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		<title><![CDATA[La Bellone - Half & half closer]]></title>
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		<itunes:summary><![CDATA[<p>Les&nbsp;<em>Half &amp; Half Closer</em>&nbsp;sont des séries de rencontres publiques liées aux résidences à La Bellone.</p><p>Ces rencontres se déroulent en deux temps : une première demi-heure de rencontre avec l'artiste à l'issue de sa résidence puis une seconde demi-heure au café de l'accueil, 46 rue de Flandre, pour une rencontre informelle autour d'un verre de... half &amp; half (avec ou sans alcool). </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		<description><![CDATA[<p>Les&nbsp;<em>Half &amp; Half Closer</em>&nbsp;sont des séries de rencontres publiques liées aux résidences à La Bellone.</p><p>Ces rencontres se déroulent en deux temps : une première demi-heure de rencontre avec l'artiste à l'issue de sa résidence puis une seconde demi-heure au café de l'accueil, 46 rue de Flandre, pour une rencontre informelle autour d'un verre de... half &amp; half (avec ou sans alcool). </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>26/03/2025 - Naya Alezina</title>
			<itunes:title>26/03/2025 - Naya Alezina</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 11:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence « Got the track spinning around, like I’m chasing a shortcut, like it’s a biggest date »<em>&nbsp;</em>de Naya Alezina, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre (notre version non alcoolisée du légendaire «&nbsp;Half and Half&nbsp;» bruxellois).</p><br><p><strong>Au sujet de sa résidence&nbsp;:</strong></p><p>Après son 23ème anniversaire fêté, Naya sort la tête d’une montagne de paillettes et nous explique les prémices de « Got the track spinning around, like I’m chasing a shortcut, like it’s a biggest date »<em>&nbsp;:&nbsp;</em>C’est une méthode pour moi de faire un arrêt sur image, un arrêt dans le flux, me permettant de raconter depuis un instant t, depuis un endroit particulier,&nbsp;(dans la bribe chaotique d’un noir inaccessible (…) c’est dans la nuit que peut subsister, se révéler; imaginer, enfin envisager, l’état des lieux d’un paysage désolé,&nbsp;hormis de ce qui gratte.)&nbsp;</p><p><em>Visible between two gazes, when all has been seen and the eye closes with a blink, the left hand, equipped with long curling fingers, rummages through, silent, inverted, broken&nbsp;</em></p><p><em>I tripped like a pudding under glass.&nbsp;</em></p><p><em>180 on the shoulder lane. Then drift gently down to the dead surface, my eyes sharp and merciless enough to endure. Need for grip…</em>&nbsp;</p><p><em>It took so much endurance to just crack open my research process this year. Following intuitions of a series of storms, I wrote along the edges, of incoherence, of my mixed identity, of silence, of the risk to fall, in the falling in love. Supported by “mon équipe de sauvetage”, we arrived in another time and space, where something began to seep out…</em>&nbsp;</p><p><em>Soudain, c’est comme si tout s’ouvrait. J’éventre pour qu’on puisse y pénétrer. On est dedans, on ressent tout. C’est le cœur, ce lieu-là est nerveux, il est gluant, il est gainé. Et si je me métamorphose, si vous m’aviez invité à me défendre quand vous avez décidé de venir voir avec moi. Inviter à formuler des flashs d’une mythologie émancipatrice qui fait émerger du néant tout un monde intérieur. Et si quelqu’un pouvait m’accompagner ? Quelqu’un de confiance, qui verrait pour moi pendant que je descends au fond. Un relais. Un témoin. Un intermédiaire. Une forme d’Oracle, mais version 808, sample, et vibrations.&nbsp;Et s’il existe une dialectique des destins mêlés alors cette figure de DJ est comme un veilleur de nuit pour moi, dans cet espace&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Call me if you get lost&nbsp;</em>&nbsp;</p><p>C’est dans cette tension entre exposition et protection, intimité et stratégie que cette nouvelle recherche s’ancre. Comment écrire depuis une faille, un débordement, une matière enfouie qui cherche à se dire ? Et comment coconstruire un espace affectif et collectif, capable d’installer les conditions d’écoute et de vulnérabilité nécessaires au récit intérieur ?&nbsp;&nbsp;</p><p>En janvier 2025, la recherche a connu un temps d’arrêt, suite à la fin d’une grande aventure amoureuse. Ce basculement intime n’est pas le thème central, mais constitue une sous-couche sensible du processus. Elle m’invente un espace-temps d’endurance, devenant un mode d’adresse où le solo ne peut plus être envisagé comme une entité isolée. Accompagné par celle que Sabine Cmelniski nommerait comme « mon équipe de sauvetage » : la recherche est naturellement devenue une méthodologie de l’appui. Comment donner forme à ces soutiens invisibles (?) est devenu le point repos, le point d’écoute, un espace de transformation partagé entre vulnérabilité et résilience. Nous plongeant dans un chant/champ poético-politique qui pose d’emblée la question d’appartenance à une équipe :</p><p>avec qui je veux m’asseoir,</p><p>« mais qui veut s’asseoir à ma table »</p><p>&nbsp;avec qui j’ose partager cette table ?</p><p>Au sein d’une économie du désir et de la projection (...) ici, dans une posture presque cocky, qui cherche à crier : CLAIMING BACK AGENCY !&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence « Got the track spinning around, like I’m chasing a shortcut, like it’s a biggest date »<em>&nbsp;</em>de Naya Alezina, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre (notre version non alcoolisée du légendaire «&nbsp;Half and Half&nbsp;» bruxellois).</p><br><p><strong>Au sujet de sa résidence&nbsp;:</strong></p><p>Après son 23ème anniversaire fêté, Naya sort la tête d’une montagne de paillettes et nous explique les prémices de « Got the track spinning around, like I’m chasing a shortcut, like it’s a biggest date »<em>&nbsp;:&nbsp;</em>C’est une méthode pour moi de faire un arrêt sur image, un arrêt dans le flux, me permettant de raconter depuis un instant t, depuis un endroit particulier,&nbsp;(dans la bribe chaotique d’un noir inaccessible (…) c’est dans la nuit que peut subsister, se révéler; imaginer, enfin envisager, l’état des lieux d’un paysage désolé,&nbsp;hormis de ce qui gratte.)&nbsp;</p><p><em>Visible between two gazes, when all has been seen and the eye closes with a blink, the left hand, equipped with long curling fingers, rummages through, silent, inverted, broken&nbsp;</em></p><p><em>I tripped like a pudding under glass.&nbsp;</em></p><p><em>180 on the shoulder lane. Then drift gently down to the dead surface, my eyes sharp and merciless enough to endure. Need for grip…</em>&nbsp;</p><p><em>It took so much endurance to just crack open my research process this year. Following intuitions of a series of storms, I wrote along the edges, of incoherence, of my mixed identity, of silence, of the risk to fall, in the falling in love. Supported by “mon équipe de sauvetage”, we arrived in another time and space, where something began to seep out…</em>&nbsp;</p><p><em>Soudain, c’est comme si tout s’ouvrait. J’éventre pour qu’on puisse y pénétrer. On est dedans, on ressent tout. C’est le cœur, ce lieu-là est nerveux, il est gluant, il est gainé. Et si je me métamorphose, si vous m’aviez invité à me défendre quand vous avez décidé de venir voir avec moi. Inviter à formuler des flashs d’une mythologie émancipatrice qui fait émerger du néant tout un monde intérieur. Et si quelqu’un pouvait m’accompagner ? Quelqu’un de confiance, qui verrait pour moi pendant que je descends au fond. Un relais. Un témoin. Un intermédiaire. Une forme d’Oracle, mais version 808, sample, et vibrations.&nbsp;Et s’il existe une dialectique des destins mêlés alors cette figure de DJ est comme un veilleur de nuit pour moi, dans cet espace&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Call me if you get lost&nbsp;</em>&nbsp;</p><p>C’est dans cette tension entre exposition et protection, intimité et stratégie que cette nouvelle recherche s’ancre. Comment écrire depuis une faille, un débordement, une matière enfouie qui cherche à se dire ? Et comment coconstruire un espace affectif et collectif, capable d’installer les conditions d’écoute et de vulnérabilité nécessaires au récit intérieur ?&nbsp;&nbsp;</p><p>En janvier 2025, la recherche a connu un temps d’arrêt, suite à la fin d’une grande aventure amoureuse. Ce basculement intime n’est pas le thème central, mais constitue une sous-couche sensible du processus. Elle m’invente un espace-temps d’endurance, devenant un mode d’adresse où le solo ne peut plus être envisagé comme une entité isolée. Accompagné par celle que Sabine Cmelniski nommerait comme « mon équipe de sauvetage » : la recherche est naturellement devenue une méthodologie de l’appui. Comment donner forme à ces soutiens invisibles (?) est devenu le point repos, le point d’écoute, un espace de transformation partagé entre vulnérabilité et résilience. Nous plongeant dans un chant/champ poético-politique qui pose d’emblée la question d’appartenance à une équipe :</p><p>avec qui je veux m’asseoir,</p><p>« mais qui veut s’asseoir à ma table »</p><p>&nbsp;avec qui j’ose partager cette table ?</p><p>Au sein d’une économie du désir et de la projection (...) ici, dans une posture presque cocky, qui cherche à crier : CLAIMING BACK AGENCY !&nbsp;&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>20/03/2026 - Madgelaine Hodebourg</title>
			<itunes:title>20/03/2026 - Madgelaine Hodebourg</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 11:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence « Alé di yo, nou la nou poko mo (va leur dire que nous sommes là, nous ne sommes pas encore morts) » de Magdelaine Hodebourg, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre (notre version non alcoolisée du légendaire «&nbsp;Half and Half&nbsp;» bruxellois).</p><br><p><br></p><p><strong>Au sujet de sa résidence&nbsp;:</strong></p><p>Ce projet s’inscrit dans le prolongement d’un premier récit et spectacle dystopique, Iter, et déploie un univers où les temps se superposent. En m’appuyant sur mes recherches autour de l’afrofuturisme, des Caraïbes, des études critiques et de la science-fiction, je souhaite écrire un conte contemporain guyanais.</p><br><p>Un dialogue entre les temps, entre les voix marginalisées, entre le beau et la magie, entre la détresse, l’avilissement et l’assignation.</p><p>Comment une mémoire peut-elle s’émanciper ?</p><p>Quelle est l’essence qui fait de nous des êtres humains ?</p><br><p>À travers d’abord ce récit puis après, le spectacle, je cherche comment ralentir, comment se laisser émerveiller. S’ancrer dans l’instant tout en ayant conscience de l’éphémérité de notre existence ; l’oxymore de l’expérience humaine.</p><p>Pouvoir s’arrêter et retrouver notre droit à l’émerveillement conscient ou à la révolte justifiée.</p><p><strong>Au sujet de l'artiste&nbsp;:</strong></p><br><p>Je m’appelle&nbsp;<strong>Magdelaine Hodebourg</strong>, je suis née et j’ai grandi en Guyane française où j’ai commencé la danse classique enfant. En 2006, à l’âge de 9 ans, je me suis installée dans le sud de la France puis dès mes 12 ans, j’ai poursuivi ma formation en danse classique, moderne et jazz à travers l’Europe. J’ai étudié à Avignon, Carpentras, Paris et Lausanne, au sein d’institutions telles que le Conservatoire d’Avignon, la Compagnie Temps de Flèche, l’Académie Américaine de Danse de Paris et Rudra Béjart en Suisse.</p><p>En 2018, je me suis tournée vers la danse contemporaine en allant étudier à La Nuova Officina della Danza à Turin en Italie, où je suis restée pendant un an avant de m’installer à Londres, puis à Bruxelles, en Belgique, où j’ai obtenu une licence à P.A.R.T.S.</p><p>Au fil de mes études, j’ai développé une véritable passion pour l’écriture et la composition chorégraphique et j’ai créé trois œuvres présentées publiquement. Depuis 2022, je travaille en tant que freelance, à la fois interprète, chorégraphe et assistante à la chorégraphie, aux côtés d’artistes tels que Bruno Freire, Nish Gera, Oscar Murillo, Elsa Tagawa, Mali Arun, Martha Daro et Kris Verdonck au sein de projets artistiques et scéniques variés.</p><p>En 2024, je crée Iter, mon premier projet chorégraphique professionnel. Il a été soutenu par Danspunt et la Direction Culture, Jeunesse et Sports (DCJS) Guyane. Dans le sillage de cette première forme courte, je travaille désormais à l’élaboration de ma nouvelle création, Alé di yo, nou la nou poko mo (va leur dire que nous sommes là, nous ne sommes pas encore morts).&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence « Alé di yo, nou la nou poko mo (va leur dire que nous sommes là, nous ne sommes pas encore morts) » de Magdelaine Hodebourg, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre (notre version non alcoolisée du légendaire «&nbsp;Half and Half&nbsp;» bruxellois).</p><br><p><br></p><p><strong>Au sujet de sa résidence&nbsp;:</strong></p><p>Ce projet s’inscrit dans le prolongement d’un premier récit et spectacle dystopique, Iter, et déploie un univers où les temps se superposent. En m’appuyant sur mes recherches autour de l’afrofuturisme, des Caraïbes, des études critiques et de la science-fiction, je souhaite écrire un conte contemporain guyanais.</p><br><p>Un dialogue entre les temps, entre les voix marginalisées, entre le beau et la magie, entre la détresse, l’avilissement et l’assignation.</p><p>Comment une mémoire peut-elle s’émanciper ?</p><p>Quelle est l’essence qui fait de nous des êtres humains ?</p><br><p>À travers d’abord ce récit puis après, le spectacle, je cherche comment ralentir, comment se laisser émerveiller. S’ancrer dans l’instant tout en ayant conscience de l’éphémérité de notre existence ; l’oxymore de l’expérience humaine.</p><p>Pouvoir s’arrêter et retrouver notre droit à l’émerveillement conscient ou à la révolte justifiée.</p><p><strong>Au sujet de l'artiste&nbsp;:</strong></p><br><p>Je m’appelle&nbsp;<strong>Magdelaine Hodebourg</strong>, je suis née et j’ai grandi en Guyane française où j’ai commencé la danse classique enfant. En 2006, à l’âge de 9 ans, je me suis installée dans le sud de la France puis dès mes 12 ans, j’ai poursuivi ma formation en danse classique, moderne et jazz à travers l’Europe. J’ai étudié à Avignon, Carpentras, Paris et Lausanne, au sein d’institutions telles que le Conservatoire d’Avignon, la Compagnie Temps de Flèche, l’Académie Américaine de Danse de Paris et Rudra Béjart en Suisse.</p><p>En 2018, je me suis tournée vers la danse contemporaine en allant étudier à La Nuova Officina della Danza à Turin en Italie, où je suis restée pendant un an avant de m’installer à Londres, puis à Bruxelles, en Belgique, où j’ai obtenu une licence à P.A.R.T.S.</p><p>Au fil de mes études, j’ai développé une véritable passion pour l’écriture et la composition chorégraphique et j’ai créé trois œuvres présentées publiquement. Depuis 2022, je travaille en tant que freelance, à la fois interprète, chorégraphe et assistante à la chorégraphie, aux côtés d’artistes tels que Bruno Freire, Nish Gera, Oscar Murillo, Elsa Tagawa, Mali Arun, Martha Daro et Kris Verdonck au sein de projets artistiques et scéniques variés.</p><p>En 2024, je crée Iter, mon premier projet chorégraphique professionnel. Il a été soutenu par Danspunt et la Direction Culture, Jeunesse et Sports (DCJS) Guyane. Dans le sillage de cette première forme courte, je travaille désormais à l’élaboration de ma nouvelle création, Alé di yo, nou la nou poko mo (va leur dire que nous sommes là, nous ne sommes pas encore morts).&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[06/03/2026 - Soumaya Phéline Abouda & Zaïneb Hamdi]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[06/03/2026 - Soumaya Phéline Abouda & Zaïneb Hamdi]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 11:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>« Ḥoub<em>&nbsp;»</em>&nbsp;est une hybridation artistique, un dialogue sororal, né de la rencontre entre deux pratiques singulières : la poésie performée de Zaïneb Ḥamdi et la composition musicale en temps réel de Soumaya Phéline Abouda. D’un côté, Zaïneb Ḥamdi donne voix à ses textes poétiques à travers une oralité incarnée, entre spoken word, déclamation rituelle et performance poétique contemporaine. De l’autre, Soumaya Phéline Abouda pratique le turntablism comme une écriture musicale vivante, où la platine devient un instrument dramaturgique à part entière.</p><p>« Ḥoub<em>&nbsp;»</em>&nbsp;puise son récit dans le recueil « Où mon amour sera ḥoub » (Zaïneb Ḥamdi, L’Arbre de Diane, 2024) qui explore des thématiques intimes et politiques chères à l’autrice : l’identité multiple, la filiation, les masculinités, l’égalité des genres, le rapport à la langue parlée, symbolique ou écrite, la mémoire coloniale et les violences systémiques subies par les personnes identifiées femmes et racisées.</p><br><p><strong>Zaïneb Ḥamdi</strong>&nbsp;(1989) est poétesse, autrice et performeuse belge. Son premier recueil «&nbsp;Fils d’Arabe&nbsp;» paraît en 2017 aux éditions Tétras Lyre. En 2024, elle publie « Où mon amour sera ḥoub » aux éditions L’Arbre de Diane, récompensé par le prix littéraire Les Grenades 2025, «&nbsp;Prix de la marraine&nbsp;», qui distingue une œuvre féministe de poésie.</p><p>Non dénuée d’ironie et de tendresse, son écriture repose sur une tension entre prose et langue poétique, travaillée, rythmée, imagée, parfois incantatoire. Ses textes, qui refusent toute assignation identitaire, puisent autant dans le quotidien que dans le mythe. Ils explorent l’altérité, la place des femmes et des «&nbsp;filles d’Arabe&nbsp;», les rapports aux masculinités, aux corps et à la langue, brouillant les frontières entre l’intime et le collectif, posant davantage de questions qu’ils n’en livrent de certitudes.</p><p>Par-delà le papier, elle investit l’espace numérique des réseaux sociaux, où elle compose des formes brèves de poésie visuelle et sonore mêlant image, texte et vidéo, prolongeant ainsi sa pratique d’autrice engagée dans celle de graphiste-typographe.</p><p>Sur scène, elle développe une poésie performée qui conjugue spoken word, récitation et seule en scène.</p><br><p><strong>Soumaya Phéline Abouda</strong>&nbsp;(1983) est originaire de Bruxelles, artiste sonore, DJ, compositrice et performeuse, active sur les scènes belges et internationales depuis 2006.</p><p>Résidente de Kiosk Radio, cofondatrice des soirées High Needs Low et co-organisatrice de Club Détour, elle évolue à la croisée de la création sonore et des cultures électroniques alternatives. Son travail explore l’évolution de la pratique du DJ et la manière dont les outils (CDJ, platines et mixer) peuvent devenir de véritables instruments narratifs et expressifs. Elle nomme cette approche le CDJism, en continuité avec le turntablism, dont elle prolonge les gestes, la physicalité et les imaginaires.</p><p>À travers cette recherche, elle transforme la performance DJ en un espace d’écoute active, d’improvisation et de composition en temps réel, où chaque geste devient un acte d’écriture. Sa pratique, entre expérimentation sonore et chorégraphie du mouvement, interroge la relation entre corps, mémoire et technique pour «&nbsp;raconter la musique autrement&nbsp;».</p><p>Engagée dans une réflexion sur les formes de transmission et la documentation des pratiques musicales, elle archive et met en récit son travail et celui de ses pairs. En tant que membre du collectif féministe Psst Mlle, elle milite pour plus de diversité et d’inclusivité dans les musiques électroniques.</p><p>Son univers sonore se caractérise par une exploration technique et organique des sonorités, combinant basses profondes, breakbeats complexes et structures polyrythmiques, façonnant des expériences uniques et éphémères.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>« Ḥoub<em>&nbsp;»</em>&nbsp;est une hybridation artistique, un dialogue sororal, né de la rencontre entre deux pratiques singulières : la poésie performée de Zaïneb Ḥamdi et la composition musicale en temps réel de Soumaya Phéline Abouda. D’un côté, Zaïneb Ḥamdi donne voix à ses textes poétiques à travers une oralité incarnée, entre spoken word, déclamation rituelle et performance poétique contemporaine. De l’autre, Soumaya Phéline Abouda pratique le turntablism comme une écriture musicale vivante, où la platine devient un instrument dramaturgique à part entière.</p><p>« Ḥoub<em>&nbsp;»</em>&nbsp;puise son récit dans le recueil « Où mon amour sera ḥoub » (Zaïneb Ḥamdi, L’Arbre de Diane, 2024) qui explore des thématiques intimes et politiques chères à l’autrice : l’identité multiple, la filiation, les masculinités, l’égalité des genres, le rapport à la langue parlée, symbolique ou écrite, la mémoire coloniale et les violences systémiques subies par les personnes identifiées femmes et racisées.</p><br><p><strong>Zaïneb Ḥamdi</strong>&nbsp;(1989) est poétesse, autrice et performeuse belge. Son premier recueil «&nbsp;Fils d’Arabe&nbsp;» paraît en 2017 aux éditions Tétras Lyre. En 2024, elle publie « Où mon amour sera ḥoub » aux éditions L’Arbre de Diane, récompensé par le prix littéraire Les Grenades 2025, «&nbsp;Prix de la marraine&nbsp;», qui distingue une œuvre féministe de poésie.</p><p>Non dénuée d’ironie et de tendresse, son écriture repose sur une tension entre prose et langue poétique, travaillée, rythmée, imagée, parfois incantatoire. Ses textes, qui refusent toute assignation identitaire, puisent autant dans le quotidien que dans le mythe. Ils explorent l’altérité, la place des femmes et des «&nbsp;filles d’Arabe&nbsp;», les rapports aux masculinités, aux corps et à la langue, brouillant les frontières entre l’intime et le collectif, posant davantage de questions qu’ils n’en livrent de certitudes.</p><p>Par-delà le papier, elle investit l’espace numérique des réseaux sociaux, où elle compose des formes brèves de poésie visuelle et sonore mêlant image, texte et vidéo, prolongeant ainsi sa pratique d’autrice engagée dans celle de graphiste-typographe.</p><p>Sur scène, elle développe une poésie performée qui conjugue spoken word, récitation et seule en scène.</p><br><p><strong>Soumaya Phéline Abouda</strong>&nbsp;(1983) est originaire de Bruxelles, artiste sonore, DJ, compositrice et performeuse, active sur les scènes belges et internationales depuis 2006.</p><p>Résidente de Kiosk Radio, cofondatrice des soirées High Needs Low et co-organisatrice de Club Détour, elle évolue à la croisée de la création sonore et des cultures électroniques alternatives. Son travail explore l’évolution de la pratique du DJ et la manière dont les outils (CDJ, platines et mixer) peuvent devenir de véritables instruments narratifs et expressifs. Elle nomme cette approche le CDJism, en continuité avec le turntablism, dont elle prolonge les gestes, la physicalité et les imaginaires.</p><p>À travers cette recherche, elle transforme la performance DJ en un espace d’écoute active, d’improvisation et de composition en temps réel, où chaque geste devient un acte d’écriture. Sa pratique, entre expérimentation sonore et chorégraphie du mouvement, interroge la relation entre corps, mémoire et technique pour «&nbsp;raconter la musique autrement&nbsp;».</p><p>Engagée dans une réflexion sur les formes de transmission et la documentation des pratiques musicales, elle archive et met en récit son travail et celui de ses pairs. En tant que membre du collectif féministe Psst Mlle, elle milite pour plus de diversité et d’inclusivité dans les musiques électroniques.</p><p>Son univers sonore se caractérise par une exploration technique et organique des sonorités, combinant basses profondes, breakbeats complexes et structures polyrythmiques, façonnant des expériences uniques et éphémères.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>05/03/2026 - Amel Malfait Lakhtara</title>
			<itunes:title>05/03/2026 - Amel Malfait Lakhtara</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 11:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence « TRIQ SALAMA » d’<strong>Amel Malfait Lakhtara</strong>, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre (notre version non alcoolisée du légendaire «&nbsp;Half and Half&nbsp;» bruxellois).</p><p>Gratuit et&nbsp;<a href="mailto:accueil@bellone.be" rel="noopener noreferrer" target="_blank">sur inscription</a>.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p><strong>Au sujet de sa résidence&nbsp;:</strong></p><p>Durant cette résidence, Amel Malfait Lakhtara approfondit sa recherche visuelle et dramaturgique autour des multiples façons dont on dit au revoir — aux lieux, aux frontières, aux maisons, aux personnes. Cette recherche s’inscrit dans le développement d’une nouvelle performance, dont la matière première naît ici, dans l’exploration patiente d’images et de gestes. Plutôt que d’aborder le départ par le récit ou le texte, elle travaille à partir d’images, de mouvements et de fragments vidéo qui révèlent les mouvements émotionnels souterrains du fait de quitter.&nbsp;</p><p>Son processus se déploie comme une archéologie visuelle : recueillir des gestes de séparation, enregistrer les rituels silencieux qui accompagnent la transition, tracer les états fragiles qui existent entre rester et partir. À travers cette dramaturgie fondée presque entièrement sur l’image, elle explore comment les adieux résonnent dans les corps et les paysages, et comment l’acte de franchir — un espace, une relation, une version de soi — peut devenir à la fois rupture et régénération.</p><p>La résidence devient ainsi un laboratoire du départ, où la matière visuelle façonne le sens, et où la chorégraphie intime du laisser-aller prend progressivement forme.</p><p><strong>Au sujet de l’artiste&nbsp;:</strong></p><p>Amel Malfait Lakhtara (°1995, elle) est une metteuse en scène, scénographe et travailleuse socioculturelle belgo-marocaine.&nbsp;</p><p>Après des études en histoire, en arabe et en philosophie, elle fait du théâtre son terrain d’exploration visuelle et obtient, en 2021, son diplôme en Drama &amp; Directing au RITCS avec grande distinction. Lakhtara fait également partie des collectifs CaddyForPalestine et Collective Faire-Part.</p><p>Ancré dans l’esprit surréaliste et absurde de Bruxelles, le travail de Lakhtara dérive entre rêve et décomposition. Elle crée des univers visuels sur scène où l’abject et le magique s’entremêlent : des royaumes d’ombres de champignons, d’algues et de matières visqueuses — vivants, cycliques et en constante transformation.</p><p>Sa pratique brouille la frontière entre scène et sculpture, façonnant des espaces qui respirent, pourrissent et se régénèrent.&nbsp;Lakhtara se tourne vers les mouvements circulaires plutôt que vers les récits linéaires et s’intéresse au négatif de la réalité éveillée, à l’envers de l’existence. Elle explore les rythmes des réseaux mycéliens, la pulsation des méduses et les échos de la mémoire intergénérationnelle.&nbsp;Dans chacune de ses œuvres, elle cherche la connexion — réactivant ce qui est considéré comme matière morte et célébrant les liens invisibles qui relient toutes choses. Son théâtre et sa scénographie invitent les publics dans des écosystèmes tactiles où la transformation semble à la fois intime et cosmique.</p><br><p>crédit photo : Marouane Beslem</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence « TRIQ SALAMA » d’<strong>Amel Malfait Lakhtara</strong>, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre (notre version non alcoolisée du légendaire «&nbsp;Half and Half&nbsp;» bruxellois).</p><p>Gratuit et&nbsp;<a href="mailto:accueil@bellone.be" rel="noopener noreferrer" target="_blank">sur inscription</a>.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p><strong>Au sujet de sa résidence&nbsp;:</strong></p><p>Durant cette résidence, Amel Malfait Lakhtara approfondit sa recherche visuelle et dramaturgique autour des multiples façons dont on dit au revoir — aux lieux, aux frontières, aux maisons, aux personnes. Cette recherche s’inscrit dans le développement d’une nouvelle performance, dont la matière première naît ici, dans l’exploration patiente d’images et de gestes. Plutôt que d’aborder le départ par le récit ou le texte, elle travaille à partir d’images, de mouvements et de fragments vidéo qui révèlent les mouvements émotionnels souterrains du fait de quitter.&nbsp;</p><p>Son processus se déploie comme une archéologie visuelle : recueillir des gestes de séparation, enregistrer les rituels silencieux qui accompagnent la transition, tracer les états fragiles qui existent entre rester et partir. À travers cette dramaturgie fondée presque entièrement sur l’image, elle explore comment les adieux résonnent dans les corps et les paysages, et comment l’acte de franchir — un espace, une relation, une version de soi — peut devenir à la fois rupture et régénération.</p><p>La résidence devient ainsi un laboratoire du départ, où la matière visuelle façonne le sens, et où la chorégraphie intime du laisser-aller prend progressivement forme.</p><p><strong>Au sujet de l’artiste&nbsp;:</strong></p><p>Amel Malfait Lakhtara (°1995, elle) est une metteuse en scène, scénographe et travailleuse socioculturelle belgo-marocaine.&nbsp;</p><p>Après des études en histoire, en arabe et en philosophie, elle fait du théâtre son terrain d’exploration visuelle et obtient, en 2021, son diplôme en Drama &amp; Directing au RITCS avec grande distinction. Lakhtara fait également partie des collectifs CaddyForPalestine et Collective Faire-Part.</p><p>Ancré dans l’esprit surréaliste et absurde de Bruxelles, le travail de Lakhtara dérive entre rêve et décomposition. Elle crée des univers visuels sur scène où l’abject et le magique s’entremêlent : des royaumes d’ombres de champignons, d’algues et de matières visqueuses — vivants, cycliques et en constante transformation.</p><p>Sa pratique brouille la frontière entre scène et sculpture, façonnant des espaces qui respirent, pourrissent et se régénèrent.&nbsp;Lakhtara se tourne vers les mouvements circulaires plutôt que vers les récits linéaires et s’intéresse au négatif de la réalité éveillée, à l’envers de l’existence. Elle explore les rythmes des réseaux mycéliens, la pulsation des méduses et les échos de la mémoire intergénérationnelle.&nbsp;Dans chacune de ses œuvres, elle cherche la connexion — réactivant ce qui est considéré comme matière morte et célébrant les liens invisibles qui relient toutes choses. Son théâtre et sa scénographie invitent les publics dans des écosystèmes tactiles où la transformation semble à la fois intime et cosmique.</p><br><p>crédit photo : Marouane Beslem</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>05/03/2026 - Léa Tarral</title>
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			<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 11:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Il y a un an, La Bellone me propose une résidence au Québec dont l’enjeu est de « réfléchir sur ma pratique de dramaturge » et de choisir une artiste pour m’accompagner. Je suis partie avec Joey Elmaleh, une amie et artiste avec laquelle je travaille. Je cherchais quelqu’un qui serait d’accord pour ouvrir des espaces impossibles, avancer dans la forêt, parler longtemps et se taire longtemps.&nbsp;Ce temps me permet de faire un point d’étape qui tire une flèche vers l’arrière, une vers le ciel, une droit devant. Je reviens sur mes pas me demandant avec quelles croyances je suis entrée dans cette pratique, quels sont mes outils aujourd’hui et vers quels espaces j’ai envie d’aller. Le point de recherche de cette résidence concernait une question qui m’occupe mais que je ne prends pas le temps de théoriser. Aussi car il est difficile de donner suffisamment de valeur à sa pratique pour considérer qu’il est intéressant d’écrire dessus. En le faisant maintenant je regrette de ne pas le faire d'avantage.</p><p><strong>Au sujet de l’artiste&nbsp;:</strong></p><p>Joey Elmaleh (elle/iel/il) est né·e en France en 1995. En 2020, diplômé·e de l'INSAS, iel écrit&nbsp;<em>MUM.</em>&nbsp;Il écrit et met en scène un premier spectacle en 2022 :&nbsp;<em>Lagunes</em>. Elle accompagne Hakim Bouacha à la mise en scène de&nbsp;<em>Genesis,</em>&nbsp;iel rejoint également le comité de lecture belge du Quartier des Auteurs et des Autrices. Il écrit la comédie musicale&nbsp;<em>Corpresqu'ïle</em>, autofiction-hommage à son frère et leur adolescence punk. Par la suite Joey débute la création d'un seule-en-scène drag, politique, poétique et comique :<em>&nbsp;Les Épîtres de Tolérance.</em>&nbsp;Joey accompagne en dramaturgie le spectacle&nbsp;<em>Clichés</em>&nbsp;de Hakim Bouacha,&nbsp;<em>Smoggg</em>&nbsp;de Raïssa Yowali et co-dirige la mise en scène la production belge de&nbsp;<em>Gloria Gloria</em>, portée par Fanny Brûlé-Kopp, écrit par Marcos Caramès- Blanco. La pratique de Joey Elmaleh sonde l'intimité politique, la queerness, et la littérarité.</p><p>&nbsp;*</p><p>Léa Tarral envisage la dramaturgie comme une pratique relationnelle et un rapport au monde. Diplomée en esthétique de l’art et en dramaturgie (UCL), elle accompagne artistes et collectifs en France et en Belgique, principalement dans le champ du théâtre et de la performance. Depuis dix ans, elle collabore avec Judith Longuet-Marx au théâtre puis au cinéma. Elles tournent leur premier film,&nbsp;<em>Du Pain et des Jeux</em>, en 2024. Depuis 2019, elle porte avec le collectif 3e Vague un travail sur l'écologie politique dans le secteur culturel. Elle a co-fondé deux groupes de travail bruxellois :&nbsp;« VISIONS SUPERS » sur les pratiques dramaturgiques et les Monthly Sessions.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Il y a un an, La Bellone me propose une résidence au Québec dont l’enjeu est de « réfléchir sur ma pratique de dramaturge » et de choisir une artiste pour m’accompagner. Je suis partie avec Joey Elmaleh, une amie et artiste avec laquelle je travaille. Je cherchais quelqu’un qui serait d’accord pour ouvrir des espaces impossibles, avancer dans la forêt, parler longtemps et se taire longtemps.&nbsp;Ce temps me permet de faire un point d’étape qui tire une flèche vers l’arrière, une vers le ciel, une droit devant. Je reviens sur mes pas me demandant avec quelles croyances je suis entrée dans cette pratique, quels sont mes outils aujourd’hui et vers quels espaces j’ai envie d’aller. Le point de recherche de cette résidence concernait une question qui m’occupe mais que je ne prends pas le temps de théoriser. Aussi car il est difficile de donner suffisamment de valeur à sa pratique pour considérer qu’il est intéressant d’écrire dessus. En le faisant maintenant je regrette de ne pas le faire d'avantage.</p><p><strong>Au sujet de l’artiste&nbsp;:</strong></p><p>Joey Elmaleh (elle/iel/il) est né·e en France en 1995. En 2020, diplômé·e de l'INSAS, iel écrit&nbsp;<em>MUM.</em>&nbsp;Il écrit et met en scène un premier spectacle en 2022 :&nbsp;<em>Lagunes</em>. Elle accompagne Hakim Bouacha à la mise en scène de&nbsp;<em>Genesis,</em>&nbsp;iel rejoint également le comité de lecture belge du Quartier des Auteurs et des Autrices. Il écrit la comédie musicale&nbsp;<em>Corpresqu'ïle</em>, autofiction-hommage à son frère et leur adolescence punk. Par la suite Joey débute la création d'un seule-en-scène drag, politique, poétique et comique :<em>&nbsp;Les Épîtres de Tolérance.</em>&nbsp;Joey accompagne en dramaturgie le spectacle&nbsp;<em>Clichés</em>&nbsp;de Hakim Bouacha,&nbsp;<em>Smoggg</em>&nbsp;de Raïssa Yowali et co-dirige la mise en scène la production belge de&nbsp;<em>Gloria Gloria</em>, portée par Fanny Brûlé-Kopp, écrit par Marcos Caramès- Blanco. La pratique de Joey Elmaleh sonde l'intimité politique, la queerness, et la littérarité.</p><p>&nbsp;*</p><p>Léa Tarral envisage la dramaturgie comme une pratique relationnelle et un rapport au monde. Diplomée en esthétique de l’art et en dramaturgie (UCL), elle accompagne artistes et collectifs en France et en Belgique, principalement dans le champ du théâtre et de la performance. Depuis dix ans, elle collabore avec Judith Longuet-Marx au théâtre puis au cinéma. Elles tournent leur premier film,&nbsp;<em>Du Pain et des Jeux</em>, en 2024. Depuis 2019, elle porte avec le collectif 3e Vague un travail sur l'écologie politique dans le secteur culturel. Elle a co-fondé deux groupes de travail bruxellois :&nbsp;« VISIONS SUPERS » sur les pratiques dramaturgiques et les Monthly Sessions.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>13/02/2026 - Souhaïla Amri</title>
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			<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 11:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence « Ralentir : enquête sur ma pratique dramaturgique » de&nbsp;<strong>Souhaïla Amri</strong>, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre.</p><p>Gratuit et sur inscription.&nbsp;</p><p><strong>Au sujet de sa résidence&nbsp;:</strong></p><p>Je fais cette résidence pour prendre le temps de réfléchir à ma pratique, en dehors de l’urgence de produire. J’ai longtemps travaillé dans des dynamiques collectives et en auto-formation, en apprenant par l’expérience, sans toujours pouvoir comprendre ce que je construis réellement en tant que dramaturge et metteuse en scène.</p><p>Cette résidence sera pour moi un espace de recul et de recherche : observer mes manières de créer, questionner mes gestes, explorer ce qui m’anime et ce que je transmets. Enrichie par les ressources de La Bellone, j’aimerais nourrir une pratique plus consciente, plus juste, qui puisse soutenir mes futurs projets et les processus que j’accompagne.</p><p>Un temps pour explorer autrement, sans pression de résultat, pour mieux comprendre comment je crée et pourquoi.</p><p><strong>Au sujet de l’artiste&nbsp;:</strong></p><p>Souhaïla Amri est une artiste bruxelloise, formée en histoire et gestion culturelle, qui combine son engagement militant avec sa passion pour l’art. Depuis 2017, elle a créé et co-dirigé plusieurs pièces, dont&nbsp;<em>Á l’ombre du figuier</em>, une œuvre inspirée de son histoire familiale. Sa pratique artistique explore les héritages culturels, l’histoire et les récits en marge de la sphère artistique dominante. Au-delà de la scène, Souhaïla est co-autrice de<em>&nbsp;HERstory : féminisme, minorité et visualité</em>, un ouvrage collectif récompensé par le&nbsp;<em>Prix Littéraire Grenades 2024</em>.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence « Ralentir : enquête sur ma pratique dramaturgique » de&nbsp;<strong>Souhaïla Amri</strong>, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre.</p><p>Gratuit et sur inscription.&nbsp;</p><p><strong>Au sujet de sa résidence&nbsp;:</strong></p><p>Je fais cette résidence pour prendre le temps de réfléchir à ma pratique, en dehors de l’urgence de produire. J’ai longtemps travaillé dans des dynamiques collectives et en auto-formation, en apprenant par l’expérience, sans toujours pouvoir comprendre ce que je construis réellement en tant que dramaturge et metteuse en scène.</p><p>Cette résidence sera pour moi un espace de recul et de recherche : observer mes manières de créer, questionner mes gestes, explorer ce qui m’anime et ce que je transmets. Enrichie par les ressources de La Bellone, j’aimerais nourrir une pratique plus consciente, plus juste, qui puisse soutenir mes futurs projets et les processus que j’accompagne.</p><p>Un temps pour explorer autrement, sans pression de résultat, pour mieux comprendre comment je crée et pourquoi.</p><p><strong>Au sujet de l’artiste&nbsp;:</strong></p><p>Souhaïla Amri est une artiste bruxelloise, formée en histoire et gestion culturelle, qui combine son engagement militant avec sa passion pour l’art. Depuis 2017, elle a créé et co-dirigé plusieurs pièces, dont&nbsp;<em>Á l’ombre du figuier</em>, une œuvre inspirée de son histoire familiale. Sa pratique artistique explore les héritages culturels, l’histoire et les récits en marge de la sphère artistique dominante. Au-delà de la scène, Souhaïla est co-autrice de<em>&nbsp;HERstory : féminisme, minorité et visualité</em>, un ouvrage collectif récompensé par le&nbsp;<em>Prix Littéraire Grenades 2024</em>.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[23/01/2026 - Brandon Kano Butare & Marwane Lakhal]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[23/01/2026 - Brandon Kano Butare & Marwane Lakhal]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 11:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence de « Les Loyautés (3la Slamtek) » de<strong>&nbsp;Brandon Kano Butare</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Marwane Lakhal</strong>, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre.</p><p>Gratuit et sur inscription.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p><strong>Au sujet de leur résidence&nbsp;:</strong></p><p>« Les Loyautés (3la Slamtek) »&nbsp;est une pièce de théâtre écrite en français et en darija maghribiya. On y suit la rencontre entre la révolte d’une communauté d’habitant·es (toustes issu·es des migrations postcoloniales) et celle d’un cabaret de&nbsp;sheikhat. Pour nourrir les intentions de mise en scène en travaillant autour des matières présentes dans le texte : explorer la question de la spatialisation en mettant en jeu la notion de convergence ; sonder les rapports entre les différentes langues de l’écriture (depuis leur potentielle opacité) ; creuser le travail des registres esthétiques qui oscillent entre les genres romanesque et dramatique, entre culture marocaine et culture queer.</p><p><strong>Au sujet des artistes&nbsp;:</strong></p><p><strong>Brandon Kano Butare</strong>&nbsp;est comédien et performeur belge et rwandais, basé à Bruxelles.</p><p>Diplômé du Conservatoire royal de Mons en 2023 (classe de Frédéric Dussenne), il approfondit sa pratique en tant que comédien et joue dans&nbsp;<em>Silent Disco</em>&nbsp;(Gurshad Shaheman, 2022),&nbsp;<em>Là où le soleil se couche</em>&nbsp;(Frédéric Dussenne, 2023),&nbsp;<em>Georges de Molière</em>&nbsp;(Clinic Orgasm Society, 2024) et&nbsp;<em>Maria et les Oiseaux</em>&nbsp;(De Facto, 2024/2025).</p><p>En parallèle, il accompagne divers projets de mise en scène, notamment&nbsp;<em>Brûler</em>&nbsp;(Jorge Leon, Théâtre National Wallonie-Bruxelles / Halles de Schaerbeek, 2024).</p><p>Son travail interroge les liens entre l’intime et le politique, explorant la complexité de l’identité et son inscription dans le collectif.</p><p><strong>Marwane Lakhal</strong>&nbsp;(vit et travaille à Bruxelles) est auteur et dramaturge français et marocain.</p><p>Il se forme à la création littéraire à l’ENSAV – La Cambre, puis aux études de genre et des sexualités à l’Université libre de Bruxelles. Depuis, il déploie sa pratique transculturelle de l’écriture dans le champ des arts de la scène.</p><p>Avec sa première pièce&nbsp;<em>Les Loyautés (3la Slamtek)</em>, lauréate en 2022 du label Jeunes Textes en Liberté (FR), il expérimente les moyens d’écrire depuis sa situation de bilingue en français et en darija maghribiya. Depuis 2023, il anime les ateliers d’écriture&nbsp;<em>Chants de lutte</em>, commandités par les Midis Poésie (BE), auprès de publics en alphabétisation à Molenbeek-Saint-Jean, et s’initie à cette occasion à la production de pièces sonores. En 2024, il débute l’écriture d’une pièce de théâtre-performance,&nbsp;<em>Sadiq\Usurpation</em>, dans le cadre du programme « Bruxelles’écrit » et lors d’une résidence au sein de La Bellone – Maison des Arts du Spectacle de Bruxelles. Enfin, il participe à&nbsp;La Salve, projet d’écriture critique polyphonique et situé en arts du spectacle.</p><p>Ses textes mêlent les langues dont il est familier, sans jamais traduire son multilinguisme. Plus généralement, son écriture interroge l’inscription dans l’intime de cet imaginaire colonial dont nous avons hérité et qui empoisonne nos rapports sociaux, tout en cherchant à rétablir la tendresse comme ressource d’émancipation.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence de « Les Loyautés (3la Slamtek) » de<strong>&nbsp;Brandon Kano Butare</strong>&nbsp;et&nbsp;<strong>Marwane Lakhal</strong>, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre.</p><p>Gratuit et sur inscription.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p><strong>Au sujet de leur résidence&nbsp;:</strong></p><p>« Les Loyautés (3la Slamtek) »&nbsp;est une pièce de théâtre écrite en français et en darija maghribiya. On y suit la rencontre entre la révolte d’une communauté d’habitant·es (toustes issu·es des migrations postcoloniales) et celle d’un cabaret de&nbsp;sheikhat. Pour nourrir les intentions de mise en scène en travaillant autour des matières présentes dans le texte : explorer la question de la spatialisation en mettant en jeu la notion de convergence ; sonder les rapports entre les différentes langues de l’écriture (depuis leur potentielle opacité) ; creuser le travail des registres esthétiques qui oscillent entre les genres romanesque et dramatique, entre culture marocaine et culture queer.</p><p><strong>Au sujet des artistes&nbsp;:</strong></p><p><strong>Brandon Kano Butare</strong>&nbsp;est comédien et performeur belge et rwandais, basé à Bruxelles.</p><p>Diplômé du Conservatoire royal de Mons en 2023 (classe de Frédéric Dussenne), il approfondit sa pratique en tant que comédien et joue dans&nbsp;<em>Silent Disco</em>&nbsp;(Gurshad Shaheman, 2022),&nbsp;<em>Là où le soleil se couche</em>&nbsp;(Frédéric Dussenne, 2023),&nbsp;<em>Georges de Molière</em>&nbsp;(Clinic Orgasm Society, 2024) et&nbsp;<em>Maria et les Oiseaux</em>&nbsp;(De Facto, 2024/2025).</p><p>En parallèle, il accompagne divers projets de mise en scène, notamment&nbsp;<em>Brûler</em>&nbsp;(Jorge Leon, Théâtre National Wallonie-Bruxelles / Halles de Schaerbeek, 2024).</p><p>Son travail interroge les liens entre l’intime et le politique, explorant la complexité de l’identité et son inscription dans le collectif.</p><p><strong>Marwane Lakhal</strong>&nbsp;(vit et travaille à Bruxelles) est auteur et dramaturge français et marocain.</p><p>Il se forme à la création littéraire à l’ENSAV – La Cambre, puis aux études de genre et des sexualités à l’Université libre de Bruxelles. Depuis, il déploie sa pratique transculturelle de l’écriture dans le champ des arts de la scène.</p><p>Avec sa première pièce&nbsp;<em>Les Loyautés (3la Slamtek)</em>, lauréate en 2022 du label Jeunes Textes en Liberté (FR), il expérimente les moyens d’écrire depuis sa situation de bilingue en français et en darija maghribiya. Depuis 2023, il anime les ateliers d’écriture&nbsp;<em>Chants de lutte</em>, commandités par les Midis Poésie (BE), auprès de publics en alphabétisation à Molenbeek-Saint-Jean, et s’initie à cette occasion à la production de pièces sonores. En 2024, il débute l’écriture d’une pièce de théâtre-performance,&nbsp;<em>Sadiq\Usurpation</em>, dans le cadre du programme « Bruxelles’écrit » et lors d’une résidence au sein de La Bellone – Maison des Arts du Spectacle de Bruxelles. Enfin, il participe à&nbsp;La Salve, projet d’écriture critique polyphonique et situé en arts du spectacle.</p><p>Ses textes mêlent les langues dont il est familier, sans jamais traduire son multilinguisme. Plus généralement, son écriture interroge l’inscription dans l’intime de cet imaginaire colonial dont nous avons hérité et qui empoisonne nos rapports sociaux, tout en cherchant à rétablir la tendresse comme ressource d’émancipation.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>20/01/2026 - Manal Tass</title>
			<itunes:title>20/01/2026 - Manal Tass</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 11:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence « L’arbre qui cache la forêt الشجرة لي خبّات غابة » de Manal Tass, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre.</p><p>Gratuit et&nbsp;<a href="mailto:accueil@bellone.be" rel="noopener noreferrer" target="_blank">sur inscription</a>.&nbsp;</p><p><strong>Au sujet de sa résidence&nbsp;:</strong></p><p>Ce travail de recherche puise dans des expériences de résistance issues de la région SWANA, incarnées autant par des corps en performance que par des corps sociaux vivant la résistance au quotidien.</p><p>Ce projet est né à la suite d’une fracture à la cheville, qui a imposé une pratique performative contrainte : un corps assis, soutenu par des béquilles. De cette limitation est née une écriture chorégraphique attentive au détail, à ce qui déplace le regard — comment la présence d’un corps non conforme, ou d’un petit groupe, peut troubler l’ordre d’un espace public ou d’un contexte plus large.</p><p>Durant cette résidence, le solo se déploie en vue d’un partage public le vendredi 23 janvier 2026 à La Bellone, et s’inscrit dans une dynamique de rencontres avec la scène artistique et de recherche bruxelloise, notamment issue de la région SWANA.</p><p><strong>Au sujet de l’artiste&nbsp;:</strong></p><p><strong>Manal Tass&nbsp;</strong>est interprète en danse, chorégraphe et facilitatrice en danse et en mouvement basée à Bouznika au Maroc.</p><p>Passionnée par le lien, son travail vise à rendre la pratique artistique du corps plus inclusive, en particulier pour des corps souvent marginalisés. À travers une approche contemporaine, sa recherche explore le mouvement comme espace de guérison collective et de transformation politique et spirituelle.&nbsp;</p><p>Ses projets — Koboul قُبول, Ab.Normal ماشي عادي, They هُمْنَ — sont à l’intersection de la création et de processus d’expérimentations collectives en ateliers.</p><p>En parallèle de sa pratique artistique, Manal s’engage dans la réflexion et la pratique de l’autodéfense queer féministe.&nbsp;</p><p><strong>Crédits du projet :</strong></p><p>Chorégraphie et performance :&nbsp;Manal Tass</p><p>Mentoring et dramaturgie :&nbsp;Nedjma Hadj Benchelabi (Ad’Hoc Platform)&nbsp;</p><p>Accompagnement artistique :&nbsp;Sékou Semega (La Bellone)&nbsp;&nbsp;</p><p><strong>Manal Tass est lauréate de Taklif,</strong>&nbsp;plateforme pour les jeunes artistes marocains organisée par le Festival « On Marche », en mars 2025 et dans ce cadre elle bénéficie de trois résidences par les partenaires de ce programme Taklif : Institut Français de Marrakech/résidence en décembre 2025, La Bellone &amp; Ad’hoc Platform en janvier 2026 et le Carreau du Temple en mars 2026.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Marquant la fin de la résidence « L’arbre qui cache la forêt الشجرة لي خبّات غابة » de Manal Tass, ce « Half &amp; Half Closer », propose une rencontre en deux temps : un entretien de 30&nbsp;minutes enregistré et en public, mené par l’équipe de La Bellone pour échanger avec l’artiste sur son travail en cours, puis un moment de discussion informelle autour d’un verre.</p><p>Gratuit et&nbsp;<a href="mailto:accueil@bellone.be" rel="noopener noreferrer" target="_blank">sur inscription</a>.&nbsp;</p><p><strong>Au sujet de sa résidence&nbsp;:</strong></p><p>Ce travail de recherche puise dans des expériences de résistance issues de la région SWANA, incarnées autant par des corps en performance que par des corps sociaux vivant la résistance au quotidien.</p><p>Ce projet est né à la suite d’une fracture à la cheville, qui a imposé une pratique performative contrainte : un corps assis, soutenu par des béquilles. De cette limitation est née une écriture chorégraphique attentive au détail, à ce qui déplace le regard — comment la présence d’un corps non conforme, ou d’un petit groupe, peut troubler l’ordre d’un espace public ou d’un contexte plus large.</p><p>Durant cette résidence, le solo se déploie en vue d’un partage public le vendredi 23 janvier 2026 à La Bellone, et s’inscrit dans une dynamique de rencontres avec la scène artistique et de recherche bruxelloise, notamment issue de la région SWANA.</p><p><strong>Au sujet de l’artiste&nbsp;:</strong></p><p><strong>Manal Tass&nbsp;</strong>est interprète en danse, chorégraphe et facilitatrice en danse et en mouvement basée à Bouznika au Maroc.</p><p>Passionnée par le lien, son travail vise à rendre la pratique artistique du corps plus inclusive, en particulier pour des corps souvent marginalisés. À travers une approche contemporaine, sa recherche explore le mouvement comme espace de guérison collective et de transformation politique et spirituelle.&nbsp;</p><p>Ses projets — Koboul قُبول, Ab.Normal ماشي عادي, They هُمْنَ — sont à l’intersection de la création et de processus d’expérimentations collectives en ateliers.</p><p>En parallèle de sa pratique artistique, Manal s’engage dans la réflexion et la pratique de l’autodéfense queer féministe.&nbsp;</p><p><strong>Crédits du projet :</strong></p><p>Chorégraphie et performance :&nbsp;Manal Tass</p><p>Mentoring et dramaturgie :&nbsp;Nedjma Hadj Benchelabi (Ad’Hoc Platform)&nbsp;</p><p>Accompagnement artistique :&nbsp;Sékou Semega (La Bellone)&nbsp;&nbsp;</p><p><strong>Manal Tass est lauréate de Taklif,</strong>&nbsp;plateforme pour les jeunes artistes marocains organisée par le Festival « On Marche », en mars 2025 et dans ce cadre elle bénéficie de trois résidences par les partenaires de ce programme Taklif : Institut Français de Marrakech/résidence en décembre 2025, La Bellone &amp; Ad’hoc Platform en janvier 2026 et le Carreau du Temple en mars 2026.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>12/12/2025 - Eli Mathieu-Bustos</title>
			<itunes:title>12/12/2025 - Eli Mathieu-Bustos</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 11:30:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p><strong>« Ingouvernables »</strong>&nbsp;est un opéra réparateur, une œuvre décoloniale et panafricaine.</p><p>&nbsp;</p><p>Lorsqu'on observe attentivement notre présent, on arrive facilement à la conclusion que le passé n'en a pas fini avec nous : les enjeux de l’esclavagisme et du colonialisme sont constitutifs de l'existence des systèmes institutionnels européens qui nous régissent.</p><p>Trois tableaux, retraçant chacun une date clef de l'histoire du racisme.</p><p>&nbsp;</p><p>L'objectif ? Oser regarder, retracer, ressentir, et comprendre sur quels fondamentaux racistes nos interactions intimes, collectives, sociales — et par conséquent politiques — sont dirigées.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Eli Mathieu-Bustos (1998) est un danseur performeur dont la virtuosité corporelle lui permet de transcender ses différentes identités politiques. C'est de ces identités que naissent ses danses. À la fois danseur de formation et autodidacte, il commence le ballet à l’âge de cinq ans, puis suit des cours de jazz et de breakdance. Jusqu’à ses dix-sept ans, il navigue entre différents styles tels que le new style, le popping, le krump ou encore la danse contemporaine. Passionné par l'improvisation, ses sources d'inspiration se trouvent à la fois dans les canons de la danse reconnus par les institutions, tels que la danse expressionniste allemande et le buto, et dans les styles de danse associés socialement à la sous-culture, tels que le dancehall et la house. Après l'école secondaire, il étudie les arts du spectacle. Ces études lui permettent de découvrir le théâtre et le cinéma, deux disciplines que l'on retrouve dans son travail actuel. Eli a également suivi des études chorégraphiques à la Manufacture d'Aurillac et possède un Master à l'Institut des Arts et de la Chorégraphie (ISAC) obtenu à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles en 2023. Depuis deux ans, il travaille à combiner sa pratique de l'astrologie et de la danse afin de créer une nouvelle technique d'improvisation. Cette technique, qu'il nomme De Caelo, est basée sur une méthodologie d'écriture du mouvement ouverte à tous les canons et styles de danse avec pour seule hiérarchie de valeur l'émotion qu'elle transmet au spectateur.</em></p><p><em>Eli Mathieu-Bustos a également collaboré avec d'autres artistes tels que Marco Torrice (Melting Pot collective : DANSAND ! 2021 festival d'Ostende et Re-creature festival à La Pelanda à Rome), Marcos Arriola (projet CRUCE 2021-2022), Patric Chiha (Film : The Beast in the Jungle 2021), l'Opéra d'Anvers (bande-annonce de la saison 2022-2023) et Milø Slayers (pièce de théâtre : DEMONstatio 2021-2023), Aurélie Nyirabikali Lierman (pièce : UMVA! 2023-2024) et travaillera avec Louise Vanneste pour sa prochaine création (première en 2025 au Kunsten Festival des Arts). En 2021-2022, il s'est produit en solo dans de nombreux lieux à Bruxelles, principalement lors d'événements queer et FUBU). Il a dansé pour Decoratelier (Africa is/in the future 2021 and 2022 edition), LDC, Nova, Crazy Circle et Fatsabbats festival entre autres. Lors de&nbsp;</em><strong><em>WIPCOOP Bruxelles 2022</em></strong><em>, il présente une version courte de son premier solo, Have a Safe Travel. La version longue est créée le 9 décembre 2023 à&nbsp;</em><strong><em>DeSingel</em></strong><em>&nbsp;(Anvers) et jouée ensuite jusqu’au 20 avril 2024 à&nbsp;</em><strong><em>La Balsamine</em></strong><em>&nbsp;(Bruxelles).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p><strong>« Ingouvernables »</strong>&nbsp;est un opéra réparateur, une œuvre décoloniale et panafricaine.</p><p>&nbsp;</p><p>Lorsqu'on observe attentivement notre présent, on arrive facilement à la conclusion que le passé n'en a pas fini avec nous : les enjeux de l’esclavagisme et du colonialisme sont constitutifs de l'existence des systèmes institutionnels européens qui nous régissent.</p><p>Trois tableaux, retraçant chacun une date clef de l'histoire du racisme.</p><p>&nbsp;</p><p>L'objectif ? Oser regarder, retracer, ressentir, et comprendre sur quels fondamentaux racistes nos interactions intimes, collectives, sociales — et par conséquent politiques — sont dirigées.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Eli Mathieu-Bustos (1998) est un danseur performeur dont la virtuosité corporelle lui permet de transcender ses différentes identités politiques. C'est de ces identités que naissent ses danses. À la fois danseur de formation et autodidacte, il commence le ballet à l’âge de cinq ans, puis suit des cours de jazz et de breakdance. Jusqu’à ses dix-sept ans, il navigue entre différents styles tels que le new style, le popping, le krump ou encore la danse contemporaine. Passionné par l'improvisation, ses sources d'inspiration se trouvent à la fois dans les canons de la danse reconnus par les institutions, tels que la danse expressionniste allemande et le buto, et dans les styles de danse associés socialement à la sous-culture, tels que le dancehall et la house. Après l'école secondaire, il étudie les arts du spectacle. Ces études lui permettent de découvrir le théâtre et le cinéma, deux disciplines que l'on retrouve dans son travail actuel. Eli a également suivi des études chorégraphiques à la Manufacture d'Aurillac et possède un Master à l'Institut des Arts et de la Chorégraphie (ISAC) obtenu à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles en 2023. Depuis deux ans, il travaille à combiner sa pratique de l'astrologie et de la danse afin de créer une nouvelle technique d'improvisation. Cette technique, qu'il nomme De Caelo, est basée sur une méthodologie d'écriture du mouvement ouverte à tous les canons et styles de danse avec pour seule hiérarchie de valeur l'émotion qu'elle transmet au spectateur.</em></p><p><em>Eli Mathieu-Bustos a également collaboré avec d'autres artistes tels que Marco Torrice (Melting Pot collective : DANSAND ! 2021 festival d'Ostende et Re-creature festival à La Pelanda à Rome), Marcos Arriola (projet CRUCE 2021-2022), Patric Chiha (Film : The Beast in the Jungle 2021), l'Opéra d'Anvers (bande-annonce de la saison 2022-2023) et Milø Slayers (pièce de théâtre : DEMONstatio 2021-2023), Aurélie Nyirabikali Lierman (pièce : UMVA! 2023-2024) et travaillera avec Louise Vanneste pour sa prochaine création (première en 2025 au Kunsten Festival des Arts). En 2021-2022, il s'est produit en solo dans de nombreux lieux à Bruxelles, principalement lors d'événements queer et FUBU). Il a dansé pour Decoratelier (Africa is/in the future 2021 and 2022 edition), LDC, Nova, Crazy Circle et Fatsabbats festival entre autres. Lors de&nbsp;</em><strong><em>WIPCOOP Bruxelles 2022</em></strong><em>, il présente une version courte de son premier solo, Have a Safe Travel. La version longue est créée le 9 décembre 2023 à&nbsp;</em><strong><em>DeSingel</em></strong><em>&nbsp;(Anvers) et jouée ensuite jusqu’au 20 avril 2024 à&nbsp;</em><strong><em>La Balsamine</em></strong><em>&nbsp;(Bruxelles).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>05/12/2025 - nasa4nasa</title>
			<itunes:title>05/12/2025 - nasa4nasa</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 11:30:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>En tant que moitié du collectif nasa4nasa, je m'intéresse à la manière dont un corps singulier absorbe et retient la dynamique du duo. Au fil de notre longue collaboration, nous avons exploré comment nos corps se sont accordés pour créer ce que nous appelons un « troisième corps », un corps fantôme doté d’un pouvoir d’action.</p><p>&nbsp;</p><p>Dans le cadre de cette résidence, je souhaite traduire notre duo « Promises » en une série de courtes vidéos, interprétées seul·e ou avec d’autres corps. Conçu à l’origine comme une partition d’improvisation collaborative, « Promises » est un jeu autour du temps, du désir et de la structure fragile de la promesse.</p><p>&nbsp;</p><p><em>nasa4nasa est un collectif de danse basé au Caire, fondé par Noura Seif Hassanein et Salma AbdelSalam en 2016. Utilisant l’image fixe, le hasard, la répétition et la synchronie, ses membres explorent l’échec, l’affect et le temps. nasa4nasa cherche à anticiper d’autres espaces comme scènes occupées — et à&nbsp;fuck the dance.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Résidence dans le cadre du Réseau&nbsp;</em><a href="https://www.bellone.be/f/partenaires.asp" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Be My Guest</em></a></p><p>&nbsp;</p><p>As half of the collective nasa4nasa, I am interested in investigating how a singular body absorbs and remembers the dynamic of the duo. During our lengthy collaboration, we’ve been researching how our bodies have tuned in to create what we call a “third body,” a phantom body with agency.</p><p>&nbsp;</p><p>In this residency, I want to translate our duet Promises into a series of short videos, performed alone or with other bodies. Originally conceived as a collaborative improvisational score, Promises is a play on time, longing, and the fragile structure of a promise.</p><p>&nbsp;</p><p><em>nasa4nasa is a dance collective based in Cairo, founded by Noura Seif Hassanein and Salma AbdelSalam in 2016. Using static imagery, chance, repetition, and synchronicity, its members explore failure, affect, and time. nasa4nasa seeks to foreshadow alternative spaces as occupied stages—and fuck with dance.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>En tant que moitié du collectif nasa4nasa, je m'intéresse à la manière dont un corps singulier absorbe et retient la dynamique du duo. Au fil de notre longue collaboration, nous avons exploré comment nos corps se sont accordés pour créer ce que nous appelons un « troisième corps », un corps fantôme doté d’un pouvoir d’action.</p><p>&nbsp;</p><p>Dans le cadre de cette résidence, je souhaite traduire notre duo « Promises » en une série de courtes vidéos, interprétées seul·e ou avec d’autres corps. Conçu à l’origine comme une partition d’improvisation collaborative, « Promises » est un jeu autour du temps, du désir et de la structure fragile de la promesse.</p><p>&nbsp;</p><p><em>nasa4nasa est un collectif de danse basé au Caire, fondé par Noura Seif Hassanein et Salma AbdelSalam en 2016. Utilisant l’image fixe, le hasard, la répétition et la synchronie, ses membres explorent l’échec, l’affect et le temps. nasa4nasa cherche à anticiper d’autres espaces comme scènes occupées — et à&nbsp;fuck the dance.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Résidence dans le cadre du Réseau&nbsp;</em><a href="https://www.bellone.be/f/partenaires.asp" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Be My Guest</em></a></p><p>&nbsp;</p><p>As half of the collective nasa4nasa, I am interested in investigating how a singular body absorbs and remembers the dynamic of the duo. During our lengthy collaboration, we’ve been researching how our bodies have tuned in to create what we call a “third body,” a phantom body with agency.</p><p>&nbsp;</p><p>In this residency, I want to translate our duet Promises into a series of short videos, performed alone or with other bodies. Originally conceived as a collaborative improvisational score, Promises is a play on time, longing, and the fragile structure of a promise.</p><p>&nbsp;</p><p><em>nasa4nasa is a dance collective based in Cairo, founded by Noura Seif Hassanein and Salma AbdelSalam in 2016. Using static imagery, chance, repetition, and synchronicity, its members explore failure, affect, and time. nasa4nasa seeks to foreshadow alternative spaces as occupied stages—and fuck with dance.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>28/11/2025 - Mamadou Wagué </title>
			<itunes:title>28/11/2025 - Mamadou Wagué </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 11:30:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>«&nbsp;Where shall I start, As if you didn’t know »</strong>(titre provisoire)&nbsp;qui explore la multiplicité qui nous constitue, en tant que personnes qui se construisent à partir de nombreuses références, origines et héritages, dans des espaces où les normes dominent et où les différences sont souvent silenciées.&nbsp;</p><p>Prenant comme point de départ le concept d'intériorité - lieu d'où naissent les intentions, les intuitions et les souhaits - ce projet interroge le potentiel à transcrire des vécus singuliers, à partir de langages personnels et communautaires, pour offrir de l'espace à une expression chorégraphique qui raconte les corps traversés par des histoires innombrables.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Mamadou Wagué est un artiste danseur, interprète et chorégraphe franco-malien basé à Bruxelles.&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>«&nbsp;Where shall I start, As if you didn’t know »</strong>(titre provisoire)&nbsp;qui explore la multiplicité qui nous constitue, en tant que personnes qui se construisent à partir de nombreuses références, origines et héritages, dans des espaces où les normes dominent et où les différences sont souvent silenciées.&nbsp;</p><p>Prenant comme point de départ le concept d'intériorité - lieu d'où naissent les intentions, les intuitions et les souhaits - ce projet interroge le potentiel à transcrire des vécus singuliers, à partir de langages personnels et communautaires, pour offrir de l'espace à une expression chorégraphique qui raconte les corps traversés par des histoires innombrables.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Mamadou Wagué est un artiste danseur, interprète et chorégraphe franco-malien basé à Bruxelles.&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>27/11/2025 - Oumar Diallo</title>
			<itunes:title>27/11/2025 - Oumar Diallo</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 11:30:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Le projet «&nbsp;<strong>Nexus</strong>&nbsp;» a pour but d’explorer l’altération de la réalité sous les angles de l'âme, du corps et de l'esprit. En abordant ce thème à travers divers prismes comme l’imaginaire, le rêve, la conscience, le subconscient, l'inconscient et la liberté, je souhaite démystifier certains troubles de santé mentale caractérisés par cette altération. Mon point de départ est l'exploration des liens possibles entre l’altération de la réalité et la liberté.</p><br><p>L’objectif de cette résidence dramaturgique est de rassembler et structurer l’ensemble des recherches que j’ai menées jusqu’à présent, afin d’en faire émerger un concept ou une idée forte sur laquelle je pourrai m’appuyer pour entrer dans la phase de création. La résidence servira donc de lien entre le temps de la recherche et celui de la création scénique.</p><p><strong><em>Oumar Diallo</em></strong><em>, artiste hip-hop originaire de Bruxelles, se distingue par sa spécialisation en popping et hip-hop freestyle. Passionné par la danse, il investit son temps dans des cours et formations variés, tout en parcourant le monde pour enrichir sa pratique. En parallèle de sa carrière de danseur, sa fascination pour la culture hip-hop le conduit à devenir DJ et à organiser ses propres événements, tels que « Supreme Cypher » et « CreativBoil ».</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le projet «&nbsp;<strong>Nexus</strong>&nbsp;» a pour but d’explorer l’altération de la réalité sous les angles de l'âme, du corps et de l'esprit. En abordant ce thème à travers divers prismes comme l’imaginaire, le rêve, la conscience, le subconscient, l'inconscient et la liberté, je souhaite démystifier certains troubles de santé mentale caractérisés par cette altération. Mon point de départ est l'exploration des liens possibles entre l’altération de la réalité et la liberté.</p><br><p>L’objectif de cette résidence dramaturgique est de rassembler et structurer l’ensemble des recherches que j’ai menées jusqu’à présent, afin d’en faire émerger un concept ou une idée forte sur laquelle je pourrai m’appuyer pour entrer dans la phase de création. La résidence servira donc de lien entre le temps de la recherche et celui de la création scénique.</p><p><strong><em>Oumar Diallo</em></strong><em>, artiste hip-hop originaire de Bruxelles, se distingue par sa spécialisation en popping et hip-hop freestyle. Passionné par la danse, il investit son temps dans des cours et formations variés, tout en parcourant le monde pour enrichir sa pratique. En parallèle de sa carrière de danseur, sa fascination pour la culture hip-hop le conduit à devenir DJ et à organiser ses propres événements, tels que « Supreme Cypher » et « CreativBoil ».</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>17/10/2025 - Sophie Mélis</title>
			<itunes:title>17/10/2025 - Sophie Mélis</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 10:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Social dancing social club&nbsp;</strong>est un projet qui se propose de plonger au cœur des danses Wallonnes, populaires au 19eme siècle, de les revisiter et d'en proposer une forme actualisée.&nbsp;</p><p>Pendant cette résidence j’ai l’intention de me plonger dans les documents d’archives qui m’ont été prêtés par la&nbsp;<em>société royale le réveil ardennais de Stavelot&nbsp;</em>(groupe de danse avec lequel j’apprends les danses wallonnes des provinces de Liège et du Luxembourg). Ces documents sont en partie des archives des danses écrites, des partitions musicales, des publications…</p><p>&nbsp;</p><p>Cette résidence s’inscrit dans le contexte d’une recherche et est potentiellement la dernière résidence avant le début d’une phase de création chorégraphique.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Sophie Melis, née à Liège en 1989 est une danseuse performeuse, chorégraphe, organisatrice et adepte du système d qui vit à Bruxelles.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Social dancing social club&nbsp;</strong>est un projet qui se propose de plonger au cœur des danses Wallonnes, populaires au 19eme siècle, de les revisiter et d'en proposer une forme actualisée.&nbsp;</p><p>Pendant cette résidence j’ai l’intention de me plonger dans les documents d’archives qui m’ont été prêtés par la&nbsp;<em>société royale le réveil ardennais de Stavelot&nbsp;</em>(groupe de danse avec lequel j’apprends les danses wallonnes des provinces de Liège et du Luxembourg). Ces documents sont en partie des archives des danses écrites, des partitions musicales, des publications…</p><p>&nbsp;</p><p>Cette résidence s’inscrit dans le contexte d’une recherche et est potentiellement la dernière résidence avant le début d’une phase de création chorégraphique.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Sophie Melis, née à Liège en 1989 est une danseuse performeuse, chorégraphe, organisatrice et adepte du système d qui vit à Bruxelles.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>16/10/2025 - Audrey Merilus</title>
			<itunes:title>16/10/2025 - Audrey Merilus</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 10:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Pour ce premier projet, Audrey s’inspire du concept de biomythography, emprunté à Audre Lorde, un genre hybride qui allie récit biographique et mythe.&nbsp;</p><p>Elle s’appuie sur des récits (personnels, référentiels, fictionnels), ainsi que sur des support iconographiques et figures mythologiques, notamment ancrées dans la mythologie caribéenne, pour créer un tissage narratif déployant un univers onirique, qui oscille entre réalité, fiction et distorsion.</p><p>&nbsp;</p><p>De l’écriture chorégraphique, aux matières visuelles, sensorielles et textures sonores. elle explore un terrain traversé de flux, de mémoires et d’affects, naviguant entre le fragmentaire et le cohésif.&nbsp;</p><p>Cette démarche devient un espace physique où ses interrogations se matérialisent, faisant du corps un lieu d’apparitions, d’incarnations, d’expressions et de transformations.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Audrey Merilus&nbsp;est une artiste franco-caribéenne basée entre Bruxelles et Paris.</em></p><p><em>Sa pratique artistique s’articule autour de la performance et la chorégraphie.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Pour ce premier projet, Audrey s’inspire du concept de biomythography, emprunté à Audre Lorde, un genre hybride qui allie récit biographique et mythe.&nbsp;</p><p>Elle s’appuie sur des récits (personnels, référentiels, fictionnels), ainsi que sur des support iconographiques et figures mythologiques, notamment ancrées dans la mythologie caribéenne, pour créer un tissage narratif déployant un univers onirique, qui oscille entre réalité, fiction et distorsion.</p><p>&nbsp;</p><p>De l’écriture chorégraphique, aux matières visuelles, sensorielles et textures sonores. elle explore un terrain traversé de flux, de mémoires et d’affects, naviguant entre le fragmentaire et le cohésif.&nbsp;</p><p>Cette démarche devient un espace physique où ses interrogations se matérialisent, faisant du corps un lieu d’apparitions, d’incarnations, d’expressions et de transformations.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Audrey Merilus&nbsp;est une artiste franco-caribéenne basée entre Bruxelles et Paris.</em></p><p><em>Sa pratique artistique s’articule autour de la performance et la chorégraphie.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>10/10/2025 - Egutchi</title>
			<itunes:title>10/10/2025 - Egutchi</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 10:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Comment les langues et les cultures bâtissent-elles nos représentations du monde ?</p><p>Comment se construire sur les fondations de plusieurs langues et cultures, plusieurs sources de représentations du même monde ?</p><p>Est-ce le même monde ?</p><p>À travers cette autofiction, j'explore les questions et les glissements que soulèvent la rencontre entre plusieurs langues et cultures sur l'échafaudage de son intime.</p><p>Puiser des réponses et avant tout des questions, depuis mes deux langues sources : le français et le japonais – et surtout, ce qui se passe entre.</p><p>De&nbsp;<em>Google Translate&nbsp;</em>aux silences familiaux Des erreurs syntaxiques aux cœurs scindés.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce projet existe depuis 2022, étant au départ une suite de textes poétiques existant sur une page aux allures de site de traduction numérique - constituant mon mémoire de l'ERG.</p><p>Depuis 2024, je suis en réécriture du corps poétique, et commence à expérimenter et penser le projet de manière scénique. Comme sur le format de départ, la musique et le son ont une place dans le récit et j'aspire à introduire le corps dans cette narration également.</p><p>La résidence à La Bellone est pensée comme une étape de travail au niveau de la réécriture du texte et de la dramaturgie.</p><p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p><p><em>egutchi est un artiste d'origines japonaise et sénégalaise</em></p><p><em>né en France en 1997 et basé à Bruxelles depuis 2017.</em></p><p><em>Poésie de l'intime et étude de l'entre deux, ode à l'hybridation culturelle nourrie par ses identités raciales, culturelles et queer. Pratiques polyvalentes, principalement écriture et musique.</em></p><p><em>Tracer les motifs du sensible comme une invitation aux paysages ambigus.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Comment les langues et les cultures bâtissent-elles nos représentations du monde ?</p><p>Comment se construire sur les fondations de plusieurs langues et cultures, plusieurs sources de représentations du même monde ?</p><p>Est-ce le même monde ?</p><p>À travers cette autofiction, j'explore les questions et les glissements que soulèvent la rencontre entre plusieurs langues et cultures sur l'échafaudage de son intime.</p><p>Puiser des réponses et avant tout des questions, depuis mes deux langues sources : le français et le japonais – et surtout, ce qui se passe entre.</p><p>De&nbsp;<em>Google Translate&nbsp;</em>aux silences familiaux Des erreurs syntaxiques aux cœurs scindés.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce projet existe depuis 2022, étant au départ une suite de textes poétiques existant sur une page aux allures de site de traduction numérique - constituant mon mémoire de l'ERG.</p><p>Depuis 2024, je suis en réécriture du corps poétique, et commence à expérimenter et penser le projet de manière scénique. Comme sur le format de départ, la musique et le son ont une place dans le récit et j'aspire à introduire le corps dans cette narration également.</p><p>La résidence à La Bellone est pensée comme une étape de travail au niveau de la réécriture du texte et de la dramaturgie.</p><p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p><p><em>egutchi est un artiste d'origines japonaise et sénégalaise</em></p><p><em>né en France en 1997 et basé à Bruxelles depuis 2017.</em></p><p><em>Poésie de l'intime et étude de l'entre deux, ode à l'hybridation culturelle nourrie par ses identités raciales, culturelles et queer. Pratiques polyvalentes, principalement écriture et musique.</em></p><p><em>Tracer les motifs du sensible comme une invitation aux paysages ambigus.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>27/06/2025 - Salim Djaferi</title>
			<itunes:title>27/06/2025 - Salim Djaferi</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 10:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Lors d’un Half &amp; Half Closer, nous revenons sur les préoccupations qu’un·e artiste a mises au travail à l’occasion de&nbsp;sa&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7887" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence&nbsp;</a>à La Bellone. Il y a un Half &amp; Half Closer organisé au terme de toutes les résidences. « Half &amp; Half » comme deux fois trente minutes, une rencontre publique en deux temps. Une première demi-heure d’entretien dans l’espace de travail, conduit et enregistré par l’équipe de La Bellone puis ré-écoutable sur la&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/audio.asp" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Compile audio</a>. Une seconde demi-heure, Closer, au Bellone Café du 46 rue de Flandre pour une rencontre informelle avec l’artiste autour de notre version d’un&nbsp;<em>half-en-half</em>.</p><p>&nbsp;</p><p>Lors de l’édition 2018 des rencontres photographiques d’Arles, une grande exposition était consacrée à Fernand Pouillon, un célèbre architecte français de l’après-guerre.</p><p>«<em>Construire à hauteur d’homme»&nbsp;</em>était une rétrospective de l’œuvre algérienne de l’architecte s’intéressant particulièrement aux grands ensembles - aussi appelé cités, construite dans l’ancienne colonie. D’origine algérienne mais tout à fait étranger au territoire et à l’architecture du pays, je me suis rendu à cette exposition. Elle regroupait une série de photos des constructions les plus célèbres de l’architecte - certaines aux noms évocateurs tels que&nbsp;<em>«Cité du Bonheur»&nbsp;</em>ou</p><p>«<em>Climat de France»,&nbsp;</em>toutes construites autour d’Alger au début des années 50<em>.&nbsp;</em>Sur certaines photos les blocs d’immeubles étaient magnifiés par la lumière rasante du lever de soleil.</p><p>Sur d’autres, plus documentaires, on pouvait voir les habitant·es de ces cités dans leur quotidien de l’époque.</p><p>Plus j’évoluais dans l’exposition et plus ce décor et ce quotidien me semblaient familiers.</p><p>Tout dans ces photos me rappelait les cités où j’ai moi-même vécu, non pas en Algérie mais en France : les proportions des bâtiments, leur hauteur, le béton, les longs et étroits couloirs desservant des dizaines d’appartements par paliers, les immenses parvis de béton. Tout, jusqu’aux personnes qui peuplent ces immeubles : sur les photos des «indigènes» des années 50, dans mon enfance des algérien·nes immigré·es dans les années 80. L’analogie était telle que j’ai à plusieurs reprises vérifié les légendes pour confirmer que ces clichés, qui dataient de l’Algérie occupée, n’avaient pas été pris en réalité aujourd’hui en banlieue française.</p><p>J’étais venu découvrir des photos d’un&nbsp;<em>passé&nbsp;</em>et d’un&nbsp;<em>ailleurs</em>, et je fus projeter dans le milieu où j’ai grandi.</p><p>Je suis né aux «<em>Beaudottes</em>» en Seine-Saint-Denis, une cité construite en 1981, largement inspirée par les préceptes de Pouillon en termes de bâti : la même architecture dite&nbsp;<em>brutaliste.</em></p><p>Au-delà de la correspondance esthétique, j’ai commencé à entrevoir à travers ces photos une même volonté politique. Avec 30 ans et des centaines de kilomètres d’écart, ces cités «<em>du Bonheur»&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>«des Beaudottes»&nbsp;</em>répondaient peut-être à la même logique urbanistique, la même politique ségrégationniste en situation coloniale comme&nbsp;<em>post-</em>coloniale.</p><p><em>Formé à&nbsp;l’ESACT de Liège, Salim Djaferi est acteur, auteur et metteur en scène</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Lors d’un Half &amp; Half Closer, nous revenons sur les préoccupations qu’un·e artiste a mises au travail à l’occasion de&nbsp;sa&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7887" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence&nbsp;</a>à La Bellone. Il y a un Half &amp; Half Closer organisé au terme de toutes les résidences. « Half &amp; Half » comme deux fois trente minutes, une rencontre publique en deux temps. Une première demi-heure d’entretien dans l’espace de travail, conduit et enregistré par l’équipe de La Bellone puis ré-écoutable sur la&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/audio.asp" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Compile audio</a>. Une seconde demi-heure, Closer, au Bellone Café du 46 rue de Flandre pour une rencontre informelle avec l’artiste autour de notre version d’un&nbsp;<em>half-en-half</em>.</p><p>&nbsp;</p><p>Lors de l’édition 2018 des rencontres photographiques d’Arles, une grande exposition était consacrée à Fernand Pouillon, un célèbre architecte français de l’après-guerre.</p><p>«<em>Construire à hauteur d’homme»&nbsp;</em>était une rétrospective de l’œuvre algérienne de l’architecte s’intéressant particulièrement aux grands ensembles - aussi appelé cités, construite dans l’ancienne colonie. D’origine algérienne mais tout à fait étranger au territoire et à l’architecture du pays, je me suis rendu à cette exposition. Elle regroupait une série de photos des constructions les plus célèbres de l’architecte - certaines aux noms évocateurs tels que&nbsp;<em>«Cité du Bonheur»&nbsp;</em>ou</p><p>«<em>Climat de France»,&nbsp;</em>toutes construites autour d’Alger au début des années 50<em>.&nbsp;</em>Sur certaines photos les blocs d’immeubles étaient magnifiés par la lumière rasante du lever de soleil.</p><p>Sur d’autres, plus documentaires, on pouvait voir les habitant·es de ces cités dans leur quotidien de l’époque.</p><p>Plus j’évoluais dans l’exposition et plus ce décor et ce quotidien me semblaient familiers.</p><p>Tout dans ces photos me rappelait les cités où j’ai moi-même vécu, non pas en Algérie mais en France : les proportions des bâtiments, leur hauteur, le béton, les longs et étroits couloirs desservant des dizaines d’appartements par paliers, les immenses parvis de béton. Tout, jusqu’aux personnes qui peuplent ces immeubles : sur les photos des «indigènes» des années 50, dans mon enfance des algérien·nes immigré·es dans les années 80. L’analogie était telle que j’ai à plusieurs reprises vérifié les légendes pour confirmer que ces clichés, qui dataient de l’Algérie occupée, n’avaient pas été pris en réalité aujourd’hui en banlieue française.</p><p>J’étais venu découvrir des photos d’un&nbsp;<em>passé&nbsp;</em>et d’un&nbsp;<em>ailleurs</em>, et je fus projeter dans le milieu où j’ai grandi.</p><p>Je suis né aux «<em>Beaudottes</em>» en Seine-Saint-Denis, une cité construite en 1981, largement inspirée par les préceptes de Pouillon en termes de bâti : la même architecture dite&nbsp;<em>brutaliste.</em></p><p>Au-delà de la correspondance esthétique, j’ai commencé à entrevoir à travers ces photos une même volonté politique. Avec 30 ans et des centaines de kilomètres d’écart, ces cités «<em>du Bonheur»&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>«des Beaudottes»&nbsp;</em>répondaient peut-être à la même logique urbanistique, la même politique ségrégationniste en situation coloniale comme&nbsp;<em>post-</em>coloniale.</p><p><em>Formé à&nbsp;l’ESACT de Liège, Salim Djaferi est acteur, auteur et metteur en scène</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>13/06/2025 - Raïssa Yowali</title>
			<itunes:title>13/06/2025 - Raïssa Yowali</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 10:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>On me dit que t’es fantôme.</p><p>&nbsp;</p><p>Deux suicides n’auront pas lieu à trente d'intervalle et une génération.</p><p>Quels sont les deuils que nous portons et transmettons ? Qui porte la responsabilité d’enterrer les disparus ?</p><p>Á partir d’un roman non publié, j’imagine une forme hybride entre scène et poésie.</p><p>Ce projet mène l’enquête de Bruxelles à la Flandre, de Mwenga (Kivu) à Athènes, sur les traces des fantômes qui m’ont précédée.</p><p>Cette première résidence me permettra d’entamer un travail d’écriture à partir d’archives</p><p>et de récits de deuils et de guérison.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Raïssa Yowali est une auteure et interprète belgo-congolaise née à Bruxelles. Elle auto-édite son premier recueil « D’aussi longtemps que je me souvienne, je me suis pensée au masculin pour embrasser les filles » et collabore à plusieurs autres (Selfies, On ne s’excuse de rien Tome II, En lettres noires, (Grands)-mères en lumière). Elle joue sous la houlette de Joëlle Sambi dans « Koko Slam Gang » au Théâtre National de Bruxelles et à l’Espace Magh. En parallèle, elle imagine des formes courtes comme sa performance, « L’Accident », présentée deux fois à la Maison Poème.</em></p><p><em>Elle effectue un stage en dramaturgie et mise en scène à Kinshasa en Octobre 2023 auprès de Tina Way et David Ilunga (compagnie Théâtre du Fleuve) et toujours dans l’envie de créer des ponts, elle est sélectionnée pour les rencontres FTA à Montréal le mois de mai qui suit.</em></p><p><em>En 2024, elle reçoit le Prix Fintro dans la catégorie Littérature francophone.</em></p><p><em>Intéressée par la dramaturgie et la découverte de différents univers artistiques, elle rejoint le collectif La Verrière et le Quartier des auteurs et des autrices.</em></p><p><em>Elle écrit également ponctuellement sur le cinéma et les arts vivants en collaborant avec différents magazines/ projets dont La Salve à la Bellone et co-programme le festival de films LGBTQIA+, Pinkscreens.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>On me dit que t’es fantôme.</p><p>&nbsp;</p><p>Deux suicides n’auront pas lieu à trente d'intervalle et une génération.</p><p>Quels sont les deuils que nous portons et transmettons ? Qui porte la responsabilité d’enterrer les disparus ?</p><p>Á partir d’un roman non publié, j’imagine une forme hybride entre scène et poésie.</p><p>Ce projet mène l’enquête de Bruxelles à la Flandre, de Mwenga (Kivu) à Athènes, sur les traces des fantômes qui m’ont précédée.</p><p>Cette première résidence me permettra d’entamer un travail d’écriture à partir d’archives</p><p>et de récits de deuils et de guérison.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Raïssa Yowali est une auteure et interprète belgo-congolaise née à Bruxelles. Elle auto-édite son premier recueil « D’aussi longtemps que je me souvienne, je me suis pensée au masculin pour embrasser les filles » et collabore à plusieurs autres (Selfies, On ne s’excuse de rien Tome II, En lettres noires, (Grands)-mères en lumière). Elle joue sous la houlette de Joëlle Sambi dans « Koko Slam Gang » au Théâtre National de Bruxelles et à l’Espace Magh. En parallèle, elle imagine des formes courtes comme sa performance, « L’Accident », présentée deux fois à la Maison Poème.</em></p><p><em>Elle effectue un stage en dramaturgie et mise en scène à Kinshasa en Octobre 2023 auprès de Tina Way et David Ilunga (compagnie Théâtre du Fleuve) et toujours dans l’envie de créer des ponts, elle est sélectionnée pour les rencontres FTA à Montréal le mois de mai qui suit.</em></p><p><em>En 2024, elle reçoit le Prix Fintro dans la catégorie Littérature francophone.</em></p><p><em>Intéressée par la dramaturgie et la découverte de différents univers artistiques, elle rejoint le collectif La Verrière et le Quartier des auteurs et des autrices.</em></p><p><em>Elle écrit également ponctuellement sur le cinéma et les arts vivants en collaborant avec différents magazines/ projets dont La Salve à la Bellone et co-programme le festival de films LGBTQIA+, Pinkscreens.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>04/04/2025 - Agathe Yamina Meziani</title>
			<itunes:title>04/04/2025 - Agathe Yamina Meziani</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Agathe Yamina Meziani est une dramaturge et artiste belgo-gréco-kabyle basée à Bruxelles. Diplômée du Conservatoire de Bruxelles, où elle s’est spécialisée en performance et dramaturgie, elle poursuit un post-master en études de genre, enrichissant ainsi ses créations d’une réflexion politique et théorique.</em></p><p><em>Son parcours artistique est marqué par une approche qui mêle performance, humour et recherche académique. Sa première performance numérique,&nbsp;ik ben (in de duinen verloren)&nbsp;(2018), interroge la projection mentale qu’un public se fait d’un spectacle, offrant une réflexion sur la distance et l’intimité en contexte virtuel. Elle est suivie de&nbsp;met liefde&nbsp;(2019), une exploration des relations amoureuses, liée à son mémoire en études de genre.</em></p><p><em>Dans&nbsp;Kabylifornie, elle plonge dans son héritage kabyle et les liens complexes qu’elle entretient avec son père. À travers une esthétique mêlant post-internet, stand-up et théâtre, Agathe Yamina réexplore son récit de transmission culturelle et familiale. Elle y aborde des thématiques comme la mémoire, la violence intra-familiale et les couches temporelles.</em></p><p><em>Agathe Yamina a collaboré avec divers artistes en tant que dramaturge dans des projets de danse, théâtre, performance et cirque (Lucie Yerlès, Lisa Cogniaux, Joey Elmaleh, Lorena Spindler,…). Elle participe également aux rencontres artistiques du Festival TransAmériques à Montréal en 2023 et au Common Lab 2024.&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Agathe Yamina Meziani est une dramaturge et artiste belgo-gréco-kabyle basée à Bruxelles. Diplômée du Conservatoire de Bruxelles, où elle s’est spécialisée en performance et dramaturgie, elle poursuit un post-master en études de genre, enrichissant ainsi ses créations d’une réflexion politique et théorique.</em></p><p><em>Son parcours artistique est marqué par une approche qui mêle performance, humour et recherche académique. Sa première performance numérique,&nbsp;ik ben (in de duinen verloren)&nbsp;(2018), interroge la projection mentale qu’un public se fait d’un spectacle, offrant une réflexion sur la distance et l’intimité en contexte virtuel. Elle est suivie de&nbsp;met liefde&nbsp;(2019), une exploration des relations amoureuses, liée à son mémoire en études de genre.</em></p><p><em>Dans&nbsp;Kabylifornie, elle plonge dans son héritage kabyle et les liens complexes qu’elle entretient avec son père. À travers une esthétique mêlant post-internet, stand-up et théâtre, Agathe Yamina réexplore son récit de transmission culturelle et familiale. Elle y aborde des thématiques comme la mémoire, la violence intra-familiale et les couches temporelles.</em></p><p><em>Agathe Yamina a collaboré avec divers artistes en tant que dramaturge dans des projets de danse, théâtre, performance et cirque (Lucie Yerlès, Lisa Cogniaux, Joey Elmaleh, Lorena Spindler,…). Elle participe également aux rencontres artistiques du Festival TransAmériques à Montréal en 2023 et au Common Lab 2024.&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>21/03/2025 - Pierre-Louis Kerbart</title>
			<itunes:title>21/03/2025 - Pierre-Louis Kerbart</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Pierre-Louis continue sa recherche autour du concept de présence au cinéma et dans la danse, en prenant comme point de départ les villes-décors, ces plateaux de cinéma qui ont servi de décors pour des films, partiellement ou complètement construits pour l’occasion. Il se demande à la fois comment la danse peut témoigner du cinéma et quels outils chorégraphiques permettent de s’approcher des présences qui habitent un lieu. Il fait le choix de regarder dans le hors-champ, proche des figurant·es et des murs en carton, là où les traces ne sont plus si vives et où l’imaginaire peut nous donner à voir un état présent inattendu.&nbsp;</p><p>Pierre-Louis est en résidence dramaturgique à la Bellone pendant deux semaines avec l'artiste chilien José Isla Hidalgo.&nbsp;</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Pierre-Louis Kerbart (il/lui – France – 1997) est un artiste chorégraphe et performeur résidant à Bruxelles en Belgique. Diplômé en arts et chorégraphies de l’ISAC - ARBA-ESA à Bruxelles, il a également étudié l'écologie politique et l'anthropologie à l’IEP de Rennes et à l’Université Catholique de Temuco au Chili. Depuis 2022, Pierre-Louis a travaillé en tant qu'assistant de direction avec Amanda Piña, participant à des projets internationaux comme The School of Mountains and Water et Exotica. Il a également assisté des artistes émergents de la scène belge, Alice Giuliani et Camilla Strandhagen, Mary Szydlowska et Géraldine Haas. En tant que 1er assistant réalisateur, il a contribué à la production du court métrage VOISINES avec Yuna Sacher. Pour ses propres recherches performatives, Pierre-Louis était membre du G-In du Garage29 pour la saison 22/23. Il est aujourd’hui soutenu par une bourse d'expérimentation en danse de la Fédération Wallonie Bruxelles.&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Pierre-Louis continue sa recherche autour du concept de présence au cinéma et dans la danse, en prenant comme point de départ les villes-décors, ces plateaux de cinéma qui ont servi de décors pour des films, partiellement ou complètement construits pour l’occasion. Il se demande à la fois comment la danse peut témoigner du cinéma et quels outils chorégraphiques permettent de s’approcher des présences qui habitent un lieu. Il fait le choix de regarder dans le hors-champ, proche des figurant·es et des murs en carton, là où les traces ne sont plus si vives et où l’imaginaire peut nous donner à voir un état présent inattendu.&nbsp;</p><p>Pierre-Louis est en résidence dramaturgique à la Bellone pendant deux semaines avec l'artiste chilien José Isla Hidalgo.&nbsp;</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Pierre-Louis Kerbart (il/lui – France – 1997) est un artiste chorégraphe et performeur résidant à Bruxelles en Belgique. Diplômé en arts et chorégraphies de l’ISAC - ARBA-ESA à Bruxelles, il a également étudié l'écologie politique et l'anthropologie à l’IEP de Rennes et à l’Université Catholique de Temuco au Chili. Depuis 2022, Pierre-Louis a travaillé en tant qu'assistant de direction avec Amanda Piña, participant à des projets internationaux comme The School of Mountains and Water et Exotica. Il a également assisté des artistes émergents de la scène belge, Alice Giuliani et Camilla Strandhagen, Mary Szydlowska et Géraldine Haas. En tant que 1er assistant réalisateur, il a contribué à la production du court métrage VOISINES avec Yuna Sacher. Pour ses propres recherches performatives, Pierre-Louis était membre du G-In du Garage29 pour la saison 22/23. Il est aujourd’hui soutenu par une bourse d'expérimentation en danse de la Fédération Wallonie Bruxelles.&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>10/03/2025 - Désirée 0100</title>
			<itunes:title>10/03/2025 - Désirée 0100</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 11:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>En tant qu'artiste issu du sud global, ma technique de survie a été d'apprendre et m'adapter aux codes artistiques que j’ai perçu comme étant acceptés et soutenus par les institutions. Aujourd'hui, les paradigmes et les valeurs changent lentement, et il y a de la place pour de nouvelles perspectives et opportunités, mais il reste extrêmement crucial de continuer à déconstruire notre héritage artistique qui, pendant si longtemps, a établi des distinctions entre « high art » et « low art » — des distinctions qui, dans certains contextes, reflètent des préjugés classistes, racistes et coloniaux.</p><p>&nbsp;</p><p>L'un des objectifs de mon travail a été de questionner les catégories des genres et des pratiques artistiques tout en explorant de nouvelles possibilités au sein de la danse contemporaine.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Une grande partie de mon travail consiste à concilier des éléments et des pratiques venant de mon passé et de mon présent afin de créer des ponts entre des personnes, des endroits, des pratiques appartenant à des mondes différents. Durant ma résidence à La Bellone, j’espère continuer à explorer et définir des concepts clés dans mon processus artistique qui a été pour moi une méthode de travail mais aussi une stratégie de survie.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette recherche est liée à la création de ma nouvelle pièce «&nbsp;<em>La Noche de Aparición »&nbsp;</em>que je co-crée avec Lulu Ramirez Muñoz, et qui mêle clown, danse, histoires de fantômes, esthétique des films d'horreur et folklore mexicain.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Désirée est née au Mexique en 1992. Elle a fait ses études en arts visuels&nbsp;à&nbsp;Rennes (France) en 2011, puis a déménagé en Belgique en 2018. Depuis lors, elle a travaillé comme interprète pour des créateur·rices renommés, développé son propre travail, et également encadré et enseigné dans plusieurs écoles et organisations académiques en Belgique. Son travail entretient une relation étroite avec la magie, la décolonisation, l'immigration et la guérison.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En 2022/2023, elle a créé&nbsp;sa première performance&nbsp;La Fiesta de Delfina, qui a été&nbsp;présentée au Mestizo Arts Festival (2022),&nbsp;à&nbsp;There is Nothing Wrong With People dans les studios Kaai (2023),&nbsp;à&nbsp;ON_OFF_SPACE&nbsp;à&nbsp;DeSingel (2023), au Love at First Sight Festival&nbsp;à Arenberg (2023) et à Próximamente au KVS (2023).</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En 2025, elle créera son nouveau projet&nbsp;La Noche de Aparición&nbsp;avec Lulu Ramirez Muñoz.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>En tant qu'artiste issu du sud global, ma technique de survie a été d'apprendre et m'adapter aux codes artistiques que j’ai perçu comme étant acceptés et soutenus par les institutions. Aujourd'hui, les paradigmes et les valeurs changent lentement, et il y a de la place pour de nouvelles perspectives et opportunités, mais il reste extrêmement crucial de continuer à déconstruire notre héritage artistique qui, pendant si longtemps, a établi des distinctions entre « high art » et « low art » — des distinctions qui, dans certains contextes, reflètent des préjugés classistes, racistes et coloniaux.</p><p>&nbsp;</p><p>L'un des objectifs de mon travail a été de questionner les catégories des genres et des pratiques artistiques tout en explorant de nouvelles possibilités au sein de la danse contemporaine.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Une grande partie de mon travail consiste à concilier des éléments et des pratiques venant de mon passé et de mon présent afin de créer des ponts entre des personnes, des endroits, des pratiques appartenant à des mondes différents. Durant ma résidence à La Bellone, j’espère continuer à explorer et définir des concepts clés dans mon processus artistique qui a été pour moi une méthode de travail mais aussi une stratégie de survie.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette recherche est liée à la création de ma nouvelle pièce «&nbsp;<em>La Noche de Aparición »&nbsp;</em>que je co-crée avec Lulu Ramirez Muñoz, et qui mêle clown, danse, histoires de fantômes, esthétique des films d'horreur et folklore mexicain.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Désirée est née au Mexique en 1992. Elle a fait ses études en arts visuels&nbsp;à&nbsp;Rennes (France) en 2011, puis a déménagé en Belgique en 2018. Depuis lors, elle a travaillé comme interprète pour des créateur·rices renommés, développé son propre travail, et également encadré et enseigné dans plusieurs écoles et organisations académiques en Belgique. Son travail entretient une relation étroite avec la magie, la décolonisation, l'immigration et la guérison.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En 2022/2023, elle a créé&nbsp;sa première performance&nbsp;La Fiesta de Delfina, qui a été&nbsp;présentée au Mestizo Arts Festival (2022),&nbsp;à&nbsp;There is Nothing Wrong With People dans les studios Kaai (2023),&nbsp;à&nbsp;ON_OFF_SPACE&nbsp;à&nbsp;DeSingel (2023), au Love at First Sight Festival&nbsp;à Arenberg (2023) et à Próximamente au KVS (2023).</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En 2025, elle créera son nouveau projet&nbsp;La Noche de Aparición&nbsp;avec Lulu Ramirez Muñoz.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>27/02/2025 - Mélina Despretz-Kokines</title>
			<itunes:title>27/02/2025 - Mélina Despretz-Kokines</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 11:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Il est l’heure de faire trace de cet itinéraire de pratiques inhibées et de grande félicité tissé sur la saison 23-24 entre La Bellone à Bruxelles et La Serre à Montréal.</p><p>Ce qui m’a d’abord mise en mouvement c’est la recherche de méthodologies et une curiosité piquée de demander à d’autres : comment fais-tu ? Ma trajectoire s’est ainsi faîte de lecture et d’écriture, mais aussi de rencontres et discussions privilégiées (écoute active et attentes suspendues) sur les façons dont on encadre nos pratiques. Comment, quels gestes, quels espaces, quels protocoles et quels rythmes ?&nbsp;</p><p>Pour faire trace de cette trajectoire, je voulais imaginer un jeu de cartes. Des cartes à lire, à utiliser et dont on s'accompagne pour développer et regarder nos pratiques s’avancer. Mais en m’approchant de la cartomancie, les cartes sont devenues les prismes par lesquels je regarde et mon miroir à penser. J’y ai trouvé l’inspiration de postures dramaturgiques et des méthodologies élastiques. J’y ai dévisagé l’image de face bien sûr, mais aussi arpenté le dos des cartes et l’espace qui joue entre elles. J’ai découvert l’usage d’une forme fragmentée, multiple, qui conserve l’opacité et adresse le contexte, tout en inspirant la conduite de nos devenirs.</p><p>Pour trace de ce voyage d’une saison entre dramaturgie et cartomancie, il y aura une collection de billets écrits, à mélanger battre et tirer, et, si possible, sans point final&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Mélina Despretz-Kokines navigue entre de nombreuses pratiques. Elle a mené un parcours d’études en sciences humaines et théorie des arts vivants (CPGE au lycée Molière puis licence d’humanités et arts du spectacle), puis en licence d’arts plastique. Elle s’est également formée en pratique théâtrale (Cours Florent, Conservatoire Maurice Ravel) avec des points d’attentions dans les arts du contes, théâtre immersif, espace public et viewpoint. Elle pratique depuis son jeune âge le flamenco, et se forme à divers vocabulaires des arts du mouvements avec de nombreux stages et ateliers en danse contemporaine, hip hop, krump, classique et pratiques somatiques. Elle a notamment réalisé un Certificat d’Etudes Corporelles à Paris 3, et rejoint la Cellule Chorégraphique/labo de l’interprète en 2019 à l’école James Carlès. Elle co-organise également des rassemblements comme le Top Floor Festival centré autour des pratiques du mouvement, ou théâtral festif comme Le Bal du Loup.</em></p><p><em>Elle est créatrice de spectacle vivants transdisciplinaire, tissant la création de théâtre, danse et d’attention au dispositif. Elle a créé les spectacles Ce qu’il nous reste (2016), Le Loup des Steppes et le Théâtre Magique (2018), Incroyable ! Vous ne devinerez jamais ce que va faire cette fille à 2min32… (2022). Elle y explore des modalités narratives fragmentées, et une physicalité virtuose et sensitive.</em></p><p><em>Depuis 2021 elle officie en tant que DJ sous le nom de NEK comme conductrice viscérale et disruptive de dancefloor. Avec athlétisme sonique elle explore des tissages musicaux cinématiques, texturés, chaloupés et aventureux. On la retrouve régulièrement sur les web-radios locales et elle est hôte et résidente à LYL Radio avec son show NEST. Elle tend aujourd’hui à l’hybridation de ses pratiques d’artiste sonore, de dramaturgie et performance... pour le cabaret Pédiluve des Immortelles, les contes d’Outres-mondes et la poésie sonore d’Algo//rythmique.</em></p><p><em>Elle participe aux séminaires dramaturgie de la Bellone entre 2022 et 2023 et travaille comme dramaturge accompagnatrice de projets, mais aussi chercheuse, notamment autour de la pratique de la cartomancie.</em></p><p>&nbsp;</p><p><a href="https://soundcloud.com/nek-mdk" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://soundcloud.com/nek-mdk</a></p><p><a href="https://www.instagram.com/nek_mdk/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.instagram.com/nek_mdk/</a></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Il est l’heure de faire trace de cet itinéraire de pratiques inhibées et de grande félicité tissé sur la saison 23-24 entre La Bellone à Bruxelles et La Serre à Montréal.</p><p>Ce qui m’a d’abord mise en mouvement c’est la recherche de méthodologies et une curiosité piquée de demander à d’autres : comment fais-tu ? Ma trajectoire s’est ainsi faîte de lecture et d’écriture, mais aussi de rencontres et discussions privilégiées (écoute active et attentes suspendues) sur les façons dont on encadre nos pratiques. Comment, quels gestes, quels espaces, quels protocoles et quels rythmes ?&nbsp;</p><p>Pour faire trace de cette trajectoire, je voulais imaginer un jeu de cartes. Des cartes à lire, à utiliser et dont on s'accompagne pour développer et regarder nos pratiques s’avancer. Mais en m’approchant de la cartomancie, les cartes sont devenues les prismes par lesquels je regarde et mon miroir à penser. J’y ai trouvé l’inspiration de postures dramaturgiques et des méthodologies élastiques. J’y ai dévisagé l’image de face bien sûr, mais aussi arpenté le dos des cartes et l’espace qui joue entre elles. J’ai découvert l’usage d’une forme fragmentée, multiple, qui conserve l’opacité et adresse le contexte, tout en inspirant la conduite de nos devenirs.</p><p>Pour trace de ce voyage d’une saison entre dramaturgie et cartomancie, il y aura une collection de billets écrits, à mélanger battre et tirer, et, si possible, sans point final&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Mélina Despretz-Kokines navigue entre de nombreuses pratiques. Elle a mené un parcours d’études en sciences humaines et théorie des arts vivants (CPGE au lycée Molière puis licence d’humanités et arts du spectacle), puis en licence d’arts plastique. Elle s’est également formée en pratique théâtrale (Cours Florent, Conservatoire Maurice Ravel) avec des points d’attentions dans les arts du contes, théâtre immersif, espace public et viewpoint. Elle pratique depuis son jeune âge le flamenco, et se forme à divers vocabulaires des arts du mouvements avec de nombreux stages et ateliers en danse contemporaine, hip hop, krump, classique et pratiques somatiques. Elle a notamment réalisé un Certificat d’Etudes Corporelles à Paris 3, et rejoint la Cellule Chorégraphique/labo de l’interprète en 2019 à l’école James Carlès. Elle co-organise également des rassemblements comme le Top Floor Festival centré autour des pratiques du mouvement, ou théâtral festif comme Le Bal du Loup.</em></p><p><em>Elle est créatrice de spectacle vivants transdisciplinaire, tissant la création de théâtre, danse et d’attention au dispositif. Elle a créé les spectacles Ce qu’il nous reste (2016), Le Loup des Steppes et le Théâtre Magique (2018), Incroyable ! Vous ne devinerez jamais ce que va faire cette fille à 2min32… (2022). Elle y explore des modalités narratives fragmentées, et une physicalité virtuose et sensitive.</em></p><p><em>Depuis 2021 elle officie en tant que DJ sous le nom de NEK comme conductrice viscérale et disruptive de dancefloor. Avec athlétisme sonique elle explore des tissages musicaux cinématiques, texturés, chaloupés et aventureux. On la retrouve régulièrement sur les web-radios locales et elle est hôte et résidente à LYL Radio avec son show NEST. Elle tend aujourd’hui à l’hybridation de ses pratiques d’artiste sonore, de dramaturgie et performance... pour le cabaret Pédiluve des Immortelles, les contes d’Outres-mondes et la poésie sonore d’Algo//rythmique.</em></p><p><em>Elle participe aux séminaires dramaturgie de la Bellone entre 2022 et 2023 et travaille comme dramaturge accompagnatrice de projets, mais aussi chercheuse, notamment autour de la pratique de la cartomancie.</em></p><p>&nbsp;</p><p><a href="https://soundcloud.com/nek-mdk" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://soundcloud.com/nek-mdk</a></p><p><a href="https://www.instagram.com/nek_mdk/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.instagram.com/nek_mdk/</a></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>21/02/2025 - Nadjim Bigou-Fathi - Soto Labor</title>
			<itunes:title>21/02/2025 - Nadjim Bigou-Fathi - Soto Labor</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Leaving Vegas&nbsp;</em>se présente comme un docu-fiction, entre (en)quête spéculative et film performance, qui part à la recherche des interprètes de la scène de danse&nbsp;<em>Scuola di Ballo al Sole</em>1 (<em>Uccellacci e uccellini</em>, 1966, Pier Paolo Pasolini). Envisagé comme un&nbsp;<em>spin-off</em>&nbsp;de leur précédent projet&nbsp;<em>Frsh(recherche d’un objet dans une poche)</em>, nadjim bigou-fathi &amp; soto labor produiront les premiers matériaux filmiques en Décembre 2024, à l’occasion d’une résidence d’un mois à la Villa Medici (Rome, IT). Suite à quoi, la résidence d’écriture de La Bellone leur permettra d’entamer une phase d’expérimentation dramaturgique mêlant écriture et mise en scène, afin de réfléchir à la transmission «&nbsp;performative&nbsp;» des étapes de fabrication de leur docu-fiction.</p><p>&nbsp;</p><p><em>nadjim bigou-fathi (1990, FR) est un designer, artiste visuel et performeur. Il s'intéresse à l’émergence des limites – des murs aux mots – et aux dynamiques normatives, territoriales ou autoritaires qui les sous-tendent. Par le biais de projets curatoriaux, sculpturaux ou performatifs, il étudie des situations d'attente et d'anticipation en interrogeant les relations de pouvoirs entre les participant·es.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>soto labor (1993, FR) est un poète, artiste visuel et performeur. Fortement influencé par le hip-hop comme moyen d'autonomisation, il explore différentes formes de récit et de performance, tout en se penchant sur les conditions d’exercice du discours. Il produit des histoires courtes, fables, poèmes et paroles de rap comme autant d’outils critiques.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Leaving Vegas&nbsp;</em>se présente comme un docu-fiction, entre (en)quête spéculative et film performance, qui part à la recherche des interprètes de la scène de danse&nbsp;<em>Scuola di Ballo al Sole</em>1 (<em>Uccellacci e uccellini</em>, 1966, Pier Paolo Pasolini). Envisagé comme un&nbsp;<em>spin-off</em>&nbsp;de leur précédent projet&nbsp;<em>Frsh(recherche d’un objet dans une poche)</em>, nadjim bigou-fathi &amp; soto labor produiront les premiers matériaux filmiques en Décembre 2024, à l’occasion d’une résidence d’un mois à la Villa Medici (Rome, IT). Suite à quoi, la résidence d’écriture de La Bellone leur permettra d’entamer une phase d’expérimentation dramaturgique mêlant écriture et mise en scène, afin de réfléchir à la transmission «&nbsp;performative&nbsp;» des étapes de fabrication de leur docu-fiction.</p><p>&nbsp;</p><p><em>nadjim bigou-fathi (1990, FR) est un designer, artiste visuel et performeur. Il s'intéresse à l’émergence des limites – des murs aux mots – et aux dynamiques normatives, territoriales ou autoritaires qui les sous-tendent. Par le biais de projets curatoriaux, sculpturaux ou performatifs, il étudie des situations d'attente et d'anticipation en interrogeant les relations de pouvoirs entre les participant·es.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>soto labor (1993, FR) est un poète, artiste visuel et performeur. Fortement influencé par le hip-hop comme moyen d'autonomisation, il explore différentes formes de récit et de performance, tout en se penchant sur les conditions d’exercice du discours. Il produit des histoires courtes, fables, poèmes et paroles de rap comme autant d’outils critiques.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>20/02/2025 - Louise Siffert</title>
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			<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Sous le brouillard épais d’une machine à fumée se cache un manoir en carton-pâte aux détails miniatures détaillés. À l’intérieur, des acteur·ices aux dents aiguisées jouent de manière « camp » et merveilleusement faux, sur le son strident d’un thérémine qui s’active dès que les nuages passent et obscurcissent la lune. Dans une grande course contre le temps nouvellement infini et leurs transformations monstrueuses en vampires (en lesbiennes ?), elles luttent de façon sinistre et parfois émouvante contre ce qui semble être leurs actions et leurs désirs « contre nature ». Et, alors que les cauchemars deviennent de plus en plus intenses, les soupçons de plus en plus évidents, la prise de conscience de ce qu’elles pourraient être en train de devenir, les poussent (à travers une énième couche épaisse de brouillard ridiculement dense qui envahit le plateau) à l’inévitable...<strong>Morsure</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><em>Louise Siffert se forme à la scénographie avant d'intégrer l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris. Elle est membre de DOC ! espace artistique autogéré à Paris. Les performances et films de Louise Siffert interrogent les communautés politiques en marge et leurs archives. À travers la fabrication de costumes, d’accessoires, de bandes sonores, Louise Siffert crée et investit des décors visuels qui nous plongent dans un univers bricolé, immersif et grotesque rappelant l’esthétique « camp » et dissidente de l’artifice. Son dernier projet WE HAVE DECIDED NOT TO DIE, a été montré au festival Actoral, à la Ménagerie de Verre et au Centre Pompidou et&nbsp;au Belluard Bollwerk (Suisse).. Avec Lavender Nightmare (création 2026), elle entame une recherche autour de la représentation de la vampire lesbienne dans différents corpus d’œuvres filmiques et littéraires.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Sous le brouillard épais d’une machine à fumée se cache un manoir en carton-pâte aux détails miniatures détaillés. À l’intérieur, des acteur·ices aux dents aiguisées jouent de manière « camp » et merveilleusement faux, sur le son strident d’un thérémine qui s’active dès que les nuages passent et obscurcissent la lune. Dans une grande course contre le temps nouvellement infini et leurs transformations monstrueuses en vampires (en lesbiennes ?), elles luttent de façon sinistre et parfois émouvante contre ce qui semble être leurs actions et leurs désirs « contre nature ». Et, alors que les cauchemars deviennent de plus en plus intenses, les soupçons de plus en plus évidents, la prise de conscience de ce qu’elles pourraient être en train de devenir, les poussent (à travers une énième couche épaisse de brouillard ridiculement dense qui envahit le plateau) à l’inévitable...<strong>Morsure</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><em>Louise Siffert se forme à la scénographie avant d'intégrer l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts à Paris. Elle est membre de DOC ! espace artistique autogéré à Paris. Les performances et films de Louise Siffert interrogent les communautés politiques en marge et leurs archives. À travers la fabrication de costumes, d’accessoires, de bandes sonores, Louise Siffert crée et investit des décors visuels qui nous plongent dans un univers bricolé, immersif et grotesque rappelant l’esthétique « camp » et dissidente de l’artifice. Son dernier projet WE HAVE DECIDED NOT TO DIE, a été montré au festival Actoral, à la Ménagerie de Verre et au Centre Pompidou et&nbsp;au Belluard Bollwerk (Suisse).. Avec Lavender Nightmare (création 2026), elle entame une recherche autour de la représentation de la vampire lesbienne dans différents corpus d’œuvres filmiques et littéraires.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[07/02/2025 - Marie Darah & Alexandra Castard]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[07/02/2025 - Marie Darah & Alexandra Castard]]></itunes:title>
			<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 09:27:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Le texte est un manifeste intime, sur les violences carcérales, et, en filigrane, sur la mécanique systémique qui amène à une polarisation de ces expériences autour des personnes racisées. Dans la forme, c’est un récit choral, alternant l'expérience depuis mon endroit dans une prose autofictionnelle et la voix de mon frère, extraite de ses textes de rap, qu’il a écrits entre sa première incarcération et 2020. A l’ombre, mon frère s’essaie à dire la déflagration que peut être pour une famille l’incarcération d’un des siens, en s’appuyant sur les résonances thématiques et musicales de nos textes.</p><p>&nbsp;</p><p>Le projet est celui d'une performance orale et sonore, mon texte&nbsp;<em>A l'ombre, mon frère</em>&nbsp;sera interprété par Marie Darah, mis en scène par Ophélie Mac.</p><p>La performance permettrait de rendre audibles des voix qui ne le sont pas, car structurellement réprimées, par le racisme systémique et la violence de classe, pour celles et ceux qui traversent ces expériences et pour rendre visible les processus d’apaisement, de résistance à travers la création artistique. Celle de mon frère avec le rap, la mienne avec ce texte.&nbsp;</p><p>Une performance orale et sonore rendrait également le texte et son propos abordables sans prérequis culturel/ littéraire mais sans perdre en puissance. On s'adresse ainsi à celleux qu’un accès limité aux ressources culturelles, laisse aux portes des lieux de création et de production artistiques.&nbsp;</p><p>La mise en scène que nous imaginons, pour l’instant, serait sobre, s’appuyant sur une ambiance sonore évocatrice, jouant sur les jeux d’ombres et de lumière, fidèle au texte, au plus près de l’expérience sensorielle, ne cherchant pas à sauver le public de l’angoisse de ce qui est énoncé.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Alexandra Castard - auteure&nbsp;</em></p><p><em>Psychiatre de formation, je tente de réparer par le langage, la mise en récit de trajectoires singulières, l’écoute des voix rendues inaudibles. La littérature, par la lecture puis l’écriture, est depuis longtemps un lieu de respiration, de restauration, de retrouvailles avec le plus intime, donc le plus largement partagé. Aussi, la mise en narration de soi infuse tous les espaces que j’investis, les espaces de création comme les espaces de soins. Après une thèse sur les représentations des transidentités dans le champ médical et plusieurs travaux en psychiatrie transculturelle, la question des savoirs situés, de l’importance du décentrage des points de vue hégémoniques, de l’attention prêtée aux voix qui émergent depuis les marges est au centre de mon travail, artistique et thérapeutique.</em></p><p><em>A l’ombre, mon frère est mon premier texte.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Marie Darah - interprète&nbsp;</em></p><p><em>Poète fluide et respectant le vivant, Marie Darah écrit en narguant frontières et genres. En travaillant en collaboration étroite avec les secteurs associatifs, social et éducationnel. Afin de repenser le monde en déconstruisant ses systèmes d'oppressions.</em></p><p><em>Acteurice, auteurice, slameureuse, atelieriste socioculturel·le, champion·ne de Belgique et d’Europe de Slam en 2021. En 2023, nommé·e champion·ne international à Chypre et lauréat·e un African Artistic Award en littérature.&nbsp;</em></p><p><em>Iel a édité chez Maelström Sous le Noir du Tarmac et Depuis que tu n’as pas tiré, récit entre conte et slam, donné en corps, musique et voix avec Cloé du Trèfle au Rideau de BXL. Son dernier recueil Meutes est sorti aux éditions des Midis Poésie.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le texte est un manifeste intime, sur les violences carcérales, et, en filigrane, sur la mécanique systémique qui amène à une polarisation de ces expériences autour des personnes racisées. Dans la forme, c’est un récit choral, alternant l'expérience depuis mon endroit dans une prose autofictionnelle et la voix de mon frère, extraite de ses textes de rap, qu’il a écrits entre sa première incarcération et 2020. A l’ombre, mon frère s’essaie à dire la déflagration que peut être pour une famille l’incarcération d’un des siens, en s’appuyant sur les résonances thématiques et musicales de nos textes.</p><p>&nbsp;</p><p>Le projet est celui d'une performance orale et sonore, mon texte&nbsp;<em>A l'ombre, mon frère</em>&nbsp;sera interprété par Marie Darah, mis en scène par Ophélie Mac.</p><p>La performance permettrait de rendre audibles des voix qui ne le sont pas, car structurellement réprimées, par le racisme systémique et la violence de classe, pour celles et ceux qui traversent ces expériences et pour rendre visible les processus d’apaisement, de résistance à travers la création artistique. Celle de mon frère avec le rap, la mienne avec ce texte.&nbsp;</p><p>Une performance orale et sonore rendrait également le texte et son propos abordables sans prérequis culturel/ littéraire mais sans perdre en puissance. On s'adresse ainsi à celleux qu’un accès limité aux ressources culturelles, laisse aux portes des lieux de création et de production artistiques.&nbsp;</p><p>La mise en scène que nous imaginons, pour l’instant, serait sobre, s’appuyant sur une ambiance sonore évocatrice, jouant sur les jeux d’ombres et de lumière, fidèle au texte, au plus près de l’expérience sensorielle, ne cherchant pas à sauver le public de l’angoisse de ce qui est énoncé.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Alexandra Castard - auteure&nbsp;</em></p><p><em>Psychiatre de formation, je tente de réparer par le langage, la mise en récit de trajectoires singulières, l’écoute des voix rendues inaudibles. La littérature, par la lecture puis l’écriture, est depuis longtemps un lieu de respiration, de restauration, de retrouvailles avec le plus intime, donc le plus largement partagé. Aussi, la mise en narration de soi infuse tous les espaces que j’investis, les espaces de création comme les espaces de soins. Après une thèse sur les représentations des transidentités dans le champ médical et plusieurs travaux en psychiatrie transculturelle, la question des savoirs situés, de l’importance du décentrage des points de vue hégémoniques, de l’attention prêtée aux voix qui émergent depuis les marges est au centre de mon travail, artistique et thérapeutique.</em></p><p><em>A l’ombre, mon frère est mon premier texte.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Marie Darah - interprète&nbsp;</em></p><p><em>Poète fluide et respectant le vivant, Marie Darah écrit en narguant frontières et genres. En travaillant en collaboration étroite avec les secteurs associatifs, social et éducationnel. Afin de repenser le monde en déconstruisant ses systèmes d'oppressions.</em></p><p><em>Acteurice, auteurice, slameureuse, atelieriste socioculturel·le, champion·ne de Belgique et d’Europe de Slam en 2021. En 2023, nommé·e champion·ne international à Chypre et lauréat·e un African Artistic Award en littérature.&nbsp;</em></p><p><em>Iel a édité chez Maelström Sous le Noir du Tarmac et Depuis que tu n’as pas tiré, récit entre conte et slam, donné en corps, musique et voix avec Cloé du Trèfle au Rideau de BXL. Son dernier recueil Meutes est sorti aux éditions des Midis Poésie.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>24/01/2025 - Imane Elkabli</title>
			<itunes:title>24/01/2025 - Imane Elkabli</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Metamorphosis (working title)&nbsp;</strong>est une performance de danse contemporaine solo en cours de création, dans laquelle l'artiste explore les étapes de transformation du corps à travers les émotions et le mouvement. Imane Elkabli s'inspire de son héritage, notamment de la danse traditionnelle Aita, et puise également de l'inspiration dans le mouvement et l'esprit Shikha. Ce travail en cours met en lumière la façon dont la danse peut servir de vecteur pour exprimer la transformation personnelle et collective.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce projet est accompagné par la dramaturge Nedjma ben Hadj.</p><p>&nbsp;</p><p>Imane Elkabli est lauréate du Concours Taklif organisé pour la première fois lors du Festival On Marche, Marrakech, 2023.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Imane Elkabli est une danseuse et performeuse contemporaine marocaine qui a fait la transition des études de philosophie au monde de la danse. Sa pratique artistique explore les émotions et la découverte de soi à travers le corps et le mouvement, intégrant souvent divers matériaux pour approfondir sa vision artistique.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Depuis 2022, elle fait également partie de l'organisation du Festival du Court Métrage de Marrakech, où elle occupe le poste de Coordinatrice Générale du Festival.</em></p><p><em>&nbsp;</em><strong>Metamorphosis (working title)&nbsp;</strong>est une performance de danse contemporaine solo en cours de création, dans laquelle l'artiste explore les étapes de transformation du corps à travers les émotions et le mouvement. Imane Elkabli s'inspire de son héritage, notamment de la danse traditionnelle Aita, et puise également de l'inspiration dans le mouvement et l'esprit Shikha. Ce travail en cours met en lumière la façon dont la danse peut servir de vecteur pour exprimer la transformation personnelle et collective.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce projet est accompagné par la dramaturge Nedjma ben Hadj.</p><p>&nbsp;</p><p>Imane Elkabli est lauréate du Concours Taklif organisé pour la première fois lors du Festival On Marche, Marrakech, 2023.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Imane Elkabli est une danseuse et performeuse contemporaine marocaine qui a fait la transition des études de philosophie au monde de la danse. Sa pratique artistique explore les émotions et la découverte de soi à travers le corps et le mouvement, intégrant souvent divers matériaux pour approfondir sa vision artistique.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Depuis 2022, elle fait également partie de l'organisation du Festival du Court Métrage de Marrakech, où elle occupe le poste de Coordinatrice Générale du Festival.</em></p><p><em>&nbsp;</em><strong>Metamorphosis (working title)&nbsp;</strong>est une performance de danse contemporaine solo en cours de création, dans laquelle l'artiste explore les étapes de transformation du corps à travers les émotions et le mouvement. Imane Elkabli s'inspire de son héritage, notamment de la danse traditionnelle Aita, et puise également de l'inspiration dans le mouvement et l'esprit Shikha. Ce travail en cours met en lumière la façon dont la danse peut servir de vecteur pour exprimer la transformation personnelle et collective.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce projet est accompagné par la dramaturge Nedjma ben Hadj.</p><p>&nbsp;</p><p>Imane Elkabli est lauréate du Concours Taklif organisé pour la première fois lors du Festival On Marche, Marrakech, 2023.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Imane Elkabli est une danseuse et performeuse contemporaine marocaine qui a fait la transition des études de philosophie au monde de la danse. Sa pratique artistique explore les émotions et la découverte de soi à travers le corps et le mouvement, intégrant souvent divers matériaux pour approfondir sa vision artistique.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Depuis 2022, elle fait également partie de l'organisation du Festival du Court Métrage de Marrakech, où elle occupe le poste de Coordinatrice Générale du Festival.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Metamorphosis (working title)&nbsp;</strong>est une performance de danse contemporaine solo en cours de création, dans laquelle l'artiste explore les étapes de transformation du corps à travers les émotions et le mouvement. Imane Elkabli s'inspire de son héritage, notamment de la danse traditionnelle Aita, et puise également de l'inspiration dans le mouvement et l'esprit Shikha. Ce travail en cours met en lumière la façon dont la danse peut servir de vecteur pour exprimer la transformation personnelle et collective.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce projet est accompagné par la dramaturge Nedjma ben Hadj.</p><p>&nbsp;</p><p>Imane Elkabli est lauréate du Concours Taklif organisé pour la première fois lors du Festival On Marche, Marrakech, 2023.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Imane Elkabli est une danseuse et performeuse contemporaine marocaine qui a fait la transition des études de philosophie au monde de la danse. Sa pratique artistique explore les émotions et la découverte de soi à travers le corps et le mouvement, intégrant souvent divers matériaux pour approfondir sa vision artistique.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Depuis 2022, elle fait également partie de l'organisation du Festival du Court Métrage de Marrakech, où elle occupe le poste de Coordinatrice Générale du Festival.</em></p><p><em>&nbsp;</em><strong>Metamorphosis (working title)&nbsp;</strong>est une performance de danse contemporaine solo en cours de création, dans laquelle l'artiste explore les étapes de transformation du corps à travers les émotions et le mouvement. Imane Elkabli s'inspire de son héritage, notamment de la danse traditionnelle Aita, et puise également de l'inspiration dans le mouvement et l'esprit Shikha. Ce travail en cours met en lumière la façon dont la danse peut servir de vecteur pour exprimer la transformation personnelle et collective.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce projet est accompagné par la dramaturge Nedjma ben Hadj.</p><p>&nbsp;</p><p>Imane Elkabli est lauréate du Concours Taklif organisé pour la première fois lors du Festival On Marche, Marrakech, 2023.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Imane Elkabli est une danseuse et performeuse contemporaine marocaine qui a fait la transition des études de philosophie au monde de la danse. Sa pratique artistique explore les émotions et la découverte de soi à travers le corps et le mouvement, intégrant souvent divers matériaux pour approfondir sa vision artistique.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Depuis 2022, elle fait également partie de l'organisation du Festival du Court Métrage de Marrakech, où elle occupe le poste de Coordinatrice Générale du Festival.</em></p><p><em>&nbsp;</em><strong>Metamorphosis (working title)&nbsp;</strong>est une performance de danse contemporaine solo en cours de création, dans laquelle l'artiste explore les étapes de transformation du corps à travers les émotions et le mouvement. Imane Elkabli s'inspire de son héritage, notamment de la danse traditionnelle Aita, et puise également de l'inspiration dans le mouvement et l'esprit Shikha. Ce travail en cours met en lumière la façon dont la danse peut servir de vecteur pour exprimer la transformation personnelle et collective.</p><p>&nbsp;</p><p>Ce projet est accompagné par la dramaturge Nedjma ben Hadj.</p><p>&nbsp;</p><p>Imane Elkabli est lauréate du Concours Taklif organisé pour la première fois lors du Festival On Marche, Marrakech, 2023.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Imane Elkabli est une danseuse et performeuse contemporaine marocaine qui a fait la transition des études de philosophie au monde de la danse. Sa pratique artistique explore les émotions et la découverte de soi à travers le corps et le mouvement, intégrant souvent divers matériaux pour approfondir sa vision artistique.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Depuis 2022, elle fait également partie de l'organisation du Festival du Court Métrage de Marrakech, où elle occupe le poste de Coordinatrice Générale du Festival.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>23/01/2025 - Faustine Boissery et Joey Elmaleh</title>
			<itunes:title>23/01/2025 - Faustine Boissery et Joey Elmaleh</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 16:01:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Frère Jacqueline ira-t-il au Paradis ?</em>&nbsp;est une fiction théâtrale aux accents de liturgie cabaretique.</p><p>Faustine Boissery et Joey Elmaleh travaillent à la réécriture de mythes chrétiens qui, maquillés et travestis, donnent à voir une histoire alternative de la grâce. Qu'elle appartienne aux persécutées !</p><p>À travers les figures légendaires, fantasmées et actualisées de Frère Jacqueline, proche de François d'Assise, et de la Vierge de Toutes les Douleurs, les deux performeuses jetteront un éclairage caustique, pop et singulier sur des questions de genre, de désir, de foi, de réprobation et de militance.</p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Frère Jacqueline ira-t-il au Paradis ?</em>&nbsp;est une fiction théâtrale aux accents de liturgie cabaretique.</p><p>Faustine Boissery et Joey Elmaleh travaillent à la réécriture de mythes chrétiens qui, maquillés et travestis, donnent à voir une histoire alternative de la grâce. Qu'elle appartienne aux persécutées !</p><p>À travers les figures légendaires, fantasmées et actualisées de Frère Jacqueline, proche de François d'Assise, et de la Vierge de Toutes les Douleurs, les deux performeuses jetteront un éclairage caustique, pop et singulier sur des questions de genre, de désir, de foi, de réprobation et de militance.</p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>13/12/2024 - Sihame Haddioui</title>
			<itunes:title>13/12/2024 - Sihame Haddioui</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 11:14:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>« Exhibit a » est une recherche, une quête obsessionnelle. Derrière son ordinateur projeté et soumis à la lecture du public, Sihame Haddioui compile des tranches de vie liées à sa prise de conscience de la corporalité des membres de sa famille. Des souvenirs d'enfance. Sur les corps. Le leur. Le sien. Et si le public est pris à témoin, c'est que la performance porte bien son nom. Exhibit&nbsp;signifie pièce à conviction en anglais. Jusqu'où nous est-il demandé de prouver qu'on existe pour se hisser à hauteur d'humanité ?</p><p>À la Bellone, elle explorera et développera les différentes écritures dramaturgiques (le texte, le plateau et le corps) liés à sa performance.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Sihame Haddioui est une artiste, ex-chroniqueuse radio en Belgique (Pure fm, RTBF), autrice bruxelloise et militante politique lesbienne féministe et antiraciste. Ses thèmes de prédilection s’articulent à l’intersection de l’intime et du politique : le corps, la famille, la classe, le et la politique. Artiste de stand-up, Sihame Haddioui a le sens de la formule et porte une attention particulière au processus narratif et donc au confort du public. Depuis 2018, elle est échevine (adjointe au maire) en charge de la Culture et de l’égalité des genres et des chances à Schaerbeek (Bruxelles).</em></p><p><em>Exhibit a&nbsp;est une adaptation d’un des chapitres de&nbsp;Rendre Corps, son premier essai à paraitre aux édition Les Liens qui Libèrent (Paris).&nbsp;Saison 2024-2025 aux Halles de Schaerbeek.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>« Exhibit a » est une recherche, une quête obsessionnelle. Derrière son ordinateur projeté et soumis à la lecture du public, Sihame Haddioui compile des tranches de vie liées à sa prise de conscience de la corporalité des membres de sa famille. Des souvenirs d'enfance. Sur les corps. Le leur. Le sien. Et si le public est pris à témoin, c'est que la performance porte bien son nom. Exhibit&nbsp;signifie pièce à conviction en anglais. Jusqu'où nous est-il demandé de prouver qu'on existe pour se hisser à hauteur d'humanité ?</p><p>À la Bellone, elle explorera et développera les différentes écritures dramaturgiques (le texte, le plateau et le corps) liés à sa performance.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Sihame Haddioui est une artiste, ex-chroniqueuse radio en Belgique (Pure fm, RTBF), autrice bruxelloise et militante politique lesbienne féministe et antiraciste. Ses thèmes de prédilection s’articulent à l’intersection de l’intime et du politique : le corps, la famille, la classe, le et la politique. Artiste de stand-up, Sihame Haddioui a le sens de la formule et porte une attention particulière au processus narratif et donc au confort du public. Depuis 2018, elle est échevine (adjointe au maire) en charge de la Culture et de l’égalité des genres et des chances à Schaerbeek (Bruxelles).</em></p><p><em>Exhibit a&nbsp;est une adaptation d’un des chapitres de&nbsp;Rendre Corps, son premier essai à paraitre aux édition Les Liens qui Libèrent (Paris).&nbsp;Saison 2024-2025 aux Halles de Schaerbeek.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>12/12/2024 - Leïla Alice</title>
			<itunes:title>12/12/2024 - Leïla Alice</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 11:10:45 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>« lilo soleil » est un univers façonné par l'alter ego éponyme qui partage son histoire. Au cœur de cette œuvre immersive, Lilo se présente comme le créateur et l’explorateur de cet espace. Constamment en quête de compréhension, il questionne son environnement ainsi que sa propre conception de lui-même. Ce projet propose une plongée dans son monde intérieur, mais aussi un voyage onirique à travers lequel chacun·e peut saisir un fragment de son propre reflet. Une balade à travers cet inconscient devenu réalité, où le·a spectateur·rice n'est pas un·e simple observateur·rice, mais un·e participant·e essentiel. Iel est invité·e à se perdre dans ses idées tout en interagissant avec le récit proposé. Le désir est de permettre à chaque individu de s'approcher de sa propre vérité. « lilo soleil » vise à offrir au spectateur·rice l'occasion de s'engager dans une exploration personnelle, et peut-être même de découvrir des facettes insoupçonnées de lui-même tout au long de ce voyage. C'est une ode à l’authenticité.</p><p><em>leïla alice, artiste transdisciplinaire, incarne son expression la plus authentique à travers son alter ego, Lilo Soleil. Avec une volonté solaire, iel s’efforce de raconter son histoire en naviguant entre le maquillage, la voix, le corps et les mots. Un point commun à toutes ses créations est l’utilisation des couleurs, qui viennent raconter ses différentes personnalités et émotions.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>« lilo soleil » est un univers façonné par l'alter ego éponyme qui partage son histoire. Au cœur de cette œuvre immersive, Lilo se présente comme le créateur et l’explorateur de cet espace. Constamment en quête de compréhension, il questionne son environnement ainsi que sa propre conception de lui-même. Ce projet propose une plongée dans son monde intérieur, mais aussi un voyage onirique à travers lequel chacun·e peut saisir un fragment de son propre reflet. Une balade à travers cet inconscient devenu réalité, où le·a spectateur·rice n'est pas un·e simple observateur·rice, mais un·e participant·e essentiel. Iel est invité·e à se perdre dans ses idées tout en interagissant avec le récit proposé. Le désir est de permettre à chaque individu de s'approcher de sa propre vérité. « lilo soleil » vise à offrir au spectateur·rice l'occasion de s'engager dans une exploration personnelle, et peut-être même de découvrir des facettes insoupçonnées de lui-même tout au long de ce voyage. C'est une ode à l’authenticité.</p><p><em>leïla alice, artiste transdisciplinaire, incarne son expression la plus authentique à travers son alter ego, Lilo Soleil. Avec une volonté solaire, iel s’efforce de raconter son histoire en naviguant entre le maquillage, la voix, le corps et les mots. Un point commun à toutes ses créations est l’utilisation des couleurs, qui viennent raconter ses différentes personnalités et émotions.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>06/12/2024 - We The Lions</title>
			<itunes:title>06/12/2024 - We The Lions</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Dec 2024 11:00:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>« L'Brahech » est un hommage à l’âge des premières fois, à l’âge de la découverte de soi et des autres, à l’âge de la quête de l’identité. Six êtres se livrent corps et âme à leur expérience la plus intime. Évoquer les différents états de l’adolescence, ses déchirures, ses leçons, ses questionnements, dans une recherche perpétuelle de notre raison de vivre. Parler d'une période par laquelle tout être humain passe, se livrer aux autres, s'assumer et assumer une part prédominante de soi. « L’Brahech » ou « Gamins » en jargon dialectal marocain, est un hymne à la vie et se veut offrir au public une exploration de la fragilité et de la vulnérabilité de ses danseurs qui l'incarnent.&nbsp;</p><p>L'objectif actuel de la compagnie est de finaliser la production du spectacle en le développant (un passage de 35 à 50 min), afin d'obtenir un format final prêt à être diffuser à partir de début 2025. Les 3 semaines de résidence (au Grand Studio et à La Bellone) seront donc l'occasion parfaite d'avoir un dernier œil externe sur la pièce pour en perfectionner la dramaturgie et l'amener à son format final.</p><p>&nbsp;</p><p><em>We The Lions est un groupe de danse composé de 6 danseurs professionnels, tous basés à Casablanca au Maroc, qui a été formé en 2015 avec une passion commune : le Break. Suite à leur rencontre, une amitié s'est indéniablement construite et s'est renforcée à travers leurs nombreuses participations à différentes compétitions nationales de Break, jusqu'à ce qu'ils aient remporté, en 2017, deux des plus grandes compétitions marocaines de Break Dance, « The Best Moroccan Crew » et « Break Floor Africa Qualification ». Ces deux compétitions ont représenté un véritable tremplin pour le crew, qui les a poussés à se développer tant individuellement que collectivement. Depuis, We The Lions ont enchaîné les voyages au niveau national et international (principalement en Europe), participant et remportant des compétitions et des battles de renommée mondiale.</em></p><p><em>We The Lions ne se limitent pas à la compétition et à la street, mais ils ont toujours eu une passion pour le Break, ce qui les a poussés à explorer de nouveaux styles de danse et de nouvelles perspectives. Leur curiosité et leur quête de l’inconnu les ont menés à la danse contemporaine en 2018, où ils ont pu débloquer certaines formes d’expression jusque-là inexplorées.</em></p><p><em>En plus de leurs travaux et performances en groupe, chacun a pu grandir et s'épanouir individuellement, et ce aux côtés de certain·es des meilleur·es chorégraphes urbains et contemporains, leur ouvrant ainsi la porte à la scène internationale.</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>« L'Brahech » est un hommage à l’âge des premières fois, à l’âge de la découverte de soi et des autres, à l’âge de la quête de l’identité. Six êtres se livrent corps et âme à leur expérience la plus intime. Évoquer les différents états de l’adolescence, ses déchirures, ses leçons, ses questionnements, dans une recherche perpétuelle de notre raison de vivre. Parler d'une période par laquelle tout être humain passe, se livrer aux autres, s'assumer et assumer une part prédominante de soi. « L’Brahech » ou « Gamins » en jargon dialectal marocain, est un hymne à la vie et se veut offrir au public une exploration de la fragilité et de la vulnérabilité de ses danseurs qui l'incarnent.&nbsp;</p><p>L'objectif actuel de la compagnie est de finaliser la production du spectacle en le développant (un passage de 35 à 50 min), afin d'obtenir un format final prêt à être diffuser à partir de début 2025. Les 3 semaines de résidence (au Grand Studio et à La Bellone) seront donc l'occasion parfaite d'avoir un dernier œil externe sur la pièce pour en perfectionner la dramaturgie et l'amener à son format final.</p><p>&nbsp;</p><p><em>We The Lions est un groupe de danse composé de 6 danseurs professionnels, tous basés à Casablanca au Maroc, qui a été formé en 2015 avec une passion commune : le Break. Suite à leur rencontre, une amitié s'est indéniablement construite et s'est renforcée à travers leurs nombreuses participations à différentes compétitions nationales de Break, jusqu'à ce qu'ils aient remporté, en 2017, deux des plus grandes compétitions marocaines de Break Dance, « The Best Moroccan Crew » et « Break Floor Africa Qualification ». Ces deux compétitions ont représenté un véritable tremplin pour le crew, qui les a poussés à se développer tant individuellement que collectivement. Depuis, We The Lions ont enchaîné les voyages au niveau national et international (principalement en Europe), participant et remportant des compétitions et des battles de renommée mondiale.</em></p><p><em>We The Lions ne se limitent pas à la compétition et à la street, mais ils ont toujours eu une passion pour le Break, ce qui les a poussés à explorer de nouveaux styles de danse et de nouvelles perspectives. Leur curiosité et leur quête de l’inconnu les ont menés à la danse contemporaine en 2018, où ils ont pu débloquer certaines formes d’expression jusque-là inexplorées.</em></p><p><em>En plus de leurs travaux et performances en groupe, chacun a pu grandir et s'épanouir individuellement, et ce aux côtés de certain·es des meilleur·es chorégraphes urbains et contemporains, leur ouvrant ainsi la porte à la scène internationale.</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>05/12/2024 - Les dramaturges associé·es à la Bellone</title>
			<itunes:title>05/12/2024 - Les dramaturges associé·es à la Bellone</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 10:57:08 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Les cinq dramaturges autour de la table font partie des dramaturges associé.x.es de La Bellone, qui ont pour tâche de converser avec des artistes qui réalisent ici des résidences de dramaturgie sur leur projet en cours de création. On entend souvent parler les artistes du travail mené avec les dramaturges mais plus rarement les dramaturges sur leur travail avec les artistes. C’est donc pour ça que nous avons souhaité les réunir aujourd’hui. </p><br><p>L’occasion de revenir sur ce format particulier de résidence, dans ce qui le distingue des résidence d’écriture, de recherche ou de création : chaque résidence de dramaturgie est «&nbsp;encadrée&nbsp;» par deux jours de conversation avec un.e dramaturge qui n’est pas cellui du projet. A quelle pratique de la dramaturgie cela donne-t-il lieu&nbsp;? Quelles sont les demandes des artistes et les réponses possibles à leur apporter&nbsp;? Que se passe-t-il, pour les dramaturges, dans ces incursions momentanées dans un travail&nbsp;qui n’est pas forcément familier ? </p><br><p>&nbsp;Avec : Léa Tarral, Hanna El Fakir, Marie Umuhoza, Lily Brieuc Nguyen et Adeline Rosenstein, interrogé·es par Mylène Lauzon</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Les cinq dramaturges autour de la table font partie des dramaturges associé.x.es de La Bellone, qui ont pour tâche de converser avec des artistes qui réalisent ici des résidences de dramaturgie sur leur projet en cours de création. On entend souvent parler les artistes du travail mené avec les dramaturges mais plus rarement les dramaturges sur leur travail avec les artistes. C’est donc pour ça que nous avons souhaité les réunir aujourd’hui. </p><br><p>L’occasion de revenir sur ce format particulier de résidence, dans ce qui le distingue des résidence d’écriture, de recherche ou de création : chaque résidence de dramaturgie est «&nbsp;encadrée&nbsp;» par deux jours de conversation avec un.e dramaturge qui n’est pas cellui du projet. A quelle pratique de la dramaturgie cela donne-t-il lieu&nbsp;? Quelles sont les demandes des artistes et les réponses possibles à leur apporter&nbsp;? Que se passe-t-il, pour les dramaturges, dans ces incursions momentanées dans un travail&nbsp;qui n’est pas forcément familier ? </p><br><p>&nbsp;Avec : Léa Tarral, Hanna El Fakir, Marie Umuhoza, Lily Brieuc Nguyen et Adeline Rosenstein, interrogé·es par Mylène Lauzon</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>22/11/2024 - Kidows Kim</title>
			<itunes:title>22/11/2024 - Kidows Kim</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 10:46:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>HIGH GEAR</em>&nbsp;est un solo qui explore une collection corporelle de figures tirées de mangas alternatifs et qui excave une imagerie évoquant des rapports au pouvoir, à la norme et à la domination. Sans jamais les reproduire, une créature incarne confusément des images issues d'univers teintés de patriarcat et d'impérialisme, elle tente d'en détourner les codes et de s'affranchir de leur toxicité.</p><p>&nbsp;</p><p>Dans&nbsp;<em>HIGH GEAR</em>&nbsp;j'explore les caractéristiques structurelles du manga à travers une écriture chorégraphique : un excès d'informations contenu dans un cadre formel infranchissable, incarnée par une structure métallique composée de pièces agglutinées. Des images indéterminées naissent de l'entrelacement et de la superposition. Dans les interstices de cet agglomérat, des figures fragmentées, inquiétantes et maladroites, tentent de se faufiler en esquivant les collisions.</p><p><em>Je suis né en Corée du Sud, après avoir étudié la conception graphique et le mime, j'ai poursuivi ma formation au CNDC d'Angers puis au master exerce à ICI- CCN de Montpellier direction Christian Rizzo. Mes créations composent une cosmogonie intime sous la forme d'un "Dictionnaire des créatures fantastiques". J'en ai dévoilé le premier chapitre, un solo étrangement monstrueux nommé "FUNKENSTEIN" (2021) ainsi que le second volet "CUTTING MUSHROOMS" (2023) qui explore une micro transformation inachevée. En parallèle, j'élabore une série de performances ponctuelles et éphémères autour d'une obsession pour les mangas.&nbsp;</em></p><p><em>Mon travail s'imprègne de la "Monstrarchéologie", c'est-à-dire une méthode qui consiste à excaver une forme organique ambigüe errant entre le figuratif et l'abstrait à partir d'expériences intimes, sociales et politiques.&nbsp;</em></p><p><em>En se basant sur cette méthode, j'explore la monstruosité qui surgit en déconstruisant les idées dominantes de l'inconscient collectif par la distorsion de la normativité du corps humain, de la voix et des objets quotidiens. J'essaye d'extraire l'étrangeté qui se cache dans le prosaïque.&nbsp;</em></p><p><em>Durant cette exploration ininterrompue, l'apparition précaire de raccords et de ruptures diffuse constamment des matériaux chorégraphiques indéterminables. Ce faisant, l'inaccomplissement d'une transformation infinie fait affleurer une physicalité impalpable. Je pratique cette excavation en questionnant les hiérarchies entre différents médiums (mouvements, vêtements, son, sculpture, écriture...) et en examinant les frictions entre eux. Cette méthodologie embrouillée dépeint un poème épique performatif composé de mythes personnels.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>HIGH GEAR</em>&nbsp;est un solo qui explore une collection corporelle de figures tirées de mangas alternatifs et qui excave une imagerie évoquant des rapports au pouvoir, à la norme et à la domination. Sans jamais les reproduire, une créature incarne confusément des images issues d'univers teintés de patriarcat et d'impérialisme, elle tente d'en détourner les codes et de s'affranchir de leur toxicité.</p><p>&nbsp;</p><p>Dans&nbsp;<em>HIGH GEAR</em>&nbsp;j'explore les caractéristiques structurelles du manga à travers une écriture chorégraphique : un excès d'informations contenu dans un cadre formel infranchissable, incarnée par une structure métallique composée de pièces agglutinées. Des images indéterminées naissent de l'entrelacement et de la superposition. Dans les interstices de cet agglomérat, des figures fragmentées, inquiétantes et maladroites, tentent de se faufiler en esquivant les collisions.</p><p><em>Je suis né en Corée du Sud, après avoir étudié la conception graphique et le mime, j'ai poursuivi ma formation au CNDC d'Angers puis au master exerce à ICI- CCN de Montpellier direction Christian Rizzo. Mes créations composent une cosmogonie intime sous la forme d'un "Dictionnaire des créatures fantastiques". J'en ai dévoilé le premier chapitre, un solo étrangement monstrueux nommé "FUNKENSTEIN" (2021) ainsi que le second volet "CUTTING MUSHROOMS" (2023) qui explore une micro transformation inachevée. En parallèle, j'élabore une série de performances ponctuelles et éphémères autour d'une obsession pour les mangas.&nbsp;</em></p><p><em>Mon travail s'imprègne de la "Monstrarchéologie", c'est-à-dire une méthode qui consiste à excaver une forme organique ambigüe errant entre le figuratif et l'abstrait à partir d'expériences intimes, sociales et politiques.&nbsp;</em></p><p><em>En se basant sur cette méthode, j'explore la monstruosité qui surgit en déconstruisant les idées dominantes de l'inconscient collectif par la distorsion de la normativité du corps humain, de la voix et des objets quotidiens. J'essaye d'extraire l'étrangeté qui se cache dans le prosaïque.&nbsp;</em></p><p><em>Durant cette exploration ininterrompue, l'apparition précaire de raccords et de ruptures diffuse constamment des matériaux chorégraphiques indéterminables. Ce faisant, l'inaccomplissement d'une transformation infinie fait affleurer une physicalité impalpable. Je pratique cette excavation en questionnant les hiérarchies entre différents médiums (mouvements, vêtements, son, sculpture, écriture...) et en examinant les frictions entre eux. Cette méthodologie embrouillée dépeint un poème épique performatif composé de mythes personnels.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>18/10/2024 - Rachel Cholz</title>
			<itunes:title>18/10/2024 - Rachel Cholz</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 14:40:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>Dans le cadre de sa résidence à La Bellone, Rachel Cholz a travaillé sur la nouvelle série « Comment détruire un ciel » en continuité du projet « Viens Valeur », tout en développant un texte, en partie inspiré de son travail avec les influenceuses, questionnant la représentation de soi dans les réseaux et alliant la question de l’intimité aux ambitions commerciales.</p><p>Rachel Cholz est née en 1991 en France. Elle développe un projet d’art numérique appelé « Viens Valeur » où elle met en scène des youtubeuses ASMR en leur proposant sa propre dramaturgie, pour leur propre chaîne. Ce projet s’intéresse aux détournements sémantiques des objets utilisés dans la pratique de l’ASMR, ainsi qu’à la place iconique des influenceur.euses sur les réseaux. Son premier récit appelé « No ou le pactole », inspiré par la violence de la rue, par les personnes mises en marge, mais aussi par leur solarité, a été Lauréat à Artcena en novembre 2021 et est sorti aux Éditions La Lettre volée en octobre 2022. Son premier roman appelé « Pipeline », développant un réseau autour d’un trafic de gazole suite au perçage d’un pipeline, est paru en avril 2024 aux Éditions du Seuil.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>Dans le cadre de sa résidence à La Bellone, Rachel Cholz a travaillé sur la nouvelle série « Comment détruire un ciel » en continuité du projet « Viens Valeur », tout en développant un texte, en partie inspiré de son travail avec les influenceuses, questionnant la représentation de soi dans les réseaux et alliant la question de l’intimité aux ambitions commerciales.</p><p>Rachel Cholz est née en 1991 en France. Elle développe un projet d’art numérique appelé « Viens Valeur » où elle met en scène des youtubeuses ASMR en leur proposant sa propre dramaturgie, pour leur propre chaîne. Ce projet s’intéresse aux détournements sémantiques des objets utilisés dans la pratique de l’ASMR, ainsi qu’à la place iconique des influenceur.euses sur les réseaux. Son premier récit appelé « No ou le pactole », inspiré par la violence de la rue, par les personnes mises en marge, mais aussi par leur solarité, a été Lauréat à Artcena en novembre 2021 et est sorti aux Éditions La Lettre volée en octobre 2022. Son premier roman appelé « Pipeline », développant un réseau autour d’un trafic de gazole suite au perçage d’un pipeline, est paru en avril 2024 aux Éditions du Seuil.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>11/10/2024 - Habib Ben Tanfous</title>
			<itunes:title>11/10/2024 - Habib Ben Tanfous</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 14:40:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Je viens à la Bellone pour travailler sur «&nbsp;Orchestre vide Longing for you ».&nbsp;</p><p>L'idée est de faire une résidence transversale sur tout le projet. Clarifié les aspects dramaturgique, lumière, musique, production, calendrier, et finalisation de l'équipe artistique.</p><p>&nbsp;</p><p>« Orchestre vide longing for you » est un travail sur le karaoké comme lieu d'expériences individuelles qui se vie de manière collectives.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« Le temps d'une nuit, nous plongeons dans un endroit où tous les épanchements sont possibles. Un karaoké où viennent, le temps d’une soirée, s’essayer à la chanson des êtres complexes, et s’y perdre. Inviter un certain délire où la possibilité que la danse apparaisse dans les failles des chansons. Cinq personnages aussi éclectiques que singuliers dévoilent leurs propres failles à travers les mots de chansons d’une époque qu’iels n’ont pas connue.&nbsp;»</p><p>&nbsp;</p><p>Á la bellone je vais tenter de questionner la théâtralité du karaoké, la place du public dans cette théâtralité. (ou comment inviter le public à participer activement.)&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Habib Ben Tanfous est basé à Bruxelles, où dès l’âge de&nbsp;15 ans, il se forme à la danse hip-hop. Il collabore avec&nbsp;de nombreux artistes, dont les collectifs Impulsion et&nbsp;The Revolutionary. À 22 ans, il intègre le Conservatoire&nbsp;Royal de Bruxelles en section interprétation&nbsp;dramatique et en sort en 2018, diplômé avec le Prix du&nbsp;Jury. Il est l’un des&nbsp;artistes du Tremplin Hip Hop #3. En 2019, il commence&nbsp;son certificat supérieur en Danse et Pratiques&nbsp;Chorégraphiques à Charleroi danse en partenariat avec l’INSAS et l’ENSAV La Cambre. Il joue sous la direction&nbsp;de Manoël Dupont, Harpo Guit, Hélène Theunissen,&nbsp;Diane Fourdrignier, Adeline Rosenstein, Armel Roussel, Ilyas Mettioui, Michel Bernard,&nbsp;Pauline d’Ollone et Olivia Grandville. En tant que chorégraphe, il crée Finek, une pièce pour cinq&nbsp;danseurs, présentée au Festival Courants d’airs 2018 puis au COCQ’ARTS 2019 et&nbsp;Orchestre vide(work in Progress) dans le cadre du Tremplin Hip Hop #3. Il a créé le solo Ici je lègue ce qui&nbsp;ne m’appartient pas coproduit par l’Atelier 210, le Théâtre Varia, Charleroi danse, Les&nbsp;SUBS et FINEK, la saison 22/23. Son solo Ici je lègue ce qui ne m’appartient pas est&nbsp;sélectionné pour le festival AEROWAVES 2024.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Je viens à la Bellone pour travailler sur «&nbsp;Orchestre vide Longing for you ».&nbsp;</p><p>L'idée est de faire une résidence transversale sur tout le projet. Clarifié les aspects dramaturgique, lumière, musique, production, calendrier, et finalisation de l'équipe artistique.</p><p>&nbsp;</p><p>« Orchestre vide longing for you » est un travail sur le karaoké comme lieu d'expériences individuelles qui se vie de manière collectives.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« Le temps d'une nuit, nous plongeons dans un endroit où tous les épanchements sont possibles. Un karaoké où viennent, le temps d’une soirée, s’essayer à la chanson des êtres complexes, et s’y perdre. Inviter un certain délire où la possibilité que la danse apparaisse dans les failles des chansons. Cinq personnages aussi éclectiques que singuliers dévoilent leurs propres failles à travers les mots de chansons d’une époque qu’iels n’ont pas connue.&nbsp;»</p><p>&nbsp;</p><p>Á la bellone je vais tenter de questionner la théâtralité du karaoké, la place du public dans cette théâtralité. (ou comment inviter le public à participer activement.)&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Habib Ben Tanfous est basé à Bruxelles, où dès l’âge de&nbsp;15 ans, il se forme à la danse hip-hop. Il collabore avec&nbsp;de nombreux artistes, dont les collectifs Impulsion et&nbsp;The Revolutionary. À 22 ans, il intègre le Conservatoire&nbsp;Royal de Bruxelles en section interprétation&nbsp;dramatique et en sort en 2018, diplômé avec le Prix du&nbsp;Jury. Il est l’un des&nbsp;artistes du Tremplin Hip Hop #3. En 2019, il commence&nbsp;son certificat supérieur en Danse et Pratiques&nbsp;Chorégraphiques à Charleroi danse en partenariat avec l’INSAS et l’ENSAV La Cambre. Il joue sous la direction&nbsp;de Manoël Dupont, Harpo Guit, Hélène Theunissen,&nbsp;Diane Fourdrignier, Adeline Rosenstein, Armel Roussel, Ilyas Mettioui, Michel Bernard,&nbsp;Pauline d’Ollone et Olivia Grandville. En tant que chorégraphe, il crée Finek, une pièce pour cinq&nbsp;danseurs, présentée au Festival Courants d’airs 2018 puis au COCQ’ARTS 2019 et&nbsp;Orchestre vide(work in Progress) dans le cadre du Tremplin Hip Hop #3. Il a créé le solo Ici je lègue ce qui&nbsp;ne m’appartient pas coproduit par l’Atelier 210, le Théâtre Varia, Charleroi danse, Les&nbsp;SUBS et FINEK, la saison 22/23. Son solo Ici je lègue ce qui ne m’appartient pas est&nbsp;sélectionné pour le festival AEROWAVES 2024.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[04/10/2024 - Sarah Siré & Fabien Defendini]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[04/10/2024 - Sarah Siré & Fabien Defendini]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 14:40:56 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Sur le temps de quelques années, nous avons levé progressivement un voile pour nous-mêmes sur la domination des animaux, leurs instrumentalisations aussi bien que leurs exécutions, pour notre usage à nous les humains. Un monde exploité au bénéfice d’un autre dans l’invisibilisation totale des process de la production alimentaire et vestimentaire contemporains. Ce qui n’existe pas n’a pas de statut, n’a pas de reconnaissance, comme une fatalité.</p><p>Nous nous sommes rendu compte qu'il existait alors une littérature riche et complexe, elle aussi absente de l’histoire des idées, elle aussi invisibilisée, rendue comme inconsciente alors qu'elle alimente pourtant toutes les utopies politiques et philosophiques.</p><p>Il y a là matière à discussion : comment imaginons-nous notre avenir ? Et si, au lieu de nourrir toutes les dystopies, aussi vraisemblables soient-elles, nous imaginions plutôt un futur désirable</p><p>? Une façon de lier la terre, les non-humains et nous, une façon de faire monde ? Un monde hors de la domination…</p><p>Pour cela, nous avons eu envie de questionner, prendre le pouls autour de nous. Savoir ce qu’il en est de notre relation aux animaux, s'il existe un monde sans la souffrance animale, requestionner les utopies politiques à l’aune de cette question et les agencer de telles sortes qu’elles nous présentent d’autres manières d’habiter le monde.</p><p>Nous voulons faire de cette résidence à la Bellone l’occasion d’un partage d’expérience sur notre envie du futur, par-delà nos angoisses légitimes, entrouvrir la perspective d'où les non-humains pourraient, à leurs mesures, apporter, eux aussi, leurs voix.</p><p><em>Sarah Siré, metteuse en scène et dramaturge</em></p><p><em>Fabien Defendini, coordinateur de projets culturels et dramaturge</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Sur le temps de quelques années, nous avons levé progressivement un voile pour nous-mêmes sur la domination des animaux, leurs instrumentalisations aussi bien que leurs exécutions, pour notre usage à nous les humains. Un monde exploité au bénéfice d’un autre dans l’invisibilisation totale des process de la production alimentaire et vestimentaire contemporains. Ce qui n’existe pas n’a pas de statut, n’a pas de reconnaissance, comme une fatalité.</p><p>Nous nous sommes rendu compte qu'il existait alors une littérature riche et complexe, elle aussi absente de l’histoire des idées, elle aussi invisibilisée, rendue comme inconsciente alors qu'elle alimente pourtant toutes les utopies politiques et philosophiques.</p><p>Il y a là matière à discussion : comment imaginons-nous notre avenir ? Et si, au lieu de nourrir toutes les dystopies, aussi vraisemblables soient-elles, nous imaginions plutôt un futur désirable</p><p>? Une façon de lier la terre, les non-humains et nous, une façon de faire monde ? Un monde hors de la domination…</p><p>Pour cela, nous avons eu envie de questionner, prendre le pouls autour de nous. Savoir ce qu’il en est de notre relation aux animaux, s'il existe un monde sans la souffrance animale, requestionner les utopies politiques à l’aune de cette question et les agencer de telles sortes qu’elles nous présentent d’autres manières d’habiter le monde.</p><p>Nous voulons faire de cette résidence à la Bellone l’occasion d’un partage d’expérience sur notre envie du futur, par-delà nos angoisses légitimes, entrouvrir la perspective d'où les non-humains pourraient, à leurs mesures, apporter, eux aussi, leurs voix.</p><p><em>Sarah Siré, metteuse en scène et dramaturge</em></p><p><em>Fabien Defendini, coordinateur de projets culturels et dramaturge</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>26/09/2024 - Yasmine Yahiatène </title>
			<itunes:title>26/09/2024 - Yasmine Yahiatène </itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 14:41:05 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Comment les traumatismes nous survivent et comment on se les transmet quand on n’en parle pas?</p><p>Avec&nbsp;<em>Les châteaux de ma mère</em>, Yasmine Yahiatène veut questionner les espaces physiques mais aussi temporels et générationnels de liberté de la parole.</p><p>Depuis la sortie du spectacle&nbsp;<em>La fracture</em>&nbsp;et le décès de Ahmed Yahiatène, partenaire de vie de Nora Djeraï durant 28 ans et père de ses deux filles, le rapport entre Yasmine et sa mère a évolué et elles partagent beaucoup plus de choses, de temps, une forme de complicité s’est autrement développée. Ces moments sont souvent liés à des moments où elles fument des cigarettes et boivent du vin.</p><p>Nora Djeraï est née à Bouchegouf (ou Duvivier à l’époque) en 1958 en Algérie (Française.)</p><p>Dans une famille faite quasiment que de femmes, les moments d’expression se passent souvent lorsqu’elles cuisinent, lorsqu’elles boivent le café, rien n’est jamais vraiment dit, tout est souvent sous-entendu, chacune a sa place, chacune à son endroit.</p><p>Et puis il y a la danse, la fête et le rire.&nbsp;<em>Les châteaux de ma mère</em>, c’est une fête, celle de la liberté, de la délivrance, ce sont les femmes qui racontent. C’est la place pour qu’elle, Nora Djeraï raconte sa version, son histoire qui de nouveau débordera sur l’Histoire. On écoute celles qui doivent raconter.</p><p>« Les châteaux de ma mère, c’est ma mère qui monte sur scène, et qui raconte une histoire. Ce sont nos échanges que l’on grave dans nos mémoires (intimes et collectives), ce sont nos sessions d’épilation au caramel en famille, la préparation de la semoule, du thé, le hammam, et la fête. »</p><p><strong><em>Yasmine Yahiatène</em></strong><em>&nbsp;est une&nbsp;</em><strong><em>artiste pluridisciplinaire</em></strong><em>.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Comment les traumatismes nous survivent et comment on se les transmet quand on n’en parle pas?</p><p>Avec&nbsp;<em>Les châteaux de ma mère</em>, Yasmine Yahiatène veut questionner les espaces physiques mais aussi temporels et générationnels de liberté de la parole.</p><p>Depuis la sortie du spectacle&nbsp;<em>La fracture</em>&nbsp;et le décès de Ahmed Yahiatène, partenaire de vie de Nora Djeraï durant 28 ans et père de ses deux filles, le rapport entre Yasmine et sa mère a évolué et elles partagent beaucoup plus de choses, de temps, une forme de complicité s’est autrement développée. Ces moments sont souvent liés à des moments où elles fument des cigarettes et boivent du vin.</p><p>Nora Djeraï est née à Bouchegouf (ou Duvivier à l’époque) en 1958 en Algérie (Française.)</p><p>Dans une famille faite quasiment que de femmes, les moments d’expression se passent souvent lorsqu’elles cuisinent, lorsqu’elles boivent le café, rien n’est jamais vraiment dit, tout est souvent sous-entendu, chacune a sa place, chacune à son endroit.</p><p>Et puis il y a la danse, la fête et le rire.&nbsp;<em>Les châteaux de ma mère</em>, c’est une fête, celle de la liberté, de la délivrance, ce sont les femmes qui racontent. C’est la place pour qu’elle, Nora Djeraï raconte sa version, son histoire qui de nouveau débordera sur l’Histoire. On écoute celles qui doivent raconter.</p><p>« Les châteaux de ma mère, c’est ma mère qui monte sur scène, et qui raconte une histoire. Ce sont nos échanges que l’on grave dans nos mémoires (intimes et collectives), ce sont nos sessions d’épilation au caramel en famille, la préparation de la semoule, du thé, le hammam, et la fête. »</p><p><strong><em>Yasmine Yahiatène</em></strong><em>&nbsp;est une&nbsp;</em><strong><em>artiste pluridisciplinaire</em></strong><em>.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>13/09/2024 - Stanley Ollivier</title>
			<itunes:title>13/09/2024 - Stanley Ollivier</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 14:41:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Après la performance « The Mirror Stand » et le duo « PARADE », Stanley Ollivier développe un nouveau projet « Spine Of Desire: Wounds without tears, out of one skin in diamonds and shit»&nbsp;(2025).&nbsp;Au cours de sa résidence, il se penchera sur les interrelations entre l'intime, le corps et la création d'un espace de soin. En prenant comme point de départ le pouvoir de construction communautaire des espaces d'appartenance PANDC* afin de reformuler les approches chorégraphiques traditionnelles.</p><p>Le travail se fera en étroite conversation et collaboration avec Lily Brieu Nguyen et Mamadou Wagué, avec qui il partagera la scène.</p><p>&nbsp;</p><p>*&nbsp;&nbsp;Personnes&nbsp;autochtones, noires et de couleur.&nbsp;</p><p>En anglais BIPOC&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Stanley Ollivier est un danseur, interprète, chorégraphe et Dj de banlieue parisienne, France. Issu d'une formation gymnique, il décide de changer de voie par besoin de créativité, et part étudier la danse et la comédie musicale à l'Académie internationale de la danse&nbsp;(AID). Il part poursuivre ses études en danse contemporaine au conservatoire national de danse de Paris (CNSMDP), et à P.A.R.T.S. où il a obtenu son master en arts, en danse.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Après la performance « The Mirror Stand » et le duo « PARADE », Stanley Ollivier développe un nouveau projet « Spine Of Desire: Wounds without tears, out of one skin in diamonds and shit»&nbsp;(2025).&nbsp;Au cours de sa résidence, il se penchera sur les interrelations entre l'intime, le corps et la création d'un espace de soin. En prenant comme point de départ le pouvoir de construction communautaire des espaces d'appartenance PANDC* afin de reformuler les approches chorégraphiques traditionnelles.</p><p>Le travail se fera en étroite conversation et collaboration avec Lily Brieu Nguyen et Mamadou Wagué, avec qui il partagera la scène.</p><p>&nbsp;</p><p>*&nbsp;&nbsp;Personnes&nbsp;autochtones, noires et de couleur.&nbsp;</p><p>En anglais BIPOC&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Stanley Ollivier est un danseur, interprète, chorégraphe et Dj de banlieue parisienne, France. Issu d'une formation gymnique, il décide de changer de voie par besoin de créativité, et part étudier la danse et la comédie musicale à l'Académie internationale de la danse&nbsp;(AID). Il part poursuivre ses études en danse contemporaine au conservatoire national de danse de Paris (CNSMDP), et à P.A.R.T.S. où il a obtenu son master en arts, en danse.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>06/09/2024 - Martha Canga Antonio</title>
			<itunes:title>06/09/2024 - Martha Canga Antonio</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Sep 2024 14:41:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage : </p><p>(00:00) </p><br><p>Le terme « holy » se définit par « dédié ou consacré à … » - des formes sacrées se transformant en espaces sacrés rassemblant des rencontres sacrées ;&nbsp;<em>Holy - working title.</em></p><p>&nbsp;</p><p>Par la recherche de ces formes, une expérience théâtrale et musicale se dessine.&nbsp;</p><p>En son sein, un sens du sacré se crée par &amp; pour un déplacement collectif.</p><p>« Pour moi, il s'agit d'un espace/état d'esprit créé par nous-mêmes qui devient sacré après que nous ayons laissé tomber notre ego et nos idées sur le monde. Un espace qui peut être trouvé individuellement mais aussi créé avec d'autres. Un espace de lumière, aussi sombre que puisse paraître le monde extérieur. De paix intérieure, quelle que soit la force avec laquelle nous décidons de l'exprimer. De liberté, quand les mots manquent pour la décrire. »&nbsp;- Martha</p><p><em>Martha Canga Antonio est une artiste pluridisciplinaire belgo-angolaise dont la carrière créative s'étend de la musique au cinéma en passant par le théâtre. Aussi connue sous l’alias Martha Da’ro, elle utilise son art pour raconter des histoires puissantes, tant personnelles que collectives. Elle fait ses débuts au cinéma avec un rôle dans le film Black en 2015, qui lui vaut le prix du Meilleur Actrice au Festival du Film d'Ostende. Sa voix douce et imposante l’a démarquée dans le milieu musical, où elle explore divers genres avec sa présence scénique unique. En 2020 elle a sorti son EP Cheap Wine &amp; Paris, en 2023 son premier album PHILOPHOBIA. Au cours de l’été 2023, Martha fait ses débuts en tant que metteuse en scène à travers la co-création d’une performance musicale, à et avec Decoratelier. Depuis, elle travaille à une réécriture, une réitération de cette même pièce aux côtés de Vincent Focquet et Marie Umuhoza.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage : </p><p>(00:00) </p><br><p>Le terme « holy » se définit par « dédié ou consacré à … » - des formes sacrées se transformant en espaces sacrés rassemblant des rencontres sacrées ;&nbsp;<em>Holy - working title.</em></p><p>&nbsp;</p><p>Par la recherche de ces formes, une expérience théâtrale et musicale se dessine.&nbsp;</p><p>En son sein, un sens du sacré se crée par &amp; pour un déplacement collectif.</p><p>« Pour moi, il s'agit d'un espace/état d'esprit créé par nous-mêmes qui devient sacré après que nous ayons laissé tomber notre ego et nos idées sur le monde. Un espace qui peut être trouvé individuellement mais aussi créé avec d'autres. Un espace de lumière, aussi sombre que puisse paraître le monde extérieur. De paix intérieure, quelle que soit la force avec laquelle nous décidons de l'exprimer. De liberté, quand les mots manquent pour la décrire. »&nbsp;- Martha</p><p><em>Martha Canga Antonio est une artiste pluridisciplinaire belgo-angolaise dont la carrière créative s'étend de la musique au cinéma en passant par le théâtre. Aussi connue sous l’alias Martha Da’ro, elle utilise son art pour raconter des histoires puissantes, tant personnelles que collectives. Elle fait ses débuts au cinéma avec un rôle dans le film Black en 2015, qui lui vaut le prix du Meilleur Actrice au Festival du Film d'Ostende. Sa voix douce et imposante l’a démarquée dans le milieu musical, où elle explore divers genres avec sa présence scénique unique. En 2020 elle a sorti son EP Cheap Wine &amp; Paris, en 2023 son premier album PHILOPHOBIA. Au cours de l’été 2023, Martha fait ses débuts en tant que metteuse en scène à travers la co-création d’une performance musicale, à et avec Decoratelier. Depuis, elle travaille à une réécriture, une réitération de cette même pièce aux côtés de Vincent Focquet et Marie Umuhoza.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>26/06/2024 - Claire Olirencia Deville</title>
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			<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 22:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>La plage avant est un dialogue entre deux personnes : une femme blanche et un homme noir parlent en fumant dans une voiture. Iels dialoguent sur les oppressions systémiques – celles qu’iels subissent mais aussi celles qu’iels infligent. Iels dialoguent sur le monde, le militantisme antiraciste, le féminisme et la masculinité toxique, l’adelphité, le post-partum, le football, la crise climatique, bell hooks, les fringues, les soirées chiantes ou le hip-hop. C’est un huis clos, aussi anxiogène, doux, intime et radical que les sujets qu’iels abordent.</p><p>Un des enjeux de cette étape de travail est de construire le texte en laissant une grande liberté à la mise en scène, afin de mettre en lumières les mécaniques oppressives, y compris dans le découpage des dialogues. Le texte pourra ainsi être joué par deux, trois, quatre (ou plus) acteurices. Nous réfléchissons également à comment notifier au mieux l’attention particulière qui sera par la suite portée au casting. Nous inviterons la dramaturge Alana Osbourne à réfléchir avec nous.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Autrice et féministe, Claire Olirencia Deville (elle/ielle) réside à Bruxelles depuis 2008. Après des études de danse et un master de littérature, elle travaille plusieurs années comme danseuse contemporaine avant de se spécialiser dans le tango argentin. En 2013, elle participe au concours pour jeunes écrivains APAJ du journal Libération qu’elle remporte avec son texte Dernier tango à Bruxelles. Elle part vivre à Buenos Aires, où elle écrit son premier roman Les Poupées Sauvages paru aux éditions Délirium en 2014, qui remportera un succès critique et public. Son deuxième roman Les Citrons, sur les parfums, est publié en avril 2017 aux Editions Murmure des Soirs avec une bourse découverte de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Son monologue poétique Il a mangé le soleil mis en musique par Camilo Cordoba avec l’oeil extérieur de Lisette Lombé sera programmé au festival de la Fabrique de théâtre en février 2023. En 2022 elle met aussi en scène ses Contes Défaits au théâtre avec le soutien du CED, du théâtre Mercelis, de la Compagnie MAPS-Résidence Enfants Admis et de La Chaufferie. La première aura lieu au Théâtre National dans le cadre du festival MAD en mars 2023. Elle collabore également avec Joëlle Sambi sur sa pièce de slam DEMAIN à la Maison Poème en 2023 et sur un nouveau texte de théâtre La plage avant. En 2023 et 2024, elle publiera deux livres aux éditions Double Ponctuation : un recueil de poèmes Jusqu'à la fin du monde et le roman LASA, avec le soutien la Scam et Passa Porta.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>La plage avant est un dialogue entre deux personnes : une femme blanche et un homme noir parlent en fumant dans une voiture. Iels dialoguent sur les oppressions systémiques – celles qu’iels subissent mais aussi celles qu’iels infligent. Iels dialoguent sur le monde, le militantisme antiraciste, le féminisme et la masculinité toxique, l’adelphité, le post-partum, le football, la crise climatique, bell hooks, les fringues, les soirées chiantes ou le hip-hop. C’est un huis clos, aussi anxiogène, doux, intime et radical que les sujets qu’iels abordent.</p><p>Un des enjeux de cette étape de travail est de construire le texte en laissant une grande liberté à la mise en scène, afin de mettre en lumières les mécaniques oppressives, y compris dans le découpage des dialogues. Le texte pourra ainsi être joué par deux, trois, quatre (ou plus) acteurices. Nous réfléchissons également à comment notifier au mieux l’attention particulière qui sera par la suite portée au casting. Nous inviterons la dramaturge Alana Osbourne à réfléchir avec nous.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Autrice et féministe, Claire Olirencia Deville (elle/ielle) réside à Bruxelles depuis 2008. Après des études de danse et un master de littérature, elle travaille plusieurs années comme danseuse contemporaine avant de se spécialiser dans le tango argentin. En 2013, elle participe au concours pour jeunes écrivains APAJ du journal Libération qu’elle remporte avec son texte Dernier tango à Bruxelles. Elle part vivre à Buenos Aires, où elle écrit son premier roman Les Poupées Sauvages paru aux éditions Délirium en 2014, qui remportera un succès critique et public. Son deuxième roman Les Citrons, sur les parfums, est publié en avril 2017 aux Editions Murmure des Soirs avec une bourse découverte de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Son monologue poétique Il a mangé le soleil mis en musique par Camilo Cordoba avec l’oeil extérieur de Lisette Lombé sera programmé au festival de la Fabrique de théâtre en février 2023. En 2022 elle met aussi en scène ses Contes Défaits au théâtre avec le soutien du CED, du théâtre Mercelis, de la Compagnie MAPS-Résidence Enfants Admis et de La Chaufferie. La première aura lieu au Théâtre National dans le cadre du festival MAD en mars 2023. Elle collabore également avec Joëlle Sambi sur sa pièce de slam DEMAIN à la Maison Poème en 2023 et sur un nouveau texte de théâtre La plage avant. En 2023 et 2024, elle publiera deux livres aux éditions Double Ponctuation : un recueil de poèmes Jusqu'à la fin du monde et le roman LASA, avec le soutien la Scam et Passa Porta.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>31/05/2024 - Ondine Cloez</title>
			<itunes:title>31/05/2024 - Ondine Cloez</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 May 2024 10:00:29 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de la résidence/création pour le projet "The first word of the first poem of the first collection is basket"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(02:55) Un apprentissage d'écriture</p><p>(10:26) Retourner 20 ans en arrière pour révéler le présent</p><p>(15:59) Poésie, traduction, création</p><p>(21:05) Ecrire à deux un tanka de 31 syllabes - la Tender session</p><p>(31:52) Le futur du projet - et un cadeau surprise</p><br><p><em>« The first word of the first poem of the first collection is basket » est un duo de Kotomi Nishiwaki &amp; Ondine Cloez.</em></p><br><p><em>«&nbsp;Le point de départ est le premier recueil de poésie japonaise, Man’yoshu, littéralement « Recueil des dix mille feuilles [d’arbre] » qui contient 4516 poèmes écrits entre le IVème et le VIIIème siècle par diverses personnes : hommes, femmes, empereurs, impératrices, paysan·nes, anonymes et dont le premier mot du premier poème du premier livre de ce recueil est (komoyo) qui signifie panier.</em></p><br><p><em>Si nous arrivons à trouver informations et explications sur le contexte dans lequel ont été écrits ces poèmes anciens, à l’inverse nous éprouvons des difficultés à recomposer qui nous étions il y a une vingtaine d’années. Notre mémoire semble imparfaite et trouée. Nous doutons de nos propres souvenirs.</em></p><p><em>Nous aimerions que notre recherche artistique soit également un moment d’apprentissage, nous espérons poser un socle commun sur lequel créer quelque chose. Nous sommes autant intéressées par ces matériaux lointains que par la manière dont nous allons collaborer et inventer une manière de travailler ensemble. »</em></p><br><p>Pour cette résidence à La Bellone, elles approfondissent un des pans de leur recherche : l’écriture et la traduction. Elles invitent Bruno de Wachter à donner une lecture et un atelier d’écriture de trois jours ouverts à d’autres participant·es.</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Ondine Cloez (France, 1979) est une chorégraphe et performeuse basée à Bruxelles.</p><br><p>Kotomi Nishiwaki (Japon, 1978) est performeuse, chorégraphe et comédienne.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(02:55) Un apprentissage d'écriture</p><p>(10:26) Retourner 20 ans en arrière pour révéler le présent</p><p>(15:59) Poésie, traduction, création</p><p>(21:05) Ecrire à deux un tanka de 31 syllabes - la Tender session</p><p>(31:52) Le futur du projet - et un cadeau surprise</p><br><p><em>« The first word of the first poem of the first collection is basket » est un duo de Kotomi Nishiwaki &amp; Ondine Cloez.</em></p><br><p><em>«&nbsp;Le point de départ est le premier recueil de poésie japonaise, Man’yoshu, littéralement « Recueil des dix mille feuilles [d’arbre] » qui contient 4516 poèmes écrits entre le IVème et le VIIIème siècle par diverses personnes : hommes, femmes, empereurs, impératrices, paysan·nes, anonymes et dont le premier mot du premier poème du premier livre de ce recueil est (komoyo) qui signifie panier.</em></p><br><p><em>Si nous arrivons à trouver informations et explications sur le contexte dans lequel ont été écrits ces poèmes anciens, à l’inverse nous éprouvons des difficultés à recomposer qui nous étions il y a une vingtaine d’années. Notre mémoire semble imparfaite et trouée. Nous doutons de nos propres souvenirs.</em></p><p><em>Nous aimerions que notre recherche artistique soit également un moment d’apprentissage, nous espérons poser un socle commun sur lequel créer quelque chose. Nous sommes autant intéressées par ces matériaux lointains que par la manière dont nous allons collaborer et inventer une manière de travailler ensemble. »</em></p><br><p>Pour cette résidence à La Bellone, elles approfondissent un des pans de leur recherche : l’écriture et la traduction. Elles invitent Bruno de Wachter à donner une lecture et un atelier d’écriture de trois jours ouverts à d’autres participant·es.</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Ondine Cloez (France, 1979) est une chorégraphe et performeuse basée à Bruxelles.</p><br><p>Kotomi Nishiwaki (Japon, 1978) est performeuse, chorégraphe et comédienne.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>27/05/2024 - Eli Mathieu-Bustos</title>
			<itunes:title>27/05/2024 - Eli Mathieu-Bustos</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 May 2024 14:42:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(03:23) Espace de recherche et paysages textuels</p><p>(06:26) Deux projets, une pièce, un livre</p><p>(15:38) Travailler (avec) la peur face à la montée du fascisme</p><p>(20:27) Du courage : judo et dramaturgie</p><p>(32:41) Les prochaines étapes</p><br><p>Les enjeux de l’esclavagisme et du colonialisme font partie de nos systèmes institutionnels, des systèmes qui nous régissent, des systèmes auxquels nous prêtons allégeance même si parfois sans grande motivation. Ces enjeux sont des fantômes contraints à l’immatérialité par des pouvoirs auto-dépeint comme gagnants dans nos livres d’Histoire de la Modernité.</p><p>La matière étant le vocabulaire des vivant·es, cette résidence sera pour moi, une première recherche afin de restituer un peu de tangibilité à ses fantômes. Leurs prêtés des corps, des voix, des espaces où se déployer pour dire et faire, et ainsi participer à la construction d’espace où l’interprétation nous sert à axer nos décisions dans une direction qui allient éthique et empathie.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Eli Mathieu-Bustos (1998) est un danseur-interprète dont la virtuosité corporelle permet de transcender les différentes identités politiques qui le composent. C’est pourtant à partir d’elles que naissent ses danses. Il est à la fois danseur de formation et autodidacte.&nbsp;Il a commencé le ballet à l'âge de cinq ans et a poursuivi avec des cours de jazz et de breakdance.&nbsp;Jusqu'à l'âge de dix-sept ans il navigue entre différents styles comme le new-style, le poppin, le krump, la danse contemporaine etc. Passionné d'improvisation, ses sources d'inspiration se trouvent à la fois dans des canons de danse institutionnellement reconnus comme la danse expressionniste allemande et buto et dans les styles de danse associés socialement à la subculture telle que le dancehall et la house.&nbsp;</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(03:23) Espace de recherche et paysages textuels</p><p>(06:26) Deux projets, une pièce, un livre</p><p>(15:38) Travailler (avec) la peur face à la montée du fascisme</p><p>(20:27) Du courage : judo et dramaturgie</p><p>(32:41) Les prochaines étapes</p><br><p>Les enjeux de l’esclavagisme et du colonialisme font partie de nos systèmes institutionnels, des systèmes qui nous régissent, des systèmes auxquels nous prêtons allégeance même si parfois sans grande motivation. Ces enjeux sont des fantômes contraints à l’immatérialité par des pouvoirs auto-dépeint comme gagnants dans nos livres d’Histoire de la Modernité.</p><p>La matière étant le vocabulaire des vivant·es, cette résidence sera pour moi, une première recherche afin de restituer un peu de tangibilité à ses fantômes. Leurs prêtés des corps, des voix, des espaces où se déployer pour dire et faire, et ainsi participer à la construction d’espace où l’interprétation nous sert à axer nos décisions dans une direction qui allient éthique et empathie.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Eli Mathieu-Bustos (1998) est un danseur-interprète dont la virtuosité corporelle permet de transcender les différentes identités politiques qui le composent. C’est pourtant à partir d’elles que naissent ses danses. Il est à la fois danseur de formation et autodidacte.&nbsp;Il a commencé le ballet à l'âge de cinq ans et a poursuivi avec des cours de jazz et de breakdance.&nbsp;Jusqu'à l'âge de dix-sept ans il navigue entre différents styles comme le new-style, le poppin, le krump, la danse contemporaine etc. Passionné d'improvisation, ses sources d'inspiration se trouvent à la fois dans des canons de danse institutionnellement reconnus comme la danse expressionniste allemande et buto et dans les styles de danse associés socialement à la subculture telle que le dancehall et la house.&nbsp;</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[19/04/2024 - Half & half Vitamines B - Elizabeth et Marine]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[19/04/2024 - Half & half Vitamines B - Elizabeth et Marine]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 14:42:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Je suis documentaliste au Centre de Documentation de La Bellone depuis un peu plus de 4 ans. Lorsque que j’arrive dans un endroit pour un temps certain, que ce soit pour y habiter ou y travailler, j’aime m’approprier le quartier qui m’accueille, m’y sentir chez moi. Je me balade longuement, découvre des endroits fabuleux, des façades et des portes sublimes, des rues cachées, des chats planqués derrière leurs fenêtres.</p><p>Je papote avec les voisin.es, de tout et de rien même si nous commençons souvent notre conversation avec des sujets tels que leurs chiens, leurs plantes, le soleil magnifique ou la pluie fort fraîche. Je hante les commerces, librairie, fleuriste, boutique vintage, café, brasserie. Je bats le pavé et me sens chez moi.</p><p>Ce voisinage tranquille est important, il est la base de nos solidarités où l’on s’échange quelques signes de la main, quelques propos, quelques conseils, quelques livres, quelques boutures.</p><p>Je vous invite donc à venir rencontrer mes voisines préférées dans le cadre d’un Half &amp; Half toute la semaine où nous converserons telles que nous sommes entre nous, des voisines qui s’invitent chacune leur tour pour un petit verre.</p><br><p>Elizabeth</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Je suis documentaliste au Centre de Documentation de La Bellone depuis un peu plus de 4 ans. Lorsque que j’arrive dans un endroit pour un temps certain, que ce soit pour y habiter ou y travailler, j’aime m’approprier le quartier qui m’accueille, m’y sentir chez moi. Je me balade longuement, découvre des endroits fabuleux, des façades et des portes sublimes, des rues cachées, des chats planqués derrière leurs fenêtres.</p><p>Je papote avec les voisin.es, de tout et de rien même si nous commençons souvent notre conversation avec des sujets tels que leurs chiens, leurs plantes, le soleil magnifique ou la pluie fort fraîche. Je hante les commerces, librairie, fleuriste, boutique vintage, café, brasserie. Je bats le pavé et me sens chez moi.</p><p>Ce voisinage tranquille est important, il est la base de nos solidarités où l’on s’échange quelques signes de la main, quelques propos, quelques conseils, quelques livres, quelques boutures.</p><p>Je vous invite donc à venir rencontrer mes voisines préférées dans le cadre d’un Half &amp; Half toute la semaine où nous converserons telles que nous sommes entre nous, des voisines qui s’invitent chacune leur tour pour un petit verre.</p><br><p>Elizabeth</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[18/04/2024 - Half & half Vitamines B - Elizabeth et Ariane]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[18/04/2024 - Half & half Vitamines B - Elizabeth et Ariane]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 14:42:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Je suis documentaliste au Centre de Documentation de La Bellone depuis un peu plus de 4 ans. Lorsque que j’arrive dans un endroit pour un temps certain, que ce soit pour y habiter ou y travailler, j’aime m’approprier le quartier qui m’accueille, m’y sentir chez moi. Je me balade longuement, découvre des endroits fabuleux, des façades et des portes sublimes, des rues cachées, des chats planqués derrière leurs fenêtres.</p><p>Je papote avec les voisin.es, de tout et de rien même si nous commençons souvent notre conversation avec des sujets tels que leurs chiens, leurs plantes, le soleil magnifique ou la pluie fort fraîche. Je hante les commerces, librairie, fleuriste, boutique vintage, café, brasserie. Je bats le pavé et me sens chez moi.</p><p>Ce voisinage tranquille est important, il est la base de nos solidarités où l’on s’échange quelques signes de la main, quelques propos, quelques conseils, quelques livres, quelques boutures.</p><p>Je vous invite donc à venir rencontrer mes voisines préférées dans le cadre d’un Half &amp; Half toute la semaine où nous converserons telles que nous sommes entre nous, des voisines qui s’invitent chacune leur tour pour un petit verre.</p><br><p>Elizabeth</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Je suis documentaliste au Centre de Documentation de La Bellone depuis un peu plus de 4 ans. Lorsque que j’arrive dans un endroit pour un temps certain, que ce soit pour y habiter ou y travailler, j’aime m’approprier le quartier qui m’accueille, m’y sentir chez moi. Je me balade longuement, découvre des endroits fabuleux, des façades et des portes sublimes, des rues cachées, des chats planqués derrière leurs fenêtres.</p><p>Je papote avec les voisin.es, de tout et de rien même si nous commençons souvent notre conversation avec des sujets tels que leurs chiens, leurs plantes, le soleil magnifique ou la pluie fort fraîche. Je hante les commerces, librairie, fleuriste, boutique vintage, café, brasserie. Je bats le pavé et me sens chez moi.</p><p>Ce voisinage tranquille est important, il est la base de nos solidarités où l’on s’échange quelques signes de la main, quelques propos, quelques conseils, quelques livres, quelques boutures.</p><p>Je vous invite donc à venir rencontrer mes voisines préférées dans le cadre d’un Half &amp; Half toute la semaine où nous converserons telles que nous sommes entre nous, des voisines qui s’invitent chacune leur tour pour un petit verre.</p><br><p>Elizabeth</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[17/04/2024 - Half & half Vitamines B - Elizabeth et Charlier]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[17/04/2024 - Half & half Vitamines B - Elizabeth et Charlier]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 14:42:58 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Je suis documentaliste au Centre de Documentation de La Bellone depuis un peu plus de 4 ans. Lorsque que j’arrive dans un endroit pour un temps certain, que ce soit pour y habiter ou y travailler, j’aime m’approprier le quartier qui m’accueille, m’y sentir chez moi. Je me balade longuement, découvre des endroits fabuleux, des façades et des portes sublimes, des rues cachées, des chats planqués derrière leurs fenêtres.</p><p>Je papote avec les voisin.es, de tout et de rien même si nous commençons souvent notre conversation avec des sujets tels que leurs chiens, leurs plantes, le soleil magnifique ou la pluie fort fraîche. Je hante les commerces, librairie, fleuriste, boutique vintage, café, brasserie. Je bats le pavé et me sens chez moi.</p><p>Ce voisinage tranquille est important, il est la base de nos solidarités où l’on s’échange quelques signes de la main, quelques propos, quelques conseils, quelques livres, quelques boutures.</p><p>Je vous invite donc à venir rencontrer mes voisines préférées dans le cadre d’un Half &amp; Half toute la semaine où nous converserons telles que nous sommes entre nous, des voisines qui s’invitent chacune leur tour pour un petit verre.</p><br><p>Elizabeth</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Je suis documentaliste au Centre de Documentation de La Bellone depuis un peu plus de 4 ans. Lorsque que j’arrive dans un endroit pour un temps certain, que ce soit pour y habiter ou y travailler, j’aime m’approprier le quartier qui m’accueille, m’y sentir chez moi. Je me balade longuement, découvre des endroits fabuleux, des façades et des portes sublimes, des rues cachées, des chats planqués derrière leurs fenêtres.</p><p>Je papote avec les voisin.es, de tout et de rien même si nous commençons souvent notre conversation avec des sujets tels que leurs chiens, leurs plantes, le soleil magnifique ou la pluie fort fraîche. Je hante les commerces, librairie, fleuriste, boutique vintage, café, brasserie. Je bats le pavé et me sens chez moi.</p><p>Ce voisinage tranquille est important, il est la base de nos solidarités où l’on s’échange quelques signes de la main, quelques propos, quelques conseils, quelques livres, quelques boutures.</p><p>Je vous invite donc à venir rencontrer mes voisines préférées dans le cadre d’un Half &amp; Half toute la semaine où nous converserons telles que nous sommes entre nous, des voisines qui s’invitent chacune leur tour pour un petit verre.</p><br><p>Elizabeth</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[16/04/2024 - Half & half Vitamines B - Elizabeth et Brigitte]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[16/04/2024 - Half & half Vitamines B - Elizabeth et Brigitte]]></itunes:title>
			<pubDate>Tue, 16 Apr 2024 14:43:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Je suis documentaliste au Centre de Documentation de La Bellone depuis un peu plus de 4 ans. Lorsque que j’arrive dans un endroit pour un temps certain, que ce soit pour y habiter ou y travailler, j’aime m’approprier le quartier qui m’accueille, m’y sentir chez moi. Je me balade longuement, découvre des endroits fabuleux, des façades et des portes sublimes, des rues cachées, des chats planqués derrière leurs fenêtres.</p><p>Je papote avec les voisin.es, de tout et de rien même si nous commençons souvent notre conversation avec des sujets tels que leurs chiens, leurs plantes, le soleil magnifique ou la pluie fort fraîche. Je hante les commerces, librairie, fleuriste, boutique vintage, café, brasserie. Je bats le pavé et me sens chez moi.</p><p>Ce voisinage tranquille est important, il est la base de nos solidarités où l’on s’échange quelques signes de la main, quelques propos, quelques conseils, quelques livres, quelques boutures.</p><p>Je vous invite donc à venir rencontrer mes voisines préférées dans le cadre d’un Half &amp; Half toute la semaine où nous converserons telles que nous sommes entre nous, des voisines qui s’invitent chacune leur tour pour un petit verre.</p><br><p>Elizabeth</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>22/03/2024 - Stéphanie Auberville </title>
			<itunes:title>22/03/2024 - Stéphanie Auberville </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 22 Mar 2024 15:43:09 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de la résidence/dramaturgie pour le projet "Ailleurs n'existe pas"]]></itunes:subtitle>
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			<itunes:episode>7</itunes:episode>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(02:28) Espaces forêts rencontres</p><p>(05:30) Métaphysiques et écologie des pratiques</p><p>(14:08) Tradition et porosité</p><p>(18;46) Pratiques physiques et extraction du regard</p><p>(21:47) Les gestes de la modernité / l'abstraction</p><p>(25:02) Déplacer l'écoute</p><br><p><br></p><p>La forêt est le point de départ de cette recherche. C'est l'espace aux milles imaginaires et résistances, point d'achoppement de la pensée rationnelle, de l'écologie et des pensées ancestrales. C'est l'endroit où les définitions du vivant se percutent, où le progrès rencontre sa limite par virus et zoonoses, le lieu où les luttes décoloniales sont aussi violentes que cruciales, où les concepts de Forêt comme ressource à exploiter ou à préserver s'entrechoquent et mettent en danger des civilisations qui ont fait de la forêt leur habitat.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Martine Chalvet écrit à propos de la forêt au moyen-âge&nbsp;:&nbsp;</p><p>«&nbsp;En forêt, Il n'y avait pas de véritable opposition entre la nature et la culture mais une rencontre entre des éléments venus de mondes différents. Le fou croisait l'ermite, le chevalier rencontrait l'animal, l'homme « sauvage », la fée, ou l'enchanteur. La forêt ne se dévoilent pas sous une seule facette mais déclinait une multitude de figures tendues entre ces deux pôles opposés »&nbsp;</p><p>dans Une histoire de la forêt (p. 117).</p><br><p>crédit photo Peter Klare</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(02:28) Espaces forêts rencontres</p><p>(05:30) Métaphysiques et écologie des pratiques</p><p>(14:08) Tradition et porosité</p><p>(18;46) Pratiques physiques et extraction du regard</p><p>(21:47) Les gestes de la modernité / l'abstraction</p><p>(25:02) Déplacer l'écoute</p><br><p><br></p><p>La forêt est le point de départ de cette recherche. C'est l'espace aux milles imaginaires et résistances, point d'achoppement de la pensée rationnelle, de l'écologie et des pensées ancestrales. C'est l'endroit où les définitions du vivant se percutent, où le progrès rencontre sa limite par virus et zoonoses, le lieu où les luttes décoloniales sont aussi violentes que cruciales, où les concepts de Forêt comme ressource à exploiter ou à préserver s'entrechoquent et mettent en danger des civilisations qui ont fait de la forêt leur habitat.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Martine Chalvet écrit à propos de la forêt au moyen-âge&nbsp;:&nbsp;</p><p>«&nbsp;En forêt, Il n'y avait pas de véritable opposition entre la nature et la culture mais une rencontre entre des éléments venus de mondes différents. Le fou croisait l'ermite, le chevalier rencontrait l'animal, l'homme « sauvage », la fée, ou l'enchanteur. La forêt ne se dévoilent pas sous une seule facette mais déclinait une multitude de figures tendues entre ces deux pôles opposés »&nbsp;</p><p>dans Une histoire de la forêt (p. 117).</p><br><p>crédit photo Peter Klare</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
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			<title><![CDATA[1/03/2024 - Antoine Dupuy Larbre & Mooni Van Tichel]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[1/03/2024 - Antoine Dupuy Larbre & Mooni Van Tichel]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 15:43:14 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de la résidence/création pour le projet  "#BACKTONATURE"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(3:15) Recréer une pièce deux ans plus tard</p><p>(05:50) L'homme blanc en forêt</p><p>(13:20) Voix off et perception détournée</p><p>(16:28) Retour sur la Tender session et prochaines étapes</p><br><p>Dans&nbsp;<em>#BACKTONATURE</em>, le corps d'un homme blanc cisgenre évolue en lenteur pendant une heure sur un plateau vide. Il communique avec une voix qui entre en interaction avec lui, le met en mouvement et contextualise ce corps en décrivant ses pensées, ses observations, son environnement. Grâce au temps laissé à l'imaginaire, on plonge petit à petit dans un univers fictionnel précis : celui du retour à la nature par un business man et des idéaux que l'on peut tirer à partir de cette trame narrative et ce personnage. La valeur « universelle » de la nature comme une ressource apaisante est mise à l'épreuve : on finit par douter des intentions troubles de ce campeur du dimanche. Que vient-il chercher ici ? Peut-il se sentir chez lui ? Pourquoi pense-t-il « se retrouver » en allant camper dans une forêt ? Et que compte-t-il trouver ? A quoi ne s'attend-il pas ? De quoi n'est-il pas conscient ? Autant de questions que de confrontations face à notre propre inspiration, utilisation et relation à la nature, dans le travail artistique (chorégraphique) aussi bien que notre vie quotidienne.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette résidence à La Bellone est une occasion de faire évoluer le propos de la performance et d'y intégrer de nouvelles préoccupations ayant émergé dans mes pratiques artistiques depuis. Je souhaite notamment retravailler à partir des conséquences politiques de la «&nbsp;déconstruction&nbsp;», du soin, du confort, de l'individualisme, et de l'arrogance à pouvoir (ou essayer de) s'affranchir de toute douleur ou réalité physique - que je vois comme autant de caractéristiques de la blanchité que de processus à l'œuvre dans les arts de la scène. Finalement, je compte utiliser ce campeur comme un bel outil (ou une bonne excuse) pour me reconfronter à mes propres processus de compréhension, de relation et de déconstruction, et de les réactualiser afin qu'ils soient de nouveau pertinemment mis à l'œuvre au plateau.</p><br><p>Visuel&nbsp;©&nbsp;Charlotte Cetaire</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(3:15) Recréer une pièce deux ans plus tard</p><p>(05:50) L'homme blanc en forêt</p><p>(13:20) Voix off et perception détournée</p><p>(16:28) Retour sur la Tender session et prochaines étapes</p><br><p>Dans&nbsp;<em>#BACKTONATURE</em>, le corps d'un homme blanc cisgenre évolue en lenteur pendant une heure sur un plateau vide. Il communique avec une voix qui entre en interaction avec lui, le met en mouvement et contextualise ce corps en décrivant ses pensées, ses observations, son environnement. Grâce au temps laissé à l'imaginaire, on plonge petit à petit dans un univers fictionnel précis : celui du retour à la nature par un business man et des idéaux que l'on peut tirer à partir de cette trame narrative et ce personnage. La valeur « universelle » de la nature comme une ressource apaisante est mise à l'épreuve : on finit par douter des intentions troubles de ce campeur du dimanche. Que vient-il chercher ici ? Peut-il se sentir chez lui ? Pourquoi pense-t-il « se retrouver » en allant camper dans une forêt ? Et que compte-t-il trouver ? A quoi ne s'attend-il pas ? De quoi n'est-il pas conscient ? Autant de questions que de confrontations face à notre propre inspiration, utilisation et relation à la nature, dans le travail artistique (chorégraphique) aussi bien que notre vie quotidienne.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette résidence à La Bellone est une occasion de faire évoluer le propos de la performance et d'y intégrer de nouvelles préoccupations ayant émergé dans mes pratiques artistiques depuis. Je souhaite notamment retravailler à partir des conséquences politiques de la «&nbsp;déconstruction&nbsp;», du soin, du confort, de l'individualisme, et de l'arrogance à pouvoir (ou essayer de) s'affranchir de toute douleur ou réalité physique - que je vois comme autant de caractéristiques de la blanchité que de processus à l'œuvre dans les arts de la scène. Finalement, je compte utiliser ce campeur comme un bel outil (ou une bonne excuse) pour me reconfronter à mes propres processus de compréhension, de relation et de déconstruction, et de les réactualiser afin qu'ils soient de nouveau pertinemment mis à l'œuvre au plateau.</p><br><p>Visuel&nbsp;©&nbsp;Charlotte Cetaire</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>23/02/2024 - Morgane Azoulay</title>
			<itunes:title>23/02/2024 - Morgane Azoulay</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 15:43:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de la résidence/écriture pour le projet "Aqua Midnight Dream"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(02:58) Retour sur le temps de l'écriture pendant la résidence</p><p>(05:15) Fantasme, désir, fiction</p><p>(15:56) Sexualité, théâtralité, subversion</p><p>(26:47) Les prochaines étapes du projet</p><br><p><br></p><p><em>Aqua Midnight Dream</em>, est un projet d’écriture de<em>&nbsp;</em>fiction, voire de Science-Fiction, destiné à la scène. L’écriture est principalement créative mais s’appuie sur la recherche et la collecte de données sur le poids des traumas communautaires, raciaux et sexistes sur la construction des fantasmes. L’objectif n’est pas de documenter le sujet ou répondre à une «&nbsp;problématique&nbsp;» mais de tenter de toucher le point de transformation d’un script sexuel.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Lors de cette résidence à La Bellone, il sera surtout question de la création du texte dramatique et des pistes dramaturgiques envisagées.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>De manière régulière durant ces quatre semaines, il y aura des temps privilégiés pour convier quelques personnes à un partage d’expérience et de témoignage autour de la question des fantasmes et de l’imaginaire sexuel.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(02:58) Retour sur le temps de l'écriture pendant la résidence</p><p>(05:15) Fantasme, désir, fiction</p><p>(15:56) Sexualité, théâtralité, subversion</p><p>(26:47) Les prochaines étapes du projet</p><br><p><br></p><p><em>Aqua Midnight Dream</em>, est un projet d’écriture de<em>&nbsp;</em>fiction, voire de Science-Fiction, destiné à la scène. L’écriture est principalement créative mais s’appuie sur la recherche et la collecte de données sur le poids des traumas communautaires, raciaux et sexistes sur la construction des fantasmes. L’objectif n’est pas de documenter le sujet ou répondre à une «&nbsp;problématique&nbsp;» mais de tenter de toucher le point de transformation d’un script sexuel.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Lors de cette résidence à La Bellone, il sera surtout question de la création du texte dramatique et des pistes dramaturgiques envisagées.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>De manière régulière durant ces quatre semaines, il y aura des temps privilégiés pour convier quelques personnes à un partage d’expérience et de témoignage autour de la question des fantasmes et de l’imaginaire sexuel.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>22/02/2024 - Lucile Saada Choquet</title>
			<itunes:title>22/02/2024 - Lucile Saada Choquet</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 15:43:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de la résidence/recherche pour le projet "Qui adopte qui?"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage : </p><p>(0:00) Intro</p><p>(3:10) Adoption, assimilation, migrations</p><p>(06:40) Passer du je au nous</p><p>(10:39) Retour sur la résidence / La frise du projet</p><p>(17:15) A qui profite l'adoption ? Illégalités et militances</p><p>(26:07) Des espaces de parole entre personnes directement concernées</p><p>(28:14) Les prochaines étapes du projet</p><br><p><strong><em>Qui adopte qui&nbsp;?</em></strong>&nbsp;est un espace de recherche artistique au service d’un discours critique sur l’adoption internationale. Il naît suite à de nombreuses conversations avec des personnes adoptées racisées lors de ma première installation performative&nbsp;<em>Jusque dans nos lits</em>. Cette recherche se présente comme une (en)quête d’amour et de justice dont le processus m’amène à décrypter les répercussions intimes et politiques de l’adoption internationale sur les corps des personnes adoptées transraciales et transnationales. A partir d’archives individuelles et collectives,&nbsp;<strong><em>Qui adopte qui&nbsp;?</em></strong>&nbsp;tente de renverser le discours dominant et romantisé du système de l’adoption internationale pour en révéler sa colonialité, sa fiction organisée et ses pratiques illicites. Cet espace de recherche mêle plusieurs champs de références liés au droit, à la justice, à l’activisme et à l’artistique.</p><p><em>Le corps des archives&nbsp;</em>pourrait être le titre de ma résidence à la Bellone. Mon objectif est de créer<strong>&nbsp;une archivothèque</strong>, envisagée comme une escale artistique après un an de recherche. Le projet est de faire du Studio 2 de la Bellone, le quartier général de ma recherche. Au-delà d’un ancrage matériel, il s’agira d’esthétiser le fait de t<em>rier/déclasser/choisir/superposer</em>&nbsp;les matériaux textuels, sonores, audiovisuels qui habitent ma recherche. Le mot-clé de cette résidence est&nbsp;<em>expérimentations.&nbsp;</em>Il sera question de montage, de jeu et de plasticité pour ancrer mes archives dans une recherche d’esthétique et de langage. L’objectif est de jouer à jouer avec les archives et donc d’entrer en relation avec elles. En tant que performeuse j’ai le désir d’explorer la porosité entre les arts performatifs et les arts visuels.&nbsp;</p><p>Lucile Saada Choquet a entrepris sa recherche dans le cadre du programme Future Laboratory (2022-2024) soutenu par le Théâtre de Liège, pour lequel elle collabore avec l’artiste de performance, chercheuse et dramaturge Yasmina Reggad à la dramaturgie. Elle est accompagnée par le bureau de production et de diffusion Habemus Papam.</p><br><p><em>Lucile Saada Choquet (elle/adoptée – FR) est une artiste décoloniale basée à Bruxelles. Après des études d’Arts du spectacle en Normandie, elle se forme comme actrice à Arts²/Ecole Supérieure des Arts (Belgique). Issue d’une formation artistique ancrée dans un héritage culturel raciste et eurocentré, elle développe et questionne son propre langage artistique. Se définissant comme une artiviste, Lucile Saada expérimente dans chacun de ses gestes une pratique décoloniale de l’art (mise en scène, jeu, dramaturgie). Préoccupée par la trace, elle crée des dispositifs scéniques -performance, installation- qui mettent en jeu des corps politiques et repensent les imaginaires collectifs. Avec sa première création, JUSQUE DANS NOS LITS, elle situe son travail à l’endroit d’une réparation collective du trauma colonial. Elle pose des choix artistiques radicaux qui embrassent les enjeux de représentations en termes de genre, de race et de classe. </em></p><br><p><br></p><p>Visuel&nbsp;©&nbsp;Lucile Saada Choquet - Cérémonie du café. Ethiopie, 2017</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage : </p><p>(0:00) Intro</p><p>(3:10) Adoption, assimilation, migrations</p><p>(06:40) Passer du je au nous</p><p>(10:39) Retour sur la résidence / La frise du projet</p><p>(17:15) A qui profite l'adoption ? Illégalités et militances</p><p>(26:07) Des espaces de parole entre personnes directement concernées</p><p>(28:14) Les prochaines étapes du projet</p><br><p><strong><em>Qui adopte qui&nbsp;?</em></strong>&nbsp;est un espace de recherche artistique au service d’un discours critique sur l’adoption internationale. Il naît suite à de nombreuses conversations avec des personnes adoptées racisées lors de ma première installation performative&nbsp;<em>Jusque dans nos lits</em>. Cette recherche se présente comme une (en)quête d’amour et de justice dont le processus m’amène à décrypter les répercussions intimes et politiques de l’adoption internationale sur les corps des personnes adoptées transraciales et transnationales. A partir d’archives individuelles et collectives,&nbsp;<strong><em>Qui adopte qui&nbsp;?</em></strong>&nbsp;tente de renverser le discours dominant et romantisé du système de l’adoption internationale pour en révéler sa colonialité, sa fiction organisée et ses pratiques illicites. Cet espace de recherche mêle plusieurs champs de références liés au droit, à la justice, à l’activisme et à l’artistique.</p><p><em>Le corps des archives&nbsp;</em>pourrait être le titre de ma résidence à la Bellone. Mon objectif est de créer<strong>&nbsp;une archivothèque</strong>, envisagée comme une escale artistique après un an de recherche. Le projet est de faire du Studio 2 de la Bellone, le quartier général de ma recherche. Au-delà d’un ancrage matériel, il s’agira d’esthétiser le fait de t<em>rier/déclasser/choisir/superposer</em>&nbsp;les matériaux textuels, sonores, audiovisuels qui habitent ma recherche. Le mot-clé de cette résidence est&nbsp;<em>expérimentations.&nbsp;</em>Il sera question de montage, de jeu et de plasticité pour ancrer mes archives dans une recherche d’esthétique et de langage. L’objectif est de jouer à jouer avec les archives et donc d’entrer en relation avec elles. En tant que performeuse j’ai le désir d’explorer la porosité entre les arts performatifs et les arts visuels.&nbsp;</p><p>Lucile Saada Choquet a entrepris sa recherche dans le cadre du programme Future Laboratory (2022-2024) soutenu par le Théâtre de Liège, pour lequel elle collabore avec l’artiste de performance, chercheuse et dramaturge Yasmina Reggad à la dramaturgie. Elle est accompagnée par le bureau de production et de diffusion Habemus Papam.</p><br><p><em>Lucile Saada Choquet (elle/adoptée – FR) est une artiste décoloniale basée à Bruxelles. Après des études d’Arts du spectacle en Normandie, elle se forme comme actrice à Arts²/Ecole Supérieure des Arts (Belgique). Issue d’une formation artistique ancrée dans un héritage culturel raciste et eurocentré, elle développe et questionne son propre langage artistique. Se définissant comme une artiviste, Lucile Saada expérimente dans chacun de ses gestes une pratique décoloniale de l’art (mise en scène, jeu, dramaturgie). Préoccupée par la trace, elle crée des dispositifs scéniques -performance, installation- qui mettent en jeu des corps politiques et repensent les imaginaires collectifs. Avec sa première création, JUSQUE DANS NOS LITS, elle situe son travail à l’endroit d’une réparation collective du trauma colonial. Elle pose des choix artistiques radicaux qui embrassent les enjeux de représentations en termes de genre, de race et de classe. </em></p><br><p><br></p><p>Visuel&nbsp;©&nbsp;Lucile Saada Choquet - Cérémonie du café. Ethiopie, 2017</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[9/02/2024 - Clément Papachristou et l'équipe de "Justice"]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[9/02/2024 - Clément Papachristou et l'équipe de "Justice"]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 09 Feb 2024 15:44:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><p>(0:00) Intro</p><p>(02:59) Présentations</p><p>(4:16) Créer et rechercher dans la neurodiversité</p><p>(09:39) Faire venir les personnages</p><p>(16:08) Justice et handicap</p><p>(27:43) Les prochaines étapes du projet</p><p>(30:54) Edouardo nous lit son texte "Je me souviens"</p><br><p><em>Les membres de l'équipe autour de la table : </em>Clément Papachristou, Edouardo De La Faille, Guillaume Paps, Virginie Vandezande, Noémie Zurletti, Marie Alié</p><br><p>Le combat pour l’inclusion des personnes porteuses de handicap ne peut pas ignorer certaines questions sensibles, notamment dans le champ juridique.&nbsp;</p><p>Quels sont les principes sur lesquels reposent la justice et la notion de responsabilité juridique ou pénale ? Est-ce que l'exercice de la justice doit reposer sur un égalitarisme strict ? Quels sont les droits et les responsabilités des personnes en situation de handicap mental dans une procédure judiciaire ?</p><p>&nbsp;</p><p>Le projet JUSTICE vise à construire une œuvre théâtrale à la fois fictionnelle et documentée, qui pose en son cœur les questions de jugement et de responsabilités des personnes dites "en situation de handicap mental", pour mieux les poser à tous les autres membres qui forment société.&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La résidence de dramaturgie à La Bellone servira de terrain accueillant pour des rencontres avec des spécialistes en question juridiques en droits humains et droits des personnes en situation de handicap — mais elle sera aussi un bureau d'écriture joyeux pour rêver et poser les bases d'une fiction qu'on espère légère et multiforme.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La dernière semaine, l'équipe de plateau rejoindra la résidence pour bousculer un peu plus et mieux la distinction entre spécialistes et expériences vécues, et celle toujours floue entre rêveries à la table et travail de plateau rêvé.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Clément Papachristou est acteur, metteur en scène et dramaturge.&nbsp;&nbsp;</p><p>Lauréat de l'ESACT/Conservatoire de Liège en 2014, il s’intéresse aux pratiques artistiques inclusives à destination des publics exclus, et son travail s'oriente particulièrement sur les rapports entretenus entre Corps et Histoires collectives. Après Almanach, présenté en 2017 au Festival Émulation, il présente Une tentative presque comme une autre avec son frère jumeau au Festival de Marseille et Festival Pays de Danses, et repris en Création Studio au Théâtre National Wallonie-Bruxelles en 2022.&nbsp;</p><p>Il crée sa troisième mise en scène La Grotte créée au Théâtre Varia à Bruxelles et au Théâtre de Liège en 2022.&nbsp;</p><p>Cette année, il coordonne un programme inclusif de workshops de recherche théâtrale intitulés "Pratiques Partagées", dont le premier est accueilli à La Bellone en décembre 23 avec la metteuse en scène Florence Minder. https://www.bellone.be/F/event.asp?event=7388</p><p>Depuis 2022, il est artiste associé au Théâtre National Wallonie-Bruxelles.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><p>(0:00) Intro</p><p>(02:59) Présentations</p><p>(4:16) Créer et rechercher dans la neurodiversité</p><p>(09:39) Faire venir les personnages</p><p>(16:08) Justice et handicap</p><p>(27:43) Les prochaines étapes du projet</p><p>(30:54) Edouardo nous lit son texte "Je me souviens"</p><br><p><em>Les membres de l'équipe autour de la table : </em>Clément Papachristou, Edouardo De La Faille, Guillaume Paps, Virginie Vandezande, Noémie Zurletti, Marie Alié</p><br><p>Le combat pour l’inclusion des personnes porteuses de handicap ne peut pas ignorer certaines questions sensibles, notamment dans le champ juridique.&nbsp;</p><p>Quels sont les principes sur lesquels reposent la justice et la notion de responsabilité juridique ou pénale ? Est-ce que l'exercice de la justice doit reposer sur un égalitarisme strict ? Quels sont les droits et les responsabilités des personnes en situation de handicap mental dans une procédure judiciaire ?</p><p>&nbsp;</p><p>Le projet JUSTICE vise à construire une œuvre théâtrale à la fois fictionnelle et documentée, qui pose en son cœur les questions de jugement et de responsabilités des personnes dites "en situation de handicap mental", pour mieux les poser à tous les autres membres qui forment société.&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La résidence de dramaturgie à La Bellone servira de terrain accueillant pour des rencontres avec des spécialistes en question juridiques en droits humains et droits des personnes en situation de handicap — mais elle sera aussi un bureau d'écriture joyeux pour rêver et poser les bases d'une fiction qu'on espère légère et multiforme.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La dernière semaine, l'équipe de plateau rejoindra la résidence pour bousculer un peu plus et mieux la distinction entre spécialistes et expériences vécues, et celle toujours floue entre rêveries à la table et travail de plateau rêvé.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Clément Papachristou est acteur, metteur en scène et dramaturge.&nbsp;&nbsp;</p><p>Lauréat de l'ESACT/Conservatoire de Liège en 2014, il s’intéresse aux pratiques artistiques inclusives à destination des publics exclus, et son travail s'oriente particulièrement sur les rapports entretenus entre Corps et Histoires collectives. Après Almanach, présenté en 2017 au Festival Émulation, il présente Une tentative presque comme une autre avec son frère jumeau au Festival de Marseille et Festival Pays de Danses, et repris en Création Studio au Théâtre National Wallonie-Bruxelles en 2022.&nbsp;</p><p>Il crée sa troisième mise en scène La Grotte créée au Théâtre Varia à Bruxelles et au Théâtre de Liège en 2022.&nbsp;</p><p>Cette année, il coordonne un programme inclusif de workshops de recherche théâtrale intitulés "Pratiques Partagées", dont le premier est accueilli à La Bellone en décembre 23 avec la metteuse en scène Florence Minder. https://www.bellone.be/F/event.asp?event=7388</p><p>Depuis 2022, il est artiste associé au Théâtre National Wallonie-Bruxelles.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>1/02/2024 -  Maria Kakogianni</title>
			<itunes:title>1/02/2024 -  Maria Kakogianni</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 15:44:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><br></p><p>Chapitrage :</p><p>(0:00) Intro</p><p>(03:32) Ecrire à la Bellone / Deux textes</p><p>(06:11) La relation dramaturgique - <em>Thèses sur la dramaturgie</em></p><p>(11:38) Catharsis et menstruations - <em>Dialogue sur la dramaturgie</em></p><p>(20:58) Menstruations et dramaturgie : évacuer les excès de possible</p><br><p><br></p><p>- «&nbsp;Puis-je n’être pas moi&nbsp;? En étant moi, puis-je faire autrement que moi&nbsp;?&nbsp;»</p><p>C’est ainsi que Jacques le Fataliste questionnait l’Anarchie lors d’une de ces soirées au pain noir et à la bière tiède. Tous les deux ne semblaient pas avoir un grand appétit pour l’histoire. Comment s’étaient-ils rencontrés&nbsp;? Par hasard, comme tout le monde. Où allaient-ils&nbsp;? Est-ce que l’on sait où on va&nbsp;?</p><p>-&nbsp;«&nbsp;L’haleine du Monde sent mauvais&nbsp;»</p><p>Aujourd’hui, nous semblons très souvent à la fois «&nbsp;hypersensibles» et «&nbsp;anesthésiés&nbsp;».&nbsp;Nos corps semblent surréagir à la poussière, au pollen, à des minuscules&nbsp;<em>presque rien</em>, et demeurent parfois anesthésiés devant les Grands Sujets de l’actualité. Tout ce qui demande moins de voir clair que d’agir. A côté du lavage de cerveaux, qu’en est-il d’un certain&nbsp;<em>lavage d’émotions&nbsp;</em>?</p><br><p>Lorsqu’Aristote introduit sa&nbsp;<em>catharsis</em>, il la range comme un phénomène à la fois médical et moral&nbsp;: un enchainement efficace amenant à une décharge, capable de soulager. On pourrait dire que quand une dramaturgie fonctionne quelque chose est suscité dans le corps et mobilise une raison sensible. Comment quelque chose nous touche&nbsp;«&nbsp;trop&nbsp;» ou «&nbsp;pas assez&nbsp;»&nbsp;? Qu’en est-il d’un certain&nbsp;<em>phalogocetrisme</em>&nbsp;dramaturgique&nbsp;? Celle d’un point culminant? Et qu’en est-il des dramaturgies&nbsp;<em>en reste&nbsp;</em>? Celles d’une histoire qui n’avance pas, d’un dénouement qui n’arrive pas, ou alors d’une progression faite de digressions et d’ellipses. Dans ce dialogue, on invitera Anarchia, et peut-être un plaisir conjugué au féminin qui trace des écarts par rapport au Grand Soir.</p><br><p><em>Maria Kakogianni est née à Athènes.&nbsp;Philosophe de formation, dramaturge par amitié, et travailleuse du texte par conviction, elle aime multiplier les formats d’écriture et de mise en partage.&nbsp;Elle propose régulièrement des ateliers et des séminaires dans différentes universités, des institutions artistiques, et des tiers-lieux.&nbsp;Parmi ses publications on trouve : Printemps précaires des peuples (éditions Divergences, 2017), avec les dessins de Satya Chatillon&nbsp;; Ivre décor (éditions Hippocampe, 2020)&nbsp;; Surgeons et autres pousses (éditions&nbsp;Excès, 2022), en collaboration avec Marie Rouzin et Amalia Ramanankirahina. En 2023, elle a écrit «&nbsp;Iphigénie à Kos&nbsp;», mise en lecture sur scène avec Chantal Raffanel, Kala Neza, et Vincent Gueillet (création Isle 80).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p>Chapitrage :</p><p>(0:00) Intro</p><p>(03:32) Ecrire à la Bellone / Deux textes</p><p>(06:11) La relation dramaturgique - <em>Thèses sur la dramaturgie</em></p><p>(11:38) Catharsis et menstruations - <em>Dialogue sur la dramaturgie</em></p><p>(20:58) Menstruations et dramaturgie : évacuer les excès de possible</p><br><p><br></p><p>- «&nbsp;Puis-je n’être pas moi&nbsp;? En étant moi, puis-je faire autrement que moi&nbsp;?&nbsp;»</p><p>C’est ainsi que Jacques le Fataliste questionnait l’Anarchie lors d’une de ces soirées au pain noir et à la bière tiède. Tous les deux ne semblaient pas avoir un grand appétit pour l’histoire. Comment s’étaient-ils rencontrés&nbsp;? Par hasard, comme tout le monde. Où allaient-ils&nbsp;? Est-ce que l’on sait où on va&nbsp;?</p><p>-&nbsp;«&nbsp;L’haleine du Monde sent mauvais&nbsp;»</p><p>Aujourd’hui, nous semblons très souvent à la fois «&nbsp;hypersensibles» et «&nbsp;anesthésiés&nbsp;».&nbsp;Nos corps semblent surréagir à la poussière, au pollen, à des minuscules&nbsp;<em>presque rien</em>, et demeurent parfois anesthésiés devant les Grands Sujets de l’actualité. Tout ce qui demande moins de voir clair que d’agir. A côté du lavage de cerveaux, qu’en est-il d’un certain&nbsp;<em>lavage d’émotions&nbsp;</em>?</p><br><p>Lorsqu’Aristote introduit sa&nbsp;<em>catharsis</em>, il la range comme un phénomène à la fois médical et moral&nbsp;: un enchainement efficace amenant à une décharge, capable de soulager. On pourrait dire que quand une dramaturgie fonctionne quelque chose est suscité dans le corps et mobilise une raison sensible. Comment quelque chose nous touche&nbsp;«&nbsp;trop&nbsp;» ou «&nbsp;pas assez&nbsp;»&nbsp;? Qu’en est-il d’un certain&nbsp;<em>phalogocetrisme</em>&nbsp;dramaturgique&nbsp;? Celle d’un point culminant? Et qu’en est-il des dramaturgies&nbsp;<em>en reste&nbsp;</em>? Celles d’une histoire qui n’avance pas, d’un dénouement qui n’arrive pas, ou alors d’une progression faite de digressions et d’ellipses. Dans ce dialogue, on invitera Anarchia, et peut-être un plaisir conjugué au féminin qui trace des écarts par rapport au Grand Soir.</p><br><p><em>Maria Kakogianni est née à Athènes.&nbsp;Philosophe de formation, dramaturge par amitié, et travailleuse du texte par conviction, elle aime multiplier les formats d’écriture et de mise en partage.&nbsp;Elle propose régulièrement des ateliers et des séminaires dans différentes universités, des institutions artistiques, et des tiers-lieux.&nbsp;Parmi ses publications on trouve : Printemps précaires des peuples (éditions Divergences, 2017), avec les dessins de Satya Chatillon&nbsp;; Ivre décor (éditions Hippocampe, 2020)&nbsp;; Surgeons et autres pousses (éditions&nbsp;Excès, 2022), en collaboration avec Marie Rouzin et Amalia Ramanankirahina. En 2023, elle a écrit «&nbsp;Iphigénie à Kos&nbsp;», mise en lecture sur scène avec Chantal Raffanel, Kala Neza, et Vincent Gueillet (création Isle 80).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>11/01/2024 - Clara Delorme</title>
			<itunes:title>11/01/2024 - Clara Delorme</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Jan 2024 15:44:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(3:21) Monochrome et synesthésie</p><p>(11:59) Malgrés</p><p>(19:37) Jour</p><p>(22:22) Aube et cornemuse</p><p>(26:40) Les prochaines étapes pour le projet</p><br><p><em>Entre chien et loup</em>&nbsp;est le prochain volet de mon travail sur les monochromes. C’est une pièce double, en deux actes, acte bleu et acte orange. Une pièce imaginée pour quatre interprètes pleureuses dans une scénographie évolutive qui passe du bleu à l’orange.&nbsp;Anticipation funèbre, douce et nostalgique,&nbsp;<em>Entre chien et loup</em>&nbsp;est pour moi une traversée pour dire au revoir, en s’y prenant à l’avance.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Pendant cette première semaine à la Bellone je serai seule avec Christian Garcia-Gaucher qui composera nos pleurs.</p><br><p><em>Clara Delorme (1997) nait et grandit en Ardèche, dans le sud de la France. En 2016 elle intègre la Compagnie Junior Le Marchepied à Lausanne dont elle obtient le certificat en juillet 2017. Cette même année elle rejoint la Compagnie Alias sur la création de Contre-Mondes, et depuis elle danse pour Judith Desse, Yasmine Hugonnet, Mark Lorimer, Nicole Seiler, Yann Hermenjat, entre autres.&nbsp;</em></p><p><em>En parallèle elle fonde l'association racine et crée ses propres projets. Elle s'intéresse aux couleurs et les utilise pour créer des espaces dédiés à l'étrange. Depuis 2019 elle est artiste associée auThéâtre Sévelin 36 à Lausanne, où elle développe son travail autour des monochromes. Elle y crée L’albâtre (blanc) en 2019 et Malgré (vert) en 2021. Ces deux pièces reçoivent un bel encouragement, L'albâtre est notamment programmé aux Swiss Dance Days 21-22 et Malgrés reçoit le premier prix PREMIO 2020. En 2020 elle intègre la plateforme de Mentoring Double, du Pour-cent Culturel Migros pour les saisons 2020-2021 avec Yan Duyvendak. En 2021 grâce à Prohelvetia elle participe au programme ATLAS- Impulstanz à Vienne en Autriche où elle initie un nouveau solo, Clara Delorme lift her leg to make her vagina lip come out accompagnée par Steven Cohen et Guy Cools, solo qui est notamment présenté aux Printemps de Sévelin 2022.&nbsp;Elle crée également C’est l’enfer ! un spectacle pour et avec une classe adaptée de jeunes de 16 à 21 ans de L’ELAN, la pièce est jouée en juin 2022 au Théâtre Sévelin 36.</em></p><p><em>Clara co-fonde en 2020 avec Claire Dessimoz et Louis Bonard Arts_Sainement groupe romand de réflexion et d’action autour du bien-être au travail qui compte aujourd’hui plus d’une dizaine de membres actives, puis en 2022 LIEU COMMUN, un lieu de résidence de recherche artistique à Lausanne. En juillet 2023 le joyeux trio signera Festival une pièce qui en cache d’autres, pour le Festival de la Cité en extérieur et à la Grange de Dorigny, et le Pavillon ADC en salle. En mars 2024 elle présentera aux Printemps de Sévelin le volet bleu de sa recherche autour des monochromes.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro</p><p>(3:21) Monochrome et synesthésie</p><p>(11:59) Malgrés</p><p>(19:37) Jour</p><p>(22:22) Aube et cornemuse</p><p>(26:40) Les prochaines étapes pour le projet</p><br><p><em>Entre chien et loup</em>&nbsp;est le prochain volet de mon travail sur les monochromes. C’est une pièce double, en deux actes, acte bleu et acte orange. Une pièce imaginée pour quatre interprètes pleureuses dans une scénographie évolutive qui passe du bleu à l’orange.&nbsp;Anticipation funèbre, douce et nostalgique,&nbsp;<em>Entre chien et loup</em>&nbsp;est pour moi une traversée pour dire au revoir, en s’y prenant à l’avance.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Pendant cette première semaine à la Bellone je serai seule avec Christian Garcia-Gaucher qui composera nos pleurs.</p><br><p><em>Clara Delorme (1997) nait et grandit en Ardèche, dans le sud de la France. En 2016 elle intègre la Compagnie Junior Le Marchepied à Lausanne dont elle obtient le certificat en juillet 2017. Cette même année elle rejoint la Compagnie Alias sur la création de Contre-Mondes, et depuis elle danse pour Judith Desse, Yasmine Hugonnet, Mark Lorimer, Nicole Seiler, Yann Hermenjat, entre autres.&nbsp;</em></p><p><em>En parallèle elle fonde l'association racine et crée ses propres projets. Elle s'intéresse aux couleurs et les utilise pour créer des espaces dédiés à l'étrange. Depuis 2019 elle est artiste associée auThéâtre Sévelin 36 à Lausanne, où elle développe son travail autour des monochromes. Elle y crée L’albâtre (blanc) en 2019 et Malgré (vert) en 2021. Ces deux pièces reçoivent un bel encouragement, L'albâtre est notamment programmé aux Swiss Dance Days 21-22 et Malgrés reçoit le premier prix PREMIO 2020. En 2020 elle intègre la plateforme de Mentoring Double, du Pour-cent Culturel Migros pour les saisons 2020-2021 avec Yan Duyvendak. En 2021 grâce à Prohelvetia elle participe au programme ATLAS- Impulstanz à Vienne en Autriche où elle initie un nouveau solo, Clara Delorme lift her leg to make her vagina lip come out accompagnée par Steven Cohen et Guy Cools, solo qui est notamment présenté aux Printemps de Sévelin 2022.&nbsp;Elle crée également C’est l’enfer ! un spectacle pour et avec une classe adaptée de jeunes de 16 à 21 ans de L’ELAN, la pièce est jouée en juin 2022 au Théâtre Sévelin 36.</em></p><p><em>Clara co-fonde en 2020 avec Claire Dessimoz et Louis Bonard Arts_Sainement groupe romand de réflexion et d’action autour du bien-être au travail qui compte aujourd’hui plus d’une dizaine de membres actives, puis en 2022 LIEU COMMUN, un lieu de résidence de recherche artistique à Lausanne. En juillet 2023 le joyeux trio signera Festival une pièce qui en cache d’autres, pour le Festival de la Cité en extérieur et à la Grange de Dorigny, et le Pavillon ADC en salle. En mars 2024 elle présentera aux Printemps de Sévelin le volet bleu de sa recherche autour des monochromes.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>08/12/2023 - Marie Umuhoza</title>
			<itunes:title>08/12/2023 - Marie Umuhoza</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 15:44:48 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro - Un souvenir</p><p>(05:27) L'intuition dramaturgique - La résidence à La Bellone &amp; La Serre - arts vivants (Montréal)</p><p>(19:35) Hériter du mouvement Harlem Renaissance</p><p>(13:13) Le texte issu de la résidence : <a href="https://www.bellone.be/docs/marieumuhoza.pdf" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>live memories of dreams* deferred</em></a></p><p>(16:27) Une pratique en émergence et en communauté</p><p>(25:26) Une Bruxelles Renaissance ?</p><p>(29:05) Conclusion : tes futurs dramaturgiques</p><br><p><br></p><p>Avec&nbsp;<em>Montage of a Dream Deffered</em>&nbsp;(1951), l'écrivain-poète-activiste afroaméricain Langston Hughes&nbsp;dépeint des scènes du quotidien dans le quartier d'Harlem à New York.&nbsp;Dans ce recueil de poésie jazz, le leader du mouvement de la Renaissance de Harlem&nbsp;utilise des codes du montage cinématographique en structurant des récits rêvés de manière saccadée, rythmée et presque agitée.</p><p>Ces mêmes scènes inspireront quelques années plus tard l’artiste&nbsp;Lorraine Hansberry lors de l’écriture de&nbsp;<em>A Raisin in the Sun</em>&nbsp;(1959).&nbsp;Cette pièce&nbsp;sera la première pièce d’une auteure afroaméricaine à être présentée à Broadway. Acclamée tant par les critiques blancs que par les publics noirs, cette pièce a eu un impact sur la narration des récits de vie afroaméricains.&nbsp;</p><p>Tou·tes deux se sont concentré·es sur des rêves portés par la communauté afroaméricaine dans les années 1920 : ceux d’être défini et reconnu par leurs pairs et non plus par un système dominé par la blanchité.&nbsp;</p><p>Ces rêves sont, avec d’autres implications &amp; contextualisations, ceux de nombreux.ses artistes racisé.es de ma génération. Mais comment s’articulent ces rêves aujourd’hui ?&nbsp;Comment suscite-t-on la reconnaissance ? Qui sont les pairs en question ?</p><p>Dans mon émergente pratique dramaturgique, je me questionne quant aux éléments qui constituent ces rêves aujourd’hui, dans une scène en constante effervescence. Mais je me questionne surtout sur les éléments scéniques et clés de lectures qui cristallisent de manière visible ou non ces rêves.&nbsp;</p><p>Sur quels rêves se construisent les (re)présentations, et inversement ? Et surtout, comment ceux-ci sont-ils questionnés dans la création et l'accompagnement dramaturgique ? Je souhaite profiter de ces moments de résidence pour dialoguer avec des artistes et des ressources&nbsp;porteur.ses&nbsp;de ces rêves différés.&nbsp;</p><br><p>Visuel&nbsp;©&nbsp;Blaise Burezi for Decoratelier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><br><p>(0:00) Intro - Un souvenir</p><p>(05:27) L'intuition dramaturgique - La résidence à La Bellone &amp; La Serre - arts vivants (Montréal)</p><p>(19:35) Hériter du mouvement Harlem Renaissance</p><p>(13:13) Le texte issu de la résidence : <a href="https://www.bellone.be/docs/marieumuhoza.pdf" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>live memories of dreams* deferred</em></a></p><p>(16:27) Une pratique en émergence et en communauté</p><p>(25:26) Une Bruxelles Renaissance ?</p><p>(29:05) Conclusion : tes futurs dramaturgiques</p><br><p><br></p><p>Avec&nbsp;<em>Montage of a Dream Deffered</em>&nbsp;(1951), l'écrivain-poète-activiste afroaméricain Langston Hughes&nbsp;dépeint des scènes du quotidien dans le quartier d'Harlem à New York.&nbsp;Dans ce recueil de poésie jazz, le leader du mouvement de la Renaissance de Harlem&nbsp;utilise des codes du montage cinématographique en structurant des récits rêvés de manière saccadée, rythmée et presque agitée.</p><p>Ces mêmes scènes inspireront quelques années plus tard l’artiste&nbsp;Lorraine Hansberry lors de l’écriture de&nbsp;<em>A Raisin in the Sun</em>&nbsp;(1959).&nbsp;Cette pièce&nbsp;sera la première pièce d’une auteure afroaméricaine à être présentée à Broadway. Acclamée tant par les critiques blancs que par les publics noirs, cette pièce a eu un impact sur la narration des récits de vie afroaméricains.&nbsp;</p><p>Tou·tes deux se sont concentré·es sur des rêves portés par la communauté afroaméricaine dans les années 1920 : ceux d’être défini et reconnu par leurs pairs et non plus par un système dominé par la blanchité.&nbsp;</p><p>Ces rêves sont, avec d’autres implications &amp; contextualisations, ceux de nombreux.ses artistes racisé.es de ma génération. Mais comment s’articulent ces rêves aujourd’hui ?&nbsp;Comment suscite-t-on la reconnaissance ? Qui sont les pairs en question ?</p><p>Dans mon émergente pratique dramaturgique, je me questionne quant aux éléments qui constituent ces rêves aujourd’hui, dans une scène en constante effervescence. Mais je me questionne surtout sur les éléments scéniques et clés de lectures qui cristallisent de manière visible ou non ces rêves.&nbsp;</p><p>Sur quels rêves se construisent les (re)présentations, et inversement ? Et surtout, comment ceux-ci sont-ils questionnés dans la création et l'accompagnement dramaturgique ? Je souhaite profiter de ces moments de résidence pour dialoguer avec des artistes et des ressources&nbsp;porteur.ses&nbsp;de ces rêves différés.&nbsp;</p><br><p>Visuel&nbsp;©&nbsp;Blaise Burezi for Decoratelier</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>30-11-2023 - Maxime Arnould</title>
			<itunes:title>30-11-2023 - Maxime Arnould</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 30 Nov 2023 15:54:52 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/dramaturgie : "Passion for fear"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p><em>Passion for fear</em>&nbsp;a pour point de départ ma difficulté à m’imaginer un futur dans une société où internet serait un moteur d’influence et de production de récits, pour l’avenir.</p><p>Internet est devenu un des nombreux outils où les « passionné·es de la peur », celles et ceux qui la fabriquent, se rejoignent. Tout en l’alimentant, cette peur conduit certain·e à penser que l’on nous cacherait un autre « monde ». Pour moi toutes ces possibilités d’ailleurs et de récits sont apparues comme des facteurs d’un même symptôme : une volonté d’échapper au récit écrit pour nous, structuré autour de la politique de la peur, le tout massivement partagé sur les réseaux sociaux.</p><p>Dans cette pièce, ce discours digital transposé à la réalité du plateau proposerait de rendre compte des conséquences sur le réel, de certaines activités et théories complotistes diffusées sur le web et de montrer en quoi ces besoins d’exprimer et partager ces récits sont les symptômes d’une peur pour le futur.</p><p><em>Passion for fear</em>&nbsp;est un travail en cours, en vue de la création d’un solo performatif prévu pour la saison 2025-26.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Maxime Arnould est metteur en scène. Il est né en 1992 à Reims (France). Après une formation d’acteur à la Comédie de Reims, Centre Dramatique National, il part étudier la mise en scène à Bruxelles, à l’I.N.S.A.S d’où il sort diplômé en 2019. Il est à la fois metteur en scène et performeur tout en collaborant avec d’autres artistes. Ivana Müller Paola Pisciottano, Elsa Chêne, Audrey Apers, Mikael Serre et Julie Benegmos.</em></p><p><em>Il crée en mars 2023 sa première pièce Hello world et est également membre du collectif 3ème vague, avec Léa Tarral et Aurélien Leforestier.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Passion for fear</em>&nbsp;a pour point de départ ma difficulté à m’imaginer un futur dans une société où internet serait un moteur d’influence et de production de récits, pour l’avenir.</p><p>Internet est devenu un des nombreux outils où les « passionné·es de la peur », celles et ceux qui la fabriquent, se rejoignent. Tout en l’alimentant, cette peur conduit certain·e à penser que l’on nous cacherait un autre « monde ». Pour moi toutes ces possibilités d’ailleurs et de récits sont apparues comme des facteurs d’un même symptôme : une volonté d’échapper au récit écrit pour nous, structuré autour de la politique de la peur, le tout massivement partagé sur les réseaux sociaux.</p><p>Dans cette pièce, ce discours digital transposé à la réalité du plateau proposerait de rendre compte des conséquences sur le réel, de certaines activités et théories complotistes diffusées sur le web et de montrer en quoi ces besoins d’exprimer et partager ces récits sont les symptômes d’une peur pour le futur.</p><p><em>Passion for fear</em>&nbsp;est un travail en cours, en vue de la création d’un solo performatif prévu pour la saison 2025-26.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Maxime Arnould est metteur en scène. Il est né en 1992 à Reims (France). Après une formation d’acteur à la Comédie de Reims, Centre Dramatique National, il part étudier la mise en scène à Bruxelles, à l’I.N.S.A.S d’où il sort diplômé en 2019. Il est à la fois metteur en scène et performeur tout en collaborant avec d’autres artistes. Ivana Müller Paola Pisciottano, Elsa Chêne, Audrey Apers, Mikael Serre et Julie Benegmos.</em></p><p><em>Il crée en mars 2023 sa première pièce Hello world et est également membre du collectif 3ème vague, avec Léa Tarral et Aurélien Leforestier.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>16-11-2023 - Dada</title>
			<itunes:title>16-11-2023 - Dada</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 15:54:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/pratique dramaturgique : "Anatomie d'un produit commercial"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Celle qui veut devenir a appris (ou pas) des choses sur la marche à suivre pour devenir une artiste noire reconnue et compte bien suivre à la lettre (ou non, reste à voir) toutes les règles du jeu pour y parvenir.</p><p>&nbsp;</p><p>Ayant pour genèse une performance digitale satirique réalisée par l’artiste Jayson Musson dans le milieu des années 2000,&nbsp;<em>Anatomie d’un produit commercial</em>&nbsp;est une performance méta-théâtrale polyphonique qui tente de se pencher sur la difficile posture dans laquelle se trouve celleux dont l’écriture est de facto toujours politique. Celleux qui doivent faire taire la petite voix insidieuse qui leur dit qu’iels ne sont là que pour remplir des cases. Celleux dont l’écriture est « toujours précédée ».</p><p>&nbsp;</p><p>Soit apparaitre et être visibilisé.e., mais que signifie apparaitre et être visibilisé.e. dans un monde prédationnaire et extractiviste ?&nbsp;<em>N’y a-t’il pas de ces jeux étranges où le seul coup gagnant est de ne pas jouer ?</em>&nbsp;(Ici, s’agit-il d’un tel jeu ?&nbsp;Ici, y a-t’il même quelque chose à gagner ? Sais pas. À déterminer).</p><p>&nbsp;</p><p>Enrichi d’archives sonore, cette forme hybride aux pourtours fuyants s’amuse férocement à brouiller, sans morale, les pistes entre la fiction et le réel, l’irrévérence sincère et la provocation, la morsure caustique et la tendresse.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette résidence croisée à la Bellone me permettra de continuer à creuser ce qui me gruge, rechercher ce qui m’effrite, et voir ce qui peut advenir de ma langue.</p><p>&nbsp;</p><p>Elle sera également l’opportunité d’enrichir ma recherche documentaire, et de poursuivre mon introspection sur ma posture personnelle à l’intérieur de l’écosystème néolibéral artistique.</p><p>&nbsp;</p><p>­­<strong>__</strong></p><p>&nbsp;</p><p><em>DADA ( Haiti/Québec, 1998)&nbsp;peut être notamment, mais sans s’y limiter, une avocate, une fille aînée, une dramaturge (en devenir) et ou une gribouilleuse de poèmes (à temps perdu).&nbsp;</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Sa démarche tente de cultiver une éthique de la fuite et du marronnage Elle (c’est-à-dire moi ) cherche&nbsp;un language artistique composite et protéiforme. Une langue poétiquement intranquille et politique. L’équilibre instable entre l’impulsion de nommer les choses avec justesse et la beauté de l’imperceptibilité et de l’indicible.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Ses axes de recherche actuels s’intéressent à l’archivage, aux cicatrices, à la marchandisation des identités ainsi qu’à l’esthétisation de la violence et au cout du théâtre de l’intime.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Artiste en résidence annuelle 2023-2024 au sein de La SERRE-arts vivants elle bénéficie également cette année d’une résidence de recherche et création dans les Laurentides auprès d’ATSA.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Celle qui veut devenir a appris (ou pas) des choses sur la marche à suivre pour devenir une artiste noire reconnue et compte bien suivre à la lettre (ou non, reste à voir) toutes les règles du jeu pour y parvenir.</p><p>&nbsp;</p><p>Ayant pour genèse une performance digitale satirique réalisée par l’artiste Jayson Musson dans le milieu des années 2000,&nbsp;<em>Anatomie d’un produit commercial</em>&nbsp;est une performance méta-théâtrale polyphonique qui tente de se pencher sur la difficile posture dans laquelle se trouve celleux dont l’écriture est de facto toujours politique. Celleux qui doivent faire taire la petite voix insidieuse qui leur dit qu’iels ne sont là que pour remplir des cases. Celleux dont l’écriture est « toujours précédée ».</p><p>&nbsp;</p><p>Soit apparaitre et être visibilisé.e., mais que signifie apparaitre et être visibilisé.e. dans un monde prédationnaire et extractiviste ?&nbsp;<em>N’y a-t’il pas de ces jeux étranges où le seul coup gagnant est de ne pas jouer ?</em>&nbsp;(Ici, s’agit-il d’un tel jeu ?&nbsp;Ici, y a-t’il même quelque chose à gagner ? Sais pas. À déterminer).</p><p>&nbsp;</p><p>Enrichi d’archives sonore, cette forme hybride aux pourtours fuyants s’amuse férocement à brouiller, sans morale, les pistes entre la fiction et le réel, l’irrévérence sincère et la provocation, la morsure caustique et la tendresse.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette résidence croisée à la Bellone me permettra de continuer à creuser ce qui me gruge, rechercher ce qui m’effrite, et voir ce qui peut advenir de ma langue.</p><p>&nbsp;</p><p>Elle sera également l’opportunité d’enrichir ma recherche documentaire, et de poursuivre mon introspection sur ma posture personnelle à l’intérieur de l’écosystème néolibéral artistique.</p><p>&nbsp;</p><p>­­<strong>__</strong></p><p>&nbsp;</p><p><em>DADA ( Haiti/Québec, 1998)&nbsp;peut être notamment, mais sans s’y limiter, une avocate, une fille aînée, une dramaturge (en devenir) et ou une gribouilleuse de poèmes (à temps perdu).&nbsp;</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Sa démarche tente de cultiver une éthique de la fuite et du marronnage Elle (c’est-à-dire moi ) cherche&nbsp;un language artistique composite et protéiforme. Une langue poétiquement intranquille et politique. L’équilibre instable entre l’impulsion de nommer les choses avec justesse et la beauté de l’imperceptibilité et de l’indicible.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Ses axes de recherche actuels s’intéressent à l’archivage, aux cicatrices, à la marchandisation des identités ainsi qu’à l’esthétisation de la violence et au cout du théâtre de l’intime.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Artiste en résidence annuelle 2023-2024 au sein de La SERRE-arts vivants elle bénéficie également cette année d’une résidence de recherche et création dans les Laurentides auprès d’ATSA.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> 27/10/2023 - Gérald Kurdian</title>
			<itunes:title> 27/10/2023 - Gérald Kurdian</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 27 Oct 2023 14:54:40 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de résidence/documentation : "Glitches, Fairies & Warrior Goddesses"]]></itunes:subtitle>
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			<itunes:season>2023</itunes:season>
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			<description><![CDATA[<p>« Glitches, Fairies &amp; Warrior Goddesses » est une comédie musicale mythologique pour un interprète et une chorale d'avatars, pensée comme une relecture “XXIème siècle” des « Métamorphoses » d’Ovide.</p><p>Dans ce poème célèbre de 12000 vers écrit au 1er siècle, l’auteur fait le récit en 15 fables des relations tumultueuses et parfois violentes qui unissent les mortel·les à leurs divinités en s’emparant du thème de la transformation pour proposer une vision du monde alternative à celle des récits héroïques de ses contemporains.</p><p>À l’instar de cet objet poétique, manifeste et puissant, « Glitches, Fairies &amp; Warrior Goddesses » s’imagine comme le témoignage en musique, en danse et en fabulations absurdes des bouleversements sociaux, symboliques et organiques que vivent les mondes et les corps d’aujourd’hui.&nbsp;Inquiétudes écologiques, conflits géopolitiques, remise en question de l’idée de famille, montée des extrémismes, redéfinition des genres et des sexualités, crises économiques, etc, tout semble ces temps-ci renvoyer à l’image d’une civilisation en transition.</p><p>En métamorphose.</p><p>Lors de sa Résidence / Documentation à La Bellone, Gérald Kurdian décide de se consacrer à l'écriture du livret de&nbsp;« Glitches, Fairies &amp; Warrior Goddesses » en prenant un appui sur l'ensemble des archives écrites, photographiques et filmées générées lors des recherches qu'iel mène dans le cadre de Hot Bodies of the Future, son projet d'expérimentations performatives et musicales autour des révolutions pro-sexe des XXème et XXIème siècle.</p><p><em>Gérald Kurdian (aka Gærald xoxo Kurdian) est musicienxx, perfomer, DJ et l'une des voix multiples des luttes sex-positive actuelles. Iel est à l'origine de la cooperative queer Hot Bodies of the Future, des chorales Hot Bodies et des soirées inclusives Hot Bodies_Club!.</em></p><p><em>Iel est depuis 2020 artiste-chercheur.euse à l'Ecole Supérieure d'Arts de Clermont-Métropole. Ses dernières créations, X ! (un opéra fantastique), présentée au Festival d’Automne à Paris, au Kaaitheater à Bruxelles en Novembre 2022 et Hot Bodies_Télévision, présentée lors du festival Days4Ideasà Bruxelles, sont actuellement en tournée. Iel prépare pour la saison 2023-24 un nouvel EP : “M to X”</em></p><p>&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>« Glitches, Fairies &amp; Warrior Goddesses » est une comédie musicale mythologique pour un interprète et une chorale d'avatars, pensée comme une relecture “XXIème siècle” des « Métamorphoses » d’Ovide.</p><p>Dans ce poème célèbre de 12000 vers écrit au 1er siècle, l’auteur fait le récit en 15 fables des relations tumultueuses et parfois violentes qui unissent les mortel·les à leurs divinités en s’emparant du thème de la transformation pour proposer une vision du monde alternative à celle des récits héroïques de ses contemporains.</p><p>À l’instar de cet objet poétique, manifeste et puissant, « Glitches, Fairies &amp; Warrior Goddesses » s’imagine comme le témoignage en musique, en danse et en fabulations absurdes des bouleversements sociaux, symboliques et organiques que vivent les mondes et les corps d’aujourd’hui.&nbsp;Inquiétudes écologiques, conflits géopolitiques, remise en question de l’idée de famille, montée des extrémismes, redéfinition des genres et des sexualités, crises économiques, etc, tout semble ces temps-ci renvoyer à l’image d’une civilisation en transition.</p><p>En métamorphose.</p><p>Lors de sa Résidence / Documentation à La Bellone, Gérald Kurdian décide de se consacrer à l'écriture du livret de&nbsp;« Glitches, Fairies &amp; Warrior Goddesses » en prenant un appui sur l'ensemble des archives écrites, photographiques et filmées générées lors des recherches qu'iel mène dans le cadre de Hot Bodies of the Future, son projet d'expérimentations performatives et musicales autour des révolutions pro-sexe des XXème et XXIème siècle.</p><p><em>Gérald Kurdian (aka Gærald xoxo Kurdian) est musicienxx, perfomer, DJ et l'une des voix multiples des luttes sex-positive actuelles. Iel est à l'origine de la cooperative queer Hot Bodies of the Future, des chorales Hot Bodies et des soirées inclusives Hot Bodies_Club!.</em></p><p><em>Iel est depuis 2020 artiste-chercheur.euse à l'Ecole Supérieure d'Arts de Clermont-Métropole. Ses dernières créations, X ! (un opéra fantastique), présentée au Festival d’Automne à Paris, au Kaaitheater à Bruxelles en Novembre 2022 et Hot Bodies_Télévision, présentée lors du festival Days4Ideasà Bruxelles, sont actuellement en tournée. Iel prépare pour la saison 2023-24 un nouvel EP : “M to X”</em></p><p>&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>06/10/2023 - Faustine Boissery</title>
			<itunes:title>06/10/2023 - Faustine Boissery</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 14:54:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/écriture : "Peaux"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>&nbsp;" PEAUX " est un projet de création sonore performative qui explore les limites intérieures et extérieures du corps et de l'esprit face à une crise d'eczéma.&nbsp;</p><p>" Lorsque l'on traverse une poussée, le temps, la réalité se disloque. Le monde entier devient ennemi. Au royaume de la peau, qui a déclaré la guerre à qui ? Comment reconstruit-on un champ de ruine ? Avec quelles armes, avec quelles forces ? Quel titan revêtirait l'armure pour combattre ? "</p><p>Ce projet a pour but de visibiliser l'eczéma, d'en montrer les aspects que nous voulons garder cachés.&nbsp;</p><p>Comment parler de la peau autrement que médicalement ? Et comment imaginer l'eczéma sans le voir ?</p><p>Je veux écrire le corps, la peau comme un territoire, un royaume végétal, minéral, vivant. Mettre d'autres mots sur nos perceptions du dehors et du dedans et sillonner la temporalité d'une crise ; un volcan en éruption, comme un opéra : un début, un milieu, une fin.&nbsp;</p><p>Pendant ma résidence à La Bellone, je serai occupée à allier ma recherche documentaire, à ma recherche textuelle, poétique et sonore, avec l'écriture de ce que j'appelle les " textes-sensations ", pour explorer la peau comme une planète inconnue, une terre brûlée, une ville à feu et à sang, un champ de possibles.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Faustine Boissery commence les Ateliers du Théâtre des Quartiers d'Ivry à l'âge de 6 ans, jusqu'à ses 17 ans.&nbsp;</em></p><p><em>En 2013, elle intègre le cursus d'Interprétation Dramatique à l'INSAS (promotion 2013-2017).</em></p><p><em>Au cours de sa formation corporelle, vocale et textuelle, elle s'essaye à la mise en scène puis intègre le Master en Ecriture théâtrale et scénaristique. En parallèle, elle performe sous la direction de Camille Lemille dans " Paroles de Serveuses " et " Dodo Stamp ". Elle assiste et joue avec la Clinic Orgasm Society, et Jean Le Peltier.</em></p><p><em>En 2022, elle joue dans " Lagunes " de Joey Elmaleh, aux Riches-Claires. Elle signe l'écriture de " BLEUES ", un thriller en cinq monologues féminins qui interroge la place et la liberté des femmes dans l'espace public la nuit (diffusion à la Semaine du son, février 2023).&nbsp;</em></p><p><em>En ce moment, elle s'attèle à son nouveau projet, " PEAUX ", une création sonore performative qui explore les bas-fonds d'une crise d'eczéma.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>&nbsp;" PEAUX " est un projet de création sonore performative qui explore les limites intérieures et extérieures du corps et de l'esprit face à une crise d'eczéma.&nbsp;</p><p>" Lorsque l'on traverse une poussée, le temps, la réalité se disloque. Le monde entier devient ennemi. Au royaume de la peau, qui a déclaré la guerre à qui ? Comment reconstruit-on un champ de ruine ? Avec quelles armes, avec quelles forces ? Quel titan revêtirait l'armure pour combattre ? "</p><p>Ce projet a pour but de visibiliser l'eczéma, d'en montrer les aspects que nous voulons garder cachés.&nbsp;</p><p>Comment parler de la peau autrement que médicalement ? Et comment imaginer l'eczéma sans le voir ?</p><p>Je veux écrire le corps, la peau comme un territoire, un royaume végétal, minéral, vivant. Mettre d'autres mots sur nos perceptions du dehors et du dedans et sillonner la temporalité d'une crise ; un volcan en éruption, comme un opéra : un début, un milieu, une fin.&nbsp;</p><p>Pendant ma résidence à La Bellone, je serai occupée à allier ma recherche documentaire, à ma recherche textuelle, poétique et sonore, avec l'écriture de ce que j'appelle les " textes-sensations ", pour explorer la peau comme une planète inconnue, une terre brûlée, une ville à feu et à sang, un champ de possibles.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Faustine Boissery commence les Ateliers du Théâtre des Quartiers d'Ivry à l'âge de 6 ans, jusqu'à ses 17 ans.&nbsp;</em></p><p><em>En 2013, elle intègre le cursus d'Interprétation Dramatique à l'INSAS (promotion 2013-2017).</em></p><p><em>Au cours de sa formation corporelle, vocale et textuelle, elle s'essaye à la mise en scène puis intègre le Master en Ecriture théâtrale et scénaristique. En parallèle, elle performe sous la direction de Camille Lemille dans " Paroles de Serveuses " et " Dodo Stamp ". Elle assiste et joue avec la Clinic Orgasm Society, et Jean Le Peltier.</em></p><p><em>En 2022, elle joue dans " Lagunes " de Joey Elmaleh, aux Riches-Claires. Elle signe l'écriture de " BLEUES ", un thriller en cinq monologues féminins qui interroge la place et la liberté des femmes dans l'espace public la nuit (diffusion à la Semaine du son, février 2023).&nbsp;</em></p><p><em>En ce moment, elle s'attèle à son nouveau projet, " PEAUX ", une création sonore performative qui explore les bas-fonds d'une crise d'eczéma.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>23/06/2023 - Castélie Yalombo </title>
			<itunes:title>23/06/2023 - Castélie Yalombo </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Jun 2023 14:54:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>La mère se tenait là, en face de l’enfant.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Mais qu’advient-il de la mère lorsque l’enfant disparaît&nbsp;? Une « mère » subsiste-elle dans le corps,&nbsp;lorsque la gestation d’une vie à naître échoue&nbsp;?&nbsp;</p><p>«&nbsp;<em>Stabat Mater&nbsp;</em>» se voudrait une exploration spéculative de la figure de la mère sans l’enfant.&nbsp;Comment naît la mère dans sa relation à la vie qu’elle accueille&nbsp;? Et, lorsqu’une gestation est interrompue médicalement, volontairement ou non,&nbsp;subsiste-t-il dans le corps, une spectralité ou virtualité de cette maternité&nbsp;?</p><p>&nbsp;</p><p>Mené en collaboration avec l’artiste-céramiste Sophie Farza, ce projet veut articuler des témoignages et récits collectés relatifs aux morts périnatales, avortements, interruption de grossesses et deuil de l’enfant. Avec une production d’objets (poupées de verre et de céramique et&nbsp;(toiles ou tissus de peau extensibles) et une recherche performative et gestuelle sur le corps enceint, sa transformation et sa relation à la fragilité du nouveau-né.</p><p>&nbsp;</p><p>Depuis ces objets et ces histoires, nous souhaitons interroger la maternité dans ses intrications intimes et politiques avec nos mythes, nos lois et coutumes. Comment ces structures symboliques astreignent les mères, non-mères&nbsp;et leurs enfants, non-enfants à la soumission et au devoir reproductif. Autant de tentatives de contrôle de l’irréductible du maternel, cet énigmatique extra-infra-terrestre absolument étrange, géniale et si commun&nbsp;: la vie.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Castélie Yalombo Lilonge est une artiste belgo-hispano-congolaise née et résidant à Bruxelles. Elle est diplômée de l’ULB ainsi que d’un Master de l’Institut Supérieur des Arts et Chorégraphies de l’ArBa-EsA en 2020. Sa pratique artistique se situe à l’intersection de différents champs : la chorégraphie, l’écriture poétique et l’installation. Les questions relatives à l’identité, l’altérité et les modes de relations, ainsi que le statut de sujet/objet du corps, opèrent comme les fondements et structures de sa pratique. Elle a collaboré comme performeuse et danseuse avec les artistes Clément Thirion (2016), Fabian Barba (2017), Ingrid Midgard Fiksal (2019), Faustin Linyekula (2019) et Louise Vanneste (2021). Sa participation au travail de Faustin Linyekula a contribué à la sensibiliser aux questions décoloniales, et plus particulièrement aux nécessités d’une réarticulation des récits de nos identités dans le grand maillage des Histoires oubliées, confisquées, cachées et dominantes. Depuis 2018, elle travaille à la création de plusieurs performances, le plus souvent en solo ou en duo. Ferme les yeux en 2018 (repris plus tard sous le nom de nettoyeuses de l’ombre : water et présentée au KVS lors du festival Congolisation en janvier 2020) et Ceci est mon corps livré pour vous en 2019.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>La mère se tenait là, en face de l’enfant.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Mais qu’advient-il de la mère lorsque l’enfant disparaît&nbsp;? Une « mère » subsiste-elle dans le corps,&nbsp;lorsque la gestation d’une vie à naître échoue&nbsp;?&nbsp;</p><p>«&nbsp;<em>Stabat Mater&nbsp;</em>» se voudrait une exploration spéculative de la figure de la mère sans l’enfant.&nbsp;Comment naît la mère dans sa relation à la vie qu’elle accueille&nbsp;? Et, lorsqu’une gestation est interrompue médicalement, volontairement ou non,&nbsp;subsiste-t-il dans le corps, une spectralité ou virtualité de cette maternité&nbsp;?</p><p>&nbsp;</p><p>Mené en collaboration avec l’artiste-céramiste Sophie Farza, ce projet veut articuler des témoignages et récits collectés relatifs aux morts périnatales, avortements, interruption de grossesses et deuil de l’enfant. Avec une production d’objets (poupées de verre et de céramique et&nbsp;(toiles ou tissus de peau extensibles) et une recherche performative et gestuelle sur le corps enceint, sa transformation et sa relation à la fragilité du nouveau-né.</p><p>&nbsp;</p><p>Depuis ces objets et ces histoires, nous souhaitons interroger la maternité dans ses intrications intimes et politiques avec nos mythes, nos lois et coutumes. Comment ces structures symboliques astreignent les mères, non-mères&nbsp;et leurs enfants, non-enfants à la soumission et au devoir reproductif. Autant de tentatives de contrôle de l’irréductible du maternel, cet énigmatique extra-infra-terrestre absolument étrange, géniale et si commun&nbsp;: la vie.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Castélie Yalombo Lilonge est une artiste belgo-hispano-congolaise née et résidant à Bruxelles. Elle est diplômée de l’ULB ainsi que d’un Master de l’Institut Supérieur des Arts et Chorégraphies de l’ArBa-EsA en 2020. Sa pratique artistique se situe à l’intersection de différents champs : la chorégraphie, l’écriture poétique et l’installation. Les questions relatives à l’identité, l’altérité et les modes de relations, ainsi que le statut de sujet/objet du corps, opèrent comme les fondements et structures de sa pratique. Elle a collaboré comme performeuse et danseuse avec les artistes Clément Thirion (2016), Fabian Barba (2017), Ingrid Midgard Fiksal (2019), Faustin Linyekula (2019) et Louise Vanneste (2021). Sa participation au travail de Faustin Linyekula a contribué à la sensibiliser aux questions décoloniales, et plus particulièrement aux nécessités d’une réarticulation des récits de nos identités dans le grand maillage des Histoires oubliées, confisquées, cachées et dominantes. Depuis 2018, elle travaille à la création de plusieurs performances, le plus souvent en solo ou en duo. Ferme les yeux en 2018 (repris plus tard sous le nom de nettoyeuses de l’ombre : water et présentée au KVS lors du festival Congolisation en janvier 2020) et Ceci est mon corps livré pour vous en 2019.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[22/06/2023 - Marie Henry & Hervé Piron]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[22/06/2023 - Marie Henry & Hervé Piron]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 14:54:23 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/écriture : "Extatique (titre provisoire)"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Nous, Marie H et Hervé P, envisageons Extatique comme une exploration des nouvelles formes de voyages psychiques et introspectifs, par deux néophytes (MH et HP) amusé•e•s, intéressé•e•s et curieux•ses, tentant de garder un minimum de sens critique.&nbsp;</p><p>Pour ce faire nous allons utiliser la technique du « gonzo-théâtre ». Nous allons plonger notre propre psychisme dedans: hypnose ericksonienne, transe chamanique, transe cognitive,&nbsp;prise d'écorces macérés (ayahuasca), la danse extatique (extatic dance), clown-chamane… nous allons tout essayer !</p><p>Quand on reviendra… on verra bien. Peut-être qu’on fera un spectacle, peut-être qu’on écrira, ou peut-être qu’on aura eu une épiphanie et qu’on changera radicalement de vie, qu’on deviendra bergè•re, massothérapeute ou boulangè•re.&nbsp;</p><p>Nous, c’est Hervé Piron (comédien) et Marie Henry (autrice). Nous avons déjà collaboré ensemble à plusieurs reprises, Marie en tant qu’autrice avec Hervé comédien dans le projet, Marie en tant que dramaturge, comédienne sur les projets d’Hervé, mais jamais ensemble, comme porteur•euses de projets. L’envie est de sortir de nos rôles ou plutôt de les mixer, écrire et « jouer » ensemble, vivre en tout cas à deux une expérience humaine et théâtrale, qui nous mettrait véritablement en jeu. Si Marie en voyant un sarouel se sent déjà mal, Hervé semble plus ouvert aux expériences alternatives, avec une sorte de gêne qu’il camoufle par l’humour. Marie est sincèrement bloquée par pas mal de certitudes qu’elle a sur la vie et sur elle-même, et c’est sincèrement sans ironie, que nous, Hervé et Marie, aimerions nous confronter à nous-mêmes, et à nos carapaces de protection.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Nous, Marie H et Hervé P, envisageons Extatique comme une exploration des nouvelles formes de voyages psychiques et introspectifs, par deux néophytes (MH et HP) amusé•e•s, intéressé•e•s et curieux•ses, tentant de garder un minimum de sens critique.&nbsp;</p><p>Pour ce faire nous allons utiliser la technique du « gonzo-théâtre ». Nous allons plonger notre propre psychisme dedans: hypnose ericksonienne, transe chamanique, transe cognitive,&nbsp;prise d'écorces macérés (ayahuasca), la danse extatique (extatic dance), clown-chamane… nous allons tout essayer !</p><p>Quand on reviendra… on verra bien. Peut-être qu’on fera un spectacle, peut-être qu’on écrira, ou peut-être qu’on aura eu une épiphanie et qu’on changera radicalement de vie, qu’on deviendra bergè•re, massothérapeute ou boulangè•re.&nbsp;</p><p>Nous, c’est Hervé Piron (comédien) et Marie Henry (autrice). Nous avons déjà collaboré ensemble à plusieurs reprises, Marie en tant qu’autrice avec Hervé comédien dans le projet, Marie en tant que dramaturge, comédienne sur les projets d’Hervé, mais jamais ensemble, comme porteur•euses de projets. L’envie est de sortir de nos rôles ou plutôt de les mixer, écrire et « jouer » ensemble, vivre en tout cas à deux une expérience humaine et théâtrale, qui nous mettrait véritablement en jeu. Si Marie en voyant un sarouel se sent déjà mal, Hervé semble plus ouvert aux expériences alternatives, avec une sorte de gêne qu’il camoufle par l’humour. Marie est sincèrement bloquée par pas mal de certitudes qu’elle a sur la vie et sur elle-même, et c’est sincèrement sans ironie, que nous, Hervé et Marie, aimerions nous confronter à nous-mêmes, et à nos carapaces de protection.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[02/06/2023 - Christine Aventin & Anne Thuot]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[02/06/2023 - Christine Aventin & Anne Thuot]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 02 Jun 2023 14:54:17 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien de sortie de résidence/recherche</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>L'histoire qui nous requiert est celle - non pas des inondations, de l'été 21, de la Vesdre, du sinistre, mais bien plutôt : l'histoire du Floréal, juste en bas de chez Christine ; unique bâtiment communal rescapé - qu'à quelques-unes, nous avons pris, occupé, défendu : le coeur au sec d'un village noyé, maintenu battant par une poignée de meufs improbables. Les looseuses à la barre du rafiot pendant huit semaines - quelle fête au milieu des ruines !&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Thuot ne veut plus faire de théâtre et Aventin ne veut plus écrire de livre.</p><p>Que faire alors de cette histoire qui réclame son racontage ?</p><p>&nbsp;</p><p>Christine a sollicité ses copines du GéCo et nous avons interrogé le tarot de Souriau* :&nbsp;un tarot non-divinatoire destiné à résoudre collectivement un&nbsp;problème&nbsp;en le transformant en&nbsp;situation dramatique. Il s'agit de traduire cette situation sur un mode, non pas théâtral mais strictement pragmatique. De sorte que le tirage, en nous ayant situées, nous a transformées.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Ce que nous retenons, c'est que l'instauration du récit est dans le même mouvement l'instauration de l'événement lui-même. C'est pourquoi le récit ne peut s'instaurer qu'avec celles qui ont instauré l'événement. Si, grâce à ce racontage, le Floréal subsiste, c'est qu'on aura pu en exprimer collectivement la puissance dramatique grâce à la puissance dramatique que nous avons reçu de lui.&nbsp;</p><p>Quelque chose comme ça.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La forme que prendra cette affaire est encore incertaine - essai, poésie, docu, scène.. probablement un peu tout ça, quelque chose de pluriel et d'hybride qui tentera de slalomer entre les pièges.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>*&nbsp;conçu et réalisé par Fleur Courtois-L'Heureux, Valérie Glansdorff, Silvia Mesturini, Isabelle Stengers, Marcelle Stroobants</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>L'histoire qui nous requiert est celle - non pas des inondations, de l'été 21, de la Vesdre, du sinistre, mais bien plutôt : l'histoire du Floréal, juste en bas de chez Christine ; unique bâtiment communal rescapé - qu'à quelques-unes, nous avons pris, occupé, défendu : le coeur au sec d'un village noyé, maintenu battant par une poignée de meufs improbables. Les looseuses à la barre du rafiot pendant huit semaines - quelle fête au milieu des ruines !&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Thuot ne veut plus faire de théâtre et Aventin ne veut plus écrire de livre.</p><p>Que faire alors de cette histoire qui réclame son racontage ?</p><p>&nbsp;</p><p>Christine a sollicité ses copines du GéCo et nous avons interrogé le tarot de Souriau* :&nbsp;un tarot non-divinatoire destiné à résoudre collectivement un&nbsp;problème&nbsp;en le transformant en&nbsp;situation dramatique. Il s'agit de traduire cette situation sur un mode, non pas théâtral mais strictement pragmatique. De sorte que le tirage, en nous ayant situées, nous a transformées.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Ce que nous retenons, c'est que l'instauration du récit est dans le même mouvement l'instauration de l'événement lui-même. C'est pourquoi le récit ne peut s'instaurer qu'avec celles qui ont instauré l'événement. Si, grâce à ce racontage, le Floréal subsiste, c'est qu'on aura pu en exprimer collectivement la puissance dramatique grâce à la puissance dramatique que nous avons reçu de lui.&nbsp;</p><p>Quelque chose comme ça.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La forme que prendra cette affaire est encore incertaine - essai, poésie, docu, scène.. probablement un peu tout ça, quelque chose de pluriel et d'hybride qui tentera de slalomer entre les pièges.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>*&nbsp;conçu et réalisé par Fleur Courtois-L'Heureux, Valérie Glansdorff, Silvia Mesturini, Isabelle Stengers, Marcelle Stroobants</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>01/06/2023 - Ayoh Kré Duchâtelet</title>
			<itunes:title>01/06/2023 - Ayoh Kré Duchâtelet</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 14:54:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/écriture : "Les enfants peuvent-elles parler?"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Le titre du texte sur lequel je travaille&nbsp;<em>Les enfants peuvent-elles parler ?</em>&nbsp;est inspiré du texte de Gayatri Spivak&nbsp;<em>Can the subaltern speak ?</em>, dans lequel Spivak développe une réflexion sur la condition subalterne en rapport à la parole et à l’énonciation : quand les subalternes s’expriment personne ne les écoutent.</p><br><p><em>Les enfants peuvent-elles parler ?</em>&nbsp;cherche à prolonger ces questions à travers l’histoire d’un groupe d’enfants aphasiques en territoire colonisé. Ici la condition subalterne est doublée de celle de l’«enfant», l’«infans»; celui ou celle qui ne parle pas. Enfant, aphasie, fable; ces trois mots partagent la même racine latine, le participe passé de fari « parler ». Dans l’idéologie coloniale et patriarcale, l’enfant, celui qui ne parle pas, c’est aussi le·la colonisé·e qu’il faudrait, à travers l’éducation coloniale, « amener à un niveau supérieur de civilisation ». En Afrique de l’Ouest, dans les pays de l’ancienne zone CFA (Colonies Françaises d’Afrique), le système scolaire colonial a contribué à hiérarchiser et disqualifier les langues africaines qui devenaient « dialectes » au côté de la seule unique langue française.</p><br><p>En considérant la langue, depuis cette histoire coloniale, la recherche se propose d’interroger la langue comme le lieu depuis lequel se forment et s’exercent des rapports de pouvoir.</p><br><p><br></p><p><em>Ayoh Kré Duchâtelet (1983, belgo-ivoirien, vit et travaille à Bruxelles, Belgique)</em></p><br><p><em>La démarche artistique d’Ayoh Kré implique un travail d’enquête documentaire sur des situations de l’histoire coloniale et contemporaine. Les recherches donnent lieu à des assemblages fictionnels hétérogènes; textes, images, vidéos, sons, installations de documents...</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le titre du texte sur lequel je travaille&nbsp;<em>Les enfants peuvent-elles parler ?</em>&nbsp;est inspiré du texte de Gayatri Spivak&nbsp;<em>Can the subaltern speak ?</em>, dans lequel Spivak développe une réflexion sur la condition subalterne en rapport à la parole et à l’énonciation : quand les subalternes s’expriment personne ne les écoutent.</p><br><p><em>Les enfants peuvent-elles parler ?</em>&nbsp;cherche à prolonger ces questions à travers l’histoire d’un groupe d’enfants aphasiques en territoire colonisé. Ici la condition subalterne est doublée de celle de l’«enfant», l’«infans»; celui ou celle qui ne parle pas. Enfant, aphasie, fable; ces trois mots partagent la même racine latine, le participe passé de fari « parler ». Dans l’idéologie coloniale et patriarcale, l’enfant, celui qui ne parle pas, c’est aussi le·la colonisé·e qu’il faudrait, à travers l’éducation coloniale, « amener à un niveau supérieur de civilisation ». En Afrique de l’Ouest, dans les pays de l’ancienne zone CFA (Colonies Françaises d’Afrique), le système scolaire colonial a contribué à hiérarchiser et disqualifier les langues africaines qui devenaient « dialectes » au côté de la seule unique langue française.</p><br><p>En considérant la langue, depuis cette histoire coloniale, la recherche se propose d’interroger la langue comme le lieu depuis lequel se forment et s’exercent des rapports de pouvoir.</p><br><p><br></p><p><em>Ayoh Kré Duchâtelet (1983, belgo-ivoirien, vit et travaille à Bruxelles, Belgique)</em></p><br><p><em>La démarche artistique d’Ayoh Kré implique un travail d’enquête documentaire sur des situations de l’histoire coloniale et contemporaine. Les recherches donnent lieu à des assemblages fictionnels hétérogènes; textes, images, vidéos, sons, installations de documents...</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>26/05/2023 - Milo Slayers</title>
			<itunes:title>26/05/2023 - Milo Slayers</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 May 2023 14:54:05 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/création : "Flow"]]></itunes:subtitle>
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			<itunes:season>2023</itunes:season>
			<itunes:episode>12</itunes:episode>
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			<description><![CDATA[<p>Le Hip Hop, un générateur d’usage. Régulièrement, par les mouvements du corps, le bounce, le flow, mêlent l’intuition à la subjectivité. « Flow » et « bounce » sont des mots fréquemment employés dans la culture Hip Hop, parfois l’usage tente de se lier à la forme, mais que peuvent générer ces mots si flous ? Peuvent-ils avoir des définitions ? Peuvent-ils donner d’autres lectures au mouvement ?</p><p>Lors de ma résidence à La Bellone j’aimerai me concentrer sur cette recherche d’un point de vue dramaturgique et/ou approfondir ma recherche théoricopratique des questions que soulève le Flow.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Pendant plusieurs années j'ai pratiqué la danse Hip-Hop par des battles, concours chorégraphique avec ma compagnie Slayers, avant d'être diplômé en art et chorégraphie (ISAC) à l'académie Royale des Beaux-Arts. Mon premier solo « Monstrare/Monere », traitait de la question du monstre/de la monstruosité, avec un corps dans une multi-dualité constante. En parallèle de la pratique du corps,&nbsp;la photo, claymotion, design sonore, graphisme,... font partie de mes intérêts quotidiens pour réfléchir/expérimenter sous d'autres angles des théories/sensations qui viendront enrichir ma raison/mon instinct.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le Hip Hop, un générateur d’usage. Régulièrement, par les mouvements du corps, le bounce, le flow, mêlent l’intuition à la subjectivité. « Flow » et « bounce » sont des mots fréquemment employés dans la culture Hip Hop, parfois l’usage tente de se lier à la forme, mais que peuvent générer ces mots si flous ? Peuvent-ils avoir des définitions ? Peuvent-ils donner d’autres lectures au mouvement ?</p><p>Lors de ma résidence à La Bellone j’aimerai me concentrer sur cette recherche d’un point de vue dramaturgique et/ou approfondir ma recherche théoricopratique des questions que soulève le Flow.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Pendant plusieurs années j'ai pratiqué la danse Hip-Hop par des battles, concours chorégraphique avec ma compagnie Slayers, avant d'être diplômé en art et chorégraphie (ISAC) à l'académie Royale des Beaux-Arts. Mon premier solo « Monstrare/Monere », traitait de la question du monstre/de la monstruosité, avec un corps dans une multi-dualité constante. En parallèle de la pratique du corps,&nbsp;la photo, claymotion, design sonore, graphisme,... font partie de mes intérêts quotidiens pour réfléchir/expérimenter sous d'autres angles des théories/sensations qui viendront enrichir ma raison/mon instinct.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>28/04/2023 - Salim Djaferi</title>
			<itunes:title>28/04/2023 - Salim Djaferi</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Apr 2023 14:45:47 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/recherche : "Bâtir"]]></itunes:subtitle>
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			<itunes:season>2023</itunes:season>
			<itunes:episode>11</itunes:episode>
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			<description><![CDATA[<p>Lors de l’édition 2018 des rencontres photographiques d’Arles, une grande exposition était consacrée à Fernand Pouillon, un célèbre architecte français de l’après-guerre.</p><p>«<em>Construire à hauteur d’homme»&nbsp;</em>était une rétrospective de l’œuvre algérienne de l’architecte s’intéressant particulièrement aux grands ensembles - aussi appelé cités, construite dans l’ancienne colonie. D’origine algérienne mais tout à fait étranger au territoire et à l’architecture du pays, je me suis rendu à cette exposition. Elle regroupait une série de photos des constructions les plus célèbres de l’architecte - certaines aux noms évocateurs tels que&nbsp;<em>«Cité du Bonheur»&nbsp;</em>ou</p><p>«<em>Climat de France»,&nbsp;</em>toutes construites autour d’Alger au début des années 50<em>.&nbsp;</em>Sur certaines photos les blocs d’immeubles étaient magnifiés par la lumière rasante du lever de soleil.</p><p>Sur d’autres, plus documentaires, on pouvait voir les habitant·es de ces cités dans leur quotidien de l’époque.</p><p>Plus j’évoluais dans l’exposition et plus ce décor et ce quotidien me semblaient familiers.</p><p>Tout dans ces photos me rappelait les cités où j’ai moi-même vécu, non pas en Algérie mais en France : les proportions des bâtiments, leur hauteur, le béton, les longs et étroits couloirs desservant des dizaines d’appartements par paliers, les immenses parvis de béton. Tout, jusqu’aux personnes qui peuplent ces immeubles : sur les photos des «indigènes» des années 50, dans mon enfance des algérien·nes immigré·es dans les années 80. L’analogie était telle que j’ai à plusieurs reprises vérifié les légendes pour confirmer que ces clichés, qui dataient de l’Algérie occupée, n’avaient pas été pris en réalité aujourd’hui en banlieue française.</p><p>J’étais venu découvrir des photos d’un&nbsp;<em>passé&nbsp;</em>et d’un&nbsp;<em>ailleurs</em>, et je fus projeter dans le milieu où j’ai grandi.</p><p>Je suis né aux «<em>Beaudottes</em>» en Seine-Saint-Denis, une cité construite en 1981, largement inspirée par les préceptes de Pouillon en termes de bâti : la même architecture dite&nbsp;<em>brutaliste.</em></p><p>Au-delà de la correspondance esthétique, j’ai commencé à entrevoir à travers ces photos une même volonté politique. Avec 30 ans et des centaines de kilomètres d’écart, ces cités «<em>du Bonheur»&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>«des Beaudottes»&nbsp;</em>répondaient peut-être à la même logique urbanistique, la même politique ségrégationniste en situation coloniale comme&nbsp;<em>post-</em>coloniale.</p><p><em>Formé à&nbsp;l’ESACT de Liège, Salim Djaferi est acteur, auteur et metteur en scène</em></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Lors de l’édition 2018 des rencontres photographiques d’Arles, une grande exposition était consacrée à Fernand Pouillon, un célèbre architecte français de l’après-guerre.</p><p>«<em>Construire à hauteur d’homme»&nbsp;</em>était une rétrospective de l’œuvre algérienne de l’architecte s’intéressant particulièrement aux grands ensembles - aussi appelé cités, construite dans l’ancienne colonie. D’origine algérienne mais tout à fait étranger au territoire et à l’architecture du pays, je me suis rendu à cette exposition. Elle regroupait une série de photos des constructions les plus célèbres de l’architecte - certaines aux noms évocateurs tels que&nbsp;<em>«Cité du Bonheur»&nbsp;</em>ou</p><p>«<em>Climat de France»,&nbsp;</em>toutes construites autour d’Alger au début des années 50<em>.&nbsp;</em>Sur certaines photos les blocs d’immeubles étaient magnifiés par la lumière rasante du lever de soleil.</p><p>Sur d’autres, plus documentaires, on pouvait voir les habitant·es de ces cités dans leur quotidien de l’époque.</p><p>Plus j’évoluais dans l’exposition et plus ce décor et ce quotidien me semblaient familiers.</p><p>Tout dans ces photos me rappelait les cités où j’ai moi-même vécu, non pas en Algérie mais en France : les proportions des bâtiments, leur hauteur, le béton, les longs et étroits couloirs desservant des dizaines d’appartements par paliers, les immenses parvis de béton. Tout, jusqu’aux personnes qui peuplent ces immeubles : sur les photos des «indigènes» des années 50, dans mon enfance des algérien·nes immigré·es dans les années 80. L’analogie était telle que j’ai à plusieurs reprises vérifié les légendes pour confirmer que ces clichés, qui dataient de l’Algérie occupée, n’avaient pas été pris en réalité aujourd’hui en banlieue française.</p><p>J’étais venu découvrir des photos d’un&nbsp;<em>passé&nbsp;</em>et d’un&nbsp;<em>ailleurs</em>, et je fus projeter dans le milieu où j’ai grandi.</p><p>Je suis né aux «<em>Beaudottes</em>» en Seine-Saint-Denis, une cité construite en 1981, largement inspirée par les préceptes de Pouillon en termes de bâti : la même architecture dite&nbsp;<em>brutaliste.</em></p><p>Au-delà de la correspondance esthétique, j’ai commencé à entrevoir à travers ces photos une même volonté politique. Avec 30 ans et des centaines de kilomètres d’écart, ces cités «<em>du Bonheur»&nbsp;</em>ou&nbsp;<em>«des Beaudottes»&nbsp;</em>répondaient peut-être à la même logique urbanistique, la même politique ségrégationniste en situation coloniale comme&nbsp;<em>post-</em>coloniale.</p><p><em>Formé à&nbsp;l’ESACT de Liège, Salim Djaferi est acteur, auteur et metteur en scène</em></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>14/04/2023 - Elsa Chêne </title>
			<itunes:title>14/04/2023 - Elsa Chêne </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Apr 2023 14:45:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/dramaturgie : "Azuma - à la rencontre d'une love doll"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>De plus en plus d’hommes japonais font le choix de vivre aux côtés de Love Dolls, ces êtres de silicone au visage et au corps réalistes, proche d’apparences et de mensurations plausibles (bien que fantasmées). Dans un documentaire qui leur est consacré, j’ai vu ces adultes habiller, placer, déplacer en fauteuil roulant et prendre des photographies de celle qu’ils appellent leur petite amie. Au quotidien, ils les mettent en scène et disent tous lire les émotions qui passent sur les visages de silicone. Savoir quand elles sont tristes ou joyeuses. Ils jurent voir leurs compagnes bouger.</p><p>Bien que moins répandu, ce phénomène existe et se développe également en Europe. En 2019, je découvrais par exemple, au moment de sa fermeture, l’existence d’une maison close de poupées au Mans, ville française où j’ai grandi. Y avait-il là-bas, dans les chambres d’hôtels, des relations suivies, des préférences, des conversations sur l’oreiller ? Au-delà de la surprise et de l’amusement, je cherche à comprendre les sensations contradictoires que me procure une telle pratique. Ce qui à la fois m’amuse en tant qu’ancienne joueuse à la poupée, m’intrigue en tant que metteuse en scène, me bouleverse en tant que femme, me révolte en tant que féministe.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Elsa Chêne, metteuse en scène française, vit et travaille à Bruxelles</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>De plus en plus d’hommes japonais font le choix de vivre aux côtés de Love Dolls, ces êtres de silicone au visage et au corps réalistes, proche d’apparences et de mensurations plausibles (bien que fantasmées). Dans un documentaire qui leur est consacré, j’ai vu ces adultes habiller, placer, déplacer en fauteuil roulant et prendre des photographies de celle qu’ils appellent leur petite amie. Au quotidien, ils les mettent en scène et disent tous lire les émotions qui passent sur les visages de silicone. Savoir quand elles sont tristes ou joyeuses. Ils jurent voir leurs compagnes bouger.</p><p>Bien que moins répandu, ce phénomène existe et se développe également en Europe. En 2019, je découvrais par exemple, au moment de sa fermeture, l’existence d’une maison close de poupées au Mans, ville française où j’ai grandi. Y avait-il là-bas, dans les chambres d’hôtels, des relations suivies, des préférences, des conversations sur l’oreiller ? Au-delà de la surprise et de l’amusement, je cherche à comprendre les sensations contradictoires que me procure une telle pratique. Ce qui à la fois m’amuse en tant qu’ancienne joueuse à la poupée, m’intrigue en tant que metteuse en scène, me bouleverse en tant que femme, me révolte en tant que féministe.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Elsa Chêne, metteuse en scène française, vit et travaille à Bruxelles</em></p><br><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[ 31/03/2023 - Z&T]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[ 31/03/2023 - Z&T]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 31 Mar 2023 14:45:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/création : "Beat'ume"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Dans une forme mêlant Slam, théâtralité, musique Hip-Hop et Rap, englobé dans un paysage sonore poignant, « Beat’ume » nous confronte à deux slameuses bien connues des scènes Slam belges et étrangères qui errent dans les rues de leur ville et dénoncent à coups de punchlines, sillonnant les milieux, bousculant les codes. Deux voix très immergées dans le parler urbain : un parler imagé, drôle, « cash », cynique, qui remue. Z&amp;T, c’est un chaînon manquant entre thématiques sociales, féministes et énergie Hip-Hop. Par la narration de leur errance, notamment en scooter dans la ville, le duo se frotte à plusieurs réalités sociales : le harcèlement de rue, les discriminations de genre, le militantisme, les manifestations et actions féministes, le rapport à la justice, le caractère cosmopolite de Bruxelles, la chaleur des scènes Hip-Hop, les obstacles et travers de la vie d’artiste. Z&amp;T, deux meufs badass, aux félures pudiques qui se dissimulent sous le charisme comme le font les rappeurs. Z&amp;T se réapproprient le MIC dans une verve jouissive et un flow ciselé. Z&amp;T, deux parmi mille, une génération de meufs qui s'associent, s’interrogent, encaissent mais rendent les coups au MIC, ramassent mais n’en font pas un drame, le drame ça c’est vous qui le verrez. Elles, elles iront twerker sous la drash, tout en dénonçant et en ironisant sur le trash.</p><p>Z&amp;T et « Beat’ume », maillon entre autodérision, militance et vibes Hip-Hop bien trempées.</p><p>Au cours de cette résidence à La Bellone, le Duo va pouvoir continuer à dessiner et affiner la dramaturgie de leur spectacle; cibler un travail de mise en espace; également finaliser des choix liés à l’ambiance sonore du spectacle. Les artistes auront également l’occasion de travailler leur flow rap et l’écriture de nouveaux textes qu’elles souhaitent intégrer au spectacle.</p><p>&nbsp;</p><p>Création sonore&nbsp;: Antonin Simon, alias YA$KA</p><p>Dramaturgie&nbsp;: Diana David</p><p>&nbsp;</p><p>Le Bookleg « Beat'ume » est sorti en février 2023 aux Éditions Maelström.</p><p>Un format court du spectacle « Beat'ume » sera joué au Festival d'Avignon en juillet 2023, au Théâtre des Doms, dans la catégorie Urbaine.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Zouz et T.A sont deux artistes performeuses, slameuses, déjà bien repérées dans le milieu culturel belge et international.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dans une forme mêlant Slam, théâtralité, musique Hip-Hop et Rap, englobé dans un paysage sonore poignant, « Beat’ume » nous confronte à deux slameuses bien connues des scènes Slam belges et étrangères qui errent dans les rues de leur ville et dénoncent à coups de punchlines, sillonnant les milieux, bousculant les codes. Deux voix très immergées dans le parler urbain : un parler imagé, drôle, « cash », cynique, qui remue. Z&amp;T, c’est un chaînon manquant entre thématiques sociales, féministes et énergie Hip-Hop. Par la narration de leur errance, notamment en scooter dans la ville, le duo se frotte à plusieurs réalités sociales : le harcèlement de rue, les discriminations de genre, le militantisme, les manifestations et actions féministes, le rapport à la justice, le caractère cosmopolite de Bruxelles, la chaleur des scènes Hip-Hop, les obstacles et travers de la vie d’artiste. Z&amp;T, deux meufs badass, aux félures pudiques qui se dissimulent sous le charisme comme le font les rappeurs. Z&amp;T se réapproprient le MIC dans une verve jouissive et un flow ciselé. Z&amp;T, deux parmi mille, une génération de meufs qui s'associent, s’interrogent, encaissent mais rendent les coups au MIC, ramassent mais n’en font pas un drame, le drame ça c’est vous qui le verrez. Elles, elles iront twerker sous la drash, tout en dénonçant et en ironisant sur le trash.</p><p>Z&amp;T et « Beat’ume », maillon entre autodérision, militance et vibes Hip-Hop bien trempées.</p><p>Au cours de cette résidence à La Bellone, le Duo va pouvoir continuer à dessiner et affiner la dramaturgie de leur spectacle; cibler un travail de mise en espace; également finaliser des choix liés à l’ambiance sonore du spectacle. Les artistes auront également l’occasion de travailler leur flow rap et l’écriture de nouveaux textes qu’elles souhaitent intégrer au spectacle.</p><p>&nbsp;</p><p>Création sonore&nbsp;: Antonin Simon, alias YA$KA</p><p>Dramaturgie&nbsp;: Diana David</p><p>&nbsp;</p><p>Le Bookleg « Beat'ume » est sorti en février 2023 aux Éditions Maelström.</p><p>Un format court du spectacle « Beat'ume » sera joué au Festival d'Avignon en juillet 2023, au Théâtre des Doms, dans la catégorie Urbaine.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Zouz et T.A sont deux artistes performeuses, slameuses, déjà bien repérées dans le milieu culturel belge et international.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>10/03/2023 - Jean Le Peltier</title>
			<itunes:title>10/03/2023 - Jean Le Peltier</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Mar 2023 15:45:33 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>ICI COMMENCE LE PAYS DE LA LIBERTÉ</em>&nbsp;part d'une idée un peu curieuse.</p><p>Mettons-nous d’accord : notre sensation d’existence au monde est, pour chacun·e, une sensation singulière, totalement souveraine et impossible à partager.&nbsp;</p><p>Elle ne&nbsp;peut pas réellement être partagée, au sens de totalement transmise. Elle peut simplement être&nbsp;décrite, transposée, reconnaissable d’une personne à une autre, mais jamais complètement intervertie entre nous.&nbsp;Dommage !</p><p>On ne peut y inviter personne.</p><p>C’est un espace de sensations et de pensées où l’on est parfaitement isolé.</p><br><p>&nbsp;</p><p><em>Après des études universitaires de théâtre qui l’ont conduit en France et en Allemagne,&nbsp;Jean Le Peltier&nbsp;s’établit en Belgique où il fonde sa compagnie Ives &amp; Pony. Interprète pour le plateau de théâtre et celui de cinéma, réalisateur de courts-métrages, il met en scène ses premières pièces de théâtre à partir de 2014.</em></p><p><em>Depuis 2021, il travaille entre la Belgique et la France avec la compagnie Grand Lointain.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>ICI COMMENCE LE PAYS DE LA LIBERTÉ</em>&nbsp;part d'une idée un peu curieuse.</p><p>Mettons-nous d’accord : notre sensation d’existence au monde est, pour chacun·e, une sensation singulière, totalement souveraine et impossible à partager.&nbsp;</p><p>Elle ne&nbsp;peut pas réellement être partagée, au sens de totalement transmise. Elle peut simplement être&nbsp;décrite, transposée, reconnaissable d’une personne à une autre, mais jamais complètement intervertie entre nous.&nbsp;Dommage !</p><p>On ne peut y inviter personne.</p><p>C’est un espace de sensations et de pensées où l’on est parfaitement isolé.</p><br><p>&nbsp;</p><p><em>Après des études universitaires de théâtre qui l’ont conduit en France et en Allemagne,&nbsp;Jean Le Peltier&nbsp;s’établit en Belgique où il fonde sa compagnie Ives &amp; Pony. Interprète pour le plateau de théâtre et celui de cinéma, réalisateur de courts-métrages, il met en scène ses premières pièces de théâtre à partir de 2014.</em></p><p><em>Depuis 2021, il travaille entre la Belgique et la France avec la compagnie Grand Lointain.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> 24/02/2023 - Soa Ratsifandrihana</title>
			<itunes:title> 24/02/2023 - Soa Ratsifandrihana</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 15:45:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7129" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Ranavalona&nbsp;</a>(titre provisoire) est à propos de mon rapport à Madagascar, à l’Europe et à la création.</p><p>Cette pièce est au carrefour de plusieurs identités et territoires, qui souvent se contredisent. La création permet de faire le lien. J’avais envie pour ce projet de partager le plateau avec des danseur.euses avec qui je partage des préoccupations artistiques communes.&nbsp;</p><p>Avec Ranavalona, j’ai envie de raconter une histoire que j’aurais aimé entendre petite.</p><p>Avant que l’école soit introduite au début du 19ème siècle à Madagascar, la transmission et l’enseignement passaient par les contes et légendes racontés par les aïeuls, détenteurs du savoir malgache. Cette culture persiste, continue à se transmettre de bouche à oreille mais se raréfie et ne parvient pas à voyager au-delà de l’océan, laissant hésitante une nouvelle génération de la diaspora qui cherche à apprendre à se connaître. Le podcast ou la création radiophonique permet de faire des ponts et surtout de sortir des placards des récits qu’on aurait oubliés ou qu’on n’aurait pas l’habitude d’entendre.</p><p>Le règne de Ranavalona Ière de 1828 à 1861 traverse une période que l’on appelle le temps des ténèbres. Celle que l’on surnomme la « Caligula malgache » monte sur le trône à la mort de son époux et impose son autorité sur l’île. Depuis, la production littéraire s’est emparée de l’histoire, a fait le récit de ses excès et en a créé la légende.</p><p>En m’intéressant au cas de Ranavalona Ière, c’est tout un pan de l’histoire et de la culture que je découvre. Nous partirons avec Chloé Despax et Prisca Ratovonasy à Madagascar pour échanger et récolter des fragments d’histoires et de mémoires. Cette matière constituera une création radiophonique qui précèdera le travail de plateau. Avec Audrey Mérilus et Stanley Ollivier, j’aimerais jouer des différents rapports qu’il pourrait y avoir entre la danse et l’oralité présente dans la bande sonore. Aussi, je serais curieuse de connaître, quelles histoires Audrey et Stanley auraient aimé entendre petit·es? Comment allons-nous accompagner, incarner ou documenter ces récits avec nos corps ?</p><p>&nbsp;</p><p><em>Soa Ratsifandrihana</em><strong><em>&nbsp;</em></strong><em>est danseuse et chorégraphe franco-malgache</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7129" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Ranavalona&nbsp;</a>(titre provisoire) est à propos de mon rapport à Madagascar, à l’Europe et à la création.</p><p>Cette pièce est au carrefour de plusieurs identités et territoires, qui souvent se contredisent. La création permet de faire le lien. J’avais envie pour ce projet de partager le plateau avec des danseur.euses avec qui je partage des préoccupations artistiques communes.&nbsp;</p><p>Avec Ranavalona, j’ai envie de raconter une histoire que j’aurais aimé entendre petite.</p><p>Avant que l’école soit introduite au début du 19ème siècle à Madagascar, la transmission et l’enseignement passaient par les contes et légendes racontés par les aïeuls, détenteurs du savoir malgache. Cette culture persiste, continue à se transmettre de bouche à oreille mais se raréfie et ne parvient pas à voyager au-delà de l’océan, laissant hésitante une nouvelle génération de la diaspora qui cherche à apprendre à se connaître. Le podcast ou la création radiophonique permet de faire des ponts et surtout de sortir des placards des récits qu’on aurait oubliés ou qu’on n’aurait pas l’habitude d’entendre.</p><p>Le règne de Ranavalona Ière de 1828 à 1861 traverse une période que l’on appelle le temps des ténèbres. Celle que l’on surnomme la « Caligula malgache » monte sur le trône à la mort de son époux et impose son autorité sur l’île. Depuis, la production littéraire s’est emparée de l’histoire, a fait le récit de ses excès et en a créé la légende.</p><p>En m’intéressant au cas de Ranavalona Ière, c’est tout un pan de l’histoire et de la culture que je découvre. Nous partirons avec Chloé Despax et Prisca Ratovonasy à Madagascar pour échanger et récolter des fragments d’histoires et de mémoires. Cette matière constituera une création radiophonique qui précèdera le travail de plateau. Avec Audrey Mérilus et Stanley Ollivier, j’aimerais jouer des différents rapports qu’il pourrait y avoir entre la danse et l’oralité présente dans la bande sonore. Aussi, je serais curieuse de connaître, quelles histoires Audrey et Stanley auraient aimé entendre petit·es? Comment allons-nous accompagner, incarner ou documenter ces récits avec nos corps ?</p><p>&nbsp;</p><p><em>Soa Ratsifandrihana</em><strong><em>&nbsp;</em></strong><em>est danseuse et chorégraphe franco-malgache</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>17/02/2023 - Marilou Craft </title>
			<itunes:title>17/02/2023 - Marilou Craft </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 15:45:21 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/pratiques dramaturgiques : "Dépossessions / Pas commandée"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Vous lirez ma bio plus tard. Elle est déjà là. Je l’ai écrite plus tôt. Je me suis fait longue. On m’en demandait moins. J'ai retranché. Ça a&nbsp;</p><p>coupé, je pense–&nbsp;oui?&nbsp;ouioui,&nbsp;je&nbsp;</p><p>suis–encoreenen</p><p>POSSESSION&nbsp;DÉCOMMANDE&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>oui! J'y suis,&nbsp;</p><p>pas seule.&nbsp;</p><br><p>Je&nbsp;</p><p>déborde.&nbsp;Pas en corps. En avance. Je me représente. Je ne m’excuse pas. C’est déjà fait. J’ai fait, déjà. C’est en demande.&nbsp;</p><p>Je ne referai pas. Je ne dis pas je ne ferai pas. Je ne dis pas, je ferai. Je ne me suis pas. Je ne trouve pas ce que je cherche.&nbsp;</p><p>Je ne chercherai pas. Il ne faut jamais dire jamais. Je dis toujours, toujours. Si ça se trouve, tout est là. Je dirai&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;seule–</p><p>encore,oui!J'y suis,&nbsp;là.&nbsp;Vous voyez,&nbsp;on entendra,&nbsp;ça fera</p><p>ma bio.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Marilou Craft est née et vit à&nbsp;Tiohtià:ke/Mooniyaang/Montréal.&nbsp;Elle a obtenu un diplôme en études théâtrales (Université du Québec à Montréal, 2012) entre une incursion en création littéraire (UQAM) et une autre en droit (Université McGill). Depuis, elle œuvre en arts littéraires et vivants, tout en se préoccupant des enjeux de pouvoir qui y marginalisent les personnes queers, racisées et précarisées –&nbsp;dont elle fait partie.</em></p><p><em>En tant qu’artiste, elle travaille l’indiscipline.&nbsp;Enracinée dans les intersections qu’elle habite et qui l’habitent, elle sonde les zones grises reliant l’intime au politique. Ses créations sont atmosphériques, à la lecture comme à l’écoute, et donnent corps à des dynamiques relationnelles complexes pour mieux en transmettre le vertige.</em></p><p><em>Elle est également&nbsp;traductrice, conseillère dramaturgique et membre du comité de rédaction de la revue de poésie Estuaire.</em></p><p><em>Pour en savoir plus sur ses activités et ses œuvres :&nbsp;</em><a href="https://www.mariloucraft.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>mariloucraft.com</em></a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Vous lirez ma bio plus tard. Elle est déjà là. Je l’ai écrite plus tôt. Je me suis fait longue. On m’en demandait moins. J'ai retranché. Ça a&nbsp;</p><p>coupé, je pense–&nbsp;oui?&nbsp;ouioui,&nbsp;je&nbsp;</p><p>suis–encoreenen</p><p>POSSESSION&nbsp;DÉCOMMANDE&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>oui! J'y suis,&nbsp;</p><p>pas seule.&nbsp;</p><br><p>Je&nbsp;</p><p>déborde.&nbsp;Pas en corps. En avance. Je me représente. Je ne m’excuse pas. C’est déjà fait. J’ai fait, déjà. C’est en demande.&nbsp;</p><p>Je ne referai pas. Je ne dis pas je ne ferai pas. Je ne dis pas, je ferai. Je ne me suis pas. Je ne trouve pas ce que je cherche.&nbsp;</p><p>Je ne chercherai pas. Il ne faut jamais dire jamais. Je dis toujours, toujours. Si ça se trouve, tout est là. Je dirai&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;seule–</p><p>encore,oui!J'y suis,&nbsp;là.&nbsp;Vous voyez,&nbsp;on entendra,&nbsp;ça fera</p><p>ma bio.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Marilou Craft est née et vit à&nbsp;Tiohtià:ke/Mooniyaang/Montréal.&nbsp;Elle a obtenu un diplôme en études théâtrales (Université du Québec à Montréal, 2012) entre une incursion en création littéraire (UQAM) et une autre en droit (Université McGill). Depuis, elle œuvre en arts littéraires et vivants, tout en se préoccupant des enjeux de pouvoir qui y marginalisent les personnes queers, racisées et précarisées –&nbsp;dont elle fait partie.</em></p><p><em>En tant qu’artiste, elle travaille l’indiscipline.&nbsp;Enracinée dans les intersections qu’elle habite et qui l’habitent, elle sonde les zones grises reliant l’intime au politique. Ses créations sont atmosphériques, à la lecture comme à l’écoute, et donnent corps à des dynamiques relationnelles complexes pour mieux en transmettre le vertige.</em></p><p><em>Elle est également&nbsp;traductrice, conseillère dramaturgique et membre du comité de rédaction de la revue de poésie Estuaire.</em></p><p><em>Pour en savoir plus sur ses activités et ses œuvres :&nbsp;</em><a href="https://www.mariloucraft.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>mariloucraft.com</em></a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>17/02/2023 - Anna Czapski et Marine Fontaine</title>
			<itunes:title>17/02/2023 - Anna Czapski et Marine Fontaine</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 15:45:08 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Rencontre à l'occasion de la résidence/recherche : "Feux noirs - Mortier"]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage</p><p>(00:00) Intro et présentation</p><p>(03:07) De l'espace public à la scène par accident</p><p>(05:09) Vers le liminal : l'état liquide du rituel</p><p>(09:41) Détour par les Mystères d'Eleusis</p><p>(11:58) Espace temps silence ; états de conscience, états de confiance</p><p>(15:59) Des ustensiles</p><p>(20:20) Ordres et désordres</p><p>(22:36) Retrouver le réel et la colère</p><p>(28:58) Les futurs du projet</p><br><p><br></p><p>Embusquée à la Bellone,&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence-rdr.asp?resi=7115" rel="noopener noreferrer" target="_blank">La Plage Interdite</a>&nbsp;&nbsp;(Anna Czapski et Marine Fontaine) se penchent sur les liens ténus entre amour et paysage.</p><p>Elles enquêteront avec opiniâtreté.</p><p>Quels espaces amoureux nous sont accessibles ou inaccessibles urbi et orbi ? Marcher rend-il amoureux ?</p><p>Et si "s'organiser" n'était rien d'autre que de s'aimer ? Comment s'organiser ? La marche est-elle un procédé initiatique et préparatoire à l'amour qui vient ?</p><p>Elles nous inviteront à diverses expériences. Avec du feu. Sans feu. À l'air libre. Par terre.</p><p>&nbsp;</p><p>Chercher ensemble à tâtons les gestes et la crypto mystique de la transformation</p><p>Se rapprocher</p><p>Faire surgir le théâtre ou la théâtralité du paysage</p><p>Se rapprocher du sol</p><p>Accueillir notre maladresse comme notre espérance.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Anna Czapski</em></p><p><em>Fille d'immigrés polonais devenus ouvriers, Anna Czapski a grandi à Grande Synthe entre dune et pétrochimie. Elle est directrice artistique d'événements et poète.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Marine Fontaine</em></p><p><em>L’art public comme vecteur, indice, complice, du paysage en train de se faire est son mobile de travail.</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage</p><p>(00:00) Intro et présentation</p><p>(03:07) De l'espace public à la scène par accident</p><p>(05:09) Vers le liminal : l'état liquide du rituel</p><p>(09:41) Détour par les Mystères d'Eleusis</p><p>(11:58) Espace temps silence ; états de conscience, états de confiance</p><p>(15:59) Des ustensiles</p><p>(20:20) Ordres et désordres</p><p>(22:36) Retrouver le réel et la colère</p><p>(28:58) Les futurs du projet</p><br><p><br></p><p>Embusquée à la Bellone,&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence-rdr.asp?resi=7115" rel="noopener noreferrer" target="_blank">La Plage Interdite</a>&nbsp;&nbsp;(Anna Czapski et Marine Fontaine) se penchent sur les liens ténus entre amour et paysage.</p><p>Elles enquêteront avec opiniâtreté.</p><p>Quels espaces amoureux nous sont accessibles ou inaccessibles urbi et orbi ? Marcher rend-il amoureux ?</p><p>Et si "s'organiser" n'était rien d'autre que de s'aimer ? Comment s'organiser ? La marche est-elle un procédé initiatique et préparatoire à l'amour qui vient ?</p><p>Elles nous inviteront à diverses expériences. Avec du feu. Sans feu. À l'air libre. Par terre.</p><p>&nbsp;</p><p>Chercher ensemble à tâtons les gestes et la crypto mystique de la transformation</p><p>Se rapprocher</p><p>Faire surgir le théâtre ou la théâtralité du paysage</p><p>Se rapprocher du sol</p><p>Accueillir notre maladresse comme notre espérance.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Anna Czapski</em></p><p><em>Fille d'immigrés polonais devenus ouvriers, Anna Czapski a grandi à Grande Synthe entre dune et pétrochimie. Elle est directrice artistique d'événements et poète.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Marine Fontaine</em></p><p><em>L’art public comme vecteur, indice, complice, du paysage en train de se faire est son mobile de travail.</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> 16/02/2023 - Maïté Minh Tâm Jeannolin</title>
			<itunes:title> 16/02/2023 - Maïté Minh Tâm Jeannolin</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 16 Feb 2023 15:45:15 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle><![CDATA[Entretien de sortie de résidence/dramaturgie pour le projet : "(M)other land" ]]></itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><p>(00:00) Intro et présentation</p><p>(02:26) Diversité des rapports à l'adoption</p><p>(05:00) La rencontre avec Kimura Byol et les pratiques militantes</p><p>(10:08) Le cas spécifique de la Corée du Sud concernant l'adoption internationale</p><p>(13:03) De l'enquête aux récits</p><p>(16:05) Ecrire un pansori ?</p><p>(22:56) Le film comme construction de rencontres</p><p>(32:27) Les prochaines étapes du projet</p><br><p><br></p><p>«&nbsp;Motherland&nbsp;» est la terre natale. Elle est aussi littéralement la terre maternelle, la terre de ma mère.&nbsp;</p><p>Pour moi elle est (m)other land, irrémédiablement étrangère.</p><p>Ma mère est née en Corée du Sud mais n’y a pas grandi. Adoptée en France à l’âge de 4 ans pour vivre dans une famille et dans un pays qu’elle ne connaissait pas, elle n’est jamais retournée en Corée et n’en parle pas.</p><p>Je fais partie de la génération d’après l’adoption, celle qui hérite en pointillés d’informations souvent partielles ou rendues taboues.</p><p>Mais par-delà les silences et les bribes d’histoires transmises, de quels récits, luttes et savoirs sommes-nous les descendant·es ?</p><p>&nbsp;</p><p>Durant cette résidence dramaturgique à La Bellone, je travaillerai sur l’entrelacement de différents niveaux de récits : intimes, militants et mythologiques.</p><p>Ceci me permettra de commencer à élaborer des pistes pour fabriquer un chant en collaboration avec l'artiste de pansori coréenne, Kwon Songhee et Han Yumi, experte en traduction de pansori.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Maïté Minh Tâm JEANNOLIN est une artiste basée à Bruxelles</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage :</p><p>(00:00) Intro et présentation</p><p>(02:26) Diversité des rapports à l'adoption</p><p>(05:00) La rencontre avec Kimura Byol et les pratiques militantes</p><p>(10:08) Le cas spécifique de la Corée du Sud concernant l'adoption internationale</p><p>(13:03) De l'enquête aux récits</p><p>(16:05) Ecrire un pansori ?</p><p>(22:56) Le film comme construction de rencontres</p><p>(32:27) Les prochaines étapes du projet</p><br><p><br></p><p>«&nbsp;Motherland&nbsp;» est la terre natale. Elle est aussi littéralement la terre maternelle, la terre de ma mère.&nbsp;</p><p>Pour moi elle est (m)other land, irrémédiablement étrangère.</p><p>Ma mère est née en Corée du Sud mais n’y a pas grandi. Adoptée en France à l’âge de 4 ans pour vivre dans une famille et dans un pays qu’elle ne connaissait pas, elle n’est jamais retournée en Corée et n’en parle pas.</p><p>Je fais partie de la génération d’après l’adoption, celle qui hérite en pointillés d’informations souvent partielles ou rendues taboues.</p><p>Mais par-delà les silences et les bribes d’histoires transmises, de quels récits, luttes et savoirs sommes-nous les descendant·es ?</p><p>&nbsp;</p><p>Durant cette résidence dramaturgique à La Bellone, je travaillerai sur l’entrelacement de différents niveaux de récits : intimes, militants et mythologiques.</p><p>Ceci me permettra de commencer à élaborer des pistes pour fabriquer un chant en collaboration avec l'artiste de pansori coréenne, Kwon Songhee et Han Yumi, experte en traduction de pansori.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Maïté Minh Tâm JEANNOLIN est une artiste basée à Bruxelles</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>15/02/2023 - Pauline de La Boulaye</title>
			<itunes:title>15/02/2023 - Pauline de La Boulaye</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 15 Feb 2023 15:45:03 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien de sortie de résidence/pratiques dramaturgiques : transition permaculturelle</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage : </p><p>(00:00) Intro et présentation</p><p>(02:38) Des mots-carburants dans le moteur</p><p>(06:20) Espace - inter - creux - espace intermédiaire - creux - espace </p><p>(10:33) Cadre - écocadre - écologie du cadre</p><p>(15:37) Récit - vertige - production de récits - vertige</p><p>(17:50) Corps - savoir - savoir - corps - sensible</p><p>(21:09) La résidence d'écriture et ses différents corps</p><p>(25:23) Le séminaire de dramaturgie à venir</p><br><p>Je marche ma pensée entre les mondes depuis longtemps. J’aime déplacer les choses pour les ressentir comme pour la première fois : le cirque dans les musées, les musées dans la rue, la rue dans la danse, la danse dans l'architecture, l’architecture dans les corps…&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Ce jeu de vases communicants est nécessaire pour déconstruire nos conditions de production culturelle - société du spectacle anesthésiant - et pour inventer des formats autres, renouant avec une certaine catharsis, l'art soutenant la vie.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Pauline de La Boulaye est diplômée en histoire contemporaine et sciences sociales (mémoire sur les origines du Centre Pompidou).&nbsp;Depuis 1998, elle a produit des expositions, des programmations artistiques et des missions pour des villes, des institutions culturelles, des fondations, et publié plusieurs livres.&nbsp;</em></p><p><em>Critique pour la presse généraliste ou spécialisée en arts &amp; architecture (dont Stradda, magazine de la création hors les murs), elle donne des conférences à l’Institut pour l’étude du langage plastique à Bruxelles de 2012 à 2016 et dans l’enseignement supérieur (master CARE de l'académie royale des beaux-arts &amp; centrale for contemporary art ; le Septantecinq ; la Cambre).&nbsp;</em></p><p><em>Française et Européenne, elle vit depuis 2008 à Bruxelles où elle se forme à l'art du mouvement, alliant savoirs et&nbsp;corps sensibles&nbsp;(danza duende, art life process).&nbsp;Cela&nbsp;ancre sa pratique curatoriale dans des projets de terrain, activateurs de liens entre habitant·es, arts et territoires. Elle a récemment co-dirigé deux volumes scientifiques fondés sur des processus d’action-recherche participative, en collaboration avec des artistes, des architectes, des institutions, des associations :&nbsp;Being Urban, pour l’art dans la ville&nbsp;Iselp – cfc éditions 2016 ;&nbsp;</em><a href="https://architectures2016-2019.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Inventaires #3</em></a><em>&nbsp;inventaire collectif&nbsp;d'architectures&nbsp;éditions Fédération Wallonie-Bruxelles - Cellule archi 2020.&nbsp;</em></p><p><em>Elle participe régulièrement à des jurys (master d'art en espace public, prix d'architecture) et conseille un comité d'art urbain ainsi qu'une commission transversale de la culture en Belgique (tiers lieux, coopération culturelle, économie participative et circulaire).&nbsp;</em></p><p><em>En 2022, elle est dramaturge urbaine pour le projet européen&nbsp;</em><a href="https://www.anidealcity.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>An Ideal City</em></a><em>, microdanses &amp; mutations urbaines, coproduction entre les Halles de Schaerbeek, l'Opéra d'Athènes et la Fondation italienne pour la danse Aterballetto.</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage : </p><p>(00:00) Intro et présentation</p><p>(02:38) Des mots-carburants dans le moteur</p><p>(06:20) Espace - inter - creux - espace intermédiaire - creux - espace </p><p>(10:33) Cadre - écocadre - écologie du cadre</p><p>(15:37) Récit - vertige - production de récits - vertige</p><p>(17:50) Corps - savoir - savoir - corps - sensible</p><p>(21:09) La résidence d'écriture et ses différents corps</p><p>(25:23) Le séminaire de dramaturgie à venir</p><br><p>Je marche ma pensée entre les mondes depuis longtemps. J’aime déplacer les choses pour les ressentir comme pour la première fois : le cirque dans les musées, les musées dans la rue, la rue dans la danse, la danse dans l'architecture, l’architecture dans les corps…&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Ce jeu de vases communicants est nécessaire pour déconstruire nos conditions de production culturelle - société du spectacle anesthésiant - et pour inventer des formats autres, renouant avec une certaine catharsis, l'art soutenant la vie.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Pauline de La Boulaye est diplômée en histoire contemporaine et sciences sociales (mémoire sur les origines du Centre Pompidou).&nbsp;Depuis 1998, elle a produit des expositions, des programmations artistiques et des missions pour des villes, des institutions culturelles, des fondations, et publié plusieurs livres.&nbsp;</em></p><p><em>Critique pour la presse généraliste ou spécialisée en arts &amp; architecture (dont Stradda, magazine de la création hors les murs), elle donne des conférences à l’Institut pour l’étude du langage plastique à Bruxelles de 2012 à 2016 et dans l’enseignement supérieur (master CARE de l'académie royale des beaux-arts &amp; centrale for contemporary art ; le Septantecinq ; la Cambre).&nbsp;</em></p><p><em>Française et Européenne, elle vit depuis 2008 à Bruxelles où elle se forme à l'art du mouvement, alliant savoirs et&nbsp;corps sensibles&nbsp;(danza duende, art life process).&nbsp;Cela&nbsp;ancre sa pratique curatoriale dans des projets de terrain, activateurs de liens entre habitant·es, arts et territoires. Elle a récemment co-dirigé deux volumes scientifiques fondés sur des processus d’action-recherche participative, en collaboration avec des artistes, des architectes, des institutions, des associations :&nbsp;Being Urban, pour l’art dans la ville&nbsp;Iselp – cfc éditions 2016 ;&nbsp;</em><a href="https://architectures2016-2019.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Inventaires #3</em></a><em>&nbsp;inventaire collectif&nbsp;d'architectures&nbsp;éditions Fédération Wallonie-Bruxelles - Cellule archi 2020.&nbsp;</em></p><p><em>Elle participe régulièrement à des jurys (master d'art en espace public, prix d'architecture) et conseille un comité d'art urbain ainsi qu'une commission transversale de la culture en Belgique (tiers lieux, coopération culturelle, économie participative et circulaire).&nbsp;</em></p><p><em>En 2022, elle est dramaturge urbaine pour le projet européen&nbsp;</em><a href="https://www.anidealcity.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>An Ideal City</em></a><em>, microdanses &amp; mutations urbaines, coproduction entre les Halles de Schaerbeek, l'Opéra d'Athènes et la Fondation italienne pour la danse Aterballetto.</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>10/02/2023 - Side-Show</title>
			<itunes:title>10/02/2023 - Side-Show</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 15:44:58 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Entretien de sortie de résidence/création : Permit, oh permit my soul to rebel</itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage : </p><p>(00:00) Intro</p><p>(02:14) Présentation de l'équipe</p><p>(08:53) La relaxed performance, une forme spectaculaire inclusive pour les spectateurices neurodivergent.es</p><p>(10:24) La résidence à la Bellone</p><p>(12:54) Repenser le cadre : remettre en cause la temporalité début-fin, les effets de surprise, les attentes du spectaculaire, ...</p><p>(22:48) Subvertir l'attente de virtuosité dans le cirque</p><p>(25:54) Les composantes du travail, les contraintes de la relaxed performance, ses contextes</p><p>(40:30) Les prochaines étapes du projet</p><br><p><br></p><p><em>Permit, oh permit my soul to rebel</em>&nbsp;constitue le troisième volet de la Trilogie de l’imaginaire.</p><p>Après&nbsp;<em>Wonders&nbsp;</em>(2013) et&nbsp;<em>Spiegel im Spiegel</em>&nbsp;(2017), la compagnie envisage le cirque comme une sorte de machine à rêves collective. Sur scène, des centaines de coussins destinés au public forment un cercle. Au cours de plusieurs numéros, confortablement installé au milieu des coussins, le public se prend à rêver à la possibilité (ou non) des choses. Le spectacle offre un refuge temporaire, propice à une rébellion détendue.</p><p>Quel impact ont le cirque et le spectacle sans leur lot de surprises ? Par un jeu d’annonces de la performance,<em>&nbsp;Permit, oh permit my soul to rebel</em>&nbsp;recherche le spectaculaire dans le quotidien et le quotidien dans le spectaculaire.&nbsp;</p><p>La représentation est une&nbsp;<em>relaxed&nbsp;</em>performance&nbsp;: elle a été conçue d’entrée de jeu pour des personnes nécessitant un environnement plus détendu pour se rendre au cirque ou au théâtre. Les codes habituels, qui imposent de rester assis et de ne pas réagir verbalement ou physiquement à ce qui se passe sur scène, sont ici adaptés. Le spectacle évite également les stimuli puissants et soudains comme les stroboscopes ou les sons forts.&nbsp;<em>Permit, oh permit my soul to rebel</em>&nbsp;peut être regardé de près comme de loin et les portes de la salle restent ouvertes. Le public est donc libre de bouger à sa guise.</p><p>La première du spectacle aura lieu le 12 mai 2023 à Louvain dans le cadre du CIRKL Festival. 3 mois avant cette première, la résidence à La Bellone offrira à l’équipe un espace de travail, de partage, et d’échange sur et autour de la création.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Side-Show est la compagnie de cirque aux multiples facettes d’Aline Breucker et Quintijn Ketels. Leur langage artistique se caractérise par une combinaison unique de cirque et d’arts plastiques. Depuis 2009, cette compagnie bruxelloise fait alterner grands spectacles en salle, productions de petite échelle, performances in situ et parcours de recherche interdisciplinaire. En mettant l’accent sur le collectif, la bienveillance et le partage des connaissances, Side-Show prend une place de plus en plus prégnante dans un paysage circassien en pleine expansion en Flandre et à Bruxelles.&nbsp;&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage : </p><p>(00:00) Intro</p><p>(02:14) Présentation de l'équipe</p><p>(08:53) La relaxed performance, une forme spectaculaire inclusive pour les spectateurices neurodivergent.es</p><p>(10:24) La résidence à la Bellone</p><p>(12:54) Repenser le cadre : remettre en cause la temporalité début-fin, les effets de surprise, les attentes du spectaculaire, ...</p><p>(22:48) Subvertir l'attente de virtuosité dans le cirque</p><p>(25:54) Les composantes du travail, les contraintes de la relaxed performance, ses contextes</p><p>(40:30) Les prochaines étapes du projet</p><br><p><br></p><p><em>Permit, oh permit my soul to rebel</em>&nbsp;constitue le troisième volet de la Trilogie de l’imaginaire.</p><p>Après&nbsp;<em>Wonders&nbsp;</em>(2013) et&nbsp;<em>Spiegel im Spiegel</em>&nbsp;(2017), la compagnie envisage le cirque comme une sorte de machine à rêves collective. Sur scène, des centaines de coussins destinés au public forment un cercle. Au cours de plusieurs numéros, confortablement installé au milieu des coussins, le public se prend à rêver à la possibilité (ou non) des choses. Le spectacle offre un refuge temporaire, propice à une rébellion détendue.</p><p>Quel impact ont le cirque et le spectacle sans leur lot de surprises ? Par un jeu d’annonces de la performance,<em>&nbsp;Permit, oh permit my soul to rebel</em>&nbsp;recherche le spectaculaire dans le quotidien et le quotidien dans le spectaculaire.&nbsp;</p><p>La représentation est une&nbsp;<em>relaxed&nbsp;</em>performance&nbsp;: elle a été conçue d’entrée de jeu pour des personnes nécessitant un environnement plus détendu pour se rendre au cirque ou au théâtre. Les codes habituels, qui imposent de rester assis et de ne pas réagir verbalement ou physiquement à ce qui se passe sur scène, sont ici adaptés. Le spectacle évite également les stimuli puissants et soudains comme les stroboscopes ou les sons forts.&nbsp;<em>Permit, oh permit my soul to rebel</em>&nbsp;peut être regardé de près comme de loin et les portes de la salle restent ouvertes. Le public est donc libre de bouger à sa guise.</p><p>La première du spectacle aura lieu le 12 mai 2023 à Louvain dans le cadre du CIRKL Festival. 3 mois avant cette première, la résidence à La Bellone offrira à l’équipe un espace de travail, de partage, et d’échange sur et autour de la création.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Side-Show est la compagnie de cirque aux multiples facettes d’Aline Breucker et Quintijn Ketels. Leur langage artistique se caractérise par une combinaison unique de cirque et d’arts plastiques. Depuis 2009, cette compagnie bruxelloise fait alterner grands spectacles en salle, productions de petite échelle, performances in situ et parcours de recherche interdisciplinaire. En mettant l’accent sur le collectif, la bienveillance et le partage des connaissances, Side-Show prend une place de plus en plus prégnante dans un paysage circassien en pleine expansion en Flandre et à Bruxelles.&nbsp;&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>08/02/2023 - Arnaud Timmermans</title>
			<itunes:title>08/02/2023 - Arnaud Timmermans</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 15:44:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Chapitrage : </p><p>(00:00) Intro</p><p>(02:08) Un parcours d'apprentissage </p><p>(07:58) Philosophie, dramaturgie, création</p><p>(10:18) Une pratique débutante : accompagner</p><p>(15:50) Ecrire l'apprentissage</p><p>(27:35) Les projets à venir</p><br><p>« Les dramaturges sont des éternels débutant·es. Et comme chaque début redéplace tous les murs et tous les étages, il n'est jamais possible de dire, avant, ce que sera la pratique dramaturgique.</p><p>Je souhaiterais profiter de ces quatre semaines de résidence non pas pour « préciser » ce que serait, pour moi, la dramaturgie, mais pour à l'inverse explorer ce que peut vouloir dire de pratiquer ce flou, cette ouverture, cette imprécision, en prenant au sérieux le mot de « débutant ».</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Après une expérience d'une petite dizaine d'années comme responsable de production dans des projets théâtraux très variés en Belgique francophone, Arnaud Timmermans a entamé en 2017 une thèse en philosophie sur les relations étroites qui peuvent exister entre théâtralité, représentation et pouvoir. Depuis 2021, il mène essentiellement une activité de dramaturge indépendant, auprès de différents créateur·ice·s de danse et de théâtre. Il fait depuis peu partie des dramaturges associé·e·s à la Bellone pour l'accompagnement des résidences artistiques qui s'y déroulent, et participe au projet de critique expérimentale La Salve.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Chapitrage : </p><p>(00:00) Intro</p><p>(02:08) Un parcours d'apprentissage </p><p>(07:58) Philosophie, dramaturgie, création</p><p>(10:18) Une pratique débutante : accompagner</p><p>(15:50) Ecrire l'apprentissage</p><p>(27:35) Les projets à venir</p><br><p>« Les dramaturges sont des éternels débutant·es. Et comme chaque début redéplace tous les murs et tous les étages, il n'est jamais possible de dire, avant, ce que sera la pratique dramaturgique.</p><p>Je souhaiterais profiter de ces quatre semaines de résidence non pas pour « préciser » ce que serait, pour moi, la dramaturgie, mais pour à l'inverse explorer ce que peut vouloir dire de pratiquer ce flou, cette ouverture, cette imprécision, en prenant au sérieux le mot de « débutant ».</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Après une expérience d'une petite dizaine d'années comme responsable de production dans des projets théâtraux très variés en Belgique francophone, Arnaud Timmermans a entamé en 2017 une thèse en philosophie sur les relations étroites qui peuvent exister entre théâtralité, représentation et pouvoir. Depuis 2021, il mène essentiellement une activité de dramaturge indépendant, auprès de différents créateur·ice·s de danse et de théâtre. Il fait depuis peu partie des dramaturges associé·e·s à la Bellone pour l'accompagnement des résidences artistiques qui s'y déroulent, et participe au projet de critique expérimentale La Salve.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Masako Matsushita - 16-12-2022</title>
			<itunes:title>Masako Matsushita - 16-12-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 08:57:07 GMT</pubDate>
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			<itunes:season>2022</itunes:season>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6842" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Diary of a Move</em></a><em>&nbsp;</em>est un journal intime qui relie un nombre infini de journaux intimes.</p><p>Le projet n'est pas seulement un spectacle de danse mais aussi un processus créatif assemblé collectivement avec des communautés, des institutions, des organisations et des artistes. Le projet rassemble des citoyen·ne·s d'Europe et les invite à tenir un journal de mouvements pendant 14 jours. Il soutient un processus de construction communautaire en accompagnant des personnes de différentes nations, cultures, genres et générations à archiver à partir de perspectives personnelles et, de manière créative, des gestes et des mouvements, à les partager avec d'autres et à construire ensemble une archive de mouvements.</p><p>&nbsp;</p><p>La période de résidence à La Bellone, qui fait partie de D&amp;D EU, est l'occasion de poursuivre l'analyse des données collectées jusqu'à présent, de continuer à explorer le concept d'archive corporelle et de proposer des sessions de discussion.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>L'artiste italo-japonaise Masako Matsushita traite de l'analyse du mouvement à travers la chorégraphie et la danse, les installations performatives et les expériences sociales. Elle explore la présence du corps dans l'espace dans le but de générer des architectures de socialisation par le biais des sens, des partitions, des cartes, en reliant culture et esthétique, identité et tradition.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6842" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Diary of a Move</em></a><em>&nbsp;</em>est un journal intime qui relie un nombre infini de journaux intimes.</p><p>Le projet n'est pas seulement un spectacle de danse mais aussi un processus créatif assemblé collectivement avec des communautés, des institutions, des organisations et des artistes. Le projet rassemble des citoyen·ne·s d'Europe et les invite à tenir un journal de mouvements pendant 14 jours. Il soutient un processus de construction communautaire en accompagnant des personnes de différentes nations, cultures, genres et générations à archiver à partir de perspectives personnelles et, de manière créative, des gestes et des mouvements, à les partager avec d'autres et à construire ensemble une archive de mouvements.</p><p>&nbsp;</p><p>La période de résidence à La Bellone, qui fait partie de D&amp;D EU, est l'occasion de poursuivre l'analyse des données collectées jusqu'à présent, de continuer à explorer le concept d'archive corporelle et de proposer des sessions de discussion.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>L'artiste italo-japonaise Masako Matsushita traite de l'analyse du mouvement à travers la chorégraphie et la danse, les installations performatives et les expériences sociales. Elle explore la présence du corps dans l'espace dans le but de générer des architectures de socialisation par le biais des sens, des partitions, des cartes, en reliant culture et esthétique, identité et tradition.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Yasmine Yahiatene- 09-12-2022</title>
			<itunes:title>Yasmine Yahiatene- 09-12-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 09 Dec 2022 08:57:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>"M : Pourquoi tu bois autant?</p><p>B : Parce que les clopes ne me tuent pas assez vite."</p><p>Sarah Kane-Manque</p><p>&nbsp;</p><p>Dans La Fracture, je parle du tabou de l’alcool, du tabou de la guerre, du tabou du traumatisme.&nbsp;</p><p>Le tabou.</p><p>Le silence.</p><p>La honte.</p><p>Trois mots, trois mots qui hantent mes journées.</p><p>Trois mots qui font couler autant d'encre que la guerre d'Algérie a fait couler de sang.</p><p>Dans La Fracture, ils sont le dénominateur&nbsp;commun entre la guerre d'Algérie et l'alcoolisme.</p><p>Pour continuer ma recherche, je souhaiterais creuser les trois mots, non pas comme dénominateurs&nbsp;communs, mais comme point de départ de recherche.</p><p>Pour cette&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7063" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence&nbsp;</a>je voudrais partir du tabou, le tabou de la mort, réfléchir à l'injonction de vie en dépit de toute absurdité de ce que représente la vie. Le suicide comme échappatoire à la vie forcée mais aussi comme fin de vie décidée de pleine conscience.</p><p>Cette première phase de recherche s'inscrit dans un cycle de continuité de ce que j'ai entamé avec La Fracture.</p><p>Le point de départ sera donc le tabou.</p><p>Jusqu'où le tabou peut-il mener? Pourquoi les sujets les plus universels sont-ils tabou?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Le tabou me fait peur. J'écris des histoires pour ne plus avoir peur.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Yasmine Yahiatene est une artiste&nbsp;pluridisciplinaire. Elle se forme à la vidéo et à la&nbsp;performance à l’Académie des Beaux-Arts de&nbsp;Tournai, à l’Université des Beaux-Arts de Valence&nbsp;en Espagne ainsi qu’aux Rencontres&nbsp;Audiovisuelles de Lille.</em></p><p><em>En 2016, son installation de vidéo mapping Ma&nbsp;mère, aussi est exposée à Lille, en Suisse et en&nbsp;Bretagne. Son vidéo mapping sur la gare Lille&nbsp;Flandres, J’avais 10 ans (création collective)&nbsp;remporte le deuxième prix du Concours International de Vidéo Mapping de Lille. En 2019,&nbsp;elle crée le Collectif Oxo avec lequel elle porte le projet OXO Beat Gender, une installation&nbsp;vidéo interactive mettant en avant cinq portraits de femmes oubliées de l’histoire. OXO Beat&nbsp;Gender sera exposé à la Galerie Never Apart pour l’exposition Micro-Mapping 2019 à&nbsp;Montréal ainsi que pour l’exposition Matilda au BRASS en 2022 à Bruxelles.</em></p><p><em>En parallèle, Yasmine tourne en 2017 dans le film Plein la vue de Philippe Lion et&nbsp;commence sa collaboration avec la Compagnie ZA! comme interprète et vidéaste dans le&nbsp;spectacle A ta place, créé au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes 2021. Elle&nbsp;tourne avec ce spectacle en France jusqu'en 2023.</em></p><p><em>En 2020, elle se lance dans la réalisation de sa première création de spectacle vivant et&nbsp;entame l’écriture de La fracture, spectacle dans lequel elle s’expose, interprète son histoire&nbsp;seule au plateau et utilise la vidéo comme partenaire de jeu. Avec La fracture, elle décrypte&nbsp;une relation intime et complexe, celle avec son père. En cherchant à renouer le contact avec&nbsp;celui-ci, et ce, à travers de multiples dispositifs, elle revient sur la guerre d’Algérie, l’enfance&nbsp;de son père en Kabylie, son exil, son alcoolisme et sur les points communs entre ces sujets,&nbsp;le silence, le tabou et la honte et entame un travail de réparation et de résilience.</em></p><p><em>Le projet est présenté en 2022 à l’Atelier 210 à Bruxelles durant 10 jours, au Festival Actoral&nbsp;de Marseille ainsi qu’au Festival Fast-forward à Dresden en Allemagne où il remporte le prix&nbsp;du jury jeune de la meilleure performance.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>"M : Pourquoi tu bois autant?</p><p>B : Parce que les clopes ne me tuent pas assez vite."</p><p>Sarah Kane-Manque</p><p>&nbsp;</p><p>Dans La Fracture, je parle du tabou de l’alcool, du tabou de la guerre, du tabou du traumatisme.&nbsp;</p><p>Le tabou.</p><p>Le silence.</p><p>La honte.</p><p>Trois mots, trois mots qui hantent mes journées.</p><p>Trois mots qui font couler autant d'encre que la guerre d'Algérie a fait couler de sang.</p><p>Dans La Fracture, ils sont le dénominateur&nbsp;commun entre la guerre d'Algérie et l'alcoolisme.</p><p>Pour continuer ma recherche, je souhaiterais creuser les trois mots, non pas comme dénominateurs&nbsp;communs, mais comme point de départ de recherche.</p><p>Pour cette&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7063" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence&nbsp;</a>je voudrais partir du tabou, le tabou de la mort, réfléchir à l'injonction de vie en dépit de toute absurdité de ce que représente la vie. Le suicide comme échappatoire à la vie forcée mais aussi comme fin de vie décidée de pleine conscience.</p><p>Cette première phase de recherche s'inscrit dans un cycle de continuité de ce que j'ai entamé avec La Fracture.</p><p>Le point de départ sera donc le tabou.</p><p>Jusqu'où le tabou peut-il mener? Pourquoi les sujets les plus universels sont-ils tabou?&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Le tabou me fait peur. J'écris des histoires pour ne plus avoir peur.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Yasmine Yahiatene est une artiste&nbsp;pluridisciplinaire. Elle se forme à la vidéo et à la&nbsp;performance à l’Académie des Beaux-Arts de&nbsp;Tournai, à l’Université des Beaux-Arts de Valence&nbsp;en Espagne ainsi qu’aux Rencontres&nbsp;Audiovisuelles de Lille.</em></p><p><em>En 2016, son installation de vidéo mapping Ma&nbsp;mère, aussi est exposée à Lille, en Suisse et en&nbsp;Bretagne. Son vidéo mapping sur la gare Lille&nbsp;Flandres, J’avais 10 ans (création collective)&nbsp;remporte le deuxième prix du Concours International de Vidéo Mapping de Lille. En 2019,&nbsp;elle crée le Collectif Oxo avec lequel elle porte le projet OXO Beat Gender, une installation&nbsp;vidéo interactive mettant en avant cinq portraits de femmes oubliées de l’histoire. OXO Beat&nbsp;Gender sera exposé à la Galerie Never Apart pour l’exposition Micro-Mapping 2019 à&nbsp;Montréal ainsi que pour l’exposition Matilda au BRASS en 2022 à Bruxelles.</em></p><p><em>En parallèle, Yasmine tourne en 2017 dans le film Plein la vue de Philippe Lion et&nbsp;commence sa collaboration avec la Compagnie ZA! comme interprète et vidéaste dans le&nbsp;spectacle A ta place, créé au Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes 2021. Elle&nbsp;tourne avec ce spectacle en France jusqu'en 2023.</em></p><p><em>En 2020, elle se lance dans la réalisation de sa première création de spectacle vivant et&nbsp;entame l’écriture de La fracture, spectacle dans lequel elle s’expose, interprète son histoire&nbsp;seule au plateau et utilise la vidéo comme partenaire de jeu. Avec La fracture, elle décrypte&nbsp;une relation intime et complexe, celle avec son père. En cherchant à renouer le contact avec&nbsp;celui-ci, et ce, à travers de multiples dispositifs, elle revient sur la guerre d’Algérie, l’enfance&nbsp;de son père en Kabylie, son exil, son alcoolisme et sur les points communs entre ces sujets,&nbsp;le silence, le tabou et la honte et entame un travail de réparation et de résilience.</em></p><p><em>Le projet est présenté en 2022 à l’Atelier 210 à Bruxelles durant 10 jours, au Festival Actoral&nbsp;de Marseille ainsi qu’au Festival Fast-forward à Dresden en Allemagne où il remporte le prix&nbsp;du jury jeune de la meilleure performance.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Céline Estenne & Joana B Polge - 02-12-2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Céline Estenne & Joana B Polge - 02-12-2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 08:56:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dès qu'on parle d'héritage, le discours est dépolitisé, vidé de tout contenu social, et ramené à des dynamiques individuelles : effort, mérite, famille. Les temporalités sur lesquelles il joue sont difficiles à percevoir, puisqu'elles dépassent par définition la durée d'une vie. Ce qu'il crée, chez les héritièr·es, ce n'est pas seulement un capital économique, social et culturel, c'est la possibilité d'une vie pleinement vécue, déterminée par des choix plutôt que par des contraintes, avec comme objectif le bonheur et non la survie.&nbsp;</p><p>Nous constatons souvent, lors de discussions avec des proches aux sensibilités politiques similaires aux nôtres, que la question de l'héritage est hors-limites pour celleux qui en ont reçu ou qui en attendent un, et s'impose comme un tabou dans la discussion, qu'on ne peut ni bousculer, ni analyser, ni même simplement interroger. Dès qu'il s'agit de parler de montants précis, de propriété, de redistribution solidaire, les bouches se ferment. Et la question est remise à plus tard — à quand ?</p><p>Avec&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7033" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Le Cercle</em></a>, Joana B Polge et Céline Estenne créent à la Bellone un espace pour repolitiser la question de l’héritage.</p><p>&nbsp;</p><p><strong><em>Joana B Polge et Céline Estenne</em></strong><em>&nbsp;se sont rencontrées en 2005 dans un établissement éducatif parisien dont la vocation principale était la reproduction de la domination culturelle. Après un premier projet mené de concert, Un coup de poing dans la gueule vaut mieux qu’un long discours, elle fonde «&nbsp;sauce RICHE&nbsp;», projet interdisciplinaire sur les privilèges.</em></p><br><p><em>&nbsp;</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dès qu'on parle d'héritage, le discours est dépolitisé, vidé de tout contenu social, et ramené à des dynamiques individuelles : effort, mérite, famille. Les temporalités sur lesquelles il joue sont difficiles à percevoir, puisqu'elles dépassent par définition la durée d'une vie. Ce qu'il crée, chez les héritièr·es, ce n'est pas seulement un capital économique, social et culturel, c'est la possibilité d'une vie pleinement vécue, déterminée par des choix plutôt que par des contraintes, avec comme objectif le bonheur et non la survie.&nbsp;</p><p>Nous constatons souvent, lors de discussions avec des proches aux sensibilités politiques similaires aux nôtres, que la question de l'héritage est hors-limites pour celleux qui en ont reçu ou qui en attendent un, et s'impose comme un tabou dans la discussion, qu'on ne peut ni bousculer, ni analyser, ni même simplement interroger. Dès qu'il s'agit de parler de montants précis, de propriété, de redistribution solidaire, les bouches se ferment. Et la question est remise à plus tard — à quand ?</p><p>Avec&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7033" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Le Cercle</em></a>, Joana B Polge et Céline Estenne créent à la Bellone un espace pour repolitiser la question de l’héritage.</p><p>&nbsp;</p><p><strong><em>Joana B Polge et Céline Estenne</em></strong><em>&nbsp;se sont rencontrées en 2005 dans un établissement éducatif parisien dont la vocation principale était la reproduction de la domination culturelle. Après un premier projet mené de concert, Un coup de poing dans la gueule vaut mieux qu’un long discours, elle fonde «&nbsp;sauce RICHE&nbsp;», projet interdisciplinaire sur les privilèges.</em></p><br><p><em>&nbsp;</em></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lorette Moreau - 25-11-2022</title>
			<itunes:title>Lorette Moreau - 25-11-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 08:55:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>J’ai grandi avec une mère écologiste engagée, dans une maison où les mots « crise climatique », « empreinte carbone » et « extinction des espèces » étaient prononcés plus souvent que « avoir de bonnes notes », « finir son assiette » ou « planifier les vacances »,...</p><p>L'éco-anxiété (ou 'solastalgie') est un état familier. La crise climatique me met dans un état de sidération. Envahie d’une tristesse profonde et paralysante. Seule et impuissante.</p><p>L’effondrement est en cours,&nbsp;autour de&nbsp;– mais aussi&nbsp;dans&nbsp;mon corps.</p><p><a href="https://www.bellone.be/F/residence-rda.asp?resi=7024" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><em>Fort réconfort</em></strong></a>&nbsp;, c'est une recherche au long cours, un work in progress, une création hors format.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong><em>Fort réconfort</em></strong>, ce&nbsp;sont des ateliers-rencontres ponctuels, d'un jour et demi, avec une douzaine de participant·e·s à la fois&nbsp;:&nbsp;un espace-temps où agréger les solitudes, déplier les émotions, mettre au point des rituels.&nbsp;</p><p><strong><em>Fort réconfort</em></strong>&nbsp;c'est, enfin,&nbsp;une performance immersive, déployée sur un après-midi : un moment collectif où puiser de l'énergie et se réapprovisionner pour l’action.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>J’ai grandi avec une mère écologiste engagée, dans une maison où les mots « crise climatique », « empreinte carbone » et « extinction des espèces » étaient prononcés plus souvent que « avoir de bonnes notes », « finir son assiette » ou « planifier les vacances »,...</p><p>L'éco-anxiété (ou 'solastalgie') est un état familier. La crise climatique me met dans un état de sidération. Envahie d’une tristesse profonde et paralysante. Seule et impuissante.</p><p>L’effondrement est en cours,&nbsp;autour de&nbsp;– mais aussi&nbsp;dans&nbsp;mon corps.</p><p><a href="https://www.bellone.be/F/residence-rda.asp?resi=7024" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><em>Fort réconfort</em></strong></a>&nbsp;, c'est une recherche au long cours, un work in progress, une création hors format.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong><em>Fort réconfort</em></strong>, ce&nbsp;sont des ateliers-rencontres ponctuels, d'un jour et demi, avec une douzaine de participant·e·s à la fois&nbsp;:&nbsp;un espace-temps où agréger les solitudes, déplier les émotions, mettre au point des rituels.&nbsp;</p><p><strong><em>Fort réconfort</em></strong>&nbsp;c'est, enfin,&nbsp;une performance immersive, déployée sur un après-midi : un moment collectif où puiser de l'énergie et se réapprovisionner pour l’action.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Sara Selma Dolorès - 21-10-2022</title>
			<itunes:title>Sara Selma Dolorès - 21-10-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 07:55:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Puisque l’esprit de sérieux nous gouverne,</p><p>Puisque tout le monde veut être quelqu’un</p><p>Puisque la résilience est sur toutes les lèvres,</p><p>Puisque le sérieux tue,</p><p>&nbsp;</p><p>Soyons connes.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7041" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><em>Sara Selma Dolorès</em></strong></a><em>&nbsp;essaie de camoufler son passage. Aussi, les sujets qu’elle aborde appartiennent plus volontiers au domaine de la Nuit qu’à celui du Jour, à la chanson populaire plutôt qu’à l’harmonie, aux traditions orales plutôt qu’au répertoire. Son travail agite les espaces publics, non-dédiés, tiers lieux, bistroquets et autres cabarets à travelottes.</em></p><p><em>Elle est la fille de sa ville, Bruxelles&nbsp;: bâtarde, queer et perpétuellement en crise.</em></p><p><em>Puisqu’elle n’est pas à une contradiction près, elle partagera son estomac avec Meryl Moens, autrice, dramaturge et taxidermiste.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Puisque l’esprit de sérieux nous gouverne,</p><p>Puisque tout le monde veut être quelqu’un</p><p>Puisque la résilience est sur toutes les lèvres,</p><p>Puisque le sérieux tue,</p><p>&nbsp;</p><p>Soyons connes.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7041" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><strong><em>Sara Selma Dolorès</em></strong></a><em>&nbsp;essaie de camoufler son passage. Aussi, les sujets qu’elle aborde appartiennent plus volontiers au domaine de la Nuit qu’à celui du Jour, à la chanson populaire plutôt qu’à l’harmonie, aux traditions orales plutôt qu’au répertoire. Son travail agite les espaces publics, non-dédiés, tiers lieux, bistroquets et autres cabarets à travelottes.</em></p><p><em>Elle est la fille de sa ville, Bruxelles&nbsp;: bâtarde, queer et perpétuellement en crise.</em></p><p><em>Puisqu’elle n’est pas à une contradiction près, elle partagera son estomac avec Meryl Moens, autrice, dramaturge et taxidermiste.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Maria Giulia Serantoni - 20-10-2022</title>
			<itunes:title>Maria Giulia Serantoni - 20-10-2022</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 07:55:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>«&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7020" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Firefeet</a>&nbsp;» est un projet pour une performeuse et une musicienne&nbsp;; la manifestation d’un corps électrique.</p><p>À travers une exploration des états émotifs et énergétiques, le projet s’appuie sur la pratique des apex, de dérives, explorent des extrêmes pour faire advenir des transformations, parfois des ruptures, des brèches libératrices. Il ouvre des interstices desquels pourront s’échapper des dynamiques de pouvoir et ainsi affirmer la valeur de l’existence.</p><p>Surchargé, excitable, hypersensible, le corps rentre dans une dynamique d’hyper-vélocité, de fragmentation, de frénésie, d’exagération et de confusion. Un corps antenne qui capte-connecte-transmet les fréquences, les vibrations, les magnétismes, les frictions, les tensions…</p><p>La voix et le son créent un territoire sonore qui amplifie, soutient et accorde le corps. Un paysage absurde de tensions et de rires expose le corps à la recherche d'une vitalité radicale et d'une joie subversive.</p><p>Une pratique d'accélérations où incorporer états de frénésie et d'exagération transformant l'impossibilité en un jeu fantaisiste&nbsp;; en une grammaire personnelle du plaisir. La résidence à La Bellone sera l’occasion pour préciser le rôle de la parole et du récit dans cette pratique électrique.</p><p>&nbsp;</p><p>Résidence organisée dans le cadre du fonds de soutien à l’insertion post exerce initié par ICI—Centre chorégraphique national Montpellier Occitanie / Direction Christian Rizzo avec le soutien de la DRAC Occitanie. Le master exerce est mené en partenariat avec l’Université Paul-Valéry Montpellier 3.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>«&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=7020" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Firefeet</a>&nbsp;» est un projet pour une performeuse et une musicienne&nbsp;; la manifestation d’un corps électrique.</p><p>À travers une exploration des états émotifs et énergétiques, le projet s’appuie sur la pratique des apex, de dérives, explorent des extrêmes pour faire advenir des transformations, parfois des ruptures, des brèches libératrices. Il ouvre des interstices desquels pourront s’échapper des dynamiques de pouvoir et ainsi affirmer la valeur de l’existence.</p><p>Surchargé, excitable, hypersensible, le corps rentre dans une dynamique d’hyper-vélocité, de fragmentation, de frénésie, d’exagération et de confusion. Un corps antenne qui capte-connecte-transmet les fréquences, les vibrations, les magnétismes, les frictions, les tensions…</p><p>La voix et le son créent un territoire sonore qui amplifie, soutient et accorde le corps. Un paysage absurde de tensions et de rires expose le corps à la recherche d'une vitalité radicale et d'une joie subversive.</p><p>Une pratique d'accélérations où incorporer états de frénésie et d'exagération transformant l'impossibilité en un jeu fantaisiste&nbsp;; en une grammaire personnelle du plaisir. La résidence à La Bellone sera l’occasion pour préciser le rôle de la parole et du récit dans cette pratique électrique.</p><p>&nbsp;</p><p>Résidence organisée dans le cadre du fonds de soutien à l’insertion post exerce initié par ICI—Centre chorégraphique national Montpellier Occitanie / Direction Christian Rizzo avec le soutien de la DRAC Occitanie. Le master exerce est mené en partenariat avec l’Université Paul-Valéry Montpellier 3.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Eli Mathieu-Bustos - 14-10-2022</title>
			<itunes:title>Eli Mathieu-Bustos - 14-10-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 14:56:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Ma résidence à La Bellone se scindera en deux parties. Je travaille sur une technique du nom de De Caelo qui mêle astrologie et danse.</p><p>&nbsp;</p><p>D'un côté j'utiliserai cette résidence pour continuer mon travail de recherche avec quatre interprètes qui font partie d'un laboratoire de danse que j'ai mis en place depuis 1 an et demi.</p><p>&nbsp;</p><p>D'un autre côté, j'utiliserai cette résidence pour travailler mon premier solo du nom de "Have a safe travel" dont l'objectif est de le présenter pour Wipcoop (une plateforme d'artistes émergents de Bruxelles) fin octobre.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><strong><em>Eli Mathieu-Bustos</em></strong><em>&nbsp;(1998) est un danseur-interprète dont la virtuosité corporelle permet de transcender les différentes identités politiques qui le composent. C’est pourtant à partir d’elles que naissent ses danses. Il commence par le classique à 5 ans, continue avec des cours de jazz, de breakdance. Il navigue entre différents styles jusqu’à ses 17 ans découvrant le new-style, le poppin, le krump, etc. Autodidacte et passionné par l’improvisation, il s’inspire tant du dancehall que la danse expressionniste allemande. Après le lycée il se dirige vers une licence Art du Spectacle. Ces études lui permettent un premier contact avec le théâtre et cinéma, deux disciplines que l’on retrouve dans son travail actuel. En 2017, il fait la rencontre Chris Gonzalez et Emilie Alexandre, les deux fondateurices de La Baronesa. Un collectif proposant des shows mêlant danse et musique. La démarche de ce projet était de partager leur culture noire et/ou latina et de rendre visibles les identités et les histoires de personnes transgenres tout en faisant danser les foules. Ce collectif lui permet d’appréhender le monde de la scène, à Grenoble, Marseille et Paris. En 2019-2020, Eli entre en première année d’études chorégraphique à la Manufacture de Aurillac. Puis en septembre 2020, il commence son Master à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, dans l’Institut des Arts et des Chorégraphies (ISAC). Il se penche pendant deux ans sur l’alliance de sa pratique de l’astrologie et de la danse afin de créer une technique d’improvisation qu’il perfectionne encore aujourd’hui en laboratoire. De cette technique naît une nouvelle écriture de la danse répondant au nom de De Caelo. La même année il est recruté par Marco Torrice pour entrer dans son collectif Melting Pot, avec qui il danse au festival DANSAND ! 2021 à Ostende, ainsi que dans le festival Re-creature à la Palenda à Rome. Durant 2021-2022 il propose des petits solos dans de nombreuses scènes ou évènements bruxelloix·ses comme le Décoratelier, la LDC, le festival Fatsabbats. Il est également recruté pour le projet CRUCE de Marco Arriola, dans le film La Bête dans la Jungle de Patric Chiha, par l’Opéra d’Anvers pour le trailer de la saison 2022-2023 ou encore par Milø Slayers dans sa nouvelle pièce DEMONstatio. Actuellement Eli travaille sur son premier solo « Have a safe travel » portant sur son premier contrôle au faciès. Sa pièce sera présentée au public fin octobre 2022 au KVS dans le cadre de WIPCOOP une plateforme d’artistes émergent·es.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ma résidence à La Bellone se scindera en deux parties. Je travaille sur une technique du nom de De Caelo qui mêle astrologie et danse.</p><p>&nbsp;</p><p>D'un côté j'utiliserai cette résidence pour continuer mon travail de recherche avec quatre interprètes qui font partie d'un laboratoire de danse que j'ai mis en place depuis 1 an et demi.</p><p>&nbsp;</p><p>D'un autre côté, j'utiliserai cette résidence pour travailler mon premier solo du nom de "Have a safe travel" dont l'objectif est de le présenter pour Wipcoop (une plateforme d'artistes émergents de Bruxelles) fin octobre.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><strong><em>Eli Mathieu-Bustos</em></strong><em>&nbsp;(1998) est un danseur-interprète dont la virtuosité corporelle permet de transcender les différentes identités politiques qui le composent. C’est pourtant à partir d’elles que naissent ses danses. Il commence par le classique à 5 ans, continue avec des cours de jazz, de breakdance. Il navigue entre différents styles jusqu’à ses 17 ans découvrant le new-style, le poppin, le krump, etc. Autodidacte et passionné par l’improvisation, il s’inspire tant du dancehall que la danse expressionniste allemande. Après le lycée il se dirige vers une licence Art du Spectacle. Ces études lui permettent un premier contact avec le théâtre et cinéma, deux disciplines que l’on retrouve dans son travail actuel. En 2017, il fait la rencontre Chris Gonzalez et Emilie Alexandre, les deux fondateurices de La Baronesa. Un collectif proposant des shows mêlant danse et musique. La démarche de ce projet était de partager leur culture noire et/ou latina et de rendre visibles les identités et les histoires de personnes transgenres tout en faisant danser les foules. Ce collectif lui permet d’appréhender le monde de la scène, à Grenoble, Marseille et Paris. En 2019-2020, Eli entre en première année d’études chorégraphique à la Manufacture de Aurillac. Puis en septembre 2020, il commence son Master à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, dans l’Institut des Arts et des Chorégraphies (ISAC). Il se penche pendant deux ans sur l’alliance de sa pratique de l’astrologie et de la danse afin de créer une technique d’improvisation qu’il perfectionne encore aujourd’hui en laboratoire. De cette technique naît une nouvelle écriture de la danse répondant au nom de De Caelo. La même année il est recruté par Marco Torrice pour entrer dans son collectif Melting Pot, avec qui il danse au festival DANSAND ! 2021 à Ostende, ainsi que dans le festival Re-creature à la Palenda à Rome. Durant 2021-2022 il propose des petits solos dans de nombreuses scènes ou évènements bruxelloix·ses comme le Décoratelier, la LDC, le festival Fatsabbats. Il est également recruté pour le projet CRUCE de Marco Arriola, dans le film La Bête dans la Jungle de Patric Chiha, par l’Opéra d’Anvers pour le trailer de la saison 2022-2023 ou encore par Milø Slayers dans sa nouvelle pièce DEMONstatio. Actuellement Eli travaille sur son premier solo « Have a safe travel » portant sur son premier contrôle au faciès. Sa pièce sera présentée au public fin octobre 2022 au KVS dans le cadre de WIPCOOP une plateforme d’artistes émergent·es.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Camille Pier - 30-09-2022</title>
			<itunes:title>Camille Pier - 30-09-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 30 Sep 2022 14:56:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>C’est le récit d’un corps qui voyage à travers les genres, le tout dans un décor historique (2011-2021) où l’évolution des cabarets suit l’évolution des luttes et des lois de droits sociaux pour les personnes transgenres. Quand j’ai commencé à me “travestir” — comme iels disent — c’était avant ma transition (2015), avant que la loi trans à l’état civil ne change (2018), avant l’arrivée du pronom “iel” dans le dictionnaire (2021) et avant l’annonce de la suppression du marqueur de genre sur les cartes d’identités belges (futur proche). Le cabaret semblait le seul espace d’expression où je pouvais vivre mon identité queer.</p><p>Je veux raconter mon voyage, avec la forme du cabaret qui a été longtemps mon seul territoire, et une époque où je m'attendais à ce que personne ne puisse me croire, ne puisse croire en moi. Un récit qui porte à bout de bras le poids de rêves qu’on a cru trop grands : être protégé.e.s par l’État, le dictionnaire, l’administration, la loi. Même si le combat n’est pas gagné et que mes adelphes continuent d’être assassiné.e.s à travers le monde pour le simple fait d’être en vie, je sais que je ne veux plus représenter mon identité fluide à travers une pratique de cabaret qui ne se prend pas au sérieux. Mes poèmes se destinaient à la scène, parce qu’ils se croyaient éphémères. Depuis petit, je m’imagine sur scène, parce que je ne me croyais pas réel.</p><p>Aujourd’hui je suis fier de ces textes hybrides, monstrueux, de ces chimères qui tiennent debout. Aujourd’hui je veux célébrer les marges au milieu de la page du plateau.</p><p>&nbsp;</p><p>En partenariat avec Midis de la Poésie.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>C’est le récit d’un corps qui voyage à travers les genres, le tout dans un décor historique (2011-2021) où l’évolution des cabarets suit l’évolution des luttes et des lois de droits sociaux pour les personnes transgenres. Quand j’ai commencé à me “travestir” — comme iels disent — c’était avant ma transition (2015), avant que la loi trans à l’état civil ne change (2018), avant l’arrivée du pronom “iel” dans le dictionnaire (2021) et avant l’annonce de la suppression du marqueur de genre sur les cartes d’identités belges (futur proche). Le cabaret semblait le seul espace d’expression où je pouvais vivre mon identité queer.</p><p>Je veux raconter mon voyage, avec la forme du cabaret qui a été longtemps mon seul territoire, et une époque où je m'attendais à ce que personne ne puisse me croire, ne puisse croire en moi. Un récit qui porte à bout de bras le poids de rêves qu’on a cru trop grands : être protégé.e.s par l’État, le dictionnaire, l’administration, la loi. Même si le combat n’est pas gagné et que mes adelphes continuent d’être assassiné.e.s à travers le monde pour le simple fait d’être en vie, je sais que je ne veux plus représenter mon identité fluide à travers une pratique de cabaret qui ne se prend pas au sérieux. Mes poèmes se destinaient à la scène, parce qu’ils se croyaient éphémères. Depuis petit, je m’imagine sur scène, parce que je ne me croyais pas réel.</p><p>Aujourd’hui je suis fier de ces textes hybrides, monstrueux, de ces chimères qui tiennent debout. Aujourd’hui je veux célébrer les marges au milieu de la page du plateau.</p><p>&nbsp;</p><p>En partenariat avec Midis de la Poésie.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Sarah Bucher & Victor Poltier - 26-08-2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Sarah Bucher & Victor Poltier - 26-08-2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Aug 2022 14:56:12 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À l’origine de ce&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence-rda.asp?resi=7008" rel="noopener noreferrer" target="_blank">projet&nbsp;</a>, il y a une performance que nous avons faite dans notre cuisine pour un ami. Le prétexte de la performance était de lui parler de notre prochain projet, en réalité nous n’en n’avions pas encore. Nous avions seulement l’envie d’essayer quelque chose, d’installer une atmosphère. Nous avons transformé notre cuisine, en collant des images et des journaux sur les murs. Nous avons déplacé des meubles, fermés les volets, fait cuire des pizzas au four et des œufs à la poêle. En l’accueillant, nous lui avons proposé de mettre une combinaison en plastique pour se protéger. Petit à petit, nous avons installé une atmosphère à la fois sympathique et malsaine. Un certain regard sur le déclin du monde en est sorti. L’énergie et les matières qui sont apparues nous ont beaucoup inspirés et nous ont donné envie de prolonger l’expérience.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Sarah Bucher</strong>&nbsp;a grandi dans l’Emmental. Elle a suivi ses classes à l’école Rudolf Steiner à Langnau im Emmental puis à Berne. C'est là que s'éveillent ses désirs artistiques. Après avoir pratiqué l’escalade en compétition durant plusieurs années, elle découvre la danse contemporaine à 19 ans puis intègre le Bachelor en danse contemporaine de la Manufacture en 2014. Elle crée ses premiers spectacles&nbsp;Les Bourgeoises, Sugar Sugar&nbsp;et&nbsp;Nocturnes&nbsp;en collaboration avec Victor Poltier au Théâtre Sévelin 36 à Lausanne. Sarah y a présenté son solo&nbsp;Camille&nbsp;dans le cadre des Printemps en automne. Elle a été participante au programme DanceWeb 2021 dans le cadre du festival Impulstanz à Vienne. En tant qu'interprète, elle collabore avec Jasmine Morand, Yasmine Huguonnet, David Zambrano, Jozsef Trefeli, Mike Winter, Guilherme Botelho, Mélanie Gobet et Valentine Paley.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Victor Poltier</strong>&nbsp;a grandi à Lausanne. Après avoir&nbsp;pratiqué le basket-ball à haut-niveau, il choisit d'entrer au conservatoire de Genève en classe préprofessionnelle en section art dramatique. Il y découvre la danse. Et deux ans plus tard, il entre au Marchepied à Lausanne, compagnie-école de danse contemporaine. Il y travaillera notamment avec les compagnies Iseli-Chiodi, Utilité publique et 7273. En 2015, il est admis en Bachelor théâtre à la Manufacture. Pendant sa formation, il se forme auprès d’artistes passionnant·e·s tels que Oscar Gomez Mata, Géraldine Chollet, François Gremaud, Pierre Mifsud, Tiago Rodrigues ou encore Natacha Koutchoumov. Après sa formation, il travaille comme interprète avec Sandra Gaudin, Guillaumarc Froidevaux et Eugénie Rebetez. Avec Sarah Bucher, iels co-créent leurs premiers spectacles au Théâtre Sévelin 36. Il est actuellement interprète dans les dernières créations de Fabrice Gorgerat et Anna-Marija Adomaityte.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À l’origine de ce&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence-rda.asp?resi=7008" rel="noopener noreferrer" target="_blank">projet&nbsp;</a>, il y a une performance que nous avons faite dans notre cuisine pour un ami. Le prétexte de la performance était de lui parler de notre prochain projet, en réalité nous n’en n’avions pas encore. Nous avions seulement l’envie d’essayer quelque chose, d’installer une atmosphère. Nous avons transformé notre cuisine, en collant des images et des journaux sur les murs. Nous avons déplacé des meubles, fermés les volets, fait cuire des pizzas au four et des œufs à la poêle. En l’accueillant, nous lui avons proposé de mettre une combinaison en plastique pour se protéger. Petit à petit, nous avons installé une atmosphère à la fois sympathique et malsaine. Un certain regard sur le déclin du monde en est sorti. L’énergie et les matières qui sont apparues nous ont beaucoup inspirés et nous ont donné envie de prolonger l’expérience.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Sarah Bucher</strong>&nbsp;a grandi dans l’Emmental. Elle a suivi ses classes à l’école Rudolf Steiner à Langnau im Emmental puis à Berne. C'est là que s'éveillent ses désirs artistiques. Après avoir pratiqué l’escalade en compétition durant plusieurs années, elle découvre la danse contemporaine à 19 ans puis intègre le Bachelor en danse contemporaine de la Manufacture en 2014. Elle crée ses premiers spectacles&nbsp;Les Bourgeoises, Sugar Sugar&nbsp;et&nbsp;Nocturnes&nbsp;en collaboration avec Victor Poltier au Théâtre Sévelin 36 à Lausanne. Sarah y a présenté son solo&nbsp;Camille&nbsp;dans le cadre des Printemps en automne. Elle a été participante au programme DanceWeb 2021 dans le cadre du festival Impulstanz à Vienne. En tant qu'interprète, elle collabore avec Jasmine Morand, Yasmine Huguonnet, David Zambrano, Jozsef Trefeli, Mike Winter, Guilherme Botelho, Mélanie Gobet et Valentine Paley.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Victor Poltier</strong>&nbsp;a grandi à Lausanne. Après avoir&nbsp;pratiqué le basket-ball à haut-niveau, il choisit d'entrer au conservatoire de Genève en classe préprofessionnelle en section art dramatique. Il y découvre la danse. Et deux ans plus tard, il entre au Marchepied à Lausanne, compagnie-école de danse contemporaine. Il y travaillera notamment avec les compagnies Iseli-Chiodi, Utilité publique et 7273. En 2015, il est admis en Bachelor théâtre à la Manufacture. Pendant sa formation, il se forme auprès d’artistes passionnant·e·s tels que Oscar Gomez Mata, Géraldine Chollet, François Gremaud, Pierre Mifsud, Tiago Rodrigues ou encore Natacha Koutchoumov. Après sa formation, il travaille comme interprète avec Sandra Gaudin, Guillaumarc Froidevaux et Eugénie Rebetez. Avec Sarah Bucher, iels co-créent leurs premiers spectacles au Théâtre Sévelin 36. Il est actuellement interprète dans les dernières créations de Fabrice Gorgerat et Anna-Marija Adomaityte.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lecture - Soa Ratsifandrihana - 08-07-2022</title>
			<itunes:title>Lecture - Soa Ratsifandrihana - 08-07-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 08 Jul 2022 14:56:05 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Des danses familiales aux canons esthétiques contemporains, Soa Ratsifandrihana cherche à convoquer ses multiples héritages et à les transformer, en les recréant dans un contexte qu’elle s‘est choisie. Elle entame cette pratique avec l’écriture d’un solo intitulé&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence-rec.asp?resi=6889" rel="noopener noreferrer" target="_blank">g r oo v e</a>&nbsp;qui réunit des influences artistiques, qu’elle manipule au gré de l’énergie et de la sensation qu’elle souhaite partager avec le public. Soa désire un retour à la danse, celle qui est nécessaire, celle qui l’engage tout entière, autant mentalement, physiquement qu’émotionnellement.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Soa Ratsifandrihana est danseuse et chorégraphe franco-malgache. Après des études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Soa débute en tant qu’interprète dans des créations de James Thierrée (Tabac Rouge) et Salia Sanou (Du désir d’horizons). Elle rejoint ensuite la compagnie Rosas d’Anne Teresa de Keersmaeker. Parmi de nombreuses productions, Soa danse Fase (y compris le solo Violin Phase), que la chorégraphe Anne Teresa transmettait pour la première fois à une nouvelle génération de danseur·euse·s. Cette pièce a été consacrée par un article du New York Times l’une des « Best dances of 2019 ». Le nom de Soa Ratsifandrihana y est mis en avant pour la qualité de son interprétation. Récemment, elle rejoint l’équipe de Boris Charmatz pour le projet itinérant 20 danseurs pour le XXème siècle et plus où elle y partage son approche de l’improvisation.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En parallèle de son travail d'interprète, elle développe son propre travail. Elle collabore en 2016 avec les musiciens Sylvain Darrifourcq et Ronan Courty dans Tendimite, une écriture minimaliste et nerveuse. Dernièrement, elle chorégraphie Folia avec Aure Wachter et la cie HowNow, présentée à la Philharmonie de Cologne en août 2020. Elle continue de collaborer avec la Cie HowNow menée par Florentin Ginot, dans la création d’un spectacle appelé Dead Trees Give No Shelter.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En octobre 2021, elle présente à Bruxelles, à l’Atelier 210, son premier solo intitulé g r oo v e. Cette pièce est à propos du temps, de l’écoulement du temps. La création musicale, la danse et la lumière se coordonnent, se répondent et se défont dans un espace évolutif. Tout est rythme.&nbsp;Soa s’intéresse au souvenir, à la réminiscence et aux paradoxes. Bien que la musique, la littérature et l’écriture soient des sources d’inspiration et de réflexion indubitables, la danse restera le point d’ancrage dans sa pratique artistique. Car ce qu’elle cherchait dans son premier solo et chercherait toujours à partager avec un public, c'est avant tout ce plaisir frugal et sensible que procure l’acte de danser.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Des danses familiales aux canons esthétiques contemporains, Soa Ratsifandrihana cherche à convoquer ses multiples héritages et à les transformer, en les recréant dans un contexte qu’elle s‘est choisie. Elle entame cette pratique avec l’écriture d’un solo intitulé&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence-rec.asp?resi=6889" rel="noopener noreferrer" target="_blank">g r oo v e</a>&nbsp;qui réunit des influences artistiques, qu’elle manipule au gré de l’énergie et de la sensation qu’elle souhaite partager avec le public. Soa désire un retour à la danse, celle qui est nécessaire, celle qui l’engage tout entière, autant mentalement, physiquement qu’émotionnellement.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Soa Ratsifandrihana est danseuse et chorégraphe franco-malgache. Après des études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Soa débute en tant qu’interprète dans des créations de James Thierrée (Tabac Rouge) et Salia Sanou (Du désir d’horizons). Elle rejoint ensuite la compagnie Rosas d’Anne Teresa de Keersmaeker. Parmi de nombreuses productions, Soa danse Fase (y compris le solo Violin Phase), que la chorégraphe Anne Teresa transmettait pour la première fois à une nouvelle génération de danseur·euse·s. Cette pièce a été consacrée par un article du New York Times l’une des « Best dances of 2019 ». Le nom de Soa Ratsifandrihana y est mis en avant pour la qualité de son interprétation. Récemment, elle rejoint l’équipe de Boris Charmatz pour le projet itinérant 20 danseurs pour le XXème siècle et plus où elle y partage son approche de l’improvisation.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En parallèle de son travail d'interprète, elle développe son propre travail. Elle collabore en 2016 avec les musiciens Sylvain Darrifourcq et Ronan Courty dans Tendimite, une écriture minimaliste et nerveuse. Dernièrement, elle chorégraphie Folia avec Aure Wachter et la cie HowNow, présentée à la Philharmonie de Cologne en août 2020. Elle continue de collaborer avec la Cie HowNow menée par Florentin Ginot, dans la création d’un spectacle appelé Dead Trees Give No Shelter.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En octobre 2021, elle présente à Bruxelles, à l’Atelier 210, son premier solo intitulé g r oo v e. Cette pièce est à propos du temps, de l’écoulement du temps. La création musicale, la danse et la lumière se coordonnent, se répondent et se défont dans un espace évolutif. Tout est rythme.&nbsp;Soa s’intéresse au souvenir, à la réminiscence et aux paradoxes. Bien que la musique, la littérature et l’écriture soient des sources d’inspiration et de réflexion indubitables, la danse restera le point d’ancrage dans sa pratique artistique. Car ce qu’elle cherchait dans son premier solo et chercherait toujours à partager avec un public, c'est avant tout ce plaisir frugal et sensible que procure l’acte de danser.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Soa Ratsifandrihana - 08-07-2022</title>
			<itunes:title>Soa Ratsifandrihana - 08-07-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 08 Jul 2022 14:55:58 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Des danses familiales aux canons esthétiques contemporains, Soa Ratsifandrihana cherche à convoquer ses multiples héritages et à les transformer, en les recréant dans un contexte qu’elle s‘est choisie. Elle entame cette pratique avec l’écriture d’un solo intitulé&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence-rec.asp?resi=6889" rel="noopener noreferrer" target="_blank">g r oo v e</a>&nbsp;qui réunit des influences artistiques, qu’elle manipule au gré de l’énergie et de la sensation qu’elle souhaite partager avec le public. Soa désire un retour à la danse, celle qui est nécessaire, celle qui l’engage tout entière, autant mentalement, physiquement qu’émotionnellement.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Soa Ratsifandrihana est danseuse et chorégraphe franco-malgache. Après des études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Soa débute en tant qu’interprète dans des créations de James Thierrée (Tabac Rouge) et Salia Sanou (Du désir d’horizons). Elle rejoint ensuite la compagnie Rosas d’Anne Teresa de Keersmaeker. Parmi de nombreuses productions, Soa danse Fase (y compris le solo Violin Phase), que la chorégraphe Anne Teresa transmettait pour la première fois à une nouvelle génération de danseur·euse·s. Cette pièce a été consacrée par un article du New York Times l’une des « Best dances of 2019 ». Le nom de Soa Ratsifandrihana y est mis en avant pour la qualité de son interprétation. Récemment, elle rejoint l’équipe de Boris Charmatz pour le projet itinérant 20 danseurs pour le XXème siècle et plus où elle y partage son approche de l’improvisation.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En parallèle de son travail d'interprète, elle développe son propre travail. Elle collabore en 2016 avec les musiciens Sylvain Darrifourcq et Ronan Courty dans Tendimite, une écriture minimaliste et nerveuse. Dernièrement, elle chorégraphie Folia avec Aure Wachter et la cie HowNow, présentée à la Philharmonie de Cologne en août 2020. Elle continue de collaborer avec la Cie HowNow menée par Florentin Ginot, dans la création d’un spectacle appelé Dead Trees Give No Shelter.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En octobre 2021, elle présente à Bruxelles, à l’Atelier 210, son premier solo intitulé g r oo v e. Cette pièce est à propos du temps, de l’écoulement du temps. La création musicale, la danse et la lumière se coordonnent, se répondent et se défont dans un espace évolutif. Tout est rythme.&nbsp;Soa s’intéresse au souvenir, à la réminiscence et aux paradoxes. Bien que la musique, la littérature et l’écriture soient des sources d’inspiration et de réflexion indubitables, la danse restera le point d’ancrage dans sa pratique artistique. Car ce qu’elle cherchait dans son premier solo et chercherait toujours à partager avec un public, c'est avant tout ce plaisir frugal et sensible que procure l’acte de danser.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Des danses familiales aux canons esthétiques contemporains, Soa Ratsifandrihana cherche à convoquer ses multiples héritages et à les transformer, en les recréant dans un contexte qu’elle s‘est choisie. Elle entame cette pratique avec l’écriture d’un solo intitulé&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence-rec.asp?resi=6889" rel="noopener noreferrer" target="_blank">g r oo v e</a>&nbsp;qui réunit des influences artistiques, qu’elle manipule au gré de l’énergie et de la sensation qu’elle souhaite partager avec le public. Soa désire un retour à la danse, celle qui est nécessaire, celle qui l’engage tout entière, autant mentalement, physiquement qu’émotionnellement.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Soa Ratsifandrihana est danseuse et chorégraphe franco-malgache. Après des études au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Soa débute en tant qu’interprète dans des créations de James Thierrée (Tabac Rouge) et Salia Sanou (Du désir d’horizons). Elle rejoint ensuite la compagnie Rosas d’Anne Teresa de Keersmaeker. Parmi de nombreuses productions, Soa danse Fase (y compris le solo Violin Phase), que la chorégraphe Anne Teresa transmettait pour la première fois à une nouvelle génération de danseur·euse·s. Cette pièce a été consacrée par un article du New York Times l’une des « Best dances of 2019 ». Le nom de Soa Ratsifandrihana y est mis en avant pour la qualité de son interprétation. Récemment, elle rejoint l’équipe de Boris Charmatz pour le projet itinérant 20 danseurs pour le XXème siècle et plus où elle y partage son approche de l’improvisation.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En parallèle de son travail d'interprète, elle développe son propre travail. Elle collabore en 2016 avec les musiciens Sylvain Darrifourcq et Ronan Courty dans Tendimite, une écriture minimaliste et nerveuse. Dernièrement, elle chorégraphie Folia avec Aure Wachter et la cie HowNow, présentée à la Philharmonie de Cologne en août 2020. Elle continue de collaborer avec la Cie HowNow menée par Florentin Ginot, dans la création d’un spectacle appelé Dead Trees Give No Shelter.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>En octobre 2021, elle présente à Bruxelles, à l’Atelier 210, son premier solo intitulé g r oo v e. Cette pièce est à propos du temps, de l’écoulement du temps. La création musicale, la danse et la lumière se coordonnent, se répondent et se défont dans un espace évolutif. Tout est rythme.&nbsp;Soa s’intéresse au souvenir, à la réminiscence et aux paradoxes. Bien que la musique, la littérature et l’écriture soient des sources d’inspiration et de réflexion indubitables, la danse restera le point d’ancrage dans sa pratique artistique. Car ce qu’elle cherchait dans son premier solo et chercherait toujours à partager avec un public, c'est avant tout ce plaisir frugal et sensible que procure l’acte de danser.&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Némo Camus & Robson Ledesma - 01-07-2022]]></title>
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			<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 14:55:49 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6952" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Dona Lourdès</a>&nbsp;est un projet de performance trilingue (français-anglais-portuguais) porté par Robson Ledesma et Némo Camus.</p><p>Dona Lourdès est une tentative de dialogue sur l’histoire et l’expérience d'un territoire qui lie les deux créateurs, le Brésil. Pays de naissance qu’il a quitté pour l’un, pays dont il n'a jamais foulé le sol mais dont une partie de la famille est originaire pour l’autre, les deux artistes mettent en sons et en gestes le partage d’une filiation commune, celle de la dispersion, et dont le point de départ est la vie de Dona Lourdès.</p><p>« L’ancêtre est l’ombre qui double chacun de nos pas, et nous rappelle que l’on ne commence jamais à partir de rien. » Dénètem Touam Bona</p><p>Robson Ledesma est un performeur brésilien basé à Bruxelles. Il s’est formé au Théâtre Municipal de São Paulo dont il a intégré la compagnie de danse contemporaine. Entre 2013 et 2016, il collabore avec Luiz Fernando Bongiovanni avant de rejoindre P.A.R.T.S. Dans les dix dernières années, il a notamment travaillé avec Allan Falieri, Ismael Ivo, Alan Lucien, Cristóbal Lehyt, Michiel Vandevelde, Michèle Anne De Mey et Marc Vanrunxt.</p><p>Némo Camus est un artiste et réalisateur sonore français basé à Bruxelles. Après des études de cinéma et de sociologie, il s’oriente vers la création sonore et intègre l’INSAS. Son travail hybride documentaire et fiction, installation sonore et forme radiophonique. Il anime des ateliers et travaille les liens entre texte et politique au sein du collectif&nbsp;<a href="https://www.jefklak.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Jef Klak</a>.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6952" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Dona Lourdès</a>&nbsp;est un projet de performance trilingue (français-anglais-portuguais) porté par Robson Ledesma et Némo Camus.</p><p>Dona Lourdès est une tentative de dialogue sur l’histoire et l’expérience d'un territoire qui lie les deux créateurs, le Brésil. Pays de naissance qu’il a quitté pour l’un, pays dont il n'a jamais foulé le sol mais dont une partie de la famille est originaire pour l’autre, les deux artistes mettent en sons et en gestes le partage d’une filiation commune, celle de la dispersion, et dont le point de départ est la vie de Dona Lourdès.</p><p>« L’ancêtre est l’ombre qui double chacun de nos pas, et nous rappelle que l’on ne commence jamais à partir de rien. » Dénètem Touam Bona</p><p>Robson Ledesma est un performeur brésilien basé à Bruxelles. Il s’est formé au Théâtre Municipal de São Paulo dont il a intégré la compagnie de danse contemporaine. Entre 2013 et 2016, il collabore avec Luiz Fernando Bongiovanni avant de rejoindre P.A.R.T.S. Dans les dix dernières années, il a notamment travaillé avec Allan Falieri, Ismael Ivo, Alan Lucien, Cristóbal Lehyt, Michiel Vandevelde, Michèle Anne De Mey et Marc Vanrunxt.</p><p>Némo Camus est un artiste et réalisateur sonore français basé à Bruxelles. Après des études de cinéma et de sociologie, il s’oriente vers la création sonore et intègre l’INSAS. Son travail hybride documentaire et fiction, installation sonore et forme radiophonique. Il anime des ateliers et travaille les liens entre texte et politique au sein du collectif&nbsp;<a href="https://www.jefklak.org/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Jef Klak</a>.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lara Oundjian - 17-06-2022</title>
			<itunes:title>Lara Oundjian - 17-06-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Jun 2022 14:55:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Lara propose une pièce chorégraphique qui compose des dialogues entre son corps, une bande sonore, l'eau et certains objets choisis. Ce faisant, elle s'engage dans un processus abstrait de devenir un « body of water », et d'écrire des relations entre divers « bodies of water », humains et non humains. Le paysage sonore est créé en direct, en dialogue intime avec les actions de la performeuse : parfois le son est une trace de l'action performative, parfois il est une présence autonome. Grâce à une écoute sensible via l'ouïe et le toucher, les partitions de mouvement explorent la transmission, l'absorption et la fuite. Prenant la mémoire de l'eau comme métaphore opératoire, la pièce se déploie à travers des couches d'action, dans lesquelles les gestes du passé se frottent aux gestes du présent, créant une notion fluide du temps comme non linéaire. Lara construit une pièce sensible et multisensorielle, qui réserve des surprises quand on s'y attend le moins. Une machine à vapeur qui crache doucement, une perruque violette qui dégouline, la chair qui se répand et se transforme. Cette pièce passe du sensible au dynamique, prenant place dans un univers sensoriel en transformation constante.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Lara Oundjian est une artiste chorégraphique interdisciplinaire qui considère la chorégraphie comme une forme élargie d'environnements d'écriture et aborde la danse comme une pratique relationnelle. Elle travaille avec et à travers la queernesses et le féminisme dans son expérience quotidienne et dans ses créations, se concentrant sur les modes de regard et les modes d'intimité.</em></p><p><em>Elle travaille actuellement sur une série d'œuvres autour de l’eau qui l’extrapolent en tant que matière et processus, et sur les relations liquides construites à partir des points de vue de divers sens. À travers ces œuvres, elle cherche à faire ressentir le visuel, à inviter le·a spectateur·ice à prendre conscience de son propre corps comme d’une lentille à travers laquelle iel peut recevoir des informations. Lara aime également rendre l'abstrait tangible et le matériel spectaculaire.</em>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Lara vit au Canada et est d'origine suisse, arménienne et britannique. Elle est installée à Tiohtià:ke / Montréal depuis 2009. Diplômée en études cinématographiques, elle s'est formée à la danse contemporaine et aux pratiques élargies de la performance à Montréal, Stockholm et Berlin. Elle a présenté son travail chorégraphique au Phenomena Festival (2017), à Tangente (2019) et au OFFTA (2020 et 2021), et créera bientôt une œuvre au Théâtre La Chapelle (2023). Lara a été artiste résidente au Studio 303 en 2018 le Third Floor Projects à l'Usine C de 2019 à 2021, à La Serre de 2020 à 2021. Elle a notamment collaboré avec Hanna Sybille Müller, Erin Robinsong, Maria Kefirova, Nien Tzu Weng, Louise Michel Jackson et Justin de Luna.</em>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Lara propose une pièce chorégraphique qui compose des dialogues entre son corps, une bande sonore, l'eau et certains objets choisis. Ce faisant, elle s'engage dans un processus abstrait de devenir un « body of water », et d'écrire des relations entre divers « bodies of water », humains et non humains. Le paysage sonore est créé en direct, en dialogue intime avec les actions de la performeuse : parfois le son est une trace de l'action performative, parfois il est une présence autonome. Grâce à une écoute sensible via l'ouïe et le toucher, les partitions de mouvement explorent la transmission, l'absorption et la fuite. Prenant la mémoire de l'eau comme métaphore opératoire, la pièce se déploie à travers des couches d'action, dans lesquelles les gestes du passé se frottent aux gestes du présent, créant une notion fluide du temps comme non linéaire. Lara construit une pièce sensible et multisensorielle, qui réserve des surprises quand on s'y attend le moins. Une machine à vapeur qui crache doucement, une perruque violette qui dégouline, la chair qui se répand et se transforme. Cette pièce passe du sensible au dynamique, prenant place dans un univers sensoriel en transformation constante.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Lara Oundjian est une artiste chorégraphique interdisciplinaire qui considère la chorégraphie comme une forme élargie d'environnements d'écriture et aborde la danse comme une pratique relationnelle. Elle travaille avec et à travers la queernesses et le féminisme dans son expérience quotidienne et dans ses créations, se concentrant sur les modes de regard et les modes d'intimité.</em></p><p><em>Elle travaille actuellement sur une série d'œuvres autour de l’eau qui l’extrapolent en tant que matière et processus, et sur les relations liquides construites à partir des points de vue de divers sens. À travers ces œuvres, elle cherche à faire ressentir le visuel, à inviter le·a spectateur·ice à prendre conscience de son propre corps comme d’une lentille à travers laquelle iel peut recevoir des informations. Lara aime également rendre l'abstrait tangible et le matériel spectaculaire.</em>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Lara vit au Canada et est d'origine suisse, arménienne et britannique. Elle est installée à Tiohtià:ke / Montréal depuis 2009. Diplômée en études cinématographiques, elle s'est formée à la danse contemporaine et aux pratiques élargies de la performance à Montréal, Stockholm et Berlin. Elle a présenté son travail chorégraphique au Phenomena Festival (2017), à Tangente (2019) et au OFFTA (2020 et 2021), et créera bientôt une œuvre au Théâtre La Chapelle (2023). Lara a été artiste résidente au Studio 303 en 2018 le Third Floor Projects à l'Usine C de 2019 à 2021, à La Serre de 2020 à 2021. Elle a notamment collaboré avec Hanna Sybille Müller, Erin Robinsong, Maria Kefirova, Nien Tzu Weng, Louise Michel Jackson et Justin de Luna.</em>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Elena Sgarbossa - 10-06-2022</title>
			<itunes:title>Elena Sgarbossa - 10-06-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Jun 2022 14:55:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Sweetness: The quality of something that delights and delicately caresses the other senses, which gives a pleasant sensation to the ear, smell, touch, sight</em>.</p><p>&nbsp;</p><p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6938" rel="noopener noreferrer" target="_blank">SWEETHEART</a>&nbsp;est une recherche chorégraphique sur la douceur.</p><p>Habituellement, nous disons que les traumatismes affectent la vie, que la violence a le pouvoir de déchirer la chair et de sculpter le corps.</p><p>Et qu'en est-il de la douceur ? La douceur peut-elle creuser la chair et la mémoire aussi profondément ? Par la création d'une archive douce et collective, le corps veut s'immerger dans les textures, les postures, les marques de ce genre d'état...</p><p>&nbsp;</p><p>Pendant la résidence à La Bellone, SWEETHEART, qui se trouve actuellement au début de son processus de création, explorera principalement deux axes de recherche&nbsp;:</p><p>&nbsp;</p><p><em>Elena Sgarbossa est une artiste italienne, active dans le domaine de la danse contemporaine et de la performance. Diplômée du Corso Triennale Professionale di Danza Contemporanea del Balletto di Roma dirigé par Roberto Casarotto, elle a enrichi sa pratique par des projets soutenus par des institutions nationales et internationales.</em></p><p><em>Son parcours artistique tisse des processus chorégraphiques et des expérimentations, mais aussi des projets de recherche et de mouvement pour les communautés.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Sweetness: The quality of something that delights and delicately caresses the other senses, which gives a pleasant sensation to the ear, smell, touch, sight</em>.</p><p>&nbsp;</p><p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6938" rel="noopener noreferrer" target="_blank">SWEETHEART</a>&nbsp;est une recherche chorégraphique sur la douceur.</p><p>Habituellement, nous disons que les traumatismes affectent la vie, que la violence a le pouvoir de déchirer la chair et de sculpter le corps.</p><p>Et qu'en est-il de la douceur ? La douceur peut-elle creuser la chair et la mémoire aussi profondément ? Par la création d'une archive douce et collective, le corps veut s'immerger dans les textures, les postures, les marques de ce genre d'état...</p><p>&nbsp;</p><p>Pendant la résidence à La Bellone, SWEETHEART, qui se trouve actuellement au début de son processus de création, explorera principalement deux axes de recherche&nbsp;:</p><p>&nbsp;</p><p><em>Elena Sgarbossa est une artiste italienne, active dans le domaine de la danse contemporaine et de la performance. Diplômée du Corso Triennale Professionale di Danza Contemporanea del Balletto di Roma dirigé par Roberto Casarotto, elle a enrichi sa pratique par des projets soutenus par des institutions nationales et internationales.</em></p><p><em>Son parcours artistique tisse des processus chorégraphiques et des expérimentations, mais aussi des projets de recherche et de mouvement pour les communautés.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Marie Darah & Cloé du Trèfle - 13-05-2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Marie Darah & Cloé du Trèfle - 13-05-2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 May 2022 14:55:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6865" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Depuis que tu n'as pas tiré</a></p><p>Entre Slam et conte urbain ce spectacle s'adresse directement au public de manière frontale et sans apparat, parlant entre autre de :</p><p>– Portrait d'une Bruxelles souterraine</p><p>–&nbsp;Gentrification</p><p>– Écriture inclusive</p><p>– Injustice sociale inscrite dans l'urbanisme</p><p>– Surréalisme à la belge</p><p>&nbsp;</p><p>Ensuite vient la musique, dans ce récit d'errance, une ambiance musicale était un choix évident. Surtout depuis ma rencontre avec Cloé du Trèfle et la facilité que nous avons de travailler, respirer ensemble. Le spectacle va peu à peu vers un conte musical où le texte rythmé se marie à la composition originale de Cloé et entame un dialogue avec elle. La Musique devient un personnage à part entière de l'histoire et nous emmène à déambuler à travers Bruxelles, s'imprégnant de son ambiance sonore aux multiples facettes.</p><p><strong><em>Marie Darah</em></strong><em>&nbsp;– Auteurice – Interprète</em></p><p><em>Né·e à Charleroi en 1989. Marie Darah s'est établi·e à Bruxelles pour y suivre des études au Conservatoire en art de la parole. En parallèle de ses activités artistiques, c'est en questionnant les notions d'équité et d'ouverture d'esprit, qu'ielle trouve un semblant d'équilibre pour réussir à avancer et inventer son chemin, ielle qui se constate au milieu d'un rond-point d'intersectionnalité.</em></p><p><em>Depuis 3 ans, ielle joue avec les Voyageurs Sans Bagages Compagnie de la Diversité, avec qui ielle écume les salles : Senghor (Bxl), Maison des Culture de Molenbeek, Théâtre Le Fou Rire (Liège), Apollo Théâtre (Paris).</em></p><p><em>Artiste accompagné·e dans le programme Lézarts Urbains, c'est en tant que Slameureuse qu'ielle performe sur les prestigieuses scènes des Bozar et du Théâtre 140. Finaliste du Prix Littéraire Fintro 2021, du Festival International de Slam/Poésie en Acadie, du Prix Paroles Urbaines (Prix Littéraire de la Fédération Wallonie Bruxelles) et Première champion·ne (non-binaire) francophone de slam Belge en 2021. Ielle prépare également la sortie de son prochain recueil à paraître aux éditions Maelström : Sous le Noir du Tarmac. Et travaille sur son premier roman.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><strong><em>Cloé du Trèfle</em></strong><em>&nbsp;– Musicienne - Habillage sonore</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Caractère indépendant, la multi instrumentiste bruxelloise Cloé du Trèfle a sorti il y a peu en Europe son sixième album, « Vertige horizontal », paru initialement sur le label brésilien Tratore pour une tournée en Amérique du Sud. Cloé du Trèfle façonne ses morceaux à la croisée d’un fourmillement électronique et d’une panoplie d’arrangements ultra organiques, mélangeant pianos, violoncelles, guitares, samples de bruitages, voix et claviers analogiques. Inclassable, sa musique se dévoile par petites touches impressionnistes. Entre couleurs électro-pop et motifs symphoniques, prose romantique et poésie urbaine, les compos déjouent les formats. Cloé du Trèfle a déjà remporté de nombreux prix pour ses différents albums : Prix Coup de Cœur de l'Académie française Charles Cros, Coup de Cœur du Botanique et des Francofolies de Spa, Octave du Meilleur album de chanson française…</em></p><p><em>En parallèle à ses albums, Cloé du Trèfle multiplie les collaborations avec de nombreux·euses artistes de diverses disciplines. Cloé a son propre studio à Bruxelles et compose pour le cinéma, la danse, le théâtre,...</em></p><p><em>Cloé du Trèfle a déjà fait de nombreuses tournées à travers la Belgique, la Suisse et la France, mais également en Chine, Brésil, Chili, Vietnam, République Démocratique du Congo, Pologne, Slovaquie, Roumanie, Allemagne...</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6865" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Depuis que tu n'as pas tiré</a></p><p>Entre Slam et conte urbain ce spectacle s'adresse directement au public de manière frontale et sans apparat, parlant entre autre de :</p><p>– Portrait d'une Bruxelles souterraine</p><p>–&nbsp;Gentrification</p><p>– Écriture inclusive</p><p>– Injustice sociale inscrite dans l'urbanisme</p><p>– Surréalisme à la belge</p><p>&nbsp;</p><p>Ensuite vient la musique, dans ce récit d'errance, une ambiance musicale était un choix évident. Surtout depuis ma rencontre avec Cloé du Trèfle et la facilité que nous avons de travailler, respirer ensemble. Le spectacle va peu à peu vers un conte musical où le texte rythmé se marie à la composition originale de Cloé et entame un dialogue avec elle. La Musique devient un personnage à part entière de l'histoire et nous emmène à déambuler à travers Bruxelles, s'imprégnant de son ambiance sonore aux multiples facettes.</p><p><strong><em>Marie Darah</em></strong><em>&nbsp;– Auteurice – Interprète</em></p><p><em>Né·e à Charleroi en 1989. Marie Darah s'est établi·e à Bruxelles pour y suivre des études au Conservatoire en art de la parole. En parallèle de ses activités artistiques, c'est en questionnant les notions d'équité et d'ouverture d'esprit, qu'ielle trouve un semblant d'équilibre pour réussir à avancer et inventer son chemin, ielle qui se constate au milieu d'un rond-point d'intersectionnalité.</em></p><p><em>Depuis 3 ans, ielle joue avec les Voyageurs Sans Bagages Compagnie de la Diversité, avec qui ielle écume les salles : Senghor (Bxl), Maison des Culture de Molenbeek, Théâtre Le Fou Rire (Liège), Apollo Théâtre (Paris).</em></p><p><em>Artiste accompagné·e dans le programme Lézarts Urbains, c'est en tant que Slameureuse qu'ielle performe sur les prestigieuses scènes des Bozar et du Théâtre 140. Finaliste du Prix Littéraire Fintro 2021, du Festival International de Slam/Poésie en Acadie, du Prix Paroles Urbaines (Prix Littéraire de la Fédération Wallonie Bruxelles) et Première champion·ne (non-binaire) francophone de slam Belge en 2021. Ielle prépare également la sortie de son prochain recueil à paraître aux éditions Maelström : Sous le Noir du Tarmac. Et travaille sur son premier roman.</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><strong><em>Cloé du Trèfle</em></strong><em>&nbsp;– Musicienne - Habillage sonore</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Caractère indépendant, la multi instrumentiste bruxelloise Cloé du Trèfle a sorti il y a peu en Europe son sixième album, « Vertige horizontal », paru initialement sur le label brésilien Tratore pour une tournée en Amérique du Sud. Cloé du Trèfle façonne ses morceaux à la croisée d’un fourmillement électronique et d’une panoplie d’arrangements ultra organiques, mélangeant pianos, violoncelles, guitares, samples de bruitages, voix et claviers analogiques. Inclassable, sa musique se dévoile par petites touches impressionnistes. Entre couleurs électro-pop et motifs symphoniques, prose romantique et poésie urbaine, les compos déjouent les formats. Cloé du Trèfle a déjà remporté de nombreux prix pour ses différents albums : Prix Coup de Cœur de l'Académie française Charles Cros, Coup de Cœur du Botanique et des Francofolies de Spa, Octave du Meilleur album de chanson française…</em></p><p><em>En parallèle à ses albums, Cloé du Trèfle multiplie les collaborations avec de nombreux·euses artistes de diverses disciplines. Cloé a son propre studio à Bruxelles et compose pour le cinéma, la danse, le théâtre,...</em></p><p><em>Cloé du Trèfle a déjà fait de nombreuses tournées à travers la Belgique, la Suisse et la France, mais également en Chine, Brésil, Chili, Vietnam, République Démocratique du Congo, Pologne, Slovaquie, Roumanie, Allemagne...</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[L'amicale - 22-04-2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[L'amicale - 22-04-2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 22 Apr 2022 14:55:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Après deux reports, nous sommes heureux·ses de pouvoir enfin accueillir On le fait ! Une invitation faite à L'Amicale de prendre possession de La Bellone pour deux journées de réflexion ponctuées de plusieurs rendez-vous ouverts aux publics.</p><p>Chasser l’ennui partout.</p><p>Plateforme coopérative de production d’arts vivants, L'Amicale s'attelle depuis 10 ans à imaginer des dispositifs, des jeux, des pratiques pour mettre en relation les gens et les idées, poétiser le travail, cultiver le serrage de coudes et l’esprit de camaraderie.</p><p>Première pierre à&nbsp;la constitution d'un grand répertoire méthodologique,&nbsp;<em>On le fait&nbsp;</em>est un temps de réflexion&nbsp;et de partage sur le MÉTA de la coopération. Magie, budgets, brainstorms, prototypes :&nbsp;deux jours ouvrés pour remettre l'ouvrage sur le métier.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Après deux reports, nous sommes heureux·ses de pouvoir enfin accueillir On le fait ! Une invitation faite à L'Amicale de prendre possession de La Bellone pour deux journées de réflexion ponctuées de plusieurs rendez-vous ouverts aux publics.</p><p>Chasser l’ennui partout.</p><p>Plateforme coopérative de production d’arts vivants, L'Amicale s'attelle depuis 10 ans à imaginer des dispositifs, des jeux, des pratiques pour mettre en relation les gens et les idées, poétiser le travail, cultiver le serrage de coudes et l’esprit de camaraderie.</p><p>Première pierre à&nbsp;la constitution d'un grand répertoire méthodologique,&nbsp;<em>On le fait&nbsp;</em>est un temps de réflexion&nbsp;et de partage sur le MÉTA de la coopération. Magie, budgets, brainstorms, prototypes :&nbsp;deux jours ouvrés pour remettre l'ouvrage sur le métier.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Louis Neuville - 01-04-2022</title>
			<itunes:title>Louis Neuville - 01-04-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 01 Apr 2022 14:55:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Retour sur la&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence-rec.asp?resi=6885" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence&nbsp;</a>de Louis Neuville&nbsp;: Il va s'agir d'avancer dans l'écriture du livre "Le Lac", sorte de roman autobiographique qui doit servir comme "matière narrative" à la production d'un spectacle et d'un cycle de conférences. "Le Lac" c'est l'histoire d'un jeune homme qui va tenter, en partant de rien, de monter un centre culturel indépendant. À travers son récit et ses expériences on traverse différentes problématiques et surtout on s'interroge sur les institutions et leurs fonctionnements, leur rôle central au sein de nos sociétés et le difficile exercice de leur nécessaire rénovation.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Louis Neuville est né en 1985 à Caen. Après avoir obtenu son baccalauréat il fait des études de journalisme à Paris et intègre rapidement la rédaction du Magazine littéraire. Refusant de continuer à travailler au sein d'un système qu'il juge médiocre, il bifurque et rencontre un certain Marc Dachy, célèbre historien de l'Art spécialisé sur Dada et directeur de la revue Luna Park, dans laquelle il publiera ses premiers écrits. Une nouvelle, "Berlin Est" le fait remarquer dans le milieu artistique parisien. Il découvre la pratique d'atelier et devient artiste plasticien. Durant cette période il fait la connaissance d'Apolonia Sokol qui deviendra sa première épouse. Ensemble il reprenne la direction du Lavoir Moderne Parisien, un lieu mythique de la scène alternative des années 80-90 qui est depuis 2007 en faillite. Pendant 4 ans iels vont s'y produire en inventant des séries d'événements artistiques et tenter par tous les moyens le sauvetage du lieu. Après de très nombreuses collaborations et inventions en tout genre, en 2012, iels accueillent au sein du théâtre un groupe de trois jeunes femmes ukrainiennes qui deviendra rapidement Femen Internationale. A travers cette action le soutien du Président de la République leur est accordé et le théâtre est sauvé. Fort de cette expérience Louis décide d'ouvrir son propre lieu à Paris qui devrait s'appeler "Le Lac". En 2011 il participe à la création du groupe "La Tendre Émeute" qui l'engage dans plusieurs tournées européennes. De passage à Bruxelles de nombreuses coïncidences le pousse à décider que ce sera dans cette ville que Le Lac doit ouvrir. Avril 2014 ouverture du premier Lac à Molenbeek et 31 décembre 2017 ouverture du second.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Retour sur la&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence-rec.asp?resi=6885" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence&nbsp;</a>de Louis Neuville&nbsp;: Il va s'agir d'avancer dans l'écriture du livre "Le Lac", sorte de roman autobiographique qui doit servir comme "matière narrative" à la production d'un spectacle et d'un cycle de conférences. "Le Lac" c'est l'histoire d'un jeune homme qui va tenter, en partant de rien, de monter un centre culturel indépendant. À travers son récit et ses expériences on traverse différentes problématiques et surtout on s'interroge sur les institutions et leurs fonctionnements, leur rôle central au sein de nos sociétés et le difficile exercice de leur nécessaire rénovation.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Louis Neuville est né en 1985 à Caen. Après avoir obtenu son baccalauréat il fait des études de journalisme à Paris et intègre rapidement la rédaction du Magazine littéraire. Refusant de continuer à travailler au sein d'un système qu'il juge médiocre, il bifurque et rencontre un certain Marc Dachy, célèbre historien de l'Art spécialisé sur Dada et directeur de la revue Luna Park, dans laquelle il publiera ses premiers écrits. Une nouvelle, "Berlin Est" le fait remarquer dans le milieu artistique parisien. Il découvre la pratique d'atelier et devient artiste plasticien. Durant cette période il fait la connaissance d'Apolonia Sokol qui deviendra sa première épouse. Ensemble il reprenne la direction du Lavoir Moderne Parisien, un lieu mythique de la scène alternative des années 80-90 qui est depuis 2007 en faillite. Pendant 4 ans iels vont s'y produire en inventant des séries d'événements artistiques et tenter par tous les moyens le sauvetage du lieu. Après de très nombreuses collaborations et inventions en tout genre, en 2012, iels accueillent au sein du théâtre un groupe de trois jeunes femmes ukrainiennes qui deviendra rapidement Femen Internationale. A travers cette action le soutien du Président de la République leur est accordé et le théâtre est sauvé. Fort de cette expérience Louis décide d'ouvrir son propre lieu à Paris qui devrait s'appeler "Le Lac". En 2011 il participe à la création du groupe "La Tendre Émeute" qui l'engage dans plusieurs tournées européennes. De passage à Bruxelles de nombreuses coïncidences le pousse à décider que ce sera dans cette ville que Le Lac doit ouvrir. Avril 2014 ouverture du premier Lac à Molenbeek et 31 décembre 2017 ouverture du second.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Habib Ben Tanfous - 18-03-2022</title>
			<itunes:title>Habib Ben Tanfous - 18-03-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Mar 2022 15:55:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Comment me souvenir de choses que je n’ai pas vécues ? Est-ce que j’ai le choix de ce que j’hérite ? Quel est mon degré de responsabilité là-dedans ?</p><p>Je me suis souvent demandé qui j’étais. Quel est ce « je » sur lequel tant de choses reposent ?</p><p>Je n’ai jamais su répondre, peut-être pour ne pas fixer quelque chose qui doit rester en mouvement. Peut-être que la réponse de « Qui suis-je » se trouve dans le regard de ceux qui m’entourent. Et ceux qui m’entourent, considèrent que mon « je » vient d’ailleurs.</p><p>&nbsp;</p><p>« Ici je lègue ce qui ne m’appartient pas » est une tentative, un essai de définir ce que je suis à travers le prisme de ceux qui nous précèdent. Un corps, un micro, une identité complexe. Le travail est sonore et corporel, car la voix et le corps sont, à mon sens, deux caractéristiques qui définissent le mieux notre identité.</p><p><em>Habib Ben Tanfous est basé à Bruxelles, où dès l’âge de 15 ans, il se forme à la danse hip hop. Il collabore avec de nombreux artistes, dont les collectifs Impulsion et The Revolutionary. À 22 ans, il intègre le Conservatoire Royal de Bruxelles en section interprétation dramatique et en sort en 2018, diplômé avec grande distinction et le Prix du Jury. Il est membre du collectif RAVIE et il est l’un des artistes du Tremplin Hip Hop #3. En 2019, il commence son certificat supérieur en Danse et Pratiques Chorégraphiques à Charleroi-Danse en partenariat avec l’INSAS et l’ENSAV La Cambre. Il joue sous la direction de Manoël Dupont, Harpo Guit, Hélène Theunissen, Diane Fourdrignier, Adeline Rosenstein, Armel Roussel, Pauline d’Ollone et Olivia Grandville. En tant que chorégraphe, il crée Finek une pièce pour cinq danseurs au Festival Courant d’air 2018 puis au COCQ’ARTS 2019 et Orchestre vide dans le cadre du Tremplin Hip Hop #3.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Comment me souvenir de choses que je n’ai pas vécues ? Est-ce que j’ai le choix de ce que j’hérite ? Quel est mon degré de responsabilité là-dedans ?</p><p>Je me suis souvent demandé qui j’étais. Quel est ce « je » sur lequel tant de choses reposent ?</p><p>Je n’ai jamais su répondre, peut-être pour ne pas fixer quelque chose qui doit rester en mouvement. Peut-être que la réponse de « Qui suis-je » se trouve dans le regard de ceux qui m’entourent. Et ceux qui m’entourent, considèrent que mon « je » vient d’ailleurs.</p><p>&nbsp;</p><p>« Ici je lègue ce qui ne m’appartient pas » est une tentative, un essai de définir ce que je suis à travers le prisme de ceux qui nous précèdent. Un corps, un micro, une identité complexe. Le travail est sonore et corporel, car la voix et le corps sont, à mon sens, deux caractéristiques qui définissent le mieux notre identité.</p><p><em>Habib Ben Tanfous est basé à Bruxelles, où dès l’âge de 15 ans, il se forme à la danse hip hop. Il collabore avec de nombreux artistes, dont les collectifs Impulsion et The Revolutionary. À 22 ans, il intègre le Conservatoire Royal de Bruxelles en section interprétation dramatique et en sort en 2018, diplômé avec grande distinction et le Prix du Jury. Il est membre du collectif RAVIE et il est l’un des artistes du Tremplin Hip Hop #3. En 2019, il commence son certificat supérieur en Danse et Pratiques Chorégraphiques à Charleroi-Danse en partenariat avec l’INSAS et l’ENSAV La Cambre. Il joue sous la direction de Manoël Dupont, Harpo Guit, Hélène Theunissen, Diane Fourdrignier, Adeline Rosenstein, Armel Roussel, Pauline d’Ollone et Olivia Grandville. En tant que chorégraphe, il crée Finek une pièce pour cinq danseurs au Festival Courant d’air 2018 puis au COCQ’ARTS 2019 et Orchestre vide dans le cadre du Tremplin Hip Hop #3.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marthe Degaille - 11-03-2022</title>
			<itunes:title>Marthe Degaille - 11-03-2022</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 15:55:06 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence-rda.asp?resi=6880" rel="noopener noreferrer" target="_blank">BETELGEUSE&nbsp;</a>est un projet de fiction spéculative féministe et poétique pour 4 actrices, qui interroge joyeusement au travers des figures de quatre scientifiques et d’une étoile géante rouge en fin de vie, les conditions de possibilité de nos révoltes et de nos émancipations.&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Le moment de partage autour du travail se déroulera en deux temps :&nbsp;</p><p><strong>12h00-12h20</strong>&nbsp;: lecture d'un extrait de&nbsp;<em>BETELGEUSE</em>&nbsp;par Malika Temoura et Isabelle Urbain</p><p><strong>12h30-13h30</strong>&nbsp;: Half &amp; Half Closer, entretien de fin de résidence conduit par Emmanuelle Nizou et Mylène Lauzon autour du travail effectué sur le projet&nbsp;<em>BETELGEUSE&nbsp;</em>durant ces deux semaines de résidence dramaturgie.&nbsp;</p><p><em>Après des études de littérature, histoire, philosophie et sciences-sociales à Paris, Marthe Degaille entre à l'ESACT (Liège) dont elle sort diplômée en 2020 et est titulaire d'un Master en Arts de la scène et du spectacle vivant (Université de Franche Comté) obtenu en 2021.</em></p><p><em>Actrice, autrice et metteuse en scène, ses pratiques sont marquées par son engagement en faveur de la visibilité des récits et corps lesbiens sur les scènes de théâtre. Ses outils dramaturgiques principaux sont les pensées féministes, queers et lesbiennes. En mai 2021, elle assiste Isabelle Urbain sur un projet de création autour du football féminin à l'ESACT. Elle travaille actuellement sur sa première création, BETELGEUSE, fiction spéculative politique non-mixte, dont elle assure la mise en scène ainsi qu'une partie de l'écriture. Dans le cadre de la Deuxième Scène Acte V (Ecarlate Compagnie), elle participera à la Biennale du Matrimoine en tant qu'autrice.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence-rda.asp?resi=6880" rel="noopener noreferrer" target="_blank">BETELGEUSE&nbsp;</a>est un projet de fiction spéculative féministe et poétique pour 4 actrices, qui interroge joyeusement au travers des figures de quatre scientifiques et d’une étoile géante rouge en fin de vie, les conditions de possibilité de nos révoltes et de nos émancipations.&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Le moment de partage autour du travail se déroulera en deux temps :&nbsp;</p><p><strong>12h00-12h20</strong>&nbsp;: lecture d'un extrait de&nbsp;<em>BETELGEUSE</em>&nbsp;par Malika Temoura et Isabelle Urbain</p><p><strong>12h30-13h30</strong>&nbsp;: Half &amp; Half Closer, entretien de fin de résidence conduit par Emmanuelle Nizou et Mylène Lauzon autour du travail effectué sur le projet&nbsp;<em>BETELGEUSE&nbsp;</em>durant ces deux semaines de résidence dramaturgie.&nbsp;</p><p><em>Après des études de littérature, histoire, philosophie et sciences-sociales à Paris, Marthe Degaille entre à l'ESACT (Liège) dont elle sort diplômée en 2020 et est titulaire d'un Master en Arts de la scène et du spectacle vivant (Université de Franche Comté) obtenu en 2021.</em></p><p><em>Actrice, autrice et metteuse en scène, ses pratiques sont marquées par son engagement en faveur de la visibilité des récits et corps lesbiens sur les scènes de théâtre. Ses outils dramaturgiques principaux sont les pensées féministes, queers et lesbiennes. En mai 2021, elle assiste Isabelle Urbain sur un projet de création autour du football féminin à l'ESACT. Elle travaille actuellement sur sa première création, BETELGEUSE, fiction spéculative politique non-mixte, dont elle assure la mise en scène ainsi qu'une partie de l'écriture. Dans le cadre de la Deuxième Scène Acte V (Ecarlate Compagnie), elle participera à la Biennale du Matrimoine en tant qu'autrice.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[LUIT Zelda Soussan & Ruggero Franceschini - 10-03-2022]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[LUIT Zelda Soussan & Ruggero Franceschini - 10-03-2022]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Mar 2022 15:55:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Nous sommes en création d'une performance qui met en scène l’écriture d’un « Mode d’emploi terrestre ». Grâce à une expérience sensible du climat du futur, les participant·e·s inventeront les stratégies d’adaptation qu’ils vont devoir adopter ensemble.&nbsp;</p><p>À partir des essais performés que nous avons effectués au cours de résidences précédentes (Copenhague, Milan, Toulouse, Paris), nous reviendrons sur la matière textuelle, notamment celle produite par les participant·e·s pour effectuer des recherches sur le dispositif en construction.&nbsp;</p><p>Nous nous concentrerons sur le contexte bruxellois et sur le récit que nous pourrons en faire à la lecture des diverses sciences - la climatologie bien sûr mais aussi la botanique, la zoologie ou la géologie…</p><p>Au sein du&nbsp;<em>LUIT</em>, nous créons des performances contextuelles et participatives en espace public. Nous travaillons sur des dispositifs qui invitent les passant·e·s et le public invité à se mettre en jeu à nos côtés.</p><p><em>Zelda et Ruggero se sont rencontrés à Copenhague en 2020 lors d’une résidence intitulée « Mapping the city », organisée par Métropolis durant un mois. Travaillant sur la notion de commun, iels ont cherché à créer une assemblée de l’eau : à rassembler celleux qui, détournant la loi, habitent sur les eaux du port à l’année. Des designers huppé·e·s de maisons flottantes aux spécialistes en camouflage de Christiania, des retappeur·euse·s de bateaux abandonnés aux familles en voilier nordiques, tou·te·s possèdent des savoirs qui les rendent expert·e·s dans les modes de vie du futur - quand le port sera inondé et que la vie sur l’eau deviendra la norme. Cette expérience les a amené·e·s à continuer le voyage en travaillant sur le “Mode d’emploi terrestre”.</em></p><p><em>Zelda Soussan, metteuse en scène et performeuse, sort de la 6ème promotion de la FAI-AR (Formation Supérieure d’Art en Espace Public, Marseille). Formée à l’intervention urbaine au Brésil (Sao Paulo, Florianopolis), elle se spécialise sur les nouvelles modalités de participation du public lors d’un Master à Paris III. Elle se forme au jeu au conservatoire de Pantin et Bobigny et joue notamment avec la Fura dels Baus, Gwenaël Morin ou dernièrement avec les Souffleurs Commando Poétique. Elle créé le LUIT en 2015, dans l’idée de développer des pratiques théâtrales naissant de l’observation du territoire et pour réfléchir à la participation en théâtre, avec en arrière-pensée, la participation en démocratie. Au sein du LUIT, elle a mis en scène plusieurs performances (Marché Noir, À Venir) et dirigé plusieurs projets de territoires notamment à Dunkerque, à Marseille, en Essonne et en Pays d’Ancenis. Elle est membre du réseau européen IN SITU.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></p><p><em>Ruggero Franceschini se forme au jeu au Piccolo Teatro de Milan (IT) puis fait un Master (MA) en “Performance Design and Practice” à la Saint Martins, de Londres (UK). Venant du milieu du théâtre et de la performance, il développe une pratique de site-specific mélangeant dérive psycho-géographique, performances déambulées et visites guidées. Depuis 2017, il l’applique à différents contextes urbains : des villages italiens jusqu’à Athènes en passant par Londres, Copenhague ou Taipei. Son processus de création dramaturgique et chorégraphique se nourrit de différentes méthodes liées à l’ethnographie, aux techniques d’improvisations, aux stratégies de participation du public et au recyclage des matériaux. Il habite à Milan où il travaille avec sa compagnie EUNEMESI.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Nous sommes en création d'une performance qui met en scène l’écriture d’un « Mode d’emploi terrestre ». Grâce à une expérience sensible du climat du futur, les participant·e·s inventeront les stratégies d’adaptation qu’ils vont devoir adopter ensemble.&nbsp;</p><p>À partir des essais performés que nous avons effectués au cours de résidences précédentes (Copenhague, Milan, Toulouse, Paris), nous reviendrons sur la matière textuelle, notamment celle produite par les participant·e·s pour effectuer des recherches sur le dispositif en construction.&nbsp;</p><p>Nous nous concentrerons sur le contexte bruxellois et sur le récit que nous pourrons en faire à la lecture des diverses sciences - la climatologie bien sûr mais aussi la botanique, la zoologie ou la géologie…</p><p>Au sein du&nbsp;<em>LUIT</em>, nous créons des performances contextuelles et participatives en espace public. Nous travaillons sur des dispositifs qui invitent les passant·e·s et le public invité à se mettre en jeu à nos côtés.</p><p><em>Zelda et Ruggero se sont rencontrés à Copenhague en 2020 lors d’une résidence intitulée « Mapping the city », organisée par Métropolis durant un mois. Travaillant sur la notion de commun, iels ont cherché à créer une assemblée de l’eau : à rassembler celleux qui, détournant la loi, habitent sur les eaux du port à l’année. Des designers huppé·e·s de maisons flottantes aux spécialistes en camouflage de Christiania, des retappeur·euse·s de bateaux abandonnés aux familles en voilier nordiques, tou·te·s possèdent des savoirs qui les rendent expert·e·s dans les modes de vie du futur - quand le port sera inondé et que la vie sur l’eau deviendra la norme. Cette expérience les a amené·e·s à continuer le voyage en travaillant sur le “Mode d’emploi terrestre”.</em></p><p><em>Zelda Soussan, metteuse en scène et performeuse, sort de la 6ème promotion de la FAI-AR (Formation Supérieure d’Art en Espace Public, Marseille). Formée à l’intervention urbaine au Brésil (Sao Paulo, Florianopolis), elle se spécialise sur les nouvelles modalités de participation du public lors d’un Master à Paris III. Elle se forme au jeu au conservatoire de Pantin et Bobigny et joue notamment avec la Fura dels Baus, Gwenaël Morin ou dernièrement avec les Souffleurs Commando Poétique. Elle créé le LUIT en 2015, dans l’idée de développer des pratiques théâtrales naissant de l’observation du territoire et pour réfléchir à la participation en théâtre, avec en arrière-pensée, la participation en démocratie. Au sein du LUIT, elle a mis en scène plusieurs performances (Marché Noir, À Venir) et dirigé plusieurs projets de territoires notamment à Dunkerque, à Marseille, en Essonne et en Pays d’Ancenis. Elle est membre du réseau européen IN SITU.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></p><p><em>Ruggero Franceschini se forme au jeu au Piccolo Teatro de Milan (IT) puis fait un Master (MA) en “Performance Design and Practice” à la Saint Martins, de Londres (UK). Venant du milieu du théâtre et de la performance, il développe une pratique de site-specific mélangeant dérive psycho-géographique, performances déambulées et visites guidées. Depuis 2017, il l’applique à différents contextes urbains : des villages italiens jusqu’à Athènes en passant par Londres, Copenhague ou Taipei. Son processus de création dramaturgique et chorégraphique se nourrit de différentes méthodes liées à l’ethnographie, aux techniques d’improvisations, aux stratégies de participation du public et au recyclage des matériaux. Il habite à Milan où il travaille avec sa compagnie EUNEMESI.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ikue Nakagawa - 17-12-2021</title>
			<itunes:title>Ikue Nakagawa - 17-12-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 17 Dec 2021 09:00:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Ce&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6764" rel="noopener noreferrer" target="_blank">projet&nbsp;</a>commence par un dessin que j’ai réalisé en pensant à mon père qui luttait contre sa</p><p>maladie et les membres de ma famille resté·e·s autour de lui pour l’entourer et lui donner ce qu’iels avaient de meilleur. Il s’est trouvé que la représentation que j’ai produite de ma famille dans ce moment particulier ressemblait à un oignon. D’où le titre, TAMANEGI, qui veut dire oignon en japonais. J’ai alors réalisé que les oignons sont un excellent moyen de représenter la structure des relations familiales.</p><br><p><em>Née au Japon. Elle étudie à l’Osaka University of Arts. Elle poursuit sa formation au Centre de Développement Chorégraphique Toulouse/Midi-Pyrénées. Comme danseuse, elle a travaillé avec les chorégraphes Frank Micheletti (Koko Doko, Mondes Monde, Coupures, Archipelago, Tiger Tiger Burning Bright) et Eun Yong Lee et, comme comédienne, avec le metteur en scène Pascal Rambert (To Lose, Toute la vie, Avant que tu reviennes, Libido Sciendi). Elle travaille aussi en collaboration avec&nbsp;Lorenzo De Angelis, Jean-Frédéric Chevalier, Brune Campos.</em></p><p><em>Parallèlement, elle a toujours eu une certaine pratique du dessin. En 2018 elle a commencé son travail personnel. Elle a créé un trio pour les danseurs Indiens YUTEN en 2018, NAKAMI en 2021.</em></p><p><em>Chacun de ses projets a pour origine son travail de dessin. Chaque série donne lieu à une scénographie qu’elle réalise pour y introduire le corps et créer une pièce.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ce&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6764" rel="noopener noreferrer" target="_blank">projet&nbsp;</a>commence par un dessin que j’ai réalisé en pensant à mon père qui luttait contre sa</p><p>maladie et les membres de ma famille resté·e·s autour de lui pour l’entourer et lui donner ce qu’iels avaient de meilleur. Il s’est trouvé que la représentation que j’ai produite de ma famille dans ce moment particulier ressemblait à un oignon. D’où le titre, TAMANEGI, qui veut dire oignon en japonais. J’ai alors réalisé que les oignons sont un excellent moyen de représenter la structure des relations familiales.</p><br><p><em>Née au Japon. Elle étudie à l’Osaka University of Arts. Elle poursuit sa formation au Centre de Développement Chorégraphique Toulouse/Midi-Pyrénées. Comme danseuse, elle a travaillé avec les chorégraphes Frank Micheletti (Koko Doko, Mondes Monde, Coupures, Archipelago, Tiger Tiger Burning Bright) et Eun Yong Lee et, comme comédienne, avec le metteur en scène Pascal Rambert (To Lose, Toute la vie, Avant que tu reviennes, Libido Sciendi). Elle travaille aussi en collaboration avec&nbsp;Lorenzo De Angelis, Jean-Frédéric Chevalier, Brune Campos.</em></p><p><em>Parallèlement, elle a toujours eu une certaine pratique du dessin. En 2018 elle a commencé son travail personnel. Elle a créé un trio pour les danseurs Indiens YUTEN en 2018, NAKAMI en 2021.</em></p><p><em>Chacun de ses projets a pour origine son travail de dessin. Chaque série donne lieu à une scénographie qu’elle réalise pour y introduire le corps et créer une pièce.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nicole Stankiewicz - 10-12-2021</title>
			<itunes:title>Nicole Stankiewicz - 10-12-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 10 Dec 2021 09:04:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6801" rel="noopener noreferrer" target="_blank">FORUM&nbsp;</a>part de la découverte d'un forum internet où des jeunes femmes se demandent si "parler toute seule" est un problème ou non. S'il faut s'inquiéter quand on a des conversations avec des "personnes imaginaires", quand on "vit dans sa tête" ou "dans ses rêves"... Ce qu'il faut penser et faire quand cette vie parallèle se met à prendre trop de place, à prendre le pas sur la vie "réelle".</p><p>&nbsp;</p><p>J'apprends par coeur l'intégralité de ce forum internet, pour le jouer tout en préparant une délicieuse (et/ou triste ?) soupe d'hiver.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Née en 1987 à Nice, je suis arrivée à Bruxelles en 2011 pour y suivre des études de mise en scène à l'INSAS. Je fais partie du collectif Asbl asbl, un laboratoire expérimental du comique qui fabrique sept créations entre 2017 et 2019, lors de sa résidence au Café-Théâtre du TTO. Je travaille régulièrement avec Silvio Palomo et Le comité des fêtes, jouant dans La colonie, Origine et prochainement dans Abri (créations à La Balsamine). Je joue dans We should be dancing d'Emilienne Flagothier (Festival Emulation, MARS), Le palace de Rémi de Judith Longuet-Marx (Mains d'oeuvres / Wet Festival) et La pastorale du perif' d'Aurélien Leforestier (création en cours). Comme assistante à la mise en scène, j'ai notamment travaillé avec Eléna Doratiotto et Benoît Piret sur Des caravelles et des batailles (Festival de Liège, MARS) et avec Delphine De Baere sur COWBOY (Festival de Liège). Je participe à l'écriture du scénario de L'amour du monde, un film de Jenna Hasse.</em></p><p><em>En parallèle de FORUM, je prépare ma première mise en scène personnelle, Le petit monde de Georges Dandin d'après Molière (création aux Riches-Claires, automne 2022). Tout en poursuivant avec l'Asbl asbl l'écriture de notre prochaine création collective, Radio-Château-Bateau.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6801" rel="noopener noreferrer" target="_blank">FORUM&nbsp;</a>part de la découverte d'un forum internet où des jeunes femmes se demandent si "parler toute seule" est un problème ou non. S'il faut s'inquiéter quand on a des conversations avec des "personnes imaginaires", quand on "vit dans sa tête" ou "dans ses rêves"... Ce qu'il faut penser et faire quand cette vie parallèle se met à prendre trop de place, à prendre le pas sur la vie "réelle".</p><p>&nbsp;</p><p>J'apprends par coeur l'intégralité de ce forum internet, pour le jouer tout en préparant une délicieuse (et/ou triste ?) soupe d'hiver.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Née en 1987 à Nice, je suis arrivée à Bruxelles en 2011 pour y suivre des études de mise en scène à l'INSAS. Je fais partie du collectif Asbl asbl, un laboratoire expérimental du comique qui fabrique sept créations entre 2017 et 2019, lors de sa résidence au Café-Théâtre du TTO. Je travaille régulièrement avec Silvio Palomo et Le comité des fêtes, jouant dans La colonie, Origine et prochainement dans Abri (créations à La Balsamine). Je joue dans We should be dancing d'Emilienne Flagothier (Festival Emulation, MARS), Le palace de Rémi de Judith Longuet-Marx (Mains d'oeuvres / Wet Festival) et La pastorale du perif' d'Aurélien Leforestier (création en cours). Comme assistante à la mise en scène, j'ai notamment travaillé avec Eléna Doratiotto et Benoît Piret sur Des caravelles et des batailles (Festival de Liège, MARS) et avec Delphine De Baere sur COWBOY (Festival de Liège). Je participe à l'écriture du scénario de L'amour du monde, un film de Jenna Hasse.</em></p><p><em>En parallèle de FORUM, je prépare ma première mise en scène personnelle, Le petit monde de Georges Dandin d'après Molière (création aux Riches-Claires, automne 2022). Tout en poursuivant avec l'Asbl asbl l'écriture de notre prochaine création collective, Radio-Château-Bateau.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Louise Vanneste - 03-12-2021</title>
			<itunes:title>Louise Vanneste - 03-12-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 03 Dec 2021 09:00:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>À la manière d’un essai (choré)graphique, l’exercice d’écriture hybride que je nomme&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6756" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Pangée&nbsp;&nbsp;</a>(d'après le supercontinent que formaient les terres émergées il y a environ 240 millions d'années) consistera en allers-retours entre oral et sensoriel à l’écrit, en multiples circulations et mouvements de pensée liés à ma pratique de danseuse. Ces matières-flux opérant à différents niveaux viseront à expérimenter des formes de cartographies littéraires qui mettent en mouvement, sur support papier et dans la durée, les aspects philosophiques, poétiques et épistémologiques de la pratique chorégraphique.</p><p>Après une formation en danse classique, Louise Vanneste se dirige vers la danse contemporaine et entre à P.A.R.T.S. dont elle est diplômée. Une bourse de la Fondation SPES (Be) lui permet ensuite de poursuivre sa formation à New York, notamment au sein de la Trisha Brown Dance Company.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Au sein de Rising Horses, elle développe un travail chorégraphique en étroite collaboration avec des artistes issu·e·s d’autres disciplines que la danse : Cédric Dambrain pour la musique, Stéphane Broc pour la vidéo, les artistes plasticiens et éclairagistes Arnaud Gerniers &amp; Benjamin van Thiel ou encore Gwendoline Robin et Elise Peroï pour la performance et le textile.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Ses oeuvres, Sie kommen, HOME, Black Milk, Gone in a heartbeat, Thérians et atla ont été présentées en Belgique et à l’étranger : Kunstenfestivaldesarts, Charleroi danse, Les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-saint-Denis, Théâtre de Liège, Halles de Schaerbeek, Roma europa, CDC Roubaix, l’adc Genève…</p><p>Outre ses projets sur scène, elle développe un travail d’installations vidéo (SK, Going West, #1, …).</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>En parallèle à son travail chorégraphique, Louise Vanneste est engagée dans la pédagogie et transmission depuis plus de 10 ans (ISAC, Amsterdam University, Extension/Toulouse, Jointadventures,..).</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Elle présentera deux nouveaux projets à l’automne 2021 : Earths, un quatuor sur plateau de théâtre et Metakutse, une forme in situ en espace naturel.</p><p>Lauréate du FRArt 2021 (Fonds de Recherche en Art), elle dédie pendant un an, dès le mois de novembre 2021, un temps spécifique pour sa recherche _ PANGÉE, vers les territoires de l’imaginaire et des pratiques hybrides_, autour de l’inclusion du non-humain dans les enjeux artistiques et de l’hybridation des pratiques et des savoirs pour s’émanciper d’une élaboration dualiste de la pensée.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Louise Vanneste est accueillie en compagnonnage au Théâtre de Liège de 2018 à 2022. Elle est artiste associée aux Halles de Schaerbeek et bénéficie d’un contrat-programme de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Liens:</p><p><a href="http://www.louisevanneste.be/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">www.louisevanneste.be</a></p><p><a href="https://vimeo.com/louisevanneste" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://vimeo.com/louisevanneste</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>À la manière d’un essai (choré)graphique, l’exercice d’écriture hybride que je nomme&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6756" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Pangée&nbsp;&nbsp;</a>(d'après le supercontinent que formaient les terres émergées il y a environ 240 millions d'années) consistera en allers-retours entre oral et sensoriel à l’écrit, en multiples circulations et mouvements de pensée liés à ma pratique de danseuse. Ces matières-flux opérant à différents niveaux viseront à expérimenter des formes de cartographies littéraires qui mettent en mouvement, sur support papier et dans la durée, les aspects philosophiques, poétiques et épistémologiques de la pratique chorégraphique.</p><p>Après une formation en danse classique, Louise Vanneste se dirige vers la danse contemporaine et entre à P.A.R.T.S. dont elle est diplômée. Une bourse de la Fondation SPES (Be) lui permet ensuite de poursuivre sa formation à New York, notamment au sein de la Trisha Brown Dance Company.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Au sein de Rising Horses, elle développe un travail chorégraphique en étroite collaboration avec des artistes issu·e·s d’autres disciplines que la danse : Cédric Dambrain pour la musique, Stéphane Broc pour la vidéo, les artistes plasticiens et éclairagistes Arnaud Gerniers &amp; Benjamin van Thiel ou encore Gwendoline Robin et Elise Peroï pour la performance et le textile.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Ses oeuvres, Sie kommen, HOME, Black Milk, Gone in a heartbeat, Thérians et atla ont été présentées en Belgique et à l’étranger : Kunstenfestivaldesarts, Charleroi danse, Les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-saint-Denis, Théâtre de Liège, Halles de Schaerbeek, Roma europa, CDC Roubaix, l’adc Genève…</p><p>Outre ses projets sur scène, elle développe un travail d’installations vidéo (SK, Going West, #1, …).</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>En parallèle à son travail chorégraphique, Louise Vanneste est engagée dans la pédagogie et transmission depuis plus de 10 ans (ISAC, Amsterdam University, Extension/Toulouse, Jointadventures,..).</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Elle présentera deux nouveaux projets à l’automne 2021 : Earths, un quatuor sur plateau de théâtre et Metakutse, une forme in situ en espace naturel.</p><p>Lauréate du FRArt 2021 (Fonds de Recherche en Art), elle dédie pendant un an, dès le mois de novembre 2021, un temps spécifique pour sa recherche _ PANGÉE, vers les territoires de l’imaginaire et des pratiques hybrides_, autour de l’inclusion du non-humain dans les enjeux artistiques et de l’hybridation des pratiques et des savoirs pour s’émanciper d’une élaboration dualiste de la pensée.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Louise Vanneste est accueillie en compagnonnage au Théâtre de Liège de 2018 à 2022. Elle est artiste associée aux Halles de Schaerbeek et bénéficie d’un contrat-programme de la Fédération Wallonie-Bruxelles.</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>Liens:</p><p><a href="http://www.louisevanneste.be/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">www.louisevanneste.be</a></p><p><a href="https://vimeo.com/louisevanneste" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://vimeo.com/louisevanneste</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Meri Ekola - 01-12-2021</title>
			<itunes:title>Meri Ekola - 01-12-2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 01 Dec 2021 09:00:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>La pratique&nbsp;<em>Sensorial Activities</em>&nbsp;imaginée par Meri Ekola s’appuie sur les capacités humaines sensorielles. La récente expérimentation sur la chromestesia a traduit les sensations de l’ouïe en visuel. Pendant cette&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6740" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence&nbsp;&nbsp;</a>à La Bellone la matérialité de la lumière sera explorée.</p><p>Cette recherche s’exprime en combinaison avec la réalité augmentée. Cette technologie sera utilisée comme un portail entre les deux mondes, matériel et immatériel, sensoriel et imaginé. La réalité augmentée agira en extension d’un impulse lumière, étant une partie réactive qui nous informe et nous emmène à explorer cet univers non tangible.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><em>Meri Ekola, d’origine finlandaise, a reçu son master en création lumière de l'Académie de Théâtre de l'Université des Arts d’Helsinki en 2013. Elle a acquis de l'expérience en travaillant dans le vaste domaine des arts du spectacle et de la conception d'éclairage architectural. Son travail d'éclairagiste l'a amenée à s'interroger sur les limites expressives de l'éclairage. Ces dernières années, elle s'est concentrée sur la conception d'un éclairage capable de jouer un rôle actif dans la performance. Cela l'a amenée à expérimenter le médium de la lumière dans le contexte de l'installation.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>La pratique&nbsp;<em>Sensorial Activities</em>&nbsp;imaginée par Meri Ekola s’appuie sur les capacités humaines sensorielles. La récente expérimentation sur la chromestesia a traduit les sensations de l’ouïe en visuel. Pendant cette&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6740" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence&nbsp;&nbsp;</a>à La Bellone la matérialité de la lumière sera explorée.</p><p>Cette recherche s’exprime en combinaison avec la réalité augmentée. Cette technologie sera utilisée comme un portail entre les deux mondes, matériel et immatériel, sensoriel et imaginé. La réalité augmentée agira en extension d’un impulse lumière, étant une partie réactive qui nous informe et nous emmène à explorer cet univers non tangible.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><em>Meri Ekola, d’origine finlandaise, a reçu son master en création lumière de l'Académie de Théâtre de l'Université des Arts d’Helsinki en 2013. Elle a acquis de l'expérience en travaillant dans le vaste domaine des arts du spectacle et de la conception d'éclairage architectural. Son travail d'éclairagiste l'a amenée à s'interroger sur les limites expressives de l'éclairage. Ces dernières années, elle s'est concentrée sur la conception d'un éclairage capable de jouer un rôle actif dans la performance. Cela l'a amenée à expérimenter le médium de la lumière dans le contexte de l'installation.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Géraldine Chollet - 19-11-2021</title>
			<itunes:title>Géraldine Chollet - 19-11-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 09:00:08 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Avec ma nouvelle création<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6752" rel="noopener noreferrer" target="_blank">&nbsp;La Kabane (titre de travail)</a>,&nbsp;je souhaite creuser davantage ces principes de transe orientée et de communauté.</p><p>Je me demande quelle est la puissance qu'un individu détient dans son corps et comment son attention, sa vivacité, sa sensibilité peuvent colorer, influencer le collectif.&nbsp;</p><p>Avec mes collaboratrices, Maïté Jeannolin et Mélissa Guex, nous remettons en question&nbsp;notre façon d’entrer en relation avec ce qui nous entoure, de nous laisser saisir, rejoindre et transformer,&nbsp;ou pas, de prendre le pouvoir sur, ou avec, ce qui croise notre chemin, que cela soit des êtres vivants, des objets, des idées, des expériences.&nbsp;</p><p>Durant notre résidence à La Bellone, nous continuerons à chercher à élargir notre capacité physique à percevoir afin que nous puissions devenir toujours plus inclusives dans l’action. La&nbsp;question qui nous occupera est : Qu'est-ce que&nbsp;«&nbsp;rencontrer&nbsp;» implique et qu’est-ce qu'un corps capable de résonance ?&nbsp;</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Géraldine Chollet s’est formée au Laban Centre (Londres). Elle danse ensuite avec différentes compagnies (Cie Jessica Huber, Cie Prototype-Status, Cie Daniel Hellmann, Cie Philippe Saire, Cie Gaspard Buma). Elle travaille aussi comme comédienne avec la Cie Emilie Charriot et L’Alakran. Depuis 2006, elle se forme auprès d’Ohad Naharin et de la Batsheva Dance company pour l’enseignement du langage de mouvement Gaga aux professionnel·le·s et aux amateur·rice·s de la danse et du théâtre. Elle enseigne notamment à la Manufacture (HETSR), à la Cie Philippe Saire et à l’Annexe 36 à Lausanne.</em></p><p><em>Parallèlement à sa pratique artistique, Géraldine se forme pour l’accompagnement spirituel en milieu hospitalier.</em></p><p><em>Depuis 2011, Géraldine Chollet développe son propre travail chorégraphique, notamment avec les pièces IRA, ITMAR et Ouverture_ Pièce pour danseurs·euses et public cheminant.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Avec ma nouvelle création<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6752" rel="noopener noreferrer" target="_blank">&nbsp;La Kabane (titre de travail)</a>,&nbsp;je souhaite creuser davantage ces principes de transe orientée et de communauté.</p><p>Je me demande quelle est la puissance qu'un individu détient dans son corps et comment son attention, sa vivacité, sa sensibilité peuvent colorer, influencer le collectif.&nbsp;</p><p>Avec mes collaboratrices, Maïté Jeannolin et Mélissa Guex, nous remettons en question&nbsp;notre façon d’entrer en relation avec ce qui nous entoure, de nous laisser saisir, rejoindre et transformer,&nbsp;ou pas, de prendre le pouvoir sur, ou avec, ce qui croise notre chemin, que cela soit des êtres vivants, des objets, des idées, des expériences.&nbsp;</p><p>Durant notre résidence à La Bellone, nous continuerons à chercher à élargir notre capacité physique à percevoir afin que nous puissions devenir toujours plus inclusives dans l’action. La&nbsp;question qui nous occupera est : Qu'est-ce que&nbsp;«&nbsp;rencontrer&nbsp;» implique et qu’est-ce qu'un corps capable de résonance ?&nbsp;</p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>Géraldine Chollet s’est formée au Laban Centre (Londres). Elle danse ensuite avec différentes compagnies (Cie Jessica Huber, Cie Prototype-Status, Cie Daniel Hellmann, Cie Philippe Saire, Cie Gaspard Buma). Elle travaille aussi comme comédienne avec la Cie Emilie Charriot et L’Alakran. Depuis 2006, elle se forme auprès d’Ohad Naharin et de la Batsheva Dance company pour l’enseignement du langage de mouvement Gaga aux professionnel·le·s et aux amateur·rice·s de la danse et du théâtre. Elle enseigne notamment à la Manufacture (HETSR), à la Cie Philippe Saire et à l’Annexe 36 à Lausanne.</em></p><p><em>Parallèlement à sa pratique artistique, Géraldine se forme pour l’accompagnement spirituel en milieu hospitalier.</em></p><p><em>Depuis 2011, Géraldine Chollet développe son propre travail chorégraphique, notamment avec les pièces IRA, ITMAR et Ouverture_ Pièce pour danseurs·euses et public cheminant.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Emilienne Flagothier - 18-11-2021</title>
			<itunes:title>Emilienne Flagothier - 18-11-2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 09:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p><em>Emilienne Flagothier a 28 ans, mais en est à sa huitième réincarnation terrestre. Eco-féministe radicale, elle partage sa vie entre des collectifs de luttes anarchistes, et une pratique artistique urbaine plus institutionnelle.</em></p><p><em>À sa sortie de l'INSAS en 2015, elle écrit un mémoire intitulé l’Esthétique du Nul – réflexions sur un genre théâtral contemporain et une philosophie de vie.</em></p><p><em>En 2017 elle co-fonde l’ASBL ASBL, un collectif de théâtre dont l'objectif est de pouvoir s'exercer à tour de rôle à écrire, jouer et mettre en scène, hors des temporalités du théâtre subventionné (7 spectacles créés en deux ans).</em></p><p><em>En 2019, elle met en scène We Should Be Dancing, un spectacle de danse qui donne à voir des mouvements de jeunes enfants observés dans des parcs ou des cours d’école, reproduits minutieusement par des comédien·ne·s.(Théâtre de Liège - MARS).</em></p><p><em>Actuellement, Emilienne est dramaturge sur FORUM, le futur seul-en-scène de Nicole Stankiewicz, et jouera prochainement dans Fantômes, de Daniel Schmitz (collectif La Station). En parallèle de sa recherche solitaire sur le sexe, Elle répète son prochain spectacle, RAGE : une fiction sanglante et cathartique sur le sexisme ordinaire (création en 2022-2023). Ces deux projets sont deux manières de répondre à une actualité politique, deux angles d'attaque pour participer à la révolution féministe en partant des émotions et du corps : Let's t'alk about Sex y répond par la douceur, l'intimité, la bienveillance extrême. Il prend le temps de refaire notre éducation sexuelle manquante, en s'appuyant sur nos fragilités et nos différences. Rage refuse tout effort d'éducation et vient nous cracher sa colère à la gueule.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p><em>Emilienne Flagothier a 28 ans, mais en est à sa huitième réincarnation terrestre. Eco-féministe radicale, elle partage sa vie entre des collectifs de luttes anarchistes, et une pratique artistique urbaine plus institutionnelle.</em></p><p><em>À sa sortie de l'INSAS en 2015, elle écrit un mémoire intitulé l’Esthétique du Nul – réflexions sur un genre théâtral contemporain et une philosophie de vie.</em></p><p><em>En 2017 elle co-fonde l’ASBL ASBL, un collectif de théâtre dont l'objectif est de pouvoir s'exercer à tour de rôle à écrire, jouer et mettre en scène, hors des temporalités du théâtre subventionné (7 spectacles créés en deux ans).</em></p><p><em>En 2019, elle met en scène We Should Be Dancing, un spectacle de danse qui donne à voir des mouvements de jeunes enfants observés dans des parcs ou des cours d’école, reproduits minutieusement par des comédien·ne·s.(Théâtre de Liège - MARS).</em></p><p><em>Actuellement, Emilienne est dramaturge sur FORUM, le futur seul-en-scène de Nicole Stankiewicz, et jouera prochainement dans Fantômes, de Daniel Schmitz (collectif La Station). En parallèle de sa recherche solitaire sur le sexe, Elle répète son prochain spectacle, RAGE : une fiction sanglante et cathartique sur le sexisme ordinaire (création en 2022-2023). Ces deux projets sont deux manières de répondre à une actualité politique, deux angles d'attaque pour participer à la révolution féministe en partant des émotions et du corps : Let's t'alk about Sex y répond par la douceur, l'intimité, la bienveillance extrême. Il prend le temps de refaire notre éducation sexuelle manquante, en s'appuyant sur nos fragilités et nos différences. Rage refuse tout effort d'éducation et vient nous cracher sa colère à la gueule.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Carole Louis - 05-11-2021</title>
			<itunes:title>Carole Louis - 05-11-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 08:59:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>&nbsp;Dans la performance&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6746" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Ruissellement</em></a>,&nbsp;les liquidités économiques sont un magma vivant dont la circulation doit être maintenue coûte que coûte. Y aura-t-il des fuites? L'argent exerce ici son pouvoir comme l'aurait fait une divinité animiste sur les êtres humains ancestraux. C'est suite à la lecture de&nbsp;<em>Bullshit Job</em>, et de&nbsp;<em>Une histoire de la dette</em>&nbsp;de David Graeber, que Carole Louis a commencé à élaborer ce dispositif, en collaboration avec Louis Neuville.</p><p><em>Carole Louis est née en 1985 en Allemagne. Elle grandit ensuite dans un petit village ardennais. À 18 ans, elle vient à Bruxelles étudier à La Cambre, et obtient son master en 2008. Grâce à un concours gagné à l'Atelier 340 à Bruxelles, elle a exposé dans plusieurs musées en Pologne, puis en Allemagne et aux Pays-Bas. En 2012 elle se met à la performance, une forme qui lui permet de développer ses intérêts pluridisciplinaires. De 2012 à 2017, elle est l'assistante de Charlemagne Palestine pour ses installations textiles. En 2014, elle investit une maison bruxelloise dont elle transforme complètement la façade en tirant de l'argile directement du sol de la cave. Dans le même esprit, elle participe à de nombreux événements de performances expérimentales, entre autre organisés par Antoine Boute aux Atelier Claus en 2014, mais aussi au Lac où elle rencontre Louis Neuville. Leurs échanges donneront lieu à plusieurs performances par la suite, lors des happenings pluridisciplinaires qu'il y met en place. Dans la foulée, elle rejoint le collectif Chôse, un collectif littéraire parisien, avec qui elle collabore régulièrement. Une autre collaboration démarre en 2015, via une invitation en résidence par Nora Wagner, une artiste luxembourgeoise qui pense le collectif comme central à sa pratique. En a découlé plusieurs performances dont une à distance en plein confinement, avec Trixi Weis et Aurélie d'Incau, qui a reçu le prix de l'innovation Covid du ministère luxembourgeois en 2020. Toujours en cours, elle a commencé en 2017 une recherche sur un réseau social bruxellois,&nbsp;</em><a href="http://www.parano.be/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>www.parano.be</em></a><em>, ce qui lui a permis d'apprendre à coder sur internet. Lors de ses dernières performances, elle s'en sert pour animer ses écrits, que l'on peut aussi découvrir au travers de ses chansons composées avec son groupe&nbsp;</em><a href="https://soundcloud.com/chorusbxl/sets/carole-et-les-louis" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Carole et les louis</em></a><em>&nbsp;(Julien Meert, Jonathan Poliart, Benoit Deuxant). Fin 2019, Lola Meotti l'invite à réaliser une première performance sur scène au centre Wallonie-Bruxelles à Paris. Elle est actuellement en résidence au Ravi à Liège jusqu'à fin juin. En septembre 2021, elle participera à la Biennale d'art contemporain SACO au Chili.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>&nbsp;Dans la performance&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6746" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Ruissellement</em></a>,&nbsp;les liquidités économiques sont un magma vivant dont la circulation doit être maintenue coûte que coûte. Y aura-t-il des fuites? L'argent exerce ici son pouvoir comme l'aurait fait une divinité animiste sur les êtres humains ancestraux. C'est suite à la lecture de&nbsp;<em>Bullshit Job</em>, et de&nbsp;<em>Une histoire de la dette</em>&nbsp;de David Graeber, que Carole Louis a commencé à élaborer ce dispositif, en collaboration avec Louis Neuville.</p><p><em>Carole Louis est née en 1985 en Allemagne. Elle grandit ensuite dans un petit village ardennais. À 18 ans, elle vient à Bruxelles étudier à La Cambre, et obtient son master en 2008. Grâce à un concours gagné à l'Atelier 340 à Bruxelles, elle a exposé dans plusieurs musées en Pologne, puis en Allemagne et aux Pays-Bas. En 2012 elle se met à la performance, une forme qui lui permet de développer ses intérêts pluridisciplinaires. De 2012 à 2017, elle est l'assistante de Charlemagne Palestine pour ses installations textiles. En 2014, elle investit une maison bruxelloise dont elle transforme complètement la façade en tirant de l'argile directement du sol de la cave. Dans le même esprit, elle participe à de nombreux événements de performances expérimentales, entre autre organisés par Antoine Boute aux Atelier Claus en 2014, mais aussi au Lac où elle rencontre Louis Neuville. Leurs échanges donneront lieu à plusieurs performances par la suite, lors des happenings pluridisciplinaires qu'il y met en place. Dans la foulée, elle rejoint le collectif Chôse, un collectif littéraire parisien, avec qui elle collabore régulièrement. Une autre collaboration démarre en 2015, via une invitation en résidence par Nora Wagner, une artiste luxembourgeoise qui pense le collectif comme central à sa pratique. En a découlé plusieurs performances dont une à distance en plein confinement, avec Trixi Weis et Aurélie d'Incau, qui a reçu le prix de l'innovation Covid du ministère luxembourgeois en 2020. Toujours en cours, elle a commencé en 2017 une recherche sur un réseau social bruxellois,&nbsp;</em><a href="http://www.parano.be/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>www.parano.be</em></a><em>, ce qui lui a permis d'apprendre à coder sur internet. Lors de ses dernières performances, elle s'en sert pour animer ses écrits, que l'on peut aussi découvrir au travers de ses chansons composées avec son groupe&nbsp;</em><a href="https://soundcloud.com/chorusbxl/sets/carole-et-les-louis" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Carole et les louis</em></a><em>&nbsp;(Julien Meert, Jonathan Poliart, Benoit Deuxant). Fin 2019, Lola Meotti l'invite à réaliser une première performance sur scène au centre Wallonie-Bruxelles à Paris. Elle est actuellement en résidence au Ravi à Liège jusqu'à fin juin. En septembre 2021, elle participera à la Biennale d'art contemporain SACO au Chili.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Brice Noeser - 15-10-2021</title>
			<itunes:title>Brice Noeser - 15-10-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 07:59:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>L’élément déclencheur de ce&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6734" rel="noopener noreferrer" target="_blank">projet</a>&nbsp;se trouve dans le témoignage livré par l’écrivaine et poétesse québécoise Marie Uguay dans un documentaire lui étant consacré. Je me suis reconnu lorsque celle-ci parlait de l’existence précoce de l’écriture et de l’importance accordée aux mots depuis l’école primaire. La recherche, inspirée par la réflexion de Marie Uguay, s'est axée sur la façon dont les mots font « ressentir plus » et dont ils exacerbent notre relation au monde</p><p><em>Dès son plus jeune âge, Brice Noeser s’attache au monde des mots et à l’invention de mots pour créer ses propres mondes. Ayant grandi en Alsace et dans les Antilles, et après avoir appris plusieurs langues, il part s’installer au Québec (2001) et développe un autre mode d’expression par la création en danse. À la fois danseur et chorégraphe, Brice prête son talent à différents créateur·rice·s en plus d’explorer sa propre démarche. Grâce à une invitation à créer dans une exposition sur la pensée humaine au Musée de la Civilisation de Québec (2009), Il questionne les notions de présence et de représentation en créant des jeux de coordinations entre paroles et mouvements. Plus récemment, Ruminant Ruminant (2014) a marqué un tournant dans sa démarche, en y creusant la notion de traduction et de perception par le prisme du langage. Après plusieurs spectacles au Québec, notamment à La Rotonde (Québec) au OFFTA et au Théâtre La Chapelle (Montréal), la pièce a été vue au Mexique (México ; Puebla ; Tlaxcala), en France (Bordeaux) et en Espagne (Bilbao) au cours des cinq dernières années. Aujourd’hui, en plus du solo Alphabête, il met sur pied le projet Direction assistée avec 4 artistes pour une production et diffusion de Danse-Cité à l’hiver 2022 au Théâtre La Chapelle à Montréal. Enfin, invité par la compagnie Créations Estelle Clareton à explorer comment sa démarche peut s'adresser au jeune public, Brice amorcera une première phase de travail au printemps 2022.&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>L’élément déclencheur de ce&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6734" rel="noopener noreferrer" target="_blank">projet</a>&nbsp;se trouve dans le témoignage livré par l’écrivaine et poétesse québécoise Marie Uguay dans un documentaire lui étant consacré. Je me suis reconnu lorsque celle-ci parlait de l’existence précoce de l’écriture et de l’importance accordée aux mots depuis l’école primaire. La recherche, inspirée par la réflexion de Marie Uguay, s'est axée sur la façon dont les mots font « ressentir plus » et dont ils exacerbent notre relation au monde</p><p><em>Dès son plus jeune âge, Brice Noeser s’attache au monde des mots et à l’invention de mots pour créer ses propres mondes. Ayant grandi en Alsace et dans les Antilles, et après avoir appris plusieurs langues, il part s’installer au Québec (2001) et développe un autre mode d’expression par la création en danse. À la fois danseur et chorégraphe, Brice prête son talent à différents créateur·rice·s en plus d’explorer sa propre démarche. Grâce à une invitation à créer dans une exposition sur la pensée humaine au Musée de la Civilisation de Québec (2009), Il questionne les notions de présence et de représentation en créant des jeux de coordinations entre paroles et mouvements. Plus récemment, Ruminant Ruminant (2014) a marqué un tournant dans sa démarche, en y creusant la notion de traduction et de perception par le prisme du langage. Après plusieurs spectacles au Québec, notamment à La Rotonde (Québec) au OFFTA et au Théâtre La Chapelle (Montréal), la pièce a été vue au Mexique (México ; Puebla ; Tlaxcala), en France (Bordeaux) et en Espagne (Bilbao) au cours des cinq dernières années. Aujourd’hui, en plus du solo Alphabête, il met sur pied le projet Direction assistée avec 4 artistes pour une production et diffusion de Danse-Cité à l’hiver 2022 au Théâtre La Chapelle à Montréal. Enfin, invité par la compagnie Créations Estelle Clareton à explorer comment sa démarche peut s'adresser au jeune public, Brice amorcera une première phase de travail au printemps 2022.&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jonathan Schatz - 30-06-2021</title>
			<itunes:title>Jonathan Schatz - 30-06-2021</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 30 Jun 2021 07:59:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Jonathan Schatz, artiste basé à Bruxelles travaille actuellement sur&nbsp;<em>Kodama</em>, un projet en dialogue avec le travail de Catherine Contour autour de l’outil hypnotique, nourri par sa pratique de la méditation du Zen Soto japonais et l’exploration du système des fascias.</p><p><em>Kodama&nbsp;</em>(esprit de l’arbre en japonais) est un projet de&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6585" rel="noopener noreferrer" target="_blank">recherche&nbsp;&nbsp;</a>qui articule des temps d'immersion dans la nature et des temps de travail en studio, afin de laisser s’inventer un corps dansant en relation avec le paysage.&nbsp;</p><p>A ce titre, Jonathan Schatz travaille cette semaine aussi bien dans les espaces de la Bellone que dans la nature aux alentours de Bruxelles.</p><p>&nbsp;</p><p>Un projet de Jonathan Schatz en dialogue avec Catherine Contour.&nbsp;</p><p>Collaboration: Anja Röttgerkamp / autres collaborations en cours&nbsp;</p><p>Soutien: Fédération Wallonie-Bruxelles / La Bellone-BE / L’Abri-Genève-CH / Théâtre Sévelin-CH / Bora Bora-DK / Grand Studio-BE / Charleroi Danse-BE / autres soutiens en cours</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><p><em>Á&nbsp;travers ses recherches en danse autour de la transe, du rituel et de la perception, Jonathan Schatz développe depuis dix ans, un travail hybride à la&nbsp;lisière des disciplines, dans des dispositifs immersifs mettant en présence et en dialogue divers mediums artistiques comme la sculpture, la musique expérimentale ou encore l’art numérique.</em></p><p><em>Aujourd’hui il entame&nbsp;KODAMA,&nbsp;une recherche/création issue du laboratoire&nbsp;initié par Catherine Contour sur l’utilisation de l’outil hypnotique pour la création.</em></p><p><em>En relation directe avec ce laboratoire, sa recherche se déploie à travers l’exploration du système des fascias, de la proprioception et de la tenségrité avec la danseuse et fasciathérapeute Anja Röttgerkamp, de la question du paysage et de l’in situ en danse et des liens qu’il tisse entre la spiritualité et les arts, plus spécifiquement nourrie de sa pratique quotidienne de Zazen, la méditation dans le Zen Soto japonais.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Jonathan Schatz, artiste basé à Bruxelles travaille actuellement sur&nbsp;<em>Kodama</em>, un projet en dialogue avec le travail de Catherine Contour autour de l’outil hypnotique, nourri par sa pratique de la méditation du Zen Soto japonais et l’exploration du système des fascias.</p><p><em>Kodama&nbsp;</em>(esprit de l’arbre en japonais) est un projet de&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6585" rel="noopener noreferrer" target="_blank">recherche&nbsp;&nbsp;</a>qui articule des temps d'immersion dans la nature et des temps de travail en studio, afin de laisser s’inventer un corps dansant en relation avec le paysage.&nbsp;</p><p>A ce titre, Jonathan Schatz travaille cette semaine aussi bien dans les espaces de la Bellone que dans la nature aux alentours de Bruxelles.</p><p>&nbsp;</p><p>Un projet de Jonathan Schatz en dialogue avec Catherine Contour.&nbsp;</p><p>Collaboration: Anja Röttgerkamp / autres collaborations en cours&nbsp;</p><p>Soutien: Fédération Wallonie-Bruxelles / La Bellone-BE / L’Abri-Genève-CH / Théâtre Sévelin-CH / Bora Bora-DK / Grand Studio-BE / Charleroi Danse-BE / autres soutiens en cours</p><p><em>&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><p><em>Á&nbsp;travers ses recherches en danse autour de la transe, du rituel et de la perception, Jonathan Schatz développe depuis dix ans, un travail hybride à la&nbsp;lisière des disciplines, dans des dispositifs immersifs mettant en présence et en dialogue divers mediums artistiques comme la sculpture, la musique expérimentale ou encore l’art numérique.</em></p><p><em>Aujourd’hui il entame&nbsp;KODAMA,&nbsp;une recherche/création issue du laboratoire&nbsp;initié par Catherine Contour sur l’utilisation de l’outil hypnotique pour la création.</em></p><p><em>En relation directe avec ce laboratoire, sa recherche se déploie à travers l’exploration du système des fascias, de la proprioception et de la tenségrité avec la danseuse et fasciathérapeute Anja Röttgerkamp, de la question du paysage et de l’in situ en danse et des liens qu’il tisse entre la spiritualité et les arts, plus spécifiquement nourrie de sa pratique quotidienne de Zazen, la méditation dans le Zen Soto japonais.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Salim Djaferi - 25-06-2021</title>
			<itunes:title>Salim Djaferi - 25-06-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 25 Jun 2021 07:59:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>« Les mots peuvent être comme de minuscules doses d'arsenic : on les avale sans y prendre garde, elles semblent ne faire aucun effet, et voilà qu'après quelque temps l'effet toxique se fait sentir. »</p><p>Victor Klemperer</p><p>&nbsp;</p><p>En juillet 2018 j'étais dans une librairie à Alger. Je cherchais le rayon « Guerre d’Algérie », sans succès. Sur le point d’abandonner, j'ai fini par interroger la libraire qui m'a répondu : « Tous les ouvrages sur la Guerre d’Algérie se trouvent au rayon Révolution.»</p><p><em>Guerre</em>&nbsp;ou&nbsp;<em>révolution</em>&nbsp;?</p><p>Depuis je mène l'enquête et j'essaie de combler mon ignorance. Ignorance non pas de l’histoire, mais ignorance de la sémantique et de l’idéologie qu’elle véhicule.</p><p>Comment révéler au plateau l’influence insidieuse, toujours présente, du colonialisme sur la langue ?<strong>&nbsp;</strong></p><p>Pour ce&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6589" rel="noopener noreferrer" target="_blank">projet</a>, je cherche à confronter la singularité d’une recherche théorique très documentée - nourrie d’interviews réalisées en Belgique, en France et en Algérie, à une écriture scénique plus collective. Je serai accompagné par Adeline Rosenstein en dramaturgie et le travail au plateau inclura également Delphine de Baere et Clement Papachristou.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><em>Salim Djaferi est comédien et artiste documentaire. Ses créations personnelles ont notamment pris la forme de performances et d'installations. Il prépare actuellement un spectacle autour de la langue de la colonisation en Algérie pour lequel il sera en résidence dramaturgique à La Bellone.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>« Les mots peuvent être comme de minuscules doses d'arsenic : on les avale sans y prendre garde, elles semblent ne faire aucun effet, et voilà qu'après quelque temps l'effet toxique se fait sentir. »</p><p>Victor Klemperer</p><p>&nbsp;</p><p>En juillet 2018 j'étais dans une librairie à Alger. Je cherchais le rayon « Guerre d’Algérie », sans succès. Sur le point d’abandonner, j'ai fini par interroger la libraire qui m'a répondu : « Tous les ouvrages sur la Guerre d’Algérie se trouvent au rayon Révolution.»</p><p><em>Guerre</em>&nbsp;ou&nbsp;<em>révolution</em>&nbsp;?</p><p>Depuis je mène l'enquête et j'essaie de combler mon ignorance. Ignorance non pas de l’histoire, mais ignorance de la sémantique et de l’idéologie qu’elle véhicule.</p><p>Comment révéler au plateau l’influence insidieuse, toujours présente, du colonialisme sur la langue ?<strong>&nbsp;</strong></p><p>Pour ce&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6589" rel="noopener noreferrer" target="_blank">projet</a>, je cherche à confronter la singularité d’une recherche théorique très documentée - nourrie d’interviews réalisées en Belgique, en France et en Algérie, à une écriture scénique plus collective. Je serai accompagné par Adeline Rosenstein en dramaturgie et le travail au plateau inclura également Delphine de Baere et Clement Papachristou.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><em>Salim Djaferi est comédien et artiste documentaire. Ses créations personnelles ont notamment pris la forme de performances et d'installations. Il prépare actuellement un spectacle autour de la langue de la colonisation en Algérie pour lequel il sera en résidence dramaturgique à La Bellone.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Gaëtan Rusquet - 20-05-2021</title>
			<itunes:title>Gaëtan Rusquet - 20-05-2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 May 2021 07:58:02 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Après avoir fait partie du collectif Dance for plants en 2017 et 2018, Gaëtan collabore actuellement avec l’artiste Lucille Calmel sur le projet de recherche «&nbsp;performance et animalité&nbsp;». En parallèle, il cherche différentes manières d'atteindre des états de conscience modifiés, par l'apprentissage de techniques en bioénergétiques, la participation à des rituels de différentes natures. Ceci afin de transformer la perception du corps et de ses limites et la façon dont on se lie à ce qui nous entoure, humain ou non.</p><p>Dans un désir de créer du lien entre ces différentes expériences, par des pratiques performatives, Ce laboratoire naît du désir de partager et investiguer ces questions en situation de performance, et plus largement en situation de création, et pour ce faire, en réunissant des artistes de différents horizons.</p><p>«<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6674" rel="noopener noreferrer" target="_blank">en reconnaissance</a>» c'est à la fois le désir d'explorer de nouveaux territoires, mais aussi celui de retrouver ceux que l'on a oublié, ces territoires qui sont déjà présents dans le corps. C'est le désir de nommer et d'adresser une attention à ce qui est peu ou pas perçu.e. Et d'observer ce double mouvement, externe et interne, d'exploration et de retour à une connaissance déjà existante.</p><p><em>Gaëtan Rusquet travaille comme artiste et performeur dans les domaines de la performance, la danse, le théâtre et les arts visuels.</em></p><p><em>Sa production artistique focalise souvent sur la relation entre corps et espace par l'intermédiaire d'un médium et la nécessité du mouvement liée à celui-ci.</em></p><p><em>Il est animé par le désir de partager une expérience visuelle et performative avec un public, sous forme ritualisée, au sein d'un dispositif donnant une même importance au corps, à l'espace, au son et à la lumière. Ces considérations rapprochent son travail des théories sur le nouveau matérialisme, sur l'agentivité et l'interconnexion entre humain et non-humain. Différentes techniques ésotériques, somatiques, de soin, viennent nourrir son travail et la façon dont les limites et les relations sont perçues et traitées.</em></p><p><em>Son approche de la temporalité et de la matière est un moyen d'appréhender l'expérience performative sur d'autres registres que celui seulement mental. Aussi, la création de dispositifs plaçant les performeurs et les spectateurs sur un même niveau vient du désir d'apprentissage, qui se fait ensemble au cours de l'expérience performative.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Après avoir fait partie du collectif Dance for plants en 2017 et 2018, Gaëtan collabore actuellement avec l’artiste Lucille Calmel sur le projet de recherche «&nbsp;performance et animalité&nbsp;». En parallèle, il cherche différentes manières d'atteindre des états de conscience modifiés, par l'apprentissage de techniques en bioénergétiques, la participation à des rituels de différentes natures. Ceci afin de transformer la perception du corps et de ses limites et la façon dont on se lie à ce qui nous entoure, humain ou non.</p><p>Dans un désir de créer du lien entre ces différentes expériences, par des pratiques performatives, Ce laboratoire naît du désir de partager et investiguer ces questions en situation de performance, et plus largement en situation de création, et pour ce faire, en réunissant des artistes de différents horizons.</p><p>«<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6674" rel="noopener noreferrer" target="_blank">en reconnaissance</a>» c'est à la fois le désir d'explorer de nouveaux territoires, mais aussi celui de retrouver ceux que l'on a oublié, ces territoires qui sont déjà présents dans le corps. C'est le désir de nommer et d'adresser une attention à ce qui est peu ou pas perçu.e. Et d'observer ce double mouvement, externe et interne, d'exploration et de retour à une connaissance déjà existante.</p><p><em>Gaëtan Rusquet travaille comme artiste et performeur dans les domaines de la performance, la danse, le théâtre et les arts visuels.</em></p><p><em>Sa production artistique focalise souvent sur la relation entre corps et espace par l'intermédiaire d'un médium et la nécessité du mouvement liée à celui-ci.</em></p><p><em>Il est animé par le désir de partager une expérience visuelle et performative avec un public, sous forme ritualisée, au sein d'un dispositif donnant une même importance au corps, à l'espace, au son et à la lumière. Ces considérations rapprochent son travail des théories sur le nouveau matérialisme, sur l'agentivité et l'interconnexion entre humain et non-humain. Différentes techniques ésotériques, somatiques, de soin, viennent nourrir son travail et la façon dont les limites et les relations sont perçues et traitées.</em></p><p><em>Son approche de la temporalité et de la matière est un moyen d'appréhender l'expérience performative sur d'autres registres que celui seulement mental. Aussi, la création de dispositifs plaçant les performeurs et les spectateurs sur un même niveau vient du désir d'apprentissage, qui se fait ensemble au cours de l'expérience performative.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mathilde Maillard - 26-03-2021</title>
			<itunes:title>Mathilde Maillard - 26-03-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Mar 2021 08:57:57 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6668" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>De près, on ne voit que la peinture</em></a>&nbsp;est un dispositif de rencontres en série sur le travail où nous nous acharnons à faire résonner ce mot a priori pas très rigolo (travail) avec d'autres qui sonnent plus doux à l'oreille (comme chansons loopées ou divinations sur le vif); afin de voir ce qui nous travaille avec nos mains, nos têtes et nos coeurs au quotidien quand il s'agit de faire, de dire et de dire ce qu'on fait.</p><p><em>Mathilde Maillard travaille à des formats variés où il est toujours question de discuter les implications de séparer la vie, l’art et le travail -et vice-versa. Ainsi, elle passe ainsi beaucoup de temps à se demander ce que c’est « son travail » tout en arpentant les terrains de l’improductivité narrative et de l’infra-ordinaire environnant. Elle s’intéresse aux incertitudes du langage et aux barrières in/franchissables de nos intimités comme manifestations de nos privilèges et de nos positions sociales, mais aussi comme possibilité d’aller mieux quand on se parle. Elle pratique l'amour du re-mâchage et de la redite: de l'écrit vers l'oralité, de l'enregistrement vers l'écoute, de la vérité à la fiction, de&nbsp;la poésie à la mélodie - chaque fois en aller-retour. Pour se faire, elle s’entoure de stylos, de micros, d’objets du quotidien et surtout : de gens.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6668" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>De près, on ne voit que la peinture</em></a>&nbsp;est un dispositif de rencontres en série sur le travail où nous nous acharnons à faire résonner ce mot a priori pas très rigolo (travail) avec d'autres qui sonnent plus doux à l'oreille (comme chansons loopées ou divinations sur le vif); afin de voir ce qui nous travaille avec nos mains, nos têtes et nos coeurs au quotidien quand il s'agit de faire, de dire et de dire ce qu'on fait.</p><p><em>Mathilde Maillard travaille à des formats variés où il est toujours question de discuter les implications de séparer la vie, l’art et le travail -et vice-versa. Ainsi, elle passe ainsi beaucoup de temps à se demander ce que c’est « son travail » tout en arpentant les terrains de l’improductivité narrative et de l’infra-ordinaire environnant. Elle s’intéresse aux incertitudes du langage et aux barrières in/franchissables de nos intimités comme manifestations de nos privilèges et de nos positions sociales, mais aussi comme possibilité d’aller mieux quand on se parle. Elle pratique l'amour du re-mâchage et de la redite: de l'écrit vers l'oralité, de l'enregistrement vers l'écoute, de la vérité à la fiction, de&nbsp;la poésie à la mélodie - chaque fois en aller-retour. Pour se faire, elle s’entoure de stylos, de micros, d’objets du quotidien et surtout : de gens.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Caroline Berliner - 19-03-2021</title>
			<itunes:title>Caroline Berliner - 19-03-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Mar 2021 08:57:51 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6662" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Des nouvelles de toi</em></a><em>&nbsp;</em>est un projet de cherche pluridisciplinaire qui trouve sa source dans l’oeuvre de Chantal Akerman et qui souhaite aborder au plateau les questions mises à nu par la cinéaste : la relation mère-fille, la transmission des désastres,&nbsp;l’exil et la mémoire.</p><p>&nbsp;</p><p>Caroline Berliner est une actrice et autrice belge, active dans les domaines du théâtre et de la radio.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6662" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Des nouvelles de toi</em></a><em>&nbsp;</em>est un projet de cherche pluridisciplinaire qui trouve sa source dans l’oeuvre de Chantal Akerman et qui souhaite aborder au plateau les questions mises à nu par la cinéaste : la relation mère-fille, la transmission des désastres,&nbsp;l’exil et la mémoire.</p><p>&nbsp;</p><p>Caroline Berliner est une actrice et autrice belge, active dans les domaines du théâtre et de la radio.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lylybeth Merle - 05-03-2021</title>
			<itunes:title>Lylybeth Merle - 05-03-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 05 Mar 2021 08:57:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence-rda.asp?resi=6649" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Hippocampe</em>&nbsp;</a>est une fête&nbsp;; celle&nbsp;des différences, des diffé<a href="http://rent.es/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">rent·es</a>&nbsp;:&nbsp;Drags Queens,&nbsp;Kings, Queers&nbsp;et créatures en tout genre !&nbsp;<em>Hippocampe&nbsp;</em>vous&nbsp;invite&nbsp;dans un cabaret secret, un&nbsp;safe space inclusif où chacun·e trouvera sa place. Un moment d’euphorie où cinq artistes via leurs nombreux alter-égos masculins et féminins, viennent vous conter leurs chemins, leurs réussites, leurs blessures et leurs visions du monde. Entre paillettes et pétales de roses, la déconstruction du genre devient prétexte pour aborder l’articulation de nos structures sociales et venir questionner avec malice nos préjugés, nos rapports dominant·e-dominé·e et notre lien ancestral avec la nature.&nbsp;Ce spectacle&nbsp;est une expérience immersive pour venir vous réinventer, une recherche performative sur la douceur et la résilience comme puissance créatrice et rassembleuse.</p><p><em>Enfant, Lylybeth découvre le théâtre d’improvisation et le clown, puis entame sa formation au conservatoire Gabriel Fauré à Paris où elle rencontre Solène Fiumani (professeure d’approche corporel). Avec cette dernière, elle découvre une approche mêlant corps et esprit. Elle la suit dans ses cours de méditation, de tai-chi et d’études du mouvement et s’initie aux soins mêlant parole, acupuncture et lithothérapie.</em></p><p><em>En 2011, elle&nbsp;présente le court-métrage&nbsp;Devine&nbsp;de Laurent Perreau au Festival de Cannes.&nbsp;Puis en 2014, elle s’installe à Bruxelles pour suivre le cursus de l’INSAS où elle développe ses compétences en théâtre, performance, danse, et chant. En 2016, elle co-crée&nbsp;On se retrouve demain, spectacle performatif abordant les préjugés identitaires et le racisme. En 2017, elle joue dans&nbsp;Les îles&nbsp;de Yann Gonzalez, court métrage sélectionné à la semaine de la critique au Festival de Cannes où il remporte la Queer Palm. En 2019, elle joue dans&nbsp;Pilou Carmin, une création d’Anne-Laure Mouchette autour de la Guerre d’Indépendance de l’Algérie et dans&nbsp;Histoires de Méchants, d’Apollinaire Djouomou, une création pour le jeune public. Elle&nbsp;co-créé&nbsp;une performance avec le collectif Ephémère, un voyage sensoriel sur la notion du&nbsp;care, présentée au festival KNUST ainsi qu’au Tipi.&nbsp;</em></p><p><em>En 2020, elle entame sa transition de genre et revendique son nouveau nom, Lylybeth, et le pronom « elle ». Elle entame une suite de performances avec son alter-égo drag queer du même nom (Les rêves de Lylybeth,&nbsp;Dysmorphia,&nbsp;La danse des oiseaux,...) ainsi que le développement de&nbsp;Hippocampe.</em></p><p><em>En&nbsp;2021,&nbsp;elle&nbsp;jouera&nbsp;dans&nbsp;Norman, l’adaptation jeune public de&nbsp;Pink Boys and Old Ladies, mise en scène de Clément Thirion.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence-rda.asp?resi=6649" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Hippocampe</em>&nbsp;</a>est une fête&nbsp;; celle&nbsp;des différences, des diffé<a href="http://rent.es/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">rent·es</a>&nbsp;:&nbsp;Drags Queens,&nbsp;Kings, Queers&nbsp;et créatures en tout genre !&nbsp;<em>Hippocampe&nbsp;</em>vous&nbsp;invite&nbsp;dans un cabaret secret, un&nbsp;safe space inclusif où chacun·e trouvera sa place. Un moment d’euphorie où cinq artistes via leurs nombreux alter-égos masculins et féminins, viennent vous conter leurs chemins, leurs réussites, leurs blessures et leurs visions du monde. Entre paillettes et pétales de roses, la déconstruction du genre devient prétexte pour aborder l’articulation de nos structures sociales et venir questionner avec malice nos préjugés, nos rapports dominant·e-dominé·e et notre lien ancestral avec la nature.&nbsp;Ce spectacle&nbsp;est une expérience immersive pour venir vous réinventer, une recherche performative sur la douceur et la résilience comme puissance créatrice et rassembleuse.</p><p><em>Enfant, Lylybeth découvre le théâtre d’improvisation et le clown, puis entame sa formation au conservatoire Gabriel Fauré à Paris où elle rencontre Solène Fiumani (professeure d’approche corporel). Avec cette dernière, elle découvre une approche mêlant corps et esprit. Elle la suit dans ses cours de méditation, de tai-chi et d’études du mouvement et s’initie aux soins mêlant parole, acupuncture et lithothérapie.</em></p><p><em>En 2011, elle&nbsp;présente le court-métrage&nbsp;Devine&nbsp;de Laurent Perreau au Festival de Cannes.&nbsp;Puis en 2014, elle s’installe à Bruxelles pour suivre le cursus de l’INSAS où elle développe ses compétences en théâtre, performance, danse, et chant. En 2016, elle co-crée&nbsp;On se retrouve demain, spectacle performatif abordant les préjugés identitaires et le racisme. En 2017, elle joue dans&nbsp;Les îles&nbsp;de Yann Gonzalez, court métrage sélectionné à la semaine de la critique au Festival de Cannes où il remporte la Queer Palm. En 2019, elle joue dans&nbsp;Pilou Carmin, une création d’Anne-Laure Mouchette autour de la Guerre d’Indépendance de l’Algérie et dans&nbsp;Histoires de Méchants, d’Apollinaire Djouomou, une création pour le jeune public. Elle&nbsp;co-créé&nbsp;une performance avec le collectif Ephémère, un voyage sensoriel sur la notion du&nbsp;care, présentée au festival KNUST ainsi qu’au Tipi.&nbsp;</em></p><p><em>En 2020, elle entame sa transition de genre et revendique son nouveau nom, Lylybeth, et le pronom « elle ». Elle entame une suite de performances avec son alter-égo drag queer du même nom (Les rêves de Lylybeth,&nbsp;Dysmorphia,&nbsp;La danse des oiseaux,...) ainsi que le développement de&nbsp;Hippocampe.</em></p><p><em>En&nbsp;2021,&nbsp;elle&nbsp;jouera&nbsp;dans&nbsp;Norman, l’adaptation jeune public de&nbsp;Pink Boys and Old Ladies, mise en scène de Clément Thirion.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ersatz - 26-02-2021</title>
			<itunes:title>Ersatz - 26-02-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 08:57:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6601" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Tomber du monde</em></a>&nbsp;prend son origine dans une recherche documentaire sur le parcours de vie de l'explorateur polaire, océanographe, zoologue, diplomate et premier Haut-Commissaire aux réfugiés norvégiens de la fin du XIXème, début XXème siècle, Fridtjof Nansen. Le processus de création à mettre en place se fera, pour ainsi dire, l’écho du trajet de vie de Nansen : l’exploration rhizomatique de Nansen-territoire, le défrichement empirique de Nansen-matière première, le traitement égalitaire de tous les facteurs auxquels le paradigme Nansen nous confronte.&nbsp;<em>Tomber du monde</em>&nbsp;est un développement arborescent autour du mouvement dans son sens le plus élargi, une réflexion sensible sur le dialogue entre l'Homme et le(s) territoire(s).</p><p>Fridtjof Nansen est une problématique à plusieurs entrées, une quête plurielle nourrissant différents champs d'investigations, avec des circonvolutions que je souhaite arpenter à la lumière de notre réalité. Il semble essentiel, à l'heure actuelle, de valoriser cette figure iconique et pionnière du début du XXème siècle, dans la perspective de critiquer et la prospective de repenser des questions d'environnement, de migration, de géopolitique et d’exploration.</p><p>Ersatz est accueilli à la Bellone pour deux temps de résidence liés à la création en cours : cette résidence / écriture de 4 semaines et une précédente&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/event-hah.asp?event=6454" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence / dramaturgie</a>&nbsp;de 2 semaines. En outre, le collectif bénéficie régulièrement des ressources de La Bellone, comme la mise à disposition de la salle de réunion pour conduire le travail de réflexion et la production; ainsi que d’un dialogue régulier sur les contenus et personnes de référence à associer au projet.</p><p><em>Ersatz est un projet de collaboration pluridisciplinaire, actif dans le champ de l'art vivant, de l'installation et de l'édition illustrée dont la direction artistique est supervisée par Camille PANZA, porteuse du projet Tomber du monde.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6601" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Tomber du monde</em></a>&nbsp;prend son origine dans une recherche documentaire sur le parcours de vie de l'explorateur polaire, océanographe, zoologue, diplomate et premier Haut-Commissaire aux réfugiés norvégiens de la fin du XIXème, début XXème siècle, Fridtjof Nansen. Le processus de création à mettre en place se fera, pour ainsi dire, l’écho du trajet de vie de Nansen : l’exploration rhizomatique de Nansen-territoire, le défrichement empirique de Nansen-matière première, le traitement égalitaire de tous les facteurs auxquels le paradigme Nansen nous confronte.&nbsp;<em>Tomber du monde</em>&nbsp;est un développement arborescent autour du mouvement dans son sens le plus élargi, une réflexion sensible sur le dialogue entre l'Homme et le(s) territoire(s).</p><p>Fridtjof Nansen est une problématique à plusieurs entrées, une quête plurielle nourrissant différents champs d'investigations, avec des circonvolutions que je souhaite arpenter à la lumière de notre réalité. Il semble essentiel, à l'heure actuelle, de valoriser cette figure iconique et pionnière du début du XXème siècle, dans la perspective de critiquer et la prospective de repenser des questions d'environnement, de migration, de géopolitique et d’exploration.</p><p>Ersatz est accueilli à la Bellone pour deux temps de résidence liés à la création en cours : cette résidence / écriture de 4 semaines et une précédente&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/event-hah.asp?event=6454" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence / dramaturgie</a>&nbsp;de 2 semaines. En outre, le collectif bénéficie régulièrement des ressources de La Bellone, comme la mise à disposition de la salle de réunion pour conduire le travail de réflexion et la production; ainsi que d’un dialogue régulier sur les contenus et personnes de référence à associer au projet.</p><p><em>Ersatz est un projet de collaboration pluridisciplinaire, actif dans le champ de l'art vivant, de l'installation et de l'édition illustrée dont la direction artistique est supervisée par Camille PANZA, porteuse du projet Tomber du monde.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lara Barsacq - 19-02-2021</title>
			<itunes:title>Lara Barsacq - 19-02-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 08:57:35 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6575" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Fruit Tree</em></a>&nbsp;trouve ses origines dans le désir de créer une pièce intense, sensuelle, crue, sauvage, dans laquelle la mélancolie et la joie se côtoient. Dans un dispositif qui rappellerait celui d’une cérémonie, restituer sur un plateau scénique une forme inspirée d’une ambiance d’atelier, où il serait possible d’évoquer de manière non hiérarchique au travers de rituels inopinés : Bronislava Nijinska, la liberté des corps dansants et leurs voix,&nbsp;<em>Les Noces</em>&nbsp;d’Igor Stravinsky, les croyances diverses en la matière capillaire que sont les cheveux, ainsi que la symbolique des arbres fruitiers et de leur réseau racinaire.</p><p><em>Lara Barsacq aime mêler les pistes entre archives, fictions, incarnations et documentaires. En partant de l’histoire, des rituels autobiographiques et de la matière du réel, elle tente d’imaginer des danses, des métaphores et de basculer dans l’incarnation.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6575" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Fruit Tree</em></a>&nbsp;trouve ses origines dans le désir de créer une pièce intense, sensuelle, crue, sauvage, dans laquelle la mélancolie et la joie se côtoient. Dans un dispositif qui rappellerait celui d’une cérémonie, restituer sur un plateau scénique une forme inspirée d’une ambiance d’atelier, où il serait possible d’évoquer de manière non hiérarchique au travers de rituels inopinés : Bronislava Nijinska, la liberté des corps dansants et leurs voix,&nbsp;<em>Les Noces</em>&nbsp;d’Igor Stravinsky, les croyances diverses en la matière capillaire que sont les cheveux, ainsi que la symbolique des arbres fruitiers et de leur réseau racinaire.</p><p><em>Lara Barsacq aime mêler les pistes entre archives, fictions, incarnations et documentaires. En partant de l’histoire, des rituels autobiographiques et de la matière du réel, elle tente d’imaginer des danses, des métaphores et de basculer dans l’incarnation.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Coupé Décalé - 11-02-2021</title>
			<itunes:title>Coupé Décalé - 11-02-2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 08:57:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Après 4 années de recherches axées sur les états modifiés de conscience, nous développons une installation sonore et performative «multi-voix» qui explorera le phénomène de la transe.&nbsp;Ces voix incarnent une variété de perspectives,&nbsp;enchevêtrant&nbsp;scientifiques, artistes et praticien·ne·s de la transe.</p><p>&nbsp;</p><p>Intéressées par la construction d'espaces où cohabitent savoirs et connaissances produites collectivement, nous nous demandons comment nous pouvons « incorporer » le savoir pour que la pensée et les sens coexistent.</p><p>Le temps de&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6677" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence&nbsp;</a>proposé par La Bellone nous permettra d’expérimenter des formes de partage des matériaux proposés au public. Ce moment sera aussi mis à profit pour penser l'expérience du public en lien à la thématique abordée.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong><em>COUPÉ DÉCALÉ&nbsp;</em></strong><em>est une rencontre entre trois personnes issues respectivement de la danse, du cinéma et de l</em>’<em>anthropologie.</em></p><p><em>Pensé comme un laboratoire, Coupé&nbsp;Décalé est un projet expérimental de programmation et de création qui invite les arts et la recherche&nbsp;à&nbsp;dialoguer.&nbsp;</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>À partir d</em>’<em>une programmation d’oeuvres traversant les disciplines - cinéma, vidéo, danse, performance, anthropologie, philosophie, sociologie, histoire de l'art, ... - Coupé Décalé investit des lieux culturels en invitant des artistes et des théoricien.ne.s à exposer leurs oeuvres et recherches autour de dispositifs qui favorisent l’échange et la rencontre avec le public. La sélection porte une attention particulière au mouvement, au corps et au geste dans le cadre&nbsp;d</em>’<em>approches&nbsp;esthétiques, culturelles et/ou sociale</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Après 4 années de recherches axées sur les états modifiés de conscience, nous développons une installation sonore et performative «multi-voix» qui explorera le phénomène de la transe.&nbsp;Ces voix incarnent une variété de perspectives,&nbsp;enchevêtrant&nbsp;scientifiques, artistes et praticien·ne·s de la transe.</p><p>&nbsp;</p><p>Intéressées par la construction d'espaces où cohabitent savoirs et connaissances produites collectivement, nous nous demandons comment nous pouvons « incorporer » le savoir pour que la pensée et les sens coexistent.</p><p>Le temps de&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6677" rel="noopener noreferrer" target="_blank">résidence&nbsp;</a>proposé par La Bellone nous permettra d’expérimenter des formes de partage des matériaux proposés au public. Ce moment sera aussi mis à profit pour penser l'expérience du public en lien à la thématique abordée.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><strong><em>COUPÉ DÉCALÉ&nbsp;</em></strong><em>est une rencontre entre trois personnes issues respectivement de la danse, du cinéma et de l</em>’<em>anthropologie.</em></p><p><em>Pensé comme un laboratoire, Coupé&nbsp;Décalé est un projet expérimental de programmation et de création qui invite les arts et la recherche&nbsp;à&nbsp;dialoguer.&nbsp;</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><em>À partir d</em>’<em>une programmation d’oeuvres traversant les disciplines - cinéma, vidéo, danse, performance, anthropologie, philosophie, sociologie, histoire de l'art, ... - Coupé Décalé investit des lieux culturels en invitant des artistes et des théoricien.ne.s à exposer leurs oeuvres et recherches autour de dispositifs qui favorisent l’échange et la rencontre avec le public. La sélection porte une attention particulière au mouvement, au corps et au geste dans le cadre&nbsp;d</em>’<em>approches&nbsp;esthétiques, culturelles et/ou sociale</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Rachel M. Cholz 04-02-2021</title>
			<itunes:title>Rachel M. Cholz 04-02-2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 08:57:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Comment considérer l’incalculable ?&nbsp;Quelle est la pureté d'alliage d’un phénomène social ?</p><p><em>Trois pour cent sauvages</em>&nbsp;s’articule autour de trois personnes décortiquant la vie d’un homme.</p><p>Le texte est hybride, jonglant entre les statistiques, les algorithmes et le monologue.</p><p>Les trois semaines à la&nbsp;<em>Bellone</em>&nbsp;seront destinées à la création du texte<em>&nbsp;</em><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6362" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Trois pour cent sauvages</em></a>.</p><p>Les trois acteurs définis pour ce projet sont Alex Guillaume, Jonathan Kibani ainsi que Clément Delhomme.&nbsp;</p><p>Une première étape de travail, impliquant la mise en scène et le jeu,&nbsp;réorientera le texte sur une écriture au plateau plus intuitive.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Rachel&nbsp;M.Cholz&nbsp;est née le 25 juin 1991 en France. Elle s’installe à&nbsp;Bruxelles en 2010 où elle entreprend un cursus à l’ENSAV La Cambre.</em></p><p><em>Suite à un Bachelor en Espace urbain (Art dans l’Espace Public) avec option son et print-making, elle monte un atelier de gravure et y travaille quatre années tout en se professionnalisant en tant qu’éclairagiste. Elle développe en parallèle un travail d’écriture, décidant de se spécialiser dans l’écriture pour l’installation/performance et le théâtre.&nbsp;Elle effectue ensuite un master en écriture théâtrale à l’INSAS, de 2016 à 2018.&nbsp;</em></p><p><em>Aujourd’hui, elle vit entre Bruxelles et Genève. Elle écrit des nouvelles et de la poésie dans le cadre de petites revues, elle écrit pour de l’installation-performance et le théâtre et participe à des lectures à micro ouvert ponctuellement.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Comment considérer l’incalculable ?&nbsp;Quelle est la pureté d'alliage d’un phénomène social ?</p><p><em>Trois pour cent sauvages</em>&nbsp;s’articule autour de trois personnes décortiquant la vie d’un homme.</p><p>Le texte est hybride, jonglant entre les statistiques, les algorithmes et le monologue.</p><p>Les trois semaines à la&nbsp;<em>Bellone</em>&nbsp;seront destinées à la création du texte<em>&nbsp;</em><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6362" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Trois pour cent sauvages</em></a>.</p><p>Les trois acteurs définis pour ce projet sont Alex Guillaume, Jonathan Kibani ainsi que Clément Delhomme.&nbsp;</p><p>Une première étape de travail, impliquant la mise en scène et le jeu,&nbsp;réorientera le texte sur une écriture au plateau plus intuitive.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Rachel&nbsp;M.Cholz&nbsp;est née le 25 juin 1991 en France. Elle s’installe à&nbsp;Bruxelles en 2010 où elle entreprend un cursus à l’ENSAV La Cambre.</em></p><p><em>Suite à un Bachelor en Espace urbain (Art dans l’Espace Public) avec option son et print-making, elle monte un atelier de gravure et y travaille quatre années tout en se professionnalisant en tant qu’éclairagiste. Elle développe en parallèle un travail d’écriture, décidant de se spécialiser dans l’écriture pour l’installation/performance et le théâtre.&nbsp;Elle effectue ensuite un master en écriture théâtrale à l’INSAS, de 2016 à 2018.&nbsp;</em></p><p><em>Aujourd’hui, elle vit entre Bruxelles et Genève. Elle écrit des nouvelles et de la poésie dans le cadre de petites revues, elle écrit pour de l’installation-performance et le théâtre et participe à des lectures à micro ouvert ponctuellement.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>cohue - 29-01-2021</title>
			<itunes:title>cohue - 29-01-2021</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 08:57:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6613" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Geste de démarrage</a><em>,&nbsp;</em>c’est un bout de temps alloué pour pratiquer un échange. un test d’idées, un partage de pensées, de positions, de questions, de frictions.</p><p>Geste de démarrage, c’est le brassage d’un terreau fertile fait de négociations molles et dures au long d’un processus de création. Un laboratoire collectif qui accueille le fait de pouvoir s’amalgamer, se traverser, se bousculer et se côtoyer, toujours dans l’intention de contribuer.</p><p>Geste de démarrage, c’est le tissage d’un territoire commun dans un contexte performatif qui prend en compte tous les individus qui y participent – celleux qui le font, celleux qui le témoignent et celleux qui le rendent possible.</p><p>Geste de démarrage, c’est quelque chose qui commence, et aussi un travail en cours.</p><p>&nbsp;</p><p>cohue<em>&nbsp;</em>est un collectif montpelliérain fondé en 2020 par les artistes Clarissa Baumann, Daniel Lühmann, Kidows Kim, Lisanne Goodhue et Philipp Enders. Pensé comme un laboratoire chorégraphique et nourri par des parcours multidisciplinaires, cohue investit de nouvelles formes de partage et présentation dans le champ de la chorégraphie et s'intéresse aux variations de formats performatifs hybrides.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6613" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Geste de démarrage</a><em>,&nbsp;</em>c’est un bout de temps alloué pour pratiquer un échange. un test d’idées, un partage de pensées, de positions, de questions, de frictions.</p><p>Geste de démarrage, c’est le brassage d’un terreau fertile fait de négociations molles et dures au long d’un processus de création. Un laboratoire collectif qui accueille le fait de pouvoir s’amalgamer, se traverser, se bousculer et se côtoyer, toujours dans l’intention de contribuer.</p><p>Geste de démarrage, c’est le tissage d’un territoire commun dans un contexte performatif qui prend en compte tous les individus qui y participent – celleux qui le font, celleux qui le témoignent et celleux qui le rendent possible.</p><p>Geste de démarrage, c’est quelque chose qui commence, et aussi un travail en cours.</p><p>&nbsp;</p><p>cohue<em>&nbsp;</em>est un collectif montpelliérain fondé en 2020 par les artistes Clarissa Baumann, Daniel Lühmann, Kidows Kim, Lisanne Goodhue et Philipp Enders. Pensé comme un laboratoire chorégraphique et nourri par des parcours multidisciplinaires, cohue investit de nouvelles formes de partage et présentation dans le champ de la chorégraphie et s'intéresse aux variations de formats performatifs hybrides.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lorenzo De Angelis - 14-01-2021</title>
			<itunes:title>Lorenzo De Angelis - 14-01-2021</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 08:57:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Nimis groupe - 18-12-2020</title>
			<itunes:title>Nimis groupe - 18-12-2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Dec 2020 09:07:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Le Nimis groupe est un collectif d’artistes réunis autour de la nécessité de questionner les enjeux liés, aujourd’hui, à la migration. Après un premier spectacle, Ceux que j’ai rencontrés ne m’ont peut-être pas vu (2016), qui interrogeait les politiques migratoires européennes et leurs incidences économiques, le Nimis groupe creuse aujourd’hui la question de l’enfermement des étrangers et interroge la notion d’aide humanitaire dans les camps de réfugiés.</p><p>Le projet souhaite rendre compte de l’univers des camps en tant que lieux où l’on travaille à confondre enfermement et protection, surveillance et aide. Des lieux abandonnés de nos sociétés où les “inutiles” deviennent des cobayes pour développer les plus modernes de nos technologies. Des lieux qui entretiennent l’idée qu’il y a ceux qui sont enfermés dedans, et ceux qui sont libres dehors. Et si la frontière n’était pas si étanche ?</p><p>Depuis deux ans, le Nimis groupe travaille à la création de son deuxième spectacle. Une des spécificités du collectif est de dégager des temps longs de recherche pour se documenter sur le sujet qu'il souhaite mettre en scène. Une ouverture de l'état de cette recherche a été présentée en décembre 2019 au théâtre des Tanneurs.&nbsp;</p><p>Dans la continuité de ce travail, cette résidence de recherche à La Bellone sera la première pierre en vue de la création du spectacle. Pour le collectif, plusieurs enjeux jalonneront cette résidence :</p><p>Tout d'abord, continuer le travail de rencontre avec des personnes nous permettant d’alimenter notre ligne dramaturgique et documentaire. Il s’agira de rencontrer des penseurs, des ingénieurs, des bénévoles mais aussi des personnes ayant vécu directement l'enfermement dans leur parcours migratoire. Certains de ces moments de rencontre et de partage se feront directement en lien avec le théâtre la Bellone à travers les one to one mais aussi grâce aux actions qu’il mène.</p><p>Nous souhaitons ensuite, lors de cette résidence, expérimenter les premières pistes de traduction scénique, à partir des documents et témoignages récoltés, en testant différents dispositifs, traitements, rapports au plateau et à la parole délivrée. Nous espérons que ces premières ébauches nous permettent d’esquisser des premières lignes d’écriture du spectacle. Cette résidence sera donc une étape essentielle dans le processus de création du spectacle final.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le Nimis groupe est un collectif d’artistes réunis autour de la nécessité de questionner les enjeux liés, aujourd’hui, à la migration. Après un premier spectacle, Ceux que j’ai rencontrés ne m’ont peut-être pas vu (2016), qui interrogeait les politiques migratoires européennes et leurs incidences économiques, le Nimis groupe creuse aujourd’hui la question de l’enfermement des étrangers et interroge la notion d’aide humanitaire dans les camps de réfugiés.</p><p>Le projet souhaite rendre compte de l’univers des camps en tant que lieux où l’on travaille à confondre enfermement et protection, surveillance et aide. Des lieux abandonnés de nos sociétés où les “inutiles” deviennent des cobayes pour développer les plus modernes de nos technologies. Des lieux qui entretiennent l’idée qu’il y a ceux qui sont enfermés dedans, et ceux qui sont libres dehors. Et si la frontière n’était pas si étanche ?</p><p>Depuis deux ans, le Nimis groupe travaille à la création de son deuxième spectacle. Une des spécificités du collectif est de dégager des temps longs de recherche pour se documenter sur le sujet qu'il souhaite mettre en scène. Une ouverture de l'état de cette recherche a été présentée en décembre 2019 au théâtre des Tanneurs.&nbsp;</p><p>Dans la continuité de ce travail, cette résidence de recherche à La Bellone sera la première pierre en vue de la création du spectacle. Pour le collectif, plusieurs enjeux jalonneront cette résidence :</p><p>Tout d'abord, continuer le travail de rencontre avec des personnes nous permettant d’alimenter notre ligne dramaturgique et documentaire. Il s’agira de rencontrer des penseurs, des ingénieurs, des bénévoles mais aussi des personnes ayant vécu directement l'enfermement dans leur parcours migratoire. Certains de ces moments de rencontre et de partage se feront directement en lien avec le théâtre la Bellone à travers les one to one mais aussi grâce aux actions qu’il mène.</p><p>Nous souhaitons ensuite, lors de cette résidence, expérimenter les premières pistes de traduction scénique, à partir des documents et témoignages récoltés, en testant différents dispositifs, traitements, rapports au plateau et à la parole délivrée. Nous espérons que ces premières ébauches nous permettent d’esquisser des premières lignes d’écriture du spectacle. Cette résidence sera donc une étape essentielle dans le processus de création du spectacle final.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> Ahilan Ratnamohan - 06-11-2020</title>
			<itunes:title> Ahilan Ratnamohan - 06-11-2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 09:07:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Je m'appelle Ahilan Ratnamohan.&nbsp;Je suis Flamand, enfin, devenu Flamand.&nbsp;Je n'ai jamais été en Wallonie.&nbsp;Je veux que vous m'aidiez à devenir wallon.</p><p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6476" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Of Mimicry</em></a>&nbsp;est une série et un modèle de recherche/création que j'utilise pour explorer les idées de nationalisme et d'identité à travers le processus d'apprentissage d'une langue. Dans ce projet, je vais tenter de devenir Wallon en apprenant le français et en faisant un effort concerté pour pénétrer la culture wallonne à partir de ma perspective idiosyncrasique, en tant qu'immigrant en Flandre venant d'Australie mais avec un héritage sri-lankais.&nbsp;</p><p><em>AHILAN RATNAMOHAN est un créateur de spectacles travaillant avec des formes atypiques dans le contexte du théâtre, en particulier le football et les processus d'apprentissage des langues.&nbsp;Il travaille presque exclusivement avec des personnes sans formation classique en matière de performance.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Je m'appelle Ahilan Ratnamohan.&nbsp;Je suis Flamand, enfin, devenu Flamand.&nbsp;Je n'ai jamais été en Wallonie.&nbsp;Je veux que vous m'aidiez à devenir wallon.</p><p><a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6476" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Of Mimicry</em></a>&nbsp;est une série et un modèle de recherche/création que j'utilise pour explorer les idées de nationalisme et d'identité à travers le processus d'apprentissage d'une langue. Dans ce projet, je vais tenter de devenir Wallon en apprenant le français et en faisant un effort concerté pour pénétrer la culture wallonne à partir de ma perspective idiosyncrasique, en tant qu'immigrant en Flandre venant d'Australie mais avec un héritage sri-lankais.&nbsp;</p><p><em>AHILAN RATNAMOHAN est un créateur de spectacles travaillant avec des formes atypiques dans le contexte du théâtre, en particulier le football et les processus d'apprentissage des langues.&nbsp;Il travaille presque exclusivement avec des personnes sans formation classique en matière de performance.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Ersatz - 23-10-2020</title>
			<itunes:title>Ersatz - 23-10-2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 23 Oct 2020 08:07:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6452" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Tomber du monde</em></a>&nbsp;prend son origine dans une recherche documentaire sur le parcours de vie de l'explorateur polaire, océanographe, zoologue, diplomate et premier Haut-Commissaire aux réfugiés norvégiens de la fin du XIXème, début XXème siècle, Fridtjof Nansen. Le processus de création à mettre en place se fera, pour ainsi dire, l’écho du trajet de vie de Nansen : l’exploration rhizomatique de Nansen-territoire, le défrichement empirique de Nansen-matière première, le traitement égalitaire de tous les facteurs auxquels le paradigme Nansen nous confronte.&nbsp;<em>Tomber du monde</em>&nbsp;est un développement arborescent autour du mouvement dans son sens le plus élargi, une réflexion sensible sur le dialogue entre l'Homme et le(s) territoire(s).<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6452" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Tomber du monde</em></a>&nbsp;prend son origine dans une recherche documentaire sur le parcours de vie de l'explorateur polaire, océanographe, zoologue, diplomate et premier Haut-Commissaire aux réfugiés norvégiens de la fin du XIXème, début XXème siècle, Fridtjof Nansen. Le processus de création à mettre en place se fera, pour ainsi dire, l’écho du trajet de vie de Nansen : l’exploration rhizomatique de Nansen-territoire, le défrichement empirique de Nansen-matière première, le traitement égalitaire de tous les facteurs auxquels le paradigme Nansen nous confronte.&nbsp;<em>Tomber du monde</em>&nbsp;est un développement arborescent autour du mouvement dans son sens le plus élargi, une réflexion sensible sur le dialogue entre l'Homme et le(s) territoire(s).<hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Half & Half Closer - Bastien Mignot - 16-10-2020]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Half & Half Closer - Bastien Mignot - 16-10-2020]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 08:07:07 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À travers la création de deux pièces théâtrales, plastiques et chorégraphiques, Bastien Mignot déplie le motif du noir dans un rêve d’obscur. Un diptyque pour pierres, humains, animaux, forêts et théâtres, Le Ciel était trop nuageux pour voir les étoiles (créée en 2017) et Un regard suffit à rayer l'invisible (création 2021). Le noir y est l’origine de nos métamorphoses à venir.</p><p>Ces créations s’augmentent d’une recherche protéiforme intitulée&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6360" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Études de nuit</em></a>.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette recherche (exploration, quête, divagation), à la fois littéraire, théâtrale, plastique et théorique, prend la suite de travaux circulants autour de la notion de disparition entamés en 2012. Le corpus constitué sert de terreau, de ressources au travail en cours, sans nécessairement trouver une expression immédiate dans les formes à venir. C’est un chemin parallèle, s’y trouvent tout un mouvement, un bruissement, un ensemble de pratiques, un atlas. Ils prennent le temps nécessaire de la dérive, de l’avancée,&nbsp;du repos,&nbsp;afin d’épouser les sinuosités de la piste. Compagnes et compagnons d’explorations sont régulièrement convoqués le long du chemin. Ces travaux ont lieu dans l’intimité de l’atelier, du laboratoire et se manifestent parfois dans des temps de partage sous diverses formes : conférences, dialogues, publications.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À travers la création de deux pièces théâtrales, plastiques et chorégraphiques, Bastien Mignot déplie le motif du noir dans un rêve d’obscur. Un diptyque pour pierres, humains, animaux, forêts et théâtres, Le Ciel était trop nuageux pour voir les étoiles (créée en 2017) et Un regard suffit à rayer l'invisible (création 2021). Le noir y est l’origine de nos métamorphoses à venir.</p><p>Ces créations s’augmentent d’une recherche protéiforme intitulée&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6360" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Études de nuit</em></a>.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette recherche (exploration, quête, divagation), à la fois littéraire, théâtrale, plastique et théorique, prend la suite de travaux circulants autour de la notion de disparition entamés en 2012. Le corpus constitué sert de terreau, de ressources au travail en cours, sans nécessairement trouver une expression immédiate dans les formes à venir. C’est un chemin parallèle, s’y trouvent tout un mouvement, un bruissement, un ensemble de pratiques, un atlas. Ils prennent le temps nécessaire de la dérive, de l’avancée,&nbsp;du repos,&nbsp;afin d’épouser les sinuosités de la piste. Compagnes et compagnons d’explorations sont régulièrement convoqués le long du chemin. Ces travaux ont lieu dans l’intimité de l’atelier, du laboratoire et se manifestent parfois dans des temps de partage sous diverses formes : conférences, dialogues, publications.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Paula Almiron - 18-09-2020</title>
			<itunes:title>Paula Almiron - 18-09-2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 08:06:54 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Le projet "<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6439" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Always coming hole</a>" est une recherche vers un livre et une chorégraphie&nbsp;<em>éco-fictionnels&nbsp;</em>qui naissent d'une correspondance avec un lac situé en Amérique du Sud. Le projet propose un espace de lecture chorégraphique circulant entre faits "réels", mythes, poésie, chansons, éléments de fiction chorégraphiques et spéculatifs autour du lac Titicaca, un corps d'eau situé à la frontière entre la Bolivie et le Pérou. Tout en abordant la macro et la micro performativité du lac, le projet vise à déstabiliser l'échelle humaine (spatiale et temporelle) en tant que plan de référence dominant. Pendant la résidence dramaturgique à La Bellone, Paula va se concentrer sur la façon dont le livre pourrait s’étendre dans un espace performatif, et elle va se consacrer à l<em>’intra-action&nbsp;</em>entre l'écriture du livre et l'écriture chorégraphique. Comment est-ce que le libre pourrait fonctionner comme une carte de navigation d’une chorégraphie? Peut l'espace devenir une nouvelle page humide dans le corps du livre? C'est sur cette "navigation" entre le livre en tant qu'espace virtuel et l'espace physique de la lecture, que va se dérouler la recherche pendant les deux semaines de résidence.</p><p>Le projet est une recherche en collaboration avec Eliane Bertschi, Fabrizia Fluhler, Lili M. Rampre, Wouter de Raeve et Dimitri Reist.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Paula développe une recherche liée à la relation entre la chorégraphie et les forces non humaines, en travaillant avec différents médias, tels que le son, la danse et le texte. Elle travaille actuellement sur une série de travaux liés au genre littéraire</em></p><p><em>Eco-Fiction, concentrée sur la performativité de l'écriture et de la lecture.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le projet "<a href="https://www.bellone.be/F/residence.asp?resi=6439" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Always coming hole</a>" est une recherche vers un livre et une chorégraphie&nbsp;<em>éco-fictionnels&nbsp;</em>qui naissent d'une correspondance avec un lac situé en Amérique du Sud. Le projet propose un espace de lecture chorégraphique circulant entre faits "réels", mythes, poésie, chansons, éléments de fiction chorégraphiques et spéculatifs autour du lac Titicaca, un corps d'eau situé à la frontière entre la Bolivie et le Pérou. Tout en abordant la macro et la micro performativité du lac, le projet vise à déstabiliser l'échelle humaine (spatiale et temporelle) en tant que plan de référence dominant. Pendant la résidence dramaturgique à La Bellone, Paula va se concentrer sur la façon dont le livre pourrait s’étendre dans un espace performatif, et elle va se consacrer à l<em>’intra-action&nbsp;</em>entre l'écriture du livre et l'écriture chorégraphique. Comment est-ce que le libre pourrait fonctionner comme une carte de navigation d’une chorégraphie? Peut l'espace devenir une nouvelle page humide dans le corps du livre? C'est sur cette "navigation" entre le livre en tant qu'espace virtuel et l'espace physique de la lecture, que va se dérouler la recherche pendant les deux semaines de résidence.</p><p>Le projet est une recherche en collaboration avec Eliane Bertschi, Fabrizia Fluhler, Lili M. Rampre, Wouter de Raeve et Dimitri Reist.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Paula développe une recherche liée à la relation entre la chorégraphie et les forces non humaines, en travaillant avec différents médias, tels que le son, la danse et le texte. Elle travaille actuellement sur une série de travaux liés au genre littéraire</em></p><p><em>Eco-Fiction, concentrée sur la performativité de l'écriture et de la lecture.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lorenzo De Angelis - 10-09-2020</title>
			<itunes:title>Lorenzo De Angelis - 10-09-2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 08:06:47 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Il y a toujours dans les objets que je crée, une tentation de questionner la responsabilité du public. Ce sont des invitations, des propositions, plutôt que des démonstrations ou même des monstrations. Je n'ai rien à expliquer à enseigner, à prouver ; je n'ai que des questions à partager qu'il ne m'intéresse pas de résoudre seul.</p><p>Il s'agira pour ce nouveau projet, de construire un court solo de danse (plutôt lent et peu mobile). Puis inviter des personnes, pour leurs spécialités professionnelles ou pas à en produire un commentaire, une légende, à s'en saisir à se le réapproprier. Il y a un peu l'idée que ce solo de départ soit un terrain de résidence pour ces invité·e·s. De mon côté, je collectionne ces réappropriations pour éventuellement me les réapproprier moi-même.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Il y a toujours dans les objets que je crée, une tentation de questionner la responsabilité du public. Ce sont des invitations, des propositions, plutôt que des démonstrations ou même des monstrations. Je n'ai rien à expliquer à enseigner, à prouver ; je n'ai que des questions à partager qu'il ne m'intéresse pas de résoudre seul.</p><p>Il s'agira pour ce nouveau projet, de construire un court solo de danse (plutôt lent et peu mobile). Puis inviter des personnes, pour leurs spécialités professionnelles ou pas à en produire un commentaire, une légende, à s'en saisir à se le réapproprier. Il y a un peu l'idée que ce solo de départ soit un terrain de résidence pour ces invité·e·s. De mon côté, je collectionne ces réappropriations pour éventuellement me les réapproprier moi-même.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Consolate Sipérius - 26-06-2020</title>
			<itunes:title>Consolate Sipérius - 26-06-2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 08:06:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>En 2018, elle devient artiste associée à La Bellone suite à une carte blanche proposée dans le cadre du focus « I AM WORRIED ». Dans celui-ci, elle nous propose un voyage sonore à travers lequel elle nous partage son histoire. Suite à cela, La Bellone l’invite aux 4 résidences existantes lui permettant de développer son projet.&nbsp;</p><p>C’est un travail identitaire basé sur son vécu de femme burundaise adoptée en Belgique suite au massacre de sa famille et qui, à travers l’art, tente de trouver les bouts de puzzles qui constituent son identité. Son travail se base sur ses traumatismes et ses peurs liés à cette période.</p><p>Elle clôturera son partenariat&nbsp;avec la résidence / écriture en juin 2020. L’occasion de rassembler toutes les écritures et à découvrir sa voie/x artistique.</p><p>Consolate Sipérius est diplômée en 2012 d’Arts2 (Conservatoire Royal de Mons), dans la classe de Frédéric Dussenne. Durant son cursus professionnel, elle a travaillé avec différents metteur·e·s en scène (Anne Thuot, Céline Delbecq, Frederic Dussenne, Christophe sermet,…). Prochainement, elle jouera dans le prochain spectacle de Lorette Moreau et Axel Cornil « On va bâtir une île et élever des palmiers » au Théâtre de la vie, en mars 2020 et dans « Patricia » de Geneviève Damas, adaptée et mis en scène par Frédéric Dussenne en septembre 2020.&nbsp;</p><p>Depuis quatre ans, elle travaille à la Schaubühne (Berlin) dans le spectacle documentaire</p><p>« Compassion / ou l’histoire de la mitraillette »&nbsp;par Milo Rau qui ne finit pas de découvrir le monde.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>En 2018, elle devient artiste associée à La Bellone suite à une carte blanche proposée dans le cadre du focus « I AM WORRIED ». Dans celui-ci, elle nous propose un voyage sonore à travers lequel elle nous partage son histoire. Suite à cela, La Bellone l’invite aux 4 résidences existantes lui permettant de développer son projet.&nbsp;</p><p>C’est un travail identitaire basé sur son vécu de femme burundaise adoptée en Belgique suite au massacre de sa famille et qui, à travers l’art, tente de trouver les bouts de puzzles qui constituent son identité. Son travail se base sur ses traumatismes et ses peurs liés à cette période.</p><p>Elle clôturera son partenariat&nbsp;avec la résidence / écriture en juin 2020. L’occasion de rassembler toutes les écritures et à découvrir sa voie/x artistique.</p><p>Consolate Sipérius est diplômée en 2012 d’Arts2 (Conservatoire Royal de Mons), dans la classe de Frédéric Dussenne. Durant son cursus professionnel, elle a travaillé avec différents metteur·e·s en scène (Anne Thuot, Céline Delbecq, Frederic Dussenne, Christophe sermet,…). Prochainement, elle jouera dans le prochain spectacle de Lorette Moreau et Axel Cornil « On va bâtir une île et élever des palmiers » au Théâtre de la vie, en mars 2020 et dans « Patricia » de Geneviève Damas, adaptée et mis en scène par Frédéric Dussenne en septembre 2020.&nbsp;</p><p>Depuis quatre ans, elle travaille à la Schaubühne (Berlin) dans le spectacle documentaire</p><p>« Compassion / ou l’histoire de la mitraillette »&nbsp;par Milo Rau qui ne finit pas de découvrir le monde.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Julie Gouju - 25-06-2020</title>
			<itunes:title>Julie Gouju - 25-06-2020</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 08:06:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Comment mettre en scène la chute ? Comment écrire l’acte de chuter ? C’est autour de ces questions que je souhaite organiser mon travail d’écriture pour cette résidence conjointe entre&nbsp;<em>La Bellone</em>&nbsp;et le&nbsp;<em>Centre des Écritures Dramatiques</em>&nbsp;WB. J’y écrirai le texte de ma prochaine pièce&nbsp;<em>Le grand saut&nbsp;</em>(titre provisoire). J’écrirai ce texte pour la danseuse que je suis. Le texte prendra la forme d’un monologue, destiné à être dit et incorporé, parlé et dansé. Il poursuit la recherche d’une écriture matérielle, chorégraphique, vivante et orale, une partition à dire et à interpréter corporellement.</p><p>&nbsp;</p><p>Partir d’un saut. Imaginer sa trajectoire, ses sensations et la transformation de ses états. La descente est lente, interminable, grisante. Celle qui chute n’en finit pas de tomber. Il se pourrait qu’elle vole. Je souhaite décrire cette action unique : une descente de dix ou peut-être quinze secondes au total. Plongé au cœur du mouvement, il n’y a ni passé, ni futur, le présent s’étale. Au fur et à mesure que la chute progresse, la psyché s’altère, s’abandonne, délire. À l’approche du sol, au seuil d’un autre espace, corps et psyché entrent dans une transe légère, joyeuse et terrifiante. Décrire ce saut, c’est en quelque sorte écrire cette dernière danse.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Comment écrire l’action ?&nbsp;</em>Je souhaite travailler une écriture physique qui dit : l’absence de poids, la densité de l’air, la perte des repères, la sensation du vide, la joie de l’abandon, la terre qui se rapproche, la fusion avec les éléments, etc. Le texte de cette pièce est donc le déploiement d’un geste, dans sa puissance et sa radicalité. Une écriture qui puisse dire les micros changements qui ont lieu dans le corps, l’appréhension d’un environnement, les altérations de la conscience.</p><p>Ce projet poursuit la recherche d’une écriture matérielle, chorégraphique, entamée dans mes précédentes pièces. Entre peinture impressionniste et expérience phénoménologique, je cherche une écriture qui fasse surgir les détails, les couleurs, et les sensations de ce phénomène qu’est la chute.</p><p>Durant cette toute première résidence, je chercherai la cohérence entre le texte et son incorporation au plateau. J’écrirai en pensant à la danse, et au travail du corps sur scène. Pour cette pièce, j’envisage une écriture au service de la danse. J’imagine une écriture poétique, non linéaire, une écriture avec des trous, qui laisse de l’espace pour l’interprétation scénique.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Le Travail de Julie Gouju explore la dimension chorégraphique du langage : j’écris des textes à danser, à interpréter, vocalement et corporellement. Le geste et la voix cherchent ainsi à éveiller différents sens et niveaux de réception, pour esquisser d’autres formes d’expression.</em></p><p>Ce site ne fait l'objet d'aucun profit. Si un ayant droit refuse d’y voir cette image y figurer, elle sera retirée sur simple demande.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Comment mettre en scène la chute ? Comment écrire l’acte de chuter ? C’est autour de ces questions que je souhaite organiser mon travail d’écriture pour cette résidence conjointe entre&nbsp;<em>La Bellone</em>&nbsp;et le&nbsp;<em>Centre des Écritures Dramatiques</em>&nbsp;WB. J’y écrirai le texte de ma prochaine pièce&nbsp;<em>Le grand saut&nbsp;</em>(titre provisoire). J’écrirai ce texte pour la danseuse que je suis. Le texte prendra la forme d’un monologue, destiné à être dit et incorporé, parlé et dansé. Il poursuit la recherche d’une écriture matérielle, chorégraphique, vivante et orale, une partition à dire et à interpréter corporellement.</p><p>&nbsp;</p><p>Partir d’un saut. Imaginer sa trajectoire, ses sensations et la transformation de ses états. La descente est lente, interminable, grisante. Celle qui chute n’en finit pas de tomber. Il se pourrait qu’elle vole. Je souhaite décrire cette action unique : une descente de dix ou peut-être quinze secondes au total. Plongé au cœur du mouvement, il n’y a ni passé, ni futur, le présent s’étale. Au fur et à mesure que la chute progresse, la psyché s’altère, s’abandonne, délire. À l’approche du sol, au seuil d’un autre espace, corps et psyché entrent dans une transe légère, joyeuse et terrifiante. Décrire ce saut, c’est en quelque sorte écrire cette dernière danse.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Comment écrire l’action ?&nbsp;</em>Je souhaite travailler une écriture physique qui dit : l’absence de poids, la densité de l’air, la perte des repères, la sensation du vide, la joie de l’abandon, la terre qui se rapproche, la fusion avec les éléments, etc. Le texte de cette pièce est donc le déploiement d’un geste, dans sa puissance et sa radicalité. Une écriture qui puisse dire les micros changements qui ont lieu dans le corps, l’appréhension d’un environnement, les altérations de la conscience.</p><p>Ce projet poursuit la recherche d’une écriture matérielle, chorégraphique, entamée dans mes précédentes pièces. Entre peinture impressionniste et expérience phénoménologique, je cherche une écriture qui fasse surgir les détails, les couleurs, et les sensations de ce phénomène qu’est la chute.</p><p>Durant cette toute première résidence, je chercherai la cohérence entre le texte et son incorporation au plateau. J’écrirai en pensant à la danse, et au travail du corps sur scène. Pour cette pièce, j’envisage une écriture au service de la danse. J’imagine une écriture poétique, non linéaire, une écriture avec des trous, qui laisse de l’espace pour l’interprétation scénique.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Le Travail de Julie Gouju explore la dimension chorégraphique du langage : j’écris des textes à danser, à interpréter, vocalement et corporellement. Le geste et la voix cherchent ainsi à éveiller différents sens et niveaux de réception, pour esquisser d’autres formes d’expression.</em></p><p>Ce site ne fait l'objet d'aucun profit. Si un ayant droit refuse d’y voir cette image y figurer, elle sera retirée sur simple demande.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Flore Herman - 24-06-2020</title>
			<itunes:title>Flore Herman - 24-06-2020</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 08:06:26 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Pendant cette résidence, j’aimerais expliciter une pratique dramaturgique relativement récente et développée au travers des collaborations avec les artistes performeur.euse.s Anne Thuot, Sara Sampelayo, Sarah Vanhee et Akira Takayama. Elle se concentre progressivement sur la question de l’(in)visibilisation de certains corps et de certaines connaissances dans l’espace public bruxellois. J’ai été amenée à y allier la pratique dramaturgique avec un travail de médiation des publics. Plus concrètement, cela signifie soutenir des stratégies de rencontre, de dialogue, de co-écriture avec des personnes aux situations de vie et aux statuts multiples, souvent en relation avec des associations, groupes ou personnes intermédiaires.</p><br><p>La médiation se lie alors pour moi à la dramaturgie dans sa manière de se rendre insaisissable et de s’immiscer dans les interstices de la traduction. Leur réussite à toutes deux est d’accompagner une parole éloignée, censurée ou inaudible pour être entendue dans un autre territoire où elle pourra trouver de nouveaux échos.&nbsp;«&nbsp;Médiation&nbsp;», c’est aussi elle qui sert de mot magique pour l’obtention de subsides. Qui flirte avec la recherche de consensus et devient facilement le blason de la «&nbsp;démocratisation culturelle&nbsp;» sans échapper -et contribuant même parfois- au tissage visible et invisible des rapports de pouvoirs. Artistique, culturelle, sociale, pénale, familiale, militante, elle est terriblement contextuelle. Je peux la reconnaitre, sans la connaitre, dans quantité de corps et d’actions, professionnel(le)s ou non, qui font circuler les points de vus, les expériences de vie et les savoirs, et contribuent à plus de justice sociale. Ces médiateurs.trices, réelles ou mythologiques, reformulent, explicitent, apaisent, ravivent, soignent. Et surtout écoutent.</p><p>J’aimerais alors prendre ce temps à la Bellone pour revenir sur des stratégies dramaturgiques passées, les nourrir des dialogues avec d’anciennes collaborateurs.trices et rassembler des pratiques et des figures dans ce qui pourrait devenir une petite anthologie critique de la participation. Voir comment continuer de travailler avec/au sein de l’asymétrie des mondes, inviter à aller dans des lieux auxquels on n’appartient pas, qu’on ne s’approprie pas, qu’on aime mais qu’on doit quitter, qu’on aime pas mais qu’on peut habiter. Qui ouvrent des portes, physiques, mentales, affectives, parfois minuscules et éphémères, dont c’est un privilège de passer le seuil.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><em>Médiatrice, dramaturge, modératrice et traductrice, Flore Herman (1989) s’intéresse aux pratiques artistiques et sociales qui envisagent l’espace public comme un lieu de (re)visibilisation des corps, des connaissances et de leurs histoires.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Pendant cette résidence, j’aimerais expliciter une pratique dramaturgique relativement récente et développée au travers des collaborations avec les artistes performeur.euse.s Anne Thuot, Sara Sampelayo, Sarah Vanhee et Akira Takayama. Elle se concentre progressivement sur la question de l’(in)visibilisation de certains corps et de certaines connaissances dans l’espace public bruxellois. J’ai été amenée à y allier la pratique dramaturgique avec un travail de médiation des publics. Plus concrètement, cela signifie soutenir des stratégies de rencontre, de dialogue, de co-écriture avec des personnes aux situations de vie et aux statuts multiples, souvent en relation avec des associations, groupes ou personnes intermédiaires.</p><br><p>La médiation se lie alors pour moi à la dramaturgie dans sa manière de se rendre insaisissable et de s’immiscer dans les interstices de la traduction. Leur réussite à toutes deux est d’accompagner une parole éloignée, censurée ou inaudible pour être entendue dans un autre territoire où elle pourra trouver de nouveaux échos.&nbsp;«&nbsp;Médiation&nbsp;», c’est aussi elle qui sert de mot magique pour l’obtention de subsides. Qui flirte avec la recherche de consensus et devient facilement le blason de la «&nbsp;démocratisation culturelle&nbsp;» sans échapper -et contribuant même parfois- au tissage visible et invisible des rapports de pouvoirs. Artistique, culturelle, sociale, pénale, familiale, militante, elle est terriblement contextuelle. Je peux la reconnaitre, sans la connaitre, dans quantité de corps et d’actions, professionnel(le)s ou non, qui font circuler les points de vus, les expériences de vie et les savoirs, et contribuent à plus de justice sociale. Ces médiateurs.trices, réelles ou mythologiques, reformulent, explicitent, apaisent, ravivent, soignent. Et surtout écoutent.</p><p>J’aimerais alors prendre ce temps à la Bellone pour revenir sur des stratégies dramaturgiques passées, les nourrir des dialogues avec d’anciennes collaborateurs.trices et rassembler des pratiques et des figures dans ce qui pourrait devenir une petite anthologie critique de la participation. Voir comment continuer de travailler avec/au sein de l’asymétrie des mondes, inviter à aller dans des lieux auxquels on n’appartient pas, qu’on ne s’approprie pas, qu’on aime mais qu’on doit quitter, qu’on aime pas mais qu’on peut habiter. Qui ouvrent des portes, physiques, mentales, affectives, parfois minuscules et éphémères, dont c’est un privilège de passer le seuil.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><em>Médiatrice, dramaturge, modératrice et traductrice, Flore Herman (1989) s’intéresse aux pratiques artistiques et sociales qui envisagent l’espace public comme un lieu de (re)visibilisation des corps, des connaissances et de leurs histoires.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lorenzo De Angelis - 15-05-2020</title>
			<itunes:title>Lorenzo De Angelis - 15-05-2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 15 May 2020 08:06:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Mon travail : Il y a toujours dans les objets que je crée, une tentation de questionner la responsabilité du public. Ce sont des invitations, des propositions, plutôt que des démonstrations ou même des monstrations. Je n'ai rien à expliquer, à enseigner, à prouver ; je n'ai que des questions à partager qu'il ne m'intéresse pas de résoudre seul.</p><p>La résidence :</p><p>Il s'agira pour ce nouveau projet, de construire un court solo de danse (plutôt lent et peu mobile). Puis inviter des personnes, pour leurs spécialités professionnelles ou pas à en produire un commentaire, une légende, à s'en saisir, à se le réapproprier. Il y a un peu l'idée que ce solo de départ soit un terrain de résidence pour ces invité·e·s. De mon côté, je collectionne ces réappropriations pour éventuellement me les réapproprier moi-même.</p><p>Lorenzo De Angelis commence ses études chorégraphiques en 2004 au CDC-Toulouse (Dir. A. Bozzini), puis au CNDC d’Angers (Dir. E. Huynh).&nbsp;</p><p>Après l’école, il travaille directement avec Pascal Rambert avec qui il fait trois créations. Il travaille aussi, depuis le début, avec Vincent Thomasset. Par ailleurs il a été interprète pour Alain Buffard, Youn Soon Cho Jacquet, Marlene Monteiro Freitas, Yves-Noel Genod, Fabrice Lambert, David Wampach…</p><p>En parallèle il développe son travail, crée une série d’installations culinaires et de performances.</p><p>Depuis 2016 il crée des spectacles :</p><p><em>Haltérophile</em>&nbsp;- entre one-man-show chorégraphique et lapdance métaphysique.</p><p><em>De La Force Exercée</em>, rituel pour un bodybuilder.&nbsp;</p><p><em>A l’Effigie</em>, expérience de civilisation temporaire.</p><p><em>Playlist</em>, en collaboration avec Wagner Schwartz.</p><p>Photo tirée de&nbsp;<em>Playlist</em>.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Mon travail : Il y a toujours dans les objets que je crée, une tentation de questionner la responsabilité du public. Ce sont des invitations, des propositions, plutôt que des démonstrations ou même des monstrations. Je n'ai rien à expliquer, à enseigner, à prouver ; je n'ai que des questions à partager qu'il ne m'intéresse pas de résoudre seul.</p><p>La résidence :</p><p>Il s'agira pour ce nouveau projet, de construire un court solo de danse (plutôt lent et peu mobile). Puis inviter des personnes, pour leurs spécialités professionnelles ou pas à en produire un commentaire, une légende, à s'en saisir, à se le réapproprier. Il y a un peu l'idée que ce solo de départ soit un terrain de résidence pour ces invité·e·s. De mon côté, je collectionne ces réappropriations pour éventuellement me les réapproprier moi-même.</p><p>Lorenzo De Angelis commence ses études chorégraphiques en 2004 au CDC-Toulouse (Dir. A. Bozzini), puis au CNDC d’Angers (Dir. E. Huynh).&nbsp;</p><p>Après l’école, il travaille directement avec Pascal Rambert avec qui il fait trois créations. Il travaille aussi, depuis le début, avec Vincent Thomasset. Par ailleurs il a été interprète pour Alain Buffard, Youn Soon Cho Jacquet, Marlene Monteiro Freitas, Yves-Noel Genod, Fabrice Lambert, David Wampach…</p><p>En parallèle il développe son travail, crée une série d’installations culinaires et de performances.</p><p>Depuis 2016 il crée des spectacles :</p><p><em>Haltérophile</em>&nbsp;- entre one-man-show chorégraphique et lapdance métaphysique.</p><p><em>De La Force Exercée</em>, rituel pour un bodybuilder.&nbsp;</p><p><em>A l’Effigie</em>, expérience de civilisation temporaire.</p><p><em>Playlist</em>, en collaboration avec Wagner Schwartz.</p><p>Photo tirée de&nbsp;<em>Playlist</em>.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Réhab Mehal - 13-03-2020</title>
			<itunes:title>Réhab Mehal - 13-03-2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2020 09:06:12 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Mon travail se porte essentiellement sur la multiculturalité et la multiple identité au féminin. Je cherche aussi à mettre en lumière les mythes et croyances qui existent dans l’inconscient collectif afin de laisser la place pour la création de nouveaux mythes. Mon travail d’écriture et de mise en scène, oscille entre l’intérieur, l’intime, le&nbsp;personnel et l’extérieur, le collectif, le commun.</p><p>a ; que signifie l'épisode du sacrifice d'Isaac dans le christianisme et le judaïsme et l'épisode du sacrifice d'ismael dans l'islam?</p><p>b ; dans presque toutes les civilisations, la notion de sacrifice est présente. Qu'est-ce que cela raconte de la société? Quels sont les sacrifié·e·s de l'époque contemporaine? Comment réorganiser la société pour qu'il n'y ait plus de sacrifice ni de sacrifié·e?</p><p>c ; je souhaite rencontrer un·e érudit·e dru christianisme qui puisse me dire en quoi dans l'époque contemporaine il reste des vestiges de la religion. Dans la justice : est-ce que le système justiciaire actuel&nbsp;est inspiré du Droit Canon? En psychologie : est-ce qu'aller chez le psy pourrait être l'équivalent d'aller se confesser chez un prêtre? Le rapport au corps : en quoi notre rapport au corps est empreint du rapport au corps dans le christianisme? La loi morale chrétienne est-elle toujours en vigueur aujourd'hui?&nbsp;</p><p>Réhab Mehal est née et a grandi à Montpellier. Elle est d’origine marocaine de ses deux parents. Elle est de celles qu’on appelle «&nbsp;la seconde génération&nbsp;» : ses parents ont migré en Europe dans les années septante.</p><p>Après l’obtention de son Baccalauréat Littéraire option Théâtre, elle quitte le sud de la France pour s’installer à Londres. Deux années durant, elle vit dans des squats et s’exerce aux cocktails en travaillant au O-Bar. Elle s'installe ensuite à Paris où elle suit la formation d’art dramatique enseignée par Bruno Wacrenier au conservatoire du 5ème arrondissement pendant 3 ans.</p><p>En parallèle elle étudie les sciences de l’information et de la communication à la Sorbonne-Nouvelle (Paris 3). Sa licence Info-Com en poche, elle quitte la France et intègre l’INSAS, en Interprétation Dramatique à Bruxelles.</p><p>Depuis sa sortie de l'école en 2010, elle a joué au théâtre dans&nbsp;<em>l’Éveil du Printemps</em>&nbsp;(Théâtre Le Public) et&nbsp;<em>Le Mouton et la Baleine&nbsp;</em>(Théâtre Océan Nord) deux mises en scène de Jasmina Douieb, avec Sarah Siré dans&nbsp;<em>Villa&nbsp;</em>(un festival à Villeréal, au Parvis, Scène Nationale de Tarbes, à l'Université Populaire de Saint-Gilles), avec Lucile Urbani dans&nbsp;<em>Les Royaumes d’Artifices</em>&nbsp;(à Bozar et au Théâtre Poème) et&nbsp;<em>Objet Crucial 1</em>&nbsp;(Festival d’Avignon). Elle fait partie de la compagnie Les Viandes Magnétiques avec Jean-Baptiste Calame où elle a joué dans&nbsp;<em>l’Écolier Kevin, l'Archéologue et l’Écran Plat</em>,&nbsp;<em>la Machine et la Montagne</em>,&nbsp;<em>les Pollutions Lumineuses</em>&nbsp;et<em>&nbsp;le Nu Civil</em>&nbsp;(au théâtre de la Balsamine, théâtre les Tanneurs, théâtre de Vanves, Théâtre de Poche et au BRASS). Elle est regard extérieur et fait la direction d'acteur dans&nbsp;<em>Housewife&nbsp;</em>en avril 2016, création collective de Morgane Choupay and The PloyBoy (Théâtre National de Bruxelles).</p><p>Elle co-conçoit et joue dans&nbsp;<em>&nbsp;({:})</em>&nbsp;mis en scène par Lorette Moreau (Théâtre de Liège - Festival Emulation). En France, elle travaille auprès de partenaires réguliers comme le festival Premiers Actes en Alsace, le festival à Villeréal dans le Lot-et-Garonne, le festival Bouillon Cube dans l’Hérault et le festival Situ en Normandie. Au cinéma, elle joue sous la direction de Lucie Borleteau, Eléonore Pourriat, Samuel Benchetrit, Karim Ouaret, Hendrik Moonen, Yassine Qnia.</p><br><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Mon travail se porte essentiellement sur la multiculturalité et la multiple identité au féminin. Je cherche aussi à mettre en lumière les mythes et croyances qui existent dans l’inconscient collectif afin de laisser la place pour la création de nouveaux mythes. Mon travail d’écriture et de mise en scène, oscille entre l’intérieur, l’intime, le&nbsp;personnel et l’extérieur, le collectif, le commun.</p><p>a ; que signifie l'épisode du sacrifice d'Isaac dans le christianisme et le judaïsme et l'épisode du sacrifice d'ismael dans l'islam?</p><p>b ; dans presque toutes les civilisations, la notion de sacrifice est présente. Qu'est-ce que cela raconte de la société? Quels sont les sacrifié·e·s de l'époque contemporaine? Comment réorganiser la société pour qu'il n'y ait plus de sacrifice ni de sacrifié·e?</p><p>c ; je souhaite rencontrer un·e érudit·e dru christianisme qui puisse me dire en quoi dans l'époque contemporaine il reste des vestiges de la religion. Dans la justice : est-ce que le système justiciaire actuel&nbsp;est inspiré du Droit Canon? En psychologie : est-ce qu'aller chez le psy pourrait être l'équivalent d'aller se confesser chez un prêtre? Le rapport au corps : en quoi notre rapport au corps est empreint du rapport au corps dans le christianisme? La loi morale chrétienne est-elle toujours en vigueur aujourd'hui?&nbsp;</p><p>Réhab Mehal est née et a grandi à Montpellier. Elle est d’origine marocaine de ses deux parents. Elle est de celles qu’on appelle «&nbsp;la seconde génération&nbsp;» : ses parents ont migré en Europe dans les années septante.</p><p>Après l’obtention de son Baccalauréat Littéraire option Théâtre, elle quitte le sud de la France pour s’installer à Londres. Deux années durant, elle vit dans des squats et s’exerce aux cocktails en travaillant au O-Bar. Elle s'installe ensuite à Paris où elle suit la formation d’art dramatique enseignée par Bruno Wacrenier au conservatoire du 5ème arrondissement pendant 3 ans.</p><p>En parallèle elle étudie les sciences de l’information et de la communication à la Sorbonne-Nouvelle (Paris 3). Sa licence Info-Com en poche, elle quitte la France et intègre l’INSAS, en Interprétation Dramatique à Bruxelles.</p><p>Depuis sa sortie de l'école en 2010, elle a joué au théâtre dans&nbsp;<em>l’Éveil du Printemps</em>&nbsp;(Théâtre Le Public) et&nbsp;<em>Le Mouton et la Baleine&nbsp;</em>(Théâtre Océan Nord) deux mises en scène de Jasmina Douieb, avec Sarah Siré dans&nbsp;<em>Villa&nbsp;</em>(un festival à Villeréal, au Parvis, Scène Nationale de Tarbes, à l'Université Populaire de Saint-Gilles), avec Lucile Urbani dans&nbsp;<em>Les Royaumes d’Artifices</em>&nbsp;(à Bozar et au Théâtre Poème) et&nbsp;<em>Objet Crucial 1</em>&nbsp;(Festival d’Avignon). Elle fait partie de la compagnie Les Viandes Magnétiques avec Jean-Baptiste Calame où elle a joué dans&nbsp;<em>l’Écolier Kevin, l'Archéologue et l’Écran Plat</em>,&nbsp;<em>la Machine et la Montagne</em>,&nbsp;<em>les Pollutions Lumineuses</em>&nbsp;et<em>&nbsp;le Nu Civil</em>&nbsp;(au théâtre de la Balsamine, théâtre les Tanneurs, théâtre de Vanves, Théâtre de Poche et au BRASS). Elle est regard extérieur et fait la direction d'acteur dans&nbsp;<em>Housewife&nbsp;</em>en avril 2016, création collective de Morgane Choupay and The PloyBoy (Théâtre National de Bruxelles).</p><p>Elle co-conçoit et joue dans&nbsp;<em>&nbsp;({:})</em>&nbsp;mis en scène par Lorette Moreau (Théâtre de Liège - Festival Emulation). En France, elle travaille auprès de partenaires réguliers comme le festival Premiers Actes en Alsace, le festival à Villeréal dans le Lot-et-Garonne, le festival Bouillon Cube dans l’Hérault et le festival Situ en Normandie. Au cinéma, elle joue sous la direction de Lucie Borleteau, Eléonore Pourriat, Samuel Benchetrit, Karim Ouaret, Hendrik Moonen, Yassine Qnia.</p><br><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Maxime Arnould - 12-03-2020</title>
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			<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 09:06:04 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Les drones sont des armes de guerre, mais aussi des objets de contrôle et de surveillance des populations. Ils sont aujourd’hui démocratisés et vendus comme objets de divertissements, de loisirs. Leur fonction première est évacuée et on les regarde sous l’angle ludique. Avec<em>&nbsp;Hello world</em>, je souhaite travailler sur cette double identité du drone et réfléchir à l’effet que cet objet et ceux qui lui sont proches</p><p>(ex : armes en plastiques) procurent au spectateur·rice. Mes recherches sur les drones m’ont introduit à la notion de&nbsp;<em>safe place</em>, qui est un terme ambivalent : il désigne une zone de non danger, qu’il soit moral (on peut parler de&nbsp;<em>safe place</em>&nbsp;lors de groupes de parole féministes par exemple) ou géographique (<em>safe place</em>&nbsp;des territoires occupés ou lieu de travail des pilotes de drone de l’armée américaine). Concrètement, pour moi quand je parle de&nbsp;<em>safe</em>, je questionne des espaces dans lesquels on se sent en sécurité ou en insecurité ou surveillé·e alors que pour d’autres il s’agit de questions de vie ou de mort. Le projet s’appuie sur cette double lecture, à la fois l’objet de loisir, ludique, divertissant et l’objet de violence inclus dans l’espace protégé.&nbsp;</p><p><strong>Axe de travail pour La Bellone&nbsp;</strong>:</p><p>Après une recherche au plateau sur la manipulation du drone et l’imaginaire qu’il convoque, après avoir travaillé ces questions par l’entrée du féminisme et des lieux safe associés (sur base d’échanges avec les membres de l’équipe – femmes et hommes), j’appuierai ma recherche pour La Bellone, sur l’adaptation et la dérive du discours politique qui lui est associé. Quels outils et moyens mettons-nous en place pour nous adapter à des situations d’insécurité, de manque de confort (<em>tiny houses, ventes d’armes au nom du féminisme, objets connectés etc</em>) ?&nbsp;</p><p>En s’appuyant sur l’esthétique<em>&nbsp;do it yourself</em>&nbsp;et ludique, ma résidence dramaturgique aura pour objectif de développer ces questions et leur application au plateau.&nbsp;</p><p>Maxime Arnould est un metteur en scène né en 1992 à Reims - France. Après une formation d'acteur à la Comédie de Reims (CDN) / France. Il étudie la mise en scène à l’I.N.S.A.S (Institut National Supérieur des Arts du Spectacle) d’où il sort diplômé en 2019.</p><p>Sa recherche actuelle s’articule autour de la position du corps social dans l’espace et de la place du langage dans la représentation.&nbsp;</p><p>En Mai 2018, il participe au projet&nbsp;<em>The Notes</em>&nbsp;comme annotateur et assistant de la chorégraphe Ivana Müller dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts. Son approche du corps l'a conduit à collaborer avec la chorégraphe Audrey Apers, pour son installation&nbsp;<em>Daydream space</em>, à Venlo et Heerlen (NL), 2018. En Mars 2019, il assiste la metteuse en scène Paola Pisciottano, dans le cadre du XS Festival, pour son spectacle documentaire&nbsp;<em>EXTREME-MALECANE</em>. Il est performer pour la pièce&nbsp;<em>MUR/MER</em>&nbsp;d’Elsa Chêne, aux Théâtre des Abbesses et le centre Wallonie-Bruxelles (Paris) en septembre 2019. En 2019-2020 il sera assistant à la mise en scène du metteur en scène Mikael Serre sur&nbsp;<em>Les brigands</em>&nbsp;de Schiller, création MAC-Créteil, Février 2020.</p><p>Actuellement, il est en création de son premier spectacle appelé<em>&nbsp;Le safe camp</em>&nbsp;et d’une performance collaborative avec la dramaturge</p><p>Léa Tarral,&nbsp;<em>Écologie du spectacle vivant.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Les drones sont des armes de guerre, mais aussi des objets de contrôle et de surveillance des populations. Ils sont aujourd’hui démocratisés et vendus comme objets de divertissements, de loisirs. Leur fonction première est évacuée et on les regarde sous l’angle ludique. Avec<em>&nbsp;Hello world</em>, je souhaite travailler sur cette double identité du drone et réfléchir à l’effet que cet objet et ceux qui lui sont proches</p><p>(ex : armes en plastiques) procurent au spectateur·rice. Mes recherches sur les drones m’ont introduit à la notion de&nbsp;<em>safe place</em>, qui est un terme ambivalent : il désigne une zone de non danger, qu’il soit moral (on peut parler de&nbsp;<em>safe place</em>&nbsp;lors de groupes de parole féministes par exemple) ou géographique (<em>safe place</em>&nbsp;des territoires occupés ou lieu de travail des pilotes de drone de l’armée américaine). Concrètement, pour moi quand je parle de&nbsp;<em>safe</em>, je questionne des espaces dans lesquels on se sent en sécurité ou en insecurité ou surveillé·e alors que pour d’autres il s’agit de questions de vie ou de mort. Le projet s’appuie sur cette double lecture, à la fois l’objet de loisir, ludique, divertissant et l’objet de violence inclus dans l’espace protégé.&nbsp;</p><p><strong>Axe de travail pour La Bellone&nbsp;</strong>:</p><p>Après une recherche au plateau sur la manipulation du drone et l’imaginaire qu’il convoque, après avoir travaillé ces questions par l’entrée du féminisme et des lieux safe associés (sur base d’échanges avec les membres de l’équipe – femmes et hommes), j’appuierai ma recherche pour La Bellone, sur l’adaptation et la dérive du discours politique qui lui est associé. Quels outils et moyens mettons-nous en place pour nous adapter à des situations d’insécurité, de manque de confort (<em>tiny houses, ventes d’armes au nom du féminisme, objets connectés etc</em>) ?&nbsp;</p><p>En s’appuyant sur l’esthétique<em>&nbsp;do it yourself</em>&nbsp;et ludique, ma résidence dramaturgique aura pour objectif de développer ces questions et leur application au plateau.&nbsp;</p><p>Maxime Arnould est un metteur en scène né en 1992 à Reims - France. Après une formation d'acteur à la Comédie de Reims (CDN) / France. Il étudie la mise en scène à l’I.N.S.A.S (Institut National Supérieur des Arts du Spectacle) d’où il sort diplômé en 2019.</p><p>Sa recherche actuelle s’articule autour de la position du corps social dans l’espace et de la place du langage dans la représentation.&nbsp;</p><p>En Mai 2018, il participe au projet&nbsp;<em>The Notes</em>&nbsp;comme annotateur et assistant de la chorégraphe Ivana Müller dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts. Son approche du corps l'a conduit à collaborer avec la chorégraphe Audrey Apers, pour son installation&nbsp;<em>Daydream space</em>, à Venlo et Heerlen (NL), 2018. En Mars 2019, il assiste la metteuse en scène Paola Pisciottano, dans le cadre du XS Festival, pour son spectacle documentaire&nbsp;<em>EXTREME-MALECANE</em>. Il est performer pour la pièce&nbsp;<em>MUR/MER</em>&nbsp;d’Elsa Chêne, aux Théâtre des Abbesses et le centre Wallonie-Bruxelles (Paris) en septembre 2019. En 2019-2020 il sera assistant à la mise en scène du metteur en scène Mikael Serre sur&nbsp;<em>Les brigands</em>&nbsp;de Schiller, création MAC-Créteil, Février 2020.</p><p>Actuellement, il est en création de son premier spectacle appelé<em>&nbsp;Le safe camp</em>&nbsp;et d’une performance collaborative avec la dramaturge</p><p>Léa Tarral,&nbsp;<em>Écologie du spectacle vivant.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Lucile Saada Choquet - 22-02-2024</title>
			<itunes:title>Lucile Saada Choquet - 22-02-2024</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Mar 2020 09:05:54 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>«&nbsp;La performance&nbsp;<em>Jusque dans nos lits</em>&nbsp;donne corps et fait place à la résistance in·visible à la colonialité du pouvoir. Les enjeux de ce travail se situent dans une approche intersectionnelle des termes « race », « corps » et « territoires ».</p><p>L'objectif de cette résidence sera l'expérimentation d'une dramaturgie intersectionnelle. Il s'agira de questionner des choix dramaturgiques. Pour ce faire, j'ai l'occasion d'investir la galerie de La Bellone et de transformer cet espace en lieu décolonial.</p><p>Le dispositif de la performance propose une série de conversations entre personnes racisées. Dans un container vitré, installé dans l’espace public et/ou en marge d’événements culturels, dans les jardins, halls, cours des théâtres et des musées, j’invite une personne racisée à échanger sur l’objet-prétexte à nos rencontres : le lit.</p><p>Comment le politique s’invite&nbsp;(jusque) dans le lit des racisé·e·s ?</p><p>Un échange audible/inaudible rendu visible/invisible au public. Le panel des invité·e·s est large : un·e spectateur·rice/un·e piéton·ne, un·e&nbsp;membre de l’équipe artistique du&nbsp;spectacle joué en parallèle, un·e&nbsp;membre de l’équipe du lieu accueillant et un·e artiste européen·ne ou non de passage dans la ville accueillant le dispositif.</p><p>Les spectateur·rice·s non invité·e·s dans ce lieu représentatif du « chez nous » - travail d’architecture d’une&nbsp;parole située et symbolique du lieu&nbsp;décolonial - investissent uniquement le champ de l’écoute.</p><p>Il s’agit de créer un contexte-terrain suffisamment safe permettant le déploiement d’un échange intime et politique pour faire émerger de nouveaux regards/discours. A la demande des invité·e·s, les rideaux&nbsp;du container seront tirés ou non, le&nbsp;direct de la conversation sera audible ou non par les spectateur·rice·s&nbsp;–&nbsp;qui peuvent eux aussi choisir&nbsp;d’écouter ou non, de regarder ou&nbsp;non l’action. Un moment qui, par&nbsp;choix, se donne à voir ou non, à&nbsp;entendre ou non. Le choix de l’écoute sera rendu possible à l’aide de casques et de gsm à la disposition du public, ceci pour tenter de créer un rapport intime à la rencontre. Faire lien avec la pensée dépliée par le biais du chuchotement à l’oreille. L’adresse est singulière, faire comme si l’échange s’adressait à une seule personne comme pratique de résistance à la consommation culturelle de masse.</p><p>Le but premier est de créer du lien et du discours entre les racisé·e·s. Questionner nos places et les assignations de genre et de race en se donnant les rôles principaux pour que le privilège du discours change de camp. Dans un espace protégé&nbsp;des agressions racistes, sexistes,&nbsp;homophobes, condamnant toutes formes de discriminations, je choisis une partie des conditions pour laisser émerger le trouble,l a joie, la critique du politique et du privé.</p><p>C’est aussi placer l’autre -la personne en situation de privilège blanc-&nbsp;dans&nbsp;une position de témoin, responsable&nbsp;et actif·ve sans avoir la parole. C’est lui donner l’occasion de réfléchir à son agentivité.</p><p>Ce dispositif nous invite tou·te·s à réfléchir à nos postures, nos conditions et nos héritages.</p><p>Observer comment une ville avec son histoire, sa situation géographique, économique et politique assigne une place particulière aux racisé·e·s. Cette performance permettra de révéler dans le singulier l’expérience du commun et du structurel. »</p><p>Projet soutenu par La Chaufferie-Acte 1</p><p>Avec le soutien du Théâtre Varia – Centre scénique de la Fédération Wallonie Bruxelles (Bruxelles).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>«&nbsp;La performance&nbsp;<em>Jusque dans nos lits</em>&nbsp;donne corps et fait place à la résistance in·visible à la colonialité du pouvoir. Les enjeux de ce travail se situent dans une approche intersectionnelle des termes « race », « corps » et « territoires ».</p><p>L'objectif de cette résidence sera l'expérimentation d'une dramaturgie intersectionnelle. Il s'agira de questionner des choix dramaturgiques. Pour ce faire, j'ai l'occasion d'investir la galerie de La Bellone et de transformer cet espace en lieu décolonial.</p><p>Le dispositif de la performance propose une série de conversations entre personnes racisées. Dans un container vitré, installé dans l’espace public et/ou en marge d’événements culturels, dans les jardins, halls, cours des théâtres et des musées, j’invite une personne racisée à échanger sur l’objet-prétexte à nos rencontres : le lit.</p><p>Comment le politique s’invite&nbsp;(jusque) dans le lit des racisé·e·s ?</p><p>Un échange audible/inaudible rendu visible/invisible au public. Le panel des invité·e·s est large : un·e spectateur·rice/un·e piéton·ne, un·e&nbsp;membre de l’équipe artistique du&nbsp;spectacle joué en parallèle, un·e&nbsp;membre de l’équipe du lieu accueillant et un·e artiste européen·ne ou non de passage dans la ville accueillant le dispositif.</p><p>Les spectateur·rice·s non invité·e·s dans ce lieu représentatif du « chez nous » - travail d’architecture d’une&nbsp;parole située et symbolique du lieu&nbsp;décolonial - investissent uniquement le champ de l’écoute.</p><p>Il s’agit de créer un contexte-terrain suffisamment safe permettant le déploiement d’un échange intime et politique pour faire émerger de nouveaux regards/discours. A la demande des invité·e·s, les rideaux&nbsp;du container seront tirés ou non, le&nbsp;direct de la conversation sera audible ou non par les spectateur·rice·s&nbsp;–&nbsp;qui peuvent eux aussi choisir&nbsp;d’écouter ou non, de regarder ou&nbsp;non l’action. Un moment qui, par&nbsp;choix, se donne à voir ou non, à&nbsp;entendre ou non. Le choix de l’écoute sera rendu possible à l’aide de casques et de gsm à la disposition du public, ceci pour tenter de créer un rapport intime à la rencontre. Faire lien avec la pensée dépliée par le biais du chuchotement à l’oreille. L’adresse est singulière, faire comme si l’échange s’adressait à une seule personne comme pratique de résistance à la consommation culturelle de masse.</p><p>Le but premier est de créer du lien et du discours entre les racisé·e·s. Questionner nos places et les assignations de genre et de race en se donnant les rôles principaux pour que le privilège du discours change de camp. Dans un espace protégé&nbsp;des agressions racistes, sexistes,&nbsp;homophobes, condamnant toutes formes de discriminations, je choisis une partie des conditions pour laisser émerger le trouble,l a joie, la critique du politique et du privé.</p><p>C’est aussi placer l’autre -la personne en situation de privilège blanc-&nbsp;dans&nbsp;une position de témoin, responsable&nbsp;et actif·ve sans avoir la parole. C’est lui donner l’occasion de réfléchir à son agentivité.</p><p>Ce dispositif nous invite tou·te·s à réfléchir à nos postures, nos conditions et nos héritages.</p><p>Observer comment une ville avec son histoire, sa situation géographique, économique et politique assigne une place particulière aux racisé·e·s. Cette performance permettra de révéler dans le singulier l’expérience du commun et du structurel. »</p><p>Projet soutenu par La Chaufferie-Acte 1</p><p>Avec le soutien du Théâtre Varia – Centre scénique de la Fédération Wallonie Bruxelles (Bruxelles).</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Florence Minder - 28-02-2020</title>
			<itunes:title>Florence Minder - 28-02-2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 09:04:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Articles de presse, analyse approfondie, retour du public, dialogue entre artistes : j’avais&nbsp;envie de prendre un temps pour&nbsp;réfléchir posément à ce que signifie pour moi la critique.</p><p>Non&nbsp;pas&nbsp;seulement pour mon intérêt personnel, mais aussi dans la&nbsp;perspective de réfléchir à l’influence de la&nbsp;critique sur un éco-système artistique.&nbsp;</p><p>Dans cette résidence, l’idée sera d’abord d’élaborer un corpus&nbsp;théorique, d’interroger plusieurs point de vues (artistes, directions de lieux, critiques&nbsp;professionnel·le·s…) et enfin de&nbsp;restituer&nbsp;quelques&nbsp;grandes lignes de réflexion, dans l’idée d’ouvrir une discussion à ce sujet.</p><br><p>Florence Minder est une artiste suisse résidant à Bruxelles.&nbsp;Sa pratique mêle écriture, théâtre et performance.</p><p>Elle a notamment créé un Calendrier de l’Avent performatif, un solo low cost&nbsp;où la version américaine d’elle-même devenait&nbsp;la porte-parole de son être francophone dépressif<strong><em>&nbsp;</em></strong>ou encore questionné l'addiction à la fiction sous forme d’un violent kidnapping en Amazonie.&nbsp;</p><p>Elle écrit actuellement une fiction chorale où des êtres vivants et morts s’attèlent à faire cohabiter lucidité et optimisme.<strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></strong></p><p>Fascinée par les effets du storytelling, Florence Minder cherche à identifier l’influence concrète des récits sur les comportements sociaux.</p><p>Son travail, où se côtoient humour, violence et absurde, tente de rendre compte de la manière dont les réels se produisent, se co-produisent et se reproduisent.<strong><em>&nbsp;</em></strong>Dans&nbsp;cette&nbsp;perspective elle&nbsp;collabore&nbsp;également&nbsp;de manière régulière avec le monde de la danse,&nbsp;notamment avec la compagnie&nbsp;<em>merighi I mercy</em>.&nbsp;</p><p>Elle croit en la nécessité pour chacun·e de définir le territoire de sa pensée et en l’utilité de savoir différencier un désir, une nécessité, une volonté, une addiction et un combat.</p><p>Pour&nbsp;son travail, elle a reçu le prix SACD 2018 en&nbsp;Belgique.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Articles de presse, analyse approfondie, retour du public, dialogue entre artistes : j’avais&nbsp;envie de prendre un temps pour&nbsp;réfléchir posément à ce que signifie pour moi la critique.</p><p>Non&nbsp;pas&nbsp;seulement pour mon intérêt personnel, mais aussi dans la&nbsp;perspective de réfléchir à l’influence de la&nbsp;critique sur un éco-système artistique.&nbsp;</p><p>Dans cette résidence, l’idée sera d’abord d’élaborer un corpus&nbsp;théorique, d’interroger plusieurs point de vues (artistes, directions de lieux, critiques&nbsp;professionnel·le·s…) et enfin de&nbsp;restituer&nbsp;quelques&nbsp;grandes lignes de réflexion, dans l’idée d’ouvrir une discussion à ce sujet.</p><br><p>Florence Minder est une artiste suisse résidant à Bruxelles.&nbsp;Sa pratique mêle écriture, théâtre et performance.</p><p>Elle a notamment créé un Calendrier de l’Avent performatif, un solo low cost&nbsp;où la version américaine d’elle-même devenait&nbsp;la porte-parole de son être francophone dépressif<strong><em>&nbsp;</em></strong>ou encore questionné l'addiction à la fiction sous forme d’un violent kidnapping en Amazonie.&nbsp;</p><p>Elle écrit actuellement une fiction chorale où des êtres vivants et morts s’attèlent à faire cohabiter lucidité et optimisme.<strong><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></strong></p><p>Fascinée par les effets du storytelling, Florence Minder cherche à identifier l’influence concrète des récits sur les comportements sociaux.</p><p>Son travail, où se côtoient humour, violence et absurde, tente de rendre compte de la manière dont les réels se produisent, se co-produisent et se reproduisent.<strong><em>&nbsp;</em></strong>Dans&nbsp;cette&nbsp;perspective elle&nbsp;collabore&nbsp;également&nbsp;de manière régulière avec le monde de la danse,&nbsp;notamment avec la compagnie&nbsp;<em>merighi I mercy</em>.&nbsp;</p><p>Elle croit en la nécessité pour chacun·e de définir le territoire de sa pensée et en l’utilité de savoir différencier un désir, une nécessité, une volonté, une addiction et un combat.</p><p>Pour&nbsp;son travail, elle a reçu le prix SACD 2018 en&nbsp;Belgique.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Pauline Le Boulba - 21-02-2020</title>
			<itunes:title>Pauline Le Boulba - 21-02-2020</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 09:04:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Travaillant depuis plusieurs années sur la notion de critique affectée en danse, j’imagine des pièces comme des réponses à des danses vues. Pour ce nouveau projet, intitulé&nbsp;<em>J. J.</em>, il m’importe de revenir sur la figure de Jill Johnston (1929-2010), critique de danse dans les années 1960 à New York et activiste féministe lesbienne. À travers le recours au remake, au montage et aux procédés anachroniques, la résidence me permettra, avec la collaboration de l’artiste-chercheuse Aminata Labor, de concevoir une première cartographie des gestes de Jill Johnston. En partant de documents d’archives et de la fabrication de nouveaux matériaux, nous effectuerons une relecture de ses vies sous un prisme fictionnel. Pendant ce premier temps de création à Bruxelles, nous souhaiterions partager nos avancées et nos réflexions avec les communautés LGBTQI+ de la région et tou·te·s celleux qui ont un intérêt pour une approche féministe et queer de l’histoire de l’art.</p><p>Pauline Le Boulba développe entre 2013 et 2019 une recherche-création au département Danse de Paris 8 et soutient, en octobre 2019, une thèse intitulée «&nbsp;Les bords de l’œuvre. Réceptions performées et critiques affectées en danse&nbsp;».&nbsp;Son travail s’inscrit dans une réflexion autour des discours sur/de la danse et tente de proposer de nouvelles manières de regarder les oeuvres, de dialoguer avec elles, de danser depuis elles. Mêlant dans ses pièces texte projeté, prise de parole parlée et chantée, partition gestuelle et documents vidéo, elle fabrique un agencement de ces différents médiums pour inventer une langue sensible et poétique. Envisageant les oeuvres des autres comme des bords depuis lesquels il est possible de s’appuyer et de délirer, elle s’attache à restituer au plateau une histoire de la danse depuis le point de vue d’une spectatrice-performeuse. Nourrissant un intérêt pour l’histoire des luttes LGBTQI+ et les récits minoritaires, elle combine savoirs théoriques et savoirs populaires, descriptions de gestes et rap, documentaire et fiction. Elle a crée&nbsp;<em>La langue brisée&nbsp;</em>- un projet constitué de trois solos (2015-2017) comme trois réponses à des danses vues. Elle crée en juin 2019 un nouveau solo,&nbsp;<em>Ôno-Sensation</em>,<em>&nbsp;</em>qui porte sur sa réception d’<em>Admiring La Argentina</em>&nbsp;de Kazuo Ôno (1977).</p><p>Elle travaille actuellement sur un projet autour de la critique de danse et activiste féministe lesbienne Jill Johnston (1929-2010) qui verra le jour en 2021 et déploiera un objet éditorial, des films et un spectacle.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Travaillant depuis plusieurs années sur la notion de critique affectée en danse, j’imagine des pièces comme des réponses à des danses vues. Pour ce nouveau projet, intitulé&nbsp;<em>J. J.</em>, il m’importe de revenir sur la figure de Jill Johnston (1929-2010), critique de danse dans les années 1960 à New York et activiste féministe lesbienne. À travers le recours au remake, au montage et aux procédés anachroniques, la résidence me permettra, avec la collaboration de l’artiste-chercheuse Aminata Labor, de concevoir une première cartographie des gestes de Jill Johnston. En partant de documents d’archives et de la fabrication de nouveaux matériaux, nous effectuerons une relecture de ses vies sous un prisme fictionnel. Pendant ce premier temps de création à Bruxelles, nous souhaiterions partager nos avancées et nos réflexions avec les communautés LGBTQI+ de la région et tou·te·s celleux qui ont un intérêt pour une approche féministe et queer de l’histoire de l’art.</p><p>Pauline Le Boulba développe entre 2013 et 2019 une recherche-création au département Danse de Paris 8 et soutient, en octobre 2019, une thèse intitulée «&nbsp;Les bords de l’œuvre. Réceptions performées et critiques affectées en danse&nbsp;».&nbsp;Son travail s’inscrit dans une réflexion autour des discours sur/de la danse et tente de proposer de nouvelles manières de regarder les oeuvres, de dialoguer avec elles, de danser depuis elles. Mêlant dans ses pièces texte projeté, prise de parole parlée et chantée, partition gestuelle et documents vidéo, elle fabrique un agencement de ces différents médiums pour inventer une langue sensible et poétique. Envisageant les oeuvres des autres comme des bords depuis lesquels il est possible de s’appuyer et de délirer, elle s’attache à restituer au plateau une histoire de la danse depuis le point de vue d’une spectatrice-performeuse. Nourrissant un intérêt pour l’histoire des luttes LGBTQI+ et les récits minoritaires, elle combine savoirs théoriques et savoirs populaires, descriptions de gestes et rap, documentaire et fiction. Elle a crée&nbsp;<em>La langue brisée&nbsp;</em>- un projet constitué de trois solos (2015-2017) comme trois réponses à des danses vues. Elle crée en juin 2019 un nouveau solo,&nbsp;<em>Ôno-Sensation</em>,<em>&nbsp;</em>qui porte sur sa réception d’<em>Admiring La Argentina</em>&nbsp;de Kazuo Ôno (1977).</p><p>Elle travaille actuellement sur un projet autour de la critique de danse et activiste féministe lesbienne Jill Johnston (1929-2010) qui verra le jour en 2021 et déploiera un objet éditorial, des films et un spectacle.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Caroline Godart - 13-12-2019</title>
			<itunes:title>Caroline Godart - 13-12-2019</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 15:41:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dans son travail dramaturgique, tout comme dans sa pratique de l’analyse littéraire et philosophique, Caroline Godart (docteure en littérature comparée, Rutgers University, USA) se dirige vers le texte ou la création en cours : l’enjeu pour elle n’est pas d’imposer une vision de ce que devrait être l'oeuvre, mais au contraire de s’ouvrir aux possibles qu’elle déploie et de la mettre en rapport, si nécessaire, avec des textes, des concepts, des histoires susceptibles de la nourrir.</p><p>Au cours de sa résidence à La Bellone, elle veut approfondir sa pratique et les reflexions qu’elle suscite à partir des collaborations avec les artistes qu’elle accompagne déjà : Manah Depauw (<em>So Far My Black Thoughts</em>, création au Buda en février 2019) et Lorette Moreau (({:}), création au Théâtre de Liège en mars 2019), et entamer un travail avec Gérald Kurdian sur son installation-film-performance&nbsp;<em>Hot Bodies-Drive In</em>. Il s’agira pour elle d’affiner sa pratique et d’assouplir encore ce mouvement de la dramaturge qui se tourne et tend vers l’oeuvre.</p><br><p>Caroline Godart est philosophe, dramaturge et enseignante.</p><p>Son premier livre,&nbsp;<em>The Dimensions of Difference&nbsp;: Space, Time, and Bodies in Women’s Cinema and Continental Philosophy</em>&nbsp;est paru en 2016 chez Rowman and Littlefield, et elle prépare actuellement un nouveau livre sur notre lien au monde naturel. Elle est également chargée de cours à l’IHECS et est régulièrement mentor à A.Pass (Advanced Performance and Scenography Studies, Bruxelles).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dans son travail dramaturgique, tout comme dans sa pratique de l’analyse littéraire et philosophique, Caroline Godart (docteure en littérature comparée, Rutgers University, USA) se dirige vers le texte ou la création en cours : l’enjeu pour elle n’est pas d’imposer une vision de ce que devrait être l'oeuvre, mais au contraire de s’ouvrir aux possibles qu’elle déploie et de la mettre en rapport, si nécessaire, avec des textes, des concepts, des histoires susceptibles de la nourrir.</p><p>Au cours de sa résidence à La Bellone, elle veut approfondir sa pratique et les reflexions qu’elle suscite à partir des collaborations avec les artistes qu’elle accompagne déjà : Manah Depauw (<em>So Far My Black Thoughts</em>, création au Buda en février 2019) et Lorette Moreau (({:}), création au Théâtre de Liège en mars 2019), et entamer un travail avec Gérald Kurdian sur son installation-film-performance&nbsp;<em>Hot Bodies-Drive In</em>. Il s’agira pour elle d’affiner sa pratique et d’assouplir encore ce mouvement de la dramaturge qui se tourne et tend vers l’oeuvre.</p><br><p>Caroline Godart est philosophe, dramaturge et enseignante.</p><p>Son premier livre,&nbsp;<em>The Dimensions of Difference&nbsp;: Space, Time, and Bodies in Women’s Cinema and Continental Philosophy</em>&nbsp;est paru en 2016 chez Rowman and Littlefield, et elle prépare actuellement un nouveau livre sur notre lien au monde naturel. Elle est également chargée de cours à l’IHECS et est régulièrement mentor à A.Pass (Advanced Performance and Scenography Studies, Bruxelles).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Maïte Álvarez - 5-12-2019</title>
			<itunes:title>Maïte Álvarez - 5-12-2019</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 15:41:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Être ciel</em>&nbsp;peut être considérée comme une expérience transversale, poétique et politique, de notre relation à l’environnement. Elle ouvre des fenêtres d’imagination, d’espoir et de réflexion où les chants d’oiseaux rencontrent les corps dansants.</p><p>Pendant toute la durée du crépuscule, êtres humains et chants d’oiseaux ouvrent un espace de cohabitation où des formes de langage se déploient, dialoguent et migrent sur les corps présents. Spectateur·rice·s et danseur·euse·s sont appelé·e·s à évoluer simultanément pour composer l’atmosphère d’un paysage chorégraphique commun.</p><p>La performance, dont l’objectif est d’évoluer selon les caractéristiques</p><p>« environnementales »&nbsp;de l’espace qui l’accueille, se confronte à un réel enjeu dramaturgique&nbsp;; celui de construire ensemble les conditions d’un écosystème et d’une écologie propres aux champs de la chorégraphie.</p><p>Comment définir, par l’écriture et la pratique, les modalités d’un protocole chorégraphique&nbsp;<em>low energy</em>&nbsp;? Comment un langage - sonore, graphique, chorégraphique - préexistant peut-il profiter des ressources disponibles dans l’instant et l’espace présents pour se construire, se transmettre et se transformer ? Et quelle</p><p>responsabilité / liberté donne-t-on à chacun - spectateur·rice et danseur·euse - dans cet écosystème&nbsp;?</p><p><strong>Maïte Álvarez</strong>&nbsp;est une artiste interdisciplinaire, graphiste et chorégraphe, française installée à Bruxelles. Diplômée en 2018 d’un master à l’Institut Supérieur des Arts et des Chorégraphies au sein de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, elle se forme initialement au graphisme à la Haute École des Arts du Rhin-École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg (DNSEP, 2012).</p><p>La transversalité de son parcours la conduit à explorer la porosité des correspondances entre danse et graphisme. Elle envisage la chorégraphie comme un espace d’écriture des corps et voit, dans l’image, la pure potentialité du mouvement. À travers ces questions, elle présente sa première exposition en 2014,&nbsp;<em>Paraboles Chorégraphiques</em>, au FRAC Nord-Pas de Calais puis en 2016, au Centre Chorégraphique National d’Orléans, sous la direction de Josef Nadj.</p><p>Elle est lauréate en 2018 du prix de la ville de Bruxelles avec sa première création chorégraphique,&nbsp;<em>STELLA</em>, développée dans le cadre de son master et présentée publiquement à la CENTRALE for Contemporary Art (festival ISAC). Cette même année, elle rédige et édite son mémoire de recherche sous le titre&nbsp;<em>Atlas de Nuit,</em>&nbsp;dans lequel elle développe la question de l’intervalle&nbsp;<em>entre</em>&nbsp;danse et écriture dans la chorégraphie. Embrassée par la métaphore de la nuit, cette approche cosmologique et poétique de la chorégraphie constitue le noyau central de sa recherche actuelle.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Être ciel</em>&nbsp;peut être considérée comme une expérience transversale, poétique et politique, de notre relation à l’environnement. Elle ouvre des fenêtres d’imagination, d’espoir et de réflexion où les chants d’oiseaux rencontrent les corps dansants.</p><p>Pendant toute la durée du crépuscule, êtres humains et chants d’oiseaux ouvrent un espace de cohabitation où des formes de langage se déploient, dialoguent et migrent sur les corps présents. Spectateur·rice·s et danseur·euse·s sont appelé·e·s à évoluer simultanément pour composer l’atmosphère d’un paysage chorégraphique commun.</p><p>La performance, dont l’objectif est d’évoluer selon les caractéristiques</p><p>« environnementales »&nbsp;de l’espace qui l’accueille, se confronte à un réel enjeu dramaturgique&nbsp;; celui de construire ensemble les conditions d’un écosystème et d’une écologie propres aux champs de la chorégraphie.</p><p>Comment définir, par l’écriture et la pratique, les modalités d’un protocole chorégraphique&nbsp;<em>low energy</em>&nbsp;? Comment un langage - sonore, graphique, chorégraphique - préexistant peut-il profiter des ressources disponibles dans l’instant et l’espace présents pour se construire, se transmettre et se transformer ? Et quelle</p><p>responsabilité / liberté donne-t-on à chacun - spectateur·rice et danseur·euse - dans cet écosystème&nbsp;?</p><p><strong>Maïte Álvarez</strong>&nbsp;est une artiste interdisciplinaire, graphiste et chorégraphe, française installée à Bruxelles. Diplômée en 2018 d’un master à l’Institut Supérieur des Arts et des Chorégraphies au sein de l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles, elle se forme initialement au graphisme à la Haute École des Arts du Rhin-École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg (DNSEP, 2012).</p><p>La transversalité de son parcours la conduit à explorer la porosité des correspondances entre danse et graphisme. Elle envisage la chorégraphie comme un espace d’écriture des corps et voit, dans l’image, la pure potentialité du mouvement. À travers ces questions, elle présente sa première exposition en 2014,&nbsp;<em>Paraboles Chorégraphiques</em>, au FRAC Nord-Pas de Calais puis en 2016, au Centre Chorégraphique National d’Orléans, sous la direction de Josef Nadj.</p><p>Elle est lauréate en 2018 du prix de la ville de Bruxelles avec sa première création chorégraphique,&nbsp;<em>STELLA</em>, développée dans le cadre de son master et présentée publiquement à la CENTRALE for Contemporary Art (festival ISAC). Cette même année, elle rédige et édite son mémoire de recherche sous le titre&nbsp;<em>Atlas de Nuit,</em>&nbsp;dans lequel elle développe la question de l’intervalle&nbsp;<em>entre</em>&nbsp;danse et écriture dans la chorégraphie. Embrassée par la métaphore de la nuit, cette approche cosmologique et poétique de la chorégraphie constitue le noyau central de sa recherche actuelle.</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Justine Bougerol & Silvio Palomo - 29-11-2019]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Justine Bougerol & Silvio Palomo - 29-11-2019]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 15:41:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>En s’intéressant aux terrains vagues, Justine Bougerol &amp; Silvio Palomo cherchent à découvrir le potentiel poétique de ces</p><p>« espèces d’espaces » situés en marge des itinéraires habituellement empruntés. Sur une cartographie usuelle, ces trouées apparaissent en blanc comme de véritables espaces vides, indéterminés, inutilisés, inoccupés ; il s’agit de non-lieux. Mais, une fois pénétrée par un·e promeneur·euse, la zone blanche devient dès lors une zone de seuil : le terrain vague se transforme sous son regard en un paysage doté d’une temporalité ralentie, hors du temps. Dans ces lieux hétérotopiques se déploie une dimension fictionnelle et narrative, nous amenant dans un</p><p>« espace autre », une géographie parallèle, l’espace de l’ailleurs.</p><p>Le terrain vague se fait alors scène vide d’une imagination vagabondant librement, dotant plus qu’il constitue le dernier refuge de l’aventure et du rêve dans un monde complètement saturé, cartographié et exploré, rendu nécessairement productif et rentable...</p><p>Pour re-constituer à leur manière cet espace familier qui héberge l’imaginaire, Silvio et Justine puiseront dans leurs pratiques respectives de plasticien·ne et de metteur en scène ; il s’agira pour eux de concevoir cette terra incognita à partir d’observations et d’expérimentations plastiques.</p><p>Dans un va-et-vient entre création plastique et représentation théâtrale, ils désirent créer une forme hybride : un espace mettant en jeu des points de vue et des modes de perception inhabituels, un terrain de jeu constitué d’interstices où se rencontreront les arts visuels et les arts du spectacle, brouillant les frontières entre scène et salle, public et performeur·euse·s, personnages et éléments de décor, image et action, visible et invisible.</p><p>Justine Bougerol, artiste plasticienne et scénographe, réalise des installations immersives et in situ, à point de vue unique. L’oeil du/de la spectateur·rice y découvre des espaces pluriels composés de strates successives pensées comme une fiction. Le regard franchit autant de seuils le détachant de l’ici et maintenant pour basculer dans un l</p><p>à-bas fantasmé et inatteignable, et dont chacun·e éprouve une nostalgie spatiale. Dans les scénographies qu’elle réalise, notamment pour la compagnie Peeping Tom, elle y cultive le goût pour le vécu, les situations ordinaires qui décollent de la réalité, pour nous faire basculer dans un monde absurde et poétique.</p><p>Silvio Palomo, artiste plasticien et metteur en scène, explore et décortique les comportements du quotidien. Il y prélève des attitudes, des gesticulations, des bavardages, des paroles en sourdine, des moments de vides, d’inactions, d’attentes. C’est à partir de ces observations du réel qu’il effectue un travail de composition plus musical que strictement narratif, dans le but de construire un agencement d’évènements secondaires. Il met en scène des personnages qui se distinguent par leurs imperfections et leurs efforts vains de communication. Son théâtre tente de changer nos perceptions dans une reproduction trafiquée du réel, où la scénographie devient le territoire d’un nouveau microcosme.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>En s’intéressant aux terrains vagues, Justine Bougerol &amp; Silvio Palomo cherchent à découvrir le potentiel poétique de ces</p><p>« espèces d’espaces » situés en marge des itinéraires habituellement empruntés. Sur une cartographie usuelle, ces trouées apparaissent en blanc comme de véritables espaces vides, indéterminés, inutilisés, inoccupés ; il s’agit de non-lieux. Mais, une fois pénétrée par un·e promeneur·euse, la zone blanche devient dès lors une zone de seuil : le terrain vague se transforme sous son regard en un paysage doté d’une temporalité ralentie, hors du temps. Dans ces lieux hétérotopiques se déploie une dimension fictionnelle et narrative, nous amenant dans un</p><p>« espace autre », une géographie parallèle, l’espace de l’ailleurs.</p><p>Le terrain vague se fait alors scène vide d’une imagination vagabondant librement, dotant plus qu’il constitue le dernier refuge de l’aventure et du rêve dans un monde complètement saturé, cartographié et exploré, rendu nécessairement productif et rentable...</p><p>Pour re-constituer à leur manière cet espace familier qui héberge l’imaginaire, Silvio et Justine puiseront dans leurs pratiques respectives de plasticien·ne et de metteur en scène ; il s’agira pour eux de concevoir cette terra incognita à partir d’observations et d’expérimentations plastiques.</p><p>Dans un va-et-vient entre création plastique et représentation théâtrale, ils désirent créer une forme hybride : un espace mettant en jeu des points de vue et des modes de perception inhabituels, un terrain de jeu constitué d’interstices où se rencontreront les arts visuels et les arts du spectacle, brouillant les frontières entre scène et salle, public et performeur·euse·s, personnages et éléments de décor, image et action, visible et invisible.</p><p>Justine Bougerol, artiste plasticienne et scénographe, réalise des installations immersives et in situ, à point de vue unique. L’oeil du/de la spectateur·rice y découvre des espaces pluriels composés de strates successives pensées comme une fiction. Le regard franchit autant de seuils le détachant de l’ici et maintenant pour basculer dans un l</p><p>à-bas fantasmé et inatteignable, et dont chacun·e éprouve une nostalgie spatiale. Dans les scénographies qu’elle réalise, notamment pour la compagnie Peeping Tom, elle y cultive le goût pour le vécu, les situations ordinaires qui décollent de la réalité, pour nous faire basculer dans un monde absurde et poétique.</p><p>Silvio Palomo, artiste plasticien et metteur en scène, explore et décortique les comportements du quotidien. Il y prélève des attitudes, des gesticulations, des bavardages, des paroles en sourdine, des moments de vides, d’inactions, d’attentes. C’est à partir de ces observations du réel qu’il effectue un travail de composition plus musical que strictement narratif, dans le but de construire un agencement d’évènements secondaires. Il met en scène des personnages qui se distinguent par leurs imperfections et leurs efforts vains de communication. Son théâtre tente de changer nos perceptions dans une reproduction trafiquée du réel, où la scénographie devient le territoire d’un nouveau microcosme.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Marion Sage - 22-11-2019</title>
			<itunes:title>Marion Sage - 22-11-2019</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 15:41:36 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Mise en scène d’une vengeance.</p><p>Une vengeance où ne figurent pas les cibles.</p><p>Une catharsis qui ne nécessite aucun personnage ni aucune situation d'énonciation.</p><p>Extirper les mots pour ne retenir de la parole que les souffles qui la précèdent que les remuements intérieurs desquels n’émergent plus les cris.</p><p>Seule une rumeur fredonnée parcourt maintenant les corps.</p><p>La colère a muté mais continue à contenir les corps.</p><p>Elle les a réchauffé et leur donne une densité nouvelle.</p><p>Ce vaste point de départ est l'objet de la résidence à La Bellone où débutera une nouvelle recherche chorégraphique.</p><p>Pour cette nouvelle enquête, je souhaite rencontrer des personnes qui ont fait l’expérience d’injustices pénales ou qui ont refusé la loi de l’Etat pour se rapprocher d’un autre type de justice ; celle qu’incarne, dans la mythologie grecque, la déesse Némésis. La justice de Némésis redistribue les biens et punit celles/ceux qui s’enorgueillissent de leur richesse.</p><p>Dans son système, on trouve l’idée d’une « juste vengeance ».</p><p>C’est celle-là que j’aimerais organiser. Offrir un espace pour sentir l'agitation kinésique d'une vengeance en préparation.</p><p>Quelles expériences pouvons-nous créer - avant le moment de représentation et en-dehors de lui - pour figurer et fabriquer notre juste vengeance, notre propre désastre ?</p><p>Que peut-on exorciser pour donner ensuite à percevoir les élans, les vibrations, les rythmes et les tonalités qui restent de ces expériences ?</p><p>Marion Sage.</p><p>A travers la recherche chorégraphique, l'écriture et l'enseignement, j'imagine mes projets actuels comme des enquêtes pouvant être restituées et partagées sous différents formats et dans des contextes variés.&nbsp;</p><p>Mon ancrage dans le chorégraphique et la performance se fonde d'abord sur la découverte des outils de l'analyse du geste et de l'histoire du spectacle vivant à travers une formation en « études en danse »&nbsp;à l'Université Paris 8 (en licence et en master), à la Freie Universität de Berlin et à l'Université de Lille (en doctorat). Ma thèse s'est concentrée sur l'exil français de danseuses et danseurs d'expression engagé·e·s</p><p>« à gauche » dans les années 20-30. Depuis plusieurs années, j'enseigne au département Danse et performance de l'Université de Lille ; l'espace des séminaires me permet de mettre en place des dispositifs où se répondent et se co-construisent les expérimentations corporelles, les réflexions sociales et philosophiques contemporaines et l'analyse critique.</p><p>En parallèle à mes propres recherches, je travaille avec d'autres chorégraphes/performers comme Danya Hammoud (en&nbsp;accompagnement dramaturgique), Thibaud Le Maguer, Liaam Iman, Gabriel Beck (en tant que performer)... Avec l'artiste sonore Anne Lepère, nous réalisons des performances - live ou radio - et ateliers autour de récits croisant des mythologies et des recettes de cuisine.</p><p>A côté de la recherche universitaire, j'ai suivi la formation chorégraphique à l'Abbaye de Royaumont. A la suite de cette formation, le Vivat d'Armentières m'a accueilli pendant un an pour mener une recherche autour du geste de la voix (dans le cadre du dispositif « Pas-à-pas »&nbsp;de la Drac Hauts de France). C'est dans le cadre de Happynest, plateforme de soutien à l'émergence artistique dans le domaine de la performance, sous la direction du collectif de théâtre Superamas, que j'ai commencé ma première pièce chorégraphique&nbsp;<em>Grand tétras</em>&nbsp;dont la première belge aura lieu en avril 2020 à la Raffinerie de Charleroi-Danse.</p><p><a href="http://www.marionsage.net/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">www.marionsage.net</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Mise en scène d’une vengeance.</p><p>Une vengeance où ne figurent pas les cibles.</p><p>Une catharsis qui ne nécessite aucun personnage ni aucune situation d'énonciation.</p><p>Extirper les mots pour ne retenir de la parole que les souffles qui la précèdent que les remuements intérieurs desquels n’émergent plus les cris.</p><p>Seule une rumeur fredonnée parcourt maintenant les corps.</p><p>La colère a muté mais continue à contenir les corps.</p><p>Elle les a réchauffé et leur donne une densité nouvelle.</p><p>Ce vaste point de départ est l'objet de la résidence à La Bellone où débutera une nouvelle recherche chorégraphique.</p><p>Pour cette nouvelle enquête, je souhaite rencontrer des personnes qui ont fait l’expérience d’injustices pénales ou qui ont refusé la loi de l’Etat pour se rapprocher d’un autre type de justice ; celle qu’incarne, dans la mythologie grecque, la déesse Némésis. La justice de Némésis redistribue les biens et punit celles/ceux qui s’enorgueillissent de leur richesse.</p><p>Dans son système, on trouve l’idée d’une « juste vengeance ».</p><p>C’est celle-là que j’aimerais organiser. Offrir un espace pour sentir l'agitation kinésique d'une vengeance en préparation.</p><p>Quelles expériences pouvons-nous créer - avant le moment de représentation et en-dehors de lui - pour figurer et fabriquer notre juste vengeance, notre propre désastre ?</p><p>Que peut-on exorciser pour donner ensuite à percevoir les élans, les vibrations, les rythmes et les tonalités qui restent de ces expériences ?</p><p>Marion Sage.</p><p>A travers la recherche chorégraphique, l'écriture et l'enseignement, j'imagine mes projets actuels comme des enquêtes pouvant être restituées et partagées sous différents formats et dans des contextes variés.&nbsp;</p><p>Mon ancrage dans le chorégraphique et la performance se fonde d'abord sur la découverte des outils de l'analyse du geste et de l'histoire du spectacle vivant à travers une formation en « études en danse »&nbsp;à l'Université Paris 8 (en licence et en master), à la Freie Universität de Berlin et à l'Université de Lille (en doctorat). Ma thèse s'est concentrée sur l'exil français de danseuses et danseurs d'expression engagé·e·s</p><p>« à gauche » dans les années 20-30. Depuis plusieurs années, j'enseigne au département Danse et performance de l'Université de Lille ; l'espace des séminaires me permet de mettre en place des dispositifs où se répondent et se co-construisent les expérimentations corporelles, les réflexions sociales et philosophiques contemporaines et l'analyse critique.</p><p>En parallèle à mes propres recherches, je travaille avec d'autres chorégraphes/performers comme Danya Hammoud (en&nbsp;accompagnement dramaturgique), Thibaud Le Maguer, Liaam Iman, Gabriel Beck (en tant que performer)... Avec l'artiste sonore Anne Lepère, nous réalisons des performances - live ou radio - et ateliers autour de récits croisant des mythologies et des recettes de cuisine.</p><p>A côté de la recherche universitaire, j'ai suivi la formation chorégraphique à l'Abbaye de Royaumont. A la suite de cette formation, le Vivat d'Armentières m'a accueilli pendant un an pour mener une recherche autour du geste de la voix (dans le cadre du dispositif « Pas-à-pas »&nbsp;de la Drac Hauts de France). C'est dans le cadre de Happynest, plateforme de soutien à l'émergence artistique dans le domaine de la performance, sous la direction du collectif de théâtre Superamas, que j'ai commencé ma première pièce chorégraphique&nbsp;<em>Grand tétras</em>&nbsp;dont la première belge aura lieu en avril 2020 à la Raffinerie de Charleroi-Danse.</p><p><a href="http://www.marionsage.net/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">www.marionsage.net</a></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Mykalle Bielinski - 25-10-2019</title>
			<itunes:title>Mykalle Bielinski - 25-10-2019</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 14:41:48 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>La crise écologique actuelle poussent l’humanité à repenser son lien au vivant, à l’énergie et aux ressources naturelles. Comme tou·te·s les membres de la société, les artistes de la scène sont appelé·e·s à questionner l’impact de leurs activités dans le décompte des émissions de gaz à effets de serre et à réévaluer leurs moyens de production. Avec la contrainte de créer un spectacle uniquement avec l’énergie qu’elle peut produire sur scène, Mykalle Bielinski souhaite embrasser jusque dans sa chair, l'enjeu qui la dépasse. Évoquant notre responsabilité collective comme notre impuissance, elle tisse un discours où l’engagement citoyen se heurte à une société consumériste hors de contrôle. Dans cette bataille entre espoir et désespoir, entre fougue et épuisement, elle cherche à sanctifier notre rapport à la nature. En quête d’un sacré universel où tous les êtres vivants sont interdépendants les uns des autres, elle souhaite conscientiser à l'utilisation des ressources naturelles, de sorte à réévaluer notre présence au monde.&nbsp;</p><p><em>La fraternité des règnes&nbsp;</em>est un monologue-documentaire qui orchestre actions performatives et prise de parole citoyenne. Grâce à un dispositif scénique qui permettra de récolter l’énergie du corps pour la transformer en énergie électrique, Mykalle transforme des gestes utilitaires en rituels. Métissant des éléments de sa pratique (chant, musique, théâtre, poésie et vidéo), elle propose une expérience sensible du sacré, cherchant à induire des états méditatifs qui ouvrent la sensibilité et amplifient le sentiment de communion et de conscience.</p><p>Elle espère que l'incarnation physique des enjeux environnementaux actuels feront naître un désir d'engagement viscéral.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>La crise écologique actuelle poussent l’humanité à repenser son lien au vivant, à l’énergie et aux ressources naturelles. Comme tou·te·s les membres de la société, les artistes de la scène sont appelé·e·s à questionner l’impact de leurs activités dans le décompte des émissions de gaz à effets de serre et à réévaluer leurs moyens de production. Avec la contrainte de créer un spectacle uniquement avec l’énergie qu’elle peut produire sur scène, Mykalle Bielinski souhaite embrasser jusque dans sa chair, l'enjeu qui la dépasse. Évoquant notre responsabilité collective comme notre impuissance, elle tisse un discours où l’engagement citoyen se heurte à une société consumériste hors de contrôle. Dans cette bataille entre espoir et désespoir, entre fougue et épuisement, elle cherche à sanctifier notre rapport à la nature. En quête d’un sacré universel où tous les êtres vivants sont interdépendants les uns des autres, elle souhaite conscientiser à l'utilisation des ressources naturelles, de sorte à réévaluer notre présence au monde.&nbsp;</p><p><em>La fraternité des règnes&nbsp;</em>est un monologue-documentaire qui orchestre actions performatives et prise de parole citoyenne. Grâce à un dispositif scénique qui permettra de récolter l’énergie du corps pour la transformer en énergie électrique, Mykalle transforme des gestes utilitaires en rituels. Métissant des éléments de sa pratique (chant, musique, théâtre, poésie et vidéo), elle propose une expérience sensible du sacré, cherchant à induire des états méditatifs qui ouvrent la sensibilité et amplifient le sentiment de communion et de conscience.</p><p>Elle espère que l'incarnation physique des enjeux environnementaux actuels feront naître un désir d'engagement viscéral.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Sarah Vanhee - 24-10-2019</title>
			<itunes:title>Sarah Vanhee - 24-10-2019</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 14:42:05 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Tout a commencé lors du Kunstenfestivaldesarts 2013 et s'est depuis étendu dans toute l'Europe, en 12 langues, 300 réunions, pour un total d'environ 10.000 personnes.</p><p>La nécessité de créer une publication pour ce projet découle de la nature même de l'œuvre: si l'œuvre a atteint un « public » très large et très diversifié, elle est restée largement invisible dans le monde de l'art.</p><p>La LFEO a reçu une grande attention dans les domaines des arts de la scène et des arts visuels, ainsi que de la théorie critique, de la politique, de la sociologie, de l'urbanisme et de l'activisme. Après des années de présentation du projet et de partage des connaissances à ce sujet, il est apparu qu'il serait intéressant de réaliser une publication rassemblant toutes les expériences, compétences, outils organisationnels, couches conceptuelles, résultats, réflexions et récits produits par le projet. Considérant très bien le risque de faire (juste) une autre publication d'art, je pense que le projet dans ce cas est justifié en raison de l'intérêt déjà existant pour la divulgation d'un projet par ailleurs relativement invisible. Le projet est souvent cité comme l’une des œuvres d’art qui s’immisce activement dans l’espace public et commun et qui est susceptible d’apporter un réel changement dans sa capacité à s’imprégner profondément des tissus de la société où une œuvre d’art n’a généralement pas accès.</p><p>Concrètement, la publication sera un assemblage de matériel photographique, de faits, de rapports de témoins oculaires, de retours d'expérience, de stratégies, d'histoires, etc. sous différents angles: du point de vue de l'organisateur·rice, de l'artiste interprète, de l'inventeur·rice et de celui/celle qui a « reçu » la LFEO.</p><p>De nouveaux éléments seront également ajoutés en termes de réflexion, de théorie et d’évaluation : trois entretiens différents axés sur les dimensions artistique, politique et sociale ; ainsi que des écrits à moi - ayant vécu tout le projet et rencontré tant de personnes et de situations - cristallisant certaines pensées et observations qui non seulement reflètent et documentent le processus, mais peuvent aussi servir d'outil à d'autres artistes et citoyen·ne·s intéressé·e·s dans le même paradigme de l'art</p><p>« interrompant » la ville, comme source d'inspiration et comme étude de cas.</p><p>Le livre sera présenté lors d'une conférence-performance jouant avec la forme d'un mémoire.</p><p>La production de la publication et de la conférence sera gérée par Manyone, éditée par Art Paper Editions (APE) et soutenue par Campo &amp; Vooruit (Gand), Kunstenfestivaldesarts Brussels, Stuk Leuven, La Bellone Bruxelles, BIT Theatergarasjen Bergen, Skogen Göteborg, Kiasma Theatre, Helsinki, et Buda, Kortrijk, dans le cadre de apap-Performing Europe 2020 - cofondé par le programme Europe créative de l'Union européenne, ainsi que par d'autres partenaires nationaux et internationaux là où le projet avait déjà été.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Tout a commencé lors du Kunstenfestivaldesarts 2013 et s'est depuis étendu dans toute l'Europe, en 12 langues, 300 réunions, pour un total d'environ 10.000 personnes.</p><p>La nécessité de créer une publication pour ce projet découle de la nature même de l'œuvre: si l'œuvre a atteint un « public » très large et très diversifié, elle est restée largement invisible dans le monde de l'art.</p><p>La LFEO a reçu une grande attention dans les domaines des arts de la scène et des arts visuels, ainsi que de la théorie critique, de la politique, de la sociologie, de l'urbanisme et de l'activisme. Après des années de présentation du projet et de partage des connaissances à ce sujet, il est apparu qu'il serait intéressant de réaliser une publication rassemblant toutes les expériences, compétences, outils organisationnels, couches conceptuelles, résultats, réflexions et récits produits par le projet. Considérant très bien le risque de faire (juste) une autre publication d'art, je pense que le projet dans ce cas est justifié en raison de l'intérêt déjà existant pour la divulgation d'un projet par ailleurs relativement invisible. Le projet est souvent cité comme l’une des œuvres d’art qui s’immisce activement dans l’espace public et commun et qui est susceptible d’apporter un réel changement dans sa capacité à s’imprégner profondément des tissus de la société où une œuvre d’art n’a généralement pas accès.</p><p>Concrètement, la publication sera un assemblage de matériel photographique, de faits, de rapports de témoins oculaires, de retours d'expérience, de stratégies, d'histoires, etc. sous différents angles: du point de vue de l'organisateur·rice, de l'artiste interprète, de l'inventeur·rice et de celui/celle qui a « reçu » la LFEO.</p><p>De nouveaux éléments seront également ajoutés en termes de réflexion, de théorie et d’évaluation : trois entretiens différents axés sur les dimensions artistique, politique et sociale ; ainsi que des écrits à moi - ayant vécu tout le projet et rencontré tant de personnes et de situations - cristallisant certaines pensées et observations qui non seulement reflètent et documentent le processus, mais peuvent aussi servir d'outil à d'autres artistes et citoyen·ne·s intéressé·e·s dans le même paradigme de l'art</p><p>« interrompant » la ville, comme source d'inspiration et comme étude de cas.</p><p>Le livre sera présenté lors d'une conférence-performance jouant avec la forme d'un mémoire.</p><p>La production de la publication et de la conférence sera gérée par Manyone, éditée par Art Paper Editions (APE) et soutenue par Campo &amp; Vooruit (Gand), Kunstenfestivaldesarts Brussels, Stuk Leuven, La Bellone Bruxelles, BIT Theatergarasjen Bergen, Skogen Göteborg, Kiasma Theatre, Helsinki, et Buda, Kortrijk, dans le cadre de apap-Performing Europe 2020 - cofondé par le programme Europe créative de l'Union européenne, ainsi que par d'autres partenaires nationaux et internationaux là où le projet avait déjà été.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Jonathan Frigeri - 18-10-2019</title>
			<itunes:title>Jonathan Frigeri - 18-10-2019</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 14:42:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>En septembre 2018 j’ai pu occuper les locaux du Q-O2 à Bruxelles pour développer une recherche sur le thème de la matérialité de la radio et de l’espace radiophonique. Durant cette résidence j’ai eu la possibilité de construire des outils pour révéler et percevoir l’inaudible. Ces outils ou antennes, se situent sur la frontière entre la science et l’occulte, ont été des portes d’accès pour la réflexion et la transcription du monde de l’invisible.</em></p><p><em>Le produit de cette recherche a été une performance/conférence dans laquelle des idées ont été partagées avec le public. On peut situer ces divagations de la pensée, sous une forme hybride, à mi-chemin entre le conte fantastique, une expérience scientifique, une histoire des idées autour du médium radiophonique et un passage progressif vers l’occulte. Un rite s’installe pour faire vivre une expérience inédite aux auditeur·rice·s entre hypnose, magie, sorcellerie, quitte à aller progressivement vers une forme de communion plus collective.</em></p><p><em>C’est dans cet espace, du rien, entre le lieu de diffusion et le lieu de réception que cette histoire se formule, prend forme ou se déforme. Un espace intangible dans lequel on peut y accéder par l’ouïe, un lieu d’écoute acousmatique, d’absence et d’effacement, une négation depuis laquelle quelque chose d’autre peut émerger par l’incitation de l’imagerie sonore. C’est un lieu, mais aussi un non lieu, un espace de localisation, mais aussi de de-localisation, car n’est contraint à aucune situation topographique ou architectonique et il est capable de créer sa propre temporalité. On se trouve ici dans un espace autre, une hétérotopie.</em></p><p><em>Cette aventure d’ubiquité nous permet de nous positionner en tous lieux et d’avoir le sentiment d’un voyage extra corporel. C’est la voix du speaker, qui va nous accompagner dans cette excursion désorientée dans les territoires spectraux. La forme se rapproche à l’idée de rituel, cet espace liminal entre un monde et un autre (comme l’est la radio d’ailleurs) où la compréhension rationnelle et la raison se déplacent dans des formes alternatives de perception, dans une nébuleuse à la périphérie de la pensée raisonnable. La magie se positionne ici comme une plateforme qui permet de percevoir l’invisible par le mouvement acousmatique des événements sonores.</em></p><p>Jonathan Frigeri</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>En septembre 2018 j’ai pu occuper les locaux du Q-O2 à Bruxelles pour développer une recherche sur le thème de la matérialité de la radio et de l’espace radiophonique. Durant cette résidence j’ai eu la possibilité de construire des outils pour révéler et percevoir l’inaudible. Ces outils ou antennes, se situent sur la frontière entre la science et l’occulte, ont été des portes d’accès pour la réflexion et la transcription du monde de l’invisible.</em></p><p><em>Le produit de cette recherche a été une performance/conférence dans laquelle des idées ont été partagées avec le public. On peut situer ces divagations de la pensée, sous une forme hybride, à mi-chemin entre le conte fantastique, une expérience scientifique, une histoire des idées autour du médium radiophonique et un passage progressif vers l’occulte. Un rite s’installe pour faire vivre une expérience inédite aux auditeur·rice·s entre hypnose, magie, sorcellerie, quitte à aller progressivement vers une forme de communion plus collective.</em></p><p><em>C’est dans cet espace, du rien, entre le lieu de diffusion et le lieu de réception que cette histoire se formule, prend forme ou se déforme. Un espace intangible dans lequel on peut y accéder par l’ouïe, un lieu d’écoute acousmatique, d’absence et d’effacement, une négation depuis laquelle quelque chose d’autre peut émerger par l’incitation de l’imagerie sonore. C’est un lieu, mais aussi un non lieu, un espace de localisation, mais aussi de de-localisation, car n’est contraint à aucune situation topographique ou architectonique et il est capable de créer sa propre temporalité. On se trouve ici dans un espace autre, une hétérotopie.</em></p><p><em>Cette aventure d’ubiquité nous permet de nous positionner en tous lieux et d’avoir le sentiment d’un voyage extra corporel. C’est la voix du speaker, qui va nous accompagner dans cette excursion désorientée dans les territoires spectraux. La forme se rapproche à l’idée de rituel, cet espace liminal entre un monde et un autre (comme l’est la radio d’ailleurs) où la compréhension rationnelle et la raison se déplacent dans des formes alternatives de perception, dans une nébuleuse à la périphérie de la pensée raisonnable. La magie se positionne ici comme une plateforme qui permet de percevoir l’invisible par le mouvement acousmatique des événements sonores.</em></p><p>Jonathan Frigeri</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Elise Peroi - 20_09_2019</title>
			<itunes:title>Elise Peroi - 20_09_2019</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 20 Sep 2019 14:42:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Seuil&nbsp;</em>est une création inspirée de la composition du tableau&nbsp;<em>La Chute d’Icare</em>&nbsp;de Brueghel l'Ancien.</p><p>Ce tableau met en avant la vie qui suit son cours, le labeur et met en parallèle le rêve de voler et la chute.</p><p>Le labeur fait écho au métier de l’artisan, au savoir-faire, aux gestes de la main. Au premier plan du tableau l’homme dessine des sillons. Ils sont comme d’infimes lisières, comme des traces d’écriture et dessinent le paysage. Dans ces traces le parallèle peut se faire avec le tissage, le corps se fond avec l’outil, l’outil devient extension et relie le corps à la matière. De ces lignes naissent des espaces, des parcelles de terre, et tapissent le paysage en écho avec l’entrecroisement de la chaine et de la trame qui donnent une surface.</p><p>La chute, renvoie à l’envol. Elle&nbsp;est une forme de métamorphose, un devenir Homme-oiseau. Voler est alors un dépassement, une manière de franchir des seuils. Le mythe d’Icare serait alors « la première</p><p>ascension profane de l’histoire »1.</p><p>Le vol humain, devenir Homme-oiseau conduit par l’avancée mécanique, serait à l’origine de nos rêveries&nbsp;; alors, « le monde visible est fait pour illustrer la beauté du sommeil »².</p><p>De là l’origine des mythes, premières tentatives de voler.&nbsp;</p><p>Mais lorsqu’en songe nous volons, nous quittons nos ailes matérielles, nos engins mécaniques, nous nous remplissons de l’air, de l’atmosphère qui nous entourent pour nous élever.</p><p>Notre planète permet la combinaison parfaite de la vie grâce à Hélios (l’astre solaire), à l’eau, la terre et ses profondeurs. La métaphysique du mélange dans le livre&nbsp;<em>La vie des plantes</em>&nbsp;d’E.Coccia est une invitation à repenser le vivant et la place primordiale de l’astre solaire. C’est par ce prisme que l’essentiel de cette recherche se fonde, on retrouve ce vers quoi tend Icare (l’espace, le soleil) et la composition du tableau qui n’est qu’un fragment mais qui reflète l’essentiel, une atmosphère faite de rythme,&nbsp;de vide, de plein, de permanent, d’impermanent, de mouvement, d’immobile.</p><p>Lors de la résidence de dramaturgie à La Bellone, l’envie est de se pencher sur l’idée des seuils et de l’équilibre. Le tableau amène à transposer ces questions en un triptyque composé de l’astre solaire Hélios, de l’envol ou la chute et du labeur.&nbsp;</p><p>En collaboration avec le compositeur Thomas Jean Henri,&nbsp;le souhait est d’entrecroiser différentes formes sonores, textiles et corporelles travaillant sur une construction qui évolue et renvoie aux différents langages de l’image.</p><p>&nbsp;1&nbsp;<em>L’envol D’Icare</em>&nbsp;Jacques Lacarrière.</p><p>²&nbsp;<em>L’air et le songes</em>&nbsp;Gaston Bachelard.</p><p>Élise Peroi est une artiste textile diplômée de l’académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles en 2015. Elle a été invitée en Italie à la Fondazione Aurelio Petroni et y a développé des installations textiles qui retranscrivent la corrélation entre les éléments et les émotions que la vision d’un paysage peut susciter.</p><p>De 2016 à 2018, soutenue par les Halles de Schaerbeek, elle développe des performances textiles se nourrissant de la technique du tissage.</p><p>Elle collabore ainsi avec la danseuse et chorégraphe hongkongaise Mui Cheuk-yin, avec qui elle performe à Bruxelles et à Hong-Kong au Hong Kong Arts Centre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Seuil&nbsp;</em>est une création inspirée de la composition du tableau&nbsp;<em>La Chute d’Icare</em>&nbsp;de Brueghel l'Ancien.</p><p>Ce tableau met en avant la vie qui suit son cours, le labeur et met en parallèle le rêve de voler et la chute.</p><p>Le labeur fait écho au métier de l’artisan, au savoir-faire, aux gestes de la main. Au premier plan du tableau l’homme dessine des sillons. Ils sont comme d’infimes lisières, comme des traces d’écriture et dessinent le paysage. Dans ces traces le parallèle peut se faire avec le tissage, le corps se fond avec l’outil, l’outil devient extension et relie le corps à la matière. De ces lignes naissent des espaces, des parcelles de terre, et tapissent le paysage en écho avec l’entrecroisement de la chaine et de la trame qui donnent une surface.</p><p>La chute, renvoie à l’envol. Elle&nbsp;est une forme de métamorphose, un devenir Homme-oiseau. Voler est alors un dépassement, une manière de franchir des seuils. Le mythe d’Icare serait alors « la première</p><p>ascension profane de l’histoire »1.</p><p>Le vol humain, devenir Homme-oiseau conduit par l’avancée mécanique, serait à l’origine de nos rêveries&nbsp;; alors, « le monde visible est fait pour illustrer la beauté du sommeil »².</p><p>De là l’origine des mythes, premières tentatives de voler.&nbsp;</p><p>Mais lorsqu’en songe nous volons, nous quittons nos ailes matérielles, nos engins mécaniques, nous nous remplissons de l’air, de l’atmosphère qui nous entourent pour nous élever.</p><p>Notre planète permet la combinaison parfaite de la vie grâce à Hélios (l’astre solaire), à l’eau, la terre et ses profondeurs. La métaphysique du mélange dans le livre&nbsp;<em>La vie des plantes</em>&nbsp;d’E.Coccia est une invitation à repenser le vivant et la place primordiale de l’astre solaire. C’est par ce prisme que l’essentiel de cette recherche se fonde, on retrouve ce vers quoi tend Icare (l’espace, le soleil) et la composition du tableau qui n’est qu’un fragment mais qui reflète l’essentiel, une atmosphère faite de rythme,&nbsp;de vide, de plein, de permanent, d’impermanent, de mouvement, d’immobile.</p><p>Lors de la résidence de dramaturgie à La Bellone, l’envie est de se pencher sur l’idée des seuils et de l’équilibre. Le tableau amène à transposer ces questions en un triptyque composé de l’astre solaire Hélios, de l’envol ou la chute et du labeur.&nbsp;</p><p>En collaboration avec le compositeur Thomas Jean Henri,&nbsp;le souhait est d’entrecroiser différentes formes sonores, textiles et corporelles travaillant sur une construction qui évolue et renvoie aux différents langages de l’image.</p><p>&nbsp;1&nbsp;<em>L’envol D’Icare</em>&nbsp;Jacques Lacarrière.</p><p>²&nbsp;<em>L’air et le songes</em>&nbsp;Gaston Bachelard.</p><p>Élise Peroi est une artiste textile diplômée de l’académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles en 2015. Elle a été invitée en Italie à la Fondazione Aurelio Petroni et y a développé des installations textiles qui retranscrivent la corrélation entre les éléments et les émotions que la vision d’un paysage peut susciter.</p><p>De 2016 à 2018, soutenue par les Halles de Schaerbeek, elle développe des performances textiles se nourrissant de la technique du tissage.</p><p>Elle collabore ainsi avec la danseuse et chorégraphe hongkongaise Mui Cheuk-yin, avec qui elle performe à Bruxelles et à Hong-Kong au Hong Kong Arts Centre.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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