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		<title>Les Voix du Corps | Voices of A Body </title>
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		<itunes:author>Cecile Beauvillard</itunes:author>
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		<itunes:summary><![CDATA[<p>Bienvenus dans Les Voix du Corps.&nbsp;</p><br><p>Dans ce podcast on se confie, on raconte la vie du corps dans toute sa beauté, son quotidien, sa sensualité, sa violence : des instants où le corps a pris sa place centrale.&nbsp;</p><br><p>Dans chaque épisode, vous entendrez des notes vocales brutes et sans fards sur des anecdotes qu’on peut croire anodines mais dessinent enfait les contours de la relation la plus intime et la plus longue de notre vie: celle de soi à soi. Bourrée de contradictions : changeante et complexe.&nbsp;</p><br><p>On propose de regarder le corps d’un œil neuf, comme un lieu charnière, un lieu d'enjeux personnels qui, collectivement, deviennent enjeux systémiques.</p><p>&nbsp;</p><p>Parce que l'intime est politique.</p><br><p>Les Voix du Corps est un podcast écrit et réalisé par Cécile Beauvillard Burman, la musique originale est composée et interprétée par Nicholas Burman.</p><p>Hebergé par Acast.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		<description><![CDATA[<p>Bienvenus dans Les Voix du Corps.&nbsp;</p><br><p>Dans ce podcast on se confie, on raconte la vie du corps dans toute sa beauté, son quotidien, sa sensualité, sa violence : des instants où le corps a pris sa place centrale.&nbsp;</p><br><p>Dans chaque épisode, vous entendrez des notes vocales brutes et sans fards sur des anecdotes qu’on peut croire anodines mais dessinent enfait les contours de la relation la plus intime et la plus longue de notre vie: celle de soi à soi. Bourrée de contradictions : changeante et complexe.&nbsp;</p><br><p>On propose de regarder le corps d’un œil neuf, comme un lieu charnière, un lieu d'enjeux personnels qui, collectivement, deviennent enjeux systémiques.</p><p>&nbsp;</p><p>Parce que l'intime est politique.</p><br><p>Les Voix du Corps est un podcast écrit et réalisé par Cécile Beauvillard Burman, la musique originale est composée et interprétée par Nicholas Burman.</p><p>Hebergé par Acast.</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
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			<title>Le Corps et la Chirurgie</title>
			<itunes:title>Le Corps et la Chirurgie</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 07:15:14 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Comment savoir si nos désirs viennent vraiment de nous-mêmes ou d'une pression pour correspondre à certaines images ? Dans cet épisode, cinq femmes partagent leur expérience de la chirurgie esthétique, explorant la quête de confiance en soi, la pression sociale et le désir de transformation profonde pour se sentir véritablement elles-mêmes. Elles évoquent également leurs doutes, peurs et les jugements souvent associés à ces choix.</p><p>Les données des dernières années confirment une forte augmentation des interventions de médecine et de chirurgie esthétique, en particulier chez les jeunes de 18 à 34 ans, qui commencent à remplacer la patientèle historique, généralement âgée de 50 à 60 ans. Dans "Génération bistouri : Enquête sur les ravages de la chirurgie esthétique chez les jeunes", Elsa Mari et Marianne Riou tirent la sonnette d’alarme. Elles parlent de ces jeunes patientes, obsédées par un physique en sablier à la Kardashian, qui prennent des rendez-vous via Instagram.</p><p>Les raisons de s’inquiéter de l'importance, pour les femmes représentant la grande majorité des patientes, d'avoir un physique "parfait" ou de lutter contre le vieillissement, sont nombreuses. Cependant, il existe aussi des témoignages d’opérations ayant soulagé et libéré des complexes douloureux.</p><p>La chirurgie esthétique est un sujet chargé d’émotions, d’ambivalences et de questionnements intimes. Personnellement, j’ai toujours pensé qu'il fallait travailler sur moi en thérapie et pratiquer le sport pour tout résoudre. Mais parfois, je me dis qu'en quelques heures, suivies de semaines de récupération, je pourrais éliminer les zones qui me complexent depuis des années ou rehausser mes seins alourdis par les allaitements. j'écoute attentivement…Qui vivra verra.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Comment savoir si nos désirs viennent vraiment de nous-mêmes ou d'une pression pour correspondre à certaines images ? Dans cet épisode, cinq femmes partagent leur expérience de la chirurgie esthétique, explorant la quête de confiance en soi, la pression sociale et le désir de transformation profonde pour se sentir véritablement elles-mêmes. Elles évoquent également leurs doutes, peurs et les jugements souvent associés à ces choix.</p><p>Les données des dernières années confirment une forte augmentation des interventions de médecine et de chirurgie esthétique, en particulier chez les jeunes de 18 à 34 ans, qui commencent à remplacer la patientèle historique, généralement âgée de 50 à 60 ans. Dans "Génération bistouri : Enquête sur les ravages de la chirurgie esthétique chez les jeunes", Elsa Mari et Marianne Riou tirent la sonnette d’alarme. Elles parlent de ces jeunes patientes, obsédées par un physique en sablier à la Kardashian, qui prennent des rendez-vous via Instagram.</p><p>Les raisons de s’inquiéter de l'importance, pour les femmes représentant la grande majorité des patientes, d'avoir un physique "parfait" ou de lutter contre le vieillissement, sont nombreuses. Cependant, il existe aussi des témoignages d’opérations ayant soulagé et libéré des complexes douloureux.</p><p>La chirurgie esthétique est un sujet chargé d’émotions, d’ambivalences et de questionnements intimes. Personnellement, j’ai toujours pensé qu'il fallait travailler sur moi en thérapie et pratiquer le sport pour tout résoudre. Mais parfois, je me dis qu'en quelques heures, suivies de semaines de récupération, je pourrais éliminer les zones qui me complexent depuis des années ou rehausser mes seins alourdis par les allaitements. j'écoute attentivement…Qui vivra verra.</p><p><strong>&nbsp;</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps Meurtri </title>
			<itunes:title>Le Corps Meurtri </itunes:title>
			<pubDate>Thu, 03 Apr 2025 07:20:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Quand j’ai planifié cet épisode il y a plusieurs mois, j’avais noté ce bout de phrase dans mon carnet&nbsp;: c’est marrant, il y a des moments de vie ou le rapport au temps change totalement. Dans la grossesse, et lors des premiers mois de vie d’un enfant, tu penses en jours, en semaines, en moi&nbsp;: tu peux dire des phrases comme&nbsp;: «&nbsp;ma fille a fêté ses 7 mois il y a 10 jours&nbsp;», des phrases qui n’ont aucun sens dans la vraie vie. L’autre moment ou le temps se compte, s’étire et se rétracte d’une manière complètement étrangère, c’est dans le chagrin d’amour&nbsp;: «&nbsp;je ne lui ai pas parlé depuis 5 semaines et deux heures.&nbsp;»</p><p>J’avais envie de parler de chagrin d’amour dans cet épisode parce que j’en ai vécu pas mal, et à chaque fois avec la nette sensation de vivre le pire, le plus bouleversant, le plus douloureux, le plus tragique, à m’agripper aux livres et à la musique comme à des radeaux, pour me rappeler que l’humanité entière en vit depuis toujours, des gros chagrins. Et puis finalement c’est vrai, le temps passe, le creux au fond du ventre aussi, et puis un jour, on aime quelqu’un d’autre. </p><p>J’avais envie de faire un épisode sur le chagrin d’amour et puis finalement ce sont des notes vocales sur la dépression qui sont arrivées. Des témoignages bouleversants sur la vie avec cette ombre-là, ce qu’elle fait au cœur, à l’esprit, aux idées, sur ce que la prise de médicaments fait au corps. C'est vital de parler de ces sujets là, de s'affranchir de la stigmatisation des maladies mentales. Merci aux femmes courageuses qui se sont confiées sur ce sujet important. </p><p>Des témoignages du corps qui surmonte le chagrin, la douleur, qui vit avec, qui vit pendant, qui vit après.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Quand j’ai planifié cet épisode il y a plusieurs mois, j’avais noté ce bout de phrase dans mon carnet&nbsp;: c’est marrant, il y a des moments de vie ou le rapport au temps change totalement. Dans la grossesse, et lors des premiers mois de vie d’un enfant, tu penses en jours, en semaines, en moi&nbsp;: tu peux dire des phrases comme&nbsp;: «&nbsp;ma fille a fêté ses 7 mois il y a 10 jours&nbsp;», des phrases qui n’ont aucun sens dans la vraie vie. L’autre moment ou le temps se compte, s’étire et se rétracte d’une manière complètement étrangère, c’est dans le chagrin d’amour&nbsp;: «&nbsp;je ne lui ai pas parlé depuis 5 semaines et deux heures.&nbsp;»</p><p>J’avais envie de parler de chagrin d’amour dans cet épisode parce que j’en ai vécu pas mal, et à chaque fois avec la nette sensation de vivre le pire, le plus bouleversant, le plus douloureux, le plus tragique, à m’agripper aux livres et à la musique comme à des radeaux, pour me rappeler que l’humanité entière en vit depuis toujours, des gros chagrins. Et puis finalement c’est vrai, le temps passe, le creux au fond du ventre aussi, et puis un jour, on aime quelqu’un d’autre. </p><p>J’avais envie de faire un épisode sur le chagrin d’amour et puis finalement ce sont des notes vocales sur la dépression qui sont arrivées. Des témoignages bouleversants sur la vie avec cette ombre-là, ce qu’elle fait au cœur, à l’esprit, aux idées, sur ce que la prise de médicaments fait au corps. C'est vital de parler de ces sujets là, de s'affranchir de la stigmatisation des maladies mentales. Merci aux femmes courageuses qui se sont confiées sur ce sujet important. </p><p>Des témoignages du corps qui surmonte le chagrin, la douleur, qui vit avec, qui vit pendant, qui vit après.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps qui Avance</title>
			<itunes:title>Le Corps qui Avance</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 09:57:23 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>La semaine prochaine c’est mon anniversaire. Les anniversaires, le mien, celui des autres, c’est toujours une période de très grande joie. J’adore le fêter, généralement en grande pompe&nbsp;: c’est plus un jour de fête, à la maison, c’est un mois entier en célébrations, et je ne me résous à jeter les ballons qui jonchent le salon qu’une fois tristement dégonflés d’eux-mêmes. </p><p>J’ai eu mes premiers cheveux blancs vers 28 ans. Au départ, ils n’étaient qu’une dizaine. Aujourd’hui, si je laissais assez de semaines s’écouler entre deux passages chez le coloriste, je pourrais profiter d’un look châtain sel, et j’avoue ne pas très bien le vivre. Je vais avoir 35 ans et on m’a dit&nbsp;: c’est à 35 ans qu’il faut commencer le Botox. </p><p>Mes copines qui gravitent autour des 40 s’échanges les coordonnées de médecins esthétiques. Moi j’ai déjà passé tellement d’années à me trouver grosse que je ne sais pas s’il me reste l’énergie de me trouver vieille. C’est comme si j’avais épuisé mes crédits de détestation de soi. En tous cas j’en suis au stade ou vieillir, je trouve ca génial. Je me sens plus forte, mieux dans mes baskets que je l’étais à vingt et même à trente. Alors peut-être que c’est juste que je ne suis pas «&nbsp;assez&nbsp;» vieille pour en sentir le poids ou les effets, mais je regarde ma mère vieillir, je repense à ma grand-mère, que je trouvais si belle même dans ces dernières années, je regarde ces icones comme Andy Macdowell, les cheveux argentés sur les tapis rouge, et je me dis qu’on vit une époque chouette ou l’âge aussi a de la valeur. </p><p>J’avais envie d’entendre des femmes de tous âges parler de leur rapport au corps qui vieillit, aux années qui passent et ca se voit, des femmes qui parlent de peurs, de privilège, de joies et de désir.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>La semaine prochaine c’est mon anniversaire. Les anniversaires, le mien, celui des autres, c’est toujours une période de très grande joie. J’adore le fêter, généralement en grande pompe&nbsp;: c’est plus un jour de fête, à la maison, c’est un mois entier en célébrations, et je ne me résous à jeter les ballons qui jonchent le salon qu’une fois tristement dégonflés d’eux-mêmes. </p><p>J’ai eu mes premiers cheveux blancs vers 28 ans. Au départ, ils n’étaient qu’une dizaine. Aujourd’hui, si je laissais assez de semaines s’écouler entre deux passages chez le coloriste, je pourrais profiter d’un look châtain sel, et j’avoue ne pas très bien le vivre. Je vais avoir 35 ans et on m’a dit&nbsp;: c’est à 35 ans qu’il faut commencer le Botox. </p><p>Mes copines qui gravitent autour des 40 s’échanges les coordonnées de médecins esthétiques. Moi j’ai déjà passé tellement d’années à me trouver grosse que je ne sais pas s’il me reste l’énergie de me trouver vieille. C’est comme si j’avais épuisé mes crédits de détestation de soi. En tous cas j’en suis au stade ou vieillir, je trouve ca génial. Je me sens plus forte, mieux dans mes baskets que je l’étais à vingt et même à trente. Alors peut-être que c’est juste que je ne suis pas «&nbsp;assez&nbsp;» vieille pour en sentir le poids ou les effets, mais je regarde ma mère vieillir, je repense à ma grand-mère, que je trouvais si belle même dans ces dernières années, je regarde ces icones comme Andy Macdowell, les cheveux argentés sur les tapis rouge, et je me dis qu’on vit une époque chouette ou l’âge aussi a de la valeur. </p><p>J’avais envie d’entendre des femmes de tous âges parler de leur rapport au corps qui vieillit, aux années qui passent et ca se voit, des femmes qui parlent de peurs, de privilège, de joies et de désir.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps dans le Yoga</title>
			<itunes:title>Le Corps dans le Yoga</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 20:54:17 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><strong>«&nbsp;T’es stressée, toi non&nbsp;? Mets-toi au Yoga&nbsp;!&nbsp;» </strong></p><p><strong>Combien de fois je me suis retrouvée sur un tapis, à regarder cette nana si souple devant moi, ou celle dix fois plus forte qui fait un headstand, à me comparer et à ressortir du cours plus stressé que je n’y étais entrée. Quand j’y pense, les seuls cours de Yoga que j’ai vraiment aimé ont été ceux que j’ai fait enceinte. Etrangement c’est en portant mes enfants que j’ai trouvé le plus facile de me connecter à moi-même.&nbsp;En tous cas, j’ai beaucoup voulu être gracieuse et puissante dans mon leggings mais j’ai jamais vraiment réussi à lâcher ce qu’on doit lâcher pour vraiment trouver dans le yoga le bien-être qu’il promeut. Donc a priori, un épisode sur le Yoga, bof. Mais j’ai tellement d’amies qui le pratiquent que je me suis posée la question de cette discipline, de ce que cette pratique permet&nbsp;: est-ce quand on écoute son corps dans le flow permis par le yoga, on entend mieux le monde&nbsp;? </strong></p><p><strong> Perso, quand j’entends Louise, Hélène et Vanessa, j’ai envie de dérouler mon tapis. </strong></p><p><strong> Namaste&nbsp;!&nbsp;</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><strong>«&nbsp;T’es stressée, toi non&nbsp;? Mets-toi au Yoga&nbsp;!&nbsp;» </strong></p><p><strong>Combien de fois je me suis retrouvée sur un tapis, à regarder cette nana si souple devant moi, ou celle dix fois plus forte qui fait un headstand, à me comparer et à ressortir du cours plus stressé que je n’y étais entrée. Quand j’y pense, les seuls cours de Yoga que j’ai vraiment aimé ont été ceux que j’ai fait enceinte. Etrangement c’est en portant mes enfants que j’ai trouvé le plus facile de me connecter à moi-même.&nbsp;En tous cas, j’ai beaucoup voulu être gracieuse et puissante dans mon leggings mais j’ai jamais vraiment réussi à lâcher ce qu’on doit lâcher pour vraiment trouver dans le yoga le bien-être qu’il promeut. Donc a priori, un épisode sur le Yoga, bof. Mais j’ai tellement d’amies qui le pratiquent que je me suis posée la question de cette discipline, de ce que cette pratique permet&nbsp;: est-ce quand on écoute son corps dans le flow permis par le yoga, on entend mieux le monde&nbsp;? </strong></p><p><strong> Perso, quand j’entends Louise, Hélène et Vanessa, j’ai envie de dérouler mon tapis. </strong></p><p><strong> Namaste&nbsp;!&nbsp;</strong></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps qui Parle </title>
			<itunes:title>Le Corps qui Parle </itunes:title>
			<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 14:30:48 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>En France au 17e siècle, un mec qui s’appelle René Descartes a dit «&nbsp;je pense donc je suis&nbsp;», et, disons-le, il nous a un peu mis dans la merde. En tous cas, en théorisant la totale supériorité de l’esprit sur le corps, sa philosophie a imprimé dans la pensée occidentale que le corps est une bete à dompter, une bete avec des besoins primaires, bruts, ras des paquerettes quoi, et que c’est l’esprit rationnel qui l’élève. </p><p>Comme si le réfléchi était plus juste que l’instinct, </p><p>comme si la pensée avait pour vocation d’écraser le ressenti. </p><p>Dans l’épisode de la saison 1 consacré au corps face à la violence, Roxane dit «&nbsp;que dirait mon corps s’il pouvait parler&nbsp;»&nbsp;: et c’est là le sujet de l’épisode d’aujourd’hui&nbsp;: le corps qui parle. Comment notre corps, avant même que nous n’ayons les mots, peut-il exprimer ce que l’on ressent, parfois en silence ? Pourquoi parfois, un trouble ou une douleur s’installe dans notre corps, avant même que notre esprit puisse verbaliser ou comprendre ce qui se passe ? </p><p>Chez moi, je pense à ce mal de dos intense à en pleurer, cette épaule gauche qui se bloquait dans un spasme dès que j’avais un coup de stress, ou bien à une nausée insupportable qui me saisit quand je suis très contrariée mais dans le déni de l’etre. </p><p>On plonge aujourd’hui dans la manière dont nos émotions et nos expériences prennent forme dans le corps, comment il nous parle, et surtout, comment apprendre à l’écouter, à décoder les messages qu’il nous envoie.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>En France au 17e siècle, un mec qui s’appelle René Descartes a dit «&nbsp;je pense donc je suis&nbsp;», et, disons-le, il nous a un peu mis dans la merde. En tous cas, en théorisant la totale supériorité de l’esprit sur le corps, sa philosophie a imprimé dans la pensée occidentale que le corps est une bete à dompter, une bete avec des besoins primaires, bruts, ras des paquerettes quoi, et que c’est l’esprit rationnel qui l’élève. </p><p>Comme si le réfléchi était plus juste que l’instinct, </p><p>comme si la pensée avait pour vocation d’écraser le ressenti. </p><p>Dans l’épisode de la saison 1 consacré au corps face à la violence, Roxane dit «&nbsp;que dirait mon corps s’il pouvait parler&nbsp;»&nbsp;: et c’est là le sujet de l’épisode d’aujourd’hui&nbsp;: le corps qui parle. Comment notre corps, avant même que nous n’ayons les mots, peut-il exprimer ce que l’on ressent, parfois en silence ? Pourquoi parfois, un trouble ou une douleur s’installe dans notre corps, avant même que notre esprit puisse verbaliser ou comprendre ce qui se passe ? </p><p>Chez moi, je pense à ce mal de dos intense à en pleurer, cette épaule gauche qui se bloquait dans un spasme dès que j’avais un coup de stress, ou bien à une nausée insupportable qui me saisit quand je suis très contrariée mais dans le déni de l’etre. </p><p>On plonge aujourd’hui dans la manière dont nos émotions et nos expériences prennent forme dans le corps, comment il nous parle, et surtout, comment apprendre à l’écouter, à décoder les messages qu’il nous envoie.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Le Corps: les Poils & les Cheveux]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Le Corps: les Poils & les Cheveux]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 21:30:40 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Comme plein de filles aux cheveux bouclés, je les ai toujours voulus raides – on me dit dans l’oreillette que la réciproque existe. La triste vérité c’est qu’au collège je repassais chez moi au lieu d’aller à la cantine pour me «&nbsp;relisser la frange&nbsp;» et très tôt j’ai flambé mon argent de poche dans des produits capillaires, tantôt pour galber mes boucles ou pour me les raidir au maximum. Je pense que j’ai testé toutes les marques de décoloration et coloration de supermarché, au grand désespoir de ma mère, et que la première semaine ou j’ai connu mon mec il m’a vue rousse le lundi, blonde le mercredi et brune le samedi. Encore aujourd’hui, la santé de mes cheveux et le soin que je leur consacre est un élément central de ma routine beauté – autant que je me fous du maquillage, d’ailleurs. Pour moi, si la crinière va, tout va. Comme le dit mon héroïne favorite Fleabag dans la série éponyme&nbsp;: Hair is everything. </p><p>Et nos poils alors&nbsp;? Pareil, je crois que j’ai testé tous les modes d’épilation sur terre et connu quelques gros ratés avant de réunir assez d’argent pour m’offrir un bienheureux laser, mais je me demande ce que cette frénésie épilatoire révélait de moi, de notre époque, des images de femmes toutes lisses qu’on avait en tête. </p><p>J’ai voulu parler rapport que nous entretenons avec nos poils et nos cheveux dans Les Voix du Corps&nbsp;: parce qu’il me dire beaucoup des attentes culturelles et de nos rituels personnels. Ils sont des marqueurs identitaires, des symboles de féminité, de liberté, de rébellion ou de conformisme.</p><p>Les poils et les cheveux, c’est toute une histoire : entre complexes, normes imposées par la société, choix personnels, et parfois même, véritables luttes intérieures. Pourquoi sommes-nous poussé(e)s à les enlever, à les couper, à les colorer, ou au contraire à les revendiquer, à les laisser pousser ? Quelles significations leur attribuons-nous, selon les cultures, les familles, les époques ?</p><p>Cet épisode explore comment nos poils et nos cheveux deviennent des terrains d’expression de soi, mais aussi des zones de tension où se croisent exigences sociales, pressions esthétiques, revendications personnelles et désir d’être soi.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Comme plein de filles aux cheveux bouclés, je les ai toujours voulus raides – on me dit dans l’oreillette que la réciproque existe. La triste vérité c’est qu’au collège je repassais chez moi au lieu d’aller à la cantine pour me «&nbsp;relisser la frange&nbsp;» et très tôt j’ai flambé mon argent de poche dans des produits capillaires, tantôt pour galber mes boucles ou pour me les raidir au maximum. Je pense que j’ai testé toutes les marques de décoloration et coloration de supermarché, au grand désespoir de ma mère, et que la première semaine ou j’ai connu mon mec il m’a vue rousse le lundi, blonde le mercredi et brune le samedi. Encore aujourd’hui, la santé de mes cheveux et le soin que je leur consacre est un élément central de ma routine beauté – autant que je me fous du maquillage, d’ailleurs. Pour moi, si la crinière va, tout va. Comme le dit mon héroïne favorite Fleabag dans la série éponyme&nbsp;: Hair is everything. </p><p>Et nos poils alors&nbsp;? Pareil, je crois que j’ai testé tous les modes d’épilation sur terre et connu quelques gros ratés avant de réunir assez d’argent pour m’offrir un bienheureux laser, mais je me demande ce que cette frénésie épilatoire révélait de moi, de notre époque, des images de femmes toutes lisses qu’on avait en tête. </p><p>J’ai voulu parler rapport que nous entretenons avec nos poils et nos cheveux dans Les Voix du Corps&nbsp;: parce qu’il me dire beaucoup des attentes culturelles et de nos rituels personnels. Ils sont des marqueurs identitaires, des symboles de féminité, de liberté, de rébellion ou de conformisme.</p><p>Les poils et les cheveux, c’est toute une histoire : entre complexes, normes imposées par la société, choix personnels, et parfois même, véritables luttes intérieures. Pourquoi sommes-nous poussé(e)s à les enlever, à les couper, à les colorer, ou au contraire à les revendiquer, à les laisser pousser ? Quelles significations leur attribuons-nous, selon les cultures, les familles, les époques ?</p><p>Cet épisode explore comment nos poils et nos cheveux deviennent des terrains d’expression de soi, mais aussi des zones de tension où se croisent exigences sociales, pressions esthétiques, revendications personnelles et désir d’être soi.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps au Travail </title>
			<itunes:title>Le Corps au Travail </itunes:title>
			<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 08:54:21 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Bienvenue dans cet épisode des <strong>Voix du Corps</strong>. L’épisode d’aujourd’hui explore le rapport souvent conflictuel entre notre corps et notre travail : comment le stress, la pression, les conditions physiques difficiles ou les défis du retour après une absence impactent notre bien-être et l’image de soi.</p><p>Le corps, au travail, est parfois vu comme un outil à exploiter, mais il porte aussi des signes de fatigue, de douleur ou de résilience. Qu’on l’enferme dans un bureau, assis, pendant des heures, lui fasse porter des charges lourdes, ou que l’on jongle entre les exigences professionnelles et familiales, la tension entre ce que notre corps peut supporter et ce que notre environnement nous demande est un questionnement central dans une société qui donne une telle place au travail. </p><p>Les notes vocales de cet épisode parlent de tout cela&nbsp;: la gestion du stress, la pression de retourner au boulot après un congé maternité, l’épuisement physique et mental… comment réussir à prendre soin de soi, de son corps, dans une société productiviste qui exhorte sans cesse à la performance et au «&nbsp;dépassement de soi&nbsp;»&nbsp;? &nbsp;J’espère que vous entendez les guillemets. des témoignages de vies réelles, des voix brutes, qui nous rappellent que la manière dont nous vivons notre corps au travail dit beaucoup de la place que l’on accorde à notre santé et à notre humanité dans nos sociétés modernes. Je me permets ici de vous souhaiter de trouver l’équilibre et surtout, de vous communiquer mon militantisme farouche pour le droit à la paresse, au <em>dolce far niente</em> chéri des italiens, à la révolution de la sieste, au droit de gagner sa vie, le corps serein.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Bienvenue dans cet épisode des <strong>Voix du Corps</strong>. L’épisode d’aujourd’hui explore le rapport souvent conflictuel entre notre corps et notre travail : comment le stress, la pression, les conditions physiques difficiles ou les défis du retour après une absence impactent notre bien-être et l’image de soi.</p><p>Le corps, au travail, est parfois vu comme un outil à exploiter, mais il porte aussi des signes de fatigue, de douleur ou de résilience. Qu’on l’enferme dans un bureau, assis, pendant des heures, lui fasse porter des charges lourdes, ou que l’on jongle entre les exigences professionnelles et familiales, la tension entre ce que notre corps peut supporter et ce que notre environnement nous demande est un questionnement central dans une société qui donne une telle place au travail. </p><p>Les notes vocales de cet épisode parlent de tout cela&nbsp;: la gestion du stress, la pression de retourner au boulot après un congé maternité, l’épuisement physique et mental… comment réussir à prendre soin de soi, de son corps, dans une société productiviste qui exhorte sans cesse à la performance et au «&nbsp;dépassement de soi&nbsp;»&nbsp;? &nbsp;J’espère que vous entendez les guillemets. des témoignages de vies réelles, des voix brutes, qui nous rappellent que la manière dont nous vivons notre corps au travail dit beaucoup de la place que l’on accorde à notre santé et à notre humanité dans nos sociétés modernes. Je me permets ici de vous souhaiter de trouver l’équilibre et surtout, de vous communiquer mon militantisme farouche pour le droit à la paresse, au <em>dolce far niente</em> chéri des italiens, à la révolution de la sieste, au droit de gagner sa vie, le corps serein.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps et les Seins</title>
			<itunes:title>Le Corps et les Seins</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 09 Jan 2025 07:38:29 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>De l’achat de ma première brassière Sissi impératrice, à l’apprentissage de leur mise en valeur par la lingerie, à la découverte de la fascination dont ils faisaient l’objet chez les hommes que j’ai aimé, à leur transformation pendant mes grossesses et allaitements, et la nécessaire mais complexe gestion de leur volume pendant mes sorties d’équitation plus jeune, mes seins, et les seins, c’est un sujet. </p><p>J’ai détesté qu’ils débarquent si tôt dans ma vie, en CM2 et prennent autant de place. J’ai détesté que leur taille me dicte la manière dont je devais m’habiller, je déteste la sensation de porter un soutien-gorge – sauf si j’ai envie de parader en lingerie fine, et avec l’avancée dans la trentaine, je m’attriste de les voir découvrir le concept de gravité, eux qui étaient si hauts et fermes. Mais, j’ai aimé, les regards de convoitise chez ceux qui emblaient découvrir l’ile aux trésors sous mon pull, j’ai trouvé fantastique de pouvoir nourrir mes enfants de mon corps n’importe ou n’importe quand, et j’ai appris à les admirer moi aussi. </p><p>On a entendu par la petite porte de fantastiques témoignages sur les seins dans les épisodes précédents sur l’allaitement ou la maladie, mais celui-ci leur fait une place particulière. </p><p>Les témoignages de cet épisode explorent cette relation ambivalente : entre fierté et malaise, acceptation et rejet, entre les normes sociétales et l’expérience personnelle. On tente de de comprendre comment nos seins, ces symboles parfois lourds de sens, influencent notre image de soi, nos sexualités et nos rapports à au corps. </p><p>Comme toujours, ce sont des voix authentiques, sans filtres, qui nous accompagneront dans cette réflexion. </p><p>Vous écoutez une nouvelle saison des Voix du Corps, avec un premier épisode de peau, à fleur de soi.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>De l’achat de ma première brassière Sissi impératrice, à l’apprentissage de leur mise en valeur par la lingerie, à la découverte de la fascination dont ils faisaient l’objet chez les hommes que j’ai aimé, à leur transformation pendant mes grossesses et allaitements, et la nécessaire mais complexe gestion de leur volume pendant mes sorties d’équitation plus jeune, mes seins, et les seins, c’est un sujet. </p><p>J’ai détesté qu’ils débarquent si tôt dans ma vie, en CM2 et prennent autant de place. J’ai détesté que leur taille me dicte la manière dont je devais m’habiller, je déteste la sensation de porter un soutien-gorge – sauf si j’ai envie de parader en lingerie fine, et avec l’avancée dans la trentaine, je m’attriste de les voir découvrir le concept de gravité, eux qui étaient si hauts et fermes. Mais, j’ai aimé, les regards de convoitise chez ceux qui emblaient découvrir l’ile aux trésors sous mon pull, j’ai trouvé fantastique de pouvoir nourrir mes enfants de mon corps n’importe ou n’importe quand, et j’ai appris à les admirer moi aussi. </p><p>On a entendu par la petite porte de fantastiques témoignages sur les seins dans les épisodes précédents sur l’allaitement ou la maladie, mais celui-ci leur fait une place particulière. </p><p>Les témoignages de cet épisode explorent cette relation ambivalente : entre fierté et malaise, acceptation et rejet, entre les normes sociétales et l’expérience personnelle. On tente de de comprendre comment nos seins, ces symboles parfois lourds de sens, influencent notre image de soi, nos sexualités et nos rapports à au corps. </p><p>Comme toujours, ce sont des voix authentiques, sans filtres, qui nous accompagneront dans cette réflexion. </p><p>Vous écoutez une nouvelle saison des Voix du Corps, avec un premier épisode de peau, à fleur de soi.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Une ode à Ahoo Daryaei | Femme, Vie, Liberté  ژن، ژیان، ئازادی</title>
			<itunes:title>Une ode à Ahoo Daryaei | Femme, Vie, Liberté  ژن، ژیان، ئازادی</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 09:50:39 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Impossible de ne pas parler d'elle. Ahoo Daryaei. </p><br><p>On est toutes abasourdies par son courage, et effrayée par ce qu'il lui arrive. </p><br><p>On en parle entre nous, on est bouleversées, remuées, renversées par sa posture, sa démarche, sa bravoure révolutionnaire. </p><br><p>On s'envoit des notes vocales et on dit son nom. L'une de mes amies m'a envoyé cette note vocale ce matin. Je l'ai trouvé si belle que j'ai voulu la publier. </p><br><p>Ahoo Daryaei. </p><br><p>&nbsp;Femme, Vie, Liberté&nbsp;ژن، ژیان، ئازادی</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Impossible de ne pas parler d'elle. Ahoo Daryaei. </p><br><p>On est toutes abasourdies par son courage, et effrayée par ce qu'il lui arrive. </p><br><p>On en parle entre nous, on est bouleversées, remuées, renversées par sa posture, sa démarche, sa bravoure révolutionnaire. </p><br><p>On s'envoit des notes vocales et on dit son nom. L'une de mes amies m'a envoyé cette note vocale ce matin. Je l'ai trouvé si belle que j'ai voulu la publier. </p><br><p>Ahoo Daryaei. </p><br><p>&nbsp;Femme, Vie, Liberté&nbsp;ژن، ژیان، ئازادی</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps amoureux </title>
			<itunes:title>Le Corps amoureux </itunes:title>
			<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 06:55:01 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>«&nbsp;Le corps amoureux, c’est le corps agité, ou le corps serein&nbsp;?&nbsp;» </em></p><p><em>«&nbsp;Ce magnétisme, ce besoin de fusion, qu’est-ce qu’il appelle, et pourquoi cette personne-là&nbsp;?&nbsp;»</em></p><p><em>« Est-ce qu’on a forcément besoin de passer par le corps pour vivre l’amour&nbsp;? »</em></p><p><em>«&nbsp;Comment le plaisir permet d’entrer dans son corps&nbsp;?&nbsp;»</em></p><br><p>Voilà quelques questions fondamentales qui se posent dans l’épisode.</p><br><p>On y entend Mathilde et Océane, la petite vingtaine et un grand bagage philosophique, qui ont pris l’initiative de se poser dans un café et de s’enregistrer discutant du corps amoureux, plutôt que d’envoyer deux notes vocales séparées. J’étais trop contente en l’écoutant.</p><br><p>Je<strong> commence à réunir les témoignages de la Saison 3</strong>. </p><p>Contactez-moi via l’<a href="https://www.instagram.com/voicesofabody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Instagram des Voix du Corps </a>ou abonnez-vous à la <a href="https://lesvoixducorps.substack.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">newsletter Substack</a> pour recevoir les thèmes de la prochaine saison.</p><br><p>J’aimerais beaucoup <strong>beaucoup</strong> recueillir la parole des hommes, donc si vous en connaissez, faites-leur passer le mot.</p><p>J’espère que cette saison des Voix du Corps vous a plu, et que vous serez au rendez vous de la saison 3.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>«&nbsp;Le corps amoureux, c’est le corps agité, ou le corps serein&nbsp;?&nbsp;» </em></p><p><em>«&nbsp;Ce magnétisme, ce besoin de fusion, qu’est-ce qu’il appelle, et pourquoi cette personne-là&nbsp;?&nbsp;»</em></p><p><em>« Est-ce qu’on a forcément besoin de passer par le corps pour vivre l’amour&nbsp;? »</em></p><p><em>«&nbsp;Comment le plaisir permet d’entrer dans son corps&nbsp;?&nbsp;»</em></p><br><p>Voilà quelques questions fondamentales qui se posent dans l’épisode.</p><br><p>On y entend Mathilde et Océane, la petite vingtaine et un grand bagage philosophique, qui ont pris l’initiative de se poser dans un café et de s’enregistrer discutant du corps amoureux, plutôt que d’envoyer deux notes vocales séparées. J’étais trop contente en l’écoutant.</p><br><p>Je<strong> commence à réunir les témoignages de la Saison 3</strong>. </p><p>Contactez-moi via l’<a href="https://www.instagram.com/voicesofabody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">Instagram des Voix du Corps </a>ou abonnez-vous à la <a href="https://lesvoixducorps.substack.com/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">newsletter Substack</a> pour recevoir les thèmes de la prochaine saison.</p><br><p>J’aimerais beaucoup <strong>beaucoup</strong> recueillir la parole des hommes, donc si vous en connaissez, faites-leur passer le mot.</p><p>J’espère que cette saison des Voix du Corps vous a plu, et que vous serez au rendez vous de la saison 3.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Le Corps qui s'expose]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Le Corps qui s'expose]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 21:03:52 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Je me rappelle quand Facebook est devenu un truc «&nbsp;in&nbsp;», j’étais au lycée, en première. Mes amies qui avaient des bouts de famille aux Etats-Unis nous en ont parlé, ont montré leur compte dans la cour, nous ont encouragé à en créer un. Je me rappelle m’être dit&nbsp;: «&nbsp;mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir y montrer, moi&nbsp;?&nbsp;»</em></p><p><em>Quand je vois la place qu’ont pris les réseaux sociaux dans ma vie depuis et jusqu’à aujourd’hui, il m’arrive de repenser à ce temps béni de l’insouciance ou je n’avais qu’une seule image à gérer, celle de la moi en chair et en os, la Cécile «&nbsp;pour de vrai&nbsp;», ce temps ou je savais encore m’ennuyer, et ou je n’avais pas des centaines de vitrines d’autres plus belles ou mieux foutues que moi, qui avait une vie vraiment plus cool que la mienne. </em></p><p><em>Mais au-delà des discours de vieux cons et du «&nbsp;c’était mieux avant&nbsp;», j’ai voulu ici entendre les voix de trois femmes qui ont une expérience plutôt positive par rapport au fait de s’exposer sur les réseaux sociaux, et qui le font avec, je trouve, énormément de discernement et une grande analyse de ce que ça représente de se montrer à des centaines voir des milliers d’inconnus sur Internet. </em></p><p><em>C’est quoi l’intimité&nbsp;? Les réseaux sociaux servent-ils à documenter sa vie telle qu’elle est, ou au contraire sont-ils une plateforme de réinvention, sorte de lieu d’un avatar qui nous plait&nbsp;? Est-ce que c’est possible de poster des photos de soi, de son corps, et d’y voir un outil d’empouvoirement, de reprise de contrôle d’un corps autrement assujetti&nbsp;? </em></p><p><em>Comme je suis mère, c’est un truc qui me fait un peu flipper moi, quand je vois les statistiques qui mettent en évidence la corrélation entre le mal-être adolescent, particulièrement chez les filles, les taux de tentatives de suicide, aux heures passées à se comparer à des filles filtrées à l’extrême sur Tik Tok. </em></p><p><em>Je me dis que la Cécile de 2035 elle a intérêt à avoir les idées claires sur les modes de gestion de l’image de soi qu’on renvoie. Pourquoi on se montre, qu’est-ce qu’on donne à voir, quel besoin ça vient combler, d’être une présence active sur les réseaux, d’y montrer son corps&nbsp;?&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Je me rappelle quand Facebook est devenu un truc «&nbsp;in&nbsp;», j’étais au lycée, en première. Mes amies qui avaient des bouts de famille aux Etats-Unis nous en ont parlé, ont montré leur compte dans la cour, nous ont encouragé à en créer un. Je me rappelle m’être dit&nbsp;: «&nbsp;mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir y montrer, moi&nbsp;?&nbsp;»</em></p><p><em>Quand je vois la place qu’ont pris les réseaux sociaux dans ma vie depuis et jusqu’à aujourd’hui, il m’arrive de repenser à ce temps béni de l’insouciance ou je n’avais qu’une seule image à gérer, celle de la moi en chair et en os, la Cécile «&nbsp;pour de vrai&nbsp;», ce temps ou je savais encore m’ennuyer, et ou je n’avais pas des centaines de vitrines d’autres plus belles ou mieux foutues que moi, qui avait une vie vraiment plus cool que la mienne. </em></p><p><em>Mais au-delà des discours de vieux cons et du «&nbsp;c’était mieux avant&nbsp;», j’ai voulu ici entendre les voix de trois femmes qui ont une expérience plutôt positive par rapport au fait de s’exposer sur les réseaux sociaux, et qui le font avec, je trouve, énormément de discernement et une grande analyse de ce que ça représente de se montrer à des centaines voir des milliers d’inconnus sur Internet. </em></p><p><em>C’est quoi l’intimité&nbsp;? Les réseaux sociaux servent-ils à documenter sa vie telle qu’elle est, ou au contraire sont-ils une plateforme de réinvention, sorte de lieu d’un avatar qui nous plait&nbsp;? Est-ce que c’est possible de poster des photos de soi, de son corps, et d’y voir un outil d’empouvoirement, de reprise de contrôle d’un corps autrement assujetti&nbsp;? </em></p><p><em>Comme je suis mère, c’est un truc qui me fait un peu flipper moi, quand je vois les statistiques qui mettent en évidence la corrélation entre le mal-être adolescent, particulièrement chez les filles, les taux de tentatives de suicide, aux heures passées à se comparer à des filles filtrées à l’extrême sur Tik Tok. </em></p><p><em>Je me dis que la Cécile de 2035 elle a intérêt à avoir les idées claires sur les modes de gestion de l’image de soi qu’on renvoie. Pourquoi on se montre, qu’est-ce qu’on donne à voir, quel besoin ça vient combler, d’être une présence active sur les réseaux, d’y montrer son corps&nbsp;?&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps face à la perte </title>
			<itunes:title>Le Corps face à la perte </itunes:title>
			<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 07:50:55 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>La première chose qui me vient à l’esprit quand je pense au sujet du corps qui perd une grossesse, c’est à quel point le vocabulaire fait défaut à la magnitude de l’expérience. Niveau lexique, je ne sais pas si on peut faire pire que «&nbsp;fausse couche&nbsp;» ou «&nbsp;avortement&nbsp;». </em></p><p><em>Dans cet épisode on a réuni des témoignages poignants de femmes qui on subit une interruption de grossesse et de femmes qui l’ont choisi. Ce parti pris de réunir des témoignages de choix en pleine conscience et d’accident de la vie m’a semblé faire sens puisqu’il s’agit d’envisager un corps enceint, qui cesse de l’être&nbsp;: qu’est-ce que ça implique, pour le corps, de ne pas mener une grossesse à terme&nbsp;? Est-ce que le choix est difficile même quand il est assumé&nbsp;? Comment est-ce qu’on se remet de la perte d’un enfant très désiré&nbsp;? Qu’est-ce qu’on fait de tout cet amour&nbsp;imprimé en soi ? Que faire de cette ambivalence totale d’être dans l’amour et le deuil en même temps&nbsp;?</em></p><p><em>Cet épisode aborde des questions sensibles et douloureuses, on y mentionne l’IVG, l’IMG et le deuil périnatal. Si vous souhaitez avoir accès à d’autres ressources sur ce dernier sujet, je vous recommande l’écoute d’Au Revoir podcast, un excellent podcast réalisé par Sophie de Chivré.&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>La première chose qui me vient à l’esprit quand je pense au sujet du corps qui perd une grossesse, c’est à quel point le vocabulaire fait défaut à la magnitude de l’expérience. Niveau lexique, je ne sais pas si on peut faire pire que «&nbsp;fausse couche&nbsp;» ou «&nbsp;avortement&nbsp;». </em></p><p><em>Dans cet épisode on a réuni des témoignages poignants de femmes qui on subit une interruption de grossesse et de femmes qui l’ont choisi. Ce parti pris de réunir des témoignages de choix en pleine conscience et d’accident de la vie m’a semblé faire sens puisqu’il s’agit d’envisager un corps enceint, qui cesse de l’être&nbsp;: qu’est-ce que ça implique, pour le corps, de ne pas mener une grossesse à terme&nbsp;? Est-ce que le choix est difficile même quand il est assumé&nbsp;? Comment est-ce qu’on se remet de la perte d’un enfant très désiré&nbsp;? Qu’est-ce qu’on fait de tout cet amour&nbsp;imprimé en soi ? Que faire de cette ambivalence totale d’être dans l’amour et le deuil en même temps&nbsp;?</em></p><p><em>Cet épisode aborde des questions sensibles et douloureuses, on y mentionne l’IVG, l’IMG et le deuil périnatal. Si vous souhaitez avoir accès à d’autres ressources sur ce dernier sujet, je vous recommande l’écoute d’Au Revoir podcast, un excellent podcast réalisé par Sophie de Chivré.&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title><![CDATA[Le Corps au service de l'art]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Le Corps au service de l'art]]></itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Aug 2024 09:47:38 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Cet épisode est consacré au corps qui crée. </em></p><p>Tant d’artistes ont utilisé leur corps à la fois comme sujet et objet de leur œuvre. Les mises en scène du performance art de Marina Abramovic ou Tracey Emin, les travaux de Sophie Calle, Louise Bourgeois ou Nikki de Saint Phalle, pour ne citer qu’elles, questionnent le rapport au corps de manière fascinante. </p><p>Mais que se passe-t-il, vraiment <strong>dans</strong> le corps qui crée, le corps qui se met littéralement au service de l’art&nbsp;? Une étude récente menée par l’Université de Bristol démontre, pour la première fois sur une durée longue, l’impact positif du chant choral sur la santé mentale et physique de ceux qui le pratiquent. </p><p>Quand les cordes vocales vibrent, que la bouche s’ouvre pour sortir un son</p><p> Quand les mains portent un pinceau et tracent une courbe sur une toile </p><p> Quand un corps tout entier se met en mouvement pour danser au son de la musique</p><p>Qu’est-ce que ça provoque, en soi&nbsp;? Qu’est-ce qui bouillonne ? Est-ce que le fait de créer, c’est toucher de manière visible et pratique un corps qui vit, vraiment&nbsp;? &nbsp;</p><p><em>Plusieurs surprises se cachent dans cet épisode, un témoignage de l’artiste-peintre Vera Portatadino dans sa langue maternelle qui est pour moi un pur délice pour les oreilles, ainsi qu’un chant de la thérapeute par le chant Sacha Bonnefond, un chant doux et puissant comme un ralliement. </em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Cet épisode est consacré au corps qui crée. </em></p><p>Tant d’artistes ont utilisé leur corps à la fois comme sujet et objet de leur œuvre. Les mises en scène du performance art de Marina Abramovic ou Tracey Emin, les travaux de Sophie Calle, Louise Bourgeois ou Nikki de Saint Phalle, pour ne citer qu’elles, questionnent le rapport au corps de manière fascinante. </p><p>Mais que se passe-t-il, vraiment <strong>dans</strong> le corps qui crée, le corps qui se met littéralement au service de l’art&nbsp;? Une étude récente menée par l’Université de Bristol démontre, pour la première fois sur une durée longue, l’impact positif du chant choral sur la santé mentale et physique de ceux qui le pratiquent. </p><p>Quand les cordes vocales vibrent, que la bouche s’ouvre pour sortir un son</p><p> Quand les mains portent un pinceau et tracent une courbe sur une toile </p><p> Quand un corps tout entier se met en mouvement pour danser au son de la musique</p><p>Qu’est-ce que ça provoque, en soi&nbsp;? Qu’est-ce qui bouillonne ? Est-ce que le fait de créer, c’est toucher de manière visible et pratique un corps qui vit, vraiment&nbsp;? &nbsp;</p><p><em>Plusieurs surprises se cachent dans cet épisode, un témoignage de l’artiste-peintre Vera Portatadino dans sa langue maternelle qui est pour moi un pur délice pour les oreilles, ainsi qu’un chant de la thérapeute par le chant Sacha Bonnefond, un chant doux et puissant comme un ralliement. </em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps face à la maladie </title>
			<itunes:title>Le Corps face à la maladie </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 20:09:56 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Pour emprunter l'accroche de la philosophe Marie Robert: ceci est un combat. </p><p>&nbsp;</p><p>Le champ lexical de la guerre est tellement utilisé quand on parle de la maladie. Il y a parfois le diagnostic qui tombe comme une invasion, le choc intense et puis l'acceptation du corps comme champ de bataille d’un conflit rythmée de douleur et d'avancées, d'espoirs et de rechutes. Parfois la maladie est là dès la naissance ou l'enfance et il y a des années d'errance médicale et de s'entendre dire qu'il n’y a rien à faire et qu’il faut «&nbsp;être courageuse&nbsp;»&nbsp;,&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Si vous les entendez aujourd'hui, ces voix qui témoignent, c'est qu'elles l'ont gagné, cette guerre. Ce sont des récits de survie, de ce qui s'est joué sur le corps pendant la maladie et ensuite, la rémission, les solutions, la vie avec les traitements: ce qui se joue dans le corps quand on a vaincu le monstre. Qu'est-ce qui reste? De la colère face à l'injustice d'avoir été celle qui sait que ça n'arrive pas qu'aux autres? Une saveur nouvelle à cette vie qu'on sait tellement précieuse? Un sentiment d'avoir été trahi par un corps qui failli à sa mission première? Une gratitude, une frayeur, une intense fatigue? Des plans de batailles pour les générations d'après?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Il y a tant à prendre de ces récits de battantes, des récits importants, des récits de victoire qui ne sont pas toujours vécues comme telles, des récits d’endurance, de guerrières qui cherchent la paix. </p><p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Pour emprunter l'accroche de la philosophe Marie Robert: ceci est un combat. </p><p>&nbsp;</p><p>Le champ lexical de la guerre est tellement utilisé quand on parle de la maladie. Il y a parfois le diagnostic qui tombe comme une invasion, le choc intense et puis l'acceptation du corps comme champ de bataille d’un conflit rythmée de douleur et d'avancées, d'espoirs et de rechutes. Parfois la maladie est là dès la naissance ou l'enfance et il y a des années d'errance médicale et de s'entendre dire qu'il n’y a rien à faire et qu’il faut «&nbsp;être courageuse&nbsp;»&nbsp;,&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Si vous les entendez aujourd'hui, ces voix qui témoignent, c'est qu'elles l'ont gagné, cette guerre. Ce sont des récits de survie, de ce qui s'est joué sur le corps pendant la maladie et ensuite, la rémission, les solutions, la vie avec les traitements: ce qui se joue dans le corps quand on a vaincu le monstre. Qu'est-ce qui reste? De la colère face à l'injustice d'avoir été celle qui sait que ça n'arrive pas qu'aux autres? Une saveur nouvelle à cette vie qu'on sait tellement précieuse? Un sentiment d'avoir été trahi par un corps qui failli à sa mission première? Une gratitude, une frayeur, une intense fatigue? Des plans de batailles pour les générations d'après?&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Il y a tant à prendre de ces récits de battantes, des récits importants, des récits de victoire qui ne sont pas toujours vécues comme telles, des récits d’endurance, de guerrières qui cherchent la paix. </p><p><strong><em>&nbsp;</em></strong></p><p><em>&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Le Corps qui nourrit</title>
			<itunes:title>Le Corps qui nourrit</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 18 Jul 2024 04:50:51 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p><em>Après le bouleversement de la grossesse, de l’accouchement, en plein post partum, on découvre encore une nouvelle compétence du corps maternel&nbsp;: celui de nourrir son enfant. Les seins se gorgent de lait, on dit qu’il «&nbsp;monte&nbsp;», dans un moment qui impressionne par sa magie et par la douleur qu’il provoque. </em></p><p><em>Allaiter au sein ou allaiter au biberon, telle est la question, si tant est qu’on se la pose. Pour les femmes de ma génération, l’allaitement au sein est souvent une option plébiscitée par l’entourage et les professionnels de santé, par opposition à la génération précédente – celle de la deuxième vague féministe – pour qui tout cela rimait avec asservissement non nécessaire à l’heure du lait en poudre.</em></p><p><em>L’allaitement en somme pose une question fondamentale qui revient souvent dans les grands enjeux de la parentalité&nbsp;: quelle est la meilleure option pour mon enfant, et quelle est la meilleure option pour soi&nbsp;? &nbsp;Est-ce qu’allaiter change la relation qu’on a avec sa poitrine&nbsp;? Est-ce que ça change la dynamique de couple, sur le plan charnel sur le partage de la charge de travail parentale ? Pourquoi une telle pression de nombreux professionnels de santé&nbsp;pour l’allaitement au sein? Pourquoi cette attente que mettre un enfant au sein serait «&nbsp;naturel&nbsp;» - pour moi c’est clairement un savoir-faire nouveau, un apprentissage, une compétence à acquérir. Même si on en a envie, c’est difficile – surtout au début. </em></p><p><em>Mais quand ça fonctionne, quel bonheur… Moi, j’ai adoré. Ces moments de contact plein avec mes enfants, leur petite main sur le sein, yeux dans les yeux. Le confort d’allaiter partout tout le temps. Je me rappelle regarder les cuisses bien dodues de mes enfants et de m’être dit&nbsp;: c’est </em><strong><em>mon</em></strong><em> lait, tout ça&nbsp;! </em></p><p><em>Cet épisode est riche de ces expériences, toutes différentes de mère en mère et d’enfants en enfants. Un grand merci à toutes celles qui s’expriment sur ce sujet, et tout particulièrement à Soraya qui témoigne en tant que femme trans, pour qui l’allaitement de son fils revêt une signification toute particulière de réappropriation de son corps…&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p><em>Après le bouleversement de la grossesse, de l’accouchement, en plein post partum, on découvre encore une nouvelle compétence du corps maternel&nbsp;: celui de nourrir son enfant. Les seins se gorgent de lait, on dit qu’il «&nbsp;monte&nbsp;», dans un moment qui impressionne par sa magie et par la douleur qu’il provoque. </em></p><p><em>Allaiter au sein ou allaiter au biberon, telle est la question, si tant est qu’on se la pose. Pour les femmes de ma génération, l’allaitement au sein est souvent une option plébiscitée par l’entourage et les professionnels de santé, par opposition à la génération précédente – celle de la deuxième vague féministe – pour qui tout cela rimait avec asservissement non nécessaire à l’heure du lait en poudre.</em></p><p><em>L’allaitement en somme pose une question fondamentale qui revient souvent dans les grands enjeux de la parentalité&nbsp;: quelle est la meilleure option pour mon enfant, et quelle est la meilleure option pour soi&nbsp;? &nbsp;Est-ce qu’allaiter change la relation qu’on a avec sa poitrine&nbsp;? Est-ce que ça change la dynamique de couple, sur le plan charnel sur le partage de la charge de travail parentale ? Pourquoi une telle pression de nombreux professionnels de santé&nbsp;pour l’allaitement au sein? Pourquoi cette attente que mettre un enfant au sein serait «&nbsp;naturel&nbsp;» - pour moi c’est clairement un savoir-faire nouveau, un apprentissage, une compétence à acquérir. Même si on en a envie, c’est difficile – surtout au début. </em></p><p><em>Mais quand ça fonctionne, quel bonheur… Moi, j’ai adoré. Ces moments de contact plein avec mes enfants, leur petite main sur le sein, yeux dans les yeux. Le confort d’allaiter partout tout le temps. Je me rappelle regarder les cuisses bien dodues de mes enfants et de m’être dit&nbsp;: c’est </em><strong><em>mon</em></strong><em> lait, tout ça&nbsp;! </em></p><p><em>Cet épisode est riche de ces expériences, toutes différentes de mère en mère et d’enfants en enfants. Un grand merci à toutes celles qui s’expriment sur ce sujet, et tout particulièrement à Soraya qui témoigne en tant que femme trans, pour qui l’allaitement de son fils revêt une signification toute particulière de réappropriation de son corps…&nbsp;</em></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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		<item>
			<title>Le Corps qui donne la vie </title>
			<itunes:title>Le Corps qui donne la vie </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 20:50:44 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>En accouchant je me suis vraiment sentie ultra connectée avec toute la lignée de femmes de ma famille, mais aussi avec toutes les femmes de l’univers, tout court. Je me suis sentie animale, louve, lionne, j’ai arrêté de réfléchir et j’ai juste senti mon corps agir, habile et compétent. </p><br><p>&nbsp;J’ai raconté mes accouchements sur un épisode de la Maison des Maternelles que vous pouvez trouver en ligne&nbsp;: deux déclenchements, un premier accouchement très &nbsp;long, très laborieux, un second très rapide, deux voix basses instrumentales, un avec péridurale, l’autre sans. </p><br><p>Les deux compte-rendu d’accouchement parlaient de naissance traumatique, avec proposition les deux fois de rester plus longtemps à la maternité, que j’ai refusé à chaque fois, très pressée de rentrer chez moi, d’être dans mon lit avec mon bébé, dans nos odeurs et les lumières de notre appartement. </p><p>Accouchement traumatique disaient les compte-rendu et pourtant, moi, je n’en garde qu’un souvenir réjouit, des instants dont je me rappelle cheque seconde, auxquels je repense si souvent, dès que j’endure quelque chose de difficile. </p><br><p>C’est dans cette tension entre ce que disait le compte rendu et ce que je sentais moi dans mon corps qu’est né ce projet des Voix du Corps&nbsp;: corps universels, paroles singulières. On passe tous à travers des expériences plus ou moins similaires qu’on vit de manière fondamentalement unique, quel que soit le label posé par les compte-rendu, la société, le regard des autres. </p><p>J’ai écrit ce texte juste après la naissance de mon deuxième enfant&nbsp;: </p><p> </p><p> «&nbsp;<em>C’est dans l'accouchement que je me trouve. Je plonge au fond de l'océan, au creux du volcan, je décolle vers la lune, je vole près du soleil,&nbsp;j'atterris sur terre et je recommence, jusqu'à ce qu'il y ait une nouvelle personne dans la pièce.</em>&nbsp;»</p><br><p>D’accouchement on pourrait parler tant d’heures, mais ici on est sur un format court, vignette, un instant T. Celles qui témoignent dans cet épisode racontent un temps fort de ce jour très spécial dans la vie d’une femme, ce qui en ressort, ce qu’on en a gardé, parfois vingt ans après, parfois après seulement quelques semaines, et parfois..... je vous laisse la surprise !!!!</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>En accouchant je me suis vraiment sentie ultra connectée avec toute la lignée de femmes de ma famille, mais aussi avec toutes les femmes de l’univers, tout court. Je me suis sentie animale, louve, lionne, j’ai arrêté de réfléchir et j’ai juste senti mon corps agir, habile et compétent. </p><br><p>&nbsp;J’ai raconté mes accouchements sur un épisode de la Maison des Maternelles que vous pouvez trouver en ligne&nbsp;: deux déclenchements, un premier accouchement très &nbsp;long, très laborieux, un second très rapide, deux voix basses instrumentales, un avec péridurale, l’autre sans. </p><br><p>Les deux compte-rendu d’accouchement parlaient de naissance traumatique, avec proposition les deux fois de rester plus longtemps à la maternité, que j’ai refusé à chaque fois, très pressée de rentrer chez moi, d’être dans mon lit avec mon bébé, dans nos odeurs et les lumières de notre appartement. </p><p>Accouchement traumatique disaient les compte-rendu et pourtant, moi, je n’en garde qu’un souvenir réjouit, des instants dont je me rappelle cheque seconde, auxquels je repense si souvent, dès que j’endure quelque chose de difficile. </p><br><p>C’est dans cette tension entre ce que disait le compte rendu et ce que je sentais moi dans mon corps qu’est né ce projet des Voix du Corps&nbsp;: corps universels, paroles singulières. On passe tous à travers des expériences plus ou moins similaires qu’on vit de manière fondamentalement unique, quel que soit le label posé par les compte-rendu, la société, le regard des autres. </p><p>J’ai écrit ce texte juste après la naissance de mon deuxième enfant&nbsp;: </p><p> </p><p> «&nbsp;<em>C’est dans l'accouchement que je me trouve. Je plonge au fond de l'océan, au creux du volcan, je décolle vers la lune, je vole près du soleil,&nbsp;j'atterris sur terre et je recommence, jusqu'à ce qu'il y ait une nouvelle personne dans la pièce.</em>&nbsp;»</p><br><p>D’accouchement on pourrait parler tant d’heures, mais ici on est sur un format court, vignette, un instant T. Celles qui témoignent dans cet épisode racontent un temps fort de ce jour très spécial dans la vie d’une femme, ce qui en ressort, ce qu’on en a gardé, parfois vingt ans après, parfois après seulement quelques semaines, et parfois..... je vous laisse la surprise !!!!</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
		</item>
		<item>
			<title>Le Corps en Post-Partum (au long cours)</title>
			<itunes:title>Le Corps en Post-Partum (au long cours)</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 22:40:05 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Il y a ce temps suspendu, ce «&nbsp;juste après&nbsp;», ce calme après la grande tempête de l’accouchement, ce moment ou son corps a traversé une épreuve physique comparable à un triathlon peut-être, ce moment où il doit se réparer parfois. Dans tous les cas, il faut retrouver ses marques. On tient ce nouveau-né contre soi, on porte un slip filet, on soigne ces cicatrices, on découvre des seins qui se préparent à l’allaitement… il y a tant à dire sur ces moments-là&nbsp;: on y consacrera évidemment un prochain épisode. </p><br><p>Dans son excellent podcast La Matrescence, Clémentine Sarlat a rendu célèbre ce néologisme américain, contraction de maternité et d’adolescence qui décrit l’ensemble des bouleversements psychiques et émotionnels qui découlent de l’entrée dans la maternité. </p><p> </p><p> Ici on s’intéresse aux bouleversements physiques que la maternité déclenche dans un temps plus long. </p><br><p>Les enfants grandissent, parfois d’autres suivent, et puis, une nouvelle phase de vie s’ouvre&nbsp;: et pourtant, le corps <strong>garde</strong> ces marques. On regarde son corps d’une manière différente&nbsp;: sous cette pression absurde de devoir «&nbsp;retrouver&nbsp;» son corps d’ «&nbsp;avant&nbsp;» (vous les entendez, les guillemets&nbsp;?) on<strong> s’observe</strong> pour constater qu’il est, définitivement, intrinsèquement, différent. Il a grossi, il a minci, il s’est tonifié par endroit, ramolli par d’autre, qu’il ait allaité ou non change la donne. On se découvre de nouveaux muscles (porter des tout petits, c’est du sport), une nouvelle endurance physique, les seins découvrent quant à eux le concept de la gravité… On l’admire, ce corps, pour sa prouesse quasi sportive, on le critique, mais surtout je crois qu’on le cherche&nbsp;: qu’on essaie, une fois la tête sortie de l’immédiat post partum, de le redécouvrir. </p><p> </p><p> Anna Roy, iconique sage-femme de son état et sans qu’elle le sache un peu marraine de ce podcast, dit&nbsp;: «&nbsp;le post-partum est une chance. Grâce à lui, on grandit, on devient quelqu'un d'autre, on s'apprend, on évolue. C'est l'occasion d'aller plus loin.&nbsp;»</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Il y a ce temps suspendu, ce «&nbsp;juste après&nbsp;», ce calme après la grande tempête de l’accouchement, ce moment ou son corps a traversé une épreuve physique comparable à un triathlon peut-être, ce moment où il doit se réparer parfois. Dans tous les cas, il faut retrouver ses marques. On tient ce nouveau-né contre soi, on porte un slip filet, on soigne ces cicatrices, on découvre des seins qui se préparent à l’allaitement… il y a tant à dire sur ces moments-là&nbsp;: on y consacrera évidemment un prochain épisode. </p><br><p>Dans son excellent podcast La Matrescence, Clémentine Sarlat a rendu célèbre ce néologisme américain, contraction de maternité et d’adolescence qui décrit l’ensemble des bouleversements psychiques et émotionnels qui découlent de l’entrée dans la maternité. </p><p> </p><p> Ici on s’intéresse aux bouleversements physiques que la maternité déclenche dans un temps plus long. </p><br><p>Les enfants grandissent, parfois d’autres suivent, et puis, une nouvelle phase de vie s’ouvre&nbsp;: et pourtant, le corps <strong>garde</strong> ces marques. On regarde son corps d’une manière différente&nbsp;: sous cette pression absurde de devoir «&nbsp;retrouver&nbsp;» son corps d’ «&nbsp;avant&nbsp;» (vous les entendez, les guillemets&nbsp;?) on<strong> s’observe</strong> pour constater qu’il est, définitivement, intrinsèquement, différent. Il a grossi, il a minci, il s’est tonifié par endroit, ramolli par d’autre, qu’il ait allaité ou non change la donne. On se découvre de nouveaux muscles (porter des tout petits, c’est du sport), une nouvelle endurance physique, les seins découvrent quant à eux le concept de la gravité… On l’admire, ce corps, pour sa prouesse quasi sportive, on le critique, mais surtout je crois qu’on le cherche&nbsp;: qu’on essaie, une fois la tête sortie de l’immédiat post partum, de le redécouvrir. </p><p> </p><p> Anna Roy, iconique sage-femme de son état et sans qu’elle le sache un peu marraine de ce podcast, dit&nbsp;: «&nbsp;le post-partum est une chance. Grâce à lui, on grandit, on devient quelqu'un d'autre, on s'apprend, on évolue. C'est l'occasion d'aller plus loin.&nbsp;»</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps contre la Violence </title>
			<itunes:title>Le Corps contre la Violence </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 22:00:42 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Il est malheureusement, et sans surprise, impossible de réaliser un podcast sur le corps, qui plus est dans ces saisons initiales sur le corps des femmes, sans parler de violence. </p><br><p>Je me suis longtemps posé la question de la manière dont on pourrait aborder ici un si sujet difficile, et dont les facettes sont si multiples. Après réflexion il m’a semblé que parler de différents types de violences dans un même épisode c’était en montrer le caractère systémique. De la rue au cabinet médical, de la chambre d’enfant au lit conjugal, les femmes sont statistiquement les principales victimes des agressions sur le corps. C’est un système de loi du plus fort, d’impunité, un système de silence qui tisse une toile de honte, souvent toute concentrée du côté de la victime. Un silence et une honte alimentée et ancrée par l’idée qu’il y a toujours pire que soi, que dénoncer de sert à rien, que la justice fait si mal son travail, qu’on sera labellisée à vie, justement comme «&nbsp;victime&nbsp;». Même le mot fait mal. </p><br><p>L’épisode est difficile à écouter, ménagez-vous. Si vous avez subi des violences, si vous en subissez, si vous avez des amis ou des membres de votre famille qui sont concernés, je pense que cette écoute est nécessaire et je l’espère bénéfique. Qu’on trouve de la force dans le nombre, dans des histoires de reconquête de soi après un trauma. </p><br><p>Merci mille fois à toutes les femmes qui s’expriment dans cet épisode, merci de parler, de montrer qu’on s’en sort, qu’on se répare, même si ça prend du temps. </p><br><p>Le 3919 assure un premier accueil pour toutes les femmes victimes de violences sexistes. En fonction de leur situation, les femmes sont orientées vers les associations locales ou nationales partenaires les mieux à même d'apporter une réponse ou un accompagnement.</p><br><p>Les appels peuvent concerner&nbsp;<strong>tous les types de violences sexistes</strong>&nbsp;: violences conjugales, violences sexuelles, mariages forcés, mutilations sexuelles féminines, violences au travail.</p><p> </p><p> </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Il est malheureusement, et sans surprise, impossible de réaliser un podcast sur le corps, qui plus est dans ces saisons initiales sur le corps des femmes, sans parler de violence. </p><br><p>Je me suis longtemps posé la question de la manière dont on pourrait aborder ici un si sujet difficile, et dont les facettes sont si multiples. Après réflexion il m’a semblé que parler de différents types de violences dans un même épisode c’était en montrer le caractère systémique. De la rue au cabinet médical, de la chambre d’enfant au lit conjugal, les femmes sont statistiquement les principales victimes des agressions sur le corps. C’est un système de loi du plus fort, d’impunité, un système de silence qui tisse une toile de honte, souvent toute concentrée du côté de la victime. Un silence et une honte alimentée et ancrée par l’idée qu’il y a toujours pire que soi, que dénoncer de sert à rien, que la justice fait si mal son travail, qu’on sera labellisée à vie, justement comme «&nbsp;victime&nbsp;». Même le mot fait mal. </p><br><p>L’épisode est difficile à écouter, ménagez-vous. Si vous avez subi des violences, si vous en subissez, si vous avez des amis ou des membres de votre famille qui sont concernés, je pense que cette écoute est nécessaire et je l’espère bénéfique. Qu’on trouve de la force dans le nombre, dans des histoires de reconquête de soi après un trauma. </p><br><p>Merci mille fois à toutes les femmes qui s’expriment dans cet épisode, merci de parler, de montrer qu’on s’en sort, qu’on se répare, même si ça prend du temps. </p><br><p>Le 3919 assure un premier accueil pour toutes les femmes victimes de violences sexistes. En fonction de leur situation, les femmes sont orientées vers les associations locales ou nationales partenaires les mieux à même d'apporter une réponse ou un accompagnement.</p><br><p>Les appels peuvent concerner&nbsp;<strong>tous les types de violences sexistes</strong>&nbsp;: violences conjugales, violences sexuelles, mariages forcés, mutilations sexuelles féminines, violences au travail.</p><p> </p><p> </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps de mère en fille</title>
			<itunes:title>Le Corps de mère en fille</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 22 May 2024 19:12:59 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>«&nbsp;<em>Plus que ma grand-mère, mes tantes, images épisodiques, il y a celle qui les dépasse de cent coudées, la femme blanche dont la voix résonne en moi, qui m’enveloppe, ma mère. Comment, à vivre auprès d’elle, ne serais-je pas persuadée qu’il est glorieux d’être une femme, même, que les femmes sont supérieures aux hommes. Elle est la force et la tempête, mais aussi la beauté, la curiosité des choses, figure de proue qui m’ouvre l’avenir et m’affirme qu’il ne faut jamais avoir peur de rien ni de personne.</em>&nbsp;» Annie Ernaux, la femme gelée</p><p>J’ai la sensation, depuis que dans mon groupe d’amies on est beaucoup à être devenues mères, qu’il y a un truc qui revient souvent, comme une petite musique, on se dit «&nbsp;ma mère est là cette semaine&nbsp;» et ça s’accompagne d’un léger clin d’œil, un sourire en coin, une grimace qui dit&nbsp;: «&nbsp;pas simple, je compatis.&nbsp;» - comme si on entendait déjà leurs critiques, réelles ou imaginaires, sur nos fringues, la manière de nourrir l’enfant, la frange qu’on a coupé seule. Comme si à peine arrivées, on voudrait déjà qu’elle reparte dans cette ville ou cette maison dans laquelle elle habite, celle dans laquelle on ne vit plus. </p><p>Et pourtant. Combien de fois j’ai vu cette silhouette s’en aller, après qu’elle m’a pris la tête sur trois jours, pour sentir les larmes monter, comme si c’était la dernière fois, comme si je n’avais pas <em>réussi </em>ce moment ensemble. </p><p>Pêlemêle, Maman, toi c’est&nbsp;: la pate à sel, l’amour des livres, la vie toute en musique, l’exigence d’être soi, de tracer sa route, l’obsession du 38, donner ton avis quand je ne l’ai pas demandé, la sieste intransigeante, la totale foi en moi, le changements d’humeur brusques, ta patience infinie, les mots d’amour qu’on n’a jamais peur de dire, ta manière de prendre soin de ceux que tu aimes, la reine da la fete, le soleil qui quitte la pièce quand tu t’en vas. &nbsp;</p><p>On parle de plus en plus d’ambivalence maternelle, celle en relation avec ses enfants à soi, mais quid de l’ambivalence envers sa propre mère, cet amour complètement unique dans une vie, cet amour charnel et infini dans sa complexité et ses nuances. Cet amour proche d’une passion, parfois violente, qui change de forme avec les grands événements de la vie. </p><p>Qu’est-ce qui se joue dans cette relation originelle, cette personne avec qui on vit un premier corps à corps&nbsp;? Quels sont les héritages qu’on porte et les cadeaux qu’on reçoit&nbsp;? Comment est-ce qu’on s’attaque à ce chantier, de savoir ce qu’il est bon de garder, de transmettre à nos propres enfants et ce dont il est impératif de se débarrasser? Comment est-ce qu’on surmonte la perte de sa mère alors qu’on le devient&nbsp;? </p><p>C’est comme s’il fallait des années, des décennies pour regarder nos mères comme autre chose que juste ça&nbsp;: comme des femmes avec leur prouesses et leurs zones d’ombres. </p><p>Il faut parfois du temps pour réussir, de mère en fille, à se regarder juste comme ça&nbsp;: de femme à femme.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>«&nbsp;<em>Plus que ma grand-mère, mes tantes, images épisodiques, il y a celle qui les dépasse de cent coudées, la femme blanche dont la voix résonne en moi, qui m’enveloppe, ma mère. Comment, à vivre auprès d’elle, ne serais-je pas persuadée qu’il est glorieux d’être une femme, même, que les femmes sont supérieures aux hommes. Elle est la force et la tempête, mais aussi la beauté, la curiosité des choses, figure de proue qui m’ouvre l’avenir et m’affirme qu’il ne faut jamais avoir peur de rien ni de personne.</em>&nbsp;» Annie Ernaux, la femme gelée</p><p>J’ai la sensation, depuis que dans mon groupe d’amies on est beaucoup à être devenues mères, qu’il y a un truc qui revient souvent, comme une petite musique, on se dit «&nbsp;ma mère est là cette semaine&nbsp;» et ça s’accompagne d’un léger clin d’œil, un sourire en coin, une grimace qui dit&nbsp;: «&nbsp;pas simple, je compatis.&nbsp;» - comme si on entendait déjà leurs critiques, réelles ou imaginaires, sur nos fringues, la manière de nourrir l’enfant, la frange qu’on a coupé seule. Comme si à peine arrivées, on voudrait déjà qu’elle reparte dans cette ville ou cette maison dans laquelle elle habite, celle dans laquelle on ne vit plus. </p><p>Et pourtant. Combien de fois j’ai vu cette silhouette s’en aller, après qu’elle m’a pris la tête sur trois jours, pour sentir les larmes monter, comme si c’était la dernière fois, comme si je n’avais pas <em>réussi </em>ce moment ensemble. </p><p>Pêlemêle, Maman, toi c’est&nbsp;: la pate à sel, l’amour des livres, la vie toute en musique, l’exigence d’être soi, de tracer sa route, l’obsession du 38, donner ton avis quand je ne l’ai pas demandé, la sieste intransigeante, la totale foi en moi, le changements d’humeur brusques, ta patience infinie, les mots d’amour qu’on n’a jamais peur de dire, ta manière de prendre soin de ceux que tu aimes, la reine da la fete, le soleil qui quitte la pièce quand tu t’en vas. &nbsp;</p><p>On parle de plus en plus d’ambivalence maternelle, celle en relation avec ses enfants à soi, mais quid de l’ambivalence envers sa propre mère, cet amour complètement unique dans une vie, cet amour charnel et infini dans sa complexité et ses nuances. Cet amour proche d’une passion, parfois violente, qui change de forme avec les grands événements de la vie. </p><p>Qu’est-ce qui se joue dans cette relation originelle, cette personne avec qui on vit un premier corps à corps&nbsp;? Quels sont les héritages qu’on porte et les cadeaux qu’on reçoit&nbsp;? Comment est-ce qu’on s’attaque à ce chantier, de savoir ce qu’il est bon de garder, de transmettre à nos propres enfants et ce dont il est impératif de se débarrasser? Comment est-ce qu’on surmonte la perte de sa mère alors qu’on le devient&nbsp;? </p><p>C’est comme s’il fallait des années, des décennies pour regarder nos mères comme autre chose que juste ça&nbsp;: comme des femmes avec leur prouesses et leurs zones d’ombres. </p><p>Il faut parfois du temps pour réussir, de mère en fille, à se regarder juste comme ça&nbsp;: de femme à femme.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Bande annonce: Saison 2</title>
			<itunes:title>Bande annonce: Saison 2</itunes:title>
			<pubDate>Tue, 07 May 2024 18:48:35 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Les Voix du Corps is back!</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Il faut parfois du temps pour se rendre compte de l'importance intime, sociale, du corps dans nos vies. Il me semble important d’y porter un œil neuf : le voir comme un lieu charnière, un lieu d'enjeux personnels qui, collectivement, deviennent enjeux systémiques.</p><p>&nbsp;</p><p>Parce que l'intime est politique.</p><p>&nbsp;</p><p>J'ai lancé ce podcast l'an dernier car je voulais entendre et faire entendre&nbsp;des moments clés, des anecdotes qui semblent parfois anodines mais qui dessinent les contours de la relation la plus intime et la plus longue de notre vie : celle de soi à soi. C'est une relation bourrée de contradictions, de changements, complexe, mouvante... Quand j'ai initié ce projet, je pensais qu'il était peut-être un peu niche, qu'il exigeait tant de vulnérabilité que j'aurais peu de réponses... j'ai été surprise à chaque tournant.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Dans la saison de lancement, on a appris à se connaître. Cette communauté de voix et d'oreilles attentives est chaque jour plus importante et engagée : vos témoignages si touchants, si éloquents, vont bien au-delà de mes espérances.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>On écoutera toujours ici des notes vocales brutes, courtes, sans fard, sur des thèmes très beaux, forts et parfois plus lourds qu'en saison un. Post-partum, maladie, mais aussi musique et amour... J'ai hâte de vous faire écouter ces dix nouveaux épisodes, dans lesquels plus de 50 nouvelles voix de femmes partagent leurs expériences.</p><p>&nbsp;</p><p>Dans ce podcast on se confie, on aborde la vie du corps dans toute sa beauté, son quotidien, sa sensualité sa violence.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>On raconte des instants où le corps a pris sa place centrale.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Les Voix du Corps revient dans vos oreilles le jeudi 23 mai</p><p>&nbsp;</p><p>On vous attend. Soyez nombreux.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Les Voix du Corps is back!</p><p>&nbsp;&nbsp;</p><p>Il faut parfois du temps pour se rendre compte de l'importance intime, sociale, du corps dans nos vies. Il me semble important d’y porter un œil neuf : le voir comme un lieu charnière, un lieu d'enjeux personnels qui, collectivement, deviennent enjeux systémiques.</p><p>&nbsp;</p><p>Parce que l'intime est politique.</p><p>&nbsp;</p><p>J'ai lancé ce podcast l'an dernier car je voulais entendre et faire entendre&nbsp;des moments clés, des anecdotes qui semblent parfois anodines mais qui dessinent les contours de la relation la plus intime et la plus longue de notre vie : celle de soi à soi. C'est une relation bourrée de contradictions, de changements, complexe, mouvante... Quand j'ai initié ce projet, je pensais qu'il était peut-être un peu niche, qu'il exigeait tant de vulnérabilité que j'aurais peu de réponses... j'ai été surprise à chaque tournant.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Dans la saison de lancement, on a appris à se connaître. Cette communauté de voix et d'oreilles attentives est chaque jour plus importante et engagée : vos témoignages si touchants, si éloquents, vont bien au-delà de mes espérances.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>On écoutera toujours ici des notes vocales brutes, courtes, sans fard, sur des thèmes très beaux, forts et parfois plus lourds qu'en saison un. Post-partum, maladie, mais aussi musique et amour... J'ai hâte de vous faire écouter ces dix nouveaux épisodes, dans lesquels plus de 50 nouvelles voix de femmes partagent leurs expériences.</p><p>&nbsp;</p><p>Dans ce podcast on se confie, on aborde la vie du corps dans toute sa beauté, son quotidien, sa sensualité sa violence.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>On raconte des instants où le corps a pris sa place centrale.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Les Voix du Corps revient dans vos oreilles le jeudi 23 mai</p><p>&nbsp;</p><p>On vous attend. Soyez nombreux.&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps qui Transpire</title>
			<itunes:title>Le Corps qui Transpire</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 22:00:27 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Le mot « Sport » a longtemps pour moi eu l’odeur du préau, l’odeur de honte d’être toujours dans les dernières à être sélectionnées pour les équipes, d’avoir peur du ballon, de ne pas courir aussi vite que les autres. C’était juste une punition, un truc qu’on s’inflige pour être mince et le rester. Une contrainte.&nbsp;</p><br><p>🤸‍♀️Ensuite lors de mon deuxième #post-partum, j’ai décidé de faire appel à une coach sportive. C’était un effort financier, un investissement sur mon bien-être physique. Je l’ai vue une fois, puis deux fois par semaine, et grâce à elle j’ai complètement changé mon regard sur le sport. Je me suis vue et surtout sentie devenir forte, puissante, musclée. Au premier cours, je me levais à peine pour les abdos ; au dernier je dépassais les objectifs qu’elle me fixait.&nbsp;</p><br><p>🚲 Brabara a aussi allumé en moi une curiosité d’essayer d’autres choses. J’ai essayé – et adoré – Dynamo Cycling, je sais maintenant quoi faire dans une salle de sport, et surtout je sais écouter mon corps et savoir s’il a besoin d’être étiré, de transpirer dur, ou de mettre ses muscles en résistance.&nbsp;</p><br><p>🧠 Le fait de mettre son corps en mouvement, de le sentir transpirer, de se dépasser, va bien au-delà des muscles qui se dessinent, du gras qui fond, du cœur qui devient plus fort : c’est un endroit ou on vide sa tête, on construit sa confiance en soi, on étoffe son lien à soi.</p><br><p>💃 Merci à Rys, Raphaële (coach extraordinaire), Catherine, Rebecca, Aurore, Karine André la Dynamo Queen, et Constance pour sa note finale totalement shootée d’endorphines entre deux séances endiablées.&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le mot « Sport » a longtemps pour moi eu l’odeur du préau, l’odeur de honte d’être toujours dans les dernières à être sélectionnées pour les équipes, d’avoir peur du ballon, de ne pas courir aussi vite que les autres. C’était juste une punition, un truc qu’on s’inflige pour être mince et le rester. Une contrainte.&nbsp;</p><br><p>🤸‍♀️Ensuite lors de mon deuxième #post-partum, j’ai décidé de faire appel à une coach sportive. C’était un effort financier, un investissement sur mon bien-être physique. Je l’ai vue une fois, puis deux fois par semaine, et grâce à elle j’ai complètement changé mon regard sur le sport. Je me suis vue et surtout sentie devenir forte, puissante, musclée. Au premier cours, je me levais à peine pour les abdos ; au dernier je dépassais les objectifs qu’elle me fixait.&nbsp;</p><br><p>🚲 Brabara a aussi allumé en moi une curiosité d’essayer d’autres choses. J’ai essayé – et adoré – Dynamo Cycling, je sais maintenant quoi faire dans une salle de sport, et surtout je sais écouter mon corps et savoir s’il a besoin d’être étiré, de transpirer dur, ou de mettre ses muscles en résistance.&nbsp;</p><br><p>🧠 Le fait de mettre son corps en mouvement, de le sentir transpirer, de se dépasser, va bien au-delà des muscles qui se dessinent, du gras qui fond, du cœur qui devient plus fort : c’est un endroit ou on vide sa tête, on construit sa confiance en soi, on étoffe son lien à soi.</p><br><p>💃 Merci à Rys, Raphaële (coach extraordinaire), Catherine, Rebecca, Aurore, Karine André la Dynamo Queen, et Constance pour sa note finale totalement shootée d’endorphines entre deux séances endiablées.&nbsp;</p><p><br></p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps et son Horloge</title>
			<itunes:title>Le Corps et son Horloge</itunes:title>
			<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 21:55:43 GMT</pubDate>
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			<itunes:subtitle>Un enfant? Et quand? </itunes:subtitle>
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			<description><![CDATA[<p>Faire des enfants, pour certaines c’est une évidence. C’est un destin qui semble couler de source, on rencontre la bonne personne au bon moment, et c’est parti. </p><br><p>En 2022, une enquête réalisée par Ifop pour le magazine Elle montre que 30% des Françaises de 18 à 40 ans ne veulent pas d’enfant. </p><p>C’est un chiffre qui révèle une révolution des mentalités&nbsp;: on a maintenant sous les yeux des destins de femmes qui montrent que faire des enfants n’est pas le seul chemin d’épanouissement pour une femme. On peut être femme, pleinement, sans être mère. Je me réjouis de cette libération de parole, celle qui montre qu’une vie de femme hors de la sphère domestique traditionnelle a tout son sens. </p><br><p>Mais qu’en est-il de toutes celles qui se trouvent au croisement de ce choix clair&nbsp;? Celles pour qui ce n’est pas si simple&nbsp;?</p><br><p>Elles ont parfois des parcours de vie différents, vivent une rupture inattendue qui vient rebattre les cartes. Elles font des études longues ou se lancent dans une carrière incompatible avec une grossesse et la maternité. Certaines reçoivent des analyses qui indiquent une réserve ovarienne en nette diminution. Parfois elles aimeraient tant, mais ne trouvent pas celui ou celle avec qui elles auraient vraiment envie de faire famille. </p><br><p>Depuis la loi d’aout 2021 sur la bioéthique Il est désormais possible en France pour toute femmes de 29 à 37 ans, de congeler ses ovocytes sans motif médical, gratuitement, pour éventuellement les utiliser plus tard dans le cadre d’une (PMA). La demande explose: plus de 12000 femmes en ont fait la demande en 2022, et certains centres hospitaliers n’acceptent plus de nouveaux dossiers avant mi 2025. </p><br><p>Dans un contexte où les femmes françaises sont exhortées au «&nbsp;réarmement démographique&nbsp;», concrètement, comment ça se passe&nbsp;? Qu’est-ce que ce nouveau droit, et cet affranchissement de l’horloge biologique dit de notre société, de sa vision du corps de la femme, de son usage, de son vieillissement&nbsp;? </p><br><p>Comment vivent les femmes qui ont recours à cette autoconservation&nbsp;? Qu’est-ce que ça implique concrètement pour leur corps&nbsp;?&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Faire des enfants, pour certaines c’est une évidence. C’est un destin qui semble couler de source, on rencontre la bonne personne au bon moment, et c’est parti. </p><br><p>En 2022, une enquête réalisée par Ifop pour le magazine Elle montre que 30% des Françaises de 18 à 40 ans ne veulent pas d’enfant. </p><p>C’est un chiffre qui révèle une révolution des mentalités&nbsp;: on a maintenant sous les yeux des destins de femmes qui montrent que faire des enfants n’est pas le seul chemin d’épanouissement pour une femme. On peut être femme, pleinement, sans être mère. Je me réjouis de cette libération de parole, celle qui montre qu’une vie de femme hors de la sphère domestique traditionnelle a tout son sens. </p><br><p>Mais qu’en est-il de toutes celles qui se trouvent au croisement de ce choix clair&nbsp;? Celles pour qui ce n’est pas si simple&nbsp;?</p><br><p>Elles ont parfois des parcours de vie différents, vivent une rupture inattendue qui vient rebattre les cartes. Elles font des études longues ou se lancent dans une carrière incompatible avec une grossesse et la maternité. Certaines reçoivent des analyses qui indiquent une réserve ovarienne en nette diminution. Parfois elles aimeraient tant, mais ne trouvent pas celui ou celle avec qui elles auraient vraiment envie de faire famille. </p><br><p>Depuis la loi d’aout 2021 sur la bioéthique Il est désormais possible en France pour toute femmes de 29 à 37 ans, de congeler ses ovocytes sans motif médical, gratuitement, pour éventuellement les utiliser plus tard dans le cadre d’une (PMA). La demande explose: plus de 12000 femmes en ont fait la demande en 2022, et certains centres hospitaliers n’acceptent plus de nouveaux dossiers avant mi 2025. </p><br><p>Dans un contexte où les femmes françaises sont exhortées au «&nbsp;réarmement démographique&nbsp;», concrètement, comment ça se passe&nbsp;? Qu’est-ce que ce nouveau droit, et cet affranchissement de l’horloge biologique dit de notre société, de sa vision du corps de la femme, de son usage, de son vieillissement&nbsp;? </p><br><p>Comment vivent les femmes qui ont recours à cette autoconservation&nbsp;? Qu’est-ce que ça implique concrètement pour leur corps&nbsp;?&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps en Renaissance: La ménopause</title>
			<itunes:title>Le Corps en Renaissance: La ménopause</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 05:30:30 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Qui a peur de la ménopause&nbsp;?</p><p>J’ai 33 ans et a priori je me sens peu voir pas concernée par ce sujet, et pourtant… j’ai écouté ces témoignages comme on boit du petit lait. </p><p>On ne se refait pas, j’ai le syndrome de la bonne élève, je suis plutôt du genre ‘ lire tous les bouquins sur un theme pour arriver preparee. Il faut dire que j’ai commencé à écouter Bliss bien avant de lancer le projet bébé. </p><p>La ménopause, ça concerne 14 millions de femmes en France, statistiquement, 80% d’entre elles ont entre 45 et 55 ans. Comme pour l’arrivée des règles, c’est un moment stigmatisé, nourri par des clichés de l’univers culturel comme des sautes d’humeur hystériques et des bouffées de chaleur insupportables, une libido en berne, et comme dirait Fukuyama c’est un peu la fin de l’histoire, le moment de solitude à se dire qu’on a morphé en sa propre mère et qu’on va bientôt crever... GENIAL!</p><p>Oui mais, et s’il y avait un autre script&nbsp;? est-ce qu’on peut aussi voir ce moment comme la libération de pouvoir faire l’amour quand on veut sans risque de grossesse, cette charge mentale colossale qu’on porte dès la jeune adolescence&nbsp;? Est-ce qu’on peut voir ce moment comme un révélateur de puissance, de bonheur d’être pleinement soi-même&nbsp;? Je ne le sais pas encore, mais c’est ce que j’entends dans certaines de ces notes, et de plus en plus autour de moi. </p><p>En tous cas c’est en partageant nos expériences de femmes, en travaillant pour que ce sujet (et globalement les grands sujets féminins abordés dans Les Voix du Corps) qu’on aboutira à plus d’intérêt et d’empathie sur ce sujet crucial, et dans le même temps qu’on fera avancer la recherche et les réponses adaptées et coordonnées aux maux (M-A-U-X) des femmes&nbsp;: on ne devrait pas, en 2024, se taper des années d’errances médicales et de souffrance niée dans des cabinets de professionnels hostiles et peu à l’écoute pour trouver des réponses adéquates à des symptômes handicapants. </p><p>Je voudrais saluer le travail d’Elsa Wolinski et de Claire Fournier, qui avec <em>Allez, J’Ose</em> et <em>Chaud Dedans</em>, deux nouveaux podcasts lancés ce mois-ci, lèvent le voile sur les expériences vécues des femmes ménopausées, témoignages dont on a grand besoin. </p><p>Si comme moi vous n’êtes pas encore dans cette phase de vie, je vous recommande fortement cette écoute… On y arrivera en connaissance de cause. Et grâce à Vanessa en toute fin d’épisode… on aurait même un peu envie d’aller plus vite que la musique… </p><p>Bonne écoute!</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Qui a peur de la ménopause&nbsp;?</p><p>J’ai 33 ans et a priori je me sens peu voir pas concernée par ce sujet, et pourtant… j’ai écouté ces témoignages comme on boit du petit lait. </p><p>On ne se refait pas, j’ai le syndrome de la bonne élève, je suis plutôt du genre ‘ lire tous les bouquins sur un theme pour arriver preparee. Il faut dire que j’ai commencé à écouter Bliss bien avant de lancer le projet bébé. </p><p>La ménopause, ça concerne 14 millions de femmes en France, statistiquement, 80% d’entre elles ont entre 45 et 55 ans. Comme pour l’arrivée des règles, c’est un moment stigmatisé, nourri par des clichés de l’univers culturel comme des sautes d’humeur hystériques et des bouffées de chaleur insupportables, une libido en berne, et comme dirait Fukuyama c’est un peu la fin de l’histoire, le moment de solitude à se dire qu’on a morphé en sa propre mère et qu’on va bientôt crever... GENIAL!</p><p>Oui mais, et s’il y avait un autre script&nbsp;? est-ce qu’on peut aussi voir ce moment comme la libération de pouvoir faire l’amour quand on veut sans risque de grossesse, cette charge mentale colossale qu’on porte dès la jeune adolescence&nbsp;? Est-ce qu’on peut voir ce moment comme un révélateur de puissance, de bonheur d’être pleinement soi-même&nbsp;? Je ne le sais pas encore, mais c’est ce que j’entends dans certaines de ces notes, et de plus en plus autour de moi. </p><p>En tous cas c’est en partageant nos expériences de femmes, en travaillant pour que ce sujet (et globalement les grands sujets féminins abordés dans Les Voix du Corps) qu’on aboutira à plus d’intérêt et d’empathie sur ce sujet crucial, et dans le même temps qu’on fera avancer la recherche et les réponses adaptées et coordonnées aux maux (M-A-U-X) des femmes&nbsp;: on ne devrait pas, en 2024, se taper des années d’errances médicales et de souffrance niée dans des cabinets de professionnels hostiles et peu à l’écoute pour trouver des réponses adéquates à des symptômes handicapants. </p><p>Je voudrais saluer le travail d’Elsa Wolinski et de Claire Fournier, qui avec <em>Allez, J’Ose</em> et <em>Chaud Dedans</em>, deux nouveaux podcasts lancés ce mois-ci, lèvent le voile sur les expériences vécues des femmes ménopausées, témoignages dont on a grand besoin. </p><p>Si comme moi vous n’êtes pas encore dans cette phase de vie, je vous recommande fortement cette écoute… On y arrivera en connaissance de cause. Et grâce à Vanessa en toute fin d’épisode… on aurait même un peu envie d’aller plus vite que la musique… </p><p>Bonne écoute!</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title><![CDATA[Le Corps qui S'éveille (la première fois)]]></title>
			<itunes:title><![CDATA[Le Corps qui S'éveille (la première fois)]]></itunes:title>
			<pubDate>Wed, 31 Jan 2024 23:16:09 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>🇫🇷 C'était bien, ta première fois?</p><br><p>❤️ Cet épisode il sent le malabar, le parfum d’adolescente, l'herbe mouillée, l’iode et les ballons de baskets ou de football américain. J’ai eu un sourire jusqu’aux oreilles pendant le montage, et des papillons dans le ventre comme quand ton crush te lançait un regard en traversant la cours du collège.&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>💃&nbsp;Cet épisode s'attache à comprendre comment s'imbriquent le corps, le cœur, et la tête, lors de la toute première fois. Un peu comme à l’accouchement, on arrive souvent la tête pleine des récits à l’aube de cette aventure. Y’a toujours le mythe du matelas flingué, de la capote qui craque, du mec qui rigole ou part en courant, l’ombre menaçante que tout cela se termine au Planning familial. Y’a des récits de honte du sang, de peur d’avoir mal.&nbsp;Les premières fois racontées dans cet épisode sont plutôt jolies et nous donnent à voir cet épisode de la vie comme un moment potentiellement propice à l’empouvoirement, à la maitrise de ses choix ; un moment de compréhension de son propre corps, de son langage. Une ouverture à l’autre, une invitation radicale à faire confiance à quelqu’un d’autre et à se faire confiance, à soi. La fin de l’enfance sans doute, le début des amours et emmerdes, peut-être.</p><br><p>💬 These stories also tell stories of young men that were handsome, respectful and tender ... it's good to remember they're out there too!&nbsp;</p><br><p>🙏 Merci à Nora, Sarah, Rachele, Marine, Sarah, Constance et Laura d’avoir donné leurs voix à cet épisode.</p><br><p>🎧 Abonnez-vous à @voiceofabody et mettez-nous 5 étoiles si l’épisode vous a plu.</p><br><p>#voicesofabody #femmes #feminisme #love #loveatfirstsight #firsttime #premierefois</p><br><p>🇬🇧 What was your first time like?</p><br><p>❤️ This episode smells like chewing-gum, teenage perfume, wet grass, seawater and American footballs. I smiled from ear to ear throughout the edits, with butterflies in my stomach, like when your crush glances at you accross the schoolyard (you know).&nbsp;</p><br><p>💃 A bit like birth, we often come to this moment with many pre-concieved ideas. There's always the story of the ruined mattress, the cracked condom, the guy who laughs or runs away, the menacing shadow of Planned Parenthood. There are stories of the shame of blood, the fear of pain. The stories in this episode are pretty great and allow us to see this moment as something potentially conducive to empowerment, to the discovery of making your own choices; a moment of understanding one's own body, its language. An openness,, a radical invitation to trust someone else and to trust yourself. The end of childhood undoubtedly, the beginning of love and troubles, perhaps.</p><br><p>💬 These stories also tell stories of young men that were handsome, respectful and tender ... it's good to remember they're out there too!&nbsp;</p><br><p>🙏 Thanks to Nora, Sarah, Rachele, Marine, Sarah, Constance et Laura d’avoir donné leurs voix à cet épisode.</p><br><p>🎧 Abonnez-vous à @voiceofabody et mettez-nous 5 étoiles si l’épisode vous a plu.</p><br><p>#voicesofabody #femmes #feminisme #love #loveatfirstsight #firsttime #premierefois</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>🇫🇷 C'était bien, ta première fois?</p><br><p>❤️ Cet épisode il sent le malabar, le parfum d’adolescente, l'herbe mouillée, l’iode et les ballons de baskets ou de football américain. J’ai eu un sourire jusqu’aux oreilles pendant le montage, et des papillons dans le ventre comme quand ton crush te lançait un regard en traversant la cours du collège.&nbsp;&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>💃&nbsp;Cet épisode s'attache à comprendre comment s'imbriquent le corps, le cœur, et la tête, lors de la toute première fois. Un peu comme à l’accouchement, on arrive souvent la tête pleine des récits à l’aube de cette aventure. Y’a toujours le mythe du matelas flingué, de la capote qui craque, du mec qui rigole ou part en courant, l’ombre menaçante que tout cela se termine au Planning familial. Y’a des récits de honte du sang, de peur d’avoir mal.&nbsp;Les premières fois racontées dans cet épisode sont plutôt jolies et nous donnent à voir cet épisode de la vie comme un moment potentiellement propice à l’empouvoirement, à la maitrise de ses choix ; un moment de compréhension de son propre corps, de son langage. Une ouverture à l’autre, une invitation radicale à faire confiance à quelqu’un d’autre et à se faire confiance, à soi. La fin de l’enfance sans doute, le début des amours et emmerdes, peut-être.</p><br><p>💬 These stories also tell stories of young men that were handsome, respectful and tender ... it's good to remember they're out there too!&nbsp;</p><br><p>🙏 Merci à Nora, Sarah, Rachele, Marine, Sarah, Constance et Laura d’avoir donné leurs voix à cet épisode.</p><br><p>🎧 Abonnez-vous à @voiceofabody et mettez-nous 5 étoiles si l’épisode vous a plu.</p><br><p>#voicesofabody #femmes #feminisme #love #loveatfirstsight #firsttime #premierefois</p><br><p>🇬🇧 What was your first time like?</p><br><p>❤️ This episode smells like chewing-gum, teenage perfume, wet grass, seawater and American footballs. I smiled from ear to ear throughout the edits, with butterflies in my stomach, like when your crush glances at you accross the schoolyard (you know).&nbsp;</p><br><p>💃 A bit like birth, we often come to this moment with many pre-concieved ideas. There's always the story of the ruined mattress, the cracked condom, the guy who laughs or runs away, the menacing shadow of Planned Parenthood. There are stories of the shame of blood, the fear of pain. The stories in this episode are pretty great and allow us to see this moment as something potentially conducive to empowerment, to the discovery of making your own choices; a moment of understanding one's own body, its language. An openness,, a radical invitation to trust someone else and to trust yourself. The end of childhood undoubtedly, the beginning of love and troubles, perhaps.</p><br><p>💬 These stories also tell stories of young men that were handsome, respectful and tender ... it's good to remember they're out there too!&nbsp;</p><br><p>🙏 Thanks to Nora, Sarah, Rachele, Marine, Sarah, Constance et Laura d’avoir donné leurs voix à cet épisode.</p><br><p>🎧 Abonnez-vous à @voiceofabody et mettez-nous 5 étoiles si l’épisode vous a plu.</p><br><p>#voicesofabody #femmes #feminisme #love #loveatfirstsight #firsttime #premierefois</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps qui Saigne </title>
			<itunes:title>Le Corps qui Saigne </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 21:28:11 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>🇫🇷 Et toi, tu les as eues quand? </p><br><p>Les anglaises, les ragnagna, les lunes… visiblement, on dispose de pas mal d’expressions permettant de ne surtout pas prononcer le mot «règles&nbsp;». Ce qui ressort des témoignages de ce troisième épisode des Voix du Corps, c’est ce sentiment de honte et d’obligation à la discrétion pendant cette phase du cycle. On espère que les jeunes filles d’aujourd’hui, elles, disposent d’info claires et sans tabou sur le sujet, notamment grâce à des livres comme le fabuleux «&nbsp;Tout sur les règles&nbsp;!&nbsp;» d’Anna Roy et de mademoiselle Caroline, ou des comptes comme @kiffetoncycle. </p><p> </p><p>Quelle signification ça prend, d’avoir ses premières règles dans une société patriarcale&nbsp;? Quel poids ça revêt, l’entrée dans la phase «&nbsp;reproductive&nbsp;» de la vie du corps, souvent des années lumières avant d’envisager de devenir mère? Quels messages nous sont transmis par nos ainés dans ce moment clé? Quel impact ca a sur la manière d’appréhender les grandes étapes du corps qui viendront ensuite&nbsp;?</p><p> </p><p>Est-on vraiment obligée de faire de l’escalade ou de l’équitation cette semaine là, comme les femmes au sourire Colgate et au sang bleu ciel des publicités&nbsp;? </p><br><p>Merci à Marine, Constance, Hélène, Anne, Louise et Sixtine d’avoir donné leurs voix à cet épisode.</p><p> </p><p>Abonnez-vous à&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/voiceofabody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">@voiceofabody</a>&nbsp;et mettez-nous 5 étoiles si l’épisode vous a plu.</p><p> </p><p> 🇬🇧 When did you first have them?</p><br><p>The English have landed, Aunt Flo is visiting, My time of the month… there are many ways to avoid saying the word “period”, as if it were a dirty word. The overarching theme in this third episode of Voices of a BOdy is, sadly, shame, and the overwhelming feeling of having to be discreet, to hide your period from the world. Mercifully, many amazing authors (hello claire baker!) today publish work that should help the younger generations break the stigma around their periods. </p><p> </p><p>What does it mean, as a teen, to get your first period in a patriarchal society? How does it feel to enter the “reproductive” phase of the body, often lightyears before you want to even think about having children? What messages and core beliefs are passed on from our elders at that time? How does that impact the way you view your own body and its changes as you grow-up? Shout out to the Dads of this episode who had an appropriate reaction to their teen daughters' first ever period. </p><p> </p><p>Do we really have to go rock-climbing or horse-riding like the blue-blooded Barbies from the TV tampon adverts? </p><p> </p><p>Thanks to Marine, Constance, Hélène, Anne, Louise and Sixtine for giving their voices to this episode.</p><p> </p><p>Subscribe to&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/VoiceofABody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">@VoiceofABody</a>&nbsp;on your favourite listening platform and give us 5 stars if you liked the episode.</p><p> </p><p> <a href="https://www.instagram.com/explore/tags/voicesofabody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#voicesofabody</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/newpodcast/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#newpodcast</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/body/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#body</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/corps/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#corps</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/femmes/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#femmes</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/f%C3%A9minisme/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#féminisme</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/plaisir/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#règles</a> #cycle&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>🇫🇷 Et toi, tu les as eues quand? </p><br><p>Les anglaises, les ragnagna, les lunes… visiblement, on dispose de pas mal d’expressions permettant de ne surtout pas prononcer le mot «règles&nbsp;». Ce qui ressort des témoignages de ce troisième épisode des Voix du Corps, c’est ce sentiment de honte et d’obligation à la discrétion pendant cette phase du cycle. On espère que les jeunes filles d’aujourd’hui, elles, disposent d’info claires et sans tabou sur le sujet, notamment grâce à des livres comme le fabuleux «&nbsp;Tout sur les règles&nbsp;!&nbsp;» d’Anna Roy et de mademoiselle Caroline, ou des comptes comme @kiffetoncycle. </p><p> </p><p>Quelle signification ça prend, d’avoir ses premières règles dans une société patriarcale&nbsp;? Quel poids ça revêt, l’entrée dans la phase «&nbsp;reproductive&nbsp;» de la vie du corps, souvent des années lumières avant d’envisager de devenir mère? Quels messages nous sont transmis par nos ainés dans ce moment clé? Quel impact ca a sur la manière d’appréhender les grandes étapes du corps qui viendront ensuite&nbsp;?</p><p> </p><p>Est-on vraiment obligée de faire de l’escalade ou de l’équitation cette semaine là, comme les femmes au sourire Colgate et au sang bleu ciel des publicités&nbsp;? </p><br><p>Merci à Marine, Constance, Hélène, Anne, Louise et Sixtine d’avoir donné leurs voix à cet épisode.</p><p> </p><p>Abonnez-vous à&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/voiceofabody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">@voiceofabody</a>&nbsp;et mettez-nous 5 étoiles si l’épisode vous a plu.</p><p> </p><p> 🇬🇧 When did you first have them?</p><br><p>The English have landed, Aunt Flo is visiting, My time of the month… there are many ways to avoid saying the word “period”, as if it were a dirty word. The overarching theme in this third episode of Voices of a BOdy is, sadly, shame, and the overwhelming feeling of having to be discreet, to hide your period from the world. Mercifully, many amazing authors (hello claire baker!) today publish work that should help the younger generations break the stigma around their periods. </p><p> </p><p>What does it mean, as a teen, to get your first period in a patriarchal society? How does it feel to enter the “reproductive” phase of the body, often lightyears before you want to even think about having children? What messages and core beliefs are passed on from our elders at that time? How does that impact the way you view your own body and its changes as you grow-up? Shout out to the Dads of this episode who had an appropriate reaction to their teen daughters' first ever period. </p><p> </p><p>Do we really have to go rock-climbing or horse-riding like the blue-blooded Barbies from the TV tampon adverts? </p><p> </p><p>Thanks to Marine, Constance, Hélène, Anne, Louise and Sixtine for giving their voices to this episode.</p><p> </p><p>Subscribe to&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/VoiceofABody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">@VoiceofABody</a>&nbsp;on your favourite listening platform and give us 5 stars if you liked the episode.</p><p> </p><p> <a href="https://www.instagram.com/explore/tags/voicesofabody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#voicesofabody</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/newpodcast/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#newpodcast</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/body/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#body</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/corps/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#corps</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/femmes/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#femmes</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/f%C3%A9minisme/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#féminisme</a>&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/explore/tags/plaisir/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">#règles</a> #cycle&nbsp;</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps dans le Plaisir </title>
			<itunes:title>Le Corps dans le Plaisir </itunes:title>
			<pubDate>Wed, 03 Jan 2024 23:48:50 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Ooh Baby It’s Cold Outside&nbsp;! Cet épisode des Voix du Corps devrait vous réchauffer&nbsp;: on y parle de plaisir. </p><br><p>Est-ce qu’avant de connaitre le plaisir avec un(e) autre, il faut le connaitre seul(e)&nbsp;? Comment on s'y prend-on&nbsp;? Est-il facile de laisser nos bagages émotionnels, notre passé, nos héritages pas toujours heureux, sur le seuil de la chambre à coucher&nbsp;? Ca sert à quoi au juste, le sexe&nbsp;? La course à l’orgasme nuit-elle à la volupté du peau à peau? Les hommes sont-ils plus nus que les femmes, au lit&nbsp;? </p><p>&nbsp;</p><p>Et la question à dix-mille dollars c’est: quel est LE sex-toy plébiscité par l’ensemble des participantes&nbsp;? </p><br><p>Merci à Eve, Charlotte, Salomé, Sarah, Caroline, Catherine et Emma d’avoir donné leurs voix à cet épisode. </p><br><p>Abonnez-vous à&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/voiceofabody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">@voiceofabody</a>&nbsp;et mettez-nous 5 étoiles si l’épisode vous a plu.</p><p>  </p><p>Ooh Baby It’s Cold Outside! This episode of Voices of a Body should warm you up: it’s all about pleasure. </p><p>&nbsp;</p><p>Is pleasure with oneself a pre requisite to pleasure with other(s)? How do we manage to leave our emotional baggage, our past, our inherited beliefs, on the threshold of the bedroom? Should we focus on pleasure as opposed to orgasm? Are men more naked than women, in bed? What is sex all about, anyway? </p><p>&nbsp;</p><p>And the million-dollar question: which sex-toy is getting 5 star reviews across the board? </p><p>&nbsp;</p><p>Big thanks to Eve, Charlotte, Salomé, Sarah, Caroline, Catherine and Emma for giving their voices to this episode.</p><br><p>Subscribe to&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/VoiceofABody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">@VoiceofABody</a>&nbsp;(for free) on Apple Podcasts, Spotify, Amazon Music or your favorite listening platform and give us 5 stars if you liked the episode.</p><p> </p><p> </p><p> </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Ooh Baby It’s Cold Outside&nbsp;! Cet épisode des Voix du Corps devrait vous réchauffer&nbsp;: on y parle de plaisir. </p><br><p>Est-ce qu’avant de connaitre le plaisir avec un(e) autre, il faut le connaitre seul(e)&nbsp;? Comment on s'y prend-on&nbsp;? Est-il facile de laisser nos bagages émotionnels, notre passé, nos héritages pas toujours heureux, sur le seuil de la chambre à coucher&nbsp;? Ca sert à quoi au juste, le sexe&nbsp;? La course à l’orgasme nuit-elle à la volupté du peau à peau? Les hommes sont-ils plus nus que les femmes, au lit&nbsp;? </p><p>&nbsp;</p><p>Et la question à dix-mille dollars c’est: quel est LE sex-toy plébiscité par l’ensemble des participantes&nbsp;? </p><br><p>Merci à Eve, Charlotte, Salomé, Sarah, Caroline, Catherine et Emma d’avoir donné leurs voix à cet épisode. </p><br><p>Abonnez-vous à&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/voiceofabody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">@voiceofabody</a>&nbsp;et mettez-nous 5 étoiles si l’épisode vous a plu.</p><p>  </p><p>Ooh Baby It’s Cold Outside! This episode of Voices of a Body should warm you up: it’s all about pleasure. </p><p>&nbsp;</p><p>Is pleasure with oneself a pre requisite to pleasure with other(s)? How do we manage to leave our emotional baggage, our past, our inherited beliefs, on the threshold of the bedroom? Should we focus on pleasure as opposed to orgasm? Are men more naked than women, in bed? What is sex all about, anyway? </p><p>&nbsp;</p><p>And the million-dollar question: which sex-toy is getting 5 star reviews across the board? </p><p>&nbsp;</p><p>Big thanks to Eve, Charlotte, Salomé, Sarah, Caroline, Catherine and Emma for giving their voices to this episode.</p><br><p>Subscribe to&nbsp;<a href="https://www.instagram.com/VoiceofABody/" rel="noopener noreferrer" target="_blank">@VoiceofABody</a>&nbsp;(for free) on Apple Podcasts, Spotify, Amazon Music or your favorite listening platform and give us 5 stars if you liked the episode.</p><p> </p><p> </p><p> </p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Le Corps sous les Regards</title>
			<itunes:title>Le Corps sous les Regards</itunes:title>
			<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 06:54:08 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Quelle est l’importance qu’on laisse au regard de l’autre sur son corps&nbsp;? C’est qui, l’autre&nbsp;? Comment la relation à son image évolue au cours de la vie ? Quels environnements encouragent à se regarder avec autant de mépris, voire de haine&nbsp;? Comment on arrive à vivre avec soi&nbsp;?</p><p>Et la question à dix-mille dollars c’est&nbsp;: si on mettait toute cette énergie ailleurs, à votre avis, on ferait quoi de cette vie unique et précieuse&nbsp;?</p><p>&nbsp;</p><p>Merci à Manon, Scarlett, Hélène, Vanessa et Constance d’avoir participé les premières à cette aventure.</p><p>&nbsp;</p><p>Abonnez-vous à @VoiceofABody et mettez-nous 5 étoiles si l’épisode vous a plu.</p><p>&nbsp;</p><p>Pour ne rien manquer, abonnez-vous au podcast (gratuitement) sur Apple Podcasts, Spotify, Amazon Music ou votre plateforme d’écoute préférée !</p><p>&nbsp;</p><p>The first episode of Voices of A Body is available today anywhere you tune in to your podcasts. Today we’re diving in The Body Under Scrutiny.</p><br><p>Why do other people's views of our body matters? Who are they? How does one’s relationship with one’s body image evolve over time? What environments encourage us to view ourselves with such contempt, even hatred? How do we become good companions to ourselves.</p><p>And the million-dollar question: if we put all this energy elsewhere, what would we do with this “wild, unique and precious life?”</p><p>&nbsp;</p><p>Thanks to Manon, Scarlett, Hélène, Vanessa and Constance for being the first to jump in this adventure.</p><p>&nbsp;</p><p>Subscribe to @VoiceofABody (for free) on Apple Podcasts, Spotify, Amazon Music or your favorite listening platform and give us 5 stars if you liked the episode.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Quelle est l’importance qu’on laisse au regard de l’autre sur son corps&nbsp;? C’est qui, l’autre&nbsp;? Comment la relation à son image évolue au cours de la vie ? Quels environnements encouragent à se regarder avec autant de mépris, voire de haine&nbsp;? Comment on arrive à vivre avec soi&nbsp;?</p><p>Et la question à dix-mille dollars c’est&nbsp;: si on mettait toute cette énergie ailleurs, à votre avis, on ferait quoi de cette vie unique et précieuse&nbsp;?</p><p>&nbsp;</p><p>Merci à Manon, Scarlett, Hélène, Vanessa et Constance d’avoir participé les premières à cette aventure.</p><p>&nbsp;</p><p>Abonnez-vous à @VoiceofABody et mettez-nous 5 étoiles si l’épisode vous a plu.</p><p>&nbsp;</p><p>Pour ne rien manquer, abonnez-vous au podcast (gratuitement) sur Apple Podcasts, Spotify, Amazon Music ou votre plateforme d’écoute préférée !</p><p>&nbsp;</p><p>The first episode of Voices of A Body is available today anywhere you tune in to your podcasts. Today we’re diving in The Body Under Scrutiny.</p><br><p>Why do other people's views of our body matters? Who are they? How does one’s relationship with one’s body image evolve over time? What environments encourage us to view ourselves with such contempt, even hatred? How do we become good companions to ourselves.</p><p>And the million-dollar question: if we put all this energy elsewhere, what would we do with this “wild, unique and precious life?”</p><p>&nbsp;</p><p>Thanks to Manon, Scarlett, Hélène, Vanessa and Constance for being the first to jump in this adventure.</p><p>&nbsp;</p><p>Subscribe to @VoiceofABody (for free) on Apple Podcasts, Spotify, Amazon Music or your favorite listening platform and give us 5 stars if you liked the episode.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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			<title>Découvrez le podcast Les Voix du Corps </title>
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			<pubDate>Sat, 16 Dec 2023 13:17:32 GMT</pubDate>
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			<description><![CDATA[<p>Le podcast Les Voix du Corps explore l’existence féminine à travers le prisme du corps.</p><p>&nbsp;</p><p>Quand est-ce qu'on se sent femme? Qu'est-ce qui nous blesse? Qu'est-ce qui nous rend fortes? Peut on apprendre à vivre avec son corps, à en faire un compagnon de route, un outil de joie, un véhicule de puissance et de dépassement? Est-ce qu'on se trouve, soi, quand on trouve son corps? Qu'est-ce qu'on apprend de nous quand on le découvre? </p><p>&nbsp;</p><p>Parce qu’il y a mille manières de vivre son corps, ce podcast rassemble des récits de femmes aux âges et parcours variés qui témoignent par note vocale de leurs expériences, à raison d’un thème par épisode&nbsp;: plaisir, désir, horloge biologique, injonctions, libération, maternité, ménopause, premières règles, premières fois.</p><p>&nbsp;</p><p>On y parlera de nous en parlant de nos corps, parce que parler de son corps à soi, c’est parler du corps des femmes comme corps social.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Rendez-vous le 21 décembre 2023 pour découvrir ensemble le premier épisode.</p><p>&nbsp;</p><p>Les Voix du Corps est un podcast écrit et réalisé par Cécile Beauvillard Burman, la musique originale est composée et interprétée par Nicholas Burman.</p><p>Hebergé par Acast.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></description>
			<itunes:summary><![CDATA[<p>Le podcast Les Voix du Corps explore l’existence féminine à travers le prisme du corps.</p><p>&nbsp;</p><p>Quand est-ce qu'on se sent femme? Qu'est-ce qui nous blesse? Qu'est-ce qui nous rend fortes? Peut on apprendre à vivre avec son corps, à en faire un compagnon de route, un outil de joie, un véhicule de puissance et de dépassement? Est-ce qu'on se trouve, soi, quand on trouve son corps? Qu'est-ce qu'on apprend de nous quand on le découvre? </p><p>&nbsp;</p><p>Parce qu’il y a mille manières de vivre son corps, ce podcast rassemble des récits de femmes aux âges et parcours variés qui témoignent par note vocale de leurs expériences, à raison d’un thème par épisode&nbsp;: plaisir, désir, horloge biologique, injonctions, libération, maternité, ménopause, premières règles, premières fois.</p><p>&nbsp;</p><p>On y parlera de nous en parlant de nos corps, parce que parler de son corps à soi, c’est parler du corps des femmes comme corps social.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Rendez-vous le 21 décembre 2023 pour découvrir ensemble le premier épisode.</p><p>&nbsp;</p><p>Les Voix du Corps est un podcast écrit et réalisé par Cécile Beauvillard Burman, la musique originale est composée et interprétée par Nicholas Burman.</p><p>Hebergé par Acast.</p><hr><p style='color:grey; font-size:0.75em;'> Hébergé par Acast. Visitez <a style='color:grey;' target='_blank' rel='noopener noreferrer' href='https://acast.com/privacy'>acast.com/privacy</a> pour plus d'informations.</p>]]></itunes:summary>
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