cette aire culturelle. Au-delà des emblématiques masques liés au rite initiatique du&nbsp;<em>mukanda&nbsp;</em>(destiné aux jeunes garçons),&nbsp;<em>La Part de l’ombre&nbsp;</em>entend éclairer une production plus discrète, celle de la statuaire en bois, et en donner plusieurs clés d’analyses. Ce sont ainsi plus de 160 oeuvres créées par les Yaka, Pende, Tshokwe et Suku, et par des groupes plus discrets comme les Yanzi, Buma, Lyembe, Sakata ou Mbala, qui sont présentées et analysées dans cette exposition, de leurs caractéristiques typologiques, iconographiques et stylistiques aux détails de leurs usages.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“La part de l’ombre“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Sculptures du sud-ouest du Congo</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 décembre 2021 au 10 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Julien Volper, conservateur des collections ethnographiques du MRAC – Musée royal de l’Afrique centrale (Tervuren, Belgique, maître de conférence en Histoire de l’art de l’Afrique à l’ULB – Université libre de Bruxelles (Bruxelles, Belgique) et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 décembre 2021, durée 20’07.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Julien Volper, Conservateur des collections ethnographiques du MRAC – Musée royal de l’Afrique centrale (Tervuren, Belgique) et Maître de conférence en Histoire de l’art de l’Afrique à l’ULB – Université libre de Bruxelles (Bruxelles, Belgique).</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Lumière sur le Bandundu, ancienne province de la République Démocratique du Congo.&nbsp;<em>La Part de l’ombre. Sculptures du sud-ouest du Congo&nbsp;</em>dévoile une production artistique d’une région riche mais encore méconnue, au travers de plus de 160 oeuvres datant dans leur grande majorité des années 1875 – 1950 et pour la plupart jamais exposées. L’occasion de redonner toutes ses lettres de noblesse à la statuaire en bois congolaise.</p><p>Le sud-ouest congolais constitue un vaste territoire regroupant les provinces actuelles du Kwango, du Kwilu, du Mai-Ndombe et de Kinshasa où plusieurs dizaines de peuples cohabitent. Une diversité que l’on retrouve tout particulièrement dans le domaine des arts plastiques, comme en témoigne l’extraordinaire variété des formes de la statuaire, des masques et autres objets usuels de la région.</p><p>Orchestrée par Julien Volper, conservateur au Musée royal de l’Afrique centrale (Tervuren, Belgique), l’exposition s’attache à dresser un panorama des arts traditionnels de cette aire culturelle. Au-delà des emblématiques masques liés au rite initiatique du&nbsp;<em>mukanda&nbsp;</em>(destiné aux jeunes garçons),&nbsp;<em>La Part de l’ombre&nbsp;</em>entend éclairer une production plus discrète, celle de la statuaire en bois, et en donner plusieurs clés d’analyses. Ce sont ainsi plus de 160 oeuvres créées par les Yaka, Pende, Tshokwe et Suku, et par des groupes plus discrets comme les Yanzi, Buma, Lyembe, Sakata ou Mbala, qui sont présentées et analysées dans cette exposition, de leurs caractéristiques typologiques, iconographiques et stylistiques aux détails de leurs usages.</p><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Tout doit disparaître“Regard sur la société de consommation Collection Jean-Marie Donatau Centquatre, Parisdu 11 décembre 2021 au 30 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Tout doit disparaître“Regard sur la société de consommation Collection Jean-Marie Donatau Centquatre, Parisdu 11 décembre 2021 au 30 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 12 Dec 2021 09:17:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jean-Marie Donat, collectionneur, artiste et éditeur,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 décembre 2021, durée 17’39. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Tout doit disparaître“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Regard sur la société de consommation</strong></h1><h1><strong>Collection Jean-Marie Donat</strong></h1><h3><strong>au Centquatre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 décembre 2021 au 30 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Marie Donat, collectionneur, artiste et éditeur,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 décembre 2021, durée 17’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Audrey Hoareau, directrice du CRP/ Centre régional de la photographie Hauts-de-France</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>« L’art de l’assemblage, du montage, de la juxtaposition, du retournement crée assurément des liens entre ces images, et le regard oblique qu’on leur porte est le véritable constituant d’un ensemble qui finit par leur donner la signification sans laquelle elles seraient restées dispersées, éclatées, ignorées,incomprises. »</em>Jacinto Lageira, professeur des universités en esthétique à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et critique d’art, à propos du travail de Jean-Marie Donat</p><br><p>Un poste de télévision dans un salon suranné n’a en soi rien de très signifiant, mais mis en relation avec plus de 1 000 autres photographies anonymes, diapositives et cartes postales, il devient représentatif de l’avènement du capitalisme mondialisé, de la consommation de masse et de la société du spectacle. À partir de la collection d’images vernaculaires de l’artiste et éditeur Jean-Marie Donat qui court de 1880 à 1990,&nbsp;<em>TOUT DOIT DISPARAÎTRE&nbsp;</em>synthétise et questionne obsessions et mécanismes de la classe moyenne occidentale. Et ce, selon les piliers de la société moderne que sont l’argent, la télévision, Noël, la voiture …</p><br><p>Par la sélection et l’accumulation de ces images et leur mise en espace interactive, la commissaire Audrey Hoareau et le collectionneur mettent en lumière dans ce projet ambitieux, les dérives d’un mode de vie en passe de s’effondrer.</p><br><p>En partenariat avec le CRP/ Centre régional de la photographie Hauts-de-France</p><br><p>Un catalogue aux editions Innocences accompagne l'exposition. http://www.innocences.net/product/tout-doit-disparaitre-everything-must-go</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Tout doit disparaître“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Regard sur la société de consommation</strong></h1><h1><strong>Collection Jean-Marie Donat</strong></h1><h3><strong>au Centquatre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 décembre 2021 au 30 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-Marie Donat, collectionneur, artiste et éditeur,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 décembre 2021, durée 17’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Audrey Hoareau, directrice du CRP/ Centre régional de la photographie Hauts-de-France</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>« L’art de l’assemblage, du montage, de la juxtaposition, du retournement crée assurément des liens entre ces images, et le regard oblique qu’on leur porte est le véritable constituant d’un ensemble qui finit par leur donner la signification sans laquelle elles seraient restées dispersées, éclatées, ignorées,incomprises. »</em>Jacinto Lageira, professeur des universités en esthétique à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et critique d’art, à propos du travail de Jean-Marie Donat</p><br><p>Un poste de télévision dans un salon suranné n’a en soi rien de très signifiant, mais mis en relation avec plus de 1 000 autres photographies anonymes, diapositives et cartes postales, il devient représentatif de l’avènement du capitalisme mondialisé, de la consommation de masse et de la société du spectacle. À partir de la collection d’images vernaculaires de l’artiste et éditeur Jean-Marie Donat qui court de 1880 à 1990,&nbsp;<em>TOUT DOIT DISPARAÎTRE&nbsp;</em>synthétise et questionne obsessions et mécanismes de la classe moyenne occidentale. Et ce, selon les piliers de la société moderne que sont l’argent, la télévision, Noël, la voiture …</p><br><p>Par la sélection et l’accumulation de ces images et leur mise en espace interactive, la commissaire Audrey Hoareau et le collectionneur mettent en lumière dans ce projet ambitieux, les dérives d’un mode de vie en passe de s’effondrer.</p><br><p>En partenariat avec le CRP/ Centre régional de la photographie Hauts-de-France</p><br><p>Un catalogue aux editions Innocences accompagne l'exposition. http://www.innocences.net/product/tout-doit-disparaitre-everything-must-go</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pascaline Marre” Artiste photographe</title>
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			<pubDate>Sat, 11 Dec 2021 05:20:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pascaline Marre,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2021, durée 21’52. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pascaline Marre”</strong></h1><h3><strong>Artiste photographe</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Pascaline Marre,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2021, durée 21’52.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong><em>De l’absence à la matérialité photographique…</em></strong></p><br><p>Perché au troisième étage, dans un immeuble donnant sur cours, l’atelier de Pascaline Marre est à l’image de l’artiste. Baignés dans la lumière des grandes verrières, typiques des ateliers parisiens, de nombreux objets chinés, récoltés, attendent d’entrer dans ses histoires, d’être réinterprété par le geste de l’artiste, d’être mis en scène, d’être immortalisés sur la surface sensible d’une image photographique en devenir.&nbsp;</p><br><p>C’est dans cette ambiance d’une matinée ensoleillée de décembre, que je rencontre Pascaline Marre où nous allons évoquer ensemble son processus de création, ce qui anime l’artiste, son geste plastique à travers la matérialité photographique.</p><br><p>Explorant la disparition, le réel et l’imaginaire, l’historique ou le fantasmé, et en se concentrant sur des sujets mémoriels, le travail photographique de Pascaline Marre, se situant à la frontière du documentaire et du sociologique, est une réflexion sur la recherche des signes, de ce qui a été et qui n’est plus, de ces récits qui peuvent êtres révélés par l’absence.</p><br><p>Pour explorer la manière dont Pascaline Marre interprète les signes, sa manière dont elle fait de l’absence, de ces vides laissés par l’histoire, son écriture et vocabulaire plastique, lors de l’entretien, nous y déroulons le fil de ses réflexions. Du projet&nbsp;<em>ArméniÉe</em>&nbsp;que l’artiste a mené pendant dix années, de 2004 à 2014 et qui cristallise dans un temps présent le génocide arménien, nous poursuivons jusqu’à son dernier projet&nbsp;<em>L’équilibriste&nbsp;</em>où en s’articulant en quatre chapitres&nbsp;<em>Les Géantes, Sisyphe, Palimpseste&nbsp;</em>et<em>&nbsp;Atka,&nbsp;</em>Pascaline Marre y questionne et replace le féminin au centre de nos sociétés.</p><br><p>Pour découvrir le fil du processus de création de Pascaline Marre, nous vous invitons à découvrir son interview réalisée pour FranceFineArt.</p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pascaline Marre”</strong></h1><h3><strong>Artiste photographe</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Pascaline Marre,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2021, durée 21’52.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong><em>De l’absence à la matérialité photographique…</em></strong></p><br><p>Perché au troisième étage, dans un immeuble donnant sur cours, l’atelier de Pascaline Marre est à l’image de l’artiste. Baignés dans la lumière des grandes verrières, typiques des ateliers parisiens, de nombreux objets chinés, récoltés, attendent d’entrer dans ses histoires, d’être réinterprété par le geste de l’artiste, d’être mis en scène, d’être immortalisés sur la surface sensible d’une image photographique en devenir.&nbsp;</p><br><p>C’est dans cette ambiance d’une matinée ensoleillée de décembre, que je rencontre Pascaline Marre où nous allons évoquer ensemble son processus de création, ce qui anime l’artiste, son geste plastique à travers la matérialité photographique.</p><br><p>Explorant la disparition, le réel et l’imaginaire, l’historique ou le fantasmé, et en se concentrant sur des sujets mémoriels, le travail photographique de Pascaline Marre, se situant à la frontière du documentaire et du sociologique, est une réflexion sur la recherche des signes, de ce qui a été et qui n’est plus, de ces récits qui peuvent êtres révélés par l’absence.</p><br><p>Pour explorer la manière dont Pascaline Marre interprète les signes, sa manière dont elle fait de l’absence, de ces vides laissés par l’histoire, son écriture et vocabulaire plastique, lors de l’entretien, nous y déroulons le fil de ses réflexions. Du projet&nbsp;<em>ArméniÉe</em>&nbsp;que l’artiste a mené pendant dix années, de 2004 à 2014 et qui cristallise dans un temps présent le génocide arménien, nous poursuivons jusqu’à son dernier projet&nbsp;<em>L’équilibriste&nbsp;</em>où en s’articulant en quatre chapitres&nbsp;<em>Les Géantes, Sisyphe, Palimpseste&nbsp;</em>et<em>&nbsp;Atka,&nbsp;</em>Pascaline Marre y questionne et replace le féminin au centre de nos sociétés.</p><br><p>Pour découvrir le fil du processus de création de Pascaline Marre, nous vous invitons à découvrir son interview réalisée pour FranceFineArt.</p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Tami Notsani“  De fil en aiguilleLa Vitrine du frac île-de-France, Parisdu 3 novembre 2021 au 9 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Tami Notsani“  De fil en aiguilleLa Vitrine du frac île-de-France, Parisdu 3 novembre 2021 au 9 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Dec 2021 12:12:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Tami Notsani,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 décembre 2021, durée 16’20. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Tami Notsani“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>De fil en aiguille</strong></h1><h3><strong>La Vitrine du frac île-de-France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 novembre 2021 au 9 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Tami Notsani,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 décembre 2021, durée 16’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>La vitrine&nbsp;<em>De fil en aiguille</em>, est un avant-goût des ateliers menés cette année avec un groupe de CM1-CM2 de l’école des Alouettes (Paris 19e) dans le cadre desquels l’artiste Tami Notsani incite les enfants de l’école à rencontrer les ainés de l’arrondissement et de l’association Le carrefour des Solidarités (rue de Crimée). Cette rencontre se fait par le biais de courts récits enregistrés. Ces histoires, seront saisies et interprétées sous la forme d’une « BD photographique » par les élèves et à découvrir au mois de juin affichées dans l’espace public du 19e arrondissement.</p><br><p><br></p><p>La transmission et l’oralité sont au cœur du travail photographique de Tami Notsani. Dans cette vitrine, elle met en lumière les histoires d’enfance des anciens en proposant une garde-robe de T-Shirts,​ sur lesquels sont imprimés des photographies de l’enfance des personnes qui racontent leur histoire.</p><br><p><br></p><p>De vieilles histoires portées par de jeunes gens pourrait-on dire ? Ces souvenirs d’enfance, même si teintés d’un contexte historique, un lieu et une culture ne sont-ils pas universels ? L’artiste cherche ce lien universel qui lie générations et cultures, à travers un dénominateur commun : l’humain entre bienveillance et curiosité, respect mutuel et humour.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité de l’artiste</strong></p><p>– Dimanche 12 décembre, de 14h30 à 17h présentation de l’exposition «&nbsp;De fil en Aiguille&nbsp;».</p><p>– Le 6 janvier 2022, vernissage de l’exposition «&nbsp;Unheard Stories&nbsp;» à la Galerie DUREV, Paris 7e. L’ouverture de l’exposition sera l’occasion de la sortie du livre éponyme aux éditions NEWROPE, ETH Zürich, design OK-RM.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Tami Notsani“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>De fil en aiguille</strong></h1><h3><strong>La Vitrine du frac île-de-France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 novembre 2021 au 9 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Tami Notsani,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 décembre 2021, durée 16’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p>La vitrine&nbsp;<em>De fil en aiguille</em>, est un avant-goût des ateliers menés cette année avec un groupe de CM1-CM2 de l’école des Alouettes (Paris 19e) dans le cadre desquels l’artiste Tami Notsani incite les enfants de l’école à rencontrer les ainés de l’arrondissement et de l’association Le carrefour des Solidarités (rue de Crimée). Cette rencontre se fait par le biais de courts récits enregistrés. Ces histoires, seront saisies et interprétées sous la forme d’une « BD photographique » par les élèves et à découvrir au mois de juin affichées dans l’espace public du 19e arrondissement.</p><br><p><br></p><p>La transmission et l’oralité sont au cœur du travail photographique de Tami Notsani. Dans cette vitrine, elle met en lumière les histoires d’enfance des anciens en proposant une garde-robe de T-Shirts,​ sur lesquels sont imprimés des photographies de l’enfance des personnes qui racontent leur histoire.</p><br><p><br></p><p>De vieilles histoires portées par de jeunes gens pourrait-on dire ? Ces souvenirs d’enfance, même si teintés d’un contexte historique, un lieu et une culture ne sont-ils pas universels ? L’artiste cherche ce lien universel qui lie générations et cultures, à travers un dénominateur commun : l’humain entre bienveillance et curiosité, respect mutuel et humour.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité de l’artiste</strong></p><p>– Dimanche 12 décembre, de 14h30 à 17h présentation de l’exposition «&nbsp;De fil en Aiguille&nbsp;».</p><p>– Le 6 janvier 2022, vernissage de l’exposition «&nbsp;Unheard Stories&nbsp;» à la Galerie DUREV, Paris 7e. L’ouverture de l’exposition sera l’occasion de la sortie du livre éponyme aux éditions NEWROPE, ETH Zürich, design OK-RM.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alsace“  Rêver la province perdueau Musée national Jean-Jacques Henner, Parisdu 6 octobre 2021 au 7 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Alsace“  Rêver la province perdueau Musée national Jean-Jacques Henner, Parisdu 6 octobre 2021 au 7 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 21:19:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Maeva Abillard, conservatrice en chef du musée national Jean-Jacques Henner et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 décembre 2021, durée 21’40. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Alsace“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Rêver la province perdue</strong></h1><h3><strong>au Musée national Jean-Jacques Henner, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 octobre 2021 au 7 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Maeva Abillard, conservatrice en chef du musée national Jean-Jacques Henner et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 décembre 2021, durée 21’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat d’exposition :</strong></p><p><strong>Maeva Abillard, conservatrice en chef du musée national Jean-Jacques Henner</strong></p><p><strong>Marie Pottecher, conservatrice en chef du patrimoine, Cheffe d’Établissement du musée Alsacien</strong></p><p><strong>Assistées de Candice Runderkamp-Dollé, adjointe à la conservatrice du Musée Alsacien, chargée des collections, et de Marie Vancostenoble, assistante de conservation au musée national Jean-Jacques Henner.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le musée national Jean-Jacques Henner, en partenariat avec le musée Alsacien de Strasbourg, propose du 6 octobre 2021 au 7 février 2022, une exposition sur le mythe de « l’Alsace, province perdue », apparu après la guerre franco-prussienne de 1870-1871. S’appuyant sur des oeuvres d’artistes alsaciens, dont le peintre Jean-Jacques Henner (1829-1905), l’exposition, croisant des approches à la fois historique, culturelle et artistique, interroge la manière dont se construit et se diffuse depuis la capitale l’image de l’Alsace entre 1871 et 1914.</p><p><strong>La Province perdue</strong></p><p>À la suite de la guerre de 1870-1871, la France est contrainte de céder l’Alsace et une partie de la Lorraine à l’Allemagne. Durant quarante sept ans, ces territoires, désignés désormais comme les «&nbsp;Provinces perdues&nbsp;», vont faire l’objet en France d’un culte du souvenir. À l’occasion du 150e anniversaire du traité de Francfort (10 mai 1871), l’exposition retrace la manière dont s’est construite durant près d’un demi-siècle, l’image de ce territoire « arraché à la mère-patrie ». Partant de Jean-Jacques Henner, et de son tableau iconique,&nbsp;<em>L’Alsace. Elle attend&nbsp;</em>(1871), l’exposition offre un regard inédit sur cet imaginaire, peuplé de représentations pittoresques, historiques et patriotiques, qui a inspiré les artistes et marqué la culture visuelle française de la fin du XIXe et du début du XXe siècles. À travers peintures, sculptures, objets d’arts, affiches, gravures, bijoux, qui montrent la fécondité de ce thème, le visiteur est invité à découvrir la silhouette mélancolique de l’Alsace au grand noeud noir, mais également à s’interroger sur la part de mythe, voire de propagande, que cette figure incarnait alors.</p><br><p><strong>[....] </strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Alsace“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Rêver la province perdue</strong></h1><h3><strong>au Musée national Jean-Jacques Henner, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 octobre 2021 au 7 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Maeva Abillard, conservatrice en chef du musée national Jean-Jacques Henner et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 décembre 2021, durée 21’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat d’exposition :</strong></p><p><strong>Maeva Abillard, conservatrice en chef du musée national Jean-Jacques Henner</strong></p><p><strong>Marie Pottecher, conservatrice en chef du patrimoine, Cheffe d’Établissement du musée Alsacien</strong></p><p><strong>Assistées de Candice Runderkamp-Dollé, adjointe à la conservatrice du Musée Alsacien, chargée des collections, et de Marie Vancostenoble, assistante de conservation au musée national Jean-Jacques Henner.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le musée national Jean-Jacques Henner, en partenariat avec le musée Alsacien de Strasbourg, propose du 6 octobre 2021 au 7 février 2022, une exposition sur le mythe de « l’Alsace, province perdue », apparu après la guerre franco-prussienne de 1870-1871. S’appuyant sur des oeuvres d’artistes alsaciens, dont le peintre Jean-Jacques Henner (1829-1905), l’exposition, croisant des approches à la fois historique, culturelle et artistique, interroge la manière dont se construit et se diffuse depuis la capitale l’image de l’Alsace entre 1871 et 1914.</p><p><strong>La Province perdue</strong></p><p>À la suite de la guerre de 1870-1871, la France est contrainte de céder l’Alsace et une partie de la Lorraine à l’Allemagne. Durant quarante sept ans, ces territoires, désignés désormais comme les «&nbsp;Provinces perdues&nbsp;», vont faire l’objet en France d’un culte du souvenir. À l’occasion du 150e anniversaire du traité de Francfort (10 mai 1871), l’exposition retrace la manière dont s’est construite durant près d’un demi-siècle, l’image de ce territoire « arraché à la mère-patrie ». Partant de Jean-Jacques Henner, et de son tableau iconique,&nbsp;<em>L’Alsace. Elle attend&nbsp;</em>(1871), l’exposition offre un regard inédit sur cet imaginaire, peuplé de représentations pittoresques, historiques et patriotiques, qui a inspiré les artistes et marqué la culture visuelle française de la fin du XIXe et du début du XXe siècles. À travers peintures, sculptures, objets d’arts, affiches, gravures, bijoux, qui montrent la fécondité de ce thème, le visiteur est invité à découvrir la silhouette mélancolique de l’Alsace au grand noeud noir, mais également à s’interroger sur la part de mythe, voire de propagande, que cette figure incarnait alors.</p><br><p><strong>[....] </strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sur le motif“  Peindre en plein air 1780 1870à la Fondation Custodia, Parisdu 3 décembre 2021 au 3 avril 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Sur le motif“  Peindre en plein air 1780 1870à la Fondation Custodia, Parisdu 3 décembre 2021 au 3 avril 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Dec 2021 15:19:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alice-Anne Tod, ancienne conservatrice en formation à la Fondation Custodia et auteure des notices des œuvres du catalogue en ligne,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2021, durée 23’05. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Sur le motif“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Peindre en plein air 1780 1870</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Custodia, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 décembre 2021 au 3 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Alice-Anne Tod, ancienne conservatrice en formation à la Fondation Custodia et auteure des notices des œuvres du catalogue en ligne,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2021, durée 23’05.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Collection Frits Lugt, Paris</strong></p><p><strong>Mary Morton, conservatrice et cheffe du département des peintures françaises de la National Gallery of Art de Washington</strong></p><p><strong>Jane Munro, conservatrice du département des peintures, dessins et estampes du Fitzwilliam Museum de Cambridge</strong></p><br><p><br></p><p>Cette exposition , qui réunit plus de cent cinquante études à l’huile appartenant à la Fondation Custodia à Paris, à la National Gallery of Art de Washington, au Fitzwilliam Museum de Cambridge et à une collection particulière, propose une nouvelle approche de la peinture de plein air en Europe entre 1780 et 1870.</p><p>La pratique est, certes, attestée dès avant le début de cette période. Les expériences italiennes de Claude Lorrain (1600-1682) évoquées par son biographe et le remarquable ensemble d’oeuvres de François Desportes (1661–1743) conservé à Sèvres en témoignent. Ce n’est toutefois qu’à partir de la fin du XVIIIe siècle que l’usage de l’esquisse à l’huile en plein air fit partie intégrante de la formation des paysagistes européens. À la croisée de la peinture et du dessin, ces études de petit format étaient généralement exécutées sur papier. Peintes rapidement sur le motif, elles avaient pour objectif d’exercer l’oeil et la main à saisir les fugitifs effets de lumière et de couleur. Parfois terminées ultérieurement en atelier, elles n’étaient toutefois pas conçues comme des oeuvres finies destinées à être exposées ou vendues. Elles constituaient pour l’artiste de précieuses références sur lesquelles il se basait pour donner à ses travaux plus formels fraîcheur et immédiateté.</p><p>L’esquisse de plein air à l’huile, sur papier ou sur toile, fut adoptée par des artistes originaires de l’Europe entière, et au-delà. Le visiteur trouvera donc dans l’exposition des oeuvres de Pierre-Henri de Valenciennes, Achille-Etna Michallon, Camille Corot, Rosa Bonheur, John Constable, Joseph Mallord William Turner, Christoffer Wilhelm Eckersberg, Johan Thomas Lundbye, Vilhelm Kyhn, Johann Martin von Rohden, Carl Blechen et bien d’autres encore. Le parcours n’est ni chronologique, ni organisé par écoles, mais se structure autour des motifs abordés : arbres, rochers, l’eau sous ses multiples formes, volcans, ciels, toits, Rome et la Campagne romaine, Capri.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Sur le motif“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Peindre en plein air 1780 1870</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Custodia, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 décembre 2021 au 3 avril 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Alice-Anne Tod, ancienne conservatrice en formation à la Fondation Custodia et auteure des notices des œuvres du catalogue en ligne,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 décembre 2021, durée 23’05.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Ger Luijten, directeur de la Fondation Custodia, Collection Frits Lugt, Paris</strong></p><p><strong>Mary Morton, conservatrice et cheffe du département des peintures françaises de la National Gallery of Art de Washington</strong></p><p><strong>Jane Munro, conservatrice du département des peintures, dessins et estampes du Fitzwilliam Museum de Cambridge</strong></p><br><p><br></p><p>Cette exposition , qui réunit plus de cent cinquante études à l’huile appartenant à la Fondation Custodia à Paris, à la National Gallery of Art de Washington, au Fitzwilliam Museum de Cambridge et à une collection particulière, propose une nouvelle approche de la peinture de plein air en Europe entre 1780 et 1870.</p><p>La pratique est, certes, attestée dès avant le début de cette période. Les expériences italiennes de Claude Lorrain (1600-1682) évoquées par son biographe et le remarquable ensemble d’oeuvres de François Desportes (1661–1743) conservé à Sèvres en témoignent. Ce n’est toutefois qu’à partir de la fin du XVIIIe siècle que l’usage de l’esquisse à l’huile en plein air fit partie intégrante de la formation des paysagistes européens. À la croisée de la peinture et du dessin, ces études de petit format étaient généralement exécutées sur papier. Peintes rapidement sur le motif, elles avaient pour objectif d’exercer l’oeil et la main à saisir les fugitifs effets de lumière et de couleur. Parfois terminées ultérieurement en atelier, elles n’étaient toutefois pas conçues comme des oeuvres finies destinées à être exposées ou vendues. Elles constituaient pour l’artiste de précieuses références sur lesquelles il se basait pour donner à ses travaux plus formels fraîcheur et immédiateté.</p><p>L’esquisse de plein air à l’huile, sur papier ou sur toile, fut adoptée par des artistes originaires de l’Europe entière, et au-delà. Le visiteur trouvera donc dans l’exposition des oeuvres de Pierre-Henri de Valenciennes, Achille-Etna Michallon, Camille Corot, Rosa Bonheur, John Constable, Joseph Mallord William Turner, Christoffer Wilhelm Eckersberg, Johan Thomas Lundbye, Vilhelm Kyhn, Johann Martin von Rohden, Carl Blechen et bien d’autres encore. Le parcours n’est ni chronologique, ni organisé par écoles, mais se structure autour des motifs abordés : arbres, rochers, l’eau sous ses multiples formes, volcans, ciels, toits, Rome et la Campagne romaine, Capri.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“Le design pour tous“  de Prisunic à Monoprix, une aventure françaiseau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 2 décembre 2021 au 15 mai 2022</title>
			<itunes:title>🔊“Le design pour tous“  de Prisunic à Monoprix, une aventure françaiseau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 2 décembre 2021 au 15 mai 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 21:31:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marianne Brabant, assistante de conservation au département moderne et contemporain et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er décembre 2021, durée 14’31. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le design pour tous“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>de Prisunic à Monoprix, une aventure française</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 décembre 2021 au 15 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marianne Brabant, assistante de conservation au département moderne et contemporain et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er décembre 2021, durée 14’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Marianne Brabant, assistante de conservation au département moderne et contemporain</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée des Arts Décoratifs célèbre l’histoire du design pour tous à travers deux des plus grandes enseignes de distribution d’objets du quotidien qui ont su démocratiser le design : Prisunic puis Monoprix.</p><br><p>L’exposition « Le design pour tous : de Prisunic à Monoprix, une aventure française » retrace dans les collections permanentes du musée, à travers plus de 500 oeuvres (mobilier, objets et affiches publicitaires), cette aventure créative et engagée, que résume le slogan devenu culte : « Le beau au prix du laid ».</p><br><p>Elle revient sur les plus grands succès des collaborations initiées dans les années 1960 par Prisunic et poursuivies par Monoprix, avec des designers de renom comme Terence Conran, Marc Held, India Mahdavi, Constance Guisset ou Ionna Vautrin, mais aussi des graphistes, photographes et illustrateurs parmi les plus créatifs de leur époque, tels Roman Cieslewicz, Friedemann Hauss et des stylistes, tel Alexis Mabille. La scénographie a été confiée à l’architecte et designer India Mahdavi, qui a elle-même collaboré à deux reprises avec Monoprix.</p><br><p>Née en 1931, la chaîne de magasins Prisunic introduit en France, dès 1946, le marketing selon le modèle américain grâce à son nouveau directeur Jacques Gueden et a su démocratiser, dès la fin des années 1950, le mobilier et l’habillement contemporains de qualité. « Le beau au prix du laid » devient le slogan officiel, créé par Denise Fayolle, directrice du bureau de style de 1957 à 1967. L’enseigne impulse les premières collaborations avec des créateurs. S’y côtoient les grands noms du design et du graphisme parmi lesquels Terence Conran, qui participe au premier catalogue de vente en 1968 présentant mobilier, luminaire et vaisselle que l’enseigne, pionnière par sa formule de vente par correspondance, met habilement en scène. En 1997, Prisunic fusionne avec Monoprix, animé par une volonté égale de rendre le design accessible à tous : l’enseigne, qui réaffirme « le plaisir de vivre à la française », occupe dès lors une place de choix dans le quotidien des consommateurs.</p><br><p>L’exposition, thématique et chronologique, est conçue en deux parties : la première, consacrée à Prisunic, s’illustre par des collaborations majeures initiées avec des graphistes et designers que les catalogues de vente par correspondance diffusent entre 1968 et 1976. Le second volet met en lumière les réalisations phares de créateurs invités par Monoprix en reprenant un thème cher à l’enseigne – l’objet du quotidien – à travers l’art de la table, l’assise et l’habillement. Présenté dans les collections modernes et contemporaines, le parcours propose un dispositif original de « ready-made » (mobilier et présentoirs de magasin utilisés comme systèmes de présentation) qui évoque l’univers de la grande distribution, servi par une scénographie colorée et lumineuse.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le design pour tous“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>de Prisunic à Monoprix, une aventure française</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 décembre 2021 au 15 mai 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marianne Brabant, assistante de conservation au département moderne et contemporain et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er décembre 2021, durée 14’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Marianne Brabant, assistante de conservation au département moderne et contemporain</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée des Arts Décoratifs célèbre l’histoire du design pour tous à travers deux des plus grandes enseignes de distribution d’objets du quotidien qui ont su démocratiser le design : Prisunic puis Monoprix.</p><br><p>L’exposition « Le design pour tous : de Prisunic à Monoprix, une aventure française » retrace dans les collections permanentes du musée, à travers plus de 500 oeuvres (mobilier, objets et affiches publicitaires), cette aventure créative et engagée, que résume le slogan devenu culte : « Le beau au prix du laid ».</p><br><p>Elle revient sur les plus grands succès des collaborations initiées dans les années 1960 par Prisunic et poursuivies par Monoprix, avec des designers de renom comme Terence Conran, Marc Held, India Mahdavi, Constance Guisset ou Ionna Vautrin, mais aussi des graphistes, photographes et illustrateurs parmi les plus créatifs de leur époque, tels Roman Cieslewicz, Friedemann Hauss et des stylistes, tel Alexis Mabille. La scénographie a été confiée à l’architecte et designer India Mahdavi, qui a elle-même collaboré à deux reprises avec Monoprix.</p><br><p>Née en 1931, la chaîne de magasins Prisunic introduit en France, dès 1946, le marketing selon le modèle américain grâce à son nouveau directeur Jacques Gueden et a su démocratiser, dès la fin des années 1950, le mobilier et l’habillement contemporains de qualité. « Le beau au prix du laid » devient le slogan officiel, créé par Denise Fayolle, directrice du bureau de style de 1957 à 1967. L’enseigne impulse les premières collaborations avec des créateurs. S’y côtoient les grands noms du design et du graphisme parmi lesquels Terence Conran, qui participe au premier catalogue de vente en 1968 présentant mobilier, luminaire et vaisselle que l’enseigne, pionnière par sa formule de vente par correspondance, met habilement en scène. En 1997, Prisunic fusionne avec Monoprix, animé par une volonté égale de rendre le design accessible à tous : l’enseigne, qui réaffirme « le plaisir de vivre à la française », occupe dès lors une place de choix dans le quotidien des consommateurs.</p><br><p>L’exposition, thématique et chronologique, est conçue en deux parties : la première, consacrée à Prisunic, s’illustre par des collaborations majeures initiées avec des graphistes et designers que les catalogues de vente par correspondance diffusent entre 1968 et 1976. Le second volet met en lumière les réalisations phares de créateurs invités par Monoprix en reprenant un thème cher à l’enseigne – l’objet du quotidien – à travers l’art de la table, l’assise et l’habillement. Présenté dans les collections modernes et contemporaines, le parcours propose un dispositif original de « ready-made » (mobilier et présentoirs de magasin utilisés comme systèmes de présentation) qui évoque l’univers de la grande distribution, servi par une scénographie colorée et lumineuse.</p><br><p>[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “En scène !“  Dessins de costumes de la collection Edmond de Rothschildau Louvre – Rotonde Sully, Parisdu 27 octobre 2021 au 31 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “En scène !“  Dessins de costumes de la collection Edmond de Rothschildau Louvre – Rotonde Sully, Parisdu 27 octobre 2021 au 31 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 08:16:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Victoria Fernández Masaguer et de Mickaël Bouffard, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 novembre 2021, durée 29’04. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“En scène !“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Dessins de costumes</strong></h1><h1><strong>de la collection Edmond de Rothschild</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Rotonde Sully, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 octobre 2021 au 31 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Victoria Fernández Masaguer, chargée d’études documentaires, département des Arts graphiques, musée du Louvre,</strong></h4><h4><strong>et de Mickaël Bouffard, chargé de recherche, Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CELLF), commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 novembre 2021, durée 29’04.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><br><p><strong>Mickaël Bouffard, chargé de recherche, Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CELLF) ;</strong></p><p><strong>Jérôme de La Gorce, directeur de recherche émérite, CNRS ;</strong></p><p><strong>et Victoria Fernández Masaguer, chargée d’études documentaires, département des Arts graphiques, musée du Louvre.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Cette exposition réunit une sélection d’une centaine de feuilles provenant de l’un des plus importants fonds de dessins d’habits de spectacle, celui des volumes de Costumes de fêtes, de ballets et de théâtre au temps de Louis XIV offerts par le baron Edmond de Rothschild (1845-1934) au musée du Louvre. Leur richesse permet de dévoiler la diversité d’invention des artistes qui habillèrent les divertissements montés à la Cour de France et de Lorraine du milieu du XVIe siècle à l’aube du XVIIIe siècle : le Primatice, Jacques Bellange, Daniel Rabel, Henri Gissey et Jean Berain notamment. Les véritables ouvrages textiles ayant disparu pour la plupart, ces dessins sont des sources inestimables pour l’histoire du costume, de la danse, de la musique et des spectacles en France durant cette période.</p><br><p>Divisée en quatre sections, cette exposition consacre une première salle à l’atelier du dessinateur de costumes qui entend explorer la transmission de modèles entre les différentes générations d’artistes et les spécificités techniques propres à ce type de dessin. Le parcours propose ensuite de suivre les principaux genres spectaculaires représentés dans ces recueils, qui correspondent aux intérêts de l’un des plus grands collectionneurs de dessins de fêtes et divertissements de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle, Claude Pioche, sieur Du Rondray (1660/1665-1733), à qui une partie des feuilles assemblées dans ces volumes aurait appartenu : Les divertissements équestres : les costumes des cavaliers et des chevaux deviennent l’un des attraits majeurs de ces compétitions destinées tant à prouver la valeur que la galanterie des concurrents dans la lice. Par leur magnificence et l’émerveillement qu’ils suscitent, ils contribuent à l’affirmation du pouvoir.</p><br><p>Les bals, ballets et mascarades : dans la seconde moitié du XVIe siècle, un caractère à la fois bizarre et poétique guide les artistes qui produisent des « habits de masques » pour les bals et mascarades. Au temps de Louis XIII, le sérieux et le grotesque se mêlent aux influences mythologiques, exotiques et bucoliques, codes que le ballet de Cour et la comédie-ballet se réapproprient au cours du XVIIe siècle.</p><br><p>Les tragédies en musique : ce nouveau genre musical français réunit une multitude de chanteurs, danseurs, musiciens et acrobates qu’il est nécessaire d’habiller harmonieusement. C’est le défi que relève le créateur des Menus Plaisirs Jean Berain, en faisant preuve d’une invention sans pareil dans la variation des coupes, des couleurs et des ornements.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“En scène !“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Dessins de costumes</strong></h1><h1><strong>de la collection Edmond de Rothschild</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Rotonde Sully, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 octobre 2021 au 31 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Victoria Fernández Masaguer, chargée d’études documentaires, département des Arts graphiques, musée du Louvre,</strong></h4><h4><strong>et de Mickaël Bouffard, chargé de recherche, Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CELLF), commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 novembre 2021, durée 29’04.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><br><p><strong>Mickaël Bouffard, chargé de recherche, Centre d’Étude de la Langue et des Littératures Françaises (CELLF) ;</strong></p><p><strong>Jérôme de La Gorce, directeur de recherche émérite, CNRS ;</strong></p><p><strong>et Victoria Fernández Masaguer, chargée d’études documentaires, département des Arts graphiques, musée du Louvre.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Cette exposition réunit une sélection d’une centaine de feuilles provenant de l’un des plus importants fonds de dessins d’habits de spectacle, celui des volumes de Costumes de fêtes, de ballets et de théâtre au temps de Louis XIV offerts par le baron Edmond de Rothschild (1845-1934) au musée du Louvre. Leur richesse permet de dévoiler la diversité d’invention des artistes qui habillèrent les divertissements montés à la Cour de France et de Lorraine du milieu du XVIe siècle à l’aube du XVIIIe siècle : le Primatice, Jacques Bellange, Daniel Rabel, Henri Gissey et Jean Berain notamment. Les véritables ouvrages textiles ayant disparu pour la plupart, ces dessins sont des sources inestimables pour l’histoire du costume, de la danse, de la musique et des spectacles en France durant cette période.</p><br><p>Divisée en quatre sections, cette exposition consacre une première salle à l’atelier du dessinateur de costumes qui entend explorer la transmission de modèles entre les différentes générations d’artistes et les spécificités techniques propres à ce type de dessin. Le parcours propose ensuite de suivre les principaux genres spectaculaires représentés dans ces recueils, qui correspondent aux intérêts de l’un des plus grands collectionneurs de dessins de fêtes et divertissements de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle, Claude Pioche, sieur Du Rondray (1660/1665-1733), à qui une partie des feuilles assemblées dans ces volumes aurait appartenu : Les divertissements équestres : les costumes des cavaliers et des chevaux deviennent l’un des attraits majeurs de ces compétitions destinées tant à prouver la valeur que la galanterie des concurrents dans la lice. Par leur magnificence et l’émerveillement qu’ils suscitent, ils contribuent à l’affirmation du pouvoir.</p><br><p>Les bals, ballets et mascarades : dans la seconde moitié du XVIe siècle, un caractère à la fois bizarre et poétique guide les artistes qui produisent des « habits de masques » pour les bals et mascarades. Au temps de Louis XIII, le sérieux et le grotesque se mêlent aux influences mythologiques, exotiques et bucoliques, codes que le ballet de Cour et la comédie-ballet se réapproprient au cours du XVIIe siècle.</p><br><p>Les tragédies en musique : ce nouveau genre musical français réunit une multitude de chanteurs, danseurs, musiciens et acrobates qu’il est nécessaire d’habiller harmonieusement. C’est le défi que relève le créateur des Menus Plaisirs Jean Berain, en faisant preuve d’une invention sans pareil dans la variation des coupes, des couleurs et des ornements.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Cathy Josefowitz“  The thinking body au Centre culturel Suisse, Parisdu 28 novembre 2021 au 30 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Cathy Josefowitz“  The thinking body au Centre culturel Suisse, Parisdu 28 novembre 2021 au 30 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 21:38:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Bettina Moriceau Maillard, directrice Des amis de Cathy Josefowitz,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 novembre 2021, durée 22’43. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Cathy Josefowitz“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>The thinking body</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 novembre 2021 au 30 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Bettina Moriceau Maillard, directrice Des amis de Cathy Josefowitz,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 novembre 2021, durée 22’43.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><br><p><strong>Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse&nbsp;</strong></p><p><strong>Elise Lammer, co-curatrice de l’espace SALTS à Birsfelden, dans la campagne bâloise, et fondatrice de Kunsthalle Roveredo, un projet annuel de résidence artistique se tenant aux Grisons.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>The Thinking Body,&nbsp;</em>à ce jour la plus importante de l’oeuvre de Cathy Josefowitz (1956–2014), présente l’ensemble de la production de l’artiste, dans laquelle peintures et dessins dialoguent avec son travail chorégraphique. Toute sa vie, Josefowitz n’a cessé de déconstruire la hiérarchie entre arts dramatiques et arts plastiques&nbsp;: à travers des réalisations dont les dimensions et l’expression reflètent l’étendue et l’impact de son propre corps, son oeuvre incarne la réconciliation de deux mediums que l’histoire de l’art a souvent considérés comme disjoints. C’est le corps — en mouvement et en relation avec d’autres corps — qui constitue le coeur de son travail.</p><br><p>Décédée à Genève en 2014, Cathy Josefowitz laisse à la postérité plus de 3000 oeuvres d’art qui couvrent une période de plus de quarante ans. Si l’oeuvre considérable de cette artiste suisse cosmopolite a rarement été exposée de son vivant, elle peut désormais être repensée sur fond de discours actuels. En effet, elle fait singulièrement écho aux questions d’identité en lien avec le corps, qui émergent en Europe ou ailleurs dans le monde occidental, mais aussi aux questions de représentation et d’autoreprésentation, ainsi qu’à la montée d’un nouvel activisme féministe.</p><br><p>Cette exposition rétrospective met en évidence la contribution de Cathy Josefowitz à l’histoire de l’art et de la danse contemporaine et offre aux visiteur.ses l’occasion de découvrir une artiste dont l’oeuvre reste aujourd’hui encore méconnue.</p><br><p>L’exposition au Centre culturel suisse est conçue par les curatrices Claire Hoffmann et Elise Lammer, dans le cadre un projet accompagné par Elise Lammer, réalisé conjointement par le Kunsthaus Langenthal (cur. Raffael Dörig), le Centre culturel suisse et le MACRO Roma (cur. Luca Lo Pinto) qui présente des expositions successivement dans chacune de ces institutions entre 2021 et 2022.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Tadjikistan“  Au Pays des Fleuves d’OrMusée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 13 octobre 2021 au 10 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Tadjikistan“  Au Pays des Fleuves d’OrMusée national des arts asiatiques – Guimet, Parisdu 13 octobre 2021 au 10 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Nov 2021 05:41:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Valérie Zaleski, conservatrice des collections d’Asie centrale et commissaire scientifique de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 novembre 2021, durée 49’43. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Tadjikistan“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Au Pays des Fleuves d’Or</strong></h1><h3><strong>Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 octobre 2021 au 10 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Valérie Zaleski, conservatrice des collections d’Asie centrale et commissaire scientifique de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 novembre 2021, durée 49’43.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Présidente du Mnaag, Sophie Makariou</strong></p><p><strong>Commissaire scientifique, Valérie Zaleski, conservatrice des collections d’Asie centrale</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée national des arts asiatiques – Guimet présente une exposition inédite, placée sous les Hauts patronages de Monsieur Emomalii Rahmon, Président de la République du Tadjikistan et de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République française. Le musée propose la plus grande exposition jamais consacrée en occident au Tadjikistan. Elle révèle la richesse culturelle de ce pays méconnu, resté dans l’ombre de ses voisins davantage médiatisés que sont l’Afghanistan et l’Ouzbékistan, avec des pièces exceptionnelles et rares.</p><br><p>Par sa situation stratégique sur les voies de passage et de conquête entre Moyen-Orient, ancien monde des steppes, sous-continent indien et oasis de l’Asie centrale chinoise, le Tadjikistan est au coeur des réseaux d’échanges depuis la plus haute antiquité. La richesse de ses ressources naturelles, notamment minérales (au nombre desquelles le rubis et le lapis-lazuli) expliquent sans doute l’importance des foyers culturels qui s’y sont développés.</p><br><p>Organisée en grandes périodes chronologiques, de la préhistoire à l’arrivée de l’islam, l’exposition s’attache à montrer cette richesse culturelle en prenant appui sur les vestiges de différents sites archéologiques du pays. Elle bénéficie pour cela d’importants et exceptionnels prêts, notamment du musée national des Antiquités du Tadjikistan et du musée national du Tadjikistan, du British Museum, pour les oeuvres venant du temple de l’Oxus, et de la Bibliothèque nationale de France, que viendront accompagner des pièces issues des collections du musée national des arts asiatiques – Guimet.</p><br><p>Les vestiges préhistoriques, notamment ceux du site archéologique de Sarazm ( premier site du pays à avoir été classé au patrimoine mondial de l’Unesco ) nous rappellent que le Tadjikistan fut un pôle d’échanges dès la préhistoire, ainsi qu’un important centre de métallurgie dès la fin du IVe millénaire av. J.-C.</p><br><p>Les apports des peuples des steppes puis des Achéménides seront suivis, dans les premiers siècles qui précèdent l’ère chrétienne, par la présence de populations hellénisées, ainsi que l’illustrent plusieurs ensembles de monnaies d’or, d’argent et de bronze, tout comme un grand nombre de vestiges du temple de l’Oxus à Takht-i Sangin.</p><br><p>Les vestiges monumentaux de Pendjikent, Kukh-i Surkh ou Bundjika témoignent pour leur part de la prospérité de la région de la Sogdiane aux VIe-VIIIe siècles, à l’époque où les Sogdiens, commerçants de l’Asie établis jusqu’en Chine et en Asie du Sud-Est, se sont aussi ouverts aux influences extérieures. Dans un même temps, les sites d’Adjina tepa et de Hisht tepa nous montrent l’implantation du bouddhisme dans l’est du pays, par les moines cheminant le long des routes commerciales.</p><br><p>L’exposition se terminera avec l’établissement de la dynastie des Samanides et l’introduction de l’islam dans la région, ainsi que l’illustrent les vestiges des sites d’Hulbuk ou de Sayod, et d’importants trésors monétaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Tadjikistan“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Au Pays des Fleuves d’Or</strong></h1><h3><strong>Musée national des arts asiatiques – Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 octobre 2021 au 10 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Valérie Zaleski, conservatrice des collections d’Asie centrale et commissaire scientifique de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 novembre 2021, durée 49’43.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Présidente du Mnaag, Sophie Makariou</strong></p><p><strong>Commissaire scientifique, Valérie Zaleski, conservatrice des collections d’Asie centrale</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée national des arts asiatiques – Guimet présente une exposition inédite, placée sous les Hauts patronages de Monsieur Emomalii Rahmon, Président de la République du Tadjikistan et de Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République française. Le musée propose la plus grande exposition jamais consacrée en occident au Tadjikistan. Elle révèle la richesse culturelle de ce pays méconnu, resté dans l’ombre de ses voisins davantage médiatisés que sont l’Afghanistan et l’Ouzbékistan, avec des pièces exceptionnelles et rares.</p><br><p>Par sa situation stratégique sur les voies de passage et de conquête entre Moyen-Orient, ancien monde des steppes, sous-continent indien et oasis de l’Asie centrale chinoise, le Tadjikistan est au coeur des réseaux d’échanges depuis la plus haute antiquité. La richesse de ses ressources naturelles, notamment minérales (au nombre desquelles le rubis et le lapis-lazuli) expliquent sans doute l’importance des foyers culturels qui s’y sont développés.</p><br><p>Organisée en grandes périodes chronologiques, de la préhistoire à l’arrivée de l’islam, l’exposition s’attache à montrer cette richesse culturelle en prenant appui sur les vestiges de différents sites archéologiques du pays. Elle bénéficie pour cela d’importants et exceptionnels prêts, notamment du musée national des Antiquités du Tadjikistan et du musée national du Tadjikistan, du British Museum, pour les oeuvres venant du temple de l’Oxus, et de la Bibliothèque nationale de France, que viendront accompagner des pièces issues des collections du musée national des arts asiatiques – Guimet.</p><br><p>Les vestiges préhistoriques, notamment ceux du site archéologique de Sarazm ( premier site du pays à avoir été classé au patrimoine mondial de l’Unesco ) nous rappellent que le Tadjikistan fut un pôle d’échanges dès la préhistoire, ainsi qu’un important centre de métallurgie dès la fin du IVe millénaire av. J.-C.</p><br><p>Les apports des peuples des steppes puis des Achéménides seront suivis, dans les premiers siècles qui précèdent l’ère chrétienne, par la présence de populations hellénisées, ainsi que l’illustrent plusieurs ensembles de monnaies d’or, d’argent et de bronze, tout comme un grand nombre de vestiges du temple de l’Oxus à Takht-i Sangin.</p><br><p>Les vestiges monumentaux de Pendjikent, Kukh-i Surkh ou Bundjika témoignent pour leur part de la prospérité de la région de la Sogdiane aux VIe-VIIIe siècles, à l’époque où les Sogdiens, commerçants de l’Asie établis jusqu’en Chine et en Asie du Sud-Est, se sont aussi ouverts aux influences extérieures. Dans un même temps, les sites d’Adjina tepa et de Hisht tepa nous montrent l’implantation du bouddhisme dans l’est du pays, par les moines cheminant le long des routes commerciales.</p><br><p>L’exposition se terminera avec l’établissement de la dynastie des Samanides et l’introduction de l’islam dans la région, ainsi que l’illustrent les vestiges des sites d’Hulbuk ou de Sayod, et d’importants trésors monétaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Bijou Dessiné“  À la découverte du dessin joaillierL’École des Arts Joailliers, Parisdu 14 octobre 2021 au 14 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Bijou Dessiné“  À la découverte du dessin joaillierL’École des Arts Joailliers, Parisdu 14 octobre 2021 au 14 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 11:33:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Stéphanie Desvaux, archiviste, historienne indépendante, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 novembre 2021, durée 15’56. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le Bijou Dessiné“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>À la découverte du dessin joaillier</strong></h1><h3><strong>L’École des Arts Joailliers, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre 2021 au 14 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphanie Desvaux, archiviste, historienne indépendante, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 novembre 2021, durée 15’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><p><strong>Stéphanie Desvaux&nbsp;: Archiviste, historienne indépendante,</strong></p><p>elle a travaillé à la valorisation du patrimoine au sein d’entreprises du secteur de la mode et du luxe, dont notamment la Maison Van Cleef &amp; Arpels. Depuis quelques années, elle s’est spécialisée dans l’étude des archives joaillières et plus particulièrement des dessins de bijoux.</p><p><strong>Michaël Decrossas&nbsp;: Docteur de l’École pratique des Hautes Études (EPHE),</strong></p><p>chercheur associé SAPRAT EA 4116 (Savoirs et pratiques du Moyen Âge au XIXe siècle), équipe d’accueil de l’École pratique des Hautes Études (EPHE). En 2018-2019, il a été missionné par L’École des Arts joailliers pour une recherche sur&nbsp;<em>L’histoire du dessin joaillier. De la Renaissance à nos jours</em>.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Jusqu’au tournant du XVIe au XVIIe siècle, les joailliers parisiens sont des metteurs en oeuvre, devant faire avec des pierres déjà taillées par d’autres, souvent hors de France, pour lesquelles il leur faut réaliser des montures. C’est là que le dessin de bijou trouve sans doute son origine. On peut imaginer les pierres posées sur la feuille, réunies et ordonnées, et le trait du dessin les liant, en faisant apparaître la future monture. De manière pragmatique, le dessin de bijou trouve certainement ici un de ses principes fondamentaux : il est à l’échelle 1, celle des pierres et, donc, de la monture. Elle s’avère être un avantage : le travail en joaillerie étant celui d’un atelier où plusieurs mains ont à intervenir (fondeur, ciseleur, sertisseur, émailleur, etc.). Ce dessin à l’échelle va les guider dans les différentes phases de la fabrication de la pièce. Aussi cette spécificité a-t-elle perduré jusqu’à nos jours, même après que l’installation de lapidaires en France, et plus particulièrement à Paris, a offert une plus grande souplesse et plus de liberté aux dessinateurs qui purent faire primer le concept ou la pensée.</p><p>Ainsi, de nombreuses interrogations apparaissent, que la présente exposition se propose d’aborder : comment est réalisé un dessin de bijou ? a-t-il des spécificités ? quelles en sont les étapes ? qui le réalise ? et pour qui ? quel est son statut ?</p><p><strong>Stéphanie Desvaux et Michaël Decrossas</strong>, commissaires de l’exposition</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le Bijou Dessiné“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>À la découverte du dessin joaillier</strong></h1><h3><strong>L’École des Arts Joailliers, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre 2021 au 14 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphanie Desvaux, archiviste, historienne indépendante, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 novembre 2021, durée 15’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><p><strong>Stéphanie Desvaux&nbsp;: Archiviste, historienne indépendante,</strong></p><p>elle a travaillé à la valorisation du patrimoine au sein d’entreprises du secteur de la mode et du luxe, dont notamment la Maison Van Cleef &amp; Arpels. Depuis quelques années, elle s’est spécialisée dans l’étude des archives joaillières et plus particulièrement des dessins de bijoux.</p><p><strong>Michaël Decrossas&nbsp;: Docteur de l’École pratique des Hautes Études (EPHE),</strong></p><p>chercheur associé SAPRAT EA 4116 (Savoirs et pratiques du Moyen Âge au XIXe siècle), équipe d’accueil de l’École pratique des Hautes Études (EPHE). En 2018-2019, il a été missionné par L’École des Arts joailliers pour une recherche sur&nbsp;<em>L’histoire du dessin joaillier. De la Renaissance à nos jours</em>.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Jusqu’au tournant du XVIe au XVIIe siècle, les joailliers parisiens sont des metteurs en oeuvre, devant faire avec des pierres déjà taillées par d’autres, souvent hors de France, pour lesquelles il leur faut réaliser des montures. C’est là que le dessin de bijou trouve sans doute son origine. On peut imaginer les pierres posées sur la feuille, réunies et ordonnées, et le trait du dessin les liant, en faisant apparaître la future monture. De manière pragmatique, le dessin de bijou trouve certainement ici un de ses principes fondamentaux : il est à l’échelle 1, celle des pierres et, donc, de la monture. Elle s’avère être un avantage : le travail en joaillerie étant celui d’un atelier où plusieurs mains ont à intervenir (fondeur, ciseleur, sertisseur, émailleur, etc.). Ce dessin à l’échelle va les guider dans les différentes phases de la fabrication de la pièce. Aussi cette spécificité a-t-elle perduré jusqu’à nos jours, même après que l’installation de lapidaires en France, et plus particulièrement à Paris, a offert une plus grande souplesse et plus de liberté aux dessinateurs qui purent faire primer le concept ou la pensée.</p><p>Ainsi, de nombreuses interrogations apparaissent, que la présente exposition se propose d’aborder : comment est réalisé un dessin de bijou ? a-t-il des spécificités ? quelles en sont les étapes ? qui le réalise ? et pour qui ? quel est son statut ?</p><p><strong>Stéphanie Desvaux et Michaël Decrossas</strong>, commissaires de l’exposition</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La photographie à tout prix“  Une année de prix photographiquesà la BnF François Mitterrand, Parisdu 23 novembre 2021 au 20 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “La photographie à tout prix“  Une année de prix photographiquesà la BnF François Mitterrand, Parisdu 23 novembre 2021 au 20 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 12:11:44 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Héloïse Conesa, conservatrice au département des Estampes et de la photographie à la BnF en charge la photographie contemporaine,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 novembre 2021, durée 17’23. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“La photographie à tout prix“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Une année de prix photographiques</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 novembre 2021 au 20 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Héloïse Conesa, conservatrice au département des Estampes et de la photographie à la BnF en charge la photographie contemporaine, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 novembre 2021, durée 17’23.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Héloïse Conesa, conservatrice au département des Estampes et de la photographie, BnF pour la photographie contemporaine</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Prix Niépce&nbsp;</strong>I&nbsp;<strong>Prix Nadar&nbsp;</strong>I&nbsp;<strong>Bourse du Talent&nbsp;</strong>I&nbsp;<strong>Prix du tirage photographique Collection Florence et Damien Bachelot</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>La Bibliothèque nationale de France soutient un grand nombre de prix photographiques. Elle est partenaire historique du Prix Niépce et du Prix Nadar initiés par l’association Gens d’images en 1955. Elle s’est associée en 2006 à la Bourse du Talent et enfin, en 2020 au nouveau Prix du tirage photographique – Collection Florence &amp; Damien Bachelot – Collège international de photographie. À partir du 23 novembre 2021, la BnF présente, en collaboration avec le Collège international de photographie, Les Gens d’Images, photographie.com et Picto Foundation une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans une exposition destinée à s’inscrire comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie. L’occasion pour le public de s’immerger dans l’effervescence créative de la photographie d’aujourd’hui.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les Prix et lauréats</strong></p><br><p>Le Prix Niépce 2021 Gens d’images est attribué à&nbsp;:</p><p>Grégoire Eloy, membre du Collectif Tendance Floue, sa candidature était parrainée par Philippe Guionie, directeur de la Résidence 1+2.</p><br><p>Le Prix Nadar 2021 Gens d’images est attribué à :</p><p>LEAVING AND WAVING</p><p>Photographies de Deanna Dikeman</p><p>Publié par les éditions Chose Commune</p><br><p>Prix du tirage Collection Florence &amp; Damien Bachelot 2021 sont&nbsp;&nbsp;:</p><p>Guillaume GENESTE et Bernard PLOSSU (catégorie «&nbsp;duo)</p><p>Guillaume ZUILI (catégorie «&nbsp;photographe&nbsp;»)</p><br><p>Bourse du talent 2021 – Les 3 lauréats présentés sont&nbsp;:</p><p>Gabriel Dia, séries Fragments et Sabar</p><p>Aurélie Scouarnec, séries Anamnêsis et Feræ</p><p>Yann Datessen, série A.R.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“La photographie à tout prix“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Une année de prix photographiques</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 novembre 2021 au 20 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Héloïse Conesa, conservatrice au département des Estampes et de la photographie à la BnF en charge la photographie contemporaine, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 novembre 2021, durée 17’23.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Héloïse Conesa, conservatrice au département des Estampes et de la photographie, BnF pour la photographie contemporaine</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Prix Niépce&nbsp;</strong>I&nbsp;<strong>Prix Nadar&nbsp;</strong>I&nbsp;<strong>Bourse du Talent&nbsp;</strong>I&nbsp;<strong>Prix du tirage photographique Collection Florence et Damien Bachelot</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>La Bibliothèque nationale de France soutient un grand nombre de prix photographiques. Elle est partenaire historique du Prix Niépce et du Prix Nadar initiés par l’association Gens d’images en 1955. Elle s’est associée en 2006 à la Bourse du Talent et enfin, en 2020 au nouveau Prix du tirage photographique – Collection Florence &amp; Damien Bachelot – Collège international de photographie. À partir du 23 novembre 2021, la BnF présente, en collaboration avec le Collège international de photographie, Les Gens d’Images, photographie.com et Picto Foundation une sélection des tirages des lauréats de ces prix partenaires, dans une exposition destinée à s’inscrire comme un rendez-vous annuel des amateurs de photographie. L’occasion pour le public de s’immerger dans l’effervescence créative de la photographie d’aujourd’hui.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les Prix et lauréats</strong></p><br><p>Le Prix Niépce 2021 Gens d’images est attribué à&nbsp;:</p><p>Grégoire Eloy, membre du Collectif Tendance Floue, sa candidature était parrainée par Philippe Guionie, directeur de la Résidence 1+2.</p><br><p>Le Prix Nadar 2021 Gens d’images est attribué à :</p><p>LEAVING AND WAVING</p><p>Photographies de Deanna Dikeman</p><p>Publié par les éditions Chose Commune</p><br><p>Prix du tirage Collection Florence &amp; Damien Bachelot 2021 sont&nbsp;&nbsp;:</p><p>Guillaume GENESTE et Bernard PLOSSU (catégorie «&nbsp;duo)</p><p>Guillaume ZUILI (catégorie «&nbsp;photographe&nbsp;»)</p><br><p>Bourse du talent 2021 – Les 3 lauréats présentés sont&nbsp;:</p><p>Gabriel Dia, séries Fragments et Sabar</p><p>Aurélie Scouarnec, séries Anamnêsis et Feræ</p><p>Yann Datessen, série A.R.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Juifs d’Orient“  Une histoire plurimillénaireà l’Institut du monde arabe, Parisdu 24 novembre 2021 au 13 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Juifs d’Orient“  Une histoire plurimillénaireà l’Institut du monde arabe, Parisdu 24 novembre 2021 au 13 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 19:34:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Élodie Bouffard, responsable des expositions et commissaire exécutive pour l’Institut du monde arabe,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 novembre 2021, durée 12’42. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Juifs d’Orient“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Une histoire plurimillénaire</strong></h1><h3><strong>à l’Institut du monde arabe, Paris</strong></h3><h4><strong>du 24 novembre 2021 au 13 mars 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Élodie Bouffard, responsable des expositions et commissaire exécutive pour l’Institut du monde arabe,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 novembre 2021, durée 12’42.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Commissaire général,</strong></p><p><strong>Benjamin Stora, Professeur des universités, Historien du Maghreb contemporain, des guerres de décolonisations et de l’immigration maghrébine en Europe</strong></p><br><p><strong>Commissaires exécutives pour l’Institut du monde arabe,</strong></p><p><strong>Élodie Bouffard, Responsable des expositions</strong></p><p><strong>Hanna Boghanim et Nala Aloudat, Chargées de collections et d’expositions</strong></p><br><p><strong>Département du musée et des expositions,</strong></p><p><strong>Nathalie Bondil, Directrice du musée et des expositions</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Dans le prolongement des expositions « Hajj, le pèlerinage à La Mecque » en 2014 et « Chrétiens d’Orient, 2000 ans d’histoire » en 2017, l’IMA poursuit sa trilogie consacrée aux religions monothéistes dans le monde arabe avec une exposition exceptionnelle dédiée à l’histoire des communautés juives d’Orient.</p><br><p>Du 24 novembre 2021 au 13 mars 2022, l’exposition « Juifs d’Orient » portera un regard inédit sur l’histoire plurimillénaire des communautés juives dans le monde arabe.</p><br><p>Une approche chronologique et thématique déclinera les grands temps de la vie intellectuelle et culturelle juive en Orient et révèlera les échanges prolifiques qui ont façonné les sociétés du monde arabo-musulman durant des siècles.</p><br><p>Du pourtour méditerranéen jusqu’à l’Euphrate en passant par la péninsule arabique, l’exposition explorera les multiples facettes de la cohabitation entre juifs et musulmans, des premiers liens tissés entre les tribus juives d’Arabie et le Prophète Mohammed à l’émergence des principales figures de la pensée juive durant les califats médiévaux à Bagdad, à Fès, au Caire et à Cordoue, de l’essor des centres urbains juifs au Maghreb et dans l’empire ottoman aux prémices de l’exil définitif des juifs du monde arabe.</p><br><p>Le récit de cette coexistence, tour à tour féconde ou tumultueuse, témoignera du rôle de chacun dans l’enrichissement de la culture et de la religion de l’autre, qu’il s’agisse de la langue parlée, des coutumes, de l’artisanat ou encore de la production scientifique et intellectuelle.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Laura Henno“  Radical Devotionà la Galerie Nathalie Obadia – Cloître Saint-Merri, Parisdu 8 novembre au 31 décembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Laura Henno“  Radical Devotionà la Galerie Nathalie Obadia – Cloître Saint-Merri, Parisdu 8 novembre au 31 décembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 17:37:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Laura Henno“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Radical Devotion</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Nathalie Obadia – Cloître Saint-Merri, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 novembre au 31 décembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laura Henno,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 novembre 2021, durée 22’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>La Galerie Nathalie Obadia présente pour la première fois l’œuvre de l’artiste française Laura Henno, en amont de son exposition au Palais de Tokyo en avril prochain. Photographe et réalisatrice, Laura Henno compose une œuvre qui éclaire des réalités parallèles, souvent marquées par des phénomènes de déplacement ou de migration.</p><p>&nbsp;</p><p>À la suite de sa recherche aux Comores qui explore la géopolitique complexe de l’archipel au travers de portraits de vie d’adolescents clandestins, Laura Henno tourne son regard vers Slab City, campement hors du temps, perdu dans le désert californien. Montrée pour la première fois à Paris, la série Outremonde, initiée en 2017 est remarquée par la critique aux rencontres d’Arles en 2018, ainsi qu’à l’Institut de la Photographie en 2019 et au Bleu du Ciel en 2020, sous le commissariat de Michel Poivert. L’exposition présentée à la Galerie Nathalie Obadia permet de découvrir des tirages inédits, étoffant ce projet qui fera l’objet d’un long métrage développé dans le cadre de la résidence de l’artiste à la Villa Albertine en 2022.</p><p>En plein désert de Sonoran, Slab City est une « ville » qui n’apparaît sur aucune carte, aux portes d’une zone d’entraînement militaire dédiée aux interventions au Moyen-Orient. Peuplé de caravanes à l’abandon, ce campement sauvage d’environ 150 parias révèle le hors-champ d’une Amérique qui se heurte à la violence de son histoire sociale et politique. Dans cet outre monde où ceux qui le souhaitent peuvent disparaître, le temps est comme suspendu et la vie se recompose sur le fil du rasoir. Le désert y exerce toute sa puissance à la fois magnétique et impitoyable, alors que les essais militaires déchirent le silence et répondent au soleil brûlant. Les Slabers forment un peuple indifférent aux règles sociales, c’est au-dessus des lois que se joue leur destin.</p><p>Immergée plusieurs semaines par an, vivant dans sa caravane, Laura Henno réalise une fresque de ce no man’s land où trouvent refuge les réprouvés d’une Americana sur le déclin. Citation du roman éponyme de Don Delillo, Outremonde fait ici référence à la politique de l’enfouissement évoquée dans cette chronique de la seconde moitié du XXe siècle des États-Unis. Laura Henno écrit à son tour l’histoire d’un monde dissimulé du regard et dont elle restitue la grandeur au travers de ses âmes rebelles. Dave, un pasteur détonnant qui reconstruit inlassablement son église lacérée par le vent. Puis Nicholas, jeune évangéliste aux allures de pionnier, qui recrée le jardin céleste pour nourrir les habitants les plus démunis. Les deux personnages sont mis en avant dans le film Haven, présenté dans l’exposition, rendant perceptible la résilience et les liens de collectivité qui émanent de ce purgatoire de fortune.</p><p>(...)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Laura Henno“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Radical Devotion</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Nathalie Obadia – Cloître Saint-Merri, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 novembre au 31 décembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Laura Henno,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 novembre 2021, durée 22’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>La Galerie Nathalie Obadia présente pour la première fois l’œuvre de l’artiste française Laura Henno, en amont de son exposition au Palais de Tokyo en avril prochain. Photographe et réalisatrice, Laura Henno compose une œuvre qui éclaire des réalités parallèles, souvent marquées par des phénomènes de déplacement ou de migration.</p><p>&nbsp;</p><p>À la suite de sa recherche aux Comores qui explore la géopolitique complexe de l’archipel au travers de portraits de vie d’adolescents clandestins, Laura Henno tourne son regard vers Slab City, campement hors du temps, perdu dans le désert californien. Montrée pour la première fois à Paris, la série Outremonde, initiée en 2017 est remarquée par la critique aux rencontres d’Arles en 2018, ainsi qu’à l’Institut de la Photographie en 2019 et au Bleu du Ciel en 2020, sous le commissariat de Michel Poivert. L’exposition présentée à la Galerie Nathalie Obadia permet de découvrir des tirages inédits, étoffant ce projet qui fera l’objet d’un long métrage développé dans le cadre de la résidence de l’artiste à la Villa Albertine en 2022.</p><p>En plein désert de Sonoran, Slab City est une « ville » qui n’apparaît sur aucune carte, aux portes d’une zone d’entraînement militaire dédiée aux interventions au Moyen-Orient. Peuplé de caravanes à l’abandon, ce campement sauvage d’environ 150 parias révèle le hors-champ d’une Amérique qui se heurte à la violence de son histoire sociale et politique. Dans cet outre monde où ceux qui le souhaitent peuvent disparaître, le temps est comme suspendu et la vie se recompose sur le fil du rasoir. Le désert y exerce toute sa puissance à la fois magnétique et impitoyable, alors que les essais militaires déchirent le silence et répondent au soleil brûlant. Les Slabers forment un peuple indifférent aux règles sociales, c’est au-dessus des lois que se joue leur destin.</p><p>Immergée plusieurs semaines par an, vivant dans sa caravane, Laura Henno réalise une fresque de ce no man’s land où trouvent refuge les réprouvés d’une Americana sur le déclin. Citation du roman éponyme de Don Delillo, Outremonde fait ici référence à la politique de l’enfouissement évoquée dans cette chronique de la seconde moitié du XXe siècle des États-Unis. Laura Henno écrit à son tour l’histoire d’un monde dissimulé du regard et dont elle restitue la grandeur au travers de ses âmes rebelles. Dave, un pasteur détonnant qui reconstruit inlassablement son église lacérée par le vent. Puis Nicholas, jeune évangéliste aux allures de pionnier, qui recrée le jardin céleste pour nourrir les habitants les plus démunis. Les deux personnages sont mis en avant dans le film Haven, présenté dans l’exposition, rendant perceptible la résilience et les liens de collectivité qui émanent de ce purgatoire de fortune.</p><p>(...)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Nolwenn Brod pour « Le Temps de l’Immaturité »chez agnès b. au 17 rue Dieu – Paris – La Fab. hors les mursdu 11 novembre au 1er décembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 Nolwenn Brod pour « Le Temps de l’Immaturité »chez agnès b. au 17 rue Dieu – Paris – La Fab. hors les mursdu 11 novembre au 1er décembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 09:17:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nolwenn Brod,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 novembre 2021, durée 19’49. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Miscellaneous“</strong></h1><h1><strong>Nolwenn Brod / Melchior Tersen / Elliott Verdier</strong></h1><h2><strong><em>Focus&nbsp;: Nolwenn Brod pour «&nbsp;Le Temps de l’Immaturité&nbsp;»</em></strong></h2><h3><strong>chez agnès b. au 17 rue Dieu – Paris – La Fab. hors les murs</strong></h3><h4><strong>du 11 novembre au 1er décembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nolwenn Brod,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 novembre 2021, durée 19’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>La Galerie du Jour annonce sa nouvelle exposition Miscellaneous, avec Nolwenn Brod, Melchior Tersen et Elliott Verdier. agnès b. souhaite ici mettre en avant le travail de trois jeunes artistes qui, chacun à leur manière, documentent le monde qui les entoure.</p><p>Elliott Verdier, photographe de 27 ans aux reportages plusieurs fois primés, qui s’attache dans son travail à capturer des espaces et conditions de vie humaine à travers le monde, nous présente sa série Reaching for Dawn sur l’après-guerre civile au Libéria.</p><p>Profondément inspiré par la pop culture pré-internet de sa jeunesse, obsédé par les archives et collectionneur compulsif, Melchior Tersen propose quant à lui aussi bien des témoignages personnels de cette époque que des images de communautés aux identités fortes. Il proposera à cette occasion une installation inédite dédiée au Black Metal.</p><p>Le Temps de l’Immaturité, série initiée en 2018 par Nolwenn Brod, fait référence au premier ouvrage de l’écrivain Witold Gombrowicz qui explore les thèmes de l’immaturité, de la jeunesse et des relations interpersonnelles en ce qu’elles façonnent les individus. L’artiste dresse ici le portrait d’une jeunesse polonaise dont les corps sont en prise avec l’inconfort de tensions politiques, sociales, relationnelles ou introspectives.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Focus – Nolwenn Brod –&nbsp;</strong>Le Temps de l’Immaturité (2018, en cours)</p><br><p>Depuis plusieurs années j’explore la dimension de la rencontre, à la recherche de la Forme au sens du comportement. Il est souvent question de la représentation d’un combat intérieur, d’un duel, des formes que les forces ont créées dans leur conflit. Chaque portrait, chaque affaire individuelle est politique, elle devient indispensable, nécessaire, et fragmentée, une toute autre histoire s’agite en elle (structuralisme). Tout y prend une valeur collective.</p><br><p><em>Ce que peut un corps pris entre les autres corps, le monde, et lui-même</em>. Jean-Pierre Salgas</p><br><p>«Le temps de l’immaturité» a été initié à Lodz en Pologne sur une invitation de Raphaëlle Stopin en novembre 2018 dans le cadre d’une résidence de création d’un mois. J’envisageais de travailler en photographie et en vidéo autour de l’oeuvre de Krzysztof Kieślowski et de son cinéma de l’inquiétude morale. J’ai découvert la littérature de Witold Gombrowicz quelques jours avant mon départ : ce fut une véritable révélation littéraire. L’écrivain né en Pologne en 1904 a immigré en Argentine en 1939, au moment où les nazis envahissaient la Pologne.</p><br><p>[…]</p><br><p><strong>Nolwenn Brod</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Miscellaneous“</strong></h1><h1><strong>Nolwenn Brod / Melchior Tersen / Elliott Verdier</strong></h1><h2><strong><em>Focus&nbsp;: Nolwenn Brod pour «&nbsp;Le Temps de l’Immaturité&nbsp;»</em></strong></h2><h3><strong>chez agnès b. au 17 rue Dieu – Paris – La Fab. hors les murs</strong></h3><h4><strong>du 11 novembre au 1er décembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nolwenn Brod,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 novembre 2021, durée 19’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p>La Galerie du Jour annonce sa nouvelle exposition Miscellaneous, avec Nolwenn Brod, Melchior Tersen et Elliott Verdier. agnès b. souhaite ici mettre en avant le travail de trois jeunes artistes qui, chacun à leur manière, documentent le monde qui les entoure.</p><p>Elliott Verdier, photographe de 27 ans aux reportages plusieurs fois primés, qui s’attache dans son travail à capturer des espaces et conditions de vie humaine à travers le monde, nous présente sa série Reaching for Dawn sur l’après-guerre civile au Libéria.</p><p>Profondément inspiré par la pop culture pré-internet de sa jeunesse, obsédé par les archives et collectionneur compulsif, Melchior Tersen propose quant à lui aussi bien des témoignages personnels de cette époque que des images de communautés aux identités fortes. Il proposera à cette occasion une installation inédite dédiée au Black Metal.</p><p>Le Temps de l’Immaturité, série initiée en 2018 par Nolwenn Brod, fait référence au premier ouvrage de l’écrivain Witold Gombrowicz qui explore les thèmes de l’immaturité, de la jeunesse et des relations interpersonnelles en ce qu’elles façonnent les individus. L’artiste dresse ici le portrait d’une jeunesse polonaise dont les corps sont en prise avec l’inconfort de tensions politiques, sociales, relationnelles ou introspectives.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Focus – Nolwenn Brod –&nbsp;</strong>Le Temps de l’Immaturité (2018, en cours)</p><br><p>Depuis plusieurs années j’explore la dimension de la rencontre, à la recherche de la Forme au sens du comportement. Il est souvent question de la représentation d’un combat intérieur, d’un duel, des formes que les forces ont créées dans leur conflit. Chaque portrait, chaque affaire individuelle est politique, elle devient indispensable, nécessaire, et fragmentée, une toute autre histoire s’agite en elle (structuralisme). Tout y prend une valeur collective.</p><br><p><em>Ce que peut un corps pris entre les autres corps, le monde, et lui-même</em>. Jean-Pierre Salgas</p><br><p>«Le temps de l’immaturité» a été initié à Lodz en Pologne sur une invitation de Raphaëlle Stopin en novembre 2018 dans le cadre d’une résidence de création d’un mois. J’envisageais de travailler en photographie et en vidéo autour de l’oeuvre de Krzysztof Kieślowski et de son cinéma de l’inquiétude morale. J’ai découvert la littérature de Witold Gombrowicz quelques jours avant mon départ : ce fut une véritable révélation littéraire. L’écrivain né en Pologne en 1904 a immigré en Argentine en 1939, au moment où les nazis envahissaient la Pologne.</p><br><p>[…]</p><br><p><strong>Nolwenn Brod</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Fantographie“ Images et traces de l’Invisible (1850-1950)à la Maison d’Auguste Comte, Parisdu 4 novembre au 18 décembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Fantographie“ Images et traces de l’Invisible (1850-1950)à la Maison d’Auguste Comte, Parisdu 4 novembre au 18 décembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 17:19:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Emmanuelle Fructus et de Philippe Baudouin, commissaires d’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 novembre 2021, durée 23’19. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Fantographie“</strong></h1><h1><strong>Images et traces de l’Invisible (1850-1950)</strong></h1><h3><strong>à la Maison d’Auguste Comte, Paris</strong></h3><h4><strong>du 4 novembre au 18 décembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Emmanuelle Fructus et de Philippe Baudouin, commissaires d’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 novembre 2021, durée 23’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Emmanuelle Fructus et Philippe Baudouin</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>“Un fantôme ne se montre jamais nu : il apparaît revêtu d’un suaire, ou ‘dans ses habits ordinaires’. Croire en lui, dès lors, revient à croire que la mort n’a pas seulement le pouvoir de les rendre visibles quand il ne reste plus rien d’eux, mais que le même pouvoir est étendu aux fabrications textiles.”&nbsp;<strong>Ambrose Bierce</strong>,&nbsp;<em>Le Dictionnaire du Diable&nbsp;</em>(1911)</p><br><p><br></p><p>À l’occasion de la 10e édition du festival Photo<em>Saint</em>Germain, la Maison d’Auguste Comte accueille l’exposition&nbsp;<em>Fantographie, Images et traces de l’Invisible (1850 – 1950)</em>. Rares, voire inédites, les images réunies pour cet événement, interrogent la figure du fantôme et sa représentation dans l’imaginaire social et artistique. Issus d’un riche ensemble de collections privées, ces objets retracent, chacun à leur manière, l’histoire de la « photographie spirite ». Quelque peu oubliée aujourd’hui, cette tradition, apparue aux États-Unis durant la seconde moitié du XIXe siècle, remporte, dès son arrivée sur le continent européen, un vif succès auprès du public. Étrange coïncidence, le terme « spiritisme » apparaît pour la première fois sous la plume d’Allan Kardec en avril 1857 dans son fameux&nbsp;<em>Livre des Esprits</em>, soit quelques mois avant que le fondateur du positivisme ne rende son dernier souffle. Parallèlement à la vague de tables tournantes qui déferle sur l’Europe à cette époque, la question de la communication avec les morts se retrouve au coeur de nouveaux procédés techniques qui confèrent alors à la prise de vue une dimension résolument tournée vers l’occultisme. Dans la pénombre des ateliers et des chambres noires, certains photographes, qu’ils soient professionnels ou amateurs, tentent ainsi de capturer l’âme des défunts en rendant tangible l’existence d’un au-delà. Or, qu’elles soient le fruit d’accidents ou de manipulations volontaires, ces images conservent, malgré le temps, leur pouvoir de suggestion et continuent de nous interpeller, soulignant de cette façon, comme l’avait déjà remarqué Roland Barthes, la grande proximité existant entre le domaine de la photographie et celui de la magie.</p><br><p><strong>Emmanuelle Fructus et Philippe Baudouin</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour accompagner l’exposition, un livre&nbsp;<em>FANTOGRAPHIE. Images et traces de l’Invisible (1850-1950),&nbsp;</em>sous la direction de Emmanuelle Fructus et Philippe Baudouin, est publié en coédition Maison d’Auguste Comte / Photo<em>Saint</em>Germain / Silence Editions.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Fantographie“</strong></h1><h1><strong>Images et traces de l’Invisible (1850-1950)</strong></h1><h3><strong>à la Maison d’Auguste Comte, Paris</strong></h3><h4><strong>du 4 novembre au 18 décembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Emmanuelle Fructus et de Philippe Baudouin, commissaires d’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 novembre 2021, durée 23’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Emmanuelle Fructus et Philippe Baudouin</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>“Un fantôme ne se montre jamais nu : il apparaît revêtu d’un suaire, ou ‘dans ses habits ordinaires’. Croire en lui, dès lors, revient à croire que la mort n’a pas seulement le pouvoir de les rendre visibles quand il ne reste plus rien d’eux, mais que le même pouvoir est étendu aux fabrications textiles.”&nbsp;<strong>Ambrose Bierce</strong>,&nbsp;<em>Le Dictionnaire du Diable&nbsp;</em>(1911)</p><br><p><br></p><p>À l’occasion de la 10e édition du festival Photo<em>Saint</em>Germain, la Maison d’Auguste Comte accueille l’exposition&nbsp;<em>Fantographie, Images et traces de l’Invisible (1850 – 1950)</em>. Rares, voire inédites, les images réunies pour cet événement, interrogent la figure du fantôme et sa représentation dans l’imaginaire social et artistique. Issus d’un riche ensemble de collections privées, ces objets retracent, chacun à leur manière, l’histoire de la « photographie spirite ». Quelque peu oubliée aujourd’hui, cette tradition, apparue aux États-Unis durant la seconde moitié du XIXe siècle, remporte, dès son arrivée sur le continent européen, un vif succès auprès du public. Étrange coïncidence, le terme « spiritisme » apparaît pour la première fois sous la plume d’Allan Kardec en avril 1857 dans son fameux&nbsp;<em>Livre des Esprits</em>, soit quelques mois avant que le fondateur du positivisme ne rende son dernier souffle. Parallèlement à la vague de tables tournantes qui déferle sur l’Europe à cette époque, la question de la communication avec les morts se retrouve au coeur de nouveaux procédés techniques qui confèrent alors à la prise de vue une dimension résolument tournée vers l’occultisme. Dans la pénombre des ateliers et des chambres noires, certains photographes, qu’ils soient professionnels ou amateurs, tentent ainsi de capturer l’âme des défunts en rendant tangible l’existence d’un au-delà. Or, qu’elles soient le fruit d’accidents ou de manipulations volontaires, ces images conservent, malgré le temps, leur pouvoir de suggestion et continuent de nous interpeller, soulignant de cette façon, comme l’avait déjà remarqué Roland Barthes, la grande proximité existant entre le domaine de la photographie et celui de la magie.</p><br><p><strong>Emmanuelle Fructus et Philippe Baudouin</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour accompagner l’exposition, un livre&nbsp;<em>FANTOGRAPHIE. Images et traces de l’Invisible (1850-1950),&nbsp;</em>sous la direction de Emmanuelle Fructus et Philippe Baudouin, est publié en coédition Maison d’Auguste Comte / Photo<em>Saint</em>Germain / Silence Editions.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Eva Jospin“ Galleriaau musée de la Chasse et de la Nature, Parisdu 16 novembre 2021 au 20 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Eva Jospin“ Galleriaau musée de la Chasse et de la Nature, Parisdu 16 novembre 2021 au 20 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 15 Nov 2021 20:15:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Eva Jospin“ Galleria</strong></h1><h3><strong>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 novembre 2021 au 20 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Eva Jospin,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 novembre 2021, durée 14’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la Chasse et de la Nature</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Il y a dix ans déjà, le musée de la Chasse et de la Nature faisait l’acquisition de la&nbsp;<em>Forêt&nbsp;</em>d’Eva Jospin. Première oeuvre de l’artiste à entrer dans une collection muséale, cette&nbsp;<em>Forêt&nbsp;</em>suscite encore et toujours chez qui s’en approche, curiosité et émerveillement. En carton brut, découpée, échevelée, l’oeuvre de prime abord impénétrable s’offre telle une porte ouverte à toutes les rêveries et les suppositions. Exposée sous les combles de l’hôtel de Mongelas, c’est une tranche de merveilleux que le musée propose à ses visiteurs, une forêt de conte de fée ou de cauchemar au gré des projections de chacun.</p><p>Pour célébrer cette décennie, le musée a donné carte blanche à Eva Jospin, lui demandant d’investir les lieux de ses oeuvres récentes auxquelles s’ajoute une création nouvelle ;&nbsp;<em>la Galleria&nbsp;</em>dont l’exposition tire son titre.</p><p>Pergola, nymphée et cénotaphe ponctueront les salons de peinture, des lianes et des plantes éphémères s’insinueront sous les combles tandis que&nbsp;<em>Galleria&nbsp;</em>se déploiera dans la salle d’exposition temporaire du musée.</p><p>Dans cette création, un long et monumental passage vouté où architecture et nature sont indissociables et que le visiteur est invité à traverser, on identifie les thématiques chères à l’artiste ; celle des jardins baroques italiens, des rocailles fantaisistes du XVIIIe siècle et des grottes féériques. On y décèle aussi son admiration pour les studiolos de la Renaissance, les cabinets de savants et d’érudits chargés d’objets et de Naturalia, de représentations microcosmiques de la nature, fragiles et précieuses à la fois.</p><p>Devenu son matériau signature, le carton se fait pierre l’espace d’un mur immense ou celui d’une voute, puis futaie et taillis autour de&nbsp;<em>Galleria</em>, enfin dentelle, orfèvrerie et marqueterie à l’intérieur des caissons qu’Eva Jospin envisage comme autant de sculptures à découvrir.</p><p>Plus qu’une exposition, c’est un monde en soi que le visiteur est invité à pénétrer, au coeur de l’expérience esthétique et immersive que propose notamment l’oeuvre&nbsp;<em>Galleria</em>.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Eva Jospin“ Galleria</strong></h1><h3><strong>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 novembre 2021 au 20 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Eva Jospin,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 novembre 2021, durée 14’20.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la Chasse et de la Nature</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Il y a dix ans déjà, le musée de la Chasse et de la Nature faisait l’acquisition de la&nbsp;<em>Forêt&nbsp;</em>d’Eva Jospin. Première oeuvre de l’artiste à entrer dans une collection muséale, cette&nbsp;<em>Forêt&nbsp;</em>suscite encore et toujours chez qui s’en approche, curiosité et émerveillement. En carton brut, découpée, échevelée, l’oeuvre de prime abord impénétrable s’offre telle une porte ouverte à toutes les rêveries et les suppositions. Exposée sous les combles de l’hôtel de Mongelas, c’est une tranche de merveilleux que le musée propose à ses visiteurs, une forêt de conte de fée ou de cauchemar au gré des projections de chacun.</p><p>Pour célébrer cette décennie, le musée a donné carte blanche à Eva Jospin, lui demandant d’investir les lieux de ses oeuvres récentes auxquelles s’ajoute une création nouvelle ;&nbsp;<em>la Galleria&nbsp;</em>dont l’exposition tire son titre.</p><p>Pergola, nymphée et cénotaphe ponctueront les salons de peinture, des lianes et des plantes éphémères s’insinueront sous les combles tandis que&nbsp;<em>Galleria&nbsp;</em>se déploiera dans la salle d’exposition temporaire du musée.</p><p>Dans cette création, un long et monumental passage vouté où architecture et nature sont indissociables et que le visiteur est invité à traverser, on identifie les thématiques chères à l’artiste ; celle des jardins baroques italiens, des rocailles fantaisistes du XVIIIe siècle et des grottes féériques. On y décèle aussi son admiration pour les studiolos de la Renaissance, les cabinets de savants et d’érudits chargés d’objets et de Naturalia, de représentations microcosmiques de la nature, fragiles et précieuses à la fois.</p><p>Devenu son matériau signature, le carton se fait pierre l’espace d’un mur immense ou celui d’une voute, puis futaie et taillis autour de&nbsp;<em>Galleria</em>, enfin dentelle, orfèvrerie et marqueterie à l’intérieur des caissons qu’Eva Jospin envisage comme autant de sculptures à découvrir.</p><p>Plus qu’une exposition, c’est un monde en soi que le visiteur est invité à pénétrer, au coeur de l’expérience esthétique et immersive que propose notamment l’oeuvre&nbsp;<em>Galleria</em>.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Aux origines du reportage de guerre“  Le photographe anglais Roger Fenton (1819-1869) et la guerre de Crimée (1855)au Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantillydu 13 novembre 2021 au 27 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Aux origines du reportage de guerre“  Le photographe anglais Roger Fenton (1819-1869) et la guerre de Crimée (1855)au Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantillydu 13 novembre 2021 au 27 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 12 Nov 2021 20:42:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nicole Garnier, conservateur général du Patrimoine chargée du musée Condé et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 12 novembre 2021, durée 15’21. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Aux origines du reportage de guerre“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Le photographe anglais Roger Fenton (1819-1869) et la guerre de Crimée (1855)</strong></h1><h3><strong>au Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantilly</strong></h3><h4><strong>du 13 novembre 2021 au 27 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicole Garnier, conservateur général du Patrimoine chargée du musée Condé et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 12 novembre 2021, durée 15’21.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Nicole Garnier, conservateur général du Patrimoine chargée du musée Condé.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Peintre formé à Paris dans l’atelier de Delaroche avec Gustave Le Gray, Roger Fenton se tourne vers la photographie. De mars à juin 1855, il se rend en Crimée au siège de Sébastopol où l’Angleterre et la France soutiennent l’Empire ottoman contre la Russie, réalisant des images aseptisées d’un conflit sanglant et très impopulaire. Son « camion photographique » sert de cible aux tirs russes, la forte lumière et la chaleur de l’été rendent ses conditions de travail difficiles. Il fait les portraits des officiers et des correspondants de guerre (dont celui du Times), participe à la vie quotidienne de l’Etat-major, assiste au conseil de guerre. Après trois mois d’un reportage éprouvant, malade et déprimé, Fenton rapporte en Angleterre 360 clichés-verres qui, tirés sur papier et publiés par l’éditeur Thomas Agnew, constituent l’un des tout premiers reportages de guerre. Le musée Condé à Chantilly est l’une des rares institutions françaises à conserver 45 tirages de cet ensemble, acquis dès l’automne 1855 par le duc d’Aumale alors exilé à Londres.</p><br><p><em>Un catalogue aux éditions Faton accompagne l’exposition</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Aux origines du reportage de guerre“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Le photographe anglais Roger Fenton (1819-1869) et la guerre de Crimée (1855)</strong></h1><h3><strong>au Cabinet d’Arts Graphiques du Château de Chantilly</strong></h3><h4><strong>du 13 novembre 2021 au 27 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Nicole Garnier, conservateur général du Patrimoine chargée du musée Condé et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 12 novembre 2021, durée 15’21.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Nicole Garnier, conservateur général du Patrimoine chargée du musée Condé.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Peintre formé à Paris dans l’atelier de Delaroche avec Gustave Le Gray, Roger Fenton se tourne vers la photographie. De mars à juin 1855, il se rend en Crimée au siège de Sébastopol où l’Angleterre et la France soutiennent l’Empire ottoman contre la Russie, réalisant des images aseptisées d’un conflit sanglant et très impopulaire. Son « camion photographique » sert de cible aux tirs russes, la forte lumière et la chaleur de l’été rendent ses conditions de travail difficiles. Il fait les portraits des officiers et des correspondants de guerre (dont celui du Times), participe à la vie quotidienne de l’Etat-major, assiste au conseil de guerre. Après trois mois d’un reportage éprouvant, malade et déprimé, Fenton rapporte en Angleterre 360 clichés-verres qui, tirés sur papier et publiés par l’éditeur Thomas Agnew, constituent l’un des tout premiers reportages de guerre. Le musée Condé à Chantilly est l’une des rares institutions françaises à conserver 45 tirages de cet ensemble, acquis dès l’automne 1855 par le duc d’Aumale alors exilé à Londres.</p><br><p><em>Un catalogue aux éditions Faton accompagne l’exposition</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 David Weber Krebs“a ppr oc he“ 5e édition Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi queau 40 rue de Richelieu [Le Molière]du 12 au 14 novembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 David Weber Krebs“a ppr oc he“ 5e édition Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi queau 40 rue de Richelieu [Le Molière]du 12 au 14 novembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 21:19:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de David Weber Krebs - représenté par le secteur a ppr oc he, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 novembre 2021, durée 14’12. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“a ppr oc he“ 5e éditionUn salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi que</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au 40 rue de Richelieu [Le Molière]</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 12 au 14 novembre 2021</h4><p>Interview de David Weber-Krebs - représenté par le secteur a ppr oc he,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">11 novembre 2021, durée 14’12</a>. © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>https://francefineart.com/2021/11/11/3151_approche/</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“a ppr oc he“ 5e éditionUn salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi que</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au 40 rue de Richelieu [Le Molière]</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 12 au 14 novembre 2021</h4><p>Interview de David Weber-Krebs - représenté par le secteur a ppr oc he,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">11 novembre 2021, durée 14’12</a>. © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>https://francefineart.com/2021/11/11/3151_approche/</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Grégoire Eloy “a ppr oc he“ 5e édition Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi queau 40 rue de Richelieu [Le Molière]du 12 au 14 novembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 Grégoire Eloy “a ppr oc he“ 5e édition Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi queau 40 rue de Richelieu [Le Molière]du 12 au 14 novembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 21:15:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Grégoire Eloy - représenté par Tendance Floue, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 novembre 2021, durée 14’19. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“a ppr oc he“ 5e éditionUn salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi que</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au 40 rue de Richelieu [Le Molière]</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 12 au 14 novembre 2021</h4><p><br></p><p>Interview de Grégoire Eloy - représenté par Tendance Floue,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">11 novembre 2021, durée 14’19</a>. © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>https://francefineart.com/2021/11/11/3151_approche/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“a ppr oc he“ 5e éditionUn salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi que</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au 40 rue de Richelieu [Le Molière]</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 12 au 14 novembre 2021</h4><p><br></p><p>Interview de Grégoire Eloy - représenté par Tendance Floue,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">11 novembre 2021, durée 14’19</a>. © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>https://francefineart.com/2021/11/11/3151_approche/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 Yasmina Benabderrahman “a ppr oc he“ 5e édition Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi queau 40 rue de Richelieu [Le Molière]du 12 au 14 novembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 Yasmina Benabderrahman “a ppr oc he“ 5e édition Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi queau 40 rue de Richelieu [Le Molière]du 12 au 14 novembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 21:12:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Yasmina Benabderrahmane - représentée par la Galerie Bacqueville, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 novembre 2021, durée 10’45. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“a ppr oc he“ 5e éditionUn salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi que</strong></h1><h3><strong>au 40 rue de Richelieu [Le Molière]</strong></h3><h4><strong>du 12 au 14 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p>Interview de Yasmina Benabderrahmane - représentée par la Galerie Bacqueville,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">11 novembre 2021, durée 10’45</a>. © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>https://francefineart.com/2021/11/11/3151_approche/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“a ppr oc he“ 5e éditionUn salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi que</strong></h1><h3><strong>au 40 rue de Richelieu [Le Molière]</strong></h3><h4><strong>du 12 au 14 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p>Interview de Yasmina Benabderrahmane - représentée par la Galerie Bacqueville,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">11 novembre 2021, durée 10’45</a>. © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>https://francefineart.com/2021/11/11/3151_approche/</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Mouna Saboni “a ppr oc he“ 5e édition Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi queau 40 rue de Richelieu [Le Molière]du 12 au 14 novembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 Mouna Saboni “a ppr oc he“ 5e édition Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi queau 40 rue de Richelieu [Le Molière]du 12 au 14 novembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 21:08:14 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mouna Saboni - représentée par la Galerie 127, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 novembre 2021, durée 9’17. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“a ppr oc he“ 5e éditionUn salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi que</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au 40 rue de Richelieu [Le Molière]</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 12 au 14 novembre 2021</h4><p>Interview de Mouna Saboni - représentée par la Galerie 127,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">11 novembre 2021, durée 9’17</a>. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2021/11/11/3151_approche/</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“a ppr oc he“ 5e éditionUn salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi que</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au 40 rue de Richelieu [Le Molière]</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 12 au 14 novembre 2021</h4><p>Interview de Mouna Saboni - représentée par la Galerie 127,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">11 novembre 2021, durée 9’17</a>. © FranceFineArt.</p><br><p>https://francefineart.com/2021/11/11/3151_approche/</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les oubliées” Anaïs Boudot . Pablo Picasso . Brassaï  aux éditions The Eyes Publishing</title>
			<itunes:title>🔊 “Les oubliées” Anaïs Boudot . Pablo Picasso . Brassaï  aux éditions The Eyes Publishing</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 15:37:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anaïs Boudot,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 novembre 2021, durée 14’32. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les oubliées”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Anaïs Boudot . Pablo Picasso . Brassaï</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions The Eyes Publishing</p><br><p><br></p><h5><strong>Interview de Anaïs Boudot,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 novembre 2021, durée 14’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><em>«&nbsp;A passer du temps avec ces visages f</em>é<em>minins, tout en c</em>ô<em>toyant deux artistes(hommes) historiques&nbsp;</em>à&nbsp;<em>la relation singuli</em>è<em>re aux femmes, je sentais le besoin de r</em>é<em>agir. En fin de compte, ce sont elles ces « oubli</em>é<em>es », par leur mise&nbsp;</em>à&nbsp;<em>l’</em>é<em>cart durant des ann</em>é<em>es de l’histoire de l’art, rel</em>é<em>gu</em>é<em>es au rang de muses, de mod</em>è<em>les et de compagnes. Leur absence est criante et c’est sans doute cette absence que ces images tentent de mettre en lumi</em>è<em>re&nbsp;».&nbsp;</em><strong>Anaïs Boudot</strong></p><br><p><br></p><p>Dès lors, près d’un siècle plus tard, à un moment où de jeunes artistes convoquent les procédés anciens pour des expressions contemporaines, comment réinterpréter et prolonger ce face à face de l’artiste avec la plaque de verre, sa lumière et sa matière ? De même, dans une époque qui revendique la place des femmes dans l’histoire de l’art, comment interroger ou bousculer ce phénomène si ordinaire de domination, qu’il s’agisse du rapport aux femmes des artistes eux-mêmes, ou d’une certaine forme de résistance encore aujourd’hui de placer les artistes femmes au en centre du jeu/JE.</p><p>&nbsp;</p><p>Nous avons choisi de demander à Anaïs Boudot de relever ce défi, celui d’un vis-à-vis artistique autour du cliché verre, comme celui d’une réponse à ce voile longtemps (im)posé sur les artistes femmes. Anaïs Boudot réalise ici une série de créations sur un ensemble de plaques de verre anonymes de sa collection représentant toutes des figures féminines. Une modernité dans les matières, dans la lumière comme dans le ton qui bouscule et s’impose à la fois dans ce dialogue avec Picasso et Brassaï.</p><p>C’est à la suite d’une plaque de verre oubliée par Brassaï dans l’atelier de Picasso que ce dernier commença à développer un travail particulier sur ce support. « Et en effet, elle n’est plus vierge » s’écria Brassaï en découvrant la plaque retravaillée par Picasso comme le rappelle Héloise Conésa dans son introduction. Reprenant les propos d’Anne Baldassari, elle poursuit : « l’artiste-toro se penche sur la plaie mortelle qu’il inflige au réel afin qu’il advienne la figure si belle sur la plaque d’argent ». À son tour quelques années plus tard Brassaï commença sa série des Transmutations par lesquelles il grave non pas sur des plaques vierges mais sur des négatifs originaux.</p><p>&nbsp;</p><p>Face à ces deux monstres sacrés de l’art moderne, Anaïs Boudot répond à une invitation de The Eyes, en reprenant sa propre collection de visages anonymes sur verre, pour les retravailler à même la gélatine.</p><p>Parmi ces portraits d’anonymes des années 20-30 et 40 s’imposent les visages de femmes. Là où chez Picasso et Brassaï le grattage de la gélatine s‘apparente à un « acte chirurgical beaucoup plus intrusif pour faire ressortir la plastique de l’œuvre », Anaïs Boudot choisit la dorure pour redorer ces images d’inconnues, sublimer l’image de ces femmes, ces muses si peu considérées par ces maîtres et oubliées de l’histoire de l’art. C’est dans cette démarche autant instinctive qu’expérimentale que s’inscrit le travail d’Anaïs Boudot, celle de rendre visible l’invisible.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les oubliées”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Anaïs Boudot . Pablo Picasso . Brassaï</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions The Eyes Publishing</p><br><p><br></p><h5><strong>Interview de Anaïs Boudot,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 novembre 2021, durée 14’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><em>«&nbsp;A passer du temps avec ces visages f</em>é<em>minins, tout en c</em>ô<em>toyant deux artistes(hommes) historiques&nbsp;</em>à&nbsp;<em>la relation singuli</em>è<em>re aux femmes, je sentais le besoin de r</em>é<em>agir. En fin de compte, ce sont elles ces « oubli</em>é<em>es », par leur mise&nbsp;</em>à&nbsp;<em>l’</em>é<em>cart durant des ann</em>é<em>es de l’histoire de l’art, rel</em>é<em>gu</em>é<em>es au rang de muses, de mod</em>è<em>les et de compagnes. Leur absence est criante et c’est sans doute cette absence que ces images tentent de mettre en lumi</em>è<em>re&nbsp;».&nbsp;</em><strong>Anaïs Boudot</strong></p><br><p><br></p><p>Dès lors, près d’un siècle plus tard, à un moment où de jeunes artistes convoquent les procédés anciens pour des expressions contemporaines, comment réinterpréter et prolonger ce face à face de l’artiste avec la plaque de verre, sa lumière et sa matière ? De même, dans une époque qui revendique la place des femmes dans l’histoire de l’art, comment interroger ou bousculer ce phénomène si ordinaire de domination, qu’il s’agisse du rapport aux femmes des artistes eux-mêmes, ou d’une certaine forme de résistance encore aujourd’hui de placer les artistes femmes au en centre du jeu/JE.</p><p>&nbsp;</p><p>Nous avons choisi de demander à Anaïs Boudot de relever ce défi, celui d’un vis-à-vis artistique autour du cliché verre, comme celui d’une réponse à ce voile longtemps (im)posé sur les artistes femmes. Anaïs Boudot réalise ici une série de créations sur un ensemble de plaques de verre anonymes de sa collection représentant toutes des figures féminines. Une modernité dans les matières, dans la lumière comme dans le ton qui bouscule et s’impose à la fois dans ce dialogue avec Picasso et Brassaï.</p><p>C’est à la suite d’une plaque de verre oubliée par Brassaï dans l’atelier de Picasso que ce dernier commença à développer un travail particulier sur ce support. « Et en effet, elle n’est plus vierge » s’écria Brassaï en découvrant la plaque retravaillée par Picasso comme le rappelle Héloise Conésa dans son introduction. Reprenant les propos d’Anne Baldassari, elle poursuit : « l’artiste-toro se penche sur la plaie mortelle qu’il inflige au réel afin qu’il advienne la figure si belle sur la plaque d’argent ». À son tour quelques années plus tard Brassaï commença sa série des Transmutations par lesquelles il grave non pas sur des plaques vierges mais sur des négatifs originaux.</p><p>&nbsp;</p><p>Face à ces deux monstres sacrés de l’art moderne, Anaïs Boudot répond à une invitation de The Eyes, en reprenant sa propre collection de visages anonymes sur verre, pour les retravailler à même la gélatine.</p><p>Parmi ces portraits d’anonymes des années 20-30 et 40 s’imposent les visages de femmes. Là où chez Picasso et Brassaï le grattage de la gélatine s‘apparente à un « acte chirurgical beaucoup plus intrusif pour faire ressortir la plastique de l’œuvre », Anaïs Boudot choisit la dorure pour redorer ces images d’inconnues, sublimer l’image de ces femmes, ces muses si peu considérées par ces maîtres et oubliées de l’histoire de l’art. C’est dans cette démarche autant instinctive qu’expérimentale que s’inscrit le travail d’Anaïs Boudot, celle de rendre visible l’invisible.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Picasso à l’image“ au Musée national Picasso, Parisdu 9 novembre 2021 au 12 février 2023</title>
			<itunes:title>🔊 “Picasso à l’image“ au Musée national Picasso, Parisdu 9 novembre 2021 au 12 février 2023</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 12:04:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Joanne Snrech, conservatrice au Musée national Picasso-Paris et de Camille Frasca, historienne de l’art, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 novembre 2021, durée 17’10. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Picasso à l’image“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 novembre 2021 au 12 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Joanne Snrech, conservatrice au Musée national Picasso-Paris et de Camille Frasca, historienne de l’art, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 novembre 2021, durée 17’10.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>commissaires de l’exposition :</strong></p><br><p><strong>Joanne Snrech, conservatrice au Musée national Picasso-Paris</strong></p><p><strong>Camille Frasca, historienne de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>A l’automne 2021, “Picasso à l’image” présente un parcours thématique inédit au sein des collections autour des apparitions de Pablo Picasso devant la caméra, aux niveaux 2 et 3 du musée.</p><p>À partir de films d’art et d’archives, de documentaires tournés du vivant de l’artiste, de reportages photographiques et de documents sonores, Picasso apparaît en mouvement, présentant les différentes facettes de sa vie et de son oeuvre : créateur de génie et père de famille, hédoniste méditerranéen et infatigable travailleur, personnalité enjouée et ami fidèle… C’est Picasso lui-même, à travers ces films, qui est ainsi mis au coeur du parcours, rythmé par le fil rouge des extraits audiovisuels. En regard de ces images fixes ou animées sont présentées des chefs-d’oeuvre de la collection faisant écho à chacune des projections.</p><p>Conçu en deux temps, le parcours propose d’abord, au niveau 2, une remise en perspective de l’homme et de sa création par une traversée dans divers lieux qui ont marqué Picasso, des années 1930 aux années 1960. Il se poursuit au niveau 3 par une plongée dans l’atelier cannois de la villa La Californie au sein duquel fusionnent véritablement la vie et l’oeuvre de l’artiste. Un rendez-vous immersif inédit clôt la visite, invitant le visiteur à pénétrer dans cet atelier mythique que Picasso a occupé de 1955 à 1961.</p><p>“Picasso à l’image” mêle images d’archives et extraits de grands projets cinématographiques (<em>Le Mystère Picasso</em>, en 1956,&nbsp;<em>Le Testament d’Orphée,&nbsp;</em>en 1960) avec la volonté de montrer l’artiste dans son environnement, au travail, en famille, entre amis, devant la caméra et sous les feux des projecteurs.</p><p>Au sein des salles, cet accrochage est ponctué par une intervention d’art contemporain qui se déploie dans plusieurs espaces du musée : invité à produire une oeuvre&nbsp;<em>in situ</em>, l’artiste Adalberto Mecarelli propose au même moment une installation composée d’une dizaine de projections lumineuses instaurant un dialogue poétique avec les lieux. Déployée sur les quatre niveaux du bâtiment,&nbsp;<em>Lux Umbrae&nbsp;</em>dessine un parcours inédit au sein de l’hôtel Salé : les faisceaux de lumière projetés sur les murs soulignent des détails architecturaux et invitent le public à promener son regard pour découvrir des formes qui ouvrent un nouvel espace imaginaire au sein du musée</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Picasso à l’image“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 novembre 2021 au 12 février 2023</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Joanne Snrech, conservatrice au Musée national Picasso-Paris et de Camille Frasca, historienne de l’art, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 novembre 2021, durée 17’10.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>commissaires de l’exposition :</strong></p><br><p><strong>Joanne Snrech, conservatrice au Musée national Picasso-Paris</strong></p><p><strong>Camille Frasca, historienne de l’art</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>A l’automne 2021, “Picasso à l’image” présente un parcours thématique inédit au sein des collections autour des apparitions de Pablo Picasso devant la caméra, aux niveaux 2 et 3 du musée.</p><p>À partir de films d’art et d’archives, de documentaires tournés du vivant de l’artiste, de reportages photographiques et de documents sonores, Picasso apparaît en mouvement, présentant les différentes facettes de sa vie et de son oeuvre : créateur de génie et père de famille, hédoniste méditerranéen et infatigable travailleur, personnalité enjouée et ami fidèle… C’est Picasso lui-même, à travers ces films, qui est ainsi mis au coeur du parcours, rythmé par le fil rouge des extraits audiovisuels. En regard de ces images fixes ou animées sont présentées des chefs-d’oeuvre de la collection faisant écho à chacune des projections.</p><p>Conçu en deux temps, le parcours propose d’abord, au niveau 2, une remise en perspective de l’homme et de sa création par une traversée dans divers lieux qui ont marqué Picasso, des années 1930 aux années 1960. Il se poursuit au niveau 3 par une plongée dans l’atelier cannois de la villa La Californie au sein duquel fusionnent véritablement la vie et l’oeuvre de l’artiste. Un rendez-vous immersif inédit clôt la visite, invitant le visiteur à pénétrer dans cet atelier mythique que Picasso a occupé de 1955 à 1961.</p><p>“Picasso à l’image” mêle images d’archives et extraits de grands projets cinématographiques (<em>Le Mystère Picasso</em>, en 1956,&nbsp;<em>Le Testament d’Orphée,&nbsp;</em>en 1960) avec la volonté de montrer l’artiste dans son environnement, au travail, en famille, entre amis, devant la caméra et sous les feux des projecteurs.</p><p>Au sein des salles, cet accrochage est ponctué par une intervention d’art contemporain qui se déploie dans plusieurs espaces du musée : invité à produire une oeuvre&nbsp;<em>in situ</em>, l’artiste Adalberto Mecarelli propose au même moment une installation composée d’une dizaine de projections lumineuses instaurant un dialogue poétique avec les lieux. Déployée sur les quatre niveaux du bâtiment,&nbsp;<em>Lux Umbrae&nbsp;</em>dessine un parcours inédit au sein de l’hôtel Salé : les faisceaux de lumière projetés sur les murs soulignent des détails architecturaux et invitent le public à promener son regard pour découvrir des formes qui ouvrent un nouvel espace imaginaire au sein du musée</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Peindre hors du monde, Moines et lettrés des dynasties Ming et Qing“  Collection Chih Lo Louau musée Cernuschi, Parisdu 5 novembre 2021 au 6 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Peindre hors du monde, Moines et lettrés des dynasties Ming et Qing“  Collection Chih Lo Louau musée Cernuschi, Parisdu 5 novembre 2021 au 6 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 Nov 2021 19:32:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Eric Lefebvre, directeur du musée Cernuschi et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er novembre 2021, durée 17’08. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Peindre hors du monde,</strong></h1><h1><strong>Moines et lettrés des dynasties Ming et Qing“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Collection Chih Lo Lou</strong></h1><h3><strong>au musée Cernuschi, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 novembre 2021 au 6 mars 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Eric Lefebvre, directeur du musée Cernuschi et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er novembre 2021, durée 17’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>commissaires :</strong></p><br><p><strong>Eric Lefebvre, directeur du musée Cernuschi</strong></p><p><strong>Maria Mok, directrice du musée d’art de Hong Kong</strong></p><p><strong>Mael Bellec, conservateur en chef au musée Cernuschi</strong></p><p><strong>Yuen-kit Szeto, conservateur en chef au musée d’art de Hong Kong</strong></p><p><strong>Hing-sun Tang, conservateur au musée d’art de Hong Kong</strong></p><br><p><strong>conseiller scientifique :</strong></p><p><strong>Cédric Laurent, professeur à l’Université Rennes&nbsp;2</strong></p><br><p><br></p><p><em>Cette exposition est organisée conjointement par le musée Cernuschi, musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris et le musée d’art de Hong Kong.</em></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition Peindre hors du monde présente du 5 novembre 2021 au 6 mars 2022 un ensemble de plus de cent chefs-d’œuvre de la peinture chinoise ancienne. Ces peintures et calligraphies exceptionnelles, exposées en Europe pour la première fois, sont nées du pinceau des plus grands maîtres des dynasties Ming (1368-1644) et Qing (1644-1912). Avant d’être offertes au musée d’art de Hong Kong en 2018, ces oeuvres ont été patiemment rassemblées par le collectionneur Ho Iu-kwong (1907-2006) qui, selon la tradition chinoise, leur a donné le nom de Chih Lo Lou, « le pavillon de la félicité parfaite ».</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Peindre hors du monde,</strong></h1><h1><strong>Moines et lettrés des dynasties Ming et Qing“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Collection Chih Lo Lou</strong></h1><h3><strong>au musée Cernuschi, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 novembre 2021 au 6 mars 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Eric Lefebvre, directeur du musée Cernuschi et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er novembre 2021, durée 17’08.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>commissaires :</strong></p><br><p><strong>Eric Lefebvre, directeur du musée Cernuschi</strong></p><p><strong>Maria Mok, directrice du musée d’art de Hong Kong</strong></p><p><strong>Mael Bellec, conservateur en chef au musée Cernuschi</strong></p><p><strong>Yuen-kit Szeto, conservateur en chef au musée d’art de Hong Kong</strong></p><p><strong>Hing-sun Tang, conservateur au musée d’art de Hong Kong</strong></p><br><p><strong>conseiller scientifique :</strong></p><p><strong>Cédric Laurent, professeur à l’Université Rennes&nbsp;2</strong></p><br><p><br></p><p><em>Cette exposition est organisée conjointement par le musée Cernuschi, musée des arts de l’Asie de la Ville de Paris et le musée d’art de Hong Kong.</em></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition Peindre hors du monde présente du 5 novembre 2021 au 6 mars 2022 un ensemble de plus de cent chefs-d’œuvre de la peinture chinoise ancienne. Ces peintures et calligraphies exceptionnelles, exposées en Europe pour la première fois, sont nées du pinceau des plus grands maîtres des dynasties Ming (1368-1644) et Qing (1644-1912). Avant d’être offertes au musée d’art de Hong Kong en 2018, ces oeuvres ont été patiemment rassemblées par le collectionneur Ho Iu-kwong (1907-2006) qui, selon la tradition chinoise, leur a donné le nom de Chih Lo Lou, « le pavillon de la félicité parfaite ».</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Picasso l’étranger“au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Parisdu 4 novembre 2021 au 13 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Picasso l’étranger“au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Parisdu 4 novembre 2021 au 13 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 03 Nov 2021 19:16:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Annie Cohen-Solal, historienne et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 novembre 2021, durée 9’36. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Picasso l’étranger“</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Paris</strong></h3><h4><strong>du 4 novembre 2021 au 13 février 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Annie Cohen-Solal, historienne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 novembre 2021, durée 9’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><br><p><strong>Annie Cohen-Solal, historienne, assistée d’Elsa Rigaux</strong></p><p><strong>En collaboration avec le Musée national Picasso-Paris</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Prenant appui sur une enquête stupéfiante menée par l’historienne Annie Cohen-Solal, cette exposition porte un regard radicalement nouveau sur Picasso, l’un des plus grands artistes de notre temps.</p><p>On a l’impression que tout a été dit sur Picasso, l’artiste mythique du XXe siècle. Aucune œuvre n’a provoqué autant de passions, de débats, de polémiques que la sienne. Mais qui a conscience aujourd’hui des obstacles qui pavèrent la route du jeune artiste, convaincu de son génie, qui débarque à Paris en 1900 sans parler un mot de français ? Comment Picasso se repère-t-il dans cette métropole moderne, encore secouée par les séquelles de l’Affaire Dreyfus ? Comment organise-t-il ses premières amitiés, ses premiers succès ? Pourquoi, en 1940, alors qu’il est célébré dans le monde entier, sa demande de naturalisation française est-elle refusée? Pourquoi son oeuvre reste-t-elle invisible dans les musées de son pays d’accueil jusqu’en 1947 ?</p><p>Telles sont quelques-unes des questions soulevées par l’exposition Picasso l’étranger. Tel est l’angle inédit adopté par sa commissaire, l’historienne Annie Cohen-Solal. La situation existentielle de Picasso étranger en France, insiste-t-elle, a conditionné sa démarche de création artistique. Six années de recherches dans des fonds d’archives inexploités ont permis de dévoiler les anomalies, les décalages, les scandales même parfois qui attendaient Picasso dans un pays aux institutions obsolètes, secoué par des vagues de xénophobie jusqu’en 1945. C’est dès juin 1901, au moment de sa première exposition à la galerie Vollard, que la police constitue un dossier contre lui, le décrivant comme anarchiste. Pendant quarante ans, dans les administrations françaises, Picasso sera perçu comme un intrus, un étranger, un homme d’extrême gauche, un artiste d’avant-garde – autant de stigmates dont il ne parla jamais à personne, mais qui marquèrent indéniablement son quotidien.</p><p>De fait, au-delà de sa production artistique considérable, Picasso va aussi révéler des talents politiques hors pair, devenant un puissant vecteur de modernisation de la France. En 1955, en artiste global et étranger illustre, il s’installe pour toujours dans le Midi, choisissant le Sud contre le Nord, les artisans contre les beaux-arts, la région contre la capitale. Aujourd’hui, son expérience d’exclusion ne rejoint-elle pas l’expérience de tous ceux qui se sont heurtés au rejet de l’autre ? L’habileté de ses réactions ne constitue-t-elle pas un modèle à contempler et même à suivre ?</p><p>À travers les prêts exceptionnels du Musée national Picasso-Paris, du Musée Picasso de Barcelone et du Musée Picasso d’Antibes ainsi que d’autres institutions comme le Centre Pompidou-MNAM, MAMVP, la collection Masurel-LaM tout comme des musées étrangers et des collections privées, Picasso l’étranger établit un nouveau lien entre archives (documents, photographies, films) et oeuvres de l’artiste.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Picasso l’étranger“</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’histoire de l’immigration, Palais de la Porte dorée, Paris</strong></h3><h4><strong>du 4 novembre 2021 au 13 février 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Annie Cohen-Solal, historienne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 novembre 2021, durée 9’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat général :</strong></p><br><p><strong>Annie Cohen-Solal, historienne, assistée d’Elsa Rigaux</strong></p><p><strong>En collaboration avec le Musée national Picasso-Paris</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Prenant appui sur une enquête stupéfiante menée par l’historienne Annie Cohen-Solal, cette exposition porte un regard radicalement nouveau sur Picasso, l’un des plus grands artistes de notre temps.</p><p>On a l’impression que tout a été dit sur Picasso, l’artiste mythique du XXe siècle. Aucune œuvre n’a provoqué autant de passions, de débats, de polémiques que la sienne. Mais qui a conscience aujourd’hui des obstacles qui pavèrent la route du jeune artiste, convaincu de son génie, qui débarque à Paris en 1900 sans parler un mot de français ? Comment Picasso se repère-t-il dans cette métropole moderne, encore secouée par les séquelles de l’Affaire Dreyfus ? Comment organise-t-il ses premières amitiés, ses premiers succès ? Pourquoi, en 1940, alors qu’il est célébré dans le monde entier, sa demande de naturalisation française est-elle refusée? Pourquoi son oeuvre reste-t-elle invisible dans les musées de son pays d’accueil jusqu’en 1947 ?</p><p>Telles sont quelques-unes des questions soulevées par l’exposition Picasso l’étranger. Tel est l’angle inédit adopté par sa commissaire, l’historienne Annie Cohen-Solal. La situation existentielle de Picasso étranger en France, insiste-t-elle, a conditionné sa démarche de création artistique. Six années de recherches dans des fonds d’archives inexploités ont permis de dévoiler les anomalies, les décalages, les scandales même parfois qui attendaient Picasso dans un pays aux institutions obsolètes, secoué par des vagues de xénophobie jusqu’en 1945. C’est dès juin 1901, au moment de sa première exposition à la galerie Vollard, que la police constitue un dossier contre lui, le décrivant comme anarchiste. Pendant quarante ans, dans les administrations françaises, Picasso sera perçu comme un intrus, un étranger, un homme d’extrême gauche, un artiste d’avant-garde – autant de stigmates dont il ne parla jamais à personne, mais qui marquèrent indéniablement son quotidien.</p><p>De fait, au-delà de sa production artistique considérable, Picasso va aussi révéler des talents politiques hors pair, devenant un puissant vecteur de modernisation de la France. En 1955, en artiste global et étranger illustre, il s’installe pour toujours dans le Midi, choisissant le Sud contre le Nord, les artisans contre les beaux-arts, la région contre la capitale. Aujourd’hui, son expérience d’exclusion ne rejoint-elle pas l’expérience de tous ceux qui se sont heurtés au rejet de l’autre ? L’habileté de ses réactions ne constitue-t-elle pas un modèle à contempler et même à suivre ?</p><p>À travers les prêts exceptionnels du Musée national Picasso-Paris, du Musée Picasso de Barcelone et du Musée Picasso d’Antibes ainsi que d’autres institutions comme le Centre Pompidou-MNAM, MAMVP, la collection Masurel-LaM tout comme des musées étrangers et des collections privées, Picasso l’étranger établit un nouveau lien entre archives (documents, photographies, films) et oeuvres de l’artiste.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Baudelaire, la modernité mélancolique“à la BnF François Mitterrand, Parisdu 3 novembre 2021 au 13 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Baudelaire, la modernité mélancolique“à la BnF François Mitterrand, Parisdu 3 novembre 2021 au 13 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 20:16:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Julien Dimerman, conservateur au département Littérature et art – BnF, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er novembre 2021, durée 13’18. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Baudelaire, la modernité mélancolique“</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 novembre 2021 au 13 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Julien Dimerman, conservateur au département Littérature et art – BnF, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er novembre 2021, durée 13’18.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Commissaire principal</strong></p><p><strong>Jean-Marc Chatelain, directeur de la Réserve des livres rares, BnF</strong></p><p><strong>Commissaires associés</strong></p><p><strong>Sylvie Aubenas, directrice du département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><p><strong>Julien Dimerman, conservateur au département Littérature et art, BnF</strong></p><p><strong>Andrea Schellino, maître de conférences à l’Université Rome-III</strong></p><p>&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>Le 9 avril 1821 naissait à Paris Charles Baudelaire, que Rimbaud saluera un demi-siècle plus tard comme «&nbsp;le premier voyant, roi des poètes&nbsp;». La Bibliothèque nationale de France célèbre le bicentenaire de sa naissance par une grande exposition qui plonge au coeur de la création poétique de Baudelaire et de sa modernité, invitant à explorer le rôle capital qu’y joue l’expérience de la mélancolie. Réunissant près de 200 pièces –&nbsp;manuscrits, éditions imprimées, oeuvres graphiques et picturales&nbsp;–, l’exposition offre l’occasion de découvrir, aux côtés des prêts prestigieux dont elle bénéficie, la richesse des collections baudelairiennes de la Bibliothèque, notamment les épreuves corrigées de l’édition originale des&nbsp;<em>Fleurs du Mal&nbsp;</em>et le manuscrit autographe de&nbsp;<em>Mon coeur mis à nu,&nbsp;</em>saisissant autoportrait de la révolte et du déchirement intérieur d’un homme dont l’oeuvre a changé le destin de la poésie.</p><p>L’exposition de la BnF invite le visiteur à se mettre véritablement à l’écoute de la parole du poète des&nbsp;<em>Fleurs du Mal&nbsp;</em>et du&nbsp;<em>Spleen de Paris</em>, plutôt que de suivre pas à pas les étapes de sa vie. Embrassant les divers aspects de l’oeuvre de Baudelaire, elle est avant tout consacrée à son univers poétique et au rôle primordial qu’y tient la mélancolie, «&nbsp;toujours inséparable du sentiment du beau&nbsp;», comme Baudelaire l’écrivait lui-même. Inséparable aussi de ce qu’il appelait la «&nbsp;modernité&nbsp;»&nbsp;: non la promesse d’un avenir radieux mais la relation vive qu’entretient l’artiste, sommé «&nbsp;<em>de tirer l’éternel du transitoire&nbsp;</em>» (<em>Le peintre de la vie moderne</em>), avec le temps présent. Cette mystérieuse solidarité de la beauté moderne et de la mélancolie, qui est aussi pour Baudelaire une manière d’habiter le monde, guide le parcours de visite. Si les manuscrits, éditions et lettres y occupent une place centrale, les oeuvres graphiques et picturales y sont présentes à double titre&nbsp;: pour le rapport historique qui les relient à l’oeuvre de Baudelaire –&nbsp;telles certaines des gravures qui ont été à la source de ses poèmes&nbsp;–&nbsp;; pour la résonance particulière qu’elles entretiennent avec elle et qui permet d’en éclairer la compréhension.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Baudelaire, la modernité mélancolique“</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 novembre 2021 au 13 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Julien Dimerman, conservateur au département Littérature et art – BnF, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er novembre 2021, durée 13’18.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Commissaire principal</strong></p><p><strong>Jean-Marc Chatelain, directeur de la Réserve des livres rares, BnF</strong></p><p><strong>Commissaires associés</strong></p><p><strong>Sylvie Aubenas, directrice du département des Estampes et de la photographie, BnF</strong></p><p><strong>Julien Dimerman, conservateur au département Littérature et art, BnF</strong></p><p><strong>Andrea Schellino, maître de conférences à l’Université Rome-III</strong></p><p>&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>Le 9 avril 1821 naissait à Paris Charles Baudelaire, que Rimbaud saluera un demi-siècle plus tard comme «&nbsp;le premier voyant, roi des poètes&nbsp;». La Bibliothèque nationale de France célèbre le bicentenaire de sa naissance par une grande exposition qui plonge au coeur de la création poétique de Baudelaire et de sa modernité, invitant à explorer le rôle capital qu’y joue l’expérience de la mélancolie. Réunissant près de 200 pièces –&nbsp;manuscrits, éditions imprimées, oeuvres graphiques et picturales&nbsp;–, l’exposition offre l’occasion de découvrir, aux côtés des prêts prestigieux dont elle bénéficie, la richesse des collections baudelairiennes de la Bibliothèque, notamment les épreuves corrigées de l’édition originale des&nbsp;<em>Fleurs du Mal&nbsp;</em>et le manuscrit autographe de&nbsp;<em>Mon coeur mis à nu,&nbsp;</em>saisissant autoportrait de la révolte et du déchirement intérieur d’un homme dont l’oeuvre a changé le destin de la poésie.</p><p>L’exposition de la BnF invite le visiteur à se mettre véritablement à l’écoute de la parole du poète des&nbsp;<em>Fleurs du Mal&nbsp;</em>et du&nbsp;<em>Spleen de Paris</em>, plutôt que de suivre pas à pas les étapes de sa vie. Embrassant les divers aspects de l’oeuvre de Baudelaire, elle est avant tout consacrée à son univers poétique et au rôle primordial qu’y tient la mélancolie, «&nbsp;toujours inséparable du sentiment du beau&nbsp;», comme Baudelaire l’écrivait lui-même. Inséparable aussi de ce qu’il appelait la «&nbsp;modernité&nbsp;»&nbsp;: non la promesse d’un avenir radieux mais la relation vive qu’entretient l’artiste, sommé «&nbsp;<em>de tirer l’éternel du transitoire&nbsp;</em>» (<em>Le peintre de la vie moderne</em>), avec le temps présent. Cette mystérieuse solidarité de la beauté moderne et de la mélancolie, qui est aussi pour Baudelaire une manière d’habiter le monde, guide le parcours de visite. Si les manuscrits, éditions et lettres y occupent une place centrale, les oeuvres graphiques et picturales y sont présentes à double titre&nbsp;: pour le rapport historique qui les relient à l’oeuvre de Baudelaire –&nbsp;telles certaines des gravures qui ont été à la source de ses poèmes&nbsp;–&nbsp;; pour la résonance particulière qu’elles entretiennent avec elle et qui permet d’en éclairer la compréhension.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Devenir noir” Un objet graphique de Donatien Garnier  aux éditions SUN /SUN</title>
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			<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 19:45:06 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Donatien Garnier,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er novembre 2021, durée 20’35. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Devenir noir”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Un objet graphique de Donatien Garnier</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions SUN /SUN</p><p><br></p><h5><strong>Interview de Donatien Garnier,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er novembre 2021, durée 20’35. © FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse&nbsp;</p><br><p>Où l’histoire d’un homme dont les vingt-six tatouages vont révéler deux histoires imbriquées l’une dans l’autre. Et déclencher une décision irrévocable. Devenir noir est le nouvel objet convergent de Donatien Garnier, conçu avec le graphiste Franck Tallon. Entre album de tatouages en prêt-à-porter et récit à double sens, le livre s’édite et s’exporte virtuellement sur le corps de ses lecteurs tandis que le corps de l’auteur s’invite dans les mensurations du livre.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Défi graphique et typographique</strong></p><p>De taille rigoureusement identique, Devenir noir et Noir devenir, sont conçus pour être imprimés l’un dans l’autre (l’un dans les interlignes de l’autre), tête bêche. Chaque double-page contient ainsi deux épisodes imbriqués fonctionnant comme deux brins d’ADN qui encoderaient le poème-tatouage inséré entre eux.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Traite négrière et capitalisme</strong></p><p>Parti d’une méditation sur le tatouage et le corps-livre, Devenir noir s’est progressivement ramifié en une double réflexion critique : sur le rôle de l’esclavage dans l’émergence du capitalisme contemporain et sur la capacité de la photographie à rendre compte des soubassements idéologiques de la société.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>En librairie depuis septembre 2021</p><p>L’auteur / Donatien Garnier</p><p>Le graphiste / Franck Tallon</p><p>8.65 x 17.30 cm soit 1/10 du corps de l’auteur</p><p>156 pages / dos carré collé cousu</p><p>papier intérieur Arena Bulk White 120g</p><p>un monolithe noir / titre vernis / tranche noire</p><p>2 couvertures / 2 livres imbriqués recto/verso</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Biographie</strong></p><p>Après dix ans passés au collectif Argos, Donatien Garnier se consacre à des projets littéraires transdiciplinaires et transmédia. Il a cofondé la compagnie Le poème en volume avec le chorégraphe Gaël Domenger en 2015 et lancé le concept des Expéditions légères avec Mélanie Gribinski en 2017.</p><br><p>Les notions d’objet convergent et de dépli sont au cœur de son travail.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Devenir noir”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Un objet graphique de Donatien Garnier</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions SUN /SUN</p><p><br></p><h5><strong>Interview de Donatien Garnier,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er novembre 2021, durée 20’35. © FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse&nbsp;</p><br><p>Où l’histoire d’un homme dont les vingt-six tatouages vont révéler deux histoires imbriquées l’une dans l’autre. Et déclencher une décision irrévocable. Devenir noir est le nouvel objet convergent de Donatien Garnier, conçu avec le graphiste Franck Tallon. Entre album de tatouages en prêt-à-porter et récit à double sens, le livre s’édite et s’exporte virtuellement sur le corps de ses lecteurs tandis que le corps de l’auteur s’invite dans les mensurations du livre.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Défi graphique et typographique</strong></p><p>De taille rigoureusement identique, Devenir noir et Noir devenir, sont conçus pour être imprimés l’un dans l’autre (l’un dans les interlignes de l’autre), tête bêche. Chaque double-page contient ainsi deux épisodes imbriqués fonctionnant comme deux brins d’ADN qui encoderaient le poème-tatouage inséré entre eux.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Traite négrière et capitalisme</strong></p><p>Parti d’une méditation sur le tatouage et le corps-livre, Devenir noir s’est progressivement ramifié en une double réflexion critique : sur le rôle de l’esclavage dans l’émergence du capitalisme contemporain et sur la capacité de la photographie à rendre compte des soubassements idéologiques de la société.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>En librairie depuis septembre 2021</p><p>L’auteur / Donatien Garnier</p><p>Le graphiste / Franck Tallon</p><p>8.65 x 17.30 cm soit 1/10 du corps de l’auteur</p><p>156 pages / dos carré collé cousu</p><p>papier intérieur Arena Bulk White 120g</p><p>un monolithe noir / titre vernis / tranche noire</p><p>2 couvertures / 2 livres imbriqués recto/verso</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Biographie</strong></p><p>Après dix ans passés au collectif Argos, Donatien Garnier se consacre à des projets littéraires transdiciplinaires et transmédia. Il a cofondé la compagnie Le poème en volume avec le chorégraphe Gaël Domenger en 2015 et lancé le concept des Expéditions légères avec Mélanie Gribinski en 2017.</p><br><p>Les notions d’objet convergent et de dépli sont au cœur de son travail.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Cartier et les arts de l Islam“ Aux sources de la modernitéau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 21 octobre 2021 au 20 février 2022</title>
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			<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 05:02:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Evelyne Possémé, conservatrice en chef Musée des Arts Décoratifs et de Judith Henon-Raynaud, musée du Louvre, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2021, durée 25’54. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Cartier et les arts de l’Islam“</strong></h1><h1><strong>Aux sources de la modernité</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 octobre 2021 au 20 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Evelyne Possémé, conservatrice en chef du département des bijoux anciens et modernes au Musée des Arts Décoratifs à Paris</strong></h4><h4><strong>et de Judith Henon-Raynaud, conservatrice du patrimoine et adjointe à la directrice du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre,</strong></h4><h4><strong>commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2021, durée 25’54.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat :</strong></p><br><p><strong>Evelyne Possémé, conservatrice en chef du département des bijoux anciens et modernes au Musée des Arts Décoratifs à Paris</strong></p><p><strong>Judith Henon-Raynaud, conservatrice du patrimoine et adjointe à la directrice du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre</strong></p><p><strong>Sarah Schleuning, conservatrice en chef par intérim du Dallas Museum of Art et conservatrice principale des arts décoratifs et du design</strong></p><p><strong>Dr. Heather Ecker, conservatrice de l’art islamique et médiéval au Dallas Museum of Art</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée des Arts Décoratifs présente, du 21 octobre 2021 au 20 février 2022, « Cartier et les arts de l’Islam. Aux sources de la modernité », coproduite par le Musée des Arts Décoratifs, Paris et le Dallas Museum of Art, avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre et le soutien de la Maison Cartier. Cette exposition montre les influences des arts de l’Islam sur la production de bijoux et d’objets précieux de la Maison de haute joaillerie, du début du XXe siècle à nos jours. Plus de 500 pièces – bijoux et objets de la Maison Cartier, chefs-d’œuvre de l’Art islamique, dessins, livres, photographies et documents d’archives&nbsp;– retracent ainsi l’origine de cet intérêt pour les motifs orientaux.</p><br><p>Elle revient notamment sur le contexte parisien de l’époque et les figures de Louis et Jacques Cartier, petits fils du fondateur, qui ont joué un rôle significatif dans la naissance d’une esthétique nouvelle empreinte de modernité.</p><br><p>Créée en 1847 par Louis-François Cartier, la Maison est initialement spécialisée en vente de bijoux et d’objets d’art. Son fils Alfred reprend la direction de l’activité en 1874 et y associe son fils aîné Louis en 1898. Cartier conçoit alors ses propres bijoux tout en poursuivant une activité de revente de pièces anciennes. Au début du XXe siècle, Louis Cartier est à la recherche de nouvelles sources d’inspiration. Paris est alors le haut lieu du commerce de l’art islamique et c’est certainement au travers des grandes expositions organisées à Paris, au Musée des Arts Décoratifs en 1903 puis à Munich en 1910, que Louis découvre avec passion ces formes nouvelles qui imprègnent progressivement la société française. À travers un parcours thématique et chronologique décliné en deux volets, l’exposition retrace, dans une première partie, l’origine de cet intérêt pour les arts et l’architecture de l’Islam à travers le contexte culturel parisien du début du XXe et explore le climat de création autour des dessinateurs et des ateliers, à la recherche de leurs sources d’inspiration. La seconde partie illustre le répertoire de formes inspiré par les arts de l’Islam<strong>&nbsp;</strong>depuis le début du XXe siècle jusqu’à nos jours.</p><p>Dès l’introduction, le visiteur est plongé au coeur des formes et des motifs&nbsp;: trois créations emblématiques de la Maison Cartier sont mises en regard de chefs d’œuvre des arts de l’Islam. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Cartier et les arts de l’Islam“</strong></h1><h1><strong>Aux sources de la modernité</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 octobre 2021 au 20 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Evelyne Possémé, conservatrice en chef du département des bijoux anciens et modernes au Musée des Arts Décoratifs à Paris</strong></h4><h4><strong>et de Judith Henon-Raynaud, conservatrice du patrimoine et adjointe à la directrice du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre,</strong></h4><h4><strong>commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2021, durée 25’54.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><p><strong>Commissariat :</strong></p><br><p><strong>Evelyne Possémé, conservatrice en chef du département des bijoux anciens et modernes au Musée des Arts Décoratifs à Paris</strong></p><p><strong>Judith Henon-Raynaud, conservatrice du patrimoine et adjointe à la directrice du département des Arts de l’Islam du musée du Louvre</strong></p><p><strong>Sarah Schleuning, conservatrice en chef par intérim du Dallas Museum of Art et conservatrice principale des arts décoratifs et du design</strong></p><p><strong>Dr. Heather Ecker, conservatrice de l’art islamique et médiéval au Dallas Museum of Art</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée des Arts Décoratifs présente, du 21 octobre 2021 au 20 février 2022, « Cartier et les arts de l’Islam. Aux sources de la modernité », coproduite par le Musée des Arts Décoratifs, Paris et le Dallas Museum of Art, avec la collaboration exceptionnelle du musée du Louvre et le soutien de la Maison Cartier. Cette exposition montre les influences des arts de l’Islam sur la production de bijoux et d’objets précieux de la Maison de haute joaillerie, du début du XXe siècle à nos jours. Plus de 500 pièces – bijoux et objets de la Maison Cartier, chefs-d’œuvre de l’Art islamique, dessins, livres, photographies et documents d’archives&nbsp;– retracent ainsi l’origine de cet intérêt pour les motifs orientaux.</p><br><p>Elle revient notamment sur le contexte parisien de l’époque et les figures de Louis et Jacques Cartier, petits fils du fondateur, qui ont joué un rôle significatif dans la naissance d’une esthétique nouvelle empreinte de modernité.</p><br><p>Créée en 1847 par Louis-François Cartier, la Maison est initialement spécialisée en vente de bijoux et d’objets d’art. Son fils Alfred reprend la direction de l’activité en 1874 et y associe son fils aîné Louis en 1898. Cartier conçoit alors ses propres bijoux tout en poursuivant une activité de revente de pièces anciennes. Au début du XXe siècle, Louis Cartier est à la recherche de nouvelles sources d’inspiration. Paris est alors le haut lieu du commerce de l’art islamique et c’est certainement au travers des grandes expositions organisées à Paris, au Musée des Arts Décoratifs en 1903 puis à Munich en 1910, que Louis découvre avec passion ces formes nouvelles qui imprègnent progressivement la société française. À travers un parcours thématique et chronologique décliné en deux volets, l’exposition retrace, dans une première partie, l’origine de cet intérêt pour les arts et l’architecture de l’Islam à travers le contexte culturel parisien du début du XXe et explore le climat de création autour des dessinateurs et des ateliers, à la recherche de leurs sources d’inspiration. La seconde partie illustre le répertoire de formes inspiré par les arts de l’Islam<strong>&nbsp;</strong>depuis le début du XXe siècle jusqu’à nos jours.</p><p>Dès l’introduction, le visiteur est plongé au coeur des formes et des motifs&nbsp;: trois créations emblématiques de la Maison Cartier sont mises en regard de chefs d’œuvre des arts de l’Islam. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “PhotoSaintGermain 2021“ 10e éditionRive Droite / Rive Gauche, Parisdu 4 au 20 novembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “PhotoSaintGermain 2021“ 10e éditionRive Droite / Rive Gauche, Parisdu 4 au 20 novembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 04:51:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Aurélia Marcadier, directrice de PhotoSaintGermain, et de Valérie Fougeirol, secrétaire générale de PhotoSaintGermain,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2021, durée 21’00. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“PhotoSaintGermain 2021“ 10e édition</strong></h1><h3><strong>Rive Droite / Rive Gauche, Paris</strong></h3><h4><strong>du 4 au 20 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Aurélia Marcadier, directrice de PhotoSaintGermain, et de Valérie Fougeirol, secrétaire générale de PhotoSaintGermain,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2021, durée 21’00.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction&nbsp;: Aurélia Marcadier</strong></p><br><p><br></p><br><p>En janvier 2021, malgré la crise sanitaire, Photo<em>Saint</em>Germain parvenait à fêter son dixième anniversaire en réunissant les acteurs – galeries, musées, centres culturels, libraires, artistes, collectionneurs, visiteurs – qui sont le coeur et la raison d’être de cet événement. Le bilan, tant du point de vue critique que de celui de la fréquentation, a été largement positif, témoignant de la nécessité du festival, de son implantation sur le territoire et de sa place indéniable dans le monde de la photographie. Le public était au rendez-vous : il y avait urgence à se retrouver autour des oeuvres, dans les lieux que nous aimons, après ces temps difficiles.</p><p>Nous voici donc au commencement d’une nouvelle décennie, forts de tout ce que nous avons accompli et désireux de déployer de nouveaux projets. C’est avec une détermination et un désir intacts que nous continuons à porter Photo<em>Saint</em>Germain vers l’avenir. Ainsi, nous accueillons un nouveau Président : Benoît Sapiro de la galerie du Minotaure, qui prend la suite de Christophe Lunn qui a soutenu le festival depuis 2015, ainsi qu’une nouvelle secrétaire générale : Valérie Fougeirol. Accompagné de ces forces vives, Photo<em>Saint</em>Germain poursuit son travail historique et prospectif, faisant place aux talents émergents comme aux artistes les plus reconnus de l’histoire de la photographie.</p><p>Pour ce nouveau chapitre de Photo<em>Saint</em>Germain, il s’agit de poursuivre et de déployer ce que nous construisons depuis plusieurs années. Les galeries continueront de proposer une programmation riche et éclectique, reflet de la diversité des pratiques photographiques. Plusieurs expositions et projets inédits sont également pensés par l’équipe de Photo<em>Saint</em>Germain. Vous pourrez ainsi pousser la porte du&nbsp;<em>Sasori Bar&nbsp;</em>inspiré du légendaire&nbsp;<em>Kodoji Bar</em>, lieu interlope et secret où se retrouvaient les photographes tokyoïtes, découvrir les&nbsp;<em>Fantographies&nbsp;</em>à la Maison d’Auguste Comte, flâner devant les boîtes des bouquinistes des éditions Bandini Books, puis marcher entre&nbsp;<em>Les pyramides imaginaires&nbsp;</em>de René Burri sur les quais de Seine.</p><p>À ce programme ambitieux, s’ajoute notre volonté de donner à entendre celles et ceux qui font et pensent la photographie aujourd’hui. Cette parole vivante est déterminante pour prolonger ce qui se trame dans les expositions et saisir les enjeux contemporains de l’image. Photo<em>Saint</em>Germain porte pour cette nouvelle année un programme de rencontres et débats et a, pour la première fois, confié à la commissaire et éditrice Inès de Bordas, la production d’un podcast. Notre intérêt pour le livre et les pratiques d’édition, central depuis des années, nous a incité à faire le pari de l’itinérance. Pour cette édition, Photo<em>Saint</em>Germain s’aventure rive droite à la rencontre d’une nouvelle génération d’éditeurs, de libraires et de collectionneurs qui renouvellent profondément les liens entre l’image et l’objet-livre.</p><p>Ce sont là les prémices de cette nouvelle décennie que nous espérons aussi belle, passionnante et féconde que celle que nous venons de quitter. C’est avec impatience que nous vous attendons à l’automne 2021 pour inaugurer cette nouvelle édition et continuer à explorer les possibles de la photographie.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“PhotoSaintGermain 2021“ 10e édition</strong></h1><h3><strong>Rive Droite / Rive Gauche, Paris</strong></h3><h4><strong>du 4 au 20 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Aurélia Marcadier, directrice de PhotoSaintGermain, et de Valérie Fougeirol, secrétaire générale de PhotoSaintGermain,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 octobre 2021, durée 21’00.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Direction&nbsp;: Aurélia Marcadier</strong></p><br><p><br></p><br><p>En janvier 2021, malgré la crise sanitaire, Photo<em>Saint</em>Germain parvenait à fêter son dixième anniversaire en réunissant les acteurs – galeries, musées, centres culturels, libraires, artistes, collectionneurs, visiteurs – qui sont le coeur et la raison d’être de cet événement. Le bilan, tant du point de vue critique que de celui de la fréquentation, a été largement positif, témoignant de la nécessité du festival, de son implantation sur le territoire et de sa place indéniable dans le monde de la photographie. Le public était au rendez-vous : il y avait urgence à se retrouver autour des oeuvres, dans les lieux que nous aimons, après ces temps difficiles.</p><p>Nous voici donc au commencement d’une nouvelle décennie, forts de tout ce que nous avons accompli et désireux de déployer de nouveaux projets. C’est avec une détermination et un désir intacts que nous continuons à porter Photo<em>Saint</em>Germain vers l’avenir. Ainsi, nous accueillons un nouveau Président : Benoît Sapiro de la galerie du Minotaure, qui prend la suite de Christophe Lunn qui a soutenu le festival depuis 2015, ainsi qu’une nouvelle secrétaire générale : Valérie Fougeirol. Accompagné de ces forces vives, Photo<em>Saint</em>Germain poursuit son travail historique et prospectif, faisant place aux talents émergents comme aux artistes les plus reconnus de l’histoire de la photographie.</p><p>Pour ce nouveau chapitre de Photo<em>Saint</em>Germain, il s’agit de poursuivre et de déployer ce que nous construisons depuis plusieurs années. Les galeries continueront de proposer une programmation riche et éclectique, reflet de la diversité des pratiques photographiques. Plusieurs expositions et projets inédits sont également pensés par l’équipe de Photo<em>Saint</em>Germain. Vous pourrez ainsi pousser la porte du&nbsp;<em>Sasori Bar&nbsp;</em>inspiré du légendaire&nbsp;<em>Kodoji Bar</em>, lieu interlope et secret où se retrouvaient les photographes tokyoïtes, découvrir les&nbsp;<em>Fantographies&nbsp;</em>à la Maison d’Auguste Comte, flâner devant les boîtes des bouquinistes des éditions Bandini Books, puis marcher entre&nbsp;<em>Les pyramides imaginaires&nbsp;</em>de René Burri sur les quais de Seine.</p><p>À ce programme ambitieux, s’ajoute notre volonté de donner à entendre celles et ceux qui font et pensent la photographie aujourd’hui. Cette parole vivante est déterminante pour prolonger ce qui se trame dans les expositions et saisir les enjeux contemporains de l’image. Photo<em>Saint</em>Germain porte pour cette nouvelle année un programme de rencontres et débats et a, pour la première fois, confié à la commissaire et éditrice Inès de Bordas, la production d’un podcast. Notre intérêt pour le livre et les pratiques d’édition, central depuis des années, nous a incité à faire le pari de l’itinérance. Pour cette édition, Photo<em>Saint</em>Germain s’aventure rive droite à la rencontre d’une nouvelle génération d’éditeurs, de libraires et de collectionneurs qui renouvellent profondément les liens entre l’image et l’objet-livre.</p><p>Ce sont là les prémices de cette nouvelle décennie que nous espérons aussi belle, passionnante et féconde que celle que nous venons de quitter. C’est avec impatience que nous vous attendons à l’automne 2021 pour inaugurer cette nouvelle édition et continuer à explorer les possibles de la photographie.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊“a ppr oc he“ 5e édition Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi queau 40 rue de Richelieu [Le Molière]du 12 au 14 novembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊“a ppr oc he“ 5e édition Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi queau 40 rue de Richelieu [Le Molière]du 12 au 14 novembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 03:49:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Emilia Genuardi, fondatrice et directrice de a ppr oc he,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 octobre 2021, durée 18’53. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“a ppr oc he“ 5e édition</strong></h1><h1><strong>Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi que</strong></h1><h3><strong>au 40 rue de Richelieu [Le Molière]</strong></h3><h4><strong>du 12 au 14 novembre 2021</strong></h4><h1><br></h1><h4><strong>Interview de Emilia Genuardi, fondatrice et directrice de a ppr oc he,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 octobre 2021, durée 18’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Introduction</strong></p><p>Le salon a ppr oc he franchit cette année le cap de sa cinquième édition. Un cap important, qui démontre que son format singulier, à rebours des modèles existants, séduit collectionneurs, amateurs, artistes et galeries participants, et professionnels de l’art contemporain. Un cap sous le signe d’un retour à la normale, au Molière, hôtel particulier qui accueille le salon depuis ses débuts, et aujourd’hui emblématique de son format intimiste. Pour marquer cet évènement, j’ai invité 5 curateurs à présenter un ou deux artistes chacun. Avec toujours le même désir : ouvrir de nouveaux horizons, provoquer de nouvelles rencontres, tisser des liens.</p><p>Les artistes sélectionnés cette année sont le reflet de préoccupations majeures de beaucoup de leurs contemporains. L’exploration de nouveaux territoires, qu’ils soient géographiques, scientifiques, ou imaginaires, est au coeur des oeuvres de Caroline Corbasson, Grégoire Eloy, Sylvie Bonnot et Ilanit Illouz. Alors que Kim Boske et Bertrand Hugues par des gestes précis et calculés, donnent une nouvelle forme à la réalité ; les experts des techniques anciennes que sont Antony Cairns, John Chiara et Yasmina Benabderrahmane expérimentent dès la prise de vue et les bains de chimie, jusqu’aux supports d’impression. Entre fiction et réalité, Mouna Saboni et Vasantha Yogananthan documentent et revisitent leur mémoire personnelle. Alors que Camille Benarab-Lopez et Alix Marie oscillent entre photographie, sculpture et installation, Marleen Sleeuwits et Laurent Millet poussent l’intervention jusqu’à devenir scénographes de l’installation in situ ainsi photographiée. Enfin, David Weber-Krebs propose une forme d’expérimentation inédite, à travers une performance en ligne où cette dernière prend la forme d’un appel Zoom de fin de soirée dans lequel une sur-stimulation d’images conduit à une expérience de sommeil partagée entre le performeur et le spectateur.</p><p>Un contenu riche et pluriel, à travers un parcours de découvertes qui appelleront collectionneurs et visiteurs à s’interroger sur l’état actuel de l’expérimentation du médium.</p><p>À découvrir au Molière, du 12 au 14 novembre 2021.</p><p><strong>Emilia Genuardi</strong>, Fondatrice &amp; directrice</p><br><p><strong>Les informations pratiques</strong>&nbsp;:</p><p>horaires d’ouverture au public, entrée libre sur réservation obligatoire, à partir du 15 octobre 2021 sur&nbsp;<a href="http://www.approche.paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.approche.paris</a></p><p>Vendredi 12 novembre 2021, 13h – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Samedi 13 novembre 2021, 13h – 21h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Dimanche 14 novembre 2021, 13h – 18h Ouvert au public, sur réservation</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“a ppr oc he“ 5e édition</strong></h1><h1><strong>Un salon dédié à l ’ex pér imenta tiondu médium pho togr aphi que</strong></h1><h3><strong>au 40 rue de Richelieu [Le Molière]</strong></h3><h4><strong>du 12 au 14 novembre 2021</strong></h4><h1><br></h1><h4><strong>Interview de Emilia Genuardi, fondatrice et directrice de a ppr oc he,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 octobre 2021, durée 18’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Introduction</strong></p><p>Le salon a ppr oc he franchit cette année le cap de sa cinquième édition. Un cap important, qui démontre que son format singulier, à rebours des modèles existants, séduit collectionneurs, amateurs, artistes et galeries participants, et professionnels de l’art contemporain. Un cap sous le signe d’un retour à la normale, au Molière, hôtel particulier qui accueille le salon depuis ses débuts, et aujourd’hui emblématique de son format intimiste. Pour marquer cet évènement, j’ai invité 5 curateurs à présenter un ou deux artistes chacun. Avec toujours le même désir : ouvrir de nouveaux horizons, provoquer de nouvelles rencontres, tisser des liens.</p><p>Les artistes sélectionnés cette année sont le reflet de préoccupations majeures de beaucoup de leurs contemporains. L’exploration de nouveaux territoires, qu’ils soient géographiques, scientifiques, ou imaginaires, est au coeur des oeuvres de Caroline Corbasson, Grégoire Eloy, Sylvie Bonnot et Ilanit Illouz. Alors que Kim Boske et Bertrand Hugues par des gestes précis et calculés, donnent une nouvelle forme à la réalité ; les experts des techniques anciennes que sont Antony Cairns, John Chiara et Yasmina Benabderrahmane expérimentent dès la prise de vue et les bains de chimie, jusqu’aux supports d’impression. Entre fiction et réalité, Mouna Saboni et Vasantha Yogananthan documentent et revisitent leur mémoire personnelle. Alors que Camille Benarab-Lopez et Alix Marie oscillent entre photographie, sculpture et installation, Marleen Sleeuwits et Laurent Millet poussent l’intervention jusqu’à devenir scénographes de l’installation in situ ainsi photographiée. Enfin, David Weber-Krebs propose une forme d’expérimentation inédite, à travers une performance en ligne où cette dernière prend la forme d’un appel Zoom de fin de soirée dans lequel une sur-stimulation d’images conduit à une expérience de sommeil partagée entre le performeur et le spectateur.</p><p>Un contenu riche et pluriel, à travers un parcours de découvertes qui appelleront collectionneurs et visiteurs à s’interroger sur l’état actuel de l’expérimentation du médium.</p><p>À découvrir au Molière, du 12 au 14 novembre 2021.</p><p><strong>Emilia Genuardi</strong>, Fondatrice &amp; directrice</p><br><p><strong>Les informations pratiques</strong>&nbsp;:</p><p>horaires d’ouverture au public, entrée libre sur réservation obligatoire, à partir du 15 octobre 2021 sur&nbsp;<a href="http://www.approche.paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.approche.paris</a></p><p>Vendredi 12 novembre 2021, 13h – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Samedi 13 novembre 2021, 13h – 21h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Dimanche 14 novembre 2021, 13h – 18h Ouvert au public, sur réservation</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Gustave Moreau“ Les Fables de La Fontaine au Musée national Gustave Moreau, Paris du 27 octobre 2021 au 28 février 2022</title>
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			<pubDate>Wed, 27 Oct 2021 15:50:44 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Dominique Lobstein, historien de l’art et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 octobre 2021, durée 15’31. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Gustave Moreau“ Les Fables de La Fontaine</strong></h1><h3><strong>au Musée national Gustave Moreau, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 octobre 2021 au 28 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Dominique Lobstein, historien de l’art et co-commissaire de l’exposition, </strong>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 octobre 2021, durée 15’31. © FranceFineArt.</h4><p><br></p><p>Texte Sylvain Silleran</p><p>Après avoir admiré depuis juin les études, les esquisses, les animaux croqués au jardin des Plantes, notre patience est enfin récompensée par la deuxième partie de cette exposition&nbsp;: les aquarelles de Gustave Moreau illustrant, pour Anthony Roux, les Fables de La Fontaine. Et quelles aquarelles&nbsp;! Légères et aériennes, floues et poudreuses, d’une transparence de voile, elles deviennent denses, d’une noirceur d’orage, lourdes comme de l’huile. La lumière qui fait étinceler les ors façonne la glaise sanguine, terrienne, finit absorbée par des silhouettes d’encre noire et grasse.</p><p>Moreau mélange tout, les époques et les influences. Les fantasmes indolents de l’Orient, les toits d’une ville des Mille et une nuits rencontrent les mythes indiens, ses princes à dos d’éléphant. Au loin des pics rocheux bleutés se perdent dans un sfumato toscan. Des héros rembrandtiens émergent dans des intérieurs sombres, des pièces sans fond. Ici, une fenêtre ouverte laisse entrer la lumière et la vie, le divin comme chez Vermeer. Le renard et ses raisins trop verts se trouvent dans la campagne anglaise, celle si charmante, délicatement gravée par George Morland. Le gai monde rural si sensuel du XVIIIème siècle du coche et de la mouche devient une terre grave et orageuse, biblique, celle qui emporte les rêves de Perrette et de son pot au lait.</p><p>Au-dessus du paysan du Danube la statue de Romulus et Rémus, la louve de Rome est tigrée d’or et de bleu. Sa gueule ouverte et grimaçante ressemble à la Bocca della Verità, défiant le lecteur d’y glisser sa main. Il y a dans ces illustrations mille références, mille petits éléments livrant à qui le veut leurs secrets plus ou moins dissimulés. Au dessus d’une ruine romantique, d’un étang ou d’un paysage de la Renaissance, les ciels offrent une diversité musicale d’humeurs, de sentiments. Celui du Lion et du Moucheron est un feu doré menaçant de consumer un arbre de rouille. Un autre est un drapé turquoise&nbsp;; celui-ci est gris de bord de mer flamand, celui-là est un crépuscule sinistre annonciateur de peste. Le rose se reflète sur la mer, en fait une plaine que contemple un berger. Des sommets alpins se découpent au loin sur un firmament bleuté, animal.</p><p>Moreau, plus qu’il n’interprète, se place dans une temporalité, choisit non la morale mais le récit, se place au centre des vers de La Fontaine. Le coq dans l’encadrement de la porte se retrouve hors de la scène qui se joue, il s’éloigne déjà, droit et fier, sort de l’histoire&nbsp;du coq et la perle au moment où se joue son deuxième acte. Les chevaux de l’attelage de Phoebus, transpirants, furieux, les yeux exorbités, sont bien ceux qui racontent la fable. Le drame de Perrette se déroule sur le paysage derrière elle, l’horizon assombri par l’adieu aux veaux, vache, cochons. Le rat des villes gras et repu, appuyé à une aiguière d’or, oppose sa fastueuse et opulente insouciance à la vivacité de son cousin des champs.</p><p>C’est dans ces petits détails que vivent les fables&nbsp;: dans ce héron s’enfuyant au ras de l’étang dans le Chêne et le Roseau qui souligne la violence de l’orage, dans cette minuscule souris grise fuyant la Femme métamorphosée en Chatte. Gustave Moreau livre de merveilleux petits tableaux. Les fables deviennent des pièces de théâtre, des opéras. La plume, la mine, le pinceau lui offrent plus qu’ailleurs une liberté, et l’ivresse qui l’accompagne.</p><p><strong>Commissariat : Marie-Cécile Forest / Dominique Lobstein / Samuel Mandin</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Alberto Giacometti / Barbara Chase-Riboud“ Femmes Debout de Venise Femme Noire Debout de Veniseà l’Institut Giacometti, Parisdu 20 octobre 2021 au 9 janvier 2022</title>
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			<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 15:29:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2021, durée 23’19. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Alberto Giacometti / Barbara Chase-Riboud“ Femmes Debout de Venise</strong></h1><h1><strong>Femme Noire Debout de Venise</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 octobre 2021 au 9 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2021, durée 23’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire : Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’Institut Giacometti présente une exposition inédite consacrée à l’artiste américaine et française Barbara Chase-Riboud, en dialogue avec l’oeuvre d’Alberto Giacometti.</p><p>Sculptrice, poétesse, romancière, Barbara Chase-Riboud (née en 1939 à Philadelphie), rencontre Alberto Giacometti au début des années 1960 alors qu’elle vient de s’installer à Paris. Son travail s’approche tout d’abord de celui du sculpteur pour vite s’en affranchir. Les oeuvres monumentales qu’elle développera ensuite, offrent des points de contact avec celles de</p><p>Giacometti : verticalité, recherche d’expressivité, de relief, travail du bronze, fascination pour l’Égypte ancienne, proximité avec la littérature et la poésie contemporaines.</p><p>Chase-Riboud est passée progressivement à l’abstraction, mais ses grandes stèles associant bronze et textile conservent néanmoins toujours une référence à la figure humaine. Elle partage avec Giacometti une vision humaniste, incarnée par des&nbsp;oeuvres qui cherchent à atteindre une dimension symbolique et mémorielle.</p><p>Créée en collaboration étroite avec l’artiste, cette exposition place les célèbres figures féminines de Giacometti en vis-à-vis de celles d’une artiste qui, depuis des décennies, trace une voie sculpturale originale entre les scènes américaine et française.</p><br><p><br></p><p><strong>Introduction</strong>&nbsp;<strong>par Émilie Bouvard, commissaire</strong></p><p>Barbara Chase-Riboud et Alberto Giacometti se sont rencontrés à deux reprises. En 1962, Henri Cartier-Bresson, camarade de Marc Riboud à l’agence Magnum, emmène la jeune sculptrice à l’atelier de la rue Hippolyte-Maindron. « C’était l’habitation la plus délabrée et décrépite que j’aie jamais vue, faite de planches de bois et d’un toit en fer, d’escaliers croulants et sans fenêtre à l’exception d’une lucarne. Elle était minuscule, pas plus de cinq mètres sur cinq. Tout était recouvert de plâtre – les murs, les planchers, le plafond, et la première fois que je l’ai vu lui-même, c’était une momie égyptienne ambulante, entièrement blanc, recouvert de plâtre blanc depuis ses chaussures jusqu’aux cheveux afro bouclés sur sa tête : ses vêtements, ses mains, ses pieds et sa cigarette qui pendait de ses lèvres d’où s’échappait une longue boucle de fumée blanche », se rappelle-t-elle. Quelques mois plus tard, elle le croise à nouveau à Milan, par hasard, perdu et sans argent, et l’aide à reprendre un train pour Stampa. À part ces deux rencontres, aucun autre contact, alors même que l’une et l’autre, artistes étrangers vivent dans le Paris du tournant des années 1960. Chase-Riboud est loin d’être la seule artiste américaine ayant choisi Paris. Aux États-Unis le maccarthysme, mais aussi les inégalités raciales, et, en France, la réputation d’une plus grande liberté sexuelle et l’éclat que conserve encore Paris comme capitale de l’art, ont favorisé jusqu’aux années 1960 l’exil de nombreux artistes. Chase Riboud s’installe dans un atelier rue Dutot ; elle travaille également à Chenillère, dans le Loir et Cher. [...]</p><br><p><em>Un catalogue co-édité par la Fondation Giacometti, Paris et FAGE éditions, bilingue français/anglais accompagne l’exposition.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Alberto Giacometti / Barbara Chase-Riboud“ Femmes Debout de Venise</strong></h1><h1><strong>Femme Noire Debout de Venise</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 octobre 2021 au 9 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2021, durée 23’19.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire : Émilie Bouvard, directrice scientifique et des collections, Fondation Giacometti</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’Institut Giacometti présente une exposition inédite consacrée à l’artiste américaine et française Barbara Chase-Riboud, en dialogue avec l’oeuvre d’Alberto Giacometti.</p><p>Sculptrice, poétesse, romancière, Barbara Chase-Riboud (née en 1939 à Philadelphie), rencontre Alberto Giacometti au début des années 1960 alors qu’elle vient de s’installer à Paris. Son travail s’approche tout d’abord de celui du sculpteur pour vite s’en affranchir. Les oeuvres monumentales qu’elle développera ensuite, offrent des points de contact avec celles de</p><p>Giacometti : verticalité, recherche d’expressivité, de relief, travail du bronze, fascination pour l’Égypte ancienne, proximité avec la littérature et la poésie contemporaines.</p><p>Chase-Riboud est passée progressivement à l’abstraction, mais ses grandes stèles associant bronze et textile conservent néanmoins toujours une référence à la figure humaine. Elle partage avec Giacometti une vision humaniste, incarnée par des&nbsp;oeuvres qui cherchent à atteindre une dimension symbolique et mémorielle.</p><p>Créée en collaboration étroite avec l’artiste, cette exposition place les célèbres figures féminines de Giacometti en vis-à-vis de celles d’une artiste qui, depuis des décennies, trace une voie sculpturale originale entre les scènes américaine et française.</p><br><p><br></p><p><strong>Introduction</strong>&nbsp;<strong>par Émilie Bouvard, commissaire</strong></p><p>Barbara Chase-Riboud et Alberto Giacometti se sont rencontrés à deux reprises. En 1962, Henri Cartier-Bresson, camarade de Marc Riboud à l’agence Magnum, emmène la jeune sculptrice à l’atelier de la rue Hippolyte-Maindron. « C’était l’habitation la plus délabrée et décrépite que j’aie jamais vue, faite de planches de bois et d’un toit en fer, d’escaliers croulants et sans fenêtre à l’exception d’une lucarne. Elle était minuscule, pas plus de cinq mètres sur cinq. Tout était recouvert de plâtre – les murs, les planchers, le plafond, et la première fois que je l’ai vu lui-même, c’était une momie égyptienne ambulante, entièrement blanc, recouvert de plâtre blanc depuis ses chaussures jusqu’aux cheveux afro bouclés sur sa tête : ses vêtements, ses mains, ses pieds et sa cigarette qui pendait de ses lèvres d’où s’échappait une longue boucle de fumée blanche », se rappelle-t-elle. Quelques mois plus tard, elle le croise à nouveau à Milan, par hasard, perdu et sans argent, et l’aide à reprendre un train pour Stampa. À part ces deux rencontres, aucun autre contact, alors même que l’une et l’autre, artistes étrangers vivent dans le Paris du tournant des années 1960. Chase-Riboud est loin d’être la seule artiste américaine ayant choisi Paris. Aux États-Unis le maccarthysme, mais aussi les inégalités raciales, et, en France, la réputation d’une plus grande liberté sexuelle et l’éclat que conserve encore Paris comme capitale de l’art, ont favorisé jusqu’aux années 1960 l’exil de nombreux artistes. Chase Riboud s’installe dans un atelier rue Dutot ; elle travaille également à Chenillère, dans le Loir et Cher. [...]</p><br><p><em>Un catalogue co-édité par la Fondation Giacometti, Paris et FAGE éditions, bilingue français/anglais accompagne l’exposition.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Martin Margiela“à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Parisdu 20 octobre 2021 au 2 janvier 2022</title>
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			<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 20:34:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, directrice Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 octobre 2021, durée 16’21. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Martin Margiela“</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 octobre 2021 au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, directrice Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 octobre 2021, durée 16’21.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Rebecca Lamarche-Vadel, directrice Lafayette Anticipations</strong></p><br><p><br></p><br><p>Pour sa première exposition monographique, Lafayette Anticipations invite Martin Margiela à prendre possession et métamorphoser l’ensemble de ses espaces.</p><br><p>Entre installations, sculptures, collages, peintures et film, cette exposition présente plus d’une quarantaine d’oeuvres inédites et poursuit une hypothèse : Martin Margiela a toujours été un artiste. Reconnu internationalement depuis la fin des années 80 dans le domaine de la mode, il s’est attaché, durant toute sa carrière de créateur, à en bouleverser un à un les codes au travers de défilés, de matières et de silhouettes devenus depuis des révolutions conceptuelles et esthétiques.</p><br><p>La puissance et l’audace des gestes qu’il a déployés ont repoussé les frontières de l’art, au-delà de ses territoires classiquement consacrés. Il n’a jamais cessé de proposer de nouvelles zones d’expérience en étendant en permanence les limites de l’oeuvre.</p><br><p>Pensée comme une oeuvre d’art totale, l’exposition à Lafayette Anticipations est une expérience qui poursuit l’obsession de l’artiste pour la transformation et le détournement.</p><br><p>Prenant les habitudes des visiteur.euse.s à contre-pied, chacun.e est invité.e à entrer par la sortie de secours et à s’immerger dans un parcours labyrinthique au gré duquel les oeuvres apparaissent et disparaissent selon différents points de vue ménagés au fil de la visite.</p><br><p>Fidèle à son iconoclasme, c’est au travers d’une grande variété de médiums que l’exposition se déploie. Les références de Martin Margiela concilient sans hiérarchie un tableau du Caravage et un emballage de coloration pour cheveux. L’ensemble de ces emprunts forme le portrait d’un artiste qui n’a de cesse de s’interroger sur l’exercice du regard et de l’attention.</p><br><p>L’ensemble des oeuvres, produit en grande partie sur place dans les ateliers de la Fondation, reprend des obsessions propres à l’artiste, le corps y est très présent : anatomies inspirées de la tradition académique, cheveux et épiderme frôlant l’abstraction comme autant de traces du passage du temps.</p><br><p>Le thème de la disparition est omniprésent, Martin Margiela n’a jamais eu peur de l’absence. Chez lui, la vie d’un objet ou d’un être n’est jamais terminée, il est toujours en mutation, prompt à une multitude de renaissances.</p><br><p>Pour l’artiste, l’idée même de fin est un fantasme, et l’inachèvement un état fondamental.</p><br><p>A contre-courant des valeurs dominantes,&nbsp;Martin Margiela célèbre la&nbsp;beauté du vulnérable, de la fragilité et de la fugacité. Il parvient, en ajustant nos perspectives, à transformer l’anodin et le trivial en sujets propices à la découverte, à la surprise et à une forme de réenchantement.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Martin Margiela“</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 octobre 2021 au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, directrice Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 octobre 2021, durée 16’21.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire : Rebecca Lamarche-Vadel, directrice Lafayette Anticipations</strong></p><br><p><br></p><br><p>Pour sa première exposition monographique, Lafayette Anticipations invite Martin Margiela à prendre possession et métamorphoser l’ensemble de ses espaces.</p><br><p>Entre installations, sculptures, collages, peintures et film, cette exposition présente plus d’une quarantaine d’oeuvres inédites et poursuit une hypothèse : Martin Margiela a toujours été un artiste. Reconnu internationalement depuis la fin des années 80 dans le domaine de la mode, il s’est attaché, durant toute sa carrière de créateur, à en bouleverser un à un les codes au travers de défilés, de matières et de silhouettes devenus depuis des révolutions conceptuelles et esthétiques.</p><br><p>La puissance et l’audace des gestes qu’il a déployés ont repoussé les frontières de l’art, au-delà de ses territoires classiquement consacrés. Il n’a jamais cessé de proposer de nouvelles zones d’expérience en étendant en permanence les limites de l’oeuvre.</p><br><p>Pensée comme une oeuvre d’art totale, l’exposition à Lafayette Anticipations est une expérience qui poursuit l’obsession de l’artiste pour la transformation et le détournement.</p><br><p>Prenant les habitudes des visiteur.euse.s à contre-pied, chacun.e est invité.e à entrer par la sortie de secours et à s’immerger dans un parcours labyrinthique au gré duquel les oeuvres apparaissent et disparaissent selon différents points de vue ménagés au fil de la visite.</p><br><p>Fidèle à son iconoclasme, c’est au travers d’une grande variété de médiums que l’exposition se déploie. Les références de Martin Margiela concilient sans hiérarchie un tableau du Caravage et un emballage de coloration pour cheveux. L’ensemble de ces emprunts forme le portrait d’un artiste qui n’a de cesse de s’interroger sur l’exercice du regard et de l’attention.</p><br><p>L’ensemble des oeuvres, produit en grande partie sur place dans les ateliers de la Fondation, reprend des obsessions propres à l’artiste, le corps y est très présent : anatomies inspirées de la tradition académique, cheveux et épiderme frôlant l’abstraction comme autant de traces du passage du temps.</p><br><p>Le thème de la disparition est omniprésent, Martin Margiela n’a jamais eu peur de l’absence. Chez lui, la vie d’un objet ou d’un être n’est jamais terminée, il est toujours en mutation, prompt à une multitude de renaissances.</p><br><p>Pour l’artiste, l’idée même de fin est un fantasme, et l’inachèvement un état fondamental.</p><br><p>A contre-courant des valeurs dominantes,&nbsp;Martin Margiela célèbre la&nbsp;beauté du vulnérable, de la fragilité et de la fugacité. Il parvient, en ajustant nos perspectives, à transformer l’anodin et le trivial en sujets propices à la découverte, à la surprise et à une forme de réenchantement.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Baselitz“ La rétrospectiveau Centre Pompidou, Parisdu 20 octobre 2021 au 7 mars 2022</title>
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			<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 11:07:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Bernard Blistène, ancien directeur du musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 octobre 2021, durée 23’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Baselitz“ La rétrospective</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 octobre 2021 au 7 mars 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Bernard Blistène, ancien directeur du musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 octobre 2021, durée 23’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du texte de Sylvain Silleran :</strong></h3><h3><br></h3><p>Des pieds sanglants posés comme sur un étalage de boucher, la chair est mutilée, tuméfiée mais bien vivante, turgescente de son désir d’être. Les corps dont s’échappent les viscères refusent de mourir sur les ruines de l’Allemagne. Les petits garçons bandent encore, pervers et provocants comme le héros au tambour de Günter Grass. Baselitz se saisit tout de suite de cette chair humaine, une viande rose et grise de la poussière des gravats et de l’héritage du Greco. Il faut la peindre vite, avant qu’elle ne pourrisse.</p><br><p><br></p><p>Le poète bras en croix est pris dans une immense toile d’araignée, crucifié sur un vitrail de cathédrale. Des ouvriers forestiers sont tronçonnés comme les sapins qu’ils découpent, finissant cloués sur les arbres. Tout se fragmente dans des couleurs soldatesques à la Lüpertz : les troncs et les chiens à l’air féroce et policier. L’homme au long manteau, alter ego de l’artiste vagabondant dans la forêt est découpé et recomposé en homme-arbre. Bientôt Baselitz renverse ses toiles : ses portraits d’hommes en blouse ou en salopette peuvent s’éloigner du réalisme socialiste, ses étonnants&nbsp;&nbsp;paysages industriels tenter de se dissimuler derrière rochers et bouleaux. La nature est exaltée, un faucon sur une branche de genévrier, un aigle en plein vol, tout est mouvement, fureur. Contre les dogmes totalitaires comme ceux qui révolutionnèrent les arts dans les années 70 en pensant enterrer la peinture, Baselitz peint, le geste plus rapide encore, plus enragé, il tente la peinture au doigt, un corps à corps avec la toile.</p><br><p><br></p><p>Un bouleau automnal à la feuille rougissante se perd en silhouettes bleues de cobalt, noires. Au fond l’hiver arrive, gris. L’homme boit, courbé, bossu, il dort, il se lève lourdement pour aller à la fenêtre contempler le vide de la nuit noire. Le buveur orange à l’œil hagard, halluciné, le buveur jaune, ont la justesse caricaturale, le minimalisme ironique qui raconte tout d’un Reiser. Un nu féminin allongé gris et noir est tranché d’un trait rouge, des formes abstraites qu’il faut scruter attentivement pour les voir. Deux filles font du vélo à Olmo. La palette est réduite à quelques couleurs, jaune, bleu, rouge, les corps s’affaissent, hirsutes.&nbsp;La vie est un cirque grotesque, les hommes font des tours de piste et nous fixent de leurs&nbsp;yeux ronds, deux points comme des yeux de volaille.</p><br><p><br></p><p>C’est du brutal. Une peinture tord-boyaux. Une femme est allongée sur la plage comme un soldat au garde à vous, le visage écrevisse au bord de l’apoplexie. Les couleurs entrent en collision, à force de prendre des coups de brosse, elles se salissent, pâlissent. Des personnages grimaçants se retrouvent nus, réduits à la vérité de leur squelette, de leur graisse, rouges de colère, de sang. Sang que le&nbsp;<em>Peintre moderne</em>&nbsp;éclabousse partout comme son prochain langage pictural. Un chien s’est assis sur une chaise dont les pieds et le dossier forment une terrible swastika. La mémoire de ce qui ne s’oublie pas. [...]</p><br><p><strong>Commissariat Bernard Blistène avec la collaboration de Pamela Sticht, chargée de la coordination scientifique du Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>A l’occasion de « Baselitz&nbsp;<em>–&nbsp;</em>La rétrospective » seront publiés aux éditions du centre Pompidou un catalogue et un album. </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Baselitz“ La rétrospective</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 20 octobre 2021 au 7 mars 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Bernard Blistène, ancien directeur du musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 octobre 2021, durée 23’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du texte de Sylvain Silleran :</strong></h3><h3><br></h3><p>Des pieds sanglants posés comme sur un étalage de boucher, la chair est mutilée, tuméfiée mais bien vivante, turgescente de son désir d’être. Les corps dont s’échappent les viscères refusent de mourir sur les ruines de l’Allemagne. Les petits garçons bandent encore, pervers et provocants comme le héros au tambour de Günter Grass. Baselitz se saisit tout de suite de cette chair humaine, une viande rose et grise de la poussière des gravats et de l’héritage du Greco. Il faut la peindre vite, avant qu’elle ne pourrisse.</p><br><p><br></p><p>Le poète bras en croix est pris dans une immense toile d’araignée, crucifié sur un vitrail de cathédrale. Des ouvriers forestiers sont tronçonnés comme les sapins qu’ils découpent, finissant cloués sur les arbres. Tout se fragmente dans des couleurs soldatesques à la Lüpertz : les troncs et les chiens à l’air féroce et policier. L’homme au long manteau, alter ego de l’artiste vagabondant dans la forêt est découpé et recomposé en homme-arbre. Bientôt Baselitz renverse ses toiles : ses portraits d’hommes en blouse ou en salopette peuvent s’éloigner du réalisme socialiste, ses étonnants&nbsp;&nbsp;paysages industriels tenter de se dissimuler derrière rochers et bouleaux. La nature est exaltée, un faucon sur une branche de genévrier, un aigle en plein vol, tout est mouvement, fureur. Contre les dogmes totalitaires comme ceux qui révolutionnèrent les arts dans les années 70 en pensant enterrer la peinture, Baselitz peint, le geste plus rapide encore, plus enragé, il tente la peinture au doigt, un corps à corps avec la toile.</p><br><p><br></p><p>Un bouleau automnal à la feuille rougissante se perd en silhouettes bleues de cobalt, noires. Au fond l’hiver arrive, gris. L’homme boit, courbé, bossu, il dort, il se lève lourdement pour aller à la fenêtre contempler le vide de la nuit noire. Le buveur orange à l’œil hagard, halluciné, le buveur jaune, ont la justesse caricaturale, le minimalisme ironique qui raconte tout d’un Reiser. Un nu féminin allongé gris et noir est tranché d’un trait rouge, des formes abstraites qu’il faut scruter attentivement pour les voir. Deux filles font du vélo à Olmo. La palette est réduite à quelques couleurs, jaune, bleu, rouge, les corps s’affaissent, hirsutes.&nbsp;La vie est un cirque grotesque, les hommes font des tours de piste et nous fixent de leurs&nbsp;yeux ronds, deux points comme des yeux de volaille.</p><br><p><br></p><p>C’est du brutal. Une peinture tord-boyaux. Une femme est allongée sur la plage comme un soldat au garde à vous, le visage écrevisse au bord de l’apoplexie. Les couleurs entrent en collision, à force de prendre des coups de brosse, elles se salissent, pâlissent. Des personnages grimaçants se retrouvent nus, réduits à la vérité de leur squelette, de leur graisse, rouges de colère, de sang. Sang que le&nbsp;<em>Peintre moderne</em>&nbsp;éclabousse partout comme son prochain langage pictural. Un chien s’est assis sur une chaise dont les pieds et le dossier forment une terrible swastika. La mémoire de ce qui ne s’oublie pas. [...]</p><br><p><strong>Commissariat Bernard Blistène avec la collaboration de Pamela Sticht, chargée de la coordination scientifique du Musée national d’art moderne</strong></p><br><p>A l’occasion de « Baselitz&nbsp;<em>–&nbsp;</em>La rétrospective » seront publiés aux éditions du centre Pompidou un catalogue et un album. </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Julie Manet“ La mémoire impressionnisteau musée Marmottan Monet, Parisdu 19 octobre 2021 au 20 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Julie Manet“ La mémoire impressionnisteau musée Marmottan Monet, Parisdu 19 octobre 2021 au 20 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 04:42:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marianne Mathieu, historienne de l’art, directrice scientifique du musée Marmottan Monet, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 octobre 2021, durée 13’33. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Julie Manet“ La mémoire impressionniste</strong></h1><h3><strong>au musée Marmottan Monet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 octobre 2021 au 20 mars 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Marianne Mathieu, historienne de l’art, directrice scientifique du musée Marmottan Monet, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 octobre 2021, durée 13’33.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Marianne Mathieu, historienne de l’art, directrice scientifique du musée Marmottan Monet</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le musée Marmottan Monet consacre, du 19 octobre 2021 au 20 mars 2022, la première exposition jamais dédiée à Julie Manet (1878-1966). Plus d’une centaine d’oeuvres : peintures, sculptures, pastels, aquarelles, gravures, … provenant des musées du monde entier et de collections particulières dont de nombreuses pièces présentées pour la première fois au public retracent la vie de Julie Manet, fille unique de la première impressionniste Berthe Morisot (1841-1895) et nièce de l’illustre peintre Édouard Manet (1832-1883). Le propos de l’exposition n’est pas seulement d’évoquer la jeunesse de Julie Manet parmi les impressionnistes mais aussi de lever le voile sur sa vie de femme, d’évoquer l’amour de l’art qu’elle reçoit en héritage, de présenter l’extraordinaire collection qu’elle réunit avec son époux, Ernest Rouart et de mettre en évidence ce qui fut l’engagement de sa vie : faire reconnaître l’oeuvre de sa mère et de son oncle.</p><p>Pour retracer huit décennies d’une vie sans pareil et révéler ses multiples facettes, l’exposition se déploie au-delà des espaces habituellement dédiés aux manifestations temporaires et comprend également les galeries Rouart situées au premier étage, donnant une envergure exceptionnelle à l’événement.</p><p>Pour accompagner l’exposition un catalogue est publié en coédition musée Marmottan Monet / éditions Hazan, sous la direction de Marianne Mathieu, Historienne de l’art, Directeur scientifique du musée Marmottan Monet, avec les textes de Marianne Mathieu, Dominique d’Arnoult, Docteure en histoire de l’art et Claire Gooden, attachée de conservation au musé Marmottan Monet.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Julie Manet“ La mémoire impressionniste</strong></h1><h3><strong>au musée Marmottan Monet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 octobre 2021 au 20 mars 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Marianne Mathieu, historienne de l’art, directrice scientifique du musée Marmottan Monet, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 octobre 2021, durée 13’33.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Marianne Mathieu, historienne de l’art, directrice scientifique du musée Marmottan Monet</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le musée Marmottan Monet consacre, du 19 octobre 2021 au 20 mars 2022, la première exposition jamais dédiée à Julie Manet (1878-1966). Plus d’une centaine d’oeuvres : peintures, sculptures, pastels, aquarelles, gravures, … provenant des musées du monde entier et de collections particulières dont de nombreuses pièces présentées pour la première fois au public retracent la vie de Julie Manet, fille unique de la première impressionniste Berthe Morisot (1841-1895) et nièce de l’illustre peintre Édouard Manet (1832-1883). Le propos de l’exposition n’est pas seulement d’évoquer la jeunesse de Julie Manet parmi les impressionnistes mais aussi de lever le voile sur sa vie de femme, d’évoquer l’amour de l’art qu’elle reçoit en héritage, de présenter l’extraordinaire collection qu’elle réunit avec son époux, Ernest Rouart et de mettre en évidence ce qui fut l’engagement de sa vie : faire reconnaître l’oeuvre de sa mère et de son oncle.</p><p>Pour retracer huit décennies d’une vie sans pareil et révéler ses multiples facettes, l’exposition se déploie au-delà des espaces habituellement dédiés aux manifestations temporaires et comprend également les galeries Rouart situées au premier étage, donnant une envergure exceptionnelle à l’événement.</p><p>Pour accompagner l’exposition un catalogue est publié en coédition musée Marmottan Monet / éditions Hazan, sous la direction de Marianne Mathieu, Historienne de l’art, Directeur scientifique du musée Marmottan Monet, avec les textes de Marianne Mathieu, Dominique d’Arnoult, Docteure en histoire de l’art et Claire Gooden, attachée de conservation au musé Marmottan Monet.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Lisa Sartorio“ En rémanenceà la galerie binome, Parisdu 14 octobre au 28 novembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Lisa Sartorio“ En rémanenceà la galerie binome, Parisdu 14 octobre au 28 novembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 17 Oct 2021 16:47:51 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Lisa Sartorio,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 octobre 2021, durée 22’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Lisa Sartorio“ En rémanence</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre au 28 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Lisa Sartorio,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 octobre 2021, durée 22’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p>En 2020, la résidence de création qui installe Lisa Sartorio en forêt de Rambouillet a réveillé des mémoires enfouies. Comme des prélèvements d’écorces ou de branches, les images sculptées de la série&nbsp;<em>Angle mort&nbsp;</em>façonnent des reliques, matière tangible pour réhabiliter des destins sacrifiés. Dans la série&nbsp;<em>Légendes</em>, Lisa Sartorio encapsule des pelures d’images gommées dans les livres d’une collection sur la Seconde Guerre mondiale, manière de rendre au lecteur la page blanche d’un imaginaire de plus en plus circonscrit. Dans&nbsp;<em>Les Mutantes</em>, série en miroir des préoccupations de l’artiste sur la défiguration, les portraits tissés avec des bandelettes d’images opèrent telle une chirurgie réparatrice à la surface de ces visages martyrisés.</p><p>Sous les doigts de l’artiste, le réveil de la conscience du regard est à l’oeuvre.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Lisa Sartorio“ En rémanence</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre au 28 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Lisa Sartorio,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 octobre 2021, durée 22’57.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p>En 2020, la résidence de création qui installe Lisa Sartorio en forêt de Rambouillet a réveillé des mémoires enfouies. Comme des prélèvements d’écorces ou de branches, les images sculptées de la série&nbsp;<em>Angle mort&nbsp;</em>façonnent des reliques, matière tangible pour réhabiliter des destins sacrifiés. Dans la série&nbsp;<em>Légendes</em>, Lisa Sartorio encapsule des pelures d’images gommées dans les livres d’une collection sur la Seconde Guerre mondiale, manière de rendre au lecteur la page blanche d’un imaginaire de plus en plus circonscrit. Dans&nbsp;<em>Les Mutantes</em>, série en miroir des préoccupations de l’artiste sur la défiguration, les portraits tissés avec des bandelettes d’images opèrent telle une chirurgie réparatrice à la surface de ces visages martyrisés.</p><p>Sous les doigts de l’artiste, le réveil de la conscience du regard est à l’oeuvre.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les Flammes“ L Age de la céramiqueau Musée d’Art moderne de Parisdu 15 octobre 2021 au 6 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Les Flammes“ L Age de la céramiqueau Musée d’Art moderne de Parisdu 15 octobre 2021 au 6 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 16:48:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne Dressen, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2021, durée 21’49. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les Flammes“ L’Âge de la céramique</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 octobre 2021 au 6 février 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne Dressen, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2021, durée 21’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire : Anne Dressen assistée de Margot Nguyen</strong></p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Les Flammes. L’Âge de la céramique&nbsp;</em>propose une immersion dans le médium de la céramique et associe plus de 350 pièces allant du néolithique jusqu’à nos jours, créant un dialogue inédit et fécond entre des typologies d’objets issus d’époques et de contextes variés, cherchant à déceler les influences autant que les coïncidences.</p><p>Source constante d’inspiration et d’expression pour artisans, artistes ou designers, la céramique –&nbsp;de&nbsp;<em>keramos&nbsp;</em>signifiant « argile » en grec&nbsp;– est l’une des plus anciennes manifestations culturelles de l’humanité, utilisée dès la préhistoire pour la confection d’idoles, d’architecture, et de contenants culinaires.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Les Flammes&nbsp;</em>présente ainsi des céramiques réalisées par des artistes ou des céramistes modernes et contemporains (de Jean Carriès, Georg Ohr, Paul Gauguin, Shoji Hamada, Bernard Leach, Marcel Duchamp, Meret Oppenheim, Pablo Picasso, Salvador Dali, Raoul Dufy, Lucio Fontana, BeatriceWood, Ken Price, Ron Nagle, Cindy Sherman, Judy Chicago, Miquel Barceló , JeanGirel, Simone Leigh, Daniel Dewar &amp; Grégory Gicquel, Theaster Gates, Mai ThuPerret, Clare Twomey, Takuro Kuwata, Natsuko Uchino…), des productions historiques signées (de Bernard Palissy, Marie Talbot, Dave the Potter, ou des Manufactures nationales), ou anonymes (vénus préhistoriques, vases grecs antiques, poterie vernaculaire), ou encore non européennes (poterie Nok, jarres Mochica, figures Tang, réticulés iraniens, rakus japonais).</p><p>Trans-historique, cette exposition porte sur la céramique dans ses rapports intrinsèques à l’art et plus largement à l’humain. Longtemps minoré dans l’échelle des arts, ce médium peut être à la fois fonctionnel et sculptural et oblige à repenser les catégories existantes et les hiérarchies traditionnelles. Entre l’art, le design et l’artisanat, l’exposition explore ses rapports au décoratif, au culinaire, à la performance, mais aussi la multitude de ses applications dans les champs du médical, de l’aéronautique ou de l’écologie.</p><p><em>Les Flammes&nbsp;</em>aborde ainsi la céramique selon trois thématiques : les&nbsp;<em>techniques</em>(terres et cuissons, formes, décors), les&nbsp;<em>usages&nbsp;</em>(utilitaires, artistiques, rituels) et les&nbsp;<em>messages&nbsp;</em>(trompe-l’oeil, anticlassiques, politiques). Elle révèle également des pièces qui dérogent aux règles, réinventent les codes et bousculent les approches et ce, même si les recettes, proches de l’alchimie, n’ont quasiment pas évolué au cours de l’histoire.</p><p>Telle le Phénix qui renait constamment de ses cendres, la céramique exerce une fascination, croissante bien que cyclique, liée à l’imprédictibilité technique de la cuisson et du four qui ne se laisse jamais complètement apprivoiser. Sa tactilité, mais aussi sa rudesse, ont toujours inspiré des artisans, et ne cessent d’attirer les artistes depuis la fin du XIXe, ainsi qu’un large public d’amateurs en général.</p><p>Le feu, qui a inspiré le titre de l’exposition, est à la fois une donnée technique, d’où découlent des propriétés et des fonctions bien précises mais aussi des contre-esthétiques spécifiques, ainsi qu’un imaginaire riche pouvant toucher à l’utopie radicale.[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les Flammes“ L’Âge de la céramique</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 octobre 2021 au 6 février 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne Dressen, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2021, durée 21’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaire : Anne Dressen assistée de Margot Nguyen</strong></p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Les Flammes. L’Âge de la céramique&nbsp;</em>propose une immersion dans le médium de la céramique et associe plus de 350 pièces allant du néolithique jusqu’à nos jours, créant un dialogue inédit et fécond entre des typologies d’objets issus d’époques et de contextes variés, cherchant à déceler les influences autant que les coïncidences.</p><p>Source constante d’inspiration et d’expression pour artisans, artistes ou designers, la céramique –&nbsp;de&nbsp;<em>keramos&nbsp;</em>signifiant « argile » en grec&nbsp;– est l’une des plus anciennes manifestations culturelles de l’humanité, utilisée dès la préhistoire pour la confection d’idoles, d’architecture, et de contenants culinaires.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Les Flammes&nbsp;</em>présente ainsi des céramiques réalisées par des artistes ou des céramistes modernes et contemporains (de Jean Carriès, Georg Ohr, Paul Gauguin, Shoji Hamada, Bernard Leach, Marcel Duchamp, Meret Oppenheim, Pablo Picasso, Salvador Dali, Raoul Dufy, Lucio Fontana, BeatriceWood, Ken Price, Ron Nagle, Cindy Sherman, Judy Chicago, Miquel Barceló , JeanGirel, Simone Leigh, Daniel Dewar &amp; Grégory Gicquel, Theaster Gates, Mai ThuPerret, Clare Twomey, Takuro Kuwata, Natsuko Uchino…), des productions historiques signées (de Bernard Palissy, Marie Talbot, Dave the Potter, ou des Manufactures nationales), ou anonymes (vénus préhistoriques, vases grecs antiques, poterie vernaculaire), ou encore non européennes (poterie Nok, jarres Mochica, figures Tang, réticulés iraniens, rakus japonais).</p><p>Trans-historique, cette exposition porte sur la céramique dans ses rapports intrinsèques à l’art et plus largement à l’humain. Longtemps minoré dans l’échelle des arts, ce médium peut être à la fois fonctionnel et sculptural et oblige à repenser les catégories existantes et les hiérarchies traditionnelles. Entre l’art, le design et l’artisanat, l’exposition explore ses rapports au décoratif, au culinaire, à la performance, mais aussi la multitude de ses applications dans les champs du médical, de l’aéronautique ou de l’écologie.</p><p><em>Les Flammes&nbsp;</em>aborde ainsi la céramique selon trois thématiques : les&nbsp;<em>techniques</em>(terres et cuissons, formes, décors), les&nbsp;<em>usages&nbsp;</em>(utilitaires, artistiques, rituels) et les&nbsp;<em>messages&nbsp;</em>(trompe-l’oeil, anticlassiques, politiques). Elle révèle également des pièces qui dérogent aux règles, réinventent les codes et bousculent les approches et ce, même si les recettes, proches de l’alchimie, n’ont quasiment pas évolué au cours de l’histoire.</p><p>Telle le Phénix qui renait constamment de ses cendres, la céramique exerce une fascination, croissante bien que cyclique, liée à l’imprédictibilité technique de la cuisson et du four qui ne se laisse jamais complètement apprivoiser. Sa tactilité, mais aussi sa rudesse, ont toujours inspiré des artisans, et ne cessent d’attirer les artistes depuis la fin du XIXe, ainsi qu’un large public d’amateurs en général.</p><p>Le feu, qui a inspiré le titre de l’exposition, est à la fois une donnée technique, d’où découlent des propriétés et des fonctions bien précises mais aussi des contre-esthétiques spécifiques, ainsi qu’un imaginaire riche pouvant toucher à l’utopie radicale.[...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ettore Sottsass“ l objet magiqueau Centre Pompidou, Parisdu 13 octobre 2021 au 4 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Ettore Sottsass“ l objet magiqueau Centre Pompidou, Parisdu 13 octobre 2021 au 4 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 08:44:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marie-Ange Brayer, conservatrice, cheffe du service Design et prospective industrielle et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 octobre 2021, durée 17’17. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ettore Sottsass“ l’objet magique</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 octobre 2021 au 4 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marie-Ange Brayer, conservatrice, cheffe du service Design et prospective industrielle et commissaire de l’exposition,</strong></h4><h1><br></h1><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Marie-Ange Brayer, conservatrice, cheffe du service Design et prospective industrielle</strong></p><p><strong>Céline Saraiva, attachée de conservation</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition « Ettore Sottsass, l’objet magique » présentée du 13 octobre 2021 au 4 janvier 2022 au Centre Pompidou, réunit un ensemble unique de pièces historiques majeures du designer italien Ettore Sottsass (1917-2007), des années 1940 aux années 1980. Plus de 400 oeuvres (dessins, peintures, objets de design), 500 photographies et 200 documents inédits issus des archives de la bibliothèque Kandinsky, mettent l’accent sur toutes les composantes créatrices de son oeuvre. Peinture, sculpture et littérature, avant-gardes modernes, architecture radicale se déploient selon un parcours chronologique. Point fort de l’exposition : la reconstitution partielle d’une exposition historique, en 1969, à Stockholm avec la présentation d’un ensemble exceptionnel de céramiques monumentales qui participent de son approche du « design magique ». Pour Sottsass, il n’y a pas de différence entre une céramique, un meuble, une architecture, une photographie, un texte, chacun étant la ponctuation rituelle d’un tout cosmique.</p><p>Designer, architecte, écrivain, Ettore Sottsass Jr. (Innsbruck, Autriche, 1917 – Milan, Italie, 2007) est un précurseur à chaque période de sa vie. Opposé au rationalisme, il ne cesse de revendiquer une expérience émotionnelle des objets. Il envisage le design comme une manière de refonder l’architecture, ainsi que de tisser un lien nouveau entre l’homme et les objets : « J’ai toujours pensé que le design commençait là où finissent les processus rationnels et où commencent ceux de la magie ».</p><p>L’exposition débute avec les premières créations d’Ettore Sottsass, dans les années 1940, nourries par les avant-gardes artistiques et architecturales − cubisme, constructivisme, ou encore néo-plasticisme. Il réalise alors des oeuvres à appréhender comme des « constructions spatiales » (<em>Maquette spatiale</em>, 1947, coll. Mnam-Cci), « objets architecturaux », à la croisée de la peinture, sculpture et de la maquette. À partir de 1947, il fonde son agence de design à Milan et commence à réaliser des objets de mobilier et des projets d’aménagement intérieur (<em>Cabinet Grassotti</em>, 1949, coll. Mnam-Cci). Cette époque est, pour lui, celle des premières expérimentations où il est tout à la fois architecte, designer, peintre, sculpteur, scénographe, graphiste, critique, etc.</p><p>&nbsp;</p><p>Ettore Sottsass réalise en 1956 ses toutes premières céramiques. Matière pauvre, l’argile relie l’homme au cosmos, ouvrant à une « fonction rituelle et symbolique » des objets. Après un voyage en Inde en 1961, il contracte une grave maladie qui le conduit en Californie où il séjourne à l’hôpital entre la vie et la mort durant de longs mois. De cette période sombre naissent, en 1963, les&nbsp;<em>Céramiques des ténèbres</em>, ponctuées de dessins diagrammatiques. En 1969, il expose un ensemble de céramiques monumentales, entre architectures primitives et totems chamaniques, au musée d’art moderne de Stockholm (« Miljö för en ny planet », Nationalmuseum, Stockholm, 07/02/1969 – 09/03/1969) dont une reconstitution partielle est présentée dans cette exposition. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ettore Sottsass“ l’objet magique</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 octobre 2021 au 4 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Marie-Ange Brayer, conservatrice, cheffe du service Design et prospective industrielle et commissaire de l’exposition,</strong></h4><h1><br></h1><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Marie-Ange Brayer, conservatrice, cheffe du service Design et prospective industrielle</strong></p><p><strong>Céline Saraiva, attachée de conservation</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition « Ettore Sottsass, l’objet magique » présentée du 13 octobre 2021 au 4 janvier 2022 au Centre Pompidou, réunit un ensemble unique de pièces historiques majeures du designer italien Ettore Sottsass (1917-2007), des années 1940 aux années 1980. Plus de 400 oeuvres (dessins, peintures, objets de design), 500 photographies et 200 documents inédits issus des archives de la bibliothèque Kandinsky, mettent l’accent sur toutes les composantes créatrices de son oeuvre. Peinture, sculpture et littérature, avant-gardes modernes, architecture radicale se déploient selon un parcours chronologique. Point fort de l’exposition : la reconstitution partielle d’une exposition historique, en 1969, à Stockholm avec la présentation d’un ensemble exceptionnel de céramiques monumentales qui participent de son approche du « design magique ». Pour Sottsass, il n’y a pas de différence entre une céramique, un meuble, une architecture, une photographie, un texte, chacun étant la ponctuation rituelle d’un tout cosmique.</p><p>Designer, architecte, écrivain, Ettore Sottsass Jr. (Innsbruck, Autriche, 1917 – Milan, Italie, 2007) est un précurseur à chaque période de sa vie. Opposé au rationalisme, il ne cesse de revendiquer une expérience émotionnelle des objets. Il envisage le design comme une manière de refonder l’architecture, ainsi que de tisser un lien nouveau entre l’homme et les objets : « J’ai toujours pensé que le design commençait là où finissent les processus rationnels et où commencent ceux de la magie ».</p><p>L’exposition débute avec les premières créations d’Ettore Sottsass, dans les années 1940, nourries par les avant-gardes artistiques et architecturales − cubisme, constructivisme, ou encore néo-plasticisme. Il réalise alors des oeuvres à appréhender comme des « constructions spatiales » (<em>Maquette spatiale</em>, 1947, coll. Mnam-Cci), « objets architecturaux », à la croisée de la peinture, sculpture et de la maquette. À partir de 1947, il fonde son agence de design à Milan et commence à réaliser des objets de mobilier et des projets d’aménagement intérieur (<em>Cabinet Grassotti</em>, 1949, coll. Mnam-Cci). Cette époque est, pour lui, celle des premières expérimentations où il est tout à la fois architecte, designer, peintre, sculpteur, scénographe, graphiste, critique, etc.</p><p>&nbsp;</p><p>Ettore Sottsass réalise en 1956 ses toutes premières céramiques. Matière pauvre, l’argile relie l’homme au cosmos, ouvrant à une « fonction rituelle et symbolique » des objets. Après un voyage en Inde en 1961, il contracte une grave maladie qui le conduit en Californie où il séjourne à l’hôpital entre la vie et la mort durant de longs mois. De cette période sombre naissent, en 1963, les&nbsp;<em>Céramiques des ténèbres</em>, ponctuées de dessins diagrammatiques. En 1969, il expose un ensemble de céramiques monumentales, entre architectures primitives et totems chamaniques, au musée d’art moderne de Stockholm (« Miljö för en ny planet », Nationalmuseum, Stockholm, 07/02/1969 – 09/03/1969) dont une reconstitution partielle est présentée dans cette exposition. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Signac collectionneur“au Musée d’Orsay, Parisdu 12 octobre 2021 au 13 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Signac collectionneur“au Musée d’Orsay, Parisdu 12 octobre 2021 au 13 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:08:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Charlotte Hellman, responsable des archives Signac et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 octobre 2021, durée 11’59. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Signac collectionneur“</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 octobre 2021 au 13 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Charlotte Hellman, responsable des archives Signac et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 octobre 2021, durée 11’59.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire générale :</strong></p><p><strong>Laurence des Cars, présidente-directrice du musée du Louvre.</strong></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Marina Ferretti Bocquillon, directrice scientifique émérite du musée des Impressionnismes, Giverny, spécialiste de l’oeuvre de Paul Signac.</strong></p><p><strong>Charlotte Hellman, responsable des archives Signac.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Depuis une quinzaine d’années, le collectionnisme suscite un regain d’intérêt, et est à l’origine de nombreuses études, expositions et publications. Dans ce cadre, la collection Signac est un véritable cas d’école car elle reflète le regard et les partis pris d’un artiste particulièrement actif sur la scène artistique de son temps.</p><br><p><br></p><p>La collaboration avec les archives Signac, qui conservent, outre la correspondance et le journal de l’artiste, un carnet où il a consigné ses achats, permet d’établir un recensement des peintures, dessins et estampes qui lui ont appartenu.</p><br><p><br></p><p>Autodidacte, Signac apprend son métier en regardant les oeuvres des impressionnistes, en particulier celles de Claude Monet, d’Edgar Degas, de Gustave Caillebotte ou d’Armand Guillaumin qui pour la plupart figurent dans sa collection. Sa première acquisition est un paysage de Paul Cézanne.</p><br><p><br></p><p>Issu d’une famille aisée sans être riche, Signac peut envisager de réunir des oeuvres importantes, mais se doit d’être réfléchi dans ses choix. D’emblée, le rôle qu’il joue dans la fondation puis l’organisation du Salon des Artistes Indépendants, dont il devient président en 1908, le place au carrefour des différentes tendances de l’avant-garde. S’il privilégie souvent les oeuvres de ses amis néo-impressionnistes, celles de Georges Seurat, de Camille Pissarro, de Maximilien Luce ou d’Henri-Edmond Cross en particulier, il s’intéresse aussi à celles des Nabis, Pierre Bonnard, Édouard Vuillard, Ker-Xavier Roussel, Maurice Denis et Félix Vallotton.</p><br><p><br></p><p>Parmi la génération suivante, sa passion de la couleur le conduit à aimer les fauves, en particulier Kees Van Dongen, Henri Matisse, Charles Camoin et Louis Valtat. Car l’auteur du traité D’Eugène Delacroix au néoimpressionnisme indique d’emblée la filiation qui du néo-impressionnisme mène au fauvisme.</p><br><p><br></p><p>La collection réserve aussi quelques surprises dont des oeuvres moins attendues chez le chantre de la couleur, comme un beau fusain d’Odilon Redon.</p><br><p><br></p><p>Pour accompagner l’exposition,<strong><em>&nbsp;Signac collectionneur</em></strong>, catalogue de l’exposition, sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon et Charlotte Hellman coédition musée d’Orsay / Gallimard.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Signac collectionneur“</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 octobre 2021 au 13 février 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Charlotte Hellman, responsable des archives Signac et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 octobre 2021, durée 11’59.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire générale :</strong></p><p><strong>Laurence des Cars, présidente-directrice du musée du Louvre.</strong></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Marina Ferretti Bocquillon, directrice scientifique émérite du musée des Impressionnismes, Giverny, spécialiste de l’oeuvre de Paul Signac.</strong></p><p><strong>Charlotte Hellman, responsable des archives Signac.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Depuis une quinzaine d’années, le collectionnisme suscite un regain d’intérêt, et est à l’origine de nombreuses études, expositions et publications. Dans ce cadre, la collection Signac est un véritable cas d’école car elle reflète le regard et les partis pris d’un artiste particulièrement actif sur la scène artistique de son temps.</p><br><p><br></p><p>La collaboration avec les archives Signac, qui conservent, outre la correspondance et le journal de l’artiste, un carnet où il a consigné ses achats, permet d’établir un recensement des peintures, dessins et estampes qui lui ont appartenu.</p><br><p><br></p><p>Autodidacte, Signac apprend son métier en regardant les oeuvres des impressionnistes, en particulier celles de Claude Monet, d’Edgar Degas, de Gustave Caillebotte ou d’Armand Guillaumin qui pour la plupart figurent dans sa collection. Sa première acquisition est un paysage de Paul Cézanne.</p><br><p><br></p><p>Issu d’une famille aisée sans être riche, Signac peut envisager de réunir des oeuvres importantes, mais se doit d’être réfléchi dans ses choix. D’emblée, le rôle qu’il joue dans la fondation puis l’organisation du Salon des Artistes Indépendants, dont il devient président en 1908, le place au carrefour des différentes tendances de l’avant-garde. S’il privilégie souvent les oeuvres de ses amis néo-impressionnistes, celles de Georges Seurat, de Camille Pissarro, de Maximilien Luce ou d’Henri-Edmond Cross en particulier, il s’intéresse aussi à celles des Nabis, Pierre Bonnard, Édouard Vuillard, Ker-Xavier Roussel, Maurice Denis et Félix Vallotton.</p><br><p><br></p><p>Parmi la génération suivante, sa passion de la couleur le conduit à aimer les fauves, en particulier Kees Van Dongen, Henri Matisse, Charles Camoin et Louis Valtat. Car l’auteur du traité D’Eugène Delacroix au néoimpressionnisme indique d’emblée la filiation qui du néo-impressionnisme mène au fauvisme.</p><br><p><br></p><p>La collection réserve aussi quelques surprises dont des oeuvres moins attendues chez le chantre de la couleur, comme un beau fusain d’Odilon Redon.</p><br><p><br></p><p>Pour accompagner l’exposition,<strong><em>&nbsp;Signac collectionneur</em></strong>, catalogue de l’exposition, sous la direction de Marina Ferretti Bocquillon et Charlotte Hellman coédition musée d’Orsay / Gallimard.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marlene Dumas“ Spleen de Paris – Conversationsau Musée d’Orsay, Parisdu 12 octobre 2021 au 30 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Marlene Dumas“ Spleen de Paris – Conversationsau Musée d’Orsay, Parisdu 12 octobre 2021 au 30 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:04:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Donatien Grau, conseiller pour les programmes contemporains au musée d’Orsay,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 octobre 2021, durée 8’40. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Marlene Dumas“</strong></h1><h1><strong>Spleen de Paris – Conversations</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 octobre 2021 au 30 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Donatien Grau, conseiller pour les programmes contemporains au musée d’Orsay,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 octobre 2021, durée 8’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong><em>Projet conçu par l’artiste, en collaboration avec Donatien Grau, conseiller pour les programmes contemporains au musée d’Orsay, dans le cadre de l’Année Baudelaire.</em></strong></p><br><p><br></p><br><p>Pour célébrer le bicentenaire de la naissance de Baudelaire (1821-1867), l’artiste Marlene Dumas (née en 1953 à Cape Town, vit et travaille à Amsterdam) a réalisé une série de peintures inspirées du&nbsp;<em>Spleen de Paris</em>, présentées au musée d’Orsay cet automne.</p><br><p><br></p><p>L’oeuvre de Marlene Dumas est nourrie de ses lectures passionnées, fragmentaires, de poésie, et de littérature.</p><br><p><br></p><p>Ce projet est né de sa collaboration avec l’écrivain et traducteur Hafid Bouazza (1970-2021), avec qui elle avait auparavant réalisé une édition de&nbsp;<em>Vénus et Adonis&nbsp;</em>de Shakespeare. Suite à cette collaboration, Marlene Dumas et Hafid Bouazza ont initié un nouveau projet autour du&nbsp;<em>Spleen de Paris</em>, qui a donné naissance à quinze peintures, toutes inspirées de Baudelaire : on y voit notamment des portraits de Charles Baudelaire et de Jeanne Duval, mais aussi des motifs issus des poèmes –&nbsp;<em>le rat, la bouteille&nbsp;</em>– et des oeuvres peintes directement en lien avec un poème – tels « L<em>a Dame d’Uruk&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>Le joujou du pauvre&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>Le désespoir de la vieille</em>. »</p><br><p><br></p><p>Cet ensemble permet de ressentir l’inspiration créatrice que représente Baudelaire pour une des plus grandes peintres vivantes. Il permet aussi de découvrir les multiples formes de peinture que pratique Marlene Dumas : d’oeuvres très précisément peintes – notamment les portraits – des gestes picturaux contrôlés et transformés, l’artiste ne cesse d’expérimenter de nouvelles manières de peindre, et «&nbsp;Le Spleen de Paris&nbsp;» représente un noyau poétique pour sa création. En contrepoint du «&nbsp;<em>Spleen de Paris&nbsp;</em>», le musée d’Orsay présentera «&nbsp;Conversations&nbsp;» de Marlene Dumas, un dialogue de trois oeuvres clefs de l’artiste avec des oeuvres des collections.</p><br><p><br></p><p>Les peintures et les dessins de Marlene sont articulés autour de la figure et du visage humains, avec un intérêt particulier pour la relation entre image et texte. Ses expositions personnelles incluent&nbsp;<em>Double Takes</em>,&nbsp;<em>Zeno X</em>, Anvers, 2020;&nbsp;<em>Myths &amp; Mortals</em>, David Zwirner, New York, 2018;&nbsp;<em>The Image as Burden</em>, Tate Modern, Londres, 2015;&nbsp;<em>Measuring Your Own Grave</em>, Museum of Modern Art, New York, 2008–2009;&nbsp;<em>Nom de Personne</em>, Centre Pompidou, Paris, 2001.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Marlene Dumas“</strong></h1><h1><strong>Spleen de Paris – Conversations</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 octobre 2021 au 30 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Donatien Grau, conseiller pour les programmes contemporains au musée d’Orsay,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 octobre 2021, durée 8’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong><em>Projet conçu par l’artiste, en collaboration avec Donatien Grau, conseiller pour les programmes contemporains au musée d’Orsay, dans le cadre de l’Année Baudelaire.</em></strong></p><br><p><br></p><br><p>Pour célébrer le bicentenaire de la naissance de Baudelaire (1821-1867), l’artiste Marlene Dumas (née en 1953 à Cape Town, vit et travaille à Amsterdam) a réalisé une série de peintures inspirées du&nbsp;<em>Spleen de Paris</em>, présentées au musée d’Orsay cet automne.</p><br><p><br></p><p>L’oeuvre de Marlene Dumas est nourrie de ses lectures passionnées, fragmentaires, de poésie, et de littérature.</p><br><p><br></p><p>Ce projet est né de sa collaboration avec l’écrivain et traducteur Hafid Bouazza (1970-2021), avec qui elle avait auparavant réalisé une édition de&nbsp;<em>Vénus et Adonis&nbsp;</em>de Shakespeare. Suite à cette collaboration, Marlene Dumas et Hafid Bouazza ont initié un nouveau projet autour du&nbsp;<em>Spleen de Paris</em>, qui a donné naissance à quinze peintures, toutes inspirées de Baudelaire : on y voit notamment des portraits de Charles Baudelaire et de Jeanne Duval, mais aussi des motifs issus des poèmes –&nbsp;<em>le rat, la bouteille&nbsp;</em>– et des oeuvres peintes directement en lien avec un poème – tels « L<em>a Dame d’Uruk&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>Le joujou du pauvre&nbsp;</em>», «&nbsp;<em>Le désespoir de la vieille</em>. »</p><br><p><br></p><p>Cet ensemble permet de ressentir l’inspiration créatrice que représente Baudelaire pour une des plus grandes peintres vivantes. Il permet aussi de découvrir les multiples formes de peinture que pratique Marlene Dumas : d’oeuvres très précisément peintes – notamment les portraits – des gestes picturaux contrôlés et transformés, l’artiste ne cesse d’expérimenter de nouvelles manières de peindre, et «&nbsp;Le Spleen de Paris&nbsp;» représente un noyau poétique pour sa création. En contrepoint du «&nbsp;<em>Spleen de Paris&nbsp;</em>», le musée d’Orsay présentera «&nbsp;Conversations&nbsp;» de Marlene Dumas, un dialogue de trois oeuvres clefs de l’artiste avec des oeuvres des collections.</p><br><p><br></p><p>Les peintures et les dessins de Marlene sont articulés autour de la figure et du visage humains, avec un intérêt particulier pour la relation entre image et texte. Ses expositions personnelles incluent&nbsp;<em>Double Takes</em>,&nbsp;<em>Zeno X</em>, Anvers, 2020;&nbsp;<em>Myths &amp; Mortals</em>, David Zwirner, New York, 2018;&nbsp;<em>The Image as Burden</em>, Tate Modern, Londres, 2015;&nbsp;<em>Measuring Your Own Grave</em>, Museum of Modern Art, New York, 2008–2009;&nbsp;<em>Nom de Personne</em>, Centre Pompidou, Paris, 2001.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Enfin le cinéma !“ Arts, images et spectacles en France 1833-1907au Musée d’Orsay, Parisdu 28 septembre 2021 au 16 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Enfin le cinéma !“ Arts, images et spectacles en France 1833-1907au Musée d’Orsay, Parisdu 28 septembre 2021 au 16 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 13:51:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marie Robert, conservatrice en chef pour la photographie et le cinéma au musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 octobre 2021, durée 20’32. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Enfin le cinéma !“</strong></h1><h1><strong>Arts, images et spectacles en France 1833-1907</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 septembre 2021 au 16 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Marie Robert, conservatrice en chef pour la photographie et le cinéma au musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 octobre 2021, durée 20’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire général :</strong></p><p><strong>Dominique Païni, Commissaire indépendant</strong></p><p><strong>Commissaires à Paris :</strong></p><p><strong>Paul Perrin, Conservateur pour la peinture au musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Marie Robert, Conservatrice en chef pour la photographie et le cinéma au musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Avec la collaboration de Jérôme Legrand, Philippe Mariot et Lucile Pierret, Chargés d’études documentaires au musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À l’aube du XXe siècle, le cinéma est tout autant, sinon plus, une manière de s’approprier le monde, les corps et les représentations, qu’une machine ou un média. Nouveau regard éminemment social et populaire, il est le produit d’une culture urbaine fascinée par le mouvement des êtres et des choses et désireuse de faire de la « modernité » un spectacle.</p><br><p><br></p><p>Aucune rupture brusque ou révolution violente cependant, les esprits et les corps avaient été largement préparés. Les premières projections de « photographies animées » par les frères Lumière à Paris en 1895 sont en effet les dernières-nées d’une longue succession de dispositifs visuels et d’attractions (du panorama aux musées de cire, en passant par la morgue, les aquariums et les foires) qui trouve son apogée lors de l’Exposition universelle de 1900 à Paris. Issus d’une tradition de la circulation des images, ces premiers films, encore imparfaits, sont également les héritiers de multiples pratiques, artistiques ou scientifiques, savantes ou vulgaires. Nombreuses sont les propositions ou interrogations formulées par les artistes du XIXe siècle qui ont précédé leur avènement – au premier rang desquels le fantasme du « réalisme intégral » – que le cinéma prolonge, recycle, questionne, et bientôt dépasse. L’évidence de la mobilité du monde ou de l’écoulement du temps est interrogée et analysée au prisme de certains motifs culturels comme l’agitation de la ville ou le ressac perpétuel des vagues. En ce sens, Jean-Luc Godard eut raison de rappeler que le cinéma fut inventé par le XIXe siècle.</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Enfin le cinéma !“</strong></h1><h1><strong>Arts, images et spectacles en France 1833-1907</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 septembre 2021 au 16 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Marie Robert, conservatrice en chef pour la photographie et le cinéma au musée d’Orsay, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 octobre 2021, durée 20’32.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire général :</strong></p><p><strong>Dominique Païni, Commissaire indépendant</strong></p><p><strong>Commissaires à Paris :</strong></p><p><strong>Paul Perrin, Conservateur pour la peinture au musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Marie Robert, Conservatrice en chef pour la photographie et le cinéma au musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Avec la collaboration de Jérôme Legrand, Philippe Mariot et Lucile Pierret, Chargés d’études documentaires au musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À l’aube du XXe siècle, le cinéma est tout autant, sinon plus, une manière de s’approprier le monde, les corps et les représentations, qu’une machine ou un média. Nouveau regard éminemment social et populaire, il est le produit d’une culture urbaine fascinée par le mouvement des êtres et des choses et désireuse de faire de la « modernité » un spectacle.</p><br><p><br></p><p>Aucune rupture brusque ou révolution violente cependant, les esprits et les corps avaient été largement préparés. Les premières projections de « photographies animées » par les frères Lumière à Paris en 1895 sont en effet les dernières-nées d’une longue succession de dispositifs visuels et d’attractions (du panorama aux musées de cire, en passant par la morgue, les aquariums et les foires) qui trouve son apogée lors de l’Exposition universelle de 1900 à Paris. Issus d’une tradition de la circulation des images, ces premiers films, encore imparfaits, sont également les héritiers de multiples pratiques, artistiques ou scientifiques, savantes ou vulgaires. Nombreuses sont les propositions ou interrogations formulées par les artistes du XIXe siècle qui ont précédé leur avènement – au premier rang desquels le fantasme du « réalisme intégral » – que le cinéma prolonge, recycle, questionne, et bientôt dépasse. L’évidence de la mobilité du monde ou de l’écoulement du temps est interrogée et analysée au prisme de certains motifs culturels comme l’agitation de la ville ou le ressac perpétuel des vagues. En ce sens, Jean-Luc Godard eut raison de rappeler que le cinéma fut inventé par le XIXe siècle.</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ilya Répine (1844-1930)“ Peindre l’âme russeau Petit Palais, Parisdu 5 octobre 2021 au 23 janvier 2022</title>
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			<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 09:03:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef des peintures du XIXe au Petit Palais, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 octobre 2021, durée 16’59. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ilya Répine (1844-1930)“ Peindre l’âme russe</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 octobre 2021 au 23 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef des peintures du XIXe au Petit Palais, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 octobre 2021, durée 16’59.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Christophe Leribault, directeur du Petit Palais.</strong></p><p><strong>Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef des peintures du XIXe au Petit Palais.</strong></p><p><strong>Tatiana Yudenkova, cheffe du département des peintures (seconde moitié du XIXe siècle – début du XXe siècle), Galerie nationale Trétiakov, Moscou.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Du 5 octobre 2021 au 23 janvier 2022, le Petit Palais présente la première rétrospective française consacrée à Ilya Répine, l’une des plus grandes gloires de l’art russe. Peu connu en France, son oeuvre est pourtant considéré comme un jalon essentiel de l’histoire de la peinture russe des XIXe et XXe siècles. Une centaine de tableaux, prêtés notamment par la Galerie nationale Trétiakov de Moscou, le Musée d’État russe de Saint-Pétersbourg et le musée d’art de l’Ateneum d’Helsinki, dont certains très grands formats, permettront de retracer son parcours à travers ses chefs-d’oeuvre.</p><br><p><br></p><p>Figure incontournable du monde de l’art de l’époque, Répine s’intéresse aux différents aspects de la vie culturelle : littérature, musique, sciences… Il est très proche de nombreuses personnalités russes comme l’écrivain Tolstoï, le compositeur Moussorgski, ou encore le collectionneur Trétiakov.<strong>&nbsp;</strong>Témoin de tous les bouleversements de la Russie de son temps, Répine est particulièrement attentif aux profondes mutations historiques et sociales que connaît son pays et en fait l’écho à travers ses oeuvres.</p><br><p><br></p><p>Répine débute sa carrière à l’Académie impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg. Associé au courant réaliste, il rejoint ensuite le groupe des Ambulants, qui prônent une peinture qui s’inspire de la vie du peuple russe. Sa première oeuvre majeure,&nbsp;<em>Les Haleurs de la Volga&nbsp;</em>(1870-1873) assoit immédiatement sa réputation. Artiste, mais aussi professeur, théoricien de l’art et écrivain, son travail s’étend au-delà même des frontières russes. Grand voyageur, il découvre l’art français dans les années 1870 et participe avec succès aux Expositions universelles parisiennes.</p><br><p><br></p><p>Dès les années 1860, Répine réalise un grand nombre de portraits de sa famille et de son entourage proche, qu’il peint avec tendresse et réalisme. Portraitiste prolifique, il va représenter la plupart des figures artistiques majeures de son temps, comme les compositeurs du « Groupe des Cinq », Ivan Tourgueniev ou encore Léon Tolstoï, dont il fréquente les résidences de Moscou et d’Iasnaïa Poliana. L’ancienne Russie lui inspire plusieurs grands tableaux spectaculaires, à l’instar des&nbsp;<em>Cosaques zaporogues écrivant une lettre au sultan de Turquie&nbsp;</em>(1880-1891), l’une de ses oeuvres les plus célèbres. Fasciné par les mouvements populistes qui remettent alors violemment en question le régime tsariste, il accepte néanmoins plusieurs grandes commandes du pouvoir : il se voit notamment confier la composition monumentale&nbsp;<em>Alexandre III recevant les doyens des cantons&nbsp;</em>(1886), le&nbsp;<em>Portrait de Nicolas II&nbsp;</em>(1896) ainsi que d’autres commandes officielles importantes. Les Révolutions de 1905 et de 1917 lui permettent aussi de saisir l’actualité et d’interroger l’histoire de la Russie.</p><br><p><br></p><p>Professeur puis recteur de l’Académie impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, il observe la scène artistique et forme de nombreux élèves. En 1903, Répine s’installe définitivement dans sa maison des Pénates, à Kuokkala (actuellement Répino), dans l’ancien grand-duché de Finlande alors rattaché à l’Empire russe. Là, il continue à peindre, à expérimenter et à recevoir de nombreuses visites. En 1918, avec la proclamation de l’indépendance de la Finlande, Répine devient un exilé malgré lui. Il refuse néanmoins toutes les invitations du régime soviétique pour tenter de le faire rentrer. C’est là, à quelques kilomètres de Saint-Pétersbourg, devenue Léningrad, que Répine finit ses jours, en 1930, à l’issue d’une carrière qui aura épousé tous les bouleversements de son temps.</p><br><p><br></p><p>Grâce à une scénographie immersive et des prêts exceptionnels, le parcours de l’exposition plongera les visiteurs dans la Russie des tsars et des révolutions, et présentera la diversité des sujets et des styles développés par Répine au cours de sa carrière&nbsp;: un vaste panorama pour mieux découvrir ce peintre de l’âme russe.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ilya Répine (1844-1930)“ Peindre l’âme russe</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 octobre 2021 au 23 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef des peintures du XIXe au Petit Palais, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 octobre 2021, durée 16’59.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Christophe Leribault, directeur du Petit Palais.</strong></p><p><strong>Stéphanie Cantarutti, conservatrice en chef des peintures du XIXe au Petit Palais.</strong></p><p><strong>Tatiana Yudenkova, cheffe du département des peintures (seconde moitié du XIXe siècle – début du XXe siècle), Galerie nationale Trétiakov, Moscou.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Du 5 octobre 2021 au 23 janvier 2022, le Petit Palais présente la première rétrospective française consacrée à Ilya Répine, l’une des plus grandes gloires de l’art russe. Peu connu en France, son oeuvre est pourtant considéré comme un jalon essentiel de l’histoire de la peinture russe des XIXe et XXe siècles. Une centaine de tableaux, prêtés notamment par la Galerie nationale Trétiakov de Moscou, le Musée d’État russe de Saint-Pétersbourg et le musée d’art de l’Ateneum d’Helsinki, dont certains très grands formats, permettront de retracer son parcours à travers ses chefs-d’oeuvre.</p><br><p><br></p><p>Figure incontournable du monde de l’art de l’époque, Répine s’intéresse aux différents aspects de la vie culturelle : littérature, musique, sciences… Il est très proche de nombreuses personnalités russes comme l’écrivain Tolstoï, le compositeur Moussorgski, ou encore le collectionneur Trétiakov.<strong>&nbsp;</strong>Témoin de tous les bouleversements de la Russie de son temps, Répine est particulièrement attentif aux profondes mutations historiques et sociales que connaît son pays et en fait l’écho à travers ses oeuvres.</p><br><p><br></p><p>Répine débute sa carrière à l’Académie impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg. Associé au courant réaliste, il rejoint ensuite le groupe des Ambulants, qui prônent une peinture qui s’inspire de la vie du peuple russe. Sa première oeuvre majeure,&nbsp;<em>Les Haleurs de la Volga&nbsp;</em>(1870-1873) assoit immédiatement sa réputation. Artiste, mais aussi professeur, théoricien de l’art et écrivain, son travail s’étend au-delà même des frontières russes. Grand voyageur, il découvre l’art français dans les années 1870 et participe avec succès aux Expositions universelles parisiennes.</p><br><p><br></p><p>Dès les années 1860, Répine réalise un grand nombre de portraits de sa famille et de son entourage proche, qu’il peint avec tendresse et réalisme. Portraitiste prolifique, il va représenter la plupart des figures artistiques majeures de son temps, comme les compositeurs du « Groupe des Cinq », Ivan Tourgueniev ou encore Léon Tolstoï, dont il fréquente les résidences de Moscou et d’Iasnaïa Poliana. L’ancienne Russie lui inspire plusieurs grands tableaux spectaculaires, à l’instar des&nbsp;<em>Cosaques zaporogues écrivant une lettre au sultan de Turquie&nbsp;</em>(1880-1891), l’une de ses oeuvres les plus célèbres. Fasciné par les mouvements populistes qui remettent alors violemment en question le régime tsariste, il accepte néanmoins plusieurs grandes commandes du pouvoir : il se voit notamment confier la composition monumentale&nbsp;<em>Alexandre III recevant les doyens des cantons&nbsp;</em>(1886), le&nbsp;<em>Portrait de Nicolas II&nbsp;</em>(1896) ainsi que d’autres commandes officielles importantes. Les Révolutions de 1905 et de 1917 lui permettent aussi de saisir l’actualité et d’interroger l’histoire de la Russie.</p><br><p><br></p><p>Professeur puis recteur de l’Académie impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, il observe la scène artistique et forme de nombreux élèves. En 1903, Répine s’installe définitivement dans sa maison des Pénates, à Kuokkala (actuellement Répino), dans l’ancien grand-duché de Finlande alors rattaché à l’Empire russe. Là, il continue à peindre, à expérimenter et à recevoir de nombreuses visites. En 1918, avec la proclamation de l’indépendance de la Finlande, Répine devient un exilé malgré lui. Il refuse néanmoins toutes les invitations du régime soviétique pour tenter de le faire rentrer. C’est là, à quelques kilomètres de Saint-Pétersbourg, devenue Léningrad, que Répine finit ses jours, en 1930, à l’issue d’une carrière qui aura épousé tous les bouleversements de son temps.</p><br><p><br></p><p>Grâce à une scénographie immersive et des prêts exceptionnels, le parcours de l’exposition plongera les visiteurs dans la Russie des tsars et des révolutions, et présentera la diversité des sujets et des styles développés par Répine au cours de sa carrière&nbsp;: un vaste panorama pour mieux découvrir ce peintre de l’âme russe.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “John Coplans“ La vie des formes à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 5 octobre 2021 au 16 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “John Coplans“ La vie des formes à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 5 octobre 2021 au 16 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 03:24:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jean-François Chevrier et Élia Pijollet, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 octobre 2021, durée 24’22. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“John Coplans“ La vie des formes</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 octobre 2021 au 16 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-François Chevrier et Élia Pijollet, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 octobre 2021, durée 24’22.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Jean-François Chevrier et Élia Pijollet</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>La Fondation HCB présente une exposition exceptionnelle de l’oeuvre de John Coplansí(1920-2003), en collaboration avec Le Point du Jour, centre d’art éditeur à Cherbourgen-Cotentin. Les oeuvres exposées, issues de collections françaises, témoignent de l’audace de l’artiste britannique, célèbre pour la représentation, sans concession, de son propre corps.</p><br><p><br></p><p>Émigrant aux États-Unis au début des années 1960, John Coplans a d’abord été peintre, critique d’art, directeur de musées et commissaire d’expositions, avant de se consacrer pleinement à la photographie au début des années 1980. C’est à l’âge de soixante ans, après s’être employé pendant vingt ans à promouvoir l’oeuvre d’autres artistes, qu’il se retire pour renouer avec l’expérience de la création. Il développe alors une pratique photographique où il représente son corps nu, en noir et blanc, souvent fragmenté, la tête toujours hors-champ. Il désigne toutes ces images réalisées entre 1984 et 2002 par l’intitulé générique&nbsp;<em>Self Portrait&nbsp;</em>; titres et sous-titres descriptifs spécifient la partie du corps représentée ou la posture.</p><br><p><br></p><p>Objet premier, singulier et impersonnel, le corps est le support d’une exploration jubilatoire, sans cesse renouvelée, de la vie des formes. Souvent réduite à la représentation du corps vieilli, l’oeuvre de Coplans répond à une visée plus ludique et universelle, inscrite dans une histoire longue des formes artistiques par le jeu de relations métaphoriques à la nature ou à la sculpture. Elle redéfinit le sens même de l’âge – non comme une progression vers la fin de vie, mais plutôt comme l’occasion d’une inscription dans la longue durée de l’espèce&nbsp;humaine et d’une entreprise de remémoration des formes primitives.</p><br><p><br></p><p>L’absence du visage et le choix du fragment comme élément plastique ont libéré un flux d’inventions et d’analogies formelles qui semblait inépuisable et n’a cessé qu’avec la disparition de l’artiste. Les images de Coplans sont tour à tour contenues et explosives, drôles, provocantes, toujours soigneusement méditées. Elles répondent à une exigence de clarté qui transfigure le pathos expressionniste.</p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>La vie des formes&nbsp;</em>s’articule autour de trois ensembles. Aux petits tirages réalisés au début de la carrière photographique de Coplans (<em>Torses, Dos, Mains, Pieds…</em>) succèdent, en 1988, les grands formats et les montages combinant plusieurs fragments de corps pour constituer une image unique mais disjointe. Fin connaisseur de l’histoire des arts, Coplans a intégré à sa propre expérience les recherches d’artistes qu’il a étudiés, exposés ou côtoyés, tels que Carleton Watkins, Constantin Brancusi, Walker Evans, Lee Friedlander, Jan Groover, Philip Guston ou Weegee ; une sélection d’oeuvres est présentée dans l’exposition.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Coproduction&nbsp;: L’exposition est coproduite avec Le Point du Jour à Cherbourg-en-Cotentin. Elle y sera présentée du 29 janvier au 15 mai 2022.</p><br><p>Publication&nbsp;: L’exposition est accompagnée d’un livre publié par Le Point du Jour :&nbsp;<em>John Coplans. Un corps</em>, sous la direction de Jean-François Chevrier.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“John Coplans“ La vie des formes</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 octobre 2021 au 16 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Jean-François Chevrier et Élia Pijollet, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 octobre 2021, durée 24’22.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Jean-François Chevrier et Élia Pijollet</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>La Fondation HCB présente une exposition exceptionnelle de l’oeuvre de John Coplansí(1920-2003), en collaboration avec Le Point du Jour, centre d’art éditeur à Cherbourgen-Cotentin. Les oeuvres exposées, issues de collections françaises, témoignent de l’audace de l’artiste britannique, célèbre pour la représentation, sans concession, de son propre corps.</p><br><p><br></p><p>Émigrant aux États-Unis au début des années 1960, John Coplans a d’abord été peintre, critique d’art, directeur de musées et commissaire d’expositions, avant de se consacrer pleinement à la photographie au début des années 1980. C’est à l’âge de soixante ans, après s’être employé pendant vingt ans à promouvoir l’oeuvre d’autres artistes, qu’il se retire pour renouer avec l’expérience de la création. Il développe alors une pratique photographique où il représente son corps nu, en noir et blanc, souvent fragmenté, la tête toujours hors-champ. Il désigne toutes ces images réalisées entre 1984 et 2002 par l’intitulé générique&nbsp;<em>Self Portrait&nbsp;</em>; titres et sous-titres descriptifs spécifient la partie du corps représentée ou la posture.</p><br><p><br></p><p>Objet premier, singulier et impersonnel, le corps est le support d’une exploration jubilatoire, sans cesse renouvelée, de la vie des formes. Souvent réduite à la représentation du corps vieilli, l’oeuvre de Coplans répond à une visée plus ludique et universelle, inscrite dans une histoire longue des formes artistiques par le jeu de relations métaphoriques à la nature ou à la sculpture. Elle redéfinit le sens même de l’âge – non comme une progression vers la fin de vie, mais plutôt comme l’occasion d’une inscription dans la longue durée de l’espèce&nbsp;humaine et d’une entreprise de remémoration des formes primitives.</p><br><p><br></p><p>L’absence du visage et le choix du fragment comme élément plastique ont libéré un flux d’inventions et d’analogies formelles qui semblait inépuisable et n’a cessé qu’avec la disparition de l’artiste. Les images de Coplans sont tour à tour contenues et explosives, drôles, provocantes, toujours soigneusement méditées. Elles répondent à une exigence de clarté qui transfigure le pathos expressionniste.</p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>La vie des formes&nbsp;</em>s’articule autour de trois ensembles. Aux petits tirages réalisés au début de la carrière photographique de Coplans (<em>Torses, Dos, Mains, Pieds…</em>) succèdent, en 1988, les grands formats et les montages combinant plusieurs fragments de corps pour constituer une image unique mais disjointe. Fin connaisseur de l’histoire des arts, Coplans a intégré à sa propre expérience les recherches d’artistes qu’il a étudiés, exposés ou côtoyés, tels que Carleton Watkins, Constantin Brancusi, Walker Evans, Lee Friedlander, Jan Groover, Philip Guston ou Weegee ; une sélection d’oeuvres est présentée dans l’exposition.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Coproduction&nbsp;: L’exposition est coproduite avec Le Point du Jour à Cherbourg-en-Cotentin. Elle y sera présentée du 29 janvier au 15 mai 2022.</p><br><p>Publication&nbsp;: L’exposition est accompagnée d’un livre publié par Le Point du Jour :&nbsp;<em>John Coplans. Un corps</em>, sous la direction de Jean-François Chevrier.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Odysseus – l’Autre monde” Photographies et texte de Michaël Duperrin  aux éditions SUN /SUN</title>
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			<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 15:22:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Michaël Duperrin,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre La Baie de Somme et Marseille, le 27 septembre 2021, durée 42’09. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Odysseus – l’Autre monde”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies et texte de Michaël Duperrin</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions SUN /SUN</p><br><p><br></p><h5><strong>Interview de Michaël Duperrin,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre La Baie de Somme et Marseille, le 27 septembre 2021, durée 42’09.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p>L’Odyssée est l’histoire d’un homme mû à la fois par le désir du retour chez lui et par une insatiable curiosité qui le pousse à faire des détours, à rencontrer l’autre et découvrir le monde. Ulysse tient les deux bouts de son désir, au prix de dix années d’errance. C’est lui-même qu’il découvre au bout du chemin. Si cette antique histoire nous parle encore, c’est qu’elle traite de questions universelles particulièrement d’actualité : l’identité, l’altérité, l’hospitalité.</p><br><p>Michaël Duperrin se rend dans les lieux supposés des errances d’Ulysse. Le photographe voyage à travers des strates multiples, entre l’ici et l’ailleurs, le maintenant et l’hier, le réel et la fiction, à la recherche d’échos entre passé mythique et réalité présente. L’expérience durera dix ans, le temps que met Ulysse à retrouver Ithaque.</p><br><p>Odysseus, l’Autre monde retrace la première partie de cette Odyssée, et nous immerge dans le monde des dieux, des monstres, des Enfers et des sirènes. Les photographies sont tirées en cyanotype, un des premiers procédés de tirage photographique, qui doit son nom à sa couleur. Alors que nous voyons la Méditerranée et son ciel d’un bleu intense, le mot « bleu » n’existe pas dans la langue d’Homère. L’adjectif qui plus tard désignera un bleu foncé renvoie dans l’Odyssée au monde de la Nuit et des Enfers, c’est-à-dire à l’Autre monde.</p><br><p>Avec les textes – Postface – de Pierre Bergounioux et de Thierry Fabre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Odysseus – l’Autre monde”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies et texte de Michaël Duperrin</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions SUN /SUN</p><br><p><br></p><h5><strong>Interview de Michaël Duperrin,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre La Baie de Somme et Marseille, le 27 septembre 2021, durée 42’09.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p>L’Odyssée est l’histoire d’un homme mû à la fois par le désir du retour chez lui et par une insatiable curiosité qui le pousse à faire des détours, à rencontrer l’autre et découvrir le monde. Ulysse tient les deux bouts de son désir, au prix de dix années d’errance. C’est lui-même qu’il découvre au bout du chemin. Si cette antique histoire nous parle encore, c’est qu’elle traite de questions universelles particulièrement d’actualité : l’identité, l’altérité, l’hospitalité.</p><br><p>Michaël Duperrin se rend dans les lieux supposés des errances d’Ulysse. Le photographe voyage à travers des strates multiples, entre l’ici et l’ailleurs, le maintenant et l’hier, le réel et la fiction, à la recherche d’échos entre passé mythique et réalité présente. L’expérience durera dix ans, le temps que met Ulysse à retrouver Ithaque.</p><br><p>Odysseus, l’Autre monde retrace la première partie de cette Odyssée, et nous immerge dans le monde des dieux, des monstres, des Enfers et des sirènes. Les photographies sont tirées en cyanotype, un des premiers procédés de tirage photographique, qui doit son nom à sa couleur. Alors que nous voyons la Méditerranée et son ciel d’un bleu intense, le mot « bleu » n’existe pas dans la langue d’Homère. L’adjectif qui plus tard désignera un bleu foncé renvoie dans l’Odyssée au monde de la Nuit et des Enfers, c’est-à-dire à l’Autre monde.</p><br><p>Avec les textes – Postface – de Pierre Bergounioux et de Thierry Fabre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le jardin d’après” Photographies de Anne-Marie Proulx  aux éditions Loco</title>
			<itunes:title>🔊 “Le jardin d’après” Photographies de Anne-Marie Proulx  aux éditions Loco</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 22:18:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne-Marie Proulx,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre La Baie de Somme et Québec, le 27 septembre 2021, durée 31’13. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le jardin d’après”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies de Anne-Marie Proulx</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions Loco</p><p><br></p><h5><strong>Interview de Anne-Marie Proulx,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre La Baie de Somme et Québec, le 27 septembre 2021, durée 31’13.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Anne-Marie Proulx a construit son livre de photographie en suivant les parcours de la protagoniste du roman&nbsp;<em>Le premier jardin</em>&nbsp;(1988) de l’auteure Anne Hébert. Elle s’inspire librement de la façon dont on y imagine une ville du Nouveau Monde regardée par les yeux d’une actrice de théâtre habitée par les femmes qui l’ont précédé, ainsi que par les rôles qu’elle a elle-même été appelée à jouer dans sa carrière et au fil des saisons de sa vie personnelle.</p><p>Le premier jardin est une terre sur laquelle siège une ville qu’on ne nomme jamais, qu’on ne voit presque plus, mais dans laquelle se trouvent des amorces d’histoires, des morceaux de vérités et de fictions aussi intangibles que la lumière qui se pose sur un mur, à la surface de l’eau ou sur les arbres en fleur. Au travers des détails de textures, de lumières, d’une vie qui touche les rues et les bâtiments, la ville se révèle comme un personnage, comme un corps de femme. Dans ce jardin planté derrière les grandes façades, dorment des rôles envahissants, des vies éphémères, saisonnières, vivaces.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Biographie</strong></p><p>Puisant dans nos conversations avec les territoires, et dans nos relations avec le langage, Anne-Marie Proulx crée des univers poétiques qui interpellent les liens à la fois individuels et collectifs que nous entretenons avec nos environnements. Son travail de l’image, principalement photographique, interroge les espaces tant physiques que métaphoriques que nous occupons et qui inversement aussi nous habitent. Ses projets actuels réfléchissent particulièrement aux liens de réciprocité à créer ou à entretenir avec le vivant et avec les espaces naturels qui nous entourent, une réflexion qui se fait dans le partage d’idées et de regards, notamment grâce à une amitié innue-québécoise et à différentes démarches collaboratives.</p><p>Titulaire d’une maîtrise en histoire de l’art de l’Université Concordia, elle y a également complété un baccalauréat en arts visuels commencé à l’Université NSCAD. Elle a présenté des expositions individuelles à Espaces F (Matane, 2020), Vaste et Vague (Carleton-sur-mer, 2019), la Maison de la littérature dans le cadre de Manif d’art 9 – la biennale de Québec (Québec, 2019), la Galerie des arts visuels de l’Université Laval (Québec, 2018), à Occurrence dans le cadre de MOMENTA biennale de l’image (Montréal, 2017), à YYZ (Toronto, 2017), à Panache art actuel (Baie-Comeau, 2016) et à La Centrale (Montréal, 2014). Son travail a aussi été présenté dans des expositions collectives (FRAC Lorraine, Arprim, Regart, AdMare, Fonderie Darling, Galerie UQO, Capture Photography Festival, Skol, Stryx), ses textes ont été publiés dans différentes publications et revues (Ciel variable, Eastern Edge, Éditions du Renard, Esse, YYZ), et elle a présenté des conférences tant au Québec qu’à l’étranger. Ses œuvres font partie des collections du Musée d’art contemporain de Montréal, d’Hydro-Québec et de la Ville de Montréal. Elle vit et travaille à Québec, où elle est codirectrice de VU, centre de diffusion et de production de la photographie.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le jardin d’après”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies de Anne-Marie Proulx</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions Loco</p><p><br></p><h5><strong>Interview de Anne-Marie Proulx,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre La Baie de Somme et Québec, le 27 septembre 2021, durée 31’13.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Anne-Marie Proulx a construit son livre de photographie en suivant les parcours de la protagoniste du roman&nbsp;<em>Le premier jardin</em>&nbsp;(1988) de l’auteure Anne Hébert. Elle s’inspire librement de la façon dont on y imagine une ville du Nouveau Monde regardée par les yeux d’une actrice de théâtre habitée par les femmes qui l’ont précédé, ainsi que par les rôles qu’elle a elle-même été appelée à jouer dans sa carrière et au fil des saisons de sa vie personnelle.</p><p>Le premier jardin est une terre sur laquelle siège une ville qu’on ne nomme jamais, qu’on ne voit presque plus, mais dans laquelle se trouvent des amorces d’histoires, des morceaux de vérités et de fictions aussi intangibles que la lumière qui se pose sur un mur, à la surface de l’eau ou sur les arbres en fleur. Au travers des détails de textures, de lumières, d’une vie qui touche les rues et les bâtiments, la ville se révèle comme un personnage, comme un corps de femme. Dans ce jardin planté derrière les grandes façades, dorment des rôles envahissants, des vies éphémères, saisonnières, vivaces.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Biographie</strong></p><p>Puisant dans nos conversations avec les territoires, et dans nos relations avec le langage, Anne-Marie Proulx crée des univers poétiques qui interpellent les liens à la fois individuels et collectifs que nous entretenons avec nos environnements. Son travail de l’image, principalement photographique, interroge les espaces tant physiques que métaphoriques que nous occupons et qui inversement aussi nous habitent. Ses projets actuels réfléchissent particulièrement aux liens de réciprocité à créer ou à entretenir avec le vivant et avec les espaces naturels qui nous entourent, une réflexion qui se fait dans le partage d’idées et de regards, notamment grâce à une amitié innue-québécoise et à différentes démarches collaboratives.</p><p>Titulaire d’une maîtrise en histoire de l’art de l’Université Concordia, elle y a également complété un baccalauréat en arts visuels commencé à l’Université NSCAD. Elle a présenté des expositions individuelles à Espaces F (Matane, 2020), Vaste et Vague (Carleton-sur-mer, 2019), la Maison de la littérature dans le cadre de Manif d’art 9 – la biennale de Québec (Québec, 2019), la Galerie des arts visuels de l’Université Laval (Québec, 2018), à Occurrence dans le cadre de MOMENTA biennale de l’image (Montréal, 2017), à YYZ (Toronto, 2017), à Panache art actuel (Baie-Comeau, 2016) et à La Centrale (Montréal, 2014). Son travail a aussi été présenté dans des expositions collectives (FRAC Lorraine, Arprim, Regart, AdMare, Fonderie Darling, Galerie UQO, Capture Photography Festival, Skol, Stryx), ses textes ont été publiés dans différentes publications et revues (Ciel variable, Eastern Edge, Éditions du Renard, Esse, YYZ), et elle a présenté des conférences tant au Québec qu’à l’étranger. Ses œuvres font partie des collections du Musée d’art contemporain de Montréal, d’Hydro-Québec et de la Ville de Montréal. Elle vit et travaille à Québec, où elle est codirectrice de VU, centre de diffusion et de production de la photographie.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Caroline Derveaux”Artiste peintre</title>
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			<pubDate>Tue, 28 Sep 2021 00:34:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Caroline Derveaux,  par Anne-Frédérique Fer, à Saint-Ouen, le 24 septembre 2021, durée 20’53. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Caroline Derveaux”</strong></h1><h3><strong>Artiste peintre</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Caroline Derveaux,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Saint-Ouen, le 24 septembre 2021, durée 20’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong><em>De la toile à l’espace urbain</em></strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Diplômée en 2014 du Chelsea College of Art and Design de Londres, naviguant entre peinture, design, scénographie, et direction artistique, basée depuis une petite année à Saint-Ouen et nouvellement installée dans un atelier à Mains d’œuvres, le médium de prédilection de Caroline Derveaux est la peinture.&nbsp;</p><br><p>Qu’elle soit de chevalet ou murale, destinée à des environnements urbains, en alliant des couleurs vives et un langage géométrique, l’écriture picturale de Caroline Derveaux est la retranscription, l’interprétation abstraites de ses émotions, de ses souvenirs d’enfance, de ses rencontres.&nbsp;</p><br><p>Le jeu des supports, allant de la toile à l’espace public – murs, façades, parking… – qui inscrivent ainsi l’écriture plastique de Caroline Derveaux dans l’art urbain – les œuvres de l’artiste vont bien au-delà du street art. Les formes sont géométriques et colorées où l’artiste mélange de multiples inspirations. On peut y retrouver celle de l’art abstrait du milieu du XXème siècle, comme celle des cultures traditionnelles issues d’Amérique du Sud et de ses architectures aux façades colorées.&nbsp;</p><br><p>Par la musicalité de ses compositions, par l’harmonie des formes et des couleurs, les œuvres de Caroline Derveaux sont comme des poèmes qui viennent dialoguer avec l’expérience et l’interprétation du regardeur. Avec ses peintures murales, l’artiste propose ainsi de vivre différemment les espaces délaissés et dévalorisés des métropoles. En rendant ces environnements plus attrayants, chatoyants et accueillants, les compositions de Caroline Derveaux amènent au dialogue et au&nbsp;<em>bien vivre ensemble</em>.&nbsp;</p><br><p>Pour découvrir l’univers de Caroline Derveaux, sa manière d’appréhender la surface picturale, FranceFineArt a rencontré l’artiste. Nous vous invitons à découvrir son interview.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Caroline Derveaux”</strong></h1><h3><strong>Artiste peintre</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Caroline Derveaux,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Saint-Ouen, le 24 septembre 2021, durée 20’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><strong><em>De la toile à l’espace urbain</em></strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Diplômée en 2014 du Chelsea College of Art and Design de Londres, naviguant entre peinture, design, scénographie, et direction artistique, basée depuis une petite année à Saint-Ouen et nouvellement installée dans un atelier à Mains d’œuvres, le médium de prédilection de Caroline Derveaux est la peinture.&nbsp;</p><br><p>Qu’elle soit de chevalet ou murale, destinée à des environnements urbains, en alliant des couleurs vives et un langage géométrique, l’écriture picturale de Caroline Derveaux est la retranscription, l’interprétation abstraites de ses émotions, de ses souvenirs d’enfance, de ses rencontres.&nbsp;</p><br><p>Le jeu des supports, allant de la toile à l’espace public – murs, façades, parking… – qui inscrivent ainsi l’écriture plastique de Caroline Derveaux dans l’art urbain – les œuvres de l’artiste vont bien au-delà du street art. Les formes sont géométriques et colorées où l’artiste mélange de multiples inspirations. On peut y retrouver celle de l’art abstrait du milieu du XXème siècle, comme celle des cultures traditionnelles issues d’Amérique du Sud et de ses architectures aux façades colorées.&nbsp;</p><br><p>Par la musicalité de ses compositions, par l’harmonie des formes et des couleurs, les œuvres de Caroline Derveaux sont comme des poèmes qui viennent dialoguer avec l’expérience et l’interprétation du regardeur. Avec ses peintures murales, l’artiste propose ainsi de vivre différemment les espaces délaissés et dévalorisés des métropoles. En rendant ces environnements plus attrayants, chatoyants et accueillants, les compositions de Caroline Derveaux amènent au dialogue et au&nbsp;<em>bien vivre ensemble</em>.&nbsp;</p><br><p>Pour découvrir l’univers de Caroline Derveaux, sa manière d’appréhender la surface picturale, FranceFineArt a rencontré l’artiste. Nous vous invitons à découvrir son interview.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Festival du Regard“ 6ème édition Intime & Autofictionsà Cergy-Pontoisedu 1er octobre au 21 novembre 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Festival du Regard“ 6ème édition Intime & Autofictionsà Cergy-Pontoisedu 1er octobre au 21 novembre 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 24 Sep 2021 15:26:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sylvie Hugues et de Mathilde Terraube, directrices artistiques du Festival du Regard,  par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 23 septembre 2021, durée 26’12. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Festival du Regard“ 6ème édition</strong></h1><h1><strong>Intime &amp; Autofictions</strong></h1><h3><strong>à Cergy-Pontoise</strong></h3><h4><strong>du 1er octobre au 21 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Sylvie Hugues et de Mathilde Terraube, directrices artistiques du Festival du Regard,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 23 septembre 2021, durée 26’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Direction artistique : Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>Édito –</strong>&nbsp;<strong>Intime &amp; Autofictions</strong></p><p>L’approche autobiographique a toujours existé dans la photographie, mais elle est longtemps restée à l’arrière-plan… Si on peut considérer que la première photo de l’intime est, en 1840, l’incroyable autoportrait d’Hippolyte Bayard en noyé (protestant ainsi contre l’oubli par l’Etat de sa propre invention de la photographie), pendant longtemps la mission du photographe était de montrer le monde extérieur, d’être un témoin, un observateur, un reporter. Bien sûr on peut retrouver des traces d’intimité chez Edward Weston, dès 1935, quand il réalise des nus de Charis Wilson qui deviendra sa compagne. Mais celui qui va définitivement ancrer l’intime dans une photographie de témoignage, c’est Robert Frank dans « Les Américains », qui se clôt par une photo prise au petit matin sur une route où l’on devine sa famille endormie dans un véhicule mal garé le long de la route. Quelques figures titulaires ont définitivement fait basculer la photographie dans l’autobiographie et l’intime. On peut citer Nan Goldin et sa « ballade de la dépendance sexuelle » (1986), toute l’école japonaise issue de Nobuyoshi Araki et de Daido Moriyama, ainsi que la filiation nordique qui s’ouvre avec Christer Strömholm, s’épanouit avec Anders Petersen et se multiplie au XXIème siècle avec JH Engstrom, Jacob Aue Sobol et beaucoup d’autres… En France, l’arrivée quasi simultanée dans le sillage de Christian Caujolle de l’agence Vu d’Antoine d’Agata et de Michael Ackerman, à la fin des années 1990, ancrent définitivement le corps du photographe comme étant un élément constitutif du travail artistique. Désormais, le photographe est autant derrière l’appareil que devant, dans une sorte de dédoublement de personnalité. En accueillant dans cette édition quelques photographies emblématiques de Michael Ackerman et un film sur Antoine d’Agata, nous mettons justement en valeur ce basculement où l’intimité du photographe dialogue en prise directe avec le monde extérieur. Cette façon d’affirmer le «&nbsp;je&nbsp;» (que l’on pourrait prendre pour une forme d’égotisme quand il est mal géré) va aussi permettre de renouveler et de revivifier la photographie créative. En se rapprochant d’une forme de narration, les « mises en scènes » de l’intime vont devenir le pendant photographique de ce que l’on nomme en littérature «&nbsp;l’autofiction&nbsp;». Ce genre mal défini nous a paru intéressant à mettre en parallèle avec la notion de l’intime photographique. Comment se dévoiler sans aller trop loin&nbsp;? Comment faire de sa propre personne un personnage «&nbsp;extérieur&nbsp;» ? Comment éviter le piège de l’autocongratulation ou de l’autoflagellation&nbsp;? Comment trouver la bonne distance quand on est à la fois l’auteur et l’acteur, le sujet et l’objet&nbsp;? Mais surtout comment mêler fiction et réalité dans ce qui est à la fois une création artistique et un témoignage documentaire&nbsp;?</p><br><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong>, Directrices artistiques du Festival du Regard</p><br><p><br></p><h3><strong>Les lieux et les expositions</strong></h3><p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p><p><strong>-&gt; À l’ancienne poste</strong></p><p>•&nbsp;Alberto Garcia Alix :&nbsp;<em>De donde no se vuelve</em></p><p>•&nbsp;Jen Davis :&nbsp;<em>Eleven Years,&nbsp;</em>et sa suite&nbsp;<em>Stephen and I</em></p><p>•&nbsp;Marc Riboud et Catherine Chaine :&nbsp;<em>Clémence</em></p><p>•&nbsp;Patrick Taberna :&nbsp;<em>Autres journées</em></p><p>•&nbsp;Eva Rubinstein :&nbsp;<em>Elégies</em></p><p>•&nbsp;Lolita Bourdet :&nbsp;<em>Plamondon</em></p><p>•&nbsp;Marilia Destot :&nbsp;<em>La Promesse</em></p><p>•&nbsp;Sylvia Ney :&nbsp;<em>De l’autre côté de l’eau</em></p><p>•&nbsp;Patrick Cockpit :&nbsp;<em>Franco et moi</em></p><p>•&nbsp;Franck Landron :&nbsp;<em>Ex Time</em></p><p>•&nbsp;Kourtney Roy :&nbsp;<em>Enter as Fiction</em></p><p>•&nbsp;Robert Doisneau :&nbsp;<em>Meilleurs voeux</em></p><p>•&nbsp;Deanna Dikeman :&nbsp;<em>Leaving and waving</em></p><p>•&nbsp;L’intime et l’autofiction vus par : Hippolyte Bayard, Araki, Lucienne Bloch, Miroslav Tichý, Ralph Eugene Meatyard, Michael Ackerman et une sélection de tirages du XIXème.</p><p>•&nbsp;Projections des court-métrages de Kourtney Roy et des films documentaires de Franck Landron (<em>Limite(s)&nbsp;</em>d’Antoine d’Agata et&nbsp;<em>Un flirt photographique&nbsp;</em>sur l’oeuvre de Claude Nori)</p><br><p><br></p><p><strong>-&gt; Sur la place des arts</strong></p><p>•&nbsp;Exposition Bambino (le Festival du Regard à destination du jeune public)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Festival du Regard“ 6ème édition</strong></h1><h1><strong>Intime &amp; Autofictions</strong></h1><h3><strong>à Cergy-Pontoise</strong></h3><h4><strong>du 1er octobre au 21 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Sylvie Hugues et de Mathilde Terraube, directrices artistiques du Festival du Regard,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 23 septembre 2021, durée 26’12.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Direction artistique : Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>Édito –</strong>&nbsp;<strong>Intime &amp; Autofictions</strong></p><p>L’approche autobiographique a toujours existé dans la photographie, mais elle est longtemps restée à l’arrière-plan… Si on peut considérer que la première photo de l’intime est, en 1840, l’incroyable autoportrait d’Hippolyte Bayard en noyé (protestant ainsi contre l’oubli par l’Etat de sa propre invention de la photographie), pendant longtemps la mission du photographe était de montrer le monde extérieur, d’être un témoin, un observateur, un reporter. Bien sûr on peut retrouver des traces d’intimité chez Edward Weston, dès 1935, quand il réalise des nus de Charis Wilson qui deviendra sa compagne. Mais celui qui va définitivement ancrer l’intime dans une photographie de témoignage, c’est Robert Frank dans « Les Américains », qui se clôt par une photo prise au petit matin sur une route où l’on devine sa famille endormie dans un véhicule mal garé le long de la route. Quelques figures titulaires ont définitivement fait basculer la photographie dans l’autobiographie et l’intime. On peut citer Nan Goldin et sa « ballade de la dépendance sexuelle » (1986), toute l’école japonaise issue de Nobuyoshi Araki et de Daido Moriyama, ainsi que la filiation nordique qui s’ouvre avec Christer Strömholm, s’épanouit avec Anders Petersen et se multiplie au XXIème siècle avec JH Engstrom, Jacob Aue Sobol et beaucoup d’autres… En France, l’arrivée quasi simultanée dans le sillage de Christian Caujolle de l’agence Vu d’Antoine d’Agata et de Michael Ackerman, à la fin des années 1990, ancrent définitivement le corps du photographe comme étant un élément constitutif du travail artistique. Désormais, le photographe est autant derrière l’appareil que devant, dans une sorte de dédoublement de personnalité. En accueillant dans cette édition quelques photographies emblématiques de Michael Ackerman et un film sur Antoine d’Agata, nous mettons justement en valeur ce basculement où l’intimité du photographe dialogue en prise directe avec le monde extérieur. Cette façon d’affirmer le «&nbsp;je&nbsp;» (que l’on pourrait prendre pour une forme d’égotisme quand il est mal géré) va aussi permettre de renouveler et de revivifier la photographie créative. En se rapprochant d’une forme de narration, les « mises en scènes » de l’intime vont devenir le pendant photographique de ce que l’on nomme en littérature «&nbsp;l’autofiction&nbsp;». Ce genre mal défini nous a paru intéressant à mettre en parallèle avec la notion de l’intime photographique. Comment se dévoiler sans aller trop loin&nbsp;? Comment faire de sa propre personne un personnage «&nbsp;extérieur&nbsp;» ? Comment éviter le piège de l’autocongratulation ou de l’autoflagellation&nbsp;? Comment trouver la bonne distance quand on est à la fois l’auteur et l’acteur, le sujet et l’objet&nbsp;? Mais surtout comment mêler fiction et réalité dans ce qui est à la fois une création artistique et un témoignage documentaire&nbsp;?</p><br><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong>, Directrices artistiques du Festival du Regard</p><br><p><br></p><h3><strong>Les lieux et les expositions</strong></h3><p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p><p><strong>-&gt; À l’ancienne poste</strong></p><p>•&nbsp;Alberto Garcia Alix :&nbsp;<em>De donde no se vuelve</em></p><p>•&nbsp;Jen Davis :&nbsp;<em>Eleven Years,&nbsp;</em>et sa suite&nbsp;<em>Stephen and I</em></p><p>•&nbsp;Marc Riboud et Catherine Chaine :&nbsp;<em>Clémence</em></p><p>•&nbsp;Patrick Taberna :&nbsp;<em>Autres journées</em></p><p>•&nbsp;Eva Rubinstein :&nbsp;<em>Elégies</em></p><p>•&nbsp;Lolita Bourdet :&nbsp;<em>Plamondon</em></p><p>•&nbsp;Marilia Destot :&nbsp;<em>La Promesse</em></p><p>•&nbsp;Sylvia Ney :&nbsp;<em>De l’autre côté de l’eau</em></p><p>•&nbsp;Patrick Cockpit :&nbsp;<em>Franco et moi</em></p><p>•&nbsp;Franck Landron :&nbsp;<em>Ex Time</em></p><p>•&nbsp;Kourtney Roy :&nbsp;<em>Enter as Fiction</em></p><p>•&nbsp;Robert Doisneau :&nbsp;<em>Meilleurs voeux</em></p><p>•&nbsp;Deanna Dikeman :&nbsp;<em>Leaving and waving</em></p><p>•&nbsp;L’intime et l’autofiction vus par : Hippolyte Bayard, Araki, Lucienne Bloch, Miroslav Tichý, Ralph Eugene Meatyard, Michael Ackerman et une sélection de tirages du XIXème.</p><p>•&nbsp;Projections des court-métrages de Kourtney Roy et des films documentaires de Franck Landron (<em>Limite(s)&nbsp;</em>d’Antoine d’Agata et&nbsp;<em>Un flirt photographique&nbsp;</em>sur l’oeuvre de Claude Nori)</p><br><p><br></p><p><strong>-&gt; Sur la place des arts</strong></p><p>•&nbsp;Exposition Bambino (le Festival du Regard à destination du jeune public)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Lumières du Liban“ Art moderne et contemporain de 1950 à aujourd’huià l’Institut du monde arabe, Parisdu 21 septembre 2021 au 2 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Lumières du Liban“ Art moderne et contemporain de 1950 à aujourd’huià l’Institut du monde arabe, Parisdu 21 septembre 2021 au 2 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 21 Sep 2021 13:39:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Eric Delpont, conservateur du musée de l’IMA et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 septembre 2021, durée 22’23. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Lumières du Liban“</strong></h1><h1><strong>Art moderne et contemporain de 1950 à aujourd’hui</strong></h1><h3><strong>à l’Institut du monde arabe, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 septembre 2021 au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Eric Delpont, conservateur du musée de l’IMA et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 septembre 2021, durée 22’23.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p><br></p><p>Nathalie Bondil, directrice du département du musée et des expositions de L’IMA</p><br><p>Eric Delpont, conservateur du musée de l’IMA</p><br><p>Claude Lemand, collectionneur et donateur au musée de l’IMA</p><br><p>Scénographie : Carl Gerges</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Un an après l’explosion du 4 août 2020 qui a ravagé le port de Beyrouth, l’Institut du monde arabe rend hommage à la vitalité et à la résilience de la scène artistique libanaise. Avec l’exposition&nbsp;<strong>LUMIÈRES DU LIBAN. Art moderne et contemporain de 1950 à aujourd’hui</strong>, l’IMA célèbre la prodigieuse créativité des artistes modernes et contemporains du Liban et de ses diasporas, du lendemain de son indépendance en 1943 jusqu’à nos jours, avec des oeuvres de Shafic Abboud, Etel Adnan, Saliba Douaihy, Paul Guiragossian, Hussein Madi, Assadour, Chaouki Choukini, Ayman Baalbaki, Zad Moultaka, Serwan Baran, Hala Matta, Hiba Kalache, Zena Assi ou encore Tagreed Darghouth. À cette occasion, l’IMA inaugurera un tout nouvel espace d’exposition et de formation : « Le Cercle des donateurs ».</p><br><p><br></p><p>Plus d’une centaine d’oeuvres réalisées par 55 artistes sont révélées pour l’occasion. Elles ont été sélectionnées parmi la collection d’art moderne et contemporain arabe de l’IMA, la plus importante en Europe (avec son fonds de près de 600 oeuvres libanaises) depuis sa fusion avec la donation majeure de Claude et France Lemand en 2018, donation constamment enrichie depuis lors. « Avec Lumières du Liban, l’Institut du monde arabe exprime sa pleine solidarité avec le peuple libanais, et son monde des arts et de la culture », explique Jack Lang, président de l’IMA. Claude Lemand ajoute :&nbsp;<em>« Cette exposition témoigne de la face lumineuse d’un autre Liban, celle de ses artistes et de ses créateurs. Elle montre combien ce petit pays est grand, et combien, malgré ses malheurs, les victimes et la crise, il demeure le creuset humain et culturel qu’il a toujours été&nbsp;</em>».</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>De 1950 à aujourd’hui : Trois générations d’artistes modernes et contemporains</strong></p><br><p><br></p><p><strong>LUMIÈRES DU LIBAN&nbsp;</strong>rappelle la place singulière de la scène libanaise des arts plastiques depuis l’indépendance du pays, et rend compte de la complexité et de la richesse artistique, humaine, géographique, historique et culturelle du Liban. Scandée par des conflits et des crises allant de la guerre civile (1975-1990) jusqu’à l’explosion du port de Beyrouth en août 2020, cette histoire, parfois chaotique, ne doit pas occulter son rôle de creuset culturel majeur, toujours bien vivant aujourd’hui : un rôle joué par ce pays depuis l’Antiquité, ainsi qu’en témoignait l’exposition « Liban, l’autre rive » présentée à l’IMA en 1998-1999. L’exposition retrace en filigrane sept décennies d’histoire de l’art que scandent l’effervescence après l’indépendance du Liban en 1943 et l’après-Deuxième Guerre mondiale, les déchirures de la guerre civile et de l’exil, le bouillonnement artistique de la mondialisation…</p><br><p><strong>LUMIÈRES DU LIBAN&nbsp;</strong>réunit de nombreuses oeuvres – peintures, dessins, sculptures et objets, livres d’artiste, photographies et vidéos, estampes, textiles, céramiques et installations – signées par des artistes modernes et contemporains, désormais internationalement reconnus. Peintures de Shafic Abboud, leporellos d’Etel Adnan, mais aussi des oeuvres de Saliba Douaihy, Paul Guiragossian, Hussein Madi, Assadour, Chaouki Choukini, Ayman Baalbaki… La jeune création est représentée par Zad Moultaka, Serwan Baran, Hala Matta, Hiba Kalache, Zena Assi ou encore Tagreed Darghouth, tous nés dans les années 1960-1970, avec des créations de 2020 et 2021. L’exposition illustre le dynamisme de la Donation Lemand avec ces nombreuses acquisitions en art actuel signées par 30 nouveaux artistes (Moultaka, Baran, Matta, Kalache…) ici dévoilées. À travers cette sélection, l’exposition met en avant des personnalités et des prises de positions esthétiques d’artistes, tout autant du Liban que de ses diasporas, avec une attention particulière aux trajectoires qui révèlent le dialogue ininterrompu entre Beyrouth et Paris. Elle témoigne aussi de la liberté de penser et de créer que des artistes d’autres contrées du monde arabe ont trouvé à Beyrouth. En effet, cette ville-lumière de l’Orient a été le berceau de la Nahda laïque libanaise, qui a promu une renaissance des lettres et de la pensée politique et sociale visant à inscrire le monde arabe dans la modernité.</p><br><p><strong>LUMIÈRES DU LIBAN&nbsp;</strong>révèle enfin les onze lauréats de l’appel à projet, lancé auprès de jeunes artistes du Liban (21-35 ans) en 2020. Invités à concevoir, dans le médium de leur choix, une oeuvre évoquant Beyrouth telle qu’ils la sentent, la voient ou l’imaginent, cet appel a été initié et financé par le Fonds Claude et France Lemand-IMA, au lendemain de l’explosion des silos portuaires beyrouthins, afin d’atténuer, autant que faire se peut, son impact sur le réseau artistique de la ville, déjà fortement touché par la crise économique et sanitaire.</p><br><p><strong>LUMIÈRES DU LIBAN&nbsp;</strong>s’inspire du poète arabe Adonis, un des auteurs du catalogue, qui écrit :&nbsp;<em>« Lumières de Beyrouth. Cette capitale a été et demeure un lieu qui favorise la liberté de penser, de créer et de vivre, elle stimule le dialogue et la confrontation des idées et des expériences, elle est ouverte à toutes les tendances en cours dans le monde, malgré la pression des conformismes et des despotismes religieux, sociaux et politiques. »</em></p><br><p><br></p><h2><strong>Les artistes</strong></h2><p><br></p><br><p>Shafic ABBOUD (Liban – France, 1926-2004)</p><p>Moazzaz RAWDA (Iraq – Liban, 1906-1986)</p><p>Saliba DOUAIHY (Liban – Etats-Unis, 1910-1994)</p><p>Michel BASBOUS (Liban, 1921-1981)</p><p>Etel ADNAN (Liban – Etats-Unis – France, née en 1925)</p><p>Paul GUIRAGOSSIAN (Palestine – Liban, 1926-1993)</p><p>ADONIS (Syrie – Liban – France, né en 1930)</p><p>Laure GHORAYEB (Liban, née en 1931)</p><p>Amin EL BACHA (Liban, 1932-2019)</p><p>Maliheh AFNAN (Iran – Palestine – Liban – Royaume-Uni, 1935-2016)</p><p>Mona SAUDI (Jordanie – Liban, née en 1945)</p><p>Nadia SAÏKALI (Liban – France, née en 1936)</p><p>Hussein MADI (Liban, né en 1938)</p><p>ASSADOUR (Liban – France, né en 1943)</p><p>Simone FATTAL (Syrie – Liban – France, née en 1942)</p><p>Chaouki CHOUKINI (Liban – France, né en 1946)</p><p>Mouna SEHNAOUI (Egypte – Liban, née en 1945)</p><p>Mohammad AL RAWAS (Liban, né en 1951)</p><p>Jamil MOLAEB (Liban, né en 1948)</p><p>Missak TERZIAN (Liban – Etats-Unis, né en 1949)</p><p>Jean-Pierre WATCHI (Mali – Liban – France, né en 1952)</p><p>BOKJA (Houda Baroudi et Maria Hibri, Liban)</p><p>Fatima EL HAJJ (Liban – France, née en 1953)</p><p>François SARGOLOGO (Grèce – Liban – France, né en1955)</p><p>Hanibal SROUJI (Liban – Canada – France, né en 1957)</p><p>Doris BITTAR (Liban – Iraq – Etats-Unis, née ne 1959)</p><p>Fadia HADDAD (Liban – France, née en 1959)</p><p>Elsa GHOSSOUB (Liban)</p><p>Khaled TAKRETI (Liban – Syrie – France, né en 1964)</p><p>Hady SY (Liban – Sénégal – France, né en 1964)</p><p>Zad MOULTAKA (Liban – France, né en 1967)</p><p>Serwan BARAN (Iraq – Liban, né en 1968)</p><p>Anachar BASBOUS (Liban, né en 1969)</p><p>Marwan SAHMARANI (Liban, né en 1970)</p><p>Hala MATTA (Liban, née en 1970)</p><p>Hiba KALACHE (Liban – Canada, née en 1972)</p><p>Dalia KHAMISSY (Liban, née en 1973)</p><p>Zena ASSI (Liban – Royaume-Uni, née en 1974)</p><p>Ayman BAALBAKI (Liban, né en 1975)</p><p>Mazen KERBAJ (Liban – Allemagne, né en 1975)</p><p>Joseph EL HOURANY (Liban, né en 1976)</p><p>Tagreed DARGHOUTH (Liban, née en 1979)</p><p>Abdul Rahman KATANANI (Liban – Palestine, né en 1983)</p><p>Abed ALKADIRI (Liban, né en 1984)</p><p>*Tarek ELKASSOUF (Liban – Australie, né en 1985)</p><p>*Sara CHAAR (Etats-Unis – Liban, née en 1986)</p><p>*Sara ABOU MRAD (Liban, née en 1988)</p><p>*Ieva Saudargaité DOUAIHI (Ukraine – Liban, née en1988)</p><p>*Philippe AUDI-DOR (Liban – France, né en 1989)</p><p>*Hala EZZEDDINE (Liban, née en 1989)</p><p>*Anas ALBRAEHE (Syrie – Liban, né en 1991)</p><p>*Layal NAKHLE (Côte d’Ivoire – Liban – Espagne, née1992)</p><p>*Mariam HAMIEH (Liban, née en 1993)</p><p>Yazan HALWANI (Liban – Etats-Unis, né en 1993)</p><p>Marc GUIRAGOSSIAN (Liban – Allemagne – Royaume-Uni, né en 1995)</p><p>*Nader BAHSOUN (Liban, né en 1995)</p><p>*Elias NAFAA (Liban, né en 1997)</p><p>(*) lauréats de l’appel à projet lancé auprès des jeunes artistes du Liban (21-35 ans), invités à élaborer une oeuvre évoquant Beyrouth telle qu’ils la sentent, la voient ou l’imaginent, financé par la Fonds Claude et France Lemand-IMA.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Lumières du Liban“</strong></h1><h1><strong>Art moderne et contemporain de 1950 à aujourd’hui</strong></h1><h3><strong>à l’Institut du monde arabe, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 septembre 2021 au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Eric Delpont, conservateur du musée de l’IMA et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 septembre 2021, durée 22’23.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p>Commissariat :</p><br><p><br></p><p>Nathalie Bondil, directrice du département du musée et des expositions de L’IMA</p><br><p>Eric Delpont, conservateur du musée de l’IMA</p><br><p>Claude Lemand, collectionneur et donateur au musée de l’IMA</p><br><p>Scénographie : Carl Gerges</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Un an après l’explosion du 4 août 2020 qui a ravagé le port de Beyrouth, l’Institut du monde arabe rend hommage à la vitalité et à la résilience de la scène artistique libanaise. Avec l’exposition&nbsp;<strong>LUMIÈRES DU LIBAN. Art moderne et contemporain de 1950 à aujourd’hui</strong>, l’IMA célèbre la prodigieuse créativité des artistes modernes et contemporains du Liban et de ses diasporas, du lendemain de son indépendance en 1943 jusqu’à nos jours, avec des oeuvres de Shafic Abboud, Etel Adnan, Saliba Douaihy, Paul Guiragossian, Hussein Madi, Assadour, Chaouki Choukini, Ayman Baalbaki, Zad Moultaka, Serwan Baran, Hala Matta, Hiba Kalache, Zena Assi ou encore Tagreed Darghouth. À cette occasion, l’IMA inaugurera un tout nouvel espace d’exposition et de formation : « Le Cercle des donateurs ».</p><br><p><br></p><p>Plus d’une centaine d’oeuvres réalisées par 55 artistes sont révélées pour l’occasion. Elles ont été sélectionnées parmi la collection d’art moderne et contemporain arabe de l’IMA, la plus importante en Europe (avec son fonds de près de 600 oeuvres libanaises) depuis sa fusion avec la donation majeure de Claude et France Lemand en 2018, donation constamment enrichie depuis lors. « Avec Lumières du Liban, l’Institut du monde arabe exprime sa pleine solidarité avec le peuple libanais, et son monde des arts et de la culture », explique Jack Lang, président de l’IMA. Claude Lemand ajoute :&nbsp;<em>« Cette exposition témoigne de la face lumineuse d’un autre Liban, celle de ses artistes et de ses créateurs. Elle montre combien ce petit pays est grand, et combien, malgré ses malheurs, les victimes et la crise, il demeure le creuset humain et culturel qu’il a toujours été&nbsp;</em>».</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>De 1950 à aujourd’hui : Trois générations d’artistes modernes et contemporains</strong></p><br><p><br></p><p><strong>LUMIÈRES DU LIBAN&nbsp;</strong>rappelle la place singulière de la scène libanaise des arts plastiques depuis l’indépendance du pays, et rend compte de la complexité et de la richesse artistique, humaine, géographique, historique et culturelle du Liban. Scandée par des conflits et des crises allant de la guerre civile (1975-1990) jusqu’à l’explosion du port de Beyrouth en août 2020, cette histoire, parfois chaotique, ne doit pas occulter son rôle de creuset culturel majeur, toujours bien vivant aujourd’hui : un rôle joué par ce pays depuis l’Antiquité, ainsi qu’en témoignait l’exposition « Liban, l’autre rive » présentée à l’IMA en 1998-1999. L’exposition retrace en filigrane sept décennies d’histoire de l’art que scandent l’effervescence après l’indépendance du Liban en 1943 et l’après-Deuxième Guerre mondiale, les déchirures de la guerre civile et de l’exil, le bouillonnement artistique de la mondialisation…</p><br><p><strong>LUMIÈRES DU LIBAN&nbsp;</strong>réunit de nombreuses oeuvres – peintures, dessins, sculptures et objets, livres d’artiste, photographies et vidéos, estampes, textiles, céramiques et installations – signées par des artistes modernes et contemporains, désormais internationalement reconnus. Peintures de Shafic Abboud, leporellos d’Etel Adnan, mais aussi des oeuvres de Saliba Douaihy, Paul Guiragossian, Hussein Madi, Assadour, Chaouki Choukini, Ayman Baalbaki… La jeune création est représentée par Zad Moultaka, Serwan Baran, Hala Matta, Hiba Kalache, Zena Assi ou encore Tagreed Darghouth, tous nés dans les années 1960-1970, avec des créations de 2020 et 2021. L’exposition illustre le dynamisme de la Donation Lemand avec ces nombreuses acquisitions en art actuel signées par 30 nouveaux artistes (Moultaka, Baran, Matta, Kalache…) ici dévoilées. À travers cette sélection, l’exposition met en avant des personnalités et des prises de positions esthétiques d’artistes, tout autant du Liban que de ses diasporas, avec une attention particulière aux trajectoires qui révèlent le dialogue ininterrompu entre Beyrouth et Paris. Elle témoigne aussi de la liberté de penser et de créer que des artistes d’autres contrées du monde arabe ont trouvé à Beyrouth. En effet, cette ville-lumière de l’Orient a été le berceau de la Nahda laïque libanaise, qui a promu une renaissance des lettres et de la pensée politique et sociale visant à inscrire le monde arabe dans la modernité.</p><br><p><strong>LUMIÈRES DU LIBAN&nbsp;</strong>révèle enfin les onze lauréats de l’appel à projet, lancé auprès de jeunes artistes du Liban (21-35 ans) en 2020. Invités à concevoir, dans le médium de leur choix, une oeuvre évoquant Beyrouth telle qu’ils la sentent, la voient ou l’imaginent, cet appel a été initié et financé par le Fonds Claude et France Lemand-IMA, au lendemain de l’explosion des silos portuaires beyrouthins, afin d’atténuer, autant que faire se peut, son impact sur le réseau artistique de la ville, déjà fortement touché par la crise économique et sanitaire.</p><br><p><strong>LUMIÈRES DU LIBAN&nbsp;</strong>s’inspire du poète arabe Adonis, un des auteurs du catalogue, qui écrit :&nbsp;<em>« Lumières de Beyrouth. Cette capitale a été et demeure un lieu qui favorise la liberté de penser, de créer et de vivre, elle stimule le dialogue et la confrontation des idées et des expériences, elle est ouverte à toutes les tendances en cours dans le monde, malgré la pression des conformismes et des despotismes religieux, sociaux et politiques. »</em></p><br><p><br></p><h2><strong>Les artistes</strong></h2><p><br></p><br><p>Shafic ABBOUD (Liban – France, 1926-2004)</p><p>Moazzaz RAWDA (Iraq – Liban, 1906-1986)</p><p>Saliba DOUAIHY (Liban – Etats-Unis, 1910-1994)</p><p>Michel BASBOUS (Liban, 1921-1981)</p><p>Etel ADNAN (Liban – Etats-Unis – France, née en 1925)</p><p>Paul GUIRAGOSSIAN (Palestine – Liban, 1926-1993)</p><p>ADONIS (Syrie – Liban – France, né en 1930)</p><p>Laure GHORAYEB (Liban, née en 1931)</p><p>Amin EL BACHA (Liban, 1932-2019)</p><p>Maliheh AFNAN (Iran – Palestine – Liban – Royaume-Uni, 1935-2016)</p><p>Mona SAUDI (Jordanie – Liban, née en 1945)</p><p>Nadia SAÏKALI (Liban – France, née en 1936)</p><p>Hussein MADI (Liban, né en 1938)</p><p>ASSADOUR (Liban – France, né en 1943)</p><p>Simone FATTAL (Syrie – Liban – France, née en 1942)</p><p>Chaouki CHOUKINI (Liban – France, né en 1946)</p><p>Mouna SEHNAOUI (Egypte – Liban, née en 1945)</p><p>Mohammad AL RAWAS (Liban, né en 1951)</p><p>Jamil MOLAEB (Liban, né en 1948)</p><p>Missak TERZIAN (Liban – Etats-Unis, né en 1949)</p><p>Jean-Pierre WATCHI (Mali – Liban – France, né en 1952)</p><p>BOKJA (Houda Baroudi et Maria Hibri, Liban)</p><p>Fatima EL HAJJ (Liban – France, née en 1953)</p><p>François SARGOLOGO (Grèce – Liban – France, né en1955)</p><p>Hanibal SROUJI (Liban – Canada – France, né en 1957)</p><p>Doris BITTAR (Liban – Iraq – Etats-Unis, née ne 1959)</p><p>Fadia HADDAD (Liban – France, née en 1959)</p><p>Elsa GHOSSOUB (Liban)</p><p>Khaled TAKRETI (Liban – Syrie – France, né en 1964)</p><p>Hady SY (Liban – Sénégal – France, né en 1964)</p><p>Zad MOULTAKA (Liban – France, né en 1967)</p><p>Serwan BARAN (Iraq – Liban, né en 1968)</p><p>Anachar BASBOUS (Liban, né en 1969)</p><p>Marwan SAHMARANI (Liban, né en 1970)</p><p>Hala MATTA (Liban, née en 1970)</p><p>Hiba KALACHE (Liban – Canada, née en 1972)</p><p>Dalia KHAMISSY (Liban, née en 1973)</p><p>Zena ASSI (Liban – Royaume-Uni, née en 1974)</p><p>Ayman BAALBAKI (Liban, né en 1975)</p><p>Mazen KERBAJ (Liban – Allemagne, né en 1975)</p><p>Joseph EL HOURANY (Liban, né en 1976)</p><p>Tagreed DARGHOUTH (Liban, née en 1979)</p><p>Abdul Rahman KATANANI (Liban – Palestine, né en 1983)</p><p>Abed ALKADIRI (Liban, né en 1984)</p><p>*Tarek ELKASSOUF (Liban – Australie, né en 1985)</p><p>*Sara CHAAR (Etats-Unis – Liban, née en 1986)</p><p>*Sara ABOU MRAD (Liban, née en 1988)</p><p>*Ieva Saudargaité DOUAIHI (Ukraine – Liban, née en1988)</p><p>*Philippe AUDI-DOR (Liban – France, né en 1989)</p><p>*Hala EZZEDDINE (Liban, née en 1989)</p><p>*Anas ALBRAEHE (Syrie – Liban, né en 1991)</p><p>*Layal NAKHLE (Côte d’Ivoire – Liban – Espagne, née1992)</p><p>*Mariam HAMIEH (Liban, née en 1993)</p><p>Yazan HALWANI (Liban – Etats-Unis, né en 1993)</p><p>Marc GUIRAGOSSIAN (Liban – Allemagne – Royaume-Uni, né en 1995)</p><p>*Nader BAHSOUN (Liban, né en 1995)</p><p>*Elias NAFAA (Liban, né en 1997)</p><p>(*) lauréats de l’appel à projet lancé auprès des jeunes artistes du Liban (21-35 ans), invités à élaborer une oeuvre évoquant Beyrouth telle qu’ils la sentent, la voient ou l’imaginent, financé par la Fonds Claude et France Lemand-IMA.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Venus d’ailleurs“ Matériaux et objets voyageursau Louvre, la Petite Galerie, Parisdu 22 septembre 2021 au 4 juillet 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Venus d’ailleurs“ Matériaux et objets voyageursau Louvre, la Petite Galerie, Parisdu 22 septembre 2021 au 4 juillet 2022</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 08:47:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Philippe Malgouyres, conservateur en chef, Département des objets d’art du musée du Louvre et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 septembre 2021, durée 12’01. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Venus d’ailleurs“</strong></h1><h1><strong>Matériaux et objets voyageurs</strong></h1><h3><strong>au Louvre, la Petite Galerie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 septembre 2021 au 4 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Philippe Malgouyres, conservateur en chef, Département des objets d’art du musée du Louvre et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 septembre 2021, durée 12’01.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse&nbsp;</p><br><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><p><strong>Philippe Malgouyres, conservateur au département des Objets d’art du musée du Louvre</strong></p><p><strong>Jean-Luc Martinez, président honoraire du musée du Louvre</strong></p><p><strong>Chef de projet :&nbsp;Florence Dinet, musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À partir du 22 septembre 2021, la Petite Galerie – l’espace du musée du Louvre dédié à l’initiation à l’histoire de l’art – propose un voyage dans le temps et autour du monde avec « Venus d’ailleurs. Matériaux et objets voyageurs ».</p><p>Pour sa 6 ème saison, la Petite Galerie accompagne ainsi le cycle d’expositions que le musée consacre en 2021/2022 aux découvertes et explorations de contrées proches avec « Paris-Athènes. Naissance de la Grèce moderne 1675-1919 » (du 30 septembre 2021 au 7 février 2022) ou lointaines avec au printemps, « Pharaon des deux terres. L’Epopée africaine des rois de Napata » (du 27 avril au 25 juillet 2022).</p><p>À travers les matériaux et les objets, la nouvelle exposition de la Petite Galerie se propose de raconter le monde et les peuples, en évoquant les échanges entre des mondes lointains, échanges souvent plus anciens que les explorations du 16ème siècle.</p><br><p><strong>Des matériaux venus des confins de la terre</strong></p><p>Depuis la plus haute Antiquité, la cornaline, le lapis-lazuli, l’ébène ou encore l’ivoire circulent le long des routes du commerce : ces matériaux sont précieux aussi parce qu’ils viennent de loin. Cette fascination s’enrichit des mythes qui entourent leur origine. Leur usage devient une manifestation de prestige, et le sens des oeuvres d’art qui les utilisent s’en trouve enrichi, modifié, amplifié. De la&nbsp;<em>Tête de Gudéa, prince de Lagash&nbsp;</em>à une&nbsp;<em>petite perle en forme de grenouille en lapis lazuli</em>, l’exposition démarre en présentant une grande diversité de ces matériaux.</p><br><p><strong>La sculpture en ivoire : tailler la dent de l’éléphant</strong></p><p>Parmi les multiples matériaux offerts par la nature à l’Art figurent les dents des animaux de grande taille, dents de l’hippopotame, du sanglier, du narval, du mammouth et de l’éléphant. Dans le cadre du dispositif accessibilité de la Petite Galerie, il est cette année proposé au public de toucher une défense d’éléphant.</p><br><p><strong>Portrait d’animaux venus de loin</strong></p><p>Aux pierres, coquillages et plantes s’ajoutent les animaux vivants qui voyagent entre les continents, souvent au gré de la politique : les foules comme les artistes découvrent autruches, girafes et éléphants qui deviennent alors de véritables sujets d’inspiration. Les objets fabriqués par l’homme suivent les mêmes routes et, au-delà de l’engouement bien connu des Européens pour l’exotisme, l’exposition montre que ces multiples aller-retour tissent une histoire plus complexe.</p><br><p><strong>Un objet, une histoire</strong></p><p>Les oeuvres d’art prennent vie à travers les matériaux choisis par les artistes mais leur histoire est ensuite soumise aux aléas du voyage, du goût, des transformations… Formes, techniques, thèmes s’entremêlent pour créer des objets nouveaux qui reflètent toute la complexité de notre monde telle qu’elle pouvait être perçue en Europe depuis la fin du Moyen-Âge. C’est donc autant d’histoires différentes que nous offrent les oeuvres, depuis les longs voyages, souvent encore mystérieux, au Moyen-Age jusqu’aux échanges lointains au moment de la globalisation du monde au cours du 16ème siècle. Les expéditions militaires et scientifiques sont encore au 19ème et 20ème siècles d’autres sources d’échanges et de transferts.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Autour de l’exposition</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Le studio</strong></p><p>En septembre 2021, le Louvre ouvre le Studio, nouvel espace dédié à l’éducation artistique et culturelle. Situé en face de la Petite Galerie, il vient compléter son offre à travers des ateliers et activités de médiation.</p><br><p><strong>L’art invité : la musique</strong></p><p>Chaque année, la Petite Galerie invite un art qui n’est pas présenté dans le musée. Cette année, la musique fait résonner l’exposition à travers une programmation à l’auditorium du musée.</p><br><p><strong>Des outils numériques adaptés</strong></p><p>Un site internet dédié :&nbsp;petitegalerie.louvre.fr, avec des pistes de visite pour les enseignants et les relais du champ social et du handicap, une visite virtuelle, une visite en LSF (Langue des Signes Françaises) et pour mal-voyants ou encore des compléments d’information sur les œuvres permettent de préparer ou de prolonger sa visite. Comme chaque année, des parcours dans les collections du musée permettent de poursuivre sa visite autour du thème de la Petite Galerie.</p><br><p><strong>Catalogue de l’exposition</strong></p><p>Sous la direction de Philippe Malgouyres et Jean-Luc Martinez, assistés de Florence Dinet, en coédition musée du Louvre éditions et les éditions du Seuil.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Venus d’ailleurs“</strong></h1><h1><strong>Matériaux et objets voyageurs</strong></h1><h3><strong>au Louvre, la Petite Galerie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 septembre 2021 au 4 juillet 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Philippe Malgouyres, conservateur en chef, Département des objets d’art du musée du Louvre et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 septembre 2021, durée 12’01.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse&nbsp;</p><br><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><p><strong>Philippe Malgouyres, conservateur au département des Objets d’art du musée du Louvre</strong></p><p><strong>Jean-Luc Martinez, président honoraire du musée du Louvre</strong></p><p><strong>Chef de projet :&nbsp;Florence Dinet, musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À partir du 22 septembre 2021, la Petite Galerie – l’espace du musée du Louvre dédié à l’initiation à l’histoire de l’art – propose un voyage dans le temps et autour du monde avec « Venus d’ailleurs. Matériaux et objets voyageurs ».</p><p>Pour sa 6 ème saison, la Petite Galerie accompagne ainsi le cycle d’expositions que le musée consacre en 2021/2022 aux découvertes et explorations de contrées proches avec « Paris-Athènes. Naissance de la Grèce moderne 1675-1919 » (du 30 septembre 2021 au 7 février 2022) ou lointaines avec au printemps, « Pharaon des deux terres. L’Epopée africaine des rois de Napata » (du 27 avril au 25 juillet 2022).</p><p>À travers les matériaux et les objets, la nouvelle exposition de la Petite Galerie se propose de raconter le monde et les peuples, en évoquant les échanges entre des mondes lointains, échanges souvent plus anciens que les explorations du 16ème siècle.</p><br><p><strong>Des matériaux venus des confins de la terre</strong></p><p>Depuis la plus haute Antiquité, la cornaline, le lapis-lazuli, l’ébène ou encore l’ivoire circulent le long des routes du commerce : ces matériaux sont précieux aussi parce qu’ils viennent de loin. Cette fascination s’enrichit des mythes qui entourent leur origine. Leur usage devient une manifestation de prestige, et le sens des oeuvres d’art qui les utilisent s’en trouve enrichi, modifié, amplifié. De la&nbsp;<em>Tête de Gudéa, prince de Lagash&nbsp;</em>à une&nbsp;<em>petite perle en forme de grenouille en lapis lazuli</em>, l’exposition démarre en présentant une grande diversité de ces matériaux.</p><br><p><strong>La sculpture en ivoire : tailler la dent de l’éléphant</strong></p><p>Parmi les multiples matériaux offerts par la nature à l’Art figurent les dents des animaux de grande taille, dents de l’hippopotame, du sanglier, du narval, du mammouth et de l’éléphant. Dans le cadre du dispositif accessibilité de la Petite Galerie, il est cette année proposé au public de toucher une défense d’éléphant.</p><br><p><strong>Portrait d’animaux venus de loin</strong></p><p>Aux pierres, coquillages et plantes s’ajoutent les animaux vivants qui voyagent entre les continents, souvent au gré de la politique : les foules comme les artistes découvrent autruches, girafes et éléphants qui deviennent alors de véritables sujets d’inspiration. Les objets fabriqués par l’homme suivent les mêmes routes et, au-delà de l’engouement bien connu des Européens pour l’exotisme, l’exposition montre que ces multiples aller-retour tissent une histoire plus complexe.</p><br><p><strong>Un objet, une histoire</strong></p><p>Les oeuvres d’art prennent vie à travers les matériaux choisis par les artistes mais leur histoire est ensuite soumise aux aléas du voyage, du goût, des transformations… Formes, techniques, thèmes s’entremêlent pour créer des objets nouveaux qui reflètent toute la complexité de notre monde telle qu’elle pouvait être perçue en Europe depuis la fin du Moyen-Âge. C’est donc autant d’histoires différentes que nous offrent les oeuvres, depuis les longs voyages, souvent encore mystérieux, au Moyen-Age jusqu’aux échanges lointains au moment de la globalisation du monde au cours du 16ème siècle. Les expéditions militaires et scientifiques sont encore au 19ème et 20ème siècles d’autres sources d’échanges et de transferts.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Autour de l’exposition</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Le studio</strong></p><p>En septembre 2021, le Louvre ouvre le Studio, nouvel espace dédié à l’éducation artistique et culturelle. Situé en face de la Petite Galerie, il vient compléter son offre à travers des ateliers et activités de médiation.</p><br><p><strong>L’art invité : la musique</strong></p><p>Chaque année, la Petite Galerie invite un art qui n’est pas présenté dans le musée. Cette année, la musique fait résonner l’exposition à travers une programmation à l’auditorium du musée.</p><br><p><strong>Des outils numériques adaptés</strong></p><p>Un site internet dédié :&nbsp;petitegalerie.louvre.fr, avec des pistes de visite pour les enseignants et les relais du champ social et du handicap, une visite virtuelle, une visite en LSF (Langue des Signes Françaises) et pour mal-voyants ou encore des compléments d’information sur les œuvres permettent de préparer ou de prolonger sa visite. Comme chaque année, des parcours dans les collections du musée permettent de poursuivre sa visite autour du thème de la Petite Galerie.</p><br><p><strong>Catalogue de l’exposition</strong></p><p>Sous la direction de Philippe Malgouyres et Jean-Luc Martinez, assistés de Florence Dinet, en coédition musée du Louvre éditions et les éditions du Seuil.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Musées dessinés – Christelle Téa“au musée Cognacq-Jay, Parisdu 9 septembre 2021 au 2 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Musées dessinés – Christelle Téa“au musée Cognacq-Jay, Parisdu 9 septembre 2021 au 2 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 13:49:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Annick Lemoine, directrice du musée Cognacq-Jay et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 septembre 2021, durée 24’07. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Musées dessinés – Christelle Téa“</strong></h1><h3><strong>au musée Cognacq-Jay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 septembre 2021 au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Annick Lemoine, directrice du musée Cognacq-Jay et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 septembre 2021, durée 24’07.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>commissariat de l’exposition :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, Directrice du musée Cognacq-Jay</strong></p><p><strong>Sixtine de Saint-Léger, Attachée de conservation au musée Cognacq-Jay</strong></p><br><p><br></p><br><p>Du 9 septembre 2021 au 2 janvier 2022, le musée Cognacq-Jay présente l’exposition « Musées dessinés », qui rassemble un corpus d’une soixantaine de dessins réalisés sur le vif par Christelle Téa dans les quatorze musées et sites de la Ville de Paris.</p><p>Au cours d’une saison, la jeune artiste, diplômée des Beaux-Arts de Paris, s’est plongée dans le quotidien du musée Cognacq-Jay pour le croquer de son trait minutieux. D’un dessin à l’autre, elle écrit un récit intime du musée où se mêlent portraits de lieux, portraits d’oeuvres et portraits de vie.</p><p>Sans esquisse préparatoire ni repentir, Christelle Téa saisit à l’encre de Chine l’atmosphère des lieux qu’elle dessine. En même temps qu’elle en fige les décors, elle révèle une myriade de détails, tantôt historiques, tantôt contemporains, qui vibrent et s’animent sous les yeux du spectateur.</p><p>Le temps d’un automne, l’artiste a habité de sa présence discrète et élégante les salles et les coulisses du musée dont elle offre différents points de vue : des perspectives d’ensemble sur les&nbsp;<em>period rooms&nbsp;</em>aux plans rapprochés sur certains chefs-d’oeuvre, en passant par des instantanés commentés des activités culturelles du musée sous forme de bande dessinée.</p><p>En regard de cette découverte privilégiée, une sélection de onze dessins ouvre une fenêtre sur chacun des autres musées de la Ville de Paris : ici l’atmosphère feutrée de l’atelier-musée de Zadkine, là les majestueux espaces intérieurs du Petit Palais. Chemin faisant, Christelle Téa dessine une carte personnelle et originale des institutions culturelles de Paris Musées.</p><p>Présentée dans les salons du premier étage et en accès libre, cette exposition invite la pratique artistique contemporaine à tisser des liens avec les collections XVIIIe du musée Cognacq-Jay.</p><br><p><br></p><p><strong>L’instantané au coeur d’une narration –&nbsp;</strong><em>Extrait de l’entretien de Christelle Téa avec Annick Lemoine et Sixtine de Saint-Léger, tiré du catalogue de l’exposition aux éditions Paris Musées</em></p><p>« En général, je commence tôt. Une séance de dessin dure toute une journée. Ma pratique s’apparente à celle d’un pianiste. Je m’entraîne tous les jours, comme celui-ci fait ses gammes. Je dessine comme je respire. Pendant six, huit, dix heures, je trace sans interruption, sans croquis préalable, sans esquisse préparatoire, sans repentir, presque sans lever la plume. Du sujet au papier, mon oeil fait de multiples allers-retours, à partir desquels le dessin prend forme. Quand je commence à travailler, j’ignore quelle sera la composition d’ensemble : comme la photographie argentique, le résultat n’apparaît qu’au tirage. Dessiner sur le motif me permet de capter l’atmosphère d’un lieu et d’enregistrer son quotidien. Parfois, un même dessin cristallise plusieurs moments. Je m’explique : lorsque je saisis une conférence, un concert, ou bien lorsque je croque une visite guidée au musée Cognacq-Jay, je traduis l’intervention dans sa durée. Le dessin est à la fois un instantané et une narration. Si la conférence dure une heure, mon dessin sera exécuté dans le même temps. Il doit être achevé précisément à la fin de la prise de parole. A l’instar d’un cliché photographique, je fige dans mon dessin les décors, avec l’ambition d’en restituer tous les détails, tantôt historiques, tantôt contemporains. Je pars toujours d’un détail : les formes organiques complexes m’interpellent le plus souvent. A partir d’un détail assez chargé, la composition se déploie comme un lierre. Les traits vont de proche en proche et se développent peu à peu pour composer le dessin dans son ensemble. »</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Musées dessinés – Christelle Téa“</strong></h1><h3><strong>au musée Cognacq-Jay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 septembre 2021 au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Annick Lemoine, directrice du musée Cognacq-Jay et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 septembre 2021, durée 24’07.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>commissariat de l’exposition :</strong></p><p><strong>Annick Lemoine, Directrice du musée Cognacq-Jay</strong></p><p><strong>Sixtine de Saint-Léger, Attachée de conservation au musée Cognacq-Jay</strong></p><br><p><br></p><br><p>Du 9 septembre 2021 au 2 janvier 2022, le musée Cognacq-Jay présente l’exposition « Musées dessinés », qui rassemble un corpus d’une soixantaine de dessins réalisés sur le vif par Christelle Téa dans les quatorze musées et sites de la Ville de Paris.</p><p>Au cours d’une saison, la jeune artiste, diplômée des Beaux-Arts de Paris, s’est plongée dans le quotidien du musée Cognacq-Jay pour le croquer de son trait minutieux. D’un dessin à l’autre, elle écrit un récit intime du musée où se mêlent portraits de lieux, portraits d’oeuvres et portraits de vie.</p><p>Sans esquisse préparatoire ni repentir, Christelle Téa saisit à l’encre de Chine l’atmosphère des lieux qu’elle dessine. En même temps qu’elle en fige les décors, elle révèle une myriade de détails, tantôt historiques, tantôt contemporains, qui vibrent et s’animent sous les yeux du spectateur.</p><p>Le temps d’un automne, l’artiste a habité de sa présence discrète et élégante les salles et les coulisses du musée dont elle offre différents points de vue : des perspectives d’ensemble sur les&nbsp;<em>period rooms&nbsp;</em>aux plans rapprochés sur certains chefs-d’oeuvre, en passant par des instantanés commentés des activités culturelles du musée sous forme de bande dessinée.</p><p>En regard de cette découverte privilégiée, une sélection de onze dessins ouvre une fenêtre sur chacun des autres musées de la Ville de Paris : ici l’atmosphère feutrée de l’atelier-musée de Zadkine, là les majestueux espaces intérieurs du Petit Palais. Chemin faisant, Christelle Téa dessine une carte personnelle et originale des institutions culturelles de Paris Musées.</p><p>Présentée dans les salons du premier étage et en accès libre, cette exposition invite la pratique artistique contemporaine à tisser des liens avec les collections XVIIIe du musée Cognacq-Jay.</p><br><p><br></p><p><strong>L’instantané au coeur d’une narration –&nbsp;</strong><em>Extrait de l’entretien de Christelle Téa avec Annick Lemoine et Sixtine de Saint-Léger, tiré du catalogue de l’exposition aux éditions Paris Musées</em></p><p>« En général, je commence tôt. Une séance de dessin dure toute une journée. Ma pratique s’apparente à celle d’un pianiste. Je m’entraîne tous les jours, comme celui-ci fait ses gammes. Je dessine comme je respire. Pendant six, huit, dix heures, je trace sans interruption, sans croquis préalable, sans esquisse préparatoire, sans repentir, presque sans lever la plume. Du sujet au papier, mon oeil fait de multiples allers-retours, à partir desquels le dessin prend forme. Quand je commence à travailler, j’ignore quelle sera la composition d’ensemble : comme la photographie argentique, le résultat n’apparaît qu’au tirage. Dessiner sur le motif me permet de capter l’atmosphère d’un lieu et d’enregistrer son quotidien. Parfois, un même dessin cristallise plusieurs moments. Je m’explique : lorsque je saisis une conférence, un concert, ou bien lorsque je croque une visite guidée au musée Cognacq-Jay, je traduis l’intervention dans sa durée. Le dessin est à la fois un instantané et une narration. Si la conférence dure une heure, mon dessin sera exécuté dans le même temps. Il doit être achevé précisément à la fin de la prise de parole. A l’instar d’un cliché photographique, je fige dans mon dessin les décors, avec l’ambition d’en restituer tous les détails, tantôt historiques, tantôt contemporains. Je pars toujours d’un détail : les formes organiques complexes m’interpellent le plus souvent. A partir d’un détail assez chargé, la composition se déploie comme un lierre. Les traits vont de proche en proche et se développent peu à peu pour composer le dessin dans son ensemble. »</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’image et son double“au Centre Pompidou, galerie de photographies, Parisdu 15 septembre au 13 décembre 2021</title>
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			<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 16:34:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Julie Jones, conservatrice au cabinet de la photographie – Centre Pompidou et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2021, durée 17’36. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’image et son double“</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 septembre au 13 décembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Julie Jones, conservatrice au cabinet de la photographie – Centre Pompidou et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2021, durée 17’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissaire&nbsp;: Julie Jones, conservatrice au cabinet de la photographie, Centre Pompidou</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition collective « L’image et son double » au Centre Pompidou rassemble des oeuvres nées&nbsp;&nbsp;d’une réflexion sur une des propriétés principales – sinon la première – de la photographie : la reproduction. Faisant dialoguer des oeuvres photographiques historiques et contemporaines, cette exposition offre un éclairage sur la nature même de la photographie, ses spécificités, et ses liens fondamentaux avec les autres disciplines artistiques.</p><p>« L’image et son double » présente une soixantaine d’oeuvres issues de la collection du Centre Pompidou, et regroupe une vingtaine d’artistes internationaux, parmi eux : Pierre Boucher, Man Ray, Raoul Ubac, Constantin Brancusi, Berenice Abbott, Hirofumi Isoya, Miklos Erdely, Timm Ulrichs, Paolo Gioli, Sara Cwynar, Kanji Wakae, Wallace Berman, Bruno Munari, Pati Hill, Eric Rondepierre, Susan Meiselas, Claudia Angelmeier ou encore Philipp Goldbach. Plusieurs des oeuvres présentées ont été acquises récemment, notamment grâce au Groupe d’Acquisition pour la Photographie (GAP) du Centre Pompidou.</p><p>Empreinte du réel, la photographie reproduit, mécaniquement et chimiquement, ce qu’elle a devant elle. Grâce au négatif et aux techniques numériques, elle peut être démultipliée à l’infini. Fascinés par le principe, les mécanismes, et les conséquences de la reproduction photographique, certains artistes ont placé cette notion au coeur même de leurs oeuvres. La reproduction devient alors le sujet de l’oeuvre. Au moyen de dispositifs divers, ces artistes contestent, chacun à leur manière, l’apparente simplicité de cette action de reproduction. Conscients des enjeux liés à la multiplication des représentations visuelles – renforcée depuis l’avènement du numérique – , ils dévoilent les utopies comme les dysfonctionnements des processus de répétition et de copie. Interroger la reproduction, c’est aussi, dès lors, repenser l’identité de l’auteur et son autorité.</p><p>Cette fascination pour l’idée comme pour l’esthétique formelle de la reproduction révèle aussi, parfois, un rapport obsessionnel au réel, et à sa possession, fantasmée, par l’image. Accumulations, collections, mais aussi morcellements photographiques des objets et des corps permettent de satisfaire, un temps, cette frénésie.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’image et son double“</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, galerie de photographies, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 septembre au 13 décembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Julie Jones, conservatrice au cabinet de la photographie – Centre Pompidou et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2021, durée 17’36.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissaire&nbsp;: Julie Jones, conservatrice au cabinet de la photographie, Centre Pompidou</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition collective « L’image et son double » au Centre Pompidou rassemble des oeuvres nées&nbsp;&nbsp;d’une réflexion sur une des propriétés principales – sinon la première – de la photographie : la reproduction. Faisant dialoguer des oeuvres photographiques historiques et contemporaines, cette exposition offre un éclairage sur la nature même de la photographie, ses spécificités, et ses liens fondamentaux avec les autres disciplines artistiques.</p><p>« L’image et son double » présente une soixantaine d’oeuvres issues de la collection du Centre Pompidou, et regroupe une vingtaine d’artistes internationaux, parmi eux : Pierre Boucher, Man Ray, Raoul Ubac, Constantin Brancusi, Berenice Abbott, Hirofumi Isoya, Miklos Erdely, Timm Ulrichs, Paolo Gioli, Sara Cwynar, Kanji Wakae, Wallace Berman, Bruno Munari, Pati Hill, Eric Rondepierre, Susan Meiselas, Claudia Angelmeier ou encore Philipp Goldbach. Plusieurs des oeuvres présentées ont été acquises récemment, notamment grâce au Groupe d’Acquisition pour la Photographie (GAP) du Centre Pompidou.</p><p>Empreinte du réel, la photographie reproduit, mécaniquement et chimiquement, ce qu’elle a devant elle. Grâce au négatif et aux techniques numériques, elle peut être démultipliée à l’infini. Fascinés par le principe, les mécanismes, et les conséquences de la reproduction photographique, certains artistes ont placé cette notion au coeur même de leurs oeuvres. La reproduction devient alors le sujet de l’oeuvre. Au moyen de dispositifs divers, ces artistes contestent, chacun à leur manière, l’apparente simplicité de cette action de reproduction. Conscients des enjeux liés à la multiplication des représentations visuelles – renforcée depuis l’avènement du numérique – , ils dévoilent les utopies comme les dysfonctionnements des processus de répétition et de copie. Interroger la reproduction, c’est aussi, dès lors, repenser l’identité de l’auteur et son autorité.</p><p>Cette fascination pour l’idée comme pour l’esthétique formelle de la reproduction révèle aussi, parfois, un rapport obsessionnel au réel, et à sa possession, fantasmée, par l’image. Accumulations, collections, mais aussi morcellements photographiques des objets et des corps permettent de satisfaire, un temps, cette frénésie.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Chaïm Soutine / Willem de Kooning“ La peinture incarnéeau Musée de l’Orangerie, Parisdu 15 septembre 2021 au 10 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Chaïm Soutine / Willem de Kooning“ La peinture incarnéeau Musée de l’Orangerie, Parisdu 15 septembre 2021 au 10 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 14:38:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Claire Bernardi, conservatrice en chef au musée d’Orsay et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 septembre 2021, durée 20’38. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Chaïm Soutine / Willem de Kooning“</strong></h1><h1><strong>La peinture incarnée</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 septembre 2021 au 10 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Bernardi, conservatrice en chef au musée d’Orsay et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 septembre 2021, durée 20’38.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Claire Bernardi, conservatrice en chef au musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Simonetta Fraquelli, conservatrice indépendante et historienne de l’art, commissaire pour la Fondation Barnes</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée de l’Orangerie organise une exposition faisant dialoguer les oeuvres de Chaïm Soutine (1893–1943), peintre de l’École de Paris d’origine russe (actuelle Biélorussie) et de Willem de Kooning (1904-1997), expressionniste abstrait américain d’origine néerlandaise. Cette exposition s’attachera plus spécifiquement à explorer l’impact de la peinture de Soutine sur la vision picturale du peintre américain.</p><p>Soutine a en effet marqué la génération des peintres d’après-guerre par la force expressive de sa peinture et sa figure d’&nbsp;»artiste maudit&nbsp;», aux prises avec les vicissitudes et les excès de la bohème parisienne. Son oeuvre a été particulièrement visible aux États-Unis entre les années 1930 et 1950, moment oùl’artiste figuratif de tradition européenne est relu à l’aune des théories artistiques nouvelles. La peinture gestuelle et l’empâtement prononcé des toiles de Soutine conduisent critiques et commissaires d’exposition à le proclamer «&nbsp;prophète&nbsp;», héraut de l’expressionnisme abstrait américain.</p><p>C’est précisément au tournant des années 1950 que Willem de Kooning entame le chantier pictural des “ Woman “ toiles dans lesquelles se construit un expressionnisme singulier, entre figuration et abstraction.</p><p>L’élaboration de ce nouveau langage correspond au moment où le peintre convoque l’univers artistique de Chaïm Soutine et s’y confronte. De Kooning découvre les tableaux de son prédécesseur dès les années 1930, puis à la rétrospective qui consacre le peintre au Museum of Modern Art à New York en 1950. Il sera particulièrement marqué ensuite par la présentation des toiles de Soutine dans les collections de la Fondation Barnes de Philadelphie, oùil se rend avec sa femme Elaine en juin 1952.</p><p>Mieux que tout autre artiste de sa génération, de Kooning a su déceler la tension entre les deux pôles apparemment opposés de l’oeuvre de Soutine : une recherche de structure doublée d’un rapport passionné à l’histoire de l’art, et une tendance prononcée à l’informel.</p><p>L’oeuvre de Soutine devient alors une référence permanente pour l’artiste américain. De Kooning, qui cherche à dégager sa peinture de l’antagonisme art figuratif / art abstrait en élaborant une “ troisième voie “ originale, trouve dans l’art de Soutine une légitimation de sa propre pratique.</p><p>L’exposition mettra en dialogue les univers singuliers de ces deux artistes au travers d’une cinquantaine d’œuvres articulées autour des grands moments de la réception de l’oeuvre de Soutine par de Kooning, et abordant quelques thématiques essentielles : la tension entre la figure et l’informe, la peinture de la “ chair “, la pratique picturale “ gestuelle “ des deux artistes.</p><p>Cette proposition, la première sur ce sujet, s’inscrit dans la ligne de programmation d’expositions temporaires que porte le musée de l’Orangerie autour de sa collection, notamment autour de celle de Paul Guillaume à la suite d’<em>Apollinaire. Le regard du poète&nbsp;</em>(2016), de&nbsp;<em>Dada Africa</em>,&nbsp;<em>sources et influences extra-occidentales&nbsp;</em>(2017), de&nbsp;<em>Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique&nbsp;</em>(2020) et rejoint la question de la réception américaine, faisant suite à&nbsp;<em>Nymphéas. L’abstraction américaine et le dernier Monet&nbsp;</em>(2018).</p><p>L’exposition est organisée conjointement avec la Fondation Barnes de Philadelphie, qui possède un nombre important d’oeuvres de Soutine. Elles ont été réunies par le docteur Barnes sur les conseils de Paul Guillaume, qui est à l’origine de la collection du musée de l’Orangerie.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour accompagner l’exposition&nbsp;<em>Chaïm Soutine / Willem de Kooning. La peinture incarnée</em>, un catalogue est disponible en<strong><em>&nbsp;</em></strong>coédition Musée d’Orsay / Hazan.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Chaïm Soutine / Willem de Kooning“</strong></h1><h1><strong>La peinture incarnée</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 septembre 2021 au 10 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Bernardi, conservatrice en chef au musée d’Orsay et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 septembre 2021, durée 20’38.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Claire Bernardi, conservatrice en chef au musée d’Orsay</strong></p><p><strong>Simonetta Fraquelli, conservatrice indépendante et historienne de l’art, commissaire pour la Fondation Barnes</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée de l’Orangerie organise une exposition faisant dialoguer les oeuvres de Chaïm Soutine (1893–1943), peintre de l’École de Paris d’origine russe (actuelle Biélorussie) et de Willem de Kooning (1904-1997), expressionniste abstrait américain d’origine néerlandaise. Cette exposition s’attachera plus spécifiquement à explorer l’impact de la peinture de Soutine sur la vision picturale du peintre américain.</p><p>Soutine a en effet marqué la génération des peintres d’après-guerre par la force expressive de sa peinture et sa figure d’&nbsp;»artiste maudit&nbsp;», aux prises avec les vicissitudes et les excès de la bohème parisienne. Son oeuvre a été particulièrement visible aux États-Unis entre les années 1930 et 1950, moment oùl’artiste figuratif de tradition européenne est relu à l’aune des théories artistiques nouvelles. La peinture gestuelle et l’empâtement prononcé des toiles de Soutine conduisent critiques et commissaires d’exposition à le proclamer «&nbsp;prophète&nbsp;», héraut de l’expressionnisme abstrait américain.</p><p>C’est précisément au tournant des années 1950 que Willem de Kooning entame le chantier pictural des “ Woman “ toiles dans lesquelles se construit un expressionnisme singulier, entre figuration et abstraction.</p><p>L’élaboration de ce nouveau langage correspond au moment où le peintre convoque l’univers artistique de Chaïm Soutine et s’y confronte. De Kooning découvre les tableaux de son prédécesseur dès les années 1930, puis à la rétrospective qui consacre le peintre au Museum of Modern Art à New York en 1950. Il sera particulièrement marqué ensuite par la présentation des toiles de Soutine dans les collections de la Fondation Barnes de Philadelphie, oùil se rend avec sa femme Elaine en juin 1952.</p><p>Mieux que tout autre artiste de sa génération, de Kooning a su déceler la tension entre les deux pôles apparemment opposés de l’oeuvre de Soutine : une recherche de structure doublée d’un rapport passionné à l’histoire de l’art, et une tendance prononcée à l’informel.</p><p>L’oeuvre de Soutine devient alors une référence permanente pour l’artiste américain. De Kooning, qui cherche à dégager sa peinture de l’antagonisme art figuratif / art abstrait en élaborant une “ troisième voie “ originale, trouve dans l’art de Soutine une légitimation de sa propre pratique.</p><p>L’exposition mettra en dialogue les univers singuliers de ces deux artistes au travers d’une cinquantaine d’œuvres articulées autour des grands moments de la réception de l’oeuvre de Soutine par de Kooning, et abordant quelques thématiques essentielles : la tension entre la figure et l’informe, la peinture de la “ chair “, la pratique picturale “ gestuelle “ des deux artistes.</p><p>Cette proposition, la première sur ce sujet, s’inscrit dans la ligne de programmation d’expositions temporaires que porte le musée de l’Orangerie autour de sa collection, notamment autour de celle de Paul Guillaume à la suite d’<em>Apollinaire. Le regard du poète&nbsp;</em>(2016), de&nbsp;<em>Dada Africa</em>,&nbsp;<em>sources et influences extra-occidentales&nbsp;</em>(2017), de&nbsp;<em>Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique&nbsp;</em>(2020) et rejoint la question de la réception américaine, faisant suite à&nbsp;<em>Nymphéas. L’abstraction américaine et le dernier Monet&nbsp;</em>(2018).</p><p>L’exposition est organisée conjointement avec la Fondation Barnes de Philadelphie, qui possède un nombre important d’oeuvres de Soutine. Elles ont été réunies par le docteur Barnes sur les conseils de Paul Guillaume, qui est à l’origine de la collection du musée de l’Orangerie.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour accompagner l’exposition&nbsp;<em>Chaïm Soutine / Willem de Kooning. La peinture incarnée</em>, un catalogue est disponible en<strong><em>&nbsp;</em></strong>coédition Musée d’Orsay / Hazan.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Chefs-d’œuvre photographiques du MoMA“ La collection Thomas Waltherau Jeu de Paume, Parisdu 14 septembre 2021 au 13 février 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Chefs-d’œuvre photographiques du MoMA“ La collection Thomas Waltherau Jeu de Paume, Parisdu 14 septembre 2021 au 13 février 2022</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 04:48:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 septembre 2021, durée 11’34. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Chefs-d’œuvre photographiques du MoMA“</strong></h1><h1><strong>La collection Thomas Walther</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 septembre 2021 au 13 février 2022</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 septembre 2021, durée 11’34.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Sarah Meister, ex-conservatrice, département de la photographie, The Museum of Modern Art, New York,</strong></p><p><strong>Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,</strong></p><p><strong>assistés de Jane Pierce, chargée de recherche à la Carl Jacobs Foundation, département de la photographie, The Museum of Modern Art, New York</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>En 2001 et en 2017, le Museum of Modern Art de New York faisait l’acquisition de plus de 350 photographies provenant du collectionneur Thomas Walther. Cet ensemble, qui constitue aujourd’hui un des piliers de la collection moderne du MoMA, est présenté pour la première fois en France, dans une exposition rassemblant environ 230 images.</p><p>Comprenant des oeuvres iconiques de la première moitié du XXe siècle, l’ensemble permet d’écrire une histoire des avant-gardes photographiques européennes et américaines. À travers les oeuvres d’une centaine de photographes, de Berenice Abbott à Karl Blossfeldt, de Claude Cahun à El Lissitzky, d’Edward Weston à André Kertész, entre chefs-d’oeuvre et images moins connues, la collection retrace l’histoire de l’invention de la modernité en photographie. Mêlant les genres et les approches (architecture et vues urbaines, portraits et nus, reportages, photomontages et expérimentations…), l’exposition explore les réseaux artistiques de l’Entre-deux-guerres, du Bauhaus au Paris surréaliste, en passant par Moscou et New York.</p><p>Par sa radicale invention visuelle, l’ensemble rend enfin parfaitement compte de l’esprit d’utopie de ceux qui voulaient changer les images pour changer le monde et fait pleinement comprendre les propos du photographe et théoricien Lazlo Moholy-Nagy qui, il y a maintenant un siècle, affirmait que «&nbsp;l’analphabète du futur ne sera pas l’illettré mais l’ignorant en matière de photographie&nbsp;».</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Chefs-d’œuvre photographiques du MoMA“</strong></h1><h1><strong>La collection Thomas Walther</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 septembre 2021 au 13 février 2022</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 septembre 2021, durée 11’34.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Sarah Meister, ex-conservatrice, département de la photographie, The Museum of Modern Art, New York,</strong></p><p><strong>Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,</strong></p><p><strong>assistés de Jane Pierce, chargée de recherche à la Carl Jacobs Foundation, département de la photographie, The Museum of Modern Art, New York</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>En 2001 et en 2017, le Museum of Modern Art de New York faisait l’acquisition de plus de 350 photographies provenant du collectionneur Thomas Walther. Cet ensemble, qui constitue aujourd’hui un des piliers de la collection moderne du MoMA, est présenté pour la première fois en France, dans une exposition rassemblant environ 230 images.</p><p>Comprenant des oeuvres iconiques de la première moitié du XXe siècle, l’ensemble permet d’écrire une histoire des avant-gardes photographiques européennes et américaines. À travers les oeuvres d’une centaine de photographes, de Berenice Abbott à Karl Blossfeldt, de Claude Cahun à El Lissitzky, d’Edward Weston à André Kertész, entre chefs-d’oeuvre et images moins connues, la collection retrace l’histoire de l’invention de la modernité en photographie. Mêlant les genres et les approches (architecture et vues urbaines, portraits et nus, reportages, photomontages et expérimentations…), l’exposition explore les réseaux artistiques de l’Entre-deux-guerres, du Bauhaus au Paris surréaliste, en passant par Moscou et New York.</p><p>Par sa radicale invention visuelle, l’ensemble rend enfin parfaitement compte de l’esprit d’utopie de ceux qui voulaient changer les images pour changer le monde et fait pleinement comprendre les propos du photographe et théoricien Lazlo Moholy-Nagy qui, il y a maintenant un siècle, affirmait que «&nbsp;l’analphabète du futur ne sera pas l’illettré mais l’ignorant en matière de photographie&nbsp;».</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Claudia & Julia Müller“ Une brève histoire de baskets salesau Centre culturel Suisse, Parisdu 12 septembre au 14 novembre 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Claudia & Julia Müller“ Une brève histoire de baskets salesau Centre culturel Suisse, Parisdu 12 septembre au 14 novembre 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 17:10:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Claudia Müller pour le duo Claudia & Julia Müller,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 septembre 2021, durée 18’24. © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Claudia &amp; Julia Müller“</strong></h1><h1><strong>Une brève histoire de baskets sales</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 septembre au 14 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Claudia Müller pour le duo Claudia &amp; Julia Müller,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 septembre 2021, durée 18’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>commissaire de l’exposition : Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse</strong></p><br><p><br></p><br><p>Claudia &amp; Julia Müller (* 1964 et * 1965) mettent en scène, dans de grands dessins muraux, des situations familières ou mystérieuses en mêlant des représentations figuratives avec des ornements, des abstractions, des dédoublements, des fragments. À partir de leur vaste archive d’images, elles scrutent les échanges de regards, les rapports de pouvoir, les relations entre affection et animosité, observant toute une palette de contradictions de l’existence humaine. L’exposition au CCS se concentre sur des moments de transitions, des formes de vivre ensemble, des situations de fragilité et de réorientation à travers de portraits ainsi qu’une installation de lampes peintes qui relient l’intérieur à l’extérieur.</p><p>Les soeurs Müller extraient et reproduisent partiellement à la main des images issues de leurs archives dans de grandes peintures murales. Ce processus leur permet de mettre en avant des éléments qui peuvent au premier abord sembler cachés, ou révéler des comportements humains. Julia Müller définit leur pratique artistique comme un moyen de distanciation et d’analyse de la nature humaine, et comme une technique pour accéder à des parties obscures de ses propres pensées: «&nbsp;<em>For me it is also a study of the strange areas and my projections and prejudices towards them. Redrawing is like rethinking your opinions, thus the material is kept alive.&nbsp;</em>»(1)</p><p>Leur méthode de réactivation des images à travers une répétition manuelle est une manière de « ralentir » le regard dans un présent de plus en plus inondé par l’image photographique. L’omniprésence de l’image, poussée par un désir et plaisir de voir (« visual pleasure », Laura Mulvey) et de s’exhiber, a pris des dimensions imprévisibles. Cette surexposition peut aussi, paradoxalement, obscurcir la capacité de voir, ou plutôt, de reconnaître ce que l’on voit. Choisir et s’arrêter sur une image précise, l’analyser en la recopiant et transformer cette donnée numérique, éphémère et immatérielle en un support plus permanent – la peinture murale – permet aux artistes comme au public de s’approprier une manière de regarder l’image différemment. On pourrait ainsi rapprocher leur recherche du concept d’« inconscient optique » de Walter Benjamin.</p><p>Cependant, la pratique d’observation et de transformation de l’image des deux artistes ne se laisse jamais aller dans des comparaisons nostalgiques ou un jugement sur le développement des moyens de communication et de production d’images (qu’elles utilisent elles-mêmes assiduement). Leur regard un peu décalé, posé sur des habitudes et gestes, permet de discerner certains éléments du présent.</p><p>Dans une conversation entre Claudia &amp; Julia Müller et Adam Szymczyk, celui-ci met en relation leur pratique artistique et la définition de la contemporanéité de Giorgio Agamben(2). Selon Agamben, – qui se base sur le concept de l’inactuel de Nietzsche – l’évocation du passé, le goût de l’anachronique est un signe de lucidité nécessaire à l’interprétation du présent. En ce sens, le présent et ses aspects sombres se révèleraient seulement dans un décalage avec ce dernier.(3)</p><p>Une brève histoire de baskets sales prend pour point de départ des moments de transitions, de mue personelle, la recherche de nouveaux maillages dans les relations, ou les changements dû à l’avance en âge. Les sœurs Müller y mélangent leurs propres expériences avec leurs observations et analyses.</p><p>L’installation au Centre culturel suisse consiste de grands objets en tissu imprimés de peintures numériques. Les murs sont recouverts de croquis d’un paysage corporel surdimensionné, habité par de petits dessins figuratifs en noir et blanc. Elles choisissent souvent des portraits, d’elles même ou d’autres, considérant la manière particulière de (vouloir) se voir et de (vouloir) se présenter qu’implique la création de ces images : « our interest and research into the problems of humans, and into how people represent themselves towards others. » (4)</p><p>Les murs parlent de traces et d’ombres. Les soeurs Müller se tiennent sur le seuil précaire entre l’image en devenir et l’image achevée, accueillant les instants de mise au point, encore flous. Elles y croisent des manières analogiques et digitales de création ainsi que d’effacement d’image – entre délavement manuel et gomme dans Photoshop. Parmi ces peintures murales du non-visible, contrastent des silhouettes et détails aux contours nets. Ces fragments émergent comme des passages marquants ou des personnes inoubliables, ancrés dans la mémoire – mais pour autant pas moins assujettis aux interprétations et aux transformations du subconscient.</p><p>La cour intérieure et l’espace d’exposition sont occupés par de grandes sculptures-lampes. Leurs formes organiques s’apparentent à des silhouettes humaines et des lampions, fondant ainsi l’espace intérieur et extérieur.</p><p>Ces deux installations, l’une à l’extérieur et l’autre à l’intérieur, l’une abstraite et l’autre «mimetisante», se juxtaposent et créent une forme de dialogue. Elles reflètent en quelque sorte le processus de création à quatre mains, qui nécessite des désaccords, des vas et vient et des allers-retours entre les sœurs-artistes, sans parvenir nécessairement à trouver un compromis unanime, mais qui permet la création deux voies (et voix) possibles.</p><h6><strong>&nbsp;</strong></h6><p><strong>&nbsp;</strong></p><h6><strong>1&nbsp;Adam Szymczyk in conversation with Claudia &amp; Julia Müller „’Ah, speak for yourself!’ On the recent practice of Claudia &amp; Julia Müller“, in: Claudia &amp; Julia Müller, ed. Barbara Krimm, Claudia &amp; Julia Müller, argobooks, Berlin, 2014, p. 117-122, ici p. 115.</strong></h6><h6><strong>2&nbsp;Ibid., ici p. 121.</strong></h6><h6><strong>3&nbsp;Giorgio Agamben, „What Is the Contemporary?“, in: What Is an Apparatus?, Stanford University Press, 2009.</strong></h6><h6><strong>4&nbsp;Adam Szymczyk in conversation with Claudia &amp; Julia Müller „’Ah, speak for yourself!’ On the recent practice of Claudia &amp; Julia Müller“, in: Claudia &amp; Julia Müller, ed. Barbara Krimm, Claudia &amp; Julia Müller, argobooks, Berlin, 2014, p. 117-122, ici p. 113.</strong></h6><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Claudia &amp; Julia Müller“</strong></h1><h1><strong>Une brève histoire de baskets sales</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 septembre au 14 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Claudia Müller pour le duo Claudia &amp; Julia Müller,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 septembre 2021, durée 18’24.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>commissaire de l’exposition : Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse</strong></p><br><p><br></p><br><p>Claudia &amp; Julia Müller (* 1964 et * 1965) mettent en scène, dans de grands dessins muraux, des situations familières ou mystérieuses en mêlant des représentations figuratives avec des ornements, des abstractions, des dédoublements, des fragments. À partir de leur vaste archive d’images, elles scrutent les échanges de regards, les rapports de pouvoir, les relations entre affection et animosité, observant toute une palette de contradictions de l’existence humaine. L’exposition au CCS se concentre sur des moments de transitions, des formes de vivre ensemble, des situations de fragilité et de réorientation à travers de portraits ainsi qu’une installation de lampes peintes qui relient l’intérieur à l’extérieur.</p><p>Les soeurs Müller extraient et reproduisent partiellement à la main des images issues de leurs archives dans de grandes peintures murales. Ce processus leur permet de mettre en avant des éléments qui peuvent au premier abord sembler cachés, ou révéler des comportements humains. Julia Müller définit leur pratique artistique comme un moyen de distanciation et d’analyse de la nature humaine, et comme une technique pour accéder à des parties obscures de ses propres pensées: «&nbsp;<em>For me it is also a study of the strange areas and my projections and prejudices towards them. Redrawing is like rethinking your opinions, thus the material is kept alive.&nbsp;</em>»(1)</p><p>Leur méthode de réactivation des images à travers une répétition manuelle est une manière de « ralentir » le regard dans un présent de plus en plus inondé par l’image photographique. L’omniprésence de l’image, poussée par un désir et plaisir de voir (« visual pleasure », Laura Mulvey) et de s’exhiber, a pris des dimensions imprévisibles. Cette surexposition peut aussi, paradoxalement, obscurcir la capacité de voir, ou plutôt, de reconnaître ce que l’on voit. Choisir et s’arrêter sur une image précise, l’analyser en la recopiant et transformer cette donnée numérique, éphémère et immatérielle en un support plus permanent – la peinture murale – permet aux artistes comme au public de s’approprier une manière de regarder l’image différemment. On pourrait ainsi rapprocher leur recherche du concept d’« inconscient optique » de Walter Benjamin.</p><p>Cependant, la pratique d’observation et de transformation de l’image des deux artistes ne se laisse jamais aller dans des comparaisons nostalgiques ou un jugement sur le développement des moyens de communication et de production d’images (qu’elles utilisent elles-mêmes assiduement). Leur regard un peu décalé, posé sur des habitudes et gestes, permet de discerner certains éléments du présent.</p><p>Dans une conversation entre Claudia &amp; Julia Müller et Adam Szymczyk, celui-ci met en relation leur pratique artistique et la définition de la contemporanéité de Giorgio Agamben(2). Selon Agamben, – qui se base sur le concept de l’inactuel de Nietzsche – l’évocation du passé, le goût de l’anachronique est un signe de lucidité nécessaire à l’interprétation du présent. En ce sens, le présent et ses aspects sombres se révèleraient seulement dans un décalage avec ce dernier.(3)</p><p>Une brève histoire de baskets sales prend pour point de départ des moments de transitions, de mue personelle, la recherche de nouveaux maillages dans les relations, ou les changements dû à l’avance en âge. Les sœurs Müller y mélangent leurs propres expériences avec leurs observations et analyses.</p><p>L’installation au Centre culturel suisse consiste de grands objets en tissu imprimés de peintures numériques. Les murs sont recouverts de croquis d’un paysage corporel surdimensionné, habité par de petits dessins figuratifs en noir et blanc. Elles choisissent souvent des portraits, d’elles même ou d’autres, considérant la manière particulière de (vouloir) se voir et de (vouloir) se présenter qu’implique la création de ces images : « our interest and research into the problems of humans, and into how people represent themselves towards others. » (4)</p><p>Les murs parlent de traces et d’ombres. Les soeurs Müller se tiennent sur le seuil précaire entre l’image en devenir et l’image achevée, accueillant les instants de mise au point, encore flous. Elles y croisent des manières analogiques et digitales de création ainsi que d’effacement d’image – entre délavement manuel et gomme dans Photoshop. Parmi ces peintures murales du non-visible, contrastent des silhouettes et détails aux contours nets. Ces fragments émergent comme des passages marquants ou des personnes inoubliables, ancrés dans la mémoire – mais pour autant pas moins assujettis aux interprétations et aux transformations du subconscient.</p><p>La cour intérieure et l’espace d’exposition sont occupés par de grandes sculptures-lampes. Leurs formes organiques s’apparentent à des silhouettes humaines et des lampions, fondant ainsi l’espace intérieur et extérieur.</p><p>Ces deux installations, l’une à l’extérieur et l’autre à l’intérieur, l’une abstraite et l’autre «mimetisante», se juxtaposent et créent une forme de dialogue. Elles reflètent en quelque sorte le processus de création à quatre mains, qui nécessite des désaccords, des vas et vient et des allers-retours entre les sœurs-artistes, sans parvenir nécessairement à trouver un compromis unanime, mais qui permet la création deux voies (et voix) possibles.</p><h6><strong>&nbsp;</strong></h6><p><strong>&nbsp;</strong></p><h6><strong>1&nbsp;Adam Szymczyk in conversation with Claudia &amp; Julia Müller „’Ah, speak for yourself!’ On the recent practice of Claudia &amp; Julia Müller“, in: Claudia &amp; Julia Müller, ed. Barbara Krimm, Claudia &amp; Julia Müller, argobooks, Berlin, 2014, p. 117-122, ici p. 115.</strong></h6><h6><strong>2&nbsp;Ibid., ici p. 121.</strong></h6><h6><strong>3&nbsp;Giorgio Agamben, „What Is the Contemporary?“, in: What Is an Apparatus?, Stanford University Press, 2009.</strong></h6><h6><strong>4&nbsp;Adam Szymczyk in conversation with Claudia &amp; Julia Müller „’Ah, speak for yourself!’ On the recent practice of Claudia &amp; Julia Müller“, in: Claudia &amp; Julia Müller, ed. Barbara Krimm, Claudia &amp; Julia Müller, argobooks, Berlin, 2014, p. 117-122, ici p. 113.</strong></h6><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Anni et Josef Albers“ L’art et la vieau Musée d’Art moderne de Parisdu 10 septembre 2021 au 9 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Anni et Josef Albers“ L’art et la vieau Musée d’Art moderne de Parisdu 10 septembre 2021 au 9 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 03:27:06 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Julia Garimorth, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 septembre 2021, durée 14’51. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Anni et Josef Albers“ L’art et la vie</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 septembre 2021 au 9 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Julia Garimorth, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 septembre 2021, durée 14’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Extrait du communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissaires</strong></p><p><strong>Julia Garimorth, assistée de Sylvie Moreau-Soteras</strong></p><p><strong>Comité scientifique</strong></p><p><strong>Nicholas Fox Weber, directeur de la Josef and Anni Albers Foundation, Bethany, Connecticut</strong></p><p><strong>Heinz Liesbrock, directeur du Josef Albers Museum Quadrat, Bottrop, Allemagne</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris organise, du 10 septembre 2021 au 9 janvier 2022, une exposition inédite consacrée à Anni et Josef Albers, rassemblant plus de trois cent cinquante oeuvres (peintures, photographies, meubles, oeuvres graphiques et textiles) significatives du développement artistique des deux artistes.</p><p>Au-delà de la présentation très complète de leurs créations respectives, il s’agit de la première exposition en France dédiée au couple formé par les deux artistes. C’est en effet ce lien intime et très complice qui leur a permis, tout au long de leur vie, de se soutenir, de se renforcer mutuellement, dans un dialogue permanent et respectueux. Ils ont non seulement produit une oeuvre considérée aujourd’hui comme la base du modernisme, mais ont aussi imprégné toute une nouvelle génération d’artistes de leurs valeurs éducatives.</p><p>Anni Albers (née Annelise Fleischmann, 1899-1994) et Josef Albers (1888-1976) se rencontrent en 1922 au Bauhaus et se marient trois ans plus tard. Ils partagent d’emblée la conviction que l’art peut profondément transformer notre monde et doit être au coeur de l’existence humaine : «&nbsp;<em>Les oeuvres d’art nous apprennent ce qu’est le courage. Nous devons aller là où personne ne s’est aventuré avant nous. »&nbsp;</em>(Anni Albers)</p><p>Dès le début de leur travail, les deux artistes placent ainsi la fonction de l’art au coeur de leur réflexion. Ils adhèrent non seulement à la revalorisation de l’artisanat et aux atouts de la production industrielle (Bauhaus) pour rendre possible la démocratisation de l’art, mais ils estiment aussi que la création joue un rôle essentiel dans l’éducation de chaque individu. Ils ne cessent de démontrer, en tant qu’artistes mais aussi enseignants, l’impact incommensurable de l’activité artistique sur la réalisation de soi et, plus largement, sur la relation avec les autres. Forts de ces valeurs, ils cherchent à amener leurs élèves vers une plus grande autonomie de réflexion et à une prise de conscience de la subjectivité de la perception. Selon eux, l’enseignement ne se réduit pas à transmettre un savoir théorique déjà écrit mais consiste au contraire à susciter constamment des interrogations nouvelles : d’abord par l’observation sensible du monde – visuel et tactile – qui nous entoure ; puis par la découverte empirique que comporte l’expérimentation créatrice avec les matériaux à portée de main, sans préjuger de leurs valeurs esthétiques. «&nbsp;<em>Apprenez à voir et à ressentir la vie, cultivez votre imagination, parce qu’il y a encore des merveilles dans le monde, parce que la vie est un mystère et qu’elle le restera. Mais soyons-en conscients</em>. » (Josef Albers)</p><br><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>L’exposition s’ouvre sur deux oeuvres emblématiques de chaque artiste, illustrant d’emblée, tel un prologue, les valeurs formelles et spirituelles qui relient le couple. Puis elle suit, de manière chronologique, les différentes étapes de leur vie. Une première section rassemble leurs productions, riches et variées, issues du Bauhaus, de 1920 à 1933. Le départ du couple pour les États Unis en 1933 marque le début de la deuxième section, dédiée aux oeuvres réalisées au Black Mountain College. Puis deux autres temps forts de la visite s’attachent à présenter une sélection pointue de&nbsp;<em>Pictorial Weavings&nbsp;</em>de Anni et de&nbsp;<em>Homages to the Square&nbsp;</em>de Josef. Enfin, la dernière partie de l’exposition est consacrée au travail graphique d’Anni, initié avec Josef dans les années soixante et qu’elle va poursuivre jusqu’à la fin de sa vie.</p><p>Une salle, spécifiquement dédiée à leurs rôles respectifs en tant que professeurs, permet aux visiteurs, grâce à d’exceptionnels films d’archives, de se glisser dans la peau des étudiants et de suivre un cours « en direct ». Un grand nombre de documents (photographies, lettres, carnets de notes, cartes postales, etc.), réunis avec l’aide de la Fondation Josef et Anni Albers, permet également de contextualiser le travail des deux artistes.</p><p><em>L’exposition est organisée en étroite collaboration avec The Josef and Anni Albers Foundation à Bethany, Connecticut. Elle sera également présentée à l’IVAM (Instituto Valenciano de Arte Moderno) à Valence, Espagne, du 17 février au 20 juin 2022.</em></p><br><p><br></p><p><em>Un catalogue est publié aux éditions Paris Musées.</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Anni et Josef Albers“ L’art et la vie</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 septembre 2021 au 9 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Julia Garimorth, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 septembre 2021, durée 14’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Extrait du communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissaires</strong></p><p><strong>Julia Garimorth, assistée de Sylvie Moreau-Soteras</strong></p><p><strong>Comité scientifique</strong></p><p><strong>Nicholas Fox Weber, directeur de la Josef and Anni Albers Foundation, Bethany, Connecticut</strong></p><p><strong>Heinz Liesbrock, directeur du Josef Albers Museum Quadrat, Bottrop, Allemagne</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris organise, du 10 septembre 2021 au 9 janvier 2022, une exposition inédite consacrée à Anni et Josef Albers, rassemblant plus de trois cent cinquante oeuvres (peintures, photographies, meubles, oeuvres graphiques et textiles) significatives du développement artistique des deux artistes.</p><p>Au-delà de la présentation très complète de leurs créations respectives, il s’agit de la première exposition en France dédiée au couple formé par les deux artistes. C’est en effet ce lien intime et très complice qui leur a permis, tout au long de leur vie, de se soutenir, de se renforcer mutuellement, dans un dialogue permanent et respectueux. Ils ont non seulement produit une oeuvre considérée aujourd’hui comme la base du modernisme, mais ont aussi imprégné toute une nouvelle génération d’artistes de leurs valeurs éducatives.</p><p>Anni Albers (née Annelise Fleischmann, 1899-1994) et Josef Albers (1888-1976) se rencontrent en 1922 au Bauhaus et se marient trois ans plus tard. Ils partagent d’emblée la conviction que l’art peut profondément transformer notre monde et doit être au coeur de l’existence humaine : «&nbsp;<em>Les oeuvres d’art nous apprennent ce qu’est le courage. Nous devons aller là où personne ne s’est aventuré avant nous. »&nbsp;</em>(Anni Albers)</p><p>Dès le début de leur travail, les deux artistes placent ainsi la fonction de l’art au coeur de leur réflexion. Ils adhèrent non seulement à la revalorisation de l’artisanat et aux atouts de la production industrielle (Bauhaus) pour rendre possible la démocratisation de l’art, mais ils estiment aussi que la création joue un rôle essentiel dans l’éducation de chaque individu. Ils ne cessent de démontrer, en tant qu’artistes mais aussi enseignants, l’impact incommensurable de l’activité artistique sur la réalisation de soi et, plus largement, sur la relation avec les autres. Forts de ces valeurs, ils cherchent à amener leurs élèves vers une plus grande autonomie de réflexion et à une prise de conscience de la subjectivité de la perception. Selon eux, l’enseignement ne se réduit pas à transmettre un savoir théorique déjà écrit mais consiste au contraire à susciter constamment des interrogations nouvelles : d’abord par l’observation sensible du monde – visuel et tactile – qui nous entoure ; puis par la découverte empirique que comporte l’expérimentation créatrice avec les matériaux à portée de main, sans préjuger de leurs valeurs esthétiques. «&nbsp;<em>Apprenez à voir et à ressentir la vie, cultivez votre imagination, parce qu’il y a encore des merveilles dans le monde, parce que la vie est un mystère et qu’elle le restera. Mais soyons-en conscients</em>. » (Josef Albers)</p><br><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>L’exposition s’ouvre sur deux oeuvres emblématiques de chaque artiste, illustrant d’emblée, tel un prologue, les valeurs formelles et spirituelles qui relient le couple. Puis elle suit, de manière chronologique, les différentes étapes de leur vie. Une première section rassemble leurs productions, riches et variées, issues du Bauhaus, de 1920 à 1933. Le départ du couple pour les États Unis en 1933 marque le début de la deuxième section, dédiée aux oeuvres réalisées au Black Mountain College. Puis deux autres temps forts de la visite s’attachent à présenter une sélection pointue de&nbsp;<em>Pictorial Weavings&nbsp;</em>de Anni et de&nbsp;<em>Homages to the Square&nbsp;</em>de Josef. Enfin, la dernière partie de l’exposition est consacrée au travail graphique d’Anni, initié avec Josef dans les années soixante et qu’elle va poursuivre jusqu’à la fin de sa vie.</p><p>Une salle, spécifiquement dédiée à leurs rôles respectifs en tant que professeurs, permet aux visiteurs, grâce à d’exceptionnels films d’archives, de se glisser dans la peau des étudiants et de suivre un cours « en direct ». Un grand nombre de documents (photographies, lettres, carnets de notes, cartes postales, etc.), réunis avec l’aide de la Fondation Josef et Anni Albers, permet également de contextualiser le travail des deux artistes.</p><p><em>L’exposition est organisée en étroite collaboration avec The Josef and Anni Albers Foundation à Bethany, Connecticut. Elle sera également présentée à l’IVAM (Instituto Valenciano de Arte Moderno) à Valence, Espagne, du 17 février au 20 juin 2022.</em></p><br><p><br></p><p><em>Un catalogue est publié aux éditions Paris Musées.</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Georgia O’Keeffe“au Centre Pompidou, Parisdu 8 septembre au 6 décembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Georgia O’Keeffe“au Centre Pompidou, Parisdu 8 septembre au 6 décembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 03:35:51 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 septembre 2021, durée 16’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Georgia O’Keeffe“</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 septembre au 6 décembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Didier Ottinger,</strong></h4><h4><strong>directeur adjoint du Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 septembre 2021, durée 16’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou</strong></p><p><strong>assisté d’Anna Hiddleston-Galloni, attachée de conservation, collections modernes, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>Le Centre Pompidou présente la première rétrospective en France consacrée à Georgia O’Keeffe (1887 – 1986), l’une des plus grandes figures de l’art nord-américain du 20e siècle.&nbsp;&nbsp;Riche d’une centaine de peintures, dessins&nbsp;&nbsp;et photographies, l’exposition propose un parcours complet à travers sa carrière artistique.&nbsp;&nbsp;Disparue à 98 ans, Georgia O’Keeffe aura traversé l’essentiel des aventures esthétiques du siècle précédent. Dans les années 1910, elle appartient au cercle restreint des inventeurs du modernisme américain, puis participe, au cours des années 1930, à la recherche identitaire qui marque les États-Unis, avant de devenir dans les années 1960 une pionnière de la peinture abstraite « hard edge ».</strong></p><p>Cette exceptionnelle réunion d’oeuvres a été rendue possible grâce au soutien des principales collections privées et publiques internationales, principalement nord-américaines : Musée Georgia O’Keeffe de Santa Fe, MoMA, Metropolitan Museum de New York, Whitney Museum of American Art, Art Institute de Chicago, Musée Thyssen-Bornemisza de Madrid… Le parcours de l’exposition, délibérément fluide et ouvert, déroule chronologiquement la trajectoire artistique de Georgia O’Keeffe ;&nbsp;&nbsp;des premiers vertiges « cosmiques » que lui inspire l’immensité des plaines texanes en 1910, aux métropoles et aux paysages ruraux de l’État de New York des années 1920 – 1930, jusqu’au Nouveau-Mexique, où elle s’établitdéfinitivement après la Seconde Guerre mondiale.</p><p>L’exposition s’ouvre sur un espace consacré à la Galerie 291, lieu déterminant dans la carrière artistique de Georgia O’Keeffe. Lors de ses études à l’Art Students League de New York en 1908, elle y découvre les artistes et mouvements novateurs de l’art moderne européen. Le photographe Alfred Stieglitz, co-fondateur de la galerie, organise entre autres les premières expositions américaines d’Auguste Rodin, Henri Matisse, Francis Picabia et Paul Cézanne.</p><p>La Galerie 291 édite la revue Camera Work, dans laquelle Georgia O’Keeffe découvre la traduction d’un extrait du Spirituel dans l’art (1912) de Vassily Kandinsky. Elle se reconnaît dans l’esthétique du peintre russe, ancrée dans un symbolisme conciliant sentiment romantique de la nature et spiritualisme. Cette filiation revendiquée par O’Keeffe conduit l’historiographie américaine, Barbara Rose et Barbara Novak notamment, à placer son oeuvre dans la postérité du premier paysagisme américain incarné par Thomas Cole, Albert Bierstadt, Thomas Moran, ainsi qu’à la rattacher à l’enseignement « transcendentaliste » du philosophe Ralph Waldo Emerson et à la poésie de Walt Whitman.</p><p>Alfred Stieglitz est le premier à exposer les dessins de Georgia O’Keeffe à la Galerie 291 ; un coup de foudre artistique, puis amoureux s’opère entre la jeune peintre et le photographe, qui consacrera dès lors chaque année une exposition aux oeuvres récentes d’O’Keeffe.</p><p>Il associe à sa peinture les « plumes » les plus perspicaces de la critique de son temps, contribuant à sa reconnaissance publique et à conforter sa place sur un marché de l’art en pleine expansion. En 1929, elle est la première artiste femme à intégrer les expositions du MoMA nouvellement créé. Plus tard, elle est la première encore à qui les plus grands musées américains consacrent une rétrospective (Chicago en 1943, le MoMA en 1946). Pour la génération d’artistes féministes des années 1960, Georgia O’Keeffe fait figure de « brise-glace », elle ouvre la voie à la reconnaissance d’un art qui n’est plus nécessairement associé au genre de son auteur.</p><p>Au-delà des peintures de fleurs qui ont fait sa renommée, l’exposition « Georgia O’Keeffe » au Centre Pompidou restitue à son oeuvre sa complexité et sa richesse iconographique. Des gratte-ciel de New York et des granges de Lake George aux ossements de bovins qu’elle rapporte de ses promenades dans les déserts indiens (Ram’s Head, White Hollyhock-Hills, 1935), la peinture de Georgia O’Keeffe se réinvente au cours des décennies. Si l’inspiration végétale est un motif récurrent de l’artiste, l’exposition la replace dans une tradition qui s’enracine dans le grand sentiment de la nature hérité du romantisme historique. Réinventé par le panthéisme de l’écrivain D.H. Lawrence, il innerve l’oeuvre d’O’Keeffe et teinte d’érotisme ses paysages et motifs végétaux.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Les publications qui accompagnent l’exposition</strong></p><br><p><strong>Georgia O’Keeffe</strong>&nbsp;/ Catalogue de l’exposition / Sous la direction de Didier Ottinger / aux éditions du Centre Pompidou.</p><br><p><strong>Georgia O’Keeffe</strong>&nbsp;/ Album de l’exposition&nbsp;&nbsp;/ Sous la direction de Didier Ottinger et Anna Hiddleston-Galloni/ aux éditions du Centre Pompidou.</p><br><p><strong>Crée avec Georgia O’Keeffe !&nbsp;</strong>/ Jeunesse – Cahier d’activités / Autrice, Marina Muun / aux éditions du Centre Pompidou.</p><br><p><strong>L’instinct moderne&nbsp;</strong>/ Écrits sur Georgia O’Keeffe / Auteurs, Collectif / aux éditions du Centre Pompidou.</p><br><p><strong>Georgia O’Keeffe | Amazone de l’art moderne</strong>&nbsp;/ BD / Auteurs, Luca De Santis et Sara Colaone. Steinkis et Éditions du Centre Pompidou.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Georgia O’Keeffe“</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 septembre au 6 décembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Didier Ottinger,</strong></h4><h4><strong>directeur adjoint du Musée national d’art moderne et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 septembre 2021, durée 16’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Didier Ottinger, directeur adjoint du Musée national d’art moderne – Centre Pompidou</strong></p><p><strong>assisté d’Anna Hiddleston-Galloni, attachée de conservation, collections modernes, Musée national d’art moderne – Centre Pompidou</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>Le Centre Pompidou présente la première rétrospective en France consacrée à Georgia O’Keeffe (1887 – 1986), l’une des plus grandes figures de l’art nord-américain du 20e siècle.&nbsp;&nbsp;Riche d’une centaine de peintures, dessins&nbsp;&nbsp;et photographies, l’exposition propose un parcours complet à travers sa carrière artistique.&nbsp;&nbsp;Disparue à 98 ans, Georgia O’Keeffe aura traversé l’essentiel des aventures esthétiques du siècle précédent. Dans les années 1910, elle appartient au cercle restreint des inventeurs du modernisme américain, puis participe, au cours des années 1930, à la recherche identitaire qui marque les États-Unis, avant de devenir dans les années 1960 une pionnière de la peinture abstraite « hard edge ».</strong></p><p>Cette exceptionnelle réunion d’oeuvres a été rendue possible grâce au soutien des principales collections privées et publiques internationales, principalement nord-américaines : Musée Georgia O’Keeffe de Santa Fe, MoMA, Metropolitan Museum de New York, Whitney Museum of American Art, Art Institute de Chicago, Musée Thyssen-Bornemisza de Madrid… Le parcours de l’exposition, délibérément fluide et ouvert, déroule chronologiquement la trajectoire artistique de Georgia O’Keeffe ;&nbsp;&nbsp;des premiers vertiges « cosmiques » que lui inspire l’immensité des plaines texanes en 1910, aux métropoles et aux paysages ruraux de l’État de New York des années 1920 – 1930, jusqu’au Nouveau-Mexique, où elle s’établitdéfinitivement après la Seconde Guerre mondiale.</p><p>L’exposition s’ouvre sur un espace consacré à la Galerie 291, lieu déterminant dans la carrière artistique de Georgia O’Keeffe. Lors de ses études à l’Art Students League de New York en 1908, elle y découvre les artistes et mouvements novateurs de l’art moderne européen. Le photographe Alfred Stieglitz, co-fondateur de la galerie, organise entre autres les premières expositions américaines d’Auguste Rodin, Henri Matisse, Francis Picabia et Paul Cézanne.</p><p>La Galerie 291 édite la revue Camera Work, dans laquelle Georgia O’Keeffe découvre la traduction d’un extrait du Spirituel dans l’art (1912) de Vassily Kandinsky. Elle se reconnaît dans l’esthétique du peintre russe, ancrée dans un symbolisme conciliant sentiment romantique de la nature et spiritualisme. Cette filiation revendiquée par O’Keeffe conduit l’historiographie américaine, Barbara Rose et Barbara Novak notamment, à placer son oeuvre dans la postérité du premier paysagisme américain incarné par Thomas Cole, Albert Bierstadt, Thomas Moran, ainsi qu’à la rattacher à l’enseignement « transcendentaliste » du philosophe Ralph Waldo Emerson et à la poésie de Walt Whitman.</p><p>Alfred Stieglitz est le premier à exposer les dessins de Georgia O’Keeffe à la Galerie 291 ; un coup de foudre artistique, puis amoureux s’opère entre la jeune peintre et le photographe, qui consacrera dès lors chaque année une exposition aux oeuvres récentes d’O’Keeffe.</p><p>Il associe à sa peinture les « plumes » les plus perspicaces de la critique de son temps, contribuant à sa reconnaissance publique et à conforter sa place sur un marché de l’art en pleine expansion. En 1929, elle est la première artiste femme à intégrer les expositions du MoMA nouvellement créé. Plus tard, elle est la première encore à qui les plus grands musées américains consacrent une rétrospective (Chicago en 1943, le MoMA en 1946). Pour la génération d’artistes féministes des années 1960, Georgia O’Keeffe fait figure de « brise-glace », elle ouvre la voie à la reconnaissance d’un art qui n’est plus nécessairement associé au genre de son auteur.</p><p>Au-delà des peintures de fleurs qui ont fait sa renommée, l’exposition « Georgia O’Keeffe » au Centre Pompidou restitue à son oeuvre sa complexité et sa richesse iconographique. Des gratte-ciel de New York et des granges de Lake George aux ossements de bovins qu’elle rapporte de ses promenades dans les déserts indiens (Ram’s Head, White Hollyhock-Hills, 1935), la peinture de Georgia O’Keeffe se réinvente au cours des décennies. Si l’inspiration végétale est un motif récurrent de l’artiste, l’exposition la replace dans une tradition qui s’enracine dans le grand sentiment de la nature hérité du romantisme historique. Réinventé par le panthéisme de l’écrivain D.H. Lawrence, il innerve l’oeuvre d’O’Keeffe et teinte d’érotisme ses paysages et motifs végétaux.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Les publications qui accompagnent l’exposition</strong></p><br><p><strong>Georgia O’Keeffe</strong>&nbsp;/ Catalogue de l’exposition / Sous la direction de Didier Ottinger / aux éditions du Centre Pompidou.</p><br><p><strong>Georgia O’Keeffe</strong>&nbsp;/ Album de l’exposition&nbsp;&nbsp;/ Sous la direction de Didier Ottinger et Anna Hiddleston-Galloni/ aux éditions du Centre Pompidou.</p><br><p><strong>Crée avec Georgia O’Keeffe !&nbsp;</strong>/ Jeunesse – Cahier d’activités / Autrice, Marina Muun / aux éditions du Centre Pompidou.</p><br><p><strong>L’instinct moderne&nbsp;</strong>/ Écrits sur Georgia O’Keeffe / Auteurs, Collectif / aux éditions du Centre Pompidou.</p><br><p><strong>Georgia O’Keeffe | Amazone de l’art moderne</strong>&nbsp;/ BD / Auteurs, Luca De Santis et Sara Colaone. Steinkis et Éditions du Centre Pompidou.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Raphaëlle Peria”Artiste plasticienne</title>
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			<pubDate>Sat, 04 Sep 2021 12:08:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Raphaëlle Peria,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 septembre 2021, durée 21’06. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Raphaëlle Peria”</strong></h1><h3><strong>Artiste plasticienne</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Raphaëlle Peria,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 septembre 2021, durée 21’06.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Mêlant plusieurs médiums, au premier regard, l’oeuvre de Raphaëlle Peria est dessinée. Si son processus de création est plus complexe que le jeu du trait, on y retrouve d’abord la photographie, qui en est le support, la matrice. Puis par ses gestes d’écritures, l’artiste y convoque les outils de la gravure, du dessin, de la peinture, de la sculpture. Une photographie où Raphaëlle Peria vient gratter la surface sensible, soulevant la matière photographique pour en faire apparaître le blanc du papier, transformant ainsi la photographie en une image unique, en une photographie dessinée, en une photographie gravée, en une photographie sculptée.</p><p>À l’origine des projets de Raphaëlle Peria, généralement, il y a un voyage, les paysages traversés où en retravaillant, en redessinant la matière photographique capturée, l’artiste vient effacer, souligner la fragilité de notre écosystème. Par le soulèvement de la matière du paysage, Raphaëlle Peria interroge, questionne la relation que l’Homme entretient avec son environnement.&nbsp;</p><p>Si la série&nbsp;<em>Narcissus in Flores</em>&nbsp;traitée de la disparition de certaines plantes,&nbsp;<em>Fluo Bleaching</em>&nbsp;de la transformation de nos écosystèmes et du blanchiment des coraux, avec&nbsp;<em>Silva Avium</em>, l’artiste s’attache aux habitants de ces paysages, les oiseaux. Des oiseaux qui sont en voie de disparition, menacés par les trafics, les braconniers, l’exploitation et la destruction de leur habitat naturel.</p><p>Projet développé au cœur de la Drawing Factory – atelier #40, dans son désir d’aller au-delà de la photographie grattée,&nbsp;<em>Silva Avium</em>&nbsp;Raphaëlle Peria y a exploré de nouvelles écritures, de nouvelles matérialités plastiques. L’artiste y convoque le dessin, l’encre de chine, la gravure, la cire. Par l’exploration, la manipulation de cette nouvelle matière où la photographie vient s’y insérer, s’y incruster, la cire a permis à l’artiste de matérialiser le processus de destructions de l’habitat naturel des oiseaux.</p><p>À travers le projet&nbsp;<em>Silva Avium</em>, pour explorerle processus de création de Raphaëlle Peria, la naissance et l’évolution de son écriture plastique, FranceFineArt a rencontré l’artiste au cœur de son atelier de la Drawing Factory. Pour découvrir les paroles recueillies, nous vous invitions à écouter son interview.&nbsp;</p><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><br><p>Article en lien : la DRAWING FACTORY, des ateliers d’artistes pour le dessin contemporain à Paris :&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="https://francefineart.com/2021/04/27/061_artistes_drawing-factory/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/04/27/061_artistes_drawing-factory/</a></p><br><p><br></p><br><p><strong>Actualités Raphaëlle Peria</strong></p><br><p><strong>Drawing Factory</strong></p><p>– Portes ouvertes, samedi 11 septembre 2021 de 10h-18h</p><p>-Vente aux enchères de la Drawing Factory par Drouot en soutien aux artistes de la Drawing Factory, le samedi 11 septembre à 17h à la Factory. Exposition des oeuvres ouverte au public du 4 au 11 septembre 2021.&nbsp;</p><p>Réservations&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.drawinglabparis.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.drawinglabparis.com/</a></p><br><p><strong>Domaine Pommery – Reims</strong>, exposition&nbsp;<em>Blooming</em>&nbsp;jusqu’au 15 Novembre 2021 – dans le nouvel espace d’exposition du Domaine, le Cellier Pompadour, en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Reims</p><p><a href="https://musees-reims.fr/fr/expositions/musees-hors-les-murs/article/exposition-blooming" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://musees-reims.fr/fr/expositions/musees-hors-les-murs/article/exposition-blooming</a></p><br><p><br></p><p><strong>Biographie – Raphaëlle Peria</strong></p><p>Née en 1989 à&nbsp;Amiens, France. Vit et travaille à&nbsp;Paris, France.</p><p>Diplômée de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne en 2014.</p><p>Elle est représentée par la Galerie Papillon&nbsp;&nbsp;<a href="http://galeriepapillonparis.com/?oeuvre/Peria&amp;navlang=fr" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://galeriepapillonparis.com/?oeuvre/Peria&amp;navlang=fr</a></p><p>“Comme je travaille toujours avec de petits outils, on perçoit certainement moins cette texture&nbsp;triturée de l’image. On se perd plus facilement dans l’ œuvre qui devient un véritable paysage à&nbsp;parcourir, un espace.”&nbsp;</p><p>Raphaëlle Peria utilise l’image comme support pour mener un travail de l’ordre du dessin. Depuis&nbsp;quelques années, elle développe une technique de grattage dont elle se sert pour faire apparaître de nouvelles formes et révéler les éléments de la photographie qui sont les plus évocateurs du sujet qu’elle approche. Les paysages, les éléments naturels et les écosystèmes sont au cœur de sa démarche artistique et sont des points de départ de voyage pour des prises de vue. En grattant, elle laisse apparaître le blanc. Cette technique par retrait convoque la mémoire de présences d’êtres vivants et d’éléments qui habitent des milieux naturels</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Raphaëlle Peria”</strong></h1><h3><strong>Artiste plasticienne</strong></h3><p><br></p><h4><strong>Interview de Raphaëlle Peria,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 septembre 2021, durée 21’06.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Mêlant plusieurs médiums, au premier regard, l’oeuvre de Raphaëlle Peria est dessinée. Si son processus de création est plus complexe que le jeu du trait, on y retrouve d’abord la photographie, qui en est le support, la matrice. Puis par ses gestes d’écritures, l’artiste y convoque les outils de la gravure, du dessin, de la peinture, de la sculpture. Une photographie où Raphaëlle Peria vient gratter la surface sensible, soulevant la matière photographique pour en faire apparaître le blanc du papier, transformant ainsi la photographie en une image unique, en une photographie dessinée, en une photographie gravée, en une photographie sculptée.</p><p>À l’origine des projets de Raphaëlle Peria, généralement, il y a un voyage, les paysages traversés où en retravaillant, en redessinant la matière photographique capturée, l’artiste vient effacer, souligner la fragilité de notre écosystème. Par le soulèvement de la matière du paysage, Raphaëlle Peria interroge, questionne la relation que l’Homme entretient avec son environnement.&nbsp;</p><p>Si la série&nbsp;<em>Narcissus in Flores</em>&nbsp;traitée de la disparition de certaines plantes,&nbsp;<em>Fluo Bleaching</em>&nbsp;de la transformation de nos écosystèmes et du blanchiment des coraux, avec&nbsp;<em>Silva Avium</em>, l’artiste s’attache aux habitants de ces paysages, les oiseaux. Des oiseaux qui sont en voie de disparition, menacés par les trafics, les braconniers, l’exploitation et la destruction de leur habitat naturel.</p><p>Projet développé au cœur de la Drawing Factory – atelier #40, dans son désir d’aller au-delà de la photographie grattée,&nbsp;<em>Silva Avium</em>&nbsp;Raphaëlle Peria y a exploré de nouvelles écritures, de nouvelles matérialités plastiques. L’artiste y convoque le dessin, l’encre de chine, la gravure, la cire. Par l’exploration, la manipulation de cette nouvelle matière où la photographie vient s’y insérer, s’y incruster, la cire a permis à l’artiste de matérialiser le processus de destructions de l’habitat naturel des oiseaux.</p><p>À travers le projet&nbsp;<em>Silva Avium</em>, pour explorerle processus de création de Raphaëlle Peria, la naissance et l’évolution de son écriture plastique, FranceFineArt a rencontré l’artiste au cœur de son atelier de la Drawing Factory. Pour découvrir les paroles recueillies, nous vous invitions à écouter son interview.&nbsp;</p><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><br><p>Article en lien : la DRAWING FACTORY, des ateliers d’artistes pour le dessin contemporain à Paris :&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="https://francefineart.com/2021/04/27/061_artistes_drawing-factory/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/04/27/061_artistes_drawing-factory/</a></p><br><p><br></p><br><p><strong>Actualités Raphaëlle Peria</strong></p><br><p><strong>Drawing Factory</strong></p><p>– Portes ouvertes, samedi 11 septembre 2021 de 10h-18h</p><p>-Vente aux enchères de la Drawing Factory par Drouot en soutien aux artistes de la Drawing Factory, le samedi 11 septembre à 17h à la Factory. Exposition des oeuvres ouverte au public du 4 au 11 septembre 2021.&nbsp;</p><p>Réservations&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.drawinglabparis.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.drawinglabparis.com/</a></p><br><p><strong>Domaine Pommery – Reims</strong>, exposition&nbsp;<em>Blooming</em>&nbsp;jusqu’au 15 Novembre 2021 – dans le nouvel espace d’exposition du Domaine, le Cellier Pompadour, en partenariat avec le musée des Beaux-Arts de Reims</p><p><a href="https://musees-reims.fr/fr/expositions/musees-hors-les-murs/article/exposition-blooming" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://musees-reims.fr/fr/expositions/musees-hors-les-murs/article/exposition-blooming</a></p><br><p><br></p><p><strong>Biographie – Raphaëlle Peria</strong></p><p>Née en 1989 à&nbsp;Amiens, France. Vit et travaille à&nbsp;Paris, France.</p><p>Diplômée de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne en 2014.</p><p>Elle est représentée par la Galerie Papillon&nbsp;&nbsp;<a href="http://galeriepapillonparis.com/?oeuvre/Peria&amp;navlang=fr" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://galeriepapillonparis.com/?oeuvre/Peria&amp;navlang=fr</a></p><p>“Comme je travaille toujours avec de petits outils, on perçoit certainement moins cette texture&nbsp;triturée de l’image. On se perd plus facilement dans l’ œuvre qui devient un véritable paysage à&nbsp;parcourir, un espace.”&nbsp;</p><p>Raphaëlle Peria utilise l’image comme support pour mener un travail de l’ordre du dessin. Depuis&nbsp;quelques années, elle développe une technique de grattage dont elle se sert pour faire apparaître de nouvelles formes et révéler les éléments de la photographie qui sont les plus évocateurs du sujet qu’elle approche. Les paysages, les éléments naturels et les écosystèmes sont au cœur de sa démarche artistique et sont des points de départ de voyage pour des prises de vue. En grattant, elle laisse apparaître le blanc. Cette technique par retrait convoque la mémoire de présences d’êtres vivants et d’éléments qui habitent des milieux naturels</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Les Photaumnales“ 18e éditionC’est la fête à Beauvais & Picardie, Hauts-de-Francedu 18 septembre 2021 au 2 janvier 2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Les Photaumnales“ 18e éditionC’est la fête à Beauvais & Picardie, Hauts-de-Francedu 18 septembre 2021 au 2 janvier 2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 00:57:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Fred Boucher, co-directeur de Diaphane et commissaire général de la 18ème édition des Photaumnales,  par Anne-Frédérique Fer, à Clermont de l’Oise, le 30 août 2021, durée 44’07. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les Photaumnales“ 18e édition</strong></h1><h3><strong>C’est la fête à Beauvais &amp; Picardie, Hauts-de-France</strong></h3><h4><strong>du 18 septembre 2021 au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Fred Boucher, co-directeur de Diaphane et commissaire général de la 18ème édition des Photaumnales,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Clermont de l’Oise, le 30 août 2021, durée 44’07.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat du festival :</strong></p><p><strong>Fred Boucher, direction artistique et programmation, co-directeur de Diaphane</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.diaphane.org</a></p><br><p><br></p><p>Depuis le début de la pandémie et ses restrictions sanitaires, nous rêvons de retrouvailles et de fêtes. Il nous a semblé nécessaire de consacrer cette 18e édition des Photaumnales à une échappée festive. Que ce soit à travers les pratiques familiales et privées dans la banalité du quotidien, les fêtes traditionnelles et religieuses ou les fêtes commerciales et exutoires de la nuit, la programmation propose un large panorama des représentations liées à cette réalité sociale. La fête est également un moment pour des retrouvailles ; nous avons invité des amis à venir partager leur vision de ce sujet. The Anonymous Project nous fait vivre l’expérience de la fête familiale à travers sa collection de photographies couleurs d’amateurs des années 50 et 60. La Médiathèque de l’architecture et du patrimoine revisite ses fonds photographiques à la lumière de cette thématique et à travers des grands noms de l’histoire de la photographie. Ailleurs dans le monde, des fêtes traditionnelles rythment la vie sociale. Nous les découvrons dans les expositions de festivals partenaires : Photolux festival en Italie, Kaunas photo festival en Lituanie et les Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie au Québec.</p><p>Forte de son envie de découverte, la programmation met à l’honneur la photographie thaïlandaise et propose un regard à la fois historique et contemporain sur des artistes majeurs de ce pays.</p><p>La fête, c’est également le temps des surprises, qui se révèlent à travers trois expositions issues des résidences de création artistique que Diaphane met en place sur les territoires de la région. C’est une autre idée de la fête et du vivre ensemble que nous donnent à voir ces séries. Nous retrouverons également à Amiens les expositions autour du thème de la jeunesse, qui avaient été annulées l’an passé du fait du confinement. Présentées dans des lieux culturels associés et dans des lycées de la ville d’Amiens, ces représentations de la jeunesse font écho à la crise qu’elle traverse.</p><p>Cette année encore, la programmation prend sa place au Quadrilatère – Centre d’art de Beauvais ou au Mudo – Musée de l’Oise à Beauvais, mais également dans l’ensemble des lieux partenaires répartis sur l’ancienne région Picardie.&nbsp;&nbsp;Le festival affirme ainsi sa volonté d’être présent partout à l’échelle du territoire et dans les communes rurales pour y déployer une offre culturelle proche des habitants, avec une permanence d’éducation à l’image par la photographie.</p><p><strong>Fred Boucher</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 18e édition des Photaumnales.</em></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Le programme des expositions</strong></p><br><p><strong>#Le Quadrilatère</strong>&nbsp;– Centre d’art de Beauvais – du 16 octobre 2021 au 2 janvier 2022</p><br><p><strong>C’est la fête&nbsp;</strong>– thématique</p><p><em>Les fêtes Historiques de Beauvais –&nbsp;</em>Fonds photographiques conservés aux Archives départementales de l’Oise. Fernand Watteeuw, Charles Commessy, Paul Finot et Marcel Gatelet.&nbsp;Commissariat : Francis Dubuc</p><p><em>Le carnaval –&nbsp;</em>Invitation du Château Coquelle de Dunkerque sur le carnaval (1993)</p><p>DAHOU et Jean-Marc ZAORSKI&nbsp;<em>Regards sur le Carnaval dunkerquois</em></p><p>Pascale SEQUER&nbsp;<em>Bateau ivre</em></p><p>Myriam BOULOS&nbsp;<em>Nightshift</em></p><p>Maciej DAKOWICZ&nbsp;<em>Cardiff After Dark</em></p><p>Olivier DEGORCE&nbsp;<em>Plastic dreams</em></p><p>Laurent GUENEAU&nbsp;<em>Blue Hawaï</em></p><p>Nick HANNES&nbsp;<em>Night Game</em></p><p>Tom JANSSEN&nbsp;<em>Parade</em></p><p>Cyril PORCHET&nbsp;<em>Reina</em></p><p>François PROST&nbsp;<em>After Party</em></p><p>Gintarė RAKICKAITE-KLIMIENEThree&nbsp;<em>Quarter</em>&nbsp;(vidéo)</p><p>Nick WAPLINGTON&nbsp;<em>weddings, Parties, Anythings</em></p><p>La fête avec&nbsp;<em>The Anonymous Project</em>&nbsp;– Exposition de photographies anonymes Kodachrome des années 50 et 60 sur le thème de la fête.</p><p><em>Couper le son et arrêter le mouvement –&nbsp;</em>Collection de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine ( MAP) – commissariat&nbsp;: Matthieu Rivallin</p><p>John BATHO , Marcel BOVIS, François KOLLAR, Jacques-Henri LARTIGUE, François LE DIASCORN, Dolorès MARAT, Émile MULLER, Bruno REQUILLART, Willy RONIS et Frères SEEBERGER</p><p><em>Dans l’eau il y a des poissons, dans les champs il y a du riz – Thaïlande, une rétrospective</em></p><p>Commissariat&nbsp;: Stéphane Damant en partenariat avec La Kathmandu Photo Gallery à Bangkok</p><p><strong>I/ The Old Masters</strong></p><p>Chitt CHONGMANKHONG</p><p>Saengjun LIMLOHAKUL</p><p>Pornsak SAKDAENPRAI</p><p><strong>II/L’Artiviste</strong></p><p>Manit SRIWANICHPOOM</p><p><strong>III/ La thaïlande telle quelle</strong></p><p>Viriya CHOTPANYAVISUT&nbsp;<em>In State of flux</em></p><p>Lek KIATSIRIKAJORN&nbsp;<em>Flowing Through The Wreckage of Despair</em></p><p>Miti RUANGKRITYA&nbsp;<em>A convenient Sunset I A convenient Holdup</em></p><p>Harit SRIKHAO&nbsp;<em>Mt Meru</em></p><p>Prateep SUTHATHONGTHAI&nbsp;<em>Holly Production</em></p><p>Kawita VATANAJYANKURThe&nbsp;<em>Scale II</em></p><br><p><br></p><p><strong>#Panorama sur le territoire</strong></p><br><p><strong>Le Musée de l’Oise, MUDO</strong>&nbsp;– Beauvais – du 6 novembre 2021 au 23 janvier 2022</p><p><em>Place au cirque&nbsp;!&nbsp;</em>Commissariat : Marie-Bénédicte Dumarteau. L’exposition réunit des oeuvres du musée et des photographies historiques et contemporaines pour nous faire revivre la magie du cirque à travers le regard de quelques-uns de ses meilleurs ambassadeurs. Avec&nbsp;Rhona BITNER, Marcel BOVIS, Paul DE CORDON , Robert DOISNEAU, André KERTESZ, Tina MERANDON, Gaston PARIS, Roger PARRY, René-Jacques (René Giton dit), Frères SEEBERGER, François TUEFFERD et André ZUCCA</p><br><p><strong>Espace Séraphine Louis</strong>&nbsp;– Clermont – du 18 septembre au 7 novembre 2021</p><p>Carte blanche aux festivals partenaires&nbsp;Photolux festival – Lucca (Italie) / Kaunas Photo festival (Lituanie) /&nbsp;Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie (Québec)</p><p>Antonio d’AMBROSIO Infiorata del Corpus Domini (Photolux Festial)</p><p>Romualdas POZERSKIS Lithuanian Pilgrimages (Kaunas Photo festival)</p><p>Serge-Olivier RONDEAU Grand National (Rencontres Internationnales de la Photographie en Gaspésie)</p><br><p><strong>Maison Diaphane – Salon des émergents</strong>&nbsp;– Clermont – du 18 septembre 2021 au 2 janvier 2022</p><p>Matthieu CAUCHY<strong>&nbsp;</strong><em>Silence Pétanque Club</em></p><br><p><strong>Espace Matisse</strong>&nbsp;– Creil – du 5 novembre au 17 décembre 2021</p><p>Tomas van HOUTRYVE&nbsp;<em>Lines and lineage</em></p><br><p><strong>Galerie du Chevalet</strong>&nbsp;– Noyon – du 6 octobre 2021 au 2 janvier 2022</p><p>Arne PIEPKE&nbsp;<em>Faith, Custom, Home</em></p><br><p><strong>Espace Culturel</strong>&nbsp;– Thourotte – du 28 septembre au 27 novembre 2021</p><p>Laurent GUENEAU&nbsp;<em>Blue Hawaï</em></p><br><p><strong>Place de la Mairie</strong>&nbsp;– Bailleul-sur-Thérain – du 16 octobre 2021 au 2 janvier 2022</p><p>Série de photographies des auteurs invités dans la programmation</p><br><p><br></p><br><p><strong>#Les résidences de création</strong></p><br><p><strong>Parc de la Foulerie</strong>&nbsp;– Chaumont-en-Vexin – du 18 septembre au 8 novembre 2021</p><p>Romain CAVALLIN&nbsp;<em>Vexin Vie –&nbsp;</em>Résidence de création dans le cadre des contrats « culture-ruralité »</p><br><p><strong>Parking de l’intermarché</strong>&nbsp;– Saint-Erme – du 18 septembre au 8 novembre 2021</p><p>Stéphanie LACOMBE&nbsp;<em>Hyper life –&nbsp;</em>Résidence de création dans le cadre des contrats « culture-ruralité »</p><br><p><strong>Musée archéologique de l’Oise</strong>&nbsp;– Vendeuil-Caply – du 18 septembre au 5 décembre 2021</p><p>Martin BECKA&nbsp;<em>Sur les terres de l’Oise Picarde –&nbsp;</em>Résidence de création dans le cadre des contrats « culture-ruralité »</p><br><p><strong>Église</strong>&nbsp;– Rémécourt – du 23 octobre au 3 décembre 2021</p><p>Cédric MARTIGNY&nbsp;<em>Le Commun –&nbsp;</em>Commande pour les 60 ans du Pays du Clermontois</p><br><p><br></p><br><p><strong>#Regards sur la jeunesse</strong></p><br><p><strong>Maison de la Culture</strong>&nbsp;– Amiens – du 9 novembre 2021 au 20 février 2022</p><p><em>Lycéen t’es qui ?</em>&nbsp;portraits de lycéens en région Picardie réalisés&nbsp;&nbsp;entre 2008 et 2018 par 15 photographes accueillis en résidence&nbsp;&nbsp;de création au sein de lycées de la région, avec&nbsp;Marie-Noëlle OUTIN, Luc CHOQUER, Olivier CULMANN, Denis DARZACQ, Dominique DELPOUX, Claudine DOURY, Philippe GUIONIE, Awen JONES, Yannick LABROUSSE, Stéphanie LACOMBE, Xavier LAMBOURS, Vincent LEROUX, Cédric MARTIGNY, Tina MERANDON et Ambroise TEZENAS</p><br><p><strong>Le Safran</strong>&nbsp;– Amiens – du 26 octobre 2021 au 12 janvier 2022</p><p><em>Rêves d’en France, rêves d’enfance</em>&nbsp;–&nbsp;Cette exposition rassemble des photographies, du graphisme</p><p>et des textes créés dans le cadre d’ateliers artistiques menés en collaboration avec des jeunes des Apprentis d’Auteuil.&nbsp;Ce projet a été encadré par : Annabelle MUNOZ RIO et Sophie ZÉNON (photographes), Elsa ABDERHAMANI et le studio Les Canailles (graphistes), Arno BERTINA et Cédric BONFILS (écrivains)</p><br><p><strong>UFR des Arts</strong>&nbsp;– Amiens – du 15 novembre au 13 décembre 2021</p><p>Nina MEDIONI&nbsp;<em>Campus</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les Photaumnales“ 18e édition</strong></h1><h3><strong>C’est la fête à Beauvais &amp; Picardie, Hauts-de-France</strong></h3><h4><strong>du 18 septembre 2021 au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Fred Boucher, co-directeur de Diaphane et commissaire général de la 18ème édition des Photaumnales,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Clermont de l’Oise, le 30 août 2021, durée 44’07.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat du festival :</strong></p><p><strong>Fred Boucher, direction artistique et programmation, co-directeur de Diaphane</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.diaphane.org</a></p><br><p><br></p><p>Depuis le début de la pandémie et ses restrictions sanitaires, nous rêvons de retrouvailles et de fêtes. Il nous a semblé nécessaire de consacrer cette 18e édition des Photaumnales à une échappée festive. Que ce soit à travers les pratiques familiales et privées dans la banalité du quotidien, les fêtes traditionnelles et religieuses ou les fêtes commerciales et exutoires de la nuit, la programmation propose un large panorama des représentations liées à cette réalité sociale. La fête est également un moment pour des retrouvailles ; nous avons invité des amis à venir partager leur vision de ce sujet. The Anonymous Project nous fait vivre l’expérience de la fête familiale à travers sa collection de photographies couleurs d’amateurs des années 50 et 60. La Médiathèque de l’architecture et du patrimoine revisite ses fonds photographiques à la lumière de cette thématique et à travers des grands noms de l’histoire de la photographie. Ailleurs dans le monde, des fêtes traditionnelles rythment la vie sociale. Nous les découvrons dans les expositions de festivals partenaires : Photolux festival en Italie, Kaunas photo festival en Lituanie et les Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie au Québec.</p><p>Forte de son envie de découverte, la programmation met à l’honneur la photographie thaïlandaise et propose un regard à la fois historique et contemporain sur des artistes majeurs de ce pays.</p><p>La fête, c’est également le temps des surprises, qui se révèlent à travers trois expositions issues des résidences de création artistique que Diaphane met en place sur les territoires de la région. C’est une autre idée de la fête et du vivre ensemble que nous donnent à voir ces séries. Nous retrouverons également à Amiens les expositions autour du thème de la jeunesse, qui avaient été annulées l’an passé du fait du confinement. Présentées dans des lieux culturels associés et dans des lycées de la ville d’Amiens, ces représentations de la jeunesse font écho à la crise qu’elle traverse.</p><p>Cette année encore, la programmation prend sa place au Quadrilatère – Centre d’art de Beauvais ou au Mudo – Musée de l’Oise à Beauvais, mais également dans l’ensemble des lieux partenaires répartis sur l’ancienne région Picardie.&nbsp;&nbsp;Le festival affirme ainsi sa volonté d’être présent partout à l’échelle du territoire et dans les communes rurales pour y déployer une offre culturelle proche des habitants, avec une permanence d’éducation à l’image par la photographie.</p><p><strong>Fred Boucher</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 18e édition des Photaumnales.</em></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Le programme des expositions</strong></p><br><p><strong>#Le Quadrilatère</strong>&nbsp;– Centre d’art de Beauvais – du 16 octobre 2021 au 2 janvier 2022</p><br><p><strong>C’est la fête&nbsp;</strong>– thématique</p><p><em>Les fêtes Historiques de Beauvais –&nbsp;</em>Fonds photographiques conservés aux Archives départementales de l’Oise. Fernand Watteeuw, Charles Commessy, Paul Finot et Marcel Gatelet.&nbsp;Commissariat : Francis Dubuc</p><p><em>Le carnaval –&nbsp;</em>Invitation du Château Coquelle de Dunkerque sur le carnaval (1993)</p><p>DAHOU et Jean-Marc ZAORSKI&nbsp;<em>Regards sur le Carnaval dunkerquois</em></p><p>Pascale SEQUER&nbsp;<em>Bateau ivre</em></p><p>Myriam BOULOS&nbsp;<em>Nightshift</em></p><p>Maciej DAKOWICZ&nbsp;<em>Cardiff After Dark</em></p><p>Olivier DEGORCE&nbsp;<em>Plastic dreams</em></p><p>Laurent GUENEAU&nbsp;<em>Blue Hawaï</em></p><p>Nick HANNES&nbsp;<em>Night Game</em></p><p>Tom JANSSEN&nbsp;<em>Parade</em></p><p>Cyril PORCHET&nbsp;<em>Reina</em></p><p>François PROST&nbsp;<em>After Party</em></p><p>Gintarė RAKICKAITE-KLIMIENEThree&nbsp;<em>Quarter</em>&nbsp;(vidéo)</p><p>Nick WAPLINGTON&nbsp;<em>weddings, Parties, Anythings</em></p><p>La fête avec&nbsp;<em>The Anonymous Project</em>&nbsp;– Exposition de photographies anonymes Kodachrome des années 50 et 60 sur le thème de la fête.</p><p><em>Couper le son et arrêter le mouvement –&nbsp;</em>Collection de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine ( MAP) – commissariat&nbsp;: Matthieu Rivallin</p><p>John BATHO , Marcel BOVIS, François KOLLAR, Jacques-Henri LARTIGUE, François LE DIASCORN, Dolorès MARAT, Émile MULLER, Bruno REQUILLART, Willy RONIS et Frères SEEBERGER</p><p><em>Dans l’eau il y a des poissons, dans les champs il y a du riz – Thaïlande, une rétrospective</em></p><p>Commissariat&nbsp;: Stéphane Damant en partenariat avec La Kathmandu Photo Gallery à Bangkok</p><p><strong>I/ The Old Masters</strong></p><p>Chitt CHONGMANKHONG</p><p>Saengjun LIMLOHAKUL</p><p>Pornsak SAKDAENPRAI</p><p><strong>II/L’Artiviste</strong></p><p>Manit SRIWANICHPOOM</p><p><strong>III/ La thaïlande telle quelle</strong></p><p>Viriya CHOTPANYAVISUT&nbsp;<em>In State of flux</em></p><p>Lek KIATSIRIKAJORN&nbsp;<em>Flowing Through The Wreckage of Despair</em></p><p>Miti RUANGKRITYA&nbsp;<em>A convenient Sunset I A convenient Holdup</em></p><p>Harit SRIKHAO&nbsp;<em>Mt Meru</em></p><p>Prateep SUTHATHONGTHAI&nbsp;<em>Holly Production</em></p><p>Kawita VATANAJYANKURThe&nbsp;<em>Scale II</em></p><br><p><br></p><p><strong>#Panorama sur le territoire</strong></p><br><p><strong>Le Musée de l’Oise, MUDO</strong>&nbsp;– Beauvais – du 6 novembre 2021 au 23 janvier 2022</p><p><em>Place au cirque&nbsp;!&nbsp;</em>Commissariat : Marie-Bénédicte Dumarteau. 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Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Art Paris Art Fair 2021“ 23e éditionau Grand Palais Éphémère / Champ-de-Mars, Parisdu 9 au 12 septembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Art Paris Art Fair 2021“ 23e éditionau Grand Palais Éphémère / Champ-de-Mars, Parisdu 9 au 12 septembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 02:54:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris Art Fair,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 août 2021, durée 23’27. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Art Paris Art Fair 2021“ 23e édition</strong></h1><h3><strong>au Grand Palais Éphémère / Champ-de-Mars, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 au 12 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris Art Fair,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 août 2021, durée 23’27.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Équipe Art Paris Art Fair :</strong></p><br><p><strong>Direction générale : Julien &amp; Valentine&nbsp;</strong></p><p><strong>Lecêtre</strong></p><p><strong>Commissaire général : Guillaume PiensPortrait et figuration. Regard sur la scène française.</strong></p><p><strong>Commissariat&nbsp;: Hervé Mikaeloff, commissaire invité</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>La 1ère foire d’art moderne et contemporain à investir le Grand Palais Éphémère au Champ-de-Mars</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Première foire artistique post-confinement à s’être tenue dans le monde en septembre 2020, Art Paris rebondit en inaugurant, du 9 au 12 septembre, le Grand Palais Éphémère au Champ-de-Mars ; une spectaculaire structure temporaire du XXIe siècle imaginée par l’architecte Jean-Michel Wilmotte, au pied de l’École Militaire et dans l’alignement de la Tour Eiffel, qui abritera les événements parisiens du Grand Palais jusqu’à sa réouverture à l’occasion des Jeux Olympiques de 2024.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Une sélection 2021 éblouissante marquée par l’arrivée de galeries de haut-vol</strong></p><p>Rendez-vous majeur pour l’art moderne et contemporain, la 23e édition réunit 140 galeries d’art moderne et contemporain d’une vingtaine de pays, venues majoritairement d’Europe, mais aussi de rivages plus lointains comme la Corée, la Colombie, la Côte d’Ivoire, le Guatemala ou l’Uruguay. À la fois régionale et cosmopolite, l’édition 2021, qui compte 40 % sur le site de nouveaux participants, se distingue par l’arrivée ou le retour de galeries de haut-vol comme Almine Rech, Art : Concept, Continua, frank elbaz, Jeanne Bucher Jaeger, MASSIMODECARLO, Lelong &amp; Co, Kamel Mennour, Perrotin ou Ropac, qui rejoignent les fidèles comme Nathalie Obadia, Lahumière, Templon. Ces galeries prestigieuses voisinent avec des « galeries d’auteur » comme Martine Aboucaya, Jean Fournier, Suzanne Tarasieve, Anne-Sarah Bénichou ou encore Vincent Sator, et des enseignes émergentes telles que Derouillon, Galerie Pact, Stems ou Marguo. Orientée vers la découverte ou la redécouverte, Art Paris encourage la présentation d’expositions monographiques tout en soutenant les jeunes galeries et la création émergente au sein du secteur « Promesses », qui réunit une dizaine d’exposants.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Portrait et figuration. Regard sur la scène française</strong></p><p>Depuis 2018, Art Paris soutient la scène hexagonale en associant le regard subjectif, historique et critique, d’un commissaire d’exposition à la sélection de projets spécifiques d’artistes français proposés par les galeries participantes. Après François Piron en 2018, Camille Morineau et son association AWARE en 2019, Gaël Charbau en 2020, c’est au tour d’Hervé Mikaeloff, commissaire d’exposition indépendant, de livrer son regard sur la scène française. Son thème Portrait et figuration. Regard sur la scène française réunit une sélection de vingt artistes autour de la question du portrait et du renouvellement de la peinture figurative en France.</p><br><p><em>“J’appartiens à une génération de critique d’art et de commissaire d’exposition qui a fait ses études dans les années 1990. À cette période, la peinture figurative française n’avait pas « bonne presse », elle était même rejetée de certaines Écoles des Beaux-Arts voire de collections muséales. Alors que les peintres continuaient à travailler en Allemagne ou aux États-Unis, la peinture était quasiment bannie dans l’Hexagone. En 1995, je rejoins l’équipe de mécénat de la Caisse des dépôts pour m’occuper d’un programme d’aide à la production d’artistes français ou vivant en France. Ma rencontre avec le travail de Djamel Tatah fut un déclencheur. En réalisant un grand tableau qu’il intitulera Femmes d’Alger, clin d’oeil à Eugène Delacroix mais surtout hommage à la révolte et la résistance des femmes algériennes dans les années sombres de la fi n du XXe siècle, Tatah réalise à partir de la représentation des figures humaines, une peinture métaphysique. À la même époque, je rencontre Yan Pei-Ming à Dijon. Après un début de carrière en Chine, il arrive en France et produit des peintures qui allient ses références aux portraits réalistes à une peinture gestuelle et expressive. Il exécute de monumentaux tableaux à la fois autobiographiques mais aussi en hommage à des grands peintres comme Gustave Courbet (exposition Yan Pei-Ming/Courbet corps à corps au Petit Palais, du 12 octobre 2019 au 19 janvier 2020). Pendant le premier confinement, Ming revient aux autoportraits masqués, exposés à Art Paris : allusion directe à la pandémie mais également à la solitude de l’artiste dans son atelier face sa toile. Pour Art Paris, j’ai sélectionné vingt artistes de différentes origines et de différentes générations qui montrent un panorama éclectique et foisonnant du Portrait Figuratif de la Scène Française en 2021.&nbsp;</em>[…] ”&nbsp;</p><br><p>extrait de l’introduction&nbsp;d’<strong>Hervé Mikaeloff</strong>.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les artistes&nbsp;:</strong>&nbsp;Arnaud Adami (1995) / H Gallery – Rose Barberat (1994) / Galerie Pact – Marcella Barceló (1992) / Galerie Anne de Villepoix – Jean-Luc Blanc (1965) / Galerie Art : Concept – Alin Bozbiciu (1989) / Galerie Suzanne Tarasiève – Guillaume Bresson (1982) / Galerie Nathalie Obadia – Dorian Cohen (1987) / Galerie Paris-Beijing – Marc Desgrandchamps (1960) / Galerie Lelong &amp; Co. – Alex Foxton (1980) / Galerie Derouillon – Laurent Grasso (1972) / Perrotin – Bilal Hamdad (1987) / H Gallery – Ana Karkar (1986) / Galerie Hors-Cadre – Thomas Lévy-Lasne (1980) / Galerie Les Filles du Calvaire – François Malingrëy (1989) / Galerie Le Feuvre &amp; Roze – Yan Pei-Ming – (1960) / Galerie Thaddaeus Ropac – Nazanin Pouyandeh (1981) / Galerie Sator – Madeleine Roger-Lacan (1993) / Galerie frank elbaz – Marjane Satrapi (1969) / Galerie Françoise Livinec – Claire Tabouret (1981) / Galerie Almine Rech – Jérôme Zonder (1974) / Galerie Nathalie Obadia</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>« Solo Show » : une vingtaine d’expositions monographiques</strong></p><p>Vingt-sept expositions personnelles, disséminées dans la foire, permettent au public de découvrir ou redécouvrir en profondeur le travail d’artistes modernes, contemporains ou émergents. Parmi les monographies attendues : un ensemble d’oeuvres de 1919 à 1969 de Pablo Picasso à la Helene Bailly Gallery ; une sélection rare de polaroïds et de photos noir et blanc d’Andy Warhol à la Galerie Italienne ; une découverte des paysages naïfs et narratifs de l’américaine Jessie Homer French chez MASSIMODECARLO peuplées de détails inhabituels ; un hommage à l’artiste d’origine iranienne Mojé Assefjah à la Galerie Tanit, dont la peinture abstraite célèbre la gestualité…</p><br><p><strong>Les artistes&nbsp;:</strong>&nbsp;Mojé Assefjah – Galerie Tanit / L’Atlas – Galerie Géraldine Zberro / Rose Barberat – Galerie Pact / Li Chevalier – Galerie Raibaudi Wang / Miguel Chevalier – Galerie Lélia Mordoch / Nicolas de Crecy – Huberty &amp; Breyne Gallery / Gaël Davrinche – Galerie Provost-Hacker / Alex Foxton – Galerie Derouillon / Monique Frydman – Galerie Bogéna / Claude Gilli – Galerie Berthéas / Jessie Homer French – Galerie Massimo De Carlo / Georges Jeanclos – Galerie Capazza / Young-Sé Lee – Galerie Vazieux / Guy de Lussigny – Galerie Wagner / François Malingrëy – Galerie Le Feuvre &amp; Roze / Lorenzo Mattotti – Galerie Martel / Georgina Maxim – 31 Project / Ivan Messac – Art to Be Gallery / Gerold Miller – Galerie Un-Spaced / Pierrick Naud – Galerie Modulab / Sascha Nordmeyer – Galerie Slotine / Pablo Picasso – Helene Bailly Gallery / Patrick Rimoux – Galerie Minsky / José Santamarina – Galeria 451 / Virgilio Villalba – Galeria de las Misiones/ Thomas de Vuillefroy – Galerie Valérie Eymeric / Andy Warhol – Galerie Italienne</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>« Promesses », un secteur dédié aux jeunes galeries et à la création émergente</strong></p><p>« Promesses », secteur dédié aux jeunes galeries de moins de six ans d’existence, offre un éclairage prospectif sur la pointe avancée de l’art contemporain qu’il vienne du Guatemala avec La Galería Rebelde, d’Afrique chez 31 Project et Véronique Rieffel, de Chine avec la Galerie Marguo ou d’Europe avec les enseignes marseillaises Double V Gallery et Le Cabinet d’Ulysse, sans oublier les parisiennes Hors-Cadre, Pauline Pavec et Septieme Gallery.</p><br><p><strong>Les galeries sélectionnées&nbsp;:&nbsp;</strong>31 Project (Paris) / Double V Gallery (Marseille) / Galerie Hors-Cadre (Paris) / La Galería Rebelde (Guatemala, Los Angeles) / Le Cabinet d’Ulysse (Marseille) / Galerie Marguo (Paris) / Galerie Pauline Pavec (Paris) / Galerie Véronique Rieffel (Paris, Abidjan) / Septieme Gallery (Paris)</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Un parcours d’art moderne</strong></p><p>La sélection 2021 intègre plus d’une vingtaine d’enseignes d’art moderne, sans parler des galeries d’art contemporain qui aujourd’hui privilégient un dialogue de leurs artistes avec des maîtres historiques. Entre figures connues et réévaluations récentes, un tour d’horizon de quelques stands présentant des oeuvres rares et de qualité muséale.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Paris, nouveau centre pour l’art contemporain</strong></p><p>Ouverture de nouvelles galeries, inauguration ou réouvertures d’institutions, Art Paris 2021, qui inaugure le Grand Palais Éphémère, s’inscrit dans un exceptionnel renouveau de la Ville Lumière que reflétera le programme du parcours VIP « À Paris pendant Art Paris » donnant accès aux collectionneurs et professionnels de l’art invités au meilleur de l’actualité artistique parisienne.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Art Paris Art Fair 2021“ 23e édition</strong></h1><h3><strong>au Grand Palais Éphémère / Champ-de-Mars, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 au 12 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris Art Fair,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 août 2021, durée 23’27.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Équipe Art Paris Art Fair :</strong></p><br><p><strong>Direction générale : Julien &amp; Valentine&nbsp;</strong></p><p><strong>Lecêtre</strong></p><p><strong>Commissaire général : Guillaume PiensPortrait et figuration. Regard sur la scène française.</strong></p><p><strong>Commissariat&nbsp;: Hervé Mikaeloff, commissaire invité</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>La 1ère foire d’art moderne et contemporain à investir le Grand Palais Éphémère au Champ-de-Mars</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Première foire artistique post-confinement à s’être tenue dans le monde en septembre 2020, Art Paris rebondit en inaugurant, du 9 au 12 septembre, le Grand Palais Éphémère au Champ-de-Mars ; une spectaculaire structure temporaire du XXIe siècle imaginée par l’architecte Jean-Michel Wilmotte, au pied de l’École Militaire et dans l’alignement de la Tour Eiffel, qui abritera les événements parisiens du Grand Palais jusqu’à sa réouverture à l’occasion des Jeux Olympiques de 2024.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Une sélection 2021 éblouissante marquée par l’arrivée de galeries de haut-vol</strong></p><p>Rendez-vous majeur pour l’art moderne et contemporain, la 23e édition réunit 140 galeries d’art moderne et contemporain d’une vingtaine de pays, venues majoritairement d’Europe, mais aussi de rivages plus lointains comme la Corée, la Colombie, la Côte d’Ivoire, le Guatemala ou l’Uruguay. À la fois régionale et cosmopolite, l’édition 2021, qui compte 40 % sur le site de nouveaux participants, se distingue par l’arrivée ou le retour de galeries de haut-vol comme Almine Rech, Art : Concept, Continua, frank elbaz, Jeanne Bucher Jaeger, MASSIMODECARLO, Lelong &amp; Co, Kamel Mennour, Perrotin ou Ropac, qui rejoignent les fidèles comme Nathalie Obadia, Lahumière, Templon. Ces galeries prestigieuses voisinent avec des « galeries d’auteur » comme Martine Aboucaya, Jean Fournier, Suzanne Tarasieve, Anne-Sarah Bénichou ou encore Vincent Sator, et des enseignes émergentes telles que Derouillon, Galerie Pact, Stems ou Marguo. Orientée vers la découverte ou la redécouverte, Art Paris encourage la présentation d’expositions monographiques tout en soutenant les jeunes galeries et la création émergente au sein du secteur « Promesses », qui réunit une dizaine d’exposants.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Portrait et figuration. Regard sur la scène française</strong></p><p>Depuis 2018, Art Paris soutient la scène hexagonale en associant le regard subjectif, historique et critique, d’un commissaire d’exposition à la sélection de projets spécifiques d’artistes français proposés par les galeries participantes. Après François Piron en 2018, Camille Morineau et son association AWARE en 2019, Gaël Charbau en 2020, c’est au tour d’Hervé Mikaeloff, commissaire d’exposition indépendant, de livrer son regard sur la scène française. Son thème Portrait et figuration. Regard sur la scène française réunit une sélection de vingt artistes autour de la question du portrait et du renouvellement de la peinture figurative en France.</p><br><p><em>“J’appartiens à une génération de critique d’art et de commissaire d’exposition qui a fait ses études dans les années 1990. À cette période, la peinture figurative française n’avait pas « bonne presse », elle était même rejetée de certaines Écoles des Beaux-Arts voire de collections muséales. Alors que les peintres continuaient à travailler en Allemagne ou aux États-Unis, la peinture était quasiment bannie dans l’Hexagone. En 1995, je rejoins l’équipe de mécénat de la Caisse des dépôts pour m’occuper d’un programme d’aide à la production d’artistes français ou vivant en France. Ma rencontre avec le travail de Djamel Tatah fut un déclencheur. En réalisant un grand tableau qu’il intitulera Femmes d’Alger, clin d’oeil à Eugène Delacroix mais surtout hommage à la révolte et la résistance des femmes algériennes dans les années sombres de la fi n du XXe siècle, Tatah réalise à partir de la représentation des figures humaines, une peinture métaphysique. À la même époque, je rencontre Yan Pei-Ming à Dijon. Après un début de carrière en Chine, il arrive en France et produit des peintures qui allient ses références aux portraits réalistes à une peinture gestuelle et expressive. Il exécute de monumentaux tableaux à la fois autobiographiques mais aussi en hommage à des grands peintres comme Gustave Courbet (exposition Yan Pei-Ming/Courbet corps à corps au Petit Palais, du 12 octobre 2019 au 19 janvier 2020). Pendant le premier confinement, Ming revient aux autoportraits masqués, exposés à Art Paris : allusion directe à la pandémie mais également à la solitude de l’artiste dans son atelier face sa toile. Pour Art Paris, j’ai sélectionné vingt artistes de différentes origines et de différentes générations qui montrent un panorama éclectique et foisonnant du Portrait Figuratif de la Scène Française en 2021.&nbsp;</em>[…] ”&nbsp;</p><br><p>extrait de l’introduction&nbsp;d’<strong>Hervé Mikaeloff</strong>.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les artistes&nbsp;:</strong>&nbsp;Arnaud Adami (1995) / H Gallery – Rose Barberat (1994) / Galerie Pact – Marcella Barceló (1992) / Galerie Anne de Villepoix – Jean-Luc Blanc (1965) / Galerie Art : Concept – Alin Bozbiciu (1989) / Galerie Suzanne Tarasiève – Guillaume Bresson (1982) / Galerie Nathalie Obadia – Dorian Cohen (1987) / Galerie Paris-Beijing – Marc Desgrandchamps (1960) / Galerie Lelong &amp; Co. – Alex Foxton (1980) / Galerie Derouillon – Laurent Grasso (1972) / Perrotin – Bilal Hamdad (1987) / H Gallery – Ana Karkar (1986) / Galerie Hors-Cadre – Thomas Lévy-Lasne (1980) / Galerie Les Filles du Calvaire – François Malingrëy (1989) / Galerie Le Feuvre &amp; Roze – Yan Pei-Ming – (1960) / Galerie Thaddaeus Ropac – Nazanin Pouyandeh (1981) / Galerie Sator – Madeleine Roger-Lacan (1993) / Galerie frank elbaz – Marjane Satrapi (1969) / Galerie Françoise Livinec – Claire Tabouret (1981) / Galerie Almine Rech – Jérôme Zonder (1974) / Galerie Nathalie Obadia</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>« Solo Show » : une vingtaine d’expositions monographiques</strong></p><p>Vingt-sept expositions personnelles, disséminées dans la foire, permettent au public de découvrir ou redécouvrir en profondeur le travail d’artistes modernes, contemporains ou émergents. Parmi les monographies attendues : un ensemble d’oeuvres de 1919 à 1969 de Pablo Picasso à la Helene Bailly Gallery ; une sélection rare de polaroïds et de photos noir et blanc d’Andy Warhol à la Galerie Italienne ; une découverte des paysages naïfs et narratifs de l’américaine Jessie Homer French chez MASSIMODECARLO peuplées de détails inhabituels ; un hommage à l’artiste d’origine iranienne Mojé Assefjah à la Galerie Tanit, dont la peinture abstraite célèbre la gestualité…</p><br><p><strong>Les artistes&nbsp;:</strong>&nbsp;Mojé Assefjah – Galerie Tanit / L’Atlas – Galerie Géraldine Zberro / Rose Barberat – Galerie Pact / Li Chevalier – Galerie Raibaudi Wang / Miguel Chevalier – Galerie Lélia Mordoch / Nicolas de Crecy – Huberty &amp; Breyne Gallery / Gaël Davrinche – Galerie Provost-Hacker / Alex Foxton – Galerie Derouillon / Monique Frydman – Galerie Bogéna / Claude Gilli – Galerie Berthéas / Jessie Homer French – Galerie Massimo De Carlo / Georges Jeanclos – Galerie Capazza / Young-Sé Lee – Galerie Vazieux / Guy de Lussigny – Galerie Wagner / François Malingrëy – Galerie Le Feuvre &amp; Roze / Lorenzo Mattotti – Galerie Martel / Georgina Maxim – 31 Project / Ivan Messac – Art to Be Gallery / Gerold Miller – Galerie Un-Spaced / Pierrick Naud – Galerie Modulab / Sascha Nordmeyer – Galerie Slotine / Pablo Picasso – Helene Bailly Gallery / Patrick Rimoux – Galerie Minsky / José Santamarina – Galeria 451 / Virgilio Villalba – Galeria de las Misiones/ Thomas de Vuillefroy – Galerie Valérie Eymeric / Andy Warhol – Galerie Italienne</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>« Promesses », un secteur dédié aux jeunes galeries et à la création émergente</strong></p><p>« Promesses », secteur dédié aux jeunes galeries de moins de six ans d’existence, offre un éclairage prospectif sur la pointe avancée de l’art contemporain qu’il vienne du Guatemala avec La Galería Rebelde, d’Afrique chez 31 Project et Véronique Rieffel, de Chine avec la Galerie Marguo ou d’Europe avec les enseignes marseillaises Double V Gallery et Le Cabinet d’Ulysse, sans oublier les parisiennes Hors-Cadre, Pauline Pavec et Septieme Gallery.</p><br><p><strong>Les galeries sélectionnées&nbsp;:&nbsp;</strong>31 Project (Paris) / Double V Gallery (Marseille) / Galerie Hors-Cadre (Paris) / La Galería Rebelde (Guatemala, Los Angeles) / Le Cabinet d’Ulysse (Marseille) / Galerie Marguo (Paris) / Galerie Pauline Pavec (Paris) / Galerie Véronique Rieffel (Paris, Abidjan) / Septieme Gallery (Paris)</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Un parcours d’art moderne</strong></p><p>La sélection 2021 intègre plus d’une vingtaine d’enseignes d’art moderne, sans parler des galeries d’art contemporain qui aujourd’hui privilégient un dialogue de leurs artistes avec des maîtres historiques. Entre figures connues et réévaluations récentes, un tour d’horizon de quelques stands présentant des oeuvres rares et de qualité muséale.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Paris, nouveau centre pour l’art contemporain</strong></p><p>Ouverture de nouvelles galeries, inauguration ou réouvertures d’institutions, Art Paris 2021, qui inaugure le Grand Palais Éphémère, s’inscrit dans un exceptionnel renouveau de la Ville Lumière que reflétera le programme du parcours VIP « À Paris pendant Art Paris » donnant accès aux collectionneurs et professionnels de l’art invités au meilleur de l’actualité artistique parisienne.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Sans feu ni lieu“à Poush Manifesto (Clichy) & à la Galerie Michel Journiac (Paris)du 7 au 18 septembre 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Sans feu ni lieu“à Poush Manifesto (Clichy) & à la Galerie Michel Journiac (Paris)du 7 au 18 septembre 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 04:56:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Rencard collectif, par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et partout en France, le 13 août 2021, durée 40’53.  © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Sans feu ni lieu“</strong></h1><h3><strong>à Poush Manifesto (Clichy) &amp; à la Galerie Michel Journiac (Paris)</strong></h3><h4><strong>du 7 au 18 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Rencard collectif,&nbsp;</strong></h4><h4><strong>avec Mathilde Castaignède, représentante du pôle communication et du pôle édition, Olivia Ipek et Eve Kahn, représentantes du pôle médiation-évenementiel, Léna Ortiz, représentante du pôle production et du pôle administration, et Noémie Pacaud, représentante du pôle commissariat, commissaires de l’exposition «&nbsp;Sans feu ni lieu&nbsp;»,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et partout en France, le 13 août 2021, durée 40’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Conçue à partir des œuvres de vingt artistes issues du Fonds d’art contemporain – Paris Collections, de nouvelles productions de jeunes artistes diplômés de l’École des Arts de Paris 1 Panthéon – Sorbonne et des propositions d’artistes travaillant à Poush Manifesto, l’exposition&nbsp;<em>Sans feu ni lieu</em><strong><em>&nbsp;</em></strong>est née d’un commissariat collectif,&nbsp;<em>Rencard collectif</em>, regroupant dix-huit personnalités, dix-huit étudiants issus du Master 2 Sciences et Techniques de l’Exposition, École des Arts de la Sorbonne – Paris 1. Une formation professionnalisante qui prépare aux différents métiers de l’exposition.</p><p>Généralement pour le grand public, les coulisses et la préparation d’une exposition restent une zone assez flou où le visiteur ne voyant que le résultat, c’est-à-dire les œuvres des artistes, il n’imagine pas forcément le travail que demande la monstration des œuvres présentées, les connaissances requises pour pouvoir faire dialoguer une diversité d’écritures plastiques, d’en construire un récit cohérant mais aussi toutes les dimensions administrative, juridique, comptable, financière, de production, de communication, … qu’une exposition implique.</p><p>Pour construire leur projet d’exposition, les réflexions de Rencard collectif se sont cristallisées sur la notion de&nbsp;<em>chez soi.&nbsp;</em>Une notion qui au regard de l’actualité&nbsp;; des différents confinements dus à la crise sanitaire, mais aussi des migrations, de ce flux permanent du déplacement des populations pour essayer de trouver&nbsp;<em>chez soi,&nbsp;</em>un chez soi sans guerre, sans catastrophe écologique et économique, sans terre qui brûle, sans terre inondée, sans murs qui poussent&nbsp;; est au cœur de la construction nos sociétés.</p><p>Pour mieux appréhender les enjeux de ce projet,&nbsp;<em>Sans feu ni lieu,&nbsp;</em>nous vous invitions à écouter l’entretien réalisé par FranceFineArt avec&nbsp;<em>Rencard collectif –</em>&nbsp;Mathilde Castaignède, représentante du pôle communication et du pôle édition, Olivia Ipec et Eve Kahn, représentantes du pôle médiation-évenementiel, Léna Ortiz, représentante du pôle production et du pôle administration et Noémie Pacaud, représentante du pôle commissariat.</p><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>communiqué de presse </strong></p><br><p><br></p><p><strong> commissariat&nbsp;: Rencard collectif</strong></p><p>L’expression “sans feu ni lieu”, aujourd’hui désuète, était autrefois utilisée pour désigner les vagabond.e.s, les mendiant·e·s, les personnes sans domicile.</p><p>“Sans lieu” sont ceux qui n’ont pas de maison, pas de refuge ; “sans le feu” disparaît le foyer, la famille, la chaleur. Comprise ainsi, l’expression déplore une perte d’attaches, de liens, d’origines, voire même d’histoire, pour celui ou celle qui n’a pas ou plus d’endroit où vivre, de point de chute</p><p>En mobilisant cette expression pour nommer l’exposition, il est question d’en détourner le sens premier afin de révéler les formes de résistance qui déstabilisent la conception traditionnelle et normative du foyer. Sans feu ni lieu interroge alors la notion du “chez soi” comme un processus en mouvement perpétuel, contrairement à la stabilité qu’incarne traditionnellement le domicile.</p><p>L’exposition réinvestit ainsi la question du domestique pour mieux comprendre la porosité qu’il entretient avec les autres espaces habités – extérieurs, urbains, publics, partagés – où se jouent nos appartenances, nos places, nos reconnaissances. Le chez-soi se détache d’un lieu et d’une architecture donnée pour se déployer dans des espaces non seulement matériels mais symboliques et relationnels : dans des images, des gestes, des paroles… Dès lors, bien moins simplement qu’un toit et quatre murs, ces espaces sont de dimensions variables, de natures et d’échelles multiples. Ces espaces d’expression, de représentation, de collaboration mais aussi de conflits, de dominations et de marginalisation sont tous imbriqués et interdépendants. Ils sont les nœuds du complexe système dans lequel chacun·e évolue pour négocier sa place (choisie, subie, possédée) ; une place depuis laquelle on peut lutter pour faire valoir sa légitimité à participer activement à l’élaboration même de cette vie commune et de sa mise en commun (commonality).</p><p>Par les œuvres réunies et le dispositif mis en oeuvre, l’exposition entend explorer les porosités et les forces qui modèlent ces multiples espaces, témoignant tout à la fois de désirs intimes et de réalités domestiques, de relations interpersonnelles et d’idéologies sociales, et des forces de domination qui les conditionnent. La mise en relation de deux lieux d’exposition, soit deux modalités de représentation et de rencontre, est une façon de perpétuellement repenser de nouvelles manières d’habiter et percevoir ces territoires (avant tout) mentaux.</p><br><p><strong>Les lieux&nbsp;:</strong></p><p>Poush Manifesto, 6 avenue du Général Leclerc – Clichy</p><p><a href="https://www.poush-manifesto.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.poush-manifesto.com/</a></p><p>Galerie Michel Journiac, 47 rue des Bergers – Paris 15</p><p><a href="https://galeriemicheljourniac.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://galeriemicheljourniac.com/</a></p><br><p><strong>La programmation :</strong>&nbsp;</p><p><a href="https://rencardcollectif.cargo.site/Expo" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://rencardcollectif.cargo.site/Expo</a></p><br><p><strong>Les artistes :</strong>&nbsp;Mathieu Kleyeb Abonnenc, Wilfrid Almendra, Hannah Archambault, Laëtitia Badaut Haussmann, Julia Borderie &amp; Eloise Legallo, Mohamed Bourouissa, Jordi Colomer, Damien Dion, Julien Discrit, Clarisse Hahn, Charlotte Khouri, Tarik Kiswanson, Florence Lacombe de Repentigny, Lucas Thibault, Nicolas Momein, Estefania Peñafiel Loaiza, Carolle Sanchez, Lou Villapadierna, Lois Weinberger, Xolo &amp; Cuintle.</p><p><a href="https://rencardcollectif.cargo.site/Expo_artistes" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://rencardcollectif.cargo.site/Expo_artistes</a></p><br><p><strong>Rencard collectif</strong></p><p>Rencard collectif est l’union de dix-huit jeunes voix curatoriales qui partagent un intérêt commun pour la diversité et la porosité des formes de l’art contemporain. Nous envisageons la convergence de nos singularités comme la condition nécessaire à la réalisation d’un projet vivant, actuel, et autocritique. Nous souhaitons être les entremetteur·euse·s d’un dialogue original entre le public et la création contemporaine. Avec profondeur mais légèreté, nous sommes guidé·e·s par l’envie d’être des passeur·se·s de relais à notre génération, sa diversité culturelle et ses engagements sociétaux. Pour honorer les engagements qui nous tiennent à coeur, nous avons mis en place une méthodologie inclusive et consciencieuse de l’environnement. “Rencard” est un mot d’argot qui indique le rendez-vous, le tête-à-tête, mais son usage recouvre également la mise à disposition d’informations confidentielles, de renseignements privés (rencarder). Nous profitons de cette ambivalence pour suggérer la rencontre, la proximité, la découverte intimiste, avec pour conviction que la curation est une mise à disposition des oeuvres, non pas comme des secrets bien gardés mais comme un geste réciproque. Depuis la crise sanitaire, cette notion de rassemblement, malmenée et contrainte, a conditionné nos rapports, et il nous semble important de nous positionner en conséquence.</p><br><p><strong>Galerie Michel Journiac</strong></p><p>Installée au sein de l’Ecole des Arts de la Sorbonne (EAS – Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne), la Galerie Michel Journiac est un espace universitaire d’exposition et de recherche. Associée aux différents programmes de l’Institut ACTE (EA 7539) et aux multiples activités de l’EAS, la galerie fonctionne sous la direction d’une équipe de trois enseignants-chercheurs accompagnés d’un groupe d’étudiants volontaires. Alliant workshops, résidences, expositions collectives ou personnelles, elle a eu l’occasion d’accueillir et d’exposer au gré des équipes curatoriales successives.</p><br><p><strong>STartE</strong></p><p>L’exposition-projet naît de la démarche de Françoise Docquiert, reprise aujourd’hui par Christophe Viart. Chaque année, un petit groupe d’étudiant·e·s a l’opportunité de mener cette initiative de manière autonome, aidé par la mise en réseau que permet STartE. STartE est une association ayant pour mission l’accompagnement de la production, de la création, de la communication et de la diffusion des projets artistiques des étudiant·e·s du Master 2 Sciences et Techniques de l’Exposition de l’École des Arts de La Sorbonne – Paris 1. Cette association encourage les projets à caractère professionnel, grâce à un appui technique et financier.</p><br><p><strong>Poush Manifesto</strong></p><p>«Sous la direction artistique d’Yvannoé Kruger, Manifesto animera une programmation artistique singulière, qui participera du renouvellement de la Porte Pouchet et contribuera au rayonnement de Clichy. Le lieu a vocation à s’ouvrir à des partenaires locaux, nationaux et internationaux. Des espaces seront disponibles pour que des entreprises désireuses d’expériences inédites organisent des événements au plus près des artistes. Initialement prévu pour une durée d’un an, POUSH accueillera finalement ses résidents jusqu’à décembre 2021. Avec, pour Manifesto, un double objectif : accélérer la mutation du patrimoine bâti délaissé et donner un coup de poush aux artistes.»</p><br><p><strong>Fonds d’art contemporain – Paris Collections</strong></p><p>«Témoignage du soutien de la Ville de Paris à la création depuis le XIXe siècle, sa collection s’autonomise et se spécialise dans les années 1980. À partir de cette date, une commission d’acquisition spécifique est créée, à l’appui d’une politique d’achat ambitieuse. Aujourd’hui, elle est composée de 23 000 oeuvres, dont plus de 3 500 pour la période contemporaine comme Mounir Fatmi, Valérie Jouve, Clément Cogitore, Florence Doléac, Raymond Depardon, Farah Atassi, Mohammed Bourouissa et bien d’autres. […] Complémentaire de celle des musées parisiens, la collection a une vocation toute particulière : celle de sortir de ses murs, d’irriguer le territoire parisien, d’aller à la rencontre de publics diversifiés.» «En octobre 2019, le Fonds municipal d’art contemporain (le FMAC), change de nom et devient le Fonds d’art contemporain – Paris Collections. Cette nouvelle dénomination souligne au mieux l’engagement du Fonds en faveur de l’art contemporain et du patrimoine constitué, et conservé par la Ville de Paris.»</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong><em>FranceFineArt est partenaire de l’expositionSans feu ni lieu.</em></strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Sans feu ni lieu“</strong></h1><h3><strong>à Poush Manifesto (Clichy) &amp; à la Galerie Michel Journiac (Paris)</strong></h3><h4><strong>du 7 au 18 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Rencard collectif,&nbsp;</strong></h4><h4><strong>avec Mathilde Castaignède, représentante du pôle communication et du pôle édition, Olivia Ipek et Eve Kahn, représentantes du pôle médiation-évenementiel, Léna Ortiz, représentante du pôle production et du pôle administration, et Noémie Pacaud, représentante du pôle commissariat, commissaires de l’exposition «&nbsp;Sans feu ni lieu&nbsp;»,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et partout en France, le 13 août 2021, durée 40’53.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Conçue à partir des œuvres de vingt artistes issues du Fonds d’art contemporain – Paris Collections, de nouvelles productions de jeunes artistes diplômés de l’École des Arts de Paris 1 Panthéon – Sorbonne et des propositions d’artistes travaillant à Poush Manifesto, l’exposition&nbsp;<em>Sans feu ni lieu</em><strong><em>&nbsp;</em></strong>est née d’un commissariat collectif,&nbsp;<em>Rencard collectif</em>, regroupant dix-huit personnalités, dix-huit étudiants issus du Master 2 Sciences et Techniques de l’Exposition, École des Arts de la Sorbonne – Paris 1. Une formation professionnalisante qui prépare aux différents métiers de l’exposition.</p><p>Généralement pour le grand public, les coulisses et la préparation d’une exposition restent une zone assez flou où le visiteur ne voyant que le résultat, c’est-à-dire les œuvres des artistes, il n’imagine pas forcément le travail que demande la monstration des œuvres présentées, les connaissances requises pour pouvoir faire dialoguer une diversité d’écritures plastiques, d’en construire un récit cohérant mais aussi toutes les dimensions administrative, juridique, comptable, financière, de production, de communication, … qu’une exposition implique.</p><p>Pour construire leur projet d’exposition, les réflexions de Rencard collectif se sont cristallisées sur la notion de&nbsp;<em>chez soi.&nbsp;</em>Une notion qui au regard de l’actualité&nbsp;; des différents confinements dus à la crise sanitaire, mais aussi des migrations, de ce flux permanent du déplacement des populations pour essayer de trouver&nbsp;<em>chez soi,&nbsp;</em>un chez soi sans guerre, sans catastrophe écologique et économique, sans terre qui brûle, sans terre inondée, sans murs qui poussent&nbsp;; est au cœur de la construction nos sociétés.</p><p>Pour mieux appréhender les enjeux de ce projet,&nbsp;<em>Sans feu ni lieu,&nbsp;</em>nous vous invitions à écouter l’entretien réalisé par FranceFineArt avec&nbsp;<em>Rencard collectif –</em>&nbsp;Mathilde Castaignède, représentante du pôle communication et du pôle édition, Olivia Ipec et Eve Kahn, représentantes du pôle médiation-évenementiel, Léna Ortiz, représentante du pôle production et du pôle administration et Noémie Pacaud, représentante du pôle commissariat.</p><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>communiqué de presse </strong></p><br><p><br></p><p><strong> commissariat&nbsp;: Rencard collectif</strong></p><p>L’expression “sans feu ni lieu”, aujourd’hui désuète, était autrefois utilisée pour désigner les vagabond.e.s, les mendiant·e·s, les personnes sans domicile.</p><p>“Sans lieu” sont ceux qui n’ont pas de maison, pas de refuge ; “sans le feu” disparaît le foyer, la famille, la chaleur. Comprise ainsi, l’expression déplore une perte d’attaches, de liens, d’origines, voire même d’histoire, pour celui ou celle qui n’a pas ou plus d’endroit où vivre, de point de chute</p><p>En mobilisant cette expression pour nommer l’exposition, il est question d’en détourner le sens premier afin de révéler les formes de résistance qui déstabilisent la conception traditionnelle et normative du foyer. Sans feu ni lieu interroge alors la notion du “chez soi” comme un processus en mouvement perpétuel, contrairement à la stabilité qu’incarne traditionnellement le domicile.</p><p>L’exposition réinvestit ainsi la question du domestique pour mieux comprendre la porosité qu’il entretient avec les autres espaces habités – extérieurs, urbains, publics, partagés – où se jouent nos appartenances, nos places, nos reconnaissances. Le chez-soi se détache d’un lieu et d’une architecture donnée pour se déployer dans des espaces non seulement matériels mais symboliques et relationnels : dans des images, des gestes, des paroles… Dès lors, bien moins simplement qu’un toit et quatre murs, ces espaces sont de dimensions variables, de natures et d’échelles multiples. Ces espaces d’expression, de représentation, de collaboration mais aussi de conflits, de dominations et de marginalisation sont tous imbriqués et interdépendants. Ils sont les nœuds du complexe système dans lequel chacun·e évolue pour négocier sa place (choisie, subie, possédée) ; une place depuis laquelle on peut lutter pour faire valoir sa légitimité à participer activement à l’élaboration même de cette vie commune et de sa mise en commun (commonality).</p><p>Par les œuvres réunies et le dispositif mis en oeuvre, l’exposition entend explorer les porosités et les forces qui modèlent ces multiples espaces, témoignant tout à la fois de désirs intimes et de réalités domestiques, de relations interpersonnelles et d’idéologies sociales, et des forces de domination qui les conditionnent. La mise en relation de deux lieux d’exposition, soit deux modalités de représentation et de rencontre, est une façon de perpétuellement repenser de nouvelles manières d’habiter et percevoir ces territoires (avant tout) mentaux.</p><br><p><strong>Les lieux&nbsp;:</strong></p><p>Poush Manifesto, 6 avenue du Général Leclerc – Clichy</p><p><a href="https://www.poush-manifesto.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.poush-manifesto.com/</a></p><p>Galerie Michel Journiac, 47 rue des Bergers – Paris 15</p><p><a href="https://galeriemicheljourniac.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://galeriemicheljourniac.com/</a></p><br><p><strong>La programmation :</strong>&nbsp;</p><p><a href="https://rencardcollectif.cargo.site/Expo" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://rencardcollectif.cargo.site/Expo</a></p><br><p><strong>Les artistes :</strong>&nbsp;Mathieu Kleyeb Abonnenc, Wilfrid Almendra, Hannah Archambault, Laëtitia Badaut Haussmann, Julia Borderie &amp; Eloise Legallo, Mohamed Bourouissa, Jordi Colomer, Damien Dion, Julien Discrit, Clarisse Hahn, Charlotte Khouri, Tarik Kiswanson, Florence Lacombe de Repentigny, Lucas Thibault, Nicolas Momein, Estefania Peñafiel Loaiza, Carolle Sanchez, Lou Villapadierna, Lois Weinberger, Xolo &amp; Cuintle.</p><p><a href="https://rencardcollectif.cargo.site/Expo_artistes" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://rencardcollectif.cargo.site/Expo_artistes</a></p><br><p><strong>Rencard collectif</strong></p><p>Rencard collectif est l’union de dix-huit jeunes voix curatoriales qui partagent un intérêt commun pour la diversité et la porosité des formes de l’art contemporain. Nous envisageons la convergence de nos singularités comme la condition nécessaire à la réalisation d’un projet vivant, actuel, et autocritique. Nous souhaitons être les entremetteur·euse·s d’un dialogue original entre le public et la création contemporaine. Avec profondeur mais légèreté, nous sommes guidé·e·s par l’envie d’être des passeur·se·s de relais à notre génération, sa diversité culturelle et ses engagements sociétaux. Pour honorer les engagements qui nous tiennent à coeur, nous avons mis en place une méthodologie inclusive et consciencieuse de l’environnement. “Rencard” est un mot d’argot qui indique le rendez-vous, le tête-à-tête, mais son usage recouvre également la mise à disposition d’informations confidentielles, de renseignements privés (rencarder). Nous profitons de cette ambivalence pour suggérer la rencontre, la proximité, la découverte intimiste, avec pour conviction que la curation est une mise à disposition des oeuvres, non pas comme des secrets bien gardés mais comme un geste réciproque. Depuis la crise sanitaire, cette notion de rassemblement, malmenée et contrainte, a conditionné nos rapports, et il nous semble important de nous positionner en conséquence.</p><br><p><strong>Galerie Michel Journiac</strong></p><p>Installée au sein de l’Ecole des Arts de la Sorbonne (EAS – Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne), la Galerie Michel Journiac est un espace universitaire d’exposition et de recherche. Associée aux différents programmes de l’Institut ACTE (EA 7539) et aux multiples activités de l’EAS, la galerie fonctionne sous la direction d’une équipe de trois enseignants-chercheurs accompagnés d’un groupe d’étudiants volontaires. Alliant workshops, résidences, expositions collectives ou personnelles, elle a eu l’occasion d’accueillir et d’exposer au gré des équipes curatoriales successives.</p><br><p><strong>STartE</strong></p><p>L’exposition-projet naît de la démarche de Françoise Docquiert, reprise aujourd’hui par Christophe Viart. Chaque année, un petit groupe d’étudiant·e·s a l’opportunité de mener cette initiative de manière autonome, aidé par la mise en réseau que permet STartE. STartE est une association ayant pour mission l’accompagnement de la production, de la création, de la communication et de la diffusion des projets artistiques des étudiant·e·s du Master 2 Sciences et Techniques de l’Exposition de l’École des Arts de La Sorbonne – Paris 1. Cette association encourage les projets à caractère professionnel, grâce à un appui technique et financier.</p><br><p><strong>Poush Manifesto</strong></p><p>«Sous la direction artistique d’Yvannoé Kruger, Manifesto animera une programmation artistique singulière, qui participera du renouvellement de la Porte Pouchet et contribuera au rayonnement de Clichy. Le lieu a vocation à s’ouvrir à des partenaires locaux, nationaux et internationaux. Des espaces seront disponibles pour que des entreprises désireuses d’expériences inédites organisent des événements au plus près des artistes. Initialement prévu pour une durée d’un an, POUSH accueillera finalement ses résidents jusqu’à décembre 2021. Avec, pour Manifesto, un double objectif : accélérer la mutation du patrimoine bâti délaissé et donner un coup de poush aux artistes.»</p><br><p><strong>Fonds d’art contemporain – Paris Collections</strong></p><p>«Témoignage du soutien de la Ville de Paris à la création depuis le XIXe siècle, sa collection s’autonomise et se spécialise dans les années 1980. À partir de cette date, une commission d’acquisition spécifique est créée, à l’appui d’une politique d’achat ambitieuse. Aujourd’hui, elle est composée de 23 000 oeuvres, dont plus de 3 500 pour la période contemporaine comme Mounir Fatmi, Valérie Jouve, Clément Cogitore, Florence Doléac, Raymond Depardon, Farah Atassi, Mohammed Bourouissa et bien d’autres. […] Complémentaire de celle des musées parisiens, la collection a une vocation toute particulière : celle de sortir de ses murs, d’irriguer le territoire parisien, d’aller à la rencontre de publics diversifiés.» «En octobre 2019, le Fonds municipal d’art contemporain (le FMAC), change de nom et devient le Fonds d’art contemporain – Paris Collections. Cette nouvelle dénomination souligne au mieux l’engagement du Fonds en faveur de l’art contemporain et du patrimoine constitué, et conservé par la Ville de Paris.»</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong><em>FranceFineArt est partenaire de l’expositionSans feu ni lieu.</em></strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ilanit Illouz”Photographe plasticienne</title>
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			<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 04:41:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Ilanit Illouz,  par Anne-Frédérique Fer, à Nogent-sur-Marne, le 4 août 2021, durée 34’06. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Ilanit Illouz”</strong></h1><h3><strong>Photographe plasticienne</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Ilanit Illouz,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Nogent-sur-Marne, le 4 août 2021, durée 34’06.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Diplômée en 2005 de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy, en artiste chercheuse, le travail plastique d’Ilanit Illouz est une réflexion sur l’histoire sociale, politique et économique, sur la trace et la disparition, sur le mouvement du corps et de ses déplacements, sur le rapport au paysage, à ses ressources naturelles et à l’histoire qu’ils transmettent. Des recherches qui s’inscrivent dans le temps long, dans la sédimentation, dans l’accumulation des fragments, dans la superposition des couches temporelles.</p><p>Si la photographie est le langage, l’écriture plastique d’Ilanit Illouz, dans une démarche expérimentale, l’objet photographique, sa matérialité sont également au cœur de ses réflexions où ses œuvres se matérialisent à travers différents processus de reproductions photographiques et mécaniques de l’image où la matérialité de l’oeuvre est toujours en relation, en réflexion avec l’histoire, le sujet des recherches de l’artiste.</p><p>Dans ce lien étroit entre la matérialité des images et l’histoire qu’elle donne à voir, où les ressources naturelles, son épuisement, ses enjeux sociétaux, géographique, politique et économique, sont utilisés comme le témoin d’une histoire, comme la matière des recherches de l’artiste, pour décrypter le processus de création d’Ilanit Illouz, nous vous invitions à écouter son interview.</p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité de l’artiste&nbsp;:</strong>&nbsp;Ilanit Illouz est lauréate du Prix du public du Prix Découverte Louis Roederer 2021 pour son projet&nbsp;<em>Wadi Qelt, dans la clarté des pierres</em>, actuellement présentée dans le cadre de la 52ème édition des Rencontres de la photographie d’Arles, à découvrir jusqu’au 29 août 2021 à l’Église des Frères-Prêcheurs.</p><p><a href="https://francefineart.com/2021/07/04/3108_prix-decouverte-2021-arles/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/07/04/3108_prix-decouverte-2021-arles/</a></p><p><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/expositions/view/968/ilanit-illouz" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.rencontres-arles.com/fr/expositions/view/968/ilanit-illouz</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Publication :</strong>&nbsp;<em>Wadi Qelt, Dans la clarté des pierres</em>, d’Ilanit Illouz, avec le texte d’Emilie Notéris, aux éditions Eyd, 2021.&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.eydbooks.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.eydbooks.com/</a></p><br><p>Wadi Qelt est un canyon situé dans le désert de Judée&nbsp;à la frontière de la Palestine et d’Israël bordé par la mer Morte devenu un grand lac salé qui est aujourd’hui&nbsp;menacée de disparition. La sécheresse a eu pour effet de multiplier les cratères qui trouent de toute part un terrain truffé de poches de sel. Ces « Dolines » ont inspiré à Ilanit le titre éponyme d’ un travail au long cours (2016-2020) documenté dans cet ouvrage par et avec l’artiste WADI, dans la clarté des pierre. L’édition regroupe&nbsp;ce corpus au long cours (2016-2021) avec des images couleurs entrecoupées de vues et détails des tirages au sel réalisés par Illouz.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Ilanit Illouz”</strong></h1><h3><strong>Photographe plasticienne</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Ilanit Illouz,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Nogent-sur-Marne, le 4 août 2021, durée 34’06.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Diplômée en 2005 de l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de Paris-Cergy, en artiste chercheuse, le travail plastique d’Ilanit Illouz est une réflexion sur l’histoire sociale, politique et économique, sur la trace et la disparition, sur le mouvement du corps et de ses déplacements, sur le rapport au paysage, à ses ressources naturelles et à l’histoire qu’ils transmettent. Des recherches qui s’inscrivent dans le temps long, dans la sédimentation, dans l’accumulation des fragments, dans la superposition des couches temporelles.</p><p>Si la photographie est le langage, l’écriture plastique d’Ilanit Illouz, dans une démarche expérimentale, l’objet photographique, sa matérialité sont également au cœur de ses réflexions où ses œuvres se matérialisent à travers différents processus de reproductions photographiques et mécaniques de l’image où la matérialité de l’oeuvre est toujours en relation, en réflexion avec l’histoire, le sujet des recherches de l’artiste.</p><p>Dans ce lien étroit entre la matérialité des images et l’histoire qu’elle donne à voir, où les ressources naturelles, son épuisement, ses enjeux sociétaux, géographique, politique et économique, sont utilisés comme le témoin d’une histoire, comme la matière des recherches de l’artiste, pour décrypter le processus de création d’Ilanit Illouz, nous vous invitions à écouter son interview.</p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité de l’artiste&nbsp;:</strong>&nbsp;Ilanit Illouz est lauréate du Prix du public du Prix Découverte Louis Roederer 2021 pour son projet&nbsp;<em>Wadi Qelt, dans la clarté des pierres</em>, actuellement présentée dans le cadre de la 52ème édition des Rencontres de la photographie d’Arles, à découvrir jusqu’au 29 août 2021 à l’Église des Frères-Prêcheurs.</p><p><a href="https://francefineart.com/2021/07/04/3108_prix-decouverte-2021-arles/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/07/04/3108_prix-decouverte-2021-arles/</a></p><p><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/expositions/view/968/ilanit-illouz" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.rencontres-arles.com/fr/expositions/view/968/ilanit-illouz</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Publication :</strong>&nbsp;<em>Wadi Qelt, Dans la clarté des pierres</em>, d’Ilanit Illouz, avec le texte d’Emilie Notéris, aux éditions Eyd, 2021.&nbsp;&nbsp;<a href="https://www.eydbooks.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.eydbooks.com/</a></p><br><p>Wadi Qelt est un canyon situé dans le désert de Judée&nbsp;à la frontière de la Palestine et d’Israël bordé par la mer Morte devenu un grand lac salé qui est aujourd’hui&nbsp;menacée de disparition. La sécheresse a eu pour effet de multiplier les cratères qui trouent de toute part un terrain truffé de poches de sel. Ces « Dolines » ont inspiré à Ilanit le titre éponyme d’ un travail au long cours (2016-2020) documenté dans cet ouvrage par et avec l’artiste WADI, dans la clarté des pierre. L’édition regroupe&nbsp;ce corpus au long cours (2016-2021) avec des images couleurs entrecoupées de vues et détails des tirages au sel réalisés par Illouz.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Nouvelle présentation des collections du musée Zadkine“au musée Zadkine, Parisdu 22 juin à fin août 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Nouvelle présentation des collections du musée Zadkine“au musée Zadkine, Parisdu 22 juin à fin août 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 08:43:32 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pauline Créteur, attachée de conservation au musée Zadkine,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 juillet 2021, durée 28’50. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Nouvelle présentation des collections du musée Zadkine“</strong></h1><h3><strong>au musée Zadkine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 juin à fin août 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Interview de Pauline Créteur, attachée de conservation au musée Zadkine,</span></h4><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 juillet 2021, durée 28’50.© FranceFineArt.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Communiqué de presse&nbsp;</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong>Commissariat collectif par le département de la conservation du musée Zadkine.</strong></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Le musée Zadkine a rouvert ses portes le 22 juin 2021 avec un nouveau parcours des collections, qui met en valeur les pierres et bois taillés, emblématiques du musée, et introduit une sélection d’œuvres d’Ossip Zadkine rarement exposée.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Présenté dans le contexte intime des ateliers, du jardin et de la maison où l’artiste vécut et travailla de 1928 à 1967, ce parcours, articulé par ensembles représentatifs de l’évolution stylistique du sculpteur, permet d’appréhender toute la richesse polymorphe de son Œuvre et des techniques expérimentées par l’artiste demeuré inclassable.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Dans l’environnement unique qui fut son cadre de vie et de travail – atelier, maison et jardin, qu’il affectionnait tant – le principe proposé au visiteur est&nbsp;&nbsp;celui d’une déambulation ouverte, comme à l’invitation de Zadkine lui-même qui aimait y recevoir ses hôtes, les accueillant parfois au seuil de la véranda. Ce sont donc ses mots qui guideront le public, les mots tout à la fois simples et puissants par lesquels il décrivait son histoire, ses œuvres et sa vision de la sculpture.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Des citations tirées de ses mémoires&nbsp;<em>Le Maillet et le ciseau</em>, publiés en 1968 ponctuent ainsi discrètement le parcours, appelant à le suivre dans sa quête, son inlassable besoin de créer des objets qui parlent à ses semblables.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Nouvelle présentation des collections du musée Zadkine“</strong></h1><h3><strong>au musée Zadkine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 juin à fin août 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Interview de Pauline Créteur, attachée de conservation au musée Zadkine,</span></h4><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 juillet 2021, durée 28’50.© FranceFineArt.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Communiqué de presse&nbsp;</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong>Commissariat collectif par le département de la conservation du musée Zadkine.</strong></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Le musée Zadkine a rouvert ses portes le 22 juin 2021 avec un nouveau parcours des collections, qui met en valeur les pierres et bois taillés, emblématiques du musée, et introduit une sélection d’œuvres d’Ossip Zadkine rarement exposée.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Présenté dans le contexte intime des ateliers, du jardin et de la maison où l’artiste vécut et travailla de 1928 à 1967, ce parcours, articulé par ensembles représentatifs de l’évolution stylistique du sculpteur, permet d’appréhender toute la richesse polymorphe de son Œuvre et des techniques expérimentées par l’artiste demeuré inclassable.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Dans l’environnement unique qui fut son cadre de vie et de travail – atelier, maison et jardin, qu’il affectionnait tant – le principe proposé au visiteur est&nbsp;&nbsp;celui d’une déambulation ouverte, comme à l’invitation de Zadkine lui-même qui aimait y recevoir ses hôtes, les accueillant parfois au seuil de la véranda. Ce sont donc ses mots qui guideront le public, les mots tout à la fois simples et puissants par lesquels il décrivait son histoire, ses œuvres et sa vision de la sculpture.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Des citations tirées de ses mémoires&nbsp;<em>Le Maillet et le ciseau</em>, publiés en 1968 ponctuent ainsi discrètement le parcours, appelant à le suivre dans sa quête, son inlassable besoin de créer des objets qui parlent à ses semblables.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Villes du monde” Photographies du collectif Tendance Flou  aux éditions Louis Vuitton</title>
			<itunes:title>🔊 “Villes du monde” Photographies du collectif Tendance Flou  aux éditions Louis Vuitton</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 00:11:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Olivier Culmann, membre du collectif Tendance Flou,  par Anne-Frédérique Fer, à Montreuil, le 28 juillet 2021, durée 24’39. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Villes du monde”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies du collectif Tendance Flou</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions Louis Vuitton</p><br><p><br></p><h5><strong>Interview de Olivier Culmann, membre du collectif Tendance Flou,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Montreuil, le 28 juillet 2021, durée 24’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><br><p>Le beau livre&nbsp;<em>Villes du monde&nbsp;</em>réunit les photographies du collectif Tendance Floue pour le City Guide Louis Vuitton. Depuis 2012, quatorze photographes ont sillonné trente métropoles au gré de cinquante‑cinq voyages et réuni près de quatre mille images qui tracent les contours d’une ville contemporaine archétypale.</p><br><p><br></p><p>Paris, Shanghai, New York, Tokyo, Rome… En trente villes et neuf atmosphères, les deux cent vingt-cinq photographies du collectif Tendance Floue réunies dans cet ouvrage dépassent leur objet et dessinent, au‑delà de chaque écriture singulière, une ville globale, une ville-monde dans laquelle le lecteur est convié à un voyage fulgurant, mystérieux et stimulant, à une déambulation sensible et poétique.</p><br><p><br></p><p>Ce portrait-robot met à nu l’énergie dégagée par l’exploration en profondeur de ces espaces. Cette proposition, forcément parcellaire, subjective et en devenir, ne juge pas, ne donne aucune réponse, mais construit un sens. Le puzzle ainsi reconstitué raconte avec force la ville contemporaine tout en débusquant des singularités persistantes qui n’appartiennent qu’aux citoyens et rappellent que si chaque ville parvient à rester unique, elle le doit d’abord à ses habitants. Tendance Floue s’élance avec finesse à la poursuite d’une silhouette en mouvement perpétuel : celle de l’espace public urbain.&nbsp;</p><br><p><br></p><p>Initiée par Louis Vuitton pour la collection City Guide, cette collaboration au long cours s’inscrit dans une histoire de la commande photographique publique et privée, et plus largement dans l’histoire de la photographie.</p><br><p><br></p><p>Dans son ouverture, l’écrivain et commissaire d’exposition David Chandler souligne à quel point les images du collectif de photographes entrent en résonance avec les utopies littéraires, et notamment&nbsp;<em>Les Villes invisibles&nbsp;</em>d’Italo Calvino.&nbsp;Muriel Enjalran, critique d’art et directrice du CRP/Centre régional de la photographie Hauts-de-France, décrypte quant à elle cette iconographie urbaine à l’aune de la commande photographique, des épopées du début du siècle dernier aux révolutions formelles apportées par les plus grands photographes de mode.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité&nbsp;<em>City Guide&nbsp;</em>:</strong></p><br><p>En 2021, Louis Vuitton publie une nouvelle édition de son City Guide Arles en association avec Les Rencontres de la Photographie. Avec pour contributeur le réalisateur Tony Gatlif, le guide rend hommage à la ville camarguaise et à son festival de renommée internationale dédié à la photographie. Proposant des portfolios jamais publiés de Yohanne Lamoulère et Bertrand Meunier du collectif Tendance Floue, ainsi qu’un aperçu illustré du programme du festival, le guide met l’image à l’honneur.</p><p><a href="https://fr.louisvuitton.com/fra-fr/produits/city-guide-arles-version-francaise-nvprod3020003v" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://fr.louisvuitton.com/fra-fr/produits/city-guide-arles-version-francaise-nvprod3020003v</a></p><p><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/arles-city-guide-louis-vuitton/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.rencontres-arles.com/fr/arles-city-guide-louis-vuitton/</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Tendance Floue</strong></p><br><p>Créé en 1991, le collectif français de photographes Tendance Floue s’est construit, dans le sillage des mouvements altermondialistes, sur une envie de travailler ensemble, de préserver son indépendance et de conquérir un espace de liberté sans concession. Au fil des années, le collectif a pris de l’ampleur : de cinq photographes il est passé à onze en 1996, quatorze en 2011 et dix-sept en 2018. L’identité du collectif s’est affirmée et les projets communs sont de plus en plus importants. Au‑delà d’une esthétique photographique, tous partagent un point de vue sur le monde et une sensibilité atypique. Faire ressentir plutôt que donner à voir. Si le document demeure la valeur première de la photographie, Tendance Floue se situe en rupture de cette seule évidence et la questionne sans cesse. La rencontre et la confrontation des écritures photographiques individuelles au sein du collectif permettent d’ouvrir le champ des questionnements et d’enrichir le regard et la sensibilité particulière de chacun de ses membres, de susciter la réflexion au lieu d’imposer une réponse. Vingt‑neuf ans après sa fondation, Tendance Floue est aujourd’hui reconnu comme un acteur majeur de la photographie française et les plus grandes institutions font appel à sa force de créativité collective.</p><br><p><br></p><p><strong>Les photographes&nbsp;</strong>:</p><br><p>Pascal Aimar *, Thierry Ardouin *, Denis Bourges *, Antoine Bruy, Gilles Coulon *, Olivier Culmann *, Ljubiša Danilović *, Grégoire Eloy *, Mat Jacob *, Caty Jan, Yohanne Lamoulère, Philippe Lopparelli *, Bertrand Meunier *, Meyer *, Flore‑Aël Surun *, Patrick Tourneboeuf *, Alain Willaume *.</p><p>* ont participé au livre&nbsp;<em>Villes du monde</em>.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Éditions Louis Vuitton</strong></p><p>Pionnière dans ce domaine, la Maison Louis Vuitton développe ses propres éditions depuis plus de vingt ans. Son catalogue, riche d’une centaine de titres, propose trois collections tournées vers le voyage, l’art et la mode : City Guide, des guides urbains ; Travel Book, des carnets d’artistes ; et Fashion Eye, des albums photographiques. Les Éditions Louis Vuitton collaborent en parallèle à une série de beaux livres publiés avec des éditeurs internationaux et conçoivent, en tirage limité, des éditions d’artistes signées et numérotées. Depuis 1998, Louis Vuitton instille sa nature nomade au gré de ses City Guide et propose une sélection d’adresses aussi pointue que subjective sur trente villes du monde. Chaque destination est décryptée par des auteurs et journalistes indépendants, des invités venus de tous les horizons : architectes, galeristes, acteurs, artistes… Depuis 2013, chaque guide fait aussi l’objet d’une commande photographique à Tendance Floue. Le livre&nbsp;<em>Villes du monde&nbsp;</em>est né de l’envie de partager le regard du collectif sur la ville, au fil de neuf atmosphères, en jouant sur leurs oppositions et leurs complémentarités.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Villes du monde”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies du collectif Tendance Flou</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions Louis Vuitton</p><br><p><br></p><h5><strong>Interview de Olivier Culmann, membre du collectif Tendance Flou,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Montreuil, le 28 juillet 2021, durée 24’39.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><br><p>Le beau livre&nbsp;<em>Villes du monde&nbsp;</em>réunit les photographies du collectif Tendance Floue pour le City Guide Louis Vuitton. Depuis 2012, quatorze photographes ont sillonné trente métropoles au gré de cinquante‑cinq voyages et réuni près de quatre mille images qui tracent les contours d’une ville contemporaine archétypale.</p><br><p><br></p><p>Paris, Shanghai, New York, Tokyo, Rome… En trente villes et neuf atmosphères, les deux cent vingt-cinq photographies du collectif Tendance Floue réunies dans cet ouvrage dépassent leur objet et dessinent, au‑delà de chaque écriture singulière, une ville globale, une ville-monde dans laquelle le lecteur est convié à un voyage fulgurant, mystérieux et stimulant, à une déambulation sensible et poétique.</p><br><p><br></p><p>Ce portrait-robot met à nu l’énergie dégagée par l’exploration en profondeur de ces espaces. Cette proposition, forcément parcellaire, subjective et en devenir, ne juge pas, ne donne aucune réponse, mais construit un sens. Le puzzle ainsi reconstitué raconte avec force la ville contemporaine tout en débusquant des singularités persistantes qui n’appartiennent qu’aux citoyens et rappellent que si chaque ville parvient à rester unique, elle le doit d’abord à ses habitants. Tendance Floue s’élance avec finesse à la poursuite d’une silhouette en mouvement perpétuel : celle de l’espace public urbain.&nbsp;</p><br><p><br></p><p>Initiée par Louis Vuitton pour la collection City Guide, cette collaboration au long cours s’inscrit dans une histoire de la commande photographique publique et privée, et plus largement dans l’histoire de la photographie.</p><br><p><br></p><p>Dans son ouverture, l’écrivain et commissaire d’exposition David Chandler souligne à quel point les images du collectif de photographes entrent en résonance avec les utopies littéraires, et notamment&nbsp;<em>Les Villes invisibles&nbsp;</em>d’Italo Calvino.&nbsp;Muriel Enjalran, critique d’art et directrice du CRP/Centre régional de la photographie Hauts-de-France, décrypte quant à elle cette iconographie urbaine à l’aune de la commande photographique, des épopées du début du siècle dernier aux révolutions formelles apportées par les plus grands photographes de mode.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité&nbsp;<em>City Guide&nbsp;</em>:</strong></p><br><p>En 2021, Louis Vuitton publie une nouvelle édition de son City Guide Arles en association avec Les Rencontres de la Photographie. Avec pour contributeur le réalisateur Tony Gatlif, le guide rend hommage à la ville camarguaise et à son festival de renommée internationale dédié à la photographie. Proposant des portfolios jamais publiés de Yohanne Lamoulère et Bertrand Meunier du collectif Tendance Floue, ainsi qu’un aperçu illustré du programme du festival, le guide met l’image à l’honneur.</p><p><a href="https://fr.louisvuitton.com/fra-fr/produits/city-guide-arles-version-francaise-nvprod3020003v" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://fr.louisvuitton.com/fra-fr/produits/city-guide-arles-version-francaise-nvprod3020003v</a></p><p><a href="https://www.rencontres-arles.com/fr/arles-city-guide-louis-vuitton/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.rencontres-arles.com/fr/arles-city-guide-louis-vuitton/</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Tendance Floue</strong></p><br><p>Créé en 1991, le collectif français de photographes Tendance Floue s’est construit, dans le sillage des mouvements altermondialistes, sur une envie de travailler ensemble, de préserver son indépendance et de conquérir un espace de liberté sans concession. Au fil des années, le collectif a pris de l’ampleur : de cinq photographes il est passé à onze en 1996, quatorze en 2011 et dix-sept en 2018. L’identité du collectif s’est affirmée et les projets communs sont de plus en plus importants. Au‑delà d’une esthétique photographique, tous partagent un point de vue sur le monde et une sensibilité atypique. Faire ressentir plutôt que donner à voir. Si le document demeure la valeur première de la photographie, Tendance Floue se situe en rupture de cette seule évidence et la questionne sans cesse. La rencontre et la confrontation des écritures photographiques individuelles au sein du collectif permettent d’ouvrir le champ des questionnements et d’enrichir le regard et la sensibilité particulière de chacun de ses membres, de susciter la réflexion au lieu d’imposer une réponse. Vingt‑neuf ans après sa fondation, Tendance Floue est aujourd’hui reconnu comme un acteur majeur de la photographie française et les plus grandes institutions font appel à sa force de créativité collective.</p><br><p><br></p><p><strong>Les photographes&nbsp;</strong>:</p><br><p>Pascal Aimar *, Thierry Ardouin *, Denis Bourges *, Antoine Bruy, Gilles Coulon *, Olivier Culmann *, Ljubiša Danilović *, Grégoire Eloy *, Mat Jacob *, Caty Jan, Yohanne Lamoulère, Philippe Lopparelli *, Bertrand Meunier *, Meyer *, Flore‑Aël Surun *, Patrick Tourneboeuf *, Alain Willaume *.</p><p>* ont participé au livre&nbsp;<em>Villes du monde</em>.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Éditions Louis Vuitton</strong></p><p>Pionnière dans ce domaine, la Maison Louis Vuitton développe ses propres éditions depuis plus de vingt ans. Son catalogue, riche d’une centaine de titres, propose trois collections tournées vers le voyage, l’art et la mode : City Guide, des guides urbains ; Travel Book, des carnets d’artistes ; et Fashion Eye, des albums photographiques. Les Éditions Louis Vuitton collaborent en parallèle à une série de beaux livres publiés avec des éditeurs internationaux et conçoivent, en tirage limité, des éditions d’artistes signées et numérotées. Depuis 1998, Louis Vuitton instille sa nature nomade au gré de ses City Guide et propose une sélection d’adresses aussi pointue que subjective sur trente villes du monde. Chaque destination est décryptée par des auteurs et journalistes indépendants, des invités venus de tous les horizons : architectes, galeristes, acteurs, artistes… Depuis 2013, chaque guide fait aussi l’objet d’une commande photographique à Tendance Floue. Le livre&nbsp;<em>Villes du monde&nbsp;</em>est né de l’envie de partager le regard du collectif sur la ville, au fil de neuf atmosphères, en jouant sur leurs oppositions et leurs complémentarités.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Homosexuels et lesbiennes dans l’Europe nazie“au Mémorial de la Shoah, Parisdu 17 juin 2021 au 6 mars 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Homosexuels et lesbiennes dans l’Europe nazie“au Mémorial de la Shoah, Parisdu 17 juin 2021 au 6 mars 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 20:21:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sophie Nagiscarde, responsable du service des activités culturelles du Mémorial de la Shoah,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 22 juillet 2021, durée 29’22. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Homosexuels et lesbiennes dans l’Europe nazie“</strong></h1><h3><strong>au Mémorial de la Shoah, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 juin 2021 au 6 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sophie Nagiscarde, responsable du service des activités culturelles du Mémorial de la Shoah et coordinatrice de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 22 juillet 2021, durée 29’22.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>commissaire scientifique de l’exposition :</strong></p><p><strong>Florence Tamagne, Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Lille, Spécialiste de l’histoire de l’homosexualité.</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>« Enjeu de mémoire, le destin des “triangles roses” a longtemps été invisibilisé. Cette exposition entend rendre compte, grâce à de nombreux documents originaux, du sort des homosexuels et des lesbiennes sous le régime nazi, entre stigmatisation, persécution et lutte pour la reconnaissance. »</em><strong>&nbsp;Florence Tamagne</strong>, commissaire scientifique de l’exposition</p><p>En 2021, pour la première fois en France, un musée d’histoire retrace de manière chronologique et thématique l’histoire de la persécution des homosexuels et lesbiennes sous le Troisième Reich en s’appuyant sur une riche sélection de documents pour la plupart jamais présentés en France.</p><p>Longtemps tabou, le destin des “triangles roses”, s’il est, depuis une trentaine d’années, l’objet de recherches historiques de premier plan, reste encore méconnu du grand public. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, rares furent les hommes et femmes homosexuels à témoigner du sort qui fut le leur sous le régime nazi. En Allemagne, ils se virent nier le statut de victimes, du fait notamment du paragraphe 175 du Code pénal allemand, criminalisant les relations sexuelles entre hommes, qui resta en vigueur après 1945.</p><p>Ce n’est qu’à la faveur du mouvement de libération gay et lesbien des années 1970 que le sujet commença à être débattu, soulevant de nombreuses questions, constituant autant d’enjeux mémoriels : quelle fut la nature des persécutions ? Combien de personnes furent touchées ? Tous les homosexuels furent-ils visés ? Quel fut le sort des lesbiennes ? Quels furent les territoires concernés par la répression, notamment en France ? Comment honorer le souvenir des victimes ?</p><p>S’appuyant sur une variété de documents, la plupart jamais présentés en France, cette exposition se propose de répondre à ces multiples interrogations en replaçant la persécution des femmes et des hommes homosexuels sous le régime nazi dans un cadre géographique large – même si l’Allemagne et la France seront privilégiées – et dans le temps long.</p><p>Si le début du XXe siècle avait vu l’épanouissement d’une subculture homosexuelle dans les grandes capitales européennes (comme Berlin et Paris) et la naissance des premiers mouvements militants, les préjugés homophobes, relayés notamment par les discours religieux et médicaux, étaient fortement ancrés et de nombreux pays pénalisaient l’homosexualité masculine – plus rarement féminine. Le discours nazi prit racine sur ce terreau fertile, avant de trouver sa concrétisation dans la mise en place d’un système répressif de plus en plus radical et foisonnant.</p><p>Les femmes et les hommes homosexuels ont connu des destins hétérogènes. Certains choisirent l’exil, d’autres menèrent une double vie. Sur près de 100 000 homosexuels fichés par le régime, 50 000 environ firent l’objet d’une condamnation ; entre 5 000 et 15 000 furent envoyés en camp de concentration, où la plupart périrent, même si leur sort put varier considérablement en fonction du camp lui-même, mais aussi de leur date d’internement. Les lesbiennes restaient quant à elles hors du champ de la loi, sauf dans certains territoires, comme l’Autriche, et certaines furent déportées comme “asociales” ou “communistes”. Le paragraphe 175 ne s’appliquait qu’aux ressortissants du Reich, allemands et habitants des territoires annexés, comme par exemple l’Alsace-Moselle. Dès lors, le sort des homosexuels dans les pays alliés de l’Allemagne, comme l’Italie, ou occupés par elle, a pu différer de manière sensible.</p><p>Des parcours de vie permettront de saisir ces questions dans toute leur complexité, alors que des femmes et des hommes homosexuels étaient aussi selon les cas, juifs, résistants, voire sympathisants du régime nazi. Une section rendra compte du lent processus de reconnaissance, depuis les projets de monuments et de plaques à la mémoire des victimes, qui se sont multipliés depuis les années 1980, jusqu’aux mesures institutionnelles, qui ont enclenché un processus de réhabilitation et d’indemnisation de celles-ci.</p><p>Un cycle de conférences, en prolongement de l’exposition, permettra d’approfondir ces différentes thématiques.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Homosexuels et lesbiennes dans l’Europe nazie“</strong></h1><h3><strong>au Mémorial de la Shoah, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 juin 2021 au 6 mars 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sophie Nagiscarde, responsable du service des activités culturelles du Mémorial de la Shoah et coordinatrice de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 22 juillet 2021, durée 29’22.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>commissaire scientifique de l’exposition :</strong></p><p><strong>Florence Tamagne, Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Lille, Spécialiste de l’histoire de l’homosexualité.</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>« Enjeu de mémoire, le destin des “triangles roses” a longtemps été invisibilisé. Cette exposition entend rendre compte, grâce à de nombreux documents originaux, du sort des homosexuels et des lesbiennes sous le régime nazi, entre stigmatisation, persécution et lutte pour la reconnaissance. »</em><strong>&nbsp;Florence Tamagne</strong>, commissaire scientifique de l’exposition</p><p>En 2021, pour la première fois en France, un musée d’histoire retrace de manière chronologique et thématique l’histoire de la persécution des homosexuels et lesbiennes sous le Troisième Reich en s’appuyant sur une riche sélection de documents pour la plupart jamais présentés en France.</p><p>Longtemps tabou, le destin des “triangles roses”, s’il est, depuis une trentaine d’années, l’objet de recherches historiques de premier plan, reste encore méconnu du grand public. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, rares furent les hommes et femmes homosexuels à témoigner du sort qui fut le leur sous le régime nazi. En Allemagne, ils se virent nier le statut de victimes, du fait notamment du paragraphe 175 du Code pénal allemand, criminalisant les relations sexuelles entre hommes, qui resta en vigueur après 1945.</p><p>Ce n’est qu’à la faveur du mouvement de libération gay et lesbien des années 1970 que le sujet commença à être débattu, soulevant de nombreuses questions, constituant autant d’enjeux mémoriels : quelle fut la nature des persécutions ? Combien de personnes furent touchées ? Tous les homosexuels furent-ils visés ? Quel fut le sort des lesbiennes ? Quels furent les territoires concernés par la répression, notamment en France ? Comment honorer le souvenir des victimes ?</p><p>S’appuyant sur une variété de documents, la plupart jamais présentés en France, cette exposition se propose de répondre à ces multiples interrogations en replaçant la persécution des femmes et des hommes homosexuels sous le régime nazi dans un cadre géographique large – même si l’Allemagne et la France seront privilégiées – et dans le temps long.</p><p>Si le début du XXe siècle avait vu l’épanouissement d’une subculture homosexuelle dans les grandes capitales européennes (comme Berlin et Paris) et la naissance des premiers mouvements militants, les préjugés homophobes, relayés notamment par les discours religieux et médicaux, étaient fortement ancrés et de nombreux pays pénalisaient l’homosexualité masculine – plus rarement féminine. Le discours nazi prit racine sur ce terreau fertile, avant de trouver sa concrétisation dans la mise en place d’un système répressif de plus en plus radical et foisonnant.</p><p>Les femmes et les hommes homosexuels ont connu des destins hétérogènes. Certains choisirent l’exil, d’autres menèrent une double vie. Sur près de 100 000 homosexuels fichés par le régime, 50 000 environ firent l’objet d’une condamnation ; entre 5 000 et 15 000 furent envoyés en camp de concentration, où la plupart périrent, même si leur sort put varier considérablement en fonction du camp lui-même, mais aussi de leur date d’internement. Les lesbiennes restaient quant à elles hors du champ de la loi, sauf dans certains territoires, comme l’Autriche, et certaines furent déportées comme “asociales” ou “communistes”. Le paragraphe 175 ne s’appliquait qu’aux ressortissants du Reich, allemands et habitants des territoires annexés, comme par exemple l’Alsace-Moselle. Dès lors, le sort des homosexuels dans les pays alliés de l’Allemagne, comme l’Italie, ou occupés par elle, a pu différer de manière sensible.</p><p>Des parcours de vie permettront de saisir ces questions dans toute leur complexité, alors que des femmes et des hommes homosexuels étaient aussi selon les cas, juifs, résistants, voire sympathisants du régime nazi. Une section rendra compte du lent processus de reconnaissance, depuis les projets de monuments et de plaques à la mémoire des victimes, qui se sont multipliés depuis les années 1980, jusqu’aux mesures institutionnelles, qui ont enclenché un processus de réhabilitation et d’indemnisation de celles-ci.</p><p>Un cycle de conférences, en prolongement de l’exposition, permettra d’approfondir ces différentes thématiques.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Coraline de Chiara”artiste peintre</title>
			<itunes:title>🔊 “Coraline de Chiara”artiste peintre</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 04:31:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Coraline de Chiara,  par Anne-Frédérique Fer, au Pré-Saint-Gervais, le 19 juillet 2021, durée 29’55. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Coraline de Chiara”</strong></h1><h3><strong>artiste peintre</strong></h3><p><br></p><p><a href="https://coralinedechiara.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Coraline de Chiara</strong></a></p><br><p><br></p><h4><strong>﻿Interview de Coraline de Chiara,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, au Pré-Saint-Gervais, le 19 juillet 2021, durée 29’55.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/portraits/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>PORTRAITS</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“CORALINE DE CHIARA” ARTISTE PEINTRE</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Coraline de Chiara” artiste peintre</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/065_Artistes_Coraline-de-Chiara_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Coraline de Chiara”</strong></h1><h3><strong>artiste peintre</strong></h3><p><br></p><p><a href="https://coralinedechiara.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Coraline de Chiara</strong></a></p><br><p><br></p><br><p><strong>Surface sensible</strong></p><p>Diplômée de l’Ecole supérieure nationale des Beaux Arts de Paris, où Coraline de Chiara a suivi l’Atelier de Jean-Michel Alberola de 2008 à 2011, les médiums de prédilections de l’artiste sont la peinture et le dessin. Pourtant ma première rencontre avec l’artiste* se passe dans un autre contexte, celui d’ a ppr oc he, un salon dédié à la pratique expérimentale de la photographie où au printemps dernier, fin mai 2021, Coraline de Chiara évoquait déjà au micro de FranceFineArt son rapport à la surface sensible, ce flirt bienveillant qu’elle entretient à la photographie et à la peinture.</p><p>Si la photographie est d’abord une source iconographique où le travail de Coraline de Chiara se construit par superposition, par juxtaposition, par collage, la photographie, sa matérialité par le cyanotype, va devenir une matière picturale, l’un des vocabulaires de la surface sensible.&nbsp;</p><p>Pour poursuivre le premier entretien et entrer plus en détail dans la construction de l’écriture picturale de Coraline de Chiara, de son approche de la surface sensible, nous vous invitions à écouter son interview.</p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><p>*L’entretien avec Coraline de Chiara réalisé le 25 mai 2021 lors de la 4ème édition d’ a ppr oc he&nbsp;&nbsp;<a href="https://francefineart.com/2021/05/26/3080_approche/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/05/26/3080_approche/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Coraline de Chiara”</strong></h1><h3><strong>artiste peintre</strong></h3><p><br></p><p><a href="https://coralinedechiara.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Coraline de Chiara</strong></a></p><br><p><br></p><h4><strong>﻿Interview de Coraline de Chiara,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, au Pré-Saint-Gervais, le 19 juillet 2021, durée 29’55.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/portraits/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>PORTRAITS</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“CORALINE DE CHIARA” ARTISTE PEINTRE</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Coraline de Chiara” artiste peintre</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/065_Artistes_Coraline-de-Chiara_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Coraline de Chiara”</strong></h1><h3><strong>artiste peintre</strong></h3><p><br></p><p><a href="https://coralinedechiara.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Coraline de Chiara</strong></a></p><br><p><br></p><br><p><strong>Surface sensible</strong></p><p>Diplômée de l’Ecole supérieure nationale des Beaux Arts de Paris, où Coraline de Chiara a suivi l’Atelier de Jean-Michel Alberola de 2008 à 2011, les médiums de prédilections de l’artiste sont la peinture et le dessin. Pourtant ma première rencontre avec l’artiste* se passe dans un autre contexte, celui d’ a ppr oc he, un salon dédié à la pratique expérimentale de la photographie où au printemps dernier, fin mai 2021, Coraline de Chiara évoquait déjà au micro de FranceFineArt son rapport à la surface sensible, ce flirt bienveillant qu’elle entretient à la photographie et à la peinture.</p><p>Si la photographie est d’abord une source iconographique où le travail de Coraline de Chiara se construit par superposition, par juxtaposition, par collage, la photographie, sa matérialité par le cyanotype, va devenir une matière picturale, l’un des vocabulaires de la surface sensible.&nbsp;</p><p>Pour poursuivre le premier entretien et entrer plus en détail dans la construction de l’écriture picturale de Coraline de Chiara, de son approche de la surface sensible, nous vous invitions à écouter son interview.</p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><p>*L’entretien avec Coraline de Chiara réalisé le 25 mai 2021 lors de la 4ème édition d’ a ppr oc he&nbsp;&nbsp;<a href="https://francefineart.com/2021/05/26/3080_approche/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/05/26/3080_approche/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Nouvel accrochage Art nouveau“au MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisà partir du 6 juillet 2021</title>
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			<pubDate>Sun, 18 Jul 2021 06:21:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Audrey Gay-Mazuel, conservateur du patrimoine au département XIXe siècle, et commissaire de l’accrochage,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 juillet 2021, durée 12’29. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Nouvel accrochage Art nouveau“</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>à partir du 6 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Audrey Gay-Mazuel, conservateur du patrimoine au département XIXe siècle, et commissaire de l’accrochage,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 juillet 2021, durée 12’29.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Ce projet a été réalisé sous la direction d’Audrey Gay-Mazuel, conservateur du patrimoine au département XIXe siècle, en collaboration avec Astrid Grange, assistante de conservation au département XIXe siècle.</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le 6 juillet 2021, le Musée des Arts Décoratifs dévoile son nouvel accrochage dédié aux collections Art nouveau. Entièrement réaménagées, les salles mettent en scène la révolution qui s’opère en France autour de 1900 dans la création et le décor intérieur.</p><p>Réunissant des ensembles mobiliers, des céramiques, des verres, des pièces d’orfèvrerie mais aussi des tableaux, des vitraux, des papiers peints et des affiches sortis des réserves, le musée invite le visiteur à cheminer dans les multiples expressions de l’Art nouveau.</p><p>Des acquisitions récentes, comme la salle à manger créée par Henri Rapin en 1903 ou la spectaculaire cheminée au chat en grès de la maison Émile Muller, créent la surprise en révélant des facettes peu connues des arts décoratifs du début du XXe siècle. Aux côtés des grands noms de l’Art nouveau tels qu’Hector Guimard, Émile Gallé et Louis Majorelle, dont le musée conserve des ensembles remarquables, cette nouvelle présentation met en avant des acteurs fondamentaux de la période, liés à l’histoire de l’institution comme Siegfried Bing ou Georges de Feure.</p><p>Le parcours débute avec une salle dédiée au renouveau de la céramique et du verre autour de 1900. Dès les années 1890, les céramistes et les verriers se tournent vers les arts du Japon et de la Chine, mis à l’honneur lors des expositions universelles organisées à Paris en 1878 et en 1889, afin de créer un style nouveau en rupture avec le passé. Les céramiques adoptent des lignes organiques et asymétriques. Les accidents de cuisson, les effets de flammes et les coulures d’émail forment des décors abstraits qui révolutionnent les arts du feu.</p><p>En France, les céramistes tels qu’Ernest Chaplet, Jean Carriès, Auguste Delaherche et Georges Hoentschel, inventent de nouveaux décors et couvrent leurs pièces de plusieurs épaisseurs d’émaux donnant des teintes rouge, marron, ocre, verte ou bleu. Dans ce nouvel accrochage, autour de la grande cheminée au chat en grès de la maison Muller, récemment offerte au musée, s’organise un mur de grès évoquant les showrooms des céramistes de la période. À Nancy, Émile Gallé puise dans la flore des champs, les insectes et le monde sous-marin pour créer des verreries d’une grande poésie, jouant avec les multiples aspects du verre et de ses colorations.</p><p>La salle suivante est consacrée à l’Art nouveau dans le décor intérieur et fait cohabiter trois univers qui marquent les différentes orientations de ces artistes qui cherchent à dépasser la réinterprétation des styles du passé. Pensant l’architecture des demeures et le mobilier comme un art total unifié par des lignes inspirées du végétal, les décorateurs et les ébénistes développent une vision globale du foyer dans lequel des objets fonctionnels, alliant le beau et l’utile, offrent un cadre de vie propice à l’épanouissement de l’homme moderne.</p><p>La salle à manger créée en 1903 par Henri Rapin surprend par ses lignes nordiques et Arts and Crafts, tandis que la chambre à coucher réalisée par Louis Majorelle à la même période renouvelle les formes et les décors en puisant dans la ligne végétale.</p><p>Appelé « Modernismo » en Espagne, « Jugendstil » en Allemagne, « Arts and Crafts » ou «&nbsp;Modern style&nbsp;» en Angleterre et aux États-Unis, en France s’impose le nom de la très influente galerie de Siegfried Bing, « L’Art nouveau », ouverte à Paris, rue de Provence, en 1895. Bing fait travailler le décorateur et affichiste Georges de Feure dont deux meubles et un ensemble de porcelaines, inédits dans les collections publiques françaises, sont ici exposés. Enfin, la musique et les plaisirs du Paris de la Belle époque sont évoqués par une sélection d’affiches issues des collections du musée.</p><p>Des thèmes chers à l’Art nouveau viennent rythmer ce parcours comme la nature, source d’inspiration principale de l’Art nouveau. « Ma racine est au fond des bois » prône Emile Gallé qui fut un savant botaniste. « C’est à la nature toujours qu’il faut demander conseil », proclame Hector Guimard en 1899. Aux côtés du spectaculaire piano demi-queue de Louis Majorelle, présenté devant le papier peint panoramique de&nbsp;<em>La Saison des fleurs&nbsp;</em>de Desfossés &amp; Karth, une grande vitrine expose des verres, des céramiques et des pièces d’orfèvrerie qui transcrivent dans différents matériaux les lignes végétales et organiques, l’élan de vie qui anime la flore. Prolongement de la nature, la figure de la femme, dont les robes voluptueuses et les longues chevelures s’enroulent en arabesques, s’impose dans le domaine de l’affiche.</p><p>Deux intérieurs des figures de proue de l’Art nouveau en France, Hector Guimard et Émile Gallé, achèvent ce parcours. En 1903, Guimard réalise un mobilier de chambre à coucher en poirier délicatement sculpté d’enroulements végétaux à l’occasion du mariage de la fille du riche industriel Léon Nozal. A ses côtés, dans une baie, le monumental&nbsp;<em>vitrail aux paons&nbsp;</em>qu’Albert Besnard dessine pour l’École de Pharmacie en 1895 témoigne du renouveau et de l’excellence du vitrail à l’époque Art nouveau. Longtemps conservé dans les réserves, il est à nouveau exposé en majesté. Enfin, la salle à manger réalisée par Émile Gallé pour l’hôtel particulier de Bruxelles d’Édouard Hannon est remontée dans son ensemble, avec son riche mobilier, son lustre, ses verres et des tableaux évoquant l’atmosphère de ces pièces à la fin du siècle.</p><p>L’importance primordiale qu’accorde l’Art nouveau au décor intérieur, envisagé comme le lieu de réalisation et d’épanouissement de l’homme et de la femme modernes, rencontre une résonance particulière dans la création contemporaine. Prônant des demeures à la fois confortables et fonctionnelles, unifiées par un décor global, l’Art nouveau inspire aujourd’hui de nombreux designers et graphistes mais également des créateurs de mode, qui cherchent à retrouver cette unité des arts pour créer un cadre de vie harmonieux propice au bien-être de ses habitants.</p><p>Initié en 2018 avec les nouvelles salles permanentes consacrées aux collections modernes et contemporaines, ce projet offre un regard renouvelé sur les prestigieuses collections historiques du Musée des Arts Décoratifs. Il vient enrichir ainsi cette histoire du goût, du savoir-faire et des techniques des artisans, du génie des artistes et du rôle primordial des mécènes que le musée s’attache à retracer depuis le Moyen Âge à nos jours.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Nouvel accrochage Art nouveau“</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>à partir du 6 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Audrey Gay-Mazuel, conservateur du patrimoine au département XIXe siècle, et commissaire de l’accrochage,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 juillet 2021, durée 12’29.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Ce projet a été réalisé sous la direction d’Audrey Gay-Mazuel, conservateur du patrimoine au département XIXe siècle, en collaboration avec Astrid Grange, assistante de conservation au département XIXe siècle.</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le 6 juillet 2021, le Musée des Arts Décoratifs dévoile son nouvel accrochage dédié aux collections Art nouveau. Entièrement réaménagées, les salles mettent en scène la révolution qui s’opère en France autour de 1900 dans la création et le décor intérieur.</p><p>Réunissant des ensembles mobiliers, des céramiques, des verres, des pièces d’orfèvrerie mais aussi des tableaux, des vitraux, des papiers peints et des affiches sortis des réserves, le musée invite le visiteur à cheminer dans les multiples expressions de l’Art nouveau.</p><p>Des acquisitions récentes, comme la salle à manger créée par Henri Rapin en 1903 ou la spectaculaire cheminée au chat en grès de la maison Émile Muller, créent la surprise en révélant des facettes peu connues des arts décoratifs du début du XXe siècle. Aux côtés des grands noms de l’Art nouveau tels qu’Hector Guimard, Émile Gallé et Louis Majorelle, dont le musée conserve des ensembles remarquables, cette nouvelle présentation met en avant des acteurs fondamentaux de la période, liés à l’histoire de l’institution comme Siegfried Bing ou Georges de Feure.</p><p>Le parcours débute avec une salle dédiée au renouveau de la céramique et du verre autour de 1900. Dès les années 1890, les céramistes et les verriers se tournent vers les arts du Japon et de la Chine, mis à l’honneur lors des expositions universelles organisées à Paris en 1878 et en 1889, afin de créer un style nouveau en rupture avec le passé. Les céramiques adoptent des lignes organiques et asymétriques. Les accidents de cuisson, les effets de flammes et les coulures d’émail forment des décors abstraits qui révolutionnent les arts du feu.</p><p>En France, les céramistes tels qu’Ernest Chaplet, Jean Carriès, Auguste Delaherche et Georges Hoentschel, inventent de nouveaux décors et couvrent leurs pièces de plusieurs épaisseurs d’émaux donnant des teintes rouge, marron, ocre, verte ou bleu. Dans ce nouvel accrochage, autour de la grande cheminée au chat en grès de la maison Muller, récemment offerte au musée, s’organise un mur de grès évoquant les showrooms des céramistes de la période. À Nancy, Émile Gallé puise dans la flore des champs, les insectes et le monde sous-marin pour créer des verreries d’une grande poésie, jouant avec les multiples aspects du verre et de ses colorations.</p><p>La salle suivante est consacrée à l’Art nouveau dans le décor intérieur et fait cohabiter trois univers qui marquent les différentes orientations de ces artistes qui cherchent à dépasser la réinterprétation des styles du passé. Pensant l’architecture des demeures et le mobilier comme un art total unifié par des lignes inspirées du végétal, les décorateurs et les ébénistes développent une vision globale du foyer dans lequel des objets fonctionnels, alliant le beau et l’utile, offrent un cadre de vie propice à l’épanouissement de l’homme moderne.</p><p>La salle à manger créée en 1903 par Henri Rapin surprend par ses lignes nordiques et Arts and Crafts, tandis que la chambre à coucher réalisée par Louis Majorelle à la même période renouvelle les formes et les décors en puisant dans la ligne végétale.</p><p>Appelé « Modernismo » en Espagne, « Jugendstil » en Allemagne, « Arts and Crafts » ou «&nbsp;Modern style&nbsp;» en Angleterre et aux États-Unis, en France s’impose le nom de la très influente galerie de Siegfried Bing, « L’Art nouveau », ouverte à Paris, rue de Provence, en 1895. Bing fait travailler le décorateur et affichiste Georges de Feure dont deux meubles et un ensemble de porcelaines, inédits dans les collections publiques françaises, sont ici exposés. Enfin, la musique et les plaisirs du Paris de la Belle époque sont évoqués par une sélection d’affiches issues des collections du musée.</p><p>Des thèmes chers à l’Art nouveau viennent rythmer ce parcours comme la nature, source d’inspiration principale de l’Art nouveau. « Ma racine est au fond des bois » prône Emile Gallé qui fut un savant botaniste. « C’est à la nature toujours qu’il faut demander conseil », proclame Hector Guimard en 1899. Aux côtés du spectaculaire piano demi-queue de Louis Majorelle, présenté devant le papier peint panoramique de&nbsp;<em>La Saison des fleurs&nbsp;</em>de Desfossés &amp; Karth, une grande vitrine expose des verres, des céramiques et des pièces d’orfèvrerie qui transcrivent dans différents matériaux les lignes végétales et organiques, l’élan de vie qui anime la flore. Prolongement de la nature, la figure de la femme, dont les robes voluptueuses et les longues chevelures s’enroulent en arabesques, s’impose dans le domaine de l’affiche.</p><p>Deux intérieurs des figures de proue de l’Art nouveau en France, Hector Guimard et Émile Gallé, achèvent ce parcours. En 1903, Guimard réalise un mobilier de chambre à coucher en poirier délicatement sculpté d’enroulements végétaux à l’occasion du mariage de la fille du riche industriel Léon Nozal. A ses côtés, dans une baie, le monumental&nbsp;<em>vitrail aux paons&nbsp;</em>qu’Albert Besnard dessine pour l’École de Pharmacie en 1895 témoigne du renouveau et de l’excellence du vitrail à l’époque Art nouveau. Longtemps conservé dans les réserves, il est à nouveau exposé en majesté. Enfin, la salle à manger réalisée par Émile Gallé pour l’hôtel particulier de Bruxelles d’Édouard Hannon est remontée dans son ensemble, avec son riche mobilier, son lustre, ses verres et des tableaux évoquant l’atmosphère de ces pièces à la fin du siècle.</p><p>L’importance primordiale qu’accorde l’Art nouveau au décor intérieur, envisagé comme le lieu de réalisation et d’épanouissement de l’homme et de la femme modernes, rencontre une résonance particulière dans la création contemporaine. Prônant des demeures à la fois confortables et fonctionnelles, unifiées par un décor global, l’Art nouveau inspire aujourd’hui de nombreux designers et graphistes mais également des créateurs de mode, qui cherchent à retrouver cette unité des arts pour créer un cadre de vie harmonieux propice au bien-être de ses habitants.</p><p>Initié en 2018 avec les nouvelles salles permanentes consacrées aux collections modernes et contemporaines, ce projet offre un regard renouvelé sur les prestigieuses collections historiques du Musée des Arts Décoratifs. Il vient enrichir ainsi cette histoire du goût, du savoir-faire et des techniques des artisans, du génie des artistes et du rôle primordial des mécènes que le musée s’attache à retracer depuis le Moyen Âge à nos jours.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Thawra ! Révolution !” Soudan, histoire d’un soulèvementà l’Église des Trinitaires, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 26 septembre 2021</title>
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			<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 08:04:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Juliette Agnel, co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 9 juillet 2021, durée 21’51. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Thawra ! Révolution !”</strong></h1><h1><strong>Soudan, histoire d’un soulèvement</strong></h1><h3><strong>à l’Église des Trinitaires,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Juliette Agnel, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 9 juillet 2021, durée 21’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“THAWRA ! RÉVOLUTION !” À L’ÉGLISE DES TRINITAIRES, LES RENCONTRES DE LA PHOTOGRAPHIE D’ARLES – 52E ÉDITION, DU 4 JUILLET AU 26 SEPTEMBRE 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Thawra ! Révolution !” à l’Église des Trinitaires, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition, du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Thawra ! Révolution !”</strong></h1><h1><strong>Soudan, histoire d’un soulèvement</strong></h1><h3><strong>à l’Église des Trinitaires,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="https://www.rencontres-arles.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Les Rencontre de la photographie d’Arles</strong></a></p><p><a href="https://www.soleb.com/livres/soudan-annee-zero/index.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>éditions Soleb</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Juliette Agnel, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 9 juillet 2021, durée 21’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/01-DSC_3329.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/02-DSC_3281.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/03-DSC_3288.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/04-DSC_3323.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/05-DSC_3280.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/06-DSC_3321.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/07-DSC_3286.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/08-DSC_3331.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/09-DSC_3284.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/10-DSC_3292.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/11-DSC_3306.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/12-DSC_3318.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/13-DSC_3297.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/14-DSC_3304.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/15-DSC_3317.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/16-DSC_3298.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/17-DSC_3311.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/18-DSC_3309.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/19-DSC_3296.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/20-DSC_3314.jpg"></p><p>Thawra ! Révolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p><strong>©Anne-Fréderique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition avec Juliette Agnel, le 9 juillet 2021.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_1_popup.jpg?_ga=2.79156948.1178994284.1625937239-1984606689.1603353185" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_1.jpg"></a></p><p><em>Couverture Soudan, année zéro,</em></p><p>aux éditions Soleb, 2021.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_2_popup.jpg?_ga=2.79156948.1178994284.1625937239-1984606689.1603353185" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_2.jpg"></a></p><p><strong>Ahmed Ano.</strong></p><p><em>Des civils escaladent d’énormes panneaux publicitaires pour crier «&nbsp;Liberté, paix et justice&nbsp;».</em></p><p>Sit-in, quartier général militaire, Khartoum, 19 avril 2019.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_3_popup.jpg?_ga=2.172422627.1178994284.1625937239-1984606689.1603353185" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_3.jpg"></a></p><p><strong>Muhammad Salah.</strong></p><p><em>Un manifestant dont l’inscription au dos de sa chemise signifie «&nbsp;Un révolutionnaire de Kalakla, que la dictature tombe&nbsp;!&nbsp;»&nbsp;; il se tient sur la ligne ferroviaire centrale de Khartoum qui faisait partie de la zone de sit-in du QG de l’armée. Khartoum,</em></p><p>Soudan, 13 avril 2019.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition :</strong></p><p><strong>Juliette Agnel et Duha Mohammed.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Avec Ahmed Ano (1993), Suha Barakat (1986), Saad Eltinay (1995), Eythar Gubara (1988), Metche Jaafar (1998), Hind Meddeb (1978), Duha Mohammed (1993), Ula Osman (1998), Muhammad Salah (1993)</p><br><p>Après trente ans de dictature religieuse et militaire et des années de guerre civile, le 11 avril 2019, les Soudanais ont entraîné la chute d’Omar el-Bechir, l’homme qui leur avait imposé un règne sans partage depuis son coup d’État en 1989. Le soulèvement populaire soudanais débute en décembre 2018. Malgré le risque de se faire arrêter et torturer par la police politique du régime, pendant cinq mois, les Soudanais descendent par milliers dans la rue. Portée par le désir de documenter la résistance et la répression, une nouvelle génération de photographes se distingue. Ils ont entre 19 et 30 ans, diffusent leurs images sur les réseaux sociaux, et sont à la fois acteurs et observateurs de ce moment historique. L’exposition montre le travail de huit photographes issus de cette scène émergente, et celui de la cinéaste Hind Meddeb qui a documenté les étapes de cette transition fragile, aux côtés d’une jeunesse prête à défier les forces militaires et religieuses.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Publication :&nbsp;</strong><em>Soudan, année zéro</em>, aux éditions Soleb, 2021.</p><p><a href="https://www.soleb.com/livres/soudan-annee-zero/index.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.soleb.com/livres/soudan-annee-zero/index.html</a></p><br><p><br></p><p>Exposition présentée dans le cadre de la Saison Africa2020, avec le soutien de son Comité des mécènes. Avec le soutien de l’Institut français régional du Soudan, Hahnemühle FineArt et VII Académie.</p><br><p><br></p><p>Eythar Gubara, Metche Jaafar et Duha Mohammed sont nommées dans le cadre du Prix de la Photo Madame Figaro 2021. À l’unanimité par le jury, Eythar Gubara a été nommée 5ème lauréate du Prix de la Photo Madame Figaro.</p><p><a href="https://madame.lefigaro.fr/celebrites/eythar-gubara-laureate-du-5e-prix-de-la-photo-madame-figaro-arles-090721-197378" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://madame.lefigaro.fr/celebrites/eythar-gubara-laureate-du-5e-prix-de-la-photo-madame-figaro-arles-090721-197378</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Thawra ! Révolution !”</strong></h1><h1><strong>Soudan, histoire d’un soulèvement</strong></h1><h3><strong>à l’Église des Trinitaires,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Juliette Agnel, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 9 juillet 2021, durée 21’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“THAWRA ! RÉVOLUTION !” À L’ÉGLISE DES TRINITAIRES, LES RENCONTRES DE LA PHOTOGRAPHIE D’ARLES – 52E ÉDITION, DU 4 JUILLET AU 26 SEPTEMBRE 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Thawra ! Révolution !” à l’Église des Trinitaires, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition, du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Thawra ! Révolution !”</strong></h1><h1><strong>Soudan, histoire d’un soulèvement</strong></h1><h3><strong>à l’Église des Trinitaires,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="https://www.rencontres-arles.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Les Rencontre de la photographie d’Arles</strong></a></p><p><a href="https://www.soleb.com/livres/soudan-annee-zero/index.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>éditions Soleb</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Juliette Agnel, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 9 juillet 2021, durée 21’51.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/01-DSC_3329.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/02-DSC_3281.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/03-DSC_3288.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/04-DSC_3323.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/05-DSC_3280.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/06-DSC_3321.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/07-DSC_3286.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/08-DSC_3331.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/09-DSC_3284.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/10-DSC_3292.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/11-DSC_3306.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/12-DSC_3318.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/13-DSC_3297.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/14-DSC_3304.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/15-DSC_3317.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/16-DSC_3298.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/17-DSC_3311.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/18-DSC_3309.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/19-DSC_3296.jpg"></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/20-DSC_3314.jpg"></p><p>Thawra ! Révolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p>Thawra ! Rvolution !</p><p><strong>©Anne-Fréderique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition avec Juliette Agnel, le 9 juillet 2021.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_1_popup.jpg?_ga=2.79156948.1178994284.1625937239-1984606689.1603353185" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_1.jpg"></a></p><p><em>Couverture Soudan, année zéro,</em></p><p>aux éditions Soleb, 2021.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_2_popup.jpg?_ga=2.79156948.1178994284.1625937239-1984606689.1603353185" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_2.jpg"></a></p><p><strong>Ahmed Ano.</strong></p><p><em>Des civils escaladent d’énormes panneaux publicitaires pour crier «&nbsp;Liberté, paix et justice&nbsp;».</em></p><p>Sit-in, quartier général militaire, Khartoum, 19 avril 2019.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_3_popup.jpg?_ga=2.172422627.1178994284.1625937239-1984606689.1603353185" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3113_Thawra_3.jpg"></a></p><p><strong>Muhammad Salah.</strong></p><p><em>Un manifestant dont l’inscription au dos de sa chemise signifie «&nbsp;Un révolutionnaire de Kalakla, que la dictature tombe&nbsp;!&nbsp;»&nbsp;; il se tient sur la ligne ferroviaire centrale de Khartoum qui faisait partie de la zone de sit-in du QG de l’armée. Khartoum,</em></p><p>Soudan, 13 avril 2019.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition :</strong></p><p><strong>Juliette Agnel et Duha Mohammed.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Avec Ahmed Ano (1993), Suha Barakat (1986), Saad Eltinay (1995), Eythar Gubara (1988), Metche Jaafar (1998), Hind Meddeb (1978), Duha Mohammed (1993), Ula Osman (1998), Muhammad Salah (1993)</p><br><p>Après trente ans de dictature religieuse et militaire et des années de guerre civile, le 11 avril 2019, les Soudanais ont entraîné la chute d’Omar el-Bechir, l’homme qui leur avait imposé un règne sans partage depuis son coup d’État en 1989. Le soulèvement populaire soudanais débute en décembre 2018. Malgré le risque de se faire arrêter et torturer par la police politique du régime, pendant cinq mois, les Soudanais descendent par milliers dans la rue. Portée par le désir de documenter la résistance et la répression, une nouvelle génération de photographes se distingue. Ils ont entre 19 et 30 ans, diffusent leurs images sur les réseaux sociaux, et sont à la fois acteurs et observateurs de ce moment historique. L’exposition montre le travail de huit photographes issus de cette scène émergente, et celui de la cinéaste Hind Meddeb qui a documenté les étapes de cette transition fragile, aux côtés d’une jeunesse prête à défier les forces militaires et religieuses.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Publication :&nbsp;</strong><em>Soudan, année zéro</em>, aux éditions Soleb, 2021.</p><p><a href="https://www.soleb.com/livres/soudan-annee-zero/index.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.soleb.com/livres/soudan-annee-zero/index.html</a></p><br><p><br></p><p>Exposition présentée dans le cadre de la Saison Africa2020, avec le soutien de son Comité des mécènes. Avec le soutien de l’Institut français régional du Soudan, Hahnemühle FineArt et VII Académie.</p><br><p><br></p><p>Eythar Gubara, Metche Jaafar et Duha Mohammed sont nommées dans le cadre du Prix de la Photo Madame Figaro 2021. À l’unanimité par le jury, Eythar Gubara a été nommée 5ème lauréate du Prix de la Photo Madame Figaro.</p><p><a href="https://madame.lefigaro.fr/celebrites/eythar-gubara-laureate-du-5e-prix-de-la-photo-madame-figaro-arles-090721-197378" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://madame.lefigaro.fr/celebrites/eythar-gubara-laureate-du-5e-prix-de-la-photo-madame-figaro-arles-090721-197378</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sabine Weiss” Une vie de photographeà la Chapelle du Museon Arlaten – Musée de Provence, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 26 septembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Sabine Weiss” Une vie de photographeà la Chapelle du Museon Arlaten – Musée de Provence, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 26 septembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 03:32:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Virginie Chardin, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 9 juillet 2021, durée 18’55. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Sabine Weiss”</strong></h1><h1><strong>Une vie de photographe</strong></h1><h3><strong>à la Chapelle du Museon Arlaten – Musée de Provence,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Virginie Chardin, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 9 juillet 2021, durée 18’55.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition :&nbsp;</strong></p><p><strong>Virginie Chardin</strong></p><br><p><br></p><br><p>Sabine Weiss est depuis plusieurs années reconnue et honorée comme la dernière représentante de l’école humaniste française. Pourtant, peu de gens connaissent la richesse et la diversité de son oeuvre, conservée intacte dans la maison-atelier où elle vit depuis 1949, et dont elle commence seulement à révéler les trésors. À 96 ans, celle qui se revendique photographe-artisan et témoin plutôt qu’artiste n’en a pas moins construit un véritable monument photographique, de façon libre et indépendante. La rétrospective inédite, présentée dans la chapelle du Museon Arlaten récemment restaurée, met en lumière les dominantes d’une oeuvre en constante sympathie avec l’être humain, en même temps que les à-côtés du métier de photographe. Reportage, illustration, mode, publicité, portraits d’artistes, travail personnel : Sabine Weiss a abordé tous les domaines de la photographie comme un défi, un prétexte de rencontres et de voyages, une façon de vivre et un mode d’expression de soi. Par une sélection renouvelée d’images, de films et de documents personnels, l’exposition rend compte de cette passion d’une vie.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Publication&nbsp;</strong>:&nbsp;<em>Sabine Weiss</em>, Collection Photo Poche – Actes Sud, 2021. Texte d’introduction de Virginie Chardin.</p><p><a href="https://www.actes-sud.fr/catalogue/sabine-weiss" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.actes-sud.fr/catalogue/sabine-weiss</a></p><br><p><br></p><br><p>Sabine Weiss a reçu le prix&nbsp;<em>Women in Motion&nbsp;</em>pour la photographie 2020, décerné par Kering et les Rencontres d’Arles pour l’ensemble de sa carrière.</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Sabine Weiss”</strong></h1><h1><strong>Une vie de photographe</strong></h1><h3><strong>à la Chapelle du Museon Arlaten – Musée de Provence,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Virginie Chardin, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 9 juillet 2021, durée 18’55.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition :&nbsp;</strong></p><p><strong>Virginie Chardin</strong></p><br><p><br></p><br><p>Sabine Weiss est depuis plusieurs années reconnue et honorée comme la dernière représentante de l’école humaniste française. Pourtant, peu de gens connaissent la richesse et la diversité de son oeuvre, conservée intacte dans la maison-atelier où elle vit depuis 1949, et dont elle commence seulement à révéler les trésors. À 96 ans, celle qui se revendique photographe-artisan et témoin plutôt qu’artiste n’en a pas moins construit un véritable monument photographique, de façon libre et indépendante. La rétrospective inédite, présentée dans la chapelle du Museon Arlaten récemment restaurée, met en lumière les dominantes d’une oeuvre en constante sympathie avec l’être humain, en même temps que les à-côtés du métier de photographe. Reportage, illustration, mode, publicité, portraits d’artistes, travail personnel : Sabine Weiss a abordé tous les domaines de la photographie comme un défi, un prétexte de rencontres et de voyages, une façon de vivre et un mode d’expression de soi. Par une sélection renouvelée d’images, de films et de documents personnels, l’exposition rend compte de cette passion d’une vie.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Publication&nbsp;</strong>:&nbsp;<em>Sabine Weiss</em>, Collection Photo Poche – Actes Sud, 2021. Texte d’introduction de Virginie Chardin.</p><p><a href="https://www.actes-sud.fr/catalogue/sabine-weiss" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.actes-sud.fr/catalogue/sabine-weiss</a></p><br><p><br></p><br><p>Sabine Weiss a reçu le prix&nbsp;<em>Women in Motion&nbsp;</em>pour la photographie 2020, décerné par Kering et les Rencontres d’Arles pour l’ensemble de sa carrière.</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Charlotte Perriand” Comment voulons-nous vivre ? Politique du photomontageà Monoprix, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 26 septembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Charlotte Perriand” Comment voulons-nous vivre ? Politique du photomontageà Monoprix, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 26 septembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 17:15:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Damarice Amao, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 18’25. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Charlotte Perriand”</strong></h1><h1><strong>Comment voulons-nous vivre ? Politique du photomontage</strong></h1><h3><strong>à Monoprix,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Damarice Amao, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 18’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissaire de l’exposition :</strong></p><p><strong>Damarice Amao, avec la complicité de Sébastien Gokalp et des Archives Charlotte Perriand.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Charlotte Perriand a consacré son existence à améliorer les conditions de vie du plus grand nombre, créant un « art d’habiter » en lien avec la nature. Elle a utilisé la photographie comme outil d’observation du réel, mais aussi pour défendre sa conception d’un monde nouveau. En résonance avec nos préoccupations actuelles, elle utilise au cours des années 1930, le photomontage géant pour dénoncer l’urbanisme insalubre et donner sa vision de conditions de vie meilleures. Ses fresques photographiques témoignent de la modernité de son approche, que ce soit&nbsp;<em>La Grande Misère de Paris&nbsp;</em>(1936), la salle d’attente du ministre de l’Agriculture (1937), ou le pavillon du ministère de l’Agriculture à l’Exposition internationale des arts et techniques de la vie moderne qui a lieu à Paris en 1937, composé avec Fernand Léger. L’exposition propose une plongée dans sa conception du monde à travers sa méthode de travail et son incroyable collection de photographies – tirages d’époque, négatifs, magazines découpés, photographies personnelles –, archives pour la première fois montrées au public, mises en regard de la reconstitution de ses photomontages monumentaux.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Publication&nbsp;</strong>:&nbsp;<em>Charlotte Perriand, Politique du photomontage. Comment voulons-nous vivre ?,&nbsp;</em>sous la direction de Damarice Amao et Emmanuelle Kouchner avec les textes de Textes d’Athina Alvarez, Damarice Amao, Jacques Barsac, Max Bonhomme, Sébastien Gokalp et un essai d’Emanuele Coccia, Actes Sud, 2021.</p><p><a href="https://www.actes-sud.fr/catalogue/charlotte-perriand-comment-voulons-nous-vivre" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.actes-sud.fr/catalogue/charlotte-perriand-comment-voulons-nous-vivre</a></p><br><p><br></p><br><p>Cet ouvrage et l’exposition éponyme ont vocation à montrer comment, autant que la règle ou le crayon, la photographie a été l’outil de prédilection de Charlotte Perriand dès les années 1920. Membre de la section Architecture de l’Association des artistes et écrivains révolutionnaires dès 1932, Charlotte Perriand est engagée dans la quête d’un monde meilleur.</p><br><p><br></p><br><p>Ses reportages photographiques et ses photomontages, modèles par excellence d’un “art de masse” à la fois pédagogique et militant, sont porteurs des utopies des années 1930. Faisant écho aux préoccupations des milieux artistiques militants en Europe et aux États-Unis, ses images des taudis parisiens de la Zone lui serviront de preuves pour dénoncer l’inaction politique face à la crise du logement qui frappe la société française.</p><br><p><br></p><br><p>Les fresques photographiques de Charlotte Perriand présentées dans cet ouvrage, que ce soit&nbsp;<em>La Grande Misère de Paris&nbsp;</em>(1936),&nbsp;<em>La Salle d’attente du ministre de l’Agriculture&nbsp;</em>(1937), ou&nbsp;<em>Le Pavillon du ministère de l’Agriculture&nbsp;</em>composé avec Fernand Léger pour l’Exposition internationale de 1937, témoignent de la modernité de son approche. Ces photomontages monumentaux – dont elle a saisi très vite le potentiel politique et didactique – allient ses propres photographies aux clichés d’anonymes d’agences de presse et de photographes reconnus comme François Kollar ou Nora Dumas, ainsi qu’à des données statistiques ou des textes poétiques.</p><br><p><br></p><br><p><em>Charlotte Perriand. Politque du photomontage&nbsp;</em>propose une plongée dans sa philosophie, à travers sa méthode de travail et son incroyable collection de photographies – tirages d’époque, négatifs, magazines découpés, photographies personnelles –, archives montrées au public pour la première fois et mises en regard avec la reconstitution de ses photomontages monumentaux.</p><br><p><br></p><br><p>Des négatifs originaux, en passant par les maquettes intermédiaires jusqu’à l’analyse des détournements des contextes des photographies, il s’agira dans cet ouvrage de mettre en valeur la “vie des images”.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Charlotte Perriand”</strong></h1><h1><strong>Comment voulons-nous vivre ? Politique du photomontage</strong></h1><h3><strong>à Monoprix,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Damarice Amao, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 18’25.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissaire de l’exposition :</strong></p><p><strong>Damarice Amao, avec la complicité de Sébastien Gokalp et des Archives Charlotte Perriand.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Charlotte Perriand a consacré son existence à améliorer les conditions de vie du plus grand nombre, créant un « art d’habiter » en lien avec la nature. Elle a utilisé la photographie comme outil d’observation du réel, mais aussi pour défendre sa conception d’un monde nouveau. En résonance avec nos préoccupations actuelles, elle utilise au cours des années 1930, le photomontage géant pour dénoncer l’urbanisme insalubre et donner sa vision de conditions de vie meilleures. Ses fresques photographiques témoignent de la modernité de son approche, que ce soit&nbsp;<em>La Grande Misère de Paris&nbsp;</em>(1936), la salle d’attente du ministre de l’Agriculture (1937), ou le pavillon du ministère de l’Agriculture à l’Exposition internationale des arts et techniques de la vie moderne qui a lieu à Paris en 1937, composé avec Fernand Léger. L’exposition propose une plongée dans sa conception du monde à travers sa méthode de travail et son incroyable collection de photographies – tirages d’époque, négatifs, magazines découpés, photographies personnelles –, archives pour la première fois montrées au public, mises en regard de la reconstitution de ses photomontages monumentaux.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Publication&nbsp;</strong>:&nbsp;<em>Charlotte Perriand, Politique du photomontage. Comment voulons-nous vivre ?,&nbsp;</em>sous la direction de Damarice Amao et Emmanuelle Kouchner avec les textes de Textes d’Athina Alvarez, Damarice Amao, Jacques Barsac, Max Bonhomme, Sébastien Gokalp et un essai d’Emanuele Coccia, Actes Sud, 2021.</p><p><a href="https://www.actes-sud.fr/catalogue/charlotte-perriand-comment-voulons-nous-vivre" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.actes-sud.fr/catalogue/charlotte-perriand-comment-voulons-nous-vivre</a></p><br><p><br></p><br><p>Cet ouvrage et l’exposition éponyme ont vocation à montrer comment, autant que la règle ou le crayon, la photographie a été l’outil de prédilection de Charlotte Perriand dès les années 1920. Membre de la section Architecture de l’Association des artistes et écrivains révolutionnaires dès 1932, Charlotte Perriand est engagée dans la quête d’un monde meilleur.</p><br><p><br></p><br><p>Ses reportages photographiques et ses photomontages, modèles par excellence d’un “art de masse” à la fois pédagogique et militant, sont porteurs des utopies des années 1930. Faisant écho aux préoccupations des milieux artistiques militants en Europe et aux États-Unis, ses images des taudis parisiens de la Zone lui serviront de preuves pour dénoncer l’inaction politique face à la crise du logement qui frappe la société française.</p><br><p><br></p><br><p>Les fresques photographiques de Charlotte Perriand présentées dans cet ouvrage, que ce soit&nbsp;<em>La Grande Misère de Paris&nbsp;</em>(1936),&nbsp;<em>La Salle d’attente du ministre de l’Agriculture&nbsp;</em>(1937), ou&nbsp;<em>Le Pavillon du ministère de l’Agriculture&nbsp;</em>composé avec Fernand Léger pour l’Exposition internationale de 1937, témoignent de la modernité de son approche. Ces photomontages monumentaux – dont elle a saisi très vite le potentiel politique et didactique – allient ses propres photographies aux clichés d’anonymes d’agences de presse et de photographes reconnus comme François Kollar ou Nora Dumas, ainsi qu’à des données statistiques ou des textes poétiques.</p><br><p><br></p><br><p><em>Charlotte Perriand. Politque du photomontage&nbsp;</em>propose une plongée dans sa philosophie, à travers sa méthode de travail et son incroyable collection de photographies – tirages d’époque, négatifs, magazines découpés, photographies personnelles –, archives montrées au public pour la première fois et mises en regard avec la reconstitution de ses photomontages monumentaux.</p><br><p><br></p><br><p>Des négatifs originaux, en passant par les maquettes intermédiaires jusqu’à l’analyse des détournements des contextes des photographies, il s’agira dans cet ouvrage de mettre en valeur la “vie des images”.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Jazz Power !” Jazz Magazine, vingt ans d’avant-garde (1954-1974)à Croisière, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 26 septembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Jazz Power !” Jazz Magazine, vingt ans d’avant-garde (1954-1974)à Croisière, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 26 septembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 15:54:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clara Bastid et de Marie Robert, lauréates 2019 de la Bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles, et commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 17’05. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Jazz Power !”</strong></h1><h1><strong>Jazz Magazine, vingt ans d’avant-garde (1954-1974)</strong></h1><h3><strong>à Croisière,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Clara Bastid et de Marie Robert, lauréates 2019 de la Bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles, et commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 17’05.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><p><strong>Clara Bastid et Marie Robert, lauréates de la Bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles, assistées de Jade Jollivet.</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>“Nous mettrons les musiciens de jazz dans une situation où l’on plaçait, dans d’autres magazines comme&nbsp;</em>Match<em>, les vedettes de cinéma.”</em><strong><em>&nbsp;</em></strong>Daniel Filipacchi (1956)</p><br><p>À l’époque des lois de ségrégation raciale aux États-Unis, en vigueur jusqu’en 1964, et du difficile processus de décolonisation entamé par la France, rarissimes sont les publications de la presse hexagonale qui mettent en couverture des Afro-Américains. Aussi le ton est-il donné dès le premier numéro de&nbsp;<em>Jazz Magazine&nbsp;</em>en décembre 1954. D’emblée, la jeune équipe de la revue se fait l’apôtre des emprunts musicaux et des échanges culturels, témoignant ardemment des luttes pour les droits civiques en Amérique, comme des discriminations subies par les Afro-Américains des deux côtés de l’Atlantique. Le mensuel devient rapidement le terrain d’expérimentation et de prise de position des deux rédacteurs en chef, Frank Ténot et Daniel Filipacchi, amis fougueux et ambitieux fascinés par le jazz et la contre-culture afro-américaine. Entourés de passionnés, ils participent activement à la construction des « légendes » en France. Le temps de deux décennies, ils légitiment le jazz comme pratique culturelle, le consacrent et en révèlent la dimension éminemment politique.</p><p><strong>Clara Bastid &amp; Marie Robert</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><em>Jazz power ! L’aventure Jazz Magazine (1954-1974)&nbsp;</em>nous fait parcourir en images les 20 premières années de cette revue française qui oeuvra à faire découvrir le jazz en France, à faire évoluer la représentation des jazz.wo.men noir.e.s et plus largement celle de la communauté africaineaméricaine.</p><p>À l’époque des lois de ségrégation raciale aux Etats-Unis (en vigueur jusqu’en 1964) et du difficile processus de décolonisation entamé par la France, rarissimes sont les publications de la presse hexagonale qui mettent en couverture des Afro-Américains comme le fait&nbsp;<em>Jazz Magazine&nbsp;</em>avec Billie Holiday, Abbey Lincoln, Mahalia Jackson, Thelonious Monk, Dizzie Gillespie ou John Coltrane…</p><p>D’emblée, la jeune équipe de la revue, fondée en 1954 par Nicole et Eddie Barclay, se fait l’apôtre des emprunts musicaux et des échanges culturels, témoignant ardemment des luttes pour les droits civiques en Amérique, comme des discriminations subies par les Afro-Américain.e.s des deux côtés de l’Atlantique.</p><p>Le mensuel devient rapidement le terrain d’expérimentation et de prise de position des deux rédacteurs en chef, dès 1956, Frank Ténot et Daniel Filipacchi. Entourés de passionnés, ils participent activement à la construction des « légendes » en France, entre sacralisation et humanisation, entre mise à distance des stars et révélation contrôlée des coulisses de ce club très exclusif qu’est le jazz.</p><p>Ce faisant, ils inventent de nouvelles formes d’écriture journalistique, prescrivent des manières de vivre le jazz et façonnent l’amateur idéal. En deux décennies, ils légitiment le jazz en France comme pratique culturelle, en révèlent sa dimension éminemment politique, qu’ils diffusent auprès d’un public français jeune, hédoniste et avide de modernité américaine.</p><p>Les contributeurs de la revue sont nombreux, et en particulier les photographes. Français, italiens, allemands ou américains, tels Horace, Jean-Pierre Leloir, Herman Leonard, Guy Le Querrec, Jean-Marie Périer, Giuseppe Pino, ou encore la jeune photographe Val Wilmer. Ils alimentent tous les mois le magazine, se rendant aux festivals, accompagnant les interviews, organisant des prises de vues… À partir de 1962, les mises en pages graphiques associant photographies, typographies et titres-jeux de mots deviennent sous la direction artistique d’Andréa Bureau la marque de fabrique de la revue, qui célébra ses 20 ans d’existence en 1974.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Publication :&nbsp;</strong>J<em>azz Power, l’aventure&nbsp;</em>Jazz Magazine<em>, 1954</em>‑<em>1974.&nbsp;</em>Textes de Clara Bastid, Marie Robert et de Bernard Loupias,delpire &amp; co, 2021.</p><p><a href="https://delpireandco.com/jazz-power-laventure-jazz-magazine-1954-1974/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://delpireandco.com/jazz-power-laventure-jazz-magazine-1954-1974/</a></p><p>Conçu pour proposer une expérience rythmée, le livre associe doubles pages percutantes au format original du magazine, images d’archives, extraits de textes et couvertures mythiques, restituant ainsi la richesse et l’énergie de ces années. Un premier volume regroupe les plus belles doubles-pages du magazine, qui, pliées, s’entrechoquent dans un jeu de correspondances improvisées. Un cahier central, encarté, rassemble une série de reproductions recto/verso des tirages de photographies de presse de l’époque, utilisées pour réaliser les mises en page du magazine, ainsi que deux textes :</p><p>-Clara Bastid et Marie Robert, les autrices du livre, ont pu accéder aux archives du magazine et ont rencontré les journalistes et photographes, pour révéler l’esprit de ces années. Pour ce travail, elles sont lauréates de la bourse de recherche curatoriale des&nbsp;<em>Rencontres d’Arles</em>.&nbsp;</p><p>-Bernard Loupias, journaliste musical, a croisé&nbsp;<em>Jazz Mag&nbsp;</em>a de nombreuses reprises au cours de sa carrière. Dans son essai&nbsp;<em>Jazz is my Religion,&nbsp;</em>il revient sur cette initiation qui démarra en 1960, où, adolescent, il écoute pour la première fois cette musique qui changera sa vie.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Jazz Power !”</strong></h1><h1><strong>Jazz Magazine, vingt ans d’avant-garde (1954-1974)</strong></h1><h3><strong>à Croisière,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Clara Bastid et de Marie Robert, lauréates 2019 de la Bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles, et commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 17’05.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p>Communiqué de presse</p><br><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><p><strong>Clara Bastid et Marie Robert, lauréates de la Bourse de recherche curatoriale des Rencontres d’Arles, assistées de Jade Jollivet.</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>“Nous mettrons les musiciens de jazz dans une situation où l’on plaçait, dans d’autres magazines comme&nbsp;</em>Match<em>, les vedettes de cinéma.”</em><strong><em>&nbsp;</em></strong>Daniel Filipacchi (1956)</p><br><p>À l’époque des lois de ségrégation raciale aux États-Unis, en vigueur jusqu’en 1964, et du difficile processus de décolonisation entamé par la France, rarissimes sont les publications de la presse hexagonale qui mettent en couverture des Afro-Américains. Aussi le ton est-il donné dès le premier numéro de&nbsp;<em>Jazz Magazine&nbsp;</em>en décembre 1954. D’emblée, la jeune équipe de la revue se fait l’apôtre des emprunts musicaux et des échanges culturels, témoignant ardemment des luttes pour les droits civiques en Amérique, comme des discriminations subies par les Afro-Américains des deux côtés de l’Atlantique. Le mensuel devient rapidement le terrain d’expérimentation et de prise de position des deux rédacteurs en chef, Frank Ténot et Daniel Filipacchi, amis fougueux et ambitieux fascinés par le jazz et la contre-culture afro-américaine. Entourés de passionnés, ils participent activement à la construction des « légendes » en France. Le temps de deux décennies, ils légitiment le jazz comme pratique culturelle, le consacrent et en révèlent la dimension éminemment politique.</p><p><strong>Clara Bastid &amp; Marie Robert</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><em>Jazz power ! L’aventure Jazz Magazine (1954-1974)&nbsp;</em>nous fait parcourir en images les 20 premières années de cette revue française qui oeuvra à faire découvrir le jazz en France, à faire évoluer la représentation des jazz.wo.men noir.e.s et plus largement celle de la communauté africaineaméricaine.</p><p>À l’époque des lois de ségrégation raciale aux Etats-Unis (en vigueur jusqu’en 1964) et du difficile processus de décolonisation entamé par la France, rarissimes sont les publications de la presse hexagonale qui mettent en couverture des Afro-Américains comme le fait&nbsp;<em>Jazz Magazine&nbsp;</em>avec Billie Holiday, Abbey Lincoln, Mahalia Jackson, Thelonious Monk, Dizzie Gillespie ou John Coltrane…</p><p>D’emblée, la jeune équipe de la revue, fondée en 1954 par Nicole et Eddie Barclay, se fait l’apôtre des emprunts musicaux et des échanges culturels, témoignant ardemment des luttes pour les droits civiques en Amérique, comme des discriminations subies par les Afro-Américain.e.s des deux côtés de l’Atlantique.</p><p>Le mensuel devient rapidement le terrain d’expérimentation et de prise de position des deux rédacteurs en chef, dès 1956, Frank Ténot et Daniel Filipacchi. Entourés de passionnés, ils participent activement à la construction des « légendes » en France, entre sacralisation et humanisation, entre mise à distance des stars et révélation contrôlée des coulisses de ce club très exclusif qu’est le jazz.</p><p>Ce faisant, ils inventent de nouvelles formes d’écriture journalistique, prescrivent des manières de vivre le jazz et façonnent l’amateur idéal. En deux décennies, ils légitiment le jazz en France comme pratique culturelle, en révèlent sa dimension éminemment politique, qu’ils diffusent auprès d’un public français jeune, hédoniste et avide de modernité américaine.</p><p>Les contributeurs de la revue sont nombreux, et en particulier les photographes. Français, italiens, allemands ou américains, tels Horace, Jean-Pierre Leloir, Herman Leonard, Guy Le Querrec, Jean-Marie Périer, Giuseppe Pino, ou encore la jeune photographe Val Wilmer. Ils alimentent tous les mois le magazine, se rendant aux festivals, accompagnant les interviews, organisant des prises de vues… À partir de 1962, les mises en pages graphiques associant photographies, typographies et titres-jeux de mots deviennent sous la direction artistique d’Andréa Bureau la marque de fabrique de la revue, qui célébra ses 20 ans d’existence en 1974.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Publication :&nbsp;</strong>J<em>azz Power, l’aventure&nbsp;</em>Jazz Magazine<em>, 1954</em>‑<em>1974.&nbsp;</em>Textes de Clara Bastid, Marie Robert et de Bernard Loupias,delpire &amp; co, 2021.</p><p><a href="https://delpireandco.com/jazz-power-laventure-jazz-magazine-1954-1974/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://delpireandco.com/jazz-power-laventure-jazz-magazine-1954-1974/</a></p><p>Conçu pour proposer une expérience rythmée, le livre associe doubles pages percutantes au format original du magazine, images d’archives, extraits de textes et couvertures mythiques, restituant ainsi la richesse et l’énergie de ces années. Un premier volume regroupe les plus belles doubles-pages du magazine, qui, pliées, s’entrechoquent dans un jeu de correspondances improvisées. Un cahier central, encarté, rassemble une série de reproductions recto/verso des tirages de photographies de presse de l’époque, utilisées pour réaliser les mises en page du magazine, ainsi que deux textes :</p><p>-Clara Bastid et Marie Robert, les autrices du livre, ont pu accéder aux archives du magazine et ont rencontré les journalistes et photographes, pour révéler l’esprit de ces années. Pour ce travail, elles sont lauréates de la bourse de recherche curatoriale des&nbsp;<em>Rencontres d’Arles</em>.&nbsp;</p><p>-Bernard Loupias, journaliste musical, a croisé&nbsp;<em>Jazz Mag&nbsp;</em>a de nombreuses reprises au cours de sa carrière. Dans son essai&nbsp;<em>Jazz is my Religion,&nbsp;</em>il revient sur cette initiation qui démarra en 1960, où, adolescent, il écoute pour la première fois cette musique qui changera sa vie.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Orient-Express & Cie” Entre histoire et mythologieà l’Espace Van Gogh, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 26 septembre 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Orient-Express & Cie” Entre histoire et mythologieà l’Espace Van Gogh, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 26 septembre 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 11:00:03 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Éva Gravayat, co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 20’03. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Orient-Express &amp; Cie” Entre histoire et mythologie</strong></h1><h3><strong>à l’Espace Van Gogh,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Éva Gravayat, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 20’03.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition : Éva Gravayat et Arthur Mettetal</strong></p><br><p><br></p><br><p>Objet technique devenu icône culturelle, l’Orient-Express a cristallisé une multitude de récits et de représentations basés sur des faits réels ou inventés. Or, avant de devenir un objet culturel, l’Orient-Express est d’abord le train d’une compagnie ferroviaire : la Compagnie internationale des wagons-lits. Exploité entre 1883 et 1977 et reliant Paris à Constantinople, puis Istanbul, il est le premier d’une série de trains de luxe internationaux. Sa création a constitué un tour de force diplomatique et économique à une période où le chemin de fer est utilisé comme un instrument au service du pouvoir politique des empires et États. Les photographies présentées dans l’exposition&nbsp;<em>Orient-Express &amp; Cie&nbsp;</em>sont issues du fonds d’archives de l’ancienne Compagnie internationale des wagons-lits. Sauvegardés par d’anciens salariés, épreuves photographiques, mais également plans, cartes, dessins techniques ou encore brochures publicitaires inscrivent l’Orient-Express dans son contexte historique global. Si la plupart des photographies sont anonymes, d’autres sont signées de célèbres ateliers tels Paul Nadar, Albert Chevojon ou encore Sébah &amp; Joaillier.</p><br><p><br></p><br><p>Exposition coproduite par le Fonds de dotation Orient-Express et les Rencontres d’Arles. Avec le soutien de SNCF Gares &amp; Connexions.</p><br><p><br></p><br><p>Le premier train transcontinental européen, reliant Paris à Constantinople, naît en 1883 et reste depuis sa création dans toutes les mémoires. Son nom, l’Orient – Express. Ce train mythique ne peut être dissocié de la compagnie ferroviaire qui l’a exploité jusqu’en 1977 : la Compagnie Internationale des Wagons-Lits. Créée en 1872 par Georges Nagelmackers, jeune ingénieur Belge originaire de la ville de Liège, la compagnie met en circulation un nouveau type de matériel roulant sur le Vieux Continent : les voitures lits et les voitures restaurant qui offrent aux voyageurs un confort inédit pour l’époque tout en leur faisant gagner un temps précieux. La CIWL va créer un réseau de trains de luxe qui parcourront l’ensemble du continent européen, et au-delà le Maghreb, le Moyen-Orient ou encore l’Asie. Nord-Express, Sud-Express, Flèche d’Or, Transsibérien ou encore Train Bleu, autant de trains de luxe qui évoquent à eux seuls l’évasion et l’expérience singulière provoquées par le voyage.</p><p>L’héritage attaché au plus célèbre d’entre eux dépasse la dimension matérielle incarnée notamment par le matériel roulant historique. Le patrimoine de l’Orient-Express est complet, à la fois matériel et immatériel. Voitures historiques, artefacts, archives (commerciales, iconographiques, publicitaires, etc.) convoquent la matérialité du train, tandis que les paysages, bruits, et mémoires son immatérialité, l’intangible. L’Orient-Express n’est donc plus seulement un train, mais un ensemble de représentations, d’images et de fantasmes qui ont façonné son histoire et élargi sa dimension patrimoniale.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Publication :&nbsp;</strong><em>Orient-Express &amp; Co, archives photographiques inédites d’un train mythique,</em>éditions Textuel, 2020.</p><p><a href="https://www.editionstextuel.com/livre/orient-express__co" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.editionstextuel.com/livre/orient-express__co</a></p><br><p><br></p><p>Crée en 1883 et exploitée jusqu’en 1977, reliant Paris à Constantinople – future Istanbul –, l’Orient-Express fut le premier d’une série de trains de luxe transnationaux de la Compagnie internationale des wagons-lits. Prouesse technique, sa création a constitué un tour de force diplomatique et économique.</p><p>Construit à partir des archives photographiques de la compagnie, ce livre présente des documents d’une grande valeur dont nombre sont dévoilés pour la première fois. Cet ensemble iconographique exceptionnel offre une relecture incarnée de l’épopée industrielle de l’Orient-Express, qui a nourri durablement les imaginaires de nombreux artistes et écrivains piqués d’orientalisme.</p><p>Si le célèbre roman d’Agatha Christie,&nbsp;<em>Le Crime de l’Orient-Express&nbsp;</em>(1934), consacre sa cristallisation mythologique, les coulisses du train légendaire ne sont pas moins fascinantes : des cuisines aux ateliers, des blanchisseries aux majestueux hangars où reposent les trains prêts à partir.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Orient-Express &amp; Cie” Entre histoire et mythologie</strong></h1><h3><strong>à l’Espace Van Gogh,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 26 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Éva Gravayat, co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 20’03.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition : Éva Gravayat et Arthur Mettetal</strong></p><br><p><br></p><br><p>Objet technique devenu icône culturelle, l’Orient-Express a cristallisé une multitude de récits et de représentations basés sur des faits réels ou inventés. Or, avant de devenir un objet culturel, l’Orient-Express est d’abord le train d’une compagnie ferroviaire : la Compagnie internationale des wagons-lits. Exploité entre 1883 et 1977 et reliant Paris à Constantinople, puis Istanbul, il est le premier d’une série de trains de luxe internationaux. Sa création a constitué un tour de force diplomatique et économique à une période où le chemin de fer est utilisé comme un instrument au service du pouvoir politique des empires et États. Les photographies présentées dans l’exposition&nbsp;<em>Orient-Express &amp; Cie&nbsp;</em>sont issues du fonds d’archives de l’ancienne Compagnie internationale des wagons-lits. Sauvegardés par d’anciens salariés, épreuves photographiques, mais également plans, cartes, dessins techniques ou encore brochures publicitaires inscrivent l’Orient-Express dans son contexte historique global. Si la plupart des photographies sont anonymes, d’autres sont signées de célèbres ateliers tels Paul Nadar, Albert Chevojon ou encore Sébah &amp; Joaillier.</p><br><p><br></p><br><p>Exposition coproduite par le Fonds de dotation Orient-Express et les Rencontres d’Arles. Avec le soutien de SNCF Gares &amp; Connexions.</p><br><p><br></p><br><p>Le premier train transcontinental européen, reliant Paris à Constantinople, naît en 1883 et reste depuis sa création dans toutes les mémoires. Son nom, l’Orient – Express. Ce train mythique ne peut être dissocié de la compagnie ferroviaire qui l’a exploité jusqu’en 1977 : la Compagnie Internationale des Wagons-Lits. Créée en 1872 par Georges Nagelmackers, jeune ingénieur Belge originaire de la ville de Liège, la compagnie met en circulation un nouveau type de matériel roulant sur le Vieux Continent : les voitures lits et les voitures restaurant qui offrent aux voyageurs un confort inédit pour l’époque tout en leur faisant gagner un temps précieux. La CIWL va créer un réseau de trains de luxe qui parcourront l’ensemble du continent européen, et au-delà le Maghreb, le Moyen-Orient ou encore l’Asie. Nord-Express, Sud-Express, Flèche d’Or, Transsibérien ou encore Train Bleu, autant de trains de luxe qui évoquent à eux seuls l’évasion et l’expérience singulière provoquées par le voyage.</p><p>L’héritage attaché au plus célèbre d’entre eux dépasse la dimension matérielle incarnée notamment par le matériel roulant historique. Le patrimoine de l’Orient-Express est complet, à la fois matériel et immatériel. Voitures historiques, artefacts, archives (commerciales, iconographiques, publicitaires, etc.) convoquent la matérialité du train, tandis que les paysages, bruits, et mémoires son immatérialité, l’intangible. L’Orient-Express n’est donc plus seulement un train, mais un ensemble de représentations, d’images et de fantasmes qui ont façonné son histoire et élargi sa dimension patrimoniale.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Publication :&nbsp;</strong><em>Orient-Express &amp; Co, archives photographiques inédites d’un train mythique,</em>éditions Textuel, 2020.</p><p><a href="https://www.editionstextuel.com/livre/orient-express__co" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.editionstextuel.com/livre/orient-express__co</a></p><br><p><br></p><p>Crée en 1883 et exploitée jusqu’en 1977, reliant Paris à Constantinople – future Istanbul –, l’Orient-Express fut le premier d’une série de trains de luxe transnationaux de la Compagnie internationale des wagons-lits. Prouesse technique, sa création a constitué un tour de force diplomatique et économique.</p><p>Construit à partir des archives photographiques de la compagnie, ce livre présente des documents d’une grande valeur dont nombre sont dévoilés pour la première fois. Cet ensemble iconographique exceptionnel offre une relecture incarnée de l’épopée industrielle de l’Orient-Express, qui a nourri durablement les imaginaires de nombreux artistes et écrivains piqués d’orientalisme.</p><p>Si le célèbre roman d’Agatha Christie,&nbsp;<em>Le Crime de l’Orient-Express&nbsp;</em>(1934), consacre sa cristallisation mythologique, les coulisses du train légendaire ne sont pas moins fascinantes : des cuisines aux ateliers, des blanchisseries aux majestueux hangars où reposent les trains prêts à partir.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Prix Découverte Louis Roederer 2021”à l’Église des Frères-Prêcheurs, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 29 août 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Prix Découverte Louis Roederer 2021”à l’Église des Frères-Prêcheurs, Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e éditiondu 4 juillet au 29 août 2021</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 10:55:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sonia Voss,commissaire de l’exposition Prix Découverte Louis Roederer 2021,  par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 17’50. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Prix Découverte Louis Roederer 2021”</strong></h1><h3><strong>à l’Église des Frères-Prêcheurs,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 29 août 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sonia Voss,commissaire de l’exposition Prix Découverte Louis Roederer 2021,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 17’50.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Extrait du communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition :&nbsp;&nbsp;Sonia Voss</strong></p><br><p><br></p><br><p>Depuis leur création, les Rencontres d’Arles défendent la photographie et l’ensemble de ses acteurs : photographes, artistes, commissaires d’exposition, éditeur·rice·s… C’est dans cette volonté que les Rencontres d’Arles associent le Prix Découverte Louis Roederer à tous les lieux d’expositions : les galeries, les centres d’arts, les espaces associatifs, les lieux indépendants et les institutions qui sont souvent les premiers à accompagner les artistes émergent·e·s. Les onze projets retenus seront exposés lors de la prochaine édition des Rencontres d’Arles. Pendant la semaine d’ouverture, un jury décernera le Prix Découverte Louis Roederer qui récompense un·e artiste et la structure porteuse du projet à travers une acquisition d’un montant de 15 000 euros et le public décernera le Prix du Public à travers une acquisition d’un montant de 5 000 euros. Le Prix Découverte Louis Roederer évolue et joue l’ouverture en incluant, en plus des galeries, tous les lieux d’exposition dans son processus de sélection. Cette année, les 11 projets retenus sont considérés comme une seule et même exposition, pensée, de la sélection à l’accrochage, par une commissaire, Sonia Voss. C’est dans un lieu emblématique du festival, l’église des Frères-Prêcheurs, qu’elle et la scénographe Amanda Antunes vont mettre en valeur la scène émergente, de manière innovante et éco-responsable.</p><br><p><br></p><p><em>Avec le soutien de la Fondation Louis Roederer et de Polka.</em></p><br><p><br></p><p>Lors de la soirée de clôture de la semaine d’ouverture des Rencontres d’Arles du samedi 10 juillet 2021, le jury du Prix Découverte Louis Roederer 2021 a été remis à&nbsp;<strong>Tarrah Krajnak</strong>&nbsp;pour sa série “Rituels de maîtres II : Les&nbsp;<em>nus&nbsp;</em>de Weston”. Le public de la semaine d’ouverture a quant à lui récompensé&nbsp;<strong>Ilanit Illouz</strong>&nbsp;pour son travail “Wadi Qelt, dans la clarté des pierres<strong>”</strong>.</p><p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Prix Découverte Louis Roederer 2021”</strong></h1><h3><strong>à l’Église des Frères-Prêcheurs,</strong></h3><h3><strong>Les Rencontres de la photographie d’Arles – 52e édition</strong></h3><h4><strong>du 4 juillet au 29 août 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sonia Voss,commissaire de l’exposition Prix Découverte Louis Roederer 2021,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Arles, le 8 juillet 2021, durée 17’50.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Extrait du communiqué de presse </p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition :&nbsp;&nbsp;Sonia Voss</strong></p><br><p><br></p><br><p>Depuis leur création, les Rencontres d’Arles défendent la photographie et l’ensemble de ses acteurs : photographes, artistes, commissaires d’exposition, éditeur·rice·s… C’est dans cette volonté que les Rencontres d’Arles associent le Prix Découverte Louis Roederer à tous les lieux d’expositions : les galeries, les centres d’arts, les espaces associatifs, les lieux indépendants et les institutions qui sont souvent les premiers à accompagner les artistes émergent·e·s. Les onze projets retenus seront exposés lors de la prochaine édition des Rencontres d’Arles. Pendant la semaine d’ouverture, un jury décernera le Prix Découverte Louis Roederer qui récompense un·e artiste et la structure porteuse du projet à travers une acquisition d’un montant de 15 000 euros et le public décernera le Prix du Public à travers une acquisition d’un montant de 5 000 euros. Le Prix Découverte Louis Roederer évolue et joue l’ouverture en incluant, en plus des galeries, tous les lieux d’exposition dans son processus de sélection. Cette année, les 11 projets retenus sont considérés comme une seule et même exposition, pensée, de la sélection à l’accrochage, par une commissaire, Sonia Voss. C’est dans un lieu emblématique du festival, l’église des Frères-Prêcheurs, qu’elle et la scénographe Amanda Antunes vont mettre en valeur la scène émergente, de manière innovante et éco-responsable.</p><br><p><br></p><p><em>Avec le soutien de la Fondation Louis Roederer et de Polka.</em></p><br><p><br></p><p>Lors de la soirée de clôture de la semaine d’ouverture des Rencontres d’Arles du samedi 10 juillet 2021, le jury du Prix Découverte Louis Roederer 2021 a été remis à&nbsp;<strong>Tarrah Krajnak</strong>&nbsp;pour sa série “Rituels de maîtres II : Les&nbsp;<em>nus&nbsp;</em>de Weston”. Le public de la semaine d’ouverture a quant à lui récompensé&nbsp;<strong>Ilanit Illouz</strong>&nbsp;pour son travail “Wadi Qelt, dans la clarté des pierres<strong>”</strong>.</p><p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Annabelle Ponroy”Fondatrice du projet Fabre</title>
			<itunes:title>🔊 “Annabelle Ponroy”Fondatrice du projet Fabre</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 11:30:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Annabelle Ponroy, fondatrice du projet Fabre,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 juin 2021, durée 31’28. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Annabelle Ponroy”</strong></h1><h3><strong>Fondatrice du projet Fabre</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Annabelle Ponroy, fondatrice du projet Fabre,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 juin 2021, durée 31’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></p><br><p><br></p><p><em>“Comment participer à une vie collective à partir d’une position singulière&nbsp;? Le projet Fabre est envisagé à partir d’une idée d’une aventure humaine.”&nbsp;</em></p><br><p><br></p><p>Fabre est le fruit de collaborations inédites entre une psychanalyste – Annabelle Ponroy, une commissaire d’exposition – Alexandra Fau, un artiste et un galeriste. Avant même de s’envisager, Fabre se voyait plutôt comme une aventure singulière offerte à tous dans un lieu intimiste qui privilégie la rencontre avec l’Autre. Un moment en suspens où l’écoute de la parole des artistes embraye des idées, des concepts, des valeurs qui nous rassemblent.</p><p>Aujourd’hui et depuis 2018, avec cinq expositions monographiques inédites (Laëtitia Badaut-Haussmann, Alexandre et Florentine Lamarche-Ovize, Jean-Pascal Flavien, Goni Shifron et Paul Mignard), Fabre s’adapte, étonne, se transforme chaque fois un peu plus au gré des invitations.</p><p>L’envie première d’échapper aux cadres imposés, aux formats et aux rythmes conventionnels, de soutenir la création contemporaine reste intacte. Et Fabre, ouvert à l’inattendu de ce que l’oeuvre d’art nous fait.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Annabelle Ponroy”</strong></h1><h3><strong>Fondatrice du projet Fabre</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Annabelle Ponroy, fondatrice du projet Fabre,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 juin 2021, durée 31’28.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></p><br><p><br></p><p><em>“Comment participer à une vie collective à partir d’une position singulière&nbsp;? Le projet Fabre est envisagé à partir d’une idée d’une aventure humaine.”&nbsp;</em></p><br><p><br></p><p>Fabre est le fruit de collaborations inédites entre une psychanalyste – Annabelle Ponroy, une commissaire d’exposition – Alexandra Fau, un artiste et un galeriste. Avant même de s’envisager, Fabre se voyait plutôt comme une aventure singulière offerte à tous dans un lieu intimiste qui privilégie la rencontre avec l’Autre. Un moment en suspens où l’écoute de la parole des artistes embraye des idées, des concepts, des valeurs qui nous rassemblent.</p><p>Aujourd’hui et depuis 2018, avec cinq expositions monographiques inédites (Laëtitia Badaut-Haussmann, Alexandre et Florentine Lamarche-Ovize, Jean-Pascal Flavien, Goni Shifron et Paul Mignard), Fabre s’adapte, étonne, se transforme chaque fois un peu plus au gré des invitations.</p><p>L’envie première d’échapper aux cadres imposés, aux formats et aux rythmes conventionnels, de soutenir la création contemporaine reste intacte. Et Fabre, ouvert à l’inattendu de ce que l’oeuvre d’art nous fait.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Réouverture du musée de la Chasse et de la Nature” & “Damien Deroubaix, La Valise d’Orphée”au musée de la Chasse et de la Nature, Parisdu 3 juillet au 31 octobre 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Réouverture du musée de la Chasse et de la Nature” & “Damien Deroubaix, La Valise d’Orphée”au musée de la Chasse et de la Nature, Parisdu 3 juillet au 31 octobre 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 05:56:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la Chasse et de la Nature,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 juin 2021, durée 17’49. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Réouverture du musée de la Chasse et de la Nature” &amp; “Damien Deroubaix, La Valise d’Orphée”</strong></h1><h3><strong>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 juillet au 31 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la Chasse et de la Nature,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 juin 2021, durée 17’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la Chasse et de la Nature</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Un musée singulier</em></strong></p><br><p>Musée habité, demeure de collectionneur esthète, le Musée de la Chasse et de la Nature, fondé en 1967 par François et Jacqueline Sommer, a su ces dernières années, sous la houlette de Claude dʼAnthenaise son conservateur durant 23 ans décaler son propos cynégétique pour approfondir les rapports de lʼhomme et de lʼanimal au cours de lʼhistoire. Volontiers singulière, la muséographie y joue avec brio le mélange des genres au coeur de lʼécrin historique et majestueux que constituent les hôtels de Guénégaud et de Mongelas réunis. Depuis la rénovation et l’extention du Musée en 2007, les expositions temporaires ont été autant dʼoccasions pour des artistes contemporains invités, dʼinvestir les lieux comme de dialoguer avec les collections riches et variées.</p><p>Le succès de cette « formule » inédite et innovante à lʼépoque, nʼest plus à prouver puisquʼun public toujours plus nombreux est venu au musée ; 120 000 visiteurs sʼy sont en effet pressés en 2018.</p><p>À lʼétroit dans ses murs, le musée a saisi lʼoccasion du déménagement de lʼadministration de la Fondation François Sommer dans un autre bâtiment pour sʼagrandir et ainsi étendre son parcours de visite sous les combles. Les nouvelles salles offrent désormais la possibilité de déployer la collection et de montrer des oeuvres récemment acquises ou jusquʼalors non exposées. Cette seconde rénovation (juillet 2019 – avril 2021) dote par ailleurs le musée dʼun confort de visite appréciable associant espace, climatisation et nouveaux services, au premier rang desquels une librairie devenue indispensable, un atelier pédagogique doublé et un café dans la cour. Plus clair et lumineux, le second étage du musée entend perpétuer lʼambiance si singulière voire onirique qui règne dans les salles « historiques » du premier niveau et conforter ainsi son statut de musée atypique loué par de nombreux visiteurs.</p><p>À lʼheure où nous écrivons, les établissements culturels sont désespérément fermés et la culture dématérialisée, remisant dès lors lʼexpérience de visite et de rencontre avec les oeuvres au rang des souvenirs. Il nʼéchappe à personne que la pandémie que nous subissons et lʼinéluctable réchauffement climatique annoncé nous poussent à reconsidérer lʼimpact de notre mode de vie sur la planète comme notre rapport au(x) vivant(s), au sens le plus large.</p><p>Le Musée de la Chasse et de la Nature est parfaitement conscient de lʼacuité avec laquelle se posent aujourdʼhui les questions environnementale et écologique, comme il ressent lʼévolution générale des mentalités voire la radicalisation des opinions. La pertinence de ces interrogations a en grande partie guidé le propos des nouvelles salles, dans une évidente continuité avec les préoccupations originelles de la Fondation François Sommer, engagée de longue date dans la gestion des espaces naturels et la promotion des sciences et connaissances liées à la nature.</p><p>Cʼest au travers des oeuvres dʼart, de leur exposition, juxtaposition ou confrontation que nous souhaitons toucher le public, loin de tout discours didactique ou démonstratif. Libre à chacun de se laisser surprendre, voire dérouter, de saisir ou non les mises en dialogue comme les contrepoints dans notre choix dʼoeuvres. Un diorama à lʼère de lʼanthropocène destiné aux petits comme aux grands ouvre ces nouvelles salles que nous avons souhaité placer sous l’égide de savants connus et de philosophes plus confidentiels, qui, dès le XIXe siècle, pensaient autrement, ouvrant de plus larges horizons à la question animale comme à la protection de la nature et des espèces.</p><p>Lʼexposition de Damien Deroubaix, « La Valise dʼOrphée », qui ouvrira cette année aux mêmes dates que le musée, lancera notre programmation dʼexpositions privilégiant régulièrement le regard des artistes contemporains sur les thématiques chères au musée, et qui à lʼavenir offrira une place nouvelle au design comme aux arts décoratifs.</p><br><p><strong>Christine Germain-Donnat</strong>, Directrice et conservateur du Musée de la Chasse et de la Nature</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>L’exposition Damien Deroubaix et « La Valise d</strong>ʼ<strong>Orphée »</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat de l’exposition : Joanna Chevalier</strong></p><br><p><br></p><p>Pour sa réouverture, le Musée de la Chasse et de la Nature invite Damien Deroubaix, artiste emblématique de la scène française contemporaine, pour une exposition temporaire : « La Valise dʼOrphée ».</p><p>Emporté dans un monde de magie et de sacré, le visiteur se trouve plongé dans une grotte primitive réalisée par lʼartiste, où sont alignées trois cents figurines zoomorphiques modelées en différents matériaux (bronze, céramique…) et souvent vieilles de plusieurs milliers dʼannées. Recueillies autour du bassin méditerranéen et collectionnées par lʼantiquaire Naji Asfar, cet ensemble lilliputien tient dans le volume dʼune valise.</p><p>Durant lʼAntiquité, ces petites statuettes étaient utilisées pour leur pouvoir prophylactique supposé. Vénéré, redouté, parfois domestiqué, lʼanimal faisait alors partie du quotidien des humains et véhiculait une forte charge symbolique. Cette collection témoigne de cultures et de religions disparues où lʼanimal tenait une place bien différente de celle que lui réserve notre civilisation.</p><p>Pour ce monde révolu, Damien Deroubaix investit toute la salle dʼexposition en créant une grotte ornée dʼune série de tableaux, gravures sur bois et sculptures, comme pour protéger ces fragiles trésors aux significations souvent nimbées de mystères. En dénonçant la cruauté des humains qui menacent la vie animale, végétale et la survie de notre planète, Damien Deroubaix catapulte ces objets millénaires vers un questionnement actuel où lʼhomme et la nature se trouvent en interaction. Dans la cour du musée, le visiteur est accueilli par la reproduction géante en bronze de la Vénus de Hohle Fels, prenant la place dʼOrphée qui, dans la mythologie, a le pouvoir de charmer les bêtes sauvages. Lʼartiste puise son inspiration dans la préhistoire pour faire resurgir cette déesse-mère, symbole de fécondité et de protection, qui donne une note dʼespoir, une ouverture vers une forme dʼéveil et dʼharmonisation. Ainsi, « La Valise dʼOrphée » sʼadresse à tous les publics, lʼexpressionnisme de Damien Deroubaix ouvrant de nouvelles perspectives dʼinterprétation à la collection antique.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Réouverture du musée de la Chasse et de la Nature” &amp; “Damien Deroubaix, La Valise d’Orphée”</strong></h1><h3><strong>au musée de la Chasse et de la Nature, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 juillet au 31 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la Chasse et de la Nature,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 juin 2021, durée 17’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p>Communiqué de presse </p><br><p><br></p><p><strong>Christine Germain-Donnat, directrice du musée de la Chasse et de la Nature</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Un musée singulier</em></strong></p><br><p>Musée habité, demeure de collectionneur esthète, le Musée de la Chasse et de la Nature, fondé en 1967 par François et Jacqueline Sommer, a su ces dernières années, sous la houlette de Claude dʼAnthenaise son conservateur durant 23 ans décaler son propos cynégétique pour approfondir les rapports de lʼhomme et de lʼanimal au cours de lʼhistoire. Volontiers singulière, la muséographie y joue avec brio le mélange des genres au coeur de lʼécrin historique et majestueux que constituent les hôtels de Guénégaud et de Mongelas réunis. Depuis la rénovation et l’extention du Musée en 2007, les expositions temporaires ont été autant dʼoccasions pour des artistes contemporains invités, dʼinvestir les lieux comme de dialoguer avec les collections riches et variées.</p><p>Le succès de cette « formule » inédite et innovante à lʼépoque, nʼest plus à prouver puisquʼun public toujours plus nombreux est venu au musée ; 120 000 visiteurs sʼy sont en effet pressés en 2018.</p><p>À lʼétroit dans ses murs, le musée a saisi lʼoccasion du déménagement de lʼadministration de la Fondation François Sommer dans un autre bâtiment pour sʼagrandir et ainsi étendre son parcours de visite sous les combles. Les nouvelles salles offrent désormais la possibilité de déployer la collection et de montrer des oeuvres récemment acquises ou jusquʼalors non exposées. Cette seconde rénovation (juillet 2019 – avril 2021) dote par ailleurs le musée dʼun confort de visite appréciable associant espace, climatisation et nouveaux services, au premier rang desquels une librairie devenue indispensable, un atelier pédagogique doublé et un café dans la cour. Plus clair et lumineux, le second étage du musée entend perpétuer lʼambiance si singulière voire onirique qui règne dans les salles « historiques » du premier niveau et conforter ainsi son statut de musée atypique loué par de nombreux visiteurs.</p><p>À lʼheure où nous écrivons, les établissements culturels sont désespérément fermés et la culture dématérialisée, remisant dès lors lʼexpérience de visite et de rencontre avec les oeuvres au rang des souvenirs. Il nʼéchappe à personne que la pandémie que nous subissons et lʼinéluctable réchauffement climatique annoncé nous poussent à reconsidérer lʼimpact de notre mode de vie sur la planète comme notre rapport au(x) vivant(s), au sens le plus large.</p><p>Le Musée de la Chasse et de la Nature est parfaitement conscient de lʼacuité avec laquelle se posent aujourdʼhui les questions environnementale et écologique, comme il ressent lʼévolution générale des mentalités voire la radicalisation des opinions. La pertinence de ces interrogations a en grande partie guidé le propos des nouvelles salles, dans une évidente continuité avec les préoccupations originelles de la Fondation François Sommer, engagée de longue date dans la gestion des espaces naturels et la promotion des sciences et connaissances liées à la nature.</p><p>Cʼest au travers des oeuvres dʼart, de leur exposition, juxtaposition ou confrontation que nous souhaitons toucher le public, loin de tout discours didactique ou démonstratif. Libre à chacun de se laisser surprendre, voire dérouter, de saisir ou non les mises en dialogue comme les contrepoints dans notre choix dʼoeuvres. Un diorama à lʼère de lʼanthropocène destiné aux petits comme aux grands ouvre ces nouvelles salles que nous avons souhaité placer sous l’égide de savants connus et de philosophes plus confidentiels, qui, dès le XIXe siècle, pensaient autrement, ouvrant de plus larges horizons à la question animale comme à la protection de la nature et des espèces.</p><p>Lʼexposition de Damien Deroubaix, « La Valise dʼOrphée », qui ouvrira cette année aux mêmes dates que le musée, lancera notre programmation dʼexpositions privilégiant régulièrement le regard des artistes contemporains sur les thématiques chères au musée, et qui à lʼavenir offrira une place nouvelle au design comme aux arts décoratifs.</p><br><p><strong>Christine Germain-Donnat</strong>, Directrice et conservateur du Musée de la Chasse et de la Nature</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>L’exposition Damien Deroubaix et « La Valise d</strong>ʼ<strong>Orphée »</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat de l’exposition : Joanna Chevalier</strong></p><br><p><br></p><p>Pour sa réouverture, le Musée de la Chasse et de la Nature invite Damien Deroubaix, artiste emblématique de la scène française contemporaine, pour une exposition temporaire : « La Valise dʼOrphée ».</p><p>Emporté dans un monde de magie et de sacré, le visiteur se trouve plongé dans une grotte primitive réalisée par lʼartiste, où sont alignées trois cents figurines zoomorphiques modelées en différents matériaux (bronze, céramique…) et souvent vieilles de plusieurs milliers dʼannées. Recueillies autour du bassin méditerranéen et collectionnées par lʼantiquaire Naji Asfar, cet ensemble lilliputien tient dans le volume dʼune valise.</p><p>Durant lʼAntiquité, ces petites statuettes étaient utilisées pour leur pouvoir prophylactique supposé. Vénéré, redouté, parfois domestiqué, lʼanimal faisait alors partie du quotidien des humains et véhiculait une forte charge symbolique. Cette collection témoigne de cultures et de religions disparues où lʼanimal tenait une place bien différente de celle que lui réserve notre civilisation.</p><p>Pour ce monde révolu, Damien Deroubaix investit toute la salle dʼexposition en créant une grotte ornée dʼune série de tableaux, gravures sur bois et sculptures, comme pour protéger ces fragiles trésors aux significations souvent nimbées de mystères. En dénonçant la cruauté des humains qui menacent la vie animale, végétale et la survie de notre planète, Damien Deroubaix catapulte ces objets millénaires vers un questionnement actuel où lʼhomme et la nature se trouvent en interaction. Dans la cour du musée, le visiteur est accueilli par la reproduction géante en bronze de la Vénus de Hohle Fels, prenant la place dʼOrphée qui, dans la mythologie, a le pouvoir de charmer les bêtes sauvages. Lʼartiste puise son inspiration dans la préhistoire pour faire resurgir cette déesse-mère, symbole de fécondité et de protection, qui donne une note dʼespoir, une ouverture vers une forme dʼéveil et dʼharmonisation. Ainsi, « La Valise dʼOrphée » sʼadresse à tous les publics, lʼexpressionnisme de Damien Deroubaix ouvrant de nouvelles perspectives dʼinterprétation à la collection antique.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. 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		</item>
		<item>
			<title>🔊 “Lurçat intime“ OEuvres sur papier de la collection de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-artsau Pavillon Comtesse de Caen, Palais de l’Institut de France, Parisdu 24 juin au 15 août 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Lurçat intime“ OEuvres sur papier de la collection de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-artsau Pavillon Comtesse de Caen, Palais de l’Institut de France, Parisdu 24 juin au 15 août 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 10:15:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Martine Mathias, conservateur en chef du patrimoine, et de Xavier Hermel, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 juin 2021, durée 19’49. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Lurçat intime“OEuvres sur papier de la collection de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-arts</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de l’Institut de France, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 24 juin au 15 août 2021</h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Martine Mathias, conservateur en chef du patrimoine, membre du comité scientifique de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-arts,</strong></h4><h4><strong>et de Xavier Hermel, administrateur de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-arts, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 juin 2021, durée 19’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Martine Mathias, conservateur en chef du patrimoine, membre du comité scientifique de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-arts,</strong></p><p><strong>Xavier Hermel, administrateur de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-arts.</strong></p><p><strong>Scénographe&nbsp;: Jean-Michel Wilmotte, membre de la section d’architecture de l’Académie des beaux-arts et directeur de la Maison-atelier Lurçat.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>L’Académie des beaux-arts expose du 24 juin au 15 août 2021 au Pavillon Comtesse de Caen une sélection de dessins de Jean Lurçat, membre de l’Académie des beaux-arts (1892-1966), issue de sa collection personnelle conservée à la Maison-atelier Lurçat, propriété de l’Académie des beaux-arts depuis le legs de Simone Lurçat, veuve de l’artiste, en 2009.</p><br><p><br></p><p>Cette exposition d’une centaine d’oeuvres inédites pour la plus grande part mettra en lumière un aspect méconnu de la production artistique protéiforme de Jean Lurçat, peintre, peintre-cartonnier, rénovateur de la tapisserie au XXe<strong>&nbsp;</strong>siècle. Lurçat a en effet dessiné depuis sa prime enfance jusqu’à ses dernières années mais il a peu fait état de ce travail. La présentation ne prétend pas embrasser l’ensemble de sa carrière mais entend poser quelques jalons importants et entrer dans l’intimité de la création de l’artiste.</p><br><p><br></p><p>La collection d’oeuvres graphiques de Lurçat comprend environ un millier de pièces&nbsp;; oeuvres au crayon, aquarelles, gouaches, fusains, pointes sèches et souvent des techniques mixtes. Ce sont des esquisses, des croquis ou bien des oeuvres très abouties.</p><br><p><br></p><p>L’important legs de Simone Lurçat comprend la maison de l’artiste construite par son frère André Lurçat, située Villa Seurat (XIVe<strong>&nbsp;</strong>arrondissement), avec tout son mobilier, les archives personnelles de Jean Lurçat, ainsi que de nombreuses oeuvres de sa collection&nbsp;: peintures, tapisseries, livres illustrés, céramiques et oeuvres graphiques. Classée, avec son décor intérieur, monument historique en 2018, la maison accueillera, selon le voeu de la donatrice, le public et les chercheurs à l’issue d’un important programme de restauration lancé au mois de juin dernier par l’Académie des beaux-arts.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Lurçat intime“OEuvres sur papier de la collection de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-arts</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de l’Institut de France, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 24 juin au 15 août 2021</h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Martine Mathias, conservateur en chef du patrimoine, membre du comité scientifique de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-arts,</strong></h4><h4><strong>et de Xavier Hermel, administrateur de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-arts, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 juin 2021, durée 19’49.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse</p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Martine Mathias, conservateur en chef du patrimoine, membre du comité scientifique de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-arts,</strong></p><p><strong>Xavier Hermel, administrateur de la Fondation Jean et Simone Lurçat – Académie des beaux-arts.</strong></p><p><strong>Scénographe&nbsp;: Jean-Michel Wilmotte, membre de la section d’architecture de l’Académie des beaux-arts et directeur de la Maison-atelier Lurçat.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>L’Académie des beaux-arts expose du 24 juin au 15 août 2021 au Pavillon Comtesse de Caen une sélection de dessins de Jean Lurçat, membre de l’Académie des beaux-arts (1892-1966), issue de sa collection personnelle conservée à la Maison-atelier Lurçat, propriété de l’Académie des beaux-arts depuis le legs de Simone Lurçat, veuve de l’artiste, en 2009.</p><br><p><br></p><p>Cette exposition d’une centaine d’oeuvres inédites pour la plus grande part mettra en lumière un aspect méconnu de la production artistique protéiforme de Jean Lurçat, peintre, peintre-cartonnier, rénovateur de la tapisserie au XXe<strong>&nbsp;</strong>siècle. Lurçat a en effet dessiné depuis sa prime enfance jusqu’à ses dernières années mais il a peu fait état de ce travail. La présentation ne prétend pas embrasser l’ensemble de sa carrière mais entend poser quelques jalons importants et entrer dans l’intimité de la création de l’artiste.</p><br><p><br></p><p>La collection d’oeuvres graphiques de Lurçat comprend environ un millier de pièces&nbsp;; oeuvres au crayon, aquarelles, gouaches, fusains, pointes sèches et souvent des techniques mixtes. Ce sont des esquisses, des croquis ou bien des oeuvres très abouties.</p><br><p><br></p><p>L’important legs de Simone Lurçat comprend la maison de l’artiste construite par son frère André Lurçat, située Villa Seurat (XIVe<strong>&nbsp;</strong>arrondissement), avec tout son mobilier, les archives personnelles de Jean Lurçat, ainsi que de nombreuses oeuvres de sa collection&nbsp;: peintures, tapisseries, livres illustrés, céramiques et oeuvres graphiques. Classée, avec son décor intérieur, monument historique en 2018, la maison accueillera, selon le voeu de la donatrice, le public et les chercheurs à l’issue d’un important programme de restauration lancé au mois de juin dernier par l’Académie des beaux-arts.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Regarde mon histoire“au Hangar, Photo Art Center, Bruxelles – Belgiquedu 21 mai au 17 juillet 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Regarde mon histoire“au Hangar, Photo Art Center, Bruxelles – Belgiquedu 21 mai au 17 juillet 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 22:10:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Delphine Dumont, directrice du Hangar et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Bruxelles, le 25 juin 2021, durée 19’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Regarde mon histoire“</strong></h1><h3><strong>au Hangar, Photo Art Center, Bruxelles – Belgique</strong></h3><h4><strong>du 21 mai au 17 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Delphine Dumont, directrice du Hangar et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Bruxelles, le 25 juin 2021, durée 19’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>commissariat&nbsp;: Delphine Dumont,&nbsp;directrice du&nbsp;Hangar</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>Après le succès de « The World Within » et un public en quête d’émotion, Hangar s’adapte au contexte perturbé et propose un thème éminemment humain. « Regarde mon histoire / Kijk naar mijn verhaal » est une exposition collective rassemblant dix photographes ayant comme point commun d’avoir été formés dans une école d’art belge.</p><p>« Regarde mon histoire / Kijk naar mijn verhaal » s’ancre autour de l’artiste photographe Véronique Ellena. Artiste reconnue de la scène artistique française, elle a fait ses premières armes en Belgique. En effet, après les Beaux-Arts de Nancy et Dijon, Véronique Ellena a poursuivi sa formation à l’atelier photographique de La Cambre (Bruxelles), sous la direction de Gilbert Fastenaekens. « Être étudiante puis jeune artiste en Belgique m’a permis de faire des rencontres importantes qui se prolongent encore aujourd’hui ». Avec&nbsp;<em>Vivre sa vie,&nbsp;</em>l’artiste a créé, pour cette exposition, un parcours rétrospectif et introspectif, au travers d’une dizaine de séries.</p><p>Hangar rassemble aux côtés de Véronique Ellena des artistes « made in Belgium » : Vincen Beeckman, Téo Becher &amp; Solal Israel, Elise Corten, Anne De Gelas, France Dubois, Antoine Grenez, Katherine Longly et Hanne Van Assche. Cette exposition collective invite le visiteur à cheminer au travers d’histoires visuelles humaines et intimes et livre à la fois des récits biographiques et autobiographiques.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Le mot de la directrice</strong></p><br><p><br></p><p><strong><em>Miroirs de (nos) vies</em></strong></p><p>Après « The World Within » et le succès de cette exposition profondément humaine (des expériences personnelles et intimes du confinement), Hangar poursuit dans la même veine en présentant des oeuvres empreintes d’histoires de vie.</p><p>L’année écoulée nous a propulsés dans un monde sans contact, déshumanisé et dépossédé de son oralité. Le regard n’est le plus souvent que le seul moyen pour capter ce que l’autre a à nous dire. Regarder des oeuvres, n’est-ce pas (tenter d’) entrer en communion avec le propos/l’intention d’un artiste. Au travers des récits de « Regarde mon histoire/Kijk naar mijn verhaal », nous vous invitons à toucher du doigt la spécificité humaine. « L’homme est par nature un animal politique (social) » disait Aristote. Sans liens humains, nous ne sommes rien.</p><p>Toutes les histoires à regarder au Hangar illustrent cela. De l’intime, de la complexité de la relation, de la maladie et de notre finitude, de la force d’être ensemble… La palette des sentiments et des émotions s’étire à l’infini. De l’histoire de vie d’une artiste tournée vers les autres, Véronique Ellena, à des histoires intimes, vécues ou observées par Vincen Beeckman, Téo Becher &amp; Solal Israel, Elise Corten, Anne De Gelas, France Dubois, Antoine Grenez, Katherine Longly, Hanne Van Assche, les messages qui nous sont transmis sont forts et parfois des miroirs de (nos) vie(s).</p><p>A nous, les « regardants », d’entrer en communion avec ces histoires et, grâce à elles, de retrouver notre énergie vitale, notre besoin de se connecter à l’autre.</p><br><p><strong>Delphine Dumont</strong>,&nbsp;directrice du<strong>&nbsp;</strong>Hangar</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Regarde mon histoire“</strong></h1><h3><strong>au Hangar, Photo Art Center, Bruxelles – Belgique</strong></h3><h4><strong>du 21 mai au 17 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Delphine Dumont, directrice du Hangar et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Bruxelles, le 25 juin 2021, durée 19’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>commissariat&nbsp;: Delphine Dumont,&nbsp;directrice du&nbsp;Hangar</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>Après le succès de « The World Within » et un public en quête d’émotion, Hangar s’adapte au contexte perturbé et propose un thème éminemment humain. « Regarde mon histoire / Kijk naar mijn verhaal » est une exposition collective rassemblant dix photographes ayant comme point commun d’avoir été formés dans une école d’art belge.</p><p>« Regarde mon histoire / Kijk naar mijn verhaal » s’ancre autour de l’artiste photographe Véronique Ellena. Artiste reconnue de la scène artistique française, elle a fait ses premières armes en Belgique. En effet, après les Beaux-Arts de Nancy et Dijon, Véronique Ellena a poursuivi sa formation à l’atelier photographique de La Cambre (Bruxelles), sous la direction de Gilbert Fastenaekens. « Être étudiante puis jeune artiste en Belgique m’a permis de faire des rencontres importantes qui se prolongent encore aujourd’hui ». Avec&nbsp;<em>Vivre sa vie,&nbsp;</em>l’artiste a créé, pour cette exposition, un parcours rétrospectif et introspectif, au travers d’une dizaine de séries.</p><p>Hangar rassemble aux côtés de Véronique Ellena des artistes « made in Belgium » : Vincen Beeckman, Téo Becher &amp; Solal Israel, Elise Corten, Anne De Gelas, France Dubois, Antoine Grenez, Katherine Longly et Hanne Van Assche. Cette exposition collective invite le visiteur à cheminer au travers d’histoires visuelles humaines et intimes et livre à la fois des récits biographiques et autobiographiques.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Le mot de la directrice</strong></p><br><p><br></p><p><strong><em>Miroirs de (nos) vies</em></strong></p><p>Après « The World Within » et le succès de cette exposition profondément humaine (des expériences personnelles et intimes du confinement), Hangar poursuit dans la même veine en présentant des oeuvres empreintes d’histoires de vie.</p><p>L’année écoulée nous a propulsés dans un monde sans contact, déshumanisé et dépossédé de son oralité. Le regard n’est le plus souvent que le seul moyen pour capter ce que l’autre a à nous dire. Regarder des oeuvres, n’est-ce pas (tenter d’) entrer en communion avec le propos/l’intention d’un artiste. Au travers des récits de « Regarde mon histoire/Kijk naar mijn verhaal », nous vous invitons à toucher du doigt la spécificité humaine. « L’homme est par nature un animal politique (social) » disait Aristote. Sans liens humains, nous ne sommes rien.</p><p>Toutes les histoires à regarder au Hangar illustrent cela. De l’intime, de la complexité de la relation, de la maladie et de notre finitude, de la force d’être ensemble… La palette des sentiments et des émotions s’étire à l’infini. De l’histoire de vie d’une artiste tournée vers les autres, Véronique Ellena, à des histoires intimes, vécues ou observées par Vincen Beeckman, Téo Becher &amp; Solal Israel, Elise Corten, Anne De Gelas, France Dubois, Antoine Grenez, Katherine Longly, Hanne Van Assche, les messages qui nous sont transmis sont forts et parfois des miroirs de (nos) vie(s).</p><p>A nous, les « regardants », d’entrer en communion avec ces histoires et, grâce à elles, de retrouver notre énergie vitale, notre besoin de se connecter à l’autre.</p><br><p><strong>Delphine Dumont</strong>,&nbsp;directrice du<strong>&nbsp;</strong>Hangar</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Giacometti et l’Égypte antique“à l’Institut Giacometti, Parisdu 22 juin au 10 octobre 2021</title>
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			<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 22:44:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Thierry Pautot et de Romain Perrin, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 juin 2021, durée 39’40. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Giacometti et l’Égypte antique“</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 juin au 10 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Thierry Pautot, attaché de conservation, responsable des archives et de la recherche Fondation Giacometti et de Romain Perrin, attaché de conservation, Fondation Giacometti, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 juin 2021, durée 39’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Thierry Pautot, attaché de conservation, responsable des archives et de la recherche Fondation Giacometti</strong></p><p><strong>Romain Perrin, attaché de conservation, Fondation Giacometti</strong></p><p><strong>Marc Etienne, conservateur en chef, département des antiquités égyptiennes, Musée du Louvre</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’Institut Giacometti présente du 22 juin au 10 octobre 2021, en collaboration avec le musée du Louvre, une exposition exceptionnelle sur la relation d’Alberto Giacometti à l’art Egyptien.</p><p>Cette exposition proposera un parcours thématique qui met en dialogue des oeuvres emblématiques de Giacometti et des prêts exceptionnels d’oeuvres du musée du Louvre.</p><p>Alberto Giacometti a toujours éprouvé une fascination pour les oeuvres de l’Égypte antique, qu’il a dessinées tout au long de sa carrière. Cette inspiration de l’art égyptien est régulièrement présente, par ailleurs, dans la sculpture et la peinture, à la fois comme un répertoire de formes et comme une composante essentielle de sa conception esthétique.</p><p>Cette exposition invite à prolonger et à approfondir cette relation du sculpteur à l’art égyptien. À partir de recherches inédites sur les sources utilisées par l’artiste, l’exposition propose un parcours thématique fait de dialogues entre des oeuvres de Giacometti et des figures égyptiennes, notamment celle du scribe, l’art de la période amarnienne ou encore les portraits du Fayoum.</p><p>En confrontant des sculptures, des peintures ainsi que de nombreux dessins inédits à une sélection d’oeuvres issues des collections du musée du Louvre, cette exposition offre un regard renouvelé sur l’art de Giacometti à travers le prisme de l’Égypte antique, une source de l’art moderne qui reste encore à explorer.</p><p>Un catalogue en co-éditions la Fondation Giacometti, Paris et FAGE éditions, accompagne l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1><strong>“Giacometti et l’Égypte antique“</strong></h1><h3><strong>à l’Institut Giacometti, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 juin au 10 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Thierry Pautot, attaché de conservation, responsable des archives et de la recherche Fondation Giacometti et de Romain Perrin, attaché de conservation, Fondation Giacometti, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 juin 2021, durée 39’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Thierry Pautot, attaché de conservation, responsable des archives et de la recherche Fondation Giacometti</strong></p><p><strong>Romain Perrin, attaché de conservation, Fondation Giacometti</strong></p><p><strong>Marc Etienne, conservateur en chef, département des antiquités égyptiennes, Musée du Louvre</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’Institut Giacometti présente du 22 juin au 10 octobre 2021, en collaboration avec le musée du Louvre, une exposition exceptionnelle sur la relation d’Alberto Giacometti à l’art Egyptien.</p><p>Cette exposition proposera un parcours thématique qui met en dialogue des oeuvres emblématiques de Giacometti et des prêts exceptionnels d’oeuvres du musée du Louvre.</p><p>Alberto Giacometti a toujours éprouvé une fascination pour les oeuvres de l’Égypte antique, qu’il a dessinées tout au long de sa carrière. Cette inspiration de l’art égyptien est régulièrement présente, par ailleurs, dans la sculpture et la peinture, à la fois comme un répertoire de formes et comme une composante essentielle de sa conception esthétique.</p><p>Cette exposition invite à prolonger et à approfondir cette relation du sculpteur à l’art égyptien. À partir de recherches inédites sur les sources utilisées par l’artiste, l’exposition propose un parcours thématique fait de dialogues entre des oeuvres de Giacometti et des figures égyptiennes, notamment celle du scribe, l’art de la période amarnienne ou encore les portraits du Fayoum.</p><p>En confrontant des sculptures, des peintures ainsi que de nombreux dessins inédits à une sélection d’oeuvres issues des collections du musée du Louvre, cette exposition offre un regard renouvelé sur l’art de Giacometti à travers le prisme de l’Égypte antique, une source de l’art moderne qui reste encore à explorer.</p><p>Un catalogue en co-éditions la Fondation Giacometti, Paris et FAGE éditions, accompagne l’exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “The Parisianer” Chroniques du MuséumAlbum  aux Éditions du Muséum national d’Histoire naturelle</title>
			<itunes:title>🔊 “The Parisianer” Chroniques du MuséumAlbum  aux Éditions du Muséum national d’Histoire naturelle</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 19:10:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Michael Prigent, co-directeur artistique de The Parisianer,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 18 juin 2021, durée 15’31. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“The Parisianer” Chroniques du Muséum</strong></h1><h3><strong>Album</strong></h3><p><br></p><p>aux Éditions du Muséum national d’Histoire naturelle</p><p><br></p><h5><strong>Interview de Michael Prigent, co-directeur artistique de The Parisianer,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 18 juin 2021, durée 15’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></p><p>Le 20 mai, le Muséum publie le beau-livre&nbsp;<em>The Parisianer. Chroniques du Muséum&nbsp;</em>: 21 illustrations inédites accompagnées d’autant d’articles qui retracent une histoire des sciences ainsi que l’histoire d’une institution qui a toujours été ancrée et engagée dans les enjeux de son temps. Des chroniques au ton humoristique à la frontière entre histoire, science et fiction.</p><p><strong>Le Muséum&nbsp;</strong>est un établissement scientifique riche de plus de 400 ans d’histoire naturaliste, ayant vu passer d’éminents savants, ayant ouvert des lieux devenus incontournables pour le public et toujours en quête de connaissances sur le monde du vivant. Et ce n’est que la partie émergée d’un iceberg gigantesque se déployant sur 13 sites en France, réunissant plus de 500 chercheurs, conservant plus de 67 millions de spécimens dans ses collections et s’engageant dans la compréhension de notre monde passé, actuel et à venir. Comment rendre compte de tout cela dans un seul ouvrage ?</p><p><strong>Le collectif The Parisianer&nbsp;</strong>s’est lancé aux côtés du Muséum dans ce vaste projet sous le regard d’illustrateurs, tels que Catherine Meurisse, Brecht Evens, Virginie Morgand, Cruschiform, Martin Jarrie, Dugudus, issus du monde de l‘art, du dessin de presse, de la bande dessinée, etc.</p><p><strong>Côté illustrations,&nbsp;</strong>les 21 propositions graphiques nous emmènent à la rencontre d’illustres personnages (Voltaire, Buffon, Paul Rivet, etc.) ayant participé aux grands temps forts de l’histoire du Muséum (résistance du Musée de l’Homme durant la Seconde Guerre mondiale, installation d’un diplodocus de 27 mètres dans la Galerie de Paléontologie, première venue en France d’une girafe, Zarafa, en 1827 à la Ménagerie, introduction du blob au Parc Zoologique de Paris en 2019, etc.). Au-delà de ces chroniques historiques, le collectif d’artistes s’attache aussi à imaginer le futur de notre planète à travers des scénarios science-fictionnels (fonte de la calotte glaciaire, colonisation de Mars, etc.).</p><p><strong>Côté textes,&nbsp;</strong>les deux auteurs spécialisés dans la vulgarisation scientifique, empruntent le costume de personnages existants ou fictifs. Ainsi, le lecteur peut-il lire une interview de Buffon par le naturaliste Bernard Lacépède, un rapport secret du réseau du Musée de l’Homme envoyé à Jean Moulin par la résistante Suzanne X, le reportage d’une envoyée spéciale dans le Pacifique Nord, aussi continent de plastique, un article sur l’art de la taxidermie par une journaliste mode et tendance ou encore un compte-rendu de 2098 du planétologue Thomas Pasquette évoquant une colonie humaine oubliée sur Mars.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Conception de l’album</em></strong></p><p><strong>Direction artistique :&nbsp;</strong>Michael Prigent et Aurélie Pollet</p><p><strong>Illustrateurs (dans l’ordre de publication) :&nbsp;</strong>Brecht Evens, Martin Jarrie, Catherine Meurisse, Emiliano Ponzi, Yifan Wu, Virginie Morgand, Michael Prigent, François Maumont, Alexandre Clérisse, Clément Pollet, Roxane Lumeret, Clément Vuillier, Fräneck, Dugudus, Keiji Yano, Lucas Harari, Aurélie Pollet, Lou Rhin, Brecht Vandenbroucke, Cruschiform</p><p><strong>Auteurs :&nbsp;</strong>Camille Aulas et François Aulas</p><br><p><br></p><p><strong>Actualité – exposition The Parisianer. Chroniques du Muséum du 20 mai au 13 octobre 2021 au&nbsp;</strong>Jardin des Plantes – Gratuite https://www.jardindesplantesdeparis.fr/fr/programme/galeries-jardins-zoo-bibliotheques/parisianer-chroniques-museum-4076</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“The Parisianer” Chroniques du Muséum</strong></h1><h3><strong>Album</strong></h3><p><br></p><p>aux Éditions du Muséum national d’Histoire naturelle</p><p><br></p><h5><strong>Interview de Michael Prigent, co-directeur artistique de The Parisianer,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 18 juin 2021, durée 15’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></p><p>Le 20 mai, le Muséum publie le beau-livre&nbsp;<em>The Parisianer. Chroniques du Muséum&nbsp;</em>: 21 illustrations inédites accompagnées d’autant d’articles qui retracent une histoire des sciences ainsi que l’histoire d’une institution qui a toujours été ancrée et engagée dans les enjeux de son temps. Des chroniques au ton humoristique à la frontière entre histoire, science et fiction.</p><p><strong>Le Muséum&nbsp;</strong>est un établissement scientifique riche de plus de 400 ans d’histoire naturaliste, ayant vu passer d’éminents savants, ayant ouvert des lieux devenus incontournables pour le public et toujours en quête de connaissances sur le monde du vivant. Et ce n’est que la partie émergée d’un iceberg gigantesque se déployant sur 13 sites en France, réunissant plus de 500 chercheurs, conservant plus de 67 millions de spécimens dans ses collections et s’engageant dans la compréhension de notre monde passé, actuel et à venir. Comment rendre compte de tout cela dans un seul ouvrage ?</p><p><strong>Le collectif The Parisianer&nbsp;</strong>s’est lancé aux côtés du Muséum dans ce vaste projet sous le regard d’illustrateurs, tels que Catherine Meurisse, Brecht Evens, Virginie Morgand, Cruschiform, Martin Jarrie, Dugudus, issus du monde de l‘art, du dessin de presse, de la bande dessinée, etc.</p><p><strong>Côté illustrations,&nbsp;</strong>les 21 propositions graphiques nous emmènent à la rencontre d’illustres personnages (Voltaire, Buffon, Paul Rivet, etc.) ayant participé aux grands temps forts de l’histoire du Muséum (résistance du Musée de l’Homme durant la Seconde Guerre mondiale, installation d’un diplodocus de 27 mètres dans la Galerie de Paléontologie, première venue en France d’une girafe, Zarafa, en 1827 à la Ménagerie, introduction du blob au Parc Zoologique de Paris en 2019, etc.). Au-delà de ces chroniques historiques, le collectif d’artistes s’attache aussi à imaginer le futur de notre planète à travers des scénarios science-fictionnels (fonte de la calotte glaciaire, colonisation de Mars, etc.).</p><p><strong>Côté textes,&nbsp;</strong>les deux auteurs spécialisés dans la vulgarisation scientifique, empruntent le costume de personnages existants ou fictifs. Ainsi, le lecteur peut-il lire une interview de Buffon par le naturaliste Bernard Lacépède, un rapport secret du réseau du Musée de l’Homme envoyé à Jean Moulin par la résistante Suzanne X, le reportage d’une envoyée spéciale dans le Pacifique Nord, aussi continent de plastique, un article sur l’art de la taxidermie par une journaliste mode et tendance ou encore un compte-rendu de 2098 du planétologue Thomas Pasquette évoquant une colonie humaine oubliée sur Mars.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Conception de l’album</em></strong></p><p><strong>Direction artistique :&nbsp;</strong>Michael Prigent et Aurélie Pollet</p><p><strong>Illustrateurs (dans l’ordre de publication) :&nbsp;</strong>Brecht Evens, Martin Jarrie, Catherine Meurisse, Emiliano Ponzi, Yifan Wu, Virginie Morgand, Michael Prigent, François Maumont, Alexandre Clérisse, Clément Pollet, Roxane Lumeret, Clément Vuillier, Fräneck, Dugudus, Keiji Yano, Lucas Harari, Aurélie Pollet, Lou Rhin, Brecht Vandenbroucke, Cruschiform</p><p><strong>Auteurs :&nbsp;</strong>Camille Aulas et François Aulas</p><br><p><br></p><p><strong>Actualité – exposition The Parisianer. Chroniques du Muséum du 20 mai au 13 octobre 2021 au&nbsp;</strong>Jardin des Plantes – Gratuite https://www.jardindesplantesdeparis.fr/fr/programme/galeries-jardins-zoo-bibliotheques/parisianer-chroniques-museum-4076</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les doutes” photographies de Arno Brignon  collection Terre et Territoires co-édition Zone i et Editions Filigranes</title>
			<itunes:title>🔊 “Les doutes” photographies de Arno Brignon  collection Terre et Territoires co-édition Zone i et Editions Filigranes</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Jun 2021 22:02:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Arno Brignon,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Toulouse, le 18 juin 2021, durée 25’26. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les doutes”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>photographies de Arno Brignon</strong></h3><p><br></p><p>collection Terre et Territoires</p><p>co-édition Zone i et Editions Filigranes</p><br><p><br></p><h5><strong>Interview de Arno Brignon,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Toulouse, le 18 juin 2021, durée 25’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Arno Brignon premier résident à ouvert la voie, a marché pour relier les deux espaces de la résidence&nbsp;<em>Terre et Territoires</em>. De Tavers et Thoré la Rochette, il a photographié, il a arpenté les paysages désertés de la Beauce puis les sous bois du Perche Vendomois. Sur sa route, il a croisé les femmes et les hommes qui travaillent, qui vivent ici entre la Loire et le Loir, entre le fleuve majestueux et une rivière discrète et mystérieuse. De ces rencontres, il a rapporté un récit écrit humain qui évoque un monde en mutation, qui tente de com-prendre ce qu’est l’exploitation de la terre par l’homme, l’écologie, le « vivre ici ». Cette mutation, il nous la livre en image à travers une technique photographique affirmée, avec des films argentiques périmés. Et les prises de vue ont été réalisées avec un appareil amateur obsolète. Nous voyageons dans une sorte de road trip intemporel et le paysage semble atomisé de couleurs surnaturelles…</p><p>Actualité à venir, exposition de restitution de la Résidence&nbsp;<em>Terre et Territoires</em>&nbsp;à&nbsp;<em>Zone i</em>&nbsp;du 18 septembre au 7 novembre 2021.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>TERRE &amp; TERRITOIRES</strong></p><p>Résidence croisée à Tavers &amp; Thoré-la-Rochette</p><p>Terre et Territoires est une résidence de création photographique, une invitation à voyager en Région Centre-Val de Loire, de la Loire au Perche vendômois en passant par la Beauce.</p><br><p><br></p><p><strong>Présentation</strong></p><p><em>Valimage&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Zone i&nbsp;</em>proposent une résidence croisée de création photographique sur leurs territoires d’exercice qui se déploie sur deux axes :&nbsp;<strong><em>Terre et territoires</em></strong>.Cette résidence pose la question du territoire dans une période particulièrement trouble tant du point de vue écologique que du point de vue sociétal. Le·la photographe résident·e investit un terrain rural, industriel, habité et déserté, entre Loire et Loir. Il·elle s’attache à rendre visible les particularités de ce territoire, ses qualités, ses failles et ses richesses. Il·elle aura vocation à interroger l’universel. Du local au global, à moins que ce ne soit l’inverse…</p><p>Accompagnée par le dispositif&nbsp;<em>Capsule&nbsp;</em>du Ministèrede la Culture, elle est organisée en partenariat avec la D.R.A.C. Centre-Val de Loire et la Région Centre-Val de Loire.</p><br><p><br></p><p><strong>Projet éditorial de restitution de la résidence :</strong></p><p>Trois regards, trois immersions sur le territoire du Centre-Val de Loire, trois livres sur trois années 2020 – 2021 – 2022.</p><p>À l’issue de chaque résidence,&nbsp;<em>Zone i&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Valimage&nbsp;</em>produiront un livre de photographies et de textes qui rendra compte du travail d’un artiste.</p><p>Ces ouvrages édités chaque année formeront une collection de livres d’auteurs présentant une variété de regards complémentaires sur un territoire de la région Centre-Val de Loire.</p><p>Le livre sera diffusé en librairie, sur les lieux d’exposition et grâce aux réseaux des associations tout au long de l’année.</p><p>A l’issue des trois années de production, un 4eme cahier avec un complément éditorial rassemblera ces travaux dans un coffret. Ce dernier volet sera composé d’un ensemble de textes d’auteurs, et d’acteurs de la photographie en écho aux travaux des artistes, des visuels des trois expositions ainsi que tout document complétant l’engagement des artistes sur le territoire.</p><p>Une co-édition&nbsp;<em>Zone i&nbsp;</em>et Editions Filigranes</p><br><p><br></p><p><strong>L’auteur</strong></p><p>Arno Brignon est né en 1976 à Paris. Il vit à Toulouse. En 2010, diplômé de l’ETPA (Gd Prix du Jury), il quitte son métier d’éducateur dans les quartiers sensibles pour se consacrer entièrement à la photographie. Il articule alors son travail entre résidences, expositions, enseignement et recherches personnelles. Il travaille également pour la presse et rejoint l’agence Signatures, Maison de photographes en 2013.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les doutes”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>photographies de Arno Brignon</strong></h3><p><br></p><p>collection Terre et Territoires</p><p>co-édition Zone i et Editions Filigranes</p><br><p><br></p><h5><strong>Interview de Arno Brignon,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Toulouse, le 18 juin 2021, durée 25’26.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Arno Brignon premier résident à ouvert la voie, a marché pour relier les deux espaces de la résidence&nbsp;<em>Terre et Territoires</em>. De Tavers et Thoré la Rochette, il a photographié, il a arpenté les paysages désertés de la Beauce puis les sous bois du Perche Vendomois. Sur sa route, il a croisé les femmes et les hommes qui travaillent, qui vivent ici entre la Loire et le Loir, entre le fleuve majestueux et une rivière discrète et mystérieuse. De ces rencontres, il a rapporté un récit écrit humain qui évoque un monde en mutation, qui tente de com-prendre ce qu’est l’exploitation de la terre par l’homme, l’écologie, le « vivre ici ». Cette mutation, il nous la livre en image à travers une technique photographique affirmée, avec des films argentiques périmés. Et les prises de vue ont été réalisées avec un appareil amateur obsolète. Nous voyageons dans une sorte de road trip intemporel et le paysage semble atomisé de couleurs surnaturelles…</p><p>Actualité à venir, exposition de restitution de la Résidence&nbsp;<em>Terre et Territoires</em>&nbsp;à&nbsp;<em>Zone i</em>&nbsp;du 18 septembre au 7 novembre 2021.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>TERRE &amp; TERRITOIRES</strong></p><p>Résidence croisée à Tavers &amp; Thoré-la-Rochette</p><p>Terre et Territoires est une résidence de création photographique, une invitation à voyager en Région Centre-Val de Loire, de la Loire au Perche vendômois en passant par la Beauce.</p><br><p><br></p><p><strong>Présentation</strong></p><p><em>Valimage&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Zone i&nbsp;</em>proposent une résidence croisée de création photographique sur leurs territoires d’exercice qui se déploie sur deux axes :&nbsp;<strong><em>Terre et territoires</em></strong>.Cette résidence pose la question du territoire dans une période particulièrement trouble tant du point de vue écologique que du point de vue sociétal. Le·la photographe résident·e investit un terrain rural, industriel, habité et déserté, entre Loire et Loir. Il·elle s’attache à rendre visible les particularités de ce territoire, ses qualités, ses failles et ses richesses. Il·elle aura vocation à interroger l’universel. Du local au global, à moins que ce ne soit l’inverse…</p><p>Accompagnée par le dispositif&nbsp;<em>Capsule&nbsp;</em>du Ministèrede la Culture, elle est organisée en partenariat avec la D.R.A.C. Centre-Val de Loire et la Région Centre-Val de Loire.</p><br><p><br></p><p><strong>Projet éditorial de restitution de la résidence :</strong></p><p>Trois regards, trois immersions sur le territoire du Centre-Val de Loire, trois livres sur trois années 2020 – 2021 – 2022.</p><p>À l’issue de chaque résidence,&nbsp;<em>Zone i&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Valimage&nbsp;</em>produiront un livre de photographies et de textes qui rendra compte du travail d’un artiste.</p><p>Ces ouvrages édités chaque année formeront une collection de livres d’auteurs présentant une variété de regards complémentaires sur un territoire de la région Centre-Val de Loire.</p><p>Le livre sera diffusé en librairie, sur les lieux d’exposition et grâce aux réseaux des associations tout au long de l’année.</p><p>A l’issue des trois années de production, un 4eme cahier avec un complément éditorial rassemblera ces travaux dans un coffret. Ce dernier volet sera composé d’un ensemble de textes d’auteurs, et d’acteurs de la photographie en écho aux travaux des artistes, des visuels des trois expositions ainsi que tout document complétant l’engagement des artistes sur le territoire.</p><p>Une co-édition&nbsp;<em>Zone i&nbsp;</em>et Editions Filigranes</p><br><p><br></p><p><strong>L’auteur</strong></p><p>Arno Brignon est né en 1976 à Paris. Il vit à Toulouse. En 2010, diplômé de l’ETPA (Gd Prix du Jury), il quitte son métier d’éducateur dans les quartiers sensibles pour se consacrer entièrement à la photographie. Il articule alors son travail entre résidences, expositions, enseignement et recherches personnelles. Il travaille également pour la presse et rejoint l’agence Signatures, Maison de photographes en 2013.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Réveillon chez les Boulgakov” roman de Olga Medvedkova</title>
			<itunes:title>🔊 “Réveillon chez les Boulgakov” roman de Olga Medvedkova</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Jun 2021 14:13:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST –  Interview de Olga Medvedkova,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2021, durée 39’41. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Réveillon chez les Boulgakov”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>roman de Olga Medvedkova</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Olga Medvedkova,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2021, durée 39’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/edition/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>EDITION</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“RÉVEILLON CHEZ LES BOULGAKOV” ROMAN DE OLGA MEDVEDKOVA</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Réveillon chez les Boulgakov” roman de Olga Medvedkova</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/116_livres_Olga-Medvedkova_refb.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><strong>“Réveillon chez les Boulgakov”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>roman de Olga Medvedkova</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions TriArtis – Collection Histoire Récit Fiction</p><p><a href="http://www.triartis.fr/livre-118-Reveillon_chez_les_Boulgakov.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>éditions TriArtis</strong></a></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/plugins/a3-lazy-load/assets/images/lazy_placeholder.gif"></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Olga Medvedkova,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2021, durée 39’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/plugins/a3-lazy-load/assets/images/lazy_placeholder.gif"><strong>Couverture de Réveillon chez les Boulgakov</strong></p><p>d’Olga Medvedkova aux éditions TriArtis – Collection Histoire Récit Fiction.</p><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/116_livres_Olga-Medvedkova_1.jpg"><em>Portrait de Olga Medvedkova</em></p><p>©Anne-Frédérique Fer/FranceFineArt</p><p><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></p><p>“La vie difficile de l’auteur du&nbsp;<em>Maître et Marguerite</em>&nbsp;au temps du stalinisme.”</p><p>Mikhaïl Boulgakov est aujourd’hui, sans conteste, le plus grand écrivain russe de la première moitié du XXe siècle. Cette gloire internationale ne doit pas faire oublier qu’il ne put, de son vivant, presque rien publier de ses œuvres ni montrer sur scène ses productions théâtrales.&nbsp;<em>Réveillon chez les Boulgakov</em>&nbsp;nous fait pénétrer dans l’intimité de l’écrivain, de sa femme Elena et de leurs amis qui survivent (mais pour combien de temps encore ?) à la terreur stalinienne. Ce moment, le début de 1939, est décisif dans la carrière de Boulgakov, puisqu’il a entrepris un ouvrage qui, cette fois-ci, devrait recueillir l’assentiment du puissant maître du Kremlin. Mais, est-ce si sûr ? L’irréductible Boulgakov, un des rares hommes libres dans ces temps de servitude, de lâcheté et de flagornerie, saura-t-il courber son génie ? Quelle place un véritable créateur peut-il trouver face à un pouvoir totalitaire ?</p><p>Olga Medvedkova, faisant revivre ce brillant milieu de l’intelligentsia moscovite, nous propose au-delà d’une plongée dans le temps, un voyage plus profond, au cœur de l’œuvre de Boulgakov, analysé de manière nouvelle, à la façon de son auteur qui se définissait lui-même comme mystique et satirique.</p><p>Ce texte est un « récit véridique », une fiction où tout est vrai. Les mots sont exhumés des archives : leur diablerie dépasse même les inventions de l’auteur du&nbsp;<em>Maître et Marguerite</em>. Ce récit drôle, émouvant, effrayant, qui rappelle des faits que certains sont peut-être soucieux d’oublier aujourd’hui, parle du courage du vrai créateur, de l’intransigeance de la création et, plus largement, de la liberté de l’homme face à son temps et son destin.</p><p><strong>L’auteur</strong></p><p>Olga Medvedkova est historienne de l’art et écrivain. Née à Moscou, elle vit en France depuis 1991 et choisit d’écrire en français. Directrice de recherche au CNRS, elle est auteur de nombreux ouvrages d’histoire de l’art et de l’architecture, d’essais, de nouvelles, de contes et de deux romans :&nbsp;<em>L’Education soviétique</em>&nbsp;(le prix Révélation 2014 de la SDGL) et&nbsp;<em>Les Anges stagiaires</em>. En 2017 elle a reçu le prix Lequeux de l’Institut de France pour l’ensemble de son œuvre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Réveillon chez les Boulgakov”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>roman de Olga Medvedkova</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Olga Medvedkova,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2021, durée 39’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/edition/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>EDITION</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“RÉVEILLON CHEZ LES BOULGAKOV” ROMAN DE OLGA MEDVEDKOVA</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.1/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Réveillon chez les Boulgakov” roman de Olga Medvedkova</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/116_livres_Olga-Medvedkova_refb.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><strong>“Réveillon chez les Boulgakov”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>roman de Olga Medvedkova</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions TriArtis – Collection Histoire Récit Fiction</p><p><a href="http://www.triartis.fr/livre-118-Reveillon_chez_les_Boulgakov.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>éditions TriArtis</strong></a></p><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/plugins/a3-lazy-load/assets/images/lazy_placeholder.gif"></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Olga Medvedkova,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2021, durée 39’41.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><img src="https://francefineart.com/wp-content/plugins/a3-lazy-load/assets/images/lazy_placeholder.gif"><strong>Couverture de Réveillon chez les Boulgakov</strong></p><p>d’Olga Medvedkova aux éditions TriArtis – Collection Histoire Récit Fiction.</p><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/116_livres_Olga-Medvedkova_1.jpg"><em>Portrait de Olga Medvedkova</em></p><p>©Anne-Frédérique Fer/FranceFineArt</p><p><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></p><p>“La vie difficile de l’auteur du&nbsp;<em>Maître et Marguerite</em>&nbsp;au temps du stalinisme.”</p><p>Mikhaïl Boulgakov est aujourd’hui, sans conteste, le plus grand écrivain russe de la première moitié du XXe siècle. Cette gloire internationale ne doit pas faire oublier qu’il ne put, de son vivant, presque rien publier de ses œuvres ni montrer sur scène ses productions théâtrales.&nbsp;<em>Réveillon chez les Boulgakov</em>&nbsp;nous fait pénétrer dans l’intimité de l’écrivain, de sa femme Elena et de leurs amis qui survivent (mais pour combien de temps encore ?) à la terreur stalinienne. Ce moment, le début de 1939, est décisif dans la carrière de Boulgakov, puisqu’il a entrepris un ouvrage qui, cette fois-ci, devrait recueillir l’assentiment du puissant maître du Kremlin. Mais, est-ce si sûr ? L’irréductible Boulgakov, un des rares hommes libres dans ces temps de servitude, de lâcheté et de flagornerie, saura-t-il courber son génie ? Quelle place un véritable créateur peut-il trouver face à un pouvoir totalitaire ?</p><p>Olga Medvedkova, faisant revivre ce brillant milieu de l’intelligentsia moscovite, nous propose au-delà d’une plongée dans le temps, un voyage plus profond, au cœur de l’œuvre de Boulgakov, analysé de manière nouvelle, à la façon de son auteur qui se définissait lui-même comme mystique et satirique.</p><p>Ce texte est un « récit véridique », une fiction où tout est vrai. Les mots sont exhumés des archives : leur diablerie dépasse même les inventions de l’auteur du&nbsp;<em>Maître et Marguerite</em>. Ce récit drôle, émouvant, effrayant, qui rappelle des faits que certains sont peut-être soucieux d’oublier aujourd’hui, parle du courage du vrai créateur, de l’intransigeance de la création et, plus largement, de la liberté de l’homme face à son temps et son destin.</p><p><strong>L’auteur</strong></p><p>Olga Medvedkova est historienne de l’art et écrivain. Née à Moscou, elle vit en France depuis 1991 et choisit d’écrire en français. Directrice de recherche au CNRS, elle est auteur de nombreux ouvrages d’histoire de l’art et de l’architecture, d’essais, de nouvelles, de contes et de deux romans :&nbsp;<em>L’Education soviétique</em>&nbsp;(le prix Révélation 2014 de la SDGL) et&nbsp;<em>Les Anges stagiaires</em>. En 2017 elle a reçu le prix Lequeux de l’Institut de France pour l’ensemble de son œuvre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Jean-Marie Appriou & Marguerite Humeau“ Surface Horizonà Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Parisdu 17 juin au 5 septembre 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Jean-Marie Appriou & Marguerite Humeau“ Surface Horizonà Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Parisdu 17 juin au 5 septembre 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Jun 2021 07:44:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, Directrice déléguée Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 juin 2021, durée 20’37.© FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Jean-Marie Appriou &amp; Marguerite Humeau“</strong></h1><h1><strong>Surface Horizon</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 juin au 5 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, Directrice déléguée Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 juin 2021, durée 20’37.© FranceFineArt.</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Rebecca Lamarche-Vadel, Directrice déléguée Lafayette Anticipations</strong></p><br><p><br></p><br><p>La Fondation invite Marguerite Humeau et Jean-Marie Appriou à imaginer un projet inédit déployé depuis la façade et la cour intérieure jusque dans tous les espaces d’exposition. Inspiré.e.s par l’architecture unique du bâtiment, les deux artistes construisent une odyssée sous la forme d’un jardin d’un nouveau genre.&nbsp;Au travers de plusieurs scènes évoquant la catastrophe, le renouveau, la trêve, les temps cosmiques ou encore l’ailleurs, le scénario de l’exposition “Surface Horizon”, imaginé par Marguerite Humeau, prend la forme d’une promenade dans laquelle le.la visiteur.euse rencontre ces paysages évocateurs.&nbsp;Constituée de plantes, de serres, de sculptures et de la présence d’individus doués de perceptions “extrasensorielles”, cette expérience invite à penser les mondes à venir et panser le monde présent.</p><p>L’exposition s’inspire du sol et de l’ensemble des interactions visibles et invisibles qui le parcourent, ainsi que des potentiels qu’il recèle. Puisant dans l’histoire de nos relations avec la terre, ce parcours envisage sa contamination, son épuisement et ses brûlures causées par une partie de l’espèce humaine.</p><p>À l’encontre d’une vision territoriale et exclusive, les artistes perçoivent le sol comme un lieu d’échanges et d’interdépendances. “Surface horizon” est une fable, un opéra, une science-fiction composée des oeuvres mêlées des deux artistes.</p><p>Partant d’une étude de Marguerite Humeau de plusieurs mois sur le pouvoir des “mauvaises herbes”, devenues les personnages principaux de ce projet, l’exposition célèbre des espèces, des sentiments et des histoires marginalisées.</p><p>Marguerite Humeau y déploie des sculptures et des “performances végétales” inspirées de la théorie des signatures, immémoriale recherche sur les plantes médicinales qui voit dans leurs silhouettes la forme des parties du corps humain qu’elles peuvent soigner. Y répondent les scènes de Jean- Marie Appriou qui, du mythe de l’homme “cueilleur semeur glâneur” à la communauté des Ama japonaises, pêcheuses en apnée, font des relations humaines et non-humaines des visions fantastiques et oniriques propices à la métamorphose.</p><p>L’exposition est un hommage aux “disparu.e.s” de nos paysages physiques et mentaux, ces absent.e.s de nos esprits, de nos imaginations. Comment, à une période où le rôle de notre humanité est à réinventer, s’inspirer de ces présences et encenser la diversité des voix qui composent nos mondes? Comment, à l’image du sol, devenir l’humus de vies à venir, le gage de la fertilité du vivant, plutôt que de sa disparition? “Surface Horizon” propose une hybridation entre les êtres et esquisse une mythologie des temps présents, des récits nourris de sensibilités, d’attentions, et de dignités renouvelées, réfléchissant à un autre monde, dormant peut-être encore sous nos pieds.</p><br><p><br></p><p>Commissaire :&nbsp;<strong>Rebecca Lamarche-Vadel</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Jean-Marie Appriou &amp; Marguerite Humeau“</strong></h1><h1><strong>Surface Horizon</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 juin au 5 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, Directrice déléguée Lafayette Anticipations et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 juin 2021, durée 20’37.© FranceFineArt.</p><br><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Rebecca Lamarche-Vadel, Directrice déléguée Lafayette Anticipations</strong></p><br><p><br></p><br><p>La Fondation invite Marguerite Humeau et Jean-Marie Appriou à imaginer un projet inédit déployé depuis la façade et la cour intérieure jusque dans tous les espaces d’exposition. Inspiré.e.s par l’architecture unique du bâtiment, les deux artistes construisent une odyssée sous la forme d’un jardin d’un nouveau genre.&nbsp;Au travers de plusieurs scènes évoquant la catastrophe, le renouveau, la trêve, les temps cosmiques ou encore l’ailleurs, le scénario de l’exposition “Surface Horizon”, imaginé par Marguerite Humeau, prend la forme d’une promenade dans laquelle le.la visiteur.euse rencontre ces paysages évocateurs.&nbsp;Constituée de plantes, de serres, de sculptures et de la présence d’individus doués de perceptions “extrasensorielles”, cette expérience invite à penser les mondes à venir et panser le monde présent.</p><p>L’exposition s’inspire du sol et de l’ensemble des interactions visibles et invisibles qui le parcourent, ainsi que des potentiels qu’il recèle. Puisant dans l’histoire de nos relations avec la terre, ce parcours envisage sa contamination, son épuisement et ses brûlures causées par une partie de l’espèce humaine.</p><p>À l’encontre d’une vision territoriale et exclusive, les artistes perçoivent le sol comme un lieu d’échanges et d’interdépendances. “Surface horizon” est une fable, un opéra, une science-fiction composée des oeuvres mêlées des deux artistes.</p><p>Partant d’une étude de Marguerite Humeau de plusieurs mois sur le pouvoir des “mauvaises herbes”, devenues les personnages principaux de ce projet, l’exposition célèbre des espèces, des sentiments et des histoires marginalisées.</p><p>Marguerite Humeau y déploie des sculptures et des “performances végétales” inspirées de la théorie des signatures, immémoriale recherche sur les plantes médicinales qui voit dans leurs silhouettes la forme des parties du corps humain qu’elles peuvent soigner. Y répondent les scènes de Jean- Marie Appriou qui, du mythe de l’homme “cueilleur semeur glâneur” à la communauté des Ama japonaises, pêcheuses en apnée, font des relations humaines et non-humaines des visions fantastiques et oniriques propices à la métamorphose.</p><p>L’exposition est un hommage aux “disparu.e.s” de nos paysages physiques et mentaux, ces absent.e.s de nos esprits, de nos imaginations. Comment, à une période où le rôle de notre humanité est à réinventer, s’inspirer de ces présences et encenser la diversité des voix qui composent nos mondes? Comment, à l’image du sol, devenir l’humus de vies à venir, le gage de la fertilité du vivant, plutôt que de sa disparition? “Surface Horizon” propose une hybridation entre les êtres et esquisse une mythologie des temps présents, des récits nourris de sensibilités, d’attentions, et de dignités renouvelées, réfléchissant à un autre monde, dormant peut-être encore sous nos pieds.</p><br><p><br></p><p>Commissaire :&nbsp;<strong>Rebecca Lamarche-Vadel</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Henri Cartier-Bresson“ Revoir Parisau musée Carnavalet – Histoire de Parisdu 15 juin au 31 octobre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Henri Cartier-Bresson“ Revoir Parisau musée Carnavalet – Histoire de Parisdu 15 juin au 31 octobre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 21:07:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Agnès Sire, directrice artistique, Fondation Henri Cartier-Bresson, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 juin 2021, durée 14’30.© FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Henri Cartier-Bresson“ Revoir Paris</strong></h1><h3><strong>au musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 juin au 31 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Agnès Sire, directrice artistique, Fondation Henri Cartier-Bresson, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 juin 2021, durée 14’30.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>commissariat général :&nbsp;</strong></p><p><strong>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris&nbsp;</strong></p><p><strong>François Hébel, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson&nbsp;</strong></p><br><p><strong>commissariat scientifique :&nbsp;</strong></p><p><strong>Anne de Mondenard, conservatrice en chef, musée Carnavalet – Histoire de Paris,&nbsp;</strong></p><p><strong>Agnès Sire, directrice artistique, Fondation Henri Cartier-Bresson&nbsp;</strong></p><p><strong>Aude Raimbault,, conservatrice des collections, Fondation Henri Cartier-Bresson</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>Pour sa première exposition après réouverture, le musée Carnavalet – Histoire de Paris s’associe avec la Fondation Henri Cartier-Bresson pour mettre en lumière l’importance de Paris dans la vie et l’oeuvre d’Henri Cartier-Bresson, l’un des plus grands photographes français du XXe siècle. Le musée revisite les liens tissés par l’artiste avec une ville où il a toujours habité et qui l’a nourri artistiquement.</p><p>Après des débuts marqués par l’influence du photographe Eugène Atget et des artistes surréalistes, Cartier-Bresson se découvre voyageur au long cours, avec Paris comme port d’attache. Dans cette ville, qu’il ne cesse de redécouvrir, c’est d’abord l’être humain qui l’intéresse. Il le saisit dans la rue ou à l’occasion de rencontres. Il témoigne aussi de grands événements d’actualité comme la Libération de Paris en août 1944 et Mai 68. Il gagne, dès qu’il le peut, les lieux de manifestations.</p><p>À Paris, comme ailleurs, son appareil photo ne le quitte pas. Photographier est une respiration, une affirmation, une protestation parfois. Ses images parisiennes qui figurent en bonne place dans son oeuvre, témoignent de ses errances mais sont également prises dans le cadre de reportages et commandes souvent méconnues pour la presse&nbsp;&nbsp;internationale – Cartier-Bresson n’en retient généralement qu’une image dans ses livres et&nbsp;&nbsp;expositions. Cette mosaïque définit un flâneur particulièrement attiré par les quais de la Seine et le Paris des marges.</p><p>Fruit d’un travail de recherche de plusieurs années, l’exposition présente des tirages originaux dont une trentaine d’inédits, des publications, ainsi que des enregistrements audiovisuels de l’artiste. Les photographies sont issues pour majorité des&nbsp;&nbsp;collections du musée Carnavalet et de la Fondation Henri Cartier-Bresson.</p><p>Conçu conjointement par les deux institutions, ce projet résonne avec l’exposition&nbsp;<em>Eugène Atget – Voir Paris&nbsp;</em>présentée à la Fondation HCB et réalisée à partir des collections du musée Carnavalet.</p><p>Un ouvrage comprenant les essais des commissaires et 200 reproductions est publié aux Éditions Paris Musées.</p><p><em>Cette exposition est organisée par le musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris Musées et la Fondation Henri Cartier-Bresson.</em></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Paris</strong>&nbsp;par Eugène Atget (1857 – 1927) et Henri Cartier-Bresson (1908 – 2004)</p><p>Environ deux générations séparent les deux photographes. Le premier, Eugène Atget, abandonne sa carrière de comédien, le deuxième, Henri Cartier-Bresson, celle de peintre, au profit d’un art relativement nouveau, l’enregistrement photographique. Dans une double exposition exceptionnelle et des approches inédites, la Fondation HCB (du 3 juin au 19 septembre 2021) et le musée Carnavalet – Histoire de Paris (du 15 juin au 31 octobre 2021), s’associent pour montrer, à partir de leurs collections, l’essence de la capitale dans l’œuvre de ces deux grandes figures de la photographie française.</p><p>Henri Cartier-Bresson, subjugué par l’approche d’Eugène Atget, l’imitera jusqu’au moment où il découvre le Leica et « l’image à la sauvette ». « Prendre la poudre d’escampette » après avoir enregistré ce qu’il a vu, comme le disait souvent Cartier‑Bresson, reste sa provocation favorite alors que pour Atget, dès l’aube, son lourd chargement sur le dos, l’enregistrement est très réfléchi ; on y devine peu de hasards mais un plaisir de la vision qui s’affirme avec le temps.</p><p>Atget, plus intéressé par la ville, depuis l’architecture la plus classique jusqu’aux cours les plus reculées, a mis en images de façon obsessionnelle un Paris marqué par l’histoire, proposant ses tirages à des artistes, des musées ou des bibliothèques. Les personnages qui s’invitent dans le cadre se fondent dans le décor. Henri Cartier‑Bresson, après avoir fréquenté les surréalistes dans les années vingt, se découvre voyageur au long cours, avec Paris comme port d’attache. Plus que la ville, c’est l’Homme qui l’intéresse, il le saisit dans la rue ou à l’occasion de rencontres. Son boitier ne le quitte pas, photographier est une respiration, une affirmation, une protestation parfois, une flânerie parfois guidée par un reportage qui lui était demandé. Atget n’a rien dit ou presque sur son travail. Des propos rapportés ont servi à définir un projet essentiellement documentaire mais son approche directe et emprunte de poésie a fasciné nombre de ses contemporains, d’où les commentaires les plus contradictoires sur cette oeuvre atypique.</p><p>Cartier‑Bresson, dont le musée Carnavalet possède une belle collection, a beaucoup commenté son travail et surtout en opposition à ce que l’on voulait lui faire dire. Il en résulte une autre complexité confirmée par l’examen de ses archives conservées au sein de sa fondation.</p><p>Photographes, Atget et Cartier-Bresson sont aussi de grands lecteurs. Ces deux figures foncièrement indépendantes, un brin austères, n’ont cultivé ni concepts intellectuels ni principes artistiques pour se fonder sur la valeur de l’expérience. Ils invitent à exercer notre regard, à considérer la complexité de ce monde comme la source même de notre faculté imaginaire. L’Histoire a voulu que ces deux oeuvres, émancipatrices de la photographie, soient d’abord reconnues aux États-Unis, avant de laisser chacune une postérité immense. Les deux commissaires ont voulu que cette sélection originale reflète la dimension poétique des deux auteurs.</p><p>À l’occasion de la réouverture des musées, et notamment celle du musée Carnavalet après quatre années de fermeture pour travaux, c’est une célébration de Paris par des regards singuliers, avant qu’elle ne devienne l’une des villes les plus photographiées au monde.</p><p>À la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris –&nbsp;<em>Eugène Atget. Voir Paris</em>&nbsp;du 3 juin au 19 septembre 2021 avec un ouvrage éponyme, publié par Atelier EXB.</p><p>L’article sur FranceFineArt&nbsp;:&nbsp;&nbsp;<a href="https://francefineart.com/2021/06/03/3089_atget-voir-paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/06/03/3089_atget-voir-paris/</a></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Henri Cartier-Bresson“ Revoir Paris</strong></h1><h3><strong>au musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 juin au 31 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Agnès Sire, directrice artistique, Fondation Henri Cartier-Bresson, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 juin 2021, durée 14’30.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Communiqué de presse </p><br><p><strong>commissariat général :&nbsp;</strong></p><p><strong>Valérie Guillaume, directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris&nbsp;</strong></p><p><strong>François Hébel, directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson&nbsp;</strong></p><br><p><strong>commissariat scientifique :&nbsp;</strong></p><p><strong>Anne de Mondenard, conservatrice en chef, musée Carnavalet – Histoire de Paris,&nbsp;</strong></p><p><strong>Agnès Sire, directrice artistique, Fondation Henri Cartier-Bresson&nbsp;</strong></p><p><strong>Aude Raimbault,, conservatrice des collections, Fondation Henri Cartier-Bresson</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>Pour sa première exposition après réouverture, le musée Carnavalet – Histoire de Paris s’associe avec la Fondation Henri Cartier-Bresson pour mettre en lumière l’importance de Paris dans la vie et l’oeuvre d’Henri Cartier-Bresson, l’un des plus grands photographes français du XXe siècle. Le musée revisite les liens tissés par l’artiste avec une ville où il a toujours habité et qui l’a nourri artistiquement.</p><p>Après des débuts marqués par l’influence du photographe Eugène Atget et des artistes surréalistes, Cartier-Bresson se découvre voyageur au long cours, avec Paris comme port d’attache. Dans cette ville, qu’il ne cesse de redécouvrir, c’est d’abord l’être humain qui l’intéresse. Il le saisit dans la rue ou à l’occasion de rencontres. Il témoigne aussi de grands événements d’actualité comme la Libération de Paris en août 1944 et Mai 68. Il gagne, dès qu’il le peut, les lieux de manifestations.</p><p>À Paris, comme ailleurs, son appareil photo ne le quitte pas. Photographier est une respiration, une affirmation, une protestation parfois. Ses images parisiennes qui figurent en bonne place dans son oeuvre, témoignent de ses errances mais sont également prises dans le cadre de reportages et commandes souvent méconnues pour la presse&nbsp;&nbsp;internationale – Cartier-Bresson n’en retient généralement qu’une image dans ses livres et&nbsp;&nbsp;expositions. Cette mosaïque définit un flâneur particulièrement attiré par les quais de la Seine et le Paris des marges.</p><p>Fruit d’un travail de recherche de plusieurs années, l’exposition présente des tirages originaux dont une trentaine d’inédits, des publications, ainsi que des enregistrements audiovisuels de l’artiste. Les photographies sont issues pour majorité des&nbsp;&nbsp;collections du musée Carnavalet et de la Fondation Henri Cartier-Bresson.</p><p>Conçu conjointement par les deux institutions, ce projet résonne avec l’exposition&nbsp;<em>Eugène Atget – Voir Paris&nbsp;</em>présentée à la Fondation HCB et réalisée à partir des collections du musée Carnavalet.</p><p>Un ouvrage comprenant les essais des commissaires et 200 reproductions est publié aux Éditions Paris Musées.</p><p><em>Cette exposition est organisée par le musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris Musées et la Fondation Henri Cartier-Bresson.</em></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Paris</strong>&nbsp;par Eugène Atget (1857 – 1927) et Henri Cartier-Bresson (1908 – 2004)</p><p>Environ deux générations séparent les deux photographes. Le premier, Eugène Atget, abandonne sa carrière de comédien, le deuxième, Henri Cartier-Bresson, celle de peintre, au profit d’un art relativement nouveau, l’enregistrement photographique. Dans une double exposition exceptionnelle et des approches inédites, la Fondation HCB (du 3 juin au 19 septembre 2021) et le musée Carnavalet – Histoire de Paris (du 15 juin au 31 octobre 2021), s’associent pour montrer, à partir de leurs collections, l’essence de la capitale dans l’œuvre de ces deux grandes figures de la photographie française.</p><p>Henri Cartier-Bresson, subjugué par l’approche d’Eugène Atget, l’imitera jusqu’au moment où il découvre le Leica et « l’image à la sauvette ». « Prendre la poudre d’escampette » après avoir enregistré ce qu’il a vu, comme le disait souvent Cartier‑Bresson, reste sa provocation favorite alors que pour Atget, dès l’aube, son lourd chargement sur le dos, l’enregistrement est très réfléchi ; on y devine peu de hasards mais un plaisir de la vision qui s’affirme avec le temps.</p><p>Atget, plus intéressé par la ville, depuis l’architecture la plus classique jusqu’aux cours les plus reculées, a mis en images de façon obsessionnelle un Paris marqué par l’histoire, proposant ses tirages à des artistes, des musées ou des bibliothèques. Les personnages qui s’invitent dans le cadre se fondent dans le décor. Henri Cartier‑Bresson, après avoir fréquenté les surréalistes dans les années vingt, se découvre voyageur au long cours, avec Paris comme port d’attache. Plus que la ville, c’est l’Homme qui l’intéresse, il le saisit dans la rue ou à l’occasion de rencontres. Son boitier ne le quitte pas, photographier est une respiration, une affirmation, une protestation parfois, une flânerie parfois guidée par un reportage qui lui était demandé. Atget n’a rien dit ou presque sur son travail. Des propos rapportés ont servi à définir un projet essentiellement documentaire mais son approche directe et emprunte de poésie a fasciné nombre de ses contemporains, d’où les commentaires les plus contradictoires sur cette oeuvre atypique.</p><p>Cartier‑Bresson, dont le musée Carnavalet possède une belle collection, a beaucoup commenté son travail et surtout en opposition à ce que l’on voulait lui faire dire. Il en résulte une autre complexité confirmée par l’examen de ses archives conservées au sein de sa fondation.</p><p>Photographes, Atget et Cartier-Bresson sont aussi de grands lecteurs. Ces deux figures foncièrement indépendantes, un brin austères, n’ont cultivé ni concepts intellectuels ni principes artistiques pour se fonder sur la valeur de l’expérience. Ils invitent à exercer notre regard, à considérer la complexité de ce monde comme la source même de notre faculté imaginaire. L’Histoire a voulu que ces deux oeuvres, émancipatrices de la photographie, soient d’abord reconnues aux États-Unis, avant de laisser chacune une postérité immense. Les deux commissaires ont voulu que cette sélection originale reflète la dimension poétique des deux auteurs.</p><p>À l’occasion de la réouverture des musées, et notamment celle du musée Carnavalet après quatre années de fermeture pour travaux, c’est une célébration de Paris par des regards singuliers, avant qu’elle ne devienne l’une des villes les plus photographiées au monde.</p><p>À la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris –&nbsp;<em>Eugène Atget. Voir Paris</em>&nbsp;du 3 juin au 19 septembre 2021 avec un ouvrage éponyme, publié par Atelier EXB.</p><p>L’article sur FranceFineArt&nbsp;:&nbsp;&nbsp;<a href="https://francefineart.com/2021/06/03/3089_atget-voir-paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/06/03/3089_atget-voir-paris/</a></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dans la poussière de Séville… sur les traces du Saint Thomas de Velázquez“ au Musée des Beaux-Arts d’Orléansdu 5 juin au 14 novembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Dans la poussière de Séville… sur les traces du Saint Thomas de Velázquez“ au Musée des Beaux-Arts d’Orléansdu 5 juin au 14 novembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 12 Jun 2021 04:48:03 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Corentin Dury, conservateur du patrimoine, chargé des collections anciennes au musée des Beaux-Arts d’Orléans, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Orléans, le 11 juin 2021, durée 19’55.© FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Dans la poussière de Séville… sur les traces du Saint Thomas de Velázquez“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée des Beaux-Arts d’Orléans</strong></h3><h4><strong>du 5 juin au 14 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Corentin Dury, conservateur du patrimoine, chargé des collections anciennes au musée des Beaux-Arts d’Orléans, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Orléans, le 11 juin 2021, durée 19’55.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Commisariat et auteurs</strong></p><p><strong>Corentin Dury, conservateur du patrimoine, chargé des collections anciennes au musée des Beaux-Arts d’Orléans, commissaire et auteur.</strong></p><p><strong>Guillaume Kientz, Director &amp; CEO de The Hispanic Society Museum &amp; Library, auteur et collaborateur du projet.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>En 1920, l’historien de l’art italien Roberto Longhi découvrait au musée d’Orléans un&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>qu’il rendait aux années sévillanes de Diego Velázquez, vers 1620, alors que le peintre n’est âgé que d’une vingtaine d’années. Quatre cents ans après la création de ce tableau majeur, cent ans après son invention aux yeux de l’histoire de l’art moderne, le musée d’Orléans reprend les traces de ce chef-d’oeuvre, partant de sa réception et remontant jusqu’à sa conception. Seul tableau des années sévillanes de Velázquez dans les musées français, qui ne conservent qu’une seule autre toile, datée quant à elle de la période madrilène (Rouen, musée des Beaux-Arts), le&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>fut une découverte fondamentale pour les collections du musée et reste toujours aujourd’hui l’un des joyaux des collections françaises. Pour la première fois, cette exposition révèle au public la vie de cette oeuvre, d’idée à chef-d’oeuvre inspirant pour les générations futures. Pièce exceptionnelle d’un cycle d’au moins douze compositions figurant chaque apôtre, le&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>est rejoint à Orléans, grâce à un partenariat exceptionnel avec le museu nacional d’Art de Catalunya et le museo nacional del Prado, par les deux autres apôtres associés par tous dans cet&nbsp;<em>apostolado</em>.</p><br><p><br></p><p>Acquis entre 1828 et 1843, parmi les premiers après l’ouverture du musée en 1825,&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>s’inscrit dans une période d’engouement sans précédent pour l’art hispanique, que le public découvre grâce à la Galerie Espagnole de Louis-Philippe présentée au palais du Louvre à partir de 1838. Cette histoire du goût s’incarne parfaitement dans les collections du musée des Beaux-Arts d’Orléans, de la gravure de Dominique Vivant Denon, figurant en 1790 un prétendu autoportrait de Velázquez, à la monumentale toile de Louis Debras, exposée au Salon de 1888, inspirée de la vie de Francisco de Zurbarán.</p><br><p><br></p><p>Considéré en 1843 comme un&nbsp;<em>Solitaire&nbsp;</em>de Murillo, l’artiste espagnol le plus commenté et collectionné par les Français entre XVIIIe et XIXe siècle, le&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>n’est reconnu comme étant l’oeuvre de Velázquez qu’en septembre 1920 par Roberto Longhi. Dans les années 1970, conscient de l’importance du tableau, le musée du Louvre tente d’obtenir son transfert des bords de la Loire aux bords de la Seine, confirmant le statut désormais absolu de ce chef-d’œuvre qui glisse dans la culture populaire en apparaissant en couverture des&nbsp;<em>Vies minuscules&nbsp;</em>de Pierre Michon chez Folio en 1996 ou en 2018 dans le roman illustré du dessinateur Nicolas de Crécy qui imagine dans la manche superbe de l’apôtre un portrait de fantôme. La même année Pascal Grégoire, président d’IT&amp;M Régions, fait la rencontre du tableau et décide de s’associer au musée en mécénant la restauration. Après les tableaux sévillans de Velázquez conservés à New York, Madrid, Londres, Séville… c’est au tour de la toile orléanaise de révéler ses secrets et sa technique de création, à la faveur de sa restauration et de son imagerie scientifique. Au tour du spectateur de pénétrer la matière du jeune Velázquez qui, à Séville, mature la carrière qui fera de lui le peintre de Philippe IV d’Espagne.</p><br><p><br></p><p><em>Puerta de América&nbsp;</em>par son lien, unique à l’époque, avec les Amériques, Séville est le meilleur maître de Velázquez : le commerce est important, les amateurs nombreux, tout est réuni pour que le jeune peintre dispose d’une fenêtre large sur l’histoire et les expérimentations artistiques qui marquent l’Europe du tournant 1600. Né en 1599, il entre en 1610 dans l’atelier de Francisco Pacheco, est reçu dans la corporation des peintres en 1617, épouse Juana Pacheco en 1618 et quitte finalement sa ville natale pour entrer au service du roi à Madrid en 1623. Le&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>porte ainsi en lui une histoire singulière, source d’une meilleure compréhension et analyse d’une période particulièrement brève, treize années, de la vie du peintre mort à Madrid en 1660. Le tableau est le reflet de l’enseignement de Pacheco&nbsp;: Velázquez suit les conseils techniques du maître dévoilés dans un traité posthume.Toutefois, le&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>incarne cette manière terrible de regarder le monde propre au jeune Velázquez encore à Séville, avec notamment l’utilisation d’un jeune modèle hidalgo également présent dans le&nbsp;<em>Saint Jean à Patmos&nbsp;</em>de Londres (écho aux commentaires d’une biographie de Velázquez signalant un jeune paysan qu’il fit poser).</p><br><p><br></p><p>L’exposition replace le tableau au coeur de ses sources et de son contexte de création. Francisco Pacheco mais aussi Jusepe de Ribera, Luis Tristán et Juan Martínez Montañés sont exposés aux côtés des trois Velázquez de l’apostolado de la chartreuse de Nuestra Señora de Las Cuevas :&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>(Orléans),&nbsp;<em>Saint Paul&nbsp;</em>(Barcelone) et un fragment d’apôtre (Séville). Parmi les oeuvres exposées, neuf sont inédites et la plupart n’ont jamais été confrontées aux trois tableaux de Velázquez. Une oeuvre dont la conception était donnée par Longhi à Velázquez a récemment été restaurée et sera pour la première fois exposée à Orléans, l’occasion unique de mettre à l’épreuve une hypothèse récente des historiens : ce tableau serait-il issu de l’atelier du maître avec une participation de ce dernier ?</p><br><p><br></p><p>Avec cette exposition, le musée des Beaux-Arts d’Orléans invite le visiteur à entrer dans l’intimité de l’un des ses plus grands chefs-d’oeuvre, rappelant que la connaissance et la compréhension sont intimement liés au plaisir de contempler.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Dans la poussière de Séville… sur les traces du Saint Thomas de Velázquez“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée des Beaux-Arts d’Orléans</strong></h3><h4><strong>du 5 juin au 14 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Corentin Dury, conservateur du patrimoine, chargé des collections anciennes au musée des Beaux-Arts d’Orléans, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Orléans, le 11 juin 2021, durée 19’55.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Commisariat et auteurs</strong></p><p><strong>Corentin Dury, conservateur du patrimoine, chargé des collections anciennes au musée des Beaux-Arts d’Orléans, commissaire et auteur.</strong></p><p><strong>Guillaume Kientz, Director &amp; CEO de The Hispanic Society Museum &amp; Library, auteur et collaborateur du projet.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>En 1920, l’historien de l’art italien Roberto Longhi découvrait au musée d’Orléans un&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>qu’il rendait aux années sévillanes de Diego Velázquez, vers 1620, alors que le peintre n’est âgé que d’une vingtaine d’années. Quatre cents ans après la création de ce tableau majeur, cent ans après son invention aux yeux de l’histoire de l’art moderne, le musée d’Orléans reprend les traces de ce chef-d’oeuvre, partant de sa réception et remontant jusqu’à sa conception. Seul tableau des années sévillanes de Velázquez dans les musées français, qui ne conservent qu’une seule autre toile, datée quant à elle de la période madrilène (Rouen, musée des Beaux-Arts), le&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>fut une découverte fondamentale pour les collections du musée et reste toujours aujourd’hui l’un des joyaux des collections françaises. Pour la première fois, cette exposition révèle au public la vie de cette oeuvre, d’idée à chef-d’oeuvre inspirant pour les générations futures. Pièce exceptionnelle d’un cycle d’au moins douze compositions figurant chaque apôtre, le&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>est rejoint à Orléans, grâce à un partenariat exceptionnel avec le museu nacional d’Art de Catalunya et le museo nacional del Prado, par les deux autres apôtres associés par tous dans cet&nbsp;<em>apostolado</em>.</p><br><p><br></p><p>Acquis entre 1828 et 1843, parmi les premiers après l’ouverture du musée en 1825,&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>s’inscrit dans une période d’engouement sans précédent pour l’art hispanique, que le public découvre grâce à la Galerie Espagnole de Louis-Philippe présentée au palais du Louvre à partir de 1838. Cette histoire du goût s’incarne parfaitement dans les collections du musée des Beaux-Arts d’Orléans, de la gravure de Dominique Vivant Denon, figurant en 1790 un prétendu autoportrait de Velázquez, à la monumentale toile de Louis Debras, exposée au Salon de 1888, inspirée de la vie de Francisco de Zurbarán.</p><br><p><br></p><p>Considéré en 1843 comme un&nbsp;<em>Solitaire&nbsp;</em>de Murillo, l’artiste espagnol le plus commenté et collectionné par les Français entre XVIIIe et XIXe siècle, le&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>n’est reconnu comme étant l’oeuvre de Velázquez qu’en septembre 1920 par Roberto Longhi. Dans les années 1970, conscient de l’importance du tableau, le musée du Louvre tente d’obtenir son transfert des bords de la Loire aux bords de la Seine, confirmant le statut désormais absolu de ce chef-d’œuvre qui glisse dans la culture populaire en apparaissant en couverture des&nbsp;<em>Vies minuscules&nbsp;</em>de Pierre Michon chez Folio en 1996 ou en 2018 dans le roman illustré du dessinateur Nicolas de Crécy qui imagine dans la manche superbe de l’apôtre un portrait de fantôme. La même année Pascal Grégoire, président d’IT&amp;M Régions, fait la rencontre du tableau et décide de s’associer au musée en mécénant la restauration. Après les tableaux sévillans de Velázquez conservés à New York, Madrid, Londres, Séville… c’est au tour de la toile orléanaise de révéler ses secrets et sa technique de création, à la faveur de sa restauration et de son imagerie scientifique. Au tour du spectateur de pénétrer la matière du jeune Velázquez qui, à Séville, mature la carrière qui fera de lui le peintre de Philippe IV d’Espagne.</p><br><p><br></p><p><em>Puerta de América&nbsp;</em>par son lien, unique à l’époque, avec les Amériques, Séville est le meilleur maître de Velázquez : le commerce est important, les amateurs nombreux, tout est réuni pour que le jeune peintre dispose d’une fenêtre large sur l’histoire et les expérimentations artistiques qui marquent l’Europe du tournant 1600. Né en 1599, il entre en 1610 dans l’atelier de Francisco Pacheco, est reçu dans la corporation des peintres en 1617, épouse Juana Pacheco en 1618 et quitte finalement sa ville natale pour entrer au service du roi à Madrid en 1623. Le&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>porte ainsi en lui une histoire singulière, source d’une meilleure compréhension et analyse d’une période particulièrement brève, treize années, de la vie du peintre mort à Madrid en 1660. Le tableau est le reflet de l’enseignement de Pacheco&nbsp;: Velázquez suit les conseils techniques du maître dévoilés dans un traité posthume.Toutefois, le&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>incarne cette manière terrible de regarder le monde propre au jeune Velázquez encore à Séville, avec notamment l’utilisation d’un jeune modèle hidalgo également présent dans le&nbsp;<em>Saint Jean à Patmos&nbsp;</em>de Londres (écho aux commentaires d’une biographie de Velázquez signalant un jeune paysan qu’il fit poser).</p><br><p><br></p><p>L’exposition replace le tableau au coeur de ses sources et de son contexte de création. Francisco Pacheco mais aussi Jusepe de Ribera, Luis Tristán et Juan Martínez Montañés sont exposés aux côtés des trois Velázquez de l’apostolado de la chartreuse de Nuestra Señora de Las Cuevas :&nbsp;<em>Saint Thomas&nbsp;</em>(Orléans),&nbsp;<em>Saint Paul&nbsp;</em>(Barcelone) et un fragment d’apôtre (Séville). Parmi les oeuvres exposées, neuf sont inédites et la plupart n’ont jamais été confrontées aux trois tableaux de Velázquez. Une oeuvre dont la conception était donnée par Longhi à Velázquez a récemment été restaurée et sera pour la première fois exposée à Orléans, l’occasion unique de mettre à l’épreuve une hypothèse récente des historiens : ce tableau serait-il issu de l’atelier du maître avec une participation de ce dernier ?</p><br><p><br></p><p>Avec cette exposition, le musée des Beaux-Arts d’Orléans invite le visiteur à entrer dans l’intimité de l’un des ses plus grands chefs-d’oeuvre, rappelant que la connaissance et la compréhension sont intimement liés au plaisir de contempler.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Picasso – Rodin“ au Musée national Picasso-Paris et au Musée Rodin, Parisjusqu’au 2 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Picasso – Rodin“ au Musée national Picasso-Paris et au Musée Rodin, Parisjusqu’au 2 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Jun 2021 12:20:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Véronique Mattiussi, Cheffe du service de la recherche et responsable scientifique du fonds historique – Musée Rodin, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2021, durée 16’00.© FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Picasso – Rodin“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso-Paris et au Musée Rodin, Paris</strong></h3><h4><strong>jusqu’au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Véronique Mattiussi, Cheffe du service de la recherche et responsable scientifique du fonds historique – Musée Rodin, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2021, durée 16’00.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Catherine Chevillot, Conservateur général du patrimoine Directrice du Musée Rodin</strong></p><p><strong>Virginie Perdrisot-Cassan, Conservateur du patrimoine, responsable des sculptures, des céramiques et du mobilier Giacometti, Musée national Picasso-Paris</strong></p><p><strong>Véronique Mattiussi, Cheffe du service de la recherche et responsable scientifique du fonds historique, Musée Rodin</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour la première fois, le Musée Rodin et le Musée national Picasso-Paris s’unissent afin de présenter l’exposition-événement «&nbsp;Picasso-Rodin&nbsp;».</p><p>Ce partenariat exceptionnel entre deux grands musées monographiques offre un regard inédit sur ces artistes de génie qui ont ouvert la voie à la modernité dans l’art. Leurs chefs-d’oeuvre sont présentés simultanément au sein des deux monuments historiques qui abritent ces musées nationaux.</p><p>L’exposition invite à une relecture croisée des oeuvres de Rodin (1840-1917) et Picasso (1881-1973), ces deux grands artistes ayant durablement bouleversé les pratiques artistiques de leur temps pour les générations à venir. Il ne s’agit pas de montrer ce que Picasso a emprunté à Rodin, mais plutôt d’examiner les convergences signifiantes qui apparaissent entre l’oeuvre de Rodin et plusieurs périodes de la production de Picasso.&nbsp;</p><p>Cette relecture croisée de leurs oeuvres se décline en différents chapitres sur les deux lieux, au Musée Rodin d’une part à travers la crise de la représentation du début du XXe siècle, et au Musée Picasso d’autre part dans les processus créatifs mis en oeuvre par les deux artistes. À des époques et dans des contextes différents, Rodin et Picasso participent à une articulation décisive de l’histoire et sans doute est-ce là une des clés de leurs similitudes. À leur façon, ils inventent un nouveau mode de représentation, expressionniste chez Rodin, cubiste chez Picasso.</p><p>Pour Rodin, comme pour Picasso, l’atelier est un espace privilégié d’expérimentation sur les formes et les matériaux. Travail en série, fragmentation, assemblage, détournement sont autant d’approches singulières et novatrices. Le travail de l’artiste en perpétuel mouvement, explore un motif en constante métamorphose.</p><p>À travers un dialogue systématique, cette exposition riche de plus de 500 oeuvres, peintures, sculptures, céramiques, dessins, documents d’archives, photographies invite le visiteur à une relecture inédite de leur parcours artistique foisonnant et innovant.</p><p>Pour accompagner l’exposition, un catalogue est disponible aux éditions Gallimard.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Picasso – Rodin“&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée national Picasso-Paris et au Musée Rodin, Paris</strong></h3><h4><strong>jusqu’au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Véronique Mattiussi, Cheffe du service de la recherche et responsable scientifique du fonds historique – Musée Rodin, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juin 2021, durée 16’00.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Catherine Chevillot, Conservateur général du patrimoine Directrice du Musée Rodin</strong></p><p><strong>Virginie Perdrisot-Cassan, Conservateur du patrimoine, responsable des sculptures, des céramiques et du mobilier Giacometti, Musée national Picasso-Paris</strong></p><p><strong>Véronique Mattiussi, Cheffe du service de la recherche et responsable scientifique du fonds historique, Musée Rodin</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour la première fois, le Musée Rodin et le Musée national Picasso-Paris s’unissent afin de présenter l’exposition-événement «&nbsp;Picasso-Rodin&nbsp;».</p><p>Ce partenariat exceptionnel entre deux grands musées monographiques offre un regard inédit sur ces artistes de génie qui ont ouvert la voie à la modernité dans l’art. Leurs chefs-d’oeuvre sont présentés simultanément au sein des deux monuments historiques qui abritent ces musées nationaux.</p><p>L’exposition invite à une relecture croisée des oeuvres de Rodin (1840-1917) et Picasso (1881-1973), ces deux grands artistes ayant durablement bouleversé les pratiques artistiques de leur temps pour les générations à venir. Il ne s’agit pas de montrer ce que Picasso a emprunté à Rodin, mais plutôt d’examiner les convergences signifiantes qui apparaissent entre l’oeuvre de Rodin et plusieurs périodes de la production de Picasso.&nbsp;</p><p>Cette relecture croisée de leurs oeuvres se décline en différents chapitres sur les deux lieux, au Musée Rodin d’une part à travers la crise de la représentation du début du XXe siècle, et au Musée Picasso d’autre part dans les processus créatifs mis en oeuvre par les deux artistes. À des époques et dans des contextes différents, Rodin et Picasso participent à une articulation décisive de l’histoire et sans doute est-ce là une des clés de leurs similitudes. À leur façon, ils inventent un nouveau mode de représentation, expressionniste chez Rodin, cubiste chez Picasso.</p><p>Pour Rodin, comme pour Picasso, l’atelier est un espace privilégié d’expérimentation sur les formes et les matériaux. Travail en série, fragmentation, assemblage, détournement sont autant d’approches singulières et novatrices. Le travail de l’artiste en perpétuel mouvement, explore un motif en constante métamorphose.</p><p>À travers un dialogue systématique, cette exposition riche de plus de 500 oeuvres, peintures, sculptures, céramiques, dessins, documents d’archives, photographies invite le visiteur à une relecture inédite de leur parcours artistique foisonnant et innovant.</p><p>Pour accompagner l’exposition, un catalogue est disponible aux éditions Gallimard.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Victor Hugo. Dessins“ Dans l’intimité du génieà la Maison Victor Hugo, Parisdu 10 juin au 21 novembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Victor Hugo. Dessins“ Dans l’intimité du génieà la Maison Victor Hugo, Parisdu 10 juin au 21 novembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 20:45:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gérard Audinet, conservateur général du patrimoine, directeur des Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 juin 2021, durée 12’51.© FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Victor Hugo. Dessins“ Dans l’intimité du génie</strong></h1><h3><strong>à la Maison Victor Hugo, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 juin au 21 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Gérard Audinet, conservateur général du patrimoine, directeur des Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 juin 2021, durée 12’51.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris et Guernesey</strong></p><br><p><br></p><p>Victor Hugo dessine pour sa famille, ses amis, ses intimes, à partir de 1830. C’est son jardin secret et son espace de liberté. Il laisse libre cours à son imagination, tente des expériences, ne s’impose aucune règle. Il y engage toute sa personnalité : du poète à l’amoureux en passant par l’homme engagé. L’oeuvre graphique de Victor Hugo fascine encore aujourd’hui par sa puissance onirique et sa modernité.</p><p>Cette exposition propose sur les deux étages du musée de faire entrer le visiteur dans l’intimité du dessinateur, dans ses multiples ateliers symboliques. Du fait de la fragilité des oeuvres qui en limite l’exposition, c’est une occasion rare, à ne pas manquer, de voir réunis autant de chefs-d’œuvre et de feuilles rares pour appréhender le génie artistique de Victor Hugo.</p><p>Au premier étage du musée, l’exposition explore cinq thèmes :</p><p>L’amitié pour atelier : Célestin Nanteuil, peintre et graveur appartenant au cercle des romantiques, semble avoir joué un rôle important dans l’évolution de la pratique du dessin chez Victor Hugo, née lors de ses voyages d’été. Même si les échanges entre les deux hommes, dans l’intimité de leurs conversations, se sont perdus, leurs oeuvres témoignent de cette amitié artistique.</p><p>L’atelier partagé : Victor Hugo, s’il a gardé ses dessins dans le cercle étroit de ses intimes, voire pour son seul plaisir, a cependant accepté très tôt de les voir publiés par la gravure. La confrontation de ces oeuvres montre le lien profond entre le dessin de Victor Hugo et l’art de la gravure, dans le traitement de l’ombre et de la lumière. La transcription de ses dessins majeurs a aussi suscité la création de planches particulièrement spectaculaires.</p><p>Le monde pour atelier : Les voyages ont été le véritable laboratoire pour Hugo qui approfondit sa technique. Il apporte une vision très personnelle dans le traitement des paysages croqués sur le vif ou dessinés de mémoire.</p><p>L’amour pour atelier : Juliette Drouet fut véritablement la première et plus passionnée collectionneuse de dessins de Victor Hugo. Ce désir de possession continuait le désir amoureux. Mais ce lien intime, s’est prolongé dans la création. Si les voyages d’été avec Juliette furent le creuset du dessin pour Victor Hugo, c’est dans sa salle à manger, qu’en 1850, il installe son atelier et réalise ses plus grands chefs-d’oeuvre.</p><p>L’humanité pour atelier : Le Poème de la Sorcière, est le dernier grand cycle de dessins créé par Victor Hugo. Cet ensemble de dessins a pour thème un procès de sorcière à charge contre les juges et inquisiteurs. D’une incroyable vivacité de trait, les personnages : juges, badauds, bourreaux, sorcières et démons incarnent le combat de Victor Hugo pour la justice et les valeurs humanistes.</p><p>Se glissant dans l’appartement de Victor Hugo, au deuxième étage, l’exposition joue le jeu de la confrontation avec les salles.</p><p>La bataille pour atelier évoque la fraternité d’arme des romantiques luttant par la caricature, autour de la toile représentant la Bataille d’Hernani : la pièce de théâtre qui révolutionna l’art dramatique et imposa le Romantisme en France.</p><p>Paris pour atelier évoque un regard unique sur la ville.</p><p>L’atelier du décorateur rappelle cet autre aspect de la créativité du poète qui passe aussi par le dessin.</p><p>L’amour pour atelier (encore) revient sur ces dons de dessin qui ont rythmé cinquante ans de passion avec Juliette.</p><p>Le deuil pour atelier montre, avec l’exceptionnel ensemble de dessins fait à Vianden en 1871, le véritable chant du cygne du dessinateur.</p><p>L’âme pour atelier, enfin, s’arrête sur les oeuvres ultimes.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Autour de l’exposition,&nbsp;<em>Victor Hugo. Dessins.&nbsp;</em></strong><em>Dans l’intimité du génie</em></p><br><p>Parution d’un beau livre monographique&nbsp;:<strong>&nbsp;Victor Hugo. Dessins&nbsp;</strong>aux Éditions Paris Musées</p><p>Si Hugo n’a guère voulu montrer ses dessins de son vivant, des artistes phares ont depuis reconnu son audace, tel André Breton, qui y vit « des tableaux où la plus puissante imagination se donne cours ».</p><p>À l’occasion de la réouverture, Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo, propose à partir de la riche collection du musée une véritable monographie sur l’oeuvre graphique du créateur. Il s’attache ici à suivre pas à pas, année après année, l’intense fièvre graphique du poète, faisant de cette étude une véritable monographie. Cet ouvrage dévoile l’incroyable fécondité et la pleine liberté d’un écrivain dessinateur dont les yeux et la plume ne cessèrent de fouiller l’obscurité. Les Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey conservent aujourd’hui plus de sept cents feuilles, parmi lesquelles de très nombreux chefs d’oeuvre. Dessinateur hors pair, Victor Hugo a laissé une oeuvre prolifique. Cet ouvrage s’attachera à en donner des clés de lecture et à suivre.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Victor Hugo. Dessins“ Dans l’intimité du génie</strong></h1><h3><strong>à la Maison Victor Hugo, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 juin au 21 novembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Gérard Audinet, conservateur général du patrimoine, directeur des Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 juin 2021, durée 12’51.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo Paris et Guernesey</strong></p><br><p><br></p><p>Victor Hugo dessine pour sa famille, ses amis, ses intimes, à partir de 1830. C’est son jardin secret et son espace de liberté. Il laisse libre cours à son imagination, tente des expériences, ne s’impose aucune règle. Il y engage toute sa personnalité : du poète à l’amoureux en passant par l’homme engagé. L’oeuvre graphique de Victor Hugo fascine encore aujourd’hui par sa puissance onirique et sa modernité.</p><p>Cette exposition propose sur les deux étages du musée de faire entrer le visiteur dans l’intimité du dessinateur, dans ses multiples ateliers symboliques. Du fait de la fragilité des oeuvres qui en limite l’exposition, c’est une occasion rare, à ne pas manquer, de voir réunis autant de chefs-d’œuvre et de feuilles rares pour appréhender le génie artistique de Victor Hugo.</p><p>Au premier étage du musée, l’exposition explore cinq thèmes :</p><p>L’amitié pour atelier : Célestin Nanteuil, peintre et graveur appartenant au cercle des romantiques, semble avoir joué un rôle important dans l’évolution de la pratique du dessin chez Victor Hugo, née lors de ses voyages d’été. Même si les échanges entre les deux hommes, dans l’intimité de leurs conversations, se sont perdus, leurs oeuvres témoignent de cette amitié artistique.</p><p>L’atelier partagé : Victor Hugo, s’il a gardé ses dessins dans le cercle étroit de ses intimes, voire pour son seul plaisir, a cependant accepté très tôt de les voir publiés par la gravure. La confrontation de ces oeuvres montre le lien profond entre le dessin de Victor Hugo et l’art de la gravure, dans le traitement de l’ombre et de la lumière. La transcription de ses dessins majeurs a aussi suscité la création de planches particulièrement spectaculaires.</p><p>Le monde pour atelier : Les voyages ont été le véritable laboratoire pour Hugo qui approfondit sa technique. Il apporte une vision très personnelle dans le traitement des paysages croqués sur le vif ou dessinés de mémoire.</p><p>L’amour pour atelier : Juliette Drouet fut véritablement la première et plus passionnée collectionneuse de dessins de Victor Hugo. Ce désir de possession continuait le désir amoureux. Mais ce lien intime, s’est prolongé dans la création. Si les voyages d’été avec Juliette furent le creuset du dessin pour Victor Hugo, c’est dans sa salle à manger, qu’en 1850, il installe son atelier et réalise ses plus grands chefs-d’oeuvre.</p><p>L’humanité pour atelier : Le Poème de la Sorcière, est le dernier grand cycle de dessins créé par Victor Hugo. Cet ensemble de dessins a pour thème un procès de sorcière à charge contre les juges et inquisiteurs. D’une incroyable vivacité de trait, les personnages : juges, badauds, bourreaux, sorcières et démons incarnent le combat de Victor Hugo pour la justice et les valeurs humanistes.</p><p>Se glissant dans l’appartement de Victor Hugo, au deuxième étage, l’exposition joue le jeu de la confrontation avec les salles.</p><p>La bataille pour atelier évoque la fraternité d’arme des romantiques luttant par la caricature, autour de la toile représentant la Bataille d’Hernani : la pièce de théâtre qui révolutionna l’art dramatique et imposa le Romantisme en France.</p><p>Paris pour atelier évoque un regard unique sur la ville.</p><p>L’atelier du décorateur rappelle cet autre aspect de la créativité du poète qui passe aussi par le dessin.</p><p>L’amour pour atelier (encore) revient sur ces dons de dessin qui ont rythmé cinquante ans de passion avec Juliette.</p><p>Le deuil pour atelier montre, avec l’exceptionnel ensemble de dessins fait à Vianden en 1871, le véritable chant du cygne du dessinateur.</p><p>L’âme pour atelier, enfin, s’arrête sur les oeuvres ultimes.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Autour de l’exposition,&nbsp;<em>Victor Hugo. Dessins.&nbsp;</em></strong><em>Dans l’intimité du génie</em></p><br><p>Parution d’un beau livre monographique&nbsp;:<strong>&nbsp;Victor Hugo. Dessins&nbsp;</strong>aux Éditions Paris Musées</p><p>Si Hugo n’a guère voulu montrer ses dessins de son vivant, des artistes phares ont depuis reconnu son audace, tel André Breton, qui y vit « des tableaux où la plus puissante imagination se donne cours ».</p><p>À l’occasion de la réouverture, Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo, propose à partir de la riche collection du musée une véritable monographie sur l’oeuvre graphique du créateur. Il s’attache ici à suivre pas à pas, année après année, l’intense fièvre graphique du poète, faisant de cette étude une véritable monographie. Cet ouvrage dévoile l’incroyable fécondité et la pleine liberté d’un écrivain dessinateur dont les yeux et la plume ne cessèrent de fouiller l’obscurité. Les Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey conservent aujourd’hui plus de sept cents feuilles, parmi lesquelles de très nombreux chefs d’oeuvre. Dessinateur hors pair, Victor Hugo a laissé une oeuvre prolifique. Cet ouvrage s’attachera à en donner des clés de lecture et à suivre.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Michael Schmidt“ Une autre photographie allemandeau Jeu de Paume, Parisdu 8 juin au 29 août 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Michael Schmidt“ Une autre photographie allemandeau Jeu de Paume, Parisdu 8 juin au 29 août 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 04:36:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2021, durée 17’48.© FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Michael Schmidt“</strong></h1><h1><strong>Une autre photographie allemande</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 juin au 29 août 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2021, durée 17’48.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Thomas Weski</strong></p><p><strong>Conseil artistique&nbsp;: Laura Bielau</strong></p><p><strong>Avec le concours de Quentin Bajac pour sa présentation au Jeu de Paume à Paris.</strong></p><br><p><br></p><br><p>À l’occasion du 75e anniversaire de la naissance de Michael Schmidt, le Jeu de Paume présente une grande rétrospective de cet artiste, considéré comme l’un des piliers majeurs de l’histoire de l’art allemand du XXe siècle.</p><br><p>Hommage à un grand photographe, cette exposition présentera des originaux, des tirages de travail inédits, des projets de livre et d’autres archives illustrant l’évolution de son travail artistique. Elle veut aussi mettre en évidence le processus de reconnaissance de la photographie comme forme d’expression artistique en Allemagne et en Europe à partir des années 1970.</p><br><p>Comme Bernd et Hilla Becher, Michael Schmidt fait partie des photographes d’après-guerre les plus influents. Il a inlassablement développé son oeuvre durant cinq décennies. À travers les publications de ses travaux sous forme de livres et d’installations toujours en dialogue avec leur lieu d’exposition, il a mis au point différents types de présentation novateurs. Par l’incessant renouvellement de son langage formel et par le choix de ses thèmes, Michael Schmidt a écrit un volet de l’histoire de la photographie et est aujourd’hui un modèle pour toute une génération de jeunes photographes.</p><br><p>Né à Berlin le 6 octobre 1945, c’est dans cette ville qu’il vit et travaille jusqu’à sa mort en 2014. Cet autodidacte travaille comme photographe à partir du milieu des années 1970, tout d’abord exclusivement dans sa ville natale. C’est là qu’ont vu le jour les séries consacrées à Kreuzberg et Wedding – deux arrondissements de Berlin-Ouest –, lesquelles vont déjà au-delà de la simple description d’un quartier, prenant un sens plus large. C’est avec le projet de livre et d’exposition développé en collaboration avec le metteur en scène et dramaturge Einar Schleef,&nbsp;<em>Waffenruhe&nbsp;</em>(Cessez-le feu), présenté tout d’abord à Berlin en 1987, que Michael Schmidt réalise un travail indéniablement artistique.</p><br><p>Cette série constituée d’images brutes, à l’atmosphère chargée, dessine un portrait très personnel de la ville à la fin de la guerre froide – et de sa jeunesse –, une ville encore coupée en deux, peu avant le changement d’époque.</p><br><p>Michael Schmidt abandonne cette concentration sur l’univers thématique de Berlin avec la série&nbsp;<em>Ein-heit&nbsp;</em>(Uni-té), dans laquelle il explore les langages visuels des différentes formes de société et des différents systèmes politiques qui ont marqué l’Allemagne au XXe siècle. Il utilise à cette occasion des images déjà médiatisées qu’il mêle à des photographies prises par lui-même, publiant le tout dans un livre sans texte. La première exposition de cette série est orginasée en 1996 au Museum of Modern Art, à New York.</p><br><p>Schmidt a été ainsi le premier photographe allemand depuis des décennies à bénéficier d’une exposition personnelle en ce lieu. Par la suite, il consacre d’autres travaux à l’image de la femme telle que revendiquée par celle-ci, au rôle des régions et à l’importance de la nature. Sa dernière grande série,&nbsp;<em>Lebensmittel&nbsp;</em>(Denrées alimentaires), dans laquelle il explore la production alimentaire contemporaine, lui a valu d’obtenir le prix Pictet quelques jours seulement avant sa mort.</p><br><p>L’exposition « Michael Schmidt. Une autre photographie allemande» est organisée par la Stiftung für Fotografie und Medienkunst mit Archiv Michael Schmidt et la collaboration du Jeu de Paume pour sa présentation à Paris. Après Paris, l’exposition sera présentée au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía à Madrid (21 septembre 2021 – 28 février 2022) et au palais Albertina à Vienne (24 mars – 12 juin 2022).</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Michael Schmidt“</strong></h1><h1><strong>Une autre photographie allemande</strong></h1><h3><strong>au Jeu de Paume, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 juin au 29 août 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2021, durée 17’48.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaire&nbsp;: Thomas Weski</strong></p><p><strong>Conseil artistique&nbsp;: Laura Bielau</strong></p><p><strong>Avec le concours de Quentin Bajac pour sa présentation au Jeu de Paume à Paris.</strong></p><br><p><br></p><br><p>À l’occasion du 75e anniversaire de la naissance de Michael Schmidt, le Jeu de Paume présente une grande rétrospective de cet artiste, considéré comme l’un des piliers majeurs de l’histoire de l’art allemand du XXe siècle.</p><br><p>Hommage à un grand photographe, cette exposition présentera des originaux, des tirages de travail inédits, des projets de livre et d’autres archives illustrant l’évolution de son travail artistique. Elle veut aussi mettre en évidence le processus de reconnaissance de la photographie comme forme d’expression artistique en Allemagne et en Europe à partir des années 1970.</p><br><p>Comme Bernd et Hilla Becher, Michael Schmidt fait partie des photographes d’après-guerre les plus influents. Il a inlassablement développé son oeuvre durant cinq décennies. À travers les publications de ses travaux sous forme de livres et d’installations toujours en dialogue avec leur lieu d’exposition, il a mis au point différents types de présentation novateurs. Par l’incessant renouvellement de son langage formel et par le choix de ses thèmes, Michael Schmidt a écrit un volet de l’histoire de la photographie et est aujourd’hui un modèle pour toute une génération de jeunes photographes.</p><br><p>Né à Berlin le 6 octobre 1945, c’est dans cette ville qu’il vit et travaille jusqu’à sa mort en 2014. Cet autodidacte travaille comme photographe à partir du milieu des années 1970, tout d’abord exclusivement dans sa ville natale. C’est là qu’ont vu le jour les séries consacrées à Kreuzberg et Wedding – deux arrondissements de Berlin-Ouest –, lesquelles vont déjà au-delà de la simple description d’un quartier, prenant un sens plus large. C’est avec le projet de livre et d’exposition développé en collaboration avec le metteur en scène et dramaturge Einar Schleef,&nbsp;<em>Waffenruhe&nbsp;</em>(Cessez-le feu), présenté tout d’abord à Berlin en 1987, que Michael Schmidt réalise un travail indéniablement artistique.</p><br><p>Cette série constituée d’images brutes, à l’atmosphère chargée, dessine un portrait très personnel de la ville à la fin de la guerre froide – et de sa jeunesse –, une ville encore coupée en deux, peu avant le changement d’époque.</p><br><p>Michael Schmidt abandonne cette concentration sur l’univers thématique de Berlin avec la série&nbsp;<em>Ein-heit&nbsp;</em>(Uni-té), dans laquelle il explore les langages visuels des différentes formes de société et des différents systèmes politiques qui ont marqué l’Allemagne au XXe siècle. Il utilise à cette occasion des images déjà médiatisées qu’il mêle à des photographies prises par lui-même, publiant le tout dans un livre sans texte. La première exposition de cette série est orginasée en 1996 au Museum of Modern Art, à New York.</p><br><p>Schmidt a été ainsi le premier photographe allemand depuis des décennies à bénéficier d’une exposition personnelle en ce lieu. Par la suite, il consacre d’autres travaux à l’image de la femme telle que revendiquée par celle-ci, au rôle des régions et à l’importance de la nature. Sa dernière grande série,&nbsp;<em>Lebensmittel&nbsp;</em>(Denrées alimentaires), dans laquelle il explore la production alimentaire contemporaine, lui a valu d’obtenir le prix Pictet quelques jours seulement avant sa mort.</p><br><p>L’exposition « Michael Schmidt. Une autre photographie allemande» est organisée par la Stiftung für Fotografie und Medienkunst mit Archiv Michael Schmidt et la collaboration du Jeu de Paume pour sa présentation à Paris. Après Paris, l’exposition sera présentée au Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía à Madrid (21 septembre 2021 – 28 février 2022) et au palais Albertina à Vienne (24 mars – 12 juin 2022).</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Augustin Rouart“ La peinture en héritageau Petit Palais, Parisdu 1er juin au 10 octobre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Augustin Rouart“ La peinture en héritageau Petit Palais, Parisdu 1er juin au 10 octobre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 04:31:03 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais en charge des arts graphiques anciens et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2021, durée 19’07.© FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Augustin Rouart“ La peinture en héritage</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er juin au 10 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais en charge des arts graphiques anciens et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2021, durée 19’07.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais en charge des arts graphiques anciens</strong>.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais présente l’importante donation que vient d’effectuer Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, en sa faveur, riche de douze oeuvres d’Henri Rouart, Henry Lerolle, Maurice Denis et Augustin Rouart.</p><br><p>À cette occasion, le musée présentera au printemps une exposition gratuite au sein de ses collections, en dialogue avec des oeuvres liées à la famille Rouart, pastels et tableaux de Berthe Morisot, Edgar Degas ou encore Auguste Renoir. Une quinzaine de prêts, ainsi que des archives familiales de Jean-Marie Rouart, complèteront l’accrochage.</p><br><p>Après les institutions ayant contribué à la redécouverte des Rouart et de leur entourage depuis plus de dix&nbsp;ans, le Petit Palais est heureux de pouvoir rendre définitivement une juste place à cette incontournable famille d’artistes et de collectionneurs parisiens.</p><br><p>Répartie autour de deux grands espaces, l’exposition présentera tout d’abord la «&nbsp;Constellation Rouart&nbsp;» organisée autour des arrière-grands-pères du donateur : Henri Rouart et Henry Lerolle, qui tous deux pratiquèrent la peinture et collectionnèrent passionnément les impressionnistes. Une seconde salle sera consacrée à l’oeuvre d’Augustin Rouart, père de l’écrivain.</p><br><p>Henri Rouart (1833-1912) a été une personnalité majeure de la vie artistique de la fin du XIXe siècle.Éminent industriel, peintre mais surtout collectionneur éclairé, il contribua à la reconnaissance de nombreux artistes représentés dans les collections du Petit Palais, en particulier les impressionnistes. Des oeuvres de Berthe Morisot, de Paule Gobillard ou encore d’Edgar Degas – très proche des familles Rouart et Lerolle&nbsp;– rappelleront les multiples liens tissés avec les grands artistes de leur époque. Le tableau d’Henri Rouart représentant<em>Le Salon-atelier de la rue de Lisbonne</em>, permet d’évoquer ce point de ralliement emblématique que fut son hôtel particulier en son temps.</p><br><p>Second artiste représenté dans la donation, le peintre Henry Lerolle (1848-1929) était surtout connu comme décorateur mural. Cependant, son tableau&nbsp;<em>Intérieur&nbsp;</em>issu de la donation vient brillamment illustrer sa veine intimiste. Imprégné de la tradition hollandaise du XVIIe siècle, il séduit par son atmosphère silencieuse, ses tonalités claires et l’acuité de sa lumière. Cette toile est présentée en regard d’un beau portrait au pastel de Christine Lerolle par Maurice Denis, également offert par Jean-Marie Rouart au Petit Palais. Il s’agit d’un cadeau de l’artiste au modèle lorsque la fille d’Henri Lerolle épousa un des fils d’Henri Rouart. Si le musée possède un très important ensemble d’oeuvres du peintre nabi, sa collection ne comportait pas encore de pastel, une technique que Maurice Denis affectionnait pourtant.&nbsp;</p><br><p>La présentation s’achève avec un important ensemble d’une vingtaine d’oeuvres d’Augustin Rouart (1907-1997), dont huit ont été retenues pour la donation au musée. Épris des maîtres de la Renaissance, notamment de Dürer dont il reprend le monogramme, Augustin Rouart crée son propre style, combinant respect du réel, fascination pour la nature et goût pour le décoratif dans une synthèse profondément humaniste. Si sa carrière s’est prolongée bien au-delà, sa production la plus significative se concentre autour des années 1930-1940.</p><br><p>Parmi les oeuvres les plus emblématiques,&nbsp;<em>Le Nageur&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Le Petit Pêcheur&nbsp;</em>témoignent de sa perméabilité au style art déco ainsi qu’à l’univers des estampes japonaises.&nbsp;<em>Lagrimas y penas&nbsp;</em>met en scène l’épouse du peintre et se distingue par ses qualités chromatiques, le traitement en aplats et l’étonnant raccourci de la figure couchée sur le ventre. Ces caractéristiques ne sont pas sans évoquer Paul Gauguin ou Félix Vallotton. Augustin Rouart s’est également illustré dans le domaine du portrait, affirmant sa filiation avec le hiératisme de la Renaissance nordiqueet notamment Holbein. Ses natures mortes frappent de même par le dépouillement formel des compositions, une précision de miniaturiste dans la description des différentes espèces et la sensualité de la couleur dans la restitution chromatique des pétales. L’évocation de cette fascinante dynastie de peintres et mécènes est au coeur de l’émouvant récit publié par Jean-Marie Rouart en 2000, sous le titre&nbsp;<em>Une jeunesse à l’ombre de la lumière</em>.</p><br><p>Grâce à la générosité de l’auteur, le Petit Palais, déjà dépositaire de différentes oeuvres liées à cette famille parisienne, en devient désormais le garant de la mémoire artistique.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Augustin Rouart“ La peinture en héritage</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er juin au 10 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais en charge des arts graphiques anciens et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juin 2021, durée 19’07.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Anne-Charlotte Cathelineau, conservatrice au Petit Palais en charge des arts graphiques anciens</strong>.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais présente l’importante donation que vient d’effectuer Jean-Marie Rouart, de l’Académie française, en sa faveur, riche de douze oeuvres d’Henri Rouart, Henry Lerolle, Maurice Denis et Augustin Rouart.</p><br><p>À cette occasion, le musée présentera au printemps une exposition gratuite au sein de ses collections, en dialogue avec des oeuvres liées à la famille Rouart, pastels et tableaux de Berthe Morisot, Edgar Degas ou encore Auguste Renoir. Une quinzaine de prêts, ainsi que des archives familiales de Jean-Marie Rouart, complèteront l’accrochage.</p><br><p>Après les institutions ayant contribué à la redécouverte des Rouart et de leur entourage depuis plus de dix&nbsp;ans, le Petit Palais est heureux de pouvoir rendre définitivement une juste place à cette incontournable famille d’artistes et de collectionneurs parisiens.</p><br><p>Répartie autour de deux grands espaces, l’exposition présentera tout d’abord la «&nbsp;Constellation Rouart&nbsp;» organisée autour des arrière-grands-pères du donateur : Henri Rouart et Henry Lerolle, qui tous deux pratiquèrent la peinture et collectionnèrent passionnément les impressionnistes. Une seconde salle sera consacrée à l’oeuvre d’Augustin Rouart, père de l’écrivain.</p><br><p>Henri Rouart (1833-1912) a été une personnalité majeure de la vie artistique de la fin du XIXe siècle.Éminent industriel, peintre mais surtout collectionneur éclairé, il contribua à la reconnaissance de nombreux artistes représentés dans les collections du Petit Palais, en particulier les impressionnistes. Des oeuvres de Berthe Morisot, de Paule Gobillard ou encore d’Edgar Degas – très proche des familles Rouart et Lerolle&nbsp;– rappelleront les multiples liens tissés avec les grands artistes de leur époque. Le tableau d’Henri Rouart représentant<em>Le Salon-atelier de la rue de Lisbonne</em>, permet d’évoquer ce point de ralliement emblématique que fut son hôtel particulier en son temps.</p><br><p>Second artiste représenté dans la donation, le peintre Henry Lerolle (1848-1929) était surtout connu comme décorateur mural. Cependant, son tableau&nbsp;<em>Intérieur&nbsp;</em>issu de la donation vient brillamment illustrer sa veine intimiste. Imprégné de la tradition hollandaise du XVIIe siècle, il séduit par son atmosphère silencieuse, ses tonalités claires et l’acuité de sa lumière. Cette toile est présentée en regard d’un beau portrait au pastel de Christine Lerolle par Maurice Denis, également offert par Jean-Marie Rouart au Petit Palais. Il s’agit d’un cadeau de l’artiste au modèle lorsque la fille d’Henri Lerolle épousa un des fils d’Henri Rouart. Si le musée possède un très important ensemble d’oeuvres du peintre nabi, sa collection ne comportait pas encore de pastel, une technique que Maurice Denis affectionnait pourtant.&nbsp;</p><br><p>La présentation s’achève avec un important ensemble d’une vingtaine d’oeuvres d’Augustin Rouart (1907-1997), dont huit ont été retenues pour la donation au musée. Épris des maîtres de la Renaissance, notamment de Dürer dont il reprend le monogramme, Augustin Rouart crée son propre style, combinant respect du réel, fascination pour la nature et goût pour le décoratif dans une synthèse profondément humaniste. Si sa carrière s’est prolongée bien au-delà, sa production la plus significative se concentre autour des années 1930-1940.</p><br><p>Parmi les oeuvres les plus emblématiques,&nbsp;<em>Le Nageur&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Le Petit Pêcheur&nbsp;</em>témoignent de sa perméabilité au style art déco ainsi qu’à l’univers des estampes japonaises.&nbsp;<em>Lagrimas y penas&nbsp;</em>met en scène l’épouse du peintre et se distingue par ses qualités chromatiques, le traitement en aplats et l’étonnant raccourci de la figure couchée sur le ventre. Ces caractéristiques ne sont pas sans évoquer Paul Gauguin ou Félix Vallotton. Augustin Rouart s’est également illustré dans le domaine du portrait, affirmant sa filiation avec le hiératisme de la Renaissance nordiqueet notamment Holbein. Ses natures mortes frappent de même par le dépouillement formel des compositions, une précision de miniaturiste dans la description des différentes espèces et la sensualité de la couleur dans la restitution chromatique des pétales. L’évocation de cette fascinante dynastie de peintres et mécènes est au coeur de l’émouvant récit publié par Jean-Marie Rouart en 2000, sous le titre&nbsp;<em>Une jeunesse à l’ombre de la lumière</em>.</p><br><p>Grâce à la générosité de l’auteur, le Petit Palais, déjà dépositaire de différentes oeuvres liées à cette famille parisienne, en devient désormais le garant de la mémoire artistique.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Paul Mignard“ The Returnà fabre, Parisdu 5 juin au 3 octobre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Paul Mignard“ The Returnà fabre, Parisdu 5 juin au 3 octobre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 22:28:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Paul Mignard,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 juin 2021, durée 18’57.© FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Paul Mignard“ The Return</strong></h1><h3><strong>à fabre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 juin au 3 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Paul Mignard,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 juin 2021, durée 18’57.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Curatrice : Alexandra Fau</strong></p><p><strong>à l’initiative du projet : Annabelle Ponroy</strong></p><br><p><br></p><p>FABRE est le fruit d’une collaboration inédite entre une amateur d’art, une commissaire d’exposition, une artiste et son galeriste. FABRE, une nouvelle adresse à proximité de la Place de la Nation à Paris présentera à intervalles réguliers un environnement artistique, au sens où l’on n’en voit plus&nbsp;; dans son ajustement à l’espace, son attention portée au détail, son raffinement dans le rapport à l’autre. Dans un appartement haussmannien –&nbsp;à ses heures, cabinet de psychanalyse&nbsp;-, Annabelle Ponroy invitera régulièrement un créateur à renouer avec «&nbsp;l’esprit salon&nbsp;» d’antan dans sa dimension exclusive, mondaine et sociale.</p><br><p><br></p><br><p><strong>L’exposition – vue par Alexandra Fau</strong></p><p>“C’est par la couleur que je suis arrivé à l’Alchimie‘. Par cette dernière phrase, s’achève notre entretien avec Paul Mignard (né en 1989) à quelques mois de l’exposition “The Return“ (5 juin-3 octobre 2021). Elle est révélatrice d’une réflexion puissamment ancrée dans la pratique picturale, même si son inspiration puise à de multiples sources, dans divers domaines (la cartographie, la minéralogie, le chamanisme&nbsp;(1)…).</p><p>Dans son atelier, Paul Mignard est habitué à manipuler des colorants, des poudres, de la feuille d’or et d’argent. Il fait resurgir la figure de l’artisan-artiste d’autrefois ; celui qui prenait part au savant mélange des pigments et des liants. Malgré l’invention des pigments synthétiques, Mark Rothko s’engage dans des expériences pigmentaires parfois audacieuses aux dommages irréversibles. Les craquelures sont ainsi une sorte de rançon à l’empirisme expérimental de l’artiste. Dans les mêmes années, Yves Klein inventeur de l’IKB (International Klein Blue) utilise la matière picturale comme vecteur de poétique, porté par un ailleurs dématérialisé et hypra sensible.</p><p>Dans l’appartement, transformé en laboratoire le temps de l’exposition, les éléments épars –&nbsp;colorants et poudres encapsulées parfois très toxiques&nbsp;– constituent les différents états de ce qui pourrait être le&nbsp;<em>Grand oeuvre&nbsp;</em>en Alchimie. A Fabre, s’officie une sorte de “mélange“ entre les sons, les odeurs, les couleurs, les matières et les gestes. Pas de toile montée sur châssis à proprement parlé. Plutôt des bannières, reprenant la forme de la toile libre du mouvement Support(s)-Surface(s) ou encore les anciennes toiles de décor de cinéma de Jim Shaw pour l’exposition “Left Behind“ au CAPC de Bordeaux en 2010. L’artiste Paul Mignard vient ensuite y déposer des chapelets, des chiffres énigmatiques, en guise d’offrandes “sans Dieu“. Ses oeuvres renvoient aux productions mystico-religieuses des premières années de Robert Smithson (<em>Untitled [Pink linoleum center], 1964</em>). De même le télescopage entre la peinture “la table d’Émeraude“ et la bande son issue du magnétophone Révox n’est pas sans rappeler une autre pièce de Smithson,&nbsp;<em>Untitled [Record player]&nbsp;</em>1962.</p><p>Pour l’exposition “The Return“ à Fabre, Paul Mignard a en effet imaginé une double partition, spatiale et sonore. La toile peinte recto-verso rejoue en effet le découpage initial du double salon parisien –&nbsp;la découpe de chacune des pièces étant encore visible avec les deux cheminées attenantes. Elle offre symboliquement une percée, un&nbsp;<em>trou dans la vie</em>&nbsp;(2). Inspiré du dispositif de la lanterne magique&nbsp;(3), cette traversée du miroir annonce une bascule possible vers un monde secret, et renvoie plus encore au cabinet de psychanalyse adjacent. Le travail de Paul Mignard est aussi une traversée sémantique. Ainsi repère-t-il une divergence notable dans la version arabe extraite du Secret des secrets du pseudo-Aristote (Xe siècle), avec la version latine d’hortulain (XIVe siècle)&nbsp;(4).</p><p>Dans l’appartement, des formes et des signes s’égrènent et s’accumulent. L’antre de Paul Mignard est un peu à l’image de celle de l’architecte Yona Friedman peuplée de chapelets, gri-gri ou d’éléments votifs. Quant aux bananes séchées, elles sont “une action nécessaire et périphérique comme de laver ses pinceaux“. Ces éléments divers extraits de civilisations variées, des objets magiques, des formes taillées, quantité de minéraux (l’azurite, la malachite et le soufre) contribuent à la recréation d’une atmosphère pas si éloignée de celle qui prévalait au 19ème siècle. L’historien de l’art Pascal Griener parle de “ce qui attire alors les masses tient moins au contenu des musées qu’à la promesse d’un merveilleux toujours renouvelé, d’expériences chatoyantes et multiples où le corps, et non l’esprit désincarné joue un rôle décisif –&nbsp;reconstitutions de lieux “atmosphériques“, objets magiques, formes étranges taillées par des hommes appartenant à des cultures inconnues“&nbsp;(5). Dans ce sillage, l’installation à Fabre met le spectateur face à une mise en scène de l’art, de la magie qui laisse place à “une fascination stupéfaite“.</p><p>Paul Mignard voue un penchant pour la codification et le symbolisme. Ses pentacles –&nbsp;cachés à la vue à Fabre&nbsp;– sont associés à 7 planètes, 7 couleurs et aux 7 jours de la semaine. Mais, la “collision de symboles les annihile tout à la fois“. La logique humaine voudrait pourtant trouver un sens, une vérité cachée ou tout du moins se frayer un passage. Pour autant, l’œuvre ne se donnera jamais pleinement&nbsp;; elle est cryptée comme un ancien talisman indéchiffrable. Au spectateur, de la parcourir visuellement, de se perdre dans ses méandres et ses flux scintillants pour y tracer son propre chemin de traverse, dans une lente découverte de soi.</p><p>Le travail de Paul Mignard explore la notion d’ésotérico-géographie, l’appréhension de la géographie et de la géologie comme des espaces à double dimension&nbsp;: à la fois physique et ésotérique, révélant un sens profond&nbsp;; la représentation symbolique d’une expérience spirituelle, mystique ou émotionnelle. Son installation renvoie à des rituels de la “tente claire – tente sombre“, localisé en Sibérie&nbsp;(6). Quant à la toile “La Table d’Émeraude“, elle s’inspire tout à la fois de la représentation de&nbsp;<em>La Table d’Émeraude&nbsp;</em>d’Heinrich Khunrath (1610) mêlée au souvenir d’un paysage de crête le temps d’une randonnée dans le Vercors, avant de suivre les pas de l’artiste dans un parcours plus urbain, à la Défense, où il a actuellement son atelier.</p><p>Ses vastes compositions sur trois mètres de long offrent une vision panoramique ponctuée de signes divers, d’écritures cartographiques, d’effets de matières dignes des&nbsp;<em>Forêts&nbsp;</em>de Max Ernst (<em>Lago di Como Lago, 2016</em>), de polyèdres, recouverts de pigments et de paillettes. Certaines oeuvres portent l’empreinte d’objets religieux (chapelets) ou traditionnels (dentelles à travers lesquelles l’artiste a soufflé au sol de la poudre de pigment). Ces empreintes forment des lignes qui sont autant de chemins à parcourir fiévreusement comme si l’énigme de la toile s’y trouvait. Tim Ingold convoque cette histoire des lignes, de celle des chemins de traverse, des déplacements improvisés par les autistes et étudiés par Fernand Deligni, de la ligne sinueuse, imprévisible. Au mépris des adeptes de la ligne droite, l’oeuvre en appelle à ceux “qui vagabondent, qui ne marchent pas droit mais choisissent délibérément de zigzaguer, qui se conduisent – comme Le Corbusier l’insinue – comme des ânes&nbsp;? … (les adeptes de la ligne droite) collectent toutes les informations, qu’ils confondent avec la connaissance. Quel besoin ont-ils de questionner le monde, puisqu’ils savent déjà ? aveuglés par l’information et éblouis par les images, ils ne voient rien de ce qui se passe sous leurs yeux. (…) En vérité, jamais dans l’histoire du monde, autant d’informations n’ont été associées à si peu de sagesse. Il me semble que la sagesse ne suit pas les lignes droites mais qu’elle emprunte plutôt la même route que celle des ânes“&nbsp;(7).</p><p>Paul Mignard a consciemment ou non parlé à plusieurs reprises de “chambre d’échos“. La profusion des signes et des symboles convoqués dans ses oeuvres relaie notre sentiment de vivre confusément le monde, de cheminer à l’aveugle, en développant par nécessité de nouvelles formes de croyances.</p><br><p><strong>Alexandra Fau</strong></p><p>1.&nbsp;<em>Voyager dans l’invisible, techniques chamaniques de l’imagination,&nbsp;</em>Charles Stépanoff, préface de Philippe Descola, La Découverte, 2019.</p><p>2. Jean-Pierre Criqui,&nbsp;<em>Un trou dans la vie. Essais sur l’art depuis 1960,&nbsp;</em>collection “Arts et Esthétique“, Desclée de Brower, 2002.</p><p>3. La lanterne magique est une boite percée d’une ouverture par laquelle pénètre la lumière extérieure, ou bien munie d’une source lumineuse interne. La lumière se réfléchit sur un miroir et vient frapper une plaque de verre peinte qui est installée à l’envers à l’opposé de la source lumineuse. Par un phénomène optique, la lumière passe par une lentille et rétablit les images à l’endroit qui sont projetées sur un mur ou un drap.</p><p>4. Hermès Trismégiste,&nbsp;<em>La Table d’Émeraude et sa tradition alchimique,&nbsp;</em>préface de Didier Khan, Les Belles Lettres, 2017</p><p>5. Pascal Griener,&nbsp;<em>La République de l’oeil. L’expérience de l’art au siècle des Lumières,&nbsp;</em>Paris, Odile Jacob, 2010, p188.</p><p>6. Un dispositif dans lequel l’assistance est éclairée par le feu ou plongée dans l’obscurité totale alors que le chamane use de technique pour faire entendre sons et voix.</p><p>7. Tim Ingold, Faire – anthropologie, archéologie, art et architecture, éditions Dehors, 2017, p.298.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Paul Mignard“ The Return</strong></h1><h3><strong>à fabre, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 juin au 3 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Paul Mignard,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 juin 2021, durée 18’57.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Curatrice : Alexandra Fau</strong></p><p><strong>à l’initiative du projet : Annabelle Ponroy</strong></p><br><p><br></p><p>FABRE est le fruit d’une collaboration inédite entre une amateur d’art, une commissaire d’exposition, une artiste et son galeriste. FABRE, une nouvelle adresse à proximité de la Place de la Nation à Paris présentera à intervalles réguliers un environnement artistique, au sens où l’on n’en voit plus&nbsp;; dans son ajustement à l’espace, son attention portée au détail, son raffinement dans le rapport à l’autre. Dans un appartement haussmannien –&nbsp;à ses heures, cabinet de psychanalyse&nbsp;-, Annabelle Ponroy invitera régulièrement un créateur à renouer avec «&nbsp;l’esprit salon&nbsp;» d’antan dans sa dimension exclusive, mondaine et sociale.</p><br><p><br></p><br><p><strong>L’exposition – vue par Alexandra Fau</strong></p><p>“C’est par la couleur que je suis arrivé à l’Alchimie‘. Par cette dernière phrase, s’achève notre entretien avec Paul Mignard (né en 1989) à quelques mois de l’exposition “The Return“ (5 juin-3 octobre 2021). Elle est révélatrice d’une réflexion puissamment ancrée dans la pratique picturale, même si son inspiration puise à de multiples sources, dans divers domaines (la cartographie, la minéralogie, le chamanisme&nbsp;(1)…).</p><p>Dans son atelier, Paul Mignard est habitué à manipuler des colorants, des poudres, de la feuille d’or et d’argent. Il fait resurgir la figure de l’artisan-artiste d’autrefois ; celui qui prenait part au savant mélange des pigments et des liants. Malgré l’invention des pigments synthétiques, Mark Rothko s’engage dans des expériences pigmentaires parfois audacieuses aux dommages irréversibles. Les craquelures sont ainsi une sorte de rançon à l’empirisme expérimental de l’artiste. Dans les mêmes années, Yves Klein inventeur de l’IKB (International Klein Blue) utilise la matière picturale comme vecteur de poétique, porté par un ailleurs dématérialisé et hypra sensible.</p><p>Dans l’appartement, transformé en laboratoire le temps de l’exposition, les éléments épars –&nbsp;colorants et poudres encapsulées parfois très toxiques&nbsp;– constituent les différents états de ce qui pourrait être le&nbsp;<em>Grand oeuvre&nbsp;</em>en Alchimie. A Fabre, s’officie une sorte de “mélange“ entre les sons, les odeurs, les couleurs, les matières et les gestes. Pas de toile montée sur châssis à proprement parlé. Plutôt des bannières, reprenant la forme de la toile libre du mouvement Support(s)-Surface(s) ou encore les anciennes toiles de décor de cinéma de Jim Shaw pour l’exposition “Left Behind“ au CAPC de Bordeaux en 2010. L’artiste Paul Mignard vient ensuite y déposer des chapelets, des chiffres énigmatiques, en guise d’offrandes “sans Dieu“. Ses oeuvres renvoient aux productions mystico-religieuses des premières années de Robert Smithson (<em>Untitled [Pink linoleum center], 1964</em>). De même le télescopage entre la peinture “la table d’Émeraude“ et la bande son issue du magnétophone Révox n’est pas sans rappeler une autre pièce de Smithson,&nbsp;<em>Untitled [Record player]&nbsp;</em>1962.</p><p>Pour l’exposition “The Return“ à Fabre, Paul Mignard a en effet imaginé une double partition, spatiale et sonore. La toile peinte recto-verso rejoue en effet le découpage initial du double salon parisien –&nbsp;la découpe de chacune des pièces étant encore visible avec les deux cheminées attenantes. Elle offre symboliquement une percée, un&nbsp;<em>trou dans la vie</em>&nbsp;(2). Inspiré du dispositif de la lanterne magique&nbsp;(3), cette traversée du miroir annonce une bascule possible vers un monde secret, et renvoie plus encore au cabinet de psychanalyse adjacent. Le travail de Paul Mignard est aussi une traversée sémantique. Ainsi repère-t-il une divergence notable dans la version arabe extraite du Secret des secrets du pseudo-Aristote (Xe siècle), avec la version latine d’hortulain (XIVe siècle)&nbsp;(4).</p><p>Dans l’appartement, des formes et des signes s’égrènent et s’accumulent. L’antre de Paul Mignard est un peu à l’image de celle de l’architecte Yona Friedman peuplée de chapelets, gri-gri ou d’éléments votifs. Quant aux bananes séchées, elles sont “une action nécessaire et périphérique comme de laver ses pinceaux“. Ces éléments divers extraits de civilisations variées, des objets magiques, des formes taillées, quantité de minéraux (l’azurite, la malachite et le soufre) contribuent à la recréation d’une atmosphère pas si éloignée de celle qui prévalait au 19ème siècle. L’historien de l’art Pascal Griener parle de “ce qui attire alors les masses tient moins au contenu des musées qu’à la promesse d’un merveilleux toujours renouvelé, d’expériences chatoyantes et multiples où le corps, et non l’esprit désincarné joue un rôle décisif –&nbsp;reconstitutions de lieux “atmosphériques“, objets magiques, formes étranges taillées par des hommes appartenant à des cultures inconnues“&nbsp;(5). Dans ce sillage, l’installation à Fabre met le spectateur face à une mise en scène de l’art, de la magie qui laisse place à “une fascination stupéfaite“.</p><p>Paul Mignard voue un penchant pour la codification et le symbolisme. Ses pentacles –&nbsp;cachés à la vue à Fabre&nbsp;– sont associés à 7 planètes, 7 couleurs et aux 7 jours de la semaine. Mais, la “collision de symboles les annihile tout à la fois“. La logique humaine voudrait pourtant trouver un sens, une vérité cachée ou tout du moins se frayer un passage. Pour autant, l’œuvre ne se donnera jamais pleinement&nbsp;; elle est cryptée comme un ancien talisman indéchiffrable. Au spectateur, de la parcourir visuellement, de se perdre dans ses méandres et ses flux scintillants pour y tracer son propre chemin de traverse, dans une lente découverte de soi.</p><p>Le travail de Paul Mignard explore la notion d’ésotérico-géographie, l’appréhension de la géographie et de la géologie comme des espaces à double dimension&nbsp;: à la fois physique et ésotérique, révélant un sens profond&nbsp;; la représentation symbolique d’une expérience spirituelle, mystique ou émotionnelle. Son installation renvoie à des rituels de la “tente claire – tente sombre“, localisé en Sibérie&nbsp;(6). Quant à la toile “La Table d’Émeraude“, elle s’inspire tout à la fois de la représentation de&nbsp;<em>La Table d’Émeraude&nbsp;</em>d’Heinrich Khunrath (1610) mêlée au souvenir d’un paysage de crête le temps d’une randonnée dans le Vercors, avant de suivre les pas de l’artiste dans un parcours plus urbain, à la Défense, où il a actuellement son atelier.</p><p>Ses vastes compositions sur trois mètres de long offrent une vision panoramique ponctuée de signes divers, d’écritures cartographiques, d’effets de matières dignes des&nbsp;<em>Forêts&nbsp;</em>de Max Ernst (<em>Lago di Como Lago, 2016</em>), de polyèdres, recouverts de pigments et de paillettes. Certaines oeuvres portent l’empreinte d’objets religieux (chapelets) ou traditionnels (dentelles à travers lesquelles l’artiste a soufflé au sol de la poudre de pigment). Ces empreintes forment des lignes qui sont autant de chemins à parcourir fiévreusement comme si l’énigme de la toile s’y trouvait. Tim Ingold convoque cette histoire des lignes, de celle des chemins de traverse, des déplacements improvisés par les autistes et étudiés par Fernand Deligni, de la ligne sinueuse, imprévisible. Au mépris des adeptes de la ligne droite, l’oeuvre en appelle à ceux “qui vagabondent, qui ne marchent pas droit mais choisissent délibérément de zigzaguer, qui se conduisent – comme Le Corbusier l’insinue – comme des ânes&nbsp;? … (les adeptes de la ligne droite) collectent toutes les informations, qu’ils confondent avec la connaissance. Quel besoin ont-ils de questionner le monde, puisqu’ils savent déjà ? aveuglés par l’information et éblouis par les images, ils ne voient rien de ce qui se passe sous leurs yeux. (…) En vérité, jamais dans l’histoire du monde, autant d’informations n’ont été associées à si peu de sagesse. Il me semble que la sagesse ne suit pas les lignes droites mais qu’elle emprunte plutôt la même route que celle des ânes“&nbsp;(7).</p><p>Paul Mignard a consciemment ou non parlé à plusieurs reprises de “chambre d’échos“. La profusion des signes et des symboles convoqués dans ses oeuvres relaie notre sentiment de vivre confusément le monde, de cheminer à l’aveugle, en développant par nécessité de nouvelles formes de croyances.</p><br><p><strong>Alexandra Fau</strong></p><p>1.&nbsp;<em>Voyager dans l’invisible, techniques chamaniques de l’imagination,&nbsp;</em>Charles Stépanoff, préface de Philippe Descola, La Découverte, 2019.</p><p>2. Jean-Pierre Criqui,&nbsp;<em>Un trou dans la vie. Essais sur l’art depuis 1960,&nbsp;</em>collection “Arts et Esthétique“, Desclée de Brower, 2002.</p><p>3. La lanterne magique est une boite percée d’une ouverture par laquelle pénètre la lumière extérieure, ou bien munie d’une source lumineuse interne. La lumière se réfléchit sur un miroir et vient frapper une plaque de verre peinte qui est installée à l’envers à l’opposé de la source lumineuse. Par un phénomène optique, la lumière passe par une lentille et rétablit les images à l’endroit qui sont projetées sur un mur ou un drap.</p><p>4. Hermès Trismégiste,&nbsp;<em>La Table d’Émeraude et sa tradition alchimique,&nbsp;</em>préface de Didier Khan, Les Belles Lettres, 2017</p><p>5. Pascal Griener,&nbsp;<em>La République de l’oeil. L’expérience de l’art au siècle des Lumières,&nbsp;</em>Paris, Odile Jacob, 2010, p188.</p><p>6. Un dispositif dans lequel l’assistance est éclairée par le feu ou plongée dans l’obscurité totale alors que le chamane use de technique pour faire entendre sons et voix.</p><p>7. Tim Ingold, Faire – anthropologie, archéologie, art et architecture, éditions Dehors, 2017, p.298.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “DRAWING NOW alternative“  14ème édition – Le salon du dessin contemporain quartier Bastille 42 rue du Faubourg saint Antoine, Parisdu 10 au 13 juin 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “DRAWING NOW alternative“  14ème édition – Le salon du dessin contemporain quartier Bastille 42 rue du Faubourg saint Antoine, Parisdu 10 au 13 juin 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 22:16:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair et commissaire de l’exposition « Drawing Power – Children of Compost »,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement par téléphone, le 3 juin 2021, durée 25’01.© FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“DRAWING NOW alternative“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>14ème édition – Le salon du dessin contemporain</strong></h1><h3><strong>Quartier Bastille 42 rue du Faubourg saint Antoine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 au 13 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair et commissaire de l’exposition «&nbsp;Drawing Power – Children of Compost&nbsp;»,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 3 juin 2021, durée 25’01.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Organisation&nbsp;:</strong></p><p><strong>Christine Phal, présidente</strong></p><p><strong>Carine Tissot, directeur</strong></p><p><strong>Joana P. R. Neves, directrice artistique</strong></p><br><p><br></p><br><p>En réaction à la situation sanitaire, l’équipe de DRAWING NOW Art Fair propose une version inédite, dans un tout nouveau lieu convivial et à taille humaine, de ce rendez-vous du dessin avec&nbsp;: DRAWING NOW Alternative qui aura lieu du 10 au 13 juin 2021 au 42 rue du Faubourg Saint-Antoine, à Paris 12ème. Afin de pouvoir proposer une 14èmeédition en présentiel DRAWING NOW se repense en événement alternatif, dynamique et convivial pour renouer avec ses publics.</p><p>34 galeries investiront un ancien grand magasin au coeur du Faubourg Saint-Antoine, une formule souple qui permettra de recevoir les visiteurs sur réservation, en respectant les consignes sanitaires en vigueur au mois de juin. Une manière de renouer avec la formule des débuts qui avait fait son succès&nbsp;!&nbsp;</p><p>Les 34 galeries françaises et européennes ayant confirmé leur participation, présenteront leur sélection d’oeuvres autour du dessin contemporain&nbsp;de ces 50 dernières années. Les deux secteurs, Insight et Process, permettront une fois encore de montrer le versant le plus contemporain du dessin.</p><p>Si le lieu de cette édition change avec cette adresse événementielle le contenu du salon reste dense avec des propositions couvrant les 50 dernières années du dessin contemporain et saura combler les attentes des visiteurs en attente de nouvelles découvertes, redécouvertes et rencontres.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les galeries participantes</strong></p><p>Galerie Alain Gutharc, Paris · Galerie Anne de Villepoix, Paris · Galerie Anne-Sarah Bénichou, Paris · Archiraar Gallery, Bruxelles · Backslash, Paris · C.A. Contemporary Fine Arts Vienna, Vienne · Galerie C, Neuchâtel et Paris · Espace à Vendre, Nice · Les Filles du Calvaire, Paris · Galerie Jean Fournier, Paris · Galerie 8+4, Paris · Galerie vachet-delmas, Sauve · Galerie Claire Gastaud, Clermont-Ferrand · Galerie Laurent Godin, Paris · Galerie Isabelle Gounod, Paris · Patrick Heide Contemporay Art, Londres · Galerie Ulrike Hrobsky, Vienne • Huberty &amp; Breyne Gallery, Paris · Galerie Catherine Issert, Saint-Paul de Vence • Galerie Bernard Jordan, Paris • Galerie Lelong &amp; Co., Paris · Galerie Maïa Müller, Paris · Galerie Martel, Paris • Galerie Maubert, Paris • Maurits van de Laar, La Haye · Gilles Drouault, galerie /multiples, Paris · Nosbaum Reding, Luxembourg · Galerie Oniris – Florent Paumelle, Rennes · Galerie Papillon, Paris · Galerie Catherine Putman, Paris · Galerie Ramakers, La Haye · Galerie Jean-Louis Ramand, Aix-en-Provence · Semiose, Paris · Xippas, Paris.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les expositions&nbsp;<em>Drawing Power – Children of Compost</em></strong></p><p><em>Drawing Power – Children of Compost&nbsp;</em>marque un début de collaboration avec le Frac Picardie donnant la part belle au dessin contemporain en lien avec la thématique de l’écologie et une partie des artistes de sa collection. Ainsi l’exposition&nbsp;<em>Drawing Power –&nbsp;Children of Compost&nbsp;</em>connaîtra plusieurs échos&nbsp;: d’abord au Frac Picardie à Amiens et pendant DRAWING NOW Alternative, à partir du 10 juin (jusqu’au 4 juillet 2021), puis au Drawing Lab à Paris à partir du 26 juin (jusqu’au 30 septembre 2021).</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Drawing Power – Children of Compost</em>, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, et réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.</p><p>Le dessin crée des formes et des représentations, des diagrammes et des motifs, des scènes et des figures. Nous avons besoin de ces nouvelles représentations pour imaginer autrement, et ainsi changer notre rôle sur la planète&nbsp;: la façon dont on conçoit la vie est la façon dont on la réalise.</p><p>Pour ce faire, des auteurs engagés dans la lutte de l’urgence climatique tels que les anthropologues Philippe Descola et Eduardo Khon, et les philosophes des sciences Isabelle Stengers ou Donna J. Haraway, proposent de dépasser le binôme nature/culture&nbsp;(1) qui place «&nbsp;la nature&nbsp;» au service des humains et de leurs besoins, comme un «&nbsp;produit&nbsp;» auquel ils ne sont liés que comme consommateurs. En 2010, la «&nbsp;déclaration de diversité bio-culturelle&nbsp;» de l’Unesco a clairement affirmé l’interconnexion de la diversité biologique et culturelle&nbsp;(2).</p><p>Ainsi, dans les arts plastiques, des notions héritières de cette séparation comme le paysage, le jardin, le sentiment bucolique, le sublime, sont naturellement revus par les artistes. Le besoin de se nourrir de savoirs immersifs et connectés autres que notre humanisme issu d’une période impérialiste est manifesté par la reconnaissance de l’art indigène comme art contemporain, mais aussi par l’immersion dans les écosystèmes combinés de l’art et de l’environnement. Ces nouvelles perspectives formulent des conceptions multiples du corps, de la science, de la sexualité, du travail et du temps en parallèle aux systèmes de production ultra-capitalistes.</p><p>Ainsi, du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour proposer de nouvelles représentations du vivre ensemble. Ceci implique un dialogue avec des humains et des non-humains, pour citer Donna J. Haraway, à qui nous empruntons le sous-titre «&nbsp;enfants du compost&nbsp;» désignant une ère future de vie régénérée par de nouvelles conceptions du vivant&nbsp;(3). C’est ce futur que&nbsp;<em>Drawing Power –&nbsp;Children of Compost&nbsp;</em>propose de construire sur les difficultés du présent.</p><p>Nous explorons le vivant dans la période de transition où nous vivons (avec des matériaux polluants sans lesquels il serait difficile de travailler). Nous nous engageons dans un futur déjà compromis, mais dont le destin est à faire si nous employons de nouvelles représentations pour interroger les conceptions défaillantes de nos cultures. Le dessin aide à édifier ces conceptions, dans sa capacité à schématiser des lois complexes, des frontières géopolitiques, à activer certains aspects des cultures ancestrales au même titre que la technologie moderne, à imaginer la temporalité de la création plutôt que de la «&nbsp;productivité&nbsp;», bref, de comprendre notre présence sur la planète comme compost –&nbsp;une présence génératrice plutôt qu’usurpatrice.</p><p>Léger, élémentaire, parfois langagier, le dessin apporte un territoire de réflexion et d’action unique. Les artistes invités à participer à cette exposition incarnent un spectre large de pratiques. Elles vont de l’activisme au travail éloigné des grandes métropoles, aux expériences performatives, socio-politiques ou politico-poétiques. Certains artistes, comme le duo Hipkiss se placent en marge de la vie urbaine et défendent une vue éco-féministe&nbsp;; d’autres, comme Jaanika Peerna, engagent le public dans le devenir de l’oeuvre représentant des glaciers en fonte&nbsp;; des artistes du peuple Kwoma en Nouvelle-Papouasie, Agatoak Kowspi et Kowspi Marek, ont emprunté les outils de dessin occidentaux pour dessiner leur cosmogonie jusqu’alors orale&nbsp;; certains partent en reconnaissance de zones intenses de combats éco-sociaux comme Marcos Ávila Forero&nbsp;et Noémie Pérez&nbsp;; tandis que d’autres contribuent à une sensibilisation en amont de préoccupations écologiques comme Emily Lazerwitz, qui a relu la Bible en iconoclaste, n’en gardant que les «&nbsp;sémantiques premiers&nbsp;», à savoir des mots élémentaires, comme de nouvelles semences.</p><p><strong>Joana P. R. Neves</strong>, commissaire de l’exposition</p><br><p><br></p><p>1. Philippe Descola,&nbsp;<em>Par delà nature et culture</em>, Paris Folio Essais, Gallimard, 2015.</p><p>2. UNESCO,&nbsp;<em>Linking Cultural and Biological Diversity: UNESC0-CBD joint programme</em>, UNESCO, publié en 2010, [disponible en ligne] http://www.unesco.org/new/en/natural-sciences/special-themes/biodiversity/biodiversity-culture/unesco-cbd-joint-programme/ (consulté le 23/04/2021).</p><p>3. Donna J. Haraway,&nbsp;<em>Staying with the Trouble, Making Kin in the Chthulucene</em>, 2016, Duke University Press.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“DRAWING NOW alternative“&nbsp;</strong></h1><h1><strong>14ème édition – Le salon du dessin contemporain</strong></h1><h3><strong>Quartier Bastille 42 rue du Faubourg saint Antoine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 10 au 13 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair et commissaire de l’exposition «&nbsp;Drawing Power – Children of Compost&nbsp;»,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 3 juin 2021, durée 25’01.© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Organisation&nbsp;:</strong></p><p><strong>Christine Phal, présidente</strong></p><p><strong>Carine Tissot, directeur</strong></p><p><strong>Joana P. R. Neves, directrice artistique</strong></p><br><p><br></p><br><p>En réaction à la situation sanitaire, l’équipe de DRAWING NOW Art Fair propose une version inédite, dans un tout nouveau lieu convivial et à taille humaine, de ce rendez-vous du dessin avec&nbsp;: DRAWING NOW Alternative qui aura lieu du 10 au 13 juin 2021 au 42 rue du Faubourg Saint-Antoine, à Paris 12ème. Afin de pouvoir proposer une 14èmeédition en présentiel DRAWING NOW se repense en événement alternatif, dynamique et convivial pour renouer avec ses publics.</p><p>34 galeries investiront un ancien grand magasin au coeur du Faubourg Saint-Antoine, une formule souple qui permettra de recevoir les visiteurs sur réservation, en respectant les consignes sanitaires en vigueur au mois de juin. Une manière de renouer avec la formule des débuts qui avait fait son succès&nbsp;!&nbsp;</p><p>Les 34 galeries françaises et européennes ayant confirmé leur participation, présenteront leur sélection d’oeuvres autour du dessin contemporain&nbsp;de ces 50 dernières années. Les deux secteurs, Insight et Process, permettront une fois encore de montrer le versant le plus contemporain du dessin.</p><p>Si le lieu de cette édition change avec cette adresse événementielle le contenu du salon reste dense avec des propositions couvrant les 50 dernières années du dessin contemporain et saura combler les attentes des visiteurs en attente de nouvelles découvertes, redécouvertes et rencontres.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les galeries participantes</strong></p><p>Galerie Alain Gutharc, Paris · Galerie Anne de Villepoix, Paris · Galerie Anne-Sarah Bénichou, Paris · Archiraar Gallery, Bruxelles · Backslash, Paris · C.A. Contemporary Fine Arts Vienna, Vienne · Galerie C, Neuchâtel et Paris · Espace à Vendre, Nice · Les Filles du Calvaire, Paris · Galerie Jean Fournier, Paris · Galerie 8+4, Paris · Galerie vachet-delmas, Sauve · Galerie Claire Gastaud, Clermont-Ferrand · Galerie Laurent Godin, Paris · Galerie Isabelle Gounod, Paris · Patrick Heide Contemporay Art, Londres · Galerie Ulrike Hrobsky, Vienne • Huberty &amp; Breyne Gallery, Paris · Galerie Catherine Issert, Saint-Paul de Vence • Galerie Bernard Jordan, Paris • Galerie Lelong &amp; Co., Paris · Galerie Maïa Müller, Paris · Galerie Martel, Paris • Galerie Maubert, Paris • Maurits van de Laar, La Haye · Gilles Drouault, galerie /multiples, Paris · Nosbaum Reding, Luxembourg · Galerie Oniris – Florent Paumelle, Rennes · Galerie Papillon, Paris · Galerie Catherine Putman, Paris · Galerie Ramakers, La Haye · Galerie Jean-Louis Ramand, Aix-en-Provence · Semiose, Paris · Xippas, Paris.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les expositions&nbsp;<em>Drawing Power – Children of Compost</em></strong></p><p><em>Drawing Power – Children of Compost&nbsp;</em>marque un début de collaboration avec le Frac Picardie donnant la part belle au dessin contemporain en lien avec la thématique de l’écologie et une partie des artistes de sa collection. Ainsi l’exposition&nbsp;<em>Drawing Power –&nbsp;Children of Compost&nbsp;</em>connaîtra plusieurs échos&nbsp;: d’abord au Frac Picardie à Amiens et pendant DRAWING NOW Alternative, à partir du 10 juin (jusqu’au 4 juillet 2021), puis au Drawing Lab à Paris à partir du 26 juin (jusqu’au 30 septembre 2021).</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Drawing Power – Children of Compost</em>, imaginée par Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, et réalisée en partenariat avec le Frac Picardie, explore la façon dont les artistes se saisissent du dessin pour représenter, agir et réfléchir sur les enjeux écologiques actuels. Du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour nous sensibiliser aux questions climatiques, pour proposer de nouvelles façons de vivre ensemble et même pour construire des philosophies d’interaction au sein d’écosystèmes.</p><p>Le dessin crée des formes et des représentations, des diagrammes et des motifs, des scènes et des figures. Nous avons besoin de ces nouvelles représentations pour imaginer autrement, et ainsi changer notre rôle sur la planète&nbsp;: la façon dont on conçoit la vie est la façon dont on la réalise.</p><p>Pour ce faire, des auteurs engagés dans la lutte de l’urgence climatique tels que les anthropologues Philippe Descola et Eduardo Khon, et les philosophes des sciences Isabelle Stengers ou Donna J. Haraway, proposent de dépasser le binôme nature/culture&nbsp;(1) qui place «&nbsp;la nature&nbsp;» au service des humains et de leurs besoins, comme un «&nbsp;produit&nbsp;» auquel ils ne sont liés que comme consommateurs. En 2010, la «&nbsp;déclaration de diversité bio-culturelle&nbsp;» de l’Unesco a clairement affirmé l’interconnexion de la diversité biologique et culturelle&nbsp;(2).</p><p>Ainsi, dans les arts plastiques, des notions héritières de cette séparation comme le paysage, le jardin, le sentiment bucolique, le sublime, sont naturellement revus par les artistes. Le besoin de se nourrir de savoirs immersifs et connectés autres que notre humanisme issu d’une période impérialiste est manifesté par la reconnaissance de l’art indigène comme art contemporain, mais aussi par l’immersion dans les écosystèmes combinés de l’art et de l’environnement. Ces nouvelles perspectives formulent des conceptions multiples du corps, de la science, de la sexualité, du travail et du temps en parallèle aux systèmes de production ultra-capitalistes.</p><p>Ainsi, du rassemblement de données à des interventions sur des sites, le dessin prend le rôle d’interface pour proposer de nouvelles représentations du vivre ensemble. Ceci implique un dialogue avec des humains et des non-humains, pour citer Donna J. Haraway, à qui nous empruntons le sous-titre «&nbsp;enfants du compost&nbsp;» désignant une ère future de vie régénérée par de nouvelles conceptions du vivant&nbsp;(3). C’est ce futur que&nbsp;<em>Drawing Power –&nbsp;Children of Compost&nbsp;</em>propose de construire sur les difficultés du présent.</p><p>Nous explorons le vivant dans la période de transition où nous vivons (avec des matériaux polluants sans lesquels il serait difficile de travailler). Nous nous engageons dans un futur déjà compromis, mais dont le destin est à faire si nous employons de nouvelles représentations pour interroger les conceptions défaillantes de nos cultures. Le dessin aide à édifier ces conceptions, dans sa capacité à schématiser des lois complexes, des frontières géopolitiques, à activer certains aspects des cultures ancestrales au même titre que la technologie moderne, à imaginer la temporalité de la création plutôt que de la «&nbsp;productivité&nbsp;», bref, de comprendre notre présence sur la planète comme compost –&nbsp;une présence génératrice plutôt qu’usurpatrice.</p><p>Léger, élémentaire, parfois langagier, le dessin apporte un territoire de réflexion et d’action unique. Les artistes invités à participer à cette exposition incarnent un spectre large de pratiques. Elles vont de l’activisme au travail éloigné des grandes métropoles, aux expériences performatives, socio-politiques ou politico-poétiques. Certains artistes, comme le duo Hipkiss se placent en marge de la vie urbaine et défendent une vue éco-féministe&nbsp;; d’autres, comme Jaanika Peerna, engagent le public dans le devenir de l’oeuvre représentant des glaciers en fonte&nbsp;; des artistes du peuple Kwoma en Nouvelle-Papouasie, Agatoak Kowspi et Kowspi Marek, ont emprunté les outils de dessin occidentaux pour dessiner leur cosmogonie jusqu’alors orale&nbsp;; certains partent en reconnaissance de zones intenses de combats éco-sociaux comme Marcos Ávila Forero&nbsp;et Noémie Pérez&nbsp;; tandis que d’autres contribuent à une sensibilisation en amont de préoccupations écologiques comme Emily Lazerwitz, qui a relu la Bible en iconoclaste, n’en gardant que les «&nbsp;sémantiques premiers&nbsp;», à savoir des mots élémentaires, comme de nouvelles semences.</p><p><strong>Joana P. R. Neves</strong>, commissaire de l’exposition</p><br><p><br></p><p>1. Philippe Descola,&nbsp;<em>Par delà nature et culture</em>, Paris Folio Essais, Gallimard, 2015.</p><p>2. UNESCO,&nbsp;<em>Linking Cultural and Biological Diversity: UNESC0-CBD joint programme</em>, UNESCO, publié en 2010, [disponible en ligne] http://www.unesco.org/new/en/natural-sciences/special-themes/biodiversity/biodiversity-culture/unesco-cbd-joint-programme/ (consulté le 23/04/2021).</p><p>3. Donna J. Haraway,&nbsp;<em>Staying with the Trouble, Making Kin in the Chthulucene</em>, 2016, Duke University Press.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Passenger” photographies de Martin Bogren  aux éditions lamaindonne</title>
			<itunes:title>🔊 “Passenger” photographies de Martin Bogren  aux éditions lamaindonne</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 16:05:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Martin Bogren,auteur photographe, et de David Fourré, fondateur des éditions lamaindonne,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 juin 2021, durée 18’30. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Passenger”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>photographies de Martin Bogren</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions lamaindonne</p><br><p><br></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Martin Bogren,auteur photographe, et de David Fourré, fondateur des éditions lamaindonne,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 juin 2021, durée 18’30.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>“Figure majeure de la photographie suédoise contemporaine, Martin Bogren développe une oeuvre où la dimension personnelle et poétique va en s’affirmant avec une pratique de la photographie qui s’inscrit dans une forme de parcours initiatique. Dans Passenger, quand bien même les photographies ont été prises en Inde lors de plusieurs séjours à Calcutta, il ne faut pas y voir une chronique indienne. Il s’agit ici de tout autre chose, d’une forme d’errance, qui ne se limite pas à un cheminement géographique, épreuve de la distance ou confrontation à un environnement et une culture inconnue, un dépaysement.</p><p>Le photographe livre un ensemble où transperce une forme d’abandon, de lâcher prise qu’il traduit avec des images âpres ou oniriques. Ses photographies surgissent comme des visions subjectives qui révèlent des ambivalences, des figures angéliques ou monstrueuses, de la légèreté et de la violence. Pour la première fois, il intègre la couleur à son travail, qu’il alterne avec une grande cohérence à son approche en noir et blanc. Comme une façon de développer un langage lui permettant de faire l’expérience du monde et l’expérience de soi.”</p><p><strong>Caroline Bénichou</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité Martin Borgren – exposition</strong></p><p>Dans le cadre de son année dédiée au thème de l’Amitié, l’Institut suédois donne carte blanche à plusieurs galeries d’art contemporain et de photographie françaises qui soutiennent et représentent des artistes suédois depuis de nombreuses années. Dans la cadre de cette invitation, la Galerie VU’ présente&nbsp;<em>Passenger</em>&nbsp;de Martin Bogren.</p><p>Exposition&nbsp;<em>Passenger</em>&nbsp;de Martin Bogren du 3 au 27 juin 2021 à l’Institut suédois</p><p><a href="https://paris.si.se/agenda/galerie-vu-c-o-institut-suedois-passenger-par-martin-bogren/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://paris.si.se/agenda/galerie-vu-c-o-institut-suedois-passenger-par-martin-bogren/</a></p><br><p><br></p><p><strong>Martin Borgren</strong>, Suédois, né en 1967. Vit et travaille à Malmo. Il est représenté par la Galerie VU’.&nbsp;</p><p><a href="https://galerievu.com/artiste/martin-bogren/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://galerievu.com/artiste/martin-bogren/</a></p><p>Si les débuts de Martin Bogren se sont inscrits dans le champ de la photographie documentaire, (notamment en suivant le groupe The Cardigans sur scène dans les années 1990), il a depuis développé une écriture personnelle et poétique qui va en s’affirmant. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et son travail fait l’objet de nombreuses expositions en Europe et ses œuvres font partie des collections des plus grands musées (Fotografiska Museet, Stockholm ; Oregon Art Museum ou encore Bibliothèque nationale de France).</p><p>Avec Tractor Boys, Martin Bogren suit une bande d’adolescents trompant leur ennui en roulant à tombeau ouvert dans de vieilles voitures. Ses images retranscrivent l’expression d’un débordement de force brute, d’une intensité adolescente, de ce qu’on pourrait qualifier de fureur de vivre qui vient trouver son exutoire. Il y traduit la candeur et l’insoumission des adolescents, qui jouent à ce qu’ils croient être des activités d’adultes, qu’ils ne sont pas encore, et s’enivrent de vitesse au volant de voitures bricolées sur des parkings au milieu de la campagne suédoise. C’est le passage complexe à l’âge d’homme qu’il décrit, mélange d’enfance et de morgue virile, ces amitiés et ces mises à l’épreuve où chacun se mesure et se jauge, où chacun vient en découdre, à renfort de vitesse et de défis.</p><p>Ses séries suivantes révèlent l’évolution d’une écriture photographique qui semble trouver son point d’acmé. Italia est un parcours sans véritable but à travers les villes italiennes. Il s’est agi pour Martin Bogren de se perdre, de dessiner un chemin sans intention prédéfinie. C’est un parcours poétique et initiatique : il n’y plus vraiment de sujet, mais un récit intimiste qui devient l’affirmation sensible de ses visions subjectives. Tout en nuance de gris, les tirages subtils et d’une grande sensualité viennent renforcer ses images d’errances, oniriques et parfois inquiétantes, complètement hors du temps. On le suit avec fascination dans ces égarements, comme si nous pénétrions son rêve, entre des portraits qui semblent être des apparitions, des rues nimbées de lumières éclatantes, des paysages confinant à l’abstraction.</p><p>Pour August Song, qui s’inscrit dans la continuité expressive d’Italia, Martin Bogren a photographié plusieurs étés durant les bals dans la campagne suédoises. D’enlacements en ivresses, de paysages troubles en portraits saisissants, il réalise un ensemble où l’on retrouve l’exultation et la mélancolie qui se mêlent souvent dans son œuvre, peut-être de manière encore plus prégnante dans cette série. La séquence est construite dans un crescendo d’une grande musicalité : sa chanson d’août s’immisce d’abord lentement entre les photographies puis la série monte en intensité et le rythme s’accélère, comme si la fièvre gagnait et que le vertige l’emportait. August Song est une allégorie bouleversante de l’urgence à vivre avant que tout ne se consume et à s’abandonner à l’amour, à se perdre dans les bras de l’autre.</p><p>Le travail de Martin Bogren est d’une grande honnêteté, pas seulement dans son approche de ses sujets mais dans son rapport à lui-même, par sa façon très intense de ne pas se dérober, de ne pas être dans une posture, de ne pas se trahir et de lâcher prise. Il a une manière presque bouleversante d’assumer ce qu’il est, de ne pas craindre ce qu’il investit de lui-même et ce qu’il dit de finalement très intime de sa relation au monde. Son empathie exacerbée, son hypersensibilité dans son rapport à ceux qu’il photographie transpire de ses images, avec toujours la distance juste. Il sait prendre le temps de saisir son chemin avec une grande exigence vis-à-vis de lui-même et de son travail. Son écriture photographique est unique, d’une grande sensualité : c’est un savant mélange de douceur et d’âpreté. Martin Bogren a une réelle maîtrise des nuances, qu’il s’agisse de celles des gris comme de celles des émotions. Et cette façon d’être et de voir est contagieuse et bouleversante.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><em>Actuellement en précommande, la sortie du livre est prévue pour septembre 2021 – 20 x 26,2 cm, 92 pages, 50 photographies, en couleurs et en bichromie, couverture imprimée sur toile avec marquage à chaud.&nbsp;</em></p><p><a href="http://www.lamaindonne.fr/lamaindonne/Passenger.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.lamaindonne.fr/lamaindonne/Passenger.html</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Passenger”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>photographies de Martin Bogren</strong></h3><p><br></p><p>aux éditions lamaindonne</p><br><p><br></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Martin Bogren,auteur photographe, et de David Fourré, fondateur des éditions lamaindonne,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 juin 2021, durée 18’30.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>“Figure majeure de la photographie suédoise contemporaine, Martin Bogren développe une oeuvre où la dimension personnelle et poétique va en s’affirmant avec une pratique de la photographie qui s’inscrit dans une forme de parcours initiatique. Dans Passenger, quand bien même les photographies ont été prises en Inde lors de plusieurs séjours à Calcutta, il ne faut pas y voir une chronique indienne. Il s’agit ici de tout autre chose, d’une forme d’errance, qui ne se limite pas à un cheminement géographique, épreuve de la distance ou confrontation à un environnement et une culture inconnue, un dépaysement.</p><p>Le photographe livre un ensemble où transperce une forme d’abandon, de lâcher prise qu’il traduit avec des images âpres ou oniriques. Ses photographies surgissent comme des visions subjectives qui révèlent des ambivalences, des figures angéliques ou monstrueuses, de la légèreté et de la violence. Pour la première fois, il intègre la couleur à son travail, qu’il alterne avec une grande cohérence à son approche en noir et blanc. Comme une façon de développer un langage lui permettant de faire l’expérience du monde et l’expérience de soi.”</p><p><strong>Caroline Bénichou</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité Martin Borgren – exposition</strong></p><p>Dans le cadre de son année dédiée au thème de l’Amitié, l’Institut suédois donne carte blanche à plusieurs galeries d’art contemporain et de photographie françaises qui soutiennent et représentent des artistes suédois depuis de nombreuses années. Dans la cadre de cette invitation, la Galerie VU’ présente&nbsp;<em>Passenger</em>&nbsp;de Martin Bogren.</p><p>Exposition&nbsp;<em>Passenger</em>&nbsp;de Martin Bogren du 3 au 27 juin 2021 à l’Institut suédois</p><p><a href="https://paris.si.se/agenda/galerie-vu-c-o-institut-suedois-passenger-par-martin-bogren/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://paris.si.se/agenda/galerie-vu-c-o-institut-suedois-passenger-par-martin-bogren/</a></p><br><p><br></p><p><strong>Martin Borgren</strong>, Suédois, né en 1967. Vit et travaille à Malmo. Il est représenté par la Galerie VU’.&nbsp;</p><p><a href="https://galerievu.com/artiste/martin-bogren/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://galerievu.com/artiste/martin-bogren/</a></p><p>Si les débuts de Martin Bogren se sont inscrits dans le champ de la photographie documentaire, (notamment en suivant le groupe The Cardigans sur scène dans les années 1990), il a depuis développé une écriture personnelle et poétique qui va en s’affirmant. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et son travail fait l’objet de nombreuses expositions en Europe et ses œuvres font partie des collections des plus grands musées (Fotografiska Museet, Stockholm ; Oregon Art Museum ou encore Bibliothèque nationale de France).</p><p>Avec Tractor Boys, Martin Bogren suit une bande d’adolescents trompant leur ennui en roulant à tombeau ouvert dans de vieilles voitures. Ses images retranscrivent l’expression d’un débordement de force brute, d’une intensité adolescente, de ce qu’on pourrait qualifier de fureur de vivre qui vient trouver son exutoire. Il y traduit la candeur et l’insoumission des adolescents, qui jouent à ce qu’ils croient être des activités d’adultes, qu’ils ne sont pas encore, et s’enivrent de vitesse au volant de voitures bricolées sur des parkings au milieu de la campagne suédoise. C’est le passage complexe à l’âge d’homme qu’il décrit, mélange d’enfance et de morgue virile, ces amitiés et ces mises à l’épreuve où chacun se mesure et se jauge, où chacun vient en découdre, à renfort de vitesse et de défis.</p><p>Ses séries suivantes révèlent l’évolution d’une écriture photographique qui semble trouver son point d’acmé. Italia est un parcours sans véritable but à travers les villes italiennes. Il s’est agi pour Martin Bogren de se perdre, de dessiner un chemin sans intention prédéfinie. C’est un parcours poétique et initiatique : il n’y plus vraiment de sujet, mais un récit intimiste qui devient l’affirmation sensible de ses visions subjectives. Tout en nuance de gris, les tirages subtils et d’une grande sensualité viennent renforcer ses images d’errances, oniriques et parfois inquiétantes, complètement hors du temps. On le suit avec fascination dans ces égarements, comme si nous pénétrions son rêve, entre des portraits qui semblent être des apparitions, des rues nimbées de lumières éclatantes, des paysages confinant à l’abstraction.</p><p>Pour August Song, qui s’inscrit dans la continuité expressive d’Italia, Martin Bogren a photographié plusieurs étés durant les bals dans la campagne suédoises. D’enlacements en ivresses, de paysages troubles en portraits saisissants, il réalise un ensemble où l’on retrouve l’exultation et la mélancolie qui se mêlent souvent dans son œuvre, peut-être de manière encore plus prégnante dans cette série. La séquence est construite dans un crescendo d’une grande musicalité : sa chanson d’août s’immisce d’abord lentement entre les photographies puis la série monte en intensité et le rythme s’accélère, comme si la fièvre gagnait et que le vertige l’emportait. August Song est une allégorie bouleversante de l’urgence à vivre avant que tout ne se consume et à s’abandonner à l’amour, à se perdre dans les bras de l’autre.</p><p>Le travail de Martin Bogren est d’une grande honnêteté, pas seulement dans son approche de ses sujets mais dans son rapport à lui-même, par sa façon très intense de ne pas se dérober, de ne pas être dans une posture, de ne pas se trahir et de lâcher prise. Il a une manière presque bouleversante d’assumer ce qu’il est, de ne pas craindre ce qu’il investit de lui-même et ce qu’il dit de finalement très intime de sa relation au monde. Son empathie exacerbée, son hypersensibilité dans son rapport à ceux qu’il photographie transpire de ses images, avec toujours la distance juste. Il sait prendre le temps de saisir son chemin avec une grande exigence vis-à-vis de lui-même et de son travail. Son écriture photographique est unique, d’une grande sensualité : c’est un savant mélange de douceur et d’âpreté. Martin Bogren a une réelle maîtrise des nuances, qu’il s’agisse de celles des gris comme de celles des émotions. Et cette façon d’être et de voir est contagieuse et bouleversante.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><em>Actuellement en précommande, la sortie du livre est prévue pour septembre 2021 – 20 x 26,2 cm, 92 pages, 50 photographies, en couleurs et en bichromie, couverture imprimée sur toile avec marquage à chaud.&nbsp;</em></p><p><a href="http://www.lamaindonne.fr/lamaindonne/Passenger.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.lamaindonne.fr/lamaindonne/Passenger.html</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Usimages 2021” Biennale de la photographie industriellesur les communes du territoire de l’Agglomération Creil Sud Oisedu 17 avril au 20 juin 2021</title>
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			<pubDate>Thu, 03 Jun 2021 09:48:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Fred Boucher, co-directeur de Diaphane et direction artistique d’Usimages, biennale de la photographie du patrimoine industriel,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, le 2 juin 2021, durée 28’44, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Usimages 2021”</strong></h1><h1><strong>Biennale de la photographie industrielle</strong></h1><h3><strong>sur les communes du territoire de l’Agglomération Creil Sud Oise</strong></h3><h4><strong>du 17 avril au 20 juin 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Fred Boucher, co-directeur de Diaphane et direction artistique d’Usimages, biennale de la photographie du patrimoine industriel,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 2 juin 2021, durée 28’44, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissariat par L’équipe Diaphane, Pôle photographique en Hauts-de-France, Fred Boucher, Direction artistique.</strong></p><p><strong>Usimages, biennale de la photographie du patrimoine industriel, est organisée par l’Agglomération Creil Sud Oise (ACSO) et programmée et mise en oeuvre par Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Ce printemps, 13 expositions sont présentées en plein air dans les communes et invitent ainsi les habitants à une déambulation photographique à la découverte du territoire.</p><br><p>Cette biennale est un temps fort qui met en valeur la photographie industrielle contemporaine et revisite des fonds photographiques issus de diverses collections, avec la volonté de questionner le regard des photographes sur le monde du travail et sa représentation.</p><br><p>Fil rouge de cette édition, la thématique « Santé et sécurité au travail » est apparue comme une évidence dans cette période impactée par la crise sanitaire.</p><br><p>Elle se décline à travers les photographies issues du fonds photographique de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), qui accompagne depuis 1947 les entreprises du régime général de la Sécurité sociale dans la prévention des risques au travail. En se plongeant dans ces images, on découvre l’évolution des conditions de travail issues de décennies d’automatisation. Des métiers disparaissent et l’iconographie nous présente ces bouleversements. En pénétrant dans les entreprises, les photographes ont réalisé des images à destination de la prévention, qui ont gagné au fil du temps en valeur historique et documentaire.</p><br><p>Les photographies industrielles d’Émeric FEHER (1904-1966), conservées au Pôle images du Centre des monuments nationaux, révèlent une certaine approche commerciale des années 50 et 60. À travers des reportages très complets, suivis sur plusieurs années, le photographe était très attentif à la construction de son récit, qui se doit de documenter l’ensemble des process de production des entreprises commanditaires.</p><br><p>On note chez FEHER une réelle attention à la mise en scène des corps en situation de travail. Les attitudes parfois stéréotypées répondent aux attentes d’une société en pleine reconstruction, où l’apologie de la modernité passe par ce type d’iconographie.</p><br><p>De l’autre côté de l’Atlantique, un partenariat avec le Musée McCORD, musée d’histoire sociale de Montréal, permet de présenter les archives photographiques réalisées par plusieurs studios de photographes professionnels au début du XXe siècle. L’exposition « Montréal au travail » offre un panorama des différents métiers implantés dans le quartier Ville-Marie de la métropole québécoise.</p><br><p>Le fonds de la société Créations artistiques Heurtier, conservé au Musée de Bretagne, est significatif d’une production d’images industrielles à destination commerciale. Réalisées par des opérateurs salariés, les photographies faites à la chambre moyen format sont d’une très grande qualité et magnifient l’objectivation des sujets photographiés.</p><br><p>Les images semblent habitées de chuchotements et de bruitages étranges, et la présence des salariés mis en scène dans ces architectures des années 70, évoque les univers aseptisés et anonymes que traverse Monsieur Hulot dans le film « Playtime » de Jacques Tati.</p><br><p>L’exposition collective « Au bureau », rassemble les photographies contemporaines de Julien BENARD, Laurent GÉLISE, Yannick LABROUSSE, et les images d’Émeric FEHER et du Fonds Bernard HEURTIER. Cette traversée d’un siècle d’espaces de travail nous éclaire sur les relations hiérarchiques induites par ces lieux où s’exercent la conception, la gestion et l’administration de multiples projets.</p><br><p>La biennale reste ouverte sur le monde et sur les conditions de travail. Ioana CÎRLIG, dans sa série « Post Industrial Stories / The Last Shift » dépeint la classe ouvrière roumaine à la dérive dans un bassin houiller en mutation. Ces images ne sont pas sans nous rappeler le sort du bassin minier du Nord et de son secteur industriel.</p><br><p>Dans le cadre des partenariats internationaux, Kaunas Photo festival (Lituanie) présente la série « LDPE, Polyéthylène à basse densité » d’Eugenijus BARZDŽIUS réalisée dans une des plus grandes usines de retraitement des déchets plastiques de Lituanie. Il y photographie les lieux et les outils de production qu’il associe à des portraits d’ouvriers mis en scène et habillés de plastique.</p><br><p>Le festival Photolux (Italie) propose «&nbsp;Contingency Plans&nbsp;» (Plans d’urgence) du photographe Mattia BALSAMINI. Une plongée dans ces entreprises italiennes, qui au lendemain du confinement, ont bouleversé leur organisation et se sont réinventées pour faire face à la pandémie de la Covid-19.</p><p>Dans cette période qui nous pousse à repenser l’organisation du travail, et aussi notre manière de consommer, le projet collectif « On n’est pas des robots. Ouvrières et ouvriers de la logistique » de Cécile CUNY, Nathalie MOHADJER et Hortense SOICHET nous invite à découvrir les conditions de travail et de vie des manutentionnaires de la logistique.</p><br><p>Enfin, chaque édition d’Usimages est l’occasion de perpétuer les résidences dans les entreprises de l’Agglomération Creil Sud Oise, afin de contribuer à la construction d’une mémoire des activités du territoire.</p><br><p>Cette année, deux jeunes photographes, Morgane DELFOSSE et Lucas CASTEL, tous deux issus de l’école du Septentecinq de Bruxelles, auront une carte blanche dans les quatre entreprises ayant accepté de participer à cette aventure.</p><p><strong>Le programme&nbsp;: Pour cette 4ème édition, 13 expositions gratuites et ouvertes à tous s’installent en extérieur dans les villes de Cramoisy, Creil, Maysel, Montataire, Nogent-sur-Oise, Rousseloy, Saint-Leu d’Esserent, Saint-Maximin,&nbsp;Saint-Vaast-lès-Mello, Thiverny et Villers-Saint-Paul.</strong></p><p><strong>MONTATAIRE</strong>&nbsp;– Eugenijus BARZDŽIUS / LDPE – Polyéthylène à basse densité</p><p><strong>ROUSSELOY</strong>&nbsp;– Mattia BALSAMINI / Contingency Plans</p><p><strong>MAYSEL</strong>&nbsp;– Cécile CUNY, Nathalie MOHADJER, Hortense SOICHET / On n’est pas des robots. Ouvrières et ouvriers de la logistique</p><p><strong>THIVERNY</strong>&nbsp;– Ioana CÎRLIG / Post Industrial Stories / The Last Shift</p><p><strong>SAINT-MAXIMIN</strong>&nbsp;– Julien BENARD, Émeric FEHER, Laurent GÉLISE, Yannick LABROUSSE / Au bureau</p><p><strong>SAINT-VAAST-LÈS-MELLO</strong>&nbsp;– Lars TUNBJÖRK / Office</p><p><strong>VILLERS-SAINT-PAUL</strong>&nbsp;– INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHE ET DE SÉCURITÉ / Sécurité, l’affaire de tous</p><p><strong>SAINT-LEU-D’ESSERENT</strong>&nbsp;– Émeric FEHER / Reportages industriels</p><p><strong>NOGENT-SUR-OISE –&nbsp;</strong>La société Créations artistiques HEURTIER (1961-1978)</p><p><strong>CRAMOISY –&nbsp;</strong>Montréal au travail</p><p><strong>CREIL&nbsp;–&nbsp;</strong>Lucas CASTEL, Morgane DELFOSSE / Carte blanche en entreprise</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Usimages 2021”</strong></h1><h1><strong>Biennale de la photographie industrielle</strong></h1><h3><strong>sur les communes du territoire de l’Agglomération Creil Sud Oise</strong></h3><h4><strong>du 17 avril au 20 juin 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Fred Boucher, co-directeur de Diaphane et direction artistique d’Usimages, biennale de la photographie du patrimoine industriel,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 2 juin 2021, durée 28’44, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissariat par L’équipe Diaphane, Pôle photographique en Hauts-de-France, Fred Boucher, Direction artistique.</strong></p><p><strong>Usimages, biennale de la photographie du patrimoine industriel, est organisée par l’Agglomération Creil Sud Oise (ACSO) et programmée et mise en oeuvre par Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Ce printemps, 13 expositions sont présentées en plein air dans les communes et invitent ainsi les habitants à une déambulation photographique à la découverte du territoire.</p><br><p>Cette biennale est un temps fort qui met en valeur la photographie industrielle contemporaine et revisite des fonds photographiques issus de diverses collections, avec la volonté de questionner le regard des photographes sur le monde du travail et sa représentation.</p><br><p>Fil rouge de cette édition, la thématique « Santé et sécurité au travail » est apparue comme une évidence dans cette période impactée par la crise sanitaire.</p><br><p>Elle se décline à travers les photographies issues du fonds photographique de l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), qui accompagne depuis 1947 les entreprises du régime général de la Sécurité sociale dans la prévention des risques au travail. En se plongeant dans ces images, on découvre l’évolution des conditions de travail issues de décennies d’automatisation. Des métiers disparaissent et l’iconographie nous présente ces bouleversements. En pénétrant dans les entreprises, les photographes ont réalisé des images à destination de la prévention, qui ont gagné au fil du temps en valeur historique et documentaire.</p><br><p>Les photographies industrielles d’Émeric FEHER (1904-1966), conservées au Pôle images du Centre des monuments nationaux, révèlent une certaine approche commerciale des années 50 et 60. À travers des reportages très complets, suivis sur plusieurs années, le photographe était très attentif à la construction de son récit, qui se doit de documenter l’ensemble des process de production des entreprises commanditaires.</p><br><p>On note chez FEHER une réelle attention à la mise en scène des corps en situation de travail. Les attitudes parfois stéréotypées répondent aux attentes d’une société en pleine reconstruction, où l’apologie de la modernité passe par ce type d’iconographie.</p><br><p>De l’autre côté de l’Atlantique, un partenariat avec le Musée McCORD, musée d’histoire sociale de Montréal, permet de présenter les archives photographiques réalisées par plusieurs studios de photographes professionnels au début du XXe siècle. L’exposition « Montréal au travail » offre un panorama des différents métiers implantés dans le quartier Ville-Marie de la métropole québécoise.</p><br><p>Le fonds de la société Créations artistiques Heurtier, conservé au Musée de Bretagne, est significatif d’une production d’images industrielles à destination commerciale. Réalisées par des opérateurs salariés, les photographies faites à la chambre moyen format sont d’une très grande qualité et magnifient l’objectivation des sujets photographiés.</p><br><p>Les images semblent habitées de chuchotements et de bruitages étranges, et la présence des salariés mis en scène dans ces architectures des années 70, évoque les univers aseptisés et anonymes que traverse Monsieur Hulot dans le film « Playtime » de Jacques Tati.</p><br><p>L’exposition collective « Au bureau », rassemble les photographies contemporaines de Julien BENARD, Laurent GÉLISE, Yannick LABROUSSE, et les images d’Émeric FEHER et du Fonds Bernard HEURTIER. Cette traversée d’un siècle d’espaces de travail nous éclaire sur les relations hiérarchiques induites par ces lieux où s’exercent la conception, la gestion et l’administration de multiples projets.</p><br><p>La biennale reste ouverte sur le monde et sur les conditions de travail. Ioana CÎRLIG, dans sa série « Post Industrial Stories / The Last Shift » dépeint la classe ouvrière roumaine à la dérive dans un bassin houiller en mutation. Ces images ne sont pas sans nous rappeler le sort du bassin minier du Nord et de son secteur industriel.</p><br><p>Dans le cadre des partenariats internationaux, Kaunas Photo festival (Lituanie) présente la série « LDPE, Polyéthylène à basse densité » d’Eugenijus BARZDŽIUS réalisée dans une des plus grandes usines de retraitement des déchets plastiques de Lituanie. Il y photographie les lieux et les outils de production qu’il associe à des portraits d’ouvriers mis en scène et habillés de plastique.</p><br><p>Le festival Photolux (Italie) propose «&nbsp;Contingency Plans&nbsp;» (Plans d’urgence) du photographe Mattia BALSAMINI. Une plongée dans ces entreprises italiennes, qui au lendemain du confinement, ont bouleversé leur organisation et se sont réinventées pour faire face à la pandémie de la Covid-19.</p><p>Dans cette période qui nous pousse à repenser l’organisation du travail, et aussi notre manière de consommer, le projet collectif « On n’est pas des robots. Ouvrières et ouvriers de la logistique » de Cécile CUNY, Nathalie MOHADJER et Hortense SOICHET nous invite à découvrir les conditions de travail et de vie des manutentionnaires de la logistique.</p><br><p>Enfin, chaque édition d’Usimages est l’occasion de perpétuer les résidences dans les entreprises de l’Agglomération Creil Sud Oise, afin de contribuer à la construction d’une mémoire des activités du territoire.</p><br><p>Cette année, deux jeunes photographes, Morgane DELFOSSE et Lucas CASTEL, tous deux issus de l’école du Septentecinq de Bruxelles, auront une carte blanche dans les quatre entreprises ayant accepté de participer à cette aventure.</p><p><strong>Le programme&nbsp;: Pour cette 4ème édition, 13 expositions gratuites et ouvertes à tous s’installent en extérieur dans les villes de Cramoisy, Creil, Maysel, Montataire, Nogent-sur-Oise, Rousseloy, Saint-Leu d’Esserent, Saint-Maximin,&nbsp;Saint-Vaast-lès-Mello, Thiverny et Villers-Saint-Paul.</strong></p><p><strong>MONTATAIRE</strong>&nbsp;– Eugenijus BARZDŽIUS / LDPE – Polyéthylène à basse densité</p><p><strong>ROUSSELOY</strong>&nbsp;– Mattia BALSAMINI / Contingency Plans</p><p><strong>MAYSEL</strong>&nbsp;– Cécile CUNY, Nathalie MOHADJER, Hortense SOICHET / On n’est pas des robots. Ouvrières et ouvriers de la logistique</p><p><strong>THIVERNY</strong>&nbsp;– Ioana CÎRLIG / Post Industrial Stories / The Last Shift</p><p><strong>SAINT-MAXIMIN</strong>&nbsp;– Julien BENARD, Émeric FEHER, Laurent GÉLISE, Yannick LABROUSSE / Au bureau</p><p><strong>SAINT-VAAST-LÈS-MELLO</strong>&nbsp;– Lars TUNBJÖRK / Office</p><p><strong>VILLERS-SAINT-PAUL</strong>&nbsp;– INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHE ET DE SÉCURITÉ / Sécurité, l’affaire de tous</p><p><strong>SAINT-LEU-D’ESSERENT</strong>&nbsp;– Émeric FEHER / Reportages industriels</p><p><strong>NOGENT-SUR-OISE –&nbsp;</strong>La société Créations artistiques HEURTIER (1961-1978)</p><p><strong>CRAMOISY –&nbsp;</strong>Montréal au travail</p><p><strong>CREIL&nbsp;–&nbsp;</strong>Lucas CASTEL, Morgane DELFOSSE / Carte blanche en entreprise</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Eugène Atget” Voir Parisà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 3 juin au 19 septembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Eugène Atget” Voir Parisà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 3 juin au 19 septembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 02 Jun 2021 09:05:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne de Mondenard, responsable du département Photographies et Images numériques, musée Carnavalet – Histoire de Paris, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juin 2021, durée 18’20, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Eugène Atget” Voir Paris</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 juin au 19 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne de Mondenard, responsable du département Photographies et Images numériques, musée Carnavalet – Histoire de Paris, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juin 2021, durée 18’20, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat</strong>&nbsp;:</p><br><p><strong>Anne de Mondenard, responsable du département Photographies et Images numériques, musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><p><strong>Agnès Sire, directrice artistique, Fondation HCB</strong></p><p>À partir des collections du musée Carnavalet ‑ Histoire de Paris, l’exposition présentée à la Fondation HCB est le fruit d’un long travail de recherche entrepris conjointement par les deux institutions. Le résultat est une exposition exceptionnelle autour de l’oeuvre d’Eugène Atget (1857-1927), figure atypique et pionnière de la photographie. Avant tout artisan, dont la production prolifique d’images est destinée aux artistes et amateurs du vieux Paris, c’est à titre posthume qu’Eugène Atget accède à la notoriété. Critiques et photographes perçoivent dans ses images de Paris l’annonce de la modernité. Parmi eux, Henri Cartier‑Bresson, qui cherche à l’imiter dans ses premières images. Ainsi, la place de Paris dans l’oeuvre de Cartier‑Bresson fera l’objet d’une exposition au musée Carnavalet du 15 juin au 31 octobre 2021, projet conçu avec la Fondation HCB.</p><p>D’abord reconnu aux États-Unis et par les cercles surréalistes français, plébiscité par les générations de photographes qui lui ont succédé, Eugène Atget exerce encore au XXI ème siècle une influence sans précédent même si le regard sur son oeuvre reste encore parfois contrasté. Le photographe, chargé d’une chambre photographique et de plaques de verre, saisit souvent ses images au lever du jour et s’attache à collectionner le vieux Paris pendant une trentaine d’années. Il explore aussi la limite de la ville, que l’on appelle « la zone ». Ses images de rues quasi-désertes, de devantures de magasins et de cours témoignent aujourd’hui des changements urbanistiques réalisés au tournant du XX ème siècle.</p><p>Au-delà de leur caractère documentaire, les images d’Eugène Atget témoignent d’une profonde sensibilité esthétique, caractérisant l’apport inestimable du photographe au medium. Alors que Paris change, la façon de travailler d’Eugène Atget évolue aussi pour devenir de plus en plus sensible à la lumière et aux effets atmosphériques. Son culte du détail (à partir de sujets modestes), à rebours du pictorialisme triomphant de l’époque, est aussi singulièrement moderne et laisse affleurer cette notion de plaisir, rarement évoquée à propos d’Atget. L’exposition et l’ouvrage qui l’accompagne offrent ce plaisir en partage.</p><p>Cette exposition est organisée par le musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris-Musées et la Fondation Henri Cartier-Bresson. Le musée Carnavalet – Histoire de Paris conserve un ensemble de plus de 9 000 tirages d’Atget, soit la collection la plus vaste de ce photographe. L’exposition Eugène Atget –&nbsp;<em>Voir Paris&nbsp;</em>présente une sélection d’environ 150 épreuves originales tirées par l’auteur.</p><p>L’exposition Eugène Atget –&nbsp;<em>Voir Paris&nbsp;</em>est accompagnée d’un ouvrage éponyme, publié par Atelier EXB.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Eugène Atget” Voir Paris</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 juin au 19 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne de Mondenard, responsable du département Photographies et Images numériques, musée Carnavalet – Histoire de Paris, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er juin 2021, durée 18’20, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat</strong>&nbsp;:</p><br><p><strong>Anne de Mondenard, responsable du département Photographies et Images numériques, musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></p><p><strong>Agnès Sire, directrice artistique, Fondation HCB</strong></p><p>À partir des collections du musée Carnavalet ‑ Histoire de Paris, l’exposition présentée à la Fondation HCB est le fruit d’un long travail de recherche entrepris conjointement par les deux institutions. Le résultat est une exposition exceptionnelle autour de l’oeuvre d’Eugène Atget (1857-1927), figure atypique et pionnière de la photographie. Avant tout artisan, dont la production prolifique d’images est destinée aux artistes et amateurs du vieux Paris, c’est à titre posthume qu’Eugène Atget accède à la notoriété. Critiques et photographes perçoivent dans ses images de Paris l’annonce de la modernité. Parmi eux, Henri Cartier‑Bresson, qui cherche à l’imiter dans ses premières images. Ainsi, la place de Paris dans l’oeuvre de Cartier‑Bresson fera l’objet d’une exposition au musée Carnavalet du 15 juin au 31 octobre 2021, projet conçu avec la Fondation HCB.</p><p>D’abord reconnu aux États-Unis et par les cercles surréalistes français, plébiscité par les générations de photographes qui lui ont succédé, Eugène Atget exerce encore au XXI ème siècle une influence sans précédent même si le regard sur son oeuvre reste encore parfois contrasté. Le photographe, chargé d’une chambre photographique et de plaques de verre, saisit souvent ses images au lever du jour et s’attache à collectionner le vieux Paris pendant une trentaine d’années. Il explore aussi la limite de la ville, que l’on appelle « la zone ». Ses images de rues quasi-désertes, de devantures de magasins et de cours témoignent aujourd’hui des changements urbanistiques réalisés au tournant du XX ème siècle.</p><p>Au-delà de leur caractère documentaire, les images d’Eugène Atget témoignent d’une profonde sensibilité esthétique, caractérisant l’apport inestimable du photographe au medium. Alors que Paris change, la façon de travailler d’Eugène Atget évolue aussi pour devenir de plus en plus sensible à la lumière et aux effets atmosphériques. Son culte du détail (à partir de sujets modestes), à rebours du pictorialisme triomphant de l’époque, est aussi singulièrement moderne et laisse affleurer cette notion de plaisir, rarement évoquée à propos d’Atget. L’exposition et l’ouvrage qui l’accompagne offrent ce plaisir en partage.</p><p>Cette exposition est organisée par le musée Carnavalet – Histoire de Paris, Paris-Musées et la Fondation Henri Cartier-Bresson. Le musée Carnavalet – Histoire de Paris conserve un ensemble de plus de 9 000 tirages d’Atget, soit la collection la plus vaste de ce photographe. L’exposition Eugène Atget –&nbsp;<em>Voir Paris&nbsp;</em>présente une sélection d’environ 150 épreuves originales tirées par l’auteur.</p><p>L’exposition Eugène Atget –&nbsp;<em>Voir Paris&nbsp;</em>est accompagnée d’un ouvrage éponyme, publié par Atelier EXB.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Un printemps incertain”  Invitation à quarante créateursau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 19 mai au 3 octobre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Un printemps incertain”  Invitation à quarante créateursau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 19 mai au 3 octobre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 29 May 2021 18:07:14 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cloé Pitiot, Conservatrice au Département moderne et contemporain au Musée des Arts Décoratifs, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mai 2021, durée 18’56, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Un printemps incertain”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Invitation à quarante créateurs</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 mai au 3 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Cloé Pitiot, Conservatrice au Département moderne et contemporain au Musée des Arts Décoratifs, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mai 2021, durée 18’56, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Sous la direction générale d’Olivier Gabet, directeur du Musée des Arts Décoratifs</strong></p><p><strong>Commissariat collectif&nbsp;:&nbsp;Véronique Ayroles, Marianne Brabant, Marie-Sophie Carron de la Carrière, Louise Curtis, Dominique Forest, Amélie Gastaut, Karine Lacquemant, Anne Monier, Jean-Luc Olivié, Cloé Pitiot et Béatrice Quette</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée des Arts Décoratifs présente un nouvel accrochage de ses galeries permanentes consacrées aux collections modernes et contemporaines. Une exposition qui mêle nouvelles acquisitions et oeuvres majeures des collections.</p><p>Cet accrochage est aussi le fruit d’une invitation lancée à la fin du printemps 2020 à près de 40 designers, créateurs, graphistes et artisans, tous sollicités pour témoigner de ce qu’avait été ce «&nbsp;printemps incertain&nbsp;», expression empruntée à Virginia Woolf, dans son roman&nbsp;<em>The Years&nbsp;</em>publié en 1937. Un printemps et une année 2020 qui auront été pour la création, le design, le graphisme, non pas une année entre parenthèses mais l’occasion de créer, d’imaginer, de rêver, d’arpenter le monde en pensée, et autrement.</p><p>Les oeuvres ici exposées sont chargées d’histoire personnelle. Elles témoignent d’un moment singulier, traversé avec prudence, mais qui permit à certains de faire un pas de côté et d’emprunter des chemins oubliés comme des sentiers inconnus.</p><p>L’ironie de l’histoire, c’est que ce qui ne devait être qu’une période transitoire s’est mué en éternité. Le printemps a été rattrapé par l’automne et cette exposition montre que les artistes n’ont jamais cessé d’oeuvrer malgré la crise qui a changé notre rapport au temps et à la création.</p><p>Du dessin à l’objet en passant par le texte manifeste ou l’affiche, cette exposition, tissée au travers du parcours des galeries modernes et contemporaines, entend faire dialoguer des oeuvres réalisées pendant le confinement avec celles des collections du musée.</p><p>« Un printemps incertain » veut présenter cette parenthèse inattendue qui fut celle de l’isolement, de l’éloignement, de la solitude pour certains ou bien des retrouvailles pour d’autres. Certains ont créé en silence quand d’autres oeuvraient dans le brouhaha de la vie de famille, mais tous ont, par leurs créations, ouvert des horizons insoupçonnés.</p><p>Ces semaines qui sont devenues des mois ont formé une expérience inédite, pour les créateurs comme pour le musée lui-même et ses équipes. Jamais depuis 1939, hors période de rénovation et de travaux, le musée n’avait été fermé aussi longtemps et brutalement, ses équipes éparpillées et séparées malgré le continuum fructueux des réunions et des appels.</p><p>« Un printemps incertain » en témoigne aussi à sa manière : la commission des acquisitions du printemps et la réunion du Cercle Design 20/21, qui marquent l’enrichissement annuel des collections contemporaines et le début de l’été, ont été repoussés à l’automne 2020, non pas simple translation de dates, mais mutations et réflexion sur ce que signifie acquérir des oeuvres pour un musée dans un monde plongé dans la crise. Réflexion collective qui est à l’oeuvre dans cette exposition invitation, partagée par les membres de l’équipe scientifique concernés par la création contemporaine, design, graphisme, craft, monde du jouet, etc.</p><p>La pandémie de la « Covid 19 » fut bien sûr une source d’inspiration, que ce soit à travers des broderies de virus, un film sur l’impatience des objets exposés à retrouver leurs visiteurs, mais aussi des visières en impression 3D conçues par des makers pour les hôpitaux. Mais «&nbsp;Un printemps incertain&nbsp;» ne peut se contenter de montrer ce que la situation sanitaire a inspiré aux designers, ce qui serait très littéral, mais plutôt et plus justement, ce qu’a été pour eux ce moment. En échangeant avec les créateurs réunis, autant dire de suite qu’il n’y avait de la part du musée aucune attente particulière, une typologie requise, juste l’envie de montrer, simplement, ce qu’aura été pour chacun cette période proprement incroyable. Resserrant les liens déjà existants, c’est souvent en priorité les créateurs proches du musée, exposés ou présents dans les collections, compagnons de route et complices, qui ont été contactés, appelés, invités.</p><p>Dans une démarche d’humilité, il a été donné totale liberté à tous, pour certains la nature et le vivant sont l’un des thèmes récurrents ; le vol d’un papillon épris de liberté, une collection de galets roulés par les vagues, des photographies de rivage, des dessins de tables dressées dans des jardins inaccessibles, le tressage de plantes envahissantes, des tableaux de plumes.</p><p>Le Studio et l’Atelier, que le virus a déconnectés des lignes de production, sont devenus plus que jamais «&nbsp;un lieu à soi&nbsp;», filant la métaphore woolfienne, un espace solitaire où certains des créateurs ont retrouvé la voie de l’expérimentation, de l’esquisse, de la maquette. La main a souvent repris le dessus sur la machine, pour faire naître tissage de couleurs, miroirs chromatiques, labyrinthes tortueux… Quelquefois le confinement de certains créateurs en famille a entraîné un élan créatif vers le monde de l’enfance faisant émerger dans un sursaut de joie un mini-golf improvisé dans un couloir de maison, ou bien un alphabet revisité tout en combinaison et en couleur.</p><p>Dans les galeries modernes et contemporaines, c’est un parcours sensible, souvent inframince, qu’offrent les traces, les moments d’un « printemps incertain&nbsp;», sans lourdeur, sans leçon donnée, sans anticipation préconçue d’un « monde d’après&nbsp;» et aux conclusions hâtives que certains aimeraient en tirer.</p><h3><strong>Les noms des créateurs :</strong></h3><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>Antoine+Manuel, Wendy Andreu, François Bauchet, Camille Baudelaire, Karina Bisch, Erwan Bouroullec, Ronan Bouroullec, François Brument, Coldberg Cohen, matali crasset, Marion Delarue, Valérie Delarue, Mathieu Ducournau, Humo Estudio, Elise Fouin, Constance Guisset, Helmo, Alexandre Humbert, Sandrine Isambert, Patrick Jouin, AC/AL (Amandine Chhor et Aïssa Logerot), Mathieu Lehanneur, Xavier Le Normand, Studio Lennarts &amp; De Brujn, Anette Lenz, Pierre Marie, Fanette Mellier, Alexandre Benjamin Navet, Pablo Reinoso, Samy Rio, Julian Schwarz, Pierre di Sciullo, Martin Szekely, Frédéric Tacer, Atelier Tout va bien, Gérald Vatrin, Iona Vautrin et Julien Vermeulen.</p><p>&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Un printemps incertain”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Invitation à quarante créateurs</strong></h1><h3><strong>au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 mai au 3 octobre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Cloé Pitiot, Conservatrice au Département moderne et contemporain au Musée des Arts Décoratifs, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 mai 2021, durée 18’56, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Commissariat</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Sous la direction générale d’Olivier Gabet, directeur du Musée des Arts Décoratifs</strong></p><p><strong>Commissariat collectif&nbsp;:&nbsp;Véronique Ayroles, Marianne Brabant, Marie-Sophie Carron de la Carrière, Louise Curtis, Dominique Forest, Amélie Gastaut, Karine Lacquemant, Anne Monier, Jean-Luc Olivié, Cloé Pitiot et Béatrice Quette</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Musée des Arts Décoratifs présente un nouvel accrochage de ses galeries permanentes consacrées aux collections modernes et contemporaines. Une exposition qui mêle nouvelles acquisitions et oeuvres majeures des collections.</p><p>Cet accrochage est aussi le fruit d’une invitation lancée à la fin du printemps 2020 à près de 40 designers, créateurs, graphistes et artisans, tous sollicités pour témoigner de ce qu’avait été ce «&nbsp;printemps incertain&nbsp;», expression empruntée à Virginia Woolf, dans son roman&nbsp;<em>The Years&nbsp;</em>publié en 1937. Un printemps et une année 2020 qui auront été pour la création, le design, le graphisme, non pas une année entre parenthèses mais l’occasion de créer, d’imaginer, de rêver, d’arpenter le monde en pensée, et autrement.</p><p>Les oeuvres ici exposées sont chargées d’histoire personnelle. Elles témoignent d’un moment singulier, traversé avec prudence, mais qui permit à certains de faire un pas de côté et d’emprunter des chemins oubliés comme des sentiers inconnus.</p><p>L’ironie de l’histoire, c’est que ce qui ne devait être qu’une période transitoire s’est mué en éternité. Le printemps a été rattrapé par l’automne et cette exposition montre que les artistes n’ont jamais cessé d’oeuvrer malgré la crise qui a changé notre rapport au temps et à la création.</p><p>Du dessin à l’objet en passant par le texte manifeste ou l’affiche, cette exposition, tissée au travers du parcours des galeries modernes et contemporaines, entend faire dialoguer des oeuvres réalisées pendant le confinement avec celles des collections du musée.</p><p>« Un printemps incertain » veut présenter cette parenthèse inattendue qui fut celle de l’isolement, de l’éloignement, de la solitude pour certains ou bien des retrouvailles pour d’autres. Certains ont créé en silence quand d’autres oeuvraient dans le brouhaha de la vie de famille, mais tous ont, par leurs créations, ouvert des horizons insoupçonnés.</p><p>Ces semaines qui sont devenues des mois ont formé une expérience inédite, pour les créateurs comme pour le musée lui-même et ses équipes. Jamais depuis 1939, hors période de rénovation et de travaux, le musée n’avait été fermé aussi longtemps et brutalement, ses équipes éparpillées et séparées malgré le continuum fructueux des réunions et des appels.</p><p>« Un printemps incertain » en témoigne aussi à sa manière : la commission des acquisitions du printemps et la réunion du Cercle Design 20/21, qui marquent l’enrichissement annuel des collections contemporaines et le début de l’été, ont été repoussés à l’automne 2020, non pas simple translation de dates, mais mutations et réflexion sur ce que signifie acquérir des oeuvres pour un musée dans un monde plongé dans la crise. Réflexion collective qui est à l’oeuvre dans cette exposition invitation, partagée par les membres de l’équipe scientifique concernés par la création contemporaine, design, graphisme, craft, monde du jouet, etc.</p><p>La pandémie de la « Covid 19 » fut bien sûr une source d’inspiration, que ce soit à travers des broderies de virus, un film sur l’impatience des objets exposés à retrouver leurs visiteurs, mais aussi des visières en impression 3D conçues par des makers pour les hôpitaux. Mais «&nbsp;Un printemps incertain&nbsp;» ne peut se contenter de montrer ce que la situation sanitaire a inspiré aux designers, ce qui serait très littéral, mais plutôt et plus justement, ce qu’a été pour eux ce moment. En échangeant avec les créateurs réunis, autant dire de suite qu’il n’y avait de la part du musée aucune attente particulière, une typologie requise, juste l’envie de montrer, simplement, ce qu’aura été pour chacun cette période proprement incroyable. Resserrant les liens déjà existants, c’est souvent en priorité les créateurs proches du musée, exposés ou présents dans les collections, compagnons de route et complices, qui ont été contactés, appelés, invités.</p><p>Dans une démarche d’humilité, il a été donné totale liberté à tous, pour certains la nature et le vivant sont l’un des thèmes récurrents ; le vol d’un papillon épris de liberté, une collection de galets roulés par les vagues, des photographies de rivage, des dessins de tables dressées dans des jardins inaccessibles, le tressage de plantes envahissantes, des tableaux de plumes.</p><p>Le Studio et l’Atelier, que le virus a déconnectés des lignes de production, sont devenus plus que jamais «&nbsp;un lieu à soi&nbsp;», filant la métaphore woolfienne, un espace solitaire où certains des créateurs ont retrouvé la voie de l’expérimentation, de l’esquisse, de la maquette. La main a souvent repris le dessus sur la machine, pour faire naître tissage de couleurs, miroirs chromatiques, labyrinthes tortueux… Quelquefois le confinement de certains créateurs en famille a entraîné un élan créatif vers le monde de l’enfance faisant émerger dans un sursaut de joie un mini-golf improvisé dans un couloir de maison, ou bien un alphabet revisité tout en combinaison et en couleur.</p><p>Dans les galeries modernes et contemporaines, c’est un parcours sensible, souvent inframince, qu’offrent les traces, les moments d’un « printemps incertain&nbsp;», sans lourdeur, sans leçon donnée, sans anticipation préconçue d’un « monde d’après&nbsp;» et aux conclusions hâtives que certains aimeraient en tirer.</p><h3><strong>Les noms des créateurs :</strong></h3><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>Antoine+Manuel, Wendy Andreu, François Bauchet, Camille Baudelaire, Karina Bisch, Erwan Bouroullec, Ronan Bouroullec, François Brument, Coldberg Cohen, matali crasset, Marion Delarue, Valérie Delarue, Mathieu Ducournau, Humo Estudio, Elise Fouin, Constance Guisset, Helmo, Alexandre Humbert, Sandrine Isambert, Patrick Jouin, AC/AL (Amandine Chhor et Aïssa Logerot), Mathieu Lehanneur, Xavier Le Normand, Studio Lennarts &amp; De Brujn, Anette Lenz, Pierre Marie, Fanette Mellier, Alexandre Benjamin Navet, Pablo Reinoso, Samy Rio, Julian Schwarz, Pierre di Sciullo, Martin Szekely, Frédéric Tacer, Atelier Tout va bien, Gérald Vatrin, Iona Vautrin et Julien Vermeulen.</p><p>&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’Empire des sens”  de François Boucher à Jean-Baptiste Greuzeau musée Cognacq-Jay, Parisdu 19 mai au 18 juillet 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “L’Empire des sens”  de François Boucher à Jean-Baptiste Greuzeau musée Cognacq-Jay, Parisdu 19 mai au 18 juillet 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 May 2021 16:12:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sixtine de Saint Léger, attachée de conservation du musée Cognacq-Jay et commissaire associée de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 mai 2021, durée 14’56, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h4><br></h4><h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“L’Empire des sens”&nbsp;de François Boucher à Jean-Baptiste Greuze</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au musée Cognacq-Jay, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 19 mai au 18 juillet 2021</h4><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Interview de Sixtine de Saint Léger, attachée de conservation du musée Cognacq-Jay et commissaire associée de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 mai 2021, durée 14’56, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>commissariat</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Annick Lemoine, directrice du musée Cognacq-Jay&nbsp;</strong></p><p><strong>avec la collaboration de Sixtine de Saint Léger attachée de conservation du musée Cognacq-Jay</strong></p><br><p><strong>comité scientifique</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Guillaume Faroult conservateur en chef, en charge des peintures françaises XVIIIe siècle et peintures britanniques et américaines, musée du Louvre</strong></p><p><strong>Françoise Joulie, historienne de l’art</strong></p><p><strong>Alastair Laing, conservateur honoraire au National Trust, Londres</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À l’occasion du 250e anniversaire de la mort de François Boucher (1703-1770), le musée Cognacq-Jay explore le thème de l’Amour dans sa forme la plus licencieuse, au prisme des créations de Boucher et de ses contemporains –&nbsp;maître, rivaux ou élèves&nbsp;– tels que Watteau, Greuze et Fragonard. Ce dialogue révèle comment Boucher, le peintre de Louis XV, s’impose comme une ñgure centrale du développement de l’art érotique au XVIIIe siècle.</p><br><p><br></p><br><p>Une centaine de peintures, dessins et estampes, qui traitent du désir autant qu’ils le suscitent, sont exceptionnellement réunis. Provenant de prestigieuses collections internationales publiques et privées, ces chefs-d’oeuvre sont souvent présentés pour la première fois en France. Le parcours de l’exposition prend une nouvelle ampleur en se déployant exceptionnellement dans huit salles du musée.</p><br><p><br></p><br><p>Le XVIIIe siècle signe l’avènement du plaisir des sens. Plus qu’à toute autre époque, l’Amour y occupe une place dominante dans les arts. Philosophes, hommes de théâtre, romanciers et artistes, tous investissent le thème des passions amoureuses et des désirs charnels. On ne compte plus, sous le pinceau des meilleurs peintres, les scènes bucoliques où badinent bergers et bergères, les boudoirs où s’échangent les soupirs langoureux, les alcôves où s’égarent «&nbsp;le coeur et l’esprit&nbsp;». Pourtant, dans cet océan d’images consacrées à l’Amour, on a jusqu’ici peu insisté sur l’audace et l’originalité de certaines inventions.</p><br><p><br></p><br><p>« Peintre des Grâces », François Boucher est également l’auteur de compositions secrètes, à la charge érotique saisissante. Au sommet de sa gloire, sa notoriété s’accompagne d’une réputation sulfureuse, habilement alimentée par ses détracteurs. Ses très lascives Odalisques –&nbsp;représentées nues, alanguies sur un sopha, le fessier comme offert au spectateur&nbsp;– ont largement contribué à nourrir les rumeurs.</p><br><p><br></p><br><p>Au travers de huit sections, l’exposition décline les temps du plaisir et les gestes amoureux, depuis la naissance du désir jusqu’à l’assouvissement des passions. Ce parcours déploie une polysémie amoureuse, de Watteau à Greuze, ponctuée par les créations de Boucher. Resserrée sur les oeuvres les plus audacieuses, l’exposition propose de regarder ces inventions à l’aune des échanges entre artistes, en suivant les phénomènes d’émulation et de rivalité, jusque dans le dialogue particulièrement fécond avec la littérature libertine de l’époque. Elle s’achève sur de rares chefs-d’oeuvre qui invitent à réfléchir sur la violence des pulsions charnelles et sur leurs conséquences tragiques.</p><br><p><br></p><br><p>En contrepoint, afin de situer les frontières de l’interdit, un cabinet d’erotica présente une soixantaine d’objets extraordinaires à caractère pornographique –&nbsp;peintures, miniatures, boîtes à secrets, livres factices, etc. Ces objets inédits dévoilent les rivages les plus secrets de l’imaginaire érotique du siècle des Lumières.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h4><br></h4><h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“L’Empire des sens”&nbsp;de François Boucher à Jean-Baptiste Greuze</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au musée Cognacq-Jay, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 19 mai au 18 juillet 2021</h4><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Interview de Sixtine de Saint Léger, attachée de conservation du musée Cognacq-Jay et commissaire associée de l’exposition,</strong></p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 mai 2021, durée 14’56, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>commissariat</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Annick Lemoine, directrice du musée Cognacq-Jay&nbsp;</strong></p><p><strong>avec la collaboration de Sixtine de Saint Léger attachée de conservation du musée Cognacq-Jay</strong></p><br><p><strong>comité scientifique</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Guillaume Faroult conservateur en chef, en charge des peintures françaises XVIIIe siècle et peintures britanniques et américaines, musée du Louvre</strong></p><p><strong>Françoise Joulie, historienne de l’art</strong></p><p><strong>Alastair Laing, conservateur honoraire au National Trust, Londres</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À l’occasion du 250e anniversaire de la mort de François Boucher (1703-1770), le musée Cognacq-Jay explore le thème de l’Amour dans sa forme la plus licencieuse, au prisme des créations de Boucher et de ses contemporains –&nbsp;maître, rivaux ou élèves&nbsp;– tels que Watteau, Greuze et Fragonard. Ce dialogue révèle comment Boucher, le peintre de Louis XV, s’impose comme une ñgure centrale du développement de l’art érotique au XVIIIe siècle.</p><br><p><br></p><br><p>Une centaine de peintures, dessins et estampes, qui traitent du désir autant qu’ils le suscitent, sont exceptionnellement réunis. Provenant de prestigieuses collections internationales publiques et privées, ces chefs-d’oeuvre sont souvent présentés pour la première fois en France. Le parcours de l’exposition prend une nouvelle ampleur en se déployant exceptionnellement dans huit salles du musée.</p><br><p><br></p><br><p>Le XVIIIe siècle signe l’avènement du plaisir des sens. Plus qu’à toute autre époque, l’Amour y occupe une place dominante dans les arts. Philosophes, hommes de théâtre, romanciers et artistes, tous investissent le thème des passions amoureuses et des désirs charnels. On ne compte plus, sous le pinceau des meilleurs peintres, les scènes bucoliques où badinent bergers et bergères, les boudoirs où s’échangent les soupirs langoureux, les alcôves où s’égarent «&nbsp;le coeur et l’esprit&nbsp;». Pourtant, dans cet océan d’images consacrées à l’Amour, on a jusqu’ici peu insisté sur l’audace et l’originalité de certaines inventions.</p><br><p><br></p><br><p>« Peintre des Grâces », François Boucher est également l’auteur de compositions secrètes, à la charge érotique saisissante. Au sommet de sa gloire, sa notoriété s’accompagne d’une réputation sulfureuse, habilement alimentée par ses détracteurs. Ses très lascives Odalisques –&nbsp;représentées nues, alanguies sur un sopha, le fessier comme offert au spectateur&nbsp;– ont largement contribué à nourrir les rumeurs.</p><br><p><br></p><br><p>Au travers de huit sections, l’exposition décline les temps du plaisir et les gestes amoureux, depuis la naissance du désir jusqu’à l’assouvissement des passions. Ce parcours déploie une polysémie amoureuse, de Watteau à Greuze, ponctuée par les créations de Boucher. Resserrée sur les oeuvres les plus audacieuses, l’exposition propose de regarder ces inventions à l’aune des échanges entre artistes, en suivant les phénomènes d’émulation et de rivalité, jusque dans le dialogue particulièrement fécond avec la littérature libertine de l’époque. Elle s’achève sur de rares chefs-d’oeuvre qui invitent à réfléchir sur la violence des pulsions charnelles et sur leurs conséquences tragiques.</p><br><p><br></p><br><p>En contrepoint, afin de situer les frontières de l’interdit, un cabinet d’erotica présente une soixantaine d’objets extraordinaires à caractère pornographique –&nbsp;peintures, miniatures, boîtes à secrets, livres factices, etc. Ces objets inédits dévoilent les rivages les plus secrets de l’imaginaire érotique du siècle des Lumières.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Interview de Coraline de Chiara “a ppr oc he” Salon photographique – 4e édition 3 lieux à Paris : Galerie Papillon, christian berst art brut et Espace Bertrand Grimond du 26 au 30 mai 2021</title>
			<itunes:title>🔊 Interview de Coraline de Chiara “a ppr oc he” Salon photographique – 4e édition 3 lieux à Paris : Galerie Papillon, christian berst art brut et Espace Bertrand Grimond du 26 au 30 mai 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 25 May 2021 20:18:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Coraline de Chiara, représentée par Galerie Claire Gastaud, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mai 2021, durée 10’22. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“a ppr oc he” Salon photographique – 4e édition</h1><h3>3 lieux : Galerie Papillon, christian berst art brut et Espace Bertrand Grimond, Paris</h3><h4 style="font-size: 13px;">du 26 au 30 mai 2021</h4><p><br></p><p>Interview de Coraline de Chiara, représentée par Galerie Claire Gastaud,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mai 2021, durée 10’22. © FranceFineArt.</p><p><br></p><h4 style="font-size: 13px;">Interview de Emilia Genuardi, co-fondatrice et directrice d’a ppr oc he et de Elsa Janssen, associée, co-directrice artistique d’a ppr oc he,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 14 mai 2021, durée 18’44,</p><p>© FranceFineArt</p><br><p><br></p><p><br></p><h3>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Emilia Genuardi, cofondatrice et directrice</p><p>Elsa Janssen, directrice</p><p>Léa Chauvel-Lévy et Tristan Lund, direction artistique</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Introduction</p><br><p><br></p><p><em>À chaque nouvelle édition, son défi.</em></p><p>Cette année, le challenge est décuplé. a ppr oc he s ’adapte et se transforme, en concertation avec les galeries, pour faire face à une situation inédite. Ensemble, nous avons fait preuve d’innovation, de flexibilité et d’agilité afin de construire un nouveau modèle de salon marchand, qui se déroulera exceptionnellement au sein même des galeries. Un retour aux sources, là où nous, curateurs, amateurs, institutionnels et collectionneurs venons nous inspirer et nous nourrir.</p><p><em>Un format unique, mû par cette envie originelle du salon : réinventer sans cesse, ensemble.</em></p><p>Depuis sa création en 2017, a ppr oc he propose une sélection d’oeuvres qui réunit plusieurs approches du médium photographique. Salon à échelle humaine, construit comme une exposition, privilégiant des solo shows, a ppr oc he se dédie pour la première fois aux pièces uniques : un parti pris qui précise la place de la photographie dans l’art contemporain. La critique d’art et commissaire Léa Chauvel-Lévy, ainsi que le conseiller artistique Tristan Lund, ont joint leurs regards aux nôtres afin de réunir un contenu artistique pluriel et ambitieux.&nbsp;</p><p>Les artistes sélectionnés tiennent tous une place à la fois marquée et singulière dans la création contemporaine. Certains ne se considèrent pas photographes, d’autres le revendiquent. D’origines et de générations différentes, ils partagent des préoccupations communes.&nbsp;</p><p>Marco Barbon, Filip Berendt, Claudia Larcher et Katrien de Blauwer, tentent chacun à leur manière de redéfinir notre environnement connu. La mémoire, le souvenir et les références du passé sont les bases de réflexions de Ken Matsubara, Patrick Waterhouse et Lucas Leffler. La photographie continue à être explorée pour ses propriétés essentielles à travers les oeuvres d’Ellen Carey, de Coraline de Chiara et de Roger Catherineau. Tandis que Vincent Ballard et Jean-Claude Ruggirello jouent avec la matérialité de l’image pour la rendre sculpture, Laurent Lafolie et Sylvain Couzinet-Jacques revisitent la figure humaine et le portrait. À travers ses oeuvres Thomas Devaux franchit les limites entre photographie, peinture et dessin. Enfin, le marchand Christian Berst nous plonge dans l’anatomie d’une mythologie individuelle à travers le témoignage compulsif d’un auteur anonyme.&nbsp;</p><p>Pour la première fois aussi, a ppr oc he allie photographie et musique et accueille le duo lauréat du Prix Swiss Life à 4 mains 2020, prix initié par la Fondation Swiss Life. Edouard Taufenbach et Régis Campo dévoilent leur oeuvre commune&nbsp;<em>Le Bleu du ciel</em>, qui cherche, à partir du sujet de l’hirondelle, à développer une représentation sensible du passage du temps, du mouvement, des échanges et des circulations au sein d’un espace.&nbsp;</p><p>Nous tenons à remercier chaleureusement les galeries qui accueilleront le salon pour cette édition inédite (christian berst art brut, Galerie Papillon, Espace Bertrand Grimont), avec pour message l’envie de se fédérer au sein d’un salon marchand dont l’enjeu reste inchangé : faire naître des rencontres et des discussions entre les artistes, les galeries, les collectionneurs et le public d’a ppr oc he.</p><p>Emilia Genuardi &amp; Elsa Janssen</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Éditos par les directeurs artistiques</p><p>Il n’y a pas de photographie sans désir. Les premières photographies que Hervé Guibert a aimées, n’étaient pas des photographies. Il avait mis sous verre, sur son bureau, des pochettes de disques et avec sa bouche, parfois, il soufflait dessus. La buée faisait disparaître et réapparaître l’image, réchauffée par son haleine. C’était son jeu, son exploration, son expérience sensible de l’apparition. Au début de l’histoire de la photographie, avant que l’on puisse fixer l’image, elle volait, disparaissait, jouait des tours à sa façon à celui qui voulait la dompter, la rendre captive. Sur cuir, sur verre, sur pierre, l’image du monde n’était pas docile.&nbsp;</p><p>La photographie, dans sa dimension exploratoire telle qu’elle s’est écrite au moment de sa proto-histoire, a ouvert des portes à certaines expressions artistiques contemporaines. Avant qu’il ne soit techniquement possible de fixer et stabiliser l’image, les expérimentations photographiques avaient en effet lieu sur cuir, sur verre, sur étain recouvert de bitume de Judée, ou à l’aide de résine de gaïac. La génération d’artistes présentée au sein du Salon a ppr oc he renoue avec cette tradition empirique, expérimentale, qui cherche à la façon des pionniers à fixer l’image du monde sur des supports variés. Autant de voies possibles pour affirmer que l’art contemporain a eu et aura encore besoin de la photographie comme une de ses inspirations essentielles.&nbsp;</p><p>Léa Chauvel-Lévy</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>C’est un salon qui célèbre la sculpture autant que la photographie, en exposant des artistes qui emmènent le médium au-delà des limites de la pure représentation.&nbsp;</p><p>Ce qui me passionne chez ces artistes, c’est leur reconnaissance des possibilités de l’objet qui porte l’image. Comment ses qualités nous déplacent-elles ou nous amènent-elles à nous poser davantage de questions et quelle est la relation entre l’objet et l’image qui y est représentée ?&nbsp;</p><p>Ce sont des artistes libérés des deux dimensions du tirage, ne se conformant pas aux traditions de parfaite reproductibilité attendues en photographie, reconnaissant que le fait de pouvoir voir la main de l’artiste par des techniques de chambre noire, le collage ou l’application de peinture, propulse le spectateur dans un état d’esprit différent. Qu’il s’agisse de se délecter des outils du métier dans les sculptures murales de Vincent Ballard, de s’interroger sur la politique de la prise de vue dans l’oeuvre de Patrick Waterhouse ou de condenser l’espace architectural par le collage dans l’oeuvre de Claudia Larcher — ils attirent l’attention sur les limites de la photographie conventionnelle. Ils reconnaissent que le geste visible de l’artiste rend ces oeuvres et leur message plus mémorables, plus stimulants et plus excitants.&nbsp;</p><p>Plutôt que la photographie comme un outil pour représenter quelque chose ou quelqu’un, les techniques sculpturales employées par nombre de ces artistes enracinent le message dans l’objet directement devant nous plutôt que dans l’image photographique transitoire et toujours reproductible.&nbsp;</p><p>Tristan Lund</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Les artistes de la 4ème édition 2020/2021</p><p>01&nbsp;Vincent Ballard&nbsp;Galerie Lumière des roses (fr)</p><p>02&nbsp;Marco Barbon&nbsp;Galerie Clémentine de la Féronnière (fr)</p><p>03&nbsp;Filip Berendt&nbsp;l’étrangère (uk)&nbsp;</p><p>04&nbsp;Katrien de Blauwer&nbsp;Galerie Les filles du calvaire (fr)&nbsp;</p><p>05&nbsp;Ellen Carey&nbsp;Galerie Miranda (fr)</p><p>06&nbsp;Roger Catherineau&nbsp;Les Douches La Galerie (fr)</p><p>07&nbsp;Coraline de Chiara&nbsp;Galerie Claire Gastaud (fr)</p><p>08&nbsp;Sylvain Couzinet-Jacques&nbsp;Galerie C (ch + fr)</p><p>09&nbsp;Thomas Devaux&nbsp;Galerie Bertrand Grimont (fr)</p><p>10&nbsp;Laurent Lafolie&nbsp;Galerie Binome (fr)</p><p>11&nbsp;Claudia Larcher&nbsp;Galerie 22,48m2 (fr)</p><p>12&nbsp;Lucas Leffler&nbsp;Galerie Intervalle (fr)</p><p>13&nbsp;<em>Le fétichiste</em>&nbsp;christian berst art brut (fr)&nbsp;</p><p>14&nbsp;Ken Matsubara&nbsp;Galerie Eric Mouchet (fr)</p><p>15&nbsp;Jean-Claude Ruggirello&nbsp;Galerie Papillon (fr)</p><p>16&nbsp;Patrick Waterhouse&nbsp;The Ravestijn Gallery (nl)</p><p>17&nbsp;Edouard Taufenbach &amp; Régis Campo&nbsp;Prix Swiss Life à 4 mains</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Les informations pratiques&nbsp;:&nbsp;horaires d’ouverture au public, entrée libre sur réservation obligatoire&nbsp;:</p><br><p>Mercredi 26 mai 2021: 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Jeudi 27 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Vendredi 28 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Samedi 29 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Dimanche 30 mai 2021&nbsp;: 13 – 18h Ouvert au public, sur réservation</p><p>1- Galerie christian berst art brut&nbsp;: 3 – 5, passage des Gravilliers 75003 Paris</p><p>2- Galerie Papillon&nbsp;: 13, rue Chapon 75003 Paris</p><p>3- Espace Bertrand Grimond: 43, rue de Montmorency 75003 Paris</p><p>Réservation obligatoire sur&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.approche.paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.approche.paris</a>&nbsp;à partir du 1er mai 2021</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“a ppr oc he” Salon photographique – 4e édition</h1><h3>3 lieux : Galerie Papillon, christian berst art brut et Espace Bertrand Grimond, Paris</h3><h4 style="font-size: 13px;">du 26 au 30 mai 2021</h4><p><br></p><p>Interview de Coraline de Chiara, représentée par Galerie Claire Gastaud,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mai 2021, durée 10’22. © FranceFineArt.</p><p><br></p><h4 style="font-size: 13px;">Interview de Emilia Genuardi, co-fondatrice et directrice d’a ppr oc he et de Elsa Janssen, associée, co-directrice artistique d’a ppr oc he,</h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 14 mai 2021, durée 18’44,</p><p>© FranceFineArt</p><br><p><br></p><p><br></p><h3>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Emilia Genuardi, cofondatrice et directrice</p><p>Elsa Janssen, directrice</p><p>Léa Chauvel-Lévy et Tristan Lund, direction artistique</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Introduction</p><br><p><br></p><p><em>À chaque nouvelle édition, son défi.</em></p><p>Cette année, le challenge est décuplé. a ppr oc he s ’adapte et se transforme, en concertation avec les galeries, pour faire face à une situation inédite. Ensemble, nous avons fait preuve d’innovation, de flexibilité et d’agilité afin de construire un nouveau modèle de salon marchand, qui se déroulera exceptionnellement au sein même des galeries. Un retour aux sources, là où nous, curateurs, amateurs, institutionnels et collectionneurs venons nous inspirer et nous nourrir.</p><p><em>Un format unique, mû par cette envie originelle du salon : réinventer sans cesse, ensemble.</em></p><p>Depuis sa création en 2017, a ppr oc he propose une sélection d’oeuvres qui réunit plusieurs approches du médium photographique. Salon à échelle humaine, construit comme une exposition, privilégiant des solo shows, a ppr oc he se dédie pour la première fois aux pièces uniques : un parti pris qui précise la place de la photographie dans l’art contemporain. La critique d’art et commissaire Léa Chauvel-Lévy, ainsi que le conseiller artistique Tristan Lund, ont joint leurs regards aux nôtres afin de réunir un contenu artistique pluriel et ambitieux.&nbsp;</p><p>Les artistes sélectionnés tiennent tous une place à la fois marquée et singulière dans la création contemporaine. Certains ne se considèrent pas photographes, d’autres le revendiquent. D’origines et de générations différentes, ils partagent des préoccupations communes.&nbsp;</p><p>Marco Barbon, Filip Berendt, Claudia Larcher et Katrien de Blauwer, tentent chacun à leur manière de redéfinir notre environnement connu. La mémoire, le souvenir et les références du passé sont les bases de réflexions de Ken Matsubara, Patrick Waterhouse et Lucas Leffler. La photographie continue à être explorée pour ses propriétés essentielles à travers les oeuvres d’Ellen Carey, de Coraline de Chiara et de Roger Catherineau. Tandis que Vincent Ballard et Jean-Claude Ruggirello jouent avec la matérialité de l’image pour la rendre sculpture, Laurent Lafolie et Sylvain Couzinet-Jacques revisitent la figure humaine et le portrait. À travers ses oeuvres Thomas Devaux franchit les limites entre photographie, peinture et dessin. Enfin, le marchand Christian Berst nous plonge dans l’anatomie d’une mythologie individuelle à travers le témoignage compulsif d’un auteur anonyme.&nbsp;</p><p>Pour la première fois aussi, a ppr oc he allie photographie et musique et accueille le duo lauréat du Prix Swiss Life à 4 mains 2020, prix initié par la Fondation Swiss Life. Edouard Taufenbach et Régis Campo dévoilent leur oeuvre commune&nbsp;<em>Le Bleu du ciel</em>, qui cherche, à partir du sujet de l’hirondelle, à développer une représentation sensible du passage du temps, du mouvement, des échanges et des circulations au sein d’un espace.&nbsp;</p><p>Nous tenons à remercier chaleureusement les galeries qui accueilleront le salon pour cette édition inédite (christian berst art brut, Galerie Papillon, Espace Bertrand Grimont), avec pour message l’envie de se fédérer au sein d’un salon marchand dont l’enjeu reste inchangé : faire naître des rencontres et des discussions entre les artistes, les galeries, les collectionneurs et le public d’a ppr oc he.</p><p>Emilia Genuardi &amp; Elsa Janssen</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Éditos par les directeurs artistiques</p><p>Il n’y a pas de photographie sans désir. Les premières photographies que Hervé Guibert a aimées, n’étaient pas des photographies. Il avait mis sous verre, sur son bureau, des pochettes de disques et avec sa bouche, parfois, il soufflait dessus. La buée faisait disparaître et réapparaître l’image, réchauffée par son haleine. C’était son jeu, son exploration, son expérience sensible de l’apparition. Au début de l’histoire de la photographie, avant que l’on puisse fixer l’image, elle volait, disparaissait, jouait des tours à sa façon à celui qui voulait la dompter, la rendre captive. Sur cuir, sur verre, sur pierre, l’image du monde n’était pas docile.&nbsp;</p><p>La photographie, dans sa dimension exploratoire telle qu’elle s’est écrite au moment de sa proto-histoire, a ouvert des portes à certaines expressions artistiques contemporaines. Avant qu’il ne soit techniquement possible de fixer et stabiliser l’image, les expérimentations photographiques avaient en effet lieu sur cuir, sur verre, sur étain recouvert de bitume de Judée, ou à l’aide de résine de gaïac. La génération d’artistes présentée au sein du Salon a ppr oc he renoue avec cette tradition empirique, expérimentale, qui cherche à la façon des pionniers à fixer l’image du monde sur des supports variés. Autant de voies possibles pour affirmer que l’art contemporain a eu et aura encore besoin de la photographie comme une de ses inspirations essentielles.&nbsp;</p><p>Léa Chauvel-Lévy</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>C’est un salon qui célèbre la sculpture autant que la photographie, en exposant des artistes qui emmènent le médium au-delà des limites de la pure représentation.&nbsp;</p><p>Ce qui me passionne chez ces artistes, c’est leur reconnaissance des possibilités de l’objet qui porte l’image. Comment ses qualités nous déplacent-elles ou nous amènent-elles à nous poser davantage de questions et quelle est la relation entre l’objet et l’image qui y est représentée ?&nbsp;</p><p>Ce sont des artistes libérés des deux dimensions du tirage, ne se conformant pas aux traditions de parfaite reproductibilité attendues en photographie, reconnaissant que le fait de pouvoir voir la main de l’artiste par des techniques de chambre noire, le collage ou l’application de peinture, propulse le spectateur dans un état d’esprit différent. Qu’il s’agisse de se délecter des outils du métier dans les sculptures murales de Vincent Ballard, de s’interroger sur la politique de la prise de vue dans l’oeuvre de Patrick Waterhouse ou de condenser l’espace architectural par le collage dans l’oeuvre de Claudia Larcher — ils attirent l’attention sur les limites de la photographie conventionnelle. Ils reconnaissent que le geste visible de l’artiste rend ces oeuvres et leur message plus mémorables, plus stimulants et plus excitants.&nbsp;</p><p>Plutôt que la photographie comme un outil pour représenter quelque chose ou quelqu’un, les techniques sculpturales employées par nombre de ces artistes enracinent le message dans l’objet directement devant nous plutôt que dans l’image photographique transitoire et toujours reproductible.&nbsp;</p><p>Tristan Lund</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Les artistes de la 4ème édition 2020/2021</p><p>01&nbsp;Vincent Ballard&nbsp;Galerie Lumière des roses (fr)</p><p>02&nbsp;Marco Barbon&nbsp;Galerie Clémentine de la Féronnière (fr)</p><p>03&nbsp;Filip Berendt&nbsp;l’étrangère (uk)&nbsp;</p><p>04&nbsp;Katrien de Blauwer&nbsp;Galerie Les filles du calvaire (fr)&nbsp;</p><p>05&nbsp;Ellen Carey&nbsp;Galerie Miranda (fr)</p><p>06&nbsp;Roger Catherineau&nbsp;Les Douches La Galerie (fr)</p><p>07&nbsp;Coraline de Chiara&nbsp;Galerie Claire Gastaud (fr)</p><p>08&nbsp;Sylvain Couzinet-Jacques&nbsp;Galerie C (ch + fr)</p><p>09&nbsp;Thomas Devaux&nbsp;Galerie Bertrand Grimont (fr)</p><p>10&nbsp;Laurent Lafolie&nbsp;Galerie Binome (fr)</p><p>11&nbsp;Claudia Larcher&nbsp;Galerie 22,48m2 (fr)</p><p>12&nbsp;Lucas Leffler&nbsp;Galerie Intervalle (fr)</p><p>13&nbsp;<em>Le fétichiste</em>&nbsp;christian berst art brut (fr)&nbsp;</p><p>14&nbsp;Ken Matsubara&nbsp;Galerie Eric Mouchet (fr)</p><p>15&nbsp;Jean-Claude Ruggirello&nbsp;Galerie Papillon (fr)</p><p>16&nbsp;Patrick Waterhouse&nbsp;The Ravestijn Gallery (nl)</p><p>17&nbsp;Edouard Taufenbach &amp; Régis Campo&nbsp;Prix Swiss Life à 4 mains</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Les informations pratiques&nbsp;:&nbsp;horaires d’ouverture au public, entrée libre sur réservation obligatoire&nbsp;:</p><br><p>Mercredi 26 mai 2021: 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Jeudi 27 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Vendredi 28 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Samedi 29 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Dimanche 30 mai 2021&nbsp;: 13 – 18h Ouvert au public, sur réservation</p><p>1- Galerie christian berst art brut&nbsp;: 3 – 5, passage des Gravilliers 75003 Paris</p><p>2- Galerie Papillon&nbsp;: 13, rue Chapon 75003 Paris</p><p>3- Espace Bertrand Grimond: 43, rue de Montmorency 75003 Paris</p><p>Réservation obligatoire sur&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.approche.paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.approche.paris</a>&nbsp;à partir du 1er mai 2021</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. 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			<title>🔊 Interview de Lucas Leffler “a ppr oc he” Salon photographique – 4e édition 3 lieux à Paris : Galerie Papillon, christian berst art brut et Espace Bertrand Grimond du 26 au 30 mai 2021</title>
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			<itunes:subtitle>Interview de Lucas Leffler, représenté par Galerie Intervalle, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mai 2021, durée 9’59. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“a ppr oc he” Salon photographique – 4e édition</strong></h1><h3><strong>3 lieux : Galerie Papillon, christian berst art brut et Espace Bertrand Grimond, Paris</strong></h3><h4><strong>du 26 au 30 mai 2021</strong></h4><p><br></p><p>Interview de Lucas Leffler, représenté par Galerie Intervalle,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mai 2021, durée 9’59. © FranceFineArt.</p><p><br></p><h4><strong>Interview de Emilia Genuardi, co-fondatrice et directrice d’a ppr oc he et de Elsa Janssen, associée, co-directrice artistique d’a ppr oc he,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 14 mai 2021, durée 18’44,</p><p>© FranceFineArt</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Emilia Genuardi, cofondatrice et directrice</strong></p><p><strong>Elsa Janssen, directrice</strong></p><p><strong>Léa Chauvel-Lévy et Tristan Lund, direction artistique</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Introduction</strong></p><br><p><br></p><p><strong><em>À chaque nouvelle édition, son défi.</em></strong></p><p>Cette année, le challenge est décuplé. a ppr oc he s ’adapte et se transforme, en concertation avec les galeries, pour faire face à une situation inédite. Ensemble, nous avons fait preuve d’innovation, de flexibilité et d’agilité afin de construire un nouveau modèle de salon marchand, qui se déroulera exceptionnellement au sein même des galeries. Un retour aux sources, là où nous, curateurs, amateurs, institutionnels et collectionneurs venons nous inspirer et nous nourrir.</p><p><strong><em>Un format unique, mû par cette envie originelle du salon : réinventer sans cesse, ensemble.</em></strong></p><p>Depuis sa création en 2017, a ppr oc he propose une sélection d’oeuvres qui réunit plusieurs approches du médium photographique. Salon à échelle humaine, construit comme une exposition, privilégiant des solo shows, a ppr oc he se dédie pour la première fois aux pièces uniques : un parti pris qui précise la place de la photographie dans l’art contemporain. La critique d’art et commissaire Léa Chauvel-Lévy, ainsi que le conseiller artistique Tristan Lund, ont joint leurs regards aux nôtres afin de réunir un contenu artistique pluriel et ambitieux.&nbsp;</p><p>Les artistes sélectionnés tiennent tous une place à la fois marquée et singulière dans la création contemporaine. Certains ne se considèrent pas photographes, d’autres le revendiquent. D’origines et de générations différentes, ils partagent des préoccupations communes.&nbsp;</p><p>Marco Barbon, Filip Berendt, Claudia Larcher et Katrien de Blauwer, tentent chacun à leur manière de redéfinir notre environnement connu. La mémoire, le souvenir et les références du passé sont les bases de réflexions de Ken Matsubara, Patrick Waterhouse et Lucas Leffler. La photographie continue à être explorée pour ses propriétés essentielles à travers les oeuvres d’Ellen Carey, de Coraline de Chiara et de Roger Catherineau. Tandis que Vincent Ballard et Jean-Claude Ruggirello jouent avec la matérialité de l’image pour la rendre sculpture, Laurent Lafolie et Sylvain Couzinet-Jacques revisitent la figure humaine et le portrait. À travers ses oeuvres Thomas Devaux franchit les limites entre photographie, peinture et dessin. Enfin, le marchand Christian Berst nous plonge dans l’anatomie d’une mythologie individuelle à travers le témoignage compulsif d’un auteur anonyme.&nbsp;</p><p>Pour la première fois aussi, a ppr oc he allie photographie et musique et accueille le duo lauréat du Prix Swiss Life à 4 mains 2020, prix initié par la Fondation Swiss Life. Edouard Taufenbach et Régis Campo dévoilent leur oeuvre commune&nbsp;<em>Le Bleu du ciel</em>, qui cherche, à partir du sujet de l’hirondelle, à développer une représentation sensible du passage du temps, du mouvement, des échanges et des circulations au sein d’un espace.&nbsp;</p><p>Nous tenons à remercier chaleureusement les galeries qui accueilleront le salon pour cette édition inédite (christian berst art brut, Galerie Papillon, Espace Bertrand Grimont), avec pour message l’envie de se fédérer au sein d’un salon marchand dont l’enjeu reste inchangé : faire naître des rencontres et des discussions entre les artistes, les galeries, les collectionneurs et le public d’a ppr oc he.</p><p><strong>Emilia Genuardi &amp; Elsa Janssen</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Éditos par les directeurs artistiques</strong></p><p>Il n’y a pas de photographie sans désir. Les premières photographies que Hervé Guibert a aimées, n’étaient pas des photographies. Il avait mis sous verre, sur son bureau, des pochettes de disques et avec sa bouche, parfois, il soufflait dessus. La buée faisait disparaître et réapparaître l’image, réchauffée par son haleine. C’était son jeu, son exploration, son expérience sensible de l’apparition. Au début de l’histoire de la photographie, avant que l’on puisse fixer l’image, elle volait, disparaissait, jouait des tours à sa façon à celui qui voulait la dompter, la rendre captive. Sur cuir, sur verre, sur pierre, l’image du monde n’était pas docile.&nbsp;</p><p>La photographie, dans sa dimension exploratoire telle qu’elle s’est écrite au moment de sa proto-histoire, a ouvert des portes à certaines expressions artistiques contemporaines. Avant qu’il ne soit techniquement possible de fixer et stabiliser l’image, les expérimentations photographiques avaient en effet lieu sur cuir, sur verre, sur étain recouvert de bitume de Judée, ou à l’aide de résine de gaïac. La génération d’artistes présentée au sein du Salon a ppr oc he renoue avec cette tradition empirique, expérimentale, qui cherche à la façon des pionniers à fixer l’image du monde sur des supports variés. Autant de voies possibles pour affirmer que l’art contemporain a eu et aura encore besoin de la photographie comme une de ses inspirations essentielles.&nbsp;</p><p><strong>Léa Chauvel-Lévy</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>C’est un salon qui célèbre la sculpture autant que la photographie, en exposant des artistes qui emmènent le médium au-delà des limites de la pure représentation.&nbsp;</p><p>Ce qui me passionne chez ces artistes, c’est leur reconnaissance des possibilités de l’objet qui porte l’image. Comment ses qualités nous déplacent-elles ou nous amènent-elles à nous poser davantage de questions et quelle est la relation entre l’objet et l’image qui y est représentée ?&nbsp;</p><p>Ce sont des artistes libérés des deux dimensions du tirage, ne se conformant pas aux traditions de parfaite reproductibilité attendues en photographie, reconnaissant que le fait de pouvoir voir la main de l’artiste par des techniques de chambre noire, le collage ou l’application de peinture, propulse le spectateur dans un état d’esprit différent. Qu’il s’agisse de se délecter des outils du métier dans les sculptures murales de Vincent Ballard, de s’interroger sur la politique de la prise de vue dans l’oeuvre de Patrick Waterhouse ou de condenser l’espace architectural par le collage dans l’oeuvre de Claudia Larcher — ils attirent l’attention sur les limites de la photographie conventionnelle. Ils reconnaissent que le geste visible de l’artiste rend ces oeuvres et leur message plus mémorables, plus stimulants et plus excitants.&nbsp;</p><p>Plutôt que la photographie comme un outil pour représenter quelque chose ou quelqu’un, les techniques sculpturales employées par nombre de ces artistes enracinent le message dans l’objet directement devant nous plutôt que dans l’image photographique transitoire et toujours reproductible.&nbsp;</p><p><strong>Tristan Lund</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les artistes de la 4ème édition 2020/2021</strong></p><p>01&nbsp;<strong>Vincent Ballard</strong>&nbsp;Galerie Lumière des roses (fr)</p><p>02&nbsp;<strong>Marco Barbon</strong>&nbsp;Galerie Clémentine de la Féronnière (fr)</p><p>03&nbsp;<strong>Filip Berendt</strong>&nbsp;l’étrangère (uk)&nbsp;</p><p>04&nbsp;<strong>Katrien de Blauwer</strong>&nbsp;Galerie Les filles du calvaire (fr)&nbsp;</p><p>05&nbsp;<strong>Ellen Carey</strong>&nbsp;Galerie Miranda (fr)</p><p>06&nbsp;<strong>Roger Catherineau</strong>&nbsp;Les Douches La Galerie (fr)</p><p>07&nbsp;<strong>Coraline de Chiara</strong>&nbsp;Galerie Claire Gastaud (fr)</p><p>08&nbsp;<strong>Sylvain Couzinet-Jacques</strong>&nbsp;Galerie C (ch + fr)</p><p>09&nbsp;<strong>Thomas Devaux</strong>&nbsp;Galerie Bertrand Grimont (fr)</p><p>10&nbsp;<strong>Laurent Lafolie</strong>&nbsp;Galerie Binome (fr)</p><p>11&nbsp;<strong>Claudia Larcher</strong>&nbsp;Galerie 22,48m2 (fr)</p><p>12&nbsp;<strong>Lucas Leffler</strong>&nbsp;Galerie Intervalle (fr)</p><p>13&nbsp;<strong><em>Le fétichiste</em></strong>&nbsp;christian berst art brut (fr)&nbsp;</p><p>14&nbsp;<strong>Ken Matsubara</strong>&nbsp;Galerie Eric Mouchet (fr)</p><p>15&nbsp;<strong>Jean-Claude Ruggirello</strong>&nbsp;Galerie Papillon (fr)</p><p>16&nbsp;<strong>Patrick Waterhouse</strong>&nbsp;The Ravestijn Gallery (nl)</p><p>17&nbsp;<strong>Edouard Taufenbach &amp; Régis Campo</strong>&nbsp;Prix Swiss Life à 4 mains</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les informations pratiques&nbsp;</strong>:&nbsp;<strong>horaires d’ouverture au public, entrée libre sur réservation obligatoire&nbsp;:</strong></p><br><p>Mercredi 26 mai 2021: 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Jeudi 27 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Vendredi 28 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Samedi 29 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Dimanche 30 mai 2021&nbsp;: 13 – 18h Ouvert au public, sur réservation</p><p>1- Galerie christian berst art brut&nbsp;: 3 – 5, passage des Gravilliers 75003 Paris</p><p>2- Galerie Papillon&nbsp;: 13, rue Chapon 75003 Paris</p><p>3- Espace Bertrand Grimond: 43, rue de Montmorency 75003 Paris</p><p>Réservation obligatoire sur&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.approche.paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.approche.paris</a>&nbsp;à partir du 1er mai 2021</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“a ppr oc he” Salon photographique – 4e édition</strong></h1><h3><strong>3 lieux : Galerie Papillon, christian berst art brut et Espace Bertrand Grimond, Paris</strong></h3><h4><strong>du 26 au 30 mai 2021</strong></h4><p><br></p><p>Interview de Lucas Leffler, représenté par Galerie Intervalle,</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 mai 2021, durée 9’59. © FranceFineArt.</p><p><br></p><h4><strong>Interview de Emilia Genuardi, co-fondatrice et directrice d’a ppr oc he et de Elsa Janssen, associée, co-directrice artistique d’a ppr oc he,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 14 mai 2021, durée 18’44,</p><p>© FranceFineArt</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Emilia Genuardi, cofondatrice et directrice</strong></p><p><strong>Elsa Janssen, directrice</strong></p><p><strong>Léa Chauvel-Lévy et Tristan Lund, direction artistique</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Introduction</strong></p><br><p><br></p><p><strong><em>À chaque nouvelle édition, son défi.</em></strong></p><p>Cette année, le challenge est décuplé. a ppr oc he s ’adapte et se transforme, en concertation avec les galeries, pour faire face à une situation inédite. Ensemble, nous avons fait preuve d’innovation, de flexibilité et d’agilité afin de construire un nouveau modèle de salon marchand, qui se déroulera exceptionnellement au sein même des galeries. Un retour aux sources, là où nous, curateurs, amateurs, institutionnels et collectionneurs venons nous inspirer et nous nourrir.</p><p><strong><em>Un format unique, mû par cette envie originelle du salon : réinventer sans cesse, ensemble.</em></strong></p><p>Depuis sa création en 2017, a ppr oc he propose une sélection d’oeuvres qui réunit plusieurs approches du médium photographique. Salon à échelle humaine, construit comme une exposition, privilégiant des solo shows, a ppr oc he se dédie pour la première fois aux pièces uniques : un parti pris qui précise la place de la photographie dans l’art contemporain. La critique d’art et commissaire Léa Chauvel-Lévy, ainsi que le conseiller artistique Tristan Lund, ont joint leurs regards aux nôtres afin de réunir un contenu artistique pluriel et ambitieux.&nbsp;</p><p>Les artistes sélectionnés tiennent tous une place à la fois marquée et singulière dans la création contemporaine. Certains ne se considèrent pas photographes, d’autres le revendiquent. D’origines et de générations différentes, ils partagent des préoccupations communes.&nbsp;</p><p>Marco Barbon, Filip Berendt, Claudia Larcher et Katrien de Blauwer, tentent chacun à leur manière de redéfinir notre environnement connu. La mémoire, le souvenir et les références du passé sont les bases de réflexions de Ken Matsubara, Patrick Waterhouse et Lucas Leffler. La photographie continue à être explorée pour ses propriétés essentielles à travers les oeuvres d’Ellen Carey, de Coraline de Chiara et de Roger Catherineau. Tandis que Vincent Ballard et Jean-Claude Ruggirello jouent avec la matérialité de l’image pour la rendre sculpture, Laurent Lafolie et Sylvain Couzinet-Jacques revisitent la figure humaine et le portrait. À travers ses oeuvres Thomas Devaux franchit les limites entre photographie, peinture et dessin. Enfin, le marchand Christian Berst nous plonge dans l’anatomie d’une mythologie individuelle à travers le témoignage compulsif d’un auteur anonyme.&nbsp;</p><p>Pour la première fois aussi, a ppr oc he allie photographie et musique et accueille le duo lauréat du Prix Swiss Life à 4 mains 2020, prix initié par la Fondation Swiss Life. Edouard Taufenbach et Régis Campo dévoilent leur oeuvre commune&nbsp;<em>Le Bleu du ciel</em>, qui cherche, à partir du sujet de l’hirondelle, à développer une représentation sensible du passage du temps, du mouvement, des échanges et des circulations au sein d’un espace.&nbsp;</p><p>Nous tenons à remercier chaleureusement les galeries qui accueilleront le salon pour cette édition inédite (christian berst art brut, Galerie Papillon, Espace Bertrand Grimont), avec pour message l’envie de se fédérer au sein d’un salon marchand dont l’enjeu reste inchangé : faire naître des rencontres et des discussions entre les artistes, les galeries, les collectionneurs et le public d’a ppr oc he.</p><p><strong>Emilia Genuardi &amp; Elsa Janssen</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Éditos par les directeurs artistiques</strong></p><p>Il n’y a pas de photographie sans désir. Les premières photographies que Hervé Guibert a aimées, n’étaient pas des photographies. Il avait mis sous verre, sur son bureau, des pochettes de disques et avec sa bouche, parfois, il soufflait dessus. La buée faisait disparaître et réapparaître l’image, réchauffée par son haleine. C’était son jeu, son exploration, son expérience sensible de l’apparition. Au début de l’histoire de la photographie, avant que l’on puisse fixer l’image, elle volait, disparaissait, jouait des tours à sa façon à celui qui voulait la dompter, la rendre captive. Sur cuir, sur verre, sur pierre, l’image du monde n’était pas docile.&nbsp;</p><p>La photographie, dans sa dimension exploratoire telle qu’elle s’est écrite au moment de sa proto-histoire, a ouvert des portes à certaines expressions artistiques contemporaines. Avant qu’il ne soit techniquement possible de fixer et stabiliser l’image, les expérimentations photographiques avaient en effet lieu sur cuir, sur verre, sur étain recouvert de bitume de Judée, ou à l’aide de résine de gaïac. La génération d’artistes présentée au sein du Salon a ppr oc he renoue avec cette tradition empirique, expérimentale, qui cherche à la façon des pionniers à fixer l’image du monde sur des supports variés. Autant de voies possibles pour affirmer que l’art contemporain a eu et aura encore besoin de la photographie comme une de ses inspirations essentielles.&nbsp;</p><p><strong>Léa Chauvel-Lévy</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>C’est un salon qui célèbre la sculpture autant que la photographie, en exposant des artistes qui emmènent le médium au-delà des limites de la pure représentation.&nbsp;</p><p>Ce qui me passionne chez ces artistes, c’est leur reconnaissance des possibilités de l’objet qui porte l’image. Comment ses qualités nous déplacent-elles ou nous amènent-elles à nous poser davantage de questions et quelle est la relation entre l’objet et l’image qui y est représentée ?&nbsp;</p><p>Ce sont des artistes libérés des deux dimensions du tirage, ne se conformant pas aux traditions de parfaite reproductibilité attendues en photographie, reconnaissant que le fait de pouvoir voir la main de l’artiste par des techniques de chambre noire, le collage ou l’application de peinture, propulse le spectateur dans un état d’esprit différent. Qu’il s’agisse de se délecter des outils du métier dans les sculptures murales de Vincent Ballard, de s’interroger sur la politique de la prise de vue dans l’oeuvre de Patrick Waterhouse ou de condenser l’espace architectural par le collage dans l’oeuvre de Claudia Larcher — ils attirent l’attention sur les limites de la photographie conventionnelle. Ils reconnaissent que le geste visible de l’artiste rend ces oeuvres et leur message plus mémorables, plus stimulants et plus excitants.&nbsp;</p><p>Plutôt que la photographie comme un outil pour représenter quelque chose ou quelqu’un, les techniques sculpturales employées par nombre de ces artistes enracinent le message dans l’objet directement devant nous plutôt que dans l’image photographique transitoire et toujours reproductible.&nbsp;</p><p><strong>Tristan Lund</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les artistes de la 4ème édition 2020/2021</strong></p><p>01&nbsp;<strong>Vincent Ballard</strong>&nbsp;Galerie Lumière des roses (fr)</p><p>02&nbsp;<strong>Marco Barbon</strong>&nbsp;Galerie Clémentine de la Féronnière (fr)</p><p>03&nbsp;<strong>Filip Berendt</strong>&nbsp;l’étrangère (uk)&nbsp;</p><p>04&nbsp;<strong>Katrien de Blauwer</strong>&nbsp;Galerie Les filles du calvaire (fr)&nbsp;</p><p>05&nbsp;<strong>Ellen Carey</strong>&nbsp;Galerie Miranda (fr)</p><p>06&nbsp;<strong>Roger Catherineau</strong>&nbsp;Les Douches La Galerie (fr)</p><p>07&nbsp;<strong>Coraline de Chiara</strong>&nbsp;Galerie Claire Gastaud (fr)</p><p>08&nbsp;<strong>Sylvain Couzinet-Jacques</strong>&nbsp;Galerie C (ch + fr)</p><p>09&nbsp;<strong>Thomas Devaux</strong>&nbsp;Galerie Bertrand Grimont (fr)</p><p>10&nbsp;<strong>Laurent Lafolie</strong>&nbsp;Galerie Binome (fr)</p><p>11&nbsp;<strong>Claudia Larcher</strong>&nbsp;Galerie 22,48m2 (fr)</p><p>12&nbsp;<strong>Lucas Leffler</strong>&nbsp;Galerie Intervalle (fr)</p><p>13&nbsp;<strong><em>Le fétichiste</em></strong>&nbsp;christian berst art brut (fr)&nbsp;</p><p>14&nbsp;<strong>Ken Matsubara</strong>&nbsp;Galerie Eric Mouchet (fr)</p><p>15&nbsp;<strong>Jean-Claude Ruggirello</strong>&nbsp;Galerie Papillon (fr)</p><p>16&nbsp;<strong>Patrick Waterhouse</strong>&nbsp;The Ravestijn Gallery (nl)</p><p>17&nbsp;<strong>Edouard Taufenbach &amp; Régis Campo</strong>&nbsp;Prix Swiss Life à 4 mains</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les informations pratiques&nbsp;</strong>:&nbsp;<strong>horaires d’ouverture au public, entrée libre sur réservation obligatoire&nbsp;:</strong></p><br><p>Mercredi 26 mai 2021: 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Jeudi 27 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Vendredi 28 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Samedi 29 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Dimanche 30 mai 2021&nbsp;: 13 – 18h Ouvert au public, sur réservation</p><p>1- Galerie christian berst art brut&nbsp;: 3 – 5, passage des Gravilliers 75003 Paris</p><p>2- Galerie Papillon&nbsp;: 13, rue Chapon 75003 Paris</p><p>3- Espace Bertrand Grimond: 43, rue de Montmorency 75003 Paris</p><p>Réservation obligatoire sur&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.approche.paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.approche.paris</a>&nbsp;à partir du 1er mai 2021</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[🔊 “Aassmaa Akhannouch & Cyrus Cornut”  Prix HSBC pour la Photographie, lauréats 2021à la Galerie Esther Woerdehoff, Parisdu 27 mai au 26 juin 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Aassmaa Akhannouch & Cyrus Cornut”  Prix HSBC pour la Photographie, lauréats 2021à la Galerie Esther Woerdehoff, Parisdu 27 mai au 26 juin 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 25 May 2021 11:50:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sylvie Hugues, conseillère artistique 2021 – 26e édition du Prix HSBC pour la Photographie, ainsi que de Aassmaa Akhannouch et de Cyrus Cornut, lauréats 2021,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mai 2021, durée 27’52, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Aassmaa Akhannouch &amp; Cyrus Cornut”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Prix HSBC pour la Photographie, lauréats 2021</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Esther Woerdehoff, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 mai au 26 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Sylvie Hugues, conseillère artistique 2021 – 26e édition du Prix HSBC pour la Photographie, ainsi que de Aassmaa Akhannouch et de Cyrus Cornut, lauréats 2021 du Prix HSBC pour la Photographie,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mai 2021, durée 27’52, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissariat&nbsp;: Sylvie Hugues, Conseillère artistique 2021 –26ème édition du Prix HSBC pour la Photographie</strong></p><br><p><br></p><p>Le Prix HSBC pour la photographie ouvre l’itinérance 2021 à la galerie Galerie Esther Woerdehoff pour exposer Aassmaa Akhannouch et Cyrus Cornut, choisi parmi les 12 photographes proposés au comité exécutif Par Sylvie Hugues, conseillère artistique 2021.</p><br><p><br></p><p><strong>Aassmaa Akhannouch – « La maison qui m’habite encore… »</strong></p><p>Mes parents sont maintenant tous les deux décédés.</p><p>Enfant, j’habitais une maison rouge. La « maison rouge » était mon adresse, c’était la maison adorée de ma mère. Fermée pendant 30 ans j’ai dû y aller avec ma sœur pour la vider en raison de sa vente imminente. La maison contient encore quelques meubles, trois pruniers, quatre orangers et toute mon enfance.</p><p>Je me promène dans le jardin, il n’est pas aussi grand que dans mes souvenirs… C’est la veille de la fête, ça sera probablement poulet aux olives demain… Ma mère prépare des cornes de gazelles, dans la cour devant la cuisine… C’est l’été et l’immense fenêtre du séjour est grande ouverte. Je m’approche, mon père et ma sœur sont tous les deux derrière un livre.</p><p>Il y a des livres partout, mais le soir, on ne me lisait pas des histoires pour enfants, on me les racontait, c’est qu’il y a très longtemps les choses les plus extraordinaires pouvaient encore arriver… C’est la fête demain. J’aurai un ruban dans ma natte, je ne jouerai pas trop le matin pour ne pas abîmer mes chaussures, mais l’après-midi, j’aurai oublié qu’ils étaient neufs… Je regarderai ma mère se coiffer devant son miroir, peut-être qu’elle portera son caftan bleu pâle… Je ne veux pas que cette maison soit vendue, je veux la garder en cette veille de fête, en cet été éternel, engloutie, endormie, car elle n’a jamais cessé d’être mon adresse.</p><p>Les images de la série sont des prises de vue dans ma maison d’enfance, mais aussi des mises en scènes qui évoquent mon enfance dans cette maison… Les tirages sont des cyanotypes virés et rehaussés à l’aquarelle, tous réalisés par moi-même.</p><p><strong>Aassmaa Akhannouch</strong></p><br><p><br></p><p>De quelle couleur sont les souvenirs ? En revisitant la maison de son enfance, à l’occasion de la vente de celle-ci, la photographe marocaine Aassmaa Akhannouch nous fait voyager dans le temps. Astucieusement, elle a tenu à immortaliser le vieux téléviseur définitivement hors service, la pile de livres qui ne trouveront plus de lecteurs, la robe oubliée trop longtemps dans la penderie… S’en dégage une grande mélancolie. Mais la photographe ne cède pas à la facilité de ce genre d’exercice.</p><p>Combien de fois a-t-on vu les maisons de famille photographiées sous toutes les coutures ? Volets fermés, murs lézardés, lits délaissés, etc. À la nostalgie des espaces vides, la photographe ajoute des images décrivant les scènes de son enfance : la préparation du repas, la séance de coiffure… Et – miracle du talent – ça sonne juste. C’est comme si les habitants de cette maison – pourtant fermée depuis trente ans – n’avaient jamais quitté les lieux !</p><p>Le procédé de tirage dont elle fait mention, à savoir du cyanotype viré et rehaussé à l’aquarelle, s’accorde parfaitement au propos et ajoute une patine aux tirages. C’est un peu comme si on rouvrait une vieille malle au grenier et qu’on tombait sur ses photographies. Un aller-retour entre présent et passé s’opère… Bref, nous voici en présence d’un Maroc éternel dont les teintes effacées mais tenaces, révèlent une belle sensibilité.</p><p><strong>Sylvie Hugues Conseillère artistique 2021</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Aassmaa Akhannouch</strong></p><p>Née à Meknès (Maroc) en 1973, je vis et travaille entre Casablanca et le Lot, Occitanie.</p><p>Après un diplôme d’ingénieur en France et un MBA aux États-Unis, je travaille dans le marketing pendant 15 ans. En 2013, je suis un cursus à la Photo Academy Casablanca pour perfectionner mes connaissances en photographie. En 2016, je décide de me consacrer entièrement à la pratique photographique. De 2016 à 2018, j’ai été accompagnée dans ma recherche par l’artiste photographe FLORE à l’Atelier Photographique de L’Oeil de l’Esprit – Paris. Mon travail photographique se déploie autour de l’exploration du souvenir. À travers mes images, et une attention particulière au tirage, je raconte des histoires, des fragments de mémoire ouverts aux associations et émotions du spectateur. Au-delà de l’intention de documenter le passé, je tente plutôt de révéler des émotions qui demeurent en moi. Du passé, j’essaie d’extraire une empreinte intime, lyrique et intemporelle. J’ai exposé au Maroc et en France et suis représentée par la Galerie127, Marrakech, Maroc.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Cyrus Cornut – « Chongqing, sur les quatre rives du temps qui passe »&nbsp;</strong></p><p>Municipalité de Chongqing, République Populaire de Chine, 34 millions d’habitants.</p><p>L’une des plus fortes croissances démographiques et économiques mondiales.</p><p>L’agglomération centrale de 15 millions d’âmes se voit perfuser de près de 300 000 nouveaux arrivants chaque année.</p><p>Chongqing, la « ville Montagne », sillonnée par le fleuve Yangtsé et la rivière Jialing, peine à percer l’épais brouillard qui la recouvre toute l’année.</p><p>Héritière des déplacés du barrage des Trois-Gorges et fille des autorités pékinoises qui l’ont élevée au rang de municipalité au même titre que ses grandes sœurs de la côte Est, Chongqing s’est développée à une vitesse vertigineuse. Formes urbaines et infrastructures ont jailli défiant la gravité, épousant les reliefs de ses quatre rives escarpées et gravées par ses cours d’eau. La vitesse de l’urbanisation a pris de haut le temps lent des pêcheurs, de l’érosion des fleuves, de l’éclosion puissante des montagnes.</p><p>La danse ininterrompue des grues et des pelleteuses empile les hommes avec une rapidité déconcertante. Plus aucun obstacle n’empêche les tours de s’élancer. Elles se reproduisent presque à l’identique, comme des métastases.</p><p>Les réseaux de transport traversent les eaux, transpercent les roches, gravissent les coteaux, faisant fi de la puissance des éléments. Le fleuve est devenu l’artère qui fait battre un cœur économique résolument tourné vers la conquête économique de l’Ouest par la nouvelle route de la soie. Seules les rives, quasi sauvages, résistent et s’allient aux caprices du Fleuve. Des hommes assis sur ses berges regardent ses méandres et leurs horizons s’obstruer et ses flancs s’épaissir. Ils cultivent encore, ici et là, quelques jardins nourriciers en attendant avec fatalité que les derniers bouts de terres nues disparaissent.</p><p><strong>Cyrus Cornut</strong></p><br><p><br></p><p>Cyrus Cornut a 43 ans, il est architecte de formation, cela se sent dans les sujets qu’il choisit de documenter. Urbanisation dévorante en Chine, recul des zones naturelles au profit des mégapoles et des réseaux autoroutiers. Et son corollaire, mépris des populations des zones rurales et pollution endémique. Chaque projet, je le sais, fait l’objet d’une recherche sérieuse de documentation, afin de pouvoir, une fois sur place, saisir les scènes importantes et porteuses de sens. La photographie à la chambre que pratique Cyrus Cornut ne s’improvise pas. C’est une photographie du temps long qui nécessite de nombreux repérages préalables, afin de trouver les meilleurs points de vue. La chambre photographique est un appareil lourd qu’il faut fixer sur trépied. Chaque vue doit être minutieusement composée en scrutant le verre dépoli à l’arrière.</p><p>Minutieux il faut l’être aussi dans la mesure de la lumière, le film argentique ne supportant pas les écarts d’exposition. Se soucier également de la gamme chromatique : ici, la palette des gris et verts pâles donnent une belle unité à l’ensemble (le photographe peut remercier le brouillard de CO2 qui plane au-dessus de la ville…). Il y a fort à parier que les paysages urbains immortalisés par le photographe n’existent plus aujourd’hui, d’où l’importance de mener pareille entreprise malgré le coût qu’elle engendre et l’engagement que cela demande.</p><p><strong>Sylvie Hugues Conseillère artistique 2021</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Cyrus Cornut</strong></p><p>Photographe, architecte de formation, son travail s’oriente en premier lieu sur la ville, sa plastique, ses évolutions, ses traces, ses vides, et sur les comportements humains qu’elle induit. En 2006, son premier travail sur les villes chinoises est exposé aux Rencontres d’Arles sous la direction artistique de Raymond Depardon. Il sera membre de l’agence coopérative Picturetank qu’il intègre en 2007, jusqu’à sa fermeture en 2017. En 2010, avec le groupe France14, il expose « Voyage en périphérie », travail sur les paysages de logements de masses en Île-de-France. À partir de 2011, ses recherches s’orientent également sur la place du végétal dans le paysage urbain, mais aussi vers le paysage rural. Ainsi naît « Le voyage d’Alberstein » travail de collaboration qui tente la synthèse entre différents questionnements sur l’humain, son environnement naturel, planifié ou relationnel et le cadre temporel dans lequel il évolue. Il développe aujourd’hui un travail à la chambre 4×5 qui lui permet de poser un regard lent sur les évolutions urbaines, en Asie, comme en France, ainsi qu’une écriture davantage plastique mêlant dessin, gravure et photographie. Son travail est exposé en France et à l’étranger.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Le Prix HSCB pour la Photographie</strong></p><p>Depuis 26 ans, le Prix HSBC pour la Photographie, créé en avril 1995, a pour mission d’aider et de promouvoir de façon durable la génération émergente de la photographie.</p><p>Un concours annuel est ouvert à tout photographe professionnel n’ayant jamais édité de monographie, sans critère d’âge ni de nationalité.</p><p>Chaque année, un conseiller artistique&nbsp;désigné pour apporter un nouveau regard présélectionne une dizaine de candidats. Il présente alors ses choix au Comité exécutif qui élit les deux lauréats.</p><br><p><br></p><p><strong>Accompagnement des deux artistes</strong></p><p>• Publication de la première monographie de chaque artiste avec l’Atelier EXB – Collection Prix HSBC pour la Photographie, dirigée par Christian Caujolle.</p><p>• Création et organisation de l’exposition itinérante de leurs oeuvres dans des lieux culturels.</p><p>• Aide à la production de nouvelles oeuvres pendant l’année de l’itinérance.</p><p>• Acquisition par HSBC France de six oeuvres par lauréat pour son fonds photographique.</p><br><p><br></p><p><strong>Exposition itinérante</strong></p><p>Paris – Galerie Esther Woerdehoff – 27 mai au 26 juin 2021</p><p>Galerie virtuelle Prix HSBC pour la photographie – juin 2021</p><p>Arles – dans le cadre des Rencontres photographiques – juillet / août 2021</p><p>Metz – Cité musicale, galerie d’exposition de l’Arsenal – 24 septembre au 14 novembre&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Aassmaa Akhannouch &amp; Cyrus Cornut”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Prix HSBC pour la Photographie, lauréats 2021</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Esther Woerdehoff, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 mai au 26 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Sylvie Hugues, conseillère artistique 2021 – 26e édition du Prix HSBC pour la Photographie, ainsi que de Aassmaa Akhannouch et de Cyrus Cornut, lauréats 2021 du Prix HSBC pour la Photographie,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mai 2021, durée 27’52, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissariat&nbsp;: Sylvie Hugues, Conseillère artistique 2021 –26ème édition du Prix HSBC pour la Photographie</strong></p><br><p><br></p><p>Le Prix HSBC pour la photographie ouvre l’itinérance 2021 à la galerie Galerie Esther Woerdehoff pour exposer Aassmaa Akhannouch et Cyrus Cornut, choisi parmi les 12 photographes proposés au comité exécutif Par Sylvie Hugues, conseillère artistique 2021.</p><br><p><br></p><p><strong>Aassmaa Akhannouch – « La maison qui m’habite encore… »</strong></p><p>Mes parents sont maintenant tous les deux décédés.</p><p>Enfant, j’habitais une maison rouge. La « maison rouge » était mon adresse, c’était la maison adorée de ma mère. Fermée pendant 30 ans j’ai dû y aller avec ma sœur pour la vider en raison de sa vente imminente. La maison contient encore quelques meubles, trois pruniers, quatre orangers et toute mon enfance.</p><p>Je me promène dans le jardin, il n’est pas aussi grand que dans mes souvenirs… C’est la veille de la fête, ça sera probablement poulet aux olives demain… Ma mère prépare des cornes de gazelles, dans la cour devant la cuisine… C’est l’été et l’immense fenêtre du séjour est grande ouverte. Je m’approche, mon père et ma sœur sont tous les deux derrière un livre.</p><p>Il y a des livres partout, mais le soir, on ne me lisait pas des histoires pour enfants, on me les racontait, c’est qu’il y a très longtemps les choses les plus extraordinaires pouvaient encore arriver… C’est la fête demain. J’aurai un ruban dans ma natte, je ne jouerai pas trop le matin pour ne pas abîmer mes chaussures, mais l’après-midi, j’aurai oublié qu’ils étaient neufs… Je regarderai ma mère se coiffer devant son miroir, peut-être qu’elle portera son caftan bleu pâle… Je ne veux pas que cette maison soit vendue, je veux la garder en cette veille de fête, en cet été éternel, engloutie, endormie, car elle n’a jamais cessé d’être mon adresse.</p><p>Les images de la série sont des prises de vue dans ma maison d’enfance, mais aussi des mises en scènes qui évoquent mon enfance dans cette maison… Les tirages sont des cyanotypes virés et rehaussés à l’aquarelle, tous réalisés par moi-même.</p><p><strong>Aassmaa Akhannouch</strong></p><br><p><br></p><p>De quelle couleur sont les souvenirs ? En revisitant la maison de son enfance, à l’occasion de la vente de celle-ci, la photographe marocaine Aassmaa Akhannouch nous fait voyager dans le temps. Astucieusement, elle a tenu à immortaliser le vieux téléviseur définitivement hors service, la pile de livres qui ne trouveront plus de lecteurs, la robe oubliée trop longtemps dans la penderie… S’en dégage une grande mélancolie. Mais la photographe ne cède pas à la facilité de ce genre d’exercice.</p><p>Combien de fois a-t-on vu les maisons de famille photographiées sous toutes les coutures ? Volets fermés, murs lézardés, lits délaissés, etc. À la nostalgie des espaces vides, la photographe ajoute des images décrivant les scènes de son enfance : la préparation du repas, la séance de coiffure… Et – miracle du talent – ça sonne juste. C’est comme si les habitants de cette maison – pourtant fermée depuis trente ans – n’avaient jamais quitté les lieux !</p><p>Le procédé de tirage dont elle fait mention, à savoir du cyanotype viré et rehaussé à l’aquarelle, s’accorde parfaitement au propos et ajoute une patine aux tirages. C’est un peu comme si on rouvrait une vieille malle au grenier et qu’on tombait sur ses photographies. Un aller-retour entre présent et passé s’opère… Bref, nous voici en présence d’un Maroc éternel dont les teintes effacées mais tenaces, révèlent une belle sensibilité.</p><p><strong>Sylvie Hugues Conseillère artistique 2021</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Aassmaa Akhannouch</strong></p><p>Née à Meknès (Maroc) en 1973, je vis et travaille entre Casablanca et le Lot, Occitanie.</p><p>Après un diplôme d’ingénieur en France et un MBA aux États-Unis, je travaille dans le marketing pendant 15 ans. En 2013, je suis un cursus à la Photo Academy Casablanca pour perfectionner mes connaissances en photographie. En 2016, je décide de me consacrer entièrement à la pratique photographique. De 2016 à 2018, j’ai été accompagnée dans ma recherche par l’artiste photographe FLORE à l’Atelier Photographique de L’Oeil de l’Esprit – Paris. Mon travail photographique se déploie autour de l’exploration du souvenir. À travers mes images, et une attention particulière au tirage, je raconte des histoires, des fragments de mémoire ouverts aux associations et émotions du spectateur. Au-delà de l’intention de documenter le passé, je tente plutôt de révéler des émotions qui demeurent en moi. Du passé, j’essaie d’extraire une empreinte intime, lyrique et intemporelle. J’ai exposé au Maroc et en France et suis représentée par la Galerie127, Marrakech, Maroc.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Cyrus Cornut – « Chongqing, sur les quatre rives du temps qui passe »&nbsp;</strong></p><p>Municipalité de Chongqing, République Populaire de Chine, 34 millions d’habitants.</p><p>L’une des plus fortes croissances démographiques et économiques mondiales.</p><p>L’agglomération centrale de 15 millions d’âmes se voit perfuser de près de 300 000 nouveaux arrivants chaque année.</p><p>Chongqing, la « ville Montagne », sillonnée par le fleuve Yangtsé et la rivière Jialing, peine à percer l’épais brouillard qui la recouvre toute l’année.</p><p>Héritière des déplacés du barrage des Trois-Gorges et fille des autorités pékinoises qui l’ont élevée au rang de municipalité au même titre que ses grandes sœurs de la côte Est, Chongqing s’est développée à une vitesse vertigineuse. Formes urbaines et infrastructures ont jailli défiant la gravité, épousant les reliefs de ses quatre rives escarpées et gravées par ses cours d’eau. La vitesse de l’urbanisation a pris de haut le temps lent des pêcheurs, de l’érosion des fleuves, de l’éclosion puissante des montagnes.</p><p>La danse ininterrompue des grues et des pelleteuses empile les hommes avec une rapidité déconcertante. Plus aucun obstacle n’empêche les tours de s’élancer. Elles se reproduisent presque à l’identique, comme des métastases.</p><p>Les réseaux de transport traversent les eaux, transpercent les roches, gravissent les coteaux, faisant fi de la puissance des éléments. Le fleuve est devenu l’artère qui fait battre un cœur économique résolument tourné vers la conquête économique de l’Ouest par la nouvelle route de la soie. Seules les rives, quasi sauvages, résistent et s’allient aux caprices du Fleuve. Des hommes assis sur ses berges regardent ses méandres et leurs horizons s’obstruer et ses flancs s’épaissir. Ils cultivent encore, ici et là, quelques jardins nourriciers en attendant avec fatalité que les derniers bouts de terres nues disparaissent.</p><p><strong>Cyrus Cornut</strong></p><br><p><br></p><p>Cyrus Cornut a 43 ans, il est architecte de formation, cela se sent dans les sujets qu’il choisit de documenter. Urbanisation dévorante en Chine, recul des zones naturelles au profit des mégapoles et des réseaux autoroutiers. Et son corollaire, mépris des populations des zones rurales et pollution endémique. Chaque projet, je le sais, fait l’objet d’une recherche sérieuse de documentation, afin de pouvoir, une fois sur place, saisir les scènes importantes et porteuses de sens. La photographie à la chambre que pratique Cyrus Cornut ne s’improvise pas. C’est une photographie du temps long qui nécessite de nombreux repérages préalables, afin de trouver les meilleurs points de vue. La chambre photographique est un appareil lourd qu’il faut fixer sur trépied. Chaque vue doit être minutieusement composée en scrutant le verre dépoli à l’arrière.</p><p>Minutieux il faut l’être aussi dans la mesure de la lumière, le film argentique ne supportant pas les écarts d’exposition. Se soucier également de la gamme chromatique : ici, la palette des gris et verts pâles donnent une belle unité à l’ensemble (le photographe peut remercier le brouillard de CO2 qui plane au-dessus de la ville…). Il y a fort à parier que les paysages urbains immortalisés par le photographe n’existent plus aujourd’hui, d’où l’importance de mener pareille entreprise malgré le coût qu’elle engendre et l’engagement que cela demande.</p><p><strong>Sylvie Hugues Conseillère artistique 2021</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Cyrus Cornut</strong></p><p>Photographe, architecte de formation, son travail s’oriente en premier lieu sur la ville, sa plastique, ses évolutions, ses traces, ses vides, et sur les comportements humains qu’elle induit. En 2006, son premier travail sur les villes chinoises est exposé aux Rencontres d’Arles sous la direction artistique de Raymond Depardon. Il sera membre de l’agence coopérative Picturetank qu’il intègre en 2007, jusqu’à sa fermeture en 2017. En 2010, avec le groupe France14, il expose « Voyage en périphérie », travail sur les paysages de logements de masses en Île-de-France. À partir de 2011, ses recherches s’orientent également sur la place du végétal dans le paysage urbain, mais aussi vers le paysage rural. Ainsi naît « Le voyage d’Alberstein » travail de collaboration qui tente la synthèse entre différents questionnements sur l’humain, son environnement naturel, planifié ou relationnel et le cadre temporel dans lequel il évolue. Il développe aujourd’hui un travail à la chambre 4×5 qui lui permet de poser un regard lent sur les évolutions urbaines, en Asie, comme en France, ainsi qu’une écriture davantage plastique mêlant dessin, gravure et photographie. Son travail est exposé en France et à l’étranger.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Le Prix HSCB pour la Photographie</strong></p><p>Depuis 26 ans, le Prix HSBC pour la Photographie, créé en avril 1995, a pour mission d’aider et de promouvoir de façon durable la génération émergente de la photographie.</p><p>Un concours annuel est ouvert à tout photographe professionnel n’ayant jamais édité de monographie, sans critère d’âge ni de nationalité.</p><p>Chaque année, un conseiller artistique&nbsp;désigné pour apporter un nouveau regard présélectionne une dizaine de candidats. Il présente alors ses choix au Comité exécutif qui élit les deux lauréats.</p><br><p><br></p><p><strong>Accompagnement des deux artistes</strong></p><p>• Publication de la première monographie de chaque artiste avec l’Atelier EXB – Collection Prix HSBC pour la Photographie, dirigée par Christian Caujolle.</p><p>• Création et organisation de l’exposition itinérante de leurs oeuvres dans des lieux culturels.</p><p>• Aide à la production de nouvelles oeuvres pendant l’année de l’itinérance.</p><p>• Acquisition par HSBC France de six oeuvres par lauréat pour son fonds photographique.</p><br><p><br></p><p><strong>Exposition itinérante</strong></p><p>Paris – Galerie Esther Woerdehoff – 27 mai au 26 juin 2021</p><p>Galerie virtuelle Prix HSBC pour la photographie – juin 2021</p><p>Arles – dans le cadre des Rencontres photographiques – juillet / août 2021</p><p>Metz – Cité musicale, galerie d’exposition de l’Arsenal – 24 septembre au 14 novembre&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Réouverture” musée Carnavalet – Histoire de Parissamedi 29 mai 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Réouverture” musée Carnavalet – Histoire de Parissamedi 29 mai 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 May 2021 20:39:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Valérie Guillaume, Directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 mai 2021, durée 13’34, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Réouverture”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></h3><h4><strong>samedi 29 mai 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Valérie Guillaume, Directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 mai 2021, durée 13’34, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Direction&nbsp;: Valérie Guillaume, Directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris, conservatrice générale du patrimoine</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Fermé depuis 2016 et à l’issue de quatre années d’importants travaux de rénovation, le musée Carnavalet – Histoire de Paris rouvre ses portes samedi 29 mai 2021. Une véritable renaissance pour le plus ancien musée de la Ville de Paris, situé au coeur du Marais et riche de plus de 625 000 oeuvres.</p><p>Peintures, sculptures, pièces de mobilier, boiseries, objets d’art décoratif et d’histoire, enseignes, photographies, dessins, estampes, affiches, médailles, monnaies, collections d’archéologie… sont présentés dans un cadre historique exceptionnel. Le visiteur voyage à travers Paris, de la Préhistoire à nos jours.</p><p>Installé dans les hôtels Carnavalet et Le Peletier de Saint-Fargeau, au coeur du Marais, l’un des quartiers où le patrimoine architectural avant Haussmann a été le mieux préservé, le musée de l’histoire de Paris est situé dans l’une des zones touristiques les plus fréquentées de la capitale. Avant sa fermeture, il a accueilli une moyenne de 400 000 visiteurs par an, dont 950 groupes scolaires et 200 groupes de personnes en difficulté sociale accompagnés par un médiateur.&nbsp;</p><p>Sa rénovation a permis d’optimiser l’accueil des publics. Sur le plan patrimonial, le site présente un intérêt majeur qui a justifié sa protection au titre des Monuments Historiques (depuis 1846) et du Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Marais (depuis 1965).</p><p>Pour améliorer la qualité de l’accueil et de la médiation, la présentation des collections ainsi que l’accessibilité à tous les publics, le musée Carnavalet – Histoire de Paris a fait peau neuve. Quatre années d’intenses travaux – conduits par l’agence Chatillon Architectes associée à Snøhetta et l’agence NC, Nathalie Crinière – ont été nécessaires à sa rénovation. Complexe, le chantier a permis de restaurer les deux hôtels particuliers qui constituent le musée (Carnavalet et Le Peletier de Saint-Fargeau) mais aussi de repenser entièrement le parcours muséographique.</p><p>Cette rénovation de grande ampleur s’est accompagnée d’une campagne de restauration sans précédent des 3 800 oeuvres présentées dans le nouvel accrochage. Exigeant et accessible, le nouveau musée Carnavalet ouvre ses portes à tous les amoureux de Paris.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Une architecture magnifiée</strong></p><p>La rénovation du musée Carnavalet – Histoire de Paris a permis de magnifier le bâtiment, de redécouvrir son architecture, d’améliorer l’accessibilité et de renouveler l’expérience du visiteur.</p><p>La remise aux normes techniques et réglementaires du monument historique était l’un des objectifs de la restauration partielle afin d’assurer le fonctionnement du bâtiment en toute sécurité et selon les standards internationaux.</p><p>Les façades de la cour des Drapiers et les façades sur rue de la partie la plus ancienne de l’Hôtel Carnavalet, les couvertures et une grande partie des menuiseries extérieures de l’Hôtel Carnavalet ont également été restaurées.</p><p>Des baies auparavant masquées sont désormais ouvertes pour apporter de la lumière, retrouver les vues sur les cours et les jardins des deux hôtels particuliers et redonner à lire leur architecture d’origine. Les aménagements intérieurs sont conçus pour mettre en valeur les volumes et l’architecture des différents espaces.</p><p>Grande découverte de cette rénovation : l’une des parties les plus anciennes du bâtiment, au sous-sol de l’Hôtel Carnavalet, est aujourd’hui ouverte au public et dévoile ses espaces voûtés en pierre.</p><p>Les publics, placés au coeur de ce projet découvriront de nouveaux espaces de circulation accessibles à tous. Le musée retrouve son entrée d’origine au 23 de la rue de Sévigné et un nouvel espace d’accueil dans les anciennes écuries du 17ème siècle.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Un parcours muséographique repensé</strong></p><p>Le nouveau musée Carnavalet relève le défi de raconter l’Histoire de Paris sur 3 900 m2. Tout en préservant le charme si particulier de ce musée installé au coeur du Marais historique, 3 800 oeuvres sont présentées dans une scénographie repensée. 60% des œuvres exposées étaient jusqu’ici conservées dans les réserves.</p><p>Pensé comme un voyage authentique dans le passé et le présent de Paris, le nouveau parcours, construit pour la première fois selon un fil chronologique continu, dévoile ses plus grands trésors historiques de la Préhistoire à nos jours. Peintures, sculptures, pièces de mobilier, boiseries, objets d’art, objets d’histoire et de mémoire, enseignes, photographies, dessins, estampes, affiches, maquettes, médailles, monnaies, collections d’archéologie,… retracent l’histoire de Paris de manière unique : à la fois historique, documentaire, sentimentale et proche des Parisiennes et des Parisiens.</p><p>En plus de la fameuse chambre de Marcel Proust, du portrait de Madame de Sevigné par Claude Lefèbvre, de la bijouterie Fouquet réalisée en 1901 par Alfonse Mucha, ou encore des célèbres salles à décor (incluant les period rooms), le public découvrira au rez-de-chaussée de nouvelles salles introduisant l’histoire de la Ville de Paris et l’histoire du musée qui présentent Paris, ses symboles et ses données clés. En sous-sol, des espaces auparavant inaccessibles au public, présentent les collections allant du mésolithique (9600-6000 avant notre ère) à la Renaissance.</p><p>Outre la Renaissance qui fait son entrée dans le parcours du musée, celui-ci s’ouvre aux périodes du Moyen Âge et des 20e et 21e siècles.</p><p>Pour l’histoire du temps présent (depuis 1977, date de la réforme du statut de Paris), une salle donne la parole à des peintres, photographes, architectes et créateurs, … qui révèlent la force des expressions, des mutations et des projets à l’oeuvre sur le territoire parisien et du Grand Paris.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Une accessibilité et une médiation pour tous les publics</strong></p><p>Dès leur arrivée, les visiteurs profitent d’un accueil réaménagé conçu pour améliorer la capacité d’accueil du musée et offrir un meilleur confort, en privilégiant une circulation fluide et agréable, respectueuse du site.</p><p>L’accessibilité et la proximité avec les œuvres présentées ont également été améliorées. Le musée innove dans sa médiation en accrochant notamment 10% de l’ensemble des oeuvres à hauteur d’enfant tout au long du parcours. Une démarche d’accessibilité universelle a été développée dans l’ensemble des collections permanentes, avec l’élaboration de dispositifs de médiation attractifs et ludiques favorisant la mixité des publics.</p><p>Enfin, le musée propose ponctuellement des dispositifs numériques interactifs (entretiens filmés, documentaires, films d’animation, espaces d’écoute, écrans interactifs) qui enrichissent la connaissance d’épisodes historiques parisiens majeurs.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Une campagne de restauration d’oeuvres sans précédent</strong></p><p>La totalité des oeuvres présentées dans le nouvel accrochage a été restaurée. Plus d’une centaine de conservateurs restaurateurs aux expertises variées (peinture, sculpture, bois, métal, …) ont participé à cet ambitieux chantier de restauration des collections afin de valoriser cet exceptionnel patrimoine parisien.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Réouverture”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>musée Carnavalet – Histoire de Paris</strong></h3><h4><strong>samedi 29 mai 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Valérie Guillaume, Directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 mai 2021, durée 13’34, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Direction&nbsp;: Valérie Guillaume, Directrice du musée Carnavalet – Histoire de Paris, conservatrice générale du patrimoine</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Fermé depuis 2016 et à l’issue de quatre années d’importants travaux de rénovation, le musée Carnavalet – Histoire de Paris rouvre ses portes samedi 29 mai 2021. Une véritable renaissance pour le plus ancien musée de la Ville de Paris, situé au coeur du Marais et riche de plus de 625 000 oeuvres.</p><p>Peintures, sculptures, pièces de mobilier, boiseries, objets d’art décoratif et d’histoire, enseignes, photographies, dessins, estampes, affiches, médailles, monnaies, collections d’archéologie… sont présentés dans un cadre historique exceptionnel. Le visiteur voyage à travers Paris, de la Préhistoire à nos jours.</p><p>Installé dans les hôtels Carnavalet et Le Peletier de Saint-Fargeau, au coeur du Marais, l’un des quartiers où le patrimoine architectural avant Haussmann a été le mieux préservé, le musée de l’histoire de Paris est situé dans l’une des zones touristiques les plus fréquentées de la capitale. Avant sa fermeture, il a accueilli une moyenne de 400 000 visiteurs par an, dont 950 groupes scolaires et 200 groupes de personnes en difficulté sociale accompagnés par un médiateur.&nbsp;</p><p>Sa rénovation a permis d’optimiser l’accueil des publics. Sur le plan patrimonial, le site présente un intérêt majeur qui a justifié sa protection au titre des Monuments Historiques (depuis 1846) et du Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Marais (depuis 1965).</p><p>Pour améliorer la qualité de l’accueil et de la médiation, la présentation des collections ainsi que l’accessibilité à tous les publics, le musée Carnavalet – Histoire de Paris a fait peau neuve. Quatre années d’intenses travaux – conduits par l’agence Chatillon Architectes associée à Snøhetta et l’agence NC, Nathalie Crinière – ont été nécessaires à sa rénovation. Complexe, le chantier a permis de restaurer les deux hôtels particuliers qui constituent le musée (Carnavalet et Le Peletier de Saint-Fargeau) mais aussi de repenser entièrement le parcours muséographique.</p><p>Cette rénovation de grande ampleur s’est accompagnée d’une campagne de restauration sans précédent des 3 800 oeuvres présentées dans le nouvel accrochage. Exigeant et accessible, le nouveau musée Carnavalet ouvre ses portes à tous les amoureux de Paris.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Une architecture magnifiée</strong></p><p>La rénovation du musée Carnavalet – Histoire de Paris a permis de magnifier le bâtiment, de redécouvrir son architecture, d’améliorer l’accessibilité et de renouveler l’expérience du visiteur.</p><p>La remise aux normes techniques et réglementaires du monument historique était l’un des objectifs de la restauration partielle afin d’assurer le fonctionnement du bâtiment en toute sécurité et selon les standards internationaux.</p><p>Les façades de la cour des Drapiers et les façades sur rue de la partie la plus ancienne de l’Hôtel Carnavalet, les couvertures et une grande partie des menuiseries extérieures de l’Hôtel Carnavalet ont également été restaurées.</p><p>Des baies auparavant masquées sont désormais ouvertes pour apporter de la lumière, retrouver les vues sur les cours et les jardins des deux hôtels particuliers et redonner à lire leur architecture d’origine. Les aménagements intérieurs sont conçus pour mettre en valeur les volumes et l’architecture des différents espaces.</p><p>Grande découverte de cette rénovation : l’une des parties les plus anciennes du bâtiment, au sous-sol de l’Hôtel Carnavalet, est aujourd’hui ouverte au public et dévoile ses espaces voûtés en pierre.</p><p>Les publics, placés au coeur de ce projet découvriront de nouveaux espaces de circulation accessibles à tous. Le musée retrouve son entrée d’origine au 23 de la rue de Sévigné et un nouvel espace d’accueil dans les anciennes écuries du 17ème siècle.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Un parcours muséographique repensé</strong></p><p>Le nouveau musée Carnavalet relève le défi de raconter l’Histoire de Paris sur 3 900 m2. Tout en préservant le charme si particulier de ce musée installé au coeur du Marais historique, 3 800 oeuvres sont présentées dans une scénographie repensée. 60% des œuvres exposées étaient jusqu’ici conservées dans les réserves.</p><p>Pensé comme un voyage authentique dans le passé et le présent de Paris, le nouveau parcours, construit pour la première fois selon un fil chronologique continu, dévoile ses plus grands trésors historiques de la Préhistoire à nos jours. Peintures, sculptures, pièces de mobilier, boiseries, objets d’art, objets d’histoire et de mémoire, enseignes, photographies, dessins, estampes, affiches, maquettes, médailles, monnaies, collections d’archéologie,… retracent l’histoire de Paris de manière unique : à la fois historique, documentaire, sentimentale et proche des Parisiennes et des Parisiens.</p><p>En plus de la fameuse chambre de Marcel Proust, du portrait de Madame de Sevigné par Claude Lefèbvre, de la bijouterie Fouquet réalisée en 1901 par Alfonse Mucha, ou encore des célèbres salles à décor (incluant les period rooms), le public découvrira au rez-de-chaussée de nouvelles salles introduisant l’histoire de la Ville de Paris et l’histoire du musée qui présentent Paris, ses symboles et ses données clés. En sous-sol, des espaces auparavant inaccessibles au public, présentent les collections allant du mésolithique (9600-6000 avant notre ère) à la Renaissance.</p><p>Outre la Renaissance qui fait son entrée dans le parcours du musée, celui-ci s’ouvre aux périodes du Moyen Âge et des 20e et 21e siècles.</p><p>Pour l’histoire du temps présent (depuis 1977, date de la réforme du statut de Paris), une salle donne la parole à des peintres, photographes, architectes et créateurs, … qui révèlent la force des expressions, des mutations et des projets à l’oeuvre sur le territoire parisien et du Grand Paris.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Une accessibilité et une médiation pour tous les publics</strong></p><p>Dès leur arrivée, les visiteurs profitent d’un accueil réaménagé conçu pour améliorer la capacité d’accueil du musée et offrir un meilleur confort, en privilégiant une circulation fluide et agréable, respectueuse du site.</p><p>L’accessibilité et la proximité avec les œuvres présentées ont également été améliorées. Le musée innove dans sa médiation en accrochant notamment 10% de l’ensemble des oeuvres à hauteur d’enfant tout au long du parcours. Une démarche d’accessibilité universelle a été développée dans l’ensemble des collections permanentes, avec l’élaboration de dispositifs de médiation attractifs et ludiques favorisant la mixité des publics.</p><p>Enfin, le musée propose ponctuellement des dispositifs numériques interactifs (entretiens filmés, documentaires, films d’animation, espaces d’écoute, écrans interactifs) qui enrichissent la connaissance d’épisodes historiques parisiens majeurs.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Une campagne de restauration d’oeuvres sans précédent</strong></p><p>La totalité des oeuvres présentées dans le nouvel accrochage a été restaurée. Plus d’une centaine de conservateurs restaurateurs aux expertises variées (peinture, sculpture, bois, métal, …) ont participé à cet ambitieux chantier de restauration des collections afin de valoriser cet exceptionnel patrimoine parisien.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Histoires de photographies”  Collections du Musée des Arts Décoratifsau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 19 mai au 12 décembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Histoires de photographies”  Collections du Musée des Arts Décoratifsau MAD, musée des Arts Décoratifs, Parisdu 19 mai au 12 décembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 May 2021 15:09:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge des collections photographiques, département des Arts graphiques et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mai 2021, durée 27’22, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Histoires de photographies”&nbsp;Collections du Musée des Arts Décoratifs</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 19 mai au 12 décembre 2021</h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge des collections photographiques, département des Arts graphiques et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mai 2021, durée 27’22, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge des collections photographiques, département des Arts graphiques</strong></p><p><strong>Avec la collaboration de :</strong></p><p><strong>Sonia Aubès, documentaliste</strong></p><p><strong>Max Bonhomme, docteur en histoire de l’art</strong></p><p><strong>Iris Cartron, élève de l’École normale supérieure</strong></p><p><strong>Béatrice Krikorian, chargée de mission</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée des Arts Décoratifs présente une exposition de ses collections de photographies, révélées pour la première fois au public. Ce fonds patrimonial exceptionnel, riche de plus de 350 000 phototypes, rassemble des photographies de mode, d’architecture, de paysage, de décor, mais aussi publicitaires, allant des années 1840 aux créations les plus récentes.</p><p>« Histoires de photographies » retrace, à travers 400 tirages originaux et négatifs, un siècle et demi d’histoires photographiques immortalisées par de grands noms tels Eugène Atget, Laure Albin-Guillot, Dora Kallmus, plus connue sous le nom de Madame d’Ora, Man Ray, Cecil Beaton, Robert Doisneau, Bettina Rheims, David Seidner… Chronologique et thématique, l’exposition dévoile la diversité des usages de la photo — politique, économique, juridique, artistique ou documentaire — et met en lumière les croisements, sensibles ou inattendus, avec les arts décoratifs. Elle offre ainsi un regard neuf sur le rôle de premier plan que le Musée des Arts Décoratifs a joué dans la reconnaissance de la photographie sur la scène artistique française.</p><p>Dès son origine en 1864, l’Union centrale des beaux-arts appliqués à l’industrie – aujourd’hui&nbsp;<em>Les Arts Décoratifs&nbsp;</em>– envisage la photographie comme un « art appliqué à l’enseignement et à la vulgarisation ». Elle est alors considérée comme l’un des vecteurs les plus efficaces pour inspirer les ouvriers et artisans en plein contexte d’émulation artistique et économique. Au temps des premières expositions d’arts industriels, l’institution produit ses propres photographies grâce au laboratoire qu’elle met en place en 1883 et appelle les photographes à rejoindre ses rangs afin de fournir des modèles, en vue de former le regard et d’éduquer par l’image. Au fil du temps, le musée et sa bibliothèque acquièrent des milliers de clichés ayant pour vocation de documenter les collections que les créateurs ont pu donner par ailleurs, à l’instar de la maison Fouquet ou Louis Sognot.</p><p>Au-delà des collections, c’est toute une politique d’expositions que la photographie nourrit tout au long du XXe siècle comme l’« Exposition des photographies de guerre » en 1916 ou l’« Exposition internationale de la photographie contemporaine » en 1936. La programmation propose et accueille les premières rétrospectives françaises consacrées à Henri Cartier-Bresson (1955) ou à Jacques Henri Lartigue (1975). En 2021, le musée rend un nouvel hommage à la photographie mais cette fois à travers le prisme de sa propre collection. Six sections permettent d’en saisir la profusion et la variété : la quête des modèles, les vues de pays comme objet d’étude et d’inspiration, la photographie au service du patrimoine, l’utilité commerciale de la photographie exploitée par la presse et la publicité, la reconnaissance de la photographie et la photographie de mode.</p><p>Le parcours débute au commencement de l’histoire de la photographie dans le sillon des premières associations et institutions : la Société française de photographie voit le jour en 1854 et la Chambre syndicale de la photographie en 1862. Cette partie introduit le visiteur dans les premières images de ce milieu du XIXe siècle en rappelant leur vocation pédagogique pour les artistes et les artisans. L’acquisition de modèles photographiques – natures mortes mais aussi ornements ou figures – est alors au coeur des impératifs des institutions.</p><p>Le XIXe siècle est aussi une époque d’échanges et de mouvements. Les expositions universelles, plus particulièrement à partir de 1867, invitent à découvrir le monde, cet « ailleurs » que l’on méconnait alors, et la photographie participe à ce phénomène. Les clichés pris à l’étranger ont nourri l’imaginaire des artistes et des décorateurs, autant que celui des collectionneurs. De l’Amérique du Sud à l’Asie en passant par l’Europe et la Méditerranée, les photographies témoignent de différents points de vue : colonial, touristique, ethnographique ou personnel. La photographie est également l’une des ressources les plus convoquées à l’heure où s’organise la protection des monuments. En apportant un témoignage visuel de leur état et de leur transformation, elle joue un rôle essentiel à l’égard du patrimoine et de l’architecture à travers l’objectif d’Henri Le Secq ou de Charles Marville.</p><p>L’exposition entraîne le visiteur dans les années 1920-1930, qui voient l’apparition progressive de la photographie publicitaire. Cette partie dévoile comment l’essor du modernisme photographique doit autant aux photographes eux-mêmes qu’aux graphistes, éditeurs et décorateurs, qui font entrer l’image dans les domaines de la vie quotidienne. L’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, qui se tient à Paris en 1925, est fondamentale pour le marché de la photographie et de l’édition. Certaines revues comme&nbsp;<em>Art et Décoration&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>L’Architecture d’Aujourd’hui</em>, et&nbsp;<em>Connaissance des arts&nbsp;</em>ensuite, accordent une place croissante à l’illustration photographique. Publiées dans ces revues, les clichés de Thérèse Bonney, Dora Kallmus ou Jean Collas jouent également un rôle de diffusion de modèles, contribuant au renouveau de la création et à l’évolution des goûts.</p><p>C’est également l’ambition de l’Union française des arts du costume (UFAC), créée en 1948, sous l’impulsion de François Boucher, qui rassemble un ensemble prestigieux de pièces de mode, textiles et de tirages dont la gestion est alors confiée au musée. L’alliance de ces deux collections, dont l’accord est scellé en 1981, devient le socle de la mode du Musée des Arts Décoratifs. Le corpus photographique apporte un témoignage artistique et intime sur les figures les plus marquantes de la haute couture parisienne : Charles Frederick Worth, Madeleine Vionnet, Paul Poiret… Créateurs que les toutes récentes expositions « Harpers Bazaar. Premier magazine de mode » et « Le dessin sans réserve » ont mis en lumière.</p><p>« Histoires de photographies » s’inscrit dans une programmation initiée en 2020 avec « Le dessin sans réserve », à la suite de « Faire le mur. Quatre siècles de papiers peints » en 2016, qui s’attache à faire découvrir au public toute la richesse de fonds restés longtemps dans l’ombre. L’exposition révèle les contours d’un médium à part entière, ses personnalités fondatrices et ses expressions les plus surprenantes.</p><br><p><em>Un catalogue éponyme est disponible aux éditions MAD.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Histoires de photographies”&nbsp;Collections du Musée des Arts Décoratifs</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 19 mai au 12 décembre 2021</h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge des collections photographiques, département des Arts graphiques et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mai 2021, durée 27’22, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat</strong></p><p><strong>Sébastien Quéquet, attaché de conservation en charge des collections photographiques, département des Arts graphiques</strong></p><p><strong>Avec la collaboration de :</strong></p><p><strong>Sonia Aubès, documentaliste</strong></p><p><strong>Max Bonhomme, docteur en histoire de l’art</strong></p><p><strong>Iris Cartron, élève de l’École normale supérieure</strong></p><p><strong>Béatrice Krikorian, chargée de mission</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée des Arts Décoratifs présente une exposition de ses collections de photographies, révélées pour la première fois au public. Ce fonds patrimonial exceptionnel, riche de plus de 350 000 phototypes, rassemble des photographies de mode, d’architecture, de paysage, de décor, mais aussi publicitaires, allant des années 1840 aux créations les plus récentes.</p><p>« Histoires de photographies » retrace, à travers 400 tirages originaux et négatifs, un siècle et demi d’histoires photographiques immortalisées par de grands noms tels Eugène Atget, Laure Albin-Guillot, Dora Kallmus, plus connue sous le nom de Madame d’Ora, Man Ray, Cecil Beaton, Robert Doisneau, Bettina Rheims, David Seidner… Chronologique et thématique, l’exposition dévoile la diversité des usages de la photo — politique, économique, juridique, artistique ou documentaire — et met en lumière les croisements, sensibles ou inattendus, avec les arts décoratifs. Elle offre ainsi un regard neuf sur le rôle de premier plan que le Musée des Arts Décoratifs a joué dans la reconnaissance de la photographie sur la scène artistique française.</p><p>Dès son origine en 1864, l’Union centrale des beaux-arts appliqués à l’industrie – aujourd’hui&nbsp;<em>Les Arts Décoratifs&nbsp;</em>– envisage la photographie comme un « art appliqué à l’enseignement et à la vulgarisation ». Elle est alors considérée comme l’un des vecteurs les plus efficaces pour inspirer les ouvriers et artisans en plein contexte d’émulation artistique et économique. Au temps des premières expositions d’arts industriels, l’institution produit ses propres photographies grâce au laboratoire qu’elle met en place en 1883 et appelle les photographes à rejoindre ses rangs afin de fournir des modèles, en vue de former le regard et d’éduquer par l’image. Au fil du temps, le musée et sa bibliothèque acquièrent des milliers de clichés ayant pour vocation de documenter les collections que les créateurs ont pu donner par ailleurs, à l’instar de la maison Fouquet ou Louis Sognot.</p><p>Au-delà des collections, c’est toute une politique d’expositions que la photographie nourrit tout au long du XXe siècle comme l’« Exposition des photographies de guerre » en 1916 ou l’« Exposition internationale de la photographie contemporaine » en 1936. La programmation propose et accueille les premières rétrospectives françaises consacrées à Henri Cartier-Bresson (1955) ou à Jacques Henri Lartigue (1975). En 2021, le musée rend un nouvel hommage à la photographie mais cette fois à travers le prisme de sa propre collection. Six sections permettent d’en saisir la profusion et la variété : la quête des modèles, les vues de pays comme objet d’étude et d’inspiration, la photographie au service du patrimoine, l’utilité commerciale de la photographie exploitée par la presse et la publicité, la reconnaissance de la photographie et la photographie de mode.</p><p>Le parcours débute au commencement de l’histoire de la photographie dans le sillon des premières associations et institutions : la Société française de photographie voit le jour en 1854 et la Chambre syndicale de la photographie en 1862. Cette partie introduit le visiteur dans les premières images de ce milieu du XIXe siècle en rappelant leur vocation pédagogique pour les artistes et les artisans. L’acquisition de modèles photographiques – natures mortes mais aussi ornements ou figures – est alors au coeur des impératifs des institutions.</p><p>Le XIXe siècle est aussi une époque d’échanges et de mouvements. Les expositions universelles, plus particulièrement à partir de 1867, invitent à découvrir le monde, cet « ailleurs » que l’on méconnait alors, et la photographie participe à ce phénomène. Les clichés pris à l’étranger ont nourri l’imaginaire des artistes et des décorateurs, autant que celui des collectionneurs. De l’Amérique du Sud à l’Asie en passant par l’Europe et la Méditerranée, les photographies témoignent de différents points de vue : colonial, touristique, ethnographique ou personnel. La photographie est également l’une des ressources les plus convoquées à l’heure où s’organise la protection des monuments. En apportant un témoignage visuel de leur état et de leur transformation, elle joue un rôle essentiel à l’égard du patrimoine et de l’architecture à travers l’objectif d’Henri Le Secq ou de Charles Marville.</p><p>L’exposition entraîne le visiteur dans les années 1920-1930, qui voient l’apparition progressive de la photographie publicitaire. Cette partie dévoile comment l’essor du modernisme photographique doit autant aux photographes eux-mêmes qu’aux graphistes, éditeurs et décorateurs, qui font entrer l’image dans les domaines de la vie quotidienne. L’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, qui se tient à Paris en 1925, est fondamentale pour le marché de la photographie et de l’édition. Certaines revues comme&nbsp;<em>Art et Décoration&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>L’Architecture d’Aujourd’hui</em>, et&nbsp;<em>Connaissance des arts&nbsp;</em>ensuite, accordent une place croissante à l’illustration photographique. Publiées dans ces revues, les clichés de Thérèse Bonney, Dora Kallmus ou Jean Collas jouent également un rôle de diffusion de modèles, contribuant au renouveau de la création et à l’évolution des goûts.</p><p>C’est également l’ambition de l’Union française des arts du costume (UFAC), créée en 1948, sous l’impulsion de François Boucher, qui rassemble un ensemble prestigieux de pièces de mode, textiles et de tirages dont la gestion est alors confiée au musée. L’alliance de ces deux collections, dont l’accord est scellé en 1981, devient le socle de la mode du Musée des Arts Décoratifs. Le corpus photographique apporte un témoignage artistique et intime sur les figures les plus marquantes de la haute couture parisienne : Charles Frederick Worth, Madeleine Vionnet, Paul Poiret… Créateurs que les toutes récentes expositions « Harpers Bazaar. Premier magazine de mode » et « Le dessin sans réserve » ont mis en lumière.</p><p>« Histoires de photographies » s’inscrit dans une programmation initiée en 2020 avec « Le dessin sans réserve », à la suite de « Faire le mur. Quatre siècles de papiers peints » en 2016, qui s’attache à faire découvrir au public toute la richesse de fonds restés longtemps dans l’ombre. L’exposition révèle les contours d’un médium à part entière, ses personnalités fondatrices et ses expressions les plus surprenantes.</p><br><p><em>Un catalogue éponyme est disponible aux éditions MAD.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Peintres femmes, 1780-1830” Naissance d’un combatau Musée du Luxembourg, Parisdu 19 mai au 4 juillet 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Peintres femmes, 1780-1830” Naissance d’un combatau Musée du Luxembourg, Parisdu 19 mai au 4 juillet 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 May 2021 05:04:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Martine Lacas, Docteure en histoire et théorie de l’art, auteure, chercheuse indépendante et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mai 2021, durée 20’09, © FranceFineArt</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Peintres femmes, 1780-1830”</strong></h1><h1><strong>Naissance d’un combat</strong></h1><h3><strong>au Musée du Luxembourg, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 mai au 4 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Martine Lacas, Docteure en histoire et théorie de l’art, auteure, chercheuse indépendante et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mai 2021, durée 20’09,</p><p>© FranceFineArt</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>commissariat : Martine Lacas, Docteure en histoire et théorie de l’art, auteure, chercheuse indépendante</strong></p><p>Parcours du demi-siècle qui s’étend entre les années pré-révolutionnaires jusqu’à la Restauration, l’exposition&nbsp;<em>Peintres femmes 1780-1830. Naissance d’un combat&nbsp;</em>comprend environ 70 oeuvres exposées provenant de collections publiques et privées françaises et internationales. L’exposition s’attache à porter à la connaissance du public une question peu ou mal connue : comment le phénomène alors inédit de la féminisation de l’espace des beaux-arts s’articule à cette époque avec la transformation de l’organisation de l’espace de production artistique (administration, formation, exposition, critique) et une mutation du goût comme des pratiques sociales relatives à l’art.</p><p>Entre le XVIIIe des Lumières et le second XIXe siècle, celui du Romantisme puis de l’Impressionnisme, la perception de la période est phagocytée par les figures de David et celles des «&nbsp;trois G.&nbsp;» (Gérard, Gros, Girodet). En ce qui concerne les peintres femmes, il en va de même&nbsp;: après le «&nbsp;coup de théâtre&nbsp;» de la réception à l’Académie royale de peinture d’Elisabeth Vigée-Lebrun et Adélaïde Labille-Guiard en 1783, les noms le plus souvent cités sont ceux de Marie-Guillemine Benoît (et son célèbre&nbsp;<em>Portrait d’une négresse&nbsp;</em>—&nbsp;c’est le titre original), Angélique Mongez pour ces grandes machines historiques davidiennes, Marguerite Gérard qui a survécu stylistiquement au goût Rococo et à la renommée de Fragonard, dont elle fut l’élève puis la collaboratrice ou bien encore Constance Mayer dont le suicide semble l’avoir sauvée de l’oubli davantage que son oeuvre souvent réattribuée à Prud’hon, son compagnon de vie et d’atelier. Or, si on se plaît à rapporter souvent cet épisode tragique, c’est qu’il offre une explication commode à l’ « absence des femmes » et une occasion de s’en indigner pour ne pas pousser plus loin l’analyse historique de la période.</p><p>Un des enjeux majeurs de l’exposition est celui de la méthode historique, de l’interrogation de cette méthode et de la conscience critique que doit en avoir l’historien (comme le commissaire d’exposition) pour ne pas rompre le contrat de vérité qui le lie à son lecteur. Pour écrire et mettre en scène une histoire qui n’a pas été racontée (celle des peintres femmes), il apparaît essentiel de se doter de moyens nouveaux et, plus humblement d’interroger sans relâche ceux qui ont été mobilisés jusque-là pour écrire une histoire de l’art «&nbsp;sans femmes&nbsp;».</p><p>On a souvent posé la question de l’absence des « grandes » femmes artistes et trouvé une réponse historique à cette absence et à l’ «&nbsp;empêchement&nbsp;»&nbsp;: l’interdiction faite aux femmes de pratiquer le nu et donc la peinture d’histoire, leur niveau moindre de formation, le numerus clausus à l’académie royale, la vocation matrimoniale, maternelle et domestique que leur attribuent les critères de genre, leur minorisation sociale et politique, la limitation de leur pratique à des genres «&nbsp;mineurs&nbsp;». Tous ces arguments sont documentés, il n’est pas question de le nier. Le problème est qu’ils sont ceux-là même (arguments et documents) et seulement ceux que fournissent l’histoire de l’art traditionnelle et le récit historique dominant. Dans ce récit, on ne parle pas des peintres femmes parce qu’il n’y en a pas ou peu qui sont «&nbsp;grandes&nbsp;». Parce que le «&nbsp;grand&nbsp;» (grand homme, grand genre, grande oeuvre, grande Histoire) y est un présupposé tout autant qu’une intention esthétique et politique qui détermine des choix, des omissions et des exclusions dans la recherche documentaire.</p><p>Un des intérêts de l’exposition est d’avoir déplacé l’origine du point de vue sur les productions des artistes femmes. Les livrets des salons (avec les commentaires des oeuvres, les noms des exposant-e-s), les articles de la presse en pleine expansion à cette époque, les oeuvres elles-mêmes (par qui ont elles été commandées&nbsp;? achetées&nbsp;? etc.), les témoignages contemporains constituent un paysage totalement différent de celui que l’histoire de l’art traditionnelle nous a transmis&nbsp;: il est beaucoup plus complexe, et le sort des artistes femmes y apparaît moins tributaire qu’on a voulu le dire du schéma manichéen opprimées/ oppresseurs, empêchées / favorisés, féminin /masculin. Il s’est donc agi de redonner toute sa place aux témoins et aux acteurs de l’époque dont la parole avait été occultée mais aussi aux oeuvres, à la démarche artistique.</p><p>Car à ne considérer les oeuvres des artistes femmes qu’à la lumière de leur statut de femme, qu’il s’agisse de démontrer comment elles en pâtirent, comment elles le transgressèrent ou comment elles le revendiquèrent, on ne fait que corroborer et maintenir les présupposés et les valeurs qui ont conduit le modèle historiographique dominant à oublier leur rôle, leur apport et leur place dans l’espace des beaux–arts entre 1780 et 1830 comme dans les importantes mutations que celui-ci enregistre alors —&nbsp;mutations déterminantes pour la seconde moitié du XIXe siècle. L’exposition est aussi un combat contre l’oubli.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Extrait du catalogue de l’exposition aux éditions de la Rmn – Grand Palais, Paris 2021 – introduction générale</strong></p><p>[…] Quelle histoire se raconte donc entre les murs du Musée du Luxembourg, entre ces deux limites temporelles des années 1780 et 1830 ? La naissance d’un combat. Celui des peintres femmes. Certaines sont connues. Louise-Élisabeth Vigée Le Brun, qui fit l’objet d’une grande exposition monographique au Grand Palais en 2015, sa contemporaine Adélaïde Labille-Guiard, admise elle aussi le 31 mai 1783 à l’Académie royale de peinture et dont le monumental&nbsp;<em>Autoportrait avec deux élèves, Marie-Gabrielle Capet et Marie-Marguerite Carreaux de Rosemond</em>, fut également présenté sur les cimaises du Grand Palais en 2015. Marie-Guillemine Benoist et son iconique&nbsp;<em>Portrait d’une femme noire&nbsp;</em>–&nbsp;présenté au Salon de 1800 comme&nbsp;<em>Portrait d’une négresse&nbsp;</em>et, au printemps 2019, comme&nbsp;<em>Portrait de Madeleine&nbsp;</em>à l’exposition «&nbsp;Le modèle noir de Géricault à Matisse&nbsp;», au musée d’Orsay. Enfin Marguerite Gérard, que le musée Cognacq-Jay à l’automne 2009 a révélée à un public élargi. Mais si l’on excepte ces quelques rares figures, la majorité des peintres réunies au Musée du Luxembourg sont méconnues voire inconnues du grand public. Ce sont plus de trente-cinq autres noms auxquels cette exposition aspire à redonner une place dans notre mémoire artistique.Car il s’agit bien de la redonner : en effet, nombre d’entre elles jouissaient alors d’un succès et d’une reconnaissance publique et institutionnelle qui contredit l’invisibilité et la minorité dont l’histoire de l’art les a frappées jusqu’à une période récente. La vogue de l’éducation artistique et des arts d’agrément qui saisit dans les années 1780 tant la haute société que la classe moyenne, l’accroissement corrélatif des amateurs dont le cercle s’élargit notoirement à la bourgeoisie, l’ouverture d’ateliers «&nbsp;de demoiselles&nbsp;» par des artistes mâles de premier plan –&nbsp;Jean-Baptiste Greuze, Jacques-Louis David, Joseph-Benoît Suvée, Jean-Baptiste Regnault, François Gérard, Léon Cogniet, etc.&nbsp;–, les mutations qu’enregistrent les structures du monde de l’art, avec notamment la création du statut d’artiste libre en 1777 (émancipé des contraintes tant de la corporation que de l’Académie royale), et celle du Salon Libre en 1791 qui érige Paris au centre de l’Europe artistique, mais aussi, plus largement, un système capitaliste qui, en s’imposant, s’avère être, sans avoir à le revendiquer, un facteur de transformation des mentalités et des comportements d’autant plus puissant qu’il semble ne relever que de la seule sphère économique : entre les dernières décennies du XVIIIe siècle et la monarchie de Juillet, ces conditions ont concouru à l’émergence de peintres femmes professionnelles et à ce que leur nombre atteigne une proportion digne d’être considérée en regard de celle de leurs homologues masculins. […]</p><h4><strong>par Martine Lacas, commissaire de l’exposition</strong></h4><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Peintres femmes, 1780-1830”</strong></h1><h1><strong>Naissance d’un combat</strong></h1><h3><strong>au Musée du Luxembourg, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 mai au 4 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Martine Lacas, Docteure en histoire et théorie de l’art, auteure, chercheuse indépendante et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mai 2021, durée 20’09,</p><p>© FranceFineArt</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>commissariat : Martine Lacas, Docteure en histoire et théorie de l’art, auteure, chercheuse indépendante</strong></p><p>Parcours du demi-siècle qui s’étend entre les années pré-révolutionnaires jusqu’à la Restauration, l’exposition&nbsp;<em>Peintres femmes 1780-1830. Naissance d’un combat&nbsp;</em>comprend environ 70 oeuvres exposées provenant de collections publiques et privées françaises et internationales. L’exposition s’attache à porter à la connaissance du public une question peu ou mal connue : comment le phénomène alors inédit de la féminisation de l’espace des beaux-arts s’articule à cette époque avec la transformation de l’organisation de l’espace de production artistique (administration, formation, exposition, critique) et une mutation du goût comme des pratiques sociales relatives à l’art.</p><p>Entre le XVIIIe des Lumières et le second XIXe siècle, celui du Romantisme puis de l’Impressionnisme, la perception de la période est phagocytée par les figures de David et celles des «&nbsp;trois G.&nbsp;» (Gérard, Gros, Girodet). En ce qui concerne les peintres femmes, il en va de même&nbsp;: après le «&nbsp;coup de théâtre&nbsp;» de la réception à l’Académie royale de peinture d’Elisabeth Vigée-Lebrun et Adélaïde Labille-Guiard en 1783, les noms le plus souvent cités sont ceux de Marie-Guillemine Benoît (et son célèbre&nbsp;<em>Portrait d’une négresse&nbsp;</em>—&nbsp;c’est le titre original), Angélique Mongez pour ces grandes machines historiques davidiennes, Marguerite Gérard qui a survécu stylistiquement au goût Rococo et à la renommée de Fragonard, dont elle fut l’élève puis la collaboratrice ou bien encore Constance Mayer dont le suicide semble l’avoir sauvée de l’oubli davantage que son oeuvre souvent réattribuée à Prud’hon, son compagnon de vie et d’atelier. Or, si on se plaît à rapporter souvent cet épisode tragique, c’est qu’il offre une explication commode à l’ « absence des femmes » et une occasion de s’en indigner pour ne pas pousser plus loin l’analyse historique de la période.</p><p>Un des enjeux majeurs de l’exposition est celui de la méthode historique, de l’interrogation de cette méthode et de la conscience critique que doit en avoir l’historien (comme le commissaire d’exposition) pour ne pas rompre le contrat de vérité qui le lie à son lecteur. Pour écrire et mettre en scène une histoire qui n’a pas été racontée (celle des peintres femmes), il apparaît essentiel de se doter de moyens nouveaux et, plus humblement d’interroger sans relâche ceux qui ont été mobilisés jusque-là pour écrire une histoire de l’art «&nbsp;sans femmes&nbsp;».</p><p>On a souvent posé la question de l’absence des « grandes » femmes artistes et trouvé une réponse historique à cette absence et à l’ «&nbsp;empêchement&nbsp;»&nbsp;: l’interdiction faite aux femmes de pratiquer le nu et donc la peinture d’histoire, leur niveau moindre de formation, le numerus clausus à l’académie royale, la vocation matrimoniale, maternelle et domestique que leur attribuent les critères de genre, leur minorisation sociale et politique, la limitation de leur pratique à des genres «&nbsp;mineurs&nbsp;». Tous ces arguments sont documentés, il n’est pas question de le nier. Le problème est qu’ils sont ceux-là même (arguments et documents) et seulement ceux que fournissent l’histoire de l’art traditionnelle et le récit historique dominant. Dans ce récit, on ne parle pas des peintres femmes parce qu’il n’y en a pas ou peu qui sont «&nbsp;grandes&nbsp;». Parce que le «&nbsp;grand&nbsp;» (grand homme, grand genre, grande oeuvre, grande Histoire) y est un présupposé tout autant qu’une intention esthétique et politique qui détermine des choix, des omissions et des exclusions dans la recherche documentaire.</p><p>Un des intérêts de l’exposition est d’avoir déplacé l’origine du point de vue sur les productions des artistes femmes. Les livrets des salons (avec les commentaires des oeuvres, les noms des exposant-e-s), les articles de la presse en pleine expansion à cette époque, les oeuvres elles-mêmes (par qui ont elles été commandées&nbsp;? achetées&nbsp;? etc.), les témoignages contemporains constituent un paysage totalement différent de celui que l’histoire de l’art traditionnelle nous a transmis&nbsp;: il est beaucoup plus complexe, et le sort des artistes femmes y apparaît moins tributaire qu’on a voulu le dire du schéma manichéen opprimées/ oppresseurs, empêchées / favorisés, féminin /masculin. Il s’est donc agi de redonner toute sa place aux témoins et aux acteurs de l’époque dont la parole avait été occultée mais aussi aux oeuvres, à la démarche artistique.</p><p>Car à ne considérer les oeuvres des artistes femmes qu’à la lumière de leur statut de femme, qu’il s’agisse de démontrer comment elles en pâtirent, comment elles le transgressèrent ou comment elles le revendiquèrent, on ne fait que corroborer et maintenir les présupposés et les valeurs qui ont conduit le modèle historiographique dominant à oublier leur rôle, leur apport et leur place dans l’espace des beaux–arts entre 1780 et 1830 comme dans les importantes mutations que celui-ci enregistre alors —&nbsp;mutations déterminantes pour la seconde moitié du XIXe siècle. L’exposition est aussi un combat contre l’oubli.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Extrait du catalogue de l’exposition aux éditions de la Rmn – Grand Palais, Paris 2021 – introduction générale</strong></p><p>[…] Quelle histoire se raconte donc entre les murs du Musée du Luxembourg, entre ces deux limites temporelles des années 1780 et 1830 ? La naissance d’un combat. Celui des peintres femmes. Certaines sont connues. Louise-Élisabeth Vigée Le Brun, qui fit l’objet d’une grande exposition monographique au Grand Palais en 2015, sa contemporaine Adélaïde Labille-Guiard, admise elle aussi le 31 mai 1783 à l’Académie royale de peinture et dont le monumental&nbsp;<em>Autoportrait avec deux élèves, Marie-Gabrielle Capet et Marie-Marguerite Carreaux de Rosemond</em>, fut également présenté sur les cimaises du Grand Palais en 2015. Marie-Guillemine Benoist et son iconique&nbsp;<em>Portrait d’une femme noire&nbsp;</em>–&nbsp;présenté au Salon de 1800 comme&nbsp;<em>Portrait d’une négresse&nbsp;</em>et, au printemps 2019, comme&nbsp;<em>Portrait de Madeleine&nbsp;</em>à l’exposition «&nbsp;Le modèle noir de Géricault à Matisse&nbsp;», au musée d’Orsay. Enfin Marguerite Gérard, que le musée Cognacq-Jay à l’automne 2009 a révélée à un public élargi. Mais si l’on excepte ces quelques rares figures, la majorité des peintres réunies au Musée du Luxembourg sont méconnues voire inconnues du grand public. Ce sont plus de trente-cinq autres noms auxquels cette exposition aspire à redonner une place dans notre mémoire artistique.Car il s’agit bien de la redonner : en effet, nombre d’entre elles jouissaient alors d’un succès et d’une reconnaissance publique et institutionnelle qui contredit l’invisibilité et la minorité dont l’histoire de l’art les a frappées jusqu’à une période récente. La vogue de l’éducation artistique et des arts d’agrément qui saisit dans les années 1780 tant la haute société que la classe moyenne, l’accroissement corrélatif des amateurs dont le cercle s’élargit notoirement à la bourgeoisie, l’ouverture d’ateliers «&nbsp;de demoiselles&nbsp;» par des artistes mâles de premier plan –&nbsp;Jean-Baptiste Greuze, Jacques-Louis David, Joseph-Benoît Suvée, Jean-Baptiste Regnault, François Gérard, Léon Cogniet, etc.&nbsp;–, les mutations qu’enregistrent les structures du monde de l’art, avec notamment la création du statut d’artiste libre en 1777 (émancipé des contraintes tant de la corporation que de l’Académie royale), et celle du Salon Libre en 1791 qui érige Paris au centre de l’Europe artistique, mais aussi, plus largement, un système capitaliste qui, en s’imposant, s’avère être, sans avoir à le revendiquer, un facteur de transformation des mentalités et des comportements d’autant plus puissant qu’il semble ne relever que de la seule sphère économique : entre les dernières décennies du XVIIIe siècle et la monarchie de Juillet, ces conditions ont concouru à l’émergence de peintres femmes professionnelles et à ce que leur nombre atteigne une proportion digne d’être considérée en regard de celle de leurs homologues masculins. […]</p><h4><strong>par Martine Lacas, commissaire de l’exposition</strong></h4><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “a ppr oc he” Salon photographique – 4e édition3 lieux : Galerie Papillon, christian berst art brut et Espace Bertrand Grimond, Parisdu 26 au 30 mai 2021</title>
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			<pubDate>Sat, 15 May 2021 23:30:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Emilia Genuardi, co-fondatrice et de Elsa Janssen, directrices artistique d’a ppr oc he,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 14 mai 2021, durée 18’44, © FranceFineArt</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“a ppr oc he” Salon photographique – 4e édition</strong></h1><h3><strong>3 lieux : Galerie Papillon, christian berst art brut et Espace Bertrand Grimond, Paris</strong></h3><h4><strong>du 26 au 30 mai 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Emilia Genuardi, co-fondatrice et directrice d’a ppr oc he et de Elsa Janssen, associée, co-directrice artistique d’a ppr oc he,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 14 mai 2021, durée 18’44,</p><p>© FranceFineArt</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Emilia Genuardi, cofondatrice et directrice</strong></p><p><strong>Elsa Janssen, directrice</strong></p><p><strong>Léa Chauvel-Lévy et Tristan Lund, direction artistique</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Introduction</strong></p><br><p><br></p><p><strong><em>À chaque nouvelle édition, son défi.</em></strong></p><p>Cette année, le challenge est décuplé. a ppr oc he s ’adapte et se transforme, en concertation avec les galeries, pour faire face à une situation inédite. Ensemble, nous avons fait preuve d’innovation, de flexibilité et d’agilité afin de construire un nouveau modèle de salon marchand, qui se déroulera exceptionnellement au sein même des galeries. Un retour aux sources, là où nous, curateurs, amateurs, institutionnels et collectionneurs venons nous inspirer et nous nourrir.</p><p><strong><em>Un format unique, mû par cette envie originelle du salon : réinventer sans cesse, ensemble.</em></strong></p><p>Depuis sa création en 2017, a ppr oc he propose une sélection d’oeuvres qui réunit plusieurs approches du médium photographique. Salon à échelle humaine, construit comme une exposition, privilégiant des solo shows, a ppr oc he se dédie pour la première fois aux pièces uniques : un parti pris qui précise la place de la photographie dans l’art contemporain. La critique d’art et commissaire Léa Chauvel-Lévy, ainsi que le conseiller artistique Tristan Lund, ont joint leurs regards aux nôtres afin de réunir un contenu artistique pluriel et ambitieux.&nbsp;</p><p>Les artistes sélectionnés tiennent tous une place à la fois marquée et singulière dans la création contemporaine. Certains ne se considèrent pas photographes, d’autres le revendiquent. D’origines et de générations différentes, ils partagent des préoccupations communes.&nbsp;</p><p>Marco Barbon, Filip Berendt, Claudia Larcher et Katrien de Blauwer, tentent chacun à leur manière de redéfinir notre environnement connu. La mémoire, le souvenir et les références du passé sont les bases de réflexions de Ken Matsubara, Patrick Waterhouse et Lucas Leffler. La photographie continue à être explorée pour ses propriétés essentielles à travers les oeuvres d’Ellen Carey, de Coraline de Chiara et de Roger Catherineau. Tandis que Vincent Ballard et Jean-Claude Ruggirello jouent avec la matérialité de l’image pour la rendre sculpture, Laurent Lafolie et Sylvain Couzinet-Jacques revisitent la figure humaine et le portrait. À travers ses oeuvres Thomas Devaux franchit les limites entre photographie, peinture et dessin. Enfin, le marchand Christian Berst nous plonge dans l’anatomie d’une mythologie individuelle à travers le témoignage compulsif d’un auteur anonyme.&nbsp;</p><p>Pour la première fois aussi, a ppr oc he allie photographie et musique et accueille le duo lauréat du Prix Swiss Life à 4 mains 2020, prix initié par la Fondation Swiss Life. Edouard Taufenbach et Régis Campo dévoilent leur oeuvre commune&nbsp;<em>Le Bleu du ciel</em>, qui cherche, à partir du sujet de l’hirondelle, à développer une représentation sensible du passage du temps, du mouvement, des échanges et des circulations au sein d’un espace.&nbsp;</p><p>Nous tenons à remercier chaleureusement les galeries qui accueilleront le salon pour cette édition inédite (christian berst art brut, Galerie Papillon, Espace Bertrand Grimont), avec pour message l’envie de se fédérer au sein d’un salon marchand dont l’enjeu reste inchangé : faire naître des rencontres et des discussions entre les artistes, les galeries, les collectionneurs et le public d’a ppr oc he.</p><p><strong>Emilia Genuardi &amp; Elsa Janssen</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Éditos par les directeurs artistiques</strong></p><p>Il n’y a pas de photographie sans désir. Les premières photographies que Hervé Guibert a aimées, n’étaient pas des photographies. Il avait mis sous verre, sur son bureau, des pochettes de disques et avec sa bouche, parfois, il soufflait dessus. La buée faisait disparaître et réapparaître l’image, réchauffée par son haleine. C’était son jeu, son exploration, son expérience sensible de l’apparition. Au début de l’histoire de la photographie, avant que l’on puisse fixer l’image, elle volait, disparaissait, jouait des tours à sa façon à celui qui voulait la dompter, la rendre captive. Sur cuir, sur verre, sur pierre, l’image du monde n’était pas docile.&nbsp;</p><p>La photographie, dans sa dimension exploratoire telle qu’elle s’est écrite au moment de sa proto-histoire, a ouvert des portes à certaines expressions artistiques contemporaines. Avant qu’il ne soit techniquement possible de fixer et stabiliser l’image, les expérimentations photographiques avaient en effet lieu sur cuir, sur verre, sur étain recouvert de bitume de Judée, ou à l’aide de résine de gaïac. La génération d’artistes présentée au sein du Salon a ppr oc he renoue avec cette tradition empirique, expérimentale, qui cherche à la façon des pionniers à fixer l’image du monde sur des supports variés. Autant de voies possibles pour affirmer que l’art contemporain a eu et aura encore besoin de la photographie comme une de ses inspirations essentielles.&nbsp;</p><p><strong>Léa Chauvel-Lévy</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>C’est un salon qui célèbre la sculpture autant que la photographie, en exposant des artistes qui emmènent le médium au-delà des limites de la pure représentation.&nbsp;</p><p>Ce qui me passionne chez ces artistes, c’est leur reconnaissance des possibilités de l’objet qui porte l’image. Comment ses qualités nous déplacent-elles ou nous amènent-elles à nous poser davantage de questions et quelle est la relation entre l’objet et l’image qui y est représentée ?&nbsp;</p><p>Ce sont des artistes libérés des deux dimensions du tirage, ne se conformant pas aux traditions de parfaite reproductibilité attendues en photographie, reconnaissant que le fait de pouvoir voir la main de l’artiste par des techniques de chambre noire, le collage ou l’application de peinture, propulse le spectateur dans un état d’esprit différent. Qu’il s’agisse de se délecter des outils du métier dans les sculptures murales de Vincent Ballard, de s’interroger sur la politique de la prise de vue dans l’oeuvre de Patrick Waterhouse ou de condenser l’espace architectural par le collage dans l’oeuvre de Claudia Larcher — ils attirent l’attention sur les limites de la photographie conventionnelle. Ils reconnaissent que le geste visible de l’artiste rend ces oeuvres et leur message plus mémorables, plus stimulants et plus excitants.&nbsp;</p><p>Plutôt que la photographie comme un outil pour représenter quelque chose ou quelqu’un, les techniques sculpturales employées par nombre de ces artistes enracinent le message dans l’objet directement devant nous plutôt que dans l’image photographique transitoire et toujours reproductible.&nbsp;</p><p><strong>Tristan Lund</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les artistes de la 4ème édition 2020/2021</strong></p><p>01&nbsp;<strong>Vincent Ballard</strong>&nbsp;Galerie Lumière des roses (fr)</p><p>02&nbsp;<strong>Marco Barbon</strong>&nbsp;Galerie Clémentine de la Féronnière (fr)</p><p>03&nbsp;<strong>Filip Berendt</strong>&nbsp;l’étrangère (uk)&nbsp;</p><p>04&nbsp;<strong>Katrien de Blauwer</strong>&nbsp;Galerie Les filles du calvaire (fr)&nbsp;</p><p>05&nbsp;<strong>Ellen Carey</strong>&nbsp;Galerie Miranda (fr)</p><p>06&nbsp;<strong>Roger Catherineau</strong>&nbsp;Les Douches La Galerie (fr)</p><p>07&nbsp;<strong>Coraline de Chiara</strong>&nbsp;Galerie Claire Gastaud (fr)</p><p>08&nbsp;<strong>Sylvain Couzinet-Jacques</strong>&nbsp;Galerie C (ch + fr)</p><p>09&nbsp;<strong>Thomas Devaux</strong>&nbsp;Galerie Bertrand Grimont (fr)</p><p>10&nbsp;<strong>Laurent Lafolie</strong>&nbsp;Galerie Binome (fr)</p><p>11&nbsp;<strong>Claudia Larcher</strong>&nbsp;Galerie 22,48m2 (fr)</p><p>12&nbsp;<strong>Lucas Leffler</strong>&nbsp;Galerie Intervalle (fr)</p><p>13&nbsp;<strong><em>Le fétichiste</em></strong>&nbsp;christian berst art brut (fr)&nbsp;</p><p>14&nbsp;<strong>Ken Matsubara</strong>&nbsp;Galerie Eric Mouchet (fr)</p><p>15&nbsp;<strong>Jean-Claude Ruggirello</strong>&nbsp;Galerie Papillon (fr)</p><p>16&nbsp;<strong>Patrick Waterhouse</strong>&nbsp;The Ravestijn Gallery (nl)</p><p>17&nbsp;<strong>Edouard Taufenbach &amp; Régis Campo</strong>&nbsp;Prix Swiss Life à 4 mains</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les informations pratiques&nbsp;</strong>:&nbsp;<strong>horaires d’ouverture au public, entrée libre sur réservation obligatoire&nbsp;:</strong></p><br><p>Mercredi 26 mai 2021: 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Jeudi 27 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Vendredi 28 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Samedi 29 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Dimanche 30 mai 2021&nbsp;: 13 – 18h Ouvert au public, sur réservation</p><p>1- Galerie christian berst art brut&nbsp;: 3 – 5, passage des Gravilliers 75003 Paris</p><p>2- Galerie Papillon&nbsp;: 13, rue Chapon 75003 Paris</p><p>3- Espace Bertrand Grimond: 43, rue de Montmorency 75003 Paris</p><p>Réservation obligatoire sur&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.approche.paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.approche.paris</a>&nbsp;à partir du 1er mai 2021</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“a ppr oc he” Salon photographique – 4e édition</strong></h1><h3><strong>3 lieux : Galerie Papillon, christian berst art brut et Espace Bertrand Grimond, Paris</strong></h3><h4><strong>du 26 au 30 mai 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Emilia Genuardi, co-fondatrice et directrice d’a ppr oc he et de Elsa Janssen, associée, co-directrice artistique d’a ppr oc he,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 14 mai 2021, durée 18’44,</p><p>© FranceFineArt</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Emilia Genuardi, cofondatrice et directrice</strong></p><p><strong>Elsa Janssen, directrice</strong></p><p><strong>Léa Chauvel-Lévy et Tristan Lund, direction artistique</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Introduction</strong></p><br><p><br></p><p><strong><em>À chaque nouvelle édition, son défi.</em></strong></p><p>Cette année, le challenge est décuplé. a ppr oc he s ’adapte et se transforme, en concertation avec les galeries, pour faire face à une situation inédite. Ensemble, nous avons fait preuve d’innovation, de flexibilité et d’agilité afin de construire un nouveau modèle de salon marchand, qui se déroulera exceptionnellement au sein même des galeries. Un retour aux sources, là où nous, curateurs, amateurs, institutionnels et collectionneurs venons nous inspirer et nous nourrir.</p><p><strong><em>Un format unique, mû par cette envie originelle du salon : réinventer sans cesse, ensemble.</em></strong></p><p>Depuis sa création en 2017, a ppr oc he propose une sélection d’oeuvres qui réunit plusieurs approches du médium photographique. Salon à échelle humaine, construit comme une exposition, privilégiant des solo shows, a ppr oc he se dédie pour la première fois aux pièces uniques : un parti pris qui précise la place de la photographie dans l’art contemporain. La critique d’art et commissaire Léa Chauvel-Lévy, ainsi que le conseiller artistique Tristan Lund, ont joint leurs regards aux nôtres afin de réunir un contenu artistique pluriel et ambitieux.&nbsp;</p><p>Les artistes sélectionnés tiennent tous une place à la fois marquée et singulière dans la création contemporaine. Certains ne se considèrent pas photographes, d’autres le revendiquent. D’origines et de générations différentes, ils partagent des préoccupations communes.&nbsp;</p><p>Marco Barbon, Filip Berendt, Claudia Larcher et Katrien de Blauwer, tentent chacun à leur manière de redéfinir notre environnement connu. La mémoire, le souvenir et les références du passé sont les bases de réflexions de Ken Matsubara, Patrick Waterhouse et Lucas Leffler. La photographie continue à être explorée pour ses propriétés essentielles à travers les oeuvres d’Ellen Carey, de Coraline de Chiara et de Roger Catherineau. Tandis que Vincent Ballard et Jean-Claude Ruggirello jouent avec la matérialité de l’image pour la rendre sculpture, Laurent Lafolie et Sylvain Couzinet-Jacques revisitent la figure humaine et le portrait. À travers ses oeuvres Thomas Devaux franchit les limites entre photographie, peinture et dessin. Enfin, le marchand Christian Berst nous plonge dans l’anatomie d’une mythologie individuelle à travers le témoignage compulsif d’un auteur anonyme.&nbsp;</p><p>Pour la première fois aussi, a ppr oc he allie photographie et musique et accueille le duo lauréat du Prix Swiss Life à 4 mains 2020, prix initié par la Fondation Swiss Life. Edouard Taufenbach et Régis Campo dévoilent leur oeuvre commune&nbsp;<em>Le Bleu du ciel</em>, qui cherche, à partir du sujet de l’hirondelle, à développer une représentation sensible du passage du temps, du mouvement, des échanges et des circulations au sein d’un espace.&nbsp;</p><p>Nous tenons à remercier chaleureusement les galeries qui accueilleront le salon pour cette édition inédite (christian berst art brut, Galerie Papillon, Espace Bertrand Grimont), avec pour message l’envie de se fédérer au sein d’un salon marchand dont l’enjeu reste inchangé : faire naître des rencontres et des discussions entre les artistes, les galeries, les collectionneurs et le public d’a ppr oc he.</p><p><strong>Emilia Genuardi &amp; Elsa Janssen</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Éditos par les directeurs artistiques</strong></p><p>Il n’y a pas de photographie sans désir. Les premières photographies que Hervé Guibert a aimées, n’étaient pas des photographies. Il avait mis sous verre, sur son bureau, des pochettes de disques et avec sa bouche, parfois, il soufflait dessus. La buée faisait disparaître et réapparaître l’image, réchauffée par son haleine. C’était son jeu, son exploration, son expérience sensible de l’apparition. Au début de l’histoire de la photographie, avant que l’on puisse fixer l’image, elle volait, disparaissait, jouait des tours à sa façon à celui qui voulait la dompter, la rendre captive. Sur cuir, sur verre, sur pierre, l’image du monde n’était pas docile.&nbsp;</p><p>La photographie, dans sa dimension exploratoire telle qu’elle s’est écrite au moment de sa proto-histoire, a ouvert des portes à certaines expressions artistiques contemporaines. Avant qu’il ne soit techniquement possible de fixer et stabiliser l’image, les expérimentations photographiques avaient en effet lieu sur cuir, sur verre, sur étain recouvert de bitume de Judée, ou à l’aide de résine de gaïac. La génération d’artistes présentée au sein du Salon a ppr oc he renoue avec cette tradition empirique, expérimentale, qui cherche à la façon des pionniers à fixer l’image du monde sur des supports variés. Autant de voies possibles pour affirmer que l’art contemporain a eu et aura encore besoin de la photographie comme une de ses inspirations essentielles.&nbsp;</p><p><strong>Léa Chauvel-Lévy</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>C’est un salon qui célèbre la sculpture autant que la photographie, en exposant des artistes qui emmènent le médium au-delà des limites de la pure représentation.&nbsp;</p><p>Ce qui me passionne chez ces artistes, c’est leur reconnaissance des possibilités de l’objet qui porte l’image. Comment ses qualités nous déplacent-elles ou nous amènent-elles à nous poser davantage de questions et quelle est la relation entre l’objet et l’image qui y est représentée ?&nbsp;</p><p>Ce sont des artistes libérés des deux dimensions du tirage, ne se conformant pas aux traditions de parfaite reproductibilité attendues en photographie, reconnaissant que le fait de pouvoir voir la main de l’artiste par des techniques de chambre noire, le collage ou l’application de peinture, propulse le spectateur dans un état d’esprit différent. Qu’il s’agisse de se délecter des outils du métier dans les sculptures murales de Vincent Ballard, de s’interroger sur la politique de la prise de vue dans l’oeuvre de Patrick Waterhouse ou de condenser l’espace architectural par le collage dans l’oeuvre de Claudia Larcher — ils attirent l’attention sur les limites de la photographie conventionnelle. Ils reconnaissent que le geste visible de l’artiste rend ces oeuvres et leur message plus mémorables, plus stimulants et plus excitants.&nbsp;</p><p>Plutôt que la photographie comme un outil pour représenter quelque chose ou quelqu’un, les techniques sculpturales employées par nombre de ces artistes enracinent le message dans l’objet directement devant nous plutôt que dans l’image photographique transitoire et toujours reproductible.&nbsp;</p><p><strong>Tristan Lund</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les artistes de la 4ème édition 2020/2021</strong></p><p>01&nbsp;<strong>Vincent Ballard</strong>&nbsp;Galerie Lumière des roses (fr)</p><p>02&nbsp;<strong>Marco Barbon</strong>&nbsp;Galerie Clémentine de la Féronnière (fr)</p><p>03&nbsp;<strong>Filip Berendt</strong>&nbsp;l’étrangère (uk)&nbsp;</p><p>04&nbsp;<strong>Katrien de Blauwer</strong>&nbsp;Galerie Les filles du calvaire (fr)&nbsp;</p><p>05&nbsp;<strong>Ellen Carey</strong>&nbsp;Galerie Miranda (fr)</p><p>06&nbsp;<strong>Roger Catherineau</strong>&nbsp;Les Douches La Galerie (fr)</p><p>07&nbsp;<strong>Coraline de Chiara</strong>&nbsp;Galerie Claire Gastaud (fr)</p><p>08&nbsp;<strong>Sylvain Couzinet-Jacques</strong>&nbsp;Galerie C (ch + fr)</p><p>09&nbsp;<strong>Thomas Devaux</strong>&nbsp;Galerie Bertrand Grimont (fr)</p><p>10&nbsp;<strong>Laurent Lafolie</strong>&nbsp;Galerie Binome (fr)</p><p>11&nbsp;<strong>Claudia Larcher</strong>&nbsp;Galerie 22,48m2 (fr)</p><p>12&nbsp;<strong>Lucas Leffler</strong>&nbsp;Galerie Intervalle (fr)</p><p>13&nbsp;<strong><em>Le fétichiste</em></strong>&nbsp;christian berst art brut (fr)&nbsp;</p><p>14&nbsp;<strong>Ken Matsubara</strong>&nbsp;Galerie Eric Mouchet (fr)</p><p>15&nbsp;<strong>Jean-Claude Ruggirello</strong>&nbsp;Galerie Papillon (fr)</p><p>16&nbsp;<strong>Patrick Waterhouse</strong>&nbsp;The Ravestijn Gallery (nl)</p><p>17&nbsp;<strong>Edouard Taufenbach &amp; Régis Campo</strong>&nbsp;Prix Swiss Life à 4 mains</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les informations pratiques&nbsp;</strong>:&nbsp;<strong>horaires d’ouverture au public, entrée libre sur réservation obligatoire&nbsp;:</strong></p><br><p>Mercredi 26 mai 2021: 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Jeudi 27 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Vendredi 28 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Samedi 29 mai 2021 : 13 – 20h Ouvert au public, sur réservation</p><p>Dimanche 30 mai 2021&nbsp;: 13 – 18h Ouvert au public, sur réservation</p><p>1- Galerie christian berst art brut&nbsp;: 3 – 5, passage des Gravilliers 75003 Paris</p><p>2- Galerie Papillon&nbsp;: 13, rue Chapon 75003 Paris</p><p>3- Espace Bertrand Grimond: 43, rue de Montmorency 75003 Paris</p><p>Réservation obligatoire sur&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.approche.paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.approche.paris</a>&nbsp;à partir du 1er mai 2021</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Camille Fischer”artiste plasticienne</title>
			<itunes:title>🔊 “Camille Fischer”artiste plasticienne</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 15 May 2021 04:48:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Camille Fischer,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 mai 2021, durée 21’31. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Camille Fischer”</strong></h1><h3><strong>artiste plasticienne</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Camille Fischer,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 mai 2021, durée 21’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Installée depuis le 22 mars 2021 à la Drawing Factory, en cette fin de journée de la mi-mai, Camille Fischer m’accueille dans son atelier, la chambre numéro 12, qui comme l’ensemble de l’ancien hôtel du 17ème arrondissement de Paris, situé dans le haut de l’Avenue Mac-Mahon et pour une temporalité de six mois, l’immeuble a été transformé en résidence d’artistes pratiquant le dessin. En l’espace de quelques semaines, l’artiste a déjà recouvert les murs de l’atelier, on distingue à peine le papier de peint d’origine de la chambre.&nbsp;</p><br><p>Si Camille Fischer est une artiste plurielle où son écriture plastique est un mélange de dessins, de collages, d’objets, de bijoux, de vêtements, de textiles, de performances et d’installations, le dessin est à la base de tout. Pour l’artiste, le dessin est une façon de cristalliser quelque chose qu’elle ressent, qu’elle n’arrive pas à comprendre.</p><br><p>Son dessin, elle le pratique sur des papiers vivants, des papiers japonais, du papier journal, où sous l’action de ses gestes, de la matière qu’elle y applique, le papier fait corps avec l’artiste. De la pliure, de l’encre qui va former une flaque, Camille Fischer se laisse guider par la réaction du papier.&nbsp;</p><br><p>Si dans l’action de création, la dimension du corps a une place centrale dans l’œuvre de Camille Fischer, le végétal est au cœur de son écriture plastique. Un végétal inspiré de la nature mais aussi de l’ornementation, des papiers peints. Un végétal qui prend ses formes et ses symboles dans une multitude de cultures. Le feu d’artifice d’un chrysanthème, la sensuelle de la plante qui appelle l’animal pour l’aider à être fécondée, toutes ces dimensions du monde végétal, Camille Fischer les convoque dans ses dessins.</p><br><p>L’œuvre de Camille Fischer étant plurielle, pour découvrir son univers, la naissance de son écriture plastique, nous vous invitions à écouter son interview.&nbsp;</p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><p>Article en lien : la DRAWING FACTORY, des ateliers d’artistes pour le dessin contemporain à Paris :&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="https://francefineart.com/2021/04/27/061_artistes_drawing-factory/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>https://francefineart.com/2021/04/27/061_artistes_drawing-factory/</strong></a></p><br><p><br></p><p><strong>Biographie&nbsp;:</strong></p><p>Camille Fischer est née en 1984, vit et travaille à Strasbourg. Elle est diplômée de l’Académie Royale d’Anvers (fashion design) et de la HEAR Strasbourg (atelier bijoux). Sa pratique est pluridisciplinaire, mêle dessins, collages, objets, bijoux, vêtements, textiles, performances et installations pour tendre vers un art total. Par certains aspects elle s’inscrit dans un héritage symboliste (faisant référence à William Morris ou Huysmans). Comparable par sa sophistication, son travail s’en distingue toutefois. Il refuse en effet la fascination morbide des artistes d’alors, mais retient leur inquiétude historique devant les bouleversements de la révolution industrielle, faisant écho à la mondialisation contemporaine.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Camille Fischer”</strong></h1><h3><strong>artiste plasticienne</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Camille Fischer,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 mai 2021, durée 21’31.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>Installée depuis le 22 mars 2021 à la Drawing Factory, en cette fin de journée de la mi-mai, Camille Fischer m’accueille dans son atelier, la chambre numéro 12, qui comme l’ensemble de l’ancien hôtel du 17ème arrondissement de Paris, situé dans le haut de l’Avenue Mac-Mahon et pour une temporalité de six mois, l’immeuble a été transformé en résidence d’artistes pratiquant le dessin. En l’espace de quelques semaines, l’artiste a déjà recouvert les murs de l’atelier, on distingue à peine le papier de peint d’origine de la chambre.&nbsp;</p><br><p>Si Camille Fischer est une artiste plurielle où son écriture plastique est un mélange de dessins, de collages, d’objets, de bijoux, de vêtements, de textiles, de performances et d’installations, le dessin est à la base de tout. Pour l’artiste, le dessin est une façon de cristalliser quelque chose qu’elle ressent, qu’elle n’arrive pas à comprendre.</p><br><p>Son dessin, elle le pratique sur des papiers vivants, des papiers japonais, du papier journal, où sous l’action de ses gestes, de la matière qu’elle y applique, le papier fait corps avec l’artiste. De la pliure, de l’encre qui va former une flaque, Camille Fischer se laisse guider par la réaction du papier.&nbsp;</p><br><p>Si dans l’action de création, la dimension du corps a une place centrale dans l’œuvre de Camille Fischer, le végétal est au cœur de son écriture plastique. Un végétal inspiré de la nature mais aussi de l’ornementation, des papiers peints. Un végétal qui prend ses formes et ses symboles dans une multitude de cultures. Le feu d’artifice d’un chrysanthème, la sensuelle de la plante qui appelle l’animal pour l’aider à être fécondée, toutes ces dimensions du monde végétal, Camille Fischer les convoque dans ses dessins.</p><br><p>L’œuvre de Camille Fischer étant plurielle, pour découvrir son univers, la naissance de son écriture plastique, nous vous invitions à écouter son interview.&nbsp;</p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><p>Article en lien : la DRAWING FACTORY, des ateliers d’artistes pour le dessin contemporain à Paris :&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="https://francefineart.com/2021/04/27/061_artistes_drawing-factory/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>https://francefineart.com/2021/04/27/061_artistes_drawing-factory/</strong></a></p><br><p><br></p><p><strong>Biographie&nbsp;:</strong></p><p>Camille Fischer est née en 1984, vit et travaille à Strasbourg. Elle est diplômée de l’Académie Royale d’Anvers (fashion design) et de la HEAR Strasbourg (atelier bijoux). Sa pratique est pluridisciplinaire, mêle dessins, collages, objets, bijoux, vêtements, textiles, performances et installations pour tendre vers un art total. Par certains aspects elle s’inscrit dans un héritage symboliste (faisant référence à William Morris ou Huysmans). Comparable par sa sophistication, son travail s’en distingue toutefois. Il refuse en effet la fascination morbide des artistes d’alors, mais retient leur inquiétude historique devant les bouleversements de la révolution industrielle, faisant écho à la mondialisation contemporaine.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Je danse seule” un récit de Laure Samama  collection Notes – Arnaud Bizalion Editeur</title>
			<itunes:title>🔊 “Je danse seule” un récit de Laure Samama  collection Notes – Arnaud Bizalion Editeur</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 May 2021 10:04:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laure Samama,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et l’île de Batz, le 13 mai 2021, durée 20’40. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Je danse seule”&nbsp;</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">un récit de Laure Samama</h3><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">collection Notes – Arnaud Bizalion Editeur</p><h5><strong>Interview de Laure Samama,</strong></h5><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et l’île de Batz, le 13 mai 2021, durée 20’40.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">© FranceFineArt.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">“On m’a dit :</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">– Enferme-toi avec tes proches !</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">Et je n’avais pas d’assez proches pour s’enfermer avec moi.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">Alors je me suis enfermée seule.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">Au début je n’ai presque plus bougé, j’étais un animal en hibernation dans le dix-huitième arrondissement, qui se déplaçait gauchement, du lit au frigo et du frigo au lit, un animal dont l’activité principale consistait à dormir. Il dormait et ça s’agitait dans mes rêves, j’avais peur, j’avais faim, j’avais soif, j’avais amour surtout, mais je ne voulais pas le savoir. Je ne voulais pas être dérangée et les lois me protégeaient : il était écrit que personne ne viendrait. Et personne ne venait.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">J’étais une chauve-souris pendue par les pattes au fond d’une grotte au milieu d’autres chauves-souris de hasard suspendues dans des cavités mitoyennes. J’espérais que personne n’entre dans ma salle par surprise et ne fasse fondre mes graisses.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">En réalité, je ne rêvais que de ça, voir et être vue, toucher et être touchée, emplir et être emplie d’un autre. Mais je préférais ne pas y penser.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">Les jours s’étiraient d’une annonce à l’autre.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">En attendant la libération, je regardais mes congénères se débattre sur la toile. Il était impossible de les départager. Chacun avait sa théorie, qui le faisait tenir debout. Les désaccords étaient violents et les affinités tout aussi extrêmes. La toile les protégeait. Moi, je lisais, et je ne pensais rien.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">J’étais juste triste de ne pas pouvoir marcher sans fin dans la ville et la campagne, de ne pas sentir l’air sur mon visage, de ne pas embrasser un homme ou un enfant au matin. Je ne voulais pas lire tant de désarroi caché derrière tant de colère, je ne voulais pas m’emballer pour des débats qui n’étaient pas les miens, j’ai retiré les applications de mon ordinateur, je n’avais pas la télévision et je n’ai jamais aimé la radio.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">La torpeur s’est installée.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">[…] ”– extrait du récit&nbsp;<em>Je danse seule</em>&nbsp;de&nbsp;<strong>Laure Samama</strong></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><strong>Samama Laure, photographe, écrivain</strong></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">Laure Samama est née en 1973. Elle est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure de Photographie d’Arles et de l’Ecole d’architecture de Belleville. Après avoir exercé l’architecture pendant plus de dix ans, elle décide de se consacrer à la photographie et l’écriture. Elle photographie des lieux, porteurs d’histoires, dans lesquels elle décèle des instants de grâce. Quand elle écrit, c’est pour mener vers la lumière les zones reculées de la mémoire. Elle a exposé «&nbsp;Trouer l’opacité&nbsp;» à la Maison Doisneau en septembre 2018 et a exposé à la galerie VU en 2016. La revue Spasme a publié la nouvelle Les seins blancs et la revue Extensible Premier dilemme, en septembre 2018. Elle a publié Tes mains s’effacent et Ce qu’on appelle aimer, qui mêle récit et photographie, aux éditions Arnaud Bizalion. La Bibliothèque Nationale de France a acquis ses livres d’artiste en 2017. Elle explore aujourd’hui de nouvelles voies de restitution telles que la vidéo et la performance dansée. Laure Samama vit et travaille à Paris.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><em>Je danse seule</em>&nbsp;(Arnaud Bizalion Editeur 2021)</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><em>Ce qu’on appelle aimer</em>&nbsp;(Arnaud Bizalion Editeur 2016)</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><em>Tes mains s’effacent</em>&nbsp;(Arnaud Bizalion Editeur 2018)</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Je danse seule”&nbsp;</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">un récit de Laure Samama</h3><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">collection Notes – Arnaud Bizalion Editeur</p><h5><strong>Interview de Laure Samama,</strong></h5><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et l’île de Batz, le 13 mai 2021, durée 20’40.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">© FranceFineArt.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">“On m’a dit :</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">– Enferme-toi avec tes proches !</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">Et je n’avais pas d’assez proches pour s’enfermer avec moi.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">Alors je me suis enfermée seule.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">Au début je n’ai presque plus bougé, j’étais un animal en hibernation dans le dix-huitième arrondissement, qui se déplaçait gauchement, du lit au frigo et du frigo au lit, un animal dont l’activité principale consistait à dormir. Il dormait et ça s’agitait dans mes rêves, j’avais peur, j’avais faim, j’avais soif, j’avais amour surtout, mais je ne voulais pas le savoir. Je ne voulais pas être dérangée et les lois me protégeaient : il était écrit que personne ne viendrait. Et personne ne venait.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">J’étais une chauve-souris pendue par les pattes au fond d’une grotte au milieu d’autres chauves-souris de hasard suspendues dans des cavités mitoyennes. J’espérais que personne n’entre dans ma salle par surprise et ne fasse fondre mes graisses.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">En réalité, je ne rêvais que de ça, voir et être vue, toucher et être touchée, emplir et être emplie d’un autre. Mais je préférais ne pas y penser.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">Les jours s’étiraient d’une annonce à l’autre.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">En attendant la libération, je regardais mes congénères se débattre sur la toile. Il était impossible de les départager. Chacun avait sa théorie, qui le faisait tenir debout. Les désaccords étaient violents et les affinités tout aussi extrêmes. La toile les protégeait. Moi, je lisais, et je ne pensais rien.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">J’étais juste triste de ne pas pouvoir marcher sans fin dans la ville et la campagne, de ne pas sentir l’air sur mon visage, de ne pas embrasser un homme ou un enfant au matin. Je ne voulais pas lire tant de désarroi caché derrière tant de colère, je ne voulais pas m’emballer pour des débats qui n’étaient pas les miens, j’ai retiré les applications de mon ordinateur, je n’avais pas la télévision et je n’ai jamais aimé la radio.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">La torpeur s’est installée.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">[…] ”– extrait du récit&nbsp;<em>Je danse seule</em>&nbsp;de&nbsp;<strong>Laure Samama</strong></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><strong>Samama Laure, photographe, écrivain</strong></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;">Laure Samama est née en 1973. Elle est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure de Photographie d’Arles et de l’Ecole d’architecture de Belleville. Après avoir exercé l’architecture pendant plus de dix ans, elle décide de se consacrer à la photographie et l’écriture. Elle photographie des lieux, porteurs d’histoires, dans lesquels elle décèle des instants de grâce. Quand elle écrit, c’est pour mener vers la lumière les zones reculées de la mémoire. Elle a exposé «&nbsp;Trouer l’opacité&nbsp;» à la Maison Doisneau en septembre 2018 et a exposé à la galerie VU en 2016. La revue Spasme a publié la nouvelle Les seins blancs et la revue Extensible Premier dilemme, en septembre 2018. Elle a publié Tes mains s’effacent et Ce qu’on appelle aimer, qui mêle récit et photographie, aux éditions Arnaud Bizalion. La Bibliothèque Nationale de France a acquis ses livres d’artiste en 2017. Elle explore aujourd’hui de nouvelles voies de restitution telles que la vidéo et la performance dansée. Laure Samama vit et travaille à Paris.</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><em>Je danse seule</em>&nbsp;(Arnaud Bizalion Editeur 2021)</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><em>Ce qu’on appelle aimer</em>&nbsp;(Arnaud Bizalion Editeur 2016)</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><em>Tes mains s’effacent</em>&nbsp;(Arnaud Bizalion Editeur 2018)</p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><p class="p1" style="margin-bottom: 30px; line-height: 1.875; color: inherit; font-size: 16px; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-weight: lighter !important;"><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Angelika Markul” Excavations of the Future à la Galerie Saint-Séverin, Parisdu 6 mai au 27 juin 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Angelika Markul” Excavations of the Future à la Galerie Saint-Séverin, Parisdu 6 mai au 27 juin 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 12 May 2021 18:54:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Angelika Markul,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 12 mai 2021, durée 20’43, © FranceFineArt (photographie : © Marc Domage)</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Angelika Markul” Excavations of the Future&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Saint-Séverin, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 mai au 27 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Angelika Markul,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 12 mai 2021, durée 20’43,</p><p>© FranceFineArt</p><p>(photographie : © Marc Domage)</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>commissaire&nbsp;: Odile Burluraux.</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Excavations of the Future</em></strong>&nbsp;, 2016 [Métal, cire, feutre, plaque d’OSB, plastique et peau d’animal]…&nbsp;<strong>Le point de vue de la commissaire</strong></p><p>Angelika Markul entreprend depuis le début de sa carrière une réflexion autour des questions de mémoire, d’exploration des vestiges des lieux de destruction. Ses œuvres interrogent nos origines, nos traces, nos reliques – certaines sur le mode archéologique d’autres “en devenir”. L’artiste pose un regard poétique sur le monde, à la recherche d’indices de civilisations hypothétiquement disparues et crée des formes silencieuses mais agissantes. Archéologue des mondes enfouis, elle donne à voir ce qui a été oublié, immergé, invisibilisé par l’immensité de la nature ou par l’homme – dans une tentative de restitution de sites disparus ou non encore existants.</p><p>Qu’elle tourne à Fukushima, à Tchernobyl, dans les grottes de Naïca au Mexique, en Afrique, en Australie ou au Texas, elle rapporte des images qui nourrissent un imaginaire se déployant sur plusieurs niveaux de récits. Le spectateur est comme plongé dans un voyage immersif où l’imagination et le réel conjuguent les restes du passé aux études scientifiques contemporaines.</p><p>Pour la Galerie Saint-Séverin, l’artiste revisite les notions d’extinction. Dans une esthétique crépusculaire, générée par un néon sphérique étrangement solaire, elle rassemble et entasse des artefacts, masses avachies qui suggèrent des êtres non identifiables, membres déformés de corps humains ou d’animaux, non sans évoquer l’idée de gisants. L’impression d’enfermement est renforcée par le recouvrement des parois de la vitrine de feutre symbolisant protection assourdissante et ensevelissement.</p><p>L’installation Excavations of the Future nous confronte aux éléments morts, abandonnés qui jalonnent et jonchent certains lieux, que ce soient des pièces réelles ou des zones mentales. Cet encombrement ne nous invite-t-il pas à déblayer afin que surgisse peut-être, alors, un regard, un espace pour ce qui est à la marge, mis sous le boisseau ?</p><p><strong>Odile Burluraux</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>La Galerie Saint-Séverin, le plus petit centre d’art de Paris</strong></p><p>En plein cœur du quartier latin la Galerie Saint-Séverin propose, depuis 1990, des expositions d’art contemporain. Le principe de cette galerie repose sur deux idées : la gratuité (c’est un espace public non commercial) et la liberté d’accès qu’offre cette vitrine dans une rue piétonne.</p><p>Placée face au porche de l’église Saint-Séverin elle est engagée de facto dans un dialogue entre l’art contemporain et la spiritualité chrétienne.</p><p>Depuis plus de vingt-cinq ans, des formes d’arts variées y ont trouvé un lieu de séjour au rythme de cinq expositions par an, suivant ou non les grands temps de l’année liturgique. Si la spiritualité chrétienne fait vivre les fidèles depuis des siècles, ces signes plastiques sont neufs et parfois dérangeants. Le regard doit être bienveillant aussi bien de la part des artistes qui viennent d’horizons – spirituels ou non – très divers que de la part de ceux qui regardent leurs œuvres.</p><p>Les artistes les plus représentatifs de leur génération y ont exposé ou y exposeront des œuvres qui ne sont pas de l’art sacré mais l’offrande de leurs recherches plastiques. Parmi ceux qui ont accepté cette aventure, on peut nommer des artistes reconnus tout comme de jeunes talents.</p><br><p><br></p><p>Direction&nbsp;: François Drouin</p><p>Programmation&nbsp;: Odile Burluraux</p><p>Coordination&nbsp;: Martine Sautory / Nathalie du Moulin de Labarthète</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Angelika Markul” Excavations of the Future&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Saint-Séverin, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 mai au 27 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Angelika Markul,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 12 mai 2021, durée 20’43,</p><p>© FranceFineArt</p><p>(photographie : © Marc Domage)</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>commissaire&nbsp;: Odile Burluraux.</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Excavations of the Future</em></strong>&nbsp;, 2016 [Métal, cire, feutre, plaque d’OSB, plastique et peau d’animal]…&nbsp;<strong>Le point de vue de la commissaire</strong></p><p>Angelika Markul entreprend depuis le début de sa carrière une réflexion autour des questions de mémoire, d’exploration des vestiges des lieux de destruction. Ses œuvres interrogent nos origines, nos traces, nos reliques – certaines sur le mode archéologique d’autres “en devenir”. L’artiste pose un regard poétique sur le monde, à la recherche d’indices de civilisations hypothétiquement disparues et crée des formes silencieuses mais agissantes. Archéologue des mondes enfouis, elle donne à voir ce qui a été oublié, immergé, invisibilisé par l’immensité de la nature ou par l’homme – dans une tentative de restitution de sites disparus ou non encore existants.</p><p>Qu’elle tourne à Fukushima, à Tchernobyl, dans les grottes de Naïca au Mexique, en Afrique, en Australie ou au Texas, elle rapporte des images qui nourrissent un imaginaire se déployant sur plusieurs niveaux de récits. Le spectateur est comme plongé dans un voyage immersif où l’imagination et le réel conjuguent les restes du passé aux études scientifiques contemporaines.</p><p>Pour la Galerie Saint-Séverin, l’artiste revisite les notions d’extinction. Dans une esthétique crépusculaire, générée par un néon sphérique étrangement solaire, elle rassemble et entasse des artefacts, masses avachies qui suggèrent des êtres non identifiables, membres déformés de corps humains ou d’animaux, non sans évoquer l’idée de gisants. L’impression d’enfermement est renforcée par le recouvrement des parois de la vitrine de feutre symbolisant protection assourdissante et ensevelissement.</p><p>L’installation Excavations of the Future nous confronte aux éléments morts, abandonnés qui jalonnent et jonchent certains lieux, que ce soient des pièces réelles ou des zones mentales. Cet encombrement ne nous invite-t-il pas à déblayer afin que surgisse peut-être, alors, un regard, un espace pour ce qui est à la marge, mis sous le boisseau ?</p><p><strong>Odile Burluraux</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>La Galerie Saint-Séverin, le plus petit centre d’art de Paris</strong></p><p>En plein cœur du quartier latin la Galerie Saint-Séverin propose, depuis 1990, des expositions d’art contemporain. Le principe de cette galerie repose sur deux idées : la gratuité (c’est un espace public non commercial) et la liberté d’accès qu’offre cette vitrine dans une rue piétonne.</p><p>Placée face au porche de l’église Saint-Séverin elle est engagée de facto dans un dialogue entre l’art contemporain et la spiritualité chrétienne.</p><p>Depuis plus de vingt-cinq ans, des formes d’arts variées y ont trouvé un lieu de séjour au rythme de cinq expositions par an, suivant ou non les grands temps de l’année liturgique. Si la spiritualité chrétienne fait vivre les fidèles depuis des siècles, ces signes plastiques sont neufs et parfois dérangeants. Le regard doit être bienveillant aussi bien de la part des artistes qui viennent d’horizons – spirituels ou non – très divers que de la part de ceux qui regardent leurs œuvres.</p><p>Les artistes les plus représentatifs de leur génération y ont exposé ou y exposeront des œuvres qui ne sont pas de l’art sacré mais l’offrande de leurs recherches plastiques. Parmi ceux qui ont accepté cette aventure, on peut nommer des artistes reconnus tout comme de jeunes talents.</p><br><p><br></p><p>Direction&nbsp;: François Drouin</p><p>Programmation&nbsp;: Odile Burluraux</p><p>Coordination&nbsp;: Martine Sautory / Nathalie du Moulin de Labarthète</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “MANON”au Centre culturel Suisse, Parisdu 9 mai au 18 juillet 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “MANON”au Centre culturel Suisse, Parisdu 9 mai au 18 juillet 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 09 May 2021 00:49:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mai 2021, durée 13’33, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“MANON”</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 mai au 18 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mai 2021, durée 13’33,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>commissaire de l’exposition : Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse</strong></p><br><p><br></p><p>Depuis le milieu des années 1970, l’artiste suisse Manon ne cesse d’interpeller par son sens radical de la performance, de la mise en scène et de l’installation. De manière subversive, elle aborde la transformation sociétale, le féminisme et la révolution sexuelle, s’inscrivant ainsi dans le débat actuel sur les relations de domination ou les notions d’identité et de genre.</p><p>Ses séries de photographie ou photo-performances tracent la création et transformation de son personnage – Manon. Elle se/le décline allant de corps sexualisé, figure androgyne et jeu de travestie (<em>La dame au crâne rasé,&nbsp;</em>1977-78 ou&nbsp;<em>Elektrokardiogramm 303/304</em>, 1979), à des séries de mascarade d’identités possibles, jusqu’aux portraits plus récents où transpercent fragilité, âge et maladie (<em>Borderline,&nbsp;</em>2007 ou&nbsp;<em>Hôtel Dolores</em>, 2008). Dès sa toute première oeuvre&nbsp;<em>Le boudoir rose saumon&nbsp;</em>(1974) s’instaure cette ambiguïté entre l’intime et sa théâtralisation, le vécu et l’artifice. Cet univers bondé de bibelots, de parures, d’objets fétiche, explosion d’une hyperféminité luxuriante, était sa chambre à coucher personnelle.&nbsp;</p><p>Très tôt, Manon développe aussi une pratique de performances installatives : des environnements immersifs ou des scenarii voyeuristes, excluants. Les relations de pouvoir homme-femme, l’exhibitionnisme et le renversement de rôles constituent leur point de départ. Ainsi s’enferme-t-elle avec les visiteur.euse.s pour échange de regard en face à face, devient femme dangereuse captive enchainée, ou encore expose six hommes comme des objets de désir dans une vitrine.</p><p>Manon, qui s’est choisi son propre nom pour s’extirper du nom du père (ou du mari) participe de ce volet de la seconde vague du féminisme qui s’approprie le corps et la sexualité de manière performative. Elle use du déploiement de cette féminité exacerbée comme d’une stratégie féministe pour questionner les rôles et contraintes hétéronormatives, interrogeant les positions d’objectification, de pouvoir et de regard.&nbsp;</p><p>A ce jour elle poursuit son travail de photographie et d’installations d’envergure, ainsi qu’une pratique d’écriture quotidienne pour creuser son champ de travail existentiel.&nbsp;</p><p>L’exposition est présentée dans diverses versions au Kunsthaus Zofingen, au Centre culturel suisse à Paris puis à la Fotostiftung Schweiz à Winterthur et fait l’objet d’une publication chez Scheidegger &amp; Spiess.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Le terreau de l’existence</em></strong>par Claire Hoffmann</p><p>texte publié dans la publication&nbsp;<em>Manon,&nbsp;</em>Scheidegger &amp; Spiess, 2019</p><p>Lors d’une rencontre préparatoire en vue de l’exposition, Manon apporte un morceau de satin couleur saumon. C’est la couleur que doit avoir le baldaquin drapé au-dessus du boudoir couleur saumon, lequel baldaquin est recousu à chaque fois, en fonction de la configuration de l’espace et de la hauteur du lieu d’exposition. C’est cette teinte-là précisément, dans ce tissu fluide et brillant, que Manon avait cherchée en vain en Suisse lors de la création du boudoir en 1974 ; elle l’a trouvée finalement à Paris, au Marché Saint-Pierre. Et récemment retrouvée, toujours à Paris, chez un marchand de tissu. Selon Manon,&nbsp;<em>Das lachsfarbene Boudoir&nbsp;</em>(Le boudoir rose saumon) est sa première oeuvre, son&nbsp;</p><p>« degré zéro ». Quelques années plus tard, Manon vit à Paris (1977-1980), une phase décisive. Là voient le jour les séries emblématiques d’une jeune femme tondue qui passe ses nuits à se costumer et se métamorphoser, qui pose devant un mur carrelé en trompe-l’oeil, dans un escalier en manteau de fourrure, sur une terrasse en hauteur où son crâne lisse se détache devant les tours du 13e arrondissement ; Manon est installée chez son amie et icône glamour Susi Wyss, dont elle garde l’appartement (et les chats) en son absence. Quand, plus de 40 ans plus tard, se tient à Paris sa première exposition personnelle, ces moments de réflexion photographique et le cocon poudré-satiné ne peuvent faire défaut. Manon replace alors ses anciens environnements in situ dans l’espace d’exposition aux allures de basilique du Centre culturel suisse. S’y ajoutent de nouvelles oeuvres, d’autres lieux et atmosphères qui, par leur intimité désarmante, leur présence physique et dureté à la fois, s’inscrivent à la suite de l’oeuvre des débuts – sans nier l’écart temporel entre les deux.</p><p>Prochaine rencontre à Zurich, près du lac. L’artiste y vient tous les jours, le matin, elle s’assoit au bord de l’eau avec son carnet. Elle écrit, pense, se sent au bon endroit, se ressource, fait le plein d’énergie par son travail. C’est là qu’elle nous convie pour poursuivre les échanges sur les projets d’exposition. On feuillette les différentes propositions pour la couverture du livre, on s’interroge sur la pose d’un sol en linoléum carrelé dans les salles d’exposition, et voilà que la conversation change de sujet. Des vicissitudes sur l’organisation et les conditions générales, matérielles et financières, surgit soudain une vie – sa vie – clairement, concrètement. L’essentiel, la teneur même se fait jour. Manon nous entraîne alors dans des péripéties personnelles, qui pour certaines remontent loin dans sa biographie, elle raconte des moments charnières, des épisodes douloureux, et comment sa conception de la vie et de son propre travail artistique en a été marquée. « Mon histoire, c’est mon terreau. Mais je voudrais que d’autres puissent y trouver leur propre terreau, des choses qui leur&nbsp;correspondent. » Les expositions de Zofingen et de Paris donnent à voir, hormis des oeuvres des périodes antérieures de l’artiste, des travaux spécialement conçus pour ces espaces, notamment la grande installation&nbsp;<em>Lachgas&nbsp;</em>(Gaz hilarant) avec un lit médical et une robe rouge, avec des ampoules qui entourent le socle noir comme le miroir d’une loge. Cette oeuvre se situe au point de bascule de la vie, là où celle-ci se resserre et se fragilise, où l’éclat de surface est parsemé de cassures, de froideur et de profonde humanité pourtant, là où transparaît la vulnérabilité de l’existence humaine, physique et spirituelle. Elle montre que ce « terreau » personnel, que Manon ne cesse de travailler et de cultiver, constitue un fond commun d’où peuvent poindre des images et des sensations à même de tous nous toucher, dans notre propre existence.</p><br><p><strong>Biographie – Extraits adaptés du texte de Brigitte Ulmer et Sandro Fischli publié dans&nbsp;<em>Manon</em>, Scheidegger &amp; Spiess, 2019</strong></p><p>Manon, de son vrai nom Rosmarie Küng, naît en 1940 à Berne et grandit à Saint-Gall. À l’âge de 15 ans, elle s’installe à l’hôtel et fréquente l’école d’arts appliqués de Saint-Gall. Elle travaille d’abord comme modèle, styliste, graphiste, décoratrice de vitrines, dessinatrice et créatrice de mode, avant de pratiquer la photographie au début des années 70. Elle explore l’autoportrait à partir de clichés de photomaton et l’auto-mise en scène glamour avec des décors élaborés qu’elle conçoit avec son mari Urs Lüthi, avec qui elle collabore notamment pour questionner l’androgynie et le travestissement. Parmi ses premières oeuvres photographiques, on trouve&nbsp;<em>Polaroids&nbsp;</em>(1973-1974) et&nbsp;<em>Fetischbilder&nbsp;</em>(Images fétiches, 1974) suivies de nombreuses séries qu’elle décrit comme photo-performance dont&nbsp;<em>La dame au crâne rasé&nbsp;</em>(1977/1978) dans laquelle, elle se construit une identité fluctuante alors qu’elle réside à Paris. La série&nbsp;<em>Einst war sie MISS RIMINI&nbsp;</em>(Elle fut jadis MISS RIMINI, 2003) poursuit son travail sur le thème de la construction identitaire tout comme&nbsp;<em>Edgar&nbsp;</em>(2006) où elle se glisse dans la peau d’un alter ego masculin. Avec les portraits grand format et colorés</p><p>de la série&nbsp;<em>Borderline&nbsp;</em>(2007), l’artiste s’explore résolument elle-même. En 2008 Manon commence un nouveau cycle photographique intitulé&nbsp;<em>Hotel Dolores&nbsp;</em>composé de prises de vues de trois hôtels thermaux désaffectés à Baden ; elle en modifie les intérieurs pour en faire jaillir des histoires et les peupler de personnages qu’elle incarne. Depuis 2004 elle poursuit aussi une activité de photographies quotidiennes pour la série de&nbsp;<em>Diaries,&nbsp;</em>qui sonde l’espace personnel du vécu.</p><p>En parallèle de sa pratique photographique, Manon élabore des environnements immersifs qui donnent souvent lieu à des performances. Sa première installation&nbsp;<em>Das lachsfarbene Boudoir&nbsp;</em>(Le boudoir rose saumon, 1974) s’inspire de sa chambre sous les toits de la Augustinergasse à Zurich – petit univers rempli d’objets fétiches, de plumes et de tissus brillants. Son plus grand environnement à ce jour :&nbsp;<em>Reise nach Siberien&nbsp;</em>(Voyage en Sibérie, 2015) créé pour le Kunsthaus d’Interlaken où elle construit une chambre froide, une morgue, dans laquelle le public est saisi par un froid glacial. Dernièrement, début printemps 2018, elle conçoit&nbsp;<em>Der Wachsaal&nbsp;</em>(La salle d’observation) pour la galerie Last Tango.</p><p>C’est en 2008 que le Helmhaus de Zurich, présente la première exposition qui rassemble l’ensemble de son oeuvre, elle est reprise un an plus tard au Swiss Institute de New York. La même année, l’artiste est récompensée par le Prix Meret Oppenheim et le Prix de la Fondation Fontana-Gränacher. Elle reçoit également en 2013 le Grand prix culturel de la Ville de Saint-Gall.&nbsp;</p><p>Manon travaille également avec des échantillons, citations d’oeuvres d’art et d’histoire du cinéma, coupures de journaux. Sa pratique quotidienne de l’écriture, qui l’accompagne depuis longtemps, a été publié en extrait dans le livre&nbsp;<em>Federn / Feathers&nbsp;</em>en 2020.&nbsp;</p><p>Aujourd’hui, Manon vit et travaille à Zurich.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“MANON”</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 mai au 18 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mai 2021, durée 13’33,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>commissaire de l’exposition : Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse</strong></p><br><p><br></p><p>Depuis le milieu des années 1970, l’artiste suisse Manon ne cesse d’interpeller par son sens radical de la performance, de la mise en scène et de l’installation. De manière subversive, elle aborde la transformation sociétale, le féminisme et la révolution sexuelle, s’inscrivant ainsi dans le débat actuel sur les relations de domination ou les notions d’identité et de genre.</p><p>Ses séries de photographie ou photo-performances tracent la création et transformation de son personnage – Manon. Elle se/le décline allant de corps sexualisé, figure androgyne et jeu de travestie (<em>La dame au crâne rasé,&nbsp;</em>1977-78 ou&nbsp;<em>Elektrokardiogramm 303/304</em>, 1979), à des séries de mascarade d’identités possibles, jusqu’aux portraits plus récents où transpercent fragilité, âge et maladie (<em>Borderline,&nbsp;</em>2007 ou&nbsp;<em>Hôtel Dolores</em>, 2008). Dès sa toute première oeuvre&nbsp;<em>Le boudoir rose saumon&nbsp;</em>(1974) s’instaure cette ambiguïté entre l’intime et sa théâtralisation, le vécu et l’artifice. Cet univers bondé de bibelots, de parures, d’objets fétiche, explosion d’une hyperféminité luxuriante, était sa chambre à coucher personnelle.&nbsp;</p><p>Très tôt, Manon développe aussi une pratique de performances installatives : des environnements immersifs ou des scenarii voyeuristes, excluants. Les relations de pouvoir homme-femme, l’exhibitionnisme et le renversement de rôles constituent leur point de départ. Ainsi s’enferme-t-elle avec les visiteur.euse.s pour échange de regard en face à face, devient femme dangereuse captive enchainée, ou encore expose six hommes comme des objets de désir dans une vitrine.</p><p>Manon, qui s’est choisi son propre nom pour s’extirper du nom du père (ou du mari) participe de ce volet de la seconde vague du féminisme qui s’approprie le corps et la sexualité de manière performative. Elle use du déploiement de cette féminité exacerbée comme d’une stratégie féministe pour questionner les rôles et contraintes hétéronormatives, interrogeant les positions d’objectification, de pouvoir et de regard.&nbsp;</p><p>A ce jour elle poursuit son travail de photographie et d’installations d’envergure, ainsi qu’une pratique d’écriture quotidienne pour creuser son champ de travail existentiel.&nbsp;</p><p>L’exposition est présentée dans diverses versions au Kunsthaus Zofingen, au Centre culturel suisse à Paris puis à la Fotostiftung Schweiz à Winterthur et fait l’objet d’une publication chez Scheidegger &amp; Spiess.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Le terreau de l’existence</em></strong>par Claire Hoffmann</p><p>texte publié dans la publication&nbsp;<em>Manon,&nbsp;</em>Scheidegger &amp; Spiess, 2019</p><p>Lors d’une rencontre préparatoire en vue de l’exposition, Manon apporte un morceau de satin couleur saumon. C’est la couleur que doit avoir le baldaquin drapé au-dessus du boudoir couleur saumon, lequel baldaquin est recousu à chaque fois, en fonction de la configuration de l’espace et de la hauteur du lieu d’exposition. C’est cette teinte-là précisément, dans ce tissu fluide et brillant, que Manon avait cherchée en vain en Suisse lors de la création du boudoir en 1974 ; elle l’a trouvée finalement à Paris, au Marché Saint-Pierre. Et récemment retrouvée, toujours à Paris, chez un marchand de tissu. Selon Manon,&nbsp;<em>Das lachsfarbene Boudoir&nbsp;</em>(Le boudoir rose saumon) est sa première oeuvre, son&nbsp;</p><p>« degré zéro ». Quelques années plus tard, Manon vit à Paris (1977-1980), une phase décisive. Là voient le jour les séries emblématiques d’une jeune femme tondue qui passe ses nuits à se costumer et se métamorphoser, qui pose devant un mur carrelé en trompe-l’oeil, dans un escalier en manteau de fourrure, sur une terrasse en hauteur où son crâne lisse se détache devant les tours du 13e arrondissement ; Manon est installée chez son amie et icône glamour Susi Wyss, dont elle garde l’appartement (et les chats) en son absence. Quand, plus de 40 ans plus tard, se tient à Paris sa première exposition personnelle, ces moments de réflexion photographique et le cocon poudré-satiné ne peuvent faire défaut. Manon replace alors ses anciens environnements in situ dans l’espace d’exposition aux allures de basilique du Centre culturel suisse. S’y ajoutent de nouvelles oeuvres, d’autres lieux et atmosphères qui, par leur intimité désarmante, leur présence physique et dureté à la fois, s’inscrivent à la suite de l’oeuvre des débuts – sans nier l’écart temporel entre les deux.</p><p>Prochaine rencontre à Zurich, près du lac. L’artiste y vient tous les jours, le matin, elle s’assoit au bord de l’eau avec son carnet. Elle écrit, pense, se sent au bon endroit, se ressource, fait le plein d’énergie par son travail. C’est là qu’elle nous convie pour poursuivre les échanges sur les projets d’exposition. On feuillette les différentes propositions pour la couverture du livre, on s’interroge sur la pose d’un sol en linoléum carrelé dans les salles d’exposition, et voilà que la conversation change de sujet. Des vicissitudes sur l’organisation et les conditions générales, matérielles et financières, surgit soudain une vie – sa vie – clairement, concrètement. L’essentiel, la teneur même se fait jour. Manon nous entraîne alors dans des péripéties personnelles, qui pour certaines remontent loin dans sa biographie, elle raconte des moments charnières, des épisodes douloureux, et comment sa conception de la vie et de son propre travail artistique en a été marquée. « Mon histoire, c’est mon terreau. Mais je voudrais que d’autres puissent y trouver leur propre terreau, des choses qui leur&nbsp;correspondent. » Les expositions de Zofingen et de Paris donnent à voir, hormis des oeuvres des périodes antérieures de l’artiste, des travaux spécialement conçus pour ces espaces, notamment la grande installation&nbsp;<em>Lachgas&nbsp;</em>(Gaz hilarant) avec un lit médical et une robe rouge, avec des ampoules qui entourent le socle noir comme le miroir d’une loge. Cette oeuvre se situe au point de bascule de la vie, là où celle-ci se resserre et se fragilise, où l’éclat de surface est parsemé de cassures, de froideur et de profonde humanité pourtant, là où transparaît la vulnérabilité de l’existence humaine, physique et spirituelle. Elle montre que ce « terreau » personnel, que Manon ne cesse de travailler et de cultiver, constitue un fond commun d’où peuvent poindre des images et des sensations à même de tous nous toucher, dans notre propre existence.</p><br><p><strong>Biographie – Extraits adaptés du texte de Brigitte Ulmer et Sandro Fischli publié dans&nbsp;<em>Manon</em>, Scheidegger &amp; Spiess, 2019</strong></p><p>Manon, de son vrai nom Rosmarie Küng, naît en 1940 à Berne et grandit à Saint-Gall. À l’âge de 15 ans, elle s’installe à l’hôtel et fréquente l’école d’arts appliqués de Saint-Gall. Elle travaille d’abord comme modèle, styliste, graphiste, décoratrice de vitrines, dessinatrice et créatrice de mode, avant de pratiquer la photographie au début des années 70. Elle explore l’autoportrait à partir de clichés de photomaton et l’auto-mise en scène glamour avec des décors élaborés qu’elle conçoit avec son mari Urs Lüthi, avec qui elle collabore notamment pour questionner l’androgynie et le travestissement. Parmi ses premières oeuvres photographiques, on trouve&nbsp;<em>Polaroids&nbsp;</em>(1973-1974) et&nbsp;<em>Fetischbilder&nbsp;</em>(Images fétiches, 1974) suivies de nombreuses séries qu’elle décrit comme photo-performance dont&nbsp;<em>La dame au crâne rasé&nbsp;</em>(1977/1978) dans laquelle, elle se construit une identité fluctuante alors qu’elle réside à Paris. La série&nbsp;<em>Einst war sie MISS RIMINI&nbsp;</em>(Elle fut jadis MISS RIMINI, 2003) poursuit son travail sur le thème de la construction identitaire tout comme&nbsp;<em>Edgar&nbsp;</em>(2006) où elle se glisse dans la peau d’un alter ego masculin. Avec les portraits grand format et colorés</p><p>de la série&nbsp;<em>Borderline&nbsp;</em>(2007), l’artiste s’explore résolument elle-même. En 2008 Manon commence un nouveau cycle photographique intitulé&nbsp;<em>Hotel Dolores&nbsp;</em>composé de prises de vues de trois hôtels thermaux désaffectés à Baden ; elle en modifie les intérieurs pour en faire jaillir des histoires et les peupler de personnages qu’elle incarne. Depuis 2004 elle poursuit aussi une activité de photographies quotidiennes pour la série de&nbsp;<em>Diaries,&nbsp;</em>qui sonde l’espace personnel du vécu.</p><p>En parallèle de sa pratique photographique, Manon élabore des environnements immersifs qui donnent souvent lieu à des performances. Sa première installation&nbsp;<em>Das lachsfarbene Boudoir&nbsp;</em>(Le boudoir rose saumon, 1974) s’inspire de sa chambre sous les toits de la Augustinergasse à Zurich – petit univers rempli d’objets fétiches, de plumes et de tissus brillants. Son plus grand environnement à ce jour :&nbsp;<em>Reise nach Siberien&nbsp;</em>(Voyage en Sibérie, 2015) créé pour le Kunsthaus d’Interlaken où elle construit une chambre froide, une morgue, dans laquelle le public est saisi par un froid glacial. Dernièrement, début printemps 2018, elle conçoit&nbsp;<em>Der Wachsaal&nbsp;</em>(La salle d’observation) pour la galerie Last Tango.</p><p>C’est en 2008 que le Helmhaus de Zurich, présente la première exposition qui rassemble l’ensemble de son oeuvre, elle est reprise un an plus tard au Swiss Institute de New York. La même année, l’artiste est récompensée par le Prix Meret Oppenheim et le Prix de la Fondation Fontana-Gränacher. Elle reçoit également en 2013 le Grand prix culturel de la Ville de Saint-Gall.&nbsp;</p><p>Manon travaille également avec des échantillons, citations d’oeuvres d’art et d’histoire du cinéma, coupures de journaux. Sa pratique quotidienne de l’écriture, qui l’accompagne depuis longtemps, a été publié en extrait dans le livre&nbsp;<em>Federn / Feathers&nbsp;</em>en 2020.&nbsp;</p><p>Aujourd’hui, Manon vit et travaille à Zurich.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Real Madrid” Postoristoroau Centre culturel Suisse, Parisdu 9 mai au 18 juillet 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Real Madrid” Postoristoroau Centre culturel Suisse, Parisdu 9 mai au 18 juillet 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 09 May 2021 00:43:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Real Madrid, et de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mai 2021, durée 11’19, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Real Madrid” Postoristoro</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 mai au 18 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Real Madrid, et de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mai 2021, durée 11’19,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>commissaire de l’exposition : Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse</strong></p><p>S’appropriant le nom d’une marque d’une équipe de football, le collectif Real Madrid utilise les mécanismes de&nbsp;<em>mé</em>communication de masse pour brouiller les pistes, fluidifier les identités de genre et jouer à un double jeu avec de l’esprit d’équipe et les systèmes de commercialisation. Avec légèreté et poésie, Real Madrid développe des récits autour de sexualités, de corps marginalisés, malades ou dépendants.</p><p>Depuis 2015, Real Madrid se sert de ce nom de collectif pour mettre en lumière des causes de populations stigmatisées, exclues et oppressées par la société dominante et normative. Les communautés LGBTQIA+, les personnes atteintes d’une infection sexuellement transmissible, en particulier le VIH, ou encore des jeunes cherchant des lieux de rencontre et de liberté dans l’espace public, sont les protagonistes autonomes et fiers de leur univers. Pour détourner le discours public dégradant ou condescendant qui cible ces personnes, Real Madrid laisse carrément s’emballer cet imaginaire et donne forme à ces fantasmes : Des petites figures de bandes dessinées, du mobilier urbain, des fruits en décomposition, des emballages de produits de consommation peuplent leurs installations. Par ces objets quotidiens, éléments issus de l’imaginaire collectif à l’esthétique pop anodine, il dévoile la perspective biaisée, les peurs exagérées et les mécanismes du « othering », (rendre « autre », inconnu et inquiétant) qui sont à la base des principes d’exclusion et de discrimination.</p><p>Ce travail de longue date de Real Madrid connait une nouvelle actualité dans la crise actuelle, où la gestion de la santé publique est à la Une, et qu’augmentent les stigmatisations et les inégalités sociales tout en étant de plus en plus invisibilisées.&nbsp;Pour&nbsp;<em>Postoristoro</em>, Real Madrid s’inspire d’un lieu (<em>posto</em>) de rafraîchissement (<em>ristoro</em>), prenant comme modèle ces bars un peu ternes, entre station-service et restaurant de gare, ouverts 24h/24 dans une petite ville. Le titre de l’exposition reprend celui d’une nouvelle de P.V. Tondelli de 1980, située dans l’environnement des années 1970 au milieu des luttes ouvrières et mouvements de libérations sexuelle des pertes d’emploi, de la crise de l’héroïne, elle est pourtant infusée d’espoirs d’une vie meilleure, d’un ailleurs.</p><p>Dans son récit autobiographique&nbsp;<em>On Earth We’re Briefly Gorgeous&nbsp;</em>(2019), Ocean Vuong décrit sa dépendance aux opioïdes et son parcours pour trouver son identité, ses rêves en tant que queer et fils d’immigrants dans une Amérique délabrée – qui pourrait être une version contemporaine de la nouvelle de Tondelli.&nbsp;</p><p>Dans ces différentes prises de parole se retrouvent donc des positions qui ne veulent pas célébrer une esthétique d’une jeunesse perdue ou de stupéfiants – mais bien au contraire, qui osent regarder, donner des mots et des images à ces réalités de vie qui sont trop aisément oubliées. Tout dépend, comme le dit Vuong dans son texte, de quel point de vue on parle : « It is a beautiful country depending on where you look (…). It’s a beautiful country (…), depending on who you are ».</p><p><strong>Claire Hoffmann</strong></p><p><strong><em>Postoristoro</em>&nbsp;par Real Madrid</strong></p><p><em>Postoristoro&nbsp;</em>est dédié aux petits tas de seringues laissées près d’un banc ou sur des chantiers, derrière des buissons sombres ou des poubelles : des êtres que nous n’étions pas autorisés à voir, jusqu’à ce que nous les ayons vus. Cousins des lutins de contes de fées que seuls les enfants peuvent habituellement apercevoir, ou plutôt comme des mini-ogres hérissés prêts à les enlever. Selon la légende, «&nbsp;<em>ils habitent l’herbe, invisibles jusqu’à ce que vous sentiez ce petit pincement qui réveille les bactéries et les virus endormis sur leur aiguille, sinon abandonnés à leur propre absurdité, comme de microscopiques animaux de compagnie errants. Si vous les regardez fixement, ils vous sautent dessus&nbsp;</em>». Les toxicomanes ont eux aussi pu rendre visite à ces créatures fantastiques. De hautes sociétés cachées de seringues vivant dans de minuscules cahutes en peau de citron et se nourrissant des restes d’un trip – superinfecteurs contraignant les esprits les plus faibles à leur volonté no future, le premier tour est gratuit. À chaque trésor repéré sur le sol : « Alors c’est ça, je suis en danger ? Aie peur des choses ! » Une addiction ne vient pas forcément de quelque chose qu’on met dans son corps : nous dépendons de la coexistence.</p><p><em>Postoristoro&nbsp;</em>ne parle pas d’une jeunesse en train de se défoncer ; il évoque un lieu où les marginalisés peuvent se reposer, faire une pause assoupie de l’avenir, un abri pour les oisifs, leur priorité aiguisée et blessante, radicalement opposée à un besoin de productivité.</p><p>Les parasites,&nbsp;<em>euh…&nbsp;</em>Les parasols peuvent vous protéger des UV et des OD. Des parasols de libéralisme, de marques et de bien-être, sous lesquels la validité de votre expérience vécue est sauve.</p><p><em>Postoristoro&nbsp;</em>est un bistro dans une gare où certains sont restés coincés, ses murs encroûtés par les mouvements de classes des années 70 marqués par des accusations mutuelles de parasitisme (<em>bruit de papier d’aluminium brûlant au rythme d’Emilia Paranoica</em>). Plusieurs banlieues, des provinces entières à l’agonie, imbibées après un déluge de produits pharmaceutiques (<em>bruit de chute d’opiacés</em>). Des parasols de protection sont donnés aux « gens biens » dans les années 80 : une autre épidémie se développe en arrière-plan (<em>pas de son</em>). Les familles de la classe ouvrière obtiennent jusqu’ici des manteaux de marque inabordables et des goodies coûteux ; on leur propose de se contenter d’un certain bien-être.</p><p>La flèche lancée par ce Cupidon m’a carrément fait un truc bizarre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Real Madrid” Postoristoro</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 mai au 18 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Real Madrid, et de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 mai 2021, durée 11’19,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>commissaire de l’exposition : Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse</strong></p><p>S’appropriant le nom d’une marque d’une équipe de football, le collectif Real Madrid utilise les mécanismes de&nbsp;<em>mé</em>communication de masse pour brouiller les pistes, fluidifier les identités de genre et jouer à un double jeu avec de l’esprit d’équipe et les systèmes de commercialisation. Avec légèreté et poésie, Real Madrid développe des récits autour de sexualités, de corps marginalisés, malades ou dépendants.</p><p>Depuis 2015, Real Madrid se sert de ce nom de collectif pour mettre en lumière des causes de populations stigmatisées, exclues et oppressées par la société dominante et normative. Les communautés LGBTQIA+, les personnes atteintes d’une infection sexuellement transmissible, en particulier le VIH, ou encore des jeunes cherchant des lieux de rencontre et de liberté dans l’espace public, sont les protagonistes autonomes et fiers de leur univers. Pour détourner le discours public dégradant ou condescendant qui cible ces personnes, Real Madrid laisse carrément s’emballer cet imaginaire et donne forme à ces fantasmes : Des petites figures de bandes dessinées, du mobilier urbain, des fruits en décomposition, des emballages de produits de consommation peuplent leurs installations. Par ces objets quotidiens, éléments issus de l’imaginaire collectif à l’esthétique pop anodine, il dévoile la perspective biaisée, les peurs exagérées et les mécanismes du « othering », (rendre « autre », inconnu et inquiétant) qui sont à la base des principes d’exclusion et de discrimination.</p><p>Ce travail de longue date de Real Madrid connait une nouvelle actualité dans la crise actuelle, où la gestion de la santé publique est à la Une, et qu’augmentent les stigmatisations et les inégalités sociales tout en étant de plus en plus invisibilisées.&nbsp;Pour&nbsp;<em>Postoristoro</em>, Real Madrid s’inspire d’un lieu (<em>posto</em>) de rafraîchissement (<em>ristoro</em>), prenant comme modèle ces bars un peu ternes, entre station-service et restaurant de gare, ouverts 24h/24 dans une petite ville. Le titre de l’exposition reprend celui d’une nouvelle de P.V. Tondelli de 1980, située dans l’environnement des années 1970 au milieu des luttes ouvrières et mouvements de libérations sexuelle des pertes d’emploi, de la crise de l’héroïne, elle est pourtant infusée d’espoirs d’une vie meilleure, d’un ailleurs.</p><p>Dans son récit autobiographique&nbsp;<em>On Earth We’re Briefly Gorgeous&nbsp;</em>(2019), Ocean Vuong décrit sa dépendance aux opioïdes et son parcours pour trouver son identité, ses rêves en tant que queer et fils d’immigrants dans une Amérique délabrée – qui pourrait être une version contemporaine de la nouvelle de Tondelli.&nbsp;</p><p>Dans ces différentes prises de parole se retrouvent donc des positions qui ne veulent pas célébrer une esthétique d’une jeunesse perdue ou de stupéfiants – mais bien au contraire, qui osent regarder, donner des mots et des images à ces réalités de vie qui sont trop aisément oubliées. Tout dépend, comme le dit Vuong dans son texte, de quel point de vue on parle : « It is a beautiful country depending on where you look (…). It’s a beautiful country (…), depending on who you are ».</p><p><strong>Claire Hoffmann</strong></p><p><strong><em>Postoristoro</em>&nbsp;par Real Madrid</strong></p><p><em>Postoristoro&nbsp;</em>est dédié aux petits tas de seringues laissées près d’un banc ou sur des chantiers, derrière des buissons sombres ou des poubelles : des êtres que nous n’étions pas autorisés à voir, jusqu’à ce que nous les ayons vus. Cousins des lutins de contes de fées que seuls les enfants peuvent habituellement apercevoir, ou plutôt comme des mini-ogres hérissés prêts à les enlever. Selon la légende, «&nbsp;<em>ils habitent l’herbe, invisibles jusqu’à ce que vous sentiez ce petit pincement qui réveille les bactéries et les virus endormis sur leur aiguille, sinon abandonnés à leur propre absurdité, comme de microscopiques animaux de compagnie errants. Si vous les regardez fixement, ils vous sautent dessus&nbsp;</em>». Les toxicomanes ont eux aussi pu rendre visite à ces créatures fantastiques. De hautes sociétés cachées de seringues vivant dans de minuscules cahutes en peau de citron et se nourrissant des restes d’un trip – superinfecteurs contraignant les esprits les plus faibles à leur volonté no future, le premier tour est gratuit. À chaque trésor repéré sur le sol : « Alors c’est ça, je suis en danger ? Aie peur des choses ! » Une addiction ne vient pas forcément de quelque chose qu’on met dans son corps : nous dépendons de la coexistence.</p><p><em>Postoristoro&nbsp;</em>ne parle pas d’une jeunesse en train de se défoncer ; il évoque un lieu où les marginalisés peuvent se reposer, faire une pause assoupie de l’avenir, un abri pour les oisifs, leur priorité aiguisée et blessante, radicalement opposée à un besoin de productivité.</p><p>Les parasites,&nbsp;<em>euh…&nbsp;</em>Les parasols peuvent vous protéger des UV et des OD. Des parasols de libéralisme, de marques et de bien-être, sous lesquels la validité de votre expérience vécue est sauve.</p><p><em>Postoristoro&nbsp;</em>est un bistro dans une gare où certains sont restés coincés, ses murs encroûtés par les mouvements de classes des années 70 marqués par des accusations mutuelles de parasitisme (<em>bruit de papier d’aluminium brûlant au rythme d’Emilia Paranoica</em>). Plusieurs banlieues, des provinces entières à l’agonie, imbibées après un déluge de produits pharmaceutiques (<em>bruit de chute d’opiacés</em>). Des parasols de protection sont donnés aux « gens biens » dans les années 80 : une autre épidémie se développe en arrière-plan (<em>pas de son</em>). Les familles de la classe ouvrière obtiennent jusqu’ici des manteaux de marque inabordables et des goodies coûteux ; on leur propose de se contenter d’un certain bien-être.</p><p>La flèche lancée par ce Cupidon m’a carrément fait un truc bizarre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Etienne Pottier” Les derniers jours de Pompéià la Galerie LJ, Parisdu 8 mai au 26 juin 2021</title>
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			<pubDate>Thu, 06 May 2021 21:29:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Etienne Pottier,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2021, durée 23’20, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Etienne Pottier”</strong></h1><h1><strong>Les derniers jours de Pompéi</strong></h1><h3><strong>à la Galerie LJ, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 mai au 26 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Etienne Pottier,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2021, durée 23’20,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p>La Galerie LJ présente la seconde exposition en ses murs de l’artiste français Etienne Pottier (né en 1983), intitulée «&nbsp;Les Derniers Jours de Pompéi&nbsp;» en référence, non pas au roman ou ses interprétations cinématographiques, mais à un morceau sur une mixtape de rap français, Phonographe (1999), dans laquelle on peut entendre&nbsp;: «&nbsp;Dans ta tête, c’est les derniers jours de Pompéi, les derniers jours arrivent, à ce qu’on dit bientôt, celui de mon pays&nbsp;». Il sera ainsi question, dans cette nouvelle exposition personnelle, de collapsologie et d’apocalypse, où Pompéi se dresse en figure de proue, bien qu’ensevelie sous une pluie de cendres et de pierres ponces.</p><br><p><br></p><br><p>Etienne Pottier vit et travaille à Paris. Il sort diplômé de l’ENSAD (Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs) en 2009. Après un début de carrière dans le roman graphique puis un long passage par la photographie, il ressent le besoin de revenir au dessin et monte un atelier de gravure. La céramique ne lui est pas complètement étrangère lorsqu’il achète son premier four en 2015&nbsp;: il s’adonne depuis lors rageusement à cette pratique. Pottier se souvient d’ailleurs que dès l’école primaire, il était inscrit à un atelier de céramique et modelait déjà des crânes.</p><br><p><br></p><br><p>Différents moments de sa vie passés au sein de milieux marginaux (free-parties, motards), ainsi que certains artistes, l’ont progressivement guidé vers ce qu’il crée aujourd’hui. Le genre musical du heavy metal, et l’esthétique qui lui est associée, est une source indéniable d’inspiration dans son travail. Propulsé dans cet univers très jeune via son grand frère, Etienne Pottier s’est imprégné de mille sons, voix gutturales, histoires et images, plutôt violentes quoiqu’aussi empreintes de poésie et de spiritualité. Les romans graphiques de Blutch ou d’Aristophane (édition L’Association) ont également été une source d’inspiration majeure. Pottier cite aujourd’hui les photographes Peter Beard et Eugène Smith, tout autant que Dürer, Le Greco, ou Munch : des artistes qui se rejoignent dans un expressionnisme exacerbé, laissant s’exprimer le mouvement, l’émotion, la vie, la mort.</p><br><p><br></p><br><p>Parmi les nouvelles séries d’Etienne Pottier, on retrouve des transferts photographiques sur céramique, symbiose de deux pratiques qui lui sont chères. La femme est un sujet fréquent dans son travail&nbsp;: il s’en fait l’image d’une icône lascive noyée dans la végétation. Entre érotisme vulgaire et décor foisonnant, il crée sa nouvelle Eve des temps modernes, libre, fière et puissante. Le travail de Pottier est à la fois flamboyant et perturbant&nbsp;: l’émail rouge ou bleu vif de ses sculptures leur confère un aspect surréaliste et mystique. Il les conçoit d’ailleurs comme des totems. L’accrochage de l’exposition suivra ce modèle, l’artiste aspirant à revenir à une présentation plus «&nbsp;paganique&nbsp;» de ses oeuvres, sous forme d’installation faisant dialoguer ses séries, afin qu’ensemble, elles ne forment qu’une seule et même divinité dotée de multiples attributs, qui s’élève de ses murs de céramique, comparables aux murs de son que Pottier créait lors d’immenses raves dans la forêt dans sa jeunesse. Peut-être cherche t-il aussi à recréer cette sensation de plénitude intense&nbsp;: ses serpents, ses végétaux et ses totems païens nous enveloppent comme les basses peuvent faire vibrer notre corps.</p><br><p><br></p><br><p>C’est un véritable souffle vital que véhiculent les oeuvres de Pottier, comme un creuset de vie, d’émotions et de sensations. Ainsi que le disait Gauguin&nbsp;: «&nbsp;Je cherche le caractère dans chaque matière. Or le caractère de la céramique grès est le sentiment du grand feu&nbsp;». C’est précisément ce grand feu qui sera présenté dans la nouvelle exposition personnelle d’Etienne Pottier du 8 mai au 26 juin 2021.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Etienne Pottier”</strong></h1><h1><strong>Les derniers jours de Pompéi</strong></h1><h3><strong>à la Galerie LJ, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 mai au 26 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Etienne Pottier,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2021, durée 23’20,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p>La Galerie LJ présente la seconde exposition en ses murs de l’artiste français Etienne Pottier (né en 1983), intitulée «&nbsp;Les Derniers Jours de Pompéi&nbsp;» en référence, non pas au roman ou ses interprétations cinématographiques, mais à un morceau sur une mixtape de rap français, Phonographe (1999), dans laquelle on peut entendre&nbsp;: «&nbsp;Dans ta tête, c’est les derniers jours de Pompéi, les derniers jours arrivent, à ce qu’on dit bientôt, celui de mon pays&nbsp;». Il sera ainsi question, dans cette nouvelle exposition personnelle, de collapsologie et d’apocalypse, où Pompéi se dresse en figure de proue, bien qu’ensevelie sous une pluie de cendres et de pierres ponces.</p><br><p><br></p><br><p>Etienne Pottier vit et travaille à Paris. Il sort diplômé de l’ENSAD (Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs) en 2009. Après un début de carrière dans le roman graphique puis un long passage par la photographie, il ressent le besoin de revenir au dessin et monte un atelier de gravure. La céramique ne lui est pas complètement étrangère lorsqu’il achète son premier four en 2015&nbsp;: il s’adonne depuis lors rageusement à cette pratique. Pottier se souvient d’ailleurs que dès l’école primaire, il était inscrit à un atelier de céramique et modelait déjà des crânes.</p><br><p><br></p><br><p>Différents moments de sa vie passés au sein de milieux marginaux (free-parties, motards), ainsi que certains artistes, l’ont progressivement guidé vers ce qu’il crée aujourd’hui. Le genre musical du heavy metal, et l’esthétique qui lui est associée, est une source indéniable d’inspiration dans son travail. Propulsé dans cet univers très jeune via son grand frère, Etienne Pottier s’est imprégné de mille sons, voix gutturales, histoires et images, plutôt violentes quoiqu’aussi empreintes de poésie et de spiritualité. Les romans graphiques de Blutch ou d’Aristophane (édition L’Association) ont également été une source d’inspiration majeure. Pottier cite aujourd’hui les photographes Peter Beard et Eugène Smith, tout autant que Dürer, Le Greco, ou Munch : des artistes qui se rejoignent dans un expressionnisme exacerbé, laissant s’exprimer le mouvement, l’émotion, la vie, la mort.</p><br><p><br></p><br><p>Parmi les nouvelles séries d’Etienne Pottier, on retrouve des transferts photographiques sur céramique, symbiose de deux pratiques qui lui sont chères. La femme est un sujet fréquent dans son travail&nbsp;: il s’en fait l’image d’une icône lascive noyée dans la végétation. Entre érotisme vulgaire et décor foisonnant, il crée sa nouvelle Eve des temps modernes, libre, fière et puissante. Le travail de Pottier est à la fois flamboyant et perturbant&nbsp;: l’émail rouge ou bleu vif de ses sculptures leur confère un aspect surréaliste et mystique. Il les conçoit d’ailleurs comme des totems. L’accrochage de l’exposition suivra ce modèle, l’artiste aspirant à revenir à une présentation plus «&nbsp;paganique&nbsp;» de ses oeuvres, sous forme d’installation faisant dialoguer ses séries, afin qu’ensemble, elles ne forment qu’une seule et même divinité dotée de multiples attributs, qui s’élève de ses murs de céramique, comparables aux murs de son que Pottier créait lors d’immenses raves dans la forêt dans sa jeunesse. Peut-être cherche t-il aussi à recréer cette sensation de plénitude intense&nbsp;: ses serpents, ses végétaux et ses totems païens nous enveloppent comme les basses peuvent faire vibrer notre corps.</p><br><p><br></p><br><p>C’est un véritable souffle vital que véhiculent les oeuvres de Pottier, comme un creuset de vie, d’émotions et de sensations. Ainsi que le disait Gauguin&nbsp;: «&nbsp;Je cherche le caractère dans chaque matière. Or le caractère de la céramique grès est le sentiment du grand feu&nbsp;». C’est précisément ce grand feu qui sera présenté dans la nouvelle exposition personnelle d’Etienne Pottier du 8 mai au 26 juin 2021.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Versus – Écologie & coexistence” Édition 2021Bruxelles (BE), Vérone ( IT), Montpellier, Le Crès, Le Mas Supérieur ( FR)avril / juin & septembre 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Versus – Écologie & coexistence” Édition 2021Bruxelles (BE), Vérone ( IT), Montpellier, Le Crès, Le Mas Supérieur ( FR)avril / juin & septembre 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 01 May 2021 07:55:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Rachele Ceccarelli, co-fondatrice Corpo Opaco et membre curatorial du projet Versus,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Montpellier, le 30 avril 2021, durée 28’30, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Versus – Écologie &amp; coexistence”</strong></h1><h1><strong>Édition 2021</strong></h1><h3><strong>Bruxelles (BE), Vérone ( IT), Montpellier, Le Crès, Le Mas Supérieur ( FR)</strong></h3><h4><strong>avril / juin &amp; septembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Rachele Ceccarelli, co-fondatrice Corpo Opaco et membre curatorial du projet Versus,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Montpellier, le 30 avril 2021, durée 28’30,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Direction artistique, sur une proposition de&nbsp;:</strong></p><p><strong>Galerie L’Aberrante – Valérie Vernhet,&nbsp;</strong></p><p><strong>Corpo Opaco – Rachele Ceccarelli et Emanuela Cherchi,&nbsp;</strong></p><p><strong>Fonderia 20.9 – Chiara Bandino, Francesco Biasi, Angelica Rivetti et Emanuele Brutti</strong></p><p><strong>et L’Image à venir – Mélanie Patris et Nathalie Hannecart.</strong></p><br><p><strong>16 artistes / 4 équipes curatoriales / 3 pay</strong>s</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Mars 2020, nous vivons notre premier confinement, fermeture des galeries, arrêt de l’activité culturelle, une exposition qui tourne court… L’idée de Versus apparaît alors, trouver le moyen de poursuivre la diffusion de l’art.</p><br><p><strong>16 artistes en projection autour des thèmes de l’écologie et de la coexistence</strong></p><p>Ecologie et coexistence sont les questions au coeur de Versus, un projet collaboratif réunissant seize photographes engagés dans des réflexions interconnectées sur l’écologie, la fragilité des écosystèmes, la présence humaine dans le paysage naturel. Chaque organisateur a fait une sélection de quatre artistes qui explorent, à travers un langage photographique vaste et hétérogène, le thème essentiel de notre relation avec le monde dans lequel nous vivons et auquel nous appartenons.</p><p>Le mot Versus nous a offert des repères importants pour commencer à approfondir le large et complexe sujet de la pensée écologique, en lien avec son sens étymologique et ses significations multiples. Interprété comme un clash, un conflit, « versus » rappelle les oppositions binaires esprit / corps, culture / nature, humain / animal qui depuis longtemps définissent le relations avec notre environnement.</p><p>Pensé plutôt dans son sens latin d’origine, comme un adverbe indiquant le mouvement, « versus » suggère un changement de direction, la possibilité de surmonter une fracture qui semble irréparable. Si le rapport à notre environnement a souvent été abordé comme une appropriation, une occupation ou une exploitation, nous amenant à la crise écologique actuelle, peut-être pouvons nous aussi envisager des formes de cohabitation respectueuse avec l’incroyable pluralité de tout ce qui n’est pas humain et irrévocablement enchevêtré avec l’humain. Penser à l’écologie commence donc vraiment par la prise de conscience que nous faisons tous partie d’un vaste «maillage», comme l’a défini Timothy Morton, qu’être implique toujours un être-avec et exister signifie toujours coexister.</p><p><strong>Photographier&nbsp;</strong>nous permets de passer du temps à observer de près ce qui nous entoure, à découvrir et à méditer sur les histoires que nous avons choisi de raconter; en prenant des images, nous nous connectons au monde que nous photographions, nous nous impliquons dans un processus de co-réponse.</p><p>Dans Versus, la photographie est pensée et vécue comme un «art de l’attention», pour reprendre une expression de l’anthropologue britannique Tim Ingold, une manière créative de s’occuper et de prendre soin des organismes, des créatures, des terres, des personnes que nous rencontrons. Une manière d’entrer en relation et d’en devenir responsable, en tant que photographes et spectateurs.</p><p>Les photographes créent des récits visuels. Ces derniers sont présentés dans une narration continue et accompagnés par des pièces musicales. Le spectateur est immergé dans ces mondes faits de corps, d’histoires, de nature et de culture.</p><p>Images et idées résonnent, se répondent, empruntent de nouveaux chemins, nous invitant à repenser nos façons de percevoir, de représenter et d’être-avec notre environnement. Re/imaginer les relations écologiques et la coexistence.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les 16 photographes invités</strong></p><p>Par la Galerie L’Aberrante&nbsp;: Céline Clanet / Arianna Sanesi / Mélanie Patris / Hélène David</p><p>Par Fonderia20.9&nbsp;: Elena Aya Bundurakis / Jan Stradtmann / Louis Perreault / Massimo Mastrorillo</p><p>Par L’Image à Venir&nbsp;: Marc Wendelski / Marine Lanier / SEBASTIÁN LÓPEZ Brach / Yvette Monahan</p><p>Par Corpo Opaco&nbsp;: Coline Jourdan / Léa Habourdin / Marina Caneve / SofÍA LÓpez MÁÑAN</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les lieux en France</strong></p><p><strong>GALERIE L’ABERRANTE –&nbsp;</strong>Le Mas Supérieur – 30949 Saint-André-de-Valborgne</p><p><a href="http://galerielaberrante.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://galerielaberrante.com</a></p><p><strong>FONDERIA 20.9 –&nbsp;</strong>Via XX Settembre, 67/A, 37129 Verona VR, Italie</p><p><a href="https://www.fonderia209.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.fonderia209.com/</a></p><p><strong>L’ENFANT SAUVAGE –&nbsp;</strong>Rue de l’Enseignement 23, 1000 Bruxelles, Belgium</p><p><a href="https://www.enfantsauvagebxl.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.enfantsauvagebxl.com</a></p><p><strong>ESPACE TRANSIT –&nbsp;</strong>3 Rue Ranchin, 34000 Montpellier</p><p><a href="http://www.transit-photo.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.transit-photo.com</a></p><p><strong>L’ AGORA –&nbsp;</strong>Voie Domitienne, 34920 Le Crès</p><p><a href="http://www.kiasma-agora.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.kiasma-agora.com</a></p><p>La programmation des différents évènements de Versus, les journées de projection, les rencontres avec les artistes WEBINAR en live sur la chaîne YouTube de Corpo Opaco, les expositions, les conversations en TRANSIT, les WORKSHOP, sont référencés sur la page FaceBook de Versus&nbsp;:</p><p><a href="https://www.facebook.com/Versus-105171841647905/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.facebook.com/Versus-105171841647905/</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>La direction artistique&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Galerie L’Aberrante&nbsp;</strong></p><p><a href="http://galerielaberrante.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://galerielaberrante.com</a></p><p>Toute jeune galerie d’art photographique, nous avons ouvert nos portes à Montpellier en mars 2018. Nous nous consacrons à donner davantage de visibilité aux femmes photographes et à montrer la diversité de création de ces artistes. Nous organisons dans cet objectif cinq expositions individuelles et une collective par an. Principalement orienté vers la photographie, le lieu reste ouvert à d’autres pratiques artistiques se mêlant à la photographie et propose des rencontres transversales (performances, lectures, projections etc) autour des thématiques traitées par les expositions et sur proposition des artistes invités tout au long de la programmation. Nouvellement installée dans les Cévennes, nous allons davantage développer les résidences d’artistes ainsi que les expositions en plein air.</p><br><p><strong>Fonderia20.9&nbsp;</strong></p><p><a href="https://www.fonderia209.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.fonderia209.com</a></p><p>Lancé en 2015 à Vérone, en Italie, Fonderia 20.9 est un espace artistique autogéré dédié à la photographie contemporaine, cofondé par Chiara Bandino, Francesco Biasi et Emanuele Brutti. Fonderia 20.9 complète les expositions d’artistes émergents et établis avec des projets in situ où les personnes intéressées par les arts visuels peuvent se rassembler et partager des idées. La galerie dispose également d’une bibliothèque d’art, une salle de projection et une imprimerie d’art. Au cours des 5 années de sa vie, la galerie a accueilli 22 expositions présentant des artistes tels que Carlotta Cardana, Piergiorgio Casotti, Giulia Bianchi, Mattia Balsamini, Rafal Milach, Mariela Sancari, Giulia Flavia Bazynski, Bianca Salvo, Achille Filipponi, Massimiliano Trezza, Cesare Ballardini, Olga Bushkova, Hélène Bellenger et Massimo Mastrorillo. Fonderia 20.9 a collaboré avec divers festivals, galeries et musées tels que Cortona On The Move, SI Fest, Fotoforum, Museo del Paesaggio Verbania, Landscape Stories, T14 Contemporary, DOOR, Spazio 1929, Le Bleu du Ciel-Centre de photographie contemporaine, Gallerie Intervalle, LeBoudoir. Fonderia 20.9 fait également partie du conseil de conservation du SÅM, un projet culturel en collaboration avec le&nbsp;<em>Film Festival Della Lessinia</em>, qui comprend des conférences, des expositions et un programme de résidence pour artistes.</p><br><p><strong>L’Image à Venir&nbsp;</strong>&nbsp;<a href="https://www.limageavenir.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.limageavenir.com</a></p><p>Nathalie Hannecart et Mélanie Patris collaborent depuis 2018 dans un projet expérimental qui lie diverses formes d’écritures photographiques, et ce, au départ d’un travail sur l’autoportrait et le féminin dont le thème s’élargit au fil du temps. Le travail du collectif a été exposé au Centre de la gravure et de l’image imprimée à La Louvière</p><p>(B) (novembre 2019), lors du Festival international de Photographie expérimentale à Barcelone (ES) (EXP.20, janvier 2020) et au Centre Culturel de Waterloo (B) (mars 2020).</p><br><p><strong>Corpo Opaco&nbsp;</strong></p><p><a href="https://www.corpo-opaco.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.corpo-opaco.com</a></p><p>Corpo Opaco est une association loi 901, imaginée comme un espace de conversation partagé pour explorer les pratiques photographiques contemporaines. Elle souhaite devenir une scène de collaboration, de découverte, de réflexion, d’expérimentation, de questionnement, et de connexion à travers les images. Créée en 2020 par Emanuela Cherchi et Rachele Ceccarelli, cette association est présente à la fois dans le monde numérique et physique: publiant régulièrement des interviews, des portfolios et des recensions de livres sur sa plateforme en ligne et organisant des événements à Montpellier. L’automne dernier, en collaboration avec le collectif Transit et la Galerie L’Aberrante, l’association a initié Conversations en Transit, une nouvelle série de rencontres centrées sur la représentation de l’environnement et la relation aux espaces naturels. Corpo Opaco participe à la création et au développement de Versus, un projet de commissariat collectif entre l’Italie, la Belgique et la France, qui s’intéresse aux questions de la pensée écologique et de la coexistence avec le vivant.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Versus – Écologie &amp; coexistence”</strong></h1><h1><strong>Édition 2021</strong></h1><h3><strong>Bruxelles (BE), Vérone ( IT), Montpellier, Le Crès, Le Mas Supérieur ( FR)</strong></h3><h4><strong>avril / juin &amp; septembre 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Rachele Ceccarelli, co-fondatrice Corpo Opaco et membre curatorial du projet Versus,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Montpellier, le 30 avril 2021, durée 28’30,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Direction artistique, sur une proposition de&nbsp;:</strong></p><p><strong>Galerie L’Aberrante – Valérie Vernhet,&nbsp;</strong></p><p><strong>Corpo Opaco – Rachele Ceccarelli et Emanuela Cherchi,&nbsp;</strong></p><p><strong>Fonderia 20.9 – Chiara Bandino, Francesco Biasi, Angelica Rivetti et Emanuele Brutti</strong></p><p><strong>et L’Image à venir – Mélanie Patris et Nathalie Hannecart.</strong></p><br><p><strong>16 artistes / 4 équipes curatoriales / 3 pay</strong>s</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Mars 2020, nous vivons notre premier confinement, fermeture des galeries, arrêt de l’activité culturelle, une exposition qui tourne court… L’idée de Versus apparaît alors, trouver le moyen de poursuivre la diffusion de l’art.</p><br><p><strong>16 artistes en projection autour des thèmes de l’écologie et de la coexistence</strong></p><p>Ecologie et coexistence sont les questions au coeur de Versus, un projet collaboratif réunissant seize photographes engagés dans des réflexions interconnectées sur l’écologie, la fragilité des écosystèmes, la présence humaine dans le paysage naturel. Chaque organisateur a fait une sélection de quatre artistes qui explorent, à travers un langage photographique vaste et hétérogène, le thème essentiel de notre relation avec le monde dans lequel nous vivons et auquel nous appartenons.</p><p>Le mot Versus nous a offert des repères importants pour commencer à approfondir le large et complexe sujet de la pensée écologique, en lien avec son sens étymologique et ses significations multiples. Interprété comme un clash, un conflit, « versus » rappelle les oppositions binaires esprit / corps, culture / nature, humain / animal qui depuis longtemps définissent le relations avec notre environnement.</p><p>Pensé plutôt dans son sens latin d’origine, comme un adverbe indiquant le mouvement, « versus » suggère un changement de direction, la possibilité de surmonter une fracture qui semble irréparable. Si le rapport à notre environnement a souvent été abordé comme une appropriation, une occupation ou une exploitation, nous amenant à la crise écologique actuelle, peut-être pouvons nous aussi envisager des formes de cohabitation respectueuse avec l’incroyable pluralité de tout ce qui n’est pas humain et irrévocablement enchevêtré avec l’humain. Penser à l’écologie commence donc vraiment par la prise de conscience que nous faisons tous partie d’un vaste «maillage», comme l’a défini Timothy Morton, qu’être implique toujours un être-avec et exister signifie toujours coexister.</p><p><strong>Photographier&nbsp;</strong>nous permets de passer du temps à observer de près ce qui nous entoure, à découvrir et à méditer sur les histoires que nous avons choisi de raconter; en prenant des images, nous nous connectons au monde que nous photographions, nous nous impliquons dans un processus de co-réponse.</p><p>Dans Versus, la photographie est pensée et vécue comme un «art de l’attention», pour reprendre une expression de l’anthropologue britannique Tim Ingold, une manière créative de s’occuper et de prendre soin des organismes, des créatures, des terres, des personnes que nous rencontrons. Une manière d’entrer en relation et d’en devenir responsable, en tant que photographes et spectateurs.</p><p>Les photographes créent des récits visuels. Ces derniers sont présentés dans une narration continue et accompagnés par des pièces musicales. Le spectateur est immergé dans ces mondes faits de corps, d’histoires, de nature et de culture.</p><p>Images et idées résonnent, se répondent, empruntent de nouveaux chemins, nous invitant à repenser nos façons de percevoir, de représenter et d’être-avec notre environnement. Re/imaginer les relations écologiques et la coexistence.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les 16 photographes invités</strong></p><p>Par la Galerie L’Aberrante&nbsp;: Céline Clanet / Arianna Sanesi / Mélanie Patris / Hélène David</p><p>Par Fonderia20.9&nbsp;: Elena Aya Bundurakis / Jan Stradtmann / Louis Perreault / Massimo Mastrorillo</p><p>Par L’Image à Venir&nbsp;: Marc Wendelski / Marine Lanier / SEBASTIÁN LÓPEZ Brach / Yvette Monahan</p><p>Par Corpo Opaco&nbsp;: Coline Jourdan / Léa Habourdin / Marina Caneve / SofÍA LÓpez MÁÑAN</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les lieux en France</strong></p><p><strong>GALERIE L’ABERRANTE –&nbsp;</strong>Le Mas Supérieur – 30949 Saint-André-de-Valborgne</p><p><a href="http://galerielaberrante.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://galerielaberrante.com</a></p><p><strong>FONDERIA 20.9 –&nbsp;</strong>Via XX Settembre, 67/A, 37129 Verona VR, Italie</p><p><a href="https://www.fonderia209.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.fonderia209.com/</a></p><p><strong>L’ENFANT SAUVAGE –&nbsp;</strong>Rue de l’Enseignement 23, 1000 Bruxelles, Belgium</p><p><a href="https://www.enfantsauvagebxl.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.enfantsauvagebxl.com</a></p><p><strong>ESPACE TRANSIT –&nbsp;</strong>3 Rue Ranchin, 34000 Montpellier</p><p><a href="http://www.transit-photo.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.transit-photo.com</a></p><p><strong>L’ AGORA –&nbsp;</strong>Voie Domitienne, 34920 Le Crès</p><p><a href="http://www.kiasma-agora.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.kiasma-agora.com</a></p><p>La programmation des différents évènements de Versus, les journées de projection, les rencontres avec les artistes WEBINAR en live sur la chaîne YouTube de Corpo Opaco, les expositions, les conversations en TRANSIT, les WORKSHOP, sont référencés sur la page FaceBook de Versus&nbsp;:</p><p><a href="https://www.facebook.com/Versus-105171841647905/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.facebook.com/Versus-105171841647905/</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>La direction artistique&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Galerie L’Aberrante&nbsp;</strong></p><p><a href="http://galerielaberrante.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://galerielaberrante.com</a></p><p>Toute jeune galerie d’art photographique, nous avons ouvert nos portes à Montpellier en mars 2018. Nous nous consacrons à donner davantage de visibilité aux femmes photographes et à montrer la diversité de création de ces artistes. Nous organisons dans cet objectif cinq expositions individuelles et une collective par an. Principalement orienté vers la photographie, le lieu reste ouvert à d’autres pratiques artistiques se mêlant à la photographie et propose des rencontres transversales (performances, lectures, projections etc) autour des thématiques traitées par les expositions et sur proposition des artistes invités tout au long de la programmation. Nouvellement installée dans les Cévennes, nous allons davantage développer les résidences d’artistes ainsi que les expositions en plein air.</p><br><p><strong>Fonderia20.9&nbsp;</strong></p><p><a href="https://www.fonderia209.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.fonderia209.com</a></p><p>Lancé en 2015 à Vérone, en Italie, Fonderia 20.9 est un espace artistique autogéré dédié à la photographie contemporaine, cofondé par Chiara Bandino, Francesco Biasi et Emanuele Brutti. Fonderia 20.9 complète les expositions d’artistes émergents et établis avec des projets in situ où les personnes intéressées par les arts visuels peuvent se rassembler et partager des idées. La galerie dispose également d’une bibliothèque d’art, une salle de projection et une imprimerie d’art. Au cours des 5 années de sa vie, la galerie a accueilli 22 expositions présentant des artistes tels que Carlotta Cardana, Piergiorgio Casotti, Giulia Bianchi, Mattia Balsamini, Rafal Milach, Mariela Sancari, Giulia Flavia Bazynski, Bianca Salvo, Achille Filipponi, Massimiliano Trezza, Cesare Ballardini, Olga Bushkova, Hélène Bellenger et Massimo Mastrorillo. Fonderia 20.9 a collaboré avec divers festivals, galeries et musées tels que Cortona On The Move, SI Fest, Fotoforum, Museo del Paesaggio Verbania, Landscape Stories, T14 Contemporary, DOOR, Spazio 1929, Le Bleu du Ciel-Centre de photographie contemporaine, Gallerie Intervalle, LeBoudoir. Fonderia 20.9 fait également partie du conseil de conservation du SÅM, un projet culturel en collaboration avec le&nbsp;<em>Film Festival Della Lessinia</em>, qui comprend des conférences, des expositions et un programme de résidence pour artistes.</p><br><p><strong>L’Image à Venir&nbsp;</strong>&nbsp;<a href="https://www.limageavenir.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.limageavenir.com</a></p><p>Nathalie Hannecart et Mélanie Patris collaborent depuis 2018 dans un projet expérimental qui lie diverses formes d’écritures photographiques, et ce, au départ d’un travail sur l’autoportrait et le féminin dont le thème s’élargit au fil du temps. Le travail du collectif a été exposé au Centre de la gravure et de l’image imprimée à La Louvière</p><p>(B) (novembre 2019), lors du Festival international de Photographie expérimentale à Barcelone (ES) (EXP.20, janvier 2020) et au Centre Culturel de Waterloo (B) (mars 2020).</p><br><p><strong>Corpo Opaco&nbsp;</strong></p><p><a href="https://www.corpo-opaco.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.corpo-opaco.com</a></p><p>Corpo Opaco est une association loi 901, imaginée comme un espace de conversation partagé pour explorer les pratiques photographiques contemporaines. Elle souhaite devenir une scène de collaboration, de découverte, de réflexion, d’expérimentation, de questionnement, et de connexion à travers les images. Créée en 2020 par Emanuela Cherchi et Rachele Ceccarelli, cette association est présente à la fois dans le monde numérique et physique: publiant régulièrement des interviews, des portfolios et des recensions de livres sur sa plateforme en ligne et organisant des événements à Montpellier. L’automne dernier, en collaboration avec le collectif Transit et la Galerie L’Aberrante, l’association a initié Conversations en Transit, une nouvelle série de rencontres centrées sur la représentation de l’environnement et la relation aux espaces naturels. Corpo Opaco participe à la création et au développement de Versus, un projet de commissariat collectif entre l’Italie, la Belgique et la France, qui s’intéresse aux questions de la pensée écologique et de la coexistence avec le vivant.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Véra Léon” commissaire d’expositionJ’aurais voulu être un artiste.fr</title>
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			<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 18:45:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Véra Léon, commissaire de l’exposition « J’aurais voulu être un artiste.fr »,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la Drôme, le 28 avril 2021, durée 24’38. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Véra Léon” commissaire d’exposition</strong></h1><h3><strong>J’aurais voulu être un artiste.fr</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Véra Léon, commissaire de l’exposition «&nbsp;J’aurais voulu être un artiste.fr&nbsp;»,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la Drôme, le 28 avril 2021, durée 24’38.</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>En ce temps de crise sanitaire, où depuis mars 2020, par leur activité jugée non essentielle par le gouvernement, les musées et les lieux de culture sont en sommeil, où les activités se dématérialisent, l’exposition&nbsp;<em>J’aurais voulu être un artiste.fr&nbsp;</em>a pour ambition de questionner la place de la création.</p><p>Si dans l’imaginaire collectif, l’artiste est une personne marginale, rêveuse, qui n’a pas le sens des réalités, qui est parfois considéré comme fou ou rebelle, l’artiste par son regard singulier sur le monde, est également un indicateur sociétal.&nbsp;</p><p>Dans ce questionnement sur la place de l’artiste et de son rôle dans notre société, dans la façon dont la crise sanitaire a contraint nos corps, nos libertés, dont elle a réduit les possibilités de montrer le travail des artistes, de vivre physiquement les œuvres,&nbsp;<em>J’aurais voulu être un artiste.fr</em>&nbsp;est également une réflexion sur la pratique de l’exposition.</p><p>À travers la proposition, J<em>’aurais voulu être un artiste.fr&nbsp;</em>, Véra Léon, artiste chercheuse et commissaire de l’exposition, s’est confié au micro de FranceFineArt. Pour découvrir les réflexions que Véra Léon a impulsées et concrétisées avec les neuf artistes du projet, nous vous invitions à écouter son interview.</p><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><p><br></p><h2><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h2><p><br></p><br><p><br></p><p><strong><em>J’aurais voulu être un artiste.fr&nbsp;:</em></strong>&nbsp;exposition en ligne<strong>&nbsp;/&nbsp;</strong>avril-juin 2021 / 9 artistes \ 6 médiums \ 5 nationalités</p><br><p><br></p><p><strong><em>Collectif d’artistes&nbsp;: Vos trêves, nos rêves&nbsp;</em></strong><em>&nbsp;</em></p><p><em>Neuf artistes se réunissant pour faire face, en collectif, à un monde en berne</em></p><p>AUVRAY Mariette, France, Vidéaste, performeuse, musicienne, née en 1986</p><p>BOULEAU Kaitlin, Australie, Peintre, née en 1987</p><p>LÉON &amp; VÉRA, France, Plasticien·nes, poètes, performeur·ses, nés en 1990</p><p>PRINCESSE GILBERT, France, Artiste, auteur, né en 1989</p><p>LEKER Lucie, France, Musicienne et compositrice, née en 1989</p><p>RENSHAW Olivia, Angleterre, Poétesse, née en 1992</p><p>ROCHE Dilan, France-Turquie, Plasticienne et performeuse, née en 1989</p><p>SERRANO Rafael, Venezuela, Plasticien, né en 1977</p><p>SOTOS Candela, Espagne, Photographe, née en 1986</p><br><p><br></p><p><strong>Note d’intention&nbsp;:</strong></p><p>On ne peut aujourd’hui fredonner le tube&nbsp;<em>J’aurais voulu être un artiste&nbsp;</em>sans ironie, tant ses paroles des années 1980 contrastent avec la crise actuellement traversée par les artistes. Jouant de cet écho parodique, cette exposition ambitionne de questionner à nouveaux frais la place de la création dans notre ère de crise sanitaire et politique.</p><p>Au creux des heures les plus sombres, l’art est réputé revêtir un rôle transformateur. Il catalyserait les révolutions, nourrirait les changements et les combats, inspirerait les foules et les fous. Or la réalité des artistes est méconnaissable, loin de la bohème fantasmée. Leurs possibilités individuelles de créer sont largement déterminées par la situation socio-politique, où privé et politique se mêlent. La production des imaginaires et leurs résonnances avec le regard du public dépendent largement de ces facteurs souvent invisibles mais non moins puissants.</p><p>Cette exposition propose ainsi de s’interroger sur ces obstacles sanitaires et sociétaux, envisagés à la fois comme freins et comme irréductiblement liés à la création. Si la crise influe sur les orientations esthétiques des artistes, dans quelle mesure imprègnet- elle aussi davantage leurs démarches de positionnements politiques ? Dans quelle mesure les rapproche-t-elle aussi d’autres formes de luttes ? Rêver aujourd’hui et demain constitue-t-il, finalement, un acte politique ?</p><p><strong>Véra Léon</strong>, commissaire d’exposition – Lauréate de l’Institut pour la photographie (2021)</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Porteuse de projet</strong></p><p>Véra Léon, Artiste-chercheuse née en 1990, commissaire d’exposition, et docteure en histoire de l’art contemporain, je vis entre la Seine-Saint-Denis et la Drôme. Nourrie d’une double formation en histoire (ENS de Lyon) et en arts (Paris 8), je m’attache à relier les points qui séparent les approches scientifiques et artistiques, les modes d’écriture académiques et poétiques, les épistémologies théoriques et politiques. Lauréate 2021 du programme de soutien à la recherche et à la création de l’Institut de la photographie, je développe actuellement des recherches (performances, publications…) d’une part sur la formation du regard, et d’autre part sur les pratiques sociales et genrées de légitimation dans les mondes de l’art. En corps et en ligne, en texte et en image, mon travail tente de faire gronder les frondes de l’expérience sensible, les espaces utopiques potentiels contenus dans les révoltes intérieures résonnant avec les tumultes collectifs.</p><br><p><br></p><br><p><strong>L’exposition</strong>&nbsp;<em>J’aurais voulu être un artiste.fr&nbsp;</em>s’articule en 3 axes thématiques</p><br><p><strong>1.L’intime maladie</strong>&nbsp;– Replis et reconquêtes</p><p><em>Dans un contexte sous tension, la maladie projette son ombre sur le quotidien de la création. À chaque vague correspond un nouveau repli sur soi : parfait prétexte pour une reconquête des formes ?</em></p><p><strong>Kaitlin Bouleau</strong>&nbsp;(Australie) – Au-delà des toi(t)s / Huile sur toile</p><p>L’ordre de se retrancher derrière les murs interroge : les frontières du chez-soi sont-elles étanches ? Tracer les contours des corps, c’est aussi sentir les chairs qui hébergent les subjectivités et les couleurs des paysages intimes. À l’abri, peut-être peindre l’effervescence des imaginations collectives.</p><p><strong>Lucie Leker</strong>&nbsp;(France)- Sans titre / Création sonore</p><p>Dans ce temps ralenti, loin des planches, l’écho de musiques d’un autre temps tente de réunifier les fragments isolés des identités. Deux sons se côtoient sans jamais fusionner, tels des êtres voisins qui se ressemblent mais ne s’entendent pas. Dans le silence de la ville, ils sonnent comme la vibrante nécessité d’achever la trêve.</p><p><strong>Mariette Auvray</strong>&nbsp;(France)- À nos parts absentes / Film-poème</p><p>Que reste-t-il des êtres aimés dans les plis d’un temps arrêté ? Leurs fantômes habitent nos imaginaires et nos voix. La maladie, entrave des corps et des esprits, finit par faire émerger cette force de l’intérieur, nouvel espace de relation à soi et à l’altérité.</p><br><p><strong>2.Obstruées, obstinées</strong>&nbsp;– Luttes des représentations, luttes d’artistes</p><p><em>Les restrictions condamnent les artistes à créer sous une chape, sans public. Leur précarité matérielle se double ainsi d’une précarité existentielle. Comment faire exister le visible dans un monde des invisibles ?</em></p><p><strong>Rafael Serrano</strong>&nbsp;(Venezuela)- Reading Howie / Photographies numériques</p><p>Une même page, saisie sous des variations d’exposition lumineuse. L’ouvrage fondateur de la sociologie de l’art,&nbsp;<em>Les mondes de l’art</em>, de Howard Becker, se trouve ici éclairé sous un jour à la fois parodique et obsessionnel. Cet acte photographique interroge la construction d’un regard artistique sur le monde social, à la fois distant et proche, surplombant et sensible.</p><p><strong>Olivia Renshaw</strong>&nbsp;(Angleterre)- Parts of Days in This Unprecedented Time / Poésie</p><p>Dans un réel condamné à l’inertie, faut-il s’échapper coûte que coûte, au risque de nos pires cauchemars ? L’écriture poétique brode sur les failles de ce quotidien déjà entaillé par le handicap. Elle révèle la cruauté des possibles et l’éclat inconnu des corps.</p><p><strong>véra &amp; léon</strong>&nbsp;(France) – Monopoly de l’artiste / Vidéo</p><p>Le noir de l’écran clignote de lumière, comme troué par des enseignes publicitaires. Son vertige hypnotique nous introduit dans les coulisses de l’art comme marchandise, sur le seuil invisible des normes sociales, là où les subjectivités artistiques semblent s’échouer dans un hors-champ. Ce chaos visuel et sonore questionne nos sens : mirage ou émergence de nouvelles surfaces sensibles ?</p><br><p><strong>3.Résister à la nuit</strong>&nbsp;– Politique pandémique des corps</p><p><em>L’épidémie met en lumière les maladies préexistantes de nos démocraties. Comment la joie peut-elle embraser les corps entre psychoses et cancers ? Quelles sont les conditions d’une renaissance ?</em></p><p><strong>Candela Sotos</strong>&nbsp;(Espagne) – Yrupé / Vidéo</p><p>Né de l’eau trouble des souvenirs, le nénuphar&nbsp;<em>Yrupe&nbsp;</em>ne daigne s’ouvrir que tous les soixante ans. Leçon de patience, sa vie microscopique, captée par la pellicule, nous amène à quelques coudées seulement de l’embrasement des imaginaires, comme des révoltes à venir des mondes aquatiques et végétaux.</p><p><strong>Dilan Roche</strong>&nbsp;(France-Turquie) – Chute la vie / Encre, papier et photographies</p><p>Ce flux intuitif de coulures manuscrites, de lumières encrées, d’écritures de l’ombre, semble adresser un défi à la conscience omniprésente. Invitation à une rêverie labyrinthique, ces formes nous montrent le chemin pour dessiner un commun par-delà les rainures du temps.</p><p><strong>Gilbert Princesse</strong>&nbsp;(France) – Atlas – clips et politique / Installation interactive</p><p>Au gré des clics sur ces captures d’écran, des motifs récurrents surgissent. Ils cartographient des espaces signifiants, affirment des gestes de résistances, dessinent la reconquête des corps face aux injustices d’un monde en crise. Des images de luttes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Véra Léon” commissaire d’exposition</strong></h1><h3><strong>J’aurais voulu être un artiste.fr</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Véra Léon, commissaire de l’exposition «&nbsp;J’aurais voulu être un artiste.fr&nbsp;»,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la Drôme, le 28 avril 2021, durée 24’38.</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p>En ce temps de crise sanitaire, où depuis mars 2020, par leur activité jugée non essentielle par le gouvernement, les musées et les lieux de culture sont en sommeil, où les activités se dématérialisent, l’exposition&nbsp;<em>J’aurais voulu être un artiste.fr&nbsp;</em>a pour ambition de questionner la place de la création.</p><p>Si dans l’imaginaire collectif, l’artiste est une personne marginale, rêveuse, qui n’a pas le sens des réalités, qui est parfois considéré comme fou ou rebelle, l’artiste par son regard singulier sur le monde, est également un indicateur sociétal.&nbsp;</p><p>Dans ce questionnement sur la place de l’artiste et de son rôle dans notre société, dans la façon dont la crise sanitaire a contraint nos corps, nos libertés, dont elle a réduit les possibilités de montrer le travail des artistes, de vivre physiquement les œuvres,&nbsp;<em>J’aurais voulu être un artiste.fr</em>&nbsp;est également une réflexion sur la pratique de l’exposition.</p><p>À travers la proposition, J<em>’aurais voulu être un artiste.fr&nbsp;</em>, Véra Léon, artiste chercheuse et commissaire de l’exposition, s’est confié au micro de FranceFineArt. Pour découvrir les réflexions que Véra Léon a impulsées et concrétisées avec les neuf artistes du projet, nous vous invitions à écouter son interview.</p><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><br><p><br></p><p><br></p><h2><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h2><p><br></p><br><p><br></p><p><strong><em>J’aurais voulu être un artiste.fr&nbsp;:</em></strong>&nbsp;exposition en ligne<strong>&nbsp;/&nbsp;</strong>avril-juin 2021 / 9 artistes \ 6 médiums \ 5 nationalités</p><br><p><br></p><p><strong><em>Collectif d’artistes&nbsp;: Vos trêves, nos rêves&nbsp;</em></strong><em>&nbsp;</em></p><p><em>Neuf artistes se réunissant pour faire face, en collectif, à un monde en berne</em></p><p>AUVRAY Mariette, France, Vidéaste, performeuse, musicienne, née en 1986</p><p>BOULEAU Kaitlin, Australie, Peintre, née en 1987</p><p>LÉON &amp; VÉRA, France, Plasticien·nes, poètes, performeur·ses, nés en 1990</p><p>PRINCESSE GILBERT, France, Artiste, auteur, né en 1989</p><p>LEKER Lucie, France, Musicienne et compositrice, née en 1989</p><p>RENSHAW Olivia, Angleterre, Poétesse, née en 1992</p><p>ROCHE Dilan, France-Turquie, Plasticienne et performeuse, née en 1989</p><p>SERRANO Rafael, Venezuela, Plasticien, né en 1977</p><p>SOTOS Candela, Espagne, Photographe, née en 1986</p><br><p><br></p><p><strong>Note d’intention&nbsp;:</strong></p><p>On ne peut aujourd’hui fredonner le tube&nbsp;<em>J’aurais voulu être un artiste&nbsp;</em>sans ironie, tant ses paroles des années 1980 contrastent avec la crise actuellement traversée par les artistes. Jouant de cet écho parodique, cette exposition ambitionne de questionner à nouveaux frais la place de la création dans notre ère de crise sanitaire et politique.</p><p>Au creux des heures les plus sombres, l’art est réputé revêtir un rôle transformateur. Il catalyserait les révolutions, nourrirait les changements et les combats, inspirerait les foules et les fous. Or la réalité des artistes est méconnaissable, loin de la bohème fantasmée. Leurs possibilités individuelles de créer sont largement déterminées par la situation socio-politique, où privé et politique se mêlent. La production des imaginaires et leurs résonnances avec le regard du public dépendent largement de ces facteurs souvent invisibles mais non moins puissants.</p><p>Cette exposition propose ainsi de s’interroger sur ces obstacles sanitaires et sociétaux, envisagés à la fois comme freins et comme irréductiblement liés à la création. Si la crise influe sur les orientations esthétiques des artistes, dans quelle mesure imprègnet- elle aussi davantage leurs démarches de positionnements politiques ? Dans quelle mesure les rapproche-t-elle aussi d’autres formes de luttes ? Rêver aujourd’hui et demain constitue-t-il, finalement, un acte politique ?</p><p><strong>Véra Léon</strong>, commissaire d’exposition – Lauréate de l’Institut pour la photographie (2021)</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Porteuse de projet</strong></p><p>Véra Léon, Artiste-chercheuse née en 1990, commissaire d’exposition, et docteure en histoire de l’art contemporain, je vis entre la Seine-Saint-Denis et la Drôme. Nourrie d’une double formation en histoire (ENS de Lyon) et en arts (Paris 8), je m’attache à relier les points qui séparent les approches scientifiques et artistiques, les modes d’écriture académiques et poétiques, les épistémologies théoriques et politiques. Lauréate 2021 du programme de soutien à la recherche et à la création de l’Institut de la photographie, je développe actuellement des recherches (performances, publications…) d’une part sur la formation du regard, et d’autre part sur les pratiques sociales et genrées de légitimation dans les mondes de l’art. En corps et en ligne, en texte et en image, mon travail tente de faire gronder les frondes de l’expérience sensible, les espaces utopiques potentiels contenus dans les révoltes intérieures résonnant avec les tumultes collectifs.</p><br><p><br></p><br><p><strong>L’exposition</strong>&nbsp;<em>J’aurais voulu être un artiste.fr&nbsp;</em>s’articule en 3 axes thématiques</p><br><p><strong>1.L’intime maladie</strong>&nbsp;– Replis et reconquêtes</p><p><em>Dans un contexte sous tension, la maladie projette son ombre sur le quotidien de la création. À chaque vague correspond un nouveau repli sur soi : parfait prétexte pour une reconquête des formes ?</em></p><p><strong>Kaitlin Bouleau</strong>&nbsp;(Australie) – Au-delà des toi(t)s / Huile sur toile</p><p>L’ordre de se retrancher derrière les murs interroge : les frontières du chez-soi sont-elles étanches ? Tracer les contours des corps, c’est aussi sentir les chairs qui hébergent les subjectivités et les couleurs des paysages intimes. À l’abri, peut-être peindre l’effervescence des imaginations collectives.</p><p><strong>Lucie Leker</strong>&nbsp;(France)- Sans titre / Création sonore</p><p>Dans ce temps ralenti, loin des planches, l’écho de musiques d’un autre temps tente de réunifier les fragments isolés des identités. Deux sons se côtoient sans jamais fusionner, tels des êtres voisins qui se ressemblent mais ne s’entendent pas. Dans le silence de la ville, ils sonnent comme la vibrante nécessité d’achever la trêve.</p><p><strong>Mariette Auvray</strong>&nbsp;(France)- À nos parts absentes / Film-poème</p><p>Que reste-t-il des êtres aimés dans les plis d’un temps arrêté ? Leurs fantômes habitent nos imaginaires et nos voix. La maladie, entrave des corps et des esprits, finit par faire émerger cette force de l’intérieur, nouvel espace de relation à soi et à l’altérité.</p><br><p><strong>2.Obstruées, obstinées</strong>&nbsp;– Luttes des représentations, luttes d’artistes</p><p><em>Les restrictions condamnent les artistes à créer sous une chape, sans public. Leur précarité matérielle se double ainsi d’une précarité existentielle. Comment faire exister le visible dans un monde des invisibles ?</em></p><p><strong>Rafael Serrano</strong>&nbsp;(Venezuela)- Reading Howie / Photographies numériques</p><p>Une même page, saisie sous des variations d’exposition lumineuse. L’ouvrage fondateur de la sociologie de l’art,&nbsp;<em>Les mondes de l’art</em>, de Howard Becker, se trouve ici éclairé sous un jour à la fois parodique et obsessionnel. Cet acte photographique interroge la construction d’un regard artistique sur le monde social, à la fois distant et proche, surplombant et sensible.</p><p><strong>Olivia Renshaw</strong>&nbsp;(Angleterre)- Parts of Days in This Unprecedented Time / Poésie</p><p>Dans un réel condamné à l’inertie, faut-il s’échapper coûte que coûte, au risque de nos pires cauchemars ? L’écriture poétique brode sur les failles de ce quotidien déjà entaillé par le handicap. Elle révèle la cruauté des possibles et l’éclat inconnu des corps.</p><p><strong>véra &amp; léon</strong>&nbsp;(France) – Monopoly de l’artiste / Vidéo</p><p>Le noir de l’écran clignote de lumière, comme troué par des enseignes publicitaires. Son vertige hypnotique nous introduit dans les coulisses de l’art comme marchandise, sur le seuil invisible des normes sociales, là où les subjectivités artistiques semblent s’échouer dans un hors-champ. Ce chaos visuel et sonore questionne nos sens : mirage ou émergence de nouvelles surfaces sensibles ?</p><br><p><strong>3.Résister à la nuit</strong>&nbsp;– Politique pandémique des corps</p><p><em>L’épidémie met en lumière les maladies préexistantes de nos démocraties. Comment la joie peut-elle embraser les corps entre psychoses et cancers ? Quelles sont les conditions d’une renaissance ?</em></p><p><strong>Candela Sotos</strong>&nbsp;(Espagne) – Yrupé / Vidéo</p><p>Né de l’eau trouble des souvenirs, le nénuphar&nbsp;<em>Yrupe&nbsp;</em>ne daigne s’ouvrir que tous les soixante ans. Leçon de patience, sa vie microscopique, captée par la pellicule, nous amène à quelques coudées seulement de l’embrasement des imaginaires, comme des révoltes à venir des mondes aquatiques et végétaux.</p><p><strong>Dilan Roche</strong>&nbsp;(France-Turquie) – Chute la vie / Encre, papier et photographies</p><p>Ce flux intuitif de coulures manuscrites, de lumières encrées, d’écritures de l’ombre, semble adresser un défi à la conscience omniprésente. Invitation à une rêverie labyrinthique, ces formes nous montrent le chemin pour dessiner un commun par-delà les rainures du temps.</p><p><strong>Gilbert Princesse</strong>&nbsp;(France) – Atlas – clips et politique / Installation interactive</p><p>Au gré des clics sur ces captures d’écran, des motifs récurrents surgissent. Ils cartographient des espaces signifiants, affirment des gestes de résistances, dessinent la reconquête des corps face aux injustices d’un monde en crise. Des images de luttes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “DRAWING FACTORY” Des ateliers d’artistes pour le dessin contemporain à Paris !</title>
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			<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 03:33:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Christine Phal, fondatrice de la foire DRAWING NOW PARIS et du DRAWING LAB,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 avril 2021, durée 23’19. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“DRAWING FACTORY”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Des ateliers d’artistes pour le dessin contemporain à Paris !</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Phal, fondatrice de la foire DRAWING NOW PARIS et du DRAWING LAB,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 avril 2021, durée 23’19. ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>11 avenue Mac Mahon I 17ème arrondissement I 5 étages I 1 500 m2 de création I 32 ateliers I 6 mois I 250 m2 d’espaces communs</em></strong></p><br><p><br></p><p>Ambassadrices depuis plus de 15 ans pour la promotion et la diffusion du dessin contemporain, Christine Phal, fondatrice du Drawing Lab Paris, et Carine Tissot, directrice de DRAWING NOW Art Fair et du Drawing Hotel, renforcent cet engagement en transformant un ancien hôtel du 17ème arrondissement en ateliers destinés à des artistes pratiquant le dessin sous toutes ses formes. Par cet engagement, avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et en partenariat avec SOFERIM, promoteur immobilier, la DRAWING FACTORY a ouvert ses portes le 22 mars 2021 et restera ouverte jusqu’au 19 septembre 2021.</p><br><p>Les 33 artistes invités bénéficient d’un accès gratuit à un espace de travail afin de poursuivre leurs projets et en développer de nouveaux. Pour les artistes sélectionnés avec le Cnap, l’établissement public prend en charge les loyers des ateliers et leur attribue à chacun une bourse de vie de 500 euros / mois.</p><br><p>La DRAWING FACTORY est bien plus qu’un lieu de travail, elle devient un véritable lieu de rencontres, d’expérimentations et réalisations de projets. Des visites professionnelles et pour le public seront organisées en fonction des directives sanitaires en vigueur.</p><br><p>Pilotée par les équipes du Drawing Lab Paris, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, la DRAWING FACTORY entend devenir le lieu de création du dessin à Paris des prochains mois.</p><br><p>Afin de trouver les artistes qui participeront au projet, un appel à candidatures national a été réalisé du 15 février au 8 mars 2021.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><strong>Le comité de sélection de la DRAWING FACTORY :&nbsp;</strong></p><p>Sandra Hegedüs, fondatrice de SAM Art Projects et collectionneuse</p><p>Florentine Lamarche-Ovize, artiste&nbsp;</p><p>Christine Phal, présidente de DRAWING NOW Art Fair et fondatrice du Drawing Lab Paris</p><p>Juliette Pollet, responsable de la collection arts plastiques du Centre national des arts plastiques (Cnap)</p><p>Béatrice Salmon, directrice du Centre national des arts plastiques (Cnap)</p><p>Guillaume Dégé, artiste</p><p>Philippe Piguet, critique d’art et commissaire d’exposition indépendant&nbsp;</p><p>Des 400 candidatures reçues, voici la liste des artistes qui ont intégré la DRAWING FACTORY.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Les artistes invités par le CNAP :</strong></p><p>Pooya ABBASIAN / Ethan ASSOULINE / Fabrice CAZENAVE / Camille CHASTANG / Dalila DALLEAS BOUZAR / Odonchimeg DAVAADORJ / Chloé DUGIT-GROS / Camille FISCHER / Gabriel FOLLI / Éléonore GEISSLER / Juliette GREEN / Shuo HAO / Marie HAVEL / Gabrielle KOURDADZÉ / Boris KURDI / Vanina LANGER / Gaspard LAURENT / Benjamin LAURENT-AMAN / Matthias LEHMANN / Thomas LÉON / Claire MALRIEUX / Pauline MARTINET &amp; Zoé TEXEREAU / Audrey MATT-AUBERT / Chloé POIZAT / Clovis RETIF / Araks SAHAKYAN / Thibault SCEMAMA DE GIALLULY / Quentin SPOHN / Louise VENDEL / Maxime VERDIER</p><br><p><br></p><br><p><strong>Les artistes invités par le DRAWING LAB PARIS :</strong></p><p>Raphaëlle PERIA / François RÉAU</p><p>D’autres artistes seront ponctuellement invités à investir certains espaces de la DRAWING FACTORY.</p><br><p><br></p><br><p><strong>LA DRAWING FACTORY</strong></p><p>La DRAWING FACTORY se déploie sur 5 niveaux. Au rez-de-chaussée, un FOYER de 250 m2 est conçu comme lieu de vie commun. Espace de discussions, de conférences ou encore de workshops, cet espace commun est le point de rencontres du projet. De plus, 2 ateliers au rez-de-chaussée, accessibles sur réservation, permettront la réalisation de travaux de groupe, l’usage de nouvelles techniques ou le déploiement de projets de plus grands formats. Les 4 niveaux supérieurs sont dédiés aux 32 ateliers individuels. D’une superficie de 13 à 20 m2 chaque atelier est équipé d’un point d’eau, un WC, un rangement, un système d’éclairage et l’électricité. Les ateliers sont bruts, aménageables par les artistes selon leurs besoins. La DRAWING FACTORY est accessible aux artistes 7 jours/7.</p><br><p><br></p><br><p><strong>LE DRAWING LAB</strong></p><p>Fondé par Christine Phal en 2017 sur un modèle philanthropique, le Drawing Lab Paris est un centre d’art privé entièrement dédié à la promotion et à la diffusion du dessin contemporain. Sa programmation, assurée par un comité artistique, est basée sur la production de 4 expositions par an interrogeant le dessin sous toutes ses formes. Chacun des 3 duos lauréats perçoit une dotation de 20 000 euros HT pour la production des nouvelles oeuvres de l’exposition ainsi que leurs rémunérations. En plus de la production des expositions, le Drawing Lab assure la communication, la diffusion, l’accueil des publics, la médiation culturelle et l’organisation d’événements pour un budget de 15 000 euros HT par exposition. La 4ème exposition est celle du lauréat du Prix Drawing Now, remis lors de DRAWING NOW Art Fair. Le centre d’art, situé au niveau -1 du Drawing Hotel est ouvert tous les jours de 11h à 19h gratuitement pour tous, selon les recommandations sanitaires en vigueur.</p><br><p><br></p><br><p><strong>LE CNAP</strong></p><p>Le Centre national des arts plastiques (Cnap) est l’un des principaux opérateurs de la politique du ministère de la Culture dans le domaine des arts visuels contemporains. Il enrichit, pour le compte de l’État, le Fonds national d’art contemporain, collection nationale qu’il conserve et fait connaître par des prêts et des dépôts en France et à l’étranger, des expositions en partenariat et des éditions. Avec près de 105 000 oeuvres acquises depuis plus de deux siècles auprès d’artistes vivants, cette collection constitue un ensemble représentatif de la variété des courants artistiques. Acteur culturel incontournable, le Cnap encourage la scène artistique dans toute sa diversité et accompagne les artistes ainsi que les professionnels à travers plusieurs dispositifs de soutien. Il contribue également à la valorisation des projets soutenus par la mise en oeuvre d’actions de diffusion.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“DRAWING FACTORY”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Des ateliers d’artistes pour le dessin contemporain à Paris !</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Christine Phal, fondatrice de la foire DRAWING NOW PARIS et du DRAWING LAB,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 avril 2021, durée 23’19. ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>11 avenue Mac Mahon I 17ème arrondissement I 5 étages I 1 500 m2 de création I 32 ateliers I 6 mois I 250 m2 d’espaces communs</em></strong></p><br><p><br></p><p>Ambassadrices depuis plus de 15 ans pour la promotion et la diffusion du dessin contemporain, Christine Phal, fondatrice du Drawing Lab Paris, et Carine Tissot, directrice de DRAWING NOW Art Fair et du Drawing Hotel, renforcent cet engagement en transformant un ancien hôtel du 17ème arrondissement en ateliers destinés à des artistes pratiquant le dessin sous toutes ses formes. Par cet engagement, avec le Centre national des arts plastiques (Cnap) et en partenariat avec SOFERIM, promoteur immobilier, la DRAWING FACTORY a ouvert ses portes le 22 mars 2021 et restera ouverte jusqu’au 19 septembre 2021.</p><br><p>Les 33 artistes invités bénéficient d’un accès gratuit à un espace de travail afin de poursuivre leurs projets et en développer de nouveaux. Pour les artistes sélectionnés avec le Cnap, l’établissement public prend en charge les loyers des ateliers et leur attribue à chacun une bourse de vie de 500 euros / mois.</p><br><p>La DRAWING FACTORY est bien plus qu’un lieu de travail, elle devient un véritable lieu de rencontres, d’expérimentations et réalisations de projets. Des visites professionnelles et pour le public seront organisées en fonction des directives sanitaires en vigueur.</p><br><p>Pilotée par les équipes du Drawing Lab Paris, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, la DRAWING FACTORY entend devenir le lieu de création du dessin à Paris des prochains mois.</p><br><p>Afin de trouver les artistes qui participeront au projet, un appel à candidatures national a été réalisé du 15 février au 8 mars 2021.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><strong>Le comité de sélection de la DRAWING FACTORY :&nbsp;</strong></p><p>Sandra Hegedüs, fondatrice de SAM Art Projects et collectionneuse</p><p>Florentine Lamarche-Ovize, artiste&nbsp;</p><p>Christine Phal, présidente de DRAWING NOW Art Fair et fondatrice du Drawing Lab Paris</p><p>Juliette Pollet, responsable de la collection arts plastiques du Centre national des arts plastiques (Cnap)</p><p>Béatrice Salmon, directrice du Centre national des arts plastiques (Cnap)</p><p>Guillaume Dégé, artiste</p><p>Philippe Piguet, critique d’art et commissaire d’exposition indépendant&nbsp;</p><p>Des 400 candidatures reçues, voici la liste des artistes qui ont intégré la DRAWING FACTORY.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Les artistes invités par le CNAP :</strong></p><p>Pooya ABBASIAN / Ethan ASSOULINE / Fabrice CAZENAVE / Camille CHASTANG / Dalila DALLEAS BOUZAR / Odonchimeg DAVAADORJ / Chloé DUGIT-GROS / Camille FISCHER / Gabriel FOLLI / Éléonore GEISSLER / Juliette GREEN / Shuo HAO / Marie HAVEL / Gabrielle KOURDADZÉ / Boris KURDI / Vanina LANGER / Gaspard LAURENT / Benjamin LAURENT-AMAN / Matthias LEHMANN / Thomas LÉON / Claire MALRIEUX / Pauline MARTINET &amp; Zoé TEXEREAU / Audrey MATT-AUBERT / Chloé POIZAT / Clovis RETIF / Araks SAHAKYAN / Thibault SCEMAMA DE GIALLULY / Quentin SPOHN / Louise VENDEL / Maxime VERDIER</p><br><p><br></p><br><p><strong>Les artistes invités par le DRAWING LAB PARIS :</strong></p><p>Raphaëlle PERIA / François RÉAU</p><p>D’autres artistes seront ponctuellement invités à investir certains espaces de la DRAWING FACTORY.</p><br><p><br></p><br><p><strong>LA DRAWING FACTORY</strong></p><p>La DRAWING FACTORY se déploie sur 5 niveaux. Au rez-de-chaussée, un FOYER de 250 m2 est conçu comme lieu de vie commun. Espace de discussions, de conférences ou encore de workshops, cet espace commun est le point de rencontres du projet. De plus, 2 ateliers au rez-de-chaussée, accessibles sur réservation, permettront la réalisation de travaux de groupe, l’usage de nouvelles techniques ou le déploiement de projets de plus grands formats. Les 4 niveaux supérieurs sont dédiés aux 32 ateliers individuels. D’une superficie de 13 à 20 m2 chaque atelier est équipé d’un point d’eau, un WC, un rangement, un système d’éclairage et l’électricité. Les ateliers sont bruts, aménageables par les artistes selon leurs besoins. La DRAWING FACTORY est accessible aux artistes 7 jours/7.</p><br><p><br></p><br><p><strong>LE DRAWING LAB</strong></p><p>Fondé par Christine Phal en 2017 sur un modèle philanthropique, le Drawing Lab Paris est un centre d’art privé entièrement dédié à la promotion et à la diffusion du dessin contemporain. Sa programmation, assurée par un comité artistique, est basée sur la production de 4 expositions par an interrogeant le dessin sous toutes ses formes. Chacun des 3 duos lauréats perçoit une dotation de 20 000 euros HT pour la production des nouvelles oeuvres de l’exposition ainsi que leurs rémunérations. En plus de la production des expositions, le Drawing Lab assure la communication, la diffusion, l’accueil des publics, la médiation culturelle et l’organisation d’événements pour un budget de 15 000 euros HT par exposition. La 4ème exposition est celle du lauréat du Prix Drawing Now, remis lors de DRAWING NOW Art Fair. Le centre d’art, situé au niveau -1 du Drawing Hotel est ouvert tous les jours de 11h à 19h gratuitement pour tous, selon les recommandations sanitaires en vigueur.</p><br><p><br></p><br><p><strong>LE CNAP</strong></p><p>Le Centre national des arts plastiques (Cnap) est l’un des principaux opérateurs de la politique du ministère de la Culture dans le domaine des arts visuels contemporains. Il enrichit, pour le compte de l’État, le Fonds national d’art contemporain, collection nationale qu’il conserve et fait connaître par des prêts et des dépôts en France et à l’étranger, des expositions en partenariat et des éditions. Avec près de 105 000 oeuvres acquises depuis plus de deux siècles auprès d’artistes vivants, cette collection constitue un ensemble représentatif de la variété des courants artistiques. Acteur culturel incontournable, le Cnap encourage la scène artistique dans toute sa diversité et accompagne les artistes ainsi que les professionnels à travers plusieurs dispositifs de soutien. Il contribue également à la valorisation des projets soutenus par la mise en oeuvre d’actions de diffusion.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Kapwani Kiwanga” Cima CimaCentre d’art contemporain d’Ivrydu 27 avril au 11 juillet 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Kapwani Kiwanga” Cima CimaCentre d’art contemporain d’Ivrydu 27 avril au 11 juillet 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 27 Apr 2021 03:21:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Kapwani Kiwanga,  par Anne-Frédérique Fer, à Vitry, le 26 avril 2021, durée 11’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Kapwani Kiwanga”</strong></h1><h1><strong>Cima Cima</strong></h1><h3><strong>Centre d’art contemporain d’Ivry</strong></h3><h4><strong>du 27 avril au 11 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Kapwani Kiwanga,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vitry, le 26 avril 2021, durée 11’47,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Directrice-curator&nbsp;: Claire Le Restif</strong></p><br><p><br></p><br><p>“Nous sommes heureux d’annoncer l’ouverture de l’exposition personnelle de Kapwani Kiwanga le 26 avril 2021, réservée uniquement, jusqu’à ce que les conditions nous le permettent, aux visites professionnelles. Prévue du 23 avril au 28 juin 2020, l’exposition fut reportée suite à l’aggravement de la crise sanitaire et donne lieu en 2021 à un projet distinct de celui précédemment pensé.”</p><p>Franco-canadienne, Kapwani Kiwanga (née en 1978 à Hamilton) est artiste chercheuse. Son travail s’intéresse aux récits dessinant une asymétrie du pouvoir, et à mettre en lumière les témoins parfois inattendus de ces histoires. Son travail plastique cherche à donner une forme à des archives parfois dormantes ou peu connues.</p><p>Le titre de l’exposition,&nbsp;<em>Cima Cima,&nbsp;</em>fait référence aux « cimarrones » ou « marrons », termes d’origine arawak passés dans la langue espagnole pour désigner les personnes en condition d’esclavage, devenues fugitives dans les Amériques. Une fois émancipés, ces femmes et ces hommes devaient mettre en place des stratégies pour préserver leur liberté. Cela passait par l’établissement de villages précaires prêts à être abandonnés pour reprendre la route, par une agriculture exceptionnelle permettant leur survivance, et par l’apprivoisement de plantes ramenées de leurs terres natives pour être adaptées à un nouvel environnement.</p><p><em>Cima Cima&nbsp;</em>pose donc la question des gestes volontairement dissimulés permettant la survie, aborde l’histoire d’une résistance silencieuse, et la pratique d’une indocilité créatrice comme mode de vie, garante de liberté.</p><p>C’est particulièrement la culture des plantes et leur place en tant que témoins de l’histoire humaine qui intéresse ici l’artiste, ainsi que leur fonction parfois ambivalente : la plante qui nourrit, la plante qui soigne, mais aussi la plante qui tue soit indirectement par son exploitation, soit par son utilisation en tant que poison.</p><p>Pour la grande salle du Crédac, Kapwani Kiwanga propose&nbsp;<em>Matières premières&nbsp;</em>(2020), une forêt de papier brut à base de fibre de canne à sucre. Allant du plafond au sol, les lés de papier empêchent l’appréhension de l’espace d’un seul regard et invitent le public à emprunter une déambulation marquée par la contrainte. Des fragments de lames de machettes retravaillées et redécoupées viennent parfois se greffer sur le papier, qui, couplés à la circulation entravée, rappellent les espaces de domination sur le corps des personnes en condition d’esclavage, caractéristiques de la culture de la canne à sucre.</p><p>Dans la deuxième salle et à l’invitation de Kiwanga, Noémie Sauve, artiste et soutien du Fonds d’Art Contemporain Agricole de Clinamen (association accompagnant les pratiques paysannes par la diffusion d’oeuvres d’art), présente trois dessins de la série&nbsp;<em>motif vivant&nbsp;</em>(2018 – 2020 – 2020) au crayon et contenant des graines paysannes de tomates.&nbsp;</p><p>Partiellement dissimulée, faisant face à la baie vitrée, une rizière de riz de la variété&nbsp;<em>Oryza glaberrima&nbsp;</em>est installée dans cet espace. Selon les récits oraux, le riz africain a fait le voyage aux Amériques camouflé dans les cheveux des femmes de l’Afrique de l’Ouest contraintes à l’émigration pour être réduites à l’état d’esclavage. Cultivé dans le nord de l’Amérique du Sud grâce aux soins et au savoir-faire de ces femmes, l’histoire du&nbsp;<em>Oryza glaberrima&nbsp;</em>a survécu de manière orale.</p><p>Léonard Nguyen Van Thé, paysagiste et jardinier, assiste Kapwani Kiwanga tout au long de l’exposition afin de suivre la culture du riz au Crédac.</p><p>Toujours salle deux, est présentée une production récente de l’artiste pour la Renaissance Society à Chicago : une tapisserie où des répliques en verre de grains de riz&nbsp;<em>Oryza glaberrima&nbsp;</em>sont tissés, rappelant le récit des voyages transocéaniques de cette variété.</p><p>La troisième salle présente la série&nbsp;<em>Lazarus</em>, quatre sérigraphies blanches sur papier. Ces oeuvres de Kiwanga reprennent des illustrations des XIXe et XXe siècles montrant des « taxons Lazare » : des espèces animales déclarées comme éteintes qui refont leur apparition dans la nature après de nombreuses décennies.&nbsp;</p><p><em>Potomitan&nbsp;</em>est une oeuvre produite pour l’exposition au Crédac, également présente dans cette salle. Inspirée de l’expression créole, dont elle porte le titre,&nbsp;</p><p><em>Potomitan&nbsp;</em>se réfère au poteau central dans un temple vaudou, mais l’expression peut aussi désigner le soutien familial ou la mère « courage », pilier de la société antillaise. Cette nouvelle oeuvre s’inspire en outre des&nbsp;<em>witch</em>’<em>s ladder</em>. Une « échelle de sorcière » est une pratique dans la magie populaire ou la sorcellerie européenne consistant à nouer ou à tresser des cheveux ou des cordes avec des charmes (des feuilles ou des plumes par exemple), ayant en tête une intention magique spécifique. Ici, les charmes sont des parties de plantes potentiellement dangereuses ou mortelles pour l’être humain, ayant été utilisées historiquement dans la quête pour la liberté.</p><p>Enfin, dans le&nbsp;<em>Crédakino&nbsp;</em>est projetée la vidéo&nbsp;<em>Vumbi&nbsp;</em>(2012), dans laquelle l’artiste nettoie le feuillage d’un bosquet d’arbres recouvert d’une couche de poussière rouge en Tanzanie, afin de faire réapparaître le feuillage vert initial. Un tirage répétant ce geste sur un site différent est également exposé.</p><br><p><br></p><br><p>INVITATION DE KAPWANI KIWANGA</p><p>NOÉMIE SAUVE<em>,&nbsp;</em>née en 1980 à Romans-sur-Isère. Vit et travaille à Paris.</p><p>Le travail de Noémie Sauve va au-delà des contraintes inhérentes aux différentes disciplines artistiques et s’engage directement et étroitement avec le monde. En&nbsp;collaboration avec des spécialistes divers (ingénieurs en biologie, vulcanologues, taxonomistes, architectes, chercheurs, paysans…), elle travaille sur plusieurs mediums et terrains avec singularité.&nbsp;</p><p>Sa série de dessins&nbsp;<em>motif vivant&nbsp;</em>incorpore des graines qui peuvent être plantées et potentiellement donner des fruits. Ce travail résonne avec les questionnements abordés dans cette exposition : comment adapter les gestes, les modes de vie, et réflexions nourries par nos connaissances passées dont nous avons hérité et qui ne cherchent pas à préserver une nature idéalisée pour s’y réfugier, mais plutôt faire face à notre nécessité de s’adapter à un monde imparfait et toxique.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>POURQUOI LES GRAINES ?</p><p>« La graine est le ‹ potentiel vivant ›. Il y est contenu, on ne sait pas comment il va se déployer.</p><p>Les semences paysannes sont des graines libres, issues du vivant qui bousculent pourtant toute une architecture sociale et économique sur laquelle nous nous basons. Société dont les règles limitent le déploiement présent et à venir de ces semences non stérilisées. Issues de plusieurs générations, fruits d’évolution et d’adaptation, cette qualité des graines paysannes est néanmoins vue comme une menace. Une « menace » incarnée pourtant d’après moi dans des visions rassurantes comme peuvent l’être la liberté, l’autonomie et le vivant.</p><p>Les graines incarnent aussi un temps de négociation avec ces potentiels vivants dans nos espaces. Une cohabitation à investir, un travail de fond et une temporalité dans lesquels nos habitudes sont perdues jusque dans nos cultures agricoles exigeantes.</p><p>En intégrant des graines issues de semences paysannes, je défends la liberté de circulation de ce patrimoine vivant universel, et j’encourage leur diffusion. »&nbsp;</p><p><strong>Noémie Sauve</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Kapwani Kiwanga”</strong></h1><h1><strong>Cima Cima</strong></h1><h3><strong>Centre d’art contemporain d’Ivry</strong></h3><h4><strong>du 27 avril au 11 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Kapwani Kiwanga,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Vitry, le 26 avril 2021, durée 11’47,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Directrice-curator&nbsp;: Claire Le Restif</strong></p><br><p><br></p><br><p>“Nous sommes heureux d’annoncer l’ouverture de l’exposition personnelle de Kapwani Kiwanga le 26 avril 2021, réservée uniquement, jusqu’à ce que les conditions nous le permettent, aux visites professionnelles. Prévue du 23 avril au 28 juin 2020, l’exposition fut reportée suite à l’aggravement de la crise sanitaire et donne lieu en 2021 à un projet distinct de celui précédemment pensé.”</p><p>Franco-canadienne, Kapwani Kiwanga (née en 1978 à Hamilton) est artiste chercheuse. Son travail s’intéresse aux récits dessinant une asymétrie du pouvoir, et à mettre en lumière les témoins parfois inattendus de ces histoires. Son travail plastique cherche à donner une forme à des archives parfois dormantes ou peu connues.</p><p>Le titre de l’exposition,&nbsp;<em>Cima Cima,&nbsp;</em>fait référence aux « cimarrones » ou « marrons », termes d’origine arawak passés dans la langue espagnole pour désigner les personnes en condition d’esclavage, devenues fugitives dans les Amériques. Une fois émancipés, ces femmes et ces hommes devaient mettre en place des stratégies pour préserver leur liberté. Cela passait par l’établissement de villages précaires prêts à être abandonnés pour reprendre la route, par une agriculture exceptionnelle permettant leur survivance, et par l’apprivoisement de plantes ramenées de leurs terres natives pour être adaptées à un nouvel environnement.</p><p><em>Cima Cima&nbsp;</em>pose donc la question des gestes volontairement dissimulés permettant la survie, aborde l’histoire d’une résistance silencieuse, et la pratique d’une indocilité créatrice comme mode de vie, garante de liberté.</p><p>C’est particulièrement la culture des plantes et leur place en tant que témoins de l’histoire humaine qui intéresse ici l’artiste, ainsi que leur fonction parfois ambivalente : la plante qui nourrit, la plante qui soigne, mais aussi la plante qui tue soit indirectement par son exploitation, soit par son utilisation en tant que poison.</p><p>Pour la grande salle du Crédac, Kapwani Kiwanga propose&nbsp;<em>Matières premières&nbsp;</em>(2020), une forêt de papier brut à base de fibre de canne à sucre. Allant du plafond au sol, les lés de papier empêchent l’appréhension de l’espace d’un seul regard et invitent le public à emprunter une déambulation marquée par la contrainte. Des fragments de lames de machettes retravaillées et redécoupées viennent parfois se greffer sur le papier, qui, couplés à la circulation entravée, rappellent les espaces de domination sur le corps des personnes en condition d’esclavage, caractéristiques de la culture de la canne à sucre.</p><p>Dans la deuxième salle et à l’invitation de Kiwanga, Noémie Sauve, artiste et soutien du Fonds d’Art Contemporain Agricole de Clinamen (association accompagnant les pratiques paysannes par la diffusion d’oeuvres d’art), présente trois dessins de la série&nbsp;<em>motif vivant&nbsp;</em>(2018 – 2020 – 2020) au crayon et contenant des graines paysannes de tomates.&nbsp;</p><p>Partiellement dissimulée, faisant face à la baie vitrée, une rizière de riz de la variété&nbsp;<em>Oryza glaberrima&nbsp;</em>est installée dans cet espace. Selon les récits oraux, le riz africain a fait le voyage aux Amériques camouflé dans les cheveux des femmes de l’Afrique de l’Ouest contraintes à l’émigration pour être réduites à l’état d’esclavage. Cultivé dans le nord de l’Amérique du Sud grâce aux soins et au savoir-faire de ces femmes, l’histoire du&nbsp;<em>Oryza glaberrima&nbsp;</em>a survécu de manière orale.</p><p>Léonard Nguyen Van Thé, paysagiste et jardinier, assiste Kapwani Kiwanga tout au long de l’exposition afin de suivre la culture du riz au Crédac.</p><p>Toujours salle deux, est présentée une production récente de l’artiste pour la Renaissance Society à Chicago : une tapisserie où des répliques en verre de grains de riz&nbsp;<em>Oryza glaberrima&nbsp;</em>sont tissés, rappelant le récit des voyages transocéaniques de cette variété.</p><p>La troisième salle présente la série&nbsp;<em>Lazarus</em>, quatre sérigraphies blanches sur papier. Ces oeuvres de Kiwanga reprennent des illustrations des XIXe et XXe siècles montrant des « taxons Lazare » : des espèces animales déclarées comme éteintes qui refont leur apparition dans la nature après de nombreuses décennies.&nbsp;</p><p><em>Potomitan&nbsp;</em>est une oeuvre produite pour l’exposition au Crédac, également présente dans cette salle. Inspirée de l’expression créole, dont elle porte le titre,&nbsp;</p><p><em>Potomitan&nbsp;</em>se réfère au poteau central dans un temple vaudou, mais l’expression peut aussi désigner le soutien familial ou la mère « courage », pilier de la société antillaise. Cette nouvelle oeuvre s’inspire en outre des&nbsp;<em>witch</em>’<em>s ladder</em>. Une « échelle de sorcière » est une pratique dans la magie populaire ou la sorcellerie européenne consistant à nouer ou à tresser des cheveux ou des cordes avec des charmes (des feuilles ou des plumes par exemple), ayant en tête une intention magique spécifique. Ici, les charmes sont des parties de plantes potentiellement dangereuses ou mortelles pour l’être humain, ayant été utilisées historiquement dans la quête pour la liberté.</p><p>Enfin, dans le&nbsp;<em>Crédakino&nbsp;</em>est projetée la vidéo&nbsp;<em>Vumbi&nbsp;</em>(2012), dans laquelle l’artiste nettoie le feuillage d’un bosquet d’arbres recouvert d’une couche de poussière rouge en Tanzanie, afin de faire réapparaître le feuillage vert initial. Un tirage répétant ce geste sur un site différent est également exposé.</p><br><p><br></p><br><p>INVITATION DE KAPWANI KIWANGA</p><p>NOÉMIE SAUVE<em>,&nbsp;</em>née en 1980 à Romans-sur-Isère. Vit et travaille à Paris.</p><p>Le travail de Noémie Sauve va au-delà des contraintes inhérentes aux différentes disciplines artistiques et s’engage directement et étroitement avec le monde. En&nbsp;collaboration avec des spécialistes divers (ingénieurs en biologie, vulcanologues, taxonomistes, architectes, chercheurs, paysans…), elle travaille sur plusieurs mediums et terrains avec singularité.&nbsp;</p><p>Sa série de dessins&nbsp;<em>motif vivant&nbsp;</em>incorpore des graines qui peuvent être plantées et potentiellement donner des fruits. Ce travail résonne avec les questionnements abordés dans cette exposition : comment adapter les gestes, les modes de vie, et réflexions nourries par nos connaissances passées dont nous avons hérité et qui ne cherchent pas à préserver une nature idéalisée pour s’y réfugier, mais plutôt faire face à notre nécessité de s’adapter à un monde imparfait et toxique.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>POURQUOI LES GRAINES ?</p><p>« La graine est le ‹ potentiel vivant ›. Il y est contenu, on ne sait pas comment il va se déployer.</p><p>Les semences paysannes sont des graines libres, issues du vivant qui bousculent pourtant toute une architecture sociale et économique sur laquelle nous nous basons. Société dont les règles limitent le déploiement présent et à venir de ces semences non stérilisées. Issues de plusieurs générations, fruits d’évolution et d’adaptation, cette qualité des graines paysannes est néanmoins vue comme une menace. Une « menace » incarnée pourtant d’après moi dans des visions rassurantes comme peuvent l’être la liberté, l’autonomie et le vivant.</p><p>Les graines incarnent aussi un temps de négociation avec ces potentiels vivants dans nos espaces. Une cohabitation à investir, un travail de fond et une temporalité dans lesquels nos habitudes sont perdues jusque dans nos cultures agricoles exigeantes.</p><p>En intégrant des graines issues de semences paysannes, je défends la liberté de circulation de ce patrimoine vivant universel, et j’encourage leur diffusion. »&nbsp;</p><p><strong>Noémie Sauve</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Mérignac Photo 2021” Des mondes possibles4 lieux à Mérignacdu 30 avril au 8 août 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Mérignac Photo 2021” Des mondes possibles4 lieux à Mérignacdu 30 avril au 8 août 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Apr 2021 09:13:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Émeline Dufrennoy, commissaire invitée du Mérignac Photo 2021,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Strasbourg, le 22 avril 2021, durée 20’04, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Mérignac Photo 2021”</strong></h1><h1><strong>Des mondes possibles</strong></h1><h3><strong>4 lieux à Mérignac</strong></h3><h4><strong>du 30 avril au 8 août 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Émeline Dufrennoy, commissaire invitée du Mérignac Photo 2021,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Strasbourg, le 22 avril 2021, durée 20’04,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><h3><br></h3><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Émeline Dufrennoy, commissaire invitée du Mérignac Photo 2021</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Mondes inconnus, fantasmés, non advenus… Sous le thème « Des mondes possibles », le Mérignac Photo 2021 invite à rêver le monde et ses représentations.</p><p>Dans une scénographie convoquant photographie, vidéo et installation Mérignac Photo se déploie au travers de quatre lieux.</p><p>Entre espaces d’exposition et espace de la ville, l’événement présente une vingtaine d’artistes internationaux, notamment au travers d’une collaboration avec MOMENTA Biennale de l’image (Montréal, Canada).</p><p>A la Vieille église, point central de la manifestation, machines à rêves et rêves de conquêtes côtoient fables et goût pour l’absurde.</p><p>En écho, à la Médiathèque Michel Sainte Marie et à la résidence des Fauvettes –&nbsp;nouvel espace investi spécialement pour l’événement&nbsp;– seront questionnés les enjeux de la conservation de la mémoire et des connaissances, et le rôle des images dans notre compréhension du monde. En filigrane s’y dessinent les projections sur l’écroulement de nos sociétés et sur des futurs sans humanité. Certaines pistes pourtant, dessinent des hypothèses sur notre manière d’habiter le monde, à la recherche d’autres équilibres.</p><p>Au parc du Vivier enfin, quatre propositions d’artistes sont présentées qui abordent différents «&nbsp;mondes possibles&nbsp;» et livrent les probables devenirs d’un monde déjà sur le point d’advenir.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Des mondes possibles</strong></p><p>Qu’est-ce qui nous meut ?</p><p>Quel rêve, quelle folie nous pousse à bord d’engins improbables de l’autre côté de la montagne, de l’autre côté de la mer, nous fait tourner le regard vers les étoiles&nbsp;?</p><p>Dés/espoir de meilleurs lendemains, soif de conquête ou curiosité scientifique, les forces qui guident les utopies humaines sont innombrables.</p><p>L’histoire de la représentation photographique des confins est intrinsèquement liée à l’idée d’horizon et à la limite du regard, à la quête des origines, aux projections vers l’inconnu.</p><p>Dès son apparition, la photographie va accompagner l’exploration du territoire, et va aider à sa cartographie, à sa circonscription, nourrissant utopies et migrations humaines, façonnant l’idée de l’ailleurs et de l’altérité.</p><p>Objets de récit indiciels, les images provoquent des représentations imaginaires, des projections fantasmées, participant à la construction des mythes fondateurs de nos sociétés contemporaines.</p><p>Dans des entreprises aussi hasardeuses que fragiles, sur des embarcations lancées à l’incertitude, l’explorateur va ainsi contribuer à la fabrique de réalités alternatives, sortes de paradis perdus jamais advenus. Outil d’idéologies et vecteur de pensée dominante, le photographique remplace et transforme alors le monde par la production globalisée d’une sorte de «&nbsp;fiction réelle&nbsp;». Les représentations du monde en sont les témoins, révélatrices d’histoires de conquêtes, d’asservissements, de dominations, d’appropriations et de mutation des territoires et des êtres.</p><p>Aujourd’hui cependant, dans un contexte globalisé, le monde apparaît comme rétréci. Plus de continents inconnus, plus de territoires inconquis. l’homme semble avoir plié le temps et l’espace à sa mesure. Cartographié, scanné, numérisé, le monde nous donne la sensation d’une fin.</p><p>L’image numérique démultiplie ce message par sa capacité nouvelle à étendre les points de vue et les connaissances, et à influencer les systèmes de représentation et d’information. Le flux des images guide nos imaginaires. Conjuguée au futur, cette capacité à embrasser le monde en un instant semble pourtant dérisoire. Les projections sur l’à venir convoquent dystopies et collapsologie. L’Anthropocène cède le pas au Thanatocène.</p><p>L’image participe à la construction et à la multiplication de ces nouveaux imaginaires des possibles. Par le biais des projections, des croyances et des fantasmes sur l’avenir, de nouveaux récits s’écrivent autour de ces devenirs probables.</p><p>Un déplacement s’opère.</p><p><strong>Emeline Dufrennoy</strong>, Commissaire invitée du Mérignac Photo 2021</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>La programmation&nbsp;:</strong>&nbsp;4 lieux / 20 artistes internationaux</p><br><p><br></p><br><p><strong>1.Vieille Église –&nbsp;</strong>Rue de la Vieille Église – 33700 Mérignac</p><p>Juliette Agnel (FR), Vincent Chevillon (FR), Sandrine Elberg (FR), Thierry Fournier (FR), Rubén Martín de Lucas (ES), Aurélien Mauplot (FR), Mohau Modisakeng (ZA), Jennifer Niederhauser-Schlup (CH), Guido van der Werve (NL)</p><br><p><br></p><br><p><strong>2. Médiathèque Michel Sainte-Marie –</strong>&nbsp;19, place Charles-de-Gaulle – 33700 Mérignac</p><p>Lionel Bayol-Themines (FR), Persijn Broersen &amp; Margit Lukács (NL), Vincent Chevillon (FR), Maryse Goudreau (CA), Léa Habourdin (FR), Nelly Monnier &amp; Eric Tabuchi (FR).</p><br><p><br></p><br><p><strong>3. Résidence des Fauvettes –</strong>&nbsp;Bât 2, 23 bis avenue du docteur&nbsp;– 33700 Mérignac</p><p>Grégory Chatonsky (FR/CA)</p><br><p><br></p><br><p><strong>4. Parc du Vivier –</strong>&nbsp;60, avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny&nbsp;– 33700 Mérignac</p><p>Grégory Chatonsky (FR/CA), Michel Le Belhomme (FR), Meryl McMaster (CA), Gidéon Mendel (ZA)</p><p>1 La collapsologie est un courant de pensée, apparu il y a moins de 10 ans, qui envisage les risques d’un effondrement de la civilisation dû à l’altération de son environnement par l’homme.</p><p>2 L’Anthropocène serait la période durant laquelle l’influence de l’être humain sur l’ensemble du vivant a atteint un tel niveau qu’elle est devenue une « force géologique » majeure. Prolongeant cette idée, le Thanatocène désignerait une ère de destruction et d’écocides, avec la guerre comme origine.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Mérignac Photo 2021”</strong></h1><h1><strong>Des mondes possibles</strong></h1><h3><strong>4 lieux à Mérignac</strong></h3><h4><strong>du 30 avril au 8 août 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Émeline Dufrennoy, commissaire invitée du Mérignac Photo 2021,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Strasbourg, le 22 avril 2021, durée 20’04,</p><p>©&nbsp;FranceFineArt.</p><h3><br></h3><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Émeline Dufrennoy, commissaire invitée du Mérignac Photo 2021</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Mondes inconnus, fantasmés, non advenus… Sous le thème « Des mondes possibles », le Mérignac Photo 2021 invite à rêver le monde et ses représentations.</p><p>Dans une scénographie convoquant photographie, vidéo et installation Mérignac Photo se déploie au travers de quatre lieux.</p><p>Entre espaces d’exposition et espace de la ville, l’événement présente une vingtaine d’artistes internationaux, notamment au travers d’une collaboration avec MOMENTA Biennale de l’image (Montréal, Canada).</p><p>A la Vieille église, point central de la manifestation, machines à rêves et rêves de conquêtes côtoient fables et goût pour l’absurde.</p><p>En écho, à la Médiathèque Michel Sainte Marie et à la résidence des Fauvettes –&nbsp;nouvel espace investi spécialement pour l’événement&nbsp;– seront questionnés les enjeux de la conservation de la mémoire et des connaissances, et le rôle des images dans notre compréhension du monde. En filigrane s’y dessinent les projections sur l’écroulement de nos sociétés et sur des futurs sans humanité. Certaines pistes pourtant, dessinent des hypothèses sur notre manière d’habiter le monde, à la recherche d’autres équilibres.</p><p>Au parc du Vivier enfin, quatre propositions d’artistes sont présentées qui abordent différents «&nbsp;mondes possibles&nbsp;» et livrent les probables devenirs d’un monde déjà sur le point d’advenir.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Des mondes possibles</strong></p><p>Qu’est-ce qui nous meut ?</p><p>Quel rêve, quelle folie nous pousse à bord d’engins improbables de l’autre côté de la montagne, de l’autre côté de la mer, nous fait tourner le regard vers les étoiles&nbsp;?</p><p>Dés/espoir de meilleurs lendemains, soif de conquête ou curiosité scientifique, les forces qui guident les utopies humaines sont innombrables.</p><p>L’histoire de la représentation photographique des confins est intrinsèquement liée à l’idée d’horizon et à la limite du regard, à la quête des origines, aux projections vers l’inconnu.</p><p>Dès son apparition, la photographie va accompagner l’exploration du territoire, et va aider à sa cartographie, à sa circonscription, nourrissant utopies et migrations humaines, façonnant l’idée de l’ailleurs et de l’altérité.</p><p>Objets de récit indiciels, les images provoquent des représentations imaginaires, des projections fantasmées, participant à la construction des mythes fondateurs de nos sociétés contemporaines.</p><p>Dans des entreprises aussi hasardeuses que fragiles, sur des embarcations lancées à l’incertitude, l’explorateur va ainsi contribuer à la fabrique de réalités alternatives, sortes de paradis perdus jamais advenus. Outil d’idéologies et vecteur de pensée dominante, le photographique remplace et transforme alors le monde par la production globalisée d’une sorte de «&nbsp;fiction réelle&nbsp;». Les représentations du monde en sont les témoins, révélatrices d’histoires de conquêtes, d’asservissements, de dominations, d’appropriations et de mutation des territoires et des êtres.</p><p>Aujourd’hui cependant, dans un contexte globalisé, le monde apparaît comme rétréci. Plus de continents inconnus, plus de territoires inconquis. l’homme semble avoir plié le temps et l’espace à sa mesure. Cartographié, scanné, numérisé, le monde nous donne la sensation d’une fin.</p><p>L’image numérique démultiplie ce message par sa capacité nouvelle à étendre les points de vue et les connaissances, et à influencer les systèmes de représentation et d’information. Le flux des images guide nos imaginaires. Conjuguée au futur, cette capacité à embrasser le monde en un instant semble pourtant dérisoire. Les projections sur l’à venir convoquent dystopies et collapsologie. L’Anthropocène cède le pas au Thanatocène.</p><p>L’image participe à la construction et à la multiplication de ces nouveaux imaginaires des possibles. Par le biais des projections, des croyances et des fantasmes sur l’avenir, de nouveaux récits s’écrivent autour de ces devenirs probables.</p><p>Un déplacement s’opère.</p><p><strong>Emeline Dufrennoy</strong>, Commissaire invitée du Mérignac Photo 2021</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>La programmation&nbsp;:</strong>&nbsp;4 lieux / 20 artistes internationaux</p><br><p><br></p><br><p><strong>1.Vieille Église –&nbsp;</strong>Rue de la Vieille Église – 33700 Mérignac</p><p>Juliette Agnel (FR), Vincent Chevillon (FR), Sandrine Elberg (FR), Thierry Fournier (FR), Rubén Martín de Lucas (ES), Aurélien Mauplot (FR), Mohau Modisakeng (ZA), Jennifer Niederhauser-Schlup (CH), Guido van der Werve (NL)</p><br><p><br></p><br><p><strong>2. Médiathèque Michel Sainte-Marie –</strong>&nbsp;19, place Charles-de-Gaulle – 33700 Mérignac</p><p>Lionel Bayol-Themines (FR), Persijn Broersen &amp; Margit Lukács (NL), Vincent Chevillon (FR), Maryse Goudreau (CA), Léa Habourdin (FR), Nelly Monnier &amp; Eric Tabuchi (FR).</p><br><p><br></p><br><p><strong>3. Résidence des Fauvettes –</strong>&nbsp;Bât 2, 23 bis avenue du docteur&nbsp;– 33700 Mérignac</p><p>Grégory Chatonsky (FR/CA)</p><br><p><br></p><br><p><strong>4. Parc du Vivier –</strong>&nbsp;60, avenue du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny&nbsp;– 33700 Mérignac</p><p>Grégory Chatonsky (FR/CA), Michel Le Belhomme (FR), Meryl McMaster (CA), Gidéon Mendel (ZA)</p><p>1 La collapsologie est un courant de pensée, apparu il y a moins de 10 ans, qui envisage les risques d’un effondrement de la civilisation dû à l’altération de son environnement par l’homme.</p><p>2 L’Anthropocène serait la période durant laquelle l’influence de l’être humain sur l’ensemble du vivant a atteint un tel niveau qu’elle est devenue une « force géologique » majeure. Prolongeant cette idée, le Thanatocène désignerait une ère de destruction et d’écocides, avec la guerre comme origine.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Du vandalisme d’oeuvres d’art” Destructions, dégradations et interventions dans les musées en Europe et en Amérique du Nord depuis 1970Anne BessetteAux éditions L’Harmattan – Collection Prix Scientifique</title>
			<itunes:title>🔊 “Du vandalisme d’oeuvres d’art” Destructions, dégradations et interventions dans les musées en Europe et en Amérique du Nord depuis 1970Anne BessetteAux éditions L’Harmattan – Collection Prix Scientifique</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Apr 2021 02:32:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne Bessette, chercheuse en sociologie et auteure de livre « Du vandalisme d’œuvres d’art »,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 21 avril 2021, durée 30’27. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Du vandalisme d’oeuvres d’art” Destructions, dégradations et interventions dans les musées en Europe et en Amérique du Nord depuis 1970</strong></h1><h3><strong>Anne Bessette</strong></h3><h5><strong>Aux éditions L’Harmattan – Collection Prix Scientifique</strong></h5><p><br></p><h5><strong>Interview de Anne Bessette, chercheuse en sociologie et auteure de livre «&nbsp;Du vandalisme d’œuvres d’art&nbsp;»,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 21 avril 2021, durée 30’27.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><strong>Publié dans le cadre du Prix Scientifique L’Harmattan série Doctorat où cet ouvrage est lauréat. Avec des préfaces de Jean-Louis Fabiani et François Mairesse.</strong></p><br><p>Les atteintes portées intentionnellement à l’intégrité d’oeuvres d’art, lorsqu’elles se produisent dans des musées, sont porteuses d’enjeux spécifiques que cet ouvrage analyse. Aujourd’hui, elles sont généralement désignées par le terme de vandalisme, lequel véhicule des représentations qu’il s’agit d’interroger. Cette étude inédite prend appui sur l’analyse d’un corpus de cas de vandalisme perpétrés entre 1970 et 2014 sur des oeuvres exposées dans des musées d’art, en Europe et en Amérique du Nord. Dans une perspective sociologique, elle s’attache à examiner les ressorts de ces actes, mais aussi les diverses réactions qu’ils suscitent. L’analyse de la réception sociale du vandalisme constitue une voie d’accès privilégiée pour appréhender certains mécanismes de disqualification, y compris au sein du champ artistique. Certains de ces gestes sont en effet réalisés dans une optique de création ou de dialogue artistique : ils font ici l’objet d’une attention particulière en raison de ce qu’ils peuvent mettre en lumière du fonctionnement du milieu de l’art.</p><br><p><strong>Anne Bessette</strong>&nbsp;est chercheuse en sociologie. Ses recherches portent sur le rapport à l’art et aux institutions culturelles, notamment muséales.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Du vandalisme d’oeuvres d’art” Destructions, dégradations et interventions dans les musées en Europe et en Amérique du Nord depuis 1970</strong></h1><h3><strong>Anne Bessette</strong></h3><h5><strong>Aux éditions L’Harmattan – Collection Prix Scientifique</strong></h5><p><br></p><h5><strong>Interview de Anne Bessette, chercheuse en sociologie et auteure de livre «&nbsp;Du vandalisme d’œuvres d’art&nbsp;»,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 21 avril 2021, durée 30’27.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><strong>Publié dans le cadre du Prix Scientifique L’Harmattan série Doctorat où cet ouvrage est lauréat. Avec des préfaces de Jean-Louis Fabiani et François Mairesse.</strong></p><br><p>Les atteintes portées intentionnellement à l’intégrité d’oeuvres d’art, lorsqu’elles se produisent dans des musées, sont porteuses d’enjeux spécifiques que cet ouvrage analyse. Aujourd’hui, elles sont généralement désignées par le terme de vandalisme, lequel véhicule des représentations qu’il s’agit d’interroger. Cette étude inédite prend appui sur l’analyse d’un corpus de cas de vandalisme perpétrés entre 1970 et 2014 sur des oeuvres exposées dans des musées d’art, en Europe et en Amérique du Nord. Dans une perspective sociologique, elle s’attache à examiner les ressorts de ces actes, mais aussi les diverses réactions qu’ils suscitent. L’analyse de la réception sociale du vandalisme constitue une voie d’accès privilégiée pour appréhender certains mécanismes de disqualification, y compris au sein du champ artistique. Certains de ces gestes sont en effet réalisés dans une optique de création ou de dialogue artistique : ils font ici l’objet d’une attention particulière en raison de ce qu’ils peuvent mettre en lumière du fonctionnement du milieu de l’art.</p><br><p><strong>Anne Bessette</strong>&nbsp;est chercheuse en sociologie. Ses recherches portent sur le rapport à l’art et aux institutions culturelles, notamment muséales.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Mette Winckelmann” FLAGS OF FREEDOMau Le Bicolore / Maison du Danemark, Parisdu 16 avril au 9 juin 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Mette Winckelmann” FLAGS OF FREEDOMau Le Bicolore / Maison du Danemark, Parisdu 16 avril au 9 juin 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 08:46:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jérôme Sans, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 21 avril 2021, durée 19’08, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Mette Winckelmann”</strong></h1><h1><strong>FLAGS OF FREEDOM</strong></h1><h3><strong>au Le Bicolore / Maison du Danemark, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 avril au 9 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Jérôme Sans, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 21 avril 2021, durée 19’08, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;: Jérôme Sans</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour sa première exposition personnelle en France à la Maison du Danemark, Mette Winckelmann déploie tout son vocabulaire aux influences abstraites et conceptuelles et livre une exposition-manifeste qui s’inscrit dans le débat sur l’équité entre les genres et les processus d’identification face à la fluidité des liens sociaux et intimes de nos sociétés contemporaines.</p><p><em>FLAGS OF FREEDOM</em>&nbsp;fait ressurgir l’histoire troublée des discriminations en détournant des techniques prétendument jugées féminines telles que la couture, la broderie et le patchwork, pour écrire une contre-histoire paritaire de l’abstraction et revaloriser l’artisanat d’art dans le champ de l’art contemporain. Dans ses peintures, collages de tissus, drapeaux, céramiques, sérigraphies et installations, l’artiste danoise déconstruit et brouille les formats et les catégories strictes de la peinture abstraite grâce à un système graphique – une grille mathématique – à partir de laquelle elle aborde l’espace, l’échelle du corps humain et la physicalité des matériaux pour en repousser les limites, les permuter et les recombiner selon un processus en constante évolution. Ce langage de signes et de couleurs, emprunté à diverses cultures, traditions et mouvements sociaux symbolise notamment des phénomènes liés aux transformations du corps social et aux mutations des identités. La géométrie en est une colonne vertébrale pour l’artiste qui voit dans les mathématiques un reflet de la matrice de la société et de ses lois. Entre les lignes, des zones «&nbsp;grises&nbsp;» se révèlent comme autant d’espaces de négociations. Ainsi, ce vocabulaire aux possibilités infinies acte-t-il une posture engagée, traversée par l’iconographie des mouvements de luttes que partagent tous ceux qui souhaitent réinventer le monde ou s’y positionner.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Mette Winckelmann”</strong></h1><h1><strong>FLAGS OF FREEDOM</strong></h1><h3><strong>au Le Bicolore / Maison du Danemark, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 avril au 9 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Jérôme Sans, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 21 avril 2021, durée 19’08, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;: Jérôme Sans</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Pour sa première exposition personnelle en France à la Maison du Danemark, Mette Winckelmann déploie tout son vocabulaire aux influences abstraites et conceptuelles et livre une exposition-manifeste qui s’inscrit dans le débat sur l’équité entre les genres et les processus d’identification face à la fluidité des liens sociaux et intimes de nos sociétés contemporaines.</p><p><em>FLAGS OF FREEDOM</em>&nbsp;fait ressurgir l’histoire troublée des discriminations en détournant des techniques prétendument jugées féminines telles que la couture, la broderie et le patchwork, pour écrire une contre-histoire paritaire de l’abstraction et revaloriser l’artisanat d’art dans le champ de l’art contemporain. Dans ses peintures, collages de tissus, drapeaux, céramiques, sérigraphies et installations, l’artiste danoise déconstruit et brouille les formats et les catégories strictes de la peinture abstraite grâce à un système graphique – une grille mathématique – à partir de laquelle elle aborde l’espace, l’échelle du corps humain et la physicalité des matériaux pour en repousser les limites, les permuter et les recombiner selon un processus en constante évolution. Ce langage de signes et de couleurs, emprunté à diverses cultures, traditions et mouvements sociaux symbolise notamment des phénomènes liés aux transformations du corps social et aux mutations des identités. La géométrie en est une colonne vertébrale pour l’artiste qui voit dans les mathématiques un reflet de la matrice de la société et de ses lois. Entre les lignes, des zones «&nbsp;grises&nbsp;» se révèlent comme autant d’espaces de négociations. Ainsi, ce vocabulaire aux possibilités infinies acte-t-il une posture engagée, traversée par l’iconographie des mouvements de luttes que partagent tous ceux qui souhaitent réinventer le monde ou s’y positionner.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “aux étoiles le poids de la terre” Photographies de Juliette Agnel Texte Émilie Houssaaux éditions Contrejour</title>
			<itunes:title>🔊 “aux étoiles le poids de la terre” Photographies de Juliette Agnel Texte Émilie Houssaaux éditions Contrejour</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 02:29:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Juliette Agnel,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Chaumot, le 15 avril 2020, durée 21’40. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“aux étoiles le poids de la terre”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies de Juliette Agnel</strong></h3><h3><strong>Texte Émilie Houssa</strong></h3><h5><strong>aux éditions Contrejour</strong></h5><p><br></p><h5><strong>Interview de Juliette Agnel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Chaumot, le 15 avril 2020, durée 21’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/edition/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>EDITION</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“AUX ÉTOILES LE POIDS DE LA TERRE” PHOTOGRAPHIES JULIETTE AGNEL, TEXTES ÉMILIE HOUSSA</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“aux étoiles le poids de la terre” photographies Juliette Agnel, textes Émilie Houssa</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><strong>“aux étoiles le poids de la terre”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies de Juliette Agnel</strong></h3><h3><strong>Texte Émilie Houssa</strong></h3><h5><strong>aux éditions Contrejour</strong></h5><p><br></p><p><a href="http://www.galerielecarredart.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>galerie le carré d’art</strong></a></p><p><a href="http://www.lartalouest.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>l’art à l’ouest</strong></a></p><p><a href="https://www.editions-contrejour.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>éditions Contrejour</strong></a></p><p><a href="https://julietteagnel.com/projets/works" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Juliette Agnel</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_audio.jpg"></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Juliette Agnel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Chaumot, le 15 avril 2020, durée 21’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(photographie, crédit © Yisang)</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_1.jpg"></a></p><p><em>Couverture aux étoiles le poids de la terre,</em></p><p>photographies de Juliette Agnel, texte d’Émilie Houssa aux éditions Contrejour.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_2.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_3.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_4.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_5.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_6_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_6.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_7_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_7.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_8_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_8.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_9_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_9.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Projet réalisé dans le cadre d’une résidence de création réalisée à Chartres de Bretagne durant l’été 2020 par la photographe Juliette Agnel, accompagnée par l’écrivaine Emilie Houssa. Cette résidence* a été initiée par l’association l’art à l’ouest et le Carré d’Art – Centre Culturel Pôle Sud – Chartres de Bretagne, en partenariat avec la galerie Confluence (Nantes).</p><p>Juliette Agnel a oeuvré de nuit pour mieux voir ce qui reste caché. Comment voir dans le noir, ce qui nous entoure – la nature, la ville, et la perméabilité entre les deux ? La photographe a pris le temps, elle s’est autorisée des pauses longues lui permettant de dévoiler peu à peu les éléments obscurs d’une cité qui se révèle sous de nouvelles formes durant les mois de confinement. Entre les habitats plongés dans le silence et le retour insolite de la végétation, elle a produit des images puissantes où tout n’est plus que surface, réceptacle des ombres.&nbsp;</p><p>Émilie Houssa de son côté a fait cueillette de mots, de sensations, d’images, pour rédiger une nouvelle dont le protagoniste est un peintre de nuages, un cueilleur de nuées qu’il reporte sur les murs qu’il trouve au gré de ses pérégrinations. Les paysages de Juliette Agnel reconstruits entre jour et nuit sont, pour elle, supports de fiction. Ce sont des lieux magiques et poétiques, qui laissent le temps d’arriver à pas feutrés, d’entrer dans la pierre, d’éprouver le poids de l’espace et le frisson du temps, de construire un monde.</p><p><em>Sortir la nuit pour mieux voir ce qu’on nous cache. La nature, la ville, et la perméabilité entre les deux. Les lieux qu’on voit tous les jours se transforment à l’heure où la nuit tombe. Comment voir dans le noir, ce qui nous entoure ? Il faut prendre le temps. Prendre le temps d’une pause longue qui dévoile peu à peu les éléments obscurs qui prennent une nouvelle forme. Il y a la surprise et la découverte, il y a l’invention. C’est également la même chose lorsqu’on regarde des détails qui semblent anodins, ou qu’on scrute un visage en prenant le temps de tout observer comme si c’était un vaste territoire, avec ses plis, ses rebonds, son intériorité.&nbsp;</em></p><p><em>Il y a aussi la recherche du sauvage, celui qui a pris le dessus dans les forêts sans homme pendant le confinement, et la puissance de la végétation. Rennes est une ville d’un centre, et ses alentours basculent vite vers une nature qui peut être exubérante. J’irais la chercher. Habiter Chartres de Bretagne, vivre avec elle, c’est vivre à l’intérieur d’une ville, entre Rennes et la nature puissante, et c’est ce qui rend intéressant le lieu. Le passage de l’un à l’autre, par la nuit, seront le centre de mes prises de vue.&nbsp;</em></p><p><strong>Juliette Agnel</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les expositions&nbsp;:</strong></p><p>Ce projet&nbsp;<em>aux étoiles le poids de la terre, c’</em>est aussi une exposition présentée du 31 mars au 19 juin 2021 à la<strong>&nbsp;Galerie Le Carré d’Art – Centre Culturel Pôle Sud – Chartres de Bretagne</strong>&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://www.galerielecarredart.fr&nbsp;» www.galerielecarredart.fr</p><p>L’exposition sera également présentée à&nbsp;<strong>La galerie de photographie Confluence à Nantes</strong>&nbsp;du 12 mai au 24 juillet 2021.&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://galerie-confluence.fr/&nbsp;» http://galerie-confluence.fr/</p><p>De mars à avril 2021, avec SNCF – Gares &amp; Connexion, le projet est également visible dans les gares de Rennes et Vannes.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“aux étoiles le poids de la terre”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies de Juliette Agnel</strong></h3><h3><strong>Texte Émilie Houssa</strong></h3><h5><strong>aux éditions Contrejour</strong></h5><p><br></p><h5><strong>Interview de Juliette Agnel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Chaumot, le 15 avril 2020, durée 21’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/edition/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>EDITION</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“AUX ÉTOILES LE POIDS DE LA TERRE” PHOTOGRAPHIES JULIETTE AGNEL, TEXTES ÉMILIE HOUSSA</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“aux étoiles le poids de la terre” photographies Juliette Agnel, textes Émilie Houssa</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><strong>“aux étoiles le poids de la terre”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies de Juliette Agnel</strong></h3><h3><strong>Texte Émilie Houssa</strong></h3><h5><strong>aux éditions Contrejour</strong></h5><p><br></p><p><a href="http://www.galerielecarredart.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>galerie le carré d’art</strong></a></p><p><a href="http://www.lartalouest.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>l’art à l’ouest</strong></a></p><p><a href="https://www.editions-contrejour.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>éditions Contrejour</strong></a></p><p><a href="https://julietteagnel.com/projets/works" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Juliette Agnel</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_audio.jpg"></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Juliette Agnel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Chaumot, le 15 avril 2020, durée 21’40.</p><p>© FranceFineArt.</p><p>(photographie, crédit © Yisang)</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_1.jpg"></a></p><p><em>Couverture aux étoiles le poids de la terre,</em></p><p>photographies de Juliette Agnel, texte d’Émilie Houssa aux éditions Contrejour.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_2.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_3.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_4.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_5.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_6_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_6.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_7_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_7.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_8_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_8.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_9_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/112_livres_Juliette-Agnel_9.jpg"></a></p><p><strong>Juliette Agnel,</strong></p><p><em>aux étoiles le poids de la terre.</em></p><p>© Juliette Agnel.</p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Projet réalisé dans le cadre d’une résidence de création réalisée à Chartres de Bretagne durant l’été 2020 par la photographe Juliette Agnel, accompagnée par l’écrivaine Emilie Houssa. Cette résidence* a été initiée par l’association l’art à l’ouest et le Carré d’Art – Centre Culturel Pôle Sud – Chartres de Bretagne, en partenariat avec la galerie Confluence (Nantes).</p><p>Juliette Agnel a oeuvré de nuit pour mieux voir ce qui reste caché. Comment voir dans le noir, ce qui nous entoure – la nature, la ville, et la perméabilité entre les deux ? La photographe a pris le temps, elle s’est autorisée des pauses longues lui permettant de dévoiler peu à peu les éléments obscurs d’une cité qui se révèle sous de nouvelles formes durant les mois de confinement. Entre les habitats plongés dans le silence et le retour insolite de la végétation, elle a produit des images puissantes où tout n’est plus que surface, réceptacle des ombres.&nbsp;</p><p>Émilie Houssa de son côté a fait cueillette de mots, de sensations, d’images, pour rédiger une nouvelle dont le protagoniste est un peintre de nuages, un cueilleur de nuées qu’il reporte sur les murs qu’il trouve au gré de ses pérégrinations. Les paysages de Juliette Agnel reconstruits entre jour et nuit sont, pour elle, supports de fiction. Ce sont des lieux magiques et poétiques, qui laissent le temps d’arriver à pas feutrés, d’entrer dans la pierre, d’éprouver le poids de l’espace et le frisson du temps, de construire un monde.</p><p><em>Sortir la nuit pour mieux voir ce qu’on nous cache. La nature, la ville, et la perméabilité entre les deux. Les lieux qu’on voit tous les jours se transforment à l’heure où la nuit tombe. Comment voir dans le noir, ce qui nous entoure ? Il faut prendre le temps. Prendre le temps d’une pause longue qui dévoile peu à peu les éléments obscurs qui prennent une nouvelle forme. Il y a la surprise et la découverte, il y a l’invention. C’est également la même chose lorsqu’on regarde des détails qui semblent anodins, ou qu’on scrute un visage en prenant le temps de tout observer comme si c’était un vaste territoire, avec ses plis, ses rebonds, son intériorité.&nbsp;</em></p><p><em>Il y a aussi la recherche du sauvage, celui qui a pris le dessus dans les forêts sans homme pendant le confinement, et la puissance de la végétation. Rennes est une ville d’un centre, et ses alentours basculent vite vers une nature qui peut être exubérante. J’irais la chercher. Habiter Chartres de Bretagne, vivre avec elle, c’est vivre à l’intérieur d’une ville, entre Rennes et la nature puissante, et c’est ce qui rend intéressant le lieu. Le passage de l’un à l’autre, par la nuit, seront le centre de mes prises de vue.&nbsp;</em></p><p><strong>Juliette Agnel</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les expositions&nbsp;:</strong></p><p>Ce projet&nbsp;<em>aux étoiles le poids de la terre, c’</em>est aussi une exposition présentée du 31 mars au 19 juin 2021 à la<strong>&nbsp;Galerie Le Carré d’Art – Centre Culturel Pôle Sud – Chartres de Bretagne</strong>&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://www.galerielecarredart.fr&nbsp;» www.galerielecarredart.fr</p><p>L’exposition sera également présentée à&nbsp;<strong>La galerie de photographie Confluence à Nantes</strong>&nbsp;du 12 mai au 24 juillet 2021.&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://galerie-confluence.fr/&nbsp;» http://galerie-confluence.fr/</p><p>De mars à avril 2021, avec SNCF – Gares &amp; Connexion, le projet est également visible dans les gares de Rennes et Vannes.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Daphné Le Sergent”  Silver memories, le désir des choses raresau Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combaultdu 24 mars au 18 juillet 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Daphné Le Sergent”  Silver memories, le désir des choses raresau Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combaultdu 24 mars au 18 juillet 2021</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 22:45:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Daphné Le Sergent,  par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 12 avril 2021, durée 14’48, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Daphné Le Sergent”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Silver memories, le désir des choses rares</strong></h1><h3><strong>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</strong></h3><h4><strong>du 24 mars au 18 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Daphné Le Sergent,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 12 avril 2021, durée 14’48, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire : Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF, Centre Photographique d’Île-de-France&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>Essentiel à la photographie argentique, le minerai d’argent pourrait bientôt être épuisé. À partir de cette hypothèse, à travers une pratique artistique hybride faisant dialoguer photographie, dessin, vidéo et installation, Daphné Le Sergent évoque et construit des récits ayant tout autant trait à l’histoire de la photographie qu’à l’exploration des Amériques et des données (<em>data mining</em>).</p><p>De la colonisation des terres mexicaines dès le début du XVIe siècle à l’extraction minière contemporaine, ce sont alors autant de rencontres avec l’altérité qui sont évoquées, explorant la relativité de notre horizon culturel, un horizon ouvert par le « désir des choses rares ». Confronté à cette tension dialectique, le visiteur est invité à s’engager dans un mouvement de recherche de l’image, un cheminement à la fois physique et mental faisant écho aussi bien à la course vers l’argent qu’à la construction du regard.</p><p>Polysémiques, les pièces exposées ne sont pas sans soulever des questions animant le débat sur le développement civilisationnel reposant sur la surexploitation des ressources naturelles. Il s’en dégage un modèle culturel « extractiviste » réaffirmé de nos jours par la ruée vers les données, avec une activité « minière » menée grâce aux algorithmes.</p><p>Daphné Le Sergent propose alors un corpus qui, fruit de multiples déplacements, suggère des associations inédites d’époques, de lieux et de pratiques d’apparence éloignés tissant une trame dont le visiteur est appelé à déceler les nombreuses pistes.</p><p>Cette exposition, qui associe pièces nouvelles et récentes, représente l’aboutissement d’une recherche développée entre 2018 et 2021 au fil de trois résidences au CARMA, centre d’art et de recherche guyanais, et dont les prémices ont été produites par la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de l’exposition « Silver memories» à l’Atelier Hermès, Séoul, Corée du Sud, en 2019.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong><em>À voir également&nbsp;:&nbsp;</em></strong></p><p>«&nbsp;Silver Memories&nbsp;» au Casino Luxembourg présentée du 2 avril au 6 juin 2021 dans le cadre de la 8ème édition du Mois européen de la Photographie, intitulé « Rethinking Nature / Rethinking Landscape » commissaire : Paul di Felice&nbsp;</p><p><a href="https://www.casino-luxembourg.lu/fr/Expositions/Silver-Memories" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.casino-luxembourg.lu/fr/Expositions/Silver-Memories</a></p><br><p><br></p><p><strong>Daphné Le Sergent</strong>, née en Corée du Sud et travaillant en France, mène des recherches autour des notions de schize et de frontière. C’est au travers de divers agencements (polyptiques photo ou vidéo) ou de la mise en tension de différentes zones dans l’image (photographie-dessin) que son travail créé une dissociation dans la perception directe pour rendre compte de la présence d’une scission, d’une fêlure, dans l’espace intime du regard.</p><p>Après avoir exposé le projet « Géopolitique de l’oubli » en 2018 au Jeu de Paume à Paris, au CAPC à Bordeaux et au musée Amparo à Puebla (Mexique), elle présente le projet « Silver memories : how to reach the origin » à l’Atelier Hermès, espace d’exposition de la Fondation d’entreprise Hermès à Séoul, Corée du Sud, en 2019. Daphné Le Sergent est maître de conférences à l’Université Paris 8 et membre de l’AICA.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.daphnelesergent.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.daphnelesergent.com</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Daphné Le Sergent”&nbsp;</strong></h1><h1><strong>Silver memories, le désir des choses rares</strong></h1><h3><strong>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</strong></h3><h4><strong>du 24 mars au 18 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Daphné Le Sergent,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 12 avril 2021, durée 14’48, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire : Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF, Centre Photographique d’Île-de-France&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p>Essentiel à la photographie argentique, le minerai d’argent pourrait bientôt être épuisé. À partir de cette hypothèse, à travers une pratique artistique hybride faisant dialoguer photographie, dessin, vidéo et installation, Daphné Le Sergent évoque et construit des récits ayant tout autant trait à l’histoire de la photographie qu’à l’exploration des Amériques et des données (<em>data mining</em>).</p><p>De la colonisation des terres mexicaines dès le début du XVIe siècle à l’extraction minière contemporaine, ce sont alors autant de rencontres avec l’altérité qui sont évoquées, explorant la relativité de notre horizon culturel, un horizon ouvert par le « désir des choses rares ». Confronté à cette tension dialectique, le visiteur est invité à s’engager dans un mouvement de recherche de l’image, un cheminement à la fois physique et mental faisant écho aussi bien à la course vers l’argent qu’à la construction du regard.</p><p>Polysémiques, les pièces exposées ne sont pas sans soulever des questions animant le débat sur le développement civilisationnel reposant sur la surexploitation des ressources naturelles. Il s’en dégage un modèle culturel « extractiviste » réaffirmé de nos jours par la ruée vers les données, avec une activité « minière » menée grâce aux algorithmes.</p><p>Daphné Le Sergent propose alors un corpus qui, fruit de multiples déplacements, suggère des associations inédites d’époques, de lieux et de pratiques d’apparence éloignés tissant une trame dont le visiteur est appelé à déceler les nombreuses pistes.</p><p>Cette exposition, qui associe pièces nouvelles et récentes, représente l’aboutissement d’une recherche développée entre 2018 et 2021 au fil de trois résidences au CARMA, centre d’art et de recherche guyanais, et dont les prémices ont été produites par la Fondation d’entreprise Hermès dans le cadre de l’exposition « Silver memories» à l’Atelier Hermès, Séoul, Corée du Sud, en 2019.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong><em>À voir également&nbsp;:&nbsp;</em></strong></p><p>«&nbsp;Silver Memories&nbsp;» au Casino Luxembourg présentée du 2 avril au 6 juin 2021 dans le cadre de la 8ème édition du Mois européen de la Photographie, intitulé « Rethinking Nature / Rethinking Landscape » commissaire : Paul di Felice&nbsp;</p><p><a href="https://www.casino-luxembourg.lu/fr/Expositions/Silver-Memories" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.casino-luxembourg.lu/fr/Expositions/Silver-Memories</a></p><br><p><br></p><p><strong>Daphné Le Sergent</strong>, née en Corée du Sud et travaillant en France, mène des recherches autour des notions de schize et de frontière. C’est au travers de divers agencements (polyptiques photo ou vidéo) ou de la mise en tension de différentes zones dans l’image (photographie-dessin) que son travail créé une dissociation dans la perception directe pour rendre compte de la présence d’une scission, d’une fêlure, dans l’espace intime du regard.</p><p>Après avoir exposé le projet « Géopolitique de l’oubli » en 2018 au Jeu de Paume à Paris, au CAPC à Bordeaux et au musée Amparo à Puebla (Mexique), elle présente le projet « Silver memories : how to reach the origin » à l’Atelier Hermès, espace d’exposition de la Fondation d’entreprise Hermès à Séoul, Corée du Sud, en 2019. Daphné Le Sergent est maître de conférences à l’Université Paris 8 et membre de l’AICA.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.daphnelesergent.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.daphnelesergent.com</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 2e épisode “Les pensionnaires” Dessins de Pierre David Texte d’Amélie Lucas-GaryLa Collection du Parc Coédition Fondation des Artistes / Bernard Chauveau Édition</title>
			<itunes:title>🔊 2e épisode “Les pensionnaires” Dessins de Pierre David Texte d’Amélie Lucas-GaryLa Collection du Parc Coédition Fondation des Artistes / Bernard Chauveau Édition</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 14:00:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Amélie Lucas-Gary,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Ivry, le 9 avril 2021, durée 15’27. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les pensionnaires”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Dessins de Pierre David</strong></h3><h3><strong>Texte d’Amélie Lucas-Gary</strong></h3><h5><strong>La Collection du Parc</strong></h5><h5><strong>Coédition Fondation des Artistes / Bernard Chauveau Édition</strong></h5><p><br></p><p>2e épisode :</p><h5><strong>Interview de Amélie Lucas-Gary,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Ivry, le 9 avril 2021, durée 15’27.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><em>« J’ai peur que ça m’arrive. La disparition de Paul, en un instant, ça a fait comme un trou dans le temps. Depuis, pour moi, le présent, c’est son absence ».</em>&nbsp;<strong>Amélie Lucas-Gary</strong></p><br><p>En 2011, Gérard Alaux, alors directeur de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (FNAGP) devenue Fondation des Artistes en 2018, m’invita en résidence à Nogent-sur-Marne. Durant un an, de janvier à décembre, je vins régulièrement dans cette maison de retraite dédiée aux artistes. Je souhaitais réaliser des portraits de résidents atteints de la maladie d’Alzheimer.</p><br><p>Les pensionnaires est une réflexion sur le grand âge, sur le regard parfois gêné que nous posons sur ces malades exclus de l’espace public. Les modèles, pour la plupart des artistes, sont au crépuscule de leur vie. Ils sont représentés à l’échelle un, tels des icônes leurs visages sont gravés dans l’or. La maladie se voit-elle dans leur regard ?</p><br><p>La réalisation des portraits fut l’aboutissement d’un processus relationnel au sein de la maison de retraite avec les soignants, les résidents et leurs familles. Pour ce livre, j’ai demandé à l’écrivaine Amélie Lucas-Gary d’imaginer une fiction. Il me semblait que seule une rêverie pouvait accompagner les regards des pensionnaires.</p><br><p><strong>Pierre David</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>La série&nbsp;</strong></p><br><p>Les Pensionnaires est une commande de la Fondation des Artistes, elle a été installée en 2012 et est aujourd’hui pérennisée à la Maison nationale des artistes, à Nogent-sur-Marne. Cette oeuvre est installée dans un salon dont l’aménagement a été conçu par Pierre David. Seize protraits de résidents ont été réalisés de janvier à décembre 2011. Les visages des modèles sont dessinés à l’échelle un, sur fond de feuilles d’or.</p><br><p>Pierre David, Les pensionnaires, 2011. Dessin à la pointe sèche sur feuilles d’or sur Bakélite, 30 x 30 cm. Série de seize portraits. OEuvre in situ pour la Maison nationale des artistes, Nogent-sur-Marne. Collection Fondation des Artistes</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les auteurs</strong></p><br><p><strong>Pierre David</strong>&nbsp;est né en 1957. Il est basé à Lyon et Sablons, Isère. Directeur depuis 2010 de la résidence d’artistes de Moly-Sabata / Fondation Albert Gleizes, il est aussi plasticien, scénographe et designer. Fasciné par la figure humaine, dessinateur virtuose, il réalise depuis les années 80 un travail dans lequel le corps occupe une place centrale.</p><br><p><strong>Amélie Lucas-Gary</strong>&nbsp;est née en 1982. Elle a publié trois romans : Grotte, Vierge et Hic, le dernier paru en 2020 au Seuil, dans la collection Fiction &amp; Cie.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.amelielucas.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.amelielucas.fr/</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>La Fondation des Artistes &amp; La Collection du Parc</strong></p><br><p><br></p><p><em>La Fondation des Artistes</em>&nbsp;s’est donné pour mission d’accompagner les plasticiens au fil de leur carrière, jusqu’à la toute fin de leur activité créatrice.</p><br><p><br></p><br><p>Reconnue d’utilité publique, elle administre ainsi, à Nogent-sur-Marne, au bord d’un parc préservé de dix hectares, un centre d’art contemporain, la MABA et un EHPAD singulier dédié aux artistes dans le grand âge, la Maison nationale des artistes. Avec sa riche programmation culturelle, la Maison cherche à maintenir le cadre artistique nécessaire au bien-vieillir de ses résidents. Elle tend à réaliser le projet qui était celui des donatrices, les soeurs Smith, lorsqu’elles imaginaient léguer leur domaine pour soutenir la cause des artistes et leur offrir une maison pour leurs vieux jours.</p><br><p><br></p><br><p><em>La Collection du Parc</em>&nbsp;témoigne des rencontres intergénérationnelles et artistiques qui s’y déroulent et révèle les traits de certaines des figures qui y résident, ou y ont résidé, depuis sa création en 1945. Les pensionnaires de Pierre David est une oeuvre à la présence forte et sensible. Au mur de l’un des salons de la maison de retraite, elle émeut chaque visiteur : ces seize portraits méritaient un éclairage particulier et poétique.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les pensionnaires”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Dessins de Pierre David</strong></h3><h3><strong>Texte d’Amélie Lucas-Gary</strong></h3><h5><strong>La Collection du Parc</strong></h5><h5><strong>Coédition Fondation des Artistes / Bernard Chauveau Édition</strong></h5><p><br></p><p>2e épisode :</p><h5><strong>Interview de Amélie Lucas-Gary,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Ivry, le 9 avril 2021, durée 15’27.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><em>« J’ai peur que ça m’arrive. La disparition de Paul, en un instant, ça a fait comme un trou dans le temps. Depuis, pour moi, le présent, c’est son absence ».</em>&nbsp;<strong>Amélie Lucas-Gary</strong></p><br><p>En 2011, Gérard Alaux, alors directeur de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (FNAGP) devenue Fondation des Artistes en 2018, m’invita en résidence à Nogent-sur-Marne. Durant un an, de janvier à décembre, je vins régulièrement dans cette maison de retraite dédiée aux artistes. Je souhaitais réaliser des portraits de résidents atteints de la maladie d’Alzheimer.</p><br><p>Les pensionnaires est une réflexion sur le grand âge, sur le regard parfois gêné que nous posons sur ces malades exclus de l’espace public. Les modèles, pour la plupart des artistes, sont au crépuscule de leur vie. Ils sont représentés à l’échelle un, tels des icônes leurs visages sont gravés dans l’or. La maladie se voit-elle dans leur regard ?</p><br><p>La réalisation des portraits fut l’aboutissement d’un processus relationnel au sein de la maison de retraite avec les soignants, les résidents et leurs familles. Pour ce livre, j’ai demandé à l’écrivaine Amélie Lucas-Gary d’imaginer une fiction. Il me semblait que seule une rêverie pouvait accompagner les regards des pensionnaires.</p><br><p><strong>Pierre David</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>La série&nbsp;</strong></p><br><p>Les Pensionnaires est une commande de la Fondation des Artistes, elle a été installée en 2012 et est aujourd’hui pérennisée à la Maison nationale des artistes, à Nogent-sur-Marne. Cette oeuvre est installée dans un salon dont l’aménagement a été conçu par Pierre David. Seize protraits de résidents ont été réalisés de janvier à décembre 2011. Les visages des modèles sont dessinés à l’échelle un, sur fond de feuilles d’or.</p><br><p>Pierre David, Les pensionnaires, 2011. Dessin à la pointe sèche sur feuilles d’or sur Bakélite, 30 x 30 cm. Série de seize portraits. OEuvre in situ pour la Maison nationale des artistes, Nogent-sur-Marne. Collection Fondation des Artistes</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les auteurs</strong></p><br><p><strong>Pierre David</strong>&nbsp;est né en 1957. Il est basé à Lyon et Sablons, Isère. Directeur depuis 2010 de la résidence d’artistes de Moly-Sabata / Fondation Albert Gleizes, il est aussi plasticien, scénographe et designer. Fasciné par la figure humaine, dessinateur virtuose, il réalise depuis les années 80 un travail dans lequel le corps occupe une place centrale.</p><br><p><strong>Amélie Lucas-Gary</strong>&nbsp;est née en 1982. Elle a publié trois romans : Grotte, Vierge et Hic, le dernier paru en 2020 au Seuil, dans la collection Fiction &amp; Cie.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.amelielucas.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.amelielucas.fr/</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>La Fondation des Artistes &amp; La Collection du Parc</strong></p><br><p><br></p><p><em>La Fondation des Artistes</em>&nbsp;s’est donné pour mission d’accompagner les plasticiens au fil de leur carrière, jusqu’à la toute fin de leur activité créatrice.</p><br><p><br></p><br><p>Reconnue d’utilité publique, elle administre ainsi, à Nogent-sur-Marne, au bord d’un parc préservé de dix hectares, un centre d’art contemporain, la MABA et un EHPAD singulier dédié aux artistes dans le grand âge, la Maison nationale des artistes. Avec sa riche programmation culturelle, la Maison cherche à maintenir le cadre artistique nécessaire au bien-vieillir de ses résidents. Elle tend à réaliser le projet qui était celui des donatrices, les soeurs Smith, lorsqu’elles imaginaient léguer leur domaine pour soutenir la cause des artistes et leur offrir une maison pour leurs vieux jours.</p><br><p><br></p><br><p><em>La Collection du Parc</em>&nbsp;témoigne des rencontres intergénérationnelles et artistiques qui s’y déroulent et révèle les traits de certaines des figures qui y résident, ou y ont résidé, depuis sa création en 1945. Les pensionnaires de Pierre David est une oeuvre à la présence forte et sensible. Au mur de l’un des salons de la maison de retraite, elle émeut chaque visiteur : ces seize portraits méritaient un éclairage particulier et poétique.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Répare Reprise”à la galerie – Cité internationale des arts, Parisdu 1er avril au 10 juillet 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Répare Reprise”à la galerie – Cité internationale des arts, Parisdu 1er avril au 10 juillet 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 17:08:31 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nora Philippe, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la Bretagne, le 7 avril 2021, durée 34’43, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Répare Reprise”</strong></h1><h3><strong>à la galerie – Cité internationale des arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er avril au 10 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Nora Philippe, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la Bretagne, le 7 avril 2021, durée 34’43, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Une proposition de l’association Portes ouvertes sur l’art et de la Cité internationale des arts</strong></p><p><strong>Commissariat : Nora Philippe</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Répare Reprise</em>* présente des oeuvres de Majd Abdel Hamid, Azza Abo Rebieh, Kader Attia, Sammy Baloji, Yacob Bizuneh, Bady Dalloul, Khaled Dawwa, Kholod Hawash, Katia Kameli, Farah Khelil, Randa Maddah, Sara Ouhaddou, Khalil Rabah, RAMO, Maha Yammine.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Répare Reprise&nbsp;</em>donne la voix à des artistes provenant du Moyen-Orient ou d’Afrique, qui ont, pour la plupart, connu l’exil. Ils et elles viennent de Syrie, du Liban, de Palestine, d’Irak, d’Iran, du Golan, du Congo RDC, d’Ethiopie, d’Algérie, de Tunisie et de France. L’exposition s’inscrit dans la continuité des missions de l’association Portes ouvertes sur l’art, et dans la nature même du projet de la Cité internationale des arts, lieu d’hospitalité et d’accueil d’artistes internationaux en résidence depuis 1965.</p><p>Non pas préoccupés de thématiser la migration ou de présenter un témoignage, les artistes ici réuni.es tentent plutôt, dans un monde éclaté, de recomposer des imaginaires politiques et de réparer des espaces intimes. Ces espaces se déclinent depuis la maison comme refuge, en détournant objets et pratiques associées au domestique (couture, tissage, broderie), à des communs plus vastes, tels que des fonds d’archives publics patiemment dépouillés et décolonisés, et des cartographies nouvelles pour des territoires meurtris par les guerres. Ils et elles récupèrent et transforment des objets composites, doubles de psychés en reconstruction, évident ou recouvrent des iconographies coloniales tenaces, élèvent des monuments faussement figuratifs à des mémoires tues.&nbsp;</p><p>Les oeuvres récentes ou inédites que rassemble&nbsp;<em>Répare Reprise&nbsp;</em>convoquent la sculpture, l’installation vidéo, la peinture, la gravure, les arts textiles et la photographie; elles proposent une traversée autour de la ruine, de la répression et du trauma, pour s’ouvrir sur des détricotages poétiques ou rapiéçages salvateurs de drapeaux, de linge, de journaux, et, dans le champ de l’image en mouvement, sur des paysages aimés réinvestis.&nbsp;</p><p>Objets vivants, les oeuvres de l’exposition souvent appartiennent à des séries en cours perpétuel de production, parce que le geste seul, sans doute, peut circonscrire l’onde de choc, et réparer les récits fauchés comme les images qui, la nuit, reviennent encore.</p><br><p>* en arabe se prononce « tafkik » et signifie « déconstruire, décomposer, analyser ».&nbsp;</p><br><p><em>L’exposition s’accompagne d’un cycle de rencontres avec les artistes, à la Cité internationale des arts, et en virtuel. La plupart des artistes invité.es de&nbsp;</em>«&nbsp;<em>Répare Reprise&nbsp;</em>»&nbsp;<em>ont bénéficié d’une résidence ou sont actuellement en résidence à la Cité internationale des arts.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Répare Reprise”</strong></h1><h3><strong>à la galerie – Cité internationale des arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er avril au 10 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Nora Philippe, commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la Bretagne, le 7 avril 2021, durée 34’43, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Une proposition de l’association Portes ouvertes sur l’art et de la Cité internationale des arts</strong></p><p><strong>Commissariat : Nora Philippe</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Répare Reprise</em>* présente des oeuvres de Majd Abdel Hamid, Azza Abo Rebieh, Kader Attia, Sammy Baloji, Yacob Bizuneh, Bady Dalloul, Khaled Dawwa, Kholod Hawash, Katia Kameli, Farah Khelil, Randa Maddah, Sara Ouhaddou, Khalil Rabah, RAMO, Maha Yammine.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Répare Reprise&nbsp;</em>donne la voix à des artistes provenant du Moyen-Orient ou d’Afrique, qui ont, pour la plupart, connu l’exil. Ils et elles viennent de Syrie, du Liban, de Palestine, d’Irak, d’Iran, du Golan, du Congo RDC, d’Ethiopie, d’Algérie, de Tunisie et de France. L’exposition s’inscrit dans la continuité des missions de l’association Portes ouvertes sur l’art, et dans la nature même du projet de la Cité internationale des arts, lieu d’hospitalité et d’accueil d’artistes internationaux en résidence depuis 1965.</p><p>Non pas préoccupés de thématiser la migration ou de présenter un témoignage, les artistes ici réuni.es tentent plutôt, dans un monde éclaté, de recomposer des imaginaires politiques et de réparer des espaces intimes. Ces espaces se déclinent depuis la maison comme refuge, en détournant objets et pratiques associées au domestique (couture, tissage, broderie), à des communs plus vastes, tels que des fonds d’archives publics patiemment dépouillés et décolonisés, et des cartographies nouvelles pour des territoires meurtris par les guerres. Ils et elles récupèrent et transforment des objets composites, doubles de psychés en reconstruction, évident ou recouvrent des iconographies coloniales tenaces, élèvent des monuments faussement figuratifs à des mémoires tues.&nbsp;</p><p>Les oeuvres récentes ou inédites que rassemble&nbsp;<em>Répare Reprise&nbsp;</em>convoquent la sculpture, l’installation vidéo, la peinture, la gravure, les arts textiles et la photographie; elles proposent une traversée autour de la ruine, de la répression et du trauma, pour s’ouvrir sur des détricotages poétiques ou rapiéçages salvateurs de drapeaux, de linge, de journaux, et, dans le champ de l’image en mouvement, sur des paysages aimés réinvestis.&nbsp;</p><p>Objets vivants, les oeuvres de l’exposition souvent appartiennent à des séries en cours perpétuel de production, parce que le geste seul, sans doute, peut circonscrire l’onde de choc, et réparer les récits fauchés comme les images qui, la nuit, reviennent encore.</p><br><p>* en arabe se prononce « tafkik » et signifie « déconstruire, décomposer, analyser ».&nbsp;</p><br><p><em>L’exposition s’accompagne d’un cycle de rencontres avec les artistes, à la Cité internationale des arts, et en virtuel. La plupart des artistes invité.es de&nbsp;</em>«&nbsp;<em>Répare Reprise&nbsp;</em>»&nbsp;<em>ont bénéficié d’une résidence ou sont actuellement en résidence à la Cité internationale des arts.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Martine Aballéa” Le jardin d’Auguste Comteà la Maison Auguste Comte, Parisdu 7 janvier à fin de l’été 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Martine Aballéa” Le jardin d’Auguste Comteà la Maison Auguste Comte, Parisdu 7 janvier à fin de l’été 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 09:03:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marie Valat, responsable des expositions Maison d’Auguste Comte, et de David Labreure, directeur du musée – maison Auguste Comte,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 avril 2021, durée 13’15, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Martine Aballéa”</strong></h1><h1><strong>Le jardin d’Auguste Comte</strong></h1><h3><strong>à la Maison Auguste Comte, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 janvier à fin de l’été 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Marie Valat, responsable des expositions Maison d’Auguste Comte, et de David Labreure, directeur du musée – maison Auguste Comte,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 avril 2021, durée 13’15, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire&nbsp;: Pascal Beausse</strong></p><p><strong>Responsable des expositions Maison d’Auguste Comte&nbsp;: Marie Valat</strong></p><p><strong>Directeur du musée – maison Auguste Comte : David Labreure</strong></p><p>L’exposition est initialement proposée dans le cadre de la 10ème édition du festival Photo<em>Saint</em>Germain, présentée du 7 au 23 janvier 2021.</p><p>Le travail de Martine Aballéa donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit : Martine Aballéa emmène les spectatrices et spectateurs de son oeuvre dans une promenade mentale, dans un rêve éveillé. Son travail est traversé par l’image de la nature et des décors : ces derniers habitent ses photographies, rehaussés de ponctuations colorées, donnant naissance à une surréalité onirique.</p><p>Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme&nbsp;<em>l’Hôtel Passager</em>, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que&nbsp;<em>La maison d’en dessous&nbsp;</em>au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit s’est construit en 2017 au&nbsp;<em>Musée des amours</em>, dans une scénographie pour le festival EXTRA ! au Centre Georges-Pompidou, grâce à une série de photographies et une édition.</p><p>Pour Photo<em>Saint</em>Germain, en intervenant dans la Maison Auguste Comte, Martine Aballéa va entrer en dialogue avec la figure du grand philosophe et toute la vie sociale, intellectuelle et amoureuse dont son appartement fut le témoin.</p><p>Avec l’installation&nbsp;<em>Le jardin d’Auguste Comte</em>, elle intervient aux limites de l’espace de l’appartement, à la lisière du monde extérieur, en plaçant devant les fenêtres des voilages sur lesquels apparaît de manière diaphane l’image couleur négative d’un jardin. L’inversion des valeurs d’une image photographique fait basculer la perception dans un autre monde. Ces rideaux photographiques transforment la perception de l’espace extérieur à la maison, en superposant sur le paysage urbain une évocation du monde naturel. Martine Aballéa aborde ici la conception de la Nature dans la pensée du philosophe, mais aussi son intérêt pour l’astronomie, par l’évocation des cieux. Images de rêveries éveillées, placées en écran devant le monde réel, elles produisent une forme d’hétérotopie, un espace autre, en invitant à la rêverie. Auguste Comte écrivait face à un miroir. À cette dimension implacable du reflet, elle propose l’échappée vers un jardin mental : celui, imaginaire, du penseur, dans les interstices de son travail intellectuel. Une échappée du quotidien, un rêve éveillé.</p><p>Film de présentation par l’artiste Martine Aballéa :</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=f0pLPgUDITw" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=f0pLPgUDITw</a></p><br><p><strong>Maison Auguste Comte</strong></p><p>Dernier domicile du philosophe, fondateur du « positivisme », la Maison d’Auguste Comte est à la fois un appartement-musée et un centre d’archives-bibliothèque autour du philosophe et de la pensée dix-neuvièmiste.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Martine Aballéa”</strong></h1><h1><strong>Le jardin d’Auguste Comte</strong></h1><h3><strong>à la Maison Auguste Comte, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 janvier à fin de l’été 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Marie Valat, responsable des expositions Maison d’Auguste Comte, et de David Labreure, directeur du musée – maison Auguste Comte,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 avril 2021, durée 13’15, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire&nbsp;: Pascal Beausse</strong></p><p><strong>Responsable des expositions Maison d’Auguste Comte&nbsp;: Marie Valat</strong></p><p><strong>Directeur du musée – maison Auguste Comte : David Labreure</strong></p><p>L’exposition est initialement proposée dans le cadre de la 10ème édition du festival Photo<em>Saint</em>Germain, présentée du 7 au 23 janvier 2021.</p><p>Le travail de Martine Aballéa donne vie à des lieux imaginaires, des intrigues mystérieuses, créant ainsi des récits proches des contes. Il s’articule finement entre textes et images photographiques, reprises et retouchées, colorisées sans naturalisme. Par ces seuls biais, ses productions proposent un grand voyage de l’esprit : Martine Aballéa emmène les spectatrices et spectateurs de son oeuvre dans une promenade mentale, dans un rêve éveillé. Son travail est traversé par l’image de la nature et des décors : ces derniers habitent ses photographies, rehaussés de ponctuations colorées, donnant naissance à une surréalité onirique.</p><p>Dès ses premières pratiques, son sujet de prédilection est celui de la création d’établissements imaginaires, comme&nbsp;<em>l’Hôtel Passager</em>, qui s’incarne véritablement et physiquement au musée d’Art moderne de la Ville de Paris en 1999. Elle s’est distinguée par ses installations telles que&nbsp;<em>La maison d’en dessous&nbsp;</em>au Narcissio à Nice en 2016. Un nouveau récit s’est construit en 2017 au&nbsp;<em>Musée des amours</em>, dans une scénographie pour le festival EXTRA ! au Centre Georges-Pompidou, grâce à une série de photographies et une édition.</p><p>Pour Photo<em>Saint</em>Germain, en intervenant dans la Maison Auguste Comte, Martine Aballéa va entrer en dialogue avec la figure du grand philosophe et toute la vie sociale, intellectuelle et amoureuse dont son appartement fut le témoin.</p><p>Avec l’installation&nbsp;<em>Le jardin d’Auguste Comte</em>, elle intervient aux limites de l’espace de l’appartement, à la lisière du monde extérieur, en plaçant devant les fenêtres des voilages sur lesquels apparaît de manière diaphane l’image couleur négative d’un jardin. L’inversion des valeurs d’une image photographique fait basculer la perception dans un autre monde. Ces rideaux photographiques transforment la perception de l’espace extérieur à la maison, en superposant sur le paysage urbain une évocation du monde naturel. Martine Aballéa aborde ici la conception de la Nature dans la pensée du philosophe, mais aussi son intérêt pour l’astronomie, par l’évocation des cieux. Images de rêveries éveillées, placées en écran devant le monde réel, elles produisent une forme d’hétérotopie, un espace autre, en invitant à la rêverie. Auguste Comte écrivait face à un miroir. À cette dimension implacable du reflet, elle propose l’échappée vers un jardin mental : celui, imaginaire, du penseur, dans les interstices de son travail intellectuel. Une échappée du quotidien, un rêve éveillé.</p><p>Film de présentation par l’artiste Martine Aballéa :</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=f0pLPgUDITw" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=f0pLPgUDITw</a></p><br><p><strong>Maison Auguste Comte</strong></p><p>Dernier domicile du philosophe, fondateur du « positivisme », la Maison d’Auguste Comte est à la fois un appartement-musée et un centre d’archives-bibliothèque autour du philosophe et de la pensée dix-neuvièmiste.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Tempêtes et naufrages” de Vernet à Courbetau Musée de la Vie Romantique, Parisà réouverture des musées et jusqu’à la fin de l’été</title>
			<itunes:title>🔊 “Tempêtes et naufrages” de Vernet à Courbetau Musée de la Vie Romantique, Parisà réouverture des musées et jusqu’à la fin de l’été</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 16:29:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er avril 2021, durée 17’59, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Tempêtes et naufrages”</strong></h1><h1><strong>de Vernet à Courbet</strong></h1><h3><strong>au Musée de la Vie Romantique, Paris</strong></h3><h4><strong>à réouverture des musées et jusqu’à la fin de l’été</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er avril 2021, durée 17’59, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Gaëlle Rio, directrice, musée de la Vie romantique</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le musée de la Vie romantique invite à découvrir une thématique emblématique et fascinante de la première moitié du XIXe siècle et l’une des plus puissantes sources d’inspiration de l’univers romantique : les tempêtes et naufrages. Cette exposition souhaite ouvrir la programmation du musée au-delà de ses collections centrées sur la vie parisienne des salons en explorant la diversité picturale du romantisme et en mettant en lumière ce nouveau regard porté sur la nature et les paysages maritimes comme reflet de l’âme romantique.</p><br><p><br></p><p>À travers une sélection d’une soixantaine d’oeuvres – peintures, dessins, estampes, manuscrits – de plus de trente artistes des XVIIIe et XIXe siècles, cette exposition embarque le visiteur dans un récit vivant et illustré de la tempête maritime, depuis le déchaînement des éléments jusqu’aux conséquences souvent dramatiques du naufrage et de la perte avant le retour au calme en mer et sur terre.</p><br><p><br></p><p>La mer, par sa démesure et sa violence, fait écho aux tourments intérieurs des artistes qui s’emparent des motifs de coups de vent, de nuages menaçants, de vagues se brisant sur des récifs, de navires en perdition et de personnages en danger afin de créer des mises en scène sublimes et dramatiques. Ce véritable spectacle des éléments déchaînés dévoile aussi toute une palette de sentiments exacerbés comme la terreur, le courage ou l’admiration devant la force et la beauté de la nature.</p><br><p><br></p><p>Grâce à une scénographie originale, le parcours s’organise en trois parties:&nbsp;<em>Aux sources de la représentation de la tempête&nbsp;</em>–&nbsp;<em>Le spectacle de la tempête en pleine mer, au coeur du romantisme&nbsp;</em>–&nbsp;<em>Après la tempête : épaves et naufragés</em>. Au côté de tableaux et dessins de Joseph Vernet, Théodore Géricault, Théodore Gudin, Eugène Isabey, Eugène Boudin ou Gustave Courbet, résonnent les écrits tempétueux de Denis Diderot, Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, Alphonse de Lamartine, Victor Hugo et Jules Michelet ainsi que les créations musicales de Ludwig van Beethoven, Franz Liszt ou Richard Wagner.</p><br><p><br></p><p>En écho aux oeuvres présentées, une sélection de textes littéraires avec la voix de Guillaume Gallienne de la Comédie-Française et une bande sonore conçue par la Médiathèque musicale de Paris viennent compléter le parcours. Cette exposition s’accompagne également d’une riche programmation culturelle, d’animations et de dispositifs de médiation comme un voyage olfactif conté, un parcours de visite pour les enfants, des visites guidées et des ateliers thématiques qui inviteront le public du musée de la Vie romantique à explorer cet imaginaire de la tempête à la fois effrayant et sublime.</p><br><p>Pour accompagner l’exposition&nbsp;<em>Tempêtes et naufrages. De Vernet à Courbet, un&nbsp;</em>catalogue est publié<em>&nbsp;aux é</em>ditions Paris Musées.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Tempêtes et naufrages”</strong></h1><h1><strong>de Vernet à Courbet</strong></h1><h3><strong>au Musée de la Vie Romantique, Paris</strong></h3><h4><strong>à réouverture des musées et jusqu’à la fin de l’été</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Gaëlle Rio, directrice du musée de la Vie romantique et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 1er avril 2021, durée 17’59, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Gaëlle Rio, directrice, musée de la Vie romantique</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le musée de la Vie romantique invite à découvrir une thématique emblématique et fascinante de la première moitié du XIXe siècle et l’une des plus puissantes sources d’inspiration de l’univers romantique : les tempêtes et naufrages. Cette exposition souhaite ouvrir la programmation du musée au-delà de ses collections centrées sur la vie parisienne des salons en explorant la diversité picturale du romantisme et en mettant en lumière ce nouveau regard porté sur la nature et les paysages maritimes comme reflet de l’âme romantique.</p><br><p><br></p><p>À travers une sélection d’une soixantaine d’oeuvres – peintures, dessins, estampes, manuscrits – de plus de trente artistes des XVIIIe et XIXe siècles, cette exposition embarque le visiteur dans un récit vivant et illustré de la tempête maritime, depuis le déchaînement des éléments jusqu’aux conséquences souvent dramatiques du naufrage et de la perte avant le retour au calme en mer et sur terre.</p><br><p><br></p><p>La mer, par sa démesure et sa violence, fait écho aux tourments intérieurs des artistes qui s’emparent des motifs de coups de vent, de nuages menaçants, de vagues se brisant sur des récifs, de navires en perdition et de personnages en danger afin de créer des mises en scène sublimes et dramatiques. Ce véritable spectacle des éléments déchaînés dévoile aussi toute une palette de sentiments exacerbés comme la terreur, le courage ou l’admiration devant la force et la beauté de la nature.</p><br><p><br></p><p>Grâce à une scénographie originale, le parcours s’organise en trois parties:&nbsp;<em>Aux sources de la représentation de la tempête&nbsp;</em>–&nbsp;<em>Le spectacle de la tempête en pleine mer, au coeur du romantisme&nbsp;</em>–&nbsp;<em>Après la tempête : épaves et naufragés</em>. Au côté de tableaux et dessins de Joseph Vernet, Théodore Géricault, Théodore Gudin, Eugène Isabey, Eugène Boudin ou Gustave Courbet, résonnent les écrits tempétueux de Denis Diderot, Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, Alphonse de Lamartine, Victor Hugo et Jules Michelet ainsi que les créations musicales de Ludwig van Beethoven, Franz Liszt ou Richard Wagner.</p><br><p><br></p><p>En écho aux oeuvres présentées, une sélection de textes littéraires avec la voix de Guillaume Gallienne de la Comédie-Française et une bande sonore conçue par la Médiathèque musicale de Paris viennent compléter le parcours. Cette exposition s’accompagne également d’une riche programmation culturelle, d’animations et de dispositifs de médiation comme un voyage olfactif conté, un parcours de visite pour les enfants, des visites guidées et des ateliers thématiques qui inviteront le public du musée de la Vie romantique à explorer cet imaginaire de la tempête à la fois effrayant et sublime.</p><br><p>Pour accompagner l’exposition&nbsp;<em>Tempêtes et naufrages. De Vernet à Courbet, un&nbsp;</em>catalogue est publié<em>&nbsp;aux é</em>ditions Paris Musées.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “100% l’expo – sorties d’écoles” 5e éditionà la Grande Halle de La Villette, Parisdu 31 mars au 16 mai 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “100% l’expo – sorties d’écoles” 5e éditionà la Grande Halle de La Villette, Parisdu 31 mars au 16 mai 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:58:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Ines Geoffroy, conceptrice et coordinatrice d’expositions à la Villette et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2021, durée 13’44, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“100% l’expo – sorties d’écoles”</strong></h1><h1><strong>5e édition</strong></h1><h3><strong>à la Grande Halle de La Villette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 31 mars au 16 mai 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Ines Geoffroy, conceptrice et coordinatrice d’expositions à la Villette et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2021, durée 13’44, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissaire de l’exposition&nbsp;: Ines Geoffroy, conceptrice et coordinatrice d’expositions à la Villette</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Avec la 5e édition de son événement 100% L’EXPO –SORTIES D’ÉCOLES, La Villette continue d’offrir un panorama fidèle et exigeant des meilleurs talents de la jeune création artistique française et internationale récemment diplômé.e.s. Pensée comme un véritable tremplin professionnel, 100% L’EXPO invite cette année de nouvelles écoles parisiennes et régionales pour mettre en lumière une génération émergente d’artistes aux pratiques variées : arts plastiques, performance, arts numériques, cinéma, architecture, stylisme, design, photographie…</p><br><p><br></p><br><p>Pour l’édition 2021, 100% L’EXPO – SORTIES D’ÉCOLESprend de l’ampleur en investissant à la fois le parc de La Villette et le numérique. En effet, en plus des œuvres exposées dans la Grande Halle, un parcours d’installations et une exposition de photographies seront déployés en plein air, tandis que seront proposés en ligne des contenus digitaux spécialement développés avec les artistes de l’exposition: rencontres, performances, podcasts… Autre nouveauté : l’édition 2021 sera plus longue que les autres années et se tiendra jusqu’au 16 mai 2021. Avec ces nouveaux formats complémentaires, La Villette propose ainsi une édition augmentée et enrichie qui permettra, quel que soit le contexte sanitaire, de découvrir ce foisonnement créatif unique en son genre.</p><br><p><br></p><br><p>Du 31 mars au 16 mai, la Grande Halle de La Villette, le parc et ses folies, deviennent ainsi le terrain de jeu de quelques 150 artistes, sorti.e.s d’écoles dans la limite des cinq dernières années. Véritable laboratoire de la création en train de se faire, occasion unique pour les artistes de dialoguer, d’échanger et de s’inspirer, 100% L’EXPO – Sorties d’Écoles réunit cette année les Beaux-Arts de Paris, l’École des Arts Décoratifs de Paris, Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains, l’École nationale supérieure de la Photographie, l’École nationale supérieure de Création Industrielle – les Ateliers, GOBELINS, La Fémis, l’École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, dans une scénographie inventive spécialement réalisée par les étudiant.e.s de l’ENSA Paris-Malaquais, l’École des Arts Décoratifs de Paris et des Beaux-Arts de Paris. Vitrine du savoir-faire d’écoles incontournable de l’art contemporain consacré à la jeune création.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“100% l’expo – sorties d’écoles”</strong></h1><h1><strong>5e édition</strong></h1><h3><strong>à la Grande Halle de La Villette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 31 mars au 16 mai 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Ines Geoffroy, conceptrice et coordinatrice d’expositions à la Villette et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 mars 2021, durée 13’44, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissaire de l’exposition&nbsp;: Ines Geoffroy, conceptrice et coordinatrice d’expositions à la Villette</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Avec la 5e édition de son événement 100% L’EXPO –SORTIES D’ÉCOLES, La Villette continue d’offrir un panorama fidèle et exigeant des meilleurs talents de la jeune création artistique française et internationale récemment diplômé.e.s. Pensée comme un véritable tremplin professionnel, 100% L’EXPO invite cette année de nouvelles écoles parisiennes et régionales pour mettre en lumière une génération émergente d’artistes aux pratiques variées : arts plastiques, performance, arts numériques, cinéma, architecture, stylisme, design, photographie…</p><br><p><br></p><br><p>Pour l’édition 2021, 100% L’EXPO – SORTIES D’ÉCOLESprend de l’ampleur en investissant à la fois le parc de La Villette et le numérique. En effet, en plus des œuvres exposées dans la Grande Halle, un parcours d’installations et une exposition de photographies seront déployés en plein air, tandis que seront proposés en ligne des contenus digitaux spécialement développés avec les artistes de l’exposition: rencontres, performances, podcasts… Autre nouveauté : l’édition 2021 sera plus longue que les autres années et se tiendra jusqu’au 16 mai 2021. Avec ces nouveaux formats complémentaires, La Villette propose ainsi une édition augmentée et enrichie qui permettra, quel que soit le contexte sanitaire, de découvrir ce foisonnement créatif unique en son genre.</p><br><p><br></p><br><p>Du 31 mars au 16 mai, la Grande Halle de La Villette, le parc et ses folies, deviennent ainsi le terrain de jeu de quelques 150 artistes, sorti.e.s d’écoles dans la limite des cinq dernières années. Véritable laboratoire de la création en train de se faire, occasion unique pour les artistes de dialoguer, d’échanger et de s’inspirer, 100% L’EXPO – Sorties d’Écoles réunit cette année les Beaux-Arts de Paris, l’École des Arts Décoratifs de Paris, Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains, l’École nationale supérieure de la Photographie, l’École nationale supérieure de Création Industrielle – les Ateliers, GOBELINS, La Fémis, l’École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, dans une scénographie inventive spécialement réalisée par les étudiant.e.s de l’ENSA Paris-Malaquais, l’École des Arts Décoratifs de Paris et des Beaux-Arts de Paris. Vitrine du savoir-faire d’écoles incontournable de l’art contemporain consacré à la jeune création.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Odonchimeg Davaadorj” Phusisà la galerie Backslash, Parisdu 13 mars au 17 avril 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Odonchimeg Davaadorj” Phusisà la galerie Backslash, Parisdu 13 mars au 17 avril 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 03:10:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Odonchimeg Davaadorj,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la région parisienne, le 30 mars 2021, durée 24’34, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Odonchimeg Davaadorj”</strong></h1><h1><strong>Phusis</strong></h1><h3><strong>à la galerie Backslash, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 mars au 17 avril 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Odonchimeg Davaadorj,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la région parisienne, le 30 mars 2021, durée 24’34, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p>Le travail d’Odonchimeg Davaadorj s’exprime à travers plusieurs pratiques et gestes plastiques qui s’axent autour du même intérêt de l’artiste pour son environnement direct. Qu’ils soient issus de sa première vie rurale, dans sa Mongolie natale, ou aujourd’hui de sa vie inscrite au sein d’une ville occidentale, ces environnements, car ils sont bien multiples, sont autant de lieux d’exploration et d’études qui nourrissent son oeuvre.</p><br><p><br></p><p>Pour sa seconde exposition à Backslash, une grande installation, caractéristique de son travail, relie les personnages d’abord à leur environnement, par des fls de couture, mais également entre eux. Telle une formule liminaire, elle annonce les notions de communauté et de partage, prégnantes dans cette nouvelle exposition.</p><br><p><br></p><p>Ensuite viennent les peintures qui révèlent une nouvelle approche plastique. Plusieurs portraits composent une humanité mixte et cosmopolite. Ces personnages sont intrinsèquement liés à la nature, aux êtres vivants. Davaadorj représente l’organique et le végétal à l’unisson avec les humains. Elle décrit son travail comme parfaitement conscient des problématiques de notre époque. La jeunesse, les problèmes écologiques ou encore le féminisme sont au coeur de ses oeuvres.</p><br><p><br></p><p>Davaadorj revendique le vivant comme « au centre de toutes (s)es créations ». Elle conçoit ainsi pour Backslash un espace d’échange et de mouvement. L’exposition ne sera pas statique pour autant et évoluera de plusieurs façons pendant sa durée. Davaadorj rejette ici la notion fgée d’un espace-temps fxe. Notamment à travers des carnets dessinés dont les pages se tourneront au fl des jours, la scénographie mouvante de ses installations contribue à cette idée de mouvement.</p><br><p><br></p><p>Ici, Davaadorj privilégie le rapport à l’autre, l’investissement et l’échange entre artiste et public. Ainsi, elle propose des actions qui privilégient des modes de relation généreux, avec des soins ou des attentions portés au visiteur. Des lectures de poésie, des massages des mains, des discussions privatisées ou encore des partages à l’heure du thé, jalonneront les samedis de l’exposition. Par sa volonté d’échange avec le public à travers cette série de petites interactivités, Davaadorj souligne l’aspect communautaire de son art. Comme celle qui ouvre l’exposition, ces « conversations » mettent en exergue l’harmonie collective nécessaire à nos sociétés.</p><br><p><br></p><p>Touchée par une sensibilité profonde, l’artiste explique : « Je veux créer un lien qui dure au-delà de la seule journée du vernissage. Quel intérêt de présenter des oeuvres fgées, sacralisées, et de transformer un lieu d’exposition en sanctuaire ? » *</p><br><p><br></p><p>* interview in Point contemporain #20 (mars-avril-mai 2021).</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Odonchimeg Davaadorj”</strong></h1><h1><strong>Phusis</strong></h1><h3><strong>à la galerie Backslash, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 mars au 17 avril 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Odonchimeg Davaadorj,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la région parisienne, le 30 mars 2021, durée 24’34, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p>Le travail d’Odonchimeg Davaadorj s’exprime à travers plusieurs pratiques et gestes plastiques qui s’axent autour du même intérêt de l’artiste pour son environnement direct. Qu’ils soient issus de sa première vie rurale, dans sa Mongolie natale, ou aujourd’hui de sa vie inscrite au sein d’une ville occidentale, ces environnements, car ils sont bien multiples, sont autant de lieux d’exploration et d’études qui nourrissent son oeuvre.</p><br><p><br></p><p>Pour sa seconde exposition à Backslash, une grande installation, caractéristique de son travail, relie les personnages d’abord à leur environnement, par des fls de couture, mais également entre eux. Telle une formule liminaire, elle annonce les notions de communauté et de partage, prégnantes dans cette nouvelle exposition.</p><br><p><br></p><p>Ensuite viennent les peintures qui révèlent une nouvelle approche plastique. Plusieurs portraits composent une humanité mixte et cosmopolite. Ces personnages sont intrinsèquement liés à la nature, aux êtres vivants. Davaadorj représente l’organique et le végétal à l’unisson avec les humains. Elle décrit son travail comme parfaitement conscient des problématiques de notre époque. La jeunesse, les problèmes écologiques ou encore le féminisme sont au coeur de ses oeuvres.</p><br><p><br></p><p>Davaadorj revendique le vivant comme « au centre de toutes (s)es créations ». Elle conçoit ainsi pour Backslash un espace d’échange et de mouvement. L’exposition ne sera pas statique pour autant et évoluera de plusieurs façons pendant sa durée. Davaadorj rejette ici la notion fgée d’un espace-temps fxe. Notamment à travers des carnets dessinés dont les pages se tourneront au fl des jours, la scénographie mouvante de ses installations contribue à cette idée de mouvement.</p><br><p><br></p><p>Ici, Davaadorj privilégie le rapport à l’autre, l’investissement et l’échange entre artiste et public. Ainsi, elle propose des actions qui privilégient des modes de relation généreux, avec des soins ou des attentions portés au visiteur. Des lectures de poésie, des massages des mains, des discussions privatisées ou encore des partages à l’heure du thé, jalonneront les samedis de l’exposition. Par sa volonté d’échange avec le public à travers cette série de petites interactivités, Davaadorj souligne l’aspect communautaire de son art. Comme celle qui ouvre l’exposition, ces « conversations » mettent en exergue l’harmonie collective nécessaire à nos sociétés.</p><br><p><br></p><p>Touchée par une sensibilité profonde, l’artiste explique : « Je veux créer un lien qui dure au-delà de la seule journée du vernissage. Quel intérêt de présenter des oeuvres fgées, sacralisées, et de transformer un lieu d’exposition en sanctuaire ? » *</p><br><p><br></p><p>* interview in Point contemporain #20 (mars-avril-mai 2021).</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Cosmogonie” Photographies de Angéline Lerouxlivre d’artiste d’artiste en auto-édition</title>
			<itunes:title>🔊 “Cosmogonie” Photographies de Angéline Lerouxlivre d’artiste d’artiste en auto-édition</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 15:05:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Angéline Leroux,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et La Corrèze, le 29 mars 2021, durée 17’46. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Cosmogonie”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies de Angéline Leroux</strong></h3><h5><strong>livre d’artiste d’artiste en auto-édition</strong></h5><p><br></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Angéline Leroux,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et La Corrèze, le 29 mars 2021, durée 17’46.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>«&nbsp;<em>Trois opérations</em>&nbsp;<em>: Voir, opération de l’oeil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.&nbsp;</em>»&nbsp;&nbsp;<strong>Émile Bernard,</strong>&nbsp;Propos sur l’art</p><br><p><br></p><br><p>J’ai utilisé les négatifs sur plaque de verre comme une matrice, non pour répliquer à l’infini des épreuves photographiques à partir du négatif original, mais pour engendrer une nouvelle dimension, un autre plan du visible. Un nouveau monde est ainsi rendu manifeste par la création que la conscience a opérée. Ce cosmos inédit, aux contours nébuleux nous plonge dans un espace abyssal, qui nous semble familier, tant il rappelle certaines manifestations de la nature, mais qui pourtant nous échappe. Ne trouvant pas les repères habituels pour identifier ce que nous regardons, nous sommes invités à approcher ce monde non par le « connu » sensoriel ou intellectuel, mais par la contemplation.</p><br><p><br></p><p>Nous ne pouvons appréhender ce nouveau corps dans sa forme globale, mais seulement par fragments&nbsp;: poussières, étoiles, magma, corps célestes et telluriques, formes spectrales ou organiques, noyaux, empreintes. Il s’agit de ressentir la vie secrète qui anime chaque forme vivante de cet univers, de révéler les liens invisibles qui unissent chaque élément, de capter les battements de chaque phénomène, en somme, de nous dilater pour recevoir les pulsations de la nature&nbsp;: la nôtre.&nbsp;</p><br><p><br></p><p><em>« Contempler, c’est contempler plus encore, et s’apercevoir dans un Soi infini. »</em>&nbsp;<strong>Plotin</strong>, « Du Beau intelligible », Ennéades, V – 8.</p><br><p><br></p><p><em>Cosmogonie</em>, c’est un livre d’artiste en auto-édition limitée, réalisé à la main, reliure japonaise, au format 22x15cm. Il est composé de 34 photographies en diptyque et de 12 répliques de négatifs sur plaque de verre datant de 1920. Il est imprimé en 100 exemplaires dont X exemplaires en tête de tirage, numérotés et signés de I à X comportant un tirage Fine Art inédit, numéroté et signé de I à X, et 90 exemplaires, signés et numérotés de 1 à 90.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>L’équipe du livre</strong></p><br><p>Passionnée de livres et d’objets d’art rares et précieux, Angéline a voulu collaborer avec des personnes partageant sa passion. Christophe Bonnet de l’imprimerie La Gutenberg à Tulle et Bruno Mielvaque de l’atelier de lithographie Litho-Lissac ont naturellement accepté de mettre leurs compétences au service de ce projet artisanal en édition limitée. Tous les 3 tiennent à maintenir vivants les savoir-faire de l’artisanat français pour offrir des éditions de qualité, contemporaines et atypiques.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Angéline Leroux, la photographe</strong></p><br><p>Hypnothérapeute de métier, Angéline trouve dans la photographie de multiples champs pour explorer la conscience et tous les phénomènes qui y sont liés. Explorant l’invisible, utilisant l’imprévu, et privilégiant l’inconnu, elle cherche à créer des ponds entre le fini et l’infini. Elle a fait rentrer les états modifiés de conscience à la galerie Artyfact, elle a co-fondé la revue d’art et d’esthétique Tête-à-tête et a récemment participé à l’exposition « Trouer l’opacité » à la Maison de la Photographie Robert Doisneau à Gentilly.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Christophe Bonnet, imprimerie La Gutenberg</strong></p><br><p>Christophe travaille depuis 30 ans à la Gutenberg, une imprimerie présente à Tulle depuis 1880. Il a contribué à la fabrication de plusieurs livres d’artiste dont ceux de Diane de Bournazel. Christophe aime collaborer avec des auteurs et des artistes dont les partis pris demandent plus de réflexion et de créativité. Il sait trouver des solutions techniques en adéquation avec leur démarche artistique, pour produire des ouvrages hors du commun, au fini impeccable.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Bruno Mielvaque, atelier de lithographie Litho-Lissac</strong></p><br><p>L’atelier Litho-Lissac a été créé en 2005 par Gilles Sacksick et Bruno Mielvaque. C’est un atelier entièrement consacré à la lithographie, à l’art de l’estampe, ainsi qu’à l’édition d’ouvrages de bibliophilie. Des ouvrages remarquables y ont été créés, tels que ceux de G.E. da Silva, Gilles Sacksick, Jean-Marc Sourdillon, et Jean Chauveron entre autres. Litho-Lissac est une association loi 1901 qui a besoin d’adhérents pour continuer à vivre et faire perdurer son savoir-faire.</p><br><p>Au 29 mars 2021, il reste 15 jours pour participer à la campagne Kiss Kiss Bank Bank&nbsp;:</p><p><a href="https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/livre-photo-cosmogonie" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/livre-photo-cosmogonie</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Cosmogonie”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>Photographies de Angéline Leroux</strong></h3><h5><strong>livre d’artiste d’artiste en auto-édition</strong></h5><p><br></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Angéline Leroux,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et La Corrèze, le 29 mars 2021, durée 17’46.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>«&nbsp;<em>Trois opérations</em>&nbsp;<em>: Voir, opération de l’oeil. Observer, opération de l’esprit. Contempler, opération de l’âme. Quiconque arrive à cette troisième opération entre dans le domaine de l’art.&nbsp;</em>»&nbsp;&nbsp;<strong>Émile Bernard,</strong>&nbsp;Propos sur l’art</p><br><p><br></p><br><p>J’ai utilisé les négatifs sur plaque de verre comme une matrice, non pour répliquer à l’infini des épreuves photographiques à partir du négatif original, mais pour engendrer une nouvelle dimension, un autre plan du visible. Un nouveau monde est ainsi rendu manifeste par la création que la conscience a opérée. Ce cosmos inédit, aux contours nébuleux nous plonge dans un espace abyssal, qui nous semble familier, tant il rappelle certaines manifestations de la nature, mais qui pourtant nous échappe. Ne trouvant pas les repères habituels pour identifier ce que nous regardons, nous sommes invités à approcher ce monde non par le « connu » sensoriel ou intellectuel, mais par la contemplation.</p><br><p><br></p><p>Nous ne pouvons appréhender ce nouveau corps dans sa forme globale, mais seulement par fragments&nbsp;: poussières, étoiles, magma, corps célestes et telluriques, formes spectrales ou organiques, noyaux, empreintes. Il s’agit de ressentir la vie secrète qui anime chaque forme vivante de cet univers, de révéler les liens invisibles qui unissent chaque élément, de capter les battements de chaque phénomène, en somme, de nous dilater pour recevoir les pulsations de la nature&nbsp;: la nôtre.&nbsp;</p><br><p><br></p><p><em>« Contempler, c’est contempler plus encore, et s’apercevoir dans un Soi infini. »</em>&nbsp;<strong>Plotin</strong>, « Du Beau intelligible », Ennéades, V – 8.</p><br><p><br></p><p><em>Cosmogonie</em>, c’est un livre d’artiste en auto-édition limitée, réalisé à la main, reliure japonaise, au format 22x15cm. Il est composé de 34 photographies en diptyque et de 12 répliques de négatifs sur plaque de verre datant de 1920. Il est imprimé en 100 exemplaires dont X exemplaires en tête de tirage, numérotés et signés de I à X comportant un tirage Fine Art inédit, numéroté et signé de I à X, et 90 exemplaires, signés et numérotés de 1 à 90.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>L’équipe du livre</strong></p><br><p>Passionnée de livres et d’objets d’art rares et précieux, Angéline a voulu collaborer avec des personnes partageant sa passion. Christophe Bonnet de l’imprimerie La Gutenberg à Tulle et Bruno Mielvaque de l’atelier de lithographie Litho-Lissac ont naturellement accepté de mettre leurs compétences au service de ce projet artisanal en édition limitée. Tous les 3 tiennent à maintenir vivants les savoir-faire de l’artisanat français pour offrir des éditions de qualité, contemporaines et atypiques.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Angéline Leroux, la photographe</strong></p><br><p>Hypnothérapeute de métier, Angéline trouve dans la photographie de multiples champs pour explorer la conscience et tous les phénomènes qui y sont liés. Explorant l’invisible, utilisant l’imprévu, et privilégiant l’inconnu, elle cherche à créer des ponds entre le fini et l’infini. Elle a fait rentrer les états modifiés de conscience à la galerie Artyfact, elle a co-fondé la revue d’art et d’esthétique Tête-à-tête et a récemment participé à l’exposition « Trouer l’opacité » à la Maison de la Photographie Robert Doisneau à Gentilly.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Christophe Bonnet, imprimerie La Gutenberg</strong></p><br><p>Christophe travaille depuis 30 ans à la Gutenberg, une imprimerie présente à Tulle depuis 1880. Il a contribué à la fabrication de plusieurs livres d’artiste dont ceux de Diane de Bournazel. Christophe aime collaborer avec des auteurs et des artistes dont les partis pris demandent plus de réflexion et de créativité. Il sait trouver des solutions techniques en adéquation avec leur démarche artistique, pour produire des ouvrages hors du commun, au fini impeccable.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Bruno Mielvaque, atelier de lithographie Litho-Lissac</strong></p><br><p>L’atelier Litho-Lissac a été créé en 2005 par Gilles Sacksick et Bruno Mielvaque. C’est un atelier entièrement consacré à la lithographie, à l’art de l’estampe, ainsi qu’à l’édition d’ouvrages de bibliophilie. Des ouvrages remarquables y ont été créés, tels que ceux de G.E. da Silva, Gilles Sacksick, Jean-Marc Sourdillon, et Jean Chauveron entre autres. Litho-Lissac est une association loi 1901 qui a besoin d’adhérents pour continuer à vivre et faire perdurer son savoir-faire.</p><br><p>Au 29 mars 2021, il reste 15 jours pour participer à la campagne Kiss Kiss Bank Bank&nbsp;:</p><p><a href="https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/livre-photo-cosmogonie" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/livre-photo-cosmogonie</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Tisser la nature XVe – XXIe siècle”une exposition, cinq lieuxdu 1er avril 2021 au 25 septembre 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Tisser la nature XVe – XXIe siècle”une exposition, cinq lieuxdu 1er avril 2021 au 25 septembre 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Mar 2021 01:56:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sophie Guérin-Gasc, responsable des collections du musée Dom Robert – Sorèze, et co-commissaire,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Sorèze, le 25 mars 2021, durée 21’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Tisser la nature XVe – XXIe siècle”</strong></h1><h3><strong>une exposition, cinq lieux</strong></h3><h4><strong>du 1er avril 2021 au 25 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sophie Guérin-Gasc, responsable des collections du musée Dom Robert&nbsp;–&nbsp;Sorèze, et co-commissaire scientifique des expositions,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Sorèze, le 25 mars 2021, durée 21’47, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat scientifique des expositions :</strong></p><br><p><strong>Brigitte Benneteu, conservateur en chef honoraire du patrimoine, responsable de la gestion scientifique et de la programmation, Cité de Sorèze – musée Dom Robert,</strong></p><br><p><strong>Sophie Guérin-Gasc, docteur en histoire de l’art, responsable des collections du musée Dom Robert, Sorèze,</strong></p><br><p><strong>Ivonne Papin-Drastik, conservateur en chef du patrimoine, directrice du Musée de Lodève,</strong></p><br><p><strong>Bruno Ythier, conservateur en chef du patrimoine, ancien conservateur de la Cité internationale de la tapisserie, Aubusson.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><em>Les cinq établissements du réseau TRAME[S] ont rassemblé pour vous un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle. En vous promenant parmi ces œuvres monumentales ( jusqu’à 7 mètres de long), vous voyagerez visuellement du mille-fleurs à l’abstraction. Une exposition commune répartie sur 5 lieux en 2021 et 2022.</em></p><br><p><br></p><br><p><strong>Une exposition commune</strong></p><p>Le réseau TRAME[S] a imaginé un projet commun sur la représentation du végétal dans l’art tissé, parcourant six siècles d’histoire de la tapisserie, du XVe au XXIe siècle. Entre 2021 et 2022, quatre expositions croisées voient le jour, auxquelles s’adjoint la collection permanente de l’Abbaye de La Chaise-Dieu.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Tisser la nature&nbsp;</em>instaure un dialogue entre les oeuvres par des correspondances stylistiques et techniques. Ainsi voyage-t-on visuellement du mille-fleurs à l’abstraction la plus radicale sans que la chronologie s’impose dans le parcours proposé : les accrochages privilégient les rapports de thèmes, de tons et de compositions ou bien s’appuient sur des ruptures volontaires quant aux regards portés sur la nature. Le choix des œuvres favorise aussi un lien avec les collections permanentes de chacun des sites.</p><p>Au cours de la promenade, des sentiers étranges s’ouvrent, à partir d’un détail ou au détour d’un procédé technique choisi pour interpréter une fleur, une feuille, un arbre. L’abstraction n’est pas nécessairement là où on penserait la trouver. Elle se fait jour parfois dans les tapisseries les plus anciennes.</p><p>Le parcours invite à la flânerie dans une nature toujours réinventée à travers les siècles.</p><p>Plus de 60 tapisseries et tapis ont été sélectionnés pour cette exposition au long cours. La moitié d’entre elles provient des collections des sites du réseau TRAME[S]. Pièces anciennes ou contemporaines, elles ont été tissées pour la plupart dans des ateliers d’Aubusson. L’autre moitié est issue de prêts. Le Mobilier national a mis à disposition 32 tapisseries et tapis remarquables. Se sont également associés à l’entreprise le musée Goya de Castres et des collectionneurs privés.</p><p>Un catalogue de l’exposition regroupe les tapisseries présentées dans les cinq lieux : Tisser la nature, XVe – XIXe siècle aux Éditions Loubatières.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.loubatieres.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.loubatieres.fr/</a></p><br><p><br></p><br><p><strong>Le réseau trame[s]</strong></p><p>Depuis 2014, cinq établissements muséaux du Massif central ont entrepris un travail commun pour faire connaître et valoriser la tapisserie sous toutes ses formes auprès de tous les publics. Ils se sont associés pour initier le réseau TRAME[S].</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les dates et lieux de l’exposition</strong></p><p># 1er avril – 3 octobre 2021 ** – Atelier-Musée Jean Lurçat, Saint-Laurentles-Tours (Lot | Occitanie)</p><p>#3 avril – 22 août 2021 ** – Musée de Lodève – Hôtel du cardinal de Fleury, Lodève (Hérault | Occitanie)</p><p>#17 avril – 3 octobre 2021 ** – Cité de Sorèze – musée Dom Robert, Sorèze (Tarn | Occitanie)</p><p>#10 avril – 1er novembre 2021 ** – Abbaye de La Chaise-Dieu (Haute-Loire |</p><p>Auvergne-Rhône-Alpes)</p><p>#1er juillet au 25 septembre 2022 – Cité internationale de la tapisserie, Aubusson (Creuse | Nouvelle Aquitaine)</p><p>** Billet couplé pour les quatre expositions 2021 : la présentation du billet d’entrée à l’une des expositions 2021 donne droit au tarif réduit dans les trois autres lieux.</p><p>Offre valable pendant la durée de l’exposition&nbsp;<em>Tisser la nature</em>&nbsp;de chaque lieu.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Tisser la nature XVe – XXIe siècle”</strong></h1><h3><strong>une exposition, cinq lieux</strong></h3><h4><strong>du 1er avril 2021 au 25 septembre 2022</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Sophie Guérin-Gasc, responsable des collections du musée Dom Robert&nbsp;–&nbsp;Sorèze, et co-commissaire scientifique des expositions,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Sorèze, le 25 mars 2021, durée 21’47, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat scientifique des expositions :</strong></p><br><p><strong>Brigitte Benneteu, conservateur en chef honoraire du patrimoine, responsable de la gestion scientifique et de la programmation, Cité de Sorèze – musée Dom Robert,</strong></p><br><p><strong>Sophie Guérin-Gasc, docteur en histoire de l’art, responsable des collections du musée Dom Robert, Sorèze,</strong></p><br><p><strong>Ivonne Papin-Drastik, conservateur en chef du patrimoine, directrice du Musée de Lodève,</strong></p><br><p><strong>Bruno Ythier, conservateur en chef du patrimoine, ancien conservateur de la Cité internationale de la tapisserie, Aubusson.</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><em>Les cinq établissements du réseau TRAME[S] ont rassemblé pour vous un herbier géant composé de tapisseries du XVe au XXIe siècle. En vous promenant parmi ces œuvres monumentales ( jusqu’à 7 mètres de long), vous voyagerez visuellement du mille-fleurs à l’abstraction. Une exposition commune répartie sur 5 lieux en 2021 et 2022.</em></p><br><p><br></p><br><p><strong>Une exposition commune</strong></p><p>Le réseau TRAME[S] a imaginé un projet commun sur la représentation du végétal dans l’art tissé, parcourant six siècles d’histoire de la tapisserie, du XVe au XXIe siècle. Entre 2021 et 2022, quatre expositions croisées voient le jour, auxquelles s’adjoint la collection permanente de l’Abbaye de La Chaise-Dieu.</p><p>L’exposition&nbsp;<em>Tisser la nature&nbsp;</em>instaure un dialogue entre les oeuvres par des correspondances stylistiques et techniques. Ainsi voyage-t-on visuellement du mille-fleurs à l’abstraction la plus radicale sans que la chronologie s’impose dans le parcours proposé : les accrochages privilégient les rapports de thèmes, de tons et de compositions ou bien s’appuient sur des ruptures volontaires quant aux regards portés sur la nature. Le choix des œuvres favorise aussi un lien avec les collections permanentes de chacun des sites.</p><p>Au cours de la promenade, des sentiers étranges s’ouvrent, à partir d’un détail ou au détour d’un procédé technique choisi pour interpréter une fleur, une feuille, un arbre. L’abstraction n’est pas nécessairement là où on penserait la trouver. Elle se fait jour parfois dans les tapisseries les plus anciennes.</p><p>Le parcours invite à la flânerie dans une nature toujours réinventée à travers les siècles.</p><p>Plus de 60 tapisseries et tapis ont été sélectionnés pour cette exposition au long cours. La moitié d’entre elles provient des collections des sites du réseau TRAME[S]. Pièces anciennes ou contemporaines, elles ont été tissées pour la plupart dans des ateliers d’Aubusson. L’autre moitié est issue de prêts. Le Mobilier national a mis à disposition 32 tapisseries et tapis remarquables. Se sont également associés à l’entreprise le musée Goya de Castres et des collectionneurs privés.</p><p>Un catalogue de l’exposition regroupe les tapisseries présentées dans les cinq lieux : Tisser la nature, XVe – XIXe siècle aux Éditions Loubatières.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.loubatieres.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.loubatieres.fr/</a></p><br><p><br></p><br><p><strong>Le réseau trame[s]</strong></p><p>Depuis 2014, cinq établissements muséaux du Massif central ont entrepris un travail commun pour faire connaître et valoriser la tapisserie sous toutes ses formes auprès de tous les publics. Ils se sont associés pour initier le réseau TRAME[S].</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les dates et lieux de l’exposition</strong></p><p># 1er avril – 3 octobre 2021 ** – Atelier-Musée Jean Lurçat, Saint-Laurentles-Tours (Lot | Occitanie)</p><p>#3 avril – 22 août 2021 ** – Musée de Lodève – Hôtel du cardinal de Fleury, Lodève (Hérault | Occitanie)</p><p>#17 avril – 3 octobre 2021 ** – Cité de Sorèze – musée Dom Robert, Sorèze (Tarn | Occitanie)</p><p>#10 avril – 1er novembre 2021 ** – Abbaye de La Chaise-Dieu (Haute-Loire |</p><p>Auvergne-Rhône-Alpes)</p><p>#1er juillet au 25 septembre 2022 – Cité internationale de la tapisserie, Aubusson (Creuse | Nouvelle Aquitaine)</p><p>** Billet couplé pour les quatre expositions 2021 : la présentation du billet d’entrée à l’une des expositions 2021 donne droit au tarif réduit dans les trois autres lieux.</p><p>Offre valable pendant la durée de l’exposition&nbsp;<em>Tisser la nature</em>&nbsp;de chaque lieu.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Zone franche”à l’Institut des Cultures d’Islam, Parisdu 3 février au 1er août 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Zone franche”à l’Institut des Cultures d’Islam, Parisdu 3 février au 1er août 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 15:26:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Stéphanie Chazalon, et de Bérénice Saliou, directrice artistique à l’Institut des Cultures d’Islam et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2021, durée 30’51, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Zone franche”</strong></h1><h3><strong>à l’Institut des Cultures d’Islam, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 février au 1er août 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphanie Chazalon, directrice générale de l’Institut des Cultures d’Islam, et de Bérénice Saliou, directrice artistique à l’Institut des Cultures d’Islam et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2021, durée 30’51, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>INSTITUT DES CULTURES D’ISLAM [Paris, France]</strong></p><p><strong>Co-commissaire et directrice artistique : Bérénice Saliou</strong></p><br><p><strong>DOUAL’ART [Douala, Cameroun]</strong></p><p><strong>Co-commissaire et présidente : Princesse Marilyn Douala Manga Bell</strong></p><br><p><strong>THINK TANGER [Tanger, Maroc]</strong></p><p><strong>Co-commissaires et directeurs artistiques : Hicham Bouzid et Amina Mourid</strong></p><br><p><br></p><br><p>l’Institut des Cultures d’Islam présente l’exposition&nbsp;<em>Zone Franche&nbsp;</em>et le Quartier Général Paris – Goutte d’Or, en partenariat avec Think Tanger et doual’art, dans le cadre de la Saison Africa2020.</p><br><p><br></p><p><strong>Edito par Stéphanie Chazalon, Directrice générale de l’ICI</strong></p><p><em>Zone Franche&nbsp;</em>est une aventure collective, le fruit d’une rencontre entre trois structures artistiques situées au Cameroun, au Maroc et en France, animées par un même désir d’interagir avec le territoire qui les accueille.</p><p>C’est à partir de ces contextes locaux et des témoignages d’une centaine d’acteurs de proximité – artistes, commerçants, associations – que doual’art, Think Tanger et l’Institut des Cultures d’Islam ont co-créé une exposition prenant la forme d’un espace poétique et symbolique autonome. À rebours de l’enclave qu’elle désigne habituellement, cette&nbsp;<em>Zone Franche&nbsp;</em>explore le mouvement des voyageurs, des marchandises et des imaginaires par-delà les limites matérielles ou invisibles.</p><p>Pendant six mois, l’Institut des Cultures d’Islam devient également le&nbsp;<em>Quartier Général Paris – Goutte d’Or de la saison Africa2020</em>. La programmation pluridisciplinaire de ce centre culturel panafricain temporaire propose une cinquantaine d’événements mettant à l’honneur les artistes du continent et leur regard sur le monde : contes, concerts, danse, films, conférences, ateliers de pratique artistique et visites thématiques du quartier, sans oublier les ciné-goûters et activités pour le jeune public.</p><p>Enfin, même si les conditions sanitaires devaient retarder l’ouverture de nos espaces, l’exposition&nbsp;<em>Zone Franche&nbsp;</em>ainsi qu’une partie des rendez-vous du QG, seront à découvrir dès le 3 février sur&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.ici.paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.ici.paris</a></p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3060_Zone-franche_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3060_Zone-franche_4.jpg"></a></p><p><strong>Malala Andrialavidrazana,</strong><em>Figures 1937, Lignes télégraphiques et sous-marines.</em></p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3060_Zone-franche_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3060_Zone-franche_5.jpg"></a></p><p><strong>Saidou Dicko,</strong></p><p><em>La princesse du dimanche,</em></p><p>2020. Aquarelle sur papier.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Les axes de l’exposition</strong></p><p><strong><em>Ce(ux) qui traverse(nt) les frontières</em></strong></p><p>Pour pénétrer dans&nbsp;<em>Zone Franche</em>, il convient d’abord de changer ses €uros contre des Afros. Utopie artistique imaginée par Mansour Ciss, cette monnaie panafricaine qui circule au sein de l’Institut des Cultures d’Islam, invite d’emblée à questionner les systèmes hérités du colonialisme. Dans cette logique, Malala Andrialavidrazana et Fatiha Zemmouri soulignent le caractère arbitraire de l’outil cartographique, au service de visions du monde divergentes. Jean-David Nkot fait le parallèle entre migrations contemporaines et développement urbain pour repenser la notion de progrès. Saïdou Dicko et Mohamed Arejdal rendent hommage aux peuples nomades du Sahel, en nous interpellant sur la disparition des modes de vie traditionnels. Enfin, Salim Bayri invite les visiteurs à réussir un parcours migratoire vers l’Europe, dans un jeu vidéo plein d’ironie.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Dans les interstices de la mondialisation</em></strong></p><p>L’exposition interroge des pratiques informelles qui se glissent dans les interstices de la mondialisation, comme autant de mécanismes de survie. Sabrina Belouaar souligne le combat et la résilience des femmes pratiquant la vente à la sauvette de bijoux dans les rues d’Alger. Hicham Gardaf met en évidence l’important phénomène de construction spontanée d’habitats plus ou moins précaires qui se développent aux marges de la ville de Tanger, métamorphosée par un plan d’urbanisation massif. Tandis que Randa Maroufi s’intéresse aux protagonistes d’un important phénomène de contrebande à la frontière du Maroc et de l’Espagne, Mariam Abouzid Souali dénonce le grand jeu de l’oie du capitalisme et pose la question : quand c’est gratuit, c’est qui le produit ?</p><br><p><br></p><p><strong><em>Connexions immatérielles</em></strong></p><p>La troisième partie de l’exposition ouvre le champ des possibles et atteste de l’infinie capacité de l’homme à se réinventer. L’âpreté de l’environnement immédiat s’y dissout au profit d’autres mondes, lointains ou rêvés, comme dans la constellation généalogique tissée par Smaïl Kanouté ou le paysage poétique dessiné par Chourouk Hriech à partir de références à Tanger, Douala et Paris. Chez Salifou Lindou,les objets de culte et les mélodies voyagent, changeant de registres, d’usages et de sens. Un parcours visuel et sonore du Cercle Kapsiki intitulé&nbsp;<em>Les Fables du Calao&nbsp;</em>fait enfin déborder l’exposition dans les rues de Barbès La Goutte d’Or. Les oiseaux colorés perchés ici et là guident le visiteur sur la piste des innombrables langues qui façonnent le quartier, mettant à l’honneur leurs musicalités.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Une méthodologie immersive à découvrir</em></strong></p><p>Pour construire&nbsp;<em>Zone Franche</em>, des workshops ont été organisés à Tanger, Douala et Paris entre novembre 2019 et janvier 2020, réunissant les trois structures partenaires et plus d’une centaine d’acteurs locaux. Cette méthodologie expérimentale et prospective se matérialise dans la dernière partie de l’exposition. Les témoignages d’artistes, écrivains, commerçants ou représentants d’associations engagées dans la production et la diffusion internationale de bien matériels ou immatériels, tissent un réseau numérique de territoires mouvants et interconnectés qui plongent le visiteur dans la dynamique des échanges et des réflexions qui ont nourri le projet.</p><br><p><br></p><p><strong>Le parcours dans la ville&nbsp;<em>Les fables du calao</em></strong></p><p>Dans le prolongement de l’axe « Connections immatérielles », le parcours visuel et sonore&nbsp;<em>Les fables du calao</em>, déborde des murs de l’ICI pour investir l’espace urbain. Pendant trois mois de résidence, les artistes du Cercle Kapsiki vont à la rencontre des habitants de Barbès-Château Rouge pour mettre à l’honneur la fluidité et la musicalité des langues parlées dans ce quartier, façonné par les flux et les échanges avec le continent africain. Une quinzaine de points d’écoute sont matérialisées par des calaos en résine colorée, perchés dans des lieux emblématiques de la Goutte d’Or. Ce parcours d’une heure à découvrir via une application pour smartphone débute à l’ICI Léon, où des audio guides sont aussi à disposition des visiteurs. Un projet co-produit par l’ICI et le collectif MU dans le cadre d’«Embellir Paris », en partenariat avec la Cité Internationale des Arts et la Villa Belleville. Près d’un tiers des oeuvres de&nbsp;<em>Zone Franche&nbsp;</em>sont des productions inédites, fruit d’un dialogue poussé avec les artistes et d’une volonté de soutien à la création.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Zone franche”</strong></h1><h3><strong>à l’Institut des Cultures d’Islam, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 février au 1er août 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Stéphanie Chazalon, directrice générale de l’Institut des Cultures d’Islam, et de Bérénice Saliou, directrice artistique à l’Institut des Cultures d’Islam et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 mars 2021, durée 30’51, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>INSTITUT DES CULTURES D’ISLAM [Paris, France]</strong></p><p><strong>Co-commissaire et directrice artistique : Bérénice Saliou</strong></p><br><p><strong>DOUAL’ART [Douala, Cameroun]</strong></p><p><strong>Co-commissaire et présidente : Princesse Marilyn Douala Manga Bell</strong></p><br><p><strong>THINK TANGER [Tanger, Maroc]</strong></p><p><strong>Co-commissaires et directeurs artistiques : Hicham Bouzid et Amina Mourid</strong></p><br><p><br></p><br><p>l’Institut des Cultures d’Islam présente l’exposition&nbsp;<em>Zone Franche&nbsp;</em>et le Quartier Général Paris – Goutte d’Or, en partenariat avec Think Tanger et doual’art, dans le cadre de la Saison Africa2020.</p><br><p><br></p><p><strong>Edito par Stéphanie Chazalon, Directrice générale de l’ICI</strong></p><p><em>Zone Franche&nbsp;</em>est une aventure collective, le fruit d’une rencontre entre trois structures artistiques situées au Cameroun, au Maroc et en France, animées par un même désir d’interagir avec le territoire qui les accueille.</p><p>C’est à partir de ces contextes locaux et des témoignages d’une centaine d’acteurs de proximité – artistes, commerçants, associations – que doual’art, Think Tanger et l’Institut des Cultures d’Islam ont co-créé une exposition prenant la forme d’un espace poétique et symbolique autonome. À rebours de l’enclave qu’elle désigne habituellement, cette&nbsp;<em>Zone Franche&nbsp;</em>explore le mouvement des voyageurs, des marchandises et des imaginaires par-delà les limites matérielles ou invisibles.</p><p>Pendant six mois, l’Institut des Cultures d’Islam devient également le&nbsp;<em>Quartier Général Paris – Goutte d’Or de la saison Africa2020</em>. La programmation pluridisciplinaire de ce centre culturel panafricain temporaire propose une cinquantaine d’événements mettant à l’honneur les artistes du continent et leur regard sur le monde : contes, concerts, danse, films, conférences, ateliers de pratique artistique et visites thématiques du quartier, sans oublier les ciné-goûters et activités pour le jeune public.</p><p>Enfin, même si les conditions sanitaires devaient retarder l’ouverture de nos espaces, l’exposition&nbsp;<em>Zone Franche&nbsp;</em>ainsi qu’une partie des rendez-vous du QG, seront à découvrir dès le 3 février sur&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.ici.paris/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.ici.paris</a></p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3060_Zone-franche_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3060_Zone-franche_4.jpg"></a></p><p><strong>Malala Andrialavidrazana,</strong><em>Figures 1937, Lignes télégraphiques et sous-marines.</em></p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3060_Zone-franche_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-3051_3200/3060_Zone-franche_5.jpg"></a></p><p><strong>Saidou Dicko,</strong></p><p><em>La princesse du dimanche,</em></p><p>2020. Aquarelle sur papier.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Les axes de l’exposition</strong></p><p><strong><em>Ce(ux) qui traverse(nt) les frontières</em></strong></p><p>Pour pénétrer dans&nbsp;<em>Zone Franche</em>, il convient d’abord de changer ses €uros contre des Afros. Utopie artistique imaginée par Mansour Ciss, cette monnaie panafricaine qui circule au sein de l’Institut des Cultures d’Islam, invite d’emblée à questionner les systèmes hérités du colonialisme. Dans cette logique, Malala Andrialavidrazana et Fatiha Zemmouri soulignent le caractère arbitraire de l’outil cartographique, au service de visions du monde divergentes. Jean-David Nkot fait le parallèle entre migrations contemporaines et développement urbain pour repenser la notion de progrès. Saïdou Dicko et Mohamed Arejdal rendent hommage aux peuples nomades du Sahel, en nous interpellant sur la disparition des modes de vie traditionnels. Enfin, Salim Bayri invite les visiteurs à réussir un parcours migratoire vers l’Europe, dans un jeu vidéo plein d’ironie.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Dans les interstices de la mondialisation</em></strong></p><p>L’exposition interroge des pratiques informelles qui se glissent dans les interstices de la mondialisation, comme autant de mécanismes de survie. Sabrina Belouaar souligne le combat et la résilience des femmes pratiquant la vente à la sauvette de bijoux dans les rues d’Alger. Hicham Gardaf met en évidence l’important phénomène de construction spontanée d’habitats plus ou moins précaires qui se développent aux marges de la ville de Tanger, métamorphosée par un plan d’urbanisation massif. Tandis que Randa Maroufi s’intéresse aux protagonistes d’un important phénomène de contrebande à la frontière du Maroc et de l’Espagne, Mariam Abouzid Souali dénonce le grand jeu de l’oie du capitalisme et pose la question : quand c’est gratuit, c’est qui le produit ?</p><br><p><br></p><p><strong><em>Connexions immatérielles</em></strong></p><p>La troisième partie de l’exposition ouvre le champ des possibles et atteste de l’infinie capacité de l’homme à se réinventer. L’âpreté de l’environnement immédiat s’y dissout au profit d’autres mondes, lointains ou rêvés, comme dans la constellation généalogique tissée par Smaïl Kanouté ou le paysage poétique dessiné par Chourouk Hriech à partir de références à Tanger, Douala et Paris. Chez Salifou Lindou,les objets de culte et les mélodies voyagent, changeant de registres, d’usages et de sens. Un parcours visuel et sonore du Cercle Kapsiki intitulé&nbsp;<em>Les Fables du Calao&nbsp;</em>fait enfin déborder l’exposition dans les rues de Barbès La Goutte d’Or. Les oiseaux colorés perchés ici et là guident le visiteur sur la piste des innombrables langues qui façonnent le quartier, mettant à l’honneur leurs musicalités.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Une méthodologie immersive à découvrir</em></strong></p><p>Pour construire&nbsp;<em>Zone Franche</em>, des workshops ont été organisés à Tanger, Douala et Paris entre novembre 2019 et janvier 2020, réunissant les trois structures partenaires et plus d’une centaine d’acteurs locaux. Cette méthodologie expérimentale et prospective se matérialise dans la dernière partie de l’exposition. Les témoignages d’artistes, écrivains, commerçants ou représentants d’associations engagées dans la production et la diffusion internationale de bien matériels ou immatériels, tissent un réseau numérique de territoires mouvants et interconnectés qui plongent le visiteur dans la dynamique des échanges et des réflexions qui ont nourri le projet.</p><br><p><br></p><p><strong>Le parcours dans la ville&nbsp;<em>Les fables du calao</em></strong></p><p>Dans le prolongement de l’axe « Connections immatérielles », le parcours visuel et sonore&nbsp;<em>Les fables du calao</em>, déborde des murs de l’ICI pour investir l’espace urbain. Pendant trois mois de résidence, les artistes du Cercle Kapsiki vont à la rencontre des habitants de Barbès-Château Rouge pour mettre à l’honneur la fluidité et la musicalité des langues parlées dans ce quartier, façonné par les flux et les échanges avec le continent africain. Une quinzaine de points d’écoute sont matérialisées par des calaos en résine colorée, perchés dans des lieux emblématiques de la Goutte d’Or. Ce parcours d’une heure à découvrir via une application pour smartphone débute à l’ICI Léon, où des audio guides sont aussi à disposition des visiteurs. Un projet co-produit par l’ICI et le collectif MU dans le cadre d’«Embellir Paris », en partenariat avec la Cité Internationale des Arts et la Villa Belleville. Près d’un tiers des oeuvres de&nbsp;<em>Zone Franche&nbsp;</em>sont des productions inédites, fruit d’un dialogue poussé avec les artistes et d’une volonté de soutien à la création.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les pensionnaires” Dessins de Pierre David, Texte d’Amélie Lucas-Gary La Collection du Parc Coédition Fondation des Artistes / Bernard Chauveau Édition  </title>
			<itunes:title>🔊 “Les pensionnaires” Dessins de Pierre David, Texte d’Amélie Lucas-Gary La Collection du Parc Coédition Fondation des Artistes / Bernard Chauveau Édition  </itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 19:28:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pierre David,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Sablons, le 23 mars 2021, durée 19’56. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les pensionnaires” Dessins de Pierre David, Texte d’Amélie Lucas-Gary</strong></h1><h5><strong>La Collection du Parc</strong></h5><h5><strong>Coédition Fondation des Artistes / Bernard Chauveau Édition</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><h5><strong>Interview de Pierre David,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Sablons, le 23 mars 2021, durée 19’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><em>« J’ai peur que ça m’arrive. La disparition de Paul, en un instant, ça a fait comme un trou dans le temps. Depuis, pour moi, le présent, c’est son absence ».</em>&nbsp;<strong>Amélie Lucas-Gary</strong></p><br><p>En 2011, Gérard Alaux, alors directeur de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (FNAGP) devenue Fondation des Artistes en 2018, m’invita en résidence à Nogent-sur-Marne. Durant un an, de janvier à décembre, je vins régulièrement dans cette maison de retraite dédiée aux artistes. Je souhaitais réaliser des portraits de résidents atteints de la maladie d’Alzheimer.</p><br><p>Les pensionnaires est une réflexion sur le grand âge, sur le regard parfois gêné que nous posons sur ces malades exclus de l’espace public. Les modèles, pour la plupart des artistes, sont au crépuscule de leur vie. Ils sont représentés à l’échelle un, tels des icônes leurs visages sont gravés dans l’or. La maladie se voit-elle dans leur regard ?</p><br><p>La réalisation des portraits fut l’aboutissement d’un processus relationnel au sein de la maison de retraite avec les soignants, les résidents et leurs familles. Pour ce livre, j’ai demandé à l’écrivaine Amélie Lucas-Gary d’imaginer une fiction. Il me semblait que seule une rêverie pouvait accompagner les regards des pensionnaires.</p><br><p><strong>Pierre David</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>La série&nbsp;</strong></p><br><p>Les Pensionnaires est une commande de la Fondation des Artistes, elle a été installée en 2012 et est aujourd’hui pérennisée à la Maison nationale des artistes, à Nogent-sur-Marne. Cette oeuvre est installée dans un salon dont l’aménagement a été conçu par Pierre David. Seize protraits de résidents ont été réalisés de janvier à décembre 2011. Les visages des modèles sont dessinés à l’échelle un, sur fond de feuilles d’or.</p><br><p>Pierre David, Les pensionnaires, 2011. Dessin à la pointe sèche sur feuilles d’or sur Bakélite, 30 x 30 cm. Série de seize portraits. OEuvre in situ pour la Maison nationale des artistes, Nogent-sur-Marne. Collection Fondation des Artistes</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les auteurs</strong></p><br><p><strong>Pierre David</strong>&nbsp;est né en 1957. Il est basé à Lyon et Sablons, Isère. Directeur depuis 2010 de la résidence d’artistes de Moly-Sabata / Fondation Albert Gleizes, il est aussi plasticien, scénographe et designer. Fasciné par la figure humaine, dessinateur virtuose, il réalise depuis les années 80 un travail dans lequel le corps occupe une place centrale.</p><br><p><strong>Amélie Lucas-Gary</strong>&nbsp;est née en 1982. Elle a publié trois romans : Grotte, Vierge et Hic, le dernier paru en 2020 au Seuil, dans la collection Fiction &amp; Cie.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.amelielucas.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.amelielucas.fr/</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>La Fondation des Artistes &amp; La Collection du Parc</strong></p><br><p><br></p><p><em>La Fondation des Artistes</em>&nbsp;s’est donné pour mission d’accompagner les plasticiens au fil de leur carrière, jusqu’à la toute fin de leur activité créatrice.</p><br><p><br></p><br><p>Reconnue d’utilité publique, elle administre ainsi, à Nogent-sur-Marne, au bord d’un parc préservé de dix hectares, un centre d’art contemporain, la MABA et un EHPAD singulier dédié aux artistes dans le grand âge, la Maison nationale des artistes. Avec sa riche programmation culturelle, la Maison cherche à maintenir le cadre artistique nécessaire au bien-vieillir de ses résidents. Elle tend à réaliser le projet qui était celui des donatrices, les soeurs Smith, lorsqu’elles imaginaient léguer leur domaine pour soutenir la cause des artistes et leur offrir une maison pour leurs vieux jours.</p><br><p><br></p><br><p><em>La Collection du Parc</em>&nbsp;témoigne des rencontres intergénérationnelles et artistiques qui s’y déroulent et révèle les traits de certaines des figures qui y résident, ou y ont résidé, depuis sa création en 1945. Les pensionnaires de Pierre David est une oeuvre à la présence forte et sensible. Au mur de l’un des salons de la maison de retraite, elle émeut chaque visiteur : ces seize portraits méritaient un éclairage particulier et poétique.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les pensionnaires” Dessins de Pierre David, Texte d’Amélie Lucas-Gary</strong></h1><h5><strong>La Collection du Parc</strong></h5><h5><strong>Coédition Fondation des Artistes / Bernard Chauveau Édition</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><h5><strong>Interview de Pierre David,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Sablons, le 23 mars 2021, durée 19’56.</p><p>© FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><em>« J’ai peur que ça m’arrive. La disparition de Paul, en un instant, ça a fait comme un trou dans le temps. Depuis, pour moi, le présent, c’est son absence ».</em>&nbsp;<strong>Amélie Lucas-Gary</strong></p><br><p>En 2011, Gérard Alaux, alors directeur de la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (FNAGP) devenue Fondation des Artistes en 2018, m’invita en résidence à Nogent-sur-Marne. Durant un an, de janvier à décembre, je vins régulièrement dans cette maison de retraite dédiée aux artistes. Je souhaitais réaliser des portraits de résidents atteints de la maladie d’Alzheimer.</p><br><p>Les pensionnaires est une réflexion sur le grand âge, sur le regard parfois gêné que nous posons sur ces malades exclus de l’espace public. Les modèles, pour la plupart des artistes, sont au crépuscule de leur vie. Ils sont représentés à l’échelle un, tels des icônes leurs visages sont gravés dans l’or. La maladie se voit-elle dans leur regard ?</p><br><p>La réalisation des portraits fut l’aboutissement d’un processus relationnel au sein de la maison de retraite avec les soignants, les résidents et leurs familles. Pour ce livre, j’ai demandé à l’écrivaine Amélie Lucas-Gary d’imaginer une fiction. Il me semblait que seule une rêverie pouvait accompagner les regards des pensionnaires.</p><br><p><strong>Pierre David</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>La série&nbsp;</strong></p><br><p>Les Pensionnaires est une commande de la Fondation des Artistes, elle a été installée en 2012 et est aujourd’hui pérennisée à la Maison nationale des artistes, à Nogent-sur-Marne. Cette oeuvre est installée dans un salon dont l’aménagement a été conçu par Pierre David. Seize protraits de résidents ont été réalisés de janvier à décembre 2011. Les visages des modèles sont dessinés à l’échelle un, sur fond de feuilles d’or.</p><br><p>Pierre David, Les pensionnaires, 2011. Dessin à la pointe sèche sur feuilles d’or sur Bakélite, 30 x 30 cm. Série de seize portraits. OEuvre in situ pour la Maison nationale des artistes, Nogent-sur-Marne. Collection Fondation des Artistes</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les auteurs</strong></p><br><p><strong>Pierre David</strong>&nbsp;est né en 1957. Il est basé à Lyon et Sablons, Isère. Directeur depuis 2010 de la résidence d’artistes de Moly-Sabata / Fondation Albert Gleizes, il est aussi plasticien, scénographe et designer. Fasciné par la figure humaine, dessinateur virtuose, il réalise depuis les années 80 un travail dans lequel le corps occupe une place centrale.</p><br><p><strong>Amélie Lucas-Gary</strong>&nbsp;est née en 1982. Elle a publié trois romans : Grotte, Vierge et Hic, le dernier paru en 2020 au Seuil, dans la collection Fiction &amp; Cie.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.amelielucas.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.amelielucas.fr/</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>La Fondation des Artistes &amp; La Collection du Parc</strong></p><br><p><br></p><p><em>La Fondation des Artistes</em>&nbsp;s’est donné pour mission d’accompagner les plasticiens au fil de leur carrière, jusqu’à la toute fin de leur activité créatrice.</p><br><p><br></p><br><p>Reconnue d’utilité publique, elle administre ainsi, à Nogent-sur-Marne, au bord d’un parc préservé de dix hectares, un centre d’art contemporain, la MABA et un EHPAD singulier dédié aux artistes dans le grand âge, la Maison nationale des artistes. Avec sa riche programmation culturelle, la Maison cherche à maintenir le cadre artistique nécessaire au bien-vieillir de ses résidents. Elle tend à réaliser le projet qui était celui des donatrices, les soeurs Smith, lorsqu’elles imaginaient léguer leur domaine pour soutenir la cause des artistes et leur offrir une maison pour leurs vieux jours.</p><br><p><br></p><br><p><em>La Collection du Parc</em>&nbsp;témoigne des rencontres intergénérationnelles et artistiques qui s’y déroulent et révèle les traits de certaines des figures qui y résident, ou y ont résidé, depuis sa création en 1945. Les pensionnaires de Pierre David est une oeuvre à la présence forte et sensible. Au mur de l’un des salons de la maison de retraite, elle émeut chaque visiteur : ces seize portraits méritaient un éclairage particulier et poétique.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “BING ! BING ! 砰砰!” Céramique contemporaineà ICICLE – 35 avenue George V, Parisdu 1er mars au 8 septembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “BING ! BING ! 砰砰!” Céramique contemporaineà ICICLE – 35 avenue George V, Parisdu 1er mars au 8 septembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 04:55:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Bérénice Angremy, Victoria Jonathan et Gabrielle Petiau pour l’agence Doors 门艺, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2021, durée 16’30, © FranceFineArt. </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“BING&nbsp;! BING&nbsp;! 砰砰!”</strong></h1><h1><strong>Céramique contemporaine</strong></h1><h3><strong>à ICICLE – 35 avenue George V, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er mars au 8 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Bérénice Angremy, Victoria Jonathan et Gabrielle Petiau pour l’agence Doors 门艺, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2021, durée 16’30, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p>(par téléphone avec Bérénice Angremy de Chine et Victoria Jonathan de Paris)</p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissariat d’exposition :</strong></p><p><strong>Doors 门艺 – Bérénice Angremy, Victoria Jonathan, Gabrielle Petiau</strong></p><br><p><br></p><p>Exposition collective avec les artistes : Liu Jianhua, emmanuel boos, Geng Xue, Zhuo Qi et Louise Frydman</p><br><p>En écho à son thème de collection prêt-à-porter inspirée par «&nbsp;la Terre&nbsp;» pour l’année 2021, ICICLE est heureux d’accueillir du 1er mars au 8 septembre dans son espace culturel du 35 avenue George V, Paris 8, une exposition sur la céramique contemporaine dont la curation est confiée à l’agence Doors.&nbsp;</p><p>Quelle plus belle façon de célébrer la terre que de révéler les possibilités artistiques de ses matières premières&nbsp;? «&nbsp;BING ! BING !&nbsp;&nbsp;砰砰! Céramique contemporaine » fait dialoguer cinq artistes chinois et français. Chacun à leur manière, Liu Jianhua (1962), emmanuel boos (1969), Geng Xue (1983), Zhuo Qi (1985) et Louise Frydman (1989) réinterprètent de façon actuelle l’art traditionnel de la céramique.</p><p>En mandarin, le caractère 砰&nbsp;(pēng) est l’équivalent de l’onomatopée « bing ! » du français : il évoque un bruit de choc, de heurt, et signifie une rupture, un événement soudain venant modifier la réalité.</p><p>Dans une rencontre entre Orient et Occident, les artistes de «&nbsp;BING ! BING !» jouent avec les qualités matérielles de la céramique, à la fois fragile et solide, propice à l’accident, et les implications culturelles d’un art devenu patrimoine aussi bien en Chine (Jingdezhen, Yixing) qu’en France (Sèvres, Limoges, Gien). La céramique est saisie dans tous ses états, métamorphosée, soumise à des expérimentations : sculpture, écriture, performance et vidéo. Dans une friction des langages esthétiques et des significations culturelles liées au médium, usant – parfois avec humour – de jeux de mots, de ruptures de ton et d’effets de matières, ces artistes font exploser les codes de la céramique et la donnent à voir de façon surprenante.&nbsp;</p><p>Grands noms de la céramique contemporaine comme Liu Jianhua et emmanuel boos, et artistes de la jeune génération comme Geng Xue, Zhuo Qi et Louise Frydman, tous explorent ses spécificités physiques, matière organique prenant forme grâce au geste de l’artiste et aux techniques qu’il emploie, mais aussi ses limites. Souple et malléable dans son état premier, résistant à des chocs thermiques pouvant dépasser 1300°C lors de sa cuisson, pour finir d’une grande fragilité dans son état «&nbsp;solide&nbsp;», la céramique se prête à des variations de brillance et de couleur d’une profondeur infinie ou au contraire à une extrême blancheur.&nbsp;</p><p>«&nbsp;BING ! BING !» questionne aussi la relation entre l’artiste et la matière, le dialogue qu’il entretient avec la terre et le feu, dans une tension entre maîtrise et hasard, intention et accident, virtuosité et émotion. Les oeuvres de l’exposition évoquent ainsi l’empreinte de l’artiste sur la matière, parfois jusqu’à faire corps avec elle.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><strong>Les artistes&nbsp;</strong></p><p><strong>Liu Jianhua</strong>&nbsp;(né en 1962 à Ji’an, Chine) est l’un des artistes chinois les plus renommés de sa génération. Arrivé à Jingdezhen à 15 ans, il passe quatorze ans dans la capitale chinoise de la porcelaine à se former à cet art. Avec ses sculptures et installations mêlant porcelaine, objets trouvés, détritus et matériaux hétéroclites, il développe une pratique expérimentale de la céramique et une approche philosophique de la forme et de la matière. Ses oeuvres à la fois virtuoses et poétiques défient les limites physiques du médium et les attentes du spectateur. Liu interroge la culture et l’histoire matérielle de la Chine dans le contexte de la mondialisation. «&nbsp;Regular Fragile&nbsp;», présentée à la Biennale de Venise en 2003 dans le pavillon Chine, est une série de répliques en porcelaine d’objets du quotidien, faisant primer l’apparence et le symbolisme sur la fonction. En 2008, sa pratique évolue vers des formes plus abstraites et minimalistes («&nbsp;pas de sens, pas de contenu&nbsp;»). Depuis 2004, Liu est professeur de sculpture à l’École des Beaux-Arts de l’université de Shanghai. En 2005, il crée le groupe Polit-Sheer-Form Office avec les artistes Hong Hao, Xiao Yu, Song Dong, et le critique d’art Leng Lin.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.liujianhua.net/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.liujianhua.net</a></p><br><p>Considéré comme l’un des meilleurs céramistes français,&nbsp;<strong>emmanuel boos</strong>&nbsp;(né en 1969 à Saint-Étienne, France) pratique cet art depuis l’âge de 14 ans. C’est après quelques années en Asie (Corée et Chine) qu’il s’y consacre professionnellement. Apprenti auprès du Maître d’art Jean Girel entre 2000 et 2003 pour la porcelaine tournée à la française, il gagne très vite de nombreux prix : jeune créateur de l’année des Ateliers d’Art de France, Prix Découverte du Salon Maison &amp; Objet, 2ème lauréat du prix national SEMA, Grand Prix de la Création de la Ville de Paris. La galerie Jousse Entreprise le repère en 2005. Depuis, il est exposé chaque année dans les grandes foires internationales de design et d’arts appliqués : FIAC, PAD Londres et Paris, Design Miami Basel. Il s’installe à Londres en 2006 pour y mener une thèse de doctorat par la pratique artistique sur le thème de la «&nbsp;poétique de l’émail&nbsp;», soutenue en 2012 au Royal College of Art sous la direction du célèbre céramiste et écrivain anglais Emmanuel Cooper. En 2010, il participe à l’exposition «&nbsp;La Scène Française&nbsp;» au Musée des Arts Décoratifs à Paris. Ses oeuvres sont exposées à Londres, Belfast, Édimbourg, Copenhague. Depuis 2015, il vit entre Paris et Mannheim (Allemagne), où est installé son atelier et où il se consacre à plusieurs projets de céramique architecturale, notamment avec les décorateurs Caroline Sarkozy, Studio Shamshiri et Heather Wells.&nbsp;</p><p>Entre 2016 et 2019, il est artiste en résidence à la Manufacture de Sèvres. Invité par le laboratoire qui conçoit et fabrique pâtes et émaux de la Manufacture, il s’intéresse notamment au thème de la palette d’émail et réalise plusieurs séries d’oeuvres : «&nbsp;Cubes&nbsp;», « Monolithes&nbsp;», «&nbsp;Livres&nbsp;» et «&nbsp;Stabiles&nbsp;». Depuis quelques années, il privilégie les formes closes, faussement pleines, à la fois surfaces et volumes : pavés, cubes, boîtes ou livres, mystérieuses et abstraites. Il crée aussi un parcours pour la couleur, en creux et à-pics sur lequel les émaux colorés pourront déployer toutes les nuances de leurs tonalités en s’accumulant par endroits et en disparaissant presque à d’autres. L’artiste est à l’affût de l’inattendu et d’accidents heureux et à la recherche du «&nbsp;bel imparfait&nbsp;».&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.emmanuelboos.info/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.emmanuelboos.info</a></p><br><p><strong>Geng Xue</strong>&nbsp;(née en 1983 à Baishan, Chine) est une artiste «&nbsp;multimédias&nbsp;» qui confronte l’art traditionnel de la céramique à des formes contemporaines (vidéo, animation, installation). Étudiante de Karlsruhe University of Arts and Design (Allemagne) et diplômée de l’Académie Centrale des Beaux-Arts de Chine (CAFA) où elle a étudié sous la direction du célèbre artiste Xu Bing, Geng Xue se fait connaître en 2014 avec «&nbsp;Mr Sea&nbsp;», vidéo tournée en stop-motion, dans laquelle des personnages de porcelaine prennent vie dans une réinterprétation d’un célèbre conte de fantômes datant de la dynastie Qing («&nbsp;Contes étranges du studio du bavard&nbsp;» de Pu Songling).&nbsp;Inspirée par la riche tradition de la céramique chinoise, Geng exploite les qualités matérielles uniques et les significations associées à ce médium. Cosmologie bouddhiste, littérature classique et taoïsme fournissent les thèmes de fictions mettant en scène la capacité de transformation de la céramique et sa nature tout à la fois fragile et solide, dans des univers presque magiques, où la frontière est ténue entre monde physique et monde spirituel. Geng Xue s’inspire également de ses voyages et de son immersion dans d’autres cultures pour entrer en résonance avec la tradition esthétique occidentale.</p><br><p>Diplômé de l’École Supérieure des Beaux-Arts du Mans, de la Haute École d’Art et de Design de Genève, et de l’École nationale supérieure d’art de Limoges<strong>, Zhuo Qi</strong>&nbsp;(né en 1985 à Fuxin, Chine) travaille et vit en France depuis 2008. En tant qu’artiste, la démarche de Zhuo Qi repose sur la notion de choc des cultures. Il nourrit sa pratique artistique de l’expérience quotidienne des miracles sémantiques et linguistiques que génèrent l’altérité culturelle et son lot d’incompréhensions. Il se rend régulièrement à Jingdezhen, une ville considérée comme la capitale mondiale de la porcelaine. Avec humour, il confronte à travers la céramique les traditions et les savoir-faire, que la mondialisation rapproche sans transition ni traduction. Chez lui, la porcelaine est à la fois le moyen et le sujet d’une cuisine expérimentale tournée vers la création d’objets impliquant des corps étrangers plongés dans des environnements incongrus, énigmatiques, voire hostiles, mais toujours sources d’amusement.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.qi-zhuo.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.qi-zhuo.com</a></p><br><p>Diplômée en arts graphiques de l’école d’art ESAG-Penninghen et formée en photographie à l’International Center of Photography de New York,&nbsp;<strong>Louise Frydman</strong>&nbsp;(née en 1989 à Paris) commence par composer des oeuvres légères et délicates en papier blanc puis se tourne vers la céramique en 2015 lorsqu’elle crée sa pièce monumentale « La Fée des Pétales » suspendue dans la cour de l’Hôtel de Croisilles, à Paris. Elle conserve dans son traitement de la céramique la matité blanche du papier ainsi que la finesse de la matière. Fragiles et fortes à la fois, les créations de Louise Frydman révèlent un univers naturel poétique, magnifié par l’éclat de leur blancheur. Ses sculptures, inspirées des formes de la nature, jouent avec la lumière et le mouvement. «&nbsp;Je recherche la rencontre entre force et fragilité en travaillant mes&nbsp;sculptures de manière éthérée dans leurs formes, et puissante par leurs dimensions souvent monumentales. Un pétale, un arbre, le vent… C’est mon émotion que j’essaie de donner à voir. » Sa rencontre avec le céramiste Jean-François Reboul en 2015 lui permet d’approfondir son apprentissage et de s’affirmer dans sa démarche artistique. Son atelier est installé en Bourgogne depuis 2015.&nbsp;&nbsp;<a href="https://louise-frydman.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://louise-frydman.com/</a></p><p><em>Exposition en partenariat avec Pace Gallery, Jousse Entreprise, Loo &amp; Lou Gallery. Remerciements : Cité de la céramique – Manufacture de Sèvres.</em></p><br><p><br></p><p><strong>Doors 门艺</strong></p><p>Créée en 2017 par Bérénice Angremy et Victoria Jonathan, Doors 门艺est une agence de production et de promotion de projets artistiques basée à Pékin et Paris. Doors a pour ambition d’ouvrir des portes et de favoriser les échanges culturels entre la Chine et l’Europe, à travers des événements créatifs, innovants et fédérateurs. Elle collabore avec des artistes, des institutions (Musée Picasso, UCCA, Fondation Giacometti, Fondation Henri Cartier-Bresson) et des marques (Hennessy, Lafite, Cartier). En 2021, Doors organise l’exposition «&nbsp;KAIWU. Art et design en Chine&nbsp;» au Musée de l’Hospice Comtesse (Lille).</p><p>Respectivement diplômées de l’École du Louvre (Paris) et de Columbia University (New York), Bérénice Angremy et Victoria Jonathan vivent entre Paris et Pékin depuis vingt ans. Elles ont dirigé le festival Jimei x Arles (2017-2019), créé en Chine par Les Rencontres d’Arles et Three Shadows Photography Art Centre. Elles sont commissaires de plusieurs expositions sur l’art et la photographie chinois : «&nbsp;Les Etoiles 1979-2019. Pionniers de l’art contemporain en Chine&nbsp;» (Paris, 2019), «&nbsp;Les flots écoulés ne reviennent pas à la source. Regards de photographes sur la rivière en Chine&nbsp;» (Abbaye de Jumièges, 2020), «&nbsp;Feng Li. White Night in Paris&nbsp;» (Photo Saint Germain, 2021), «&nbsp;Luo Yang. Youth&nbsp;» (Jimei x Arles, 2019), «&nbsp;Lei Lei. Cinéma Romance à Lushan&nbsp;» (Les Rencontres d’Arles et Jimei x Arles, 2019). Diplômée des Beaux-Arts de Nantes, et ancienne élève de l’Académie Centrale des Beaux-Arts de Chine (CAFA), Gabrielle Petiau a rejoint l’équipe de Doors en 2019. Elle est co-directrice de la Biennale de l’Image Tangible.</p><br><p><br></p><p><strong>Boutique ICICLE</strong>&nbsp;– 35 avenue George V – Paris VIII</p><p>Inauguré en septembre 2019 comme première adresse internationale, cet espace sculptural et immaculé s’étend sur trois étages d’un hôtel particulier, 35 avenue George V, au coeur du Triangle d’Or parisien. Conçu par l’architecte belge Bernard Dubois, il intègre, sur un espace de près de 500m2, les collections femme, homme et accessoires ainsi qu’une librairie et une salle d’exposition qui reflètent la philosophie de la marque, fondée sur une approche naturelle de la création, pour une vie en accord avec la Nature.&nbsp;<strong>Espace culturel ICICLE&nbsp;</strong>: Avec plus de 500 ouvrages, ponts entre la culture chinoise et occidentale, la librairie ICICLE, située au troisième étage de la boutique George V, explore les façons d’être, de vivre et de créer selon la Nature. Elle&nbsp;s’ouvre sur une galerie, espace lumineux et aérien, destinée à recevoir des expositions d’art et de design.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“BING&nbsp;! BING&nbsp;! 砰砰!”</strong></h1><h1><strong>Céramique contemporaine</strong></h1><h3><strong>à ICICLE – 35 avenue George V, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er mars au 8 septembre 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Bérénice Angremy, Victoria Jonathan et Gabrielle Petiau pour l’agence Doors 门艺, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 mars 2021, durée 16’30, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p>(par téléphone avec Bérénice Angremy de Chine et Victoria Jonathan de Paris)</p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissariat d’exposition :</strong></p><p><strong>Doors 门艺 – Bérénice Angremy, Victoria Jonathan, Gabrielle Petiau</strong></p><br><p><br></p><p>Exposition collective avec les artistes : Liu Jianhua, emmanuel boos, Geng Xue, Zhuo Qi et Louise Frydman</p><br><p>En écho à son thème de collection prêt-à-porter inspirée par «&nbsp;la Terre&nbsp;» pour l’année 2021, ICICLE est heureux d’accueillir du 1er mars au 8 septembre dans son espace culturel du 35 avenue George V, Paris 8, une exposition sur la céramique contemporaine dont la curation est confiée à l’agence Doors.&nbsp;</p><p>Quelle plus belle façon de célébrer la terre que de révéler les possibilités artistiques de ses matières premières&nbsp;? «&nbsp;BING ! BING !&nbsp;&nbsp;砰砰! Céramique contemporaine » fait dialoguer cinq artistes chinois et français. Chacun à leur manière, Liu Jianhua (1962), emmanuel boos (1969), Geng Xue (1983), Zhuo Qi (1985) et Louise Frydman (1989) réinterprètent de façon actuelle l’art traditionnel de la céramique.</p><p>En mandarin, le caractère 砰&nbsp;(pēng) est l’équivalent de l’onomatopée « bing ! » du français : il évoque un bruit de choc, de heurt, et signifie une rupture, un événement soudain venant modifier la réalité.</p><p>Dans une rencontre entre Orient et Occident, les artistes de «&nbsp;BING ! BING !» jouent avec les qualités matérielles de la céramique, à la fois fragile et solide, propice à l’accident, et les implications culturelles d’un art devenu patrimoine aussi bien en Chine (Jingdezhen, Yixing) qu’en France (Sèvres, Limoges, Gien). La céramique est saisie dans tous ses états, métamorphosée, soumise à des expérimentations : sculpture, écriture, performance et vidéo. Dans une friction des langages esthétiques et des significations culturelles liées au médium, usant – parfois avec humour – de jeux de mots, de ruptures de ton et d’effets de matières, ces artistes font exploser les codes de la céramique et la donnent à voir de façon surprenante.&nbsp;</p><p>Grands noms de la céramique contemporaine comme Liu Jianhua et emmanuel boos, et artistes de la jeune génération comme Geng Xue, Zhuo Qi et Louise Frydman, tous explorent ses spécificités physiques, matière organique prenant forme grâce au geste de l’artiste et aux techniques qu’il emploie, mais aussi ses limites. Souple et malléable dans son état premier, résistant à des chocs thermiques pouvant dépasser 1300°C lors de sa cuisson, pour finir d’une grande fragilité dans son état «&nbsp;solide&nbsp;», la céramique se prête à des variations de brillance et de couleur d’une profondeur infinie ou au contraire à une extrême blancheur.&nbsp;</p><p>«&nbsp;BING ! BING !» questionne aussi la relation entre l’artiste et la matière, le dialogue qu’il entretient avec la terre et le feu, dans une tension entre maîtrise et hasard, intention et accident, virtuosité et émotion. Les oeuvres de l’exposition évoquent ainsi l’empreinte de l’artiste sur la matière, parfois jusqu’à faire corps avec elle.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><strong>Les artistes&nbsp;</strong></p><p><strong>Liu Jianhua</strong>&nbsp;(né en 1962 à Ji’an, Chine) est l’un des artistes chinois les plus renommés de sa génération. Arrivé à Jingdezhen à 15 ans, il passe quatorze ans dans la capitale chinoise de la porcelaine à se former à cet art. Avec ses sculptures et installations mêlant porcelaine, objets trouvés, détritus et matériaux hétéroclites, il développe une pratique expérimentale de la céramique et une approche philosophique de la forme et de la matière. Ses oeuvres à la fois virtuoses et poétiques défient les limites physiques du médium et les attentes du spectateur. Liu interroge la culture et l’histoire matérielle de la Chine dans le contexte de la mondialisation. «&nbsp;Regular Fragile&nbsp;», présentée à la Biennale de Venise en 2003 dans le pavillon Chine, est une série de répliques en porcelaine d’objets du quotidien, faisant primer l’apparence et le symbolisme sur la fonction. En 2008, sa pratique évolue vers des formes plus abstraites et minimalistes («&nbsp;pas de sens, pas de contenu&nbsp;»). Depuis 2004, Liu est professeur de sculpture à l’École des Beaux-Arts de l’université de Shanghai. En 2005, il crée le groupe Polit-Sheer-Form Office avec les artistes Hong Hao, Xiao Yu, Song Dong, et le critique d’art Leng Lin.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.liujianhua.net/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.liujianhua.net</a></p><br><p>Considéré comme l’un des meilleurs céramistes français,&nbsp;<strong>emmanuel boos</strong>&nbsp;(né en 1969 à Saint-Étienne, France) pratique cet art depuis l’âge de 14 ans. C’est après quelques années en Asie (Corée et Chine) qu’il s’y consacre professionnellement. Apprenti auprès du Maître d’art Jean Girel entre 2000 et 2003 pour la porcelaine tournée à la française, il gagne très vite de nombreux prix : jeune créateur de l’année des Ateliers d’Art de France, Prix Découverte du Salon Maison &amp; Objet, 2ème lauréat du prix national SEMA, Grand Prix de la Création de la Ville de Paris. La galerie Jousse Entreprise le repère en 2005. Depuis, il est exposé chaque année dans les grandes foires internationales de design et d’arts appliqués : FIAC, PAD Londres et Paris, Design Miami Basel. Il s’installe à Londres en 2006 pour y mener une thèse de doctorat par la pratique artistique sur le thème de la «&nbsp;poétique de l’émail&nbsp;», soutenue en 2012 au Royal College of Art sous la direction du célèbre céramiste et écrivain anglais Emmanuel Cooper. En 2010, il participe à l’exposition «&nbsp;La Scène Française&nbsp;» au Musée des Arts Décoratifs à Paris. Ses oeuvres sont exposées à Londres, Belfast, Édimbourg, Copenhague. Depuis 2015, il vit entre Paris et Mannheim (Allemagne), où est installé son atelier et où il se consacre à plusieurs projets de céramique architecturale, notamment avec les décorateurs Caroline Sarkozy, Studio Shamshiri et Heather Wells.&nbsp;</p><p>Entre 2016 et 2019, il est artiste en résidence à la Manufacture de Sèvres. Invité par le laboratoire qui conçoit et fabrique pâtes et émaux de la Manufacture, il s’intéresse notamment au thème de la palette d’émail et réalise plusieurs séries d’oeuvres : «&nbsp;Cubes&nbsp;», « Monolithes&nbsp;», «&nbsp;Livres&nbsp;» et «&nbsp;Stabiles&nbsp;». Depuis quelques années, il privilégie les formes closes, faussement pleines, à la fois surfaces et volumes : pavés, cubes, boîtes ou livres, mystérieuses et abstraites. Il crée aussi un parcours pour la couleur, en creux et à-pics sur lequel les émaux colorés pourront déployer toutes les nuances de leurs tonalités en s’accumulant par endroits et en disparaissant presque à d’autres. L’artiste est à l’affût de l’inattendu et d’accidents heureux et à la recherche du «&nbsp;bel imparfait&nbsp;».&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.emmanuelboos.info/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.emmanuelboos.info</a></p><br><p><strong>Geng Xue</strong>&nbsp;(née en 1983 à Baishan, Chine) est une artiste «&nbsp;multimédias&nbsp;» qui confronte l’art traditionnel de la céramique à des formes contemporaines (vidéo, animation, installation). Étudiante de Karlsruhe University of Arts and Design (Allemagne) et diplômée de l’Académie Centrale des Beaux-Arts de Chine (CAFA) où elle a étudié sous la direction du célèbre artiste Xu Bing, Geng Xue se fait connaître en 2014 avec «&nbsp;Mr Sea&nbsp;», vidéo tournée en stop-motion, dans laquelle des personnages de porcelaine prennent vie dans une réinterprétation d’un célèbre conte de fantômes datant de la dynastie Qing («&nbsp;Contes étranges du studio du bavard&nbsp;» de Pu Songling).&nbsp;Inspirée par la riche tradition de la céramique chinoise, Geng exploite les qualités matérielles uniques et les significations associées à ce médium. Cosmologie bouddhiste, littérature classique et taoïsme fournissent les thèmes de fictions mettant en scène la capacité de transformation de la céramique et sa nature tout à la fois fragile et solide, dans des univers presque magiques, où la frontière est ténue entre monde physique et monde spirituel. Geng Xue s’inspire également de ses voyages et de son immersion dans d’autres cultures pour entrer en résonance avec la tradition esthétique occidentale.</p><br><p>Diplômé de l’École Supérieure des Beaux-Arts du Mans, de la Haute École d’Art et de Design de Genève, et de l’École nationale supérieure d’art de Limoges<strong>, Zhuo Qi</strong>&nbsp;(né en 1985 à Fuxin, Chine) travaille et vit en France depuis 2008. En tant qu’artiste, la démarche de Zhuo Qi repose sur la notion de choc des cultures. Il nourrit sa pratique artistique de l’expérience quotidienne des miracles sémantiques et linguistiques que génèrent l’altérité culturelle et son lot d’incompréhensions. Il se rend régulièrement à Jingdezhen, une ville considérée comme la capitale mondiale de la porcelaine. Avec humour, il confronte à travers la céramique les traditions et les savoir-faire, que la mondialisation rapproche sans transition ni traduction. Chez lui, la porcelaine est à la fois le moyen et le sujet d’une cuisine expérimentale tournée vers la création d’objets impliquant des corps étrangers plongés dans des environnements incongrus, énigmatiques, voire hostiles, mais toujours sources d’amusement.&nbsp;&nbsp;<a href="http://www.qi-zhuo.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.qi-zhuo.com</a></p><br><p>Diplômée en arts graphiques de l’école d’art ESAG-Penninghen et formée en photographie à l’International Center of Photography de New York,&nbsp;<strong>Louise Frydman</strong>&nbsp;(née en 1989 à Paris) commence par composer des oeuvres légères et délicates en papier blanc puis se tourne vers la céramique en 2015 lorsqu’elle crée sa pièce monumentale « La Fée des Pétales » suspendue dans la cour de l’Hôtel de Croisilles, à Paris. Elle conserve dans son traitement de la céramique la matité blanche du papier ainsi que la finesse de la matière. Fragiles et fortes à la fois, les créations de Louise Frydman révèlent un univers naturel poétique, magnifié par l’éclat de leur blancheur. Ses sculptures, inspirées des formes de la nature, jouent avec la lumière et le mouvement. «&nbsp;Je recherche la rencontre entre force et fragilité en travaillant mes&nbsp;sculptures de manière éthérée dans leurs formes, et puissante par leurs dimensions souvent monumentales. Un pétale, un arbre, le vent… C’est mon émotion que j’essaie de donner à voir. » Sa rencontre avec le céramiste Jean-François Reboul en 2015 lui permet d’approfondir son apprentissage et de s’affirmer dans sa démarche artistique. Son atelier est installé en Bourgogne depuis 2015.&nbsp;&nbsp;<a href="https://louise-frydman.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://louise-frydman.com/</a></p><p><em>Exposition en partenariat avec Pace Gallery, Jousse Entreprise, Loo &amp; Lou Gallery. Remerciements : Cité de la céramique – Manufacture de Sèvres.</em></p><br><p><br></p><p><strong>Doors 门艺</strong></p><p>Créée en 2017 par Bérénice Angremy et Victoria Jonathan, Doors 门艺est une agence de production et de promotion de projets artistiques basée à Pékin et Paris. Doors a pour ambition d’ouvrir des portes et de favoriser les échanges culturels entre la Chine et l’Europe, à travers des événements créatifs, innovants et fédérateurs. Elle collabore avec des artistes, des institutions (Musée Picasso, UCCA, Fondation Giacometti, Fondation Henri Cartier-Bresson) et des marques (Hennessy, Lafite, Cartier). En 2021, Doors organise l’exposition «&nbsp;KAIWU. Art et design en Chine&nbsp;» au Musée de l’Hospice Comtesse (Lille).</p><p>Respectivement diplômées de l’École du Louvre (Paris) et de Columbia University (New York), Bérénice Angremy et Victoria Jonathan vivent entre Paris et Pékin depuis vingt ans. Elles ont dirigé le festival Jimei x Arles (2017-2019), créé en Chine par Les Rencontres d’Arles et Three Shadows Photography Art Centre. Elles sont commissaires de plusieurs expositions sur l’art et la photographie chinois : «&nbsp;Les Etoiles 1979-2019. Pionniers de l’art contemporain en Chine&nbsp;» (Paris, 2019), «&nbsp;Les flots écoulés ne reviennent pas à la source. Regards de photographes sur la rivière en Chine&nbsp;» (Abbaye de Jumièges, 2020), «&nbsp;Feng Li. White Night in Paris&nbsp;» (Photo Saint Germain, 2021), «&nbsp;Luo Yang. Youth&nbsp;» (Jimei x Arles, 2019), «&nbsp;Lei Lei. Cinéma Romance à Lushan&nbsp;» (Les Rencontres d’Arles et Jimei x Arles, 2019). Diplômée des Beaux-Arts de Nantes, et ancienne élève de l’Académie Centrale des Beaux-Arts de Chine (CAFA), Gabrielle Petiau a rejoint l’équipe de Doors en 2019. Elle est co-directrice de la Biennale de l’Image Tangible.</p><br><p><br></p><p><strong>Boutique ICICLE</strong>&nbsp;– 35 avenue George V – Paris VIII</p><p>Inauguré en septembre 2019 comme première adresse internationale, cet espace sculptural et immaculé s’étend sur trois étages d’un hôtel particulier, 35 avenue George V, au coeur du Triangle d’Or parisien. Conçu par l’architecte belge Bernard Dubois, il intègre, sur un espace de près de 500m2, les collections femme, homme et accessoires ainsi qu’une librairie et une salle d’exposition qui reflètent la philosophie de la marque, fondée sur une approche naturelle de la création, pour une vie en accord avec la Nature.&nbsp;<strong>Espace culturel ICICLE&nbsp;</strong>: Avec plus de 500 ouvrages, ponts entre la culture chinoise et occidentale, la librairie ICICLE, située au troisième étage de la boutique George V, explore les façons d’être, de vivre et de créer selon la Nature. Elle&nbsp;s’ouvre sur une galerie, espace lumineux et aérien, destinée à recevoir des expositions d’art et de design.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Les intermittences du cœur” Baptiste Rabichon & Fabrice Larocheà la galerie binome, Parisdu 16 mars au 15 mai 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Les intermittences du cœur” Baptiste Rabichon & Fabrice Larocheà la galerie binome, Parisdu 16 mars au 15 mai 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 20:50:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les intermittences du cœur”</strong></h1><h1><strong>Baptiste Rabichon &amp; Fabrice Laroche</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 mars au 15 mai 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p>Performance en laboratoire développée à quatre mains par Baptiste Rabichon et Fabrice Laroche,&nbsp;<em>Les intermittences du coeur&nbsp;</em>sont une série d’épreuves chromogènes tirées à partir d’autochromes originaux, par définition irreproductibles. Par delà le défi technique que représentent ces grands tirages analogiques couleur, le binôme joue sur la magie de la révélation à plus d’un titre, exaltant d’intimes rapports à l’image. Une folle aventure photographique, à l’instar de celles qui ont construit l’Histoire de la photographie depuis ses origines, entre invention et passion.</p><br><p><br></p><p><strong><em>D’une histoire l’autre</em></strong></p><p>En 2017, Baptiste Rabichon, tout juste diplômé du Fresnoy, est lauréat de la résidence BMW à Gobelins – École de l’image, où il rencontre Fabrice Laroche, enseignant en photographie. Ce dernier observe les manipulations photographiques du jeune artiste, des prises de vue et collages argentiques aux photogrammes corporels géants, pour ce qui allait constituer les séries des&nbsp;<em>Albums&nbsp;</em>et des&nbsp;<em>Balcons&nbsp;</em>présentées l’année suivante aux Rencontres d’Arles et à Paris Photo. Outre cette agilité à expérimenter les procédés photographiques traditionnels, Laroche perçoit chez Rabichon sa considération du végétal et des fleurs, motifs récurrents dans son travail. Il va l’enchanter en lui présentant un ensemble d’autochromes originaux, datés entre 1910 et 1917. Fabrice Laroche s’est vu confier ces plaques de verre par un ami jardinier, qui les tenait de son arrière-grand-tante, laquelle les avait reçues en cadeau. Jeanne a été l’une des gouvernantes d’Albert Kahn et l’a accompagné passionnément les dernières années de sa vie. Le coffret s’est transmis à travers les générations jusqu’au partage entre l’héritier jardinier et le dépositaire photographe, pour en imaginer une postérité.</p><p>Se découvrant une passion commune pour l’expérimentation, Baptiste Rabichon et Fabrice Laroche vont travailler à révéler la fascination opérée par ces merveilleux objets. A l’instar de petites machines à remonter le temps, ils projettent le spectateur dans une époque où la modernité de l’autochrome permettait à la photographie de rivaliser avec la peinture dans la représentation de la nature et des paysages. Un héritage d’une grande charge émotionnelle qui décide Rabichon &amp; Laroche à exploiter la dimension secrète de ces vestiges photographiques.</p><p>Titre gigogne,&nbsp;<em>Les Intermittences du coeur&nbsp;</em>évoque autant cette démarche introspective que la succession d’histoires révélées par l’exploration de ces autochromes, telle une saga. Emprunté à Marcel Proust, ce titre d’un chapitre de La recherche du temps perdu est aussi présenté comme le titre caché, celui que l’écrivain avait initialement envisagé de donner à son roman. Pour Rabichon &amp; Laroche, il rétablit la chaîne des liens tissés entre tous les passeurs des photographies d’Albert Kahn jusqu’à leur oeuvre finale.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Le tirage d’après autochrome, un défi technique</em></strong></p><p>L’autochrome est un procédé de restitution photographique des couleurs breveté en 1903 par les frères Lumière. C’est la première technique industrielle de photographie couleur en produisant des images positives sur plaques de verre. L’autochrome n’a donc pas vocation à être tiré sur papier, l’image est directement visible par rétroéclairage. Au demeurant, les plaques restent d’un format assez réduit, en l’occurence 9 x 12 cm, ce qui induit une grande proximité entre le sujet et le regard du spectateur qui doit scruter l’image au plus près, si ce n’est avec une loupe pour la perception des détails.</p><p>Prenant le contre-pied de cette esthétique de la miniature, le binôme commence par une projection plus monumentale, à l’échelle du mur de leur grand laboratoire, à l’intérieur de laquelle ils viennent cadrer des morceaux choisis. Cette libre immersion dans les Jardins du monde d’Albert Kahn, est fixée en négatif sur un premier tirage, qui servira de contact lors d’une seconde projection pour restituer l’image en positif.</p><p>Ce travail à même la surface du mur, compte tenu de la taille des tirages, parfois de plus de deux mètres, implique l’engagement de tout le corps, bras déployés pour maintenir les bords et les angles, assurer le contact entre les deux épreuves. Cette pression aléatoire entre les deux surfaces insolées génère comme d’étranges mises au point dans le paysage, avec ses zones de flou ou de netteté.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Un bond spatio-temporel dans une matière-couleur</em></strong></p><p>Mais le plus surprenant réside dans la perception de la couleur. Selon une analogie avec l’histoire de la peinture, que le thème de la variation autour d’un même jardin oriente inexorablement, l’effet semble véritablement pointilliste. De près, le motif se brouille en une abstraction de points colorés pour se recomposer avec du recul. Très visible, la trame dans l’image pourrait être celle d’une sérigraphie ou d’une impression offset. Tandis que la simplification manifeste de la palette de couleurs, en trichromie (orange, vert, violet), permettrait tout autant un bond spaciotemporel dans une image digitale et pixellisée. Sous l’effet de l’agrandissement, les millions de grains microscopiques de fécule de pomme de terre compressés à la surface de la plaque de verre, pour constituer le filtre de l’autochrome, semblent éclater à la manière d’un bruit numérique : un anachronisme visuel qui régénère l’image et son motif dans l’oeil du spectateur contemporain habitué à la synthèse RVB (rouge, vert, bleu) à la surface de ses écrans.</p><p>Pour le néophyte en photographie, la perte de repères paraît renforcée par une énigme, celle des ronds noirs ou blancs sur les bords du papier. Empreintes en positif ou négatif des aimants qui tiennent le papier au mur lors des phases successives de tirage, ils constituent au contraire la preuve de la matérialité du dispositif.</p><p>En 1932, les frères Lumière annonçaient l’abandon de la production des autochromes, faute de reproductibilité possible de l’image. À l’ère de l’hyper-reproductibilité et de la dématérialisation des images, Rabichon &amp; Laroche relèvent le défi d’une nouvelle surface tangible dans la réécriture du passé : l’uchronie en photographie.</p><p>Une ambition qui transcende à la fois l’oeuvre immense d’Albert Kahn, le secret dévouement de Jeanne, et la disparition tragique de l’ami jardinier qui ne verra pas l’hommage rendu à son aïeule.</p><p>Dans l’intimité du laboratoire, l’esthétique du travail traduit aussi l’exaltation d’une expérience mêlée d’intuition et de hasard. Une tentative à ajouter dans les annales de la photographie.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les intermittences du cœur”</strong></h1><h1><strong>Baptiste Rabichon &amp; Fabrice Laroche</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 mars au 15 mai 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p>Performance en laboratoire développée à quatre mains par Baptiste Rabichon et Fabrice Laroche,&nbsp;<em>Les intermittences du coeur&nbsp;</em>sont une série d’épreuves chromogènes tirées à partir d’autochromes originaux, par définition irreproductibles. Par delà le défi technique que représentent ces grands tirages analogiques couleur, le binôme joue sur la magie de la révélation à plus d’un titre, exaltant d’intimes rapports à l’image. Une folle aventure photographique, à l’instar de celles qui ont construit l’Histoire de la photographie depuis ses origines, entre invention et passion.</p><br><p><br></p><p><strong><em>D’une histoire l’autre</em></strong></p><p>En 2017, Baptiste Rabichon, tout juste diplômé du Fresnoy, est lauréat de la résidence BMW à Gobelins – École de l’image, où il rencontre Fabrice Laroche, enseignant en photographie. Ce dernier observe les manipulations photographiques du jeune artiste, des prises de vue et collages argentiques aux photogrammes corporels géants, pour ce qui allait constituer les séries des&nbsp;<em>Albums&nbsp;</em>et des&nbsp;<em>Balcons&nbsp;</em>présentées l’année suivante aux Rencontres d’Arles et à Paris Photo. Outre cette agilité à expérimenter les procédés photographiques traditionnels, Laroche perçoit chez Rabichon sa considération du végétal et des fleurs, motifs récurrents dans son travail. Il va l’enchanter en lui présentant un ensemble d’autochromes originaux, datés entre 1910 et 1917. Fabrice Laroche s’est vu confier ces plaques de verre par un ami jardinier, qui les tenait de son arrière-grand-tante, laquelle les avait reçues en cadeau. Jeanne a été l’une des gouvernantes d’Albert Kahn et l’a accompagné passionnément les dernières années de sa vie. Le coffret s’est transmis à travers les générations jusqu’au partage entre l’héritier jardinier et le dépositaire photographe, pour en imaginer une postérité.</p><p>Se découvrant une passion commune pour l’expérimentation, Baptiste Rabichon et Fabrice Laroche vont travailler à révéler la fascination opérée par ces merveilleux objets. A l’instar de petites machines à remonter le temps, ils projettent le spectateur dans une époque où la modernité de l’autochrome permettait à la photographie de rivaliser avec la peinture dans la représentation de la nature et des paysages. Un héritage d’une grande charge émotionnelle qui décide Rabichon &amp; Laroche à exploiter la dimension secrète de ces vestiges photographiques.</p><p>Titre gigogne,&nbsp;<em>Les Intermittences du coeur&nbsp;</em>évoque autant cette démarche introspective que la succession d’histoires révélées par l’exploration de ces autochromes, telle une saga. Emprunté à Marcel Proust, ce titre d’un chapitre de La recherche du temps perdu est aussi présenté comme le titre caché, celui que l’écrivain avait initialement envisagé de donner à son roman. Pour Rabichon &amp; Laroche, il rétablit la chaîne des liens tissés entre tous les passeurs des photographies d’Albert Kahn jusqu’à leur oeuvre finale.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Le tirage d’après autochrome, un défi technique</em></strong></p><p>L’autochrome est un procédé de restitution photographique des couleurs breveté en 1903 par les frères Lumière. C’est la première technique industrielle de photographie couleur en produisant des images positives sur plaques de verre. L’autochrome n’a donc pas vocation à être tiré sur papier, l’image est directement visible par rétroéclairage. Au demeurant, les plaques restent d’un format assez réduit, en l’occurence 9 x 12 cm, ce qui induit une grande proximité entre le sujet et le regard du spectateur qui doit scruter l’image au plus près, si ce n’est avec une loupe pour la perception des détails.</p><p>Prenant le contre-pied de cette esthétique de la miniature, le binôme commence par une projection plus monumentale, à l’échelle du mur de leur grand laboratoire, à l’intérieur de laquelle ils viennent cadrer des morceaux choisis. Cette libre immersion dans les Jardins du monde d’Albert Kahn, est fixée en négatif sur un premier tirage, qui servira de contact lors d’une seconde projection pour restituer l’image en positif.</p><p>Ce travail à même la surface du mur, compte tenu de la taille des tirages, parfois de plus de deux mètres, implique l’engagement de tout le corps, bras déployés pour maintenir les bords et les angles, assurer le contact entre les deux épreuves. Cette pression aléatoire entre les deux surfaces insolées génère comme d’étranges mises au point dans le paysage, avec ses zones de flou ou de netteté.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Un bond spatio-temporel dans une matière-couleur</em></strong></p><p>Mais le plus surprenant réside dans la perception de la couleur. Selon une analogie avec l’histoire de la peinture, que le thème de la variation autour d’un même jardin oriente inexorablement, l’effet semble véritablement pointilliste. De près, le motif se brouille en une abstraction de points colorés pour se recomposer avec du recul. Très visible, la trame dans l’image pourrait être celle d’une sérigraphie ou d’une impression offset. Tandis que la simplification manifeste de la palette de couleurs, en trichromie (orange, vert, violet), permettrait tout autant un bond spaciotemporel dans une image digitale et pixellisée. Sous l’effet de l’agrandissement, les millions de grains microscopiques de fécule de pomme de terre compressés à la surface de la plaque de verre, pour constituer le filtre de l’autochrome, semblent éclater à la manière d’un bruit numérique : un anachronisme visuel qui régénère l’image et son motif dans l’oeil du spectateur contemporain habitué à la synthèse RVB (rouge, vert, bleu) à la surface de ses écrans.</p><p>Pour le néophyte en photographie, la perte de repères paraît renforcée par une énigme, celle des ronds noirs ou blancs sur les bords du papier. Empreintes en positif ou négatif des aimants qui tiennent le papier au mur lors des phases successives de tirage, ils constituent au contraire la preuve de la matérialité du dispositif.</p><p>En 1932, les frères Lumière annonçaient l’abandon de la production des autochromes, faute de reproductibilité possible de l’image. À l’ère de l’hyper-reproductibilité et de la dématérialisation des images, Rabichon &amp; Laroche relèvent le défi d’une nouvelle surface tangible dans la réécriture du passé : l’uchronie en photographie.</p><p>Une ambition qui transcende à la fois l’oeuvre immense d’Albert Kahn, le secret dévouement de Jeanne, et la disparition tragique de l’ami jardinier qui ne verra pas l’hommage rendu à son aïeule.</p><p>Dans l’intimité du laboratoire, l’esthétique du travail traduit aussi l’exaltation d’une expérience mêlée d’intuition et de hasard. Une tentative à ajouter dans les annales de la photographie.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “STORMY WEATHER”au Centre culturel Suisse, Parisdu 14 février au 18 avril 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “STORMY WEATHER”au Centre culturel Suisse, Parisdu 14 février au 18 avril 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 12:10:44 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 mars 2021, durée 11’48, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“STORMY WEATHER”</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 février au 18 avril 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissaires : Katharina Brandl (Kunstraum Niederoesterreich) et Claire Hoffmann (CCS)</strong></p><br><p><br></p><br><p>Avec : Susanna Flock &amp; Leonhard Müllner, Fragmentin, Stefan Karrer, Till Langschied, Yein Lee, Marc Lee, Christiane Peschek, Total Refusal, Christoph Wachter &amp; Mathias Jud.</p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>STORMY WEATHER&nbsp;</em>s’intéresse à l’infrastructure du «&nbsp;Cloud&nbsp;». La métaphore du nuage laisse imaginer des données stockées dans un ciel virtuel et «&nbsp;immatériel&nbsp;». Ceci occulte les manifestations concrètes de ces infrastructures lourdes dirigées par des entreprises prétendument incontournables, et leurs répercussions sur le climat —&nbsp;politique et écologique.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“STORMY WEATHER”</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 février au 18 avril 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissaires : Katharina Brandl (Kunstraum Niederoesterreich) et Claire Hoffmann (CCS)</strong></p><br><p><br></p><br><p>Avec : Susanna Flock &amp; Leonhard Müllner, Fragmentin, Stefan Karrer, Till Langschied, Yein Lee, Marc Lee, Christiane Peschek, Total Refusal, Christoph Wachter &amp; Mathias Jud.</p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>STORMY WEATHER&nbsp;</em>s’intéresse à l’infrastructure du «&nbsp;Cloud&nbsp;». La métaphore du nuage laisse imaginer des données stockées dans un ciel virtuel et «&nbsp;immatériel&nbsp;». Ceci occulte les manifestations concrètes de ces infrastructures lourdes dirigées par des entreprises prétendument incontournables, et leurs répercussions sur le climat —&nbsp;politique et écologique.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le théâtre des expositions”au Palais des Beaux-Arts, Parisdu 3 mars 2021 au 2 janvier 2022</title>
			<itunes:title>🔊 “Le théâtre des expositions”au Palais des Beaux-Arts, Parisdu 3 mars 2021 au 2 janvier 2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 12 Mar 2021 06:29:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alice Narcy, commissaire de l’exposition « Abes Fabes Kartoflyabes »,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2021, durée 10’50. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le théâtre des expositions”</strong></h1><h3><strong>au Palais des Beaux-Arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 mars 2021 au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissariat&nbsp;: Le Théâtre des Expositions est développé et réalisé par les deux premières promotions de la filière&nbsp;<em>Artistes &amp; Métiers de l’exposition</em></strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Promotion 2019/2020</em>&nbsp;: Lina Benzerti, Brune Doummar, Milana Dzhabrailova, Sarah Konté, Corentin Leber, Chongyan Liu, Victoire Mangez, Bram Niesz, Yannis Ouaked, Violette Wood, Kenza Zizi.</p><p><em>Commissaires en résidence 2019/2020</em>&nbsp;: Simona Dvořáková, Marie Grihon, César Kaci, Alice Narcy, Esteban Neveu Ponce.</p><p><em>Promotion 2020/2021</em>&nbsp;: Soraya Abdelhouaret, Paul-Emile Bertonèche, Yucegul Cirak, Andreas Fevrier, Daniel Galicia, Alexandre Gras, Raphael Guillet, Thibault Hiss, Hélène Janicot, Elladj Lincy, Anna Oarda, Céleste Philippot, Océane Pilastre, Libo Wei.</p><p><em>Commissaires en résidence 2020/2021</em>&nbsp;: Noam Alon, Antoine Duchenet, Lou Ferrand, Céline Furet, Juliette Hage, Lila Torqueo.</p><br><p><br></p><p>Pour la première fois, le programme du Palais des Beaux-arts est entièrement conçu, développé et mis en oeuvre par les 25 étudiants de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » et les 11 jeunes commissaires en résidence aux Beaux-Arts de Paris. Ensemble, ils ont imaginé 24 expositions, présentées sans interruption, entre mars et décembre, dans un ensemble de salles aménagées pour l’occasion. Chacune à leur manière ces expositions traversent le temps en confrontant les oeuvres patrimoniales des collections de l’École à celles, contemporaines, des professeurs et des étudiants. Ce joyeux laboratoire, désordonné et expérimental met en jeu le principe même d’exposition avec des formes encore inqualifiables, parfois déroutantes.</p><p>De mars 2021 à janvier 2022, les chefs-d’oeuvre des collections des Beaux-Arts de Paris et les créations des jeunes artistes de l’École et de leurs professeurs sont réunis dans une succession ininterrompue d’expositions. Cette pièce composite voit cohabiter des propositions entièrement finalisées et d’autres encore en cours de montage voire d’élaboration. Elle est écrite par les étudiants des deux premières promotions de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris*, accompagnés par de jeunes commissaires en résidence et guidés par les</p><p>conservateurs, théoriciens, professeurs et équipes de l’École.&nbsp;<em>Le Théâtre des expositions&nbsp;</em>sera rendu vivant par un programme de performances, concerts, lectures, projections, visites à deux voix, interventions sonores ou transmissions radiophoniques qui traduisent, selon différentes modalités, cet intérêt pour l’exposition comme potentiel narratif.</p><p>* Créée en 2019, la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » permet à des étudiants de 3e et 4eannée de se former à la production, à la régie, à la scénographie, à la médiation et à tous les métiers relatifs à la présentation et à la diffusion de l’art. Dans le cadre de cette formation, une résidence est proposée à de jeunes commissaires qui peuvent pendant un an travailler au sein des Beaux-Arts de Paris. La filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris est conçue en partenariat avec le Palais de Tokyo.</p><br><p><br></p><p><strong>Présentations des expositions</strong></p><br><p><strong><em>À la recherche de toujours</em></strong>&nbsp;/ du 3 au 28 mars 2021</p><p>Cette exposition réunit le travail d’artistes étudiants aux Beaux-Arts de Paris et d’artistes invités pour explorer les influences esthétiques et idéologiques du Moyen-Âge sur le monde contemporain. L’exposition prend la forme d’un plateau de jeux parsemé de dragons, d’églises, d’armures ou de plantes magiques. Réinventer des mythes modernes, s’imaginer une utopie pré-capitaliste, pré-patriarchale ou encore post-effondrement de l’Empire Romain, repenser les techniques de production, voici quelques pistes qui motivent artistes, designers et philosophes à s’emparer de l’univers fantastique du Moyen- Âge de nos jours. Dans tous ces thèmes, l’exposition s’intéresse plus précisément à l’utilisation de la fiction par le jeu : jeux-vidéos, jeux de rôles, décors et costumes, table de jeu Warhammer et costume de cosplay. [Performances sonores, concerts et présence d’objets dérivés en vente à la librairie participent à l’ensemble du projet.]</p><p>Commissariat : César Kaci, commissaire résident filière « Métiers de l’exposition » et Violette Wood (commissaire assistante, étudiante de la filière). Équipe de Production : Liu Chongyan, Sarah Konté, Marie Grihon, Yannis Ouaked, Kenza Zizi (étudiants filière)</p><br><p><strong><em>Eaux d’artifice</em></strong>&nbsp;/ du 3 au 28 mars 2021</p><p>Élément de purification qui accueille l’enfant dans la communauté des vivants via le baptême aussi bien qu’arme du châtiment divin durant le déluge, l’eau possède dès les premiers textes chrétiens une image double. Elle conserve cette ambiguïté au fil des siècles, passant d’un élément rare de première nécessité à l’époque médiévale et ses puits à une composante ornementale des fééries du siècle de Louis XIV. Eaux d’artifice, qui emprunte son titre au film de Kenneth Anger, explore – à travers une sélection de livres imprimés de la collection des Beaux-Arts de Paris et d’un dessin, spécialement conçu par les deux co-commissaires Victoire Mangez et Juliette Green – cette métamorphose de l’eau en ornement : de la mince ressource cachée du puits au bassin élargi de la fontaine, des enluminures médiévales aux Grandes Eaux de Versailles.&nbsp;</p><p>Commissariat : Alexandre Leducq, conservateur des manuscrits et imprimés, avec Victoire Mangez (filière « Métiers de l’exposition ») et Juliette Green, diplômée 2020 des Beaux-Arts de Paris</p><br><p><strong><em>Mon chien mon avenir</em></strong>&nbsp;/ du 3 au 28 mars 2021</p><p>Le chien dont il est question ici est une métaphore de l’art du point de vue de l’artiste : « son » art, « sa » production, « sa » pratique artistique – ce truc qui démange et qui suit l’artiste lorsqu’il se retourne ; on lui jette un os, ça ne lui suffit pas, elle en demande plus. Il faut alors l’apprivoiser, lui parler, la soigner, jouer avec elle, pour que peut-être elle nous réponde. On ne sait plus qui du chien ou du maître, de l’artiste ou de sa production, appartient à l’autre. Consciente de l’incertitude du futur, mais avec la certitude qu’il y en a un, l’exposition propose ici des gestes vagabonds, des images sous le manteau, des formes par strates. Elles ont été obtenues par des actions simples : abîmer, désosser, rassembler, trouer, griffer. Le chien se balade : voici des feuilles qui vous saluent, un tas d’os qui s’animent, un bar plein de trous et qui ne reste jamais sur sa soif, des assemblages de fils et de plastiques qui jonchent le sol de l’atelier, des tournesols aux cœurs béants, un chien tracé au briquet qui se mord la queue… [Des projets d’expérimentations sonores accompagnent l’exposition.]</p><p>Commissariat : Marie Grihon, commissaire résidente filière « Métiers de l’exposition »</p><br><p><strong><em>Des feux comme des aurores</em></strong>&nbsp;/ du 3 mars au 4 avril 2021</p><p>Cette exposition réunit des artistes dont le travail – et plus spécifiquement sa conception (mentale, formelle) – semble être animé par une logique commune : le mouvement perpétuel, la mutation constante des corps, l’indétermination de la forme et le désir d’accomplissement voué par la matière en celle-ci. Les œuvres présentées, toutes pleines de force et d’un élan contenu, sont des formes vivantes, vibrantes, animées d’un souffle, une présence, et posent un regard assumé sur leurs origines et leur devenir. [Des visites guidées de l’exposition sont proposées.]</p><p>Commissariat : Esteban Neveu Ponce, commissaire résident filière « Métiers de l’exposition »</p><br><p><strong><em>Abes Fabes Kartoflyabes</em></strong>&nbsp;/ du 3 mars au 4 avril 2021</p><p>Le titre de cette exposition est une formule magique utilisée par les créatures de la mythologie nordique pour faire subir aux humains une réduction d’échelle. Elle est empruntée au «Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède» écrit en 1906 par Selma Lagerlöf, un ouvrage d’abord destiné à la pédagogie qui raconte l’épopée initiatique de Nils à travers diverses contrées suédoises. Les contes traditionnels du pays y sont narrés au fil des paysages qu’il traverse. Voyage sans fin Inspirée par cette traversée, cette exposition s’intéresse aux pouvoirs qui animent, forment et construisent le paysage. Le regard s’implique et comprend les mécanismes oubliés, perçoit des détails imperceptibles et des réalités invisibles à l’œil nu. Tuilage d’horizons silencieux, non sans échos à cette langue primitive, celle de la spatialité : orientations, vues, perspectives, persées, plans, maquettes, mesures et alignements. De paysages en paysages, les territoires, visibles et invisibles sont visités et prospectés. Ici, il s’agit de prendre de la distance, de se laisser guider par la topographie, de choisir son mirador, son promontoire et sa longue vue.&nbsp;Les artistes réunis dans l’exposition utilisent plusieurs techniques photographiques. Une chambre claire pour dessiner ; des équations mathématiques modélisent l’érosion et sont transcrites à la gomme bichromatée ; le cyanotype pour une nature fantasmée, l’impermanence d’une étoile filante figée dans un typon, une journée à la ferme filmée à hauteur de dinde, les tirages flottent ou sont soudés aux murs… Nous sommes face aux héritier.e.s des explorateur.ices. [Des projets d’expérimentations sonores accompagnent l’exposition.]</p><p>Commissariat : Alice Narcy, commissaire résidente filière « Métiers de l’exposition »</p><p><strong>À partir d’avril 2021, la suite du programme des expositions&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Au train où vont les choses</em></strong>&nbsp;– du 14 au 25 avril</p><p>Commissariat : Corentin Leber, étudiant filière « Métiers de l’exposition »</p><p><em>Au train où vont les choses&nbsp;</em>est une exposition proposant une rencontre inédite entre modélisme et art contemporain au travers d’une maquette ferroviaire de grande envergure. Au coeur de plus de 65 mètres carrés de maquette se déploie un voyage entre paysage miniature et oeuvres d’artistes issus des Beaux-Arts de Paris. Voyagez entre villes, banlieues, campagnes, bords de forêt, ou de mer habités par des oeuvres.</p><p>Liste des artistes : Théo Audoire, Katia Benhaïm, Thomas Buswell, Nina Childress, Claude Closky, Margaux Cuisin, Gabriel Day, Louise-Margot Decombas, Jules Goliath, Raphael Maman, Baptiste Perotin, Nicolas Quiriconi, Eva Gabrielle Sarfati, Les Passionnés du Train Elancourt</p><br><p><br></p><p><strong><em>Une moraine d’objets</em></strong>&nbsp;– du 14 avril au 16 mai</p><p>Commissariat : Yannick Langlois, doctorant, laboratoire SACRe</p><p>Le concours des têtes d’expressions a représenté au sein des Beaux-Arts de Paris un exercice où la technique artistique reflétait la capacité des artistes à transmettre l’émotion. Jalousie, fierté, colère etc. ont ainsi été proposées aux aspirants artistes comme moyen de transcender les contingences de la matière, là où un sourcil appuyé ou un regard penseur pouvait insuffler au bloc inerte de glaise ou aux couleurs étalées sur la toile un semblant de vie. Les oeuvres présentées témoignent d’une absence, celle de l’humeur qu’elles sont censées convoquer. Issues des collections de l’École, elles sont une galerie amputée de figures désolidarisées. Ces portraits, ces visages qui se dessinent dans la soustraction s’adressent finalement à notre faculté d’occuper les vides, de recomposer le corps tout entier par la somme de ses fragments. Ce projet proposer une réflexion autour de la rémanence des choses, des images de surfaces et des illusions d’optiques. Qu’ils s’attachent à travailler à partir des technologies militaires, des techniques traditionnelles de la peinture ou autour de la matérialité phénoménologique de la sculpture, les artistes présentés mettent en tension réalité physique et projections hypothétiques.</p><p>Artistes : Jean-Charles Bureau, Florentine Charon et Victoire Thierrée, artistes en résidence aux Beaux-Arts de Paris</p><br><p><br></p><p><strong><em>Time is out of Joint</em></strong>&nbsp;– du 14 avril au 23 mai</p><p>Commissariat : Simona Dvořáková, commissaire résidente filière « Métiers de l’exposition »</p><p>Tirant son titre de l’acte I du&nbsp;<em>Hamlet&nbsp;</em>de Shakespeare,&nbsp;<em>Time is out of joint&nbsp;</em>est une allégorie expérimentale autour d’un dispositif démultiplié entre le potentiel expressif de la scène, une exposition évolutive, et des perceptions partagées. Articulée autour des genres de politique-fiction, entre fiction spéculative et pouvoir physique et historique des lieux, elle est édifiée sur la relation entre le corps et l’espace. Les gestes corporels, spatiaux et sonores se déploient comme une partition composée de paramètres numériques, les mouvements sont prescrits tout autant que fortuits. Ce territoire « fantomatique » devient habité par l’évidence de la présence physique – les oeuvres conçues en résonance les unes avec les autres ainsi qu’avec l’espace-même – et les images fugitives du réel délaissées dans un temps détraqué. La circulation et la fluidité entre les corps, les vestiges technologiques, les assemblages readymade et le public oscillent entre une « sobriété romantique » et un « baroque contemporain ». L’accumulation des pièces exposées, jouées et manipulées augmente progressivement, du vide – vacarme aux moments de pause – jusqu’à l’envahissement de la matière imperceptible qui traverse le corps figé dans un nouveau genre lyrique. Les spectateurs peuvent entrer, passer, halluciner, penser, oublier, ou rêver … et parfois, par leur simple présence, ils y incarnent l’expression plastique de cette étude relationnelle et la façon dont le corps humain en fait l’expérience.</p><p>Artistes présentés : Flora Bouteille, Aurélia Declercq, Katya Ev, Tania Gheerbrant, Claire Isorni, Prosper Legault, Vincent Rioux, Grégoire Rousseau, Tanguy Roussel, Victor Villafagne, Thomas Teurlai</p><br><p><br></p><p><strong><em>Tout me trouble à la surface</em></strong>&nbsp;– du 14 avril au 16 mai</p><p>Sur une idée de Kathy Alliou, cheffe du département du développement scientifique et culturel, avec Anne-Marie Garcia, responsable des collections, développée et réalisée avec Daniel Galicia et Paul-Emile Bertonèche, étudiants de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : exposition d’Eléonore False suite à sa résidence aux collections dans le cadre du post-diplôme ARP/La Seine, autour du fonds de photographies scientifiques du XIXe siècle.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Libidorinthe</em></strong>&nbsp;– du 14 avril au 30 mai</p><p>Sur une idée de Noam Alon, commissaire résident filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », développée et réalisée avec Paul-Emile Bertonèche, étudiant de la filière : afin de permettre à chacun·e de composer sa propre pensée depuis le modèle psychosexuel de Freud, l’exposition sous forme de labyrinthe donne forme au schéma linéaire des pulsions libidinales de l’enfant, soulignant ainsi ses séparations trop décisives, et invitant les spectateurs à découvrir des stades de développement qu’ils « ne sont pas censés » expérimenter.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Time Capsule 2045</em></strong>&nbsp;– du 19 au 30 mai</p><p>Sur une idée de Art by Translation (Maud Jacquin et Sébastien Pluot), avec les étudiants de l’atelier Julien Sirjacq : des oeuvres qui fonctionnent comme des « capsules de temps » sont mis en regard de pièces sonores imaginant le monde de 2045, dont certaines seront performées en live lors de soirées événements.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Crû&nbsp;</em></strong>– du 9 juin au 18 juillet</p><p>Sur une idée de Lila Torquéo, commissaire résidente filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », dévelopée et réalisée avec Thibault Hiss et Raphaël Guillet, étudiants de la filière : remake, pastiche, collection ou postproduction, les artistes présentés s’inscrivent dans une culture de l’usage et de l’appropriation de matières premières pour interroger nos standards et relations sociales.</p><br><p><br></p><p><strong><em>L’eau et les rêves</em></strong>&nbsp;– du 9 juin au 18 juillet</p><p>Sur une idée d’Emmanuelle Brugerolles, conservatrice des dessins aux Beaux-Arts de Paris, développée et réalisée avec Océane Pilastre, étudiante de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : à partir d’une sélection de dessins d’établissement de bains issus de la collection de l’École, les étudiants du laboratoire Matière/Espace ont conçu un ensemble d’oeuvres comme des fragments d’architecture et d’environnements songés, qui interrogent les rapports entre hommes et matière, oeuvre et lieu.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Supersonique</em></strong>&nbsp;– du 16 juin au 18 juillet</p><p>Dans le cadre de la Chaire « Supersonique : exposer, monter, habiter le son », en partenariat avec l’Ircam, exposition développée et réalisée avec Juliette Hage et Céline Furet, commissaires résidentes filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », Soraya Abdelhouaret et Yucegul Cirak, étudiantes de la filière : création collective d’étudiants des Beaux-Arts de Paris et de compositeurs de l’Ircam suite à un atelier de partage des méthodes et des outils pour composer l’espace sonore, visuel et sensible.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Smells like Teen Spirit</em></strong>&nbsp;– du 20 octobre au 21 novembre</p><p>Sur une idée de Céline Furet, commissaire résidente filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : lorsque fictions et réalités se mêlent, souvenirs d’une adolescence dont les émois ont imprégné les pratiques des artistes présentés.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Fait divers</em></strong>&nbsp;– du 20 octobre au 21 novembre</p><p>Sur une idée d’Antoine Duchenet, commissaire résident filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : aucune thématique, aucune direction ne règle la sélection des oeuvres, le fait divers se définit par la négative, par ce qu’il exclut, il procède d’un classement de l’inclassable.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Écoute voir</em></strong>&nbsp;– du 20 octobre au 28 novembre</p><p>Sur une idée de Guitemie Maldonado, développée et réalisée avec Céline Furet, commissaire résidente filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », accompagnée de Yucegul Cirak, Andreas Fevrier, Hélène Janicot, Céleste Philippot et Océane Pilastre, étudiants de la filière : il est toujours surprenant de se faire interpeller par un tableau où l’auteur a fait figurer un énoncé – que le tableau s’y raconte lui-même ou se fasse l’écho de la prose du monde, c’est bien toujours à nous qu’il s’adresse, et ne permet pas l’esquive.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Aura de procuration</em></strong>&nbsp;– du 20 octobre au 28 novembre</p><p>Sur une idée de Thierry Leviez, responsable des expositions aux Beaux-Arts de Paris, développée et réalisée avec Antoine Duchenet, commissaire résident filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », Soraya Abdelhouaret, Paul-Emile Bertonèche, Alexandre Gras, Elladj Lincy, Anna Oarda, Océane Pilastre et Céleste Philppot, étudiants de la filière : dans&nbsp;<em>Art and Agency</em>, l’anthropologue Alfred Gell analyse le pouvoir de fascination de l’objet d’art, en saisissant l’ensemble des interactions sociales qui président à son émergence. Or ce pouvoir de fascination peut se trouver augmenté par un certain nombre de dispositifs et d’appareils, matériels (architectures, exergues, protections…) ou insaisissables (rumeurs, critiques, interdits, cérémoniaux…), qui opèrent toujours une mise à distance.&nbsp;<em>Aura de Procuration&nbsp;</em>expose ces appareils et dispositifs, et pose la question de cette distanciation.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Pendant que d’autres écrasent des nuits encore moites</em></strong>&nbsp;– du 20 octobre au 28 novembre</p><p>Sur une idée de Juliette Hage, commissaire résidente filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : Tout est possible une fois la nuit tombée, elle est à la fois un moment et un lieu : un temps précis qui n’existe qu’à rebours du jour, mais aussi un endroit, celui d’un ailleurs hétérotopique où règnent la clandestinité, les alliances souterraines et les hors-la-loi. C’est la nuit que les choses peuvent commencer.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Points .</em></strong>&nbsp;– du 1er décembre au 2 janvier 2022</p><p>Sur une idée d’Alexandre Leducq, conservateur des manuscrits aux Beaux-Arts de Paris, développée et réalisée avec Daniel Galicia et Paul-Emile Bertonèche, étudiants de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : pensée depuis les patrons de broderie conservés dans les collections de l’École, l’exposition tente de saisir le point . comme valeur narrative et performative, comme un événement, une continuité dans la discontinuité, la trame et le point sont le départ d’une histoire collective.</p><br><p><br></p><p><strong><em>La Pelure du Héros moderne</em></strong>&nbsp;– du 8 décembre au 2 janvier 2022</p><p>Sur une idée d’Alice Thomine-Berrada, conservatrice des sculptures et peintures aux Beaux-Arts de Paris, développée et réalisée avec Anna Oarda, Daniel Galicia et Soraya Abdelhouaret, étudiants de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : lorsque Baudelaire cherche dans son célèbre compte-rendu du Salon de 1846 à saisir ce qui caractérise la modernité, il confère à l’habit le rôle déterminant de « pelure du héros moderne ». Cette formule percutante donne son titre à l’exposition et annonce l’importance que le (re)vêtement acquiert au XXe siècle dans la rénovation des pratiques artistiques fondée sur l’exploration des frontières entre les arts visuels et les arts vivants.</p><br><p><br></p><p><strong>Répliques Japonismes 2020</strong>&nbsp;– du 8 décembre au 2 janvier 2022</p><p>Sur une idée de Clélia Zernik, professeure de philosophie de l’art aux Beaux-Arts de Paris, et Anne-Marie Garcia, responsable des collections : au sens théâtral, une réplique est tout à la fois une appropriation, une actualisation et une riposte. Une quinzaine d’étudiants jouent au jeu de la réplique et apportent leur réponse contemporaine aux chefs-d’oeuvres des collections japonaises de l’École, ajoutant quelques tirades à l’Histoire du japonisme dont elle a été le théâtre.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Titre à venir</em></strong>– du 8 décembre au 2 janvier 2022</p><p>Sur une idée de Lou Ferrand et Lila Torquéo, commissaires résidentes filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », exposition développée et réalisée avec Daniel Galicia, Soraya Abdelhouaret, Soleil Ren et Libo Wei, dans le cadre de la Chaire « Troubles, dissidences et esthétiques », en partenariat avec la maison Thom Browne : alors que les images de science-fiction ne se sont jamais autant entremêlées à celles qui illustrent notre quotidien, l’exposition emprunte aux codes du genre pour mieux les distordre et en faire un outil dialogique et philosophique permettant de repenser nos modes d’existence. Une programmation discursive et performative accompagnera l’exposition.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Du site au milieu de vie</em></strong>&nbsp;– dates à venir</p><p>Sur une idée d’Estelle Zhong Mengual, dans le cadre de la Chaire « Habiter le paysage : l’art à la rencontre du vivant » en partenariat avec la Maison Dior Parfums, avec la participation de Céleste Philippot et Hélène Janicot, étudiantes de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : Peut-on dépasser l’idée de nature en tant que décor ? Comment faire émerger ce tissage vivant dans lequel nous nous insérons inconsciemment, dont nous dépendons collectivement? Comment l’oeuvre d’art, de sa conception à sa réception, peut-elle révéler l’importance de ces modes d’existence que l’on ne sait plus voir ?</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. 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			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le théâtre des expositions”</strong></h1><h3><strong>au Palais des Beaux-Arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 mars 2021 au 2 janvier 2022</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissariat&nbsp;: Le Théâtre des Expositions est développé et réalisé par les deux premières promotions de la filière&nbsp;<em>Artistes &amp; Métiers de l’exposition</em></strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Promotion 2019/2020</em>&nbsp;: Lina Benzerti, Brune Doummar, Milana Dzhabrailova, Sarah Konté, Corentin Leber, Chongyan Liu, Victoire Mangez, Bram Niesz, Yannis Ouaked, Violette Wood, Kenza Zizi.</p><p><em>Commissaires en résidence 2019/2020</em>&nbsp;: Simona Dvořáková, Marie Grihon, César Kaci, Alice Narcy, Esteban Neveu Ponce.</p><p><em>Promotion 2020/2021</em>&nbsp;: Soraya Abdelhouaret, Paul-Emile Bertonèche, Yucegul Cirak, Andreas Fevrier, Daniel Galicia, Alexandre Gras, Raphael Guillet, Thibault Hiss, Hélène Janicot, Elladj Lincy, Anna Oarda, Céleste Philippot, Océane Pilastre, Libo Wei.</p><p><em>Commissaires en résidence 2020/2021</em>&nbsp;: Noam Alon, Antoine Duchenet, Lou Ferrand, Céline Furet, Juliette Hage, Lila Torqueo.</p><br><p><br></p><p>Pour la première fois, le programme du Palais des Beaux-arts est entièrement conçu, développé et mis en oeuvre par les 25 étudiants de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » et les 11 jeunes commissaires en résidence aux Beaux-Arts de Paris. Ensemble, ils ont imaginé 24 expositions, présentées sans interruption, entre mars et décembre, dans un ensemble de salles aménagées pour l’occasion. Chacune à leur manière ces expositions traversent le temps en confrontant les oeuvres patrimoniales des collections de l’École à celles, contemporaines, des professeurs et des étudiants. Ce joyeux laboratoire, désordonné et expérimental met en jeu le principe même d’exposition avec des formes encore inqualifiables, parfois déroutantes.</p><p>De mars 2021 à janvier 2022, les chefs-d’oeuvre des collections des Beaux-Arts de Paris et les créations des jeunes artistes de l’École et de leurs professeurs sont réunis dans une succession ininterrompue d’expositions. Cette pièce composite voit cohabiter des propositions entièrement finalisées et d’autres encore en cours de montage voire d’élaboration. Elle est écrite par les étudiants des deux premières promotions de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris*, accompagnés par de jeunes commissaires en résidence et guidés par les</p><p>conservateurs, théoriciens, professeurs et équipes de l’École.&nbsp;<em>Le Théâtre des expositions&nbsp;</em>sera rendu vivant par un programme de performances, concerts, lectures, projections, visites à deux voix, interventions sonores ou transmissions radiophoniques qui traduisent, selon différentes modalités, cet intérêt pour l’exposition comme potentiel narratif.</p><p>* Créée en 2019, la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » permet à des étudiants de 3e et 4eannée de se former à la production, à la régie, à la scénographie, à la médiation et à tous les métiers relatifs à la présentation et à la diffusion de l’art. Dans le cadre de cette formation, une résidence est proposée à de jeunes commissaires qui peuvent pendant un an travailler au sein des Beaux-Arts de Paris. La filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » des Beaux-Arts de Paris est conçue en partenariat avec le Palais de Tokyo.</p><br><p><br></p><p><strong>Présentations des expositions</strong></p><br><p><strong><em>À la recherche de toujours</em></strong>&nbsp;/ du 3 au 28 mars 2021</p><p>Cette exposition réunit le travail d’artistes étudiants aux Beaux-Arts de Paris et d’artistes invités pour explorer les influences esthétiques et idéologiques du Moyen-Âge sur le monde contemporain. L’exposition prend la forme d’un plateau de jeux parsemé de dragons, d’églises, d’armures ou de plantes magiques. Réinventer des mythes modernes, s’imaginer une utopie pré-capitaliste, pré-patriarchale ou encore post-effondrement de l’Empire Romain, repenser les techniques de production, voici quelques pistes qui motivent artistes, designers et philosophes à s’emparer de l’univers fantastique du Moyen- Âge de nos jours. Dans tous ces thèmes, l’exposition s’intéresse plus précisément à l’utilisation de la fiction par le jeu : jeux-vidéos, jeux de rôles, décors et costumes, table de jeu Warhammer et costume de cosplay. [Performances sonores, concerts et présence d’objets dérivés en vente à la librairie participent à l’ensemble du projet.]</p><p>Commissariat : César Kaci, commissaire résident filière « Métiers de l’exposition » et Violette Wood (commissaire assistante, étudiante de la filière). Équipe de Production : Liu Chongyan, Sarah Konté, Marie Grihon, Yannis Ouaked, Kenza Zizi (étudiants filière)</p><br><p><strong><em>Eaux d’artifice</em></strong>&nbsp;/ du 3 au 28 mars 2021</p><p>Élément de purification qui accueille l’enfant dans la communauté des vivants via le baptême aussi bien qu’arme du châtiment divin durant le déluge, l’eau possède dès les premiers textes chrétiens une image double. Elle conserve cette ambiguïté au fil des siècles, passant d’un élément rare de première nécessité à l’époque médiévale et ses puits à une composante ornementale des fééries du siècle de Louis XIV. Eaux d’artifice, qui emprunte son titre au film de Kenneth Anger, explore – à travers une sélection de livres imprimés de la collection des Beaux-Arts de Paris et d’un dessin, spécialement conçu par les deux co-commissaires Victoire Mangez et Juliette Green – cette métamorphose de l’eau en ornement : de la mince ressource cachée du puits au bassin élargi de la fontaine, des enluminures médiévales aux Grandes Eaux de Versailles.&nbsp;</p><p>Commissariat : Alexandre Leducq, conservateur des manuscrits et imprimés, avec Victoire Mangez (filière « Métiers de l’exposition ») et Juliette Green, diplômée 2020 des Beaux-Arts de Paris</p><br><p><strong><em>Mon chien mon avenir</em></strong>&nbsp;/ du 3 au 28 mars 2021</p><p>Le chien dont il est question ici est une métaphore de l’art du point de vue de l’artiste : « son » art, « sa » production, « sa » pratique artistique – ce truc qui démange et qui suit l’artiste lorsqu’il se retourne ; on lui jette un os, ça ne lui suffit pas, elle en demande plus. Il faut alors l’apprivoiser, lui parler, la soigner, jouer avec elle, pour que peut-être elle nous réponde. On ne sait plus qui du chien ou du maître, de l’artiste ou de sa production, appartient à l’autre. Consciente de l’incertitude du futur, mais avec la certitude qu’il y en a un, l’exposition propose ici des gestes vagabonds, des images sous le manteau, des formes par strates. Elles ont été obtenues par des actions simples : abîmer, désosser, rassembler, trouer, griffer. Le chien se balade : voici des feuilles qui vous saluent, un tas d’os qui s’animent, un bar plein de trous et qui ne reste jamais sur sa soif, des assemblages de fils et de plastiques qui jonchent le sol de l’atelier, des tournesols aux cœurs béants, un chien tracé au briquet qui se mord la queue… [Des projets d’expérimentations sonores accompagnent l’exposition.]</p><p>Commissariat : Marie Grihon, commissaire résidente filière « Métiers de l’exposition »</p><br><p><strong><em>Des feux comme des aurores</em></strong>&nbsp;/ du 3 mars au 4 avril 2021</p><p>Cette exposition réunit des artistes dont le travail – et plus spécifiquement sa conception (mentale, formelle) – semble être animé par une logique commune : le mouvement perpétuel, la mutation constante des corps, l’indétermination de la forme et le désir d’accomplissement voué par la matière en celle-ci. Les œuvres présentées, toutes pleines de force et d’un élan contenu, sont des formes vivantes, vibrantes, animées d’un souffle, une présence, et posent un regard assumé sur leurs origines et leur devenir. [Des visites guidées de l’exposition sont proposées.]</p><p>Commissariat : Esteban Neveu Ponce, commissaire résident filière « Métiers de l’exposition »</p><br><p><strong><em>Abes Fabes Kartoflyabes</em></strong>&nbsp;/ du 3 mars au 4 avril 2021</p><p>Le titre de cette exposition est une formule magique utilisée par les créatures de la mythologie nordique pour faire subir aux humains une réduction d’échelle. Elle est empruntée au «Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède» écrit en 1906 par Selma Lagerlöf, un ouvrage d’abord destiné à la pédagogie qui raconte l’épopée initiatique de Nils à travers diverses contrées suédoises. Les contes traditionnels du pays y sont narrés au fil des paysages qu’il traverse. Voyage sans fin Inspirée par cette traversée, cette exposition s’intéresse aux pouvoirs qui animent, forment et construisent le paysage. Le regard s’implique et comprend les mécanismes oubliés, perçoit des détails imperceptibles et des réalités invisibles à l’œil nu. Tuilage d’horizons silencieux, non sans échos à cette langue primitive, celle de la spatialité : orientations, vues, perspectives, persées, plans, maquettes, mesures et alignements. De paysages en paysages, les territoires, visibles et invisibles sont visités et prospectés. Ici, il s’agit de prendre de la distance, de se laisser guider par la topographie, de choisir son mirador, son promontoire et sa longue vue.&nbsp;Les artistes réunis dans l’exposition utilisent plusieurs techniques photographiques. Une chambre claire pour dessiner ; des équations mathématiques modélisent l’érosion et sont transcrites à la gomme bichromatée ; le cyanotype pour une nature fantasmée, l’impermanence d’une étoile filante figée dans un typon, une journée à la ferme filmée à hauteur de dinde, les tirages flottent ou sont soudés aux murs… Nous sommes face aux héritier.e.s des explorateur.ices. [Des projets d’expérimentations sonores accompagnent l’exposition.]</p><p>Commissariat : Alice Narcy, commissaire résidente filière « Métiers de l’exposition »</p><p><strong>À partir d’avril 2021, la suite du programme des expositions&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Au train où vont les choses</em></strong>&nbsp;– du 14 au 25 avril</p><p>Commissariat : Corentin Leber, étudiant filière « Métiers de l’exposition »</p><p><em>Au train où vont les choses&nbsp;</em>est une exposition proposant une rencontre inédite entre modélisme et art contemporain au travers d’une maquette ferroviaire de grande envergure. Au coeur de plus de 65 mètres carrés de maquette se déploie un voyage entre paysage miniature et oeuvres d’artistes issus des Beaux-Arts de Paris. Voyagez entre villes, banlieues, campagnes, bords de forêt, ou de mer habités par des oeuvres.</p><p>Liste des artistes : Théo Audoire, Katia Benhaïm, Thomas Buswell, Nina Childress, Claude Closky, Margaux Cuisin, Gabriel Day, Louise-Margot Decombas, Jules Goliath, Raphael Maman, Baptiste Perotin, Nicolas Quiriconi, Eva Gabrielle Sarfati, Les Passionnés du Train Elancourt</p><br><p><br></p><p><strong><em>Une moraine d’objets</em></strong>&nbsp;– du 14 avril au 16 mai</p><p>Commissariat : Yannick Langlois, doctorant, laboratoire SACRe</p><p>Le concours des têtes d’expressions a représenté au sein des Beaux-Arts de Paris un exercice où la technique artistique reflétait la capacité des artistes à transmettre l’émotion. Jalousie, fierté, colère etc. ont ainsi été proposées aux aspirants artistes comme moyen de transcender les contingences de la matière, là où un sourcil appuyé ou un regard penseur pouvait insuffler au bloc inerte de glaise ou aux couleurs étalées sur la toile un semblant de vie. Les oeuvres présentées témoignent d’une absence, celle de l’humeur qu’elles sont censées convoquer. Issues des collections de l’École, elles sont une galerie amputée de figures désolidarisées. Ces portraits, ces visages qui se dessinent dans la soustraction s’adressent finalement à notre faculté d’occuper les vides, de recomposer le corps tout entier par la somme de ses fragments. Ce projet proposer une réflexion autour de la rémanence des choses, des images de surfaces et des illusions d’optiques. Qu’ils s’attachent à travailler à partir des technologies militaires, des techniques traditionnelles de la peinture ou autour de la matérialité phénoménologique de la sculpture, les artistes présentés mettent en tension réalité physique et projections hypothétiques.</p><p>Artistes : Jean-Charles Bureau, Florentine Charon et Victoire Thierrée, artistes en résidence aux Beaux-Arts de Paris</p><br><p><br></p><p><strong><em>Time is out of Joint</em></strong>&nbsp;– du 14 avril au 23 mai</p><p>Commissariat : Simona Dvořáková, commissaire résidente filière « Métiers de l’exposition »</p><p>Tirant son titre de l’acte I du&nbsp;<em>Hamlet&nbsp;</em>de Shakespeare,&nbsp;<em>Time is out of joint&nbsp;</em>est une allégorie expérimentale autour d’un dispositif démultiplié entre le potentiel expressif de la scène, une exposition évolutive, et des perceptions partagées. Articulée autour des genres de politique-fiction, entre fiction spéculative et pouvoir physique et historique des lieux, elle est édifiée sur la relation entre le corps et l’espace. Les gestes corporels, spatiaux et sonores se déploient comme une partition composée de paramètres numériques, les mouvements sont prescrits tout autant que fortuits. Ce territoire « fantomatique » devient habité par l’évidence de la présence physique – les oeuvres conçues en résonance les unes avec les autres ainsi qu’avec l’espace-même – et les images fugitives du réel délaissées dans un temps détraqué. La circulation et la fluidité entre les corps, les vestiges technologiques, les assemblages readymade et le public oscillent entre une « sobriété romantique » et un « baroque contemporain ». L’accumulation des pièces exposées, jouées et manipulées augmente progressivement, du vide – vacarme aux moments de pause – jusqu’à l’envahissement de la matière imperceptible qui traverse le corps figé dans un nouveau genre lyrique. Les spectateurs peuvent entrer, passer, halluciner, penser, oublier, ou rêver … et parfois, par leur simple présence, ils y incarnent l’expression plastique de cette étude relationnelle et la façon dont le corps humain en fait l’expérience.</p><p>Artistes présentés : Flora Bouteille, Aurélia Declercq, Katya Ev, Tania Gheerbrant, Claire Isorni, Prosper Legault, Vincent Rioux, Grégoire Rousseau, Tanguy Roussel, Victor Villafagne, Thomas Teurlai</p><br><p><br></p><p><strong><em>Tout me trouble à la surface</em></strong>&nbsp;– du 14 avril au 16 mai</p><p>Sur une idée de Kathy Alliou, cheffe du département du développement scientifique et culturel, avec Anne-Marie Garcia, responsable des collections, développée et réalisée avec Daniel Galicia et Paul-Emile Bertonèche, étudiants de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : exposition d’Eléonore False suite à sa résidence aux collections dans le cadre du post-diplôme ARP/La Seine, autour du fonds de photographies scientifiques du XIXe siècle.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Libidorinthe</em></strong>&nbsp;– du 14 avril au 30 mai</p><p>Sur une idée de Noam Alon, commissaire résident filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », développée et réalisée avec Paul-Emile Bertonèche, étudiant de la filière : afin de permettre à chacun·e de composer sa propre pensée depuis le modèle psychosexuel de Freud, l’exposition sous forme de labyrinthe donne forme au schéma linéaire des pulsions libidinales de l’enfant, soulignant ainsi ses séparations trop décisives, et invitant les spectateurs à découvrir des stades de développement qu’ils « ne sont pas censés » expérimenter.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Time Capsule 2045</em></strong>&nbsp;– du 19 au 30 mai</p><p>Sur une idée de Art by Translation (Maud Jacquin et Sébastien Pluot), avec les étudiants de l’atelier Julien Sirjacq : des oeuvres qui fonctionnent comme des « capsules de temps » sont mis en regard de pièces sonores imaginant le monde de 2045, dont certaines seront performées en live lors de soirées événements.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Crû&nbsp;</em></strong>– du 9 juin au 18 juillet</p><p>Sur une idée de Lila Torquéo, commissaire résidente filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », dévelopée et réalisée avec Thibault Hiss et Raphaël Guillet, étudiants de la filière : remake, pastiche, collection ou postproduction, les artistes présentés s’inscrivent dans une culture de l’usage et de l’appropriation de matières premières pour interroger nos standards et relations sociales.</p><br><p><br></p><p><strong><em>L’eau et les rêves</em></strong>&nbsp;– du 9 juin au 18 juillet</p><p>Sur une idée d’Emmanuelle Brugerolles, conservatrice des dessins aux Beaux-Arts de Paris, développée et réalisée avec Océane Pilastre, étudiante de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : à partir d’une sélection de dessins d’établissement de bains issus de la collection de l’École, les étudiants du laboratoire Matière/Espace ont conçu un ensemble d’oeuvres comme des fragments d’architecture et d’environnements songés, qui interrogent les rapports entre hommes et matière, oeuvre et lieu.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Supersonique</em></strong>&nbsp;– du 16 juin au 18 juillet</p><p>Dans le cadre de la Chaire « Supersonique : exposer, monter, habiter le son », en partenariat avec l’Ircam, exposition développée et réalisée avec Juliette Hage et Céline Furet, commissaires résidentes filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », Soraya Abdelhouaret et Yucegul Cirak, étudiantes de la filière : création collective d’étudiants des Beaux-Arts de Paris et de compositeurs de l’Ircam suite à un atelier de partage des méthodes et des outils pour composer l’espace sonore, visuel et sensible.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Smells like Teen Spirit</em></strong>&nbsp;– du 20 octobre au 21 novembre</p><p>Sur une idée de Céline Furet, commissaire résidente filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : lorsque fictions et réalités se mêlent, souvenirs d’une adolescence dont les émois ont imprégné les pratiques des artistes présentés.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Fait divers</em></strong>&nbsp;– du 20 octobre au 21 novembre</p><p>Sur une idée d’Antoine Duchenet, commissaire résident filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : aucune thématique, aucune direction ne règle la sélection des oeuvres, le fait divers se définit par la négative, par ce qu’il exclut, il procède d’un classement de l’inclassable.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Écoute voir</em></strong>&nbsp;– du 20 octobre au 28 novembre</p><p>Sur une idée de Guitemie Maldonado, développée et réalisée avec Céline Furet, commissaire résidente filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », accompagnée de Yucegul Cirak, Andreas Fevrier, Hélène Janicot, Céleste Philippot et Océane Pilastre, étudiants de la filière : il est toujours surprenant de se faire interpeller par un tableau où l’auteur a fait figurer un énoncé – que le tableau s’y raconte lui-même ou se fasse l’écho de la prose du monde, c’est bien toujours à nous qu’il s’adresse, et ne permet pas l’esquive.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Aura de procuration</em></strong>&nbsp;– du 20 octobre au 28 novembre</p><p>Sur une idée de Thierry Leviez, responsable des expositions aux Beaux-Arts de Paris, développée et réalisée avec Antoine Duchenet, commissaire résident filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », Soraya Abdelhouaret, Paul-Emile Bertonèche, Alexandre Gras, Elladj Lincy, Anna Oarda, Océane Pilastre et Céleste Philppot, étudiants de la filière : dans&nbsp;<em>Art and Agency</em>, l’anthropologue Alfred Gell analyse le pouvoir de fascination de l’objet d’art, en saisissant l’ensemble des interactions sociales qui président à son émergence. Or ce pouvoir de fascination peut se trouver augmenté par un certain nombre de dispositifs et d’appareils, matériels (architectures, exergues, protections…) ou insaisissables (rumeurs, critiques, interdits, cérémoniaux…), qui opèrent toujours une mise à distance.&nbsp;<em>Aura de Procuration&nbsp;</em>expose ces appareils et dispositifs, et pose la question de cette distanciation.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Pendant que d’autres écrasent des nuits encore moites</em></strong>&nbsp;– du 20 octobre au 28 novembre</p><p>Sur une idée de Juliette Hage, commissaire résidente filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : Tout est possible une fois la nuit tombée, elle est à la fois un moment et un lieu : un temps précis qui n’existe qu’à rebours du jour, mais aussi un endroit, celui d’un ailleurs hétérotopique où règnent la clandestinité, les alliances souterraines et les hors-la-loi. C’est la nuit que les choses peuvent commencer.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Points .</em></strong>&nbsp;– du 1er décembre au 2 janvier 2022</p><p>Sur une idée d’Alexandre Leducq, conservateur des manuscrits aux Beaux-Arts de Paris, développée et réalisée avec Daniel Galicia et Paul-Emile Bertonèche, étudiants de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : pensée depuis les patrons de broderie conservés dans les collections de l’École, l’exposition tente de saisir le point . comme valeur narrative et performative, comme un événement, une continuité dans la discontinuité, la trame et le point sont le départ d’une histoire collective.</p><br><p><br></p><p><strong><em>La Pelure du Héros moderne</em></strong>&nbsp;– du 8 décembre au 2 janvier 2022</p><p>Sur une idée d’Alice Thomine-Berrada, conservatrice des sculptures et peintures aux Beaux-Arts de Paris, développée et réalisée avec Anna Oarda, Daniel Galicia et Soraya Abdelhouaret, étudiants de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : lorsque Baudelaire cherche dans son célèbre compte-rendu du Salon de 1846 à saisir ce qui caractérise la modernité, il confère à l’habit le rôle déterminant de « pelure du héros moderne ». Cette formule percutante donne son titre à l’exposition et annonce l’importance que le (re)vêtement acquiert au XXe siècle dans la rénovation des pratiques artistiques fondée sur l’exploration des frontières entre les arts visuels et les arts vivants.</p><br><p><br></p><p><strong>Répliques Japonismes 2020</strong>&nbsp;– du 8 décembre au 2 janvier 2022</p><p>Sur une idée de Clélia Zernik, professeure de philosophie de l’art aux Beaux-Arts de Paris, et Anne-Marie Garcia, responsable des collections : au sens théâtral, une réplique est tout à la fois une appropriation, une actualisation et une riposte. Une quinzaine d’étudiants jouent au jeu de la réplique et apportent leur réponse contemporaine aux chefs-d’oeuvres des collections japonaises de l’École, ajoutant quelques tirades à l’Histoire du japonisme dont elle a été le théâtre.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Titre à venir</em></strong>– du 8 décembre au 2 janvier 2022</p><p>Sur une idée de Lou Ferrand et Lila Torquéo, commissaires résidentes filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition », exposition développée et réalisée avec Daniel Galicia, Soraya Abdelhouaret, Soleil Ren et Libo Wei, dans le cadre de la Chaire « Troubles, dissidences et esthétiques », en partenariat avec la maison Thom Browne : alors que les images de science-fiction ne se sont jamais autant entremêlées à celles qui illustrent notre quotidien, l’exposition emprunte aux codes du genre pour mieux les distordre et en faire un outil dialogique et philosophique permettant de repenser nos modes d’existence. Une programmation discursive et performative accompagnera l’exposition.</p><br><p><br></p><p><strong><em>Du site au milieu de vie</em></strong>&nbsp;– dates à venir</p><p>Sur une idée d’Estelle Zhong Mengual, dans le cadre de la Chaire « Habiter le paysage : l’art à la rencontre du vivant » en partenariat avec la Maison Dior Parfums, avec la participation de Céleste Philippot et Hélène Janicot, étudiantes de la filière « Artistes &amp; Métiers de l’exposition » : Peut-on dépasser l’idée de nature en tant que décor ? Comment faire émerger ce tissage vivant dans lequel nous nous insérons inconsciemment, dont nous dépendons collectivement? Comment l’oeuvre d’art, de sa conception à sa réception, peut-elle révéler l’importance de ces modes d’existence que l’on ne sait plus voir ?</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Paris de Dufy” au Musée de Montmartre, Parisdu printemps à septembre 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Paris de Dufy” au Musée de Montmartre, Parisdu printemps à septembre 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 17:19:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Saskia Ooms, responsable de la conservation du Musée de Montmartre et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mars 2021, durée 18’49, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le Paris de Dufy”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée de Montmartre, Paris</strong></h3><h4><strong>du printemps à septembre 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Didier Schulmann, Ancien Conservateur au Musée national d’art moderne/CCI – Centre Pompidou, Paris&nbsp;</strong></p><p><strong>Saskia Ooms, Responsable de la conservation du Musée de Montmartre&nbsp;</strong></p><p><strong>Scénographie, Atelier Maciej Fiszer&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p>La mémoire collective retient de Raoul Dufy (1877-1953) la dextérité de son trait, l’équilibre de ses compositions, son talent de coloriste, son sens de la synthèse et sa monumentale&nbsp;<em>Fée Electricité</em>&nbsp;; et sous la plume des critiques, pour caractériser son oeuvre, les mots de charme, distinction, légèreté, élégance, fraîcheur se sont imposés à la sensibilité commune.&nbsp;</p><p>L’exposition «&nbsp;<em>Le Paris de Dufy&nbsp;</em>» que présente le Musée de Montmartre a pour ambition de montrer et d’étudier le choix de la thématique de Paris comme motif dans l’oeuvre de l’artiste : un sujet qui, malgré les nombreuses expositions dédiées à Raoul Dufy, n’a jamais été traité jusqu’à aujourd’hui.</p><p>Organisée avec la participation exceptionnelle du Centre Pompidou, en partenariat avec le Mobilier national et les manufactures des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie, l’exposition réunit près de deux-cents oeuvres et documents de Raoul Dufy (peintures, dessins, aquarelles, lithographies, céramiques, tapisseries, mobilier, objets et photographies), représentatives du Paris qui a inspiré l’artiste&nbsp;: Montmartre, ses ateliers parisiens, ses monuments les plus emblématiques –&nbsp;la tour Eiffel, le Panthéon, les Invalides, l’Opéra, les soirées mondaines, la Seine, les balades en canotage sur la Marne et les promenades au Bois de Boulogne…</p><p>Elle se veut aussi être un hommage à celui qui occupa l’un des ateliers du 12 rue Cortot -où se situe aujourd’hui le Musée de Montmartre- et qui à partir de 1911, s’installe au 5 impasse Guelma&nbsp;: lieu qui vit naître un grand nombre de chefs-d’oeuvre dont certains figurent dans l’exposition et qui fut durant toute la vie du peintre son point d’attache.&nbsp;</p><p>Les oeuvres exposées, datées de 1898 à 1953, ont été sélectionnées parmi les collections du MNAM, Centre Pompidou et des musées dépositaires -Château-Musée Grimaldi-Cagnes sur mer, Musée d’Art moderne André Malraux&nbsp;–&nbsp;MuMa, Le Havre, Musée National de la Céramique-Sèvres, Musée des Tissus-Lyon, Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, Musée d’Arts de Nantes, Musée des Beaux-Arts Jules Chéret- Nice ; le Musée d’art Moderne de Paris, Palais Galliera, Musée de la Mode de Paris, Musée Calvet-Avignon, le Musée de Grenoble, le Musée Calvet d’Avignon. A celles-ci s’ajoutent, les prêts précieux de mobiliers consentis par Le Mobilier national et les manufactures des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie. Des prêts d’importantes collections privées et de galeries couronnent l’ensemble.</p><p>Le catalogue [édité par In Fine éditions d’art] qui réunit les essais des commissaires&nbsp;<em>Didier Schulmann&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Saskia Ooms</em>, de&nbsp;<em>Sophie Krebs</em>, conservatrice générale du patrimoine et responsable des collections du Musée d’Art moderne de Paris, de&nbsp;<em>Romy Golan</em>, professeure de l’histoire de l’art du XXème siècle au Graduate Center of the City University of New York ainsi qu’un entretien inédit avec&nbsp;<em>Fanny Guillon-Laffaille</em>, experte de l’oeuvre de Raoul Dufy et auteure du catalogue raisonné, enrichit nos connaissances sur cette thématique, qui rappelons-le, est pour la première fois étudiée.</p><p><strong>Raoul Dufy (Le Havre 1877- Forcalquier 1953)</strong></p><p>Raoul Dufy est né le 3 juin 1877 au Havre. Il est le deuxième des neuf enfants de Léon-Marius Dufy et de Marie-Eugénie Lemonnier. Son père est comptable, musicien, maître de la chapelle Saint-Joseph. Il transmettra son amour de la musique à plusieurs de ses fils, Raoul jouera du piano et de l’orgue. En 1891, alors âgé de quatorze ans, le jeune Raoul qui dessine déjà beaucoup, est contraint d’aider financièrement sa famille&nbsp;; il travaille au port du Havre pour une maison d’importation de cafés brésiliens et y passe cinq ans&nbsp;: «&nbsp;J<em>’ai passé ma vie sur le pont des navires&nbsp;: c’est une formation idéale pour un peintre.</em>&nbsp;» confiera-t-il quelques années plus tard.</p><br><p><br></p><p><strong>Octobre 1899, Raoul Dufy quitte le Havre pour Paris&nbsp;</strong></p><p>Après avoir obtenu une bourse de la ville du Havre où il a commencé son apprentissage du dessin en suivant les cours du soir de Charles Lhuillier à l’Ecole municipale des Beaux-Arts, Raoul Dufy décide, pour perfectionner sa formation, de quitter sa ville natale pour Paris. Il s’inscrit alors à l’Ecole nationale Supérieure des Beaux-Arts, est admis dans l’atelier de Léon Bonnat où il y retrouve son camarade Émile-Othon Friesz (Le Havre, 1879 – Paris, 1949) qui y travaille déjà depuis deux ans.&nbsp;</p><p>Dans la foulée de son arrivée, Dufy loge dans des ateliers successifs, passant très alternativement de la rive droite à la rive gauche&nbsp;: 9, rue Campagne- Première en 1899 puis à Montmartre au 12, rue Cortot avec Othon Friesz&nbsp;; ensemble, ils vont occuper un atelier situé au premier étage de l’aile droite (actuel emplacement du musée).&nbsp;</p><p>Paris captive le jeune havrais qui, crayons et carnet de dessins en poche, passe beaucoup de temps à arpenter ses rues et ses différents quartiers. Pour se rendre à l’Ecole des Beaux-Arts, Raoul emprunte souvent la rue Laffitte où au 16, le marchand Durand-Ruel expose les impressionnistes, un peu plus loin au 37, il découvre Gauguin, Cézanne chez Ambroise Vollard. Il visite les musées, se rend régulièrement au Louvre, observe et se promène dans les jardins, croque les scènes de la vie quotidienne, dessine les monuments emblématiques, des vues de Paris depuis Montmartre ou d’autres points de vue… Peint à la manière impressionniste, il réalise des portraits et autoportraits ainsi que de nombreux paysages. Ce n’est donc pas un hasard si Didier Schulmann choisi l’expression&nbsp;<strong><em>flâneur en lévitation&nbsp;</em></strong>comme titre de son essai publié dans le catalogue de l’exposition.</p><br><p><br></p><p><strong>Paris, au fil des rencontres…&nbsp;</strong></p><p>«&nbsp;<em>Mais de Paris ce n’est pas qu’une vision monumentale et urbaine qui le passionne. C’est tout ce milieu parisien unique qui permet à un peintre de rencontrer tous les acteurs de la scène artistique et littéraire&nbsp;</em>»précise Sophie Krebs dans son essai&nbsp;<em>Dufy et Paris La naissance du décoratif</em>.&nbsp;</p><p>Assez rapidement, il fait la connaissance de la marchande de tableaux Berthe Weill qui sera la première à lui acheter en 1902 un pastel&nbsp;<em>La rue de Norvins.&nbsp;</em>Elle le convie par la suite à participer à ses expositions collectives dans sa galerie-brocante du 25 avenue Victor-Massé à Montmartre. Et c’est en 1903 que Raoul Dufy participe pour la première fois au Salon des Indépendants où il présente des plages normandes et des vues de Montmartre. Le peintre renouvellera son expérience en 1904 et montrera six peintures dont trois vues de Paris.</p><p>En 1905, la visite du Salon des Indépendants est un choc pour Dufy ! Il y découvre l’oeuvre d’Henri Matisse «&nbsp;Luxe, calme et volupté&nbsp;». Séduit, il adopte alors radicalement le style fauve. Mais le fauvisme n’est qu’une étape vers la découverte de son style personnel, il s’en détachera en 1907… Comme tous les peintres de sa génération, il est marqué par la grande rétrospective que consacre le Salon d’Automne à Paul Cézanne(1839-1906), disparu l’année précédente en 1906. Dufy prend alors conscience de l’importance de la géométrie des formes. En 1908, un voyage à l’Estaque avec Braque fait évoluer ses recherches picturales : il simplifie alors les formes, structure l’espace et adouci ses couleurs. Assez rapidement, il se débarrasse des contraintes cubistes pour se laisser aller au plaisir de la liberté du trait, lui permettant ainsi de développer son sens de la courbe, de l’arabesque ainsi que la force de suggestion d’une forme à peine esquissée… Ces deux périodes stylistiques ne produisent aucune oeuvre en lien avec les oeuvres parisiennes.&nbsp;</p><p>En 1909, Dufy fait la connaissance du célèbre couturier Paul Poiret (1879-1944) et lors d’un diner que ce dernier donne, rencontre Guillaume Apollinaire (1880-1918). A la demande du poète, Raoul Dufy grave trente bois destinés à illustrer le recueil «&nbsp;Le Bestiaire ou Cortège d’Orphée&nbsp;». Cette collaboration fructueuse incite Apollinaire à introduire Raoul Dufy dans les cercles littéraires parisiens. Quelques mois après, Paul Poiret, fasciné par les bois gravés de l’artiste, lui propose de transposer ces motifs sur textile. L’intérêt de Dufy pour les arts décoratifs commence à s’affirmer.&nbsp;</p><p>Au Salon des Indépendants de 1910, il présente cinq peintures dont trois « Jardins » inspirés de ses visites au Jardin des Plantes. Et c’est en 1911, qu’il s’installe avec sa jeune épouse Eugénie-Émilienne Brisson au 5, impasse Guelma, à Montmartre. Cette même année, il créé avec Paul Poiret, une entreprise d’impression de tissus au 141, boulevard de Clichy, dénommée La petite Usine. Mais c’est surtout à partir de 1912, en signant un contrat avec la firme de soieries lyonnaise Bianchini-Férier, que Raoul Dufy exprime pleinement son talent de créateur de tissus et de décorateur. Il y épanouira à la fois la stylisation ornementale de ses sujets&nbsp;: monuments, fleurs, animaux, personnages, et son penchant pour la couleur.&nbsp;</p><p>En août 1914, quelques mois après son retour d’un second voyage en Allemagne où il visite Berlin, Cologne, Düsseldorf et où il rencontre le marchand et publiciste d’art Herwarth Walden, la Première Guerre mondiale est déclarée. Pour avoir déclaré un&nbsp;<em>rhumatisme articulaire aigu,&nbsp;</em>il ne pourra pas être envoyé au Front. Son engagement patriotique se traduit alors à travers la diffusion de gravures de propagande issues de sa propre entreprise,&nbsp;<em>Iconographie Raoul Dufy</em>, créée en 1915. La qualité et la variété des séries qu’il fait sortir des presses d’Épinal lui valent, en janvier 1917, d’être mis à la disposition du musée de la Guerre. En février 1918, Dufy devient le conservateur adjoint, chargé de la bibliothèque. Il a la charge des documents bibliographiques et iconographiques, dont des photographies, comportant des vues aériennes qui, on le suppose, auront une influence sur son travail de peintre.</p><br><p><br></p><p><strong>1919 : Dufy devient subitement Dufy&nbsp;</strong></p><p>En 1919, sa peinture acquiert un dynamisme nouveau, il se concentre sur trois domaines&nbsp;: la fluidité, la couleur et le mouvement. L’originalité du véritable «&nbsp;style Dufy&nbsp;» que l’artiste met en place et auquel il restera fidèle tient dans la dissociation de la forme et de la couleur. La forme, donnée par le dessin tracé au crayon, à l’encre de Chine, au pinceau fin, voire grattée directement dans un à-plat de couleur, structure la scène et lui apporte la vie. La couleur, étalée tantôt en larges à-plats, tantôt en zébrures nerveuses et rapides, débordant largement pour créer une ambiance faite de tons purs et rayonnants. Cette même année, il signe un premier contrat avec les galeristes Bernheim-Jeune et Vildrac, il y exposera jusqu’en 1932.&nbsp;</p><p>Poursuivant inlassablement ses recherches sur la lumière et la couleur, Raoul Dufy effectue, en 1922, un long voyage en Italie où il fait la connaissance du critique Pierre Courthion qui lui consacrera une monographie en 1929. Il rencontre, quelques temps après, le céramiste catalan Josep Llorens i Artigas(1892-1980), qui lui permet d’ouvrir un nouveau champ artistique. Il s’imposera quelque temps plus tard comme un exceptionnel décorateur de céramique.</p><br><p><br></p><p><strong>1923 : Paris et ses monuments inspirent Dufy&nbsp;</strong></p><p>Raoul Dufy est sollicité en 1923 pour réaliser une série de cartons de tapisseries sur le thème de Paris et de ses monuments. Ils serviront à des garnitures de sièges, à un paravent et seront exécutés par la manufacture nationale de Beauvais. En 1925, il peint Paris à vol d’oiseau pour une tenture pour Poiret dont il reprend et adapte le concept pour le paravent commandé par l’Etat et réalisé en 1933.&nbsp;</p><p>Cette composition inventée par un&nbsp;<em>Dufy en lévitation au-dessus du paysage urbain parisien&nbsp;</em>renoue avec un genre passé de mode&nbsp;: les panoramas. Christian Zervos évoquera cette conception originale dans&nbsp;<em>Sélection. Chronique de la vie artistique&nbsp;</em>«&nbsp;Le voici s’amusant à prendre Paris comme sujet de son oeuvre. Paris est représenté à vol d’oiseau&nbsp;; des maisons serrées les unes contre les autres comme dans les anciennes représentations des villes qui ornent les relations de voyage. Par endroits se détachent les monuments de la capitale.&nbsp;<em>Pour en donner l’aspect principal, Dufy les a tournés tous vers le spectateur. L’effet en est des plus heureux&nbsp;».&nbsp;</em></p><p>L’année suivante, en 1926, il réédite en hommage à son ami Guillaume Apollinaire décédé en 1918&nbsp;<em>Le poète assassiné</em>. Ce sont des monuments emblématiques parisiens comme La Basilique du Sacré Coeur, le Panthéon… qu’il choisit comme décor des 36 lithographies.&nbsp;</p><p>En 1934, Marie Cuttoli, célèbre mécène de la tapisserie moderne, qui souhaitait par une collaboration avec des artistes contemporains renouveler la tapisserie d’Aubusson, propose à Raoul Dufy de créer de nouveaux cartons de tapisseries sur le thème de Paris. Les deux tapisseries réalisées respectivement en 1934 et 1937 par les lissiers de l’atelier André Delarbre sont présentes dans l’exposition et pour la première fois réunies&nbsp;!&nbsp;</p><p>En 1936, son talent d’artiste décorateur étant largement reconnu, plusieurs commandes de décors lui sont faites. Il exécute&nbsp;<em>La Seine, de Paris à la mer&nbsp;</em>pour parer le mur de l’hémicycle du bar-fumoir du théâtre du Palais de Chaillot. Et c’est en 1937, qu’il réalise pour le pavillon de l’Electricité à l’Exposition internationale des arts et des techniques&nbsp;<em>La Fée Electricité</em>. Cette même année, il est invité à être membre du jury du prix Carnegie, et se rend pour la première fois aux États-Unis, à Pittsburg en Pennsylvanie.&nbsp;</p><p>A partir de 1938, la couleur et la lumière occupent une place prépondérante dans son oeuvre, sublimant les scènes de cargos, d’ateliers et d’hommages aux musiciens qui caractérisent à cette époque sa production. Comme le dit si bien le célèbre critique d’art et fondateur du Musée national d’Art moderne de Paris Jean Cassou(1897-1986), «&nbsp;<em>Coloriste unique, l’un des plus merveilleux de tous les temps, il sait de ses étonnants bleus, verts, jaunes et violets, emplir une toile, la saturer, en faire une explosion d’intensité.</em>«&nbsp;</p><p>De la lumineuse et juvénile&nbsp;<em>Vue de Paris depuis Montmartre&nbsp;</em>de 1902 (p. suivante) à la crépusculaire pochade de 1952 pour la brochure touristique de Thérèse Bonney (p16), c’est bien un Paris vu d’en haut, et ses monuments vus de face, qui traversent toute l’oeuvre de Dufy, sur quelque support qu’il les inscrive.</p><br><p><em>Pour accompagner l’exposition, un catalogue coédité par le Musée de Montmartre et les Editions In Finé est publié.</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le Paris de Dufy”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée de Montmartre, Paris</strong></h3><h4><strong>du printemps à septembre 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Didier Schulmann, Ancien Conservateur au Musée national d’art moderne/CCI – Centre Pompidou, Paris&nbsp;</strong></p><p><strong>Saskia Ooms, Responsable de la conservation du Musée de Montmartre&nbsp;</strong></p><p><strong>Scénographie, Atelier Maciej Fiszer&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p>La mémoire collective retient de Raoul Dufy (1877-1953) la dextérité de son trait, l’équilibre de ses compositions, son talent de coloriste, son sens de la synthèse et sa monumentale&nbsp;<em>Fée Electricité</em>&nbsp;; et sous la plume des critiques, pour caractériser son oeuvre, les mots de charme, distinction, légèreté, élégance, fraîcheur se sont imposés à la sensibilité commune.&nbsp;</p><p>L’exposition «&nbsp;<em>Le Paris de Dufy&nbsp;</em>» que présente le Musée de Montmartre a pour ambition de montrer et d’étudier le choix de la thématique de Paris comme motif dans l’oeuvre de l’artiste : un sujet qui, malgré les nombreuses expositions dédiées à Raoul Dufy, n’a jamais été traité jusqu’à aujourd’hui.</p><p>Organisée avec la participation exceptionnelle du Centre Pompidou, en partenariat avec le Mobilier national et les manufactures des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie, l’exposition réunit près de deux-cents oeuvres et documents de Raoul Dufy (peintures, dessins, aquarelles, lithographies, céramiques, tapisseries, mobilier, objets et photographies), représentatives du Paris qui a inspiré l’artiste&nbsp;: Montmartre, ses ateliers parisiens, ses monuments les plus emblématiques –&nbsp;la tour Eiffel, le Panthéon, les Invalides, l’Opéra, les soirées mondaines, la Seine, les balades en canotage sur la Marne et les promenades au Bois de Boulogne…</p><p>Elle se veut aussi être un hommage à celui qui occupa l’un des ateliers du 12 rue Cortot -où se situe aujourd’hui le Musée de Montmartre- et qui à partir de 1911, s’installe au 5 impasse Guelma&nbsp;: lieu qui vit naître un grand nombre de chefs-d’oeuvre dont certains figurent dans l’exposition et qui fut durant toute la vie du peintre son point d’attache.&nbsp;</p><p>Les oeuvres exposées, datées de 1898 à 1953, ont été sélectionnées parmi les collections du MNAM, Centre Pompidou et des musées dépositaires -Château-Musée Grimaldi-Cagnes sur mer, Musée d’Art moderne André Malraux&nbsp;–&nbsp;MuMa, Le Havre, Musée National de la Céramique-Sèvres, Musée des Tissus-Lyon, Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, Musée d’Arts de Nantes, Musée des Beaux-Arts Jules Chéret- Nice ; le Musée d’art Moderne de Paris, Palais Galliera, Musée de la Mode de Paris, Musée Calvet-Avignon, le Musée de Grenoble, le Musée Calvet d’Avignon. A celles-ci s’ajoutent, les prêts précieux de mobiliers consentis par Le Mobilier national et les manufactures des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie. Des prêts d’importantes collections privées et de galeries couronnent l’ensemble.</p><p>Le catalogue [édité par In Fine éditions d’art] qui réunit les essais des commissaires&nbsp;<em>Didier Schulmann&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Saskia Ooms</em>, de&nbsp;<em>Sophie Krebs</em>, conservatrice générale du patrimoine et responsable des collections du Musée d’Art moderne de Paris, de&nbsp;<em>Romy Golan</em>, professeure de l’histoire de l’art du XXème siècle au Graduate Center of the City University of New York ainsi qu’un entretien inédit avec&nbsp;<em>Fanny Guillon-Laffaille</em>, experte de l’oeuvre de Raoul Dufy et auteure du catalogue raisonné, enrichit nos connaissances sur cette thématique, qui rappelons-le, est pour la première fois étudiée.</p><p><strong>Raoul Dufy (Le Havre 1877- Forcalquier 1953)</strong></p><p>Raoul Dufy est né le 3 juin 1877 au Havre. Il est le deuxième des neuf enfants de Léon-Marius Dufy et de Marie-Eugénie Lemonnier. Son père est comptable, musicien, maître de la chapelle Saint-Joseph. Il transmettra son amour de la musique à plusieurs de ses fils, Raoul jouera du piano et de l’orgue. En 1891, alors âgé de quatorze ans, le jeune Raoul qui dessine déjà beaucoup, est contraint d’aider financièrement sa famille&nbsp;; il travaille au port du Havre pour une maison d’importation de cafés brésiliens et y passe cinq ans&nbsp;: «&nbsp;J<em>’ai passé ma vie sur le pont des navires&nbsp;: c’est une formation idéale pour un peintre.</em>&nbsp;» confiera-t-il quelques années plus tard.</p><br><p><br></p><p><strong>Octobre 1899, Raoul Dufy quitte le Havre pour Paris&nbsp;</strong></p><p>Après avoir obtenu une bourse de la ville du Havre où il a commencé son apprentissage du dessin en suivant les cours du soir de Charles Lhuillier à l’Ecole municipale des Beaux-Arts, Raoul Dufy décide, pour perfectionner sa formation, de quitter sa ville natale pour Paris. Il s’inscrit alors à l’Ecole nationale Supérieure des Beaux-Arts, est admis dans l’atelier de Léon Bonnat où il y retrouve son camarade Émile-Othon Friesz (Le Havre, 1879 – Paris, 1949) qui y travaille déjà depuis deux ans.&nbsp;</p><p>Dans la foulée de son arrivée, Dufy loge dans des ateliers successifs, passant très alternativement de la rive droite à la rive gauche&nbsp;: 9, rue Campagne- Première en 1899 puis à Montmartre au 12, rue Cortot avec Othon Friesz&nbsp;; ensemble, ils vont occuper un atelier situé au premier étage de l’aile droite (actuel emplacement du musée).&nbsp;</p><p>Paris captive le jeune havrais qui, crayons et carnet de dessins en poche, passe beaucoup de temps à arpenter ses rues et ses différents quartiers. Pour se rendre à l’Ecole des Beaux-Arts, Raoul emprunte souvent la rue Laffitte où au 16, le marchand Durand-Ruel expose les impressionnistes, un peu plus loin au 37, il découvre Gauguin, Cézanne chez Ambroise Vollard. Il visite les musées, se rend régulièrement au Louvre, observe et se promène dans les jardins, croque les scènes de la vie quotidienne, dessine les monuments emblématiques, des vues de Paris depuis Montmartre ou d’autres points de vue… Peint à la manière impressionniste, il réalise des portraits et autoportraits ainsi que de nombreux paysages. Ce n’est donc pas un hasard si Didier Schulmann choisi l’expression&nbsp;<strong><em>flâneur en lévitation&nbsp;</em></strong>comme titre de son essai publié dans le catalogue de l’exposition.</p><br><p><br></p><p><strong>Paris, au fil des rencontres…&nbsp;</strong></p><p>«&nbsp;<em>Mais de Paris ce n’est pas qu’une vision monumentale et urbaine qui le passionne. C’est tout ce milieu parisien unique qui permet à un peintre de rencontrer tous les acteurs de la scène artistique et littéraire&nbsp;</em>»précise Sophie Krebs dans son essai&nbsp;<em>Dufy et Paris La naissance du décoratif</em>.&nbsp;</p><p>Assez rapidement, il fait la connaissance de la marchande de tableaux Berthe Weill qui sera la première à lui acheter en 1902 un pastel&nbsp;<em>La rue de Norvins.&nbsp;</em>Elle le convie par la suite à participer à ses expositions collectives dans sa galerie-brocante du 25 avenue Victor-Massé à Montmartre. Et c’est en 1903 que Raoul Dufy participe pour la première fois au Salon des Indépendants où il présente des plages normandes et des vues de Montmartre. Le peintre renouvellera son expérience en 1904 et montrera six peintures dont trois vues de Paris.</p><p>En 1905, la visite du Salon des Indépendants est un choc pour Dufy ! Il y découvre l’oeuvre d’Henri Matisse «&nbsp;Luxe, calme et volupté&nbsp;». Séduit, il adopte alors radicalement le style fauve. Mais le fauvisme n’est qu’une étape vers la découverte de son style personnel, il s’en détachera en 1907… Comme tous les peintres de sa génération, il est marqué par la grande rétrospective que consacre le Salon d’Automne à Paul Cézanne(1839-1906), disparu l’année précédente en 1906. Dufy prend alors conscience de l’importance de la géométrie des formes. En 1908, un voyage à l’Estaque avec Braque fait évoluer ses recherches picturales : il simplifie alors les formes, structure l’espace et adouci ses couleurs. Assez rapidement, il se débarrasse des contraintes cubistes pour se laisser aller au plaisir de la liberté du trait, lui permettant ainsi de développer son sens de la courbe, de l’arabesque ainsi que la force de suggestion d’une forme à peine esquissée… Ces deux périodes stylistiques ne produisent aucune oeuvre en lien avec les oeuvres parisiennes.&nbsp;</p><p>En 1909, Dufy fait la connaissance du célèbre couturier Paul Poiret (1879-1944) et lors d’un diner que ce dernier donne, rencontre Guillaume Apollinaire (1880-1918). A la demande du poète, Raoul Dufy grave trente bois destinés à illustrer le recueil «&nbsp;Le Bestiaire ou Cortège d’Orphée&nbsp;». Cette collaboration fructueuse incite Apollinaire à introduire Raoul Dufy dans les cercles littéraires parisiens. Quelques mois après, Paul Poiret, fasciné par les bois gravés de l’artiste, lui propose de transposer ces motifs sur textile. L’intérêt de Dufy pour les arts décoratifs commence à s’affirmer.&nbsp;</p><p>Au Salon des Indépendants de 1910, il présente cinq peintures dont trois « Jardins » inspirés de ses visites au Jardin des Plantes. Et c’est en 1911, qu’il s’installe avec sa jeune épouse Eugénie-Émilienne Brisson au 5, impasse Guelma, à Montmartre. Cette même année, il créé avec Paul Poiret, une entreprise d’impression de tissus au 141, boulevard de Clichy, dénommée La petite Usine. Mais c’est surtout à partir de 1912, en signant un contrat avec la firme de soieries lyonnaise Bianchini-Férier, que Raoul Dufy exprime pleinement son talent de créateur de tissus et de décorateur. Il y épanouira à la fois la stylisation ornementale de ses sujets&nbsp;: monuments, fleurs, animaux, personnages, et son penchant pour la couleur.&nbsp;</p><p>En août 1914, quelques mois après son retour d’un second voyage en Allemagne où il visite Berlin, Cologne, Düsseldorf et où il rencontre le marchand et publiciste d’art Herwarth Walden, la Première Guerre mondiale est déclarée. Pour avoir déclaré un&nbsp;<em>rhumatisme articulaire aigu,&nbsp;</em>il ne pourra pas être envoyé au Front. Son engagement patriotique se traduit alors à travers la diffusion de gravures de propagande issues de sa propre entreprise,&nbsp;<em>Iconographie Raoul Dufy</em>, créée en 1915. La qualité et la variété des séries qu’il fait sortir des presses d’Épinal lui valent, en janvier 1917, d’être mis à la disposition du musée de la Guerre. En février 1918, Dufy devient le conservateur adjoint, chargé de la bibliothèque. Il a la charge des documents bibliographiques et iconographiques, dont des photographies, comportant des vues aériennes qui, on le suppose, auront une influence sur son travail de peintre.</p><br><p><br></p><p><strong>1919 : Dufy devient subitement Dufy&nbsp;</strong></p><p>En 1919, sa peinture acquiert un dynamisme nouveau, il se concentre sur trois domaines&nbsp;: la fluidité, la couleur et le mouvement. L’originalité du véritable «&nbsp;style Dufy&nbsp;» que l’artiste met en place et auquel il restera fidèle tient dans la dissociation de la forme et de la couleur. La forme, donnée par le dessin tracé au crayon, à l’encre de Chine, au pinceau fin, voire grattée directement dans un à-plat de couleur, structure la scène et lui apporte la vie. La couleur, étalée tantôt en larges à-plats, tantôt en zébrures nerveuses et rapides, débordant largement pour créer une ambiance faite de tons purs et rayonnants. Cette même année, il signe un premier contrat avec les galeristes Bernheim-Jeune et Vildrac, il y exposera jusqu’en 1932.&nbsp;</p><p>Poursuivant inlassablement ses recherches sur la lumière et la couleur, Raoul Dufy effectue, en 1922, un long voyage en Italie où il fait la connaissance du critique Pierre Courthion qui lui consacrera une monographie en 1929. Il rencontre, quelques temps après, le céramiste catalan Josep Llorens i Artigas(1892-1980), qui lui permet d’ouvrir un nouveau champ artistique. Il s’imposera quelque temps plus tard comme un exceptionnel décorateur de céramique.</p><br><p><br></p><p><strong>1923 : Paris et ses monuments inspirent Dufy&nbsp;</strong></p><p>Raoul Dufy est sollicité en 1923 pour réaliser une série de cartons de tapisseries sur le thème de Paris et de ses monuments. Ils serviront à des garnitures de sièges, à un paravent et seront exécutés par la manufacture nationale de Beauvais. En 1925, il peint Paris à vol d’oiseau pour une tenture pour Poiret dont il reprend et adapte le concept pour le paravent commandé par l’Etat et réalisé en 1933.&nbsp;</p><p>Cette composition inventée par un&nbsp;<em>Dufy en lévitation au-dessus du paysage urbain parisien&nbsp;</em>renoue avec un genre passé de mode&nbsp;: les panoramas. Christian Zervos évoquera cette conception originale dans&nbsp;<em>Sélection. Chronique de la vie artistique&nbsp;</em>«&nbsp;Le voici s’amusant à prendre Paris comme sujet de son oeuvre. Paris est représenté à vol d’oiseau&nbsp;; des maisons serrées les unes contre les autres comme dans les anciennes représentations des villes qui ornent les relations de voyage. Par endroits se détachent les monuments de la capitale.&nbsp;<em>Pour en donner l’aspect principal, Dufy les a tournés tous vers le spectateur. L’effet en est des plus heureux&nbsp;».&nbsp;</em></p><p>L’année suivante, en 1926, il réédite en hommage à son ami Guillaume Apollinaire décédé en 1918&nbsp;<em>Le poète assassiné</em>. Ce sont des monuments emblématiques parisiens comme La Basilique du Sacré Coeur, le Panthéon… qu’il choisit comme décor des 36 lithographies.&nbsp;</p><p>En 1934, Marie Cuttoli, célèbre mécène de la tapisserie moderne, qui souhaitait par une collaboration avec des artistes contemporains renouveler la tapisserie d’Aubusson, propose à Raoul Dufy de créer de nouveaux cartons de tapisseries sur le thème de Paris. Les deux tapisseries réalisées respectivement en 1934 et 1937 par les lissiers de l’atelier André Delarbre sont présentes dans l’exposition et pour la première fois réunies&nbsp;!&nbsp;</p><p>En 1936, son talent d’artiste décorateur étant largement reconnu, plusieurs commandes de décors lui sont faites. Il exécute&nbsp;<em>La Seine, de Paris à la mer&nbsp;</em>pour parer le mur de l’hémicycle du bar-fumoir du théâtre du Palais de Chaillot. Et c’est en 1937, qu’il réalise pour le pavillon de l’Electricité à l’Exposition internationale des arts et des techniques&nbsp;<em>La Fée Electricité</em>. Cette même année, il est invité à être membre du jury du prix Carnegie, et se rend pour la première fois aux États-Unis, à Pittsburg en Pennsylvanie.&nbsp;</p><p>A partir de 1938, la couleur et la lumière occupent une place prépondérante dans son oeuvre, sublimant les scènes de cargos, d’ateliers et d’hommages aux musiciens qui caractérisent à cette époque sa production. Comme le dit si bien le célèbre critique d’art et fondateur du Musée national d’Art moderne de Paris Jean Cassou(1897-1986), «&nbsp;<em>Coloriste unique, l’un des plus merveilleux de tous les temps, il sait de ses étonnants bleus, verts, jaunes et violets, emplir une toile, la saturer, en faire une explosion d’intensité.</em>«&nbsp;</p><p>De la lumineuse et juvénile&nbsp;<em>Vue de Paris depuis Montmartre&nbsp;</em>de 1902 (p. suivante) à la crépusculaire pochade de 1952 pour la brochure touristique de Thérèse Bonney (p16), c’est bien un Paris vu d’en haut, et ses monuments vus de face, qui traversent toute l’oeuvre de Dufy, sur quelque support qu’il les inscrive.</p><br><p><em>Pour accompagner l’exposition, un catalogue coédité par le Musée de Montmartre et les Editions In Finé est publié.</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Odyssées” Prix Caritas Photo Socialephotographies d’Aglaé Boryaux Editions Filigranes</title>
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			<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 20:05:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Aglaé Bory,  par Anne-Frédérique Fer, à Bagnolet, le 4 mars 2021, durée 18’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Odyssées” Prix Caritas Photo Sociale</strong></h1><h3><strong>photographies d’Aglaé Bory</strong></h3><h5><strong>aux Editions Filigranes</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>En partenariat avec Filigranes Editions le&nbsp;<em>Prix Caritas Photo Sociale</em>&nbsp;publie le 10 novembre 2020&nbsp;<strong>« Odyssées »</strong>, qui rassemble 40 photographies d’Aglaé&nbsp;<strong>Bory,&nbsp;</strong>accompagné d’un texte de Michel Poivert.</p><br><p><br></p><br><p>L’odyssée d’Homère raconte l’histoire d’un retour qui n’en finit pas. Le retour d’Ulysse à Ithaque après vingt longues années d’absence.</p><br><p><br></p><br><p>Ce travail est un écho à ce récit de voyage originel. “J’ai suivi plusieurs personnes en situation d’exil, demandeurs d’asile ou réfugiés, le plus souvent en attente de statut. La plupart d’entre eux vivent dans des centres d’hébergement en attendant la réponse de l’administration. L’attente est souvent longue et douloureuse. Elle les isole du réel et les enferme dans un espace mental en suspens. À travers cette succession de portraits et de paysages, j’ai voulu créer une correspondance entre leur intériorité et les paysages dans lesquels ces personnes évoluent afin de rendre perceptible ce sentiment d’exil.</p><br><p><br></p><br><p>Je les ai photographié dans leurs lieux de vie, dans leur territoire quotidien bien que précaire et temporaire. Leurs regards se perdent à travers les fenêtres. Ils sont dans le flou. Ils s’en remettent souvent au ciel, dont l’azur semble pourtant les ignorer. La mer est le refuge de leur intériorité, de leurs espoirs et leurs promesses. Elle est la réalité physique de la distance parcourue – souvent ils l’ont traversée pour arriver jusqu’ici – et de l’éloignement.”</p><br><p><br></p><br><p>Ce sont des histoires de retours impossibles ou impensables, d’attentes interminables après des parcours migratoires éprouvants et dangereux, d’espoirs de vies meilleures, loin des guerres et des persécutions. Mais que deviendront Mohammed, Ibrahim, Goar, Abdelrazik, Hiba ? Ces derniers attendent tous leur convocation à la Cour Nationale du Droit d’Asile après un refus de l’Ofpra à leur demande d’asile. Notre pays, à l’instar de l’Europe toute entière, traverse une grave crise de l’accueil des personnes migrantes et se retranche derrière ses frontières. L’attente interminable que vivent ces exilés n’est que l’expression de l’hésitation de notre société à les accueillir véritablement.</p><br><p><br></p><br><p>Tous souffrent de déracinement et d’inquiétude quant à leur avenir.</p><br><p><br></p><br><p>Ce travail photographique sur l’exil a été réalisé en 2018 dans le cadre d’une résidence photographique dans la ville Du Havre produite par le festival le Goût des Autres. Un film photographique a été projeté lors d’une projection unique durant le festival en janvier 2019.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Odyssées” Prix Caritas Photo Sociale</strong></h1><h3><strong>photographies d’Aglaé Bory</strong></h3><h5><strong>aux Editions Filigranes</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>En partenariat avec Filigranes Editions le&nbsp;<em>Prix Caritas Photo Sociale</em>&nbsp;publie le 10 novembre 2020&nbsp;<strong>« Odyssées »</strong>, qui rassemble 40 photographies d’Aglaé&nbsp;<strong>Bory,&nbsp;</strong>accompagné d’un texte de Michel Poivert.</p><br><p><br></p><br><p>L’odyssée d’Homère raconte l’histoire d’un retour qui n’en finit pas. Le retour d’Ulysse à Ithaque après vingt longues années d’absence.</p><br><p><br></p><br><p>Ce travail est un écho à ce récit de voyage originel. “J’ai suivi plusieurs personnes en situation d’exil, demandeurs d’asile ou réfugiés, le plus souvent en attente de statut. La plupart d’entre eux vivent dans des centres d’hébergement en attendant la réponse de l’administration. L’attente est souvent longue et douloureuse. Elle les isole du réel et les enferme dans un espace mental en suspens. À travers cette succession de portraits et de paysages, j’ai voulu créer une correspondance entre leur intériorité et les paysages dans lesquels ces personnes évoluent afin de rendre perceptible ce sentiment d’exil.</p><br><p><br></p><br><p>Je les ai photographié dans leurs lieux de vie, dans leur territoire quotidien bien que précaire et temporaire. Leurs regards se perdent à travers les fenêtres. Ils sont dans le flou. Ils s’en remettent souvent au ciel, dont l’azur semble pourtant les ignorer. La mer est le refuge de leur intériorité, de leurs espoirs et leurs promesses. Elle est la réalité physique de la distance parcourue – souvent ils l’ont traversée pour arriver jusqu’ici – et de l’éloignement.”</p><br><p><br></p><br><p>Ce sont des histoires de retours impossibles ou impensables, d’attentes interminables après des parcours migratoires éprouvants et dangereux, d’espoirs de vies meilleures, loin des guerres et des persécutions. Mais que deviendront Mohammed, Ibrahim, Goar, Abdelrazik, Hiba ? Ces derniers attendent tous leur convocation à la Cour Nationale du Droit d’Asile après un refus de l’Ofpra à leur demande d’asile. Notre pays, à l’instar de l’Europe toute entière, traverse une grave crise de l’accueil des personnes migrantes et se retranche derrière ses frontières. L’attente interminable que vivent ces exilés n’est que l’expression de l’hésitation de notre société à les accueillir véritablement.</p><br><p><br></p><br><p>Tous souffrent de déracinement et d’inquiétude quant à leur avenir.</p><br><p><br></p><br><p>Ce travail photographique sur l’exil a été réalisé en 2018 dans le cadre d’une résidence photographique dans la ville Du Havre produite par le festival le Goût des Autres. Un film photographique a été projeté lors d’une projection unique durant le festival en janvier 2019.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Édition Limitée” Vollard, Petiet et l’estampe de maîtresau Petit Palais, Parisdu 26 janvier au 23 mai 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Édition Limitée” Vollard, Petiet et l’estampe de maîtresau Petit Palais, Parisdu 26 janvier au 23 mai 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 10:42:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clara Roca, conservatrice des arts graphiques et photographies des XIXe et XXe siècles au Petit Palais et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 mars 2021, durée 27’45, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Édition Limitée”</strong></h1><h1><strong>Vollard, Petiet et l’estampe de maîtres</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 26 janvier au 23 mai 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Clara Roca, conservatrice des arts graphiques et photographies des XIXe et XXe siècles au Petit Palais</strong></p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais explore avec cette exposition inédite l’activité d’éditeur d’estampes et de livres illustrés de l’emblématique marchand d’art Ambroise Vollard. Vollard travailla avec les plus grands artistes de son temps : Picasso, Bonnard, Cassatt, Chagall, Maillol, Redon, Rouault et tant d’autres. Passionné par l’édition, il y a investi l’essentiel de sa fortune tirée de la vente des toiles des maîtres modernes et hissa cette activité à un niveau d’exigence jamais vu jusqu’alors. Bénéficiaire de nombreux dons et legs de Vollard lui‑même et de ses héritiers, le Petit Palais a choisi de mettre en valeur cet ensemble exceptionnel d’estampes, livres illustrés et objets d’édition (bronzes et céramiques), enrichi de nombreux prêts d’autres institutions et collections.</p><p>L’exposition sera l’occasion d’évoquer également la personnalité d’Henri Marie Petiet, successeur de Vollard et figure majeure du commerce de l’estampe d’après-guerre. L’exposition rend donc un double hommage au rôle de ces deux marchands et éditeurs d’art.</p><p>La carrière de marchand d’Ambroise Vollard (1866-1939) le situe comme une figure essentielle du commerce de l’art au tournant des XIXe et XXe siècles, entre Paul Durand-Ruel et Daniel-Henry Kahnweiler. C’est lui qui promeut Cézanne, Gauguin et qui ouvre sa galerie au jeune Picasso.</p><p>En plus de ses activités de marchand de tableaux, il se lance avec passion dans l’édition d’estampes dès 1894 en rééditant la&nbsp;<em>Suite Volpini&nbsp;</em>de Gauguin. Mais l’aventure débute réellement lorsqu’il réalise les deux fameux&nbsp;<em>Album des peintres-graveurs&nbsp;</em>(1896 et 1897), qui réunissent les planches de maîtres comme Fantin-Latour, Puvis de Chavannes, ou de jeunes artistes qui incarnent une nouvelle modernité comme les Nabis, dans le sillage de Redon. Vollard diffuse les oeuvres de Mary Cassatt mais édite aussi la fameuse suite des&nbsp;<em>Saltimbanques&nbsp;</em>de Picasso ainsi que des albums individuels de Bonnard, Vuillard et Denis en misant sur le même principe de l’édition d’estampes d’artistes à tirage limité.&nbsp;</p><p>En parallèle, il développe une activité d’éditeur de livres d’artiste. Il s’y investit entièrement, tant financièrement que personnellement. Il lui faut pourtant attendre les années 1920 et surtout 1930 pour voir les ventes se multiplier et un engouement se créer autour de ses éditions. Son perfectionnisme le conduit à sélectionner et à commander lui-même les papiers et les caractères d’imprimerie. Vollard prend ainsi un rôle de créateur à part entière, en coordonnant tous les acteurs d’une aventure éditoriale titanesque.</p><p>Dès ses premières éditions, notamment son magistral&nbsp;<em>Parallèlement&nbsp;</em>de Verlaine illustré par Bonnard (1900), Vollard choque les bibliophiles par ses partis pris, et surtout par son affection pour la lithographie en couleurs. Sa réputation est faite. Suivront de nombreuses réalisations d’envergure, comme&nbsp;<em>Le Jardin des supplices&nbsp;</em>(illustrations de Rodin, 1902),&nbsp;<em>Sagesse&nbsp;</em>(Maurice Denis, 1911),&nbsp;<em>Les Fleurs du mal&nbsp;</em>(Émile Bernard, 1916),&nbsp;<em>Le Chef-d’oeuvre inconnu&nbsp;</em>(Picasso, 1931) ou encore&nbsp;<em>Passion&nbsp;</em>(Rouault, 1939). Son influence auprès des artistes est telle qu’il encourage les peintres à s’intéresser parfois durablement à l’estampe bien sûr, mais aussi à s’essayer à la peinture sur céramique ou encore à la sculpture, comme c’est le cas pour Maillol.</p><p>En 1939, il décède brutalement dans un accident de voiture. Henri Marie Petiet (1894-1980), qui se fourni auprès de Vollard depuis les années 20, rachète l’essentiel de son stock d’estampes, dont la fameuse&nbsp;<em>Suite</em>&nbsp;<em>Vollard&nbsp;</em>de Picasso, dont il va assurer la diffusion. Il s’impose d’emblée comme son successeur en tant que marchand d’estampes, mais aussi comme passeur de la modernité française à l’étranger et notamment aux États-Unis. Petiet édite lui-même certains créateurs qui ont travaillé avec Vollard, comme Maillol ou Derain, et se lance à son tour dans l’édition d’un livre d’artiste,&nbsp;<em>Les Contrerimes&nbsp;</em>de Toulet illustré par Jean-Émile Laboureur, son graveur fétiche. Enfin, il soutient de nouveaux artistes comme Marie Laurencin, Marcel Gromaire ou encore Edouard Goerg qui le présente comme le « plus Vollard des marchands ».</p><p>La médiation de l’exposition permettra de mieux comprendre les techniques de l’estampe et de l’imprimerie avec notamment la présentation d’outils et d’une presse taille-douce prêtée par l’Imprimerie nationale et activée lors de démonstrations. Enfin, un parcours dédié à l’exposition sera disponible en téléchargeant l’application de visite du Petit Palais lancée au même moment que l’exposition. L’application, dont le contenu sera également disponible sur le visioguide du musée, offrira une visite guidée très vivante de l’exposition à travers quelques oeuvres clés et grâce aux propres anecdotes de Vollard et de Petiet, dont les personnalités atypiques et attachantes seront ainsi mises en valeur. Il y aura en outre un mini-site ludique permettant de composer une page d’édition avec des typographies et des motifs ornementaux.</p><br><p><br></p><p><strong>Catalogue de l’exposition aux Éditions Paris Musées</strong></p><p>Figure hors norme du marché de l’art au tournant du siècle, Ambroise Vollard (1866-1939) se distingue par son audace qui le fit soutenir des artistes modernes comme Cézanne, Gauguin ou encore le jeune Picasso et Rouault. Caractère difficile et énigmatique, il se passionne également pour l’édition d’estampes et le livre illustré, déployant beaucoup de son énergie et de ses moyens pour solliciter inlassablement créateurs et collectionneurs. À la fin de la guerre, Henri Petiet (1894-1980) rachète le fonds de la galerie Vollard, dont il était client, s’approvisionnant régulièrement en planches de Bonnard ou Picasso (il fera notamment signer par Picasso la fameuse « Suite Vollard »). Superbement illustré, cet ouvrage met en lumière le rôle capital de ces deux marchands dans le domaine spécifique de l’édition d’estampes et de livres d’artiste.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Édition Limitée”</strong></h1><h1><strong>Vollard, Petiet et l’estampe de maîtres</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 26 janvier au 23 mai 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Clara Roca, conservatrice des arts graphiques et photographies des XIXe et XXe siècles au Petit Palais</strong></p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais explore avec cette exposition inédite l’activité d’éditeur d’estampes et de livres illustrés de l’emblématique marchand d’art Ambroise Vollard. Vollard travailla avec les plus grands artistes de son temps : Picasso, Bonnard, Cassatt, Chagall, Maillol, Redon, Rouault et tant d’autres. Passionné par l’édition, il y a investi l’essentiel de sa fortune tirée de la vente des toiles des maîtres modernes et hissa cette activité à un niveau d’exigence jamais vu jusqu’alors. Bénéficiaire de nombreux dons et legs de Vollard lui‑même et de ses héritiers, le Petit Palais a choisi de mettre en valeur cet ensemble exceptionnel d’estampes, livres illustrés et objets d’édition (bronzes et céramiques), enrichi de nombreux prêts d’autres institutions et collections.</p><p>L’exposition sera l’occasion d’évoquer également la personnalité d’Henri Marie Petiet, successeur de Vollard et figure majeure du commerce de l’estampe d’après-guerre. L’exposition rend donc un double hommage au rôle de ces deux marchands et éditeurs d’art.</p><p>La carrière de marchand d’Ambroise Vollard (1866-1939) le situe comme une figure essentielle du commerce de l’art au tournant des XIXe et XXe siècles, entre Paul Durand-Ruel et Daniel-Henry Kahnweiler. C’est lui qui promeut Cézanne, Gauguin et qui ouvre sa galerie au jeune Picasso.</p><p>En plus de ses activités de marchand de tableaux, il se lance avec passion dans l’édition d’estampes dès 1894 en rééditant la&nbsp;<em>Suite Volpini&nbsp;</em>de Gauguin. Mais l’aventure débute réellement lorsqu’il réalise les deux fameux&nbsp;<em>Album des peintres-graveurs&nbsp;</em>(1896 et 1897), qui réunissent les planches de maîtres comme Fantin-Latour, Puvis de Chavannes, ou de jeunes artistes qui incarnent une nouvelle modernité comme les Nabis, dans le sillage de Redon. Vollard diffuse les oeuvres de Mary Cassatt mais édite aussi la fameuse suite des&nbsp;<em>Saltimbanques&nbsp;</em>de Picasso ainsi que des albums individuels de Bonnard, Vuillard et Denis en misant sur le même principe de l’édition d’estampes d’artistes à tirage limité.&nbsp;</p><p>En parallèle, il développe une activité d’éditeur de livres d’artiste. Il s’y investit entièrement, tant financièrement que personnellement. Il lui faut pourtant attendre les années 1920 et surtout 1930 pour voir les ventes se multiplier et un engouement se créer autour de ses éditions. Son perfectionnisme le conduit à sélectionner et à commander lui-même les papiers et les caractères d’imprimerie. Vollard prend ainsi un rôle de créateur à part entière, en coordonnant tous les acteurs d’une aventure éditoriale titanesque.</p><p>Dès ses premières éditions, notamment son magistral&nbsp;<em>Parallèlement&nbsp;</em>de Verlaine illustré par Bonnard (1900), Vollard choque les bibliophiles par ses partis pris, et surtout par son affection pour la lithographie en couleurs. Sa réputation est faite. Suivront de nombreuses réalisations d’envergure, comme&nbsp;<em>Le Jardin des supplices&nbsp;</em>(illustrations de Rodin, 1902),&nbsp;<em>Sagesse&nbsp;</em>(Maurice Denis, 1911),&nbsp;<em>Les Fleurs du mal&nbsp;</em>(Émile Bernard, 1916),&nbsp;<em>Le Chef-d’oeuvre inconnu&nbsp;</em>(Picasso, 1931) ou encore&nbsp;<em>Passion&nbsp;</em>(Rouault, 1939). Son influence auprès des artistes est telle qu’il encourage les peintres à s’intéresser parfois durablement à l’estampe bien sûr, mais aussi à s’essayer à la peinture sur céramique ou encore à la sculpture, comme c’est le cas pour Maillol.</p><p>En 1939, il décède brutalement dans un accident de voiture. Henri Marie Petiet (1894-1980), qui se fourni auprès de Vollard depuis les années 20, rachète l’essentiel de son stock d’estampes, dont la fameuse&nbsp;<em>Suite</em>&nbsp;<em>Vollard&nbsp;</em>de Picasso, dont il va assurer la diffusion. Il s’impose d’emblée comme son successeur en tant que marchand d’estampes, mais aussi comme passeur de la modernité française à l’étranger et notamment aux États-Unis. Petiet édite lui-même certains créateurs qui ont travaillé avec Vollard, comme Maillol ou Derain, et se lance à son tour dans l’édition d’un livre d’artiste,&nbsp;<em>Les Contrerimes&nbsp;</em>de Toulet illustré par Jean-Émile Laboureur, son graveur fétiche. Enfin, il soutient de nouveaux artistes comme Marie Laurencin, Marcel Gromaire ou encore Edouard Goerg qui le présente comme le « plus Vollard des marchands ».</p><p>La médiation de l’exposition permettra de mieux comprendre les techniques de l’estampe et de l’imprimerie avec notamment la présentation d’outils et d’une presse taille-douce prêtée par l’Imprimerie nationale et activée lors de démonstrations. Enfin, un parcours dédié à l’exposition sera disponible en téléchargeant l’application de visite du Petit Palais lancée au même moment que l’exposition. L’application, dont le contenu sera également disponible sur le visioguide du musée, offrira une visite guidée très vivante de l’exposition à travers quelques oeuvres clés et grâce aux propres anecdotes de Vollard et de Petiet, dont les personnalités atypiques et attachantes seront ainsi mises en valeur. Il y aura en outre un mini-site ludique permettant de composer une page d’édition avec des typographies et des motifs ornementaux.</p><br><p><br></p><p><strong>Catalogue de l’exposition aux Éditions Paris Musées</strong></p><p>Figure hors norme du marché de l’art au tournant du siècle, Ambroise Vollard (1866-1939) se distingue par son audace qui le fit soutenir des artistes modernes comme Cézanne, Gauguin ou encore le jeune Picasso et Rouault. Caractère difficile et énigmatique, il se passionne également pour l’édition d’estampes et le livre illustré, déployant beaucoup de son énergie et de ses moyens pour solliciter inlassablement créateurs et collectionneurs. À la fin de la guerre, Henri Petiet (1894-1980) rachète le fonds de la galerie Vollard, dont il était client, s’approvisionnant régulièrement en planches de Bonnard ou Picasso (il fera notamment signer par Picasso la fameuse « Suite Vollard »). Superbement illustré, cet ouvrage met en lumière le rôle capital de ces deux marchands dans le domaine spécifique de l’édition d’estampes et de livres d’artiste.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Mustapha Azeroual x Salvatore Ferragamo” galerie binome hors les murs - au flagship de Salvatore Ferragamo – 45, avenue Montaigne, Parisdu 1er mars au 3 avril 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Mustapha Azeroual x Salvatore Ferragamo” galerie binome hors les murs - au flagship de Salvatore Ferragamo – 45, avenue Montaigne, Parisdu 1er mars au 3 avril 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 12:21:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mustapha Azeroual,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 mars 2021, durée 17’01, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Mustapha Azeroual x Salvatore Ferragamo”</strong></h1><p>Galerie binome hors les murs </p><h3><strong>au flagship de Salvatore Ferragamo – 45, avenue Montaigne, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er mars au 3 avril 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p>Salvatore Ferragamo a toujours considéré la mode et la culture comme deux univers indissociables. Dès les années 1920, alors qu’il était un jeune homme vivant en Californie, il a compris à quel point ces deux mondes étaient similaires dans l’histoire, la recherche et la créativité. Tout au long de sa carrière, il n’a cessé de chercher – et de trouver – l’inspiration dans le travail des artistes les plus éminents de son temps, en collaborant souvent même directement avec eux.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Fidèle à l’intuition initiale du fondateur, le Groupe Salvatore Ferragamo reconnaît le lien entre la mode, la culture et les arts et développe de plus en plus de nouveaux et importants projets, tout en continuant à consacrer une attention et des ressources considérables à la culture et aux arts à travers des parrainages et des partenariats internationaux.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Plus que mécène, le Groupe Salvatore Ferragamo est un allié des jeunes artistes, des esprits ambitieux et des projets précurseurs.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À Paris, dans son flagship de l’avenue Montaigne, Salvatore Ferragamo invite cet hiver Mustapha Azeroual à présenter ses oeuvres.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Cette exposition scelle la rencontre entre deux univers inspirés par la puissance de la couleur. Fil conducteur pour le visiteur, la série&nbsp;Monade&nbsp;se pose sur les manteaux des cheminées comme des bornes éblouissantes. Sorte de pièges à lumière, elles restituent l’invisible pour l’oeil, des impacts de flash capturés à même le papier dans un mélange de pigments et de gomme arabique. Un écho retentissant que l’on retrouve dans la série éponyme de daguerréotypes contemporains, très délicates et précieuses images aux reflets d’or et d’argent. Deux petits bronzes en forme de bols réflecteurs interrogent plus loin de part leur titre paradoxal de&nbsp;Corps noirs. Autres ponctuations mystérieuses, les photogrammes d’ACTIN&nbsp;en partie composés de pigments fluorescents, qu’une lumière noire pourrait encore révéler tout autrement.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Jouant de l’art du pli, Azeroual détourne aussi portants et mannequins pour suspendre ce qu’il décrit comme des «&nbsp;images molles&nbsp;», traduction plastique de la déperdition d’information dans l’image basse définition. L’alchimie des sels d’argent transforme graphiquement les points de pixels en points de croix sur une trame, tel un canevas.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>En point d’acmé, en entrée et clôture de l’exposition, l’oeuvre&nbsp;Radiance&nbsp;décrit le cycle circadien de la lumière dans un inventaire de couleurs captés aux couchers du Soleil.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Leitmotiv du travail de l’artiste, l’expérience de la lumière comme une matière sensible, n’est pas sans rappeler la couleur comme motif sans cesse réinventé par la maison Ferragamo à chaque saison.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Mustapha Azeroual x Salvatore Ferragamo”</strong></h1><p>Galerie binome hors les murs </p><h3><strong>au flagship de Salvatore Ferragamo – 45, avenue Montaigne, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er mars au 3 avril 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p>Salvatore Ferragamo a toujours considéré la mode et la culture comme deux univers indissociables. Dès les années 1920, alors qu’il était un jeune homme vivant en Californie, il a compris à quel point ces deux mondes étaient similaires dans l’histoire, la recherche et la créativité. Tout au long de sa carrière, il n’a cessé de chercher – et de trouver – l’inspiration dans le travail des artistes les plus éminents de son temps, en collaborant souvent même directement avec eux.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Fidèle à l’intuition initiale du fondateur, le Groupe Salvatore Ferragamo reconnaît le lien entre la mode, la culture et les arts et développe de plus en plus de nouveaux et importants projets, tout en continuant à consacrer une attention et des ressources considérables à la culture et aux arts à travers des parrainages et des partenariats internationaux.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Plus que mécène, le Groupe Salvatore Ferragamo est un allié des jeunes artistes, des esprits ambitieux et des projets précurseurs.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À Paris, dans son flagship de l’avenue Montaigne, Salvatore Ferragamo invite cet hiver Mustapha Azeroual à présenter ses oeuvres.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Cette exposition scelle la rencontre entre deux univers inspirés par la puissance de la couleur. Fil conducteur pour le visiteur, la série&nbsp;Monade&nbsp;se pose sur les manteaux des cheminées comme des bornes éblouissantes. Sorte de pièges à lumière, elles restituent l’invisible pour l’oeil, des impacts de flash capturés à même le papier dans un mélange de pigments et de gomme arabique. Un écho retentissant que l’on retrouve dans la série éponyme de daguerréotypes contemporains, très délicates et précieuses images aux reflets d’or et d’argent. Deux petits bronzes en forme de bols réflecteurs interrogent plus loin de part leur titre paradoxal de&nbsp;Corps noirs. Autres ponctuations mystérieuses, les photogrammes d’ACTIN&nbsp;en partie composés de pigments fluorescents, qu’une lumière noire pourrait encore révéler tout autrement.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Jouant de l’art du pli, Azeroual détourne aussi portants et mannequins pour suspendre ce qu’il décrit comme des «&nbsp;images molles&nbsp;», traduction plastique de la déperdition d’information dans l’image basse définition. L’alchimie des sels d’argent transforme graphiquement les points de pixels en points de croix sur une trame, tel un canevas.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>En point d’acmé, en entrée et clôture de l’exposition, l’oeuvre&nbsp;Radiance&nbsp;décrit le cycle circadien de la lumière dans un inventaire de couleurs captés aux couchers du Soleil.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Leitmotiv du travail de l’artiste, l’expérience de la lumière comme une matière sensible, n’est pas sans rappeler la couleur comme motif sans cesse réinventé par la maison Ferragamo à chaque saison.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Taysir Batniji” Quelques bribes arrachées au vide qui se creuseau MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seinedu 6 mars au 22 août 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Taysir Batniji” Quelques bribes arrachées au vide qui se creuseau MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seinedu 6 mars au 22 août 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 12:07:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Taysir Batniji,  par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 1er mars 2021, durée 26’27. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Taysir Batniji”</strong></h1><h1><strong>Quelques bribes arrachées au vide qui se creuse</strong></h1><h3><strong>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</strong></h3><h4><strong>du 6 mars au 22 août 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissaires</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Commissariat&nbsp;: Julien Blanpied et Frank Lamy</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le MAC VAL propose la première exposition monographique muséale de Taysir Batniji réunissant une sélection de plus de cinquante oeuvres produites ces vingt-cinq dernières années. Cette rétrospective met en lumière les résonnances entre chaque pièce, pensées dans un dialogue permanent avec l’histoire de l’art, la réalité historique, géographique et politique, depuis le point de vue singulier et intime de l’artiste.</p><br><p><br></p><br><p>Après un diplôme obtenu à l’université nationale An-Najah de Naplouse, un passage aux Beaux-Arts de Bourges (1995-1997), la pratique picturale des débuts de Taysir Batniji évolue rapidement vers des objets plus conceptuels, la photographie et la vidéo s’imposent doucement. Ne privilégiant aucun support, son travail tisse des liens entre l’espace intime et public. Il mène une réflexion sur les questions d’identité, de déplacement, de souvenir, d’attachement, de disparition, d’absence, de frontière, d’exil, de trace…</p><br><p><br></p><br><p>Son histoire personnelle, croisée avec l’actualité, éclaire les situations d’entre-deux culturel et géographique. Si son oeuvre donne souvent à voir une perception poétique de la réalité, Taysir Batniji, avec subtilité et humilité, n’a de cesse de pointer la difficulté de construire son identité autour d’une fêlure, aussi intime qu’universelle…</p><br><p><br></p><br><p>Un catalogue publié par le&nbsp;MAC VAL musée d’art contemporain du Val-de-Marne, accompagne l’exposition.</p><br><p><br></p><br><p><em>« Écrire : essayer méticuleusement de retenir quelque chose, de faire survivre quelque chose : arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse, laisser, quelque part, un sillon, une trace, une marque ou quelques signes ».</em></p><p><strong>Georges Perec</strong>,<em>Espèces d’espaces</em>, Paris, Galilée, 1974</p><br><p><br></p><br><p>Le MAC VAL organise la première exposition monographique muséale de Taysir Batniji. Parcourant près de 25 ans de créations, cette exposition propose de réunir quelques bribes de cet oeuvre foisonnant et d’en dérouler les fils multiples. Plus connu pour son activité photographique, Taysir Batniji pratique un art protéiforme humble et à échelle humaine.</p><br><p><br></p><br><p>Taysir Batniji fait évoluer rapidement sa pratique picturale des débuts vers des objets plus conceptuels, la photographie et la vidéo. Des objets conceptuels et néanmoins intimes s’imposent doucement.</p><br><p><br></p><br><p>Ne privilégiant aucun support, il rend sensible l’entre-deux culturel et géographique dont il a hérité, naviguant entre Moyen-Orient et Occident, sphère intime et espace public, zone poétique et territoire politique.</p><br><p><br></p><br><p>Chacune de ses pierres assemblées permet à Taysir Batniji une définition&nbsp;<em>en mouvement&nbsp;</em>de sa propre identité, l’affirmation de son existence au monde envers et contre tout. Comme si la meilleure manière d’évoquer les désastres du monde ne pouvait se faire qu’à l’aune de soi, de sa propre situation. Comme si, il (se) donnait en permanence des preuves de son existence. Pour mieux résister.</p><br><p><br></p><br><p>L’oeuvre de Taysir Batniji se focalise sur la trace, la mémoire d’une forme, un geste, le souvenir d’une traversée, l’absence d’un être cher, l’arrachement à une terre, la disparition d’une image… En dialogue permanent avec l’histoire de l’art, situées, ses oeuvres se reprennent et se répondent à travers le temps.</p><br><p><br></p><br><p>L’exposition assemble peintures, dessins, photographies, vidéos, installations, performances (de 1997 à 2021) en un vaste autoportrait. Elle propose une réflexion en acte autour de l’identité. Paraphrasant Georges Perec, le titre de l’exposition nous entraîne dans un espace mélancolique où l’arrachement et le déplacement sont moteurs.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Julien Blanpied</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Frank Lamy</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Taysir Batniji”</strong></h1><h1><strong>Quelques bribes arrachées au vide qui se creuse</strong></h1><h3><strong>au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine</strong></h3><h4><strong>du 6 mars au 22 août 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissaires</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Commissariat&nbsp;: Julien Blanpied et Frank Lamy</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le MAC VAL propose la première exposition monographique muséale de Taysir Batniji réunissant une sélection de plus de cinquante oeuvres produites ces vingt-cinq dernières années. Cette rétrospective met en lumière les résonnances entre chaque pièce, pensées dans un dialogue permanent avec l’histoire de l’art, la réalité historique, géographique et politique, depuis le point de vue singulier et intime de l’artiste.</p><br><p><br></p><br><p>Après un diplôme obtenu à l’université nationale An-Najah de Naplouse, un passage aux Beaux-Arts de Bourges (1995-1997), la pratique picturale des débuts de Taysir Batniji évolue rapidement vers des objets plus conceptuels, la photographie et la vidéo s’imposent doucement. Ne privilégiant aucun support, son travail tisse des liens entre l’espace intime et public. Il mène une réflexion sur les questions d’identité, de déplacement, de souvenir, d’attachement, de disparition, d’absence, de frontière, d’exil, de trace…</p><br><p><br></p><br><p>Son histoire personnelle, croisée avec l’actualité, éclaire les situations d’entre-deux culturel et géographique. Si son oeuvre donne souvent à voir une perception poétique de la réalité, Taysir Batniji, avec subtilité et humilité, n’a de cesse de pointer la difficulté de construire son identité autour d’une fêlure, aussi intime qu’universelle…</p><br><p><br></p><br><p>Un catalogue publié par le&nbsp;MAC VAL musée d’art contemporain du Val-de-Marne, accompagne l’exposition.</p><br><p><br></p><br><p><em>« Écrire : essayer méticuleusement de retenir quelque chose, de faire survivre quelque chose : arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse, laisser, quelque part, un sillon, une trace, une marque ou quelques signes ».</em></p><p><strong>Georges Perec</strong>,<em>Espèces d’espaces</em>, Paris, Galilée, 1974</p><br><p><br></p><br><p>Le MAC VAL organise la première exposition monographique muséale de Taysir Batniji. Parcourant près de 25 ans de créations, cette exposition propose de réunir quelques bribes de cet oeuvre foisonnant et d’en dérouler les fils multiples. Plus connu pour son activité photographique, Taysir Batniji pratique un art protéiforme humble et à échelle humaine.</p><br><p><br></p><br><p>Taysir Batniji fait évoluer rapidement sa pratique picturale des débuts vers des objets plus conceptuels, la photographie et la vidéo. Des objets conceptuels et néanmoins intimes s’imposent doucement.</p><br><p><br></p><br><p>Ne privilégiant aucun support, il rend sensible l’entre-deux culturel et géographique dont il a hérité, naviguant entre Moyen-Orient et Occident, sphère intime et espace public, zone poétique et territoire politique.</p><br><p><br></p><br><p>Chacune de ses pierres assemblées permet à Taysir Batniji une définition&nbsp;<em>en mouvement&nbsp;</em>de sa propre identité, l’affirmation de son existence au monde envers et contre tout. Comme si la meilleure manière d’évoquer les désastres du monde ne pouvait se faire qu’à l’aune de soi, de sa propre situation. Comme si, il (se) donnait en permanence des preuves de son existence. Pour mieux résister.</p><br><p><br></p><br><p>L’oeuvre de Taysir Batniji se focalise sur la trace, la mémoire d’une forme, un geste, le souvenir d’une traversée, l’absence d’un être cher, l’arrachement à une terre, la disparition d’une image… En dialogue permanent avec l’histoire de l’art, situées, ses oeuvres se reprennent et se répondent à travers le temps.</p><br><p><br></p><br><p>L’exposition assemble peintures, dessins, photographies, vidéos, installations, performances (de 1997 à 2021) en un vaste autoportrait. Elle propose une réflexion en acte autour de l’identité. Paraphrasant Georges Perec, le titre de l’exposition nous entraîne dans un espace mélancolique où l’arrachement et le déplacement sont moteurs.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Julien Blanpied</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Frank Lamy</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 "Les crimes passionnels n’existent pas”Arianna Sanesi / Lydie Bodiou / Frédéric Chauvaud]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 "Les crimes passionnels n’existent pas”Arianna Sanesi / Lydie Bodiou / Frédéric Chauvaud]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 03:46:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Arianna Sanesi, photographe, de Lydie Bodiou, historienne, et de Frédéric Chauvaud, historien,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Poitiers, le 26 février 2021, durée 52’05. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>"Les crimes passionnels n’existent pas"</strong></h1><h3><strong>Arianna Sanesi / Lydie Bodiou / Frédéric Chauvaud</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Arianna Sanesi, auteure photographe,</strong></h5><h5><strong>de Lydie Bodiou, historienne et maître de conférence d’histoire ancienne à l’université de Poitiers,</strong></h5><h5><strong>et de Frédéric Chauvaud, historien et professeur d’histoire contemporaine à l’université de Poitiers – spécialiste de l’histoire de la justice, de la violence, des femmes et du corps ; auteurs du livre Les crimes passionnels n’existent pas aux éditions d’une rive à l’autre,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Poitiers, le 26 février 2021, durée 52’05. ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>« Aujourd’hui, dans un contexte marqué à la fois par l’essor récent du mouvement #MeToo et par la comptabilité macabre des femmes mortes sous les coups de leurs conjoints égrenée dans les médias, il convient de rappeler que le féminicide existe avant le mot. Le passé regorge de femmes assassinées seulement en raison de leur sexe. Toutefois, le crime n’était pas saisi dans sa singularité, il était invisible, noyé dans l’ensemble des meurtres et assassinats, il faut donc replacer le phénomène en perspective.</p><p>Si des femmes ont été brutalisées, violées, réduites en esclavage, torturées, tuées depuis des siècles, les logiques de leur mise à mort sont spécifiques : elles ne sont pas tuées de la même manière que les hommes, ni avec la même intensité ni avec une ampleur similaire. »</p><br><p>Extrait du texte de&nbsp;<strong>Lydie Bodiou</strong>&nbsp;et de&nbsp;<strong>Frédéric Chauvaud</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le travail photographique, « I would like you to see me » réalisé par&nbsp;<strong>Arianna Sanesi</strong>, en 2015, sur le féminicide en Italie, alors que ce terme était pratiquement inconnu et que le phénomène était largement ignoré par les médias, est le point de départ de ce livre et de la rencontre entre les photographies d’Arianna et le texte des historien.nes Lydie Bodiou et Frédéric Chauvaud. Leur dialogue crée un éclairage indispensable pour qui veut comprendre comment les mots et les images proposent de nouvelles perspectives sur l’un des problèmes les plus importants de notre temps : le féminicide et les violences domestiques.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les auteurs&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Arianna Sanesi</strong>, photographe italienne installée à Paris.</p><p>Après un master en histoire de la photographie à l’université de Bologne. Elle travaille de ombreuses années comme assistante de Ferdinando Scianna, journaliste et photographe italien (Magnum Photos). Elle se dédie entièrement au récit visuels, et se concentre sur les thèmes sociaux et culturels.</p><p>En 2015, elle reçoit une bourse du festival international Photoreporter en Baie de Saint-Brieuc pour travailler sur le thème des féminicides en Italie. Elle y expose son travail en octobre 2015 et, depuis, dans de nombreux festivals et galeries.</p><p>Elle travaille actuellement sur plusieurs projets et a créé, avec Francesca Loprieno,&nbsp;<em>L’esprit d’escalier</em>, un binôme artistique qui s’occupe de création, d’édition et de projets pédagogiques.&nbsp;</p><br><p><br></p><p><strong>Lydie Bodiou</strong>, historienne.&nbsp;</p><p>Maître de conférence d’histoire ancienne à l’université de Poitiers, ses travaux portent sur l’histoire des femmes et du genre, l’histoire du corps et des pratiques sociales et culturelles et particulièrement sur les violences faites aux femmes.</p><p>Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages dont dernièrement&nbsp;<em>L’ Antiquité écarlate. Le sang des Anciens en collaborations</em>&nbsp;(PUR, 2017) et elle a dirigé le&nbsp;<em>Dictionnaire du corps dans l’Antiquité</em>&nbsp;(PUR, 2019).</p><br><p><br></p><p><strong>Frédéric Chauvaud</strong>, historien.</p><p>Professeur d’histoire contemporaine à l’université de Poitiers et spécialiste de l’histoire de la justice, de la violence, des femmes et du corps, il a publié une dizaine de livres dont récemment&nbsp;<em>Pranzini, tueur de femmes</em>&nbsp;(Georg éditons, 2019) et dirigé en collaboration une quarantaine d’ouvrages&nbsp;:&nbsp;<em>Les veuves</em>&nbsp;(Publications de la Sorbonne, 2019),&nbsp;<em>Les corps grotesques&nbsp;</em>(PUR, 2019),&nbsp;<em>Les corps défaillants</em>&nbsp;(Imago, 2019).</p><br><p><br></p><p><strong>Lydie Bodiou</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Frédéric Chauvaud&nbsp;</strong>ont publié ensemble&nbsp;:&nbsp;<em>Le corps en lambeaux. Violences sexuelles et sexuées faites aux femmes&nbsp;</em>(PUR, 2016),&nbsp;<em>Le Féminicide. Histoire et actualités&nbsp;</em>(Hermann, 2019) et&nbsp;<em>Les violences en famille. Histoire et actualités</em>&nbsp;(Hermann, 2020)</p><br><p><br></p><p>Conception graphique et typographie&nbsp;: Juanma Gomez&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>"Les crimes passionnels n’existent pas"</strong></h1><h3><strong>Arianna Sanesi / Lydie Bodiou / Frédéric Chauvaud</strong></h3><p><br></p><p><br></p><h5><strong>Interview de Arianna Sanesi, auteure photographe,</strong></h5><h5><strong>de Lydie Bodiou, historienne et maître de conférence d’histoire ancienne à l’université de Poitiers,</strong></h5><h5><strong>et de Frédéric Chauvaud, historien et professeur d’histoire contemporaine à l’université de Poitiers – spécialiste de l’histoire de la justice, de la violence, des femmes et du corps ; auteurs du livre Les crimes passionnels n’existent pas aux éditions d’une rive à l’autre,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Poitiers, le 26 février 2021, durée 52’05. ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>« Aujourd’hui, dans un contexte marqué à la fois par l’essor récent du mouvement #MeToo et par la comptabilité macabre des femmes mortes sous les coups de leurs conjoints égrenée dans les médias, il convient de rappeler que le féminicide existe avant le mot. Le passé regorge de femmes assassinées seulement en raison de leur sexe. Toutefois, le crime n’était pas saisi dans sa singularité, il était invisible, noyé dans l’ensemble des meurtres et assassinats, il faut donc replacer le phénomène en perspective.</p><p>Si des femmes ont été brutalisées, violées, réduites en esclavage, torturées, tuées depuis des siècles, les logiques de leur mise à mort sont spécifiques : elles ne sont pas tuées de la même manière que les hommes, ni avec la même intensité ni avec une ampleur similaire. »</p><br><p>Extrait du texte de&nbsp;<strong>Lydie Bodiou</strong>&nbsp;et de&nbsp;<strong>Frédéric Chauvaud</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le travail photographique, « I would like you to see me » réalisé par&nbsp;<strong>Arianna Sanesi</strong>, en 2015, sur le féminicide en Italie, alors que ce terme était pratiquement inconnu et que le phénomène était largement ignoré par les médias, est le point de départ de ce livre et de la rencontre entre les photographies d’Arianna et le texte des historien.nes Lydie Bodiou et Frédéric Chauvaud. Leur dialogue crée un éclairage indispensable pour qui veut comprendre comment les mots et les images proposent de nouvelles perspectives sur l’un des problèmes les plus importants de notre temps : le féminicide et les violences domestiques.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les auteurs&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Arianna Sanesi</strong>, photographe italienne installée à Paris.</p><p>Après un master en histoire de la photographie à l’université de Bologne. Elle travaille de ombreuses années comme assistante de Ferdinando Scianna, journaliste et photographe italien (Magnum Photos). Elle se dédie entièrement au récit visuels, et se concentre sur les thèmes sociaux et culturels.</p><p>En 2015, elle reçoit une bourse du festival international Photoreporter en Baie de Saint-Brieuc pour travailler sur le thème des féminicides en Italie. Elle y expose son travail en octobre 2015 et, depuis, dans de nombreux festivals et galeries.</p><p>Elle travaille actuellement sur plusieurs projets et a créé, avec Francesca Loprieno,&nbsp;<em>L’esprit d’escalier</em>, un binôme artistique qui s’occupe de création, d’édition et de projets pédagogiques.&nbsp;</p><br><p><br></p><p><strong>Lydie Bodiou</strong>, historienne.&nbsp;</p><p>Maître de conférence d’histoire ancienne à l’université de Poitiers, ses travaux portent sur l’histoire des femmes et du genre, l’histoire du corps et des pratiques sociales et culturelles et particulièrement sur les violences faites aux femmes.</p><p>Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages dont dernièrement&nbsp;<em>L’ Antiquité écarlate. Le sang des Anciens en collaborations</em>&nbsp;(PUR, 2017) et elle a dirigé le&nbsp;<em>Dictionnaire du corps dans l’Antiquité</em>&nbsp;(PUR, 2019).</p><br><p><br></p><p><strong>Frédéric Chauvaud</strong>, historien.</p><p>Professeur d’histoire contemporaine à l’université de Poitiers et spécialiste de l’histoire de la justice, de la violence, des femmes et du corps, il a publié une dizaine de livres dont récemment&nbsp;<em>Pranzini, tueur de femmes</em>&nbsp;(Georg éditons, 2019) et dirigé en collaboration une quarantaine d’ouvrages&nbsp;:&nbsp;<em>Les veuves</em>&nbsp;(Publications de la Sorbonne, 2019),&nbsp;<em>Les corps grotesques&nbsp;</em>(PUR, 2019),&nbsp;<em>Les corps défaillants</em>&nbsp;(Imago, 2019).</p><br><p><br></p><p><strong>Lydie Bodiou</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Frédéric Chauvaud&nbsp;</strong>ont publié ensemble&nbsp;:&nbsp;<em>Le corps en lambeaux. Violences sexuelles et sexuées faites aux femmes&nbsp;</em>(PUR, 2016),&nbsp;<em>Le Féminicide. Histoire et actualités&nbsp;</em>(Hermann, 2019) et&nbsp;<em>Les violences en famille. Histoire et actualités</em>&nbsp;(Hermann, 2020)</p><br><p><br></p><p>Conception graphique et typographie&nbsp;: Juanma Gomez&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Des images et des hommes” Bamiyan 20 ans aprèsau Musée Guimet, Parisdu 24 février au 21 juin 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Des images et des hommes” Bamiyan 20 ans aprèsau Musée Guimet, Parisdu 24 février au 21 juin 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 20:57:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pierre Cambon, conservateur en chef des collections Corée, Pakistan et Afghanistan du MNAAG, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 février 2021, durée 18’10. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Des images et des hommes” Bamiyan 20 ans après</strong></h1><h3><strong>au Musée Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 24 février au 21 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissaires</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Sophie Makariou, présidente du MNAAG, commissaire générale</strong></p><p><strong>Pierre Cambon, conservateur en chef des collections Corée, Pakistan et Afghanistan du MNAAG</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le 11 mars 2001, les Talibans qui avaient pris le pouvoir en Afghanistan, organisaient la destruction de deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut, sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan. Des oeuvres d’une valeur universelle, témoins de l’extraordinaire vitalité de l’art boudhique de cette vallée, située sur la route de la soie et ouverte à toutes les influences, indienne, grecque, romaine… Diffusées par les Talibans, les images de la destruction firent le tour du monde, six mois avant celles des tours jumelles du World Trade Center à New York.</p><br><p><br></p><p>Ces deux événements ont marqué notre entrée dans le 21ème siècle. L’atteinte à la mémoire des hommes, à leur patrimoine et la mémoire où ils s’enracinent, est reconnue depuis comme un crime contre l’humanité.</p><br><p><br></p><p>20 ans plus tard, le Musée national des arts asiatiques – Guimet a choisi de commémorer la destruction du site de Bamiyan à travers une exposition présentant des oeuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine.</p><br><p><br></p><p>L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Des oeuvres archéologiques exceptionnelles, en miroir de photographies contemporaines.</em></strong></p><br><p><br></p><p>Le MNAGG présentera une série d’oeuvres archéologiques uniques retrouvées dans cette falaise afghane, du Gandhara à la période islamique. On y découvrira notamment deux mains de bouddhas monumentaux ayant conservé des restes de feuilles d’or.</p><br><p><br></p><p>Accompagnant ces oeuvres, les photographies de Pascal Convert, dont le&nbsp;<em>Panoramique de la falaise de Bâmiyan&nbsp;</em>et la&nbsp;<em>Grotte sanctuaire de Bâmiyan&nbsp;</em>détruite par les Talibans, offriront un regard plus contemporain. À travers les vestiges archéologiques, les relevés de peintures et vestiges de peintures originales, les créations contemporaines de Pascal Convert, les films et les documents d’archives (documents de fouilles, lettre de ralliement des Hackin au Général de Gaulle) présentés, l’exposition raconte l’histoire du site de Bamiyan et sa vitalité culturelle du VIème au XIIIème siècle, la base doctrinale qui a conduit à la destruction du site en 2001 mais aussi la terrible actualité des faits avec les destructions d’autres sites inscrits au patrimoine de l’humanité.</p><br><p><br></p><p>L’ensemble des oeuvres sera installée au premier étage du musée, dans la salle sino-tibétaine aménagée pour l’occasion.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Le rôle majeur de l’école archéologique française.</em></strong></p><br><p><br></p><p>La France est particulièrement liée à la préservation de l’archéologie et de la mémoire de l’Afghanistan, pays où elle a créé en 1922 la délégation archéologique –&nbsp;devenue Direction Archéologique de l’Afghanistan, et aujourd’hui encore seul institut archéologique étranger implanté de façon permanente en Afghanistan.</p><br><p><br></p><p>Dominant la vallée, les falaises de Bamiyan sont situées sur l’une des plus importantes routes de commerce reliant l’Asie centrale au sous-continent indien. Comme celles de Dunhuang en Chine, elles sont constituées de loess, matériau qui se prête à la sculpture –&nbsp;ou plus exactement au modelage sur une armature&nbsp;– d’effigies monumentales dont la surface était, à l’origine, dorée.</p><br><p><br></p><p>Dans ce lieu d’art et de culture exceptionnel, les premières fouilles ont été françaises. Alfred Foucher, historien de l’art et spécialiste du monde bouddhiste, étudia le site dès 1922. André Godard, architecte, archéologue et historien de l’art français, et son épouse Edda s’attèlent ensuite aux premiers relevés des peintures au cours de l’hiver 1923, en dépit du froid atroce qui sévissait dans la vallée. L’exposition déploie un certain nombre de leurs relevés.</p><br><p><br></p><p>Conservés au MNAAG et jamais montrés, ils révèlent la vivacité de couleurs et l’accomplissement esthétique de la peinture bouddhique à Bamiyan. Les Godard poursuivront leurs travaux en 1924 avec Joseph Hackin* alors conservateur au musée Guimet et publieront la première étude sur l’art bouddhique de Bamiyan, éditée en 1928.</p><br><p><br></p><p>De nouvelles fouilles auront lieu en 1930 sous la conduite de Joseph Hackin, désormais directeur du musée Guimet, et accompagné de son inséparable ami l’architecte Jean Carl. De retour à Paris, Hackin travaillera à une nouvelle publication sur Bamiyan en 1933.Revenu en Afghanistan en 1934, il s’établit à Kaboul avec son épouse Ria, également archéologue, et rédige alors le premier guide de visite du site, désormais consacré comme un des hauts lieux de l’art bouddhique. Joseph et Ria Hackin**, unis à la ville et dans le travail, se rallient dès la première heure au général de Gaulle depuis l’Afghanistan. A Londres, Joseph et Ria sont investis d’importantes responsabilités. C’est lors d’une mission confiée par le Général que les Hackin trouvent une fin tragique dans le torpillage de leur bateau, le 24 février 1941.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>*Joseph Hackin (né en 1886 et mort le 24 février 1941, en mer lors du torpillage de son bateau près des îles Féroé) est un archéologue français d’origine luxembourgeoise, résistant, compagnon de la Libération. En 1907, il est secrétaire de l’industriel Émile Guimet. Il apprend le sanscrit et tibétain à l’École Pratique des Hautes Études dont il est diplômé. En 1912, il est nommé conservateur adjoint au Musée Guimet et en 1923, après avoir poursuivi ses travaux de recherche il en deviendra conservateur.</p><p>**Ria Hackin (née en 1905 sous le nom de Marie Parmentier, morte le 24 février 1941) est une archéologue et résistante française de la Seconde Guerre mondiale. Officier des Forces Françaises libres, elle participe à l’organisation du Corps des Volontaires françaises au sein de la France libre. Disparue en mer avec son mari, à la suite d’un torpillage elle est faite compagnon de la Libération à titre posthume et reçoit la croix de guerre 1939-1945 avec palme.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Des images et des hommes” Bamiyan 20 ans après</strong></h1><h3><strong>au Musée Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 24 février au 21 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissaires</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Sophie Makariou, présidente du MNAAG, commissaire générale</strong></p><p><strong>Pierre Cambon, conservateur en chef des collections Corée, Pakistan et Afghanistan du MNAAG</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le 11 mars 2001, les Talibans qui avaient pris le pouvoir en Afghanistan, organisaient la destruction de deux bouddhas monumentaux de 38 et 55 m de haut, sculptés dans les roches des hautes falaises de Bamiyan. Des oeuvres d’une valeur universelle, témoins de l’extraordinaire vitalité de l’art boudhique de cette vallée, située sur la route de la soie et ouverte à toutes les influences, indienne, grecque, romaine… Diffusées par les Talibans, les images de la destruction firent le tour du monde, six mois avant celles des tours jumelles du World Trade Center à New York.</p><br><p><br></p><p>Ces deux événements ont marqué notre entrée dans le 21ème siècle. L’atteinte à la mémoire des hommes, à leur patrimoine et la mémoire où ils s’enracinent, est reconnue depuis comme un crime contre l’humanité.</p><br><p><br></p><p>20 ans plus tard, le Musée national des arts asiatiques – Guimet a choisi de commémorer la destruction du site de Bamiyan à travers une exposition présentant des oeuvres archéologiques majeures retrouvées sur cette falaise afghane. Des photographies du plasticien Pascal Convert éclairent la richesse de ce patrimoine de façon contemporaine.</p><br><p><br></p><p>L’exposition rend hommage à Joseph et Ria Hackin, archéologues de Bamiyan et conservateurs du musée, disparus il y a 80 ans.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Des oeuvres archéologiques exceptionnelles, en miroir de photographies contemporaines.</em></strong></p><br><p><br></p><p>Le MNAGG présentera une série d’oeuvres archéologiques uniques retrouvées dans cette falaise afghane, du Gandhara à la période islamique. On y découvrira notamment deux mains de bouddhas monumentaux ayant conservé des restes de feuilles d’or.</p><br><p><br></p><p>Accompagnant ces oeuvres, les photographies de Pascal Convert, dont le&nbsp;<em>Panoramique de la falaise de Bâmiyan&nbsp;</em>et la&nbsp;<em>Grotte sanctuaire de Bâmiyan&nbsp;</em>détruite par les Talibans, offriront un regard plus contemporain. À travers les vestiges archéologiques, les relevés de peintures et vestiges de peintures originales, les créations contemporaines de Pascal Convert, les films et les documents d’archives (documents de fouilles, lettre de ralliement des Hackin au Général de Gaulle) présentés, l’exposition raconte l’histoire du site de Bamiyan et sa vitalité culturelle du VIème au XIIIème siècle, la base doctrinale qui a conduit à la destruction du site en 2001 mais aussi la terrible actualité des faits avec les destructions d’autres sites inscrits au patrimoine de l’humanité.</p><br><p><br></p><p>L’ensemble des oeuvres sera installée au premier étage du musée, dans la salle sino-tibétaine aménagée pour l’occasion.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Le rôle majeur de l’école archéologique française.</em></strong></p><br><p><br></p><p>La France est particulièrement liée à la préservation de l’archéologie et de la mémoire de l’Afghanistan, pays où elle a créé en 1922 la délégation archéologique –&nbsp;devenue Direction Archéologique de l’Afghanistan, et aujourd’hui encore seul institut archéologique étranger implanté de façon permanente en Afghanistan.</p><br><p><br></p><p>Dominant la vallée, les falaises de Bamiyan sont situées sur l’une des plus importantes routes de commerce reliant l’Asie centrale au sous-continent indien. Comme celles de Dunhuang en Chine, elles sont constituées de loess, matériau qui se prête à la sculpture –&nbsp;ou plus exactement au modelage sur une armature&nbsp;– d’effigies monumentales dont la surface était, à l’origine, dorée.</p><br><p><br></p><p>Dans ce lieu d’art et de culture exceptionnel, les premières fouilles ont été françaises. Alfred Foucher, historien de l’art et spécialiste du monde bouddhiste, étudia le site dès 1922. André Godard, architecte, archéologue et historien de l’art français, et son épouse Edda s’attèlent ensuite aux premiers relevés des peintures au cours de l’hiver 1923, en dépit du froid atroce qui sévissait dans la vallée. L’exposition déploie un certain nombre de leurs relevés.</p><br><p><br></p><p>Conservés au MNAAG et jamais montrés, ils révèlent la vivacité de couleurs et l’accomplissement esthétique de la peinture bouddhique à Bamiyan. Les Godard poursuivront leurs travaux en 1924 avec Joseph Hackin* alors conservateur au musée Guimet et publieront la première étude sur l’art bouddhique de Bamiyan, éditée en 1928.</p><br><p><br></p><p>De nouvelles fouilles auront lieu en 1930 sous la conduite de Joseph Hackin, désormais directeur du musée Guimet, et accompagné de son inséparable ami l’architecte Jean Carl. De retour à Paris, Hackin travaillera à une nouvelle publication sur Bamiyan en 1933.Revenu en Afghanistan en 1934, il s’établit à Kaboul avec son épouse Ria, également archéologue, et rédige alors le premier guide de visite du site, désormais consacré comme un des hauts lieux de l’art bouddhique. Joseph et Ria Hackin**, unis à la ville et dans le travail, se rallient dès la première heure au général de Gaulle depuis l’Afghanistan. A Londres, Joseph et Ria sont investis d’importantes responsabilités. C’est lors d’une mission confiée par le Général que les Hackin trouvent une fin tragique dans le torpillage de leur bateau, le 24 février 1941.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>*Joseph Hackin (né en 1886 et mort le 24 février 1941, en mer lors du torpillage de son bateau près des îles Féroé) est un archéologue français d’origine luxembourgeoise, résistant, compagnon de la Libération. En 1907, il est secrétaire de l’industriel Émile Guimet. Il apprend le sanscrit et tibétain à l’École Pratique des Hautes Études dont il est diplômé. En 1912, il est nommé conservateur adjoint au Musée Guimet et en 1923, après avoir poursuivi ses travaux de recherche il en deviendra conservateur.</p><p>**Ria Hackin (née en 1905 sous le nom de Marie Parmentier, morte le 24 février 1941) est une archéologue et résistante française de la Seconde Guerre mondiale. Officier des Forces Françaises libres, elle participe à l’organisation du Corps des Volontaires françaises au sein de la France libre. Disparue en mer avec son mari, à la suite d’un torpillage elle est faite compagnon de la Libération à titre posthume et reçoit la croix de guerre 1939-1945 avec palme.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “François Auguste Biard, peintre voyageur”à la Maison Victor Hugo, Parisjusqu’au 11 avril 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “François Auguste Biard, peintre voyageur”à la Maison Victor Hugo, Parisjusqu’au 11 avril 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 04:26:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey, et à 11’25 interview de Vincent Gille, conservateur à la Maison de Victor Hugo,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 février 2021, durée 22’49, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“François Auguste Biard, peintre voyageur”</strong></h1><h3><strong>à la Maison Victor Hugo, Paris</strong></h3><h4><strong>jusqu’au 11 avril 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaires :&nbsp;</strong></p><p><strong>Vincent Gille, conservateur à la Maison de Victor Hugo</strong></p><p><strong>Baptiste Henriot, historien de l’art spécialiste de l’oeuvre de Biard</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À l’occasion de sa réouverture, la Maison de Victor Hugo présente la première exposition rétrospective consacrée à l’oeuvre de François Auguste Biard. Elle réunit plus d’une centaine d’oeuvres&nbsp;: peintures, dessins et gravures dont la presque totalité des grands formats des paysages du Grand Nord grâce aux généreux prêts de collections publiques et privées françaises et étrangères. Contemporain de Victor Hugo, Biard (1799-1882) échappe aux définitions et aux genres&nbsp;: artiste «&nbsp;fantaisiste&nbsp;», peintre explorateur, témoin de son temps.</p><br><p><br></p><br><p>Biard est le mari de Léonie d’Aunet avec laquelle Victor Hugo partagea une grande passion de 1844 à 1851. Les deux amants furent surpris en flagrant délit d’adultère. Le roi Louis-Philippe dont le peintre et l’écrivain étaient proches étouffa le scandale. Léonie d’Aunet mènera dans les années 1850 et 1860 une carrière d’écrivain.</p><br><p><br></p><br><p>« Le nom de M. Biard n’éveille aucun nom de grand maître, prévient en 1861 le critique Jules Castagnary. Son oeuvre ne soulève aucune question d’esthétique. M. Biard se pose dans la peinture contemporaine, seul, sans aïeux, et vraisemblablement sans postérité. Il n’est ni le premier ni le dernier artiste de son temps. Grâce à un caractère à part, il s’est fait une place à part.&nbsp;» Un artiste «&nbsp;fantaisiste&nbsp;». Une carrière «&nbsp;aussi capricieuse que le rêve&nbsp;». «&nbsp;Du pittoresque, de la soudaineté&nbsp;». Tels sont les qualificatifs qu’emploie Louis Boivin pour introduire sa Notice sur M. Biard écrite en 1842.</p><br><p><br></p><br><p>Très tôt, Biard excelle dans les scènes de genre, avec un sens aigu de l’observation et un goût de la mise en scène. Ce peintre de genre se voit avant tout en peintre voyageur. Il part en expédition dans le grand Nord en 1839 dont il restitue avec force et poésie les paysages grandioses. Entre 1859 et 1860 il est au Brésil. En ethnographe et naturaliste, il collecte la faune et la flore et peint les tribus indiennes qu’il approche.</p><br><p><br></p><br><p>L’exposition sera présentée au Nordnorsk Kunstmuseum de Tromsø (Norvège) d’avril à août 2021.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“François Auguste Biard, peintre voyageur”</strong></h1><h3><strong>à la Maison Victor Hugo, Paris</strong></h3><h4><strong>jusqu’au 11 avril 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaires :&nbsp;</strong></p><p><strong>Vincent Gille, conservateur à la Maison de Victor Hugo</strong></p><p><strong>Baptiste Henriot, historien de l’art spécialiste de l’oeuvre de Biard</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>À l’occasion de sa réouverture, la Maison de Victor Hugo présente la première exposition rétrospective consacrée à l’oeuvre de François Auguste Biard. Elle réunit plus d’une centaine d’oeuvres&nbsp;: peintures, dessins et gravures dont la presque totalité des grands formats des paysages du Grand Nord grâce aux généreux prêts de collections publiques et privées françaises et étrangères. Contemporain de Victor Hugo, Biard (1799-1882) échappe aux définitions et aux genres&nbsp;: artiste «&nbsp;fantaisiste&nbsp;», peintre explorateur, témoin de son temps.</p><br><p><br></p><br><p>Biard est le mari de Léonie d’Aunet avec laquelle Victor Hugo partagea une grande passion de 1844 à 1851. Les deux amants furent surpris en flagrant délit d’adultère. Le roi Louis-Philippe dont le peintre et l’écrivain étaient proches étouffa le scandale. Léonie d’Aunet mènera dans les années 1850 et 1860 une carrière d’écrivain.</p><br><p><br></p><br><p>« Le nom de M. Biard n’éveille aucun nom de grand maître, prévient en 1861 le critique Jules Castagnary. Son oeuvre ne soulève aucune question d’esthétique. M. Biard se pose dans la peinture contemporaine, seul, sans aïeux, et vraisemblablement sans postérité. Il n’est ni le premier ni le dernier artiste de son temps. Grâce à un caractère à part, il s’est fait une place à part.&nbsp;» Un artiste «&nbsp;fantaisiste&nbsp;». Une carrière «&nbsp;aussi capricieuse que le rêve&nbsp;». «&nbsp;Du pittoresque, de la soudaineté&nbsp;». Tels sont les qualificatifs qu’emploie Louis Boivin pour introduire sa Notice sur M. Biard écrite en 1842.</p><br><p><br></p><br><p>Très tôt, Biard excelle dans les scènes de genre, avec un sens aigu de l’observation et un goût de la mise en scène. Ce peintre de genre se voit avant tout en peintre voyageur. Il part en expédition dans le grand Nord en 1839 dont il restitue avec force et poésie les paysages grandioses. Entre 1859 et 1860 il est au Brésil. En ethnographe et naturaliste, il collecte la faune et la flore et peint les tribus indiennes qu’il approche.</p><br><p><br></p><br><p>L’exposition sera présentée au Nordnorsk Kunstmuseum de Tromsø (Norvège) d’avril à août 2021.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Itinérance” Artistes de la Casa de Velázquez – Académie de France à Madrid [2019-2020]au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Parisdu 12 février au 21 mars 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Itinérance” Artistes de la Casa de Velázquez – Académie de France à Madrid [2019-2020]au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Parisdu 12 février au 21 mars 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 21 Feb 2021 04:49:14 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marine De Contes, cinéaste,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 février 2021, durée 16’26, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Itinérance”</strong></h1><h1><strong>Artistes de la Casa de Velázquez – Académie de France à Madrid [2019-2020]</strong></h1><h3><strong>au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 février au 21 mars 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“ITINÉRANCE” ARTISTES DE LA CASA DE VELÁZQUEZ – ACADÉMIE DE FRANCE À MADRID [2019-2020], AU PAVILLON COMTESSE DE CAEN DE L’ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS, PARIS, DU 12 FÉVRIER AU 21 MARS 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Itinérance” Artistes de la Casa de Velázquez - Académie de France à Madrid [2019-2020], au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris, du 12 février au 21 mars 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Itinérance”</strong></h1><h1><strong>Artistes de la Casa de Velázquez – Académie de France à Madrid [2019-2020]</strong></h1><h3><strong>au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 février au 21 mars 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.academiedesbeauxarts.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Académie des Beaux-Arts</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Marine De Contes, cinéaste,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 février 2021, durée 16’26, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>01-DSC_7916</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition, le 19 février 2021.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_1.jpg"></a></p><p><strong>Thomas Andrea Barbey,</strong></p><p><em>Intérieur, Décembre (détail),</em></p><p>2020, acrylique sur papier, 70 x 100 cm.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_2.jpg"></a></p><p><strong>Marine De Contes,</strong></p><p><em>La disparition (détail),</em></p><p>2020, tirage couleur sur papier coton, 70 x 110 cm.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_3.jpg"></a></p><p><strong>Clément Fourment,</strong></p><p><em>Les choix (détail),</em></p><p>pastel sur Arches, 2 formats 106 x 76 cm.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_4.jpg"></a></p><p><strong>Benjamin Mouly,</strong></p><p><em>For the Birds (The kitchen) (détail),</em></p><p>vidéo 16/9, 4K, couleur, son, 13’30’’, 2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_5.jpg"></a></p><p><strong>Justin Weiler,</strong></p><p><em>Bouquet pour Annie (détail),</em></p><p>2017, Encre de Chine sur papier Arches encollé sur CP peuplier, 395×295 cm. © Justin Weiler, courtesy Galerie Paris-Beijing.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_6_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_6.jpg"></a></p><p><strong>Katarzyna Wiesiolek,</strong></p><p><em>Août II (détail),</em></p><p>2020, fusain sur papier, 70x100cm – Courtesy Éric Dupont, Paris.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Artistes exposés :&nbsp;</strong></p><br><p>Thomas Andrea BARBEY, 1975 /// France /// Dessin</p><p>Pierre BELLOT, 1990 /// France /// Peinture</p><p>Marine DE CONTES, 1983 /// France /// Cinéma</p><p>Hugo DEVERCHÈRE, 1988 /// France /// Arts visuels</p><p>Clément FOURMENT, 1992 /// France /// Gravure</p><p>Sara KAMALVAND, 1975 /// Iran-Canada /// Architecture</p><p>Leticia MARTÍNEZ PÉREZ, 1984 /// Espagne /// Arts plastiques /// Boursière annuelle de la Diputación de Zaragoza</p><p>Benjamin MOULY, 1984 /// Espagne /// Arts plastiques /// Boursière annuelle de la Diputación de Zaragoza</p><p>Francisco RODRÍGUEZ TEARE, 1989 /// Chili /// Vidéo</p><p>Guillaume VALENTI, 1987 /// France /// Peinture</p><p>Keke VILABELDA, 1986 /// Espagne /// Arts plastiques /// Boursier annuel de l’Ayuntamiento de Valencia</p><p>Justin WEILER, 1990 /// France /// Peinture</p><p>Katarzyna WIESIOLEK, 1990 /// Pologne /// Dessin</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition collective&nbsp;<em>Itinérance</em>, qui rassemble les oeuvres de la promotion 2019-2020 des artistes résidents de l’Académie de France à Madrid, section artistique de la Casa de Velázquez, sera ouverte du 12 au 21 mars à l’Académie des beaux-arts à Paris.</p><br><p>Plurielle par définition, l’exposition&nbsp;<em>Itinérance&nbsp;</em>couvre un grand nombre de disciplines, de la peinture à l’art vidéo, en passant par le dessin, l’architecture et le cinéma. Elle se compose des oeuvres de onze artistes membres de l’ Académie de France à Madrid pour l’année 2019-2020, et de deux artistes respectivement boursiers de la ville de Valencia et de la Diputación Provincial de Zaragoza.</p><br><p>Condensé d’une année de résidence marquée par la pandémie, cette exposition est l’occasion d’observer à quel point les artistes sont le pouls du monde.</p><br><p>Confinés au sein de leurs ateliers, loin de chez eux, les membres de l’Académie de France à Madrid ont été observateurs d’un temps exceptionnellement troublé qu’ils ont investi pour interroger de manière exacerbée la fragilité des corps ou des territoires, les limites de la représentation, de l’intimité… s’en remettant parfois à la fiction, parfois à l’artifice.</p><br><p>Ainsi, les oeuvres des artistes de la promotion 2019-2020 dessinent un aperçu du souffle créatif qui a habité la Casa de Velázquez durant toute une année. Réunies en un même lieu, dans le Pavillon Comtesse de Caen du Palais de l’Institut de France, elles mettent autant en lumière la diversité des pratiques que les points de synergie entre les résidents eux-mêmes.</p><br><p>Moment de rencontre entre le public et la création contemporaine en résidence, l’étape parisienne d’<em>Itinérance&nbsp;</em>est également le témoignage vivant des liens qui unissent l’Académie des beaux-arts et la Casa de Velázquez.</p><br><p>Soutien tutélaire de l’Académie de France à Madrid depuis plus d’un siècle, l’Académie des beaux-arts tient en effet un rôle important dans l’accompagnement des artistes résidents, en participant notamment à la sélection des promotions entrantes et en assurant le suivi des projets au cours de l’année.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Itinérance”</strong></h1><h1><strong>Artistes de la Casa de Velázquez – Académie de France à Madrid [2019-2020]</strong></h1><h3><strong>au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 février au 21 mars 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“ITINÉRANCE” ARTISTES DE LA CASA DE VELÁZQUEZ – ACADÉMIE DE FRANCE À MADRID [2019-2020], AU PAVILLON COMTESSE DE CAEN DE L’ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS, PARIS, DU 12 FÉVRIER AU 21 MARS 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Itinérance” Artistes de la Casa de Velázquez - Académie de France à Madrid [2019-2020], au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris, du 12 février au 21 mars 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Itinérance”</strong></h1><h1><strong>Artistes de la Casa de Velázquez – Académie de France à Madrid [2019-2020]</strong></h1><h3><strong>au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 février au 21 mars 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.academiedesbeauxarts.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Académie des Beaux-Arts</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3046_Itinerance_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Marine De Contes, cinéaste,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 février 2021, durée 16’26, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>01-DSC_7916</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - Acadmie de France  Madrid [2019-2020]</p><p>Itinrance Artistes de la Casa de Velzquez - 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Elle se compose des oeuvres de onze artistes membres de l’ Académie de France à Madrid pour l’année 2019-2020, et de deux artistes respectivement boursiers de la ville de Valencia et de la Diputación Provincial de Zaragoza.</p><br><p>Condensé d’une année de résidence marquée par la pandémie, cette exposition est l’occasion d’observer à quel point les artistes sont le pouls du monde.</p><br><p>Confinés au sein de leurs ateliers, loin de chez eux, les membres de l’Académie de France à Madrid ont été observateurs d’un temps exceptionnellement troublé qu’ils ont investi pour interroger de manière exacerbée la fragilité des corps ou des territoires, les limites de la représentation, de l’intimité… s’en remettant parfois à la fiction, parfois à l’artifice.</p><br><p>Ainsi, les oeuvres des artistes de la promotion 2019-2020 dessinent un aperçu du souffle créatif qui a habité la Casa de Velázquez durant toute une année. Réunies en un même lieu, dans le Pavillon Comtesse de Caen du Palais de l’Institut de France, elles mettent autant en lumière la diversité des pratiques que les points de synergie entre les résidents eux-mêmes.</p><br><p>Moment de rencontre entre le public et la création contemporaine en résidence, l’étape parisienne d’<em>Itinérance&nbsp;</em>est également le témoignage vivant des liens qui unissent l’Académie des beaux-arts et la Casa de Velázquez.</p><br><p>Soutien tutélaire de l’Académie de France à Madrid depuis plus d’un siècle, l’Académie des beaux-arts tient en effet un rôle important dans l’accompagnement des artistes résidents, en participant notamment à la sélection des promotions entrantes et en assurant le suivi des projets au cours de l’année.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’Affaire Ruffini, Enquête sur le plus grand mystère du marché de l’art”Vincent Noceaux éditions Buchet – Chastel</title>
			<itunes:title>🔊 “L’Affaire Ruffini, Enquête sur le plus grand mystère du marché de l’art”Vincent Noceaux éditions Buchet – Chastel</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Feb 2021 12:39:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Vincent Noce, journaliste et écrivain,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et l’Ouest de la France, le 17 février 2021, durée 23’06. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’Affaire Ruffini, Enquête sur le plus grand mystère du marché de l’art”</strong></h1><h3><strong>Vincent Noce</strong></h3><h5><strong>aux éditions Buchet – Chastel</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Giuliano Ruffini, son fils Mathieu et Lino Frongia, peintre, sont&nbsp;soupçonnés par une juge française d’avoir fabriqué et diffusé&nbsp;des dizaines de tableaux apparus depuis trente ans en Europe&nbsp;et en Amérique.&nbsp;</p><p>Ce livre retrace quatre ans d’enquête. Il raconte les péripéties de ces peintures à travers le monde, expose l’ingéniosité&nbsp;technique des faussaires et les arguments contradictoires&nbsp;des examens scientifiques et décrit des personnages hauts&nbsp;en couleur gravitant autour de ce commerce. Il révèle ainsi la&nbsp;face inquiétante d’un monde de l’art aux pratiques tortueuses&nbsp;et dans lequel des millions d’euros changent de mains avant&nbsp;de se volatiliser.</p><p>À des degrés divers, de grandes institutions tels Le&nbsp;Metropolitan Museum de New York, le Getty, la National Gallery&nbsp;de Londres, le Louvre, le Kunsthistoriches Museum de Vienne&nbsp;ou le musée de Parme sont impliquées. Sotheby’s ou Christie’s&nbsp;à Paris, Londres et New York ; de prestigieuses galeries londoniennes, parisiennes et munichoises ; de grands experts à&nbsp;travers l’Europe et les États-Unis se retrouvent aussi mêlés au&nbsp;plus gros scandale qu’a jamais connu le monde de l’art.</p><br><p><br></p><p><strong>Quatrième de couverture&nbsp;:</strong></p><p>La saisie en 2016 d’une Vénus au voile attribuée au maître de la Renaissance Lucas Cranach, de la collection du prince de Liechtenstein, révèle un scandale comme le monde de l’art n’en a jamais connu. L’un après l’autre, des tableaux passent sous le microscope de laboratoires américains et européens. Brillantes contrefaçons d’un maître faussaire ? Authentiques chefs-d’œuvre du passé ? Ou tout simplement honorables copies d’époque ? Pendant cinq ans, à travers la France, l’Italie, le Royaume-Uni et les États-Unis, Vincent Noce enquête pour retracer l’origine de ces tableaux et c’est ainsi qu’il rencontre un homme retiré en Émilie, Giuliano Ruffini. Il proclame son innocence, mettant en cause marchands, experts, conservateurs et historiens d’art. Vrais ? Faux ? Chacun des protagonistes livre sa part de vérité dans une affaire passionnante qui ébranle tous les fondements du marché et de l’histoire de l’art.</p><p><strong>L’auteur&nbsp;:</strong></p><p>Vincent Noce est journaliste, écrivain, correspondant de The Art Newspaper à Paris et consultant éditorial de La Gazette Drouot, il a été pendant vingt ans critique d’art et journaliste d’investigation au service culture de Libération.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’Affaire Ruffini, Enquête sur le plus grand mystère du marché de l’art”</strong></h1><h3><strong>Vincent Noce</strong></h3><h5><strong>aux éditions Buchet – Chastel</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Giuliano Ruffini, son fils Mathieu et Lino Frongia, peintre, sont&nbsp;soupçonnés par une juge française d’avoir fabriqué et diffusé&nbsp;des dizaines de tableaux apparus depuis trente ans en Europe&nbsp;et en Amérique.&nbsp;</p><p>Ce livre retrace quatre ans d’enquête. Il raconte les péripéties de ces peintures à travers le monde, expose l’ingéniosité&nbsp;technique des faussaires et les arguments contradictoires&nbsp;des examens scientifiques et décrit des personnages hauts&nbsp;en couleur gravitant autour de ce commerce. Il révèle ainsi la&nbsp;face inquiétante d’un monde de l’art aux pratiques tortueuses&nbsp;et dans lequel des millions d’euros changent de mains avant&nbsp;de se volatiliser.</p><p>À des degrés divers, de grandes institutions tels Le&nbsp;Metropolitan Museum de New York, le Getty, la National Gallery&nbsp;de Londres, le Louvre, le Kunsthistoriches Museum de Vienne&nbsp;ou le musée de Parme sont impliquées. Sotheby’s ou Christie’s&nbsp;à Paris, Londres et New York ; de prestigieuses galeries londoniennes, parisiennes et munichoises ; de grands experts à&nbsp;travers l’Europe et les États-Unis se retrouvent aussi mêlés au&nbsp;plus gros scandale qu’a jamais connu le monde de l’art.</p><br><p><br></p><p><strong>Quatrième de couverture&nbsp;:</strong></p><p>La saisie en 2016 d’une Vénus au voile attribuée au maître de la Renaissance Lucas Cranach, de la collection du prince de Liechtenstein, révèle un scandale comme le monde de l’art n’en a jamais connu. L’un après l’autre, des tableaux passent sous le microscope de laboratoires américains et européens. Brillantes contrefaçons d’un maître faussaire ? Authentiques chefs-d’œuvre du passé ? Ou tout simplement honorables copies d’époque ? Pendant cinq ans, à travers la France, l’Italie, le Royaume-Uni et les États-Unis, Vincent Noce enquête pour retracer l’origine de ces tableaux et c’est ainsi qu’il rencontre un homme retiré en Émilie, Giuliano Ruffini. Il proclame son innocence, mettant en cause marchands, experts, conservateurs et historiens d’art. Vrais ? Faux ? Chacun des protagonistes livre sa part de vérité dans une affaire passionnante qui ébranle tous les fondements du marché et de l’histoire de l’art.</p><p><strong>L’auteur&nbsp;:</strong></p><p>Vincent Noce est journaliste, écrivain, correspondant de The Art Newspaper à Paris et consultant éditorial de La Gazette Drouot, il a été pendant vingt ans critique d’art et journaliste d’investigation au service culture de Libération.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Cécile Hartmann” Le Serpent Noirà la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marnedu 6 février au 18 juillet 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Cécile Hartmann” Le Serpent Noirà la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marnedu 6 février au 18 juillet 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 06:05:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécile Hartmann,  par Anne-Frédérique Fer, à Nogent-sur-Marne, le 16 février 2021, durée 16’17, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Cécile Hartmann”</strong></h1><h1><strong>Le Serpent Noir</strong></h1><h3><strong>à la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marne</strong></h3><h4><strong>du 6 février au 18 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaire : Caroline Cournède, directrice de la Maba</strong></p><br><p><br></p><p>« Viendra un serpent noir qui envoûtera les hommes et dévorera la terre&nbsp;» Prophétie de Black Eagle, vers 1930.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Serpent Noir, projet inédit de Cécile Hartmann présenté au public à la MABA à Nogent-sur-Marne jusqu’au 18 juillet 2021, se déploie autour de la métaphore du serpent noir : le pipeline géant Keystone qui transporte quotidiennement plus de 700 000 barils de résidus impurs, depuis les exploitations à ciel ouvert de l’Alberta, en passant par les réserves indiennes, souillant les terres et les réserves d’eau et engendrant des dégâts écologiques sans précédent.</p><p>Ce pipeline, soutenu sous l’ère Trump, vient de voir la construction des derniers tronçons stoppée aux premiers jours de l’arrivée de Biden à la présidence des États-Unis, faisant souffler un vent d’espoir nouveau.</p><p>Un film, Le Serpent Noir (2018-2020), suit le flux invisible du pipeline jusqu’à la forêt boréale et constitue le coeur de l’exposition, depuis lequel se déploient en rhizome photographies, élément sculptural, wall-painting et sérigraphies.</p><p>Quatre ans après les luttes de Standing Rock et Sacred Stones, Cécile Hartmann partage l’archive de ce « temps en suspens », dans cet épisode de l’histoire contemporaine où les luttes ont déjà laissé la place aux premières altérations du paysage et des formes de vie, rendant aussi visibles les premiers signes d’un déclin de l’industrie fossile. L’artiste en délivre un récit, sans figure humaine, où l’image documentaire se mêle à l’image mentale, enchevêtrement de temporalités et d’espaces dans une plongée au coeur des ténèbres. Les ténèbres, perçues pour leurs potentialités créatrices comme destructrices, sont celles dans lesquelles le monde était plongé « au commencement lorsqu’il n’y avait ni lune ni étoile » ; elles sont ici le lieu des spectres, du surgissement et de la disparition. Elles deviennent également le contrepoint à la vision idéalisée des Lumières et de la Modernité (Christophe Colomb n’a jamais découvert l’Amérique) et à l’impasse écologique qui en résulte (l’appropriation et l’épuisement des ressources naturelles).</p><p>Le travail de Cécile Hartmann porte toujours la trace d’événements latents, souterrains, qui transparaissent ou (ré)apparaissent à la surface des œuvres présentées. Le film Le Serpent Noir et ses ramifications se tiennent, eux aussi, sur ces fragiles interstices entre visibilité et invisibilité, dicible et indicible, réalité et fiction, organique et inorganique, force et instabilité.</p><p>La mémoire – comme l’actualité – de la violence exercée autant envers la nature qu’envers la communauté amérindienne, affleure ainsi régulièrement dans les oeuvres de l’exposition, au travers d’un plan du film, d’un élément textuel, d’une musique… Ils sont les indices, les surgissements de ces événements.</p><p>Dès lors, l’énumération des noms des lieux traversés agit également comme projection fantasmatique de paysages naturels, de territoires appartenant aux « maisons » indiennes ou de batailles tristement célèbres. Le texte fait ici image, de la même manière que les notions mises en relation – dans ce qui emprunte la radicalité de sa forme à l’affiche militante – engagent le spectateur à penser les entrechoquements entre économie, politique, histoire et écologie.</p><p>Abaissant sans cesse son regard pour l’amener au plus près du sol, de l’argile « primitive », l’artiste s’intéresse à ces différentes strates, couches de temps et de mémoires accumulées. Sa vision passe ainsi constamment de l’échelle du global à l’échelle du fragment, d’une vision panoramique du paysage à une vision en plongée au coeur de la terre, dans un mouvement introspectif de l’ordre du psychanalytique.</p><p>Traçant ainsi des lignes entre romantisme, minimalisme et activisme, Le Serpent Noir se veut autant archéologie d’un présent dévasté et dévastateur que vision prophétique d’un avenir où le chaos et la destruction pourraient devenir forces de régénération si, toutefois, un nouveau cycle venait à s’amorcer.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Note préliminaire</strong></p><p>“Partir à la recherche d’un sens enseveli”. Harun Farocki</p><p>J’ai découvert l’existence de Keystone XL dans la presse il y a un an. Des photographies montraient la brutalité policière face à de jeunes Amérindiens, torses nus sous des canons à eau en plein hiver le long de la rivière Missouri. Derrière eux, des télévisions filmaient. L’attitude de fortitude face à la douleur physique et morale propre au caractère des Amérindiens et que « l’homme blanc » a rarement compris s’exprimait fortement dans ces images : résister en faisant de son corps un rempart muet tendu vers le ciel. Le pipeline, raison principale du conflit, était totalement invisible. Aucune piste, aucun tube, aucun chantier n’apparaissaient sur ces images.</p><p>Je pensais aux westerns de Ford, à l’immensité majestueuse de l’espace américain, aux espaces naturels aujourd’hui pour certains disparus. Je revoyais les scènes de massacre filmées par Arthur Penn dans Little Big Man le long de la rivière Washita en hiver. À présent, c’est le long de la rivière Missouri que le pipeline se construit, mettant en péril les réserves d’eau potable des communautés qui y vivent.</p><p>Cet objet cristallisait soudain dans mon esprit un ensemble de tensions, de peurs et d’images, mélangeant la fiction à la réalité la plus brute, le dégoût à une forme d’attraction et de rumination intérieure. Qu’est-ce qu’être contaminé ? Le sol, l’eau sont contaminés dans de nombreuses régions du monde aujourd’hui. Et nous, par quoi sommes-nous contaminés ?</p><p>L’existence du pipeline prenait soudain une dimension fantasmagorique et obsessionnelle propre au capitalisme et à son système de croyances. Il symbolisait le pouvoir de l’économie pétrolière qui ne cesse de s’étendre sur la surface terrestre, produit d’une civilisation basée sur la force et le progrès technique. Dominer, construire, occuper l’espace vide, conquérir, éliminer ce qui n’a pas de fonction immédiate…</p><p>Objet démesuré inventé par les hommes pour utiliser la mémoire fossile de la terre, le pipeline relie le monde de la surface à celui des profondeurs. Son flux traverse l’espace et le temps en transportant les résidus préhistoriques expulsés du sol pour être transformés. Il est l’instrument du prolongement de la violence exercée sur les communautés Amérindiennes et les souillures des fuites récentes ne peuvent que rappeler de manière douloureuse la tâche indélébile du génocide. Sa forme longue, comme infinie dans le paysage, son flux continu, dégagent une force mystérieuse et répulsive. Visible et invisible, selon qu’il soit en surface ou enterré, son « être » obscur rampant dans les entrailles de la terre contient en germe la peur d’un futur empli de laideur, de saleté et de mort.</p><p>Les effets de la contamination en cours touchent la nature du sol autant que celle des corps et des esprits. L’eau potable sera salie comme l’est encore la mémoire. Dans le passé, les terres fertiles avaient été volées, les terres qui restent seront polluées et contaminées. Le pipeline est connecté aux couches géologiques, aux eaux souterraines filtrées par les roches, à la mémoire des morts enterrés. Il ouvre le réel à l’invisible, à ce qui est caché, irrévélé, inexpugnable et secret.</p><p>C’est sur ce point de tension entre le visible et l’invisible que s’amorce ma recherche. La preuve de la contamination peut être portée par une investigation documentaire rigoureuse des traces dans les territoires occupés par Keystone XL et simultanément cette quête peut s’ouvrir à ce qui est enseveli, caché et encore potentiellement en devenir.</p><p>Je désire écrire un récit hanté par la mue du territoire et par les résistances du vivant fondé sur une synchronicité entre approche documentaire et approche fictionnelle. Produire l’archive d’un moment particulier de l’histoire en entremêlant dans l’immensité du paysage américain, le temps accéléré de l’économie aux temporalités spécifiques des écosystèmes.</p><p><strong>Cécile Hartmann</strong>, janvier 2019</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Cécile Hartmann”</strong></h1><h1><strong>Le Serpent Noir</strong></h1><h3><strong>à la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marne</strong></h3><h4><strong>du 6 février au 18 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaire : Caroline Cournède, directrice de la Maba</strong></p><br><p><br></p><p>« Viendra un serpent noir qui envoûtera les hommes et dévorera la terre&nbsp;» Prophétie de Black Eagle, vers 1930.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Le Serpent Noir, projet inédit de Cécile Hartmann présenté au public à la MABA à Nogent-sur-Marne jusqu’au 18 juillet 2021, se déploie autour de la métaphore du serpent noir : le pipeline géant Keystone qui transporte quotidiennement plus de 700 000 barils de résidus impurs, depuis les exploitations à ciel ouvert de l’Alberta, en passant par les réserves indiennes, souillant les terres et les réserves d’eau et engendrant des dégâts écologiques sans précédent.</p><p>Ce pipeline, soutenu sous l’ère Trump, vient de voir la construction des derniers tronçons stoppée aux premiers jours de l’arrivée de Biden à la présidence des États-Unis, faisant souffler un vent d’espoir nouveau.</p><p>Un film, Le Serpent Noir (2018-2020), suit le flux invisible du pipeline jusqu’à la forêt boréale et constitue le coeur de l’exposition, depuis lequel se déploient en rhizome photographies, élément sculptural, wall-painting et sérigraphies.</p><p>Quatre ans après les luttes de Standing Rock et Sacred Stones, Cécile Hartmann partage l’archive de ce « temps en suspens », dans cet épisode de l’histoire contemporaine où les luttes ont déjà laissé la place aux premières altérations du paysage et des formes de vie, rendant aussi visibles les premiers signes d’un déclin de l’industrie fossile. L’artiste en délivre un récit, sans figure humaine, où l’image documentaire se mêle à l’image mentale, enchevêtrement de temporalités et d’espaces dans une plongée au coeur des ténèbres. Les ténèbres, perçues pour leurs potentialités créatrices comme destructrices, sont celles dans lesquelles le monde était plongé « au commencement lorsqu’il n’y avait ni lune ni étoile » ; elles sont ici le lieu des spectres, du surgissement et de la disparition. Elles deviennent également le contrepoint à la vision idéalisée des Lumières et de la Modernité (Christophe Colomb n’a jamais découvert l’Amérique) et à l’impasse écologique qui en résulte (l’appropriation et l’épuisement des ressources naturelles).</p><p>Le travail de Cécile Hartmann porte toujours la trace d’événements latents, souterrains, qui transparaissent ou (ré)apparaissent à la surface des œuvres présentées. Le film Le Serpent Noir et ses ramifications se tiennent, eux aussi, sur ces fragiles interstices entre visibilité et invisibilité, dicible et indicible, réalité et fiction, organique et inorganique, force et instabilité.</p><p>La mémoire – comme l’actualité – de la violence exercée autant envers la nature qu’envers la communauté amérindienne, affleure ainsi régulièrement dans les oeuvres de l’exposition, au travers d’un plan du film, d’un élément textuel, d’une musique… Ils sont les indices, les surgissements de ces événements.</p><p>Dès lors, l’énumération des noms des lieux traversés agit également comme projection fantasmatique de paysages naturels, de territoires appartenant aux « maisons » indiennes ou de batailles tristement célèbres. Le texte fait ici image, de la même manière que les notions mises en relation – dans ce qui emprunte la radicalité de sa forme à l’affiche militante – engagent le spectateur à penser les entrechoquements entre économie, politique, histoire et écologie.</p><p>Abaissant sans cesse son regard pour l’amener au plus près du sol, de l’argile « primitive », l’artiste s’intéresse à ces différentes strates, couches de temps et de mémoires accumulées. Sa vision passe ainsi constamment de l’échelle du global à l’échelle du fragment, d’une vision panoramique du paysage à une vision en plongée au coeur de la terre, dans un mouvement introspectif de l’ordre du psychanalytique.</p><p>Traçant ainsi des lignes entre romantisme, minimalisme et activisme, Le Serpent Noir se veut autant archéologie d’un présent dévasté et dévastateur que vision prophétique d’un avenir où le chaos et la destruction pourraient devenir forces de régénération si, toutefois, un nouveau cycle venait à s’amorcer.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Note préliminaire</strong></p><p>“Partir à la recherche d’un sens enseveli”. Harun Farocki</p><p>J’ai découvert l’existence de Keystone XL dans la presse il y a un an. Des photographies montraient la brutalité policière face à de jeunes Amérindiens, torses nus sous des canons à eau en plein hiver le long de la rivière Missouri. Derrière eux, des télévisions filmaient. L’attitude de fortitude face à la douleur physique et morale propre au caractère des Amérindiens et que « l’homme blanc » a rarement compris s’exprimait fortement dans ces images : résister en faisant de son corps un rempart muet tendu vers le ciel. Le pipeline, raison principale du conflit, était totalement invisible. Aucune piste, aucun tube, aucun chantier n’apparaissaient sur ces images.</p><p>Je pensais aux westerns de Ford, à l’immensité majestueuse de l’espace américain, aux espaces naturels aujourd’hui pour certains disparus. Je revoyais les scènes de massacre filmées par Arthur Penn dans Little Big Man le long de la rivière Washita en hiver. À présent, c’est le long de la rivière Missouri que le pipeline se construit, mettant en péril les réserves d’eau potable des communautés qui y vivent.</p><p>Cet objet cristallisait soudain dans mon esprit un ensemble de tensions, de peurs et d’images, mélangeant la fiction à la réalité la plus brute, le dégoût à une forme d’attraction et de rumination intérieure. Qu’est-ce qu’être contaminé ? Le sol, l’eau sont contaminés dans de nombreuses régions du monde aujourd’hui. Et nous, par quoi sommes-nous contaminés ?</p><p>L’existence du pipeline prenait soudain une dimension fantasmagorique et obsessionnelle propre au capitalisme et à son système de croyances. Il symbolisait le pouvoir de l’économie pétrolière qui ne cesse de s’étendre sur la surface terrestre, produit d’une civilisation basée sur la force et le progrès technique. Dominer, construire, occuper l’espace vide, conquérir, éliminer ce qui n’a pas de fonction immédiate…</p><p>Objet démesuré inventé par les hommes pour utiliser la mémoire fossile de la terre, le pipeline relie le monde de la surface à celui des profondeurs. Son flux traverse l’espace et le temps en transportant les résidus préhistoriques expulsés du sol pour être transformés. Il est l’instrument du prolongement de la violence exercée sur les communautés Amérindiennes et les souillures des fuites récentes ne peuvent que rappeler de manière douloureuse la tâche indélébile du génocide. Sa forme longue, comme infinie dans le paysage, son flux continu, dégagent une force mystérieuse et répulsive. Visible et invisible, selon qu’il soit en surface ou enterré, son « être » obscur rampant dans les entrailles de la terre contient en germe la peur d’un futur empli de laideur, de saleté et de mort.</p><p>Les effets de la contamination en cours touchent la nature du sol autant que celle des corps et des esprits. L’eau potable sera salie comme l’est encore la mémoire. Dans le passé, les terres fertiles avaient été volées, les terres qui restent seront polluées et contaminées. Le pipeline est connecté aux couches géologiques, aux eaux souterraines filtrées par les roches, à la mémoire des morts enterrés. Il ouvre le réel à l’invisible, à ce qui est caché, irrévélé, inexpugnable et secret.</p><p>C’est sur ce point de tension entre le visible et l’invisible que s’amorce ma recherche. La preuve de la contamination peut être portée par une investigation documentaire rigoureuse des traces dans les territoires occupés par Keystone XL et simultanément cette quête peut s’ouvrir à ce qui est enseveli, caché et encore potentiellement en devenir.</p><p>Je désire écrire un récit hanté par la mue du territoire et par les résistances du vivant fondé sur une synchronicité entre approche documentaire et approche fictionnelle. Produire l’archive d’un moment particulier de l’histoire en entremêlant dans l’immensité du paysage américain, le temps accéléré de l’économie aux temporalités spécifiques des écosystèmes.</p><p><strong>Cécile Hartmann</strong>, janvier 2019</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les Voyages d’Hélène” Une vie à documenter le mondeà la Galerie Roger-Viollet, Parisdu 12 février au 3 avril 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Les Voyages d’Hélène” Une vie à documenter le mondeà la Galerie Roger-Viollet, Parisdu 12 février au 3 avril 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 08:41:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gilles Taquet, directeur de la galerie Roger-Viollet,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2021, durée 9’31, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les Voyages d’Hélène”</strong></h1><h1><strong>Une vie à documenter le monde</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Roger-Viollet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 février au 3 avril 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissariat&nbsp;: Gilles Taquet, directeur de la galerie Roger-Viollet</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Hélène Roger-Viollet, équipée de ses Rolleiflex, parcourt le monde dans les années 1950-1970 : l’Amérique, l’Asie, l’Afrique…&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>Fille aînée d’Henri Roger, ingénieur et photographe amateur, elle grandit avec les expériences photographiques de son père, se forme au journalisme et crée l’Agence photographique Roger-Viollet en 1938 avec son mari Jean Fischer. Ses voyages autour du monde sont un prétexte à compléter, documenter et enrichir les archives existantes.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>Hélène Roger-Viollet n’est pas en quête de sensationnel, mais témoigne au gré de ses rencontres, dans un format carré, de la vie, du quotidien, des coutumes de peuples éloignés à la manière d’un ethnologue, à une époque où voyager n’était pas aussi aisé. La photographe le souligne dans un documentaire réalisé en 1981 : « Nous n’avons pas fait du reportage mais réalisé des documents pour enrichir les collections des documents qui manquaient ».</p><br><p><br></p><br><p>Au fil de ses 30 années de photographie, Hélène Roger-Viollet a constitué une oeuvre qui allie le témoignage documentaire et une esthétique qui lui est propre.</p><br><p><br></p><br><p>En 1985, à 84 ans, elle décède tragiquement, assassinée par son mari. Le fonds photographique est alors légué à la Ville de Paris et actuellement conservé par la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Historique du fonds Roger-Viollet&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p>Léguée à la Ville de Paris en 1985 par ses fondateurs (Hélène Roger-Viollet et Jean Fischer), l’agence Roger-Viollet est une référence internationale dans le secteur de l’archive photographique. Ses collections constituent un fonds photographique unique en Europe avec plus de 6 millions de documents. Mosaïque de témoignages historiques d’une grande variété, ce patrimoine retrace l’histoire de la photographie, de la production des grands ateliers photographiques du Second Empire au photojournalisme de la fin du XXeme siècle.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>Les collections historiques Roger-Viollet ont été complétées depuis plus de quinze ans par des partenariats avec :</p><p>– les plus grandes agences d’archives mondiales, pour certaines inédites en France,&nbsp;</p><p>– des fonds de photographes indépendants français et étrangers,&nbsp;</p><p>– le fonds du quotidien France-Soir, diffusé en exclusivité.</p><br><p><br></p><p>Pour que l’histoire se perpétue et parce que les photos contemporaines sont les archives de demain, l’agence Roger-Viollet poursuit sa politique de recherche de fonds d’images inexploités. En marge des collections qui lui sont propres, l’agence diffuse le travail de nombreux photographes leur permettant de pérenniser et valoriser leur production photographique.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>A découvrir sur YouTube avec la chaîne de l’Agence Roger-Viollet, une interview d’Hélène Roger-Viollet&nbsp;:&nbsp;<a href="https://youtu.be/utkGX4qaiKU" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://youtu.be/utkGX4qaiKU</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les Voyages d’Hélène”</strong></h1><h1><strong>Une vie à documenter le monde</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Roger-Viollet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 février au 3 avril 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissariat&nbsp;: Gilles Taquet, directeur de la galerie Roger-Viollet</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Hélène Roger-Viollet, équipée de ses Rolleiflex, parcourt le monde dans les années 1950-1970 : l’Amérique, l’Asie, l’Afrique…&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>Fille aînée d’Henri Roger, ingénieur et photographe amateur, elle grandit avec les expériences photographiques de son père, se forme au journalisme et crée l’Agence photographique Roger-Viollet en 1938 avec son mari Jean Fischer. Ses voyages autour du monde sont un prétexte à compléter, documenter et enrichir les archives existantes.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>Hélène Roger-Viollet n’est pas en quête de sensationnel, mais témoigne au gré de ses rencontres, dans un format carré, de la vie, du quotidien, des coutumes de peuples éloignés à la manière d’un ethnologue, à une époque où voyager n’était pas aussi aisé. La photographe le souligne dans un documentaire réalisé en 1981 : « Nous n’avons pas fait du reportage mais réalisé des documents pour enrichir les collections des documents qui manquaient ».</p><br><p><br></p><br><p>Au fil de ses 30 années de photographie, Hélène Roger-Viollet a constitué une oeuvre qui allie le témoignage documentaire et une esthétique qui lui est propre.</p><br><p><br></p><br><p>En 1985, à 84 ans, elle décède tragiquement, assassinée par son mari. Le fonds photographique est alors légué à la Ville de Paris et actuellement conservé par la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Historique du fonds Roger-Viollet&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p>Léguée à la Ville de Paris en 1985 par ses fondateurs (Hélène Roger-Viollet et Jean Fischer), l’agence Roger-Viollet est une référence internationale dans le secteur de l’archive photographique. Ses collections constituent un fonds photographique unique en Europe avec plus de 6 millions de documents. Mosaïque de témoignages historiques d’une grande variété, ce patrimoine retrace l’histoire de la photographie, de la production des grands ateliers photographiques du Second Empire au photojournalisme de la fin du XXeme siècle.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p>Les collections historiques Roger-Viollet ont été complétées depuis plus de quinze ans par des partenariats avec :</p><p>– les plus grandes agences d’archives mondiales, pour certaines inédites en France,&nbsp;</p><p>– des fonds de photographes indépendants français et étrangers,&nbsp;</p><p>– le fonds du quotidien France-Soir, diffusé en exclusivité.</p><br><p><br></p><p>Pour que l’histoire se perpétue et parce que les photos contemporaines sont les archives de demain, l’agence Roger-Viollet poursuit sa politique de recherche de fonds d’images inexploités. En marge des collections qui lui sont propres, l’agence diffuse le travail de nombreux photographes leur permettant de pérenniser et valoriser leur production photographique.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>A découvrir sur YouTube avec la chaîne de l’Agence Roger-Viollet, une interview d’Hélène Roger-Viollet&nbsp;:&nbsp;<a href="https://youtu.be/utkGX4qaiKU" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://youtu.be/utkGX4qaiKU</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hexie Hao”photographies de Jean-Luc FeixaFanzine en autoédition</title>
			<itunes:title>🔊 “Hexie Hao”photographies de Jean-Luc FeixaFanzine en autoédition</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 05:27:17 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jean-Luc Feixa,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Bruxelles, le 10 février 2021, durée 18’04. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Hexie Hao”</strong></h1><h3><strong>photographies de Jean-Luc Feixa</strong></h3><h5><strong>Fanzine en autoédition</strong></h5><p><br></p><p>https://www.jeanlucfeixa.com/hexiehao</p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Littéralement harmonie, Hexie Hao est le récit imagé d’un voyage en terre chinoise traversée au rythme fou des trains éponymes. Par la fenêtre, rêvassant pendant des heures, j’ai vu défiler les kilomètres de campagne, mouchetée par des milliers de bloc habités.</p><p>Abandonnant ma monture d’acier au rythme des arrêts, j’ai arpenté de long en large les coulisses de ce grand spectacle, me perdant dans la fureur et les contrastes extrêmes des mégalopoles chinoises, et m’enivrant de la beauté brute des paysages.</p><p>De Pékin à Shanghai, en passant par Pingyao et les rizières en terrasse de Longji, les sels d’argent conserveront à jamais les beaux instants de ce voyage initiatique.</p><p>[…]</p><br><p><strong>Jean-Luc Feixa</strong></p><br><p><br></p><br><p>Fanzine en édition limitée à 50 exemplaires, signés et numérotés. Imprimé sur papier noir, 14,8 x 21 cm, 25 images, 56 pages, en français, design Mathieu Van Assche. Pour plus d’informations&nbsp;jlfeixa@gmail.com</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Hexie Hao”</strong></h1><h3><strong>photographies de Jean-Luc Feixa</strong></h3><h5><strong>Fanzine en autoédition</strong></h5><p><br></p><p>https://www.jeanlucfeixa.com/hexiehao</p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Littéralement harmonie, Hexie Hao est le récit imagé d’un voyage en terre chinoise traversée au rythme fou des trains éponymes. Par la fenêtre, rêvassant pendant des heures, j’ai vu défiler les kilomètres de campagne, mouchetée par des milliers de bloc habités.</p><p>Abandonnant ma monture d’acier au rythme des arrêts, j’ai arpenté de long en large les coulisses de ce grand spectacle, me perdant dans la fureur et les contrastes extrêmes des mégalopoles chinoises, et m’enivrant de la beauté brute des paysages.</p><p>De Pékin à Shanghai, en passant par Pingyao et les rizières en terrasse de Longji, les sels d’argent conserveront à jamais les beaux instants de ce voyage initiatique.</p><p>[…]</p><br><p><strong>Jean-Luc Feixa</strong></p><br><p><br></p><br><p>Fanzine en édition limitée à 50 exemplaires, signés et numérotés. Imprimé sur papier noir, 14,8 x 21 cm, 25 images, 56 pages, en français, design Mathieu Van Assche. Pour plus d’informations&nbsp;jlfeixa@gmail.com</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les lieux du visible”à La Graineterie, Centre d’art de la ville de Houillesdu 26 janvier au 22 mai 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Les lieux du visible”à La Graineterie, Centre d’art de la ville de Houillesdu 26 janvier au 22 mai 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 10:30:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Maud Cosson, anciennement responsable de La Graineterie et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Chartres-de-Bretagne, le 8 février 2021, durée 24’07, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les lieux du visible”</strong></h1><h3><strong>à La Graineterie, Centre d’art de la ville de Houilles</strong></h3><h4><strong>du 26 janvier au 22 mai 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p>Voir est une évidence, un besoin, un désir. Si l’oeil offre une des entrées royales vers le réel, ce n’est pas seulement pour ce qu’il nous permet véritablement de « voir » mais plutôt pour tout ce qu’il nous permet de percevoir.</p><br><p><br></p><p>Singulière à chaque individu, l’appréhension du visible associe en réalité différents phénomènes physiologiques et psychologiques au centre desquels le cerveau fait figure de grand ordonnateur. S’ajoute à tout ceci l’attirance commune de nos sociétés antiques comme contemporaines, pour ce qui est dissimulé, hors de portée du regard, de la compréhension ou de l’expérience. L’inconnu déstabilise au point de vouloir en dessiner les moindres contours.</p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Les lieux du visible&nbsp;</em>évoque en filigrane les mécanismes de réception, de perception et de projection en marche lors de l’exploration de ce qui nous entoure. Volontairement pluridisciplinaire, ce projet réunit quatre artistes qui, à un moment donné de leur processus créatif, sondent l’image, entendue comme la captation ou la représentation momentanée d’un environnement, d’une situation. Aux frontières du visible et de l’invisible, de la figuration et de l’abstraction, du réel et du fantasmé, c’est dès lors tout un langage iconographique sur l’inaccessibilité et sa révélation qui se lit à travers leurs photographies, installations, sculptures, dessins et peintures.</p><br><p><br></p><p>Qu’elles s’attachent à des lieux, objets ou situations, à des récits, des actes ou des croyances les oeuvres présentées ici, témoignent toutes, entre objectivité et subjectivité du pouvoir évocateur d’une expérience précise. Avoir vu, n’est-ce pas avoir vécu&nbsp;?</p><br><p><br></p><p><strong>Maud Cosson</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les lieux du visible”</strong></h1><h3><strong>à La Graineterie, Centre d’art de la ville de Houilles</strong></h3><h4><strong>du 26 janvier au 22 mai 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p>Voir est une évidence, un besoin, un désir. Si l’oeil offre une des entrées royales vers le réel, ce n’est pas seulement pour ce qu’il nous permet véritablement de « voir » mais plutôt pour tout ce qu’il nous permet de percevoir.</p><br><p><br></p><p>Singulière à chaque individu, l’appréhension du visible associe en réalité différents phénomènes physiologiques et psychologiques au centre desquels le cerveau fait figure de grand ordonnateur. S’ajoute à tout ceci l’attirance commune de nos sociétés antiques comme contemporaines, pour ce qui est dissimulé, hors de portée du regard, de la compréhension ou de l’expérience. L’inconnu déstabilise au point de vouloir en dessiner les moindres contours.</p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Les lieux du visible&nbsp;</em>évoque en filigrane les mécanismes de réception, de perception et de projection en marche lors de l’exploration de ce qui nous entoure. Volontairement pluridisciplinaire, ce projet réunit quatre artistes qui, à un moment donné de leur processus créatif, sondent l’image, entendue comme la captation ou la représentation momentanée d’un environnement, d’une situation. Aux frontières du visible et de l’invisible, de la figuration et de l’abstraction, du réel et du fantasmé, c’est dès lors tout un langage iconographique sur l’inaccessibilité et sa révélation qui se lit à travers leurs photographies, installations, sculptures, dessins et peintures.</p><br><p><br></p><p>Qu’elles s’attachent à des lieux, objets ou situations, à des récits, des actes ou des croyances les oeuvres présentées ici, témoignent toutes, entre objectivité et subjectivité du pouvoir évocateur d’une expérience précise. Avoir vu, n’est-ce pas avoir vécu&nbsp;?</p><br><p><br></p><p><strong>Maud Cosson</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Antoine Renard” Amnesiaà la Galerie Nathalie Obadia – Bourg-Tibourg, Parisdu 3 février au 10 avril 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Antoine Renard” Amnesiaà la Galerie Nathalie Obadia – Bourg-Tibourg, Parisdu 3 février au 10 avril 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 20:00:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Antoine Renard,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 février 2021, durée 19’10, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Antoine Renard” Amnesia</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Nathalie Obadia – Bourg-Tibourg, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 février au 10 avril 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p>La Galerie Nathalie Obadia présente pour la première fois l’oeuvre de l’artiste Antoine Renard, que l’on a pu découvrir lors de l’exposition&nbsp;<em>Futur, Ancien, Fugitif. Une scène française&nbsp;</em>au Palais de Tokyo (2019). Diplômé de l’ENSA de Dijon, lauréat du Prix Occitanie de la Villa Médicis, d’une bourse de soutien du CNAP, du programme doctoral SACRe 2020 de l’université PSL et des Beaux Arts de Paris, l’artiste se consacre en parallèle de sa pratique à une thèse sur l’olfaction comme champ étendu de la sculpture. Il bénéficiera par ailleurs, en 2021, d’une exposition personnelle au CRAC de Sète.</p><br><p><br></p><p>Essentiellement sculpturale, l’oeuvre d’Antoine Renard se situe là où&nbsp;<em>« culture, science et politique peuvent se chevaucher et générer un dialogue »</em>. A travers des environnements narratifs nourris de nombreuses recherches, Antoine Renard soulève des problématiques techno-politiques actuelles, conséquences d’un monde néolibéral dont il évoque, notamment, les manifestations et dérives dans la sphère du digital.</p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>AMNESIA&nbsp;</em>réunit un ensemble de 27 sculptures olfactives, dans le prolongement de celles proposées en 2019 au Palais de Tokyo. Réalisées en céramique avec une imprimante 3D et directement inspirées de la petite danseuse de Degas, oeuvre iconique et sulfureuse de l’art moderne, elles posent la question du corps objet comme condition proprement contemporaine.</p><br><p><br></p><p>Antoine Renard s’intéresse à la mémoire, à la fois corporelle, historique et olfactive. Opérant couche par couche à partir d’une modélisation numérique, l’impression 3D fonctionne elle-même comme un processus mémoriel qui, à la manière d’une longue sédimentation, donne corps à une projection virtuelle. Différentes temporalités semblent se côtoyer dans ces oeuvres : là où l’impression 3D signe une esthétique contemporaine quelque peu surréelle, certaines aspérités et imperfections créent l’illusion d’une matière érodée, antique, et semblent incarner les stigmates d’une vie passée. La céramique ainsi stratifiée figure ce long processus historique qui a permis de lever le voile sur l’existence occultée de la jeune Marie Van Goethem, modèle de Degas, petit rat de l’Opéra aux conditions de vie misérables, soumise à la concupiscence des abonnés et au jugement intraitable de ses contemporains.</p><br><p><br></p><p>La dimension olfactive des oeuvres s’inscrit pleinement dans ce travail autour de la mémoire, et la manière dont elle façonne les corps. Antoine Renard, qui a étudié lors de sa résidence à la Villa Médicis les pratiques ritualisées du parfum à Rome et suivi des guérisseurs&nbsp;<em>parfumeros&nbsp;</em>au Pérou, confectionne lui même chaque senteur à partir de plantes qu’il fait macérer ou de molécules de synthèse. La propension du parfum à susciter des souvenirs approfondit ce rapport à la vérité du modèle, à qui l’artiste redonne ainsi une présence, une identité. Ce travail sur les odeurs témoigne aussi du parti pris de la nuance et rend hommage à l’infinie complexité d’une personne, réduite, de son temps, à la caricature et au silence.</p><br><p><br></p><p>Avec les outils propres à son époque, Antoine Renard transpose l’histoire et l’attitude de cette jeune danseuse dans notre société, marquée par l’emprise du marché, des lobbies consuméristes et par la toute puissance des algorithmes. Mais il révèle surtout la pertinence de cette posture à la fois captive, rebelle et désireuse à l’heure où l’attention est devenue valeur monnayable, où tout individu est un potentiel consommateur. Vaste plateforme immatérielle qui concentre et décuple ces enjeux, le digital occupe une place cruciale dans l’oeuvre de l’artiste. D’un point de vue formel, l’impression 3D, couplée aux recompositions qu’opère l’artiste, offre un rendu légèrement virtuel, qui n’est pas sans rappeler la silhouette vacillante d’un hologramme. Antoine Renard évoque ainsi la question du corps face au numérique, et plus largement de l’individu dans un système qui cherche constamment à capter l’attention, au prix d’une certaine déperdition de l’être. Visage en l’air, les yeux clos, cette jeune femme incarne un état de vulnérabilité, de réceptivité et de mise en scène de soi caractéristiques de cette forme d’aliénation contemporaine. Si l’industrie du parfum s’associe toujours à un concept phare, une image marketée, ici les multiples fragrances ramènent au contraire à une aura insaisissable et insufflent une plus grande densité dans le rapport à l’autre.</p><br><p><br></p><p>La scénographie conçue par l’artiste souligne par ailleurs l’attitude ambivalente du modèle, qui a contribué à sa postérité légendaire. Comme une armée de clones répartis selon un quadrillage précis et individualisés sur un socle, l’agencement des oeuvres accentue l’affront, met en scène une résistance, à la fois personnelle et massive. En prenant pour sujet cette sculpture dont l’original, en cire, a fait l’objet de nombreuses copies en bronze disséminées dans les musées du monde entier, Antoine Renard démultiplie à nouveau, prolonge et renforce son message. L’ambiguïté de cette oeuvre observe un dualisme aux échos très actuels, oscillant entre des valeurs associées traditionnellement au féminin et au masculin. Ses jeunes danseuses prennent ainsi corps en se détachant progressivement de leur base, tels des hauts-reliefs d’une époque lointaine en voie de prendre leur indépendance – l’évolution de la sculpture étant aussi, de concert, remise en perspective dans cette exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Antoine Renard” Amnesia</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Nathalie Obadia – Bourg-Tibourg, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 février au 10 avril 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p>La Galerie Nathalie Obadia présente pour la première fois l’oeuvre de l’artiste Antoine Renard, que l’on a pu découvrir lors de l’exposition&nbsp;<em>Futur, Ancien, Fugitif. Une scène française&nbsp;</em>au Palais de Tokyo (2019). Diplômé de l’ENSA de Dijon, lauréat du Prix Occitanie de la Villa Médicis, d’une bourse de soutien du CNAP, du programme doctoral SACRe 2020 de l’université PSL et des Beaux Arts de Paris, l’artiste se consacre en parallèle de sa pratique à une thèse sur l’olfaction comme champ étendu de la sculpture. Il bénéficiera par ailleurs, en 2021, d’une exposition personnelle au CRAC de Sète.</p><br><p><br></p><p>Essentiellement sculpturale, l’oeuvre d’Antoine Renard se situe là où&nbsp;<em>« culture, science et politique peuvent se chevaucher et générer un dialogue »</em>. A travers des environnements narratifs nourris de nombreuses recherches, Antoine Renard soulève des problématiques techno-politiques actuelles, conséquences d’un monde néolibéral dont il évoque, notamment, les manifestations et dérives dans la sphère du digital.</p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>AMNESIA&nbsp;</em>réunit un ensemble de 27 sculptures olfactives, dans le prolongement de celles proposées en 2019 au Palais de Tokyo. Réalisées en céramique avec une imprimante 3D et directement inspirées de la petite danseuse de Degas, oeuvre iconique et sulfureuse de l’art moderne, elles posent la question du corps objet comme condition proprement contemporaine.</p><br><p><br></p><p>Antoine Renard s’intéresse à la mémoire, à la fois corporelle, historique et olfactive. Opérant couche par couche à partir d’une modélisation numérique, l’impression 3D fonctionne elle-même comme un processus mémoriel qui, à la manière d’une longue sédimentation, donne corps à une projection virtuelle. Différentes temporalités semblent se côtoyer dans ces oeuvres : là où l’impression 3D signe une esthétique contemporaine quelque peu surréelle, certaines aspérités et imperfections créent l’illusion d’une matière érodée, antique, et semblent incarner les stigmates d’une vie passée. La céramique ainsi stratifiée figure ce long processus historique qui a permis de lever le voile sur l’existence occultée de la jeune Marie Van Goethem, modèle de Degas, petit rat de l’Opéra aux conditions de vie misérables, soumise à la concupiscence des abonnés et au jugement intraitable de ses contemporains.</p><br><p><br></p><p>La dimension olfactive des oeuvres s’inscrit pleinement dans ce travail autour de la mémoire, et la manière dont elle façonne les corps. Antoine Renard, qui a étudié lors de sa résidence à la Villa Médicis les pratiques ritualisées du parfum à Rome et suivi des guérisseurs&nbsp;<em>parfumeros&nbsp;</em>au Pérou, confectionne lui même chaque senteur à partir de plantes qu’il fait macérer ou de molécules de synthèse. La propension du parfum à susciter des souvenirs approfondit ce rapport à la vérité du modèle, à qui l’artiste redonne ainsi une présence, une identité. Ce travail sur les odeurs témoigne aussi du parti pris de la nuance et rend hommage à l’infinie complexité d’une personne, réduite, de son temps, à la caricature et au silence.</p><br><p><br></p><p>Avec les outils propres à son époque, Antoine Renard transpose l’histoire et l’attitude de cette jeune danseuse dans notre société, marquée par l’emprise du marché, des lobbies consuméristes et par la toute puissance des algorithmes. Mais il révèle surtout la pertinence de cette posture à la fois captive, rebelle et désireuse à l’heure où l’attention est devenue valeur monnayable, où tout individu est un potentiel consommateur. Vaste plateforme immatérielle qui concentre et décuple ces enjeux, le digital occupe une place cruciale dans l’oeuvre de l’artiste. D’un point de vue formel, l’impression 3D, couplée aux recompositions qu’opère l’artiste, offre un rendu légèrement virtuel, qui n’est pas sans rappeler la silhouette vacillante d’un hologramme. Antoine Renard évoque ainsi la question du corps face au numérique, et plus largement de l’individu dans un système qui cherche constamment à capter l’attention, au prix d’une certaine déperdition de l’être. Visage en l’air, les yeux clos, cette jeune femme incarne un état de vulnérabilité, de réceptivité et de mise en scène de soi caractéristiques de cette forme d’aliénation contemporaine. Si l’industrie du parfum s’associe toujours à un concept phare, une image marketée, ici les multiples fragrances ramènent au contraire à une aura insaisissable et insufflent une plus grande densité dans le rapport à l’autre.</p><br><p><br></p><p>La scénographie conçue par l’artiste souligne par ailleurs l’attitude ambivalente du modèle, qui a contribué à sa postérité légendaire. Comme une armée de clones répartis selon un quadrillage précis et individualisés sur un socle, l’agencement des oeuvres accentue l’affront, met en scène une résistance, à la fois personnelle et massive. En prenant pour sujet cette sculpture dont l’original, en cire, a fait l’objet de nombreuses copies en bronze disséminées dans les musées du monde entier, Antoine Renard démultiplie à nouveau, prolonge et renforce son message. L’ambiguïté de cette oeuvre observe un dualisme aux échos très actuels, oscillant entre des valeurs associées traditionnellement au féminin et au masculin. Ses jeunes danseuses prennent ainsi corps en se détachant progressivement de leur base, tels des hauts-reliefs d’une époque lointaine en voie de prendre leur indépendance – l’évolution de la sculpture étant aussi, de concert, remise en perspective dans cette exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Almudena Romero” photographe plasticienne</title>
			<itunes:title>🔊 “Almudena Romero” photographe plasticienne</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 10:41:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Almudena Romero,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Londres, le 3 février 2021, durée 29’35. © FranceFineArt. (photographie © Nicolas Jenot)</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Almudena Romero”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>photographe plasticienne</strong></h3><p><br></p><br><p>Dixième lauréate de la Résidence BMW à GOBELINS, l’école de l’image, Almudena Romero est issue du photojournalisme, où depuis plusieurs années, sa pratique photographique va au-delà de l’image document, de l’image actualité. Dans ses recherches personnelles, l’artiste y interroge le rôle de la photographie dans la représentation des problèmes sociétaux comme l’identité et sa construction, ou encore sur l’environnement à travers les dimensions de l’écologie, de la durabilité et de la maternité.</p><p>Pour questionner ces différentes problématiques, Almudena Romero mélange des procédés photographiques du XIXeme siècle et des procédés contemporains, créant ainsi des images/objets, des images hybrides, où le support photographique peut être à la fois sujet et matière, où l’artiste transforme le végétal en matière photographique.</p><p>Dans l’élaboration de son écriture photographique, Almudena Romero a utilisé la Résidence BMW à GOBELINS, l’école de l’image, comme un véritable laboratoire d’expérimentations, où en utilisant et exploitant les propriétés du végétal – la photosynthèse, la photopériodisme, le photoblanchiment – l’artiste a créé ce que l’on appelle des images photographiques, c’est-à-dire des images révélées par la lumière.&nbsp;<em>“Dans ma pensée, tout ce qui est écrire avec la lumière est photographique. Je comprends la photographie dans le sens étymologique. […] Dans ma perspective, l’appareil photo, le papier photo sont des accessoires. […] La technologie qu’on utilise est adjacente, ce n’est pas ce qui détermine la photographie.”</em></p><p>En utilisant la matière végétale comme matière photographique, pour son projet&nbsp;<em>The pigment change</em>, Almudena Romero y explore des formes alternatives et durables, où son principal support photographique est naturel. Elle y utilise les plantes et leur capacité à réagir à la lumière comme un matériau photographique, comme la matière qui va permettre de révéler ses pensées, ses préoccupations sociétales et environnementales.</p><p>Pour découvrir la matérialité de l’œuvre de Almudena Romero, sa conception photographique, je vous invite à découvrir et écouter son entretien.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Almudena Romero”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>photographe plasticienne</strong></h3><p><br></p><br><p>Dixième lauréate de la Résidence BMW à GOBELINS, l’école de l’image, Almudena Romero est issue du photojournalisme, où depuis plusieurs années, sa pratique photographique va au-delà de l’image document, de l’image actualité. Dans ses recherches personnelles, l’artiste y interroge le rôle de la photographie dans la représentation des problèmes sociétaux comme l’identité et sa construction, ou encore sur l’environnement à travers les dimensions de l’écologie, de la durabilité et de la maternité.</p><p>Pour questionner ces différentes problématiques, Almudena Romero mélange des procédés photographiques du XIXeme siècle et des procédés contemporains, créant ainsi des images/objets, des images hybrides, où le support photographique peut être à la fois sujet et matière, où l’artiste transforme le végétal en matière photographique.</p><p>Dans l’élaboration de son écriture photographique, Almudena Romero a utilisé la Résidence BMW à GOBELINS, l’école de l’image, comme un véritable laboratoire d’expérimentations, où en utilisant et exploitant les propriétés du végétal – la photosynthèse, la photopériodisme, le photoblanchiment – l’artiste a créé ce que l’on appelle des images photographiques, c’est-à-dire des images révélées par la lumière.&nbsp;<em>“Dans ma pensée, tout ce qui est écrire avec la lumière est photographique. Je comprends la photographie dans le sens étymologique. […] Dans ma perspective, l’appareil photo, le papier photo sont des accessoires. […] La technologie qu’on utilise est adjacente, ce n’est pas ce qui détermine la photographie.”</em></p><p>En utilisant la matière végétale comme matière photographique, pour son projet&nbsp;<em>The pigment change</em>, Almudena Romero y explore des formes alternatives et durables, où son principal support photographique est naturel. Elle y utilise les plantes et leur capacité à réagir à la lumière comme un matériau photographique, comme la matière qui va permettre de révéler ses pensées, ses préoccupations sociétales et environnementales.</p><p>Pour découvrir la matérialité de l’œuvre de Almudena Romero, sa conception photographique, je vous invite à découvrir et écouter son entretien.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Bleu du ciel” Edouard Taufenbach (photographe) et Régis Campo (compositeur) Lauréats 2020 du Prix Swiss Life à 4 mainsà la Galerie Thierry Bigaignon, Parisdu 2 au 16 février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Bleu du ciel” Edouard Taufenbach (photographe) et Régis Campo (compositeur) Lauréats 2020 du Prix Swiss Life à 4 mainsà la Galerie Thierry Bigaignon, Parisdu 2 au 16 février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 20:16:14 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Edouard Taufenbach, photographe plasticien, et de Régis Campo, auteur compositeur,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 février 2021, durée 16’38, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><br></h1><h1><strong>“Le Bleu du ciel”</strong></h1><h1><strong>Edouard Taufenbach (photographe) et</strong></h1><h1><strong>Régis Campo (compositeur)</strong></h1><h1><strong>Lauréats 2020 du Prix Swiss Life à 4 mains</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Thierry Bigaignon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 au 16 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="https://www.thierrybigaignon.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Galerie Thierry Bigaignon</strong></a></p><p><a href="http://www.swisslife.fr/Fondation" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Fondation Swiss Life</strong></a></p><p><a href="http://www.edouardtaufenbach.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Edouard Taufenbach</strong></a></p><p><a href="http://quaiouestregiscampo.blogspot.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Régis Campo</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3038_Taufenbach-Campo_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Edouard Taufenbach, photographe plasticien, et de Régis Campo, auteur compositeur,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 février 2021, durée 16’38, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p>Un an après avoir été consacrés par le Prix Swiss Life à 4 mains, Edouard Taufenbach (photographe) et Régis Campo (compositeur) présentent leur oeuvre originale commune&nbsp;<em>Le Bleu du ciel&nbsp;</em>à l’occasion d’une exposition inédite à la Galerie Thierry Bigaignon à Paris, du 2 au 16 février 2021.</p><br><p><br></p><p>Accompagnés par la Fondation Swiss Life et ses conseillers artistiques (Emilia Genuardi et Elsa Janssen pour la photographie ; Olivier Bouley pour la musique), Edouard Taufenbach et Régis Campo ont pu travailler sur leur création originale en 2020 pour produire une oeuvre riche et variée. Edouard Taufenbach a produit une série de plus de 50 compositions photographiques, où chaque image joue avec le vol des hirondelles et les couleurs du ciel. Régis Campo à quant à lui composé 5 morceaux d’une musique qui voltige dans les airs. D’une case à l’autre, d’une mesure à l’autre, d’une hirondelle à l’autre,&nbsp;<em>Le Bleu du ciel&nbsp;</em>dessine des espaces de liberté, construisant un sentiment de mouvement, de vitesse, de ruptures de lignes, si caractéristiques du vol des hirondelles. Sans jamais s’illustrer l’une l’autre, l’image et la musique se pourchassent, se dépassent successivement. Un exercice de voltige où la répétition de rythmes et de motifs s’appuyant sur la composition de la musique itérative dialoguera avec la répétition d’images organisées.</p><br><p><br></p><p>«&nbsp;<em>Cette année 2020, si particulière, nous a demandé de nous adapter. Contrairement aux trois précédentes éditions du Prix Swiss Life à 4 mains, le livre-CD a été dévoilé en premier, dès le mois d’octobre. Nous nous réjouissons des retours très positifs sur celui-ci. Nous sommes aujourd’hui très heureux de pouvoir montrer l’oeuvre au plus grand nombre à la Galerie Thierry Bigaignon. Rien ne remplace l’émotion ressentie quand on se retrouve face aux tirages d’Edouard Taufenbach et immergé dans la musique de Régis Campo. C’est une oeuvre poétique qui nous parle de liberté et d’envol, et pouvoir exposer, surtout en cette période, est pour nous un symbole très fort.&nbsp;</em>», souligne Nathalie Martin, déléguée générale de la Fondation Swiss Life.</p><br><p><br></p><p>Les hirondelles du&nbsp;<em>Bleu du ciel&nbsp;</em>ont ainsi pris leur envol dans un livre-CD paru aux Editions Filigranes en octobre. Les deux expositions initialement prévues fin 2020 ont quant à elles dû être reportées. La Galerie Thierry Bigaignon est le premier lieu d’exposition du parcours itinérant de l’oeuvre photographie et musique qui devrait nous conduire également à Roubaix, Arles et Bordeaux, tout au long de l’année 2021. Chaque lieu d’exposition présentera des pièces et une scénographie uniques : la Galerie Thierry Bigaignon proposera une sélection de 17 tirages d’Edouard Taufenbach, accompagnée de la musique de Régis Campo.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait musical&nbsp;</strong></p><p><em>Rondini, addio al maestro&nbsp;</em>(in memoriam Ennio Morricone), musique composée, arrangée et orchestrée par Régis Campo :&nbsp;</p><p>–&nbsp;<a href="https://www.youtube.com/watch?v=74E1HRYkSgo&amp;ab_channel=R%C3%A9gisCampo" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=74E1HRYkSgo&amp;ab_channel=R%C3%A9gisCampo</a></p><p>–&nbsp;<a href="https://www.filigranes.com/qrcode/le-bleu-du-ciel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.filigranes.com/qrcode/le-bleu-du-ciel/</a></p><p>–&nbsp;<a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLXEnngExAS3tZmZv2nR0GorHLItOb0R8p" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://youtube.com/playlist?list=PLXEnngExAS3tZmZv2nR0GorHLItOb0R8p</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Le livre-CD&nbsp;</strong></p><p>L’ouvrage sous forme de&nbsp;<em>leporello&nbsp;</em>est paru aux éditions Filigranes</p><p><a href="https://www.filigranes.com/livre/le-bleu-du-ciel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.filigranes.com/livre/le-bleu-du-ciel/</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Biographies</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Edouard Taufenbach, photographe&nbsp;</em></strong></p><p>Edouard Taufenbach est né en 1988. Diplômé d’un master II arts et médias numériques de Paris 1 – Panthéon Sorbonne, il a déjà de nombreuses expositions personnelles à son actif. Il reçoit le Prix Coup de Coeur du Festival Ici &amp; Demain en 2014 et est accepté en résidence à la Villa Médicis en 2019. Il est représenté par la galerie Binôme à Paris, la Elizabeth Houston Gallery à New York, Spazio Nuovo à Rome, et l’Almanaque Fotográfica à Mexico City.&nbsp;</p><p>Edouard poursuit un travail formel à partir de photographies. Il retravaille des photographies déjà existantes à la manière d’un monteur. Par l’accumulation, le cadrage, la juxtaposition et la répétition, il cherche à déployer le potentiel formel et fictionnel des images. L’obsession restant liée à l’activation du souvenir, à la réminiscence et à la sensation de mouvement.&nbsp;</p><p>Bastien Pourtout a rejoint l’atelier d’Edouard Taufenbach il y a deux ans. Travaillant pour lui, il l’a assisté dans la réalisation des derniers travaux de « Spéculaire » (2018-2019), dans la création de « La Méthode » (2020) et dans l’invention de « Le Bleu du Ciel » (2020). Depuis 2020, ils sont devenus un duo d’artistes.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Régis Campo, compositeur&nbsp;</em></strong></p><p>Né en 1968, Régis Campo étudie la composition auprès de Georges Boeuf au Conservatoire de Marseille. Il poursuit dans la classe de composition et de civilisations musicales de Jacques Charpentier au Conservatoire national de région de Paris. Il entre ensuite au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans les classes d’Alain Bancquart et de Gérard Grisey où il obtient son premier prix de composition en 1995. Dès 1992, il rencontre le compositeur russe Edison Denisov qui le considère alors comme « l’un des plus doués de sa génération ». De 1999 à 2001, il est pensionnaire à la Villa Médicis. Depuis 2003, sa classe de composition au Conservatoire de Marseille est un lieu de partage et d’ouverture à diverses esthétiques musicales. Son style, souvent qualifié de ludique et de coloré, met l’accent sur l’invention mélodique, l’humour, la joie et sur une grande vitalité des tempos. Il est élu à l’Académie des beaux-arts, le 17 mai 2017, dans la section Composition musicale, au fauteuil précédemment occupé par Charles Chaynes. Régis a reçu en 2020 le Grand Prix Sacem pour l’ensemble de sa carrière.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><br></h1><h1><strong>“Le Bleu du ciel”</strong></h1><h1><strong>Edouard Taufenbach (photographe) et</strong></h1><h1><strong>Régis Campo (compositeur)</strong></h1><h1><strong>Lauréats 2020 du Prix Swiss Life à 4 mains</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Thierry Bigaignon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 2 au 16 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="https://www.thierrybigaignon.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Galerie Thierry Bigaignon</strong></a></p><p><a href="http://www.swisslife.fr/Fondation" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Fondation Swiss Life</strong></a></p><p><a href="http://www.edouardtaufenbach.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Edouard Taufenbach</strong></a></p><p><a href="http://quaiouestregiscampo.blogspot.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Régis Campo</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3038_Taufenbach-Campo_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Edouard Taufenbach, photographe plasticien, et de Régis Campo, auteur compositeur,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 février 2021, durée 16’38, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p>Un an après avoir été consacrés par le Prix Swiss Life à 4 mains, Edouard Taufenbach (photographe) et Régis Campo (compositeur) présentent leur oeuvre originale commune&nbsp;<em>Le Bleu du ciel&nbsp;</em>à l’occasion d’une exposition inédite à la Galerie Thierry Bigaignon à Paris, du 2 au 16 février 2021.</p><br><p><br></p><p>Accompagnés par la Fondation Swiss Life et ses conseillers artistiques (Emilia Genuardi et Elsa Janssen pour la photographie ; Olivier Bouley pour la musique), Edouard Taufenbach et Régis Campo ont pu travailler sur leur création originale en 2020 pour produire une oeuvre riche et variée. Edouard Taufenbach a produit une série de plus de 50 compositions photographiques, où chaque image joue avec le vol des hirondelles et les couleurs du ciel. Régis Campo à quant à lui composé 5 morceaux d’une musique qui voltige dans les airs. D’une case à l’autre, d’une mesure à l’autre, d’une hirondelle à l’autre,&nbsp;<em>Le Bleu du ciel&nbsp;</em>dessine des espaces de liberté, construisant un sentiment de mouvement, de vitesse, de ruptures de lignes, si caractéristiques du vol des hirondelles. Sans jamais s’illustrer l’une l’autre, l’image et la musique se pourchassent, se dépassent successivement. Un exercice de voltige où la répétition de rythmes et de motifs s’appuyant sur la composition de la musique itérative dialoguera avec la répétition d’images organisées.</p><br><p><br></p><p>«&nbsp;<em>Cette année 2020, si particulière, nous a demandé de nous adapter. Contrairement aux trois précédentes éditions du Prix Swiss Life à 4 mains, le livre-CD a été dévoilé en premier, dès le mois d’octobre. Nous nous réjouissons des retours très positifs sur celui-ci. Nous sommes aujourd’hui très heureux de pouvoir montrer l’oeuvre au plus grand nombre à la Galerie Thierry Bigaignon. Rien ne remplace l’émotion ressentie quand on se retrouve face aux tirages d’Edouard Taufenbach et immergé dans la musique de Régis Campo. C’est une oeuvre poétique qui nous parle de liberté et d’envol, et pouvoir exposer, surtout en cette période, est pour nous un symbole très fort.&nbsp;</em>», souligne Nathalie Martin, déléguée générale de la Fondation Swiss Life.</p><br><p><br></p><p>Les hirondelles du&nbsp;<em>Bleu du ciel&nbsp;</em>ont ainsi pris leur envol dans un livre-CD paru aux Editions Filigranes en octobre. Les deux expositions initialement prévues fin 2020 ont quant à elles dû être reportées. La Galerie Thierry Bigaignon est le premier lieu d’exposition du parcours itinérant de l’oeuvre photographie et musique qui devrait nous conduire également à Roubaix, Arles et Bordeaux, tout au long de l’année 2021. Chaque lieu d’exposition présentera des pièces et une scénographie uniques : la Galerie Thierry Bigaignon proposera une sélection de 17 tirages d’Edouard Taufenbach, accompagnée de la musique de Régis Campo.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait musical&nbsp;</strong></p><p><em>Rondini, addio al maestro&nbsp;</em>(in memoriam Ennio Morricone), musique composée, arrangée et orchestrée par Régis Campo :&nbsp;</p><p>–&nbsp;<a href="https://www.youtube.com/watch?v=74E1HRYkSgo&amp;ab_channel=R%C3%A9gisCampo" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=74E1HRYkSgo&amp;ab_channel=R%C3%A9gisCampo</a></p><p>–&nbsp;<a href="https://www.filigranes.com/qrcode/le-bleu-du-ciel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.filigranes.com/qrcode/le-bleu-du-ciel/</a></p><p>–&nbsp;<a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLXEnngExAS3tZmZv2nR0GorHLItOb0R8p" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://youtube.com/playlist?list=PLXEnngExAS3tZmZv2nR0GorHLItOb0R8p</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Le livre-CD&nbsp;</strong></p><p>L’ouvrage sous forme de&nbsp;<em>leporello&nbsp;</em>est paru aux éditions Filigranes</p><p><a href="https://www.filigranes.com/livre/le-bleu-du-ciel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.filigranes.com/livre/le-bleu-du-ciel/</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Biographies</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Edouard Taufenbach, photographe&nbsp;</em></strong></p><p>Edouard Taufenbach est né en 1988. Diplômé d’un master II arts et médias numériques de Paris 1 – Panthéon Sorbonne, il a déjà de nombreuses expositions personnelles à son actif. Il reçoit le Prix Coup de Coeur du Festival Ici &amp; Demain en 2014 et est accepté en résidence à la Villa Médicis en 2019. Il est représenté par la galerie Binôme à Paris, la Elizabeth Houston Gallery à New York, Spazio Nuovo à Rome, et l’Almanaque Fotográfica à Mexico City.&nbsp;</p><p>Edouard poursuit un travail formel à partir de photographies. Il retravaille des photographies déjà existantes à la manière d’un monteur. Par l’accumulation, le cadrage, la juxtaposition et la répétition, il cherche à déployer le potentiel formel et fictionnel des images. L’obsession restant liée à l’activation du souvenir, à la réminiscence et à la sensation de mouvement.&nbsp;</p><p>Bastien Pourtout a rejoint l’atelier d’Edouard Taufenbach il y a deux ans. Travaillant pour lui, il l’a assisté dans la réalisation des derniers travaux de « Spéculaire » (2018-2019), dans la création de « La Méthode » (2020) et dans l’invention de « Le Bleu du Ciel » (2020). Depuis 2020, ils sont devenus un duo d’artistes.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Régis Campo, compositeur&nbsp;</em></strong></p><p>Né en 1968, Régis Campo étudie la composition auprès de Georges Boeuf au Conservatoire de Marseille. Il poursuit dans la classe de composition et de civilisations musicales de Jacques Charpentier au Conservatoire national de région de Paris. Il entre ensuite au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans les classes d’Alain Bancquart et de Gérard Grisey où il obtient son premier prix de composition en 1995. Dès 1992, il rencontre le compositeur russe Edison Denisov qui le considère alors comme « l’un des plus doués de sa génération ». De 1999 à 2001, il est pensionnaire à la Villa Médicis. Depuis 2003, sa classe de composition au Conservatoire de Marseille est un lieu de partage et d’ouverture à diverses esthétiques musicales. Son style, souvent qualifié de ludique et de coloré, met l’accent sur l’invention mélodique, l’humour, la joie et sur une grande vitalité des tempos. Il est élu à l’Académie des beaux-arts, le 17 mai 2017, dans la section Composition musicale, au fauteuil précédemment occupé par Charles Chaynes. Régis a reçu en 2020 le Grand Prix Sacem pour l’ensemble de sa carrière.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Jeux de mains”Cécile Poimboeuf-Koizumi & Stephen Ellcockaux Editions Chose Commune]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Jeux de mains”Cécile Poimboeuf-Koizumi & Stephen Ellcockaux Editions Chose Commune]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 06:28:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécile Poimboeuf-Koizumi, éditrice et fondatrice de Chose Commune,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Marseille et Paris, le 29 janvier 2021, durée 30’06. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Jeux de mains”</strong></h1><h3><strong>Cécile Poimboeuf-Koizumi &amp; Stephen Ellcock</strong></h3><h5><strong>aux Editions Chose Commune</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>La plupart des artistes ont, un jour, représenté le motif de la main, symbole absolu de la création. Nombreux aussi sont ceux pour qui la main en tant que sujet à part entière est un thème récurrent. Cette observation a inspiré Cécile Poimboeuf-Koizumi — éditrice et fondatrice de Chose Commune — à rassembler les oeuvres qui ont attiré son regard, sans suivre d’ordre thématique ou chronologique. La sélection a été réalisée en collaboration avec Stephen Ellcock, qui s’est fait connaître ces dernières années en rendant la galerie d’art accessible au grand public avec sa fabuleuse collection d’images qu’il partage tous les jours sur Instagram et Facebook. De Pablo Picasso à Helena Almeida, de Louise Bourgeois à Alberto Giacometti, de John Baldessari à Francesca Woodman, en passant par une multitude de trésors de l’Antiquité et documents de l’imagerie populaire,&nbsp;<em>Jeux de mains</em>&nbsp;confronte et mélange artistes célèbres, émergents et anonymes aux pratiques artistiques les plus diverses. Il en résulte une collection de plus de cent images, compilée de manière intuitive dans ce livre qui est désormais entre vos mains.</p><br><p><br></p><br><p>Note : Ce livre a été relié à la japonaise. Les pages n’ont pas vocation à être découpées. En les entrouvrant délicatement, vous découvrirez à l’intérieur les informations de chacune des oeuvres.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Jeux de mains”</strong></h1><h3><strong>Cécile Poimboeuf-Koizumi &amp; Stephen Ellcock</strong></h3><h5><strong>aux Editions Chose Commune</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>La plupart des artistes ont, un jour, représenté le motif de la main, symbole absolu de la création. Nombreux aussi sont ceux pour qui la main en tant que sujet à part entière est un thème récurrent. Cette observation a inspiré Cécile Poimboeuf-Koizumi — éditrice et fondatrice de Chose Commune — à rassembler les oeuvres qui ont attiré son regard, sans suivre d’ordre thématique ou chronologique. La sélection a été réalisée en collaboration avec Stephen Ellcock, qui s’est fait connaître ces dernières années en rendant la galerie d’art accessible au grand public avec sa fabuleuse collection d’images qu’il partage tous les jours sur Instagram et Facebook. De Pablo Picasso à Helena Almeida, de Louise Bourgeois à Alberto Giacometti, de John Baldessari à Francesca Woodman, en passant par une multitude de trésors de l’Antiquité et documents de l’imagerie populaire,&nbsp;<em>Jeux de mains</em>&nbsp;confronte et mélange artistes célèbres, émergents et anonymes aux pratiques artistiques les plus diverses. Il en résulte une collection de plus de cent images, compilée de manière intuitive dans ce livre qui est désormais entre vos mains.</p><br><p><br></p><br><p>Note : Ce livre a été relié à la japonaise. Les pages n’ont pas vocation à être découpées. En les entrouvrant délicatement, vous découvrirez à l’intérieur les informations de chacune des oeuvres.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hors Pistes – 16e édition” L’écologie des images – festival en ligneau Centre Pompidou, Parisdu 1er au 14 février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Hors Pistes – 16e édition” L’écologie des images – festival en ligneau Centre Pompidou, Parisdu 1er au 14 février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 26 Jan 2021 11:02:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation du Festival Hors Pistes,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 janvier 2021, durée 26’09, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Hors Pistes – 16e édition”</strong></h1><h1><strong>L’écologie des images – festival en ligne</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er au 14 février 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Géraldine Gomez, chargée de programmation.</strong></p><p><strong>assistée d’Alexandre Finkelsztajn</strong></p><br><p><br></p><p>Du climat aux écrans, les désordres planétaires changent notre culture visuelle. Durant quinze jours, le festival Hors Pistes convie cinéastes, artistes et chercheurs pour alerter les regards et entrevoir d’autres avenirs. Plus de 50 rendez-vous exclusifs et gratuits à suivre sur centrepompidou.fr.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“HORS PISTES – 16E ÉDITION” L’ÉCOLOGIE DES IMAGES – FESTIVAL EN LIGNE, AU CENTRE POMPIDOU, PARIS, DU 1ER AU 14 FÉVRIER 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Hors Pistes - 16e édition” L’écologie des images – festival en ligne, au Centre Pompidou, Paris, du 1er au 14 février 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Hors Pistes – 16e édition”</strong></h1><h1><strong>L’écologie des images – festival en ligne</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er au 14 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.centrepompidou.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Centre Pompidou</strong></a></p><p><a href="https://www.centrepompidou.fr/fr/horspistes2021" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Festival Hors Pistes</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation du Festival Hors Pistes,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 janvier 2021, durée 26’09, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition avec Géraldine Gomez, le 25 janvier 2021.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_1.jpg"></a></p><p><strong>Geoffroy de Crécy,</strong></p><p><em>Empty Places,</em></p><p>2020. © Autour de minuit.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_2.jpg"></a></p><p><strong>Daniel Spoerri,</strong></p><p><em>Fouilles archéologiques du Déjeuner sous l’herbe.</em></p><p>© Denis Gliksman, Inrap.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_3.jpg"></a></p><p><strong>Ellen Gallagher,</strong></p><p><em>Wiglette from DeLuxe,</em></p><p>2004. © Ellen Gallagher. Courtesy Gagosian.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_4.jpg"></a></p><p><strong>Lia Giraud,</strong></p><p><em>Photosynthèse,</em></p><p>2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_5.jpg"></a></p><p><strong>Nikolaus Geyrhalter,</strong></p><p><em>Homo Sapiens.</em></p><p>© Nikolaus Geyrhalter Filmproduktion GmbH.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_6_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_6.jpg"></a></p><p><strong>Sabrina Ratté,</strong></p><p><em>Floralia,</em></p><p>2021.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Géraldine Gomez, chargée de programmation.</strong></p><p><strong>assistée d’Alexandre Finkelsztajn</strong></p><br><p><br></p><p>Du climat aux écrans, les désordres planétaires changent notre culture visuelle. Durant quinze jours, le festival Hors Pistes convie cinéastes, artistes et chercheurs pour alerter les regards et entrevoir d’autres avenirs. Plus de 50 rendez-vous exclusifs et gratuits à suivre sur centrepompidou.fr.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Éditorial</strong></p><br><p><br></p><p>L’explosion des plateformes ou celle de la vidéoconférence en témoignent : depuis un an, la pandémie de covid-19 a ralenti la circulation des corps et démultiplié celle des images. Proposer, dans ce contexte, un festival intégralement en ligne et non in situ comme initialement prévu, vous donner rendez-vous chaque jour sur internet pour y partager rencontres, projections, performances, c’est installer cette 16e édition de Hors Pistes sur la crête de ce paradoxe : d’écran en écran, le partage infini des images contraste avec notre conscience des limites planétaires et du soin qu’il nous faut prendre de ce monde fini dans lequel réapprendre à habiter. Quelle écologie, alors, pour les images ?</p><br><p><br></p><p>L’arrivée d’un train, la sortie d’une usine : on remarque rarement combien, avec les frères Lumière, la naissance du cinéma emprunta ses emblèmes à la révolution industrielle, célébrant ici la mobilité et la vitesse, s’attardant là sur la foule affairée des travailleurs du regard. L’extraction des moindres éclats du réel et leur réplication sur pellicule vont alors bon train : bientôt, les rails du travelling s’inspireront de ceux du chemin de fer et les studios afficheront fièrement leur statut d’industrie ; il n’y aura guère que Buster Keaton à la proue d’une locomotive ou Charlie Chaplin entre deux roues dentées pour s’inquiéter de la frénésie de conquête technique et géographique où les images se trouveront prises, de l’appétit avec lequel elles annexeront des territoires entiers au périmètre du visible, se dispensant d’interroger leur propre impact sur la nature ou sur les peuples ainsi offerts à la voracité de l’oeil.</p><br><p><br></p><p>Un siècle plus tard, cette évidence a vécu. À mesure que les enjeux écologiques s’installent au coeur des motifs du cinéma populaire, à mesure aussi que les effets du changement climatique s’avèrent sous nos yeux dans des lueurs d’incendie, la tension s’accroît entre le souci de protéger l’environnement des effets destructeurs de l’activité humaine, et les formes de production, de circulation et de consommation des images. Car le train des frères Lumière n’a pas cessé de rouler, ni son réseau de s’étendre : il dessert désormais, outre les salles de cinéma, les multiples terminaux qui donnent sur nos rétines et il ne nous est plus permis de fermer les yeux sur ce qu’il exige de terres rares dans nos téléphones, de câbles sous nos océans, d’énergie pour refroidir nos serveurs. Peut-on imaginer et pratiquer une écologie des images?</p><br><p><br></p><p>Peut-on, aux images conquérantes, substituer des visions d’artistes en forme de présages, attachées à alerter sur les dangers et les possibles d’une transformation planétaire dont les effets sont encore à venir ? Ces questions traverseront la 16e édition de Hors Pistes, festival dédié à explorer toutes les formes de l’image en mouvement, et à rencontrer celles et ceux qui en font la matière de leur création, de leur pensée et de leur écriture. Conçue à l’origine autour d’une exposition, de projections, de performances et de parole, cette 16e édition dorénavant numérique souhaite rester fidèle à son ambition initiale en articulant des productions originales (comme la visite virtuelle de l’exposition) et des interventions de grandes voix de la création contemporaine qui, chacune dans leur domaine conjuguent la quête de sobriété écologique et le souci du vivant : Kelly Reichardt au cinéma, Vinciane Despret en philosophie, Jérôme Bel dans le champ de la danse contemporaine, Hito Steyerl ou Nicolas Gourault dans celui des arts visuels, Philippe Descola en anthropologie des images et bien d’autres encore guideront nos regards et nos pas.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Mathieu Potte-Bonneville,&nbsp;</strong>Directeur du département culture et création du Centre Pompidou</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Coup d’œil sur l’écologie des images</strong></p><p><strong>L’ensemble du programme et les horaires sont à retrouver sur le site&nbsp;:&nbsp;</strong><a href="http://www.centrepompidou.fr/fr/horspistes2021" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>www.centrepompidou.fr/fr/horspistes2021</strong></a></p><br><p>Comment les images donnent-elles à voir l’urgence environnementale ? Comment le souci de l’impact écologique des images transforme-t-il la fabrique et la diffusion de notre culture visuelle ? Le Festival Hors Pistes proposera cette année une programmation mêlant projections, exposition et rencontres sous le signe de « l’écologie des images ».</p><p>Du 1er au 14 février, se feront ainsi écho :</p><p>L’exposition « Matières d’image », rassemblant les oeuvres contemporaines de plasticiens et vidéastes (Nicolas Gourault, Peter Hutton, Alice Lenay, le collectif Fossilation, Michelangelo Frammartino, Lia Giraud, Jacques Perconte…), dans un jeu de confrontations entre photographie argentique et image numérique traquant les signes de l’avenir dans les mutations du paysage, éclairés par les incendies géants que les films amateurs documentent dans de nombreuses parties du monde.</p><p>Le festival réunira de grandes voixqui, dans de multiples domaines de la pensée et de la création, mettent la préoccupation environnementale au coeur de leur recherche et de leur pratique.</p><p>Ouvert par un dialogue entre la philosophe Vinciane Despret (invitée intellectuelle du Centre Pompidou en 2021) et l’artiste Tomás Saraceno, le festival se clôturera par une rencontre entre l’anthropologue PhilippeDescola et la documentariste Eliza Levy qui lui consacre le film Composer les mondes.</p><p>La plasticienne&nbsp;<strong>Hito Steyerl</strong>, dont l’exposition majeure ouvrira le 3 février en Galerie 2 du Centre Pompidou, conversera avec le philosophe&nbsp;<strong>Peter Szendy</strong>, pour une séance exceptionnelle du cycle Planétarium consacré aux cartographies contemporaines.</p><p>Rendez-vous de la réflexion sur toutes les formes de l’image en mouvement, Hors Pistes sera ponctué de nombreux rendez-vous :</p><p><strong>Rendez-vous de parole&nbsp;</strong>: rencontres quotidiennes avec « La leçon des images » conviant cinéastes, chercheurs, photographes… de tous horizons à proposer tour à tour leur regard singulier sur les images qui les ont marqués ; feuilletons au long cours confiés, une semaine durant, au critique de cinéma Hervé Aubron puis à l’historienne de l’art Anne Lafont.</p><p><strong>Rendez-vous en images :&nbsp;</strong>projections « Animation et écologie » avec la revue Blink Blank.</p><p><strong>Rendez-vous collectifs :&nbsp;</strong>avec les huit intervenants du « marathon » réunis par Marie Rebecchi, les jeunes réalisateurs de Master de l’École des Arts de la Sorbonne, les finalistes du festival de cinéma en école d’art Si Cinéma… comme autant de manières de prendre la mesure d’une préoccupation écologique aujourd’hui partagée.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>L’exposition&nbsp;<em>Matières d’image</em></strong></p><p>Les images constatent, témoignent, investissent, dénoncent, accusent irrémédiablement. Elles captent, surveillent, tracent, enregistrent et deviennent de véritables pièces à conviction sur l’état de notre planète. Un flux littéral, qui révèle toujours plus la dégradation de notre environnement et de nos conditions de vie. C’est un nouveau continent qui est né, qui investit notre attention, dessine nos imaginaires, nos peurs, nos fictions et nos avenirs.</p><p>Ce ne sont pas de ces images dont il s’agit ici. S’entremêlent des images argentiques, numériques, projetées sur les murs, un écran, sur de l’eau, une membrane, des images aux matières variées, qui ont comme lien celui de l’observation du monde.</p><p>Ainsi l’exposition propose une halte, une brèche, un souffle suspendu à l’image : non celle que l’on voit, mais celle qui manque. Non celle qui n’aurait pas été filmée, mais celle qui augure d’une scène encore à venir, à la manière des prêtres de l’antiquité, qui du bout d’un bâton, tracent dans le ciel un rectangle et y observent un signe qui vient à surgir.</p><p>Ces images laissent présager. Que va-t-il se passer dans les paysages grondants de Peter Hutton, dans les montagnes en mutations de Jacques Perconte. Que nous révèlent les algues marines appelées « oeil véritable » de Lia Giraud ou la caméra embarquée sur le dos d’un animal de Nicolas Gourault, d’une promenade non humaine à ras du sol, d’autres paysages&nbsp;? d’autres représentations du monde. Que cherchent les mains des sculptrices filmées par Kelly Reichardt dans la terre, cette même terre, écorce de la planète, retravaillée par les motifs pixélisé et hypnotiques de Nicolas Sassoon et Rick Silva qui enferment une histoire du monde… Dans ces<em>&nbsp;quadrati rectangulaires, la scène qui s’y augure, par définition ne s’y trouve pas encore</em>. [Pascal Quignard, Sur l’image qui manque à nos jours.]</p><p>Les images sont souvent silencieuses, seule la voix de l’artiste chamane numérique, Seumboy Vrainom :€, résonne. Autant d’histoires à suivre, d’une écologie à inventer.</p><br><p><strong>Géraldine Gomez,&nbsp;</strong>Programmatrice du festival Hors Pistes</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Hors Pistes – 16e édition”</strong></h1><h1><strong>L’écologie des images – festival en ligne</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er au 14 février 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Géraldine Gomez, chargée de programmation.</strong></p><p><strong>assistée d’Alexandre Finkelsztajn</strong></p><br><p><br></p><p>Du climat aux écrans, les désordres planétaires changent notre culture visuelle. Durant quinze jours, le festival Hors Pistes convie cinéastes, artistes et chercheurs pour alerter les regards et entrevoir d’autres avenirs. Plus de 50 rendez-vous exclusifs et gratuits à suivre sur centrepompidou.fr.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“HORS PISTES – 16E ÉDITION” L’ÉCOLOGIE DES IMAGES – FESTIVAL EN LIGNE, AU CENTRE POMPIDOU, PARIS, DU 1ER AU 14 FÉVRIER 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Hors Pistes - 16e édition” L’écologie des images – festival en ligne, au Centre Pompidou, Paris, du 1er au 14 février 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Hors Pistes – 16e édition”</strong></h1><h1><strong>L’écologie des images – festival en ligne</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 1er au 14 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.centrepompidou.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Centre Pompidou</strong></a></p><p><a href="https://www.centrepompidou.fr/fr/horspistes2021" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Festival Hors Pistes</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Géraldine Gomez, chargée de programmation du Festival Hors Pistes,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 25 janvier 2021, durée 26’09, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p>Hors Pistes - 16e dition LÕcologie des images Ð festival en ligne</p><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition avec Géraldine Gomez, le 25 janvier 2021.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_1.jpg"></a></p><p><strong>Geoffroy de Crécy,</strong></p><p><em>Empty Places,</em></p><p>2020. © Autour de minuit.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_2.jpg"></a></p><p><strong>Daniel Spoerri,</strong></p><p><em>Fouilles archéologiques du Déjeuner sous l’herbe.</em></p><p>© Denis Gliksman, Inrap.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_3.jpg"></a></p><p><strong>Ellen Gallagher,</strong></p><p><em>Wiglette from DeLuxe,</em></p><p>2004. © Ellen Gallagher. Courtesy Gagosian.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_4.jpg"></a></p><p><strong>Lia Giraud,</strong></p><p><em>Photosynthèse,</em></p><p>2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_5.jpg"></a></p><p><strong>Nikolaus Geyrhalter,</strong></p><p><em>Homo Sapiens.</em></p><p>© Nikolaus Geyrhalter Filmproduktion GmbH.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_6_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3036_Hors-Pistes_6.jpg"></a></p><p><strong>Sabrina Ratté,</strong></p><p><em>Floralia,</em></p><p>2021.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Géraldine Gomez, chargée de programmation.</strong></p><p><strong>assistée d’Alexandre Finkelsztajn</strong></p><br><p><br></p><p>Du climat aux écrans, les désordres planétaires changent notre culture visuelle. Durant quinze jours, le festival Hors Pistes convie cinéastes, artistes et chercheurs pour alerter les regards et entrevoir d’autres avenirs. Plus de 50 rendez-vous exclusifs et gratuits à suivre sur centrepompidou.fr.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Éditorial</strong></p><br><p><br></p><p>L’explosion des plateformes ou celle de la vidéoconférence en témoignent : depuis un an, la pandémie de covid-19 a ralenti la circulation des corps et démultiplié celle des images. Proposer, dans ce contexte, un festival intégralement en ligne et non in situ comme initialement prévu, vous donner rendez-vous chaque jour sur internet pour y partager rencontres, projections, performances, c’est installer cette 16e édition de Hors Pistes sur la crête de ce paradoxe : d’écran en écran, le partage infini des images contraste avec notre conscience des limites planétaires et du soin qu’il nous faut prendre de ce monde fini dans lequel réapprendre à habiter. Quelle écologie, alors, pour les images ?</p><br><p><br></p><p>L’arrivée d’un train, la sortie d’une usine : on remarque rarement combien, avec les frères Lumière, la naissance du cinéma emprunta ses emblèmes à la révolution industrielle, célébrant ici la mobilité et la vitesse, s’attardant là sur la foule affairée des travailleurs du regard. L’extraction des moindres éclats du réel et leur réplication sur pellicule vont alors bon train : bientôt, les rails du travelling s’inspireront de ceux du chemin de fer et les studios afficheront fièrement leur statut d’industrie ; il n’y aura guère que Buster Keaton à la proue d’une locomotive ou Charlie Chaplin entre deux roues dentées pour s’inquiéter de la frénésie de conquête technique et géographique où les images se trouveront prises, de l’appétit avec lequel elles annexeront des territoires entiers au périmètre du visible, se dispensant d’interroger leur propre impact sur la nature ou sur les peuples ainsi offerts à la voracité de l’oeil.</p><br><p><br></p><p>Un siècle plus tard, cette évidence a vécu. À mesure que les enjeux écologiques s’installent au coeur des motifs du cinéma populaire, à mesure aussi que les effets du changement climatique s’avèrent sous nos yeux dans des lueurs d’incendie, la tension s’accroît entre le souci de protéger l’environnement des effets destructeurs de l’activité humaine, et les formes de production, de circulation et de consommation des images. Car le train des frères Lumière n’a pas cessé de rouler, ni son réseau de s’étendre : il dessert désormais, outre les salles de cinéma, les multiples terminaux qui donnent sur nos rétines et il ne nous est plus permis de fermer les yeux sur ce qu’il exige de terres rares dans nos téléphones, de câbles sous nos océans, d’énergie pour refroidir nos serveurs. Peut-on imaginer et pratiquer une écologie des images?</p><br><p><br></p><p>Peut-on, aux images conquérantes, substituer des visions d’artistes en forme de présages, attachées à alerter sur les dangers et les possibles d’une transformation planétaire dont les effets sont encore à venir ? Ces questions traverseront la 16e édition de Hors Pistes, festival dédié à explorer toutes les formes de l’image en mouvement, et à rencontrer celles et ceux qui en font la matière de leur création, de leur pensée et de leur écriture. Conçue à l’origine autour d’une exposition, de projections, de performances et de parole, cette 16e édition dorénavant numérique souhaite rester fidèle à son ambition initiale en articulant des productions originales (comme la visite virtuelle de l’exposition) et des interventions de grandes voix de la création contemporaine qui, chacune dans leur domaine conjuguent la quête de sobriété écologique et le souci du vivant : Kelly Reichardt au cinéma, Vinciane Despret en philosophie, Jérôme Bel dans le champ de la danse contemporaine, Hito Steyerl ou Nicolas Gourault dans celui des arts visuels, Philippe Descola en anthropologie des images et bien d’autres encore guideront nos regards et nos pas.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Mathieu Potte-Bonneville,&nbsp;</strong>Directeur du département culture et création du Centre Pompidou</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Coup d’œil sur l’écologie des images</strong></p><p><strong>L’ensemble du programme et les horaires sont à retrouver sur le site&nbsp;:&nbsp;</strong><a href="http://www.centrepompidou.fr/fr/horspistes2021" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>www.centrepompidou.fr/fr/horspistes2021</strong></a></p><br><p>Comment les images donnent-elles à voir l’urgence environnementale ? Comment le souci de l’impact écologique des images transforme-t-il la fabrique et la diffusion de notre culture visuelle ? Le Festival Hors Pistes proposera cette année une programmation mêlant projections, exposition et rencontres sous le signe de « l’écologie des images ».</p><p>Du 1er au 14 février, se feront ainsi écho :</p><p>L’exposition « Matières d’image », rassemblant les oeuvres contemporaines de plasticiens et vidéastes (Nicolas Gourault, Peter Hutton, Alice Lenay, le collectif Fossilation, Michelangelo Frammartino, Lia Giraud, Jacques Perconte…), dans un jeu de confrontations entre photographie argentique et image numérique traquant les signes de l’avenir dans les mutations du paysage, éclairés par les incendies géants que les films amateurs documentent dans de nombreuses parties du monde.</p><p>Le festival réunira de grandes voixqui, dans de multiples domaines de la pensée et de la création, mettent la préoccupation environnementale au coeur de leur recherche et de leur pratique.</p><p>Ouvert par un dialogue entre la philosophe Vinciane Despret (invitée intellectuelle du Centre Pompidou en 2021) et l’artiste Tomás Saraceno, le festival se clôturera par une rencontre entre l’anthropologue PhilippeDescola et la documentariste Eliza Levy qui lui consacre le film Composer les mondes.</p><p>La plasticienne&nbsp;<strong>Hito Steyerl</strong>, dont l’exposition majeure ouvrira le 3 février en Galerie 2 du Centre Pompidou, conversera avec le philosophe&nbsp;<strong>Peter Szendy</strong>, pour une séance exceptionnelle du cycle Planétarium consacré aux cartographies contemporaines.</p><p>Rendez-vous de la réflexion sur toutes les formes de l’image en mouvement, Hors Pistes sera ponctué de nombreux rendez-vous :</p><p><strong>Rendez-vous de parole&nbsp;</strong>: rencontres quotidiennes avec « La leçon des images » conviant cinéastes, chercheurs, photographes… de tous horizons à proposer tour à tour leur regard singulier sur les images qui les ont marqués ; feuilletons au long cours confiés, une semaine durant, au critique de cinéma Hervé Aubron puis à l’historienne de l’art Anne Lafont.</p><p><strong>Rendez-vous en images :&nbsp;</strong>projections « Animation et écologie » avec la revue Blink Blank.</p><p><strong>Rendez-vous collectifs :&nbsp;</strong>avec les huit intervenants du « marathon » réunis par Marie Rebecchi, les jeunes réalisateurs de Master de l’École des Arts de la Sorbonne, les finalistes du festival de cinéma en école d’art Si Cinéma… comme autant de manières de prendre la mesure d’une préoccupation écologique aujourd’hui partagée.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>L’exposition&nbsp;<em>Matières d’image</em></strong></p><p>Les images constatent, témoignent, investissent, dénoncent, accusent irrémédiablement. Elles captent, surveillent, tracent, enregistrent et deviennent de véritables pièces à conviction sur l’état de notre planète. Un flux littéral, qui révèle toujours plus la dégradation de notre environnement et de nos conditions de vie. C’est un nouveau continent qui est né, qui investit notre attention, dessine nos imaginaires, nos peurs, nos fictions et nos avenirs.</p><p>Ce ne sont pas de ces images dont il s’agit ici. S’entremêlent des images argentiques, numériques, projetées sur les murs, un écran, sur de l’eau, une membrane, des images aux matières variées, qui ont comme lien celui de l’observation du monde.</p><p>Ainsi l’exposition propose une halte, une brèche, un souffle suspendu à l’image : non celle que l’on voit, mais celle qui manque. Non celle qui n’aurait pas été filmée, mais celle qui augure d’une scène encore à venir, à la manière des prêtres de l’antiquité, qui du bout d’un bâton, tracent dans le ciel un rectangle et y observent un signe qui vient à surgir.</p><p>Ces images laissent présager. Que va-t-il se passer dans les paysages grondants de Peter Hutton, dans les montagnes en mutations de Jacques Perconte. Que nous révèlent les algues marines appelées « oeil véritable » de Lia Giraud ou la caméra embarquée sur le dos d’un animal de Nicolas Gourault, d’une promenade non humaine à ras du sol, d’autres paysages&nbsp;? d’autres représentations du monde. Que cherchent les mains des sculptrices filmées par Kelly Reichardt dans la terre, cette même terre, écorce de la planète, retravaillée par les motifs pixélisé et hypnotiques de Nicolas Sassoon et Rick Silva qui enferment une histoire du monde… Dans ces<em>&nbsp;quadrati rectangulaires, la scène qui s’y augure, par définition ne s’y trouve pas encore</em>. [Pascal Quignard, Sur l’image qui manque à nos jours.]</p><p>Les images sont souvent silencieuses, seule la voix de l’artiste chamane numérique, Seumboy Vrainom :€, résonne. Autant d’histoires à suivre, d’une écologie à inventer.</p><br><p><strong>Géraldine Gomez,&nbsp;</strong>Programmatrice du festival Hors Pistes</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Zhuo Qi” Etrangement Beauà la Galerie Paris-Beijing, Parisdu 23 janvier au 6 mars 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Zhuo Qi” Etrangement Beauà la Galerie Paris-Beijing, Parisdu 23 janvier au 6 mars 2021</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 25 Jan 2021 12:15:44 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Zhuo Qi,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 janvier 2021, durée 14’59, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Zhuo Qi” Etrangement Beau</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Paris-Beijing, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 janvier au 6 mars 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><em>La galerie Paris-Beijing accueillie pour la première fois le travail du sculpteur et céramiste Zhuo Qi dans l’espace du PB project. Zhuo Qi est né en Chine en 1985 à Fuxin, il vit et travaille en France depuis 2008.</em></p><p>Au cours du dernier trimestre 2020, Zhuo Qi a été invité en résidence par la Fondation Martell à Cognac. La fondation lui a offert la possibilité rare d’avoir accès illimité à un atelier de souffleur de verre; c’est ainsi qu’il a pu développer sa dernière série d’oeuvres&nbsp;<em>Bubble-Game&nbsp;</em>mêlant sculptures antiques chinoises et technique du soufflage de verre.</p><p>En tant qu’artiste, la démarche de Zhuo Qi repose sur la notion de choc des cultures. La rencontre entre la culture chinoise et la culture occidentale est un élément fondateur de son travail, tant sur le plan linguistique, historique que sur celui de la tradition et des techniques de la céramique qu’il s’est vu enseignées à l’ENSA Limoges. Originaire de la ville de Fuxin en Chine, il se rend régulièrement à Jingdezhen, une ville considérée comme la capitale mondiale de la porcelaine. Il trouve dans les montagnes de déchets générés par cette industrie une partie de sa matière première, une matière chargée d’histoire, histoire qu’il se charge de restaurer, tel un céramiste iconoclaste, en intervenant directement sur les morceaux de céramique par divers procédés qu’on pourrait croire expérimentaux mais qui se révèlent parfaitement maitrisés.</p><p>Il en résulte une technique propre qui conjugue les traditions chinoise et française, dans laquelle la porcelaine est à la fois le matériau et le sujet. Zhuo Qi utilise cette matière de façon radicale et performative, bouleversant les formes traditionnelles du céramiste pour créer des sculptures surprenantes qui rompent complètement avec l’usage habituel des objets.</p><p>Sa nouvelle série de sculptures&nbsp;<em>Bubble-Game</em>, qui sera exposée à la galerie, s’inscrit parfaitement dans la continuité de son oeuvre mais la matière première évolue; Ce n’est plus la céramique que l’artiste malmène mais d’excellentes reproductions de sculptures chinoises antiques qu’il a préalablement et méticuleusement collectionnées au cours de ses déplacements en Chine.</p><p>Souvent détériorées par le temps, ces sculptures sont cassées, fracturées avec des membres manquants. Zhuo Qi s’est mis en tête de leur redonner vie, de les restaurer à sa manière: il va utiliser le verre soufflé pour combler le vide, la partie disparue, ainsi l’oeuvre d’art préexistante devient une autre oeuvre, une nouveau cycle de vie se crée rappelant les cycles de réincarnation bouddhistes. L’alchimie qui s’opère entre la forme de la sculpture de pierre originale parfois millénaire et l’aspect contemporain et délicat du verre coloré qui la porte nous conduit vers l’étrange, l’incongru, des notions chères à l’artiste pour qui l’humour et la transgression sont des formes naturelles de communication. Le contemplateur est saisi par le paradoxe qui entoure chaque oeuvre de la série; A l’esthétique et à la puissance de ces sculptures de bouddhas millénaires s’ajoute celle de ces coussins de verre fragiles et colorés: tout cela est étrangement beau…</p><br><p><em>Zhuo Qi est né en Chine en 1985 à Fuxin, la province du Liaoning. Diplomé avec félicitations de jury de DNSEP et de DNAP à l’École Supérieure des Beaux-Arts du Mans, post-diplôme DAS à Haute École d’Art et de Design Genève, et post diplôme du Programme KAOLIN de l’ENSA Limoges, Il travaille et vit en France depuis 2008. Il était en résidence à la Fondation Martell à Congnac en 2020.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Zhuo Qi” Etrangement Beau</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Paris-Beijing, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 janvier au 6 mars 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><em>La galerie Paris-Beijing accueillie pour la première fois le travail du sculpteur et céramiste Zhuo Qi dans l’espace du PB project. Zhuo Qi est né en Chine en 1985 à Fuxin, il vit et travaille en France depuis 2008.</em></p><p>Au cours du dernier trimestre 2020, Zhuo Qi a été invité en résidence par la Fondation Martell à Cognac. La fondation lui a offert la possibilité rare d’avoir accès illimité à un atelier de souffleur de verre; c’est ainsi qu’il a pu développer sa dernière série d’oeuvres&nbsp;<em>Bubble-Game&nbsp;</em>mêlant sculptures antiques chinoises et technique du soufflage de verre.</p><p>En tant qu’artiste, la démarche de Zhuo Qi repose sur la notion de choc des cultures. La rencontre entre la culture chinoise et la culture occidentale est un élément fondateur de son travail, tant sur le plan linguistique, historique que sur celui de la tradition et des techniques de la céramique qu’il s’est vu enseignées à l’ENSA Limoges. Originaire de la ville de Fuxin en Chine, il se rend régulièrement à Jingdezhen, une ville considérée comme la capitale mondiale de la porcelaine. Il trouve dans les montagnes de déchets générés par cette industrie une partie de sa matière première, une matière chargée d’histoire, histoire qu’il se charge de restaurer, tel un céramiste iconoclaste, en intervenant directement sur les morceaux de céramique par divers procédés qu’on pourrait croire expérimentaux mais qui se révèlent parfaitement maitrisés.</p><p>Il en résulte une technique propre qui conjugue les traditions chinoise et française, dans laquelle la porcelaine est à la fois le matériau et le sujet. Zhuo Qi utilise cette matière de façon radicale et performative, bouleversant les formes traditionnelles du céramiste pour créer des sculptures surprenantes qui rompent complètement avec l’usage habituel des objets.</p><p>Sa nouvelle série de sculptures&nbsp;<em>Bubble-Game</em>, qui sera exposée à la galerie, s’inscrit parfaitement dans la continuité de son oeuvre mais la matière première évolue; Ce n’est plus la céramique que l’artiste malmène mais d’excellentes reproductions de sculptures chinoises antiques qu’il a préalablement et méticuleusement collectionnées au cours de ses déplacements en Chine.</p><p>Souvent détériorées par le temps, ces sculptures sont cassées, fracturées avec des membres manquants. Zhuo Qi s’est mis en tête de leur redonner vie, de les restaurer à sa manière: il va utiliser le verre soufflé pour combler le vide, la partie disparue, ainsi l’oeuvre d’art préexistante devient une autre oeuvre, une nouveau cycle de vie se crée rappelant les cycles de réincarnation bouddhistes. L’alchimie qui s’opère entre la forme de la sculpture de pierre originale parfois millénaire et l’aspect contemporain et délicat du verre coloré qui la porte nous conduit vers l’étrange, l’incongru, des notions chères à l’artiste pour qui l’humour et la transgression sont des formes naturelles de communication. Le contemplateur est saisi par le paradoxe qui entoure chaque oeuvre de la série; A l’esthétique et à la puissance de ces sculptures de bouddhas millénaires s’ajoute celle de ces coussins de verre fragiles et colorés: tout cela est étrangement beau…</p><br><p><em>Zhuo Qi est né en Chine en 1985 à Fuxin, la province du Liaoning. Diplomé avec félicitations de jury de DNSEP et de DNAP à l’École Supérieure des Beaux-Arts du Mans, post-diplôme DAS à Haute École d’Art et de Design Genève, et post diplôme du Programme KAOLIN de l’ENSA Limoges, Il travaille et vit en France depuis 2008. Il était en résidence à la Fondation Martell à Congnac en 2020.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Journées Internationales du Film sur l’Art 2021” édition n°14à l’auditorium du musée du Louvre – programmation en ligne, Parisdu 22 au 31 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Journées Internationales du Film sur l’Art 2021” édition n°14à l’auditorium du musée du Louvre – programmation en ligne, Parisdu 22 au 31 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 12:10:44 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pascale Raynaud, responsable de la programmation cinéma au musée du Louvre,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 20 janvier 2021, durée 28’33, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Journées Internationales du Film sur l’Art 2021” édition n°14</strong></h1><h3><strong>à l’auditorium du musée du Louvre – programmation en ligne, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 au 31 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Directrice de la médiation et de la programmation culturelle : Dominique de Font-Réaulx</strong></p><p><strong>Responsable de la programmation cinéma : Pascale Raynaud</strong></p><p><strong>Production : Laurent Fournier, Yukiko Kamijima et Valentine Gay</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Dans le contexte particulier de ce mois de janvier 2021, les JIFA se réinventent en ligne avec une édition inédite gratuite du 22 au 31 janvier sur le site du musée du Louvre où les films seront visibles 10 jours à partir de la mise en ligne au jour et à l’heure indiqués dans la programmation* sur le site du Louvre:&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://www.louvre.fr/films&nbsp;» www.louvre.fr/films</p><br><p>Le teaser de la 14ème édition des JIFA&nbsp;:&nbsp;</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=etxhY-V3vig&amp;feature=youtu.be" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=etxhY-V3vig&amp;feature=youtu.be</a></p><br><p>Les JIFA poursuivent leur exploration des rapports entre le cinéma et les autres arts à travers le questionnement du processus créatif et du rôle de l’art dans nos sociétés.</p><br><p>Cette 14e édition reçoit le réalisateur Alain Jaubert, dont la célèbre collection « Palettes » a fêté récemment ses 30 ans. La seconde partie du programme propose une sélection de films récents et des échanges avec leurs réalisateurs.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>La programmation&nbsp;de la 14ème édition&nbsp;:</strong></p><p><strong><em>Rendez-vous avec Alain Jaubert – Films et rencontres</em></strong></p><p>Alain Jaubert a été marin avant d’être journaliste scientifique à&nbsp;<em>La Recherche&nbsp;</em>et au&nbsp;<em>Nouvel Observateur&nbsp;</em>puis chroniqueur de musique classique à&nbsp;<em>Libération</em>. De 1990 à 1993, il a produit le magazine&nbsp;<em>Les Arts&nbsp;</em>et de nombreuses émissions pour&nbsp;<em>Océaniques&nbsp;</em>sur France 3, tout en enseignant à l’Ensad (École nationale supérieure des arts décoratifs). Écrivain, il a publié de nombreuses nouvelles, plusieurs essais sur les images (en particulier celles des pouvoirs totalitaires), la peinture, Casanova ou Turner. Aux Éditions Gallimard, il a publié deux essais,&nbsp;<em>Palettes&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Lumière de l’image</em>, et deux romans,&nbsp;<em>Val Paradis</em>, récompensé par la bourse Goncourt du premier roman en 2005, et&nbsp;<em>Une nuit à Pompéi</em>, en 2008. D’autres romans suivront, en alternance avec des essais. Réalisateur de nombreux films documentaires pour l’INA et France 3, il est l’auteur de la collection « Palettes » produite et diffusée entre 1989 et 2003 sur Arte et dans le monde entier. Dans cette célèbre série de cinquante documentaires qui ont marqué l’histoire du film sur l’art, il prend le contrepied du discours classique et questionne non plus l’histoire d’un peintre ou d’un courant artistique, mais celle d’un tableau. Il nous fait l’honneur de l’avant-première de son nouveau film,&nbsp;<em>Le Subtil Oiseleur, Foucault de Vélasquez à Picasso</em>, d’une master classe et d’une rencontre autour du thème « L’art de survivre » en partenariat avec la Maison des écrivains et de la littérature.</p><br><p><br></p><p><strong># Vendredi 22 janvier à 18h30 – Avant-première</strong></p><p>Film présenté par Alain Jaubert et Dominique de Font- Réaulx, conservatrice et directrice de la Médiation et de la Programmation culturelle du Louvre.</p><p><strong><em>Le subtil oiseleur, Foucault de Vélasquez à Picasso</em></strong></p><p>Fr., 2020, 60 min – Éditions Montparnasse&nbsp;</p><p>À l’origine projet de film rédigé par Michel Foucault en 1970 et resté inédit, le nouvel opus d’Alain Jaubert porte sur la série de 58 variations peintes en 1957 par Pablo Picasso autour des&nbsp;<em>Ménine</em>s de Vélasquez (musée Picasso de Barcelone).</p><br><p><br></p><p><strong># Samedi 23 janvier à 15h</strong></p><p>Projections présentées par Alain Jaubert et Dominique Le Brun, écrivain de marine, suivies d’un échange et d’une lecture de textes par Serpentine Teyssier (Dante, Jules Verne, Defoe, Poe, Melville, Conrad, Stevenson…).</p><p><strong>« L’ART DE SURVIVRE »&nbsp;<em>Géricault, « Le Radeau de la Méduse ». La Beauté du désastre</em></strong></p><p>Fr., 2002, 30 min (collection « Palettes ») Palette Production, Arte France, musée du Louvre</p><p><strong><em>Hokusaï, « La Vague ». La Menace suspendue</em></strong></p><p>Fr., 1999, 30 min (collection « Palettes ») Palette Production, BnF – Bibliothèque Nationale de France, RMN – Réunion des Musées Nationaux, La Sept ARTE</p><p><em>En partenariat avec la Maison des écrivains et de la littérature dans le cadre des rencontres Enjeux « Survivre » – Extension du domaine des Enjeux.</em></p><br><p><br></p><p><strong># Dimanche 24 janvier à 15h</strong></p><p>Projection suivie d’une master classe avec Alain Jaubert animée par Dominique Païni, historien et théoricien du cinéma.</p><p><strong><em>Giacomo Casanova</em></strong></p><p>Fr., 1998, 100 min</p><p>On Line Productions, La Sept ARTE Retour sur la vie et l’oeuvre du philosophe libertin. Personnage fondamental du 18e siècle, Casanova est sans doute celui qui incarne le mieux l’esprit et l’art de vivre de l’époque.</p><p><strong>JIFA : Sélection 2021 –&nbsp;La correspondance des arts</strong></p><p>Les JIFA proposent un choix de films récents dont la facture et le propos échappent aux codes du documentaire classique. Cette année, la sélection interroge « la correspondance des arts » et la façon dont une force créatrice unique, l’art, se diversifie dans des langages artistiques divers : peinture, littérature, danse, dessin, sculpture, vitrail et cinéma. Les projections sont suivies de rencontres avec les cinéastes.</p><br><p><br></p><p><strong># Mercredi 27 janvier à 18h30</strong></p><p><strong><em>J’ai aimé vivre là</em></strong></p><p>Fr., 2019, réal. Régis Sauder, 89 min. Shellac</p><p>Depuis l’Axe majeur à Cergy, on domine toute l’Île-de-France. Annie Ernaux y a écrit l’essentiel de son oeuvre, peuplée des récits de ceux qu’elle observe et de son histoire intime.</p><br><p><br></p><p>#&nbsp;<strong>Jeudi 28 janvier à 12h30</strong></p><p><strong><em>Matisse, le tailleur de lumière</em></strong></p><p>Fr., 2019, réal. Isabelle Bony, 52 min. Docs du Nord, Grand Lille TV</p><p>À l’âge de 78 ans et durant les six dernières années de sa vie, Henri Matisse consacre beaucoup de temps et d’énergie à une partie encore peu connue de son oeuvre : le vitrail.</p><br><p><br></p><br><p><strong># Jeudi 28 janvier à 18h30</strong></p><p><strong><em>Cunningham</em></strong></p><p>Fr., All., É.-U., 2019, réal. Alla Kovgan, 93 min, 3D. Arsam International</p><p>Tourné en 3D avec les derniers danseurs de la compagnie du chorégraphe américain Merce Cunningham, le film reprend 14 des principaux ballets d’une carrière riche de 180 créations.</p><br><p><br></p><p><strong># Vendredi 29 janvier à 15h</strong></p><p><strong><em>Josep</em></strong></p><p>Fr., 2020, réal. Aurel, 74 min, animation. France 3 Cinéma, Les Films d’Ici, Upside</p><p>Février 1939. Dans un camp, deux hommes séparés par les barbelés se lient d’amitié. L’un est gendarme, l’autre est Josep Bartoli (1910-1995), combattant antifranquiste et dessinateur.</p><br><p><br></p><p><strong># Vendredi 29 janvier à 18h30 – En présence de Jaume Plensa.</strong></p><p><strong><em>Jaume Plensa. Can you hear me ?</em></strong></p><p>Esp., 2020, réal. Pedro Ballesteros, 75 min, VOSTF. Plensa Studio Barcelona</p><p>À l’occasion de la création et de l’installation de son œuvre&nbsp;<em>Voices&nbsp;</em>à New York, le documentaire revient sur le parcours et l’oeuvre du sculpteur catalan Jaume Plensa.</p><br><p><br></p><p><strong># Samedi 30 janvier à 15h</strong></p><p><strong><em>Aubrun, l’absolue peinture</em></strong></p><p>Fr., 2019, réal. Frédéric Pajak, 57 min. Zadig Productions, Caravel Production</p><p>Disparu en 2009, le peintre François Aubrun n’a eu de cesse</p><p>de contempler et de peindre le basculement du ciel dans la</p><p>brume, depuis son atelier, fenêtres ouvertes sur Sainte-</p><p>Victoire.</p><br><p><br></p><p><strong># Samedi 30 janvier à 17h – En présence de Ulrike Ottinger.</strong></p><p><strong><em>Paris calligrammes</em></strong></p><p>All., Fr., 2019, réal. Ulrike Ottinger, 129 min, récit dit par Fanny Ardant. Idéale Audience</p><p>Un portrait en images du Paris des années 1960 à travers les souvenirs de la cinéaste Ulrike Ottinger, qui y vécut alors qu’elle était une jeune artiste plasticienne.</p><br><p><br></p><p><strong># Dimanche 31 janvier à 15h</strong></p><p>Film précédé de&nbsp;<em>Écho de la peinture. Paolo Uccello&nbsp;</em>de Pauline Lafille (2020, 11 min).</p><p><strong><em>La Tentation du réel, l’Agneau mystique des frères Van Eyck</em></strong></p><p>Fr., Belg., 2019, réal. Jérôme Laffont et Joachim Thôme, 66 min. Les Productions du Verger, Supermouche Productions</p><p>À travers un dispositif de projection original et les éclairages d’éminents spécialistes (dont David Hockney), le documentaire explore ce chef-d’oeuvre emblématique des primitifs flamands – objet d’une importante restauration.</p><br><p><br></p><p><strong># Dimanche 31 janvier à 17h – Avant-première</strong></p><p>Projection suivie d’un échange entre Christian Tran et Michel Ciment, critique de cinéma et journaliste.</p><p><strong><em>Le Manège de Yankel</em></strong></p><p>Fr., 2020, réal. Christian Tran, 60 min. Artis</p><p>Jacques Kikoïne, dit Yankel, nous invite à partager son histoire d’artiste-peintre, de voyageur, d’amoureux de la vie et de l’art. Un hommage à cet artiste disparu en avril 2020, à l’aube de ses 100 ans.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Journées Internationales du Film sur l’Art 2021” édition n°14</strong></h1><h3><strong>à l’auditorium du musée du Louvre – programmation en ligne, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 au 31 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Directrice de la médiation et de la programmation culturelle : Dominique de Font-Réaulx</strong></p><p><strong>Responsable de la programmation cinéma : Pascale Raynaud</strong></p><p><strong>Production : Laurent Fournier, Yukiko Kamijima et Valentine Gay</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Dans le contexte particulier de ce mois de janvier 2021, les JIFA se réinventent en ligne avec une édition inédite gratuite du 22 au 31 janvier sur le site du musée du Louvre où les films seront visibles 10 jours à partir de la mise en ligne au jour et à l’heure indiqués dans la programmation* sur le site du Louvre:&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://www.louvre.fr/films&nbsp;» www.louvre.fr/films</p><br><p>Le teaser de la 14ème édition des JIFA&nbsp;:&nbsp;</p><p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=etxhY-V3vig&amp;feature=youtu.be" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.youtube.com/watch?v=etxhY-V3vig&amp;feature=youtu.be</a></p><br><p>Les JIFA poursuivent leur exploration des rapports entre le cinéma et les autres arts à travers le questionnement du processus créatif et du rôle de l’art dans nos sociétés.</p><br><p>Cette 14e édition reçoit le réalisateur Alain Jaubert, dont la célèbre collection « Palettes » a fêté récemment ses 30 ans. La seconde partie du programme propose une sélection de films récents et des échanges avec leurs réalisateurs.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>La programmation&nbsp;de la 14ème édition&nbsp;:</strong></p><p><strong><em>Rendez-vous avec Alain Jaubert – Films et rencontres</em></strong></p><p>Alain Jaubert a été marin avant d’être journaliste scientifique à&nbsp;<em>La Recherche&nbsp;</em>et au&nbsp;<em>Nouvel Observateur&nbsp;</em>puis chroniqueur de musique classique à&nbsp;<em>Libération</em>. De 1990 à 1993, il a produit le magazine&nbsp;<em>Les Arts&nbsp;</em>et de nombreuses émissions pour&nbsp;<em>Océaniques&nbsp;</em>sur France 3, tout en enseignant à l’Ensad (École nationale supérieure des arts décoratifs). Écrivain, il a publié de nombreuses nouvelles, plusieurs essais sur les images (en particulier celles des pouvoirs totalitaires), la peinture, Casanova ou Turner. Aux Éditions Gallimard, il a publié deux essais,&nbsp;<em>Palettes&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Lumière de l’image</em>, et deux romans,&nbsp;<em>Val Paradis</em>, récompensé par la bourse Goncourt du premier roman en 2005, et&nbsp;<em>Une nuit à Pompéi</em>, en 2008. D’autres romans suivront, en alternance avec des essais. Réalisateur de nombreux films documentaires pour l’INA et France 3, il est l’auteur de la collection « Palettes » produite et diffusée entre 1989 et 2003 sur Arte et dans le monde entier. Dans cette célèbre série de cinquante documentaires qui ont marqué l’histoire du film sur l’art, il prend le contrepied du discours classique et questionne non plus l’histoire d’un peintre ou d’un courant artistique, mais celle d’un tableau. Il nous fait l’honneur de l’avant-première de son nouveau film,&nbsp;<em>Le Subtil Oiseleur, Foucault de Vélasquez à Picasso</em>, d’une master classe et d’une rencontre autour du thème « L’art de survivre » en partenariat avec la Maison des écrivains et de la littérature.</p><br><p><br></p><p><strong># Vendredi 22 janvier à 18h30 – Avant-première</strong></p><p>Film présenté par Alain Jaubert et Dominique de Font- Réaulx, conservatrice et directrice de la Médiation et de la Programmation culturelle du Louvre.</p><p><strong><em>Le subtil oiseleur, Foucault de Vélasquez à Picasso</em></strong></p><p>Fr., 2020, 60 min – Éditions Montparnasse&nbsp;</p><p>À l’origine projet de film rédigé par Michel Foucault en 1970 et resté inédit, le nouvel opus d’Alain Jaubert porte sur la série de 58 variations peintes en 1957 par Pablo Picasso autour des&nbsp;<em>Ménine</em>s de Vélasquez (musée Picasso de Barcelone).</p><br><p><br></p><p><strong># Samedi 23 janvier à 15h</strong></p><p>Projections présentées par Alain Jaubert et Dominique Le Brun, écrivain de marine, suivies d’un échange et d’une lecture de textes par Serpentine Teyssier (Dante, Jules Verne, Defoe, Poe, Melville, Conrad, Stevenson…).</p><p><strong>« L’ART DE SURVIVRE »&nbsp;<em>Géricault, « Le Radeau de la Méduse ». La Beauté du désastre</em></strong></p><p>Fr., 2002, 30 min (collection « Palettes ») Palette Production, Arte France, musée du Louvre</p><p><strong><em>Hokusaï, « La Vague ». La Menace suspendue</em></strong></p><p>Fr., 1999, 30 min (collection « Palettes ») Palette Production, BnF – Bibliothèque Nationale de France, RMN – Réunion des Musées Nationaux, La Sept ARTE</p><p><em>En partenariat avec la Maison des écrivains et de la littérature dans le cadre des rencontres Enjeux « Survivre » – Extension du domaine des Enjeux.</em></p><br><p><br></p><p><strong># Dimanche 24 janvier à 15h</strong></p><p>Projection suivie d’une master classe avec Alain Jaubert animée par Dominique Païni, historien et théoricien du cinéma.</p><p><strong><em>Giacomo Casanova</em></strong></p><p>Fr., 1998, 100 min</p><p>On Line Productions, La Sept ARTE Retour sur la vie et l’oeuvre du philosophe libertin. Personnage fondamental du 18e siècle, Casanova est sans doute celui qui incarne le mieux l’esprit et l’art de vivre de l’époque.</p><p><strong>JIFA : Sélection 2021 –&nbsp;La correspondance des arts</strong></p><p>Les JIFA proposent un choix de films récents dont la facture et le propos échappent aux codes du documentaire classique. Cette année, la sélection interroge « la correspondance des arts » et la façon dont une force créatrice unique, l’art, se diversifie dans des langages artistiques divers : peinture, littérature, danse, dessin, sculpture, vitrail et cinéma. Les projections sont suivies de rencontres avec les cinéastes.</p><br><p><br></p><p><strong># Mercredi 27 janvier à 18h30</strong></p><p><strong><em>J’ai aimé vivre là</em></strong></p><p>Fr., 2019, réal. Régis Sauder, 89 min. Shellac</p><p>Depuis l’Axe majeur à Cergy, on domine toute l’Île-de-France. Annie Ernaux y a écrit l’essentiel de son oeuvre, peuplée des récits de ceux qu’elle observe et de son histoire intime.</p><br><p><br></p><p>#&nbsp;<strong>Jeudi 28 janvier à 12h30</strong></p><p><strong><em>Matisse, le tailleur de lumière</em></strong></p><p>Fr., 2019, réal. Isabelle Bony, 52 min. Docs du Nord, Grand Lille TV</p><p>À l’âge de 78 ans et durant les six dernières années de sa vie, Henri Matisse consacre beaucoup de temps et d’énergie à une partie encore peu connue de son oeuvre : le vitrail.</p><br><p><br></p><br><p><strong># Jeudi 28 janvier à 18h30</strong></p><p><strong><em>Cunningham</em></strong></p><p>Fr., All., É.-U., 2019, réal. Alla Kovgan, 93 min, 3D. Arsam International</p><p>Tourné en 3D avec les derniers danseurs de la compagnie du chorégraphe américain Merce Cunningham, le film reprend 14 des principaux ballets d’une carrière riche de 180 créations.</p><br><p><br></p><p><strong># Vendredi 29 janvier à 15h</strong></p><p><strong><em>Josep</em></strong></p><p>Fr., 2020, réal. Aurel, 74 min, animation. France 3 Cinéma, Les Films d’Ici, Upside</p><p>Février 1939. Dans un camp, deux hommes séparés par les barbelés se lient d’amitié. L’un est gendarme, l’autre est Josep Bartoli (1910-1995), combattant antifranquiste et dessinateur.</p><br><p><br></p><p><strong># Vendredi 29 janvier à 18h30 – En présence de Jaume Plensa.</strong></p><p><strong><em>Jaume Plensa. Can you hear me ?</em></strong></p><p>Esp., 2020, réal. Pedro Ballesteros, 75 min, VOSTF. Plensa Studio Barcelona</p><p>À l’occasion de la création et de l’installation de son œuvre&nbsp;<em>Voices&nbsp;</em>à New York, le documentaire revient sur le parcours et l’oeuvre du sculpteur catalan Jaume Plensa.</p><br><p><br></p><p><strong># Samedi 30 janvier à 15h</strong></p><p><strong><em>Aubrun, l’absolue peinture</em></strong></p><p>Fr., 2019, réal. Frédéric Pajak, 57 min. Zadig Productions, Caravel Production</p><p>Disparu en 2009, le peintre François Aubrun n’a eu de cesse</p><p>de contempler et de peindre le basculement du ciel dans la</p><p>brume, depuis son atelier, fenêtres ouvertes sur Sainte-</p><p>Victoire.</p><br><p><br></p><p><strong># Samedi 30 janvier à 17h – En présence de Ulrike Ottinger.</strong></p><p><strong><em>Paris calligrammes</em></strong></p><p>All., Fr., 2019, réal. Ulrike Ottinger, 129 min, récit dit par Fanny Ardant. Idéale Audience</p><p>Un portrait en images du Paris des années 1960 à travers les souvenirs de la cinéaste Ulrike Ottinger, qui y vécut alors qu’elle était une jeune artiste plasticienne.</p><br><p><br></p><p><strong># Dimanche 31 janvier à 15h</strong></p><p>Film précédé de&nbsp;<em>Écho de la peinture. Paolo Uccello&nbsp;</em>de Pauline Lafille (2020, 11 min).</p><p><strong><em>La Tentation du réel, l’Agneau mystique des frères Van Eyck</em></strong></p><p>Fr., Belg., 2019, réal. Jérôme Laffont et Joachim Thôme, 66 min. Les Productions du Verger, Supermouche Productions</p><p>À travers un dispositif de projection original et les éclairages d’éminents spécialistes (dont David Hockney), le documentaire explore ce chef-d’oeuvre emblématique des primitifs flamands – objet d’une importante restauration.</p><br><p><br></p><p><strong># Dimanche 31 janvier à 17h – Avant-première</strong></p><p>Projection suivie d’un échange entre Christian Tran et Michel Ciment, critique de cinéma et journaliste.</p><p><strong><em>Le Manège de Yankel</em></strong></p><p>Fr., 2020, réal. Christian Tran, 60 min. Artis</p><p>Jacques Kikoïne, dit Yankel, nous invite à partager son histoire d’artiste-peintre, de voyageur, d’amoureux de la vie et de l’art. Un hommage à cet artiste disparu en avril 2020, à l’aube de ses 100 ans.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Roches, Littoral de la Manche”photographies d’Aurore Bagarryaux Editions Gwinzegal</title>
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			<pubDate>Wed, 20 Jan 2021 12:23:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Aurore Bagarry,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Saint-Brieuc et Paris, le 19 janvier 2021, durée 18’24. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><h1><strong>“Roches, Littoral de la Manche”</strong></h1><h3><strong>photographies d’Aurore Bagarry</strong></h3><h5><strong>aux Editions Gwinzegal</strong></h5><p><br></p><p><a href="https://gwinzegal.com/editions/roches" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>éditions Gwinzegal</strong></a></p><p><a href="https://aurorebagarry.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Aurore Bagarry</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_audio.jpg"></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Aurore Bagarry,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Saint-Brieuc et Paris, le 19 janvier 2021, durée 18’24. © FranceFineArt.</p><p>(photo : © Guillaume Cosson)</p><br><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_1.jpg"></a></p><p><em>Couverture Roches, Littoral de la Manche</em></p><p>de Aurore Bagarry aux éditions Gwinzegal. © Aurore Bagarry. © éditions Gwinzegal, décembre 2020</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_2.jpg"></a></p><p><strong>Aurore Bagarry,</strong></p><p><em>série Roches, Littoral de la Manche.</em></p><p>Hoe Point, Praa Sands, Cornwall. Formation des ardoises de Mylor d’âge dévonien (Famennien) avec des veines de quartz plissées au‑dessus du contact avec le granite intrusif. © Aurore Bagarry.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_3.jpg"></a></p><p><strong>Aurore Bagarry,</strong></p><p><em>série Roches, Littoral de la Manche.</em></p><p>Mattiscombe Sands, Start Point, Devon. Elément d’anciennes argiles du Dévonien métamorphisées en micaschistes. © Aurore Bagarry.</p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Roches, Littoral de la Manche : Recueil de photographies de roches parsemant les paysages des littoraux de la Manche, dans le Hampshire, le Dorset, le Sussex, les Cornouailles, le Devon, le Finistère, les Côtes d’Armor, la Manche, le Calvados, le Pas-de-Calais ou encore la Seine-Maritime.</p><p>Avec les textes&nbsp;du philosophe Gilles A. Tiberghien, des géologues Patrick De Wever (Muséum National d’Histoire Naturelle) et Marc Fournier (Sorbonne Université). Conception graphique : Marine Le Thellec, français/anglais, 100 pages, 21×26 cm, Editions Gwinzegal, décembre 2020.</p><p><strong><em>Ces Blocs de temps figé</em></strong>&nbsp;(extraits) – Gilles A. Tiberghien</p><p>En allant, du côté français, de Calais à Brest et en passant par Varengeville, la pointe du Hoc, le cap Levi dans le Cotentin et nombre de bourgades du Finistère et des Côtes-d’Armor, Aurore Bagarry a photographié un paysage « à bout portant », pour employer une expression que peut justifier la notion de tir photographique, mais qui dit bien la sensation de brutale mise en présence ressentie lorsque l’on regarde ces images. En Angleterre, sur l’autre rive de la Manche, de la même façon, l’artiste a symétriquement parcouru la côte vers l’ouest en partant d’Eastbourne jusqu’au cap Lizard en Cornouailles, pour, parvenue à l’extrémité de la péninsule, revenir vers Maer Cliff près de Bude, au nord-ouest du Dartmoor National Park, face au pays de Galles.</p><p>Ce que l’on voit ici est d’une nature indéterminée et tient aussi bien du relevé topographique que de la photographie de paysage. Très peu de ciel, voire pas du tout dans ces images qu’il est quasi impossible de situer si l’on n’a pas repéré sur une carte l’endroit où elles ont été prises. Que l’on soit en France ou de l’autre côté de la Manche, rien ne permet de le comprendre vraiment.</p><p>La côte semble une gigantesque palette sur laquelle la mer a essayé ses couleurs : les mauves se marient aux jaunes et aux verts de chlorophylle et de boue mêlées, les ocres lépreux bourgeonnent de buissons nains, les gris entaillés de dépressions bleuâtres semblent s’incliner sous la poussée des vents, les grès sombres veinés de rose se découpent sur le ciel gris, les falaises dressent le profil crénelé de leurs murailles blanches décapées par le sel, leurs tourelles coiffées de gazon ras, parfois maculées de lichen sombre, ou striées de bandes verticales dessinées par les eaux de ruissellement.</p><p><strong>Gilles A. Tiberghien</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><h1><strong>“Roches, Littoral de la Manche”</strong></h1><h3><strong>photographies d’Aurore Bagarry</strong></h3><h5><strong>aux Editions Gwinzegal</strong></h5><p><br></p><p><a href="https://gwinzegal.com/editions/roches" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>éditions Gwinzegal</strong></a></p><p><a href="https://aurorebagarry.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Aurore Bagarry</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_audio.jpg"></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Aurore Bagarry,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Saint-Brieuc et Paris, le 19 janvier 2021, durée 18’24. © FranceFineArt.</p><p>(photo : © Guillaume Cosson)</p><br><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_1.jpg"></a></p><p><em>Couverture Roches, Littoral de la Manche</em></p><p>de Aurore Bagarry aux éditions Gwinzegal. © Aurore Bagarry. © éditions Gwinzegal, décembre 2020</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-101_200/104_livres_Aurore-Bagarry_2.jpg"></a></p><p><strong>Aurore Bagarry,</strong></p><p><em>série Roches, Littoral de la Manche.</em></p><p>Hoe Point, Praa Sands, Cornwall. 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Elément d’anciennes argiles du Dévonien métamorphisées en micaschistes. © Aurore Bagarry.</p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Roches, Littoral de la Manche : Recueil de photographies de roches parsemant les paysages des littoraux de la Manche, dans le Hampshire, le Dorset, le Sussex, les Cornouailles, le Devon, le Finistère, les Côtes d’Armor, la Manche, le Calvados, le Pas-de-Calais ou encore la Seine-Maritime.</p><p>Avec les textes&nbsp;du philosophe Gilles A. Tiberghien, des géologues Patrick De Wever (Muséum National d’Histoire Naturelle) et Marc Fournier (Sorbonne Université). Conception graphique : Marine Le Thellec, français/anglais, 100 pages, 21×26 cm, Editions Gwinzegal, décembre 2020.</p><p><strong><em>Ces Blocs de temps figé</em></strong>&nbsp;(extraits) – Gilles A. Tiberghien</p><p>En allant, du côté français, de Calais à Brest et en passant par Varengeville, la pointe du Hoc, le cap Levi dans le Cotentin et nombre de bourgades du Finistère et des Côtes-d’Armor, Aurore Bagarry a photographié un paysage « à bout portant », pour employer une expression que peut justifier la notion de tir photographique, mais qui dit bien la sensation de brutale mise en présence ressentie lorsque l’on regarde ces images. En Angleterre, sur l’autre rive de la Manche, de la même façon, l’artiste a symétriquement parcouru la côte vers l’ouest en partant d’Eastbourne jusqu’au cap Lizard en Cornouailles, pour, parvenue à l’extrémité de la péninsule, revenir vers Maer Cliff près de Bude, au nord-ouest du Dartmoor National Park, face au pays de Galles.</p><p>Ce que l’on voit ici est d’une nature indéterminée et tient aussi bien du relevé topographique que de la photographie de paysage. Très peu de ciel, voire pas du tout dans ces images qu’il est quasi impossible de situer si l’on n’a pas repéré sur une carte l’endroit où elles ont été prises. Que l’on soit en France ou de l’autre côté de la Manche, rien ne permet de le comprendre vraiment.</p><p>La côte semble une gigantesque palette sur laquelle la mer a essayé ses couleurs : les mauves se marient aux jaunes et aux verts de chlorophylle et de boue mêlées, les ocres lépreux bourgeonnent de buissons nains, les gris entaillés de dépressions bleuâtres semblent s’incliner sous la poussée des vents, les grès sombres veinés de rose se découpent sur le ciel gris, les falaises dressent le profil crénelé de leurs murailles blanches décapées par le sel, leurs tourelles coiffées de gazon ras, parfois maculées de lichen sombre, ou striées de bandes verticales dessinées par les eaux de ruissellement.</p><p><strong>Gilles A. Tiberghien</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Tout un film !”au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Parisdu 16 janvier au 25 février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Tout un film !”au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Parisdu 16 janvier au 25 février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 06:34:56 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Londres et Paris, le 18 janvier 2021, durée 28’24, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Tout un film !”</strong></h1><h3><strong>au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 janvier au 25 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire d’exposition :&nbsp;</strong></p><p><strong>Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, en collaboration avec Françoise Lémerige, chargée du traitement de la collection des dessins et des oeuvres plastiques à La Cinémathèque française.</strong></p><br><p><br></p><p>Artistes invités : Mathieu Dufois, Camille Lavaud, Antoine Marquis, Elsa Werth</p><p>Dessins de : Paul Grimault, Akira Kurosawa, Alejandro Jodorowsky, Alex Tavoularis, Sébastien Laudenbach</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Tout un Film !&nbsp;</em>présente un ensemble de spécimens sélectionnés parmi les collections de La Cinémathèque française, qui viennent se mêler aux oeuvres issues des ateliers des artistes ainsi que des fonds de leurs galeries. Notre sélection permet de mettre en lumière l’influence croisée de ces deux arts, du storyboard à la matière même de la réalisation du film, le celluloïd.</p><p>Nous sommes partis de deux constats : d’une part, que le cinéma est aussi un exercice graphique, de la préparation à la réalisation ; et d’autre part, que les artistes contemporains s’y réfèrent volontiers par le biais de l’expression graphique. L’apparition et la disparition des images est à l’oeuvre dans les deux mediums, cinéma et dessin contemporain ; s’éloignant parfois de l’histoire pour se concentrer sur le contour d’un personnage, l’atmosphère d’une scène, la texture de la narration, la lumière et l’artifice de la profondeur, ainsi que le design des génériques.</p><p>Ce croisement entre graphie et cinématographie se perçoit dans un dialogue entre le 7ème et le 9ème art, le cinéma et la bande dessinée par exemple, dans le rapport à la vignette comme structure de la narration. Ceci s’illustre parfaitement à travers les story-boards du film iconique&nbsp;<em>Le Parrain 2&nbsp;</em>(Francis Ford Coppola,1973), issus des fonds de la Cinémathèque française et exécutés par la main experte d’Alex Tavoularis.</p><p>Camille Lavaud, plasticienne, réalise quant à elle des posters et des storyboards fictionnels qui ont un statut proche de la bande dessinée, tout en faisant un clin d’oeil aux méthodes et à la culture filmique. La pratique de Camille Lavaud emploie le dessin comme moyen d’arriver au cinéma, en passant par la fausse affiche, la bande dessinée en guise de storyboard, des livres fictionnels dont les images publicitaires sont, elles aussi, dessinées, tout en montant, en amont, avec une production aussi délirante que prolifique, vers le générique du film où les logos et les crédits qui défilent sont inventés et dessinés, puis vers le court-métrage, mettant en scène des mystères animés par des dessins et par des personnages faisant allusion au ciné-noir, le détournant, tout en le mystifiant et le démystifiant à la fois. La dernière remontée vers ce cinéma-origine est le long-métrage qui s’intitutle&nbsp;<em>La Vie Souterraine</em>, 2017, dont les éléments de préparation et les étapes intermédiaires, sont montrées dans&nbsp;<em>Tout Un Film !&nbsp;</em>Par ailleurs, les vidéos&nbsp;<em>Sang d’Encre</em>, 2017 et&nbsp;<em>La Vie Souterraine</em>, 2017 qui existent à présent sous forme de teaser, sont diffusées, pour accorder une étape de plus à cette remontée vers une narration qui se fait de la marge vers le centre, en point de fuite.</p><p>Dessin et cinématographie se rejoignent à nouveau à travers les trois dessins sur support celluloïd du film d’animation&nbsp;<em>La Bergère et le ramoneur&nbsp;</em>de Paul Grimault (1948), inclus dans l’exposition. Rares et précieux, ces celluloïds sont aussi extrêmement fragiles. Ils expriment une facette moins explorée de l’image mouvement&nbsp;: son rapport à la bande dessinée de par l’animation, mais aussi au story-board ou même au dessin libre entrepris par maints réalisateurs. Ils attirent aussi l’attention sur le matériau même du film, une ligne souvent reprise par les artistes plasticiens, comme l’artiste Sud-Africain William Kentridge.</p><p>Sont présentées également des maquettes d’affiches du réalisateur Sébastien Laudenbach pour son film&nbsp;<em>La jeune fille sans mains&nbsp;</em>(2015) ainsi que des dessins de l’animation finale présentés sur table lumineuse grâce à la galerie MIYU.</p><p>Mathieu Dufois a, quant à lui, travaillé directement avec les ressources de dessins conservés et archivés dans la collection de La Cinémathèque, en étroite collaboration avec Françoise Lémerige. Il est parti d’un dessin du décorateur Alexandre Trauner pour un film qui n’a jamais vu le jour,&nbsp;<em>La Fleur de l’âge&nbsp;</em>de Marcel Carné (1947), et qui aurait été la première apparition sur écran d’Anouk Aimée.</p><br><p><br></p><p>Cette fascination pour le storytelling cinématographique est aussi à l’oeuvre dans les dessins d’Antoine Marquis. Après avoir visité les collections graphiques (dessins, affiches, matériel publicitaire) de La Cinémathèque, il s’est inspiré de plusieurs sources possibles et a décidé de produire de nouvelles oeuvres pour&nbsp;<em>Tout un Film !&nbsp;</em>Il a notamment réalisé des dessins issus d’images médicales d’archives des années 30 à caractère de films expressionnistes en clair-obscur, avec une atmosphère fantastique et étrange, intitulé&nbsp;<em>Luminothérapie</em>.</p><p>Les dessins d’Akira Kurosawa pour&nbsp;<em>Les Sept Samouraïs&nbsp;</em>(1954), conservés à la Cinémathèque, sont pour leur part à rapprocher de la bande dessinée et du manga.</p><p>Finalement, la démarche conceptuelle du rendu perspectif que le cinéma a en commun avec le dessin d’observation est performé par Elsa Werth, une artiste qui s’intéresse aux dessous de l’image et à ses correspondances dans l’espace abstrait mental.</p><p>La contribution d’Elsa Werth apporte une dimension conceptuelle aux outils communs au cinéma et au dessin, dans leur rendu de l’expérience de l’espace.&nbsp;<em>Point de Fuite</em>, 2017, l’oeuvre présentée, a une présence parasitaire, rappelant à la fois l’espace tridimensionnel dans lequel vit le spectateur et l’artifice de la profondeur du cinéma, évoquant les lois de perspective du dessin. La version exposée de ce travail est composée de 4 marques ou plus faites avec un tampon sur un ou plusieurs des murs de l’exposition. Le tampon inscrit un X (=un point) et juste au dessous VANISHING POINT (=le sens du point) sur la surface du mur. Il fait référence aux points de fuite qui permettent de construire la représentation d’un espace en trois dimensions sur une surface en deux dimensions : de créer une perspective, de donner l’illusion de la profondeur. Dans notre système de représentation, il est possible de créer des perspectives à 1, 2 ou 3 points de fuite, mais au delà, l’image perd son encrage à la réalité pour tendre vers l’abstraction.</p><p>Un personnage mystérieux et un ready-made d’Alejandro Jodorowsky des années 1960 issus de la collection de La Cinémathèque rappellent l’importance du dessin dans la constuction non seulement du personnage mais aussi de l’univers de l’oeuvre.</p><p>Cette rétrospective cinéma se clôt avec la projection d’un film de l’artiste sud-africain William Kentridge,&nbsp;<em>Tide Table&nbsp;</em>(2013, 8,02 min), 9e film de la série des Drawings for Projection. L’ensemble de ces Dessins pour projection ont pour toile de fond l’histoire de l’Afrique du Sud vue à travers deux personnages qui sont des alter-ego de l’artiste : Soho Eckstein, le riche homme d’affaires avec son cigare et son complet rayé, et Felix Teitlebaum, l’exilé, le rêveur toujours nu et souvent vu de dos. Dans ce 9e épisode de la série, on retrouve Soho Eckstein vieillissant sur la plage de Muizenberg, empli des souvenirs de son enfance.&nbsp;</p><p>On y retrouve aussi une technique chère à l’artiste, qu’il qualifie d’ “animation du pauvre” : au lieu de multiplier les dessins pour suggérer le mouvement, il dessine au fusain sur une ou plusieurs feuilles de papier, puis efface des parties pour recommencer un autre dessin ; les traces d’effacement sont visibles et, au fur et à mesure, l’objet se métamorphose pour devenir autre chose. Toutes ces opérations sont filmées par une caméra fixe et la narration s’oriente ainsi de façon aléatoire.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Tout un film !”</strong></h1><h3><strong>au Drawing Lab, centre d’art privé dédié au dessin contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 janvier au 25 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire d’exposition :&nbsp;</strong></p><p><strong>Joana P. R. Neves, directrice artistique de DRAWING NOW Art Fair, en collaboration avec Françoise Lémerige, chargée du traitement de la collection des dessins et des oeuvres plastiques à La Cinémathèque française.</strong></p><br><p><br></p><p>Artistes invités : Mathieu Dufois, Camille Lavaud, Antoine Marquis, Elsa Werth</p><p>Dessins de : Paul Grimault, Akira Kurosawa, Alejandro Jodorowsky, Alex Tavoularis, Sébastien Laudenbach</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>L’exposition&nbsp;<em>Tout un Film !&nbsp;</em>présente un ensemble de spécimens sélectionnés parmi les collections de La Cinémathèque française, qui viennent se mêler aux oeuvres issues des ateliers des artistes ainsi que des fonds de leurs galeries. Notre sélection permet de mettre en lumière l’influence croisée de ces deux arts, du storyboard à la matière même de la réalisation du film, le celluloïd.</p><p>Nous sommes partis de deux constats : d’une part, que le cinéma est aussi un exercice graphique, de la préparation à la réalisation ; et d’autre part, que les artistes contemporains s’y réfèrent volontiers par le biais de l’expression graphique. L’apparition et la disparition des images est à l’oeuvre dans les deux mediums, cinéma et dessin contemporain ; s’éloignant parfois de l’histoire pour se concentrer sur le contour d’un personnage, l’atmosphère d’une scène, la texture de la narration, la lumière et l’artifice de la profondeur, ainsi que le design des génériques.</p><p>Ce croisement entre graphie et cinématographie se perçoit dans un dialogue entre le 7ème et le 9ème art, le cinéma et la bande dessinée par exemple, dans le rapport à la vignette comme structure de la narration. Ceci s’illustre parfaitement à travers les story-boards du film iconique&nbsp;<em>Le Parrain 2&nbsp;</em>(Francis Ford Coppola,1973), issus des fonds de la Cinémathèque française et exécutés par la main experte d’Alex Tavoularis.</p><p>Camille Lavaud, plasticienne, réalise quant à elle des posters et des storyboards fictionnels qui ont un statut proche de la bande dessinée, tout en faisant un clin d’oeil aux méthodes et à la culture filmique. La pratique de Camille Lavaud emploie le dessin comme moyen d’arriver au cinéma, en passant par la fausse affiche, la bande dessinée en guise de storyboard, des livres fictionnels dont les images publicitaires sont, elles aussi, dessinées, tout en montant, en amont, avec une production aussi délirante que prolifique, vers le générique du film où les logos et les crédits qui défilent sont inventés et dessinés, puis vers le court-métrage, mettant en scène des mystères animés par des dessins et par des personnages faisant allusion au ciné-noir, le détournant, tout en le mystifiant et le démystifiant à la fois. La dernière remontée vers ce cinéma-origine est le long-métrage qui s’intitutle&nbsp;<em>La Vie Souterraine</em>, 2017, dont les éléments de préparation et les étapes intermédiaires, sont montrées dans&nbsp;<em>Tout Un Film !&nbsp;</em>Par ailleurs, les vidéos&nbsp;<em>Sang d’Encre</em>, 2017 et&nbsp;<em>La Vie Souterraine</em>, 2017 qui existent à présent sous forme de teaser, sont diffusées, pour accorder une étape de plus à cette remontée vers une narration qui se fait de la marge vers le centre, en point de fuite.</p><p>Dessin et cinématographie se rejoignent à nouveau à travers les trois dessins sur support celluloïd du film d’animation&nbsp;<em>La Bergère et le ramoneur&nbsp;</em>de Paul Grimault (1948), inclus dans l’exposition. Rares et précieux, ces celluloïds sont aussi extrêmement fragiles. Ils expriment une facette moins explorée de l’image mouvement&nbsp;: son rapport à la bande dessinée de par l’animation, mais aussi au story-board ou même au dessin libre entrepris par maints réalisateurs. Ils attirent aussi l’attention sur le matériau même du film, une ligne souvent reprise par les artistes plasticiens, comme l’artiste Sud-Africain William Kentridge.</p><p>Sont présentées également des maquettes d’affiches du réalisateur Sébastien Laudenbach pour son film&nbsp;<em>La jeune fille sans mains&nbsp;</em>(2015) ainsi que des dessins de l’animation finale présentés sur table lumineuse grâce à la galerie MIYU.</p><p>Mathieu Dufois a, quant à lui, travaillé directement avec les ressources de dessins conservés et archivés dans la collection de La Cinémathèque, en étroite collaboration avec Françoise Lémerige. Il est parti d’un dessin du décorateur Alexandre Trauner pour un film qui n’a jamais vu le jour,&nbsp;<em>La Fleur de l’âge&nbsp;</em>de Marcel Carné (1947), et qui aurait été la première apparition sur écran d’Anouk Aimée.</p><br><p><br></p><p>Cette fascination pour le storytelling cinématographique est aussi à l’oeuvre dans les dessins d’Antoine Marquis. Après avoir visité les collections graphiques (dessins, affiches, matériel publicitaire) de La Cinémathèque, il s’est inspiré de plusieurs sources possibles et a décidé de produire de nouvelles oeuvres pour&nbsp;<em>Tout un Film !&nbsp;</em>Il a notamment réalisé des dessins issus d’images médicales d’archives des années 30 à caractère de films expressionnistes en clair-obscur, avec une atmosphère fantastique et étrange, intitulé&nbsp;<em>Luminothérapie</em>.</p><p>Les dessins d’Akira Kurosawa pour&nbsp;<em>Les Sept Samouraïs&nbsp;</em>(1954), conservés à la Cinémathèque, sont pour leur part à rapprocher de la bande dessinée et du manga.</p><p>Finalement, la démarche conceptuelle du rendu perspectif que le cinéma a en commun avec le dessin d’observation est performé par Elsa Werth, une artiste qui s’intéresse aux dessous de l’image et à ses correspondances dans l’espace abstrait mental.</p><p>La contribution d’Elsa Werth apporte une dimension conceptuelle aux outils communs au cinéma et au dessin, dans leur rendu de l’expérience de l’espace.&nbsp;<em>Point de Fuite</em>, 2017, l’oeuvre présentée, a une présence parasitaire, rappelant à la fois l’espace tridimensionnel dans lequel vit le spectateur et l’artifice de la profondeur du cinéma, évoquant les lois de perspective du dessin. La version exposée de ce travail est composée de 4 marques ou plus faites avec un tampon sur un ou plusieurs des murs de l’exposition. Le tampon inscrit un X (=un point) et juste au dessous VANISHING POINT (=le sens du point) sur la surface du mur. Il fait référence aux points de fuite qui permettent de construire la représentation d’un espace en trois dimensions sur une surface en deux dimensions : de créer une perspective, de donner l’illusion de la profondeur. Dans notre système de représentation, il est possible de créer des perspectives à 1, 2 ou 3 points de fuite, mais au delà, l’image perd son encrage à la réalité pour tendre vers l’abstraction.</p><p>Un personnage mystérieux et un ready-made d’Alejandro Jodorowsky des années 1960 issus de la collection de La Cinémathèque rappellent l’importance du dessin dans la constuction non seulement du personnage mais aussi de l’univers de l’oeuvre.</p><p>Cette rétrospective cinéma se clôt avec la projection d’un film de l’artiste sud-africain William Kentridge,&nbsp;<em>Tide Table&nbsp;</em>(2013, 8,02 min), 9e film de la série des Drawings for Projection. L’ensemble de ces Dessins pour projection ont pour toile de fond l’histoire de l’Afrique du Sud vue à travers deux personnages qui sont des alter-ego de l’artiste : Soho Eckstein, le riche homme d’affaires avec son cigare et son complet rayé, et Felix Teitlebaum, l’exilé, le rêveur toujours nu et souvent vu de dos. Dans ce 9e épisode de la série, on retrouve Soho Eckstein vieillissant sur la plage de Muizenberg, empli des souvenirs de son enfance.&nbsp;</p><p>On y retrouve aussi une technique chère à l’artiste, qu’il qualifie d’ “animation du pauvre” : au lieu de multiplier les dessins pour suggérer le mouvement, il dessine au fusain sur une ou plusieurs feuilles de papier, puis efface des parties pour recommencer un autre dessin ; les traces d’effacement sont visibles et, au fur et à mesure, l’objet se métamorphose pour devenir autre chose. Toutes ces opérations sont filmées par une caméra fixe et la narration s’oriente ainsi de façon aléatoire.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Frédérique Loutz” Flip a coinà la Galerie Papillon, Parisdu 5 janvier au 27 février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Frédérique Loutz” Flip a coinà la Galerie Papillon, Parisdu 5 janvier au 27 février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 06:30:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Frédérique Loutz,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre La Lorraine et Paris, le 18 janvier 2021, durée 18’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Frédérique Loutz” Flip a coin</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Papillon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 janvier au 27 février 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“FRÉDÉRIQUE LOUTZ” FLIP A COIN, À LA GALERIE PAPILLON, PARIS, DU 5 JANVIER AU 27 FÉVRIER 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Frédérique Loutz” Flip a coin, à la Galerie Papillon, Paris, du 5 janvier au 27 février 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Frédérique Loutz” Flip a coin</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Papillon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 janvier au 27 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.galeriepapillonparis.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Galerie Papillon</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_audio.jpg"></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Frédérique Loutz,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre La Lorraine et Paris, le 18 janvier 2021, durée 18’47, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Frédérique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition, le 14 janvier 2021.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_1.jpg"></a></p><p><strong>Frédérique Loutz,</strong></p><p><em>Brochette 1,</em></p><p>2020. Peinture, verre réalisé au Ciav. © Frédérique Loutz.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_2.jpg"></a></p><p><strong>Frédérique Loutz,</strong></p><p><em>Brochette 2,</em></p><p>2020. Peinture, verre réalisé au Ciav. © Frédérique Loutz.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_3.jpg"></a></p><p><strong>Frédérique Loutz,</strong></p><p><em>Les filles de Loth,</em></p><p>2020. Aquarelle, crayon de couleur sur papier. © Frédérique Loutz.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_4.jpg"></a></p><p><strong>Frédérique Loutz,</strong></p><p><em>Sans titre,</em></p><p>2020. Crayon, encre. © Frédérique Loutz.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_5.jpg"></a></p><p><strong>Frédérique Loutz,</strong></p><p><em>Sans titre,</em></p><p>2020. Crayon, encre. © Frédérique Loutz.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p>Extraits des textes réalisés pour Girrrland, la monographie consacrée à l’artiste éditée par The Drawer et la Galerie Papillon, à paraître ce printemps.&nbsp;&nbsp;<a href="https://editionsthedrawer.cargo.site/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://editionsthedrawer.cargo.site/</a></p><br><p><br></p><br><p><strong>Camille Morineau, Frédérique LOUTZ : un dessin partial, passionné, politique&nbsp;</strong>– décembre 2020</p><p>Une artiste surdouée, une pincée d’outrance, beaucoup d’humour et l’étincelle de la magie. J’écris ce que Loutz me fait découvrir : un univers qui j’espère éclairera autant les historiens que les collectionneurs, ceux qui aiment le dessin que ceux que la peinture émeut et que la sculpture étonne. Où l’on voit que le trait gravé peut dialoguer avec la peinture, la sculpture être l’origine du dessin, et ce dernier se nourrir de toute la matière du monde. Comme une bouche ouverte, ou une porte, l’oeuvre de Loutz aspire un monde qu’elle nous « rend » avec ses mystères, son épaisseur, sa magie, sa peau vue de l’extérieur ou de l’intérieur. Un dessin critique en somme, dessin-loupe sur le monde, dont la portée synesthésique résonne avec la définition idéale de la critique que faisait Baudelaire, au milieu du XIXème siècle. […]</p><p>Dessinatrice avérée, graveuse obsessionnelle, sculptrice naturelle et poète secrète, Loutz flirte en effet sans cesse avec la peinture. Ses grands formats en attestent ainsi que ses références directes à Géricault, Delacroix, Duchamp (Nu descendant l’escalier), ses Vierges à l’Enfant, ses portraits de Colosses et de Nains, ses innombrables natures mortes. Écoutons-la. En 2010, elle «&nbsp;commence à prendre en charge le fond&nbsp;» : des «&nbsp;grands jus d’encre, d’aquarelle constituent une trame pour le paysage, le dessin apparaît dans son séchage et je l’accompagne dans sa réalisation&nbsp;». En 2012, le dialogue s’approfondit : «&nbsp;Je dessine à la plume, ça m’agace, je dessine au pinceau, ça n’a pas le temps de sécher, je mouille donc, il ne subsiste que les contours de ma trace au pinceau, du coup j’ai des lignes… Ensuite je retravaille avec de la couleur au crayon&nbsp;». «&nbsp;Je traite, conclut-elle, le dessin comme une peinture (j’utilise le pinceau, la gouache, autant que l’encre). Je travaille aussi sur des toiles très fines… mais malgré tout, je pense que c’est du dessin&nbsp;». Mais de quel «&nbsp;dessin&nbsp;» s’agit-il ?</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Frédérique Loutz” Flip a coin</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Papillon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 janvier au 27 février 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“FRÉDÉRIQUE LOUTZ” FLIP A COIN, À LA GALERIE PAPILLON, PARIS, DU 5 JANVIER AU 27 FÉVRIER 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Frédérique Loutz” Flip a coin, à la Galerie Papillon, Paris, du 5 janvier au 27 février 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Frédérique Loutz” Flip a coin</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Papillon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 janvier au 27 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.galeriepapillonparis.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Galerie Papillon</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_audio.jpg"></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Frédérique Loutz,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre La Lorraine et Paris, le 18 janvier 2021, durée 18’47, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Frédérique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p>Frdrique Loutz</p><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition, le 14 janvier 2021.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_1.jpg"></a></p><p><strong>Frédérique Loutz,</strong></p><p><em>Brochette 1,</em></p><p>2020. Peinture, verre réalisé au Ciav. © Frédérique Loutz.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_2.jpg"></a></p><p><strong>Frédérique Loutz,</strong></p><p><em>Brochette 2,</em></p><p>2020. Peinture, verre réalisé au Ciav. © Frédérique Loutz.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_3.jpg"></a></p><p><strong>Frédérique Loutz,</strong></p><p><em>Les filles de Loth,</em></p><p>2020. Aquarelle, crayon de couleur sur papier. © Frédérique Loutz.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_4.jpg"></a></p><p><strong>Frédérique Loutz,</strong></p><p><em>Sans titre,</em></p><p>2020. Crayon, encre. © Frédérique Loutz.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3029_Frederique-Loutz_5.jpg"></a></p><p><strong>Frédérique Loutz,</strong></p><p><em>Sans titre,</em></p><p>2020. Crayon, encre. © Frédérique Loutz.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p>Extraits des textes réalisés pour Girrrland, la monographie consacrée à l’artiste éditée par The Drawer et la Galerie Papillon, à paraître ce printemps.&nbsp;&nbsp;<a href="https://editionsthedrawer.cargo.site/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://editionsthedrawer.cargo.site/</a></p><br><p><br></p><br><p><strong>Camille Morineau, Frédérique LOUTZ : un dessin partial, passionné, politique&nbsp;</strong>– décembre 2020</p><p>Une artiste surdouée, une pincée d’outrance, beaucoup d’humour et l’étincelle de la magie. J’écris ce que Loutz me fait découvrir : un univers qui j’espère éclairera autant les historiens que les collectionneurs, ceux qui aiment le dessin que ceux que la peinture émeut et que la sculpture étonne. Où l’on voit que le trait gravé peut dialoguer avec la peinture, la sculpture être l’origine du dessin, et ce dernier se nourrir de toute la matière du monde. Comme une bouche ouverte, ou une porte, l’oeuvre de Loutz aspire un monde qu’elle nous « rend » avec ses mystères, son épaisseur, sa magie, sa peau vue de l’extérieur ou de l’intérieur. Un dessin critique en somme, dessin-loupe sur le monde, dont la portée synesthésique résonne avec la définition idéale de la critique que faisait Baudelaire, au milieu du XIXème siècle. […]</p><p>Dessinatrice avérée, graveuse obsessionnelle, sculptrice naturelle et poète secrète, Loutz flirte en effet sans cesse avec la peinture. Ses grands formats en attestent ainsi que ses références directes à Géricault, Delacroix, Duchamp (Nu descendant l’escalier), ses Vierges à l’Enfant, ses portraits de Colosses et de Nains, ses innombrables natures mortes. Écoutons-la. En 2010, elle «&nbsp;commence à prendre en charge le fond&nbsp;» : des «&nbsp;grands jus d’encre, d’aquarelle constituent une trame pour le paysage, le dessin apparaît dans son séchage et je l’accompagne dans sa réalisation&nbsp;». En 2012, le dialogue s’approfondit : «&nbsp;Je dessine à la plume, ça m’agace, je dessine au pinceau, ça n’a pas le temps de sécher, je mouille donc, il ne subsiste que les contours de ma trace au pinceau, du coup j’ai des lignes… Ensuite je retravaille avec de la couleur au crayon&nbsp;». «&nbsp;Je traite, conclut-elle, le dessin comme une peinture (j’utilise le pinceau, la gouache, autant que l’encre). Je travaille aussi sur des toiles très fines… mais malgré tout, je pense que c’est du dessin&nbsp;». Mais de quel «&nbsp;dessin&nbsp;» s’agit-il ?</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Laurent Millet” Un architecte comme les autresà la galerie binome, Parisdu 12 janvier au 27 février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Laurent Millet” Un architecte comme les autresà la galerie binome, Parisdu 12 janvier au 27 février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 15:56:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laurent Millet,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 janvier 2021, durée 20’21, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Laurent Millet” Un architecte comme les autres</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 janvier au 27 février 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><em>Le poète est celui,</em></p><p><em>presque semblable à nous,</em></p><p><em>qui frétille de la queue</em></p><p><em>en compagnie des chiens.</em></p><p><strong>Michel Houellebecq</strong>,&nbsp;<em>Présence humaine</em></p><br><p><br></p><br><p>« Le chien apparaît soudain à mes côtés,</p><p>la tête très dure, les oreilles longues et</p><p>tombantes, sans corps.</p><p>Son nom me rappelle une histoire de chien,</p><p>d’architecte et de livre à la couverture poilue.</p><p>Je décide de lui donner un corps et de le</p><p>laisser s’adonner à sa passion ancienne pour</p><p>l’architecture.</p><p>Il sait où il va, je vais le suivre. »</p><p><strong>Laurent Millet</strong>, 2019</p><br><p><br></p><br><p>« Un architecte comme les autres » est la première exposition personnelle de Laurent Millet à la Galerie Binome. L’artiste présente deux séries inédites dans lesquelles il révèle aussi pour la première fois sa pratique de la gomme bichromatée. Hybrides, ses oeuvres photographiques prennent racine dans l’espace via d’autres medium, comme la sculpture, le dessin, ou l’installation in situ. La fabrique de l’image, et par extension de l’imaginaire, est au cœur de ses recherches plastiques. À cheval sur la narration et des caractères plus formels liés à l’architecture, il interroge par ailleurs la place de l’artiste dans le processus de création.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Laurent Millet” Un architecte comme les autres</strong></h1><h3><strong>à la galerie binome, Paris</strong></h3><h4><strong>du 12 janvier au 27 février 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><em>Le poète est celui,</em></p><p><em>presque semblable à nous,</em></p><p><em>qui frétille de la queue</em></p><p><em>en compagnie des chiens.</em></p><p><strong>Michel Houellebecq</strong>,&nbsp;<em>Présence humaine</em></p><br><p><br></p><br><p>« Le chien apparaît soudain à mes côtés,</p><p>la tête très dure, les oreilles longues et</p><p>tombantes, sans corps.</p><p>Son nom me rappelle une histoire de chien,</p><p>d’architecte et de livre à la couverture poilue.</p><p>Je décide de lui donner un corps et de le</p><p>laisser s’adonner à sa passion ancienne pour</p><p>l’architecture.</p><p>Il sait où il va, je vais le suivre. »</p><p><strong>Laurent Millet</strong>, 2019</p><br><p><br></p><br><p>« Un architecte comme les autres » est la première exposition personnelle de Laurent Millet à la Galerie Binome. L’artiste présente deux séries inédites dans lesquelles il révèle aussi pour la première fois sa pratique de la gomme bichromatée. Hybrides, ses oeuvres photographiques prennent racine dans l’espace via d’autres medium, comme la sculpture, le dessin, ou l’installation in situ. La fabrique de l’image, et par extension de l’imaginaire, est au cœur de ses recherches plastiques. À cheval sur la narration et des caractères plus formels liés à l’architecture, il interroge par ailleurs la place de l’artiste dans le processus de création.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Lucile Boiron” WOMBà la Galerie Madé, Parisdu 7 janvier au 25 février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Lucile Boiron” WOMBà la Galerie Madé, Parisdu 7 janvier au 25 février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 21:10:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Lucile Boiron,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2021, durée 16’54, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Lucile Boiron” WOMB</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Madé, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 janvier au 25 février 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait</strong>&nbsp;du texte de Sylvain Silleran – PhotoSaintGermain 2020</p><p><a href="https://francefineart.com/2021/01/07/3016_photosaintgermain/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/01/07/3016_photosaintgermain/</a></p><p>«&nbsp;[…] Le vrai choc de ce festival est Womb de Lucile Boiron à la galerie Madé. Un poisson éventré dont coule un sang-sauce rouge orangé est présenté comme une offrande par deux mains délicates, dansantes ; des visages sont tendus dans une troublante confusion, souffrant ou orgasmiques, Saint Sébastien agonisant ou en pâmoison. Des fruits saignent, il y grouille des viscères ou de la vermine. Une bouche s’ouvre pour dévorer une tranche de jambon, lui donnant un baiser fougueux, une étreinte érotique. La vie et la mort et la nourriture, la chair rouge, bien vivante, voilà de quoi se réveiller ! Fruits, viande, poisson, le mangeur et le mangé, tout est corps, sexe, cadavre ressuscité. Dans cette cuisine divine, oh si divine, le beau et le dégoûtant se confondent dans une excitante confusion, et en couleurs s’il vous plait ! De vraies couleurs de la Renaissance, des couleurs de Botticelli, de beautés et de grâces.&nbsp;»</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p>Lucile Boiron explore et épuise des fragments de chairs, des instants où la nature de l’homme apparaît pour ce qu’elle est avant tout, corruptible. Loin de dresser un inventaire de la révulsion, elle interroge la vérité biologique des corps, réponse photographique à la question du bon et du mauvais goût.</p><p>À nous qui ne le voyons plus, le corps rappelle sa véritable condition, un territoire porteur d’états partagés mais uniques, vecteur des traces d’histoires que seules les peaux éprouvées comprennent.</p><p>Quand la chose déjà morte parodie le vivant, la décomposition livre à la pourriture une matière qui répugne. Dans une logique qui lui est propre, la chair se suce et s’avale, s’engloutit, se rejette pour se désagréger, migrant de l’état solide à l’état liquide. Comme les fluides corporels, les natures mortes de la photographe errent entre ces deux états indéterminés. Festin visuel, vision cannibale, bonheur d’arracher et de déchiqueter. Les femmes photographiées par Lucile Boiron dévorent le monde depuis le siège du sensible. Le gros plan conduit au coeur même de l’origine. La scène se joue depuis des temps immémoriaux, avec une jouissance inexplicable, avec les mains, à l’aide des mandibules et de tous les muscles. Toutes rejouent avec délectation les moments de redécouverte du sauvage.</p><p>Ici, le corps socialisé ne cesse de se révolter. Il laisse entrevoir qu’il est le siège du réel, le sujet de la photographie. Il se mue en langage, accumulant les inscriptions. Le plaisir et la vermine forment l’horizon d’un quotidien parsemé d’humeurs. Sur et sous la peau, au contact de la viande, une infinité d’entités étranges prolifèrent. Lucile Boiron traque les démangeaisons, les rougeurs, les varices… Il n’y a pas dans le monde réel de peau écarlate, on n’y rencontre que des émanations qui s’imposent alors comme signes. Des signes que nous rejetons, par dégoût, parce que nous les considérons comme avilissants.</p><p>Ambivalence séduisante du laid et du répugnant suscitent un plaisir à rejouer l’animalité et jouissance morbide de la contemplation. Asticots grouillants, viande crue, fruits en décomposition, ces images lancinantes obsèdent autant qu’elles révulsent.</p><p>Les émergences cutanées, contrairement à ce qu’en dit la morale, ne sont pas la conséquence de dérèglements internes ou une punition infligée. La photographie a quelques difficultés à affronter croûtes, écoulements et cicatrices. Elle n’y voit qu’un miroir de l’âme. Le pauvre Job recouvert d’ulcères sait quel est le prix de sa rédemption. La psychologisation de la représentation du corps a cette fâcheuse tendance à le considérer comme potentiellement coupable et impropre. Rides, boutons, durillons, traces de petite vérole seraient des réalités métaphoriques, les stigmates indiscutables de fautes commises, aveux des turpitudes de son propriétaire.</p><p>Ici, il est au plus près du réel, car c’est ainsi que les hommes vivent…</p><p><strong>François Cheval</strong>, Juin 2019</p><br><p><br></p><br><p>Le livre WOMB est publié par Libraryman Award 2019</p><p><a href="https://www.libraryman.se/lucile-boiron-womb/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.libraryman.se/lucile-boiron-womb/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Lucile Boiron” WOMB</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Madé, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 janvier au 25 février 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait</strong>&nbsp;du texte de Sylvain Silleran – PhotoSaintGermain 2020</p><p><a href="https://francefineart.com/2021/01/07/3016_photosaintgermain/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2021/01/07/3016_photosaintgermain/</a></p><p>«&nbsp;[…] Le vrai choc de ce festival est Womb de Lucile Boiron à la galerie Madé. Un poisson éventré dont coule un sang-sauce rouge orangé est présenté comme une offrande par deux mains délicates, dansantes ; des visages sont tendus dans une troublante confusion, souffrant ou orgasmiques, Saint Sébastien agonisant ou en pâmoison. Des fruits saignent, il y grouille des viscères ou de la vermine. Une bouche s’ouvre pour dévorer une tranche de jambon, lui donnant un baiser fougueux, une étreinte érotique. La vie et la mort et la nourriture, la chair rouge, bien vivante, voilà de quoi se réveiller ! Fruits, viande, poisson, le mangeur et le mangé, tout est corps, sexe, cadavre ressuscité. Dans cette cuisine divine, oh si divine, le beau et le dégoûtant se confondent dans une excitante confusion, et en couleurs s’il vous plait ! De vraies couleurs de la Renaissance, des couleurs de Botticelli, de beautés et de grâces.&nbsp;»</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p>Lucile Boiron explore et épuise des fragments de chairs, des instants où la nature de l’homme apparaît pour ce qu’elle est avant tout, corruptible. Loin de dresser un inventaire de la révulsion, elle interroge la vérité biologique des corps, réponse photographique à la question du bon et du mauvais goût.</p><p>À nous qui ne le voyons plus, le corps rappelle sa véritable condition, un territoire porteur d’états partagés mais uniques, vecteur des traces d’histoires que seules les peaux éprouvées comprennent.</p><p>Quand la chose déjà morte parodie le vivant, la décomposition livre à la pourriture une matière qui répugne. Dans une logique qui lui est propre, la chair se suce et s’avale, s’engloutit, se rejette pour se désagréger, migrant de l’état solide à l’état liquide. Comme les fluides corporels, les natures mortes de la photographe errent entre ces deux états indéterminés. Festin visuel, vision cannibale, bonheur d’arracher et de déchiqueter. Les femmes photographiées par Lucile Boiron dévorent le monde depuis le siège du sensible. Le gros plan conduit au coeur même de l’origine. La scène se joue depuis des temps immémoriaux, avec une jouissance inexplicable, avec les mains, à l’aide des mandibules et de tous les muscles. Toutes rejouent avec délectation les moments de redécouverte du sauvage.</p><p>Ici, le corps socialisé ne cesse de se révolter. Il laisse entrevoir qu’il est le siège du réel, le sujet de la photographie. Il se mue en langage, accumulant les inscriptions. Le plaisir et la vermine forment l’horizon d’un quotidien parsemé d’humeurs. Sur et sous la peau, au contact de la viande, une infinité d’entités étranges prolifèrent. Lucile Boiron traque les démangeaisons, les rougeurs, les varices… Il n’y a pas dans le monde réel de peau écarlate, on n’y rencontre que des émanations qui s’imposent alors comme signes. Des signes que nous rejetons, par dégoût, parce que nous les considérons comme avilissants.</p><p>Ambivalence séduisante du laid et du répugnant suscitent un plaisir à rejouer l’animalité et jouissance morbide de la contemplation. Asticots grouillants, viande crue, fruits en décomposition, ces images lancinantes obsèdent autant qu’elles révulsent.</p><p>Les émergences cutanées, contrairement à ce qu’en dit la morale, ne sont pas la conséquence de dérèglements internes ou une punition infligée. La photographie a quelques difficultés à affronter croûtes, écoulements et cicatrices. Elle n’y voit qu’un miroir de l’âme. Le pauvre Job recouvert d’ulcères sait quel est le prix de sa rédemption. La psychologisation de la représentation du corps a cette fâcheuse tendance à le considérer comme potentiellement coupable et impropre. Rides, boutons, durillons, traces de petite vérole seraient des réalités métaphoriques, les stigmates indiscutables de fautes commises, aveux des turpitudes de son propriétaire.</p><p>Ici, il est au plus près du réel, car c’est ainsi que les hommes vivent…</p><p><strong>François Cheval</strong>, Juin 2019</p><br><p><br></p><br><p>Le livre WOMB est publié par Libraryman Award 2019</p><p><a href="https://www.libraryman.se/lucile-boiron-womb/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.libraryman.se/lucile-boiron-womb/</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Thomas Klotz” I’ll never be young againà la Galerie Nathalie Obadia – Cloître Saint-Merri – Espace II, Parisdu 9 janvier au 6 février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Thomas Klotz” I’ll never be young againà la Galerie Nathalie Obadia – Cloître Saint-Merri – Espace II, Parisdu 9 janvier au 6 février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 12:53:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Thomas Klotz,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 janvier 2021, durée 18’33, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Thomas Klotz” I’ll never be young again</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Nathalie Obadia – Cloître Saint-Merri – Espace II, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 janvier au 6 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p>La Galerie Nathalie Obadia propose une carte blanche au photographe Thomas Klotz. Originaire du Nord de la France, Thomas Klotz s’est fait connaître par un premier ouvrage paru en 2019 aux éditions EYD,&nbsp;<em>NORTHSCAPE</em>, consacré à une série sur les paysages péri-urbains de sa région, dans la lignée du mouvement américain des «New Topographics».</p><br><p><br></p><p>Poursuivant cette démarche explorative à l’égard de son environnement familier, l’artiste présente ici un travail récent intitulé&nbsp;<em>I’ll never be young again</em>, qui fera l’objet d’une publication en janvier 2021.</p><br><p><br></p><p>Dans cette nouvelle série, Thomas Klotz aborde le thème de l’adolescence et de ses angoisses notamment à travers une évocation de sa fille de douze ans. Dénué de toute dimension narrative, ce portrait en creux prend forme dans des images anonymes, «&nbsp;exercices de ponctuation&nbsp;» où murs, volumes, matières, vides et ombres constituent autant de surfaces de projection, de commentaires silencieux. Fortement influencé par Lewis Baltz, Thomas Klotz porte en effet son attention sur le quotidien, le trivial, où la prise de vue s’apparente à une micro-saisie de ce qui, sous le regard du photographe, prend une épaisseur intrigante et singulière. Aussi, à travers le cadrage, Thomas Klotz se détourne de ce qui naturellement attire l’oeil tout en suggérant la présence, par le biais d’indices qui témoignent d’une vie prise sur le vif, à un point de bascule.</p><br><p><br></p><p>En contrepoint, la photographie de la jeune fille en pieds, regard braqué sur l’objectif, marque un retour frontal de la figure humaine dans l’oeuvre de l’artiste, qui tend toujours vers une sorte d’abstraction picturale. Ce portrait réunit un certain nombre de réminiscences visuelles, incarnant ce qui de manière plus ou moins cryptique sous-tend chaque image : attributs de l’enfance, résurgence du motif floral et de la couleur jaune, dorée, qui d’un point de vue métaphorique renvoient au caractère éphémère de la nature, et par extension de cet âge transitoire (<em>«Nature first green is gold, Her hardest hue to hold, Her early leaf’s a flower; But only so an hour.»</em>*). Thomas Klotz parle de «&nbsp;passages secrets&nbsp;», de «&nbsp;fantômes&nbsp;»&nbsp;: la variété de ces scènes, portrait, paysage, vues urbaines, intérieurs trouve sa cohérence dans ces affinités mystérieuses, ces connexions souterraines, d’ailleurs propres au monde adolescent.</p><br><p><br></p><p>Si certains éléments dénotent d’une dureté évidente, les couleurs vives voire outrancières de ces tirages concourent à unifier l’ensemble dans une atmosphère qui tire vers l’anxiogène. Thomas Klotz utilise en effet plusieurs supports allant du tirage actuel au jet d’encre, à la technique ancienne du Dye Transfer, popularisé par William Eggleston dans les années 1960 et auquel avait recours également le milieu de la publicité jusque dans les années 1990. Ce procédé, au rendu chromatique unique, consiste à appliquer sur le papier, couche par couche à l’aide de matrices, chaque couleur primaire. Ici, il permet d’évoquer un monde qui contient ses excès et sa part d’ombre, visions angoissées que l’artiste reconnaît être aussi bien les siennes.</p><br><p><br></p><br><p><em>«&nbsp;Une porte donnant sur une pièce, un poteau rouge, certes, décors d’aujourd’hui, c’est à dire qu’on ne sait plus dans quel pays nous sommes, même si leur auteur dit que Eggleston l’a marqué.&nbsp;</em></p><br><p><br></p><p><em>Et dans tout cela, dans toute cette histoire de photographies avec des lignes, des espaces, des angles – sa fille, la fille de l’auteur des photographies, qui est là, on dirait qu’elle attend. Ça parait simple, mais ça parle de présence dans les lieux, donc une poésie de l’attente […] Attendre, que des photos soient faites, sans se demander à quoi ça sert, mais juste pour être là, communiquer entre le photographe et la photographiée, comme un échange de paroles muettes, la photographie permettant de parler en silence, juste avec des regards, car il s’agit toujours de cela, le regard.&nbsp;</em></p><br><p><br></p><p><em>Ces photos dans des décors pas spectaculaires, mais nécessaires, et le courant passe, car quand il semble ne rien se passer, il se passe des tas de choses, des connivences, des non-sourires […] Les photographies de Thomas Klotz d’apparence si silencieuses, parlent de sa manière de percevoir le monde, car n’oublions jamais que chaque photographe voit et sent différemment des autres.</em>&nbsp;»&nbsp;<strong>Bernard Plossu</strong>, extraits de la Préface de&nbsp;<em>Eve la montagne et la jeune fille</em>, Thomas Klotz, éditions EYD.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>La Carte Blanche donnée à Thomas Klotz à la Galerie Nathalie Obadia est proposée dans le cadre de Photo Days Paris qui se tiendra dans 30 Galeries parisiennes du 4 décembre 2020 au 6 février 2021.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Thomas Klotz” I’ll never be young again</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Nathalie Obadia – Cloître Saint-Merri – Espace II, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 janvier au 6 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p>La Galerie Nathalie Obadia propose une carte blanche au photographe Thomas Klotz. Originaire du Nord de la France, Thomas Klotz s’est fait connaître par un premier ouvrage paru en 2019 aux éditions EYD,&nbsp;<em>NORTHSCAPE</em>, consacré à une série sur les paysages péri-urbains de sa région, dans la lignée du mouvement américain des «New Topographics».</p><br><p><br></p><p>Poursuivant cette démarche explorative à l’égard de son environnement familier, l’artiste présente ici un travail récent intitulé&nbsp;<em>I’ll never be young again</em>, qui fera l’objet d’une publication en janvier 2021.</p><br><p><br></p><p>Dans cette nouvelle série, Thomas Klotz aborde le thème de l’adolescence et de ses angoisses notamment à travers une évocation de sa fille de douze ans. Dénué de toute dimension narrative, ce portrait en creux prend forme dans des images anonymes, «&nbsp;exercices de ponctuation&nbsp;» où murs, volumes, matières, vides et ombres constituent autant de surfaces de projection, de commentaires silencieux. Fortement influencé par Lewis Baltz, Thomas Klotz porte en effet son attention sur le quotidien, le trivial, où la prise de vue s’apparente à une micro-saisie de ce qui, sous le regard du photographe, prend une épaisseur intrigante et singulière. Aussi, à travers le cadrage, Thomas Klotz se détourne de ce qui naturellement attire l’oeil tout en suggérant la présence, par le biais d’indices qui témoignent d’une vie prise sur le vif, à un point de bascule.</p><br><p><br></p><p>En contrepoint, la photographie de la jeune fille en pieds, regard braqué sur l’objectif, marque un retour frontal de la figure humaine dans l’oeuvre de l’artiste, qui tend toujours vers une sorte d’abstraction picturale. Ce portrait réunit un certain nombre de réminiscences visuelles, incarnant ce qui de manière plus ou moins cryptique sous-tend chaque image : attributs de l’enfance, résurgence du motif floral et de la couleur jaune, dorée, qui d’un point de vue métaphorique renvoient au caractère éphémère de la nature, et par extension de cet âge transitoire (<em>«Nature first green is gold, Her hardest hue to hold, Her early leaf’s a flower; But only so an hour.»</em>*). Thomas Klotz parle de «&nbsp;passages secrets&nbsp;», de «&nbsp;fantômes&nbsp;»&nbsp;: la variété de ces scènes, portrait, paysage, vues urbaines, intérieurs trouve sa cohérence dans ces affinités mystérieuses, ces connexions souterraines, d’ailleurs propres au monde adolescent.</p><br><p><br></p><p>Si certains éléments dénotent d’une dureté évidente, les couleurs vives voire outrancières de ces tirages concourent à unifier l’ensemble dans une atmosphère qui tire vers l’anxiogène. Thomas Klotz utilise en effet plusieurs supports allant du tirage actuel au jet d’encre, à la technique ancienne du Dye Transfer, popularisé par William Eggleston dans les années 1960 et auquel avait recours également le milieu de la publicité jusque dans les années 1990. Ce procédé, au rendu chromatique unique, consiste à appliquer sur le papier, couche par couche à l’aide de matrices, chaque couleur primaire. Ici, il permet d’évoquer un monde qui contient ses excès et sa part d’ombre, visions angoissées que l’artiste reconnaît être aussi bien les siennes.</p><br><p><br></p><br><p><em>«&nbsp;Une porte donnant sur une pièce, un poteau rouge, certes, décors d’aujourd’hui, c’est à dire qu’on ne sait plus dans quel pays nous sommes, même si leur auteur dit que Eggleston l’a marqué.&nbsp;</em></p><br><p><br></p><p><em>Et dans tout cela, dans toute cette histoire de photographies avec des lignes, des espaces, des angles – sa fille, la fille de l’auteur des photographies, qui est là, on dirait qu’elle attend. Ça parait simple, mais ça parle de présence dans les lieux, donc une poésie de l’attente […] Attendre, que des photos soient faites, sans se demander à quoi ça sert, mais juste pour être là, communiquer entre le photographe et la photographiée, comme un échange de paroles muettes, la photographie permettant de parler en silence, juste avec des regards, car il s’agit toujours de cela, le regard.&nbsp;</em></p><br><p><br></p><p><em>Ces photos dans des décors pas spectaculaires, mais nécessaires, et le courant passe, car quand il semble ne rien se passer, il se passe des tas de choses, des connivences, des non-sourires […] Les photographies de Thomas Klotz d’apparence si silencieuses, parlent de sa manière de percevoir le monde, car n’oublions jamais que chaque photographe voit et sent différemment des autres.</em>&nbsp;»&nbsp;<strong>Bernard Plossu</strong>, extraits de la Préface de&nbsp;<em>Eve la montagne et la jeune fille</em>, Thomas Klotz, éditions EYD.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>La Carte Blanche donnée à Thomas Klotz à la Galerie Nathalie Obadia est proposée dans le cadre de Photo Days Paris qui se tiendra dans 30 Galeries parisiennes du 4 décembre 2020 au 6 février 2021.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Giacometti / Beckett” Rater encore. Rater mieux.à l’Institut Giacometti, Parisdu 9 janvier au 28 mars 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Giacometti / Beckett” Rater encore. Rater mieux.à l’Institut Giacometti, Parisdu 9 janvier au 28 mars 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 18:34:14 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Hugo Daniel, responsable de l’Ecole des Modernités, chargé de mission curatoriale et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 janvier 2021, durée 12’39, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Giacometti / Beckett” Rater encore. Rater mieux.</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à l’Institut Giacometti, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 janvier au 28 mars 2021</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Hugo Daniel, responsable de l’Ecole des Modernités, chargé de mission curatoriale</strong>.</p><br><p><br></p><p>Parmi les amitiés littéraires d’Alberto Giacometti (1901-1966), celle qui le lie à Samuel Beckett (1906-1989) n’est pas la plus connue, mais c’est l’une des plus durables. Elle remonte à 1937 et se développe dans l’après-guerre. Les deux artistes aiment se retrouver dans les soirées sans fin des cafés de Montparnasse, puis arpenter Paris la nuit. De profondes parentés rapprochent leurs oeuvres, qui s’expriment dans une collaboration exceptionnelle&nbsp;: la réalisation par Giacometti d’un décor pour une mise en scène d’<em>En attendant Godot&nbsp;</em>en 1961.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Pour la première fois, l’Institut Giacometti présente les liens qui ont rapproché l’artiste et l’écrivain. L’exposition aborde leur longue amitié, leur collaboration, et l’affinité entre leurs oeuvres qui ont croisé la trajectoire de l’Existentialisme.</p><p><strong><em>Samuel Beckett, Alberto Giacometti (Work) in progress</em>&nbsp;</strong>par<strong>&nbsp;</strong>Hugo Daniel – extrait du catalogue co-édité par la Fondation Giacometti, Paris et FAGE éditions</p><p><em>Compagnie</em></p><p>Au bord d’un chemin, sous les branches d’un arbre décharné, deux hommes tournent leur regard vers le croissant iridescent d’une lune. La petite toile mélancolique peinte par Caspar David Friedrich en 1819-1820 avait marqué Samuel Beckett au musée de Dresde, en 1937. Ce colloque silencieux est, selon Beckett, un antécédent à sa pièce&nbsp;<em>En attendant Godot&nbsp;</em>dont il a planté le décor avec laconisme : « Route à la campagne, avec arbre. / Soir. » On pourrait encore y voir l’illustration d’un échange artistique idéal tel qu’il a pu se mettre en place dans sa longue et mystérieuse relation avec Giacometti. La tentation est d’autant plus grande que leur rencontre date de la même année que la découverte de cette toile par Beckett et que leur seule collaboration aboutie fut l’arbre de Godot, en 1961. Mais cette relation appelle justement à dépasser l’illustration.</p><p>La relation entre Beckett et Giacometti est régie par le silence et les hasards de leurs rencontres. Giacometti a reçu Beckett, comme de nombreux autres écrivains, dans son atelier. Il a réalisé un grand nombre d’illustrations pour ses amis poètes, de René Crevel et André Breton à Jacques Dupin, et ces derniers ont écrit sur son oeuvre. Il les a portraiturés. Beckett, qui avait une relation ambivalente à l’image, entre attraction et méfiance, possédait une grande culture artistique. Il a été l’ami de peintres comme les frères Bram et Geer Van Velde, Avigdor Arikha, Pierre Tal Coat, André Masson (amis également de Giacometti), auxquels il consacre après-guerre des textes remarqués. Mais, hormis l’arbre pour Godot, pièce de théâtre qui a fait connaître son auteur, pas d’ouvrage commun, pas de portrait de Beckett comme il en existe d’André Breton, de Simone de Beauvoir, de Jean-Paul Sartre, de Georges Bataille, de Jean Genet, de Jacques Dupin, d’Olivier Larronde, etc., pas de texte de Beckett sur Giacometti, à peine la maigre trace, dans la bibliothèque de l’écrivain, de deux catalogues d’exposition tardifs de l’oeuvre de Giacometti. Leur amitié, fuyante, est pourtant l’une des plus longues qu’ils connurent : elle s’étend de la fin des années 1930 à la mort de Giacometti, en 1966. Et leurs oeuvres offrent tellement d’échos qu’on les dirait soeurs. Entre eux, dont l’imaginaire est hanté par la solitude, plutôt qu’une amitié, il faut envisager une compagnie, dans le sens beckettien du « besoin de compagnie discontinu », de cet « autre imaginant le tout pour se tenir compagnie ». Ainsi, le dialogue ne se fait pas face à face mais en parallèle, dans un échange dans lequel le hasard a toute sa place – « lui et moi, toujours par hasard », a observé Giacometti. Comme si tout autre moyen de communication plus social eût empêché son fonctionnement singulier. Les conditions de leurs rencontres illustrent leur interrogation commune sur le pouvoir de l’expression face à un réel qui excède tout ; et pour bien comprendre cette relation, il faut la libérer des images d’Épinal du Paris d’après-guerre.</p><p>Giacometti et Beckett appartiennent à la même génération de créateurs parvenus à cette « tour de Babel » qu’est Paris, le premier à l’académie de la Grande Chaumière en 1922, le second comme lecteur à l’École normale supérieure en 1928 . Ils fréquentent les mêmes cafés de Montparnasse : La Closerie des Lilas, Le Dôme, Le Sélect. Au tournant des années 1930, ils évoluent dans les cercles proches du surréalisme. Giacometti rejoint le groupe en 1930 et voit régulièrement André Breton, Georges Sadoul, Tristan Tzara, Max Ernst, Louis Aragon, René Crevel, etc. Beckett, proche de Philippe Soupault , les lit. Et il est notamment marqué par le&nbsp;<em>Second Manifeste du surréalisme</em>. En 1928, Beckett a une idylle avec Peggy Guggenheim, soutien du mouvement (elle visite dix ans plus tard l’atelier de Giacometti et achète ses oeuvres). Dans ce tourbillon d’échanges, leurs oeuvres cohabitent avant leur rencontre. La revue&nbsp;<em>Transition</em>, sous la direction d’Eugène Jolas, participe depuis 1927 à la diffusion du modernisme et du surréalisme . Dès juin 1929, Beckett en devient un contributeur régulier, tout comme Giacometti à partir de mars 1932.</p><p>En 1931, Giacometti et Crevel se rapprochent et travaillent au frontispice du roman&nbsp;<em>Les Pieds dans le plat</em>, occasion pour Giacometti d’une première collaboration avec le graveur Stanley William Hayter de l’Atelier 17. Il est peu probable que cette publication échappe à Beckett qui traduit, en 1931, les textes des surréalistes pour Negro Anthology de Nancy Cunard , qui comprend notamment le manifeste « Murderous Humanitarianism » signé par le « Surrealist Group in Paris », mais écrit par Crevel, qui rédigea également pour l’occasion le pamphlet&nbsp;<em>The Negress in the Brothel</em>. Crevel n’est pas le seul lien entre les deux artistes. En 1934, alors que Beckett fait paraître ses premiers textes et qu’il travaille à son roman Murphy, l’éditeur et poète surréaliste George Reavey lui propose de l’éditer en français dans sa maison d’édition Europa Press. Reavey, qui a l’habitude d’illustrer les ouvrages qu’il imprime de frontispices, est proche de Hayter. Ceci explique que l’on trouve sur une enveloppe adressée par Beckett depuis Londres à Reavey la mention de l’adresse du sculpteur, écrite de la main de Giacometti: Reavey aurait invité Giacometti à réaliser le frontispice de l’ouvrage. Si le projet n’aboutit pas, la proximité des deux artistes est ainsi attestée.</p><p>À cette date, leur création s’appuie sur l’expérience du surréalisme. Plus que des coïncidences ou des emprunts, la prolifération des résonances entre leurs oeuvres traduit la convergence de deux itinéraires intellectuels. Un exemple : la forme de la cage apparaît chez Giacometti avec&nbsp;<em>Boule suspendue&nbsp;</em>(1930). On la retrouve ensuite dans plusieurs oeuvres, dont les gravures préparatoires pour le frontispice des&nbsp;<em>Pieds dans le plat&nbsp;</em>(1933), où elle est associée à un corps qu’elle contient. Le roman&nbsp;<em>Murphy</em>, en gestation depuis 1934, s’ouvre sur la situation du personnage éponyme, qui vit dans une impasse de Londres : « Là, depuis des mois, peutêtre des années, il mangeait, buvait, dormait, s’habillait et se déshabillait, dans une cage de dimensions moyennes, exposée au nord-ouest, ayant sur d’autres cages de dimensions moyennes exposées au sud-est une vue ininterrompue. » L’impasse physique de Murphy est la métaphore de son impasse mentale qui traverse le roman. Infirmier dans un hospice psychiatrique, il se trouve bloqué dans un « va-et-vient ». « L’esprit de Murphy s’imaginait comme une grande sphère creuse, fermée hermétiquement à l’univers extérieur . » Ainsi est-il « fendu en deux, d’un côté un corps, de l’autre un esprit ». Ce rapport à l’esprit, sur fond de partie d’échecs entre le rationnel et l’irrationnel, explore la brèche ouverte par le surréalisme. Une note de Giacometti de 1934 y fait écho : « Même processus dans la formation des rêves et dans la formation de mes objets. » Mais, constate-t-il rétrospectivement, « tout ceci m’éloignait peu à peu de la réalité extérieure ». En 1935, un besoin impérieux le pousse à s’asseoir devant le modèle afin de revenir à une confrontation au réel. Ce mouvement lui vaut l’exclusion du groupe surréaliste, mais ce retour au réel n’est pas un pas en arrière. Il permet une combinaison, comme Giacometti le fait observer à Pierre Matisse : « Tout ceci alternait, se contredisait et continuait par contraste. » L’oscillation est la même que celle des romans de Beckett qui font délirer le réel. Avant leur rencontre, les deux artistes ont une compréhension de la « réalité » qui prend pour acquis le modernisme et le surréalisme. Celle-ci intègre la tension entre une réalité « intérieure » (mentale) et la réalité « extérieure », mais aussi la conviction que la manière d’en rendre compte doit s’affranchir du rationalisme. […]</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Giacometti / Beckett” Rater encore. Rater mieux.</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à l’Institut Giacometti, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 janvier au 28 mars 2021</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Hugo Daniel, responsable de l’Ecole des Modernités, chargé de mission curatoriale</strong>.</p><br><p><br></p><p>Parmi les amitiés littéraires d’Alberto Giacometti (1901-1966), celle qui le lie à Samuel Beckett (1906-1989) n’est pas la plus connue, mais c’est l’une des plus durables. Elle remonte à 1937 et se développe dans l’après-guerre. Les deux artistes aiment se retrouver dans les soirées sans fin des cafés de Montparnasse, puis arpenter Paris la nuit. De profondes parentés rapprochent leurs oeuvres, qui s’expriment dans une collaboration exceptionnelle&nbsp;: la réalisation par Giacometti d’un décor pour une mise en scène d’<em>En attendant Godot&nbsp;</em>en 1961.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>Pour la première fois, l’Institut Giacometti présente les liens qui ont rapproché l’artiste et l’écrivain. L’exposition aborde leur longue amitié, leur collaboration, et l’affinité entre leurs oeuvres qui ont croisé la trajectoire de l’Existentialisme.</p><p><strong><em>Samuel Beckett, Alberto Giacometti (Work) in progress</em>&nbsp;</strong>par<strong>&nbsp;</strong>Hugo Daniel – extrait du catalogue co-édité par la Fondation Giacometti, Paris et FAGE éditions</p><p><em>Compagnie</em></p><p>Au bord d’un chemin, sous les branches d’un arbre décharné, deux hommes tournent leur regard vers le croissant iridescent d’une lune. La petite toile mélancolique peinte par Caspar David Friedrich en 1819-1820 avait marqué Samuel Beckett au musée de Dresde, en 1937. Ce colloque silencieux est, selon Beckett, un antécédent à sa pièce&nbsp;<em>En attendant Godot&nbsp;</em>dont il a planté le décor avec laconisme : « Route à la campagne, avec arbre. / Soir. » On pourrait encore y voir l’illustration d’un échange artistique idéal tel qu’il a pu se mettre en place dans sa longue et mystérieuse relation avec Giacometti. La tentation est d’autant plus grande que leur rencontre date de la même année que la découverte de cette toile par Beckett et que leur seule collaboration aboutie fut l’arbre de Godot, en 1961. Mais cette relation appelle justement à dépasser l’illustration.</p><p>La relation entre Beckett et Giacometti est régie par le silence et les hasards de leurs rencontres. Giacometti a reçu Beckett, comme de nombreux autres écrivains, dans son atelier. Il a réalisé un grand nombre d’illustrations pour ses amis poètes, de René Crevel et André Breton à Jacques Dupin, et ces derniers ont écrit sur son oeuvre. Il les a portraiturés. Beckett, qui avait une relation ambivalente à l’image, entre attraction et méfiance, possédait une grande culture artistique. Il a été l’ami de peintres comme les frères Bram et Geer Van Velde, Avigdor Arikha, Pierre Tal Coat, André Masson (amis également de Giacometti), auxquels il consacre après-guerre des textes remarqués. Mais, hormis l’arbre pour Godot, pièce de théâtre qui a fait connaître son auteur, pas d’ouvrage commun, pas de portrait de Beckett comme il en existe d’André Breton, de Simone de Beauvoir, de Jean-Paul Sartre, de Georges Bataille, de Jean Genet, de Jacques Dupin, d’Olivier Larronde, etc., pas de texte de Beckett sur Giacometti, à peine la maigre trace, dans la bibliothèque de l’écrivain, de deux catalogues d’exposition tardifs de l’oeuvre de Giacometti. Leur amitié, fuyante, est pourtant l’une des plus longues qu’ils connurent : elle s’étend de la fin des années 1930 à la mort de Giacometti, en 1966. Et leurs oeuvres offrent tellement d’échos qu’on les dirait soeurs. Entre eux, dont l’imaginaire est hanté par la solitude, plutôt qu’une amitié, il faut envisager une compagnie, dans le sens beckettien du « besoin de compagnie discontinu », de cet « autre imaginant le tout pour se tenir compagnie ». Ainsi, le dialogue ne se fait pas face à face mais en parallèle, dans un échange dans lequel le hasard a toute sa place – « lui et moi, toujours par hasard », a observé Giacometti. Comme si tout autre moyen de communication plus social eût empêché son fonctionnement singulier. Les conditions de leurs rencontres illustrent leur interrogation commune sur le pouvoir de l’expression face à un réel qui excède tout ; et pour bien comprendre cette relation, il faut la libérer des images d’Épinal du Paris d’après-guerre.</p><p>Giacometti et Beckett appartiennent à la même génération de créateurs parvenus à cette « tour de Babel » qu’est Paris, le premier à l’académie de la Grande Chaumière en 1922, le second comme lecteur à l’École normale supérieure en 1928 . Ils fréquentent les mêmes cafés de Montparnasse : La Closerie des Lilas, Le Dôme, Le Sélect. Au tournant des années 1930, ils évoluent dans les cercles proches du surréalisme. Giacometti rejoint le groupe en 1930 et voit régulièrement André Breton, Georges Sadoul, Tristan Tzara, Max Ernst, Louis Aragon, René Crevel, etc. Beckett, proche de Philippe Soupault , les lit. Et il est notamment marqué par le&nbsp;<em>Second Manifeste du surréalisme</em>. En 1928, Beckett a une idylle avec Peggy Guggenheim, soutien du mouvement (elle visite dix ans plus tard l’atelier de Giacometti et achète ses oeuvres). Dans ce tourbillon d’échanges, leurs oeuvres cohabitent avant leur rencontre. La revue&nbsp;<em>Transition</em>, sous la direction d’Eugène Jolas, participe depuis 1927 à la diffusion du modernisme et du surréalisme . Dès juin 1929, Beckett en devient un contributeur régulier, tout comme Giacometti à partir de mars 1932.</p><p>En 1931, Giacometti et Crevel se rapprochent et travaillent au frontispice du roman&nbsp;<em>Les Pieds dans le plat</em>, occasion pour Giacometti d’une première collaboration avec le graveur Stanley William Hayter de l’Atelier 17. Il est peu probable que cette publication échappe à Beckett qui traduit, en 1931, les textes des surréalistes pour Negro Anthology de Nancy Cunard , qui comprend notamment le manifeste « Murderous Humanitarianism » signé par le « Surrealist Group in Paris », mais écrit par Crevel, qui rédigea également pour l’occasion le pamphlet&nbsp;<em>The Negress in the Brothel</em>. Crevel n’est pas le seul lien entre les deux artistes. En 1934, alors que Beckett fait paraître ses premiers textes et qu’il travaille à son roman Murphy, l’éditeur et poète surréaliste George Reavey lui propose de l’éditer en français dans sa maison d’édition Europa Press. Reavey, qui a l’habitude d’illustrer les ouvrages qu’il imprime de frontispices, est proche de Hayter. Ceci explique que l’on trouve sur une enveloppe adressée par Beckett depuis Londres à Reavey la mention de l’adresse du sculpteur, écrite de la main de Giacometti: Reavey aurait invité Giacometti à réaliser le frontispice de l’ouvrage. Si le projet n’aboutit pas, la proximité des deux artistes est ainsi attestée.</p><p>À cette date, leur création s’appuie sur l’expérience du surréalisme. Plus que des coïncidences ou des emprunts, la prolifération des résonances entre leurs oeuvres traduit la convergence de deux itinéraires intellectuels. Un exemple : la forme de la cage apparaît chez Giacometti avec&nbsp;<em>Boule suspendue&nbsp;</em>(1930). On la retrouve ensuite dans plusieurs oeuvres, dont les gravures préparatoires pour le frontispice des&nbsp;<em>Pieds dans le plat&nbsp;</em>(1933), où elle est associée à un corps qu’elle contient. Le roman&nbsp;<em>Murphy</em>, en gestation depuis 1934, s’ouvre sur la situation du personnage éponyme, qui vit dans une impasse de Londres : « Là, depuis des mois, peutêtre des années, il mangeait, buvait, dormait, s’habillait et se déshabillait, dans une cage de dimensions moyennes, exposée au nord-ouest, ayant sur d’autres cages de dimensions moyennes exposées au sud-est une vue ininterrompue. » L’impasse physique de Murphy est la métaphore de son impasse mentale qui traverse le roman. Infirmier dans un hospice psychiatrique, il se trouve bloqué dans un « va-et-vient ». « L’esprit de Murphy s’imaginait comme une grande sphère creuse, fermée hermétiquement à l’univers extérieur . » Ainsi est-il « fendu en deux, d’un côté un corps, de l’autre un esprit ». Ce rapport à l’esprit, sur fond de partie d’échecs entre le rationnel et l’irrationnel, explore la brèche ouverte par le surréalisme. Une note de Giacometti de 1934 y fait écho : « Même processus dans la formation des rêves et dans la formation de mes objets. » Mais, constate-t-il rétrospectivement, « tout ceci m’éloignait peu à peu de la réalité extérieure ». En 1935, un besoin impérieux le pousse à s’asseoir devant le modèle afin de revenir à une confrontation au réel. Ce mouvement lui vaut l’exclusion du groupe surréaliste, mais ce retour au réel n’est pas un pas en arrière. Il permet une combinaison, comme Giacometti le fait observer à Pierre Matisse : « Tout ceci alternait, se contredisait et continuait par contraste. » L’oscillation est la même que celle des romans de Beckett qui font délirer le réel. Avant leur rencontre, les deux artistes ont une compréhension de la « réalité » qui prend pour acquis le modernisme et le surréalisme. Celle-ci intègre la tension entre une réalité « intérieure » (mentale) et la réalité « extérieure », mais aussi la conviction que la manière d’en rendre compte doit s’affranchir du rationalisme. […]</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “PhotoSaintGermain 2020” 9ème éditionquartier Saint-Germain-des-Prés, Parisdu 7 au 23 janvier 2021</title>
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			<pubDate>Thu, 07 Jan 2021 18:30:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Aurélia Marcadier, directrice du Festival PhotoSaintGermain,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 octobre 2020, durée 17’09, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“PhotoSaintGermain 2020” 9ème édition</strong></h1><h3><strong>quartier Saint-Germain-des-Prés, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 au 21 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Direction : Aurélia Marcadie</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Photo<em>Saint</em>Germain – Le parcours photo de la rive gauche</strong></p><p>Chaque année, au mois de novembre, Photo<em>Saint</em>Germain réunit une sélection de musées, centres culturels, galeries et librairies de la rive gauche autour d’un parcours photographique. Rencontres, projections, signatures et visites d’atelier rythment la programmation, en regard des expositions présentées. Autant de rendez-vous qui abordent les grandes tendances de la photographie contemporaine et questionnent ses dispositifs de valorisation et de diffusion.</p><p>L’année 2020 marquera les 10 ans de Photo<em>Saint</em>Germain. 10 ans d’échanges, de rencontres, de découvertes. 10 ans de création, de soutien aux artistes comme aux lieux qui les défendent. Édition après édition, le festival a su se faire une place dans le paysage de la photographie, et accueille chaque année un nombre croissant de visiteurs. Une reconnaissance critique et un succès public qui prouvent la nécessité de son existence, au coeur d’un territoire indissociable du patrimoine intellectuel de la ville, aujourd’hui menacé par la mainmise du luxe.</p><p>C’est pour tous ceux qui nous suivent et nous soutiennent que nous avons décidé de maintenir l’édition, dans une saison incertaine.</p><p><strong>Aurélia Marcadier</strong>, Directrice</p><br><p><br></p><p><strong>Photo<em>Saint</em>Germain&nbsp;</strong>c’est aussi&nbsp;<strong>S I M O N E</strong>&nbsp;</p><p>À l’occasion de ses 10 ans, S I M O N E devient Online. Photo<em>Saint</em>Germain développe une plateforme digitale, une chaîne instagram dédiée, diffusant des interviews inédites de galeristes et d’artistes associés au festival.</p><br><p><strong>Le parcours</strong>&nbsp;: 28 expositions / 2 institutions / 3 centres culturels / 19 galeries / 2 librairies / une soixantaine de photographes</p><p>http://www.photosaintgermain.com/editions/2020/parcours</p><br><p><br></p><br><p><strong>#Institutions</strong></p><p><strong>Académie des Beaux-arts&nbsp;</strong></p><p>FLORE<em>, L’Odeur de la nuit était celle du jasmin</em></p><p>Commissaire Sylvie Hugues</p><p><strong>Maison Auguste Comte</strong></p><p>Martine Aballéa,&nbsp;<em>Le Jardin d’Auguste Comte</em></p><p>Commissaire Pascal Beausse</p><br><p><br></p><br><p><strong>#Centres Culturels</strong></p><p><strong>Centre Culturel Irlandais</strong></p><p>Alan Phelan,&nbsp;<em>Echos toujours plus sourds</em></p><p><strong>Centre tchèque de Paris</strong></p><p><em>Images liquides, photographie tchèque émergente</em></p><p>Commissaires : Simona Dvořáková, Eva Drexlerová, Tereza Nováková</p><p><strong>Institut Culturel Italien</strong></p><p>Tina Modotti,&nbsp;<em>Photographie, liberté et révolution</em></p><br><p><br></p><br><p><strong>Galeries</strong></p><p><strong>31 project</strong></p><p>Kelani Abass</p><p><strong>Galerie Arenthon</strong></p><p>Benjamin Travade</p><p><strong>Galerie Berthet-Aittouarès</strong></p><p>John Craven,&nbsp;<em>Séductions et dangers de l’industrie dominante des années 50</em></p><p><strong>Galerie Chenel</strong></p><p>François Halard,&nbsp;<em>Le temps des Ruines</em></p><p><strong>Galerie Catherine &amp; André Hug</strong></p><p>Terri Loewenthal</p><p><strong>Galerie du Crous</strong></p><p>Massao Mascaro,&nbsp;<em>Jardin</em></p><p>Jonathan LLense,&nbsp;<em>Uncertain life &amp; sure death</em></p><p><strong>Galerie Eric Mouchet</strong></p><p>Blin – Hugues</p><p><strong>Galerie La Forest Divonne</strong></p><p>Elsa &amp; Johanna – Jérôme Bryon – Lucien Hervé&nbsp;<em>Per Se</em></p><p><strong>Galerie Georges-Philippe &amp; Nathalie Vallois</strong></p><p>Pilar Albarracín – Julien Berthier – Alain Bublex&nbsp;<em>Paris Photo @ home</em></p><p><strong>Galerie Gimpel &amp; Müller</strong></p><p>Gundi Falk et Pierre Cordier,&nbsp;<em>Chimigramme</em></p><p><strong>Galerie l’inlassable</strong></p><p>Caroline Corbasson et Andréa Montano</p><p><strong>Galerie Madé</strong></p><p>Lucile Boiron,&nbsp;<em>Womb</em></p><p><strong>Galerie Meyer / Daniel Blau</strong></p><p><em>3 under 30</em>, Joseph Glover, Maïté de Orbe et Lucile Soussan</p><p><strong>Galerie Olivier Waltman</strong></p><p>Aleix Plademunt,&nbsp;<em>À propos du temps</em></p><p><strong>Galerie Patrice Trigano</strong></p><p>Lucien Clergue, Monika Czosnowska, Françoise Huguier, Marie Jo Lafontaine,&nbsp;<em>Dialogue autour du nu féminin</em></p><p>Commissaire Caroline Smulders</p><p><strong>Rubis Mécénat</strong>&nbsp;hors-les-murs</p><p>Lindokuhle Sobekwa et Cyprien Clément-Delmas,&nbsp;<em>DALESIDE</em></p><p>Commissaire Valérie Fougeirol</p><p><strong>Ségolène Brossette Galerie</strong></p><p>Fabien de Chavanes,&nbsp;<em>La Grande Année</em></p><p><strong>Lusted Men Project Space</strong></p><p><em>Lusted Men</em></p><p>Commissaires : Flora Bleibt, Lucie Brugier, Salomé Burstein, Laura Lafon et Morgane Tocco.</p><p><strong>SEPTIEME Gallery</strong></p><p>Andrew Tshabangu,&nbsp;<em>L’évidence des choses</em></p><p>Commissaire Simon Njami</p><br><p><br></p><p><strong>Librairie</strong></p><p><strong>Librairie des Alpes</strong></p><p>Guy le Querrec,&nbsp;<em>Sur la piste de Big Foot</em></p><p>Commissaires Jean-Louis Vibert-Guigue et Lucile Buès</p><p><strong>DELPIRE &amp; CO</strong></p><p>Prix du livre Paris Photo / Aperture</p><br><p><br></p><p><strong>Projets Photo<em>Saint</em>Germain</strong></p><p><strong>Port de Solférino</strong></p><p>Feng Li&nbsp;<em>White Night in Paris</em></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“PhotoSaintGermain 2020” 9ème édition</strong></h1><h3><strong>quartier Saint-Germain-des-Prés, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 au 21 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Direction : Aurélia Marcadie</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Photo<em>Saint</em>Germain – Le parcours photo de la rive gauche</strong></p><p>Chaque année, au mois de novembre, Photo<em>Saint</em>Germain réunit une sélection de musées, centres culturels, galeries et librairies de la rive gauche autour d’un parcours photographique. Rencontres, projections, signatures et visites d’atelier rythment la programmation, en regard des expositions présentées. Autant de rendez-vous qui abordent les grandes tendances de la photographie contemporaine et questionnent ses dispositifs de valorisation et de diffusion.</p><p>L’année 2020 marquera les 10 ans de Photo<em>Saint</em>Germain. 10 ans d’échanges, de rencontres, de découvertes. 10 ans de création, de soutien aux artistes comme aux lieux qui les défendent. Édition après édition, le festival a su se faire une place dans le paysage de la photographie, et accueille chaque année un nombre croissant de visiteurs. Une reconnaissance critique et un succès public qui prouvent la nécessité de son existence, au coeur d’un territoire indissociable du patrimoine intellectuel de la ville, aujourd’hui menacé par la mainmise du luxe.</p><p>C’est pour tous ceux qui nous suivent et nous soutiennent que nous avons décidé de maintenir l’édition, dans une saison incertaine.</p><p><strong>Aurélia Marcadier</strong>, Directrice</p><br><p><br></p><p><strong>Photo<em>Saint</em>Germain&nbsp;</strong>c’est aussi&nbsp;<strong>S I M O N E</strong>&nbsp;</p><p>À l’occasion de ses 10 ans, S I M O N E devient Online. Photo<em>Saint</em>Germain développe une plateforme digitale, une chaîne instagram dédiée, diffusant des interviews inédites de galeristes et d’artistes associés au festival.</p><br><p><strong>Le parcours</strong>&nbsp;: 28 expositions / 2 institutions / 3 centres culturels / 19 galeries / 2 librairies / une soixantaine de photographes</p><p>http://www.photosaintgermain.com/editions/2020/parcours</p><br><p><br></p><br><p><strong>#Institutions</strong></p><p><strong>Académie des Beaux-arts&nbsp;</strong></p><p>FLORE<em>, L’Odeur de la nuit était celle du jasmin</em></p><p>Commissaire Sylvie Hugues</p><p><strong>Maison Auguste Comte</strong></p><p>Martine Aballéa,&nbsp;<em>Le Jardin d’Auguste Comte</em></p><p>Commissaire Pascal Beausse</p><br><p><br></p><br><p><strong>#Centres Culturels</strong></p><p><strong>Centre Culturel Irlandais</strong></p><p>Alan Phelan,&nbsp;<em>Echos toujours plus sourds</em></p><p><strong>Centre tchèque de Paris</strong></p><p><em>Images liquides, photographie tchèque émergente</em></p><p>Commissaires : Simona Dvořáková, Eva Drexlerová, Tereza Nováková</p><p><strong>Institut Culturel Italien</strong></p><p>Tina Modotti,&nbsp;<em>Photographie, liberté et révolution</em></p><br><p><br></p><br><p><strong>Galeries</strong></p><p><strong>31 project</strong></p><p>Kelani Abass</p><p><strong>Galerie Arenthon</strong></p><p>Benjamin Travade</p><p><strong>Galerie Berthet-Aittouarès</strong></p><p>John Craven,&nbsp;<em>Séductions et dangers de l’industrie dominante des années 50</em></p><p><strong>Galerie Chenel</strong></p><p>François Halard,&nbsp;<em>Le temps des Ruines</em></p><p><strong>Galerie Catherine &amp; André Hug</strong></p><p>Terri Loewenthal</p><p><strong>Galerie du Crous</strong></p><p>Massao Mascaro,&nbsp;<em>Jardin</em></p><p>Jonathan LLense,&nbsp;<em>Uncertain life &amp; sure death</em></p><p><strong>Galerie Eric Mouchet</strong></p><p>Blin – Hugues</p><p><strong>Galerie La Forest Divonne</strong></p><p>Elsa &amp; Johanna – Jérôme Bryon – Lucien Hervé&nbsp;<em>Per Se</em></p><p><strong>Galerie Georges-Philippe &amp; Nathalie Vallois</strong></p><p>Pilar Albarracín – Julien Berthier – Alain Bublex&nbsp;<em>Paris Photo @ home</em></p><p><strong>Galerie Gimpel &amp; Müller</strong></p><p>Gundi Falk et Pierre Cordier,&nbsp;<em>Chimigramme</em></p><p><strong>Galerie l’inlassable</strong></p><p>Caroline Corbasson et Andréa Montano</p><p><strong>Galerie Madé</strong></p><p>Lucile Boiron,&nbsp;<em>Womb</em></p><p><strong>Galerie Meyer / Daniel Blau</strong></p><p><em>3 under 30</em>, Joseph Glover, Maïté de Orbe et Lucile Soussan</p><p><strong>Galerie Olivier Waltman</strong></p><p>Aleix Plademunt,&nbsp;<em>À propos du temps</em></p><p><strong>Galerie Patrice Trigano</strong></p><p>Lucien Clergue, Monika Czosnowska, Françoise Huguier, Marie Jo Lafontaine,&nbsp;<em>Dialogue autour du nu féminin</em></p><p>Commissaire Caroline Smulders</p><p><strong>Rubis Mécénat</strong>&nbsp;hors-les-murs</p><p>Lindokuhle Sobekwa et Cyprien Clément-Delmas,&nbsp;<em>DALESIDE</em></p><p>Commissaire Valérie Fougeirol</p><p><strong>Ségolène Brossette Galerie</strong></p><p>Fabien de Chavanes,&nbsp;<em>La Grande Année</em></p><p><strong>Lusted Men Project Space</strong></p><p><em>Lusted Men</em></p><p>Commissaires : Flora Bleibt, Lucie Brugier, Salomé Burstein, Laura Lafon et Morgane Tocco.</p><p><strong>SEPTIEME Gallery</strong></p><p>Andrew Tshabangu,&nbsp;<em>L’évidence des choses</em></p><p>Commissaire Simon Njami</p><br><p><br></p><p><strong>Librairie</strong></p><p><strong>Librairie des Alpes</strong></p><p>Guy le Querrec,&nbsp;<em>Sur la piste de Big Foot</em></p><p>Commissaires Jean-Louis Vibert-Guigue et Lucile Buès</p><p><strong>DELPIRE &amp; CO</strong></p><p>Prix du livre Paris Photo / Aperture</p><br><p><br></p><p><strong>Projets Photo<em>Saint</em>Germain</strong></p><p><strong>Port de Solférino</strong></p><p>Feng Li&nbsp;<em>White Night in Paris</em></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. 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			<title>🔊 “À Table ! Le repas, tout un art” au musée national de céramique, Sèvres – Manufacture et Musée nationaux, Sèvresdu 16 décembre 2020 au 6 juin 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “À Table ! Le repas, tout un art” au musée national de céramique, Sèvres – Manufacture et Musée nationaux, Sèvresdu 16 décembre 2020 au 6 juin 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 16 Dec 2020 18:15:01 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Viviane Mesqui, conservatrice des collections de porcelaine de Sèvres et européennes (18e siècle) et co-commissaire scientifique de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Sèvres, le 15 décembre 2020, durée 17’36, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“À Table ! Le repas, tout un art”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée national de céramique,</strong></h3><h3><strong>Sèvres – Manufacture et Musée nationaux, Sèvres</strong></h3><h4><strong>du 16 décembre 2020 au 6 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Charlotte Vignon, directrice du patrimoine et des collections</strong></p><br><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Anaïs Boucher et Viviane Mesqui, conservatrices du patrimoine.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Sèvres – Manufacture et Musée nationaux présente l’exposition «&nbsp;<strong>À Table ! Le repas, tout un ar</strong>t ». Elle met les petits plats dans les grands, pour une invitation à un voyage de l’Antiquité à nos jours, gourmand et surprenant. L’occasion de fêter les 10 ans du classement du repas gastronomique des Français par l’UNESCO et les 280 ans de la Manufacture de Sèvres, haut lieu de la création et du patrimoine.</p><br><p>L’exposition retrace l’histoire passionnante du repas gastronomique des Français, de l’Antiquité à nos jours. Née d’une idée originale du Musée de Pointe-à-Callière à Montréal, elle évoque la préparation des mets et leur consommation, les arts de la table et celui de la conversation. Elle convie le visiteur à un tour de tables mettant en scène près de 1 000 oeuvres. Elles proviennent en majorité des riches collections du Musée national de céramique de Sèvres et du Musée national Adrien Dubouché de Limoges. Les prêts prestigieux d’institutions comme le Musée des Arts décoratifs et de grandes maisons françaises comme Christofle ou Saint-Louis complètent le propos. Les exceptionnelles créations de la Manufacture de Sèvres en ponctuent le parcours.</p><br><p>L’exposition montre l’évolution d’une pratique partagée par tous. Elle fait oeuvre citoyenne en luttant contre l’uniformisation des goûts et en soutenant la créativité de la culture française.</p><br><p>Elle rappelle l’importance du repas gastronomique qui accompagne en France tous les grands événements de la vie. À travers cette exposition, Sèvres – Manufacture et Musée nationaux célèbre la convivialité, le partage et la transmission. Autour du thème fédérateur de la gastronomie, l’exposition s’adresse au plus grand nombre : familles, jeune public ainsi qu’aux amateurs et connaisseurs de gastronomie, d’histoire et d’arts de la table.</p><br><p>Pour compléter les thèmes abordés par l’exposition et s’interroger sur des questions actuelles liées à la gastronomie, la nutrition, la biodiversité ou les arts de la table, une programmation de rencontres suivies d’un atelier est prévue le troisième dimanche du mois. Concocté par l’agence Alimentation générale, spécialisée dans les expositions et évènements dédiés à la gastronomie, ce programme invite cuisiniers, designers, artisans, historiens et scientifiques. En parallèle, l’établissement organise des visites, des conférences et des ateliers de pratique pour les familles, les scolaires ou les spécialistes.</p><br><p><br></p><br><p>L’exposition est organisée sous le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO. Elle sera ensuite présentée au Musée national Adrien Dubouché de Limoges.</p><br><p><br></p><p>Un catalogue, sous la direction de Anaïs Boucher et Viviane Mesqui, est édité avec les éditions Gourcuff-Gradenigo. Illustration de la couverture et de la 4e de couverture&nbsp;: Nicolas Buffe.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“À Table ! Le repas, tout un art”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée national de céramique,</strong></h3><h3><strong>Sèvres – Manufacture et Musée nationaux, Sèvres</strong></h3><h4><strong>du 16 décembre 2020 au 6 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat général :</strong></p><p><strong>Charlotte Vignon, directrice du patrimoine et des collections</strong></p><br><p><strong>Commissariat scientifique :</strong></p><p><strong>Anaïs Boucher et Viviane Mesqui, conservatrices du patrimoine.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Sèvres – Manufacture et Musée nationaux présente l’exposition «&nbsp;<strong>À Table ! Le repas, tout un ar</strong>t ». Elle met les petits plats dans les grands, pour une invitation à un voyage de l’Antiquité à nos jours, gourmand et surprenant. L’occasion de fêter les 10 ans du classement du repas gastronomique des Français par l’UNESCO et les 280 ans de la Manufacture de Sèvres, haut lieu de la création et du patrimoine.</p><br><p>L’exposition retrace l’histoire passionnante du repas gastronomique des Français, de l’Antiquité à nos jours. Née d’une idée originale du Musée de Pointe-à-Callière à Montréal, elle évoque la préparation des mets et leur consommation, les arts de la table et celui de la conversation. Elle convie le visiteur à un tour de tables mettant en scène près de 1 000 oeuvres. Elles proviennent en majorité des riches collections du Musée national de céramique de Sèvres et du Musée national Adrien Dubouché de Limoges. Les prêts prestigieux d’institutions comme le Musée des Arts décoratifs et de grandes maisons françaises comme Christofle ou Saint-Louis complètent le propos. Les exceptionnelles créations de la Manufacture de Sèvres en ponctuent le parcours.</p><br><p>L’exposition montre l’évolution d’une pratique partagée par tous. Elle fait oeuvre citoyenne en luttant contre l’uniformisation des goûts et en soutenant la créativité de la culture française.</p><br><p>Elle rappelle l’importance du repas gastronomique qui accompagne en France tous les grands événements de la vie. À travers cette exposition, Sèvres – Manufacture et Musée nationaux célèbre la convivialité, le partage et la transmission. Autour du thème fédérateur de la gastronomie, l’exposition s’adresse au plus grand nombre : familles, jeune public ainsi qu’aux amateurs et connaisseurs de gastronomie, d’histoire et d’arts de la table.</p><br><p>Pour compléter les thèmes abordés par l’exposition et s’interroger sur des questions actuelles liées à la gastronomie, la nutrition, la biodiversité ou les arts de la table, une programmation de rencontres suivies d’un atelier est prévue le troisième dimanche du mois. Concocté par l’agence Alimentation générale, spécialisée dans les expositions et évènements dédiés à la gastronomie, ce programme invite cuisiniers, designers, artisans, historiens et scientifiques. En parallèle, l’établissement organise des visites, des conférences et des ateliers de pratique pour les familles, les scolaires ou les spécialistes.</p><br><p><br></p><br><p>L’exposition est organisée sous le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO. Elle sera ensuite présentée au Musée national Adrien Dubouché de Limoges.</p><br><p><br></p><p>Un catalogue, sous la direction de Anaïs Boucher et Viviane Mesqui, est édité avec les éditions Gourcuff-Gradenigo. Illustration de la couverture et de la 4e de couverture&nbsp;: Nicolas Buffe.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Girault de Prangey photographe” (1804-1892)au Musée d’Orsay, Parisdu 15 décembre 2020 au 14 mars 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Girault de Prangey photographe” (1804-1892)au Musée d’Orsay, Parisdu 15 décembre 2020 au 14 mars 2021</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 14 Dec 2020 21:17:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Thomas Galifot et de Sylvie Aubenas, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 décembre 2020, durée 26’20, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Girault de Prangey photographe” (1804-1892)</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 décembre 2020 au 14 mars 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Interview de Thomas Galifot, conservateur en chef pour la photographie au musée d’Orsay et de Sylvie Aubenas, directrice du département des Estampes et de la Photographie à la Bibliothèque nationale de France, commissaires de l’exposition,</span></h4><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 décembre 2020, durée 26’20, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong>Thomas Galifot, conservateur en chef pour la photographie au musée d’Orsay&nbsp;</strong></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong>Sylvie Aubenas, directrice du département des Estampes et de la Photographie à la Bibliothèque nationale de France&nbsp;</strong></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Oublié pendant plus d’un siècle, le Langrois Joseph-Philibert Girault de Prangey (1804-1892) s’est imposé depuis une vingtaine d’années parmi les figures majeures des débuts de la photographie française, à la faveur de quelques expositions et publications stimulées par une actualité spectaculaire du marché de l’art. Cet aristocrate fortuné qui choisit de se faire peintre et dessinateur, archéologue et historien de l’architecture, savant amateur de plantes et d’oiseaux rares, est aussi un pionnier du daguerréotype. Cette technique qu’il maîtrise parfaitement dès 1841 lui permet de réaliser une oeuvre d’une qualité et d’une ampleur presque incomparable.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Comptant en effet non moins de 1000 plaques répertoriées à ce jour (ce chiffre pouvant augmenter tant l’oeuvre demeure mystérieuse encore), le corpus a majoritairement été réalisé entre 1842 et 1844, lors d’un tour du bassin méditerranéen de l’Italie à l’Égypte en passant par la Grèce, la Turquie, la Syrie, le Liban, Jérusalem et la Palestine. Prenant le relais des méthodes manuelles de relevés employées lors de ses précédents voyages, la photographie s’inscrit alors avant tout dans un cadre d’études archéologiques&nbsp;: elle nourrit une documentation iconographique conçue comme la base des nombreuses illustrations à paraître bientôt dans les luxueuses publications de Girault de Prangey centrées sur l’architecture islamique.&nbsp;</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Première monographie en France consacrée à l’oeuvre photographique de Girault de Prangey, l’exposition du musée d’Orsay ambitionne tout d’abord de mettre en valeur cet ensemble exceptionnel, en déployant la vision et la méthode de travail d’un auteur soucieux de renouveler l’histoire comparée de l’architecture et des styles grâce à l’apport de la photographie.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">De manière totalement inédite, la manifestation et le catalogue qui l’accompagnera replaceront également ce corpus au sein de la production précédant et suivant ce voyage. L’exposition révèle que Girault de Prangey développe à partir des années 1850 une très riche oeuvre photographique sur papier d’une qualité et d’une variété avant tout inspirée par son domaine et ses jardins. Est ainsi proposée une vision nouvelle et plus complète du grand photographe qu’il a été des années 1840 aux années 1870, et dont ses daguerréotypes spectaculaires ne donnaient qu’une idée partielle.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">L’oeuvre de Girault de Prangey sera analysée dans le contexte français des années 1830 aux années 1880 –&nbsp;contexte artistique, archéologique, celui de l’essor de l’édition scientifique illustrée et des sociétés savantes d’archéologie, d’acclimatation et d’horticulture – pour proposer une compréhension résolument nouvelle de la personnalité de Girault de Prangey et de l’originalité de son oeuvre.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">L’exposition présentera une centaine de daguerréotypes mais aussi une cinquantaine de photographies sur papier majoritairement inédites et récemment découvertes, des peintures, dessins, lithographies et ouvrages illustrés de Girault de Prangey, qui seront mis en regard avec des oeuvres de ses contemporains.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Un accent particulier sera mis sur le regard porté par Girault de Prangey sur la cathédrale Notre-Dame de Paris, alternant vues d’ensemble et études en plan rapproché aussi audacieuses que pionnières dans la technique du daguerréotype. Nous sommes alors en 1841 soit 3 ans avant le lancement des restaurations menées sous la conduite de Jean-Baptiste Lassus et d’Eugène Viollet-le-Duc. Une attention égale sera accordée au fait que beaucoup de plaques réalisées au Proche-Orient entre 1842 et 1844 comptent parmi les premières photographies connues de sites aujourd’hui détruits, détériorés ou menacés. Autant d’aspects qui ne font que renforcer l’un des enjeux primordiaux d’une telle exposition : démontrer que la dimension documentaire exceptionnelle attachée à une grande part de l’oeuvre de Girault de Prangey ne doit pour autant pas éclipser les ambitions esthétiques manifestes chez ce photographe archéologue qui était d’abord un artiste.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">L’exposition est organisée par les musées d’Orsay et de l’Orangerie, Paris, avec la collaboration exceptionnelle de la Bibliothèque nationale de France.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Le catalogue d’exposition&nbsp;<em>Girault de Prangey. Photographe</em>&nbsp;est publié en coédition Musées d’Orsay et de l’Orangerie / Hazan.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Girault de Prangey photographe” (1804-1892)</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 décembre 2020 au 14 mars 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Interview de Thomas Galifot, conservateur en chef pour la photographie au musée d’Orsay et de Sylvie Aubenas, directrice du département des Estampes et de la Photographie à la Bibliothèque nationale de France, commissaires de l’exposition,</span></h4><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 décembre 2020, durée 26’20, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong>Thomas Galifot, conservateur en chef pour la photographie au musée d’Orsay&nbsp;</strong></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><strong>Sylvie Aubenas, directrice du département des Estampes et de la Photographie à la Bibliothèque nationale de France&nbsp;</strong></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Oublié pendant plus d’un siècle, le Langrois Joseph-Philibert Girault de Prangey (1804-1892) s’est imposé depuis une vingtaine d’années parmi les figures majeures des débuts de la photographie française, à la faveur de quelques expositions et publications stimulées par une actualité spectaculaire du marché de l’art. Cet aristocrate fortuné qui choisit de se faire peintre et dessinateur, archéologue et historien de l’architecture, savant amateur de plantes et d’oiseaux rares, est aussi un pionnier du daguerréotype. Cette technique qu’il maîtrise parfaitement dès 1841 lui permet de réaliser une oeuvre d’une qualité et d’une ampleur presque incomparable.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Comptant en effet non moins de 1000 plaques répertoriées à ce jour (ce chiffre pouvant augmenter tant l’oeuvre demeure mystérieuse encore), le corpus a majoritairement été réalisé entre 1842 et 1844, lors d’un tour du bassin méditerranéen de l’Italie à l’Égypte en passant par la Grèce, la Turquie, la Syrie, le Liban, Jérusalem et la Palestine. Prenant le relais des méthodes manuelles de relevés employées lors de ses précédents voyages, la photographie s’inscrit alors avant tout dans un cadre d’études archéologiques&nbsp;: elle nourrit une documentation iconographique conçue comme la base des nombreuses illustrations à paraître bientôt dans les luxueuses publications de Girault de Prangey centrées sur l’architecture islamique.&nbsp;</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Première monographie en France consacrée à l’oeuvre photographique de Girault de Prangey, l’exposition du musée d’Orsay ambitionne tout d’abord de mettre en valeur cet ensemble exceptionnel, en déployant la vision et la méthode de travail d’un auteur soucieux de renouveler l’histoire comparée de l’architecture et des styles grâce à l’apport de la photographie.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">De manière totalement inédite, la manifestation et le catalogue qui l’accompagnera replaceront également ce corpus au sein de la production précédant et suivant ce voyage. L’exposition révèle que Girault de Prangey développe à partir des années 1850 une très riche oeuvre photographique sur papier d’une qualité et d’une variété avant tout inspirée par son domaine et ses jardins. Est ainsi proposée une vision nouvelle et plus complète du grand photographe qu’il a été des années 1840 aux années 1870, et dont ses daguerréotypes spectaculaires ne donnaient qu’une idée partielle.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">L’oeuvre de Girault de Prangey sera analysée dans le contexte français des années 1830 aux années 1880 –&nbsp;contexte artistique, archéologique, celui de l’essor de l’édition scientifique illustrée et des sociétés savantes d’archéologie, d’acclimatation et d’horticulture – pour proposer une compréhension résolument nouvelle de la personnalité de Girault de Prangey et de l’originalité de son oeuvre.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">L’exposition présentera une centaine de daguerréotypes mais aussi une cinquantaine de photographies sur papier majoritairement inédites et récemment découvertes, des peintures, dessins, lithographies et ouvrages illustrés de Girault de Prangey, qui seront mis en regard avec des oeuvres de ses contemporains.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Un accent particulier sera mis sur le regard porté par Girault de Prangey sur la cathédrale Notre-Dame de Paris, alternant vues d’ensemble et études en plan rapproché aussi audacieuses que pionnières dans la technique du daguerréotype. Nous sommes alors en 1841 soit 3 ans avant le lancement des restaurations menées sous la conduite de Jean-Baptiste Lassus et d’Eugène Viollet-le-Duc. Une attention égale sera accordée au fait que beaucoup de plaques réalisées au Proche-Orient entre 1842 et 1844 comptent parmi les premières photographies connues de sites aujourd’hui détruits, détériorés ou menacés. Autant d’aspects qui ne font que renforcer l’un des enjeux primordiaux d’une telle exposition : démontrer que la dimension documentaire exceptionnelle attachée à une grande part de l’oeuvre de Girault de Prangey ne doit pour autant pas éclipser les ambitions esthétiques manifestes chez ce photographe archéologue qui était d’abord un artiste.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">L’exposition est organisée par les musées d’Orsay et de l’Orangerie, Paris, avec la collaboration exceptionnelle de la Bibliothèque nationale de France.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Le catalogue d’exposition&nbsp;<em>Girault de Prangey. Photographe</em>&nbsp;est publié en coédition Musées d’Orsay et de l’Orangerie / Hazan.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Noir & Blanc : une esthétique de la photographie” Collection de la Bibliothèque nationale de Franceau Grand Palais, Parisdu 16 décembre 2020 au 1er février 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Noir & Blanc : une esthétique de la photographie” Collection de la Bibliothèque nationale de Franceau Grand Palais, Parisdu 16 décembre 2020 au 1er février 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 13:24:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Héloïse Conésa, et de Dominique Versavel  conservatrices au département des Estampes et de la photographie de la BnF, commissaires de l’exposition, par Anne-Frédérique Fer, réalisé par téléphone, le 10 décembre 2020, durée 32’01 © FFA</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Noir &amp; Blanc : une esthétique de la photographie” Collection de la Bibliothèque nationale de France</strong></h1><h3><strong>au Grand Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 décembre 2020 au 1er février 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Héloïse Conésa, conservatrice en charge de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie de la BnF, et de Dominique Versavel, cheffe du service de la photographie et conservatrice en charge de la photographie moderne au département des Estampes et de la photographie de la BnF, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 10 décembre 2020, durée 32’01, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Sylvie Aubenas, directrice du département des Estampes et de la photographie de la BnF</strong></p><p><strong>Héloïse Conésa, conservatrice en charge de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie de la BnF</strong></p><p><strong>Flora Triebel, conservatrice en charge de la photographie du XIXe siècle au département des Estampes et de la photographie de la BnF</strong></p><p><strong>Dominique Versavel, cheffe du service de la photographie et conservatrice en charge de la photographie moderne au département des Estampes et de la photographie de la BnF</strong></p><p><strong>scénographie : Maud Martinot</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong><em>« Le monde en noir et blanc recèle quelque chose de mystérieux qui ne peut être décrit et qui est formidablement séduisant. Est-ce faux de penser que cela touche nos coeurs d’autant plus fort que nous vivons à une époque où tout peut être photographié en couleurs ? »</em>&nbsp;Shoji Ueda.</strong></p><p>Cette exposition présente des chefs-d’oeuvre en noir et blanc des collections photographiques de la Bibliothèque nationale de France (BnF), exceptionnellement réunis pour l’occasion. Nadar, Man Ray, Ansel Adams, Willy Ronis, Helmut Newton, Diane Arbus, Mario Giacomelli, Robert Frank, William Klein, Daido Moriyama, Valérie Belin… Les grands noms de la photographie francaise et internationale sont réunis dans un parcours qui embrasse 150 ans d’histoire de la photographie noir et blanc, depuis ses origines au XIXe&nbsp;siècle jusqu’à la création contemporaine.</p><br><p><br></p><p><strong>150 ans d’histoire de la photographie noir et blanc</strong></p><p>Dans la continuité des grandes expositions de photographie organisées depuis 2012 dans la Galerie Sud-Est du Grand Palais, l’exposition&nbsp;<em>Noir &amp; Blanc&nbsp;</em>présente plus de 300 tirages représentatifs de la collection exceptionnelle du département des Estampes et de la photographie de la BnF.</p><p>Cette présentation se concentre sur le XXe&nbsp;siècle et la période contemporaine sans omettre un préambule de quelques photographies du XIXe siècle : ainsi le thème est traité sur plus de 150 ans à travers l’œuvre d’environ 200 photographes de plus de 30 nationalités.</p><br><p><br></p><p><strong>Le noir et blanc, un parti-pris technique et esthétique en constante évolution</strong></p><p>Le noir et blanc fait partie intégrante de l’histoire de la photographie : ses évolutions, de la fin du XIXe&nbsp;à aujourd’hui, ont permis de produire des nuances de plus en plus contrastées et sophistiquées, révélant la force plastique de cette technique. Alors que le recours à la couleur s’intensifie au cours des années 1970, le noir et blanc se maintient et s’emploie comme un moyen d’expression esthétique affirmé mettant l’accent sur le graphisme et la matière.</p><p>Jusqu’aux années 1980-1990, il domine la production en nombre et en hiérarchie de valeur : à l’instar de Walker Evans (1903-1975), de nombreux photographes considèrent alors la photographie en couleur comme un procédé “vulgaire”, à réserver pour des sujets banals et des usages utilitaires. Au-delà d’une justification économique et technique, la persistance de l’usage du noir et blanc s’explique par le fait qu’il a fini par incarner, dans le sens commun, l’essence même de la photographie et la « belle photographie ».</p><p>Le noir et blanc apparaît comme porteur d’une dimension universelle, intemporelle voire mémorielle, là où la couleur serait la traduction du seul monde contemporain. La Bibliothèque nationale de France (BnF) s’est toujours voulue un conservatoire privilégié de la photographie en noir et blanc de même qu’elle a encouragé la persistance de sa pratique et aujourd’hui sa réappropriation par de jeunes auteurs en réaction contre le tout numérique couleur.</p><br><p><br></p><p><strong>Le noir et blanc dans les collections photographiques de la BnF</strong></p><p>L’exposition aborde la question sous un angle esthétique, formel et sensible en insistant sur les modes de création de l’image monochrome : effets plastiques et graphiques de contrastes, jeux d’ombres et de lumières, rendu des matières dans toute la palette des valeurs du noir et blanc en passant par les gammes de gris.</p><p>Le choix a mis l’accent sur les photographes qui ont concentré et systématisé leur création artistique en noir et blanc, en ont expérimenté les possibilités et les limites, en ont fait parfois le sujet même de leur photographie : Imogen Cunningham, Man Ray, Ansel Adams, Florence Henri , Ralph Gibson, Mario Giacomelli, Vaérie Belin par exemple.</p><p>Une attention particulière a été portée à la qualité des tirages et à la variété des techniques et des papiers photographiques (tirages pigmentaires, gommes bichromatées, gélatino-argentiques barytés…) et une place faite au thème de l’impression du noir et blanc, le livre et les revues ayant été longtemps le principal véhicule de la création photographique.</p><br><p><br></p><p><strong>Les trésors des collections photographiques de la BnF exposés au Grand Palais</strong></p><p>Les collections photographiques du département des Estampes et de la photographie de la BnF, qui compte aujourd’hui quelque 6 millions de tirages, sont particulièrement représentatives de cette histoire de la photographie noir et blanc.</p><p>La collection de photographies de la BnF, l’une des plus riches au monde, conserve aujourd’hui des centaines de milliers d’épreuves, d’albums et de portfolios de près de 2000 photographes du XIXe&nbsp;siècle et plus de 5700 photographes des XXe et XXIe&nbsp;siècles, toutes tendances et nationalités représentées.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Noir &amp; Blanc : une esthétique de la photographie” Collection de la Bibliothèque nationale de France</strong></h1><h3><strong>au Grand Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 décembre 2020 au 1er février 2021</strong></h4><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Héloïse Conésa, conservatrice en charge de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie de la BnF, et de Dominique Versavel, cheffe du service de la photographie et conservatrice en charge de la photographie moderne au département des Estampes et de la photographie de la BnF, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 10 décembre 2020, durée 32’01, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Sylvie Aubenas, directrice du département des Estampes et de la photographie de la BnF</strong></p><p><strong>Héloïse Conésa, conservatrice en charge de la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie de la BnF</strong></p><p><strong>Flora Triebel, conservatrice en charge de la photographie du XIXe siècle au département des Estampes et de la photographie de la BnF</strong></p><p><strong>Dominique Versavel, cheffe du service de la photographie et conservatrice en charge de la photographie moderne au département des Estampes et de la photographie de la BnF</strong></p><p><strong>scénographie : Maud Martinot</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong><em>« Le monde en noir et blanc recèle quelque chose de mystérieux qui ne peut être décrit et qui est formidablement séduisant. Est-ce faux de penser que cela touche nos coeurs d’autant plus fort que nous vivons à une époque où tout peut être photographié en couleurs ? »</em>&nbsp;Shoji Ueda.</strong></p><p>Cette exposition présente des chefs-d’oeuvre en noir et blanc des collections photographiques de la Bibliothèque nationale de France (BnF), exceptionnellement réunis pour l’occasion. Nadar, Man Ray, Ansel Adams, Willy Ronis, Helmut Newton, Diane Arbus, Mario Giacomelli, Robert Frank, William Klein, Daido Moriyama, Valérie Belin… Les grands noms de la photographie francaise et internationale sont réunis dans un parcours qui embrasse 150 ans d’histoire de la photographie noir et blanc, depuis ses origines au XIXe&nbsp;siècle jusqu’à la création contemporaine.</p><br><p><br></p><p><strong>150 ans d’histoire de la photographie noir et blanc</strong></p><p>Dans la continuité des grandes expositions de photographie organisées depuis 2012 dans la Galerie Sud-Est du Grand Palais, l’exposition&nbsp;<em>Noir &amp; Blanc&nbsp;</em>présente plus de 300 tirages représentatifs de la collection exceptionnelle du département des Estampes et de la photographie de la BnF.</p><p>Cette présentation se concentre sur le XXe&nbsp;siècle et la période contemporaine sans omettre un préambule de quelques photographies du XIXe siècle : ainsi le thème est traité sur plus de 150 ans à travers l’œuvre d’environ 200 photographes de plus de 30 nationalités.</p><br><p><br></p><p><strong>Le noir et blanc, un parti-pris technique et esthétique en constante évolution</strong></p><p>Le noir et blanc fait partie intégrante de l’histoire de la photographie : ses évolutions, de la fin du XIXe&nbsp;à aujourd’hui, ont permis de produire des nuances de plus en plus contrastées et sophistiquées, révélant la force plastique de cette technique. Alors que le recours à la couleur s’intensifie au cours des années 1970, le noir et blanc se maintient et s’emploie comme un moyen d’expression esthétique affirmé mettant l’accent sur le graphisme et la matière.</p><p>Jusqu’aux années 1980-1990, il domine la production en nombre et en hiérarchie de valeur : à l’instar de Walker Evans (1903-1975), de nombreux photographes considèrent alors la photographie en couleur comme un procédé “vulgaire”, à réserver pour des sujets banals et des usages utilitaires. Au-delà d’une justification économique et technique, la persistance de l’usage du noir et blanc s’explique par le fait qu’il a fini par incarner, dans le sens commun, l’essence même de la photographie et la « belle photographie ».</p><p>Le noir et blanc apparaît comme porteur d’une dimension universelle, intemporelle voire mémorielle, là où la couleur serait la traduction du seul monde contemporain. La Bibliothèque nationale de France (BnF) s’est toujours voulue un conservatoire privilégié de la photographie en noir et blanc de même qu’elle a encouragé la persistance de sa pratique et aujourd’hui sa réappropriation par de jeunes auteurs en réaction contre le tout numérique couleur.</p><br><p><br></p><p><strong>Le noir et blanc dans les collections photographiques de la BnF</strong></p><p>L’exposition aborde la question sous un angle esthétique, formel et sensible en insistant sur les modes de création de l’image monochrome : effets plastiques et graphiques de contrastes, jeux d’ombres et de lumières, rendu des matières dans toute la palette des valeurs du noir et blanc en passant par les gammes de gris.</p><p>Le choix a mis l’accent sur les photographes qui ont concentré et systématisé leur création artistique en noir et blanc, en ont expérimenté les possibilités et les limites, en ont fait parfois le sujet même de leur photographie : Imogen Cunningham, Man Ray, Ansel Adams, Florence Henri , Ralph Gibson, Mario Giacomelli, Vaérie Belin par exemple.</p><p>Une attention particulière a été portée à la qualité des tirages et à la variété des techniques et des papiers photographiques (tirages pigmentaires, gommes bichromatées, gélatino-argentiques barytés…) et une place faite au thème de l’impression du noir et blanc, le livre et les revues ayant été longtemps le principal véhicule de la création photographique.</p><br><p><br></p><p><strong>Les trésors des collections photographiques de la BnF exposés au Grand Palais</strong></p><p>Les collections photographiques du département des Estampes et de la photographie de la BnF, qui compte aujourd’hui quelque 6 millions de tirages, sont particulièrement représentatives de cette histoire de la photographie noir et blanc.</p><p>La collection de photographies de la BnF, l’une des plus riches au monde, conserve aujourd’hui des centaines de milliers d’épreuves, d’albums et de portfolios de près de 2000 photographes du XIXe&nbsp;siècle et plus de 5700 photographes des XXe et XXIe&nbsp;siècles, toutes tendances et nationalités représentées.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. 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			<title>🔊 “Francis Bacon / Antoine d’Agata”Livre d’artiste, avec les textes de Perrine Le Querrec et de Léa Bismuthaux éditions The Eyes Publishing</title>
			<itunes:title>🔊 “Francis Bacon / Antoine d’Agata”Livre d’artiste, avec les textes de Perrine Le Querrec et de Léa Bismuthaux éditions The Eyes Publishing</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 10:48:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Léa Bismuth,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 8 décembre 2020, durée 15’15. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Francis Bacon / Antoine d’Agata”</strong></h1><h3><strong>Livre d’artiste, avec les textes de Perrine Le Querrec et de Léa Bismuth</strong></h3><h5><strong>aux éditions The Eyes Publishing</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Livre d’artiste rassemblant 27 photographies d’Antoine d’Agata et 25 œuvres graphiques de Francis Bacon, cet ouvrage bilingue français-anglais, présenté sous la forme d’un double livre, établit un parallèle artistique entre le travail contemporain du photographe Antoine d’Agata et la peinture expressionniste du peintre Francis Bacon.</p><p>Les deux livres reliés ensemble se consultent côte à côte, permettant de créer un vis à vis entre les oeuvres des deux artistes. Les textes se présentent sur des cahiers autonomes permettant de lire le texte tout en parcourant le récit visuel.</p><br><p><em>« Bacon [d’Agata] ne dit pas «&nbsp;pitié pour les bêtes&nbsp;» mais plutôt tout homme qui souffre est de la viande. La viande est la zone commune de l’homme et de la bête, leur zone d’indiscernabilité, elle est ce «&nbsp;fait&nbsp;», cet état même où le peintre s’identifie aux objets de son horreur ou de sa compassion.&nbsp;»</em></p><p><strong>Gilles Deleuze</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Deux univers artistiques en correspondance</strong></p><br><p><em>« La première exposition de peintre que j’ai visitée est une rétrospective de Bacon au MoMA en 1989. Ce fut un choc dont je ne me suis toujours pas remis.&nbsp;»</em></p><p><strong>Antoine d’Agata</strong></p><br><p>Antoine d’Agata est un photographe qui vit à la limite. Il s’immerge dans ses univers personnels, jusqu’à les épuiser. Il transforme la réalité à l’aide du temps, et nous montre des faits, des évènements, des textures mélangées ou des couleurs diffuses qui façonnent des formes humaines qui se perdent. On perçoit dans certaines oeuvres de Francis Bacon ces photographies de d’Agata, les mêmes mondes pleins de clair-obscur, de hauts et de bas continus vers l’enfer, et cette tentative d’allonger le moment d’allégresse ou de solitude.</p><p>La déformation des corps, provoquée par le tremblé des images, va-t-elle jusqu’à leur déshumanisation familière du peintre&nbsp;? Antoine d’Agata ne refuserait sans doute pas de l’affirmer. N’est-ce pas précisément l’animalité qu’il revendique avec insistance des rapports sexuels qu’il photographie. Gilles Deleuze, philosophe, aurait parlé de son «&nbsp;devenir-animal&nbsp;», d’un devenir-chien, pour être précis. Partie intégrante de son travail, l’homme et l’oeuvre luttent pour exister. Une lutte chromatique qui n’est pas sans rappeler les couleurs de Francis Bacon dont on retrouve aussi les chairs déformées, comme écartelées-évaporées.</p><br><p><em>Il y aurait donc une zone franche pour laquelle le corps serait un champ d’intensité, d’action et de tension. Le photographe et le peintre ont choisi la nuit des chambres closes comme moyen d’accès à cette matrice énergétique, à la fois créatrice et destructive.</em></p><p><strong>Léa Bismuth</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Francis Bacon / Antoine d’Agata”</strong></h1><h3><strong>Livre d’artiste, avec les textes de Perrine Le Querrec et de Léa Bismuth</strong></h3><h5><strong>aux éditions The Eyes Publishing</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Livre d’artiste rassemblant 27 photographies d’Antoine d’Agata et 25 œuvres graphiques de Francis Bacon, cet ouvrage bilingue français-anglais, présenté sous la forme d’un double livre, établit un parallèle artistique entre le travail contemporain du photographe Antoine d’Agata et la peinture expressionniste du peintre Francis Bacon.</p><p>Les deux livres reliés ensemble se consultent côte à côte, permettant de créer un vis à vis entre les oeuvres des deux artistes. Les textes se présentent sur des cahiers autonomes permettant de lire le texte tout en parcourant le récit visuel.</p><br><p><em>« Bacon [d’Agata] ne dit pas «&nbsp;pitié pour les bêtes&nbsp;» mais plutôt tout homme qui souffre est de la viande. La viande est la zone commune de l’homme et de la bête, leur zone d’indiscernabilité, elle est ce «&nbsp;fait&nbsp;», cet état même où le peintre s’identifie aux objets de son horreur ou de sa compassion.&nbsp;»</em></p><p><strong>Gilles Deleuze</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Deux univers artistiques en correspondance</strong></p><br><p><em>« La première exposition de peintre que j’ai visitée est une rétrospective de Bacon au MoMA en 1989. Ce fut un choc dont je ne me suis toujours pas remis.&nbsp;»</em></p><p><strong>Antoine d’Agata</strong></p><br><p>Antoine d’Agata est un photographe qui vit à la limite. Il s’immerge dans ses univers personnels, jusqu’à les épuiser. Il transforme la réalité à l’aide du temps, et nous montre des faits, des évènements, des textures mélangées ou des couleurs diffuses qui façonnent des formes humaines qui se perdent. On perçoit dans certaines oeuvres de Francis Bacon ces photographies de d’Agata, les mêmes mondes pleins de clair-obscur, de hauts et de bas continus vers l’enfer, et cette tentative d’allonger le moment d’allégresse ou de solitude.</p><p>La déformation des corps, provoquée par le tremblé des images, va-t-elle jusqu’à leur déshumanisation familière du peintre&nbsp;? Antoine d’Agata ne refuserait sans doute pas de l’affirmer. N’est-ce pas précisément l’animalité qu’il revendique avec insistance des rapports sexuels qu’il photographie. Gilles Deleuze, philosophe, aurait parlé de son «&nbsp;devenir-animal&nbsp;», d’un devenir-chien, pour être précis. Partie intégrante de son travail, l’homme et l’oeuvre luttent pour exister. Une lutte chromatique qui n’est pas sans rappeler les couleurs de Francis Bacon dont on retrouve aussi les chairs déformées, comme écartelées-évaporées.</p><br><p><em>Il y aurait donc une zone franche pour laquelle le corps serait un champ d’intensité, d’action et de tension. Le photographe et le peintre ont choisi la nuit des chambres closes comme moyen d’accès à cette matrice énergétique, à la fois créatrice et destructive.</em></p><p><strong>Léa Bismuth</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Monica”photographies d’Yves Trémorinaux éditions lamaindonne</title>
			<itunes:title>🔊 “Monica”photographies d’Yves Trémorinaux éditions lamaindonne</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:29:48 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Yves Trémorin,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Saint-Malo, le 8 décembre 2020, durée 17’32. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Monica”</strong></h1><h3><strong>photographies d’Yves Trémorin</strong></h3><h5><strong>aux éditions lamaindonne</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Figure de la photographie contemporaine française, d’abord connu dans les années 1980 pour faire partie du mythique et sulfureux trio Noir Limite (avec Florence Chevallier et Jean-Claude Bélégou), Yves Trémorin construit depuis plusieurs décennies une oeuvre rigoureuse dans ses procédures comme ses procédés.</p><br><p><br></p><p>Dans une pratique à l’origine autant qu’à la marge et au coeur de son travail, il n’a eu de cesse, depuis plus de 40 ans, de photographier sa compagne Monique. Plusieurs séries ont ainsi vu le jour, souvent exposées ou reproduites de façon parcellaire : “Les Amants magnifiques”, “Chambre close”, “Un dimanche” ou encore “Monica”. Elles sont enfin publiées intégralement dans cet ouvrage, accompagnées de nombreuses photographies inédites des années 1980 et 1990, sélectionnées avec Yves Trémorin dans ses archives, montrant leur processus de travail comme autant d’esquisses et de croquis préparatoires.</p><br><p><br></p><p>À travers la pratique photographique intime de l’artiste, qui construit le portrait “de Monique à Monica”, compagne, actrice ou mythe, ce livre montre comment une relation amoureuse et photographique a constitué les prémices des axes majeurs de son oeuvre.</p><br><p><br></p><p>Ce livre, né sur une proposition de Caroline Bénichou (galerie VU’), comporte un entretien d’Yves Trémorin avec Michel Poivert.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Monica”</strong></h1><h3><strong>photographies d’Yves Trémorin</strong></h3><h5><strong>aux éditions lamaindonne</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Figure de la photographie contemporaine française, d’abord connu dans les années 1980 pour faire partie du mythique et sulfureux trio Noir Limite (avec Florence Chevallier et Jean-Claude Bélégou), Yves Trémorin construit depuis plusieurs décennies une oeuvre rigoureuse dans ses procédures comme ses procédés.</p><br><p><br></p><p>Dans une pratique à l’origine autant qu’à la marge et au coeur de son travail, il n’a eu de cesse, depuis plus de 40 ans, de photographier sa compagne Monique. Plusieurs séries ont ainsi vu le jour, souvent exposées ou reproduites de façon parcellaire : “Les Amants magnifiques”, “Chambre close”, “Un dimanche” ou encore “Monica”. Elles sont enfin publiées intégralement dans cet ouvrage, accompagnées de nombreuses photographies inédites des années 1980 et 1990, sélectionnées avec Yves Trémorin dans ses archives, montrant leur processus de travail comme autant d’esquisses et de croquis préparatoires.</p><br><p><br></p><p>À travers la pratique photographique intime de l’artiste, qui construit le portrait “de Monique à Monica”, compagne, actrice ou mythe, ce livre montre comment une relation amoureuse et photographique a constitué les prémices des axes majeurs de son oeuvre.</p><br><p><br></p><p>Ce livre, né sur une proposition de Caroline Bénichou (galerie VU’), comporte un entretien d’Yves Trémorin avec Michel Poivert.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marc Riboud” Histoires possiblesau Musée Guimet, Parisdu 16 décembre 2020 au 3 mai 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Marc Riboud” Histoires possiblesau Musée Guimet, Parisdu 16 décembre 2020 au 3 mai 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 08 Dec 2020 11:00:13 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Lorène Durret, directrice de Les Amis de Marc Riboud et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 décembre 2020, durée 26’29, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Marc Riboud” Histoires possibles</strong></h1><h3><strong>au Musée Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 décembre 2020 au 3 mai 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Sophie Makariou, Présidente du MNAAG, commissaire générale</strong></p><p><strong>Lorène Durret, Directrice de Les Amis de Marc Riboud</strong></p><p><strong>Jérôme Ghesquière, Responsable des collections photographiques du MNAAG</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition consacrée au photographe Marc Riboud (1923-2016) marque l’entrée de l’intégralité de son oeuvre dans les collections nationales, conformément à son souhait. Figure éminente de la photographie, Marc Riboud a marqué la seconde moitié du 20ème siècle par son regard profondément personnel sur le monde. Photographe plus que reporter, il laisse derrière lui plus de 50 000 photographies (négatifs, diapositives et épreuves sur papier) où l’Asie domine. Qui d’entre nous ne s’identifie pas à telle ou telle image qu’il a toujours connue, et n’a le sentiment ainsi de feuilleter avec l’album du monde celui de sa famille ? De l’immédiat après-guerre à la Chine atemporelle des monts Huang Shan, c’est à un parcours de plus de cinquante ans sur tous les continents, avec une place privilégiée pour l’Asie, qu’invite cette exposition rétrospective sur l’oeuvre de Marc Riboud.</p><p>Marc Riboud réalise ses premiers reportages à l’étranger sur les recommandations de Robert Capa et Henri Cartier-Bresson, fondateurs de l’agence Magnum qu’il a rejointe en 1953 et dont il démissionnera en 1979 en conservant des liens amicaux.</p><p>Il fait d’abord ses armes dans la France et l’Angleterre de l’après-guerre et crée d’emblée des images qui habitent notre imaginaire collectif dont le fameux&nbsp;<em>Peintre de la tour Eiffel</em>, des images iconiques de Paris ou encore l’un des derniers portraits de Sir Winston Churchill. Puis c’est un périple en Europe orientale. Après la Yougoslavie, géopolitique d’un autre siècle, et les milieux ouvriers de l’Angleterre (1953-1954), son premier voyage vers l’Orient islamique commence en 1955 par la Turquie avant de partir pour l’Asie en voiture. Au terme d’un voyage de trois ans qui le porte jusqu’au Japon, la grande révélation de sa vie de photographe sera la Chine, alors presque fermée. Il y effectuera tout au long de sa vie de nombreux voyages. De ses longs séjours en Asie du Sud-Est, en Chine, au Japon, en Afghanistan, en Inde, au Népal, il rapporte des images essentielles, saisissant un continent en pleine mutation, à travers des images empreintes d’une rigoureuse géométrie et d’une profonde sensibilité. Loin de tout sensationnalisme son regard accueille l’humain, dans son universalité comme dans le tourbillon des grands bouleversements qui ont ponctué l’histoire de la seconde moitié du 20e siècle.</p><p>Grande rétrospective embrassant tout l’oeuvre du photographe disparu en 2016, l’exposition met en évidence le parcours d’une vie, depuis ses premières photographies prises à Lyon – la ville de son enfance – et dans la France de l’après-guerre, jusqu’aux ultimes photographies faites en Chine, notamment dans les montagnes du Huang Shan. La photographe Sarah Moon l’y accompagne et porte un regard tout différent ; il offre avec celui de Marc Riboud un frappant contre-point.</p><p>Sans rien négliger de l’art de la composition, il forge une oeuvre où s’exprime une sensibilité profonde à l’être humain, dans sa solitude comme dans ses aventures collectives. Il saisit tout au long de son parcours, de puissantes images de foules. Puis vient le reste du monde : l’Alaska, le Maghreb et l’Afrique – aux temps des indépendances –, Cuba, les États-Unis. C’est à Washington en 1967 qu’il photographie la&nbsp;<em>Jeune fille à la fleur</em>, devenue une image manifeste contre la guerre du Vietnam qui fit le tour du monde. La dernière partie de l’exposition est consacrée à l’Asie : les tourments de l’histoire devaient y être documentés. Que ce soit au Vietnam, au Bangladesh ou encore au Cambodge, Marc Riboud s’en charge avec dignité, produisant des images contenues, bouleversantes et universelles. La Chine enfin, se raconte en noir et blanc mais aussi en couleurs. Marc Riboud y retourne régulièrement pour y chercher les témoignages des évolutions et des paradoxes d’un régime politique qui fait entrer sa société dans de profondes mutations. Dans la région de l’Anhui, il capte l’essence impalpable de la beauté des rochers en pain de sucre chargés d’écharpes de brouillard, de nuages et de pins élancés. En s’approchant ainsi de la sensibilité d’un lettré, il livre une moderne interprétation de la peinture au lavis d’encre sur papier.</p><br><p><strong>Le catalogue de l’exposition</strong></p><p><em>MARC RIBOUD – HISTOIRES POSSIBLES&nbsp;</em>une coédition MNAAG / RMN-GP</p><p>« Je photographie comme le musicien chantonne. Regarder est une respiration et, quand le hasard est avec moi et qu’une bonne photo m’est donnée, le bonheur n’est pas loin. »</p><p>Ce photographe, c’est Marc Riboud, qui nous a emmenés avec lui pendant toute la seconde moitié du 20e siècle, là où l’entraînaient sa curiosité et sa recherche de surprises et de beauté. On le suit d’abord sur la route qui le mène d’Istanbul à Calcutta, puis en Chine, alors&nbsp;<em>terra incognita</em>, en Afrique et en Algérie au moment des indépendances, mais aussi au Vietnam pendant la guerre, au Cambodge…, captant ici et là des images qui se fixent dans notre mémoire comme cette&nbsp;<em>Jeune Fille à la fleur&nbsp;</em>(1967), symbole de l’aspiration à la paix.</p><p>Publiée à l’occasion de la grande exposition rétrospective montrée au musée national des arts asiatiques – Guimet, cette monographie retrace en quelque deux cents photographies le travail de Marc Riboud. Nourri de textes de spécialistes, mais aussi de contributions plus intimes, l’ouvrage invite à emboîter le pas au photographe pour le suivre au long de son périple sensible autour du monde.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Marc Riboud” Histoires possibles</strong></h1><h3><strong>au Musée Guimet, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 décembre 2020 au 3 mai 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Sophie Makariou, Présidente du MNAAG, commissaire générale</strong></p><p><strong>Lorène Durret, Directrice de Les Amis de Marc Riboud</strong></p><p><strong>Jérôme Ghesquière, Responsable des collections photographiques du MNAAG</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’exposition consacrée au photographe Marc Riboud (1923-2016) marque l’entrée de l’intégralité de son oeuvre dans les collections nationales, conformément à son souhait. Figure éminente de la photographie, Marc Riboud a marqué la seconde moitié du 20ème siècle par son regard profondément personnel sur le monde. Photographe plus que reporter, il laisse derrière lui plus de 50 000 photographies (négatifs, diapositives et épreuves sur papier) où l’Asie domine. Qui d’entre nous ne s’identifie pas à telle ou telle image qu’il a toujours connue, et n’a le sentiment ainsi de feuilleter avec l’album du monde celui de sa famille ? De l’immédiat après-guerre à la Chine atemporelle des monts Huang Shan, c’est à un parcours de plus de cinquante ans sur tous les continents, avec une place privilégiée pour l’Asie, qu’invite cette exposition rétrospective sur l’oeuvre de Marc Riboud.</p><p>Marc Riboud réalise ses premiers reportages à l’étranger sur les recommandations de Robert Capa et Henri Cartier-Bresson, fondateurs de l’agence Magnum qu’il a rejointe en 1953 et dont il démissionnera en 1979 en conservant des liens amicaux.</p><p>Il fait d’abord ses armes dans la France et l’Angleterre de l’après-guerre et crée d’emblée des images qui habitent notre imaginaire collectif dont le fameux&nbsp;<em>Peintre de la tour Eiffel</em>, des images iconiques de Paris ou encore l’un des derniers portraits de Sir Winston Churchill. Puis c’est un périple en Europe orientale. Après la Yougoslavie, géopolitique d’un autre siècle, et les milieux ouvriers de l’Angleterre (1953-1954), son premier voyage vers l’Orient islamique commence en 1955 par la Turquie avant de partir pour l’Asie en voiture. Au terme d’un voyage de trois ans qui le porte jusqu’au Japon, la grande révélation de sa vie de photographe sera la Chine, alors presque fermée. Il y effectuera tout au long de sa vie de nombreux voyages. De ses longs séjours en Asie du Sud-Est, en Chine, au Japon, en Afghanistan, en Inde, au Népal, il rapporte des images essentielles, saisissant un continent en pleine mutation, à travers des images empreintes d’une rigoureuse géométrie et d’une profonde sensibilité. Loin de tout sensationnalisme son regard accueille l’humain, dans son universalité comme dans le tourbillon des grands bouleversements qui ont ponctué l’histoire de la seconde moitié du 20e siècle.</p><p>Grande rétrospective embrassant tout l’oeuvre du photographe disparu en 2016, l’exposition met en évidence le parcours d’une vie, depuis ses premières photographies prises à Lyon – la ville de son enfance – et dans la France de l’après-guerre, jusqu’aux ultimes photographies faites en Chine, notamment dans les montagnes du Huang Shan. La photographe Sarah Moon l’y accompagne et porte un regard tout différent ; il offre avec celui de Marc Riboud un frappant contre-point.</p><p>Sans rien négliger de l’art de la composition, il forge une oeuvre où s’exprime une sensibilité profonde à l’être humain, dans sa solitude comme dans ses aventures collectives. Il saisit tout au long de son parcours, de puissantes images de foules. Puis vient le reste du monde : l’Alaska, le Maghreb et l’Afrique – aux temps des indépendances –, Cuba, les États-Unis. C’est à Washington en 1967 qu’il photographie la&nbsp;<em>Jeune fille à la fleur</em>, devenue une image manifeste contre la guerre du Vietnam qui fit le tour du monde. La dernière partie de l’exposition est consacrée à l’Asie : les tourments de l’histoire devaient y être documentés. Que ce soit au Vietnam, au Bangladesh ou encore au Cambodge, Marc Riboud s’en charge avec dignité, produisant des images contenues, bouleversantes et universelles. La Chine enfin, se raconte en noir et blanc mais aussi en couleurs. Marc Riboud y retourne régulièrement pour y chercher les témoignages des évolutions et des paradoxes d’un régime politique qui fait entrer sa société dans de profondes mutations. Dans la région de l’Anhui, il capte l’essence impalpable de la beauté des rochers en pain de sucre chargés d’écharpes de brouillard, de nuages et de pins élancés. En s’approchant ainsi de la sensibilité d’un lettré, il livre une moderne interprétation de la peinture au lavis d’encre sur papier.</p><br><p><strong>Le catalogue de l’exposition</strong></p><p><em>MARC RIBOUD – HISTOIRES POSSIBLES&nbsp;</em>une coédition MNAAG / RMN-GP</p><p>« Je photographie comme le musicien chantonne. Regarder est une respiration et, quand le hasard est avec moi et qu’une bonne photo m’est donnée, le bonheur n’est pas loin. »</p><p>Ce photographe, c’est Marc Riboud, qui nous a emmenés avec lui pendant toute la seconde moitié du 20e siècle, là où l’entraînaient sa curiosité et sa recherche de surprises et de beauté. On le suit d’abord sur la route qui le mène d’Istanbul à Calcutta, puis en Chine, alors&nbsp;<em>terra incognita</em>, en Afrique et en Algérie au moment des indépendances, mais aussi au Vietnam pendant la guerre, au Cambodge…, captant ici et là des images qui se fixent dans notre mémoire comme cette&nbsp;<em>Jeune Fille à la fleur&nbsp;</em>(1967), symbole de l’aspiration à la paix.</p><p>Publiée à l’occasion de la grande exposition rétrospective montrée au musée national des arts asiatiques – Guimet, cette monographie retrace en quelque deux cents photographies le travail de Marc Riboud. Nourri de textes de spécialistes, mais aussi de contributions plus intimes, l’ouvrage invite à emboîter le pas au photographe pour le suivre au long de son périple sensible autour du monde.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Après, on oublie”un récit photographique de Bruno Dubreuil un livre-objet dessiné par Claire JolinLes Editions Orange Claire</title>
			<itunes:title>🔊 “Après, on oublie”un récit photographique de Bruno Dubreuil un livre-objet dessiné par Claire JolinLes Editions Orange Claire</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 06 Dec 2020 07:06:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Bruno Dubreuil et de Claire Jolin,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Metz, le 4 décembre 2020, durée 21’48. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Après, on oublie”</strong></h1><h3><strong>un récit photographique de Bruno Dubreuil</strong></h3><h3><strong>un livre-objet dessiné par Claire Jolin</strong></h3><h5><strong>Les Editions Orange Claire</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><br><p>Étrange objet que la mémoire. Dont il nous faut rendre compte à l’aide de deux autres objets non moins délicats&nbsp;: la pensée et le langage.</p><p>Plus qu’un livre autobiographique ou historique, «&nbsp;Après, on oublie&nbsp;» est un livre sur la mémoire. Il relate donc des histoires et suit leur modification au cours du temps.</p><p>Ce qui s’y raconte se transforme, se perd, se retrouve, se recouvre, opérant pour le lecteur le même travail que celui qui s’effectue dans la mémoire du narrateur.</p><p>C’est là que réside la seule vérité de ce livre. Celle d’un moment et d’une conscience. Au fond, c’est un livre qui fait l’expérience de la mémoire.</p><p>Après, on oublie.</p><br><p><br></p><p><strong>Les origines du projet</strong></p><p>« J’ai rencontré Bruno Dubreuil à Metz où il venait présenter son récit “Katyn ou les retournements de la mémoire”&nbsp;», se souvient Claire Jolin. «&nbsp;J’étais fascinée par le mode de lecture foisonnant qu’il avait créé dans son installation exposée à Paris en 2017. On avait l’impression de rentrer dans un cerveau.&nbsp;»</p><p>Bruno Dubreuil : «&nbsp;Des histoires de famille, nous en avons tous. Les miennes ont pour cadre des évènements marquants de la Seconde Guerre mondiale&nbsp;: les camps de concentration, le massacre des soldats polonais à Katyn (la branche maternelle de ma famille est germanopolonaise). Mais ce qui m’intéresse surtout, c’est la façon dont les histoires se modifient et dont l’histoire ne cesse de se réécrire (des évènements qui résonnent dans un présent tiraillé par les révisionnismes historiques). C’est un voyage dans la conscience individuelle et collective.&nbsp;»</p><p>En 2018, Bruno Dubreuil expose un nouveau chapitre de son récit, plus photographie&nbsp;: “Oświęcim ou le périmètre de la mémoire”. De grands panneaux implantés en quinconce dans un jardin public en permettaient une lecture non linéaire. «&nbsp;En parallèle de cette exposition, j’ai édité un petit livret qui relatait surtout l’histoire de manière chronologique&nbsp;», raconte Bruno. «&nbsp;Oui, tu me l’as offert.&nbsp;», se souvent Claire Jolin. «&nbsp;Mais je dois avouer qu’il lui manquait quelque chose&nbsp;: selon moi, il était dommage de se contenter d’adapter les panneaux d’exposition aux pages du livre. Avec l’objet-livre, on pouvait proposer une expérience de lecture plus riche&nbsp;».</p><br><p><br></p><p><strong>Pourquoi un livre-objet ?</strong></p><p>Bruno Dubreuil : « En tant qu’éditrice, Claire Jolin travaille particulièrement sur la relation photo-texte, laquelle est au coeur des mes propres projets. “Fensch”, son livre précédent, possédait aussi une dimension expérimentale qui m’intéressait beaucoup&nbsp;: ce n’est pas seulement un livre de photos et de texte, c’est un livre dont la manipulation transforme le lecteur en acteur. Enfin, je savais que les échanges professionnels seraient féconds.&nbsp;»</p><p>« Quand nous avons commencé à travailler ensemble sur ce récit photographique, je me suis vraiment rendue compte de la puissance d’écriture –&nbsp;photographique et littéraire&nbsp;– de Bruno&nbsp;»</p><br><p><strong>Bruno Dubreuil, auteur</strong></p><p>« En écrivant ce récit, je suis conscient de son peu de poids au regard des évènements historiques dans lesquels il prend place. J’ai longtemps cru que ces évènements en étaient la matière-même, mais je sais maintenant qu’il s’agit d’autre chose… », écrit Bruno Dubreuil en préambule de son récit photographique.</p><p>« La mémoire, les constructions du langage, la représentation de la pensée : ce sont toujours les mêmes thèmes qu’on retrouve dans mon travail d’artiste ou de commissaire d’exposition. Pour matière première, les traces d’événements historiques majeurs telles qu’elles sont transformées par la vie intérieure. Je recompose ensuite ces évènements à travers une narration spatialisée, une mise en récit visant à représenter, plutôt qu’une pure narration chronologique, le fil d’une élaboration psychique. »</p><p>Bruno Dubreuil a commencé par pratiquer la peinture. Aujourd’hui, son medium principal est la photographie qu’il croise avec l’écriture, la narration et la mise en espace. Son champ d’action est celui de la mémoire afin de produire des récits qui articulent l’image et le langage. Il décompose et recompose alors les évènements de la petite et de la grande histoire pour donner à voir le processus d’élaboration de notre vie psychique. Ce travail d’analyse et de création trouve son prolongement dans ses activités de critique d’art et de commissaire d’exposition.</p><br><p><br></p><p><strong>Claire Jolin, dessin de l’objet-livre</strong></p><p>Ce livre a été conçu à quatre mains. La matière brute est l’oeuvre de Bruno Dubreuil, mais c’est ensemble qu’ils ont travaillé sur l’objet-livre. Claire Jolin s’est emparée très librement des matériaux textes-images et de la trame du récit pour y mettre sa patte : couper dans les images, les dissocier et les réarranger, les remonter et les remontrer, jouer entre la temporalité du récit et celui de la lecture. Avec trois objectifs : attiser l’activité sensoriel du lecteur, enrichir le sens du propos de l’auteur, démultiplier l’expérience de lecture.</p><p>Avec une pratique artistique tournée vers l’expérimentation et le volume en photographie comme en livre et une activité d’éditrice et de graphiste, Claire Jolin stimule les postures et les frontières entre les métiers. Si elle maîtrise les outils numériques, elle donne une place centrale au geste dans sa pratique créative. Depuis 2005, elle conçoit et réalise des maquettes de livres et de magazines. En 2017, elle crée sa propre maison d’édition, Les éditions Orange Claire, mettant en avant des projets d’auteurs autour de la photographie et de la littérature.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Après, on oublie”</strong></h1><h3><strong>un récit photographique de Bruno Dubreuil</strong></h3><h3><strong>un livre-objet dessiné par Claire Jolin</strong></h3><h5><strong>Les Editions Orange Claire</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><br><p>Étrange objet que la mémoire. Dont il nous faut rendre compte à l’aide de deux autres objets non moins délicats&nbsp;: la pensée et le langage.</p><p>Plus qu’un livre autobiographique ou historique, «&nbsp;Après, on oublie&nbsp;» est un livre sur la mémoire. Il relate donc des histoires et suit leur modification au cours du temps.</p><p>Ce qui s’y raconte se transforme, se perd, se retrouve, se recouvre, opérant pour le lecteur le même travail que celui qui s’effectue dans la mémoire du narrateur.</p><p>C’est là que réside la seule vérité de ce livre. Celle d’un moment et d’une conscience. Au fond, c’est un livre qui fait l’expérience de la mémoire.</p><p>Après, on oublie.</p><br><p><br></p><p><strong>Les origines du projet</strong></p><p>« J’ai rencontré Bruno Dubreuil à Metz où il venait présenter son récit “Katyn ou les retournements de la mémoire”&nbsp;», se souvient Claire Jolin. «&nbsp;J’étais fascinée par le mode de lecture foisonnant qu’il avait créé dans son installation exposée à Paris en 2017. On avait l’impression de rentrer dans un cerveau.&nbsp;»</p><p>Bruno Dubreuil : «&nbsp;Des histoires de famille, nous en avons tous. Les miennes ont pour cadre des évènements marquants de la Seconde Guerre mondiale&nbsp;: les camps de concentration, le massacre des soldats polonais à Katyn (la branche maternelle de ma famille est germanopolonaise). Mais ce qui m’intéresse surtout, c’est la façon dont les histoires se modifient et dont l’histoire ne cesse de se réécrire (des évènements qui résonnent dans un présent tiraillé par les révisionnismes historiques). C’est un voyage dans la conscience individuelle et collective.&nbsp;»</p><p>En 2018, Bruno Dubreuil expose un nouveau chapitre de son récit, plus photographie&nbsp;: “Oświęcim ou le périmètre de la mémoire”. De grands panneaux implantés en quinconce dans un jardin public en permettaient une lecture non linéaire. «&nbsp;En parallèle de cette exposition, j’ai édité un petit livret qui relatait surtout l’histoire de manière chronologique&nbsp;», raconte Bruno. «&nbsp;Oui, tu me l’as offert.&nbsp;», se souvent Claire Jolin. «&nbsp;Mais je dois avouer qu’il lui manquait quelque chose&nbsp;: selon moi, il était dommage de se contenter d’adapter les panneaux d’exposition aux pages du livre. Avec l’objet-livre, on pouvait proposer une expérience de lecture plus riche&nbsp;».</p><br><p><br></p><p><strong>Pourquoi un livre-objet ?</strong></p><p>Bruno Dubreuil : « En tant qu’éditrice, Claire Jolin travaille particulièrement sur la relation photo-texte, laquelle est au coeur des mes propres projets. “Fensch”, son livre précédent, possédait aussi une dimension expérimentale qui m’intéressait beaucoup&nbsp;: ce n’est pas seulement un livre de photos et de texte, c’est un livre dont la manipulation transforme le lecteur en acteur. Enfin, je savais que les échanges professionnels seraient féconds.&nbsp;»</p><p>« Quand nous avons commencé à travailler ensemble sur ce récit photographique, je me suis vraiment rendue compte de la puissance d’écriture –&nbsp;photographique et littéraire&nbsp;– de Bruno&nbsp;»</p><br><p><strong>Bruno Dubreuil, auteur</strong></p><p>« En écrivant ce récit, je suis conscient de son peu de poids au regard des évènements historiques dans lesquels il prend place. J’ai longtemps cru que ces évènements en étaient la matière-même, mais je sais maintenant qu’il s’agit d’autre chose… », écrit Bruno Dubreuil en préambule de son récit photographique.</p><p>« La mémoire, les constructions du langage, la représentation de la pensée : ce sont toujours les mêmes thèmes qu’on retrouve dans mon travail d’artiste ou de commissaire d’exposition. Pour matière première, les traces d’événements historiques majeurs telles qu’elles sont transformées par la vie intérieure. Je recompose ensuite ces évènements à travers une narration spatialisée, une mise en récit visant à représenter, plutôt qu’une pure narration chronologique, le fil d’une élaboration psychique. »</p><p>Bruno Dubreuil a commencé par pratiquer la peinture. Aujourd’hui, son medium principal est la photographie qu’il croise avec l’écriture, la narration et la mise en espace. Son champ d’action est celui de la mémoire afin de produire des récits qui articulent l’image et le langage. Il décompose et recompose alors les évènements de la petite et de la grande histoire pour donner à voir le processus d’élaboration de notre vie psychique. Ce travail d’analyse et de création trouve son prolongement dans ses activités de critique d’art et de commissaire d’exposition.</p><br><p><br></p><p><strong>Claire Jolin, dessin de l’objet-livre</strong></p><p>Ce livre a été conçu à quatre mains. La matière brute est l’oeuvre de Bruno Dubreuil, mais c’est ensemble qu’ils ont travaillé sur l’objet-livre. Claire Jolin s’est emparée très librement des matériaux textes-images et de la trame du récit pour y mettre sa patte : couper dans les images, les dissocier et les réarranger, les remonter et les remontrer, jouer entre la temporalité du récit et celui de la lecture. Avec trois objectifs : attiser l’activité sensoriel du lecteur, enrichir le sens du propos de l’auteur, démultiplier l’expérience de lecture.</p><p>Avec une pratique artistique tournée vers l’expérimentation et le volume en photographie comme en livre et une activité d’éditrice et de graphiste, Claire Jolin stimule les postures et les frontières entre les métiers. Si elle maîtrise les outils numériques, elle donne une place centrale au geste dans sa pratique créative. Depuis 2005, elle conçoit et réalise des maquettes de livres et de magazines. En 2017, elle crée sa propre maison d’édition, Les éditions Orange Claire, mettant en avant des projets d’auteurs autour de la photographie et de la littérature.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Photographier les vodous. Togo-Bénin, 1988-2019”Photographies de Catherine De Clippel, Textes de François Cheval et de Jean-Paul Colleynaux éditions de la Maison des sciences de l’homme</title>
			<itunes:title>🔊 “Photographier les vodous. Togo-Bénin, 1988-2019”Photographies de Catherine De Clippel, Textes de François Cheval et de Jean-Paul Colleynaux éditions de la Maison des sciences de l’homme</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 29 Nov 2020 11:23:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Catherine De Clippel,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et le Mont Ventoux, le 27 novembre 2020, durée 28’12. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>“Photographier les vodous. Togo-Bénin, 1988-2019”</strong></p><h3><strong>Photographies de Catherine De Clippel,</strong></h3><h3><strong>Textes de François Cheval et de Jean-Paul Colleyn</strong></h3><h5><strong>aux éditions de la Maison des sciences de l’homme</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Si certains musées ont consacré des expositions et des publications à l’oeuvre photographique d’ethnologues, apprentis ou confirmés, tels que Martin Gusinde, Jean Rouch ou Pierre Verger, il n’existe aujourd’hui que peu d’ouvrages consacrés à une photographie contemporaine, qui se situerait au croisement de l’anthropologie, de la photo documentaire et de la photo d’art. Faite d’allers retours entre différentes disciplines, cultures et époques, la pratique photographique de Catherine De Clippel s’est plus particulièrement intéressée aux cultes vodou d’Afrique de l’Ouest. C’est en collaborant, à la fin des années 1980, avec les anthropologues Marc Augé, Jean- Paul Colleyn et Jean-Pierre Dozon, pour la réalisation d’une série de films documentaires, que la photographe se forme progressivement à l’anthropologie et à ses pratiques.</p><p>Le nouvel ouvrage que les éditions de la MSH consacrent au travail de Catherine De Clippel réunit 80 photographies, prises entre la fin des années 1980 et aujourd’hui, autour des cultes vodou au Togo et au Bénin, entre continuités et évolutions. S’il est avant tout un livre de photographies, cet ouvrage entend capter les différents aspects de l’oeuvre de Catherine De Clippel, dont le regard a été fortement influencé – si ce n’est ciselé – par son expérience du terrain ethnographique. Un entretien avec la photographe, ainsi que deux textes, l’un se penchant sur la dimension historique, artistique et esthétique de ses images (écrit par le conservateur de musée et commissaire d’exposition François Cheval), et l’autre sur leur contexte anthropologique (Jean-Paul Colleyn, anthropologue) accompagnent les photos.</p><p>Cet ouvrage offre ainsi une bonne introduction aux vodous, ces objets de culte qui suscitent aujourd’hui un intérêt nouveau dans le contexte de la restitution des oeuvres d’art aux pays du continent africain. Quant au texte de François Cheval, qui convoque tour à tour Claude Lévi-Strauss, Frantz Fanon, Aimé Césaire, Aby Warburg ou Constantin Brancusi, il constitue un véritable essai en soi sur la photographie.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les auteurs&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Catherine De Clippel&nbsp;</strong>est une photographe, réalisatrice et productrice de films documentaires ayant principalement travaillé en Afrique de l’Ouest. Elle a exposé ses photographies en France et à l’étranger et publié de nombreux ouvrages en collaboration avec des musées.</p><br><p>Formé à l’histoire et à l’ethnologie,&nbsp;<strong>François Cheval&nbsp;</strong>exerce la fonction de conservateur de musée depuis 1982. De 1996 à 2016, il a dirigé le musée Nicéphore Niépce, consacré à la photographie, à Chalon-sur-Saône. En parallèle, il poursuit ses activités de directeur artistique (fondateur de la résidence BMW, Prix HSBC pour la photographie) et de commissaire d’expositions (MuCEM, Kyotographie, Rencontres d’Arles, etc.). Il est aussi le cofondateur et codirecteur du nouveau Lianzhou Museum of Photography, premier musée public dédié à la photographie en Chine. Il est aujourd’hui directeur artistique du Centre de la photographie de Mougins (Alpes-Maritimes) et dirige The Red Eye, qui a pour objet de promouvoir, défendre et valoriser la photographie sous toutes ses formes.</p><br><p><strong>Jean-Paul Colleyn&nbsp;</strong>est anthropologue, chercheur à l’IMAF, l’Institut des mondes africains (CNRS-IRD-EHESS-Univ. Paris I-EPHE-AMU). Ses travaux portent principalement sur les pratiques religieuses au Mali, les cultes de possession en Afrique, l’anthropologie de l’art et l’anthropologie visuelle. Il est l’auteur d’une trentaine de documentaires ethnographiques. Jean-Paul Colleyn est également l’auteur de nombreux ouvrages, dont&nbsp;<em>L’Anthropologie&nbsp;</em>avec Marc Augé (PUF),&nbsp;<em>Bamana. Visions d’Afrique&nbsp;</em>(Éditions 5 continents),&nbsp;<em>Le Regard documentaire&nbsp;</em>(Éditions du Centre Pompidou).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>“Photographier les vodous. Togo-Bénin, 1988-2019”</strong></p><h3><strong>Photographies de Catherine De Clippel,</strong></h3><h3><strong>Textes de François Cheval et de Jean-Paul Colleyn</strong></h3><h5><strong>aux éditions de la Maison des sciences de l’homme</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Si certains musées ont consacré des expositions et des publications à l’oeuvre photographique d’ethnologues, apprentis ou confirmés, tels que Martin Gusinde, Jean Rouch ou Pierre Verger, il n’existe aujourd’hui que peu d’ouvrages consacrés à une photographie contemporaine, qui se situerait au croisement de l’anthropologie, de la photo documentaire et de la photo d’art. Faite d’allers retours entre différentes disciplines, cultures et époques, la pratique photographique de Catherine De Clippel s’est plus particulièrement intéressée aux cultes vodou d’Afrique de l’Ouest. C’est en collaborant, à la fin des années 1980, avec les anthropologues Marc Augé, Jean- Paul Colleyn et Jean-Pierre Dozon, pour la réalisation d’une série de films documentaires, que la photographe se forme progressivement à l’anthropologie et à ses pratiques.</p><p>Le nouvel ouvrage que les éditions de la MSH consacrent au travail de Catherine De Clippel réunit 80 photographies, prises entre la fin des années 1980 et aujourd’hui, autour des cultes vodou au Togo et au Bénin, entre continuités et évolutions. S’il est avant tout un livre de photographies, cet ouvrage entend capter les différents aspects de l’oeuvre de Catherine De Clippel, dont le regard a été fortement influencé – si ce n’est ciselé – par son expérience du terrain ethnographique. Un entretien avec la photographe, ainsi que deux textes, l’un se penchant sur la dimension historique, artistique et esthétique de ses images (écrit par le conservateur de musée et commissaire d’exposition François Cheval), et l’autre sur leur contexte anthropologique (Jean-Paul Colleyn, anthropologue) accompagnent les photos.</p><p>Cet ouvrage offre ainsi une bonne introduction aux vodous, ces objets de culte qui suscitent aujourd’hui un intérêt nouveau dans le contexte de la restitution des oeuvres d’art aux pays du continent africain. Quant au texte de François Cheval, qui convoque tour à tour Claude Lévi-Strauss, Frantz Fanon, Aimé Césaire, Aby Warburg ou Constantin Brancusi, il constitue un véritable essai en soi sur la photographie.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Les auteurs&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Catherine De Clippel&nbsp;</strong>est une photographe, réalisatrice et productrice de films documentaires ayant principalement travaillé en Afrique de l’Ouest. Elle a exposé ses photographies en France et à l’étranger et publié de nombreux ouvrages en collaboration avec des musées.</p><br><p>Formé à l’histoire et à l’ethnologie,&nbsp;<strong>François Cheval&nbsp;</strong>exerce la fonction de conservateur de musée depuis 1982. De 1996 à 2016, il a dirigé le musée Nicéphore Niépce, consacré à la photographie, à Chalon-sur-Saône. En parallèle, il poursuit ses activités de directeur artistique (fondateur de la résidence BMW, Prix HSBC pour la photographie) et de commissaire d’expositions (MuCEM, Kyotographie, Rencontres d’Arles, etc.). Il est aussi le cofondateur et codirecteur du nouveau Lianzhou Museum of Photography, premier musée public dédié à la photographie en Chine. Il est aujourd’hui directeur artistique du Centre de la photographie de Mougins (Alpes-Maritimes) et dirige The Red Eye, qui a pour objet de promouvoir, défendre et valoriser la photographie sous toutes ses formes.</p><br><p><strong>Jean-Paul Colleyn&nbsp;</strong>est anthropologue, chercheur à l’IMAF, l’Institut des mondes africains (CNRS-IRD-EHESS-Univ. Paris I-EPHE-AMU). Ses travaux portent principalement sur les pratiques religieuses au Mali, les cultes de possession en Afrique, l’anthropologie de l’art et l’anthropologie visuelle. Il est l’auteur d’une trentaine de documentaires ethnographiques. Jean-Paul Colleyn est également l’auteur de nombreux ouvrages, dont&nbsp;<em>L’Anthropologie&nbsp;</em>avec Marc Augé (PUF),&nbsp;<em>Bamana. Visions d’Afrique&nbsp;</em>(Éditions 5 continents),&nbsp;<em>Le Regard documentaire&nbsp;</em>(Éditions du Centre Pompidou).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jacqueline de Jong”Entretien avec Gallien DéjeanManuella Éditions en co-édition avec AWARE, Archives of Women Artists Research and Exhibitions</title>
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			<pubDate>Fri, 27 Nov 2020 22:13:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Gallien Déjean,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Paris, le 26 novembre 2020, durée 45’45. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Jacqueline de Jong”</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">Entretien avec Gallien Déjean</h3><h5 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -20px; margin-bottom: 30px; font-size: 14px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">Manuella Éditions en co-édition avec AWARE, Archives of Women Artists Research and Exhibitions</h5><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Cet entretien est édité à l’occasion du prix d’honneur Aware qui a été remis à Jacqueline de Jong en 2019. Réalisé la même année, il permet de revenir sur les contextes de création de ses œuvres, son appartenance à l’Internationale Situationniste, son rôle d’éditrice du Situationist Times et sa participation aux événements de Mai 68, jusqu’à ses plus récents travaux — peintures, collages, livres ou bijoux. Membre de l’IS, proche du groupe SPUR et du mouvement CoBra, Jacqueline de Jong s’affranchit peu à peu de ces influences et développe un style personnel, une peinture topologique. Son œuvre mêle érotisme, violence et humour, confond souvent l’homme et l’animal, et joue avec les limites de l’humanité. Elle peut évoquer la banalité et la brutalité d’une scène de billard, la noirceur de l’histoire, ou la joyeuseté du jardin. Jacqueline de Jong a traversé avec liberté, désobéissance et engagement l’avant-garde des années 1960 comme le retour à la peinture des années 1980.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Introduction par AWARE</strong></p><p>« Je n’étais pas une grande philosophe quand je faisais de la peinture. J’étais plutôt terre à terre (sauf quand je partais dans le cosmos…). Ce prosaïsme s’incarne dans cette forme de violence que l’on retrouve aux différentes étapes de ma peinture, jusque dans les séries plus récentes autour de la guerre. »</p><p>Le 6 novembre 2020 parait en librairie le deuxième ouvrage de la collection Prix d’honneur AWARE consacré à Jacqueline de Jong, lauréate du prix d’honneur en 2019, en parallèle de son exposition&nbsp;<em>Same Players Shoot Again : Jacqueline de Jong et The Situationist Times</em>&nbsp;qui se tient au Treize à Paris. Cette discussion est menée par Gallien Déjean, critique d’art et commissaire d’exp­sition indépendant.</p><p>La collection d’entretiens est lancée en parten­riat avec Manuella Éditions pour l’ensemble des artistes lauréates du prix d’honneur depuis sa création, avec l’objectif de leur donner une visibilité et faire entendre leur parole. Ces entretiens viennent ainsi couronner leur carrière.</p><p>En novembre 2019 est paru le premier ouvrage de la collec­tion consacré à Nil Yalter. S’ensui­vront les ouvrages dédiés à Judit Reigl (lauréate 2017), Vera Molnár (lauréate ex-aequo en 2018), Marie Orensanz (lauréate 2020) et Esther Ferrer (lauréate du prix Marie Claire-AWARE en 2016).£</p><p><a href="https://awarewomenartists.com/prix_aware/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://awarewomenartists.com/prix_aware/</a></p><p><strong>Actualité de Jacqueline de Jong&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p>Exposition&nbsp;<strong><em>Same players shoot again : Jacqueline de Jong et The Situationist Times</em>&nbsp;</strong></p><p>chez Treize au 24 rue Moret 75011 Paris, du 12 décembre 2020 au 16 janvier 2021&nbsp;<a href="https://www.treize.site/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.treize.site/</a></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Jacqueline de Jong”</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">Entretien avec Gallien Déjean</h3><h5 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -20px; margin-bottom: 30px; font-size: 14px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">Manuella Éditions en co-édition avec AWARE, Archives of Women Artists Research and Exhibitions</h5><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Cet entretien est édité à l’occasion du prix d’honneur Aware qui a été remis à Jacqueline de Jong en 2019. Réalisé la même année, il permet de revenir sur les contextes de création de ses œuvres, son appartenance à l’Internationale Situationniste, son rôle d’éditrice du Situationist Times et sa participation aux événements de Mai 68, jusqu’à ses plus récents travaux — peintures, collages, livres ou bijoux. Membre de l’IS, proche du groupe SPUR et du mouvement CoBra, Jacqueline de Jong s’affranchit peu à peu de ces influences et développe un style personnel, une peinture topologique. Son œuvre mêle érotisme, violence et humour, confond souvent l’homme et l’animal, et joue avec les limites de l’humanité. Elle peut évoquer la banalité et la brutalité d’une scène de billard, la noirceur de l’histoire, ou la joyeuseté du jardin. Jacqueline de Jong a traversé avec liberté, désobéissance et engagement l’avant-garde des années 1960 comme le retour à la peinture des années 1980.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Introduction par AWARE</strong></p><p>« Je n’étais pas une grande philosophe quand je faisais de la peinture. J’étais plutôt terre à terre (sauf quand je partais dans le cosmos…). Ce prosaïsme s’incarne dans cette forme de violence que l’on retrouve aux différentes étapes de ma peinture, jusque dans les séries plus récentes autour de la guerre. »</p><p>Le 6 novembre 2020 parait en librairie le deuxième ouvrage de la collection Prix d’honneur AWARE consacré à Jacqueline de Jong, lauréate du prix d’honneur en 2019, en parallèle de son exposition&nbsp;<em>Same Players Shoot Again : Jacqueline de Jong et The Situationist Times</em>&nbsp;qui se tient au Treize à Paris. Cette discussion est menée par Gallien Déjean, critique d’art et commissaire d’exp­sition indépendant.</p><p>La collection d’entretiens est lancée en parten­riat avec Manuella Éditions pour l’ensemble des artistes lauréates du prix d’honneur depuis sa création, avec l’objectif de leur donner une visibilité et faire entendre leur parole. Ces entretiens viennent ainsi couronner leur carrière.</p><p>En novembre 2019 est paru le premier ouvrage de la collec­tion consacré à Nil Yalter. S’ensui­vront les ouvrages dédiés à Judit Reigl (lauréate 2017), Vera Molnár (lauréate ex-aequo en 2018), Marie Orensanz (lauréate 2020) et Esther Ferrer (lauréate du prix Marie Claire-AWARE en 2016).£</p><p><a href="https://awarewomenartists.com/prix_aware/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://awarewomenartists.com/prix_aware/</a></p><p><strong>Actualité de Jacqueline de Jong&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p>Exposition&nbsp;<strong><em>Same players shoot again : Jacqueline de Jong et The Situationist Times</em>&nbsp;</strong></p><p>chez Treize au 24 rue Moret 75011 Paris, du 12 décembre 2020 au 16 janvier 2021&nbsp;<a href="https://www.treize.site/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.treize.site/</a></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Japon, un voyage silencieux”Un livre de Sandrine Baillyaux Éditions de La Martinière</title>
			<itunes:title>🔊 “Japon, un voyage silencieux”Un livre de Sandrine Baillyaux Éditions de La Martinière</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 10:06:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Japon, un voyage silencieux”</strong></h1><h3><strong>Un livre de Sandrine Bailly</strong></h3><h5><strong>aux Éditions de La Martinière</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><strong>Une promenade visuelle et littéraire au coeur de l’âme et de l’esthétique japonaises.</strong></p><p>Contempler, errer, tracer, apparaître, hanter… En cinq chapitres et plus de 180 images, ce livre dessine une géographie sensible du Japon : on y parle de l’impermanence des choses (wabi sabi), de la beauté cachée du monde (yûgen), de la pénombre qui dissimule tout autant qu’elle dévoile ou encore du souvenir de contes anciens. Autant de thèmes chers à l’esthétique japonaise, ici révélés par les oeuvres des maîtres (Kitagawa Utamaro, Suzuki Harunobu…), ou encore celles d’artistes contemporains comme Takesada Matsutani ou Toko Shinoda.</p><p>Dessins à l’encre de Chine, peintures sur rouleaux, estampes, lithographies, photographies se succèdent en une promenade visuelle propice à la rêverie. De courts textes explicatifs, des haïku, des extraits littéraires soigneusement choisis les accompagnent et éclairent les notions esthétiques, concepts philosophiques et oeuvres emblématiques. Un livre pensé comme un dictionnaire amoureux où chaque image, chaque texte est une rencontre au coeur de l’âme japonaise.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>L’auteure :&nbsp;</strong></p><p>Sandrine Bailly, auteure, éditrice de beaux livres et professeur de lettres, est diplômée du Master of art en études japonaises de la School of African and Oriental studies (Londres). Son domaine d’étude est la littérature japonaise contemporaine, en particulier la représentation du corps dans la littérature féminine. Elle est l’auteur d’un roman,&nbsp;<em>La Serre</em>, paru en 2004 aux Éditions du Rouergue et de deux beaux livres publiés aux Éditions de La Martinière : Une saison au Japon (2009) et Roses (2010).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Japon, un voyage silencieux”</strong></h1><h3><strong>Un livre de Sandrine Bailly</strong></h3><h5><strong>aux Éditions de La Martinière</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><strong>Une promenade visuelle et littéraire au coeur de l’âme et de l’esthétique japonaises.</strong></p><p>Contempler, errer, tracer, apparaître, hanter… En cinq chapitres et plus de 180 images, ce livre dessine une géographie sensible du Japon : on y parle de l’impermanence des choses (wabi sabi), de la beauté cachée du monde (yûgen), de la pénombre qui dissimule tout autant qu’elle dévoile ou encore du souvenir de contes anciens. Autant de thèmes chers à l’esthétique japonaise, ici révélés par les oeuvres des maîtres (Kitagawa Utamaro, Suzuki Harunobu…), ou encore celles d’artistes contemporains comme Takesada Matsutani ou Toko Shinoda.</p><p>Dessins à l’encre de Chine, peintures sur rouleaux, estampes, lithographies, photographies se succèdent en une promenade visuelle propice à la rêverie. De courts textes explicatifs, des haïku, des extraits littéraires soigneusement choisis les accompagnent et éclairent les notions esthétiques, concepts philosophiques et oeuvres emblématiques. Un livre pensé comme un dictionnaire amoureux où chaque image, chaque texte est une rencontre au coeur de l’âme japonaise.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>L’auteure :&nbsp;</strong></p><p>Sandrine Bailly, auteure, éditrice de beaux livres et professeur de lettres, est diplômée du Master of art en études japonaises de la School of African and Oriental studies (Londres). Son domaine d’étude est la littérature japonaise contemporaine, en particulier la représentation du corps dans la littérature féminine. Elle est l’auteur d’un roman,&nbsp;<em>La Serre</em>, paru en 2004 aux Éditions du Rouergue et de deux beaux livres publiés aux Éditions de La Martinière : Une saison au Japon (2009) et Roses (2010).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le grand jour”Photographies de Catherine Rombouts, Textes de Sophie Richelleaux éditions LOCO</title>
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			<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 08:30:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Catherine Rombouts et de Sophie Richelle,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Bruxelles, le 24 novembre 2020, durée 22’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le grand jour”</strong></h1><h3><strong>Photographies de Catherine Rombouts, Textes de Sophie Richelle</strong></h3><h5><strong>aux éditions LOCO</strong></h5><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><strong><em>«&nbsp;Le 9 février 2015, elle a fêté ses 80 ans.&nbsp;</em></strong></p><p><strong><em>Elle a encore dansé, elle a encore ri.&nbsp;</em></strong></p><p><strong><em>Le 13 février 2015, elle est partie. Elle l’avait décidé.</em></strong></p><p><strong><em>Elle souffrait d’une pathologie lourde.&nbsp;»</em></strong></p><br><p><br></p><br><p>Catherine Rombouts est photographe, Christiane était sa mère. Sophie Richelle est historienne.</p><br><p>Elles racontent, dans un livre à deux voix, en images et en textes, la fin de vie de Christiane. En Belgique, l’euthanasie est permise dans le cadre strict de la loi depuis 2002. Ce livre offre un aperçu des réalités qu’elle recouvre. Pour Christiane et pour d’autres, la possibilité de ce choix a permis une mort plus digne, en accord avec leur définition de la vie.</p><br><p>Les photographies de Catherine Rombouts, qui a suivi et accompagné sa mère jusqu’a ses derniers instants, se mêlent aux photographies familiales, aux objets du quotidien, traces d’une vie accomplie. Les textes de Sophie Richelle, rédigés à partir de témoignages et d’éléments plus informatifs et chiffrés, mettent en perspective les histoires singulières et collectives d’euthanasie.</p><br><p>Entre des questions morales, religieuses et politiques, l’euthanasie divise les Européens et entraîne des débats passionnés dans les pays tentés par la légalisation. La Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg ont sauté le pas et autorisé la pratique dans un cadre strictement défini. En France, l’euthanasie, tout comme le suicide assisté, demeurent proscrits par la loi, même si, depuis 2016, la loi Claeys-Leonetti donne droit à «&nbsp;la sédation profonde et continue jusqu’au décès&nbsp;». Dans ce lourd débat, ravivé par des cas très médiatisés (Vincent Humbert, Chantal Sébire, Vincent Lambert, Anne Bert et Alain Cocq encore plus récemment), l’opinion publique semble aujourd’hui avoir évolué et les enquêtes d’opinion montrent qu’une nette majorité se dégage en faveur de l’euthanasie.</p><br><p>Cet ouvrage, poignant et sensible, a pour ambition de faire avancer le débat au sein de notre société.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité&nbsp;:&nbsp;</strong>Le livre&nbsp;<strong><em>Le grand jour</em></strong>&nbsp;de&nbsp;<strong>Catherine Rombouts</strong>&nbsp;est lauréat du&nbsp;<strong>PRIX HIP 2020</strong>&nbsp;• PREMIER LIVRE&nbsp;<a href="http://www.prixhip.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.prixhip.com</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>La photographe</strong></p><p><strong><em>Née en 1963, Catherine Rombouts vit et travaille à Bruxelles.</em></strong></p><br><p>En parallèle à son travail de peinture qu’elle pratique au sein du collectif Atelier5 depuis une vingtaine d’années, Catherine Rombouts découvre la photographie dans les années 2000 lors de stages. Très rapidement le plaisir de la rencontre lui donne l’envie de s’inscrire à l’atelier Contraste (Bruxelles) pour y développer son travail. Depuis, elle explore par la photographie des problématiques sociétales et des parcours individuels. Elle questionne les notions de&nbsp;mémoire collective ou personnelle.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>L’auteure des textes</strong></p><p><strong>Sophie Richelle&nbsp;</strong>est docteure en histoire de l’Université du Luxembourg.Ses recherches croisent les notions d’espaces et d’expériences.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Avec les contributions de :&nbsp;<strong>Nathalie Debernardi et Laurence Rosier</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le grand jour”</strong></h1><h3><strong>Photographies de Catherine Rombouts, Textes de Sophie Richelle</strong></h3><h5><strong>aux éditions LOCO</strong></h5><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><strong><em>«&nbsp;Le 9 février 2015, elle a fêté ses 80 ans.&nbsp;</em></strong></p><p><strong><em>Elle a encore dansé, elle a encore ri.&nbsp;</em></strong></p><p><strong><em>Le 13 février 2015, elle est partie. Elle l’avait décidé.</em></strong></p><p><strong><em>Elle souffrait d’une pathologie lourde.&nbsp;»</em></strong></p><br><p><br></p><br><p>Catherine Rombouts est photographe, Christiane était sa mère. Sophie Richelle est historienne.</p><br><p>Elles racontent, dans un livre à deux voix, en images et en textes, la fin de vie de Christiane. En Belgique, l’euthanasie est permise dans le cadre strict de la loi depuis 2002. Ce livre offre un aperçu des réalités qu’elle recouvre. Pour Christiane et pour d’autres, la possibilité de ce choix a permis une mort plus digne, en accord avec leur définition de la vie.</p><br><p>Les photographies de Catherine Rombouts, qui a suivi et accompagné sa mère jusqu’a ses derniers instants, se mêlent aux photographies familiales, aux objets du quotidien, traces d’une vie accomplie. Les textes de Sophie Richelle, rédigés à partir de témoignages et d’éléments plus informatifs et chiffrés, mettent en perspective les histoires singulières et collectives d’euthanasie.</p><br><p>Entre des questions morales, religieuses et politiques, l’euthanasie divise les Européens et entraîne des débats passionnés dans les pays tentés par la légalisation. La Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg ont sauté le pas et autorisé la pratique dans un cadre strictement défini. En France, l’euthanasie, tout comme le suicide assisté, demeurent proscrits par la loi, même si, depuis 2016, la loi Claeys-Leonetti donne droit à «&nbsp;la sédation profonde et continue jusqu’au décès&nbsp;». Dans ce lourd débat, ravivé par des cas très médiatisés (Vincent Humbert, Chantal Sébire, Vincent Lambert, Anne Bert et Alain Cocq encore plus récemment), l’opinion publique semble aujourd’hui avoir évolué et les enquêtes d’opinion montrent qu’une nette majorité se dégage en faveur de l’euthanasie.</p><br><p>Cet ouvrage, poignant et sensible, a pour ambition de faire avancer le débat au sein de notre société.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité&nbsp;:&nbsp;</strong>Le livre&nbsp;<strong><em>Le grand jour</em></strong>&nbsp;de&nbsp;<strong>Catherine Rombouts</strong>&nbsp;est lauréat du&nbsp;<strong>PRIX HIP 2020</strong>&nbsp;• PREMIER LIVRE&nbsp;<a href="http://www.prixhip.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.prixhip.com</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>La photographe</strong></p><p><strong><em>Née en 1963, Catherine Rombouts vit et travaille à Bruxelles.</em></strong></p><br><p>En parallèle à son travail de peinture qu’elle pratique au sein du collectif Atelier5 depuis une vingtaine d’années, Catherine Rombouts découvre la photographie dans les années 2000 lors de stages. Très rapidement le plaisir de la rencontre lui donne l’envie de s’inscrire à l’atelier Contraste (Bruxelles) pour y développer son travail. Depuis, elle explore par la photographie des problématiques sociétales et des parcours individuels. Elle questionne les notions de&nbsp;mémoire collective ou personnelle.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>L’auteure des textes</strong></p><p><strong>Sophie Richelle&nbsp;</strong>est docteure en histoire de l’Université du Luxembourg.Ses recherches croisent les notions d’espaces et d’expériences.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Avec les contributions de :&nbsp;<strong>Nathalie Debernardi et Laurence Rosier</strong></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jamais je ne t’oublierai”photographies de Carolle Bénitahaux éditions L’Artière</title>
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			<pubDate>Sun, 22 Nov 2020 06:02:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Carolle Bénitah,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Marseille, le 20 novembre 2020, durée 17’27, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Jamais je ne t’oublierai”</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">photographies de Carolle Bénitah</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">aux éditions L’Artière</h4><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">“J’ai réalisé, en travaillant sur mes archives personnelles, qu’il existait très peu d’images de mes parents avant leur mariage, un désert iconographique expliqué par le fait qu’ils sont nés dans les années 1930 dans un Maroc encore sans eau courante ni électricité. Les rares photographies détenues par ma grand-mère étaient verrouillées à double tour pour ne pas évoquer le drame causé par la perte accidentelle d’un de ses fils.Une chape de silence avait frappé d’interdit cette vie antérieure. Je me suis retrouvée orpheline d’images du passé.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Je collectionne les photographies anonymes que j’achète dans les brocantes. Je suis aimantée par ce bonheur qui s’affiche au garde-à-vous sur ces photos, par ces gens que je ne connais pas et qui ont existé, aimé et disparu. Ils sont des fantômes qui me suivent sans bruit et je me les approprie pour construire un album de famille imaginaire afin de réparer l’oubli.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Je reconstruis la mémoire de ma famille qui m’a manqué, je m’en invente une autre sur mesure où je ressuscite tous les ascendants qui ont disparu, les territoires que je n’ai pas connus et qui m’ont été vantés.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Ces rebuts, cédés pour quelques euros sur le bord du trottoir parce que les héritiers n’en veulent plus, changent de statut par un geste, l’application de la feuille d’or sur la photographie. En masquant une partie de l’image, et plus spécifiquement les visages de ces fantômes, je décuple les projections possibles.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">L’or est un métal inoxydable. L’à-plat doré opère à la fois comme une oblitération et une surface brillante sur laquelle se réfléchissent nos propres visages.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Je choisis des photographies qui évoquent quelque chose de déjà-vu, une pose familière, des moments heureux qui illustrent toutes ces fables racontées sur les ancêtres. Ce bonheur ritualisé au fil des évènements renvoie aux mensonges sur le mythe familial. Il évacue la matière noire liée à la famille, justement absente de ces photographies-là.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Afin de démentir ce bonheur idéal, je note au bas des photographies de cet album imaginaire, des souvenirs personnels et douloureux qui parlent de difficulté à se construire une vie heureuse «&nbsp;comme sur les photos&nbsp;».</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Je tape ces souvenirs sur un clavier dont des touches sont inopérantes à cause d’un café que j’y ai accidentellement renversé, tout comme Hölderlin qui a volontairement enlevé certaines cordes de son piano et joue sans savoir lesquelles sont manquantes. Les souvenirs que je relate deviennent opaques, incompréhensibles pour le lecteur. Mais à l’instar de ces photographies qui disent l’impossibilité de l’identification, je construis des souvenirs absents.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Utiliser ces images est une façon de vivre par procuration et de reconstituer une vie rêvée. Néanmoins, l’intervention à la feuille d’or crée des trous de mémoire et impose une distance, ce qui fait que je ne suis pas dupe du mensonge qu’elles affichent.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Travailler sur ces photographies permet de faire le deuil de cette vie de famille idéale. Reprendre un à un tous les anciens fantasmes concernant ces projections et les démonter rend cette mort symbolique supportable.“</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Carolle&nbsp;Bénitah</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Actualité&nbsp;:&nbsp;</span>Le livre&nbsp;<em style="color: initial;">Jamais je ne t’oublierai</em><span style="font-weight: 700; color: initial;">&nbsp;de</span>&nbsp;<span style="font-weight: 700; color: initial;">Carolle Bénitah&nbsp;</span>est lauréat du&nbsp;<span style="font-weight: 700; color: initial;">PRIX HIP 2020</span>&nbsp;• MONOGRAPHIE ARTISTIQUE<a href="http://www.prixhip.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" style="color: rgb(0, 0, 0); text-decoration-line: none; transition-duration: 0.15s; transition-property: all; -webkit-tap-highlight-color: rgba(0, 0, 0, 0.25);">http://www.prixhip.com</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Jamais je ne t’oublierai”</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">photographies de Carolle Bénitah</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">aux éditions L’Artière</h4><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">“J’ai réalisé, en travaillant sur mes archives personnelles, qu’il existait très peu d’images de mes parents avant leur mariage, un désert iconographique expliqué par le fait qu’ils sont nés dans les années 1930 dans un Maroc encore sans eau courante ni électricité. Les rares photographies détenues par ma grand-mère étaient verrouillées à double tour pour ne pas évoquer le drame causé par la perte accidentelle d’un de ses fils.Une chape de silence avait frappé d’interdit cette vie antérieure. Je me suis retrouvée orpheline d’images du passé.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Je collectionne les photographies anonymes que j’achète dans les brocantes. Je suis aimantée par ce bonheur qui s’affiche au garde-à-vous sur ces photos, par ces gens que je ne connais pas et qui ont existé, aimé et disparu. Ils sont des fantômes qui me suivent sans bruit et je me les approprie pour construire un album de famille imaginaire afin de réparer l’oubli.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Je reconstruis la mémoire de ma famille qui m’a manqué, je m’en invente une autre sur mesure où je ressuscite tous les ascendants qui ont disparu, les territoires que je n’ai pas connus et qui m’ont été vantés.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Ces rebuts, cédés pour quelques euros sur le bord du trottoir parce que les héritiers n’en veulent plus, changent de statut par un geste, l’application de la feuille d’or sur la photographie. En masquant une partie de l’image, et plus spécifiquement les visages de ces fantômes, je décuple les projections possibles.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">L’or est un métal inoxydable. L’à-plat doré opère à la fois comme une oblitération et une surface brillante sur laquelle se réfléchissent nos propres visages.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Je choisis des photographies qui évoquent quelque chose de déjà-vu, une pose familière, des moments heureux qui illustrent toutes ces fables racontées sur les ancêtres. Ce bonheur ritualisé au fil des évènements renvoie aux mensonges sur le mythe familial. Il évacue la matière noire liée à la famille, justement absente de ces photographies-là.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Afin de démentir ce bonheur idéal, je note au bas des photographies de cet album imaginaire, des souvenirs personnels et douloureux qui parlent de difficulté à se construire une vie heureuse «&nbsp;comme sur les photos&nbsp;».</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Je tape ces souvenirs sur un clavier dont des touches sont inopérantes à cause d’un café que j’y ai accidentellement renversé, tout comme Hölderlin qui a volontairement enlevé certaines cordes de son piano et joue sans savoir lesquelles sont manquantes. Les souvenirs que je relate deviennent opaques, incompréhensibles pour le lecteur. Mais à l’instar de ces photographies qui disent l’impossibilité de l’identification, je construis des souvenirs absents.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Utiliser ces images est une façon de vivre par procuration et de reconstituer une vie rêvée. Néanmoins, l’intervention à la feuille d’or crée des trous de mémoire et impose une distance, ce qui fait que je ne suis pas dupe du mensonge qu’elles affichent.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Travailler sur ces photographies permet de faire le deuil de cette vie de famille idéale. Reprendre un à un tous les anciens fantasmes concernant ces projections et les démonter rend cette mort symbolique supportable.“</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Carolle&nbsp;Bénitah</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Actualité&nbsp;:&nbsp;</span>Le livre&nbsp;<em style="color: initial;">Jamais je ne t’oublierai</em><span style="font-weight: 700; color: initial;">&nbsp;de</span>&nbsp;<span style="font-weight: 700; color: initial;">Carolle Bénitah&nbsp;</span>est lauréat du&nbsp;<span style="font-weight: 700; color: initial;">PRIX HIP 2020</span>&nbsp;• MONOGRAPHIE ARTISTIQUE<a href="http://www.prixhip.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener" style="color: rgb(0, 0, 0); text-decoration-line: none; transition-duration: 0.15s; transition-property: all; -webkit-tap-highlight-color: rgba(0, 0, 0, 0.25);">http://www.prixhip.com</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Charlotte Charbonnel” Geoscopiaà l’Abbaye de Maubuisson, site d’art contemporain du Conseil départemental du Val d’Oise, Saint-Ouen l’Aumône (95)du 13 septembre 2020 au 21 février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Charlotte Charbonnel” Geoscopiaà l’Abbaye de Maubuisson, site d’art contemporain du Conseil départemental du Val d’Oise, Saint-Ouen l’Aumône (95)du 13 septembre 2020 au 21 février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Nov 2020 02:47:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Charlotte Charbonnel,  par Anne-Frédérique Fer, à Saint-Ouen l’Aumône, le 19 novembre 2020, durée 21’09, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Charlotte Charbonnel” Geoscopia</strong></h1><h3><strong>à l’Abbaye de Maubuisson,</strong></h3><h3><strong>site d’art contemporain du Conseil départemental du Val d’Oise,</strong></h3><h3><strong>Saint-Ouen l’Aumône (95)</strong></h3><h4><strong>du 13 septembre 2020 au 21 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p>Charlotte Charbonnel est une artiste intéressée par l’énergie contenue dans la matière. Elle sonde notre environnement pour en faire surgir, entre autres, les forces naturelles et nous en faire ressentir les flux. À l’écoute du monde, elle a exploré et transmis la vibration acoustique des lieux où elle a été invitée à exposer.</p><br><p><br></p><p>Ainsi choisit-elle de nous faire écouter les «&nbsp;chants de la terre&nbsp;» de l’Abbaye de Maubuisson en puisant dans ses sous-sols. Par l’entremise d’un savant appareillage, le dispositif qui les capte en amplifie la résonance et permet également leur circulation dans l’espace d’exposition. D’autres dispositifs placés à l’extérieur de l’abbaye prélèvent également les énergies contenues dans l’atmosphère qui s’unissent à ces vibrations souterraines.</p><br><p><br></p><p>Charlotte Charbonnel transpose ces énergies mêlées en une trajectoire sensorielle, des éléments visuels et sonores qui se déploient depuis la salle du parloir jusqu’aux anciennes latrines. Les installations imaginées par Charlotte Charbonnel sont souvent les instruments d’une description poétique du monde. Elles se situent au carrefour d’une recherche scientifique et d’une contemplation par immersion.</p><br><p><br></p><p>Liées à une fonction de captation et de répartition de flux invisibles, les oeuvres de l’artiste se caractérisent par leurs formes épurées. Ses installations évoquent des outils d’enregistrement scientifique ou l’anatomie sophistiquée d’instruments de musique. Réalisées à l’appui de recherches préalables, elles sont souvent produites avec la collaboration de scientifiques ou de spécialistes. Au-delà de leurs qualités esthétiques, les matériaux qui les composent –&nbsp;verre, cuivre, terre cuite, quartz et métal&nbsp;– sont d’abord choisis pour leurs qualités physiques de conduction et de résonance.</p><br><p><br></p><p>Disposés autour du large pilier central de la salle du parloir, des bols en terre cuite, quartz et laiton ouvrent le chant de la terre de l’abbaye. Ils vibrent et s’entrechoquent, comme joués par les ondes puisées des sous-sols et les énergies prélevées de l’atmosphère. Le dispositif qui les capte en amplifie la résonance et permet également leur circulation dans l’espace d’exposition. Propagées dans le couloir emprunté par les moniales pour un «&nbsp;passage aux champs&nbsp;», ces ondes activent ensuite un pendule imposant. Son mécanisme entraîne lui-même une rangée d’épingles en un mouvement de flux et de reflux. Le nombre stupéfiant d’épingles consigné dans un livre de comptes de l’abbaye datant du 18e siècle a inspiré cette machine à l’artiste. Sa pulsation mécanique peut évoquer la stricte répartition des tâches des moniales, la structure de leur emploi du temps alternant activités domestiques et spirituelles, d’après un rythme propre à l’écosystème en vase clos de l’abbaye.</p><br><p><br></p><p>Dans la grande salle des religieuses, ces mêmes ondes à nouveau recueillies sont réparties et canalisées dans un instrument formé de trois longues cannes, suspendu au plafond. Produisant des souffles le traversant, elles font osciller l’instrument. Ces cannes mobiles, tournées vers le sol, rendent visible cette respiration en dessinant des tracés aléatoires et éphémères dans le sable qui le recouvre.</p><br><p><br></p><p>Le courant électrique accumulé tout au long de ce déplacement de flux magnétiques, comme poussé jusqu’à l’antichambre jouxtant les latrines, produit un phénomène ténu de lumière, proche de l’éclair ou de l’aurore boréale. Pour la dernière station d’une transformation en chaîne menée depuis l’entrée de l’abbaye, Charlotte Charbonnel nous abandonne à l’obscurité des latrines en une plongée ultime, et comme originelle, dans le chant tellurique des lieux. Elle nous fait ainsi progressivement remonter à la source sonore brute qu’elle n’aura cessé de conduire, de moduler et de nous faire traverser, à l’appui des qualités architecturales de l’abbaye devenue caisse de résonance d’un «&nbsp;chant de la terre&nbsp;» qui la supporte.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Charlotte Charbonnel” Geoscopia</strong></h1><h3><strong>à l’Abbaye de Maubuisson,</strong></h3><h3><strong>site d’art contemporain du Conseil départemental du Val d’Oise,</strong></h3><h3><strong>Saint-Ouen l’Aumône (95)</strong></h3><h4><strong>du 13 septembre 2020 au 21 février 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p>Charlotte Charbonnel est une artiste intéressée par l’énergie contenue dans la matière. Elle sonde notre environnement pour en faire surgir, entre autres, les forces naturelles et nous en faire ressentir les flux. À l’écoute du monde, elle a exploré et transmis la vibration acoustique des lieux où elle a été invitée à exposer.</p><br><p><br></p><p>Ainsi choisit-elle de nous faire écouter les «&nbsp;chants de la terre&nbsp;» de l’Abbaye de Maubuisson en puisant dans ses sous-sols. Par l’entremise d’un savant appareillage, le dispositif qui les capte en amplifie la résonance et permet également leur circulation dans l’espace d’exposition. D’autres dispositifs placés à l’extérieur de l’abbaye prélèvent également les énergies contenues dans l’atmosphère qui s’unissent à ces vibrations souterraines.</p><br><p><br></p><p>Charlotte Charbonnel transpose ces énergies mêlées en une trajectoire sensorielle, des éléments visuels et sonores qui se déploient depuis la salle du parloir jusqu’aux anciennes latrines. Les installations imaginées par Charlotte Charbonnel sont souvent les instruments d’une description poétique du monde. Elles se situent au carrefour d’une recherche scientifique et d’une contemplation par immersion.</p><br><p><br></p><p>Liées à une fonction de captation et de répartition de flux invisibles, les oeuvres de l’artiste se caractérisent par leurs formes épurées. Ses installations évoquent des outils d’enregistrement scientifique ou l’anatomie sophistiquée d’instruments de musique. Réalisées à l’appui de recherches préalables, elles sont souvent produites avec la collaboration de scientifiques ou de spécialistes. Au-delà de leurs qualités esthétiques, les matériaux qui les composent –&nbsp;verre, cuivre, terre cuite, quartz et métal&nbsp;– sont d’abord choisis pour leurs qualités physiques de conduction et de résonance.</p><br><p><br></p><p>Disposés autour du large pilier central de la salle du parloir, des bols en terre cuite, quartz et laiton ouvrent le chant de la terre de l’abbaye. Ils vibrent et s’entrechoquent, comme joués par les ondes puisées des sous-sols et les énergies prélevées de l’atmosphère. Le dispositif qui les capte en amplifie la résonance et permet également leur circulation dans l’espace d’exposition. Propagées dans le couloir emprunté par les moniales pour un «&nbsp;passage aux champs&nbsp;», ces ondes activent ensuite un pendule imposant. Son mécanisme entraîne lui-même une rangée d’épingles en un mouvement de flux et de reflux. Le nombre stupéfiant d’épingles consigné dans un livre de comptes de l’abbaye datant du 18e siècle a inspiré cette machine à l’artiste. Sa pulsation mécanique peut évoquer la stricte répartition des tâches des moniales, la structure de leur emploi du temps alternant activités domestiques et spirituelles, d’après un rythme propre à l’écosystème en vase clos de l’abbaye.</p><br><p><br></p><p>Dans la grande salle des religieuses, ces mêmes ondes à nouveau recueillies sont réparties et canalisées dans un instrument formé de trois longues cannes, suspendu au plafond. Produisant des souffles le traversant, elles font osciller l’instrument. Ces cannes mobiles, tournées vers le sol, rendent visible cette respiration en dessinant des tracés aléatoires et éphémères dans le sable qui le recouvre.</p><br><p><br></p><p>Le courant électrique accumulé tout au long de ce déplacement de flux magnétiques, comme poussé jusqu’à l’antichambre jouxtant les latrines, produit un phénomène ténu de lumière, proche de l’éclair ou de l’aurore boréale. Pour la dernière station d’une transformation en chaîne menée depuis l’entrée de l’abbaye, Charlotte Charbonnel nous abandonne à l’obscurité des latrines en une plongée ultime, et comme originelle, dans le chant tellurique des lieux. Elle nous fait ainsi progressivement remonter à la source sonore brute qu’elle n’aura cessé de conduire, de moduler et de nous faire traverser, à l’appui des qualités architecturales de l’abbaye devenue caisse de résonance d’un «&nbsp;chant de la terre&nbsp;» qui la supporte.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marion Charlet” … Et l’été reviendraà la Galerie Paris-Beijing, Parisdu 5 novembre 2020 au 1er février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Marion Charlet” … Et l’été reviendraà la Galerie Paris-Beijing, Parisdu 5 novembre 2020 au 1er février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Nov 2020 06:21:51 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marion Charlet,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 novembre 2020, durée 12’07, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Marion Charlet” … Et l’été reviendra</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Paris-Beijing, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 novembre 2020 au 1er février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“MARION CHARLET” … ET L’ÉTÉ REVIENDRA, À LA GALERIE PARIS-BEIJING, PARIS, DU 5 NOVEMBRE 2020 AU 1ER FÉVRIER 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Marion Charlet” … Et l’été reviendra, à la Galerie Paris-Beijing, Paris, du 5 novembre 2020 au 1er février 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Marion Charlet” … Et l’été reviendra</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Paris-Beijing, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 novembre 2020 au 1er février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.galerieparisbeijing.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Galerie Paris-Beijing</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_audio.jpg"></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Marion Charlet,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 novembre 2020, durée 12’07, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition avec Marion Charlet, le 18 novembre 2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_1.jpg"></a></p><p><strong>Marion Charlet,</strong></p><p><em>A wedding banquet,</em></p><p>2020. Acrylique sur toile. 146 x 114cm. © Marion Charlet / Courtesy Galerie Paris Beijing.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_2.jpg"></a></p><p><strong>Marion Charlet,</strong></p><p><em>Cruising III,</em></p><p>2020. Acrylique sur toile + paillettes. 4 x 31 x 43 cm. © Marion Charlet / Courtesy Galerie Paris Beijing</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_3.jpg"></a></p><p><strong>Marion Charlet,</strong></p><br><p>vue de l’exposition</p><p><em>… Et l’été reviendra.</em></p><p>© Marion Charlet, courtesy Galerie Paris-Beijing.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_4.jpg"></a></p><p><strong>Marion Charlet,</strong></p><br><p>vue de l’exposition</p><p><em>… Et l’été reviendra.</em></p><p>© Marion Charlet, courtesy Galerie Paris-Beijing.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p>Séduisant par sa palette, puissant par la qualité de son dessin et l’intensité de ses aplats, l’art de Marion Charlet s’applique à la représentation d’un monde à part, tant féérique qu’étrange. Les couleurs et motifs que l’on retrouve dans l’ensemble de son oeuvre donnent naissance à un univers unique, propre à l’artiste. Avec l’exposition « … Et l’été reviendra. », qui ouvre virtuellement ses portes le 5 novembre, la Galerie Paris-Beijing invite le public à plonger dans cet univers éclatant. Cette exposition marque le début de la collaboration de la Galerie avec Marion Charlet.</p><p>La déambulation de peinture en peinture nous transporte vers un Eden, dans lequel grands espaces intérieurs et verdures foisonnantes s’imbriquent. Désertées de toute présence humaine, sauf quelques témoins matériels qui semblent rappeler un passage, il nous est facile de nous immerger dans ses oeuvres : autant dans ses peintures que ses aquarelles, dans des grands et petits formats.&nbsp;</p><p>Dans ses véritables peintures-fenêtres, parfois littéralement avec sa série des Cruising (2020), nous sommes invités à découvrir des terres inconnues qui apparaissent vite pleines d’oppositions. Un monde ordonné et architecturé, marqué par des lignes droites et de grandes constructions où les moindres détails sont minutieusement travaillés, s’oppose à une nature abondante, chaotique, qui semble souvent lui disputer l’espace, allant parfois jusqu’à faire basculer l’impression de calme vers un sentiment d’inquiétude latent. Ces espaces «I will rest there (2017), Like a bird (2017),…» rappellent alors ces lieux abandonnés à la hâte, avant l’arrivée d’une catastrophe soudaine.</p><p>Marion Charlet ne peint pas la réalité : ses paysages évoquent au contraire un songe d’été dans lequel elle nous convie. Sa démarche est marquée par le souvenir de lieux aimés qu’elle va modifier, en créant à partir de photographies grâce auxquelles elle s’est constituée une véritable mémoire de motifs et de formes. Elle retravaille leurs dimensions, leurs lignes, leurs perspectives, avant de les peindre dans des tons toujours clairs, sans ombres ou presque, dans des aplats parfaits, qui participent à cette impression d’irréalité. Ses couleurs acidulées donnent forme à ses compositions et ses atmosphères psychédéliques, dont un certain kitsch marque encore ce décalage entre une apparence de repos et un calme inquiétant.</p><p>Tout cela donne l’impression d’un monde contenu, en dehors de tout, dans lequel le spectateur peut se projeter : ce que Marion Charlet veut créer avant tout, ce sont des « espaces atemporels où tout le monde [peut se] retrouver, y être attiré. »*&nbsp;</p><p>A l’inverse de la grande majorité de ses peintures, sa nouvelle série Ciao (2020) introduit la figure humaine dans des grands formats où l’artiste met en scène de véritables chorégraphies colorées. Les compositions, concentrées sur les corps de ses danseurs, nous permettent de nous identifier facilement à ces silhouettes anonymes qui s’effacent au profit de leurs mouvements. Si les paysages disparaissent ici, la même palette de couleurs donne coeur à ces danses joyeuses, qui prennent place sur des fonds colorés où le bleu caractéristique de l’artiste domine.&nbsp;</p><p>Marquée par l’influence des peintres anglais, David Hockney en tête, Marion Charlet nous embarque dans un univers qui se détache des règles de la perspective classique, dans des peintures qui sont toujours de véritables invitations au voyage.</p><p><strong>*Juliette Mantelet, Interview de Marion Charlet,&nbsp;<em>Tafmag</em>, article en ligne du 06.03.2020</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Marion Charlet” … Et l’été reviendra</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Paris-Beijing, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 novembre 2020 au 1er février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“MARION CHARLET” … ET L’ÉTÉ REVIENDRA, À LA GALERIE PARIS-BEIJING, PARIS, DU 5 NOVEMBRE 2020 AU 1ER FÉVRIER 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Marion Charlet” … Et l’été reviendra, à la Galerie Paris-Beijing, Paris, du 5 novembre 2020 au 1er février 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Marion Charlet” … Et l’été reviendra</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Paris-Beijing, Paris</strong></h3><h4><strong>du 5 novembre 2020 au 1er février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.galerieparisbeijing.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Galerie Paris-Beijing</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_audio.jpg"></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Marion Charlet,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 novembre 2020, durée 12’07, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition avec Marion Charlet, le 18 novembre 2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_1.jpg"></a></p><p><strong>Marion Charlet,</strong></p><p><em>A wedding banquet,</em></p><p>2020. Acrylique sur toile. 146 x 114cm. © Marion Charlet / Courtesy Galerie Paris Beijing.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_2.jpg"></a></p><p><strong>Marion Charlet,</strong></p><p><em>Cruising III,</em></p><p>2020. Acrylique sur toile + paillettes. 4 x 31 x 43 cm. © Marion Charlet / Courtesy Galerie Paris Beijing</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_3.jpg"></a></p><p><strong>Marion Charlet,</strong></p><br><p>vue de l’exposition</p><p><em>… Et l’été reviendra.</em></p><p>© Marion Charlet, courtesy Galerie Paris-Beijing.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3019_Marion-Charlet_4.jpg"></a></p><p><strong>Marion Charlet,</strong></p><br><p>vue de l’exposition</p><p><em>… Et l’été reviendra.</em></p><p>© Marion Charlet, courtesy Galerie Paris-Beijing.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p>Séduisant par sa palette, puissant par la qualité de son dessin et l’intensité de ses aplats, l’art de Marion Charlet s’applique à la représentation d’un monde à part, tant féérique qu’étrange. Les couleurs et motifs que l’on retrouve dans l’ensemble de son oeuvre donnent naissance à un univers unique, propre à l’artiste. Avec l’exposition « … Et l’été reviendra. », qui ouvre virtuellement ses portes le 5 novembre, la Galerie Paris-Beijing invite le public à plonger dans cet univers éclatant. Cette exposition marque le début de la collaboration de la Galerie avec Marion Charlet.</p><p>La déambulation de peinture en peinture nous transporte vers un Eden, dans lequel grands espaces intérieurs et verdures foisonnantes s’imbriquent. Désertées de toute présence humaine, sauf quelques témoins matériels qui semblent rappeler un passage, il nous est facile de nous immerger dans ses oeuvres : autant dans ses peintures que ses aquarelles, dans des grands et petits formats.&nbsp;</p><p>Dans ses véritables peintures-fenêtres, parfois littéralement avec sa série des Cruising (2020), nous sommes invités à découvrir des terres inconnues qui apparaissent vite pleines d’oppositions. Un monde ordonné et architecturé, marqué par des lignes droites et de grandes constructions où les moindres détails sont minutieusement travaillés, s’oppose à une nature abondante, chaotique, qui semble souvent lui disputer l’espace, allant parfois jusqu’à faire basculer l’impression de calme vers un sentiment d’inquiétude latent. Ces espaces «I will rest there (2017), Like a bird (2017),…» rappellent alors ces lieux abandonnés à la hâte, avant l’arrivée d’une catastrophe soudaine.</p><p>Marion Charlet ne peint pas la réalité : ses paysages évoquent au contraire un songe d’été dans lequel elle nous convie. Sa démarche est marquée par le souvenir de lieux aimés qu’elle va modifier, en créant à partir de photographies grâce auxquelles elle s’est constituée une véritable mémoire de motifs et de formes. Elle retravaille leurs dimensions, leurs lignes, leurs perspectives, avant de les peindre dans des tons toujours clairs, sans ombres ou presque, dans des aplats parfaits, qui participent à cette impression d’irréalité. Ses couleurs acidulées donnent forme à ses compositions et ses atmosphères psychédéliques, dont un certain kitsch marque encore ce décalage entre une apparence de repos et un calme inquiétant.</p><p>Tout cela donne l’impression d’un monde contenu, en dehors de tout, dans lequel le spectateur peut se projeter : ce que Marion Charlet veut créer avant tout, ce sont des « espaces atemporels où tout le monde [peut se] retrouver, y être attiré. »*&nbsp;</p><p>A l’inverse de la grande majorité de ses peintures, sa nouvelle série Ciao (2020) introduit la figure humaine dans des grands formats où l’artiste met en scène de véritables chorégraphies colorées. Les compositions, concentrées sur les corps de ses danseurs, nous permettent de nous identifier facilement à ces silhouettes anonymes qui s’effacent au profit de leurs mouvements. Si les paysages disparaissent ici, la même palette de couleurs donne coeur à ces danses joyeuses, qui prennent place sur des fonds colorés où le bleu caractéristique de l’artiste domine.&nbsp;</p><p>Marquée par l’influence des peintres anglais, David Hockney en tête, Marion Charlet nous embarque dans un univers qui se détache des règles de la perspective classique, dans des peintures qui sont toujours de véritables invitations au voyage.</p><p><strong>*Juliette Mantelet, Interview de Marion Charlet,&nbsp;<em>Tafmag</em>, article en ligne du 06.03.2020</strong></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Je vous écris avec la chair des mots”photographies de Michaël SerfatyArnaud Bizalion Editeur</title>
			<itunes:title>🔊 “Je vous écris avec la chair des mots”photographies de Michaël SerfatyArnaud Bizalion Editeur</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 06:19:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Michaël Serfaty,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Marseille, le 11 novembre 2020, durée 33’59. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Je vous écris avec la chair des mots”</strong></h1><h3><strong>photographies de Michaël Serfaty</strong></h3><h5><strong>Arnaud Bizalion Editeur</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Michaël Serfaty est gynécologue. Depuis 30 ans, il accueille des femmes dans son cabinet. Il est également photographe. Au fil des années, il a recueilli les mots des femmes, des phrases de peine, de tristesse, de souffrance, dans leur corps, dans leur vie, dans leur coeur. Des phrases qui le bouleversaient. Il a ouvert un cahier et y a déposé ces mots pour en faire des images, avec ses photographies, mais aussi avec de l’encre, du fil, de la peinture… Le cahier est devenu un objet énorme, gonflé de secrets, de hontes et de blessures. Impossible à tenir, ni à parcourir. Il lui avait échappé.</p><p>Il est évident que les visages qui apparaissent dans cet ouvrage ne peuvent en aucun cas être ceux des femmes qui ont prononcé ces phrases. Ce sont les visages de femmes amies qui ont soutenu chaleureusement le projet en prêtant leurs traits et leur patience. Ces mots sont universels, ils appartiennent à la communauté humaine. Pour en ressentir toute l’émotion et la puissance, il n’est pas nécessaire d’être en souffrance. Il n’est même pas nécessaire d’être une femme.&nbsp;</p><p>Michaël Serfaty ne trahit pas, il témoigne, il ne révèle pas, il s’insurge, il ne dévoile pas, il crie&nbsp;:<em>&nbsp;«&nbsp;Je vous écris avec la chair des mots&nbsp;».</em></p><br><p><br></p><p><em>Je vous écris avec la chair des mots&nbsp;</em>est publié par Arnaud Bizalion éditeur, photographies, textes et montages visuels Michaël Serfaty, préface de Sylvie Hugues et dialogues de Marie Darrieussecq*.</p><br><p>*Le carnet&nbsp;<em>Dialogues</em>, inséré en fin du livre présente des extraits de textes de Marie Darrieussecq&nbsp;</p><br><p><em>«&nbsp;Les femmes sont les mêmes, dans mon cabinet de gynécologie et dans les romans de Marie Darrieussecq. Son engagement pour le féminin, ses errances, ses naïvetés, ses engagements ultimes, ses croyances, ses illusions. J’avais besoin de cette autorité-là qui puisse me soutenir, cautionner mon approche, me rassurer à me dire que ce travail n’était pas une lubie, que mon propos et mon combat pour les femmes avaient un sens, méritaient d’être défendus.</em></p><p><em>J’aurais aimé savoir lui donner envie. Elle m’a répondu. Qu’elle aurait aimé</em>&nbsp;<em>me dire oui. Mais qu’elle était malheureusement obligée de me dire non. Ses propres limites disait-elle. Je me suis écroulé… puis relevé. J’ai insisté.</em></p><p><em>Cher Michaël, me répondit-elle, je ne peux pas vous aider. Vous êtes seul face à votre page. Mais déjà le recueil que vous faites de certaines phrases de mes romans, mêlées au vôtre, donne un texte. Continuez&nbsp;?</em></p><p><em>Je veux ici la remercier de tout mon coeur, de cette générosité, de cette</em>&nbsp;<em>confiance, de cette autorisation inouïe à utiliser ses textes comme une</em>&nbsp;<em>matière vivante, pour donner encore de la chair à ce projet fou.&nbsp;»</em></p><p><strong>Michaël Serfaty</strong></p><br><p><br></p><p><em>L’intérieur du corps nous reste inconnu.</em></p><p><em>Nous n’y avons jamais accès, il faudrait être chirurgien de soi-même,&nbsp;</em></p><p><em>ou artiste peut-être.&nbsp;</em></p><p><em>Ou mort.</em></p><p><em>Que faire maintenant, que faire de tous ces bouts de corps&nbsp;?&nbsp;</em></p><p><strong>Marie Darrieussecq</strong>&nbsp;– écrivaine</p><br><p><br></p><p><strong>Expositions à venir [2021]&nbsp;<em>Je vous écris avec la chair des mots</em></strong></p><p>Hôtel de Sauroy, Paris / 22 mars – 9 avril 2021</p><p>Marseille / automne 2021</p><p>Bruxelles / hiver 2020-2021</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Je vous écris avec la chair des mots”</strong></h1><h3><strong>photographies de Michaël Serfaty</strong></h3><h5><strong>Arnaud Bizalion Editeur</strong></h5><p><br></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Michaël Serfaty est gynécologue. Depuis 30 ans, il accueille des femmes dans son cabinet. Il est également photographe. Au fil des années, il a recueilli les mots des femmes, des phrases de peine, de tristesse, de souffrance, dans leur corps, dans leur vie, dans leur coeur. Des phrases qui le bouleversaient. Il a ouvert un cahier et y a déposé ces mots pour en faire des images, avec ses photographies, mais aussi avec de l’encre, du fil, de la peinture… Le cahier est devenu un objet énorme, gonflé de secrets, de hontes et de blessures. Impossible à tenir, ni à parcourir. Il lui avait échappé.</p><p>Il est évident que les visages qui apparaissent dans cet ouvrage ne peuvent en aucun cas être ceux des femmes qui ont prononcé ces phrases. Ce sont les visages de femmes amies qui ont soutenu chaleureusement le projet en prêtant leurs traits et leur patience. Ces mots sont universels, ils appartiennent à la communauté humaine. Pour en ressentir toute l’émotion et la puissance, il n’est pas nécessaire d’être en souffrance. Il n’est même pas nécessaire d’être une femme.&nbsp;</p><p>Michaël Serfaty ne trahit pas, il témoigne, il ne révèle pas, il s’insurge, il ne dévoile pas, il crie&nbsp;:<em>&nbsp;«&nbsp;Je vous écris avec la chair des mots&nbsp;».</em></p><br><p><br></p><p><em>Je vous écris avec la chair des mots&nbsp;</em>est publié par Arnaud Bizalion éditeur, photographies, textes et montages visuels Michaël Serfaty, préface de Sylvie Hugues et dialogues de Marie Darrieussecq*.</p><br><p>*Le carnet&nbsp;<em>Dialogues</em>, inséré en fin du livre présente des extraits de textes de Marie Darrieussecq&nbsp;</p><br><p><em>«&nbsp;Les femmes sont les mêmes, dans mon cabinet de gynécologie et dans les romans de Marie Darrieussecq. Son engagement pour le féminin, ses errances, ses naïvetés, ses engagements ultimes, ses croyances, ses illusions. J’avais besoin de cette autorité-là qui puisse me soutenir, cautionner mon approche, me rassurer à me dire que ce travail n’était pas une lubie, que mon propos et mon combat pour les femmes avaient un sens, méritaient d’être défendus.</em></p><p><em>J’aurais aimé savoir lui donner envie. Elle m’a répondu. Qu’elle aurait aimé</em>&nbsp;<em>me dire oui. Mais qu’elle était malheureusement obligée de me dire non. Ses propres limites disait-elle. Je me suis écroulé… puis relevé. J’ai insisté.</em></p><p><em>Cher Michaël, me répondit-elle, je ne peux pas vous aider. Vous êtes seul face à votre page. Mais déjà le recueil que vous faites de certaines phrases de mes romans, mêlées au vôtre, donne un texte. Continuez&nbsp;?</em></p><p><em>Je veux ici la remercier de tout mon coeur, de cette générosité, de cette</em>&nbsp;<em>confiance, de cette autorisation inouïe à utiliser ses textes comme une</em>&nbsp;<em>matière vivante, pour donner encore de la chair à ce projet fou.&nbsp;»</em></p><p><strong>Michaël Serfaty</strong></p><br><p><br></p><p><em>L’intérieur du corps nous reste inconnu.</em></p><p><em>Nous n’y avons jamais accès, il faudrait être chirurgien de soi-même,&nbsp;</em></p><p><em>ou artiste peut-être.&nbsp;</em></p><p><em>Ou mort.</em></p><p><em>Que faire maintenant, que faire de tous ces bouts de corps&nbsp;?&nbsp;</em></p><p><strong>Marie Darrieussecq</strong>&nbsp;– écrivaine</p><br><p><br></p><p><strong>Expositions à venir [2021]&nbsp;<em>Je vous écris avec la chair des mots</em></strong></p><p>Hôtel de Sauroy, Paris / 22 mars – 9 avril 2021</p><p>Marseille / automne 2021</p><p>Bruxelles / hiver 2020-2021</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Une histoire mondiale des femmes photographes”sous la direction de Luce Lebart et Marie RobertLes Éditions Textuel</title>
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			<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 20:52:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Luce Lebart et de Marie Robert, directrices du livre ”Une histoire mondiale des femmes photographes”,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, à Paris, le 10 novembre 2020, durée 32’16. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Une histoire mondiale des femmes photographes”</strong></h1><h3><strong>sous la direction de Luce Lebart et Marie Robert</strong></h3><h5><strong>Les Éditions Textuel</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Luce Lebart, historienne de la photographie, correspondante française pour la collection Archive of Modern Conflict, et de Marie Robert, conservatrice en chef au musée d’Orsay, chargée de la collection de photographies, directrices de livre&nbsp;<em>”Une histoire mondiale des femmes photographes”</em>&nbsp;aux éditions Textuel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et&nbsp;la Région parisienne, le 10 novembre 2020, durée&nbsp;32’16. © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/edition/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>EDITION</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“UNE HISTOIRE MONDIALE DES FEMMES PHOTOGRAPHES” SOUS LA DIRECTION DE LUCE LEBART ET MARIE ROBERT</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Une histoire mondiale des femmes photographes” sous la direction de Luce Lebart et Marie Robert</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><strong>“Une histoire mondiale des femmes photographes”</strong></h1><h3><strong>sous la direction de Luce Lebart et Marie Robert</strong></h3><h5><strong>Les Éditions Textuel</strong></h5><p><br></p><p><a href="https://www.editionstextuel.com/livre/une-histoire-mondiale-des-femmes-photographes" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Éditions Textuel</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_audio.jpg"></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Luce Lebart, historienne de la photographie, correspondante française pour la collection Archive of Modern Conflict, et de Marie Robert, conservatrice en chef au musée d’Orsay, chargée de la collection de photographies, directrices de livre&nbsp;<em>”Une histoire mondiale des femmes photographes”</em>&nbsp;aux éditions Textuel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et&nbsp;la Région parisienne, le 10 novembre 2020, durée&nbsp;32’16. © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_1.jpg"></a></p><p><em>Couverture de Une histoire mondiale des femmes photographes</em></p><p>sous la direction de Luce Lebart et Marie Robert aux éditions Textuel, 2020. Photographie de Pushpamala N. © Pushpamala N.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_2.jpg"></a></p><p><strong>Newsha Tavakolian,</strong></p><p><em>Portrait de Negin à Téhéran,</em></p><p>2010. © Newsha Tavakolian / Magnum Photos.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_3.jpg"></a></p><p><strong>Pamela Singh,</strong></p><p><em>Carte au trésor 022,</em></p><p>1994-1995, peinte en 2015. Courtesy © Pamela Singh and sepiaEYE.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_4.jpg"></a></p><p><strong>Elisabeth Hase,</strong></p><p><em>Sans titre [femme sous la douche],</em></p><p>vers 1932-1933. © Estate of Elisabeth Hase, Courtesy Robert Mann Gallery.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_5.jpg"></a></p><p><strong>Edith Watson,</strong></p><p><em>Dans le détroit [Vue d’un iceberg],</em></p><p>Terre-Neuve-et-Labrador, Canada, 16-23 août 1913. © Edith S. Watson / Bibliothe`que et Archives Canada [e010791398].</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_6_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_6.jpg"></a></p><p><strong>Anna Atkins,</strong></p><p><em>Alaria esculenta, extrait de Photographs of British Algae: Cyanotype Impressions,</em></p><p>1849-1850. © The New York Public Library.</p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><em>Une fabuleuse somme collective, un livre manifeste, un ouvrage de référence.</em></p><p>Cet ouvrage illustré par 450 images, présente les œuvres de 300 femmes photographes du monde entier, de l’invention du médium jusqu’à l’aube du XXIe siècle. Rares sont celles dont les noms sont parvenus jusqu’à nous, disparaissant du récit de la création au profit des «&nbsp;grands maîtres&nbsp;».</p><p>L’effacement des femmes dans l’histoire de la photographie résulte d’une longue tradition de discrédit. Créatrices originales et autonomes, elles n’ont pourtant cessé de documenter, d’interroger et de transfigurer le monde, démontrant que l’appareil photo peut être un fantastique outil d’émancipation. Aucune expérimentation ni aucun fracas des XIXe et XXe siècles ne leur ont ainsi échappé. Pour restituer la diversité des parcours de ces femmes photographes, Luce Lebart et Marie Robert ont invité 162 autrices de différents points du globe à nourrir cet ouvrage manifeste.</p><p>La recherche dirigée par Marie Robert et Luce Lebart a été réalisée grâce au soutien des Rencontres d’Arles et de Women In Motion, un programme de Kering qui met en lumière la place des femmes dans les arts et la culture.</p><p>Cet ouvrage bénéficie du soutien du ministère de la Culture, du ministère délégué chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’égalité des chances ainsi que de la région Île-de-France.</p><br><p><br></p><p><strong>Actualité – Dans le cadre de&nbsp;<em>Femmes photographes – Une histoire de la photographie à réinventer&nbsp;–&nbsp;</em></strong>Une proposition de Fannie Escoulen, commissaire d’exposition indépendante spécialisée en photographie contemporaine. Quatre rendez-vous sur Instagram live, du 11 au 14 novembre, à 11 h, à suivre sur&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/parisphotofair/?hl=fr" rel="noopener noreferrer" target="_blank">@ParisPhotoFair</a>.</p><p><strong>Le 14 novembre 2020 à partir de 14 h 15</strong></p><p>Discussions et rencontres autour de la sortie de l’ouvrage manifeste&nbsp;<em>Une Histoire mondiale des femmes photographes&nbsp;</em>(éditions Textuel). Une somme collective, codirigée par Luce Lebart et Marie Robert, présentant les oeuvres de 300 femmes photographes du monde entier, de l’invention du médium jusqu’à l’aube du XXIe siècle.</p><p><strong>à 14 h 15</strong></p><p>Introduction de la rencontre par Agnès Saal, haute fonctionnaire à la diversité et à l’égalité au ministère de la Culture.</p><p><strong>de 14 h 30 à 15 h 30</strong></p><p>Discussion entre Luce Lebart, historienne de la photographie, commissaire d’exposition et chercheuse pour la collection Archive of Modern Conflict, et Marie Robert, conservatrice en chef au musée d’Orsay, avec Marianne Théry, directrice des éditions Textuel. Modération par Fannie Escoulen. Diffusion en live sur Youtube. Plus d’infos sur&nbsp;<a href="https://ellesxparisphoto.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ellesxparisphoto.com</a>.</p><p>Luce Lebart est historienne de la photographie, commissaire d’exposition et correspondante française pour la collection Archive of Modern Conflict (Londres-Toronto). Elle a notamment écrit Les Grands Photographes du XXe siècle (Larousse, 2017) et publié Les Silences d’Atget (Textuel, 2016).</p><p>Marie Robert est conservatrice en chef au musée d’Orsay depuis 2011, chargée de la collection de photographies. Elle a été co-commissaire des expositions «&nbsp;Qui a peur des femmes photographes&nbsp;?&nbsp;» et «&nbsp;Splendeurs et Misères. Images de la prostitution&nbsp;».</p><p>Les 162 autrices&nbsp;: Alix Agret, Andrea Aguad, Line Ajan, Alina Akoeff, Damarice Amao, Bérénice Angremy, Irini Apostolou,, Georgia Atienza, Marie Auger, Sarah Bay Gachot, Marion Beckers, Sophie Bertrand, Hélène Bocard, Clara Bolin, Daria Bona, Joëlle Bonardi, Mattie Boom, Clara Bouveresse, Dominique Brebion, Susanna Brown, Nocebo Bucibo, River Encalada Bullock, Laurence Butet-Roch, Marine Cabos-Brullé, Molly Caenwyn, Yudit Caplan, Éléonore Challine, Virginie Chardin, Héloïse Conésa, Julie Crooks, Marta Dahó, Aldeide Delgado, Lourdes Delgado, Françoise Denoyelle, Delphine Desveaux, Deepali Dewan, Helen Ennis, Esa Epstein, Heloisa Espada, Monika Faber, Adama Delphine Fawundu, Anaïs Feyeux, Kateryna Filyuk, Eva Fisli, Orla Fitzpatrick, Clare Freestone, Lena Fritsch, Susana Gállego Cuesta, Katarzyna Gębarowska, Anahita Ghabaian Etehadieh, Hélène Giannecchini, Marta Gili, Pamela Glasson Roberts, Bettina Gockel, Laura González-Flores, Maria Gourieva, Kristen Gresh, Rebekka Grossmann, Laetitia Guillemin, Natalya Guzenko Boudier, Sophie Hackett, Awel Haouati, Melissa Harris, Sabine Hartmann, Yining He, Charlene Heath, Elina Heikka, Nathalie Herschdorfer, Lisa Hostetler, Candice Jansen, Sabina Jaskot-Gill, Victoria Jonathan, Julie Jones, Maria Kapajeva, Malavika Karlekar, Magda Keaney, Corey Keller, Rym Khene, Sara Knelman, Monika E. Kupfer, Paula Kupfer, Cat Lachowskyj, Anne Lacoste, Annabelle Lacour, Martha Langford, Sylvie Lécallier, Sigrid Lien, Joanne Lukitsh, Anne Lyden, Lola Mac Dougall, Sandra Maunac, Shoair Mavlian, Anne Maxwell, Margarida Medeiros, Ieva Meilutė-Svinkūnienė, Jasmin Meinold, Jeanne Mercier, Christelle Michel, George Mind, Tanvi Mishra, Fulufhelo Mobadi, Elisabeth Moortgat, Gaëlle Morel, Victoria Munro, Federica Muzzarelli, Yasmine Nachabe Taan, Suryanandini Narain, Constantia Nicolaides, Nestan Nijaradze, Érika Nimis, Anne O’Hehir, Pippa Oldfield, Oluremi C. Onabanjo, Daria Panaiotti, Nikoo Paydar, Deniz Pehlivaner, Penelope Petsini, Claudia Polledri, Carolina Ponce de Léon, Karolina Puchała-Rojek, Kateryna Radchenko, Helihanta Rajaonarison, Zsófia Rátkai, Martine Ravache, Scarlett Reliquet, Raisa Rexer, Núria F. Rius, Hilary Roberts, Julie Robinson, Mette Sandbye, Franziska Schmidt, Gabriele Schor, Letta Shtohryn, Æsa Sigurjónsdóttir, Nani Simonis, Agnès Sire, Karen Smith, Abigail Solomon-Godeau, Anna Sparham, Zoë Tousignant, Flora Triebel, Aliki Tsirgialou, Silvia Valisa, Arola Valls Bofill, Pauline Vermare, Dominique Versavel, Hripsimé Visser, Sonia Voss, Francesca Wilmott, Demet Yildiz, Cynthia Young, Oksana Zaboujko, Maria Zagala, Erika Zerwes et Karolina Ziębińska-Lewandowska.</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Une histoire mondiale des femmes photographes”</strong></h1><h3><strong>sous la direction de Luce Lebart et Marie Robert</strong></h3><h5><strong>Les Éditions Textuel</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Luce Lebart, historienne de la photographie, correspondante française pour la collection Archive of Modern Conflict, et de Marie Robert, conservatrice en chef au musée d’Orsay, chargée de la collection de photographies, directrices de livre&nbsp;<em>”Une histoire mondiale des femmes photographes”</em>&nbsp;aux éditions Textuel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et&nbsp;la Région parisienne, le 10 novembre 2020, durée&nbsp;32’16. © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/edition/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>EDITION</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“UNE HISTOIRE MONDIALE DES FEMMES PHOTOGRAPHES” SOUS LA DIRECTION DE LUCE LEBART ET MARIE ROBERT</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Une histoire mondiale des femmes photographes” sous la direction de Luce Lebart et Marie Robert</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><strong>“Une histoire mondiale des femmes photographes”</strong></h1><h3><strong>sous la direction de Luce Lebart et Marie Robert</strong></h3><h5><strong>Les Éditions Textuel</strong></h5><p><br></p><p><a href="https://www.editionstextuel.com/livre/une-histoire-mondiale-des-femmes-photographes" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Éditions Textuel</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_audio.jpg"></p><p><br></p><h5><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Luce Lebart, historienne de la photographie, correspondante française pour la collection Archive of Modern Conflict, et de Marie Robert, conservatrice en chef au musée d’Orsay, chargée de la collection de photographies, directrices de livre&nbsp;<em>”Une histoire mondiale des femmes photographes”</em>&nbsp;aux éditions Textuel,</strong></h5><p>par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et&nbsp;la Région parisienne, le 10 novembre 2020, durée&nbsp;32’16. © FranceFineArt.</p><br><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_1.jpg"></a></p><p><em>Couverture de Une histoire mondiale des femmes photographes</em></p><p>sous la direction de Luce Lebart et Marie Robert aux éditions Textuel, 2020. 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Courtesy © Pamela Singh and sepiaEYE.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_4.jpg"></a></p><p><strong>Elisabeth Hase,</strong></p><p><em>Sans titre [femme sous la douche],</em></p><p>vers 1932-1933. © Estate of Elisabeth Hase, Courtesy Robert Mann Gallery.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/094_livres_femmes-photographes_5.jpg"></a></p><p><strong>Edith Watson,</strong></p><p><em>Dans le détroit [Vue d’un iceberg],</em></p><p>Terre-Neuve-et-Labrador, Canada, 16-23 août 1913. © Edith S. 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Rares sont celles dont les noms sont parvenus jusqu’à nous, disparaissant du récit de la création au profit des «&nbsp;grands maîtres&nbsp;».</p><p>L’effacement des femmes dans l’histoire de la photographie résulte d’une longue tradition de discrédit. Créatrices originales et autonomes, elles n’ont pourtant cessé de documenter, d’interroger et de transfigurer le monde, démontrant que l’appareil photo peut être un fantastique outil d’émancipation. Aucune expérimentation ni aucun fracas des XIXe et XXe siècles ne leur ont ainsi échappé. Pour restituer la diversité des parcours de ces femmes photographes, Luce Lebart et Marie Robert ont invité 162 autrices de différents points du globe à nourrir cet ouvrage manifeste.</p><p>La recherche dirigée par Marie Robert et Luce Lebart a été réalisée grâce au soutien des Rencontres d’Arles et de Women In Motion, un programme de Kering qui met en lumière la place des femmes dans les arts et la culture.</p><p>Cet ouvrage bénéficie du soutien du ministère de la Culture, du ministère délégué chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, de la Diversité et de l’égalité des chances ainsi que de la région Île-de-France.</p><br><p><br></p><p><strong>Actualité – Dans le cadre de&nbsp;<em>Femmes photographes – Une histoire de la photographie à réinventer&nbsp;–&nbsp;</em></strong>Une proposition de Fannie Escoulen, commissaire d’exposition indépendante spécialisée en photographie contemporaine. Quatre rendez-vous sur Instagram live, du 11 au 14 novembre, à 11 h, à suivre sur&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/parisphotofair/?hl=fr" rel="noopener noreferrer" target="_blank">@ParisPhotoFair</a>.</p><p><strong>Le 14 novembre 2020 à partir de 14 h 15</strong></p><p>Discussions et rencontres autour de la sortie de l’ouvrage manifeste&nbsp;<em>Une Histoire mondiale des femmes photographes&nbsp;</em>(éditions Textuel). Une somme collective, codirigée par Luce Lebart et Marie Robert, présentant les oeuvres de 300 femmes photographes du monde entier, de l’invention du médium jusqu’à l’aube du XXIe siècle.</p><p><strong>à 14 h 15</strong></p><p>Introduction de la rencontre par Agnès Saal, haute fonctionnaire à la diversité et à l’égalité au ministère de la Culture.</p><p><strong>de 14 h 30 à 15 h 30</strong></p><p>Discussion entre Luce Lebart, historienne de la photographie, commissaire d’exposition et chercheuse pour la collection Archive of Modern Conflict, et Marie Robert, conservatrice en chef au musée d’Orsay, avec Marianne Théry, directrice des éditions Textuel. Modération par Fannie Escoulen. Diffusion en live sur Youtube. Plus d’infos sur&nbsp;<a href="https://ellesxparisphoto.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ellesxparisphoto.com</a>.</p><p>Luce Lebart est historienne de la photographie, commissaire d’exposition et correspondante française pour la collection Archive of Modern Conflict (Londres-Toronto). Elle a notamment écrit Les Grands Photographes du XXe siècle (Larousse, 2017) et publié Les Silences d’Atget (Textuel, 2016).</p><p>Marie Robert est conservatrice en chef au musée d’Orsay depuis 2011, chargée de la collection de photographies. Elle a été co-commissaire des expositions «&nbsp;Qui a peur des femmes photographes&nbsp;?&nbsp;» et «&nbsp;Splendeurs et Misères. Images de la prostitution&nbsp;».</p><p>Les 162 autrices&nbsp;: Alix Agret, Andrea Aguad, Line Ajan, Alina Akoeff, Damarice Amao, Bérénice Angremy, Irini Apostolou,, Georgia Atienza, Marie Auger, Sarah Bay Gachot, Marion Beckers, Sophie Bertrand, Hélène Bocard, Clara Bolin, Daria Bona, Joëlle Bonardi, Mattie Boom, Clara Bouveresse, Dominique Brebion, Susanna Brown, Nocebo Bucibo, River Encalada Bullock, Laurence Butet-Roch, Marine Cabos-Brullé, Molly Caenwyn, Yudit Caplan, Éléonore Challine, Virginie Chardin, Héloïse Conésa, Julie Crooks, Marta Dahó, Aldeide Delgado, Lourdes Delgado, Françoise Denoyelle, Delphine Desveaux, Deepali Dewan, Helen Ennis, Esa Epstein, Heloisa Espada, Monika Faber, Adama Delphine Fawundu, Anaïs Feyeux, Kateryna Filyuk, Eva Fisli, Orla Fitzpatrick, Clare Freestone, Lena Fritsch, Susana Gállego Cuesta, Katarzyna Gębarowska, Anahita Ghabaian Etehadieh, Hélène Giannecchini, Marta Gili, Pamela Glasson Roberts, Bettina Gockel, Laura González-Flores, Maria Gourieva, Kristen Gresh, Rebekka Grossmann, Laetitia Guillemin, Natalya Guzenko Boudier, Sophie Hackett, Awel Haouati, Melissa Harris, Sabine Hartmann, Yining He, Charlene Heath, Elina Heikka, Nathalie Herschdorfer, Lisa Hostetler, Candice Jansen, Sabina Jaskot-Gill, Victoria Jonathan, Julie Jones, Maria Kapajeva, Malavika Karlekar, Magda Keaney, Corey Keller, Rym Khene, Sara Knelman, Monika E. Kupfer, Paula Kupfer, Cat Lachowskyj, Anne Lacoste, Annabelle Lacour, Martha Langford, Sylvie Lécallier, Sigrid Lien, Joanne Lukitsh, Anne Lyden, Lola Mac Dougall, Sandra Maunac, Shoair Mavlian, Anne Maxwell, Margarida Medeiros, Ieva Meilutė-Svinkūnienė, Jasmin Meinold, Jeanne Mercier, Christelle Michel, George Mind, Tanvi Mishra, Fulufhelo Mobadi, Elisabeth Moortgat, Gaëlle Morel, Victoria Munro, Federica Muzzarelli, Yasmine Nachabe Taan, Suryanandini Narain, Constantia Nicolaides, Nestan Nijaradze, Érika Nimis, Anne O’Hehir, Pippa Oldfield, Oluremi C. Onabanjo, Daria Panaiotti, Nikoo Paydar, Deniz Pehlivaner, Penelope Petsini, Claudia Polledri, Carolina Ponce de Léon, Karolina Puchała-Rojek, Kateryna Radchenko, Helihanta Rajaonarison, Zsófia Rátkai, Martine Ravache, Scarlett Reliquet, Raisa Rexer, Núria F. Rius, Hilary Roberts, Julie Robinson, Mette Sandbye, Franziska Schmidt, Gabriele Schor, Letta Shtohryn, Æsa Sigurjónsdóttir, Nani Simonis, Agnès Sire, Karen Smith, Abigail Solomon-Godeau, Anna Sparham, Zoë Tousignant, Flora Triebel, Aliki Tsirgialou, Silvia Valisa, Arola Valls Bofill, Pauline Vermare, Dominique Versavel, Hripsimé Visser, Sonia Voss, Francesca Wilmott, Demet Yildiz, Cynthia Young, Oksana Zaboujko, Maria Zagala, Erika Zerwes et Karolina Ziębińska-Lewandowska.</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Crépuscules”photographies de Irène Jonas textes de Camille de Toledo et d’Alain KelerLes Éditions de Juillet</title>
			<itunes:title>🔊 “Crépuscules”photographies de Irène Jonas textes de Camille de Toledo et d’Alain KelerLes Éditions de Juillet</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 08 Nov 2020 06:53:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Irène Jonas,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la Bretagne, le 6 novembre 2020, durée 16’04. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Crépuscules”</strong></h1><h3><strong>photographies de Irène Jonas</strong></h3><h3><strong>textes de Camille de Toledo et d’Alain Keler</strong></h3><h5><strong>Les Éditions de Juillet</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Enfant, il y a les visages graves et parfois douloureux des adultes qui se taisent quand elle entre dans la pièce, puis des phrases qui arrivent par bribes au fil des ans. Des noms et des lieux qui s’inscrivent dans le souvenir avant même de savoir à qui ou à quoi ils correspondent. Dans cette quête photographique menée entre 2018 et 2020, le fil conducteur est le nom de ces lieux marqués par l’Histoire : Munich, Dachau, Prora, Nuremberg, Prague, Terezin, la Tanière du Loup…</p><p>En partant d’un tirage noir et blanc qu’elle rehausse à la peinture à l’huile, Irène Jonas accentue l’absence de repères entre passé et présent, la confusion entre rêve et réalité pour fusionner mémoire intime et mémoire historique.</p><p>Les images, outre l’introduction d’Irène Jonas, sont accompagnées des textes de Camille de Toledo, écrivain, et d’Alain Keler, photojournaliste (agence MYOP).</p><p>Sociologue et photographe indépendante, elle est membre de l’Agence révélateur depuis 2016. En 2018, elle a reçu le premier prix FotoMasterclass.</p><br><p><br></p><p><em>Parution de l’ouvrage fin novembre 2020</em></p><br><p><br></p><p>Actualité d’Irène Jonas, exposition à venir à la<strong>&nbsp;galerie Thierry Bigaignon&nbsp;</strong>– 9 rue Charlot 75003 Paris&nbsp;</p><p><a href="https://www.thierrybigaignon.fr/irene-jonas-la-valise-dans-le-placard" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.thierrybigaignon.fr/irene-jonas-la-valise-dans-le-placard</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Crépuscules”</strong></h1><h3><strong>photographies de Irène Jonas</strong></h3><h3><strong>textes de Camille de Toledo et d’Alain Keler</strong></h3><h5><strong>Les Éditions de Juillet</strong></h5><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Enfant, il y a les visages graves et parfois douloureux des adultes qui se taisent quand elle entre dans la pièce, puis des phrases qui arrivent par bribes au fil des ans. Des noms et des lieux qui s’inscrivent dans le souvenir avant même de savoir à qui ou à quoi ils correspondent. Dans cette quête photographique menée entre 2018 et 2020, le fil conducteur est le nom de ces lieux marqués par l’Histoire : Munich, Dachau, Prora, Nuremberg, Prague, Terezin, la Tanière du Loup…</p><p>En partant d’un tirage noir et blanc qu’elle rehausse à la peinture à l’huile, Irène Jonas accentue l’absence de repères entre passé et présent, la confusion entre rêve et réalité pour fusionner mémoire intime et mémoire historique.</p><p>Les images, outre l’introduction d’Irène Jonas, sont accompagnées des textes de Camille de Toledo, écrivain, et d’Alain Keler, photojournaliste (agence MYOP).</p><p>Sociologue et photographe indépendante, elle est membre de l’Agence révélateur depuis 2016. En 2018, elle a reçu le premier prix FotoMasterclass.</p><br><p><br></p><p><em>Parution de l’ouvrage fin novembre 2020</em></p><br><p><br></p><p>Actualité d’Irène Jonas, exposition à venir à la<strong>&nbsp;galerie Thierry Bigaignon&nbsp;</strong>– 9 rue Charlot 75003 Paris&nbsp;</p><p><a href="https://www.thierrybigaignon.fr/irene-jonas-la-valise-dans-le-placard" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.thierrybigaignon.fr/irene-jonas-la-valise-dans-le-placard</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “FLORE” L’odeur de la nuit était celle du jasminLauréate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière en partenariat avec l’Académie beaux-arts au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de l’Institut de France, Parisdu 28 octobre au 29 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “FLORE” L’odeur de la nuit était celle du jasminLauréate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière en partenariat avec l’Académie beaux-arts au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de l’Institut de France, Parisdu 28 octobre au 29 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 31 Oct 2020 02:46:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de FLORE,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 octobre 2020, durée 30’51, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“FLORE” L’odeur de la nuit était celle du jasmin</strong></h1><h5><strong>Lauréate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière en partenariat avec l’Académie des beaux-arts</strong></h5><h3><strong>au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de l’Institut de France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 octobre au 29 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“FLORE” L’ODEUR DE LA NUIT ÉTAIT CELLE DU JASMIN, LAURÉATE 2018 PRIX DE PHOTOGRAPHIE MARC LADREIT DE LACHARRIÈRE, AU PALAIS DE L’INSTITUT DE FRANCE, PARIS, DU 28 OCTOBRE AU 29 NOVEMBRE 2020</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“FLORE” L’odeur de la nuit était celle du jasmin, Lauréate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière, au Palais de l’Institut de France, Paris, du 28 octobre au 29 novembre 2020</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“FLORE” L’odeur de la nuit était celle du jasmin</strong></h1><h5><strong>Lauréate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière en partenariat avec l’Académie des beaux-arts</strong></h5><h3><strong>au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de l’Institut de France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 octobre au 29 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.academie-des-beaux-arts.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Académie des beaux-arts</strong></a></p><p><a href="https://www.flore.ws/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>FLORE</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_audio.jpg"></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de FLORE,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 octobre 2020, durée 30’51, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition avec FLORE, le 29 octobre 2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_1.jpg"></a></p><p><em>Couverture L’odeur de la nuit était celle du jasmin de FLORE</em></p><p>aux éditions Maison CF. . © FLORE, courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_2.jpg"></a></p><p><strong>FLORE,</strong></p><p><em>L’odeur de la nuit était celle du jasmin.</em></p><p>© FLORE, courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_3.jpg"></a></p><p><strong>FLORE,</strong></p><p><em>L’odeur de la nuit était celle du jasmin.</em></p><p>© FLORE, courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_4.jpg"></a></p><p><strong>FLORE,</strong></p><p><em>L’odeur de la nuit était celle du jasmin.</em></p><p>© FLORE, courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_7_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_7.jpg"></a></p><p><strong>FLORE,</strong></p><p><em>L’odeur de la nuit était celle du jasmin.</em></p><p>© FLORE, courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissaire de l’exposition&nbsp;: Sylvie Hugues</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Présentation de l’exposition&nbsp;</strong></p><p>L’Académie des beaux-arts accueille du 28 octobre au 29 novembre 2020 l’exposition&nbsp;<em>L’odeur de la nuit était celle du jasmin&nbsp;</em>de FLORE, lauréate du Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière en partenariat avec l’Académie des beaux-arts en 2018.</p><p>Indochine, mousson, moiteur, beauté du Mékong et dangers de la nuit… les récits des grands-parents de l’artiste photographe FLORE, ayant vécu à la même époque et sur les mêmes lieux que Marguerite Duras, ont baigné son enfance d’insondables mystères qui nourrissent aujourd’hui un imaginaire commun entre elle et l’écrivaine.&nbsp;</p><p>Après&nbsp;<em>Lointains souvenirs</em>, sa première série autour de l’adolescence de Marguerite Duras, FLORE continue à « inventer photographiquement » une Indochine mythifiée. Elle propose ici un voyage dans le temps et agrandit le monde d’espaces insoupçonnés, en saisissant quelque chose qui n’a pas nécessairement existé mais dont on accepte le postulat, cette vie qui aurait été vécue il y a presque 100 ans et que Marguerite Duras raconte dans ses livres.&nbsp;</p><p>Cette exposition sera constituée d’une cinquantaine de tirages argentiquesréalisés par l’artiste en chambre noire, teintés au thé et cirés, ainsi que d’héliogravures, de tirages pigmentaires couleur sur papier japonais et de pièces uniques sur feuille d’or.</p><br><p><br></p><br><p><strong>L’odeur de la nuit était celle du jasmin</strong>&nbsp;–&nbsp;<em>Extraits du texte d’Héloïse Conésa* pour le hors-série de la Revue des Deux Mondes consacré au travail de FLORE, publié en octobre 2020.</em></p><p>C’est un retour au pays natal de Duras, l’Indochine française, c’est aussi à travers l’omniprésence du Mékong une image héraclitéenne du temps qui s’écoule sans retour. Une fois le décor posé, celui d’un éden que la modernité n’est pas parvenue à altérer, apparaît l’image d’une robe. Elle n’est pas verte comme dans le récit durassien mais présente des motifs de branches de cerisiers en fleurs, des rinceaux ondoyant sur l’étoffe, enchevêtrés comme les vaisseaux palpitants du corps qui l’a désertée. (…)</p><br><p>Les images de l’artiste-photographe FLORE, comme les écrits de Duras, contiennent cette mélancolie immédiate de ce qui est vécu et la tentative de le garder là, inscrit dans le texte ou à la surface d’une photographie. Face à ces paysages immémoriels des bords du Mékong, le présent et le passé se superposent sans se confondre dans une communauté de sensation avec l’écrivaine où le noir des photos se fait gardien de secrets. Avec ce travail sur les traces de l’auteure de&nbsp;<em>L’Amant</em>, d’une jeunesse indochinoise que les grands-parents de la photographe avaient en partage et qu’évoquaient les&nbsp;<em>Lointains souvenirs</em>, FLORE ne pratique pas une remémoration biographique mais réintègre fugitivement toutes les formes d’être de la jeune Duras. (…)</p><p>L’ensemble de ce récit photographique est porté par des images aux contours embués qui rappelle la moiteur des rives. L’atmosphère vibrante qui s’en dégage pousse la photographe à « charbonner » le noir et à émousser le piqué de l’image par le choix d’un tirage argentique dense. La couleur apparaît parfois qui convoque la granulation picturale des premiers autochromes et s’affirme comme une tentative d’associer davantage de sens encore et de temporalités. Sous l’objectif de FLORE, les paysages glissent dans un mouvement ample et doux à la rencontre de silhouettes, de buffles, de jonques et d’arbres qui scandent son voyage afin de saisir le « substantialisme féminin de l’eau » cher à Bachelard et la tonalité de ce monde évanoui.</p><p>*<em>&nbsp;Héloïse Conésa est conservatrice du patrimoine, chargée de la collection de photographie contemporaine à la Bibliothèque nationale de France.</em></p><p><strong>Le Livre –&nbsp;</strong>FLORE&nbsp;<em>L’odeur de la nuit était celle du jasmin</em>&nbsp;aux éditions Maison CF&nbsp;</p><p>https://www.maisoncf.fr/produit/florenuit/</p><p>Photographies de FLORE / Écrits de Marguerite Duras</p><p>L’odeur de la nuit était celle du jasmin s’inscrit dans la continuité du livre de FLORE,&nbsp;<em>Lointains souvenirs</em>&nbsp;(Éditions Contrejour, 2016) qui proposait une variation autour de la jeunesse indochinoise de Marguerite Duras. Dans ce nouvel opus, elle puise dans ses souvenirs d’enfance, dans les récits de ses grands-parents qui ont vécu à la même période et aux mêmes endroits que Marguerite Duras d’insondables mystères nourrissant ce qu’elle ressent aujourd’hui comme une part d’imaginaire commun entre elle et l’écrivaine. Elle continue ainsi à « inventer photographiquement » une Indochine presque mythique. De courts extraits de textes de Marguerite Duras forment un contrepoint aux photographies en noir et blanc virés au thé. Par ces procédés techniques, l’artiste façonne tout autant qu’elle restitue le monde déployé sous ses yeux pour en extraire des images qui se confrontent à la fragilité des souvenirs et à la capacité de la photographie de créer de la vérité plus vraie qu’une réalité.</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“FLORE” L’odeur de la nuit était celle du jasmin</strong></h1><h5><strong>Lauréate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière en partenariat avec l’Académie des beaux-arts</strong></h5><h3><strong>au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de l’Institut de France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 octobre au 29 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“FLORE” L’ODEUR DE LA NUIT ÉTAIT CELLE DU JASMIN, LAURÉATE 2018 PRIX DE PHOTOGRAPHIE MARC LADREIT DE LACHARRIÈRE, AU PALAIS DE L’INSTITUT DE FRANCE, PARIS, DU 28 OCTOBRE AU 29 NOVEMBRE 2020</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“FLORE” L’odeur de la nuit était celle du jasmin, Lauréate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière, au Palais de l’Institut de France, Paris, du 28 octobre au 29 novembre 2020</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“FLORE” L’odeur de la nuit était celle du jasmin</strong></h1><h5><strong>Lauréate 2018 Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière en partenariat avec l’Académie des beaux-arts</strong></h5><h3><strong>au Pavillon Comtesse de Caen, Palais de l’Institut de France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 28 octobre au 29 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.academie-des-beaux-arts.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Académie des beaux-arts</strong></a></p><p><a href="https://www.flore.ws/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>FLORE</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_audio.jpg"></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de FLORE,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 29 octobre 2020, durée 30’51, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition avec FLORE, le 29 octobre 2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_1.jpg"></a></p><p><em>Couverture L’odeur de la nuit était celle du jasmin de FLORE</em></p><p>aux éditions Maison CF. . © FLORE, courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_2.jpg"></a></p><p><strong>FLORE,</strong></p><p><em>L’odeur de la nuit était celle du jasmin.</em></p><p>© FLORE, courtesy Galerie Clémentine de la Féronnière.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/3017_FLORE_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img 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presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissaire de l’exposition&nbsp;: Sylvie Hugues</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Présentation de l’exposition&nbsp;</strong></p><p>L’Académie des beaux-arts accueille du 28 octobre au 29 novembre 2020 l’exposition&nbsp;<em>L’odeur de la nuit était celle du jasmin&nbsp;</em>de FLORE, lauréate du Prix de Photographie Marc Ladreit de Lacharrière en partenariat avec l’Académie des beaux-arts en 2018.</p><p>Indochine, mousson, moiteur, beauté du Mékong et dangers de la nuit… les récits des grands-parents de l’artiste photographe FLORE, ayant vécu à la même époque et sur les mêmes lieux que Marguerite Duras, ont baigné son enfance d’insondables mystères qui nourrissent aujourd’hui un imaginaire commun entre elle et l’écrivaine.&nbsp;</p><p>Après&nbsp;<em>Lointains souvenirs</em>, sa première série autour de l’adolescence de Marguerite Duras, FLORE continue à « inventer photographiquement » une Indochine mythifiée. Elle propose ici un voyage dans le temps et agrandit le monde d’espaces insoupçonnés, en saisissant quelque chose qui n’a pas nécessairement existé mais dont on accepte le postulat, cette vie qui aurait été vécue il y a presque 100 ans et que Marguerite Duras raconte dans ses livres.&nbsp;</p><p>Cette exposition sera constituée d’une cinquantaine de tirages argentiquesréalisés par l’artiste en chambre noire, teintés au thé et cirés, ainsi que d’héliogravures, de tirages pigmentaires couleur sur papier japonais et de pièces uniques sur feuille d’or.</p><br><p><br></p><br><p><strong>L’odeur de la nuit était celle du jasmin</strong>&nbsp;–&nbsp;<em>Extraits du texte d’Héloïse Conésa* pour le hors-série de la Revue des Deux Mondes consacré au travail de FLORE, publié en octobre 2020.</em></p><p>C’est un retour au pays natal de Duras, l’Indochine française, c’est aussi à travers l’omniprésence du Mékong une image héraclitéenne du temps qui s’écoule sans retour. Une fois le décor posé, celui d’un éden que la modernité n’est pas parvenue à altérer, apparaît l’image d’une robe. Elle n’est pas verte comme dans le récit durassien mais présente des motifs de branches de cerisiers en fleurs, des rinceaux ondoyant sur l’étoffe, enchevêtrés comme les vaisseaux palpitants du corps qui l’a désertée. (…)</p><br><p>Les images de l’artiste-photographe FLORE, comme les écrits de Duras, contiennent cette mélancolie immédiate de ce qui est vécu et la tentative de le garder là, inscrit dans le texte ou à la surface d’une photographie. Face à ces paysages immémoriels des bords du Mékong, le présent et le passé se superposent sans se confondre dans une communauté de sensation avec l’écrivaine où le noir des photos se fait gardien de secrets. Avec ce travail sur les traces de l’auteure de&nbsp;<em>L’Amant</em>, d’une jeunesse indochinoise que les grands-parents de la photographe avaient en partage et qu’évoquaient les&nbsp;<em>Lointains souvenirs</em>, FLORE ne pratique pas une remémoration biographique mais réintègre fugitivement toutes les formes d’être de la jeune Duras. (…)</p><p>L’ensemble de ce récit photographique est porté par des images aux contours embués qui rappelle la moiteur des rives. L’atmosphère vibrante qui s’en dégage pousse la photographe à « charbonner » le noir et à émousser le piqué de l’image par le choix d’un tirage argentique dense. La couleur apparaît parfois qui convoque la granulation picturale des premiers autochromes et s’affirme comme une tentative d’associer davantage de sens encore et de temporalités. Sous l’objectif de FLORE, les paysages glissent dans un mouvement ample et doux à la rencontre de silhouettes, de buffles, de jonques et d’arbres qui scandent son voyage afin de saisir le « substantialisme féminin de l’eau » cher à Bachelard et la tonalité de ce monde évanoui.</p><p>*<em>&nbsp;Héloïse Conésa est conservatrice du patrimoine, chargée de la collection de photographie contemporaine à la Bibliothèque nationale de France.</em></p><p><strong>Le Livre –&nbsp;</strong>FLORE&nbsp;<em>L’odeur de la nuit était celle du jasmin</em>&nbsp;aux éditions Maison CF&nbsp;</p><p>https://www.maisoncf.fr/produit/florenuit/</p><p>Photographies de FLORE / Écrits de Marguerite Duras</p><p>L’odeur de la nuit était celle du jasmin s’inscrit dans la continuité du livre de FLORE,&nbsp;<em>Lointains souvenirs</em>&nbsp;(Éditions Contrejour, 2016) qui proposait une variation autour de la jeunesse indochinoise de Marguerite Duras. Dans ce nouvel opus, elle puise dans ses souvenirs d’enfance, dans les récits de ses grands-parents qui ont vécu à la même période et aux mêmes endroits que Marguerite Duras d’insondables mystères nourrissant ce qu’elle ressent aujourd’hui comme une part d’imaginaire commun entre elle et l’écrivaine. Elle continue ainsi à « inventer photographiquement » une Indochine presque mythique. De courts extraits de textes de Marguerite Duras forment un contrepoint aux photographies en noir et blanc virés au thé. Par ces procédés techniques, l’artiste façonne tout autant qu’elle restitue le monde déployé sous ses yeux pour en extraire des images qui se confrontent à la fragilité des souvenirs et à la capacité de la photographie de créer de la vérité plus vraie qu’une réalité.</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Léa Habourdin “AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floueau Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saônedu 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 Léa Habourdin “AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floueau Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saônedu 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 06:07:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Léa Habourdin, photographe invitée par Tendance Floue,  par Anne-Frédérique Fer, à Chalon-sur-Saône, le 23 octobre 2020, durée 7’09, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floue</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</h4><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Commissariat :</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Anne-Céline Borey et Sylvain Besson, musée Nicéphore Niépce</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Avec : Bertrand Meunier, Grégoire Eloy, Gilles Coulon, Meyer, Antoine Bruy, Pascal Aimar, Alain Willaume, Patrick Tourneboeuf, Mat Jacob, Kourtney Roy, Pascal Dolémieux, Michel Bousquet, Julien Magre, Stéphane Lavoué, Léa Habourdin, Fred Stucin, Marine Lanier, Clémentine Schneidermann, Mouna Saboni, Guillaume Chauvin, Yann Merlin, Gabrielle Duplantier, Olivier Culmann, Bertrand Desprez, Julien Mignot, Thierry Ardouin, Yohanne Lamoulère, Marion Poussier, Denis Bourges, Flore-Aël Surun, Laure Flammarion et Nour Sabbagh</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">AZIMUT[de l’arabe (as-)simt,&nbsp;</span><em style="color: initial;">le chemin</em><span style="font-weight: 700; color: initial;">],mars – octobre 2017Une marche photographique.En France.</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Un vent de liberté souffle sur la photographie française. Las du carcan des commandes, avides de retrouver l’idée d’indépendance à l’origine du collectif Tendance Floue, ses membres décident de prendre la route. Cheminer, battre la campagne, vagabonder dans les villes sans parcours préétabli : nulle autre contrainte que d’avancer un peu chaque jour, transmettre ses impressions par l’image et les mots, puis passer le relais. Plus qu’une parenthèse, c’est une fenêtre ouverte que s’offrent là les photographes.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Tendance Floue a alors un peu plus de 25 ans. À hauteur d’homme, un quart de siècle. Un âge charnière où convergent maturité et liberté. Tout est possible : s’émanciper et parcourir le monde, définir et s’approprier un territoire, seul ou avec des amis. Alors, les membres du collectif convient d’autres photographes à partager l’expérience de la route avec eux. Avec Azimut, le collectif et la liberté prennent tout leur sens. L’un devient l’écho de l’autre.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">La situation créée est totalement inédite : une marche relais de six mois, à laquelle prendront part quinze membres du groupe ainsi que seize photographes invités.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Aller sans but est le trait commun de l’aventure. Si le chemin est accessoire et la destination sans importance, restituer l’Azimut est la règle acceptée par tous. Un carnet Moleskine recueillant les notes est transmis de la main à la main comme un bâton de relais et constitue un fil rouge entre les photographes.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Être en marche ici c’est savoir s’arrêter pour écrire, commenter, exprimer ses angoisses, partager ses rencontres et parfois consigner ses rêves. Le chemin se raconte en photographies et en mots. Les réseaux sociaux sont les témoins quotidiens de leur avancée : chaque jour une photographie est publiée sur un fil Instagram et commentée par son auteur. Des cahiers auto publiés, quasi en temps réel, participent au partage et ancrent le projet dans sa temporalité.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Quand tant semble avoir été dit sur le paysage français en photographie, de la Mission héliographique [dès 1851] à France Territoire Liquide [2017] en passant par la DATAR [1984], et sans attendre la prochaine campagne du genre, Tendance Floue réinvente la méthode et sort des sentiers battus. Libre à chacun de trouver son chemin, au propre comme au figuré. Ou, pourquoi pas, se perdre et se rejoindre pour tracer peu à peu une cartographie instinctive des paysages traversés. Azimut est un regard libre sur le territoire au sens concret du terme, et une exploration d’autant de territoires intimes. Un sillon collectif où s’exprime chaque individualité.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Édition :</span>&nbsp;Azimut c’est aussi un livre aux Éditions Textuel.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">ZIMUT est une marche photographique de plus de 8 mois à travers le territoire français, menée en relais par 31 photographes et initiée par le collectif Tendance Floue. L’itinéraire de chacun est libre. Chemins creux ou routes goudronnées, lignes droites ou sinueuses, les marcheurs-photographes n’ont qu’un impératif à respecter : être à l’heure au rendez-vous fixé à celui ou celle qui lui succède. À travers ces parcours, les photographes ont fait l’expérience paradoxale de la liberté et de la contrainte qu’offre la marche. Le ralentissement du temps, la soumission à la météo et l’épuisement du corps changent le rapport aux lieux traversés, aux paysages découverts, aux rencontres lors de ce lent déplacement. Chacun des photographes a contribué au journal de bord collectif sur instagram comme au carnet Moleskine transmis d’étape en étape. Un choix de ces textes balise l’ouvrage conjuguant talent narratif et déambulation poètique.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floue</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</h4><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Commissariat :</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Anne-Céline Borey et Sylvain Besson, musée Nicéphore Niépce</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Avec : Bertrand Meunier, Grégoire Eloy, Gilles Coulon, Meyer, Antoine Bruy, Pascal Aimar, Alain Willaume, Patrick Tourneboeuf, Mat Jacob, Kourtney Roy, Pascal Dolémieux, Michel Bousquet, Julien Magre, Stéphane Lavoué, Léa Habourdin, Fred Stucin, Marine Lanier, Clémentine Schneidermann, Mouna Saboni, Guillaume Chauvin, Yann Merlin, Gabrielle Duplantier, Olivier Culmann, Bertrand Desprez, Julien Mignot, Thierry Ardouin, Yohanne Lamoulère, Marion Poussier, Denis Bourges, Flore-Aël Surun, Laure Flammarion et Nour Sabbagh</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">AZIMUT[de l’arabe (as-)simt,&nbsp;</span><em style="color: initial;">le chemin</em><span style="font-weight: 700; color: initial;">],mars – octobre 2017Une marche photographique.En France.</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Un vent de liberté souffle sur la photographie française. 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Alors, les membres du collectif convient d’autres photographes à partager l’expérience de la route avec eux. Avec Azimut, le collectif et la liberté prennent tout leur sens. L’un devient l’écho de l’autre.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">La situation créée est totalement inédite : une marche relais de six mois, à laquelle prendront part quinze membres du groupe ainsi que seize photographes invités.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Aller sans but est le trait commun de l’aventure. Si le chemin est accessoire et la destination sans importance, restituer l’Azimut est la règle acceptée par tous. Un carnet Moleskine recueillant les notes est transmis de la main à la main comme un bâton de relais et constitue un fil rouge entre les photographes.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Être en marche ici c’est savoir s’arrêter pour écrire, commenter, exprimer ses angoisses, partager ses rencontres et parfois consigner ses rêves. Le chemin se raconte en photographies et en mots. Les réseaux sociaux sont les témoins quotidiens de leur avancée : chaque jour une photographie est publiée sur un fil Instagram et commentée par son auteur. Des cahiers auto publiés, quasi en temps réel, participent au partage et ancrent le projet dans sa temporalité.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Quand tant semble avoir été dit sur le paysage français en photographie, de la Mission héliographique [dès 1851] à France Territoire Liquide [2017] en passant par la DATAR [1984], et sans attendre la prochaine campagne du genre, Tendance Floue réinvente la méthode et sort des sentiers battus. Libre à chacun de trouver son chemin, au propre comme au figuré. Ou, pourquoi pas, se perdre et se rejoindre pour tracer peu à peu une cartographie instinctive des paysages traversés. Azimut est un regard libre sur le territoire au sens concret du terme, et une exploration d’autant de territoires intimes. Un sillon collectif où s’exprime chaque individualité.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Édition :</span>&nbsp;Azimut c’est aussi un livre aux Éditions Textuel.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">ZIMUT est une marche photographique de plus de 8 mois à travers le territoire français, menée en relais par 31 photographes et initiée par le collectif Tendance Floue. L’itinéraire de chacun est libre. Chemins creux ou routes goudronnées, lignes droites ou sinueuses, les marcheurs-photographes n’ont qu’un impératif à respecter : être à l’heure au rendez-vous fixé à celui ou celle qui lui succède. À travers ces parcours, les photographes ont fait l’expérience paradoxale de la liberté et de la contrainte qu’offre la marche. Le ralentissement du temps, la soumission à la météo et l’épuisement du corps changent le rapport aux lieux traversés, aux paysages découverts, aux rencontres lors de ce lent déplacement. Chacun des photographes a contribué au journal de bord collectif sur instagram comme au carnet Moleskine transmis d’étape en étape. Un choix de ces textes balise l’ouvrage conjuguant talent narratif et déambulation poètique.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Marine Lanier “AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floueau Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saônedu 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 Marine Lanier “AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floueau Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saônedu 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 06:04:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marine Lanier, photographe invitée par Tendance Floue,  par Anne-Frédérique Fer, à Chalon-sur-Saône, le 23 octobre 2020, durée 11’39, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floue</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</h4><p><br></p><p><br></p><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Commissariat :</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Anne-Céline Borey et Sylvain Besson, musée Nicéphore Niépce</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Avec : Bertrand Meunier, Grégoire Eloy, Gilles Coulon, Meyer, Antoine Bruy, Pascal Aimar, Alain Willaume, Patrick Tourneboeuf, Mat Jacob, Kourtney Roy, Pascal Dolémieux, Michel Bousquet, Julien Magre, Stéphane Lavoué, Léa Habourdin, Fred Stucin, Marine Lanier, Clémentine Schneidermann, Mouna Saboni, Guillaume Chauvin, Yann Merlin, Gabrielle Duplantier, Olivier Culmann, Bertrand Desprez, Julien Mignot, Thierry Ardouin, Yohanne Lamoulère, Marion Poussier, Denis Bourges, Flore-Aël Surun, Laure Flammarion et Nour Sabbagh</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">AZIMUT[de l’arabe (as-)simt,&nbsp;</span><em style="color: initial;">le chemin</em><span style="font-weight: 700; color: initial;">],mars – octobre 2017Une marche photographique.En France.</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Un vent de liberté souffle sur la photographie française. Las du carcan des commandes, avides de retrouver l’idée d’indépendance à l’origine du collectif Tendance Floue, ses membres décident de prendre la route. Cheminer, battre la campagne, vagabonder dans les villes sans parcours préétabli : nulle autre contrainte que d’avancer un peu chaque jour, transmettre ses impressions par l’image et les mots, puis passer le relais. Plus qu’une parenthèse, c’est une fenêtre ouverte que s’offrent là les photographes.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Tendance Floue a alors un peu plus de 25 ans. À hauteur d’homme, un quart de siècle. Un âge charnière où convergent maturité et liberté. Tout est possible : s’émanciper et parcourir le monde, définir et s’approprier un territoire, seul ou avec des amis. Alors, les membres du collectif convient d’autres photographes à partager l’expérience de la route avec eux. Avec Azimut, le collectif et la liberté prennent tout leur sens. L’un devient l’écho de l’autre.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">La situation créée est totalement inédite : une marche relais de six mois, à laquelle prendront part quinze membres du groupe ainsi que seize photographes invités.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Aller sans but est le trait commun de l’aventure. Si le chemin est accessoire et la destination sans importance, restituer l’Azimut est la règle acceptée par tous. Un carnet Moleskine recueillant les notes est transmis de la main à la main comme un bâton de relais et constitue un fil rouge entre les photographes.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Être en marche ici c’est savoir s’arrêter pour écrire, commenter, exprimer ses angoisses, partager ses rencontres et parfois consigner ses rêves. Le chemin se raconte en photographies et en mots. Les réseaux sociaux sont les témoins quotidiens de leur avancée : chaque jour une photographie est publiée sur un fil Instagram et commentée par son auteur. Des cahiers auto publiés, quasi en temps réel, participent au partage et ancrent le projet dans sa temporalité.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Quand tant semble avoir été dit sur le paysage français en photographie, de la Mission héliographique [dès 1851] à France Territoire Liquide [2017] en passant par la DATAR [1984], et sans attendre la prochaine campagne du genre, Tendance Floue réinvente la méthode et sort des sentiers battus. Libre à chacun de trouver son chemin, au propre comme au figuré. Ou, pourquoi pas, se perdre et se rejoindre pour tracer peu à peu une cartographie instinctive des paysages traversés. Azimut est un regard libre sur le territoire au sens concret du terme, et une exploration d’autant de territoires intimes. Un sillon collectif où s’exprime chaque individualité.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Édition :</span>&nbsp;Azimut c’est aussi un livre aux Éditions Textuel.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">ZIMUT est une marche photographique de plus de 8 mois à travers le territoire français, menée en relais par 31 photographes et initiée par le collectif Tendance Floue. L’itinéraire de chacun est libre. Chemins creux ou routes goudronnées, lignes droites ou sinueuses, les marcheurs-photographes n’ont qu’un impératif à respecter : être à l’heure au rendez-vous fixé à celui ou celle qui lui succède. À travers ces parcours, les photographes ont fait l’expérience paradoxale de la liberté et de la contrainte qu’offre la marche. Le ralentissement du temps, la soumission à la météo et l’épuisement du corps changent le rapport aux lieux traversés, aux paysages découverts, aux rencontres lors de ce lent déplacement. Chacun des photographes a contribué au journal de bord collectif sur instagram comme au carnet Moleskine transmis d’étape en étape. Un choix de ces textes balise l’ouvrage conjuguant talent narratif et déambulation poètique.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floue</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</h4><p><br></p><p><br></p><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Commissariat :</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Anne-Céline Borey et Sylvain Besson, musée Nicéphore Niépce</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Avec : Bertrand Meunier, Grégoire Eloy, Gilles Coulon, Meyer, Antoine Bruy, Pascal Aimar, Alain Willaume, Patrick Tourneboeuf, Mat Jacob, Kourtney Roy, Pascal Dolémieux, Michel Bousquet, Julien Magre, Stéphane Lavoué, Léa Habourdin, Fred Stucin, Marine Lanier, Clémentine Schneidermann, Mouna Saboni, Guillaume Chauvin, Yann Merlin, Gabrielle Duplantier, Olivier Culmann, Bertrand Desprez, Julien Mignot, Thierry Ardouin, Yohanne Lamoulère, Marion Poussier, Denis Bourges, Flore-Aël Surun, Laure Flammarion et Nour Sabbagh</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">AZIMUT[de l’arabe (as-)simt,&nbsp;</span><em style="color: initial;">le chemin</em><span style="font-weight: 700; color: initial;">],mars – octobre 2017Une marche photographique.En France.</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Un vent de liberté souffle sur la photographie française. Las du carcan des commandes, avides de retrouver l’idée d’indépendance à l’origine du collectif Tendance Floue, ses membres décident de prendre la route. Cheminer, battre la campagne, vagabonder dans les villes sans parcours préétabli : nulle autre contrainte que d’avancer un peu chaque jour, transmettre ses impressions par l’image et les mots, puis passer le relais. Plus qu’une parenthèse, c’est une fenêtre ouverte que s’offrent là les photographes.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Tendance Floue a alors un peu plus de 25 ans. À hauteur d’homme, un quart de siècle. Un âge charnière où convergent maturité et liberté. Tout est possible : s’émanciper et parcourir le monde, définir et s’approprier un territoire, seul ou avec des amis. Alors, les membres du collectif convient d’autres photographes à partager l’expérience de la route avec eux. Avec Azimut, le collectif et la liberté prennent tout leur sens. L’un devient l’écho de l’autre.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">La situation créée est totalement inédite : une marche relais de six mois, à laquelle prendront part quinze membres du groupe ainsi que seize photographes invités.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Aller sans but est le trait commun de l’aventure. Si le chemin est accessoire et la destination sans importance, restituer l’Azimut est la règle acceptée par tous. Un carnet Moleskine recueillant les notes est transmis de la main à la main comme un bâton de relais et constitue un fil rouge entre les photographes.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Être en marche ici c’est savoir s’arrêter pour écrire, commenter, exprimer ses angoisses, partager ses rencontres et parfois consigner ses rêves. Le chemin se raconte en photographies et en mots. Les réseaux sociaux sont les témoins quotidiens de leur avancée : chaque jour une photographie est publiée sur un fil Instagram et commentée par son auteur. Des cahiers auto publiés, quasi en temps réel, participent au partage et ancrent le projet dans sa temporalité.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">Quand tant semble avoir été dit sur le paysage français en photographie, de la Mission héliographique [dès 1851] à France Territoire Liquide [2017] en passant par la DATAR [1984], et sans attendre la prochaine campagne du genre, Tendance Floue réinvente la méthode et sort des sentiers battus. Libre à chacun de trouver son chemin, au propre comme au figuré. Ou, pourquoi pas, se perdre et se rejoindre pour tracer peu à peu une cartographie instinctive des paysages traversés. Azimut est un regard libre sur le territoire au sens concret du terme, et une exploration d’autant de territoires intimes. Un sillon collectif où s’exprime chaque individualité.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Édition :</span>&nbsp;Azimut c’est aussi un livre aux Éditions Textuel.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">ZIMUT est une marche photographique de plus de 8 mois à travers le territoire français, menée en relais par 31 photographes et initiée par le collectif Tendance Floue. L’itinéraire de chacun est libre. Chemins creux ou routes goudronnées, lignes droites ou sinueuses, les marcheurs-photographes n’ont qu’un impératif à respecter : être à l’heure au rendez-vous fixé à celui ou celle qui lui succède. À travers ces parcours, les photographes ont fait l’expérience paradoxale de la liberté et de la contrainte qu’offre la marche. Le ralentissement du temps, la soumission à la météo et l’épuisement du corps changent le rapport aux lieux traversés, aux paysages découverts, aux rencontres lors de ce lent déplacement. Chacun des photographes a contribué au journal de bord collectif sur instagram comme au carnet Moleskine transmis d’étape en étape. Un choix de ces textes balise l’ouvrage conjuguant talent narratif et déambulation poètique.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floueau Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saônedu 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floueau Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saônedu 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 05:58:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Anne-Céline Borey, production d'exposition & Sylvain Besson, directeur des collections, Musée Nicéphore Niépce, et commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Chalon-sur-Saône, le 23 octobre 2020, durée 20’22, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floue</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Anne-Céline Borey et Sylvain Besson, musée Nicéphore Niépce</strong></p><br><p><br></p><p>Avec : Bertrand Meunier, Grégoire Eloy, Gilles Coulon, Meyer, Antoine Bruy, Pascal Aimar, Alain Willaume, Patrick Tourneboeuf, Mat Jacob, Kourtney Roy, Pascal Dolémieux, Michel Bousquet, Julien Magre, Stéphane Lavoué, Léa Habourdin, Fred Stucin, Marine Lanier, Clémentine Schneidermann, Mouna Saboni, Guillaume Chauvin, Yann Merlin, Gabrielle Duplantier, Olivier Culmann, Bertrand Desprez, Julien Mignot, Thierry Ardouin, Yohanne Lamoulère, Marion Poussier, Denis Bourges, Flore-Aël Surun, Laure Flammarion et Nour Sabbagh</p><p><strong>AZIMUT</strong></p><p><strong>[de l’arabe (as-)simt,&nbsp;<em>le chemin</em>],</strong></p><p><strong>mars – octobre 2017</strong></p><p><strong>Une marche photographique.</strong></p><p><strong>En France.</strong></p><p>Un vent de liberté souffle sur la photographie française. Las du carcan des commandes, avides de retrouver l’idée d’indépendance à l’origine du collectif Tendance Floue, ses membres décident de prendre la route. Cheminer, battre la campagne, vagabonder dans les villes sans parcours préétabli : nulle autre contrainte que d’avancer un peu chaque jour, transmettre ses impressions par l’image et les mots, puis passer le relais. Plus qu’une parenthèse, c’est une fenêtre ouverte que s’offrent là les photographes.</p><p>Tendance Floue a alors un peu plus de 25 ans. À hauteur d’homme, un quart de siècle. Un âge charnière où convergent maturité et liberté. Tout est possible : s’émanciper et parcourir le monde, définir et s’approprier un territoire, seul ou avec des amis. Alors, les membres du collectif convient d’autres photographes à partager l’expérience de la route avec eux. Avec Azimut, le collectif et la liberté prennent tout leur sens. L’un devient l’écho de l’autre.</p><p>La situation créée est totalement inédite : une marche relais de six mois, à laquelle prendront part quinze membres du groupe ainsi que seize photographes invités.</p><p>Aller sans but est le trait commun de l’aventure. Si le chemin est accessoire et la destination sans importance, restituer l’Azimut est la règle acceptée par tous. Un carnet Moleskine recueillant les notes est transmis de la main à la main comme un bâton de relais et constitue un fil rouge entre les photographes.</p><p>Être en marche ici c’est savoir s’arrêter pour écrire, commenter, exprimer ses angoisses, partager ses rencontres et parfois consigner ses rêves. Le chemin se raconte en photographies et en mots. Les réseaux sociaux sont les témoins quotidiens de leur avancée : chaque jour une photographie est publiée sur un fil Instagram et commentée par son auteur. Des cahiers auto publiés, quasi en temps réel, participent au partage et ancrent le projet dans sa temporalité.</p><p>Quand tant semble avoir été dit sur le paysage français en photographie, de la Mission héliographique [dès 1851] à France Territoire Liquide [2017] en passant par la DATAR [1984], et sans attendre la prochaine campagne du genre, Tendance Floue réinvente la méthode et sort des sentiers battus. Libre à chacun de trouver son chemin, au propre comme au figuré. Ou, pourquoi pas, se perdre et se rejoindre pour tracer peu à peu une cartographie instinctive des paysages traversés. Azimut est un regard libre sur le territoire au sens concret du terme, et une exploration d’autant de territoires intimes. Un sillon collectif où s’exprime chaque individualité.</p><p><strong>Édition :</strong>&nbsp;Azimut c’est aussi un livre aux Éditions Textuel.</p><p>ZIMUT est une marche photographique de plus de 8 mois à travers le territoire français, menée en relais par 31 photographes et initiée par le collectif Tendance Floue. L’itinéraire de chacun est libre. Chemins creux ou routes goudronnées, lignes droites ou sinueuses, les marcheurs-photographes n’ont qu’un impératif à respecter : être à l’heure au rendez-vous fixé à celui ou celle qui lui succède. À travers ces parcours, les photographes ont fait l’expérience paradoxale de la liberté et de la contrainte qu’offre la marche. Le ralentissement du temps, la soumission à la météo et l’épuisement du corps changent le rapport aux lieux traversés, aux paysages découverts, aux rencontres lors de ce lent déplacement. Chacun des photographes a contribué au journal de bord collectif sur instagram comme au carnet Moleskine transmis d’étape en étape. Un choix de ces textes balise l’ouvrage conjuguant talent narratif et déambulation poètique.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“AZIMUT” Une marche photographique du collectif Tendance Floue</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Musée Nicéphore Niépce, Chalon-sur-Saône</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 24 octobre 2020 au 24 janvier 2021</h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Anne-Céline Borey et Sylvain Besson, musée Nicéphore Niépce</strong></p><br><p><br></p><p>Avec : Bertrand Meunier, Grégoire Eloy, Gilles Coulon, Meyer, Antoine Bruy, Pascal Aimar, Alain Willaume, Patrick Tourneboeuf, Mat Jacob, Kourtney Roy, Pascal Dolémieux, Michel Bousquet, Julien Magre, Stéphane Lavoué, Léa Habourdin, Fred Stucin, Marine Lanier, Clémentine Schneidermann, Mouna Saboni, Guillaume Chauvin, Yann Merlin, Gabrielle Duplantier, Olivier Culmann, Bertrand Desprez, Julien Mignot, Thierry Ardouin, Yohanne Lamoulère, Marion Poussier, Denis Bourges, Flore-Aël Surun, Laure Flammarion et Nour Sabbagh</p><p><strong>AZIMUT</strong></p><p><strong>[de l’arabe (as-)simt,&nbsp;<em>le chemin</em>],</strong></p><p><strong>mars – octobre 2017</strong></p><p><strong>Une marche photographique.</strong></p><p><strong>En France.</strong></p><p>Un vent de liberté souffle sur la photographie française. Las du carcan des commandes, avides de retrouver l’idée d’indépendance à l’origine du collectif Tendance Floue, ses membres décident de prendre la route. Cheminer, battre la campagne, vagabonder dans les villes sans parcours préétabli : nulle autre contrainte que d’avancer un peu chaque jour, transmettre ses impressions par l’image et les mots, puis passer le relais. Plus qu’une parenthèse, c’est une fenêtre ouverte que s’offrent là les photographes.</p><p>Tendance Floue a alors un peu plus de 25 ans. À hauteur d’homme, un quart de siècle. Un âge charnière où convergent maturité et liberté. Tout est possible : s’émanciper et parcourir le monde, définir et s’approprier un territoire, seul ou avec des amis. Alors, les membres du collectif convient d’autres photographes à partager l’expérience de la route avec eux. Avec Azimut, le collectif et la liberté prennent tout leur sens. L’un devient l’écho de l’autre.</p><p>La situation créée est totalement inédite : une marche relais de six mois, à laquelle prendront part quinze membres du groupe ainsi que seize photographes invités.</p><p>Aller sans but est le trait commun de l’aventure. Si le chemin est accessoire et la destination sans importance, restituer l’Azimut est la règle acceptée par tous. Un carnet Moleskine recueillant les notes est transmis de la main à la main comme un bâton de relais et constitue un fil rouge entre les photographes.</p><p>Être en marche ici c’est savoir s’arrêter pour écrire, commenter, exprimer ses angoisses, partager ses rencontres et parfois consigner ses rêves. Le chemin se raconte en photographies et en mots. Les réseaux sociaux sont les témoins quotidiens de leur avancée : chaque jour une photographie est publiée sur un fil Instagram et commentée par son auteur. Des cahiers auto publiés, quasi en temps réel, participent au partage et ancrent le projet dans sa temporalité.</p><p>Quand tant semble avoir été dit sur le paysage français en photographie, de la Mission héliographique [dès 1851] à France Territoire Liquide [2017] en passant par la DATAR [1984], et sans attendre la prochaine campagne du genre, Tendance Floue réinvente la méthode et sort des sentiers battus. Libre à chacun de trouver son chemin, au propre comme au figuré. Ou, pourquoi pas, se perdre et se rejoindre pour tracer peu à peu une cartographie instinctive des paysages traversés. Azimut est un regard libre sur le territoire au sens concret du terme, et une exploration d’autant de territoires intimes. Un sillon collectif où s’exprime chaque individualité.</p><p><strong>Édition :</strong>&nbsp;Azimut c’est aussi un livre aux Éditions Textuel.</p><p>ZIMUT est une marche photographique de plus de 8 mois à travers le territoire français, menée en relais par 31 photographes et initiée par le collectif Tendance Floue. L’itinéraire de chacun est libre. Chemins creux ou routes goudronnées, lignes droites ou sinueuses, les marcheurs-photographes n’ont qu’un impératif à respecter : être à l’heure au rendez-vous fixé à celui ou celle qui lui succède. À travers ces parcours, les photographes ont fait l’expérience paradoxale de la liberté et de la contrainte qu’offre la marche. Le ralentissement du temps, la soumission à la météo et l’épuisement du corps changent le rapport aux lieux traversés, aux paysages découverts, aux rencontres lors de ce lent déplacement. Chacun des photographes a contribué au journal de bord collectif sur instagram comme au carnet Moleskine transmis d’étape en étape. Un choix de ces textes balise l’ouvrage conjuguant talent narratif et déambulation poètique.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “ANTICORPS” au Palais de Tokyo, Parisdu 23 octobre 2020 au 3 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “ANTICORPS” au Palais de Tokyo, Parisdu 23 octobre 2020 au 3 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 15:42:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cédric Fauq, co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 octobre 2020, durée 10’26, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“ANTICORPS”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Palais de Tokyo, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 octobre 2020 au 3 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Curatrices / Curateurs : Daria de Beauvais, Adélaïde Blanc, Cédric Fauq, Yoann Gourmel, Vittoria Matarrese, François Piron Et Hugo Vitrani, assisté·e·s de Camille Ramanana Rahary</strong></p><br><p>Avec les artistes : A.K. Burns, Xinyi Cheng, Kate Cooper, Pauline Curnier Jardin, Kevin Desbouis, Forensic Architecture, Lola Gonzàlez, Emily Jones, Florence Jung, Özgür Kar, Nile Koetting, Tarek Lakhrissi, Carolyn Lazard, Len Lye, Tala Madani, Josèfa Ntjam, Dominique Petitgand, Ghita Skali, Koki Tanaka, Achraf Touloub.</p><p>Réaction quasi épidermique à la crise sanitaire et sociale, l’exposition Anticorps, conçue par l’équipe curatoriale du Palais de Tokyo, donne la parole à 20 artistes de la scène artistique française et internationale qui, avec des oeuvres récentes ou nouvelles, prennent le pouls de notre capacité à faire corps ensemble et à repenser notre façon d’habiter le monde.</p><p>L’expérience du confinement et l’adoption de la distanciation physique et sociale, à l’échelle mondiale, nous font reconsidérer l’hermétisme de nos corps. Avions-nous oublié à quel point nous étions poreu·x·ses ? La vulnérabilité de nos enveloppes corporelles fait surgir autour de nos foyers, de nos cercles sociaux, de nos pays, encore davantage de frontières, de barrières, hérissées d’inquiétudes et de suspicions. Cette situation accroît des inégalités déjà présentes, en termes de privilèges de classe et d’exposition aux risques. Mais dans l’écartement qui s’est renforcé entre public et privé, nous réalisons finalement que tout nous touche de manière plus exacerbée et nous incite à redéfinir nos liens comme nos proximités.</p><p>« Pourquoi nos corps devraient-ils s’arrêter à la frontière de la peau&nbsp;?&nbsp;», demandait Donna Haraway&nbsp;(1).&nbsp;<em>Anticorps&nbsp;</em>s’offre comme une exposition qui tente de penser à travers les peaux, en s’attachant à développer plusieurs registres de l’affectivité, de la présence et de l’haptique, cette exploration du sens du toucher sans que celui-ci soit physiquement activé. La «&nbsp;mise à distance&nbsp;» pousse à une volonté renouvelée de contact.</p><p>Les artistes réuni·e·s au sein d’<em>Anticorps&nbsp;</em>font état de caresses, de murmures, de souffles et de menaces qui questionnent nos réactions et transactions émotionnelles, nos rapports sociaux. Si l’exposition ne fait pas de la crise sanitaire actuelle un sujet, les oeuvres, ainsi que les relations tissées entre elles, permettent de questionner la distance et le toucher, considérant ces deux termes comme intrinsèquement politiques et poétiques.</p><p>La polysémie du titre de l’exposition est dès lors manifeste : il s’agit à la fois d’accepter les nouvelles normes imposées de l’être-ensemble (distance) tout en ouvrant la perspective d’un autre érotisme social (toucher). Il paraît nécessaire, comme le préconisait Susan Sontag&nbsp;(2), de remplacer les métaphores militaires souvent attachées au fonctionnement de nos systèmes immunitaires par un autre lexique, et de nous préoccuper davantage d’hospitalité.&nbsp;<em>Anticorps&nbsp;</em>invite à parcourir le Palais de Tokyo à la fois comme un foyer (<em>in vitro</em>) et comme un réseau mouvant (<em>in vivo</em>). Cela permet de réfléchir autrement aux communautés éphémères que le Palais de Tokyo peut créer et rassembler et tout particulièrement aux relations suggérées entre les publics et les oeuvres.</p><p>(1). Donna Haraway, «&nbsp;Manifeste cyborg&nbsp;», Paris, Exils, 2007</p><p>(2). Susan Sontag, «&nbsp;Le sida et ses métaphores&nbsp;», Paris, Christian Bourgois, 1989 : « La maladie est vue comme une invasion d’organismes étrangers, à laquelle le corps réagit par ses propres opérations militaires, telle la mobilisation des «défenses» immunologiques, et la médecine se fait «agressive» […] Les métaphores militaires contribuent à stigmatiser certaines maladies, et par conséquent celles et ceux qui en sont atteints. » (pp. 130-133)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“ANTICORPS”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Palais de Tokyo, Paris</strong></h3><h4><strong>du 23 octobre 2020 au 3 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Curatrices / Curateurs : Daria de Beauvais, Adélaïde Blanc, Cédric Fauq, Yoann Gourmel, Vittoria Matarrese, François Piron Et Hugo Vitrani, assisté·e·s de Camille Ramanana Rahary</strong></p><br><p>Avec les artistes : A.K. Burns, Xinyi Cheng, Kate Cooper, Pauline Curnier Jardin, Kevin Desbouis, Forensic Architecture, Lola Gonzàlez, Emily Jones, Florence Jung, Özgür Kar, Nile Koetting, Tarek Lakhrissi, Carolyn Lazard, Len Lye, Tala Madani, Josèfa Ntjam, Dominique Petitgand, Ghita Skali, Koki Tanaka, Achraf Touloub.</p><p>Réaction quasi épidermique à la crise sanitaire et sociale, l’exposition Anticorps, conçue par l’équipe curatoriale du Palais de Tokyo, donne la parole à 20 artistes de la scène artistique française et internationale qui, avec des oeuvres récentes ou nouvelles, prennent le pouls de notre capacité à faire corps ensemble et à repenser notre façon d’habiter le monde.</p><p>L’expérience du confinement et l’adoption de la distanciation physique et sociale, à l’échelle mondiale, nous font reconsidérer l’hermétisme de nos corps. Avions-nous oublié à quel point nous étions poreu·x·ses ? La vulnérabilité de nos enveloppes corporelles fait surgir autour de nos foyers, de nos cercles sociaux, de nos pays, encore davantage de frontières, de barrières, hérissées d’inquiétudes et de suspicions. Cette situation accroît des inégalités déjà présentes, en termes de privilèges de classe et d’exposition aux risques. Mais dans l’écartement qui s’est renforcé entre public et privé, nous réalisons finalement que tout nous touche de manière plus exacerbée et nous incite à redéfinir nos liens comme nos proximités.</p><p>« Pourquoi nos corps devraient-ils s’arrêter à la frontière de la peau&nbsp;?&nbsp;», demandait Donna Haraway&nbsp;(1).&nbsp;<em>Anticorps&nbsp;</em>s’offre comme une exposition qui tente de penser à travers les peaux, en s’attachant à développer plusieurs registres de l’affectivité, de la présence et de l’haptique, cette exploration du sens du toucher sans que celui-ci soit physiquement activé. La «&nbsp;mise à distance&nbsp;» pousse à une volonté renouvelée de contact.</p><p>Les artistes réuni·e·s au sein d’<em>Anticorps&nbsp;</em>font état de caresses, de murmures, de souffles et de menaces qui questionnent nos réactions et transactions émotionnelles, nos rapports sociaux. Si l’exposition ne fait pas de la crise sanitaire actuelle un sujet, les oeuvres, ainsi que les relations tissées entre elles, permettent de questionner la distance et le toucher, considérant ces deux termes comme intrinsèquement politiques et poétiques.</p><p>La polysémie du titre de l’exposition est dès lors manifeste : il s’agit à la fois d’accepter les nouvelles normes imposées de l’être-ensemble (distance) tout en ouvrant la perspective d’un autre érotisme social (toucher). Il paraît nécessaire, comme le préconisait Susan Sontag&nbsp;(2), de remplacer les métaphores militaires souvent attachées au fonctionnement de nos systèmes immunitaires par un autre lexique, et de nous préoccuper davantage d’hospitalité.&nbsp;<em>Anticorps&nbsp;</em>invite à parcourir le Palais de Tokyo à la fois comme un foyer (<em>in vitro</em>) et comme un réseau mouvant (<em>in vivo</em>). Cela permet de réfléchir autrement aux communautés éphémères que le Palais de Tokyo peut créer et rassembler et tout particulièrement aux relations suggérées entre les publics et les oeuvres.</p><p>(1). Donna Haraway, «&nbsp;Manifeste cyborg&nbsp;», Paris, Exils, 2007</p><p>(2). Susan Sontag, «&nbsp;Le sida et ses métaphores&nbsp;», Paris, Christian Bourgois, 1989 : « La maladie est vue comme une invasion d’organismes étrangers, à laquelle le corps réagit par ses propres opérations militaires, telle la mobilisation des «défenses» immunologiques, et la médecine se fait «agressive» […] Les métaphores militaires contribuent à stigmatiser certaines maladies, et par conséquent celles et ceux qui en sont atteints. » (pp. 130-133)</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Artavazd Pelechian” La nature, Les saisons : deux films d’un cineaste légendaireà la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Parisdu 24 octobre 2020 au 7 mars 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Artavazd Pelechian” La nature, Les saisons : deux films d’un cineaste légendaireà la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Parisdu 24 octobre 2020 au 7 mars 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 15:37:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Thomas Delamarre, conservateur à la Fondation Cartier pour l’art contemporain et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 octobre 2020, durée 11’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Artavazd Pelechian” La nature, Les saisons : deux films d’un cineaste légendaire</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 24 octobre 2020 au 7 mars 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition&nbsp;:&nbsp;Hervé Chandès et Thomas Delamarre, assistés de Sidney Gérard</strong></p><br><p><br></p><p>La Fondation Cartier pour l’art contemporain est heureuse d’annoncer la présentation en première mondiale de&nbsp;<em>La Nature</em>, le nouveau film du légendaire cinéaste Artavazd Pelechian, fruit d’une commande passée en 2005 par la Fondation Cartier et le ZKM Filminstitut (*). Ce film est l’aboutissement de quinze années de travail d’un réalisateur à la filmographie aussi rare que célébrée.</p><br><p>L’exposition propose un dialogue inédit entre&nbsp;<em>La Nature&nbsp;</em>(1h02 mn), son premier film depuis 27 ans, et une oeuvre historique du réalisateur,&nbsp;<em>Les Saisons&nbsp;</em>(29 mn), ode au monde paysan (1972-1975). Elle permet de mettre en lumière cet artiste majeur du septième art, encore trop méconnu du grand public, et de rendre justice à une oeuvre lyrique aux accents parfois prophétiques.</p><br><p>La Fondation Cartier poursuit ainsi sa collaboration de longue date avec le cinéaste. Depuis près de vingt ans, elle a développé une profonde complicité avec Artavazd Pelechian dont elle a célébré l’oeuvre à de multiples reprises. Ses films ont notamment été présentés à l’occasion des expositions&nbsp;<em>Un Art populaire&nbsp;</em>(2001),&nbsp;<em>Ce qui arrive&nbsp;</em>(2002),&nbsp;<em>Les Habitants,&nbsp;</em>pour le trentième anniversaire de la Fondation Cartier (2014), ainsi que lors d’expositions de la collection de la Fondation Cartier à Buenos Aires (2017), Shanghai (2018) et prochainement à la Triennale de Milan (avril-septembre 2021).</p><br><p>Né en Arménie, Artavazd Pelechian a créé l’essentiel de son oeuvre à Moscou entre 1964 et 1993. Pendant près de trente années, au coeur du système soviétique, il réalise neuf films, courts ou moyens métrages à la facture unique, presque exclusivement en noir et blanc, constitués d’images documentaires. Archives ou prises de vues réelles tournées par le cinéaste, ces images sont retravaillées (ralenties, recadrées, inversées) et montées ensemble pour aboutir à de véritables poèmes visuels qui échappent à la distinction classique entre fiction et documentaire. Prenant appui sur des thèmes universels, tels que la naissance, l’exil, ou la vie animale, chacun de ses films témoigne de la croyance d’Artavazd Pelechian en un langage propre au cinéma. Son écriture, qui se passe de toute narration, associe subtilement, et en leur accordant la même importance, l’image et la bande sonore. Ainsi qu’il l’explique en 1992 à Jean-Luc Godard : «&nbsp;<em>Je cherche un montage qui créerait autour de lui un champ magnétique émotionnel.&nbsp;</em>» (**)</p><br><p>Cinéma de l’émotion, sans dialogue, sans acteur et sans histoire, son oeuvre emporte le spectateur par son lyrisme envoûtant et pose un regard tranchant, et néanmoins plein d’empathie, sur la condition humaine. Découvert avec saisissement en Occident au début des années 80 par le critique de cinéma Serge Daney d’abord, puis par Jean-Luc Godard, le cinéaste trouve dès lors sa place parmi les grandes figures du cinéma mondial. A propos de cette découverte, Serge Daney écrit alors : «&nbsp;<em>J’ai soudain le sentiment (agréable) de me trouver face à un chaînon manquant de la véritable histoire du cinéma.&nbsp;</em>» (***)</p><br><p>Alors que l’on a longtemps cru sa filmographie achevée avec la réalisation du film&nbsp;<em>La Vie&nbsp;</em>en 1993, Artavazd Pelechian revient aujourd’hui avec un nouveau film, sobrement intitulé&nbsp;<em>La Nature,&nbsp;</em>à travers lequel il observe une nouvelle fois la précaire cohabitation des communautés humaines avec leur environnement, un thème central dans son oeuvre. Glanées sur internet, la plupart des images qui constituent ce film sont des témoignages fragiles tournés avec des moyens amateurs au coeur de la nature et de ses secousses, qui régulièrement bouleversent ces communautés. Éruptions volcaniques, tremblements de terre, tsunamis constituent ainsi la trame visuelle du film et sont mis en regard d’images de paysages naturels grandioses. Véritable élégie visuelle, le film dresse le constat sans appel de la supériorité de la nature, force implacable capable de surpasser toute ambition humaine. Le cinéaste semble ainsi nous rappeler que l’espèce humaine ne sortira pas victorieuse du désordre écologique qu’elle a créé.</p><br><p>Pour dialoguer avec ce film-événement, la Fondation Cartier propose la redécouverte de l’un des joyaux de la filmographie d’Artavazd Pelechian :&nbsp;<em>Les Saisons</em>, datant de 1975. Il met en scène une communauté de paysans arméniens et témoigne du rapport humble qu’ils entretiennent avec l’environnement naturel au sein duquel ils vivent et travaillent. Au fil des saisons, on observe ces agriculteurs et bergers prendre soin de leurs champs et de leurs troupeaux, et faire littéralement corps avec le paysage. L’approche musicale du montage cinématographique chez Artavazd Pelechian atteint avec ce film des sommets d’intensité. Le lien symbiotique qui semble unir ces paysans à leur environnement offre un contrepoint saisissant aux visions de fin du monde du film&nbsp;<em>La Nature.</em></p><br><p>Ainsi réunies, ces deux oeuvres essentielles engagent un dialogue qui résonne profondément avec les enjeux du présent. Complétée par une salle consacrée à la vie et à l’oeuvre du cinéaste, enrichie d’images et de documents d’archives, l’exposition dresse un portrait unique de ce cinéaste dont la filmographie occupe une place à part dans l’histoire du cinéma.</p><br><p><br></p><br><p>(*) Zentrum für kunst und medien (Centre d’art et de technologie des médias), Karslruhe (Allemagne).</p><p>(**) « Un langage d’avant Babel », conversation entre Artavazd Pelechian et Jean-Luc Godard, propos recueillis par Jean-Michel Frodon, Le Monde, édition du 2 avril 1992.</p><p>(***) Serge Daney, Libération, édition du 11 août 1983.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Artavazd Pelechian” La nature, Les saisons : deux films d’un cineaste légendaire</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris</strong></h3><h4><strong>du 24 octobre 2020 au 7 mars 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition&nbsp;:&nbsp;Hervé Chandès et Thomas Delamarre, assistés de Sidney Gérard</strong></p><br><p><br></p><p>La Fondation Cartier pour l’art contemporain est heureuse d’annoncer la présentation en première mondiale de&nbsp;<em>La Nature</em>, le nouveau film du légendaire cinéaste Artavazd Pelechian, fruit d’une commande passée en 2005 par la Fondation Cartier et le ZKM Filminstitut (*). Ce film est l’aboutissement de quinze années de travail d’un réalisateur à la filmographie aussi rare que célébrée.</p><br><p>L’exposition propose un dialogue inédit entre&nbsp;<em>La Nature&nbsp;</em>(1h02 mn), son premier film depuis 27 ans, et une oeuvre historique du réalisateur,&nbsp;<em>Les Saisons&nbsp;</em>(29 mn), ode au monde paysan (1972-1975). Elle permet de mettre en lumière cet artiste majeur du septième art, encore trop méconnu du grand public, et de rendre justice à une oeuvre lyrique aux accents parfois prophétiques.</p><br><p>La Fondation Cartier poursuit ainsi sa collaboration de longue date avec le cinéaste. Depuis près de vingt ans, elle a développé une profonde complicité avec Artavazd Pelechian dont elle a célébré l’oeuvre à de multiples reprises. Ses films ont notamment été présentés à l’occasion des expositions&nbsp;<em>Un Art populaire&nbsp;</em>(2001),&nbsp;<em>Ce qui arrive&nbsp;</em>(2002),&nbsp;<em>Les Habitants,&nbsp;</em>pour le trentième anniversaire de la Fondation Cartier (2014), ainsi que lors d’expositions de la collection de la Fondation Cartier à Buenos Aires (2017), Shanghai (2018) et prochainement à la Triennale de Milan (avril-septembre 2021).</p><br><p>Né en Arménie, Artavazd Pelechian a créé l’essentiel de son oeuvre à Moscou entre 1964 et 1993. Pendant près de trente années, au coeur du système soviétique, il réalise neuf films, courts ou moyens métrages à la facture unique, presque exclusivement en noir et blanc, constitués d’images documentaires. Archives ou prises de vues réelles tournées par le cinéaste, ces images sont retravaillées (ralenties, recadrées, inversées) et montées ensemble pour aboutir à de véritables poèmes visuels qui échappent à la distinction classique entre fiction et documentaire. Prenant appui sur des thèmes universels, tels que la naissance, l’exil, ou la vie animale, chacun de ses films témoigne de la croyance d’Artavazd Pelechian en un langage propre au cinéma. Son écriture, qui se passe de toute narration, associe subtilement, et en leur accordant la même importance, l’image et la bande sonore. Ainsi qu’il l’explique en 1992 à Jean-Luc Godard : «&nbsp;<em>Je cherche un montage qui créerait autour de lui un champ magnétique émotionnel.&nbsp;</em>» (**)</p><br><p>Cinéma de l’émotion, sans dialogue, sans acteur et sans histoire, son oeuvre emporte le spectateur par son lyrisme envoûtant et pose un regard tranchant, et néanmoins plein d’empathie, sur la condition humaine. Découvert avec saisissement en Occident au début des années 80 par le critique de cinéma Serge Daney d’abord, puis par Jean-Luc Godard, le cinéaste trouve dès lors sa place parmi les grandes figures du cinéma mondial. A propos de cette découverte, Serge Daney écrit alors : «&nbsp;<em>J’ai soudain le sentiment (agréable) de me trouver face à un chaînon manquant de la véritable histoire du cinéma.&nbsp;</em>» (***)</p><br><p>Alors que l’on a longtemps cru sa filmographie achevée avec la réalisation du film&nbsp;<em>La Vie&nbsp;</em>en 1993, Artavazd Pelechian revient aujourd’hui avec un nouveau film, sobrement intitulé&nbsp;<em>La Nature,&nbsp;</em>à travers lequel il observe une nouvelle fois la précaire cohabitation des communautés humaines avec leur environnement, un thème central dans son oeuvre. Glanées sur internet, la plupart des images qui constituent ce film sont des témoignages fragiles tournés avec des moyens amateurs au coeur de la nature et de ses secousses, qui régulièrement bouleversent ces communautés. Éruptions volcaniques, tremblements de terre, tsunamis constituent ainsi la trame visuelle du film et sont mis en regard d’images de paysages naturels grandioses. Véritable élégie visuelle, le film dresse le constat sans appel de la supériorité de la nature, force implacable capable de surpasser toute ambition humaine. Le cinéaste semble ainsi nous rappeler que l’espèce humaine ne sortira pas victorieuse du désordre écologique qu’elle a créé.</p><br><p>Pour dialoguer avec ce film-événement, la Fondation Cartier propose la redécouverte de l’un des joyaux de la filmographie d’Artavazd Pelechian :&nbsp;<em>Les Saisons</em>, datant de 1975. Il met en scène une communauté de paysans arméniens et témoigne du rapport humble qu’ils entretiennent avec l’environnement naturel au sein duquel ils vivent et travaillent. Au fil des saisons, on observe ces agriculteurs et bergers prendre soin de leurs champs et de leurs troupeaux, et faire littéralement corps avec le paysage. L’approche musicale du montage cinématographique chez Artavazd Pelechian atteint avec ce film des sommets d’intensité. Le lien symbiotique qui semble unir ces paysans à leur environnement offre un contrepoint saisissant aux visions de fin du monde du film&nbsp;<em>La Nature.</em></p><br><p>Ainsi réunies, ces deux oeuvres essentielles engagent un dialogue qui résonne profondément avec les enjeux du présent. Complétée par une salle consacrée à la vie et à l’oeuvre du cinéaste, enrichie d’images et de documents d’archives, l’exposition dresse un portrait unique de ce cinéaste dont la filmographie occupe une place à part dans l’histoire du cinéma.</p><br><p><br></p><br><p>(*) Zentrum für kunst und medien (Centre d’art et de technologie des médias), Karslruhe (Allemagne).</p><p>(**) « Un langage d’avant Babel », conversation entre Artavazd Pelechian et Jean-Luc Godard, propos recueillis par Jean-Michel Frodon, Le Monde, édition du 2 avril 1992.</p><p>(***) Serge Daney, Libération, édition du 11 août 1983.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Marlène Mocquet - “Private Choice – 9e édition” Voyage intérieur quartier Franklin Roosevelt, Paris 8edu 19 au 25 octobre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 Marlène Mocquet - “Private Choice – 9e édition” Voyage intérieur quartier Franklin Roosevelt, Paris 8edu 19 au 25 octobre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Oct 2020 16:36:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marlène Mocquet,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2020, durée 14’29, © FranceFineArt</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Private Choice – 9e édition” Voyage intérieur&nbsp;</strong></h1><h3><strong>quartier Franklin Roosevelt, Paris 8e</strong></h3><h4><strong>du 19 au 25 octobre 2020</strong></h4><p><br></p><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Interview de Marlène Mocquet,</span></h4><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2020, durée 14’29, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p>Cet&nbsp;automne, Private Choice présente&nbsp;sa neuvième édition sur le thème du<em>&nbsp;Voyage intérieur</em>&nbsp;et investit un appartement haussmannien situé à quelques pas du Grand Palais.</p><p>Durant la semaine de l’art contemporain à Paris, la collection imaginaire pensée par&nbsp;</p><p>Nadia&nbsp;Candet se&nbsp;déploie dans un cadre intime et chaleureux. Cette année, la sélection d’art et de design comporte des pièces inédites réalisées pour l’occasion.</p><p><strong>Dans&nbsp;un&nbsp;appartement&nbsp;historique, découvrir et&nbsp;acquérir des pièces d’art et de design&nbsp;</strong></p><p>Cet espace entièrement dédié à la création se visite comme un appartement de collectionneur, une expérience originale permettant de s’approprier les œuvres d’art, passant de pièce en pièce, changeant d’ambiance et de configuration. Cette expérience unique permet de découvrir comme d’acquérir des œuvres d’art et de design de créateurs internationaux.</p><p>En écho avec une actualité si particulière, c’est un voyage aux multiples facettes qui est proposé : voyage à la découverte des intériorités des artistes, si plurielles et prolifiques ;&nbsp;voyage au sein des différentes ambiances de l’appartement. Une occasion de s’évader tout en restant au cœur de Paris.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Private Choice – 9e édition” Voyage intérieur&nbsp;</strong></h1><h3><strong>quartier Franklin Roosevelt, Paris 8e</strong></h3><h4><strong>du 19 au 25 octobre 2020</strong></h4><p><br></p><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Interview de Marlène Mocquet,</span></h4><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 octobre 2020, durée 14’29, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-top: -20px; margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; white-space: normal; font-size: 12px; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p>Cet&nbsp;automne, Private Choice présente&nbsp;sa neuvième édition sur le thème du<em>&nbsp;Voyage intérieur</em>&nbsp;et investit un appartement haussmannien situé à quelques pas du Grand Palais.</p><p>Durant la semaine de l’art contemporain à Paris, la collection imaginaire pensée par&nbsp;</p><p>Nadia&nbsp;Candet se&nbsp;déploie dans un cadre intime et chaleureux. Cette année, la sélection d’art et de design comporte des pièces inédites réalisées pour l’occasion.</p><p><strong>Dans&nbsp;un&nbsp;appartement&nbsp;historique, découvrir et&nbsp;acquérir des pièces d’art et de design&nbsp;</strong></p><p>Cet espace entièrement dédié à la création se visite comme un appartement de collectionneur, une expérience originale permettant de s’approprier les œuvres d’art, passant de pièce en pièce, changeant d’ambiance et de configuration. Cette expérience unique permet de découvrir comme d’acquérir des œuvres d’art et de design de créateurs internationaux.</p><p>En écho avec une actualité si particulière, c’est un voyage aux multiples facettes qui est proposé : voyage à la découverte des intériorités des artistes, si plurielles et prolifiques ;&nbsp;voyage au sein des différentes ambiances de l’appartement. Une occasion de s’évader tout en restant au cœur de Paris.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Corps et l’Âme” de Donatello à Michel-Ange,  Sculptures italiennes de la Renaissanceau Louvre – Hall Napoléon, Parisdu 22 octobre 2020 au 18 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Corps et l’Âme” de Donatello à Michel-Ange,  Sculptures italiennes de la Renaissanceau Louvre – Hall Napoléon, Parisdu 22 octobre 2020 au 18 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Oct 2020 15:27:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Marc Bormand, conservateur en chef du Patrimoine, département des Sculptures du musée du Louvre et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 octobre 2020, durée 12’37, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Le Corps et l’Âme” de Donatello à Michel-Ange,&nbsp;Sculptures italiennes de la Renaissance</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Hall Napoléon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 octobre 2020 au 18 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><p><strong>Marc Bormand, conservateur en chef du Patrimoine, département des Sculptures, musée du Louvre.</strong></p><p><strong>Beatrice Paolozzi Strozzi, directrice du Musée du Bargello, Florence (2001</strong>‐<strong>2014).</strong></p><p><strong>Francesca Tasso, conservateur en chef des collections artistiques, Castello Sforzesco, Milan.</strong></p><br><p><br></p><p>Tout au long d’un parcours riche de 140 œuvres, cette exposition, co-organisée avec le musée du Castello Sforzesco de Milan, présente dans son contexte artistique la sculpture de la seconde moitié du 15e siècle et du début du 16e siècle, période considérée comme l’apogée de la Renaissance. À partir de Florence, une variété de styles s’épanouit alors de Venise jusqu’à Rome. La représentation de la figure humaine dans la diversité de ses mouvements prend alors des formes extrêmement novatrices. Ces recherches sur l’expression et les sentiments sont au cœur des démarches des plus grands sculpteurs de la période, depuis Donatello jusqu’à l’un des créateurs les plus célèbres de l’histoire, Michel-Ange. L’exposition propose également d’aller à la découverte d’artistes moins réputés, d’admirer des œuvres difficilement accessibles de par leur lieu de conservation (églises, petites communes, situation d’exposition dans les musées), afin de les remettre en lumière, mais aussi en contexte.</p><br><p>« Le Corps et l’Âme » fait suite à l’exposition « Le Printemps de la Renaissance » présentée en 2013 au Louvre et au Palazzo Strozzi et consacrée aux prémices de l’art de la Renaissance à Florence dans la première moitié du Quattrocento.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Trois parties majeures structurent l’exposition :</strong></p><br><p>Dans&nbsp;<strong><em>La fureur et la grâce</em></strong>, les compositions complexes s’attachent à traduire la force et l’exaspération des mouvements du corps, inspirées des modèles antiques, qu’on reconnait dans les œuvres d’Antonio del Pollaiolo, Francesco di Giorgio Martini ou Bertoldo, mettant en jeu autant la force et les torsions du corps masculin que l’effet expressif des plus intenses passions de l’âme. A contrario, des drapés élégants, entourant des corps majoritairement féminins, permettent aux artistes de révéler le charme de la figure humaine, qui débouche sur la représentation ultime de la grâce à travers le nu.</p><br><p><strong><em>Emouvoir et convaincre</em></strong>&nbsp;souligne une volonté affirmée de toucher violemment, dans les représentations sacrées, l’âme du spectateur. À la suite du travail de Donatello autour de 1450, l’émotion et les mouvements de l’âme prennent une place déterminante au cœur des pratiques artistiques. Un véritable théâtre des sentiments se déploie en Italie du nord entre 1450 et 1520, en particulier dans les groupes de&nbsp;<em>Déposition du Christ</em>, tels ceux de Guido Mazzoni ou de Giovanni Angelo del Maino. Cette recherche du pathos religieux s’incarne également dans les émouvantes figures de Marie-Madeleine ou de Saint Jérôme qui fleurissent en Italie à cette période.</p><br><p>Enfin, avec&nbsp;<strong><em>De Dionysos à Apollon</em></strong>, la réflexion inépuisable sur l’Antiquité classique s’exprime dans les œuvres élaborées à partir des modèles classiques comme le&nbsp;<em>Tireur d’épine</em>&nbsp;ou le&nbsp;<em>Laocoon</em>. Parallèlement au domaine de la peinture (avec le « style doux » du Pérugin ou du jeune Raphaël), la sculpture développe la recherche d’une nouvelle harmonie qui transcende le naturalisme des gestes et des sentiments extrêmes. Particulièrement vivante dans un classicisme affirmé en Vénétie et en Lombardie, cette quête d’une beauté expressive qui aspire à l’universel s’incarne également fortement en Toscane et à Rome où la Papauté de Jules II et de Léon X joue un rôle d’irrigation et d’unification stylistique.</p><p>Le&nbsp;<em>stile dolce</em>&nbsp;aboutira au commencement du XVIe siècle&nbsp;avec l’apparition du « sublime », mettant en place un nouveau classicisme sous l’impulsion de Raphaël et Michel-Ange.</p><p>Dès la fin du Quattrocento, Michel-Ange opère cette synthèse formelle qui intègre à la fois la connaissance scientifique des corps, un idéal absolu de beauté et la volonté de dépasser la nature par l’art. Cette recherche l’emmène à créer&nbsp;<em>Les Esclaves</em>&nbsp;du Louvre pour parvenir jusqu’à l’expression de l’ineffable dans ses dernières œuvres.</p><p>Repoussant alors la notion de Renaissance au-delà du territoire de la Toscane, l’exposition replace cette période dans un contexte désormais plus large et complexe qu’il ne l’était au début du Quattrocento.</p><p>Elle met l’accent autant sur la production de Florence avec des figures majeures comme Donatello et Michel-Ange que sur les autres foyers régionaux qui ont adopté mais aussi&nbsp;<em>réadapté</em>&nbsp;ce langage artistique nouveau. Un phénomène visible notamment dans la reprise des modèles ou des thèmes qui, refondus dans une lecture locale, deviennent à leur tour source d’un nouveau langage, propre et distinct, et ce particulièrement dans les régions du Nord de l’Italie, comme à Milan (avec Solari et Bambaïa), Venise (avec Tullio Lombardo), Bologne (avec Guido Mazzoni), mais aussi Sienne (avec Francesco di Giorgio Martini) et Padoue (avec Riccio).</p><p>L’exposition propose aussi d’aller à la découverte d’artistes moins&nbsp;réputés, d’admirer des œuvres difficilement accessibles de par leur lieu de conservation (églises, petites communes, situation d’exposition dans les musées), afin de les remettre en lumière, mais aussi en contexte.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Le Corps et l’Âme” de Donatello à Michel-Ange,&nbsp;Sculptures italiennes de la Renaissance</strong></h1><h3><strong>au Louvre – Hall Napoléon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 octobre 2020 au 18 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><p><strong>Marc Bormand, conservateur en chef du Patrimoine, département des Sculptures, musée du Louvre.</strong></p><p><strong>Beatrice Paolozzi Strozzi, directrice du Musée du Bargello, Florence (2001</strong>‐<strong>2014).</strong></p><p><strong>Francesca Tasso, conservateur en chef des collections artistiques, Castello Sforzesco, Milan.</strong></p><br><p><br></p><p>Tout au long d’un parcours riche de 140 œuvres, cette exposition, co-organisée avec le musée du Castello Sforzesco de Milan, présente dans son contexte artistique la sculpture de la seconde moitié du 15e siècle et du début du 16e siècle, période considérée comme l’apogée de la Renaissance. À partir de Florence, une variété de styles s’épanouit alors de Venise jusqu’à Rome. La représentation de la figure humaine dans la diversité de ses mouvements prend alors des formes extrêmement novatrices. Ces recherches sur l’expression et les sentiments sont au cœur des démarches des plus grands sculpteurs de la période, depuis Donatello jusqu’à l’un des créateurs les plus célèbres de l’histoire, Michel-Ange. L’exposition propose également d’aller à la découverte d’artistes moins réputés, d’admirer des œuvres difficilement accessibles de par leur lieu de conservation (églises, petites communes, situation d’exposition dans les musées), afin de les remettre en lumière, mais aussi en contexte.</p><br><p>« Le Corps et l’Âme » fait suite à l’exposition « Le Printemps de la Renaissance » présentée en 2013 au Louvre et au Palazzo Strozzi et consacrée aux prémices de l’art de la Renaissance à Florence dans la première moitié du Quattrocento.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Trois parties majeures structurent l’exposition :</strong></p><br><p>Dans&nbsp;<strong><em>La fureur et la grâce</em></strong>, les compositions complexes s’attachent à traduire la force et l’exaspération des mouvements du corps, inspirées des modèles antiques, qu’on reconnait dans les œuvres d’Antonio del Pollaiolo, Francesco di Giorgio Martini ou Bertoldo, mettant en jeu autant la force et les torsions du corps masculin que l’effet expressif des plus intenses passions de l’âme. A contrario, des drapés élégants, entourant des corps majoritairement féminins, permettent aux artistes de révéler le charme de la figure humaine, qui débouche sur la représentation ultime de la grâce à travers le nu.</p><br><p><strong><em>Emouvoir et convaincre</em></strong>&nbsp;souligne une volonté affirmée de toucher violemment, dans les représentations sacrées, l’âme du spectateur. À la suite du travail de Donatello autour de 1450, l’émotion et les mouvements de l’âme prennent une place déterminante au cœur des pratiques artistiques. Un véritable théâtre des sentiments se déploie en Italie du nord entre 1450 et 1520, en particulier dans les groupes de&nbsp;<em>Déposition du Christ</em>, tels ceux de Guido Mazzoni ou de Giovanni Angelo del Maino. Cette recherche du pathos religieux s’incarne également dans les émouvantes figures de Marie-Madeleine ou de Saint Jérôme qui fleurissent en Italie à cette période.</p><br><p>Enfin, avec&nbsp;<strong><em>De Dionysos à Apollon</em></strong>, la réflexion inépuisable sur l’Antiquité classique s’exprime dans les œuvres élaborées à partir des modèles classiques comme le&nbsp;<em>Tireur d’épine</em>&nbsp;ou le&nbsp;<em>Laocoon</em>. Parallèlement au domaine de la peinture (avec le « style doux » du Pérugin ou du jeune Raphaël), la sculpture développe la recherche d’une nouvelle harmonie qui transcende le naturalisme des gestes et des sentiments extrêmes. Particulièrement vivante dans un classicisme affirmé en Vénétie et en Lombardie, cette quête d’une beauté expressive qui aspire à l’universel s’incarne également fortement en Toscane et à Rome où la Papauté de Jules II et de Léon X joue un rôle d’irrigation et d’unification stylistique.</p><p>Le&nbsp;<em>stile dolce</em>&nbsp;aboutira au commencement du XVIe siècle&nbsp;avec l’apparition du « sublime », mettant en place un nouveau classicisme sous l’impulsion de Raphaël et Michel-Ange.</p><p>Dès la fin du Quattrocento, Michel-Ange opère cette synthèse formelle qui intègre à la fois la connaissance scientifique des corps, un idéal absolu de beauté et la volonté de dépasser la nature par l’art. Cette recherche l’emmène à créer&nbsp;<em>Les Esclaves</em>&nbsp;du Louvre pour parvenir jusqu’à l’expression de l’ineffable dans ses dernières œuvres.</p><p>Repoussant alors la notion de Renaissance au-delà du territoire de la Toscane, l’exposition replace cette période dans un contexte désormais plus large et complexe qu’il ne l’était au début du Quattrocento.</p><p>Elle met l’accent autant sur la production de Florence avec des figures majeures comme Donatello et Michel-Ange que sur les autres foyers régionaux qui ont adopté mais aussi&nbsp;<em>réadapté</em>&nbsp;ce langage artistique nouveau. Un phénomène visible notamment dans la reprise des modèles ou des thèmes qui, refondus dans une lecture locale, deviennent à leur tour source d’un nouveau langage, propre et distinct, et ce particulièrement dans les régions du Nord de l’Italie, comme à Milan (avec Solari et Bambaïa), Venise (avec Tullio Lombardo), Bologne (avec Guido Mazzoni), mais aussi Sienne (avec Francesco di Giorgio Martini) et Padoue (avec Riccio).</p><p>L’exposition propose aussi d’aller à la découverte d’artistes moins&nbsp;réputés, d’admirer des œuvres difficilement accessibles de par leur lieu de conservation (églises, petites communes, situation d’exposition dans les musées), afin de les remettre en lumière, mais aussi en contexte.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Wu Tsang” Visionary Company à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Parisdu 21 octobre 2020 au 3 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Wu Tsang” Visionary Company à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Parisdu 21 octobre 2020 au 3 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Oct 2020 11:39:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, Directrice déléguée Lafayette Anticipations,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 octobre 2020, durée 17’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Wu Tsang” Visionary Company&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 octobre 2020 au 3 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Rebecca Lamarche-Vadel, Directrice déléguée Lafayette Anticipations</strong></p><p><strong>Anna Colin, Curatrice associée</strong></p><br><p><br></p><p>Depuis plus de dix ans, l’artiste américaine&nbsp;<em>Wu Tsang&nbsp;</em>crée des œuvres vidéos, des installations, des évènements et des performances. Ses films, maintes fois primés, associent les registres du documentaire, de la narration et du fantastique pour révéler des histoires individuelles et collectives dissimulées et marginalisées. C’est dans les décors des clubs queer historiques, de vaisseaux qui remontent le temps en mer de Chine méridionale ou encore de voyages mythiques sur l’île grecque de Lesbos que son oeuvre se déploie.&nbsp;<em>Wu Tsang&nbsp;</em>réimagine les représentations racialisées et sexuées pour englober les perspectives multiples et changeantes à travers lesquelles nous faisons société.</p><p>Pour sa première exposition en France, Wu Tsang transforme Lafayette Anticipations en un lieu hybride qui convoque les mondes de la nuit et du sacré. Métamorphosés, les espaces plongent le.la visiteur.euse dans une atmosphère mystérieuse où sont rassemblées des oeuvres inédites et plus anciennes de l’artiste américaine. Comme autant de réflexions sur les valeurs portées par notre culture, Wu Tsang s’empare des thèmes des perspectives et des points de vue, des rapports de force et de solidarité, pour renouveler le regard porté sur les individus et sur la manière de faire société. Pour son exposition, l’artiste propose une expérience où la musique, la danse, l’architecture, le théâtre ou encore la performance sont autant de disciplines explorées pour célébrer la métamorphose et la fluidité de l’être.</p><p>Le projet est construit autour de l’installation vidéo monumentale et inédite&nbsp;<em>The Show is Over&nbsp;</em>(2020), forme d’opéra en plusieurs tableaux dans lequel une communauté de danseur.euse.s évolue au rythme du texte&nbsp;<em>Come on, get it!&nbsp;</em>de Fred Moten, poète et académicien africain américain. Dans le film se déploient les thèmes de la libération et de l’aliénation des êtres, incarné.e.s dans une chorégraphie et une musique qui guident les trajectoires des performeur.euse.s et qui invoquent les héritages de l’Histoire liés à la&nbsp;<em>blackness</em>; les luttes, l’oppression, les rapports de pouvoir, mis en perspective avec la possible libération de chacun.e grâce à une relation renouvelée avec le monde, et de nouveaux liens avec les éléments.</p><p>L’espace du film, un lieu flottant, se transforme et fait notamment apparaître les célèbres escaliers de Penrose. Objet “impossible”, cet escalier en trompe-l’œil varie en fonction des perspectives et peut simuler un escalier infini, métaphore de la multiplicité des points de vue possibles et de la variété des réalités qui en découlent.&nbsp;<em>The show is over&nbsp;</em>est une histoire de séparations, de fluidité, de la rencontre et de la perméabilité des matières, des états, et des corps.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Wu Tsang” Visionary Company&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 octobre 2020 au 3 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Rebecca Lamarche-Vadel, Directrice déléguée Lafayette Anticipations</strong></p><p><strong>Anna Colin, Curatrice associée</strong></p><br><p><br></p><p>Depuis plus de dix ans, l’artiste américaine&nbsp;<em>Wu Tsang&nbsp;</em>crée des œuvres vidéos, des installations, des évènements et des performances. Ses films, maintes fois primés, associent les registres du documentaire, de la narration et du fantastique pour révéler des histoires individuelles et collectives dissimulées et marginalisées. C’est dans les décors des clubs queer historiques, de vaisseaux qui remontent le temps en mer de Chine méridionale ou encore de voyages mythiques sur l’île grecque de Lesbos que son oeuvre se déploie.&nbsp;<em>Wu Tsang&nbsp;</em>réimagine les représentations racialisées et sexuées pour englober les perspectives multiples et changeantes à travers lesquelles nous faisons société.</p><p>Pour sa première exposition en France, Wu Tsang transforme Lafayette Anticipations en un lieu hybride qui convoque les mondes de la nuit et du sacré. Métamorphosés, les espaces plongent le.la visiteur.euse dans une atmosphère mystérieuse où sont rassemblées des oeuvres inédites et plus anciennes de l’artiste américaine. Comme autant de réflexions sur les valeurs portées par notre culture, Wu Tsang s’empare des thèmes des perspectives et des points de vue, des rapports de force et de solidarité, pour renouveler le regard porté sur les individus et sur la manière de faire société. Pour son exposition, l’artiste propose une expérience où la musique, la danse, l’architecture, le théâtre ou encore la performance sont autant de disciplines explorées pour célébrer la métamorphose et la fluidité de l’être.</p><p>Le projet est construit autour de l’installation vidéo monumentale et inédite&nbsp;<em>The Show is Over&nbsp;</em>(2020), forme d’opéra en plusieurs tableaux dans lequel une communauté de danseur.euse.s évolue au rythme du texte&nbsp;<em>Come on, get it!&nbsp;</em>de Fred Moten, poète et académicien africain américain. Dans le film se déploient les thèmes de la libération et de l’aliénation des êtres, incarné.e.s dans une chorégraphie et une musique qui guident les trajectoires des performeur.euse.s et qui invoquent les héritages de l’Histoire liés à la&nbsp;<em>blackness</em>; les luttes, l’oppression, les rapports de pouvoir, mis en perspective avec la possible libération de chacun.e grâce à une relation renouvelée avec le monde, et de nouveaux liens avec les éléments.</p><p>L’espace du film, un lieu flottant, se transforme et fait notamment apparaître les célèbres escaliers de Penrose. Objet “impossible”, cet escalier en trompe-l’œil varie en fonction des perspectives et peut simuler un escalier infini, métaphore de la multiplicité des points de vue possibles et de la variété des réalités qui en découlent.&nbsp;<em>The show is over&nbsp;</em>est une histoire de séparations, de fluidité, de la rencontre et de la perméabilité des matières, des états, et des corps.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Voyage sur la route du Kisokaidō” de Hiroshige à Kuniyoshiau musée Cernuschidu 16 octobre 2020 au 17 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Voyage sur la route du Kisokaidō” de Hiroshige à Kuniyoshiau musée Cernuschidu 16 octobre 2020 au 17 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 19:30:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Manuela Moscatiello, responsable des collections japonaises du musée Cernuschi et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 octobre 2020, durée 15’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Voyage sur la route du Kisokaidō” de Hiroshige à Kuniyoshi</strong></h1><h3><strong>au musée Cernuschi</strong></h3><h4><strong>du 16 octobre 2020 au 17 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissaire&nbsp;: Manuela Moscatiello, responsable des collections japonaises du musée Cernuschi</strong></p><br><p><br></p><p><em>Voyage sur la route du Kisokaidō. De Hiroshige à Kuniyoshi</em>&nbsp;est la première exposition proposée par le musée Cernuschi après sa réouverture à l’issue d’un chantier de rénovation de 9 mois. Elle rassemblera, à partir du 16 octobre, un ensemble inédit de près de cent cinquante estampes japonaises, dont certaines seront dévoilées pour la première fois au public. À travers un parcours rythmé par les différents relais de la route du Kisokaidō, un choix d’objets remarquables fera écho aux gravures exposées : armure, boîtes à calligraphie, katana, selle de bataille ou encore nécessaires à pique-nique seront présentés.</p><p>L’exposition permettra de parcourir en images l’une des routes les plus spectaculaires du Japon : le Kisokaidō, qui était une des cinq voies du réseau routier créé au Japon durant l’époque Tokugawa (1603-1868). Elle reliait Edo (actuelle Tōkyō), où le shogun avait sa résidence, à Kyōto, siège de l’empereur. Contrairement à la route du Tōkaidō, qui rejoignait l’ancienne capitale en cinquante-trois relais le long de la côte, le Kisokaidō, jalonné de soixante-neuf étapes, traversait l’intérieur montagneux. Il suivait un itinéraire plus long, parfois plus pittoresque et ardu en raison de la présence de neuf cols escarpés.</p><p>Entre 1835 et 1838 le Kisokaidō fit l’objet d’une série d’estampes réalisées par Eisen (1790-1848) et Hiroshige (1797-1858), dont le succès fut considérable. Deux autres séries virent le jour sous le pinceau de Kunisada (1786-1865) et de Kuniyoshi (1797-1861).</p><p>La série d’Eisen et Hiroshige, ainsi que celle de Kuniyoshi, constituent les deux grandes parties du parcours de l’exposition.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Voyage sur la route du Kisokaidō” de Hiroshige à Kuniyoshi</strong></h1><h3><strong>au musée Cernuschi</strong></h3><h4><strong>du 16 octobre 2020 au 17 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissaire&nbsp;: Manuela Moscatiello, responsable des collections japonaises du musée Cernuschi</strong></p><br><p><br></p><p><em>Voyage sur la route du Kisokaidō. De Hiroshige à Kuniyoshi</em>&nbsp;est la première exposition proposée par le musée Cernuschi après sa réouverture à l’issue d’un chantier de rénovation de 9 mois. Elle rassemblera, à partir du 16 octobre, un ensemble inédit de près de cent cinquante estampes japonaises, dont certaines seront dévoilées pour la première fois au public. À travers un parcours rythmé par les différents relais de la route du Kisokaidō, un choix d’objets remarquables fera écho aux gravures exposées : armure, boîtes à calligraphie, katana, selle de bataille ou encore nécessaires à pique-nique seront présentés.</p><p>L’exposition permettra de parcourir en images l’une des routes les plus spectaculaires du Japon : le Kisokaidō, qui était une des cinq voies du réseau routier créé au Japon durant l’époque Tokugawa (1603-1868). Elle reliait Edo (actuelle Tōkyō), où le shogun avait sa résidence, à Kyōto, siège de l’empereur. Contrairement à la route du Tōkaidō, qui rejoignait l’ancienne capitale en cinquante-trois relais le long de la côte, le Kisokaidō, jalonné de soixante-neuf étapes, traversait l’intérieur montagneux. Il suivait un itinéraire plus long, parfois plus pittoresque et ardu en raison de la présence de neuf cols escarpés.</p><p>Entre 1835 et 1838 le Kisokaidō fit l’objet d’une série d’estampes réalisées par Eisen (1790-1848) et Hiroshige (1797-1858), dont le succès fut considérable. Deux autres séries virent le jour sous le pinceau de Kunisada (1786-1865) et de Kuniyoshi (1797-1861).</p><p>La série d’Eisen et Hiroshige, ainsi que celle de Kuniyoshi, constituent les deux grandes parties du parcours de l’exposition.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Matisse” comme un romanau Centre Pompidou, Parisdu 21 octobre 2020 au 22 février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Matisse” comme un romanau Centre Pompidou, Parisdu 21 octobre 2020 au 22 février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 Oct 2020 16:09:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Aurélie Verdier, conservatrice – Collection moderne – Musée national d’art moderne, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 octobre 2020, durée 18’12, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Matisse” comme un roman</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 octobre 2020 au 22 février 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire&nbsp;: Aurélie Verdier, Conservatrice, Collection moderne, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris</strong></p><p><strong>Chargées de recherche&nbsp;: Anne Théry</strong></p><p><strong>Assistante commissaire&nbsp;: Marjolaine Beuzard, Attachée de conservation</strong></p><br><p><br></p><p>À l’occasion du cent cinquantième anniversaire de la naissance d’Henri Matisse (1869-1954), le Centre Pompidou lui rend hommage au travers de l’exposition «&nbsp;Matisse, comme un roman&nbsp;» riche de plus de 230 oeuvres et 70 documents et archives. «&nbsp;L’importance d’un artiste se mesure à la quantité de nouveaux signes qu’il aura introduits dans le langage plastique&nbsp;», déclarait Matisse. Sa vie durant, il a été ce novateur décisif. Un parcours chronologique en neuf chapitres retrace les débuts du jeune artiste, tard venu à la peinture dans les années 1890, jusqu’à la libération complète de la ligne et de la couleur avec les gouaches découpées réalisées à la fin de sa vie.</p><p>L’exposition déploie pour la première fois une centaine d’œuvres issues de la collection du Musée national d’art moderne, l’une des plus significatives par son importance, représentative de toutes les techniques approfondies inlassablement par Matisse. Pour cet événement en forme de célébration, la collection du Centre Pompidou est étoffée de prêts remarquables consentis par les musées hexagonaux : les deux musées Matisse, au Cateau- Cambrésis et à Nice, ainsi que la riche collection Matisse du musée de Grenoble, dont l’Intérieur aux aubergines (1911), est déplacé pour l’exposition de manière exceptionnelle.</p><p>Cette réunion d’oeuvres-clés issues de collections françaises et internationales majeures, publiques et privées, illustre la trajectoire de Matisse sur plus de cinq décennies au cours desquelles se sont écrites des pages capitales de l’art moderne.</p><p>Rejouant le titre de l’ouvrage de Louis Aragon, Henri Matisse, roman (1971), l’exposition «&nbsp;Matisse, comme un roman&nbsp;» reprend son principe de cheminer dans l’oeuvre, cherchant, comme dans le livre, A capter «&nbsp;une lueur sur ce qui se passe&nbsp;». Chacune des neuf séquences de l’exposition est éclairée par le regard d’un auteur porté sur l’oeuvre matissien : Louis Aragon, Georges Duthuit, Dominique Fourcade, Clement Greenberg, Charles Lewis Hind, Pierre Schneider, Jean Clay et Henri Matisse lui-même. En écho à ces écrivains, critiques et poètes, l’exposition interroge la relation de Matisse à toutes les écritures – du signe plastique au mot.</p><p>«&nbsp;Où marquer ce commencement ?(1)&nbsp;», s’interroge Aragon dans Henri Matisse, roman. Dès ses débuts dans les années 1890, Matisse s’essaye à différentes pratiques. Ce peintre, sculpteur, dessinateur, graveur voulait trouver «&nbsp;une écriture pour chaque objet&nbsp;». Artiste de l’exigence critique, soucieux d’apporter sa vie durant un éclairage sur son processus créatif, il fait naître malgré lui un Matisse écrivain. Ainsi, «&nbsp;Matisse explique Matisse(2)&nbsp;» : «&nbsp;un tableau fauve est un bloc lumineux formé par l’accord de plusieurs couleurs, formant un espace possible pour l’esprit (dans le genre, à mon sens, de celui d’un accord musical) […](3)&nbsp;». Durant la période fauve (1905-1906), il s’aventure dans une reformulation radicale de la couleur et du dessin.</p><p>Cette authentique révolution du regard se reconfigure dans les années 1910 autour d’une réflexion sur le décoratif, dont l’un des exemples les plus magistraux est l’Intérieur aux aubergines (1911), seul des « intérieurs symphoniques » à être conservé en France. Cette nouvelle écriture plastique ne se fixe pour autant pas en un style : dans les années 1910, le peintre cherche à éprouver les diverses tendances qui traversent la scène artistique de son époque – le cubisme, notamment, avec Tête blanche et rose (1914). En 1917, son départ pour Nice et la décennie qui s’ensuit délaisse la dimension expérimentale d’un art parvenu presque au seuil de l’abstraction : le peintre choisit de retourner à un sujet modelé par la lumière.</p><p>La question littéraire dans l’oeuvre de Matisse prend un nouveau tour à partir des années 1930, alors qu’il s’attache au livre illustré avec les Poésies de Mallarmé, qui entrent en résonance avec certaines toiles iconiques de cette période comme Nymphe dans la forêt (La Verdure) (1935-1943). En 1947, Matisse parvient avec Jazz à entrelacer la plastique et le mot, en concevant des gouaches découpées et des textes manuscrits. Le caractère expansif de la couleur et du noir et blanc se retrouve dans le dialogue intime entre les « Intérieurs de Vence » et les dessins au pinceau. Enfin, les vitraux colorés et les céramiques de la chapelle de Vence à la fin de sa vie, témoignent encore d’une migration ininterrompue de l’œuvre à l’écriture dans ce que Matisse voyait comme un grand livre ouvert dans l’espace.</p><br><p>Catalogue de l’exposition&nbsp;<strong>Matisse, comme un roman&nbsp;</strong>aux éditions du Centre Pompidousous la direction de Aurélie Verdier.</p><br><p>1— Louis Aragon, “Anthologie I” dans Henri Matisse, roman (1971), Paris, Gallimard, Collection Quarto, 2013, p. 373.</p><p>2— Jean Clay, “Matisse explique Matisse”, Réalités, février 1973, p.82-97.</p><p>3— Lettre de Henri Matisse à Marguerite Duthuit, n325, non datée, (1949-1950), citée dans Rémi Labrusse, Matisse, la condition de l’image, Paris, Gallimard, 1999, p. 37</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Matisse” comme un roman</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 21 octobre 2020 au 22 février 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire&nbsp;: Aurélie Verdier, Conservatrice, Collection moderne, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris</strong></p><p><strong>Chargées de recherche&nbsp;: Anne Théry</strong></p><p><strong>Assistante commissaire&nbsp;: Marjolaine Beuzard, Attachée de conservation</strong></p><br><p><br></p><p>À l’occasion du cent cinquantième anniversaire de la naissance d’Henri Matisse (1869-1954), le Centre Pompidou lui rend hommage au travers de l’exposition «&nbsp;Matisse, comme un roman&nbsp;» riche de plus de 230 oeuvres et 70 documents et archives. «&nbsp;L’importance d’un artiste se mesure à la quantité de nouveaux signes qu’il aura introduits dans le langage plastique&nbsp;», déclarait Matisse. Sa vie durant, il a été ce novateur décisif. Un parcours chronologique en neuf chapitres retrace les débuts du jeune artiste, tard venu à la peinture dans les années 1890, jusqu’à la libération complète de la ligne et de la couleur avec les gouaches découpées réalisées à la fin de sa vie.</p><p>L’exposition déploie pour la première fois une centaine d’œuvres issues de la collection du Musée national d’art moderne, l’une des plus significatives par son importance, représentative de toutes les techniques approfondies inlassablement par Matisse. Pour cet événement en forme de célébration, la collection du Centre Pompidou est étoffée de prêts remarquables consentis par les musées hexagonaux : les deux musées Matisse, au Cateau- Cambrésis et à Nice, ainsi que la riche collection Matisse du musée de Grenoble, dont l’Intérieur aux aubergines (1911), est déplacé pour l’exposition de manière exceptionnelle.</p><p>Cette réunion d’oeuvres-clés issues de collections françaises et internationales majeures, publiques et privées, illustre la trajectoire de Matisse sur plus de cinq décennies au cours desquelles se sont écrites des pages capitales de l’art moderne.</p><p>Rejouant le titre de l’ouvrage de Louis Aragon, Henri Matisse, roman (1971), l’exposition «&nbsp;Matisse, comme un roman&nbsp;» reprend son principe de cheminer dans l’oeuvre, cherchant, comme dans le livre, A capter «&nbsp;une lueur sur ce qui se passe&nbsp;». Chacune des neuf séquences de l’exposition est éclairée par le regard d’un auteur porté sur l’oeuvre matissien : Louis Aragon, Georges Duthuit, Dominique Fourcade, Clement Greenberg, Charles Lewis Hind, Pierre Schneider, Jean Clay et Henri Matisse lui-même. En écho à ces écrivains, critiques et poètes, l’exposition interroge la relation de Matisse à toutes les écritures – du signe plastique au mot.</p><p>«&nbsp;Où marquer ce commencement ?(1)&nbsp;», s’interroge Aragon dans Henri Matisse, roman. Dès ses débuts dans les années 1890, Matisse s’essaye à différentes pratiques. Ce peintre, sculpteur, dessinateur, graveur voulait trouver «&nbsp;une écriture pour chaque objet&nbsp;». Artiste de l’exigence critique, soucieux d’apporter sa vie durant un éclairage sur son processus créatif, il fait naître malgré lui un Matisse écrivain. Ainsi, «&nbsp;Matisse explique Matisse(2)&nbsp;» : «&nbsp;un tableau fauve est un bloc lumineux formé par l’accord de plusieurs couleurs, formant un espace possible pour l’esprit (dans le genre, à mon sens, de celui d’un accord musical) […](3)&nbsp;». Durant la période fauve (1905-1906), il s’aventure dans une reformulation radicale de la couleur et du dessin.</p><p>Cette authentique révolution du regard se reconfigure dans les années 1910 autour d’une réflexion sur le décoratif, dont l’un des exemples les plus magistraux est l’Intérieur aux aubergines (1911), seul des « intérieurs symphoniques » à être conservé en France. Cette nouvelle écriture plastique ne se fixe pour autant pas en un style : dans les années 1910, le peintre cherche à éprouver les diverses tendances qui traversent la scène artistique de son époque – le cubisme, notamment, avec Tête blanche et rose (1914). En 1917, son départ pour Nice et la décennie qui s’ensuit délaisse la dimension expérimentale d’un art parvenu presque au seuil de l’abstraction : le peintre choisit de retourner à un sujet modelé par la lumière.</p><p>La question littéraire dans l’oeuvre de Matisse prend un nouveau tour à partir des années 1930, alors qu’il s’attache au livre illustré avec les Poésies de Mallarmé, qui entrent en résonance avec certaines toiles iconiques de cette période comme Nymphe dans la forêt (La Verdure) (1935-1943). En 1947, Matisse parvient avec Jazz à entrelacer la plastique et le mot, en concevant des gouaches découpées et des textes manuscrits. Le caractère expansif de la couleur et du noir et blanc se retrouve dans le dialogue intime entre les « Intérieurs de Vence » et les dessins au pinceau. Enfin, les vitraux colorés et les céramiques de la chapelle de Vence à la fin de sa vie, témoignent encore d’une migration ininterrompue de l’œuvre à l’écriture dans ce que Matisse voyait comme un grand livre ouvert dans l’espace.</p><br><p>Catalogue de l’exposition&nbsp;<strong>Matisse, comme un roman&nbsp;</strong>aux éditions du Centre Pompidousous la direction de Aurélie Verdier.</p><br><p>1— Louis Aragon, “Anthologie I” dans Henri Matisse, roman (1971), Paris, Gallimard, Collection Quarto, 2013, p. 373.</p><p>2— Jean Clay, “Matisse explique Matisse”, Réalités, février 1973, p.82-97.</p><p>3— Lettre de Henri Matisse à Marguerite Duthuit, n325, non datée, (1949-1950), citée dans Rémi Labrusse, Matisse, la condition de l’image, Paris, Gallimard, 1999, p. 37</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Private Choice – 9e édition” Voyage intérieur quartier Franklin Roosevelt, Paris 8edu 19 au 25 octobre 2020</title>
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			<pubDate>Sat, 17 Oct 2020 19:53:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nadia Candet, Fondatrice et conceptrice de Private Choice,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2020, durée 10’54, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Private Choice – 9e édition” Voyage intérieur&nbsp;</strong></h1><h3><strong>quartier Franklin Roosevelt, Paris 8e</strong></h3><h4><strong>du 19 au 25 octobre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Fondatrice et conceptrice de Private Choice : Nadia Candet.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Cet&nbsp;automne, Private Choice présente&nbsp;sa neuvième édition sur le thème du<em>&nbsp;Voyage intérieur</em>&nbsp;et investit un appartement haussmannien situé à quelques pas du Grand Palais.</p><p>Durant la semaine de l’art contemporain à Paris, la collection imaginaire pensée par&nbsp;</p><p>Nadia&nbsp;Candet se&nbsp;déploie dans un cadre intime et chaleureux. Cette année, la sélection d’art et de design comporte des pièces inédites réalisées pour l’occasion.</p><p><strong>Dans&nbsp;un&nbsp;appartement&nbsp;historique, découvrir et&nbsp;acquérir des pièces d’art et de design&nbsp;</strong></p><p>Cet espace entièrement dédié à la création se visite comme un appartement de collectionneur, une expérience originale permettant de s’approprier les œuvres d’art, passant de pièce en pièce, changeant d’ambiance et de configuration. Cette expérience unique permet de découvrir comme d’acquérir des œuvres d’art et de design de créateurs internationaux.</p><p>En écho avec une actualité si particulière, c’est un voyage aux multiples facettes qui est proposé : voyage à la découverte des intériorités des artistes, si plurielles et prolifiques ;&nbsp;voyage au sein des différentes ambiances de l’appartement. Une occasion de s’évader tout en restant au cœur de Paris.&nbsp;</p><p>Dès l’entrée, le visiteur est projeté dans l’univers numérique de Sabrina Ratté (Galerie&nbsp;Charlot) où architectures et paysages se métamorphosent inlassablement dans un rythme hypnotique.</p><p>La cadence est ensuite bouleversée en parcourant l’univers fantastique&nbsp;<em>Pomme d’amour</em>&nbsp;de Marlène&nbsp;Mocquet, où bizarrerie rime avec virtuosité. S’y déploie un florilège de sculptures florales et végétales, combinées avec des œuvres picturales tout aussi éclatantes, qui se reflètent dans le miroir&nbsp;<em>Mire</em>&nbsp;De Solène Eloy.</p><p>Pour en profiter, le&nbsp;visiteur peut s’asseoir sur le fauteuil aux formes capitonnées&nbsp;<em>Matrice</em>, dessiné par le duo Tawla et édité par Plumbum. C’est aussi une occasion exceptionnelle de voir de plus près ce fauteuil qui fait maintenant partie des collections du Mobilier National.</p><p>Enfin, dans cette pièce le visiteur peut également admirer des bijoux d’artistes de la Galerie miniMASTERPIECE, parmi lesquels des «&nbsp;sculptures à porter&nbsp;» conçues par Jacques Villeglé, Katinka Bock, Vera Molnar ou encore Sophia Vari.</p><p>La visite se poursuit dans le petit salon avec une immersion en milieu marin, à la découverte des îlots- tables de Julien&nbsp;Lagueste. Le&nbsp;regard&nbsp;est&nbsp;vite&nbsp;interpellé par les mots barrés de Rero (Backslash), «More than words… ».&nbsp;Que ce soit dans des lieux intimes comme Private Choice ou dans l’espace public, tel sur la fameuse «&nbsp;chenille&nbsp;» du Centre Pompidou, cet artiste souhaite pousser le spectateur à s’interroger sur l’environnement qui l’entoure. Sur la cheminée scintillent les lampes&nbsp;<em>Perle</em>&nbsp;de Jean-Michel Othoniel.</p><p>Si dans la pièce suivante, les mots de Rero se retrouvent, l’atmosphère générale quant à elle diffère avec celle de la pièce précédente. Gilles Pourtier y propose cette année deux toiles de prime abord très minimalistes. Il s’agit en fait de reprises d’Annonciations de la Renaissance italienne, dont seules les lignes de force ont été gardées, révélant ainsi la structure de la composition de ces œuvres. Ces lignes épurées viennent se refléter dans l’éclatante suspension de Jeremy Maxwell Wintrebert en forme de nuage. Cet artisan, lauréat du Prix Bettencourt 2019, réalise ses pièces selon la technique du soufflage de verre dans son atelier ; il est l’un des derniers verriers parisiens.</p><p>Dans la&nbsp;salle à manger, on découvre les&nbsp;étonnantes figurines en céramique de Saraï Delfendahl (Galerie SCENE OUVERTE). Face à cela, le jeune artiste Hoël Duret, repéré&nbsp;lors de la Résidence Saint-Ange et récemment exposé à la Fondation Louis Vuitton puis au Palais de Tokyo, nous fait&nbsp;plonger avec ses œuvres dans un monde aquatique imaginaire et très coloré. Silvie Brière (LŒIL Gallery) propose quant à elle des peintures au sein desquelles de poétiques silhouettes se détachent. Pour contempler cet ensemble, le visiteur peut s’asseoir un instant sur l’élégant banc conçu par Binôme ou&nbsp;s’arrêter&nbsp;pour&nbsp;savourer&nbsp;un café Nespresso ou un jus de fruits Alain Milliat. Il peut ainsi porter son attention sur les céramiques tournées entièrement à la main de Katia Jacquet ou encore sur celles éditées par la maison marcoux mexico, qui sont le fruit d’une collaboration entre Constance Guisset pour le design et l’artisan mexicain Lalo Martinez pour la fabrication. Les lignes industrielles de la suspension de Samuel Accoceberry et Bruce Cecere (label SB26) illuminent la pièce.</p><p>La chambre se teinte d’une note littéraire avec les dessins sur livre de France Bizot (Backslash), illustrant avec ironie des premières de couverture de romans très&nbsp;variés. En&nbsp;parallèle de cela, Brankica Zilović (LŒIL&nbsp;Gallery) choisit de figer des pages de livres en y incorporant de la broderie. Les dessins à l’encre de chine de Christelle Téa viennent ensuite séduire le regard par leur délicatesse et leur minutie.</p><p>Au gré de ses déambulations, le visiteur peut aussi admirer les céramiques Intérieur de Pauline Bazignan. Ces empreintes d’écorces d’agrumes résonnent comme un appel à l’introspection et font écho de ce fait au thème du Voyage Intérieur de cette 9e édition. Les vanités (sculptures en forme crânes) de l’artiste Vladimir Veličković (LŒIL Galler y) viennent intensifier cet appel. Elles dialoguent également avec les Petites mains de Boris Chouvellon, crânes ouverts et recouverts d’or.</p><p>Dans un tout autre registre, le visiteur peut aussi croiser les Variations de Yann Delacour,&nbsp;</p><p>d’insolites sculptures hybrides portant des bottes de pluie ; ou encore les Attitudes de Daniel Firman.</p><p>Ainsi, c’est dans ce cadre chaleureux que le visiteur peut voyager en découvrant cette foisonnante sélection d’art et de design, tout en bénéficiant de l’accueil de l’équipe de Private Choice, qui aura à cœur d’échanger autour des œuvres.</p><p>En cette 9e édition, un nouveau comité d’experts Private Choice, composé de personnalités influentes du monde de l’art et du design, donnera ses coups de cœur sur la sélection 2020.</p><br><p><br></p><p>Les artistes&nbsp;:</p><p>Samuel Accoceberry / Bruce Cecere · Pauline Bazignan · Célia Bertrand · Binôme / Frédéric Pain et Ingrid Michel · Aurelia Bire · France Bizot · Katinka Bock · Ronan &amp; Erwan Bouroullec · Silvie Brière · Charlotte Charbonnel · Boris Chouvellon · Matthieu Cossé · Alain Daudré · Yann Delacour · Carine Delalande · Saraï Delfendahl · Hoël Duret · Solène Eloy · Daniel Firman · Eric Gizard · Gaspard Graulich · Myriam Greff · Constance Guisset / Lalo Martinez · Sebastien Herkner · Arthur Hoffner · Katia Jacquet · Charlotte Juillard · Julien Lagueste · LSB · Jeremy Maxwell Wintrebert · Marlène Mocquet · Vera Molnar · Françoise Pétrovitch · Hervé Priou · Gilles Pourtier · Sabrina Ratté · Rero · Guillaume Rude · Agathe Saint Girons · Natalie Sanzache · Ingrid Sol Leccia · Tawla · Christelle Téa · Sophia Vari · Vladimir Veličković · Jacques Villeglé · Maarten Vrolijk · Andy Warhol · Erwin Wurm · Marcel Zelmanovitch · Brankica Zilović</p><br><p><strong>Visite sur invitation après inscription sur le site internet :&nbsp;«&nbsp;http://www.privatechoice.fr&nbsp;»</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Private Choice – 9e édition” Voyage intérieur&nbsp;</strong></h1><h3><strong>quartier Franklin Roosevelt, Paris 8e</strong></h3><h4><strong>du 19 au 25 octobre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Fondatrice et conceptrice de Private Choice : Nadia Candet.</strong></p><br><p><br></p><br><p>Cet&nbsp;automne, Private Choice présente&nbsp;sa neuvième édition sur le thème du<em>&nbsp;Voyage intérieur</em>&nbsp;et investit un appartement haussmannien situé à quelques pas du Grand Palais.</p><p>Durant la semaine de l’art contemporain à Paris, la collection imaginaire pensée par&nbsp;</p><p>Nadia&nbsp;Candet se&nbsp;déploie dans un cadre intime et chaleureux. Cette année, la sélection d’art et de design comporte des pièces inédites réalisées pour l’occasion.</p><p><strong>Dans&nbsp;un&nbsp;appartement&nbsp;historique, découvrir et&nbsp;acquérir des pièces d’art et de design&nbsp;</strong></p><p>Cet espace entièrement dédié à la création se visite comme un appartement de collectionneur, une expérience originale permettant de s’approprier les œuvres d’art, passant de pièce en pièce, changeant d’ambiance et de configuration. Cette expérience unique permet de découvrir comme d’acquérir des œuvres d’art et de design de créateurs internationaux.</p><p>En écho avec une actualité si particulière, c’est un voyage aux multiples facettes qui est proposé : voyage à la découverte des intériorités des artistes, si plurielles et prolifiques ;&nbsp;voyage au sein des différentes ambiances de l’appartement. Une occasion de s’évader tout en restant au cœur de Paris.&nbsp;</p><p>Dès l’entrée, le visiteur est projeté dans l’univers numérique de Sabrina Ratté (Galerie&nbsp;Charlot) où architectures et paysages se métamorphosent inlassablement dans un rythme hypnotique.</p><p>La cadence est ensuite bouleversée en parcourant l’univers fantastique&nbsp;<em>Pomme d’amour</em>&nbsp;de Marlène&nbsp;Mocquet, où bizarrerie rime avec virtuosité. S’y déploie un florilège de sculptures florales et végétales, combinées avec des œuvres picturales tout aussi éclatantes, qui se reflètent dans le miroir&nbsp;<em>Mire</em>&nbsp;De Solène Eloy.</p><p>Pour en profiter, le&nbsp;visiteur peut s’asseoir sur le fauteuil aux formes capitonnées&nbsp;<em>Matrice</em>, dessiné par le duo Tawla et édité par Plumbum. C’est aussi une occasion exceptionnelle de voir de plus près ce fauteuil qui fait maintenant partie des collections du Mobilier National.</p><p>Enfin, dans cette pièce le visiteur peut également admirer des bijoux d’artistes de la Galerie miniMASTERPIECE, parmi lesquels des «&nbsp;sculptures à porter&nbsp;» conçues par Jacques Villeglé, Katinka Bock, Vera Molnar ou encore Sophia Vari.</p><p>La visite se poursuit dans le petit salon avec une immersion en milieu marin, à la découverte des îlots- tables de Julien&nbsp;Lagueste. Le&nbsp;regard&nbsp;est&nbsp;vite&nbsp;interpellé par les mots barrés de Rero (Backslash), «More than words… ».&nbsp;Que ce soit dans des lieux intimes comme Private Choice ou dans l’espace public, tel sur la fameuse «&nbsp;chenille&nbsp;» du Centre Pompidou, cet artiste souhaite pousser le spectateur à s’interroger sur l’environnement qui l’entoure. Sur la cheminée scintillent les lampes&nbsp;<em>Perle</em>&nbsp;de Jean-Michel Othoniel.</p><p>Si dans la pièce suivante, les mots de Rero se retrouvent, l’atmosphère générale quant à elle diffère avec celle de la pièce précédente. Gilles Pourtier y propose cette année deux toiles de prime abord très minimalistes. Il s’agit en fait de reprises d’Annonciations de la Renaissance italienne, dont seules les lignes de force ont été gardées, révélant ainsi la structure de la composition de ces œuvres. Ces lignes épurées viennent se refléter dans l’éclatante suspension de Jeremy Maxwell Wintrebert en forme de nuage. Cet artisan, lauréat du Prix Bettencourt 2019, réalise ses pièces selon la technique du soufflage de verre dans son atelier ; il est l’un des derniers verriers parisiens.</p><p>Dans la&nbsp;salle à manger, on découvre les&nbsp;étonnantes figurines en céramique de Saraï Delfendahl (Galerie SCENE OUVERTE). Face à cela, le jeune artiste Hoël Duret, repéré&nbsp;lors de la Résidence Saint-Ange et récemment exposé à la Fondation Louis Vuitton puis au Palais de Tokyo, nous fait&nbsp;plonger avec ses œuvres dans un monde aquatique imaginaire et très coloré. Silvie Brière (LŒIL Gallery) propose quant à elle des peintures au sein desquelles de poétiques silhouettes se détachent. Pour contempler cet ensemble, le visiteur peut s’asseoir un instant sur l’élégant banc conçu par Binôme ou&nbsp;s’arrêter&nbsp;pour&nbsp;savourer&nbsp;un café Nespresso ou un jus de fruits Alain Milliat. Il peut ainsi porter son attention sur les céramiques tournées entièrement à la main de Katia Jacquet ou encore sur celles éditées par la maison marcoux mexico, qui sont le fruit d’une collaboration entre Constance Guisset pour le design et l’artisan mexicain Lalo Martinez pour la fabrication. Les lignes industrielles de la suspension de Samuel Accoceberry et Bruce Cecere (label SB26) illuminent la pièce.</p><p>La chambre se teinte d’une note littéraire avec les dessins sur livre de France Bizot (Backslash), illustrant avec ironie des premières de couverture de romans très&nbsp;variés. En&nbsp;parallèle de cela, Brankica Zilović (LŒIL&nbsp;Gallery) choisit de figer des pages de livres en y incorporant de la broderie. Les dessins à l’encre de chine de Christelle Téa viennent ensuite séduire le regard par leur délicatesse et leur minutie.</p><p>Au gré de ses déambulations, le visiteur peut aussi admirer les céramiques Intérieur de Pauline Bazignan. Ces empreintes d’écorces d’agrumes résonnent comme un appel à l’introspection et font écho de ce fait au thème du Voyage Intérieur de cette 9e édition. Les vanités (sculptures en forme crânes) de l’artiste Vladimir Veličković (LŒIL Galler y) viennent intensifier cet appel. Elles dialoguent également avec les Petites mains de Boris Chouvellon, crânes ouverts et recouverts d’or.</p><p>Dans un tout autre registre, le visiteur peut aussi croiser les Variations de Yann Delacour,&nbsp;</p><p>d’insolites sculptures hybrides portant des bottes de pluie ; ou encore les Attitudes de Daniel Firman.</p><p>Ainsi, c’est dans ce cadre chaleureux que le visiteur peut voyager en découvrant cette foisonnante sélection d’art et de design, tout en bénéficiant de l’accueil de l’équipe de Private Choice, qui aura à cœur d’échanger autour des œuvres.</p><p>En cette 9e édition, un nouveau comité d’experts Private Choice, composé de personnalités influentes du monde de l’art et du design, donnera ses coups de cœur sur la sélection 2020.</p><br><p><br></p><p>Les artistes&nbsp;:</p><p>Samuel Accoceberry / Bruce Cecere · Pauline Bazignan · Célia Bertrand · Binôme / Frédéric Pain et Ingrid Michel · Aurelia Bire · France Bizot · Katinka Bock · Ronan &amp; Erwan Bouroullec · Silvie Brière · Charlotte Charbonnel · Boris Chouvellon · Matthieu Cossé · Alain Daudré · Yann Delacour · Carine Delalande · Saraï Delfendahl · Hoël Duret · Solène Eloy · Daniel Firman · Eric Gizard · Gaspard Graulich · Myriam Greff · Constance Guisset / Lalo Martinez · Sebastien Herkner · Arthur Hoffner · Katia Jacquet · Charlotte Juillard · Julien Lagueste · LSB · Jeremy Maxwell Wintrebert · Marlène Mocquet · Vera Molnar · Françoise Pétrovitch · Hervé Priou · Gilles Pourtier · Sabrina Ratté · Rero · Guillaume Rude · Agathe Saint Girons · Natalie Sanzache · Ingrid Sol Leccia · Tawla · Christelle Téa · Sophia Vari · Vladimir Veličković · Jacques Villeglé · Maarten Vrolijk · Andy Warhol · Erwin Wurm · Marcel Zelmanovitch · Brankica Zilović</p><br><p><strong>Visite sur invitation après inscription sur le site internet :&nbsp;«&nbsp;http://www.privatechoice.fr&nbsp;»</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “David Douard” O’ Ti’ LulabyLe Plateau Frac Île-de-France, Parisdu 27 septembre au 13 décembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “David Douard” O’ Ti’ LulabyLe Plateau Frac Île-de-France, Parisdu 27 septembre au 13 décembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 12:48:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle> Interview de David Douard,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Perpignan, le 16 octobre 2020, durée 17’27, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“David Douard” O’ Ti’ Lulaby</strong></h1><h3><strong>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 septembre au 13 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissaire :</strong></p><p><strong>Xavier Franceschi, directeur du Plateau – Frac Île-de-France</strong></p><br><p>Du 27 septembre au 13 décembre 2020, le Plateau présente une exposition personnelle de David Douard intitulée O’ Ti’ Lulaby, regroupant principalement des nouvelles productions, installations, pièces sculpturales et sonores ou éléments architecturaux.</p><br><p>Mêlant plusieurs registres de langage, objets quotidiens et matériaux à la fois issus du low-tech, de la culture populaire et mainstream, les oeuvres de David Douard provoquent des glissements de sens générateurs de poésie et de fiction. Les fragments de poésie collectés sur Internet associés à des formes tourmentées, abîmées, découpées et rapiécées donnent naissance à des pièces sculpturales de nature hybride. Récoltant indifféremment les scories du monde, ses installations – composées de matériaux dont les caractéristiques organiques et anarchiques font écho à celles des mouvements sociaux – nous donnent à voir des corps en mutation.</p><br><p>Pour son exposition au Plateau, David Douard transforme l’espace en y intégrant des éléments architecturaux – grilles, voilages, écrans, cloisons, stores – qui ne sont pas sans évoquer les surfaces des écrans dans un rapport quasi virtuel à l’espace, ou encore les playgrounds grillagés de certains interstices urbains.</p><br><p>Ces espaces multiples se jouent de la superposition et de la transparence, avec force trames et calques qui accentuent l’effet ondulatoire et mouvant des images, des objets et des corps. Le lieu se revêt ainsi d’un patchwork de peaux sensitives et architecturales, tel un corps dont les zones vitales sont alternativement en éveil ou en sommeil et activées par des flux multiples.</p><br><p>La représentation de soi et celle d’une identité en devenir dessinent les reflets miroitants d’une introspection surexposée. Le souffle, le langage et son bégaiement s’insinuent également sous différentes formes – cut-up de voix ou de paroles, fragments d’écrits – et cette petite ritournelle semble se faire l’écho d’une parole collective échappant à toute tentative de catégorisation.</p><br><p>Dans cet univers, l’architecture cloisonne aussi bien qu’elle révèle, se cache tout en affirmant son autorité, et les objets anthropomorphes qui s’y immiscent abandonnent les parois au profit d’une centralité éclatée. L’entrave et la contrainte des corps sont au centre de cette immersion individuelle et collective où les informations, les objets, les figures renvoient aussi bien à la maîtrise qu’au pouvoir subversif des images et du langage.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“David Douard” O’ Ti’ Lulaby</strong></h1><h3><strong>Le Plateau Frac Île-de-France, Paris</strong></h3><h4><strong>du 27 septembre au 13 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissaire :</strong></p><p><strong>Xavier Franceschi, directeur du Plateau – Frac Île-de-France</strong></p><br><p>Du 27 septembre au 13 décembre 2020, le Plateau présente une exposition personnelle de David Douard intitulée O’ Ti’ Lulaby, regroupant principalement des nouvelles productions, installations, pièces sculpturales et sonores ou éléments architecturaux.</p><br><p>Mêlant plusieurs registres de langage, objets quotidiens et matériaux à la fois issus du low-tech, de la culture populaire et mainstream, les oeuvres de David Douard provoquent des glissements de sens générateurs de poésie et de fiction. Les fragments de poésie collectés sur Internet associés à des formes tourmentées, abîmées, découpées et rapiécées donnent naissance à des pièces sculpturales de nature hybride. Récoltant indifféremment les scories du monde, ses installations – composées de matériaux dont les caractéristiques organiques et anarchiques font écho à celles des mouvements sociaux – nous donnent à voir des corps en mutation.</p><br><p>Pour son exposition au Plateau, David Douard transforme l’espace en y intégrant des éléments architecturaux – grilles, voilages, écrans, cloisons, stores – qui ne sont pas sans évoquer les surfaces des écrans dans un rapport quasi virtuel à l’espace, ou encore les playgrounds grillagés de certains interstices urbains.</p><br><p>Ces espaces multiples se jouent de la superposition et de la transparence, avec force trames et calques qui accentuent l’effet ondulatoire et mouvant des images, des objets et des corps. Le lieu se revêt ainsi d’un patchwork de peaux sensitives et architecturales, tel un corps dont les zones vitales sont alternativement en éveil ou en sommeil et activées par des flux multiples.</p><br><p>La représentation de soi et celle d’une identité en devenir dessinent les reflets miroitants d’une introspection surexposée. Le souffle, le langage et son bégaiement s’insinuent également sous différentes formes – cut-up de voix ou de paroles, fragments d’écrits – et cette petite ritournelle semble se faire l’écho d’une parole collective échappant à toute tentative de catégorisation.</p><br><p>Dans cet univers, l’architecture cloisonne aussi bien qu’elle révèle, se cache tout en affirmant son autorité, et les objets anthropomorphes qui s’y immiscent abandonnent les parois au profit d’une centralité éclatée. L’entrave et la contrainte des corps sont au centre de cette immersion individuelle et collective où les informations, les objets, les figures renvoient aussi bien à la maîtrise qu’au pouvoir subversif des images et du langage.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊Ronan Guillou “Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinairesà Cergy-Pontoisedu 9 octobre au 29 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊Ronan Guillou “Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinairesà Cergy-Pontoisedu 9 octobre au 29 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 12:30:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Ronan Guillou,  par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 15 octobre 2020, durée 13’21, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinaires</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Cergy-Pontoise</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 octobre au 29 novembre 2020</h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Ronan Guillou,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 15 octobre 2020, durée 13’21, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Direction artistique :Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Edito – Voyages extra-ordinaires</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi !). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Sylvie Hugues et Mathilde Terraube, Directrices artistiques du Festival du Regard</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 5e édition du Festival du Regard.</em></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinaires</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Cergy-Pontoise</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 octobre au 29 novembre 2020</h4><p><br></p><h4><strong>Interview de Ronan Guillou,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 15 octobre 2020, durée 13’21, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Direction artistique :Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Edito – Voyages extra-ordinaires</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi !). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Sylvie Hugues et Mathilde Terraube, Directrices artistiques du Festival du Regard</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 5e édition du Festival du Regard.</em></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Cédric Delsaux “Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinairesà Cergy-Pontoisedu 9 octobre au 29 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 Cédric Delsaux “Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinairesà Cergy-Pontoisedu 9 octobre au 29 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 12:27:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cédric Delsaux,  par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 15 octobre 2020, durée 13’34, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinaires</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Cergy-Pontoise</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 octobre au 29 novembre 2020</h4><h4><strong>Interview de Cédric Delsaux,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 15 octobre 2020, durée 13’34, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Direction artistique :Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Edito – Voyages extra-ordinaires</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi !). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Sylvie Hugues et Mathilde Terraube, Directrices artistiques du Festival du Regard</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 5e édition du Festival du Regard.</em></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinaires</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Cergy-Pontoise</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 octobre au 29 novembre 2020</h4><h4><strong>Interview de Cédric Delsaux,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 15 octobre 2020, durée 13’34, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Direction artistique :Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Edito – Voyages extra-ordinaires</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi !). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Sylvie Hugues et Mathilde Terraube, Directrices artistiques du Festival du Regard</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 5e édition du Festival du Regard.</em></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 FLORE “Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinairesà Cergy-Pontoisedu 9 octobre au 29 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 FLORE “Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinairesà Cergy-Pontoisedu 9 octobre au 29 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 12:24:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinaires</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Cergy-Pontoise</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 octobre au 29 novembre 2020</h4><h4><strong>Interview de FLORE,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 15 octobre 2020, durée 9’51, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Direction artistique :Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Edito – Voyages extra-ordinaires</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi !). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Sylvie Hugues et Mathilde Terraube, Directrices artistiques du Festival du Regard</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 5e édition du Festival du Regard.</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinaires</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Cergy-Pontoise</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 octobre au 29 novembre 2020</h4><h4><strong>Interview de FLORE,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 15 octobre 2020, durée 9’51, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;"><span style="color: initial;">Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</span></h3><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Direction artistique :Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><br></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Edito – Voyages extra-ordinaires</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;">La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi !). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.</p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">Sylvie Hugues et Mathilde Terraube, Directrices artistiques du Festival du Regard</span></p><p style="margin-bottom: 10px; line-height: 1.8; font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal; color: rgba(0, 0, 0, 0.6) !important; font-weight: lighter !important;"><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 5e édition du Festival du Regard.</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 Rémi Noël “Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinairesà Cergy-Pontoisedu 9 octobre au 29 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 Rémi Noël “Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinairesà Cergy-Pontoisedu 9 octobre au 29 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 12:19:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinaires</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Cergy-Pontoise</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 octobre au 29 novembre 2020</h4><h4><strong>Interview de Rémi Noël,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 15 octobre 2020, durée 14’09, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Direction artistique :</strong></p><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Edito – Voyages extra-ordinaires</strong></p><p>La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi !). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.</p><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube, Directrices artistiques du Festival du Regard</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 5e édition du Festival du Regard.</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinaires</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Cergy-Pontoise</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 octobre au 29 novembre 2020</h4><h4><strong>Interview de Rémi Noël,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 15 octobre 2020, durée 14’09, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Direction artistique :</strong></p><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Edito – Voyages extra-ordinaires</strong></p><p>La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi !). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.</p><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube, Directrices artistiques du Festival du Regard</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 5e édition du Festival du Regard.</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Luxes” au musée des Arts Décoratifs, Parisdu 15 octobre 2020 au 2 mai 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Luxes” au musée des Arts Décoratifs, Parisdu 15 octobre 2020 au 2 mai 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2020 16:48:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cloé Pitiot, Conservatrice au Département moderne et contemporain au Musée des Arts Décoratifs, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 octobre 2020, durée 21’14, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Luxes”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 octobre 2020 au 2 mai 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires</strong></p><p><strong>Olivier Gabet, Commissaire général, Directeur du Musée des Arts Décoratifs</strong></p><p><strong>Assisté de Cloé Pitiot, Conservatrice au Département moderne et contemporain au Musée des Arts Décoratifs</strong></p><br><p><br></p><p>À la suite de « Dix mille ans de luxe », conçue en partenariat avec le Louvre Abu Dhabi en 2019, le Musée des Arts Décoratifs présente, du 15 octobre 2020 au 2 mai 2021, « Luxes ». L’exposition propose un voyage à travers le temps et la géographie, alliant des moments de contemplation et des scansions plus monumentales, offrant à chacune des 100 oeuvres présentées l’espace le plus pertinent pour la délectation et la compréhension.</p><p>Le parcours, chronologique et thématique, ouvre deux lieux emblématiques pourtant habituellement fermés à la visite : le salon 1900, mémoire vivante de l’Exposition universelle de Paris, une commande du musée pour célébrer l’Art nouveau et les arts décoratifs français, et le salon des Boiseries, dévoilant d’autres chefs-d’oeuvre du décor européen, dont un incroyable lustre de Venini exposé à Paris en 1925, une salle généreuse où lire et rêver, en prenant le temps, face aux Tuileries et au rythme de la ville. Sensible et encyclopédique, sélective et historique, l’exposition offre ainsi, pour la première fois à Paris et au Musée des Arts Décoratifs, une certaine idée du luxe à l’usage du monde contemporain. La scénographie a été confiée à Nathalie Crinière et à son agence, avec la participation exceptionnelle de la Confédération européenne du Lin et du Chanvre.</p><p>Fondé en 1864 par les représentants des industries d’art qui devaient devenir plus tard ce que nous connaissons sous le nom d’industries du luxe, le Musée des Arts Décoratifs a, sans aucun doute, une légitimité particulière à proposer une exposition sur un tel sujet. Ses collections se sont constituées de manière rétrospective ou simultanée afin de défendre une certaine idée des arts décoratifs à la fois français et ouverts sur toutes les cultures artistiques, c’est-à-dire de l’art de vivre, de la créativité dans le domaine de l’objet, objet d’art ou objet de mode. En plus de 150 ans, il a su tisser des liens étroits avec les manufactures du XIXe siècle, comme avec ce qui en transmet l’héritage contemporain, les maisons du luxe français. Très tôt en ses rangs, des personnalités aussi remarquables que Charles Christofle ou Louis Cartier ont contribué à faire du musée, dans ses expositions comme dans ses collections, ce qu’il est aujourd’hui.</p><p>Sans se limiter à l’idée d’un luxe à la française, l’exposition&nbsp;<em>Luxes&nbsp;</em>s’emploie à donner à ce sujet si vaste, d’un point de vue anthropologique et culturel, toute son ampleur universelle, portée par un choix très serré d’oeuvres ou d’ensembles d’oeuvres, qui sont autant de moments cruciaux, témoins d’une évolution de la notion de luxe, de son emploi dans une civilisation donnée. Elle souligne des points moins connus du grand public pour lequel la notion de luxe est de nos jours très profondément définie par la présence massive des marques dans notre quotidien, mots-sésames du fantasme de la consommation, logos surreprésentés dans l’espace urbain, artères des métropoles ou aéroports d’un monde globalisé, en somme une nouvelle&nbsp;<em>lingua franca&nbsp;</em>à l’échelle de la planète. Si certaines maisons apparaissent dorénavant comme consubstantielles à l’idée même du luxe, l’idée force de l’exposition&nbsp;<em>Luxes&nbsp;</em>est de ne pas s’y réduire.</p><p>À travers siècles et civilisations, des objets insignes marquent une sorte de généalogie du luxe, commençant par le sablier de Marc Newson, objet suprême qui symbolise le luxe du temps, puis par les plus beaux exemples de l’Antiquité, cuiller à fard égyptienne ou pièces insignes du&nbsp;<em>Trésor de Boscoreale</em>. Faite de choix drastiques et de partis pris, l’exposition dessine une histoire du luxe qui pourrait être toute autre selon l’optique de commissaires différents.</p><p>Elle souligne l’aspect matériel et objectif de cette incarnation du luxe, cette patiente défense de savoir-faire transmis d’une génération à l’autre. Elle rappelle combien l’histoire de l’art en général, et l’histoire des arts décoratifs en particulier, est modelée par l’archéologie du luxe, les objets précieux conservés avec soin et transmis, qu’ils soient cachés dans la panique de l’éruption du Vésuve (Boscoreale) ou pieusement légués par les trésors princiers (coffret de Mangot). Notion mouvante et poreuse, le luxe s’incarne dans tant de réalités différentes, quelquefois façonnées de paradoxes radicaux.</p><p>Au XVIIIe siècle, l’effervescence décorative du luxe chinois offre un saisissant contraste au sentiment de l’épure si cher au luxe japonais, ces céramiques élémentaires, réparées avec délicatesse lorsqu’elles ont été brisées, à l’instar de la pratique du&nbsp;<em>Kintsugi</em>. Aux temps médiévaux, le luxe, ce sont les épices, le sel, les produits les plus répandus à notre époque.</p><p>À la Renaissance, une cuiller ouvragée épousant un coquillage de porcelaine est d’un luxe éblouissant et distinctif. Au XVIIe siècle l’Europe se ruine pour les tulipes…</p><p>Aux XVe et XVIe siècle, l’<em>otium</em>, le loisir des Romains, est une autre forme de luxe, quand le peuple lui n’a d’autre choix que de travailler : jeux de cartes d’un raffinement extrême, backgammon marqueté, mais aussi instruments scientifiques et manuscrits rares, tant le savoir est une forme de luxe en soi. C’est plus tardivement, au XVIIe siècle avec les manufactures royales assises sur le pouvoir et le rayonnement louisquatorziens, puis au XVIIIe siècle avec l’avènement des marchands-merciers, « marchands de tout, faiseurs de rien », habiles à créer des objets dont les clients raffolent même s’ils n’en ont guère besoin, que le luxe proche de son acception contemporaine s’épanouit, renforcé au XIXe siècle par les luttes artistiques qu’incarnent aussi les Expositions universelles où créativité et progrès technologique deviennent l’obsession des industries d’art en Europe, aux États-Unis mais aussi, déjà, en Asie. Au même moment, en révolutionnant l’idée de ce qu’est la mode, non plus une simple toquade de cliente, mais la signature, la griffe, qui impose un geste créateur en tant que tel, Charles Frederick Worth promeut la naissance de la haute couture.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Luxes”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée des Arts Décoratifs, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 octobre 2020 au 2 mai 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires</strong></p><p><strong>Olivier Gabet, Commissaire général, Directeur du Musée des Arts Décoratifs</strong></p><p><strong>Assisté de Cloé Pitiot, Conservatrice au Département moderne et contemporain au Musée des Arts Décoratifs</strong></p><br><p><br></p><p>À la suite de « Dix mille ans de luxe », conçue en partenariat avec le Louvre Abu Dhabi en 2019, le Musée des Arts Décoratifs présente, du 15 octobre 2020 au 2 mai 2021, « Luxes ». L’exposition propose un voyage à travers le temps et la géographie, alliant des moments de contemplation et des scansions plus monumentales, offrant à chacune des 100 oeuvres présentées l’espace le plus pertinent pour la délectation et la compréhension.</p><p>Le parcours, chronologique et thématique, ouvre deux lieux emblématiques pourtant habituellement fermés à la visite : le salon 1900, mémoire vivante de l’Exposition universelle de Paris, une commande du musée pour célébrer l’Art nouveau et les arts décoratifs français, et le salon des Boiseries, dévoilant d’autres chefs-d’oeuvre du décor européen, dont un incroyable lustre de Venini exposé à Paris en 1925, une salle généreuse où lire et rêver, en prenant le temps, face aux Tuileries et au rythme de la ville. Sensible et encyclopédique, sélective et historique, l’exposition offre ainsi, pour la première fois à Paris et au Musée des Arts Décoratifs, une certaine idée du luxe à l’usage du monde contemporain. La scénographie a été confiée à Nathalie Crinière et à son agence, avec la participation exceptionnelle de la Confédération européenne du Lin et du Chanvre.</p><p>Fondé en 1864 par les représentants des industries d’art qui devaient devenir plus tard ce que nous connaissons sous le nom d’industries du luxe, le Musée des Arts Décoratifs a, sans aucun doute, une légitimité particulière à proposer une exposition sur un tel sujet. Ses collections se sont constituées de manière rétrospective ou simultanée afin de défendre une certaine idée des arts décoratifs à la fois français et ouverts sur toutes les cultures artistiques, c’est-à-dire de l’art de vivre, de la créativité dans le domaine de l’objet, objet d’art ou objet de mode. En plus de 150 ans, il a su tisser des liens étroits avec les manufactures du XIXe siècle, comme avec ce qui en transmet l’héritage contemporain, les maisons du luxe français. Très tôt en ses rangs, des personnalités aussi remarquables que Charles Christofle ou Louis Cartier ont contribué à faire du musée, dans ses expositions comme dans ses collections, ce qu’il est aujourd’hui.</p><p>Sans se limiter à l’idée d’un luxe à la française, l’exposition&nbsp;<em>Luxes&nbsp;</em>s’emploie à donner à ce sujet si vaste, d’un point de vue anthropologique et culturel, toute son ampleur universelle, portée par un choix très serré d’oeuvres ou d’ensembles d’oeuvres, qui sont autant de moments cruciaux, témoins d’une évolution de la notion de luxe, de son emploi dans une civilisation donnée. Elle souligne des points moins connus du grand public pour lequel la notion de luxe est de nos jours très profondément définie par la présence massive des marques dans notre quotidien, mots-sésames du fantasme de la consommation, logos surreprésentés dans l’espace urbain, artères des métropoles ou aéroports d’un monde globalisé, en somme une nouvelle&nbsp;<em>lingua franca&nbsp;</em>à l’échelle de la planète. Si certaines maisons apparaissent dorénavant comme consubstantielles à l’idée même du luxe, l’idée force de l’exposition&nbsp;<em>Luxes&nbsp;</em>est de ne pas s’y réduire.</p><p>À travers siècles et civilisations, des objets insignes marquent une sorte de généalogie du luxe, commençant par le sablier de Marc Newson, objet suprême qui symbolise le luxe du temps, puis par les plus beaux exemples de l’Antiquité, cuiller à fard égyptienne ou pièces insignes du&nbsp;<em>Trésor de Boscoreale</em>. Faite de choix drastiques et de partis pris, l’exposition dessine une histoire du luxe qui pourrait être toute autre selon l’optique de commissaires différents.</p><p>Elle souligne l’aspect matériel et objectif de cette incarnation du luxe, cette patiente défense de savoir-faire transmis d’une génération à l’autre. Elle rappelle combien l’histoire de l’art en général, et l’histoire des arts décoratifs en particulier, est modelée par l’archéologie du luxe, les objets précieux conservés avec soin et transmis, qu’ils soient cachés dans la panique de l’éruption du Vésuve (Boscoreale) ou pieusement légués par les trésors princiers (coffret de Mangot). Notion mouvante et poreuse, le luxe s’incarne dans tant de réalités différentes, quelquefois façonnées de paradoxes radicaux.</p><p>Au XVIIIe siècle, l’effervescence décorative du luxe chinois offre un saisissant contraste au sentiment de l’épure si cher au luxe japonais, ces céramiques élémentaires, réparées avec délicatesse lorsqu’elles ont été brisées, à l’instar de la pratique du&nbsp;<em>Kintsugi</em>. Aux temps médiévaux, le luxe, ce sont les épices, le sel, les produits les plus répandus à notre époque.</p><p>À la Renaissance, une cuiller ouvragée épousant un coquillage de porcelaine est d’un luxe éblouissant et distinctif. Au XVIIe siècle l’Europe se ruine pour les tulipes…</p><p>Aux XVe et XVIe siècle, l’<em>otium</em>, le loisir des Romains, est une autre forme de luxe, quand le peuple lui n’a d’autre choix que de travailler : jeux de cartes d’un raffinement extrême, backgammon marqueté, mais aussi instruments scientifiques et manuscrits rares, tant le savoir est une forme de luxe en soi. C’est plus tardivement, au XVIIe siècle avec les manufactures royales assises sur le pouvoir et le rayonnement louisquatorziens, puis au XVIIIe siècle avec l’avènement des marchands-merciers, « marchands de tout, faiseurs de rien », habiles à créer des objets dont les clients raffolent même s’ils n’en ont guère besoin, que le luxe proche de son acception contemporaine s’épanouit, renforcé au XIXe siècle par les luttes artistiques qu’incarnent aussi les Expositions universelles où créativité et progrès technologique deviennent l’obsession des industries d’art en Europe, aux États-Unis mais aussi, déjà, en Asie. Au même moment, en révolutionnant l’idée de ce qu’est la mode, non plus une simple toquade de cliente, mais la signature, la griffe, qui impose un geste créateur en tant que tel, Charles Frederick Worth promeut la naissance de la haute couture.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Martin Barré” au Centre Pompidou, Parisdu 14 octobre 2020 au 4 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Martin Barré” au Centre Pompidou, Parisdu 14 octobre 2020 au 4 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Oct 2020 16:27:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Michel Gauthier, conservateur au Musée national d’art moderne, collections contemporaines, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 octobre 2020, durée 14’08, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Martin Barré”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre 2020 au 4 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire&nbsp;;</strong></p><p><strong>Michel Gauthier, conservateur au Musée national d’art moderne, collections contemporaines</strong></p><p><strong>assisté de Rita Cusimano, attachée de conservation au Musée national d’art moderne</strong>.</p><br><p><br></p><p>Considéré comme l’un des peintres abstraits les plus importants de la seconde moitié du 20e siècle, Martin Barré (1924-1993) fait l’objet d’une rétrospective-événement au Centre Pompidou. Cette exposition fait suite à celles consacrées aux artistes abstraits Pierre Soulages, Simon Hantaï, Jesus Rafaël Soto, François Morellet ou, dernièrement, Ellsworth Kelly.</p><p>L’oeuvre de Martin Barré, radicale, est l’une des plus ambitieuses de son temps. La dernière grande exposition parisienne consacrée au peintre (1924-1993) fut celle du Jeu de Paume en 1993, essentiellement orientée sur sa production des années 1980. Elle faisait suite aux expositions des musées de Nantes, sa ville natale, en 1989, et du Musée d’art moderne de la ville de Paris en 1979.</p><p>L’exposition — qui rassemble 66 peintures allant de 1955 à 1992, dont douze sur la vingtaine de toiles figurant dans la collection du Centre Pompidou — présente les grandes séquences de l’oeuvre et leur logique propre.</p><p>Parallèlement, l’oeuvre&nbsp;<em>L’Indissociable</em>&nbsp;(1977-78), constituée de quatorze toiles, est montrée dans les espaces des collections, au niveau 4 du Musée.</p><p>Elle n’a été exposée qu’une seule fois, en 1979, lors de l’exposition au Musée d’art</p><p>moderne de la ville de Paris.</p><p>À partir du milieu des années 1950, Martin Barré inaugure la voie d’une abstraction singulière qui n’est ni informelle, ni géométrique. Sa peinture est vite remarquée comme l’une des plus ambitieuses du moment en cherchant davantage à révéler l’espace qu’à produire des formes. Dès 1958, le Guggenheim Museum le fait entrer dans sa collection. À cette fin, dès 1960, il fait de la ligne l’élément central de son langage. Tout d’abord tracée directement au tube sur la toile, puis à la bombe aérosol à partir de 1963 et jusqu’en 1967, la ligne possède une double vertu. Bien mieux qu’une forme, elle renvoie au geste qui l’a produite, qu’il s’agisse du mouvement de l’artiste ou de la force plus ou moins grande avec laquelle la peinture sort du tube ou de la bombe. À la différence d’une forme, la ligne n’occupe pas la surface du tableau, mais la transforme en espace sous l’effet de la trajectoire qu’elle y dessine.</p><p>Après une interruption de quatre ans, occupée par un « épisode photo-conceptuel », Martin Barré reprend la peinture en 1972. Jusqu’en 1977, il réalise cinq séries avec lesquelles s’inverse la veine réductionniste des années 1960.</p><p>Dans les années 1980, la figure, qu’avait éliminée la prédominance de la ligne durant les années 1960 et qui n’était qu’un effet collatéral du système dans les séries des années 1970, revient au premier plan. Avec la figure, c’est aussi la couleur qui s’affirme, et tout d’abord dans la série&nbsp;<em>80-81&nbsp;</em>aux subtiles couleurs pompéiennes, puis dans les ultimes séries, où sur des blancs très légèrement colorés, la figure et la couleur s’identifient l’une à l’autre. Durant cette période, la peinture de Martin Barré emprunte les voies de l’abstraction géométrique et réinstaure le traditionnel rapport figure/fond, qu’elle s’était efforcée de déjouer depuis toujours, sans toutefois engendrer une illusion de profondeur du champ pictural. Ces peintures s’offrent à une saisie immédiate et proposent une pure expérience de la beauté.</p><p>Le catalogue de l’exposition est réalisé en partenariat avec le Mamco de Genève qui, en octobre 2019, a organisé une importante rétrospective Martin Barré.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Martin Barré”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 14 octobre 2020 au 4 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire&nbsp;;</strong></p><p><strong>Michel Gauthier, conservateur au Musée national d’art moderne, collections contemporaines</strong></p><p><strong>assisté de Rita Cusimano, attachée de conservation au Musée national d’art moderne</strong>.</p><br><p><br></p><p>Considéré comme l’un des peintres abstraits les plus importants de la seconde moitié du 20e siècle, Martin Barré (1924-1993) fait l’objet d’une rétrospective-événement au Centre Pompidou. Cette exposition fait suite à celles consacrées aux artistes abstraits Pierre Soulages, Simon Hantaï, Jesus Rafaël Soto, François Morellet ou, dernièrement, Ellsworth Kelly.</p><p>L’oeuvre de Martin Barré, radicale, est l’une des plus ambitieuses de son temps. La dernière grande exposition parisienne consacrée au peintre (1924-1993) fut celle du Jeu de Paume en 1993, essentiellement orientée sur sa production des années 1980. Elle faisait suite aux expositions des musées de Nantes, sa ville natale, en 1989, et du Musée d’art moderne de la ville de Paris en 1979.</p><p>L’exposition — qui rassemble 66 peintures allant de 1955 à 1992, dont douze sur la vingtaine de toiles figurant dans la collection du Centre Pompidou — présente les grandes séquences de l’oeuvre et leur logique propre.</p><p>Parallèlement, l’oeuvre&nbsp;<em>L’Indissociable</em>&nbsp;(1977-78), constituée de quatorze toiles, est montrée dans les espaces des collections, au niveau 4 du Musée.</p><p>Elle n’a été exposée qu’une seule fois, en 1979, lors de l’exposition au Musée d’art</p><p>moderne de la ville de Paris.</p><p>À partir du milieu des années 1950, Martin Barré inaugure la voie d’une abstraction singulière qui n’est ni informelle, ni géométrique. Sa peinture est vite remarquée comme l’une des plus ambitieuses du moment en cherchant davantage à révéler l’espace qu’à produire des formes. Dès 1958, le Guggenheim Museum le fait entrer dans sa collection. À cette fin, dès 1960, il fait de la ligne l’élément central de son langage. Tout d’abord tracée directement au tube sur la toile, puis à la bombe aérosol à partir de 1963 et jusqu’en 1967, la ligne possède une double vertu. Bien mieux qu’une forme, elle renvoie au geste qui l’a produite, qu’il s’agisse du mouvement de l’artiste ou de la force plus ou moins grande avec laquelle la peinture sort du tube ou de la bombe. À la différence d’une forme, la ligne n’occupe pas la surface du tableau, mais la transforme en espace sous l’effet de la trajectoire qu’elle y dessine.</p><p>Après une interruption de quatre ans, occupée par un « épisode photo-conceptuel », Martin Barré reprend la peinture en 1972. Jusqu’en 1977, il réalise cinq séries avec lesquelles s’inverse la veine réductionniste des années 1960.</p><p>Dans les années 1980, la figure, qu’avait éliminée la prédominance de la ligne durant les années 1960 et qui n’était qu’un effet collatéral du système dans les séries des années 1970, revient au premier plan. Avec la figure, c’est aussi la couleur qui s’affirme, et tout d’abord dans la série&nbsp;<em>80-81&nbsp;</em>aux subtiles couleurs pompéiennes, puis dans les ultimes séries, où sur des blancs très légèrement colorés, la figure et la couleur s’identifient l’une à l’autre. Durant cette période, la peinture de Martin Barré emprunte les voies de l’abstraction géométrique et réinstaure le traditionnel rapport figure/fond, qu’elle s’était efforcée de déjouer depuis toujours, sans toutefois engendrer une illusion de profondeur du champ pictural. Ces peintures s’offrent à une saisie immédiate et proposent une pure expérience de la beauté.</p><p>Le catalogue de l’exposition est réalisé en partenariat avec le Mamco de Genève qui, en octobre 2019, a organisé une importante rétrospective Martin Barré.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Raphaëlle Peria” Fluo Bleachingà la Galerie Papillon, Parisdu 3 octobre au 7 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Raphaëlle Peria” Fluo Bleachingà la Galerie Papillon, Parisdu 3 octobre au 7 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 16:07:30 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Raphaëlle Peria,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 octobre 2020, durée 14’21, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Raphaëlle Peria” Fluo Bleaching</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Papillon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 octobre au 7 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Entretien entre Gaël Charbau et l’artiste – été 2020</strong></p><br><p><br></p><p><em>Gaël Charbau : La série d’oeuvres que tu présentes à la galerie Papillon marque une nouvelle étape dans ta pratique, quel a été son point de départ ?</em></p><p>Raphaëlle Peria : En début d’année, j’avais pour projet de partir à Tahiti pour rendre visite à une association avec laquelle je suis en lien, qui tente de sauvegarder des coraux en permettant à tout le monde de les parrainer. Ils protègent et font pousser les coraux grâce à des couveuses, puis les réintroduisent ensuite dans leur environnement naturel. Je devais y réaliser des photos, qui sont toujours la base de mes oeuvres, pour les retravailler à mon habitude. Le confinement a bouleversé mes plans… ! Je me suis donc décidée à faire la tournée des aquariums pour constituer une banque d’image de ces coraux, que j’ai photographiés dans ces environnements «&nbsp;fictifs&nbsp;». Les aquariums se sont révélés très intéressants comme point de départ, car ce sont des espaces composés, mis en scène, comme des dioramas, avec une présence très forte de la lumière qui affirme les couleurs.</p><br><p><em>G.C. : C’est en effet la première sensation que l’on éprouve, cette présence nouvelle de la couleur dans ton travail…</em></p><p>R.P. : J’en avais très envie ! Les coraux offrent une très grande variété de textures et de matières. Ma technique de grattage de l’image photographique fait toujours ressurgir la blancheur du papier, dans cette nouvelle série j’ai voulu pour la première fois introduire directement la couleur, et donc la peinture.</p><br><p><em>G.C. : Il y a deux séries, l’une où la peinture est traitée en aplat qui vient créer comme des «&nbsp;taches&nbsp;» dans l’image, et l’autre où tu as peint des sacs plastiques sur des photographies en noir et blanc. Peux-tu m’expliquer ton procédé ?</em></p><p>R.P. : Pour les images de sacs plastiques, pour la première fois ce ne sont pas mes photographies. J’ai collecté des vues sous-marines libres de droit sur internet. J’ai ensuite établi une collection de photos de sacs : je les ai isolés et placés par montage dans les fonds, puis je les ai peints, directement sur la photo. Pour les images en noir et blanc, j’ai parfois creusé la surface avant de la peindre. J’ai travaillé avec la peinture Flashe, qui est à mi-chemin entre la gouache et l’acrylique et qui fonctionne parfaitement avec la surface des tirages photos.</p><br><p><em>G.C. : Le fait d’amener la peinture en aplat rend l’image presque complètement abstraite et lui ôte sa profondeur, un peu comme dans la perspective dite «&nbsp;étagée&nbsp;» que l’on retrouve chez les primitifs et dans différentes civilisations…</em></p><p>R.P. : Oui, on éprouve aussi cette sensation de collage dans les formats assez grands. Et comme je travaille toujours avec de petits outils, on perçoit certainement moins qu’avant cette texture triturée de l’image. On se perd plus facilement dans l’oeuvre qui devient un véritable paysage à parcourir, un espace.</p><br><p><em>G.C. : Mais ce qui est paradoxal, c’est que ces sacs plastiques deviennent dès lors très esthétiques…</em></p><p>R.P. : J’aime jouer sur cette ambiguïté, j’ai fait en sorte de créer ces taches allusives pour qu’on ne puisse pas immédiatement voir qu’il s’agit de sacs plastiques. Le titre de l’exposition, Fluo Bleaching, vient du terme «&nbsp;coral bleaching&nbsp;» que l’on utilise pour parler du blanchissement du corail, qui meurt notamment en raison de notre impact environnemental. C’est aussi pour cela que j’ai intitulé la série Les voleurs de couleurs, c’est un peu comme s’ils venaient voler toute la couleur des coraux…</p><br><p><em>G.C: Depuis quand date cet engagement écologique dans ton travail ?</em></p><p>R.P. : Je crois que ça date de ma première exposition à la Galerie Papillon, lorsque j’ai choisi l’endroit où je prenais les photos. J’ai commencé à recenser des écosystèmes dont j’ai envie de parler. Ça a commencé avec les ruines d’Ephèse et d’Angkor, lieux où l’on perçoit la dualité homme/nature, et comment cette dernière reprend ses droits. Ensuite, je me suis orientée vers des sites où sont visibles les changements climatiques ou la surexploitation des ressources sur un écosystème. Les dernières séries que j’ai réalisées ont pour sujet les marécages du nord de la France (Narcissus in Flores) où j’ai pu faire des recherches sur des plantes disparues. Une autre série (Aridatis et Inundatio) est dédiée à une cité thermale implantée à côté d’un lac en Argentine où je suis allée l’année dernière. Des entrepreneurs corrompus y ont construit une digue mais en détournant une partie de l’argent… La construction n’a pas résisté à l’immense inondation qui a dévasté la ville et l’a plongée 14 ans sous l’eau… Il y a quelques années, l’eau a commencé à se retirer et j’ai photographié les premières plantes qui émergent de ces ruines que l’on découvre au fur et à mesure. J’essaie de donner du sens aux voyages que je fais, et mon travail témoigne désormais de cette prise de conscience.</p><br><p><em>G.C : Tes images sont pourtant assez ambiguës, car même si dans cette nouvelle série la peinture est un élément «&nbsp;artificiel&nbsp;» ou exogène, elle en devient fascinante, créant une surprise visuelle qui enrichit beaucoup l’image photographiée…</em></p><p>R.P. : C’est vrai, mais ces «&nbsp;taches&nbsp;» viennent aussi jouer en contraste avec la blancheur maladive du corail. Les titres des oeuvres sont par ailleurs les noms latins des coraux présents sur l’image, à la façon d’un relevé scientifique. Le corail meurt notamment en raison du réchauffement de l’eau. Il est normalement habité par des polypes, qui migrent ou qui meurent à une certaine température, raison pour laquelle le corail perd toute sa couleur. J’ajoute donc pour la première fois de la matière «&nbsp;peinture&nbsp;» pour souligner la richesse vitale de ce qui est photographié.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Raphaëlle Peria” Fluo Bleaching</strong></h1><h3><strong>à la Galerie Papillon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 octobre au 7 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Entretien entre Gaël Charbau et l’artiste – été 2020</strong></p><br><p><br></p><p><em>Gaël Charbau : La série d’oeuvres que tu présentes à la galerie Papillon marque une nouvelle étape dans ta pratique, quel a été son point de départ ?</em></p><p>Raphaëlle Peria : En début d’année, j’avais pour projet de partir à Tahiti pour rendre visite à une association avec laquelle je suis en lien, qui tente de sauvegarder des coraux en permettant à tout le monde de les parrainer. Ils protègent et font pousser les coraux grâce à des couveuses, puis les réintroduisent ensuite dans leur environnement naturel. Je devais y réaliser des photos, qui sont toujours la base de mes oeuvres, pour les retravailler à mon habitude. Le confinement a bouleversé mes plans… ! Je me suis donc décidée à faire la tournée des aquariums pour constituer une banque d’image de ces coraux, que j’ai photographiés dans ces environnements «&nbsp;fictifs&nbsp;». Les aquariums se sont révélés très intéressants comme point de départ, car ce sont des espaces composés, mis en scène, comme des dioramas, avec une présence très forte de la lumière qui affirme les couleurs.</p><br><p><em>G.C. : C’est en effet la première sensation que l’on éprouve, cette présence nouvelle de la couleur dans ton travail…</em></p><p>R.P. : J’en avais très envie ! Les coraux offrent une très grande variété de textures et de matières. Ma technique de grattage de l’image photographique fait toujours ressurgir la blancheur du papier, dans cette nouvelle série j’ai voulu pour la première fois introduire directement la couleur, et donc la peinture.</p><br><p><em>G.C. : Il y a deux séries, l’une où la peinture est traitée en aplat qui vient créer comme des «&nbsp;taches&nbsp;» dans l’image, et l’autre où tu as peint des sacs plastiques sur des photographies en noir et blanc. Peux-tu m’expliquer ton procédé ?</em></p><p>R.P. : Pour les images de sacs plastiques, pour la première fois ce ne sont pas mes photographies. J’ai collecté des vues sous-marines libres de droit sur internet. J’ai ensuite établi une collection de photos de sacs : je les ai isolés et placés par montage dans les fonds, puis je les ai peints, directement sur la photo. Pour les images en noir et blanc, j’ai parfois creusé la surface avant de la peindre. J’ai travaillé avec la peinture Flashe, qui est à mi-chemin entre la gouache et l’acrylique et qui fonctionne parfaitement avec la surface des tirages photos.</p><br><p><em>G.C. : Le fait d’amener la peinture en aplat rend l’image presque complètement abstraite et lui ôte sa profondeur, un peu comme dans la perspective dite «&nbsp;étagée&nbsp;» que l’on retrouve chez les primitifs et dans différentes civilisations…</em></p><p>R.P. : Oui, on éprouve aussi cette sensation de collage dans les formats assez grands. Et comme je travaille toujours avec de petits outils, on perçoit certainement moins qu’avant cette texture triturée de l’image. On se perd plus facilement dans l’oeuvre qui devient un véritable paysage à parcourir, un espace.</p><br><p><em>G.C. : Mais ce qui est paradoxal, c’est que ces sacs plastiques deviennent dès lors très esthétiques…</em></p><p>R.P. : J’aime jouer sur cette ambiguïté, j’ai fait en sorte de créer ces taches allusives pour qu’on ne puisse pas immédiatement voir qu’il s’agit de sacs plastiques. Le titre de l’exposition, Fluo Bleaching, vient du terme «&nbsp;coral bleaching&nbsp;» que l’on utilise pour parler du blanchissement du corail, qui meurt notamment en raison de notre impact environnemental. C’est aussi pour cela que j’ai intitulé la série Les voleurs de couleurs, c’est un peu comme s’ils venaient voler toute la couleur des coraux…</p><br><p><em>G.C: Depuis quand date cet engagement écologique dans ton travail ?</em></p><p>R.P. : Je crois que ça date de ma première exposition à la Galerie Papillon, lorsque j’ai choisi l’endroit où je prenais les photos. J’ai commencé à recenser des écosystèmes dont j’ai envie de parler. Ça a commencé avec les ruines d’Ephèse et d’Angkor, lieux où l’on perçoit la dualité homme/nature, et comment cette dernière reprend ses droits. Ensuite, je me suis orientée vers des sites où sont visibles les changements climatiques ou la surexploitation des ressources sur un écosystème. Les dernières séries que j’ai réalisées ont pour sujet les marécages du nord de la France (Narcissus in Flores) où j’ai pu faire des recherches sur des plantes disparues. Une autre série (Aridatis et Inundatio) est dédiée à une cité thermale implantée à côté d’un lac en Argentine où je suis allée l’année dernière. Des entrepreneurs corrompus y ont construit une digue mais en détournant une partie de l’argent… La construction n’a pas résisté à l’immense inondation qui a dévasté la ville et l’a plongée 14 ans sous l’eau… Il y a quelques années, l’eau a commencé à se retirer et j’ai photographié les premières plantes qui émergent de ces ruines que l’on découvre au fur et à mesure. J’essaie de donner du sens aux voyages que je fais, et mon travail témoigne désormais de cette prise de conscience.</p><br><p><em>G.C : Tes images sont pourtant assez ambiguës, car même si dans cette nouvelle série la peinture est un élément «&nbsp;artificiel&nbsp;» ou exogène, elle en devient fascinante, créant une surprise visuelle qui enrichit beaucoup l’image photographiée…</em></p><p>R.P. : C’est vrai, mais ces «&nbsp;taches&nbsp;» viennent aussi jouer en contraste avec la blancheur maladive du corail. Les titres des oeuvres sont par ailleurs les noms latins des coraux présents sur l’image, à la façon d’un relevé scientifique. Le corail meurt notamment en raison du réchauffement de l’eau. Il est normalement habité par des polypes, qui migrent ou qui meurent à une certaine température, raison pour laquelle le corail perd toute sa couleur. J’ajoute donc pour la première fois de la matière «&nbsp;peinture&nbsp;» pour souligner la richesse vitale de ce qui est photographié.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Aubrey Beardsley (1872-1898)” au Musée d’Orsay, Parisdu 13 octobre 2020 au 10 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Aubrey Beardsley (1872-1898)” au Musée d’Orsay, Parisdu 13 octobre 2020 au 10 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 09:25:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Elise Dubreuil, conservatrice arts décoratifs au musée d’Orsay et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 octobre 2020, durée 15’55, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Aubrey Beardsley (1872-1898)”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 octobre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires :&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Stephen Calloway, spécialiste de Beardsley&nbsp;</strong></p><p><strong>Caroline Corbeau-Parsons, Curator, British Art 1850-1915 at Tate Britain&nbsp;</strong></p><p><strong>Elise Dubreuil, conservatrice arts décoratifs au musée d’Orsay&nbsp;</strong></p><p><strong>Leïla Jarbouai, conservatrice arts graphiques au musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><p>La carrière d’Aubrey Beardsley fut intense et prolifique, en dépit de la disparition prématurée du jeune artiste à l’âge de vingt-cinq ans. En partenariat avec la Tate Britain, à Londres, le musée d’Orsay montrera pour la première fois en France une rétrospective de son oeuvre dans son ensemble, première monographie de l’artiste en Europe depuis l’exposition du Victoria &amp; Albert museum de Londres en 1966.</p><p>Les dessins vifs et virtuoses de cette figure originale de la scène londonienne fin-de-siècle mettent en scène un univers étrange, érotique et anticonformiste. Le style très personnel de Beardsley, aisément reconnaissable, allié à la large diffusion de ses oeuvres par la reproduction mécanisée, firent de lui un phénomène, à tel point que le critique Max Beerbohm qualifia les années 1890 à Londres de « Beardsley period ». Son succès s’est construit grâce aux nouvelles techniques de reproduction de l’image, ses dessins exclusivement en noir et blanc, à la ligne précise et nerveuse, étant reproduits suivant une méthode qui permit leur diffusion imprimée à moindre coût et de manière fidèle. Lecteur vorace, puisant aux sources les plus éclectiques, Beardsley a construit un univers graphique d’une grande variété, où se tissent des liens avec la tradition anglaise, l’art des vases grecs, l’art japonais, l’art nouveau, le décandentisme et le symbolisme, les estampes du XVIIIe siècle français…</p><p>L’exposition déroulera un plan globalement chronologique, débutant, après une présentation de l’artiste, par les premières réalisations publiées en 1891, jusqu’à ses dernières oeuvres de 1898. Après un espace consacré à la figure de l’artiste dandy qui a méticuleusement construit son image, seront présentés ses premiers travaux, influencés par les Préraphaélites, ainsi que sa première commande importante pour l’illustration de&nbsp;<em>La Morte Darthur&nbsp;</em>pour l’éditeur J. M. Dent qui lui valut la reconnaissance comme « illustrateur d’un nouveau genre ». Une place sera faite à son travail pour des revues comme&nbsp;<em>The Studio&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>Pall Mall Magazine&nbsp;</em>et les recueils comme&nbsp;<em>Les Bons-Mots</em>, dont les dessins reflètent à la fois l’influence du japonisme et la constitution d’un univers poétique et satirique très personnel.&nbsp;</p><p>En 1893, Beardsley travaille aux dessins destinés à illustrer l’édition anglaise de&nbsp;<em>Salome&nbsp;</em>d’Oscar Wilde (initialement publié en français), publié par John Lane en 1894. Ces dessins, totalement anti-conventionnels, qui figurent parmi les plus célèbres de Beardsley, seront présents par l’exposition du portfolio édité en 1907, ainsi que par quelques prêts exceptionnels de dessins originaux. La majorité des originaux, appartenant à la collection Winthrop du Fogg Art Museum, n’est en effet pas prêtable.</p><p>Après le succès de scandale de&nbsp;<em>Salome&nbsp;</em>Beardsley devient le directeur artistique de la revue&nbsp;<em>The Yellow Book</em>, dont il réalise les couvertures des premiers numéros et où il renverse la traditionnelle hiérarchie entre texte et image.</p><p>Suite au procès et à la condamnation d’Oscar Wilde pour homosexualité, Beardsley dont le nom lui était associé depuis le succès sulfureux de&nbsp;<em>Salome</em>, s’exile à Dieppe, en Normandie. Il y retrouve l’éditeur Léonard Smithers et le poète Arthur Symons. Le dix-huitième siècle français, notamment par le biais de ses gravures libertines, occupe une place de plus en plus importante dans son oeuvre, à travers ses dessins saturés de détails pour la revue&nbsp;<em>The Savoy</em>, ses illustrations de&nbsp;<em>The Rape of the Lock&nbsp;</em>(<em>La Boucle de cheveux enlevée</em>) d’Alexander Pope qu’il qualifie de « broderies », et son interprétation graphique de&nbsp;<em>Mademoiselle de Maupin&nbsp;</em>de Théophile Gautier.</p><p>L’exposition se terminera par une évocation des dernières commandes importantes faites à Beardsley, notamment la série&nbsp;<em>Lysistrata</em>, d’après la comédie paillarde d’Aristophane, montrée quasiment&nbsp;<em>in extenso</em>. L’artiste s’inspire de l’univers burlesque et satirique du dramaturge grec pour mettre en scène le théâtre de la révolte des femmes et de l’inversion des genres.</p><p>S’il est prévu d’exposer en grande majorité les dessins originaux de Beardsley (une centaine), on accordera une attention particulière à présenter quelques exemples des éditions originales de ces oeuvres, afin de montrer les conditions de la diffusion de l’oeuvre de l’artiste. Dans cette optique sera également présentée une sélection d’affiches.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Aubrey Beardsley (1872-1898)”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 octobre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires :&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Stephen Calloway, spécialiste de Beardsley&nbsp;</strong></p><p><strong>Caroline Corbeau-Parsons, Curator, British Art 1850-1915 at Tate Britain&nbsp;</strong></p><p><strong>Elise Dubreuil, conservatrice arts décoratifs au musée d’Orsay&nbsp;</strong></p><p><strong>Leïla Jarbouai, conservatrice arts graphiques au musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><p>La carrière d’Aubrey Beardsley fut intense et prolifique, en dépit de la disparition prématurée du jeune artiste à l’âge de vingt-cinq ans. En partenariat avec la Tate Britain, à Londres, le musée d’Orsay montrera pour la première fois en France une rétrospective de son oeuvre dans son ensemble, première monographie de l’artiste en Europe depuis l’exposition du Victoria &amp; Albert museum de Londres en 1966.</p><p>Les dessins vifs et virtuoses de cette figure originale de la scène londonienne fin-de-siècle mettent en scène un univers étrange, érotique et anticonformiste. Le style très personnel de Beardsley, aisément reconnaissable, allié à la large diffusion de ses oeuvres par la reproduction mécanisée, firent de lui un phénomène, à tel point que le critique Max Beerbohm qualifia les années 1890 à Londres de « Beardsley period ». Son succès s’est construit grâce aux nouvelles techniques de reproduction de l’image, ses dessins exclusivement en noir et blanc, à la ligne précise et nerveuse, étant reproduits suivant une méthode qui permit leur diffusion imprimée à moindre coût et de manière fidèle. Lecteur vorace, puisant aux sources les plus éclectiques, Beardsley a construit un univers graphique d’une grande variété, où se tissent des liens avec la tradition anglaise, l’art des vases grecs, l’art japonais, l’art nouveau, le décandentisme et le symbolisme, les estampes du XVIIIe siècle français…</p><p>L’exposition déroulera un plan globalement chronologique, débutant, après une présentation de l’artiste, par les premières réalisations publiées en 1891, jusqu’à ses dernières oeuvres de 1898. Après un espace consacré à la figure de l’artiste dandy qui a méticuleusement construit son image, seront présentés ses premiers travaux, influencés par les Préraphaélites, ainsi que sa première commande importante pour l’illustration de&nbsp;<em>La Morte Darthur&nbsp;</em>pour l’éditeur J. M. Dent qui lui valut la reconnaissance comme « illustrateur d’un nouveau genre ». Une place sera faite à son travail pour des revues comme&nbsp;<em>The Studio&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>Pall Mall Magazine&nbsp;</em>et les recueils comme&nbsp;<em>Les Bons-Mots</em>, dont les dessins reflètent à la fois l’influence du japonisme et la constitution d’un univers poétique et satirique très personnel.&nbsp;</p><p>En 1893, Beardsley travaille aux dessins destinés à illustrer l’édition anglaise de&nbsp;<em>Salome&nbsp;</em>d’Oscar Wilde (initialement publié en français), publié par John Lane en 1894. Ces dessins, totalement anti-conventionnels, qui figurent parmi les plus célèbres de Beardsley, seront présents par l’exposition du portfolio édité en 1907, ainsi que par quelques prêts exceptionnels de dessins originaux. La majorité des originaux, appartenant à la collection Winthrop du Fogg Art Museum, n’est en effet pas prêtable.</p><p>Après le succès de scandale de&nbsp;<em>Salome&nbsp;</em>Beardsley devient le directeur artistique de la revue&nbsp;<em>The Yellow Book</em>, dont il réalise les couvertures des premiers numéros et où il renverse la traditionnelle hiérarchie entre texte et image.</p><p>Suite au procès et à la condamnation d’Oscar Wilde pour homosexualité, Beardsley dont le nom lui était associé depuis le succès sulfureux de&nbsp;<em>Salome</em>, s’exile à Dieppe, en Normandie. Il y retrouve l’éditeur Léonard Smithers et le poète Arthur Symons. Le dix-huitième siècle français, notamment par le biais de ses gravures libertines, occupe une place de plus en plus importante dans son oeuvre, à travers ses dessins saturés de détails pour la revue&nbsp;<em>The Savoy</em>, ses illustrations de&nbsp;<em>The Rape of the Lock&nbsp;</em>(<em>La Boucle de cheveux enlevée</em>) d’Alexander Pope qu’il qualifie de « broderies », et son interprétation graphique de&nbsp;<em>Mademoiselle de Maupin&nbsp;</em>de Théophile Gautier.</p><p>L’exposition se terminera par une évocation des dernières commandes importantes faites à Beardsley, notamment la série&nbsp;<em>Lysistrata</em>, d’après la comédie paillarde d’Aristophane, montrée quasiment&nbsp;<em>in extenso</em>. L’artiste s’inspire de l’univers burlesque et satirique du dramaturge grec pour mettre en scène le théâtre de la révolte des femmes et de l’inversion des genres.</p><p>S’il est prévu d’exposer en grande majorité les dessins originaux de Beardsley (une centaine), on accordera une attention particulière à présenter quelques exemples des éditions originales de ces oeuvres, afin de montrer les conditions de la diffusion de l’oeuvre de l’artiste. Dans cette optique sera également présentée une sélection d’affiches.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Léon Spilliaert (1881-1946)” lumière et solitudeau Musée d’Orsay, Parisdu 13 octobre 2020 au 10 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Léon Spilliaert (1881-1946)” lumière et solitudeau Musée d’Orsay, Parisdu 13 octobre 2020 au 10 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Oct 2020 18:23:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne Adriaens-Pannier, experte de Léon Spilliaert et de Leïla Jarbouai, conservatrice arts graphiques musée d’Orsay, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, durée 12’03, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Léon Spilliaert (1881-1946)” lumière et solitude</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 octobre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne Adriaens-Pannier, experte de Léon Spilliaert, auteur du catalogue raisonné et conservateur honoraire des Musées royaux des beaux-arts de Bruxelles et de Leïla Jarbouai, conservatrice des arts graphiques, musée d’Orsay, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 octobre 2020, durée 12’03, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires :&nbsp;</strong></p><p><strong>Anne Adriaens-Pannier, experte Léon Spilliaert, auteur du catalogue raisonné et conservateur honoraire des Musées royaux des beaux-arts de Bruxelles&nbsp;</strong></p><p><strong>Leïla Jarbouai, conservatrice des arts graphiques, musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><p>Depuis la rétrospective du centenaire de la naissance de l’artiste, organisée aux Galeries Nationales du Grand Palais il y a presque quarante ans, une exposition en 1997-1998 (Paris, Musée-Galerie de la Seita) et une autre en 2003 (Douai, musée de la Chartreuse de Douai) ainsi qu’une présentation de ses autoportraits en 2007 au musée d’Orsay, Léon Spilliaert n’a pas bénéficié en France d’une exposition montrant l’essentiel de son oeuvre.</p><p>L’exposition se concentrera sur les années les plus intenses de la création de Spilliaert, entre 1900 et 1919 et déclinera un nombre limité de thèmes, à partir d’ensembles constituant des variations autour d’un même sujet ou de mêmes questionnements artistiques. Il ne s’agit pas d’une rétrospective monographique qui voudrait aborder tous les aspects, variés et inégaux, de l’oeuvre de Spilliaert, mais d’une exposition qui vise à faire pénétrer le visiteur-regardeur dans l’atmosphère intense et si particulière de l’artiste, fondée sur quelques leitmotive très personnels et obsessionnels. Entre interrogations métaphysiques et culture flamande, Spilliaert crée des oeuvres inclassables, qui tissent des liens avec le symbolisme et l’expressionnisme contemporains, et semblent annoncer, dans ses paysages les plus radicaux, simplifiés à l’extrême, l’abstraction géométrique et le minimalisme. Quasiment autodidacte, formé au contact de la collection du libraire bruxellois Edmond Deman, inspiré par la littérature de ses contemporains Emile Verhaeren et Maurice Maeterlinck, Léon Spilliaert dessine et peint à l’encre des figures fantomatiques, désincarnées et solitaires et des visages-masques aux yeux hagards et hallucinés qui évoquent parfois l’univers d’Edvard Munch.</p><p>Comme d’autres artistes du tournant du siècle, et pour reprendre le titre d’un pastel de Lucien Lévy-Dhurmer conservé au musée d’Orsay, Léon Spilliaert est un « explorateur perdu », explorateur de l’inconscient et des angoisses existentielles de l’individu au moment où les sciences humaines se développent pour avancer dans la compréhension de la psyché. Dans son oeuvre, réalisé presque exclusivement sur papier, il mélange différentes techniques graphiques, crayons, fusain, encre de Chine, pastel, craie, aquarelle et gouache. L’encre de Chine est son matériau de prédilection, dont il explore la transparence, la liquidité et la noirceur pour traduire son monde intérieur ancré dans une ville particulière, Ostende, où il a passé l’essentiel de sa vie. Cette cité portuaire du plat pays, baignée par les vents et le flux et le reflux de la mer du Nord, où s’affrontent l’architecture rectiligne des digues et des brises- lames, et l’infinie variation des éléments, est, en effet, l’un des principaux personnages de son oeuvre qui y puise une part de sa puissance d’évocation et de sa dramaturgie.</p><p>L’exposition, centrée sur les oeuvres les plus radicales et originales de Spilliaert, se déroulera en plusieurs temps, organisés par séries chrono-thématiques où les oeuvres seront rassemblées suivant leurs rapports plastiques. Elle débutera et se terminera par l’évocation des liens profonds de l’artiste avec la littérature et réunira de magnifiques ensembles d’intérieurs, d’autoportraits, de paysages et de figures.</p><p>Elle montrera la variété des pratiques plastiques de l’artiste, usant du papier et de l’encre sur des formats très variés : il dessine dans des livres, réalise des pastels et craies de couleur très picturaux, pratique la lithographie, et, au sein d’une production à la gamme de couleurs restreinte, il multiplie les nuances subtiles de noirs d’où émerge la lumière.&nbsp;</p><p>Autour des quatre chefs-d’oeuvre de l’artiste conservés dans les collections du musée d’Orsay (deux paysages nocturnes d’Ostende, des figures de Carnaval et un saisissant autoportrait), l’exposition réunira environ 90 oeuvres, issues de collections particulières et de collections de musées belges et états-uniens.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Léon Spilliaert (1881-1946)” lumière et solitude</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Orsay, Paris</strong></h3><h4><strong>du 13 octobre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h4><strong>Interview de Anne Adriaens-Pannier, experte de Léon Spilliaert, auteur du catalogue raisonné et conservateur honoraire des Musées royaux des beaux-arts de Bruxelles et de Leïla Jarbouai, conservatrice des arts graphiques, musée d’Orsay, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 octobre 2020, durée 12’03, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires :&nbsp;</strong></p><p><strong>Anne Adriaens-Pannier, experte Léon Spilliaert, auteur du catalogue raisonné et conservateur honoraire des Musées royaux des beaux-arts de Bruxelles&nbsp;</strong></p><p><strong>Leïla Jarbouai, conservatrice des arts graphiques, musée d’Orsay</strong></p><br><p><br></p><p>Depuis la rétrospective du centenaire de la naissance de l’artiste, organisée aux Galeries Nationales du Grand Palais il y a presque quarante ans, une exposition en 1997-1998 (Paris, Musée-Galerie de la Seita) et une autre en 2003 (Douai, musée de la Chartreuse de Douai) ainsi qu’une présentation de ses autoportraits en 2007 au musée d’Orsay, Léon Spilliaert n’a pas bénéficié en France d’une exposition montrant l’essentiel de son oeuvre.</p><p>L’exposition se concentrera sur les années les plus intenses de la création de Spilliaert, entre 1900 et 1919 et déclinera un nombre limité de thèmes, à partir d’ensembles constituant des variations autour d’un même sujet ou de mêmes questionnements artistiques. Il ne s’agit pas d’une rétrospective monographique qui voudrait aborder tous les aspects, variés et inégaux, de l’oeuvre de Spilliaert, mais d’une exposition qui vise à faire pénétrer le visiteur-regardeur dans l’atmosphère intense et si particulière de l’artiste, fondée sur quelques leitmotive très personnels et obsessionnels. Entre interrogations métaphysiques et culture flamande, Spilliaert crée des oeuvres inclassables, qui tissent des liens avec le symbolisme et l’expressionnisme contemporains, et semblent annoncer, dans ses paysages les plus radicaux, simplifiés à l’extrême, l’abstraction géométrique et le minimalisme. Quasiment autodidacte, formé au contact de la collection du libraire bruxellois Edmond Deman, inspiré par la littérature de ses contemporains Emile Verhaeren et Maurice Maeterlinck, Léon Spilliaert dessine et peint à l’encre des figures fantomatiques, désincarnées et solitaires et des visages-masques aux yeux hagards et hallucinés qui évoquent parfois l’univers d’Edvard Munch.</p><p>Comme d’autres artistes du tournant du siècle, et pour reprendre le titre d’un pastel de Lucien Lévy-Dhurmer conservé au musée d’Orsay, Léon Spilliaert est un « explorateur perdu », explorateur de l’inconscient et des angoisses existentielles de l’individu au moment où les sciences humaines se développent pour avancer dans la compréhension de la psyché. Dans son oeuvre, réalisé presque exclusivement sur papier, il mélange différentes techniques graphiques, crayons, fusain, encre de Chine, pastel, craie, aquarelle et gouache. L’encre de Chine est son matériau de prédilection, dont il explore la transparence, la liquidité et la noirceur pour traduire son monde intérieur ancré dans une ville particulière, Ostende, où il a passé l’essentiel de sa vie. Cette cité portuaire du plat pays, baignée par les vents et le flux et le reflux de la mer du Nord, où s’affrontent l’architecture rectiligne des digues et des brises- lames, et l’infinie variation des éléments, est, en effet, l’un des principaux personnages de son oeuvre qui y puise une part de sa puissance d’évocation et de sa dramaturgie.</p><p>L’exposition, centrée sur les oeuvres les plus radicales et originales de Spilliaert, se déroulera en plusieurs temps, organisés par séries chrono-thématiques où les oeuvres seront rassemblées suivant leurs rapports plastiques. Elle débutera et se terminera par l’évocation des liens profonds de l’artiste avec la littérature et réunira de magnifiques ensembles d’intérieurs, d’autoportraits, de paysages et de figures.</p><p>Elle montrera la variété des pratiques plastiques de l’artiste, usant du papier et de l’encre sur des formats très variés : il dessine dans des livres, réalise des pastels et craies de couleur très picturaux, pratique la lithographie, et, au sein d’une production à la gamme de couleurs restreinte, il multiplie les nuances subtiles de noirs d’où émerge la lumière.&nbsp;</p><p>Autour des quatre chefs-d’oeuvre de l’artiste conservés dans les collections du musée d’Orsay (deux paysages nocturnes d’Ostende, des figures de Carnaval et un saisissant autoportrait), l’exposition réunira environ 90 oeuvres, issues de collections particulières et de collections de musées belges et états-uniens.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. 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			<title>🔊 “Annemarie von Matt” Je ne m’ennuie jamais on m’ennuieau Centre culturel Suisse, Parisdu 11 octobre au 15 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Annemarie von Matt” Je ne m’ennuie jamais on m’ennuieau Centre culturel Suisse, Parisdu 11 octobre au 15 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 11 Oct 2020 05:46:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Claire Hoffmann, responsable de la programmation arts visuels du Centre culturel suisse et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 octobre 2020, durée 11’57, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Annemarie von Matt”</strong></h1><h1><strong>Je ne m’ennuie jamais on m’ennuie</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 octobre au 15 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Patrizia Keller (Nidwaldner Museum) et Claire Hoffmann (CCS)</strong></p><br><p><br></p><br><p>Avec : Mathis Altmann, Sophie Jung, Judith Keller, Simone Lappert, Quinn Latimer, Céline Manz, Sam Porritt, Davide-Christelle Sanvee, Manon Wertenbroek.</p><br><p><br></p><br><p>L’exposition met en dialogue l’oeuvre d’Annemarie von Matt (1905 – 1967) avec neuf artistes et autrices contemporaines témoignant de l’actualité des questions qu’aborde cette artiste. La voix d’Annemarie von Matt, qui mêle dessin, assemblage, photographie, mise-en-scène de soi et écriture obsessionnelle, est drôle, empreinte d’une conscience critique acérée de la société conservatrice et d’un besoin d’expression qui subvertit largement les limites sociétales et artistiques de son temps.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Annemarie von Matt”</strong></h1><h1><strong>Je ne m’ennuie jamais on m’ennuie</strong></h1><h3><strong>au Centre culturel Suisse, Paris</strong></h3><h4><strong>du 11 octobre au 15 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires :</strong></p><p><strong>Patrizia Keller (Nidwaldner Museum) et Claire Hoffmann (CCS)</strong></p><br><p><br></p><br><p>Avec : Mathis Altmann, Sophie Jung, Judith Keller, Simone Lappert, Quinn Latimer, Céline Manz, Sam Porritt, Davide-Christelle Sanvee, Manon Wertenbroek.</p><br><p><br></p><br><p>L’exposition met en dialogue l’oeuvre d’Annemarie von Matt (1905 – 1967) avec neuf artistes et autrices contemporaines témoignant de l’actualité des questions qu’aborde cette artiste. La voix d’Annemarie von Matt, qui mêle dessin, assemblage, photographie, mise-en-scène de soi et écriture obsessionnelle, est drôle, empreinte d’une conscience critique acérée de la société conservatrice et d’un besoin d’expression qui subvertit largement les limites sociétales et artistiques de son temps.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les Olmèques et les cultures du Golfe du Mexique” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 9 octobre 2020 au 25 juillet 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Les Olmèques et les cultures du Golfe du Mexique” au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Parisdu 9 octobre 2020 au 25 juillet 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 09 Oct 2020 09:49:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cora Falero Ruiz, Conseillère scientifique, Museo Nacional de Antropología, Mexico, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 octobre 2020, durée 19’19, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les Olmèques et les cultures du Golfe du Mexique”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 octobre 2020 au 25 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cora Falero Ruiz, Conseillère scientifique, Museo Nacional de Antropología, Mexico, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 octobre 2020, durée 19’19, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Marie-Pierre Ellie)</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Cora Falero Ruiz, Conseillère scientifique, Museo Nacional de Antropología, Mexico, Mexique</strong></p><p><strong>Steve Bourget, Responsable de collections Amériques au musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Les Olmèques et les cultures du golfe du Mexique&nbsp;</em>dévoile, pour la première fois en Europe, la richesse culturelle de la civilisation olmèque (1600 – 400 av. J.-C.) et son influence au-delà de ses frontières. Plus de 300 pièces provenant en grande partie de missions archéologiques échelonnées sur plus d’un siècle, révèlent la multiplicité des traditions artistiques, des croyances, des langages de la civilisation olmèque et des civilisations qui l’ont suivie (jusqu’à 1500 ap. J.-C.).</p><p>C’est dans la plaine côtière au sud des états actuels de Veracruz et de Tabasco que s’épanouit, au cours des deux millénaires qui ont précédé le début de l’ère chrétienne, la culture olmèque – du mot Olmán, « pays du caoutchouc ». Lieu des débuts de la vie villageoise et de l’urbanisation citadine, on y voit apparaître des sociétés complexes, architectes des premiers grands centres cérémoniels, dont la première pyramide au site de La Venta, vers 800 avant l’ère chrétienne.</p><p>La première section de l’exposition présente ainsi certaines des réalisations les plus importantes des sites de San Lorenzo et de La Venta. Lorsque le conquistador Hernando Cortés et son équipage débarquent près de Veracruz en 1519, plus d’une vingtaine de langues sont encore parlées dans la région. Cette diversité linguistique illustre bien l’importance de ces lieux de rencontres, d’échanges et de brassage culturel que sont la côte du golfe et l’isthme de Tehuantepec.</p><p>La deuxième section de l’exposition aborde l’apparition des premières formes d’écriture et de l’utilisation du calendrier du compte-long mésoaméricain, période qui marque la fin de la civilisation olmèque. Effervescente et pluraliste, la culture olmèque se caractérise par sa capacité à transmettre, au travers d’objets décoratifs et religieux, ses valeurs symboliques et idéologiques à de nombreux groupes parlant différentes langues et vivant dans des régions éloignées.</p><p>Couvrant une période de près de 2500 ans, les oeuvres d’art et les objets somptuaires du musée de Xalapa et du musée national d’anthropologie du Mexique présentés dans la troisième section nous invitent à un parcours de découvertes jalonné par les plus beaux exemples de l’art statuaire préhispanique, de la civilisation olmèque aux cultures huastèques — dont près de 20 chef-d’oeuvres, notamment le superbe « Adolescent de Tamohi ».</p><p>L’exposition s’attache dans la quatrième section à présenter les offrandes faites aussi bien dans des lieux naturels, que des temples ou des contextes funéraires. Ce sont peut-être l’une les formes de pratique rituelle qui reflètent le plus les processus de changements culturels et la nature profondément multiethnique de la côte du golfe.</p><p>La civilisation olmèque eut une influence considérable sur une grande partie du territoire mésoaméricain, comme l’évoque la cinquième et dernière section de l’exposition. Une pensée et des influences économiques, sociales, politiques, intellectuelles et artistiques qui perdureront jusqu’à la conquête espagnole.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les Olmèques et les cultures du Golfe du Mexique”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</strong></h3><h4><strong>du 9 octobre 2020 au 25 juillet 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Cora Falero Ruiz, Conseillère scientifique, Museo Nacional de Antropología, Mexico, et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 8 octobre 2020, durée 19’19, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><p>(avec l’aimable traduction de Marie-Pierre Ellie)</p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Cora Falero Ruiz, Conseillère scientifique, Museo Nacional de Antropología, Mexico, Mexique</strong></p><p><strong>Steve Bourget, Responsable de collections Amériques au musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Les Olmèques et les cultures du golfe du Mexique&nbsp;</em>dévoile, pour la première fois en Europe, la richesse culturelle de la civilisation olmèque (1600 – 400 av. J.-C.) et son influence au-delà de ses frontières. Plus de 300 pièces provenant en grande partie de missions archéologiques échelonnées sur plus d’un siècle, révèlent la multiplicité des traditions artistiques, des croyances, des langages de la civilisation olmèque et des civilisations qui l’ont suivie (jusqu’à 1500 ap. J.-C.).</p><p>C’est dans la plaine côtière au sud des états actuels de Veracruz et de Tabasco que s’épanouit, au cours des deux millénaires qui ont précédé le début de l’ère chrétienne, la culture olmèque – du mot Olmán, « pays du caoutchouc ». Lieu des débuts de la vie villageoise et de l’urbanisation citadine, on y voit apparaître des sociétés complexes, architectes des premiers grands centres cérémoniels, dont la première pyramide au site de La Venta, vers 800 avant l’ère chrétienne.</p><p>La première section de l’exposition présente ainsi certaines des réalisations les plus importantes des sites de San Lorenzo et de La Venta. Lorsque le conquistador Hernando Cortés et son équipage débarquent près de Veracruz en 1519, plus d’une vingtaine de langues sont encore parlées dans la région. Cette diversité linguistique illustre bien l’importance de ces lieux de rencontres, d’échanges et de brassage culturel que sont la côte du golfe et l’isthme de Tehuantepec.</p><p>La deuxième section de l’exposition aborde l’apparition des premières formes d’écriture et de l’utilisation du calendrier du compte-long mésoaméricain, période qui marque la fin de la civilisation olmèque. Effervescente et pluraliste, la culture olmèque se caractérise par sa capacité à transmettre, au travers d’objets décoratifs et religieux, ses valeurs symboliques et idéologiques à de nombreux groupes parlant différentes langues et vivant dans des régions éloignées.</p><p>Couvrant une période de près de 2500 ans, les oeuvres d’art et les objets somptuaires du musée de Xalapa et du musée national d’anthropologie du Mexique présentés dans la troisième section nous invitent à un parcours de découvertes jalonné par les plus beaux exemples de l’art statuaire préhispanique, de la civilisation olmèque aux cultures huastèques — dont près de 20 chef-d’oeuvres, notamment le superbe « Adolescent de Tamohi ».</p><p>L’exposition s’attache dans la quatrième section à présenter les offrandes faites aussi bien dans des lieux naturels, que des temples ou des contextes funéraires. Ce sont peut-être l’une les formes de pratique rituelle qui reflètent le plus les processus de changements culturels et la nature profondément multiethnique de la côte du golfe.</p><p>La civilisation olmèque eut une influence considérable sur une grande partie du territoire mésoaméricain, comme l’évoque la cinquième et dernière section de l’exposition. Une pensée et des influences économiques, sociales, politiques, intellectuelles et artistiques qui perdureront jusqu’à la conquête espagnole.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ni cygne ni lune” OEuvres tchèques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint Pierreau Centre Pompidou, Parisdu 7 octobre 2020 au 1er février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Ni cygne ni lune” OEuvres tchèques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint Pierreau Centre Pompidou, Parisdu 7 octobre 2020 au 1er février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 17:29:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Karolina Ziebinska-Lewandowska, conservatrice au Musée national d’art moderne – Cabinet de la photographie, et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2020, durée 14’14, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Ni cygne ni lune” OEuvres tchèques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint Pierre</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Centre Pompidou, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 7 octobre 2020 au 1er février 2021</h4><p><br></p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://mag.francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“NI CYGNE NI LUNE” OEUVRES TCHÈQUES 1950-2014, AU CENTRE POMPIDOU, PARIS, DU 7 OCTOBRE 2020 AU 1ER FÉVRIER 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Ni cygne ni lune” OEuvres tchèques 1950-2014, au Centre Pompidou, Paris, du 7 octobre 2020 au 1er février 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Ni cygne ni lune” OEuvres tchèques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint Pierre</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 octobre 2020 au 1er février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.centrepompidou.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Centre Pompidou</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Karolina Ziebinska-Lewandowska, conservatrice au Musée national d’art moderne – Cabinet de la photographie, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2020, durée 14’14, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition avec Karolina Ziebinska-Lewandowska, le 7 octobre 2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_1.jpg"></a></p><p><strong>Eva Fuková (1927-2015),</strong></p><p><em>Procházka v Quogue (Promenade à Quoque),</em></p><p>1973. épreuve gélatino-argentique. Centre Pompidou, MNAM – CCI. ©Centre Pompidou,MNAM-CCI/Audrey Laurans/Dist. RMN-CP. ©Droits réservés.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_2.jpg"></a></p><p><strong>Václav Boštík (1913-2005),</strong></p><p><em>Fissonnement en bleu II,</em></p><p>1973. huile sur toile 81,5 x 100,5 cm. Coll. Claude et Henri de Saint Pierre. ©Droits réservés.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_3.jpg"></a></p><p><strong>Jiří Kolář (1914-2002),</strong></p><p><em>Illustration pour le livre de Bohumil Hrabal « Automat svet »,</em></p><p>édition allemenade, 1966 collage. 45 x 32,5 cm. Coll. Claude et Henri de Saint Pierre. © Jiří Kolář.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_4.jpg"></a></p><p><strong>Běla Kolářová (1923–2010),</strong></p><p><em>Variace II (Variation II),</em></p><p>1962. épreuve gélatino-argentique 27,2 x 22,8 cm. Coll. Claude et Henri de Saint Pierre. ©Droits réservés.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Karolina Ziebinska-Lewandowska, conservatrice au Musée national d’art moderne, Cabinet de la photographie</strong></p><p><strong>assistée de</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Julie Jones, attachée de conservation au Musée national d’art moderne, Cabinet de la photographie</strong></p><p><strong>Céline Makragic, attachée de collection au Musée national d’art moderne.</strong></p><br><p><br></p><p>Située au coeur des collections du Musée national d’art moderne, la salle Focus met à l’honneur depuis 2015 des artistes modernes et contemporains de toutes disciplines, à partir d’oeuvres marquantes entrées dans les collections sous forme de dons récents.</p><br><p>Après Barnett Newman, Chen Zhen, Hubert Damisch, Jos Houweling et tout récemment Yuan Jai, le Centre Pompidou présente la donation d’Henri et Claude de Saint Pierre, une quarantaine d’oeuvres offertes au Musée, complétée de quelques autres issues de leur collection. Constitué de près de soixante-dix oeuvres, cet ensemble permet de dévoiler un fragment encore mal connu de la scène artistique tchèque. Les œuvres des photographes du groupe du nouveau documentaire DOFO, les images de murs par Emila Medková et celles de la réalité « pauvre » par Alois Nožička et Čestmir KraÅLtký, les natures mortes paisibles de Jan Svoboda, le réalisme poétique de Bohuslav Reynek, l’art brut de Jan Křížek, les recherches abstraites de Bela Kolářová ou les actions subversives de l’artiste Fluxus Milan Knížák, attestent la richesse et la diversité de l’art en Tchécoslovaquie communiste. Majoritairement photographique, l’exposition introduit également quelques magnifiques exemples de l’abstraction picturale des années 1960 et 1970 avec des toiles de Josef Sima, Vaclav Boštík ou des pastels de Karel Malich.</p><br><p>Présentant les oeuvres d’une vingtaine d’artistes, l’exposition « Ni cygne ni lune » offre ainsi un regard à la fois différent et complémentaire sur l’avant-garde européenne la plus connue.</p><br><p>Dans l’histoire de l’abstraction européenne de l’après-guerre, il semble que l’ombre du Rideau de fer soit encore trop présente : la révision des canons de l’abstraction d’Europe occidentale n’a pas encore eu lieu. Il n’est donc pas étonnant que Karel Malich, Vaclav Boštík, Emila Medková, Bela Kolářová ou Čestmir KraÅLtký, grands noms de l’histoire de l’art en République Tchèque, restent ailleurs, relativement inconnus. Après 1945, l’abstraction tchécoslovaque, nourrie de l’expérience du surréalisme, donne naissance à une version particulière de l’informel qui commence avec des expositions indépendantes telles « Konfrontace » vers 1960 ; cette abstraction est aussi empreinte de l’héritage du constructivisme, comme en témoignent les oeuvres de Zdenek Sykora, Milan Grygar ou de Stanislav Kolibal. Au sein des groupes d’artistes engagés dissidents, comme dans les expositions, peinture et photographie se côtoient. Si la frontière politique a certes limité les échanges artistiques, ces oeuvres font partie intégrante de l’histoire européenne.</p><br><p>Avec le don d’une quarantaine d’oeuvres de la collection de Claude et Henri de Saint Pierre, réalisé en 2019, les collections du Musée national d’art moderne comblent en partie cette lacune. Le couple découvre l’art tchèque d’après-guerre dans les années 1990, période pendant laquelle Henri de Saint Pierre se déplace régulièrement en tant que conseiller dans les usines et fonderies de la République tchèque. Une scène artistique riche, mais restée locale, devient une terre d’exploration qui, sous l’égide de Claude de Saint Pierre, mène à la constitution d’une collection privée unique, conservée à Paris.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Ni cygne ni lune” OEuvres tchèques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint Pierre</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Centre Pompidou, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 7 octobre 2020 au 1er février 2021</h4><p><br></p><br><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://mag.francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“NI CYGNE NI LUNE” OEUVRES TCHÈQUES 1950-2014, AU CENTRE POMPIDOU, PARIS, DU 7 OCTOBRE 2020 AU 1ER FÉVRIER 2021</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Ni cygne ni lune” OEuvres tchèques 1950-2014, au Centre Pompidou, Paris, du 7 octobre 2020 au 1er février 2021</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Ni cygne ni lune” OEuvres tchèques 1950-2014 de la collection Claude et Henri de Saint Pierre</strong></h1><h3><strong>au Centre Pompidou, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 octobre 2020 au 1er février 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.centrepompidou.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Centre Pompidou</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Karolina Ziebinska-Lewandowska, conservatrice au Musée national d’art moderne – Cabinet de la photographie, et commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 octobre 2020, durée 14’14, ©&nbsp;FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>visite de l’exposition avec Karolina Ziebinska-Lewandowska, le 7 octobre 2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_1.jpg"></a></p><p><strong>Eva Fuková (1927-2015),</strong></p><p><em>Procházka v Quogue (Promenade à Quoque),</em></p><p>1973. épreuve gélatino-argentique. Centre Pompidou, MNAM – CCI. ©Centre Pompidou,MNAM-CCI/Audrey Laurans/Dist. RMN-CP. ©Droits réservés.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_2.jpg"></a></p><p><strong>Václav Boštík (1913-2005),</strong></p><p><em>Fissonnement en bleu II,</em></p><p>1973. huile sur toile 81,5 x 100,5 cm. Coll. Claude et Henri de Saint Pierre. ©Droits réservés.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_3.jpg"></a></p><p><strong>Jiří Kolář (1914-2002),</strong></p><p><em>Illustration pour le livre de Bohumil Hrabal « Automat svet »,</em></p><p>édition allemenade, 1966 collage. 45 x 32,5 cm. Coll. Claude et Henri de Saint Pierre. © Jiří Kolář.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2998_ni-cygne-ni-lune_4.jpg"></a></p><p><strong>Běla Kolářová (1923–2010),</strong></p><p><em>Variace II (Variation II),</em></p><p>1962. épreuve gélatino-argentique 27,2 x 22,8 cm. Coll. Claude et Henri de Saint Pierre. ©Droits réservés.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Karolina Ziebinska-Lewandowska, conservatrice au Musée national d’art moderne, Cabinet de la photographie</strong></p><p><strong>assistée de</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Julie Jones, attachée de conservation au Musée national d’art moderne, Cabinet de la photographie</strong></p><p><strong>Céline Makragic, attachée de collection au Musée national d’art moderne.</strong></p><br><p><br></p><p>Située au coeur des collections du Musée national d’art moderne, la salle Focus met à l’honneur depuis 2015 des artistes modernes et contemporains de toutes disciplines, à partir d’oeuvres marquantes entrées dans les collections sous forme de dons récents.</p><br><p>Après Barnett Newman, Chen Zhen, Hubert Damisch, Jos Houweling et tout récemment Yuan Jai, le Centre Pompidou présente la donation d’Henri et Claude de Saint Pierre, une quarantaine d’oeuvres offertes au Musée, complétée de quelques autres issues de leur collection. Constitué de près de soixante-dix oeuvres, cet ensemble permet de dévoiler un fragment encore mal connu de la scène artistique tchèque. Les œuvres des photographes du groupe du nouveau documentaire DOFO, les images de murs par Emila Medková et celles de la réalité « pauvre » par Alois Nožička et Čestmir KraÅLtký, les natures mortes paisibles de Jan Svoboda, le réalisme poétique de Bohuslav Reynek, l’art brut de Jan Křížek, les recherches abstraites de Bela Kolářová ou les actions subversives de l’artiste Fluxus Milan Knížák, attestent la richesse et la diversité de l’art en Tchécoslovaquie communiste. Majoritairement photographique, l’exposition introduit également quelques magnifiques exemples de l’abstraction picturale des années 1960 et 1970 avec des toiles de Josef Sima, Vaclav Boštík ou des pastels de Karel Malich.</p><br><p>Présentant les oeuvres d’une vingtaine d’artistes, l’exposition « Ni cygne ni lune » offre ainsi un regard à la fois différent et complémentaire sur l’avant-garde européenne la plus connue.</p><br><p>Dans l’histoire de l’abstraction européenne de l’après-guerre, il semble que l’ombre du Rideau de fer soit encore trop présente : la révision des canons de l’abstraction d’Europe occidentale n’a pas encore eu lieu. Il n’est donc pas étonnant que Karel Malich, Vaclav Boštík, Emila Medková, Bela Kolářová ou Čestmir KraÅLtký, grands noms de l’histoire de l’art en République Tchèque, restent ailleurs, relativement inconnus. Après 1945, l’abstraction tchécoslovaque, nourrie de l’expérience du surréalisme, donne naissance à une version particulière de l’informel qui commence avec des expositions indépendantes telles « Konfrontace » vers 1960 ; cette abstraction est aussi empreinte de l’héritage du constructivisme, comme en témoignent les oeuvres de Zdenek Sykora, Milan Grygar ou de Stanislav Kolibal. Au sein des groupes d’artistes engagés dissidents, comme dans les expositions, peinture et photographie se côtoient. Si la frontière politique a certes limité les échanges artistiques, ces oeuvres font partie intégrante de l’histoire européenne.</p><br><p>Avec le don d’une quarantaine d’oeuvres de la collection de Claude et Henri de Saint Pierre, réalisé en 2019, les collections du Musée national d’art moderne comblent en partie cette lacune. Le couple découvre l’art tchèque d’après-guerre dans les années 1990, période pendant laquelle Henri de Saint Pierre se déplace régulièrement en tant que conseiller dans les usines et fonderies de la République tchèque. Une scène artistique riche, mais restée locale, devient une terre d’exploration qui, sous l’égide de Claude de Saint Pierre, mène à la constitution d’une collection privée unique, conservée à Paris.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Secrets de beauté” Maquillage et coiffures de l’époque Edo dans les estampes japonaisesà la Maison de la culture du Japon, Parisdu 7 octobre 2020 au 6 février 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Secrets de beauté” Maquillage et coiffures de l’époque Edo dans les estampes japonaisesà la Maison de la culture du Japon, Parisdu 7 octobre 2020 au 6 février 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 17:41:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Philippe Achermann, chargé de communication à la Maison de la culture du Japon,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 octobre 2020, durée 14’37, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Secrets de beauté” Maquillage et coiffures de l’époque Edo dans les estampes japonaises</strong></h1><h3><strong>à la Maison de la culture du Japon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 octobre 2020 au 6 février 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat de l’exposition :</strong></p><p><strong>POLA Research Institute of Beauty &amp; Culture</strong></p><br><p><br></p><p>Du 07 octobre 2020 au 06 février 2021, la Maison de la culture du Japon à Paris présente « Secrets de beauté. Maquillage et coiffures de l’époque Edo dans les estampes japonaises », une exposition inédite réunissant près de 150 estampes* et 60 objets permettant de mieux connaître la pratique du maquillage, de la coiffure et les canons de la beauté à l’époque Edo (1603 – 1868).</p><p>Cette exposition est organisée en collaboration avec le POLA Research Institute of Beauty &amp; Culture, institut japonais qui, depuis plus de quarante ans, effectue des recherches et collectionne des estampes sur l’art du maquillage au Japon et en Occident, de l’Antiquité à nos jours.</p><p>Le riche parcours présenté à la MCJP invite les visiteurs à porter un nouveau regard sur les estampes japonaises, à en comprendre les détails par le prisme d’une thématique aussi originale que féminine : les secrets de beauté.&nbsp;</p><p>Portraits de belles femmes (bijin-ga) aux maquillages et coiffures d’une grande diversité, scènes de femmes à leur toilette, ou encore représentations fidèles d’ustensiles de maquillage… toutes ces estampes sont minutieusement décryptées et témoignent de l’importance sociale du maquillage dans le Japon d’Edo. De nombreux pinceaux, poudriers, miroirs, peignes et autres épingles à cheveux – réellement utilisés à l’époque Edo – sont également exposés aux côtés de perruques miniatures aux formes complexes.</p><p>Blanc, noir, rouge : le maquillage de l’époque Edo se compose principalement de ces trois couleurs. Exhiber une peau d’une blancheur immaculée étant un point crucial pour les femmes, de la poudre blanche est toujours appliquée sur le visage, le cou et la nuque. Le noir est lié aux rites de passage. Si les femmes du peuple se teignent les dents de noir une fois mariées et se rasent les sourcils à la naissance de leur premier enfant, dans la noblesse de cour et l’aristocratie guerrière, passé un certain âge, elles redessinent leurs sourcils en haut du front. Quant au rouge, rare et précieux, il se pose avec parcimonie sur les lèvres et les joues.</p><p>L’art sophistiqué de la coiffure connaît son apogée à l’époque Edo. Les styles de chignons se diversifient rapidement, au point qu’on en aurait compté jusqu’à plusieurs centaines ! Parallèlement se développent les ornements de cheveux qui égaient les chevelures. Tout comme le maquillage, les coiffures sont des indicateurs d’âge, de classe sociale, de statut matrimonial ou encore de profession.&nbsp;</p><p>Dans la société hiérarchisée de l’époque Edo, les femmes ne peuvent choisir librement leur maquillage ou leur coiffure. Mais l’inventivité dont elles font preuve sont à l’origine d’un art diversifié de la toilette, l’une des plus belles occasions de se parer magnifiquement étant la cérémonie de mariage.</p><p><em>*En raison de la fragilité des estampes, leur présentation sera entièrement renouvelée et se fera en deux temps : 1er volet : 07 octobre – 28 novembre 2020 et 2e volet : 03 décembre 2020 – 06 février 2021</em></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Secrets de beauté” Maquillage et coiffures de l’époque Edo dans les estampes japonaises</strong></h1><h3><strong>à la Maison de la culture du Japon, Paris</strong></h3><h4><strong>du 7 octobre 2020 au 6 février 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat de l’exposition :</strong></p><p><strong>POLA Research Institute of Beauty &amp; Culture</strong></p><br><p><br></p><p>Du 07 octobre 2020 au 06 février 2021, la Maison de la culture du Japon à Paris présente « Secrets de beauté. Maquillage et coiffures de l’époque Edo dans les estampes japonaises », une exposition inédite réunissant près de 150 estampes* et 60 objets permettant de mieux connaître la pratique du maquillage, de la coiffure et les canons de la beauté à l’époque Edo (1603 – 1868).</p><p>Cette exposition est organisée en collaboration avec le POLA Research Institute of Beauty &amp; Culture, institut japonais qui, depuis plus de quarante ans, effectue des recherches et collectionne des estampes sur l’art du maquillage au Japon et en Occident, de l’Antiquité à nos jours.</p><p>Le riche parcours présenté à la MCJP invite les visiteurs à porter un nouveau regard sur les estampes japonaises, à en comprendre les détails par le prisme d’une thématique aussi originale que féminine : les secrets de beauté.&nbsp;</p><p>Portraits de belles femmes (bijin-ga) aux maquillages et coiffures d’une grande diversité, scènes de femmes à leur toilette, ou encore représentations fidèles d’ustensiles de maquillage… toutes ces estampes sont minutieusement décryptées et témoignent de l’importance sociale du maquillage dans le Japon d’Edo. De nombreux pinceaux, poudriers, miroirs, peignes et autres épingles à cheveux – réellement utilisés à l’époque Edo – sont également exposés aux côtés de perruques miniatures aux formes complexes.</p><p>Blanc, noir, rouge : le maquillage de l’époque Edo se compose principalement de ces trois couleurs. Exhiber une peau d’une blancheur immaculée étant un point crucial pour les femmes, de la poudre blanche est toujours appliquée sur le visage, le cou et la nuque. Le noir est lié aux rites de passage. Si les femmes du peuple se teignent les dents de noir une fois mariées et se rasent les sourcils à la naissance de leur premier enfant, dans la noblesse de cour et l’aristocratie guerrière, passé un certain âge, elles redessinent leurs sourcils en haut du front. Quant au rouge, rare et précieux, il se pose avec parcimonie sur les lèvres et les joues.</p><p>L’art sophistiqué de la coiffure connaît son apogée à l’époque Edo. Les styles de chignons se diversifient rapidement, au point qu’on en aurait compté jusqu’à plusieurs centaines ! Parallèlement se développent les ornements de cheveux qui égaient les chevelures. Tout comme le maquillage, les coiffures sont des indicateurs d’âge, de classe sociale, de statut matrimonial ou encore de profession.&nbsp;</p><p>Dans la société hiérarchisée de l’époque Edo, les femmes ne peuvent choisir librement leur maquillage ou leur coiffure. Mais l’inventivité dont elles font preuve sont à l’origine d’un art diversifié de la toilette, l’une des plus belles occasions de se parer magnifiquement étant la cérémonie de mariage.</p><p><em>*En raison de la fragilité des estampes, leur présentation sera entièrement renouvelée et se fera en deux temps : 1er volet : 07 octobre – 28 novembre 2020 et 2e volet : 03 décembre 2020 – 06 février 2021</em></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Prix Marcel Duchamp 2020” Alice Anderson, Hicham Berrada, Kapwani Kiwanga et Enrique RamÍrezau Centre Pompidou, Parisdu 7 octobre 2020 au 4 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Prix Marcel Duchamp 2020” Alice Anderson, Hicham Berrada, Kapwani Kiwanga et Enrique RamÍrezau Centre Pompidou, Parisdu 7 octobre 2020 au 4 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 10:54:30 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sophie Duplaix, conservatrice en chef du service des Collections contemporaines au Musée national et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 octobre 2020, durée 11’06, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Prix Marcel Duchamp 2020” Alice Anderson, Hicham Berrada, Kapwani Kiwanga et Enrique RamÍrez</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Centre Pompidou, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 7 octobre 2020 au 4 janvier 2021</h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Sophie Duplaix, conservatrice en chef du service des Collections contemporaines au Musée national</strong></p><br><p><br></p><p>Créé en 2000 pour mettre en lumière le foisonnement créatif de la scène artistique française, le Prix Marcel Duchamp a pour ambition de distinguer les artistes les plus représentatifs de leur génération et de promouvoir à l’international la diversité des pratiques aujourd’hui à l’oeuvre en France.</p><p>Ce partenariat fidèle entre l’ADIAF (Association pour la diffusion internationale de l’art français) et le Centre Pompidou s’inscrit résolument dans une volonté de mettre en valeur la scène française auprès du plus grand nombre et, dans le contexte actuel, de réaffirmer notre soutien à ces artistes. La crise sanitaire que nous vivons ne saurait réduire la création au silence.</p><p>L’année 2020 marque également le 20e anniversaire du Prix Marcel Duchamp. 20 ans, 20 éditions, plus de 80 artistes nommés, une cinquantaine d’expositions organisées par l’ADIAF à travers le monde… Le Centre Pompidou proposera une sélection d’œuvres des lauréats au sein d’un parcours dédié au Musée national d’art moderne, niveau 4 à partir du 21 octobre 2020.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les artistes</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Alice Anderson</strong></p><p>Née en 1972 à Alfortville (France) – Vit et travaille à Londres</p><p>Représentée par la galerie Valérie Bach –&nbsp;La Patinoire Royale, Bruxelles</p><p>Les œuvres présentées au Centre Pompidou ont été créées lors de danses-performances, au cœur de l’œuvre d’Alice Anderson, au cours desquelles l’artiste peint avec de la couleur ou tisse avec du fil de cuivre, symbole de la connectivité́ numérique. Ces danses-performances, tantôt fulgurantes, tantôt méditatives, lui font atteindre un niveau de conscience presque oublié. En activant par des gestes précis certains objets technologiques, Alice Anderson les « mémorise » et les sacralise. Dans ces « danses géométriques », elle établit une communication profonde avec la toile.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Hicham Berrada</strong></p><p>Né en 1986 à Casablanca (Maroc) – Vit et travaille à Paris et à Roubaix (France)</p><p>Représenté par la galerie kamel Mennour, Paris/Londres</p><p>Hicham Berrada s’inspire de protocoles scientifiques pour explorer des phénomènes comme le chaud, le froid, le magnétisme, la lumière. En 2007, il commence sa série « Présages », réalisée à partir de produits chimiques plongés dans des béchers ou des aquariums, dont il retranscrit les réactions à travers une variété de médiums – images en mouvement, sculptures, photographies. En 2017, lors d’une exposition au Fresnoy, Hicham Berrada projette un « Présage » sur une paroi semi-circulaire. C’est ce dispositif immersif qu’il reprend dans son projet pour le prix Marcel Duchamp. L’univers en développement résultant de l’expérience chimique est donné à vivre comme si le public se tenait au cœur du laboratoire.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Kapwani Kiwanga</strong></p><p>Née en 1978 à Hamilton (Canada) – Vit et travaille à Paris</p><p>Représentée par les galeries Poggi, Paris ; Goodman Gallery, Johannesbourg, Le Cap et Londres ; galerie Tanja Wagner, Berlin</p><p>Kapwani Kiwanga utilise des méthodes issues des sciences sociales pour déconstruire les récits qui nourrissent la vision de la sphère géopolitique contemporaine. Le projet « Flowers for Africa », présenté pour prix Marcel Duchamp 2020, initié en 2013 lors d’une résidence au Sénégal, se poursuit encore aujourd’hui. En effectuant des recherches iconographiques, l’artiste s’est concentrée sur la présence des fleurs lors des événements diplomatiques liés à l’indépendance des pays africains. Disposées sur les tables des négociations, sur les estrades ou bien lors de parades, ces compositions florales deviennent des témoignages de ces moments historiques.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Enrique Ramírez</strong></p><p>Né en 1979 à Santiago (Chili), vit et travaille en France</p><p>Représenté par les galeries Michel Rein, Paris/Bruxelles ; Die Ecke, Santiago</p><p>Enrique&nbsp;</p><p>Ramírez aborde à travers l’installation, la vidéo et la photographie, des sujets universels liés à son parcours personnel : les voyages, l’immigration, les aléas de l’histoire, la construction de la mémoire… Les vastes paysages qu’explore son œuvre sont conçus comme des espaces géo-poétiques destinés à susciter l’imagination, des territoires ouverts à la déambulation mentale. Le projet présenté par Enrique Ramírez dans le cadre du prix Marcel Duchamp 2020, « Incertains », réaffirme l’idée de l’art comme questionnement du monde. Il invite à imaginer le regard comme doté du pouvoir de franchir les obstacles et pénétrer les profondeurs de l’histoire.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Prix Marcel Duchamp 2020” Alice Anderson, Hicham Berrada, Kapwani Kiwanga et Enrique RamÍrez</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Centre Pompidou, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 7 octobre 2020 au 4 janvier 2021</h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Sophie Duplaix, conservatrice en chef du service des Collections contemporaines au Musée national</strong></p><br><p><br></p><p>Créé en 2000 pour mettre en lumière le foisonnement créatif de la scène artistique française, le Prix Marcel Duchamp a pour ambition de distinguer les artistes les plus représentatifs de leur génération et de promouvoir à l’international la diversité des pratiques aujourd’hui à l’oeuvre en France.</p><p>Ce partenariat fidèle entre l’ADIAF (Association pour la diffusion internationale de l’art français) et le Centre Pompidou s’inscrit résolument dans une volonté de mettre en valeur la scène française auprès du plus grand nombre et, dans le contexte actuel, de réaffirmer notre soutien à ces artistes. La crise sanitaire que nous vivons ne saurait réduire la création au silence.</p><p>L’année 2020 marque également le 20e anniversaire du Prix Marcel Duchamp. 20 ans, 20 éditions, plus de 80 artistes nommés, une cinquantaine d’expositions organisées par l’ADIAF à travers le monde… Le Centre Pompidou proposera une sélection d’œuvres des lauréats au sein d’un parcours dédié au Musée national d’art moderne, niveau 4 à partir du 21 octobre 2020.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Les artistes</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Alice Anderson</strong></p><p>Née en 1972 à Alfortville (France) – Vit et travaille à Londres</p><p>Représentée par la galerie Valérie Bach –&nbsp;La Patinoire Royale, Bruxelles</p><p>Les œuvres présentées au Centre Pompidou ont été créées lors de danses-performances, au cœur de l’œuvre d’Alice Anderson, au cours desquelles l’artiste peint avec de la couleur ou tisse avec du fil de cuivre, symbole de la connectivité́ numérique. Ces danses-performances, tantôt fulgurantes, tantôt méditatives, lui font atteindre un niveau de conscience presque oublié. En activant par des gestes précis certains objets technologiques, Alice Anderson les « mémorise » et les sacralise. Dans ces « danses géométriques », elle établit une communication profonde avec la toile.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Hicham Berrada</strong></p><p>Né en 1986 à Casablanca (Maroc) – Vit et travaille à Paris et à Roubaix (France)</p><p>Représenté par la galerie kamel Mennour, Paris/Londres</p><p>Hicham Berrada s’inspire de protocoles scientifiques pour explorer des phénomènes comme le chaud, le froid, le magnétisme, la lumière. En 2007, il commence sa série « Présages », réalisée à partir de produits chimiques plongés dans des béchers ou des aquariums, dont il retranscrit les réactions à travers une variété de médiums – images en mouvement, sculptures, photographies. En 2017, lors d’une exposition au Fresnoy, Hicham Berrada projette un « Présage » sur une paroi semi-circulaire. C’est ce dispositif immersif qu’il reprend dans son projet pour le prix Marcel Duchamp. L’univers en développement résultant de l’expérience chimique est donné à vivre comme si le public se tenait au cœur du laboratoire.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Kapwani Kiwanga</strong></p><p>Née en 1978 à Hamilton (Canada) – Vit et travaille à Paris</p><p>Représentée par les galeries Poggi, Paris ; Goodman Gallery, Johannesbourg, Le Cap et Londres ; galerie Tanja Wagner, Berlin</p><p>Kapwani Kiwanga utilise des méthodes issues des sciences sociales pour déconstruire les récits qui nourrissent la vision de la sphère géopolitique contemporaine. Le projet « Flowers for Africa », présenté pour prix Marcel Duchamp 2020, initié en 2013 lors d’une résidence au Sénégal, se poursuit encore aujourd’hui. En effectuant des recherches iconographiques, l’artiste s’est concentrée sur la présence des fleurs lors des événements diplomatiques liés à l’indépendance des pays africains. Disposées sur les tables des négociations, sur les estrades ou bien lors de parades, ces compositions florales deviennent des témoignages de ces moments historiques.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Enrique Ramírez</strong></p><p>Né en 1979 à Santiago (Chili), vit et travaille en France</p><p>Représenté par les galeries Michel Rein, Paris/Bruxelles ; Die Ecke, Santiago</p><p>Enrique&nbsp;</p><p>Ramírez aborde à travers l’installation, la vidéo et la photographie, des sujets universels liés à son parcours personnel : les voyages, l’immigration, les aléas de l’histoire, la construction de la mémoire… Les vastes paysages qu’explore son œuvre sont conçus comme des espaces géo-poétiques destinés à susciter l’imagination, des territoires ouverts à la déambulation mentale. Le projet présenté par Enrique Ramírez dans le cadre du prix Marcel Duchamp 2020, « Incertains », réaffirme l’idée de l’art comme questionnement du monde. Il invite à imaginer le regard comme doté du pouvoir de franchir les obstacles et pénétrer les profondeurs de l’histoire.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinairesà Cergy-Pontoisedu 9 octobre au 29 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinairesà Cergy-Pontoisedu 9 octobre au 29 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 16:13:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sylvie Hugues et de Mathilde Terraube, directrices artistiques du Festival du Regard,  par Anne-Frédérique Fer, à Cergy-Pontoise, le 5 octobre 2020, durée 25’44, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinaires</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Cergy-Pontoise</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 octobre au 29 novembre 2020</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Direction artistique :</strong></p><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Edito – Voyages extra-ordinaires</strong></p><p>La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi !). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.</p><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube, Directrices artistiques du Festival du Regard</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 5e édition du Festival du Regard.</em></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Présentation&nbsp;</strong></p><p>Pour sa 5ème édition, le Festival du Regard se développe et investit un nouvel espace. Après la Tour EDF l’année dernière, c’est un autre lieu emblématique de Cergy-Pontoise qui nous accueille, l’ancien bâtiment de La Poste à l’architecture typique des années 70. Sur une surface de plus de 1500 mètres carrés, seize expositions dialogueront avec les cinq expositions proposées en extérieur dans le Parc François Mitterrand et la Maison des Arts. Situé dans Cergy Grand Centre, cet espace insolite nous a inspiré la thématique de cette année : « Voyages extra-ordinaires ».</p><p>Que reste-t-il de l’esprit des grands photographes voyageurs qui ont fait découvrir le monde, dans sa beauté comme dans ses violences, au moment où tout est vu, filmé, diffusé, commenté en temps réel ? Tel sera le fil conducteur de notre programmation avec l’envie de vous surprendre et de vous étonner. Et de redonner à la photo de voyage ses lettres de noblesse. En effet, aujourd’hui la photographie de voyage est confrontée à deux écueils. D’un côté, certains croient (à tort) que tout est vu et revu, comme si les regards d’auteurs et d’artistes ne nous poussaient pas chaque fois à redécouvrir différemment ce que l’on croit connaître via les déclinaisons de Google : Earth, Maps ou StreetView. De l’autre, le voyage se confond souvent avec le tourisme et la recherche du pittoresque, du croquignolet, du cliché…</p><p>Face à cela, nous avons voulu redonner aux « photos de voyages » toute l’amplitude de leur champ d’action et ne pas nous cantonner à une vision classique du thème. Nos voyages seront « extra-ordinaires » autant par leurs capacités à sortir de l’ordinaire de la photo de voyage que par leur volonté d’unir la poésie et le reportage, la fiction futuriste et le témoignage, l’autobiographie subjective et le seul plaisir de la contemplation du paysage ou de l’errance. Ainsi Rémi Noël revisite, avec humour et pertinence, la mythologie américaine dans de belles photographies en noir et blanc. En revenant dans sa ville natale, Tiksi au nord de la Sibérie, Evgenia Arbugaeva nous offre autant un voyage dépaysant qu’une plongée dans les contes russes pour enfants. Vraiment extraordinaire à tous les sens du terme, le récit en images de Richard Pakqui a séjourné à Tristan da Cunha, l’île la plus isolée du monde, confetti au milieu de l’océan Atlantique. L’insularité fascine aussi Ronan Guillou qui nous livre une vision très personnelle d’Hawaï, petit bout d’Amérique au milieu du Pacifique et Jean-Christophe Béchet avec des panoramiques mystérieux des volcans d’Indonésie.</p><p>Toute bonne photographie de voyage est un choix, un parti pris, une opinion personnelle sur le monde comme en témoignent les impressionnantes photographies de l’irlandais Richard Mosse au Congo, de la mexicaine Graciela Iturbide en Inde, de l’italien Giorgio Negro en Amérique du Sud et du polonais Bogdan Konopka en Chine (photographe disparu l’an dernier et à qui le festival tenait à rendre hommage). Nous allons aussi voyager dans l’espace-temps avec l’oeuvre d’anticipation signée Cédric Delsaux et sa Dark Corporation inspirée de l’univers de Star Wars. Sans oublier les pionniers, ceux qui nous ont donné envie de partir l’appareil en bandoulière : les intrépides Anita Conti et Sabine Weiss en mer et sur terre, le bohème Bernard Plossu sur les routes du Mexique ou l’aventureux Max Pam en Asie du Sud Est. Focus sur un voyage particulier, celui de Vivian Maier et son retour en France, après son tour du monde en 1958, où elle immortalise les gens du Champsaur, mais aussi plus contemporain, sur les communautés de femmes de trois continents photographiées avec justesse par Françoise Nunez. Voyages sur tous les continents et avec de multiples écritures photographiques y compris dans les pays où on ne peut pas photographier librement comme en témoigne avec habileté Davide Monteleone, photographe de l’agence Vu’, profitant d’un voyage en train en Corée du Nord. « Voyages extra-ordinaires » également dans les procédés : les tirages raffinés du Maroc réalisés par FLORE sont saupoudrés de nacre, matérialisation du souvenir ; Gregor Beltzig mélange harmonieusement tirages Fresson et interventions en chambre noire sur ses carnets pour traduire son sentiment du Caucase, Eric Dessert utilise des papiers anciens datant des années 60 pour donner à ses tirages du Fleuve Jaune un aspect intemporel ; enfin les papiers albuminés du XIXème siècle réunis par Adnan Sezer nous montreront comment était le monde avant la démocratisation des vols long-courriers. Poursuivons avec l’Histoire avec un grand H, également convoquée avec Robert Kluba qui a suivi le tracé du Rideau de Fer séparant les deux Allemagnes du temps de la Guerre Froide et devenu une route de cyclotourisme, et Philippe Séclier qui a longé les côtes italiennes sur les traces de l’écrivain-poète et réalisateur Pier Paolo Pasolini à l’occasion des 45 ans de sa disparition.</p><p>Une programmation de films complète notre approche de la thématique :&nbsp;<em>Exotica, erotica, etc.&nbsp;</em>d’EvangelianKranioti (72 minutes, 2015),&nbsp;<em>Un voyage américain sur les traces de Robert Frank&nbsp;</em>de Philippe Séclier (2009, 58 minutes) et&nbsp;<em>Le voyage dans la lune&nbsp;</em>de Georges Méliès (1902, 14 minutes).</p><p>Pour célébrer ce cinquième anniversaire, le festival est heureux d’annoncer un partenariat prestigieux avec Gares &amp; Connexions qui se matérialise par une exposition à la Gare St Lazare, point de départ de la ligne L du Transilien qui emmène les voyageurs au Festival du Regard, arrêt station Cergy-Préfecture. Notre nouveau partenariat avec la Maison des Arts de Cergy-Pontoise se concrétise par un atelier photo à destination du jeune public avec la photographe Flore et la projection de films en lien avec la thématique du festival.</p><p>Durant les week-ends des rencontres avec les photographes, des visites commentées et des lectures de portfolios gratuites par des professionnels, seront organisées.</p><p>Toutes les expositions sont gratuites, un catalogue est offert aux visiteurs sur simple demande.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Festival du Regard” 5ème édition, Voyages extra-ordinaires</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Cergy-Pontoise</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 octobre au 29 novembre 2020</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Direction artistique :</strong></p><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Edito – Voyages extra-ordinaires</strong></p><p>La photographie, dès ses origines, s’est développée autour de deux axes : la photo de famille et la photo de voyage. Que ce soient des souvenirs touristiques capturés par des amateurs ou des reportages à l’autre bout du monde, la photographie a par essence un statut associé à l’idée du déplacement, du dépaysement, de l’ailleurs… Et chaque fois, le voyage bouscule nos idées reçues et chamboule notre quotidien, loin de chez soi on oublie l’ordinaire et l’on se confronte à l’extraordinaire. C’est ce que nous avons voulu mettre en évidence ici, l’ordinaire des uns peut devenir l’extraordinaire des autres, celui des voyageurs ou des spectateurs d’une exposition photo (le Festival du Regard aménage une ancienne poste gigantesque à Cergy-Pontoise… un voyage en soi !). Car tel est le pouvoir de l’image fixe, arrêter le temps et l’espace pour en proposer une interprétation à la fois documentaire et poétique, à la fois réaliste et fictionnelle.</p><p><strong>Sylvie Hugues et Mathilde Terraube, Directrices artistiques du Festival du Regard</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>FranceFineArt.com est partenaire média de la 5e édition du Festival du Regard.</em></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Présentation&nbsp;</strong></p><p>Pour sa 5ème édition, le Festival du Regard se développe et investit un nouvel espace. Après la Tour EDF l’année dernière, c’est un autre lieu emblématique de Cergy-Pontoise qui nous accueille, l’ancien bâtiment de La Poste à l’architecture typique des années 70. Sur une surface de plus de 1500 mètres carrés, seize expositions dialogueront avec les cinq expositions proposées en extérieur dans le Parc François Mitterrand et la Maison des Arts. Situé dans Cergy Grand Centre, cet espace insolite nous a inspiré la thématique de cette année : « Voyages extra-ordinaires ».</p><p>Que reste-t-il de l’esprit des grands photographes voyageurs qui ont fait découvrir le monde, dans sa beauté comme dans ses violences, au moment où tout est vu, filmé, diffusé, commenté en temps réel ? Tel sera le fil conducteur de notre programmation avec l’envie de vous surprendre et de vous étonner. Et de redonner à la photo de voyage ses lettres de noblesse. En effet, aujourd’hui la photographie de voyage est confrontée à deux écueils. D’un côté, certains croient (à tort) que tout est vu et revu, comme si les regards d’auteurs et d’artistes ne nous poussaient pas chaque fois à redécouvrir différemment ce que l’on croit connaître via les déclinaisons de Google : Earth, Maps ou StreetView. De l’autre, le voyage se confond souvent avec le tourisme et la recherche du pittoresque, du croquignolet, du cliché…</p><p>Face à cela, nous avons voulu redonner aux « photos de voyages » toute l’amplitude de leur champ d’action et ne pas nous cantonner à une vision classique du thème. Nos voyages seront « extra-ordinaires » autant par leurs capacités à sortir de l’ordinaire de la photo de voyage que par leur volonté d’unir la poésie et le reportage, la fiction futuriste et le témoignage, l’autobiographie subjective et le seul plaisir de la contemplation du paysage ou de l’errance. Ainsi Rémi Noël revisite, avec humour et pertinence, la mythologie américaine dans de belles photographies en noir et blanc. En revenant dans sa ville natale, Tiksi au nord de la Sibérie, Evgenia Arbugaeva nous offre autant un voyage dépaysant qu’une plongée dans les contes russes pour enfants. Vraiment extraordinaire à tous les sens du terme, le récit en images de Richard Pakqui a séjourné à Tristan da Cunha, l’île la plus isolée du monde, confetti au milieu de l’océan Atlantique. L’insularité fascine aussi Ronan Guillou qui nous livre une vision très personnelle d’Hawaï, petit bout d’Amérique au milieu du Pacifique et Jean-Christophe Béchet avec des panoramiques mystérieux des volcans d’Indonésie.</p><p>Toute bonne photographie de voyage est un choix, un parti pris, une opinion personnelle sur le monde comme en témoignent les impressionnantes photographies de l’irlandais Richard Mosse au Congo, de la mexicaine Graciela Iturbide en Inde, de l’italien Giorgio Negro en Amérique du Sud et du polonais Bogdan Konopka en Chine (photographe disparu l’an dernier et à qui le festival tenait à rendre hommage). Nous allons aussi voyager dans l’espace-temps avec l’oeuvre d’anticipation signée Cédric Delsaux et sa Dark Corporation inspirée de l’univers de Star Wars. Sans oublier les pionniers, ceux qui nous ont donné envie de partir l’appareil en bandoulière : les intrépides Anita Conti et Sabine Weiss en mer et sur terre, le bohème Bernard Plossu sur les routes du Mexique ou l’aventureux Max Pam en Asie du Sud Est. Focus sur un voyage particulier, celui de Vivian Maier et son retour en France, après son tour du monde en 1958, où elle immortalise les gens du Champsaur, mais aussi plus contemporain, sur les communautés de femmes de trois continents photographiées avec justesse par Françoise Nunez. Voyages sur tous les continents et avec de multiples écritures photographiques y compris dans les pays où on ne peut pas photographier librement comme en témoigne avec habileté Davide Monteleone, photographe de l’agence Vu’, profitant d’un voyage en train en Corée du Nord. « Voyages extra-ordinaires » également dans les procédés : les tirages raffinés du Maroc réalisés par FLORE sont saupoudrés de nacre, matérialisation du souvenir ; Gregor Beltzig mélange harmonieusement tirages Fresson et interventions en chambre noire sur ses carnets pour traduire son sentiment du Caucase, Eric Dessert utilise des papiers anciens datant des années 60 pour donner à ses tirages du Fleuve Jaune un aspect intemporel ; enfin les papiers albuminés du XIXème siècle réunis par Adnan Sezer nous montreront comment était le monde avant la démocratisation des vols long-courriers. Poursuivons avec l’Histoire avec un grand H, également convoquée avec Robert Kluba qui a suivi le tracé du Rideau de Fer séparant les deux Allemagnes du temps de la Guerre Froide et devenu une route de cyclotourisme, et Philippe Séclier qui a longé les côtes italiennes sur les traces de l’écrivain-poète et réalisateur Pier Paolo Pasolini à l’occasion des 45 ans de sa disparition.</p><p>Une programmation de films complète notre approche de la thématique :&nbsp;<em>Exotica, erotica, etc.&nbsp;</em>d’EvangelianKranioti (72 minutes, 2015),&nbsp;<em>Un voyage américain sur les traces de Robert Frank&nbsp;</em>de Philippe Séclier (2009, 58 minutes) et&nbsp;<em>Le voyage dans la lune&nbsp;</em>de Georges Méliès (1902, 14 minutes).</p><p>Pour célébrer ce cinquième anniversaire, le festival est heureux d’annoncer un partenariat prestigieux avec Gares &amp; Connexions qui se matérialise par une exposition à la Gare St Lazare, point de départ de la ligne L du Transilien qui emmène les voyageurs au Festival du Regard, arrêt station Cergy-Préfecture. Notre nouveau partenariat avec la Maison des Arts de Cergy-Pontoise se concrétise par un atelier photo à destination du jeune public avec la photographe Flore et la projection de films en lien avec la thématique du festival.</p><p>Durant les week-ends des rencontres avec les photographes, des visites commentées et des lectures de portfolios gratuites par des professionnels, seront organisées.</p><p>Toutes les expositions sont gratuites, un catalogue est offert aux visiteurs sur simple demande.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Laurence Aëgerter” Ici mieux qu’en faceau Petit Palais, Parisdu 6 octobre 2020 au 17 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Laurence Aëgerter” Ici mieux qu’en faceau Petit Palais, Parisdu 6 octobre 2020 au 17 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 04 Oct 2020 11:58:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Laurence Aëgerter,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 octobre 2020, durée 15’48, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Laurence Aëgerter” Ici mieux qu’en face</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 octobre 2020 au 17 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissariat :</strong></p><p><strong>Fannie Escoulen (commissaire invitée),</strong></p><p><strong>Christophe Leribault, Clara Roca (commissaires du Petit Palais)</strong></p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais invite cet automne Laurence Aëgerter à intervenir au sein du musée et de ses collections pour sa première exposition monographique à Paris. Sa proposition reflète l’insatiable curiosité de l’artiste pour un lieu avec lequel elle a entretenu pendant plus de deux ans une correspondance visuelle, sensible et poétique. Le parcours est articulé autour d’une cinquantaine d’oeuvres distillées dans les différents espaces du musée jusqu’au jardin, inventant des vis-à-vis troublants et stimulants avec les collections. Touchée par leur grâce et leur fragilité, l’artiste vient prendre soin de ces objets pour leur offrir de nouvelles vies.</p><br><p><br></p><p>Artiste pluridisciplinaire jouant avec différents medium pour servir son imagination : photographies, tapisseries, céramiques ou encore installations in situ, Laurence Aëgerter construit des histoires, entre illusion et réalité. Sur le principe du miroir ou du trompe-l’oeil, elle aime retourner les situations et ouvrir d’autres champs des possibles à la représentation du monde. Dans ce voyage inattendu qu’elle propose au visiteur du Petit Palais, elle nous accompagne à travers plusieurs siècles d’histoire de l’art et offre une nouvelle lecture du musée, en y soufflant un vent de liberté.&nbsp;</p><br><p><br></p><p>Le parcours s’ouvre avec un miroir gravé à la main par l’artiste : « Ici mieux qu’en face », comme une métaphore du double et de l’évasion, thèmes chers à l’artiste. Ce désir d’échappatoire est également invoqué avec la pièce&nbsp;<em>Confetti</em>, 58 038 photographies contenues depuis 10 ans dans la mémoire de son téléphone et réduites à la taille d’un confetti, réactivant ainsi ses souvenirs. L’exploration de la dualité trouve une résonance toute particulière dans la salle impressionniste où elle propose un dialogue avec l’un des chefs-d’oeuvre du musée,&nbsp;<em>Soleil couchant sur la Seine à Lavacourt&nbsp;</em>de Claude Monet. Son interprétation en tapisserie,&nbsp;<em>Soleils couchants sur la Seine à Lavacourt&nbsp;</em>reprend le motif du tableau. Ici le soleil se répète cinq fois, tel un ricochet qui étend le motif cher au maître impressionniste.</p><br><p><br></p><p>La permanence de la mémoire, le chemin du temps et la précarité de nos existences ne cessent de l’habiter. Tout en délicatesse, dans la galerie des grands formats, elle pare plusieurs sculptures d’un « Schutzmantel » (manteau de protection) en référence au manteau de la Vierge de miséricorde protégeant les humbles et les faibles. Plus loin dans le musée, elle s’empare d’autres peintures et prolonge sa série&nbsp;<em>Compositions catalytiques&nbsp;</em>, initiée avec un groupe de jeunes adultes souffrant de troubles psychotiques au sein d’une institution psychiatrique à Utrecht aux Pays-Bas.</p><br><p><br></p><p>Sa poésie s’exprime pleinement lorsque dans la galerie Tuck du Petit Palais, elle fait pleurer une harpe du XVIIIe siècle en la réparant de ses cordes manquantes, sur lesquelles s’accrochent des larmes de verre contenant de minuscules chiffres et lettres qui, composés ensemble, évoquent des noms et des numéros de téléphone de personnes perdues et aimées.&nbsp;</p><br><p><br></p><p>Dans ce voyage inattendu à travers le Petit Palais, les photographies, sculptures et oeuvres textiles de Laurence Aëgerter nous donnent la preuve qu’il est possible de jouer avec les fantômes de notre passé et de leur offrir de nouvelles destinées.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Le livre aux éditions Actes Sud&nbsp;:</strong></p><br><p><br></p><p>Sur l’invitation du Petit Palais, l’artiste Laurence Aëgerter s’installera à l’automne 2020 dans les collections permanentes du Musée des Beaux-Arts de Paris. Interventions in situ, oeuvres inédites et pièces existantes s’entretisseront avec les oeuvres des collections, suivant un fil rouge qui emmènera le visiteur de surprises en magie. Cette actualité nous permet de rassembler et de mettre ainsi en résonance, pour la première fois au sein d’un livre monographique, plusieurs des séries de Laurence Aëgerter.</p><br><p><br></p><p>C’est en révélant l’envers du réel dans un geste de réappropriation, que Laurence Aëgerter, artiste plasticienne née en 1972 à Marseille, construit ses histoires. L’appropriation de cette matière protéiforme – dictionnaires, livres d’histoire, images d’archives ou glanées sur internet, objets d’art, musées – agit sur son imagination et ouvre la voie à nombre d’expériences : photographies, livres d’artistes, installations in situ, tapisseries, projets collaboratifs. L’autre, véritable alter-égo, joue un rôle majeur dans l’élaboration de son œuvre.</p><br><p><br></p><p>Le livre s’organise autour de trois grands thèmes qui traversent son oeuvre : le premier, l’élasticité du temps, introduit par Léa Bismuth, puis l’envers des lieux – partie introduite par Taco Hidde Bakker, écrivain et critique de photographie –, et enfin la réparation des existences – introduction de Susana Gallego Cuesta, Directrice du Musée des Beaux‐Arts de Nancy.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Laurence Aëgerter” Ici mieux qu’en face</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 6 octobre 2020 au 17 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissariat :</strong></p><p><strong>Fannie Escoulen (commissaire invitée),</strong></p><p><strong>Christophe Leribault, Clara Roca (commissaires du Petit Palais)</strong></p><br><p><br></p><p>Le Petit Palais invite cet automne Laurence Aëgerter à intervenir au sein du musée et de ses collections pour sa première exposition monographique à Paris. Sa proposition reflète l’insatiable curiosité de l’artiste pour un lieu avec lequel elle a entretenu pendant plus de deux ans une correspondance visuelle, sensible et poétique. Le parcours est articulé autour d’une cinquantaine d’oeuvres distillées dans les différents espaces du musée jusqu’au jardin, inventant des vis-à-vis troublants et stimulants avec les collections. Touchée par leur grâce et leur fragilité, l’artiste vient prendre soin de ces objets pour leur offrir de nouvelles vies.</p><br><p><br></p><p>Artiste pluridisciplinaire jouant avec différents medium pour servir son imagination : photographies, tapisseries, céramiques ou encore installations in situ, Laurence Aëgerter construit des histoires, entre illusion et réalité. Sur le principe du miroir ou du trompe-l’oeil, elle aime retourner les situations et ouvrir d’autres champs des possibles à la représentation du monde. Dans ce voyage inattendu qu’elle propose au visiteur du Petit Palais, elle nous accompagne à travers plusieurs siècles d’histoire de l’art et offre une nouvelle lecture du musée, en y soufflant un vent de liberté.&nbsp;</p><br><p><br></p><p>Le parcours s’ouvre avec un miroir gravé à la main par l’artiste : « Ici mieux qu’en face », comme une métaphore du double et de l’évasion, thèmes chers à l’artiste. Ce désir d’échappatoire est également invoqué avec la pièce&nbsp;<em>Confetti</em>, 58 038 photographies contenues depuis 10 ans dans la mémoire de son téléphone et réduites à la taille d’un confetti, réactivant ainsi ses souvenirs. L’exploration de la dualité trouve une résonance toute particulière dans la salle impressionniste où elle propose un dialogue avec l’un des chefs-d’oeuvre du musée,&nbsp;<em>Soleil couchant sur la Seine à Lavacourt&nbsp;</em>de Claude Monet. Son interprétation en tapisserie,&nbsp;<em>Soleils couchants sur la Seine à Lavacourt&nbsp;</em>reprend le motif du tableau. Ici le soleil se répète cinq fois, tel un ricochet qui étend le motif cher au maître impressionniste.</p><br><p><br></p><p>La permanence de la mémoire, le chemin du temps et la précarité de nos existences ne cessent de l’habiter. Tout en délicatesse, dans la galerie des grands formats, elle pare plusieurs sculptures d’un « Schutzmantel » (manteau de protection) en référence au manteau de la Vierge de miséricorde protégeant les humbles et les faibles. Plus loin dans le musée, elle s’empare d’autres peintures et prolonge sa série&nbsp;<em>Compositions catalytiques&nbsp;</em>, initiée avec un groupe de jeunes adultes souffrant de troubles psychotiques au sein d’une institution psychiatrique à Utrecht aux Pays-Bas.</p><br><p><br></p><p>Sa poésie s’exprime pleinement lorsque dans la galerie Tuck du Petit Palais, elle fait pleurer une harpe du XVIIIe siècle en la réparant de ses cordes manquantes, sur lesquelles s’accrochent des larmes de verre contenant de minuscules chiffres et lettres qui, composés ensemble, évoquent des noms et des numéros de téléphone de personnes perdues et aimées.&nbsp;</p><br><p><br></p><p>Dans ce voyage inattendu à travers le Petit Palais, les photographies, sculptures et oeuvres textiles de Laurence Aëgerter nous donnent la preuve qu’il est possible de jouer avec les fantômes de notre passé et de leur offrir de nouvelles destinées.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>Le livre aux éditions Actes Sud&nbsp;:</strong></p><br><p><br></p><p>Sur l’invitation du Petit Palais, l’artiste Laurence Aëgerter s’installera à l’automne 2020 dans les collections permanentes du Musée des Beaux-Arts de Paris. Interventions in situ, oeuvres inédites et pièces existantes s’entretisseront avec les oeuvres des collections, suivant un fil rouge qui emmènera le visiteur de surprises en magie. Cette actualité nous permet de rassembler et de mettre ainsi en résonance, pour la première fois au sein d’un livre monographique, plusieurs des séries de Laurence Aëgerter.</p><br><p><br></p><p>C’est en révélant l’envers du réel dans un geste de réappropriation, que Laurence Aëgerter, artiste plasticienne née en 1972 à Marseille, construit ses histoires. L’appropriation de cette matière protéiforme – dictionnaires, livres d’histoire, images d’archives ou glanées sur internet, objets d’art, musées – agit sur son imagination et ouvre la voie à nombre d’expériences : photographies, livres d’artistes, installations in situ, tapisseries, projets collaboratifs. L’autre, véritable alter-égo, joue un rôle majeur dans l’élaboration de son œuvre.</p><br><p><br></p><p>Le livre s’organise autour de trois grands thèmes qui traversent son oeuvre : le premier, l’élasticité du temps, introduit par Léa Bismuth, puis l’envers des lieux – partie introduite par Taco Hidde Bakker, écrivain et critique de photographie –, et enfin la réparation des existences – introduction de Susana Gallego Cuesta, Directrice du Musée des Beaux‐Arts de Nancy.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Albrecht Altdorfer” Maître de la Renaissance allemandeau Louvre – Rotonde Sully, Parisdu 1er octobre 2020 au 4 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Albrecht Altdorfer” Maître de la Renaissance allemandeau Louvre – Rotonde Sully, Parisdu 1er octobre 2020 au 4 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 03 Oct 2020 19:44:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Hélène Grollemund, chargée de collections département Arts graphiques, et de Olivia Savatier, conservatrice département Arts graphiques, commissaires,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 octobre 2020, durée 27’37. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Albrecht Altdorfer” Maître de la Renaissance allemande</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Louvre – Rotonde Sully, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 1er octobre 2020 au 4 janvier 2021</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><br><p><strong>Hélène Grollemund, chargée de collections au département des Arts graphiques, musée du Louvre&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Séverine Lepape, directrice du musée de Cluny-musée national du Moyen Âge</strong></p><br><p><strong>Olivia Savatier Sjöholm, conservatrice au département des Arts graphiques, musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><p>Artiste majeur du XVIe siècle allemand, Albrecht Altdorfer (vers 1480-1538), peintre, dessinateur et graveur actif à Ratisbonne, reste cependant moins connu que d’autres maîtres de sa génération, tels Albrecht Dürer, Lucas Cranach ou Hans Baldung Grien. Cette exposition monographique, organisée en étroite collaboration avec l’Albertina à Vienne, ambitionne de présenter pour la première fois au public français toute la richesse et la diversité de l’oeuvre d’Altdorfer en le replaçant dans le contexte de la Renaissance allemande. Proche des cercles humanistes, Albrecht Altdorfer est à la fois très original, doté d’une grande capacité d’invention formelle et iconographique, et parfaitement au fait de la création artistique de ses contemporains allemands et italiens. Rassemblant plus de 200 oeuvres (peintures, dessins, gravures, sculptures et objets d’art), le parcours de l’exposition, avant tout chronologique, réserve des sections thématiques aux grandes commandes de l’empereur Maximilien ainsi qu’à l’orfèvrerie, au paysage et à l’architecture, genres dans lesquels Altdorfer fit oeuvre de pionnier.</p><br><p><br></p><p>La première section permet de caractériser le style de ses années de jeunesse (entre 1506 et 1512 environ). On ignore tout de la formation d’Altdorfer mais on sait l’importance des estampes qui lui font connaître les réalisations de ses contemporains allemands, Dürer et Cranach, avec lesquels il entend rivaliser, mais aussi celles des artistes italiens du Quattrocento qui nourrissent son inspiration, au premier plan desquels Andrea Mantegna. Les dessins en clair-obscur, véritable spécialité d’Altdorfer, montrent sa grande capacité d’expressivité, comme dans le&nbsp;<em>Départ pour le sabbat</em>.</p><br><p><br></p><p>La maturité artistique d’Altdorfer se situe entre 1512 et 1520. La notoriété de l’artiste est bien établie dès 1512, en témoigne l’inventive série de la&nbsp;<em>Chute et Rédemption de l’Humanité</em>, 40 bois gravés de 7 x 5 cm seulement, dont la fortune artistique est immédiate et considérable. Cette suite d’estampes lui sert de laboratoire d’expérimentation pour faire évoluer son style, qui devient plus dynamique, notamment dans son traitement du paysage et de la perspective. Au même moment, Altdorfer est consacré au rang des grands artistes officiels de l’empereur Maximilien Ier. Il participe aux commandes impériales, qui font l’objet d’une section à part entière, avec le livre de prières de Maximilien, les bois gravés pour l’<em>Arc de Triomphe&nbsp;</em>ou encore les miniatures et les gravures du&nbsp;<em>Cortège triomphal</em>.</p><br><p><br></p><p>Parallèlement à l’achèvement de ces prestigieuses commandes, Altdorfer travaille à de grands cycles narratifs, consacrés à la vie et à la Passion du Christ et à la légende de saint Florian, qui marquent un premier apogée dans sa carrière de peintre. Ils dénotent une puissance dramatique nouvelle que l’on retrouve au même moment dans son oeuvre dessiné et gravé.</p><br><p><br></p><p>Dans la dernière section, consacrée à la fin de sa carrière (vers 1522-1538), on voit comment Altdorfer, fort de sa renommée, reçoit des commandes de la cour de Bavière, tout en continuant à travailler pour le patriciat de Ratisbonne. Se consacrant essentiellement à la peinture, il explore de nouveaux genres (portraits, allégories, grands décors) et continue de se nourrir des nouveautés de son temps. C’est une période marquée par un enrichissement significatif de son répertoire pictural.</p><br><p><br></p><p>Au sein de ce parcours chronologique, plusieurs sections thématiques viennent mettre en valeur des spécificités de son art. La première est dédiée à l’ornement et l’orfèvrerie, auxquels il consacre de nombreuses estampes (23 eaux-fortes), présentées en regard avec des coupes de la même époque. Les suivantes s’attachent au paysage et à l’architecture, genres dans lesquels Altdorfer innove en les explorant pour eux-mêmes. Il est en effet l’un des premiers à exécuter des paysages et des intérieurs d’églises sans personnages, dans une recherche parallèle à celle menée non loin de là, à Passau, par son contemporain Wolf Huber.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Albrecht Altdorfer” Maître de la Renaissance allemande</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Louvre – Rotonde Sully, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 1er octobre 2020 au 4 janvier 2021</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><br><p><strong>Hélène Grollemund, chargée de collections au département des Arts graphiques, musée du Louvre&nbsp;</strong></p><br><p><strong>Séverine Lepape, directrice du musée de Cluny-musée national du Moyen Âge</strong></p><br><p><strong>Olivia Savatier Sjöholm, conservatrice au département des Arts graphiques, musée du Louvre</strong></p><br><p><br></p><p>Artiste majeur du XVIe siècle allemand, Albrecht Altdorfer (vers 1480-1538), peintre, dessinateur et graveur actif à Ratisbonne, reste cependant moins connu que d’autres maîtres de sa génération, tels Albrecht Dürer, Lucas Cranach ou Hans Baldung Grien. Cette exposition monographique, organisée en étroite collaboration avec l’Albertina à Vienne, ambitionne de présenter pour la première fois au public français toute la richesse et la diversité de l’oeuvre d’Altdorfer en le replaçant dans le contexte de la Renaissance allemande. Proche des cercles humanistes, Albrecht Altdorfer est à la fois très original, doté d’une grande capacité d’invention formelle et iconographique, et parfaitement au fait de la création artistique de ses contemporains allemands et italiens. Rassemblant plus de 200 oeuvres (peintures, dessins, gravures, sculptures et objets d’art), le parcours de l’exposition, avant tout chronologique, réserve des sections thématiques aux grandes commandes de l’empereur Maximilien ainsi qu’à l’orfèvrerie, au paysage et à l’architecture, genres dans lesquels Altdorfer fit oeuvre de pionnier.</p><br><p><br></p><p>La première section permet de caractériser le style de ses années de jeunesse (entre 1506 et 1512 environ). On ignore tout de la formation d’Altdorfer mais on sait l’importance des estampes qui lui font connaître les réalisations de ses contemporains allemands, Dürer et Cranach, avec lesquels il entend rivaliser, mais aussi celles des artistes italiens du Quattrocento qui nourrissent son inspiration, au premier plan desquels Andrea Mantegna. Les dessins en clair-obscur, véritable spécialité d’Altdorfer, montrent sa grande capacité d’expressivité, comme dans le&nbsp;<em>Départ pour le sabbat</em>.</p><br><p><br></p><p>La maturité artistique d’Altdorfer se situe entre 1512 et 1520. La notoriété de l’artiste est bien établie dès 1512, en témoigne l’inventive série de la&nbsp;<em>Chute et Rédemption de l’Humanité</em>, 40 bois gravés de 7 x 5 cm seulement, dont la fortune artistique est immédiate et considérable. Cette suite d’estampes lui sert de laboratoire d’expérimentation pour faire évoluer son style, qui devient plus dynamique, notamment dans son traitement du paysage et de la perspective. Au même moment, Altdorfer est consacré au rang des grands artistes officiels de l’empereur Maximilien Ier. Il participe aux commandes impériales, qui font l’objet d’une section à part entière, avec le livre de prières de Maximilien, les bois gravés pour l’<em>Arc de Triomphe&nbsp;</em>ou encore les miniatures et les gravures du&nbsp;<em>Cortège triomphal</em>.</p><br><p><br></p><p>Parallèlement à l’achèvement de ces prestigieuses commandes, Altdorfer travaille à de grands cycles narratifs, consacrés à la vie et à la Passion du Christ et à la légende de saint Florian, qui marquent un premier apogée dans sa carrière de peintre. Ils dénotent une puissance dramatique nouvelle que l’on retrouve au même moment dans son oeuvre dessiné et gravé.</p><br><p><br></p><p>Dans la dernière section, consacrée à la fin de sa carrière (vers 1522-1538), on voit comment Altdorfer, fort de sa renommée, reçoit des commandes de la cour de Bavière, tout en continuant à travailler pour le patriciat de Ratisbonne. Se consacrant essentiellement à la peinture, il explore de nouveaux genres (portraits, allégories, grands décors) et continue de se nourrir des nouveautés de son temps. C’est une période marquée par un enrichissement significatif de son répertoire pictural.</p><br><p><br></p><p>Au sein de ce parcours chronologique, plusieurs sections thématiques viennent mettre en valeur des spécificités de son art. La première est dédiée à l’ornement et l’orfèvrerie, auxquels il consacre de nombreuses estampes (23 eaux-fortes), présentées en regard avec des coupes de la même époque. Les suivantes s’attachent au paysage et à l’architecture, genres dans lesquels Altdorfer innove en les explorant pour eux-mêmes. Il est en effet l’un des premiers à exécuter des paysages et des intérieurs d’églises sans personnages, dans une recherche parallèle à celle menée non loin de là, à Passau, par son contemporain Wolf Huber.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Frank Horvat” Paris, années 1950à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentillydu 14 octobre 2020 au 10 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Frank Horvat” Paris, années 1950à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentillydu 14 octobre 2020 au 10 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 03 Oct 2020 09:58:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Fiammetta Horvat, fille de Frank Horvat,  par Anne-Frédérique Fer, à Boulogne-Billancourt, le 1er octobre 2020, durée 14’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Frank Horvat” Paris, années 1950</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 14 octobre 2020 au 10 janvier 2021</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Michaël Houlette, directeur de la Maison de la Photographie Robert Doisneau</strong></p><br><p><br></p><p>Au début des années 1950, Frank Horvat est alors un jeune photographe qui navigue dans les différentes sphères du métier. Tour à tour reporter, illustrateur et bientôt photographe de mode reconnu, il refuse dès cette époque de choisir, de se limiter à une spécialité ou de s’enfermer dans un genre. C’est donc avec un certain goût pour l’expérience et une curiosité aiguisée qu’il déambule dans Paris, la ville où il a choisi de s’installer. Cette exposition présente ainsi deux séries réalisées durant la même décennie avec la capitale pour toile de fond ou pour sujet et qui révèle la large palette expressive maîtrisée par le photographe dès ses débuts.</p><br><p><br></p><p>Le premier ensemble d’images, qui pourrait s’apparenter à une forme documentaire, montre un Paris de nuit, fait de night-clubs et de cabarets fréquentés par les touristes étrangers en quête de strip-tease à la française. En réalisant ses premières prises de vues, Frank Horvat ne souhaite pas en faire le thème d’un travail au long cours mais répond simplement à la commande d’un magazine américain. S’il photographie le spectacle et le public du&nbsp;<em>Sphinx&nbsp;</em>à Pigalle, son culot l’introduit rapidement derrière le rideau où il rejoint les danseuses dans leurs loges. Ces instantanés, pourtant réalisés dans une certaine hâte, nous plongent dans une promiscuité intime où les corps dénudés se laissent approcher pour un instant de pose et où les regards complices croisent volontiers ceux du jeune photographe. Quelques années plus tard, cette série ainsi que d’autres clichés (pris au&nbsp;<em>Crazy Horse&nbsp;</em>notamment) font l’objet d’une publication intitulée&nbsp;<em>J’aime le Strip-Tease.</em></p><br><p><br></p><p>La seconde série d’images exposée ici montre davantage un Paris au grand jour où s’affichent la physionomie, le dessin et même le « graphisme » de la ville ainsi que les mouvements qui l’animent. Frank Horvat utilise un téléobjectif pour réaliser certains de ses clichés qui, à l’époque, ne font pas non plus l’objet d’un thème spécifique. De ce travail résulte des séquences étonnantes, riches de surprises formelles voire abstraites, où les plans impitoyablement martelés en aplats affirment les lignes, les contours et les matières des lieux ou des visages. À travers cet ensemble, cette recherche esthétique libre, Frank Horvat dévoile sa vision de Paris faite à la fois d’individus, anonymes ou célèbres, de foules, de points de vue et d’ambiances insolites mais aussi de pauses et d’accélérations, de silences et d’effervescences.&nbsp;</p><br><p><br></p><p><strong>Michaël Houlette</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Frank Horvat” Paris, années 1950</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 14 octobre 2020 au 10 janvier 2021</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Michaël Houlette, directeur de la Maison de la Photographie Robert Doisneau</strong></p><br><p><br></p><p>Au début des années 1950, Frank Horvat est alors un jeune photographe qui navigue dans les différentes sphères du métier. Tour à tour reporter, illustrateur et bientôt photographe de mode reconnu, il refuse dès cette époque de choisir, de se limiter à une spécialité ou de s’enfermer dans un genre. C’est donc avec un certain goût pour l’expérience et une curiosité aiguisée qu’il déambule dans Paris, la ville où il a choisi de s’installer. Cette exposition présente ainsi deux séries réalisées durant la même décennie avec la capitale pour toile de fond ou pour sujet et qui révèle la large palette expressive maîtrisée par le photographe dès ses débuts.</p><br><p><br></p><p>Le premier ensemble d’images, qui pourrait s’apparenter à une forme documentaire, montre un Paris de nuit, fait de night-clubs et de cabarets fréquentés par les touristes étrangers en quête de strip-tease à la française. En réalisant ses premières prises de vues, Frank Horvat ne souhaite pas en faire le thème d’un travail au long cours mais répond simplement à la commande d’un magazine américain. S’il photographie le spectacle et le public du&nbsp;<em>Sphinx&nbsp;</em>à Pigalle, son culot l’introduit rapidement derrière le rideau où il rejoint les danseuses dans leurs loges. Ces instantanés, pourtant réalisés dans une certaine hâte, nous plongent dans une promiscuité intime où les corps dénudés se laissent approcher pour un instant de pose et où les regards complices croisent volontiers ceux du jeune photographe. Quelques années plus tard, cette série ainsi que d’autres clichés (pris au&nbsp;<em>Crazy Horse&nbsp;</em>notamment) font l’objet d’une publication intitulée&nbsp;<em>J’aime le Strip-Tease.</em></p><br><p><br></p><p>La seconde série d’images exposée ici montre davantage un Paris au grand jour où s’affichent la physionomie, le dessin et même le « graphisme » de la ville ainsi que les mouvements qui l’animent. Frank Horvat utilise un téléobjectif pour réaliser certains de ses clichés qui, à l’époque, ne font pas non plus l’objet d’un thème spécifique. De ce travail résulte des séquences étonnantes, riches de surprises formelles voire abstraites, où les plans impitoyablement martelés en aplats affirment les lignes, les contours et les matières des lieux ou des visages. À travers cet ensemble, cette recherche esthétique libre, Frank Horvat dévoile sa vision de Paris faite à la fois d’individus, anonymes ou célèbres, de foules, de points de vue et d’ambiances insolites mais aussi de pauses et d’accélérations, de silences et d’effervescences.&nbsp;</p><br><p><br></p><p><strong>Michaël Houlette</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La Photographie à l’épreuve de l’abstraction” au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault au Frac Normandie Rouen, Sotteville-lès-Rouen et Micro Onde, Centre d’art de l’Onde, Vélizy-Villacoublaydu 26 septembre au 13 décembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “La Photographie à l’épreuve de l’abstraction” au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault au Frac Normandie Rouen, Sotteville-lès-Rouen et Micro Onde, Centre d’art de l’Onde, Vélizy-Villacoublaydu 26 septembre au 13 décembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2020 11:53:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nathalie Giraudeau, directrice du CPIF, Audrey Illouz, responsable de Micro Onde, et Véronique Souben, directrice du Frac Normandie Rouen,  par Anne-Frédérique Fer, à Rouen, le 25 septembre 2020, durée 17’09, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“La Photographie à l’épreuve de l’abstraction”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</strong></h3><h3><strong>au Frac Normandie Rouen, Sotteville-lès-Rouen</strong></h3><h3><strong>et Micro Onde, Centre d’art de l’Onde, Vélizy-Villacoublay</strong></h3><h4><strong>du 26 septembre au 13 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Nathalie Giraudeau Directrice du CPIF&nbsp;</strong></p><p><strong>Audrey&nbsp;Illouz&nbsp;Responsable&nbsp;de&nbsp;Micro&nbsp;Onde – Centre d’art de l’Onde&nbsp;</strong></p><p><strong>Véronique Souben Directrice du Frac Normandie Rouen</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Une exposition trois lieux</strong></p><p>Frac Normandie Rouen&nbsp;: 12 sept / 06 déc</p><p>Micro Onde – centre d’art de l’onde&nbsp;: 19 sept / 21 nov</p><p>Centre photographique d’Ile-de-France&nbsp;: 26 sept /13 déc</p><br><p><br></p><br><p>Réalisée conjointement par le Centre Photographique d’Île-de-France, le Frac Normandie Rouen et Micro Onde – Centre d’art de l’Onde, l’exposition&nbsp;<em>La Photographie à l’épreuve de l’abstraction&nbsp;</em>dresse un panorama des relations entre photographie et abstraction dans la création contemporaine. Elle est conçue en trois volets simultanés dans chacun des trois lieux.&nbsp;</p><p>Cet enjeu majeur et actuel dans le domaine de la photographie n’avait jusqu’à présent bénéficié d’aucune exposition d’importance en France. Liée à l’évolution du statut de l’image comme à l’essor des nouvelles technologies depuis les années 1980, une véritable tendance à l’abstraction parcourt aujourd’hui une pluralité de démarches évoquées en quatre volets au sein de trois expositions complémentaires. Ce projet d’envergure constitue une opportunité de s’interroger sur la possibilité d’une photographie contemporaine abstraite.</p><p>C’est une approche formaliste qui est proposée au CPIF et fait entrer le spectateur dans l’exposition par la couleur. Ainsi, l’accrochage prend notamment comme matrice la décomposition chromatique du spectre lumineux, qui aura animé les chantres de l’Abstraction picturale au début du XXe siècle, pour aborder les stratégies formelles des artistes qui, fascinés par la lumière, renouvellent le rapport au visible. Les artistes mobilisent tout autant les techniques issues de l’ère numérique que les manipulations argentiques plus anciennes. Des piezographies de David Coste aux gommes bichromatées de Mustapha Azeroual (<em>Monades</em>), des photogrammes de James Welling aux expérimentations chromogéniques de Philippe Durand et Laure Tiberghien, des empreintes cyanotypes de Megahnn Riepenhoff aux impressions sur latex d’images issues d’Internet d’Anouk Kruithof, les artistes rivalisent d’inventivité protocolaire pour développer un nouveau vocabulaire.</p><p>Bien que certaines images renvoient encore au documentaire avec Karim Kal (<em>Entourage 1</em>) ou Broomberg &amp; Chanarin (<em>NBC, CBS, UPN, ABC, FOX, HBO,&nbsp;</em>série&nbsp;<em>American Landscapes</em>), et restent descriptives avec Isabelle Le Minh (série&nbsp;<em>Digitométrie</em>) et Jesús Alberto Benítez (<em>3280</em>), surfaces, volumes, espaces et couleurs captés deviennent les sujets, souvent ambigus, de compositions aux rendus abstraits. D’autres oeuvres, restituent le seul jeu de la lumière, de la chimie et de la matière du support, et prennent des formes sculpturales ou installatives comme avec Anne-Camille Allueva et Sébastien Reuzé.&nbsp;</p><p>Si dès l’origine de la photographie, le motif non figuratif, l’objet méconnaissable, les espaces dépourvus de tout repère sont présents dans la production d’image, les propositions artistiques actuelles manifestent un regain d’intérêt pour ces esthétiques abstraites, mais ambivalentes, ouvrant des perspectives susceptibles de renouveler le genre. À travers tout un vocabulaire de formes, mis ici en valeur par une présentation reprenant le ruban chromatique, les artistes développent une réflexion autant sur la notion de réel que sur les mécanismes de production d’image, voire sur sa potentielle «&nbsp;sortie&nbsp;».</p><p>Au Frac Normandie Rouen, deux axes bien distincts sont privilégiés. Un premier temps amorce l’apparition d’une sorte d’archéologie de la photographie, d’une quête de l’image originelle, de ses épreuves scientifiques jusqu’à l’apparition d’une iconographie propre à la photographie argentique que ce soit à travers les&nbsp;<em>First Successfull Permanent Photographs&nbsp;</em>de Pauline Beaudemont ou les plaques Daguerréotypes réutilisées par Hanako Murakami. Cette recherche se prolonge au travers de développements purement formels (les papiers froissés de Walead Beshty, les plaques translucides de Barbara Kasten) qui trouvent leur pleine expression dans les espaces du CPIF.</p><p>Par opposition, un deuxième mouvement rassemble – toujours au Frac – des artistes dont la quête d’abstraction passe par des approches avant tout liées aux procédés technologiques. Si, dans la lignée du photographe américain Alfred Stieglitz et des peintres impressionnistes, une référence à la nature et au paysage abstrait se fait encore sentir chez Shannon Guerrico et Taysir Batniji, une nouvelle esthétique voit le jour davantage motivée par les plus récentes possibilités technologiques que donnent à voir les pixels d’Adrian Sauer (<em>Schwarze Quadrate</em>) ou les diagrammes algorithmiques de Thomas Ruff (<em>Zycles</em>).&nbsp;</p><p>Les techniques liées à l’impression chez Wade Guyton, Evariste Richer et Pierre-Olivier Arnaud comme la création de programmes informatiques des plus performants et détournés pour Stan Douglas et Xavier Antin permettent aux photographes de développer un nouveau langage, sans plus de référent apparent au monde matériel. La photographie semble alors avoir acté son basculement définitif dans le « purement abstrait ».</p><p>Enfin à Micro Onde – Centre d’art de l’Onde, l’axe développé relève d’une approche résolument expérimentale et matériologique de la photographie. L’exposition prend pour ancrage l’activité photographique du célèbre dramaturge suédois August Strindberg – qui s’est livré dès la fin du XIXe siècle à l’étude de cristaux et de ciels nocturnes donnant lieu à ses célèbres Cristallographies et Celestographies ou photogrammes de cristaux et de ciels. Il s’agit, à l’appui de ces premières expériences historiques, de sonder des pratiques artistiques contemporaines qui investiguent la matérialité de l’image, l’imagerie scientifique tout autant qu’un autre rapport au paysage.</p><p>Plus les artistes scrutent le monde physique, plus la représentation s’efface et cède la place à l’abstraction: des photographies de stalagmites de Dove Allouche (<em>Pétrographies</em>) aux photographies sous-marines de Nicolas Floc’h (<em>Paysages Productifs</em>) en passant par la recréation de phénomènes physiques en laboratoire de Marina Gadonneix (<em>Phénomènes)&nbsp;</em>ou optiques de Sarah Ritter (<em>L’Ombre de la Terre</em>). À l’inverse, plus les artistes scrutent les propriétés physiques de l’image, plus des formes abstraites mais connotées renvoient au paysage : peinture sur diapositive dans l’installation sérigraphique de Francisco Tropa&nbsp;<em>(Puit)</em>, photographie produite uniquement par le jeu de la lumière et de la chimie alors que l’on croirait un fluide chez Wolfgang Tillmans (<em>Urgency VI</em>).</p><p>Une dernière image clôt l’exposition à Micro Onde : la vidéo&nbsp;<em>Film Proyección&nbsp;</em>d’Ignasi Aballí. Elle renvoie à l’expérience sensorielle et visuelle de l’éblouissement, dans le sillage des expérimentations sensorielles particulièrement fécondes pour dépasser la vision classique du monde aux origines de l’abstraction picturale. Ce motif, quasi « fondamental », se retrouve d’ailleurs dans les&nbsp;<em>Sun photographs&nbsp;</em>de Zoe Leonard exposées au Frac ainsi que dans le&nbsp;<em>Soleil#04-28-F08&nbsp;</em>de Sébastien Reuzé présenté au CPIF, tel un trait d’union entre les trois expositions.</p><p>Exposition collective avec les oeuvres de : Anne-Camille Allueva, Driss Aroussi, Mustapha Azeroual, Eric Baudart, Camille Benarab-Lopez, Jesús Alberto Benítez, Walead Beshty, Juliana Borinski, Broomberg &amp; Chanarin, Michel Campeau, David Coste, Philippe Durand, Nicolas Floc’h, Marina Gadonneix, Jean-Louis Garnell, Isabelle Giovacchini, Lukas Hoffmann, Karim Kal, Anouk Kruithof, Isabelle Le Minh, Chris McCaw, Constance Nouvel, Aurélie Pétrel, Diogo Pimentão, Sébastien Reuzé, Evariste Richer, Meghann Riepenhoff, Alison Rossiter, Doriane Souilhol, Thu-Van Tran, Laure Tiberghien, Wolfgang Tillmans et James Welling.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Un ouvrage bilingue français/anglais aux éditions Hatje Cantz&nbsp;</strong>prolongera cette exposition et réunira réflexions et essais originaux de spécialistes.</p><br><p><br></p><p><strong>CATALOGUE</strong>&nbsp;<strong>« La photographie à l’épreuve de l’abstraction »</strong>&nbsp;– Sortie prévue en novembre 2020.</p><p>En corrélation avec les trois expositions et en partenariat avec le festival Normandie Impressionniste, le Frac Normandie Rouen, Micro Onde – Centre d’art de l’Onde et le Centre Photographique d’Île-de-France publient&nbsp;un catalogue.</p><p>Cet ouvrage d’envergure est l’un des premiers entièrement consacré à la question de l’abstraction dans la photographie contemporaine avec des perspectives originales sur l’émergence de nouvelles esthétiques liées à l’apparition des nouvelles technologies.</p><br><p><br></p><br><p>Avec les textes de :&nbsp;</p><p><strong>Nathalie Giraudeau,</strong>&nbsp;Directrice du Centre Photographique d’Île-de-France</p><p><strong>Audrey Illouz<em>,&nbsp;</em></strong>Responsable de Micro Onde – Centre d’art de l’Onde</p><p><strong>Kathrin Schönegg</strong>, historienne de la photographie</p><p><strong>Véronique Souben</strong>,&nbsp;Directrice du Frac Normandie Rouen</p><p><strong>Érik Verhagen</strong>, professeur en histoire de l’art contemporain, critique d’art et commissaire d’exposition</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“La Photographie à l’épreuve de l’abstraction”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault</strong></h3><h3><strong>au Frac Normandie Rouen, Sotteville-lès-Rouen</strong></h3><h3><strong>et Micro Onde, Centre d’art de l’Onde, Vélizy-Villacoublay</strong></h3><h4><strong>du 26 septembre au 13 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat :&nbsp;</strong></p><p><strong>Nathalie Giraudeau Directrice du CPIF&nbsp;</strong></p><p><strong>Audrey&nbsp;Illouz&nbsp;Responsable&nbsp;de&nbsp;Micro&nbsp;Onde – Centre d’art de l’Onde&nbsp;</strong></p><p><strong>Véronique Souben Directrice du Frac Normandie Rouen</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Une exposition trois lieux</strong></p><p>Frac Normandie Rouen&nbsp;: 12 sept / 06 déc</p><p>Micro Onde – centre d’art de l’onde&nbsp;: 19 sept / 21 nov</p><p>Centre photographique d’Ile-de-France&nbsp;: 26 sept /13 déc</p><br><p><br></p><br><p>Réalisée conjointement par le Centre Photographique d’Île-de-France, le Frac Normandie Rouen et Micro Onde – Centre d’art de l’Onde, l’exposition&nbsp;<em>La Photographie à l’épreuve de l’abstraction&nbsp;</em>dresse un panorama des relations entre photographie et abstraction dans la création contemporaine. Elle est conçue en trois volets simultanés dans chacun des trois lieux.&nbsp;</p><p>Cet enjeu majeur et actuel dans le domaine de la photographie n’avait jusqu’à présent bénéficié d’aucune exposition d’importance en France. Liée à l’évolution du statut de l’image comme à l’essor des nouvelles technologies depuis les années 1980, une véritable tendance à l’abstraction parcourt aujourd’hui une pluralité de démarches évoquées en quatre volets au sein de trois expositions complémentaires. Ce projet d’envergure constitue une opportunité de s’interroger sur la possibilité d’une photographie contemporaine abstraite.</p><p>C’est une approche formaliste qui est proposée au CPIF et fait entrer le spectateur dans l’exposition par la couleur. Ainsi, l’accrochage prend notamment comme matrice la décomposition chromatique du spectre lumineux, qui aura animé les chantres de l’Abstraction picturale au début du XXe siècle, pour aborder les stratégies formelles des artistes qui, fascinés par la lumière, renouvellent le rapport au visible. Les artistes mobilisent tout autant les techniques issues de l’ère numérique que les manipulations argentiques plus anciennes. Des piezographies de David Coste aux gommes bichromatées de Mustapha Azeroual (<em>Monades</em>), des photogrammes de James Welling aux expérimentations chromogéniques de Philippe Durand et Laure Tiberghien, des empreintes cyanotypes de Megahnn Riepenhoff aux impressions sur latex d’images issues d’Internet d’Anouk Kruithof, les artistes rivalisent d’inventivité protocolaire pour développer un nouveau vocabulaire.</p><p>Bien que certaines images renvoient encore au documentaire avec Karim Kal (<em>Entourage 1</em>) ou Broomberg &amp; Chanarin (<em>NBC, CBS, UPN, ABC, FOX, HBO,&nbsp;</em>série&nbsp;<em>American Landscapes</em>), et restent descriptives avec Isabelle Le Minh (série&nbsp;<em>Digitométrie</em>) et Jesús Alberto Benítez (<em>3280</em>), surfaces, volumes, espaces et couleurs captés deviennent les sujets, souvent ambigus, de compositions aux rendus abstraits. D’autres oeuvres, restituent le seul jeu de la lumière, de la chimie et de la matière du support, et prennent des formes sculpturales ou installatives comme avec Anne-Camille Allueva et Sébastien Reuzé.&nbsp;</p><p>Si dès l’origine de la photographie, le motif non figuratif, l’objet méconnaissable, les espaces dépourvus de tout repère sont présents dans la production d’image, les propositions artistiques actuelles manifestent un regain d’intérêt pour ces esthétiques abstraites, mais ambivalentes, ouvrant des perspectives susceptibles de renouveler le genre. À travers tout un vocabulaire de formes, mis ici en valeur par une présentation reprenant le ruban chromatique, les artistes développent une réflexion autant sur la notion de réel que sur les mécanismes de production d’image, voire sur sa potentielle «&nbsp;sortie&nbsp;».</p><p>Au Frac Normandie Rouen, deux axes bien distincts sont privilégiés. Un premier temps amorce l’apparition d’une sorte d’archéologie de la photographie, d’une quête de l’image originelle, de ses épreuves scientifiques jusqu’à l’apparition d’une iconographie propre à la photographie argentique que ce soit à travers les&nbsp;<em>First Successfull Permanent Photographs&nbsp;</em>de Pauline Beaudemont ou les plaques Daguerréotypes réutilisées par Hanako Murakami. Cette recherche se prolonge au travers de développements purement formels (les papiers froissés de Walead Beshty, les plaques translucides de Barbara Kasten) qui trouvent leur pleine expression dans les espaces du CPIF.</p><p>Par opposition, un deuxième mouvement rassemble – toujours au Frac – des artistes dont la quête d’abstraction passe par des approches avant tout liées aux procédés technologiques. Si, dans la lignée du photographe américain Alfred Stieglitz et des peintres impressionnistes, une référence à la nature et au paysage abstrait se fait encore sentir chez Shannon Guerrico et Taysir Batniji, une nouvelle esthétique voit le jour davantage motivée par les plus récentes possibilités technologiques que donnent à voir les pixels d’Adrian Sauer (<em>Schwarze Quadrate</em>) ou les diagrammes algorithmiques de Thomas Ruff (<em>Zycles</em>).&nbsp;</p><p>Les techniques liées à l’impression chez Wade Guyton, Evariste Richer et Pierre-Olivier Arnaud comme la création de programmes informatiques des plus performants et détournés pour Stan Douglas et Xavier Antin permettent aux photographes de développer un nouveau langage, sans plus de référent apparent au monde matériel. La photographie semble alors avoir acté son basculement définitif dans le « purement abstrait ».</p><p>Enfin à Micro Onde – Centre d’art de l’Onde, l’axe développé relève d’une approche résolument expérimentale et matériologique de la photographie. L’exposition prend pour ancrage l’activité photographique du célèbre dramaturge suédois August Strindberg – qui s’est livré dès la fin du XIXe siècle à l’étude de cristaux et de ciels nocturnes donnant lieu à ses célèbres Cristallographies et Celestographies ou photogrammes de cristaux et de ciels. Il s’agit, à l’appui de ces premières expériences historiques, de sonder des pratiques artistiques contemporaines qui investiguent la matérialité de l’image, l’imagerie scientifique tout autant qu’un autre rapport au paysage.</p><p>Plus les artistes scrutent le monde physique, plus la représentation s’efface et cède la place à l’abstraction: des photographies de stalagmites de Dove Allouche (<em>Pétrographies</em>) aux photographies sous-marines de Nicolas Floc’h (<em>Paysages Productifs</em>) en passant par la recréation de phénomènes physiques en laboratoire de Marina Gadonneix (<em>Phénomènes)&nbsp;</em>ou optiques de Sarah Ritter (<em>L’Ombre de la Terre</em>). À l’inverse, plus les artistes scrutent les propriétés physiques de l’image, plus des formes abstraites mais connotées renvoient au paysage : peinture sur diapositive dans l’installation sérigraphique de Francisco Tropa&nbsp;<em>(Puit)</em>, photographie produite uniquement par le jeu de la lumière et de la chimie alors que l’on croirait un fluide chez Wolfgang Tillmans (<em>Urgency VI</em>).</p><p>Une dernière image clôt l’exposition à Micro Onde : la vidéo&nbsp;<em>Film Proyección&nbsp;</em>d’Ignasi Aballí. Elle renvoie à l’expérience sensorielle et visuelle de l’éblouissement, dans le sillage des expérimentations sensorielles particulièrement fécondes pour dépasser la vision classique du monde aux origines de l’abstraction picturale. Ce motif, quasi « fondamental », se retrouve d’ailleurs dans les&nbsp;<em>Sun photographs&nbsp;</em>de Zoe Leonard exposées au Frac ainsi que dans le&nbsp;<em>Soleil#04-28-F08&nbsp;</em>de Sébastien Reuzé présenté au CPIF, tel un trait d’union entre les trois expositions.</p><p>Exposition collective avec les oeuvres de : Anne-Camille Allueva, Driss Aroussi, Mustapha Azeroual, Eric Baudart, Camille Benarab-Lopez, Jesús Alberto Benítez, Walead Beshty, Juliana Borinski, Broomberg &amp; Chanarin, Michel Campeau, David Coste, Philippe Durand, Nicolas Floc’h, Marina Gadonneix, Jean-Louis Garnell, Isabelle Giovacchini, Lukas Hoffmann, Karim Kal, Anouk Kruithof, Isabelle Le Minh, Chris McCaw, Constance Nouvel, Aurélie Pétrel, Diogo Pimentão, Sébastien Reuzé, Evariste Richer, Meghann Riepenhoff, Alison Rossiter, Doriane Souilhol, Thu-Van Tran, Laure Tiberghien, Wolfgang Tillmans et James Welling.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Un ouvrage bilingue français/anglais aux éditions Hatje Cantz&nbsp;</strong>prolongera cette exposition et réunira réflexions et essais originaux de spécialistes.</p><br><p><br></p><p><strong>CATALOGUE</strong>&nbsp;<strong>« La photographie à l’épreuve de l’abstraction »</strong>&nbsp;– Sortie prévue en novembre 2020.</p><p>En corrélation avec les trois expositions et en partenariat avec le festival Normandie Impressionniste, le Frac Normandie Rouen, Micro Onde – Centre d’art de l’Onde et le Centre Photographique d’Île-de-France publient&nbsp;un catalogue.</p><p>Cet ouvrage d’envergure est l’un des premiers entièrement consacré à la question de l’abstraction dans la photographie contemporaine avec des perspectives originales sur l’émergence de nouvelles esthétiques liées à l’apparition des nouvelles technologies.</p><br><p><br></p><br><p>Avec les textes de :&nbsp;</p><p><strong>Nathalie Giraudeau,</strong>&nbsp;Directrice du Centre Photographique d’Île-de-France</p><p><strong>Audrey Illouz<em>,&nbsp;</em></strong>Responsable de Micro Onde – Centre d’art de l’Onde</p><p><strong>Kathrin Schönegg</strong>, historienne de la photographie</p><p><strong>Véronique Souben</strong>,&nbsp;Directrice du Frac Normandie Rouen</p><p><strong>Érik Verhagen</strong>, professeur en histoire de l’art contemporain, critique d’art et commissaire d’exposition</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Galeristes” 5e éditionau Carreau du Temple, Parisdu 22 au 25 octobre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Galeristes” 5e éditionau Carreau du Temple, Parisdu 22 au 25 octobre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 26 Sep 2020 09:45:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Stéphane Corréard, Fondateur et directeur,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 septembre 2020, durée 25’48, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Galeristes” 5e édition</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Carreau du Temple, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 22 au 25 octobre 2020</h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>l’équipe&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Stéphane Corréard, Fondateur et directeur</strong></p><p><strong>Dahlia Sicsic, Coordinatrice générale</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Éditorial</strong></p><p>Galeristes n’a pas été imaginé en fonction de l’air du temps, mais pour répondre durablement au besoin naturel et permanent qu’ont galeries et amateurs de se rencontrer&nbsp;<em>vraiment</em>. Nous n’avons donc pas attendu les bouleversements induits par l’irruption du Coronavirus pour découvrir les vertus ou les qualités d’une scène locale, où abondent galeries, artistes, critiques, mais aussi collectionneurs, regardeurs, qui, avec l’ensemble des professionnels du monde de l’art, forment un écosystème exceptionnel. Elles sont au fondement même de notre engagement.</p><p>C’est pourquoi, en octobre, ne cherchez pas : nous serons là. Nous serons là, parce que les galeries, plus encore peut-être que d’habitude, ont besoin d’aller à la rencontre d’une clientèle et d’un public de proximité, qu’elles puissent fidéliser, afin que les relations nouées sur Galeristes se développent dans leur cadre propice, la galerie. Nous serons là, parce que les collectionneurs passionnés seront là aussi. Leur amour pour l’art et leur implication auprès de l’écosystème local demeurent intacts. Et c’est à Galeristes qu’ils les expriment avec le plus d’enthousiasme.</p><p><strong>Stéphane Corréard</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>Zéro kilomètre</strong></p><p>Pour cette cinquième édition, Galeristes imagine un salon « Zéro kilomètre », dont la nécessité est plus grande que jamais. S’affirmant aujourd’hui comme le salon de référence pour la scène française et francophone, Galeristes favorise une intensification des échanges locaux pour répondre aux défis du monde de demain. L’engagement de Stéphane Corréard pour une scène artistique de proximité ne date pas de la crise actuelle. L’édition 2020 sera donc encore et toujours « Made in France » et centrée vers la création hexagonale, précieuse non seulement aux yeux de l’équipe du salon, mais également, cruciale à soutenir dans notre contexte économique actuel. Galeristes 2020 se veut une fête de la scène française, diverse et accueillante, permettant de fédérer et d’animer une communauté de passionnés. La sélection rassemble des galeries émergentes ou établies, certaines situées à quelques minutes du Carreau du Temple à Paris, d’autres en île de France ou dans nos régions. Ces galeries ont un point commun : elles ont fait la preuve de leur capacité à tisser des liens forts et suivis avec le public français, et notamment Parisien. Ce sont ces liens avec des galeristes et collectionneurs de proximité qui permettront d’envisager de dépasser les difficultés d’aujourd’hui.</p><br><p><br></p><p><strong>Zéro déchet</strong></p><p>Dès sa première édition, Galeristes a confié la conception de sa scénographie à l’architecte Dominique Perrault sous la direction artistique de Gaëlle Lauriot-Prévost. Celle-ci a été conçue selon deux critères : la réalisation d’un parcours favorisant un échange direct entre visiteurs et exposants ; et la conception d’une scénographie responsable, réutilisable après chaque édition. Ainsi, l’agence a conçu une scénographie composée d’un ensemble de modules inspirés du design industriel. Tous ses éléments, des étagères métalliques aux luminaires en passant par le revêtement de sol, sont démontables et stockables, pour être remontés et réutilisés l’année suivante. L’aspect modulaire des éléments et leur solidité participent à cette volonté de durabilité souhaitée par le salon Galeristes, pour une scénographie responsable et « zéro déchet ». Sur le plateau de 1 800 m2 de la grande halle du Carreau du Temple, la scénographie se déploie à travers un ensemble de modules métalliques, dans un langage industriel contemporain. À l’opposé du «&nbsp;<em>white cube&nbsp;</em>» souvent rencontré dans les galeries et salons, l’installation scénographique se situe à mi-chemin entre le bureau et la réserve cherchant à favoriser une approche plus décomplexée des œuvres et un échange direct entre visiteurs et exposants. Inspirés des systèmes d’étagères métalliques industrielles, les modules disponibles sont au nombre de cinq et de mêmes dimensions : une largeur de 1,50 m, une hauteur de 3 m et une profondeur de 70 cm. Chaque module est une variation du même élément, selon l’usage souhaité : étagères, alcôve, réserve, bibliothèque ou mur de présentation.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Les valeurs de Galeristes</strong></p><br><p><strong><em>Convivialité</em></strong></p><p>Appréhender l’univers d’un galeriste n’est pas aisé pour le visiteur. Fort de ce constat, Galeristes propose dans un cadre à échelle humaine, au Carreau du Temple, d’aller à la rencontre de nouvelles galeries et de renforcer leurs liens avec celles qu’ils connaissent déjà (ou croient bien connaître), afin de les inciter à poursuivre leurs relations dans leur cadre naturel, la galerie, là où les artistes s’expriment le mieux. À la place du « white cube », le visiteur de Galeristes déambule dans une scénographie surprenante signée Dominique Perrault Architecture. Les tiroirs et les racks à tableaux regorgent de surprises que l’amateur est invité à découvrir, en échangeant librement avec le galeriste. Mini-concerts, signatures d’ouvrages, performances, dégustations de vins : les galeristes organisent en toute liberté des événements autour de leurs centres d’intérêt, qu’ils partagent avec le public.</p><br><p><strong><em>Diversité</em></strong></p><p>Galeristes 2020 réunit vingt-cinq galeries francophones, émergentes ou établies, représentatives de parcours multiples et de toutes les esthétiques. Les visiteurs découvrent sur le salon l’art contemporain dans toute sa diversité (art africain contemporain, art brut, photographie…) mais également de l’art moderne, des multiples… Galeries « de caractère », d’« auteurs », « indépendantes »… peu importe la terminologie : elles sont essentielles à l’existence de la diversité esthétique qui donne toute sa saveur à la création contemporaine. L’identité singulière de chaque galeriste est notamment valorisée à travers son « autoportrait », grâce à la scénographie surprenante signée Dominique Perrault Architecture.</p><br><p><strong><em>Accessibilité</em></strong></p><p>« On ne naît pas collectionneur, on le devient » : il paraît alors essentiel d’oeuvrer à démocratiser la collection et développer les vocations existantes. Pour donner à tous la possibilité, quels que soient leurs moyens, d’accéder à l’art, Galeristes propose aux amateurs une offre personnalisée : un large éventail de prix parmi un vaste choix d’oeuvres, représentatif de la diversité des esthétiques actuelles. Pour promouvoir l’accès aux oeuvres d’art auprès d’un large public, Galeristes renouvelle son partenariat avec Bail Art, leader dans l’activité de leasing d’oeuvres d’art. Ce service offre des conditions privilégiées et une solution de financement avantageuse, aussi bien pour les galeristes que pour les collectionneurs privés et publics.</p><br><p><strong><em>Engagement</em></strong></p><p>Galeristes est le lieu de rassemblement de toute la communauté artistique autour d’une passion commune : l’art. Loin des excès et des scandales de la spéculation et de la financiarisation, le salon réaffirme la vocation première du marché de l’art : financer la création vivante dans toute sa diversité et participer à l’existence d’un écosystème équilibré, au sein duquel chacun peut trouver sa place. Galeristes place ainsi l’engagement au coeur de son projet, avec l’aide de différents acteurs. Les galeristes s’engagent dans la durée, présents au quotidien auprès de leurs artistes comme des amateurs, accompagnant la création au jour le jour. Les collectionneurs, quant à eux, dédient une part importante de leur temps et de leurs moyens à soutenir la création contemporaine. Leurs acquisitions sont à la fois un encouragement et une aide directe à la recherche et à l’innovation.</p><br><p><strong><em>Professionnalisme</em></strong></p><p>Nous sommes heureusement attachés, en France, au principe de l’« exception culturelle » : les plus puissants (financièrement, socialement, médiatiquement) ne sont pas forcément les meilleurs. Dans cette dynamique, Galeristes a élaboré en concertation avec de nombreux collectionneurs et artistes des modalités concrètes d’évaluation du professionnalisme des galeries (fidélité aux artistes, engagement à leurs côtés, éthique, disponibilité auprès du public, services aux collectionneurs…). Grâce à ces critères, Galeristes réunit une sélection de galeries « que nous recommanderions à des amis », des professionnels reconnus, sûrs, responsables, attachés à toutes les dimensions de leur métier de passeur.</p><br><p><br></p><p><strong>Le programme</strong></p><br><p><strong><em>Anthologie de l’art français</em></strong></p><p>Galeristes revient cette année avec sa section intitulée&nbsp;<em>Anthologie de l’art français</em>, fort de son succès l’an passé. Galeristes poursuit son ambition de représenter la plus grande concentration d’artistes français pendant cette semaine de l’art contemporain, ici, au Carreau du Temple. En plusieurs solo shows, ce florilège représente les principaux courants de la scène française des années 1950 à 1980, mais intégre également des francs-tireurs aux parcours plus singuliers. Les amateurs peuvent y (re)découvrir de grandes figures telles que : Arthur Aeschbacher, Geneviève Asse, Marinette Cueco, Eugène Dodeigne, Ernest T., Raymond Hains, Stanley William Hayter, Alexandre Hollan, Arnaud Labelle-Rojoux, Robert Malaval, Maryan, Bernard Moninot, Jean-Pierre Pincemin, Judit Reigl, Georges Rousse, Zuka.</p><br><p><br></p><p><strong>Les galeristes – au 24 septembre 2020 :</strong></p><p>31 Project / A1043 / Galerie ALB – Anouk Le Bourdiec/ Analix Forever / Atelier Arcay / / Galerie Anne-Sarah Bénichou / Galerie Ariane C-Y / Galerie Binome / Galerie Jean Brolly / Pierre-Yves Caër Gallery/ Galerie Valérie Delaunay/ Double V Gallery / The Fibery Gallery / Galerie Jean Fournier / Galerie 8+4 / Galerie de France – le Studiolo / Galerie Claire Gastaud / Homaar / Hors-Cadre / Galerie La Forest Divonne / Galerie Lazarew / Le Buisson, Paris / Galerie LJ / Galerie Françoise Livinec / Loeve&amp;Co / Loevenbruck / mfc-michèle didier / Galerie Oniris – Florent Paumelle / Galerie Pauline Pavec / Galerie des Petits Carreaux / Galerie Guido Romero Pierini / Galerie Pixi – Marie Victoire Poliakoff / Galerie Provost-Hacker / Red Zone Arts / Semiose / Galerie She Bam! / Galerie Véronique Smagghe / Galerie T&amp;L / Galerie W Landau / Projet spécial : Lucas Djaou.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Galeristes” 5e édition</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Carreau du Temple, Paris</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 22 au 25 octobre 2020</h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>l’équipe&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Stéphane Corréard, Fondateur et directeur</strong></p><p><strong>Dahlia Sicsic, Coordinatrice générale</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Éditorial</strong></p><p>Galeristes n’a pas été imaginé en fonction de l’air du temps, mais pour répondre durablement au besoin naturel et permanent qu’ont galeries et amateurs de se rencontrer&nbsp;<em>vraiment</em>. Nous n’avons donc pas attendu les bouleversements induits par l’irruption du Coronavirus pour découvrir les vertus ou les qualités d’une scène locale, où abondent galeries, artistes, critiques, mais aussi collectionneurs, regardeurs, qui, avec l’ensemble des professionnels du monde de l’art, forment un écosystème exceptionnel. Elles sont au fondement même de notre engagement.</p><p>C’est pourquoi, en octobre, ne cherchez pas : nous serons là. Nous serons là, parce que les galeries, plus encore peut-être que d’habitude, ont besoin d’aller à la rencontre d’une clientèle et d’un public de proximité, qu’elles puissent fidéliser, afin que les relations nouées sur Galeristes se développent dans leur cadre propice, la galerie. Nous serons là, parce que les collectionneurs passionnés seront là aussi. Leur amour pour l’art et leur implication auprès de l’écosystème local demeurent intacts. Et c’est à Galeristes qu’ils les expriment avec le plus d’enthousiasme.</p><p><strong>Stéphane Corréard</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong>Zéro kilomètre</strong></p><p>Pour cette cinquième édition, Galeristes imagine un salon « Zéro kilomètre », dont la nécessité est plus grande que jamais. S’affirmant aujourd’hui comme le salon de référence pour la scène française et francophone, Galeristes favorise une intensification des échanges locaux pour répondre aux défis du monde de demain. L’engagement de Stéphane Corréard pour une scène artistique de proximité ne date pas de la crise actuelle. L’édition 2020 sera donc encore et toujours « Made in France » et centrée vers la création hexagonale, précieuse non seulement aux yeux de l’équipe du salon, mais également, cruciale à soutenir dans notre contexte économique actuel. Galeristes 2020 se veut une fête de la scène française, diverse et accueillante, permettant de fédérer et d’animer une communauté de passionnés. La sélection rassemble des galeries émergentes ou établies, certaines situées à quelques minutes du Carreau du Temple à Paris, d’autres en île de France ou dans nos régions. Ces galeries ont un point commun : elles ont fait la preuve de leur capacité à tisser des liens forts et suivis avec le public français, et notamment Parisien. Ce sont ces liens avec des galeristes et collectionneurs de proximité qui permettront d’envisager de dépasser les difficultés d’aujourd’hui.</p><br><p><br></p><p><strong>Zéro déchet</strong></p><p>Dès sa première édition, Galeristes a confié la conception de sa scénographie à l’architecte Dominique Perrault sous la direction artistique de Gaëlle Lauriot-Prévost. Celle-ci a été conçue selon deux critères : la réalisation d’un parcours favorisant un échange direct entre visiteurs et exposants ; et la conception d’une scénographie responsable, réutilisable après chaque édition. Ainsi, l’agence a conçu une scénographie composée d’un ensemble de modules inspirés du design industriel. Tous ses éléments, des étagères métalliques aux luminaires en passant par le revêtement de sol, sont démontables et stockables, pour être remontés et réutilisés l’année suivante. L’aspect modulaire des éléments et leur solidité participent à cette volonté de durabilité souhaitée par le salon Galeristes, pour une scénographie responsable et « zéro déchet ». Sur le plateau de 1 800 m2 de la grande halle du Carreau du Temple, la scénographie se déploie à travers un ensemble de modules métalliques, dans un langage industriel contemporain. À l’opposé du «&nbsp;<em>white cube&nbsp;</em>» souvent rencontré dans les galeries et salons, l’installation scénographique se situe à mi-chemin entre le bureau et la réserve cherchant à favoriser une approche plus décomplexée des œuvres et un échange direct entre visiteurs et exposants. Inspirés des systèmes d’étagères métalliques industrielles, les modules disponibles sont au nombre de cinq et de mêmes dimensions : une largeur de 1,50 m, une hauteur de 3 m et une profondeur de 70 cm. Chaque module est une variation du même élément, selon l’usage souhaité : étagères, alcôve, réserve, bibliothèque ou mur de présentation.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Les valeurs de Galeristes</strong></p><br><p><strong><em>Convivialité</em></strong></p><p>Appréhender l’univers d’un galeriste n’est pas aisé pour le visiteur. Fort de ce constat, Galeristes propose dans un cadre à échelle humaine, au Carreau du Temple, d’aller à la rencontre de nouvelles galeries et de renforcer leurs liens avec celles qu’ils connaissent déjà (ou croient bien connaître), afin de les inciter à poursuivre leurs relations dans leur cadre naturel, la galerie, là où les artistes s’expriment le mieux. À la place du « white cube », le visiteur de Galeristes déambule dans une scénographie surprenante signée Dominique Perrault Architecture. Les tiroirs et les racks à tableaux regorgent de surprises que l’amateur est invité à découvrir, en échangeant librement avec le galeriste. Mini-concerts, signatures d’ouvrages, performances, dégustations de vins : les galeristes organisent en toute liberté des événements autour de leurs centres d’intérêt, qu’ils partagent avec le public.</p><br><p><strong><em>Diversité</em></strong></p><p>Galeristes 2020 réunit vingt-cinq galeries francophones, émergentes ou établies, représentatives de parcours multiples et de toutes les esthétiques. Les visiteurs découvrent sur le salon l’art contemporain dans toute sa diversité (art africain contemporain, art brut, photographie…) mais également de l’art moderne, des multiples… Galeries « de caractère », d’« auteurs », « indépendantes »… peu importe la terminologie : elles sont essentielles à l’existence de la diversité esthétique qui donne toute sa saveur à la création contemporaine. L’identité singulière de chaque galeriste est notamment valorisée à travers son « autoportrait », grâce à la scénographie surprenante signée Dominique Perrault Architecture.</p><br><p><strong><em>Accessibilité</em></strong></p><p>« On ne naît pas collectionneur, on le devient » : il paraît alors essentiel d’oeuvrer à démocratiser la collection et développer les vocations existantes. Pour donner à tous la possibilité, quels que soient leurs moyens, d’accéder à l’art, Galeristes propose aux amateurs une offre personnalisée : un large éventail de prix parmi un vaste choix d’oeuvres, représentatif de la diversité des esthétiques actuelles. Pour promouvoir l’accès aux oeuvres d’art auprès d’un large public, Galeristes renouvelle son partenariat avec Bail Art, leader dans l’activité de leasing d’oeuvres d’art. Ce service offre des conditions privilégiées et une solution de financement avantageuse, aussi bien pour les galeristes que pour les collectionneurs privés et publics.</p><br><p><strong><em>Engagement</em></strong></p><p>Galeristes est le lieu de rassemblement de toute la communauté artistique autour d’une passion commune : l’art. Loin des excès et des scandales de la spéculation et de la financiarisation, le salon réaffirme la vocation première du marché de l’art : financer la création vivante dans toute sa diversité et participer à l’existence d’un écosystème équilibré, au sein duquel chacun peut trouver sa place. Galeristes place ainsi l’engagement au coeur de son projet, avec l’aide de différents acteurs. Les galeristes s’engagent dans la durée, présents au quotidien auprès de leurs artistes comme des amateurs, accompagnant la création au jour le jour. Les collectionneurs, quant à eux, dédient une part importante de leur temps et de leurs moyens à soutenir la création contemporaine. Leurs acquisitions sont à la fois un encouragement et une aide directe à la recherche et à l’innovation.</p><br><p><strong><em>Professionnalisme</em></strong></p><p>Nous sommes heureusement attachés, en France, au principe de l’« exception culturelle » : les plus puissants (financièrement, socialement, médiatiquement) ne sont pas forcément les meilleurs. Dans cette dynamique, Galeristes a élaboré en concertation avec de nombreux collectionneurs et artistes des modalités concrètes d’évaluation du professionnalisme des galeries (fidélité aux artistes, engagement à leurs côtés, éthique, disponibilité auprès du public, services aux collectionneurs…). Grâce à ces critères, Galeristes réunit une sélection de galeries « que nous recommanderions à des amis », des professionnels reconnus, sûrs, responsables, attachés à toutes les dimensions de leur métier de passeur.</p><br><p><br></p><p><strong>Le programme</strong></p><br><p><strong><em>Anthologie de l’art français</em></strong></p><p>Galeristes revient cette année avec sa section intitulée&nbsp;<em>Anthologie de l’art français</em>, fort de son succès l’an passé. Galeristes poursuit son ambition de représenter la plus grande concentration d’artistes français pendant cette semaine de l’art contemporain, ici, au Carreau du Temple. En plusieurs solo shows, ce florilège représente les principaux courants de la scène française des années 1950 à 1980, mais intégre également des francs-tireurs aux parcours plus singuliers. Les amateurs peuvent y (re)découvrir de grandes figures telles que : Arthur Aeschbacher, Geneviève Asse, Marinette Cueco, Eugène Dodeigne, Ernest T., Raymond Hains, Stanley William Hayter, Alexandre Hollan, Arnaud Labelle-Rojoux, Robert Malaval, Maryan, Bernard Moninot, Jean-Pierre Pincemin, Judit Reigl, Georges Rousse, Zuka.</p><br><p><br></p><p><strong>Les galeristes – au 24 septembre 2020 :</strong></p><p>31 Project / A1043 / Galerie ALB – Anouk Le Bourdiec/ Analix Forever / Atelier Arcay / / Galerie Anne-Sarah Bénichou / Galerie Ariane C-Y / Galerie Binome / Galerie Jean Brolly / Pierre-Yves Caër Gallery/ Galerie Valérie Delaunay/ Double V Gallery / The Fibery Gallery / Galerie Jean Fournier / Galerie 8+4 / Galerie de France – le Studiolo / Galerie Claire Gastaud / Homaar / Hors-Cadre / Galerie La Forest Divonne / Galerie Lazarew / Le Buisson, Paris / Galerie LJ / Galerie Françoise Livinec / Loeve&amp;Co / Loevenbruck / mfc-michèle didier / Galerie Oniris – Florent Paumelle / Galerie Pauline Pavec / Galerie des Petits Carreaux / Galerie Guido Romero Pierini / Galerie Pixi – Marie Victoire Poliakoff / Galerie Provost-Hacker / Red Zone Arts / Semiose / Galerie She Bam! / Galerie Véronique Smagghe / Galerie T&amp;L / Galerie W Landau / Projet spécial : Lucas Djaou.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Christelle Téa” à l’Orangerie – Propriété Caillebotte, Yerresdu 19 septembre au 8 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Christelle Téa” à l’Orangerie – Propriété Caillebotte, Yerresdu 19 septembre au 8 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 25 Sep 2020 20:28:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Christelle Téa,  par Anne-Frédérique Fer, à Yerres, le 23 septembre 2020, durée 9’01, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Christelle Téa”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à l’Orangerie – Propriété Caillebotte, Yerres</strong></h3><h4><strong>du 19 septembre au 8 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p>À partir du 19 septembre 2020, la Propriété Caillebotte accueille la jeune artiste Christelle Téa qui présente une exposition de dessins du parc, du potager et de la Maison Caillebotte.</p><br><p>A tout juste 30 ans, Christelle Téa, brillamment diplômée de l’école des Beaux-Arts de Paris, a déjà exposé dans les grands salons nationaux et internationaux et figure déjà parmi les collections particulières les plus prestigieuses. Par ailleurs, Christelle Téa a été la première artiste en résidence au Musée Jean-Jacques Henner à Paris, avant de l’être à Saratha Vilas en Inde et à l’Institut français à Budapest.</p><br><p>Christelle Téa dessine tout, tout le temps, avec patience, application et minutie. Ses portraits, ses intérieurs à l’encre de chine sans ébauche ni repentir, ses vues d’intérieurs conçus comme des portraits sans modèle ainsi que ses paysages sans perspective sont conçus avec une profusion de détails et de formes qui se superposent, s’imbriquent dans une confusion très organisée pour saisir immédiatement la réalité.</p><br><p>Dans ces oeuvres, elle décante une matérialité pour faire apparaître l’essence de sa perception.</p><br><p>Aujourd’hui, l’artiste se consacre essentiellement à dessiner sur le vif, attachant une attention particulière à l’environnement qui l’entoure.</p><br><p><br></p><p><em>« Ce qui m’intéressait dans la propriété Caillebotte, c’était le parc, le potager car il y a une multitude de choses et de détails et, évidemment, c’est différent à chaque saison. Dans le parc, j’ai pris beaucoup de plaisir à dessiner le Casin, la glacière, le chalet suisse, tous ces « petits mondes » différents, asiatique, européen dans un même parc, c’est rare ! Avant de venir visiter la PropriétéCaillebotte, je ne m’attendais pas à découvrir une telle diversité. Et les intérieurs de la maison sont magnifiques, avec tout ce mobilier de grande qualité, la salle à manger, le salon de musique, la salle de billard, la chambre à coucher et les tentures, les rideaux, la passementerie, les décors peints… C’est un régal à dessiner ! »…</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Christelle Téa”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à l’Orangerie – Propriété Caillebotte, Yerres</strong></h3><h4><strong>du 19 septembre au 8 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p>À partir du 19 septembre 2020, la Propriété Caillebotte accueille la jeune artiste Christelle Téa qui présente une exposition de dessins du parc, du potager et de la Maison Caillebotte.</p><br><p>A tout juste 30 ans, Christelle Téa, brillamment diplômée de l’école des Beaux-Arts de Paris, a déjà exposé dans les grands salons nationaux et internationaux et figure déjà parmi les collections particulières les plus prestigieuses. Par ailleurs, Christelle Téa a été la première artiste en résidence au Musée Jean-Jacques Henner à Paris, avant de l’être à Saratha Vilas en Inde et à l’Institut français à Budapest.</p><br><p>Christelle Téa dessine tout, tout le temps, avec patience, application et minutie. Ses portraits, ses intérieurs à l’encre de chine sans ébauche ni repentir, ses vues d’intérieurs conçus comme des portraits sans modèle ainsi que ses paysages sans perspective sont conçus avec une profusion de détails et de formes qui se superposent, s’imbriquent dans une confusion très organisée pour saisir immédiatement la réalité.</p><br><p>Dans ces oeuvres, elle décante une matérialité pour faire apparaître l’essence de sa perception.</p><br><p>Aujourd’hui, l’artiste se consacre essentiellement à dessiner sur le vif, attachant une attention particulière à l’environnement qui l’entoure.</p><br><p><br></p><p><em>« Ce qui m’intéressait dans la propriété Caillebotte, c’était le parc, le potager car il y a une multitude de choses et de détails et, évidemment, c’est différent à chaque saison. Dans le parc, j’ai pris beaucoup de plaisir à dessiner le Casin, la glacière, le chalet suisse, tous ces « petits mondes » différents, asiatique, européen dans un même parc, c’est rare ! Avant de venir visiter la PropriétéCaillebotte, je ne m’attendais pas à découvrir une telle diversité. Et les intérieurs de la maison sont magnifiques, avec tout ce mobilier de grande qualité, la salle à manger, le salon de musique, la salle de billard, la chambre à coucher et les tentures, les rideaux, la passementerie, les décors peints… C’est un régal à dessiner ! »…</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’Âge d’or de la peinture danoise” (1801-1864)au Petit Palais, Parisdu 22 septembre 2020 au 3 janvier 2021</title>
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			<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 15:29:12 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Servane Dargnies de Vitry, conservatrice des peintures du XIXe siècle au Petit Palais et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 septembre 2020, durée 18’39, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’Âge d’or de la peinture danoise” (1801-1864)</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 septembre 2020 au 3 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat pour le Petit Palais</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice des peintures du XIXe siècle au Petit Palais</strong></p><p><strong>Christophe Leribault, directeur du Petit Palais</strong></p><br><p><strong>Commissariat scientifique</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Peter Nørgaard Larsen et Annette Rosenvold Hvidt (Statens Museum for Kunst de Copenhague)</strong></p><p><strong>Magnus Olausson et Carl-Johan Olsson (Nationalmuseum de Stockholm)</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Petit Palais présente pour la première fois en France depuis près de trente-cinq ans, une exposition dédiée aux plus belles heures de la peinture danoise, de 1801 à 1864. Peintures précises et délicates, plus de 200 oeuvres d’artistes phares de cette période comme Christoffer Eckersberg, Christen Købke, Martinus Rørbye ou encore Constantin Hansen offrent une plongée dans le Danemark du XIXe siècle. Fruit des recherches récentes d’une équipe internationale, l’exposition entend porter un nouveau regard sur cette période, particulièrement remarquable en matière artistique.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Une nouvelle approche de l’Âge d’or danois</em></strong></p><br><p>Traditionnellement, l’Âge d’or danois correspond à une période d’épanouissement sans précédent de la vie artistique et culturelle au Danemark de 1801 à 1848. Les artistes ont cherché à forger l’image d’une nation puissante et unie, en mettant l’accent sur la bourgeoisie de Copenhague et les paysages bucoliques de leur pays. L’exposition propose une approche plus vaste et originale, prolongeant l’Âge d’or jusqu’en 1864, date de la défaite du Danemark contre la Prusse dans la Seconde Guerre du Schleswig. Cet événement marque une rupture, tant du point de vue de l’histoire de l’art que de celui de l’histoire des mentalités. L’exposition présente donc, outre Eckersberg et ses élèves, une plus grande diversité d’artistes et inclut de nombreux peintres dits « cosmopolites » qui retrouvent leur place au sein de l’Âge d’or danois.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Une plongée dans le Danemark du XIXe siècle</em></strong></p><br><p>L’exposition propose une approche thématique abordant la vie à Copenhague, l’artiste au travail, le voyage, les paysages, la peinture de plein air, ou encore les portraits de famille. Le parcours s’ouvre sur la grande figure de l’Âge d’or danois, Christoffer Eckersberg qui est à l’origine du remarquable renouveau artistique du Danemark. Professeur à l’Académie royale, il a formé toute une nouvelle génération de peintres. Le rôle central d’Eckersberg rappelle la place grandissante des artistes dans la société danoise en ce début du XIXe siècle. La vie culturelle est en plein essor, les lieux d’exposition se multiplient et l’émergence d’une bourgeoisie aisée permet aux artistes de pouvoir compter sur des acheteurs réguliers qui deviennent peu à peu collectionneurs. Les artistes « se professionnalisent » grâce à l’Académie royale, et aiment se portraiturer parfois en utilisant de grands formats témoignant de leur nouveau statut social. La vogue du portrait se développe également grâce aux commandes émanant de cette nouvelle bourgeoisie mais aussi par goût pour la représentation du cercle familial intime. Les enfants sont souvent des modèles privilégiés des artistes, reflétant la bonne éducation reçue de leurs parents, valeur essentielle dans la culture danoise. Les peintres aiment voyager pour parfaire leur technique mais aussi pour développer leur carrière internationale. Ils ramènent d’Italie, des rives de la Méditerranée mais aussi de France ou encore des pays scandinaves de très beaux paysages et scènes de la vie quotidienne.</p><br><p><br></p><p>L’exposition évoque également la fascination des artistes pour l’immensité du monde comme pour ses détails. Ils développent ainsi une nouvelle vision de l’infiniment grand et de l’infiniment petit, comme en témoignent ces études de ciel ou de botanique d’une grande précision. Par ailleurs, le développement de la peinture en plein air leur permet de réaliser des paysages aux cadrages inédits telle cette peinture de Christen Købke représentant une vue agreste saisie depuis la porte d’un grenier en bois. La ville leur offre aussi de nouveaux sujets. Attentifs aux moindres détails, ils saisissent des scènes de la vie quotidienne humoristiques ou intimes. Les artistes de l’Âge d’or danois ont ouvert des perspectives inédites dont le charme opère toujours deux siècles plus tard.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’Âge d’or de la peinture danoise” (1801-1864)</strong></h1><h3><strong>au Petit Palais, Paris</strong></h3><h4><strong>du 22 septembre 2020 au 3 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><p><strong>Commissariat pour le Petit Palais</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Servane Dargnies-de Vitry, conservatrice des peintures du XIXe siècle au Petit Palais</strong></p><p><strong>Christophe Leribault, directeur du Petit Palais</strong></p><br><p><strong>Commissariat scientifique</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Peter Nørgaard Larsen et Annette Rosenvold Hvidt (Statens Museum for Kunst de Copenhague)</strong></p><p><strong>Magnus Olausson et Carl-Johan Olsson (Nationalmuseum de Stockholm)</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Petit Palais présente pour la première fois en France depuis près de trente-cinq ans, une exposition dédiée aux plus belles heures de la peinture danoise, de 1801 à 1864. Peintures précises et délicates, plus de 200 oeuvres d’artistes phares de cette période comme Christoffer Eckersberg, Christen Købke, Martinus Rørbye ou encore Constantin Hansen offrent une plongée dans le Danemark du XIXe siècle. Fruit des recherches récentes d’une équipe internationale, l’exposition entend porter un nouveau regard sur cette période, particulièrement remarquable en matière artistique.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Une nouvelle approche de l’Âge d’or danois</em></strong></p><br><p>Traditionnellement, l’Âge d’or danois correspond à une période d’épanouissement sans précédent de la vie artistique et culturelle au Danemark de 1801 à 1848. Les artistes ont cherché à forger l’image d’une nation puissante et unie, en mettant l’accent sur la bourgeoisie de Copenhague et les paysages bucoliques de leur pays. L’exposition propose une approche plus vaste et originale, prolongeant l’Âge d’or jusqu’en 1864, date de la défaite du Danemark contre la Prusse dans la Seconde Guerre du Schleswig. Cet événement marque une rupture, tant du point de vue de l’histoire de l’art que de celui de l’histoire des mentalités. L’exposition présente donc, outre Eckersberg et ses élèves, une plus grande diversité d’artistes et inclut de nombreux peintres dits « cosmopolites » qui retrouvent leur place au sein de l’Âge d’or danois.</p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Une plongée dans le Danemark du XIXe siècle</em></strong></p><br><p>L’exposition propose une approche thématique abordant la vie à Copenhague, l’artiste au travail, le voyage, les paysages, la peinture de plein air, ou encore les portraits de famille. Le parcours s’ouvre sur la grande figure de l’Âge d’or danois, Christoffer Eckersberg qui est à l’origine du remarquable renouveau artistique du Danemark. Professeur à l’Académie royale, il a formé toute une nouvelle génération de peintres. Le rôle central d’Eckersberg rappelle la place grandissante des artistes dans la société danoise en ce début du XIXe siècle. La vie culturelle est en plein essor, les lieux d’exposition se multiplient et l’émergence d’une bourgeoisie aisée permet aux artistes de pouvoir compter sur des acheteurs réguliers qui deviennent peu à peu collectionneurs. Les artistes « se professionnalisent » grâce à l’Académie royale, et aiment se portraiturer parfois en utilisant de grands formats témoignant de leur nouveau statut social. La vogue du portrait se développe également grâce aux commandes émanant de cette nouvelle bourgeoisie mais aussi par goût pour la représentation du cercle familial intime. Les enfants sont souvent des modèles privilégiés des artistes, reflétant la bonne éducation reçue de leurs parents, valeur essentielle dans la culture danoise. Les peintres aiment voyager pour parfaire leur technique mais aussi pour développer leur carrière internationale. Ils ramènent d’Italie, des rives de la Méditerranée mais aussi de France ou encore des pays scandinaves de très beaux paysages et scènes de la vie quotidienne.</p><br><p><br></p><p>L’exposition évoque également la fascination des artistes pour l’immensité du monde comme pour ses détails. Ils développent ainsi une nouvelle vision de l’infiniment grand et de l’infiniment petit, comme en témoignent ces études de ciel ou de botanique d’une grande précision. Par ailleurs, le développement de la peinture en plein air leur permet de réaliser des paysages aux cadrages inédits telle cette peinture de Christen Købke représentant une vue agreste saisie depuis la porte d’un grenier en bois. La ville leur offre aussi de nouveaux sujets. Attentifs aux moindres détails, ils saisissent des scènes de la vie quotidienne humoristiques ou intimes. Les artistes de l’Âge d’or danois ont ouvert des perspectives inédites dont le charme opère toujours deux siècles plus tard.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Flux” une société en mouvementau CRP/, Centre régional de la photographie Hauts-de-France, Douchy-les-Minesdu 19 septembre au 22 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Flux” une société en mouvementau CRP/, Centre régional de la photographie Hauts-de-France, Douchy-les-Minesdu 19 septembre au 22 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 21 Sep 2020 09:10:55 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Muriel Enjalran, commissaire de l’exposition et directrice du CRP – Centre régional de la photographie Hauts-de-France,  par Anne-Frédérique Fer, à Douchy-les-Mines, le 19 septembre 2020, durée 10’23, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Flux” une société en mouvement</strong></h1><h3><strong>au CRP/, Centre régional de la photographie Hauts-de-France, Douchy-les-Mines</strong></h3><h4><strong>du 19 septembre au 22 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>commissariat&nbsp;: Muriel Enjalran, directrice du CRP/</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Panta Rhei&nbsp;</em>(Toutes les choses coulent)&nbsp;</strong>– Héraclite d’Ephèse</p><br><p>Le CRP/ présente en avant-première les productions de cinq des quinze lauréats de la commande photographique nationale « Flux, une société en mouvement » lancée en 2018 par le Centre national des arts plastiques (Cnap), en partenariat avec le ministère de la Culture. Aux côtés de Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France, le CRP/ a accompagné ce projet de commande nationale qui sera présenté dans son ensemble aux Photaumnales à l’automne 2020 [du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021] au Quadrilatère à Beauvais.</p><br><p>En écho aux différentes occurrences du mot « flux » entre écoulement, fusion, flot, transmission d’informations, mouvement d’ensemble ou fluctuations, les artistes lauréats se sont saisis de cette commande pour développer une recherche artistique singulière autour de la matérialité de l’image, réinvestiguant pour certains, des techniques photographiques anté-numériques, ici entre prise de vue à la chambre et tirage platine et carbone, ou encore héliogravure traduisant concrètement le sujet des flux qui traversent les paysages.</p><br><p>Au CRP/, les oeuvres des cinq artistes et duo d’artistes présentés – Nicolas Floc’h, Éric Guglielmi, Ilanit Illouz, Florence Paradeis et Mathieu Farcy &amp; Perrine Le Querrec – témoignent des préoccupations environnementales et sociétales que les flux économiques ont durablement bouleversées à l’échelle mondiale.</p><br><p>Leurs productions proposant différentes approches autour de l’image, invitent les visiteurs à circuler dans des paysages forestiers, souterrains, sous-marins et mentaux, et à prendre conscience de l’influence des flux dans nos vies quotidiennes.</p><br><p>Les environnements naturels sont le résultat de multiples processus écologiques et socio-économiques. L’érosion, les politiques d’appropriation et d’utilisation des sols, les systèmes de production et d’échanges les façonnent en profondeur. L’homme ne craint plus les forces de la Nature mais les effets de sa propre action. Le rôle des scientifiques est d’analyser ces processus pour les comprendre et alerter les consciences, mais il faut souvent des médiations pour que nous saisissions réellement la portée de leur message. Les artistes ont joué et continuent de jouer aujourd’hui ce rôle de médiateur des phénomènes sociaux qui agitent nos sociétés au travers de leurs oeuvres et de leurs recherches formelles. Notre perception et notre vision des paysages naturels ont ainsi été influencées de tout temps par les représentations artistiques contribuant à former «&nbsp;une anthropologie de la nature&nbsp;». Le photographe participe aussi à une écologie du paysage en montrant des paysages transformés et en adaptant de manière originale ses techniques à l’objet de sa quête.</p><br><p>Surgissant frontalement, d’énormes troncs jonchent le sol luxuriant de la forêt tropicale du bassin du Congo et dressent leurs racines vers les frondaisons proches. Éric Guglielmi dans sa série&nbsp;<em>Paradis perdu&nbsp;</em>enregistre les dérèglements qui mettent en péril l’équilibre de la deuxième plus vaste forêt tropicale de la planète. Cette masse verdoyante de fougères, de lianes et d’arbres géants est gravement menacée par une industrie du bois incontrôlée, notamment la surexploitation des essences précieuses et par des grands projets agro-industriels dévastateurs comme les plantations massives de palmiers à huile à quoi s’ajoute périodiquement le fléau des incendies. Eric Guglielmi saisit les entailles qui ravagent la forêt&nbsp;: arbres tronçonnés, trouées des pistes. Les conséquences environnementales et sociétales sont dramatiques : forêts pillées, faune décimée, populations locales exposées à la disparition d’un mode de vie et d’une culture fondée sur l’adaptation ancestrale aux subtilités d’un biotope complexe. La surface sensible de la plaque fixe les mutations des paysages photographiés à la chambre. Les tirages au platine palladium restituent l’identité profonde de paradis végétaux en sursis. Les noirs mats et denses, les dégradés de gris soulignent la beauté mystérieuse d’un environnement mis en péril par une logique économique brutale.</p><br><p>Les séries de Nicolas Floc’h&nbsp;<em>Structures productives</em>,&nbsp;<em>la Couleur de l’eau, et Paysages productifs – bulles,&nbsp;</em>produites dans le cadre de la commande «&nbsp;Flux&nbsp;»<em>,&nbsp;</em>relient la photographie à l’histoire de l’art et des formes. Son travail général s’inscrit dans une démarche plastique associant différents mediums artistiques (installations, films, sculptures). A travers ces trois séries engagées pour certaines depuis plus de dix ans, l’artiste réinvente le genre trop souvent stéréotypé de la photographie sous-marine et contribue à l’histoire des territoires en documentant différentes façades maritimes à l’instar des photographes engagés dans les missions photographiques célèbres de l’histoire de la photographie. Dans la continuité de ses recherches menées avec des scientifiques sur l’acidification des mers et la réduction de leur biodiversité, Nicolas Floc’h visualise pour la série des&nbsp;<em>Paysages productifs – bulles&nbsp;</em>ces processus en photographiant en lumière naturelle des sites sous-marins acides en méditerranée, ici Vulcano en Sicile. Ces zones très impactées par la présence de CO2 préfigurent l’état futur des océans marqué par la disparition progressive des algues et des coraux. Son projet photographique&nbsp;<em>Bulles&nbsp;</em>alerte sur la fragilité de cet écosystème et renouvelle par ce sujet inédit, l’approche du paysage dans la photographie contemporaine montrant malgré tout la beauté plastique des flux d’énergie tourbillonnant dans les colonnes d’eau qui s’élèvent des fonds sous-marins.</p><br><p>L’approche géologique et paysagère des sols, les conséquences sociales et géopolitiques de leur exploitation, traduisent l’axe de recherche privilégié d’Ilanit Illouz. Elle arpente les territoires en quête d’indices des flux migratoires et économiques qui les ont marqués. Les débris organiques et minéraux collectés lors de marches – photographiés et mis en récits – décryptent l’histoire de ces paysages palimpsestes. Pour « Flux » et la série&nbsp;<em>Petra</em>, elle a réuni un corpus d’images de minerais photographiés au Musée de Minéralogie de l’école des Mines à Paris. L’exploitation des ressources naturelles est une source d’instabilité et de conflits. Certains minerais (germanium, titane, graphite, coltan, …) ont une importance stratégique du fait de leurs utilisations dans la haute technologie. Les diptyques produits en héliogravure mettent en relation ces métaux précieux avec les gestes pratiqués pour leur maniement dans des applications industrielles civiles (smartphones, GPS) et militaires (grenades, missiles, boussole). Ainsi se trouve souligné le lien entre nos comportements de consommateurs et l’épuisement prévisible des richesses des sous-sols.</p><br><p>Le flux massif des images qui traversent nos existences constitue le répertoire dans lequel puise Florence Paradeis pour construire ses images décalées, à distance d’un réel déplacé, «&nbsp;réinjecté&nbsp;», protéiforme dont elle restitue la vibration, les tensions et les contradictions. Dans la série&nbsp;<em>Des jours et des nuits</em>, elle questionne le mouvement dans une composition en séquence alternant natures mortes en studio, mises en scène en intérieur et extérieur, invitant le regardeur à suivre de façon instinctive son «&nbsp;flow&nbsp;» mental pour lire et relier les images entre elles. Elle déroule ainsi un petit théâtre d’images symbolisant comme des «&nbsp;vanités&nbsp;» pour certaines, l’écoulement du temps et mettant en scène pour d’autres les interrogations, les résistances ou non de personnages de la vie courante face au flux général des échanges et des circulations auquel ils sont soumis en permanence.</p><br><p>Comment l’artiste peut-il se situer par rapport au flot d’images et d’informations qui se succèdent à une cadence accélérée ? Mathieu Farcy photographe et Perrine Le Querrec écrivaine proposent ensemble un temps d’arrêt et de réflexion à travers une création à quatre mains de triptyques, prolongeant ainsi leurs travaux documentaires respectifs.&nbsp;<em>L’Augure&nbsp;</em>par référence à l’art du devin dans la Rome antique, est une chronique poético-documentaire associant photographie, archive sonore ou visuelle, texte littéraire selon trois temps distincts : une origine, un trajet, une destination. Leurs triptyques sont les miroirs de la multiplicité et de l’interpénétration des flux et mutations (climatiques, démographiques) qui marquent notre contemporanéité. Au CRP/, ils présentent un triptyque sur le thème du climat mettant en exergue l’interdépendance de toute forme de vie sur terre et leur devenir commun, nous exhortant à ne plus nous contenter d’assister impuissants au spectacle du recul et de la disparition.</p><br><p>«&nbsp;<em>Ce qu’il reste une fois les dates passées le présent couvert de mousse feuillage lichens chloridées les journaux froissés roulés en boule brûlés dans les décharges leurs fumées empoisonnent elles aussi les poissons le corail les océans</em>.1&nbsp;»</p><br><p><br></p><p><strong>Muriel Enjalran,&nbsp;</strong>commissaire de l’exposition et directrice du CRP/</p><br><p>1. Extrait de Marine Skalova,&nbsp;<em>Exploration du flux</em>, p.64, Fiction et Cie Seuil, 2018</p><p><strong>“Les Photaumnales”</strong>&nbsp;<strong>17ème édition, FLUX</strong></p><p>à Beauvais, Hauts-de-France</p><p>du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</p><p><a href="https://francefineart.com/2964-photaumnales/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2964-photaumnales/</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Flux” une société en mouvement</strong></h1><h3><strong>au CRP/, Centre régional de la photographie Hauts-de-France, Douchy-les-Mines</strong></h3><h4><strong>du 19 septembre au 22 novembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>commissariat&nbsp;: Muriel Enjalran, directrice du CRP/</strong></p><br><p><br></p><br><p><strong><em>Panta Rhei&nbsp;</em>(Toutes les choses coulent)&nbsp;</strong>– Héraclite d’Ephèse</p><br><p>Le CRP/ présente en avant-première les productions de cinq des quinze lauréats de la commande photographique nationale « Flux, une société en mouvement » lancée en 2018 par le Centre national des arts plastiques (Cnap), en partenariat avec le ministère de la Culture. Aux côtés de Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France, le CRP/ a accompagné ce projet de commande nationale qui sera présenté dans son ensemble aux Photaumnales à l’automne 2020 [du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021] au Quadrilatère à Beauvais.</p><br><p>En écho aux différentes occurrences du mot « flux » entre écoulement, fusion, flot, transmission d’informations, mouvement d’ensemble ou fluctuations, les artistes lauréats se sont saisis de cette commande pour développer une recherche artistique singulière autour de la matérialité de l’image, réinvestiguant pour certains, des techniques photographiques anté-numériques, ici entre prise de vue à la chambre et tirage platine et carbone, ou encore héliogravure traduisant concrètement le sujet des flux qui traversent les paysages.</p><br><p>Au CRP/, les oeuvres des cinq artistes et duo d’artistes présentés – Nicolas Floc’h, Éric Guglielmi, Ilanit Illouz, Florence Paradeis et Mathieu Farcy &amp; Perrine Le Querrec – témoignent des préoccupations environnementales et sociétales que les flux économiques ont durablement bouleversées à l’échelle mondiale.</p><br><p>Leurs productions proposant différentes approches autour de l’image, invitent les visiteurs à circuler dans des paysages forestiers, souterrains, sous-marins et mentaux, et à prendre conscience de l’influence des flux dans nos vies quotidiennes.</p><br><p>Les environnements naturels sont le résultat de multiples processus écologiques et socio-économiques. L’érosion, les politiques d’appropriation et d’utilisation des sols, les systèmes de production et d’échanges les façonnent en profondeur. L’homme ne craint plus les forces de la Nature mais les effets de sa propre action. Le rôle des scientifiques est d’analyser ces processus pour les comprendre et alerter les consciences, mais il faut souvent des médiations pour que nous saisissions réellement la portée de leur message. Les artistes ont joué et continuent de jouer aujourd’hui ce rôle de médiateur des phénomènes sociaux qui agitent nos sociétés au travers de leurs oeuvres et de leurs recherches formelles. Notre perception et notre vision des paysages naturels ont ainsi été influencées de tout temps par les représentations artistiques contribuant à former «&nbsp;une anthropologie de la nature&nbsp;». Le photographe participe aussi à une écologie du paysage en montrant des paysages transformés et en adaptant de manière originale ses techniques à l’objet de sa quête.</p><br><p>Surgissant frontalement, d’énormes troncs jonchent le sol luxuriant de la forêt tropicale du bassin du Congo et dressent leurs racines vers les frondaisons proches. Éric Guglielmi dans sa série&nbsp;<em>Paradis perdu&nbsp;</em>enregistre les dérèglements qui mettent en péril l’équilibre de la deuxième plus vaste forêt tropicale de la planète. Cette masse verdoyante de fougères, de lianes et d’arbres géants est gravement menacée par une industrie du bois incontrôlée, notamment la surexploitation des essences précieuses et par des grands projets agro-industriels dévastateurs comme les plantations massives de palmiers à huile à quoi s’ajoute périodiquement le fléau des incendies. Eric Guglielmi saisit les entailles qui ravagent la forêt&nbsp;: arbres tronçonnés, trouées des pistes. Les conséquences environnementales et sociétales sont dramatiques : forêts pillées, faune décimée, populations locales exposées à la disparition d’un mode de vie et d’une culture fondée sur l’adaptation ancestrale aux subtilités d’un biotope complexe. La surface sensible de la plaque fixe les mutations des paysages photographiés à la chambre. Les tirages au platine palladium restituent l’identité profonde de paradis végétaux en sursis. Les noirs mats et denses, les dégradés de gris soulignent la beauté mystérieuse d’un environnement mis en péril par une logique économique brutale.</p><br><p>Les séries de Nicolas Floc’h&nbsp;<em>Structures productives</em>,&nbsp;<em>la Couleur de l’eau, et Paysages productifs – bulles,&nbsp;</em>produites dans le cadre de la commande «&nbsp;Flux&nbsp;»<em>,&nbsp;</em>relient la photographie à l’histoire de l’art et des formes. Son travail général s’inscrit dans une démarche plastique associant différents mediums artistiques (installations, films, sculptures). A travers ces trois séries engagées pour certaines depuis plus de dix ans, l’artiste réinvente le genre trop souvent stéréotypé de la photographie sous-marine et contribue à l’histoire des territoires en documentant différentes façades maritimes à l’instar des photographes engagés dans les missions photographiques célèbres de l’histoire de la photographie. Dans la continuité de ses recherches menées avec des scientifiques sur l’acidification des mers et la réduction de leur biodiversité, Nicolas Floc’h visualise pour la série des&nbsp;<em>Paysages productifs – bulles&nbsp;</em>ces processus en photographiant en lumière naturelle des sites sous-marins acides en méditerranée, ici Vulcano en Sicile. Ces zones très impactées par la présence de CO2 préfigurent l’état futur des océans marqué par la disparition progressive des algues et des coraux. Son projet photographique&nbsp;<em>Bulles&nbsp;</em>alerte sur la fragilité de cet écosystème et renouvelle par ce sujet inédit, l’approche du paysage dans la photographie contemporaine montrant malgré tout la beauté plastique des flux d’énergie tourbillonnant dans les colonnes d’eau qui s’élèvent des fonds sous-marins.</p><br><p>L’approche géologique et paysagère des sols, les conséquences sociales et géopolitiques de leur exploitation, traduisent l’axe de recherche privilégié d’Ilanit Illouz. Elle arpente les territoires en quête d’indices des flux migratoires et économiques qui les ont marqués. Les débris organiques et minéraux collectés lors de marches – photographiés et mis en récits – décryptent l’histoire de ces paysages palimpsestes. Pour « Flux » et la série&nbsp;<em>Petra</em>, elle a réuni un corpus d’images de minerais photographiés au Musée de Minéralogie de l’école des Mines à Paris. L’exploitation des ressources naturelles est une source d’instabilité et de conflits. Certains minerais (germanium, titane, graphite, coltan, …) ont une importance stratégique du fait de leurs utilisations dans la haute technologie. Les diptyques produits en héliogravure mettent en relation ces métaux précieux avec les gestes pratiqués pour leur maniement dans des applications industrielles civiles (smartphones, GPS) et militaires (grenades, missiles, boussole). Ainsi se trouve souligné le lien entre nos comportements de consommateurs et l’épuisement prévisible des richesses des sous-sols.</p><br><p>Le flux massif des images qui traversent nos existences constitue le répertoire dans lequel puise Florence Paradeis pour construire ses images décalées, à distance d’un réel déplacé, «&nbsp;réinjecté&nbsp;», protéiforme dont elle restitue la vibration, les tensions et les contradictions. Dans la série&nbsp;<em>Des jours et des nuits</em>, elle questionne le mouvement dans une composition en séquence alternant natures mortes en studio, mises en scène en intérieur et extérieur, invitant le regardeur à suivre de façon instinctive son «&nbsp;flow&nbsp;» mental pour lire et relier les images entre elles. Elle déroule ainsi un petit théâtre d’images symbolisant comme des «&nbsp;vanités&nbsp;» pour certaines, l’écoulement du temps et mettant en scène pour d’autres les interrogations, les résistances ou non de personnages de la vie courante face au flux général des échanges et des circulations auquel ils sont soumis en permanence.</p><br><p>Comment l’artiste peut-il se situer par rapport au flot d’images et d’informations qui se succèdent à une cadence accélérée ? Mathieu Farcy photographe et Perrine Le Querrec écrivaine proposent ensemble un temps d’arrêt et de réflexion à travers une création à quatre mains de triptyques, prolongeant ainsi leurs travaux documentaires respectifs.&nbsp;<em>L’Augure&nbsp;</em>par référence à l’art du devin dans la Rome antique, est une chronique poético-documentaire associant photographie, archive sonore ou visuelle, texte littéraire selon trois temps distincts : une origine, un trajet, une destination. Leurs triptyques sont les miroirs de la multiplicité et de l’interpénétration des flux et mutations (climatiques, démographiques) qui marquent notre contemporanéité. Au CRP/, ils présentent un triptyque sur le thème du climat mettant en exergue l’interdépendance de toute forme de vie sur terre et leur devenir commun, nous exhortant à ne plus nous contenter d’assister impuissants au spectacle du recul et de la disparition.</p><br><p>«&nbsp;<em>Ce qu’il reste une fois les dates passées le présent couvert de mousse feuillage lichens chloridées les journaux froissés roulés en boule brûlés dans les décharges leurs fumées empoisonnent elles aussi les poissons le corail les océans</em>.1&nbsp;»</p><br><p><br></p><p><strong>Muriel Enjalran,&nbsp;</strong>commissaire de l’exposition et directrice du CRP/</p><br><p>1. Extrait de Marine Skalova,&nbsp;<em>Exploration du flux</em>, p.64, Fiction et Cie Seuil, 2018</p><p><strong>“Les Photaumnales”</strong>&nbsp;<strong>17ème édition, FLUX</strong></p><p>à Beauvais, Hauts-de-France</p><p>du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</p><p><a href="https://francefineart.com/2964-photaumnales/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://francefineart.com/2964-photaumnales/</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Bourdelle devant Beethoven” au Musée Bourdelle, Parisdu 19 septembre 2020 au 17 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Bourdelle devant Beethoven” au Musée Bourdelle, Parisdu 19 septembre 2020 au 17 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 05:12:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Colin Lemoine, responsable des sculptures et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 septembre 2020, durée 15’36, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Bourdelle devant Beethoven”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée Bourdelle, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 septembre 2020 au 17 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Colin Lemoine, responsable des sculptures</strong></p><p><strong>Commissaires associés :</strong></p><p><strong>Claire Boisserolles, responsable du service de la documentation, des archives et des bibliothèques</strong></p><p><strong>Stéphane Ferrand, responsable du cabinet d’arts graphiques et du fonds de photographies</strong></p><br><p><br></p><p>En 2020, Ludwig van Beethoven (1770-1827) aura vu le jour il y a tout juste 250 ans. Un quart de millénaire. Cet anniversaire donne lieu à de nombreuses commémorations européennes, en Allemagne comme en France. Le musée Bourdelle se saisit de cette occasion pour célébrer l’année Beethoven avec un nouvel accrochage. Antoine Bourdelle est assurément l’un des artistes ayant été le plus influencé par la musique, mais aussi par la figure –&nbsp;au sens physique et symbolique –, du compositeur allemand. Fondée sur une identification, cette hantise se traduit par un corpus pléthorique d’oeuvres hétérogènes&nbsp;: Bourdelle a réservé quelque quatre-vingts sculptures à Beethoven, mais aussi une vingtaine de dessins et de photographies.</p><br><p><br></p><p>Le visiteur sera immergé dans deux atmosphères différentes&nbsp;: l’une, claire et lumineuse, le confrontera aux multiples visages sculptés de Beethoven, conçus par Bourdelle comme autant de variations autour d’une face maudite, d’une intériorité souveraine&nbsp;; l’autre, sombre et dramatique, tentera d’exposer les modalités et les sources de cette incorporation, mais aussi de faire dialoguer sculptures, photographies et dessins afin de pénétrer les secrets et les subtilités de cette identification majeure. Beethoven fut pour Bourdelle plus qu’un père, un frère, un double spéculaire, un compagnon de route dont le chemin déjà sillonné sut lui montrer la voie, à l’heure des doutes et des joies.</p><br><p><br></p><p>Beethoven est un artiste total, maudit, frappé par une surdité que console et sublime une musique enfiévrée. Avec lui, depuis lui, les créateurs auscultent les passions intimes et les noirs profonds, les tourments et les visions, la joie électrique comme l’angoisse métaphysique. Cet avènement du sensible, qui préfigure le romantisme puis bientôt l’expressionnisme, obsède les peintres comme les sculpteurs, tous ces explorateurs de l’âme qui, de l’Autriche au Japon, de la Suède aux États-Unis, revendiquent sans exception la tutelle esthétique du compositeur.</p><br><p><br></p><p>Sous le signe de Beethoven, et notamment de son masque pris «&nbsp;sur le vif&nbsp;» –&nbsp;ce moulage fascinant, réalisé sur le visage du compositeur de son vivant&nbsp;–, les artistes cherchent leur voie, souvent intérieure. Dès ses années de formation toulousaines, alors qu’il n’a pas vingt ans, Antoine Bourdelle (1861-1929) découvre la musique de Beethoven et s’identifie tôt à «&nbsp;l’âme du maître&nbsp;», auquel l’apparentent sa coiffure tempétueuse, sa face sombre et ses hautes aspirations.</p><br><p><br></p><p>Si le sculpteur sacrifie parfois aux mondanités pour aller au concert, il confie écouter Beethoven «&nbsp;pleinement de mémoire&nbsp;», loin de «&nbsp;l’audition constante&nbsp;», préférant l’approcher par les lectures, les croquis, les photographies et, plus encore, les quelque quatre-vingts effigies sculptées du compositeur qu’il réalise de 1888 jusqu’à 1929, l’année de sa mort, comme autant de variations autour d’un leitmotiv entêtant.</p><br><p><br></p><p>Peuplé de sculptures, de photographies, de dessins et d’archives, l’accrochage illustre l’histoire d’une obsession, peut-être même d’une filiation, si l’on veut bien relire l’aveu de Bourdelle lui-même&nbsp;: «&nbsp;À mon tour, avec une préméditation tenace, j’ai pris la parole après lui.&nbsp;»</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Bourdelle devant Beethoven”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée Bourdelle, Paris</strong></h3><h4><strong>du 19 septembre 2020 au 17 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire :</strong></p><p><strong>Colin Lemoine, responsable des sculptures</strong></p><p><strong>Commissaires associés :</strong></p><p><strong>Claire Boisserolles, responsable du service de la documentation, des archives et des bibliothèques</strong></p><p><strong>Stéphane Ferrand, responsable du cabinet d’arts graphiques et du fonds de photographies</strong></p><br><p><br></p><p>En 2020, Ludwig van Beethoven (1770-1827) aura vu le jour il y a tout juste 250 ans. Un quart de millénaire. Cet anniversaire donne lieu à de nombreuses commémorations européennes, en Allemagne comme en France. Le musée Bourdelle se saisit de cette occasion pour célébrer l’année Beethoven avec un nouvel accrochage. Antoine Bourdelle est assurément l’un des artistes ayant été le plus influencé par la musique, mais aussi par la figure –&nbsp;au sens physique et symbolique –, du compositeur allemand. Fondée sur une identification, cette hantise se traduit par un corpus pléthorique d’oeuvres hétérogènes&nbsp;: Bourdelle a réservé quelque quatre-vingts sculptures à Beethoven, mais aussi une vingtaine de dessins et de photographies.</p><br><p><br></p><p>Le visiteur sera immergé dans deux atmosphères différentes&nbsp;: l’une, claire et lumineuse, le confrontera aux multiples visages sculptés de Beethoven, conçus par Bourdelle comme autant de variations autour d’une face maudite, d’une intériorité souveraine&nbsp;; l’autre, sombre et dramatique, tentera d’exposer les modalités et les sources de cette incorporation, mais aussi de faire dialoguer sculptures, photographies et dessins afin de pénétrer les secrets et les subtilités de cette identification majeure. Beethoven fut pour Bourdelle plus qu’un père, un frère, un double spéculaire, un compagnon de route dont le chemin déjà sillonné sut lui montrer la voie, à l’heure des doutes et des joies.</p><br><p><br></p><p>Beethoven est un artiste total, maudit, frappé par une surdité que console et sublime une musique enfiévrée. Avec lui, depuis lui, les créateurs auscultent les passions intimes et les noirs profonds, les tourments et les visions, la joie électrique comme l’angoisse métaphysique. Cet avènement du sensible, qui préfigure le romantisme puis bientôt l’expressionnisme, obsède les peintres comme les sculpteurs, tous ces explorateurs de l’âme qui, de l’Autriche au Japon, de la Suède aux États-Unis, revendiquent sans exception la tutelle esthétique du compositeur.</p><br><p><br></p><p>Sous le signe de Beethoven, et notamment de son masque pris «&nbsp;sur le vif&nbsp;» –&nbsp;ce moulage fascinant, réalisé sur le visage du compositeur de son vivant&nbsp;–, les artistes cherchent leur voie, souvent intérieure. Dès ses années de formation toulousaines, alors qu’il n’a pas vingt ans, Antoine Bourdelle (1861-1929) découvre la musique de Beethoven et s’identifie tôt à «&nbsp;l’âme du maître&nbsp;», auquel l’apparentent sa coiffure tempétueuse, sa face sombre et ses hautes aspirations.</p><br><p><br></p><p>Si le sculpteur sacrifie parfois aux mondanités pour aller au concert, il confie écouter Beethoven «&nbsp;pleinement de mémoire&nbsp;», loin de «&nbsp;l’audition constante&nbsp;», préférant l’approcher par les lectures, les croquis, les photographies et, plus encore, les quelque quatre-vingts effigies sculptées du compositeur qu’il réalise de 1888 jusqu’à 1929, l’année de sa mort, comme autant de variations autour d’un leitmotiv entêtant.</p><br><p><br></p><p>Peuplé de sculptures, de photographies, de dessins et d’archives, l’accrochage illustre l’histoire d’une obsession, peut-être même d’une filiation, si l’on veut bien relire l’aveu de Bourdelle lui-même&nbsp;: «&nbsp;À mon tour, avec une préméditation tenace, j’ai pris la parole après lui.&nbsp;»</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Victor Brauner” au Musée d’Art moderne de Parisdu 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Victor Brauner” au Musée d’Art moderne de Parisdu 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 05:08:49 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Camille Morando, docteure en histoire de l’art, responsable documentation des œuvres au musée national d’art moderne et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 septembre 2020, durée 16’47, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Victor Brauner”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire&nbsp;:&nbsp;Sophie Krebs Assistée de Nadia Chalbi</strong></p><p><strong>Commissaires invitées&nbsp;:&nbsp;Jeanne Brun et Camille Morando</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris consacre à Victor Brauner (1903-1966), figure singulière du surréalisme, une importante monographie regroupant plus d’une centaine d’oeuvres, peintures et dessins, dont certaines montrées en France pour la première fois depuis la dernière rétrospective à Paris au musée national d’art moderne en 1972.</p><p>Le parcours chronologique de l’exposition permet de redécouvrir l’univers braunerien, complexe par la richesse de ses sources et de l’intrication constante de sa biographie avec ses oeuvres. Il se décompose ainsi :&nbsp;<em>une jeunesse roumaine&nbsp;</em>(192 0-1925) ;&nbsp;<em>Paris, la rencontre avec l’univers surréaliste&nbsp;</em>(1925-1932) ;&nbsp;<em>L’aventure surréaliste&nbsp;</em>(1933-1939) ;&nbsp;<em>« Les frontières noires » de la guerre&nbsp;</em>(1939- 1945) ;&nbsp;<em>Autour du Congloméros&nbsp;</em>(1941-1945) ;&nbsp;<em>Après la guerre&nbsp;</em>(1946- 1948) ;&nbsp;<em>Au-delà du surréalisme&nbsp;</em>(1949-1966).</p><p>Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l’effervescence artistique de Bucarest dans les années 1920, avant d’intégrer le mouvement surréaliste à Paris en 1933 et jusqu’en 1948, date de son exclusion du groupe. Il est un familier des avant-gardes (expressionnisme, constructivisme et dada), dont la radicalité correspond à son caractère indépendant, jusqu’au glissement progressif vers une peinture surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938, date de son installation définitive en France. Dès son adhésion au surréalisme en 1933, il participe aux manifestations du groupe autour d’André Breton.</p><p>La perte de son oeil en 1938 fait de son&nbsp;<em>Autoportrait</em>, peint sept ans auparavant, une oeuvre prémonitoire : illustration des théories surréalistes, sa peinture revêt alors un caractère magique. La guerre va le contraindre, de par son statut de juif, sa situation irrégulière et son opposition à toute forme d’oppression fasciste et totalitaire, à entrer dans la clandestinité dans le sud de la France, ne pouvant émigrer aux États-Unis. Brauner invoque alors les doctrines les plus secrètes (tarot, alchimie, spiritisme, kabbale) pour se protéger de la France occupée en se réfugiant dans ce monde de rêve où la réalité n’a pas cours donnant à ses oeuvres une dimension mystérieuse. Paradoxalement, cette période de frayeur et de dénuement matériel est d’une grande richesse d’invention techniques (l’usage de la cire et de matériaux de récupération) et de formes.</p><p>L’après-guerre est marquée par une traversée de styles due à sa liberté recouvrée, sans atténuer les angoisses et les tourments des évènements qui l’entourent. D’autres influences se font sentir de la psychanalyse à la pensée sauvage à travers des cycles, comme les Victor de la série&nbsp;<em>Onomatomanie</em>, les Rétractés, puis&nbsp;<em>Mythologies&nbsp;</em>et&nbsp;<em>La Fête des mères</em>. Il crée un langage nouveau pour donner à voir non pas le réel, mais les ressorts invisibles du monde.</p><p>Le catalogue présente de nouvelles analyses sur l’artiste avec des contributions d’historiens d’art tels Georges Sebbag, Fabrice Flahutez, Radu Stern, Sophie Krebs, Camille Morando et Jeanne Brun et de nombreuses notices d’oeuvres.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Victor Brauner”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire&nbsp;:&nbsp;Sophie Krebs Assistée de Nadia Chalbi</strong></p><p><strong>Commissaires invitées&nbsp;:&nbsp;Jeanne Brun et Camille Morando</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris consacre à Victor Brauner (1903-1966), figure singulière du surréalisme, une importante monographie regroupant plus d’une centaine d’oeuvres, peintures et dessins, dont certaines montrées en France pour la première fois depuis la dernière rétrospective à Paris au musée national d’art moderne en 1972.</p><p>Le parcours chronologique de l’exposition permet de redécouvrir l’univers braunerien, complexe par la richesse de ses sources et de l’intrication constante de sa biographie avec ses oeuvres. Il se décompose ainsi :&nbsp;<em>une jeunesse roumaine&nbsp;</em>(192 0-1925) ;&nbsp;<em>Paris, la rencontre avec l’univers surréaliste&nbsp;</em>(1925-1932) ;&nbsp;<em>L’aventure surréaliste&nbsp;</em>(1933-1939) ;&nbsp;<em>« Les frontières noires » de la guerre&nbsp;</em>(1939- 1945) ;&nbsp;<em>Autour du Congloméros&nbsp;</em>(1941-1945) ;&nbsp;<em>Après la guerre&nbsp;</em>(1946- 1948) ;&nbsp;<em>Au-delà du surréalisme&nbsp;</em>(1949-1966).</p><p>Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l’effervescence artistique de Bucarest dans les années 1920, avant d’intégrer le mouvement surréaliste à Paris en 1933 et jusqu’en 1948, date de son exclusion du groupe. Il est un familier des avant-gardes (expressionnisme, constructivisme et dada), dont la radicalité correspond à son caractère indépendant, jusqu’au glissement progressif vers une peinture surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938, date de son installation définitive en France. Dès son adhésion au surréalisme en 1933, il participe aux manifestations du groupe autour d’André Breton.</p><p>La perte de son oeil en 1938 fait de son&nbsp;<em>Autoportrait</em>, peint sept ans auparavant, une oeuvre prémonitoire : illustration des théories surréalistes, sa peinture revêt alors un caractère magique. La guerre va le contraindre, de par son statut de juif, sa situation irrégulière et son opposition à toute forme d’oppression fasciste et totalitaire, à entrer dans la clandestinité dans le sud de la France, ne pouvant émigrer aux États-Unis. Brauner invoque alors les doctrines les plus secrètes (tarot, alchimie, spiritisme, kabbale) pour se protéger de la France occupée en se réfugiant dans ce monde de rêve où la réalité n’a pas cours donnant à ses oeuvres une dimension mystérieuse. Paradoxalement, cette période de frayeur et de dénuement matériel est d’une grande richesse d’invention techniques (l’usage de la cire et de matériaux de récupération) et de formes.</p><p>L’après-guerre est marquée par une traversée de styles due à sa liberté recouvrée, sans atténuer les angoisses et les tourments des évènements qui l’entourent. D’autres influences se font sentir de la psychanalyse à la pensée sauvage à travers des cycles, comme les Victor de la série&nbsp;<em>Onomatomanie</em>, les Rétractés, puis&nbsp;<em>Mythologies&nbsp;</em>et&nbsp;<em>La Fête des mères</em>. Il crée un langage nouveau pour donner à voir non pas le réel, mais les ressorts invisibles du monde.</p><p>Le catalogue présente de nouvelles analyses sur l’artiste avec des contributions d’historiens d’art tels Georges Sebbag, Fabrice Flahutez, Radu Stern, Sophie Krebs, Camille Morando et Jeanne Brun et de nombreuses notices d’oeuvres.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Sarah Moon” PasséPrésent au Musée d’Art moderne de Parisdu 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Sarah Moon” PasséPrésent au Musée d’Art moderne de Parisdu 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 20:11:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Fanny Schulmann, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 septembre 2020, durée 13’55, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Sarah Moon” PasséPrésent&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire&nbsp;:&nbsp;Fanny Schulmann</strong></p><p><strong>Assistante de l’exposition&nbsp;:&nbsp;Pauline Roches</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris présente l’exposition « PasséPrésent »autour de l’oeuvre de Sarah Moon. Reconnue comme une grande photographede mode, active en France et à l’étranger depuis la fin des années soixante,ses réalisations débordent pourtant ce seul domaine, et l’expositionsouhaite faire découvrir la singularité de son travail, tant photographiqueque cinématographique.</p><p><em>PasséPrésent&nbsp;</em>a été imaginé par Sarah Moon comme une installation faisant dialoguer les photographies, les films et les livres que l’artiste réalise depuis le début de son parcours.</p><p>D’abord mannequin dans les années 1960, Sarah Moon pratique la photographie en autodidacte, et conçoit ses premières campagnes pour la mode, qui rencontrent un écho international – en particulier pour l’image de la marque Cacharel. Elle façonne un univers fictionnel où affleurent les références littéraires et cinématographiques. Au milieu des années 1980, elle initie une pratique plus personnelle, qui prolonge ses recherches sur la fabrication des récits, sur les illusions photographiques et leur disparition dans la fuite du temps. Aborder l’oeuvre de Sarah Moon nécessite en effet de revoir nos valeurs temporelles, et leurs délimitations.</p><p>En cohérence avec cette vision, la photographe a souhaité croiser les époques, les typologies et les sujets. Ses images se nourrissent les unes des autres et continuent de vivre dans l’exposition, laissant au visiteur la possibilité de faire naître d’autres images immatérielles par ces rapprochements.</p><p>Le parcours s’articule autour de la présentation de cinq de ses films :&nbsp;<em>Circuss&nbsp;</em>(2002),&nbsp;<em>Le Fil rouge&nbsp;</em>(2005),&nbsp;<em>Le Petit Chaperon noir&nbsp;</em>(2010),&nbsp;<em>L’Effraie&nbsp;</em>(2004),&nbsp;<em>Où va le blanc</em>… (2013). Chacun fonctionne comme une escale autour de laquelle les images s’organisent et s’animent. L’exposition est complétée par une salle, dans le parcours des collections permanentes, dédiée à Robert Delpire (1926-2017), éditeur, publicitaire, commissaire d’expositions. Sarah Moon, qui partagea sa vie durant quarante-huit ans, a choisi d’y présenter des oeuvres et objets qui restituent les activités de ce personnage phare de l’histoire culturelle française.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Sarah Moon” PasséPrésent&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire&nbsp;:&nbsp;Fanny Schulmann</strong></p><p><strong>Assistante de l’exposition&nbsp;:&nbsp;Pauline Roches</strong></p><br><p><br></p><br><p>Le Musée d’Art Moderne de Paris présente l’exposition « PasséPrésent »autour de l’oeuvre de Sarah Moon. Reconnue comme une grande photographede mode, active en France et à l’étranger depuis la fin des années soixante,ses réalisations débordent pourtant ce seul domaine, et l’expositionsouhaite faire découvrir la singularité de son travail, tant photographiqueque cinématographique.</p><p><em>PasséPrésent&nbsp;</em>a été imaginé par Sarah Moon comme une installation faisant dialoguer les photographies, les films et les livres que l’artiste réalise depuis le début de son parcours.</p><p>D’abord mannequin dans les années 1960, Sarah Moon pratique la photographie en autodidacte, et conçoit ses premières campagnes pour la mode, qui rencontrent un écho international – en particulier pour l’image de la marque Cacharel. Elle façonne un univers fictionnel où affleurent les références littéraires et cinématographiques. Au milieu des années 1980, elle initie une pratique plus personnelle, qui prolonge ses recherches sur la fabrication des récits, sur les illusions photographiques et leur disparition dans la fuite du temps. Aborder l’oeuvre de Sarah Moon nécessite en effet de revoir nos valeurs temporelles, et leurs délimitations.</p><p>En cohérence avec cette vision, la photographe a souhaité croiser les époques, les typologies et les sujets. Ses images se nourrissent les unes des autres et continuent de vivre dans l’exposition, laissant au visiteur la possibilité de faire naître d’autres images immatérielles par ces rapprochements.</p><p>Le parcours s’articule autour de la présentation de cinq de ses films :&nbsp;<em>Circuss&nbsp;</em>(2002),&nbsp;<em>Le Fil rouge&nbsp;</em>(2005),&nbsp;<em>Le Petit Chaperon noir&nbsp;</em>(2010),&nbsp;<em>L’Effraie&nbsp;</em>(2004),&nbsp;<em>Où va le blanc</em>… (2013). Chacun fonctionne comme une escale autour de laquelle les images s’organisent et s’animent. L’exposition est complétée par une salle, dans le parcours des collections permanentes, dédiée à Robert Delpire (1926-2017), éditeur, publicitaire, commissaire d’expositions. Sarah Moon, qui partagea sa vie durant quarante-huit ans, a choisi d’y présenter des oeuvres et objets qui restituent les activités de ce personnage phare de l’histoire culturelle française.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Hubert Duprat” au Musée d’Art moderne de Parisdu 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Hubert Duprat” au Musée d’Art moderne de Parisdu 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 11:29:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jessica Castex, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 septembre 2020, durée 11’19, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Hubert Duprat”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire&nbsp;: Jessica Castex</strong></p><p><strong>Assistante de l’exposition&nbsp;: Asia Bretonnier</strong></p><br><p><br></p><br><p>Pour la première fois en France, l’oeuvre d’Hubert Duprat fait l’objet d’une rétrospective au Musée d’Art moderne de Paris. À travers divers ensembles, photographiques, sculpturaux et la réactivation d’oeuvres&nbsp;<em>in situ</em>, l’exposition retrace l’itinéraire de cet artiste français, né en 1957 et qui depuis plus de trente ans développe sa pratique à la manière d’un chercheur, plus doué pour la traque que pour la capture selon ses propres mots.</p><br><p>L’exposition rend compte des lignes de force d’une création aussi ouverte que labyrintique qui fédère le monumental et la miniature, les lignes épurées et une virtuosité maniériste. Riche, exigeante et complexe, l’oeuvre d’Hubert Duprat s’enrichit aussi du hasard et de l’empirisme. Inspirée par la découverte d’objets, de vestiges ou de textes, elle conjugue une mise à l’épreuve des matières, des techniques et des gestes.</p><br><p>L’artiste puise indifféremment dans la nature ou dans la manufacture des étrangetés minérales (pyrite, calcite, ulexite..), végétales (ambre), animales (corail) ou des matériaux industriels courants (polystyrène, béton, paraffine, pâte à modeler…). Les procédés, déplacés de leur domaine d’origine, proviennent en grande partie de l’artisanat comme la marqueterie, l’orfèvrerie, la tapisserie d’ameublement, mais également des arts populaires à l’exemple de l’art filaire.&nbsp;</p><br><p>La création d’Hubert Duprat s’appuie sur des artefacts, des objets de savoir issus de domaines aussi divers que les premières industries lithiques, les ruines antiques, le religieux ou le décoratif des XVIème et XVIIème siècles. Montrant l’ampleur d’une prospection anthropologique, l’exposition questionne ces objets qui font monde.</p><br><p>La question de l’atelier est un point d’origine dans la production de l’artiste. Il a donné lieu au début des années quatre-vingt à de multiples spéculations qui ont emprunté successivement la forme de camera obscura, de panneaux teintés et marquetés et de reconstitutions architecturales en béton. Une structure de ce type emboîtée dans l’un des espaces du musée semble défier les lois de l’apesanteur. Peu montrés depuis leur création, ces travaux occuperont une place centrale dans l’exposition.</p><br><p>Le mode de vie des larves de Trichoptères inspire à Hubert Duprat dès ses débuts une oeuvre fondatrice. Observant les modes de construction de l’insecte qui bâtit un cocon avec des éléments prélevés dans son milieu aquatique, l’artiste pourvoit l’animal de paillettes d’or et de perles et lui délègue l’exécution d’étuis délicats L’ensemble intitulé&nbsp;<em>Miroir du Trichoptère&nbsp;</em>/&nbsp;<em>The Caddisfly’s Mirror</em>, fruit d’une recherche de près de trente ans et constitué de deux mille ouvrages, de gravures, de photographies, d’objets et de films prendra place dans un espace dédié au sein des collections permanentes.</p><br><p>Ainsi le Musée d’Art Moderne de Paris propose avec cette exposition une vision synthétique d’une oeuvre au long cours. Une production qui se déploie dans la durée, à distance des mouvements et des classifications et prend tout son sens dans l’exploration et la quête.&nbsp;</p><br><p>Une publication accompagne l’exposition. Elle réunit de nombreuses contributions de critiques et d’écrivains: Patricia Falguières, Fabien Faure, Anna Gritz, Pierre Senges, ainsi que Christian Besson, Nicole Caligaris, Noëlle Chabert, Martin Herbert, Bertrand Prévost, Natacha Pugnet et Roland Recht. Largement illustré, cet ouvrage de référence propose une synthèse de la production de l’artiste associant reportage photographique de l’exposition et images inédites d’archives.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Hubert Duprat”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au Musée d’Art moderne de Paris</strong></h3><h4><strong>du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><strong>Commissaire&nbsp;: Jessica Castex</strong></p><p><strong>Assistante de l’exposition&nbsp;: Asia Bretonnier</strong></p><br><p><br></p><br><p>Pour la première fois en France, l’oeuvre d’Hubert Duprat fait l’objet d’une rétrospective au Musée d’Art moderne de Paris. À travers divers ensembles, photographiques, sculpturaux et la réactivation d’oeuvres&nbsp;<em>in situ</em>, l’exposition retrace l’itinéraire de cet artiste français, né en 1957 et qui depuis plus de trente ans développe sa pratique à la manière d’un chercheur, plus doué pour la traque que pour la capture selon ses propres mots.</p><br><p>L’exposition rend compte des lignes de force d’une création aussi ouverte que labyrintique qui fédère le monumental et la miniature, les lignes épurées et une virtuosité maniériste. Riche, exigeante et complexe, l’oeuvre d’Hubert Duprat s’enrichit aussi du hasard et de l’empirisme. Inspirée par la découverte d’objets, de vestiges ou de textes, elle conjugue une mise à l’épreuve des matières, des techniques et des gestes.</p><br><p>L’artiste puise indifféremment dans la nature ou dans la manufacture des étrangetés minérales (pyrite, calcite, ulexite..), végétales (ambre), animales (corail) ou des matériaux industriels courants (polystyrène, béton, paraffine, pâte à modeler…). Les procédés, déplacés de leur domaine d’origine, proviennent en grande partie de l’artisanat comme la marqueterie, l’orfèvrerie, la tapisserie d’ameublement, mais également des arts populaires à l’exemple de l’art filaire.&nbsp;</p><br><p>La création d’Hubert Duprat s’appuie sur des artefacts, des objets de savoir issus de domaines aussi divers que les premières industries lithiques, les ruines antiques, le religieux ou le décoratif des XVIème et XVIIème siècles. Montrant l’ampleur d’une prospection anthropologique, l’exposition questionne ces objets qui font monde.</p><br><p>La question de l’atelier est un point d’origine dans la production de l’artiste. Il a donné lieu au début des années quatre-vingt à de multiples spéculations qui ont emprunté successivement la forme de camera obscura, de panneaux teintés et marquetés et de reconstitutions architecturales en béton. Une structure de ce type emboîtée dans l’un des espaces du musée semble défier les lois de l’apesanteur. Peu montrés depuis leur création, ces travaux occuperont une place centrale dans l’exposition.</p><br><p>Le mode de vie des larves de Trichoptères inspire à Hubert Duprat dès ses débuts une oeuvre fondatrice. Observant les modes de construction de l’insecte qui bâtit un cocon avec des éléments prélevés dans son milieu aquatique, l’artiste pourvoit l’animal de paillettes d’or et de perles et lui délègue l’exécution d’étuis délicats L’ensemble intitulé&nbsp;<em>Miroir du Trichoptère&nbsp;</em>/&nbsp;<em>The Caddisfly’s Mirror</em>, fruit d’une recherche de près de trente ans et constitué de deux mille ouvrages, de gravures, de photographies, d’objets et de films prendra place dans un espace dédié au sein des collections permanentes.</p><br><p>Ainsi le Musée d’Art Moderne de Paris propose avec cette exposition une vision synthétique d’une oeuvre au long cours. Une production qui se déploie dans la durée, à distance des mouvements et des classifications et prend tout son sens dans l’exploration et la quête.&nbsp;</p><br><p>Une publication accompagne l’exposition. Elle réunit de nombreuses contributions de critiques et d’écrivains: Patricia Falguières, Fabien Faure, Anna Gritz, Pierre Senges, ainsi que Christian Besson, Nicole Caligaris, Noëlle Chabert, Martin Herbert, Bertrand Prévost, Natacha Pugnet et Roland Recht. Largement illustré, cet ouvrage de référence propose une synthèse de la production de l’artiste associant reportage photographique de l’exposition et images inédites d’archives.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Comme en 40…” au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Parisdu 17 septembre 2020 au 10 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Comme en 40…” au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Parisdu 17 septembre 2020 au 10 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 11:21:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Carine Lachèvre, adjointe au chef du département de l’historial Charles de Gaulle, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 septembre 2020, durée 21’41, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Comme en 40…”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 septembre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat Musée de l’armée</strong>&nbsp;:</p><br><p><strong>Lieutenant-colonel Christophe Bertrand, chef du département contemporain</strong></p><p><strong>Jordan Gaspin, département contemporain</strong></p><p><strong>Vincent Giraudier, chefndu département de l’historial Charles de Gaulle</strong></p><p><strong>Carine Lachèvre, adjointe au chef du département de l’historial Charles de Gaulle</strong></p><p><strong>Assistés de Madeleine Armanet, Laurent Charbonneau, Anne-Sixtine Clévenot, Camille Cros et Nathalie Pouderoux</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’année 1940, est un épisode décisif de l’histoire de France. Pour que le visiteur en saisisse les enjeux, de la « drôle de guerre » à la fin de l’ année 1940, en passant par la campagne de France, l’Appel du 18 juin et la mise en place du gouvernement de Vichy, le musée de l’Armée présente une exposition « à hauteur d’homme » qui retrace l’atmosphère de cette année terrible.</p><br><p>Les coulisses de la Seconde Guerre mondiale, les conséquences des décisions politiques et militaires sont bien connues aujourd’hui. Or, on oublie qu’elles ne le sont pas nécessairement en 1940, aussi bien par les personnalités politiques et militaires que par la population.</p><br><p>Les 16, 17 et 18 juin, marqués par la démission du président du Conseil Paul Reynaud, les discours du maréchal Pétain, puis du général de Gaulle, représentent une véritable césure dans l’année 1940.</p><br><p>L’exposition revient sur ces événements qui ont façonné l’histoire de France en interrogeant l’évolution de leur perception historique et mémorielle. Elle remet ainsi l’année 1940 dans son contexte, en la présentant comme ses contemporains l’ont perçue à l’époque, dans une démarche volontairement immersive.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Comme en 40…”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>au musée de l’Armée, hôtel des Invalides, Paris</strong></h3><h4><strong>du 17 septembre 2020 au 10 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat Musée de l’armée</strong>&nbsp;:</p><br><p><strong>Lieutenant-colonel Christophe Bertrand, chef du département contemporain</strong></p><p><strong>Jordan Gaspin, département contemporain</strong></p><p><strong>Vincent Giraudier, chefndu département de l’historial Charles de Gaulle</strong></p><p><strong>Carine Lachèvre, adjointe au chef du département de l’historial Charles de Gaulle</strong></p><p><strong>Assistés de Madeleine Armanet, Laurent Charbonneau, Anne-Sixtine Clévenot, Camille Cros et Nathalie Pouderoux</strong></p><br><p><br></p><br><p>L’année 1940, est un épisode décisif de l’histoire de France. Pour que le visiteur en saisisse les enjeux, de la « drôle de guerre » à la fin de l’ année 1940, en passant par la campagne de France, l’Appel du 18 juin et la mise en place du gouvernement de Vichy, le musée de l’Armée présente une exposition « à hauteur d’homme » qui retrace l’atmosphère de cette année terrible.</p><br><p>Les coulisses de la Seconde Guerre mondiale, les conséquences des décisions politiques et militaires sont bien connues aujourd’hui. Or, on oublie qu’elles ne le sont pas nécessairement en 1940, aussi bien par les personnalités politiques et militaires que par la population.</p><br><p>Les 16, 17 et 18 juin, marqués par la démission du président du Conseil Paul Reynaud, les discours du maréchal Pétain, puis du général de Gaulle, représentent une véritable césure dans l’année 1940.</p><br><p>L’exposition revient sur ces événements qui ont façonné l’histoire de France en interrogeant l’évolution de leur perception historique et mémorielle. Elle remet ainsi l’année 1940 dans son contexte, en la présentant comme ses contemporains l’ont perçue à l’époque, dans une démarche volontairement immersive.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Pierres précieuses” à la Grande Galerie de l’Évolution – Muséum National d’Histoire Naturelle, Parisdu 16 septembre 2020 au 14 juin 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Pierres précieuses” à la Grande Galerie de l’Évolution – Muséum National d’Histoire Naturelle, Parisdu 16 septembre 2020 au 14 juin 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 16:03:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de François Farges, professeur au Muséum national d’histoire Naturelle, spécialisé en minéralogie environnementale et patrimoniale,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 septembre 2020, durée 16’02, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Pierres précieuses”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à la Grande Galerie de l’Évolution – Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre 2020 au 14 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaires scientifiques :</strong></p><p><strong>François Farges, professeur au Muséum national d’histoire Naturelle, spécialisé en minéralogie environnementale et patrimoniale</strong></p><p><strong>Lise MacDonald, directrice du patrimoine et des expositions, Van Cleef &amp; Arpels</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Pierres précieuses&nbsp;</em>embrasse l’histoire plurimillénaire des minéraux tout en révélant l’adresse que l’Homme déploie, depuis des siècles, pour servir leur éclat. Cette approche — tant scientifique qu’esthétique — plonge aux origines de la Terre, s’appuie sur les récentes découvertes minéralogiques et souligne l’intérêt, la passion voire la fascination que minéraux, gemmes et bijouxsuscitent depuis toujours dans la plupart des civilisations.</p><p>Suivant un parcours à la fois chronologique et thématique, bâti en trois sections,&nbsp;<em>Pierres précieuses&nbsp;</em>brosse en premier lieu&nbsp;<em>une histoire de la Terre et des savoir-faire</em>, explorant la formation originelle des minéraux et leur emploi par l’Homme dont le geste habile se perfectionne au fil du temps.</p><p>Puis une deuxième partie —&nbsp;<em>des minéraux aux bijoux</em>— explique les phénomènes naturels que subissent pierres, roches et cristaux, dans les profondeurs de la Terre, avant que la main de l’Homme ne les métamorphose en joyaux. Leur transformation est mise en lumière grâce à une quarantaine de vitrines-écrins, accompagnées de stèles thématiques, de dispositifs audio-visuels et tactiles, qui ponctuent la visite et présentent chaque espèce — diamants, topazes, saphirs, aigues-marines… — sous trois aspects : minéraux bruts, gemmes façonnées et bijoux de haute joaillerie, offrant ainsi une constante mise en perspective de la nature à l’oeuvre.</p><p>Dans sa troisième partie, l’exposition rappelle l’importance historique, scientifique et artistique que tient&nbsp;<em>Paris, lieu de savoirs</em>, dans l’avancée et la diffusion des connaissances en minéralogie dont se sont emparés esthètes et artistes jusqu’à nos jours.</p><p>Suscitant une déambulation immersive et un dialogue constant entre science et création,&nbsp;<em>Pierres précieuses&nbsp;</em>met en regard quelque 360 minéraux, gemmes et objets d’art issus de la prestigieuse collection du Muséum et plus de 250 créations joaillièrespuisées dans la collection patrimoniale de la Maison Van Cleef &amp; Arpels.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Pierres précieuses”&nbsp;</strong></h1><h3><strong>à la Grande Galerie de l’Évolution – Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre 2020 au 14 juin 2021</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaires scientifiques :</strong></p><p><strong>François Farges, professeur au Muséum national d’histoire Naturelle, spécialisé en minéralogie environnementale et patrimoniale</strong></p><p><strong>Lise MacDonald, directrice du patrimoine et des expositions, Van Cleef &amp; Arpels</strong></p><br><p><br></p><br><p><em>Pierres précieuses&nbsp;</em>embrasse l’histoire plurimillénaire des minéraux tout en révélant l’adresse que l’Homme déploie, depuis des siècles, pour servir leur éclat. Cette approche — tant scientifique qu’esthétique — plonge aux origines de la Terre, s’appuie sur les récentes découvertes minéralogiques et souligne l’intérêt, la passion voire la fascination que minéraux, gemmes et bijouxsuscitent depuis toujours dans la plupart des civilisations.</p><p>Suivant un parcours à la fois chronologique et thématique, bâti en trois sections,&nbsp;<em>Pierres précieuses&nbsp;</em>brosse en premier lieu&nbsp;<em>une histoire de la Terre et des savoir-faire</em>, explorant la formation originelle des minéraux et leur emploi par l’Homme dont le geste habile se perfectionne au fil du temps.</p><p>Puis une deuxième partie —&nbsp;<em>des minéraux aux bijoux</em>— explique les phénomènes naturels que subissent pierres, roches et cristaux, dans les profondeurs de la Terre, avant que la main de l’Homme ne les métamorphose en joyaux. Leur transformation est mise en lumière grâce à une quarantaine de vitrines-écrins, accompagnées de stèles thématiques, de dispositifs audio-visuels et tactiles, qui ponctuent la visite et présentent chaque espèce — diamants, topazes, saphirs, aigues-marines… — sous trois aspects : minéraux bruts, gemmes façonnées et bijoux de haute joaillerie, offrant ainsi une constante mise en perspective de la nature à l’oeuvre.</p><p>Dans sa troisième partie, l’exposition rappelle l’importance historique, scientifique et artistique que tient&nbsp;<em>Paris, lieu de savoirs</em>, dans l’avancée et la diffusion des connaissances en minéralogie dont se sont emparés esthètes et artistes jusqu’à nos jours.</p><p>Suscitant une déambulation immersive et un dialogue constant entre science et création,&nbsp;<em>Pierres précieuses&nbsp;</em>met en regard quelque 360 minéraux, gemmes et objets d’art issus de la prestigieuse collection du Muséum et plus de 250 créations joaillièrespuisées dans la collection patrimoniale de la Maison Van Cleef &amp; Arpels.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les Arts à Paris” Monet, Cézanne, Renoir, Matisse, Modigliani, Picasso…au Musée de l’Orangerie, Parisà partir de 16 septembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Les Arts à Paris” Monet, Cézanne, Renoir, Matisse, Modigliani, Picasso…au Musée de l’Orangerie, Parisà partir de 16 septembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Sep 2020 03:49:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécile Debray, directrice du musée de l’Orangerie,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 septembre 2020, durée 14’28, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les Arts à Paris” Monet, Cézanne, Renoir, Matisse, Modigliani, Picasso…</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><h4><strong>à partir de 16 septembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>commissariat : Cécile Debray, directrice du musée de l’Orangerie</p><br><p><br></p><br><p>Un musée parisien, du Musée Monet au musée de l’Orangerie</p><br><p>Institution parisienne ancienne et bien connue, située au cœur du Jardin des Tuileries, le musée de l’Orangerie est fondé en 1927 à l’occasion de la mise en place de l’ensemble exceptionnel des grands panneaux des Nymphéas de Monet. Au début des années 1980, la collection du marchand Paul Guillaume, de sa veuve Domenica et son époux Jean Walter, constituée de tableaux majeurs de Cézanne, Renoir, Matisse, Picasso, Derain, Modigliani, Soutine, Utrillo, Rousseau et Laurencin, est installée en étage, selon de nouveaux réaménagements. En 2006, une rénovation complète du bâtiment par l’architecte Olivier Brochet permet de redonner un éclairage zénithal aux Nymphéas, de disposer le reste de la collection en sous-sol dans des espaces modernes en béton ciré. Enfin, en 2010, le musée de l’Orangerie rejoint le musée d’Orsay dans un établissement public commun, l’Établissement public des musées d’Orsay et de l’Orangerie.</p><br><p>Cette brève histoire place aujourd’hui le visiteur, quelques quinze ans après la rénovation, face à un musée dynamique, plébiscité – sa fréquentation a dépassé le seuil du million de visiteurs par an – et dont le succès exige une rénovation des espaces mais aussi, avec le recul de ces quelques années, un pas supplémentaire dans la construction de son identité propre.</p><br><p><br></p><br><p>Nouveaux axes de lecture, vers une plus grande cohérence</p><br><p>La collection est formée majoritairement d’oeuvres créées durant les deux premières décennies du xxe siècle depuis les Nymphéas (<a href="tel:1914-1926" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1914-1926</a>), les natures mortes de <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1905-1906 de Renoir, le célèbre portrait de son fils Claude en clown de 1909 ou</a> Gabrielle couchée de 1906/<a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">08, Les Trois soeurs de Matisse de 1917, le Nu sur fond rouge de Picasso</a> de <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1906 ou la Grande Baigneuse de 1921, la série des toiles de la</a> période blanche d’Utrillo des années <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1912-1914, le portrait de Paul Guillaume par Modigliani de 1915, les</a> paysages de Céret de Soutine de <a href="tel:1919-1922" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1919-1922</a>, etc. C’est un ensemble homogène qui dialogue avec les Nymphéas. La nouvelle présentation en souligne la cohérence chronologique, géographique et artistique.</p><br><p>Ainsi, ont été dégagés quelques axes forts de lecture réunis sous le titre emprunté à la revue fondée par Paul Guillaume, Les Arts à Paris et qui paraît entre 1918 et 1935 .</p><br><p>La réception des maîtres de l’Impressionnisme au XXe siècle est au coeur de la collection avec la présence remarquable du dernier Monet, du dernier Renoir redécouvert pendant l’entre-deux guerres, particulièrement par Matisse, Picasso et Derain, de Cézanne dont la relecture par les avant-gardes, notamment le cubisme, est bien connue.</p><br><p>La vision du poète Apollinaire a présidé aux choix de Paul Guillaume et conféré une tonalité singulière que l’on pourrait qualifier de « primitivisme moderne » avec une valorisation précoce des arts extra-occidentaux mis en regard des oeuvres de Picasso, Matisse ou du Douanier Rousseau.</p><br><p>La collection du musée de l’Orangerie présente enfin quelques grandes figures de la dite « École de Paris » à travers l’image de l’artiste « métèque », de l’artiste maudit – Soutine, Utrillo, Modigliani… – quintessence du Paris des Années Folles.</p><br><p><br></p><br><p>Une collection enrichie et vivante</p><br><p>Afin d’expliciter cette vision renouvelée, le musée de l’Orangerie a enrichi sa collection de nouveaux dépôts.</p><br><p>Un polyptique de Joan Mitchell des collections du Musée national d’art moderne/Centre Pompidou relie les deux niveaux du musée, offrant une relecture abstraite américaine des Nymphéas.</p><br><p>Le musée du quai Branly-Jacques Chirac accorde un important dépôt d’un ensemble d’objets africains et océaniens anciennement collection Paul Guillaume. Ces oeuvres sont présentées dans une nouvelle salle spécifiquement aménagée, avec quelques tableaux de Matisse, Picasso et Derain ainsi que des pièces d’archives du musée rarement exposées (revues, lettres d’Apollinaire, ouvrage du poète « L’album nègre »).</p><br><p>Depuis peu, le musée procède à des acquisitions d'oeuvres en rapport avec la collection Paul Guillaume : un dessin préparatoire pour le Portrait de P. Guillaume par Modigliani, une statuette du Gabon (Lega), une nature morte de <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1918 de Derain ou encore un Portrait d’Apollinaire de 1908 par</a> Marie Laurencin.</p><br><p><br></p><br><p>Des espaces plus modulables, mieux éclairés et mieux articulés</p><br><p>Afin de rendre l’accrochage plus souple, les cimaises sont doublées. Les salles en retour de galerie sont redessinées afin de ménager des zones plus intimistes et un parcours ménageant des surprises. Le système d’éclairage est optimisé. La galerie retrouve une nouvelle ampleur, unifiée en blanc en accord avec les parois et les colonnes en béton ciré. . La signalétique, épurée, est conçue selon des typographies inspirées des années 20, de l’esthétique Art Déco.</p><br><p><br></p><br><p>Un parcours sous l’égide d’Apollinaire</p><br><p>La grande galerie met à l’honneur l’approche de l’art moderne par Apollinaire. L’accrochage est conçu à partir de ses deux « champions », Picasso et Matisse – exposés en face à face dès 1918 par Paul Guillaume – et placé sous l’invocation de « l’art nègre », vecteur, avec l’art naïf du Douanier Rousseau, d’une forme de stylisation moderne et poétique. Ainsi les tableaux de grand format se rapportant à cette forme de « primitivisme moderne » sont montrés dans la galerie : Picasso, Derain, Modigliani, Matisse et Rousseau.</p><br><p>Dans les salles intérieures, se succèdent les ensembles monographiques, exemplaires du goût des années 20 : Renoir, Cézanne, Matisse, Laurencin, Rousseau, Utrillo et Soutine et la salle des œuvres extra-occidentales. L’accrochage devient plus sélectif, davantage diversifié et permet une meilleure mise en valeur des chefs-d’oeuvre de la collection.</p><br><p>Des focus réguliers sur la collection sont proposés dans une salle spécifique. Le cycle qui avait débuté avec les dossiers sur l’amitié Monet/Clemenceau, les paysages de banlieue du Douanier Rousseau, se poursuit avec des focus sur Les Biches de Marie Laurencin puis les Intérieurs de Paul et Domenica Guillaume ou encore Alfred Stieglitz et Paul Guillaume. De nouveaux textes de salles et cartels développés contribuent à une meilleure médiation. De nouvelles publications – guides, chronologie de l’Orangerie – accompagneront la réouverture de la collection permanente.</p><br><p><br></p><br><p>Une programmation cohérente et en écho pour une réouverture festive</p><br><p>Cette nouvelle présentation conforte et complète la programmation spécifique d’expositions temporaires, de contrepoints contemporains et de focus sur la collection.</p><br><p>À la suite de Dada Africa (2017), de Nymphéas. Le dernier Monet et l’abstraction américaine (2017) ou d’Apollinaire. Le regard du poète (2014), la réouverture des collections est accompagnée d’une exposition intimement liée à l’histoire de la collection, consacrée à Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique, artiste découvert et soutenu par Paul Guillaume. À l’automne 2021, l’exposition Soutine / de Kooning montrera la réception de Soutine aux États-Unis et particulièrement par l’artiste expressionniste abstrait de Kooning, grâce notamment au collectionneur le Dr Barnes et Paul Guillaume, son conseiller.</p><br><p>« Au sortir de cette parenthèse inédite, le musée de l’Orangerie ouvrira au public dès le 22 juin, avec les salles des Nymphéas, oeuvre ultime que Monet peint en riposte à la Grande Guerre et qui, selon les mots de Bachelard, “marquent l’été qui ne trahira plus”. C’est sous cet augure que je souhaite placer nos retrouvailles, et ce, avant la réouverture complète des collections selon une toute nouvelle présentation, à partir de mi-septembre. » Cécile Debray, directrice du musée de l’Orangerie</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les Arts à Paris” Monet, Cézanne, Renoir, Matisse, Modigliani, Picasso…</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><h4><strong>à partir de 16 septembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p>communiqué de presse</p><br><p><br></p><p>commissariat : Cécile Debray, directrice du musée de l’Orangerie</p><br><p><br></p><br><p>Un musée parisien, du Musée Monet au musée de l’Orangerie</p><br><p>Institution parisienne ancienne et bien connue, située au cœur du Jardin des Tuileries, le musée de l’Orangerie est fondé en 1927 à l’occasion de la mise en place de l’ensemble exceptionnel des grands panneaux des Nymphéas de Monet. Au début des années 1980, la collection du marchand Paul Guillaume, de sa veuve Domenica et son époux Jean Walter, constituée de tableaux majeurs de Cézanne, Renoir, Matisse, Picasso, Derain, Modigliani, Soutine, Utrillo, Rousseau et Laurencin, est installée en étage, selon de nouveaux réaménagements. En 2006, une rénovation complète du bâtiment par l’architecte Olivier Brochet permet de redonner un éclairage zénithal aux Nymphéas, de disposer le reste de la collection en sous-sol dans des espaces modernes en béton ciré. Enfin, en 2010, le musée de l’Orangerie rejoint le musée d’Orsay dans un établissement public commun, l’Établissement public des musées d’Orsay et de l’Orangerie.</p><br><p>Cette brève histoire place aujourd’hui le visiteur, quelques quinze ans après la rénovation, face à un musée dynamique, plébiscité – sa fréquentation a dépassé le seuil du million de visiteurs par an – et dont le succès exige une rénovation des espaces mais aussi, avec le recul de ces quelques années, un pas supplémentaire dans la construction de son identité propre.</p><br><p><br></p><br><p>Nouveaux axes de lecture, vers une plus grande cohérence</p><br><p>La collection est formée majoritairement d’oeuvres créées durant les deux premières décennies du xxe siècle depuis les Nymphéas (<a href="tel:1914-1926" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1914-1926</a>), les natures mortes de <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1905-1906 de Renoir, le célèbre portrait de son fils Claude en clown de 1909 ou</a> Gabrielle couchée de 1906/<a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">08, Les Trois soeurs de Matisse de 1917, le Nu sur fond rouge de Picasso</a> de <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1906 ou la Grande Baigneuse de 1921, la série des toiles de la</a> période blanche d’Utrillo des années <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1912-1914, le portrait de Paul Guillaume par Modigliani de 1915, les</a> paysages de Céret de Soutine de <a href="tel:1919-1922" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1919-1922</a>, etc. C’est un ensemble homogène qui dialogue avec les Nymphéas. La nouvelle présentation en souligne la cohérence chronologique, géographique et artistique.</p><br><p>Ainsi, ont été dégagés quelques axes forts de lecture réunis sous le titre emprunté à la revue fondée par Paul Guillaume, Les Arts à Paris et qui paraît entre 1918 et 1935 .</p><br><p>La réception des maîtres de l’Impressionnisme au XXe siècle est au coeur de la collection avec la présence remarquable du dernier Monet, du dernier Renoir redécouvert pendant l’entre-deux guerres, particulièrement par Matisse, Picasso et Derain, de Cézanne dont la relecture par les avant-gardes, notamment le cubisme, est bien connue.</p><br><p>La vision du poète Apollinaire a présidé aux choix de Paul Guillaume et conféré une tonalité singulière que l’on pourrait qualifier de « primitivisme moderne » avec une valorisation précoce des arts extra-occidentaux mis en regard des oeuvres de Picasso, Matisse ou du Douanier Rousseau.</p><br><p>La collection du musée de l’Orangerie présente enfin quelques grandes figures de la dite « École de Paris » à travers l’image de l’artiste « métèque », de l’artiste maudit – Soutine, Utrillo, Modigliani… – quintessence du Paris des Années Folles.</p><br><p><br></p><br><p>Une collection enrichie et vivante</p><br><p>Afin d’expliciter cette vision renouvelée, le musée de l’Orangerie a enrichi sa collection de nouveaux dépôts.</p><br><p>Un polyptique de Joan Mitchell des collections du Musée national d’art moderne/Centre Pompidou relie les deux niveaux du musée, offrant une relecture abstraite américaine des Nymphéas.</p><br><p>Le musée du quai Branly-Jacques Chirac accorde un important dépôt d’un ensemble d’objets africains et océaniens anciennement collection Paul Guillaume. Ces oeuvres sont présentées dans une nouvelle salle spécifiquement aménagée, avec quelques tableaux de Matisse, Picasso et Derain ainsi que des pièces d’archives du musée rarement exposées (revues, lettres d’Apollinaire, ouvrage du poète « L’album nègre »).</p><br><p>Depuis peu, le musée procède à des acquisitions d'oeuvres en rapport avec la collection Paul Guillaume : un dessin préparatoire pour le Portrait de P. Guillaume par Modigliani, une statuette du Gabon (Lega), une nature morte de <a href="about:blank" rel="noopener noreferrer" target="_blank">1918 de Derain ou encore un Portrait d’Apollinaire de 1908 par</a> Marie Laurencin.</p><br><p><br></p><br><p>Des espaces plus modulables, mieux éclairés et mieux articulés</p><br><p>Afin de rendre l’accrochage plus souple, les cimaises sont doublées. Les salles en retour de galerie sont redessinées afin de ménager des zones plus intimistes et un parcours ménageant des surprises. Le système d’éclairage est optimisé. La galerie retrouve une nouvelle ampleur, unifiée en blanc en accord avec les parois et les colonnes en béton ciré. . La signalétique, épurée, est conçue selon des typographies inspirées des années 20, de l’esthétique Art Déco.</p><br><p><br></p><br><p>Un parcours sous l’égide d’Apollinaire</p><br><p>La grande galerie met à l’honneur l’approche de l’art moderne par Apollinaire. L’accrochage est conçu à partir de ses deux « champions », Picasso et Matisse – exposés en face à face dès 1918 par Paul Guillaume – et placé sous l’invocation de « l’art nègre », vecteur, avec l’art naïf du Douanier Rousseau, d’une forme de stylisation moderne et poétique. Ainsi les tableaux de grand format se rapportant à cette forme de « primitivisme moderne » sont montrés dans la galerie : Picasso, Derain, Modigliani, Matisse et Rousseau.</p><br><p>Dans les salles intérieures, se succèdent les ensembles monographiques, exemplaires du goût des années 20 : Renoir, Cézanne, Matisse, Laurencin, Rousseau, Utrillo et Soutine et la salle des œuvres extra-occidentales. L’accrochage devient plus sélectif, davantage diversifié et permet une meilleure mise en valeur des chefs-d’oeuvre de la collection.</p><br><p>Des focus réguliers sur la collection sont proposés dans une salle spécifique. Le cycle qui avait débuté avec les dossiers sur l’amitié Monet/Clemenceau, les paysages de banlieue du Douanier Rousseau, se poursuit avec des focus sur Les Biches de Marie Laurencin puis les Intérieurs de Paul et Domenica Guillaume ou encore Alfred Stieglitz et Paul Guillaume. De nouveaux textes de salles et cartels développés contribuent à une meilleure médiation. De nouvelles publications – guides, chronologie de l’Orangerie – accompagneront la réouverture de la collection permanente.</p><br><p><br></p><br><p>Une programmation cohérente et en écho pour une réouverture festive</p><br><p>Cette nouvelle présentation conforte et complète la programmation spécifique d’expositions temporaires, de contrepoints contemporains et de focus sur la collection.</p><br><p>À la suite de Dada Africa (2017), de Nymphéas. Le dernier Monet et l’abstraction américaine (2017) ou d’Apollinaire. Le regard du poète (2014), la réouverture des collections est accompagnée d’une exposition intimement liée à l’histoire de la collection, consacrée à Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique, artiste découvert et soutenu par Paul Guillaume. À l’automne 2021, l’exposition Soutine / de Kooning montrera la réception de Soutine aux États-Unis et particulièrement par l’artiste expressionniste abstrait de Kooning, grâce notamment au collectionneur le Dr Barnes et Paul Guillaume, son conseiller.</p><br><p>« Au sortir de cette parenthèse inédite, le musée de l’Orangerie ouvrira au public dès le 22 juin, avec les salles des Nymphéas, oeuvre ultime que Monet peint en riposte à la Grande Guerre et qui, selon les mots de Bachelard, “marquent l’été qui ne trahira plus”. C’est sous cet augure que je souhaite placer nos retrouvailles, et ce, avant la réouverture complète des collections selon une toute nouvelle présentation, à partir de mi-septembre. » Cécile Debray, directrice du musée de l’Orangerie</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Giorgio de Chirico” La peinture métaphysiqueau Musée de l’Orangerie, Parisdu 16 septembre au 14 décembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Giorgio de Chirico” La peinture métaphysiqueau Musée de l’Orangerie, Parisdu 16 septembre au 14 décembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 16:02:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Cécile Girardeau, conservatrice au musée de l’Orangerie et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 septembre 2020, durée 19’06, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Giorgio de Chirico” La peinture métaphysique</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre au 14 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat</strong>&nbsp;:</p><br><p><strong>Commissariat général</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Paolo Baldacci, Archivio dell’Arte Metafisica, Milan</strong></p><p><strong>Commissaires</strong>&nbsp;:</p><p><strong>À Paris : Cécile Girardeau, conservatrice au musée de l’Orangerie,</strong></p><p><strong>À Hambourg : Dr. Annabelle Görgen-Lammers, conservatrice à la Hamburger Kunsthalle</strong></p><br><p><br></p><p>Cette exposition est organisée par les musées d’Orsay et de l’Orangerie, Paris, et la Hamburger Kunsthalle où elle se présentée à Hambourg du 21 janvier au 25 avril 2021.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><em>« L’abolition du sens en art, ce n’est pas nous les peintres qui l’avons inventée. Soyons juste, cette découverte revient au polonais Nietzsche, et si le français Rimbaud fut le premier à l’appliquer dans la poésie, c’est votre serviteur qui l’appliqua pour la première fois dans la peinture. »&nbsp;</em>(1919). C’est ainsi que Giorgio de Chirico définit son art métaphysique, dont la singularité, la nouveauté ont frappé d’emblée Apollinaire, dès 1913. Peintre italien, issu d’une vieille famille de Constantinople, parfaitement cosmopolite, Chirico fut l’une des grandes figures de la galerie Paul Guillaume qui le représente jusque dans les années 1930. Et l’épisode bien connu d’André Breton découvrant dans la vitrine de la galerie le tableau&nbsp;<em>Le Revenant&nbsp;</em>(<em>Le Cerveau de l’enfant</em>), qui cristallisa son idée d’une peinture métaphysique, ou encore l’hommage que peignit Picasso en 1915 à travers son tableau,&nbsp;<em>L’homme assis au chapeau melon</em>, rappellent l’importance de cet artiste pour l’art moderne.</p><br><p><br></p><p>Aujourd’hui, alors que ses oeuvres ne figurent pas dans les collections du musée de l’Orangerie, il a semblé important de revenir sur l’histoire de cette rencontre entre l’artiste et Paris, entre le peintre et Apollinaire, et Paul Guillaume, lors de son premier séjour parisien, entre 1911 et 1915, alors qu’il conçoit et peint le cœur même de son oeuvre métaphysique.</p><br><p><br></p><p>Né en Grèce et formé dans le creuset de la culture classique et du romantisme allemand tardif, Chirico développe les fondements d’une nouvelle conception artistique aux côtés de son frère cadet Alberto Savinio. Elève à l’Académie des Beaux-Arts de Munich où il séjourne à partir de 1906, il découvre la pensée de Nietzsche et Schopenhauer ainsi que les oeuvres de Böcklin et de Klinger. Après un passage en Italie où il pose les fondements d’un art métaphysique, c’est cependant depuis la France, à Paris dès l’automne 1911, qu’il développe pleinement celui-ci et met en place un vocabulaire plastique singulier au contact des révolutions picturales modernistes. De retour en Italie en 1915, il est envoyé avec son frère Savinio à Ferrare pour des raisons militaires et y poursuit ses recherches picturales. La période ferraraise (juin 1915-décembre 1918) est l’occasion pour les peintres Carlo Carrà et Giorgio Morandi de fréquenter les deux frères et marque la diffusion de l’art métaphysique.</p><br><p><br></p><p>L’exposition du musée de l’Orangerie retrace ainsi le parcours et les influences artistiques et philosophiques qui ont nourri l’artiste Giorgio de Chirico de Munich, à Paris et enfin à Ferrare. De manière inédite, sont mis en lumière les liens du peintre avec les cercles culturels et littéraires de son temps, à travers une sélection exigeante d’une soixantaine d’oeuvres, peintures, sculptures, dessins de Chirico mises en relation avec quelques oeuvres d’artistes tels que Böcklin et Klinger, Archipenko, Magnelli, ou encore les peintures métaphysiques de Carrà et Morandi.</p><br><p><br></p><p>Un ensemble de documents – revues, photographies et ouvrages – issus d’un fonds de l’Archivio dell’Arte Metafisica complètent la présentation intellectuelle et culturelle de cette période de la carrière de Chirico.</p><br><p><br></p><p>C’est cette approche resserrée sur quelques années, sur une oeuvre belle et énigmatique, qui a été choisie : l’invention d’un art métaphysique. Cette exposition croise ainsi les thèmes récurrents de la programmation du musée de l’Orangerie – Apollinaire, les avant-gardes parisiennes, la Grande Guerre et ses conséquences sur la scène artistique européenne, la galerie Paul Guillaume…</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Giorgio de Chirico” La peinture métaphysique</strong></h1><h3><strong>au Musée de l’Orangerie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre au 14 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat</strong>&nbsp;:</p><br><p><strong>Commissariat général</strong>&nbsp;:</p><p><strong>Paolo Baldacci, Archivio dell’Arte Metafisica, Milan</strong></p><p><strong>Commissaires</strong>&nbsp;:</p><p><strong>À Paris : Cécile Girardeau, conservatrice au musée de l’Orangerie,</strong></p><p><strong>À Hambourg : Dr. Annabelle Görgen-Lammers, conservatrice à la Hamburger Kunsthalle</strong></p><br><p><br></p><p>Cette exposition est organisée par les musées d’Orsay et de l’Orangerie, Paris, et la Hamburger Kunsthalle où elle se présentée à Hambourg du 21 janvier au 25 avril 2021.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><em>« L’abolition du sens en art, ce n’est pas nous les peintres qui l’avons inventée. Soyons juste, cette découverte revient au polonais Nietzsche, et si le français Rimbaud fut le premier à l’appliquer dans la poésie, c’est votre serviteur qui l’appliqua pour la première fois dans la peinture. »&nbsp;</em>(1919). C’est ainsi que Giorgio de Chirico définit son art métaphysique, dont la singularité, la nouveauté ont frappé d’emblée Apollinaire, dès 1913. Peintre italien, issu d’une vieille famille de Constantinople, parfaitement cosmopolite, Chirico fut l’une des grandes figures de la galerie Paul Guillaume qui le représente jusque dans les années 1930. Et l’épisode bien connu d’André Breton découvrant dans la vitrine de la galerie le tableau&nbsp;<em>Le Revenant&nbsp;</em>(<em>Le Cerveau de l’enfant</em>), qui cristallisa son idée d’une peinture métaphysique, ou encore l’hommage que peignit Picasso en 1915 à travers son tableau,&nbsp;<em>L’homme assis au chapeau melon</em>, rappellent l’importance de cet artiste pour l’art moderne.</p><br><p><br></p><p>Aujourd’hui, alors que ses oeuvres ne figurent pas dans les collections du musée de l’Orangerie, il a semblé important de revenir sur l’histoire de cette rencontre entre l’artiste et Paris, entre le peintre et Apollinaire, et Paul Guillaume, lors de son premier séjour parisien, entre 1911 et 1915, alors qu’il conçoit et peint le cœur même de son oeuvre métaphysique.</p><br><p><br></p><p>Né en Grèce et formé dans le creuset de la culture classique et du romantisme allemand tardif, Chirico développe les fondements d’une nouvelle conception artistique aux côtés de son frère cadet Alberto Savinio. Elève à l’Académie des Beaux-Arts de Munich où il séjourne à partir de 1906, il découvre la pensée de Nietzsche et Schopenhauer ainsi que les oeuvres de Böcklin et de Klinger. Après un passage en Italie où il pose les fondements d’un art métaphysique, c’est cependant depuis la France, à Paris dès l’automne 1911, qu’il développe pleinement celui-ci et met en place un vocabulaire plastique singulier au contact des révolutions picturales modernistes. De retour en Italie en 1915, il est envoyé avec son frère Savinio à Ferrare pour des raisons militaires et y poursuit ses recherches picturales. La période ferraraise (juin 1915-décembre 1918) est l’occasion pour les peintres Carlo Carrà et Giorgio Morandi de fréquenter les deux frères et marque la diffusion de l’art métaphysique.</p><br><p><br></p><p>L’exposition du musée de l’Orangerie retrace ainsi le parcours et les influences artistiques et philosophiques qui ont nourri l’artiste Giorgio de Chirico de Munich, à Paris et enfin à Ferrare. De manière inédite, sont mis en lumière les liens du peintre avec les cercles culturels et littéraires de son temps, à travers une sélection exigeante d’une soixantaine d’oeuvres, peintures, sculptures, dessins de Chirico mises en relation avec quelques oeuvres d’artistes tels que Böcklin et Klinger, Archipenko, Magnelli, ou encore les peintures métaphysiques de Carrà et Morandi.</p><br><p><br></p><p>Un ensemble de documents – revues, photographies et ouvrages – issus d’un fonds de l’Archivio dell’Arte Metafisica complètent la présentation intellectuelle et culturelle de cette période de la carrière de Chirico.</p><br><p><br></p><p>C’est cette approche resserrée sur quelques années, sur une oeuvre belle et énigmatique, qui a été choisie : l’invention d’un art métaphysique. Cette exposition croise ainsi les thèmes récurrents de la programmation du musée de l’Orangerie – Apollinaire, les avant-gardes parisiennes, la Grande Guerre et ses conséquences sur la scène artistique européenne, la galerie Paul Guillaume…</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
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			<title><![CDATA[🔊 “Paris 1910-1937” Promenades dans les collections Albert-Kahnà la Cité de l’architecture & du patrimoine, Parisdu 16 septembre 2020 au 11 janvier 2021]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Paris 1910-1937” Promenades dans les collections Albert-Kahnà la Cité de l’architecture & du patrimoine, Parisdu 16 septembre 2020 au 11 janvier 2021]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 16 Sep 2020 15:54:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Interview de Magali Mélandri et David-Sean Thomas, Musée Albert-Kahn, et de Jean-Marc Hofman, Cité de l’architecture & du patrimoine, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 septembre 2020, durée 18’02, © FranceFineArt.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Paris 1910-1937” Promenades dans les collections Albert-Kahn</strong></h1><h3><strong>à la Cité de l’architecture &amp; du patrimoine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre 2020 au 11 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation au Musée départemental Albert-Kahn, de David-Sean Thomas, chargé d’exposition au Musée départemental Albert-Kahn, et de Jean-Marc Hofman, adjoint au conservateur de la galerie des moulages au Cité de l’architecture &amp; du patrimoine, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 septembre 2020, durée 18’02, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissariat</strong>&nbsp;:</p><br><p><br></p><p><strong>Département des Hauts-de-Seine, Musée départemental Albert-Kahn</strong></p><br><p><strong>Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation</strong></p><br><p><strong>David-Sean Thomas, chargé d’exposition</strong></p><br><p><strong>Cité de l’architecture &amp; du patrimoine</strong></p><br><p><strong>Jean-Marc Hofman, adjoint au conservateur de la galerie des moulages</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Banquier mécène et humaniste, Albert Kahn (1860-1940) a consacré sa vie et sa fortune à oeuvrer en faveur de la paix entre les peuples. À l’origine de nombreuses fondations philanthropiques, témoin et acteur majeur de son temps, il entreprend à partir de 1909 un vaste projet documentaire et visuel : les Archives de la Planète.</p><br><p><br></p><p>Équipés des dernières inventions des frères Lumière, l’autochrome – premier procédé industriel de photographie en couleurs – et le cinématographe, une douzaine d’opérateurs sillonnent le monde. Ils ont pour mission « d’établir un dossier de l’humanité prise en pleine vie », à « l’heure critique » de changements aussi profonds qu’inéluctables, pour reprendre les mots mêmes du géographe Jean Brunhes (1869-1930), directeur scientifique du projet.</p><br><p><br></p><p>Durant près de trois décennies, les photographes et cinéastes d’Albert Kahn arpentent aussi les rues de Paris, léguant près de 5 000 autochromes et 90 000 mètres de films. Ce fonds est l’un des plus importants sur la capitale pour le début du XXe siècle. Resté relativement confidentiel, sa présentation aujourd’hui n’en est que plus exceptionnelle.</p><br><p><br></p><p>Cette exposition souligne les liens étroits de la collection avec les grandes questions urbaines qui ont accompagné la transformation de Paris entre 1910 et 1937. Entre&nbsp;<em>Persistances&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Mutations</em>, ces images révèlent la double aspiration d’Albert Kahn et Jean Brunhes : promouvoir à la fois la grandeur d’une capitale intemporelle en cours de patrimonialisation – estimant son passé – et sa métamorphose en une métropole moderne, avide de progrès, irrémédiablement tournée vers l’avenir.</p><br><p><br></p><p>Précédant la réouverture du Musée départemental Albert-Kahn en 2021, l’exposition invite à découvrir la richesse de ces images, la multiplicité de regards qu’elles inspirent et le fructueux dialogue qu’elles nouent entre passé et présent. Au prisme de l’autochrome, Paris se livre avec une indéniable étrangeté, comme si la ville avait été privée de sa population, écho vertigineux du confinement vécu le printemps dernier. Avec les films, dans lesquels bât le pouls de la capitale, ces images esquissent, pour le promeneur d’aujourd’hui, un fascinant et troublant portrait de Paris.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Paris 1910-1937” Promenades dans les collections Albert-Kahn</strong></h1><h3><strong>à la Cité de l’architecture &amp; du patrimoine, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre 2020 au 11 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><br></p><h4><strong>Interview de Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation au Musée départemental Albert-Kahn, de David-Sean Thomas, chargé d’exposition au Musée départemental Albert-Kahn, et de Jean-Marc Hofman, adjoint au conservateur de la galerie des moulages au Cité de l’architecture &amp; du patrimoine, commissaires de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 15 septembre 2020, durée 18’02, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Commissariat</strong>&nbsp;:</p><br><p><br></p><p><strong>Département des Hauts-de-Seine, Musée départemental Albert-Kahn</strong></p><br><p><strong>Magali Mélandri, directrice déléguée à la conservation</strong></p><br><p><strong>David-Sean Thomas, chargé d’exposition</strong></p><br><p><strong>Cité de l’architecture &amp; du patrimoine</strong></p><br><p><strong>Jean-Marc Hofman, adjoint au conservateur de la galerie des moulages</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Banquier mécène et humaniste, Albert Kahn (1860-1940) a consacré sa vie et sa fortune à oeuvrer en faveur de la paix entre les peuples. À l’origine de nombreuses fondations philanthropiques, témoin et acteur majeur de son temps, il entreprend à partir de 1909 un vaste projet documentaire et visuel : les Archives de la Planète.</p><br><p><br></p><p>Équipés des dernières inventions des frères Lumière, l’autochrome – premier procédé industriel de photographie en couleurs – et le cinématographe, une douzaine d’opérateurs sillonnent le monde. Ils ont pour mission « d’établir un dossier de l’humanité prise en pleine vie », à « l’heure critique » de changements aussi profonds qu’inéluctables, pour reprendre les mots mêmes du géographe Jean Brunhes (1869-1930), directeur scientifique du projet.</p><br><p><br></p><p>Durant près de trois décennies, les photographes et cinéastes d’Albert Kahn arpentent aussi les rues de Paris, léguant près de 5 000 autochromes et 90 000 mètres de films. Ce fonds est l’un des plus importants sur la capitale pour le début du XXe siècle. Resté relativement confidentiel, sa présentation aujourd’hui n’en est que plus exceptionnelle.</p><br><p><br></p><p>Cette exposition souligne les liens étroits de la collection avec les grandes questions urbaines qui ont accompagné la transformation de Paris entre 1910 et 1937. Entre&nbsp;<em>Persistances&nbsp;</em>et&nbsp;<em>Mutations</em>, ces images révèlent la double aspiration d’Albert Kahn et Jean Brunhes : promouvoir à la fois la grandeur d’une capitale intemporelle en cours de patrimonialisation – estimant son passé – et sa métamorphose en une métropole moderne, avide de progrès, irrémédiablement tournée vers l’avenir.</p><br><p><br></p><p>Précédant la réouverture du Musée départemental Albert-Kahn en 2021, l’exposition invite à découvrir la richesse de ces images, la multiplicité de regards qu’elles inspirent et le fructueux dialogue qu’elles nouent entre passé et présent. Au prisme de l’autochrome, Paris se livre avec une indéniable étrangeté, comme si la ville avait été privée de sa population, écho vertigineux du confinement vécu le printemps dernier. Avec les films, dans lesquels bât le pouls de la capitale, ces images esquissent, pour le promeneur d’aujourd’hui, un fascinant et troublant portrait de Paris.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Miguel Rio Branco” Oeuvres photographiques 1968-1992au Bal, Parisdu 16 septembre au 6 décembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Miguel Rio Branco” Oeuvres photographiques 1968-1992au Bal, Parisdu 16 septembre au 6 décembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 16:29:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alexis Fabry, spécialiste de la photographie latino-américaine, co-fondateur des éditions Toluca et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2020, durée 9’25, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Miguel Rio Branco” Oeuvres photographiques 1968-1992</strong></h1><h3><strong>au Bal, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre au 6 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://mag.francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“MIGUEL RIO BRANCO” OEUVRES PHOTOGRAPHIQUES 1968-1992, AU BAL, PARIS, DU 16 SEPTEMBRE AU 6 DÉCEMBRE 2020</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Miguel Rio Branco” Oeuvres photographiques 1968-1992, au Bal, Paris, du 16 septembre au 6 décembre 2020</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Miguel Rio Branco” Oeuvres photographiques 1968-1992</strong></h1><h3><strong>au Bal, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre au 6 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><a href="https://www.le-bal.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Le Bal</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Alexis Fabry, spécialiste de la photographie latino-américaine, co-fondateur des éditions Toluca et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2020, durée 9’25, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>présentation presse, le 14 septembre 2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_1.jpg"></a></p><p><strong>Miguel Rio Branco,</strong></p><p><em>Slip rouge,</em></p><p>Rio de Janeiro, 1979. © Miguel Rio Branco / Magnum Photos.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_2.jpg"></a></p><p><strong>Miguel Rio Branco,</strong></p><p><em>Smoking eyes,</em></p><p>Salvador de Bahia, 1979. © Miguel Rio Branco / Magnum Photos.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_3.jpg"></a></p><p><strong>Miguel Rio Branco,</strong></p><p><em>Le rond et le pied caché,</em></p><p>Mexique, 1985. © Miguel Rio Branco / Magnum Photos.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_4.jpg"></a></p><p><strong>Miguel Rio Branco,</strong></p><p><em>Pantalon jaune crocs à vue,</em></p><p>Salvador de Bahia, 1979. © Miguel Rio Branco / Magnum Photos.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_5.jpg"></a></p><p><strong>Miguel Rio Branco,</strong></p><p><em>Blue Tango,</em></p><p>Salvador de Bahia, 1984. © Miguel Rio Branco / Magnum Photos.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissaires de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Alexis Fabry et Diane Dufour</strong></p><br><p><em>« Seul un petit nombre d’entre nous, au milieu des grands agencements de cette société, se demande encore naïvement ce qu’ils font sur le globe et quelle farce leur est jouée. Ceux-là veulent déchiffrer le ciel ou les tableaux, passer derrière ces fonds d’étoiles et ces toiles peintes, et comme des mioches cherchant les fentes d’une palissade, tâchent de regarder par les failles de ce monde. »&nbsp;</em>Georges Bataille</p><br><p>Figure de proue de la création contemporaine au Brésil, Miguel Rio Branco est un artiste polymorphe. À vingt ans, il étudie la photographie à New York, dont l’effervescence nourrit ses dérives poétiques et ses premières toiles. Il vit dans les quartiers pauvres du sud-est de Manhattan, l’East Village et la Bowery, qu’il commence à photographier, où se mêlent toutes les influences. Il se lie d’amitié avec un enfant des lieux, Gordon Matta Clark, qui tranche ses géométries dans des pans d’immeubles en ruine, et avec son compatriote Helio Oiticica.</p><p>De retour au Brésil, Miguel Rio Branco vit successivement dans le Nordeste, avec les chercheurs d’émeraudes, puis dans le quartier du Pelourihno, à Salvador de Bahia, qui abrite alors, dans l’insalubrité, des familles déshéritées et des prostituées.</p><p>Miguel Rio Branco saisit les corps, hommes ou femmes, leur gloire ou leur fatigue, leur pudeur et leurs exhibitions, dans des cadrages volontiers serrés, où l’arrière-plan perd toute profondeur. Son regard soutient celui de ses modèles : rien n’est escamoté. Les personnages sont dos au mur. « La photographie le plus souvent oppresse ou asphyxie la réalité », dira l’artiste.&nbsp;</p><p>À force de s’approcher, ses images s’imprègnent d’onirisme, sans éviter le grotesque, qu’elles provoquent et qui déborde, comme chez le dernier Goya.&nbsp;</p><p>On a parlé, pour Miguel Rio Branco, de « réalisme exorbité » : le désastre attire l’oeil ; l’imagination n’a d’autre issue que la réalité, sa violence, son immédiateté. Les blessures sont autant d’éclats narratifs, « sans début ni fin », des images-poèmes dans les ruines du monde.&nbsp;</p><br><p><strong>Alexis Fabry</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Diane Dufour</strong>, commissaires de l’exposition</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Miguel Rio Branco” Oeuvres photographiques 1968-1992</strong></h1><h3><strong>au Bal, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre au 6 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><br></p><p><a href="https://francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><img src="https://mag.francefineart.com/wp-content/uploads/2020/03/logo-blanc.png"></strong></a></p><p><a href="https://mag.francefineart.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>HOME</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;</strong><a href="https://francefineart.com/category/agenda-culturel/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>AGENDA CULTUREL</strong></a><strong>&nbsp; | &nbsp;<img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“MIGUEL RIO BRANCO” OEUVRES PHOTOGRAPHIQUES 1968-1992, AU BAL, PARIS, DU 16 SEPTEMBRE AU 6 DÉCEMBRE 2020</strong></p><h1>&nbsp;<strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/13.0.0/svg/1f50a.svg">&nbsp;“Miguel Rio Branco” Oeuvres photographiques 1968-1992, au Bal, Paris, du 16 septembre au 6 décembre 2020</strong></h1><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_ref.jpg"></p><h6><strong>Partage</strong></h6><p><br></p><ul><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li><li><br></li></ul><h1><br></h1><h1><strong>“Miguel Rio Branco” Oeuvres photographiques 1968-1992</strong></h1><h3><strong>au Bal, Paris</strong></h3><h4><strong>du 16 septembre au 6 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><p><a href="https://www.le-bal.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Le Bal</strong></a></p><p><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_audio.jpg"></p><p><br></p><h4><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Alexis Fabry, spécialiste de la photographie latino-américaine, co-fondateur des éditions Toluca et co-commissaire de l’exposition,</strong></h4><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2020, durée 9’25, © FranceFineArt.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><strong>© Anne-Frédérique Fer,</strong></p><p>présentation presse, le 14 septembre 2020.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_1_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_1.jpg"></a></p><p><strong>Miguel Rio Branco,</strong></p><p><em>Slip rouge,</em></p><p>Rio de Janeiro, 1979. © Miguel Rio Branco / Magnum Photos.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_2_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_2.jpg"></a></p><p><strong>Miguel Rio Branco,</strong></p><p><em>Smoking eyes,</em></p><p>Salvador de Bahia, 1979. © Miguel Rio Branco / Magnum Photos.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_3_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_3.jpg"></a></p><p><strong>Miguel Rio Branco,</strong></p><p><em>Le rond et le pied caché,</em></p><p>Mexique, 1985. © Miguel Rio Branco / Magnum Photos.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_4_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_4.jpg"></a></p><p><strong>Miguel Rio Branco,</strong></p><p><em>Pantalon jaune crocs à vue,</em></p><p>Salvador de Bahia, 1979. © Miguel Rio Branco / Magnum Photos.</p><p><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_5_popup.jpg" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><img src="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2975_Miguel-Rio-Branco_5.jpg"></a></p><p><strong>Miguel Rio Branco,</strong></p><p><em>Blue Tango,</em></p><p>Salvador de Bahia, 1984. © Miguel Rio Branco / Magnum Photos.</p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissaires de l’exposition&nbsp;:</strong></p><p><strong>Alexis Fabry et Diane Dufour</strong></p><br><p><em>« Seul un petit nombre d’entre nous, au milieu des grands agencements de cette société, se demande encore naïvement ce qu’ils font sur le globe et quelle farce leur est jouée. Ceux-là veulent déchiffrer le ciel ou les tableaux, passer derrière ces fonds d’étoiles et ces toiles peintes, et comme des mioches cherchant les fentes d’une palissade, tâchent de regarder par les failles de ce monde. »&nbsp;</em>Georges Bataille</p><br><p>Figure de proue de la création contemporaine au Brésil, Miguel Rio Branco est un artiste polymorphe. À vingt ans, il étudie la photographie à New York, dont l’effervescence nourrit ses dérives poétiques et ses premières toiles. Il vit dans les quartiers pauvres du sud-est de Manhattan, l’East Village et la Bowery, qu’il commence à photographier, où se mêlent toutes les influences. Il se lie d’amitié avec un enfant des lieux, Gordon Matta Clark, qui tranche ses géométries dans des pans d’immeubles en ruine, et avec son compatriote Helio Oiticica.</p><p>De retour au Brésil, Miguel Rio Branco vit successivement dans le Nordeste, avec les chercheurs d’émeraudes, puis dans le quartier du Pelourihno, à Salvador de Bahia, qui abrite alors, dans l’insalubrité, des familles déshéritées et des prostituées.</p><p>Miguel Rio Branco saisit les corps, hommes ou femmes, leur gloire ou leur fatigue, leur pudeur et leurs exhibitions, dans des cadrages volontiers serrés, où l’arrière-plan perd toute profondeur. Son regard soutient celui de ses modèles : rien n’est escamoté. Les personnages sont dos au mur. « La photographie le plus souvent oppresse ou asphyxie la réalité », dira l’artiste.&nbsp;</p><p>À force de s’approcher, ses images s’imprègnent d’onirisme, sans éviter le grotesque, qu’elles provoquent et qui déborde, comme chez le dernier Goya.&nbsp;</p><p>On a parlé, pour Miguel Rio Branco, de « réalisme exorbité » : le désastre attire l’oeil ; l’imagination n’a d’autre issue que la réalité, sa violence, son immédiateté. Les blessures sont autant d’éclats narratifs, « sans début ni fin », des images-poèmes dans les ruines du monde.&nbsp;</p><br><p><strong>Alexis Fabry</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Diane Dufour</strong>, commissaires de l’exposition</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Josef Koudelka” Ruinesà la BnF François Mitterrand, Parisdu 15 septembre au 16 décembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Josef Koudelka” Ruinesà la BnF François Mitterrand, Parisdu 15 septembre au 16 décembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 15 Sep 2020 16:26:06 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Héloïse Conesa, conservatrice pour la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie  BnF et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 septembre 2020, durée 10’26, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Josef Koudelka” Ruines</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 septembre au 16 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Héloïse Conésa, conservatrice au département des Estampes et de la photographie, BnF&nbsp;</strong></p><p><strong>Bernard Latarjet, administrateur culturel</strong></p><p>Pendant près de trente ans, Josef Koudelka a sillonné environ 200 sites archéologiques du pourtour méditerranéen, dont il a tiré des centaines de photographies panoramiques en noir et blanc. De ce projet singulier, la Bibliothèque nationale de France présente 110 tirages exceptionnels : un ensemble inédit intitulé&nbsp;<em>Ruines</em>, qui révèle toute la force et la beauté du lexique visuel de Koudelka. La BnF met ainsi à l’honneur l’un des derniers grands maîtres de la photographie moderne, un photographe à l’oeuvre monumentale, qu’Henri Cartier-Bresson considérait comme son « frère » en photographie et dont il avait décelé l’ « oeil de peintre ».</p><p>Cette exposition est accompagnée d’un don exceptionnel consenti par le photographe au département des Estampes et de la photographie de la BnF de près de 170 tirages issus de cette même série.</p><p><strong>«&nbsp;</strong><em>Les Grecs et les Romains ont été les plus grands paysagistes de l’Histoire et dès lors, pour moi, photographier le paysage, c’était donner à voir cette admirable science de l’espace, de la lumière et des formes. J’ai trouvé ce qui m’est désormais le plus précieux, le mariage de la beauté et du temps. »&nbsp;</em>Josef Koudelka, extrait de Rencontre, texte de Bernard Latarjet dans le catalogue de l’exposition&nbsp;<em>Ruines&nbsp;</em>coédition : Xavier Barral et BnF Éditions.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Josef Koudelka” Ruines</strong></h1><h3><strong>à la BnF François Mitterrand, Paris</strong></h3><h4><strong>du 15 septembre au 16 décembre 2020</strong></h4><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Héloïse Conésa, conservatrice au département des Estampes et de la photographie, BnF&nbsp;</strong></p><p><strong>Bernard Latarjet, administrateur culturel</strong></p><p>Pendant près de trente ans, Josef Koudelka a sillonné environ 200 sites archéologiques du pourtour méditerranéen, dont il a tiré des centaines de photographies panoramiques en noir et blanc. De ce projet singulier, la Bibliothèque nationale de France présente 110 tirages exceptionnels : un ensemble inédit intitulé&nbsp;<em>Ruines</em>, qui révèle toute la force et la beauté du lexique visuel de Koudelka. La BnF met ainsi à l’honneur l’un des derniers grands maîtres de la photographie moderne, un photographe à l’oeuvre monumentale, qu’Henri Cartier-Bresson considérait comme son « frère » en photographie et dont il avait décelé l’ « oeil de peintre ».</p><p>Cette exposition est accompagnée d’un don exceptionnel consenti par le photographe au département des Estampes et de la photographie de la BnF de près de 170 tirages issus de cette même série.</p><p><strong>«&nbsp;</strong><em>Les Grecs et les Romains ont été les plus grands paysagistes de l’Histoire et dès lors, pour moi, photographier le paysage, c’était donner à voir cette admirable science de l’espace, de la lumière et des formes. J’ai trouvé ce qui m’est désormais le plus précieux, le mariage de la beauté et du temps. »&nbsp;</em>Josef Koudelka, extrait de Rencontre, texte de Bernard Latarjet dans le catalogue de l’exposition&nbsp;<em>Ruines&nbsp;</em>coédition : Xavier Barral et BnF Éditions.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’Atelier de la nature, 1860-1910” Invitation à la Collection Terraau musée des impressionnismes, Givernydu 12 septembre 2020 au 3 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “L’Atelier de la nature, 1860-1910” Invitation à la Collection Terraau musée des impressionnismes, Givernydu 12 septembre 2020 au 3 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 09:44:01 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Katherine Bourguignon, conservateur à la Terra Foundation for American Art et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, au Kremlin-Bicêtre, le 11 septembre 2020, durée 10’14, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“L’Atelier de la nature, 1860-1910” Invitation à la Collection Terra</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au musée des impressionnismes, Giverny</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 12 septembre 2020 au 3 janvier 2021</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Katherine Bourguignon, conservateur à la Terra Foundation for American Art</strong></p><p>Le musée des impressionnismes Giverny invite à l’automne 2020 la Terra Foundation for American Art à présenter une sélection de paysages des XIXe et XXe siècles issus de cette collection en provenance des États-Unis. Organisée du 12 septembre 2020 au 3 janvier 2021, l’exposition&nbsp;<em>L’Atelier de la nature, 1860-1910. Invitation à la Collection Terra&nbsp;</em>propose ainsi aux visiteurs de mieux appréhender l’évolution de l’art du paysage chez les artistes américains. Elle bénéficie d’importants prêts du musée d’Orsay, de la Bibliothèque nationale de France et de la Société de Géographie.</p><p>Dans une lettre ouverte écrite en 1855, le peintre paysagiste Asher B. Durand déconseille aux élèves d’étudier dans les ateliers renommés et les enjoint plutôt à travailler en plein air et à se confronter à « l’atelier de la nature ». De nombreux jeunes artistes suivent ses recommandations. Ils remplissent leurs carnets de croquis de paysages extrêmement détaillés et se concentrent sur la singularité de chaque pierre, plante, arbre ou nuage. L’observation directe de la nature leur permet d’accéder à une forme d’authenticité lorsqu’ils retournent peindre dans leurs ateliers. Plus tard, les artistes américains vont rejeter l’imitation servile de la nature et se tourner vers des créations reposant sur l’émotion et l’expressivité. Selon James Abbott McNeill Whistler, seul un artiste peut transformer les éléments de la nature en un chef d’oeuvre. Pour lui, l’imagination supplante l’imitation. À partir des années 1880, les artistes américains peignant à Barbizon et à Giverny abordent la nature à travers le regard des naturalistes et des impressionnistes. Ils délaissent les grands panoramas pour des scènes ordinaires, certes moins spectaculaires mais qu’ils dépeignent avec un style novateur. Le travail en plein air les incite à appliquer la couleur en larges touches afin de capturer les effets changeants d’ombre et de lumière. De retour aux États-Unis au tournant du siècle, ces artistes continuent d’employer les méthodes et les tonalités impressionnistes tout en expérimentant avec des nouvelles techniques plus modernes.&nbsp;</p><p>Cette évolution se retrouve dans les cinq sections de l’exposition qui proposent des temps forts selon un déroulé chronologique. Ainsi, les liens entre photographie et peinture de paysage dans les années 1870 constituent le premier thème abordé, suivi de la réinvention radicale du paysage par Whistler et des paysages aux ambiances poétiques des années 1880. L’exposition s’achève avec l’impressionnisme coloré de Giverny, et les diverses interprétations de la nature par des artistes urbains du XXe siècle.</p><p>De 1860 à 1910, la représentation du paysage chez les artistes américains évolue sans cesse, passant de la description méticuleuse à l’expression subjective, des panoramas aux scènes intimes. L’exposition permet d’évoquer trois idées plus larges : l’influence artistique ; l’identité nationale ; et le rapport de l’homme à la nature. Si la plupart des paysages de l’exposition montrent un peuple en harmonie avec la nature, d’autres apparaissent comme une mise en garde sur l’éventualité de sa perte et sur l’impact de l’implantation des populations, du tourisme et de l’urbanisation.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“L’Atelier de la nature, 1860-1910” Invitation à la Collection Terra</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au musée des impressionnismes, Giverny</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 12 septembre 2020 au 3 janvier 2021</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat :</strong></p><p><strong>Katherine Bourguignon, conservateur à la Terra Foundation for American Art</strong></p><p>Le musée des impressionnismes Giverny invite à l’automne 2020 la Terra Foundation for American Art à présenter une sélection de paysages des XIXe et XXe siècles issus de cette collection en provenance des États-Unis. Organisée du 12 septembre 2020 au 3 janvier 2021, l’exposition&nbsp;<em>L’Atelier de la nature, 1860-1910. Invitation à la Collection Terra&nbsp;</em>propose ainsi aux visiteurs de mieux appréhender l’évolution de l’art du paysage chez les artistes américains. Elle bénéficie d’importants prêts du musée d’Orsay, de la Bibliothèque nationale de France et de la Société de Géographie.</p><p>Dans une lettre ouverte écrite en 1855, le peintre paysagiste Asher B. Durand déconseille aux élèves d’étudier dans les ateliers renommés et les enjoint plutôt à travailler en plein air et à se confronter à « l’atelier de la nature ». De nombreux jeunes artistes suivent ses recommandations. Ils remplissent leurs carnets de croquis de paysages extrêmement détaillés et se concentrent sur la singularité de chaque pierre, plante, arbre ou nuage. L’observation directe de la nature leur permet d’accéder à une forme d’authenticité lorsqu’ils retournent peindre dans leurs ateliers. Plus tard, les artistes américains vont rejeter l’imitation servile de la nature et se tourner vers des créations reposant sur l’émotion et l’expressivité. Selon James Abbott McNeill Whistler, seul un artiste peut transformer les éléments de la nature en un chef d’oeuvre. Pour lui, l’imagination supplante l’imitation. À partir des années 1880, les artistes américains peignant à Barbizon et à Giverny abordent la nature à travers le regard des naturalistes et des impressionnistes. Ils délaissent les grands panoramas pour des scènes ordinaires, certes moins spectaculaires mais qu’ils dépeignent avec un style novateur. Le travail en plein air les incite à appliquer la couleur en larges touches afin de capturer les effets changeants d’ombre et de lumière. De retour aux États-Unis au tournant du siècle, ces artistes continuent d’employer les méthodes et les tonalités impressionnistes tout en expérimentant avec des nouvelles techniques plus modernes.&nbsp;</p><p>Cette évolution se retrouve dans les cinq sections de l’exposition qui proposent des temps forts selon un déroulé chronologique. Ainsi, les liens entre photographie et peinture de paysage dans les années 1870 constituent le premier thème abordé, suivi de la réinvention radicale du paysage par Whistler et des paysages aux ambiances poétiques des années 1880. L’exposition s’achève avec l’impressionnisme coloré de Giverny, et les diverses interprétations de la nature par des artistes urbains du XXe siècle.</p><p>De 1860 à 1910, la représentation du paysage chez les artistes américains évolue sans cesse, passant de la description méticuleuse à l’expression subjective, des panoramas aux scènes intimes. L’exposition permet d’évoquer trois idées plus larges : l’influence artistique ; l’identité nationale ; et le rapport de l’homme à la nature. Si la plupart des paysages de l’exposition montrent un peuple en harmonie avec la nature, d’autres apparaissent comme une mise en garde sur l’éventualité de sa perte et sur l’impact de l’implantation des populations, du tourisme et de l’urbanisation.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les Photaumnales” 17ème édition, FLUX à Beauvais, Hauts-de-Francedu 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Les Photaumnales” 17ème édition, FLUX à Beauvais, Hauts-de-Francedu 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 12 Sep 2020 08:06:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Pascal Beausse, responsable de la collection photographie du Cnap,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 septembre 2020, durée 29’38, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Les Photaumnales” 17ème édition, FLUX</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Beauvais, Hauts-de-France</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</h4><p><br></p><p>Focus sur la commande publique</p><br><p><strong><em>FLUX</em>,&nbsp;<em>une société en mouvement</em></strong></p><br><p>Le Quadrilatère du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</p><p>CRP/ Centre régional de photographie Hauts-de-France du 19 septembre 2020 au 22 novembre 2020</p><p>Le programme&nbsp;<em>Flux, une société en mouvement</em>, mené en association avec le CRP/ Centre régional de la photographie Hauts-de-France [&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://www.crp.photo&nbsp;» www.crp.photo ] et Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France [&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://www.diaphane.org&nbsp;» www.diaphane.org ], aborde le monde actuel à travers les multiples mouvements qui le fondent et le traversent au quotidien.</p><p>Ce sont quinze photographes ou duos d’artistes qui ont pu réaliser le projet qu’elles et ils avaient proposé lors de l’appel à candidature. Chacun témoigne d’une manière singulière des multiples flux irriguant notre quotidien et de leurs conséquences environnementales et sociétales. Flux financiers, flux logistiques, flux humains, flux électriques, flux des données, flux des matières premières… s’enchevêtrent, s’emballent et parfois finissent par déborder.</p><p>L’ensemble est également représentatif de la richesse de la scène photographique française, en mettant l’accent sur ses talents émergents, pour lesquels c’est bien souvent une première entrée dans les collections publiques.</p><p>Les deux expositions organisées à Beauvais et Douchy-les-Mines rassemblent les travaux des quinze photographes de la commande, dans le cadre de la 17e édition des Photaumnales.</p><p>Dans le livre&nbsp;<em>Flux, une société en mouvement</em>, coédité par le Cnap [&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://www.cnap.fr&nbsp;» www.cnap.fr ] et les éditions Poursuite (Arles), chaque artiste a choisi l’auteur qui accompagne ses œuvres, par affinités et envies de rencontres, tout en travaillant avec le graphiste et l’éditeur à la mise en forme des pages dédiées à son travail. Le texte introductif, écrit par Bruce Bégout, philosophe et romancier, est conçu, sous la forme d’une carte blanche, comme une seizième participation à ce projet. L’auteur y interroge notre relation vitale avec les flux d’un point de vue anthropologique. Ce livre photographique, à travers ces langages artistiques et critiques singuliers, expose ainsi autant un état du monde que de la photographie contemporaine, qui représente et documente, pour produire une connaissance actualisée de tous les aspects de la vie, des plus visibles aux plus infimes.</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Les Photaumnales” 17ème édition, FLUX</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à Beauvais, Hauts-de-France</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</h4><p><br></p><p>Focus sur la commande publique</p><br><p><strong><em>FLUX</em>,&nbsp;<em>une société en mouvement</em></strong></p><br><p>Le Quadrilatère du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</p><p>CRP/ Centre régional de photographie Hauts-de-France du 19 septembre 2020 au 22 novembre 2020</p><p>Le programme&nbsp;<em>Flux, une société en mouvement</em>, mené en association avec le CRP/ Centre régional de la photographie Hauts-de-France [&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://www.crp.photo&nbsp;» www.crp.photo ] et Diaphane, pôle photographique en Hauts-de-France [&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://www.diaphane.org&nbsp;» www.diaphane.org ], aborde le monde actuel à travers les multiples mouvements qui le fondent et le traversent au quotidien.</p><p>Ce sont quinze photographes ou duos d’artistes qui ont pu réaliser le projet qu’elles et ils avaient proposé lors de l’appel à candidature. Chacun témoigne d’une manière singulière des multiples flux irriguant notre quotidien et de leurs conséquences environnementales et sociétales. Flux financiers, flux logistiques, flux humains, flux électriques, flux des données, flux des matières premières… s’enchevêtrent, s’emballent et parfois finissent par déborder.</p><p>L’ensemble est également représentatif de la richesse de la scène photographique française, en mettant l’accent sur ses talents émergents, pour lesquels c’est bien souvent une première entrée dans les collections publiques.</p><p>Les deux expositions organisées à Beauvais et Douchy-les-Mines rassemblent les travaux des quinze photographes de la commande, dans le cadre de la 17e édition des Photaumnales.</p><p>Dans le livre&nbsp;<em>Flux, une société en mouvement</em>, coédité par le Cnap [&nbsp;HYPERLINK «&nbsp;http://www.cnap.fr&nbsp;» www.cnap.fr ] et les éditions Poursuite (Arles), chaque artiste a choisi l’auteur qui accompagne ses œuvres, par affinités et envies de rencontres, tout en travaillant avec le graphiste et l’éditeur à la mise en forme des pages dédiées à son travail. Le texte introductif, écrit par Bruce Bégout, philosophe et romancier, est conçu, sous la forme d’une carte blanche, comme une seizième participation à ce projet. L’auteur y interroge notre relation vitale avec les flux d’un point de vue anthropologique. Ce livre photographique, à travers ces langages artistiques et critiques singuliers, expose ainsi autant un état du monde que de la photographie contemporaine, qui représente et documente, pour produire une connaissance actualisée de tous les aspects de la vie, des plus visibles aux plus infimes.</p><br><p><br></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Variations épicènes” à la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marnedu 10 septembre au 13 décembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Variations épicènes” à la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marnedu 10 septembre au 13 décembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 16:47:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Vanina Pinter, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Nogent-sur-Marne, le 9 septembre 2020, durée 14’42, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Variations épicènes”&nbsp;</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marne</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 10 septembre au 13 décembre 2020</h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaire : Vanina Pinter</strong></p><br><p><br></p><br><p>Chaque automne, la MABA invite la scène graphique contemporaine à investir ses espaces autour des enjeux et problématiques de la discipline. Cette année, l’exposition Variations épicènes, présentée du 10 septembre au 13 décembre, sous le commissariat de Vanina Pinter, met à l’honneur le travail de sept graphistes autrices : Margaret Gray, Catherine Guiral, Anette Lenz, Fanette Mellier, Marie Proyart, Susanna Shannon et Sylvia Tournerie.</p><br><p><br></p><p>Activant la création contemporaine dans une scénographie originale de Kevin Cadinot et à travers des propositions graphiques réalisées par Julie Rousset et Audrey Templier, le parcours de l’exposition entremêle trois approches – laboratoire de projets, cabinet de documentation, constellation de références – pour proposer une réponse ouverte et non autoritaire à une commande de la MABA : réfléchir à une exposition collective de graphistes femmes.</p><br><p><br></p><p>Variations épicènes n’est pas un panorama, mais plutôt une ouverture sur une réserve inépuisable de travaux qui devra être à l’avenir davantage documentée, archivée. L’exposition se construit autour d’une imbrication de trois chemins continus, trois trames de réflexions pour privilégier les variations possibles. Ce processus de travail, rarement stabilisé, fait place aux hors-champs, au déséquilibre, afin de ne pas se conformer à une seule « grille de vision ». Différentes voies, donc, pour révéler des voix en acte.</p><br><p><br></p><p>La première trame se focalise autour de (presque) sept projets de sept graphistes autrices. Chacun de ces projets déployés au rez-de-chaussée de l’espace d’exposition permet d’entrer dans les coulisses d’un laboratoire intellectuel, poétique, formel ; de comprendre les heures de recherches en amont. Comment une graphiste a composé, peaufiné, osé ? Comment des graphistes ont élaboré un acte culturel ?</p><br><p><br></p><p>Chaque projet déploie des enjeux, des compétences techniques, une méthodologie de travail inscrite dans un contexte et une attention spécifique aux publics. Chacun témoigne d’une vision du design. Il sera demandé aux visiteuses et visiteurs, à chaque changement de projet, de s’adapter à une élasticité de la compréhension. Chacune, chacun éprouvera la multiplicité du design graphique, son hétérogénéité comme ses multiples champs d’application. Il s’agit ainsi de s’immerger dans l’intensité du travail de Sylvia Tournerie pour Arte, d’Anette Lenz pour Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie, de Marie Proyart avec et pour Dominique Gonzalez-Foerster, de Susanna Shannon pour les Unes de Libération, de Margaret Gray pour les Archives départementales du Bas-Rhin, de Catherine Guiral pour la théorie et de Fanette Mellier pour son petit livre Matriochka. Toutes élaborent des productions culturelles indépendantes et critiques.</p><br><p><br></p><p>La salle à l’étage se présente, elle, comme une antichambre à la fabrique de l’exposition ou à la fabrique de l’histoire. Elle a été pensée à mi-chemin entre le cabinet de documentation et la pièce de basculement. Elle consolide le savoir et ajoute d’autres points de vue. Elle se veut être une pièce de préparation en constante alimentation où d’autres graphistes affirment leur savoir-faire et leur contribution (Atelier 25- Capucine Merkenbrack et Chloé Tercé, Aurore Chassé, Agnès Dahan, Claire Huss, Maroussia Jannelle, Clémence Michon, Lisa Sturacci).</p><br><p><br></p><p>Le troisième chemin relie le tout. Il doit sa construction à des « cailloux » accumulés au fil des années, à Virginia Woolf, Françoise Collin, Monique Wittig, Christa Wolf, Joyce Carol Oates, Carla Lonzi… ainsi qu’à des échanges avec des graphistes depuis 2001. Ce troisième tableau s’apparente à une constellation chuchotante. Ce chemin de dames symbolique contribue, entre repères imperceptibles et piliers fondamentaux, à soutenir une histoire du design graphique plurielle.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“Variations épicènes”&nbsp;</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à la Maba, Maison d’Art Bernard Anthonioz, Nogent-sur-Marne</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 10 septembre au 13 décembre 2020</h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaire : Vanina Pinter</strong></p><br><p><br></p><br><p>Chaque automne, la MABA invite la scène graphique contemporaine à investir ses espaces autour des enjeux et problématiques de la discipline. Cette année, l’exposition Variations épicènes, présentée du 10 septembre au 13 décembre, sous le commissariat de Vanina Pinter, met à l’honneur le travail de sept graphistes autrices : Margaret Gray, Catherine Guiral, Anette Lenz, Fanette Mellier, Marie Proyart, Susanna Shannon et Sylvia Tournerie.</p><br><p><br></p><p>Activant la création contemporaine dans une scénographie originale de Kevin Cadinot et à travers des propositions graphiques réalisées par Julie Rousset et Audrey Templier, le parcours de l’exposition entremêle trois approches – laboratoire de projets, cabinet de documentation, constellation de références – pour proposer une réponse ouverte et non autoritaire à une commande de la MABA : réfléchir à une exposition collective de graphistes femmes.</p><br><p><br></p><p>Variations épicènes n’est pas un panorama, mais plutôt une ouverture sur une réserve inépuisable de travaux qui devra être à l’avenir davantage documentée, archivée. L’exposition se construit autour d’une imbrication de trois chemins continus, trois trames de réflexions pour privilégier les variations possibles. Ce processus de travail, rarement stabilisé, fait place aux hors-champs, au déséquilibre, afin de ne pas se conformer à une seule « grille de vision ». Différentes voies, donc, pour révéler des voix en acte.</p><br><p><br></p><p>La première trame se focalise autour de (presque) sept projets de sept graphistes autrices. Chacun de ces projets déployés au rez-de-chaussée de l’espace d’exposition permet d’entrer dans les coulisses d’un laboratoire intellectuel, poétique, formel ; de comprendre les heures de recherches en amont. Comment une graphiste a composé, peaufiné, osé ? Comment des graphistes ont élaboré un acte culturel ?</p><br><p><br></p><p>Chaque projet déploie des enjeux, des compétences techniques, une méthodologie de travail inscrite dans un contexte et une attention spécifique aux publics. Chacun témoigne d’une vision du design. Il sera demandé aux visiteuses et visiteurs, à chaque changement de projet, de s’adapter à une élasticité de la compréhension. Chacune, chacun éprouvera la multiplicité du design graphique, son hétérogénéité comme ses multiples champs d’application. Il s’agit ainsi de s’immerger dans l’intensité du travail de Sylvia Tournerie pour Arte, d’Anette Lenz pour Le Phare, Centre chorégraphique national du Havre Normandie, de Marie Proyart avec et pour Dominique Gonzalez-Foerster, de Susanna Shannon pour les Unes de Libération, de Margaret Gray pour les Archives départementales du Bas-Rhin, de Catherine Guiral pour la théorie et de Fanette Mellier pour son petit livre Matriochka. Toutes élaborent des productions culturelles indépendantes et critiques.</p><br><p><br></p><p>La salle à l’étage se présente, elle, comme une antichambre à la fabrique de l’exposition ou à la fabrique de l’histoire. Elle a été pensée à mi-chemin entre le cabinet de documentation et la pièce de basculement. Elle consolide le savoir et ajoute d’autres points de vue. Elle se veut être une pièce de préparation en constante alimentation où d’autres graphistes affirment leur savoir-faire et leur contribution (Atelier 25- Capucine Merkenbrack et Chloé Tercé, Aurore Chassé, Agnès Dahan, Claire Huss, Maroussia Jannelle, Clémence Michon, Lisa Sturacci).</p><br><p><br></p><p>Le troisième chemin relie le tout. Il doit sa construction à des « cailloux » accumulés au fil des années, à Virginia Woolf, Françoise Collin, Monique Wittig, Christa Wolf, Joyce Carol Oates, Carla Lonzi… ainsi qu’à des échanges avec des graphistes depuis 2001. Ce troisième tableau s’apparente à une constellation chuchotante. Ce chemin de dames symbolique contribue, entre repères imperceptibles et piliers fondamentaux, à soutenir une histoire du design graphique plurielle.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’écho du silence” à l’espace K [16 rue Danton], Le Kremlin-Bicêtredu 9 au 20 septembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “L’écho du silence” à l’espace K [16 rue Danton], Le Kremlin-Bicêtredu 9 au 20 septembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 11:18:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clarisse Russel et de Valérie Delaunay, commissaires de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, au Kremlin-Bicêtre, le 8 septembre 2020, durée 16’32, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“L’écho du silence”&nbsp;</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à l’espace K [16 rue Danton], Le Kremlin-Bicêtre</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 au 20 septembre 2020</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Conception du projet&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Association CulturFoundry, Frédéric Lorin</strong></p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><p><strong>Clarisse Russel et Valérie Delaunay</strong></p><br><p><br></p><p>Avec Béatrice Bissara, Dorian Cohen, Esmeralda Da Costa&nbsp;; Léa Dumayet, Julia Gault, Charlotte Gautier Van Tour, Anouk Grinberg, Julie Legrand, Sandra Matamoros, Laurent Pernot, Johanna Perret, Francesca Piqueras, Dorothée, Louise Recker, Estera Tajber, Nicolas Tourte, Jean-Claude Wouters, Alexandre Zhu.</p><br><p><br></p><br><p>Exposition ouverte de 14h à 19h du mercredi au dimanche et sur rendez-vous :&nbsp;&nbsp;<a href="mailto:culturfoundry@gmail.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">mailto:culturfoundry@gmail.com</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><em>Une proposition philanthropique initiée par des collectionneurs en faveur des artistes qu’ils soutiennent.</em></p><br><p>Le monde citadin, foyer du tumulte des gens pressés et des sonorités urbaines ne laisse plus la place au silence. La perception de l’homme en devient lacunaire et restrictive. L’exposition&nbsp;<em>L’écho du silence&nbsp;</em>nous interroge sur notre capacité à écouter, à percevoir et à ressentir le monde. L’astrophysicien Hubert Reeves explique que le rôle de l’homme est de «donner un sens à la réalité.» L’humain privilégie souvent une stratégie d’ « opposition » définie par une soif de puissance (instinct de survie). Nous sommes témoins aujourd’hui d’une situation globale préoccupante sur les enjeux écologiques. Les réponses sont mises en demeure alors qu’il existe également dans la nature une logique complémentaire à celle de puissance : la logique de «coopération ». La pollinisation en est un exemple, les oiseaux et papillons en s’abreuvant du nectar des fleurs leur permettent de se reproduire.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“L’écho du silence”&nbsp;</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">à l’espace K [16 rue Danton], Le Kremlin-Bicêtre</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 9 au 20 septembre 2020</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Conception du projet&nbsp;:&nbsp;</strong></p><p><strong>Association CulturFoundry, Frédéric Lorin</strong></p><br><p><strong>Commissaires de l’exposition :</strong></p><p><strong>Clarisse Russel et Valérie Delaunay</strong></p><br><p><br></p><p>Avec Béatrice Bissara, Dorian Cohen, Esmeralda Da Costa&nbsp;; Léa Dumayet, Julia Gault, Charlotte Gautier Van Tour, Anouk Grinberg, Julie Legrand, Sandra Matamoros, Laurent Pernot, Johanna Perret, Francesca Piqueras, Dorothée, Louise Recker, Estera Tajber, Nicolas Tourte, Jean-Claude Wouters, Alexandre Zhu.</p><br><p><br></p><br><p>Exposition ouverte de 14h à 19h du mercredi au dimanche et sur rendez-vous :&nbsp;&nbsp;<a href="mailto:culturfoundry@gmail.com" rel="noopener noreferrer" target="_blank">mailto:culturfoundry@gmail.com</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><em>Une proposition philanthropique initiée par des collectionneurs en faveur des artistes qu’ils soutiennent.</em></p><br><p>Le monde citadin, foyer du tumulte des gens pressés et des sonorités urbaines ne laisse plus la place au silence. La perception de l’homme en devient lacunaire et restrictive. L’exposition&nbsp;<em>L’écho du silence&nbsp;</em>nous interroge sur notre capacité à écouter, à percevoir et à ressentir le monde. L’astrophysicien Hubert Reeves explique que le rôle de l’homme est de «donner un sens à la réalité.» L’humain privilégie souvent une stratégie d’ « opposition » définie par une soif de puissance (instinct de survie). Nous sommes témoins aujourd’hui d’une situation globale préoccupante sur les enjeux écologiques. Les réponses sont mises en demeure alors qu’il existe également dans la nature une logique complémentaire à celle de puissance : la logique de «coopération ». La pollinisation en est un exemple, les oiseaux et papillons en s’abreuvant du nectar des fleurs leur permettent de se reproduire.</p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Gregory Halpern” Soleil cou coupéà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 8 septembre au 18 octobre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Gregory Halpern” Soleil cou coupéà la Fondation Henri Cartier-Bresson, Parisdu 8 septembre au 18 octobre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 09 Sep 2020 11:15:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clément Chéroux, Conservateur en chef département Photographie MoMa et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et New York, le 8 septembre 2020, durée 22’31, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Gregory Halpern” Soleil cou coupé</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 septembre au 18 octobre 2020</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>commissariat :</strong></p><p><strong>Clément Chéroux, Conservateur en chef (Joel and Anne Ehrenkranz Chief Curator of Photography) du département Photographie au MoMA à New York,</strong></p><p><strong>en collaboration avec Agnès Sire, Directrice artistique de la Fondation HCB</strong></p><br><p><br></p><br><p>Gregory Halpern (né en 1977 à Buffalo, NY, États-Unis) est le quatrième lauréat d’Immersion, une commande photographique franco-américaine, une initiative lancée en 2014 par la Fondation d’entreprise Hermès qui réunit résidences, expositions et publications dédiées aux photographes.</p><p>Dans le cadre de son alliance établie en 2018 pour trois éditions avec la Fondation Henri Cartier-Bresson, à Paris, et le San Francisco Museum of Modern Art(SFMOMA), Immersion invite chaque lauréat à bénéficier d’une exposition personnelle au sein de ces deux institutions, à l’issue de sa résidence. Ces expositions sont accompagnées d’une publication bilingue.</p><p>Présentée du 8 septembre au 18 octobre 2020 à la Fondation Henri Cartier-Bresson,puis en 2022 au SFMOMA, l’exposition « Soleil cou coupé » (« Let the Sun Beheaded Be ») de Gregory Halpern réunit un ensemble de photographies prises pendant sa résidence en Guadeloupe, en 2019. Ses images, guidées par la curiosité, la diversité et le vernaculaire, rendent compte d’un certain « surréalisme caribéen » incarné par l’écrivain martiniquais Aimé Césaire (1913-2008), à qui il emprunte le titre de son exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Gregory Halpern” Soleil cou coupé</strong></h1><h3><strong>à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris</strong></h3><h4><strong>du 8 septembre au 18 octobre 2020</strong></h4><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>commissariat :</strong></p><p><strong>Clément Chéroux, Conservateur en chef (Joel and Anne Ehrenkranz Chief Curator of Photography) du département Photographie au MoMA à New York,</strong></p><p><strong>en collaboration avec Agnès Sire, Directrice artistique de la Fondation HCB</strong></p><br><p><br></p><br><p>Gregory Halpern (né en 1977 à Buffalo, NY, États-Unis) est le quatrième lauréat d’Immersion, une commande photographique franco-américaine, une initiative lancée en 2014 par la Fondation d’entreprise Hermès qui réunit résidences, expositions et publications dédiées aux photographes.</p><p>Dans le cadre de son alliance établie en 2018 pour trois éditions avec la Fondation Henri Cartier-Bresson, à Paris, et le San Francisco Museum of Modern Art(SFMOMA), Immersion invite chaque lauréat à bénéficier d’une exposition personnelle au sein de ces deux institutions, à l’issue de sa résidence. Ces expositions sont accompagnées d’une publication bilingue.</p><p>Présentée du 8 septembre au 18 octobre 2020 à la Fondation Henri Cartier-Bresson,puis en 2022 au SFMOMA, l’exposition « Soleil cou coupé » (« Let the Sun Beheaded Be ») de Gregory Halpern réunit un ensemble de photographies prises pendant sa résidence en Guadeloupe, en 2019. Ses images, guidées par la curiosité, la diversité et le vernaculaire, rendent compte d’un certain « surréalisme caribéen » incarné par l’écrivain martiniquais Aimé Césaire (1913-2008), à qui il emprunte le titre de son exposition.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Art Paris Art Fair 2020”, 22e édition au Grand Palais, Paris, du 28 au 31 mai 2020 [ANNULÉ]</title>
			<itunes:title>🔊 “Art Paris Art Fair 2020”, 22e édition au Grand Palais, Paris, du 28 au 31 mai 2020 [ANNULÉ]</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 07 Sep 2020 05:46:54 GMT</pubDate>
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			<acast:settings><![CDATA[FYjHyZbXWHZ7gmX8Pp1rmbKbhgrQiwYShz70Q9/ffXZ/Ynvgc/bVSlxbfa1LTdZ/NS0G6+1uBWmuf3KXrHlJ0izxnDClosxN1ZvN1RuhNrlm0DI8+2fSe2h4dBEKSA1CdkL50rOgynEXldAtKL2nU+C2herFOis0XtkmWnwK5tgLjjckBOiU0aaeulP2ClD/hUxbWGL0IZ6dgDRajIqEnouDzGDedpb1POJ/onltoXo=]]></acast:settings>
			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Guillaume Piens, commissaire général de Art Paris Art Fair //  22e édition au Grand Palais, Paris, du 28 au 31 mai 2020.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Art Paris Art Fair 2020“ 22e édition au Grand Palais, Paris</p><p>du 10 au 13 septembre 2020</p><p><a href="http://www.artparis.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Art Paris</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>PODCAST – Interview de Guillaume Piens, commissaire général de Art Paris Art Fair</p><br><p><br></p><br><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 février 2020, durée 22'12.</p><br><p><br></p><p><strong>Une édition de la résistance</strong></p><p>Reportée, puis réinventée en version digitale, forte de l’adhésion de la majorité de nos galeries et de l’engagement sans faille de nos collectionneurs désireux de soutenir la scène artistique, Art Paris 2020, la foire d’art moderne et contemporain, renaît à la fin de l’été au Grand Palais dans une version physique du 10 au 13 septembre prochain. Elle sera le premier grand rendez-vous culturel et de marché en Europe.</p><br><p><br></p><p><strong>Des conditions sanitaires renforcées et un vernissage étalé sur cinq jours</strong></p><p>Le Grand Palais, dont la verrière s’élève à 45 mètres de hauteur, offre des volumes exceptionnels et le plan de la foire a été revu avec des allées plus larges pour accueillir 112 galeries. De plus, la jauge a été abaissée à 3 000 personnes à l’instant T sous la verrière. Ainsi, le vernissage du 9 septembre a été écourté et étalé sur cinq jours en matinée du 10 au 13 septembre de 10h à 12h.</p><br><p><br></p><p><strong>Soutenir et valoriser le travail des galeries</strong></p><p>Cette édition de la résistance s’inscrit dans une volonté de soutenir et de valoriser le travail des galeries. Selon Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris, « c’est maintenant, plus que jamais, que les galeries doivent travailler et rencontrer leurs collectionneurs. C’est important également pour leurs artistes. Art Paris a l’avantage d’être une foire avant tout locale et régionale avec une grande majorité de galeries françaises et un public qui vient à 75 % d’Île-de-France et des régions de l’Hexagone ». Aussi, des conditions très favorables ont été accordées aux galeries participantes par la société France Conventions, organisatrice d’Art Paris : report des sommes déjà versées sur l’édition de septembre, solde de la participation repoussé jusqu’à deux mois après la foire, remise de « solidarité » de 15 % sur le prix des stands et création d’un fonds de solidarité, alimenté par les recettes de la billetterie, destiné à financer la participation de 14 jeunes galeries de moins de six ans d’existence.</p><br><p><strong>Une édition renouvelée avec 112 galeries, dont 24 internationales, marquée par l’arrivée d’enseignes majeures et une nouvelle vague de jeunes galeries</strong></p><p>Pour cette 22ème édition, 112 galeries sont présentes, dont 24 étrangères. La Corée, le Canada, la Côte d’Ivoire et le Pérou, pour les pays les plus éloignés, seront représentés avec l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, l’Espagne, la Grèce, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal et la Suisse. La sélection 2020, qui compte 36 % de nouveaux participants, voit l’arrivée d’enseignes importantes comme Perrotin, Jeanne Bucher Jaeger, Karsten Greve associé à Caroline Smulders, qui rejoignent les fidèles comme Nathalie Obadia, Templon, Lahumière et Paris-Beijing. Une place de choix a été également réservée à une jeune génération de galeristes tels que Pauline Pavec, Arnaud Faure Baulieu, Eva Hober, 193 Gallery, qui affirment la vocation découvreuse d’Art Paris.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Art Paris Art Fair 2020“ 22e édition au Grand Palais, Paris</p><p>du 10 au 13 septembre 2020</p><p><a href="http://www.artparis.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Art Paris</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p><br></p><br><p>PODCAST – Interview de Guillaume Piens, commissaire général de Art Paris Art Fair</p><br><p><br></p><br><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 février 2020, durée 22'12.</p><br><p><br></p><p><strong>Une édition de la résistance</strong></p><p>Reportée, puis réinventée en version digitale, forte de l’adhésion de la majorité de nos galeries et de l’engagement sans faille de nos collectionneurs désireux de soutenir la scène artistique, Art Paris 2020, la foire d’art moderne et contemporain, renaît à la fin de l’été au Grand Palais dans une version physique du 10 au 13 septembre prochain. Elle sera le premier grand rendez-vous culturel et de marché en Europe.</p><br><p><br></p><p><strong>Des conditions sanitaires renforcées et un vernissage étalé sur cinq jours</strong></p><p>Le Grand Palais, dont la verrière s’élève à 45 mètres de hauteur, offre des volumes exceptionnels et le plan de la foire a été revu avec des allées plus larges pour accueillir 112 galeries. De plus, la jauge a été abaissée à 3 000 personnes à l’instant T sous la verrière. Ainsi, le vernissage du 9 septembre a été écourté et étalé sur cinq jours en matinée du 10 au 13 septembre de 10h à 12h.</p><br><p><br></p><p><strong>Soutenir et valoriser le travail des galeries</strong></p><p>Cette édition de la résistance s’inscrit dans une volonté de soutenir et de valoriser le travail des galeries. Selon Guillaume Piens, commissaire général d’Art Paris, « c’est maintenant, plus que jamais, que les galeries doivent travailler et rencontrer leurs collectionneurs. C’est important également pour leurs artistes. Art Paris a l’avantage d’être une foire avant tout locale et régionale avec une grande majorité de galeries françaises et un public qui vient à 75 % d’Île-de-France et des régions de l’Hexagone ». Aussi, des conditions très favorables ont été accordées aux galeries participantes par la société France Conventions, organisatrice d’Art Paris : report des sommes déjà versées sur l’édition de septembre, solde de la participation repoussé jusqu’à deux mois après la foire, remise de « solidarité » de 15 % sur le prix des stands et création d’un fonds de solidarité, alimenté par les recettes de la billetterie, destiné à financer la participation de 14 jeunes galeries de moins de six ans d’existence.</p><br><p><strong>Une édition renouvelée avec 112 galeries, dont 24 internationales, marquée par l’arrivée d’enseignes majeures et une nouvelle vague de jeunes galeries</strong></p><p>Pour cette 22ème édition, 112 galeries sont présentes, dont 24 étrangères. La Corée, le Canada, la Côte d’Ivoire et le Pérou, pour les pays les plus éloignés, seront représentés avec l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, l’Espagne, la Grèce, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal et la Suisse. La sélection 2020, qui compte 36 % de nouveaux participants, voit l’arrivée d’enseignes importantes comme Perrotin, Jeanne Bucher Jaeger, Karsten Greve associé à Caroline Smulders, qui rejoignent les fidèles comme Nathalie Obadia, Templon, Lahumière et Paris-Beijing. Une place de choix a été également réservée à une jeune génération de galeristes tels que Pauline Pavec, Arnaud Faure Baulieu, Eva Hober, 193 Gallery, qui affirment la vocation découvreuse d’Art Paris.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Malala Andrialavidrazana"Les échos du mondeà la Fondation H, Parisdu 3 septembre au 31 octobre 2020]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Malala Andrialavidrazana"Les échos du mondeà la Fondation H, Parisdu 3 septembre au 31 octobre 2020]]></itunes:title>
			<pubDate>Sun, 06 Sep 2020 14:33:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Malala Andrialavidrazana,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 4 septembre 2020, durée 27’22, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Malala Andrialavidrazana” Les échos du monde</strong></h1><h3><strong>à la Fondation H, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 septembre au 31 octobre 2020</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.andrialavidrazana.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Malala Andrialavidrazana</strong></a></p><p><a href="http://fondation-h.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Fondation H</strong></a></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p>La Fondation H a été créée par Hassanein Hiridjee, dirigeant du Groupe AXIAN en 2015 avec la volonté forte de rapprocher les continents africain et européen en soutenant la création contemporaine africaine. Pari réussi puisqu’à l’occasion de son 5e anniversaire, la Fondation H partage le succès de ses premières années d’existence, en inaugurant un espace à Paris dédié à la culture du continent africain en partenariat avec la Cité internationale des arts.&nbsp;</p><p>La Fondation H – Paris annonce l’ouverture de ses portes au coeur du marais, à la Cité internationale des arts, en participant au rayonnement culturel du quatrième arrondissement. Depuis sa création, la Fondation H a pour ambition de propulser à l’international les artistes du continent africain. Ce nouvel espace à but non lucratif ne tirera aucun profit de la vente des oeuvres qui seront exposées entre ses murs. Son ambition est de soutenir activement les artistes, de tout mettre en oeuvre afin qu’ils puissent vivre pleinement de leur art.&nbsp;</p><p>A l’occasion de l’inauguration de l’espace, seront exposées les oeuvres de l’artiste internationale malgache Malala Andrialavidrazana, qui devient par la même occasion la marraine de ce lieu. Les séries&nbsp;<em>d’Outre-Monde&nbsp;</em>(2003),&nbsp;<em>Insomnia&nbsp;</em>(2009-2010),&nbsp;<em>Echoes (from Indian Ocean)&nbsp;</em>(2011-2013) et&nbsp;<em>Figures&nbsp;</em>(2015-en cours) y seront exposées.</p><p><strong>Les échos du monde</strong></p><p>Malala Andrialavidrazana est née et a grandi à Madagascar avant de s’installer à Paris à l’âge de douze ans. Elle alimente sa pratique artistique en se déplaçant d’un territoire à l’autre. Par le biais du médium photographique, elle questionne les barrières et interactions des cultures au sein du monde globalisé afin d’explorer ses imaginaires sociaux.</p><p>Diplômée de l’École Nationale d’Architecture de Paris La Villette, Malala Andrialavidrazana débute sa carrière en menant une réflexion sur le devenir des structures funéraires dans les agglomérations cosmopolites. Après l’étude des rites et bâtis traditionnels malgaches, elle poursuit ses recherches en Amérique du Sud, Asie et Océanie. La série qui en résulte,&nbsp;<em>d’Outre-Monde&nbsp;</em>(2003), déploie l’espace des morts comme un véritable négatif de la ville, et reçoit le Prix HSBC pour la photographie en 2004.&nbsp;</p><p>Plus tard, Malala Andrialavidrazana retourne à Hong Kong pour capturer les contradictions d’une mégalopole où l’ultra modernité côtoie les tabous, et impose un rythme qui laisse peu de place aux émotions. La série&nbsp;<em>Insomnia&nbsp;</em>(2009-2010) relate les quêtes de désir et de réconfort, endiguant le sentiment de solitude dans l’atmosphère crépusculaire, lorsque les tensions de la ville retombent.</p><p>Avec le soutien de l’Institut Français et du Conseil National des Arts d’Afrique du Sud, l’artiste explore les évolutions culturelles et sociétales de l’Océan Indien. En pénétrant dans les univers intimes des habitants de Mumbai à Durban, en passant par Antananarivo et La Réunion, la série&nbsp;<em>Echoes (From Indian Ocean)&nbsp;</em>(2001-2013) offre un dispositif représentationnel d’un monde contemporain aux multiples singularités, au-delà de l’Histoire qui les unit, et au-delà des apparences et des clichés.</p><p>La récente série,&nbsp;<em>Figures&nbsp;</em>(2015-en cours) est l’une des oeuvres les plus complexes tant sur le plan conceptuel que contextuel de Malala Andrialavidrazana. Elle questionne les mutations des sociétés globalisées en se saisissant des cartes et d’iconographies extraits de billets de banque, timbres postes, ou encore de pochettes de disque. À travers ce processus de collecte et d’assemblage d’archives, l’oeuvre procure une lecture renouvelée du monde, tout en faisant écho à nos identités.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Malala Andrialavidrazana” Les échos du monde</strong></h1><h3><strong>à la Fondation H, Paris</strong></h3><h4><strong>du 3 septembre au 31 octobre 2020</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.andrialavidrazana.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Malala Andrialavidrazana</strong></a></p><p><a href="http://fondation-h.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Fondation H</strong></a></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p>La Fondation H a été créée par Hassanein Hiridjee, dirigeant du Groupe AXIAN en 2015 avec la volonté forte de rapprocher les continents africain et européen en soutenant la création contemporaine africaine. Pari réussi puisqu’à l’occasion de son 5e anniversaire, la Fondation H partage le succès de ses premières années d’existence, en inaugurant un espace à Paris dédié à la culture du continent africain en partenariat avec la Cité internationale des arts.&nbsp;</p><p>La Fondation H – Paris annonce l’ouverture de ses portes au coeur du marais, à la Cité internationale des arts, en participant au rayonnement culturel du quatrième arrondissement. Depuis sa création, la Fondation H a pour ambition de propulser à l’international les artistes du continent africain. Ce nouvel espace à but non lucratif ne tirera aucun profit de la vente des oeuvres qui seront exposées entre ses murs. Son ambition est de soutenir activement les artistes, de tout mettre en oeuvre afin qu’ils puissent vivre pleinement de leur art.&nbsp;</p><p>A l’occasion de l’inauguration de l’espace, seront exposées les oeuvres de l’artiste internationale malgache Malala Andrialavidrazana, qui devient par la même occasion la marraine de ce lieu. Les séries&nbsp;<em>d’Outre-Monde&nbsp;</em>(2003),&nbsp;<em>Insomnia&nbsp;</em>(2009-2010),&nbsp;<em>Echoes (from Indian Ocean)&nbsp;</em>(2011-2013) et&nbsp;<em>Figures&nbsp;</em>(2015-en cours) y seront exposées.</p><p><strong>Les échos du monde</strong></p><p>Malala Andrialavidrazana est née et a grandi à Madagascar avant de s’installer à Paris à l’âge de douze ans. Elle alimente sa pratique artistique en se déplaçant d’un territoire à l’autre. Par le biais du médium photographique, elle questionne les barrières et interactions des cultures au sein du monde globalisé afin d’explorer ses imaginaires sociaux.</p><p>Diplômée de l’École Nationale d’Architecture de Paris La Villette, Malala Andrialavidrazana débute sa carrière en menant une réflexion sur le devenir des structures funéraires dans les agglomérations cosmopolites. Après l’étude des rites et bâtis traditionnels malgaches, elle poursuit ses recherches en Amérique du Sud, Asie et Océanie. La série qui en résulte,&nbsp;<em>d’Outre-Monde&nbsp;</em>(2003), déploie l’espace des morts comme un véritable négatif de la ville, et reçoit le Prix HSBC pour la photographie en 2004.&nbsp;</p><p>Plus tard, Malala Andrialavidrazana retourne à Hong Kong pour capturer les contradictions d’une mégalopole où l’ultra modernité côtoie les tabous, et impose un rythme qui laisse peu de place aux émotions. La série&nbsp;<em>Insomnia&nbsp;</em>(2009-2010) relate les quêtes de désir et de réconfort, endiguant le sentiment de solitude dans l’atmosphère crépusculaire, lorsque les tensions de la ville retombent.</p><p>Avec le soutien de l’Institut Français et du Conseil National des Arts d’Afrique du Sud, l’artiste explore les évolutions culturelles et sociétales de l’Océan Indien. En pénétrant dans les univers intimes des habitants de Mumbai à Durban, en passant par Antananarivo et La Réunion, la série&nbsp;<em>Echoes (From Indian Ocean)&nbsp;</em>(2001-2013) offre un dispositif représentationnel d’un monde contemporain aux multiples singularités, au-delà de l’Histoire qui les unit, et au-delà des apparences et des clichés.</p><p>La récente série,&nbsp;<em>Figures&nbsp;</em>(2015-en cours) est l’une des oeuvres les plus complexes tant sur le plan conceptuel que contextuel de Malala Andrialavidrazana. Elle questionne les mutations des sociétés globalisées en se saisissant des cartes et d’iconographies extraits de billets de banque, timbres postes, ou encore de pochettes de disque. À travers ce processus de collecte et d’assemblage d’archives, l’oeuvre procure une lecture renouvelée du monde, tout en faisant écho à nos identités.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊  “Carmontelle” ou le temps de la douceur de vivreau Cabinet d’Arts Graphiques Domaine de Chantillydu 5 septembre 2020 au 3 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊  “Carmontelle” ou le temps de la douceur de vivreau Cabinet d’Arts Graphiques Domaine de Chantillydu 5 septembre 2020 au 3 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 06 Sep 2020 04:52:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Nicole Garnier-Pelle, conservateur général du Patrimoine chargée du musée Condé et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 4 septembre 2020, durée 7’53, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Carmontelle” ou le temps de la douceur de vivre</strong></h1><h3><strong>au Cabinet d’Arts Graphiques Domaine de Chantilly</strong></h3><h4><strong>du 5 septembre 2020 au 3 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.domainedechantilly.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Domaine de Chantilly</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Nicole Garnier-Pelle, conservateur général du Patrimoine chargée du musée Condé.</strong></p><br><p><br></p><p>Auteur dramatique, dessinateur, paysagiste, Louis Carrogis, dit Carmontelle (Paris, 1717-1806) est un brillant amateur dont les multiples talents reflètent le milieu cultivé et cosmopolite dans lequel il évolue. Ordonnateur des fêtes du duc d’Orléans, célèbre pour ses portraits comme pour ses comédies improvisées appelées&nbsp;<em>Proverbes</em>, il dessine le parc Monceau à Paris pour le duc de Chartres et met au point les transparents, rouleaux de papier faisant défiler de riants paysages.</p><p>De Mozart à Buffon, de Rameau au baron Grimm, il dresse le portrait fidèle du tout-Paris du milieu du XVIIIe siècle : princes du sang, écrivains, philosophes, musiciens, scientifiques, belles élégantes du « temps de la douceur de vivre », selon le mot de Talleyrand sur l’Ancien Régime. Grâce à Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897), descendant des Orléans qui rachète la majeure partie de ce fonds en 1877, le musée Condé à Chantilly conserve la plus belle collection au monde de Carmontelle avec 484 portraits dessinés et un transparent.</p><p><strong>﻿</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Carmontelle” ou le temps de la douceur de vivre</strong></h1><h3><strong>au Cabinet d’Arts Graphiques Domaine de Chantilly</strong></h3><h4><strong>du 5 septembre 2020 au 3 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.domainedechantilly.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Domaine de Chantilly</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Nicole Garnier-Pelle, conservateur général du Patrimoine chargée du musée Condé.</strong></p><br><p><br></p><p>Auteur dramatique, dessinateur, paysagiste, Louis Carrogis, dit Carmontelle (Paris, 1717-1806) est un brillant amateur dont les multiples talents reflètent le milieu cultivé et cosmopolite dans lequel il évolue. Ordonnateur des fêtes du duc d’Orléans, célèbre pour ses portraits comme pour ses comédies improvisées appelées&nbsp;<em>Proverbes</em>, il dessine le parc Monceau à Paris pour le duc de Chartres et met au point les transparents, rouleaux de papier faisant défiler de riants paysages.</p><p>De Mozart à Buffon, de Rameau au baron Grimm, il dresse le portrait fidèle du tout-Paris du milieu du XVIIIe siècle : princes du sang, écrivains, philosophes, musiciens, scientifiques, belles élégantes du « temps de la douceur de vivre », selon le mot de Talleyrand sur l’Ancien Régime. Grâce à Henri d’Orléans, duc d’Aumale (1822-1897), descendant des Orléans qui rachète la majeure partie de ce fonds en 1877, le musée Condé à Chantilly conserve la plus belle collection au monde de Carmontelle avec 484 portraits dessinés et un transparent.</p><p><strong>﻿</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La fabrique de l’extravagance” Porcelaines de Meissen et de Chantillyau Domaine de Chantilly – Grands Appartementsdu 5 septembre 2020 au 3 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “La fabrique de l’extravagance” Porcelaines de Meissen et de Chantillyau Domaine de Chantilly – Grands Appartementsdu 5 septembre 2020 au 3 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 05 Sep 2020 07:21:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Mathieu Deldicque, conservateur du patrimoine au musée Condé et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Chantilly, le 4 septembre 2020, durée 10’53, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“La fabrique de l’extravagance” Porcelaines de Meissen et de Chantilly</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Domaine de Chantilly – Grands Appartements</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 5 septembre 2020 au 3 janvier 2021</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Mathieu Deldicque, conservateur du patrimoine au musée Condé</strong></p><br><p><br></p><p>Le XVIIIe siècle fut celui de la course à la porcelaine, considérée comme un « or blanc ». Deux princes, Auguste le Fort, électeur de Saxe et roi de Pologne, et Louis-Henri de Bourbon, prince de Condé, premier ministre du roi Louis XV, atteints de la même « maladie de la porcelaine » et amateurs de céramiques importées à grand prix depuis l’Extrême-Orient, souhaitèrent tour à tour créer leur propre manufacture pour rivaliser avec les productions asiatiques et, ce faisant, asseoir leur prestige tout en assouvissant leur passion. C’est cette histoire comparée et inédite de deux des plus importantes fabriques de porcelaine de la première moitié du XVIIIe siècle, celles de Meissen et de Chantilly, qui sera explorée au Domaine de Chantilly, du 5 septembre 2020 au 3 janvier 2021.</p><p>Pour la première fois, une exposition d’ampleur se propose d’éclairer le dialogue entre des productions qui ont marqué les arts décoratifs du Siècle des Lumières. Organisée au sein des prestigieux Grands Appartements du château, datant eux-mêmes du XVIIIe siècle, et servie par une scénographie spectaculaire de Peter Marino, elle permet d’admirer des pièces d’une virtuosité technique rarement atteinte et d’une somptuosité assortie à la légèreté du siècle de l’art de vivre.</p><p><strong>Meissen et Chantilly, un dialogue inédit au sommet</strong></p><p>La rareté, l’exotisme de leurs formes et de leurs décors, la translucidité et la pureté de leur blancheur rangeaient les porcelaines parmi les objets les plus recherchés des amateurs de la première moitié du XVIIIe siècle. Grâce aux importations de porcelaines chinoises puis japonaises effectuées majoritairement par la Compagnie hollandaise des Indes orientales, les productions asiatiques emplissaient les boutiques des marchands merciers et les cabinets des collectionneurs.</p><p>C’était le cas à Dresde et à Chantilly, chez nos deux princes collectionneurs. L’exposition donnera à voir parmi les plus beaux exemplaires de porcelaines asiatiques amassés par Auguste le Fort, encore conservés à Dresde. De même, pour la première fois, les plus belles porcelaines chinoises et japonaises présentes à Chantilly jusqu’à la Révolution française vont revenir au château, dans les lieux mêmes où le prince les disposait avec goût !</p><p>Nos deux princes collectionneurs ne s’arrêtèrent pas là et voulurent à leur tour créer leur propre fabrique. Meissen, en Saxe, fut ainsi la première manufacture à produire de la porcelaine à pâte dure en dehors de la Chine et du Japon, dès 1710. Lorsque la manufacture de porcelaine tendre de Chantilly fut créée en 1730, sous le patronage du prince de Condé, c’était d’ailleurs pour entrer en compétition avec la grande fabrique à succès de l’époque, celle de Meissen.</p><p>L’esthétique développée par Meissen et Chantilly était résolument tournée vers l’Extrême-Orient : ces manufactures jouèrent un rôle de premier plan en faveur du développement de la chinoiserie dans le domaine des arts décoratifs. La porcelaine, matière exotique par excellence, en était l’un des principaux vecteurs. À Chantilly comme à Meissen, c’était notamment aux productions japonaises de style dit&nbsp;<em>Kakiemon&nbsp;</em>qu’il fallait faire référence, avec des motifs japonisants stylisés, disposés sans symétrie ni perspective, mettant en valeur la blancheur de la porcelaine.</p><p>L’exposition s’attardera sur ces échanges incessants avec les modèles asiatiques, sur le dialogue entre les productions de Chantilly et de Meissen, mais aussi sur la créativité de ces dernières, qui s’appuyait également sur des recueils de modèles. Des assemblées de riantes pagodes, ces statuettes d’inspiration bouddhique bedonnantes et hautement exotiques, inviteront le visiteur – à l’instar de l’amateur du XVIIIe siècle – à une Chine de fantaisie. Les animaux n’étaient pas en reste : les singes de porcelaine regagneront leur singerie, tandis qu’une ménagerie et d’extraordinaires volières de porcelaine vont susciter la surprise et l’émerveillement des visiteurs.</p><p>Ce sera un véritable événement que de voir présentés à Chantilly parmi les objets les plus spectaculaires du siècle, les oiseaux en porcelaine de Meissen grandeur nature créés par les Johann Joachim Kändler, provenant de la galerie des animaux d’Auguste le Fort au Palais japonais de Dresde, et exceptionnellement prêtés par les Staatliche Kunstsammlungen de Dresde et le musée national de Céramique de Sèvres.</p><p>L’histoire de la porcelaine est aussi celle du commerce du luxe. Bien des marchands merciers parisiens vendaient à la fois les productions de Chantilly et de Meissen, les acclimatant au goût des amateurs par le biais de montures en bronze doré. On combinait porcelaines de Chantilly ou de Meissen avec de riches montures en bronze doré et des fleurs en pâte tendre, pour former pendules, cartels, écritoires, flambeaux, fontaines, etc. D’éminents collectionneurs particuliers ont prêté leurs plus belles pièces montées pour permettre de se plonger dans un univers de luxe et de raffinement, où le goût de l’objet d’art fut porté à son sommet.</p><p><strong>Une scénographie spectaculaire</strong></p><p>Le château de Chantilly conserve le décor unique en France des appartements du prince de Condé qui créa la manufacture de Chantilly. C’est dans ces pièces rocaille, aux boiseries blanches et or, que seront exposées les porcelaines, sur un mobilier d’époque de premier ordre, comme au temps des princes. Le visiteur sera ainsi invité à une expérience de visite immersive, pour découvrir, voire apprendre à apprécier, des pièces qui prennent tout leur sens dans leur environnement de présentation originel.</p><p>Le grand architecte new-yorkais Peter Marino a mis toute sa créativité au service de cette ambition en imaginant une scénographie extravagante, inspirée par les dispositifs de présentation d’époque.</p><p>Grâce aux prêts de musées nationaux et internationaux, et d’un grand nombre de pièces exceptionnelles provenant de collections privées, l’exposition, par ailleurs l’une des seules jamais consacrées en France à l’extraordinaire production de la manufacture allemande de Meissen, permettra de redécouvrir des trésors d’art et de technique, et de s’immerger dans un monde aussi extravagant que raffiné.</p><p><strong>Catalogue aux éditions Monelle Hayot</strong></p><p>Catalogue de l’exposition sous la direction de Mathieu Deldicque, conservateur du patrimoine au musée Condé, Domaine de Chantilly</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1 style="margin-bottom: 30px; font-size: 28px; font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">“La fabrique de l’extravagance” Porcelaines de Meissen et de Chantilly</h1><h3 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 24px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">au Domaine de Chantilly – Grands Appartements</h3><h4 style="font-family: Montserrat, sans-serif; font-weight: bold; line-height: 1.475; color: rgb(1, 1, 1); margin-top: -30px; margin-bottom: 30px; font-size: 18px; letter-spacing: -0.6px; white-space: normal;">du 5 septembre 2020 au 3 janvier 2021</h4><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;:</strong></p><p><strong>Mathieu Deldicque, conservateur du patrimoine au musée Condé</strong></p><br><p><br></p><p>Le XVIIIe siècle fut celui de la course à la porcelaine, considérée comme un « or blanc ». Deux princes, Auguste le Fort, électeur de Saxe et roi de Pologne, et Louis-Henri de Bourbon, prince de Condé, premier ministre du roi Louis XV, atteints de la même « maladie de la porcelaine » et amateurs de céramiques importées à grand prix depuis l’Extrême-Orient, souhaitèrent tour à tour créer leur propre manufacture pour rivaliser avec les productions asiatiques et, ce faisant, asseoir leur prestige tout en assouvissant leur passion. C’est cette histoire comparée et inédite de deux des plus importantes fabriques de porcelaine de la première moitié du XVIIIe siècle, celles de Meissen et de Chantilly, qui sera explorée au Domaine de Chantilly, du 5 septembre 2020 au 3 janvier 2021.</p><p>Pour la première fois, une exposition d’ampleur se propose d’éclairer le dialogue entre des productions qui ont marqué les arts décoratifs du Siècle des Lumières. Organisée au sein des prestigieux Grands Appartements du château, datant eux-mêmes du XVIIIe siècle, et servie par une scénographie spectaculaire de Peter Marino, elle permet d’admirer des pièces d’une virtuosité technique rarement atteinte et d’une somptuosité assortie à la légèreté du siècle de l’art de vivre.</p><p><strong>Meissen et Chantilly, un dialogue inédit au sommet</strong></p><p>La rareté, l’exotisme de leurs formes et de leurs décors, la translucidité et la pureté de leur blancheur rangeaient les porcelaines parmi les objets les plus recherchés des amateurs de la première moitié du XVIIIe siècle. Grâce aux importations de porcelaines chinoises puis japonaises effectuées majoritairement par la Compagnie hollandaise des Indes orientales, les productions asiatiques emplissaient les boutiques des marchands merciers et les cabinets des collectionneurs.</p><p>C’était le cas à Dresde et à Chantilly, chez nos deux princes collectionneurs. L’exposition donnera à voir parmi les plus beaux exemplaires de porcelaines asiatiques amassés par Auguste le Fort, encore conservés à Dresde. De même, pour la première fois, les plus belles porcelaines chinoises et japonaises présentes à Chantilly jusqu’à la Révolution française vont revenir au château, dans les lieux mêmes où le prince les disposait avec goût !</p><p>Nos deux princes collectionneurs ne s’arrêtèrent pas là et voulurent à leur tour créer leur propre fabrique. Meissen, en Saxe, fut ainsi la première manufacture à produire de la porcelaine à pâte dure en dehors de la Chine et du Japon, dès 1710. Lorsque la manufacture de porcelaine tendre de Chantilly fut créée en 1730, sous le patronage du prince de Condé, c’était d’ailleurs pour entrer en compétition avec la grande fabrique à succès de l’époque, celle de Meissen.</p><p>L’esthétique développée par Meissen et Chantilly était résolument tournée vers l’Extrême-Orient : ces manufactures jouèrent un rôle de premier plan en faveur du développement de la chinoiserie dans le domaine des arts décoratifs. La porcelaine, matière exotique par excellence, en était l’un des principaux vecteurs. À Chantilly comme à Meissen, c’était notamment aux productions japonaises de style dit&nbsp;<em>Kakiemon&nbsp;</em>qu’il fallait faire référence, avec des motifs japonisants stylisés, disposés sans symétrie ni perspective, mettant en valeur la blancheur de la porcelaine.</p><p>L’exposition s’attardera sur ces échanges incessants avec les modèles asiatiques, sur le dialogue entre les productions de Chantilly et de Meissen, mais aussi sur la créativité de ces dernières, qui s’appuyait également sur des recueils de modèles. Des assemblées de riantes pagodes, ces statuettes d’inspiration bouddhique bedonnantes et hautement exotiques, inviteront le visiteur – à l’instar de l’amateur du XVIIIe siècle – à une Chine de fantaisie. Les animaux n’étaient pas en reste : les singes de porcelaine regagneront leur singerie, tandis qu’une ménagerie et d’extraordinaires volières de porcelaine vont susciter la surprise et l’émerveillement des visiteurs.</p><p>Ce sera un véritable événement que de voir présentés à Chantilly parmi les objets les plus spectaculaires du siècle, les oiseaux en porcelaine de Meissen grandeur nature créés par les Johann Joachim Kändler, provenant de la galerie des animaux d’Auguste le Fort au Palais japonais de Dresde, et exceptionnellement prêtés par les Staatliche Kunstsammlungen de Dresde et le musée national de Céramique de Sèvres.</p><p>L’histoire de la porcelaine est aussi celle du commerce du luxe. Bien des marchands merciers parisiens vendaient à la fois les productions de Chantilly et de Meissen, les acclimatant au goût des amateurs par le biais de montures en bronze doré. On combinait porcelaines de Chantilly ou de Meissen avec de riches montures en bronze doré et des fleurs en pâte tendre, pour former pendules, cartels, écritoires, flambeaux, fontaines, etc. D’éminents collectionneurs particuliers ont prêté leurs plus belles pièces montées pour permettre de se plonger dans un univers de luxe et de raffinement, où le goût de l’objet d’art fut porté à son sommet.</p><p><strong>Une scénographie spectaculaire</strong></p><p>Le château de Chantilly conserve le décor unique en France des appartements du prince de Condé qui créa la manufacture de Chantilly. C’est dans ces pièces rocaille, aux boiseries blanches et or, que seront exposées les porcelaines, sur un mobilier d’époque de premier ordre, comme au temps des princes. Le visiteur sera ainsi invité à une expérience de visite immersive, pour découvrir, voire apprendre à apprécier, des pièces qui prennent tout leur sens dans leur environnement de présentation originel.</p><p>Le grand architecte new-yorkais Peter Marino a mis toute sa créativité au service de cette ambition en imaginant une scénographie extravagante, inspirée par les dispositifs de présentation d’époque.</p><p>Grâce aux prêts de musées nationaux et internationaux, et d’un grand nombre de pièces exceptionnelles provenant de collections privées, l’exposition, par ailleurs l’une des seules jamais consacrées en France à l’extraordinaire production de la manufacture allemande de Meissen, permettra de redécouvrir des trésors d’art et de technique, et de s’immerger dans un monde aussi extravagant que raffiné.</p><p><strong>Catalogue aux éditions Monelle Hayot</strong></p><p>Catalogue de l’exposition sous la direction de Mathieu Deldicque, conservateur du patrimoine au musée Condé, Domaine de Chantilly</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Estelle Hanania” It’s Alive!à la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 4 septembre à mi-octobre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Estelle Hanania” It’s Alive!à la Maison Européenne de la Photographie, Parisdu 4 septembre à mi-octobre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 04 Sep 2020 13:36:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Estelle Hanania,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 septembre 2020, durée 16’30, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Estelle Hanania” It’s Alive!</strong></h1><h3><strong>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 4 septembre à mi-octobre 2020</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.mep-fr.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>la MEP</strong></a></p><br><p><br></p><h3><strong><span class="ql-cursor">﻿</span>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaire d’exposition&nbsp;:&nbsp;Clothilde Morette</strong></p><br><p><br></p><p>Dans le cadre de la programmation du Studio, consacré aux artistes émergents, la MEP présente&nbsp;<em>It’s Alive!,&nbsp;</em>une exposition de la photographe française Estelle Hanania, consacrée au travail de la metteuse en scène et chorégraphe Gisèle Vienne, notamment autour des marionnettes et de la ventriloquie.</p><p>Estelle Hanania s’est déjà intéressée au folklore, se focalisant sur les pratiques liées aux rites, costumes et masques vernaculaires, qu’elle utilise pour aborder la problématique plus large des mécanismes qui forgent l’identité. À travers sa pratique, elle s’intéresse à ce qui rend le corps humain unique, aux nombreuses transformations qu’il peut subir, par le costume ou le déguisement notamment. Ses séries de photographies sont le fruit de projets et de recherches menés sur de longues périodes, au cours desquelles se noue une relation étroite avec les gens ou les communautés qu’elle immortalise. Son goût pour les traditions ancestrales et les pratiques culturelles l’ont conduite en Indonésie, au Japon et dans les régions montagneuses d’Europe. Son approche artistique n’est en revanche ni documentaire ni anthropologique : elle ne cherche pas à prouver ni à illustrer une théorie. Ses sujets, au contraire, restent nimbés de mystère.</p><p>Le point de départ de cette exposition,&nbsp;<em>It’s Alive!&nbsp;</em>est le dernier livre éponyme d’Estelle Hanania, publié par Shelter Press, qui revient sur les dix années de collaboration entre la photographe et l’artiste et metteuse en scène Gisèle Vienne. À partir des spectacles chorégraphiés par Gisèle Vienne, qui a souvent recours aux marionnettes ou à la ventriloquie, Estelle Hanania a créé des séries qui sont à mi-chemin entre réalité et fiction, entre le perceptible et l’invisible. Ses photos, loin d’un compte-rendu documentaire, mettent en lumière ce qui est moins tangible pour le spectateur. Ce ne sont pas de simples photos prises au cours des spectacles ou des répétitions : l’artiste ne fournit au spectateur aucune information claire et lisible. Prenant ses distances avec les représentations traditionnelles du théâtre, elle s’intéresse aux détails qui interviennent loin du plateau, hors cadre. Ici, ce sont les fragments, les indices qui permettent au spectateur de reconstituer une histoire. La figure humaine occupe une place essentielle dans le travail d’Estelle Hanania comme dans celui de Gisèle Vienne, elles jouent toutes deux sur la confusion entre animé et inanimé afin de laisser pla ner une forme d’incertitude dans l’esprit du spectateur.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Estelle Hanania” It’s Alive!</strong></h1><h3><strong>à la Maison Européenne de la Photographie, Paris</strong></h3><h4><strong>du 4 septembre à mi-octobre 2020</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.mep-fr.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>la MEP</strong></a></p><br><p><br></p><h3><strong><span class="ql-cursor">﻿</span>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaire d’exposition&nbsp;:&nbsp;Clothilde Morette</strong></p><br><p><br></p><p>Dans le cadre de la programmation du Studio, consacré aux artistes émergents, la MEP présente&nbsp;<em>It’s Alive!,&nbsp;</em>une exposition de la photographe française Estelle Hanania, consacrée au travail de la metteuse en scène et chorégraphe Gisèle Vienne, notamment autour des marionnettes et de la ventriloquie.</p><p>Estelle Hanania s’est déjà intéressée au folklore, se focalisant sur les pratiques liées aux rites, costumes et masques vernaculaires, qu’elle utilise pour aborder la problématique plus large des mécanismes qui forgent l’identité. À travers sa pratique, elle s’intéresse à ce qui rend le corps humain unique, aux nombreuses transformations qu’il peut subir, par le costume ou le déguisement notamment. Ses séries de photographies sont le fruit de projets et de recherches menés sur de longues périodes, au cours desquelles se noue une relation étroite avec les gens ou les communautés qu’elle immortalise. Son goût pour les traditions ancestrales et les pratiques culturelles l’ont conduite en Indonésie, au Japon et dans les régions montagneuses d’Europe. Son approche artistique n’est en revanche ni documentaire ni anthropologique : elle ne cherche pas à prouver ni à illustrer une théorie. Ses sujets, au contraire, restent nimbés de mystère.</p><p>Le point de départ de cette exposition,&nbsp;<em>It’s Alive!&nbsp;</em>est le dernier livre éponyme d’Estelle Hanania, publié par Shelter Press, qui revient sur les dix années de collaboration entre la photographe et l’artiste et metteuse en scène Gisèle Vienne. À partir des spectacles chorégraphiés par Gisèle Vienne, qui a souvent recours aux marionnettes ou à la ventriloquie, Estelle Hanania a créé des séries qui sont à mi-chemin entre réalité et fiction, entre le perceptible et l’invisible. Ses photos, loin d’un compte-rendu documentaire, mettent en lumière ce qui est moins tangible pour le spectateur. Ce ne sont pas de simples photos prises au cours des spectacles ou des répétitions : l’artiste ne fournit au spectateur aucune information claire et lisible. Prenant ses distances avec les représentations traditionnelles du théâtre, elle s’intéresse aux détails qui interviennent loin du plateau, hors cadre. Ici, ce sont les fragments, les indices qui permettent au spectateur de reconstituer une histoire. La figure humaine occupe une place essentielle dans le travail d’Estelle Hanania comme dans celui de Gisèle Vienne, elles jouent toutes deux sur la confusion entre animé et inanimé afin de laisser pla ner une forme d’incertitude dans l’esprit du spectateur.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Rue du bouquet” les métiers du patrimoine, épisode n°14Maison d’édition indépendante</title>
			<itunes:title>🔊 “Rue du bouquet” les métiers du patrimoine, épisode n°14Maison d’édition indépendante</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 10:00:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Samantha Millar, éditrice et fondatrice de la maison d’édition Rue du bouquet,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 2 septembre 2020, durée 24’18. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Rue du bouquet” les métiers du patrimoine, épisode n°14</strong></h1><h3><strong>Maison d’édition indépendante</strong></h3><h3><br></h3><h3><strong>http://www.ruedubouquet.fr</strong></h3><p><br></p><p>Entièrement dédiée à la photographie, la maison d’édition&nbsp;<em>Rue du bouquet</em>&nbsp;est créée en 2016 par Samantha Millar. Dans la conception de son projet et dans la multitude des maisons d’éditions consacrées à la photographie, qu’elle soit “institutionnelle”, indépendante ou en autoédition, Samantha Millar a conçu une maison d’édition à son image. Par son regard singulier et pour se distinguer, elle a pour ambition de concevoir des livres en édition limitée [500 exemplaires] pensés comme des objets, comme une expérience à partager où chaque livre est le résultat d’une étroite collaboration entre l’éditrice, le photographe et le graphiste avec le studio de design&nbsp;<em>Bizzarri &amp; Rodriguez</em>.</p><br><p><br></p><p>Pour former son regard et mettre sa sensibilité éditoriale à l’épreuve, Samantha Millar commence son approche d’éditrice avec&nbsp;<em>Les Carnets,</em>&nbsp;où sous l’identité d’une collection, ils sont fabriqués sous une même matrice, au format 15 x 21 cm, constitués de 80 pages en papier 120 grammes ivoire, où seule la couverture est imprimée en quadri présentant l’image unique d’un photographe. Cette photographie de couverture, on la retrouve dans le carnet sous la forme d’une carte postale avec au verso la biographie de l’artiste.&nbsp;</p><br><p><br></p><p>Si&nbsp;<em>Les Carnets</em>&nbsp;sont conçus comme une collection, les livres eux sont des objets singuliers, où par son travail éditorial, en collaboration avec le photographe et le graphiste, par le choix du format, du papier, de la typographie venant enrichir le récit photographique, Samantha Millar se réinvente à chaque livre.&nbsp;</p><br><p><br></p><p>À ce jour, le catalogue de&nbsp;<em>Rue du bouquet&nbsp;</em>est constitué de cinq ouvrages&nbsp;<em>Japon</em>&nbsp;de Yann Audic publié en 2016,&nbsp;<em>Views, Phnom-Penh</em>&nbsp;de Chantal Stoman en 2017,&nbsp;<em>Zone supérieure</em>&nbsp;de Samuel Hoppe en 2017,&nbsp;<em>Oasis</em>&nbsp;de Stéphane Ruchaud en 2019 et&nbsp;<em>Aménagements successifs du noir&nbsp;</em>de Sladjana Stankovic en 2020. Un sixième livre est actuellement en préparation avec le travail de Letizia Le Fur.</p><br><p><br></p><p>Pour découvrir le regard d’éditrice de Samantha Millar, la façon dont elle pense son métier, sa philosophie d’accompagnement et de collaboration avec les artistes photographes, FranceFineArt.com vous invite à écouter son entretien.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Rue du bouquet” les métiers du patrimoine, épisode n°14</strong></h1><h3><strong>Maison d’édition indépendante</strong></h3><h3><br></h3><h3><strong>http://www.ruedubouquet.fr</strong></h3><p><br></p><p>Entièrement dédiée à la photographie, la maison d’édition&nbsp;<em>Rue du bouquet</em>&nbsp;est créée en 2016 par Samantha Millar. Dans la conception de son projet et dans la multitude des maisons d’éditions consacrées à la photographie, qu’elle soit “institutionnelle”, indépendante ou en autoédition, Samantha Millar a conçu une maison d’édition à son image. Par son regard singulier et pour se distinguer, elle a pour ambition de concevoir des livres en édition limitée [500 exemplaires] pensés comme des objets, comme une expérience à partager où chaque livre est le résultat d’une étroite collaboration entre l’éditrice, le photographe et le graphiste avec le studio de design&nbsp;<em>Bizzarri &amp; Rodriguez</em>.</p><br><p><br></p><p>Pour former son regard et mettre sa sensibilité éditoriale à l’épreuve, Samantha Millar commence son approche d’éditrice avec&nbsp;<em>Les Carnets,</em>&nbsp;où sous l’identité d’une collection, ils sont fabriqués sous une même matrice, au format 15 x 21 cm, constitués de 80 pages en papier 120 grammes ivoire, où seule la couverture est imprimée en quadri présentant l’image unique d’un photographe. Cette photographie de couverture, on la retrouve dans le carnet sous la forme d’une carte postale avec au verso la biographie de l’artiste.&nbsp;</p><br><p><br></p><p>Si&nbsp;<em>Les Carnets</em>&nbsp;sont conçus comme une collection, les livres eux sont des objets singuliers, où par son travail éditorial, en collaboration avec le photographe et le graphiste, par le choix du format, du papier, de la typographie venant enrichir le récit photographique, Samantha Millar se réinvente à chaque livre.&nbsp;</p><br><p><br></p><p>À ce jour, le catalogue de&nbsp;<em>Rue du bouquet&nbsp;</em>est constitué de cinq ouvrages&nbsp;<em>Japon</em>&nbsp;de Yann Audic publié en 2016,&nbsp;<em>Views, Phnom-Penh</em>&nbsp;de Chantal Stoman en 2017,&nbsp;<em>Zone supérieure</em>&nbsp;de Samuel Hoppe en 2017,&nbsp;<em>Oasis</em>&nbsp;de Stéphane Ruchaud en 2019 et&nbsp;<em>Aménagements successifs du noir&nbsp;</em>de Sladjana Stankovic en 2020. Un sixième livre est actuellement en préparation avec le travail de Letizia Le Fur.</p><br><p><br></p><p>Pour découvrir le regard d’éditrice de Samantha Millar, la façon dont elle pense son métier, sa philosophie d’accompagnement et de collaboration avec les artistes photographes, FranceFineArt.com vous invite à écouter son entretien.</p><br><p><br></p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Hernie & Plume 2013 – 2020”photographies de Katherine Longlyéditions The Eriskay Connection]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Hernie & Plume 2013 – 2020”photographies de Katherine Longlyéditions The Eriskay Connection]]></itunes:title>
			<pubDate>Sun, 30 Aug 2020 07:57:06 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Katherine Longly,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Bruxelles, le 29 août 2020, durée 15’32. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Hernie &amp; Plume 2013 – 2020”</strong></h1><h3><strong>photographies de Katherine Longly</strong></h3><h5><strong>éditions The Eriskay Connection</strong></h5><p><br></p><p><a href="https://www.katherine-longly.net/hernie_Plume_fr.php" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Katherine Longly</strong></a></p><p><a href="https://www.eriskayconnection.com/home/99-hernie-plume.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>éditions The Eriskay Connection</strong></a></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>J’ai rencontré Blieke, Nicole et leur petit chien ‘Plume’ un soir de décembre, alors que je photographiais les décorations de Noël dans un camping de la périphérie bruxelloise. Un homme est sorti de son chalet, et m’a demandé ce que je faisais là. Je me suis confondue en excuses, et il a poursuivi : « Viens plutôt à l’intérieur boire une bière avec nous ». Nous sommes devenus amis, c’était en 2013. Blieke et Nicole m’ont ensuite invitée à une série de fêtes loufoques, et m’ont raconté quelques épisodes de leur étonnante trajectoire de vie.</p><br><p><br></p><p>‘Hernie &amp; Plume’ approche les thématiques de la mobilité sociale, de la précarité, du vieillissement, interroge aussi quelques stéréotypes, mais c’est avant tout une belle et tendre histoire d’amour.</p><br><p><br></p><p>J’ai tout de suite aimé le petit chalet tout en bois de Blieke et Nicole. La décoration y est chaleureuse, éclectique, joyeuse et un peu bordélique. Les objets déposés ça et là sont autant de reliques de moments de convivialité, d’amitié ou d’amour amassés au fil des années. Au centre de l’espace trône cette immense table, toujours habillée d’une toile cirée colorée, qui change au fil des saisons et garde les traces du passage du temps et des ripailles. Les amis ne sont jamais très loin. Blieke et Nicole sont des zwanzeurs, comme on dit en bruxellois ; ils aiment rire et faire la fête. Comme lorsqu’ils m’ont invité au mariage en bonne et due forme de deux petits chiens, ou qu’ils m’ont organisé une fête d’anniversaire digne d’un épisode de Fort Boyard.</p><br><p><br></p><p>Blieke me disait souvent, lorsque je passais les voir, que j’avais encore raté une soirée exceptionnelle ; je leur ai donc confié des appareils photo jetables noir et blanc afin de consigner eux-mêmes tous ces instants que je ne pouvais capturer.</p><br><p><br></p><p>Au fur et à mesure de nos échanges, Blieke et Nicole ont évoqué leur rencontre, leurs blessures, leurs fiertés, les accidents de la vie. Leur santé est devenue fragile, leurs amis se sont fait plus rares. Mais leur amour n’a fait que croître et s’épanouir.</p><br><p><br></p><p>Le récit de leur histoire joue avec les stéréotypes que l’on projette immanquablement sur l’autre, et nous confronte aussi à notre possible étroitesse d’esprit. Au fil de la lecture, différents faits divers criminels sont évoqués. Quelle est l’implication du couple dans ces événements ? Sont-ils des déclinaisons bruxelloises de Bonnie et Clyde ? À partir d’archives personnelles que le couple m’a confié, le lecteur pourra, par petites touches successives, interroger ses propres préjugés et découvrir la véritable histoire de Blieke et Nicole, qu’ils partagent avec une sincérité et une générosité déconcertantes.</p><br><p><strong>Katherine Longly</strong></p><br><p><br></p><p>Disponible en pré-achat jusqu’au 21 septembre :&nbsp;</p><p><a href="https://www.kickstarter.com/projects/katherinelongly/hernie-and-plume-photobook-livre-photo" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.kickstarter.com/projects/katherinelongly/hernie-and-plume-photobook-livre-photo</a></p><br><p>Sortie du livre le 1er octobre 2020 à l’occasion de l’exposition&nbsp;<em>31 DAYS OF .TIFF</em>&nbsp;au FoMu – Musée de la photographie d’Anvers</p><p><a href="https://fomu.be/en/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://fomu.be/en/</a></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Hernie &amp; Plume 2013 – 2020”</strong></h1><h3><strong>photographies de Katherine Longly</strong></h3><h5><strong>éditions The Eriskay Connection</strong></h5><p><br></p><p><a href="https://www.katherine-longly.net/hernie_Plume_fr.php" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Katherine Longly</strong></a></p><p><a href="https://www.eriskayconnection.com/home/99-hernie-plume.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>éditions The Eriskay Connection</strong></a></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>J’ai rencontré Blieke, Nicole et leur petit chien ‘Plume’ un soir de décembre, alors que je photographiais les décorations de Noël dans un camping de la périphérie bruxelloise. Un homme est sorti de son chalet, et m’a demandé ce que je faisais là. Je me suis confondue en excuses, et il a poursuivi : « Viens plutôt à l’intérieur boire une bière avec nous ». Nous sommes devenus amis, c’était en 2013. Blieke et Nicole m’ont ensuite invitée à une série de fêtes loufoques, et m’ont raconté quelques épisodes de leur étonnante trajectoire de vie.</p><br><p><br></p><p>‘Hernie &amp; Plume’ approche les thématiques de la mobilité sociale, de la précarité, du vieillissement, interroge aussi quelques stéréotypes, mais c’est avant tout une belle et tendre histoire d’amour.</p><br><p><br></p><p>J’ai tout de suite aimé le petit chalet tout en bois de Blieke et Nicole. La décoration y est chaleureuse, éclectique, joyeuse et un peu bordélique. Les objets déposés ça et là sont autant de reliques de moments de convivialité, d’amitié ou d’amour amassés au fil des années. Au centre de l’espace trône cette immense table, toujours habillée d’une toile cirée colorée, qui change au fil des saisons et garde les traces du passage du temps et des ripailles. Les amis ne sont jamais très loin. Blieke et Nicole sont des zwanzeurs, comme on dit en bruxellois ; ils aiment rire et faire la fête. Comme lorsqu’ils m’ont invité au mariage en bonne et due forme de deux petits chiens, ou qu’ils m’ont organisé une fête d’anniversaire digne d’un épisode de Fort Boyard.</p><br><p><br></p><p>Blieke me disait souvent, lorsque je passais les voir, que j’avais encore raté une soirée exceptionnelle ; je leur ai donc confié des appareils photo jetables noir et blanc afin de consigner eux-mêmes tous ces instants que je ne pouvais capturer.</p><br><p><br></p><p>Au fur et à mesure de nos échanges, Blieke et Nicole ont évoqué leur rencontre, leurs blessures, leurs fiertés, les accidents de la vie. Leur santé est devenue fragile, leurs amis se sont fait plus rares. Mais leur amour n’a fait que croître et s’épanouir.</p><br><p><br></p><p>Le récit de leur histoire joue avec les stéréotypes que l’on projette immanquablement sur l’autre, et nous confronte aussi à notre possible étroitesse d’esprit. Au fil de la lecture, différents faits divers criminels sont évoqués. Quelle est l’implication du couple dans ces événements ? Sont-ils des déclinaisons bruxelloises de Bonnie et Clyde ? À partir d’archives personnelles que le couple m’a confié, le lecteur pourra, par petites touches successives, interroger ses propres préjugés et découvrir la véritable histoire de Blieke et Nicole, qu’ils partagent avec une sincérité et une générosité déconcertantes.</p><br><p><strong>Katherine Longly</strong></p><br><p><br></p><p>Disponible en pré-achat jusqu’au 21 septembre :&nbsp;</p><p><a href="https://www.kickstarter.com/projects/katherinelongly/hernie-and-plume-photobook-livre-photo" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.kickstarter.com/projects/katherinelongly/hernie-and-plume-photobook-livre-photo</a></p><br><p>Sortie du livre le 1er octobre 2020 à l’occasion de l’exposition&nbsp;<em>31 DAYS OF .TIFF</em>&nbsp;au FoMu – Musée de la photographie d’Anvers</p><p><a href="https://fomu.be/en/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://fomu.be/en/</a></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Femmes photographes”Coffret PHOTO POCHES N°160, 161 et 162aux éditions Actes Sud.</title>
			<itunes:title>🔊 “Femmes photographes”Coffret PHOTO POCHES N°160, 161 et 162aux éditions Actes Sud.</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Aug 2020 08:22:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Clara Bouveresse, historienne de la photographie,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la Bretagne, le 26 août 2020, durée 20’53. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><br><p>Créée en 1982 par l’éditeur Robert Delpire, la collection “Photo Poche” compte cent cinquante-neuf titres aujourd’hui (164 numéros en octobre 2020). Si une centaine sont consacrés à des hommes, seulement une dizaine concernent des femmes, non par choix délibéré mais bien par manque de reconnaissance accordé aux femmes photographes par les institutions et le marché de la photographie.</p><br><p>Les “grands noms” qui s’imposent au fil des expositions et des publications sont, bien majoritairement, masculins. Pourtant, dès la première heure, les femmes photographes existent et elles sont nombreuses !</p><br><p>Conscient de ces disparités, Robert Delpire souhaitait leur consacrer un coffret de trois volumes couvrant toute l’histoire de la photographie. Sont réunies ici des autrices du monde entier. Cette pierre à l’édifice de l’histoire des femmes photographes est une contribution et non un inventaire qui se voudrait exhaustif. C’est une invitation à en découvrir toujours plus.</p><br><p>Le choix des images témoigne enfin des goûts subjectifs de Sarah Moon et de Clara Bouveresse : ces photographies les ont étonnées, marquées, émues… Espérons qu’elles sauront toucher et éveiller la curiosité des lectrices et lecteurs férus de photographie.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Parution en librairie le 7 octobre 2020, le coffret se compose de 3 volumes&nbsp;</p><p><em>L’ouverture des possibles&nbsp;</em>(vol. 1) n°160</p><p><em>L’envers de l’objectif&nbsp;</em>(vol. 2) n°161</p><p><em>Les voies de la reconnaissance&nbsp;</em>(vol. 3) n°162</p><br><p><br></p><p>La collection Photo Poche a été publiée de 1982 à 1996 par le Centre national de la photographie avec le concours du ministère de la Culture. La collection est rachetée par Nathan en 1996 puis par Actes Sud en 2004. Robert Delpire (1926-2017), son fondateur, en a assuré la direction jusqu‘en 2017. Cet ouvrage, composé de 3 volumes, a été publié sous la direction de Sarah Moon.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Préambule, introduction et biographies par Clara Bouveresse&nbsp;:</strong></p><p>Historienne de la photographie, Clara Bouveresse a écrit une Histoire de l’agence Magnum (Flammarion, 2017). Elle a coorganisé l’exposition “Magnum Manifesto”, présentée à l’International Center of Photography de New York (catalogue, Actes Sud/Thames&amp;Hudson, 2017). Elle a également assuré le commissariat de l’exposition “Eve Arnold, Abigail Heyman &amp; Susan Meiselas. Unretouched Women”, aux Rencontres de la photographie d’Arles (catalogue Actes Sud, 2019).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><br><p>Créée en 1982 par l’éditeur Robert Delpire, la collection “Photo Poche” compte cent cinquante-neuf titres aujourd’hui (164 numéros en octobre 2020). Si une centaine sont consacrés à des hommes, seulement une dizaine concernent des femmes, non par choix délibéré mais bien par manque de reconnaissance accordé aux femmes photographes par les institutions et le marché de la photographie.</p><br><p>Les “grands noms” qui s’imposent au fil des expositions et des publications sont, bien majoritairement, masculins. Pourtant, dès la première heure, les femmes photographes existent et elles sont nombreuses !</p><br><p>Conscient de ces disparités, Robert Delpire souhaitait leur consacrer un coffret de trois volumes couvrant toute l’histoire de la photographie. Sont réunies ici des autrices du monde entier. Cette pierre à l’édifice de l’histoire des femmes photographes est une contribution et non un inventaire qui se voudrait exhaustif. C’est une invitation à en découvrir toujours plus.</p><br><p>Le choix des images témoigne enfin des goûts subjectifs de Sarah Moon et de Clara Bouveresse : ces photographies les ont étonnées, marquées, émues… Espérons qu’elles sauront toucher et éveiller la curiosité des lectrices et lecteurs férus de photographie.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>Parution en librairie le 7 octobre 2020, le coffret se compose de 3 volumes&nbsp;</p><p><em>L’ouverture des possibles&nbsp;</em>(vol. 1) n°160</p><p><em>L’envers de l’objectif&nbsp;</em>(vol. 2) n°161</p><p><em>Les voies de la reconnaissance&nbsp;</em>(vol. 3) n°162</p><br><p><br></p><p>La collection Photo Poche a été publiée de 1982 à 1996 par le Centre national de la photographie avec le concours du ministère de la Culture. La collection est rachetée par Nathan en 1996 puis par Actes Sud en 2004. Robert Delpire (1926-2017), son fondateur, en a assuré la direction jusqu‘en 2017. Cet ouvrage, composé de 3 volumes, a été publié sous la direction de Sarah Moon.</p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Préambule, introduction et biographies par Clara Bouveresse&nbsp;:</strong></p><p>Historienne de la photographie, Clara Bouveresse a écrit une Histoire de l’agence Magnum (Flammarion, 2017). Elle a coorganisé l’exposition “Magnum Manifesto”, présentée à l’International Center of Photography de New York (catalogue, Actes Sud/Thames&amp;Hudson, 2017). Elle a également assuré le commissariat de l’exposition “Eve Arnold, Abigail Heyman &amp; Susan Meiselas. Unretouched Women”, aux Rencontres de la photographie d’Arles (catalogue Actes Sud, 2019).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “le chant de la phalène (oraison)”photographies et dessins de Anne-Lise Broyer co-éditions Loco  nonpareilles </title>
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			<pubDate>Thu, 27 Aug 2020 05:23:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Anne-Lise Broyer,  par Anne-Frédérique Fer, à Nogent sur Marne, le 25 août 2020, durée 25’19. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Cette série de photographies (parfois augmentée de dessin à la mine graphite) rend compte d’une expérience sensible du paysage vécue au Domaine de Kerguéhennec dans le cadre d’une résidence de création au cours de l’année 2019.&nbsp;</p><p>La vie y est perçue dans ses moindres reliefs et dans son mouvement le plus infime, le plus délicat. Elle renvoie le spectateur à un réel lointain, insaisissable, respecté. Cette approche de la nature est aussi une façon de se tenir dans un monde abîmé, un monde où « rien ne chante plus et tout est bien chantage » (Bernard Lamarche-Vadel), où les moineaux sont éteints par les corbeaux, les choucas. Il s’agit de rendre à nouveau le bruissement audible, comme un chant contre chant et ce chant contiendrait toute la beauté du monde mais aussi sa perte. Ces images glanées dans le vert ne peuvent être circonscrites de manière définitive. Elles échappent à l’identification de manière décidée et assumée, presque politique.</p><p>Tout comme la mort de la phalène observée par Virginia Woolf, il s’agit de louer la pureté de cette danse ultime.</p><p>En dessinant à la mine graphite sur les tirages photographiques, dans une grande agitation (presque panique), les reliefs sont ranimés tout en rendant la matière photographique mouvante, émouvante. En mariant ces deux gestes, en reliant l’œil à la main, c’est une nouvelle langue (un chant) qui s’invente en créant des situations visuelles renvoyant continuellement à l’image photographique à une mémoire primitive de cette technique.&nbsp;</p><p>Ce procédé est un voyage entre deux mondes sensibles, celui du regard (la photographie) et celui de la main (l’écriture). Le regardeur se promène dans les images, d’une technique à l’autre, comme dans le paysage où l’œil se perd, bute sur une arbre et retrouve l’ouverture d’un chemin, le plein cadre.&nbsp;</p><p>La végétation est réanimée par la main, cette même main cueille des fleurs et les assemblent en bouquets (à chaque saison). Séchés, ils sont photographiés. Agrandies, ces vanités rendent compte de l’épuisement d’un monde. Ils sont morts et vifs (simultanément).</p><p>La scénographie de l’exposition réunissant ces images n&amp;b et quelques unes en couleur veut traduire les longues promenades, dehors, dans l’espace du vert, du vers, ramenés à l’échelle du dedans afin que l’amplitudes des marches soient perçues, ressenties et revécues par le visiteur.</p><p>L’ouvrage de 48 pages est souple et d’un format ample. Il déplace de l’air à chaque feuillet tourné. il se termine par un poème inédit de Suzanne Doppelt et un texte d’Olivier Delavallade, directeur artistique du Domaine de Kerguéhennec. Un extrait d’une partition du compositeur Florent Motsch (El Beso) s’intercale au 2/3 de l’ouvrage comme une amplification du bruissement des pages. Il est imprimé sur papier Munken Polar 150 g et relié par une couture singer.</p><p><strong>Anne-Lise Broyer</strong></p><br><p><br></p><br><p>Sortie en librairie le 18 septembre 2020.</p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Chant de la phalène (Oraison)</em>&nbsp;est présentée du 28 juin au 11 octobre 2020 à la Bergerie du Domaine de Kerguehennec.&nbsp;</p><p><a href="https://www.kerguehennec.fr/expositions-en-cours-et-a-venir" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.kerguehennec.fr/expositions-en-cours-et-a-venir</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>Cette série de photographies (parfois augmentée de dessin à la mine graphite) rend compte d’une expérience sensible du paysage vécue au Domaine de Kerguéhennec dans le cadre d’une résidence de création au cours de l’année 2019.&nbsp;</p><p>La vie y est perçue dans ses moindres reliefs et dans son mouvement le plus infime, le plus délicat. Elle renvoie le spectateur à un réel lointain, insaisissable, respecté. Cette approche de la nature est aussi une façon de se tenir dans un monde abîmé, un monde où « rien ne chante plus et tout est bien chantage » (Bernard Lamarche-Vadel), où les moineaux sont éteints par les corbeaux, les choucas. Il s’agit de rendre à nouveau le bruissement audible, comme un chant contre chant et ce chant contiendrait toute la beauté du monde mais aussi sa perte. Ces images glanées dans le vert ne peuvent être circonscrites de manière définitive. Elles échappent à l’identification de manière décidée et assumée, presque politique.</p><p>Tout comme la mort de la phalène observée par Virginia Woolf, il s’agit de louer la pureté de cette danse ultime.</p><p>En dessinant à la mine graphite sur les tirages photographiques, dans une grande agitation (presque panique), les reliefs sont ranimés tout en rendant la matière photographique mouvante, émouvante. En mariant ces deux gestes, en reliant l’œil à la main, c’est une nouvelle langue (un chant) qui s’invente en créant des situations visuelles renvoyant continuellement à l’image photographique à une mémoire primitive de cette technique.&nbsp;</p><p>Ce procédé est un voyage entre deux mondes sensibles, celui du regard (la photographie) et celui de la main (l’écriture). Le regardeur se promène dans les images, d’une technique à l’autre, comme dans le paysage où l’œil se perd, bute sur une arbre et retrouve l’ouverture d’un chemin, le plein cadre.&nbsp;</p><p>La végétation est réanimée par la main, cette même main cueille des fleurs et les assemblent en bouquets (à chaque saison). Séchés, ils sont photographiés. Agrandies, ces vanités rendent compte de l’épuisement d’un monde. Ils sont morts et vifs (simultanément).</p><p>La scénographie de l’exposition réunissant ces images n&amp;b et quelques unes en couleur veut traduire les longues promenades, dehors, dans l’espace du vert, du vers, ramenés à l’échelle du dedans afin que l’amplitudes des marches soient perçues, ressenties et revécues par le visiteur.</p><p>L’ouvrage de 48 pages est souple et d’un format ample. Il déplace de l’air à chaque feuillet tourné. il se termine par un poème inédit de Suzanne Doppelt et un texte d’Olivier Delavallade, directeur artistique du Domaine de Kerguéhennec. Un extrait d’une partition du compositeur Florent Motsch (El Beso) s’intercale au 2/3 de l’ouvrage comme une amplification du bruissement des pages. Il est imprimé sur papier Munken Polar 150 g et relié par une couture singer.</p><p><strong>Anne-Lise Broyer</strong></p><br><p><br></p><br><p>Sortie en librairie le 18 septembre 2020.</p><br><p>L’exposition&nbsp;<em>Chant de la phalène (Oraison)</em>&nbsp;est présentée du 28 juin au 11 octobre 2020 à la Bergerie du Domaine de Kerguehennec.&nbsp;</p><p><a href="https://www.kerguehennec.fr/expositions-en-cours-et-a-venir" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.kerguehennec.fr/expositions-en-cours-et-a-venir</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les Photaumnales” 17ème édition, FLUXà Beauvais, Hauts-de-Francedu 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Les Photaumnales” 17ème édition, FLUXà Beauvais, Hauts-de-Francedu 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 24 Aug 2020 05:10:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Fred Boucher, co-directeur de Diaphane commissaire général de la 17ème édition des Photaumnales,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Clermont-de-l’Oise, le 20 août 2020, durée 26’06, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Les Photaumnales” 17ème édition, FLUX</strong></h1><h3><strong>à Beauvais, Hauts-de-France</strong></h3><h4><strong>du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.photaumnales.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Les Photaumnales</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;du festival :</strong></p><br><p><strong>Fred Boucher, direction artistique et programmation, co-directeur de Diaphane</strong></p><br><p><strong>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.</strong></p><p><a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.diaphane.org</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>FLUX</strong></p><br><p>Tous confinés pendant deux mois, nous avons appris à nous protéger et à vivre à distance, mais aussi à inventer de nouvelles formes d’échanges et de partage. Durant cette période inédite, nous avons vu de nombreuses manifestations et festivals s’annuler ou se reporter. Nous avons fait le choix, avec nos partenaires, de maintenir la 17e édition des Photaumnales, du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021 sur de nombreux lieux culturels de la région des Hauts-de-France.</p><p>Lorsqu’en 2018, le Centre national des arts plastiques, le CRP/ Centre régional de la photographie Hauts-de-France de Douchy-les-Mines et Diaphane proposent comme thématique de la commande publique :&nbsp;<em>FLUX, une société en mouvement</em>, nous étions loin de penser que cette notion serait au coeur de l’actualité médiatique et du chaos sociétal provoqué deux ans plus tard par le Covid-19.</p><p>Les quinze artistes retenus pour cette commande explorent les flux dans une diversité d’approches photographiques, représentatives de la création contemporaine. Leurs travaux sont présentés sur les deux sites de Beauvais et de Douchy-les-Mines.</p><p>Une seconde exposition&nbsp;<em>FLUX, le discret et le continu</em>, présentée au Quadrilatère, explore nos relations visibles ou invisibles aux flux. Dans les transports, les communications, l’échange de données numériques, les flux sont partout. Toujours plus rapides, ils accélèrent les temporalités et catalysent les effets de la mondialisation. Toujours proche du public et des territoires, la programmation se déploie également sur l’ensemble du sud des Hauts-de-France en partenariat avec des lieux culturels.</p><p>Le MUDO – Musée de l’Oise à Beauvais, comme le Musée de la Nacre et de la Tabletterie à Méru revisitent leurs collections en confrontant leurs oeuvres à des photographies contemporaines.</p><p>L’espace Séraphine Louis à Clermont, l’espace Matisse à Creil ou la galerie du théâtre du Chevalet à Noyon constitue des lieux de mixité culturelle, propices aux rencontres avec le public.</p><p>Ce maillage des lieux de diffusion s’appuie également sur les galeries d’art situées dans les établissements scolaires, qui s’inscrivent dans une démarche de sensibilisation vers le jeune public, en complément de nombreuses actions auprès des enseignants.</p><p>Notre volonté affirmée de nous retrouver autour de la photographie et des créateurs, pour défendre les valeurs de partage et d’éducation aux images est au coeur du projet des Photaumnales et de Diaphane. Bien entendu, nous adapterons les modalité de visites et de rencontres avec les artistes en fonction de l’évolution de la situation sanitaire de cette rentrée.</p><p>Au plaisir de vous retrouver.</p><br><p><strong>Fred Boucher</strong></p><br><p><br></p><p><strong></strong><em style="color: rgba(0, 0, 0, 0.6); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">FranceFineArt.com&nbsp;</span>est partenaire média de la 17e édition des Photaumnales.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Les Photaumnales” 17ème édition, FLUX</strong></h1><h3><strong>à Beauvais, Hauts-de-France</strong></h3><h4><strong>du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021</strong></h4><p><br></p><p><a href="http://www.photaumnales.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Les Photaumnales</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;du festival :</strong></p><br><p><strong>Fred Boucher, direction artistique et programmation, co-directeur de Diaphane</strong></p><br><p><strong>Les Photaumnales sont organisées par Diaphane.</strong></p><p><a href="http://www.diaphane.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">http://www.diaphane.org</a></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>FLUX</strong></p><br><p>Tous confinés pendant deux mois, nous avons appris à nous protéger et à vivre à distance, mais aussi à inventer de nouvelles formes d’échanges et de partage. Durant cette période inédite, nous avons vu de nombreuses manifestations et festivals s’annuler ou se reporter. Nous avons fait le choix, avec nos partenaires, de maintenir la 17e édition des Photaumnales, du 19 septembre 2020 au 3 janvier 2021 sur de nombreux lieux culturels de la région des Hauts-de-France.</p><p>Lorsqu’en 2018, le Centre national des arts plastiques, le CRP/ Centre régional de la photographie Hauts-de-France de Douchy-les-Mines et Diaphane proposent comme thématique de la commande publique :&nbsp;<em>FLUX, une société en mouvement</em>, nous étions loin de penser que cette notion serait au coeur de l’actualité médiatique et du chaos sociétal provoqué deux ans plus tard par le Covid-19.</p><p>Les quinze artistes retenus pour cette commande explorent les flux dans une diversité d’approches photographiques, représentatives de la création contemporaine. Leurs travaux sont présentés sur les deux sites de Beauvais et de Douchy-les-Mines.</p><p>Une seconde exposition&nbsp;<em>FLUX, le discret et le continu</em>, présentée au Quadrilatère, explore nos relations visibles ou invisibles aux flux. Dans les transports, les communications, l’échange de données numériques, les flux sont partout. Toujours plus rapides, ils accélèrent les temporalités et catalysent les effets de la mondialisation. Toujours proche du public et des territoires, la programmation se déploie également sur l’ensemble du sud des Hauts-de-France en partenariat avec des lieux culturels.</p><p>Le MUDO – Musée de l’Oise à Beauvais, comme le Musée de la Nacre et de la Tabletterie à Méru revisitent leurs collections en confrontant leurs oeuvres à des photographies contemporaines.</p><p>L’espace Séraphine Louis à Clermont, l’espace Matisse à Creil ou la galerie du théâtre du Chevalet à Noyon constitue des lieux de mixité culturelle, propices aux rencontres avec le public.</p><p>Ce maillage des lieux de diffusion s’appuie également sur les galeries d’art situées dans les établissements scolaires, qui s’inscrivent dans une démarche de sensibilisation vers le jeune public, en complément de nombreuses actions auprès des enseignants.</p><p>Notre volonté affirmée de nous retrouver autour de la photographie et des créateurs, pour défendre les valeurs de partage et d’éducation aux images est au coeur du projet des Photaumnales et de Diaphane. Bien entendu, nous adapterons les modalité de visites et de rencontres avec les artistes en fonction de l’évolution de la situation sanitaire de cette rentrée.</p><p>Au plaisir de vous retrouver.</p><br><p><strong>Fred Boucher</strong></p><br><p><br></p><p><strong></strong><em style="color: rgba(0, 0, 0, 0.6); font-family: &quot;Open Sans&quot;, sans-serif; font-size: 16px; white-space: normal;"><span style="font-weight: 700; color: initial;">FranceFineArt.com&nbsp;</span>est partenaire média de la 17e édition des Photaumnales.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’invisible” photographies de Juliette Agnel</title>
			<itunes:title>🔊 “L’invisible” photographies de Juliette Agnel</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 20:01:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“L’invisible”</strong></h1><h3><strong>photographies de Juliette Agnel</strong></h3><h5><strong>Éditions Isabelle Sauvage – Collection&nbsp;<em>pas de côté</em></strong></h5><p><br></p><p><a href="https://julietteagnel.com/projets/works" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Juliette Agnel</strong></a></p><p><a href="https://editionsisabellesauvage.fr/catalogue/linvisible" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Éditions Isabelle Sauvage</strong></a></p><br><p><br></p><br><p><strong>﻿Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>« Je crois que l’art qui me touche tient à cette relation du réel à l’invisible. À ces forces qui nous entourent mais que nous ne voyons pas. C’est une autorisation de croire à un absolu, à une rêverie qui pourrait prendre vie. »</p><p>Où qu’elle aille, Juliette Agnel semble porter ce regard subjugué sur les puissances de la nature, où l’espace et le temps sont mystères profonds. Du Mali au Groenland, des Alpes au Maroc ou au Soudan, les paysages sont révélés, sublimés par l’expression d’une intériorité.</p><p>Lors de sa résidence à Plounéour-Ménez, au cours de l’été 2019, c’est tout naturellement comme en expédition qu’elle a arpenté les monts d’Arrée, avec un émerveillement permanent, premier, pour reprendre les mots de Fabien Ribery sur son blog L’Intervalle. En ethnologue-photographe, elle y a ressenti les énergies cosmiques, telluriques, l’énergie des hommes, l’histoire des lieux, la mémoire des roches, « tout l’invisible contenu dans les lieux, ce qu’il nous raconte, mais qu’il ne nous dit pas ».</p><p>C’est aussi naturellement qu’elle y a rencontré le géobiologue Yann Gilbert, dont le travail est justement d’étudier et de contrôler ces énergies, qu’elle a pu le suivre et se laisser guider dans ces espaces qu’il connaît intimement. Les citations reproduites dans ce livre sont extraites de ses propos tenus sur le vif au cours de leurs pérégrinations et enregistrés par Juliette Agnel. Ils ne sont qu’une infime trace de la pratique et de la pensée de celui qui les tient, et ne prétendent surtout pas à un enseignement théorique, dont ce livre ne saurait être le lieu.</p><p>Au fil des pages, si l’on est en prise avec une sorte de conservatoire du vivant, comme un relevé topographique, une tentative d’inventaire des lieux rencontrés, c’est le prisme esthétique qui s’impose, la force du regard que Juliette Agnel a porté sur roches et fougères, menhirs et dolmens, sous-bois ou lande, calvaires et chapelles qui créent la singularité de ce territoire.</p><p>Et c’est finalement un paysage imaginaire qui se déploie, « une disproportion ordonnée échappant au discours pour faire entendre la tonalité d’une parole sans traduction possible, qui est au sens fort un ravissement, un rapt de tout l’être » (Fabien Ribery).</p><br><p><strong>Isabelle Sauvage</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité de Juliette Agnel,</strong></p><p>à venir&nbsp;<em>La Mémoire des roches,&nbsp;</em>exposition à la galerie l’imagerie à Lannion, présentée du 13 octobre au 31 décembre 2020</p><p><a href="https://galerie-imagerie.fr/juliette-agnel-la-memoire-des-roches" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://galerie-imagerie.fr/juliette-agnel-la-memoire-des-roches</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“L’invisible”</strong></h1><h3><strong>photographies de Juliette Agnel</strong></h3><h5><strong>Éditions Isabelle Sauvage – Collection&nbsp;<em>pas de côté</em></strong></h5><p><br></p><p><a href="https://julietteagnel.com/projets/works" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Juliette Agnel</strong></a></p><p><a href="https://editionsisabellesauvage.fr/catalogue/linvisible" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Éditions Isabelle Sauvage</strong></a></p><br><p><br></p><br><p><strong>﻿Extrait du communiqué de presse</strong></p><p>« Je crois que l’art qui me touche tient à cette relation du réel à l’invisible. À ces forces qui nous entourent mais que nous ne voyons pas. C’est une autorisation de croire à un absolu, à une rêverie qui pourrait prendre vie. »</p><p>Où qu’elle aille, Juliette Agnel semble porter ce regard subjugué sur les puissances de la nature, où l’espace et le temps sont mystères profonds. Du Mali au Groenland, des Alpes au Maroc ou au Soudan, les paysages sont révélés, sublimés par l’expression d’une intériorité.</p><p>Lors de sa résidence à Plounéour-Ménez, au cours de l’été 2019, c’est tout naturellement comme en expédition qu’elle a arpenté les monts d’Arrée, avec un émerveillement permanent, premier, pour reprendre les mots de Fabien Ribery sur son blog L’Intervalle. En ethnologue-photographe, elle y a ressenti les énergies cosmiques, telluriques, l’énergie des hommes, l’histoire des lieux, la mémoire des roches, « tout l’invisible contenu dans les lieux, ce qu’il nous raconte, mais qu’il ne nous dit pas ».</p><p>C’est aussi naturellement qu’elle y a rencontré le géobiologue Yann Gilbert, dont le travail est justement d’étudier et de contrôler ces énergies, qu’elle a pu le suivre et se laisser guider dans ces espaces qu’il connaît intimement. Les citations reproduites dans ce livre sont extraites de ses propos tenus sur le vif au cours de leurs pérégrinations et enregistrés par Juliette Agnel. Ils ne sont qu’une infime trace de la pratique et de la pensée de celui qui les tient, et ne prétendent surtout pas à un enseignement théorique, dont ce livre ne saurait être le lieu.</p><p>Au fil des pages, si l’on est en prise avec une sorte de conservatoire du vivant, comme un relevé topographique, une tentative d’inventaire des lieux rencontrés, c’est le prisme esthétique qui s’impose, la force du regard que Juliette Agnel a porté sur roches et fougères, menhirs et dolmens, sous-bois ou lande, calvaires et chapelles qui créent la singularité de ce territoire.</p><p>Et c’est finalement un paysage imaginaire qui se déploie, « une disproportion ordonnée échappant au discours pour faire entendre la tonalité d’une parole sans traduction possible, qui est au sens fort un ravissement, un rapt de tout l’être » (Fabien Ribery).</p><br><p><strong>Isabelle Sauvage</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Actualité de Juliette Agnel,</strong></p><p>à venir&nbsp;<em>La Mémoire des roches,&nbsp;</em>exposition à la galerie l’imagerie à Lannion, présentée du 13 octobre au 31 décembre 2020</p><p><a href="https://galerie-imagerie.fr/juliette-agnel-la-memoire-des-roches" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://galerie-imagerie.fr/juliette-agnel-la-memoire-des-roches</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊  “REVUE NOIRE” Histoire Histoires / History Stories</title>
			<itunes:title>🔊  “REVUE NOIRE” Histoire Histoires / History Stories</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 12:13:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Jean Loup Pivin, directeur de publication de REVUE NOIRE,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la Creuse, le 18 août 2020, durée 28’29. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“REVUE NOIRE”</strong></h1><h3><strong>Histoire Histoires / History Stories</strong></h3><h5><strong>Éditions REVUE NOIRE</strong></h5><p><br></p><p><a href="https://www.revuenoire.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>REVUE NOIRE</strong></a></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><strong>L’équipe rédactionnelle :&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Les fondateurs&nbsp;:</strong></p><p><strong>Jean Loup Pivin, directeur de publication, architecte, consultant en projets culturels</strong></p><p><strong>Simon Njami, rédacteur en chef, écrivain, commissaire</strong></p><p><strong>Pascal Martin Saint Leon, directeur artistique, architecte</strong></p><p><strong>Bruno Tilliette, conseiller, journaliste, consultant communication</strong></p><br><p><br></p><p><strong>avec N’Goné Fall, directrice de rédaction, commissaire, consultante en art africain</strong></p><p><strong>Michèle Rakotoson, chargée de la littérature, écrivain</strong></p><p><strong>Isabelle Boni Claverie, chargée du cinéma, écrivain, réalisatrice</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>30 ans après la création de Revue Noire en 1991, il semble nécessaire aux fondateurs et principaux animateurs de révéler ce que fut Revue Noire, de décrire son rôle dans l’histoire de l’art africain contemporain, son rôle dans la révélation de la photographie africaine, son rôle dans une pensée sur la différence et l’autre. Avec une diffusion sur de tous les continents.</p><p>Dans les années 1990, Revue Noire bien plus qu’une publication, fut un révélateur d’une culture moderne en Afrique concernant toutes les expressions artistiques, des arts plastiques à la mode, de la littérature au cinéma, de la photographie au design et à la danse. Jusqu’à la fin des années 1980, l’image de l’Afrique – au nom générique – était le continent vierge, sauvage et misérable que les grands reporters occidentaux montraient. Entre l’ethnologie spectaculaire et le reportage horrifié sur la misère et les guerres. Revue Noire montrait une Afrique moderne et urbaine qui invente et crée à travers les différentes expressions artistiques contemporaines.</p><p>Ce livre en est l’expression : Un livre de pensées, de réflexions, d’attitudes et de souvenirs de ceux qui ont fondé Revue Noire en 1991, Simon Njami, Jean Loup Pivin, Pascal Martin Saint Leon, Bruno Tilliette, rejoints plus tard par N’Goné Fall.</p><p>Un livre qui raconte l’histoire d’une émergence artistique et qui montre aux lecteurs les différentes productions de Revue Noire, les ressorts et la volonté qui ont animé ses créateurs.</p><p>Un livre essentiel à la réflexion sur la création contemporaine africaine dans toutes ses expressions, essentiel à la pensée sur le monde et l’action, essentiel aux questions identitaires et raciales, toujours à travers le prisme du monde des formes. Aujourd’hui.</p><p>Des créations, des idées, des images et des mots.</p><p>Un livre aux voix multiples.</p><p>En librairie la troisième semaine de septembre 2020</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“REVUE NOIRE”</strong></h1><h3><strong>Histoire Histoires / History Stories</strong></h3><h5><strong>Éditions REVUE NOIRE</strong></h5><p><br></p><p><a href="https://www.revuenoire.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>REVUE NOIRE</strong></a></p><br><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><p><strong>L’équipe rédactionnelle :&nbsp;</strong></p><br><p><br></p><p><strong>Les fondateurs&nbsp;:</strong></p><p><strong>Jean Loup Pivin, directeur de publication, architecte, consultant en projets culturels</strong></p><p><strong>Simon Njami, rédacteur en chef, écrivain, commissaire</strong></p><p><strong>Pascal Martin Saint Leon, directeur artistique, architecte</strong></p><p><strong>Bruno Tilliette, conseiller, journaliste, consultant communication</strong></p><br><p><br></p><p><strong>avec N’Goné Fall, directrice de rédaction, commissaire, consultante en art africain</strong></p><p><strong>Michèle Rakotoson, chargée de la littérature, écrivain</strong></p><p><strong>Isabelle Boni Claverie, chargée du cinéma, écrivain, réalisatrice</strong></p><br><p><br></p><br><p><br></p><p>30 ans après la création de Revue Noire en 1991, il semble nécessaire aux fondateurs et principaux animateurs de révéler ce que fut Revue Noire, de décrire son rôle dans l’histoire de l’art africain contemporain, son rôle dans la révélation de la photographie africaine, son rôle dans une pensée sur la différence et l’autre. Avec une diffusion sur de tous les continents.</p><p>Dans les années 1990, Revue Noire bien plus qu’une publication, fut un révélateur d’une culture moderne en Afrique concernant toutes les expressions artistiques, des arts plastiques à la mode, de la littérature au cinéma, de la photographie au design et à la danse. Jusqu’à la fin des années 1980, l’image de l’Afrique – au nom générique – était le continent vierge, sauvage et misérable que les grands reporters occidentaux montraient. Entre l’ethnologie spectaculaire et le reportage horrifié sur la misère et les guerres. Revue Noire montrait une Afrique moderne et urbaine qui invente et crée à travers les différentes expressions artistiques contemporaines.</p><p>Ce livre en est l’expression : Un livre de pensées, de réflexions, d’attitudes et de souvenirs de ceux qui ont fondé Revue Noire en 1991, Simon Njami, Jean Loup Pivin, Pascal Martin Saint Leon, Bruno Tilliette, rejoints plus tard par N’Goné Fall.</p><p>Un livre qui raconte l’histoire d’une émergence artistique et qui montre aux lecteurs les différentes productions de Revue Noire, les ressorts et la volonté qui ont animé ses créateurs.</p><p>Un livre essentiel à la réflexion sur la création contemporaine africaine dans toutes ses expressions, essentiel à la pensée sur le monde et l’action, essentiel aux questions identitaires et raciales, toujours à travers le prisme du monde des formes. Aujourd’hui.</p><p>Des créations, des idées, des images et des mots.</p><p>Un livre aux voix multiples.</p><p>En librairie la troisième semaine de septembre 2020</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Littoral Marseille” photographies de Élise Llinarès, textes de Michel Peraldi</title>
			<itunes:title>🔊 “Littoral Marseille” photographies de Élise Llinarès, textes de Michel Peraldi</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 16 Aug 2020 07:34:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Élise Llinarès  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et la Normandie, le 14 août 2020, durée 20’10. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><strong>“Littoral Marseille”</strong></h1><h3><strong>photographies de Élise Llinarès, textes de Michel Peraldi</strong></h3><h5><strong>Éditions d’une rive à l’autre</strong></h5><p><br></p><p><a href="https://elisellinares.format.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Élise Llinarès</strong></a></p><p><a href="https://www.editionsdunerivealautre.com/product/littoral-marseille/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Éditions d’une rive à l’autre</strong></a></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><br><p>Rencontre entre une photographe parisienne et un anthropologue marseillais,&nbsp;<em>Littoral Marseille</em>&nbsp;est un dialogue sensible, personnel et engagé entre un regard qui découvre la cité phocéenne et l’évocation d’un littoral perdu, confisqué, pour nous parler d’écologie, de politique. Et de mer.</p><br><p><br></p><p>« De L’Estaque aux Calanques, le littoral marseillais forme une ligne continue de 57 kilomètres. Mais si l’on pouvait déplier toutes les anses, toutes les criques, aligner les côtes des îles et mettre bout à bout tous les quais, toutes les digues, il représenterait&nbsp;une très vaste étendue dont chaque mètre est scrupuleusement utilisé par les citadins pour accéder à la mer, y déployer des activités sur une large zone qui, malgré les imaginaires, les tempêtes et les apparences, n’a rien, absolument rien, de sauvage. Ou ne l’est plus. »</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><strong>“Littoral Marseille”</strong></h1><h3><strong>photographies de Élise Llinarès, textes de Michel Peraldi</strong></h3><h5><strong>Éditions d’une rive à l’autre</strong></h5><p><br></p><p><a href="https://elisellinares.format.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Élise Llinarès</strong></a></p><p><a href="https://www.editionsdunerivealautre.com/product/littoral-marseille/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong>Éditions d’une rive à l’autre</strong></a></p><br><p><br></p><p><strong>Extrait du communiqué de presse</strong></p><br><p>Rencontre entre une photographe parisienne et un anthropologue marseillais,&nbsp;<em>Littoral Marseille</em>&nbsp;est un dialogue sensible, personnel et engagé entre un regard qui découvre la cité phocéenne et l’évocation d’un littoral perdu, confisqué, pour nous parler d’écologie, de politique. Et de mer.</p><br><p><br></p><p>« De L’Estaque aux Calanques, le littoral marseillais forme une ligne continue de 57 kilomètres. Mais si l’on pouvait déplier toutes les anses, toutes les criques, aligner les côtes des îles et mettre bout à bout tous les quais, toutes les digues, il représenterait&nbsp;une très vaste étendue dont chaque mètre est scrupuleusement utilisé par les citadins pour accéder à la mer, y déployer des activités sur une large zone qui, malgré les imaginaires, les tempêtes et les apparences, n’a rien, absolument rien, de sauvage. Ou ne l’est plus. »</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Morvarid K” artiste plasticienne</title>
			<itunes:title>🔊 “Morvarid K” artiste plasticienne</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 04:51:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Morvarid K,  par Anne-Frédérique Fer, enregistrement réalisé par téléphone, entre Paris et Bordeaux, le 6 août 2020, durée 33’09. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Morvarid K”</h1><h3>artiste plasticienne</h3><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://morvaridk.com">Morvarid K</a></p><br><p>À l’origine de l’écriture plastique de Morvarid K, il y a la photographie. Une photographie que l’artiste utilise comme matière première. Dans les manipulations de cette matière, on retrouve le collage, où par les superpositions, les couches temporelles, on y lit les gestes créateurs. De ces interventions, par l‘ajout d’encre, de crayon, la photographie devient surface picturale.&nbsp;</p><p>Par ces différents gestes, les œuvres de Morvarid K sont comme des frontières, comme des continents. Qu’elles soient visibles, invisibles, réelles, imaginaires, rêvées, fantasmées ou imposées, ces frontières sont pour l’artiste des ponts entre identités et cultures, entre les origines et le présent.</p><p>Pour élaborer son écriture plastique, créer ses frontières, Morvarid K y fait intervenir plusieurs gestes, venant ainsi transformer la matérialité même de la photographie. Il y a le geste du recouvrement de la surface photographique où l’on peut citer la série <em>Once Upon A Time </em>et <em>Ecotone</em>. Avec les séries <em>Ecotone et</em> <em>Yuko Moon</em>, on retrouve le geste de la collaboration et de la performance. Par ces différent gestes, que l’on peut rapprocher à une philosophie de pensée, les œuvres de Morvarid K prennent la mesure du temps. Par la mémoire de ses gestes, la photographie se fait le réceptacle de la charge de son vécu. Elle est la géographie de ces mouvements.&nbsp;</p><p>Pour découvrir la matérialité de l’œuvre de Morvarid K, l’évolution de ses gestes, de sa pensée plastique où l’artiste accepte et prend la mesure de l’imprévu, je vous invite à découvrir et écouter son entretien.</p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“Morvarid K”</h1><h3>artiste plasticienne</h3><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://morvaridk.com">Morvarid K</a></p><br><p>À l’origine de l’écriture plastique de Morvarid K, il y a la photographie. Une photographie que l’artiste utilise comme matière première. Dans les manipulations de cette matière, on retrouve le collage, où par les superpositions, les couches temporelles, on y lit les gestes créateurs. De ces interventions, par l‘ajout d’encre, de crayon, la photographie devient surface picturale.&nbsp;</p><p>Par ces différents gestes, les œuvres de Morvarid K sont comme des frontières, comme des continents. Qu’elles soient visibles, invisibles, réelles, imaginaires, rêvées, fantasmées ou imposées, ces frontières sont pour l’artiste des ponts entre identités et cultures, entre les origines et le présent.</p><p>Pour élaborer son écriture plastique, créer ses frontières, Morvarid K y fait intervenir plusieurs gestes, venant ainsi transformer la matérialité même de la photographie. Il y a le geste du recouvrement de la surface photographique où l’on peut citer la série <em>Once Upon A Time </em>et <em>Ecotone</em>. Avec les séries <em>Ecotone et</em> <em>Yuko Moon</em>, on retrouve le geste de la collaboration et de la performance. Par ces différent gestes, que l’on peut rapprocher à une philosophie de pensée, les œuvres de Morvarid K prennent la mesure du temps. Par la mémoire de ses gestes, la photographie se fait le réceptacle de la charge de son vécu. Elle est la géographie de ces mouvements.&nbsp;</p><p>Pour découvrir la matérialité de l’œuvre de Morvarid K, l’évolution de ses gestes, de sa pensée plastique où l’artiste accepte et prend la mesure de l’imprévu, je vous invite à découvrir et écouter son entretien.</p><br><p><strong>Anne-Frédérique Fer</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Global(e) Resistance” au Centre Pompidou, Paris, du 29 juillet 2020 au 4 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Global(e) Resistance” au Centre Pompidou, Paris, du 29 juillet 2020 au 4 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Jul 2020 05:36:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Alicia Knock, conservatrice au Musée national d’art moderne – service Création contemporaine et prospective, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 juillet 2020, durée 25’11, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Global(e) Resistance”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><h4>du 29 juillet 2020 au 4 janvier 2021</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.centrepompidou.fr"><strong>Centre Pompidou</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Christine Macel, conservatrice en chef, cheffe du service Création contemporaine et prospective</strong></p><p><strong>Alicia Knock et Yung Ma, conservateurs au Musée national d’art moderne, service Création contemporaine et prospective</strong></p><br><p>L’exposition « Global(e) Resistance » dévoile pour la première fois les oeuvres de plus d’une soixantaine d’artistes réunies au cours de la dernière décennie. Dans la lignée de l’exposition « Une histoire : art, architecture, design des années 80 à nos jours », elle présente une majorité d’artistes issus des « Suds » (Afrique, Moyen-Orient, Asie, Amérique latine) et se donne pour ambition d’examiner les stratégies contemporaines de résistance. «Global(e) Resistance» pose également des interrogations théoriques qui vont de l’articulation de l’esthétique et du politique au rapport même du musée au politique au sein des mondes de l’art.</p><br><p>Résister à travers une pratique à la fois artistique et politique, voire activiste, a souvent été l’apanage d’artistes vivant dans des situations d’oppression ou d’inégalités. La fin de la colonisation a fait jaillir de nombreuses voix qui se sont élevées pour entamer de nouveaux chemins de résistance, que ce soit sur un plan purement politique ou pour questionner les histoires, les mémoires trop tenaces ou menacées de délitement. La résistance s’est également organisée grâce à l’art lui-même, de manière poétique ou discursive.</p><p>Le projet fait la part belle à la place de la contestation politique à l’heure des décolonisations et de l’effondrement des idéologies communistes après 1989 tout en abordant les relectures actuelles de l’histoire à travers l’excavation et la mise en mémoire. Il prend pour point de départ deux oeuvres fondatrices des années 1990 issues de la collection du Centre Pompidou : le film <em>The Couple in the Cage</em> (1993), dans lequel Coco Fusco et Guillermo Gómez-Peña questionnent la persistance contemporaine de réflexes coloniaux, ainsi que la vidéo<em> Partially Buried</em> (1996), de Renée Green qui met au jour le rôle de la mémoire subjective dans l’écriture de l’histoire. Dans une époque de tumulte et d’urgence, il s’agit d’explorer comment ces contestations participent à la transformation des systèmes de pensées et modifient le regard sur le monde.</p><br><p>Le visiteur est accueilli dans le forum par la sculpture <em>Rédemption</em> de Barthélémy Toguo, exposée pour la première fois depuis son acquisition. L’oeuvre évoque la rencontre Nord-Sud, le panafricanisme et la question de la rédemption et du salut des peuples. Le projet se déploie ensuite au quatrième étage des collections permanentes (Galerie du musée, Galerie d’art graphique et Galerie 0) sur près de 1500m2. Le parcours est ponctué de slogans imprimés sur les murs, réalisés à partir d’oeuvres de Barthélémy Toguo. Des oeuvres-manifestes ouvrent l’exposition : Khalil Rabah évoque la situation palestinienne, Teresa Margolles la frontière mexicaine, Yin Xiuzhen les conflits armés et Nadia Kaabi-Linke l’errance des migrants et des sans-abris.</p><br><p>Inspirée par Robert Smithson, l’oeuvre de Renée Green structure dans un premier temps une stratégie de résistance polysémique pensée à l’échelle du paysage comme du territoire, mais aussi rattachée à une mémoire intime. L’imaginaire complexe de certaines villes comme Braddock (LaToya Ruby Frazier), Johannesburg (Subotzsky et Waterhouse), Dakar (Cheikh Ndiaye), marquées par le déclin économique, la contestation socio-politique ou la recomposition urbaine, hantent plusieurs oeuvres.</p><br><p>Parallèlement, les artistes accompagnent la ferveur et les inquiétudes surgies des décolonisations (Kiluanji Kia Henda, Abdoulaye Konaté) et surtout en Afrique du Sud où persiste l’apartheid jusqu’en 1991 (Penny Siopis, Kemang Wa Lehulere, Sue Williamson). La mise en question de l’hypothèse communiste, abordée par The Propeller Group, et la progression d’un monde autoritaire, reflétée par l’installation de Pratchaya Phintong, sont le point de départ d’oeuvres engagées qui tentent de réconcilier récits individuels et traumatismes collectifs. Les oeuvres de Chim Pom et Yin Xiuzhen, elles, dénoncent la menace écologique. Dans une section plus contemplative, la littérature et la philosophie servent de réceptacles à une résistance plus souterraine comme dans le travail de Mohssin Harraki ou M’barek Bouhchichi ou dans l’oeuvre emblématique <em>Facing the Wall</em> de Song Dong mêlant zen et combat spirituel.</p><p>Dans un second temps, dans la lignée de la mascarade amérindienne de Fusco et Gómez-Peña, certains résidus du monde colonial, en attente d’une recomposition multiculturelle, sont mis en lumière : le « cirque » ethnographique du « bon nègre » au Brésil (Jonathas de Andrade) est mis en négociation dans un monde qui ploie sous le poids des cicatrices (Otobong Nkanga). Plus loin, il s’agit d’envisager la question de la mobilité au coeur du système capitaliste contemporain : les migrations (Younès Rahmoun, Halil Altındere), le corps comme outil de résistance (Evelyn Taocheng Wang, Ming Wong) viennent nourrir une série d’oeuvres pensées comme des traversées. Les luttes féministes sont enfin activées dans le travail de Susan Hefuna et de Marcia Kure, tout autant que de nouveaux questionnements sur les questions de genre.</p><br><p>Afin de rendre compte des engagements et stratégies des artistes, un salon et des vitrines documentaires envisagés comme un espace discursif accueillent le visiteur à l’entrée du niveau 4 du Musée. Ils valorisent également les engagements de certains « lieux » de l’activisme basés en France.</p><br><p>Un catalogue est réalisé avec des essais de Christine Macel, Alicia Knock et Yung Ma autour des problématiques entre esthétique et politique, à partir des oeuvres de la collection.</p><br><p>Cette exposition est réalisée grâce au soutien des amis du Centre Pompidou qui ont fait don au Centre Pompidou des oeuvres de trente-six artistes montrées dans « Global(e) Resistance ».</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Global(e) Resistance”</h1><h3>au Centre Pompidou, Paris</h3><h4>du 29 juillet 2020 au 4 janvier 2021</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.centrepompidou.fr"><strong>Centre Pompidou</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Christine Macel, conservatrice en chef, cheffe du service Création contemporaine et prospective</strong></p><p><strong>Alicia Knock et Yung Ma, conservateurs au Musée national d’art moderne, service Création contemporaine et prospective</strong></p><br><p>L’exposition « Global(e) Resistance » dévoile pour la première fois les oeuvres de plus d’une soixantaine d’artistes réunies au cours de la dernière décennie. Dans la lignée de l’exposition « Une histoire : art, architecture, design des années 80 à nos jours », elle présente une majorité d’artistes issus des « Suds » (Afrique, Moyen-Orient, Asie, Amérique latine) et se donne pour ambition d’examiner les stratégies contemporaines de résistance. «Global(e) Resistance» pose également des interrogations théoriques qui vont de l’articulation de l’esthétique et du politique au rapport même du musée au politique au sein des mondes de l’art.</p><br><p>Résister à travers une pratique à la fois artistique et politique, voire activiste, a souvent été l’apanage d’artistes vivant dans des situations d’oppression ou d’inégalités. La fin de la colonisation a fait jaillir de nombreuses voix qui se sont élevées pour entamer de nouveaux chemins de résistance, que ce soit sur un plan purement politique ou pour questionner les histoires, les mémoires trop tenaces ou menacées de délitement. La résistance s’est également organisée grâce à l’art lui-même, de manière poétique ou discursive.</p><p>Le projet fait la part belle à la place de la contestation politique à l’heure des décolonisations et de l’effondrement des idéologies communistes après 1989 tout en abordant les relectures actuelles de l’histoire à travers l’excavation et la mise en mémoire. Il prend pour point de départ deux oeuvres fondatrices des années 1990 issues de la collection du Centre Pompidou : le film <em>The Couple in the Cage</em> (1993), dans lequel Coco Fusco et Guillermo Gómez-Peña questionnent la persistance contemporaine de réflexes coloniaux, ainsi que la vidéo<em> Partially Buried</em> (1996), de Renée Green qui met au jour le rôle de la mémoire subjective dans l’écriture de l’histoire. Dans une époque de tumulte et d’urgence, il s’agit d’explorer comment ces contestations participent à la transformation des systèmes de pensées et modifient le regard sur le monde.</p><br><p>Le visiteur est accueilli dans le forum par la sculpture <em>Rédemption</em> de Barthélémy Toguo, exposée pour la première fois depuis son acquisition. L’oeuvre évoque la rencontre Nord-Sud, le panafricanisme et la question de la rédemption et du salut des peuples. Le projet se déploie ensuite au quatrième étage des collections permanentes (Galerie du musée, Galerie d’art graphique et Galerie 0) sur près de 1500m2. Le parcours est ponctué de slogans imprimés sur les murs, réalisés à partir d’oeuvres de Barthélémy Toguo. Des oeuvres-manifestes ouvrent l’exposition : Khalil Rabah évoque la situation palestinienne, Teresa Margolles la frontière mexicaine, Yin Xiuzhen les conflits armés et Nadia Kaabi-Linke l’errance des migrants et des sans-abris.</p><br><p>Inspirée par Robert Smithson, l’oeuvre de Renée Green structure dans un premier temps une stratégie de résistance polysémique pensée à l’échelle du paysage comme du territoire, mais aussi rattachée à une mémoire intime. L’imaginaire complexe de certaines villes comme Braddock (LaToya Ruby Frazier), Johannesburg (Subotzsky et Waterhouse), Dakar (Cheikh Ndiaye), marquées par le déclin économique, la contestation socio-politique ou la recomposition urbaine, hantent plusieurs oeuvres.</p><br><p>Parallèlement, les artistes accompagnent la ferveur et les inquiétudes surgies des décolonisations (Kiluanji Kia Henda, Abdoulaye Konaté) et surtout en Afrique du Sud où persiste l’apartheid jusqu’en 1991 (Penny Siopis, Kemang Wa Lehulere, Sue Williamson). La mise en question de l’hypothèse communiste, abordée par The Propeller Group, et la progression d’un monde autoritaire, reflétée par l’installation de Pratchaya Phintong, sont le point de départ d’oeuvres engagées qui tentent de réconcilier récits individuels et traumatismes collectifs. Les oeuvres de Chim Pom et Yin Xiuzhen, elles, dénoncent la menace écologique. Dans une section plus contemplative, la littérature et la philosophie servent de réceptacles à une résistance plus souterraine comme dans le travail de Mohssin Harraki ou M’barek Bouhchichi ou dans l’oeuvre emblématique <em>Facing the Wall</em> de Song Dong mêlant zen et combat spirituel.</p><p>Dans un second temps, dans la lignée de la mascarade amérindienne de Fusco et Gómez-Peña, certains résidus du monde colonial, en attente d’une recomposition multiculturelle, sont mis en lumière : le « cirque » ethnographique du « bon nègre » au Brésil (Jonathas de Andrade) est mis en négociation dans un monde qui ploie sous le poids des cicatrices (Otobong Nkanga). Plus loin, il s’agit d’envisager la question de la mobilité au coeur du système capitaliste contemporain : les migrations (Younès Rahmoun, Halil Altındere), le corps comme outil de résistance (Evelyn Taocheng Wang, Ming Wong) viennent nourrir une série d’oeuvres pensées comme des traversées. Les luttes féministes sont enfin activées dans le travail de Susan Hefuna et de Marcia Kure, tout autant que de nouveaux questionnements sur les questions de genre.</p><br><p>Afin de rendre compte des engagements et stratégies des artistes, un salon et des vitrines documentaires envisagés comme un espace discursif accueillent le visiteur à l’entrée du niveau 4 du Musée. Ils valorisent également les engagements de certains « lieux » de l’activisme basés en France.</p><br><p>Un catalogue est réalisé avec des essais de Christine Macel, Alicia Knock et Yung Ma autour des problématiques entre esthétique et politique, à partir des oeuvres de la collection.</p><br><p>Cette exposition est réalisée grâce au soutien des amis du Centre Pompidou qui ont fait don au Centre Pompidou des oeuvres de trente-six artistes montrées dans « Global(e) Resistance ».</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jökull, la mémoire des glaciers (2015-2020)” photographies de Sandrine Elberg</title>
			<itunes:title>🔊 “Jökull, la mémoire des glaciers (2015-2020)” photographies de Sandrine Elberg</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Jul 2020 06:42:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Sandrine Elberg  par Anne-Frédérique Fer, à Issy-les-Moulineaux, le 27 juillet 2020, durée 14’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Jökull, la mémoire des glaciers (2015-2020)”</h1><h3>photographies de Sandrine Elberg</h3><p><br></p><h5><strong>Autoédition</strong></h5><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.sandrine-elberg.com/jokull"><strong>Sandrine Elberg</strong></a></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>«&nbsp;Jökull&nbsp;» est un hommage au sublime, aux glaciers d’Islande avec leurs failles, cicatrices, tourbillons, moulins et crevasses. Les différents points de vues sont érigés sous les ciels étoilés de l’ile pour une invitation à la contemplation et à la rêverie. Ce travail contribue ainsi de manière poétique à la mémoire des glaciers, à la prise de conscience de la fragilité des sites naturels.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><strong>Le livre <em>Jökull</em> – édition limitée &gt; Sortie Septembre 2020 :</strong></p><p>Livre réalisé à la main, 44 pages, 21×30 cm, 100 copies numérotées et signées,&nbsp;</p><p>3 types de papier Olin rough 115g, 300g et rouge 80g , papier découpé feuille à feuille&nbsp;</p><p>+ reliure couture singer rouge + élastique rouge + pochette polaire indéchirable.</p><p>Pré-commande possible, un tirage offert aux 30 premières commandes&nbsp;</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.sandrine-elberg.com/online-store/J%C3%96KULL-Pre-order-special-price-p206035233">https://www.sandrine-elberg.com/online-store/JÖKULL-Pre-order-special-price-p206035233</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Jökull, la mémoire des glaciers (2015-2020)”</h1><h3>photographies de Sandrine Elberg</h3><p><br></p><h5><strong>Autoédition</strong></h5><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.sandrine-elberg.com/jokull"><strong>Sandrine Elberg</strong></a></p><br><p><span class="ql-cursor">﻿</span>«&nbsp;Jökull&nbsp;» est un hommage au sublime, aux glaciers d’Islande avec leurs failles, cicatrices, tourbillons, moulins et crevasses. Les différents points de vues sont érigés sous les ciels étoilés de l’ile pour une invitation à la contemplation et à la rêverie. Ce travail contribue ainsi de manière poétique à la mémoire des glaciers, à la prise de conscience de la fragilité des sites naturels.&nbsp;</p><br><p><br></p><br><p><strong>Le livre <em>Jökull</em> – édition limitée &gt; Sortie Septembre 2020 :</strong></p><p>Livre réalisé à la main, 44 pages, 21×30 cm, 100 copies numérotées et signées,&nbsp;</p><p>3 types de papier Olin rough 115g, 300g et rouge 80g , papier découpé feuille à feuille&nbsp;</p><p>+ reliure couture singer rouge + élastique rouge + pochette polaire indéchirable.</p><p>Pré-commande possible, un tirage offert aux 30 premières commandes&nbsp;</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="https://www.sandrine-elberg.com/online-store/J%C3%96KULL-Pre-order-special-price-p206035233">https://www.sandrine-elberg.com/online-store/JÖKULL-Pre-order-special-price-p206035233</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Picasso poète” au Musée national Picasso, Paris, du 21 juillet 2020 au 3 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Picasso poète” au Musée national Picasso, Paris, du 21 juillet 2020 au 3 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 08:00:45 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Androula Michael, historienne de l’art et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 juillet 2020, durée 17’24, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Picasso poète”</h1><h3>au Musée national Picasso, Paris</h3><h4>du 21 juillet 2020 au 3 janvier 2021</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.museepicassoparis.fr"><strong>Musée national Picasso</strong></a></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Marie-Laure Bernadac, conservatrice générale honoraire du Patrimoine</strong></p><p><strong>Androula Michael, historienne de l’art</strong></p><p><strong>Johan Popelard, conservateur en charge des peintures (1895-1921) et des arts graphiques au Musée national Picasso-Paris.</strong></p><br><p><br></p><p><em>« Après tout, les arts ne font qu’un. On peut écrire une peinture en mots tout comme on peut peindre des sensations dans un poème ».</em></p><br><p><em>« Si j’étais chinois je ne serais pas peintre mais écrivain, j’écrirai mes peintures»</em></p><br><p>L’exposition « Picasso poète » montre l’importance de l’écriture poétique dans la démarche créatrice de Pablo Picasso. Entre 1935 et 1959, l’artiste produit plus de trois cent quarante poèmes. La présentation de ces manuscrits d’une grande beauté graphique permet de voir les liens étroits qui existent entre l’écriture et la peinture, et de mesurer combien, chez Picasso, la complexité du travail mené sur le texte (collage, répétions, variations) fait écho au processus pictural. Le contenu autobiographique de ces écrits – véritable « journal intime à la fois sensoriel et sentimental» – évoque le contexte historique et révèle la riche personnalité de l’artiste. L’exposition explore les sources et la genèse du rapport qu’à entretenu Picasso à l’écriture poétique, les correspondances thématiques entre ses textes et ses tableaux ainsi que son extraordinaire inventivité qui a façonné cette pâte verbale avec autant de liberté que les autres médiums.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Picasso poète”</h1><h3>au Musée national Picasso, Paris</h3><h4>du 21 juillet 2020 au 3 janvier 2021</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.museepicassoparis.fr"><strong>Musée national Picasso</strong></a></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse&nbsp;:</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissaires&nbsp;:</strong></p><p><strong>Marie-Laure Bernadac, conservatrice générale honoraire du Patrimoine</strong></p><p><strong>Androula Michael, historienne de l’art</strong></p><p><strong>Johan Popelard, conservateur en charge des peintures (1895-1921) et des arts graphiques au Musée national Picasso-Paris.</strong></p><br><p><br></p><p><em>« Après tout, les arts ne font qu’un. On peut écrire une peinture en mots tout comme on peut peindre des sensations dans un poème ».</em></p><br><p><em>« Si j’étais chinois je ne serais pas peintre mais écrivain, j’écrirai mes peintures»</em></p><br><p>L’exposition « Picasso poète » montre l’importance de l’écriture poétique dans la démarche créatrice de Pablo Picasso. Entre 1935 et 1959, l’artiste produit plus de trois cent quarante poèmes. La présentation de ces manuscrits d’une grande beauté graphique permet de voir les liens étroits qui existent entre l’écriture et la peinture, et de mesurer combien, chez Picasso, la complexité du travail mené sur le texte (collage, répétions, variations) fait écho au processus pictural. Le contenu autobiographique de ces écrits – véritable « journal intime à la fois sensoriel et sentimental» – évoque le contexte historique et révèle la riche personnalité de l’artiste. L’exposition explore les sources et la genèse du rapport qu’à entretenu Picasso à l’écriture poétique, les correspondances thématiques entre ses textes et ses tableaux ainsi que son extraordinaire inventivité qui a façonné cette pâte verbale avec autant de liberté que les autres médiums.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Picasso et la bande dessinée” au Musée national Picasso, Paris, du 21 juillet 2020 au 3 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Picasso et la bande dessinée” au Musée national Picasso, Paris, du 21 juillet 2020 au 3 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Jul 2020 07:57:16 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Johan Popelard, conservateur en charge des peintures (1895-1921) et des arts graphiques au Musée national Picasso-Paris et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 juillet 2020, durée 14’22, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Picasso et la bande dessinée”</h1><h3>au Musée national Picasso, Paris</h3><h4>du 21 juillet 2020 au 3 janvier 2021</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.museepicassoparis.fr"><strong>Musée national Picasso</strong></a></p><p><br></p><h3><strong><span class="ql-cursor">﻿</span>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissaires&nbsp;: </strong></p><p><strong>Vincent Bernière, Écrivain, journaliste et éditeur de bande dessinée </strong></p><p><strong>Johan Popelard, Conservateur du patrimoine, Musée national Picasso-Paris</strong></p><br><p><br></p><p>Première exposition consacrée à l’étude des liens entre les oeuvres de l’artiste et cette forme d’expression graphique, « Picasso et la bande dessinée » explore l’histoire foisonnante de ces échanges et appropriations croisées.</p><p>Né en 1881 à Malaga, Pablo Picasso est un enfant du XIXe siècle. L’exécution de ses premières oeuvres, au tournant des années 1890, coïncide opportunément avec la naissance, aux États-Unis, de la bande dessinée moderne.</p><p>Au rez-de-chaussée, le parcours met en lumière le goût de Picasso pour la bande dessinée, en explorant notamment ses lectures et en restituant ainsi une part méconnue de sa culture visuelle, largement imprégnée de sources populaires contemporaines. L’exposition montre également comment, en retour, Picasso s’approprie, dans certaines oeuvres, les codes du neuvième art, en privilégiant par exemple les séquences d’images à des compositions isolées, en utilisant le principe du phylactère – moyen graphique, banderole ou bulle, qui permet de déployer les paroles prononcées par les personnages représentés – ou encore en organisant la page en différentes cases. Elle revient, enfin, sur le phénomène Picasso dans la bande dessinée en mettant en évidence la présence parallèle de l’homme et de ses oeuvres dans les planches tout au long du XXe siècle et jusqu’à nos jours. Devenu un véritable personnage de bande dessinée, Picasso peuple les univers de Gotlib, Clément Oubrerie, Reiser ou Art Spiegelman. Plus encore, ses oeuvres ont été reprises ou évoquées par des auteurs aussi divers qu’Hergé, Edgar P. Jacobs, Milo Manara, ou Enki Bilal, souvent avec admiration, parfois avec humour ou irrévérence, créant ainsi un véritable musée Picasso imaginaire.</p><p>Au sous-sol de l’hôtel Salé, en complément des salles du rez-de-chaussée, un parcours autour de l’oeuvre et de la vie de Pablo Picasso invite le visiteur à faire l’expérience de formes plus monumentales et plus contemporaines de bandes dessinées. Constituée d’œuvres pour la plupart inédites et créées spécifiquement pour les espaces du musée, cette partie de l’exposition comprend des fresques murales et installations sur papier. Sont ici réunies des oeuvres de Sergio García Sánchez, d’Émilie Gleason, François Olislaeger, Clément Oubrerie, et Marina Savani (en coproduction avec la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image d’Angoulême). En marge de ces commandes, est également présentée une oeuvre du plasticien Richard Fauguet. En noir et blanc ou en couleurs, humoristiques ou tragiques, documentées ou décalées, les travaux rassemblés ici témoignent de la variété des styles graphiques et modes de narration de la bande dessinée contemporaine et montrent la multiplicité des regards aujourd’hui portés sur Pablo Picasso.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Picasso et la bande dessinée”</h1><h3>au Musée national Picasso, Paris</h3><h4>du 21 juillet 2020 au 3 janvier 2021</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.museepicassoparis.fr"><strong>Musée national Picasso</strong></a></p><p><br></p><h3><strong><span class="ql-cursor">﻿</span>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>commissaires&nbsp;: </strong></p><p><strong>Vincent Bernière, Écrivain, journaliste et éditeur de bande dessinée </strong></p><p><strong>Johan Popelard, Conservateur du patrimoine, Musée national Picasso-Paris</strong></p><br><p><br></p><p>Première exposition consacrée à l’étude des liens entre les oeuvres de l’artiste et cette forme d’expression graphique, « Picasso et la bande dessinée » explore l’histoire foisonnante de ces échanges et appropriations croisées.</p><p>Né en 1881 à Malaga, Pablo Picasso est un enfant du XIXe siècle. L’exécution de ses premières oeuvres, au tournant des années 1890, coïncide opportunément avec la naissance, aux États-Unis, de la bande dessinée moderne.</p><p>Au rez-de-chaussée, le parcours met en lumière le goût de Picasso pour la bande dessinée, en explorant notamment ses lectures et en restituant ainsi une part méconnue de sa culture visuelle, largement imprégnée de sources populaires contemporaines. L’exposition montre également comment, en retour, Picasso s’approprie, dans certaines oeuvres, les codes du neuvième art, en privilégiant par exemple les séquences d’images à des compositions isolées, en utilisant le principe du phylactère – moyen graphique, banderole ou bulle, qui permet de déployer les paroles prononcées par les personnages représentés – ou encore en organisant la page en différentes cases. Elle revient, enfin, sur le phénomène Picasso dans la bande dessinée en mettant en évidence la présence parallèle de l’homme et de ses oeuvres dans les planches tout au long du XXe siècle et jusqu’à nos jours. Devenu un véritable personnage de bande dessinée, Picasso peuple les univers de Gotlib, Clément Oubrerie, Reiser ou Art Spiegelman. Plus encore, ses oeuvres ont été reprises ou évoquées par des auteurs aussi divers qu’Hergé, Edgar P. Jacobs, Milo Manara, ou Enki Bilal, souvent avec admiration, parfois avec humour ou irrévérence, créant ainsi un véritable musée Picasso imaginaire.</p><p>Au sous-sol de l’hôtel Salé, en complément des salles du rez-de-chaussée, un parcours autour de l’oeuvre et de la vie de Pablo Picasso invite le visiteur à faire l’expérience de formes plus monumentales et plus contemporaines de bandes dessinées. Constituée d’œuvres pour la plupart inédites et créées spécifiquement pour les espaces du musée, cette partie de l’exposition comprend des fresques murales et installations sur papier. Sont ici réunies des oeuvres de Sergio García Sánchez, d’Émilie Gleason, François Olislaeger, Clément Oubrerie, et Marina Savani (en coproduction avec la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image d’Angoulême). En marge de ces commandes, est également présentée une oeuvre du plasticien Richard Fauguet. En noir et blanc ou en couleurs, humoristiques ou tragiques, documentées ou décalées, les travaux rassemblés ici témoignent de la variété des styles graphiques et modes de narration de la bande dessinée contemporaine et montrent la multiplicité des regards aujourd’hui portés sur Pablo Picasso.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “À toi appartient le regard et (…) la liaison infinie entre les choses” au musée du quai Branly - Jacques Chirac, Paris, du 30 juin au 1er novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “À toi appartient le regard et (…) la liaison infinie entre les choses” au musée du quai Branly - Jacques Chirac, Paris, du 30 juin au 1er novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 18 Jul 2020 18:01:10 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Christine Barthe, responsable de l’Unité patrimoniale des collections photographiques au musée du quai Branly – Jacques Chirac, commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juillet 2020, durée 19’26, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“À toi appartient le regard et (…) la liaison infinie entre les choses”</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><h4>du 30 juin au 1er novembre 2020</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.quaibranly.fr"><strong>Musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></a></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Christine Barthe, responsable de l’Unité patrimoniale des collections photographiques au musée du quai Branly – Jacques Chirac,&nbsp;en charge des acquisitions en photographie ancienne et contemporaine. </strong></p><p><strong>Scénographie&nbsp;: Pascal Rodriguez</strong></p><br><p>À partir du 30 juin 2020, l’exposition « À toi appartient le regard et (…) la liaison infinie entre les choses » propose une plongée dans les univers sensibles de 26 artistes issus de 18 pays différents. Dans le sillage de son programme de résidences et des prospections menées depuis une dizaine d’années, le musée du quai Branly – Jacques Chirac a choisi de mettre en relation les pratiques d’artistes contemporains aux profils divers : jeunes et émergents comme Gosette Lubondo, Lek Kiatsirikajorn ou José Luis Cuevas, mais aussi de nombreux auteurs majeurs, parmi lesquels Guy Tillim, Dinh Q. Lê, José Alejandro Restrepo, Dayanita Singh, Sammy Baloji, Rosângela Rennó, Mario García Torrès, Yoshua Okón, Samuel Fosso ou Brook Andrew.</p><br><p>Utilisant la photographie, l’image en mouvement, la vidéo, l’installation, ils composent des récits, interrogent notre rapport aux images, mènent des enquêtes approfondies, questionnent les héritages historiques des photographies, repensent les notions d’appropriation et de réappropriation visuelle.</p><br><p>« À toi appartient le regard et (…) la liaison infinie entre les choses », est une évocation tirée de la littérature allemande du 19e siècle (Ludwig Hülsen) qui sert de fil conducteur à la découverte du travail des artistes, au rythme des notions évoquées dans le titre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1><br></h1><h1>“À toi appartient le regard et (…) la liaison infinie entre les choses”</h1><h3>au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris</h3><h4>du 30 juin au 1er novembre 2020</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.quaibranly.fr"><strong>Musée du quai Branly – Jacques Chirac</strong></a></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: Christine Barthe, responsable de l’Unité patrimoniale des collections photographiques au musée du quai Branly – Jacques Chirac,&nbsp;en charge des acquisitions en photographie ancienne et contemporaine. </strong></p><p><strong>Scénographie&nbsp;: Pascal Rodriguez</strong></p><br><p>À partir du 30 juin 2020, l’exposition « À toi appartient le regard et (…) la liaison infinie entre les choses » propose une plongée dans les univers sensibles de 26 artistes issus de 18 pays différents. Dans le sillage de son programme de résidences et des prospections menées depuis une dizaine d’années, le musée du quai Branly – Jacques Chirac a choisi de mettre en relation les pratiques d’artistes contemporains aux profils divers : jeunes et émergents comme Gosette Lubondo, Lek Kiatsirikajorn ou José Luis Cuevas, mais aussi de nombreux auteurs majeurs, parmi lesquels Guy Tillim, Dinh Q. Lê, José Alejandro Restrepo, Dayanita Singh, Sammy Baloji, Rosângela Rennó, Mario García Torrès, Yoshua Okón, Samuel Fosso ou Brook Andrew.</p><br><p>Utilisant la photographie, l’image en mouvement, la vidéo, l’installation, ils composent des récits, interrogent notre rapport aux images, mènent des enquêtes approfondies, questionnent les héritages historiques des photographies, repensent les notions d’appropriation et de réappropriation visuelle.</p><br><p>« À toi appartient le regard et (…) la liaison infinie entre les choses », est une évocation tirée de la littérature allemande du 19e siècle (Ludwig Hülsen) qui sert de fil conducteur à la découverte du travail des artistes, au rythme des notions évoquées dans le titre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jean-Marie Delaperche (1771-1843)” Un artiste face aux tourments de l’Histoire, au Musée des Beaux-Arts d’Orléans, du 2 juin au 30 octobre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Jean-Marie Delaperche (1771-1843)” Un artiste face aux tourments de l’Histoire, au Musée des Beaux-Arts d’Orléans, du 2 juin au 30 octobre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Jul 2020 06:33:02 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Orléans, le 15 juillet 2020, durée 19’01, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Jean-Marie Delaperche (1771-1843)”</h1><h1>Un artiste face aux tourments de l’Histoire</h1><h3>au Musée des Beaux-Arts d’Orléans</h3><h4>du 2 juin au 30 octobre 2020*</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.orleans-metropole.fr"><strong>Musée des Beaux-Arts d’Orléans</strong></a></p><br><p>* exposition initialement ouverte au 1er février 2020, réouverte le 2 juin et prolongée jusqu’au 30 octobre 2020.</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;: </strong></p><p><strong>Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans </strong></p><br><p><strong>Comité scientifique&nbsp;: </strong></p><p><strong>Dominique d’Arnoult, Docteure en histoire de l’art</strong></p><p><strong>Mehdi Korchane, Responsable du cabinet des arts graphiques des musées d’Orléans </strong></p><p><strong>Sidonie Lemeux-Fraitot, Responsable des collections du Musée Girodet</strong></p><p><strong>Guillaume Nicoud, Docteur en histoire de l’art </strong></p><p><strong>Anne-Véronique Raynal, archiviste-paléographe, ingénieur de recherche au CNRS retraitée </strong></p><p><strong>Olivia Voisin, Directrice des musées d’Orléans</strong></p><br><p>Le musée des Beaux-Arts d’Orléans consacre la première rétrospective à Jean-Marie Delaperche, un artiste majeur resté dans l’ombre jusqu’à aujourd’hui et redécouvert en 2017 avec l’identification de 91 dessins, véritables petits tableaux dignes des plus grands artistes de son temps, et dont quatre portaient la signature de Jean-Marie Delaperche, né à Orléans en 1771.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Jean-Marie Delaperche (1771-1843)”</h1><h1>Un artiste face aux tourments de l’Histoire</h1><h3>au Musée des Beaux-Arts d’Orléans</h3><h4>du 2 juin au 30 octobre 2020*</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.orleans-metropole.fr"><strong>Musée des Beaux-Arts d’Orléans</strong></a></p><br><p>* exposition initialement ouverte au 1er février 2020, réouverte le 2 juin et prolongée jusqu’au 30 octobre 2020.</p><br><p><strong>Commissaire de l’exposition&nbsp;: </strong></p><p><strong>Olivia Voisin, directrice des musées d’Orléans </strong></p><br><p><strong>Comité scientifique&nbsp;: </strong></p><p><strong>Dominique d’Arnoult, Docteure en histoire de l’art</strong></p><p><strong>Mehdi Korchane, Responsable du cabinet des arts graphiques des musées d’Orléans </strong></p><p><strong>Sidonie Lemeux-Fraitot, Responsable des collections du Musée Girodet</strong></p><p><strong>Guillaume Nicoud, Docteur en histoire de l’art </strong></p><p><strong>Anne-Véronique Raynal, archiviste-paléographe, ingénieur de recherche au CNRS retraitée </strong></p><p><strong>Olivia Voisin, Directrice des musées d’Orléans</strong></p><br><p>Le musée des Beaux-Arts d’Orléans consacre la première rétrospective à Jean-Marie Delaperche, un artiste majeur resté dans l’ombre jusqu’à aujourd’hui et redécouvert en 2017 avec l’identification de 91 dessins, véritables petits tableaux dignes des plus grands artistes de son temps, et dont quatre portaient la signature de Jean-Marie Delaperche, né à Orléans en 1771.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Fuji” Pays de neige, au Musée Guimet, Paris, du 15 juillet au 12 octobre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Fuji” Pays de neige, au Musée Guimet, Paris, du 15 juillet au 12 octobre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 12 Jul 2020 07:08:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Vincent Lefèvre, directeur de la conservation et des collections du MNAAG, et co-commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 juillet 2020, durée 15’50. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Fuji” Pays de neige</h1><h3>au Musée Guimet, Paris</h3><h4>du 15 juillet au 12 octobre 2020</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.guimet.fr"><strong>Musée Guimet</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du dossier de presse</strong> :</h3><p><strong>Commissaires : </strong></p><p><strong>Sophie Makariou, présidente du MNAAG </strong></p><p><strong>Vincent Lefèvre, directeur de la conservation et des collections du MNAAG</strong></p><p>La rare sélection d’estampes « Fuji, pays de neige », que le Musée national des arts asiatiques – Guimet présente à l’occasion de sa réouverture après le confinement sanitaire, met en avant le célèbre mont Fuji, ce volcan au cône parfait qui, culminant à 3776 mètres, forme le point le plus élevé de Honshu, l’île principale de l’archipel japonais. Le MNAAG propose ainsi de dévoiler quelque 70 estampes japonaises sorties de ses réserves. Cette présentation prendra place dans les salles d’exposition temporaire du rez-de-jardin, afin de bénéficier d’un espace plus confortable permettant de respecter les règles de distanciation physique mais, plus encore, de mieux apprécier ces oeuvres insignes.</p><p><br></p><h3><strong>Texte de Sylvain Silleran</strong></h3><p>Un moine itinérant juché sur un buffle observe le mont Fuji. L’estampe monochrome de Okumura Masanobu, quelques traits et aplats blancs dans un rectangle d’encre noire, est une épure. Le triangle du sommet enneigé découpé dans le ciel, le discret village esquissé à ses pieds sont le papier non encré, le vide devenu plein. L’art de l’estampe est synthétisé dans cette simple étreinte du papier et de la plaque de bois gravée, une seule couleur suffit à tout dire. A l’opposé, avec le <em>Pèlerin devant le mont Fuji</em>, Yashima Gakutei multiplie les couches de couleurs avec une grande délicatesse, construit patiemment des dégradés subtils, des irisations de poudre d’argent sur un fond à motif de sakura gaufrées.</p><p>Le mont Fuji comme source d’inspiration permet la rencontre de l’estampe traditionnelle et d’œuvres contemporaines. La géométrie abstraite du coton teint de Yunoki Samiro, évocation stylisée comme un idéogramme futuriste, se marie parfaitement avec une rêverie de moine, impression polychrome du 18éme siècle. Le vase de grès de Miyashita Zenji est plat et anguleux comme un origami. La superposition de silhouettes montagneuses, cent déchirures se confondant dans les nuages, fines comme des feuilles de papier, crée un dégradé d’aube bleue virant au rose. Il se fond parfaitement dans le monde onirique d’Hokusai où le mont Fuji flotte au dessus du village d’Isawa, séparé des toits de chaume par un brume lui donnant l’aspect d’une illusion. Montagne-mirage aussi, dominant les rizières d’Ono, un jeu graphique lui fait toucher le cadre de son sommet. Les textures pointillées, fauves, tachetées sont barrées d’un si léger envol de grues, lien entre le terrestre, les moissons, et le divin, la montagne et les cieux. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Fuji” Pays de neige</h1><h3>au Musée Guimet, Paris</h3><h4>du 15 juillet au 12 octobre 2020</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.guimet.fr"><strong>Musée Guimet</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du dossier de presse</strong> :</h3><p><strong>Commissaires : </strong></p><p><strong>Sophie Makariou, présidente du MNAAG </strong></p><p><strong>Vincent Lefèvre, directeur de la conservation et des collections du MNAAG</strong></p><p>La rare sélection d’estampes « Fuji, pays de neige », que le Musée national des arts asiatiques – Guimet présente à l’occasion de sa réouverture après le confinement sanitaire, met en avant le célèbre mont Fuji, ce volcan au cône parfait qui, culminant à 3776 mètres, forme le point le plus élevé de Honshu, l’île principale de l’archipel japonais. Le MNAAG propose ainsi de dévoiler quelque 70 estampes japonaises sorties de ses réserves. Cette présentation prendra place dans les salles d’exposition temporaire du rez-de-jardin, afin de bénéficier d’un espace plus confortable permettant de respecter les règles de distanciation physique mais, plus encore, de mieux apprécier ces oeuvres insignes.</p><p><br></p><h3><strong>Texte de Sylvain Silleran</strong></h3><p>Un moine itinérant juché sur un buffle observe le mont Fuji. L’estampe monochrome de Okumura Masanobu, quelques traits et aplats blancs dans un rectangle d’encre noire, est une épure. Le triangle du sommet enneigé découpé dans le ciel, le discret village esquissé à ses pieds sont le papier non encré, le vide devenu plein. L’art de l’estampe est synthétisé dans cette simple étreinte du papier et de la plaque de bois gravée, une seule couleur suffit à tout dire. A l’opposé, avec le <em>Pèlerin devant le mont Fuji</em>, Yashima Gakutei multiplie les couches de couleurs avec une grande délicatesse, construit patiemment des dégradés subtils, des irisations de poudre d’argent sur un fond à motif de sakura gaufrées.</p><p>Le mont Fuji comme source d’inspiration permet la rencontre de l’estampe traditionnelle et d’œuvres contemporaines. La géométrie abstraite du coton teint de Yunoki Samiro, évocation stylisée comme un idéogramme futuriste, se marie parfaitement avec une rêverie de moine, impression polychrome du 18éme siècle. Le vase de grès de Miyashita Zenji est plat et anguleux comme un origami. La superposition de silhouettes montagneuses, cent déchirures se confondant dans les nuages, fines comme des feuilles de papier, crée un dégradé d’aube bleue virant au rose. Il se fond parfaitement dans le monde onirique d’Hokusai où le mont Fuji flotte au dessus du village d’Isawa, séparé des toits de chaume par un brume lui donnant l’aspect d’une illusion. Montagne-mirage aussi, dominant les rizières d’Ono, un jeu graphique lui fait toucher le cadre de son sommet. Les textures pointillées, fauves, tachetées sont barrées d’un si léger envol de grues, lien entre le terrestre, les moissons, et le divin, la montagne et les cieux. [...]</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dernier repas à Pompéi” au Musée de l’Homme, Paris, du 8 juillet 2020 au 4 janvier 2021</title>
			<itunes:title>🔊 “Dernier repas à Pompéi” au Musée de l’Homme, Paris, du 8 juillet 2020 au 4 janvier 2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Jul 2020 04:12:28 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Véronique Zech, archéologue et commissaire scientifique de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 juillet 2020, durée 14’28, © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Dernier repas à Pompéi”</h1><h3>au Musée de l’Homme, Paris</h3><h4>du 8 juillet 2020 au 4 janvier 2021</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.museedelhomme.fr"><strong>Musée de l’Homme</strong></a></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: </strong></p><p><strong>Magdalena Ruiz Marmolejo, commissaire de l’exposition, conservatrice du patrimoine et cheffe de projet expositions au Musée de l’Homme. </strong></p><p><strong>Véronique Zech, conseillère scientifique de l’exposition <em>Dernier repas à Pompéi, </em>archéologue de formation, spécialisée dans l’approche des relations entre les sociétés anciennes et le monde végétal, en Gaule et Méditerranée, par l’intermédiaire des restes végétaux (fruits et graines) découverts en contexte archéologique.</strong></p><br><p>Du 8 juillet 2020 au 4 janvier 2021, des collections exceptionnelles sortent d’Italie afin de faire revivre aux visiteurs du Musée de l’Homme un dernier repas à Pompéi. L’exposition, présentée au Balcon des sciences, propose un voyage dans le temps, à la découverte de vestiges alimentaires provenant des sites antiques de Pompéi et d’Herculanum. Cet événement fait écho à l’exposition <em>Je mange donc je suis </em>présentée au Musée de l’Homme prolongée jusqu’au 31 août 2020.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Dernier repas à Pompéi”</h1><h3>au Musée de l’Homme, Paris</h3><h4>du 8 juillet 2020 au 4 janvier 2021</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.museedelhomme.fr"><strong>Musée de l’Homme</strong></a></p><br><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissariat&nbsp;: </strong></p><p><strong>Magdalena Ruiz Marmolejo, commissaire de l’exposition, conservatrice du patrimoine et cheffe de projet expositions au Musée de l’Homme. </strong></p><p><strong>Véronique Zech, conseillère scientifique de l’exposition <em>Dernier repas à Pompéi, </em>archéologue de formation, spécialisée dans l’approche des relations entre les sociétés anciennes et le monde végétal, en Gaule et Méditerranée, par l’intermédiaire des restes végétaux (fruits et graines) découverts en contexte archéologique.</strong></p><br><p>Du 8 juillet 2020 au 4 janvier 2021, des collections exceptionnelles sortent d’Italie afin de faire revivre aux visiteurs du Musée de l’Homme un dernier repas à Pompéi. L’exposition, présentée au Balcon des sciences, propose un voyage dans le temps, à la découverte de vestiges alimentaires provenant des sites antiques de Pompéi et d’Herculanum. Cet événement fait écho à l’exposition <em>Je mange donc je suis </em>présentée au Musée de l’Homme prolongée jusqu’au 31 août 2020.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Les flots écoulés ne reviennent pas à la source” Regards de photographes sur la rivière en Chine, à l’Abbaye de Jumièges, du 15 juillet au 29 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Les flots écoulés ne reviennent pas à la source” Regards de photographes sur la rivière en Chine, à l’Abbaye de Jumièges, du 15 juillet au 29 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 06:39:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Victoria Jonathan, co-fondatrice de l’agence culturelle franco-chinoise Doors et commissaire de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Jumièges, le 8 juillet 2020, durée 13’57. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“Les flots écoulés ne reviennent pas à la source” </h1><h1>Regards de photographes sur la rivière en Chine</h1><h3>à l’Abbaye de Jumièges</h3><h4>du 15 juillet au 29 novembre 2020</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.abbayedejumieges.fr"><strong>Abbaye de Jumièges</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaires d’exposition : Victoria Jonathan et Bérénice Angremy, fondatrices de l’agence culturelle franco-chinoise <em>Doors</em></strong></p><br><p>En écho au site de l’Abbaye de Jumièges, au bord de la Seine, l’exposition de photographie « Les flots écoulés ne reviennent pas à la source »* donne à voir le regard de treize artistes contemporains sur la rivière en Chine.</p><p>De l’héritage d’une tradition picturale chinoise où un paysage idéalisé semble suspendu dans le temps (peinture de « montagne et d’eau ») aux accélérations de la modernité et leurs conséquences sur la nature et l’environnement, en passant par des récits visuels reprenant à leur compte sa puissance évocatrice, la rivière a constitué ces vingt dernières années un motif d’inspiration récurrent pour les photographes, Chinois ou venus photographier en Chine.</p><p>Artistes exposés : Yang Yongliang, Sui Taca, Luo Dan, Michael Cherney, Edward Burtynsky, Zhuang Hui, Chen Qiulin, Mu Ge, Liu Ke, Jia Zhangke, Chen Ronghui, Zhang Xiao, Zhang Kechun.</p><p>« Les flots écoulés ne reviennent pas à la source. Regards de photographes sur la rivière en Chine » est une exposition conçue par Victoria Jonathan avec la complicité de Bérénice Angremy (anciennes directrices du festival photographique chinois Jimei x Arles, fondatrices de l’agence culturelle franco-chinoise Doors) pour l’Abbaye de Jumièges dans le cadre du festival Normandie Impressionniste 2020.</p><p>Produit par l’agence Doors, le projet a été réalisé grâce au soutien du Département de la Seine-Maritime.</p><p>Un catalogue (bilingue français-chinois) de l’exposition, réunissant reproductions des oeuvres exposées et entretiens exclusifs avec les artistes, sera publié par Bandini Books et disponible à la vente à partir du 15 juillet.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“Les flots écoulés ne reviennent pas à la source” </h1><h1>Regards de photographes sur la rivière en Chine</h1><h3>à l’Abbaye de Jumièges</h3><h4>du 15 juillet au 29 novembre 2020</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.abbayedejumieges.fr"><strong>Abbaye de Jumièges</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><strong>Commissaires d’exposition : Victoria Jonathan et Bérénice Angremy, fondatrices de l’agence culturelle franco-chinoise <em>Doors</em></strong></p><br><p>En écho au site de l’Abbaye de Jumièges, au bord de la Seine, l’exposition de photographie « Les flots écoulés ne reviennent pas à la source »* donne à voir le regard de treize artistes contemporains sur la rivière en Chine.</p><p>De l’héritage d’une tradition picturale chinoise où un paysage idéalisé semble suspendu dans le temps (peinture de « montagne et d’eau ») aux accélérations de la modernité et leurs conséquences sur la nature et l’environnement, en passant par des récits visuels reprenant à leur compte sa puissance évocatrice, la rivière a constitué ces vingt dernières années un motif d’inspiration récurrent pour les photographes, Chinois ou venus photographier en Chine.</p><p>Artistes exposés : Yang Yongliang, Sui Taca, Luo Dan, Michael Cherney, Edward Burtynsky, Zhuang Hui, Chen Qiulin, Mu Ge, Liu Ke, Jia Zhangke, Chen Ronghui, Zhang Xiao, Zhang Kechun.</p><p>« Les flots écoulés ne reviennent pas à la source. Regards de photographes sur la rivière en Chine » est une exposition conçue par Victoria Jonathan avec la complicité de Bérénice Angremy (anciennes directrices du festival photographique chinois Jimei x Arles, fondatrices de l’agence culturelle franco-chinoise Doors) pour l’Abbaye de Jumièges dans le cadre du festival Normandie Impressionniste 2020.</p><p>Produit par l’agence Doors, le projet a été réalisé grâce au soutien du Département de la Seine-Maritime.</p><p>Un catalogue (bilingue français-chinois) de l’exposition, réunissant reproductions des oeuvres exposées et entretiens exclusifs avec les artistes, sera publié par Bandini Books et disponible à la vente à partir du 15 juillet.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’Homme qui marche” Une icône de l’art du XXè siècle à l’Institut Giacometti, Paris du 4 juillet au 29 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “L’Homme qui marche” Une icône de l’art du XXè siècle à l’Institut Giacometti, Paris du 4 juillet au 29 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 06:16:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Thierry Pautot, Attaché de conservation, Responsable des archives et de la recherche de la Fondation Giacometti, et commissaire associé de l’exposition,  par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 juillet 2020, durée 31’34. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h1>“L’Homme qui marche”</h1><h1>Une icône de l’art du XXè siècle</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><h4>du 4 juillet au 29 novembre 2020</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.fondation-giacometti.fr"><strong>Institut Giacometti</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>﻿Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Commissaire : Catherine Grenier, Directrice de la Fondation Giacometti et Présidente de l’Institut Giacometti Commissaire associé : Thierry Pautot, Attaché de conservation, Responsable des archives et de la recherche de la Fondation Giacometti</strong></p><br><p><br></p><p>Pour la première (et sans doute dernière) fois, toutes les sculptures de l’<em>Homme qui marche </em>réunies dans une même exposition.</p><p>L’Homme qui marche, plus qu’un chef-d’oeuvre, est une icône de l’art du XXè siècle. Avec ce motif emblématique, Giacometti a réussi à concentrer la puissance évocatrice de son oeuvre et à incarner l’aspiration la plus puissante de son époque : humaniser le monde, l’histoire et l’art.</p><p>Pour la première fois, seront réunis les différents modèles de l’Homme qui marche grandeur nature créés par l’artiste, ainsi que la plupart des variations sculptées et dessinées sur ce thème. Seront ainsi présents, de façon exceptionnelle, le premier <em>Homme qui marche </em>grandeur nature de 1947 et l’<em>Homme qui marche I, II et III </em>(1960) de la Fondation Giacometti.</p><p>Cette exposition majeure retrace la généalogie du motif, depuis la <em>Femme qui marche </em>de la période surréaliste jusqu’aux icônes créées en 1959-60. Accompagnée de nombreux documents et dessins inédits, l’exposition raconte l’histoire de l’oeuvre la plus célèbre de Giacometti.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h1>“L’Homme qui marche”</h1><h1>Une icône de l’art du XXè siècle</h1><h3>à l’Institut Giacometti, Paris</h3><h4>du 4 juillet au 29 novembre 2020</h4><p><br></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.fondation-giacometti.fr"><strong>Institut Giacometti</strong></a></p><p><br></p><h3><strong>﻿Extrait du communiqué de presse :</strong></h3><p><br></p><br><p><br></p><p><strong>Commissaire : Catherine Grenier, Directrice de la Fondation Giacometti et Présidente de l’Institut Giacometti Commissaire associé : Thierry Pautot, Attaché de conservation, Responsable des archives et de la recherche de la Fondation Giacometti</strong></p><br><p><br></p><p>Pour la première (et sans doute dernière) fois, toutes les sculptures de l’<em>Homme qui marche </em>réunies dans une même exposition.</p><p>L’Homme qui marche, plus qu’un chef-d’oeuvre, est une icône de l’art du XXè siècle. Avec ce motif emblématique, Giacometti a réussi à concentrer la puissance évocatrice de son oeuvre et à incarner l’aspiration la plus puissante de son époque : humaniser le monde, l’histoire et l’art.</p><p>Pour la première fois, seront réunis les différents modèles de l’Homme qui marche grandeur nature créés par l’artiste, ainsi que la plupart des variations sculptées et dessinées sur ce thème. Seront ainsi présents, de façon exceptionnelle, le premier <em>Homme qui marche </em>grandeur nature de 1947 et l’<em>Homme qui marche I, II et III </em>(1960) de la Fondation Giacometti.</p><p>Cette exposition majeure retrace la généalogie du motif, depuis la <em>Femme qui marche </em>de la période surréaliste jusqu’aux icônes créées en 1959-60. Accompagnée de nombreux documents et dessins inédits, l’exposition raconte l’histoire de l’oeuvre la plus célèbre de Giacometti.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[🔊 Régis Perray "Résider, voyager"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 Régis Perray "Résider, voyager"]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 10:23:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>au Centre d’art contemporain Pontmain du 4 juillet au 30 août 2020 / Interview de Régis Perray, enregistrement réalisé par téléphone, par Anne-Frédérique Fer, entre Paris et Pontmain, le 3 juillet 2020, durée 28’43. © FranceFineArt.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Régis Perray</strong></p><p>Résider, voyager</p><p>au Centre d’art contemporain Pontmain</p><p>du 4 juillet au 30 août 2020</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.centredartpontmain.fr/">http://www.centredartpontmain.fr/</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.regisperray.eu">http://www.regisperray.eu</a></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>communiqué de presse</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>L’équipe du Centre d’art contemporain Pontmain</p><p>Stéphanie Miserey, Direction</p><p>Justine Lebourlier, Chargée des publics – Communication</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Régis Perray observe depuis plus de 30 ans les rues, les bâtiments, les objets, les sols…. Archéologue du quotidien, il ponce, balaie, collecte, restaure, dévoile, dialogue avec la mémoire de lieux ordinaires et s’attache à rendre visible ce qui ne l’était plus.</p><p>&nbsp;</p><p>À l’occasion des 20 ans du centre d’art, l’artiste présente une sélection d’installations, de photographies, de sculptures et de vidéos réalisées au cours de ses voyages depuis sa première venue à Pontmain en 2000. Il réalise également une œuvre inédite « La voûte étoilée » en écho avec l’histoire du centre d’art.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« <em>Régis Perray a le sens du beau. Celui qui tient tout autant à ces objets chargés d'histoire et de poussière qu'à ces savoir-faire qui relèvent de pratiques artisanales ancestrales. Aucune nostalgie pourtant, sinon prospective tant il sait jouer du temps, composer avec les symboles et, finalement, surprendre le regard là où il ne s'attend pas à être convoqué. En cela, son œuvre est pleine de malice, d'esprit et de poésie.</em> » <strong>Philippe Piguet</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>« <em>Le geste de Régis Perray consiste donc, pour une bonne part, à nettoyer. Plutôt que d’en rajouter, il soustraie. Ce qui apparaît au terme de l’opération est le fruit d’une soustraction. C’est en ôtant la poussière, la crasse et les couches anciennes que le parquet se révèle dans tout son éclat. C’est aussi, il faut en convenir, un geste de sculpteur (pas de peintre), mais rendu à sa littéralité et à son origine : la taille et l’excavation.</em> » <strong>Jean-Marc Huitorel</strong>, « Sur la terre comme au ciel », 2006</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« <em>Régis Perray se met au service d’un patrimoine rendu invisible, abandonné, indésirable ou bien trop commun pour être considéré à sa valeur. Il engage un dialogue mutuel avec le lieu et grâce à une gestuelle laborieuse mais humaine, il lui restitue simplement son existence. [...] Sa pratique est donc plurielle puisqu’il utilise aussi bien la photographie, l’installation et l’action. [...] Il sonde les bâtiments, les lieux de culte ou les rues d’une ville, au sein desquels il s’attache à l’observation non seulement des sols, mais aussi des objets (triviaux et sacrés) qu’il va ensuite s’approprier en les collectionnant.</em>» <strong>Julie Crenn</strong>, « Les pieds sur terre », 2013</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Régis Perray</strong></p><p>Résider, voyager</p><p>au Centre d’art contemporain Pontmain</p><p>du 4 juillet au 30 août 2020</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.centredartpontmain.fr/">http://www.centredartpontmain.fr/</a></p><p><a target="_blank" rel="noopener noreferrer" href="http://www.regisperray.eu">http://www.regisperray.eu</a></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>communiqué de presse</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>L’équipe du Centre d’art contemporain Pontmain</p><p>Stéphanie Miserey, Direction</p><p>Justine Lebourlier, Chargée des publics – Communication</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Régis Perray observe depuis plus de 30 ans les rues, les bâtiments, les objets, les sols…. Archéologue du quotidien, il ponce, balaie, collecte, restaure, dévoile, dialogue avec la mémoire de lieux ordinaires et s’attache à rendre visible ce qui ne l’était plus.</p><p>&nbsp;</p><p>À l’occasion des 20 ans du centre d’art, l’artiste présente une sélection d’installations, de photographies, de sculptures et de vidéos réalisées au cours de ses voyages depuis sa première venue à Pontmain en 2000. Il réalise également une œuvre inédite « La voûte étoilée » en écho avec l’histoire du centre d’art.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« <em>Régis Perray a le sens du beau. Celui qui tient tout autant à ces objets chargés d'histoire et de poussière qu'à ces savoir-faire qui relèvent de pratiques artisanales ancestrales. Aucune nostalgie pourtant, sinon prospective tant il sait jouer du temps, composer avec les symboles et, finalement, surprendre le regard là où il ne s'attend pas à être convoqué. En cela, son œuvre est pleine de malice, d'esprit et de poésie.</em> » <strong>Philippe Piguet</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>« <em>Le geste de Régis Perray consiste donc, pour une bonne part, à nettoyer. Plutôt que d’en rajouter, il soustraie. Ce qui apparaît au terme de l’opération est le fruit d’une soustraction. C’est en ôtant la poussière, la crasse et les couches anciennes que le parquet se révèle dans tout son éclat. C’est aussi, il faut en convenir, un geste de sculpteur (pas de peintre), mais rendu à sa littéralité et à son origine : la taille et l’excavation.</em> » <strong>Jean-Marc Huitorel</strong>, « Sur la terre comme au ciel », 2006</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« <em>Régis Perray se met au service d’un patrimoine rendu invisible, abandonné, indésirable ou bien trop commun pour être considéré à sa valeur. Il engage un dialogue mutuel avec le lieu et grâce à une gestuelle laborieuse mais humaine, il lui restitue simplement son existence. [...] Sa pratique est donc plurielle puisqu’il utilise aussi bien la photographie, l’installation et l’action. [...] Il sonde les bâtiments, les lieux de culte ou les rues d’une ville, au sein desquels il s’attache à l’observation non seulement des sols, mais aussi des objets (triviaux et sacrés) qu’il va ensuite s’approprier en les collectionnant.</em>» <strong>Julie Crenn</strong>, « Les pieds sur terre », 2013</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Mille et un Orients” Les grands voyages de Girault de Prangey (1804-1892), au musée d’Art et d’Histoire de Langres, du 1er juillet au 29 novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Mille et un Orients” Les grands voyages de Girault de Prangey (1804-1892), au musée d’Art et d’Histoire de Langres, du 1er juillet au 29 novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 13:49:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Interview de Olivier Caumont, conservateur des Musée de Langres et commissaire de l’exposition</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h4><strong>Interview de Olivier Caumont, conservateur des Musée de Langres et commissaire de l’exposition</strong></h4><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h4><strong>Interview de Olivier Caumont, conservateur des Musée de Langres et commissaire de l’exposition</strong></h4><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Christo et Jeanne-Claude” Paris !</title>
			<itunes:title>🔊 “Christo et Jeanne-Claude” Paris !</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 17:03:57 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Au Centre Pompidou, Paris, du 1er juillet au 19 octobre 2020</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h4><strong>Interview de Sophie Duplaix, conservatrice en chef des Collections contemporaines au Musée national d'art moderne, et commissaire de l'exposition</strong></h4><p><br><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h4><strong>Interview de Sophie Duplaix, conservatrice en chef des Collections contemporaines au Musée national d'art moderne, et commissaire de l'exposition</strong></h4><p><br><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Arménie, année zéro” photographies de Patrick Rollier</title>
			<itunes:title>🔊 “Arménie, année zéro” photographies de Patrick Rollier</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 16:58:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Éditions d’une rive à l’autre</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h5><strong>Interview de Patrick Rollier</strong></h5><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h5><strong>Interview de Patrick Rollier</strong></h5><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “James Tissot (1836-1902)” l'ambigu moderne]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “James Tissot (1836-1902)” l'ambigu moderne]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Jun 2020 16:49:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Au Musée d’Orsay, Paris, du 23 juin au 13 septembre 2020</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h4><strong>Interview de Marine Kisiel, conservatrice au musée d'Orsay et co-commissaire de l’exposition</strong></h4><p><br><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h4><strong>Interview de Marine Kisiel, conservatrice au musée d'Orsay et co-commissaire de l’exposition</strong></h4><p><br><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Le dessin sans réserve” Collections du Musée des Arts Décoratifs</title>
			<itunes:title>🔊 “Le dessin sans réserve” Collections du Musée des Arts Décoratifs</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 23 Jun 2020 10:53:17 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris, du 23 juin 2020 au 31 janvier 2021</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<h4><strong>Interview de Bénédicte Gady, conservatrice du Patrimoine en charge du Département des Arts Graphiques.</strong></h4><p><br><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h4><strong>Interview de Bénédicte Gady, conservatrice du Patrimoine en charge du Département des Arts Graphiques.</strong></h4><p><br><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Goni Shifron” FOR INTÉRIEUR, à Fabre, Paris, du 20 juin au 3 octobre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Goni Shifron” FOR INTÉRIEUR, à Fabre, Paris, du 20 juin au 3 octobre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 16:45:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Interview de GONI SHIFRON, née en Israël en 1986, a grandi dans un Kibboutz au nord de la Galilée, face au Liban. Un lieu où l’au-delà de la frontière est inaccessible et se (re)définit perpétuellement.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Interview de GONI SHIFRON, née en Israël en 1986, a grandi dans un Kibboutz au nord de la Galilée, face au Liban. Un lieu où l’au-delà de la frontière est inaccessible et se (re)définit perpétuellement.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>🔊 “Exposition des lauréats des Prix artistiques 2020 en peinture de la Fondation Simone et Cino Del Duca” au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris, du 18 juin au 9 août 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Exposition des lauréats des Prix artistiques 2020 en peinture de la Fondation Simone et Cino Del Duca” au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris, du 18 juin au 9 août 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 16:04:54 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<h2><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Philippe Garel, artiste peintre, membre de l’Académie des beaux-arts section peinture et co-commissaire de l’exposition,</strong></h2><p>&nbsp;</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2020, durée 17’59. © FranceFineArt.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<h2><strong>PODCAST&nbsp;<em>–&nbsp;&nbsp;</em>Interview de Philippe Garel, artiste peintre, membre de l’Académie des beaux-arts section peinture et co-commissaire de l’exposition,</strong></h2><p>&nbsp;</p><p>par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 juin 2020, durée 17’59. © FranceFineArt.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La Force du dessin” Chefs-d’oeuvre de la Collection Prat, au Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, du 16 juin au 4 octobre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “La Force du dessin” Chefs-d’oeuvre de la Collection Prat, au Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, du 16 juin au 4 octobre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 22:39:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST -  Interview de Christophe Leribault, directeur du Petit Palais et co-commissaire de l’exposition // La Collection Prat se concentre sur l’école française avant 1900, et constitue un survol particulièrement représentatif de trois siècles de cré...</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Partage</p><p>“La Force du dessin” Chefs-d’oeuvre de la Collection Prat</p><p>au Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris</p><p>du 16 juin au 4 octobre 2020</p><p><a href="https://www.petitpalais.paris.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Petit Palais</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Partage</p><p>“La Force du dessin” Chefs-d’oeuvre de la Collection Prat</p><p>au Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris</p><p>du 16 juin au 4 octobre 2020</p><p><a href="https://www.petitpalais.paris.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Petit Palais</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Charlotte Mano” Thank you mum, Lauréate 2020 – Prix HSBC pour la Photographie</title>
			<itunes:title>🔊 “Charlotte Mano” Thank you mum, Lauréate 2020 – Prix HSBC pour la Photographie</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 14 Jun 2020 06:30:35 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST -  Interview de Charlotte Mano // On ne peut nier une atmosphère étrange, presque ésotérique et de l’ordre du rituel, comme si je cherchais par tous les moyens à conjurer le mauvais sort, à utiliser tous les moyens de sauvegarde et d’enregistre...</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Charlotte Mano” Thank you mum</p><p>Lauréate 2020 – Prix HSBC pour la Photographie</p><p>Atelier EXB / Éditions Xavier Barral</p><p><a href="https://exb.fr/fr/home/412-thank-you-mum.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Atelier EXB</a><a href="https://evenium-site.com/site/prix-hsbc-pour-la-photographie-development-module;jsessionid=1OF1B!w6NOR1PRba4Ml5dsHO.gl3" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Prix HSBC</a><a href="https://www.charlottemano.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Charlotte Mano</a></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Charlotte Mano” Thank you mum</p><p>Lauréate 2020 – Prix HSBC pour la Photographie</p><p>Atelier EXB / Éditions Xavier Barral</p><p><a href="https://exb.fr/fr/home/412-thank-you-mum.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Atelier EXB</a><a href="https://evenium-site.com/site/prix-hsbc-pour-la-photographie-development-module;jsessionid=1OF1B!w6NOR1PRba4Ml5dsHO.gl3" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Prix HSBC</a><a href="https://www.charlottemano.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Charlotte Mano</a></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Louise Honée” We Love Where We Live, Lauréate 2020 – Prix HSBC pour la Photographie</title>
			<itunes:title>🔊 “Louise Honée” We Love Where We Live, Lauréate 2020 – Prix HSBC pour la Photographie</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Jun 2020 11:02:49 GMT</pubDate>
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			<acast:settings><![CDATA[FYjHyZbXWHZ7gmX8Pp1rmbKbhgrQiwYShz70Q9/ffXZ/Ynvgc/bVSlxbfa1LTdZ/NS0G6+1uBWmuf3KXrHlJ0izxnDClosxN1ZvN1RuhNrlm0DI8+2fSe2h4dBEKSA1C4WFCKWCFrx3KmpzynR0YIINsK+FMFekauuXes/nBjkuRjMmQ/CVfhtjL379H58QzxsMoGNAL+3Y1UTjmXD7WGw==]]></acast:settings>
			<itunes:subtitle>PODCAST -  Interview de Fannie Escoulen, conseillère artistique du Prix HSBC pour la Photographie 2020 // « We Love Where We Live » traite de la construction de soi-même et de son identité propre. Je pose alors dans ces images un filtre doux,</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Louise Honée” We Love Where We Live</p><p>Lauréate 2020 – Prix HSBC pour la Photographie</p><p>Atelier EXB / Éditions Xavier Barral</p><p><a href="https://exb.fr/fr/home/411-we-love-where-we-live.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Atelier EXB</a><a href="https://evenium-site.com/site/prix-hsbc-pour-la-photographie-development-module;jsessionid=1OF1B!w6NOR1PRba4Ml5dsHO.gl3" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Prix HSBC</a><a href="https://www.louisehonee.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Louise Honée</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Louise Honée” We Love Where We Live</p><p>Lauréate 2020 – Prix HSBC pour la Photographie</p><p>Atelier EXB / Éditions Xavier Barral</p><p><a href="https://exb.fr/fr/home/411-we-love-where-we-live.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Atelier EXB</a><a href="https://evenium-site.com/site/prix-hsbc-pour-la-photographie-development-module;jsessionid=1OF1B!w6NOR1PRba4Ml5dsHO.gl3" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Prix HSBC</a><a href="https://www.louisehonee.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Louise Honée</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Reflets d’une collection” au musée des impressionnismes, Giverny, du 15 juin au 30 août 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Reflets d’une collection” au musée des impressionnismes, Giverny, du 15 juin au 30 août 2020</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 21:42:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Cyrille Sciama, directeur du musée des impressionnismes Giverny // De l’impressionnisme de Gustave Caillebotte au postimpressionnisme de Pierre Bonnard, de la peinture de Joan Mitchell à la délicate poésie de Hiramatsu Reiji,</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Reflets d'une collection”&nbsp;</p><p>au musée des impressionnismes, Giverny</p><p>du 15 juin au 30 août 2020</p><p><a href="https://www.mdig.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Musée des impressionnistes</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Reflets d'une collection”&nbsp;</p><p>au musée des impressionnismes, Giverny</p><p>du 15 juin au 30 août 2020</p><p><a href="https://www.mdig.fr/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Musée des impressionnistes</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Esprit es-tu là ?” Les peintres et les voix de l’au-delà, au musée Maillol, Paris, du 10 juin au 1er novembre 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Esprit es-tu là ?” Les peintres et les voix de l’au-delà, au musée Maillol, Paris, du 10 juin au 1er novembre 2020</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 08 Jun 2020 21:47:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Christophe Boulanger, attaché de conservation en charge de l’art brut - LaM, Villeneuve d’Ascq, et co-commissaire de l’exposition // Conçue et présentée pour la première fois au LaM, à Villeneuve d’Ascq, à l’automne 2019,</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Esprit es-tu là ?” Les peintres et les voix de l'au-delà</p><p>au musée Maillol, Paris</p><p>du 10 juin au 1er novembre 2020</p><p><a href="https://www.museemaillol.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Musée Maillol</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Esprit es-tu là ?” Les peintres et les voix de l'au-delà</p><p>au musée Maillol, Paris</p><p>du 10 juin au 1er novembre 2020</p><p><a href="https://www.museemaillol.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Musée Maillol</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>🔊 “Paris Gallery Weekend” 7ème édition, parcours 59 galeries, Paris, les 2, 3, 4 et 5 juillet 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Paris Gallery Weekend” 7ème édition, parcours 59 galeries, Paris, les 2, 3, 4 et 5 juillet 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 20:40:46 GMT</pubDate>
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			<acast:settings><![CDATA[FYjHyZbXWHZ7gmX8Pp1rmbKbhgrQiwYShz70Q9/ffXZ/Ynvgc/bVSlxbfa1LTdZ/NS0G6+1uBWmuf3KXrHlJ0izxnDClosxN1ZvN1RuhNrlm0DI8+2fSe2h4dBEKSA1Cy6tzfUfMi9GLZi77vnVkolxS4VcNei27OaPG6qXzexFUgQNysIX0as2Lp9XQ4exvqHLeHXgnfTGHj3jFC4qUQw==]]></acast:settings>
			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Marie Delas, directrice du projet Paris Gallery Weekend // Manifestation à la fois spécialisée et grand public (7500 visiteurs en 2019), entièrement en accès libre, Paris Gallery Weekend s’adresse aux collectionneurs comme aux am...</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Paris Gallery Weekend” 7ème édition</p><p>parcours 59 galeries, Paris</p><p>les 2, 3, 4 et 5 juillet 2020</p><p><a href="https://parisgalleryweekend.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Paris Gallery Weekend</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Partage</p><p>“Paris Gallery Weekend” 7ème édition</p><p>parcours 59 galeries, Paris</p><p>les 2, 3, 4 et 5 juillet 2020</p><p><a href="https://parisgalleryweekend.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Paris Gallery Weekend</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Couleur du Nord” Trois photographes danoises, à la Galerie Clémentine de la Féronnière, Paris, du 2 juin au 1er août 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Couleur du Nord” Trois photographes danoises, à la Galerie Clémentine de la Féronnière, Paris, du 2 juin au 1er août 2020</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 02 Jun 2020 08:24:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCouleur%20du%20Nord%E2%80%9D%20Trois%20photographes%20danoises%2C%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Cl%C3%A9mentine%20de%20la%20F%C3%A9ronni%C3%A8re%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCouleur%20du%20Nord%E2%80%9D%20Trois%20photographes%20danoises%2C%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Cl%C3%A9mentine%20de%20la%20F%C3%A9ronni%C3%A8re%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCouleur%20du%20Nord%E2%80%9D%20Trois%20photographes%20danoises%2C%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Cl%C3%A9mentine%20de%20la%20F%C3%A9ronni%C3%A8re%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCouleur%20du%20Nord%E2%80%9D%20Trois%20photographes%20danoises%2C%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Cl%C3%A9mentine%20de%20la%20F%C3%A9ronni%C3%A8re%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Couleur du Nord” Trois photographes danoises*<br />à la Galerie Clémentine de la Féronnière<br />du 2 juin au 1er août 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.galerieclementinedelaferonniere.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Galerie Clémentine de la Féronnière</a><br /><br /><br /><br />*Trois photographes danoises&nbsp;: Myne Søe-Pedersen, Rosalina Kruse Serup, Astrid Kruse Jensen<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Gabriel Bauret, commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 juin 2020, durée 28’26. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2939_photographes-danoises_1_popup.jpg"></a>Myne Søe-Pedersen, Scanned Glass Plates, 2018. La n°3 &#8211; Série de 7 tirages jet d’encres pigmentaires, 23 × 32 cm. Courtesy Myne Søe-Pedersen.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCouleur%20du%20Nord%E2%80%9D%20Trois%20photographes%20danoises%2C%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Cl%C3%A9mentine%20de%20la%20F%C3%A9ronni%C3%A8re%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCouleur%20du%20Nord%E2%80%9D%20Trois%20photographes%20danoises%2C%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Cl%C3%A9mentine%20de%20la%20F%C3%A9ronni%C3%A8re%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCouleur%20du%20Nord%E2%80%9D%20Trois%20photographes%20danoises%2C%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Cl%C3%A9mentine%20de%20la%20F%C3%A9ronni%C3%A8re%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCouleur%20du%20Nord%E2%80%9D%20Trois%20photographes%20danoises%2C%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Cl%C3%A9mentine%20de%20la%20F%C3%A9ronni%C3%A8re%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2939-photographes-danoises%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Couleur du Nord” Trois photographes danoises*<br />à la Galerie Clémentine de la Féronnière<br />du 2 juin au 1er août 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.galerieclementinedelaferonniere.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Galerie Clémentine de la Féronnière</a><br /><br /><br /><br />*Trois photographes danoises&nbsp;: Myne Søe-Pedersen, Rosalina Kruse Serup, Astrid Kruse Jensen<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Gabriel Bauret, commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 5 juin 2020, durée 28’26. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2939_photographes-danoises_1_popup.jpg"></a>Myne Søe-Pedersen, Scanned Glass Plates, 2018. La n°3 &#8211; Série de 7 tirages jet d’encres pigmentaires, 23 × 32 cm. Courtesy Myne Søe-Pedersen.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “À la ferme” Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux</title>
			<itunes:title>🔊 “À la ferme” Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 26 May 2020 20:41:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Nathalie Seroux // À la ferme, résonne d’une façon toute particulière, où dans cette période de trouble, de nombreux consommateurs se sont tournés vers les filières courtes des productions locales.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20ferme%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20ferme%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20ferme%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20ferme%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“À la ferme”&nbsp;<br />Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux<br />aux éditions La Martinière Jeunesse<br /><br /><br /><br /><a href="http://www.nathalieseroux.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Nathalie Seroux</a><a style="color: #ff0000;" href="http://www.lamartinierejeunesse.fr/ouvrage/a-la-ferme-nathalie-seroux/9782732493886" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lamartiniere Jeunesse</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Nathalie Seroux,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Colombes – dans le jardin de l’auteure, le 26 mai 2020, durée 18’37. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Nathalie Seroux, Couverture et double page intérieure de “À la ferme &#8211; Mon premier imagier photo”, aux éditions La Martinière Jeunesse. © Nathalie Seroux<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/jeunesse/icono-001_100/009_Jeunesse_Nathalie-Seroux_2_popup.jpg"></a>Nathalie Seroux,  extrait “À la ferme &#8211; Mon premier imagier photo” aux éditions La Martinière Jeunesse. © Nathalie Seroux<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/jeunesse/icono-001_100/009_Jeunesse_Nathalie-Seroux_3_popup.jpg"></a>Nathalie Seroux,  extrait “À la ferme &#8211; Mon premier imagier photo” aux éditions La Martinière Jeunesse. © Nathalie Seroux<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20ferme%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20ferme%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20ferme%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20ferme%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F009-jeunesse-nathalie-seroux%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“À la ferme”&nbsp;<br />Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux<br />aux éditions La Martinière Jeunesse<br /><br /><br /><br /><a href="http://www.nathalieseroux.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Nathalie Seroux</a><a style="color: #ff0000;" href="http://www.lamartinierejeunesse.fr/ouvrage/a-la-ferme-nathalie-seroux/9782732493886" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lamartiniere Jeunesse</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Nathalie Seroux,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Colombes – dans le jardin de l’auteure, le 26 mai 2020, durée 18’37. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Nathalie Seroux, Couverture et double page intérieure de “À la ferme &#8211; Mon premier imagier photo”, aux éditions La Martinière Jeunesse. © Nathalie Seroux<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/jeunesse/icono-001_100/009_Jeunesse_Nathalie-Seroux_2_popup.jpg"></a>Nathalie Seroux,  extrait “À la ferme &#8211; Mon premier imagier photo” aux éditions La Martinière Jeunesse. © Nathalie Seroux<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/jeunesse/icono-001_100/009_Jeunesse_Nathalie-Seroux_3_popup.jpg"></a>Nathalie Seroux,  extrait “À la ferme &#8211; Mon premier imagier photo” aux éditions La Martinière Jeunesse. © Nathalie Seroux<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Paysages & Transfiguration” photographies de Philippe Ciaparra]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Paysages & Transfiguration” photographies de Philippe Ciaparra]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 22 May 2020 20:57:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST -  Interview de Philippe Ciaparra // Parce qu’il m’arrivait, encore enfant, de regarder durant de longs moments le ciel nocturne, mes premières photographies réalisées en pose longue, étaient faites d’étoiles.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CPaysages%20%26%20Transfiguration%E2%80%9D%20photographies%20de%20Philippe%20Ciaparra" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CPaysages%20%26%20Transfiguration%E2%80%9D%20photographies%20de%20Philippe%20Ciaparra" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CPaysages%20%26%20Transfiguration%E2%80%9D%20photographies%20de%20Philippe%20Ciaparra" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CPaysages%20%26%20Transfiguration%E2%80%9D%20photographies%20de%20Philippe%20Ciaparra" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Paysages &amp; Transfiguration“<br />photographies de Philippe Ciaparra<br />k éditeur Paris<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.photography.philippeciaparra.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Philippe Ciaparra</a><a style="color: #ff0000;" href="http://www.kediteur.com/livres/Paysages_et_Transfiguration/Philippe_Ciaparra.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">k éditeur Paris</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Philippe Ciaparra,<br /><br /><br /><br />enregistrement réalisé par téléphone, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 mai 2020, durée 13’14. © FranceFineArt.(photo © Rina Sherman)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/082_livres_Philippe-Ciaparra_1_popup.jpg"></a>Couverture Paysages &amp; Transfiguration de Philippe Ciaparra chez k éditeur. © Philippe Ciaparra, © k éditeur.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/082_livres_Philippe-Ciaparra_2_popup.jpg"></a>Philippe Ciaparra, Rhyolite, Nevada, Etats-Unis, Automne 2014. © Philippe Ciaparra.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/082_livres_Philippe-Ciaparra_3_popup.jpg"></a>Philippe Ciaparra, Grand Canyon, Arizona, Etats-Unis, Hiver 2017. © Philippe Ciaparra.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CPaysages%20%26%20Transfiguration%E2%80%9D%20photographies%20de%20Philippe%20Ciaparra" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CPaysages%20%26%20Transfiguration%E2%80%9D%20photographies%20de%20Philippe%20Ciaparra" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CPaysages%20%26%20Transfiguration%E2%80%9D%20photographies%20de%20Philippe%20Ciaparra" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CPaysages%20%26%20Transfiguration%E2%80%9D%20photographies%20de%20Philippe%20Ciaparra" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F082-livres-philippe-ciaparra%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Paysages &amp; Transfiguration“<br />photographies de Philippe Ciaparra<br />k éditeur Paris<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.photography.philippeciaparra.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Philippe Ciaparra</a><a style="color: #ff0000;" href="http://www.kediteur.com/livres/Paysages_et_Transfiguration/Philippe_Ciaparra.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">k éditeur Paris</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Philippe Ciaparra,<br /><br /><br /><br />enregistrement réalisé par téléphone, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 mai 2020, durée 13’14. © FranceFineArt.(photo © Rina Sherman)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/082_livres_Philippe-Ciaparra_1_popup.jpg"></a>Couverture Paysages &amp; Transfiguration de Philippe Ciaparra chez k éditeur. © Philippe Ciaparra, © k éditeur.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/082_livres_Philippe-Ciaparra_2_popup.jpg"></a>Philippe Ciaparra, Rhyolite, Nevada, Etats-Unis, Automne 2014. © Philippe Ciaparra.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/082_livres_Philippe-Ciaparra_3_popup.jpg"></a>Philippe Ciaparra, Grand Canyon, Arizona, Etats-Unis, Hiver 2017. © Philippe Ciaparra.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ōmecitta” photographies de Chantal Stoman</title>
			<itunes:title>🔊 “Ōmecitta” photographies de Chantal Stoman</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 21 May 2020 22:14:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST -  Interview de Chantal Stoman // Un magnifique voyage qui dévoile le Japon mystérieux et cinéphile des années 50.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C5%8Cmecitta%E2%80%9D%20photographies%20de%20Chantal%20Stoman" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C5%8Cmecitta%E2%80%9D%20photographies%20de%20Chantal%20Stoman" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C5%8Cmecitta%E2%80%9D%20photographies%20de%20Chantal%20Stoman" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C5%8Cmecitta%E2%80%9D%20photographies%20de%20Chantal%20Stoman" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Ōmecitta“<br />photographies de Chantal Stoman<br />aux Editions de l’oeil<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.chantalstoman.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Chantal Stoman</a><a style="color: #ff0000;" href="https://www.editionsdeloeil.com/product-page/%C5%8Dmecitt%C3%A0-chantal-stoman" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Editions de l’oeil</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Chantal Stoman,<br /><br /><br /><br />enregistrement réalisé par téléphone, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 mai 2020, durée 24’10. © FranceFineArt.(photo © Benli Judelewicz)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/081_livres_Chantal-Stoman_1_popup.jpg"></a>Couverture Ōmecitta de Chantal Stoman aux Editions de l’œil. ©Chantal Stoman.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/081_livres_Chantal-Stoman_2_popup.jpg"></a>Portrait Chantal Stoman et Bankan. Photo © Joni Waka.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />« Ōme est une ville inconnue. Inconnue au Japon. Inconnue du tourisme. J’ai rencontré Ōme par hasard. Une petite bourgade au nord-ouest de Tokyo, qui fait immanquablement rejaillir les plus belles scènes des grands classiques du cinéma » Chantal Stoman<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Le livre<br /><br /><br /><br />En dépit de son nom poétique, Ōme « la prune bleue » est une petite ville un peu morne de la grande banlieue de Tokyo. Loin,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C5%8Cmecitta%E2%80%9D%20photographies%20de%20Chantal%20Stoman" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C5%8Cmecitta%E2%80%9D%20photographies%20de%20Chantal%20Stoman" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C5%8Cmecitta%E2%80%9D%20photographies%20de%20Chantal%20Stoman" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C5%8Cmecitta%E2%80%9D%20photographies%20de%20Chantal%20Stoman" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F081-livres-chantal-stoman%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Ōmecitta“<br />photographies de Chantal Stoman<br />aux Editions de l’oeil<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.chantalstoman.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Chantal Stoman</a><a style="color: #ff0000;" href="https://www.editionsdeloeil.com/product-page/%C5%8Dmecitt%C3%A0-chantal-stoman" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Editions de l’oeil</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Chantal Stoman,<br /><br /><br /><br />enregistrement réalisé par téléphone, par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 mai 2020, durée 24’10. © FranceFineArt.(photo © Benli Judelewicz)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/081_livres_Chantal-Stoman_1_popup.jpg"></a>Couverture Ōmecitta de Chantal Stoman aux Editions de l’œil. ©Chantal Stoman.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/081_livres_Chantal-Stoman_2_popup.jpg"></a>Portrait Chantal Stoman et Bankan. Photo © Joni Waka.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />« Ōme est une ville inconnue. Inconnue au Japon. Inconnue du tourisme. J’ai rencontré Ōme par hasard. Une petite bourgade au nord-ouest de Tokyo, qui fait immanquablement rejaillir les plus belles scènes des grands classiques du cinéma » Chantal Stoman<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Le livre<br /><br /><br /><br />En dépit de son nom poétique, Ōme « la prune bleue » est une petite ville un peu morne de la grande banlieue de Tokyo. Loin,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Au bout du plongeoir, le grand bain” Laurence Aëgerter, Anaïs Boudot et Douglas Mandry, à la galerie binome, Paris, du 2 juin au 1er août 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Au bout du plongeoir, le grand bain” Laurence Aëgerter, Anaïs Boudot et Douglas Mandry, à la galerie binome, Paris, du 2 juin au 1er août 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 21 May 2020 00:00:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interviews de Laurence Aëgerter, de Anaïs Boudot et de Douglas Mandry // En écho à l’avenir fragile de notre environnement, la Galerie Binome propose d’apprécier l’horizon contemporain depuis trois points de vue artistiques comme autant de pa...</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2936-auboutduplongeoir%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2936-auboutduplongeoir%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bout%20du%20plongeoir%2C%20le%20grand%20bain%E2%80%9D%20Laurence%20A%C3%ABgerter%2C%20Ana%C3%AFs%20Boudot%20et%20Douglas%20Mandry%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2936-auboutduplongeoir%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bout%20du%20plongeoir%2C%20le%20grand%20bain%E2%80%9D%20Laurence%20A%C3%ABgerter%2C%20Ana%C3%AFs%20Boudot%20et%20Douglas%20Mandry%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2936-auboutduplongeoir%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bout%20du%20plongeoir%2C%20le%20grand%20bain%E2%80%9D%20Laurence%20A%C3%ABgerter%2C%20Ana%C3%AFs%20Boudot%20et%20Douglas%20Mandry%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2936-auboutduplongeoir%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bout%20du%20plongeoir%2C%20le%20grand%20bain%E2%80%9D%20Laurence%20A%C3%ABgerter%2C%20Ana%C3%AFs%20Boudot%20et%20Douglas%20Mandry%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%2C%20du%202%20juin%20au%201er%20ao%C3%BBt%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2936-auboutduplongeoir%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Au bout du plongeoir, le grand bain” Laurence Aëgerter, Anaïs Boudot et Douglas Mandry<br />à la galerie binome, Paris<br />du 2 juin au 1er août 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.galeriebinome.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Galerie Binome</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Douglas Mandry,<br /><br /><br /><br />enregistrement réalisé par téléphone, par Anne-Frédérique Fer, entre Paris et Zurich &#8211; Suisse, le 15 avril 2020, durée 12'10. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©  Anne-Frédérique Fer, visite en avant-première de l'exposition, le 30 mai 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2936_Auboutduplongeoir_1_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Saison d’art 2020 & 29e édition du Festival International des Jardins” au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature, du 16 mai au 1er novembre 2020]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Saison d’art 2020 & 29e édition du Festival International des Jardins” au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature, du 16 mai au 1er novembre 2020]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 16 May 2020 21:30:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST -  Interview de Chantal Colleu-Dumond, Directrice du Domaine et du Festival International des Jardins // Le Domaine de Chaumont-sur-Loire se trouve au cœur des paysages culturels du Val de Loire inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaison%20d%E2%80%99art%202020%20%26%2029e%20%C3%A9dition%20du%20Festival%20International%20des%20Jardins%E2%80%9D%20au%20Domaine%20de%20Chaumont-sur-Loire%2C%20Centre%20d%E2%80%99arts%20et%20de%20nature%2C%20du%2016%20mai%20au%201er%20novembre%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaison%20d%E2%80%99art%202020%20%26%2029e%20%C3%A9dition%20du%20Festival%20International%20des%20Jardins%E2%80%9D%20au%20Domaine%20de%20Chaumont-sur-Loire%2C%20Centre%20d%E2%80%99arts%20et%20de%20nature%2C%20du%2016%20mai%20au%201er%20novembre%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaison%20d%E2%80%99art%202020%20%26%2029e%20%C3%A9dition%20du%20Festival%20International%20des%20Jardins%E2%80%9D%20au%20Domaine%20de%20Chaumont-sur-Loire%2C%20Centre%20d%E2%80%99arts%20et%20de%20nature%2C%20du%2016%20mai%20au%201er%20novembre%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaison%20d%E2%80%99art%202020%20%26%2029e%20%C3%A9dition%20du%20Festival%20International%20des%20Jardins%E2%80%9D%20au%20Domaine%20de%20Chaumont-sur-Loire%2C%20Centre%20d%E2%80%99arts%20et%20de%20nature%2C%20du%2016%20mai%20au%201er%20novembre%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Saison d’art 2020 &amp; 29e édition du Festival International des Jardins”<br />au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature<br />du 16 mai au 1er novembre 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.domaine-chaumont.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaison%20d%E2%80%99art%202020%20%26%2029e%20%C3%A9dition%20du%20Festival%20International%20des%20Jardins%E2%80%9D%20au%20Domaine%20de%20Chaumont-sur-Loire%2C%20Centre%20d%E2%80%99arts%20et%20de%20nature%2C%20du%2016%20mai%20au%201er%20novembre%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaison%20d%E2%80%99art%202020%20%26%2029e%20%C3%A9dition%20du%20Festival%20International%20des%20Jardins%E2%80%9D%20au%20Domaine%20de%20Chaumont-sur-Loire%2C%20Centre%20d%E2%80%99arts%20et%20de%20nature%2C%20du%2016%20mai%20au%201er%20novembre%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaison%20d%E2%80%99art%202020%20%26%2029e%20%C3%A9dition%20du%20Festival%20International%20des%20Jardins%E2%80%9D%20au%20Domaine%20de%20Chaumont-sur-Loire%2C%20Centre%20d%E2%80%99arts%20et%20de%20nature%2C%20du%2016%20mai%20au%201er%20novembre%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaison%20d%E2%80%99art%202020%20%26%2029e%20%C3%A9dition%20du%20Festival%20International%20des%20Jardins%E2%80%9D%20au%20Domaine%20de%20Chaumont-sur-Loire%2C%20Centre%20d%E2%80%99arts%20et%20de%20nature%2C%20du%2016%20mai%20au%201er%20novembre%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-saison-dart-2020-29e-edition-du-festival-international-des-jardins-au-domaine-de-chaumont-sur-loire-centre-darts-et-de-nature-du-16-mai-au-1er-nove%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Saison d’art 2020 &amp; 29e édition du Festival International des Jardins”<br />au Domaine de Chaumont-sur-Loire, Centre d’arts et de nature<br />du 16 mai au 1er novembre 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.domaine-chaumont.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Festival du Regard” les métiers du patrimoine, épisode n°13</title>
			<itunes:title>🔊 “Festival du Regard” les métiers du patrimoine, épisode n°13</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 16 May 2020 00:44:41 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST Interview de Sylvie Hugues, directrice artistique du Festival du Regard // Au moment où de nombreux festivals sont dans l’obligation d’annuler leur édition 2020, la 5e édition du Festival du Regard a la chance d’être reporté à l’automne</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFestival%20du%20Regard%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B013" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFestival%20du%20Regard%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B013" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFestival%20du%20Regard%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B013" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFestival%20du%20Regard%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B013" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Festival du Regard“<br />les métiers du patrimoine, épisode n°13<br />Festival de photographie &#8211; Agglomération de Cergy-Pontoise<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.festivalduregard.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Festival du regard</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Sylvie Hugues, directrice artistique du Festival du Regard,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2020, durée 47’35. © FranceFineArt.(de gauche à droite, Mathilde Terraube et Sylvie Hugues chez Doisneau &#8211; détail, crédit © Francine Deroudille)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/055_Artistes_festival-regard_1_popup.jpg"></a>Portrait de Sylvie Hugues et de Mathilde Terraube, directrices artistiques du Festival du Regard avec Sabine Weiss (dans l’atelier de Sabine Weiss), crédit © Laure Augustins<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/055_Artistes_festival-regard_6_popup.jpg"></a>Affiche – 1ère édition du Festival du Regard – 2015<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />En cette période étrange de crise sanitaire liée au Covid 19 où le monde de la culture et de l’art est en sommeil,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFestival%20du%20Regard%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B013" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFestival%20du%20Regard%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B013" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFestival%20du%20Regard%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B013" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFestival%20du%20Regard%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B013" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F055-artistes-festival-regard%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Festival du Regard“<br />les métiers du patrimoine, épisode n°13<br />Festival de photographie &#8211; Agglomération de Cergy-Pontoise<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.festivalduregard.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Festival du regard</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Sylvie Hugues, directrice artistique du Festival du Regard,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 mai 2020, durée 47’35. © FranceFineArt.(de gauche à droite, Mathilde Terraube et Sylvie Hugues chez Doisneau &#8211; détail, crédit © Francine Deroudille)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/055_Artistes_festival-regard_1_popup.jpg"></a>Portrait de Sylvie Hugues et de Mathilde Terraube, directrices artistiques du Festival du Regard avec Sabine Weiss (dans l’atelier de Sabine Weiss), crédit © Laure Augustins<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/055_Artistes_festival-regard_6_popup.jpg"></a>Affiche – 1ère édition du Festival du Regard – 2015<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />En cette période étrange de crise sanitaire liée au Covid 19 où le monde de la culture et de l’art est en sommeil,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “CHU Teh-Chun (1920-2014)” artiste peintre</title>
			<itunes:title>🔊 “CHU Teh-Chun (1920-2014)” artiste peintre</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 03 May 2020 19:34:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Yvon Chu, Vice-président de la Fondation CHU Teh-Chun, et de Anne-Valérie Sceau, Directrice générale de la Fondation CHU Teh-Chun // Un univers lyrique à la fois si empreint de sa culture française et si ancré dans la tradition c...</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F054-artistes-chu-teh-chun%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F054-artistes-chu-teh-chun%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCHU%20Teh-Chun%20%281920-2014%29%E2%80%9D%20artiste%20peintre" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F054-artistes-chu-teh-chun%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCHU%20Teh-Chun%20%281920-2014%29%E2%80%9D%20artiste%20peintre" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F054-artistes-chu-teh-chun%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCHU%20Teh-Chun%20%281920-2014%29%E2%80%9D%20artiste%20peintre" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F054-artistes-chu-teh-chun%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCHU%20Teh-Chun%20%281920-2014%29%E2%80%9D%20artiste%20peintre" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F054-artistes-chu-teh-chun%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“CHU Teh-Chun (1920-2014)“<br />Artiste peintre<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://chu-teh-chun.org/fr/accueil" target="_blank" rel="noopener noreferrer">chu-teh-chun.org</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Yvon Chu, vice-président de la Fondation CHU Teh-Chun, et de Anne-Valérie Sceau, Directrice générale de la Fondation CHU Teh-Chun,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 janvier 2020, durée 18'58 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/054_Artistes_CHU-Teh-Chun_1_popup.jpg"></a>Jeff Hargrove, Portrait de CHU Teh-Chun, 1995. ©Jeff Hargrove. Avec l' aimable autorisation de la fondation CHU Teh-Chun.<br /><br /><br /><br /><br /><br />La Fondation CHU Teh-Chun<br /><br /><br /><br />Née de la volonté de son épouse Ching Chao CHU (Présidente de la Fondation) et de son fils Yvon CHU (Vice-président), créée en 2017 à Genève, et officiellement lancée le 19 novembre 2019, la Fondation CHU Teh-Chun, a pour objet de promouvoir l’oeuvre et de rendre hommage au travail de l’artiste. Afin de valoriser l’oeuvre du peintre, la Fondation organise des expositions et des événements relatifs au travail de l’artiste dans le monde entier. Ainsi, elle travaille en partenariat avec les différents acteurs du monde l’art, musées, universités ou collectionneurs. Elle gère également l’authentification et la certification des oeuvres de l’artiste. Elle édite le catalogue raisonné des oeuvres du peintre,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>🔊 “Sophie Zénon” artiste photographe</title>
			<itunes:title>🔊 “Sophie Zénon” artiste photographe</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 01 May 2020 14:48:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Sophie Zénon // Sohie Zénon  entre dans le monde de l’image par une formation d’historienne et par la découverte de la Mongolie, en 1996.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F053-artistes-sophie-zenon%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F053-artistes-sophie-zenon%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSophie%20Z%C3%A9non%E2%80%9D%20artiste%20photographe" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F053-artistes-sophie-zenon%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSophie%20Z%C3%A9non%E2%80%9D%20artiste%20photographe" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F053-artistes-sophie-zenon%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSophie%20Z%C3%A9non%E2%80%9D%20artiste%20photographe" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F053-artistes-sophie-zenon%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSophie%20Z%C3%A9non%E2%80%9D%20artiste%20photographe" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F053-artistes-sophie-zenon%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Sophie Zénon“<br />artiste photographe<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.sophiezenon.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sophie Zénon</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Sophie Zénon,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 17 avril 2019, durée 29'26. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Sophie Zénon, DELUUN, (HAÏKUS MONGOLS),1999. Tirage argentique, format 10 x 26,5 cm. © Sophie Zénon.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/053_Artistes_Sophie-Zenon_2_popup.jpg"></a>Sophie Zénon, ROSA MARCHETTI (DANS LE MIROIR DES RIZIÈRES), 2016. Format 30 x 45 cm. Tirage fine art sur papier baryté. © Sophie Zénon.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/053_Artistes_Sophie-Zenon_3_popup.jpg"></a>Sophie Zénon, PROSPETTIVA (DANS LE MIROIR DES RIZIÈRES, MARIA), 2016. Format 60 x 90 cm. Tirage fine art sur papier baryté. © Sophie Zénon / Courtesy Fondation<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/053_Artistes_Sophie-Zenon_4_popup.jpg"></a>Sophie Zénon, MARIA E GIOVANNI, 2010. Détail d’un triptyque, format 55 x 250 cm © Sophie Zénon.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/053_Artistes_Sophie-Zenon_5_popup.jpg"></a>Sophie Zénon, L’HOMME-PAYSAGE (ALEXANDRE), 2015. Archive imprimée sur Plexiglas installée in situ puis photographiée. Format 40 x 40 cm.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>🔊 “Circulation(s)” Festival de la jeune photographie européenne au Centquatre, Paris, du 14 mars au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 26 juillet 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Circulation(s)” Festival de la jeune photographie européenne au Centquatre, Paris, du 14 mars au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 26 juillet 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 14 Mar 2020 20:05:46 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Audrey Hoareau, directrice artistique de l’édition 2020 de Circulation(s) //  Circulation(s), un festival européen dédié à la jeune photographie</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2933-centquatre-circulation%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2933-centquatre-circulation%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCirculation%28s%29%E2%80%9D%20Festival%20de%20la%20jeune%20photographie%20europ%C3%A9enne%20au%20Centquatre%2C%20Paris%2C%20du%2014%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2933-centquatre-circulation%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCirculation%28s%29%E2%80%9D%20Festival%20de%20la%20jeune%20photographie%20europ%C3%A9enne%20au%20Centquatre%2C%20Paris%2C%20du%2014%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2933-centquatre-circulation%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCirculation%28s%29%E2%80%9D%20Festival%20de%20la%20jeune%20photographie%20europ%C3%A9enne%20au%20Centquatre%2C%20Paris%2C%20du%2014%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2933-centquatre-circulation%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCirculation%28s%29%E2%80%9D%20Festival%20de%20la%20jeune%20photographie%20europ%C3%A9enne%20au%20Centquatre%2C%20Paris%2C%20du%2014%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2933-centquatre-circulation%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Circulation(s)” Festival de la jeune photographie européenne (10ème édition)<br />au Centquatre, Paris<br />du 14 mars au 10 mai 2020 (prolongée jusqu'au 26 juillet 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.festival-circulations.com">Festival-circulation.com</a> / <a style="color: #ff0000;" href="http://www.fetart.org">Fetart.org</a> / <a style="color: #ff0000;" href="http://www.104.fr/">104.fr</a><br /><br /><br /><br />Après de longues semaines d'incertitudes, l'équipe de Circulation(s) annonce la prolongation de la 10e édition du Festival.Le festival Circulation(s) réouvre ses portes le 5 juin 2020 au CENTQUATRE-PARIS, pour une prolongation jusqu'au 26 juillet 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Audrey Hoareau, directrice artistique de l’édition 2020 de Circulation(s)<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 11 mars 2020, durée 15'18. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<...<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>🔊 “Turner, peintures et aquarelles” Collection de la Tate au Musée Jacquemart-André, Paris du 13 mars au 20 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 11 janvier 2021)</title>
			<itunes:title>🔊 “Turner, peintures et aquarelles” Collection de la Tate au Musée Jacquemart-André, Paris du 13 mars au 20 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 11 janvier 2021)</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 21:25:24 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André et co-commissaire de l'exposition. // Le musée Jacquemart-André présente une rétrospective de Joseph Mallord William Turner (1775-1851).]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CTurner%2C%20peintures%20et%20aquarelles%E2%80%9D%20Collection%20de%20la%20Tate%20au%20Mus%C3%A9e%20Jacquemart-Andr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2013%20mars%20au%2020%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2011%20janvier%202021%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CTurner%2C%20peintures%20et%20aquarelles%E2%80%9D%20Collection%20de%20la%20Tate%20au%20Mus%C3%A9e%20Jacquemart-Andr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2013%20mars%20au%2020%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2011%20janvier%202021%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CTurner%2C%20peintures%20et%20aquarelles%E2%80%9D%20Collection%20de%20la%20Tate%20au%20Mus%C3%A9e%20Jacquemart-Andr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2013%20mars%20au%2020%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2011%20janvier%202021%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CTurner%2C%20peintures%20et%20aquarelles%E2%80%9D%20Collection%20de%20la%20Tate%20au%20Mus%C3%A9e%20Jacquemart-Andr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2013%20mars%20au%2020%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2011%20janvier%202021%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Turner, peintures et aquarelles“ Collection de la Tate<br />au Musée Jacquemart-André, Paris<br />du 13 mars au 20 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 11 janvier 2021)<br /> <a href="http://www.musee-jacquemart-andre.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée Jacquemart-André.com</a><br /><br /><br /><br />Dans le cadre du plan de déconfinement, le musée Jacquemart-André rouvrira le 26 mai.Le musée rouvrira les portes d’une partie de ses collections permanentes ainsi que son exposition dédiée à Turner, plus grand représentant de l’âge d’or de l’aquarelle anglaise, qui rassemble des prêts exceptionnels de la Tate Britain de Londres.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 mars 2020, durée 7'20. © FranceFineArt..<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CTurner%2C%20peintures%20et%20aquarelles%E2%80%9D%20Collection%20de%20la%20Tate%20au%20Mus%C3%A9e%20Jacquemart-Andr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2013%20mars%20au%2020%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2011%20janvier%202021%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CTurner%2C%20peintures%20et%20aquarelles%E2%80%9D%20Collection%20de%20la%20Tate%20au%20Mus%C3%A9e%20Jacquemart-Andr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2013%20mars%20au%2020%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2011%20janvier%202021%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CTurner%2C%20peintures%20et%20aquarelles%E2%80%9D%20Collection%20de%20la%20Tate%20au%20Mus%C3%A9e%20Jacquemart-Andr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2013%20mars%20au%2020%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2011%20janvier%202021%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CTurner%2C%20peintures%20et%20aquarelles%E2%80%9D%20Collection%20de%20la%20Tate%20au%20Mus%C3%A9e%20Jacquemart-Andr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2013%20mars%20au%2020%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2011%20janvier%202021%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2932-musee-jacquemart-andre-turner%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Turner, peintures et aquarelles“ Collection de la Tate<br />au Musée Jacquemart-André, Paris<br />du 13 mars au 20 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 11 janvier 2021)<br /> <a href="http://www.musee-jacquemart-andre.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée Jacquemart-André.com</a><br /><br /><br /><br />Dans le cadre du plan de déconfinement, le musée Jacquemart-André rouvrira le 26 mai.Le musée rouvrira les portes d’une partie de ses collections permanentes ainsi que son exposition dédiée à Turner, plus grand représentant de l’âge d’or de l’aquarelle anglaise, qui rassemble des prêts exceptionnels de la Tate Britain de Londres.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 mars 2020, durée 7'20. © FranceFineArt..<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Rachel Rose” à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris, du 13 mars au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Rachel Rose” à Lafayette Anticipations – Fondation d’entreprise Galeries Lafayette, Paris, du 13 mars au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 18:08:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, directrice déléguée de Lafayette Anticipations et co-commissaire de l'exposition. //  L’exposition invite à un voyage labyrinthique qui remonte d’abord le temps depuis la naissance vers l’enfance puis le p...]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRachel%20Rose%E2%80%9D%20%C3%A0%20Lafayette%20Anticipations%20%E2%80%93%20Fondation%20d%E2%80%99entreprise%20Galeries%20Lafayette%2C%20Paris%2C%20du%2013%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRachel%20Rose%E2%80%9D%20%C3%A0%20Lafayette%20Anticipations%20%E2%80%93%20Fondation%20d%E2%80%99entreprise%20Galeries%20Lafayette%2C%20Paris%2C%20du%2013%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRachel%20Rose%E2%80%9D%20%C3%A0%20Lafayette%20Anticipations%20%E2%80%93%20Fondation%20d%E2%80%99entreprise%20Galeries%20Lafayette%2C%20Paris%2C%20du%2013%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRachel%20Rose%E2%80%9D%20%C3%A0%20Lafayette%20Anticipations%20%E2%80%93%20Fondation%20d%E2%80%99entreprise%20Galeries%20Lafayette%2C%20Paris%2C%20du%2013%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Rachel Rose”<br />À Lafayette Anticipations &#8211; Fondation d'entreprise Galeries Lafayette, Paris<br />du 13 mars au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.lafayetteanticipations.com/fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lafayette Anticipations.com</a><br /><br /><br /><br />À partir du 25 mai, la Fondation d’entreprise Galeries Lafayette &#8211; Lafayette Anticipations pourra à nouveau ouvrir ses portes et accueillir ses visiteurs.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, directrice déléguée de Lafayette Anticipations et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 mars 2020, durée 14'35. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br />Interview de Rebecca Lamarche-Vadel,directrice déléguée de Lafayette Anticipations e...<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRachel%20Rose%E2%80%9D%20%C3%A0%20Lafayette%20Anticipations%20%E2%80%93%20Fondation%20d%E2%80%99entreprise%20Galeries%20Lafayette%2C%20Paris%2C%20du%2013%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRachel%20Rose%E2%80%9D%20%C3%A0%20Lafayette%20Anticipations%20%E2%80%93%20Fondation%20d%E2%80%99entreprise%20Galeries%20Lafayette%2C%20Paris%2C%20du%2013%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRachel%20Rose%E2%80%9D%20%C3%A0%20Lafayette%20Anticipations%20%E2%80%93%20Fondation%20d%E2%80%99entreprise%20Galeries%20Lafayette%2C%20Paris%2C%20du%2013%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRachel%20Rose%E2%80%9D%20%C3%A0%20Lafayette%20Anticipations%20%E2%80%93%20Fondation%20d%E2%80%99entreprise%20Galeries%20Lafayette%2C%20Paris%2C%20du%2013%20mars%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2931-fondation-galeries-lafayette-rachel-rose%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Rachel Rose”<br />À Lafayette Anticipations &#8211; Fondation d'entreprise Galeries Lafayette, Paris<br />du 13 mars au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.lafayetteanticipations.com/fr" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lafayette Anticipations.com</a><br /><br /><br /><br />À partir du 25 mai, la Fondation d’entreprise Galeries Lafayette &#8211; Lafayette Anticipations pourra à nouveau ouvrir ses portes et accueillir ses visiteurs.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, directrice déléguée de Lafayette Anticipations et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 mars 2020, durée 14'35. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br />Interview de Rebecca Lamarche-Vadel,directrice déléguée de Lafayette Anticipations e...<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Carte blanche à Ru Xiao Fan” au Musée Guimet, Paris du 11 mars au 8 juin 2020 (prolongée jusqu’au 21 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Carte blanche à Ru Xiao Fan” au Musée Guimet, Paris du 11 mars au 8 juin 2020 (prolongée jusqu’au 21 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 09:42:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2930-musee-guimet-ru-xiao-fan%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2930-musee-guimet-ru-xiao-fan%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCarte%20blanche%20%C3%A0%20Ru%20Xiao%20Fan%E2%80%9D%20au%20Mus%C3%A9e%20Guimet%2C%20Paris%20du%2011%20mars%20au%208%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2930-musee-guimet-ru-xiao-fan%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCarte%20blanche%20%C3%A0%20Ru%20Xiao%20Fan%E2%80%9D%20au%20Mus%C3%A9e%20Guimet%2C%20Paris%20du%2011%20mars%20au%208%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2930-musee-guimet-ru-xiao-fan%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCarte%20blanche%20%C3%A0%20Ru%20Xiao%20Fan%E2%80%9D%20au%20Mus%C3%A9e%20Guimet%2C%20Paris%20du%2011%20mars%20au%208%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2930-musee-guimet-ru-xiao-fan%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCarte%20blanche%20%C3%A0%20Ru%20Xiao%20Fan%E2%80%9D%20au%20Mus%C3%A9e%20Guimet%2C%20Paris%20du%2011%20mars%20au%208%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2930-musee-guimet-ru-xiao-fan%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Carte blanche à Ru Xiao Fan”<br />au Musée Guimet, Paris<br />du 11 mars au 8 juin 2020 (prolongée jusqu’au 21 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.guimet.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée National des Arts Asiatiques-Guimet</a><br /><br /><br /><br />Le musée national des arts asiatiques – Guimet rouvrira le 8 juillet. Les collections permanentes ainsi que la Carte blanche à Ru Xiao Fan seront de nouveaux accessibles au public dans le respect des règles sanitaires.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Henri-François Debailleux, critique d'art et commissaire<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 10 mars 2020, durée 12'28. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse avec Ru Xiao Fan, le 10 mars 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Au pays des monstres” Léopold Chauveau (1870-1940) au Musée d’Orsay, Paris, du 10 mars au 28 juin 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Au pays des monstres” Léopold Chauveau (1870-1940) au Musée d’Orsay, Paris, du 10 mars au 28 juin 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 15:49:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST – Interview de Ophélie Ferlier-Bouat, conservatrice Sculpture au musée d’Orsay et co-commissaire de l’exposition // À l’occasion de l’exposition, de nombreux dispositifs de médiation, scénographiques et numériques,</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20pays%20des%20monstres%E2%80%9D%20L%C3%A9opold%20Chauveau%20%281870-1940%29%20au%20Mus%C3%A9e%20d%E2%80%99Orsay%2C%20Paris%2C%20du%2010%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20pays%20des%20monstres%E2%80%9D%20L%C3%A9opold%20Chauveau%20%281870-1940%29%20au%20Mus%C3%A9e%20d%E2%80%99Orsay%2C%20Paris%2C%20du%2010%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20pays%20des%20monstres%E2%80%9D%20L%C3%A9opold%20Chauveau%20%281870-1940%29%20au%20Mus%C3%A9e%20d%E2%80%99Orsay%2C%20Paris%2C%20du%2010%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20pays%20des%20monstres%E2%80%9D%20L%C3%A9opold%20Chauveau%20%281870-1940%29%20au%20Mus%C3%A9e%20d%E2%80%99Orsay%2C%20Paris%2C%20du%2010%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Au pays des monstres“<br />Léopold Chauveau (1870-1940) au Musée d'Orsay, Paris<br />du 10 mars au 28 juin 2020 (prolongée jusqu'au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.musee-orsay.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée Orsay.fr</a><br /><br /><br /><br />Conformément aux annonces formulées par le Ministre de la Culture, Laurence des Cars, présidente des musées d'Orsay et de l'Orangerie, annonce la réouverture au public de l'Orangerie pour le lundi 22 juin et du musée d'Orsay le mardi 23 juin.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="http://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2929_Leopold-Chauveau_audio.jpg"></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Ophélie Ferlier-Bouat, conservatrice Sculpture au musée d’Orsay et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2020, durée 19'51. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20pays%20des%20monstres%E2%80%9D%20L%C3%A9opold%20Chauveau%20%281870-1940%29%20au%20Mus%C3%A9e%20d%E2%80%99Orsay%2C%20Paris%2C%20du%2010%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20pays%20des%20monstres%E2%80%9D%20L%C3%A9opold%20Chauveau%20%281870-1940%29%20au%20Mus%C3%A9e%20d%E2%80%99Orsay%2C%20Paris%2C%20du%2010%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20pays%20des%20monstres%E2%80%9D%20L%C3%A9opold%20Chauveau%20%281870-1940%29%20au%20Mus%C3%A9e%20d%E2%80%99Orsay%2C%20Paris%2C%20du%2010%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20pays%20des%20monstres%E2%80%9D%20L%C3%A9opold%20Chauveau%20%281870-1940%29%20au%20Mus%C3%A9e%20d%E2%80%99Orsay%2C%20Paris%2C%20du%2010%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2929-musee-d-orsay-leopold-chauveau%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Au pays des monstres“<br />Léopold Chauveau (1870-1940) au Musée d'Orsay, Paris<br />du 10 mars au 28 juin 2020 (prolongée jusqu'au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.musee-orsay.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée Orsay.fr</a><br /><br /><br /><br />Conformément aux annonces formulées par le Ministre de la Culture, Laurence des Cars, présidente des musées d'Orsay et de l'Orangerie, annonce la réouverture au public de l'Orangerie pour le lundi 22 juin et du musée d'Orsay le mardi 23 juin.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="http://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2929_Leopold-Chauveau_audio.jpg"></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Ophélie Ferlier-Bouat, conservatrice Sculpture au musée d’Orsay et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 mars 2020, durée 19'51. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le Cabaret du Néant” au frac Île-de-france, le château  Rentilly, du 8 mars au 5 juillet 2020 (décalée du 18 septembre au 16 décembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Le Cabaret du Néant” au frac Île-de-france, le château  Rentilly, du 8 mars au 5 juillet 2020 (décalée du 18 septembre au 16 décembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 08 Mar 2020 16:08:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Jean de Loisy, directeur des Beaux-Arts de Paris, de César Kaci, commissaire résident aux Beaux-Arts de Paris, et de Sarah Konté, étudiante de la filière "Métiers de l’exposition" aux Beaux-Arts de Paris // En référence au célèbr...]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20Cabaret%20du%20N%C3%A9ant%E2%80%9D%20au%20frac%20%C3%8Ele-de-france%2C%20le%20ch%C3%A2teau%20%20Rentilly%2C%20du%208%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28d%C3%A9cal%C3%A9e%20du%2018%20septembre%20au%2016%20d%C3%A9cembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20Cabaret%20du%20N%C3%A9ant%E2%80%9D%20au%20frac%20%C3%8Ele-de-france%2C%20le%20ch%C3%A2teau%20%20Rentilly%2C%20du%208%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28d%C3%A9cal%C3%A9e%20du%2018%20septembre%20au%2016%20d%C3%A9cembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20Cabaret%20du%20N%C3%A9ant%E2%80%9D%20au%20frac%20%C3%8Ele-de-france%2C%20le%20ch%C3%A2teau%20%20Rentilly%2C%20du%208%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28d%C3%A9cal%C3%A9e%20du%2018%20septembre%20au%2016%20d%C3%A9cembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20Cabaret%20du%20N%C3%A9ant%E2%80%9D%20au%20frac%20%C3%8Ele-de-france%2C%20le%20ch%C3%A2teau%20%20Rentilly%2C%20du%208%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28d%C3%A9cal%C3%A9e%20du%2018%20septembre%20au%2016%20d%C3%A9cembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Le Cabaret du Néant”, chefs-d’oeuvre de la collection des Beaux-Arts de Paris et oeuvres contemporaines<br />Au frac île-de-france, le château / Parc culturel de Rentilly &#8211; Michel Chartier, 77600 Bussy-Saint-Martin<br />du 8 mars au 5 juillet 2020 (décalée du 18 septembre au 16 décembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.fraciledefrance.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Frac Ile de France.com</a><br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.beauxartsparis.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Beaux Arts de Paris.fr</a><br /><br /><br /><br />Inaugurée une semaine avant le confinement l’exposition « Le Cabaret du Néant » rouvrira ses portes à la rentrée, du 18 septembre au 16 décembre 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="http://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/ 2928_Cabaret-du-Neant_audio.jpg"></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Jean de Loisy, directeur des Beaux-Arts de Paris, de César Kaci,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20Cabaret%20du%20N%C3%A9ant%E2%80%9D%20au%20frac%20%C3%8Ele-de-france%2C%20le%20ch%C3%A2teau%20%20Rentilly%2C%20du%208%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28d%C3%A9cal%C3%A9e%20du%2018%20septembre%20au%2016%20d%C3%A9cembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20Cabaret%20du%20N%C3%A9ant%E2%80%9D%20au%20frac%20%C3%8Ele-de-france%2C%20le%20ch%C3%A2teau%20%20Rentilly%2C%20du%208%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28d%C3%A9cal%C3%A9e%20du%2018%20septembre%20au%2016%20d%C3%A9cembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20Cabaret%20du%20N%C3%A9ant%E2%80%9D%20au%20frac%20%C3%8Ele-de-france%2C%20le%20ch%C3%A2teau%20%20Rentilly%2C%20du%208%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28d%C3%A9cal%C3%A9e%20du%2018%20septembre%20au%2016%20d%C3%A9cembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20Cabaret%20du%20N%C3%A9ant%E2%80%9D%20au%20frac%20%C3%8Ele-de-france%2C%20le%20ch%C3%A2teau%20%20Rentilly%2C%20du%208%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28d%C3%A9cal%C3%A9e%20du%2018%20septembre%20au%2016%20d%C3%A9cembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2928-frac-ile-de-france-cabaret-du-neant%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Le Cabaret du Néant”, chefs-d’oeuvre de la collection des Beaux-Arts de Paris et oeuvres contemporaines<br />Au frac île-de-france, le château / Parc culturel de Rentilly &#8211; Michel Chartier, 77600 Bussy-Saint-Martin<br />du 8 mars au 5 juillet 2020 (décalée du 18 septembre au 16 décembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.fraciledefrance.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Frac Ile de France.com</a><br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.beauxartsparis.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Beaux Arts de Paris.fr</a><br /><br /><br /><br />Inaugurée une semaine avant le confinement l’exposition « Le Cabaret du Néant » rouvrira ses portes à la rentrée, du 18 septembre au 16 décembre 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="http://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/ 2928_Cabaret-du-Neant_audio.jpg"></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Jean de Loisy, directeur des Beaux-Arts de Paris, de César Kaci,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Raphaël à Chantilly” Le maître et ses élèves au Cabinet d’Arts Graphiques et Galerie de Psyché – Domaine de Chantilly du 7 mars au 5 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 30 août 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Raphaël à Chantilly” Le maître et ses élèves au Cabinet d’Arts Graphiques et Galerie de Psyché – Domaine de Chantilly du 7 mars au 5 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 30 août 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 19:53:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Mathieu Deldicque, conservateur du patrimoine au musée Condé et commissaire de l'exposition // À l’occasion du 500e anniversaire de la mort de Raphaël (1483-1520), le Domaine de Chantilly rend hommage à cet immense maître de la R...]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRapha%C3%ABl%20%C3%A0%20Chantilly%E2%80%9D%20Le%20ma%C3%AEtre%20et%20ses%20%C3%A9l%C3%A8ves%20au%20Cabinet%20d%E2%80%99Arts%20Graphiques%20et%20Galerie%20de%20Psych%C3%A9%20%E2%80%93%20Domaine%20de%20Chantilly%20du%207%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRapha%C3%ABl%20%C3%A0%20Chantilly%E2%80%9D%20Le%20ma%C3%AEtre%20et%20ses%20%C3%A9l%C3%A8ves%20au%20Cabinet%20d%E2%80%99Arts%20Graphiques%20et%20Galerie%20de%20Psych%C3%A9%20%E2%80%93%20Domaine%20de%20Chantilly%20du%207%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRapha%C3%ABl%20%C3%A0%20Chantilly%E2%80%9D%20Le%20ma%C3%AEtre%20et%20ses%20%C3%A9l%C3%A8ves%20au%20Cabinet%20d%E2%80%99Arts%20Graphiques%20et%20Galerie%20de%20Psych%C3%A9%20%E2%80%93%20Domaine%20de%20Chantilly%20du%207%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRapha%C3%ABl%20%C3%A0%20Chantilly%E2%80%9D%20Le%20ma%C3%AEtre%20et%20ses%20%C3%A9l%C3%A8ves%20au%20Cabinet%20d%E2%80%99Arts%20Graphiques%20et%20Galerie%20de%20Psych%C3%A9%20%E2%80%93%20Domaine%20de%20Chantilly%20du%207%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Raphaël à Chantilly” Le maître et ses élèves au Cabinet d’Arts Graphiques et Galerie de Psyché<br />Domaine de Chantilly<br />du 7 mars au 5 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 30 août 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.domainedechantilly.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.domainedechantilly.com</a><br /><br /><br /><br />Le Château de Chantilly ouvre ses portes à compter du jeudi 21 mai au matin, avec des plages d’ouverture aménagées : 10h à 18h, fermeture le mardi. Les expositions « Raphaël à Chantilly. Le maître et ses élèves » et « Fable et Bibliophilie » sont accessibles et prolongées jusqu’au 30 août 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRapha%C3%ABl%20%C3%A0%20Chantilly%E2%80%9D%20Le%20ma%C3%AEtre%20et%20ses%20%C3%A9l%C3%A8ves%20au%20Cabinet%20d%E2%80%99Arts%20Graphiques%20et%20Galerie%20de%20Psych%C3%A9%20%E2%80%93%20Domaine%20de%20Chantilly%20du%207%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRapha%C3%ABl%20%C3%A0%20Chantilly%E2%80%9D%20Le%20ma%C3%AEtre%20et%20ses%20%C3%A9l%C3%A8ves%20au%20Cabinet%20d%E2%80%99Arts%20Graphiques%20et%20Galerie%20de%20Psych%C3%A9%20%E2%80%93%20Domaine%20de%20Chantilly%20du%207%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRapha%C3%ABl%20%C3%A0%20Chantilly%E2%80%9D%20Le%20ma%C3%AEtre%20et%20ses%20%C3%A9l%C3%A8ves%20au%20Cabinet%20d%E2%80%99Arts%20Graphiques%20et%20Galerie%20de%20Psych%C3%A9%20%E2%80%93%20Domaine%20de%20Chantilly%20du%207%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRapha%C3%ABl%20%C3%A0%20Chantilly%E2%80%9D%20Le%20ma%C3%AEtre%20et%20ses%20%C3%A9l%C3%A8ves%20au%20Cabinet%20d%E2%80%99Arts%20Graphiques%20et%20Galerie%20de%20Psych%C3%A9%20%E2%80%93%20Domaine%20de%20Chantilly%20du%207%20mars%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2924-domaine-de-chantilly-raphael%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Raphaël à Chantilly” Le maître et ses élèves au Cabinet d’Arts Graphiques et Galerie de Psyché<br />Domaine de Chantilly<br />du 7 mars au 5 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 30 août 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.domainedechantilly.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.domainedechantilly.com</a><br /><br /><br /><br />Le Château de Chantilly ouvre ses portes à compter du jeudi 21 mai au matin, avec des plages d’ouverture aménagées : 10h à 18h, fermeture le mardi. Les expositions « Raphaël à Chantilly. Le maître et ses élèves » et « Fable et Bibliophilie » sont accessibles et prolongées jusqu’au 30 août 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le vent se lève” Exposition de la collection 2020-2021, au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine à partir du 7 mars 2020 (prolongée jusqu’en octobre 2021)</title>
			<itunes:title>🔊 “Le vent se lève” Exposition de la collection 2020-2021, au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine à partir du 7 mars 2020 (prolongée jusqu’en octobre 2021)</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 16:51:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Anne-Laure Flacelière, Chargée de l’étude et du développement de la collection du MAC VAL, et de Ingrid Jurzak, Chargée de l’étude et de la gestion de la collection du MAC VAL, //  Pour le dixième accrochage de sa collection,</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2927-mac-val-le-vent-se-leve%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2927-mac-val-le-vent-se-leve%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20vent%20se%20l%C3%A8ve%E2%80%9D%20Exposition%20de%20la%20collection%202020-2021%2C%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20%C3%A0%20partir%20du%207%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99en%20octobre%202021%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2927-mac-val-le-vent-se-leve%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20vent%20se%20l%C3%A8ve%E2%80%9D%20Exposition%20de%20la%20collection%202020-2021%2C%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20%C3%A0%20partir%20du%207%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99en%20octobre%202021%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2927-mac-val-le-vent-se-leve%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20vent%20se%20l%C3%A8ve%E2%80%9D%20Exposition%20de%20la%20collection%202020-2021%2C%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20%C3%A0%20partir%20du%207%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99en%20octobre%202021%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2927-mac-val-le-vent-se-leve%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20vent%20se%20l%C3%A8ve%E2%80%9D%20Exposition%20de%20la%20collection%202020-2021%2C%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20%C3%A0%20partir%20du%207%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99en%20octobre%202021%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2927-mac-val-le-vent-se-leve%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Le vent se lève” Exposition de la collection 2020-2021<br />au MAC VAL, musée d'art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine<br />à partir du 7 mars 2020 (prolongée jusqu’en octobre 2021)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.macval.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">MAC-VAL.com</a><br /><br /><br /><br />Pour la réouverture complète de ses espaces, le 17 juin 2020, le MAC VAL offre pendant tout l’été la gratuité d’accès à tous les publics.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Anne-Laure Flacelière, Chargée de l’étude et du développement de la collection du MAC VAL,et de Ingrid Jurzak, Chargée de l’étude et de la gestion de la collection du MAC VAL,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 5 mars 2020, durée 19'35.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Brognon Rollin” L’avant-dernière version de la réalité au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine du 7 mars au 30 août 2020 (prolongée jusqu’au 31 janvier 2021)</title>
			<itunes:title>🔊 “Brognon Rollin” L’avant-dernière version de la réalité au MAC VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine du 7 mars au 30 août 2020 (prolongée jusqu’au 31 janvier 2021)</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 Mar 2020 13:45:56 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Stéphanie Rollin et de David Brognon, pour le duo Brognon Rollin // En cette quinzième année d’existence, le MAC VAL est particulièrement heureux de programmer la première exposition mononographique muséale en France de deux jeun...</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBrognon%20Rollin%E2%80%9D%20L%E2%80%99avant-derni%C3%A8re%20version%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20du%207%20mars%20au%2030%20ao%C3%BBt%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2031%20janvier%202021%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBrognon%20Rollin%E2%80%9D%20L%E2%80%99avant-derni%C3%A8re%20version%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20du%207%20mars%20au%2030%20ao%C3%BBt%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2031%20janvier%202021%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBrognon%20Rollin%E2%80%9D%20L%E2%80%99avant-derni%C3%A8re%20version%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20du%207%20mars%20au%2030%20ao%C3%BBt%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2031%20janvier%202021%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBrognon%20Rollin%E2%80%9D%20L%E2%80%99avant-derni%C3%A8re%20version%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20du%207%20mars%20au%2030%20ao%C3%BBt%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2031%20janvier%202021%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Brognon Rollin“<br />L’avant-dernière version de la réalité au MAC VAL, musée d'art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine<br />du 7 mars au 30 août 2020 (prolongée jusqu’au 31 janvier 2021)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.macval.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">MacVal.fr</a><br /><br /><br /><br />Pour la réouverture complète de ses espaces, le 17 juin 2020, le MAC VAL offre pendant tout l’été la gratuité d’accès à tous les publics.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Stéphanie Rollin et de David Brognon, pour le duo Brognon Rollin,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 5 mars 2020, durée 20'45.&nbsp; © FranceFineArt.<br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBrognon%20Rollin%E2%80%9D%20L%E2%80%99avant-derni%C3%A8re%20version%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20du%207%20mars%20au%2030%20ao%C3%BBt%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2031%20janvier%202021%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBrognon%20Rollin%E2%80%9D%20L%E2%80%99avant-derni%C3%A8re%20version%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20du%207%20mars%20au%2030%20ao%C3%BBt%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2031%20janvier%202021%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBrognon%20Rollin%E2%80%9D%20L%E2%80%99avant-derni%C3%A8re%20version%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20du%207%20mars%20au%2030%20ao%C3%BBt%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2031%20janvier%202021%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBrognon%20Rollin%E2%80%9D%20L%E2%80%99avant-derni%C3%A8re%20version%20de%20la%20r%C3%A9alit%C3%A9%20au%20MAC%20VAL%2C%20mus%C3%A9e%20d%E2%80%99art%20contemporain%20du%20Val-de-Marne%2C%20Vitry-sur-Seine%20du%207%20mars%20au%2030%20ao%C3%BBt%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2031%20janvier%202021%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2926-mac-val-brognon-rollin%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Brognon Rollin“<br />L’avant-dernière version de la réalité au MAC VAL, musée d'art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine<br />du 7 mars au 30 août 2020 (prolongée jusqu’au 31 janvier 2021)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.macval.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">MacVal.fr</a><br /><br /><br /><br />Pour la réouverture complète de ses espaces, le 17 juin 2020, le MAC VAL offre pendant tout l’été la gratuité d’accès à tous les publics.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Stéphanie Rollin et de David Brognon, pour le duo Brognon Rollin,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Vitry-sur-Seine, le 5 mars 2020, durée 20'45.&nbsp; © FranceFineArt.<br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Réouverture du parcours permanent du musée Cernuschi” au musée Cernuschi, Paris à partir du 4 mars 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Réouverture du parcours permanent du musée Cernuschi” au musée Cernuschi, Paris à partir du 4 mars 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 20:37:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Eric Lefebvre, Directeur du Musée Cernuschi - Musée des arts de l’Asie de la ville de Paris // Après une campagne de rénovation d’envergure, le musée des Arts de l’Asie de la Ville de Paris rouvre ses portes avec un nouveau parco...</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CR%C3%A9ouverture%20du%20parcours%20permanent%20du%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%2C%20Paris%20%C3%A0%20partir%20du%204%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CR%C3%A9ouverture%20du%20parcours%20permanent%20du%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%2C%20Paris%20%C3%A0%20partir%20du%204%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CR%C3%A9ouverture%20du%20parcours%20permanent%20du%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%2C%20Paris%20%C3%A0%20partir%20du%204%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CR%C3%A9ouverture%20du%20parcours%20permanent%20du%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%2C%20Paris%20%C3%A0%20partir%20du%204%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Réouverture du parcours permanent du musée Cernuschi”<br />au musée Cernuschi, Paris<br />à partir du 4 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.cernuschi.paris.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.cernuschi.paris.fr</a><br /><br /><br /><br />À partir du 16 juin prochain, le public pourra retrouver progressivement les collections et les expositions des musées de la Ville de Paris en toute sécurité.Conformément aux directives du gouvernement et afin de garantir une protection optimale durant les visites, les musées de la Ville de Paris ont mis en place des mesures sanitaires et de nouvelles dispositions d’accueil après 3 mois de fermeture. Désormais, pour visiter les expositions temporaires, la réservation en ligne d’un billet horodaté est nécessaire pour tous, y compris les détenteurs de la carte Paris Musées, afin de garantir un contrôle optimal des jauges pour assurer des visites en toute sécurité. Ces réservations ouvriront dès le mardi 9 juin 2020 sur :  <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.billetterie-parismusees.paris.fr" target="_blank" class="broken_link">www.billetterie-parismusees.paris.fr</a> L’accès aux collections permanentes restera gratuit et sans réservation.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Eric Lefebvre,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CR%C3%A9ouverture%20du%20parcours%20permanent%20du%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%2C%20Paris%20%C3%A0%20partir%20du%204%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CR%C3%A9ouverture%20du%20parcours%20permanent%20du%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%2C%20Paris%20%C3%A0%20partir%20du%204%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CR%C3%A9ouverture%20du%20parcours%20permanent%20du%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%2C%20Paris%20%C3%A0%20partir%20du%204%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CR%C3%A9ouverture%20du%20parcours%20permanent%20du%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20Cernuschi%2C%20Paris%20%C3%A0%20partir%20du%204%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2921-musee-cernuschi-reouverture%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Réouverture du parcours permanent du musée Cernuschi”<br />au musée Cernuschi, Paris<br />à partir du 4 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.cernuschi.paris.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.cernuschi.paris.fr</a><br /><br /><br /><br />À partir du 16 juin prochain, le public pourra retrouver progressivement les collections et les expositions des musées de la Ville de Paris en toute sécurité.Conformément aux directives du gouvernement et afin de garantir une protection optimale durant les visites, les musées de la Ville de Paris ont mis en place des mesures sanitaires et de nouvelles dispositions d’accueil après 3 mois de fermeture. Désormais, pour visiter les expositions temporaires, la réservation en ligne d’un billet horodaté est nécessaire pour tous, y compris les détenteurs de la carte Paris Musées, afin de garantir un contrôle optimal des jauges pour assurer des visites en toute sécurité. Ces réservations ouvriront dès le mardi 9 juin 2020 sur :  <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.billetterie-parismusees.paris.fr" target="_blank" class="broken_link">www.billetterie-parismusees.paris.fr</a> L’accès aux collections permanentes restera gratuit et sans réservation.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Eric Lefebvre,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[🔊 “Chine < — > Afrique”, au Centre Pompidou, Paris du 4 mars au 18 mai 2020]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Chine < — > Afrique”, au Centre Pompidou, Paris du 4 mars au 18 mai 2020]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 20:35:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2922-centre-pompidou-chine-afrique%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2922-centre-pompidou-chine-afrique%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CChine%20%3C%20%E2%80%94%20%3E%20Afrique%E2%80%9D%2C%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%204%20mars%20au%2018%20mai%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2922-centre-pompidou-chine-afrique%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CChine%20%3C%20%E2%80%94%20%3E%20Afrique%E2%80%9D%2C%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%204%20mars%20au%2018%20mai%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2922-centre-pompidou-chine-afrique%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CChine%20%3C%20%E2%80%94%20%3E%20Afrique%E2%80%9D%2C%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%204%20mars%20au%2018%20mai%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2922-centre-pompidou-chine-afrique%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CChine%20%3C%20%E2%80%94%20%3E%20Afrique%E2%80%9D%2C%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%204%20mars%20au%2018%20mai%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2922-centre-pompidou-chine-afrique%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Chine &lt; — &gt; Afrique“<br />au Centre Pompidou, Paris<br />du 4 mars au 18 mai 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre Pompidou.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Alicia Knock, conservatrice au service créations contemporaines et prospectivesdu Musée national d’art moderne et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 mars 2020, durée 14'37. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, vernissage presse, le 3 mars 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2922_Chine-Afrique_1_popup.jpg"></a>Marie Voignier,&nbsp;Na China, 2019. Film HD. © Marie Voignier. © Les Films du Bilboquet.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2922_Chine-Afrique_2_popup.jpg"></a>François-Xavier Gbré,&nbsp;Pont de l’amitié sino-malienne #1, Sotuba, Bamako, Mali, 2013.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2922_Chine-Afrique_3_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Regards sur la vie quotidienne” au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 4 mars au 28 juin 2020 (prolongée jusqu’au 27 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Regards sur la vie quotidienne” au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris du 4 mars au 28 juin 2020 (prolongée jusqu’au 27 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 17:02:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Isabelle Bardiès-Fronty, conservateur général au musée de Cluny et co-commissaire de l'exposition // Comment vivaient les femmes et les hommes au Moyen Âge ? À travers une sélection d’oeuvres provenant des collections du musée de...]]></itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2923-musee-cluny-vie-quotidienne%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2923-musee-cluny-vie-quotidienne%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRegards%20sur%20la%20vie%20quotidienne%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20de%20Cluny%2C%20mus%C3%A9e%20national%20du%20Moyen%20%C3%82ge%2C%20Paris%20du%204%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2923-musee-cluny-vie-quotidienne%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRegards%20sur%20la%20vie%20quotidienne%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20de%20Cluny%2C%20mus%C3%A9e%20national%20du%20Moyen%20%C3%82ge%2C%20Paris%20du%204%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2923-musee-cluny-vie-quotidienne%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRegards%20sur%20la%20vie%20quotidienne%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20de%20Cluny%2C%20mus%C3%A9e%20national%20du%20Moyen%20%C3%82ge%2C%20Paris%20du%204%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2923-musee-cluny-vie-quotidienne%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CRegards%20sur%20la%20vie%20quotidienne%E2%80%9D%20au%20mus%C3%A9e%20de%20Cluny%2C%20mus%C3%A9e%20national%20du%20Moyen%20%C3%82ge%2C%20Paris%20du%204%20mars%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2923-musee-cluny-vie-quotidienne%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Regards sur la vie quotidienne”<br />au musée de Cluny, musée national du Moyen Âge, Paris<br />du 4 mars au 28 juin 2020 (prolongée jusqu'au 27 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.musee-moyenage.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.musee-moyenage.fr</a><br /><br /><br /><br />Le musée de Cluny donne rendez-vous à ses visiteurs le 1er juillet 2020 pour une réouverture dans des conditions adaptées au contexte sanitaire. La présentation temporaire « Regards sur la vie quotidienne » est prolongée jusqu’au 27 septembre 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Isabelle Bardiès-Fronty, conservateur général au musée de Cluny et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 3 mars 2020, durée 22'38. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Harper’s Bazaar” Premier magazine de mode, au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 28 février au 14 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 4 janvier 2021)</title>
			<itunes:title>🔊 “Harper’s Bazaar” Premier magazine de mode, au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 28 février au 14 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 4 janvier 2021)</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 21:26:44 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2919-mad-harper-s-bazaar%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2919-mad-harper-s-bazaar%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHarper%E2%80%99s%20Bazaar%E2%80%9D%20Premier%20magazine%20de%20mode%2C%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2028%20f%C3%A9vrier%20au%2014%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%204%20janvier%202021%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2919-mad-harper-s-bazaar%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHarper%E2%80%99s%20Bazaar%E2%80%9D%20Premier%20magazine%20de%20mode%2C%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2028%20f%C3%A9vrier%20au%2014%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%204%20janvier%202021%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2919-mad-harper-s-bazaar%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHarper%E2%80%99s%20Bazaar%E2%80%9D%20Premier%20magazine%20de%20mode%2C%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2028%20f%C3%A9vrier%20au%2014%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%204%20janvier%202021%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2919-mad-harper-s-bazaar%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHarper%E2%80%99s%20Bazaar%E2%80%9D%20Premier%20magazine%20de%20mode%2C%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2028%20f%C3%A9vrier%20au%2014%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%204%20janvier%202021%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2919-mad-harper-s-bazaar%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Harper’s Bazaar” Premier magazine de mode<br />au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris<br />du 28 février au 14 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 4 janvier 2021)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://madparis.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">MadParis.fr</a><br /><br /><br /><br />Dans le cadre de la reprise progressive des activités du musée des Arts Décoratifs qui commencera le 15 juin 2020,l'exposition temporaire « Harper’s Bazaar. Premier magazine de mode » réouvre ses portes le 23 juin 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Éric Pujalet-Plaà,attaché de conservation au musée des Arts décoratifs et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 27 février 2020, durée 14'25. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Cezanne et les maîtres” Rêve d’Italie au musée Marmottan Monet, Paris du 27 février au 5 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 3 janvier 2021)</title>
			<itunes:title>🔊 “Cezanne et les maîtres” Rêve d’Italie au musée Marmottan Monet, Paris du 27 février au 5 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 3 janvier 2021)</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Feb 2020 21:34:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCezanne%20et%20les%20ma%C3%AEtres%E2%80%9D%20R%C3%AAve%20d%E2%80%99Italie%20au%20mus%C3%A9e%20Marmottan%20Monet%2C%20Paris%20du%2027%20f%C3%A9vrier%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%203%20janvier%202021%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCezanne%20et%20les%20ma%C3%AEtres%E2%80%9D%20R%C3%AAve%20d%E2%80%99Italie%20au%20mus%C3%A9e%20Marmottan%20Monet%2C%20Paris%20du%2027%20f%C3%A9vrier%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%203%20janvier%202021%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCezanne%20et%20les%20ma%C3%AEtres%E2%80%9D%20R%C3%AAve%20d%E2%80%99Italie%20au%20mus%C3%A9e%20Marmottan%20Monet%2C%20Paris%20du%2027%20f%C3%A9vrier%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%203%20janvier%202021%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCezanne%20et%20les%20ma%C3%AEtres%E2%80%9D%20R%C3%AAve%20d%E2%80%99Italie%20au%20mus%C3%A9e%20Marmottan%20Monet%2C%20Paris%20du%2027%20f%C3%A9vrier%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%203%20janvier%202021%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Cezanne et les maîtres” Rêve d’Italie<br />au musée Marmottan Monet, Paris<br />du 27 février au 5 juillet 2020 (prolongée jusqu'au 3 janvier 2021)<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.marmottan.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.marmottan.fr</a><br /><br /><br /><br />Dans le cadre du plan de déconfinement, le musée Marmottan Monet rouvre ses portes mardi 2 juin 2020.Afin que le public soit reçu dans les meilleures conditions, le musée adapte ses horaires du mardi au dimanche de 11h à 19h et crée une nocturne supplémentaire, le mardi.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Alain Tapié, conservateur en chef, honoraire des musées de France et commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 février 2020, durée 17'12. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCezanne%20et%20les%20ma%C3%AEtres%E2%80%9D%20R%C3%AAve%20d%E2%80%99Italie%20au%20mus%C3%A9e%20Marmottan%20Monet%2C%20Paris%20du%2027%20f%C3%A9vrier%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%203%20janvier%202021%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCezanne%20et%20les%20ma%C3%AEtres%E2%80%9D%20R%C3%AAve%20d%E2%80%99Italie%20au%20mus%C3%A9e%20Marmottan%20Monet%2C%20Paris%20du%2027%20f%C3%A9vrier%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%203%20janvier%202021%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCezanne%20et%20les%20ma%C3%AEtres%E2%80%9D%20R%C3%AAve%20d%E2%80%99Italie%20au%20mus%C3%A9e%20Marmottan%20Monet%2C%20Paris%20du%2027%20f%C3%A9vrier%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%203%20janvier%202021%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCezanne%20et%20les%20ma%C3%AEtres%E2%80%9D%20R%C3%AAve%20d%E2%80%99Italie%20au%20mus%C3%A9e%20Marmottan%20Monet%2C%20Paris%20du%2027%20f%C3%A9vrier%20au%205%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%203%20janvier%202021%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2918-musee-marmottan-cezanne%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Cezanne et les maîtres” Rêve d’Italie<br />au musée Marmottan Monet, Paris<br />du 27 février au 5 juillet 2020 (prolongée jusqu'au 3 janvier 2021)<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.marmottan.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.marmottan.fr</a><br /><br /><br /><br />Dans le cadre du plan de déconfinement, le musée Marmottan Monet rouvre ses portes mardi 2 juin 2020.Afin que le public soit reçu dans les meilleures conditions, le musée adapte ses horaires du mardi au dimanche de 11h à 19h et crée une nocturne supplémentaire, le mardi.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Alain Tapié, conservateur en chef, honoraire des musées de France et commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 26 février 2020, durée 17'12. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jeremy Shaw” Phase Shifting Index au Centre Pompidou, Paris du 26 février au 20 avril 2020 (prolongée jusqu’au 27 juillet 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Jeremy Shaw” Phase Shifting Index au Centre Pompidou, Paris du 26 février au 20 avril 2020 (prolongée jusqu’au 27 juillet 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 21:50:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJeremy%20Shaw%E2%80%9D%20Phase%20Shifting%20Index%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20juillet%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJeremy%20Shaw%E2%80%9D%20Phase%20Shifting%20Index%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20juillet%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJeremy%20Shaw%E2%80%9D%20Phase%20Shifting%20Index%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20juillet%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJeremy%20Shaw%E2%80%9D%20Phase%20Shifting%20Index%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20juillet%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Jeremy Shaw“<br />Phase Shifting Index au Centre Pompidou, Paris<br />du 26 février au 20 avril 2020 (prolongée jusqu'au 27 juillet 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre pompidou.fr</a><br /><br /><br /><br />Le Centre Pompidou rouvre ses portes au public à partir du 1er juillet 2020.Pour mieux réguler les entrées, la réservation de votre billet en ligne est obligatoire pour tous les publics.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Christine Macel,Conservatrice générale, cheffe du service Création contemporaine et prospective,Centre Pompidou, Musée national d’art moderne et commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le le 25 février 2020, durée 9'05 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse, le 25 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJeremy%20Shaw%E2%80%9D%20Phase%20Shifting%20Index%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20juillet%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJeremy%20Shaw%E2%80%9D%20Phase%20Shifting%20Index%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20juillet%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJeremy%20Shaw%E2%80%9D%20Phase%20Shifting%20Index%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20juillet%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJeremy%20Shaw%E2%80%9D%20Phase%20Shifting%20Index%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20juillet%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2917-centre-pompidou-jeremy-shaw%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Jeremy Shaw“<br />Phase Shifting Index au Centre Pompidou, Paris<br />du 26 février au 20 avril 2020 (prolongée jusqu'au 27 juillet 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre pompidou.fr</a><br /><br /><br /><br />Le Centre Pompidou rouvre ses portes au public à partir du 1er juillet 2020.Pour mieux réguler les entrées, la réservation de votre billet en ligne est obligatoire pour tous les publics.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Christine Macel,Conservatrice générale, cheffe du service Création contemporaine et prospective,Centre Pompidou, Musée national d’art moderne et commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le le 25 février 2020, durée 9'05 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse, le 25 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Neurones” les intelligences simulées au Centre Pompidou, Paris du 26 février au 20 avril 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Neurones” les intelligences simulées au Centre Pompidou, Paris du 26 février au 20 avril 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 26 Feb 2020 16:01:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Rebecca Lamarche-Vadel, directrice déléguée de Lafayette Anticipations et co-commissaire de l'exposition. //  Alors qu’Aristote désignait le coeur comme siège des sensations, le cerveau n’étant composé que de terre et d’eau,]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNeurones%E2%80%9D%20les%20intelligences%20simul%C3%A9es%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNeurones%E2%80%9D%20les%20intelligences%20simul%C3%A9es%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNeurones%E2%80%9D%20les%20intelligences%20simul%C3%A9es%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNeurones%E2%80%9D%20les%20intelligences%20simul%C3%A9es%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Neurones“<br />les intelligences simulées au Centre Pompidou, Paris<br />du 26 février au 20 avril 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre Pompidou.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Frédéric Migayrou,Directeur adjoint du Musée national d’art moderne-Centre de Création Industrielleet co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le le 25 février 2020, durée 13'36 ».&nbsp; © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse, le 25 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2917_Neurones_1_popup.jpg"></a>SUPERSTUDIO,&nbsp;Educazione (L'éducation), 1971. © Superstudio. © Centre Pompidou, MNAM-CCI/Georges Meguerditchian/Dist. RMN-GP.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2917_Neurones_2_popup.jpg"></a>Greg Dunn,&nbsp;Brainbow Hippocampus in color, 2014.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNeurones%E2%80%9D%20les%20intelligences%20simul%C3%A9es%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNeurones%E2%80%9D%20les%20intelligences%20simul%C3%A9es%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNeurones%E2%80%9D%20les%20intelligences%20simul%C3%A9es%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNeurones%E2%80%9D%20les%20intelligences%20simul%C3%A9es%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2026%20f%C3%A9vrier%20au%2020%20avril%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2916-centre-pompidou-neurones%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Neurones“<br />les intelligences simulées au Centre Pompidou, Paris<br />du 26 février au 20 avril 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre Pompidou.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Frédéric Migayrou,Directeur adjoint du Musée national d’art moderne-Centre de Création Industrielleet co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le le 25 février 2020, durée 13'36 ».&nbsp; © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse, le 25 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2917_Neurones_1_popup.jpg"></a>SUPERSTUDIO,&nbsp;Educazione (L'éducation), 1971. © Superstudio. © Centre Pompidou, MNAM-CCI/Georges Meguerditchian/Dist. RMN-GP.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2917_Neurones_2_popup.jpg"></a>Greg Dunn,&nbsp;Brainbow Hippocampus in color, 2014.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “À la recherche des oeuvres disparues” à l’Institut Giacometti, Paris du 25 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu’au 21 juin 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “À la recherche des oeuvres disparues” à l’Institut Giacometti, Paris du 25 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu’au 21 juin 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 09:54:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Michèle Kieffer, attachée de conservation à la Fondation Giacometti et commissaire de l'exposition // Résultat d’une enquête originale sur les oeuvres d’Alberto Giacometti dont on a perdu la trace,]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20recherche%20des%20oeuvres%20disparues%E2%80%9D%20%C3%A0%20l%E2%80%99Institut%20Giacometti%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20juin%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20recherche%20des%20oeuvres%20disparues%E2%80%9D%20%C3%A0%20l%E2%80%99Institut%20Giacometti%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20juin%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20recherche%20des%20oeuvres%20disparues%E2%80%9D%20%C3%A0%20l%E2%80%99Institut%20Giacometti%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20juin%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20recherche%20des%20oeuvres%20disparues%E2%80%9D%20%C3%A0%20l%E2%80%99Institut%20Giacometti%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20juin%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“À la recherche des oeuvres disparues“<br />à l’Institut Giacometti, Paris<br />du 25 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu'au 21 juin 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.fondation-giacometti.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Fondation Giacometti.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Michèle Kieffer,attachée de conservation à la Fondation Giacometti et commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2020, durée 12'02. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer,présentation presse, le 24 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20recherche%20des%20oeuvres%20disparues%E2%80%9D%20%C3%A0%20l%E2%80%99Institut%20Giacometti%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20juin%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20recherche%20des%20oeuvres%20disparues%E2%80%9D%20%C3%A0%20l%E2%80%99Institut%20Giacometti%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20juin%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20recherche%20des%20oeuvres%20disparues%E2%80%9D%20%C3%A0%20l%E2%80%99Institut%20Giacometti%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20juin%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9C%C3%80%20la%20recherche%20des%20oeuvres%20disparues%E2%80%9D%20%C3%A0%20l%E2%80%99Institut%20Giacometti%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2021%20juin%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2914-institut-giacometti-oeuvres-disparues%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“À la recherche des oeuvres disparues“<br />à l’Institut Giacometti, Paris<br />du 25 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu'au 21 juin 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.fondation-giacometti.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Fondation Giacometti.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Michèle Kieffer,attachée de conservation à la Fondation Giacometti et commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2020, durée 12'02. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer,présentation presse, le 24 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marie Bovo” Nocturnes à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris du 25 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu’au 23 août 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Marie Bovo” Nocturnes à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris du 25 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu’au 23 août 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 09:13:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Marie Bovo // C’est bien souvent à la tombée du jour que Marie Bovo est tentée de retenir le temps. Non seulement à cause de la pause très longue que la technique photographique choisie lui impose.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarie%20Bovo%E2%80%9D%20Nocturnes%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Henri%20Cartier-Bresson%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarie%20Bovo%E2%80%9D%20Nocturnes%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Henri%20Cartier-Bresson%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarie%20Bovo%E2%80%9D%20Nocturnes%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Henri%20Cartier-Bresson%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarie%20Bovo%E2%80%9D%20Nocturnes%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Henri%20Cartier-Bresson%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Marie Bovo“<br />Nocturnes à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris<br />du 25 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu’au 23 août 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.henricartierbresson.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Henri Cartier Bresson.org</a><br /><br /><br /><br />La Fondation HCB ouvre ses portes à partir du mercredi 3 juin 2020. Les expositions « Marie Bovo &#8211; Nocturnes » et « Martine Franck &#8211; Face à face » sont prolongées jusqu'au dimanche 23 août. Afin de garantir la santé des visiteurs et de se conformer aux directives de santé publique, les conditions d'accueil sont adaptées et le port du masque est obligatoire.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Marie Bovo,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2020, durée 23'41.&nbsp; © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarie%20Bovo%E2%80%9D%20Nocturnes%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Henri%20Cartier-Bresson%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarie%20Bovo%E2%80%9D%20Nocturnes%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Henri%20Cartier-Bresson%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarie%20Bovo%E2%80%9D%20Nocturnes%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Henri%20Cartier-Bresson%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarie%20Bovo%E2%80%9D%20Nocturnes%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Henri%20Cartier-Bresson%2C%20Paris%20du%2025%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2915-fondation-henri-cartier-bresson-marie-bovo%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Marie Bovo“<br />Nocturnes à la Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris<br />du 25 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu’au 23 août 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.henricartierbresson.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Henri Cartier Bresson.org</a><br /><br /><br /><br />La Fondation HCB ouvre ses portes à partir du mercredi 3 juin 2020. Les expositions « Marie Bovo &#8211; Nocturnes » et « Martine Franck &#8211; Face à face » sont prolongées jusqu'au dimanche 23 août. Afin de garantir la santé des visiteurs et de se conformer aux directives de santé publique, les conditions d'accueil sont adaptées et le port du masque est obligatoire.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Marie Bovo,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 24 février 2020, durée 23'41.&nbsp; © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ursula Biemann” Acoustic Ocean au Centre culturel Suisse, Paris du 23 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu’au 12 juillet 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Ursula Biemann” Acoustic Ocean au Centre culturel Suisse, Paris du 23 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu’au 12 juillet 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 23 Feb 2020 10:35:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Ursula Biemann, artiste, et de Claire Hoffmann, responsable de la programmation des arts visuels du Centre culturel Suisse et commissaire de l'exposition // Avec une approche de chercheuse, Ursula Biemann (1955,]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUrsula%20Biemann%E2%80%9D%20Acoustic%20Ocean%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUrsula%20Biemann%E2%80%9D%20Acoustic%20Ocean%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUrsula%20Biemann%E2%80%9D%20Acoustic%20Ocean%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUrsula%20Biemann%E2%80%9D%20Acoustic%20Ocean%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Ursula Biemann” Acoustic Ocean<br />au Centre culturel Suisse, Paris<br />du 23 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu'au 12 juillet 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://ccsparis.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.ccsparis.com</a><br /><br /><br /><br />Réouverture des espaces d'exposition et de la librairie du Centre culturel Suisse, vendredi 29 mai à 13h.Les expositions seront ouvertes du mardi au dimanche de 13h à 19h.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Ursula Biemann, artiste, et de Claire Hoffmann, responsable de la programmation des arts visuels du Centre culturel Suisse et commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 février 2020, durée 15'55 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUrsula%20Biemann%E2%80%9D%20Acoustic%20Ocean%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUrsula%20Biemann%E2%80%9D%20Acoustic%20Ocean%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUrsula%20Biemann%E2%80%9D%20Acoustic%20Ocean%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUrsula%20Biemann%E2%80%9D%20Acoustic%20Ocean%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2912-centre-culturel-suisse-ursula-biemann%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Ursula Biemann” Acoustic Ocean<br />au Centre culturel Suisse, Paris<br />du 23 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu'au 12 juillet 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://ccsparis.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.ccsparis.com</a><br /><br /><br /><br />Réouverture des espaces d'exposition et de la librairie du Centre culturel Suisse, vendredi 29 mai à 13h.Les expositions seront ouvertes du mardi au dimanche de 13h à 19h.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Ursula Biemann, artiste, et de Claire Hoffmann, responsable de la programmation des arts visuels du Centre culturel Suisse et commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 février 2020, durée 15'55 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Dorian Sari” La parade de l’aveuglement au Centre culturel Suisse, Paris du 23 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu’au 12 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Dorian Sari” La parade de l’aveuglement au Centre culturel Suisse, Paris du 23 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu’au 12 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 23 Feb 2020 10:01:17 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Dorian Sari // Dorian Sari pose un regard mordant sur les mouvements sociaux et les différences culturelles avec une approche à la fois conceptuelle et émotionnelle.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CDorian%20Sari%E2%80%9D%20La%20parade%20de%20l%E2%80%99aveuglement%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CDorian%20Sari%E2%80%9D%20La%20parade%20de%20l%E2%80%99aveuglement%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CDorian%20Sari%E2%80%9D%20La%20parade%20de%20l%E2%80%99aveuglement%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CDorian%20Sari%E2%80%9D%20La%20parade%20de%20l%E2%80%99aveuglement%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Dorian Sari” La parade de l’aveuglement<br />au Centre culturel Suisse, Paris<br />du 23 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu'au 12 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://ccsparis.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.ccsparis.com</a><br /><br /><br /><br />Réouverture des espaces d'exposition et de la librairie du Centre culturel Suisse, vendredi 29 mai à 13h.Les expositions seront ouvertes du mardi au dimanche de 13h à 19h.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Dorian Sari<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 février 2020, durée 15'15 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition avec Dorian Sari, le 21 février 2020.<br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CDorian%20Sari%E2%80%9D%20La%20parade%20de%20l%E2%80%99aveuglement%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CDorian%20Sari%E2%80%9D%20La%20parade%20de%20l%E2%80%99aveuglement%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CDorian%20Sari%E2%80%9D%20La%20parade%20de%20l%E2%80%99aveuglement%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CDorian%20Sari%E2%80%9D%20La%20parade%20de%20l%E2%80%99aveuglement%20au%20Centre%20culturel%20Suisse%2C%20Paris%20du%2023%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2913-centre-culturel-suisse-dorian-sari%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Dorian Sari” La parade de l’aveuglement<br />au Centre culturel Suisse, Paris<br />du 23 février au 12 avril 2020 (prolongée jusqu'au 12 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://ccsparis.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.ccsparis.com</a><br /><br /><br /><br />Réouverture des espaces d'exposition et de la librairie du Centre culturel Suisse, vendredi 29 mai à 13h.Les expositions seront ouvertes du mardi au dimanche de 13h à 19h.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Dorian Sari<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 21 février 2020, durée 15'15 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition avec Dorian Sari, le 21 février 2020.<br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “On n’est pas des robots” à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly du 21 février au 19 avril 2020 (prolongée jusqu’au 20 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “On n’est pas des robots” à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly du 21 février au 19 avril 2020 (prolongée jusqu’au 20 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 13:27:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Cécile Cuny, Nathalie Mohadjer et Hortense Soichet // Ce travail repose sur une enquête qui a associé photographes et sociologues pendant trois ans, dans le cadre d’une commande contractualisée entre le laboratoire d’urbanisme de...</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9COn%20n%E2%80%99est%20pas%20des%20robots%E2%80%9D%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20la%20Photographie%20Robert%20Doisneau%2C%20Gentilly%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2019%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9COn%20n%E2%80%99est%20pas%20des%20robots%E2%80%9D%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20la%20Photographie%20Robert%20Doisneau%2C%20Gentilly%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2019%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9COn%20n%E2%80%99est%20pas%20des%20robots%E2%80%9D%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20la%20Photographie%20Robert%20Doisneau%2C%20Gentilly%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2019%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9COn%20n%E2%80%99est%20pas%20des%20robots%E2%80%9D%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20la%20Photographie%20Robert%20Doisneau%2C%20Gentilly%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2019%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“On n’est pas des robots” ouvrières et ouvriers de la logistique &#8211; Cécile Cuny, Nathalie Mohadjer, Hortense Soichet<br />à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly<br />du 21 février au 19 avril 2020 (prolongée jusqu'au 20 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://maisondoisneau.grandorlyseinebievre.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.maisondoisneau.agglo-valdebievre.fr</a><br /><br /><br /><br />La Maison de la Photographie Robert Doisneau réouvre ses portes au public le samedi 13 juin 2020 avec l'exposition « On n’est pas des robots, ouvrières et ouvriers de la logistique » qui est prolongée jusqu'au 20 septembre 2020 [Fermeture estivale du 12 au 25 août].<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Cécile Cuny, Nathalie Mohadjer et Hortense Soichet<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Gentilly, le 20 février 2020,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9COn%20n%E2%80%99est%20pas%20des%20robots%E2%80%9D%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20la%20Photographie%20Robert%20Doisneau%2C%20Gentilly%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2019%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9COn%20n%E2%80%99est%20pas%20des%20robots%E2%80%9D%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20la%20Photographie%20Robert%20Doisneau%2C%20Gentilly%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2019%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9COn%20n%E2%80%99est%20pas%20des%20robots%E2%80%9D%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20la%20Photographie%20Robert%20Doisneau%2C%20Gentilly%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2019%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9COn%20n%E2%80%99est%20pas%20des%20robots%E2%80%9D%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20la%20Photographie%20Robert%20Doisneau%2C%20Gentilly%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2019%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2909-maison-robert-doisneau-logistique%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“On n’est pas des robots” ouvrières et ouvriers de la logistique &#8211; Cécile Cuny, Nathalie Mohadjer, Hortense Soichet<br />à la Maison de la Photographie Robert Doisneau, Gentilly<br />du 21 février au 19 avril 2020 (prolongée jusqu'au 20 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://maisondoisneau.grandorlyseinebievre.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.maisondoisneau.agglo-valdebievre.fr</a><br /><br /><br /><br />La Maison de la Photographie Robert Doisneau réouvre ses portes au public le samedi 13 juin 2020 avec l'exposition « On n’est pas des robots, ouvrières et ouvriers de la logistique » qui est prolongée jusqu'au 20 septembre 2020 [Fermeture estivale du 12 au 25 août].<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Cécile Cuny, Nathalie Mohadjer et Hortense Soichet<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Gentilly, le 20 février 2020,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Ulla von Brandenburg” Le milieu est bleu au Palais de Tokyo, Paris, du 21 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Ulla von Brandenburg” Le milieu est bleu au Palais de Tokyo, Paris, du 21 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 13:03:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2910-palais-de-tokyo-ulla-von-brandenburg%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2910-palais-de-tokyo-ulla-von-brandenburg%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUlla%20von%20Brandenburg%E2%80%9D%20Le%20milieu%20est%20bleu%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%2C%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2910-palais-de-tokyo-ulla-von-brandenburg%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUlla%20von%20Brandenburg%E2%80%9D%20Le%20milieu%20est%20bleu%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%2C%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2910-palais-de-tokyo-ulla-von-brandenburg%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUlla%20von%20Brandenburg%E2%80%9D%20Le%20milieu%20est%20bleu%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%2C%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2910-palais-de-tokyo-ulla-von-brandenburg%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CUlla%20von%20Brandenburg%E2%80%9D%20Le%20milieu%20est%20bleu%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%2C%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2910-palais-de-tokyo-ulla-von-brandenburg%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Ulla von Brandenburg” Le milieu est bleu<br />au Palais de Tokyo, Paris<br />du 21 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu'au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.palaisdetokyo.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.palaisdetokyo.com</a><br /><br /><br /><br />Le Palais de Tokyo accueille à nouveau le public à partir du 15 juin 2020. Les visiteurs sont invités à découvrir l’œuvre de l'artiste Futura et à voir ou revoir, dans les meilleures conditions de sécurité sanitaire possible, les expositions prolongées jusqu'au 13 septembre 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Yoann Gourmel, commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2020, durée 13'27. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Notre monde brûle” au Palais de Tokyo, Paris du 21 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Notre monde brûle” au Palais de Tokyo, Paris du 21 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 10:55:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNotre%20monde%20br%C3%BBle%E2%80%9D%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNotre%20monde%20br%C3%BBle%E2%80%9D%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNotre%20monde%20br%C3%BBle%E2%80%9D%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNotre%20monde%20br%C3%BBle%E2%80%9D%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Notre monde brûle”<br />au Palais de Tokyo, Paris&nbsp;<br />du 21 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu'au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.palaisdetokyo.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.palaisdetokyo.com</a><br /><br /><br /><br />Le Palais de Tokyo accueille à nouveau le public à partir du 15 juin 2020. Les visiteurs sont invités à découvrir l’œuvre de l’artiste Futura et à voir ou revoir, dans les meilleures conditions de sécurité sanitaire possible, les expositions prolongées jusqu’au 13 septembre 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Fabien Danesi, co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2020, durée 13'13. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, à Paris, le 20 février 2020, durée 13'13 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNotre%20monde%20br%C3%BBle%E2%80%9D%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNotre%20monde%20br%C3%BBle%E2%80%9D%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNotre%20monde%20br%C3%BBle%E2%80%9D%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNotre%20monde%20br%C3%BBle%E2%80%9D%20au%20Palais%20de%20Tokyo%2C%20Paris%20du%2021%20f%C3%A9vrier%20au%2017%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2911-palais-de-tokyo-notre-monde-brule%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Notre monde brûle”<br />au Palais de Tokyo, Paris&nbsp;<br />du 21 février au 17 mai 2020 (prolongée jusqu'au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.palaisdetokyo.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.palaisdetokyo.com</a><br /><br /><br /><br />Le Palais de Tokyo accueille à nouveau le public à partir du 15 juin 2020. Les visiteurs sont invités à découvrir l’œuvre de l’artiste Futura et à voir ou revoir, dans les meilleures conditions de sécurité sanitaire possible, les expositions prolongées jusqu’au 13 septembre 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Fabien Danesi, co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 20 février 2020, durée 13'13. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, à Paris, le 20 février 2020, durée 13'13 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[🔊 “Studi & Schizzi” Dessiner la figure en Italie 1450-1700 à la Fondation Custodia, Paris du 15 février au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 6 septembre 2020)]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[🔊 “Studi & Schizzi” Dessiner la figure en Italie 1450-1700 à la Fondation Custodia, Paris du 15 février au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 6 septembre 2020)]]></itunes:title>
			<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 14:17:56 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Maud Guichané, assistante de conservation et commissaire de l'exposition // La Fondation Custodia présente 85 des 600 dessins italiens qu’elle conserve et qui furent collectionnés en grande partie par Frits Lugt,]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CStudi%20%26%20Schizzi%E2%80%9D%20Dessiner%20la%20figure%20en%20Italie%201450-1700%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Custodia%2C%20Paris%20du%2015%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%206%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CStudi%20%26%20Schizzi%E2%80%9D%20Dessiner%20la%20figure%20en%20Italie%201450-1700%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Custodia%2C%20Paris%20du%2015%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%206%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CStudi%20%26%20Schizzi%E2%80%9D%20Dessiner%20la%20figure%20en%20Italie%201450-1700%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Custodia%2C%20Paris%20du%2015%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%206%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CStudi%20%26%20Schizzi%E2%80%9D%20Dessiner%20la%20figure%20en%20Italie%201450-1700%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Custodia%2C%20Paris%20du%2015%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%206%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Studi &amp; Schizzi” Dessiner la figure en Italie 1450-1700<br />à la Fondation Custodia, Paris<br />du 15 février au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 6 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.fondationcustodia.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.fondationcustodia.fr</a><br /><br /><br /><br />La Fondation Custodia est heureuse d'annoncer la réouverture de ses expositions pendant l'été afin de donner au plus grand nombre l'occasion de les découvrir.Le public sera de nouveau accueilli du 7 juillet au 6 septembre 2020 tous les jours, sauf le lundi, entre 12h et 18h, dans le respect des mesures barrière.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Maud Guichané, assistante de conservation et commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2020, durée 14'12. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CStudi%20%26%20Schizzi%E2%80%9D%20Dessiner%20la%20figure%20en%20Italie%201450-1700%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Custodia%2C%20Paris%20du%2015%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%206%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CStudi%20%26%20Schizzi%E2%80%9D%20Dessiner%20la%20figure%20en%20Italie%201450-1700%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Custodia%2C%20Paris%20du%2015%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%206%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CStudi%20%26%20Schizzi%E2%80%9D%20Dessiner%20la%20figure%20en%20Italie%201450-1700%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Custodia%2C%20Paris%20du%2015%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%206%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CStudi%20%26%20Schizzi%E2%80%9D%20Dessiner%20la%20figure%20en%20Italie%201450-1700%20%C3%A0%20la%20Fondation%20Custodia%2C%20Paris%20du%2015%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%206%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2907-fondation-custodia-studi-schizzi%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Studi &amp; Schizzi” Dessiner la figure en Italie 1450-1700<br />à la Fondation Custodia, Paris<br />du 15 février au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 6 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.fondationcustodia.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.fondationcustodia.fr</a><br /><br /><br /><br />La Fondation Custodia est heureuse d'annoncer la réouverture de ses expositions pendant l'été afin de donner au plus grand nombre l'occasion de les découvrir.Le public sera de nouveau accueilli du 7 juillet au 6 septembre 2020 tous les jours, sauf le lundi, entre 12h et 18h, dans le respect des mesures barrière.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Maud Guichané, assistante de conservation et commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 14 février 2020, durée 14'12. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
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			<title>🔊 “Coeurs” Du romantisme dans l’art contemporain au Musée de la Vie Romantique, Paris du 14 février au 12 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Coeurs” Du romantisme dans l’art contemporain au Musée de la Vie Romantique, Paris du 14 février au 12 juillet 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Feb 2020 10:44:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Gaëlle Rio et de Maribel Nadal Jové, commissaires de l'exposition // Le coeur en tant qu’organe, motif et symbole est présenté ici à travers différentes techniques.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCoeurs%E2%80%9D%20Du%20romantisme%20dans%20l%E2%80%99art%20contemporain%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20la%20Vie%20Romantique%2C%20Paris%20du%2014%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCoeurs%E2%80%9D%20Du%20romantisme%20dans%20l%E2%80%99art%20contemporain%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20la%20Vie%20Romantique%2C%20Paris%20du%2014%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCoeurs%E2%80%9D%20Du%20romantisme%20dans%20l%E2%80%99art%20contemporain%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20la%20Vie%20Romantique%2C%20Paris%20du%2014%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCoeurs%E2%80%9D%20Du%20romantisme%20dans%20l%E2%80%99art%20contemporain%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20la%20Vie%20Romantique%2C%20Paris%20du%2014%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Coeurs“<br />Du romantisme dans l’art contemporain au Musée de la Vie Romantique, Paris<br />du 14 février au 12 juillet 2020 (prolongée jusqu'au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.museevieromantique.paris.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée Vie Romantique.fr</a><br /><br /><br /><br />À partir du 16 juin prochain, le public pourra retrouver progressivement les collections et les expositions des musées de la Ville de Paris en toute sécurité.Conformément aux directives du gouvernement et afin de garantir une protection optimale durant les visites, les musées de la Ville de Paris ont mis en place des mesures sanitaires et de nouvelles dispositions d’accueil après 3 mois de fermeture. Désormais, pour visiter les expositions temporaires, la réservation en ligne d’un billet horodaté est nécessaire pour tous, y compris les détenteurs de la carte Paris Musées, afin de garantir un contrôle optimal des jauges pour assurer des visites en toute sécurité. Ces réservations ouvriront dès le mardi 9 juin 2020 sur :  <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCoeurs%E2%80%9D%20Du%20romantisme%20dans%20l%E2%80%99art%20contemporain%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20la%20Vie%20Romantique%2C%20Paris%20du%2014%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCoeurs%E2%80%9D%20Du%20romantisme%20dans%20l%E2%80%99art%20contemporain%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20la%20Vie%20Romantique%2C%20Paris%20du%2014%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCoeurs%E2%80%9D%20Du%20romantisme%20dans%20l%E2%80%99art%20contemporain%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20la%20Vie%20Romantique%2C%20Paris%20du%2014%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCoeurs%E2%80%9D%20Du%20romantisme%20dans%20l%E2%80%99art%20contemporain%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20la%20Vie%20Romantique%2C%20Paris%20du%2014%20f%C3%A9vrier%20au%2012%20juillet%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2906-vie-romantique-coeurs%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Coeurs“<br />Du romantisme dans l’art contemporain au Musée de la Vie Romantique, Paris<br />du 14 février au 12 juillet 2020 (prolongée jusqu'au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.museevieromantique.paris.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée Vie Romantique.fr</a><br /><br /><br /><br />À partir du 16 juin prochain, le public pourra retrouver progressivement les collections et les expositions des musées de la Ville de Paris en toute sécurité.Conformément aux directives du gouvernement et afin de garantir une protection optimale durant les visites, les musées de la Ville de Paris ont mis en place des mesures sanitaires et de nouvelles dispositions d’accueil après 3 mois de fermeture. Désormais, pour visiter les expositions temporaires, la réservation en ligne d’un billet horodaté est nécessaire pour tous, y compris les détenteurs de la carte Paris Musées, afin de garantir un contrôle optimal des jauges pour assurer des visites en toute sécurité. Ces réservations ouvriront dès le mardi 9 juin 2020 sur :  <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Charlotte Perriand” Photographies au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris du 13 février au 22 mars 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Charlotte Perriand” Photographies au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris du 13 février au 22 mars 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 10:59:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Lélia Wanick Salgado, commissaire de l'exposition // L’Académie expose du 13 février au 22 mars une sélection de photographies de Charlotte Perriand, architecte et designer française (1903-1999)]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCharlotte%20Perriand%E2%80%9D%20Photographies%20au%20Pavillon%20Comtesse%20de%20Caen%20de%20l%E2%80%99Acad%C3%A9mie%20des%20beaux-arts%2C%20Paris%20du%2013%20f%C3%A9vrier%20au%2022%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCharlotte%20Perriand%E2%80%9D%20Photographies%20au%20Pavillon%20Comtesse%20de%20Caen%20de%20l%E2%80%99Acad%C3%A9mie%20des%20beaux-arts%2C%20Paris%20du%2013%20f%C3%A9vrier%20au%2022%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCharlotte%20Perriand%E2%80%9D%20Photographies%20au%20Pavillon%20Comtesse%20de%20Caen%20de%20l%E2%80%99Acad%C3%A9mie%20des%20beaux-arts%2C%20Paris%20du%2013%20f%C3%A9vrier%20au%2022%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCharlotte%20Perriand%E2%80%9D%20Photographies%20au%20Pavillon%20Comtesse%20de%20Caen%20de%20l%E2%80%99Acad%C3%A9mie%20des%20beaux-arts%2C%20Paris%20du%2013%20f%C3%A9vrier%20au%2022%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Charlotte Perriand“<br />Photographies au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris<br />du 13 février au 22 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.academiedesbeauxarts.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Académie des Beaux Arts.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Lélia Wanick Salgado, commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2020, durée 9'09 ».© FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition avec Lélia Wanick Salgado, le 12 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="http://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2905_Charlotte-Perriand_1_popup.jpg"></a>Charlotte Perriand,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCharlotte%20Perriand%E2%80%9D%20Photographies%20au%20Pavillon%20Comtesse%20de%20Caen%20de%20l%E2%80%99Acad%C3%A9mie%20des%20beaux-arts%2C%20Paris%20du%2013%20f%C3%A9vrier%20au%2022%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCharlotte%20Perriand%E2%80%9D%20Photographies%20au%20Pavillon%20Comtesse%20de%20Caen%20de%20l%E2%80%99Acad%C3%A9mie%20des%20beaux-arts%2C%20Paris%20du%2013%20f%C3%A9vrier%20au%2022%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCharlotte%20Perriand%E2%80%9D%20Photographies%20au%20Pavillon%20Comtesse%20de%20Caen%20de%20l%E2%80%99Acad%C3%A9mie%20des%20beaux-arts%2C%20Paris%20du%2013%20f%C3%A9vrier%20au%2022%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CCharlotte%20Perriand%E2%80%9D%20Photographies%20au%20Pavillon%20Comtesse%20de%20Caen%20de%20l%E2%80%99Acad%C3%A9mie%20des%20beaux-arts%2C%20Paris%20du%2013%20f%C3%A9vrier%20au%2022%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2905-academie-des-beaux-arts-charlotte-perriand%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Charlotte Perriand“<br />Photographies au Pavillon Comtesse de Caen de l’Académie des beaux-arts, Paris<br />du 13 février au 22 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.academiedesbeauxarts.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Académie des Beaux Arts.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Lélia Wanick Salgado, commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 février 2020, durée 9'09 ».© FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition avec Lélia Wanick Salgado, le 12 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="http://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2905_Charlotte-Perriand_1_popup.jpg"></a>Charlotte Perriand,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le supermarché des images” au Jeu de Paume, Paris du 11 février au 7 juin 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Le supermarché des images” au Jeu de Paume, Paris du 11 février au 7 juin 2020</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 11 Feb 2020 14:17:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Peter Szendy, auteur de l'ouvrage “Le Supermarché du visible, Essai d'iconomie”, et commissaire général de l'exposition // On s’approcherait ainsi de la limite que Walter Benjamin, il y a un siècle déjà,]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20supermarch%C3%A9%20des%20images%E2%80%9D%20au%20Jeu%20de%20Paume%2C%20Paris%20du%2011%20f%C3%A9vrier%20au%207%20juin%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20supermarch%C3%A9%20des%20images%E2%80%9D%20au%20Jeu%20de%20Paume%2C%20Paris%20du%2011%20f%C3%A9vrier%20au%207%20juin%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20supermarch%C3%A9%20des%20images%E2%80%9D%20au%20Jeu%20de%20Paume%2C%20Paris%20du%2011%20f%C3%A9vrier%20au%207%20juin%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20supermarch%C3%A9%20des%20images%E2%80%9D%20au%20Jeu%20de%20Paume%2C%20Paris%20du%2011%20f%C3%A9vrier%20au%207%20juin%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Le supermarché des images“<br />au Jeu de Paume, Paris<br />du 11 février au 7 juin 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.jeudepaume.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Jeu de Paume.org</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;Interview de Peter Szendy,auteur de l'ouvrage “Le Supermarché du visible, Essai d'iconomie”, et commissaire général de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 février 2020, durée 10'02. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition en cours de montage [extrait du hall et du Chapitre I : Stocks], le 7 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="http://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2904_supermarche-images_1_popup.jpg"></a>Andreas Gursky,&nbsp;Amazon, 2016. © Andreas Gursky / Courtesy de l'artiste et Sprüth Magers / ADAGP, 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="http://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2904_supermarche-images_2_popup.jpg"></a>Martha Rosler,&nbsp;Cargo Cult, 1966-1972 d'après la série&nbsp;:&nbsp;Body Beautiful, or Beauty Knows No Pain.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20supermarch%C3%A9%20des%20images%E2%80%9D%20au%20Jeu%20de%20Paume%2C%20Paris%20du%2011%20f%C3%A9vrier%20au%207%20juin%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20supermarch%C3%A9%20des%20images%E2%80%9D%20au%20Jeu%20de%20Paume%2C%20Paris%20du%2011%20f%C3%A9vrier%20au%207%20juin%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20supermarch%C3%A9%20des%20images%E2%80%9D%20au%20Jeu%20de%20Paume%2C%20Paris%20du%2011%20f%C3%A9vrier%20au%207%20juin%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20supermarch%C3%A9%20des%20images%E2%80%9D%20au%20Jeu%20de%20Paume%2C%20Paris%20du%2011%20f%C3%A9vrier%20au%207%20juin%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2904-jeu-de-paume-images%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Le supermarché des images“<br />au Jeu de Paume, Paris<br />du 11 février au 7 juin 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.jeudepaume.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Jeu de Paume.org</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;Interview de Peter Szendy,auteur de l'ouvrage “Le Supermarché du visible, Essai d'iconomie”, et commissaire général de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 7 février 2020, durée 10'02. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition en cours de montage [extrait du hall et du Chapitre I : Stocks], le 7 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="http://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2904_supermarche-images_1_popup.jpg"></a>Andreas Gursky,&nbsp;Amazon, 2016. © Andreas Gursky / Courtesy de l'artiste et Sprüth Magers / ADAGP, 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="http://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2904_supermarche-images_2_popup.jpg"></a>Martha Rosler,&nbsp;Cargo Cult, 1966-1972 d'après la série&nbsp;:&nbsp;Body Beautiful, or Beauty Knows No Pain.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “La Comédie humaine” Balzac par Eduardo Arroyo à la Maison de Balzac, Paris du 6 février au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 16 août 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “La Comédie humaine” Balzac par Eduardo Arroyo à la Maison de Balzac, Paris du 6 février au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 16 août 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 16:25:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Yves Gagneux, directeur de la Maison de Balzac et commissaire de l'exposition // Avec cette nouvelle exposition, la Maison de Balzac présente un artiste qui est le seul à s’être intéressé à la fois à la figure de Balzac,]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLa%20Com%C3%A9die%20humaine%E2%80%9D%20Balzac%20par%20Eduardo%20Arroyo%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20Balzac%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2016%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLa%20Com%C3%A9die%20humaine%E2%80%9D%20Balzac%20par%20Eduardo%20Arroyo%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20Balzac%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2016%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLa%20Com%C3%A9die%20humaine%E2%80%9D%20Balzac%20par%20Eduardo%20Arroyo%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20Balzac%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2016%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLa%20Com%C3%A9die%20humaine%E2%80%9D%20Balzac%20par%20Eduardo%20Arroyo%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20Balzac%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2016%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“La Comédie humaine“<br />Balzac par Eduardo Arroyo à la Maison de Balzac, Paris<br />du 6 février au 10 mai 2020 (prolongée jusqu'au 16 août 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.maisondebalzac.paris.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Maison de Balzac.fr</a><br /><br /><br /><br />À partir du 16 juin prochain, le public pourra retrouver progressivement les collections et les expositions des musées de la Ville de Paris en toute sécurité.Conformément aux directives du gouvernement et afin de garantir une protection optimale durant les visites, les musées de la Ville de Paris ont mis en place des mesures sanitaires et de nouvelles dispositions d’accueil après 3 mois de fermeture. Désormais, pour visiter les expositions temporaires, la réservation en ligne d’un billet horodaté est nécessaire pour tous, y compris les détenteurs de la carte Paris Musées, afin de garantir un contrôle optimal des jauges pour assurer des visites en toute sécurité. Ces réservations ouvriront dès le mardi 9 juin 2020 sur :  <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.billetterie-parismusees.paris.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLa%20Com%C3%A9die%20humaine%E2%80%9D%20Balzac%20par%20Eduardo%20Arroyo%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20Balzac%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2016%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLa%20Com%C3%A9die%20humaine%E2%80%9D%20Balzac%20par%20Eduardo%20Arroyo%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20Balzac%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2016%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLa%20Com%C3%A9die%20humaine%E2%80%9D%20Balzac%20par%20Eduardo%20Arroyo%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20Balzac%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2016%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLa%20Com%C3%A9die%20humaine%E2%80%9D%20Balzac%20par%20Eduardo%20Arroyo%20%C3%A0%20la%20Maison%20de%20Balzac%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%2010%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2016%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2901-maison-de-balzac-eduardo-arroyo%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“La Comédie humaine“<br />Balzac par Eduardo Arroyo à la Maison de Balzac, Paris<br />du 6 février au 10 mai 2020 (prolongée jusqu'au 16 août 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.maisondebalzac.paris.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Maison de Balzac.fr</a><br /><br /><br /><br />À partir du 16 juin prochain, le public pourra retrouver progressivement les collections et les expositions des musées de la Ville de Paris en toute sécurité.Conformément aux directives du gouvernement et afin de garantir une protection optimale durant les visites, les musées de la Ville de Paris ont mis en place des mesures sanitaires et de nouvelles dispositions d’accueil après 3 mois de fermeture. Désormais, pour visiter les expositions temporaires, la réservation en ligne d’un billet horodaté est nécessaire pour tous, y compris les détenteurs de la carte Paris Musées, afin de garantir un contrôle optimal des jauges pour assurer des visites en toute sécurité. Ces réservations ouvriront dès le mardi 9 juin 2020 sur :  <a rel="noreferrer noopener" href="http://www.billetterie-parismusees.paris.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Valérie Belin” Reflection à la Galerie Nathalie Obadia – Cloître Saint-Merri, Paris du 6 février au 4 avril 2020 (prolongée jusqu’au 30 mai 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Valérie Belin” Reflection à la Galerie Nathalie Obadia – Cloître Saint-Merri, Paris du 6 février au 4 avril 2020 (prolongée jusqu’au 30 mai 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 14:46:59 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Valérie Belin // Après China Girls en 2018 à Bruxelles, la Galerie Nathalie Obadia est très heureuse de présenter la quatrième exposition de l’artiste Valérie Belin, reconnue comme l’une des photographes les plus importantes de s...</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2903-galerie-nathalie-obadia-valerie-belin%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2903-galerie-nathalie-obadia-valerie-belin%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CVal%C3%A9rie%20Belin%E2%80%9D%20Reflection%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Nathalie%20Obadia%20%E2%80%93%20Clo%C3%AEtre%20Saint-Merri%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%204%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20mai%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2903-galerie-nathalie-obadia-valerie-belin%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CVal%C3%A9rie%20Belin%E2%80%9D%20Reflection%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Nathalie%20Obadia%20%E2%80%93%20Clo%C3%AEtre%20Saint-Merri%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%204%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20mai%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2903-galerie-nathalie-obadia-valerie-belin%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CVal%C3%A9rie%20Belin%E2%80%9D%20Reflection%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Nathalie%20Obadia%20%E2%80%93%20Clo%C3%AEtre%20Saint-Merri%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%204%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20mai%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2903-galerie-nathalie-obadia-valerie-belin%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CVal%C3%A9rie%20Belin%E2%80%9D%20Reflection%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Nathalie%20Obadia%20%E2%80%93%20Clo%C3%AEtre%20Saint-Merri%2C%20Paris%20du%206%20f%C3%A9vrier%20au%204%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2030%20mai%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2903-galerie-nathalie-obadia-valerie-belin%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Valérie Belin” Reflection<br />à la Galerie Nathalie Obadia &#8211; Cloître Saint-Merri, Paris<br />du 6 février au 4 avril 2020 (prolongée jusqu'au 30 mai 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.nathalieobadia.com/exhibitions.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.galerie-obadia.com</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Valérie Belin<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 février 2020, durée 15'08. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition avec Valérie Belin, le 6 février 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Edouard Taufenbach” LA MÉTHODE, à la galerie binome, Paris du 31 janvier au 14 mars 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Edouard Taufenbach” LA MÉTHODE, à la galerie binome, Paris du 31 janvier au 14 mars 2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 16:38:57 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEdouard%20Taufenbach%E2%80%9D%20LA%20M%C3%89THODE%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%20du%2031%20janvier%20au%2014%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEdouard%20Taufenbach%E2%80%9D%20LA%20M%C3%89THODE%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%20du%2031%20janvier%20au%2014%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEdouard%20Taufenbach%E2%80%9D%20LA%20M%C3%89THODE%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%20du%2031%20janvier%20au%2014%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEdouard%20Taufenbach%E2%80%9D%20LA%20M%C3%89THODE%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%20du%2031%20janvier%20au%2014%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Edouard Taufenbach” LA MÉTHODE<br />à la galerie binome, Paris<br />du 31 janvier au 14 mars 2020&nbsp;<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.galeriebinome.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.galeriebinome.com</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Edouard Taufenbach<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 janvier 2020, durée 9'32 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition avec Edouard Taufenbach, le 30 janvier 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2900_Edouard-Taufenbach_1_popup.jpg"></a>Edouard Taufenbach&nbsp;Planche 1 &#8211; 1234, série LA MÉTHODE, 2019. Pièce unique – 32,5&#215;32,5 cm. Variation sur la série Homage to the Square de Josef Albers au palladiotype, collage sur papier Sennelier, contrecollage sur aluminium, encadrement en acier plié, verre antireflet.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEdouard%20Taufenbach%E2%80%9D%20LA%20M%C3%89THODE%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%20du%2031%20janvier%20au%2014%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEdouard%20Taufenbach%E2%80%9D%20LA%20M%C3%89THODE%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%20du%2031%20janvier%20au%2014%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEdouard%20Taufenbach%E2%80%9D%20LA%20M%C3%89THODE%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%20du%2031%20janvier%20au%2014%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEdouard%20Taufenbach%E2%80%9D%20LA%20M%C3%89THODE%2C%20%C3%A0%20la%20galerie%20binome%2C%20Paris%20du%2031%20janvier%20au%2014%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2900-galerie-binome-edouard-taufenbach%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Edouard Taufenbach” LA MÉTHODE<br />à la galerie binome, Paris<br />du 31 janvier au 14 mars 2020&nbsp;<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.galeriebinome.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.galeriebinome.com</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Edouard Taufenbach<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 30 janvier 2020, durée 9'32 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition avec Edouard Taufenbach, le 30 janvier 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/2900_Edouard-Taufenbach_1_popup.jpg"></a>Edouard Taufenbach&nbsp;Planche 1 &#8211; 1234, série LA MÉTHODE, 2019. Pièce unique – 32,5&#215;32,5 cm. Variation sur la série Homage to the Square de Josef Albers au palladiotype, collage sur papier Sennelier, contrecollage sur aluminium, encadrement en acier plié, verre antireflet.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Claudia Andujar” La Lutte Yanomami à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris du 30 janvier au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Claudia Andujar” La Lutte Yanomami à la Fondation Cartier pour l’art contemporain, Paris du 30 janvier au 10 mai 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 16:50:44 GMT</pubDate>
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			<title>🔊 “Justin Weiler” OPERIRE #5. Couvrir, recouvrir, cacher, dissimuler à la Galerie Paris-Beijing, Paris du 30 janvier au 15 mars 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Justin Weiler” OPERIRE #5. Couvrir, recouvrir, cacher, dissimuler à la Galerie Paris-Beijing, Paris du 30 janvier au 15 mars 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 16:41:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST -Interview de Justin Weiler // L’oeuvre de Justin Weiler s’inscrit dans une tension à la frontière entre un espace intérieur et extérieur, entre contemplation et domestication</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJustin%20Weiler%E2%80%9D%20OPERIRE%20%235.%20Couvrir%2C%20recouvrir%2C%20cacher%2C%20dissimuler%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Paris-Beijing%2C%20Paris%20du%2030%20janvier%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJustin%20Weiler%E2%80%9D%20OPERIRE%20%235.%20Couvrir%2C%20recouvrir%2C%20cacher%2C%20dissimuler%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Paris-Beijing%2C%20Paris%20du%2030%20janvier%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJustin%20Weiler%E2%80%9D%20OPERIRE%20%235.%20Couvrir%2C%20recouvrir%2C%20cacher%2C%20dissimuler%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Paris-Beijing%2C%20Paris%20du%2030%20janvier%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJustin%20Weiler%E2%80%9D%20OPERIRE%20%235.%20Couvrir%2C%20recouvrir%2C%20cacher%2C%20dissimuler%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Paris-Beijing%2C%20Paris%20du%2030%20janvier%20au%2015%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Justin Weiler“ OPERIRE #5.<br />Couvrir, recouvrir, cacher, dissimuler à la Galerie Paris-Beijing, Paris<br />du 30 janvier au 15 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.galerieparisbeijing.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Galerie Paris Beijing.com</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;Interview de Justin Weiler<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le le 30 janvier 2020, durée 17'27 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition avec Justin Weiler, le 30 janvier 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/ 2899_Justin-Weiler_1_popup.jpg"></a>Justin Weiler,&nbsp;Bouquet pour Annie, 2018. © Justin Weiler, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJustin%20Weiler%E2%80%9D%20OPERIRE%20%235.%20Couvrir%2C%20recouvrir%2C%20cacher%2C%20dissimuler%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Paris-Beijing%2C%20Paris%20du%2030%20janvier%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJustin%20Weiler%E2%80%9D%20OPERIRE%20%235.%20Couvrir%2C%20recouvrir%2C%20cacher%2C%20dissimuler%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Paris-Beijing%2C%20Paris%20du%2030%20janvier%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJustin%20Weiler%E2%80%9D%20OPERIRE%20%235.%20Couvrir%2C%20recouvrir%2C%20cacher%2C%20dissimuler%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Paris-Beijing%2C%20Paris%20du%2030%20janvier%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJustin%20Weiler%E2%80%9D%20OPERIRE%20%235.%20Couvrir%2C%20recouvrir%2C%20cacher%2C%20dissimuler%20%C3%A0%20la%20Galerie%20Paris-Beijing%2C%20Paris%20du%2030%20janvier%20au%2015%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2899-paris-beijing-justin-weiler%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Justin Weiler“ OPERIRE #5.<br />Couvrir, recouvrir, cacher, dissimuler à la Galerie Paris-Beijing, Paris<br />du 30 janvier au 15 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.galerieparisbeijing.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Galerie Paris Beijing.com</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;Interview de Justin Weiler<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le le 30 janvier 2020, durée 17'27 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l'exposition avec Justin Weiler, le 30 janvier 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2901_3050/ 2899_Justin-Weiler_1_popup.jpg"></a>Justin Weiler,&nbsp;Bouquet pour Annie, 2018. © Justin Weiler, courtesy of the artist / Galerie Paris-Beijing.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Les contes étranges de Niels Hansen Jacobsen” Un danois à Paris (1892-1902) au Musée Bourdelle, Paris du 29 janvier au 31 mai 2020 (prolongée jusqu’au 26 juillet 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Les contes étranges de Niels Hansen Jacobsen” Un danois à Paris (1892-1902) au Musée Bourdelle, Paris du 29 janvier au 31 mai 2020 (prolongée jusqu’au 26 juillet 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 29 Jan 2020 17:17:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST -Interview de Jérôme Godeau, historien de l’art et commissaire scientifique de l'exposition // Cette première exposition en France consacrée à Niels Hansen Jacobsen (1861-1941) invite à une plongée onirique dans l’univers du sculpteur et cérami...]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLes%20contes%20%C3%A9tranges%20de%20Niels%20Hansen%20Jacobsen%E2%80%9D%20Un%20danois%20%C3%A0%20Paris%20%281892-1902%29%20au%20Mus%C3%A9e%20Bourdelle%2C%20Paris%20du%2029%20janvier%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLes%20contes%20%C3%A9tranges%20de%20Niels%20Hansen%20Jacobsen%E2%80%9D%20Un%20danois%20%C3%A0%20Paris%20%281892-1902%29%20au%20Mus%C3%A9e%20Bourdelle%2C%20Paris%20du%2029%20janvier%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLes%20contes%20%C3%A9tranges%20de%20Niels%20Hansen%20Jacobsen%E2%80%9D%20Un%20danois%20%C3%A0%20Paris%20%281892-1902%29%20au%20Mus%C3%A9e%20Bourdelle%2C%20Paris%20du%2029%20janvier%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLes%20contes%20%C3%A9tranges%20de%20Niels%20Hansen%20Jacobsen%E2%80%9D%20Un%20danois%20%C3%A0%20Paris%20%281892-1902%29%20au%20Mus%C3%A9e%20Bourdelle%2C%20Paris%20du%2029%20janvier%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Les contes étranges de Niels Hansen Jacobsen“<br />Un danois à Paris (1892-1902) au Musée Bourdelle, Paris<br />du 29 janvier au 31 mai 2020 (prolongée jusqu'au 26 juillet 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.bourdelle.paris.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Bourdelle.paris.fr</a><br /><br /><br /><br />À partir du 16 juin prochain, le public pourra retrouver progressivement les collections et les expositions des musées de la Ville de Paris en toute sécurité.Conformément aux directives du gouvernement et afin de garantir une protection optimale durant les visites, les musées de la Ville de Paris ont mis en place des mesures sanitaires et de nouvelles dispositions d’accueil après 3 mois de fermeture. Désormais, pour visiter les expositions temporaires, la réservation en ligne d’un billet horodaté est nécessaire pour tous, y compris les détenteurs de la carte Paris Musées, afin de garantir un contrôle optimal des jauges pour assurer des visites en toute sécurité.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLes%20contes%20%C3%A9tranges%20de%20Niels%20Hansen%20Jacobsen%E2%80%9D%20Un%20danois%20%C3%A0%20Paris%20%281892-1902%29%20au%20Mus%C3%A9e%20Bourdelle%2C%20Paris%20du%2029%20janvier%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLes%20contes%20%C3%A9tranges%20de%20Niels%20Hansen%20Jacobsen%E2%80%9D%20Un%20danois%20%C3%A0%20Paris%20%281892-1902%29%20au%20Mus%C3%A9e%20Bourdelle%2C%20Paris%20du%2029%20janvier%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLes%20contes%20%C3%A9tranges%20de%20Niels%20Hansen%20Jacobsen%E2%80%9D%20Un%20danois%20%C3%A0%20Paris%20%281892-1902%29%20au%20Mus%C3%A9e%20Bourdelle%2C%20Paris%20du%2029%20janvier%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLes%20contes%20%C3%A9tranges%20de%20Niels%20Hansen%20Jacobsen%E2%80%9D%20Un%20danois%20%C3%A0%20Paris%20%281892-1902%29%20au%20Mus%C3%A9e%20Bourdelle%2C%20Paris%20du%2029%20janvier%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2026%20juillet%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2895-musee-bourdelle-jacobsen%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Les contes étranges de Niels Hansen Jacobsen“<br />Un danois à Paris (1892-1902) au Musée Bourdelle, Paris<br />du 29 janvier au 31 mai 2020 (prolongée jusqu'au 26 juillet 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.bourdelle.paris.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Bourdelle.paris.fr</a><br /><br /><br /><br />À partir du 16 juin prochain, le public pourra retrouver progressivement les collections et les expositions des musées de la Ville de Paris en toute sécurité.Conformément aux directives du gouvernement et afin de garantir une protection optimale durant les visites, les musées de la Ville de Paris ont mis en place des mesures sanitaires et de nouvelles dispositions d’accueil après 3 mois de fermeture. Désormais, pour visiter les expositions temporaires, la réservation en ligne d’un billet horodaté est nécessaire pour tous, y compris les détenteurs de la carte Paris Musées, afin de garantir un contrôle optimal des jauges pour assurer des visites en toute sécurité.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Elias Crespin, L’Onde du Midi” Un nouveau décor pérenne pour le palais du Louvre au Louvre – Aile Sully, 1er étage, escalier du Midi, Paris à partir du 25 janvier 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Elias Crespin, L’Onde du Midi” Un nouveau décor pérenne pour le palais du Louvre au Louvre – Aile Sully, 1er étage, escalier du Midi, Paris à partir du 25 janvier 2020</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 25 Jan 2020 10:07:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Dominique de Font-Réaulx, directrice de la Médiation et de la programmation culturelle au Musée du Louvre // À l’occasion des 30 ans de la Pyramide, le musée du Louvre renoue avec les grandes commandes publiques et invite l’artis...</itunes:subtitle>
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			<title>🔊 “Ben Russell” La montagne invisible, Le Plateau, Frac Île-de-France, Paris, du 23 janvier au 5 avril 2020 (prolongée jusqu’au 12 juillet 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Ben Russell” La montagne invisible, Le Plateau, Frac Île-de-France, Paris, du 23 janvier au 5 avril 2020 (prolongée jusqu’au 12 juillet 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 16:32:09 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBen%20Russell%E2%80%9D%20La%20montagne%20invisible%2C%20Le%20Plateau%2C%20Frac%20%C3%8Ele-de-France%2C%20Paris%2C%20du%2023%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBen%20Russell%E2%80%9D%20La%20montagne%20invisible%2C%20Le%20Plateau%2C%20Frac%20%C3%8Ele-de-France%2C%20Paris%2C%20du%2023%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBen%20Russell%E2%80%9D%20La%20montagne%20invisible%2C%20Le%20Plateau%2C%20Frac%20%C3%8Ele-de-France%2C%20Paris%2C%20du%2023%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBen%20Russell%E2%80%9D%20La%20montagne%20invisible%2C%20Le%20Plateau%2C%20Frac%20%C3%8Ele-de-France%2C%20Paris%2C%20du%2023%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Ben Russell” La montagne invisible<br />Le Plateau, Frac Île-de-France, Paris<br />du 23 janvier au 5 avril 2020 (prolongée jusqu'au 12 juillet 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.fraciledefrance.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.fraciledefrance.com</a><br /><br /><br /><br />Le Frac Île-de-France sera ouvert au public à partir du 17 juin 2020, avec la réouverture de l'exposition de Ben Russell, La montagne invisible, du 17 juin au 12 juillet.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Xavier Franceschi, directeur du Plateau &#8211; Frac Île-de-France et commissaire de l'exposition <br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 janvier 2020, durée 9'59 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse de l'exposition avec Ben Russell, le 22 janvier 2020.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBen%20Russell%E2%80%9D%20La%20montagne%20invisible%2C%20Le%20Plateau%2C%20Frac%20%C3%8Ele-de-France%2C%20Paris%2C%20du%2023%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBen%20Russell%E2%80%9D%20La%20montagne%20invisible%2C%20Le%20Plateau%2C%20Frac%20%C3%8Ele-de-France%2C%20Paris%2C%20du%2023%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBen%20Russell%E2%80%9D%20La%20montagne%20invisible%2C%20Le%20Plateau%2C%20Frac%20%C3%8Ele-de-France%2C%20Paris%2C%20du%2023%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBen%20Russell%E2%80%9D%20La%20montagne%20invisible%2C%20Le%20Plateau%2C%20Frac%20%C3%8Ele-de-France%2C%20Paris%2C%20du%2023%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2892-le-plateau-ben-russell%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Ben Russell” La montagne invisible<br />Le Plateau, Frac Île-de-France, Paris<br />du 23 janvier au 5 avril 2020 (prolongée jusqu'au 12 juillet 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.fraciledefrance.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.fraciledefrance.com</a><br /><br /><br /><br />Le Frac Île-de-France sera ouvert au public à partir du 17 juin 2020, avec la réouverture de l'exposition de Ben Russell, La montagne invisible, du 17 juin au 12 juillet.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Xavier Franceschi, directeur du Plateau &#8211; Frac Île-de-France et commissaire de l'exposition <br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 22 janvier 2020, durée 9'59 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse de l'exposition avec Ben Russell, le 22 janvier 2020.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Louise Pressager” vous êtes l’heure, je suis le lieu, à la maison des arts, centre d’art contemporain de Malakoff, du 21 janvier au 5 avril 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Louise Pressager” vous êtes l’heure, je suis le lieu, à la maison des arts, centre d’art contemporain de Malakoff, du 21 janvier au 5 avril 2020</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 10:18:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Louise Pressager // La maison des arts, centre d’art contemporain de malakoff, présente vous êtes l’heure, je suis le lieu, première exposition monographique consacrée à Louise Pressager dans un centre d’art.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLouise%20Pressager%E2%80%9D%20vous%20%C3%AAtes%20l%E2%80%99heure%2C%20je%20suis%20le%20lieu%2C%20%C3%A0%20la%20maison%20des%20arts%2C%20centre%20d%E2%80%99art%20contemporain%20de%20Malakoff%2C%20du%2021%20janvier%20au%205%20avril%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLouise%20Pressager%E2%80%9D%20vous%20%C3%AAtes%20l%E2%80%99heure%2C%20je%20suis%20le%20lieu%2C%20%C3%A0%20la%20maison%20des%20arts%2C%20centre%20d%E2%80%99art%20contemporain%20de%20Malakoff%2C%20du%2021%20janvier%20au%205%20avril%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLouise%20Pressager%E2%80%9D%20vous%20%C3%AAtes%20l%E2%80%99heure%2C%20je%20suis%20le%20lieu%2C%20%C3%A0%20la%20maison%20des%20arts%2C%20centre%20d%E2%80%99art%20contemporain%20de%20Malakoff%2C%20du%2021%20janvier%20au%205%20avril%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLouise%20Pressager%E2%80%9D%20vous%20%C3%AAtes%20l%E2%80%99heure%2C%20je%20suis%20le%20lieu%2C%20%C3%A0%20la%20maison%20des%20arts%2C%20centre%20d%E2%80%99art%20contemporain%20de%20Malakoff%2C%20du%2021%20janvier%20au%205%20avril%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Louise Pressager” vous êtes l’heure, je suis le lieu<br />à la maison des arts, centre d’art contemporain de Malakoff<br />du 21 janvier au 5 avril 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://maisondesarts.malakoff.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">maisondesarts.malakoff.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Louise Pressager <br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le *jour mois* 2020, durée *minutes'*secondes. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse avec Louise Pressager, le 21 janvier 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2891_Louise-Pressager_1_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLouise%20Pressager%E2%80%9D%20vous%20%C3%AAtes%20l%E2%80%99heure%2C%20je%20suis%20le%20lieu%2C%20%C3%A0%20la%20maison%20des%20arts%2C%20centre%20d%E2%80%99art%20contemporain%20de%20Malakoff%2C%20du%2021%20janvier%20au%205%20avril%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLouise%20Pressager%E2%80%9D%20vous%20%C3%AAtes%20l%E2%80%99heure%2C%20je%20suis%20le%20lieu%2C%20%C3%A0%20la%20maison%20des%20arts%2C%20centre%20d%E2%80%99art%20contemporain%20de%20Malakoff%2C%20du%2021%20janvier%20au%205%20avril%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLouise%20Pressager%E2%80%9D%20vous%20%C3%AAtes%20l%E2%80%99heure%2C%20je%20suis%20le%20lieu%2C%20%C3%A0%20la%20maison%20des%20arts%2C%20centre%20d%E2%80%99art%20contemporain%20de%20Malakoff%2C%20du%2021%20janvier%20au%205%20avril%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLouise%20Pressager%E2%80%9D%20vous%20%C3%AAtes%20l%E2%80%99heure%2C%20je%20suis%20le%20lieu%2C%20%C3%A0%20la%20maison%20des%20arts%2C%20centre%20d%E2%80%99art%20contemporain%20de%20Malakoff%2C%20du%2021%20janvier%20au%205%20avril%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2891-malakoff-louise-pressager%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Louise Pressager” vous êtes l’heure, je suis le lieu<br />à la maison des arts, centre d’art contemporain de Malakoff<br />du 21 janvier au 5 avril 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://maisondesarts.malakoff.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">maisondesarts.malakoff.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Louise Pressager <br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le *jour mois* 2020, durée *minutes'*secondes. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse avec Louise Pressager, le 21 janvier 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2891_Louise-Pressager_1_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Constance Nouvel” Réversible, au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault du 19 janvier au 5 avril 2020 (prolongée jusqu’au 12 juillet 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Constance Nouvel” Réversible, au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault du 19 janvier au 5 avril 2020 (prolongée jusqu’au 12 juillet 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 19 Jan 2020 10:46:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Constance Nouvel // Rythmée par la photographie, le dessin et l’installation, la proposition de Constance Nouvel ouvre une nouvelle voie d’exploration de l’espace et du réel, de leurs représentations,</itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2890-pontault-combault-constance-nouvel%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2890-pontault-combault-constance-nouvel%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CConstance%20Nouvel%E2%80%9D%20R%C3%A9versible%2C%20au%20Centre%20Photographique%20d%E2%80%99%C3%8Ele-de-France%2C%20Pontault-Combault%20du%2019%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2890-pontault-combault-constance-nouvel%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CConstance%20Nouvel%E2%80%9D%20R%C3%A9versible%2C%20au%20Centre%20Photographique%20d%E2%80%99%C3%8Ele-de-France%2C%20Pontault-Combault%20du%2019%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2890-pontault-combault-constance-nouvel%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CConstance%20Nouvel%E2%80%9D%20R%C3%A9versible%2C%20au%20Centre%20Photographique%20d%E2%80%99%C3%8Ele-de-France%2C%20Pontault-Combault%20du%2019%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2890-pontault-combault-constance-nouvel%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CConstance%20Nouvel%E2%80%9D%20R%C3%A9versible%2C%20au%20Centre%20Photographique%20d%E2%80%99%C3%8Ele-de-France%2C%20Pontault-Combault%20du%2019%20janvier%20au%205%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2012%20juillet%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2890-pontault-combault-constance-nouvel%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Constance Nouvel” Réversible<br />au Centre Photographique d’Île-de-France, Pontault-Combault<br />du 19 janvier au 5 avril 2020 (prolongée jusqu’au 12 juillet 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.cpif.net/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.cpif.net</a><br /><br /><br /><br />Centre Photographique d’Île-de-France réouvre ses portes au public à partir du samedi 13 juin 2020. À compter de cette date, vous pourrez découvrir ou redécouvrir l’exposition “ Réversible “ de Constance Nouvel, visible jusqu’au 12 juillet aux horaires suivants : du mercredi au vendredi de 14h à 18h30 sur réservation et les week-ends de 14h à 18h30.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Constance Nouvel,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Pontault-Combault, le 17 janvier 2020, durée 6'36. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Yasmina Benabderrahmane” La Bête, un conte moderne au Bal, Paris du 15 janvier au 12 avril 2020 (prolongée jusqu’au 23 août 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Yasmina Benabderrahmane” La Bête, un conte moderne au Bal, Paris du 15 janvier au 12 avril 2020 (prolongée jusqu’au 23 août 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 12 Jan 2020 10:37:25 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Yasmina Benabderrahmane // Après Clément Cogitore, Yasmina Benabderrahmane est la seconde lauréate du PRIX LE BAL DE LA JEUNE CREATION AVEC l’ADAGP</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CYasmina%20Benabderrahmane%E2%80%9D%20La%20B%C3%AAte%2C%20un%20conte%20moderne%20au%20Bal%2C%20Paris%20du%2015%20janvier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CYasmina%20Benabderrahmane%E2%80%9D%20La%20B%C3%AAte%2C%20un%20conte%20moderne%20au%20Bal%2C%20Paris%20du%2015%20janvier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CYasmina%20Benabderrahmane%E2%80%9D%20La%20B%C3%AAte%2C%20un%20conte%20moderne%20au%20Bal%2C%20Paris%20du%2015%20janvier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CYasmina%20Benabderrahmane%E2%80%9D%20La%20B%C3%AAte%2C%20un%20conte%20moderne%20au%20Bal%2C%20Paris%20du%2015%20janvier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Yasmina Benabderrahmane“<br />La Bête, un conte moderne au Bal, Paris<br />du 15 janvier au 12 avril 2020 (prolongée jusqu'au 23 août 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.le-bal.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Bal.fr</a><br /><br /><br /><br />Après 12 semaines de fermeture, le BAL sera ouvert à partir du mercredi le 17 juin, avec la prolongation de l’exposition « La Bête, un conte moderne de Yasmina Benabderrahmane ». Pour cette réouverture totale des espaces, le BAL BOOKS vous accueille avec une sélection de livres concoctée spécialement par Emilie Lauriola.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Yasmina Benabderrahmane,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2020, durée 19'04 ».&nbsp; © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse de l'exposition,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CYasmina%20Benabderrahmane%E2%80%9D%20La%20B%C3%AAte%2C%20un%20conte%20moderne%20au%20Bal%2C%20Paris%20du%2015%20janvier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CYasmina%20Benabderrahmane%E2%80%9D%20La%20B%C3%AAte%2C%20un%20conte%20moderne%20au%20Bal%2C%20Paris%20du%2015%20janvier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CYasmina%20Benabderrahmane%E2%80%9D%20La%20B%C3%AAte%2C%20un%20conte%20moderne%20au%20Bal%2C%20Paris%20du%2015%20janvier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CYasmina%20Benabderrahmane%E2%80%9D%20La%20B%C3%AAte%2C%20un%20conte%20moderne%20au%20Bal%2C%20Paris%20du%2015%20janvier%20au%2012%20avril%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2023%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2886-bal-yasmina-benabderrahmane%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Yasmina Benabderrahmane“<br />La Bête, un conte moderne au Bal, Paris<br />du 15 janvier au 12 avril 2020 (prolongée jusqu'au 23 août 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.le-bal.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Bal.fr</a><br /><br /><br /><br />Après 12 semaines de fermeture, le BAL sera ouvert à partir du mercredi le 17 juin, avec la prolongation de l’exposition « La Bête, un conte moderne de Yasmina Benabderrahmane ». Pour cette réouverture totale des espaces, le BAL BOOKS vous accueille avec une sélection de livres concoctée spécialement par Emilie Lauriola.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Yasmina Benabderrahmane,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 janvier 2020, durée 19'04 ».&nbsp; © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse de l'exposition,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Bourse du Talent” 2019 à la BnF François-Mitterrand, Paris du 19 décembre 2019 au 29 mars 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Bourse du Talent” 2019 à la BnF François-Mitterrand, Paris du 19 décembre 2019 au 29 mars 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 17:44:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Héloïse Conesa, conservatrice pour la photographie contemporaine au département des Estampes et de la photographie de la BnF et co-commissaire de l'exposition // La Bibliothèque nationale de France expose les images réalisées par...]]></itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2883-bnf-bourse-du-talent%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2883-bnf-bourse-du-talent%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBourse%20du%20Talent%E2%80%9D%202019%20%C3%A0%20la%20BnF%20Fran%C3%A7ois-Mitterrand%2C%20Paris%20du%2019%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2029%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2883-bnf-bourse-du-talent%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBourse%20du%20Talent%E2%80%9D%202019%20%C3%A0%20la%20BnF%20Fran%C3%A7ois-Mitterrand%2C%20Paris%20du%2019%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2029%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2883-bnf-bourse-du-talent%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBourse%20du%20Talent%E2%80%9D%202019%20%C3%A0%20la%20BnF%20Fran%C3%A7ois-Mitterrand%2C%20Paris%20du%2019%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2029%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2883-bnf-bourse-du-talent%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CBourse%20du%20Talent%E2%80%9D%202019%20%C3%A0%20la%20BnF%20Fran%C3%A7ois-Mitterrand%2C%20Paris%20du%2019%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2029%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2883-bnf-bourse-du-talent%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Bourse du Talent“<br />2019 à la BnF François-Mitterrand, Paris<br />du 19 décembre 2019 au 29 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.photographie.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="broken_link">Photographie.com</a><br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.bnf.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">BNF.fr</a><br /><a style="color: #ff0000;" href="http://boursedutalent.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" class="broken_link">Bourse Du Talent.com</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;Interview de Héloïse Conesa, conservatrice pour la photographie contemporaineau département des Estampes et de la photographie de la BnF et co-commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 18 décembre 2019, durée 12'59 ».© FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite de l’exposition avec Héloïse Conesa, le 18 décembre 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2883_Bourse-du-Talent_1_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Léonard de Vinci. Animal” Armelle Fémelat</title>
			<itunes:title>🔊 “Léonard de Vinci. Animal” Armelle Fémelat</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 21:37:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - "Léonard de Vinci. Animal" de Armelle Fémelat aux Éditions Volare // Docteure en histoire de l’art, Armelle Fémelat a consacré sa thèse au portrait équestre en Italie, à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance.]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%C3%A9onard%20de%20Vinci.%20Animal%E2%80%9D%20Armelle%20F%C3%A9melat" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%C3%A9onard%20de%20Vinci.%20Animal%E2%80%9D%20Armelle%20F%C3%A9melat" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%C3%A9onard%20de%20Vinci.%20Animal%E2%80%9D%20Armelle%20F%C3%A9melat" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%C3%A9onard%20de%20Vinci.%20Animal%E2%80%9D%20Armelle%20F%C3%A9melat" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Léonard de Vinci. Animal“<br />Armelle Fémelat<br />aux Éditions Volare<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.editions-volare.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Éditions Volare</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Léonard de Vinci. Animal&nbsp;de&nbsp;Armelle Fémelat aux Éditions Volare.<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 décembre 2019, durée 17'12. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/079_livres_Armelle-Femelat_2_popup.jpg"></a>Couverture de&nbsp;Léonard de Vinci. Animal,&nbsp;de&nbsp;Armelle Fémelat&nbsp;aux Éditions Volare. © éditions-volare.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/079_livres_Armelle-Femelat_3_popup.jpg"></a>&nbsp;Léonard de Vinci,&nbsp;Deux cavaliers combattant un dragon, deux chevaux, un cavalier, un chien et un cheval, sans date. Paris, musée du Louvre. © Photo Musée du Louvre, dist. RMN-Grand Palais/Michel Utrado.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/079_livres_Armelle-Femelat_4_popup.jpg"></a>Léonard de Vinci. Animal&nbsp;de&nbsp;Armelle Fémelat,aux Éditions Volare, double page 56-57. © éditions-volare.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />extrait du communiqué de presse :<br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%C3%A9onard%20de%20Vinci.%20Animal%E2%80%9D%20Armelle%20F%C3%A9melat" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%C3%A9onard%20de%20Vinci.%20Animal%E2%80%9D%20Armelle%20F%C3%A9melat" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%C3%A9onard%20de%20Vinci.%20Animal%E2%80%9D%20Armelle%20F%C3%A9melat" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%C3%A9onard%20de%20Vinci.%20Animal%E2%80%9D%20Armelle%20F%C3%A9melat" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F079-livres-armelle-femelat%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Léonard de Vinci. Animal“<br />Armelle Fémelat<br />aux Éditions Volare<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.editions-volare.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Éditions Volare</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Léonard de Vinci. Animal&nbsp;de&nbsp;Armelle Fémelat aux Éditions Volare.<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 décembre 2019, durée 17'12. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/079_livres_Armelle-Femelat_2_popup.jpg"></a>Couverture de&nbsp;Léonard de Vinci. Animal,&nbsp;de&nbsp;Armelle Fémelat&nbsp;aux Éditions Volare. © éditions-volare.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/079_livres_Armelle-Femelat_3_popup.jpg"></a>&nbsp;Léonard de Vinci,&nbsp;Deux cavaliers combattant un dragon, deux chevaux, un cavalier, un chien et un cheval, sans date. Paris, musée du Louvre. © Photo Musée du Louvre, dist. RMN-Grand Palais/Michel Utrado.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/079_livres_Armelle-Femelat_4_popup.jpg"></a>Léonard de Vinci. Animal&nbsp;de&nbsp;Armelle Fémelat,aux Éditions Volare, double page 56-57. © éditions-volare.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />extrait du communiqué de presse :<br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Marquise Arconati Visconti” Femme libre et mécène d’exception au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 13 décembre 2019 au 15 mars 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Marquise Arconati Visconti” Femme libre et mécène d’exception au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris du 13 décembre 2019 au 15 mars 2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 17:52:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Anne Forray-Carlier, directrice adjointe des musées du MAD, conservatrice en chef du patrimoine et co-commissaire de l'exposition // Du 13 décembre 2019 au 15 mars 2020, le Musée des Arts Décoratifs,]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarquise%20Arconati%20Visconti%E2%80%9D%20Femme%20libre%20et%20m%C3%A9c%C3%A8ne%20d%E2%80%99exception%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2013%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarquise%20Arconati%20Visconti%E2%80%9D%20Femme%20libre%20et%20m%C3%A9c%C3%A8ne%20d%E2%80%99exception%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2013%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarquise%20Arconati%20Visconti%E2%80%9D%20Femme%20libre%20et%20m%C3%A9c%C3%A8ne%20d%E2%80%99exception%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2013%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarquise%20Arconati%20Visconti%E2%80%9D%20Femme%20libre%20et%20m%C3%A9c%C3%A8ne%20d%E2%80%99exception%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2013%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2015%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Marquise Arconati Visconti“<br />Femme libre et mécène d’exception au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris<br />du 13 décembre 2019 au 15 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://madparis.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">MadParis.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Anne Forray-Carlier, directrice adjointe des musées du MAD, conservatrice en chef du patrimoine et co-commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 décembre 2019, durée 18'00 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, 12 décembre 2019, durée 18'00 ».<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2881_Marquise-Arconati-Visconti_1_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarquise%20Arconati%20Visconti%E2%80%9D%20Femme%20libre%20et%20m%C3%A9c%C3%A8ne%20d%E2%80%99exception%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2013%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarquise%20Arconati%20Visconti%E2%80%9D%20Femme%20libre%20et%20m%C3%A9c%C3%A8ne%20d%E2%80%99exception%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2013%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarquise%20Arconati%20Visconti%E2%80%9D%20Femme%20libre%20et%20m%C3%A9c%C3%A8ne%20d%E2%80%99exception%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2013%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2015%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CMarquise%20Arconati%20Visconti%E2%80%9D%20Femme%20libre%20et%20m%C3%A9c%C3%A8ne%20d%E2%80%99exception%20au%20MAD%2C%20mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%20du%2013%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2015%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2881-mad-arconati-visconti%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Marquise Arconati Visconti“<br />Femme libre et mécène d’exception au MAD, musée des Arts Décoratifs, Paris<br />du 13 décembre 2019 au 15 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://madparis.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">MadParis.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Anne Forray-Carlier, directrice adjointe des musées du MAD, conservatrice en chef du patrimoine et co-commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 décembre 2019, durée 18'00 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, 12 décembre 2019, durée 18'00 ».<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2881_Marquise-Arconati-Visconti_1_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>🔊 “Soulages et le musée national d’art moderne” au Centre Pompidou, Paris du 11 décembre 2019 au 9 mars 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Soulages et le musée national d’art moderne” au Centre Pompidou, Paris du 11 décembre 2019 au 9 mars 2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 18:17:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Camille Morando, responsable de la documentation des œuvres pour les collections modernes du Musée national d’art moderne et commissaire de l'exposition // À l’occasion des 100 ans de Pierre Soulages, le Centre Pompidou célèbre,]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20et%20le%20mus%C3%A9e%20national%20d%E2%80%99art%20moderne%E2%80%9D%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20et%20le%20mus%C3%A9e%20national%20d%E2%80%99art%20moderne%E2%80%9D%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20et%20le%20mus%C3%A9e%20national%20d%E2%80%99art%20moderne%E2%80%9D%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20et%20le%20mus%C3%A9e%20national%20d%E2%80%99art%20moderne%E2%80%9D%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Soulages et le musée national d’art moderne“<br />au Centre Pompidou, Paris<br />du 11 décembre 2019 au 9 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre Pompidou.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Camille Morando, responsable de la documentation des œuvres pourles collections modernes du Musée national d’art moderne et commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2019, durée 13'31 ».&nbsp; © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse de l'exposition par Camille Morando, le 9 décembre 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2879_Soulages_1_popup.jpg"></a>Pierre Soulages,&nbsp;Peinture 162 x 130 cm, 29 juin 1956, 1956. Huile sur toile, 162 x 130 cm. Legs Pierrette Bloch en 2018. © Adagp, Paris. © Centre Pompidou,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20et%20le%20mus%C3%A9e%20national%20d%E2%80%99art%20moderne%E2%80%9D%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20et%20le%20mus%C3%A9e%20national%20d%E2%80%99art%20moderne%E2%80%9D%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20et%20le%20mus%C3%A9e%20national%20d%E2%80%99art%20moderne%E2%80%9D%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20et%20le%20mus%C3%A9e%20national%20d%E2%80%99art%20moderne%E2%80%9D%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2879-centre-pompidou-soulages%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Soulages et le musée national d’art moderne“<br />au Centre Pompidou, Paris<br />du 11 décembre 2019 au 9 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre Pompidou.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Camille Morando, responsable de la documentation des œuvres pourles collections modernes du Musée national d’art moderne et commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 9 décembre 2019, durée 13'31 ».&nbsp; © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse de l'exposition par Camille Morando, le 9 décembre 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2879_Soulages_1_popup.jpg"></a>Pierre Soulages,&nbsp;Peinture 162 x 130 cm, 29 juin 1956, 1956. Huile sur toile, 162 x 130 cm. Legs Pierrette Bloch en 2018. © Adagp, Paris. © Centre Pompidou,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Soulages au Louvre” au Louvre – Salon Carré, Paris du 11 décembre 2019 au 9 mars 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Soulages au Louvre” au Louvre – Salon Carré, Paris du 11 décembre 2019 au 9 mars 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 21:11:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Alfred Pacquement, commissaire de l'exposition // Pierre Soulages, « peintre du noir et de la lumière » est une figure majeure de la peinture non figurative, reconnue comme telle depuis ses débuts,]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20au%20Louvre%E2%80%9D%20au%20Louvre%20%E2%80%93%20Salon%20Carr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20au%20Louvre%E2%80%9D%20au%20Louvre%20%E2%80%93%20Salon%20Carr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20au%20Louvre%E2%80%9D%20au%20Louvre%20%E2%80%93%20Salon%20Carr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20au%20Louvre%E2%80%9D%20au%20Louvre%20%E2%80%93%20Salon%20Carr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Soulages au Louvre“<br />au Louvre &#8211; Salon Carré, Paris<br />du 11 décembre 2019 au 9 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.louvre.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée du Louvre.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Alfred Pacquement, commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 décembre 2019, durée 7'53 ».© FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse de l'exposition par Alfred Pacquement, le 6 décembre 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2878_Soulages_1_popup.jpg"></a>Pierre Soulages. Portrait de l’artiste, 2 octobres 2017. Collection Raphaël Gaillarde © Collection Raphaël Gaillarde, dist. RMNGrand Palais/Raphaël Gaillarde ©RMN-Grand Palais &#8211; Gestion droit d’auteur pour Raphaël Gaillarde. © ADAGP, Paris 2019 pour Pierre Soulages.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2878_Soulages_2_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20au%20Louvre%E2%80%9D%20au%20Louvre%20%E2%80%93%20Salon%20Carr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20au%20Louvre%E2%80%9D%20au%20Louvre%20%E2%80%93%20Salon%20Carr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20au%20Louvre%E2%80%9D%20au%20Louvre%20%E2%80%93%20Salon%20Carr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSoulages%20au%20Louvre%E2%80%9D%20au%20Louvre%20%E2%80%93%20Salon%20Carr%C3%A9%2C%20Paris%20du%2011%20d%C3%A9cembre%202019%20au%209%20mars%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2878-louvre-soulages%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Soulages au Louvre“<br />au Louvre &#8211; Salon Carré, Paris<br />du 11 décembre 2019 au 9 mars 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.louvre.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée du Louvre.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Alfred Pacquement, commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 6 décembre 2019, durée 7'53 ».© FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, présentation presse de l'exposition par Alfred Pacquement, le 6 décembre 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2878_Soulages_1_popup.jpg"></a>Pierre Soulages. Portrait de l’artiste, 2 octobres 2017. Collection Raphaël Gaillarde © Collection Raphaël Gaillarde, dist. RMNGrand Palais/Raphaël Gaillarde ©RMN-Grand Palais &#8211; Gestion droit d’auteur pour Raphaël Gaillarde. © ADAGP, Paris 2019 pour Pierre Soulages.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2878_Soulages_2_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Narcisse ou la floraison des mondes” au Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA, Bordeaux, du 7 décembre 2019 au 21 mars 2020 (prolongée jusqu’au 22 août 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Narcisse ou la floraison des mondes” au Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA, Bordeaux, du 7 décembre 2019 au 21 mars 2020 (prolongée jusqu’au 22 août 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 07 Dec 2019 21:04:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Claire Jacquet, directrice du Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA et co-commissaire de l'exposition // L’omniprésence des fleurs dans l’art contemporain signe le profond renouveau d’un sujet le plus souvent considéré comme ornemental.]]></itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2877-frac-meca-narcisse%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2877-frac-meca-narcisse%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNarcisse%20ou%20la%20floraison%20des%20mondes%E2%80%9D%20au%20Frac%20Nouvelle-Aquitaine%20M%C3%89CA%2C%20Bordeaux%2C%20du%207%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2021%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2022%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2877-frac-meca-narcisse%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNarcisse%20ou%20la%20floraison%20des%20mondes%E2%80%9D%20au%20Frac%20Nouvelle-Aquitaine%20M%C3%89CA%2C%20Bordeaux%2C%20du%207%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2021%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2022%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2877-frac-meca-narcisse%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNarcisse%20ou%20la%20floraison%20des%20mondes%E2%80%9D%20au%20Frac%20Nouvelle-Aquitaine%20M%C3%89CA%2C%20Bordeaux%2C%20du%207%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2021%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2022%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2877-frac-meca-narcisse%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CNarcisse%20ou%20la%20floraison%20des%20mondes%E2%80%9D%20au%20Frac%20Nouvelle-Aquitaine%20M%C3%89CA%2C%20Bordeaux%2C%20du%207%20d%C3%A9cembre%202019%20au%2021%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2022%20ao%C3%BBt%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2877-frac-meca-narcisse%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Narcisse ou la floraison des mondes”<br />au Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA, Bordeaux<br />du 7 décembre 2019 au 21 mars 2020 (prolongée jusqu'au 22 août 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.fracnouvelleaquitaine-meca.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.fracnouvelleaquitaine-meca.fr</a><br /><br /><br /><br />Le Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA rouvre ses portes au public le mardi 23 juin 2020. Toutes les règles sanitaires ont été mises en place pour accueillir les visiteurs et les visiteuses dans le respect des consignes édictées par le gouvernement.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Claire Jacquet, directrice du Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Bordeaux, le 4 décembre 2019, durée 15'49 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Loup !” Qui es-tu ? au Musée de l’image ville d’Épinal du 30 novembre 2019 au 31 mai 2020 (prolongée jusqu’au 20 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Loup !” Qui es-tu ? au Musée de l’image ville d’Épinal du 30 novembre 2019 au 31 mai 2020 (prolongée jusqu’au 20 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 09:33:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Jennifer Heim, attachée de conservation du patrimoine au Musée de l'image ville d’Épinal et commissaire de l'exposition // À la simple mention de son nom, certains frissonnent déjà. Difficile, aujourd’hui,]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLoup%20%21%E2%80%9D%20Qui%20es-tu%20%3F%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20l%E2%80%99image%20ville%20d%E2%80%99%C3%89pinal%20du%2030%20novembre%202019%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLoup%20%21%E2%80%9D%20Qui%20es-tu%20%3F%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20l%E2%80%99image%20ville%20d%E2%80%99%C3%89pinal%20du%2030%20novembre%202019%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLoup%20%21%E2%80%9D%20Qui%20es-tu%20%3F%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20l%E2%80%99image%20ville%20d%E2%80%99%C3%89pinal%20du%2030%20novembre%202019%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLoup%20%21%E2%80%9D%20Qui%20es-tu%20%3F%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20l%E2%80%99image%20ville%20d%E2%80%99%C3%89pinal%20du%2030%20novembre%202019%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Loup !“ Qui es-tu ?<br />au Musée de l’image ville d’Épinal<br />du 30 novembre 2019 au 31 mai 2020 (prolongée jusqu'au 20 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://museedelimage.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée de l'image.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Jennifer Heim,attachée de conservation du patrimoine au Musée de l'image ville d’Épinal et commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Épinal, le 27 novembre 2019, durée 19'39. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, voyage presse et présentation de l'exposition par Jennifer Heim, le 27 novembre 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2872_Loup_1_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLoup%20%21%E2%80%9D%20Qui%20es-tu%20%3F%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20l%E2%80%99image%20ville%20d%E2%80%99%C3%89pinal%20du%2030%20novembre%202019%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLoup%20%21%E2%80%9D%20Qui%20es-tu%20%3F%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20l%E2%80%99image%20ville%20d%E2%80%99%C3%89pinal%20du%2030%20novembre%202019%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLoup%20%21%E2%80%9D%20Qui%20es-tu%20%3F%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20l%E2%80%99image%20ville%20d%E2%80%99%C3%89pinal%20du%2030%20novembre%202019%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLoup%20%21%E2%80%9D%20Qui%20es-tu%20%3F%20au%20Mus%C3%A9e%20de%20l%E2%80%99image%20ville%20d%E2%80%99%C3%89pinal%20du%2030%20novembre%202019%20au%2031%20mai%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2020%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2872-epinal-loup%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Loup !“ Qui es-tu ?<br />au Musée de l’image ville d’Épinal<br />du 30 novembre 2019 au 31 mai 2020 (prolongée jusqu'au 20 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://museedelimage.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée de l'image.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Jennifer Heim,attachée de conservation du patrimoine au Musée de l'image ville d’Épinal et commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Épinal, le 27 novembre 2019, durée 19'39. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, voyage presse et présentation de l'exposition par Jennifer Heim, le 27 novembre 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2872_Loup_1_popup.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Amour” photographies de Claudine Doury</title>
			<itunes:title>🔊 “Amour” photographies de Claudine Doury</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 07:20:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview Claudine Doury // Le voyage de la photographe, entamé en 1991 sur les rives du fleuve russe, se poursuit en 1997 puis en 2018 : les générations s’y succèdent, les abords du fleuve s’y transforment et les traditions des descendants d...</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F078-livres-claudine-doury%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F078-livres-claudine-doury%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAmour%E2%80%9D%20photographies%20de%20Claudine%20Doury" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F078-livres-claudine-doury%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAmour%E2%80%9D%20photographies%20de%20Claudine%20Doury" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F078-livres-claudine-doury%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAmour%E2%80%9D%20photographies%20de%20Claudine%20Doury" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F078-livres-claudine-doury%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAmour%E2%80%9D%20photographies%20de%20Claudine%20Doury" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F078-livres-claudine-doury%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Amour“<br /> photographies de Claudine Doury <br />aux Éditions Chose Commune<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.claudinedoury.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Claudine Doury.com</a><a style="color: #ff0000;" href="https://chosecommune.com/fr/book/amour_claudine-doury/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">chosecommune.com/fr/book/amour_claudine-doury/</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Claudine Doury,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 28 novembre 2019, durée 23'26. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/078_livres_Claudine-Doury_1_popup.jpg"></a>Couverture de Amour de&nbsp;Claudine Doury, aux Éditions Chose Commune. © Claudine Doury, Courtesy In Camera / Chose Commune.<br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/078_livres_Claudine-Doury_2_popup.jpg"></a>Claudine Doury,&nbsp;Le Tambour oultche, Boulava, 1997. © Claudine Doury, Courtesy In Camera / Chose Commune.<br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/078_livres_Claudine-Doury_3_popup.jpg"></a>Claudine Doury,&nbsp;Le Meteor, Komsomolsk-sur-l’Amour, 2018. © Claudine Doury, Courtesy In Camera / Chose Commune.<br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/edition/icono-001_100/078_livres_Claudine-Doury_4_popup.jpg"></a>Claudine Doury,&nbsp;Le Papillon bleu, Nergen, 2018. © Claudine Doury, Courtesy In Camera / Chose Commune.<br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>🔊 “Frapper le fer” L’art des forgerons africains, au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris, du 19 novembre 2019 au 29 mars 2020 (prolongée jusqu’au 28 juin 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Frapper le fer” L’art des forgerons africains, au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris, du 19 novembre 2019 au 29 mars 2020 (prolongée jusqu’au 28 juin 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 15:20:33 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Henry John Drewal, professeur Evjue-Bascom d’histoire de l’art et d’études afro-américaines à l’université du Wisconsin, Madison, et membre du comité scientifique de l'exposition // À travers près de 230 oeuvres exceptionnelles,]]></itunes:subtitle>
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			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2865-frapper-le-fer%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2865-frapper-le-fer%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFrapper%20le%20fer%E2%80%9D%20L%E2%80%99art%20des%20forgerons%20africains%2C%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%2C%20du%2019%20novembre%202019%20au%2029%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2028%20juin%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2865-frapper-le-fer%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFrapper%20le%20fer%E2%80%9D%20L%E2%80%99art%20des%20forgerons%20africains%2C%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%2C%20du%2019%20novembre%202019%20au%2029%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2028%20juin%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2865-frapper-le-fer%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFrapper%20le%20fer%E2%80%9D%20L%E2%80%99art%20des%20forgerons%20africains%2C%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%2C%20du%2019%20novembre%202019%20au%2029%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2028%20juin%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2865-frapper-le-fer%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFrapper%20le%20fer%E2%80%9D%20L%E2%80%99art%20des%20forgerons%20africains%2C%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%2C%20du%2019%20novembre%202019%20au%2029%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2028%20juin%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2865-frapper-le-fer%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Frapper le fer” L’art des forgerons africains<br />au musée du quai Branly &#8211; Jacques Chirac, Paris<br />du 19 novembre 2019 au 29 mars 2020 (prolongée jusqu'au 28 juin 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.quaibranly.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée du quai Branly</a><br /><br /><br /><br />Le musée du quai Branly &#8211; Jacques Chirac rouvre ses portes au public le 9 juin 2020. Dès cette date, les visiteurs auront accès au Jardin, au Plateau des collections permanentes, à l'exposition « Frapper le fer, l'art des forgerons africains » qui est prolongée jusqu'au 28 juin 2020, ainsi que l'exposition « Helena Rubinstein. La collection de Madame » qui est prolongée jusqu'au 27 septembre 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview de Henry John Drewal, professeur Evjue-Bascom d’histoire de l’art et d’études afro-américaines à l’université du Wisconsin, Madison,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Helena Rubinstein” La collection de Madame au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 19 novembre 2019 au 28 juin 2020 (prolongée jusqu’au 27 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Helena Rubinstein” La collection de Madame au musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris du 19 novembre 2019 au 28 juin 2020 (prolongée jusqu’au 27 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 13:41:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Hélène Joubert, Conservateur en chef // Helena Rubinstein est une pionnière. La fréquentation assidue des cercles intellectuels, des galeries d’art et des ventes publiques, lui permet d’accéder à une large typologie d’objets.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHelena%20Rubinstein%E2%80%9D%20La%20collection%20de%20Madame%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%20du%2019%20novembre%202019%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHelena%20Rubinstein%E2%80%9D%20La%20collection%20de%20Madame%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%20du%2019%20novembre%202019%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHelena%20Rubinstein%E2%80%9D%20La%20collection%20de%20Madame%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%20du%2019%20novembre%202019%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHelena%20Rubinstein%E2%80%9D%20La%20collection%20de%20Madame%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%20du%2019%20novembre%202019%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Helena Rubinstein” La collection de Madame<br />au musée du quai Branly &#8211; Jacques Chirac, Paris<br />du 19 novembre 2019 au 28 juin 2020 (prolongée jusqu'au 27 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.quaibranly.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée du quai Branly</a><br /><br /><br /><br />Le musée du quai Branly &#8211; Jacques Chirac rouvre ses portes au public le 9 juin 2020. Dès cette date, les visiteurs auront accès au Jardin, au Plateau des collections permanentes, à l'exposition « Frapper le fer, l'art des forgerons africains » qui est prolongée jusqu'au 28 juin 2020, ainsi que l'exposition « Helena Rubinstein. La collection de Madame » qui est prolongée jusqu'au 27 septembre 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Hélène Joubert, Conservateur en chef, Responsable de l’Unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly&nbsp;&#8211;&nbsp;Jacques Chirac,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHelena%20Rubinstein%E2%80%9D%20La%20collection%20de%20Madame%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%20du%2019%20novembre%202019%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHelena%20Rubinstein%E2%80%9D%20La%20collection%20de%20Madame%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%20du%2019%20novembre%202019%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHelena%20Rubinstein%E2%80%9D%20La%20collection%20de%20Madame%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%20du%2019%20novembre%202019%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CHelena%20Rubinstein%E2%80%9D%20La%20collection%20de%20Madame%20au%20mus%C3%A9e%20du%20quai%20Branly%20%E2%80%93%20Jacques%20Chirac%2C%20Paris%20du%2019%20novembre%202019%20au%2028%20juin%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2027%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2866-helena-rubinstein%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Helena Rubinstein” La collection de Madame<br />au musée du quai Branly &#8211; Jacques Chirac, Paris<br />du 19 novembre 2019 au 28 juin 2020 (prolongée jusqu'au 27 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.quaibranly.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée du quai Branly</a><br /><br /><br /><br />Le musée du quai Branly &#8211; Jacques Chirac rouvre ses portes au public le 9 juin 2020. Dès cette date, les visiteurs auront accès au Jardin, au Plateau des collections permanentes, à l'exposition « Frapper le fer, l'art des forgerons africains » qui est prolongée jusqu'au 28 juin 2020, ainsi que l'exposition « Helena Rubinstein. La collection de Madame » qui est prolongée jusqu'au 27 septembre 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Hélène Joubert, Conservateur en chef, Responsable de l’Unité patrimoniale des collections Afrique du musée du quai Branly&nbsp;&#8211;&nbsp;Jacques Chirac,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Le 61 rue de Monceau” L’autre hôtel de Camondo, au musée Nissim de Camondo – Musée des Arts Décoratifs, Paris, du 17 octobre 2019 au 15 mars 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</title>
			<itunes:title>🔊 “Le 61 rue de Monceau” L’autre hôtel de Camondo, au musée Nissim de Camondo – Musée des Arts Décoratifs, Paris, du 17 octobre 2019 au 15 mars 2020 (prolongée jusqu’au 13 septembre 2020)</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 19:30:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - IInterview Sylvie Legrand-Rossi, conservatrice en chef du patrimoine au musée Nissim de Camondo et co-commissaire de l'exposition // cette exposition apporte un éclairage nouveau sur l’oeuvre de bâtisseur et collectionneur du comte Abraham-Bé...]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%2061%20rue%20de%20Monceau%E2%80%9D%20L%E2%80%99autre%20h%C3%B4tel%20de%20Camondo%2C%20au%20mus%C3%A9e%20Nissim%20de%20Camondo%20%E2%80%93%20Mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%2C%20du%2017%20octobre%202019%20au%2015%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%2061%20rue%20de%20Monceau%E2%80%9D%20L%E2%80%99autre%20h%C3%B4tel%20de%20Camondo%2C%20au%20mus%C3%A9e%20Nissim%20de%20Camondo%20%E2%80%93%20Mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%2C%20du%2017%20octobre%202019%20au%2015%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%2061%20rue%20de%20Monceau%E2%80%9D%20L%E2%80%99autre%20h%C3%B4tel%20de%20Camondo%2C%20au%20mus%C3%A9e%20Nissim%20de%20Camondo%20%E2%80%93%20Mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%2C%20du%2017%20octobre%202019%20au%2015%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%2061%20rue%20de%20Monceau%E2%80%9D%20L%E2%80%99autre%20h%C3%B4tel%20de%20Camondo%2C%20au%20mus%C3%A9e%20Nissim%20de%20Camondo%20%E2%80%93%20Mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%2C%20du%2017%20octobre%202019%20au%2015%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Le 61 rue de Monceau” L’autre hôtel de Camondo<br />au musée Nissim de Camondo &#8211; Musée des Arts Décoratifs, Paris<br />du 17 octobre 2019 au 15 mars 2020 (prolongée jusqu'au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.lesartsdecoratifs.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée des Arts Décoratifs</a><br /><br /><br /><br />Le Musée Nissim de Camondo réouvre ses portes le 17 juin 2020 et sera gratuit jusqu'au 23 juin 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview Sylvie Legrand-Rossi, conservatrice en chef du patrimoine au musée Nissim de Camondo et co-commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 octobre 2019, durée 20'58. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%2061%20rue%20de%20Monceau%E2%80%9D%20L%E2%80%99autre%20h%C3%B4tel%20de%20Camondo%2C%20au%20mus%C3%A9e%20Nissim%20de%20Camondo%20%E2%80%93%20Mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%2C%20du%2017%20octobre%202019%20au%2015%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%2061%20rue%20de%20Monceau%E2%80%9D%20L%E2%80%99autre%20h%C3%B4tel%20de%20Camondo%2C%20au%20mus%C3%A9e%20Nissim%20de%20Camondo%20%E2%80%93%20Mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%2C%20du%2017%20octobre%202019%20au%2015%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%2061%20rue%20de%20Monceau%E2%80%9D%20L%E2%80%99autre%20h%C3%B4tel%20de%20Camondo%2C%20au%20mus%C3%A9e%20Nissim%20de%20Camondo%20%E2%80%93%20Mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%2C%20du%2017%20octobre%202019%20au%2015%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%2061%20rue%20de%20Monceau%E2%80%9D%20L%E2%80%99autre%20h%C3%B4tel%20de%20Camondo%2C%20au%20mus%C3%A9e%20Nissim%20de%20Camondo%20%E2%80%93%20Mus%C3%A9e%20des%20Arts%20D%C3%A9coratifs%2C%20Paris%2C%20du%2017%20octobre%202019%20au%2015%20mars%202020%20%28prolong%C3%A9e%20jusqu%E2%80%99au%2013%20septembre%202020%29" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2845-61-monceau%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Le 61 rue de Monceau” L’autre hôtel de Camondo<br />au musée Nissim de Camondo &#8211; Musée des Arts Décoratifs, Paris<br />du 17 octobre 2019 au 15 mars 2020 (prolongée jusqu'au 13 septembre 2020)<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.lesartsdecoratifs.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée des Arts Décoratifs</a><br /><br /><br /><br />Le Musée Nissim de Camondo réouvre ses portes le 17 juin 2020 et sera gratuit jusqu'au 23 juin 2020.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;  Interview Sylvie Legrand-Rossi, conservatrice en chef du patrimoine au musée Nissim de Camondo et co-commissaire de l'exposition,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 16 octobre 2019, durée 20'58. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Figure d’artiste” au Louvre, la Petite Galerie, Paris du 25 septembre 2019 au 29 juin 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Figure d’artiste” au Louvre, la Petite Galerie, Paris du 25 septembre 2019 au 29 juin 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 25 Sep 2019 09:20:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFigure%20d%E2%80%99artiste%E2%80%9D%20au%20Louvre%2C%20la%20Petite%20Galerie%2C%20Paris%20du%2025%20septembre%202019%20au%2029%20juin%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFigure%20d%E2%80%99artiste%E2%80%9D%20au%20Louvre%2C%20la%20Petite%20Galerie%2C%20Paris%20du%2025%20septembre%202019%20au%2029%20juin%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFigure%20d%E2%80%99artiste%E2%80%9D%20au%20Louvre%2C%20la%20Petite%20Galerie%2C%20Paris%20du%2025%20septembre%202019%20au%2029%20juin%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFigure%20d%E2%80%99artiste%E2%80%9D%20au%20Louvre%2C%20la%20Petite%20Galerie%2C%20Paris%20du%2025%20septembre%202019%20au%2029%20juin%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Figure d’artiste“<br />au Louvre, la Petite Galerie, Paris<br />du 25 septembre 2019 au 29 juin 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.louvre.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée du Louvre.fr</a><br /><a style="color: #ff0000;" href="http://petitegalerie.louvre.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Petite Galerie Louvre.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Chantal Quillet, agrégée de lettres classiques et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 septembre 2019, durée 9'46. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, vernissage, le 23 septembre 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2814_Figure-artiste_1_popup.jpg"></a>Élisabeth Louise Vigée Le Brun,&nbsp;Madame Vigée Le Brun et sa fille, 1786.H huile sur bois, 1,32 x 1,12 m. Paris, musée du Louvre, département des Peintures, INV 3069. © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Franck Raux.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFigure%20d%E2%80%99artiste%E2%80%9D%20au%20Louvre%2C%20la%20Petite%20Galerie%2C%20Paris%20du%2025%20septembre%202019%20au%2029%20juin%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFigure%20d%E2%80%99artiste%E2%80%9D%20au%20Louvre%2C%20la%20Petite%20Galerie%2C%20Paris%20du%2025%20septembre%202019%20au%2029%20juin%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFigure%20d%E2%80%99artiste%E2%80%9D%20au%20Louvre%2C%20la%20Petite%20Galerie%2C%20Paris%20du%2025%20septembre%202019%20au%2029%20juin%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CFigure%20d%E2%80%99artiste%E2%80%9D%20au%20Louvre%2C%20la%20Petite%20Galerie%2C%20Paris%20du%2025%20septembre%202019%20au%2029%20juin%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2814-louvre-figure-d-artiste%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Figure d’artiste“<br />au Louvre, la Petite Galerie, Paris<br />du 25 septembre 2019 au 29 juin 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.louvre.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Musée du Louvre.fr</a><br /><a style="color: #ff0000;" href="http://petitegalerie.louvre.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Petite Galerie Louvre.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Chantal Quillet, agrégée de lettres classiques et co-commissaire de l'exposition<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 septembre 2019, durée 9'46. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, vernissage, le 23 septembre 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2814_Figure-artiste_1_popup.jpg"></a>Élisabeth Louise Vigée Le Brun,&nbsp;Madame Vigée Le Brun et sa fille, 1786.H huile sur bois, 1,32 x 1,12 m. Paris, musée du Louvre, département des Peintures, INV 3069. © RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Franck Raux.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Au bord de la mer” Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux</title>
			<itunes:title>🔊 “Au bord de la mer” Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 12 Jun 2019 18:19:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Nathalie Seroux // Après Autour de moi, Abcdaire et Fruits et légumes, Nathalie Seroux consacre son quatrième imagier photo aux joies des découvertes du bord de ma mer.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bord%20de%20la%20mer%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bord%20de%20la%20mer%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bord%20de%20la%20mer%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bord%20de%20la%20mer%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Au bord de la mer”&nbsp;<br />Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux<br />aux éditions La Martinière Jeunesse<br /><br /><br /><br /><a href="http://www.nathalieseroux.com/">Nathalie Seroux</a><a style="color: #ff0000;" href="http://www.lamartinierejeunesse.fr/ouvrage/au-bord-de-la-mer-nathalie-seroux/9782732489483" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lamartiniere Jeunesse</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de l'artiste Nathalie Seroux,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 juin 2019, durée 11&prime; 09.© FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Interview de Nathalie Seroux,par Anne-Frédérique Fer, Paris – au bord de la Seine, le 12 juin 2019, durée 11&prime; 09&Prime;. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/jeunesse/icono-001_100/008_Jeunesse_Nathalie-Seroux_1.jpg"></a>Couverture de&nbsp;Au bord de la mer, Mon premier imagier photo, de&nbsp;Nathalie Seroux&nbsp;aux éditions La Martinière Jeunesse. © Nathalie Seroux.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/jeunesse/icono-001_100/008_Jeunesse_Nathalie-Seroux_2.jpg"></a>Portrait de Nathalie Seroux au bord de la mer.&nbsp;© Béatrice Hingrez.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Après Autour de moi, Abcdaire et Fruits et légumes, Nathalie Seroux consacre son quatrième imagier photo aux joies des découver...<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bord%20de%20la%20mer%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bord%20de%20la%20mer%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bord%20de%20la%20mer%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CAu%20bord%20de%20la%20mer%E2%80%9D%20Mon%20premier%20imagier%20photo%20de%20Nathalie%20Seroux" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F008-jeunesse-nathalie-seroux%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Au bord de la mer”&nbsp;<br />Mon premier imagier photo de Nathalie Seroux<br />aux éditions La Martinière Jeunesse<br /><br /><br /><br /><a href="http://www.nathalieseroux.com/">Nathalie Seroux</a><a style="color: #ff0000;" href="http://www.lamartinierejeunesse.fr/ouvrage/au-bord-de-la-mer-nathalie-seroux/9782732489483" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lamartiniere Jeunesse</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de l'artiste Nathalie Seroux,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 12 juin 2019, durée 11&prime; 09.© FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Interview de Nathalie Seroux,par Anne-Frédérique Fer, Paris – au bord de la Seine, le 12 juin 2019, durée 11&prime; 09&Prime;. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/jeunesse/icono-001_100/008_Jeunesse_Nathalie-Seroux_1.jpg"></a>Couverture de&nbsp;Au bord de la mer, Mon premier imagier photo, de&nbsp;Nathalie Seroux&nbsp;aux éditions La Martinière Jeunesse. © Nathalie Seroux.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/jeunesse/icono-001_100/008_Jeunesse_Nathalie-Seroux_2.jpg"></a>Portrait de Nathalie Seroux au bord de la mer.&nbsp;© Béatrice Hingrez.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Après Autour de moi, Abcdaire et Fruits et légumes, Nathalie Seroux consacre son quatrième imagier photo aux joies des découver...<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Galeries du 20e siècle” Nouveau parcours au sein des Collections Modernes au Centre Pompidou, Paris du 22 mai 2019 au 22 mai 2020</title>
			<itunes:title>🔊 “Galeries du 20e siècle” Nouveau parcours au sein des Collections Modernes au Centre Pompidou, Paris du 22 mai 2019 au 22 mai 2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 22 May 2019 22:50:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de Christian Briend, chef du service des collections modernes du Musée national d'art moderne et coordinateur du parcours "Galeries du 20e siècle" // le Musée national d’art moderne rend hommage à quelques-uns des grands marchands d...]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CGaleries%20du%2020e%20si%C3%A8cle%E2%80%9D%20Nouveau%20parcours%20au%20sein%20des%20Collections%20Modernes%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2022%20mai%202019%20au%2022%20mai%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CGaleries%20du%2020e%20si%C3%A8cle%E2%80%9D%20Nouveau%20parcours%20au%20sein%20des%20Collections%20Modernes%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2022%20mai%202019%20au%2022%20mai%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CGaleries%20du%2020e%20si%C3%A8cle%E2%80%9D%20Nouveau%20parcours%20au%20sein%20des%20Collections%20Modernes%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2022%20mai%202019%20au%2022%20mai%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CGaleries%20du%2020e%20si%C3%A8cle%E2%80%9D%20Nouveau%20parcours%20au%20sein%20des%20Collections%20Modernes%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2022%20mai%202019%20au%2022%20mai%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Galeries du 20e siècle“<br />Nouveau parcours au sein des Collections Modernes au Centre Pompidou, Paris<br />du 22 mai 2019 au 22 mai 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre Pompidou.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Christian Briend, chef du service des collections modernes du Musée national d'art moderne et coordinateur du parcours « Galeries du 20e siècle »,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, , le 22 mai 2019, durée 16'26.© FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite du parcours « Galeries du 20e siècle », le 22 mai 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2725_Galeries_1_popup.jpg"></a>Portrait d'Iris Clert avec les sculptures de Lucio Fontana&nbsp;[circa 1961].<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CGaleries%20du%2020e%20si%C3%A8cle%E2%80%9D%20Nouveau%20parcours%20au%20sein%20des%20Collections%20Modernes%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2022%20mai%202019%20au%2022%20mai%202020" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CGaleries%20du%2020e%20si%C3%A8cle%E2%80%9D%20Nouveau%20parcours%20au%20sein%20des%20Collections%20Modernes%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2022%20mai%202019%20au%2022%20mai%202020" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CGaleries%20du%2020e%20si%C3%A8cle%E2%80%9D%20Nouveau%20parcours%20au%20sein%20des%20Collections%20Modernes%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2022%20mai%202019%20au%2022%20mai%202020" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CGaleries%20du%2020e%20si%C3%A8cle%E2%80%9D%20Nouveau%20parcours%20au%20sein%20des%20Collections%20Modernes%20au%20Centre%20Pompidou%2C%20Paris%20du%2022%20mai%202019%20au%2022%20mai%202020" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F2725-centre-pompidou-galeries%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Galeries du 20e siècle“<br />Nouveau parcours au sein des Collections Modernes au Centre Pompidou, Paris<br />du 22 mai 2019 au 22 mai 2020<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.centrepompidou.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre Pompidou.fr</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Christian Briend, chef du service des collections modernes du Musée national d'art moderne et coordinateur du parcours « Galeries du 20e siècle »,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, , le 22 mai 2019, durée 16'26.© FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©Anne-Fréderique Fer, visite du parcours « Galeries du 20e siècle », le 22 mai 2019.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/agenda/icono-2751_2900/2725_Galeries_1_popup.jpg"></a>Portrait d'Iris Clert avec les sculptures de Lucio Fontana&nbsp;[circa 1961].<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Jacqueline de Jong” Prix d’honneur AWARE pour les artistes femmes 2019</title>
			<itunes:title>🔊 “Jacqueline de Jong” Prix d’honneur AWARE pour les artistes femmes 2019</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 15:49:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Jacqueline de Jong // Alors qu’elles sont majoritaires durant leurs études en écoles d’art, les artistes femmes ne constituent qu’une minorité des nommé·e·s et lauréat·e·s des plus prestigieux prix d’art contemporain.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJacqueline%20de%20Jong%E2%80%9D%20Prix%20d%E2%80%99honneur%20AWARE%20pour%20les%20artistes%20femmes%202019" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJacqueline%20de%20Jong%E2%80%9D%20Prix%20d%E2%80%99honneur%20AWARE%20pour%20les%20artistes%20femmes%202019" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJacqueline%20de%20Jong%E2%80%9D%20Prix%20d%E2%80%99honneur%20AWARE%20pour%20les%20artistes%20femmes%202019" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJacqueline%20de%20Jong%E2%80%9D%20Prix%20d%E2%80%99honneur%20AWARE%20pour%20les%20artistes%20femmes%202019" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Jacqueline de Jong“<br />Prix d'honneur AWARE pour les artistes femmes 2019<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.jacquelinedejong.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Jacqueline de Jong</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Jacqueline de Jong,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mars 2019, durée 25'44 ». © FranceFineArt.(photographie de © Damian Noszkowicz)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/050_Artistes_Jacqueline-de-Jong_3_popup.jpg"></a>Pour toutes les images : Installation view&nbsp;Pinball Wizard The Work and Life of Jacqueline de Jong, 2019,&nbsp;Stedelijk Museum Amsterdam, du 9 février au 18 août 2019. Photo Gert Jan van Rooij.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/050_Artistes_Jacqueline-de-Jong_1_popup.jpg"></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Jacqueline de Jong&nbsp;est récompensée du Prix d'honneur AWARE pour les artistes femmes 2019, en reconnaissance de l’excellence de sa carrière et de son oeuvre récemment remise en lumière.Née aux Pays-Bas,&nbsp;Jacqueline de Jong&nbsp;(1939) vit et travaille entre la France et son pays d’origine.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJacqueline%20de%20Jong%E2%80%9D%20Prix%20d%E2%80%99honneur%20AWARE%20pour%20les%20artistes%20femmes%202019" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJacqueline%20de%20Jong%E2%80%9D%20Prix%20d%E2%80%99honneur%20AWARE%20pour%20les%20artistes%20femmes%202019" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJacqueline%20de%20Jong%E2%80%9D%20Prix%20d%E2%80%99honneur%20AWARE%20pour%20les%20artistes%20femmes%202019" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CJacqueline%20de%20Jong%E2%80%9D%20Prix%20d%E2%80%99honneur%20AWARE%20pour%20les%20artistes%20femmes%202019" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F050-artistes-jacqueline-de-jong%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Jacqueline de Jong“<br />Prix d'honneur AWARE pour les artistes femmes 2019<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.jacquelinedejong.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Jacqueline de Jong</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211; Interview de Jacqueline de Jong,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 19 mars 2019, durée 25'44 ». © FranceFineArt.(photographie de © Damian Noszkowicz)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/050_Artistes_Jacqueline-de-Jong_3_popup.jpg"></a>Pour toutes les images : Installation view&nbsp;Pinball Wizard The Work and Life of Jacqueline de Jong, 2019,&nbsp;Stedelijk Museum Amsterdam, du 9 février au 18 août 2019. Photo Gert Jan van Rooij.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/050_Artistes_Jacqueline-de-Jong_1_popup.jpg"></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Jacqueline de Jong&nbsp;est récompensée du Prix d'honneur AWARE pour les artistes femmes 2019, en reconnaissance de l’excellence de sa carrière et de son oeuvre récemment remise en lumière.Née aux Pays-Bas,&nbsp;Jacqueline de Jong&nbsp;(1939) vit et travaille entre la France et son pays d’origine.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Emeric Lhuisset” artiste plasticien</title>
			<itunes:title>🔊 “Emeric Lhuisset” artiste plasticien</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 16:18:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST -  Interview de Emeric Lhuisset // Une réalité inscrite dans l’actualité, dans une analyse géopolitique où en détournant les codes du documentaire, l’artiste nous interroge sur le réel et sa représentation.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEmeric%20Lhuisset%E2%80%9D%20artiste%20plasticien" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEmeric%20Lhuisset%E2%80%9D%20artiste%20plasticien" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEmeric%20Lhuisset%E2%80%9D%20artiste%20plasticien" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEmeric%20Lhuisset%E2%80%9D%20artiste%20plasticien" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Emeric Lhuisset“<br />artiste plasticien<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.emericlhuisset.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Emeric Lhuisset</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Emeric Lhuisset,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 décembre 2018, durée 18'02. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/054_Artistes_CHU-Teh-Chun_1_popup.jpg"></a>Emeric Lhuisset,&nbsp;« J'entends sonner les cloches de ma mort », Irak, 2011 &#8211; 2012. Installation en hommage à Sardasht Osman, photographies tirées sur papier salé non fixé et collées dans l'espace urbain, disparaissant progressivement à la lumière du soleil. © Emeric Lhuisset.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/054_Artistes_CHU-Teh-Chun_2_popup.jpg"></a>Emeric Lhuisset,&nbsp;« J'entends sonner les cloches de ma mort », Irak, 2011 &#8211; 2012. Installation en hommage à Sardasht Osman, photographies tirées sur papier salé non fixé et collées dans l'espace urbain, disparaissant progressivement à la lumière du soleil. © Emeric Lhuisset.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/054_Artistes_CHU-Teh-Chun_3_popup.jpg"></a>Emeric Lhuisset,&nbsp;« Chebab », Province d'Alep et d'Idlib (Syrie), août 2012. Plan séquence d'une journée de la vie d'un combattant de l'Armé...<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEmeric%20Lhuisset%E2%80%9D%20artiste%20plasticien" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEmeric%20Lhuisset%E2%80%9D%20artiste%20plasticien" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEmeric%20Lhuisset%E2%80%9D%20artiste%20plasticien" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CEmeric%20Lhuisset%E2%80%9D%20artiste%20plasticien" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F047-artistes-emeric-lhuisset%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Emeric Lhuisset“<br />artiste plasticien<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://www.emericlhuisset.com/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Emeric Lhuisset</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Emeric Lhuisset,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 13 décembre 2018, durée 18'02. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/054_Artistes_CHU-Teh-Chun_1_popup.jpg"></a>Emeric Lhuisset,&nbsp;« J'entends sonner les cloches de ma mort », Irak, 2011 &#8211; 2012. Installation en hommage à Sardasht Osman, photographies tirées sur papier salé non fixé et collées dans l'espace urbain, disparaissant progressivement à la lumière du soleil. © Emeric Lhuisset.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/054_Artistes_CHU-Teh-Chun_2_popup.jpg"></a>Emeric Lhuisset,&nbsp;« J'entends sonner les cloches de ma mort », Irak, 2011 &#8211; 2012. Installation en hommage à Sardasht Osman, photographies tirées sur papier salé non fixé et collées dans l'espace urbain, disparaissant progressivement à la lumière du soleil. © Emeric Lhuisset.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/054_Artistes_CHU-Teh-Chun_3_popup.jpg"></a>Emeric Lhuisset,&nbsp;« Chebab », Province d'Alep et d'Idlib (Syrie), août 2012. Plan séquence d'une journée de la vie d'un combattant de l'Armé...<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “Saint-Louis de Vincennes” les métiers du patrimoine, épisode n°12</title>
			<itunes:title>🔊 “Saint-Louis de Vincennes” les métiers du patrimoine, épisode n°12</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 21:53:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Pierre Antoine Gatier, architecte en chef des monuments historiques, et  de Monseigneur Michel Santier, évêque de Créteil // les deux architectes décidèrent d’en faire un espace d’expression artistique de premier ordre et interdi...</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaint-Louis%20de%20Vincennes%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B012" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaint-Louis%20de%20Vincennes%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B012" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaint-Louis%20de%20Vincennes%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B012" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaint-Louis%20de%20Vincennes%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B012" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Saint-Louis de Vincennes“<br />les métiers du patrimoine, épisode n°12<br />Restauration d’un monument historique<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://monumentum.fr/eglise-saint-louis-vincennes-pa00133019.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Eglise Saint-Louis de Vincennes</a><br /><a style="color: #ff0000;" href="http://vincennes-saint-mande.catholique.fr/accueil/paroisses/saint-louis-de-vincennes/histoire-de-leglise-de-st-louis-de-vincennes" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Histoire de l'église Saint-Louis de Vincennes</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Pierre Antoine Gatier, architecte en chef des monuments historiques,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Vincennes, le 11 octobre 2018, durée 11'00. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Maurice Denis, détail fresque de Saint-Louis de Vincennes Le roi Louis IX rendant la justice dans la forêt de Vincennes, 1923-1927. Photographie © Clément Guillaume.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/046_Artistes_Vincennes_1_popup.jpg"></a>Vue intérieure&nbsp;&#8211; nef unique, en forme de croix grecque&nbsp;[détail avec focus sur fresques de&nbsp;Maurice Denis]&nbsp;&#8211; Saint-Louis de Vincennes. Photographie © Jean-Marc Facchini.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaint-Louis%20de%20Vincennes%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B012" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaint-Louis%20de%20Vincennes%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B012" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaint-Louis%20de%20Vincennes%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B012" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CSaint-Louis%20de%20Vincennes%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B012" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F046-artistes-vincennes%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Saint-Louis de Vincennes“<br />les métiers du patrimoine, épisode n°12<br />Restauration d’un monument historique<br /><a style="color: #ff0000;" href="http://monumentum.fr/eglise-saint-louis-vincennes-pa00133019.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Eglise Saint-Louis de Vincennes</a><br /><a style="color: #ff0000;" href="http://vincennes-saint-mande.catholique.fr/accueil/paroisses/saint-louis-de-vincennes/histoire-de-leglise-de-st-louis-de-vincennes" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Histoire de l'église Saint-Louis de Vincennes</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Pierre Antoine Gatier, architecte en chef des monuments historiques,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Vincennes, le 11 octobre 2018, durée 11'00. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Maurice Denis, détail fresque de Saint-Louis de Vincennes Le roi Louis IX rendant la justice dans la forêt de Vincennes, 1923-1927. Photographie © Clément Guillaume.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><a href="https://im-francefineart.com/portraits/icono-001_100/046_Artistes_Vincennes_1_popup.jpg"></a>Vue intérieure&nbsp;&#8211; nef unique, en forme de croix grecque&nbsp;[détail avec focus sur fresques de&nbsp;Maurice Denis]&nbsp;&#8211; Saint-Louis de Vincennes. Photographie © Jean-Marc Facchini.<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>🔊 “L’École Pro du Centre Pompidou” les métiers du patrimoine, épisode n°11</title>
			<itunes:title>🔊 “L’École Pro du Centre Pompidou” les métiers du patrimoine, épisode n°11</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 25 May 2018 17:03:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Anne-Gaël Ladrière, conseillère en stratégie de marques, experte en secteur luxe, et Camille Azaïs, conférencière au Centre Pompidou // Quand l’écriture plastique devient un outil pédagogique.</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-lecole-pro-du-centre-pompidou-les-metiers-du-patrimoine-episode-n11%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-lecole-pro-du-centre-pompidou-les-metiers-du-patrimoine-episode-n11%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%E2%80%99%C3%89cole%20Pro%20du%20Centre%20Pompidou%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B011" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-lecole-pro-du-centre-pompidou-les-metiers-du-patrimoine-episode-n11%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%E2%80%99%C3%89cole%20Pro%20du%20Centre%20Pompidou%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B011" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-lecole-pro-du-centre-pompidou-les-metiers-du-patrimoine-episode-n11%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%E2%80%99%C3%89cole%20Pro%20du%20Centre%20Pompidou%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B011" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-lecole-pro-du-centre-pompidou-les-metiers-du-patrimoine-episode-n11%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CL%E2%80%99%C3%89cole%20Pro%20du%20Centre%20Pompidou%E2%80%9D%20les%20m%C3%A9tiers%20du%20patrimoine%2C%20%C3%A9pisode%20n%C2%B011" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2F%25f0%259f%2594%258a-lecole-pro-du-centre-pompidou-les-metiers-du-patrimoine-episode-n11%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“L’École Pro du Centre Pompidou“<br />les métiers du patrimoine, épisode n°11<br />L’art d’inventer l’avenir<br /><a style="color: #ff0000;" href="https://www.centrepompidou.fr/fr/Espace-professionnel/Premiere-sous-rubrique/L-Ecole-pro-du-Centre-Pompidou" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre Pompidou</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de Anne-Gaël Ladrière, conseillère en stratégie de marques, experte en secteur luxe,et Camille Azaïs, conférencière au Centre Pompidou,<br /><br /><br /><br />par Anne-Frédérique Fer, à Paris, le 23 mai 2018, durée 10'46. © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Pour toutes les images : Vues d’ensemble et détails de&nbsp;3-8, œuvre conçue par&nbsp;Leopold Banchini&nbsp;en collaboration avec&nbsp;Laure Jaffuel, pour l’Ecole Pro du Centre Pompidou,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>🔊 “Un enfant de 5 ans en ferait autant !” Une exposition-atelier conçue par Claude Closky à la galerie des enfants du Centre Pompidou, Paris</title>
			<itunes:title>🔊 “Un enfant de 5 ans en ferait autant !” Une exposition-atelier conçue par Claude Closky à la galerie des enfants du Centre Pompidou, Paris</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 12:06:37 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Isabelle Frantz-Marty, chargée de projet Un enfant de 5 ans en ferait autant! de Claude Closky, // La Galerie des enfants du Centre Pompidou accueille des expositions-ateliers conçues par des artistes et des créateurs contemporai...</itunes:subtitle>
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			<title>🔊 “Collections du musée de l’Armée” les métiers du patrimoine, épisode n°10</title>
			<itunes:title>🔊 “Collections du musée de l’Armée” les métiers du patrimoine, épisode n°10</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 02 Apr 2018 20:42:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Sylvie Le Ray-Burimi et d’Anthony Petiteau // Installés dans une aile de l’Hôtel national des Invalides, les nouveaux espaces répartis sur environ 800m2 comprennent des lieux de conservations des collections mais aussi de consult...</itunes:subtitle>
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			<title>🔊 “Charlotte Mano” photographe plasticienne</title>
			<itunes:title>🔊 “Charlotte Mano” photographe plasticienne</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 21:13:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>PODCAST - Interview de Charlotte Mano // Jeune artiste photographe, fraîchement diplômée de l’école des Gobelins en juin 2017 ; les photographies de Charlotte Mano sont une expérience à vivre.</itunes:subtitle>
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			<title>🔊 “Utopie”, Dessins et gravures de Frank Denon</title>
			<itunes:title>🔊 “Utopie”, Dessins et gravures de Frank Denon</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 08:57:56 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de l'artiste Frank Denon //  Le statut multiple de l’île a permis de projeter des visions du monde au temps des grandes utopies...]]></itunes:subtitle>
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			<title>🔊 “Soul Food”, Peintures de Sylvain Silleran</title>
			<itunes:title>🔊 “Soul Food”, Peintures de Sylvain Silleran</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Oct 2014 09:20:10 GMT</pubDate>
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			<title>🔊 “Chine”, Photographies de Anne-Frédérique Fer et Pierre Normann Granier</title>
			<itunes:title>🔊 “Chine”, Photographies de Anne-Frédérique Fer et Pierre Normann Granier</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 09:52:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview avec l'artiste Anne-Frédérique FER //  Octobre 2010, Nanjing, c’est mon premier séjour en Chine, mon premier grand voyage...]]></itunes:subtitle>
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			<title>🔊 “Le repas des magiciennes”, Dessins de Hélène Bremond</title>
			<itunes:title>🔊 “Le repas des magiciennes”, Dessins de Hélène Bremond</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 15:48:44 GMT</pubDate>
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			<title>🔊 “La musique du fer”, Sculptures de Denis Schmitt</title>
			<itunes:title>🔊 “La musique du fer”, Sculptures de Denis Schmitt</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 29 Apr 2014 16:11:10 GMT</pubDate>
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			<title>🔊 “Le lendemain du jour où je suis morte”, Photographies de Anne-Frédérique Fer</title>
			<itunes:title>🔊 “Le lendemain du jour où je suis morte”, Photographies de Anne-Frédérique Fer</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 17:07:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[PODCAST - Interview de l'artiste Anne-Frédérique Fer //  “Le lendemain du jour où je suis morte“ Photographies de Anne-Frédérique Fer du 10 avril au 28 mai 2014]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[Partage<a href="https://www.facebook.com/sharer/sharer.php?u=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2Fexposition-001-af-fer%2F" title="Partager sur Facebook" aria-label="Partager sur Facebook" role="button" rel="nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://api.whatsapp.com/send?text=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2Fexposition-001-af-fer%2F%20%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20lendemain%20du%20jour%20o%C3%B9%20je%20suis%20morte%E2%80%9D%2C%20Photographies%20de%20Anne-Fr%C3%A9d%C3%A9rique%20Fer" title="Partager sur Whatsapp" aria-label="Partager sur Whatsapp" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://twitter.com/share?url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2Fexposition-001-af-fer%2F&text=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20lendemain%20du%20jour%20o%C3%B9%20je%20suis%20morte%E2%80%9D%2C%20Photographies%20de%20Anne-Fr%C3%A9d%C3%A9rique%20Fer" title="Partager sur Twitter" aria-label="Partager sur Twitter" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="https://www.linkedin.com/shareArticle?mini=true&url=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2Fexposition-001-af-fer%2F&title=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20lendemain%20du%20jour%20o%C3%B9%20je%20suis%20morte%E2%80%9D%2C%20Photographies%20de%20Anne-Fr%C3%A9d%C3%A9rique%20Fer" title="Partager sur LinkedIn" aria-label="Partager sur LinkedIn" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><a href="mailto:?body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2Fexposition-001-af-fer%2F&subject=%F0%9F%94%8A%20%E2%80%9CLe%20lendemain%20du%20jour%20o%C3%B9%20je%20suis%20morte%E2%80%9D%2C%20Photographies%20de%20Anne-Fr%C3%A9d%C3%A9rique%20Fer" title="Envoyer par courriel" aria-label="Envoyer par courriel" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff"></a><a href="sms:?&body=https%3A%2F%2Ffrancefineart.com%2Fexposition-001-af-fer%2F" title="Partager sur SMS" aria-label="Partager sur SMS" role="button" rel="noopener nofollow" class="shariff-link" style="; background-color:#252a3b; color:#fff" target="_blank"></a><br />“Le lendemain du jour où je suis morte“<br />Photographies de Anne-Frédérique Fer<br />du 10 avril au 28 mai 2014<br /><br /><br /><br /><a rel="noreferrer noopener" href="http://www.annefrederiquefer.com/" target="_blank">annefrederiquefer.com</a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />PODCAST &#8211;&nbsp; Interview de l'artiste Anne-Frédérique Fer<br /><br /><br /><br />par Pierre Normann Granier, à Paris, le 9 avril 2014, durée 5'37 ». © FranceFineArt.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />son à insérer (click sur remplacer et changer à partir d'un url)<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />©FranceFineArt, accrochage de l'exposition.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Anne-Frédérique Fer, (re)construction&nbsp;(détail), 2012. Prises de vue film argentique, tirages jet d'encre, 40,6 x 44cm. Collection de l'artiste.<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Des tirages photographiques suspendus dans une halle désaffectée, comme étendus là pour sécher, leur aspect brillant et humide lacère comme une lame l'espace gris et lourd d'une dense poussière mate. Anne-Frédérique Fer réalise un travail sur le deuil, les deuils,<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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