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		<title>La Bellone - Séminaires et ateliers</title>
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		<copyright>La Bellone - Maison du spectacle</copyright>
		<itunes:keywords>Dramaturgie,Réflexion collective,Partages de pratiques,Critique,Médiation</itunes:keywords>
		<itunes:author>La Bellone - Maison du spectacle</itunes:author>
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		<itunes:summary><![CDATA[<p><br></p><p>La Bellone a lancé en 2024 quatre cycles annuels de journées de réflexion : sur la critique, sur la documentation, sur la dramaturgie et sur la médiation.</p><br><p>En outre, La Bellone organise chaque année depuis 2016 quatre séminaires d'une semaine autour des pratiques de la dramaturgie. Ils sont orientés autour de dramaturges invité·es à partager savoir et mise en expérimentation, en partant d’une problématique à laquelle le ou la praticienne invité.e fait face, pour ouvrir cette recherche ou réflexion à l'expérience plutôt que de faire la présentation académique d’un savoir.</p><p>Vous trouverez ici les enregistrements réalisés entre 2016 et 2022. Depuis 2023, ces séminaires ne sont plus enregistrés, à la fois pour des raisons d'ergonomie que par souhait de maintenir un cadre confidentiel aux échanges. D'autres traces ont pris le relais, que vous pouvez retrouver ici : <a href="https://www.bellone.be/f/drama-cycle.asp" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.bellone.be/f/drama-cycle.asp</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		<description><![CDATA[<p><br></p><p>La Bellone a lancé en 2024 quatre cycles annuels de journées de réflexion : sur la critique, sur la documentation, sur la dramaturgie et sur la médiation.</p><br><p>En outre, La Bellone organise chaque année depuis 2016 quatre séminaires d'une semaine autour des pratiques de la dramaturgie. Ils sont orientés autour de dramaturges invité·es à partager savoir et mise en expérimentation, en partant d’une problématique à laquelle le ou la praticienne invité.e fait face, pour ouvrir cette recherche ou réflexion à l'expérience plutôt que de faire la présentation académique d’un savoir.</p><p>Vous trouverez ici les enregistrements réalisés entre 2016 et 2022. Depuis 2023, ces séminaires ne sont plus enregistrés, à la fois pour des raisons d'ergonomie que par souhait de maintenir un cadre confidentiel aux échanges. D'autres traces ont pris le relais, que vous pouvez retrouver ici : <a href="https://www.bellone.be/f/drama-cycle.asp" rel="noopener noreferrer" target="_blank">https://www.bellone.be/f/drama-cycle.asp</a></p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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				<title>La Bellone - Séminaires et ateliers</title>
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			<title><![CDATA[La dramaturgie s'apprend-elle ? La dramaturgie s'enseigne-t-elle ? - Journée de réflexion sur la dramaturgie - 25/11/2025]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[La dramaturgie s'apprend-elle ? La dramaturgie s'enseigne-t-elle ? - Journée de réflexion sur la dramaturgie - 25/11/2025]]></itunes:title>
			<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 13:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Les pratiques dramaturgiques ont connu un essor significatif dans l’espace belge francophone ces dix dernières années, que ce soit au sein des équipes de création, dans le personnel des lieux de création ou dans les formations de l’enseignement supérieur artistique ou universitaire. Pourtant, on peine encore à déceler des formations spécifiquement dédiées à l’apprentissage de ce métier, hormis quelques initiatives portées par des lieux ou des formations interuniversitaires somme toute assez discrètes. La plupart des praticien·nes qui se désignent elleux-mêmes comme dramaturges confient le plus souvent être arrivé·es à ce métier par de nombreux détours, souvent au hasard des rencontres et de collaborations évolutives.&nbsp;</p><p>Quel est le paysage actuel de l’enseignement de la dramaturgie en FWB ? Quelle est la place de la dramaturgie dans les cursus artistiques en ESA et dans les masters universitaires ? Comment se pense la pratique dramaturgique dans ces différents contextes, selon quelles traditions, quelles méthodologies, quels partis pris ?</p><p>&nbsp;</p><p>avec :</p><p>Jonathan Châtel et Pierre Piret (UCLouvain / Centre d'Etudes Théâtrales)&nbsp;&nbsp;</p><p>Stéphane Olivier et Virginie Thirion (INSAS)&nbsp;</p><p>Nathanaël Harcq (ESACT)</p><p>Antia Diaz Otero (ULB ; Master en danse)</p><p>Cédric Juliens (ARTS²)</p><p>Franziska Trapp (ULB / Master en arts&nbsp;du spectacle)</p><p>Krystel Khoury (ISAC)</p><p>Diane Fourdrignier (Conservatoire de Bruxelles)</p><p>Françoise Hansoul (Théâtre &amp; Publics)</p><p>Mylène Lauzon (La Bellone)</p><ul><li>&nbsp;</li></ul><p>et les dramaturges :</p><p>Léa Tarral</p><p>Nedjma Hadj Benchelabi</p><p>François Makanga</p><p>&nbsp;</p><p>Cette journée a été initiée suite à une réflexion menée en partenariat avec le Centre d'Etudes théâtrales de l'UCLouvain.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Les pratiques dramaturgiques ont connu un essor significatif dans l’espace belge francophone ces dix dernières années, que ce soit au sein des équipes de création, dans le personnel des lieux de création ou dans les formations de l’enseignement supérieur artistique ou universitaire. Pourtant, on peine encore à déceler des formations spécifiquement dédiées à l’apprentissage de ce métier, hormis quelques initiatives portées par des lieux ou des formations interuniversitaires somme toute assez discrètes. La plupart des praticien·nes qui se désignent elleux-mêmes comme dramaturges confient le plus souvent être arrivé·es à ce métier par de nombreux détours, souvent au hasard des rencontres et de collaborations évolutives.&nbsp;</p><p>Quel est le paysage actuel de l’enseignement de la dramaturgie en FWB ? Quelle est la place de la dramaturgie dans les cursus artistiques en ESA et dans les masters universitaires ? Comment se pense la pratique dramaturgique dans ces différents contextes, selon quelles traditions, quelles méthodologies, quels partis pris ?</p><p>&nbsp;</p><p>avec :</p><p>Jonathan Châtel et Pierre Piret (UCLouvain / Centre d'Etudes Théâtrales)&nbsp;&nbsp;</p><p>Stéphane Olivier et Virginie Thirion (INSAS)&nbsp;</p><p>Nathanaël Harcq (ESACT)</p><p>Antia Diaz Otero (ULB ; Master en danse)</p><p>Cédric Juliens (ARTS²)</p><p>Franziska Trapp (ULB / Master en arts&nbsp;du spectacle)</p><p>Krystel Khoury (ISAC)</p><p>Diane Fourdrignier (Conservatoire de Bruxelles)</p><p>Françoise Hansoul (Théâtre &amp; Publics)</p><p>Mylène Lauzon (La Bellone)</p><ul><li>&nbsp;</li></ul><p>et les dramaturges :</p><p>Léa Tarral</p><p>Nedjma Hadj Benchelabi</p><p>François Makanga</p><p>&nbsp;</p><p>Cette journée a été initiée suite à une réflexion menée en partenariat avec le Centre d'Etudes théâtrales de l'UCLouvain.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Critique, affects, légitimité - Journée de réflexion sur la critique - 12/09/2025 </title>
			<itunes:title>Critique, affects, légitimité - Journée de réflexion sur la critique - 12/09/2025 </itunes:title>
			<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 10:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>L’un des premiers rôles sociaux de la critique d’art est de produire de la légitimité et de la distribuer à certaines œuvres plutôt qu’à d’autres. Qu’elle fasse l’éloge d’une œuvre ou se livre à sa destruction en règle, le premier acte d’une critique est toujours d’énoncer implicitement que de cette œuvre «&nbsp;il vaut la peine de parler&nbsp;». Mais sur quoi repose ce pouvoir de légitimation et surtout, qui est légitime à rendre ainsi légitime ?</p><p>Le plus souvent, la réponse à cette question est de renvoyer la critique à un idéal d’objectivité et de se dégager de toute logique d’affect en l’enfouissant sous les formes de l’argumentation rationnelle, distanciée, « universelle&nbsp;».&nbsp;</p><br><p>Pourtant, depuis quelques années, des initiatives critiques rompent avec ce refoulement et affirment au contraire une posture critique résolument située, que ce soit par la mise en polyphonie d’une diversité de regards ou par la revendication d’une critique ouvertement « affectée&nbsp;». Pour celle-ci, l’affect ne renvoie pas à une individualité privée, il est au contraire ce qui marque les appartenances et les engagements, les points de privilège ou d’oppression.&nbsp;</p><p>Loin de murer dans une « expérience à soi&nbsp;» l’affect est alors ce qui dessine, plus ou moins expressément, une carte de relations, de proximités ou de distances, d’attachements ou de rejets. Non pas pour les ériger en arguments d’autorité mais au contraire pour faire retour sur ses propres conditions de parole. Elle met alors à jour l’autre sens de «&nbsp;critique&nbsp;» : celui d’une bascule (comme on parle d’un seuil critique) dans la pensée, le corps ou l’écriture, et dans la légitimité.</p><br><p>*</p><br><p>Nous traverserons ces enjeux en compagnie de <strong>Pauline L. Boulba</strong>, performeuse et chercheuse dont le livre<em> Critiqueer la danse (2023) </em>réinvente toute une pluralité de pratiques et de postures critiques pour les élever aux mêmes enjeux que celles des œuvres elles-mêmes : </p><p>« une redistribution des savoirs, des gestes, des processus de subjectivations&nbsp;». </p><p>Après une présentation de son travail et des héritages qui l’animent, Pauline dialoguera sur ces questions avec <strong>Anna Czapski</strong> et <strong>Marwane Lakhal</strong>, tous deux auteur·ices à <strong>La Salve</strong>, le projet de critique polyphonique et située présent à la Bellone depuis 2021.</p><p>L’après-midi sera ensuite consacré au partage par <strong>Anna Czapski</strong> et <strong>Raïssa Yowali </strong>d’un <strong>tutoriel </strong>sur la méthode de la Salve pour l’organisation d’ateliers participatifs avec des personnes désirant s’essayer à la critique écrite de spectacles.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>L’un des premiers rôles sociaux de la critique d’art est de produire de la légitimité et de la distribuer à certaines œuvres plutôt qu’à d’autres. Qu’elle fasse l’éloge d’une œuvre ou se livre à sa destruction en règle, le premier acte d’une critique est toujours d’énoncer implicitement que de cette œuvre «&nbsp;il vaut la peine de parler&nbsp;». Mais sur quoi repose ce pouvoir de légitimation et surtout, qui est légitime à rendre ainsi légitime ?</p><p>Le plus souvent, la réponse à cette question est de renvoyer la critique à un idéal d’objectivité et de se dégager de toute logique d’affect en l’enfouissant sous les formes de l’argumentation rationnelle, distanciée, « universelle&nbsp;».&nbsp;</p><br><p>Pourtant, depuis quelques années, des initiatives critiques rompent avec ce refoulement et affirment au contraire une posture critique résolument située, que ce soit par la mise en polyphonie d’une diversité de regards ou par la revendication d’une critique ouvertement « affectée&nbsp;». Pour celle-ci, l’affect ne renvoie pas à une individualité privée, il est au contraire ce qui marque les appartenances et les engagements, les points de privilège ou d’oppression.&nbsp;</p><p>Loin de murer dans une « expérience à soi&nbsp;» l’affect est alors ce qui dessine, plus ou moins expressément, une carte de relations, de proximités ou de distances, d’attachements ou de rejets. Non pas pour les ériger en arguments d’autorité mais au contraire pour faire retour sur ses propres conditions de parole. Elle met alors à jour l’autre sens de «&nbsp;critique&nbsp;» : celui d’une bascule (comme on parle d’un seuil critique) dans la pensée, le corps ou l’écriture, et dans la légitimité.</p><br><p>*</p><br><p>Nous traverserons ces enjeux en compagnie de <strong>Pauline L. Boulba</strong>, performeuse et chercheuse dont le livre<em> Critiqueer la danse (2023) </em>réinvente toute une pluralité de pratiques et de postures critiques pour les élever aux mêmes enjeux que celles des œuvres elles-mêmes : </p><p>« une redistribution des savoirs, des gestes, des processus de subjectivations&nbsp;». </p><p>Après une présentation de son travail et des héritages qui l’animent, Pauline dialoguera sur ces questions avec <strong>Anna Czapski</strong> et <strong>Marwane Lakhal</strong>, tous deux auteur·ices à <strong>La Salve</strong>, le projet de critique polyphonique et située présent à la Bellone depuis 2021.</p><p>L’après-midi sera ensuite consacré au partage par <strong>Anna Czapski</strong> et <strong>Raïssa Yowali </strong>d’un <strong>tutoriel </strong>sur la méthode de la Salve pour l’organisation d’ateliers participatifs avec des personnes désirant s’essayer à la critique écrite de spectacles.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Archives du spectacle vivant au prisme du genre - Symposium documentation</title>
			<itunes:title>Archives du spectacle vivant au prisme du genre - Symposium documentation</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 15 Dec 2024 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Archives du spectacle vivant au prisme du genre -&nbsp;Symposium documentation</em></p><p>&nbsp;</p><p>La Bellone et le FAME festival (Festival where Arts Meet Empowerment) co-organisent un symposium pour réfléchir collectivement à l’avenir des archives du spectacle vivant au prisme du genre. L’histoire du spectacle vivant est largement documentée en Belgique, les théâtres et les artistes ont centralisé leurs archives dans différents lieux (Archives et Musées de la Littérature, Bellone, Archives communales, etc.), mais comme souvent, faire l’histoire des femmes artistes se révèle plus difficile à mettre en oeuvre que celles des grands hommes du théâtre.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Au cours de cette journée, nous entendrons plusieurs interventions visant à mettre en lumières les difficultés auxquelles on peut se confronter lorsqu’on cherche à faire l’histoire des femmes artistes. Ces partages seront suivis par une table ronde au cours de laquelle nous nous demanderons quels outils pourraient être mis en place pour collecter, valoriser et rechercher plus facilement les femmes de théâtre dans les archives. L’après-midi se clôturera par la diffusion publique du premier épisode d’un podcast réalisé par Caroline Berliner, en collaboration avec le FAME festival et Ecarlate la Compagnie dans le cadre de leur projet&nbsp;<em>Herstories</em>, qui retraverse l’histoire du théâtre en Belgique dans la seconde moitié du XXème siècle jusqu’à aujourd’hui à travers le regard des comédiennes.&nbsp;»</p><br><p>Programme de l’après-midi&nbsp;:</p><ul><li>14-16h&nbsp;: interventions sur les obstacles rencontrés par les chercheuses qui travaillent sur l'histoire des femmes en arts de la scène&nbsp;: Karolina Svobodova, Elise Deschambre, Marie Diaby</li><li>16h&nbsp;: pause</li><li>16h30 - 18h&nbsp;: table ronde et groupe de travail entre travailleur.euses des centres de documentation et d'archives concernées en FWB sur les dispositifs concrets à mettre en place pour progresser sur la représentation, la visibilité et l'indexation des archives et documents concernant des femmes</li><li>18h-20h&nbsp;: apéritif, présentation et séance d'écoute du podcast&nbsp;<a href="https://ecarlatelacie.be/2024/12/18/podcast-celles-qui-jouent/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Celles qui jouent</em></a><em>&nbsp;</em>de Caroline Berliner, réalisé dans le cadre du projet&nbsp;<em>Herstories</em>&nbsp;(FAME/Ecarlate La Cie).</li></ul><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Archives du spectacle vivant au prisme du genre -&nbsp;Symposium documentation</em></p><p>&nbsp;</p><p>La Bellone et le FAME festival (Festival where Arts Meet Empowerment) co-organisent un symposium pour réfléchir collectivement à l’avenir des archives du spectacle vivant au prisme du genre. L’histoire du spectacle vivant est largement documentée en Belgique, les théâtres et les artistes ont centralisé leurs archives dans différents lieux (Archives et Musées de la Littérature, Bellone, Archives communales, etc.), mais comme souvent, faire l’histoire des femmes artistes se révèle plus difficile à mettre en oeuvre que celles des grands hommes du théâtre.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Au cours de cette journée, nous entendrons plusieurs interventions visant à mettre en lumières les difficultés auxquelles on peut se confronter lorsqu’on cherche à faire l’histoire des femmes artistes. Ces partages seront suivis par une table ronde au cours de laquelle nous nous demanderons quels outils pourraient être mis en place pour collecter, valoriser et rechercher plus facilement les femmes de théâtre dans les archives. L’après-midi se clôturera par la diffusion publique du premier épisode d’un podcast réalisé par Caroline Berliner, en collaboration avec le FAME festival et Ecarlate la Compagnie dans le cadre de leur projet&nbsp;<em>Herstories</em>, qui retraverse l’histoire du théâtre en Belgique dans la seconde moitié du XXème siècle jusqu’à aujourd’hui à travers le regard des comédiennes.&nbsp;»</p><br><p>Programme de l’après-midi&nbsp;:</p><ul><li>14-16h&nbsp;: interventions sur les obstacles rencontrés par les chercheuses qui travaillent sur l'histoire des femmes en arts de la scène&nbsp;: Karolina Svobodova, Elise Deschambre, Marie Diaby</li><li>16h&nbsp;: pause</li><li>16h30 - 18h&nbsp;: table ronde et groupe de travail entre travailleur.euses des centres de documentation et d'archives concernées en FWB sur les dispositifs concrets à mettre en place pour progresser sur la représentation, la visibilité et l'indexation des archives et documents concernant des femmes</li><li>18h-20h&nbsp;: apéritif, présentation et séance d'écoute du podcast&nbsp;<a href="https://ecarlatelacie.be/2024/12/18/podcast-celles-qui-jouent/" rel="noopener noreferrer" target="_blank"><em>Celles qui jouent</em></a><em>&nbsp;</em>de Caroline Berliner, réalisé dans le cadre du projet&nbsp;<em>Herstories</em>&nbsp;(FAME/Ecarlate La Cie).</li></ul><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Qu'attend-on de la critique aujourd'hui ? - Symposium critique]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Qu'attend-on de la critique aujourd'hui ? - Symposium critique]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 23:00:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Qu’attend-on de la critique aujourd’hui&nbsp;?</em></p><p>Depuis quelques années, la critique s’interroge et se réinvente. Ses formes traditionnelles semblent de moins en moins assurées de leur éminence&nbsp;et se raréfient dans l’espace médiatique. En même temps, l’attitude critique se dissémine dans tous les recoins de nos existences connectées, des forums de fans jusqu’aux notations et avis laissés sur internet par les utilisateur·ices sur à peu près tout, des restaurants aux médecins, jusqu’aux lieux publics ou aux sites naturels.</p><p>Dans le domaine des arts, si la critique spécialisée et savante résiste et se maintient, sa version grand public, qu’elle soit écrite ou audiovisuelle, s’est progressivement tournée vers des formats qui se rapprochent de la chronique ou de la promotion. Dans le même temps, des initiatives renouvellent le genre par des approches qui tranchent avec la figure du ou de la critique expert·e, individuel·le, évaluateur·ice ou prescriptif·ve&nbsp;: critique située, critique affectée, critique en collectif, critique performée sont autant d’avatars nouveaux du geste d’origine qui consiste à répondre, depuis son point, à une proposition artistique.</p><p>Il semble donc aujourd’hui utile de se demander ce qu’au juste, de la critique, on est en droit d’attendre&nbsp;; de se pencher sur ce qui s’exprime dans les façons nouvelles de la produire, dans les manières contemporaines de la «&nbsp;consommer&nbsp;» ou encore dans l’expérience intime de la recevoir, cette réponse et cette relance, au terme d’un processus créateur dont on sait ce qu’il engage.</p><p>Que vous soyez critique, artiste ou lecteur·ice, c’est à ces questions et à bien d’autres que nous vous invitons à venir répondre collectivement lors de ce premier symposium critique à la Bellone,&nbsp;<strong>le</strong>&nbsp;<strong>vendredi 29 novembre de 10 à 17h</strong>.</p><p>Programme de la journée&nbsp;:</p><ul><li>9h30&nbsp;: Accueil</li><li>10h-11h&nbsp;: Panorama des enjeux actuels de la critique de spectacle par Aïnhoa Jean-Calmettes, critique et ancienne rédactrice en chef de&nbsp;<em>Mouvement</em></li><li>11h30-13h30&nbsp;:&nbsp;réflexion collective par groupes d’usagers et restitution :</li><li><em>"Qu'attend-on de la critique aujourd'hui&nbsp;?"</em></li><li>13h30&nbsp;: pause repas, servi sur place</li><li>15h-17h&nbsp;: discussion / témoignage croisé entre&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/salve/homepage.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">la Salve</a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://lesdemelees.org/#page-top" rel="noopener noreferrer" target="_blank">les Démêlées</a>, deux initiatives de critique collective, et échanges avec la salle.</li></ul><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Qu’attend-on de la critique aujourd’hui&nbsp;?</em></p><p>Depuis quelques années, la critique s’interroge et se réinvente. Ses formes traditionnelles semblent de moins en moins assurées de leur éminence&nbsp;et se raréfient dans l’espace médiatique. En même temps, l’attitude critique se dissémine dans tous les recoins de nos existences connectées, des forums de fans jusqu’aux notations et avis laissés sur internet par les utilisateur·ices sur à peu près tout, des restaurants aux médecins, jusqu’aux lieux publics ou aux sites naturels.</p><p>Dans le domaine des arts, si la critique spécialisée et savante résiste et se maintient, sa version grand public, qu’elle soit écrite ou audiovisuelle, s’est progressivement tournée vers des formats qui se rapprochent de la chronique ou de la promotion. Dans le même temps, des initiatives renouvellent le genre par des approches qui tranchent avec la figure du ou de la critique expert·e, individuel·le, évaluateur·ice ou prescriptif·ve&nbsp;: critique située, critique affectée, critique en collectif, critique performée sont autant d’avatars nouveaux du geste d’origine qui consiste à répondre, depuis son point, à une proposition artistique.</p><p>Il semble donc aujourd’hui utile de se demander ce qu’au juste, de la critique, on est en droit d’attendre&nbsp;; de se pencher sur ce qui s’exprime dans les façons nouvelles de la produire, dans les manières contemporaines de la «&nbsp;consommer&nbsp;» ou encore dans l’expérience intime de la recevoir, cette réponse et cette relance, au terme d’un processus créateur dont on sait ce qu’il engage.</p><p>Que vous soyez critique, artiste ou lecteur·ice, c’est à ces questions et à bien d’autres que nous vous invitons à venir répondre collectivement lors de ce premier symposium critique à la Bellone,&nbsp;<strong>le</strong>&nbsp;<strong>vendredi 29 novembre de 10 à 17h</strong>.</p><p>Programme de la journée&nbsp;:</p><ul><li>9h30&nbsp;: Accueil</li><li>10h-11h&nbsp;: Panorama des enjeux actuels de la critique de spectacle par Aïnhoa Jean-Calmettes, critique et ancienne rédactrice en chef de&nbsp;<em>Mouvement</em></li><li>11h30-13h30&nbsp;:&nbsp;réflexion collective par groupes d’usagers et restitution :</li><li><em>"Qu'attend-on de la critique aujourd'hui&nbsp;?"</em></li><li>13h30&nbsp;: pause repas, servi sur place</li><li>15h-17h&nbsp;: discussion / témoignage croisé entre&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/salve/homepage.html" rel="noopener noreferrer" target="_blank">la Salve</a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://lesdemelees.org/#page-top" rel="noopener noreferrer" target="_blank">les Démêlées</a>, deux initiatives de critique collective, et échanges avec la salle.</li></ul><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le DramaCast - Séminaires Dramaturgie 2023</title>
			<itunes:title>Le DramaCast - Séminaires Dramaturgie 2023</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 18 Nov 2024 15:15:46 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Les précédentes éditions du cycle de séminaires ont toujours été documentées par l’enregistrement audio des séances, publiées presque telles quelles. Ce travail d’archivage visait surtout à rendre possible son accès par des personnes intéressées par la dramaturgie sans pouvoir, pour quelque raison que ce soit, participer physiquement aux séminaires. Ces traces sonores se voulaient donc avant tout des outils pour alimenter la pratique de, éventuellement la recherche sur, la dramaturgie.</p><p>&nbsp;</p><p>Au fil des années, il est progressivement apparu que cette forme n’était ni la plus conviviale pour les potentiels auditeurs ni toujours la plus ajustée aux différentes façons de travailler amenées par les différents intervenant·es, allant parfois jusqu’à les contrarier. Sur proposition des participant·es du cycle 2022, il a été décidé de faire de ces traces un enjeu en lui-même, comme le lieu d’une dramaturgie possible de la dramaturgie, et de consacrer le dernier module du cycle à leur établissement collectif par</p><p>&nbsp;</p><p>les participant·es, en autonomie. Plutôt qu’un simple « retour » sur les « matières » traversées et leur mise en forme, cette semaine se pense comme leur réactivation depuis l’endroit des pratiques de chacun·e. Quels sont les branchements qui se sont opérés, les occasions manquées, les chantiers ouverts, les angoisses apaisées ou ravivées, les élans relancés, les questionnements complexifiés ou dénoués ? Qu’est-ce qui aura résonné pour qui et comment ? À quoi ces questions peuvent-elles donner lieu, ici et maintenant, à destination d’autres qui ne sont pas là ?</p><p>&nbsp;</p><p>Les manières de collecter le matériau brut de telles traces (sons, images, textes…) seront discutées lors d’une séance en amont du cycle avec les intervenant·es des trois premières semaines, pour se mettre d’accord sur les protocoles et mettre en présence les désirs et les approches. Arnaud Timmermans coordonnera les collectes, assurera les relais nécessaires et proposera des pistes pour leur travail en commun lors de la semaine en autonomie.</p><br><p>Les traces écrites du séminaires se trouvent en suivant ce lien : https://www.bellone.be/docs/traces.pdf</p><p>&nbsp;</p><p><em>Après&nbsp;une expérience d'une petite dizaine d'années comme responsable de production dans des projets théâtraux très variés en Belgique francophone, Arnaud Timmermans a entamé en 2017 une thèse en philosophie sur les relations étroites qui peuvent exister entre théâtralité, représentation et pouvoir (restée inachevée). Depuis 2021, il mène essentiellement une activité de dramaturge indépendant, auprès de différents créateur·ices de danse et de théâtre. Il fait depuis peu partie des dramaturges associé·es à La Bellone pour l'accompagnement des résidences artistiques qui s'y déroulent, et participe au projet de critique expérimentale La Salve. Il développe une pratique dramaturgique centrée sur les questions d’apprentissage en mutualité et sur les richesses pratiques du « non-savoir ».</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Les précédentes éditions du cycle de séminaires ont toujours été documentées par l’enregistrement audio des séances, publiées presque telles quelles. Ce travail d’archivage visait surtout à rendre possible son accès par des personnes intéressées par la dramaturgie sans pouvoir, pour quelque raison que ce soit, participer physiquement aux séminaires. Ces traces sonores se voulaient donc avant tout des outils pour alimenter la pratique de, éventuellement la recherche sur, la dramaturgie.</p><p>&nbsp;</p><p>Au fil des années, il est progressivement apparu que cette forme n’était ni la plus conviviale pour les potentiels auditeurs ni toujours la plus ajustée aux différentes façons de travailler amenées par les différents intervenant·es, allant parfois jusqu’à les contrarier. Sur proposition des participant·es du cycle 2022, il a été décidé de faire de ces traces un enjeu en lui-même, comme le lieu d’une dramaturgie possible de la dramaturgie, et de consacrer le dernier module du cycle à leur établissement collectif par</p><p>&nbsp;</p><p>les participant·es, en autonomie. Plutôt qu’un simple « retour » sur les « matières » traversées et leur mise en forme, cette semaine se pense comme leur réactivation depuis l’endroit des pratiques de chacun·e. Quels sont les branchements qui se sont opérés, les occasions manquées, les chantiers ouverts, les angoisses apaisées ou ravivées, les élans relancés, les questionnements complexifiés ou dénoués ? Qu’est-ce qui aura résonné pour qui et comment ? À quoi ces questions peuvent-elles donner lieu, ici et maintenant, à destination d’autres qui ne sont pas là ?</p><p>&nbsp;</p><p>Les manières de collecter le matériau brut de telles traces (sons, images, textes…) seront discutées lors d’une séance en amont du cycle avec les intervenant·es des trois premières semaines, pour se mettre d’accord sur les protocoles et mettre en présence les désirs et les approches. Arnaud Timmermans coordonnera les collectes, assurera les relais nécessaires et proposera des pistes pour leur travail en commun lors de la semaine en autonomie.</p><br><p>Les traces écrites du séminaires se trouvent en suivant ce lien : https://www.bellone.be/docs/traces.pdf</p><p>&nbsp;</p><p><em>Après&nbsp;une expérience d'une petite dizaine d'années comme responsable de production dans des projets théâtraux très variés en Belgique francophone, Arnaud Timmermans a entamé en 2017 une thèse en philosophie sur les relations étroites qui peuvent exister entre théâtralité, représentation et pouvoir (restée inachevée). Depuis 2021, il mène essentiellement une activité de dramaturge indépendant, auprès de différents créateur·ices de danse et de théâtre. Il fait depuis peu partie des dramaturges associé·es à La Bellone pour l'accompagnement des résidences artistiques qui s'y déroulent, et participe au projet de critique expérimentale La Salve. Il développe une pratique dramaturgique centrée sur les questions d’apprentissage en mutualité et sur les richesses pratiques du « non-savoir ».</em></p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 01-07-22</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 01-07-22</itunes:title>
			<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 14:15:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Le point commun entre la dramaturgie silencieuse, qui s'agence dans le contexte du théâtre d'image ou du théâtre dansé, et la dramaturgie proverbialement bruyante, qui se déploie dans le cadre du dispositif participatif ou immersif, est le trouble d'avoir affaire à tous les aspects et à toutes les résistances potentielles de l'aléatoire, de l'impondérable, de l'accidentel. Le vrai défi d'un théâtre dont les spectateurs, plus qu'interprètes, sont les dramaturges spontanés, est la paresse potentielle, l'espace négatif et non programmable du dispositif. Si la dramaturgie silencieuse comprend l'opacité sémantique comme apriori poétique, que la dramaturgie du spectacle participatif comprend a priori l'échec, même le collapse de la pièce, comme une finalité structurante. D'autant plus que le paradigme général et l'utopie de démocratie directe qui préside aux élans de la participation est par définition une aventure d'essai et d'erreur, un partage épique d'incompétences. La dramaturgie ainsi conçue ne tient pas d'un travail techno-discursif de débouchement du sens, mais plutôt d'un artisanat, conspirant et pervers, dont le vrai but est de fabriquer le risque, le vertige du non-sens et le désordre de la coexistence. L'échec, le malentendu, l'obliquité du résultat est le vrai objet des exercices d'analyse, des essais de composition et des essors d'anamnèse qui constituent la matière de ce séminaire, où chacun vient avec son trousseau de fautes et de faillites, négocier une deuxième opportunité de sens.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Roberto Fratini Serafide (Milan, 1972), dramaturge et théoricien de la Danse, est professeur d’Histoire et de Théorie de la danse au Conservatori Superior de Dansa (Institut del Teatre) de Barcelone, et a imparti des cours et conférences dans plusieurs universités européennes. Il collabore comme dramaturge avec plusieurs compagnies de danse et de théâtre contemporains (parmi d'autres, Caterina Sagna Dance Company, Olga Mesa, La Veronal, Roger Bernat, Taiat Dansa, Germana Civera, Alexandra Waierstall, Aerites Dance Company, Sol Picó, Philippe Saire, Wang/Ramirez, Cocoon Dance) et a imparti des stages et workshops en dramaturgie silencieuse dans plusieurs académies et masters (ESAD Galicia, HBK de Berne, La Manufacture de Lausanne, Scuola Europea dell'Attore, CIFAS Bruxelles, DAMS de Bologna, entre autres). Sa recherche s'affiche surtout sur la dramaturgie de la danse et sur les paradigmes du participatif. Il est auteur d'articles et essais. Parmi ses livres: A Contracuento. La danza y las derivas delnarrar (2012), El cuerpo incalculable (2018), Escrituras del silencio. Figuras, secretos, conspiraciones y diseminaciones de una dramaturgia de la danza (2018), Liturgie dell'impazienza (2021).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le point commun entre la dramaturgie silencieuse, qui s'agence dans le contexte du théâtre d'image ou du théâtre dansé, et la dramaturgie proverbialement bruyante, qui se déploie dans le cadre du dispositif participatif ou immersif, est le trouble d'avoir affaire à tous les aspects et à toutes les résistances potentielles de l'aléatoire, de l'impondérable, de l'accidentel. Le vrai défi d'un théâtre dont les spectateurs, plus qu'interprètes, sont les dramaturges spontanés, est la paresse potentielle, l'espace négatif et non programmable du dispositif. Si la dramaturgie silencieuse comprend l'opacité sémantique comme apriori poétique, que la dramaturgie du spectacle participatif comprend a priori l'échec, même le collapse de la pièce, comme une finalité structurante. D'autant plus que le paradigme général et l'utopie de démocratie directe qui préside aux élans de la participation est par définition une aventure d'essai et d'erreur, un partage épique d'incompétences. La dramaturgie ainsi conçue ne tient pas d'un travail techno-discursif de débouchement du sens, mais plutôt d'un artisanat, conspirant et pervers, dont le vrai but est de fabriquer le risque, le vertige du non-sens et le désordre de la coexistence. L'échec, le malentendu, l'obliquité du résultat est le vrai objet des exercices d'analyse, des essais de composition et des essors d'anamnèse qui constituent la matière de ce séminaire, où chacun vient avec son trousseau de fautes et de faillites, négocier une deuxième opportunité de sens.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Roberto Fratini Serafide (Milan, 1972), dramaturge et théoricien de la Danse, est professeur d’Histoire et de Théorie de la danse au Conservatori Superior de Dansa (Institut del Teatre) de Barcelone, et a imparti des cours et conférences dans plusieurs universités européennes. Il collabore comme dramaturge avec plusieurs compagnies de danse et de théâtre contemporains (parmi d'autres, Caterina Sagna Dance Company, Olga Mesa, La Veronal, Roger Bernat, Taiat Dansa, Germana Civera, Alexandra Waierstall, Aerites Dance Company, Sol Picó, Philippe Saire, Wang/Ramirez, Cocoon Dance) et a imparti des stages et workshops en dramaturgie silencieuse dans plusieurs académies et masters (ESAD Galicia, HBK de Berne, La Manufacture de Lausanne, Scuola Europea dell'Attore, CIFAS Bruxelles, DAMS de Bologna, entre autres). Sa recherche s'affiche surtout sur la dramaturgie de la danse et sur les paradigmes du participatif. Il est auteur d'articles et essais. Parmi ses livres: A Contracuento. La danza y las derivas delnarrar (2012), El cuerpo incalculable (2018), Escrituras del silencio. Figuras, secretos, conspiraciones y diseminaciones de una dramaturgia de la danza (2018), Liturgie dell'impazienza (2021).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 30-06-22 - Matin</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 30-06-22 - Matin</itunes:title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le point commun entre la dramaturgie silencieuse, qui s'agence dans le contexte du théâtre d'image ou du théâtre dansé, et la dramaturgie proverbialement bruyante, qui se déploie dans le cadre du dispositif participatif ou immersif, est le trouble d'avoir affaire à tous les aspects et à toutes les résistances potentielles de l'aléatoire, de l'impondérable, de l'accidentel. Le vrai défi d'un théâtre dont les spectateurs, plus qu'interprètes, sont les dramaturges spontanés, est la paresse potentielle, l'espace négatif et non programmable du dispositif. Si la dramaturgie silencieuse comprend l'opacité sémantique comme apriori poétique, que la dramaturgie du spectacle participatif comprend a priori l'échec, même le collapse de la pièce, comme une finalité structurante. D'autant plus que le paradigme général et l'utopie de démocratie directe qui préside aux élans de la participation est par définition une aventure d'essai et d'erreur, un partage épique d'incompétences. La dramaturgie ainsi conçue ne tient pas d'un travail techno-discursif de débouchement du sens, mais plutôt d'un artisanat, conspirant et pervers, dont le vrai but est de fabriquer le risque, le vertige du non-sens et le désordre de la coexistence. L'échec, le malentendu, l'obliquité du résultat est le vrai objet des exercices d'analyse, des essais de composition et des essors d'anamnèse qui constituent la matière de ce séminaire, où chacun vient avec son trousseau de fautes et de faillites, négocier une deuxième opportunité de sens.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Roberto Fratini Serafide (Milan, 1972), dramaturge et théoricien de la Danse, est professeur d’Histoire et de Théorie de la danse au Conservatori Superior de Dansa (Institut del Teatre) de Barcelone, et a imparti des cours et conférences dans plusieurs universités européennes. Il collabore comme dramaturge avec plusieurs compagnies de danse et de théâtre contemporains (parmi d'autres, Caterina Sagna Dance Company, Olga Mesa, La Veronal, Roger Bernat, Taiat Dansa, Germana Civera, Alexandra Waierstall, Aerites Dance Company, Sol Picó, Philippe Saire, Wang/Ramirez, Cocoon Dance) et a imparti des stages et workshops en dramaturgie silencieuse dans plusieurs académies et masters (ESAD Galicia, HBK de Berne, La Manufacture de Lausanne, Scuola Europea dell'Attore, CIFAS Bruxelles, DAMS de Bologna, entre autres). Sa recherche s'affiche surtout sur la dramaturgie de la danse et sur les paradigmes du participatif. Il est auteur d'articles et essais. Parmi ses livres: A Contracuento. La danza y las derivas delnarrar (2012), El cuerpo incalculable (2018), Escrituras del silencio. Figuras, secretos, conspiraciones y diseminaciones de una dramaturgia de la danza (2018), Liturgie dell'impazienza (2021).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 30-06-22 - Après-midi</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 30-06-22 - Après-midi</itunes:title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le point commun entre la dramaturgie silencieuse, qui s'agence dans le contexte du théâtre d'image ou du théâtre dansé, et la dramaturgie proverbialement bruyante, qui se déploie dans le cadre du dispositif participatif ou immersif, est le trouble d'avoir affaire à tous les aspects et à toutes les résistances potentielles de l'aléatoire, de l'impondérable, de l'accidentel. Le vrai défi d'un théâtre dont les spectateurs, plus qu'interprètes, sont les dramaturges spontanés, est la paresse potentielle, l'espace négatif et non programmable du dispositif. Si la dramaturgie silencieuse comprend l'opacité sémantique comme apriori poétique, que la dramaturgie du spectacle participatif comprend a priori l'échec, même le collapse de la pièce, comme une finalité structurante. D'autant plus que le paradigme général et l'utopie de démocratie directe qui préside aux élans de la participation est par définition une aventure d'essai et d'erreur, un partage épique d'incompétences. La dramaturgie ainsi conçue ne tient pas d'un travail techno-discursif de débouchement du sens, mais plutôt d'un artisanat, conspirant et pervers, dont le vrai but est de fabriquer le risque, le vertige du non-sens et le désordre de la coexistence. L'échec, le malentendu, l'obliquité du résultat est le vrai objet des exercices d'analyse, des essais de composition et des essors d'anamnèse qui constituent la matière de ce séminaire, où chacun vient avec son trousseau de fautes et de faillites, négocier une deuxième opportunité de sens.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Roberto Fratini Serafide (Milan, 1972), dramaturge et théoricien de la Danse, est professeur d’Histoire et de Théorie de la danse au Conservatori Superior de Dansa (Institut del Teatre) de Barcelone, et a imparti des cours et conférences dans plusieurs universités européennes. Il collabore comme dramaturge avec plusieurs compagnies de danse et de théâtre contemporains (parmi d'autres, Caterina Sagna Dance Company, Olga Mesa, La Veronal, Roger Bernat, Taiat Dansa, Germana Civera, Alexandra Waierstall, Aerites Dance Company, Sol Picó, Philippe Saire, Wang/Ramirez, Cocoon Dance) et a imparti des stages et workshops en dramaturgie silencieuse dans plusieurs académies et masters (ESAD Galicia, HBK de Berne, La Manufacture de Lausanne, Scuola Europea dell'Attore, CIFAS Bruxelles, DAMS de Bologna, entre autres). Sa recherche s'affiche surtout sur la dramaturgie de la danse et sur les paradigmes du participatif. Il est auteur d'articles et essais. Parmi ses livres: A Contracuento. La danza y las derivas delnarrar (2012), El cuerpo incalculable (2018), Escrituras del silencio. Figuras, secretos, conspiraciones y diseminaciones de una dramaturgia de la danza (2018), Liturgie dell'impazienza (2021).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 28-06-22 - Matin</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 28-06-22 - Matin</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 14:16:05 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Le point commun entre la dramaturgie silencieuse, qui s'agence dans le contexte du théâtre d'image ou du théâtre dansé, et la dramaturgie proverbialement bruyante, qui se déploie dans le cadre du dispositif participatif ou immersif, est le trouble d'avoir affaire à tous les aspects et à toutes les résistances potentielles de l'aléatoire, de l'impondérable, de l'accidentel. Le vrai défi d'un théâtre dont les spectateurs, plus qu'interprètes, sont les dramaturges spontanés, est la paresse potentielle, l'espace négatif et non programmable du dispositif. Si la dramaturgie silencieuse comprend l'opacité sémantique comme apriori poétique, que la dramaturgie du spectacle participatif comprend a priori l'échec, même le collapse de la pièce, comme une finalité structurante. D'autant plus que le paradigme général et l'utopie de démocratie directe qui préside aux élans de la participation est par définition une aventure d'essai et d'erreur, un partage épique d'incompétences. La dramaturgie ainsi conçue ne tient pas d'un travail techno-discursif de débouchement du sens, mais plutôt d'un artisanat, conspirant et pervers, dont le vrai but est de fabriquer le risque, le vertige du non-sens et le désordre de la coexistence. L'échec, le malentendu, l'obliquité du résultat est le vrai objet des exercices d'analyse, des essais de composition et des essors d'anamnèse qui constituent la matière de ce séminaire, où chacun vient avec son trousseau de fautes et de faillites, négocier une deuxième opportunité de sens.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Roberto Fratini Serafide (Milan, 1972), dramaturge et théoricien de la Danse, est professeur d’Histoire et de Théorie de la danse au Conservatori Superior de Dansa (Institut del Teatre) de Barcelone, et a imparti des cours et conférences dans plusieurs universités européennes. Il collabore comme dramaturge avec plusieurs compagnies de danse et de théâtre contemporains (parmi d'autres, Caterina Sagna Dance Company, Olga Mesa, La Veronal, Roger Bernat, Taiat Dansa, Germana Civera, Alexandra Waierstall, Aerites Dance Company, Sol Picó, Philippe Saire, Wang/Ramirez, Cocoon Dance) et a imparti des stages et workshops en dramaturgie silencieuse dans plusieurs académies et masters (ESAD Galicia, HBK de Berne, La Manufacture de Lausanne, Scuola Europea dell'Attore, CIFAS Bruxelles, DAMS de Bologna, entre autres). Sa recherche s'affiche surtout sur la dramaturgie de la danse et sur les paradigmes du participatif. Il est auteur d'articles et essais. Parmi ses livres: A Contracuento. La danza y las derivas delnarrar (2012), El cuerpo incalculable (2018), Escrituras del silencio. Figuras, secretos, conspiraciones y diseminaciones de una dramaturgia de la danza (2018), Liturgie dell'impazienza (2021).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le point commun entre la dramaturgie silencieuse, qui s'agence dans le contexte du théâtre d'image ou du théâtre dansé, et la dramaturgie proverbialement bruyante, qui se déploie dans le cadre du dispositif participatif ou immersif, est le trouble d'avoir affaire à tous les aspects et à toutes les résistances potentielles de l'aléatoire, de l'impondérable, de l'accidentel. Le vrai défi d'un théâtre dont les spectateurs, plus qu'interprètes, sont les dramaturges spontanés, est la paresse potentielle, l'espace négatif et non programmable du dispositif. Si la dramaturgie silencieuse comprend l'opacité sémantique comme apriori poétique, que la dramaturgie du spectacle participatif comprend a priori l'échec, même le collapse de la pièce, comme une finalité structurante. D'autant plus que le paradigme général et l'utopie de démocratie directe qui préside aux élans de la participation est par définition une aventure d'essai et d'erreur, un partage épique d'incompétences. La dramaturgie ainsi conçue ne tient pas d'un travail techno-discursif de débouchement du sens, mais plutôt d'un artisanat, conspirant et pervers, dont le vrai but est de fabriquer le risque, le vertige du non-sens et le désordre de la coexistence. L'échec, le malentendu, l'obliquité du résultat est le vrai objet des exercices d'analyse, des essais de composition et des essors d'anamnèse qui constituent la matière de ce séminaire, où chacun vient avec son trousseau de fautes et de faillites, négocier une deuxième opportunité de sens.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Roberto Fratini Serafide (Milan, 1972), dramaturge et théoricien de la Danse, est professeur d’Histoire et de Théorie de la danse au Conservatori Superior de Dansa (Institut del Teatre) de Barcelone, et a imparti des cours et conférences dans plusieurs universités européennes. Il collabore comme dramaturge avec plusieurs compagnies de danse et de théâtre contemporains (parmi d'autres, Caterina Sagna Dance Company, Olga Mesa, La Veronal, Roger Bernat, Taiat Dansa, Germana Civera, Alexandra Waierstall, Aerites Dance Company, Sol Picó, Philippe Saire, Wang/Ramirez, Cocoon Dance) et a imparti des stages et workshops en dramaturgie silencieuse dans plusieurs académies et masters (ESAD Galicia, HBK de Berne, La Manufacture de Lausanne, Scuola Europea dell'Attore, CIFAS Bruxelles, DAMS de Bologna, entre autres). Sa recherche s'affiche surtout sur la dramaturgie de la danse et sur les paradigmes du participatif. Il est auteur d'articles et essais. Parmi ses livres: A Contracuento. La danza y las derivas delnarrar (2012), El cuerpo incalculable (2018), Escrituras del silencio. Figuras, secretos, conspiraciones y diseminaciones de una dramaturgia de la danza (2018), Liturgie dell'impazienza (2021).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 27-06-22 - Matin</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 27-06-22 - Matin</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Jun 2022 14:16:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Le point commun entre la dramaturgie silencieuse, qui s'agence dans le contexte du théâtre d'image ou du théâtre dansé, et la dramaturgie proverbialement bruyante, qui se déploie dans le cadre du dispositif participatif ou immersif, est le trouble d'avoir affaire à tous les aspects et à toutes les résistances potentielles de l'aléatoire, de l'impondérable, de l'accidentel. Le vrai défi d'un théâtre dont les spectateurs, plus qu'interprètes, sont les dramaturges spontanés, est la paresse potentielle, l'espace négatif et non programmable du dispositif. Si la dramaturgie silencieuse comprend l'opacité sémantique comme apriori poétique, que la dramaturgie du spectacle participatif comprend a priori l'échec, même le collapse de la pièce, comme une finalité structurante. D'autant plus que le paradigme général et l'utopie de démocratie directe qui préside aux élans de la participation est par définition une aventure d'essai et d'erreur, un partage épique d'incompétences. La dramaturgie ainsi conçue ne tient pas d'un travail techno-discursif de débouchement du sens, mais plutôt d'un artisanat, conspirant et pervers, dont le vrai but est de fabriquer le risque, le vertige du non-sens et le désordre de la coexistence. L'échec, le malentendu, l'obliquité du résultat est le vrai objet des exercices d'analyse, des essais de composition et des essors d'anamnèse qui constituent la matière de ce séminaire, où chacun vient avec son trousseau de fautes et de faillites, négocier une deuxième opportunité de sens.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Roberto Fratini Serafide (Milan, 1972), dramaturge et théoricien de la Danse, est professeur d’Histoire et de Théorie de la danse au Conservatori Superior de Dansa (Institut del Teatre) de Barcelone, et a imparti des cours et conférences dans plusieurs universités européennes. Il collabore comme dramaturge avec plusieurs compagnies de danse et de théâtre contemporains (parmi d'autres, Caterina Sagna Dance Company, Olga Mesa, La Veronal, Roger Bernat, Taiat Dansa, Germana Civera, Alexandra Waierstall, Aerites Dance Company, Sol Picó, Philippe Saire, Wang/Ramirez, Cocoon Dance) et a imparti des stages et workshops en dramaturgie silencieuse dans plusieurs académies et masters (ESAD Galicia, HBK de Berne, La Manufacture de Lausanne, Scuola Europea dell'Attore, CIFAS Bruxelles, DAMS de Bologna, entre autres). Sa recherche s'affiche surtout sur la dramaturgie de la danse et sur les paradigmes du participatif. Il est auteur d'articles et essais. Parmi ses livres: A Contracuento. La danza y las derivas delnarrar (2012), El cuerpo incalculable (2018), Escrituras del silencio. Figuras, secretos, conspiraciones y diseminaciones de una dramaturgia de la danza (2018), Liturgie dell'impazienza (2021).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le point commun entre la dramaturgie silencieuse, qui s'agence dans le contexte du théâtre d'image ou du théâtre dansé, et la dramaturgie proverbialement bruyante, qui se déploie dans le cadre du dispositif participatif ou immersif, est le trouble d'avoir affaire à tous les aspects et à toutes les résistances potentielles de l'aléatoire, de l'impondérable, de l'accidentel. Le vrai défi d'un théâtre dont les spectateurs, plus qu'interprètes, sont les dramaturges spontanés, est la paresse potentielle, l'espace négatif et non programmable du dispositif. Si la dramaturgie silencieuse comprend l'opacité sémantique comme apriori poétique, que la dramaturgie du spectacle participatif comprend a priori l'échec, même le collapse de la pièce, comme une finalité structurante. D'autant plus que le paradigme général et l'utopie de démocratie directe qui préside aux élans de la participation est par définition une aventure d'essai et d'erreur, un partage épique d'incompétences. La dramaturgie ainsi conçue ne tient pas d'un travail techno-discursif de débouchement du sens, mais plutôt d'un artisanat, conspirant et pervers, dont le vrai but est de fabriquer le risque, le vertige du non-sens et le désordre de la coexistence. L'échec, le malentendu, l'obliquité du résultat est le vrai objet des exercices d'analyse, des essais de composition et des essors d'anamnèse qui constituent la matière de ce séminaire, où chacun vient avec son trousseau de fautes et de faillites, négocier une deuxième opportunité de sens.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Roberto Fratini Serafide (Milan, 1972), dramaturge et théoricien de la Danse, est professeur d’Histoire et de Théorie de la danse au Conservatori Superior de Dansa (Institut del Teatre) de Barcelone, et a imparti des cours et conférences dans plusieurs universités européennes. Il collabore comme dramaturge avec plusieurs compagnies de danse et de théâtre contemporains (parmi d'autres, Caterina Sagna Dance Company, Olga Mesa, La Veronal, Roger Bernat, Taiat Dansa, Germana Civera, Alexandra Waierstall, Aerites Dance Company, Sol Picó, Philippe Saire, Wang/Ramirez, Cocoon Dance) et a imparti des stages et workshops en dramaturgie silencieuse dans plusieurs académies et masters (ESAD Galicia, HBK de Berne, La Manufacture de Lausanne, Scuola Europea dell'Attore, CIFAS Bruxelles, DAMS de Bologna, entre autres). Sa recherche s'affiche surtout sur la dramaturgie de la danse et sur les paradigmes du participatif. Il est auteur d'articles et essais. Parmi ses livres: A Contracuento. La danza y las derivas delnarrar (2012), El cuerpo incalculable (2018), Escrituras del silencio. Figuras, secretos, conspiraciones y diseminaciones de una dramaturgia de la danza (2018), Liturgie dell'impazienza (2021).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 27-06-22 - Après-midi</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Roberto Fratini - 27-06-22 - Après-midi</itunes:title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le point commun entre la dramaturgie silencieuse, qui s'agence dans le contexte du théâtre d'image ou du théâtre dansé, et la dramaturgie proverbialement bruyante, qui se déploie dans le cadre du dispositif participatif ou immersif, est le trouble d'avoir affaire à tous les aspects et à toutes les résistances potentielles de l'aléatoire, de l'impondérable, de l'accidentel. Le vrai défi d'un théâtre dont les spectateurs, plus qu'interprètes, sont les dramaturges spontanés, est la paresse potentielle, l'espace négatif et non programmable du dispositif. Si la dramaturgie silencieuse comprend l'opacité sémantique comme apriori poétique, que la dramaturgie du spectacle participatif comprend a priori l'échec, même le collapse de la pièce, comme une finalité structurante. D'autant plus que le paradigme général et l'utopie de démocratie directe qui préside aux élans de la participation est par définition une aventure d'essai et d'erreur, un partage épique d'incompétences. La dramaturgie ainsi conçue ne tient pas d'un travail techno-discursif de débouchement du sens, mais plutôt d'un artisanat, conspirant et pervers, dont le vrai but est de fabriquer le risque, le vertige du non-sens et le désordre de la coexistence. L'échec, le malentendu, l'obliquité du résultat est le vrai objet des exercices d'analyse, des essais de composition et des essors d'anamnèse qui constituent la matière de ce séminaire, où chacun vient avec son trousseau de fautes et de faillites, négocier une deuxième opportunité de sens.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Roberto Fratini Serafide (Milan, 1972), dramaturge et théoricien de la Danse, est professeur d’Histoire et de Théorie de la danse au Conservatori Superior de Dansa (Institut del Teatre) de Barcelone, et a imparti des cours et conférences dans plusieurs universités européennes. Il collabore comme dramaturge avec plusieurs compagnies de danse et de théâtre contemporains (parmi d'autres, Caterina Sagna Dance Company, Olga Mesa, La Veronal, Roger Bernat, Taiat Dansa, Germana Civera, Alexandra Waierstall, Aerites Dance Company, Sol Picó, Philippe Saire, Wang/Ramirez, Cocoon Dance) et a imparti des stages et workshops en dramaturgie silencieuse dans plusieurs académies et masters (ESAD Galicia, HBK de Berne, La Manufacture de Lausanne, Scuola Europea dell'Attore, CIFAS Bruxelles, DAMS de Bologna, entre autres). Sa recherche s'affiche surtout sur la dramaturgie de la danse et sur les paradigmes du participatif. Il est auteur d'articles et essais. Parmi ses livres: A Contracuento. La danza y las derivas delnarrar (2012), El cuerpo incalculable (2018), Escrituras del silencio. Figuras, secretos, conspiraciones y diseminaciones de una dramaturgia de la danza (2018), Liturgie dell'impazienza (2021).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Jonathan Châtel - 23-05-22 - Matin</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Jonathan Châtel - 23-05-22 - Matin</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 May 2022 14:17:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À travers des partages de documents visuels ou textuels mais aussi des récits d’expériences autour de mes créations passées et à venir (Communauté de S. Prudhomme et Kaïa de J. Châtel), je voudrais dessiner une pratique de la dramaturgie consistant à déjouer tout ce qui peu ou prou se cristallise dans les modes de pensée, pour arriver à une attitude portée par un sens de la nuance et par le principe d’aporie : la dramaturgie comme fin des discours mais aussi début d’une parole propre. Je voudrais également porter l’attention sur une notion qui, je crois, sera fructueuse pour des explorations collectives&nbsp;: celle de « fatigue ». La fatigue recèle des énergies contradictoires (épuisement ou lassitude, elle peut aussi inventer des mondes nouveaux), elle offre des dimensions multiples (esthétique, sociologique, philosophique) ; elle questionne, au plus profond, notre rapport au corps et au temps et m’apparaît comme un affect majeur des scènes contemporaines.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p><em>Franco-Norvégien,&nbsp;Jonathan&nbsp;Châtel&nbsp;vit&nbsp;et travaille entre Paris, Bruxelles et Oslo. Il a reçu une formation&nbsp;d’acteur,&nbsp;en philosophie et en études théâtrales. Membre fondateur de la revue Geste, il a écrit de&nbsp;nombreux&nbsp;articles pour des publications françaises et internationales. Créateur multiple, il a écrit le roman graphique Kirkenes (dessin Pierre-Henry Gomont), a publié un essai sur Henrik Ibsen en 2015 (Henrik Ibsen, le Constructeur, éditions Circé) et réalisé des films documentaires et expérimentaux (Les réfugiés de la nuit polaire en 2014 et Ostinato, Louis-René des Forêts en 2017). Professeur au Centre d’études théâtrales de l’UCLouvain depuis 2011, il est surtout connu en tant que metteur en scène (compagnie&nbsp;ELK) : en 2013, son Petit Eyolf, adapté d'Henrik Ibsen, obtient le prix du Public au Festival Impatience et en 2015, Andreas, d'après Le Chemin de Damas d'August Strindberg, est créé au Festival d'Avignon et au Festival d'Automne à Paris. En 2019, il crée sa pièce,&nbsp;De l’ombre aux étoiles, à Hyderabad, en Inde, puis au CDN de Toulouse et en tournée. Communauté, en collaboration avec l’écrivain Sylvain&nbsp;Prudhomme,&nbsp;sera créée&nbsp;au Grand R (Scène Nationale de La Roche-sur-Yon), en janvier 2022.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À travers des partages de documents visuels ou textuels mais aussi des récits d’expériences autour de mes créations passées et à venir (Communauté de S. Prudhomme et Kaïa de J. Châtel), je voudrais dessiner une pratique de la dramaturgie consistant à déjouer tout ce qui peu ou prou se cristallise dans les modes de pensée, pour arriver à une attitude portée par un sens de la nuance et par le principe d’aporie : la dramaturgie comme fin des discours mais aussi début d’une parole propre. Je voudrais également porter l’attention sur une notion qui, je crois, sera fructueuse pour des explorations collectives&nbsp;: celle de « fatigue ». La fatigue recèle des énergies contradictoires (épuisement ou lassitude, elle peut aussi inventer des mondes nouveaux), elle offre des dimensions multiples (esthétique, sociologique, philosophique) ; elle questionne, au plus profond, notre rapport au corps et au temps et m’apparaît comme un affect majeur des scènes contemporaines.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p><em>Franco-Norvégien,&nbsp;Jonathan&nbsp;Châtel&nbsp;vit&nbsp;et travaille entre Paris, Bruxelles et Oslo. Il a reçu une formation&nbsp;d’acteur,&nbsp;en philosophie et en études théâtrales. Membre fondateur de la revue Geste, il a écrit de&nbsp;nombreux&nbsp;articles pour des publications françaises et internationales. Créateur multiple, il a écrit le roman graphique Kirkenes (dessin Pierre-Henry Gomont), a publié un essai sur Henrik Ibsen en 2015 (Henrik Ibsen, le Constructeur, éditions Circé) et réalisé des films documentaires et expérimentaux (Les réfugiés de la nuit polaire en 2014 et Ostinato, Louis-René des Forêts en 2017). Professeur au Centre d’études théâtrales de l’UCLouvain depuis 2011, il est surtout connu en tant que metteur en scène (compagnie&nbsp;ELK) : en 2013, son Petit Eyolf, adapté d'Henrik Ibsen, obtient le prix du Public au Festival Impatience et en 2015, Andreas, d'après Le Chemin de Damas d'August Strindberg, est créé au Festival d'Avignon et au Festival d'Automne à Paris. En 2019, il crée sa pièce,&nbsp;De l’ombre aux étoiles, à Hyderabad, en Inde, puis au CDN de Toulouse et en tournée. Communauté, en collaboration avec l’écrivain Sylvain&nbsp;Prudhomme,&nbsp;sera créée&nbsp;au Grand R (Scène Nationale de La Roche-sur-Yon), en janvier 2022.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Jonathan Châtel - 23-05-22 - Après-midi</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Jonathan Châtel - 23-05-22 - Après-midi</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 May 2022 14:17:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>À travers des partages de documents visuels ou textuels mais aussi des récits d’expériences autour de mes créations passées et à venir (Communauté de S. Prudhomme et Kaïa de J. Châtel), je voudrais dessiner une pratique de la dramaturgie consistant à déjouer tout ce qui peu ou prou se cristallise dans les modes de pensée, pour arriver à une attitude portée par un sens de la nuance et par le principe d’aporie : la dramaturgie comme fin des discours mais aussi début d’une parole propre. Je voudrais également porter l’attention sur une notion qui, je crois, sera fructueuse pour des explorations collectives&nbsp;: celle de « fatigue ». La fatigue recèle des énergies contradictoires (épuisement ou lassitude, elle peut aussi inventer des mondes nouveaux), elle offre des dimensions multiples (esthétique, sociologique, philosophique) ; elle questionne, au plus profond, notre rapport au corps et au temps et m’apparaît comme un affect majeur des scènes contemporaines.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Franco-Norvégien,&nbsp;Jonathan&nbsp;Châtel&nbsp;vit&nbsp;et travaille entre Paris, Bruxelles et Oslo. Il a reçu une formation&nbsp;d’acteur,&nbsp;en philosophie et en études théâtrales. Membre fondateur de la revue Geste, il a écrit de&nbsp;nombreux&nbsp;articles pour des publications françaises et internationales. Créateur multiple, il a écrit le roman graphique Kirkenes (dessin Pierre-Henry Gomont), a publié un essai sur Henrik Ibsen en 2015 (Henrik Ibsen, le Constructeur, éditions Circé) et réalisé des films documentaires et expérimentaux (Les réfugiés de la nuit polaire en 2014 et Ostinato, Louis-René des Forêts en 2017). Professeur au Centre d’études théâtrales de l’UCLouvain depuis 2011, il est surtout connu en tant que metteur en scène (compagnie&nbsp;ELK) : en 2013, son Petit Eyolf, adapté d'Henrik Ibsen, obtient le prix du Public au Festival Impatience et en 2015, Andreas, d'après Le Chemin de Damas d'August Strindberg, est créé au Festival d'Avignon et au Festival d'Automne à Paris. En 2019, il crée sa pièce,&nbsp;De l’ombre aux étoiles, à Hyderabad, en Inde, puis au CDN de Toulouse et en tournée. Communauté, en collaboration avec l’écrivain Sylvain&nbsp;Prudhomme,&nbsp;sera créée&nbsp;au Grand R (Scène Nationale de La Roche-sur-Yon), en janvier 2022.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>À travers des partages de documents visuels ou textuels mais aussi des récits d’expériences autour de mes créations passées et à venir (Communauté de S. Prudhomme et Kaïa de J. Châtel), je voudrais dessiner une pratique de la dramaturgie consistant à déjouer tout ce qui peu ou prou se cristallise dans les modes de pensée, pour arriver à une attitude portée par un sens de la nuance et par le principe d’aporie : la dramaturgie comme fin des discours mais aussi début d’une parole propre. Je voudrais également porter l’attention sur une notion qui, je crois, sera fructueuse pour des explorations collectives&nbsp;: celle de « fatigue ». La fatigue recèle des énergies contradictoires (épuisement ou lassitude, elle peut aussi inventer des mondes nouveaux), elle offre des dimensions multiples (esthétique, sociologique, philosophique) ; elle questionne, au plus profond, notre rapport au corps et au temps et m’apparaît comme un affect majeur des scènes contemporaines.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Franco-Norvégien,&nbsp;Jonathan&nbsp;Châtel&nbsp;vit&nbsp;et travaille entre Paris, Bruxelles et Oslo. Il a reçu une formation&nbsp;d’acteur,&nbsp;en philosophie et en études théâtrales. Membre fondateur de la revue Geste, il a écrit de&nbsp;nombreux&nbsp;articles pour des publications françaises et internationales. Créateur multiple, il a écrit le roman graphique Kirkenes (dessin Pierre-Henry Gomont), a publié un essai sur Henrik Ibsen en 2015 (Henrik Ibsen, le Constructeur, éditions Circé) et réalisé des films documentaires et expérimentaux (Les réfugiés de la nuit polaire en 2014 et Ostinato, Louis-René des Forêts en 2017). Professeur au Centre d’études théâtrales de l’UCLouvain depuis 2011, il est surtout connu en tant que metteur en scène (compagnie&nbsp;ELK) : en 2013, son Petit Eyolf, adapté d'Henrik Ibsen, obtient le prix du Public au Festival Impatience et en 2015, Andreas, d'après Le Chemin de Damas d'August Strindberg, est créé au Festival d'Avignon et au Festival d'Automne à Paris. En 2019, il crée sa pièce,&nbsp;De l’ombre aux étoiles, à Hyderabad, en Inde, puis au CDN de Toulouse et en tournée. Communauté, en collaboration avec l’écrivain Sylvain&nbsp;Prudhomme,&nbsp;sera créée&nbsp;au Grand R (Scène Nationale de La Roche-sur-Yon), en janvier 2022.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Jonathan Châtel - Lecture textes</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Jonathan Châtel - Lecture textes</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 23 May 2022 14:16:27 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>À travers des partages de documents visuels ou textuels mais aussi des récits d’expériences autour de mes créations passées et à venir (Communauté de S. Prudhomme et Kaïa de J. Châtel), je voudrais dessiner une pratique de la dramaturgie consistant à déjouer tout ce qui peu ou prou se cristallise dans les modes de pensée, pour arriver à une attitude portée par un sens de la nuance et par le principe d’aporie : la dramaturgie comme fin des discours mais aussi début d’une parole propre. Je voudrais également porter l’attention sur une notion qui, je crois, sera fructueuse pour des explorations collectives&nbsp;: celle de « fatigue ». La fatigue recèle des énergies contradictoires (épuisement ou lassitude, elle peut aussi inventer des mondes nouveaux), elle offre des dimensions multiples (esthétique, sociologique, philosophique) ; elle questionne, au plus profond, notre rapport au corps et au temps et m’apparaît comme un affect majeur des scènes contemporaines.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Franco-Norvégien,&nbsp;Jonathan&nbsp;Châtel&nbsp;vit&nbsp;et travaille entre Paris, Bruxelles et Oslo. Il a reçu une formation&nbsp;d’acteur,&nbsp;en philosophie et en études théâtrales. Membre fondateur de la revue Geste, il a écrit de&nbsp;nombreux&nbsp;articles pour des publications françaises et internationales. Créateur multiple, il a écrit le roman graphique Kirkenes (dessin Pierre-Henry Gomont), a publié un essai sur Henrik Ibsen en 2015 (Henrik Ibsen, le Constructeur, éditions Circé) et réalisé des films documentaires et expérimentaux (Les réfugiés de la nuit polaire en 2014 et Ostinato, Louis-René des Forêts en 2017). Professeur au Centre d’études théâtrales de l’UCLouvain depuis 2011, il est surtout connu en tant que metteur en scène (compagnie&nbsp;ELK) : en 2013, son Petit Eyolf, adapté d'Henrik Ibsen, obtient le prix du Public au Festival Impatience et en 2015, Andreas, d'après Le Chemin de Damas d'August Strindberg, est créé au Festival d'Avignon et au Festival d'Automne à Paris. En 2019, il crée sa pièce,&nbsp;De l’ombre aux étoiles, à Hyderabad, en Inde, puis au CDN de Toulouse et en tournée. Communauté, en collaboration avec l’écrivain Sylvain&nbsp;Prudhomme,&nbsp;sera créée&nbsp;au Grand R (Scène Nationale de La Roche-sur-Yon), en janvier 2022.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique - Élise Simonet - 04-2022</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgique - Élise Simonet - 04-2022</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 14:17:41 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>" Conversation is when you don’t know what the next thing the person you are with is going to say "</p><p>John Cage</p><p>&nbsp;</p><p>Il existe autant de manière de pratiquer la dramaturgie que de rencontres et de créations au sein desquelles elle est convoquée. Invitons-la ici comme une pratique de la conversation, et faisons de nos premiers outils nos bouches et nos oreilles. Comment partager une conversation ? Comment en tisser les fils ? Comment accompagner nos intentions artistiques en creusant la parole, en nommant la pensée&nbsp;? Quelle collaboration se joue dans un partage soutenu de questions, parfois même les plus simples ? Pour collaborer en conversation, il faut converser « en contexte » , c'est-à-dire ouvrir la conversation aux éléments parfois moins visibles qui l'entourent et qui la font. C’est la rendre poreuse aux lieux, aux événements extérieurs, aux timbres des voix et aux évocations. En nous attachant au travail de la parole et de l’écoute, il s’agira d’accueillir l’oralité en prêtant attention à ses accélérations, ses hésitations, ses répétitions, ses silences et ses interruptions comme autant de signes de l’élaboration de la pensée et de la clarification de l’expérience. Car à l’inverse de l’écriture qui rature et supprime, en oralisant, je précise et j'ajoute, sans effacer. C'est cette force croissante et accumulative qui entraine la conversation. Et car nous ne travaillons jamais seul·e·s mais bien « en relation » et en subjectivités partagées, ce module sera nourri de nos échanges, en groupe et en duo, ainsi que de partages de textes et d’enregistrements des allié·e·s de pensée qui accompagnent nos recherches et nos interrogations.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Formée&nbsp;en mise en scène et scénographie à Bordeaux, Elise Simonet travaille aux côtés de différents artistes dans le domaine du spectacle vivant, en tant que dramaturge et collaboratrice artistique. Depuis 2010 elle a accompagné entre autres le travail de Thibaud Croisy, Anne-Sophie Turion et Jeanne Moynot, Mylène Benoit, Nina Santes et Célia Gondol, Halory Goerger, Emilie Rousset, Dominique Gilliot et Valérie&nbsp;Mréjen,&nbsp;le groupe Aquaserge. Membre du groupe de l’Encyclopédie de la parole depuis 2013, elle y développe sa recherche sur l’oralité et les documents de paroles enregistrées dans le spectacle vivant. Elle est la collaboratrice artistique de Joris Lacoste sur le cycle des Suites Chorales et co-signe les versions multiples de Jukebox depuis 2019. En 2015 et 2016, elle co-programme le festival TJCC, avec Joris Lacoste, au Théâtre de Gennevilliers. En 2012 elle crée Mon cauchemar, une pièce sonore et&nbsp;visuelle à partir d’une collecte de rêves étranges. Depuis 2017 elle mène&nbsp;un&nbsp;projet&nbsp;de&nbsp;conversations&nbsp;associées&nbsp;à un jeu de cartes dessinées par Léo Gobin: le premier volet Parler la musique engage des&nbsp;conversations&nbsp;avec&nbsp;des musiciens et paroliers; le deuxième volet, De l’usage infini de moyens finis puis&nbsp;Converser engage des conversations avec des polyglottes et questionne les langues, dans leur usage intime et public (Bruxelles-2018, Fribourg-2019, Strasbourg-2021). En tant que dramaturge, elle a été invitée aux Cliniques Dramaturgiques par Jessie Mill lors du FTA Montreal en 2018, à 1:1 par Sarah Israel au PAF Berlin en 2019 et 2020, et co-organise les Cliniques Dramaturgiques du Festival Short Theater à Rome avec Riccardo Fazi et Jessie Mill en 2020. En 2021 elle concoit avec Antoine Cegarra et Leyla Rabih le projet collaboratif ARK (curaté par Quarantine dans le cadre du programme européen Moving Borders) dans sa version française, au Maillon, Strasbourg.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>" Conversation is when you don’t know what the next thing the person you are with is going to say "</p><p>John Cage</p><p>&nbsp;</p><p>Il existe autant de manière de pratiquer la dramaturgie que de rencontres et de créations au sein desquelles elle est convoquée. Invitons-la ici comme une pratique de la conversation, et faisons de nos premiers outils nos bouches et nos oreilles. Comment partager une conversation ? Comment en tisser les fils ? Comment accompagner nos intentions artistiques en creusant la parole, en nommant la pensée&nbsp;? Quelle collaboration se joue dans un partage soutenu de questions, parfois même les plus simples ? Pour collaborer en conversation, il faut converser « en contexte » , c'est-à-dire ouvrir la conversation aux éléments parfois moins visibles qui l'entourent et qui la font. C’est la rendre poreuse aux lieux, aux événements extérieurs, aux timbres des voix et aux évocations. En nous attachant au travail de la parole et de l’écoute, il s’agira d’accueillir l’oralité en prêtant attention à ses accélérations, ses hésitations, ses répétitions, ses silences et ses interruptions comme autant de signes de l’élaboration de la pensée et de la clarification de l’expérience. Car à l’inverse de l’écriture qui rature et supprime, en oralisant, je précise et j'ajoute, sans effacer. C'est cette force croissante et accumulative qui entraine la conversation. Et car nous ne travaillons jamais seul·e·s mais bien « en relation » et en subjectivités partagées, ce module sera nourri de nos échanges, en groupe et en duo, ainsi que de partages de textes et d’enregistrements des allié·e·s de pensée qui accompagnent nos recherches et nos interrogations.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Formée&nbsp;en mise en scène et scénographie à Bordeaux, Elise Simonet travaille aux côtés de différents artistes dans le domaine du spectacle vivant, en tant que dramaturge et collaboratrice artistique. Depuis 2010 elle a accompagné entre autres le travail de Thibaud Croisy, Anne-Sophie Turion et Jeanne Moynot, Mylène Benoit, Nina Santes et Célia Gondol, Halory Goerger, Emilie Rousset, Dominique Gilliot et Valérie&nbsp;Mréjen,&nbsp;le groupe Aquaserge. Membre du groupe de l’Encyclopédie de la parole depuis 2013, elle y développe sa recherche sur l’oralité et les documents de paroles enregistrées dans le spectacle vivant. Elle est la collaboratrice artistique de Joris Lacoste sur le cycle des Suites Chorales et co-signe les versions multiples de Jukebox depuis 2019. En 2015 et 2016, elle co-programme le festival TJCC, avec Joris Lacoste, au Théâtre de Gennevilliers. En 2012 elle crée Mon cauchemar, une pièce sonore et&nbsp;visuelle à partir d’une collecte de rêves étranges. Depuis 2017 elle mène&nbsp;un&nbsp;projet&nbsp;de&nbsp;conversations&nbsp;associées&nbsp;à un jeu de cartes dessinées par Léo Gobin: le premier volet Parler la musique engage des&nbsp;conversations&nbsp;avec&nbsp;des musiciens et paroliers; le deuxième volet, De l’usage infini de moyens finis puis&nbsp;Converser engage des conversations avec des polyglottes et questionne les langues, dans leur usage intime et public (Bruxelles-2018, Fribourg-2019, Strasbourg-2021). En tant que dramaturge, elle a été invitée aux Cliniques Dramaturgiques par Jessie Mill lors du FTA Montreal en 2018, à 1:1 par Sarah Israel au PAF Berlin en 2019 et 2020, et co-organise les Cliniques Dramaturgiques du Festival Short Theater à Rome avec Riccardo Fazi et Jessie Mill en 2020. En 2021 elle concoit avec Antoine Cegarra et Leyla Rabih le projet collaboratif ARK (curaté par Quarantine dans le cadre du programme européen Moving Borders) dans sa version française, au Maillon, Strasbourg.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire  dramaturgique Camille Louis II - Jour 4 matin</title>
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			<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 14:18:16 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis II - Jour 4 après-midi</title>
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			<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 14:17:51 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis II - Jour 3 matin</title>
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			<pubDate>Wed, 23 Jun 2021 14:18:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis II - Jour 3 après-midi</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgique Camille Louis II - Jour 3 après-midi</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 23 Jun 2021 14:18:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis II - Jour 2 matin</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgique Camille Louis II - Jour 2 matin</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 22 Jun 2021 14:18:56 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis II - Jour 2 après-midi</title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis II - Jour 1 matin</title>
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			<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 14:19:15 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis II - Jour 1 après-midi</title>
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			<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 14:19:06 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis -  Jour 1 matin</title>
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			<pubDate>Mon, 17 May 2021 14:20:36 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Perdre aussi nous appartient*</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021</em>.</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis - Jour 1 après-midi</title>
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			<pubDate>Mon, 17 May 2021 14:20:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis - Jour 2 matin</title>
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			<pubDate>Mon, 17 May 2021 14:20:19 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis - Jour 2 après-midi</title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis - Jour 3 matin</title>
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			<pubDate>Mon, 17 May 2021 14:19:51 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis - Jour 3 après-midi</title>
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			<pubDate>Mon, 17 May 2021 14:19:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis - Jour 4 matin</title>
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			<pubDate>Mon, 17 May 2021 14:19:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique Camille Louis - Jour 4 après-midi</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgique Camille Louis - Jour 4 après-midi</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 17 May 2021 14:19:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>Perdre aussi nous appartient</strong>*</p><p>&nbsp;</p><p>Créer des performances n’oblige pas à « être performant.e », inventer une forme n’impose pas de « tenir la forme » et élaborer une dramaturgie n’a pas pour condition l’évacuation du « ratage dramatique » ou de l’échec catastrophique. Au contraire, cette élaboration consiste aussi et surtout à tordre le drame et ses logiques afin de reconnaître ce qui se refait différemment dans les plis des défaites diagnostiquées ou ce qui se dépose le long d’un chemin où la destination visée ne s’atteint vraiment jamais. À l’exact opposé des « trainings » à l’efficacité ou des entraînements à l’endurance que l’on nous présente comme nos seuls moyens de résister à la maladie et aux fragilités, ces deux modules dramaturgiques entendent faire place aux failles et soigner les ratés. Il ne s’agira pas de devenir les experts capables de traiter et solutionner les maux et les tourments que traverse tout processus de création, mais plutôt de faire l’expérience ensemble d’un mode d’accompagnement qui préfère le soin à la guérison. Qu’apprend-on là où tout semble s’effondrer de ce que l’on avait planifié ? Qu’est ce qui reste dans les ruines des intentions et qu’est ce qui s’y inscrit comme langage autre plutôt que comme arrêt de la langue et chute du chant (c’est le sens grec de kata-strophè) ? Dans ces temps de pandémie où l’on nous impose les gestes et techniques de sur-vie, nous chercherons plutôt à nous tenir au niveau, sans élévation et sans sur-plomb, de la vie. Une vie au sein de laquelle la santé n’est jamais « pleine » mais toujours rythmée par des vides et des gains, des pertes et des retrouvées. C’est dans ce relief là que se fait et se tisse la création ; c’est dans « l’entre » et les interstices de ce paysage fracturé que le soin et l’attention dramaturgique se font.</p><p>&nbsp;</p><p>Les deux modules de Camille Louis suivent la même question mais existent chacun de façon autonome. Il est possible de suivre les 2 ou un seul, au libre choix des participants.</p><p>&nbsp;</p><p>*Rainer Maria Rilke</p><p>&nbsp;</p><p><em>Camille Louis est docteure en philosophie, dramaturge et activiste dans le champ du droit des étrangers et de l’égalité radicale. Elle enseigne régulièrement dans les universités Paris 8 et Paris 7. En 2009 elle co-crée, avec Laurie Bellanca, le collectif interdisciplinaire kom.post avec lequel elle multiplie les créations dramaturgiques entre plusieurs pays et au sein de contextes variés. Depuis 2016, elle est dramaturge associée à La Bellone et également, depuis 2018, au théâtre Nanterre-Amandiers où elle développe notamment un cycle de rencontres au croisement de l’esthétique et du politique : « Mondes Possibles ». Elle accompagne plus spécifiquement les metteurs en scène Léa Drouet, Philippe Quesne et, plus récemment, Frédérique Aït-Touati. Son premier ouvrage, au croisement de la philosophie, de la dramaturgie et de l’action politique devrait paraître en automne 2021.</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Bart Van den Eynde - Jour 1 - Matin</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Bart Van den Eynde - Jour 1 - Matin</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 14:25:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>CLAIM THE FRAME</strong>&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><p>Faisons l’exercice de concevoir l’art comme un discours, un terme qui évoque immédiatement les notions de langage, de syntaxe, de grammaire et de rhétorique. Faisons l‘excise de concevoir l’art comme un cadre : que met-on dans le cadre et que laisse-t-on de côté, quels sont nos principes de sélection et d’organisation (inclusion et exclusion / visibilité et invisibilité). idéalement, l’atelier fonctionne comme un espace horizontal où s’échangent pratiques, méthodologies et stratégies qui peuvent nous aider à agir dramaturgiquement, à devenir plus précis sur ce qu’est la dramaturgie pour chacun de nous et quelles formes de dramaturgie conviennent à chacun de nous. Dans ma conception personnelle la pratique dramaturgique intuition, formalisation, playfulness et décentralisation sont des mots-clés. L’atelier part de la croyance en le contexte collectif et divers comme lieu de développement de nouvelles idées qui enrichissent la trajectoire artistique individuelle.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Bart Van den Eynde (1967) a étudié l’histoire médiévale (RUGent &amp; Stendhal II Grenoble) et la science du théâtre (KULeuven). Avant de devenir dramaturge de compagnie et de production de Het Zuidelijk Toneel sous la direction artistique d’Ivo van Hove (1995-2000), il a été membre du personnel de l’Institut flamand du théâtre / VTI, un centre de documentation sur les arts du spectacle (1991-1995). De 2001 à 2007, il a été directeur artistique associé de Laika. Pour cette compagnie de théâtre pour jeunes, il a dirigé Slaapwakker (2002) et Slot (2004). De 2009 à 2012, il a été coordinateur artistique et pédagogique de Advanced Performance and Scenography Studies / a.pass, un programme de recherche de troisième cycle sur la performance et la scénographie sur et en dehors de la scène. Depuis 2005, il travaille comme dramaturge indépendant pour des productions internationales de danse et de théâtre. Il a travaillé avec des metteurs en scène (Ivo van Hove, Guy Cassiers, FC Bergman, etc.), des chorégraphes (Meg Stuart, Arco Renz, Lisbeth Gruwez, etc.) et des artistes visuels (Germaine Kruip, Charlotte Bouckaert, etc.) en Belgique, aux Pays-Bas , Allemagne, France, Grande-Bretagne, Autriche, Portugal et États-Unis. Il a été professeur invité dans différentes écoles de théâtre en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis 2015, il est directeur du programme d’un master de théâtre à la Toneelacademie de Maastricht (Pays-Bas).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>CLAIM THE FRAME</strong>&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><p>Faisons l’exercice de concevoir l’art comme un discours, un terme qui évoque immédiatement les notions de langage, de syntaxe, de grammaire et de rhétorique. Faisons l‘excise de concevoir l’art comme un cadre : que met-on dans le cadre et que laisse-t-on de côté, quels sont nos principes de sélection et d’organisation (inclusion et exclusion / visibilité et invisibilité). idéalement, l’atelier fonctionne comme un espace horizontal où s’échangent pratiques, méthodologies et stratégies qui peuvent nous aider à agir dramaturgiquement, à devenir plus précis sur ce qu’est la dramaturgie pour chacun de nous et quelles formes de dramaturgie conviennent à chacun de nous. Dans ma conception personnelle la pratique dramaturgique intuition, formalisation, playfulness et décentralisation sont des mots-clés. L’atelier part de la croyance en le contexte collectif et divers comme lieu de développement de nouvelles idées qui enrichissent la trajectoire artistique individuelle.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Bart Van den Eynde (1967) a étudié l’histoire médiévale (RUGent &amp; Stendhal II Grenoble) et la science du théâtre (KULeuven). Avant de devenir dramaturge de compagnie et de production de Het Zuidelijk Toneel sous la direction artistique d’Ivo van Hove (1995-2000), il a été membre du personnel de l’Institut flamand du théâtre / VTI, un centre de documentation sur les arts du spectacle (1991-1995). De 2001 à 2007, il a été directeur artistique associé de Laika. Pour cette compagnie de théâtre pour jeunes, il a dirigé Slaapwakker (2002) et Slot (2004). De 2009 à 2012, il a été coordinateur artistique et pédagogique de Advanced Performance and Scenography Studies / a.pass, un programme de recherche de troisième cycle sur la performance et la scénographie sur et en dehors de la scène. Depuis 2005, il travaille comme dramaturge indépendant pour des productions internationales de danse et de théâtre. Il a travaillé avec des metteurs en scène (Ivo van Hove, Guy Cassiers, FC Bergman, etc.), des chorégraphes (Meg Stuart, Arco Renz, Lisbeth Gruwez, etc.) et des artistes visuels (Germaine Kruip, Charlotte Bouckaert, etc.) en Belgique, aux Pays-Bas , Allemagne, France, Grande-Bretagne, Autriche, Portugal et États-Unis. Il a été professeur invité dans différentes écoles de théâtre en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis 2015, il est directeur du programme d’un master de théâtre à la Toneelacademie de Maastricht (Pays-Bas).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Bart Van den Eynde - Jour 1 - Après-midi</title>
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			<description><![CDATA[<p><strong>CLAIM THE FRAME</strong>&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><p>Faisons l’exercice de concevoir l’art comme un discours, un terme qui évoque immédiatement les notions de langage, de syntaxe, de grammaire et de rhétorique. Faisons l‘excise de concevoir l’art comme un cadre : que met-on dans le cadre et que laisse-t-on de côté, quels sont nos principes de sélection et d’organisation (inclusion et exclusion / visibilité et invisibilité). idéalement, l’atelier fonctionne comme un espace horizontal où s’échangent pratiques, méthodologies et stratégies qui peuvent nous aider à agir dramaturgiquement, à devenir plus précis sur ce qu’est la dramaturgie pour chacun de nous et quelles formes de dramaturgie conviennent à chacun de nous. Dans ma conception personnelle la pratique dramaturgique intuition, formalisation, playfulness et décentralisation sont des mots-clés. L’atelier part de la croyance en le contexte collectif et divers comme lieu de développement de nouvelles idées qui enrichissent la trajectoire artistique individuelle.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Bart Van den Eynde (1967) a étudié l’histoire médiévale (RUGent &amp; Stendhal II Grenoble) et la science du théâtre (KULeuven). Avant de devenir dramaturge de compagnie et de production de Het Zuidelijk Toneel sous la direction artistique d’Ivo van Hove (1995-2000), il a été membre du personnel de l’Institut flamand du théâtre / VTI, un centre de documentation sur les arts du spectacle (1991-1995). De 2001 à 2007, il a été directeur artistique associé de Laika. Pour cette compagnie de théâtre pour jeunes, il a dirigé Slaapwakker (2002) et Slot (2004). De 2009 à 2012, il a été coordinateur artistique et pédagogique de Advanced Performance and Scenography Studies / a.pass, un programme de recherche de troisième cycle sur la performance et la scénographie sur et en dehors de la scène. Depuis 2005, il travaille comme dramaturge indépendant pour des productions internationales de danse et de théâtre. Il a travaillé avec des metteurs en scène (Ivo van Hove, Guy Cassiers, FC Bergman, etc.), des chorégraphes (Meg Stuart, Arco Renz, Lisbeth Gruwez, etc.) et des artistes visuels (Germaine Kruip, Charlotte Bouckaert, etc.) en Belgique, aux Pays-Bas , Allemagne, France, Grande-Bretagne, Autriche, Portugal et États-Unis. Il a été professeur invité dans différentes écoles de théâtre en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis 2015, il est directeur du programme d’un master de théâtre à la Toneelacademie de Maastricht (Pays-Bas).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>CLAIM THE FRAME</strong>&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><p>Faisons l’exercice de concevoir l’art comme un discours, un terme qui évoque immédiatement les notions de langage, de syntaxe, de grammaire et de rhétorique. Faisons l‘excise de concevoir l’art comme un cadre : que met-on dans le cadre et que laisse-t-on de côté, quels sont nos principes de sélection et d’organisation (inclusion et exclusion / visibilité et invisibilité). idéalement, l’atelier fonctionne comme un espace horizontal où s’échangent pratiques, méthodologies et stratégies qui peuvent nous aider à agir dramaturgiquement, à devenir plus précis sur ce qu’est la dramaturgie pour chacun de nous et quelles formes de dramaturgie conviennent à chacun de nous. Dans ma conception personnelle la pratique dramaturgique intuition, formalisation, playfulness et décentralisation sont des mots-clés. L’atelier part de la croyance en le contexte collectif et divers comme lieu de développement de nouvelles idées qui enrichissent la trajectoire artistique individuelle.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Bart Van den Eynde (1967) a étudié l’histoire médiévale (RUGent &amp; Stendhal II Grenoble) et la science du théâtre (KULeuven). Avant de devenir dramaturge de compagnie et de production de Het Zuidelijk Toneel sous la direction artistique d’Ivo van Hove (1995-2000), il a été membre du personnel de l’Institut flamand du théâtre / VTI, un centre de documentation sur les arts du spectacle (1991-1995). De 2001 à 2007, il a été directeur artistique associé de Laika. Pour cette compagnie de théâtre pour jeunes, il a dirigé Slaapwakker (2002) et Slot (2004). De 2009 à 2012, il a été coordinateur artistique et pédagogique de Advanced Performance and Scenography Studies / a.pass, un programme de recherche de troisième cycle sur la performance et la scénographie sur et en dehors de la scène. Depuis 2005, il travaille comme dramaturge indépendant pour des productions internationales de danse et de théâtre. Il a travaillé avec des metteurs en scène (Ivo van Hove, Guy Cassiers, FC Bergman, etc.), des chorégraphes (Meg Stuart, Arco Renz, Lisbeth Gruwez, etc.) et des artistes visuels (Germaine Kruip, Charlotte Bouckaert, etc.) en Belgique, aux Pays-Bas , Allemagne, France, Grande-Bretagne, Autriche, Portugal et États-Unis. Il a été professeur invité dans différentes écoles de théâtre en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis 2015, il est directeur du programme d’un master de théâtre à la Toneelacademie de Maastricht (Pays-Bas).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Bart Van den Eynde - Jour 2 - Matin</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Bart Van den Eynde - Jour 2 - Matin</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 14:25:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>CLAIM THE FRAME</strong>&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><p>Faisons l’exercice de concevoir l’art comme un discours, un terme qui évoque immédiatement les notions de langage, de syntaxe, de grammaire et de rhétorique. Faisons l‘excise de concevoir l’art comme un cadre : que met-on dans le cadre et que laisse-t-on de côté, quels sont nos principes de sélection et d’organisation (inclusion et exclusion / visibilité et invisibilité). idéalement, l’atelier fonctionne comme un espace horizontal où s’échangent pratiques, méthodologies et stratégies qui peuvent nous aider à agir dramaturgiquement, à devenir plus précis sur ce qu’est la dramaturgie pour chacun de nous et quelles formes de dramaturgie conviennent à chacun de nous. Dans ma conception personnelle la pratique dramaturgique intuition, formalisation, playfulness et décentralisation sont des mots-clés. L’atelier part de la croyance en le contexte collectif et divers comme lieu de développement de nouvelles idées qui enrichissent la trajectoire artistique individuelle.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Bart Van den Eynde (1967) a étudié l’histoire médiévale (RUGent &amp; Stendhal II Grenoble) et la science du théâtre (KULeuven). Avant de devenir dramaturge de compagnie et de production de Het Zuidelijk Toneel sous la direction artistique d’Ivo van Hove (1995-2000), il a été membre du personnel de l’Institut flamand du théâtre / VTI, un centre de documentation sur les arts du spectacle (1991-1995). De 2001 à 2007, il a été directeur artistique associé de Laika. Pour cette compagnie de théâtre pour jeunes, il a dirigé Slaapwakker (2002) et Slot (2004). De 2009 à 2012, il a été coordinateur artistique et pédagogique de Advanced Performance and Scenography Studies / a.pass, un programme de recherche de troisième cycle sur la performance et la scénographie sur et en dehors de la scène. Depuis 2005, il travaille comme dramaturge indépendant pour des productions internationales de danse et de théâtre. Il a travaillé avec des metteurs en scène (Ivo van Hove, Guy Cassiers, FC Bergman, etc.), des chorégraphes (Meg Stuart, Arco Renz, Lisbeth Gruwez, etc.) et des artistes visuels (Germaine Kruip, Charlotte Bouckaert, etc.) en Belgique, aux Pays-Bas , Allemagne, France, Grande-Bretagne, Autriche, Portugal et États-Unis. Il a été professeur invité dans différentes écoles de théâtre en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis 2015, il est directeur du programme d’un master de théâtre à la Toneelacademie de Maastricht (Pays-Bas).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>CLAIM THE FRAME</strong>&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><p>Faisons l’exercice de concevoir l’art comme un discours, un terme qui évoque immédiatement les notions de langage, de syntaxe, de grammaire et de rhétorique. Faisons l‘excise de concevoir l’art comme un cadre : que met-on dans le cadre et que laisse-t-on de côté, quels sont nos principes de sélection et d’organisation (inclusion et exclusion / visibilité et invisibilité). idéalement, l’atelier fonctionne comme un espace horizontal où s’échangent pratiques, méthodologies et stratégies qui peuvent nous aider à agir dramaturgiquement, à devenir plus précis sur ce qu’est la dramaturgie pour chacun de nous et quelles formes de dramaturgie conviennent à chacun de nous. Dans ma conception personnelle la pratique dramaturgique intuition, formalisation, playfulness et décentralisation sont des mots-clés. L’atelier part de la croyance en le contexte collectif et divers comme lieu de développement de nouvelles idées qui enrichissent la trajectoire artistique individuelle.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Bart Van den Eynde (1967) a étudié l’histoire médiévale (RUGent &amp; Stendhal II Grenoble) et la science du théâtre (KULeuven). Avant de devenir dramaturge de compagnie et de production de Het Zuidelijk Toneel sous la direction artistique d’Ivo van Hove (1995-2000), il a été membre du personnel de l’Institut flamand du théâtre / VTI, un centre de documentation sur les arts du spectacle (1991-1995). De 2001 à 2007, il a été directeur artistique associé de Laika. Pour cette compagnie de théâtre pour jeunes, il a dirigé Slaapwakker (2002) et Slot (2004). De 2009 à 2012, il a été coordinateur artistique et pédagogique de Advanced Performance and Scenography Studies / a.pass, un programme de recherche de troisième cycle sur la performance et la scénographie sur et en dehors de la scène. Depuis 2005, il travaille comme dramaturge indépendant pour des productions internationales de danse et de théâtre. Il a travaillé avec des metteurs en scène (Ivo van Hove, Guy Cassiers, FC Bergman, etc.), des chorégraphes (Meg Stuart, Arco Renz, Lisbeth Gruwez, etc.) et des artistes visuels (Germaine Kruip, Charlotte Bouckaert, etc.) en Belgique, aux Pays-Bas , Allemagne, France, Grande-Bretagne, Autriche, Portugal et États-Unis. Il a été professeur invité dans différentes écoles de théâtre en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis 2015, il est directeur du programme d’un master de théâtre à la Toneelacademie de Maastricht (Pays-Bas).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Bart Van den Eynde - Jour  2 - Après-midi</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Bart Van den Eynde - Jour  2 - Après-midi</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 14:21:20 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>CLAIM THE FRAME</strong>&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><p>Faisons l’exercice de concevoir l’art comme un discours, un terme qui évoque immédiatement les notions de langage, de syntaxe, de grammaire et de rhétorique. Faisons l‘excise de concevoir l’art comme un cadre : que met-on dans le cadre et que laisse-t-on de côté, quels sont nos principes de sélection et d’organisation (inclusion et exclusion / visibilité et invisibilité). idéalement, l’atelier fonctionne comme un espace horizontal où s’échangent pratiques, méthodologies et stratégies qui peuvent nous aider à agir dramaturgiquement, à devenir plus précis sur ce qu’est la dramaturgie pour chacun de nous et quelles formes de dramaturgie conviennent à chacun de nous. Dans ma conception personnelle la pratique dramaturgique intuition, formalisation, playfulness et décentralisation sont des mots-clés. L’atelier part de la croyance en le contexte collectif et divers comme lieu de développement de nouvelles idées qui enrichissent la trajectoire artistique individuelle.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Bart Van den Eynde (1967) a étudié l’histoire médiévale (RUGent &amp; Stendhal II Grenoble) et la science du théâtre (KULeuven). Avant de devenir dramaturge de compagnie et de production de Het Zuidelijk Toneel sous la direction artistique d’Ivo van Hove (1995-2000), il a été membre du personnel de l’Institut flamand du théâtre / VTI, un centre de documentation sur les arts du spectacle (1991-1995). De 2001 à 2007, il a été directeur artistique associé de Laika. Pour cette compagnie de théâtre pour jeunes, il a dirigé Slaapwakker (2002) et Slot (2004). De 2009 à 2012, il a été coordinateur artistique et pédagogique de Advanced Performance and Scenography Studies / a.pass, un programme de recherche de troisième cycle sur la performance et la scénographie sur et en dehors de la scène. Depuis 2005, il travaille comme dramaturge indépendant pour des productions internationales de danse et de théâtre. Il a travaillé avec des metteurs en scène (Ivo van Hove, Guy Cassiers, FC Bergman, etc.), des chorégraphes (Meg Stuart, Arco Renz, Lisbeth Gruwez, etc.) et des artistes visuels (Germaine Kruip, Charlotte Bouckaert, etc.) en Belgique, aux Pays-Bas , Allemagne, France, Grande-Bretagne, Autriche, Portugal et États-Unis. Il a été professeur invité dans différentes écoles de théâtre en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis 2015, il est directeur du programme d’un master de théâtre à la Toneelacademie de Maastricht (Pays-Bas).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Bart Van den Eynde - Jour 3</title>
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			<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 14:20:53 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>CLAIM THE FRAME</strong>&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><p>Faisons l’exercice de concevoir l’art comme un discours, un terme qui évoque immédiatement les notions de langage, de syntaxe, de grammaire et de rhétorique. Faisons l‘excise de concevoir l’art comme un cadre : que met-on dans le cadre et que laisse-t-on de côté, quels sont nos principes de sélection et d’organisation (inclusion et exclusion / visibilité et invisibilité). idéalement, l’atelier fonctionne comme un espace horizontal où s’échangent pratiques, méthodologies et stratégies qui peuvent nous aider à agir dramaturgiquement, à devenir plus précis sur ce qu’est la dramaturgie pour chacun de nous et quelles formes de dramaturgie conviennent à chacun de nous. Dans ma conception personnelle la pratique dramaturgique intuition, formalisation, playfulness et décentralisation sont des mots-clés. L’atelier part de la croyance en le contexte collectif et divers comme lieu de développement de nouvelles idées qui enrichissent la trajectoire artistique individuelle.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Bart Van den Eynde (1967) a étudié l’histoire médiévale (RUGent &amp; Stendhal II Grenoble) et la science du théâtre (KULeuven). Avant de devenir dramaturge de compagnie et de production de Het Zuidelijk Toneel sous la direction artistique d’Ivo van Hove (1995-2000), il a été membre du personnel de l’Institut flamand du théâtre / VTI, un centre de documentation sur les arts du spectacle (1991-1995). De 2001 à 2007, il a été directeur artistique associé de Laika. Pour cette compagnie de théâtre pour jeunes, il a dirigé Slaapwakker (2002) et Slot (2004). De 2009 à 2012, il a été coordinateur artistique et pédagogique de Advanced Performance and Scenography Studies / a.pass, un programme de recherche de troisième cycle sur la performance et la scénographie sur et en dehors de la scène. Depuis 2005, il travaille comme dramaturge indépendant pour des productions internationales de danse et de théâtre. Il a travaillé avec des metteurs en scène (Ivo van Hove, Guy Cassiers, FC Bergman, etc.), des chorégraphes (Meg Stuart, Arco Renz, Lisbeth Gruwez, etc.) et des artistes visuels (Germaine Kruip, Charlotte Bouckaert, etc.) en Belgique, aux Pays-Bas , Allemagne, France, Grande-Bretagne, Autriche, Portugal et États-Unis. Il a été professeur invité dans différentes écoles de théâtre en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis 2015, il est directeur du programme d’un master de théâtre à la Toneelacademie de Maastricht (Pays-Bas).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Bart Van den Eynde - Jour 4</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Bart Van den Eynde - Jour 4</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 14:20:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>CLAIM THE FRAME</strong>&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><p>Faisons l’exercice de concevoir l’art comme un discours, un terme qui évoque immédiatement les notions de langage, de syntaxe, de grammaire et de rhétorique. Faisons l‘excise de concevoir l’art comme un cadre : que met-on dans le cadre et que laisse-t-on de côté, quels sont nos principes de sélection et d’organisation (inclusion et exclusion / visibilité et invisibilité). idéalement, l’atelier fonctionne comme un espace horizontal où s’échangent pratiques, méthodologies et stratégies qui peuvent nous aider à agir dramaturgiquement, à devenir plus précis sur ce qu’est la dramaturgie pour chacun de nous et quelles formes de dramaturgie conviennent à chacun de nous. Dans ma conception personnelle la pratique dramaturgique intuition, formalisation, playfulness et décentralisation sont des mots-clés. L’atelier part de la croyance en le contexte collectif et divers comme lieu de développement de nouvelles idées qui enrichissent la trajectoire artistique individuelle.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Bart Van den Eynde (1967) a étudié l’histoire médiévale (RUGent &amp; Stendhal II Grenoble) et la science du théâtre (KULeuven). Avant de devenir dramaturge de compagnie et de production de Het Zuidelijk Toneel sous la direction artistique d’Ivo van Hove (1995-2000), il a été membre du personnel de l’Institut flamand du théâtre / VTI, un centre de documentation sur les arts du spectacle (1991-1995). De 2001 à 2007, il a été directeur artistique associé de Laika. Pour cette compagnie de théâtre pour jeunes, il a dirigé Slaapwakker (2002) et Slot (2004). De 2009 à 2012, il a été coordinateur artistique et pédagogique de Advanced Performance and Scenography Studies / a.pass, un programme de recherche de troisième cycle sur la performance et la scénographie sur et en dehors de la scène. Depuis 2005, il travaille comme dramaturge indépendant pour des productions internationales de danse et de théâtre. Il a travaillé avec des metteurs en scène (Ivo van Hove, Guy Cassiers, FC Bergman, etc.), des chorégraphes (Meg Stuart, Arco Renz, Lisbeth Gruwez, etc.) et des artistes visuels (Germaine Kruip, Charlotte Bouckaert, etc.) en Belgique, aux Pays-Bas , Allemagne, France, Grande-Bretagne, Autriche, Portugal et États-Unis. Il a été professeur invité dans différentes écoles de théâtre en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis 2015, il est directeur du programme d’un master de théâtre à la Toneelacademie de Maastricht (Pays-Bas).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>CLAIM THE FRAME</strong>&nbsp;!</p><p>&nbsp;</p><p>Faisons l’exercice de concevoir l’art comme un discours, un terme qui évoque immédiatement les notions de langage, de syntaxe, de grammaire et de rhétorique. Faisons l‘excise de concevoir l’art comme un cadre : que met-on dans le cadre et que laisse-t-on de côté, quels sont nos principes de sélection et d’organisation (inclusion et exclusion / visibilité et invisibilité). idéalement, l’atelier fonctionne comme un espace horizontal où s’échangent pratiques, méthodologies et stratégies qui peuvent nous aider à agir dramaturgiquement, à devenir plus précis sur ce qu’est la dramaturgie pour chacun de nous et quelles formes de dramaturgie conviennent à chacun de nous. Dans ma conception personnelle la pratique dramaturgique intuition, formalisation, playfulness et décentralisation sont des mots-clés. L’atelier part de la croyance en le contexte collectif et divers comme lieu de développement de nouvelles idées qui enrichissent la trajectoire artistique individuelle.</p><p>&nbsp;</p><p><em>Bart Van den Eynde (1967) a étudié l’histoire médiévale (RUGent &amp; Stendhal II Grenoble) et la science du théâtre (KULeuven). Avant de devenir dramaturge de compagnie et de production de Het Zuidelijk Toneel sous la direction artistique d’Ivo van Hove (1995-2000), il a été membre du personnel de l’Institut flamand du théâtre / VTI, un centre de documentation sur les arts du spectacle (1991-1995). De 2001 à 2007, il a été directeur artistique associé de Laika. Pour cette compagnie de théâtre pour jeunes, il a dirigé Slaapwakker (2002) et Slot (2004). De 2009 à 2012, il a été coordinateur artistique et pédagogique de Advanced Performance and Scenography Studies / a.pass, un programme de recherche de troisième cycle sur la performance et la scénographie sur et en dehors de la scène. Depuis 2005, il travaille comme dramaturge indépendant pour des productions internationales de danse et de théâtre. Il a travaillé avec des metteurs en scène (Ivo van Hove, Guy Cassiers, FC Bergman, etc.), des chorégraphes (Meg Stuart, Arco Renz, Lisbeth Gruwez, etc.) et des artistes visuels (Germaine Kruip, Charlotte Bouckaert, etc.) en Belgique, aux Pays-Bas , Allemagne, France, Grande-Bretagne, Autriche, Portugal et États-Unis. Il a été professeur invité dans différentes écoles de théâtre en Belgique et aux Pays-Bas. Depuis 2015, il est directeur du programme d’un master de théâtre à la Toneelacademie de Maastricht (Pays-Bas).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique - Sara Vanderieck - Jour 1 - matin</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgique - Sara Vanderieck - Jour 1 - matin</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 15:27:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique - Sara Vanderieck - Jour  1 - après-midi</title>
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			<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 15:27:13 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique - Sara Vanderieck - Jour 2 - matin</title>
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			<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 15:27:02 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique - Sara Vanderieck - Jour  3 - matin</title>
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			<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 15:26:34 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique - Sara Vanderieck - Jour 2 - après-midi</title>
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			<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 15:26:20 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique - Sara Vanderieck - Jour 3 - après-midi</title>
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			<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 15:26:09 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgique - Sara Vanderieck - Jour 4</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgique - Sara Vanderieck - Jour 4</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 15:26:00 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Dans ce module, le focus sera sur la pratique dramaturgique à l’intérieur de processus pluridisciplinaires de création et de recherche. Cette dramaturgie consiste à trouver un moyen de parler à travers l’écoute, d’ouvrir des voies de communication et de créer des liaisons qui permettent de prendre des décisions dans le processus créatif artistique - celles qui incluent et excluent des matériaux et des idées. Ce jeu d’équilibre n’est pas un savoir ou une compétence, c’est une attitude, un processus, une sensibilité. Cette dramaturgie est à la fois une pratique et une conscience, un état d’esprit. Afin de pouvoir participer à des processus de création « en direct », la/le dramaturge n’utilise pas uniquement son propre bagage (intellectuel) et les informations venant des échanges préparatoires à la création, mais elle/il s’appuie surtout sur une forte confiance en sa propre intuition. Au cours de ce module, Sara Vanderieck partagera sa recherche de stratégies soutenant une pratique dramaturgique intuitive et à l’écoute de chaque étape d’une création.</p><p><em>Sara Vanderieck (1978) a obtenu son diplôme de master en mise en scène au RITS à Bruxelles.En 2006, elle a rejoint les ballets C de la B, d’abord comme responsable de production pour VSPRS et pitié! (Alain Platel) plus tard comme assistant artistique d’Alain Platel pour les créations de Out of context - pour Pina et C(H)ŒURS et de Lisi Estaràs pour Dans Dans et Leche. En 2012, elle quitte les ballets C de la B et devient membre de la direction artistique du De Grote Post, un nouveau centre culturel à Ostende, BE. Depuis ce même moment, elle travaille aussi comme dramaturge indépendante pour plusieurs créations. Elle collabore avec Claron McFadden / Muziektheater Transparant (Lilith, 2012), Serge Aimé Coulibaly / FASO DANSE THEÂTRE (Fadjiri 2013; Nuit Blanche à Ouagadougou, 2014; GLOED, 2015; Kalakuta Republik, 2017, Kirina, 2018 et Wakatt, 2020), Bára Sigfúsdóttir (The lover, 2015, Tide, 2016, being, 2017 et FLÖKT, a flickering flow, 2020) Ayelen Parolin et Lisi Estaràs (La esclava, 2015), Platform K / les ballets C de la B / Lisi Estaràs (Monkey Mind, 2016), MonkeyMind Company/Lisi Estaràs (Monkey Mind Feest, 2017, SapniensRabia, 2018, SONICO, 2020), Naïf Productions (La mécanique des ombres, 2016-2017 ; des gestes blancs, 2017-2018 ; la chair a ses raisons, 2018), Lola Bogaert (VRETEN !, 2019) et Kristien De Proost &amp; Bwanga Pilipili (Simon, Garfunkel, my Sister and Me., 2020). En 2017 elle crée le projet de recherche permanent When I look at a Strawberry, I think of a Tongue en collaboration avec Mirko Banovic, Lisi Estaràs, Kristien De Proost et plusieurs artistes invitées (e.a. Serge Aimé Coulibaly, Sayouba Sigué, Anna Calsina Forellad, Toon Walgrave, Mathieu Desseigne Ravel, Isnelle Da Silveira).</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 1 (matin)</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 1 (matin)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 15:28:54 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 1 (après-midi)</title>
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			<description><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 2 (matin)</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 2 (matin)</itunes:title>
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			<description><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 2 (après-midi)</title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 3 (matin)</title>
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			<description><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 3 (après-midi)</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 3 (après-midi)</itunes:title>
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			<description><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 4 (matin)</title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Daniel Canty – février 2020 – Jour 4 (après-midi)</title>
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			<description><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>e suis d’abord écrivain. Je suis devenu dramaturge par hasard. Et je le suis demeuré par acquis. L’écriture est pour moi un art vivant (y en a-t-il d’autres ?) et c’est par l’entremise de ses pouvoirs et propriétés spécifiques que j’envisage le travail dramaturgique. Les expériences que j’ai vécues, et les outils que j’ai pu développer en me prêtant aux jeux du plateau, ont à leur tour modifié en profondeur mes manières d’envisager, et de pratiquer, l’écriture. Je dois, à chaque nouvelle invitation, m’inventer un rôle, puis m’effacer derrière un personnage, qui n’est plus exactement celui de l’écrivain, et pourtant.</p><p>Que mon écriture soit conviée au coeur de la proposition ou plane à ses marges, je souhaite qu’elle demeure une force active dans l’émergence d’une forme vivante.</p><p>En me demandant de me positionner face à un univers parallèle qui prend forme devant mes yeux, de devenir le témoin de son émergence, je me dois de continuer de tenir parole. Cette posture me demande de puiser dans le même fond d’intuitions, les mêmes matières, qui animent mon écriture. Mon rapport à l’art discret de la dramaturgie – cette diplomatie esthétique, où se côtoient la délicatesse et l’inconfort, et où les nécessités de « faire oeuvre » se retrouvent régulièrement confrontées aux contingences les plus matérielles – recouvre donc une question de vocation : en devenant cet agent spéculaire, et spéculatif, qu’est le dramaturge, c’est à l’écriture, et à ses possibles, que je continue néanmoins de jurer fidélité. Les formes qui se profilent en cours de création, sont aussi importantes, dans cette perspective, que celles qui finissent par s’affirmer. Je reviens souvent, quand j’ai à entretenir de ma pratique, à l’image d’un « champ poétique unifié » : fonte poétique, magma originel ou horizon opalescent, qui préside à l’indifférenciation première des arts et des savoirs. Peu importe la justesse empirique de cette image.</p><p>Je voudrais simplement, en vous retrouvant à ce carrefour bruxellois du temps et de l’espace, éprouver avec vous la réalité de cette vision des choses, où la dramaturgie apparaît comme un art de la parole et une théorie des mondes.</p><p>Daniel Canty est écrivain, etc.</p><p>Il élabore une œuvre où l’écriture se prête à toutes les métamorphoses.</p><p>Il a participé à la création d’une dizaine de pièces de théâtre et de danse mais un souci dramaturgique s’applique à toutes les formes qu’il aborde : scénarisation, création de livres, d’interfaces, d’installations, d’expositions, ou de parcours performés, élaboration de traductions, de conférences, de curricula et d’ateliers… Daniel a étudié la littérature, l’histoire et la philosophie des sciences à Montréal, l’édition à Vancouver et le cinéma à New York. Il anime, depuis 2011, L’Inclasse, un cours de lecture et d’écriture indisciplinaires, à l’École nationale de théâtre du Canada.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 1 (matin)</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 1 (matin)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 15:30:24 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 1 (après-midi)</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 1 (après-midi)</itunes:title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 2 (matin)</title>
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			<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 15:29:59 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 2 (après-midi)</title>
			<itunes:title> Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 2 (après-midi)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 15:29:50 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 3 (matin)</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 3 (matin)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 15:29:38 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 3 (après-midi)</title>
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			<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 15:29:25 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 4 (matin)</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie – Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 4 (matin)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 15:29:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 4 (après-midi)</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Alexandros Mistriotis – janvier 2020 – Jour 4 (après-midi)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 15:29:04 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Et le théâtre ? Qu'est-ce que le théâtre ?</p><p>Notre réponse devra ouvrir le champ.</p><p>Il faut résister à transformer le théâtre en quelque chose, en une reconstitution, en « théâtralité ». Il est nécessaire à chaque fois d’aboutir à nouveau à une forme et de ne pas partir de celle-ci. Comme notre humanité doit rester émergente, sans définition, le théâtre aussi existe seulement s’il peut apparaître partout, seulement s’il est une qualité de l’humain et non pas un artifice, un dispositif. Il serait impensable que les finances, les bâtiments, les équipements ou les relations publiques définissent son existence. Nous allons, donc, examiner comment on fait du théâtre là où nous sommes, sans rien. Dans la ville ou dans un théâtre, dans une maison ou dehors au milieu de nulle part. Le théâtre vu comme ça devient une expression d’un état de l’être, l’expression d’une qualité du désir, une révélation de « l'ailleurs ». Je n’ose pas, donc, dire ce que c’est le théâtre. Je peux néanmoins parler de sa source, de son lieu d’origine. De son origine dans l'Athènes antique, c'est-à-dire au pied du rocher de l'Acropole où il se déploie et existe à une époque où théâtre, poésie, philosophie ne se distinguent pas. La tragédie est un genre poétique et ceux qu'on appelle aujourd'hui « philosophes » accepteraient probablement volontiers le titre de poètes et non pas celui de philosophes qui n'existait pas alors. Et si nous retournons à ce lieu d’origine qui est un moment, le premier moment où Thespis fit et fait encore ce premier pas là de sortir du chœur, cet instant-là décisif, peut-être ici nous pouvons voir quelque chose du théâtre, quelque chose de suffisant, c'est-à-dire d'inépuisable : Le théâtre est une parole adressée. Né par le désir de distance qui naît du désir de rencontre.</p><p>Ce module va inviter ou visiter ce désir d’adresser la parole. D’abord avec des exemples précis en parlant de projets antérieurs comme des témoignages rapportés des voyageur·euse·s. Et puis nous allons investiguer ensemble l'évolution d’un projet ; on va tester les outils, les questions, les partitions et les doutes qui sont à notre disposition.</p><p>Alexandros Mistriotis a fait ses études en France à l’ESBAM (Ecole Supérieur des Beaux-Arts de Marseille). Son profil artistique est fuyant et son travail oscille entre les images et les textes, la présence et la représentation, la rigueur et l’abstraction. Les performances de ses textes font partie de son projet pour un « Théâtre de la Quiétude » et ses textes sont inscrits dans une recherche sur l’oralité contemporaine et restent, donc, non publiés. Il est souvent invité à intervenir sur des thèmes divers tels que la relation de l’art avec la société ou l’influence des narrations à notre présent commun.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck – mai 2019 – Jour 1 (partie 1)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck – mai 2019 – Jour 1 (partie 1)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 06 May 2019 14:32:31 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck – mai 2019 – Jour 1 (partie 2)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck – mai 2019 – Jour 1 (partie 2)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 06 May 2019 14:32:18 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck – mai 2019 – Jour 2 (partie 1)</title>
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			<pubDate>Mon, 06 May 2019 14:32:07 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck – mai 2019 – Jour 2 (partie 2)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck – mai 2019 – Jour 2 (partie 2)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 06 May 2019 14:31:18 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck - mai 2019 - Jour 3 (partie 2)</title>
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			<pubDate>Mon, 06 May 2019 14:31:06 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck - mai 2019 - Jour 4 (partie 1)</title>
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			<pubDate>Mon, 06 May 2019 14:30:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck - mai 2019 - Jour 4 (partie 2)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck - mai 2019 - Jour 4 (partie 2)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 06 May 2019 14:30:43 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck - mai 2019 - Jour 3 (partie 1)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Karel Vanhaesebrouck - mai 2019 - Jour 3 (partie 1)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 06 May 2019 14:30:34 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ce module vise à comprendre la dramaturgie comme une représentation voire une intervention dans le monde qui est le nôtre, et cela en retravaillant du matériel primaire - texte ou autre - en fonction de la réalité scénique. Qu’est-ce qu'un document, à partir de quel moment un document peut devenir matière théâtrale et/ou performative, quelles stratégies d’enquête pour quel terrain, quel rapport entre le documentaire et le réel, entre la réalité et la théâtralité ? Et surtout : quelle stratégie méthodologique pour quel processus de travail ? À la base de lecture d’essais critiques de Jacques Delcuvellerie, Milo Rau, Slavoj Zizek, Olivier Neveux, Marianne Van Kerkhoven et autres, de vision de spectacles et de discussion, nous aborderons ensemble, entre autres, le sujet de la justice pénale, sa théâtralité et le tribunal comme dispositif à la fois scénique et sociale, pour ensuite approfondir la compréhension du va-et-vient compliqué entre écriture et recherche de plateau en développant un exercice d’écriture documentaire à la base d’un travail de terrain personnel. In fine, le but de ce module sera de repenser le rapport de la dramaturgie au réel, et d’avancer, ensemble, sur des questions d’une grande complexité à la fois éthique et artistique qui sont nécessairement liées à toute forme de dramaturgie du réel.&nbsp;</p><p>Karel Vanhaesebrouck est professeur en histoire et esthétique du spectacle vivant à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) où il dirige le centre de recherche en cinéma et arts du spectacle (CiASp). Il enseigne également l’histoire du théâtre et la dramaturgie au RITCS (Bruxelles) et à l’ESACT (Liège). Il travaille en tant qu’auteur et dramaturge, notamment pour Theater Antigone. Il a créé ensemble avec Raven Ruell et Jos Verbist les spectacles&nbsp;<em>Tribuna(a)l</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Oeps&nbsp;</em>et vient de collaborer avec Sanja Mitrovic sur&nbsp;<em>My revolution is better than yours</em>.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 1 (partie 1)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 1 (partie 1)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 15:34:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 1 (partie 2)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 1 (partie 2)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 15:33:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 1 (partie 3)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 1 (partie 3)</itunes:title>
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			<description><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 2 (partie 1)</title>
			<itunes:title> Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 2 (partie 1)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 15:33:28 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 2 (partie 2)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 2 (partie 2)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 15:33:16 GMT</pubDate>
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			<title> Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 3 (partie 1)</title>
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			<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 15:33:05 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title> Séminaire Dramaturgie - Nedjma Hadj - mars 2019 - Jour 3 (partie 2)</title>
			<itunes:title> Séminaire Dramaturgie - Nedjma Hadj - mars 2019 - Jour 3 (partie 2)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 15:32:53 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 4</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Nedjma Hadj – mars 2019 – Jour 4</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 15:32:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Du concept à la pratique de la dramaturgie performative</p><p>Résistance # Hybridité # Urgence comme matière de création.</p><p>À travers des créations de chorégraphes contemporains, ce module questionnera les outils et les matériaux de ces créations pour mettre en avant pour chacun·e, ce qui singularise son processus de création en amont et sur scène. Comment la/le dramaturge peut lier sa pratique en collaboration avec le/la chorégraphe et l’accompagner en amont et pendant le processus pour approfondir, ouvrir le champs de recherche en matière de création en se basant sur le moi, l’intime de l’artiste ou du collectif avec lequel il ou elle travaille. Plutôt que de plaquer sur la pièce un référentiel déjà établi, ce module propose d’aller en dehors des outils académiques habituels et d’inventer en lien avec l’urgence ressentie émanant du processus de création, et du contexte socio-politique chargé de nos sociétés contemporaines.</p><br><p>Née à Alger, Nedjma Hadj Benchelabi vit et travaille à Bruxelles. Membre de la compagnie de théâtre bruxelloise Dito'Dito jusqu’à 2005, elle a collaboré au projet artistique du Théâtre de la ville de Bruxelles, le KVS. Dès 2009, elle est programmatrice aux Halles de Schaerbeek. Elle est programmatrice de la saison artistique contemporaine marocaine en Belgique en 2012, intitulé Daba Maroc. Ces dernières années, elle est curatrice associée au festival international de danse contemporaine de Marrakech,&nbsp;<em>On Marche</em>, et au Festival multidisciplinaire pour le Arab Art Focus program au Caire. Récemment, elle est associée au programme du festival Tashweesh, festival multidisciplinaire au Beursschouwburg. Elle participe activement à des projets impliquant de jeunes artistes : dramaturgie de performances, recherche et publications. Elle contribue régulièrement pour son expertise spécifique à des débats publics, en Europe et dans la région de Mena. Elle est également dramaturge et réalisatrice de films documentaires.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 2 (partie 3)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 2 (partie 3)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 21:35:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 1 (partie 1)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 1 (partie 1)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 15:36:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 1 (partie 2)</title>
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			<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 1 (partie 3)</title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 2 (partie 1)</title>
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			<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 2 (partie 2)</title>
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			<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 15:35:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 3 (partie 1)</title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 3 (partie 4)</title>
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			<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 15:34:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 4 (partie 1)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 4 (partie 1)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 15:34:22 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 4 (partie 2)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 4 (partie 2)</itunes:title>
			<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 15:34:11 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis -  Des débuts une durée #2 - février 2018 - partie 1</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis -  Des débuts une durée #2 - février 2018 - partie 1</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 15:37:07 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, a consisté à reprendre « comme au tout début » le terme « dramaturgie » et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Pour le descriptif des 3 séances voir&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Programmation/Precedemment" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>&nbsp;et pour les archives audio&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Documentation/La%20compil%20audio" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>.</p><p>Pour l'année 2017-2018 il s'agit à la fois de poursuivre et de recommencer ; de prendre comme amorces des recherches, échanges, écritures singulières et collectives, certaines des formules qui sont arrivées à la fin des différentes sessions. « Inscription et mouvement », « être préoccupé / s'occuper de / occuper et être occupé autrement », « composer des rapports », « intention-action » ...</p><p>Se maintenant au croisement des plateaux artistiques, des scènes théoriques et des places politiques contemporaines, le séminaire continue de se penser et de se composer « entre » les espaces et ne cesse d'injecter, à l'intérieur de La Bellone, des fragments du dehors. Mettant en partage une pratique des regards obliques et des torsions dramaturgiques pouvant résister à la représentation unique d'un présent dramatique, Camille Louis invite les participant·e· à échanger des modes opératoires, des problématiques qui s'assument comme problèmes avant de chercher à se clore en solution, pour suivre intensément tout le potentiel d'action (drama) qui se loge encore au cœur des créations (ergon).</p><br><p>Drama-Ergon, dramaturgie,</p><p>« dramaturgeons », nous poursuivons et nous durons.</p><br><p>La question de la durée a précisément été mise au centre de la première session qui a eu lieu en octobre. Comment écrit-on le temps ? Quelle organisation temporelle génère-t-on à travers une écriture sensible qui peut devenir, en ces temps accélérés qui ne cessent de nous placer sous « état d’urgence », une forme de résistance esthétique ? Les participant·e·s du séminaire ont ainsi circulé entre approches théoriques et expérimentations pratiques, donnant lieu à une série d’hypothèses qu’il conviendra, en ce second temps, de reprendre et prolonger.</p><br><p>Ces trois jours de séminaire (21, 22 &amp; 23 février) invitent donc les participant·e·s premier·ère·s à revenir et « durer » mais restent ouvert·e·s à de nouveaux·elles arrivant·e·s souhaitant ainsi s’engager dans un travail du temps. Nous demandons donc une participation complète, sur les trois journées afin de véritablement expérimenter ces jeux de circularité où théorie et pratique ne cessent de se nourrir l’une l’autre, à égalité.</p><br><p><em>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post&nbsp;-&nbsp;co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...).</em></p><p><em>Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie (drama : action - ergon : création) au sein d'une pratique « mouvementée » de</em></p><p><em>celle-ci.</em></p><p><em>Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes...) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, a consisté à reprendre « comme au tout début » le terme « dramaturgie » et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Pour le descriptif des 3 séances voir&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Programmation/Precedemment" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>&nbsp;et pour les archives audio&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Documentation/La%20compil%20audio" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>.</p><p>Pour l'année 2017-2018 il s'agit à la fois de poursuivre et de recommencer ; de prendre comme amorces des recherches, échanges, écritures singulières et collectives, certaines des formules qui sont arrivées à la fin des différentes sessions. « Inscription et mouvement », « être préoccupé / s'occuper de / occuper et être occupé autrement », « composer des rapports », « intention-action » ...</p><p>Se maintenant au croisement des plateaux artistiques, des scènes théoriques et des places politiques contemporaines, le séminaire continue de se penser et de se composer « entre » les espaces et ne cesse d'injecter, à l'intérieur de La Bellone, des fragments du dehors. Mettant en partage une pratique des regards obliques et des torsions dramaturgiques pouvant résister à la représentation unique d'un présent dramatique, Camille Louis invite les participant·e· à échanger des modes opératoires, des problématiques qui s'assument comme problèmes avant de chercher à se clore en solution, pour suivre intensément tout le potentiel d'action (drama) qui se loge encore au cœur des créations (ergon).</p><br><p>Drama-Ergon, dramaturgie,</p><p>« dramaturgeons », nous poursuivons et nous durons.</p><br><p>La question de la durée a précisément été mise au centre de la première session qui a eu lieu en octobre. Comment écrit-on le temps ? Quelle organisation temporelle génère-t-on à travers une écriture sensible qui peut devenir, en ces temps accélérés qui ne cessent de nous placer sous « état d’urgence », une forme de résistance esthétique ? Les participant·e·s du séminaire ont ainsi circulé entre approches théoriques et expérimentations pratiques, donnant lieu à une série d’hypothèses qu’il conviendra, en ce second temps, de reprendre et prolonger.</p><br><p>Ces trois jours de séminaire (21, 22 &amp; 23 février) invitent donc les participant·e·s premier·ère·s à revenir et « durer » mais restent ouvert·e·s à de nouveaux·elles arrivant·e·s souhaitant ainsi s’engager dans un travail du temps. Nous demandons donc une participation complète, sur les trois journées afin de véritablement expérimenter ces jeux de circularité où théorie et pratique ne cessent de se nourrir l’une l’autre, à égalité.</p><br><p><em>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post&nbsp;-&nbsp;co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...).</em></p><p><em>Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie (drama : action - ergon : création) au sein d'une pratique « mouvementée » de</em></p><p><em>celle-ci.</em></p><p><em>Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes...) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Des débuts une durée #2  - février 2018 - partie 2</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Des débuts une durée #2  - février 2018 - partie 2</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 15:36:54 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, a consisté à reprendre « comme au tout début » le terme « dramaturgie » et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Pour le descriptif des 3 séances voir&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Programmation/Precedemment" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>&nbsp;et pour les archives audio&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Documentation/La%20compil%20audio" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>.</p><p>Pour l'année 2017-2018 il s'agit à la fois de poursuivre et de recommencer ; de prendre comme amorces des recherches, échanges, écritures singulières et collectives, certaines des formules qui sont arrivées à la fin des différentes sessions. « Inscription et mouvement », « être préoccupé / s'occuper de / occuper et être occupé autrement », « composer des rapports », « intention-action » ...</p><p>Se maintenant au croisement des plateaux artistiques, des scènes théoriques et des places politiques contemporaines, le séminaire continue de se penser et de se composer « entre » les espaces et ne cesse d'injecter, à l'intérieur de La Bellone, des fragments du dehors. Mettant en partage une pratique des regards obliques et des torsions dramaturgiques pouvant résister à la représentation unique d'un présent dramatique, Camille Louis invite les participant·e· à échanger des modes opératoires, des problématiques qui s'assument comme problèmes avant de chercher à se clore en solution, pour suivre intensément tout le potentiel d'action (drama) qui se loge encore au cœur des créations (ergon).</p><br><p>Drama-Ergon, dramaturgie,</p><p>« dramaturgeons », nous poursuivons et nous durons.</p><br><p>La question de la durée a précisément été mise au centre de la première session qui a eu lieu en octobre. Comment écrit-on le temps ? Quelle organisation temporelle génère-t-on à travers une écriture sensible qui peut devenir, en ces temps accélérés qui ne cessent de nous placer sous « état d’urgence », une forme de résistance esthétique ? Les participant·e·s du séminaire ont ainsi circulé entre approches théoriques et expérimentations pratiques, donnant lieu à une série d’hypothèses qu’il conviendra, en ce second temps, de reprendre et prolonger.</p><br><p>Ces trois jours de séminaire (21, 22 &amp; 23 février) invitent donc les participant·e·s premier·ère·s à revenir et « durer » mais restent ouvert·e·s à de nouveaux·elles arrivant·e·s souhaitant ainsi s’engager dans un travail du temps. Nous demandons donc une participation complète, sur les trois journées afin de véritablement expérimenter ces jeux de circularité où théorie et pratique ne cessent de se nourrir l’une l’autre, à égalité.</p><br><p><em>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post&nbsp;-&nbsp;co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...).</em></p><p><em>Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie (drama : action - ergon : création) au sein d'une pratique « mouvementée » de</em></p><p><em>celle-ci.</em></p><p><em>Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes...) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, a consisté à reprendre « comme au tout début » le terme « dramaturgie » et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Pour le descriptif des 3 séances voir&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Programmation/Precedemment" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>&nbsp;et pour les archives audio&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Documentation/La%20compil%20audio" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>.</p><p>Pour l'année 2017-2018 il s'agit à la fois de poursuivre et de recommencer ; de prendre comme amorces des recherches, échanges, écritures singulières et collectives, certaines des formules qui sont arrivées à la fin des différentes sessions. « Inscription et mouvement », « être préoccupé / s'occuper de / occuper et être occupé autrement », « composer des rapports », « intention-action » ...</p><p>Se maintenant au croisement des plateaux artistiques, des scènes théoriques et des places politiques contemporaines, le séminaire continue de se penser et de se composer « entre » les espaces et ne cesse d'injecter, à l'intérieur de La Bellone, des fragments du dehors. Mettant en partage une pratique des regards obliques et des torsions dramaturgiques pouvant résister à la représentation unique d'un présent dramatique, Camille Louis invite les participant·e· à échanger des modes opératoires, des problématiques qui s'assument comme problèmes avant de chercher à se clore en solution, pour suivre intensément tout le potentiel d'action (drama) qui se loge encore au cœur des créations (ergon).</p><br><p>Drama-Ergon, dramaturgie,</p><p>« dramaturgeons », nous poursuivons et nous durons.</p><br><p>La question de la durée a précisément été mise au centre de la première session qui a eu lieu en octobre. Comment écrit-on le temps ? Quelle organisation temporelle génère-t-on à travers une écriture sensible qui peut devenir, en ces temps accélérés qui ne cessent de nous placer sous « état d’urgence », une forme de résistance esthétique ? Les participant·e·s du séminaire ont ainsi circulé entre approches théoriques et expérimentations pratiques, donnant lieu à une série d’hypothèses qu’il conviendra, en ce second temps, de reprendre et prolonger.</p><br><p>Ces trois jours de séminaire (21, 22 &amp; 23 février) invitent donc les participant·e·s premier·ère·s à revenir et « durer » mais restent ouvert·e·s à de nouveaux·elles arrivant·e·s souhaitant ainsi s’engager dans un travail du temps. Nous demandons donc une participation complète, sur les trois journées afin de véritablement expérimenter ces jeux de circularité où théorie et pratique ne cessent de se nourrir l’une l’autre, à égalité.</p><br><p><em>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post&nbsp;-&nbsp;co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...).</em></p><p><em>Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie (drama : action - ergon : création) au sein d'une pratique « mouvementée » de</em></p><p><em>celle-ci.</em></p><p><em>Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes...) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Des débuts une durée #2 - février 2018 - partie 3</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Des débuts une durée #2 - février 2018 - partie 3</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 15:36:42 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, a consisté à reprendre « comme au tout début » le terme « dramaturgie » et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Pour le descriptif des 3 séances voir&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Programmation/Precedemment" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>&nbsp;et pour les archives audio&nbsp;<a href="https://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Documentation/La%20compil%20audio" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>.</p><p>Pour l'année 2017-2018 il s'agit à la fois de poursuivre et de recommencer ; de prendre comme amorces des recherches, échanges, écritures singulières et collectives, certaines des formules qui sont arrivées à la fin des différentes sessions. « Inscription et mouvement », « être préoccupé / s'occuper de / occuper et être occupé autrement », « composer des rapports », « intention-action » ...</p><p>Se maintenant au croisement des plateaux artistiques, des scènes théoriques et des places politiques contemporaines, le séminaire continue de se penser et de se composer « entre » les espaces et ne cesse d'injecter, à l'intérieur de La Bellone, des fragments du dehors. Mettant en partage une pratique des regards obliques et des torsions dramaturgiques pouvant résister à la représentation unique d'un présent dramatique, Camille Louis invite les participant·e· à échanger des modes opératoires, des problématiques qui s'assument comme problèmes avant de chercher à se clore en solution, pour suivre intensément tout le potentiel d'action (drama) qui se loge encore au cœur des créations (ergon).</p><br><p>Drama-Ergon, dramaturgie,</p><p>« dramaturgeons », nous poursuivons et nous durons.</p><br><p>La question de la durée a précisément été mise au centre de la première session qui a eu lieu en octobre. Comment écrit-on le temps ? Quelle organisation temporelle génère-t-on à travers une écriture sensible qui peut devenir, en ces temps accélérés qui ne cessent de nous placer sous « état d’urgence », une forme de résistance esthétique ? Les participant·e·s du séminaire ont ainsi circulé entre approches théoriques et expérimentations pratiques, donnant lieu à une série d’hypothèses qu’il conviendra, en ce second temps, de reprendre et prolonger.</p><br><p>Ces trois jours de séminaire (21, 22 &amp; 23 février) invitent donc les participant·e·s premier·ère·s à revenir et « durer » mais restent ouvert·e·s à de nouveaux·elles arrivant·e·s souhaitant ainsi s’engager dans un travail du temps. Nous demandons donc une participation complète, sur les trois journées afin de véritablement expérimenter ces jeux de circularité où théorie et pratique ne cessent de se nourrir l’une l’autre, à égalité.</p><br><p><em>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post&nbsp;-&nbsp;co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...).</em></p><p><em>Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie (drama : action - ergon : création) au sein d'une pratique « mouvementée » de</em></p><p><em>celle-ci.</em></p><p><em>Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes...) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 3 (partie 2)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 3 (partie 2)</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 28 Jan 2018 15:34:56 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 3 (partie 3)</title>
			<itunes:title>Séminaire Dramaturgie – Camille Louis – Janvier 2019 – Jour 3 (partie 3)</itunes:title>
			<pubDate>Sun, 28 Jan 2018 15:34:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Depuis quelques années, le même nom de « dramaturgie » est attribué à des pratiques et modes d'interventions pourtant distincts.</p><p>Sur la scène artistique contemporaine, on rencontre donc tout autant des dramaturges de plateau – qui accompagnent des créations théâtrales ou chorégraphiques – que des dramaturges-performeur·se·s – qui viennent incarner en leur nom un texte dramatique qu'ils/elles ont pu écrire et dont le traitement scénique n'est donc plus réservé aux seul·e·s metteur·se·s&nbsp;en scène – que des dramaturges de festival ou encore des dramaturges associé·e·s à une Institution (théâtre, centre de création, École d'Art....). Plutôt que de considérer cela comme une dérive qu'il faudrait corriger en revenant à</p><p>« La Vérité » de la dramaturgie, peut-être faut-il plutôt lire ici une des caractéristiques permanentes d'une activité dont le seul propre serait de ne pouvoir se laisser appropriée par aucune définition unique. Puisque le mouvement, le déplacement, l'énergie de l'invention sont d'emblée inscris dans son seul nom (drama-ergon : action-création ou mouvement), peut-être ne peut on s'approcher de la dramaturgie qu'en commençant par s'éloigner des formes d'appropriation trop souvent exigées par la démarche théorique.</p><br><p>Dans ce premier module nous privilégierons donc une approche expérimentale ou tenterons de reconnaître la production de savoir contenue dans ce que l'on nomme</p><p>« expérience ». Nous partirons donc des expériences concrètes de création dramaturgique, que celle-ci prenne la forme d'un écrit, d'un apport au sein d'une création scénique ou de l'invention d'un déroulé de festival. Nous nous arrêterons tout particulièrement sur le dernier cas mentionné précédemment : la dramaturgie d'Institution pour saisir la manière dont une pratique du déplacement peut se maintenir tout en s'installant dans une place identifiée et ce qu'elle est en mesure, alors, de garder en mouvement au sein des maisons qui ont précisément pour mission première celle d'accompagner ce qui ne peut être autre que mouvement : la création.&nbsp;</p><p>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post - co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...). Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie au sein d'une pratique « mouvementée » de</p><p>celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes ; festival Hors Pistes, Centre Pompidou, Paris et festival Mondes Possibles, théâtre Nanterre-Amandiers dont elle fut dramaturge) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</p><p>Celle-ci s'incarne aussi dans ses travaux de philosophe qui, pour s'élaborer, partent toujours d'un terrain arpenté, expérimenté, rencontré à partir des récits singuliers plutôt que depuis une grille théorique préposée. C'est notamment le cas des recherches et actions qu'elle mène, depuis plusieurs années, auprès des résistances politiques en Europe (tout particulièrement à Athènes) et des populations exilées (tout particulièrement à Calais).&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis -  Des débuts une durée #1  - octobre 2017 - partie 1</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis -  Des débuts une durée #1  - octobre 2017 - partie 1</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 14:37:16 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, a consisté à reprendre « comme au tout début » le terme « dramaturgie » et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Pour le descriptif des 3 séances voir&nbsp;<a href="http://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Programmation/Precedemment" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>&nbsp;et pour les archives audio&nbsp;<a href="http://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Documentation/La%20compil%20audio" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>.&nbsp;</p><br><p>Pour l'année 2017-2018 il s'agit à la fois de poursuivre et de recommencer ; de prendre comme amorces des recherches, échanges, écritures singulières et collectives, certaines des formules qui sont arrivées à la fin des différentes sessions.</p><p>« Inscription et mouvement », « être préoccupé/s'occuper de/occuper et être occupé autrement », « composer des rapports », « intention-action »...</p><p>Se maintenant au croisement des plateaux artistiques, des scènes théoriques et des places politiques contemporains, le séminaire continue de se penser et de se composer « entre » les espaces et ne cesse d'injecter, à l'intérieur de La Bellone, des fragments du dehors. Mettant en partage une pratique des regards obliques et des torsions dramaturgiques pouvant résister à la représentation unique d'un présent dramatique, Camille Louis invite les participant·e·s à échanger des modes opératoires, des problématiques qui s'assument comme problèmes avant de chercher à se clore en solution, pour suivre intensément tout le potentiel d'action (drama) qui se loge encore au cœur des créations (ergon).</p><p>Drama-Ergon, dramaturgie, </p><p>« dramaturgeons », nous poursuivons et nous durons.</p><br><p><br></p><p><em>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post&nbsp;-&nbsp;co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...).</em></p><p><em>Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie (drama : action - ergon : création) au sein d'une pratique « mouvementée » de celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes...) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, a consisté à reprendre « comme au tout début » le terme « dramaturgie » et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Pour le descriptif des 3 séances voir&nbsp;<a href="http://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Programmation/Precedemment" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>&nbsp;et pour les archives audio&nbsp;<a href="http://www.bellone.be/FR/Bellone.asp#Documentation/La%20compil%20audio" rel="noopener noreferrer" target="_blank">ici</a>.&nbsp;</p><br><p>Pour l'année 2017-2018 il s'agit à la fois de poursuivre et de recommencer ; de prendre comme amorces des recherches, échanges, écritures singulières et collectives, certaines des formules qui sont arrivées à la fin des différentes sessions.</p><p>« Inscription et mouvement », « être préoccupé/s'occuper de/occuper et être occupé autrement », « composer des rapports », « intention-action »...</p><p>Se maintenant au croisement des plateaux artistiques, des scènes théoriques et des places politiques contemporains, le séminaire continue de se penser et de se composer « entre » les espaces et ne cesse d'injecter, à l'intérieur de La Bellone, des fragments du dehors. Mettant en partage une pratique des regards obliques et des torsions dramaturgiques pouvant résister à la représentation unique d'un présent dramatique, Camille Louis invite les participant·e·s à échanger des modes opératoires, des problématiques qui s'assument comme problèmes avant de chercher à se clore en solution, pour suivre intensément tout le potentiel d'action (drama) qui se loge encore au cœur des créations (ergon).</p><p>Drama-Ergon, dramaturgie, </p><p>« dramaturgeons », nous poursuivons et nous durons.</p><br><p><br></p><p><em>Camille Louis est philosophe et dramaturge. C'est au sein du collectif européen kom.post&nbsp;-&nbsp;co-initié en 2009 avec Laurie Bellanca - qu'elle développe ses différentes expérimentations dramaturgiques, à la frontière de la performance et des formes de débat collectif (La fabrique du commun ; Autour de la table ; L'occupation des ondes...).</em></p><p><em>Cherchant à explorer les rapports de la création artistique à l'action politique, Camille Louis ne cesse de reprendre et de déplacer les possibilités contenues dans la notion de dramaturgie (drama : action - ergon : création) au sein d'une pratique « mouvementée » de celle-ci. Son travail rencontre ainsi une pluralité de scènes européennes (Festival d'Avignon ; Tanz Im August, Berlin ; Biennale de Moscou ; festival Troubles, Bruxelles ; Festival des Quatre Chemin, Port au Prince ; Mir Festival, Athènes...) qui, chaque fois, redistribue les conditions d'invention d'une écriture « en situation ».</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 2 : Du début, reprenons - novembre 2016 - J1 - Exercice </title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 2 : Du début, reprenons - novembre 2016 - J1 - Exercice </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 15:38:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 2 : Du début, reprenons - novembre 2016 - J2 - Matin </title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 2 : Du début, reprenons - novembre 2016 - J2 - Matin </itunes:title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 2 : Du début, reprenons - novembre 2016 - J2 - Après-midi </title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 2 : Du début, reprenons - novembre 2016 - J2 - Après-midi </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 15:38:00 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 2 : Du début, reprenons - novembre 2016 - J3 - Après-midi</title>
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			<description><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 2 : Du début, reprenons  - novembre 2016 - J3 - Matin</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 2 : Du début, reprenons  - novembre 2016 - J3 - Matin</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 15:37:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 _ reprenons du début - septembre 2016 - J1 -  Introduction</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 _ reprenons du début - septembre 2016 - J1 -  Introduction</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 14:40:22 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : reprenons du début - septembre 2016 - J1 - Intro suite</title>
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			<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 14:40:10 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : Reprenons du début - sept 2016 - J1 - Premier tour de table</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : Reprenons du début - sept 2016 - J1 - Premier tour de table</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 14:39:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : reprenons du début - septembre 2016 - J1 - Mise en pratique</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : reprenons du début - septembre 2016 - J1 - Mise en pratique</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 14:39:39 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : reprenons du début - sept 2016 - J2 - rappel de la veille</title>
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			<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 14:39:26 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : reprenons du début - septembre 2016 - J2-matin</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : reprenons du début - septembre 2016 - J2-matin</itunes:title>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : Reprenons du début - Septembre 2016 - J3 - Après-midi</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : Reprenons du début - Septembre 2016 - J3 - Après-midi</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 14:39:03 GMT</pubDate>
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			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : Reprenons du début - Septembre 2016 - J3 - Matin</title>
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			<description><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : Reprenons du début - Septembre 2016 - J3 - Matin (suite)</title>
			<itunes:title>Séminaire dramaturgie - Camille Louis - Temps 1 : Reprenons du début - Septembre 2016 - J3 - Matin (suite)</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 14:38:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Séminaire Dramaturgie</p><p>3 sessions et une écriture processuelle continue.</p><p>Camille Louis</p><p>L'enjeu du séminaire dramaturgie proposé tout au long de l'année 2016-2017 par la philosophe et dramaturge Camille Louis, consiste à reprendre "comme au tout début" le terme "dramaturgie" et les pratiques qu'il implique, au croisement de l'esthétique, de la philosophie et du politique.</p><p>Les séances seront réparties en trois temps, chacun abordant plus spécifiquement l'une des strates composant ce terme multiple mais chacun veillant tout autant à conserver une tension et une relation avec les autres dimensions. S'il s'agit d'une notion-action complexe, il est nécessaire d'inventer une articulation entre des "focus" traitant plus profondément l'aspect politique ou esthétique de la dramaturgie et un "plan" commun sur lequel s'inscrivent et se nourrissent réciproquement les trois moments de concentration particuliers. Ainsi, en parallèle des trois sessions au sein desquelles les idées et les gestes se partageront et s'expérimenteront (car théorie et pratique ne seront pas séparées mais invités à tenter de nouveaux rapports), une plateforme numérique sera mise en place et alimentée tout au long de l'année. Imaginée à la fois comme support mémoriel, archive immédiate et espace d'écriture multimédia, la plateforme co-créée par Camille Louis et certains membres de son collectif kom.post, ouvrira un espace dédiée à la dramaturgie déployée et étudiée à la Bellone, qui pourra se développer encore au-delà de l'année 2017.</p><p>Temps 1: Reprenons du début.</p><p>Durant trois jours, le séminaire se consacrera non pas à "lister" les nouvelles formes dramaturgiques ni à diagnostiquer les dramaturgies innovantes mais à se ressaisir de ce que l'on entend par le terme de "dramaturgie". Ce dernier ne renvoie pas de fait à des "écritures de plateau". Le sens, les usages et les pratiques de "dramaturge" diffèrent d'un temps à l'autre, d'un pays à l'autre et ne convoque pas les mêmes enjeux esthétiques comme politiques. Il s'agira donc de faire apparaître les grandes tensions qui divisent la notion et ses activations : de "voir" (theoria) ces tensions et de les expérimenter plus directement au sein de dispositifs pratiques inventés au fur et à mesure des journées. C'est dire que les participants du séminaire en sont aussi les premiers auteurs et que l'autorité du "maitre" est immédiatement déjouée et remplacée par une forme de transmission-apprentissage déclinée de manière collaborative. Les savoirs s'échangent et se mettent en mouvement à partir de ce que la dramaturge-philosophe apporte non comme science mais comme point de départ.</p><p>Le début se prend, se reprend en commun et annonce ce qui constituera les séances suivantes.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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